Großherzogthums Luxemburg.
Table des dispositions (36)
Texte législatif (36 Articles)
Memorial
Großherzogthums Luxemburg.
DU
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Mittwoch, 26. December 1877.
Gesetz vom 22. December 1877 , über die
Militärpensionen.
Wir Wilhelm III, von Gottes Gnaden König
der Niederlande, Prinz von Oranien-Nassau, Groß-
herzog von Luxemburg, u., u., u.;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeordneten-
Kammer vom 18. December 1877 und derjenigen
des Staatsrathes vom 21. d. Mts., gemäß welchen
eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;
Haben verordnet und verordnen
Art.
1. Die Bestimmungen des Gesetzes vom
16. Januar 1863 über die Civil-Pensionen sind
auf die Militäre unter nachstehendem Vorbehalt
und folgenden Abänderungen anwendbar.
Der Verkehr des in den Ställen von
Hassel befindlichen Hornviehes ist während 50
Tage von heute ab untersagt.
Avis. — Notariat.
Par arrêté royal grand-ducal du 20 décembre
1877, le sieur Nicolas-Dominique Edouard Hem-
mer, candidat-notaire, a été nommé notaire dans
le canton de Capellen, à la résidence de Kœrich,
en remplacement de M. Jean-Clement Hemmer,
démissionnaire.
Luxembourg, le 22 décembre 1877.
Le Directeur général de la justice,
Paul EYSCHEN.
Arrêté du 26 décembre 1877, concernant la
police sanitaire du bétail.
LE GOUVERNEMENT RÉUNI EN CONSEIL ;
Vu la loi du 5 octobre 1870, sur les épizooties,
et l'arrêté royal grand-ducal du 10 novembre
1870 ;
Considérant que la pleuropneumonie exsuda-
tive s'est déclarée dans les étables de Hassel
(commune de Weiler-la-tour) et qu'il y a urgence
de prendre des mesures pour en empêcher la
propagation ;
Arrête
La circulation des bêtes à cornes
provenant des étables de Hassel est défendue pen-
dant 50 jours a dater d'aujourd'hui.
Pour le Roi Grand-Duc
Son Lieutenant-Représentant
dans le Grand-Duché,
HENRI,
PRINCE DES PAYS-BAS.
Le Ministre d'État,
Prés. du Gouvernement,
F. DE BLOCHAUSEN.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
F. de Blochausen.
Für den König-Großherzog
Dessen Statthalter
im Großherzogthum,
Heinrich,
Prinz der Niederlande.
Der Transport besagten Viehes außerhalb der
Ortschaft ist, mit Ausnahme des zum Schlachten
bestimmten, bis auf Widerruf gegenwärtiger Be-
stimmung untersagt.
Es ist verboten anderes Vieh in besagte Ställe
einzuführen, bevor letztere desinficirt worden sind.
Der Zutritt zu denselben ist jedem, der die
Erlaubnis dazu nicht vom Eigenthümer hat, unter-
sagt, mit Ausnahme der Agenten der Behörde,
welche die Zuwiderhandlungen gegen die Bestim-
mungen über Gesundheitspolizei zu constatieren
haben.
Die Einwohner von Hassel sollen in Zeit von
acht Tagen die durch Art. 4 des Königl.-Großh.
Beschlusses vom 10. November 1870 vorgesehene
Erklärung abgeben, und die Gemeindebehörde wird
alsdann das durch Art. 5 des nämlichen Be-
schlusses vorgeschriebene Inventar aufstellen.
Zuwiderhandlungen gegen diesen Beschluß wer-
den mit den durch das Gesetz vom 5. October
1870 vorgesehenen Strafen geahndet. Die Mitglie-
der der Gemeinde-Verwaltung von Weiler zum
Thurm, sämmtliche Gemeinde-Agenten, die Acci-
senbeamten und die Staatsthierärzte sind beauf-
tragt, diese Zuwiderhandlungen zu constatieren.
A r t . 2. Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Me-
morial" eingerückt werden.
Luxemburg den 26. December 1877.
N. Salentiny; V. v. Röbe;
Paul Eyschen.
Bekanntmachung. — Postwesen.
Durch Königl.-Großh. Beschluß vom 20. d. Mts.
ist dem Hrn. Ludwig
De
Muyser,
Postper-
ceptor in Roodt, ehrenvolle Entlassung bewilligt,
und durch einen anderen Beschluß vom selben Tage,
ist die Perception in Roodt vom 1. Januar 1878
ab aufgehoben, und wird durch eine vollständige
Postagentur ersetzt.
Luxemburg den 26. December 1877.
Der General-Director der Finanzen,
V. v. Roebe.
Le transport de ces bêtes hors de la localité,
à l'exception de celles qui sont destinées à la
boucherie, est interdit jusqu'à révocation de la
présente disposition.
Il est défendu d'introduire de nouveau bétail
dans les dites étables avant que ces dernières
n'aient été désinfectées.
L'entrée des mêmes étables est interdite à toute
personne qui n'en aura pas obtenu l'autorisation
du propriétaire, sauf les agents de l'autorité
chargés de constater les contraventions aux dis-
positions sur la police sanitaire du bétail.
Les habitants de Hassel feront dans le délai de
huit jours la déclaration pré\ue par l'art. 4 de
l'arrêté royal grand-ducal du 10 novembre 1870,
et l'administration communale dressera ensuite
l'inventaire prescrit par l'art. 5 du même arrêté.
Les contraventions au présent arrêté sont pu-
nies des peines prévues par la loi du 5 octobre
1870. Les membres de l'administration commu-
nale de Weiler-la-Tour, les divers agents com-
munaux, les commis des accises et les médecins
vétérinaires du Gouvernement sont spécialement
chargés de constater ces contraventions.
Die Art. 11, 23 und 24 des oben-
erwähnten Gesetzes, in sofern sie einen Unterschied
zwischen Militärdienst und dem übrigen Civildienst
feststellen, sind außer Kraft gestellt.
Les art. 11, 23 et 24 de la dite loi, en
tant qu'ils établissent une distinction entre le ser-
vice militaire et les autres services civils, sont
rapportés.
Le présent arrêté sera inséré au Mé-
morial.
Luxembourg, le 26 décembre 1877.
N . SALENTINY, V. DE RŒBÉ
Paul EYSCHEN.
Avis. — Postes.
Par arrêté royal grand-ducal du 20 décembre
courant, démission honorable a été accordée à
M. Louis De Muyser, percepteur des postes à
Roodt ; et par un autre arrêté du même jour, la
perception des postes de Roodt est supprimée à
partir du 1er janvier 1878. Cette perception sera
remplacée par une agence à service complet.
Luxembourg, le 26 décembre 1877.
Le Directeur général des finances,
V. DE ROEBÉ.
Luxembourg. - Imp. V. Bück.
Hinsichtlich des Militärdienstes ist der
Art. 1 des oben angeführten Gesetzes umgeändert,
wie folgt
„Der zur bewaffneten Macht gehörende Militär
hat Recht auf Pension
1° nach dreißig vom Staate besoldeten Dienst-
jahren;
2° nach zurückgelegtem fünfundfünfzigsten Le-
bensjahre;
Loi du 22 décembre 1877, sur les pensions
militaires.
Nous GUILLAUME III, par la grâce de Dieu,
Roi des Pays-Bas, Prince d'Orange-Nassau, Grand-
Duc de Luxembourg, etc., etc., etc. ;
Notre Conseil d'État entendu;
De l'assentiment de la Chambre des députés;
Vu la décision de la Chambre des députés du
18 décembre 1877 et celle du Conseil d'État du
21 du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu
à second vote;
Avons ordonné et ordonnons
Art. 1 e r. Les dispositions de la loi du 16 jan-
vier 1863, sur les pensions civiles, sont rendues
applicables aux militaires, sous les réserves et
modifications qui vont suivre.
Pour les services militaires, l'art. 1er
de la prédite loi est modifié comme suit
«A droit à la pension, le militaire faisant partie
de la force armée
1° après trente années de service rétribué par
l'État;
2° s'il a atteint l'âge de cinquante-cinq ans
accomplis;
des
N°
75.
MERCREDI, 26 décembre 1877.
3° nach zehnjähriger Dienstzeit, wenn er wegen
Gebrechen zu fernerem Dienste, untauglich er-
kannt ist;
4° nach einer beliebigen Dienstzeit, wenn er
wegen Verwundungen oder Unfällen, die er im
Dienste oder bei Gelegenheit der Ausübung
seines Dienstes, es sei in Folge einer hingebenden
That, im öffentlichen Interesse, oder durch Ein-
setzen des eigenen Lebens zur Rettung desjenigen
eines andern, Zum Weiterdienen untauglich er-
kannt worden ist;
5° wenn bei Berechtigung auf ein Wartegehalt, auf
Nonactivitäts- oder Disponibilitätsgehalt, dieses
Gehalt nach zweijährigem Genusse aufgehört hat
(Art. 4 1 , Nr. 3), und wenn derselbe beim Er-
löschen dieses Gehaltes mindestens Zehn Jahre
Dienst zählt. Die in einer dieser Stellungen ver-
brachte Zeit zählt als activer Dienst; diejenige
jedoch, während welcher derselbe sich Ordnungs-
oder Disciplinarstrafe halber in Nonactivität be-
findet, zählt nur für die Hälfte ihrer Dauer."
Die Offiziere werden von Amtswegen
nach zurückgelegtem 55. Lebensjahre in den Ruhe-
stand versetzt. Es können dieselben jedoch, wenn
sie für noch dienstfähig befunden werden, durch
Königl.-Großherzogl. Beschluß provisorisch bis zum
Zurückgelegten Alter von 65 Jahren im activen
Dienste beibehalten werden.
Les officiers sont d'office mis à la re-
traite à l'âge de cinquante-cinq ans accomplis.
Toutefois, des arrêtés royaux grand-ducaux pour-
ront maintenir provisoirement en activité les offi-
ciers jusqu'à l'âge de soixante-cinq ans accomplis,
s'ils sont reconnus aptes au service.
I n den durch Nr. 4 des Art. 1 vor-
gesehenen Fällen werden die Militärpensionen
folgendermaßen festgestellt
1° im Falle von Erblindung oder der Ampu-
tirung von zwei Gliedern, das volle Gehalt, welches
der Betheiligte im Augenblicke seiner Pensions-
berechtigung genossen;
2° im Falle der Amputirung eines Gliedes
oder des gänzlichen Gebrauchsverlustes von zwei
Gliedern, oder in demjenigen, wo die Verwun-
dungen oder Gebrechen das Gebrauchsunvermögen
eines Gliedes verursacht haben, die zwei Drittel
des erwähnten Gehaltes.
Dans les cas prévus par le n° 4 du dit
art. 1er, les pensions militaires sont fixées comme
suit
1° pour les cas de cécité ou d'amputation de
deux membres, au traitement entier dont l'inté-
ressé a joui au moment de l'ouverture du droit à
la pension;
2° pour les cas de l'amputation d'un membre
ou de la perle absolue de l'usage de deux mem-
bres, ainsi que pour celui où les blessures ou
infirmités ont occasionné la perle de l'usage d'un
membre, aux deux tiers du dit traitement.
Folgende Bestimmungen sind zur Fest-
stellung der Militär-Pensionen dem Titel II des
vorbezogenen Gesetzes beigefügt
3° après dix ans de service, s'il est reconnu
hors d'état de continuer à servir par suite d'infir-
mités;
4° quelle que soit la durée du service, s'il est
reconnu hors d'état de continuer à servir par
suite de blessures reçues ou d'accidents survenus
dans son service, ou à l'occasion de son service,
soit par suite d'un acte de dévouement, dans un
intérêt public, ou en exposant ses jours pour
sauver une vie d'homme;
5° si, ayant en droit a un traitement d'attente,,
de non-activité ou de disponibilité, ce traitement
est venu à cesser après deux années de jouissance
(art. 41, n° 3), et si, au moment de cette cessation,
il compte au moins dix années de service. Le
temps passé dans une de ces positions comptera
comme service actif. Néanmoins le temps passé
en non-activité, par mesure d'ordre ou de disci-
pline, ne comptera que pour moitié de sa durée
'effective. »
Les dispositions suivantes sont ajou-
tées, pour le règlement des pensions militaires,
au titre II de la dite loi
Die in den im vorhergehenden Artikel ange-
deuteten Fällen ertheilte Pensionen gehen zu zwei
Drittel an die Wittwe mit einem oder mehreren
Kindern über, und zur Hälfte an die kinderlose
Wittwe oder an eine oder mehrere Waisen allein.
„Wenn der Militär in Ausübung eines be-
fohlenen Dienstes umgekommen, oder wenn er in
Folge der in befohlenem Dienste erhaltenen Ver-
wundungen gestorben ist, und dieser Tod nicht
länger als ein Jahr nach der Verwundung er-
folgt und die Heirath derselben vorhergegangen
ist, so beträgt die Pension der Wittwe mit Waisen,
ohne Rücksicht auf die Dienstzeit, vier Neuntel
des letzten Gehaltes, und für die Wittwe allein
oder für eine oder mehrere Waisen allein, zwei
Drittel desselben Gehaltes.
Die im Titel II festgestellten Maxima sind auf
die gemäß gegenwärtigem Artikel verliehenen
Pensionen nicht anwendbar."
Der normale tägliche Sold der Gen-
darmen wird als Gehalt betrachtet, in Hinsicht
auf die Anwendung der Bestimmungen des Pen-
sionsgesetzes.
Für Unteroffiziere, Corporäle und Soldaten des
Jäger-Bataillons wird zum selben Zweck die täg-
liche Vergütung für Kleidermasse und Brod, die
letztere zu 25 Centimes gerechnet, ihrem normalen
Solde beigefügt.
La solde journalière normale des gen-
darmes sera considérée comme formant leur trai-
tement au regard de l'application des dispositions
de la loi sur les pensions.
Pour les sous-officiers, caporaux et soldats du
Bataillon des chasseurs, on additionnera, aux
mômes fins, à leur solde normale l'indemnité
journalière de leur masse d'habillement, ainsi que
l'allocation journalière pour le pain, calculée à
raison de 25 centimes.
Die Unteroffiziere, Corporäle und
Soldaten erleiden keine Abzüge für Pension.
Für die Offiziere und die Gendarmen find die
gewöhnlichen und außerordentlichen durch die §§ 1
der Art. 23 und 21 des Gesetzes von 1863 vorge-
sehenen Abzüge bezw. auf 2 pCt. und 2½ pCt.,
unbeschadet der durch die §§ 3, 4 und 5 des
Art. 20 bezeichneten außerordentlichen Abzügen,
festgestellt.
Les sous-officiers, les caporaux et les
soldats ne sont soumis à aucune retenue pour
pension.
Pour les officiers et les gendarmes, les retenues
ordinaires et extraordinaires prévues aux §§ 1ers
des art. 20 et 21 de la dite loi de 1863 sont res-
pectivement de 2 pCt. et de 2½ pCt., sans pré-
judice à la retenue supplémentaire prescrite et
réglée par les §§ 3, 4 et 5 dudit art. 20.
Die dem Militär, gemäß vorher-
gehendem Artikel und gemäß Art. 20 des Gesetzes
von 1863 auferlegten ordentlichen und außer-
ordentlichen Abzüge werden vom 1. des Monats
ab, welcher auf die Veröffentlichung gegenwär-
tigen Gesetzes folgt, bewerkstelligt.
Les pensions conférées dans les cas prévus à
l'article précédent sont réversibles par deux tiers
sur la veuve avec un ou plusieurs orphelins, et
par moitié sur la veuve seule ou sur un ou plu-
sieurs orphelins seuls.
Si le militaire a péri dans l'exécution d'un
service commandé, — ou s'il est mort des suites
de blessures reçues dans un service commandé,
pourvu que le décès ne soit pas survenu plus
d'une année après ces blessures et que le ma-
riage soit antérieur à ces mêmes blessures, —
la pension est fixée, sans égard à la durée du
service, pour la veuve avec orphelins, aux quatre
neu\ièmes du dernier traitement, et pour la
veuve seule ou pour un ou plusieurs orphelins
seuls au tiers du même traitement.
Les maxima fixés au titre II susdit ne sont
pas applicables aux pensions conférées confor-
mément au présent article.»
Les retenues, tant ordinaires qu'ex-
traordinaires, à subir par les militaires en vertu
de l'article qui précède et de l'art. 20 de la loi de
1863, seront opérées à partir du 1er du mois qui
suivra la publication de la présente loi.
Falls einer nach dieser Veröffentlichung geschlos-
senen Heirath, werden die im § 3 des Art. 20
erwähnten Abzüge vom 1. des auf die Heirath
folgenden Monats ab stattfinden.
Diejenigen, welche noch nicht den durch das
Gesetz vom 9. März 1867 vorgesehenen Abzügen
unterworfen sind, erleiden die durch Art. 21 des
Gesetzes vom 16. Januar 1863 vorgeschriebenen
außergewöhnlichen Abzüge nur noch für die auf
ihre Ernennung folgende fünfjährige Zeitperiode.
Die besonderen Zulagen der Adju-
tanten vom Offiziersrang, des Quartiermeisters, der
Gendarmerie-Offiziere, des Militärarztes, noch die
Kleidungs-, Büreau-, Wohnungs-, Möbel-, Dienst-
pferde- und Reisevergütungen werden bei der
Berechnung der Pension nicht berücksichtigt und
sind weder den gewöhnlichen noch den außerge-
wöhnlichen Abzügen unterworfen.
Ne comptent pas pour le calcul de la
pension et ne sont pas soumis aux retenues or-
dinaires et extraordinaires, les suppléments spé-
ciaux des officiers-adjudants, du quartier-maître,
des officiers de gendarmerie et du médecin mili-
taire, ni les indemnités pour habillement, frais
de bureau, logement, ameublement, tenue de
chevaux de service, et voyage.
Der im § 4 des Art. 27 des Ge-
setzes von 1863 erwähnte Verwaltungs-Beamte
wird in der Commission für die betheiligten Mi-
litäre durch einen Offizier ersetzt. Die Wahl der
Regierung ist nicht auf die im activen Dienste
stehenden Offiziere beschränkt.
Le fonctionnaire de l'ordre adminis-
tratif dont mention au § 4 de l'art. 27 de la dite
loi de 1863, sera remplacé dans la commission,
pour les intéressés militaires, par un officier.
Le choix du Gouvernement n'est pas limité aux
officiers en activité.
Die mit Bewilligung der Großherz.
Regierung nach vollendetem 16. Lebensjahre in
einer Militärschule oder in einer ähnlichen Anstalt
zugebrachte Zeit wird als effective Dienstzeit be-
trachtet.
Sera compté comme temps de ser-
vice effectif, le temps passé après l'âge de seize
ans révolus, et avec l'autorisation du Gouverne-
ment grand-ducal, dans une école militaire ou
dans un établissement analogue.
Die zur Zeit geregelten Pensionen
gelten als erworben und können auf Grund gegen-
wärtigen Gesetzes weder erhöht noch herabgesetzt
werden.
Les pensions actuellement réglées
resteront acquises et ne pourront être ni majo-
rées ni réduites sur le fondement de la présente
loi.
Gegenwärtiges Gesetz findet auf
Wittwen und Kinder der Militärs, welche zur
Zeit dessen Veröffentlichung bereits pensionirt sind,
keine Anwendung. Die Stellung dieser Wittwen
und Kinder bleibt den früheren Bestimmungen
unterworfen.
Gleiche Bewandniß hat es mit den bei der Ver-
öffentlichung dieses Gesetzes bereits in Ruhe-
Dans le cas de mariage- survenu après cette
publication, les retenues prévues au § 3 du dit
art. 20 seront opérées à partir du 1er du mois
qui suivra le mariage.
Ceux qui ne sont pas encore soumis aux rete-
nues prévues par la loi du 9 mars 1867, ne subi-
ront les retenues extraordinaires prescrites par
l'art. 21 de la loi du 16 janvier 1863, que pour
le temps encore a courir des cinq années suivant
leur nomination.
La présente loi n'est pas applicable
aux veuves et enfants de militaires qui, à l'époque
de sa publication, sont déjà pensionnés. La posi-
tion de ces veuves et enfants reste soumise aux
dispositions antérieures.
II en est de même pour les militaires admis à
la retraite au moment de la dite publication et.
stand sich befindlichen Militären und mit den
Wittwen und Waisen der zur selben Zeit bereits
Verstorbenen Militäre.
Wenn jedoch das Ereigniß, welches Recht oder
Anlaß auf Berechtigung zur Pension gegeben,
nach dem 1. Januar 1877 stattgefunden hat, so
wird die Pension des Betheiligten oder der Be-
theiligten nach den Bestimmungen gegenwärtigen
Gesetzes geregelt.
Wenn die durch Art. 27 des Gesetzes
vom 16. Januar 1863 eingesetzte Commission fest-
gestellt hat, daß ein Militär, Gendarm oder Zoll-
beamte in Folge von Verwundungen, Unfällen
oder Gebrechen außer Stand ist, seinen Dienst
ferner zu verrichten, hingegen jedoch erklärt hat,
daß er zur Versehung eines andern Amtes noch
tauglich ist, so wird der Betreffende in Disponi-
bilität mit einem Wartegehalt gestellt, das dem
Betrag der Pension, welche ihm erfüllen wäre,
gleich kömmt.
Dieses Wartegehalt, falls der Betheiligte, den
ungemeinen Bestimmungen des Gesetzes zufolge,
Pensionsberechtigt ist, wird nur dann zur Pension
umgestaltet, wenn die Regierung ihm innerhalb
einer Frist von 3 Jahren eine Civil-Stelle nicht
anbieten konnte, die derjenigen Stelle gleich kam,
welche er verlassen mußte.
Wenn der Betheiligte ohne triftigen Grund
sich weigert, dieses Amt anzunehmen, so wird er
gemäß dem Gesetze pensionirt, jedoch wird die
Pension um ein Drittel vermindert.
Alles dieses jedoch unbeschadet der Rechte,
welche der Betheiligte außer dem durch § 3 des
Art. 1 des Gesetzes von 1863 vorgesehenen Falle
auf Pension noch geltend machen könnte.
Lorsque la commission instituée par
l'art. 27 de la loi du 16 janvier 1863 aura cons-
taté qu'un militaire, gendarme ou douanier est,
par suite de blessures, accidents ou infirmités,
hors d'état de continuer son service, mais qu'elle
l'aura déclaré propre à occuper un autre emploi,
l'intéressé sera mis en disponibilité avec un trai-
tement d'attente égal au montant de la pension
qu'il aurait été dans le cas d'obtenir.
Ce traitement d'attente ne sera converti en pen-
sion, dans le cas où l'intéressé est en droit d'être
pensionné d'après les dispositions générales de la
loi, que pour autant que le Gouvernement n'aura
pas pu lui offrir, dans le délai de trois ans, un
emploi civil équivalent à celui qu'il a dû quitter.
Si l'intéressé refuse, sans motif légitime, d'ac-
cepter cet emploi, il sera pensionné dans les
termes de la loi, mais sa pension sera réduite
d'un tiers.
Le tout sans préjudice du droit que peut avoir
l'intéressé d'obtenir une pension en dehors du cas
prévu par le n° 3 de l'art. 1er de la loi de 1863.
Die Pensionen der Unteroffiziere,
welche gegenwärtig gemäß Art. 9 des Gesetzes
vom 18. Mai 1868 mit Genuß der fünf Sechstel
ihres frühern Soldes beurlaubt sind, werden nach
dem Betrag der vollen Gehälter, welche die Unter-
offiziere des Bataillons zur Zeit genießen, ge-
regelt.
pour les veuves et les orphelins des militaires
décédés à la même époque.
Cependant, lorsque l'événement qui a donné
droit ou ouverture au droit à la pension est ar-
rivé depuis le 1er janvier 1877, la pension de l'in-
téressé ou des intéressés sera réglée conformé-
ment aux dispositions de la présente loi.
Les pensions des sous-officiers ac-
tuellement en congé avec jouissance des cinq-
sixièmes de leur ancienne solde, conformément
à l'art. 9 de la loi du 48 mai 1868, seront réglées
sur le montant des soldes entières, actuellement
allouées aux sous-officiers du Bataillon des chas-
seurs.
Gegenwärtiges Gesetz tritt mit dessen
Veröffentlichung in Kraft.
Von diesem Zeitpunkte an sind die früheren
Gesetze, Reglements und Bestimmungen über die
Militärpensionen abgeschafft.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz ins
„Memorial" eingerückt werde, um von allen die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Walferdingen den 22. December 1877.
La présente loi entrera en vigueur à
partir de sa promulgation.
A partir de cette époque, les lois, règlements
et dispositions antérieures sur les pensions mili-
taires sont abrogés.
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-
servée par tous ceux que la chose concerne.
Walferdange, le 22 décembre 1877.
Bekanntmachung. — Notariat.
Durch Königl.-Großh. Beschluß vom 20. De-
cember c. ist Hr. Nicolas Dominik Eduard Hem-
mer, Notariats-Candidat, zum Notar im Canton
Capellen, mit dem Wohnsitz zu Körich, in Erse-
tzung des Hrn. Johann Clemens Hemmer, wel-
cher seine Entlassung begehrt hat, ernannt worden.
Luxemburg den 22. December 1877.
Der General-Director der Justiz,
Paul Eyschen.
Beschluß vom 26. December 1877, die Gesund-
heitspolizei des Viehes betreffend.
Die Regierung im Conseil;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 5. October
1870, die Viehseuchen betreffend, und des Be-
schlusses vom 10. November 1870;
I n Erwägung, daß die seuchenartige Lungen-
entzündung in den Ställen von Hassel (Gemeinde
Weiler zum Thurm) ausgebrochen ist und daß es
Noch thut, Maßregeln zur Abwehr der Verbreitung
derselben zu ergreifen;
Beschließt