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Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des

34 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (34)

Texte législatif (34 Articles)

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation

générale

de la convention collective

conclue entre la fédération des

patrons-carreleurs

d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V.,

d´autre part avec effet au 1er juin 1975

page

Règlement grand-ducal du 28 novembre 1975 fixant les éléments du passif

du bilan de la Caisse d´épargne de l´Etat servant au calcul de la rede-

vance à payer par cet établissement en vertu de la loi modifiée concernant

la création d´un Fonds national de solidarité

Règlement

grand-ducal du 28 novembre 1975 prorogant la loi du 9 avril 1973

portant aménagement d´une aide fiscale temporaire à l´investissement

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation

de la Convention

sur l´inter-

diction de la mise au point, de la fabrication

et du stockage

des armes

bactériologiques

(biologiques) ou à toxines et sur leur destruction, faite

à Londres, Moscou et Washington, le 10 avril 1972

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation de l´Accord culturel entre le

Grand-Duché

de Luxembourg et la République Socialiste Fédérative de

Yougoslavie,

signé à Luxembourg, le 8 novembre 1973

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres

destinés à l´alimentation humaine

Loi du 2 décembre 1975 portant approbation du Protocole portant amende-

ment à la Convention

du 27 octobre 1956 entre le Grand-Duché de Luxem-

bourg, la République fédérale d´Allemagne et la République française au

sujet de la canalisation

de la Moselle, signé à Trèves, le 28 novembre 1974

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de

la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part

et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

Vu l´article 22 de l´arrêté grand-ducal du 6 octobre 1945 ayant pour objet l´institution, les attributions

et le fonctionnement d´un office national de conciliation tel qu´il a été modifié par l´article 12 de la loi

du 12 juin 1965 concernant les conventions collectives de travail;

Sur la proposition des groupes de la commission paritaire de conciliation et sur avis conforme des

représentations professionnelles légales intéressées;

Vu l´article 27 de la loi du 8 février 1961 portant organisation du Conseil d´Etat et considérant qu´il

y a urgence;

Sur le rapport de Notre Secrétaire d´Etat au Ministère du Travail et de la Sécurité sociale et après

délibération du Gouvernement en Conseil;

Arrêtons

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

La convention collective pour le métier de carreleur conclue entre la fédération des patrons-

carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin

1975 est déclarée d´obligation générale pour l´ensemble de la profession pour laquelle elle a été établie.

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

 Zweck

Der Vertrag bezweckt, zur Aufrechterhaltung des sozialen Friedens und zur Bekämpfung des unlau-

teren Wettbewerbs, einheitliche Lohn- und Arbeitsbedingungen im Fliesengewerbe zu schaffen. Er er-

strebt unter Berücksichtigung der wirtschaftlichen Lage und in harmonischer Zusammenarbeit der

Vertragspartner, eine Verbesserung des Lebensstandardes im Platten- und Fliesengewebe.

Art. 2  Geltungsbereich

Der Vertrag gilt für alle im Grossherzogtum Luxemburg für Konto von Dritten auszuführenden

Fliesenarbeiten und umfasst alle Fliesenlegerbetriebe. Unter seine Bestimmungen fallen alle in diesen

Betrieben beschäftigten Gesellen, Arbeiter und Lehrlinge.

B.  Einstellungen und Entlassungen

Caisse d´épargne de l´Etat servant au calcul de la redevance à payer par cet établissement en vertu de la loi modifiée concernant la création d´un Fonds national de solidarité.

La redevance à payer par la Caisse d´épargne de l´Etat en vertu de l´article 32 de la loi

du 30 juillet 1960 concernant la création d´un Fonds national de solidarité, modifié par l´article 6 de

la loi du 17 avril 1974 citée ci-dessus, est calculée sur base des dépôts d´épargne de cet établissement.

Règlement grand-ducal du 28 novembre 1975 prorogeant la loi du 9 avril 1973 portant amé- nagement d´une aide fiscale temporaire à l´investissement.

Les aides prévues par la loi du 9 avril 1973 portant aménagement d´une aide fiscale tem-

poraire à l´investissement sont prorogées de deux années. La période d´amortissement de huit années

visée au paragraphe 8, al. 2, N° 1 de cette loi est abaissée à quatre années en ce qui concerne les inves-

tissements effectués au cours des exercices d´exploitation clos pendant les années 1974, 1975 et 1976.

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation de l´Accord culturel entre le Grand-Duché de Luxembourg et la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie, signé à Luxem- bourg, le 8 novembre 1973.

Les Parties Contractantes s´efforceront de développer leur coopération dans les domaines

de la culture, de l´éducation et des sciences et de promouvoir, dans ces domaines, la coopération des

institutions afférentes et les échanges de personnes, de matériel, de documentation et de manifes-

tations.

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

Au sens du présent règlement, on entend par

1. Sucre mi-blanc (Halbweisszucker)

le saccharose purifié et cristallisé, de qualité saine, loyale et marchande, et répondant aux carac-

téristiques suivantes

a) polarisation

pas moins de 99,5°

b) teneur en sucre inverti

pas plus de 0,10 % en poids

c) perte au séchage

pas plus de 0,10 % en poids

d) teneur résiduelle en

anhydride sulfureux

pas plus de 15 mg/kg

2. Sucre ou sucre blanc (Zucker oder Weisszucker)

le saccharose purifié et cristallisé, de qualité saine, loyale et marchande, et répondant aux carac-

téristiques suivantes

a) polarisation

pas moins de 99,7°

b) teneur en sucre inverti

pas plus de 0,04 % en poids

c) perte au séchage

pas plus de 0,10 % en poids

d) teneur résiduelle en

anhydride sulfureux

pas plus de 15 mg/kg

e) type de couleur

pas plus de 12 points déterminés conformément à l´annexe sous a)

3. Sucre raffiné ou sucre blanc raffiné (Raffinierter Zucker, raffinierter Weisszucker, oder Raffinade)

le produit qui répond aux caractéristiques visées au point 2 sous a) à d) et dont le nombre de points,

déterminé conformément aux dispositions de l´annexe, ne dépasse pas 8 au total ni

 4 pour le type de couleur

 6 pour la teneur en cendres

 3 pour la coloration de la solution

4. Sucre liquide (Flüssigzucker)

la solution aqueuse de saccharose qui répond aux caractéristiques suivantes

a) matière sèche

pas moins de 62% en poids

b) teneur en sucre inverti

(quotient du fructose

par le dextrose: 1,0 ±

0,2)

pas plus de 3% en poids par rapport à la matière sèche

c) cendres conductimé-

pas plus de 0,1% en poids par rapport à la matière sèche, détermi-

triques

nées conformément à l´annexe sous b)

d) coloration de la solution pas plus de 45 unités ICUMSA déterminées conformément à l´annexe

sous c)

e) teneur résiduelle en

anhydride sulfureux

pas plus de 15 mg/kg sur la matière sèche.

5. Sucre liquide inverti (Invertflüssigzucker)

la solution aqueuse de saccharose inverti par hydrolyse, dans laquelle la proportion de sucre

inverti n´est pas prépondérante et qui répond aux caractéristiques suivantes

a) matière sèche

pas moins de 62% en poids

b) teneur en sucre inverti

plus de 3% mais pas plus de 50% en poids par rapport à la matière

(quotient du fructose

sèche

par le dextrose: 1,0 ±

0,1)

c) cendres conductimé-

pas plus de 0,4% en poids par rapport à la matière sèche déterminées

triques

conformément à l´annexe sous b)

d) teneur résiduelle en

pas plus de 15 mg/kg sur la matière sèche.

anhydride sulfureux

6. Sirop de sucre inverti (Invertzuckersirup)

la solution aqueuse, éventuellement cristallisée de saccharose partiellement inverti par hydro-

lyse, dans laquelle la proportion de sucre inverti est prépondérante et qui répond aux caracté-

ristiques suivantes

a) matière sèche

pas moins de 62% en poids

b) teneur en sucre inverti

supérieure à 50% en poids

(quotient du fructose

par le dextrose: 1,0 ±

0,1)

c) cendres

pas plus de 0,4% en poids par rapport à la matière sèche déter-

conductimétriques

minées conformément à l´annexe sous b)

d) teneur résiduelle en

pas plus de 15 mg/kg sur la matière sèche.

anhydride sulfureux

7. Sirop de glucose (Glukosesirup)

la solution aqueuse purifiée et concentrée de saccharides nutritives, obtenue à partir d´amidon

et/ou de fécule et répondant aux caractéristiques suivantes

a) matière sèche

pas moins de 70% en poids

b) équivalent en dextrose

pas moins de 20% en poids par rapport à la matière sèche exprimé

en D-glucose

c) cendres sulfatées

pas plus de 1,0% en poids par rapport à la matière sèche

d) anhydride sulfureux

pas plus de 20 mg/kg

total

8. Sirop de glucose déshydraté (Getrockneter Glukosesirup)

le sirop de glucose partiellement désséché et répondant aux caractéristiques suivantes

a) matière sèche

pas moins de 93% en poids

b) équivalent en dextrose

pas moins de 20% en poids par rapport à la matière sèche exprimé

en D-glucose

c) cendres sulfatées

pas plus de 1,0% en poids par rapport à la matière sèche

d) anhydride sulfureux total

 en général

pas plus de 20 mg/kg

 pour l´emploi exclu-

pas plus de 150 mg/kg à condition toutefois que les teneurs maximales

sif dans les produits

en anhydride sulfureux fixées pour les différents produits de confise-

de confiserie

rie ne soient pas dépassées.

9. Dextrose mono-hydraté (Dextrose oder Traubenzucker, kristallwasserhaltig)

le D-glucose purifié et cristallisé contenant une molécule d´eau de cristallisation et répondant

aux caractéristiques suivantes

a) dextrose (D-glucose)

pas moins de 99,5% en poids par rapport à la matière sèche

b) matière sèche

pas moins de 90,0% en poids

c) cendres sulfatées

pas plus de 0,25% en poids par rapport à la matière sèche

d) anhydride sulfureux

pas plus de 15 mg/kg

total

10. Dextrose anhydre (Wasserfreie Dextrose oder Traubenzucker kristallwasserfrei)

le D-glucose purifié et cristallisé ne contenant pas d´eau de cristallisation et répondant aux carac-

téristiques suivantes

a) dextrose (D-glucose)

pas moins de 99,5% en poids par rapport à la matière sèche

b) matière sèche

pas moins de 98,0% en poids

c) cendres sulfatées

pas plus de 0,25% en poids par rapport à la matière sèche

d) anhydride sulfureux

pas plus de 15 mg/kg.

total

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

Notre Secrétaire d´Etat au Ministère du Travail et de la Sécurité sociale est chargé de l´exé-

cution du présent règlement qui sera publié au Mémorial avec la convention collective prémentionnée.

Château de Berg, le 25 novembre 1975

Jean

Le Secrétaire d´Etat

au Ministère du Travail

et de la Sécurité sociale,

Maurice Thoss

KOLLEKTIV-VERTRAG FÜR DAS FLIESENLEGERGEWERBE

abgeschlossen zwischen der

Fédération des Patrons Carreleurs Luxembourg

einerseits und dem

Syndicat des Carreleurs, angeschlossen an den Letzeburger Arbechter-Verband mit Sitz

in Esch-Alzette

andrerseits.

INHALTSVERZEICHNIS

A.  Zweck und Geltungsbereich

Art. 1 Zweck

Art. 2 Geltungsbereich

B.  Einstellungen und Entlassungen

Art. 3 Einstellungen

Art. 4 Entlassungen

C.  Arbeitszeit

Art. 5 Wöchentliche und tägliche Arbeitszeit

Art. 6 Überstunden, Nacht-, Sonntags- und Feiertagsarbeit

a) Überstunden

b) Nachtarbeit

c) Sonn- und Feiertagsarbeit

d) Kumul der Zuschläge

e) Strafbestimmungen

D.  Urlaub, bezahlte Feiertage, Arbeitsunterbrechungen

Art. 7 Urlaub

Art. 8 Arbeitsunterbrechungen

Art. 9 Bezahlte Feiertage

Art. 10 Berechnung der Entschädigung

E.  Löhne

Art. 11 Stunden- und Akkordlöhne

Art. 12 Anpassung an den Teuerungsindex

Art. 13 Lehrlinge

Art. 14 Montagearbeiten

Art. 15 Lohnzahlung

Art. 16 Akkordarbeiten

Art. 17 Arbeitsausfall bei Materialmangel

Art. 18 Arbeitsausfall

F.  Besondere Bestimmungen

Art. 19 Materialien und Werkzeug

Art. 20 Schlechtwettergeldregelung

Art. 21 Zugehörigkeit zum Berufsverband

Art. 22 Arbeitervertretung

G.  Schlichtungswesen

Art. 23 Schlichtungswesen

Art. 24 Vertragsdauer

A.  Zweck und Geltungsbereich

Caisse d´épargne de l´Etat servant au calcul de la redevance à payer par cet établissement en vertu de la loi modifiée concernant la création d´un Fonds national de solidarité.

Ce règlement entre en vigueur avec effet rétroactif au 1er janvier 1972.

Règlement grand-ducal du 28 novembre 1975 prorogeant la loi du 9 avril 1973 portant amé- nagement d´une aide fiscale temporaire à l´investissement.

Notre Ministre des Finances est chargé de l´exécution du présent règlement qui sera publié

au Mémorial.

Palais de Luxembourg, le 28 novembre 1975

Jean

Le Ministre des Finances,

Raymond Vouel

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation de la Convention sur l´interdiction

de la mise

au point, de la fabrication

et du stockage des armes bactériologiques (biologiques)

ou à toxines et sur leur destruction,

faite à Londres, Moscou et Washington, le 10 avril

1972.

Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau;

Notre Conseil d´Etat entendu;

De l´assentiment de la Chambre des Députés;

Vu la décision de la Chambre des Députés du 21 octobre 1975 et celle du Conseil d´Etat du 6 novem-

bre 1975 portant qu´il n´y a pas lieu à second vote;

Avons ordonné et ordonnons

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation de l´Accord culturel entre le Grand-Duché de Luxembourg et la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie, signé à Luxem- bourg, le 8 novembre 1973.

En vue d´assurer l´application du présent Accord les deux Parties désigneront des représen-

tants qui se réuniront périodiquement, et au moins une fois tous les deux ans, en commission mixte,

alternativement au Grand-Duché de Luxembourg et en République Socialiste Fédérative de Yougos-

lavie, afin de déterminer les programmes de coopération et d´en fixer les modalités d´exécution et

de financement.

Les Parties Contractantes échangeront leurs projets de programmes au moins un mois avant la réunion

de la Commission mixte.

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

1. Les dénominations visées à l´article 1er sont réservées aux produits qui y sont définis et doivent

être utilisées dans le commerce pour les désigner; la dénomination visée à l´article 1er point 2

peut également être utilisée pour désigner le produit défini à l´article 1er point 3.

En outre, le qualificatif « blanc » est réservé

a) au sucre liquide dont la coloration de la solution ne dépasse pas 25 unités ICUMSA, déterminées

selon la méhtode prévue à l´annexe sous c),

b) au sucre liquide inverti et au sirop de sucre inverti dont

 la teneur en cendres n´est pas supérieure à 0,1%

 la coloration de la solution ne dépasse pas 25 unités ICUMSA déterminées conformément à

la méthode prévue à l´annexe sous c).

2. Ne sont pas affectées par le paragraphe 1 les dispositions en vertu desquelles ces dénominations

peuvent être utilisées dans des dénominations particulières pour désigner, conformément aux

usages, d´autres produits, dans la mesure où lesdits produits ainsi dénommés ne peuvent être con-

fondus avec ceux définis à l´article 1er.

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation de l´Accord culturel entre le Grand-Duché de Luxembourg et la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie, signé à Luxem- bourg, le 8 novembre 1973.

Est approuvé l´Accord culturel entre le Grand-Duché de Luxembourg et la Répu-

blique Socialiste Fédérative de Yougoslavie, signé à Luxembourg, le 8 novembre 1973.

Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée

par tous ceux que la chose concerne.

Palais de Luxembourg, le 28 novembre 1975

Jean

Le Ministre des Affaires Etrangères

et du Commerce Extérieur, a.i.,

Marcel Mart

Le Ministre des Affaires Culturelles,

Robert Krieps

Doc. parl. n° 1909; sess. ord. 1974-1975

ACCORD CULTUREL

ENTRE LE GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG

ET LA

REPUBLIQUE SOCIALISTE FEDERATIVE DE YOUGOSLAVIE

Le Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg et le Gouvernement de la République Socialiste

Fédérative de Yougoslavie,

Animés du désir de développer la coopération entre leurs pays dans le domaine de la culture, de

l´éducation et des sciences,

Persuadés qu´une telle coopération contribuerait à une meilleure compréhension entre les deux

pays,

Ont décidé de conclure le présent Accord et, à cette fin, ont désigné leurs plénipotentiaires, à savoir

Le Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg

S. Exc. M. Gaston THORN, Ministre des Affaires Etrangères,

Le Gouvernement de la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie

S. Exc. M. le Dr Rikard STAJNER, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire,

qui, après s´être communiqué leurs pleins pouvoirs, trouvés en bonne et due forme, sont convenus

des dispositions suivantes

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

 Einstellungen

Alle Arbeitnehmer werden unter Beobachtung der diesbezüglichen gesetzlichen Bestimmungen, in

Zusammenarbeit mit dem Nationalen Arbeitsamt, eingestellt. Dem Syndicat des Carreleurs werden

alle Einstellungen mitgeteilt.

Caisse d´épargne de l´Etat servant au calcul de la redevance à payer par cet établissement en vertu de la loi modifiée concernant la création d´un Fonds national de solidarité.

Notre Ministre des Finances est chargé de l´exécution du présent règlement qui sera publié

au Mémorial.

Palais de Luxembourg, le 28 novembre 1975

Jean

Le Ministre des Finances,

Raymond Vouel

Règlement grand-ducal du 28 novembre 1975 prorogeant la loi du 9 avril 1973 portant amé-

nagement d´une aide fiscale temporaire à l´investissement.

Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau;

Vu la loi du 9 avril 1973 portant aménagement d´une aide fiscale temporaire à l´investissement et

notamment le paragraphe 8, al. 2, N° 1, dernière phrase et le paragraphe 13;

Vu l´avis du Conseil d´Etat;

Vu les avis de la Chambre de commerce et de la Chambre des métiers;

Sur le rapport de Notre Ministre des Finances et après délibération du Gouvernement en Conseil;

Arrêtons

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation de l´Accord culturel entre le Grand-Duché de Luxembourg et la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie, signé à Luxem- bourg, le 8 novembre 1973.

Par les programmes mentionnés à l´article 2 les Parties Contractantes viseront à encourager

notamment

a) les échanges d´étudiants et d´enseignants ainsi que des personnes désireuses de se spécialiser

ou de participer aux cours d´été de langue et de littérature;

b) les échanges de chercheurs, de conférenciers et d´experts dans les domaines de la culture et des

sciences;

c) les échanges dans le domaine artistique, notamment en ce qui concerne les spectacles et les con-

férences, les concerts et les expositions;

d) les échanges de films culturels, documentaires et didactiques ainsi que de films scientifiques et

d´autres moyens audiovisuels de caractère scientifique et artistique;

e) la diffusion

littéraires et musicales d´auteurs et de compositeurs de l´autre pays;

f) les échanges de publications scientifiques, ainsi que l´échange de livres, de revues et de biblio-

graphies;

g) la participation aux manifestations culturelles et aux rencontres universitaires et scientifiques

d´un caractère international, organisées dans les deux pays;

h) les échanges dans les domaines de la jeunesse et du sport.

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

Par dérogation à l´article 1er points 7 et 8, une teneur résiduelle maximale en anhydride sul-

fureux des produits définis auxdits points, égale à 40 mg/kg est autorisée, jusqu´au 31 décembre 1976

Loi du 2 décembre 1975 portant approbation du Protocole portant amendement à la Con- vention du 27 octobre 1956 entre le Grand-Duché de Luxembourg, la République fédé- rale d´Allemagne et la République française au sujet de la canalisation

Est approuvé le Protocole portant amendement à la Convention du 27 octobre

1956 entre le Grand-Duché de Luxembourg, la République fédérale d Allemagne et la République

française au sujet de la canalisation de la Moselle, signé à Trêves, le 28 novembre 1974.

Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée

par tous ceux que la chose concerne.

Palais de Luxembourg, le 2 décembre 1975

Jean

Le Ministre des Affaires Etrangères

et du Commerce Extérieur a.i.,

Marcel Mart

Le Ministre des Transports,

Marcel Mart

Le Ministre de la Justice,

Robert Krieps

Doc. parl. n° 1926; sess. ord. 1975-1976

PROTOCOLE

portant amendement à la Convention du 27 octobre 1956 entre le Grand-Duché de Luxem-

bourg, la République fédérale d´Allemagne et la République française au sujet de la cana-

lisation de la Moselle.

LE GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG,

LA REPUBLIQUE FEDERALE D´ALLEMAGNE,

LA REPUBLIQUE FRANCAISE,

considérant que les dispositions concernant la procédure des tribunaux pour la navigation du Rhin

ont été amendées par la Convention du 20 novembre 1963 portant amendement à la Convention révisée

pour la navigation du Rhin signée à Mannheim le 17 octobre 1868 et par le Protocole additionnel du

25 octobre 1972 à ladite Convention,

compte tenu des motifs exposés dans le préambule dudit Protocole additionnel,

considérant qu en raison des liens étroits existant entre la navigation du Rhin et celle de la Moselle,

il est désirable que les dispositions relatives au régime de la Moselle soient mises en concordance

avec les dispositions amendées du régime du Rhin,

après consultation conformément à I article 30 de la Convention du 27 octobre 1956 entre le Grand-

Duché de Luxembourg, la République fédérale d´Allemagne et la République française au sujet de la

canalisation de la Moselle,

sont convenus d´apporter à cette Convention les amendements ci-après

Article I

L article 34, paragraphe 3, est amendé comme suit

« Ces tribunaux auront la même procédure et appliqueront les mêmes sanctions que celles définies

dans les articles 32 à 40 de la Convention révisée pour la navigation du Rhin, compte tenu des amen-

dements qui y ont été apportés par la Convention du 20 novembre 1963.

Les Etats contractants peuvent également assurer la répression des contraventions visées à l´article

35, alinéa 1, conformément aux dispositions de l´article I du Protocole additionnel du 25 octobre 1972

à la Convention révisée pour la navigation du Rhin, par une procédure judiciaire particulière ou par

une procédure administrative appropriée. Les trois Gouvernements se communiqueront réciproque-

ment les dispositions légales ou réglementaires prises pour l´application de ces procédures.

Article II

Le présent Protocole est soumis à ratification.

Les instruments de ratification devront être échangés le même jour à Luxembourg.

Article III

Le présent Protocole entrera en vigueur trente jours après l´échange des instruments de ratification.

Fait à Trêves, le 28 novembre 1974.

en trois exemplaires, dont chacun est rédigé en allemand et en français, les deux textes faisant égale-

ment foi.

(suivent les signatures)

Imprimerie de la Cour Victor Buck, s. à r. l., Luxembourg

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

 Entlassungen

A. Während der Probezeit

1) Während der Probezeit von einer Woche kann das Arbeitsverhältnis von jeder Seite zum Schluss

einer Arbeitsschicht gelöst werden, wobei die Kündigungsfrist einen Arbeitstag beträgt.

B. Ordentliche Kündigung

1) Nach Ablauf der Probezeit beträgt die Kündigungsfrist für den Arbeitnehmer eine Woche,

2) Für den Arbeitgeber gelten die folgenden Kündigungsfristen

4 Wochen bei weniger als 5 Dienstjahren,

8 Wochen bei 5 bis einschliesslich 9 Dienstjahren,

12 Wochen ab 10 Dienstjahren.

3) Treten die Fälle von Artikel 4, B 2 ein, hat der Arbeitnehmer ausserdem Anrecht auf folgende

Abgangsentschädigung

1 Monatslohn bei mehr als 5 und weniger als 10 Dienstjahren,

2 Monate Lohn bei 10 bis 15 Dienstjahren,

3 Monate Lohn ab dem 15. Dienstjahr.

4) Betriebe, die weniger als 20 Arbeitnehmer beschäftigen, können entweder die unter Artikel 4,

B 3 aufgezeichneten Abgangsentschädigungen bezahlen oder nachfolgende verlängerte Kündi-

gungsfristen anwenden

 12 Wochen bei einer Betriebszugehörigkeit von mehr als 5 und weniger als 10 Dienstjahren,

 20 Wochen vom 10. bis 15. Dienstjahr,

 24 Wochen ab 15. Dienstjahr.

5) Derjenige Partner, der die Kündigungsfristen nicht einhält, schuldet dem anderen eine Entschädi-

gung, die dem Lohn der nicht eingehaltenen Frist entspricht.

6) Die Kündigung kann betriebsseitig nur aus begründeten Ursachen erfolgen.

7) Im Falle fristloser Entlassungen kann der Vorstand des Gesellensyndikates eine Begründung

verlangen.

8) Bei der Lösung des Arbeitsverhältnisses werden der fällige Lohn, die Entlassungspapiere und die

Steuerkarte sofort ausgehändigt.

9) Der Arbeiter darf wegen Ausübung eines Arbeitnehmermandates oder auf Grund der Zugehörig-

keit zur vertragsschliessenden Arbeitnehmerorganisation nicht entlassen werden oder einen

Nachteil irgendwelcher Art erleiden.

C.  Arbeitszeit

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation de l´Accord culturel entre le Grand-Duché de Luxembourg et la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie, signé à Luxem- bourg, le 8 novembre 1973.

Le présent Accord sera ratifié et entrera en vigueur, le jour de l´échange des instruments

de ratification.

L´Accord est conclu pour une période de cinq ans. Ce délai écoulé, l´Accord sera prorogé d´année

en année par tacite reconduction. Il pourra être dénoncé à tout moment par l´une des Parties Con-

tractantes. En cas de dénonciation, l´Accord expirera six mois après que notification en aura été faite

à l´autre Partie.

Fait à Luxembourg, le 8 novembre 1973 en deux originaux en langue française.

Pour le Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg

Gaston Thorn

Pour le Gouvernement de la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie

Rikard Stajner

d’œuvres

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen-

tation humaine.

Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

Vu la loi du 25 septembre 1953 ayant pour objet la réorganisation du contrôle des denrées alimen-

taires, boissons et produits usuels;

Vu la directive du 11 décembre 1973 du Conseil des Communautés Européennes relative au rapproche-

ment des législations des Etats membres concernant certains sucres destinés à l´alimentation humaine;

Vu l´avis de la Chambre de Commerce;

Vu l´article 27 de la loi du 8 février 1961 portant organisation du Conseil d´Etat et considérant qu´il

y a urgence;

Sur le rapport de Notre Ministre de la Santé Publique et de l´Environnement et de Notre Ministre

de la Justice et après délibération du Gouvernement en Conseil;

Arrêtons

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

Les produits visés à l´article 1er

 ne peuvent être soumis au procédé d´azurage,

 ne peuvent être colorés dans la mesure où ils sont destinés à être utilisés dans d´autres denrées

alimentaires, conformément aux dispositions applicables auxdites denrées alimentaires ainsi qu´à

l´emploi de matières colorantes dans celles-ci.

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

 Arbeitszeit

Die normale Arbeitszeit beträgt 40 Stunden in der Woche resp. 8 Stunden pro Tag, bei freiem Samstag.

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

Les produits visés à l´article 1er points 1, 2 et 3, lorsqu´ils sont conditionnés en emballage d´un

poids net individuel compris entre plus de 100 g et 5 kg, sont commercialisés sous les seuls poids nets

individuels suivants: 125 g, 250 g, 500 g, 750 g, 1 kg, 1,5 kg, 2 kg, 2.5 kg, 3 kg, 4 kg, 5 kg.

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

 Überstunden, Nacht-, Sonntags- und Feiertagsarbeit

Überstunden, Nacht-, Sonntags- und Feiertagsarbeiten sind nur in dringenden Fällen, mit Einver-

ständnis beider Parteien und im Rahmen der gesetzlichen Bestimmungen zulässig. Sie werden bezahlt

auf der Basis des tariflichen Stundenlohnes.

a) Überstunden

Als Überstunden gelten alle über die in Artikel 5 festgelegte Arbeitszeit hinaus geleisteten Ar-

beitsstunden, also gegebenenfalls auch die an Samstagen geleisteten Arbeitsstunden.

Die Zuschläge betragen

 bis 20 Uhr 25%;

 nach 20 Uhr 50%;

 an Samstagen 50%.

b) Nachtarbeit

Als Nachtarbeit gilt die Zeit von 20 bis 6 Uhr. Bei Wechselschicht oder planmässiger Nachtarbeit

wird ein Zuschlag von 15% bezahit.

c) Sonn- und Feiertagsarbeit

Als Sonn- und Feiertagsarbeit gilt die Zeit von 20 Uhr des vorhergehenden Tages bis 6 Uhr des darauf-

folgenden Tages.

Für Sonn- und Feiertagsarbeit wird ein Zuschlag von 100% auf den Stundenlohn bezahlt, ungeachtet

der laut Artikel 9 geschuldeten Entschädigung für die gesetzlichen und vertraglichen Feiertage.

d) Kumul der Zuschläge

Die vorgenannten Zuschläge für Überstunden, Nacht-, Sonntags- und Feiertagsarbeit werden nicht

kumuliert. Beim Zusammentreffen mehererer Zuschläge ist nur jeweils der höchste geschuldet.

e) Samstagsarbeit

Auf Verlangen wird dem Vorstand des Syndicat des Carreleurs die Liste der Baustellen mitgeteilt.

D.  Urlaub, Arbeitsunterbrechungen, bezahlte Feiertage

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

1. Les seules mentions obligatoires à porter sur les emballages, récipients ou étiquettes des produits

définis à l´article 1er sont celles qui figurent ci-après

a) la dénomination sous laquelle les produits sont désignés à l´article 1er; toutefois,

 les mentions « monohydraté » et « anhydre » sont facultatives pour désigner dans le

commerce de détail les produits définis à l´article 1er points 9 et 10

 le qualificatif « coloré » accompagne obligatoirement la dénomination des produits colorés

conformément à l´article 6 et le qualificatif « blanc » est interdit dans ce cas;

b) le poids net, sauf si les produits sont d´un poids inférieur à 50 g; cette exception ne joue pas à

l´égard des produits d´un poids inférieur à 50 g par unité qui sont présentés en emballage global

dont le poids net total est égal ou supérieur à 50 g, auquel cas le poids net total des produits

contenus dans l´emballage global doit être mentionné sur celui-ci; toutefois, en ce qui concerne

les produits visés à l´article 1er points 1, 2, 3, 9 et 10, l´indication du poids net peut être remplacée

par celle du poids net minimum s´ils sont présentés en morceaux ou en petits sachets;

c) le nom ou la raison sociale et l´adresse ou le siège social du fabricant ou du conditionneur, ou

d´un vendeur établi à l´intérieur de la Communauté Européenne;

d) l´indication des teneurs réelles en matière sèche et en sucre inverti, pour le sucre liquide, le

sucre liquide inverti et le sirop de sucre inverti;

e) le qualificatif « cristallisé » pour le sirop de sucre inverti qui contient des cristaux dans la

solution;

f) la dénomination du sirop de glucose ou du sirop de glucose déshydraté, dont la teneur en anhy-

dride sulfureux est supérieure à 20 mg/kg ou, dans le cas prévu à l´article 3, supérieure à 40

mg/kg, est suivie de l´indication de la denrée alimentaire à la fabrication de laquelle il est des-

tiné, la teneur maximale en anhydride sulfureux du produit étant indiquée sur les documents

d´accompagnement.

2. Les mentions visées au paragraphe 1 sont bien visibles, clairement lisibles et indélébiles.

3. Si les produits définis à l´article 1er sont conditionnés en emballages ou récipients d´un poids net

égal ou supérieur à 10 kg et ne sont pas commercialisés au détail, les indications visées au para-

graphe 1 sous b), d), e) et f) peuvent ne figurer que sur les documents d´accompagnement.

4. Les dénominations et indications visées au paragraphe 1 sous a), d), e) et f) doivent figurer au moins

dans une des trois langues française, allemande ou luxembourgeoise, sur l´une des faces principales

de l´emballage, ou, dans le cas visé au paragraphe 4, sur les documents d´accompagnement.

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

 Urlaub

Als Urlaubsjahr gilt das Kalenderjahr.

Die Urlaubszeit beträgt für

1975: a) 20 Tage für Arbeitnehmer von 19 bis 37 Jahren einschliesslich;

b) 22 Tage für Arbeitnehmer vom 1. Januar an, an dem sie das 38. Lebensjahr erreicht haben;

c) 22 Tage für Jugendliche mit weniger als 18 Jahren am 1.1.75 sowie für jene die das 18. Lebens-

jahr im Laufe des Jahres erreichen.

Finden die in Artikel 14 des Gesetzes vom 26.7.75 vorgesehenen Bestimmungen keine Anwen-

dung beträgt die Urlaubszeit für

1976: 22 Tage für sämtliche Arbeitnehmer

1977: 24 Tage für sämtliche Arbeitnehmer

1978: 25 Tage für sämtliche Arbeitnehmer.

Die Urlaubsvergütung erfolgt in Form eines Lohnzuschlages der auch den für bezahite Feiertage

begreift und der wie folgt gestaffelt ist

8,30% für eine Urlaubsdauer von 20 Tagen;

9,20% für eine Urlaubsdauer von 22 Tagen;

10,10% für eine Urlaubsdauer von 24 Tagen;

10,60% für eine Urlaubsdauer von 25 Tagen.

Gemäss vorstehender Regelung gelten die Samstage nicht als Arbeitstage. Die Zahlung der Urlaubs-

gelder, die monatlich verrechnet werden, erfolgt im Urlaubsmonat selbst, oder beim Ausscheiden aus

dem Betrieb.

Das Recht auf Urlaub beginnt nach 3 Monaten ununterbrochener Beschäftigung bei demselben

Arbeitgeber. Arbeitnehmer, die vor dieser Karenzzeit entlassen werden, haben jedoch Anrecht auf

den entsprechenden Urlaub.

Der Urlaub soll nicht aufgeteilt werden, es sei denn, die Dienstbedürfnisse oder berechtigten Wünsche

des Arbeitnehmers erfordern eine Aufteilung. Auf jeden Fall muss ein Teilurlaub 10 Arbeitstage be-

tragen.

Während der bezahlten Urlaubszeit darf keine lohnbringende Beschäftigung verrichtet werden. Auch

kann der Arbeitnehmer nicht gegen Entgelt auf seinen Urlaub verzichten. Eine Entschädigung für nicht

beanspruchten Urlaub kommt nur dann in Frage, wenn der Arbeitnehmer den Betrieb verlässt, bevor

er den ihm zustehenden Urlaub genossen hat.

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

Les modalités relatives au prélèvement des échantillons et les méthodes d´analyse nécessaires

au contrôle de la composition et des caractéristiques de fabrication des produits visés à l´article 1er du

présent règlement seront fixées par règlement ministériel.

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

 Arbeitsunterbrechungen

Der ganze Lohn ist geschuldet für den Arbeitstag, an dem die Arbeit infolge eines erlittenen Unfalls,

der die Arbeitseinstellung bedingt, eingestellt werden musste.

Bei Bergung und Transport eines auf der Arbeitsstelle Verunglückten oder bei behördlichen Er-

hebungen betr. Unglücksfälle auf der Baustelle wird der Verdienstausfall vergütet. Der Arbeitnehmer

hat Anrecht auf einen ausserordentlichen Urlaub bei aussergewöhnlichen Gelegenheiten, die wie folgt

festgesetzt sind

 einen Tag

vor selner Einberufung zum Militärdienst, bei Todesfall eines Verwandten und Verschwägerten

zweiten Grades (Grosseltern, Enkelkinder, Geschwister, Schwager oder Schwägerin),

 zwei Tage

bei der Niederkunft der Ehefrau

bei der Adoption eines Kindes

bei der Hochzeit eines Kindes

beim Umzug des Arbeitnehmers

 drei Tage

beim Todesfall der Ehegattin

beim Todesfall eines Verwandten oder Verschwägerten ersten Grades (Eltern und Schwiegereltern,

Kinder und Stiefkinder),

 sechs Tage

bei der Hochzeit des Arbeitnehmers.

Der ausserordentliche Urlaub kann nur zu der Zeit genommen werden, in der das Ereignis eintritt;

er kann nicht auf den Erholungsurlaub übertragen werden.

Fällt der ausserordentliche Urlaub auf einen Samstag, einen Feiertag, einen freien Werktag oder einen

Ruhetag muss er auf den ersten Arbeitstag nach dem Ereignis oder nach Beendigung des ausserge-

wöhnlichen Urlaubes übertragen werden.

Tritt das Ereignis während der Dauer des Erholungsurlaubes ein, so wird dieser für die Dauer des

ausserordentlichen Urlaubs unterbrochen.

Tritt das Ereignis während der Krankheit des Arbeitnehmers ein, so steht ihm der Unterschied

zwischen dem Krankengeld und seinem Lohn zu. Ist der Arbeitnehmer gezwungen, sich während der

Arbeitszeit in dringende ärztliche Untersuchung zu begeben, so werden bei Vorlegen eines ärztlichen

Beleges zur Bescheinigung der Dringlichkeit die Arbeitsverluste bis zu 8 Stunden jährlich (1 Arzt-

besuch = zirka 2 Stunden) vergütet.

Art. 9  Bezahlte Feiertage

Als bezahlte Feiertage gelten

1. Januar, Ostermontag, 1. Mai, Pfingstmontag, Christi-Himmelfahrt, Nationalfeiertag, Maria-Himmel-

fahrt, Allerheiligen und die beiden Weihnachtsfeiertage. Arbeitnehmer, die am Tage vor oder nach

dem Feiertag ohne gültige vorherige Entschuldigung nicht zur Arbeit erschienen sind, verlieren ihr

Anrecht auf die Zahlung der am Feiertag verlorenen Schicht.

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

L´importation au Luxembourg, l´exportation, la fabrication, la détention en vue de la vente,

l´offre en vente et la vente des sucres définis à l´article 1er qui ne répondent pas aux dispositions du

présent règlement sont interdites.

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

Le présent règlement ne s´applique pas aux produits définis à l´article 1er lorsqu´il s´agit de

 sucres impalpables,

 sucre candis,

 sucres en pain.

Règlement grand-ducal du 25 novembre 1975 portant déclaration d´obligation générale de la convention collective conclue entre la fédération des patrons-carreleurs d´une part et le syndicat des carreleurs, affilié au L.A.V., d´autre part avec effet au 1er juin 1975.

 Berechnung der Entschädigungen

Die Arbeitsunterbrechungen (siehe Art. 8) und die bezahlten Felertage werden mit 100% des im vor-

hergehenden Monat effektiv pro Tag durchschnittlich verdienten Lohnes bezahlt (5-Tage-Woche).

Sollte dieser Verrechnungsmodus, der für Akkordarbeiten gilt, für die Arbeitnehmer ungünstiger sein,

so ist der Feiertag und die Arbeitsunterbrechung (Art. 8) mit 8 Regiestunden zum vertraglichen

Lohn zu vergüten.

Sollte ein Feiertag auf einen freien Samstag fallen, so wird er ebenfalls bezahlt.

E.  Löhne

Art. 11  Stunden- und Akkordlöhne

Die Stunden- und Akkordlöhne sind im Akkordtarif festgelegt, der ein Bestandteil dieses Kollektiv-

vertrages ist.

Art. 12  Anpassung an den Teuerungsindex

Die Stunden- und Akkordlöhne basieren auf dem Teuerungsindex von 237,06 Punkten und steigen

resp. fallen mit diesem.

Vereinbarungen über folgende Lohnerhöhungen beim Indexstand von

Erhöhung

Index-Stand

242,98

1%

249,06

1%

255,29

2,5%

261,67

1%

268,31

1%

275,02

Art. 13  Lehrlinge

Auf die Lehrlinge sind die gesetzlichen Bestimmungen über die Lehrlingsentschädigungen und die

Berufsausbildungsordnung anwendbar.

Art. 14  Reise- und Spesegeld

Ist die Baustelle 10-40 km vom Sitz der Firma entfernt, wird ein Zuschlag von 12% auf den Akkord-

und Stundenlohn bezahlt. Bei mehr als 40 km Entfernung beträgt der Zuschlag 20%. Zur Berechnung

der Entfernung gelten die öffentlichen Verkehrslinien. Reisegeld und Reisezeit wird bei Akkordarbeit

pro Baustelle einmal vergütet.

Wenn nur im Stundenlohn gearbeitet wird, so werden Reisezeit und Reisegeld wöchentlich vergütet.

Jeder Fliesenleger, der 3 Monate bei demselben Arbeitgeber beschäftigt ist, erhält im Monat Juni

2.258, Fr. als Entschädigung für Werkzeug, Glühbirnen usw.

Art. 15  Lohnzahlung

Die Vorschusszahlung erfolgt dekadenweise auf der Basis der vereinbarten Mindestlöhne bzw. nach

Vereinbarung.

Die Monatsabschlusszahlung muss in Lohntüten mit Firmenstempel und der genauen Berechnung des

Lohnes, der Urlaubsentschädigung, gegebenenfalls der entschädigungspflichtigen Abwesenheiten und

der gesetzlichen Abzüge geschehen.

Etwaige Wartezeit ist als Ueberstunde zu werten.

Vorschüsse und Auszahlung sollen auf die Baustelle gebracht werden.

Sie können jedoch ebenfalls auf ein Bankkonto überwiesen werden. Geschieht dies ohne Einverständ-

nis des Arbeitnehmers, so muss ein Arbeitsausfall von 1 Stunde bezahlt werden. Die Lohnabschluss-

verrechnung einer Arbeit muss nach Fertigstellung derselben geschehen, spätestens innerhalb 14 Tagen.

Art. 16  Akkordarbeiten

Alle Akkordpreise sind so zu berechnen, dass bei durchschnittlicher Leistung und bei normaler Ar-

beitszeit von 40 Stunden pro Woche ein Verdienst von mindestens 125% des normalen Stundenlohnes

erzielt wird.

Kommt der Geselle nicht auf 100% der Leistung, so steht ihm wenigstens der vereinbarte Stunden-

lohn zu.

Das Ausmass der Akkordarbeiten soll spätestens am Tage nach der Fertigstellung, die Abrechnung

und Auszahlung des Ueberschusses bei der nächsten Lohnauszahlung erfolgen.

Beim Aufmessen des Baues muss der Fliesenleger eine Abschrift der Masse erhalten.

Art. 17  Arbeitsausfall bei Materialmangel

Kann die Arbeit wegen Materialmangels nicht aufgenommen oder fortgeführt werden, so sind ab

12 Uhr mittags ausfallende Arbeitsstunden zu vergüten, wenn der Arbeitgeber am Vortage vom Arbeiter

bis 16 Uhr in Kenntnis gesetzt wurde, dass er am nächsten Morgen eine neue Arbeit aufnehmen könne

oder an der Fortführung der begonnenen Arbeit durch Materialmangel verhindert sei. Diese Ausfall-

zeit wird auch für Akkordarbeiten zum vereinbarten Stundenlohn vergütet.

Art. 18  Arbeitsausfall

Als Ausfallzeit gilt auch, wenn der Fliesenleger selbst bei geliefertem Material die Arbeit nicht auf-

nehmen kann, da die Arbeitsstelle nicht vorbereitet ist, bedingt durch nicht abgeschlossene Arbeiten

anderer Berufsgruppen. Dieselbe wird im Stundenlohn entschädigt und muss vom Bauherrn oder seinem

Vertreter unterschrieben werden.

F.  Besondere Bestimmungen

Art. 19  Materialien und Werkzeuge

Die Materialien werden auf die Baustelle, Erdgeschosse bzw. auf die Stockwerke befördert, sowie auch

Bütten, Eimer, Schaufel, Sieb und Bürste, welche vom Fliesenleger in Ordnung zu halten sind. Elektrische

Schneidmaschinen sind in gutem Zustand zur Baustelle zu bringen und vom Fliesenleger in Ordnung

zu halten.

Art. 20  Schlechtwettergeldregelung

a) Die Vertragspartner vorliegenden Abkommens streben nach wie vor die maximale Vollbeschäft-

gung der Arbeitnehmer des Fliesenlegergewerbes an, um dieselben nach Möglichkeit vor Lohn-

ausfällen zu bewahren.

b) Hierzu dienen auch die Bestimmungen der gesetzlichen Schlechtwettergeldentschädigung.

c) Die Bestimmungen der gesetzlichen Schlechtwetterregelung kommen zur Anwendung in der Zeit

vom 16. November bis einschliesslich 31. März, mit Ausnahme der beiden Wochen von Weih-

nachten und Neujahr.

d) der Arbeitnehmer hat Anrecht auf eine Lohnentschädigung für den witterungsbedingten Arbeits-

ausfall, welche 80% des normalen Brutto-Stundenverdienstes beträgt, ohne dass jedoch dieselbe

180% des gesetzlichen Minimalstundenlohnes eines unqualifizierten Arbeiters überschreiten darf.

e) die Schlechtwetterentschädigung ist geschuldet sowohl für einzelne, ausgefallene Arbeitsstunden

als auch für ganze Arbeitstage. Der Anspruch auf Entschädigung besteht jedoch nur, wenn die

Arbeitsunterbrechung vom Arbeitgeber oder dessen Stellvertreter im Sinne des diesbezüglichen

Gesetzes angeordnet wird.

f) Der Arbeitnehmer hat sich während der Arbeitsunterbrechung zur Verfügung des Arbeitgebers

zu halten, um jederzeit die Arbeit wieder aufnehmen zu können. Desweiteren hat derselbe auf

Anordnung des Arbeitgebers andere durch das Gesetz vorgesehene und zulässige Arbeiten zu

leisten.

g) Der Arbeitgeber ist verpflichtet, die Schlechtwetterentschädigung zu entrichten und mit der

normalen Lohnauszahlung dem Arbeitnehmer auszuhändigen.

h) Die ersten 8 Ausfallstunden eines Kalendermonats innerhalb der in Absatz 4) vorgesehenen

Schlechtwetterperiode werden nicht entschädigt und gehen somit zu Lasten des Arbeitnehmers.

Dabei gilt die Periode vom 16. November bis einschliesslich 30. November als voller Kalender-

monat.

i) Die auszuzahlende Entschädigung unterliegt den normalen Beitragsbestimmungen für die Sozial-

versicherungen. Der Arbeitnehmer ist während der Arbeitsunterbrechung durch Schlechtwetter

gegen Unfall weiter versichert.

j) Unbeschadet der in diesem Vertrag aufgeführten Bestimmungen, gelten diejenigen des dies-

bezüglichen Gesetzes (Schlechtwettergeldregelung) welches einen integralen Bestandteil dieses

Vertrages bildet.

Art. 21  Zugehörigkeit zum Berufsverband

Die Arbeitgeber erklären sich einverstanden, auf Antrag durch den Vorstand des Syndikates und mit

dem schriftlichen Einverständnis des Arbeitnehmers, die monatlichen Beiträge zum Berufsverband

einzubehalten und sie mit Namensliste und Höhe des Betrages demselben monatlich zuzustellen.

Art. 22  Arbeitervertretung

Für die Vertretung der Arbeitnehmer durch den Arbeiterausschuss gelten die gesetzlichen Bestim-

mungen vom 20. November 1962. In Abweichung dieser Bestimmungen wird bei allen Fliesenleger-

firmen bereits ab 5 Gesellen ein Arbeiterausschuss eingesetzt.

Bei einem bereits bestehenden Arbeiterausschuss, in dem kein Fliesenleger vertreten ist, wird dem-

selben ein Fliesenleger mit beratender Funktion beigefügt.

G.  Schlichtungswesen

Art. 23  Schlichtungswesen

Für die Regelung von Schwierigkeiten die sich bei der Auslegung des Vertrages ergeben, wird eine

paritätische Vertragskommission gebildet, die sich aus je 2 Delegierten der vertragsschliessenden

Parteien zusammensetzt. Falls diese Kommission zu keiner Einigung gelangt, kann sie die Entscheidung

einem Schiedsrichter übertragen. Die interpretativen Entscheidungen der Vertragskommission bzw.

des Schiedsrichters sind allgemeinverbindlich und stellen eine Ergänzung des Vertragstextes dar.

Differenzen, für die sich die Parteien nicht für die Anrufung des Schiedsrichters einigen können,

sind dem Nationalen Schlichtungsamt zu unterbreiten.

Die Vertragspartner sind gehalten, ihre Vertreter für die Schlichtungskommission spätestens binnen

30 Tagen nach Inkrafttreten des gegenwärtigen Vertrages schriftlich zu benennen. Änderungen sind dem

Vertragspartner unverzüglich bekanntzugeben.

Bei Streitigkeiten aller Art darf vor Beendigung der Verhandlungen der tariflichen oder gesetzlichen

Schlichtungsinstanzen weder gestreikt noch ausgesperrt werden.

Werden während der Vertragsdauer neue Plattensorten verlegt, die nicht im Lohntarif aufgeführt

sind, so ist es Aufgabe obengenannter paritätischer Vertragskommission diese Preise festzusetzen.

Dieselben werden dem Nationalen Schlichtungsamt zur allgemeinen Verbindlichkeitserklärung unter-

breitet. Bei der folgenden Vertragserneuerung werden diese übernommen.

Art. 24  Vertragsdauer

Der Vertrag tritt mit Wirkung vom 1. Juni 1975 in Kraft und läuft zwei Jahre, d.h. bis zum 31. Mai

1977.

Von einer Kündigung kann abgesehen werden, falls die Vertragspartner spätestens bis zum 15. April

1977 eine Einigung im Hinblick auf die Erneuerung und Verbesserung des Vertrages finden. Ist eine

Einigung nicht möglich, so gilt der Vertrag automatisch als gekündigt.

Die Kündigungsfrist beträgt 3 Monate. Erfolgt keine Kündigung, so läuft er automatisch um ein Jahr

weiter.

Dieser Vertrag wird in fünffacher Ausfertigung unterschrieben. Je ein Exemplar wird den Arbeit-

geber- resp. Arbeitnehmer-Organisationen, der Handwerkerkammer, dem LAV und der Gewerbe-

inspektion zugestellt. Die Verhandlungen für den Abschluss eines neuen Vertrages sind im ersten

Monat nach der Kündigung aufzunehmen.

Für das

Für die

SYNDICAT DES CARRELEURS

FEDERATION DES PATRONS-CARRELEURS

MM. Emile GREIF, René FRASCHT,

MM. Jean REIMEN, Emile MAROLDT jr,

Jean DELOOS, John CASTEGNARO

Léon von ROESGEN, Jean BONDEDI

LOHNTARIF

ALLGEMEINES

Nachstehender Lohntarif versteht sich für fachgerechte Ausführung der Arbeit, sowie für Sauberkeit

und Ordnung am Arbeitsplatz. Leistungen, die nach Fertigstellung der Arbeit nicht mehr feststellbar

sind, müssen vom Bauherrn oder seinem Vertreter bescheinigt werden, z.B. Stunden, Unterbeton,

Supplementar -Antragen der Wände, usw.

A. Stundenlohn . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

B. Wandbeläge

I. Im Mörtelverfahren

Löcher, farbiges Ausfugen und das jeweilige Antragen der Wände bis 1,5 cm Stärke in-

begriffen

10/10 cm mit Fuge einschliesslich Steinzeugzuschlag

10,8/10,8  11/11  12/12 cm mit Fuge

7,5/15 cm mit Fuge

15/15 cm mit Fuge

15/15 cm bisotiert

10/20, 12/25, 15/30, 20/20, 25/25, 15/22,5

Wandbeläge aus 4 oder mehreren Dekorfliesen, die zusammengestellt ein Muster bilden

15/15 cm

10,8/10,8 cm

Wandbeläge aus Relieffliesen starkprofiliert ab 2 m/m

15/15

10/20

12/25

15/30

20/20

25/25

Wandbeläge aus Relieffliesen stark profiliert ab 2 m/m

10,8/10,8  11/11  12/12  7,5/15

Solnhofer Platten als Wandbelag

Riemchen 5/20, 6/24 cm einschliesslich Steinzeugzuschlag

Riemchen 6/12, 7/12 cm einschliesslich Steinzeugzuschlag

Stift, einschliesslich Glas- und Lawastift

Paletten und Kombimosaik

Sechseckstift und Japanmosaik (Gothikmuster usw.), wenn Spezialschneidegerät vom

Arbeitgeber gestellt

Idem, ohne Schneidegerät

Platten spezielles Format wie Florinetten

Grossformat

Kleinformat

Bottiche

Zuschlag

Grundsätzlich gilt hier die obere Abdeckung einschliesslich der inneren Auskleidung bei

einer Gesamtberechnungsfläche bis zu 5 m2 des einzelnen Bottichs. Die äussere Wand

gilt nur, wenn keine Anschlusswände im Raum sind.

Série Rhodos 7,3/7,3 cm und 5/10 cm auf Papier geklebt

Serie Camargue 8,2/3,8 cm auf Papier geklebt

Serie Monaco 5 cm Sechseck, auf Papier geklebt

Fiorence Relief 5 /20 cm

Florence Navetten 5/20 cm

Nimes 10/20 cm

Aries Relief 10/20 cm

169, Fr.

508, m2

461, m2

457, m2

296, m2

316, m2

319, m2

372, m2

559, m2

328, m2

497, m2

398, m2

525, m2

637, m2

468, m2

525, m2

595, m2

680, m2

680, m2

764, m2

90%

609, m2

609, m2

581, m2

570, m2

626, m2

398, m2

372, m2

Quadrille 15/15 cm

Antibes 15 cm Sechseck

Esterel Relief 15 cm Sechseck

Catalane Florinetten 6 cm auf Papier geklebt

Agadir Florinetten 6 cm glasiert auf Papier gekiebt

Cérabati 2/6 cm

auf

Papier

gekiebt

Briare Sechseck und Triton auf Papier geklebt

Briare Ducats auf Papier geklebt

Agrob Römerfliesen

Agrob Rondofliesen

Sicba Mauresque

Roc-émail auf Papier geklebt

II. Im Klebeverfahren

10,8/10,8  11/11  12/12 cm mit Fuge

7,5/15 cm mit Fuge

15/15 cm mit Fuge

15/15 cm bisotiert

10/20, 12/25, 15/30 cm

Wandbeläge aus 4 oder mehreren Dekorfliesen, die zusammengestellt ein Muster bilden

15/15 cm

10,8/10,8 cm

Wandbeläge aus Relieffliesen stark profiliert ab 2 m/m

15/15

10/20

12/25

15/30

20/20

25/25

15/22,5

Wandbeläge aus Relieffliesen stark profiliert ab 2 m/m

10,8/10,8

11/11

12/12

7,5/15

Stift einschliesslich Glas- und Lawastift

Paletten und Kombimosaik

Sechseckstift und Japanmosaik (Gothikmuster), wenn Spezialschneidegerät vom Arbeit-

geber gestellt

Idem, ohne Schneidegerät

Kleben auf nicht auf Stichmass ausgerichtete Wände

Zuschlag für Coupe

Platten spezielles Format wie Florinetten usw.

Grossformat

Kleinformat

Bottiche

Zuschlag

Serie Rhodos 7,3/7,3 cm und 5/10 cm auf Papier geklebt

Serie Camargue 8,2/3,8 cm auf Papier geklebt

Serie Monaco 5 cm Sechseck auf Papier geklebt

Florence Relief 5/20 cm

Florence Navetten 5/20 cm

Nimes 10/20 cm

Arles Relief 10/20 cm

Quadrille 15/15 cm

Antibes 15 cm Sechseck

Esterel Relief 15 cm Sechseck

Catalane Florinetten 6 cm auf Papier geklebt

Agadir Florinetten 6 cm glasiert auf Papier geklebt

394, m2

666, m2

666, m2

651, m2

722, m2

581, m2

581, m2

750, m2

666, m2

666, m2

750, m2

581, m2

370, m2

361, m2

218, m2

232, m2

232, m2

278, m2

462, m2

256, m2

420, m2

264, m2

287, m2

363, m2

392, m2

56, m2

547, m2

659, m2

90%

434, m2

434, m2

434, m2

451, m2

451, m2

278, m2

264, m2

278, m2

490, m2

490, m2

476, m2

547, m2

Cérabati 2/6 cm auf Papier geklebt

Briare Sechseck und Triton

Briare Ducats auf Papier geklebt

Agrob Römerfliesen

Agrob Rondofliesen

Sicba Mauresque

Roc-émail auf Papier geklebt

Riemchen 5/20 und 6/24 einschliessiich Steinzeugzuschlag

Riemchen 6/12 und 7/12 einschliesslich Steinzeugzuschlag

a) Auf einen nicht ebenen Untergrund der Wand sowie andere Mängel des Untergrundes

hat der Fliesenleger vor Beginn der Arbeit ausdrücklich hinzuweisen. Die Wand muss

lot- und fluchtgerecht sein. Der Kleber muss mit dem Kammspachtel aufgetragen

werden können.

b) Herrichten des klebegerechten Untergrundes durch den Fliesenleger (nur wenn vom

Arbeitgeber beauftragt)

III.

a) Wandbeläge in Küchen, ausgeführt nach Fertigstellung der Kücheneinrichtung, nur

zwischen und über den Anbauschränken bis 5 qm

Zuschlag

(jedoch nur, wenn der Arbeitnehmer vorher die Baustelle verlassen hatte)

b) Bei Flächen von 100 qm und mehr in einem Raum, 1 Mann

Reduktion

C. Trennwände

12/12 Siegesdorfer Wände, 6 cm dick einseitig gemessen, beidseitig gefugt

Kehle doppelseitig gemessen

Zuschlag

Türrahmen aus Zargsteinen herstellen, einschliesslich Einbau von Schliessblechen

und Fitschen

Zuschlag

Duschbecken die aus Formstücken hergestellt wurden

Zuschlag

15/15 cm Duplex-Janusplatten ohne Hohlkehlsockel, einseitig gemessen, beidseitig gefugt

in einem Raum 1 Wand

2 Wände

3 Wände und mehr

Vorgefertigte Trennwände, ohne Hohlkehlsockel, einseitig gemessen, beidseitig gefugt

in einem Raum von 1 bis 3 Wände

4 Wände und mehr

Trennwände mit Luxklammern hergestellt ohne Hohlkehlsockel, einseitig gemessen, beid-

seitig gefugt, in einem Raum

1 Wand

2 Wände

3 Wände

4 Wände und mehr

Aufstellen von Türzargen

Wie vor, jedoch bei Verwenden von Luxklammern

Abdeckleisten, Eckleisten, Kehlen und Stiftwinkel

Zuschlag

Bei Trennwänden ist das Einlegen und Verankern des Eisendrahtes inbegriffen

Steinzeughohlkehlsockel werden doppelseitig gemessen. Tarif siehe unter Sockel.

Besondere Arbeiten bei Wandbelägen und Trennwänden.

Ausfugen mit Fugeisen

434, m2

434, m2

575, m2

490, m2

490, m2

575,

m2

434, m2

444, m2

561, m2

169, m2

100%

10%

483, m2

31, m1

466, St.

124, St.

694, m2

677, m2

632, m2

637, m2

581, m2

920, m2

906, m2

806, m2

750, m2

353, m2

395, St.

23, m1

40, m2

Supplementar -Antragen bei mehr als 15 mm Stärke

Zuschlag pro cm/m2

Steinzeugzuschlag bei Wandplatten

Badewanne einbauen

1 Seite

2 Seiten

3 Seiten

Badewanne schief

1 Seite

2 Seiten

3 Seiten

Duschbecken einbauen

1 Seite

2 Seiten

3 Seiten

Fussnische herstellen

Revisionsrahmen einbauen

Plattenarbeiten an Stürzen (wenn mehr als eine Platte breit), Decken, Bögen, Gewölben

und mehr als 30% überhängenden Wänden

Zuschlag

Schaufensterauslagen, stufenförmige Ausführung

Zuschlag

Ueberhöhe von 3,00 Meter ganze Wand (vom Boden gemessen)

Zuschlag

Gerüst erstellen bei 3.00 Meter nicht inbegriffen. Material muss auf Arbeitshöhe

gebracht werden.

Fensterbänke ohne Wandplattenanschluss aus Wandplatten

1 Platte

2 Platten

3 Platten

Heizkörpernischen, die nicht mit Wandverkleidung zusammenhängen und wo keine

anderen Plattenarbeiten im gleichen Raume sind

Zuschlag

Türrahmen mit Laibung und Sturz, soweit sie nicht mit normaler Wandverkleidung

zusammenhängen

Zuschlag

Seifenschalen, Klosettroller usw., wenig oder stark vertieft

Rolladenhalter und Kaminbüchse einsetzen (ohne Oeffnung aushauen)

Bei Kühlschränken, falls der Kühlschrank als einzige Arbeit im Immöbel ausgeführt wird,

auf ganze Arbeit

Zuschlag

Alle nicht im Klebeverfahren aufgeführten Plattensorten sind wie im Mörtelverfahren zu

verrechnen.

Industrieräume

Wandbeläge in Industrieräumen, wo zahlreiche Rohre oder Maschinen an der zu beklei-

denden Wand eine Behinderung darstellen

Zuschlag

wie vor, Bodenbeläge

Zuschlag

Wandplatten 15/15 cm als Treppenwandverkleidung

wie vor, mit unterhauen

Maschinensockel einkleiden, Entlöhnung entsprechend dem jeweiligen Fassadenpreis

Schwimmbäder

Ueberlaufrinne einschliesslich Zwischenfliese sowie Beckenrandstein (Zwischenfliese

massgerecht geliefert)

Beckenrandstein

42, m2

26, m2

294, St.

397, St.

491, St.

410, St.

512, St.

613, St.

163, St.

243, St.

321, St.

169, St.

169, St.

50%

50%

51, m2

127, m1

141, m1

155, m1

10%

25%

77, St.

169, St.

20%

20%

15%

330, m2

381, m2

522, m1

183, m1

Finnenrinne wird nach den jeweiligen Plattensorten integral als Wand verrechnet.

Steigleiter, pro Tritt 0,62 Ifm

D. Fassaden

Löcher, farbiges Ausfugen und normales bis 1,5 cm Stärke Antragen der Wände

Stift, Glas- und Lawastift

Stift, einschliesslich Glas- und Lawastift, wenn nur Pfeiler

Paletten und Kombimosaik

Paletten, wenn nur

Wenn Stift, Glas- und Lawastift, Paletten mit Klebstoff auf fertige, auf Stichmass ausge-

richtete Wände geklebt werden

Reduktion

Auf nicht auf Stichmass ausgerichtete Wände

Zuschlag für Coupe

Gedecke an Fassaden sowie überhängende Wände

Zuschlag

Fassaden 10/20, 12/25 cm

mit Ausfugen mit Fugeisen

10/10 cm

mit Ausfugen mit Fugeisen

5/20, 6/24 cm waagerecht

5/20, 6/24 cm hochkantig

mit Ausfugen mit Fugeisen waagerecht

idem hochkantig

15/30 Platten werden verrechnet wie 10/20 und 12/25 Platten

Die Preise für Fassaden verstehen sich nur für Erdgeschosse, bei anderen Höhen wird Gerüst

gestellt und Material auf Arbeitshöhe gebracht.

Ueber 10 qm zusammenhängend, ohne irgendeine Behinderung, wie Fenster, Gesimse usw.

Im Mörtelverfahren

Reduktion

E. Bodenbeläge

mit oder ohne Fuge, mit oder ohne Rahmen

10/10 Viereck

15/15, 15/30, 18/18, 20/20, 20/30, 25/25, 30/30, 32,5/32,5 cm

Platten über 32,5/32,5 cm

10/10, 15/15 Sechseckplatten

Achteckplatten

Rechteckpiatten 5/10 cm

12/12 Viereck

7,5/15 cm

15/15 cm, 3,5 stark

Zuschlag

Unglasierte und glasierte, aber gekörnte, bruchrauhe Ardus, und Ardusähnliche Platten,

Palissy ausgenommen

Zuschlag

5/20 cm glasiert und unglasiert

10,8/10,8 cm aus Steingut inkl. Wässern und Ausfugen

Diagonal verlegen: sämtliche Plattensorten ausser Stift und Paletten

Zuschlag

Schneiden der Platten auf Diagonale ausser Stift und Paletten

Flechtmuster mit kleinen Einlagen

Zuschlag

Filets vor dem Ausgleich, wenn Fond oder Ausgleichplatten gehauen werden müssen

Filets 2,5/10 bei 10/10 Platten

Zuschlag

Filets 5/10 bei 10/10 Platten

Zuschlag

397, St.

694, m2

801, m2

705, m2

813, m2

242, m2

56, m1

50%

434, m2

468, m2

666, m2

790, m2

697, m2

722, m2

789, m2

834, m2

25%

169, m2

150, m2

161, m2

243, m2

253, m2

395, m2

147, m2

183, m2

17, m2

10%

282, m2

201, m2

20%

19, m1

35%

10%

10%

Pfeiler

Filets 2,5/10 bei 15/15 Platten

Zuschlag

Filets 5/10 bei 15/15 Platten

Zuschlag

Natursteinplatten 15/30 cm Fischgrat verlegt

Natursteinplatten in Bahnen verlegt, in Werkslängen von 5, 10 oder 15 cm Breite

Ab 15 cm und mehr Breite

Natursteinplatten verschiedener Grössen unregelmässig verlegt, nicht in Bahnen

Sämtliche Sorten von Natursteinplatten bis 10 qm

Zuschlag

11 qm  49 qm

über 50 qm ein Mann, ein Raum

Reduktion

Unter Natursteinplatten verstehen sich Solnhofen, Marmor, Terrazzo usw.

Zuschlag für Anpassen bei Eisentürzargen sämtlicher Plattengrössen sowie sämtlicher

Sechseckplatten pro Zarge

Boden- und Klinkerplatten ohne Spalten normal verlegt 10/20 cm

12/25 cm

7,5/15 cm

Klinkerplatten ohne Spalten normal verlegt 6,5/20

6,5/25

8/24

Stift 2/2 cm bis zu 20 qm, ein Raum

von 21-100 qm, ein Raum

von 101 und mehr, ein Raum

Kombi-und Glasstift 2/2 cm

Sechseckstift und Japanmosaik (Gothikmuster usw.)

Reliefmosaik 5/5 cm

Sechseckplatten 5/5 cm auf Papier

Paletten 5/5 cm

5/10 cm auf Papier gekiebt

Verlegen von Paletten mit Fileteinlagen aus anderen Plattenstärken 50/50 bis 100/100 cm

Pannomuster

Zuschlag für Diagonalverlegung bei Stift und Paletten

Scharfe Coupe von Stift und Paletten bei Winkeleisen (Türabschlüsse ausgeschlossen),

Teppichrahmen, HKS

Stiftwinkel an Bodenbelägen

Platten spezielles Format, wie Tomettes, Gothikmuster, herzförmig, Florinetten usw.,

inkl. eventuelles Wässern

Herzformig

Kleinformat, Gothikmuster, Florinetten, annähernd 10/10 cm

10/10 Bodenplatten Serie Daphne o. ä. wo 4 zusammengelegte Platten ein Muster bilden

20/20+25/25, wie vorher, aber symmetrisch verlegt

Bodenplatten 20/30, 30/40 und 30/50 cm als Treppenmuster verlegt

Zuschlag

Sicba Bodenplatten mit doppelter Wand, untrennbar 22/22

25/25

30/30

Bodenplatten normal verlegt, mit weissem Zement ausgefugt

Grossfliesen Cérabati ohne Spalten

15/30 cm

30/50 cm

15/30 und 30/50 gemischt

Grossfliesen, ab 4 Formate unregelmässig verlegt

Ausfugen mit Fugeisen, wenn verlangt

Série Rhodos 7,3/7,3 cm auf Papier geklebt

Série Camargue 8,2/3,8 cm auf Papier geklebt

Serie Monaco 5 cm Sechseck auf Papier geklebt

15%

15%

178, m2

197, m2

169, m2

395, m2

20%

Tarif

10%

91, Fr.

169, m2

183, m2

225, m2

169, m2

155, m2

141, m2

183, m 2

225, m2

183, m2

197, m2

138, m2

183, m2

276, m2

31, m2

31, m1

65, m1

239, m2

282, m2

262, m2

211, m2

17, m2

224, m2

31, m2

183, m2

225, m2

282, m2

384, m2

28, m2

239, m2

282, m2

211, m2

Florence Relief 5/20 cm

Florence Navetten 5/20 cm

Navetten, grosses Format

Nimes 10/20 cm

Arles Relief 10/20 cm

Quadrille 15/15 cm

Antibes 15 cm Sechseck

Esterel Relief 15 cm Sechseck

Catalane Florinetten 6 cm auf Papier geklebt

Agadir Florinetten 6 cm glasiert auf Papier geklebt

Cérabati 2/6 cm auf Papier gekiebt

Briare Triton auf Papier geklebt

Briare Ducats auf Papier geklebt

Agrob Römerfliesen

Agrob Rondofliesen

Sicba Mauresque

Roc-émail auf Papier geklebt

10/10 cassé, auf Papier gekiebt

311, m2

311, m2

256, m2

169, m2

243, m2

211, m2

215, m2

257, m2

239, m2

297, m2

239, m2

225, m2

325, m2

282, m2

282, m2

325, m2

225, m2

197, m2

F.

Verlegen von Bodenplatten im Dünnbettverfahren, ab 12 m2 und mehr in einem Raum

Vorsparteln nicht einbegriffen

Reduktion

10%

G. Stufenbeläge aller Fabrikate

a) Gerade Stufen

15/15 bis 30/30 cm und 20/30 cm

10/20, 10/30 und 12/24 cm

10/10 cm

5/20 cm unglasiert und glasiert

15/30 cm glasiert

b) Wendelstufen

15/15 bis 30/30 cm und 20/30 cm

10/20, 10/30 und 12/24 cm

10/10 cm

5/20 unglasiert und glasiert

15/30 cm glasiert

c) Runde sowie einseitig und beidseitig freistehende Wendeltreppe

15/15 bis 30/30 cm und 20/30 cm

10/20, 10/30 und 12/24 cm

10/10 cm

5/20 unglasiert und glasiert

15/30 cm giasiert

Stufen mit anormaler Tritthöhe (zusätzlicher Streifen) gelten als Wendelstufen

Tritte aus einfachen Platten gelten als Stufenbeläge

Zusätzliche Hinterlegplatte (pavés) je 5 cm

Zuschlag

Bei Eckplatten wird Retour mitgemessen

Natursteinplatten, Stosstritte aus andern Platten

5/15 cm

10/15 cm

15/15 cm

169, m1

246, m1

319, m1

403, m1

201, m1

239, m1

339, m1

477, m1

553, m1

282, m1

325, m1

480, m1

644, m1

705, m1

381, m1

26, m1

353, m1

311, m1

282, m1

Tritte mit Stossplatte auf Mass hergestellt

inkl. das eventuelle Ausgleichen der Betontritte

Normale Tritte

a) unter 1,05 m Länge der Auftrittplatten

b) über 1,05-1,50 m Länge der Auftrittplatten

c) über 1,50 m Länge der Auftrittplatten

Gewendelte Tritte

a) unter 1,05 m Länge der Auftrittplatten

b) über 1,05-1,50 m Länge der Auftrittplatten

c) über 1,50 m Länge der Auftrittplatten

Alle Stufen mit HKS als Stosstritt

Coupe an der Auftrittplatte

Zuschlag

ohne Coupe an der Auftrittplatte

Zuschlag

Stufen werden nach ihrer grössten Länge gemessen

Wenn Trittplatten in anderer Farbe wie Stossplatten verfugt werden

Stifttreppen und Contremarche ohne Nasenvorstand auf der Baustelle hergestellt

172, m1

206, m1

237, m1

206, m1

237, m1

267, m1

37, m1

23, m1

17, m1

452, m1

Stufenbeläge: Wird ein Treppenlauf mit Stosstritt aus Platten oder Natursteinplatten und der Auftritt

in Estrich, bis zu 4 cm, vom Plattenleger hergestellt, sind diese Tritte zu verrechnen wie jeweils

im Lohntarif als Fertigtritte.

Bei Trittstufen aus einem Stück wird der Retour halb gemessen.

Unter Natursteinen verstehen sich Tritte aus Solnhofen, Marmor, Terrazzo usw.

Trittplatten, wo Auftritt in Waffelprofil (gaufré)

H. Fensterbänke und Balkonabschlüsse

Trittnasen-Abschluss 10/10, 10/20, 10/30, 12/24, 15/15, 15/30, 30/30, 20/30

Trittnasen auf Gehrung geschnitten

Wenn Geländer von oben posiert:Vergütung der Mehrarbeit im Stundenlohn

Fensterbänke in Klinkerplatten längsseitig verlegt

1 Platte breit

2 Platten breit

3 Platten breit

Rinnen 10/10 cm aus fertigen Rinnplatten

Rinnen 15/15 cm aus fertigen Rinnplatten

Rinnen aus HKS = HKS Preis

Platten 10/10, 10/20, 10/30, 15/30 und 30/30 cm längsseitig oder breitseitig verlegt

1 Platte tief

2 Platten tief

3 Platten tief

Fensterbänke in einem Stück, vom Fliesenleger gleichzeitig mit der Fliesenarbeit verlegt

Konsolen posieren

I.

Sockel

Antragen und gegebenenfalls Gips abspitzen einbegriffen

10/10 cm Stehsockel

10/10 cm HKS, 10/15 + 15/15 cm

10/15 cm + 15/15 cm Stehsockel

7,5/15 + 10/20 cm Stehsockel langseitig

7,5/15 + 10/20 cm Stehsockel hochkantig

Paletten als Stehsockel bis 10 cm hoch

13, m1

141, m1

211, m1

141, m1

169, m1

211, m1

63, m1

51, m1

141, m1

141,

169, m1

211, m1

108, m1

84, St.

56, m1

70, m1

42, m1

40, m1

77, m1

99, m1

Sockel 5/10 cm hochkantig

Idem längsseitig

Paletten als Stehsockel bis 10 cm hoch auf Fugenschnitt

Kehlsockel 3/10, 3/15, 3/20 + 5/10 cm

Stifthohlkehlsockel bis 10 cm hoch

Natursteinsockel

Natursteinsockel, verschiedene Längen, eine Stärke im Klebeverfahren

Sockel aus Stift oder Glasstift bis 10 cm hoch

Durch Gefälle bedingtes Schneiden an Hohlkehlsockel

Zuschlag

an Stehsockel

Treppensockel (Limon) mit Antragen gegebenenfalls Gips abspitzen einbegriffen

10/10 cm mit Unterhauen

10/10 cm mit Unterhauen Fugenschnitt

10/10 cm abgestuft

10/20-15/15 cm mit Unterhauen

10/20-15/15 mit Unterhauen Fugenschnitt

10/20  15/15 abgestuft

Limon aus Platten ohne Verlegen des Stufenbelages

Zuschlag

Natursteintreppensockel fabrikgepasst

schräg

abgestuft

Limon aus Stift bis 10 cm Höhe abgestuft

Limon aus Stift schräg oder waagerecht bis unter Flacheisen von Treppenrampe bis zu einer

Höhe von 15 cm

Limon aus Paletten 10 cm hoch, abgestuft

Limon aus Paletten 10 cm hoch, schräg

Treppensockel, wenn in anderer Farbe wie Tritt verfugt wird

Zuschlag

Unter Natursteinplatten verstehen sich Solnhofen, Marmor, Terrazzo usw.

J.

Besondere Arbeiten

Estrich bis zu einer Stärke von 3 cm herstellen

Beton herstellen pro qm, je 1 cm hoch

Bodenbeläge 10/10 mit 4 und mehr Farben pro qm (Ausgleich nicht als zusätzliche

Farbe zu betrachten

Zuschlag

Verlegen von netzgeklebten Belägen

Nylon

Zuschlag

Papier

Zuschlag

Für auf Papier netzgeklebte Platten vom Format 7,3/7,3  5/5  4,2/4,2 entfällt der Zu-

schlag

Bei Treppensockel aus Naturstein, wenn vom Plattenleger von normalen Platten ge-

schnitten und gepasst

a) gestufter Sockel

b) Limon schräg

Unter Natursteinplatten verstehen sich Solnhofen, Marmor, Terrazzo usw.

Sockel auf Latten setzen, einschl. Abschneiden der Isolierung, Vorstreichen der Wände mit

einem chemischen Produkt sowie Entfernen der Latten

Winkeleisen

Teppichrahmen verlegen pro Stück

Teppichrahmen, ab 1 Ifm längsseitig, pro 10 cm Zuschlag

93, m1

56, m1

113, m1

70, m1

311, m1

54, m1

45, m1

113, m1

80%

40%

183, m1

243, m1

141, m1

141, m1

197, m1

127, m1

45, m1

113, m1

147, m1

307, m1

429, m1

246, m1

367, m1

17, m1

127, m2

8, m2

15%

15%

10%

220, m1

297, m1

33, m1

45, m1

169, St.

17,

Mörtel aus der Dehnungsfuge ausschneiden, sowie die Fuge auskitten

Sichtbare scharfgehauene Platten, notwendig zur Erreichung des Fugenschnittes in Ma-

schinenhäusern und dergleichen, sowie bei Schränken, Trennungs- und Dehnungs-

fugen sowie Winkeleisen

Damit ist kein Zuschlag für scharfkantigen Hau an Winkeleisen, Türschwellen, Matten-

rahmen usw. gemeint.

Stundenlohn bei Spezialarbeiten, d.h. Arbeiten an Kaminen, Bilder in Stiftmosaik usw.

Die angegebenen Preise für Bodenbeläge verstehen sich für eine Gesamthöhe von

4 cm bei einer Plattenstärke bis zu 18 mm

6 cm bei einer Plattenstärke von 18 bis 22 mm

7 cm bei einer Plattenstärke von 22 bis 30 mm

Nachträgliche Anschlüsse (Türrahmen, Fensterbänke usw) werden im Tagelohn aus-

geführt.

Verwenden von ausschliesslich Moselsand als Beton

Zuschlag

Supplementarbeton wird nicht mit Zuschlag bezahlt

Dabei versteht sich, dass der Bodenbelag in gelbem Sand-Mörtel verlegt wird. Wird kein

gelber Sand dazugeliefert, so ist der Zuschlag geschuldet

K. Isolierarbeiten

Verlegen von Poresta, Bergla, Sillan, Coco-Matten usw

Verlegen von Strohmatten

Verlegen von Dachpappe

Verlegen von Drahtgeflecht

Verarbeiten von Lithoperl, Perlit und Vermiculite (pro cm/m 2)

Wie vor, mit Zement gemischt

Hochstellen der Isolierung an den Wänden bis 10 cm

Wenn lsolierung vorhanden, Verlegeschwieiigkeitszuschlag (nicht wenn Bitumenisolierung

oder Estrich vorhanden ist)

Beimischen von chemischen Produkten zum normalen Mörtel, wenn vom Arbeitgeber

verlangt

zum Verlegen

Zuschlag

zum Ausfugen

Zuschlag

Wie vor, bei Sockelplatten

Zuschlag

L. Kleinarbeiten

Kleinarbeit bis zu 1.126, Franken

Zuschlag

Bei Reparaturarbeiten voiler Tageslohn zugesichert

M. Bewohnte Räume und Fertighäuser

Bei Arbeiten in bewohnten Häusern, Fertighäusern oder im Betrieb befindlichen Werk-

stätten, wo eine Arbeitsbehinderung entsteht, wird diese Behinderung im Stunden-

lohn entlöhnt. Behinderung wird vom Arbeitgeber bescheinigt.

N. Aussenarbeiten

Wenn Aussenarbeiten als alleinige Arbeit ausgeführt werden, sind die durch schlechte

Wetterverhältnisse bedingten Ausfallstunden zu Lasten des Arbeitgebers.

O. Sonderarbeiten

Alle nicht nach Tarif auszuführenden Arbeiten sind als Spezialarbeiten zu betrachten

P. Verfugen von Boden- und Wandbelägen

Wenn nicht vom Fliesenleger ausgeführt: Reduktion

bei Wand

bei Boden

225, m1

17, m1

211, St.

15, m2

17, m2

31, m2

17, m2

17, m2

9, m2

17, m2

7, m1

19, m2

10, m 2

10, m 2

5, m 2

50%

26, m2

14, m2

Règlement grand-ducal du 28 novembre 1975 fixant

les éléments du passif du bilan de la

Caisse d´épargne de l´Etat servant au calcul de la redevance à payer par cet établissement

en vertu de la loi modifiée concernant la création d´un Fonds national de solidarité.

Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau;

Vu l´article 6 de la loi du 17 avril 1974 portant modification de la loi du 30 juillet 1960 concernant

la création d´un Fonds national de solidarité;

Notre Conseil d´Etat entendu;

Sur le rapport de Notre Ministre des Finances et après délibération du Gouvernement en Conseil;

Arrêtons

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

Sans préjudice des peines prévues par le Code pénal et par d´autres lois, les infractions aux

dispositions du présent règlement seront punies des peines prévues par la loi du 25 septembre 1953, ayant

pour objet la réorganisation du contrôle des denrées alimentaires, boissons et produits usuels, et no-

tamment de celles édictées à l´article 2 de cette loi.

Règlement grand-ducal du 29 novembre 1975 concernant certains sucres destinés à l´alimen- tation humaine.

Notre Ministre de la Santé Publique et Notre Ministre de la Justice sont chargés, chacun en

ce qui le concerne, de l´exécution du présent règlement qui sera publié au Mémorial.

Château de Berg, le 29 novembre 1975

Jean

Le Ministre de la Santé Publique

et de l´Environnement,

Emile Krieps

Le Ministre de la Justice,

Robert Krieps

ANNEXE

Mode de détermination du type de couleur, de la teneur en cendres et de la coloration de la

solution du sucre (blanc) et du sucre (blanc) raffiné définis à l´article 1er points 2 et 3.

Un « point » correspond

a) en ce qui concerne le type de couleur, à 0,5 unité déterminée selon la méthode de l´Institut pour la

technologie agricole et l´industrie sucrière de Brunswick, visée à l´annexe chapitre A paragraphe 2

du règlement (CEE) n° 1265/69 de la Commission, du 1er juillet 1969, concernant les méthodes de

détermination de qualité applicables au sucre acheté par les organismes d´intervention;

b) en ce qui concerne la teneur en cendres, à 0,0018% déterminé selon la méthode de l´International

Commission for Uniform Methods of Sugar Analyses (ICUMSA), visée à l´annexe chapitre A para-

graphe 1 du règlement précité;

c) en ce qui concerne la coloration de la solution, à 7,5 unités déterminées selon la méthode de

l´ICUMSA visée à l´annexe chapitre A paragraphe 3 du règlement précité.

Loi du 2 décembre 1975 portant approbation du Protocole portant amendement à la Con-

vention du 27 octobre 1956 entre le Grand-Duché de Luxembourg, la République

fédé-

rale d´Allemagne et la République française au sujet de la canalisation

de la Moselle,

signé à Trèves, le 28 novembre 1974.

Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

Notre Conseil d Etat entendu;

De l´assentiment de la Chambre des Députés;

Vu la décision de la Chambre des Députés du 29 octobre 1975 et celle du Conseil d Etat du 6 novem-

bre 1975 portant qu il n y a pas lieu à second vote;

Avons ordonné et ordonnons

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation de la Convention sur l´interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques)

Est approuvée la Convention sur l´interdiction de la mise au point, de la fabrica-

tion et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction,

faite à Londres, Moscou et Washington, le 10 avril 1972.

Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée

par tous ceux que la chose concerne.

Palais de Luxembourg, le 28 novembre 1975

Jean

Le Ministre des Affaires Etrangères

et du Commerce Extérieur a.i.,

Marcel Mart

Le Ministre de la Force publique,

Emile Krieps

Doc. parl. n° 1901 ; sess. ord. 1974-1975

CONVENTION

sur l´interdiction

de la mise au point, de la fabrication

et du stockage des armes bactériolo-

giques (biologiques)

ou à toxines et sur leur destruction.

Les Etats parties à la présente Convention,

Résolus à travailler en vue de la réalisation de progrès effectifs sur la voie du désarmement général

et complet, y compris l´interdiction et la suppression de tous les types d´armes de destruction massive,

et étant convaincus que l´interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage d´armes

chimiques et bactériologiques (biologiques), ainsi que leur destruction, par des mesures efficaces,

contribueront à la réalisation du désarmement général et complet sous un contrôle international strict

et efficace,

Reconnaissant la grande importance du Protocole concernant la prohibition d´emploi à la guerre

de gaz asphyxiants, toxiques ou similaires et de moyens bactériologiques, signé à Genève le 17 juin

1925, ainsi que le rôle que ledit protocole a joué et continue de jouer en atténuant les horreurs de la

guerre,

Réaffirmant leur fidélité aux principes et aux objectifs de ce protocole et invitant tous les Etats à

s´y conformer strictement,

Rappelant que l´Assemblée générale de l´Organisation des Nations Unies a condamné à plusieurs

reprises tous les actes contraires aux principes et aux objectifs du Protocole de Genève du 17 juin 1925,

Désireux de contribuer à accroître la confiance entre les peuples et à assainir en général l´atmos-

phère internationale,

Désireux également de contribuer à la réalisation des buts et des principes de la Charte des Nations

Unies,

Convaincus de l´importance et de l´urgence d´exclure des arsenaux des Etats, par des mesures effi-

caces, des armes de destruction massive aussi dangereuses que celles comportant l´utilisation d´agents

chimiques ou bactériologiques (biologiques),

Reconnaissant qu´une entente sur l´interdiction des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines

représente une première étape possible vers la réalisation d´un accord sur des mesures efficaces ten-

dant à interdire également la mise au point, la fabrication et le stockage d´armes chimiques, et étant

résolus à poursuivre des négociations à cet effet,

Résolus, dans l´intérêt de l´humanité tout entière, à exclure totalement la possibilité de voir des

agents bactériologiques (biologiques) ou des toxines être utilisés en tant qu´armes,

Convaincus que la conscience de l´humanité réprouverait l´emploi de telles méthodes et qu´aucun

effort ne doit être épargné pour amoindrir ce risque,

Sont convenus de ce qui suit

Article premier

Chaque Etat partie à la présente Convention s´engage à ne jamais, et en aucune circonstance, mettre

au point, fabriquer, stocker, ni acquérir d´une manière ou d´une autre ni conserver

1) des agents microbiologiques ou autres agents biologiques, ainsi que des toxines quels qu´en soient

l´origine ou le mode de production, de types et en quantités qui ne sont pas destinés à des fins

prophylactiques, de protection ou à d´autres fins pacifiques;

2) des armes, de l´équipement ou des vecteurs destinés à l´emploi de tels agents ou toxines à des

fins hostiles ou dans des conflits armés.

Article II

Chaque Etat partie à la présente Convention s´engage à détruire ou à convertir à des fins pacifiques,

aussi rapidement que possible et en tout cas pas plus tard que neuf mois après l´entrée en vigueur

de la Convention, tous les agents, toxines, armes, équipements et vecteurs dont il est question dans

l´article premier de la Convention qui se trouvent en sa possession ou sous sa juridiction ou son con-

trôle. Lors de l´exécution des dispositions du présent article, il y aura lieu de prendre toutes les mesures

de précaution nécessaires pour protéger les populations et l´environnement.

Article III

Chaque Etat partie à la présente Convention s´engage à ne transférer à qui que ce soit, ni directe-

ment ni indirectement, l´un quelconque des agents, toxines, armes, équipements ou vecteurs dont

il est question dans l´article premier de la Convention et à ne pas aider, encourager ou inciter de quel-

que manière que ce soit un Etat, un groupe d´Etats ou une organisation internationale à fabriquer

ou à acquérir de toute autre façon l´un quelconque desdits agents, toxines, armes, équipements ou

vecteurs.

Article IV

Chaque Etat partie à la présente Convention s´engage à prendre, selon les procédures prévues

par sa constitution, les mesures nécessaires pour interdire et empêcher la mise au point, la fabrication,

le stockage, l´acquisition ou la conservation des agents, des toxines, des armes, de l´équipement et

des vecteurs dont il est question dans l´article premier de la Convention, sur le territoire d´un tel

Etat, sous sa juridiction ou sous son contrôle en quelque lieu que ce soit.

Article V

Les Etats parties à la présente Convention s´engagent à se consulter et à coopérer entre eux pour

résoudre tous problèmes qui pourraient éventuellement surgir quant à l´objectif de la Convention,

ou quant à l´application de ses dispositions. Les consultations et la coopération prévues dans le présent

article pourront également être entreprises au moyen de procédures internationales appropriées

dans le cadre de l´Organisation des Nations Unies et conformément à sa Charte.

Article VI

1. Chaque Etat partie à la présente Convention qui constate qu´une autre partie agit en violation

des obligations découlant des dispositions de la Convention peut déposer une plainte auprès du Conseil

de sécurité de l´Organisation des Nations Unies. Cette plainte doit fournir toutes les preuves possibles

de son bien-fondé et comporter la demande de son examen par le Conseil de sécurité.

2. Chaque Etat partie à la présente Convention s´engage à coopérer à toute enquête que peut

entreprendre le Conseil de sécurité conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies

à la suite d´une plainte par lui reçue. Le Conseil de sécurité fait connaître aux Etats parties à la Conven-

tion les résultats de l´enquête.

Article VII

Chaque Etat partie à la présente Convention s´engage à fournir une assistance, conformément à la

Charte des Nations Unies, à toute Partie à la Convention qui en fait la demande, si le Conseil de sécurité

décide que cette Partie a été exposée à un danger par suite d´une violation de la Convention, ou à

faciliter l´assistance fournie à ladite Partie.

Article VIII

Aucune disposition de la présente Convention ne sera interprétée comme restreignant ou amenui-

sant de quelque façon que ce soit les engagements assumés par n´importe quel Etat en vertu du Proto-

cole concernant la prohibition d´emploi à la guerre de gaz asphyxiants, toxiques ou similaires et de

moyens bactériologiques, signé à Genève le 17 juin 1925.

Article IX

Chaque Etat partie à la présente Convention affirme l´objectif reconnu d´une interdiction efficace

des armes chimiques et, à cet effet, s´engage à poursuivre, dans un esprit de bonne volonté, des négo-

ciations afin de parvenir, à une date rapprochée, à un accord sur des mesures efficaces en vue d´une

interdiction de leur mise au point, de leur fabrication et de leur stockage et en vue de leur destruction,

et sur des mesures appropriées concernant l´équipement et les vecteurs spécialement destinés à la

fabrication ou à l´emploi d´agents chimiques à des fins d´armement.

Article X

1. Les Etats parties à la présente Convention s´engagent à faciliter un échange aussi large que pos-

sible d´équipement, de matières et de renseignements scientifiques et techniques ayant un rapport

avec l´emploi d´agents bactériologiques (biologiques) et de toxines à des fins pacifiques et ont le droit

de participer à cet échange. Les parties à la Convention qui sont en mesure de le faire coopéreront

également en apportant, individuellement ou en commun, avec d´autres Etats ou des organisations

internationales, leurs concours à l´extension future et à l´application des découvertes scientifiques

dans le domaine de la bactériologie (biologie), en vue de la prévention des maladies ou à d´autres fins

pacifiques.

2. La présente Convention sera appliquée de façon à éviter toute entrave au développement écono-

mique ou technique des Etats parties à la Convention ou à la coopération internationale dans le domaine

des activités bactériologiques (biologiques) pacifiques, y compris l´échange international d´agents

bactériologiques (biologiques) et de toxines, ainsi que de matériel servant à la mise au point, à l´emploi

ou à la production d´agents bactériologiques (biologiques) et de toxines à des fins pacifiques confor-

mément aux dispositions de la Convention.

Article XI

Tout Etat partie peut proposer des amendements à la présente Convention. Ces amendements entre-

ront en vigueur, à l´égard de tout Etat partie qui les aura acceptés, dès leur acceptation par la majorité

des Etats parties à la Convention et, par la suite, à l´égard de chacun des autres Etats parties, à la date

à laquelle cet Etat les aura acceptés.

Article XII

Cinq ans après l´entrée en vigueur de la présente Convention, ou avant cette date si une majorité

des parties à la Convention le demande en soumettant une proposition à cet effet aux gouvernements

dépositaires, une conférence des Etats parties à la Convention aura lieu à Genève (Suisse), afin d´exa-

miner le fonctionnement de la Convention, en vue de s´assurer que les objectifs énoncés dans le pré-

ambule et les dispositions de la Convention, y compris celles relatives aux négociations sur les armes

chimiques, sont en voie de réalisation. A l´occasion de cet examen, il sera tenu compte de toutes les

nouvelles réalisations scientifiques et techniques qui ont un rapport avec la Convention.

Article XIII

1. La présente Convention est conclue pour une durée illimitée.

2. Chaque Etat partie à la présente Convention a, dans l´exercice de sa souveraineté nationale,

le droit de se retirer de la Convention s´il estime que des événements extraordinaires, touchant l´objet

de la Convention, ont mis en péril les intérêts supérieurs du pays. Il notifiera ce retrait à tous les autres

Etats parties à la Convention et au Conseil de sécurité de l´Organisation des Nations Unies avec un

préavis de trois mois. Il indiquera dans cette notification les événements extraordinaires qu´il consi-

dère comme ayant mis en péril ses intérêts supérieurs.

Article XIV

1. La présente Convention est ouverte à la signature de tous les Etats. Tout Etat qui n´aura pas

signé la Convention avant son entrée en vigueur conformément au paragraphe 3 du présent article

pourra y adhérer à tout moment.

2. La présente Convention sera soumise à la ratification des Etats signataires. Les instruments de

ratification et les instruments d´adhésion seront déposés auprès des Gouvernements du Royaume-

Uni de Grande-Bretagne et d´Irlande du Nord, des Etats-Unis d´Amérique et de l´Union des Répu-

bliques socialistes soviétiques qui sont par les présentes désignés comme étant les gouvernements

dépositaires.

3. La présente Convention entrera en vigueur lorsque vingt-deux gouvernements, y compris les

gouvernements qui sont désignés comme étant les gouvernements dépositaires de la Convention,

auront déposé leurs instruments de ratification.

4. Pour les Etats dont les instruments de ratification ou d´adhésion seront déposés après l´entrée

en vigueur de la présente Convention, celle-ci entrera en vigueur à la date du dépôt de leurs instru-

ments de ratification ou d´adhésion.

5. Les gouvernements dépositaires informeront sans délai tous les Etats qui auront signé la présente

Convention ou y auront adhéré de la date de chaque signature, de la date du dépôt de chaque instru-

ment de ratification ou d´adhésion, de la date d´entrée en vigueur de la Convention, ainsi que de la récep-

tion de toute autre communication.

6. La présente Convention sera enregistrée par les gouvernements dépositaires conformément

à l´Article 102 de la Charte des Nations Unies.

Article XV

La présente Convention, dont les textes anglais, russe, espagnol, français et chinois font également

foi, sera déposée dans les archives des gouvernements dépositaires. Des copies dûment certifiées

de la Convention seront adressées par les gouvernements dépositaires aux gouvernements des Etats

qui auront signé la Convention ou qui y auront adhéré.

EN FOI DE QUOI les soussignés, dûment habilités à cet effet, ont signé la présente Convention.

FAIT en trois exemplaires, à Londres, Moscou et Washington, le dix avril mil neuf cent soixante-

douze.

Loi du 28 novembre 1975 portant approbation de l´Accord culturel entre le Grand-Duché

de Luxembourg et la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie, signé à Luxem-

bourg, le 8 novembre 1973.

Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau;

Notre Conseil d´Etat entendu;

De l´assentiment de la Chambre des Députés;

Vu la décision de la Chambre des Députés du 21 octobre 1975 et celle du Conseil d´Etat du 6 novem-

bre 1975 portant qu´il n´y a pas lieu à second vote;

Avons ordonné et ordonnons

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