Instruction ministérielle pour l'exécution de l'ar- rêté grand-ducal du 7 septembre 1907, concer- nant la protection des enfants du premier âge.
Table des dispositions (7)
Texte législatif (7 Articles)
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
Großherzogthums Luxemburg.
Mercredi, 27 novembre 1907.
Instruction ministérielle pour l'exécution de l'ar-
rêté grand-ducal du 7 septembre 1907, concer-
nant la protection des enfants du premier âge.
L'arrêté grand-ducal du 7 septembre 1907,
inséré au Memorial n° 50 du 14 septembre sui-
vant, a défini les conditions dans lesquelles
aura à s'exercer à partir du 1er janvier prochain
la surveillance spéciale instituée par la loi du
27 juin 1906 en faveur des enfants au-dessous
de l'âge de deux ans. Aux termes de l'art. 11, il
est réservé au Gouvernement de prescrire, par
voie d'instructions administratives, les mesures
ultérieures nécessaires pour assurer l'exécution
complète des dispositions de l'arrêté susdit.
C'est dans ce but que j'ai cru devoir arrêter les
termes de là présente instruction.
I . Placement des enfants.
1. Toute personne qui désire placer un enfant
de moins de deux ans en nourrice, en sevrage
ou en garde, doit se munir de deux certificats,
l'un médical, l'autre administratif, ce dernier,
aux termes du règlement, doit contenir l'extrait
de l'acte de naissance de l'enfant. Il sera bon,
pour guider plus sûrement le public, de faire
imprimer sur le verso des bulletins de nais-
sance les art. 4 à 8 du règlement organique.
Le certificat médical doit constater que l'en-
fant est actuellement transportable et qu'il ne
paraît atteint d'aucune maladie contagieuse.
Ministerielle Anweisung zur Ausführung des
Großh. Beschlusses vom 7. September 1907,
betreffend den Syutz der Kinder in den ersten
Lebensjahren.
Der im Memorial Nr. 50 vom 14. September
1907 veroffentlichte Großh. Beschluß vom 7. Sep-
tember 1907 hat die Bedingungen festgelegt, unter
denen vom 1. Januar 1908 ab die durch Gesetz
vom 27. Juni 1906 eingesetzte besondere Aufsicht
der Kinder im Alter von weniger als Zwei Jahren
zu geschehen hat. Laut Art. 11 bleibt es der
Regierung vorbehalten, durch Verwaltungsvor-
schriften die weiteren Maßnahmen zu treffen,
welche die allgemeine Durchführung der Vor-
schriften besagten Beschlusses erheischt.
Diesem
Erfordernis des vorgedachten Art. 11 soll nun
durch die in dem gegenwärtigen Cirkularschreiben
gegebenen Anweisungen entsprochen werden.
1.
Unterbringen
der
Kinder.
I. Jede Person, die ein Nahr-, Zieh- oder
Haltetind von weniger als zwei Jahre in Pflege
geben will, muß sich mit einem arztlichen und
einem administrativen Ausweis versetzen. Dieser
letztere muz, nach dem Wortlaut des Reglements,
einen Auzzug aus der Geburtsurkunde des Kinds
enthalten. Um der Bevölterung eine sichere Rich.-
schnur an die Hand zu geben, ist es angezeigt, auf
der Ruckseite der Geburtsurkunden die Art. 4 bis
8 des organischen Reglementes abzudrucken.
Der ärztliche Ausweis muß bescheinigen, daß
das Kind zur Zeit transportfähig und augenschein-
lich mit keiner ansteckenden Krankheit behaftet ist,
DU
des
N° 64.
Mittwoch, 27. November 1907.
2. Toute personne qui veut se procurer un
nourrisson doit également se munir de deux
certificats, l'un administratif, à délivrer par le
bourgmestre de sa commune, l'autre médical, à
délivrer par le médecin-inspecteur de sa cir-
conscription.
3. Le certificat délivré par le bourgmestre
doit contenir les indications suivantes
a) nom, prénoms, domicile et profession de
la nourrice, date et lieu de sa naissance ; nom,
prénoms et profession de son mari ;
b) date de la naissance de son dernier enfant,
et si cet enfant est vivant. Le certificat fera re-
connaître si le mari a donné son consentement.
Sur l'interpellation du bourgmestre, la nourrice
déclarera si elle a déjà élevé un ou plusieurs
enfants, la date et la cause des retraits.
4. Le certificat médical doit attester
a) que la nourrice remplit les conditions dé-
sirables pour élever un nourrisson ;
b) qu'elle n'a ni infirmités ni maladie conta-
gieuse ;
c) qu'elle a été vaccinée ou revaccinée ;
d) que son logement est salubre.
5. Les certificats du bourgmestre et du mé-
decin-inspecteur sont inscrits sur un carnet qui
sera remis gratuitement à chaque nourrice par
l'administration communale de sa résidence. Si
les certificats ont été délivrés à part, ils y sont
textuellement transcrits.
6° Le carnet est disposé de manière à rece-
voir en outre les mentions suivantes
a) l'extrait de l'acte de naissance de l'enfant,
les noms, professions et demeure des parents
et des ayants-droit, à défaut de parents connus ;
b) la composition de la layette remise à la
nourrice ;
c) les dates de paiement de salaire ;
d) le certificat de vaccination ;
e) les dates des visites du médecin-inspecteur
et des organes de surveillance avec leurs ob-
servations,
Le carnet reproduit les dispositions légales
2. Jede Person, die sich ein Nährkind ver-
schaffen will, muß sich ebenfalls mit zwei Aus-
weisen versehen, wovon der eine vom Binger-
meister, der andere vom Sanitatsinspektor ihres
Bezirkes auszustellen ist.
3. Der vom Bürgermeister ausgestellte Aus-
weis muß folgende Angaben enthalten
a) Namen, Vornamen, Wohnort und Gewerbe
der Amme, Ort und Datum ihrer Geburt, Namen,
Vornamen und Gewerbe ihres Gatten, Geburts-
datum ihres letzten Kindes und Angabe ob dieses
Kind lebt. Der Ausweis giebt auch an, ob der
Gatte seine Einwilligung gegeben hat. Auf Be-
fragen des Bürgermeisters giebt die Amme an,
ob sie schon ein oder mehrere Kinder aufgezogen
hat, sowie das Datum und die Ursache der Ruck-
gäbe.
4. Der ärztliche Ausweis bescheinigt
a) daß die Amme die zum Aufziehen eines
Säugangs erforderlichen Bedingungen erfullt;
b) daß sie keine körperlichen Fehler hat und
frei von jeder ansteckenden Krankheit ist;
c) daß sie geimpft oder wiedergeimpft ist;
d) daß ihre Wohnung gesund ist.
5. Die Ausweise des Bürgermeisters und des
Sanitätsinspektors werden in ein Pflegebuch ein-
getragen, das jeder Pflegemutter von der Ge-
meindeverwaltung ihres Wohnortes kostenlos über-
geben wild. Sind die Ausweise getrennt aufge-
stellt, so werden sie wörtlich in das Pflegebuch
eingetragen.
6) Das Pflegebuch enthält ferner Raum für
folgende
Eintragungen
a) den Auszug aus der Geburtsurkunde des
Kindes, die Namen, Gewerbe und Wohnort der
Eltern und sollst Berechtigten, wenn die Eltern
unbekannt sind;
b) Aufzahlung des der Amme übergebenen
Wickelzeuges;
c) Datum der Bezahlung des Wegegeldes;
d) Impfbescheinigung;
e) Daten der Visiten des Sanitätsinspektors
und der Überwachungsorgane mit ihren Bemerk-
ungen.
Es find in das Buch außerdem abgedruckt die
et administratives afférentes et contient en outre
des notions élémentaires sur l'hygiène du pre-
mier âge.
La nourrice doit se pourvoir d'un carnet nou-
veau chaque fois qu'elle prend un nouveau
nourrisson.
7. Les conditions concernant les certificats,
l'inscription et le carnet sont applicables aux
femmes qui veulent se charger d'enfants en se-
vrage ou en garde, à l'exception de la condition
d'aptitude à l'allaitement au sein.
8. Toute nourrice, sevreuse ou gardeuse, qui
a reçu chez elle un nourrisson ou un enfant en
sevrage ou en garde, est tenue d'en faire la dé-
claration au bourgmestre de sa commune dans
les trois jours de l'arrivée de l'enfant.
A la même occasion, elle remettra au magis-
trat communal les bulletin et certificat mention-
nés sous le n° 1 du présent chapitre.
Le bourgmestre doit se faire représenter le
carnet délivré en exécution du n° 5 ci-dessus,
et il y transcrit les indications qui lui sont don-
nées concernant les noms, date et lieu de nais-
sance de l'enfant, les noms, professions et de-
meure des parents ou des ayants-droit à défaut
de parents connus. (N° 6 littera a.)
9. Si l'enfant n'a pas été vacciné, la nourrice
sera tenue de le faire vacciner avant le douzième
mois révolu de sa naissance.
10. En cas de maladie grave du nourrisson,
la nourrice devra prévenir immédiatement le
bourgmestre de sa commune, lequel en infor-
mera d'urgence le médecin-inspecteur.
11. La nourrice, sevreuse ou gardeuse, qui
a reçu chez elle un nourrisson ou un enfant
en sevrage ou en garde, ne peut sous-aucun
prétexte se décharger, même temporairement,
du soin d'élever l'enfant qui lui a été confié, en
le remettant à une autre nourrice, sevreuse ou
gardeuse, à moins d'une autorisation écrite don-
née par les parents ou par le bourgmestre de sa
commune après avis du médecin-inspecteur.
12. Si la nourrice change de résidence, elle
bezüglichen gesetzlichen und administrativen Be-
stimmungen sowie populäre Belehrungen über die
Hygiene des Säuglingsalters.
Die Pflegemutter muß sich bei jeder neuen Über-
nahme eines Säuglings ein neues Pflegebuch be-
händigen lassen.
7. Die obigen Vorschriften betreffend die Aus-
weise, die Einschreibung und das Pflegebuch sind
auch anwendbar auf Frauen, welche sich mit der
Aufnahme von Zieh- und Pflegekindern beschäf-
tigen wollen, mit Ausnahme der Bedingung der
Tauglichkeit zum Stillen an der Brust.
8. Jede Nähr-, Zieh- oder Pflegemutter, welche
bei sich einen Säugling oder ein Kind zur Ent-
wohnung oder zur Pflege aufgenommen hat, muß
innerhalb drei Tagen von der Ankunft des Kindes
an, den Bürgermeister ihrer Gemeinde hiervon
benachrichtigen.
Gleichzeitig behändigt sie diesem Beamten den
unter Nr. 1 dieses Kapitels erwähnten Ausweis.
Der Bürgermeister muß sich das gemäß Nr. 5
ausgestellte Pflegebuch vorzeigen lassen und er
vermerkt darin die ihm gemachten Angaben Her
die Namen, Datum und Ort der Geburt des
Kindes, Namen, Gewerbe und Wohnort der
Eltern oder sonst Berechtigten, wenn die Eltern
nicht bekannt sind. (Nr. 6, litt. a.)
9. Wenn das Kind nicht geimpft ist, muß es
die Amme vor dem vollendeten zwölften Monat
von seiner Geburt an impfen lassen.
10. Wenn das Kind gefährlich krank ist, muß die
Amme unverzüglich den Bürgermeister ihrer Ge-
meinde davon benachrichtigen, der sofort den Sa-
nitatsinspektor zu verständigen hat.
11. Die Nahr-, Zieh- oder Pflegemutter, die
bei sich einen Säugling oder ein Kind zur Ent-
wohnung oder zur Pflege aufgenommen hat, darf
unter keinem Vorwande, nicht einmal zeitweilig,
das ihr anvertraute Kind einer andern
Nähr,
Zieh- oder Pflegemutter übergeben ohne vorherige
durch die Eltern oder den Bürgermeister ihrer
Gemeinde, auf das Gutachten des Sanitätsin-
spektors hin, gegebene schriftliche Ermächtigung.
13. Wenn die Amme verzieht, muß sie den
doit en faire la déclaration au bourgmestre de
sa nouvelle résidence.
13. En cas de décès de l'enfant, la nourrice doit
déclarer ce décès dans les vingt-quatre heures.
14. Si l'enfant est retiré par les parents ou
par ceux qui l'ont placé, ou si, à l'inverse, la
nourrice, sevreuse ou gardeuse veut rendre
l'enfant confié à ses soins, elle doit le déclarer
au bourgmestre de sa résidence dans les trois
jours du retrait, resp. de la remise faite par
elle de l'enfant entre les mains des parents et
resp. de ceux qui avaient fait le placement,
15. Après avoir inscrit les, déclarations men-
tionnées aux nos 8, 12, 13 et 14 le bourgmestre
en donne avis au médecin-inspécteur de la cir-
conscription.
16. Une nourrice ne devra allaiter d'autre
enfant que son nourrisson ; le bourgmestre
devra donc, lorsqu'il aura reçu la déclaration
prescrite par l'art. 6, § 1er du règlement du
7 septembre 1907, s'assurer que l'enfant de la
déclarante est lui-même pourvu d'une nourrice,
ou bien qu'il est sevré.
Exceptionnellement une femme pourra se
charger de deux nourrissons sur une autorisa-
tion spéciale délivrée par le médecin-inspecteur
et sur le vu du consentement écrit des parents
de l'un et de l'autre enfant.
17. Pour les sevreuses ou gardeuses, la règle
peut être moins sévère. Les conditions d'hygiène
et de salubrité sont les seules considérations qui
doivent alors préoccuper l'autorité publique. On
comprend aisément qu'une même femme puisse,
lorsque le lieu d'habitation le permettra, prendre
en garde ou en sevrage plusieurs enfants.
Cependant, au delà de deux enfants, l'autori-
sation ne pourra être donnée qu'après examen
préalable par le collège échevinal.
18. Toute personne qui veut se placer comme
nourrice sur lieu, doit se munir d'un certificat
délivré par le médecin-inspecteur de son res-
sort, constatant qu'elle est apte à nourrir et
n'est atteinte d'aucune maladie transmissible.
Elle doit de plus se faire délivrer par le bourg-
Bürgermeister ihres Wohnortes hiervon benach-
richtigen.
13. Beim Ableben des Kindes muß die Amme
diesen Sterbefall innerhalb 24 Stunden auzeigen.
14. Wenn das Kind durch seine Eltern oder
durch diejenigen, die es in Pflege gegeben haben,
zurückgenommen wird, oder wenn die Nähr-,
Zieh- oder Pflegemutter das ihr anvertraute Kind
zurückgeben will, muß sie dies dem Bürgermeister
ihres Wohnortes anzeigen innerhalb 3 Tagen nach
der Zurücknahme oder Zurückgabe des Kindes an
seine Eltern oder an diejenigen, welche es ihr in
Pflege geqeben hatten.
15. Sobald der Bürgermeister die in den Nrn.
8, 12, 13 und 14 erwähnten Erklärungen einge-
schrieben hat, benachrichtigt er den Sanitätsin-
spektor des Bezirks davon.
16. Eine Amme darf kein anderes als ihr
Nährkind stillen. Der Bürgermeister muß deshalb,
nachdem er die durch Art. 6, Abs. 1 des Regle-
ments vom 7. September 1907 vorgeschriebene
Erklärung erhalten bat, sich überzeugen, daß das
Kind, der die. Erklärung abgebendem Person bei
einer anderen Amme untergebracht, oder daß es
entwöhnt ist.
In Ausnahmefällen darf eine Nähramme zwei
Pflegekinder haben, aber nur auf besondere Er-
mächtigung des Sanitätsinspektors hin und nach
schriftlicher Einwilligung der Eltern beider Kinder.
17. Für Zieh- oder Pflegemütter darf diese
Negel weniger streng genommen werden. Die
gesundheitlichen Rücksichten sind in diesem Falle
allein maßgebend für die Obrigkeit. Es begreift
sich leicht, daß eine Frau, wenn ihre Wohnung
es erlaubt mehrere Kinder zur Entwöhnung oder
in Pflege nehmen kann.
Jedoch für mehr als
zwei Kinder kann die Ermächtigung nur erteilt
werden nach vorheriger Ortsbesichtigung durch
das Schoffenkollegium.
18. Jede Person, die sich als Nähramme nieder-
lassen will, muß sich vom Sanitätsinspektor ihres
Bezirks ein Zeugnis ausstellen lassen, wodurch
bescheinigt wird, daß sie zum Nähren tauglich und
mit keiner ansteckenden Krankheit behaftet ist. Sie
muß sich ferner vom Bürgermeister ihres Wohn-
mestre de sa résidence un certificat indiquant
si son dernier enfant est vivant et qu'il est âgé
de quatre mois révolus, ou, s'il n'a pas cet âge,
qu'il est allaité par une autre femme reconnue
apte à cet effet par le médecin-inspecteur dont
l'attestation sera jointe.
19. Il est particulièrement recommandé aux
administrations communales de bien se pénétrer
des dispositions de l'arrêté organique du 7 sep-
tembre 1907 et des présentes instructions pour
que ces dispositions soient régulièrement appli-
quées dans l'intérêt des enfants qu'il s'agit de
protégée.
Les formulaires et registres nécessaires pour
l'exécution des mêmes prescriptions
seront
fournis aux frais de l'Etat et parviendront aux
communes par l'intermédiaire des commissaires
de district.
II. Surveillance médicale.
20. Dès qu'un enfant sera placé en nourrice,
en sevrage ou en garde dans la commune et que
le bourgmestre l'en aura avisé, le médecin in-
specteur devra se rendre au domicile de la
nourrice. Il importe que cette visite soit faite
le plus tôt possible, car d'elle peut dépendre la
vie ou la santé, soit de l'enfant, soit de la femme
qui vient de le recevoir. Si, en effet, le médecin
reconnaît chez la nourrice ou chez l'enfant des
symptômes d'une maladie transmissible, il peut
et doit faire cesser l'allaitement; dans certains
cas, il devra provoquer le retrait de l'enfant. En
dehors des visites auxquelles il est obligé par
le règlement, le médecin-inspecteur visitera
chaque enfant au moins une fois par mois, et
plus souvent si les circonstances l'exigent. Lors
de ses visites, il constatera l'état de propreté de
l'enfant; il examinera avec soin, sous le rapport
de la salubrité et de l'aération, la pièce où il
couche, l'état des vêtements qui constituent la
layette et les objets servant à son usage; il
veillera à ce que le berceau soit tenu propre-
ment et pourvu de tous les objets nécessaires
21. À la fin de chaque année, le médecin-
inspecteur résumera dans son rapport au Collège
ortes bescheinigen lassen, daß ihr letztes Kind lehr
und daß es volle vier Monate alt ist, oder, falls
es dies Alter nicht hat, daß es durch eine andere
Frau genährt wird, die vom Sanitätsinspektor
auf beizufügende Bescheinigung hin als hierzu ge-
eignet anerkannt ist.
19. Es wird den Gemeindeverwaltungen ganz
besonders empfohlen, die Bestimmungen des or-
ganischen Beschlusses vom 7. September 1907
und der gegenwärtigen Anweisungen wohl zu be
herzigen zur Sicherung der regelmäßigen Durch-
führung dieser Bestimmungen im Interesse ber
zu schützenden Kinder.
Die zur Ausfübrung dieser
Bestimmungen
nötigen Druckiormulare und Register weiden den
Gemeinden durch die Distriktskommissare auf Kosten
des Staates geliefert.
II. Ärztliche Aufsicht
20. Sobald ein Nähr-, Zieh- oder Pflegekind
in einer Gemeinde in Pflege gegeben ist, und der
Bürgermeister den Sanitätsinspektor hier von be-
nachrichtigt hat, muß sich dieser in die Wohnung
der Amme begeben
Es ist wichtig, daß dieser
Besuch baldmoglichst geschehe, denn Leben und
Gesundheit des Kindes sowohl als der Frau, die
es aufgenommen hat, kann von ihm abhängen.
Wenn nämlich der Arzt bei dem Kinde oder bei
der Amme Anzeichen einer ansteckenden Krantheit
entdeckt, kann und muß er in behiminten Fällen
das Nähren an der Brust verbieten, und er mutz
die Zurucknahme des Kindes veranlassen.
Außer
den im Reglement vorgesehenen Besuchen mutz der
Sanitatsinspektor jedes Kind wenigstens einmal
im Monat, und wenn die Umstände es erheischen,
öfter besuchen. Bei diesen Besuchen stellt er den
Reinlichkeitszustand des Kindes fest; er untersucht
sorgfältig dessen Schlafzimmer inbezug auf Sanber-
keit und Lüftung den Zustand der Kleidungs-
stucke, die den Bestand des Wickelzeugs bilden
und die zu seinem Gebrauche dienenden Gegen-
stände; er sorgt, daß die Wiege reinlich gehalten
und mit allem notigen versehen wird.
21. Am Ende eines jeden Jahres giebt der
Sanitätsinspektor in seinem Bericht an das Me-
médical l'état général de sa circonscription en
insistant, pour les premières années du moins,
sur les résultats obtenus par la réglementation
nouvelle. Le médecin-inspecteur tient à jour un
livre sur lequel il inscrit les nourrices, sevreuses
ou gardeuses, et les enfants qui leur sont con-
fiés.
Le livre mentionne dans des colonnes spé-
ciales
1° les noms, prénoms, professions et adresses
des nourrices, sevreuses ou gardeuses ;
2° la date des deux certificats et du carnet
mentionnés sous les numéros 3, 4 et 5 du cha-
pitre I;
3° les nom, prénoms, sexe, état civil de l'en-
fant, ainsi que la date et le lieu de sa naissance ;
4° la date de son placement ;
5° la date et le motif des visites qu'il aurait
faites et leur résultat ;
6° la date et les causes du retrait de l'enfant,
ou du décès, s'il y a lieu, chez la nourrice ;
7° les observations concernant l'enfant et la
nourrice, sevreuse ou gardeuse.
III. Surveillance des bureaux de nourrices et des
établissements spéciaux destinés à recevoir en
nourrice, en sevrage ou en garde des enfants
au-dessous de l'âge de deux ans.
22. A partir du 1er janvier 1908, aucun éta-
blissement destiné à recevoir en nourrice, en
sevrage ou en garde des enfants au-dessous de
l'âge de deux ans, ne peut subsister ni s'ouvrir
sans l'autorisation du Gouvernement (art 10 et
13 de l'arrêté grand-ducal du 7 septembre 1907.)
23. Toute demande en vue d'obtenir l'autori-
sation devra énoncer
a) les conditions hygiéniques des locaux,
ameublements et ustensiles destinés au service ;
b) le mode de recrutement des personnes
préposées à ces établissements ainsi que des
personnes qui y donnent des soins aux enfants;
c) la forme des registres à tenir dans ces éta-
blissements,
dizinalkollegium eine Zusammenstellung über den
allgemeinen Zustand seines Bezirks, indem er,
wenigstens für die ersten Jahre, auf die durch
die neue Reglementierung erzielten Resultate bin-
weist. Der Sanitatsinspektor fuhrt ein Nr gister,
in das er regelmäßig die Ammen, Zieh- und
Pflegemütter, sowie die ihnen anvertrauten Kinder
einschreibt.
Dieses Register erwähnt in besonderen Spalten
1. Namen, Vornamen, Gewerbe und Wohnung
der Ammen, Zieh- oder Pflegemutter;
2. Datum der beiden Ausweise und des unter
den Nummern 3, 4 und 5 des ersten Kapitels
erwähnten Pflegebuchs;
3. Namen, Vornamen, Geschleckt, Zivilstand
des Kindes und Datum und Ort der Geburt;
4. Datum des Unterbringen^
5. Datum und Ursache der gemachten Besuche
und deren Ergebnis;
6. Datum und Ursache der Zurucknahme des
Kindes, oder, gegebenenfalls des Todes des Kindes
bei der Amme;
7. Die Bemerkungen betreffend das Kind, die
Amme, Zieh- oder Pflegemutter.
III.
Aufsicht
über
die
Ammenver-
mittlungsstellen
und
die
beson-
dern
zur
Aufnahme
von
Nähr-,
Zieh-
oder
Pflegekindern
unter
zwei Jahren bestimmten Anstalten.
22. Vom 1. Januar 1908 ab darf kein zur
Aufnahme von, Nahr-, Zieh- oder Pflegekindern
unter 2 Jahren bestimmte Anstalt ohne Ermach-
tigung der Regierung bestehen bleiben noch eröffnet
werden. (Art. 10 und 13 des Großh. Beschlusses
vom 7. September 1907).
23. Jedes Ermachtigunsgesuch muß angeben
a) die gesundheitlichen Verhältnisse der zum
Dienste verwandten Räume, Mobel und Gerate;
b) den Beschaffungsmodus des diesen Anstalten
vorgesetzten Personals und der mit der Pflege
der Kinder betrauten Personen;
c) die Form der in diesen Anstalten Zu führen-
den Register.
24. Les nourrices employées dans les dits
établissements sont assimilées aux nourrices
sur lieu ; par conséquent, elles ont à se con-
former aux prescriptions rappelées plus haut
sous le n° 18.
25. A partir du 1er janvier 1908, nul ne peut
ouvrir ou diriger un bureau (le nourrices, ni
exercer la profession d'intermédiaire, pour le
placement des enfants en nourrice, en sevrage
ou en garde, et le louage des nourrices, sans en
avoir reçu l'autorisation préalable du Gouverne-
ment. Cette disposition est applicable à toute
sage-femme qui entreprend de placer des enfants
en nourrice, en sevrage ou en garde.
L'arrêté d'autorisation détermine les condi-
tions particulières auxquelles le permissionnaire
sera astreint.
Toute personne qui exerce sans autorisation
l'une ou l'autre de ces professions ou qui néglige
de se conformer aux conditions de l'autorisation
est punie d'une amende de vingt-six francs à
cent francs. En cas de récidive, la peine pourra
être portée au double.
Luxembourg, le 18 novembre 1907.
Le Directeur général des travaux publics,
Ch. DE WAHA.
Avis. — Associations syndicales.
Par arrêté du soussigné en date des 14
resp 22 novembre courant, les associations
syndicales pour l'établissement de chemins d'ex-
ploitation à: 1er Esch s.-Sûre, lieu dit « Mandel-
bach » (arr. du 14 novembre); 2° Olm, commune
de Kehlen (arr. du 22 novembre); 3° Ospern,
commune de Redange, lieu dit « Im Fahr » etc.
(arr. du 22 novembre) ont été autorisées.
Ces arrêtés ainsi qu'un double des actes
d'association sont déposés au Gouvernement et
aux secrétariats communaux de Esch-s.-Sûre,
Kehlen et Redange.
Luxembourg, le 23 novembre 1907.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
24. Die in diesen Anstalten beschäftigten Ammen
sind den gewöhnlichen Ammen gleichgestellt; folg-
lich müssen sie sich den in obiger Nr. 18 er-
wähnten Vorschriften unterziehen.
25. Vom 1. Januar 1908 ab darf niemand
ohne vorherige Ermächtigung der Regierung eine
Ammenvermittelungsstelle eröffnen oder leiten,
noch das Gewerbe einer Mittelsperson für das
Unterbringen von Nahr-, Zieh- oder Pflegekindern,
noch die Anstellung von Ammen betreiben. Diese
Bestimmung ist auf jede Hebamme anwendbar,
die sich mit dem Unterbringen von Nähr-, Zieh-
oder Pflegekindern abgiebt. Der Ermächtigungsbe-
schluß giebt die besonderen Bedingungen an, denen
der Gesuchsteller sich zu unterwerfen hat.
Jede Person, die ohne Ermächtigung eines
dieser Gewerbe ausübt, oder die es unterläßt,
sich den Ermächtigungsbedingungen zu unter-
werfen, wird mit einer Buße von 26 Franken
bis 100 Franken bestraft.
Im
Wiederholungs-
fälle kann die Buße verdoppelt werden.
Luxemburg, den 18. November 1907.
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de
Waha.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschasten.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom 14.
bezw. 22. November c., sind die Syndikatsgenossen-
chaften für Anlage von Feldwegen 1° zu Esch a. d.
Sauer, Ort genannt „Mandelbach", (Beschluß vom
14. November; 2° Olm, Gemeinde kehlen, (Be-
schluß vom 22. November); 3° Ospern, Gemeinde
Redingen, Ort genannt „Im Fahr", (Beschluß vom
22. November), ermächtigt worden.
Diese Beschlusse sowie ein Duplikat der Ge-
nossenschaftsakten sind auf der Regierung und den
Gemeindesetretariaten von Esch an der Sauer,
Kehlen und Redingen hinterlegt.
Luxemburg, den 23. November 1907.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Avis. — Associations syndicales.
Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-
cembre 1883, il sera procédé à l'enquête sur les
projets et statuts d'une association syndicale à
créer pour l'établissement de travaux de drai-
nage entre Bous et Stadtbredimus, lieu dit «Im
Brill», du 28 novembre au 12 décembre 1907.
Les pièces prévues par l'art. 1er de l'arrêté
royal grand-ducal du 21 janvier 1885 seront
déposées, pendant le délai indique, au secré-
tariat communal intéressé.
Luxembourg, le 23 novembre 1907.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschasten.
Gemäß Art. 10 des Gesetzes von 20. Dezember
1883 erfolgt die Untersuchung über das Projekt
und die Statuten einer zu bildenden Genossenschaft
für die Anlage einer Drainage zwischen Bous und
Stadtbredimus, Ort genannt „Im Brill", vom
28. November auf den 12. Dezember 1907.
Die durch Art. 1 des Kgl. Großh. Beschlusses
vom 21. Januar 1885 bezeichneten Aktenstücke
werden während obiger Frist auf den betreffenden
Gemeinde-Sekretariaten offen liegen.
Luxemburg, den 23. November 1907.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Avis. — Assurance-maladie.
Par arrête du soussigné en date de ce jour,
les modifications suivantes apportées aux art.
48, 49, 50 et 54 de la caisse régionale de
maladie, établie pour les ardoisières du Grand-
Duche à Perlé, par l'assemblée générale du 10
novembre 1907, ont été approuvées.
Art. 48 erhalt folgenden Wortlaut
Art. 48, Die Generalversammlung besteht aus ;
1. samtlichen Kassenmitgliedern, welche grossjahrig
und im Besitz der burgerllchen Rechte sind ;
2. aus denjenigen Arbeitgebern, welche fur Kassenmit-
glieder Beitrage aus eigenen Mitteln zu leisten haben.
Arbeitgeber sind berechtigt, sich in der General-Ver-
sammlung durch ihre Geschäftsfuhrer oder Betriebsbe-
amten vertreten zu lassen, Von der Vertretung ist dem
Kassenvorstande vor Beginn der Generalversammlung An-
zeige zu machen. Im Uebrigen darf das Slimmrecht nicht
durch Bevollmachtigte oder Stellvertreter ausgrubt werden.
Art. 49 fallt weg.
Art. 50 lautet wie folgt ;
L'arrêté du 19 octobre 1906, modi-
fié par celui du 29 du même mois et portant dé-
Bekanntmachung. — Ackerbauschule.
Durch Großh. Beschluß vom 24. November ct.,
ist Hr. N. Buchler, z. Z. Professor 2. Klasse
an der Ackerbauschule zu Ettelbrück, definitif zum
Professor 1. Klasse bei besagter Anstalt ernannt
worden.
Luxemburg, den 27. November 1907.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung. — Justiz.
Durch Großh. Beschluß vom 24. November ct.,
ist Herr Johann Schmit, Gerichtsschreiber beim
Friedensgericht des Kantons Echternach, zum Hilfs-
gerichtsschreiber am Obergerichtshof, in Ersetzung
des verstorbenen Hrn. Ferd.
Burggraff,
er-
nannt worden.
Luxemburg, den 27. November 1907.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
64a
Beschluß vom 27. November 1907, die Gesund-
heitspolizei des Viehes betreffend.
Die Regierung im Conseil;
Nach Einsicht der Beschlüsse vom 19. und 29.
Oktober 1906 (Memorial 1906, S. 1037 und
1080), wodurch die nötigen Maßregeln angeordnet
werden, um die Einchleppung und Verbreitung
der Maul- und Klauenseuche im Großherzogtum
zu verhindern;
In Erwägung, daß diese Viehseuche in der
französischen Grenzzone erloschen Zu sein scheint,
so daß die Gründe, welche besagte Maßregeln ver-
anlaßt haben, hinfällig geworden sind;
Nach Einficht des Gesetzes vom 5. Oktober 1870,
über die Viehseuchen;
Auf das Gutachten des ständigen Ausschusses
der Ackerbaukommission;
Beschießt
Die Beschlüsse vom 19. und 29. Ok-
tober 1906, betreffend das Verbot des kleinen
fense du trafic de la viande do provenance fran-
çaise dans la zône frontière, ainsi que de l'im-
portation de France dans le Grand-Duché de
fourrages, de divers produits animaliers ou
autres, est rapporté.
Le présent arrêté sera inséré au Mé-
morial, pour entrer immédiatement en vigueur.
Luxembourg;, le 27 octobre 1907.
Les membres du Gouvernement,
EYSCHEN,
KIRPACH,
MONGENAST,
DE
WAHA.
Avis. — Convention internationale sur le transport
de marchandises par chemin de fer.
En exécution de la déclaration du 20 sep-
tembre 1893 (Mém. 1896, p. 769) additionnelle à
la convention internationale du 14 octobre 1890
sur le transport de marchandises par chemin de
fer (Mém. 1892, p. 617), le Gouvernement fédé-
ral Suisse a notifié au Gouvernement grand-
ducal, par note datée du 1re novembre 1907,
l'adhésion du royaume de Suède à la dite con-
vention,
Luxembourg, le 25 novembre 1907.
Le Ministre d'Etat, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Grenzverkehrs mit Vieh und Fleisch französischer
Herkunft, sowie das Verbot der Einfuhr aus
Frankreich ins Großherzogtum von Futtermitteln
tierischen Rohstoffen usw., sind aufgehoben.
Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Me-
morial" eingerückt werden, um unverzüglich in
Kraft zu treten.
Luxemburg, den 27. November 1907.
Die Mitglieder der Regierung,
Eyschen, Kirpach, Mongenast, de Waha.
Avis. — Ecole agricole.
L'examen d'admission à l'Ecole agricole d'Et-
telbruck pour l'année scolaire prochaine aura lieu
en deux sessions : au commencement du mois
d'août et au commencement du mois d'octobre.
Les récipiendaires qui désirent se présenter
à l'une de ces deux sessions, auront à adresser
huit jours d'avance, au directeur de l'établisse-
ment, une demande d'admission accompagnée
d'un certificat délivré par leur instituteur et
constatant qu'ils ont terminé l'école primaire et
que leur conduite a été bonne.
L'examen portera sur les matières suivantes
1° Langue allemande : Dictée facile ; repro-
duction par écrit d'une narration facile.
Bekanntmachung. — Ackerbauschnle.
Die Aufnahmeprüfung für die Ackerbauschule
zu Ettelbrück wird nächstes Schilljahr in zwei
Sitzungen abgehalten: anfangs August und an-
faugs September.
Die Schüler, welche sich zu einer dieser Prüf-
ungen stellen wollen, haben acht Tage vorher ein
desfallsiges Gesuch an den Direktor der Anstalt
zu richten und ein von ihrem frühern Lehrer aus-
gestelltes Zeugnis über Absolvirung des Primär-
unterrichtes und gutes Betragen beizubringen.
Gegenstände der Aufnahmeprüfung sind
1. D e u t s c h e Sprache: Ein leichtes Diktat;
schriftliche Reproduktion einer vorgelesenen leichten
Erzählung.
Bekanntmachung. — Internationales Neberein,
kommen über den Eisenbahnfrachtverkehr.
In Gemätzheit der Zusatzerklärung vom 20.
September 1893 (Mem. 1896, S. 769) zum in-
ternationalen Uebereinkommen über den Eisen-
bahnfrachlverkehr (Mem. 1892, S. 677) hat die
schweizerische Bundesregierung durch Note vom 1.
November 1907 der Großberzoglichen Regierung
den Beitritt des Königreichs S c h w e d e n zu be-
sagtem Übereinkommen notifizirt.
Luxemburg, den 25. November 1907.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
2° Langue française : Dictée facile; traduction
par écrit de phrases pour constater que l'élève
connaît les règles générales sur le nombre, le
genre et l'accord des mots, la déclinaison et
enfin la conjugaison des auxiliaires avoir et être
ainsi que des verbes réguliers.
3° Arithmétique: Problèmes pour constater
que l'élève possède les quatre règles fondamen-
tales des nombres entiers et des fractions déci-
males, ainsi que les notions élémentaires sur le
système légal des poids et mesures.
Luxembourg, le 27 novembre 1907.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
2.
Französische
Sprache
Ein leichtes
Diktat; schriftliches Übersetzen von leichten Sätzen
aus dem Deutschen ins Französische zum Nach-
weis, daß der Schüler die allgemeinen Regeln
über Geschlecht und Zahl, über die Übereinstim-
mung der Wörter, die Deklination und endlich
die Konjugation der Hilfszeitwörter avoir und
être, sowie der regelmäßigen Verben gründlich
kennt.
3. Rechnen: Schriftliche Aufgaben zum Nach-
weis, daß der Schüler im Rechnen mit ganzen
Zahlen und Dezimalzahlen eine gewisse Fertigkeit
besitzt und auch die Elemente des metrischen Maß-
systems kennt.
Luxemburg, den 27. November 1907.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
N°
d'ordre.
CANTONS.
Luxembourg.
Capellen.
Mersch.
Redange.
Diekirch.
Esch-s./Alz.
Wiltz.
Echternach.
LOCALITES.
Ville de Luxembourg.
Bonnevoie.
Kleinbettingen.
Larochette.
Bigonville.
Redange.
Ettelbruck.
Valeriushof.
Dudelange.
Rumelange.
Niederkorn.
Wiltz.
Boulaide.
Knaphoscheid.
Echternach
Total
Fièvre
typhoïde
Diph-
térie.
Coque-
luche.
Scarla-
tine.
Variole.
Affections
puerpérales
Bekanntmachung. — Sanitätswesen.
Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen
vom 9. bis zum 23. November 1907 festgestellten
ansteckenden Krankheiten.
Avis. — Service sanitaire.
Tableau des maladies contagieuses observées
dans les différents cantons du 9 au 23 novem-
bre 1907.
Avis. — Règlement communal.
Dans sa séance du 28 juillet 1907, le conseil
communal de Schieren a édicté un règlement
relatif à la conduite d'eau de Schieren. — Ce
règlement a été dûment publié et approuvé.
Luxembourg, le 26 novembre 1907.
Le Directeur général de l'intérieur,
H .
KIRPACH.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 28. Juli 1907 hat der
Gemeinderat von Schieren ein Reglement über
die Wasserleitung von Schieren erlassen. — Be-
sagtes Reglement ist vorschriftsmäßig veröffent-
licht und genehmigt worden.
Luxemburg, den 26. November 1907.
Der General-Direktor des Innern,
H. Kirpach.
Caisse d'épargne. — A la date du 23 resp. 23 novembre 1907, les livrets nos 65984 resp. 99412 ont été annulés
et remplacés par des nouveaux.
Luxembourg, le 27 novembre 1907.
Luxembourg — Imprimerie V. Bück
In der Generalversammlung führt jedes
Luxembourg, le 21 novembre 1907.
Le Ministre d'Etat, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN,
Bekanntmachung. — Krankenversicherung.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heu-
tigen Tage sind die nachstehenden, durch die Ge-
neralversammlung vom 10. November 1907 an
den Art. 48, 49, 50 und 54 des Statuts der
Bezirkskrankenkasse
für
die
Schiefer-
gruben
des
Großherzogtums
in
Perl,
vorgenommenen Änderungen genehmigt worden
stimmberechtigte Kassenmitglied zwei Stimmen und jeder
stimmberechtigte Arbeitgeber für jedes von ihm beschaf
tigte, stimmberechtigte Kassenmitglied eine Stimme. Fur
Arbeitgeber ruht das Stimmrecht solange sie mit der Zahl-
ung von Beitragen im Ruckstande sind. Die Zahl der den
erschienenen Arbeitgebern oder ihren Vertretern hiernach
zustehenden Stimmen wird in jeder General-Versammlung
vor Beginn der weiteren Verhandlungen vom Vorsitzenden
festgestellt und verkundet.
Art. 54, Absatz 1, ist folgendermassen umgeändert
Beschlüsse der Generalversammlung werden
mit einfacher Stimmenmehrheit der Anwesenden gefasst,
Getrennt von den Kassenmitgliedern und den Arbeitgebern
muss Beschluss gefasst werden, wenn es sich handelt....
Luxemburg, den 21. November 1907.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Avis. — Ecole agricole.
Par arrêté grand-ducal en date du 24 novembre
ct., M. N. Buchler, actuellement professeur de
2e classe à l'Ecole agricole d'Ettelbruck, a été
nommé, à titre définitif, professeur de 1re classe
près le même établissement.
Luxembourg, le 27 novembre 1907.
Le Ministre d'Etat, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Justice.
Par arrêté grand-ducal en date du 21 novembre
ct., M. Jean Schmit, greffier de la justice de paix
du canton d'Echternach, a été nommé greffier
adjoint près la Cour supérieure de justice, en
remplacement de feu M. Ferd. Burggraff.
Luxembourg, le 27 novembre 1907.
Le Ministre d'Etal, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Arrêté du 21 novembre 1907, concernant la police
sanitaire du bétail.
LE GOUVERNEMENT EN CONSEIL ;
Revu l'arrêté du 19 octobre 1906 (Mémorial
1906, p. 1037 et ss ), modifié par celui du 29
du même mois (Mémorial 1906, p 1080), édic-
tant les mesures nécessaires pour empêcher
l'introduction et la propagation de la stomatite
aphteuse dans le Grand-Duché ;
Considérant que la dite maladie semble être
éteinte dans la zône frontière française, de sorte
que les motifs qui ont provoqué les mesures
dont s'agit, ont cessé d'exister ;
Vu lu loi du, 5 octobre 1870, concernant les
épizooties; ;
Sur l'avis du comité permanent de la Com-
mission d'agriculture ;
Arrête