Loi du 28 décembre 1895, autorisant la percep- tion des impôts pour 1896 et allouant un crédit provisoire pour les dépenses courantes de l'État du mois de janvier de la même
Table des dispositions (35)
Texte législatif (35 Articles)
DU
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
Samedi, 28 décembre 1895.
N° 56.
Samstag, 28. Dezember 1895.
Loi du 28 décembre 1895, autorisant la percep-
tion des impôts pour 1896 et allouant un
crédit provisoire pour les dépenses courantes
de l'État du mois de janvier de la même
année.
Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,
Grand-Duc de Luxembourg, Due de Nassau,
etc., etc., etc. ;
Notre Conseil d'État entendu ;
De l'assentiment de la Chambre des députés;
Vu la décision de la Chambre des députés du
19 décembre courant et celle du Conseil d'État
du 23 du même mois, portant qu'il n'y a pas
lieu à second vote ;
Avons ordonné et ordonnons
Les impôts directs et indirects exis-
tant au 31 décembre 1895, à l'exception de
l'impôt foncier ainsi que de l'impôt personnel
prévu par l'art. 4 de la loi du 9 février 1891,
concernant l'impôt mobilier et personnel, se-
ront recouvrés pendant l'année 1896 d'après
les lois et les tarifs qui en règlent l'assiette et
la perception.
Die vorerwähnte Zusatzvereinbarung
vom 16. Juli 1895 zum internationalen Berner
Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890, über den
Eisenbahnfrachtverkehr, soll sammt den darauf be-
züglichen Protokollen im „Memorial" veröffent-
licht werden.
Le § 1er des Dispositions réglementaires de
la Convention internationale du 14 octobre 1890 sera com-
plété par les prescriptions suivantes, qui seront intercalées
entre le 3e et le 4e du dit paragraphe
Toutefois, l'or et l'argent en lingots, le platine, les va-
leurs monnayées ou en papier, les papiers importants, les
pierres précieuses, les perles fines, les bijoux et autres
objets précieux, les objets d'art, tels que tableaux, bromes
d'art, antiquités, seront admis au transport international
avec la lettre de voiture internationale de la Convention
de Berne, sur base, soit d'une entente entre les Gouver-
nements des États intéressés, soit de tarifs élaborés par
les Administrations de chemins de fer, à ce dûment auto-
risées, et approuvés par toutes les autorités compétentes.
Dans les objets précieux sont compris, par exemple, les
dentelles et broderies de grande valeur.
De même, les transports funèbres sont admis au trans-
port international avec la leurs de voiture internationale,
sous les conditions suivantes
a) Le transport est effectué en grande vitesse.
b) Les frais de transport doivent obligatoirement être
payés au départ.
c) Le transport ne peut s'effectuer que sous la garde
d'une personne chargée de l'accompagner.
d) Les transports funèbres sont soumis aux lois et règle-
ments de police spéciaux de chaque État, en tant que ces
transports ne sont pas réglés par des conventions spéciales
entre États.
Der § 1 der Ausführungsbestimmungen zum
internationalen Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890
wird durch die folgenden, zwischen Nummer 3 und 4 des
erwähnten Paragraphen einzuschiebenden Vorschriften
ergänzt
Indes werden Gold- und Silberbarren, Piatina, Geld,
geldwerte Münzen und Papiere, Dokumente, Edelsteine,
echte Perlen, Pretiosen und andere Kostbarkeiten, ferner
Kunstgegenstände, wie Gemälde, Gegenstände aus Erz-
guss, Antiquitäten, im internationalen Verkehr auf Grund
des im Berner Uebereinkommen vorgesehenen interna-
tionalen Frachtbriefes, und zwar entweder nach Massgabe
von Vereinbarungen zwischen den Regierungen der be-
teiligten Staaten, oder von Tarifbestimmungen, welche
von den dazu ermächtigten Bahnverwaltungen aufgestellt
und von allen zuständigen Aufsichtsbehörden genehmigt
sind, zugelassen.
Zu den Kostbarkeiten sind beispielsweise auch beson-
ders wertvolle Spitzen und besonders wertvolle Sticke-
reien zu rechnen.
Ebenso werden Leichentransporte zum internationalen
Transport mit dem internationalen Frachtbriefe unter
folgenden Bedingungen zugelassen
n. Die Beförderung erfolgt als Eilgut.
b. Die Transportgebühren sind bei der Aufgabe zu ent-
richten.
c. Die Leiche muss während der Beförderung von einer
dazu beauftragten Person begleitet sein.
d. Die Beförderung unterliegt im Gebiet jedes einzel-
nen Staates den daselbst in polizeilicher Beziehung gel-
tenden Gesetzen und Verordnungen, soweit nicht unter
den beteiligten Staaten besondere Abmachungen getroffen
sind.
Les subsides ordinaires indiqués au
rélevé ci-après, montant ensemble à la somme
de 23,400 francs, sont accordés aux communes
ci-après dénommées dans l'intérêt de la cons-
truction et de la réparation de leurs chemins
vicinaux ou de raccordements avec les chemins
de fer.
Ces subsides sont imputables sur l'art. 107
du budget des dépenses de 1895.
Die in nachstehendem Verzeichnisse er-
wähnten ordentlichen Subsidien, im Gesammtbe-
trage von 23,400 Franken, sind nachbenannten
Gemeinden zum Bau und Unterhalt ihrer Ge-
meindewege oder zu Verbindungen mit den Eisen-
bahnen bewilligt.
Diese Subsidien sind auf Art. 107 des Aus-
gabenbüdgets von 1895 zu verrechnen.
Die am 31. Dezember 1895 bestehenden
direkten und indirekten Steuern, ausschließlich
der Grundsteuer, sowie der durch Art. 4 des
Gesetzes vom 9. Februar 1891, betreffend die
Mobiliar- und Personal-Steuer, vorgesehene Per-
sonal-Steuer, werden während des Jahres 1896
gemäß den Gesetzen und Tarifen erhoben, welche
deren Veranlagung und Erhebung regeln.
Indépendamment de l'agent comp-
table et du contrôleur, le personnel des bureaux
de la Caisse d'épargne comprend
Un commis de 1re classe, au traitement de
2225 — 2550 fr. ;
2225 — 2550 fr. ;
Un commis de 2e classe, au traitement de
1800-2025 fr.;
Deux commis de 3e classe, au traitement de
1600 fr.
Le Gouvernement pourra nommer, en outre,
des surnuméraires selon les besoins du service
et dans les limites des allocations du budget.
L'indemnité annuelle accordée à ces derniers
ne pourra dépasser 1200 fr. et pourra être con-
vertie en traitement après trois années de
bons services.
Le commis de 2e classe et ceux de 3e classe
pourront obtenir, après dix années de bons
services dans le même grade, le premier le titre
et le traitement minimum d'un commis de 1re
classe, et les seconds le titre et le traitement
minimum d'un commis de 2e classe.
Le traitement des surnuméraires
pourra,
après dix années de surnumérariat, être porté
à 1600 fr.
Nutzer dem Rechnungsbeamten und
dem Kontroleur besteht das Bureaupersonal der
Sparkasse aus
einem Commis 1. Klasse mit einem Gehalte von
2225-2550 Fr.;
einem Commis 2. Klasse mit einem Gehalte von
1800-2025 Fr.;
zwei Commis 3. Klasse mit einem Gehalte von
1600 Fr.
Die Regierung kann außerdem Supernumerare
in einer den Anforderungen des Dienstes ent-
sprechenden Anzahl und nach Maßgabe der im
Budget eingesetzten Kredite anstellen.
Die diesen letzteren zu bewilligende jährliche
Entschädigung darf 1200 Fr. nicht übersteigen
und kann nach dreijähriger guter Dienstführung
in Gehalt umgewandelt werden.
Der Commis 2. Masse und die Commis 3. Klasse
können, nach zehnjähriger guter Dienstleistung
in demselben Grade, ersterer den Titel und das
Minimal-Gehalt eines Commis 1. Klasse und
letztere den Titel und das Minimal-Gehalt eines
Commis 2. Klaffe erhalten.
Das Gehalt der Supernumerare kann nach
zehnjähriger Dienstleistung in diesem Grade auf
1600 Fr. erhöht werden.
Nachstehende Abänderungen an § 53
des Betriebsreglements (Verkehrsordnung) der
Wilhelm-Luxemburg-Eisenbahnen sind unter Be-
achtung der in Unserem vorbezogenen Beschlusse
vom 20. Dezember 1892 enthaltenen Vorbehalte
genehmigt
§ 53. —
Haftung
für die Angaben im Frachtbriefe.
Bahnseitige
Ermit-
telungen.
Frachtzuschläge.
1. Der Absender haftet für die Richtigkeit der im Frachtbrief aufgenommenen Angaben und
Erklärungen und trägt alle Folgen, welche aus unrichtigen, ungenauen oder ungenügenden
Erklärungen entspringen.
2. Die Eisenbahn ist jederzeit berechtigt, die Uebereinstimmung des Inhalts der Sendungen
mit den Angaben des Frachtbriefes zu prüfen und das Ergebniß festzustellen. Der Berechtigte
ist einzuladen, bei der Prüfung zugegen zu fein, vorbehaltlich des Falles, wenn die letztere auf
Grund polizeilicher Maßregeln, die der Staat im Interesse der Sicherheit oder der öffentlichen
Ordnung zu ergreifen berechtigt ist, stattfindet. Erscheint der Berechtigte nicht, so sind zwei
insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-
servée par tous ceux que la chose concerne.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
ADOLPHE.
Le Directeur général
des finances,
M . MONGENAST.
Arrêté grand-ducal du 28 décembre 1895, ap-
prouvant différentes modifications au règlement
d'exploitation des chemins de fer Guillaume-
Luxembourg.
Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,
Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,
etc., etc., etc. ;
Vu l'art. 7 du traité du 11 juin 1871, approuvé
par la loi du 12 juillet suivant, concernant
l'exploitation des chemins de fer Guillaume-
Luxembourg ;
Vu Notre arrêté du 20 décembre 1892, por-
tant publication d'un nouveau règlement d'ex-
ploitation pour les dits chemins de fer ;
Notre Conseil d'État entendu ;
Sur le rapport de Notre Directeur général des
finances et après délibération du Gouvernement
en conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
Sont approuvées, sous le mérite des
réserves insérées dans Notre arrêté susvisé du
20 décembre 1892, les modifications ci-après
relatées, à introduire au § 53 du règlement
d'exploitation des chemins de fer Guillaume-
Luxembourg
3. Zur Ermittelung des Gewichts und der Stückzahl einer Sendung ist die Eisenbahn
jederzeit berechtigt. Die Eisenbahn ist verpflichtet, das Gewicht der Stückgüter bei der Ausgabe
festzustellen. Ausdrücklichen Anträgen des Absenders auf Feststellung der Stückzahl oder des
Gewichts der Wagenladungsgüter ist die Eisenbahn gegen eine im Tarife festzusetzende Gebühr
stattzugeben verpflichtet, sofern die Güter vermöge ihrer Beschaffenheit eine derartige Feststellung
ohne erheblichen Aufenthalt gestatten und die vorhandenen Wägevorrichtungen ausreichen. Einem
Antrage auf bahnseitige Gewichtsfeststellung ist es gleichzuachten, wenn der Absender im Fracht-
briefe kein Gewicht angegeben hat.
4. Dem Absender steht frei, bei der Ermittelung des Gewichts und der Stückzahl zugegen zu
sein. Verlangt der Absender, nachdem die Feststellung seitens der Eisenbahn bereits erfolgt ist,
vor der Verladung der Güter eine nochmalige Ermittelung der Stückzahl oder des Gewichts in
seiner Gegenwart, so ist die Eisenbahn berechtigt, auch dafür die tarifmäßige Gebühr zu erheben.
5. Die Feststellung des Gewichts wird von der Versandstation durch den Wägestempel auf
dem Frachtbriefe bescheinigt.
6. Für die Beladung der Wagen ist das daran vermerkte Ladegewicht maßgebend. Eine stär-
kere Belastung ist bis zu der an den Wagen angeschriebenen Tragfähigkeit insoweit zulässig, als
nach der natürlichen Beschaffenheit des Gutes nicht zu befürchten ist, daß in Folge von Witte-
rungseinflüssen während des Transportes die Belastung über die Grenze der Tragfähigkeit hi-
nausgehen werde. Eine die Tragfähigkeit überschreitende Belastung — Ueberlastung — ist in
keinem Falle gestattet. Bei solchen außerdeutschen Wagen, die nur eine, die zuläßige Belastung
kennzeichnende, dem Ladegewichte der deutschen Wagen entsprechende Anschrift tragen, darf das
angeschriebene Ladegewicht oder, die angeschriebene Tragfähigkeit bei der Beladung keinesfalls
um mehr als 5 Prozent überschritten werden.
7. Bei unrichtiger Angabe des Inhalts einer Sendung oder bei zu niedriger Angabe des
Gewichts einer Wagenladung, sowie bei Ueberlastung eines vom Absender selbst geladenen Wa-
gens ist — abgesehen von der Nachzahlung des etwaigen Frachtunterschiedes und dem Ersatze
des entstandenen Schadens, sowie den durch strafgesetzliche oder polizeiliche Bestimmungen vorge-
sehenen Strafen — ein Frachtzuschlag an die am Transport betheiligten Eisenbahnen zu zahlen,
dessen Höhe, wie folgt, festgefetzt wird
8. Wenn die im § 50 A. Ziffer 4 und in der Anlage B aufgeführten Gegenstände unter un-
richtiger oder ungenauer Deklaration zur Beförderung aufgegeben oder die in Anlage B gege-
benen Sicherheitsvorschriften bei der Aufgabe außer Acht gelassen werden, so beträgt der Fracht-
zuschlag zwölf Mark für jedes Bruttokilogramm des ganzen Versandstückes.
9. In allen andern Fällen unrichtiger Inhaltsangabe beträgt der Frachtzuschlag, sofern die
unrichtige Inhaltsangabe eine Frachtverkürzung herbeizuführen nicht geeignet ist, eine Mark für
den Frachtbrief, sonst das Doppelte des Unterschiedes zwischen der Fracht für den angegebenen
und der für den ermittelten Inhalt mindestens aber eine Mark.
10. Im Falle zu niedriger Angabe des Gewichts einer Wagenladung beträgt der Frachtzu-
schlag das Doppelte des Unterschiedes zwischen der Fracht für das angegebene und der für
das ermittelte Gewicht.
11. Im Falle der Ueberlastung (Abs. 6) eines vom Absender selbst beladenen Wagens, beträgt
der Frachtzuschlag das Sechsfache der Fracht für das die zulässige Belastung übersteigende Gewicht.
12. Wenn gleichzeitig eine zu niedrige Gewichtsangabe und eine Ueberlastung vorliegt, so
wird sowohl der Frachtzuschlag für zu niedrige Gewichtsangabe (Abs. 10) als auch der Fracht-
zuschlag für Ueberlastung (Abs. 11) erhoben.
13. Ein Frachtzuschlag wird nicht erhoben
a) bei unrichtiger Gewichtsangabe und bei Ueberlastung, wenn der Absender im Frachtbriefe
die Verwiegung verlangt hat;
b) bei einer während des Transportes in Folge von Witterungseinflussen eingetretenen
Ueberlastung, wenn der Absender nachweist, daß er bei der Beladung des Wagens das daran
vermerkte Ladegewicht Nicht überschritten hat.
Les frais de voyage et les salaires
des gardes forestiers et des gardes champêtres
du chef des notifications prévues à l'art. 5 de la
loi du 23 mars 1893 seront taxés comme pour
les actes faits par les huissiers.
Die Reisekosten und Spesen der Forst-
und Feldhüter, die durch Art. 5 des Gesetzes vom
23. März 1393 vorgesehenen Zustellungen be-
treffend, werden nach Maßgabe der Gerichtsvoll-
ziehers Acten taxirt.
L'arrangement susvisé du 16 juillet
1895, additionnel à la convention internationale
de Berne du 14 octobre 1890, sur le transport
de marchandises par chemins de fer, sera publié
au Mémorial, avec les documents qui s'y rat-
tachent.
Il est ouvert au Gouvernement un
crédit provisoire de 750,000 fr. pour couvrir
les dépenses à effectuer pendant le mois de
janvier 1896, conformément au projet de bud-
get pour cet exercice.
L'exécution de cette disposition sera réglée
par arrêté grand-ducal.
Gesetz vom 28. Dezember 1895, wodurch die
Erhebung der Steuern für das Jahr 1896
ermächtigt, und ein provisorischer Credit zur
Deckung der laufenden Ausgaben während
des Monats Januar desselben Jahres be-
willigt wird.
Wir
Adolph,
von Gottes Gnaden, Groß-
herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,
u, u., u.;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Kammer der
Abgeordneten vom 19. Dezember ct., und derjenigen
des Staatsrathes vom 23. dess. Mts., gemäß wel-
chen eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird
Haben verordnet und verordnen
Unser Staatsminister, Präsident der
Regierung, und Unser General-Director der Fi-
finances sont chargés, chacun en ce qui le con-
cerne, de l'exécution du présent arrêté.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
ADOLPHE.
EYSCHEN.
Le Directeur général
nanzen find, ein jeder insofern es ihn betrifft,
mit der Ausführung dieses Beschlusses beauftragt.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Adolph.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Der General-Director
der Finanzen,
M. Mongenast.
Arrangement additionnel à la Convention internationale du 14 octobre 1890, concernant l'ad-
jonction de stipulations complémentaires au § 1er des Dispositions réglementaires et la
révision de l'Annexe I des dites Dispositions.
Les Gouvernements de Luxembourg, de l'Allemagne,
de l'Autriche et de la Hongrie, de la Belgique, de la Ré-
publique Française, de l'Italie, des Pays-Bas, de la Russie
et de la Suisse, ont reconnu l'utilité d'adopter, d'un com-
mun accord, des dispositions moins rigoureuses que celles
fixées pour le transport des objets mentionnés au § 1er des
Dispositions réglementaires de la Convention internatio-
nale du 14 octobre 1890 sur le transport de marchandises
par chemins de fer, et à l'annexe I des dîtes Dispositions.
En conséquence, les soussignés, dûment autorisés, sont
convenus de ce qui suit
L'annexe I des Dispositions réglementaires
aura dorénavant la teneur suivante
ANNEXE I .
Prescriptions relatives aux objets admis au
transport
sous certaines conditions.
I. — Les pétards pour signaux d'arrêt sur les chemins de
fer doivent être solidement emballes dans des rognures
de papier, de la sciure de bois ou du plâtre, ou enfin de
toute autre manière, de façon à être assez espacés et assez
solidement fixés, pour que les boîtes en fer-blanc ne
puissent pas se toucher l'une l'autre, ni toucher un autre
corps étranger. Les caisses dans lesquelles l'emballage
est fait doivent être en fortes planches, épaisses de 36 mita
limètres au moins, assemblées avec rainures et tenues par
des vis à bois ; ces caisses seront placées dans une seconde
caisse aussi solide que la première ; la caisse extérieure
n'aura pas un volume de plus de 0,06 mètre cube.
Les pétards ne sont admis au transport que si les lettres
de voiture sont revêtues d'un certificat de l'autorité con-
statant qu'ils sont emballés suivant les prescriptions.
II. — Les capsules pour armes à feu, les pastilles ful-
minantes pour munitions d'armes portatives, les antorces
non détonantes pour projectiles et les douilles amorcées
doivent être emballées avec soin dans des caisses ou des
tonneaux solides; sur chaque colis doit se trouver une
étiquette portant, suivant son contenu, la désignation de
«capsules», «pastilles fulminantes», etc
III. — Les allumettes chimiques et autres allumettes à
friction (telles que allumettes-bougies, allumettes-d^ama-
dou, etc.) doivent être emballées avec soin dans des réci-
pients de forte tôle ou de bois très solide, de 1,2 mètre
cube au plus, de manière qu'il ne reste aucun vide dans
les récipients; les récipients en bois porteront distincte-
ment à l'extérieur la marque de leur contenu.
La masse inflammable des allumettes chimiques de phos-
phore jaune et de chlorate de potasse ne doit pas contenir,
à l'état sec, plus de 10% de phosphore et de 40% de
chlorate de potasse. Les envois doivent être accom-
pagnés d'une déclaration du fabricant certifiant que ces
limites n'ont pas été dépassées.
IV. — Les mèches de sûreté, c'est-à-dire les mèches qui
consistent au un boyau mince et serré, dans lequel est
contenue une quantité relativement faible de poudre à
tirer, sont soumises aux prescriptions données sous le n°
III (alinéa I).
V. — Les boîtes extincteurs Bucher dans des douilles
en fer-blanc ne sont admises au transport que dans des
caisses contenant 10 kilogrammes au plus, revêtues à
l'intérieur de papier collé contre les parois et renfermées
elles-mêmes dans des caisses plus grandes revêtues égale-
ment de papier collé.
VI. — Le phosphore ordinaire (blanc ou jaune) doit
être entouré d'eau dans des boites en fer-blanc soudées,
contenant 30 kilogrammes au plus et solidement embal-
lées dans de lottes caisses. En outre, il faut que les
caisses soient munies de deux poignées solides, qu'elles
ne pèsent pas plus de 100 kilogrammes et qu'elfes portent
à l'extérieur l'indication de «phosphore jaune (blanc) or-
dinaire» et celle de «haut».
Le phosphore amorphe (rouge) doit être emballé dans
des boîtes en fer-blanc bien soudées et placées avec de
la sciure de bois dans de fortes caisses. Ces caisses ne
pèseront pas plus de 90 kilogrammes et elles porteront à
l'extérieur l'indication «phosphore rouge».
VII. — Le sulfure de sodium brut, non cristallisé, n'est
admis à l'expédition qu'emballé dans des récipients en
tôle hermétiquement clos; le sulfure de sodium raffiné,
cristallisé, n'est admis qu'emballé eu tonneaux ou autres
récipients impénétrables à l'eau.
La matière ayant servi à nettoyer le gaz d'éclairage et
contenant du fer ou du manganèse n'est expédiée que
dans des wagons en tôle, à moins que cet article ne soit
emballé dans d'épaisses caisses de tôle. Si lesdits wagons
ne sont pas munis de couvercles en tôle, fermant bien, le
chargement devra être parfaitement couvert avec des
hâches préparées de telle manière qu'elles ne soient pas
inflammables par le contact direct de la flamme. Le char-
gement et le déchargement se feront par l'expéditeur et
le destinataire; c'est à l'expéditeur que, à la demande de
l'administration du chemin de fer, incombe également le
soin de fournir les bâches.
Sont acceptés au transport, aux mêmes conditions que
le sulfure de sodium brut non cristallisé, les cokes à base
de soude (produit accessoire obtenu dans la fabrication
des huiles de goudron).
VIII. — La celloïdine, produit de l'évaporation impar-
faite de l'alcool contenu dans le collodion, ayant l'appa-
rence de savon et consistant essentiellement en coton à
collodion. n'est pas admise au transport à moins que les
James isolées de celloïdine ne soient emballées de façon
à empêcher complètement toute dessiccation.
VIIIa. — L'éther sulfurique ne peut être expédié que;
1. dans des vases étanches de forte tôle de fer, bien
rivés ou soudés et contenant au maximum 500 kilogr., ou
2. dans des vases hermétiquement fermés en métal ou
en verre, d'un poids brut de 60 kilogrammes au maximum
et emballés conformément aux prescriptions suivantes
a. quand plusieurs vases sont réunis en un colis, ils
doivent être emballés solidement dans de fortes caisses
en bois garnies de paille, foin, son. sciure de bois, terre
fossile ou d'autres substances meubles;
b. quand les vases sont emballés isolément, l'envoi est
admis dans des paniers ou cuveaux solides munis de cou-
vercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une
quantité suffisante de matière d'emballage; le couvercle
consistant en paille, jonc, roseau ou matières analogues
doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une
autre substance équivalente, mélangé avec du verre so-
luble.
Pour les vases en tôle ou en métal, le maximum de
contenance ne doit pas dépasser 1 kilogramme de liquide
par 1,55 litre de capacité du récipient, par exemple, un
récipient en métal de la capacité de 15,50 litres ne pourra
contenir plus de 10 kilogrammes d'éther sulfurique.
En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,
voir le n° XXXV.
IX. — Les liquides qui contiennent de l'éther sulfurique
en grande quantité (les gouttes d'Hoffmann et le collodion)
ne peuvent être expédiés que dans des récipients en
métal ou en verre hermétiquement clos, et dont l'embal-
lage remplira les conditions suivantes
1. Quand plusieurs vases contenant de ces préparations
sont réunis en un colis, ils doivent être emballés solide-
ment dans de fortes caisses de bois garnies de paille, de
foin, de son, de sciure de bois, de terre d'infusoires ou
autres substances meubles.
2. Quand les vases sont emballés isolément, l'envoi est
admis dans des paniers ou cuveaux solides munis de cou-
vercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une
quantité suffisante de matière d'emballage ; le couvercle
consistant eu paille, jonc, roseau ou matières analogues
doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une
56a
autre substance équivalente, mélangé avec du verre so-
table. Le poids brut du colis isolé ne doit pas dépasser
80 kilogrammes.
En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,
X. — Le sulfure de carbone est transporté exclusive-
ment dans des wagons découverts et sans bâches, et seu-
lement dans les conditions suivantes
soit
1. en vases étanches de forte tôle bien rivée ne conte-
nant pas plus de 500 kilogrammes,
ou
2. en vases de tôle de 75 kilogrammes brut au plus,
renforcés, à la partie supérieure et à la partie inférieure,
avec des cercles de fer. Ces vases seront, soit renfermés
dans des paniers ou cuveaux, soit emballés dans des
caisses garnies de paille, foin, son, sciure de bois, terre
d'infusoires ou autres substances meubles,
ou
3. en vases de verre renfermés dans de fortes caisses
garnies de paille, foin, son, sciure de bois, terre d'infu-
soires ou autres substances meubles.
Pour les vases en tôle, la contenance ne doit pas dé-
passer 1 kilogramme de liquide par 0,825 titre de capa-
cité du récipient.
Le sulfure de carbone, livré au transport par quantité
de 2 kilogrammes au plus, peut être réuni en un colis
avec d'autres objets admis au transport sans conditions,
pourvu qu'il soit renfermé dans des récipients en tôle
hermétiquement fermés, emballés avec les autres objets
dans une caisse garnie de paille, de foin, de son,
de sciure de bois ou de toute autre substance meuble.
Les colis doivent être transportés exclusivement dans des
wagons découverts, sans bâches, et la lettre de voiture
doit indiquer qu'ils contiennent du sulfure de carbone.
XI. — L'esprit de bois à l'état brut ou rectifiée et l'acé-
tone — à moins qu'ils ne soient dans des wagons spéciale-
ment construit à cet effet (wagons-citernes) ou en ton-
neaux — ne sont admis au transport que dans des vases
de métal ou de verre. Ces vases doivent être emballés de
la manière indiquée au n° IX.
En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,
XII. — La chaux vive n'est transportée que dans des
wagons découverts.
XIII. — Le chlorate de potasse et les autres chlorates
doivent être emballés soigneusement dans des caisses ou
tonneaux hermétiquement clos, revêtus intérieurement
de papier collé contre les parois.
XIV. — L'acide picrique n'est expédié que sur l'attesta-
tion d'un chimiste connu de l'administration du chemin
de fer, apposée sur la lettre de voiture, constatant que
l'acide picrique peut être transporté sans danger.
Le plomb devra être exclu de l'emballage de l'acide
picrique et ne pas être transporté réuni avec cet acide
dans le même wagon. Les wagons doublés ou couverts
de plomb ne devront pas être employés à ce transport.
XV. — Les acides minéraux liquides de toute nature
(particulièrement l'acide sulfurique, l'esprit de vitriol,
l'acide muriatique, l'acide nitrique, l'eau-forte), ainsi que
le chlorure de soufre, sont soumis aux prescriptions sui-
vantes
1. Quand ces produits sont expédiés en touries, bou-
teilles ou croches, les récipients doivent être hermétique-
ment fermés, bien emballés et renfermés dans des caisses
spéciales ou des ban nettes munies de poignées solides
pour en faciliter le maniement.
Quand ils sont expédiés dans des récipients de métal,
de bois ou de caoutchouc, ces récipients doivent être
hermétiquement joints et pourvus de bonnes fermetures.
3. Ces produits doivent, sous la réserve des disposi-
tions du n° XXXV, toujours être chargés séparément et
ne peuvent notamment pas être placés dans le même wa-
gon avec d'autres produits chimiques.
3. Les prescriptions 1 et 2 s'appliquent aussi aux vases
dans lesquels lesdits objets ont été transportés Ces vases
doivent toujours être déclares comme tels.
XVI. — La lessive caustique (lessive de soude caustique,
lessive de soude, lessive de potasse caustique, lessive de
potasse), le résidu d'huile (de raffinerie d'huile) et le brome
sont Soumis aux prescriptions spécifiées sous le n° XV, 1
et 3 (à l'exception de la disposition du 2 citée au 3).
En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,
voir n° XXXV.
XVII. — Sont applicables au transport d'acide nitrique
rouge fumant les prescriptions données sous le n° XV, en
ce sens que les touries et bouteilles doivent être entou-
rées dans les récipients d'un volume au moins égal à leur
contenu de terre d'infusoires séchée ou d'autres substances
terreuses sèches.
XVIII. — L'acide sulfurique anhydre (anhydrite, huile
fixe) ne peut être transporté que
1. dans des boites en tôle, fortes, étamées et bien
soudées, ou
2. dans de fortes bouteilles de fer ou de cuivre dont
l'ouverture est hermétiquement bouchée, mastiquée et
revêtue d'une enveloppe d'argile.
Les boîtes et bouteilles doivent être entourées d'une
substance inorganique fine, telle que laine minérale, terre
d'infusoires, cendre ou autres, et solidement emballées
dans de fortes caisses de bois.
Pour le reste, les dispositions du n° XV, 2 et 3, sont
applicables.
XIX. — Pour les vernis, les couleurs préparées avec du
vernis, les huiles éthérées et grasses, ainsi que pour toutes
Us espèces d'essence, à l'exception de l'éther sulfurique
(voir n° VIIIa) et de l'essence de pétrole (voir n° XXII),
pour l'alcool absolu, l'esprit de vin (spiritus), l'esprit et les
autres spiritueux non dénommés sous le n° XI, ou appli-
quera, en tant qu'ils sont transportés en touries, bouteilles
ou cruches, les prescriptions du n° XV, 1, alinéa 1.
En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,
voir n° XXXV.
XX. — Le pétrole à l'état brut et rectifié, s'il a un poids
spécifique d'au moins 0,780 à une température de 17,5°
du thermomètre centigrade (Celsius), ou s'il n'émet pas
de vapeurs inflammables à une température de moins de
21° du thermomètre centigrade (Celsius) de l'appareil
Abel et à une hauteur du baromètre de 760 millimètres
rapportée au niveau de la mer (pétrole de test) ;
les huiles préparées avec le goudron de lignite, si elles
ont au moins le poids spécifique ci-dessus indiqué (solaröl,
photogène, etc.) ;
les huiles préparées avec le goudron de houille (benzol,
toluol, xylol, cumol, etc.), ainsi que l'essence de mirbane
(nitro-benzine), sont soumis aux dispositions suivantes
1. Ces objets, à moins que des wagons spécialement
construits à cet effet (wagons-citernes) ne soient employés,
ne peuvent être transportés que
a. dans des tonneaux particulièrement bons et solides, ou
b. dans des vases en métal étanches et capables de
résister, ou
c. dans des vases en verre ou en grès ; en ce cas toute-
fois en observant les prescriptions ci-dessous indiquées
aa. Quand plusieurs vases sont réunis en un colis, ils
doivent être emballés solidement dans de fortes caisses
de bois garnies de paille, de foin, de son, de sciure de
bois, de terre d'infusoires ou autres substances meubles ;
bb. Quand les vases sont emballés isolément, l'envoi est
admis dans des paniers ou cuveaux solides munis de
couvercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une
quantité suffisante de matière d'emballage ; le couvercle,
consistant en paille, jonc, roseau ou matières analogues,
doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une
autre substance équivalente, mélangé avec du verre so-
luble. Le poids brut du colis isolé ne doit pas dépasser
60 kilogrammes pour les vases en verre et 75 kilogrammes
pour les vases en grès,
2. Les vases qui se détérioreront pendant le transport
seront immédiatement déchargés et vendus, avec le con-
tenu qui y sera resté, au mieux des intérêts de l'expédi-
teur.
3. Le transport n'a lieu que sur des wagons découverts.
Si les opérations du passage en douane exigeaient des
wagons munis de bâches plombées, le transport ne serait
pas accepté,
4. Les dispositions du n° 3 qui précèdent sott aussi
applicables aux tonneaux et autres récipients dans les-
quels ces matières ont été transportées. Ces récipients
doivent toujours être déclarés comme tels.
5. En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,
voir n° XXXV.
6. Il doit être indiqué sur la lettre de voiture que les
objets désignés aux alinéas 1 et 2 du présent numéro ont
un poids spécifique d'au moins 0,780, ou que le pétrole
a la qualité indiquée dans le premier alinéa du présent
numéro à l'égard du point d'inflammation. Quand cette
indication ne se trouve pas dans la lettre de voiture, on
appliquera les conditions de transport du n° XXII, con-
cernant l'essence de pétrole, etc.
XXL —. Le pétrole à l'état brut et rectifié, le pétrole-
naphte et les produits de la distillation du pétrole et du
pétrole-naphte, lorsque ces matières ont un. poids spéci-
fique de moins de 0,780 et de plus de 0,680 à une tempé-
rature de 17,5° du thermomètre centigrade (benzine,
ligroïne et essences pour nettoyage), sont soumis aux
dispositions suivantes
1. Ces objets, à moins que des wagons spécialement
construits à cet effet (wagons-citernes) ne soient employés,
ne peuvent être transportés que
a. dans des tonneaux particulièrement bons et solides,
ou
6. dans des vases en métal étanches et capables de
résister, ou
c. dans des vases en verre ou en grès, en ce cas toute-
fois en observant les prescriptions ci-dessous indiquées ;
aa. Quand plusieurs vases sont réunis en un colis, ils
doivent être emballés solidement dans de fortes caisses
de bois garnies de paille, de foin, de son, de sciure de
bois, de terre d'infusoires ou autres substances meubles.
66. Quand les vases sont emballés isolément, l'envoi
est admis dans des paniers on cuveaux solides munis de
couvercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une
quantité suffisante de matières d'emballage ; le couvercle
consistant en paille, jonc, roseau ou matières analogues
doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une
autre substance équivalente, mélangé avec du verre so-
luble. Le poids brut du colis isolé ne doit pas dépasser
40 kilogrammes.
2. Les vases qui se détérioreront pendant le transport
seront immédiatement déchargés et vendus, avec le con-
tenu qui y sera resté, au mieux des intérêts de l'expédi-
teur.
3. Le transport n'a lieu que sur des wagons découverts.
Si les opérations du passage en douane exigeaient des
wagons munis de bâches plombées, le transport ne serait
pas accepté.
4. Les dispositions du chiffre 3 qui précèdent sont aussi
applicables aux tonneaux et autres récipients dans les-
quels ces matières ont été transportées. Ces récipients
doivent toujours être déclarés comme tels.
5. En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,
voir n° XXXV.
6. Au chargement et au déchargement, les paniers ou
cuveaux contenant des ballons en verre ne doivent pas
être transportés sur des camions, ni portés sur les épaules
ou le dos, mais seulement par les poignées.
7. Dans les wagons, les paniers et caveaux doivent être
solidement assujettis et attachés aux parois du wagon.
Les colis ne doivent pas être chargés l'un sur l'autre, mais
l'un à côté de l'autre et sans superposition,
8. Chaque colis isolé doit porter sur une étiquette ap-
parente le mot «inflammable » imprime sur fond rouge.
Les paniers ou cuveaux renfermant des vases en verre
ou en grès doivent en outre être munis de l'inscription
«à porter à la main », Les wagons doivent être munis
d'une étiquette rouge portant l'inscription : « à manœu-
vrer avec précaution ».
9. Il doit être indiqué sur la lettre de voiture que les
objets désignés dans le premier alinéa du présent numéro
ont un poids spécifique du moins de 0,780 et de plus de
0,680 à une température de 17,5° centigrades. Quand
cette indication ne se trouve pas dans la lettre de voiture,
l'on appliquera les conditions de transport du n° XXII
concernant l'essence de pétrole, etc.
L'essence de pétrole (gazoline, néoline, etc.) et Ies autres
produits facilement inflammables préparés avec du petrole-
naphte ou du goudron de lignite, lorsque ces matières ont
un poids spécifique de 0,680 ou moins à une température
de 17,5° centigrades, sont soumis aux conditions sui-
vantes
1. Ces objets ne peuvent être transportés que
a. dans des vases en métal étanches et capables de ré-
sister, ou
b. dans des vases en verre ou eu grès, en ce cas toute-
fois en observant les prescriptions ci-dessous indiquées
aa. Quand plusieurs vases sont réunis en un colis, ils
doivent être emballés solidement dans de fortes caisses
de bois garnies de paille, de foin, de son, de sciure de
bois, de terre d'infusoires ou autres substances meubles.
bb. Quand les rases sont emballés isolément, l'envoi
est admis dans des paniers ou cuveaux solides, munis de
couvercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une
quantité suffisante de matière d'emballage ; le couvercle
consistant en paille, jonc, roseau ou matières analogues
doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une
autre substance équivalente, melangé avec du verre so-
luble. Le poids brut du colis isole ne doit pas dépasser
40 kilogrammes ;
c. dans des wagons-réservoirs hermétiquement fermés
(wagons-citernes parfaitement étanches).
2. Les vases qui se détérioreront pendant le transport
seront immédiatement décharges et vendus, avec le con-
tenu qui y sera resté, au mieux des intérêts de l'expédi-
teur.
5. Le transport n'a lieu que sur des wagons découverts.
Si les opérations du passage en douane exigeaient des wa-
gons munis de bâches plombées, le transport ne serait pas
accepte.
4. Les dispositions du chiffre 3 qui précèdent sont aussi
applicables aux tonneaux et autres récipients dans les-
quels ces matières ont été transportées. Ces récipients,
douent toujours être déclarés comme tels.
8 En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,
voir n° XXXV.
6. Au chargement et au déchargement, les paniers ou
cuveaux contenant des ballons en verre ne doivent pas
être transportés sur des camions, ni portés sur les épaules
ou sur le dos, mais seulement par les poignées.
7. Dans les wagons, les paniers et cuveaux doivent être
solidement assujettis et attachés aux parois du wagon.
Les colis ne doivent pas être chargés les uns sur les au-
tres, mais l'un à côté de l'autre et sans superposition.
8. Chaque colis isolé doit porter sur une étiquette ap-
parente le mot « inflammable » imprimé sur fond rouge.
Les paniers ou cuveaux renfermant des vases en verre Ou
en grès doivent eu outre porter l'inscription : « à porter
à la main ». Les wagons doivent être munis d'une éti-
quette rouge portant l'inscription: «à manœuvrer avec
précaution ».
XXIII. —Le transport d'huile de térébenthine et autres
huiles de mauvaise odeur, ainsi que de l'ammoniaque, n'est
fait que dans des wagons découverts.
Cette disposition s'applique aussi aux tonneaux et aux
autres récipients dans lesquels ces matières out été trans-
portées. Ces récipients doivent toujours être déclarés
comme tels.
En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,
voir n° XXXV.
XXIV. — Les substances arsénicales non liquides, notam-
ment l'acide arsénieux (fumée arsénicale coagulée), l'ar-
senic jaune (sulfure d'arsenic, orpiment), l'arsenic rouge
(réalgar), l'arsenic natif (cobalt arsenical écailleux ou
pierre à mouches), etc., ne sont admis au transport que
1. si sur chaque colis se trouve en caractères lisibles,
et avec de la couleur noire à l'huile, l'inscription : « ar-
senic (poison) », et
2. si l'emballage est fait de la manière suivante, soit
a. en tonneaux ou caisses doubles, les fonds des ton-
neaux consolidés au moyen de cercles, et les couvercles
des caisses au moyen de cercles ou de bandes de fer, les
tonneaux ou caisses intérieurs étant faits de bois fort et
sec et garnis au dedans de toile serrée ou autre tissu serré
de même genre, ou
b. en sacs de toile goudronnée, emballés dans des ton-
neaux simples de bois fort et sec, ou
c. en cylindres de fer-blanc soudés, revêtus d'un man-
teau de bois solide, dont les fonds sont consolidés au
moyen de cercles.
XXV.— Les substances arsenicales liquides, particulière-
ment les acides arsénieux, sont soumis aux dispositions
spécifiées sous XXIV, I , et sous XV, 1 et 3 (à l'exception
de la disposition du 2 citée au 3),
XXVI. — Les autres produits métalliques vénéneux (cou-
leurs et sels à base métallique, etc.), particulièrement les
produits mercuriels, tels que sublimé, calomel, précipite
blanc et rouge, cinabre ; les sels et couleurs de cuicre, tels
que sulfate de cuivre, vert-de gris, pigments de cuivre,
cuivres verts et bleus ; les préparations de plomb, tels que
litharge (massicot), minium, sucre de Saturne et autres sels
de plomb; céruse et autres couleurs à base de plomb ; la
poussière de zinc, les cendres de zinc et d'antimoine, ne
peuvent être remis au chemin de fer pour le transport
que dans des tonneaux ou caisses bien joints, faits de bois
sec et solide, consolidés au moyen de cercles ou de bandes
de fer. Ces cercles ou bandes doivent être tels que, mal-
gré les secousses et chocs inévitables lors du transport,
ces matières ne fuient pas par les fentes.
XXVII. — La levure, liquide ou solide, devra être trans-
portée dans des vases non fermés hermétiquement. Si le
chemin de fer consent néanmoins à accepter ce produit
dans des récipients entièrement clos, il peut exiger de
l'expéditeur l'engagement
1. de renoncer à toute réclamation dans le cas où les
envois de l'espèce ne seraient pas acceptés sur les lignes
des chemins de fer correspondants ;
2. de prendre à sa charge tous dommages occasionnés
à d'autres marchandises ou au matériel du chemin de fer
par suite de ce mode de transport, et ce sur la simple
présentation de la note des frais, note dont l'exactitude
aura été reconnue une fois pour toutes et préalablement
par l'expéditeur ;
5. de renoncer à toute indemnité pour avaries et pertes
soit des récipients, soit de leur couteau, résultant du
transport dans des récipients non fermés hermétiquement.
Ces restrictions ne sont pas applicables au transport de
la levure comprimée.
XXVIII. — Le noir de fumée et autres espèces de sule ne
sont admis à l'expédition que dans des emballages offrant
toute garantie contre le tamisage (sacs, tonneaux, caisses,
etc.).
Si la suie est fraîchement calcinée, ou emploiera pour
l'emballage des vases ou de petits tonneaux placés dans
de solides paniers et garais intérieurement de papier, de
toile ou d'une autre matière analogue collée solidement
sur les parois.
La lettre de voiture doit mentionner si la suie est fraî-
chement calcinée ou non. A défaut de cette indication
dans la lettre de voilure, la suie sera considérée comme
fraîchement calcinée.
XXIX. - Le charbon de bois en poudre ou eu grains n'est
admis au transport que s'il est emballé.
S'il est fraîchement éteint, on emploiera pour l'embal-
lage soit
a. des boîtes de forte tôle hermétiquement fermées, ou
b. des tonneaux (dits tonneaux américains; hermétique-
ment fermés, construits de plusieurs épaisseurs de. carton
verni, très fort et très ferme, tonneaux dont les deux ex-
trémités sont munies de cercles de fer dont les fonds en
bois fort, coupés au moyen du tour, sont vissés aux
cercles de fer au moyen de vis à bois en fer et dont les
joints sont soigneusement collés avec des bandes de pa-
pier ou de. toile.
Quand du charbon de bois en poudre ou en grains est
remis au chemin de fer pour être transporté, il doit être
indiqué sur la lettre de voilure si le charbon est fraîche-
ment éteint ou non. A défaut de cette indication dans la
lettre de voiture, le charbon sera considéré comme fraî-
chement éteint et ne sera accepté pour le transport que
dans l'emballage ci-dessus prescrit.
XXX. — Le cordonnet de soie, la soie souple, la bourre
de soie et la soie chape, fortement chargés et en écheveaux,
ne sont admis nu transport qu'en caisses. Quand les caisses
ont plus de 12 centimètres de hauteur intérieure, les
couches de soie qui y sont placées seront séparées entre
elles par des espaces vides de 2 centimètres de hauteur.
Ces espaces vides sont formés au moyen de grilles de
bois composés de lattes carrées de 2 centimètres de côté,
espacées entre elles de 2 centimètres et reliées aux ex-
trémités par deux minces baguettes. Des trous d'un cen-
timètre d'ouverture au moins seront pratiqués dans les
parois latérales des caisses ; ces trous s'ouvriront sur les
espaces vides entre les lattes, de manière qu'il soit pos-
sible de traverser la caisse avec une tringle. Afin que ces
trous des caisses ne puissent être couverts et devenir
inefficaces, on clouera extérieurement deux baguettes au
bord de chaque paroi latérale.
Quand de la soie est remise au chemin de fer pour être
expédiée, la lettre de voiture doit indiquer si cette soie
appartient ou non aux espèces désignées ci-dessus. À
défaut de cette indication dans la lettre de voiture, la
marchandise sera considérée comme se trouvant dans les
conditions de l'un de ces articles et sert assujettie aux
mêmes prescriptions d'emballage.
XXXI. — La laine, les poils, la laine artificielle, le coton,
la soie, le lin, le chanvre, le jute, à l'état brut, sous forme
de déchets provenant de la filature ou du tissage, à l'état
de chiffons ou d'étoupes ; les cordages, les courroies de
coton et de chanvre, les cordelettes et ficelles diverses (pour
la laine ayant servi au nettoyage, voir alinéa 3) ne doivent
être transportés, s'ils sont imprégnés de graisse et de
vernis, que dans des wagons couverts, ou dans des wa-
gons découverts munis de bâches.
La lettre de voiture doit indiquer si lesdits objets ne
sont pas imprégnés de graisse ou de vernis ; en cas de
non-indication, ils seront considérés comme imprégnés
de graisse ou de vernis.
La laine ayant servi au nettoyage n'est admise au trans-
port que dans des fûts, caisses ou autres récipients so-
lides et hermétiquement fermés,
XXXII. — Les déchets d'animaux sujets à putréfaction,
tels que les peaux fraîches non salées, les graisses, les
tendons, les or, les cornes, les onglons ou sabots, les
rognures de peaux fraiches servant à fabriquer la colle
non passées à la chaux, ainsi que tous autres objets nau-
séabonds
et répugnants, à l'exception toutefois de ceux
qui sont mentionnés aux nos LII et LIII, sont acceptés
aas conditions suivantes
1. Les os suffisamment nettoyés et séchés, le suif com-
primé, les cornes sans l'appendice corné de l'os frontal à
l'état sec, les onglons, c-à-d. les sabots des ruminants et
des porcs, sans os ni matières molles, sont admis au trans-
port par expéditions partielles, lorsqu'ils sont remis em-
ballés dans des sacs solides.
2. Les expéditions partielles des objets de cette caté-
gorie non dénommés ci-dessus au chiffre 1 ne sont ad-
mises qu'emballées dans des tonneaux, cuveaux ou caisses
solides et hermétiquement clos. Les lettres de voiture
doivent indiquer la dénomination exacte des objets em-
ballés dans les fûts, cuveaux ou caisses. Le transport doit
être effectué par wagons découverts.
3. Les tendons frais, les rognures de peaux fraîches
servant à la fabrication de la colle non passées à la chaux,
ainsi que les déchets de ces deux sortes de matières, en
outre les peaux fraîches non salées et les os non nettoyés,
garnis encore de fibres musculaires et de peau, remis par
wagons complets, ne peuvent être transportés qu'aux
conditions suivantes
a. Du 1er mars au 31 octobre, ces matières doivent être
emballées dans des sacs solides en bon état. Ces sacs de-
vront être passés à l'acide phénique, de telle sorte que
l'odeur méphitique des matières qu'ils contiennent ne
puisse se faire sentir. Tout envoi de ce genre doit être
recouvert d'une couverture d'un tissu très fort (appelé
toile à houblon) imprégné d'une solution d'acide phé-
nique. Cette couverture doit elle-même être entièrement
recouverte d'une grande bâche imperméable, non gou-
dronnée. Les couvertures doivent être fournies par l'ex-
péditeur.
6, Pendant les mois de novembre, décembre, janvier
et février, l'emballage en sacs n'est pas nécessaire. Ce-
pendant, les envois doivent être couverts également d'une
couverture de tissu très fort (toile à houblon) et cette
couverture doit être elle-même entièrement recouverte
d'une grande bâche imperméable non goudronnés. La
première couverture doit au besoin être passée à l'acide
phénique, de telle sorte qu'aucune odeur méphitique ne
puisse se faire sentir. Les couvertures doivent être four-
nies par l'expéditeur.
c. Si l'acide phénique ne suffit pas pour empêcher les
odeurs méphitiques, les envois doivent être emballés
dans des tonneaux ou cuveaux solides et bien clos, de
telle sorte que l'odeur du contenu du récipient ne puisse
se faire sentir.
4. Le transport par charge complète des matières non
dénommées au chiffre 3 ci-dessus, mais analogues à celles
qui sont indiquées dans ce numéro, doit être effectué par
wagons découverts munis de bâches. L'expéditeur doit
fournir les bâches.
5. Le chemin de fer peut se faire payer d'avance le
prix de transport.
6. Les sacs, récipients et bâches dans lesquels et sous
lesquelles des matières de ce genre ont été transportées,
ne sont admis au transport que sous condition d'avoir été
absolument désinfectés par l'acide phénique.
7. Les frais de désinfection, s'il y a lieu, sont à la
charge de l'expéditeur et du destinataire.
XXXIII. — Le soufre n'est transporté que par wagons
couverts ou par wagons découverts bâchés.
XXXIV. — Les objets auxquels le feu peut facilement
être communiqué par des étincelles de la locomotive, tels
que foin, paille (y compris la paille de maïs, de riz et de,
lin), joncs (à l'exclusion du jonc d'Espagne), écorce d'ar-
bres, tourbe (à l'exception de la tourbe mécanique ou com-
primée), charbon de bots entier (non moulu) (voir n° XXIX),
matières à filer végétales et leurs déchets, les rognures de
papier, la sciure de bois, les pâtes de bois, les copeaux de
bon, etc., ainsi que les marchandises fabriquées au moyen
d'un mélange de résidus de pétrole, de résine et d'autres
objets semblables avec des corps poreux inflammables ; de
même le plâtre, les cendres lessivées de chaux et le trass,
dans le cas où ils ne seraient pas emballés, ne sont reçus
que s'ils sont complètement couverts et à la condition que
l'expéditeur et le destinataire opèrent eux-mêmes le
chargement et le déchargement. A la demande de l'admi-
nistration, l'expéditeur doit aussi fournir lui-même les
bâches nécessaires pour couvrir ces objets.
XXXV. — Quand les produits chimiques spécifiés sous
ter nos VIII
a, IX, Xl, XV, XVI, XIX à XXIII inclus,
ainsi que le n° L, sont livrés au transport en quantité ne
dépassant pas 10 kilogrammes par espèce, il est permis
de réunir en un colis, tant entre eux qu'avec d'antres ob-
jets admis au transport sans condition, les corps spécifiés
sous les nos VIII
a, IX, XI, XVI (à l'exception du brome),
XIX à XXIII inclus, ainsi que le n° L, d'une part, et ceux
qui sont spécifiés sous le n° XV (y compris le brome jus-
qu'au poids de 100 gr.), d'autre part. Ces corps doivent
être renfermés dans des récipients de terre ou de fer-blanc
étanches hermétiquement clos, emballés solidement par
couches au moyen de paille, foin, son, sciure de bois,
terre d'infusoires ou autres substances meubles, et être
désignés nominativement dans la lettre de voilure.
XXXVI. — Les cartouches pour armes à feu chargées
de poudre noire ou d'autres poudres de tir, en tant que
ces dernières sont admises dans les États participant au
transport par chemin de fer, soit
1. Les cartouches métalliques dont les douilles sont en-
tièrement en métal, et
2. Les cartouches en carton garnies d'un revêtement mé-
tallique, sont transportées aux conditions suivantes
a. Pour les cartouches métalliques, les projectiles doi-
vent être adaptés à la douille métallique de façon qu'ils
ne puissent ni s'en détacher ni permettre le tamisage de
la poudre. Pour les cartouches en carton munies d'un
renfort métallique intérieur ou extérieur, la charge en-
tière de poudre contenue dans le renfort métallique doit
être fermée hermétiquement par une bourre serrante. Le
carton de la douille doit être de qualité suffisante pour
qu'elle ne puisse se briser en cours de transport.
6. Les cartouches doivent être parfaitement assujetties
dans des récipients en fer-blanc, dans de petites caisses
en bois ou dans des cartons solides, de façon qu'aucun
déplacement ne puisse se produire. Ces récipients, etc.
doivent être placés les uns à côté des autres et par ran-
gées superposées dans des caisses en bois solides et bien
conditionnées dont les parois devront avoir au moins
0,015 mètre d'épaisseur; les espaces vides doivent, le
cas échéant, être remplis de carton, de déchets de pa-
pier, d'étoupe ou de tontisse ligneuse — le tont absolu-
ment sec — de manière à éviter un déplacement on un
mouvement des récipients durant le transport. Pour les
caisses garnies de fer-blanc intérieurement, l'épaisseur des
parois de bois peut être de 0,010 mètres.
c. Le poids d'une caisse remplie de cartouches ne peut
dépasser 100 kilogrammes.
Les caisses pesant brat plus de 10 kilogrammes seront
munies de poignées ou de liteaux pour en faciliter la
manutention.
d. Les caisses ne peuvent être fermées au moyen de
clous en fer; elles doivent porter une inscription indi-
quant d'une manière apparente la nature du contenu, et
être munies de plombs ou d'un cachet apposé sur la tête
de deux vis du couvercle , ou de la marque de fabrique
collée à la fois sur le couvercle et sur les côtes de la
caisse.
e. Les lettres de voiture doivent être accompagnées
d'une attestation signée de l'expéditeur et reproduisant
la marque des plombs , les cachets ou la marque de fa-
brique apposés sur les caisses. Cette attestation doit être
conçue ainsi qu'il suit
Le soussigné certifie que l'envoi mentionné dans la
lettre de voiture ci-jointe, envoi cacheté avec la mar-
que
, est conforme, en ce qui concerne le condi-
tionnement et l'emballage, aux dispositions arrêtées sous
le n° XXXVI de l'annexe 1 de la Convention internationale
sur le transport de marchandises par chemins de fer.
XXXVII. — Cartouches Flobert à balles et à petits plombs.
1. Les cartouches à balles doivent être emballées dans
des boîtes en carton, des bottes en fer-blanc, des petites
caisses en bois, on des sacs de toile forte.
2. Les cartouches à petits plombs doivent être embal-
lées dane des récipients en fer-blanc, des petites caisses
en bois, ou dans des cartons solides de manière qu'aucun
déplacement ne puisse avoir lieu.
Tout récipient contenant des cartouches Flobert doit
être soigneusement emballé dans une forte caisse ou dans
un tonneau solide et chaque colis doit porter, suivant son
contenu, l'inscription « cartouches Flobert à balles » ou
« cartouches Flobert à petits plombs ». Le poids de la
caisse ou du tonneau ne peut pas dépasser 400 kilogr.
Les amorces Flobert sont soumises aux mêmes con-
ditions d'emballage que les cartouches Flobert à petits
plombs,
XXXVIII. — Les pièces d'artifice fabriquées avec de Ia
poudre en poussière comprimée et d'autres matières ana-
logues sont transportées aux conditions suivantes
1. Elles ne doivent contenir ni mélanges de chlorate,
de soufre et de nitrate, ni mélanges de chlorate de po-
tasse et de ferra-cyanure de potassium ; elles ne doivent
également contenir ni sublimé corrosif, ni sels ammonia-
caux de quelques espèce que ce soit, ni poussière de zinc,
ni poudre de magnésium, ni en général aucune matière
capable de s'enflammer aisément par friction, compression
ou percussion, ou dont l'inflammation spontanée pourrait
être à craindre. Elles doivent se composer exclusivement
de poudre en poussière comprimée ou de matières ana-
logues, telles que mélange de salpêtre, de souffre et de
charbon, également à l'état comprime. Chaque pièce iso-
lée ne peut couleur plus de 30 grammes de poudre en
grains.
2. Le poids total des matières inflammables contenues
dans les pièces d'artifice réunies en un même colis ne
peut dépasser 20 kilogrammes, et celui de la poudre en
Grains qui entre dans leur composition : 2,5 kilogrammes.
3. Les pièces d'artifice doivent être emballées, chacune
isolément, soit dans des cartons entourés de fort papier,
soit dans du carton ou dans du papier d'emballage solide;
l'amorce de chaque pièce doit être revêtue de papier ou
d'étoffe, de telle sorte que le tamisage ne puisse se pro-
duire les caisses servant au transport doivent être com-
plètement remplies et les espaces vides, s'il y en a,
soigneusement comblés avec de la paille, du loin, de
l'étoupe, des déchets de papier ou des matières analogues,
de telle sorte que, même en cas de secousse, aucun dé-
placement des parquets ne puisse avoir lieu. Les matières.
employées pour combler les espaces vides doivent être
très propres et absolument sèches; pour cette raison,
l'emploi de foin frais ou d'étoupe grasse, par exemple,
est prohibé. Il est également interdit d'emballer dans la
même caisse des pièces d'artifice et d'autres objets.
4. Les caisses doivent être faites avec de fortes planches
d'une épaisseur de 22 millimètres au moins ; leurs côtés
doivent être ajustés an moyen de dents s'engrenant les
unes dans les autres, et le fond et le couvercle avec des
vis d'une longueur suffisante. L'intérieur des caisses doit
être entièrement tapissé de papier fort et résistant. 11 ne
doit rester sur l'extérieur des caisses ni trace ni résidu
des manières contenues dans les pièces d'artifice. Le vo-
lume de la caisse ne doit pas dépasser 1,2 mètre cube,
son poids brut ne peut être supérieur à 75 kilogrammes.
Les caisses doivent porter, d'une manière apparente,
l'inscription : « Pièces d'artifice de poudre en poussière »
ainsi que le nom de l'expéditeur. Chaque envoi doit, en
outre, être accompagné d'une déclaration indiquant l'es-
pèce des pièces d'artifice qu'il contient, et spécifiant, no-
tamment, si ce sont des fusées, des roues, des pièces,
d'artifice pour salon, etc.
5. Chaque envoi doit être accompagné d'une déclara-
tion de l'expéditeur attestant que les prescriptions énon-
cées aux chiffres 1 à 4 ont été observées ; la signature
devra être dûment certifiée.
XXXIX. — Le fulmi-coton comprimé contenant au
moins 15 % d'eau est admis au transport aux conditions
suivantes
1. Il doit être soigneusement emballé dans des réci-
pients étanches, résistants, aux parois solides. Ces réci-
pients doivent porter, d'une manière apparente, l'inscrip-
tion : « Fulmi-coton mouillé, comprime. » Le poids
maximum de chaque colis isolé ne peut être de plus de
90 kilogrammes.
2. Cette mattete ne doit être admise ni au transport
par grande vitesse, ni au transport par trains de voya-
geurs ; Ie transport par trains mixtes n'est autorisé que
pour Ies lignes sur lesquelles ne circulent pas de trains de
marchandises.
3. L'expéditeur doit déclarer dans la lettre de voiture
que la nature du fulmi-coton et l'emballage sont con-
formes aux prescriptions ci-dessus énoncées; sa signature
doit être dûment certifiée.
4. Le fulmi-coton ne peut être transporté avec d'autres
marchandises, dans un même wagon, qui si celles-ci ne
sont pas facilement inflammables.
5. La réunion dans le même wagon de cartouches pour
armes à feu, pièces d'artifice, mèches ou amorces explo-
sives et de fulmi-coton est interdite.
6. Les wagons découverts employés au transport du
fulmi-coton doivent être bâchés.
XL. — Le fulmi coton sous forme d'ouate et le fulmi-
coton (coton miré) pour collodion sont acceptés au trans-
port dans des récipients parfaitement étanches solidement
emballés dans de fortes caisses en bois, à la condition
qu'ils contiendront au moins 35% d'eau.
La lettre de voiture doit contenir une déclaration re-
vêtue de la signature de l'expéditeur et de celle d'un chi-
miste connu du chemin de fer, attestant que la nature de
la marchandise et l'emballage sont conformes aux pres-
criptions ci-dessus énoncées. Les signatures doivent être
dûment certifiées.
XLI. — Les bonbons dits bonbons fulminants sont ad-
mis au transport à la condition qu'ils soient renfermés
par nombre de 6 à 12 dans des cartons et que ces cartons
soient emballés dans des caisses en bois.
XLII. — Les feux, de Bengale préparés à la laque (feux
de Bengale de salon) sans amorces, les papiers nitrés,
bougies fulminantes, lances fulminantes, allumettes mu-
nies d'un feu de Bengale et autres objets analogues doivent
être emballés dans des récipients en forte tôle ou en bois
solidement assemblé, dont le volume ne devra pas dé-
passer 1,2 mètre cube. L'emballage doit être fait solide-
ment et de telle sorte que les récipients ne contiennent
pas d'espaces vides. Les caisses doivent porter une inscrip-
tion indiquant leur contenu.
XLIII. — Les pois fulminants sont admis aux condi-
tions suivantes
1. Ils doivent être emballés, par nombre de 1000 pièces
au plus, dans des boîtes de carton garnies de sciure de
bois et enveloppées elles-mêmes dans du papier. Ces pois
fulminants ne doivent pas contenir, en totalité, plus de
0,5 gramme de fulminate d'argent.
2. Les boîtes doivent être placées dans des récipients
en forte tôle ou de solides caisses en bois, d'un volume
de 0,5 mètre cube au plus ; un espace vide de 30 milli-
mètres au moins doit exister entre les parois de la caisse
et son contenu. Cet espace vide doit être rempli de sciure
de bois, de paille, d'étoupe, ou de toute autre matière
analogue, de telle sorte que, même en cas de secousses,
aucun mouvement ou déplacement des paquets ne puisse
se produire ; ces paquets ne peuvent être emballés avec
d'aures objets.
3. Les récipients et caisses doivent porter, d'une ma-
nière apparente, l'indication du contenu, le nom de l'ex-
péditeur et celui de la fabrique.
4. Chaque envoi doit être accompagné d'une déclaration
revêtue de la signature du fabricant et de celle d'un chi-
miste connu du chemin de fer, attestant que les pres-
criptions énumérées ci-dessus aux chiffres 1 à 3 ont été
observées.
XLIV.— Les gaz liquéfiés (acide carbonique, protoxyde
d'azote, ammoniaque, chlore, acide sulfureux anhydre et
phosgène [oxychlorure de carbone]) ne sont admis au
transport qu'aux conditions suivantes
1. Ces produits doivent être renfermés dans des réci-
pients de fer forgé, de fer fondu ou d'acier fondu ; toute-
fois le phosgène peut aussi être renfermé dans des réci-
pients en cuivre. Ces récipients doivent
a. avoir supporté à l'épreuve officielle une pression dont
la valeur est indiquée ci-après au chiffre 2, sans avoir subi
une déformation persistante ou des fissures. Cette épreuve
doit être renouvelée tous les trois ans pour les récipients
destinés au transport de l'acide carbonique, du protoxyde
d'azote et de l'ammoniaque, et tous les ans pour ceux qui
servent au transport du chlore, de l'acide sulfureux et du
phosgène ;
b. porter une marque officielle, placée solidement à un
endroit bien apparent, indiquant le poids du récipient
vide (y compris la soupape avec la chape ou le bouchon),
la charge en kilogrammes qu'il peut contenir aux termes
des prescriptions du chiffre 2, ainsi que la date de la der-
nière épreuve ;
c. être munis de soupapes protégées par des chapes
du même métal que les récipients et vissées aux réci-
pients.
Les récipients de cuivre pour le transport du phosgène
peuvent être pourvus de chapes en fer forgé.
Les récipients doivent être pourvus d'une garniture ex-
térieure qui les empêche de router.
Les récipients destines au transport du phosgène peuvent
être fermés aussi au moyen de bouchons à pas de vis sans
chape, au lieu de soupapes. Ces bouchons doivent fermer
le récipient de telle sorte que l'odeur du contenu ne
puisse se faire sentir.
Si les récipients sont emballés solidement dans des
caisses, il n'est pas nécessaire de protéger les soupapes
par des chapes, ni de pourvoir les récipients d'une gar-
niture extérieure qui les empêche de rouler.
2. La pression intérieure à faire supporter par les réci-
pients à chaque épreuve et le maximum de charge admis-
sible sont fixes ainsi qu'il suit
a. Pour l'acide carbonique et le protoxyde d'azote ; à
250 atmosphères et 1 kilogramme de liquide par 1,34 litre
de capacité du récipient. Par exemple, un récipient de la
capacité de 13,40 titres ne peut contenir plus de 10 kilo-
grammes d'acide carbonique ou de protoxyde d'azote
liquides,
b. Pour l'ammoniaque, à 100 atmosphères et 1 kilo-
gramme de liquide par 1,86 litre de capacité du réci-
pient.
c. Pour le chlore, à 50 atmosphères et 1 kilogramme de
liquide par 0,9 litre de capacité.
d. Pour l'acide sulfureux et le phosgène, à 30 atmos-
phères et 1 kilogramme de liquide par 0,8 litre de capacité.
3. Les récipients contenant des gaz liquéfiés ne peuvent
être jetés, ni exposés aux rayons du soleil ou à la chaleur
du feu.
4. Le transport de ces produits ne peut avoir lieu que
dans des wagons fermés ou bien dans des wagons-réser-
voirs spécialement aménagés à cet effet et dont le récipient
doit être revêtu, le cas échéant, d'une caisse en bois.
XLV. — L'oxygène, l'hydrogène et le gaz d'éclairage
comprimés sont transportés aux conditions suivantes
1. Ces produits ne peuvent être soumis à une pression
supérieure à 200 atmosphères ; ils doivent être trans-
portés dans des cylindres d'une seule pièce en acier ou
eu fer forge, d'une Iongueur maximum de 2 mètres et
d'un diamètre intérieur maximum de 21 centimètres. Ces
récipients doivent
a. avoir supporte à l'épreuve officielle une pression
égale au double de celle des gaz qu'ils contiennent au
moment de la remise au chemin de fer, sans avoir subi
une déformation persistante ou des fissures. Cette épreuve
doit être renouvelée tous les trois ans;
b. porter une marque officielle placée solidement à un,
endroit bien apparent, indiquant la valeur de la pression
autorisée et la date de la dernière épreuve ;
56b
c. être munis de soupapes qui doivent être protégées
si ces soupapes se trouvent dans l'intérieur du goulot,
par un bouchon en métal, d'une hauteur d'au moins 25
millimètres, vissé dans le goulot mais n'en dépassant pas
latéralement l'orifice ;
si les soupapes se trouvent en dehors du goulot et si
les récipients sont livrés au transport saus emballage, par
des chapes d'acier, de fer forgé ou de fonte, forgée vis-
sées solidement au récipient ;
d. s'ils sont livrés par wagons complets sans emballage,
être chargés de manière qu'ils ne puissent pas rouler.
Les récipients livrés par charges partielles doivent être
pourvus d'une garniture extérieure qui les empêche de
rouler.
Si la remise a lieu en caisses, celles-ci doivent porter
l'inscription suivante énoncée clairement « oxygène com-
primé », ou « hydrogène comprimé », ou « gaz d'éclairage
comprimé».
2. Les envois ne peuvent être remis que par des per-
sonnes possédant un manomètre réglé et en connaissant
le maniement. Ces personnes doivent, chaque fois qu'elles
m seront requises, adapter le manomètre au récipient,
pour que l'agent qui accepte la remise puisse vérifier si
la plus haute pression prescrite n'est pas dépassée. Le
résultat de la vérification doit être mentionné brièvement
dans la lettre de voiture par ledit agent.
3. Les récipients contenant des gaz comprimés ne
doivent pas être Jetés ni exposés aux rayons du soleil ou
à la chaleur du feu.
4. Le transport de ces produits ne peut avoir lieu que
par wagons fermes. Le chargement dans des wagons dé-
couverts n'est autorise qu'à la condition que la remise
ait lieu par voitures spécialement aménagées pour le
transport pur terre et que ces voitures soient couvertes
de bâches.
XLVI. — Le chlorure de méthyle ne peut être transporté
que dans des récipients en métal solides, parfaitement
étanches et hermétiquement fermés, timbrés par l'auto-
rité compétente à 12 atmosphères et chargés sur des
wagons décourerts. Pendant les mois d'avril à octobre
inclusivement, les envois doivent être recouverts de
bâches fournies par l'expéditeur, à moins que les réci-
pients ne soient renfermés dans des caisses en bois.
XLVII. — Le trichlorure de phosphore, l'oxychlorure de
phosphore et le chlorure d'acétyle ne sont admis que s'ils
sont présentés au transport ;
1. dans des récipients en plomb ou en cuivre absolu-
ment étanches et hermétiquement clos ; ou
2. dans des récipients en verre ; en ce dernier cas, les
prescriptions suivantes doivent être observées
a. L'expédition ne peut avoir lieu qu'en bouteilles de
V
verre solide, bouchées à l'émeri. Les bouchons de verre
doivent être enduits de paraffine, et pour protéger cet
enduit, le goulot des bouteilles doit être recouvert d'une
enveloppe en parchemin.
b. Les bouteilles dont le contenu pèse plus de 2 kilo-
grammes doivent être placées dans des récipients en
métal pourvus de poignées ; un espace vide de 30 milli-
mètres doit exister entre les bouteilles et les parois des
récipients ; les espaces vides doivent être soigneusement
comblés avec de la terre d'infusoires bien séchée, de
façon qu'aucun mouvement des bouteilles ne puisse se
produire.
c. Les bouteilles contenant 2 kilogrammes au plus
doivent être admises au transport dans des caisses eu bois
solides, pourvues de poignées et divisées intérieurement
en autant de compartiments qu'il y aura de bouteilles à
expédier. Chaque caisse ne peut renfermer plus de quatre
bouteilles. Celles-ci doivent être placées de telle sorte
qu'il subsiste un espace vide de 30 millimètres entre files
et les parois de la caisse ; cet espace vide sera soigneuse-
ment comblé avec de la terre d'infusoires bien séchee, de
façon qu'aucun mouvement des bouteilles ne puisse se
produire.
d. Le couvercle des récipients dont il est parlé aux
lettres b et c doit porter, à côté de la mention du contenu,
les signes convenus pour le transport du verre.
XLVIII. — Le pentachlorure de phosphore (superchlorure
de phosphore) est soumis aux prescriptions du n° XLVII ;
toutefois, l'emballage prescrit au chiffre 2 b n'est exigé,
pour ce produit, que lorsque les bouteilles contiennent
plus de 5 kilogrammes. Pour les bouteilles de 5 kilo-
grammes et au-dessous, l'emballage indiqué au chiffre Se
est suffisant.
XLIX. — Le bioxyde d'hydrogène doit être remis au
transport dans des récipients non hermétiquement fermés
et ne peut être transporté qu'en wagons fermés ou en
wagons découverts revêtus de bâches.
Si l'expédition a lieu en touries, bouteilles ou cruchons,
ces récipients doivent être bien emballés et placés dans
des caisses en bois ou dans des paniers solides, pourvus,
les uns et les autres, de poignées.
L. — Les préparations formées d'un mélange d'huile de
térébenthine ou d'alcool avec de la résine, telles que les
vernis à l'alcool et les siccatifs, sont soumises aux pres-
criptions suivantes
1. Lorsque ces préparations sont expédiées en touries,
bouteilles ou cruchons, les récipients doivent être fermés
hermétiquement et bien emballés dans des caisses ou des
paniers munis les uns et les autres de poignées solides et
commodes.
Si les récipients sont en métal, en bois ou en caout-
chouc, ils doivent être parfaitement étanches et hermé-
tiquement clos.
2. Les préparations composées d'huile de térébenthine
et de résine qui répandent une mauvaise odeur ne peuvent
être transportées que sur wagons découverts.
3. Voir, en ce qui concerne l'emballage avec d'autres
marchandises, le n° XXXV.
Ll. — Le papier graissé ou huilé et les fuseaux faits de
ce papier ne peuvent être expédiés qu'en wagons fermés
ou en wagons découverts revêtus de bâches.
LII. — Le fumier et les matières fécales, y compris
celles qui proviennent des fosses d'aisance, ne sont admis
que par wagons complets et aux conditions suivantes
1. Le changement et le déchargement sont opérés par
l'expéditeur et par le destinataire qui doivent, en outre,
procéder au nettoyage prescrit par les règlements de l'ad-
ministration.
à. Le fumier sec non comprimé est expédié dans des
wagons découverts, revêtus de bâches à fournir par l'ex-
péditeur.
3. Les autres matières fécales, y compris celles qui pro-
viennent des fosses d'aisance, dans le cas où il n'existe
pas d'autres moyens de transport appropriés, ne peuvent
être expédiées que dans des récipients très solides, her-
métiquement fermés, bien étanches et chargés sur des
wagons découverts, ainsi que dans des wagons-réservoirs.
Dans tous les cas, les mesures nécessaires doivent être
prises pour éviter, en cours de transport et lors du char-
gement et du déchargement, l'échappement des matières
et des liquides, ainsi que le dégagement d'odeur méphi-
tique.
4. Ces matières ne peuvent être chargées avec d'autres
marchandises.
5. Le chemin de fer est en droit d'exiger le paiement
du prix de transport au moment de la remise à l'expédi-
tion.
6. Les frais de désinfection éventuelle sont à la charge
de l'expéditeur ou du destinataire.
7. Ces transports restent d'ailleurs soumis aux prescrip-
tions de police de chaque État.
LIII. — Les caillettes de veau fraîches ne sont admises
au transport que dans des récipients étanches et aux con-
ditions suivantes
1. Elles doivent être débarrassées de tout reste d'ali-
ments et salées de telle sorte qu'il soit employé de 15 à
20 grammes de sel de cuisine par caillette.
2. Une couche de sel d'environ un centimètre d'épais-
seur doit être répandue, en outre, au fond des récipients
servant d'emballage, ainsi que sur la couche supérieure
des caillettes.
3. La lettre de voiture doit contenir une déclaration de
l'expéditeur spécifiant que les prescriptions des chiffres 1
et 2 ont été observées.
4. Le chemin de fer peut exiger le paiement du prix de
transport au moment de Ia remise à I'expédition.
5. Les frais de désinfection éventuelle du wagon sont à
la charge de l'expéditeur ou du destinataire.
Disposition finale.
Par application du dernier alinéa du § 1er des Disposi-
tions réglementaires, l'admission au transport, sous cer-
taines conditions, de marchandises exclues du transport
par le 4e dudit paragraphe, ou la concession de conditions
moins rigoureuses que celles qui sont stipulées pour les
marchandises admises conditionnellement au transport
par l'annexe I , pourront, dans les relations de deux ou
plusieurs Etats contractants, faire l'objet
1. soit d'une entente entre les gouvernements des États
intéressés ;
2. soit de tarifs des administrations de chemins de fer
intéressées, à la condition que
a. les règlements intérieurs admettent le transport des
objets eu question ou les conditions à appliquer à ce
transport ;
6. les tarifs élaborés par les administrations de chemins
de fer à ce dûment autorisées soient approuvés par toutes
les autorités compétentes.
Die Anlage 1 der Ausführungsbestimmungen
erhält folgende Fassung
ANLAGE I.
Vorschriften
über bedingungsweise zur
Beförderung zugelassene Gegenstände.
I . — Petarden für Knall-Haltesignale auf den Eisen-
bahnen müssen fest in Papierschnitzel, Sägemehl oder
Gips verpackt oder auf andere Weise so fest und getrennt
gelegt sein, dass die Blechkapseln sieh weder selbst unter-
einander, noch einen andern Körper berühren können.
Die Kisten, in denen die Verpackung geschieht, müssen
von mindestens 26 Millimeter starken, gespundeten Bret-
tern angefertigt, durch Holzschrauben zusammengehalten,
vollständig dicht gemacht und mit einer zweiten dichten
Kiste umgeben sein, dabei darf die äussere Kiste keinen
grössern Raum als 0,06 Kubikmeter haben.
Die Annahme zur Beförderung erfolgt nur dann, wenn
die Frachtbriefe mit einer amtlichen Bescheinigung über
die vorschriftsmässig ausgeführte Verpackung versehen
sind.
II. — Zündhütchen für Schusswaffen und für Geschosse,
Zündspiegel, nicht sprengkräftige Zündungen und Patronen-
hülsen mit Zündvorrichtungen müssen sorgfältig in feste
Kisten oder Fässer verpackt und jedes Kollo muss mit
einem besondern, je nach dem Inhalte die Bezeichnung
« Zündhütchen» oder « Zündspiegel» etc. tragenden Zet-
tel beklebt sein.
III. — Streichhölzer und andere Reih- und Streichzünder-
(als Zündlichtchen, Zündschwämme etc.) müssen in Be-
hältnisse aus starkem Eisenblech oder aus festgefügtem
Holz von nicht über 1,2 Kubikmeter Grosse sorgfältig und
dergestalt fest verpackt sein, dass der Raum der Behält-
nisse vollig ausgefüllt ist. Die hölzernen Behältnisse sind
äusserlich deutlich mit dem Inhalte zu bezeichnen.
Bei Streichhölzern, deren Zündköpfe ein Gemisch von
gelbem Phosphor und chlorsaurem Kali enthalten, darf der
Gehalt der chemisch trockenen Zündmasse au Phosphor
10 Prozent, derjenige an chlorsaurem Kali 40 Prozent
nicht übersteigen. Jeder derartigen Sendung muss eine
vom Fabrikanten ausgestellte Bescheinigung, dass diese
Grenzen eingehalten sind, beigefügt werden.
IV. — Sicherheitszünder, d. h. solche Zündschnüre,
welche aus einem dünnen, dichten Schlauche bestehen,
in dessen Innerem eine. verhältnissmässig geringe Menge
Schiesspulver enthalten ist, unterliegen den unter Nr. III
(Ahsatz 1) gegebenen Vorschriften.
V. — Bucher'sche Feuerlöschdosen in blechernen Hülsen
worden nur höchstens 10 Kilogramm enthaltenden Kist-
chen, welche inwendig mit Papier verklebt und ausser-
dem in gleichfalls ausgeklebten, grösseren Kisten einge-
schlossen sind, zum Transporte zugelassen.
VI. — Gowöhulicher (weisser oder gelber) Phosphor
nuss mit Wasser umgehen, in Blechbüchsen, welche
höchstens 30 Kilogramm fassen und verlötet sind, in
starke Kisten fest verpackt sein. Die Kisten müssen ausser-
dem zwei starke Handhaben besitzen . dürfen nicht mehr
als 100 Kilogramm wiegen und müssen äusserlich als
«gewöhnlichen gelben (weissen) Phosphor enthaltend »
und mit « Oben » bezeichnet sein.
Amorpher (roter) Phosphor ist in gut verlötete Blech-
büchse,. welche in starke Kisten mit Sägespänen einge-
setzt sind, zu verpacken. Diese Kisten dürfen nicht mehr
als 90 Kilogramm wiegen und müssen äusserlich als
« roten Phosphor enthaltend » bezeichnet sein.
VII. — Rohes, unkrystallisiertes Schwefelnatrium wird
nur in dichten Blechbehätlern, raffiniertes, krystallisierles
Schwefelnatrium nur in wasserdichte Fässer oder andere
wasserdichte Behälter verpackt zur Beförderung über-
nommen.
Gebrauchte eisen- oder manganhaltige Gasreinigungs-
mosse wird — sofern sie nicht in dichte Blechbehätter
verpackt zur Aulgabe gelangt — nur in eisernen Wagen
zur Beförderung übernommen- Falls diese Wagen nicht mit
festschliessenden eisernem Deckeln versehen sind, ist die
Ladung mit Wagendecken, welche so präpariert sind,
dass sie durch direkte Berührung mit Flammen nicht ent-
zündet werden, vollständig einzudecken, Der Absender
und der Empfänger hat das Auf-, beziehungsweise Ab-
laden selbst zu besorgen. Auch hat dar Absender auf Ver-
langen der Bahoverwaltung die Wagendecken selbst zu
Unter gleichen Bedingungen, wie rohes unkrystallisier-
tes Schwefelnatrium, werden Natroncoaks (ein bei der
Bereitung der Teeröle erhaltenes Nebenprodukt) zur Be-
förderung übernommen.
VIII. — Celloidin, ein durch unvollständiges Verduns-
ten des im Kollodium enthaltenen Alkohols hergestelllest,
seifenartig aussehendes, im wesentlichen aus Kollodium-
wolle bestehendes Präparat, wird nur zur Beförderung
angenommen, wenn die einzelnen Celloidinplatten so ver-
packt sind, dass das Vertrocknen derselben vollständig
verhindert wird.
VlII
a. — Schwefeläther wird nur befördert entweder
1. in dichten Gefassen aus starkem, gehörig vernietetem
oder geschweisstem Eisenblech mit höchstens 500 Kilo-
gramm Inhalt oder
2. in vollkommen dicht verschlossenen Gelassen aus
Metall oder Glas von höchstens 60 Kilogramm Bruttoge-
wicht, deren Verpackung nachstehenden Vorschriften ent-
spricht
a. werden mehrere Gefässe in einem Frachtstück ver-
einigt, so müssen sie in starke Holzkisten mit Stroh, Heu,
Kleies, Sägemehl, Infusorienerde oder anderen lockeren
Substanzen fest verpackt sein ;
b. bei Emzelverpackung ist die Versendung der Gefässe
in soliden, mit einer gut befestigten Schutzdecke, sowie
mit Handhabet) versehenen und mit hinreichendem Ver-
packungsmaterial eingefütterten Körben oder Kübeln zu-
lässig : die Schatzdecke muss, falls sie aus Stroh, Rohr,
Schief oder ähnlichem Material besieht, mit Lehm- oder
Kalkmilch oder ähnlichem Stoffe unter Zusatz von Wasser-
glas getränkt sein.
Bei Blech- und Metallgefässen beträgt die höchste zu-
lässige Füllung 1 Kilogramm Flüssigkeit für je 1,55 Liter
Fassungsraum des Behälters. Beispielsweise darf also ein
Metallbehälter, der 15,50 Liter Wasser fasst, nicht mehr
als 10 Kilogramm Schwefeläther enthalten.
Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-
den vergleiche Nr. XXXV.
IX. — Flüssigkeiten, welche Schwefeläther in grösseren
Quantitäten enthalten (Hofmannstropfen und Kollodium),
dürfen nur in vollkommen dicht verschlossenen Gefässen
aus Metall oder Glas versendet werden, deren Verpackung
nachstehende Beschaffenheit haben muss
1. werden mehrere Gefässe mit diesen Präparaten in
einem Frachtstück vereinigt, so müssen dieselben in
starke Holzkisten mit Stroh. Heu, Kleie, Sägemehl, Infu-
sorienerde oder anderen lockeren Substanzen fast ver-
packt sein ;
2. bei Einzelverpackung ist die Versendung der Ge-
fässe in soliden, mit einer gutbefestigten Schutzdecke,
sowie mit Handhaben versehenen und mit hinreicheudem
Verpackungsmaterial eingefütterten Körben oder Kübeln
zulässig : die Schutzdecke muss, falls sie aus Stroh. Rohr,
Schilf oder ähnlichem Material besteht, mit Lehm- oder
Kalkmilch oder einem gleichartigen Stoffe unter Zusatz
von Wasserglas getränkt sein. Das Bruttogewicht des ein-
zelnen Kollo darf MO Kilogramm nicht übersteigen.
Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-
den vergleiche Nr. XXXV.
X. — Schwefelkohlenstoff (Schwefelalkohol) wird aus-
schliesslich auf offenen. Wagen ohne Decken befördert
und nur
entweder
1. in dichten Gefässen aus starkem, gehörig verniete-
tem Eisenblech bis zu 500 Kilogramm Inhalt,
oder
2. in Blechgefässen von höchstens 75 Kilogramm brutto,
welche oben und unten durch eiserne Bänder verstärkt
sind. Derartige Gefässe müssen entweder von geflochtenen
Körben oder Kübeln umschlossen oder in Kisten mit
Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder ande-
ren lockeren Stoffen verpackt sein,
oder
3. in Glasgefässen, die in starke Holzkisten mit Stroh,
Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder anderen Stof-
fen eingefütlert sind.
Bei Blechgelässen beträgt die höchste zulässige Fass-
ung 1 Kilogramm Flüssigkeit für je 0,825 Liter Fassungs-
raum des Behälters.
Schwefelkohlenstoff im Gewichte von höchstens 2 Ki-
logramm darf mit anderen bedingungslos zur Eisenbahn-
beförderong zugelassenen Gegenstände su einem Fracht-
stück vereinigt werden , wenn der Schwefelkohlenstoff
sich in dicht verschlossenen Blechflaschen befindet und
mit dem übrigen lobalte des Frachtstücks in eine starke
Kiste mit Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl oder anderen loc-
keren Stoffen fest eingebettet ist. Das Frachtstück darf
nur in offenen Wagen obne Decken befördert werden, und
auf dem Frachtbriefe muss besonders bemerkt sein, dass
das Frachtstück Schwefelkohlenstoff enthält.
XI. — Holzgeist in rohem und rektifiziertem Zustande
und Acelon werden — sofern sie nicht in besonders dazu
konstruierten Wagen (Bassinwagen) oder in Fässern zur
Aufgabe gelangen — nur in Metall- oder Glasgefässen zur
Beförderung zugelassen. Diese Gelasse müssen in der un-
ter Nr. IX vorgeschriebenen Weise verpackt sein.
Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-
den vergleiche Nr. XXXV.
XII. — Grünkalk wird nur auf offenen Wagen be-
fördert.
XIII. — Chlorsaures Kali und andere chlorsaure Salze
müssen sorgfältig in dichte, mit Papier ausgeklebte Fässer
oder Kisten verpackt sein.
XIV. — Pikrinsäure wird nur gegen eine von einem
der Bahn bekannten Chemiker auf dem Frachtbriefe aus-
zustellende Bescheinigung über die Ungefähelichkeit der
aufgegebenen Pikrinesäure befördert.
Blei darf zur Verpackung von Pikrinsäure nicht ver-
wendet und nicht mit Pikrinsäure zusammen in demsel-
ben Wagen verladen werden. Mit Blei ausgekleidete oder
mit Blei gedeckte Wagen dürfen zur Beförderung nicht
verwendet werden.
XV. — Flussige Mineralsäuren aller Art inshesondere
Schwefelsaure, Vitriolöl, Salzsäure, Salpetersäure, Schei-
dewasser), sowie Chlorschwefel unterliegen nachstehenden
Vorschriften
1. Falls diese Produkte in Ballons, Fluschet) oder Kra-
ken verschickt weiden, so müssen die Behälter dicht ver-
schlossen . wohl verpackt und in besondere, mit starken
Vorrichtungen zum bequemen Handhaben versehene Ge-
lässe oder geflochtene Körbe eingeschlossen sein.
Falls dieselben in Metall-, Holz- oder Gummi-Behäl-
tern versendet werden, so müssen die Behälter vollkom-
men dicht und mit guten Verschlüssen versehen sein.
2. Vorbehaltlich der Bestimmungen unter Nr. XXXV
müssen diese Stolle stets getrennt verladen und dürfen
namentlich mit anderen Chemikalien nicht in einen und
denselben Wagen gebracht werden.
3. Die Vorschriften unter Ziffer 1 und 2 gelten auch
für die Gefässe, in welchen die genannten Gegenstände
transportiert worden sind. Derartige Gefässe sind stets
als solche zu deklarieren.
XVI. — Aetzlauge (Aetznatronlauge, Sodalauge, Aelz-
kalilauge, Poltaschenlauge), ferner Oelsalz (Rückstände
von der Oelraffinerie) und Brom unterliegen den Vor-
schriften unter Nr. XV, \ und 3 (mit Ausnahme der bei 5
angezogenen Bestimmung unter 2).
Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-
den vergleiche Nr. XXXV.
XVII. — Auf den Transport von roter, rauchender Sal-
petersäure finden die unter Nr. XV gegebenen Vorschrif-
ten mit der Massgabe Anwendung, dass die Ballons und
Flaschen in den Gelassen mit einem mindestens ihrem
lnhalte gleichkommenden Volumen getrockneter Infuso-
rienerde oder anderer geeigneter trockenerdiger Stolle
umgeben sein müssen.
XVIII. — Wasserfreie Schwefelsäure (Anhydrit, soge-
nanntes festes Oleum) darf nur befördert werden : ent-
weder
1. in gut verlöteten, starken, verzinnten Eisenblech-
büchsen, oder
2. in starken Eisen- oder Kupferflaschen, deren Güsse
luftdicht verschlossen, verkittet und überdies mit einer
Hülle von Thon versehen sind.
Die Büchsen und Flaschen missen von einem fein zer-
teilten anorganischen Stoffe wie Schlackenwolle, Infuso-
rienerde, Asche oder dergleichen umgeben und in starke
Holzkisten fest
verpackt
sein.
Im übrigen finden die Bestimmungen unter Nr. XV, 2
XIX. — Für Firnisse und mit Firnis versetzte Furben, fer-
ner ätherische und fette Oele, sowie für staatliche Aetherar-
ten mit Ausnahme von Schwefeläther (vergleiche Nr. VIIIa)
und von Petroleumäther (vergleiche Nr. XXIl), für abso-
luten Alkohol, Weingeist (Spiritus), Sprit und andere un-
ter Nr. XI nicht genannte Spirituosen sind, sofern sie in
Ballons, Flaschen oder Kruken sur Beförderung gelangen,
die Vorschriften unter Nr. XV, Absatz 1, massgebend.
Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-
den vergleiche Nr. XXXV.
XX — Petroleum, rohes und gereinigtes, sofern es bei
17,5 Celsius ein specifisches Gewicht von mindestens
0,780 hat, oder bei einem Barometerstande von 760 Mil-
limeter (auf die Meereshöhe reduziert) im Abelsehen Ap-
parat nicht unter 21° Celsius entzündliche Dämpfe gibt
(Testpetroleum) ;
die aus Braunkohlenteer bereiteten Oele, sofern die-
selben mindestens das vorgenannte spezifische Gewicht
haben (Solaröl, Photogen etc.) ;
ferner Steinkohlenteeröle (Benzol, Toluol, Xylol, Cumol
etc.), sowie Mirbanöl (Nitrobenzol), unterliegen nach-
stehenden Bestimmungen
1. Diese Gegenstände dürfen, sofern nicht besonders
dazu konstruierte Wagen (Bassin-Wagen) zur Verwendung
kommen, nur befördert werden : entweder
es, in besonders guten, dauerhaften Fässern, oder
2. in dichten und widerstandsfähigen Metaligefässen,
oder
6. in Gefässen ans Glas oder Steinzeug ; in diesem Falle
jedoch unter Beachtung folgender Vorschriften
aa. Werden mehrere Gefässe in einem Frachtstück
vereinigt, so müssen dieselben in starke Holzkisten mit
Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder anderen
lockeren Stoffen fest verpackt sein.
bb. Bei Einzeiverpackung ist die Versendung der Ge-
iden, mit einer gut befestigten Schutzdecke,
sowie mit Handhaben versehenen und mit hinreichendem
Verpackungsmaterial eingefütterten Korben oder Kübeln
zulässig ; die Schutzdecke muss, falls sie aus Stroh, Rohr,
Schilf
oder
Material besteht, mit Lehm- oder
Kalkmilch oder einem gleichartigen Stoffe unter Zusatz
von Wasserglas getränkt sein. Das Bruttogewicht des ein-
einen Kollo darf bei Verwendung von Glasgefässen 60
Kilogramm und bei Verwendung von Gefässen aus Stein-
2, Während des Transports etwa schadhaft gewordene
Gefässe werden sofort ausgeladen und mit dem noch vor-
handenen Inhalte für Rechnung des Absenders bestmög-
lich verkauft.
3. Die Beförderung geschieht nur auf offenen Wagen.
Auf eine Abfertigung im Zollansageverfahren, welche eine
feste Bedeckung und Plombierung der Wagendecke er-
forderlich machen würde, wird die Beförderung nicht
übernommen.
4. Die Bestimmungen der vorstehenden Ziffer 5 gellen,
auch für die Fässer und sonstigen Gefässe, in welchen
diese Stoße befördert worden sind. Derartige Gefässe
sind stets als solche zu deklarieren.
5. Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegen-
ständen vergleiche Nr. XXXV.
6. Aus dem Frachtbriefe muss zu ersehen sein, dass
die im Absatz 1 und 2 dieser Nummer aufgeführten Ge-
genstände ein spezitisches Gewicht von mindestens 0,780
haben, oder dass das Petroleum der im Eingang ange-
führten Bestimmung, betreffend den Eutflämmungspunkt,
entspricht. Fehlt im Frachtbriefe eine solche Angabe, so
finden die Beförderungsbedingungen unter Nr. XXII (be-
treffend Petroleumäther etc.) Anwendung.
XXI. — Petroleum, rohes und gereinigtes, Petroleum-
naphta und Destillate aus Petroleum und Petroleum-
naphta, sofern diese Stoffe bei 17,5 ° Celsius ein spezi-
fisches Gewicht von weniger als 0,780 und mehr als 0,680
haben (Benzin, Ligroin und Putzöl), unterliegen nach-
stehenden Bestimmungen
1. Diese Gegenstände dürfen, sofern nicht besonders
dazu konstruierte Wagen (Bassinwagen) zur Verwendung
kommen, nur befördert werden : entweder
a. in besonders guten, dauerhaften Fässern, oder
b. in dichten, widerstandsfähigen Metallgefässen, oder
c. in Gefässen aus Glas oder Steinzeug ; in diesem
Falle jedoch unter Beachtung folgender Vorschriften
aa. Werden mehrere Gefässe in einem Frachtstück
vereinigt, so müssen dieselben in starke Holzkisten mit
Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder anderen
lockeren Stoffen fest verpackt sein.
bb. Bei Einzelverpackung ist die Versendung der Ge-
fässe in soliden, mit einer gut befestigten Schutzdecke,
sowie mit Handhaben versehenen und mit hinreichendem
Verpackungsmaterial eingefüllerten Körben oder Kübeln
zulässig; die Schutzdecke muss, falls sie aus Stroh, Rohr,
Schilf oder ähnlichem Material besteht, mit Lehm- oder
Kalkmilch oder einem gleichartigen Stoffe unter Zusatz
von Wasserglas getränkt sein. Das Bruttogewicht des ein-
zelnen Kollo darf 40 Kilogramm nicht übersteigen.
2. Während des Transports etwa schadhaft gewordene
Gefässe werden sofort ausgeladen und mit dem noch vor-
handenen Inhalte für Rechnung des Absenders bestmög-
lich verkauft.
5. Die Beförderung geschieht nur auf offenen Wagen.
Auf eine Abfertigung im Zollansageverfahren, welche eine
feste Bedeckung und Plombierung der Wagendecke er-
forderlich machen würde, wird die Beförderung nicht
übernommen.
4. Die Bestimmungen der vorstehenden Ziffer 5 gellen
auch für die Fässer und sonstigen Gefässe, in welchen
diese Stolle befördert worden sind. Derartige Gefässe sind
stets als solche zu deklarieren.
5. Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegen-
ständen vergleiche Nr. XXXV.
6. Bei der Verladung und Entladung dürfen die Körbe
oder Kübel mit Glasballons nicht auf Karren gefahren,
noch auf der Schulter oder dem Rücken, sondern nur an
den an den genannten Behältern angebrachten Handhaben
getragen werden.
7. Die Körbe und die Kübel bind im Eisenbahnwagen
sicher zu lagern und entsprechend zu befestigen. Die
Verladung darf nicht übereinander, sondern nur in einer
einfachen Schicht neben einander erfolgen.
8. Jedes einzelne Kollo ist mit einer deutlichen, auf
rotem Grund gedruckten Aufschrift « Feuergefährlich »
zu versehen. Körbe und Kübel mit Gefässen aus Glas oder
Steinzeug haben ausserdem noch die Aufschrift « Mit der
Hand zu tragen » zu erhallen. An den Wagen ist ein roter
Zettel mit der Aufschrift « Vorsichtig rangieren » anzu-
bringen.
9. Aus dem Frachtbriefe muss zu ersehen sein, dass
die im Absatz 1 dieser Nummer aufgeführten Gegenstände
hei 17,5° Celsius ein spezifisches Gewicht von weniger
als 0,780 und mehr als 0,680 haben. Fehlt im Frachtbrief
eine solche Angabe, so finden die Beförderungsbedingungen
unter Nr. XXII (betreffend Petroleumäther etc.) Anwen-
dung.
XXII. — Petroleumäther (Gasolin, Neolin etc.) und ähn-
liche aus Petroleumnaphta oder Braunkohlenteer bereitete,
leicht entzündliche Produkte, sofern diese Stoffe bei 17,5°
Celsius ein spezifisches Gewicht von 0,680 oder weniger
haben, unterliegen nachstehenden Bestimmungen
1. Diese Gegenstände dürfen nur befördert werden
entweder
a. in dichten und widerstandsfähigen Metallgefässen,
oder
b. in Gefässen aus Glas oder Steinzeug, in diesem Falle
jedoch unter Beachtung folgender Vorschriften
aa. Werden mehrere Gefässe in einem Frachtstück ver-
einigt, so müssen dieselben in starke Holzkisten mit Stroh,
Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder andern lockern
Substanzen fest verpackt sein.
bb. Bei Einzelverpackung ist die Versendung der Ge-
fässe in soliden, mit einer gut befestigten Schutzdecke,
sowie mit Handhaben versehenen und mit hinreichendem
Verpackungsmaterial eingefütterten Korbes oder Kübeln
zulässig; die Schutzdecke muss, falls sie aus Stroh, Rohr,
Schilf oder ähnlichem Material besteht, mit Lehm- oder
Kalkmilch oder einem gleichartigen Stoffe unter Zusatz
von Wasserglas getränkt sein. Das Bruttogewicht des ein-
zelnen Kollo darf 40 Kilogramm nicht übersteigen.
c. in luftdicht verschlossenen Kessel- (Bassin-) Wagen
2. Während des Transports etwa schadhaft gewordene
Gefässe werden sofort ausgeladen und mit dem noch vor-
handenen Inhalte für Rechnung des Absenders bestmöglich
verkauft.
3. De Beförderung geschieht nur auf offenen Wagen.
Auf eine Abfertigung im Zollansageverfahren, welche eine
feste Bedeckung und Plombierung der Wagendecke erfor-
derlich machen würde, wird die Beförderung nicht über-
nommen.
4. Die Bestimmungen der vorstehenden Ziffer 3 gelten
auch für die Gefässe, in welchen diese Stolle befördert
worden sind. Derartige Gefässe sind stets als solche zu
deklarieren.
5. Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegen-
ständen vergleiche Nr. XXXV.
6. Bei der Verladung und Entladung dürfen die Körbe
oder Kübel mit Glasballons nicht auf Karren gefahren, noch
auf der Schulter oder dem Rücken, sondern nur an den
an den genannten Behältern angebrachten Handhaben
getragen werden.
7. Die Körbe und die Kübel sind im Eisenbahnwagen
sicher zu tagern und entsprechend zu befestigen. Die Ver-
ladung darf nicht übereinander, sondern nur in einer ein-
fachen Schicht nebeneinander erfolgen.
8. Jedes einzelne Kollo ist mit einer deutlichen, auf
rothem Grund gedruckten Aufschrift « Feuergefährlich »
zu versehen ; Körbe und Kübel mit Gefässen aus Glas
oder Steinzeug haben ausserdem noch die Aufschrift «Mit
der Hand zu tragen» zu erhalten. An den Wagen ist ein
rother Zettel mit der Aufschrift «Vorsichtig rangieren»
anzubringen.
XXIII. — Die Beförderung von Terpentinöl und son-
stigen übelriechenden Oelen, desgleichen von Salmiakgeist,
findet nur in offenen Wagen statt.
Diese Bestimmung gilt auch für die Fässer und sons-
tigen Gefässe, in welchen diese Stoffe befördert worden
sind. Derartige Gefässe sind stets als solche zu deklarieren.
Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenständen
vergleiche Nr. XXXV.
XXIV. — Nicht flüssige Arsenikalien, namentlich arse-
nige Säure (Hüttenrauch), gelbes Arsenik (Rauschgelb,
56c
Auripigment), rotes Arsenik (Realgar), Scherbenkobalt (Flie-
genstein) etc. werden nur dann zum Transport angenom-
men, wenn
1. auf jedem Versandstücke in leserlichen Buchstaben
mit schwarzer Oelfarbe die Worte : « Arsenik (Gift) » an-
gebracht sind, und
2. die Verpackung in nachstehender Weise bewirkt
worden ist ;
entweder
a. in doppelten Fässern oder listen, wobei die Böden
der Fässer mit Einlagereiten, die Deckel der Kisten mit
Reifen oder eisernen Bindern gesichert sein, die inneren
Fässer oder Kisten von starkem, trockenem Holze gefer-
tigt und inwendig mit dichter Leinwand oder ahnlichen
dichten Geweben verklebt, sein müssen,
oder
b. in Säcken von geteerter Leinwand, welche in einfache
Fässer von starkem, trockenem Holze verpackt sind,
oder
c. in verlöteten Blechcylindern, welche mit festen Holz-
mänteln (Ueberfässern) bekleidet sind, deren Boden mit
Einlagereifen gesichert sind.
XXV. — Flüssige Arsenikalien, insbesondere Arsensaure,
unterliegen den Bestimmungen unter XXIV, 1 und unter
XV, 1 und 5 (mit Ausnahme der bei 3 angezogenen Be-
stimmungen unter 2).
XXVI. — Andere giflige Metallpräparate (giftige Metall-
farben, Metallsalze etc.) wohin insbesondere Quecksilber-
präparate, als Sublimat, Kalomel, weisses und rothes
Präcipitat, Zinnober, ferner Kupfersalze und Kupferfarben,
als Kupfervitriol, Grünspan, grüne und blaue Kupferpig-
mente, desgleichen Bleipräparate, als Bleiglatte (Massikot),
Mennige, Bleizucker und andere Bleisatze. Bleiweiss und
andere Bleifarben, auch Zinkstaub, sowie Zink- und Anti-
monasche, gehören, dürfen nur in dichten, von festem,
trockenem Holze gefertigten, mit Einlagereifen, bezw.
Umfassungsbändern versehener) Fässern oder Eisten zum
Transporte aufgegeben werden. Die Umschliessungen
müssen so beschaffen sein, dass durch die beim Transporte
unvermeidlichen Erschütterungen, Stösse, etc., ein Ver-
stauben der Stoffe durch die Fugen nicht eintritt.
XXVII. — Hefe, sowohl flüssige als feste, ist in Gefässen.
welche nicht luftdicht geschlossen sind, zur Beförderung
aufzugeben. Falls die Eisenbahnverwaltung die Aufgabe
in anderen Gefässen gestattet, ist dieselbe berechtigt, von
dem Absender zu verlangen, dass er sich verpflichtet
1.
keinerlei Ansprüche zu erbeben, falls derartige Sen-
dinngen von den Anschlussbahnen zurückgewiesen werden ;
2. für allen Schaden aufzukommen,
der anderen Gütern
oder dem Material infolge dieser Transportart erwächst,
und zwar gegen Vorlage einer einfachen Kostenrechnung,
deren Richtigkeit in jeder Beziehung ein für allemal zum
voraus anerkannt wird ;
3. keinerlei Ansprüche wegen der infolge der fraglichen
Transportart an den Gefässen oder an deren Inhalt ent-
stehenden Beschädigungen oder Abgänge zu erheben.
Auf Presshefe finden obige
Transportbeschränkungen
keine Anwendung,
XXVIII. — Kienruss und rindere pulverformige Arten
von Russ werden nur in dichten, gegen Durchstäuben
Sicherheit gewahrenden Umhüllungen (Säcken, Fässern,
Kisten und dergleichen) verpackt zur Beförderung zuge-
lassen.
Befindet sich der Russ in frisch geglühtem Zustande,
so sind zur Verpackung kleine in dauerhafte Körbe ver-
packte Tönnchen oder Gefässe zu verwenden, welche im
Innern mit Papier, Leinwand oder ahnlichen Stoßen dicht
verklebt sind.
Aus dem Frachtbriefe muss ersichtlich sein, ob der Russ
sich in frisch geglühtem Zustande befindet oder nicht,
andernfalls wird er als frisch geglüht behandelt.
XXIX. — Gemahlene oder körnige Holzkohle wird nur
verpackt zur Beförderung zugelassen.
Befindet sie sich in trisch geglühtem Zustande, so sind
zur Verpackung zu verwenden ; entweder
a. luftdicht verschlossene Behälter aus starkem Eisen-
blech, oder
b. luftdichte, aus mehrfachen Lagen sehr starken und
steifen, gefirnissten Pappdeckels gefertigte Fasser (soge-
nannte amerikanische Fasser), deren beide Enden mit
eisernen Reifen versehen, deren Bodenslücke aus starkem,
abgedrehtem Holze mittelst eiserner Holzschrauben an
die eisernen Reife geschraubt und deren Fugen mit Pa-
pier- oder Leinwandstreifen sorgfältig verklebt sind.
Wird gemahlene oder kornige Holzkohle zum Transport
aufgegeben, so muss aus dem Frachtbriefe zu ersehen
sein, ob sie sich in frisch geglühtem Zustande befindet
oder nicht. Fehlt im Frachtbriefe eine solche Angabe, so
wird ersteres angenommen und die Beförderung nur in
der vorgeschriebenen Verpackung zugelassen.
XXX. — Die hochbeschwerten Cordonnet-, Souple-, Bourre
de soie- und Chappe-Seiden in Strängen werden nur in
Kisten zum Transport zugelassen. Bei Kisten von mehr als
12 Centimeter innerer Hohe müssen die darin befindlichen
einzelnen Lagen Seide durch 2 Centimeler hohe Hohl-
räume \oneinander getrennt werden. Diese Hohlräume
werden gebildet durch Holzroste, welche aus quadra-
tischen Latten von 2 Centimeter Seite im Abstand von
2 Centimeter bestehen und durch zwei dünne Querleisten
an den Enden verbunden sind. In den Seitenwänden der
Kisten sind mindestens 1 Centimeter breite Löcher anzu-
bringen, welche auf die Hohlraume zwischen den Latten
gehen, so dass mau mil einer Stange durch die Kiste
hindurchfahren kann. Damit die Kistenlöcher nicht zuge-
deckt und dadurch unwirksam werden können, sind aussen
an den Rand jeder Seile zwei Leisten anzunageln.
Wird Seide zum Transport aufgegeben, so muss aus
dem Frachtbriefe zu ersehen sein, ob sie zu den vorbe-
zeichneten Arten gehört oder nicht. Fehlt im Frachtbriefe
eine solche Angabe, so wird ersteres angenommen und
die Beförderung nur in der vorgeschriebenen Verpackung
zugelassen.
XXXI. — Wolle, Haare, Kunstwolle, Baumwolle, Seide,
Fluchs, Hanf, Jute, im lohen Zustande, in Form von
Abfällen vom Verspinnen und Verwehen, als Lumpen
oder Putzlappen; ferner Seilerwaren, Treibriemen ans
Baumwolle und Hanf, Weber-, Harnisch- und Geschirr-
litzen (wegen gebrauchter Putzwolle vgl. Absatz 3) werden,
wenn sie gefettet oder gefirnisst sind, nur in bedeckt
gebauten oder in offenen Wagen unter Deckenverschluss
befördert.
Die genannten Gegenstände werden stets als gefettet
oder gefirnisst behandelt, wenn nicht das Gegenteil aus
dem Frachtbriefe hervorgeht.
Gebrauchte Putzwolle wird nur in festen, dichtver-
schlossenen Fässern, Kisten oder sonstigen Gelassen zum
Transporte zugelassen.
XXXII. — Fäulnisfähige tierische Abfälle, wie unge-
salzene frische Häute, Fette, Flechsen, Knochen, Hörner,
Klauen, nicht gekalktes frisches Leimleder, sowie andere
in besonderem Grade übelriechende und ekelerregende
Gegenstände, jedoch mit Ausschluss der unter Nr. LII und
LIII aufgeführten, werden nur unter nachstehenden Be-
dingungen angenommen und befördert
1. Genügend gereinigte und trockene Knochen, abge-
presster Talg, Hörner ohne Schlauch, das heisst ohne den
Hornfortsatz des Stirnbeines, in trockenem Zustande,
Klauen, das heisst die Hornschuhe der Wiederkäuer und
Schweine ohne Knochen und Weichteile, werden in Ein-
zelsendungen, in gute Säcke verpackt, zugelassen.
2. Einzelsendungen der vorstehend unter Ziffer 1 nicht
genannten Gegenstände dieser Kategorie werden nur in
feste, dicht verschlossene Fässer, Kübel oder Kisten ver-
packt zugelassen. Die Frachtbriefe müssen die genaue
Bezeichnung der in den Fässern, Kübeln oder Kisten ver-
packten Gegenstände enthalten. Die Beförderung hat nur
in offenen Wagen zu erfolgen.
3. Frische Flechsen, nicht gekalktes frisches Leimleder,
sowie die Abfälle von beiden, desgleichen ungesalzene
frische Häute, sowie ungereinigte, mit Haut- und Fleisch-
fasern behaftete Knochen unterliegen bei der Aufgabe in
Wagenladungen folgenden Bestimmungen
a. In der Zeil vom 1. März bis zum 31. Oktober müssen
diese Gegenstände in starke, nicht schadhafte Säcke ver-
packt sein, die derart mit verdünnter Karbolsäure ange-
feuchtel sind, dass der faulige Geruch des Inhaltes nicht
wahrnehmbar ist. Jede Sendung muss mit einer Decke aus
starkem Gewehe (sogenanntem Hopfentuche), die mit ver-
dünnter Karbolsäure, getränkt ist, und diese wieder mit
einer grossen, wasserdichten, nicht geteerten Wagenplane
vollständig bedeckt sein. Die Bedeckung hat der Absender
zu stellen.
b. In den Monaten November, Dezember, Januar und
Februar ist eine Verpackung in Säcke nicht erforderlich.
Die Sendung muss jedoch ebenfalls mit einer Decke aus-
starkem Gewebe (Hupfentach) und diese wieder mît einer
grossen wasserdichten, nicht geleerten Wagenplane voll-
tändig bedeckt sein. Die untere Decke ist nötigenfalls
derart mit verdünnter Karbolsäure anzufeuchten, dass ein
fauliger Geruch nicht wahrnehmbar ist. Die Bedeckung hat
der Absender zu stellen.
c. Solche Sendungen, bei denen der faulige Geruch
durch Anwendung von Karbolsäure nicht beseitigt werden
kann, müssen in feste, dicht verschlossene Fässer oder
Kübel derart verpackt werden, dass sieh der Inhalt des
Gefässes nicht durch Geruch bemerklich macht.
4. Die Beförderung der vorstehend unter Ziffer 3 nicht
genannten Gegenstände dieser Art in Wagenladungen fin-
det in offenen Wagen unter Deckenverschluss stall. Die
Bedeckung hat der Absender zu stellen.
5. Die Eisenbahn kann Vorausbezahlung der Fracht ver-
langen.
6. Die Säcke, Gefässe und Decken, in und unter denen
Gegenstände dieser Art befördert worden sind, werden
nur dann zum Transporte zugelassen, wenn sie durch ent-
sprechende Behandlung mit Karbolsäure den fauligen Ge-
ruch verloren haben.
7. Die Kosten etwa nötiger Desinfection fallen dem Ab-
sender, bezw. dem Empfänger zur Last.
XXXIII. — Schwfel wird nur in bedeckt gebauten oder
in offenen Wagen unter Deckenverschluss befördert.
XXXIV. — Gegenstände, welche durch Funken der Loko-
motive leicht entzündet werden können, wie Heu, Stroh
(auch Mais-; Reis- und Flachsstroh), Rohr (ausschliesslich
spanisches Rohr), Borke, Torf (mit Ausnahme von sogen,
Maschinen- oder Presstorf), ganze (unzerkleinerte) Holz-
kohlen (vgl. Nr. XXIX), vegetabilische Spinnstoße und deren
Abfälle, Papierspäne, Holzmehl, Holzzeugmasse, Holz-
späne etc., sowie durch Vermischung von Petroleumrück-
ständen, Harzen und dergleichen Stoffen mit lockeren,
brennbaren Körpern hergestellte Waaren ; desgleichen
Gips, Kalkäscher und Trass, werden in unverpacktem Zu-
stande, nur vollständig bedeckt und unter der weitern Be-
dingung zum Trausport zugelassen, dass der Absender
und der Empfänger das Auf- und Abtaten selbst besor-
gen. Auch hat der Absender auf Verlangen der Verwaltung
die Bedeckung dieser Gegenstände selbst zu beschaffen.
XXX.— Falls die unter VIIIa, IX, XI, XV, XVI, X/Xbis
XXIII einschliesslich, sowie unter L aufgeführten Chemi-
kalien in Mengen von nicht mehr als 10 Kilogramm zum
Versand kommen, ist est gestattet, die unter VIIIa, IX, XI,
XVI (mit Ausnahme von Brom), XIX bis XXIII einschliess-
lich, sowie unter L aufgeführten Korper einerseits, und
die unter XV (mit Einschluss von Brom bis zum Gewicht
von 100 Gramm) anderseits sowols mit einander als mit an-
dern, bedingungslos zum Eisenbahntransport zugelassenen
Gegenstanden in ein Frachtstück zu vereinigen. Jene Kor-
per müssen in dicht verschlossenen Glas- oder Blech-
flaschen mit Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde
oder andern lockern Stoffen in starke Kisten fest einge-
bettet und im Frachtbriefe namentlich aufgeführt sein.
XXXVI.— Fertige Patronen für Handfeuerwaffen, welche
entweder Schwarzpulver oder andere Schiessmittel ent-
halten, sofern letztere in den am Eisenbahntransporte be-
teiligten Statten zugelassen werden, und zwar
1. Metallpatronen mit ausschliesslich aus Metall bestehen-
den Hülsen, und
2. Patronen, deren Hülsen nur zum Teil aus Metall be-
stehenden, werden unter folgenden Bedingungen befördert
a. Bei den Metallpatronen müssen die Gestbosse mit
den Metallhulsen so fest verbunden sein, dass ein Ablosen
der Geschosse und ein Ausstreuen der Schiessmittel nicht
stattfinden kann. Patronen, deren Hülsen aus Pappe and
einem metallenen äusseren oder inneren Mantel herge-
stellt sind, müssen derart beschaffen sein, dass die ganze
Menge des Schliessmittels sich in dem metallenen Patro-
nenunterteil befindet und durch einen Propfen oder Spie-
gel abgeschlossen ist. Die Pappe der Patrone muss von
solscher Beschaffenheit sein, dass ein Brechen beim Trans-
porte ausgeschlossen ist.
b. Die Patronen sind zunächst in Blechbehälter, Holz-
kistchen oder steife Kartons derart fest zu verpacken, dass
sie sich darin nicht verschieben können. Die einzelnen
Behälter u.s.w. sind sodann dicht neben- und überein-
ander in gut gearbeitete feste Hobkisten von 15 Millimeter
Wandstärke zu verpacken und etwa leer bleibende Räume
mit Pappe, Papierabfällen, Werg oder Holzwolle — alles
völlig trocken — derart fest auszufüllen, dass ein Schlot-
tern in der Kiste während des Transportes ausgeschlossen
ist. Bei Kisten mit Blecheinsatz darf die Wandstärke der
Holzkiste 10 Millimeter betragen.
e. Das Gewicht einer mit Patronen gefüllten Kiste darf
100 Kilogramm nicht übersteigen. Kisten, deren Gewicht
10 Kilogramm übersteigt, müssen mit Handhaben oder
Leisten zur leichtern Handhabung versehen sein.
d. Der Verschluss der Kisten darf nicht mittelst eiserner
Nägel erfolgen. Die Eisten sind mit einer den Inhalt deut-
lich kennzeichnenden Aufschrift zu versehen. Ausserdem
sind sie mit einem Plombenverschlusse, oder mit einem
auf zwei Schraubenköpfen des Deckels angebrachten Sie-
gel (Abdruck oder Marke), oder mit einem über Deckel
und Seitenwinde der Kiste geklebten, die Schutzmarke
enthaltenden Zeichen zu versehen.
e. Der Absender bat im Frachtbriefe eine von ihm un-
terzeichnete Erklärung abzugeben, worin auch das Zeichen
der Plombe, des Siegels, der Siegelmarke oder der Schutz-
marke angegeben ist. Die Erklärung hat zu lauten
Der Unterzeichnete erklart, dass die in diesem Fracht-
briefe angegebene, mit dem Zeichen . . . .
verschlossene
Sendung in Bezug auf Beschaffenheit und Verpackung den
Bestimmungen der Anlage 1 des internationalen Ueber-
einkommens über den Eisenbahntrachtverkehr unter Nr.
XXXVI entspricht.
XXXVII. — Kugelzündhütchen und Schrotzündhütchen
(Flobert-Munition).
1. Kugelzündhütchen sind in Pappschachteln, Blech-
schachteln, Holzkästchen oder starken Leinensäckeben zu
verpacken.
2. Schrotzundhütchen sind in Blechbehälter, Holzkist-
ehen oder steife Kartons derart fest zu verpacken, dass
sie sich darin nicht verschieben konnen.
Die einzelnen Behälter für Kugelzundhütchen und für
Schrotzündhütchen müssen sorgfältig in feste Kisten oder
Fässer verpackt und jedes Kollo muss mit einem beson-
deren, je nach dem Inhalte die Bezeichnung «Kugel-
Zündhütchen » oder « Schrotzündhütchen » tragenden
Zettel beklebt sein. Das Gewicht einer Kiste oder eines
Fasses darf 100 Kilogramm nicht übersteigen.
Für Flobertzündhütchen ohne Kugel und Schrot gelten
dieselben Verpackungsbedingungen wie für Schrotzünd-
hütchen.
XXXVIII. — Feuerwerkskörper, welche aus gepresstem,
Mehlpulver und ähnlichen Gemischen bestehen, werden
unter folgenden Bedingungen befördert
1. Dieselben dürfen keine Mischungen von chlorsauren
Salzen mit Schwefel und salpetersauren Salzen, ferner
von chlorsaurem Kali und Blutlaugensalz, sowie kein
Quecksilbersublimat, keine Ammonsalze jeder Art, keinen
Zinkstaub und kein Magnesiumpulver, überhaupt keine
Stoffe enthalten, welche durch Reibung, Druck oder
Schlag leicht zur Entzündung gebracht werden können
oder gar der Selbstentzündung unterliegen. Sie sollen
vielmehr nur aus gepresstem Mehlpulver oder aus ähn-
lichen, wesentlich aus Salpeter, Schwefel und Kohle be-
stehenden Mischungen, ebenfalls in gepresstem Zustande,
hergestellt sein. Gekörntes Pulver darf der einzelne Feuer-
werkskörper nur höchstens 30 Gramm enthalten.
2. Das Gesamtgewicht des Salzgemenges der Feuer-
werkskörper, welche zu einem Frachtstück verpackt sind,
darf 20 Kilogramm, das gekörnte Pulver, weiches sie ent-
halten, 2,5 Kilogramm nicht übersteigen.
3. Die einzelnen Feuerwerkskörper müssen, jeder für
sich, in mit festem Papier umhüllte Kartons oder in Pappe
oder starkes Packpapier verpackt und die Zündstellen
jedes einzelnen Körpers mit Papier oder Kattun überklebt
sein, und zwar derart, dass jedes Stauben der Feuerwerks-
sätze ausgeschlossen erscheint. Die zur Verpackung die-
nenden Kisten müssen vollständig ausgefüllt und etwaige
Lücken mit Stroh, Hen, Werg, Papierspänen oder der-
gleichen so ausgestopft sein, dass eine Bewegung der
Pakete auch bei Erschütterungen ausgeschlossen ist.
Diese Ausfüllmaterialien müssen vollkommen rein und
trocken sein, es darf daher z. B. Irisches Heu oder fettes
Werg zur Festlagerung der Feuerwerkskörper nicht ver-
wendet werden. In Kisten, welche Feuerwerkskörper ent-
halten, dürfen andere Gegenstände nicht verpackt werden.
Die Kisten müssen aus mindestens 22 Millimeter star-
ken Brettern gefertigt, die Seitenwände durch Zinken
miteinander verbunden, Boden und Deckel aber durch
genügend lange Schrauben befestigt sein ; im Innern
sind die Kisten mit zähem, festem Papier vollständig aus-
zukleben. Die Aussenwände der Kisten müssen vollstän-
dig frei von anhaftenden Sätzen oder Satzkrusten der
Feuerwerkskörper sein. Der Fassungsraum einer Kiste
darf 1,2 Kubikmeter, das Bruttogewicht 75 Kilogramm
nicht übersteigen. Aeusserlich sind die Kisten mit der
deutlichen Aufschrift « Feuerwerkskörper aus Mehlpul-
ver » und dem Namen des Absenders zu versehen. Auch
sind die Sendungen mil der Deklaration der einzelnen
Arten von Feuerwerkskörperu zu vorsehen, wie Raketen,
Feuerräder, Salonfeuerwerk u.s.w.
5. Jeder Sendung muss eine vom Absender ausgestellte,
amtlich beglaubigte Bescheinigung über die Beachtung
der oben unter 1 bis 4 getroffenen Vorschriften beige-
geben werden.
XXXIX. — Gepresste Schiessbaumwolle mit mindestens
15 Prozent Wassergehalt wird unter folgenden Beding-
ungen befördert
1. Dieselbe ist in wasserdichte, haltbare, starkwandige
Behälter fest zu verpacken. Diese Behälter müssen mit
der deutlichen Aufschrift «Nasse, gepresste Schiessbaum-
wolle » versehen sein. Das Bruttogewicht eines Kollo darf
90 Kilogramm nicht überschreiten.
2. Die Aufgabe und Beförderung als Eilgut ist ausge-
schlossen. Die Beförderung darf niemals mit Personen-
zügen, mit gemischten Zügen aber nur auf solchen
Strecken erfolgen, auf welchen keine Güterzüge ver-
kehren.
3. Auf dem Frachtbriefe muss vom Absender unter
amtlicher Beglaubigung der Unterschrift bescheinigt sein,
dass die Beschaffenheit und die Verpackung der zu ver-
sendenden Schiessbaumwolle den oben getroffenen Be-
stimmungen entspricht.
4. Die Schiessbaumwolle darf nur mit solchen Gütern
in demselben Wagen verladen werden, welche nicht leicht
entzündlich sind.
5. Eine Unterbringung von Patronen für Handfeuer-
waffen, Feuerwerkskörpern, Zündschnüren oder Zündun-
gen mit Schiessbaumwolle in demselben Wagen ist un-
6. Zur Beförderung von Schiessbaumwolle verwendete
offene Wagen sind mit Decken zu verschen.
XL. — Schiessbaumwolle in Flockenform und Kollodium-
wolle werden, sofern sie mit mindestens 35 Prozent
Wasser angefeuchtet sind, in luftdichten Gefässen, die in
dauerhafte Holzkisten fest verpackt sind, zur Beförderung
angenommen.
Auf dem Frachtbriefe muss vorn Absender und von
einem der Bahn bekannten Chemiker unter amtlicher Be-
glaubigung der Unterschriften bescheinigt sein, dass die
Beschaffenheit der Waare und die Verpackung obigen Vor-
schriften entspricht.
XLI. — Knallbonbons werden zum Transporte zuge-
lassen, wenn dieselben zu 6 bis 12 Stück in Kanons
liegen, welche dann in Holzkisten zusammengepackt sind.
XLII. — Bengalische Schellackpräparate ohne Zünder
(Flammenbücher, Salonkerzen, Fackeln, Belustigungshölz-
chen, Leuchtstangen, bengalische Streichhölzer und der-
gleichen) müssen in Behälter aus starkem Elisenblech oder
aus festgefügtem Holze von nicht über 1,2 Kubikmeter
Grösse sorgfältig und dergestalt fest verpackt sein, dass
der Raum der Behälter völlig ausgefüllt ist. Die Behälter
sind äusserlich mit dem Inhalte zu bezeichnen.
XLIII. — Knallerbsen werden unter folgenden Beding-
ungen befördert
1. Dieselben sind höchstens zu je 1000 Stück, welche
im ganzen nicht mehr als 0,5 Gramm Knallsilber enthal-
ten dürfen, in mit Papier umhüllte Pappschachteln zwi-
schen Sägemehl zu verpacken,
2. Die Schachteln sind in Behälter von starkem Eisen-
blech oder in feste hölzerne Kisten, beide von nicht über
0,5 Kubikmeter Inhalt, ohne Beilegung anderer Gegen-
stände dergestalt zu verpacken, dass zwischen den Wän-
den des Behälters und seinem Inhalte ein Raum von min-
destens 50 Millimeter mit Sägemehl, Stroh, Werg oder
ähnlichem Material ausgefüllt und eine Bewegung oder
Verschiebung der Schachteln bei Erschütterungen ausge-
schlossen ist.
3. Die Behälter müssen neben der Angabe des Inhalts
die deutliche Bezeichnung des Absenders und der Fabrik
tragen.
4. Jeder Sendung muss eine vom Fabrikanten und einem
der Bahn bekannten Chemiker ausgestellte Bescheinigung
über die Beachtung der vorstehend unter 1 bis 3 getrof-
fenen Vorschriften beigegeben werden.
XLIV. — Verflüssigte Gase — Kohlensäure, Stickoxydul,
Ammoniak, Chlor, wasserfreie schweflige Säure und Chlor-
kohlenoxyd (Phosgen) — unterliegen nachstehenden Be-
stimmungen
1. Diese Stoffe dürfen nur in Behältern aus Schweiss-
eisen, Flosseisen oder Grussstahl, Chlorkohlenoxyd (Phos-
gen), ausserdem auch in kupfernen Behältern zur Beför-
derung aufgeliefert werden. Die Behälter müssen
a. bei amtlicher, für Kohlensäure, Stickoxydul und
Ammoniak alle drei Jahre, für Chlor, schweflige Säure
und Chlorkohlenoxyd jedes Jahr zu wiederholender Prüf-
ung einen inneren Druck, dessen Höhe unter 2 naher au-
gegeben ist, ohne bleibende Veränderung ihrer Form und
ohne Undichtigkeit zu zeigen, ausgehalten haben ;
b. einen amtlichen, in dauerhafter Weise an leicht
sichtbarer Stelle angebrachten Vermerk tragen , welcher
das Gewicht des leeren Behälters, einschliesslich des Ven-
tils nebst Schutzkappe oder des Stopfens, sowie die zu-
lässige Füllung in Kilogramm nach Massgabe der Bestim-
mungen unter 2 und den Tag der letzten Druckprobe
c. aus, dem gleichen Stoffe, wie die Behälter selbst,
hergestellte und fest aufgeschraubte Kappen zum Schulze
der Ventile tragen.
Bei den kupfernen Versandgelassen für Chlorkohlen-
oxyd (Phosgen) können jedoch auch schmiedeiserne
Schutzkappen verwendet werden.
Die Behälter müssen mit einer Vorrichtung versehen
sein, welche das Rollen derselben verhindert,
Ferner dürfen die Behälter für Chlorkohlenoxyd (Phos-
gen) anstatt mit Ventilen auch mit eingeschraubten Sto-
pfen ohne Schutzkappe verschlossen werden. Diese
Stopfen müssen so dicht schliessen, dass sich der Inhalt
des Gefässes nicht durch Geruch bemerklich macht.
Sofern die Behälter fest in Eisten verpackt sind, ist das
Anbringen von Kappen zum Schutze der Ventile, sowie
von Rollkränzen nicht erforderlich.
2. Der bei jeder Prüfung der Behälter abzuwendende
innere Druck und die höchste zulässig Füllung be-
tragen
a. für Kohlensäure und Stickoxydul: 250 Atmosphären
und 1 Kilogramm Flüssigkeit für je 1,34 Liter Fassungs-
raum des Behälters. Beispielsweise darf also ein Behälter,
welcher 13,40 Liter fasst, nicht mehr als 10 Kilogramm
flüssiger Kohlensäure oder Stickoxydul enthalten;
b. für Ammoniak: 100 Atmosphären und 1 Kilogramm
Flüssigkeit für je 1,80 Liter Fassungsraum des Behälters;
c. für Chlor : 50 Atmosphären und 1 Kilogramm Flüssig-
keit für je 0,9 Liter Fassungsraum ;
d, für schweflige, Säure und Chlorkohlenoxyd (Phos-
gen) ; 30 Atmosphären und 1 Kilogramm Flüssigkeit für
je 0,8 Liter Fassungsraum.
5. Die mit verflüssigten Gasen gefüllten Behälter dür-
fen nicht geworfen werden und sind weder der Einwirkung
der Sonnenstrahlen noch der Ofenwärme auszusetzen.
4. Zur Beförderung sind nur bedeckt gebaute Wagen
oder besonders dazu eingerichtete Kesselwagen , welche
mit einem hölzernen Ueberkasten versehen sein müssen,
zu verwenden,
XLV, — Verdichteter Sauerstoff, verdichteter Wasser-
stoff und verdichtetes Leuchtgas werden unter folgenden
Bedingungen befordert
1. Diese Stoffe dürfen höchstens auf 200 Atmosphären
verdichtet sein und müssen in nahtlosen Cylindern aus
Stahl oder Schmiedeisen von höchstens 2 Meter Länge
und 21 Centimeter innerem Durchmesser zur Beförderung
aufgeliefert werden. Die Behälter müssen
a. bei amtlicher, alle 5 Jahre zu wiederholender Prü-
fung, ohne bleibende Aenderung der Form und ohne Un-
dichtigkeit zu zeigen, das Doppelte des Druckes ausge-
halten haben, unter dem die Gase bei der Auflieferung
zur Beförderung stehen ;
6. einen amtlichen, an leicht sichtbarer Stelle dauer-
haft angebrachten Vermerk tragen, der die Höhe des zu-
lassigen Druckes und den Tag der letzten Druckprobe
angiebt;
c. mit Ventilen versehen sein, die, wenn sie im Innern
des Flaschenhalses angebracht sind , durch einen aufge-
schraubten, nicht über den Rand des Flaschenhalses seit-
lich hervorragenden Metallstöpsel von mindestens 25 Mil-
limeter Höhe, oder, wenn sie sieh ausserhalb des Fla-
schenhalses befinden, und wenn die Behälter unverpackt
aufgeliefert werden, durch fest aufgeschraubte, aus Stahl,
Schmiedeisen oder schmiedbarem Gusse hergestellte Kap-
pen zu schützen sind ;
d. falls sie in Wagenladungen unverpackt aufgeliefert
werden, so verladen sein, dass ein Rollen unmöglich ist.
Nicht in Wagenladungen aufgegebene Behälter müssen mit
einer das Rollen wirksam verhindernden Vorrichtung ver-
sehen sein.
Erfolgt die Auflieferung in Kisten, so müssen diese die
deutliche Aufschrift «Verdichteter Sauerstoff», «Verdich-
teter Wasserstoff» oder « Verdichtetes Leuchtgas » tragen.
2. Jede Sendung muss durch eine mit einem richtig
zeigenden Manometer ausgerüstete und mit dessen Hand-
habung vertraute Person aufgeliefert werden. Diese Per-
son hat auf Verlangen das Manometer an jedem aufgelie-
ferten Behälter anzubringen, so dass der anzunehmende
Beamte durch Ablesen an dem Manometer sich davon
überzeugen kann, dass der vorgeschriebene höchste Druck
nicht überschritten ist. Ueber die vorgenommene Probe
ist von dem Abfertigungsbeamten ein kurzer Vermerk in
dem Frachtbriefe zu machen.
3. Die mit verdichteten Gasen gefüllten Behälter dürfen
nicht geworfen, auch der Einwirkung der Sonnenstrahlen
oder der Ofenwärme nicht ausgesetzt werden.
4. Zur Beförderung sind bedeckt gebaute Wagen zu
verwenden ; die Verladung in offene Wagen ist nur dann
zulässig, wenn die Auflieferung in zur Beförderung auf
Landwegen besonders eingerichteten, mit Planen bedeck-
ten Fahrzeugen erfolgt.
XLVl. — Chlormethyl wird nur in luftdicht verschlosse-
nen amtlich auf 12 Atmosphären geaichten Metallgefässen
und auf offenen Wagen befördert. In den Monaten April
bis Oktober einschliesslich sind derartige Sendungen von
dem Absender mit Decken zu versehen, falls nicht die
Gefässe in Holzkisten verpackt bind.
XLVII. — Phosphortrichlorid, Phosphoroxychlorid und
Acetylchlorid dürfen nur befördert werden : entweder
1. in Gefässen aus Blei oder Kupfer, welche vollkom-
men dicht und mit guten Verschlüssen versehen sind ;
-oder
2. in Gefässen aus Glas ; in diesem Falle jedoch unter
Beobachtung folgender Vorschriften
a. Zur Beförderung dürfen nur starkwandige Glas-
flaschen verwendet werden, welche mil gut eingeschliffe-
nen Glasstöpseln verschlossen sind. Die Glasstöpsel sind
mit Paraffin zu umgiessen ; auch ist zum Schulze dieser
Verkittung ein Hut von Pergamentpapier über den Fla-
schenhals zu binden.
6. Die Gasflaschen sind, falls sie mehr als 2 Kilogramm
Inhalt haben, in metallene, mit Handhaben versehene
Behälter zu verpacken und darin so einzusetzen, dass sie
50 Millimeter von den Wänden abstehen ; die Zwischen-
räume sind mit getrockneter Infusorienerde dergestalt
vollständig auszustopfen, dass jede Bewegung der Fla-
schen ausgeschlossen ist.
c. Glasflaschen bis zu 2 Kilogramm Inhalt werden auch
in starken, mit Handhaben versehenen Holzkisten zur
Beförderung zugelassen, welche durch Zwischenwände
in so viele Abteilungen geteilt sind, als Flaschen versandt
werden. Nicht mehr als vier Flaschen dürfen in eine Kiste
verpackt werden. Die Flaschen sind so einzusetzen, dass
sie 30 Millimeter von den Wänden abstehen ; die Zwi-
schenräume sind mit getrockneter Infusorienerde derge-
stalt vollständig auszustopfen, dass jede Bewegung der
Flaschen ausgeschlossen ist.
d. Auf dem Deckel der unter 6 und c erwähnten Behäl-
ter ist neben der Angabe des Inhalts das Glaszeichen an-
zubringen.
XLVIIl. — Phosphorpentachlorid (Phosphorsuperchlorid)
unterliegt den vorstehen
unter Nr. XLVII gegebenes
Vorschriften mit der Massgabe, dass die unter 2 b ange-
ordnete Verpackung erst bei Glasflaschen von mehr als
S Kilogramm Inhalt erforderlich ist. Bei Flaschen bis
zu 5 Kilogramm Inhalt genügt die Verpackung nach 2 c.
XLIX. — Wasserstaffsuperoxyd ist in Gefässen, welche
nicht luftdicht verschlossen sind, aufzugeben und wird
nur in gedeckt gebauten oder in offenen Wagen mit
Deckenverschluss befördert.
Falls dieser Stoff in Ballons, Flaschen oder Kraken
verschickt wird, so müssen die Behälter wohlverpackt
und in besondere, mit Handhaben versehene starke Kisten
oder Körbe eingeschlossen sein.
L. — Präparate, welche aus Terpentinöl oder Spiritus
einerseits und Harz andererseits bereitet sind, wie
Spirituslacke und Siccative, unterliegen den nachstehenden
Vorschriften
1. Wenn diese Präparate in Ballons, Flaschen oder
Kruken verschickt werden, so müssen die Behälter dicht
verschlossen, wohl verpackt und in besondere, mit starken
Vorrichtungen zum bequemen Handhaben versehene Ge-
fässe oder geflochtene Körbe eingeschlossen sein.
Wenn die Versendung in Metall-, Holz- oder Gummi-
behältern erfolgt, so müssen die Behälter vollkommen
dicht und mit guten Verschlüssen versehen sein.
2. Die aus Terpentinöl und Harz bereiteten übetriechen-
den Präparate dürfen nur in offenen Wagen befördert
werden.
3. Wegen der Zusammenpackung mit anderen Gegen-
ständen vergleiche Nr. XXXV.
LI. — Mit Fett oder Oel getränktes Papier, sowie Hülsen
aus solchen werden nur in bedeckt gebauten oder in offe-
nen Wagen unter Deckenverschluss befördert.
LII. — Stalldünger sowie andere Fäkalien und Latri-
nenstoffe werden nur in Wagenladungen und unter nach-
stehenden weiteren Bedingungen zur Beförderung ange-
nommen
1. Die Beladung und Entladung haben Absender und
Empfänger zu bewirken, welchen auch die jedesmalige
Reinigung der Ladestellen nach Massgabe der von der
Verwaltung getroffenen Anordnung obliegt.
2. Trockener Stalldünger in losem Zustande wird in
offenen Wagen mit Deckenverschluss befördert, welchen
der Absender zu beschaffen hat.
3. Andere Fäkalien und Latrinenstoffe dürfen, sofern
nicht besondere Einrichtungen für deren Transport be-
stehen, nur in ganz festen, dicht verschlossenen Gefässen
und auf offenen Wagen sowie in Kesselwagen befördert
werden. In jedem Falle sind Vorkehrungen zu treffen,
welche das Herausdringen der Masse und der Flüssigkeit
verhindern und die Verbreitung des Geruches thunlichst
verhüten. Auf letzteres ist auch für die Art der Beladung
und Entladung Bedacht zu nehmen.
4. Das Zusammenladen mit andern Gütern ist unstatt-
haft.
5. Die Eisenbahn kann die Vorausbezahlung der Fracht
bei der Aufgabe verlangen.
6. Die Kosten etwa nötiger Desinfektion fallen dem Ab-
sender beziehungsweise dem Empfänger zur Last.
7. Diese Transporte unterliegen im übrigen dem in jedem
Staate geltenden polizeilichen Vorschriften,
LIII. — Frische Kälberinagen werden nur in wasserdichte
Behälter verpack und unter folgenden Bedingungen zur
Beförderung angenommen
1. Sie müssen von allen Speiseresten gereinigt und der
art gesalzen sein, dass auf jeden Magen 15 bis 20 Gramm
Kochsatz verwendet ist.
2. Bei der Verpackung ist auf dem Boden des Gefässes
sowie auf die oberste Magenschicht je eine etwa 1 Centi-
meter hohe Schicht zu strenen.
3. Im Frachtbriefe ist von dem Absender zu beschei-
nigen, dass die Vorschriften unter 1 und 2 beobachtet sind.
4. Die Eisenbahn kann die Vorausbezahlung der Fracht
bei der Aufgabe verlangen.
5. Kosten etwa nöthiger Desinfektion fallen dem Ab-
sender beziehungsweise dem Empfänger zur Last.
Schlussbestimmung.
In Anwendung des § 1, letzter Absatz, der Ausführungs-
bestimmungen kann die bedingungsweise
Beförderung
von Gütern, welche nach Ziffer 4 des gedachten Para-
graphen vom Transporte ausgeschlossen sind, oder die
Bewilligung leichterer Bedingungen als der in Anlage 1
vorgeschriebenen für den Verkehr zweier oder mehrerer
Vertragsstaaten festgesetzt werden, entweder
1. durch Vereinbarung der Regierungen der bethei-
ligten Staaten, oder
3. durch Tarifbestimmungen ber betheiligten Eisen-
bahnen, vorausgesetzt, dass
a. die Beförderung der betreffenden Gegenstande oder
die hierfür in Aussieht genommenen Bedingungen nach
den internen Reglements zulassig sind, und
b. die von den dazu ermächtigten Bahnen aufzustel-
lenden Tarifbestimmungen von allen zustandigen Auf-
sichtsbehörden genehmigt werden.
Les mandats de paiement des sub-
sides accordés ne seront délivrés aux adminis-
trations communales que sur leur demande et
sur une attestation des agents de l'administration
des travaux publics de leur ressort par laquelle
ceux-ci constateront, sous leur responsabilité,
que les travaux subsidiés sont exécutés ou
qu'au moins ils ont été adjugés ou relaissés en
régie.
Il ne sera dérogé à cette disposition que par
exception et pour autant seulement qu'il sera
démontré que par des motifs plausibles les tra-
vaux subsides n'ont pu être ni adjugés, ni
relaissés.
Die Zahlungsanweisungen über die
bewilligten Subsidien werden den Gemeindever-
waltungen erst auf ihr desfallfiges Gesuch und
nach Angabe einer Bescheinigung der betreffenden
Wegebeamten, wodurch letztere unter eigener Ver-
antwortung darthun, daß die subsidirten Arbeiten
entweder vollendet, oder zum wenigsten versteigert
bezw. auf dem Wege der Regie verdinggabt sind,
ausgehändigt werden.
Von dieser Maßregel wird nur ausnahmsweise
Abstand genommen, und zwar, wenn bewiesen
werden kann, daß aus triftigen Gründen die sub-
sidirten Arbeiten noch nicht versteigert oder in
Verding gegeben werden konnten.
Alt. 3. Die im Art. 2 erwähnten Gesuche und
Bescheinigungen sind der General-Direction des
Innern durch Vermittelung der HH. Districts-
commissäre zu übersenden.
Luxemburg, den 27. Dezember 1895.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
Relevé des subsides ordinaires pour chemins, accordé par arrêté du 27 décembre 4895.
NOMS
des communes.
Désignation des chemins.
Affectation des subsides.
Subsides
accordés
fr.
District de Luxembourg.
Steinfort.
Differdange.
Dudelange.
Esch-sur-l'Alzette.
Kayl.
Mondercange
Sanem.
Eich.
Hollerich.
Mersch.
De la station de Bettingen par Hagen à Windhof.
De Differdange à Godbrange.
Intérieur de Dudelange (Tattenbour).
Intérieur d'Esch-sur-l'Alzette (nouveau chemin
de la rue neuve au moulin).
De Kayl à la gare de Tetange.
De Bergem à Nœrtzange.
De Belvaux à la halte du chemin de fer.
De Neudorf par Kirchberg et Weymerskirch
à la station de Dommeldange.
De Hollerich à Haute-Pétrusse, lieu dit « Felt-
gen».
De Niederanven à Rodenbourg (Asselbach).
De Mersch par Beringen à Glabach.
Redressement à la sortie de Bet-
tingen.
Entretien.
Chaussée pavée.
Mise en état.
Tuyaux en fonte.
Entretien.
Empierrement.
Redressement près de la ferme
Bricher.
Élargissement.
Chaussée neuve.
Mise en eut.
District de Diekirch.
Basbellain.
Bœvange
Hachiville
Heinerscheid.
Bettendorf.
Bourscheid.
Hoscheid.
Reisdorf.
Arsdorf
Beckerich
Redange
Perlé
Redange.
Useldange
Vichten.
Gœsdorf
id.
Harlange.
Heiderscheid.
De Hautbellain à Huldange.
De Troine à Hoffelt.
De Mecher à Weicherdange.
De Hoffelt à Troine.
De Fischbach par Urspelt à Clervaux.
De Gilsdorf aux nouvelles carrières.
De Welscheid à Warken, territoire de Wel-
scheid.
Unterschlinder.
De Reisdorf à Beaufort.
De Heispelt à Rambrouch.
Chemin d'accès à la halte de Hovelange.
D'Eschette à la route de Grevels.
Intérieur du village de Perlé.
D'Ospern à la station de Nagem.
D'Useldange à Vichten.
De Vichten à Mertzig.
Intérieur de Gœsdorf.
De Nocher à Kautenbach.
De Tarchamps à Boulaide par la ferme de
Herrlang.
De Heiderscheid par Heiderscheidergrund à la
route au même endroit.
Empierrement.
id.
Ouverture à neuf.
Empierrement.
id.
Chaussée.
Chaussée.
Ponceau à construire.
Reconstruction d'un mur de sou-
tènement.
Réparation.
Élargissement et mise en état.
Chaussée.
Mise en état.
Chaussée.
id.
id.
Élargissement et mise en état près
de la maison Schmit et mise en
état le long de la propriété Sa-
lentiny.
Chaussée.
Chaussée et revers pavés près de
la ferme.
Mur de soutènement.
Heiderscheid.
Mecher.
id.
id.
Wilwerwiltz
Winseler
Putscheid.
id.
Bech.
Rosport.
Flaxweiler.
Rodenbourg.
Wormeldange.
Burmerange.
Stadtbredimus.
Dirbach.
De Nothum à Mecher.
Du chemin de Nothum-Kaundorf en amont de
Kaundorf à Liefrange.
De Mecher à Liefrange.
De Munshausen par Draufeld-Plackegley à Wiltz.
De Grümelscheid par Nœrtrange à Wiltz.
Intérieur de Bivels.
De Stolzembourg à Diekirch via Grauenstein
entre Grauenstein et Stolzembourg.
District de Grevenmacher.
De Berdorf à Boudler.
D'Osweiler à Fromberg.
De Grevenmacher à FIaxweiler, «op Rangels ».
D'Eschweiler à Rodenbourg.
D'Ehnen à travers les vignes jusque dans le
chemin de Greiveldange.
D'Elvange à Emerange.
Intérieur de Greiveldange.
Passerelle sur la Sûre.
Terrassement et empierrement.
id.
Chaussée.
id.
entre Drauffeld et Plac-
kegley.
Chaussée.
Mise en état.
id.
Entretien.
id.
Travaux neufs.
Achèvement.
Construction.
Élargissement et mise en état
Couverture du canal.
Avis. — Caisse d'épargne.
Il est porté à la connaissance du public qu'en
vertu d'une autorisation du conseil d'adminis-
tration de la Caisse d'épargne du 27 décembre
ct., le livret n° 1846 du bureau-annexe de
Diekirch, qui a été perdu, est annulé et a été
remplacé par un duplicata.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST.
Avis, — Résidence.
Par arrêté grand-ducal en date de ce jour,
M. Jean-Paul Bauret, ingénieur des arts et
manufactures, né le 25 juin 1870 à Hayange
et demeurant actuellement à Luxembourg, a
été autorisé à établir son domicile dans le
Grand-Duché.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Bekanntmachung. — Sparkasse.
Es wird hiermit zur öffentlichen Kenntniß ge-
bracht, daß gemäß einer Ermächtigung des Ver-
waltungsrathes der Sparkasse vom 27. d. Mts.
das verloren gegangene Livret Nr. 1846 des
Neben-Büreaus zu Diekirch für nichtig erklärt
und durch ein Duplikat ersetzt worden ist.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Der General-Director der Finanzen.
M. Mongenast.
Bekanntmachung. — Wohnsitz.
Durch Großh. Beschluß vom heutigen Tage ist
Hr. Johann Paul Bauret, Ingenieur für Ge-
werbekunde, geboren zu Hayingen am 25. Juni
1870, zur Zeit wohnhaft zu Luxemburg, ermäch-
tigt worden, seinen Wohnsitz im Großherzogthum
zu nehmen.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
4e Relevé des permis de chasse délivrés pour Vannée de chasse 4895—1896.
Baie
de la délivrance.
13 septemb.
id.
18 septemb.
id.
19 septemb.
id.
id.
id.
21 septemb.
id.
23 septemb.
id.
id.
id.
id.
id.
26 septemb.
30 septemb.
8 octobre.
12 octobre.
31 octobre.
2 novembre.
4 novembre.
5 novembre.
6 novembre.
9 novembre.
25 novembre.
Nom et prénoms.
Mersch, Paul.
Schleich, Jean-François.
de la Fontaine, Anatole.
Meyers, Joseph.
Mergen, Jean-Pierre.
Huss, Nicolas.
Rayser, Guillaume.
Sassel, Thomas.
Bos, Jacques.
Lambert, François.
Schæfer, Louis-Ferdinand.
Kayser, Edouard.
Capesius, Jean-François.
Mousel, Nicolas.
Welter, Nicolas-Célestin.
Scheidel, Ph.-Jos.-Ant.
Coster, Félix-Charles.
Werding, Jean.
Hippert, Martin.
Graf, Ernest.
Schaaf, Nicolas.
Pings, Henri.
Comte de Metternich.
Le Gallais, Henri-Marc-Fréd.
Schœtter, Nicolas.
Schefchen, Michel-Nicolas.
Baron Ritter.
Qualité.
Avocat.
Rentier.
Capitaine.
Cultivateur.
id.
Rentier.
Cultivateur.
id.
Rentier.
Négociant.
Avocat.
Garde-particulier.
id.
id.
id.
Sans état.
Meunier.
Jardinier.
Aubergiste.
Médecin.
Cultivateur.
Négociant.
Grand-écuyer de S. A.
R. le Grand-Duc.
Agronome.
Avocat.
Sans état.
Chambellan.
Résidence.
Paris.
Oberfeulen.
Bruxelles.
Surré.
Gosseldange.
Hersberg.
Berlé.
Bavigne.
Medingen.
Wiltz.
Luxembourg.
Fischbach.
Colmar-Berg.
Rameldange.
Larochette.
Paris.
Reisdorf.
Crauthem.
Hosingen.
Echternach.
Bigelbach.
Luxembourg.
id.
id.
id.
Merl.
Walferdange.
Avis. — Administration communale.
Par arrêté grand-ducal en date de ce jour,
M. Jean Reuter, cultivateur et conseiller com-
munal à Fischbach, a été nommé aux fonctions
de bourgmestre de la commune de Heinerscheid,
en remplacement de M. Engel, décédé.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. Kirpach.
Bekanntmachung. —
Gemeindeverwaltung.
Durch Großh. Beschluß vom heutigen Tage ist
Hr. Johann
Reuter,
Landwirth und Gemein-
derathsmitglied zu Fischbach, zum Bürgermeister
der Gemeinde Heinerscheid, in Ersetzung des ver-
storbenen Hrn.
Engel,
ernannt worden.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
Avis. — Administration communale.
Par arrêté du soussigné en date de ce jour,
MM. Édouard Schmit, cultivateur à Tuntingen,
et Nicolas Greiveldinger, vigneron à Bech-Klein-
macher, ont été nommés échevins des com-
munes de Tuntingen et resp. de Wellenstein.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
Le Directeur général de l'intérieur,
H . KlRPACH.
Avis. — Notariat.
Conformément à l'art.72 de l'ordonnance r.
g.-d. du 3 octobre 1841, sur l'organisation du
notariat, les héritiers de feu le notaire Trausch
de Feulen ont désigné M. Auguste Stronck,
nommé aux fonctions de notaire à Ta résidence
de Feulen, comme dépositaire définitif des mi-
nutes de son prédécesseur.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Notariat.
Par jugement rendu par le tribunal de ce
siège en date du 21 décembre ct., M. le notaire
Majerus de Luxembourg a été désigné comme
dépositaire provisoire des minutes de feu le no-
taire Jules Reuter de cette ville.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Postes et télégraphes.
Il résulte d'une communication du Conseil
fédéral suisse, du 23 décembre ct., que le Gou-
vernement du Royaume de Serbie a adhéré à
l'arrangement concernant l'intervention de la
Bekanntmachung. — Gemeindeverwaltung.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heu-
tigen Tage sind die HH. Eduard Schmit, Land-
wirth zu Tüntingen, und Molaus Greivel-
dinger, Winzer zu Bech-Kleinmacher, zu Schöffen
der Gemeinde Tüntingen bezw. Wellenstein er-
nannt worden.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Der General-Director des Innern,
H. K i r p a c h .
Bekanntmachung. — Notariat.
Gemäß Art. 72 der Königl. Großherzogl. Ver-
ordnung vom 3. Oktober 1841, über die Organi-
sation des Notariats, haben die Erben des ver-
storbenen Notars T r a u s c h von Feulen Hrn.
August S t r o n c k ,
der zum Notar mit dem
Amtswohnsitz Feulen ernannt worden ist, als
definitiven Depositar der Urkunden feines Vor-
gängers bezeichnet. .
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung
— Notariat.
Durch Urtheil des hiesigen Bezirksgerichtes
vom 21. lfd. Mts., ist Hr. Notar
M a j e r u s
aus Luxemburg zum provisorischen Depositar der
Urkunden des verstorbenen Notars J. Reuter von
hier ernannt worden.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung. — Post-u. Telegraphenwesen.
Aus einer Mittheilung des Schweizerischen Bun-
desrathes vom 23. Dezember ct. erhellt, daß die
Regierung des Königreichs Serbien dem zu Wien
am 4. Juli 1891 abgeschlossenen Uebereinkommen
poste dans les abonnements aux journaux et
publications périodiques, conclu à Vienne le 4
juillet 1891.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST.
über den Postbezug von Zeitungen und Zeit-
schriften beigetreten ist.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Der General-Director der Finanzen,
M. Mongenast.
Caisse d'épargne. — Opérations effectuées du 1er au 15 décembre 1895.
Versements par 592 déposants, dont 169 nouveaux
Versements antérieurs et intérêts capitalisés
Total des versements
Remboursements à 212 déposants, dont 95 pour solde
Remboursements depuis le 1er janvier, année ct., intérêts compris . .
fr.
35,224
1,405,173 70
Solde au 15 décembre
fr.
79,500 46
10,253,823 20
fr. 10,333,323 66
fr.
1,460,397 92
fr. 8,872,925 74
Luxbg. Imp. Lib. d. l. C. V. Bück, L. Bück, Succ.
Der Regierung ist ein provisorischer
Credit von 750,000 Fr. zur Deckung der während
des Monats Januar 1896 nach Maßgabe des
Budget-Entwurfes für besagtes Dienstjahr zu
bewirkenden Ausgaben eröffnet.
Die Ausführung dieser Bestimmung wird durch
Großh. Beschluß geregelt.
des
Großherzogthums Luxemburg.
Mandons et ordonnons que la présente loi
soit insérée au Mémorial, pour être observée et
exécutée par tous ceux que la chose concerne.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
ADOLPHE.
Les membres du Gouvernement,
EYSCHEN.
KIRPACH.
M . MONGENAST.
Arrêté grand~ducal du 28 décembre 1895, con-
cernant l'exécution de l'art. 2 de la loi qui
précède.
Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,
Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,
etc, etc., etc. ;
Vu l'art. 2 de la loi en date de ce jour, qui
ouvre au Gouvernement un crédit provisoire
de 750,000 fr. pour les dépenses courantes à
effectuer pendant le mois de janvier 1896,
conformément au projet de budget pour cet
exercice ;
Sur le rapport de Notre Conseil de Gouver-
nement;
Avons arrêté et arrêtons
Il est alloué à la Direction générale
des finances, pour couvrir les dépenses nou-
velles nécessitées par la présente loi, un crédit
de 1625 fr., à rattacher à l'art. 74 du budget
des dépenses pour l'exercice 1896.
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
Gesetz vom 28. Dezember 1895, betreffend die
Cadres des Beamten-Personals der Spar-
kasse.
Wir
Adolph,
von Gottes Gnaden, Groß-
herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,
u.,
u.,
u.;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Kammer der
Abgeordneten vom 19. Dezember ct. und derjenigen
des Staatsrathes vom 23. dess. Mts., gemäß wel-
chen eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;
Haben verordnet und verordnen
Zur Deckung der durch das gegenwärtige
Gesetz benöthigten neuen Ausgaben wird der Gene-
ral-Direction der Finanzen ein Credit von 1625
Fr. Zur Verfügung gestellt, welcher dem Art. 74 des
Ausgaben-Budgets von 1896 beigeschrieben wird.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's
„Memorial" eingerückt werde, um von Allen,
die es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Adolph.
Der General-Director
der Finanzen,
M. Mongenast.
Großh. Beschluß vom 28. Dezember 1895, wo-
durch verschiedene Abänderungen am be-
triebsreglement der Wilhelm-Luxemburg-
Eisenbahnen genehmigt werden.
Wir
Adolph,
von Gottes Gnaden, Groß-
herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,
u, u., u.;
Nach Einsicht des Art. 7 des Vertrages vom
11. Juni 1872, genehmigt durch Gesetz vom
12. Juli desselben Jahres, den Betrieb der Wil-
helm Luxemburg Eisenbahnen betreffend;
Nach Einsicht Unseres Beschlusses vom 20. De-
zember 1892, wodurch ein neues Betriebsreglement
(Verkehrsordnung) für die benannten Eisenbahnen
veröffentlicht wird;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;
Auf den Bericht Unseres General-Directors der
Finanzen und nach Berathung der Regierung im
Conseil;
Haben beschlossen und beschließen
Notre Directeur général des finances
est chargé de l'exécution du présent arrêté.
ADOLPHE.
Le Directeur général
M. MONGENAST.
Arrête grand-ducal du 28 décembre 1895 ,con-
cernant les frais de voyage et les salaires des
gardes forestiers et des gardes champètres.
Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,
Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,
etc. etc., etc. ;
Vu l'art. 98 de la loi du 18 février 1883, sur
l'organisation judiciaire, et l'art. 5 de la loi du
23 mars 1893, concernant la compétence des
juges de paix en matière rurale et forestière ;
Notre Conseil d'État entendu ;
Sur le rapport de Notre Ministre d'Etat, pré-
sident du Gouvernement, et après délibération
du Gouvernement en conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
L'effet des dispositions ci-dessus re-
montera au 23 mars 1893.
Unser General-Director der Finanzen ist
mit der Vollziehung dieses Beschlusses beauftragt.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Adolph.
Der General Director
der Finanzen,
M. M o n g e n a s t .
Großh. Beschluß vom 28. Dezember 1895, die
Reisekosten und Spesen der Forst- und Feld-
hüter betreffend.
Wir
Adolph,
von Gottes Gnaden, Groß-
herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,
Nach Einsicht des Art. 98 des Gesetzes vom
18. Februar 1885, über die Gerichtsverfassung,
und des Art. 5 des Gesetzes vom 23. Marz 1893,
über die Zuständigkeit des Friedensrichters in
Feld- und Forstpolizeisachen;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;
Auf den Bericht Unseres Staatsministers, Prä-
sidenten der Regierung, und nach Berathung der
Regierung im Conseil;
Haben beschlossen und beschließen
Vorstehende Bestimmungen haben eine
bis zum 23. März 1893 rückwirkende Kraft.
Notre Ministre d'État, président du
Gouvernement, et Notre Directeur général des
Großh. Beschluß vom 28. Dezember 1895, wo-
durch die Berössentlichung der am 16. Juli
1895 abgeschlossenen Zusatzvereinbarung zum
internationalen Berner übereinkommen vom
14. Oktober 1890, über den Eisenbahufracht-
verkehr, angeordnet wird.
Wir
Adolph,
von Gottes Gnaden, Groß-
herzog von Luxemburg,, Herzog von Nassau,
Nach Einsicht der am 16. Juli 1895 in Bern
zwischen den Regierungen Luxemburgs, des Deut-
schen Reiches, Oesterreichs und Ungarns, Belgiens,
Frankreichs, Italiens, der Niederlande, Rußlands
und der Schweiz unterzeichneten Zusatzvereinba-
rung zum internationalen Berner Uebereinkommen
vom 14. Oktober 1890, über den Eisenbahfracht-
verkehr, betreffend die Beifügung zusätzlicher Be-
stimmungen zu § 1 der Aussührungsbestimmungen
und die Aenderung der Anlage I zu diesen Bestim-
mungen, sowie des im Anschluß an diese Zusatz-
Vereinbarung unterzeichneten Protokolles und des
Vollziehungs-Protokolles
nebst dem angeschlos-
senen deutschen Texte besagter Vereinbarung;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 11. Mai 1892,
betreffend die Genehmigung des vorerwabuten
Uebereinkommens vom 14. Oktober 1890, nament-
lich des Art. 1, § 2 dieses Gesetzes, wodurch die
Regierung ermächtigt wird, geeigneten Falles im
Einvernehmen mit den vertragschließenden Theilen,
Abänderungen an diesem Vertrage vorzunehmen;
Auf den Bericht Unseres Staatsministers, Prä-
sidenten der Regierung, und Unseres General-
Directors der Finanzen, und nach Berathung
der Regierung im Conseil;
Haben beschlossen und beschließen
Notre Ministre d'État, président du
Gouvernement,
est chargé de l'exécution du
présent arrêté.
ADOLPHE
Unser Staatsminister, Präsident der
Regierung, ist mit der Ausführung gegenwärtigen
Beschlusses beauftragt.
Luxemburg, Ken 28. Dezember 1895.
Adolph.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Arrêté grand-ducal du 28 décembre 1895, ordon-
nant la publication de l'arrangement du 16
juillet 1895, additionnel à la convention inter-
nationale de Berne du 14 octobre 1890, sur le
transport de marchandises par chemins de fer.
Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,
Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,
etc., etc., etc. ;
Vu l'arrangement qui a été signé à Berne le
16 juillet 1895 entre les Gouvernements du
Luxembourg, de l'Allemagne, de l'Autriche et
de la Hongrie, de la Belgique, de la France,
de l'Italie, des Pays-Bas, de la Russie et de la
Suisse, concernant l'adjonction de stipulations
complémentaires au § 1er des dispositions régle-
mentaires de la convention internationale de
Berne du 14 octobre 1890, sur le transport de
marchandises par chemins de fer, et la révision
de l'annexe I des dites dispositions ; ensemble le
protocole signé à la suite de cet arrangement,
ainsi que le procès-verbal de signature avec le
texte allemand du dit arrangement, y tormant
annexe ;
Vu la loi du 11 mai 1892, concernant l'appro-
bation de la convention susvisée du 14 octobre
1890, notamment le, § 2 de l'art. 1er qui autorise
le Gouvernement grand-ducal à apporter éven-
tuellement et de concert, avec les hautes parties
contractantes des modifications à la dite con-
vention ;
Sur le rapport de Notre Ministre d'État, pré-
sident du Gouvernement, et de Notre Directeur
général des finances, et après délibération du
Gouvernement en conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
Le présent Arrangement sera considéré comme
faisant partie intégrante de la Convention internationale
du 14 octobre 1890 et aura la même durée que la Con-
vention. Il sera ratifié ; les ratifications en seront échan-
gées à Berne, dans la forme adoptée pour la Convention,
au plus tard le 15 décembre 1895 et il entrera en vigueur
un mois après le dépôt des dites ratifications.
En foi de quoi les soussignés ont dressé le présent Ar-
rangement et y ont apposé leurs cachets,
Fait à Berne, le 16 juillet 1895.
Pour le Luxembourg : (L. S.) J. Franck.
Pour l'Allemagne : (L. S.) Busch.
Pour l'Autriche-Hongrie : (L. S. Prince Raoul Wrede.
Pour la France : (L. S.) Camille Barrère.
Pour l'Italie : (L. S.) A. Peiroleri.
Pour les Pays-Bas : (L. S.) Gevers.
Pour la Russie : (L. S.) A. Hamburger.
Pour la Suisse : (L. S.) A. Lachenal.
Protocole.
Après avoir procédé à la signature de l'Arrangement en date de ce jour concernant les Dispositions régle-
mentaires de la Convention internationale du 14 octobre 1890, les soussignés, dûment autorisés à cet effet, ont
déclaré que, vu l'urgence et les intérêts importants qui sont en jeu, ils sont d'accord pour que, si quelques-uns
seulement des Etats signataires ont déposé, à la date du 15 décembre 1895, leurs ratifications, l'arrangement
dont il s'agit soit, néanmoins, mis en vigueur entre ces Etats, dès le 1er janvier 1896 à titre de Convention spé-
ciale (§ 1, dernier alinéa, des Dispositions réglementaires).
Le Conseil fédéral transmettra aux Etats signataires de la Convention, avant le 20 décembre 1895, une copie
conforme du procès-verbal de dépôt des ratifications des Puissances qui auront accompli cette formalité. Il
demeure également chargé de notifier aux Etats signataires de la Convention du 14 octobre 1890 la remise
ultérieure des dites ratifications par les Etats qui en auront effectué le dépôt après le 15 décembre 1895. Les
stipulations de la Convention signée à la date de ce jour s'appliqueront à chacun de ces derniers Etats, un mois
après la date de la notification adressée par le Gouvernement suisse.
Il est, d'ailleurs, entendu que, lorsque tous les Etats signataires de la Convention du 14 octobre 1890 auront
ratifié l'Arrangement signé à la date de ce jour, l'annexe 1 actuelle des Dispositions réglementaires de la dite
Convention demeurera définitivement annulée et sera définitivement remplacée par les dispositions insérées dans
l'art. 2 de l'Arrangement qui fait l'objet du présent Protocole.
Fait à Berne, le 16 juillet 1895, en neuf exemplaires.
(Suivent les signatures.)
Procès-verbal de signature.
Les soussignés, dûment autorisés, représentant les Etats signataires de la Convention Internationale du 14
octobre 1890, se sont réunis le 16 juillet 1895, à 3 heures, au Palais fédéral, en vue de procéder à la signature
de l'Arrangement additionnel concernant l'adjonction de stipulations complémentaires au § 1 des Dispositions
réglementaires de la Convention précitée et la révision de l'Annexe 1 des dites Dispositions.
Après avoir collationné les instruments diplomatiques de l'Arrangement et du Protocole y annexé, qui ont
été préparés en nombre égal à celai des Etats contractants, et ces actes ayant été trouvés en bonne et due forme,
ils y ont apposé leurs signatures et leurs cachets.
L'Arrangement additionnel a été conclu et signé en langue française, selon l'usage diplomatique établi.
Un texte allemand est annexé au présent procès-verbal de signature et il est entendu que ce texte aura la
même valeur que le texte français en tant qu'il s'agit de transports par chemins de fer intéressant un Pays où
l'allemand est employé exclusivement ou à côté d'autres langues, comme langue d'affaires.
Il est également entendu que les dispositions qui précèdent s'étendent tant à l'ensemble de la Convention
internationale du 14 octobre 1890, qu'aux déclarations et arrangements additionnels à cette convention.
S. Exc. M. A. des Barons Peiroleri, Ministre d'Italie, exprime ensuite, au nom de son Gouvernement le vœu
1° Que les prescriptions communes, relatives au transport des objets précieux et des objets d'art, soient au
plus tôt déterminées d'une manière complète, en indiquant les conditions d'emballage qui devront être obser-
vées par les expéditeurs, ainsi que les limites de la responsabilité qui pourra incomber aux administrations du
fait de l'acceptation de ces transports.
2° Que, pour les transports funèbres, des dispositions analogues soient de même établies sur la base de
l'unification
des lois et règlements de police en vigueur dans les Etats signataires de la Convention inter-
nationale, pour ce qui concerne l'exécution de ces transports.
3° Que, pour faciliter l'application des prescriptions relatives aux objets admis au transport sous certaines
conditions, il soit institué une commission permanente de spécialistes conformément à ce qui a été proposé
par l'Office central de Berne, dans son rapport au Conseil fédéral du 19 avril 1893. Cette commission devrait
être chargée
a. de rédiger sous une nouvelle forme l'Annexe 1, de façon que toutes les marchandises ayant des carac-
tères égaux ou similaires, en raison des inconvénients ou des dangers qu'elles peuvent présenter dans la mani-
pulation et dans le transport, soient groupées par catégories, en fixant pour chaque catégorie les conditions
d'emballage et autres ;
b.
de ranger, au fur et à mesure des besoins, les matières non encore dénommées dans celles des caté-
gories dont les conditions de transport leur sont applicables. »
Sur la proposition de M. le Directeur de l'Office central, qui assiste à la séance, les soussignés donnent acte
de cette déclaration à M. Peiroleri et décident de la renvoyer à l'examen de l'Office central, conformément à
l'article 57, 4°, de la Convention du 14 octobre 1890, pour qu'il y suit donné les suites qu'elle comporte.
Fait à Berne, le 16 juillet 1895, en neuf exemplaires.
(Suivent les signatures.)
Zusatzvereinbarung zum internationalen Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890, betreffend
die Beifügung zusätzlicher Vorschrirten zu § 1 der Ausführungsbestimmungen und die
Aenderung der Anlage 1 zu diesen Bestimmungen.
Die Regierungen Luxemburgs, Belgiens, Deutschlands,
Frankreichs, Italiens, der Niederlande, Oesterreichs und
Ungarns, Russlands und der Schweiz haben für nützlich
erachtet, im gemeinsamen Einverständnis leichtere Be-
stimmungen zu vereinbaren, als die für die Beförderung
der im § 1 der Ausführungsbestimmungen zum interna-
tionalen Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890 über
den Eisenbahn-Frachtverkehr und in der Anlage 1 zu den
genannten Bestimmungen erwähnten.
Demzufolge haben die gehörig bevollmächtigten Unter-
zeichneten Nachstehendes vereinbart
Les demandes et certificats dont
s'agit à l'art. 2 seront adressés à la direction
générale de l'intérieur, par l'intermédiaire de
MM. les commissaires de district.
Luxembourg, le 27 décembre 1895.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KIRPACH.
Beschluß vom 27. Dezember 1895, betreffend die
Vertheilung der gewöhnlichen Subsidien für
Gemeindewege.
Der General-Director des Innern;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 16. Februar
1895, über das Staatsbüdget des Jahres 1895,
und des Großheiz. Beschlusses vom selben Tage,
die Ausführung dieses Gesetzes betreffend;
Beschließt
Die gegenwärtige Vereinbarung wird als inte-
grierender Bestandsheil des internationalen Ueberein-
kommens vom 14. Oktober 1800 betrachtet und hat die-
selbe Dauer wie dieses. Die Ratifikation bleibt vorbehalten ;
die Urkunden darüber sollen zu Bern in der für das Ueber-
einkommen befolgten Form spätestens am 15. Dezember
1895 ausgetauscht werden ; ihre Wirksamkeit beginnt
einen Monat nach der Hinterlegung der Ratifikations-
Urkunden.
Zu Urkund dessen haben die Unterzeichneten die gegen-
wärtige Vereinbarung aufgesetzt und ihre Siegel beige-
drückt.
So geschehen zu Bern, am sechszehnten Juli 1895 in
neun Exemplaren.
Protokoll.
Nach Abschluss der Zusatzvereinbarung vom heutigen Tage, betreffend die Ausfuhrungsbestimmungen zum
internationalen Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890, haben die dazu gehörig Bevollmächtigten Unterzeich-
neten erklärt, dass sie, im Hinblick auf die Dringlichkeit und die wichtigen auf dem Spiele stehenden Interessen,
darüber einverstanden sind, dass, wenn nur einige der Vertragsstaaten am 15. Dezember 1895 ihre Ratifikationen
hinterlegt haben, die in Rede stehende Vereinbarung gleichwohl unter diesen Staaten vom 1. Januar 1896 ab als
Sonderahkommen (§1, letzter Absatz, der Ausführungsbestimmungen) in Kraft treten soll.
Der schweizerische Bundesrat wird den Vertragsstaaten vor dem 20. Dezember 1895 eine übereinstimmende
Abschrift des Protokolls über die erfolgte Hinterlegung von seilen derjenigen Mächte, welche diese Formalität
erfüllt haben, zufertigen. Er bleibt ingleichen beauftragt, den am Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890 be-
teiligten Staaten den weiteren Eingang der erwähnten Ratifikationen von Seiten derjenigen Staaten, welche deren
Hinterlegung nach dem 15. Dezember 1895 bewirkt haben, bekannt zu geben. Dia Bestimmungen des heutigen.
Abkommens finden auf jeden dieser letzteren Staaten einen Monat nach dem Datum des von der schweizerischen
Regierung erlassenen Benachrichtigungsschreibens Anwendung.
Im übrigen ist verstanden, dass von dem Tage an, wo alle bei dem Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890
beteiligten Staaten die Vereinbarung ratifiziert haben werden, die gegenwärtige Anlage 1 der
Ausführungs-
bestimmungen zu dem bezeichneten Uebereinkommen endgültig ausser Kraft treten und durch die im Artikel 2
der den Gegenstand des gegenwärtigen Protokolles bildenden Vereinbarung enthaltenen Bestimmungen aus-
schliesslich ersetzt sein soll.
So geschehen zu Berti, am 16. Juli 1895 in 9 Exemplaren.
Vollziehungs-Protokoll.
Die unterzeichneten, mit gehörigen Vollmachten versehenen Vertreter der an dem internationalen Ueberein-
kommen vom 14. Oktober 1890 beteiligten Staaten sind heute, am 16. Juli 1895, um 3 Uhr, zum Zwecke der
Unterzeichnung der Zusatz-Vereinbarung, betreffend die Beifügung ergänzender Bestimmungen zum $ 1 der Aus-
führungsbestimmungen zu dem vorgenannten Uebereinkommen und die Revision der Anlage 1 zu diesen Aus-
führungsbestimmungen, im Bundesratshause zusammengetreten.
Sie haben, nach Vergleichung der in ebensovielen Exemplaren, als Vertragsstaaten sind, vorbereiteten diplo-
matischen Instrumente der Vereinbarung und des diesen angefügten Protokolls, und nachdem diese Akten in
guter und richtiger Form befunden worden sind, denselben ihre Unterschriften und Siegel beigefügt.
Die Zusatz-Vereinbarung ist, dem diplomatischen Gebrauche entsprechend, in französischer Sprache ab-
geschlossen und gezeichnet.
Dem gegenwärtigen Protokoll ist ein deutscher Text beigefügt. Man ist darüber einverstanden, dass dieser
Text den gleichen Wert haben soll, wie der französische Text, sofern es sich um den Eisenbahn-Verkehr handelt,
bei welchem ein Staat, wo das Deutsche ausschliesslich oder neben andern Sprachen als Geschäftssprache gilt,
beteiliget ist.
Ebenso ist man einverstanden, dass die vorstehende Bestimmung sich auf das ganze internationale Ueberein-
kommen vom 14. Oktober 1890, wie auch auf alle Erklärungen und Nachträge zu diesem Uebereinkommen er-
strecken soll.
S. Exc. Herr A. des Barons Peiroleri, Minister von Italien, hat hierbei, im Namen seiner Regierung, den
folgenden Wünschen Ausdruck gegeben
1.
Dass die gemeinsamen Vorschriften, betreffend den Transport von Kostbarkeiten und Kunstgegen-
ständen, sobald als möglich vollständig festgestellt werden, unter Mitberücksichtigung der Bedingungen, welche
bezüglich der Verpackung von den Absendern beachtet werden sollen, und der Umschreibung der Verantwort-
lichkeit, die bei Annahme solcher Sendungen zum Transporte die Eisenbahnen zu übernehmen haben.
2.
Dass hinsichtlich der Beförderung der Leicheniransporte ähnliche gemeinsame Bestimmungen zum
Zwecke der Vereinheitlichung der in den vertragschliessenden Staaten in Kraft stehenden bezüglichen Gesetze
und Polizeiverordnungen vereinbart werden möchten.
3.
Dass, um die Anwendung der Vorschriften, betreffend die bedingungsweise zum Transport zugelassenen
Gegenstände zu erleichtern, eine permanente fachmännische Kommission eingesetzt werde, wie dies in dem am
19. April 1893 vom Centralamt an den Bundesrat erstatteten Bericht in Anregung gebracht wurde. Diese Kom-
mission hätte zur Aufgabe
a.
der Anlage 1 eine neue Form zu geben, in dem Sinne, dass alle Gegenstände gleichen oder ähnlichen
Charakters nach den Schwierigkeiten oder den Gefahren, welche sie bei dem Transporte bieten können, in
Gruppen vereinigt und für jede dieser Gruppen übereinstimmende Vorschriften betreffend die Verpackung
u. dgl. festgestellt würden
b.
die noch nicht genannten Gegenstände bei eintretendem Bedürfnisse in diejenigen Gruppen einzuordnen,
deren Transportbedingungen auf sie angewendet werden
können.
Auf den Antrag des Herrn Direktors des Centralamtes, welcher der Sitzung beiwohnt, haben die Unter-
zeichneten von dieser Erklärung des Herrn Peiroleri Kenntnis genommen und beschlossen, sie, gemäss dem Art.
57, Ziffer 4, des Uebereinkommens vom 14. Oktober 1890, und zum Zwecke einer sachentsprechenden Er-
ledigung, dem Centralamte zur Prüfung zu überweisen.
So geschehen zu Bern, am 16. Juli 1895, in 9 Exemplaren.
56 d
Conformément au premier alinéa du protocole du 16 juillet 1895, le Luxembourg, l'Alle-
magne, la Belgique, la France, l'Italie, la Russie et la Suisse ont déposé entre les mains du
Conseil fédéral Suisse leurs ratifications relatives à l'arrangement additionnel ci-dessus. En
conséquence, cet arrangement additionnel sera mis en vigueur pour le trafic entre lesdits
États , à titre de convention spéciale, à partir du 1er janvier 1896 (§ 1, dernier alinéa, des
Dispositions réglementaires de la convention internationale du 14 octobre 1890).
L'ancien § 1 des Dispositions réglementaires et l'Annexe I à ces dispositions resteront
applicables — sous réserve des modifications qui ont pu y être apportées par conventions
spéciales — au trafic par chemins de fer entre les Pays-Bas et l'Autriche-Hongrie et entre
ces États et les autres membres de l'Union, jusqu'à ce que les ratifications, non encore
parvenues, des Pays-Bas et de l'Autriche-Hongrie aient été déposées entre les mains du
Conseil fédérai Suisse et notifiées par lui aux autres Gouvernements.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
Avis. — Association syndicale.
Par arrêté du soussigné en date du 23 dé-
cembre ct., l'association syndicale pour la cons-
truction et l'élargissement de chemins d'exploi-
tation à Fischbach, commune de Heinerscheid,
a été autorisée.
Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'asso-
ciation sont déposés au Gouvernement et au
secrétariat communal de Heinerscheid.
Luxembourg, le 23 décembre 1895.
Le Ministre d'État, Président
in Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis, — Règlement communal.
Dans leurs séances respectives des 6 octobre
et 2 novembre 1895, le conseil de la fabrique
l'église et le conseil communal de Waldbillig
out arrêté, d'accord avec le bureau des mar-
guilliers et le curé de Waldbillig, un règlement
de police pour maintenir l'ordre dans l'église
de cette localité. — Ce règlement a été dûment
publié.
Luxembourg, le 27 décembre 1895.
Le Directeur général de l'intérieur,
H . KlRPACH.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom 23. d.
M s . ist die Syndikatsgenossenschaft für Anlage
und Verbreiterung von Feldwegen zu Fischbach,
Gemeinde Heinerscheid, genehmigt worden.
Dieser Beschluß sowie ein Duplicat des Ge-
nossenschaftsaktes sind bei der Regierung und auf
dem Gemeindesekretariat hinterlegt.
Luxemburg, den 23. Dezember 1895.
Del Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
In
ihren Sitzungen vom 6. Oktober bezw.
2. November letzthin haben der Kirchenfabrikrath
und der Gemeinderath von Waldbillig, im Ein-
verständnis mit dem Kirchenvorsteheramt und
dem Pfarrer von Waldbillig, ein Polizeireglement,
betreffend die Aufrechterhaltung der Ordnung
in der Kirche dieser Ortschaft, erlassen.— Dieses
Reglement
ist
vorschriftsmäßig
veröffentlicht
worden.
Luxemburg, den 27. Dezember 1895.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
Arrêté du 27 décembre 1895, concernant la ré-
partition des subsides ordinaires pour chemins
vicinaux.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INTÉRIEUR;
Vu la loi du 16 février 1895, concernant le
budget de l'État pour l'exercice 1895, et l'arrêté
grand-ducal du môme jour, qui en règle l'exé-
cution ;
Arrête
Les dispositions de l'arrêté
royal grand-ducal du 21 décembre 1875, qui
règle l'exécution de la loi du même jour con-
cernant l'allocation d'un crédit provisoire pour
les dépenses du mois de janvier 1876, sont
rendues applicables à l'art. 2 de la loi susvisée.
L'autorisation de disposer des crédits portés
au projet de budget pour 1896 cessera lorsque
les ordonnancements et régularisations de dé-
penses auront atteint le chiffre global de
750,000 fr.
Luxembourg, le 28 décembre 1895.
ADOLPHE.
Les membres du Gouvernement,
M. MONGENAST.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz ins
„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Adolph.
Die Mitglieder der Regierung,
Eyschen.
Kirpach.
M. Mongenast
Großh. Beschluß vom 28. Dezember 1895, be-
treffend die Ausführung des Art. 2 vor-
stehenden Gesetzes.
Wir
Adolph,
von Gottes Gnaden, Groß-
herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,
u.,
u.,
u.;
Nach Einsicht des Art. 2 des Gesetzes vom
heutigen Tage, welches einen provisorischen Cre-
dit von 750,000 Fr. zur Deckung der laufenden
Ausgaben des Monats Januar 1896 nach Maß-
gabe des Budgetentwurfes für besagtes Dienstjahr
eröffnet;
Auf den Bericht Unserer Regierung im Con-
seil;
Haben beschlossen und beschließen
Einziger Artikel. Die Bestimmungen des Ko-
nigl.-Großh. Beschlusses vom 21. Dezember 1875,
wodurch die Ausführung des Gesetzes vom näm-
lichen Tage, betreffend die Bewilligung eines
provisorischen Credits zur Deckung der Ausgaben
des Monats Januar 1876, geregelt wird, find
auf Art. 2 obenbezogenen Gesetzes anwendbar.
Die Befugniß, über die im Büdgetentwurf für
1896 eingetragenen Credite zu verfügen, wird
aufhören, sobald die Zahlungsbefehle und Regu-
lierungen von Ausgaben den Gesammtbetrag von.
750,000 Fr. erreicht haben werden.
Luxemburg, den 28. Dezember 1895.
Adolph.
Die Mitglieder der Regierung,
Eyschen.
Kirpach.
M. Mongenast.
Loi du 28 décembre 1895, portant détermina-
tion des cadres du personnel des bureaux de
la Cause d'épargne.
Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,
Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,
etc., etc., etc. ;
Notre Conseil d'État entendu ;
De l'assentiment de la Chambre des députés,
Vu la décision de la Chambre des députés du
19 décembre 1895 et celle du Conseil d'État
du 23 du même mois, portant qu'il n'y a pas
lieu à second vote ;
Avons ordonné et ordonnons