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Loi du 28 décembre 1895, autorisant la percep- tion des impôts pour 1896 et allouant un crédit provisoire pour les dépenses courantes de l'État du mois de janvier de la même

35 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (35)

Texte législatif (35 Articles)

Loi du 28 décembre 1895, autorisant la percep- tion des impôts pour 1896 et allouant un crédit provisoire pour les dépenses courantes de l'État du mois de janvier de la même

DU

Grand-Duché de Luxembourg.

Memorial

Samedi, 28 décembre 1895.

N° 56.

Samstag, 28. Dezember 1895.

Loi du 28 décembre 1895, autorisant la percep-

tion des impôts pour 1896 et allouant un

crédit provisoire pour les dépenses courantes

de l'État du mois de janvier de la même

année.

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg, Due de Nassau,

etc., etc., etc. ;

Notre Conseil d'État entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés;

Vu la décision de la Chambre des députés du

19 décembre courant et celle du Conseil d'État

du 23 du même mois, portant qu'il n'y a pas

lieu à second vote ;

Avons ordonné et ordonnons

Loi du 28 décembre 1895, autorisant la percep- tion des impôts pour 1896 et allouant un crédit provisoire pour les dépenses courantes de l'État du mois de janvier de la même

Les impôts directs et indirects exis-

tant au 31 décembre 1895, à l'exception de

l'impôt foncier ainsi que de l'impôt personnel

prévu par l'art. 4 de la loi du 9 février 1891,

concernant l'impôt mobilier et personnel, se-

ront recouvrés pendant l'année 1896 d'après

les lois et les tarifs qui en règlent l'assiette et

la perception.

protocole signé à la suite de cet arrangement, ainsi que le procès-verbal de signature avec le texte allemand du dit arrangement, y tormant annexe ;

Die vorerwähnte Zusatzvereinbarung

vom 16. Juli 1895 zum internationalen Berner

Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890, über den

Eisenbahnfrachtverkehr, soll sammt den darauf be-

züglichen Protokollen im „Memorial" veröffent-

licht werden.

protocole signé à la suite de cet arrangement, ainsi que le procès-verbal de signature avec le texte allemand du dit arrangement, y tormant annexe ;

Le § 1er des Dispositions réglementaires de

la Convention internationale du 14 octobre 1890 sera com-

plété par les prescriptions suivantes, qui seront intercalées

entre le 3e et le 4e du dit paragraphe

Toutefois, l'or et l'argent en lingots, le platine, les va-

leurs monnayées ou en papier, les papiers importants, les

pierres précieuses, les perles fines, les bijoux et autres

objets précieux, les objets d'art, tels que tableaux, bromes

d'art, antiquités, seront admis au transport international

avec la lettre de voiture internationale de la Convention

de Berne, sur base, soit d'une entente entre les Gouver-

nements des États intéressés, soit de tarifs élaborés par

les Administrations de chemins de fer, à ce dûment auto-

risées, et approuvés par toutes les autorités compétentes.

Dans les objets précieux sont compris, par exemple, les

dentelles et broderies de grande valeur.

De même, les transports funèbres sont admis au trans-

port international avec la leurs de voiture internationale,

sous les conditions suivantes

a) Le transport est effectué en grande vitesse.

b) Les frais de transport doivent obligatoirement être

payés au départ.

c) Le transport ne peut s'effectuer que sous la garde

d'une personne chargée de l'accompagner.

d) Les transports funèbres sont soumis aux lois et règle-

ments de police spéciaux de chaque État, en tant que ces

transports ne sont pas réglés par des conventions spéciales

entre États.

Convention demeurera définitivement annulée et sera définitivement remplacée par les dispositions insérées dans l'art. 2 de l'Arrangement qui fait l'objet du présent Protocole.

Der § 1 der Ausführungsbestimmungen zum

internationalen Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890

wird durch die folgenden, zwischen Nummer 3 und 4 des

erwähnten Paragraphen einzuschiebenden Vorschriften

ergänzt

Indes werden Gold- und Silberbarren, Piatina, Geld,

geldwerte Münzen und Papiere, Dokumente, Edelsteine,

echte Perlen, Pretiosen und andere Kostbarkeiten, ferner

Kunstgegenstände, wie Gemälde, Gegenstände aus Erz-

guss, Antiquitäten, im internationalen Verkehr auf Grund

des im Berner Uebereinkommen vorgesehenen interna-

tionalen Frachtbriefes, und zwar entweder nach Massgabe

von Vereinbarungen zwischen den Regierungen der be-

teiligten Staaten, oder von Tarifbestimmungen, welche

von den dazu ermächtigten Bahnverwaltungen aufgestellt

und von allen zuständigen Aufsichtsbehörden genehmigt

sind, zugelassen.

Zu den Kostbarkeiten sind beispielsweise auch beson-

ders wertvolle Spitzen und besonders wertvolle Sticke-

reien zu rechnen.

Ebenso werden Leichentransporte zum internationalen

Transport mit dem internationalen Frachtbriefe unter

folgenden Bedingungen zugelassen

n. Die Beförderung erfolgt als Eilgut.

b. Die Transportgebühren sind bei der Aufgabe zu ent-

richten.

c. Die Leiche muss während der Beförderung von einer

dazu beauftragten Person begleitet sein.

d. Die Beförderung unterliegt im Gebiet jedes einzel-

nen Staates den daselbst in polizeilicher Beziehung gel-

tenden Gesetzen und Verordnungen, soweit nicht unter

den beteiligten Staaten besondere Abmachungen getroffen

sind.

Arrêté du 27 décembre 1895, concernant la ré- partition des subsides ordinaires pour chemins vicinaux.

Les subsides ordinaires indiqués au

rélevé ci-après, montant ensemble à la somme

de 23,400 francs, sont accordés aux communes

ci-après dénommées dans l'intérêt de la cons-

truction et de la réparation de leurs chemins

vicinaux ou de raccordements avec les chemins

de fer.

Ces subsides sont imputables sur l'art. 107

du budget des dépenses de 1895.

Arrêté du 27 décembre 1895, concernant la ré- partition des subsides ordinaires pour chemins vicinaux.

Die in nachstehendem Verzeichnisse er-

wähnten ordentlichen Subsidien, im Gesammtbe-

trage von 23,400 Franken, sind nachbenannten

Gemeinden zum Bau und Unterhalt ihrer Ge-

meindewege oder zu Verbindungen mit den Eisen-

bahnen bewilligt.

Diese Subsidien sind auf Art. 107 des Aus-

gabenbüdgets von 1895 zu verrechnen.

Loi du 28 décembre 1895, autorisant la percep- tion des impôts pour 1896 et allouant un crédit provisoire pour les dépenses courantes de l'État du mois de janvier de la même

Die am 31. Dezember 1895 bestehenden

direkten und indirekten Steuern, ausschließlich

der Grundsteuer, sowie der durch Art. 4 des

Gesetzes vom 9. Februar 1891, betreffend die

Mobiliar- und Personal-Steuer, vorgesehene Per-

sonal-Steuer, werden während des Jahres 1896

gemäß den Gesetzen und Tarifen erhoben, welche

deren Veranlagung und Erhebung regeln.

Loi du 28 décembre 1895, portant détermina- tion des cadres du personnel des bureaux de la Cause d'épargne.

Indépendamment de l'agent comp-

table et du contrôleur, le personnel des bureaux

de la Caisse d'épargne comprend

Un commis de 1re classe, au traitement de

2225 — 2550 fr. ;

2225 — 2550 fr. ;

Un commis de 2e classe, au traitement de

1800-2025 fr.;

Deux commis de 3e classe, au traitement de

1600 fr.

Le Gouvernement pourra nommer, en outre,

des surnuméraires selon les besoins du service

et dans les limites des allocations du budget.

L'indemnité annuelle accordée à ces derniers

ne pourra dépasser 1200 fr. et pourra être con-

vertie en traitement après trois années de

bons services.

Le commis de 2e classe et ceux de 3e classe

pourront obtenir, après dix années de bons

services dans le même grade, le premier le titre

et le traitement minimum d'un commis de 1re

classe, et les seconds le titre et le traitement

minimum d'un commis de 2e classe.

Le traitement des surnuméraires

pourra,

après dix années de surnumérariat, être porté

à 1600 fr.

Loi du 28 décembre 1895, portant détermina- tion des cadres du personnel des bureaux de la Cause d'épargne.

Nutzer dem Rechnungsbeamten und

dem Kontroleur besteht das Bureaupersonal der

Sparkasse aus

einem Commis 1. Klasse mit einem Gehalte von

2225-2550 Fr.;

einem Commis 2. Klasse mit einem Gehalte von

1800-2025 Fr.;

zwei Commis 3. Klasse mit einem Gehalte von

1600 Fr.

Die Regierung kann außerdem Supernumerare

in einer den Anforderungen des Dienstes ent-

sprechenden Anzahl und nach Maßgabe der im

Budget eingesetzten Kredite anstellen.

Die diesen letzteren zu bewilligende jährliche

Entschädigung darf 1200 Fr. nicht übersteigen

und kann nach dreijähriger guter Dienstführung

in Gehalt umgewandelt werden.

Der Commis 2. Masse und die Commis 3. Klasse

können, nach zehnjähriger guter Dienstleistung

in demselben Grade, ersterer den Titel und das

Minimal-Gehalt eines Commis 1. Klasse und

letztere den Titel und das Minimal-Gehalt eines

Commis 2. Klaffe erhalten.

Das Gehalt der Supernumerare kann nach

zehnjähriger Dienstleistung in diesem Grade auf

1600 Fr. erhöht werden.

Loi du 28 décembre 1895, portant détermina- tion des cadres du personnel des bureaux de la Cause d'épargne.

Nachstehende Abänderungen an § 53

des Betriebsreglements (Verkehrsordnung) der

Wilhelm-Luxemburg-Eisenbahnen sind unter Be-

achtung der in Unserem vorbezogenen Beschlusse

vom 20. Dezember 1892 enthaltenen Vorbehalte

genehmigt

§ 53. —

Haftung

für die Angaben im Frachtbriefe.

Bahnseitige

Ermit-

telungen.

Frachtzuschläge.

1. Der Absender haftet für die Richtigkeit der im Frachtbrief aufgenommenen Angaben und

Erklärungen und trägt alle Folgen, welche aus unrichtigen, ungenauen oder ungenügenden

Erklärungen entspringen.

2. Die Eisenbahn ist jederzeit berechtigt, die Uebereinstimmung des Inhalts der Sendungen

mit den Angaben des Frachtbriefes zu prüfen und das Ergebniß festzustellen. Der Berechtigte

ist einzuladen, bei der Prüfung zugegen zu fein, vorbehaltlich des Falles, wenn die letztere auf

Grund polizeilicher Maßregeln, die der Staat im Interesse der Sicherheit oder der öffentlichen

Ordnung zu ergreifen berechtigt ist, stattfindet. Erscheint der Berechtigte nicht, so sind zwei

insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-

servée par tous ceux que la chose concerne.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

ADOLPHE.

Le Directeur général

des finances,

M . MONGENAST.

Arrêté grand-ducal du 28 décembre 1895, ap-

prouvant différentes modifications au règlement

d'exploitation des chemins de fer Guillaume-

Luxembourg.

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

etc., etc., etc. ;

Vu l'art. 7 du traité du 11 juin 1871, approuvé

par la loi du 12 juillet suivant, concernant

l'exploitation des chemins de fer Guillaume-

Luxembourg ;

Vu Notre arrêté du 20 décembre 1892, por-

tant publication d'un nouveau règlement d'ex-

ploitation pour les dits chemins de fer ;

Notre Conseil d'État entendu ;

Sur le rapport de Notre Directeur général des

finances et après délibération du Gouvernement

en conseil ;

Avons arrêté et arrêtons

Arrêté grand-ducal du 28 décembre 1895, ap- prouvant différentes modifications au règlement d'exploitation des chemins de fer Guillaume- Luxembourg.

Sont approuvées, sous le mérite des

réserves insérées dans Notre arrêté susvisé du

20 décembre 1892, les modifications ci-après

relatées, à introduire au § 53 du règlement

d'exploitation des chemins de fer Guillaume-

Luxembourg

3. Zur Ermittelung des Gewichts und der Stückzahl einer Sendung ist die Eisenbahn

jederzeit berechtigt. Die Eisenbahn ist verpflichtet, das Gewicht der Stückgüter bei der Ausgabe

festzustellen. Ausdrücklichen Anträgen des Absenders auf Feststellung der Stückzahl oder des

Gewichts der Wagenladungsgüter ist die Eisenbahn gegen eine im Tarife festzusetzende Gebühr

stattzugeben verpflichtet, sofern die Güter vermöge ihrer Beschaffenheit eine derartige Feststellung

ohne erheblichen Aufenthalt gestatten und die vorhandenen Wägevorrichtungen ausreichen. Einem

Antrage auf bahnseitige Gewichtsfeststellung ist es gleichzuachten, wenn der Absender im Fracht-

briefe kein Gewicht angegeben hat.

4. Dem Absender steht frei, bei der Ermittelung des Gewichts und der Stückzahl zugegen zu

sein. Verlangt der Absender, nachdem die Feststellung seitens der Eisenbahn bereits erfolgt ist,

vor der Verladung der Güter eine nochmalige Ermittelung der Stückzahl oder des Gewichts in

seiner Gegenwart, so ist die Eisenbahn berechtigt, auch dafür die tarifmäßige Gebühr zu erheben.

5. Die Feststellung des Gewichts wird von der Versandstation durch den Wägestempel auf

dem Frachtbriefe bescheinigt.

6. Für die Beladung der Wagen ist das daran vermerkte Ladegewicht maßgebend. Eine stär-

kere Belastung ist bis zu der an den Wagen angeschriebenen Tragfähigkeit insoweit zulässig, als

nach der natürlichen Beschaffenheit des Gutes nicht zu befürchten ist, daß in Folge von Witte-

rungseinflüssen während des Transportes die Belastung über die Grenze der Tragfähigkeit hi-

nausgehen werde. Eine die Tragfähigkeit überschreitende Belastung — Ueberlastung — ist in

keinem Falle gestattet. Bei solchen außerdeutschen Wagen, die nur eine, die zuläßige Belastung

kennzeichnende, dem Ladegewichte der deutschen Wagen entsprechende Anschrift tragen, darf das

angeschriebene Ladegewicht oder, die angeschriebene Tragfähigkeit bei der Beladung keinesfalls

um mehr als 5 Prozent überschritten werden.

7. Bei unrichtiger Angabe des Inhalts einer Sendung oder bei zu niedriger Angabe des

Gewichts einer Wagenladung, sowie bei Ueberlastung eines vom Absender selbst geladenen Wa-

gens ist — abgesehen von der Nachzahlung des etwaigen Frachtunterschiedes und dem Ersatze

des entstandenen Schadens, sowie den durch strafgesetzliche oder polizeiliche Bestimmungen vorge-

sehenen Strafen — ein Frachtzuschlag an die am Transport betheiligten Eisenbahnen zu zahlen,

dessen Höhe, wie folgt, festgefetzt wird

8. Wenn die im § 50 A. Ziffer 4 und in der Anlage B aufgeführten Gegenstände unter un-

richtiger oder ungenauer Deklaration zur Beförderung aufgegeben oder die in Anlage B gege-

benen Sicherheitsvorschriften bei der Aufgabe außer Acht gelassen werden, so beträgt der Fracht-

zuschlag zwölf Mark für jedes Bruttokilogramm des ganzen Versandstückes.

9. In allen andern Fällen unrichtiger Inhaltsangabe beträgt der Frachtzuschlag, sofern die

unrichtige Inhaltsangabe eine Frachtverkürzung herbeizuführen nicht geeignet ist, eine Mark für

den Frachtbrief, sonst das Doppelte des Unterschiedes zwischen der Fracht für den angegebenen

und der für den ermittelten Inhalt mindestens aber eine Mark.

10. Im Falle zu niedriger Angabe des Gewichts einer Wagenladung beträgt der Frachtzu-

schlag das Doppelte des Unterschiedes zwischen der Fracht für das angegebene und der für

das ermittelte Gewicht.

11. Im Falle der Ueberlastung (Abs. 6) eines vom Absender selbst beladenen Wagens, beträgt

der Frachtzuschlag das Sechsfache der Fracht für das die zulässige Belastung übersteigende Gewicht.

12. Wenn gleichzeitig eine zu niedrige Gewichtsangabe und eine Ueberlastung vorliegt, so

wird sowohl der Frachtzuschlag für zu niedrige Gewichtsangabe (Abs. 10) als auch der Fracht-

zuschlag für Ueberlastung (Abs. 11) erhoben.

13. Ein Frachtzuschlag wird nicht erhoben

a) bei unrichtiger Gewichtsangabe und bei Ueberlastung, wenn der Absender im Frachtbriefe

die Verwiegung verlangt hat;

b) bei einer während des Transportes in Folge von Witterungseinflussen eingetretenen

Ueberlastung, wenn der Absender nachweist, daß er bei der Beladung des Wagens das daran

vermerkte Ladegewicht Nicht überschritten hat.

Arrêté grand-ducal du 28 décembre 1895, ap- prouvant différentes modifications au règlement d'exploitation des chemins de fer Guillaume- Luxembourg.

Les frais de voyage et les salaires

des gardes forestiers et des gardes champêtres

du chef des notifications prévues à l'art. 5 de la

loi du 23 mars 1893 seront taxés comme pour

les actes faits par les huissiers.

loi du 23 mars 1893 seront taxés comme pour les actes faits par les huissiers.

Die Reisekosten und Spesen der Forst-

und Feldhüter, die durch Art. 5 des Gesetzes vom

23. März 1393 vorgesehenen Zustellungen be-

treffend, werden nach Maßgabe der Gerichtsvoll-

ziehers Acten taxirt.

protocole signé à la suite de cet arrangement, ainsi que le procès-verbal de signature avec le texte allemand du dit arrangement, y tormant annexe ;

L'arrangement susvisé du 16 juillet

1895, additionnel à la convention internationale

de Berne du 14 octobre 1890, sur le transport

de marchandises par chemins de fer, sera publié

au Mémorial, avec les documents qui s'y rat-

tachent.

Loi du 28 décembre 1895, autorisant la percep- tion des impôts pour 1896 et allouant un crédit provisoire pour les dépenses courantes de l'État du mois de janvier de la même

Il est ouvert au Gouvernement un

crédit provisoire de 750,000 fr. pour couvrir

les dépenses à effectuer pendant le mois de

janvier 1896, conformément au projet de bud-

get pour cet exercice.

L'exécution de cette disposition sera réglée

par arrêté grand-ducal.

Gesetz vom 28. Dezember 1895, wodurch die

Erhebung der Steuern für das Jahr 1896

ermächtigt, und ein provisorischer Credit zur

Deckung der laufenden Ausgaben während

des Monats Januar desselben Jahres be-

willigt wird.

Wir

Adolph,

von Gottes Gnaden, Groß-

herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,

u, u., u.;

Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Kammer der

Abgeordneten vom 19. Dezember ct., und derjenigen

des Staatsrathes vom 23. dess. Mts., gemäß wel-

chen eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird

Haben verordnet und verordnen

protocole signé à la suite de cet arrangement, ainsi que le procès-verbal de signature avec le texte allemand du dit arrangement, y tormant annexe ;

Unser Staatsminister, Präsident der

Regierung, und Unser General-Director der Fi-

finances sont chargés, chacun en ce qui le con-

cerne, de l'exécution du présent arrêté.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

ADOLPHE.

EYSCHEN.

Le Directeur général

nanzen find, ein jeder insofern es ihn betrifft,

mit der Ausführung dieses Beschlusses beauftragt.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Adolph.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Der General-Director

der Finanzen,

M. Mongenast.

Arrangement additionnel à la Convention internationale du 14 octobre 1890, concernant l'ad-

jonction de stipulations complémentaires au § 1er des Dispositions réglementaires et la

révision de l'Annexe I des dites Dispositions.

Les Gouvernements de Luxembourg, de l'Allemagne,

de l'Autriche et de la Hongrie, de la Belgique, de la Ré-

publique Française, de l'Italie, des Pays-Bas, de la Russie

et de la Suisse, ont reconnu l'utilité d'adopter, d'un com-

mun accord, des dispositions moins rigoureuses que celles

fixées pour le transport des objets mentionnés au § 1er des

Dispositions réglementaires de la Convention internatio-

nale du 14 octobre 1890 sur le transport de marchandises

par chemins de fer, et à l'annexe I des dîtes Dispositions.

En conséquence, les soussignés, dûment autorisés, sont

convenus de ce qui suit

protocole signé à la suite de cet arrangement, ainsi que le procès-verbal de signature avec le texte allemand du dit arrangement, y tormant annexe ;

L'annexe I des Dispositions réglementaires

aura dorénavant la teneur suivante

ANNEXE I .

Prescriptions relatives aux objets admis au

transport

sous certaines conditions.

I. — Les pétards pour signaux d'arrêt sur les chemins de

fer doivent être solidement emballes dans des rognures

de papier, de la sciure de bois ou du plâtre, ou enfin de

toute autre manière, de façon à être assez espacés et assez

solidement fixés, pour que les boîtes en fer-blanc ne

puissent pas se toucher l'une l'autre, ni toucher un autre

corps étranger. Les caisses dans lesquelles l'emballage

est fait doivent être en fortes planches, épaisses de 36 mita

limètres au moins, assemblées avec rainures et tenues par

des vis à bois ; ces caisses seront placées dans une seconde

caisse aussi solide que la première ; la caisse extérieure

n'aura pas un volume de plus de 0,06 mètre cube.

Les pétards ne sont admis au transport que si les lettres

de voiture sont revêtues d'un certificat de l'autorité con-

statant qu'ils sont emballés suivant les prescriptions.

II. — Les capsules pour armes à feu, les pastilles ful-

minantes pour munitions d'armes portatives, les antorces

non détonantes pour projectiles et les douilles amorcées

doivent être emballées avec soin dans des caisses ou des

tonneaux solides; sur chaque colis doit se trouver une

étiquette portant, suivant son contenu, la désignation de

«capsules», «pastilles fulminantes», etc

III. — Les allumettes chimiques et autres allumettes à

friction (telles que allumettes-bougies, allumettes-d^ama-

dou, etc.) doivent être emballées avec soin dans des réci-

pients de forte tôle ou de bois très solide, de 1,2 mètre

cube au plus, de manière qu'il ne reste aucun vide dans

les récipients; les récipients en bois porteront distincte-

ment à l'extérieur la marque de leur contenu.

La masse inflammable des allumettes chimiques de phos-

phore jaune et de chlorate de potasse ne doit pas contenir,

à l'état sec, plus de 10% de phosphore et de 40% de

chlorate de potasse. Les envois doivent être accom-

pagnés d'une déclaration du fabricant certifiant que ces

limites n'ont pas été dépassées.

IV. — Les mèches de sûreté, c'est-à-dire les mèches qui

consistent au un boyau mince et serré, dans lequel est

contenue une quantité relativement faible de poudre à

tirer, sont soumises aux prescriptions données sous le n°

III (alinéa I).

V. — Les boîtes extincteurs Bucher dans des douilles

en fer-blanc ne sont admises au transport que dans des

caisses contenant 10 kilogrammes au plus, revêtues à

l'intérieur de papier collé contre les parois et renfermées

elles-mêmes dans des caisses plus grandes revêtues égale-

ment de papier collé.

VI. — Le phosphore ordinaire (blanc ou jaune) doit

être entouré d'eau dans des boites en fer-blanc soudées,

contenant 30 kilogrammes au plus et solidement embal-

lées dans de lottes caisses. En outre, il faut que les

caisses soient munies de deux poignées solides, qu'elles

ne pèsent pas plus de 100 kilogrammes et qu'elfes portent

à l'extérieur l'indication de «phosphore jaune (blanc) or-

dinaire» et celle de «haut».

Le phosphore amorphe (rouge) doit être emballé dans

des boîtes en fer-blanc bien soudées et placées avec de

la sciure de bois dans de fortes caisses. Ces caisses ne

pèseront pas plus de 90 kilogrammes et elles porteront à

l'extérieur l'indication «phosphore rouge».

VII. — Le sulfure de sodium brut, non cristallisé, n'est

admis à l'expédition qu'emballé dans des récipients en

tôle hermétiquement clos; le sulfure de sodium raffiné,

cristallisé, n'est admis qu'emballé eu tonneaux ou autres

récipients impénétrables à l'eau.

La matière ayant servi à nettoyer le gaz d'éclairage et

contenant du fer ou du manganèse n'est expédiée que

dans des wagons en tôle, à moins que cet article ne soit

emballé dans d'épaisses caisses de tôle. Si lesdits wagons

ne sont pas munis de couvercles en tôle, fermant bien, le

chargement devra être parfaitement couvert avec des

hâches préparées de telle manière qu'elles ne soient pas

inflammables par le contact direct de la flamme. Le char-

gement et le déchargement se feront par l'expéditeur et

le destinataire; c'est à l'expéditeur que, à la demande de

l'administration du chemin de fer, incombe également le

soin de fournir les bâches.

Sont acceptés au transport, aux mêmes conditions que

le sulfure de sodium brut non cristallisé, les cokes à base

de soude (produit accessoire obtenu dans la fabrication

des huiles de goudron).

VIII. — La celloïdine, produit de l'évaporation impar-

faite de l'alcool contenu dans le collodion, ayant l'appa-

rence de savon et consistant essentiellement en coton à

collodion. n'est pas admise au transport à moins que les

James isolées de celloïdine ne soient emballées de façon

à empêcher complètement toute dessiccation.

VIIIa. — L'éther sulfurique ne peut être expédié que;

1. dans des vases étanches de forte tôle de fer, bien

rivés ou soudés et contenant au maximum 500 kilogr., ou

2. dans des vases hermétiquement fermés en métal ou

en verre, d'un poids brut de 60 kilogrammes au maximum

et emballés conformément aux prescriptions suivantes

a. quand plusieurs vases sont réunis en un colis, ils

doivent être emballés solidement dans de fortes caisses

en bois garnies de paille, foin, son. sciure de bois, terre

fossile ou d'autres substances meubles;

b. quand les vases sont emballés isolément, l'envoi est

admis dans des paniers ou cuveaux solides munis de cou-

vercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une

quantité suffisante de matière d'emballage; le couvercle

consistant en paille, jonc, roseau ou matières analogues

doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une

autre substance équivalente, mélangé avec du verre so-

luble.

Pour les vases en tôle ou en métal, le maximum de

contenance ne doit pas dépasser 1 kilogramme de liquide

par 1,55 litre de capacité du récipient, par exemple, un

récipient en métal de la capacité de 15,50 litres ne pourra

contenir plus de 10 kilogrammes d'éther sulfurique.

En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,

voir le n° XXXV.

IX. — Les liquides qui contiennent de l'éther sulfurique

en grande quantité (les gouttes d'Hoffmann et le collodion)

ne peuvent être expédiés que dans des récipients en

métal ou en verre hermétiquement clos, et dont l'embal-

lage remplira les conditions suivantes

1. Quand plusieurs vases contenant de ces préparations

sont réunis en un colis, ils doivent être emballés solide-

ment dans de fortes caisses de bois garnies de paille, de

foin, de son, de sciure de bois, de terre d'infusoires ou

autres substances meubles.

2. Quand les vases sont emballés isolément, l'envoi est

admis dans des paniers ou cuveaux solides munis de cou-

vercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une

quantité suffisante de matière d'emballage ; le couvercle

consistant eu paille, jonc, roseau ou matières analogues

doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une

56a

autre substance équivalente, mélangé avec du verre so-

table. Le poids brut du colis isolé ne doit pas dépasser

80 kilogrammes.

En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,

X. — Le sulfure de carbone est transporté exclusive-

ment dans des wagons découverts et sans bâches, et seu-

lement dans les conditions suivantes

soit

1. en vases étanches de forte tôle bien rivée ne conte-

nant pas plus de 500 kilogrammes,

ou

2. en vases de tôle de 75 kilogrammes brut au plus,

renforcés, à la partie supérieure et à la partie inférieure,

avec des cercles de fer. Ces vases seront, soit renfermés

dans des paniers ou cuveaux, soit emballés dans des

caisses garnies de paille, foin, son, sciure de bois, terre

d'infusoires ou autres substances meubles,

ou

3. en vases de verre renfermés dans de fortes caisses

garnies de paille, foin, son, sciure de bois, terre d'infu-

soires ou autres substances meubles.

Pour les vases en tôle, la contenance ne doit pas dé-

passer 1 kilogramme de liquide par 0,825 titre de capa-

cité du récipient.

Le sulfure de carbone, livré au transport par quantité

de 2 kilogrammes au plus, peut être réuni en un colis

avec d'autres objets admis au transport sans conditions,

pourvu qu'il soit renfermé dans des récipients en tôle

hermétiquement fermés, emballés avec les autres objets

dans une caisse garnie de paille, de foin, de son,

de sciure de bois ou de toute autre substance meuble.

Les colis doivent être transportés exclusivement dans des

wagons découverts, sans bâches, et la lettre de voiture

doit indiquer qu'ils contiennent du sulfure de carbone.

XI. — L'esprit de bois à l'état brut ou rectifiée et l'acé-

tone — à moins qu'ils ne soient dans des wagons spéciale-

ment construit à cet effet (wagons-citernes) ou en ton-

neaux — ne sont admis au transport que dans des vases

de métal ou de verre. Ces vases doivent être emballés de

la manière indiquée au n° IX.

En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,

XII. — La chaux vive n'est transportée que dans des

wagons découverts.

XIII. — Le chlorate de potasse et les autres chlorates

doivent être emballés soigneusement dans des caisses ou

tonneaux hermétiquement clos, revêtus intérieurement

de papier collé contre les parois.

XIV. — L'acide picrique n'est expédié que sur l'attesta-

tion d'un chimiste connu de l'administration du chemin

de fer, apposée sur la lettre de voiture, constatant que

l'acide picrique peut être transporté sans danger.

Le plomb devra être exclu de l'emballage de l'acide

picrique et ne pas être transporté réuni avec cet acide

dans le même wagon. Les wagons doublés ou couverts

de plomb ne devront pas être employés à ce transport.

XV. — Les acides minéraux liquides de toute nature

(particulièrement l'acide sulfurique, l'esprit de vitriol,

l'acide muriatique, l'acide nitrique, l'eau-forte), ainsi que

le chlorure de soufre, sont soumis aux prescriptions sui-

vantes

1. Quand ces produits sont expédiés en touries, bou-

teilles ou croches, les récipients doivent être hermétique-

ment fermés, bien emballés et renfermés dans des caisses

spéciales ou des ban nettes munies de poignées solides

pour en faciliter le maniement.

Quand ils sont expédiés dans des récipients de métal,

de bois ou de caoutchouc, ces récipients doivent être

hermétiquement joints et pourvus de bonnes fermetures.

3. Ces produits doivent, sous la réserve des disposi-

tions du n° XXXV, toujours être chargés séparément et

ne peuvent notamment pas être placés dans le même wa-

gon avec d'autres produits chimiques.

3. Les prescriptions 1 et 2 s'appliquent aussi aux vases

dans lesquels lesdits objets ont été transportés Ces vases

doivent toujours être déclares comme tels.

XVI. — La lessive caustique (lessive de soude caustique,

lessive de soude, lessive de potasse caustique, lessive de

potasse), le résidu d'huile (de raffinerie d'huile) et le brome

sont Soumis aux prescriptions spécifiées sous le n° XV, 1

et 3 (à l'exception de la disposition du 2 citée au 3).

En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,

voir n° XXXV.

XVII. — Sont applicables au transport d'acide nitrique

rouge fumant les prescriptions données sous le n° XV, en

ce sens que les touries et bouteilles doivent être entou-

rées dans les récipients d'un volume au moins égal à leur

contenu de terre d'infusoires séchée ou d'autres substances

terreuses sèches.

XVIII. — L'acide sulfurique anhydre (anhydrite, huile

fixe) ne peut être transporté que

1. dans des boites en tôle, fortes, étamées et bien

soudées, ou

2. dans de fortes bouteilles de fer ou de cuivre dont

l'ouverture est hermétiquement bouchée, mastiquée et

revêtue d'une enveloppe d'argile.

Les boîtes et bouteilles doivent être entourées d'une

substance inorganique fine, telle que laine minérale, terre

d'infusoires, cendre ou autres, et solidement emballées

dans de fortes caisses de bois.

Pour le reste, les dispositions du n° XV, 2 et 3, sont

applicables.

XIX. — Pour les vernis, les couleurs préparées avec du

vernis, les huiles éthérées et grasses, ainsi que pour toutes

Us espèces d'essence, à l'exception de l'éther sulfurique

(voir n° VIIIa) et de l'essence de pétrole (voir n° XXII),

pour l'alcool absolu, l'esprit de vin (spiritus), l'esprit et les

autres spiritueux non dénommés sous le n° XI, ou appli-

quera, en tant qu'ils sont transportés en touries, bouteilles

ou cruches, les prescriptions du n° XV, 1, alinéa 1.

En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,

voir n° XXXV.

XX. — Le pétrole à l'état brut et rectifié, s'il a un poids

spécifique d'au moins 0,780 à une température de 17,5°

du thermomètre centigrade (Celsius), ou s'il n'émet pas

de vapeurs inflammables à une température de moins de

21° du thermomètre centigrade (Celsius) de l'appareil

Abel et à une hauteur du baromètre de 760 millimètres

rapportée au niveau de la mer (pétrole de test) ;

les huiles préparées avec le goudron de lignite, si elles

ont au moins le poids spécifique ci-dessus indiqué (solaröl,

photogène, etc.) ;

les huiles préparées avec le goudron de houille (benzol,

toluol, xylol, cumol, etc.), ainsi que l'essence de mirbane

(nitro-benzine), sont soumis aux dispositions suivantes

1. Ces objets, à moins que des wagons spécialement

construits à cet effet (wagons-citernes) ne soient employés,

ne peuvent être transportés que

a. dans des tonneaux particulièrement bons et solides, ou

b. dans des vases en métal étanches et capables de

résister, ou

c. dans des vases en verre ou en grès ; en ce cas toute-

fois en observant les prescriptions ci-dessous indiquées

aa. Quand plusieurs vases sont réunis en un colis, ils

doivent être emballés solidement dans de fortes caisses

de bois garnies de paille, de foin, de son, de sciure de

bois, de terre d'infusoires ou autres substances meubles ;

bb. Quand les vases sont emballés isolément, l'envoi est

admis dans des paniers ou cuveaux solides munis de

couvercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une

quantité suffisante de matière d'emballage ; le couvercle,

consistant en paille, jonc, roseau ou matières analogues,

doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une

autre substance équivalente, mélangé avec du verre so-

luble. Le poids brut du colis isolé ne doit pas dépasser

60 kilogrammes pour les vases en verre et 75 kilogrammes

pour les vases en grès,

2. Les vases qui se détérioreront pendant le transport

seront immédiatement déchargés et vendus, avec le con-

tenu qui y sera resté, au mieux des intérêts de l'expédi-

teur.

3. Le transport n'a lieu que sur des wagons découverts.

Si les opérations du passage en douane exigeaient des

wagons munis de bâches plombées, le transport ne serait

pas accepté,

4. Les dispositions du n° 3 qui précèdent sott aussi

applicables aux tonneaux et autres récipients dans les-

quels ces matières ont été transportées. Ces récipients

doivent toujours être déclarés comme tels.

5. En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,

voir n° XXXV.

6. Il doit être indiqué sur la lettre de voiture que les

objets désignés aux alinéas 1 et 2 du présent numéro ont

un poids spécifique d'au moins 0,780, ou que le pétrole

a la qualité indiquée dans le premier alinéa du présent

numéro à l'égard du point d'inflammation. Quand cette

indication ne se trouve pas dans la lettre de voiture, on

appliquera les conditions de transport du n° XXII, con-

cernant l'essence de pétrole, etc.

XXL —. Le pétrole à l'état brut et rectifié, le pétrole-

naphte et les produits de la distillation du pétrole et du

pétrole-naphte, lorsque ces matières ont un. poids spéci-

fique de moins de 0,780 et de plus de 0,680 à une tempé-

rature de 17,5° du thermomètre centigrade (benzine,

ligroïne et essences pour nettoyage), sont soumis aux

dispositions suivantes

1. Ces objets, à moins que des wagons spécialement

construits à cet effet (wagons-citernes) ne soient employés,

ne peuvent être transportés que

a. dans des tonneaux particulièrement bons et solides,

ou

6. dans des vases en métal étanches et capables de

résister, ou

c. dans des vases en verre ou en grès, en ce cas toute-

fois en observant les prescriptions ci-dessous indiquées ;

aa. Quand plusieurs vases sont réunis en un colis, ils

doivent être emballés solidement dans de fortes caisses

de bois garnies de paille, de foin, de son, de sciure de

bois, de terre d'infusoires ou autres substances meubles.

66. Quand les vases sont emballés isolément, l'envoi

est admis dans des paniers on cuveaux solides munis de

couvercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une

quantité suffisante de matières d'emballage ; le couvercle

consistant en paille, jonc, roseau ou matières analogues

doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une

autre substance équivalente, mélangé avec du verre so-

luble. Le poids brut du colis isolé ne doit pas dépasser

40 kilogrammes.

2. Les vases qui se détérioreront pendant le transport

seront immédiatement déchargés et vendus, avec le con-

tenu qui y sera resté, au mieux des intérêts de l'expédi-

teur.

3. Le transport n'a lieu que sur des wagons découverts.

Si les opérations du passage en douane exigeaient des

wagons munis de bâches plombées, le transport ne serait

pas accepté.

4. Les dispositions du chiffre 3 qui précèdent sont aussi

applicables aux tonneaux et autres récipients dans les-

quels ces matières ont été transportées. Ces récipients

doivent toujours être déclarés comme tels.

5. En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,

voir n° XXXV.

6. Au chargement et au déchargement, les paniers ou

cuveaux contenant des ballons en verre ne doivent pas

être transportés sur des camions, ni portés sur les épaules

ou le dos, mais seulement par les poignées.

7. Dans les wagons, les paniers et caveaux doivent être

solidement assujettis et attachés aux parois du wagon.

Les colis ne doivent pas être chargés l'un sur l'autre, mais

l'un à côté de l'autre et sans superposition,

8. Chaque colis isolé doit porter sur une étiquette ap-

parente le mot «inflammable » imprime sur fond rouge.

Les paniers ou cuveaux renfermant des vases en verre

ou en grès doivent en outre être munis de l'inscription

«à porter à la main », Les wagons doivent être munis

d'une étiquette rouge portant l'inscription : « à manœu-

vrer avec précaution ».

9. Il doit être indiqué sur la lettre de voiture que les

objets désignés dans le premier alinéa du présent numéro

ont un poids spécifique du moins de 0,780 et de plus de

0,680 à une température de 17,5° centigrades. Quand

cette indication ne se trouve pas dans la lettre de voiture,

l'on appliquera les conditions de transport du n° XXII

concernant l'essence de pétrole, etc.

L'essence de pétrole (gazoline, néoline, etc.) et Ies autres

produits facilement inflammables préparés avec du petrole-

naphte ou du goudron de lignite, lorsque ces matières ont

un poids spécifique de 0,680 ou moins à une température

de 17,5° centigrades, sont soumis aux conditions sui-

vantes

1. Ces objets ne peuvent être transportés que

a. dans des vases en métal étanches et capables de ré-

sister, ou

b. dans des vases en verre ou eu grès, en ce cas toute-

fois en observant les prescriptions ci-dessous indiquées

aa. Quand plusieurs vases sont réunis en un colis, ils

doivent être emballés solidement dans de fortes caisses

de bois garnies de paille, de foin, de son, de sciure de

bois, de terre d'infusoires ou autres substances meubles.

bb. Quand les rases sont emballés isolément, l'envoi

est admis dans des paniers ou cuveaux solides, munis de

couvercles bien assujettis et de poignées, et garnis d'une

quantité suffisante de matière d'emballage ; le couvercle

consistant en paille, jonc, roseau ou matières analogues

doit être imprégné de lait d'argile ou de chaux ou d'une

autre substance équivalente, melangé avec du verre so-

luble. Le poids brut du colis isole ne doit pas dépasser

40 kilogrammes ;

c. dans des wagons-réservoirs hermétiquement fermés

(wagons-citernes parfaitement étanches).

2. Les vases qui se détérioreront pendant le transport

seront immédiatement décharges et vendus, avec le con-

tenu qui y sera resté, au mieux des intérêts de l'expédi-

teur.

5. Le transport n'a lieu que sur des wagons découverts.

Si les opérations du passage en douane exigeaient des wa-

gons munis de bâches plombées, le transport ne serait pas

accepte.

4. Les dispositions du chiffre 3 qui précèdent sont aussi

applicables aux tonneaux et autres récipients dans les-

quels ces matières ont été transportées. Ces récipients,

douent toujours être déclarés comme tels.

8 En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,

voir n° XXXV.

6. Au chargement et au déchargement, les paniers ou

cuveaux contenant des ballons en verre ne doivent pas

être transportés sur des camions, ni portés sur les épaules

ou sur le dos, mais seulement par les poignées.

7. Dans les wagons, les paniers et cuveaux doivent être

solidement assujettis et attachés aux parois du wagon.

Les colis ne doivent pas être chargés les uns sur les au-

tres, mais l'un à côté de l'autre et sans superposition.

8. Chaque colis isolé doit porter sur une étiquette ap-

parente le mot « inflammable » imprimé sur fond rouge.

Les paniers ou cuveaux renfermant des vases en verre Ou

en grès doivent eu outre porter l'inscription : « à porter

à la main ». Les wagons doivent être munis d'une éti-

quette rouge portant l'inscription: «à manœuvrer avec

précaution ».

XXIII. —Le transport d'huile de térébenthine et autres

huiles de mauvaise odeur, ainsi que de l'ammoniaque, n'est

fait que dans des wagons découverts.

Cette disposition s'applique aussi aux tonneaux et aux

autres récipients dans lesquels ces matières out été trans-

portées. Ces récipients doivent toujours être déclarés

comme tels.

En ce qui concerne l'emballage avec d'autres objets,

voir n° XXXV.

XXIV. — Les substances arsénicales non liquides, notam-

ment l'acide arsénieux (fumée arsénicale coagulée), l'ar-

senic jaune (sulfure d'arsenic, orpiment), l'arsenic rouge

(réalgar), l'arsenic natif (cobalt arsenical écailleux ou

pierre à mouches), etc., ne sont admis au transport que

1. si sur chaque colis se trouve en caractères lisibles,

et avec de la couleur noire à l'huile, l'inscription : « ar-

senic (poison) », et

2. si l'emballage est fait de la manière suivante, soit

a. en tonneaux ou caisses doubles, les fonds des ton-

neaux consolidés au moyen de cercles, et les couvercles

des caisses au moyen de cercles ou de bandes de fer, les

tonneaux ou caisses intérieurs étant faits de bois fort et

sec et garnis au dedans de toile serrée ou autre tissu serré

de même genre, ou

b. en sacs de toile goudronnée, emballés dans des ton-

neaux simples de bois fort et sec, ou

c. en cylindres de fer-blanc soudés, revêtus d'un man-

teau de bois solide, dont les fonds sont consolidés au

moyen de cercles.

XXV.— Les substances arsenicales liquides, particulière-

ment les acides arsénieux, sont soumis aux dispositions

spécifiées sous XXIV, I , et sous XV, 1 et 3 (à l'exception

de la disposition du 2 citée au 3),

XXVI. — Les autres produits métalliques vénéneux (cou-

leurs et sels à base métallique, etc.), particulièrement les

produits mercuriels, tels que sublimé, calomel, précipite

blanc et rouge, cinabre ; les sels et couleurs de cuicre, tels

que sulfate de cuivre, vert-de gris, pigments de cuivre,

cuivres verts et bleus ; les préparations de plomb, tels que

litharge (massicot), minium, sucre de Saturne et autres sels

de plomb; céruse et autres couleurs à base de plomb ; la

poussière de zinc, les cendres de zinc et d'antimoine, ne

peuvent être remis au chemin de fer pour le transport

que dans des tonneaux ou caisses bien joints, faits de bois

sec et solide, consolidés au moyen de cercles ou de bandes

de fer. Ces cercles ou bandes doivent être tels que, mal-

gré les secousses et chocs inévitables lors du transport,

ces matières ne fuient pas par les fentes.

XXVII. — La levure, liquide ou solide, devra être trans-

portée dans des vases non fermés hermétiquement. Si le

chemin de fer consent néanmoins à accepter ce produit

dans des récipients entièrement clos, il peut exiger de

l'expéditeur l'engagement

1. de renoncer à toute réclamation dans le cas où les

envois de l'espèce ne seraient pas acceptés sur les lignes

des chemins de fer correspondants ;

2. de prendre à sa charge tous dommages occasionnés

à d'autres marchandises ou au matériel du chemin de fer

par suite de ce mode de transport, et ce sur la simple

présentation de la note des frais, note dont l'exactitude

aura été reconnue une fois pour toutes et préalablement

par l'expéditeur ;

5. de renoncer à toute indemnité pour avaries et pertes

soit des récipients, soit de leur couteau, résultant du

transport dans des récipients non fermés hermétiquement.

Ces restrictions ne sont pas applicables au transport de

la levure comprimée.

XXVIII. — Le noir de fumée et autres espèces de sule ne

sont admis à l'expédition que dans des emballages offrant

toute garantie contre le tamisage (sacs, tonneaux, caisses,

etc.).

Si la suie est fraîchement calcinée, ou emploiera pour

l'emballage des vases ou de petits tonneaux placés dans

de solides paniers et garais intérieurement de papier, de

toile ou d'une autre matière analogue collée solidement

sur les parois.

La lettre de voiture doit mentionner si la suie est fraî-

chement calcinée ou non. A défaut de cette indication

dans la lettre de voilure, la suie sera considérée comme

fraîchement calcinée.

XXIX. - Le charbon de bois en poudre ou eu grains n'est

admis au transport que s'il est emballé.

S'il est fraîchement éteint, on emploiera pour l'embal-

lage soit

a. des boîtes de forte tôle hermétiquement fermées, ou

b. des tonneaux (dits tonneaux américains; hermétique-

ment fermés, construits de plusieurs épaisseurs de. carton

verni, très fort et très ferme, tonneaux dont les deux ex-

trémités sont munies de cercles de fer dont les fonds en

bois fort, coupés au moyen du tour, sont vissés aux

cercles de fer au moyen de vis à bois en fer et dont les

joints sont soigneusement collés avec des bandes de pa-

pier ou de. toile.

Quand du charbon de bois en poudre ou en grains est

remis au chemin de fer pour être transporté, il doit être

indiqué sur la lettre de voilure si le charbon est fraîche-

ment éteint ou non. A défaut de cette indication dans la

lettre de voiture, le charbon sera considéré comme fraî-

chement éteint et ne sera accepté pour le transport que

dans l'emballage ci-dessus prescrit.

XXX. — Le cordonnet de soie, la soie souple, la bourre

de soie et la soie chape, fortement chargés et en écheveaux,

ne sont admis nu transport qu'en caisses. Quand les caisses

ont plus de 12 centimètres de hauteur intérieure, les

couches de soie qui y sont placées seront séparées entre

elles par des espaces vides de 2 centimètres de hauteur.

Ces espaces vides sont formés au moyen de grilles de

bois composés de lattes carrées de 2 centimètres de côté,

espacées entre elles de 2 centimètres et reliées aux ex-

trémités par deux minces baguettes. Des trous d'un cen-

timètre d'ouverture au moins seront pratiqués dans les

parois latérales des caisses ; ces trous s'ouvriront sur les

espaces vides entre les lattes, de manière qu'il soit pos-

sible de traverser la caisse avec une tringle. Afin que ces

trous des caisses ne puissent être couverts et devenir

inefficaces, on clouera extérieurement deux baguettes au

bord de chaque paroi latérale.

Quand de la soie est remise au chemin de fer pour être

expédiée, la lettre de voiture doit indiquer si cette soie

appartient ou non aux espèces désignées ci-dessus. À

défaut de cette indication dans la lettre de voiture, la

marchandise sera considérée comme se trouvant dans les

conditions de l'un de ces articles et sert assujettie aux

mêmes prescriptions d'emballage.

XXXI. — La laine, les poils, la laine artificielle, le coton,

la soie, le lin, le chanvre, le jute, à l'état brut, sous forme

de déchets provenant de la filature ou du tissage, à l'état

de chiffons ou d'étoupes ; les cordages, les courroies de

coton et de chanvre, les cordelettes et ficelles diverses (pour

la laine ayant servi au nettoyage, voir alinéa 3) ne doivent

être transportés, s'ils sont imprégnés de graisse et de

vernis, que dans des wagons couverts, ou dans des wa-

gons découverts munis de bâches.

La lettre de voiture doit indiquer si lesdits objets ne

sont pas imprégnés de graisse ou de vernis ; en cas de

non-indication, ils seront considérés comme imprégnés

de graisse ou de vernis.

La laine ayant servi au nettoyage n'est admise au trans-

port que dans des fûts, caisses ou autres récipients so-

lides et hermétiquement fermés,

XXXII. — Les déchets d'animaux sujets à putréfaction,

tels que les peaux fraîches non salées, les graisses, les

tendons, les or, les cornes, les onglons ou sabots, les

rognures de peaux fraiches servant à fabriquer la colle

non passées à la chaux, ainsi que tous autres objets nau-

séabonds

et répugnants, à l'exception toutefois de ceux

qui sont mentionnés aux nos LII et LIII, sont acceptés

aas conditions suivantes

1. Les os suffisamment nettoyés et séchés, le suif com-

primé, les cornes sans l'appendice corné de l'os frontal à

l'état sec, les onglons, c-à-d. les sabots des ruminants et

des porcs, sans os ni matières molles, sont admis au trans-

port par expéditions partielles, lorsqu'ils sont remis em-

ballés dans des sacs solides.

2. Les expéditions partielles des objets de cette caté-

gorie non dénommés ci-dessus au chiffre 1 ne sont ad-

mises qu'emballées dans des tonneaux, cuveaux ou caisses

solides et hermétiquement clos. Les lettres de voiture

doivent indiquer la dénomination exacte des objets em-

ballés dans les fûts, cuveaux ou caisses. Le transport doit

être effectué par wagons découverts.

3. Les tendons frais, les rognures de peaux fraîches

servant à la fabrication de la colle non passées à la chaux,

ainsi que les déchets de ces deux sortes de matières, en

outre les peaux fraîches non salées et les os non nettoyés,

garnis encore de fibres musculaires et de peau, remis par

wagons complets, ne peuvent être transportés qu'aux

conditions suivantes

a. Du 1er mars au 31 octobre, ces matières doivent être

emballées dans des sacs solides en bon état. Ces sacs de-

vront être passés à l'acide phénique, de telle sorte que

l'odeur méphitique des matières qu'ils contiennent ne

puisse se faire sentir. Tout envoi de ce genre doit être

recouvert d'une couverture d'un tissu très fort (appelé

toile à houblon) imprégné d'une solution d'acide phé-

nique. Cette couverture doit elle-même être entièrement

recouverte d'une grande bâche imperméable, non gou-

dronnée. Les couvertures doivent être fournies par l'ex-

péditeur.

6, Pendant les mois de novembre, décembre, janvier

et février, l'emballage en sacs n'est pas nécessaire. Ce-

pendant, les envois doivent être couverts également d'une

couverture de tissu très fort (toile à houblon) et cette

couverture doit être elle-même entièrement recouverte

d'une grande bâche imperméable non goudronnés. La

première couverture doit au besoin être passée à l'acide

phénique, de telle sorte qu'aucune odeur méphitique ne

puisse se faire sentir. Les couvertures doivent être four-

nies par l'expéditeur.

c. Si l'acide phénique ne suffit pas pour empêcher les

odeurs méphitiques, les envois doivent être emballés

dans des tonneaux ou cuveaux solides et bien clos, de

telle sorte que l'odeur du contenu du récipient ne puisse

se faire sentir.

4. Le transport par charge complète des matières non

dénommées au chiffre 3 ci-dessus, mais analogues à celles

qui sont indiquées dans ce numéro, doit être effectué par

wagons découverts munis de bâches. L'expéditeur doit

fournir les bâches.

5. Le chemin de fer peut se faire payer d'avance le

prix de transport.

6. Les sacs, récipients et bâches dans lesquels et sous

lesquelles des matières de ce genre ont été transportées,

ne sont admis au transport que sous condition d'avoir été

absolument désinfectés par l'acide phénique.

7. Les frais de désinfection, s'il y a lieu, sont à la

charge de l'expéditeur et du destinataire.

XXXIII. — Le soufre n'est transporté que par wagons

couverts ou par wagons découverts bâchés.

XXXIV. — Les objets auxquels le feu peut facilement

être communiqué par des étincelles de la locomotive, tels

que foin, paille (y compris la paille de maïs, de riz et de,

lin), joncs (à l'exclusion du jonc d'Espagne), écorce d'ar-

bres, tourbe (à l'exception de la tourbe mécanique ou com-

primée), charbon de bots entier (non moulu) (voir n° XXIX),

matières à filer végétales et leurs déchets, les rognures de

papier, la sciure de bois, les pâtes de bois, les copeaux de

bon, etc., ainsi que les marchandises fabriquées au moyen

d'un mélange de résidus de pétrole, de résine et d'autres

objets semblables avec des corps poreux inflammables ; de

même le plâtre, les cendres lessivées de chaux et le trass,

dans le cas où ils ne seraient pas emballés, ne sont reçus

que s'ils sont complètement couverts et à la condition que

l'expéditeur et le destinataire opèrent eux-mêmes le

chargement et le déchargement. A la demande de l'admi-

nistration, l'expéditeur doit aussi fournir lui-même les

bâches nécessaires pour couvrir ces objets.

XXXV. — Quand les produits chimiques spécifiés sous

ter nos VIII

a, IX, Xl, XV, XVI, XIX à XXIII inclus,

ainsi que le n° L, sont livrés au transport en quantité ne

dépassant pas 10 kilogrammes par espèce, il est permis

de réunir en un colis, tant entre eux qu'avec d'antres ob-

jets admis au transport sans condition, les corps spécifiés

sous les nos VIII

a, IX, XI, XVI (à l'exception du brome),

XIX à XXIII inclus, ainsi que le n° L, d'une part, et ceux

qui sont spécifiés sous le n° XV (y compris le brome jus-

qu'au poids de 100 gr.), d'autre part. Ces corps doivent

être renfermés dans des récipients de terre ou de fer-blanc

étanches hermétiquement clos, emballés solidement par

couches au moyen de paille, foin, son, sciure de bois,

terre d'infusoires ou autres substances meubles, et être

désignés nominativement dans la lettre de voilure.

XXXVI. — Les cartouches pour armes à feu chargées

de poudre noire ou d'autres poudres de tir, en tant que

ces dernières sont admises dans les États participant au

transport par chemin de fer, soit

1. Les cartouches métalliques dont les douilles sont en-

tièrement en métal, et

2. Les cartouches en carton garnies d'un revêtement mé-

tallique, sont transportées aux conditions suivantes

a. Pour les cartouches métalliques, les projectiles doi-

vent être adaptés à la douille métallique de façon qu'ils

ne puissent ni s'en détacher ni permettre le tamisage de

la poudre. Pour les cartouches en carton munies d'un

renfort métallique intérieur ou extérieur, la charge en-

tière de poudre contenue dans le renfort métallique doit

être fermée hermétiquement par une bourre serrante. Le

carton de la douille doit être de qualité suffisante pour

qu'elle ne puisse se briser en cours de transport.

6. Les cartouches doivent être parfaitement assujetties

dans des récipients en fer-blanc, dans de petites caisses

en bois ou dans des cartons solides, de façon qu'aucun

déplacement ne puisse se produire. Ces récipients, etc.

doivent être placés les uns à côté des autres et par ran-

gées superposées dans des caisses en bois solides et bien

conditionnées dont les parois devront avoir au moins

0,015 mètre d'épaisseur; les espaces vides doivent, le

cas échéant, être remplis de carton, de déchets de pa-

pier, d'étoupe ou de tontisse ligneuse — le tont absolu-

ment sec — de manière à éviter un déplacement on un

mouvement des récipients durant le transport. Pour les

caisses garnies de fer-blanc intérieurement, l'épaisseur des

parois de bois peut être de 0,010 mètres.

c. Le poids d'une caisse remplie de cartouches ne peut

dépasser 100 kilogrammes.

Les caisses pesant brat plus de 10 kilogrammes seront

munies de poignées ou de liteaux pour en faciliter la

manutention.

d. Les caisses ne peuvent être fermées au moyen de

clous en fer; elles doivent porter une inscription indi-

quant d'une manière apparente la nature du contenu, et

être munies de plombs ou d'un cachet apposé sur la tête

de deux vis du couvercle , ou de la marque de fabrique

collée à la fois sur le couvercle et sur les côtes de la

caisse.

e. Les lettres de voiture doivent être accompagnées

d'une attestation signée de l'expéditeur et reproduisant

la marque des plombs , les cachets ou la marque de fa-

brique apposés sur les caisses. Cette attestation doit être

conçue ainsi qu'il suit

Le soussigné certifie que l'envoi mentionné dans la

lettre de voiture ci-jointe, envoi cacheté avec la mar-

que

, est conforme, en ce qui concerne le condi-

tionnement et l'emballage, aux dispositions arrêtées sous

le n° XXXVI de l'annexe 1 de la Convention internationale

sur le transport de marchandises par chemins de fer.

XXXVII. — Cartouches Flobert à balles et à petits plombs.

1. Les cartouches à balles doivent être emballées dans

des boîtes en carton, des bottes en fer-blanc, des petites

caisses en bois, on des sacs de toile forte.

2. Les cartouches à petits plombs doivent être embal-

lées dane des récipients en fer-blanc, des petites caisses

en bois, ou dans des cartons solides de manière qu'aucun

déplacement ne puisse avoir lieu.

Tout récipient contenant des cartouches Flobert doit

être soigneusement emballé dans une forte caisse ou dans

un tonneau solide et chaque colis doit porter, suivant son

contenu, l'inscription « cartouches Flobert à balles » ou

« cartouches Flobert à petits plombs ». Le poids de la

caisse ou du tonneau ne peut pas dépasser 400 kilogr.

Les amorces Flobert sont soumises aux mêmes con-

ditions d'emballage que les cartouches Flobert à petits

plombs,

XXXVIII. — Les pièces d'artifice fabriquées avec de Ia

poudre en poussière comprimée et d'autres matières ana-

logues sont transportées aux conditions suivantes

1. Elles ne doivent contenir ni mélanges de chlorate,

de soufre et de nitrate, ni mélanges de chlorate de po-

tasse et de ferra-cyanure de potassium ; elles ne doivent

également contenir ni sublimé corrosif, ni sels ammonia-

caux de quelques espèce que ce soit, ni poussière de zinc,

ni poudre de magnésium, ni en général aucune matière

capable de s'enflammer aisément par friction, compression

ou percussion, ou dont l'inflammation spontanée pourrait

être à craindre. Elles doivent se composer exclusivement

de poudre en poussière comprimée ou de matières ana-

logues, telles que mélange de salpêtre, de souffre et de

charbon, également à l'état comprime. Chaque pièce iso-

lée ne peut couleur plus de 30 grammes de poudre en

grains.

2. Le poids total des matières inflammables contenues

dans les pièces d'artifice réunies en un même colis ne

peut dépasser 20 kilogrammes, et celui de la poudre en

Grains qui entre dans leur composition : 2,5 kilogrammes.

3. Les pièces d'artifice doivent être emballées, chacune

isolément, soit dans des cartons entourés de fort papier,

soit dans du carton ou dans du papier d'emballage solide;

l'amorce de chaque pièce doit être revêtue de papier ou

d'étoffe, de telle sorte que le tamisage ne puisse se pro-

duire les caisses servant au transport doivent être com-

plètement remplies et les espaces vides, s'il y en a,

soigneusement comblés avec de la paille, du loin, de

l'étoupe, des déchets de papier ou des matières analogues,

de telle sorte que, même en cas de secousse, aucun dé-

placement des parquets ne puisse avoir lieu. Les matières.

employées pour combler les espaces vides doivent être

très propres et absolument sèches; pour cette raison,

l'emploi de foin frais ou d'étoupe grasse, par exemple,

est prohibé. Il est également interdit d'emballer dans la

même caisse des pièces d'artifice et d'autres objets.

4. Les caisses doivent être faites avec de fortes planches

d'une épaisseur de 22 millimètres au moins ; leurs côtés

doivent être ajustés an moyen de dents s'engrenant les

unes dans les autres, et le fond et le couvercle avec des

vis d'une longueur suffisante. L'intérieur des caisses doit

être entièrement tapissé de papier fort et résistant. 11 ne

doit rester sur l'extérieur des caisses ni trace ni résidu

des manières contenues dans les pièces d'artifice. Le vo-

lume de la caisse ne doit pas dépasser 1,2 mètre cube,

son poids brut ne peut être supérieur à 75 kilogrammes.

Les caisses doivent porter, d'une manière apparente,

l'inscription : « Pièces d'artifice de poudre en poussière »

ainsi que le nom de l'expéditeur. Chaque envoi doit, en

outre, être accompagné d'une déclaration indiquant l'es-

pèce des pièces d'artifice qu'il contient, et spécifiant, no-

tamment, si ce sont des fusées, des roues, des pièces,

d'artifice pour salon, etc.

5. Chaque envoi doit être accompagné d'une déclara-

tion de l'expéditeur attestant que les prescriptions énon-

cées aux chiffres 1 à 4 ont été observées ; la signature

devra être dûment certifiée.

XXXIX. — Le fulmi-coton comprimé contenant au

moins 15 % d'eau est admis au transport aux conditions

suivantes

1. Il doit être soigneusement emballé dans des réci-

pients étanches, résistants, aux parois solides. Ces réci-

pients doivent porter, d'une manière apparente, l'inscrip-

tion : « Fulmi-coton mouillé, comprime. » Le poids

maximum de chaque colis isolé ne peut être de plus de

90 kilogrammes.

2. Cette mattete ne doit être admise ni au transport

par grande vitesse, ni au transport par trains de voya-

geurs ; Ie transport par trains mixtes n'est autorisé que

pour Ies lignes sur lesquelles ne circulent pas de trains de

marchandises.

3. L'expéditeur doit déclarer dans la lettre de voiture

que la nature du fulmi-coton et l'emballage sont con-

formes aux prescriptions ci-dessus énoncées; sa signature

doit être dûment certifiée.

4. Le fulmi-coton ne peut être transporté avec d'autres

marchandises, dans un même wagon, qui si celles-ci ne

sont pas facilement inflammables.

5. La réunion dans le même wagon de cartouches pour

armes à feu, pièces d'artifice, mèches ou amorces explo-

sives et de fulmi-coton est interdite.

6. Les wagons découverts employés au transport du

fulmi-coton doivent être bâchés.

XL. — Le fulmi coton sous forme d'ouate et le fulmi-

coton (coton miré) pour collodion sont acceptés au trans-

port dans des récipients parfaitement étanches solidement

emballés dans de fortes caisses en bois, à la condition

qu'ils contiendront au moins 35% d'eau.

La lettre de voiture doit contenir une déclaration re-

vêtue de la signature de l'expéditeur et de celle d'un chi-

miste connu du chemin de fer, attestant que la nature de

la marchandise et l'emballage sont conformes aux pres-

criptions ci-dessus énoncées. Les signatures doivent être

dûment certifiées.

XLI. — Les bonbons dits bonbons fulminants sont ad-

mis au transport à la condition qu'ils soient renfermés

par nombre de 6 à 12 dans des cartons et que ces cartons

soient emballés dans des caisses en bois.

XLII. — Les feux, de Bengale préparés à la laque (feux

de Bengale de salon) sans amorces, les papiers nitrés,

bougies fulminantes, lances fulminantes, allumettes mu-

nies d'un feu de Bengale et autres objets analogues doivent

être emballés dans des récipients en forte tôle ou en bois

solidement assemblé, dont le volume ne devra pas dé-

passer 1,2 mètre cube. L'emballage doit être fait solide-

ment et de telle sorte que les récipients ne contiennent

pas d'espaces vides. Les caisses doivent porter une inscrip-

tion indiquant leur contenu.

XLIII. — Les pois fulminants sont admis aux condi-

tions suivantes

1. Ils doivent être emballés, par nombre de 1000 pièces

au plus, dans des boîtes de carton garnies de sciure de

bois et enveloppées elles-mêmes dans du papier. Ces pois

fulminants ne doivent pas contenir, en totalité, plus de

0,5 gramme de fulminate d'argent.

2. Les boîtes doivent être placées dans des récipients

en forte tôle ou de solides caisses en bois, d'un volume

de 0,5 mètre cube au plus ; un espace vide de 30 milli-

mètres au moins doit exister entre les parois de la caisse

et son contenu. Cet espace vide doit être rempli de sciure

de bois, de paille, d'étoupe, ou de toute autre matière

analogue, de telle sorte que, même en cas de secousses,

aucun mouvement ou déplacement des paquets ne puisse

se produire ; ces paquets ne peuvent être emballés avec

d'aures objets.

3. Les récipients et caisses doivent porter, d'une ma-

nière apparente, l'indication du contenu, le nom de l'ex-

péditeur et celui de la fabrique.

4. Chaque envoi doit être accompagné d'une déclaration

revêtue de la signature du fabricant et de celle d'un chi-

miste connu du chemin de fer, attestant que les pres-

criptions énumérées ci-dessus aux chiffres 1 à 3 ont été

observées.

XLIV.— Les gaz liquéfiés (acide carbonique, protoxyde

d'azote, ammoniaque, chlore, acide sulfureux anhydre et

phosgène [oxychlorure de carbone]) ne sont admis au

transport qu'aux conditions suivantes

1. Ces produits doivent être renfermés dans des réci-

pients de fer forgé, de fer fondu ou d'acier fondu ; toute-

fois le phosgène peut aussi être renfermé dans des réci-

pients en cuivre. Ces récipients doivent

a. avoir supporté à l'épreuve officielle une pression dont

la valeur est indiquée ci-après au chiffre 2, sans avoir subi

une déformation persistante ou des fissures. Cette épreuve

doit être renouvelée tous les trois ans pour les récipients

destinés au transport de l'acide carbonique, du protoxyde

d'azote et de l'ammoniaque, et tous les ans pour ceux qui

servent au transport du chlore, de l'acide sulfureux et du

phosgène ;

b. porter une marque officielle, placée solidement à un

endroit bien apparent, indiquant le poids du récipient

vide (y compris la soupape avec la chape ou le bouchon),

la charge en kilogrammes qu'il peut contenir aux termes

des prescriptions du chiffre 2, ainsi que la date de la der-

nière épreuve ;

c. être munis de soupapes protégées par des chapes

du même métal que les récipients et vissées aux réci-

pients.

Les récipients de cuivre pour le transport du phosgène

peuvent être pourvus de chapes en fer forgé.

Les récipients doivent être pourvus d'une garniture ex-

térieure qui les empêche de router.

Les récipients destines au transport du phosgène peuvent

être fermés aussi au moyen de bouchons à pas de vis sans

chape, au lieu de soupapes. Ces bouchons doivent fermer

le récipient de telle sorte que l'odeur du contenu ne

puisse se faire sentir.

Si les récipients sont emballés solidement dans des

caisses, il n'est pas nécessaire de protéger les soupapes

par des chapes, ni de pourvoir les récipients d'une gar-

niture extérieure qui les empêche de rouler.

2. La pression intérieure à faire supporter par les réci-

pients à chaque épreuve et le maximum de charge admis-

sible sont fixes ainsi qu'il suit

a. Pour l'acide carbonique et le protoxyde d'azote ; à

250 atmosphères et 1 kilogramme de liquide par 1,34 litre

de capacité du récipient. Par exemple, un récipient de la

capacité de 13,40 titres ne peut contenir plus de 10 kilo-

grammes d'acide carbonique ou de protoxyde d'azote

liquides,

b. Pour l'ammoniaque, à 100 atmosphères et 1 kilo-

gramme de liquide par 1,86 litre de capacité du réci-

pient.

c. Pour le chlore, à 50 atmosphères et 1 kilogramme de

liquide par 0,9 litre de capacité.

d. Pour l'acide sulfureux et le phosgène, à 30 atmos-

phères et 1 kilogramme de liquide par 0,8 litre de capacité.

3. Les récipients contenant des gaz liquéfiés ne peuvent

être jetés, ni exposés aux rayons du soleil ou à la chaleur

du feu.

4. Le transport de ces produits ne peut avoir lieu que

dans des wagons fermés ou bien dans des wagons-réser-

voirs spécialement aménagés à cet effet et dont le récipient

doit être revêtu, le cas échéant, d'une caisse en bois.

XLV. — L'oxygène, l'hydrogène et le gaz d'éclairage

comprimés sont transportés aux conditions suivantes

1. Ces produits ne peuvent être soumis à une pression

supérieure à 200 atmosphères ; ils doivent être trans-

portés dans des cylindres d'une seule pièce en acier ou

eu fer forge, d'une Iongueur maximum de 2 mètres et

d'un diamètre intérieur maximum de 21 centimètres. Ces

récipients doivent

a. avoir supporte à l'épreuve officielle une pression

égale au double de celle des gaz qu'ils contiennent au

moment de la remise au chemin de fer, sans avoir subi

une déformation persistante ou des fissures. Cette épreuve

doit être renouvelée tous les trois ans;

b. porter une marque officielle placée solidement à un,

endroit bien apparent, indiquant la valeur de la pression

autorisée et la date de la dernière épreuve ;

56b

c. être munis de soupapes qui doivent être protégées

si ces soupapes se trouvent dans l'intérieur du goulot,

par un bouchon en métal, d'une hauteur d'au moins 25

millimètres, vissé dans le goulot mais n'en dépassant pas

latéralement l'orifice ;

si les soupapes se trouvent en dehors du goulot et si

les récipients sont livrés au transport saus emballage, par

des chapes d'acier, de fer forgé ou de fonte, forgée vis-

sées solidement au récipient ;

d. s'ils sont livrés par wagons complets sans emballage,

être chargés de manière qu'ils ne puissent pas rouler.

Les récipients livrés par charges partielles doivent être

pourvus d'une garniture extérieure qui les empêche de

rouler.

Si la remise a lieu en caisses, celles-ci doivent porter

l'inscription suivante énoncée clairement « oxygène com-

primé », ou « hydrogène comprimé », ou « gaz d'éclairage

comprimé».

2. Les envois ne peuvent être remis que par des per-

sonnes possédant un manomètre réglé et en connaissant

le maniement. Ces personnes doivent, chaque fois qu'elles

m seront requises, adapter le manomètre au récipient,

pour que l'agent qui accepte la remise puisse vérifier si

la plus haute pression prescrite n'est pas dépassée. Le

résultat de la vérification doit être mentionné brièvement

dans la lettre de voiture par ledit agent.

3. Les récipients contenant des gaz comprimés ne

doivent pas être Jetés ni exposés aux rayons du soleil ou

à la chaleur du feu.

4. Le transport de ces produits ne peut avoir lieu que

par wagons fermes. Le chargement dans des wagons dé-

couverts n'est autorise qu'à la condition que la remise

ait lieu par voitures spécialement aménagées pour le

transport pur terre et que ces voitures soient couvertes

de bâches.

XLVI. — Le chlorure de méthyle ne peut être transporté

que dans des récipients en métal solides, parfaitement

étanches et hermétiquement fermés, timbrés par l'auto-

rité compétente à 12 atmosphères et chargés sur des

wagons décourerts. Pendant les mois d'avril à octobre

inclusivement, les envois doivent être recouverts de

bâches fournies par l'expéditeur, à moins que les réci-

pients ne soient renfermés dans des caisses en bois.

XLVII. — Le trichlorure de phosphore, l'oxychlorure de

phosphore et le chlorure d'acétyle ne sont admis que s'ils

sont présentés au transport ;

1. dans des récipients en plomb ou en cuivre absolu-

ment étanches et hermétiquement clos ; ou

2. dans des récipients en verre ; en ce dernier cas, les

prescriptions suivantes doivent être observées

a. L'expédition ne peut avoir lieu qu'en bouteilles de

V

verre solide, bouchées à l'émeri. Les bouchons de verre

doivent être enduits de paraffine, et pour protéger cet

enduit, le goulot des bouteilles doit être recouvert d'une

enveloppe en parchemin.

b. Les bouteilles dont le contenu pèse plus de 2 kilo-

grammes doivent être placées dans des récipients en

métal pourvus de poignées ; un espace vide de 30 milli-

mètres doit exister entre les bouteilles et les parois des

récipients ; les espaces vides doivent être soigneusement

comblés avec de la terre d'infusoires bien séchée, de

façon qu'aucun mouvement des bouteilles ne puisse se

produire.

c. Les bouteilles contenant 2 kilogrammes au plus

doivent être admises au transport dans des caisses eu bois

solides, pourvues de poignées et divisées intérieurement

en autant de compartiments qu'il y aura de bouteilles à

expédier. Chaque caisse ne peut renfermer plus de quatre

bouteilles. Celles-ci doivent être placées de telle sorte

qu'il subsiste un espace vide de 30 millimètres entre files

et les parois de la caisse ; cet espace vide sera soigneuse-

ment comblé avec de la terre d'infusoires bien séchee, de

façon qu'aucun mouvement des bouteilles ne puisse se

produire.

d. Le couvercle des récipients dont il est parlé aux

lettres b et c doit porter, à côté de la mention du contenu,

les signes convenus pour le transport du verre.

XLVIII. — Le pentachlorure de phosphore (superchlorure

de phosphore) est soumis aux prescriptions du n° XLVII ;

toutefois, l'emballage prescrit au chiffre 2 b n'est exigé,

pour ce produit, que lorsque les bouteilles contiennent

plus de 5 kilogrammes. Pour les bouteilles de 5 kilo-

grammes et au-dessous, l'emballage indiqué au chiffre Se

est suffisant.

XLIX. — Le bioxyde d'hydrogène doit être remis au

transport dans des récipients non hermétiquement fermés

et ne peut être transporté qu'en wagons fermés ou en

wagons découverts revêtus de bâches.

Si l'expédition a lieu en touries, bouteilles ou cruchons,

ces récipients doivent être bien emballés et placés dans

des caisses en bois ou dans des paniers solides, pourvus,

les uns et les autres, de poignées.

L. — Les préparations formées d'un mélange d'huile de

térébenthine ou d'alcool avec de la résine, telles que les

vernis à l'alcool et les siccatifs, sont soumises aux pres-

criptions suivantes

1. Lorsque ces préparations sont expédiées en touries,

bouteilles ou cruchons, les récipients doivent être fermés

hermétiquement et bien emballés dans des caisses ou des

paniers munis les uns et les autres de poignées solides et

commodes.

Si les récipients sont en métal, en bois ou en caout-

chouc, ils doivent être parfaitement étanches et hermé-

tiquement clos.

2. Les préparations composées d'huile de térébenthine

et de résine qui répandent une mauvaise odeur ne peuvent

être transportées que sur wagons découverts.

3. Voir, en ce qui concerne l'emballage avec d'autres

marchandises, le n° XXXV.

Ll. — Le papier graissé ou huilé et les fuseaux faits de

ce papier ne peuvent être expédiés qu'en wagons fermés

ou en wagons découverts revêtus de bâches.

LII. — Le fumier et les matières fécales, y compris

celles qui proviennent des fosses d'aisance, ne sont admis

que par wagons complets et aux conditions suivantes

1. Le changement et le déchargement sont opérés par

l'expéditeur et par le destinataire qui doivent, en outre,

procéder au nettoyage prescrit par les règlements de l'ad-

ministration.

à. Le fumier sec non comprimé est expédié dans des

wagons découverts, revêtus de bâches à fournir par l'ex-

péditeur.

3. Les autres matières fécales, y compris celles qui pro-

viennent des fosses d'aisance, dans le cas où il n'existe

pas d'autres moyens de transport appropriés, ne peuvent

être expédiées que dans des récipients très solides, her-

métiquement fermés, bien étanches et chargés sur des

wagons découverts, ainsi que dans des wagons-réservoirs.

Dans tous les cas, les mesures nécessaires doivent être

prises pour éviter, en cours de transport et lors du char-

gement et du déchargement, l'échappement des matières

et des liquides, ainsi que le dégagement d'odeur méphi-

tique.

4. Ces matières ne peuvent être chargées avec d'autres

marchandises.

5. Le chemin de fer est en droit d'exiger le paiement

du prix de transport au moment de la remise à l'expédi-

tion.

6. Les frais de désinfection éventuelle sont à la charge

de l'expéditeur ou du destinataire.

7. Ces transports restent d'ailleurs soumis aux prescrip-

tions de police de chaque État.

LIII. — Les caillettes de veau fraîches ne sont admises

au transport que dans des récipients étanches et aux con-

ditions suivantes

1. Elles doivent être débarrassées de tout reste d'ali-

ments et salées de telle sorte qu'il soit employé de 15 à

20 grammes de sel de cuisine par caillette.

2. Une couche de sel d'environ un centimètre d'épais-

seur doit être répandue, en outre, au fond des récipients

servant d'emballage, ainsi que sur la couche supérieure

des caillettes.

3. La lettre de voiture doit contenir une déclaration de

l'expéditeur spécifiant que les prescriptions des chiffres 1

et 2 ont été observées.

4. Le chemin de fer peut exiger le paiement du prix de

transport au moment de Ia remise à I'expédition.

5. Les frais de désinfection éventuelle du wagon sont à

la charge de l'expéditeur ou du destinataire.

Disposition finale.

Par application du dernier alinéa du § 1er des Disposi-

tions réglementaires, l'admission au transport, sous cer-

taines conditions, de marchandises exclues du transport

par le 4e dudit paragraphe, ou la concession de conditions

moins rigoureuses que celles qui sont stipulées pour les

marchandises admises conditionnellement au transport

par l'annexe I , pourront, dans les relations de deux ou

plusieurs Etats contractants, faire l'objet

1. soit d'une entente entre les gouvernements des États

intéressés ;

2. soit de tarifs des administrations de chemins de fer

intéressées, à la condition que

a. les règlements intérieurs admettent le transport des

objets eu question ou les conditions à appliquer à ce

transport ;

6. les tarifs élaborés par les administrations de chemins

de fer à ce dûment autorisées soient approuvés par toutes

les autorités compétentes.

Convention demeurera définitivement annulée et sera définitivement remplacée par les dispositions insérées dans l'art. 2 de l'Arrangement qui fait l'objet du présent Protocole.

Die Anlage 1 der Ausführungsbestimmungen

erhält folgende Fassung

ANLAGE I.

Vorschriften

über bedingungsweise zur

Beförderung zugelassene Gegenstände.

I . — Petarden für Knall-Haltesignale auf den Eisen-

bahnen müssen fest in Papierschnitzel, Sägemehl oder

Gips verpackt oder auf andere Weise so fest und getrennt

gelegt sein, dass die Blechkapseln sieh weder selbst unter-

einander, noch einen andern Körper berühren können.

Die Kisten, in denen die Verpackung geschieht, müssen

von mindestens 26 Millimeter starken, gespundeten Bret-

tern angefertigt, durch Holzschrauben zusammengehalten,

vollständig dicht gemacht und mit einer zweiten dichten

Kiste umgeben sein, dabei darf die äussere Kiste keinen

grössern Raum als 0,06 Kubikmeter haben.

Die Annahme zur Beförderung erfolgt nur dann, wenn

die Frachtbriefe mit einer amtlichen Bescheinigung über

die vorschriftsmässig ausgeführte Verpackung versehen

sind.

II. — Zündhütchen für Schusswaffen und für Geschosse,

Zündspiegel, nicht sprengkräftige Zündungen und Patronen-

hülsen mit Zündvorrichtungen müssen sorgfältig in feste

Kisten oder Fässer verpackt und jedes Kollo muss mit

einem besondern, je nach dem Inhalte die Bezeichnung

« Zündhütchen» oder « Zündspiegel» etc. tragenden Zet-

tel beklebt sein.

III. — Streichhölzer und andere Reih- und Streichzünder-

(als Zündlichtchen, Zündschwämme etc.) müssen in Be-

hältnisse aus starkem Eisenblech oder aus festgefügtem

Holz von nicht über 1,2 Kubikmeter Grosse sorgfältig und

dergestalt fest verpackt sein, dass der Raum der Behält-

nisse vollig ausgefüllt ist. Die hölzernen Behältnisse sind

äusserlich deutlich mit dem Inhalte zu bezeichnen.

Bei Streichhölzern, deren Zündköpfe ein Gemisch von

gelbem Phosphor und chlorsaurem Kali enthalten, darf der

Gehalt der chemisch trockenen Zündmasse au Phosphor

10 Prozent, derjenige an chlorsaurem Kali 40 Prozent

nicht übersteigen. Jeder derartigen Sendung muss eine

vom Fabrikanten ausgestellte Bescheinigung, dass diese

Grenzen eingehalten sind, beigefügt werden.

IV. — Sicherheitszünder, d. h. solche Zündschnüre,

welche aus einem dünnen, dichten Schlauche bestehen,

in dessen Innerem eine. verhältnissmässig geringe Menge

Schiesspulver enthalten ist, unterliegen den unter Nr. III

(Ahsatz 1) gegebenen Vorschriften.

V. — Bucher'sche Feuerlöschdosen in blechernen Hülsen

worden nur höchstens 10 Kilogramm enthaltenden Kist-

chen, welche inwendig mit Papier verklebt und ausser-

dem in gleichfalls ausgeklebten, grösseren Kisten einge-

schlossen sind, zum Transporte zugelassen.

VI. — Gowöhulicher (weisser oder gelber) Phosphor

nuss mit Wasser umgehen, in Blechbüchsen, welche

höchstens 30 Kilogramm fassen und verlötet sind, in

starke Kisten fest verpackt sein. Die Kisten müssen ausser-

dem zwei starke Handhaben besitzen . dürfen nicht mehr

als 100 Kilogramm wiegen und müssen äusserlich als

«gewöhnlichen gelben (weissen) Phosphor enthaltend »

und mit « Oben » bezeichnet sein.

Amorpher (roter) Phosphor ist in gut verlötete Blech-

büchse,. welche in starke Kisten mit Sägespänen einge-

setzt sind, zu verpacken. Diese Kisten dürfen nicht mehr

als 90 Kilogramm wiegen und müssen äusserlich als

« roten Phosphor enthaltend » bezeichnet sein.

VII. — Rohes, unkrystallisiertes Schwefelnatrium wird

nur in dichten Blechbehätlern, raffiniertes, krystallisierles

Schwefelnatrium nur in wasserdichte Fässer oder andere

wasserdichte Behälter verpackt zur Beförderung über-

nommen.

Gebrauchte eisen- oder manganhaltige Gasreinigungs-

mosse wird — sofern sie nicht in dichte Blechbehätter

verpackt zur Aulgabe gelangt — nur in eisernen Wagen

zur Beförderung übernommen- Falls diese Wagen nicht mit

festschliessenden eisernem Deckeln versehen sind, ist die

Ladung mit Wagendecken, welche so präpariert sind,

dass sie durch direkte Berührung mit Flammen nicht ent-

zündet werden, vollständig einzudecken, Der Absender

und der Empfänger hat das Auf-, beziehungsweise Ab-

laden selbst zu besorgen. Auch hat dar Absender auf Ver-

langen der Bahoverwaltung die Wagendecken selbst zu

Unter gleichen Bedingungen, wie rohes unkrystallisier-

tes Schwefelnatrium, werden Natroncoaks (ein bei der

Bereitung der Teeröle erhaltenes Nebenprodukt) zur Be-

förderung übernommen.

VIII. — Celloidin, ein durch unvollständiges Verduns-

ten des im Kollodium enthaltenen Alkohols hergestelllest,

seifenartig aussehendes, im wesentlichen aus Kollodium-

wolle bestehendes Präparat, wird nur zur Beförderung

angenommen, wenn die einzelnen Celloidinplatten so ver-

packt sind, dass das Vertrocknen derselben vollständig

verhindert wird.

VlII

a. — Schwefeläther wird nur befördert entweder

1. in dichten Gefassen aus starkem, gehörig vernietetem

oder geschweisstem Eisenblech mit höchstens 500 Kilo-

gramm Inhalt oder

2. in vollkommen dicht verschlossenen Gelassen aus

Metall oder Glas von höchstens 60 Kilogramm Bruttoge-

wicht, deren Verpackung nachstehenden Vorschriften ent-

spricht

a. werden mehrere Gefässe in einem Frachtstück ver-

einigt, so müssen sie in starke Holzkisten mit Stroh, Heu,

Kleies, Sägemehl, Infusorienerde oder anderen lockeren

Substanzen fest verpackt sein ;

b. bei Emzelverpackung ist die Versendung der Gefässe

in soliden, mit einer gut befestigten Schutzdecke, sowie

mit Handhabet) versehenen und mit hinreichendem Ver-

packungsmaterial eingefütterten Körben oder Kübeln zu-

lässig : die Schatzdecke muss, falls sie aus Stroh, Rohr,

Schief oder ähnlichem Material besieht, mit Lehm- oder

Kalkmilch oder ähnlichem Stoffe unter Zusatz von Wasser-

glas getränkt sein.

Bei Blech- und Metallgefässen beträgt die höchste zu-

lässige Füllung 1 Kilogramm Flüssigkeit für je 1,55 Liter

Fassungsraum des Behälters. Beispielsweise darf also ein

Metallbehälter, der 15,50 Liter Wasser fasst, nicht mehr

als 10 Kilogramm Schwefeläther enthalten.

Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-

den vergleiche Nr. XXXV.

IX. — Flüssigkeiten, welche Schwefeläther in grösseren

Quantitäten enthalten (Hofmannstropfen und Kollodium),

dürfen nur in vollkommen dicht verschlossenen Gefässen

aus Metall oder Glas versendet werden, deren Verpackung

nachstehende Beschaffenheit haben muss

1. werden mehrere Gefässe mit diesen Präparaten in

einem Frachtstück vereinigt, so müssen dieselben in

starke Holzkisten mit Stroh. Heu, Kleie, Sägemehl, Infu-

sorienerde oder anderen lockeren Substanzen fast ver-

packt sein ;

2. bei Einzelverpackung ist die Versendung der Ge-

fässe in soliden, mit einer gutbefestigten Schutzdecke,

sowie mit Handhaben versehenen und mit hinreicheudem

Verpackungsmaterial eingefütterten Körben oder Kübeln

zulässig : die Schutzdecke muss, falls sie aus Stroh. Rohr,

Schilf oder ähnlichem Material besteht, mit Lehm- oder

Kalkmilch oder einem gleichartigen Stoffe unter Zusatz

von Wasserglas getränkt sein. Das Bruttogewicht des ein-

zelnen Kollo darf MO Kilogramm nicht übersteigen.

Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-

den vergleiche Nr. XXXV.

X. — Schwefelkohlenstoff (Schwefelalkohol) wird aus-

schliesslich auf offenen. Wagen ohne Decken befördert

und nur

entweder

1. in dichten Gefässen aus starkem, gehörig verniete-

tem Eisenblech bis zu 500 Kilogramm Inhalt,

oder

2. in Blechgefässen von höchstens 75 Kilogramm brutto,

welche oben und unten durch eiserne Bänder verstärkt

sind. Derartige Gefässe müssen entweder von geflochtenen

Körben oder Kübeln umschlossen oder in Kisten mit

Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder ande-

ren lockeren Stoffen verpackt sein,

oder

3. in Glasgefässen, die in starke Holzkisten mit Stroh,

Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder anderen Stof-

fen eingefütlert sind.

Bei Blechgelässen beträgt die höchste zulässige Fass-

ung 1 Kilogramm Flüssigkeit für je 0,825 Liter Fassungs-

raum des Behälters.

Schwefelkohlenstoff im Gewichte von höchstens 2 Ki-

logramm darf mit anderen bedingungslos zur Eisenbahn-

beförderong zugelassenen Gegenstände su einem Fracht-

stück vereinigt werden , wenn der Schwefelkohlenstoff

sich in dicht verschlossenen Blechflaschen befindet und

mit dem übrigen lobalte des Frachtstücks in eine starke

Kiste mit Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl oder anderen loc-

keren Stoffen fest eingebettet ist. Das Frachtstück darf

nur in offenen Wagen obne Decken befördert werden, und

auf dem Frachtbriefe muss besonders bemerkt sein, dass

das Frachtstück Schwefelkohlenstoff enthält.

XI. — Holzgeist in rohem und rektifiziertem Zustande

und Acelon werden — sofern sie nicht in besonders dazu

konstruierten Wagen (Bassinwagen) oder in Fässern zur

Aufgabe gelangen — nur in Metall- oder Glasgefässen zur

Beförderung zugelassen. Diese Gelasse müssen in der un-

ter Nr. IX vorgeschriebenen Weise verpackt sein.

Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-

den vergleiche Nr. XXXV.

XII. — Grünkalk wird nur auf offenen Wagen be-

fördert.

XIII. — Chlorsaures Kali und andere chlorsaure Salze

müssen sorgfältig in dichte, mit Papier ausgeklebte Fässer

oder Kisten verpackt sein.

XIV. — Pikrinsäure wird nur gegen eine von einem

der Bahn bekannten Chemiker auf dem Frachtbriefe aus-

zustellende Bescheinigung über die Ungefähelichkeit der

aufgegebenen Pikrinesäure befördert.

Blei darf zur Verpackung von Pikrinsäure nicht ver-

wendet und nicht mit Pikrinsäure zusammen in demsel-

ben Wagen verladen werden. Mit Blei ausgekleidete oder

mit Blei gedeckte Wagen dürfen zur Beförderung nicht

verwendet werden.

XV. — Flussige Mineralsäuren aller Art inshesondere

Schwefelsaure, Vitriolöl, Salzsäure, Salpetersäure, Schei-

dewasser), sowie Chlorschwefel unterliegen nachstehenden

Vorschriften

1. Falls diese Produkte in Ballons, Fluschet) oder Kra-

ken verschickt weiden, so müssen die Behälter dicht ver-

schlossen . wohl verpackt und in besondere, mit starken

Vorrichtungen zum bequemen Handhaben versehene Ge-

lässe oder geflochtene Körbe eingeschlossen sein.

Falls dieselben in Metall-, Holz- oder Gummi-Behäl-

tern versendet werden, so müssen die Behälter vollkom-

men dicht und mit guten Verschlüssen versehen sein.

2. Vorbehaltlich der Bestimmungen unter Nr. XXXV

müssen diese Stolle stets getrennt verladen und dürfen

namentlich mit anderen Chemikalien nicht in einen und

denselben Wagen gebracht werden.

3. Die Vorschriften unter Ziffer 1 und 2 gelten auch

für die Gefässe, in welchen die genannten Gegenstände

transportiert worden sind. Derartige Gefässe sind stets

als solche zu deklarieren.

XVI. — Aetzlauge (Aetznatronlauge, Sodalauge, Aelz-

kalilauge, Poltaschenlauge), ferner Oelsalz (Rückstände

von der Oelraffinerie) und Brom unterliegen den Vor-

schriften unter Nr. XV, \ und 3 (mit Ausnahme der bei 5

angezogenen Bestimmung unter 2).

Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-

den vergleiche Nr. XXXV.

XVII. — Auf den Transport von roter, rauchender Sal-

petersäure finden die unter Nr. XV gegebenen Vorschrif-

ten mit der Massgabe Anwendung, dass die Ballons und

Flaschen in den Gelassen mit einem mindestens ihrem

lnhalte gleichkommenden Volumen getrockneter Infuso-

rienerde oder anderer geeigneter trockenerdiger Stolle

umgeben sein müssen.

XVIII. — Wasserfreie Schwefelsäure (Anhydrit, soge-

nanntes festes Oleum) darf nur befördert werden : ent-

weder

1. in gut verlöteten, starken, verzinnten Eisenblech-

büchsen, oder

2. in starken Eisen- oder Kupferflaschen, deren Güsse

luftdicht verschlossen, verkittet und überdies mit einer

Hülle von Thon versehen sind.

Die Büchsen und Flaschen missen von einem fein zer-

teilten anorganischen Stoffe wie Schlackenwolle, Infuso-

rienerde, Asche oder dergleichen umgeben und in starke

Holzkisten fest

verpackt

sein.

Im übrigen finden die Bestimmungen unter Nr. XV, 2

XIX. — Für Firnisse und mit Firnis versetzte Furben, fer-

ner ätherische und fette Oele, sowie für staatliche Aetherar-

ten mit Ausnahme von Schwefeläther (vergleiche Nr. VIIIa)

und von Petroleumäther (vergleiche Nr. XXIl), für abso-

luten Alkohol, Weingeist (Spiritus), Sprit und andere un-

ter Nr. XI nicht genannte Spirituosen sind, sofern sie in

Ballons, Flaschen oder Kruken sur Beförderung gelangen,

die Vorschriften unter Nr. XV, Absatz 1, massgebend.

Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenstän-

den vergleiche Nr. XXXV.

XX — Petroleum, rohes und gereinigtes, sofern es bei

17,5 Celsius ein specifisches Gewicht von mindestens

0,780 hat, oder bei einem Barometerstande von 760 Mil-

limeter (auf die Meereshöhe reduziert) im Abelsehen Ap-

parat nicht unter 21° Celsius entzündliche Dämpfe gibt

(Testpetroleum) ;

die aus Braunkohlenteer bereiteten Oele, sofern die-

selben mindestens das vorgenannte spezifische Gewicht

haben (Solaröl, Photogen etc.) ;

ferner Steinkohlenteeröle (Benzol, Toluol, Xylol, Cumol

etc.), sowie Mirbanöl (Nitrobenzol), unterliegen nach-

stehenden Bestimmungen

1. Diese Gegenstände dürfen, sofern nicht besonders

dazu konstruierte Wagen (Bassin-Wagen) zur Verwendung

kommen, nur befördert werden : entweder

es, in besonders guten, dauerhaften Fässern, oder

2. in dichten und widerstandsfähigen Metaligefässen,

oder

6. in Gefässen ans Glas oder Steinzeug ; in diesem Falle

jedoch unter Beachtung folgender Vorschriften

aa. Werden mehrere Gefässe in einem Frachtstück

vereinigt, so müssen dieselben in starke Holzkisten mit

Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder anderen

lockeren Stoffen fest verpackt sein.

bb. Bei Einzeiverpackung ist die Versendung der Ge-

iden, mit einer gut befestigten Schutzdecke,

sowie mit Handhaben versehenen und mit hinreichendem

Verpackungsmaterial eingefütterten Korben oder Kübeln

zulässig ; die Schutzdecke muss, falls sie aus Stroh, Rohr,

Schilf

oder

Material besteht, mit Lehm- oder

Kalkmilch oder einem gleichartigen Stoffe unter Zusatz

von Wasserglas getränkt sein. Das Bruttogewicht des ein-

einen Kollo darf bei Verwendung von Glasgefässen 60

Kilogramm und bei Verwendung von Gefässen aus Stein-

2, Während des Transports etwa schadhaft gewordene

Gefässe werden sofort ausgeladen und mit dem noch vor-

handenen Inhalte für Rechnung des Absenders bestmög-

lich verkauft.

3. Die Beförderung geschieht nur auf offenen Wagen.

Auf eine Abfertigung im Zollansageverfahren, welche eine

feste Bedeckung und Plombierung der Wagendecke er-

forderlich machen würde, wird die Beförderung nicht

übernommen.

4. Die Bestimmungen der vorstehenden Ziffer 5 gellen,

auch für die Fässer und sonstigen Gefässe, in welchen

diese Stoße befördert worden sind. Derartige Gefässe

sind stets als solche zu deklarieren.

5. Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegen-

ständen vergleiche Nr. XXXV.

6. Aus dem Frachtbriefe muss zu ersehen sein, dass

die im Absatz 1 und 2 dieser Nummer aufgeführten Ge-

genstände ein spezitisches Gewicht von mindestens 0,780

haben, oder dass das Petroleum der im Eingang ange-

führten Bestimmung, betreffend den Eutflämmungspunkt,

entspricht. Fehlt im Frachtbriefe eine solche Angabe, so

finden die Beförderungsbedingungen unter Nr. XXII (be-

treffend Petroleumäther etc.) Anwendung.

XXI. — Petroleum, rohes und gereinigtes, Petroleum-

naphta und Destillate aus Petroleum und Petroleum-

naphta, sofern diese Stoffe bei 17,5 ° Celsius ein spezi-

fisches Gewicht von weniger als 0,780 und mehr als 0,680

haben (Benzin, Ligroin und Putzöl), unterliegen nach-

stehenden Bestimmungen

1. Diese Gegenstände dürfen, sofern nicht besonders

dazu konstruierte Wagen (Bassinwagen) zur Verwendung

kommen, nur befördert werden : entweder

a. in besonders guten, dauerhaften Fässern, oder

b. in dichten, widerstandsfähigen Metallgefässen, oder

c. in Gefässen aus Glas oder Steinzeug ; in diesem

Falle jedoch unter Beachtung folgender Vorschriften

aa. Werden mehrere Gefässe in einem Frachtstück

vereinigt, so müssen dieselben in starke Holzkisten mit

Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder anderen

lockeren Stoffen fest verpackt sein.

bb. Bei Einzelverpackung ist die Versendung der Ge-

fässe in soliden, mit einer gut befestigten Schutzdecke,

sowie mit Handhaben versehenen und mit hinreichendem

Verpackungsmaterial eingefüllerten Körben oder Kübeln

zulässig; die Schutzdecke muss, falls sie aus Stroh, Rohr,

Schilf oder ähnlichem Material besteht, mit Lehm- oder

Kalkmilch oder einem gleichartigen Stoffe unter Zusatz

von Wasserglas getränkt sein. Das Bruttogewicht des ein-

zelnen Kollo darf 40 Kilogramm nicht übersteigen.

2. Während des Transports etwa schadhaft gewordene

Gefässe werden sofort ausgeladen und mit dem noch vor-

handenen Inhalte für Rechnung des Absenders bestmög-

lich verkauft.

5. Die Beförderung geschieht nur auf offenen Wagen.

Auf eine Abfertigung im Zollansageverfahren, welche eine

feste Bedeckung und Plombierung der Wagendecke er-

forderlich machen würde, wird die Beförderung nicht

übernommen.

4. Die Bestimmungen der vorstehenden Ziffer 5 gellen

auch für die Fässer und sonstigen Gefässe, in welchen

diese Stolle befördert worden sind. Derartige Gefässe sind

stets als solche zu deklarieren.

5. Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegen-

ständen vergleiche Nr. XXXV.

6. Bei der Verladung und Entladung dürfen die Körbe

oder Kübel mit Glasballons nicht auf Karren gefahren,

noch auf der Schulter oder dem Rücken, sondern nur an

den an den genannten Behältern angebrachten Handhaben

getragen werden.

7. Die Körbe und die Kübel bind im Eisenbahnwagen

sicher zu lagern und entsprechend zu befestigen. Die

Verladung darf nicht übereinander, sondern nur in einer

einfachen Schicht neben einander erfolgen.

8. Jedes einzelne Kollo ist mit einer deutlichen, auf

rotem Grund gedruckten Aufschrift « Feuergefährlich »

zu versehen. Körbe und Kübel mit Gefässen aus Glas oder

Steinzeug haben ausserdem noch die Aufschrift « Mit der

Hand zu tragen » zu erhallen. An den Wagen ist ein roter

Zettel mit der Aufschrift « Vorsichtig rangieren » anzu-

bringen.

9. Aus dem Frachtbriefe muss zu ersehen sein, dass

die im Absatz 1 dieser Nummer aufgeführten Gegenstände

hei 17,5° Celsius ein spezifisches Gewicht von weniger

als 0,780 und mehr als 0,680 haben. Fehlt im Frachtbrief

eine solche Angabe, so finden die Beförderungsbedingungen

unter Nr. XXII (betreffend Petroleumäther etc.) Anwen-

dung.

XXII. — Petroleumäther (Gasolin, Neolin etc.) und ähn-

liche aus Petroleumnaphta oder Braunkohlenteer bereitete,

leicht entzündliche Produkte, sofern diese Stoffe bei 17,5°

Celsius ein spezifisches Gewicht von 0,680 oder weniger

haben, unterliegen nachstehenden Bestimmungen

1. Diese Gegenstände dürfen nur befördert werden

entweder

a. in dichten und widerstandsfähigen Metallgefässen,

oder

b. in Gefässen aus Glas oder Steinzeug, in diesem Falle

jedoch unter Beachtung folgender Vorschriften

aa. Werden mehrere Gefässe in einem Frachtstück ver-

einigt, so müssen dieselben in starke Holzkisten mit Stroh,

Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde oder andern lockern

Substanzen fest verpackt sein.

bb. Bei Einzelverpackung ist die Versendung der Ge-

fässe in soliden, mit einer gut befestigten Schutzdecke,

sowie mit Handhaben versehenen und mit hinreichendem

Verpackungsmaterial eingefütterten Korbes oder Kübeln

zulässig; die Schutzdecke muss, falls sie aus Stroh, Rohr,

Schilf oder ähnlichem Material besteht, mit Lehm- oder

Kalkmilch oder einem gleichartigen Stoffe unter Zusatz

von Wasserglas getränkt sein. Das Bruttogewicht des ein-

zelnen Kollo darf 40 Kilogramm nicht übersteigen.

c. in luftdicht verschlossenen Kessel- (Bassin-) Wagen

2. Während des Transports etwa schadhaft gewordene

Gefässe werden sofort ausgeladen und mit dem noch vor-

handenen Inhalte für Rechnung des Absenders bestmöglich

verkauft.

3. De Beförderung geschieht nur auf offenen Wagen.

Auf eine Abfertigung im Zollansageverfahren, welche eine

feste Bedeckung und Plombierung der Wagendecke erfor-

derlich machen würde, wird die Beförderung nicht über-

nommen.

4. Die Bestimmungen der vorstehenden Ziffer 3 gelten

auch für die Gefässe, in welchen diese Stolle befördert

worden sind. Derartige Gefässe sind stets als solche zu

deklarieren.

5. Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegen-

ständen vergleiche Nr. XXXV.

6. Bei der Verladung und Entladung dürfen die Körbe

oder Kübel mit Glasballons nicht auf Karren gefahren, noch

auf der Schulter oder dem Rücken, sondern nur an den

an den genannten Behältern angebrachten Handhaben

getragen werden.

7. Die Körbe und die Kübel sind im Eisenbahnwagen

sicher zu tagern und entsprechend zu befestigen. Die Ver-

ladung darf nicht übereinander, sondern nur in einer ein-

fachen Schicht nebeneinander erfolgen.

8. Jedes einzelne Kollo ist mit einer deutlichen, auf

rothem Grund gedruckten Aufschrift « Feuergefährlich »

zu versehen ; Körbe und Kübel mit Gefässen aus Glas

oder Steinzeug haben ausserdem noch die Aufschrift «Mit

der Hand zu tragen» zu erhalten. An den Wagen ist ein

rother Zettel mit der Aufschrift «Vorsichtig rangieren»

anzubringen.

XXIII. — Die Beförderung von Terpentinöl und son-

stigen übelriechenden Oelen, desgleichen von Salmiakgeist,

findet nur in offenen Wagen statt.

Diese Bestimmung gilt auch für die Fässer und sons-

tigen Gefässe, in welchen diese Stoffe befördert worden

sind. Derartige Gefässe sind stets als solche zu deklarieren.

Wegen der Zusammenpackung mit andern Gegenständen

vergleiche Nr. XXXV.

XXIV. — Nicht flüssige Arsenikalien, namentlich arse-

nige Säure (Hüttenrauch), gelbes Arsenik (Rauschgelb,

56c

Auripigment), rotes Arsenik (Realgar), Scherbenkobalt (Flie-

genstein) etc. werden nur dann zum Transport angenom-

men, wenn

1. auf jedem Versandstücke in leserlichen Buchstaben

mit schwarzer Oelfarbe die Worte : « Arsenik (Gift) » an-

gebracht sind, und

2. die Verpackung in nachstehender Weise bewirkt

worden ist ;

entweder

a. in doppelten Fässern oder listen, wobei die Böden

der Fässer mit Einlagereiten, die Deckel der Kisten mit

Reifen oder eisernen Bindern gesichert sein, die inneren

Fässer oder Kisten von starkem, trockenem Holze gefer-

tigt und inwendig mit dichter Leinwand oder ahnlichen

dichten Geweben verklebt, sein müssen,

oder

b. in Säcken von geteerter Leinwand, welche in einfache

Fässer von starkem, trockenem Holze verpackt sind,

oder

c. in verlöteten Blechcylindern, welche mit festen Holz-

mänteln (Ueberfässern) bekleidet sind, deren Boden mit

Einlagereifen gesichert sind.

XXV. — Flüssige Arsenikalien, insbesondere Arsensaure,

unterliegen den Bestimmungen unter XXIV, 1 und unter

XV, 1 und 5 (mit Ausnahme der bei 3 angezogenen Be-

stimmungen unter 2).

XXVI. — Andere giflige Metallpräparate (giftige Metall-

farben, Metallsalze etc.) wohin insbesondere Quecksilber-

präparate, als Sublimat, Kalomel, weisses und rothes

Präcipitat, Zinnober, ferner Kupfersalze und Kupferfarben,

als Kupfervitriol, Grünspan, grüne und blaue Kupferpig-

mente, desgleichen Bleipräparate, als Bleiglatte (Massikot),

Mennige, Bleizucker und andere Bleisatze. Bleiweiss und

andere Bleifarben, auch Zinkstaub, sowie Zink- und Anti-

monasche, gehören, dürfen nur in dichten, von festem,

trockenem Holze gefertigten, mit Einlagereifen, bezw.

Umfassungsbändern versehener) Fässern oder Eisten zum

Transporte aufgegeben werden. Die Umschliessungen

müssen so beschaffen sein, dass durch die beim Transporte

unvermeidlichen Erschütterungen, Stösse, etc., ein Ver-

stauben der Stoffe durch die Fugen nicht eintritt.

XXVII. — Hefe, sowohl flüssige als feste, ist in Gefässen.

welche nicht luftdicht geschlossen sind, zur Beförderung

aufzugeben. Falls die Eisenbahnverwaltung die Aufgabe

in anderen Gefässen gestattet, ist dieselbe berechtigt, von

dem Absender zu verlangen, dass er sich verpflichtet

1.

keinerlei Ansprüche zu erbeben, falls derartige Sen-

dinngen von den Anschlussbahnen zurückgewiesen werden ;

2. für allen Schaden aufzukommen,

der anderen Gütern

oder dem Material infolge dieser Transportart erwächst,

und zwar gegen Vorlage einer einfachen Kostenrechnung,

deren Richtigkeit in jeder Beziehung ein für allemal zum

voraus anerkannt wird ;

3. keinerlei Ansprüche wegen der infolge der fraglichen

Transportart an den Gefässen oder an deren Inhalt ent-

stehenden Beschädigungen oder Abgänge zu erheben.

Auf Presshefe finden obige

Transportbeschränkungen

keine Anwendung,

XXVIII. — Kienruss und rindere pulverformige Arten

von Russ werden nur in dichten, gegen Durchstäuben

Sicherheit gewahrenden Umhüllungen (Säcken, Fässern,

Kisten und dergleichen) verpackt zur Beförderung zuge-

lassen.

Befindet sich der Russ in frisch geglühtem Zustande,

so sind zur Verpackung kleine in dauerhafte Körbe ver-

packte Tönnchen oder Gefässe zu verwenden, welche im

Innern mit Papier, Leinwand oder ahnlichen Stoßen dicht

verklebt sind.

Aus dem Frachtbriefe muss ersichtlich sein, ob der Russ

sich in frisch geglühtem Zustande befindet oder nicht,

andernfalls wird er als frisch geglüht behandelt.

XXIX. — Gemahlene oder körnige Holzkohle wird nur

verpackt zur Beförderung zugelassen.

Befindet sie sich in trisch geglühtem Zustande, so sind

zur Verpackung zu verwenden ; entweder

a. luftdicht verschlossene Behälter aus starkem Eisen-

blech, oder

b. luftdichte, aus mehrfachen Lagen sehr starken und

steifen, gefirnissten Pappdeckels gefertigte Fasser (soge-

nannte amerikanische Fasser), deren beide Enden mit

eisernen Reifen versehen, deren Bodenslücke aus starkem,

abgedrehtem Holze mittelst eiserner Holzschrauben an

die eisernen Reife geschraubt und deren Fugen mit Pa-

pier- oder Leinwandstreifen sorgfältig verklebt sind.

Wird gemahlene oder kornige Holzkohle zum Transport

aufgegeben, so muss aus dem Frachtbriefe zu ersehen

sein, ob sie sich in frisch geglühtem Zustande befindet

oder nicht. Fehlt im Frachtbriefe eine solche Angabe, so

wird ersteres angenommen und die Beförderung nur in

der vorgeschriebenen Verpackung zugelassen.

XXX. — Die hochbeschwerten Cordonnet-, Souple-, Bourre

de soie- und Chappe-Seiden in Strängen werden nur in

Kisten zum Transport zugelassen. Bei Kisten von mehr als

12 Centimeter innerer Hohe müssen die darin befindlichen

einzelnen Lagen Seide durch 2 Centimeler hohe Hohl-

räume \oneinander getrennt werden. Diese Hohlräume

werden gebildet durch Holzroste, welche aus quadra-

tischen Latten von 2 Centimeter Seite im Abstand von

2 Centimeter bestehen und durch zwei dünne Querleisten

an den Enden verbunden sind. In den Seitenwänden der

Kisten sind mindestens 1 Centimeter breite Löcher anzu-

bringen, welche auf die Hohlraume zwischen den Latten

gehen, so dass mau mil einer Stange durch die Kiste

hindurchfahren kann. Damit die Kistenlöcher nicht zuge-

deckt und dadurch unwirksam werden können, sind aussen

an den Rand jeder Seile zwei Leisten anzunageln.

Wird Seide zum Transport aufgegeben, so muss aus

dem Frachtbriefe zu ersehen sein, ob sie zu den vorbe-

zeichneten Arten gehört oder nicht. Fehlt im Frachtbriefe

eine solche Angabe, so wird ersteres angenommen und

die Beförderung nur in der vorgeschriebenen Verpackung

zugelassen.

XXXI. — Wolle, Haare, Kunstwolle, Baumwolle, Seide,

Fluchs, Hanf, Jute, im lohen Zustande, in Form von

Abfällen vom Verspinnen und Verwehen, als Lumpen

oder Putzlappen; ferner Seilerwaren, Treibriemen ans

Baumwolle und Hanf, Weber-, Harnisch- und Geschirr-

litzen (wegen gebrauchter Putzwolle vgl. Absatz 3) werden,

wenn sie gefettet oder gefirnisst sind, nur in bedeckt

gebauten oder in offenen Wagen unter Deckenverschluss

befördert.

Die genannten Gegenstände werden stets als gefettet

oder gefirnisst behandelt, wenn nicht das Gegenteil aus

dem Frachtbriefe hervorgeht.

Gebrauchte Putzwolle wird nur in festen, dichtver-

schlossenen Fässern, Kisten oder sonstigen Gelassen zum

Transporte zugelassen.

XXXII. — Fäulnisfähige tierische Abfälle, wie unge-

salzene frische Häute, Fette, Flechsen, Knochen, Hörner,

Klauen, nicht gekalktes frisches Leimleder, sowie andere

in besonderem Grade übelriechende und ekelerregende

Gegenstände, jedoch mit Ausschluss der unter Nr. LII und

LIII aufgeführten, werden nur unter nachstehenden Be-

dingungen angenommen und befördert

1. Genügend gereinigte und trockene Knochen, abge-

presster Talg, Hörner ohne Schlauch, das heisst ohne den

Hornfortsatz des Stirnbeines, in trockenem Zustande,

Klauen, das heisst die Hornschuhe der Wiederkäuer und

Schweine ohne Knochen und Weichteile, werden in Ein-

zelsendungen, in gute Säcke verpackt, zugelassen.

2. Einzelsendungen der vorstehend unter Ziffer 1 nicht

genannten Gegenstände dieser Kategorie werden nur in

feste, dicht verschlossene Fässer, Kübel oder Kisten ver-

packt zugelassen. Die Frachtbriefe müssen die genaue

Bezeichnung der in den Fässern, Kübeln oder Kisten ver-

packten Gegenstände enthalten. Die Beförderung hat nur

in offenen Wagen zu erfolgen.

3. Frische Flechsen, nicht gekalktes frisches Leimleder,

sowie die Abfälle von beiden, desgleichen ungesalzene

frische Häute, sowie ungereinigte, mit Haut- und Fleisch-

fasern behaftete Knochen unterliegen bei der Aufgabe in

Wagenladungen folgenden Bestimmungen

a. In der Zeil vom 1. März bis zum 31. Oktober müssen

diese Gegenstände in starke, nicht schadhafte Säcke ver-

packt sein, die derart mit verdünnter Karbolsäure ange-

feuchtel sind, dass der faulige Geruch des Inhaltes nicht

wahrnehmbar ist. Jede Sendung muss mit einer Decke aus

starkem Gewehe (sogenanntem Hopfentuche), die mit ver-

dünnter Karbolsäure, getränkt ist, und diese wieder mit

einer grossen, wasserdichten, nicht geteerten Wagenplane

vollständig bedeckt sein. Die Bedeckung hat der Absender

zu stellen.

b. In den Monaten November, Dezember, Januar und

Februar ist eine Verpackung in Säcke nicht erforderlich.

Die Sendung muss jedoch ebenfalls mit einer Decke aus-

starkem Gewebe (Hupfentach) und diese wieder mît einer

grossen wasserdichten, nicht geleerten Wagenplane voll-

tändig bedeckt sein. Die untere Decke ist nötigenfalls

derart mit verdünnter Karbolsäure anzufeuchten, dass ein

fauliger Geruch nicht wahrnehmbar ist. Die Bedeckung hat

der Absender zu stellen.

c. Solche Sendungen, bei denen der faulige Geruch

durch Anwendung von Karbolsäure nicht beseitigt werden

kann, müssen in feste, dicht verschlossene Fässer oder

Kübel derart verpackt werden, dass sieh der Inhalt des

Gefässes nicht durch Geruch bemerklich macht.

4. Die Beförderung der vorstehend unter Ziffer 3 nicht

genannten Gegenstände dieser Art in Wagenladungen fin-

det in offenen Wagen unter Deckenverschluss stall. Die

Bedeckung hat der Absender zu stellen.

5. Die Eisenbahn kann Vorausbezahlung der Fracht ver-

langen.

6. Die Säcke, Gefässe und Decken, in und unter denen

Gegenstände dieser Art befördert worden sind, werden

nur dann zum Transporte zugelassen, wenn sie durch ent-

sprechende Behandlung mit Karbolsäure den fauligen Ge-

ruch verloren haben.

7. Die Kosten etwa nötiger Desinfection fallen dem Ab-

sender, bezw. dem Empfänger zur Last.

XXXIII. — Schwfel wird nur in bedeckt gebauten oder

in offenen Wagen unter Deckenverschluss befördert.

XXXIV. — Gegenstände, welche durch Funken der Loko-

motive leicht entzündet werden können, wie Heu, Stroh

(auch Mais-; Reis- und Flachsstroh), Rohr (ausschliesslich

spanisches Rohr), Borke, Torf (mit Ausnahme von sogen,

Maschinen- oder Presstorf), ganze (unzerkleinerte) Holz-

kohlen (vgl. Nr. XXIX), vegetabilische Spinnstoße und deren

Abfälle, Papierspäne, Holzmehl, Holzzeugmasse, Holz-

späne etc., sowie durch Vermischung von Petroleumrück-

ständen, Harzen und dergleichen Stoffen mit lockeren,

brennbaren Körpern hergestellte Waaren ; desgleichen

Gips, Kalkäscher und Trass, werden in unverpacktem Zu-

stande, nur vollständig bedeckt und unter der weitern Be-

dingung zum Trausport zugelassen, dass der Absender

und der Empfänger das Auf- und Abtaten selbst besor-

gen. Auch hat der Absender auf Verlangen der Verwaltung

die Bedeckung dieser Gegenstände selbst zu beschaffen.

XXX.— Falls die unter VIIIa, IX, XI, XV, XVI, X/Xbis

XXIII einschliesslich, sowie unter L aufgeführten Chemi-

kalien in Mengen von nicht mehr als 10 Kilogramm zum

Versand kommen, ist est gestattet, die unter VIIIa, IX, XI,

XVI (mit Ausnahme von Brom), XIX bis XXIII einschliess-

lich, sowie unter L aufgeführten Korper einerseits, und

die unter XV (mit Einschluss von Brom bis zum Gewicht

von 100 Gramm) anderseits sowols mit einander als mit an-

dern, bedingungslos zum Eisenbahntransport zugelassenen

Gegenstanden in ein Frachtstück zu vereinigen. Jene Kor-

per müssen in dicht verschlossenen Glas- oder Blech-

flaschen mit Stroh, Heu, Kleie, Sägemehl, Infusorienerde

oder andern lockern Stoffen in starke Kisten fest einge-

bettet und im Frachtbriefe namentlich aufgeführt sein.

XXXVI.— Fertige Patronen für Handfeuerwaffen, welche

entweder Schwarzpulver oder andere Schiessmittel ent-

halten, sofern letztere in den am Eisenbahntransporte be-

teiligten Statten zugelassen werden, und zwar

1. Metallpatronen mit ausschliesslich aus Metall bestehen-

den Hülsen, und

2. Patronen, deren Hülsen nur zum Teil aus Metall be-

stehenden, werden unter folgenden Bedingungen befördert

a. Bei den Metallpatronen müssen die Gestbosse mit

den Metallhulsen so fest verbunden sein, dass ein Ablosen

der Geschosse und ein Ausstreuen der Schiessmittel nicht

stattfinden kann. Patronen, deren Hülsen aus Pappe and

einem metallenen äusseren oder inneren Mantel herge-

stellt sind, müssen derart beschaffen sein, dass die ganze

Menge des Schliessmittels sich in dem metallenen Patro-

nenunterteil befindet und durch einen Propfen oder Spie-

gel abgeschlossen ist. Die Pappe der Patrone muss von

solscher Beschaffenheit sein, dass ein Brechen beim Trans-

porte ausgeschlossen ist.

b. Die Patronen sind zunächst in Blechbehälter, Holz-

kistchen oder steife Kartons derart fest zu verpacken, dass

sie sich darin nicht verschieben können. Die einzelnen

Behälter u.s.w. sind sodann dicht neben- und überein-

ander in gut gearbeitete feste Hobkisten von 15 Millimeter

Wandstärke zu verpacken und etwa leer bleibende Räume

mit Pappe, Papierabfällen, Werg oder Holzwolle — alles

völlig trocken — derart fest auszufüllen, dass ein Schlot-

tern in der Kiste während des Transportes ausgeschlossen

ist. Bei Kisten mit Blecheinsatz darf die Wandstärke der

Holzkiste 10 Millimeter betragen.

e. Das Gewicht einer mit Patronen gefüllten Kiste darf

100 Kilogramm nicht übersteigen. Kisten, deren Gewicht

10 Kilogramm übersteigt, müssen mit Handhaben oder

Leisten zur leichtern Handhabung versehen sein.

d. Der Verschluss der Kisten darf nicht mittelst eiserner

Nägel erfolgen. Die Eisten sind mit einer den Inhalt deut-

lich kennzeichnenden Aufschrift zu versehen. Ausserdem

sind sie mit einem Plombenverschlusse, oder mit einem

auf zwei Schraubenköpfen des Deckels angebrachten Sie-

gel (Abdruck oder Marke), oder mit einem über Deckel

und Seitenwinde der Kiste geklebten, die Schutzmarke

enthaltenden Zeichen zu versehen.

e. Der Absender bat im Frachtbriefe eine von ihm un-

terzeichnete Erklärung abzugeben, worin auch das Zeichen

der Plombe, des Siegels, der Siegelmarke oder der Schutz-

marke angegeben ist. Die Erklärung hat zu lauten

Der Unterzeichnete erklart, dass die in diesem Fracht-

briefe angegebene, mit dem Zeichen . . . .

verschlossene

Sendung in Bezug auf Beschaffenheit und Verpackung den

Bestimmungen der Anlage 1 des internationalen Ueber-

einkommens über den Eisenbahntrachtverkehr unter Nr.

XXXVI entspricht.

XXXVII. — Kugelzündhütchen und Schrotzündhütchen

(Flobert-Munition).

1. Kugelzündhütchen sind in Pappschachteln, Blech-

schachteln, Holzkästchen oder starken Leinensäckeben zu

verpacken.

2. Schrotzundhütchen sind in Blechbehälter, Holzkist-

ehen oder steife Kartons derart fest zu verpacken, dass

sie sich darin nicht verschieben konnen.

Die einzelnen Behälter für Kugelzundhütchen und für

Schrotzündhütchen müssen sorgfältig in feste Kisten oder

Fässer verpackt und jedes Kollo muss mit einem beson-

deren, je nach dem Inhalte die Bezeichnung «Kugel-

Zündhütchen » oder « Schrotzündhütchen » tragenden

Zettel beklebt sein. Das Gewicht einer Kiste oder eines

Fasses darf 100 Kilogramm nicht übersteigen.

Für Flobertzündhütchen ohne Kugel und Schrot gelten

dieselben Verpackungsbedingungen wie für Schrotzünd-

hütchen.

XXXVIII. — Feuerwerkskörper, welche aus gepresstem,

Mehlpulver und ähnlichen Gemischen bestehen, werden

unter folgenden Bedingungen befördert

1. Dieselben dürfen keine Mischungen von chlorsauren

Salzen mit Schwefel und salpetersauren Salzen, ferner

von chlorsaurem Kali und Blutlaugensalz, sowie kein

Quecksilbersublimat, keine Ammonsalze jeder Art, keinen

Zinkstaub und kein Magnesiumpulver, überhaupt keine

Stoffe enthalten, welche durch Reibung, Druck oder

Schlag leicht zur Entzündung gebracht werden können

oder gar der Selbstentzündung unterliegen. Sie sollen

vielmehr nur aus gepresstem Mehlpulver oder aus ähn-

lichen, wesentlich aus Salpeter, Schwefel und Kohle be-

stehenden Mischungen, ebenfalls in gepresstem Zustande,

hergestellt sein. Gekörntes Pulver darf der einzelne Feuer-

werkskörper nur höchstens 30 Gramm enthalten.

2. Das Gesamtgewicht des Salzgemenges der Feuer-

werkskörper, welche zu einem Frachtstück verpackt sind,

darf 20 Kilogramm, das gekörnte Pulver, weiches sie ent-

halten, 2,5 Kilogramm nicht übersteigen.

3. Die einzelnen Feuerwerkskörper müssen, jeder für

sich, in mit festem Papier umhüllte Kartons oder in Pappe

oder starkes Packpapier verpackt und die Zündstellen

jedes einzelnen Körpers mit Papier oder Kattun überklebt

sein, und zwar derart, dass jedes Stauben der Feuerwerks-

sätze ausgeschlossen erscheint. Die zur Verpackung die-

nenden Kisten müssen vollständig ausgefüllt und etwaige

Lücken mit Stroh, Hen, Werg, Papierspänen oder der-

gleichen so ausgestopft sein, dass eine Bewegung der

Pakete auch bei Erschütterungen ausgeschlossen ist.

Diese Ausfüllmaterialien müssen vollkommen rein und

trocken sein, es darf daher z. B. Irisches Heu oder fettes

Werg zur Festlagerung der Feuerwerkskörper nicht ver-

wendet werden. In Kisten, welche Feuerwerkskörper ent-

halten, dürfen andere Gegenstände nicht verpackt werden.

Die Kisten müssen aus mindestens 22 Millimeter star-

ken Brettern gefertigt, die Seitenwände durch Zinken

miteinander verbunden, Boden und Deckel aber durch

genügend lange Schrauben befestigt sein ; im Innern

sind die Kisten mit zähem, festem Papier vollständig aus-

zukleben. Die Aussenwände der Kisten müssen vollstän-

dig frei von anhaftenden Sätzen oder Satzkrusten der

Feuerwerkskörper sein. Der Fassungsraum einer Kiste

darf 1,2 Kubikmeter, das Bruttogewicht 75 Kilogramm

nicht übersteigen. Aeusserlich sind die Kisten mit der

deutlichen Aufschrift « Feuerwerkskörper aus Mehlpul-

ver » und dem Namen des Absenders zu versehen. Auch

sind die Sendungen mil der Deklaration der einzelnen

Arten von Feuerwerkskörperu zu vorsehen, wie Raketen,

Feuerräder, Salonfeuerwerk u.s.w.

5. Jeder Sendung muss eine vom Absender ausgestellte,

amtlich beglaubigte Bescheinigung über die Beachtung

der oben unter 1 bis 4 getroffenen Vorschriften beige-

geben werden.

XXXIX. — Gepresste Schiessbaumwolle mit mindestens

15 Prozent Wassergehalt wird unter folgenden Beding-

ungen befördert

1. Dieselbe ist in wasserdichte, haltbare, starkwandige

Behälter fest zu verpacken. Diese Behälter müssen mit

der deutlichen Aufschrift «Nasse, gepresste Schiessbaum-

wolle » versehen sein. Das Bruttogewicht eines Kollo darf

90 Kilogramm nicht überschreiten.

2. Die Aufgabe und Beförderung als Eilgut ist ausge-

schlossen. Die Beförderung darf niemals mit Personen-

zügen, mit gemischten Zügen aber nur auf solchen

Strecken erfolgen, auf welchen keine Güterzüge ver-

kehren.

3. Auf dem Frachtbriefe muss vom Absender unter

amtlicher Beglaubigung der Unterschrift bescheinigt sein,

dass die Beschaffenheit und die Verpackung der zu ver-

sendenden Schiessbaumwolle den oben getroffenen Be-

stimmungen entspricht.

4. Die Schiessbaumwolle darf nur mit solchen Gütern

in demselben Wagen verladen werden, welche nicht leicht

entzündlich sind.

5. Eine Unterbringung von Patronen für Handfeuer-

waffen, Feuerwerkskörpern, Zündschnüren oder Zündun-

gen mit Schiessbaumwolle in demselben Wagen ist un-

6. Zur Beförderung von Schiessbaumwolle verwendete

offene Wagen sind mit Decken zu verschen.

XL. — Schiessbaumwolle in Flockenform und Kollodium-

wolle werden, sofern sie mit mindestens 35 Prozent

Wasser angefeuchtet sind, in luftdichten Gefässen, die in

dauerhafte Holzkisten fest verpackt sind, zur Beförderung

angenommen.

Auf dem Frachtbriefe muss vorn Absender und von

einem der Bahn bekannten Chemiker unter amtlicher Be-

glaubigung der Unterschriften bescheinigt sein, dass die

Beschaffenheit der Waare und die Verpackung obigen Vor-

schriften entspricht.

XLI. — Knallbonbons werden zum Transporte zuge-

lassen, wenn dieselben zu 6 bis 12 Stück in Kanons

liegen, welche dann in Holzkisten zusammengepackt sind.

XLII. — Bengalische Schellackpräparate ohne Zünder

(Flammenbücher, Salonkerzen, Fackeln, Belustigungshölz-

chen, Leuchtstangen, bengalische Streichhölzer und der-

gleichen) müssen in Behälter aus starkem Elisenblech oder

aus festgefügtem Holze von nicht über 1,2 Kubikmeter

Grösse sorgfältig und dergestalt fest verpackt sein, dass

der Raum der Behälter völlig ausgefüllt ist. Die Behälter

sind äusserlich mit dem Inhalte zu bezeichnen.

XLIII. — Knallerbsen werden unter folgenden Beding-

ungen befördert

1. Dieselben sind höchstens zu je 1000 Stück, welche

im ganzen nicht mehr als 0,5 Gramm Knallsilber enthal-

ten dürfen, in mit Papier umhüllte Pappschachteln zwi-

schen Sägemehl zu verpacken,

2. Die Schachteln sind in Behälter von starkem Eisen-

blech oder in feste hölzerne Kisten, beide von nicht über

0,5 Kubikmeter Inhalt, ohne Beilegung anderer Gegen-

stände dergestalt zu verpacken, dass zwischen den Wän-

den des Behälters und seinem Inhalte ein Raum von min-

destens 50 Millimeter mit Sägemehl, Stroh, Werg oder

ähnlichem Material ausgefüllt und eine Bewegung oder

Verschiebung der Schachteln bei Erschütterungen ausge-

schlossen ist.

3. Die Behälter müssen neben der Angabe des Inhalts

die deutliche Bezeichnung des Absenders und der Fabrik

tragen.

4. Jeder Sendung muss eine vom Fabrikanten und einem

der Bahn bekannten Chemiker ausgestellte Bescheinigung

über die Beachtung der vorstehend unter 1 bis 3 getrof-

fenen Vorschriften beigegeben werden.

XLIV. — Verflüssigte Gase — Kohlensäure, Stickoxydul,

Ammoniak, Chlor, wasserfreie schweflige Säure und Chlor-

kohlenoxyd (Phosgen) — unterliegen nachstehenden Be-

stimmungen

1. Diese Stoffe dürfen nur in Behältern aus Schweiss-

eisen, Flosseisen oder Grussstahl, Chlorkohlenoxyd (Phos-

gen), ausserdem auch in kupfernen Behältern zur Beför-

derung aufgeliefert werden. Die Behälter müssen

a. bei amtlicher, für Kohlensäure, Stickoxydul und

Ammoniak alle drei Jahre, für Chlor, schweflige Säure

und Chlorkohlenoxyd jedes Jahr zu wiederholender Prüf-

ung einen inneren Druck, dessen Höhe unter 2 naher au-

gegeben ist, ohne bleibende Veränderung ihrer Form und

ohne Undichtigkeit zu zeigen, ausgehalten haben ;

b. einen amtlichen, in dauerhafter Weise an leicht

sichtbarer Stelle angebrachten Vermerk tragen , welcher

das Gewicht des leeren Behälters, einschliesslich des Ven-

tils nebst Schutzkappe oder des Stopfens, sowie die zu-

lässige Füllung in Kilogramm nach Massgabe der Bestim-

mungen unter 2 und den Tag der letzten Druckprobe

c. aus, dem gleichen Stoffe, wie die Behälter selbst,

hergestellte und fest aufgeschraubte Kappen zum Schulze

der Ventile tragen.

Bei den kupfernen Versandgelassen für Chlorkohlen-

oxyd (Phosgen) können jedoch auch schmiedeiserne

Schutzkappen verwendet werden.

Die Behälter müssen mit einer Vorrichtung versehen

sein, welche das Rollen derselben verhindert,

Ferner dürfen die Behälter für Chlorkohlenoxyd (Phos-

gen) anstatt mit Ventilen auch mit eingeschraubten Sto-

pfen ohne Schutzkappe verschlossen werden. Diese

Stopfen müssen so dicht schliessen, dass sich der Inhalt

des Gefässes nicht durch Geruch bemerklich macht.

Sofern die Behälter fest in Eisten verpackt sind, ist das

Anbringen von Kappen zum Schutze der Ventile, sowie

von Rollkränzen nicht erforderlich.

2. Der bei jeder Prüfung der Behälter abzuwendende

innere Druck und die höchste zulässig Füllung be-

tragen

a. für Kohlensäure und Stickoxydul: 250 Atmosphären

und 1 Kilogramm Flüssigkeit für je 1,34 Liter Fassungs-

raum des Behälters. Beispielsweise darf also ein Behälter,

welcher 13,40 Liter fasst, nicht mehr als 10 Kilogramm

flüssiger Kohlensäure oder Stickoxydul enthalten;

b. für Ammoniak: 100 Atmosphären und 1 Kilogramm

Flüssigkeit für je 1,80 Liter Fassungsraum des Behälters;

c. für Chlor : 50 Atmosphären und 1 Kilogramm Flüssig-

keit für je 0,9 Liter Fassungsraum ;

d, für schweflige, Säure und Chlorkohlenoxyd (Phos-

gen) ; 30 Atmosphären und 1 Kilogramm Flüssigkeit für

je 0,8 Liter Fassungsraum.

5. Die mit verflüssigten Gasen gefüllten Behälter dür-

fen nicht geworfen werden und sind weder der Einwirkung

der Sonnenstrahlen noch der Ofenwärme auszusetzen.

4. Zur Beförderung sind nur bedeckt gebaute Wagen

oder besonders dazu eingerichtete Kesselwagen , welche

mit einem hölzernen Ueberkasten versehen sein müssen,

zu verwenden,

XLV, — Verdichteter Sauerstoff, verdichteter Wasser-

stoff und verdichtetes Leuchtgas werden unter folgenden

Bedingungen befordert

1. Diese Stoffe dürfen höchstens auf 200 Atmosphären

verdichtet sein und müssen in nahtlosen Cylindern aus

Stahl oder Schmiedeisen von höchstens 2 Meter Länge

und 21 Centimeter innerem Durchmesser zur Beförderung

aufgeliefert werden. Die Behälter müssen

a. bei amtlicher, alle 5 Jahre zu wiederholender Prü-

fung, ohne bleibende Aenderung der Form und ohne Un-

dichtigkeit zu zeigen, das Doppelte des Druckes ausge-

halten haben, unter dem die Gase bei der Auflieferung

zur Beförderung stehen ;

6. einen amtlichen, an leicht sichtbarer Stelle dauer-

haft angebrachten Vermerk tragen, der die Höhe des zu-

lassigen Druckes und den Tag der letzten Druckprobe

angiebt;

c. mit Ventilen versehen sein, die, wenn sie im Innern

des Flaschenhalses angebracht sind , durch einen aufge-

schraubten, nicht über den Rand des Flaschenhalses seit-

lich hervorragenden Metallstöpsel von mindestens 25 Mil-

limeter Höhe, oder, wenn sie sieh ausserhalb des Fla-

schenhalses befinden, und wenn die Behälter unverpackt

aufgeliefert werden, durch fest aufgeschraubte, aus Stahl,

Schmiedeisen oder schmiedbarem Gusse hergestellte Kap-

pen zu schützen sind ;

d. falls sie in Wagenladungen unverpackt aufgeliefert

werden, so verladen sein, dass ein Rollen unmöglich ist.

Nicht in Wagenladungen aufgegebene Behälter müssen mit

einer das Rollen wirksam verhindernden Vorrichtung ver-

sehen sein.

Erfolgt die Auflieferung in Kisten, so müssen diese die

deutliche Aufschrift «Verdichteter Sauerstoff», «Verdich-

teter Wasserstoff» oder « Verdichtetes Leuchtgas » tragen.

2. Jede Sendung muss durch eine mit einem richtig

zeigenden Manometer ausgerüstete und mit dessen Hand-

habung vertraute Person aufgeliefert werden. Diese Per-

son hat auf Verlangen das Manometer an jedem aufgelie-

ferten Behälter anzubringen, so dass der anzunehmende

Beamte durch Ablesen an dem Manometer sich davon

überzeugen kann, dass der vorgeschriebene höchste Druck

nicht überschritten ist. Ueber die vorgenommene Probe

ist von dem Abfertigungsbeamten ein kurzer Vermerk in

dem Frachtbriefe zu machen.

3. Die mit verdichteten Gasen gefüllten Behälter dürfen

nicht geworfen, auch der Einwirkung der Sonnenstrahlen

oder der Ofenwärme nicht ausgesetzt werden.

4. Zur Beförderung sind bedeckt gebaute Wagen zu

verwenden ; die Verladung in offene Wagen ist nur dann

zulässig, wenn die Auflieferung in zur Beförderung auf

Landwegen besonders eingerichteten, mit Planen bedeck-

ten Fahrzeugen erfolgt.

XLVl. — Chlormethyl wird nur in luftdicht verschlosse-

nen amtlich auf 12 Atmosphären geaichten Metallgefässen

und auf offenen Wagen befördert. In den Monaten April

bis Oktober einschliesslich sind derartige Sendungen von

dem Absender mit Decken zu versehen, falls nicht die

Gefässe in Holzkisten verpackt bind.

XLVII. — Phosphortrichlorid, Phosphoroxychlorid und

Acetylchlorid dürfen nur befördert werden : entweder

1. in Gefässen aus Blei oder Kupfer, welche vollkom-

men dicht und mit guten Verschlüssen versehen sind ;

-oder

2. in Gefässen aus Glas ; in diesem Falle jedoch unter

Beobachtung folgender Vorschriften

a. Zur Beförderung dürfen nur starkwandige Glas-

flaschen verwendet werden, welche mil gut eingeschliffe-

nen Glasstöpseln verschlossen sind. Die Glasstöpsel sind

mit Paraffin zu umgiessen ; auch ist zum Schulze dieser

Verkittung ein Hut von Pergamentpapier über den Fla-

schenhals zu binden.

6. Die Gasflaschen sind, falls sie mehr als 2 Kilogramm

Inhalt haben, in metallene, mit Handhaben versehene

Behälter zu verpacken und darin so einzusetzen, dass sie

50 Millimeter von den Wänden abstehen ; die Zwischen-

räume sind mit getrockneter Infusorienerde dergestalt

vollständig auszustopfen, dass jede Bewegung der Fla-

schen ausgeschlossen ist.

c. Glasflaschen bis zu 2 Kilogramm Inhalt werden auch

in starken, mit Handhaben versehenen Holzkisten zur

Beförderung zugelassen, welche durch Zwischenwände

in so viele Abteilungen geteilt sind, als Flaschen versandt

werden. Nicht mehr als vier Flaschen dürfen in eine Kiste

verpackt werden. Die Flaschen sind so einzusetzen, dass

sie 30 Millimeter von den Wänden abstehen ; die Zwi-

schenräume sind mit getrockneter Infusorienerde derge-

stalt vollständig auszustopfen, dass jede Bewegung der

Flaschen ausgeschlossen ist.

d. Auf dem Deckel der unter 6 und c erwähnten Behäl-

ter ist neben der Angabe des Inhalts das Glaszeichen an-

zubringen.

XLVIIl. — Phosphorpentachlorid (Phosphorsuperchlorid)

unterliegt den vorstehen

unter Nr. XLVII gegebenes

Vorschriften mit der Massgabe, dass die unter 2 b ange-

ordnete Verpackung erst bei Glasflaschen von mehr als

S Kilogramm Inhalt erforderlich ist. Bei Flaschen bis

zu 5 Kilogramm Inhalt genügt die Verpackung nach 2 c.

XLIX. — Wasserstaffsuperoxyd ist in Gefässen, welche

nicht luftdicht verschlossen sind, aufzugeben und wird

nur in gedeckt gebauten oder in offenen Wagen mit

Deckenverschluss befördert.

Falls dieser Stoff in Ballons, Flaschen oder Kraken

verschickt wird, so müssen die Behälter wohlverpackt

und in besondere, mit Handhaben versehene starke Kisten

oder Körbe eingeschlossen sein.

L. — Präparate, welche aus Terpentinöl oder Spiritus

einerseits und Harz andererseits bereitet sind, wie

Spirituslacke und Siccative, unterliegen den nachstehenden

Vorschriften

1. Wenn diese Präparate in Ballons, Flaschen oder

Kruken verschickt werden, so müssen die Behälter dicht

verschlossen, wohl verpackt und in besondere, mit starken

Vorrichtungen zum bequemen Handhaben versehene Ge-

fässe oder geflochtene Körbe eingeschlossen sein.

Wenn die Versendung in Metall-, Holz- oder Gummi-

behältern erfolgt, so müssen die Behälter vollkommen

dicht und mit guten Verschlüssen versehen sein.

2. Die aus Terpentinöl und Harz bereiteten übetriechen-

den Präparate dürfen nur in offenen Wagen befördert

werden.

3. Wegen der Zusammenpackung mit anderen Gegen-

ständen vergleiche Nr. XXXV.

LI. — Mit Fett oder Oel getränktes Papier, sowie Hülsen

aus solchen werden nur in bedeckt gebauten oder in offe-

nen Wagen unter Deckenverschluss befördert.

LII. — Stalldünger sowie andere Fäkalien und Latri-

nenstoffe werden nur in Wagenladungen und unter nach-

stehenden weiteren Bedingungen zur Beförderung ange-

nommen

1. Die Beladung und Entladung haben Absender und

Empfänger zu bewirken, welchen auch die jedesmalige

Reinigung der Ladestellen nach Massgabe der von der

Verwaltung getroffenen Anordnung obliegt.

2. Trockener Stalldünger in losem Zustande wird in

offenen Wagen mit Deckenverschluss befördert, welchen

der Absender zu beschaffen hat.

3. Andere Fäkalien und Latrinenstoffe dürfen, sofern

nicht besondere Einrichtungen für deren Transport be-

stehen, nur in ganz festen, dicht verschlossenen Gefässen

und auf offenen Wagen sowie in Kesselwagen befördert

werden. In jedem Falle sind Vorkehrungen zu treffen,

welche das Herausdringen der Masse und der Flüssigkeit

verhindern und die Verbreitung des Geruches thunlichst

verhüten. Auf letzteres ist auch für die Art der Beladung

und Entladung Bedacht zu nehmen.

4. Das Zusammenladen mit andern Gütern ist unstatt-

haft.

5. Die Eisenbahn kann die Vorausbezahlung der Fracht

bei der Aufgabe verlangen.

6. Die Kosten etwa nötiger Desinfektion fallen dem Ab-

sender beziehungsweise dem Empfänger zur Last.

7. Diese Transporte unterliegen im übrigen dem in jedem

Staate geltenden polizeilichen Vorschriften,

LIII. — Frische Kälberinagen werden nur in wasserdichte

Behälter verpack und unter folgenden Bedingungen zur

Beförderung angenommen

1. Sie müssen von allen Speiseresten gereinigt und der

art gesalzen sein, dass auf jeden Magen 15 bis 20 Gramm

Kochsatz verwendet ist.

2. Bei der Verpackung ist auf dem Boden des Gefässes

sowie auf die oberste Magenschicht je eine etwa 1 Centi-

meter hohe Schicht zu strenen.

3. Im Frachtbriefe ist von dem Absender zu beschei-

nigen, dass die Vorschriften unter 1 und 2 beobachtet sind.

4. Die Eisenbahn kann die Vorausbezahlung der Fracht

bei der Aufgabe verlangen.

5. Kosten etwa nöthiger Desinfektion fallen dem Ab-

sender beziehungsweise dem Empfänger zur Last.

Schlussbestimmung.

In Anwendung des § 1, letzter Absatz, der Ausführungs-

bestimmungen kann die bedingungsweise

Beförderung

von Gütern, welche nach Ziffer 4 des gedachten Para-

graphen vom Transporte ausgeschlossen sind, oder die

Bewilligung leichterer Bedingungen als der in Anlage 1

vorgeschriebenen für den Verkehr zweier oder mehrerer

Vertragsstaaten festgesetzt werden, entweder

1. durch Vereinbarung der Regierungen der bethei-

ligten Staaten, oder

3. durch Tarifbestimmungen ber betheiligten Eisen-

bahnen, vorausgesetzt, dass

a. die Beförderung der betreffenden Gegenstande oder

die hierfür in Aussieht genommenen Bedingungen nach

den internen Reglements zulassig sind, und

b. die von den dazu ermächtigten Bahnen aufzustel-

lenden Tarifbestimmungen von allen zustandigen Auf-

sichtsbehörden genehmigt werden.

Arrêté du 27 décembre 1895, concernant la ré- partition des subsides ordinaires pour chemins vicinaux.

Les mandats de paiement des sub-

sides accordés ne seront délivrés aux adminis-

trations communales que sur leur demande et

sur une attestation des agents de l'administration

des travaux publics de leur ressort par laquelle

ceux-ci constateront, sous leur responsabilité,

que les travaux subsidiés sont exécutés ou

qu'au moins ils ont été adjugés ou relaissés en

régie.

Il ne sera dérogé à cette disposition que par

exception et pour autant seulement qu'il sera

démontré que par des motifs plausibles les tra-

vaux subsides n'ont pu être ni adjugés, ni

relaissés.

Arrêté du 27 décembre 1895, concernant la ré- partition des subsides ordinaires pour chemins vicinaux.

Die Zahlungsanweisungen über die

bewilligten Subsidien werden den Gemeindever-

waltungen erst auf ihr desfallfiges Gesuch und

nach Angabe einer Bescheinigung der betreffenden

Wegebeamten, wodurch letztere unter eigener Ver-

antwortung darthun, daß die subsidirten Arbeiten

entweder vollendet, oder zum wenigsten versteigert

bezw. auf dem Wege der Regie verdinggabt sind,

ausgehändigt werden.

Von dieser Maßregel wird nur ausnahmsweise

Abstand genommen, und zwar, wenn bewiesen

werden kann, daß aus triftigen Gründen die sub-

sidirten Arbeiten noch nicht versteigert oder in

Verding gegeben werden konnten.

Alt. 3. Die im Art. 2 erwähnten Gesuche und

Bescheinigungen sind der General-Direction des

Innern durch Vermittelung der HH. Districts-

commissäre zu übersenden.

Luxemburg, den 27. Dezember 1895.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

Relevé des subsides ordinaires pour chemins, accordé par arrêté du 27 décembre 4895.

NOMS

des communes.

Désignation des chemins.

Affectation des subsides.

Subsides

accordés

fr.

District de Luxembourg.

Steinfort.

Differdange.

Dudelange.

Esch-sur-l'Alzette.

Kayl.

Mondercange

Sanem.

Eich.

Hollerich.

Mersch.

De la station de Bettingen par Hagen à Windhof.

De Differdange à Godbrange.

Intérieur de Dudelange (Tattenbour).

Intérieur d'Esch-sur-l'Alzette (nouveau chemin

de la rue neuve au moulin).

De Kayl à la gare de Tetange.

De Bergem à Nœrtzange.

De Belvaux à la halte du chemin de fer.

De Neudorf par Kirchberg et Weymerskirch

à la station de Dommeldange.

De Hollerich à Haute-Pétrusse, lieu dit « Felt-

gen».

De Niederanven à Rodenbourg (Asselbach).

De Mersch par Beringen à Glabach.

Redressement à la sortie de Bet-

tingen.

Entretien.

Chaussée pavée.

Mise en état.

Tuyaux en fonte.

Entretien.

Empierrement.

Redressement près de la ferme

Bricher.

Élargissement.

Chaussée neuve.

Mise en eut.

District de Diekirch.

Basbellain.

Bœvange

Hachiville

Heinerscheid.

Bettendorf.

Bourscheid.

Hoscheid.

Reisdorf.

Arsdorf

Beckerich

Redange

Perlé

Redange.

Useldange

Vichten.

Gœsdorf

id.

Harlange.

Heiderscheid.

De Hautbellain à Huldange.

De Troine à Hoffelt.

De Mecher à Weicherdange.

De Hoffelt à Troine.

De Fischbach par Urspelt à Clervaux.

De Gilsdorf aux nouvelles carrières.

De Welscheid à Warken, territoire de Wel-

scheid.

Unterschlinder.

De Reisdorf à Beaufort.

De Heispelt à Rambrouch.

Chemin d'accès à la halte de Hovelange.

D'Eschette à la route de Grevels.

Intérieur du village de Perlé.

D'Ospern à la station de Nagem.

D'Useldange à Vichten.

De Vichten à Mertzig.

Intérieur de Gœsdorf.

De Nocher à Kautenbach.

De Tarchamps à Boulaide par la ferme de

Herrlang.

De Heiderscheid par Heiderscheidergrund à la

route au même endroit.

Empierrement.

id.

Ouverture à neuf.

Empierrement.

id.

Chaussée.

Chaussée.

Ponceau à construire.

Reconstruction d'un mur de sou-

tènement.

Réparation.

Élargissement et mise en état.

Chaussée.

Mise en état.

Chaussée.

id.

id.

Élargissement et mise en état près

de la maison Schmit et mise en

état le long de la propriété Sa-

lentiny.

Chaussée.

Chaussée et revers pavés près de

la ferme.

Mur de soutènement.

Heiderscheid.

Mecher.

id.

id.

Wilwerwiltz

Winseler

Putscheid.

id.

Bech.

Rosport.

Flaxweiler.

Rodenbourg.

Wormeldange.

Burmerange.

Stadtbredimus.

Dirbach.

De Nothum à Mecher.

Du chemin de Nothum-Kaundorf en amont de

Kaundorf à Liefrange.

De Mecher à Liefrange.

De Munshausen par Draufeld-Plackegley à Wiltz.

De Grümelscheid par Nœrtrange à Wiltz.

Intérieur de Bivels.

De Stolzembourg à Diekirch via Grauenstein

entre Grauenstein et Stolzembourg.

District de Grevenmacher.

De Berdorf à Boudler.

D'Osweiler à Fromberg.

De Grevenmacher à FIaxweiler, «op Rangels ».

D'Eschweiler à Rodenbourg.

D'Ehnen à travers les vignes jusque dans le

chemin de Greiveldange.

D'Elvange à Emerange.

Intérieur de Greiveldange.

Passerelle sur la Sûre.

Terrassement et empierrement.

id.

Chaussée.

id.

entre Drauffeld et Plac-

kegley.

Chaussée.

Mise en état.

id.

Entretien.

id.

Travaux neufs.

Achèvement.

Construction.

Élargissement et mise en état

Couverture du canal.

Avis. — Caisse d'épargne.

Il est porté à la connaissance du public qu'en

vertu d'une autorisation du conseil d'adminis-

tration de la Caisse d'épargne du 27 décembre

ct., le livret n° 1846 du bureau-annexe de

Diekirch, qui a été perdu, est annulé et a été

remplacé par un duplicata.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

Le Directeur général des finances,

M . MONGENAST.

Avis, — Résidence.

Par arrêté grand-ducal en date de ce jour,

M. Jean-Paul Bauret, ingénieur des arts et

manufactures, né le 25 juin 1870 à Hayange

et demeurant actuellement à Luxembourg, a

été autorisé à établir son domicile dans le

Grand-Duché.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Bekanntmachung. — Sparkasse.

Es wird hiermit zur öffentlichen Kenntniß ge-

bracht, daß gemäß einer Ermächtigung des Ver-

waltungsrathes der Sparkasse vom 27. d. Mts.

das verloren gegangene Livret Nr. 1846 des

Neben-Büreaus zu Diekirch für nichtig erklärt

und durch ein Duplikat ersetzt worden ist.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Der General-Director der Finanzen.

M. Mongenast.

Bekanntmachung. — Wohnsitz.

Durch Großh. Beschluß vom heutigen Tage ist

Hr. Johann Paul Bauret, Ingenieur für Ge-

werbekunde, geboren zu Hayingen am 25. Juni

1870, zur Zeit wohnhaft zu Luxemburg, ermäch-

tigt worden, seinen Wohnsitz im Großherzogthum

zu nehmen.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

4e Relevé des permis de chasse délivrés pour Vannée de chasse 4895—1896.

Baie

de la délivrance.

13 septemb.

id.

18 septemb.

id.

19 septemb.

id.

id.

id.

21 septemb.

id.

23 septemb.

id.

id.

id.

id.

id.

26 septemb.

30 septemb.

8 octobre.

12 octobre.

31 octobre.

2 novembre.

4 novembre.

5 novembre.

6 novembre.

9 novembre.

25 novembre.

Nom et prénoms.

Mersch, Paul.

Schleich, Jean-François.

de la Fontaine, Anatole.

Meyers, Joseph.

Mergen, Jean-Pierre.

Huss, Nicolas.

Rayser, Guillaume.

Sassel, Thomas.

Bos, Jacques.

Lambert, François.

Schæfer, Louis-Ferdinand.

Kayser, Edouard.

Capesius, Jean-François.

Mousel, Nicolas.

Welter, Nicolas-Célestin.

Scheidel, Ph.-Jos.-Ant.

Coster, Félix-Charles.

Werding, Jean.

Hippert, Martin.

Graf, Ernest.

Schaaf, Nicolas.

Pings, Henri.

Comte de Metternich.

Le Gallais, Henri-Marc-Fréd.

Schœtter, Nicolas.

Schefchen, Michel-Nicolas.

Baron Ritter.

Qualité.

Avocat.

Rentier.

Capitaine.

Cultivateur.

id.

Rentier.

Cultivateur.

id.

Rentier.

Négociant.

Avocat.

Garde-particulier.

id.

id.

id.

Sans état.

Meunier.

Jardinier.

Aubergiste.

Médecin.

Cultivateur.

Négociant.

Grand-écuyer de S. A.

R. le Grand-Duc.

Agronome.

Avocat.

Sans état.

Chambellan.

Résidence.

Paris.

Oberfeulen.

Bruxelles.

Surré.

Gosseldange.

Hersberg.

Berlé.

Bavigne.

Medingen.

Wiltz.

Luxembourg.

Fischbach.

Colmar-Berg.

Rameldange.

Larochette.

Paris.

Reisdorf.

Crauthem.

Hosingen.

Echternach.

Bigelbach.

Luxembourg.

id.

id.

id.

Merl.

Walferdange.

Avis. — Administration communale.

Par arrêté grand-ducal en date de ce jour,

M. Jean Reuter, cultivateur et conseiller com-

munal à Fischbach, a été nommé aux fonctions

de bourgmestre de la commune de Heinerscheid,

en remplacement de M. Engel, décédé.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. Kirpach.

Bekanntmachung. —

Gemeindeverwaltung.

Durch Großh. Beschluß vom heutigen Tage ist

Hr. Johann

Reuter,

Landwirth und Gemein-

derathsmitglied zu Fischbach, zum Bürgermeister

der Gemeinde Heinerscheid, in Ersetzung des ver-

storbenen Hrn.

Engel,

ernannt worden.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

Avis. — Administration communale.

Par arrêté du soussigné en date de ce jour,

MM. Édouard Schmit, cultivateur à Tuntingen,

et Nicolas Greiveldinger, vigneron à Bech-Klein-

macher, ont été nommés échevins des com-

munes de Tuntingen et resp. de Wellenstein.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

Le Directeur général de l'intérieur,

H . KlRPACH.

Avis. — Notariat.

Conformément à l'art.72 de l'ordonnance r.

g.-d. du 3 octobre 1841, sur l'organisation du

notariat, les héritiers de feu le notaire Trausch

de Feulen ont désigné M. Auguste Stronck,

nommé aux fonctions de notaire à Ta résidence

de Feulen, comme dépositaire définitif des mi-

nutes de son prédécesseur.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis. — Notariat.

Par jugement rendu par le tribunal de ce

siège en date du 21 décembre ct., M. le notaire

Majerus de Luxembourg a été désigné comme

dépositaire provisoire des minutes de feu le no-

taire Jules Reuter de cette ville.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis. — Postes et télégraphes.

Il résulte d'une communication du Conseil

fédéral suisse, du 23 décembre ct., que le Gou-

vernement du Royaume de Serbie a adhéré à

l'arrangement concernant l'intervention de la

Bekanntmachung. — Gemeindeverwaltung.

Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heu-

tigen Tage sind die HH. Eduard Schmit, Land-

wirth zu Tüntingen, und Molaus Greivel-

dinger, Winzer zu Bech-Kleinmacher, zu Schöffen

der Gemeinde Tüntingen bezw. Wellenstein er-

nannt worden.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Der General-Director des Innern,

H. K i r p a c h .

Bekanntmachung. — Notariat.

Gemäß Art. 72 der Königl. Großherzogl. Ver-

ordnung vom 3. Oktober 1841, über die Organi-

sation des Notariats, haben die Erben des ver-

storbenen Notars T r a u s c h von Feulen Hrn.

August S t r o n c k ,

der zum Notar mit dem

Amtswohnsitz Feulen ernannt worden ist, als

definitiven Depositar der Urkunden feines Vor-

gängers bezeichnet. .

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Bekanntmachung

— Notariat.

Durch Urtheil des hiesigen Bezirksgerichtes

vom 21. lfd. Mts., ist Hr. Notar

M a j e r u s

aus Luxemburg zum provisorischen Depositar der

Urkunden des verstorbenen Notars J. Reuter von

hier ernannt worden.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Bekanntmachung. — Post-u. Telegraphenwesen.

Aus einer Mittheilung des Schweizerischen Bun-

desrathes vom 23. Dezember ct. erhellt, daß die

Regierung des Königreichs Serbien dem zu Wien

am 4. Juli 1891 abgeschlossenen Uebereinkommen

poste dans les abonnements aux journaux et

publications périodiques, conclu à Vienne le 4

juillet 1891.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

Le Directeur général des finances,

M . MONGENAST.

über den Postbezug von Zeitungen und Zeit-

schriften beigetreten ist.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Der General-Director der Finanzen,

M. Mongenast.

Caisse d'épargne. — Opérations effectuées du 1er au 15 décembre 1895.

Versements par 592 déposants, dont 169 nouveaux

Versements antérieurs et intérêts capitalisés

Total des versements

Remboursements à 212 déposants, dont 95 pour solde

Remboursements depuis le 1er janvier, année ct., intérêts compris . .

fr.

35,224

1,405,173 70

Solde au 15 décembre

fr.

79,500 46

10,253,823 20

fr. 10,333,323 66

fr.

1,460,397 92

fr. 8,872,925 74

Luxbg. Imp. Lib. d. l. C. V. Bück, L. Bück, Succ.

Loi du 28 décembre 1895, autorisant la percep- tion des impôts pour 1896 et allouant un crédit provisoire pour les dépenses courantes de l'État du mois de janvier de la même

Der Regierung ist ein provisorischer

Credit von 750,000 Fr. zur Deckung der während

des Monats Januar 1896 nach Maßgabe des

Budget-Entwurfes für besagtes Dienstjahr zu

bewirkenden Ausgaben eröffnet.

Die Ausführung dieser Bestimmung wird durch

Großh. Beschluß geregelt.

des

Großherzogthums Luxemburg.

Mandons et ordonnons que la présente loi

soit insérée au Mémorial, pour être observée et

exécutée par tous ceux que la chose concerne.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

ADOLPHE.

Les membres du Gouvernement,

EYSCHEN.

KIRPACH.

M . MONGENAST.

Arrêté grand~ducal du 28 décembre 1895, con-

cernant l'exécution de l'art. 2 de la loi qui

précède.

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

etc, etc., etc. ;

Vu l'art. 2 de la loi en date de ce jour, qui

ouvre au Gouvernement un crédit provisoire

de 750,000 fr. pour les dépenses courantes à

effectuer pendant le mois de janvier 1896,

conformément au projet de budget pour cet

exercice ;

Sur le rapport de Notre Conseil de Gouver-

nement;

Avons arrêté et arrêtons

Loi du 28 décembre 1895, portant détermina- tion des cadres du personnel des bureaux de la Cause d'épargne.

Il est alloué à la Direction générale

des finances, pour couvrir les dépenses nou-

velles nécessitées par la présente loi, un crédit

de 1625 fr., à rattacher à l'art. 74 du budget

des dépenses pour l'exercice 1896.

Mandons et ordonnons que la présente loi soit

Gesetz vom 28. Dezember 1895, betreffend die

Cadres des Beamten-Personals der Spar-

kasse.

Wir

Adolph,

von Gottes Gnaden, Groß-

herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,

u.,

u.,

u.;

Nach Anhörung Unseres Staatsrathes

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Kammer der

Abgeordneten vom 19. Dezember ct. und derjenigen

des Staatsrathes vom 23. dess. Mts., gemäß wel-

chen eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;

Haben verordnet und verordnen

Loi du 28 décembre 1895, portant détermina- tion des cadres du personnel des bureaux de la Cause d'épargne.

Zur Deckung der durch das gegenwärtige

Gesetz benöthigten neuen Ausgaben wird der Gene-

ral-Direction der Finanzen ein Credit von 1625

Fr. Zur Verfügung gestellt, welcher dem Art. 74 des

Ausgaben-Budgets von 1896 beigeschrieben wird.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's

„Memorial" eingerückt werde, um von Allen,

die es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Adolph.

Der General-Director

der Finanzen,

M. Mongenast.

Großh. Beschluß vom 28. Dezember 1895, wo-

durch verschiedene Abänderungen am be-

triebsreglement der Wilhelm-Luxemburg-

Eisenbahnen genehmigt werden.

Wir

Adolph,

von Gottes Gnaden, Groß-

herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,

u, u., u.;

Nach Einsicht des Art. 7 des Vertrages vom

11. Juni 1872, genehmigt durch Gesetz vom

12. Juli desselben Jahres, den Betrieb der Wil-

helm Luxemburg Eisenbahnen betreffend;

Nach Einsicht Unseres Beschlusses vom 20. De-

zember 1892, wodurch ein neues Betriebsreglement

(Verkehrsordnung) für die benannten Eisenbahnen

veröffentlicht wird;

Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;

Auf den Bericht Unseres General-Directors der

Finanzen und nach Berathung der Regierung im

Conseil;

Haben beschlossen und beschließen

Arrêté grand-ducal du 28 décembre 1895, ap- prouvant différentes modifications au règlement d'exploitation des chemins de fer Guillaume- Luxembourg.

Notre Directeur général des finances

est chargé de l'exécution du présent arrêté.

ADOLPHE.

Le Directeur général

M. MONGENAST.

Arrête grand-ducal du 28 décembre 1895 ,con-

cernant les frais de voyage et les salaires des

gardes forestiers et des gardes champètres.

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

etc. etc., etc. ;

Vu l'art. 98 de la loi du 18 février 1883, sur

l'organisation judiciaire, et l'art. 5 de la loi du

23 mars 1893, concernant la compétence des

juges de paix en matière rurale et forestière ;

Notre Conseil d'État entendu ;

Sur le rapport de Notre Ministre d'Etat, pré-

sident du Gouvernement, et après délibération

du Gouvernement en conseil ;

Avons arrêté et arrêtons

loi du 23 mars 1893 seront taxés comme pour les actes faits par les huissiers.

L'effet des dispositions ci-dessus re-

montera au 23 mars 1893.

loi du 23 mars 1893 seront taxés comme pour les actes faits par les huissiers.

Unser General-Director der Finanzen ist

mit der Vollziehung dieses Beschlusses beauftragt.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Adolph.

Der General Director

der Finanzen,

M. M o n g e n a s t .

Großh. Beschluß vom 28. Dezember 1895, die

Reisekosten und Spesen der Forst- und Feld-

hüter betreffend.

Wir

Adolph,

von Gottes Gnaden, Groß-

herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,

Nach Einsicht des Art. 98 des Gesetzes vom

18. Februar 1885, über die Gerichtsverfassung,

und des Art. 5 des Gesetzes vom 23. Marz 1893,

über die Zuständigkeit des Friedensrichters in

Feld- und Forstpolizeisachen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;

Auf den Bericht Unseres Staatsministers, Prä-

sidenten der Regierung, und nach Berathung der

Regierung im Conseil;

Haben beschlossen und beschließen

loi du 23 mars 1893 seront taxés comme pour les actes faits par les huissiers.

Vorstehende Bestimmungen haben eine

bis zum 23. März 1893 rückwirkende Kraft.

protocole signé à la suite de cet arrangement, ainsi que le procès-verbal de signature avec le texte allemand du dit arrangement, y tormant annexe ;

Notre Ministre d'État, président du

Gouvernement, et Notre Directeur général des

Großh. Beschluß vom 28. Dezember 1895, wo-

durch die Berössentlichung der am 16. Juli

1895 abgeschlossenen Zusatzvereinbarung zum

internationalen Berner übereinkommen vom

14. Oktober 1890, über den Eisenbahufracht-

verkehr, angeordnet wird.

Wir

Adolph,

von Gottes Gnaden, Groß-

herzog von Luxemburg,, Herzog von Nassau,

Nach Einsicht der am 16. Juli 1895 in Bern

zwischen den Regierungen Luxemburgs, des Deut-

schen Reiches, Oesterreichs und Ungarns, Belgiens,

Frankreichs, Italiens, der Niederlande, Rußlands

und der Schweiz unterzeichneten Zusatzvereinba-

rung zum internationalen Berner Uebereinkommen

vom 14. Oktober 1890, über den Eisenbahfracht-

verkehr, betreffend die Beifügung zusätzlicher Be-

stimmungen zu § 1 der Aussührungsbestimmungen

und die Aenderung der Anlage I zu diesen Bestim-

mungen, sowie des im Anschluß an diese Zusatz-

Vereinbarung unterzeichneten Protokolles und des

Vollziehungs-Protokolles

nebst dem angeschlos-

senen deutschen Texte besagter Vereinbarung;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 11. Mai 1892,

betreffend die Genehmigung des vorerwabuten

Uebereinkommens vom 14. Oktober 1890, nament-

lich des Art. 1, § 2 dieses Gesetzes, wodurch die

Regierung ermächtigt wird, geeigneten Falles im

Einvernehmen mit den vertragschließenden Theilen,

Abänderungen an diesem Vertrage vorzunehmen;

Auf den Bericht Unseres Staatsministers, Prä-

sidenten der Regierung, und Unseres General-

Directors der Finanzen, und nach Berathung

der Regierung im Conseil;

Haben beschlossen und beschließen

loi du 23 mars 1893 seront taxés comme pour les actes faits par les huissiers.

Notre Ministre d'État, président du

Gouvernement,

est chargé de l'exécution du

présent arrêté.

ADOLPHE

loi du 23 mars 1893 seront taxés comme pour les actes faits par les huissiers.

Unser Staatsminister, Präsident der

Regierung, ist mit der Ausführung gegenwärtigen

Beschlusses beauftragt.

Luxemburg, Ken 28. Dezember 1895.

Adolph.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Arrêté grand-ducal du 28 décembre 1895, ordon-

nant la publication de l'arrangement du 16

juillet 1895, additionnel à la convention inter-

nationale de Berne du 14 octobre 1890, sur le

transport de marchandises par chemins de fer.

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

etc., etc., etc. ;

Vu l'arrangement qui a été signé à Berne le

16 juillet 1895 entre les Gouvernements du

Luxembourg, de l'Allemagne, de l'Autriche et

de la Hongrie, de la Belgique, de la France,

de l'Italie, des Pays-Bas, de la Russie et de la

Suisse, concernant l'adjonction de stipulations

complémentaires au § 1er des dispositions régle-

mentaires de la convention internationale de

Berne du 14 octobre 1890, sur le transport de

marchandises par chemins de fer, et la révision

de l'annexe I des dites dispositions ; ensemble le

protocole signé à la suite de cet arrangement,

ainsi que le procès-verbal de signature avec le

texte allemand du dit arrangement, y tormant

annexe ;

Vu la loi du 11 mai 1892, concernant l'appro-

bation de la convention susvisée du 14 octobre

1890, notamment le, § 2 de l'art. 1er qui autorise

le Gouvernement grand-ducal à apporter éven-

tuellement et de concert, avec les hautes parties

contractantes des modifications à la dite con-

vention ;

Sur le rapport de Notre Ministre d'État, pré-

sident du Gouvernement, et de Notre Directeur

général des finances, et après délibération du

Gouvernement en conseil ;

Avons arrêté et arrêtons

caisse ou du tonneau ne peut pas dépasser 400 kilogr.

Le présent Arrangement sera considéré comme

faisant partie intégrante de la Convention internationale

du 14 octobre 1890 et aura la même durée que la Con-

vention. Il sera ratifié ; les ratifications en seront échan-

gées à Berne, dans la forme adoptée pour la Convention,

au plus tard le 15 décembre 1895 et il entrera en vigueur

un mois après le dépôt des dites ratifications.

En foi de quoi les soussignés ont dressé le présent Ar-

rangement et y ont apposé leurs cachets,

Fait à Berne, le 16 juillet 1895.

Pour le Luxembourg : (L. S.) J. Franck.

Pour l'Allemagne : (L. S.) Busch.

Pour l'Autriche-Hongrie : (L. S. Prince Raoul Wrede.

Pour la France : (L. S.) Camille Barrère.

Pour l'Italie : (L. S.) A. Peiroleri.

Pour les Pays-Bas : (L. S.) Gevers.

Pour la Russie : (L. S.) A. Hamburger.

Pour la Suisse : (L. S.) A. Lachenal.

Protocole.

Après avoir procédé à la signature de l'Arrangement en date de ce jour concernant les Dispositions régle-

mentaires de la Convention internationale du 14 octobre 1890, les soussignés, dûment autorisés à cet effet, ont

déclaré que, vu l'urgence et les intérêts importants qui sont en jeu, ils sont d'accord pour que, si quelques-uns

seulement des Etats signataires ont déposé, à la date du 15 décembre 1895, leurs ratifications, l'arrangement

dont il s'agit soit, néanmoins, mis en vigueur entre ces Etats, dès le 1er janvier 1896 à titre de Convention spé-

ciale (§ 1, dernier alinéa, des Dispositions réglementaires).

Le Conseil fédéral transmettra aux Etats signataires de la Convention, avant le 20 décembre 1895, une copie

conforme du procès-verbal de dépôt des ratifications des Puissances qui auront accompli cette formalité. Il

demeure également chargé de notifier aux Etats signataires de la Convention du 14 octobre 1890 la remise

ultérieure des dites ratifications par les Etats qui en auront effectué le dépôt après le 15 décembre 1895. Les

stipulations de la Convention signée à la date de ce jour s'appliqueront à chacun de ces derniers Etats, un mois

après la date de la notification adressée par le Gouvernement suisse.

Il est, d'ailleurs, entendu que, lorsque tous les Etats signataires de la Convention du 14 octobre 1890 auront

ratifié l'Arrangement signé à la date de ce jour, l'annexe 1 actuelle des Dispositions réglementaires de la dite

Convention demeurera définitivement annulée et sera définitivement remplacée par les dispositions insérées dans

l'art. 2 de l'Arrangement qui fait l'objet du présent Protocole.

Fait à Berne, le 16 juillet 1895, en neuf exemplaires.

(Suivent les signatures.)

Procès-verbal de signature.

Les soussignés, dûment autorisés, représentant les Etats signataires de la Convention Internationale du 14

octobre 1890, se sont réunis le 16 juillet 1895, à 3 heures, au Palais fédéral, en vue de procéder à la signature

de l'Arrangement additionnel concernant l'adjonction de stipulations complémentaires au § 1 des Dispositions

réglementaires de la Convention précitée et la révision de l'Annexe 1 des dites Dispositions.

Après avoir collationné les instruments diplomatiques de l'Arrangement et du Protocole y annexé, qui ont

été préparés en nombre égal à celai des Etats contractants, et ces actes ayant été trouvés en bonne et due forme,

ils y ont apposé leurs signatures et leurs cachets.

L'Arrangement additionnel a été conclu et signé en langue française, selon l'usage diplomatique établi.

Un texte allemand est annexé au présent procès-verbal de signature et il est entendu que ce texte aura la

même valeur que le texte français en tant qu'il s'agit de transports par chemins de fer intéressant un Pays où

l'allemand est employé exclusivement ou à côté d'autres langues, comme langue d'affaires.

Il est également entendu que les dispositions qui précèdent s'étendent tant à l'ensemble de la Convention

internationale du 14 octobre 1890, qu'aux déclarations et arrangements additionnels à cette convention.

S. Exc. M. A. des Barons Peiroleri, Ministre d'Italie, exprime ensuite, au nom de son Gouvernement le vœu

1° Que les prescriptions communes, relatives au transport des objets précieux et des objets d'art, soient au

plus tôt déterminées d'une manière complète, en indiquant les conditions d'emballage qui devront être obser-

vées par les expéditeurs, ainsi que les limites de la responsabilité qui pourra incomber aux administrations du

fait de l'acceptation de ces transports.

2° Que, pour les transports funèbres, des dispositions analogues soient de même établies sur la base de

l'unification

des lois et règlements de police en vigueur dans les Etats signataires de la Convention inter-

nationale, pour ce qui concerne l'exécution de ces transports.

3° Que, pour faciliter l'application des prescriptions relatives aux objets admis au transport sous certaines

conditions, il soit institué une commission permanente de spécialistes conformément à ce qui a été proposé

par l'Office central de Berne, dans son rapport au Conseil fédéral du 19 avril 1893. Cette commission devrait

être chargée

a. de rédiger sous une nouvelle forme l'Annexe 1, de façon que toutes les marchandises ayant des carac-

tères égaux ou similaires, en raison des inconvénients ou des dangers qu'elles peuvent présenter dans la mani-

pulation et dans le transport, soient groupées par catégories, en fixant pour chaque catégorie les conditions

d'emballage et autres ;

b.

de ranger, au fur et à mesure des besoins, les matières non encore dénommées dans celles des caté-

gories dont les conditions de transport leur sont applicables. »

Sur la proposition de M. le Directeur de l'Office central, qui assiste à la séance, les soussignés donnent acte

de cette déclaration à M. Peiroleri et décident de la renvoyer à l'examen de l'Office central, conformément à

l'article 57, 4°, de la Convention du 14 octobre 1890, pour qu'il y suit donné les suites qu'elle comporte.

Fait à Berne, le 16 juillet 1895, en neuf exemplaires.

(Suivent les signatures.)

Zusatzvereinbarung zum internationalen Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890, betreffend

die Beifügung zusätzlicher Vorschrirten zu § 1 der Ausführungsbestimmungen und die

Aenderung der Anlage 1 zu diesen Bestimmungen.

Die Regierungen Luxemburgs, Belgiens, Deutschlands,

Frankreichs, Italiens, der Niederlande, Oesterreichs und

Ungarns, Russlands und der Schweiz haben für nützlich

erachtet, im gemeinsamen Einverständnis leichtere Be-

stimmungen zu vereinbaren, als die für die Beförderung

der im § 1 der Ausführungsbestimmungen zum interna-

tionalen Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890 über

den Eisenbahn-Frachtverkehr und in der Anlage 1 zu den

genannten Bestimmungen erwähnten.

Demzufolge haben die gehörig bevollmächtigten Unter-

zeichneten Nachstehendes vereinbart

Arrêté du 27 décembre 1895, concernant la ré- partition des subsides ordinaires pour chemins vicinaux.

Les demandes et certificats dont

s'agit à l'art. 2 seront adressés à la direction

générale de l'intérieur, par l'intermédiaire de

MM. les commissaires de district.

Luxembourg, le 27 décembre 1895.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. KIRPACH.

Beschluß vom 27. Dezember 1895, betreffend die

Vertheilung der gewöhnlichen Subsidien für

Gemeindewege.

Der General-Director des Innern;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 16. Februar

1895, über das Staatsbüdget des Jahres 1895,

und des Großheiz. Beschlusses vom selben Tage,

die Ausführung dieses Gesetzes betreffend;

Beschließt

Convention demeurera définitivement annulée et sera définitivement remplacée par les dispositions insérées dans l'art. 2 de l'Arrangement qui fait l'objet du présent Protocole.

Die gegenwärtige Vereinbarung wird als inte-

grierender Bestandsheil des internationalen Ueberein-

kommens vom 14. Oktober 1800 betrachtet und hat die-

selbe Dauer wie dieses. Die Ratifikation bleibt vorbehalten ;

die Urkunden darüber sollen zu Bern in der für das Ueber-

einkommen befolgten Form spätestens am 15. Dezember

1895 ausgetauscht werden ; ihre Wirksamkeit beginnt

einen Monat nach der Hinterlegung der Ratifikations-

Urkunden.

Zu Urkund dessen haben die Unterzeichneten die gegen-

wärtige Vereinbarung aufgesetzt und ihre Siegel beige-

drückt.

So geschehen zu Bern, am sechszehnten Juli 1895 in

neun Exemplaren.

Protokoll.

Nach Abschluss der Zusatzvereinbarung vom heutigen Tage, betreffend die Ausfuhrungsbestimmungen zum

internationalen Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890, haben die dazu gehörig Bevollmächtigten Unterzeich-

neten erklärt, dass sie, im Hinblick auf die Dringlichkeit und die wichtigen auf dem Spiele stehenden Interessen,

darüber einverstanden sind, dass, wenn nur einige der Vertragsstaaten am 15. Dezember 1895 ihre Ratifikationen

hinterlegt haben, die in Rede stehende Vereinbarung gleichwohl unter diesen Staaten vom 1. Januar 1896 ab als

Sonderahkommen (§1, letzter Absatz, der Ausführungsbestimmungen) in Kraft treten soll.

Der schweizerische Bundesrat wird den Vertragsstaaten vor dem 20. Dezember 1895 eine übereinstimmende

Abschrift des Protokolls über die erfolgte Hinterlegung von seilen derjenigen Mächte, welche diese Formalität

erfüllt haben, zufertigen. Er bleibt ingleichen beauftragt, den am Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890 be-

teiligten Staaten den weiteren Eingang der erwähnten Ratifikationen von Seiten derjenigen Staaten, welche deren

Hinterlegung nach dem 15. Dezember 1895 bewirkt haben, bekannt zu geben. Dia Bestimmungen des heutigen.

Abkommens finden auf jeden dieser letzteren Staaten einen Monat nach dem Datum des von der schweizerischen

Regierung erlassenen Benachrichtigungsschreibens Anwendung.

Im übrigen ist verstanden, dass von dem Tage an, wo alle bei dem Uebereinkommen vom 14. Oktober 1890

beteiligten Staaten die Vereinbarung ratifiziert haben werden, die gegenwärtige Anlage 1 der

Ausführungs-

bestimmungen zu dem bezeichneten Uebereinkommen endgültig ausser Kraft treten und durch die im Artikel 2

der den Gegenstand des gegenwärtigen Protokolles bildenden Vereinbarung enthaltenen Bestimmungen aus-

schliesslich ersetzt sein soll.

So geschehen zu Berti, am 16. Juli 1895 in 9 Exemplaren.

Vollziehungs-Protokoll.

Die unterzeichneten, mit gehörigen Vollmachten versehenen Vertreter der an dem internationalen Ueberein-

kommen vom 14. Oktober 1890 beteiligten Staaten sind heute, am 16. Juli 1895, um 3 Uhr, zum Zwecke der

Unterzeichnung der Zusatz-Vereinbarung, betreffend die Beifügung ergänzender Bestimmungen zum $ 1 der Aus-

führungsbestimmungen zu dem vorgenannten Uebereinkommen und die Revision der Anlage 1 zu diesen Aus-

führungsbestimmungen, im Bundesratshause zusammengetreten.

Sie haben, nach Vergleichung der in ebensovielen Exemplaren, als Vertragsstaaten sind, vorbereiteten diplo-

matischen Instrumente der Vereinbarung und des diesen angefügten Protokolls, und nachdem diese Akten in

guter und richtiger Form befunden worden sind, denselben ihre Unterschriften und Siegel beigefügt.

Die Zusatz-Vereinbarung ist, dem diplomatischen Gebrauche entsprechend, in französischer Sprache ab-

geschlossen und gezeichnet.

Dem gegenwärtigen Protokoll ist ein deutscher Text beigefügt. Man ist darüber einverstanden, dass dieser

Text den gleichen Wert haben soll, wie der französische Text, sofern es sich um den Eisenbahn-Verkehr handelt,

bei welchem ein Staat, wo das Deutsche ausschliesslich oder neben andern Sprachen als Geschäftssprache gilt,

beteiliget ist.

Ebenso ist man einverstanden, dass die vorstehende Bestimmung sich auf das ganze internationale Ueberein-

kommen vom 14. Oktober 1890, wie auch auf alle Erklärungen und Nachträge zu diesem Uebereinkommen er-

strecken soll.

S. Exc. Herr A. des Barons Peiroleri, Minister von Italien, hat hierbei, im Namen seiner Regierung, den

folgenden Wünschen Ausdruck gegeben

1.

Dass die gemeinsamen Vorschriften, betreffend den Transport von Kostbarkeiten und Kunstgegen-

ständen, sobald als möglich vollständig festgestellt werden, unter Mitberücksichtigung der Bedingungen, welche

bezüglich der Verpackung von den Absendern beachtet werden sollen, und der Umschreibung der Verantwort-

lichkeit, die bei Annahme solcher Sendungen zum Transporte die Eisenbahnen zu übernehmen haben.

2.

Dass hinsichtlich der Beförderung der Leicheniransporte ähnliche gemeinsame Bestimmungen zum

Zwecke der Vereinheitlichung der in den vertragschliessenden Staaten in Kraft stehenden bezüglichen Gesetze

und Polizeiverordnungen vereinbart werden möchten.

3.

Dass, um die Anwendung der Vorschriften, betreffend die bedingungsweise zum Transport zugelassenen

Gegenstände zu erleichtern, eine permanente fachmännische Kommission eingesetzt werde, wie dies in dem am

19. April 1893 vom Centralamt an den Bundesrat erstatteten Bericht in Anregung gebracht wurde. Diese Kom-

mission hätte zur Aufgabe

a.

der Anlage 1 eine neue Form zu geben, in dem Sinne, dass alle Gegenstände gleichen oder ähnlichen

Charakters nach den Schwierigkeiten oder den Gefahren, welche sie bei dem Transporte bieten können, in

Gruppen vereinigt und für jede dieser Gruppen übereinstimmende Vorschriften betreffend die Verpackung

u. dgl. festgestellt würden

b.

die noch nicht genannten Gegenstände bei eintretendem Bedürfnisse in diejenigen Gruppen einzuordnen,

deren Transportbedingungen auf sie angewendet werden

können.

Auf den Antrag des Herrn Direktors des Centralamtes, welcher der Sitzung beiwohnt, haben die Unter-

zeichneten von dieser Erklärung des Herrn Peiroleri Kenntnis genommen und beschlossen, sie, gemäss dem Art.

57, Ziffer 4, des Uebereinkommens vom 14. Oktober 1890, und zum Zwecke einer sachentsprechenden Er-

ledigung, dem Centralamte zur Prüfung zu überweisen.

So geschehen zu Bern, am 16. Juli 1895, in 9 Exemplaren.

56 d

Conformément au premier alinéa du protocole du 16 juillet 1895, le Luxembourg, l'Alle-

magne, la Belgique, la France, l'Italie, la Russie et la Suisse ont déposé entre les mains du

Conseil fédéral Suisse leurs ratifications relatives à l'arrangement additionnel ci-dessus. En

conséquence, cet arrangement additionnel sera mis en vigueur pour le trafic entre lesdits

États , à titre de convention spéciale, à partir du 1er janvier 1896 (§ 1, dernier alinéa, des

Dispositions réglementaires de la convention internationale du 14 octobre 1890).

L'ancien § 1 des Dispositions réglementaires et l'Annexe I à ces dispositions resteront

applicables — sous réserve des modifications qui ont pu y être apportées par conventions

spéciales — au trafic par chemins de fer entre les Pays-Bas et l'Autriche-Hongrie et entre

ces États et les autres membres de l'Union, jusqu'à ce que les ratifications, non encore

parvenues, des Pays-Bas et de l'Autriche-Hongrie aient été déposées entre les mains du

Conseil fédérai Suisse et notifiées par lui aux autres Gouvernements.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

Avis. — Association syndicale.

Par arrêté du soussigné en date du 23 dé-

cembre ct., l'association syndicale pour la cons-

truction et l'élargissement de chemins d'exploi-

tation à Fischbach, commune de Heinerscheid,

a été autorisée.

Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'asso-

ciation sont déposés au Gouvernement et au

secrétariat communal de Heinerscheid.

Luxembourg, le 23 décembre 1895.

Le Ministre d'État, Président

in Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis, — Règlement communal.

Dans leurs séances respectives des 6 octobre

et 2 novembre 1895, le conseil de la fabrique

l'église et le conseil communal de Waldbillig

out arrêté, d'accord avec le bureau des mar-

guilliers et le curé de Waldbillig, un règlement

de police pour maintenir l'ordre dans l'église

de cette localité. — Ce règlement a été dûment

publié.

Luxembourg, le 27 décembre 1895.

Le Directeur général de l'intérieur,

H . KlRPACH.

Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.

Durch Beschluß des Unterzeichneten vom 23. d.

M s . ist die Syndikatsgenossenschaft für Anlage

und Verbreiterung von Feldwegen zu Fischbach,

Gemeinde Heinerscheid, genehmigt worden.

Dieser Beschluß sowie ein Duplicat des Ge-

nossenschaftsaktes sind bei der Regierung und auf

dem Gemeindesekretariat hinterlegt.

Luxemburg, den 23. Dezember 1895.

Del Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

In

ihren Sitzungen vom 6. Oktober bezw.

2. November letzthin haben der Kirchenfabrikrath

und der Gemeinderath von Waldbillig, im Ein-

verständnis mit dem Kirchenvorsteheramt und

dem Pfarrer von Waldbillig, ein Polizeireglement,

betreffend die Aufrechterhaltung der Ordnung

in der Kirche dieser Ortschaft, erlassen.— Dieses

Reglement

ist

vorschriftsmäßig

veröffentlicht

worden.

Luxemburg, den 27. Dezember 1895.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

Arrêté du 27 décembre 1895, concernant la ré-

partition des subsides ordinaires pour chemins

vicinaux.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INTÉRIEUR;

Vu la loi du 16 février 1895, concernant le

budget de l'État pour l'exercice 1895, et l'arrêté

grand-ducal du môme jour, qui en règle l'exé-

cution ;

Arrête

Arrêté grand~ducal du 28 décembre 1895, con- cernant l'exécution de l'art. 2 de la loi qui précède.

Les dispositions de l'arrêté

royal grand-ducal du 21 décembre 1875, qui

règle l'exécution de la loi du même jour con-

cernant l'allocation d'un crédit provisoire pour

les dépenses du mois de janvier 1876, sont

rendues applicables à l'art. 2 de la loi susvisée.

L'autorisation de disposer des crédits portés

au projet de budget pour 1896 cessera lorsque

les ordonnancements et régularisations de dé-

penses auront atteint le chiffre global de

750,000 fr.

Luxembourg, le 28 décembre 1895.

ADOLPHE.

Les membres du Gouvernement,

M. MONGENAST.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz ins

„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die

es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Adolph.

Die Mitglieder der Regierung,

Eyschen.

Kirpach.

M. Mongenast

Großh. Beschluß vom 28. Dezember 1895, be-

treffend die Ausführung des Art. 2 vor-

stehenden Gesetzes.

Wir

Adolph,

von Gottes Gnaden, Groß-

herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,

u.,

u.,

u.;

Nach Einsicht des Art. 2 des Gesetzes vom

heutigen Tage, welches einen provisorischen Cre-

dit von 750,000 Fr. zur Deckung der laufenden

Ausgaben des Monats Januar 1896 nach Maß-

gabe des Budgetentwurfes für besagtes Dienstjahr

eröffnet;

Auf den Bericht Unserer Regierung im Con-

seil;

Haben beschlossen und beschließen

Einziger Artikel. Die Bestimmungen des Ko-

nigl.-Großh. Beschlusses vom 21. Dezember 1875,

wodurch die Ausführung des Gesetzes vom näm-

lichen Tage, betreffend die Bewilligung eines

provisorischen Credits zur Deckung der Ausgaben

des Monats Januar 1876, geregelt wird, find

auf Art. 2 obenbezogenen Gesetzes anwendbar.

Die Befugniß, über die im Büdgetentwurf für

1896 eingetragenen Credite zu verfügen, wird

aufhören, sobald die Zahlungsbefehle und Regu-

lierungen von Ausgaben den Gesammtbetrag von.

750,000 Fr. erreicht haben werden.

Luxemburg, den 28. Dezember 1895.

Adolph.

Die Mitglieder der Regierung,

Eyschen.

Kirpach.

M. Mongenast.

Loi du 28 décembre 1895, portant détermina-

tion des cadres du personnel des bureaux de

la Cause d'épargne.

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

etc., etc., etc. ;

Notre Conseil d'État entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés,

Vu la décision de la Chambre des députés du

19 décembre 1895 et celle du Conseil d'État

du 23 du même mois, portant qu'il n'y a pas

lieu à second vote ;

Avons ordonné et ordonnons

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