Loi du 25 mai 1929 concernant l'allocation d'un crédit spécial pour frais de représentation de la Maison grand-ducale, ainsi que pour la part contributive de l'Etat dans les frais d'entretien
Table des dispositions (16)
Texte législatif (16 Articles)
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
des
Großherzogtums Luxemburg.
Vendredi, 31 mai 1929.
N° 27.
Freitag, 31. Mai 1929.
Loi du 25 mai 1929 concernant l'allocation d'un
crédit spécial pour frais de représentation de la
Maison grand-ducale, ainsi que pour la part
contributive de l'Etat dans les frais d'entretien
des habitations de la Souveraine.
Nous CHARLOTTE par la grâce de Dieu, Grande-
Duchesse de Luxembourg, Duchesse de Nassau,
etc., etc., etc. ;
Notre Conseil d'Etat entendu;
De l'assentiment de la Chambre des députés ;
Vu la décision de la Chambre des députés du
10 mai 1929, et celles du Conseil d'Etat du 14 du
même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à second
vote ;
Avons ordonné et ordonnons
A partir du 1er janvier 1929 il est alloué
à la Maison Souveraine, pour frais de représenta-
tion et pour part contributive de l'Etat dans les
frais d'entretien des habitations de la Couronne,
une somme qui, ensemble avec la liste civile prévue
par la Constitution, sera égale au montant de celle-ci
portée à 100% de la moyenne des nombres-indices
de l'année précédente.
Vom 1. Januar 1929 ab, wird dem Groß-
herzoglichen Hause für Repräsentationskosten und
Anteil des Staates an den Unterhaltskosten der
Wohngebäude der Krone eine Summe bewilligt,
die mit der durch die Verfassung vorgesehenen
Zivilliste zusammen dem Betrag gleichkommt, der
sich ergibt, wenn man letztere auf 100% der mitt-
leren Indexziffer des vorhergehenden Jahres bringt.
La session de l'examen de fin d'études à l'école d'artisans de l'Etat, pour l'année scolaire 1928.
1929 s'ouvrira le 15 juin 1929.
La session de l'examen de technicien aux cours techniques supérieurs annexés à l'école d'artisans
pour l'année scolaire 1928-1929 s'ouvrira le 15 juin prochain.
Un crédit non limitatif de 1.400.000 fr.
est porté au Budget de 1929 sous un art. 1 bis avec
le libellé « Supplément pour frais de représentation
de la Maison Souveraine et pour la part de l'Etat
dans les frais d'entretien des habitations de la Cou-
ronne ».
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
insérée au Mémorial pour être exécutée et observée
par tous ceux que la chose concerne.
Château de Pianore, le 25 mai 1929.
Charlotte.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
Jos. Bech.
Gesetz vom 25. Mai 1929, betreffend die Bewilli-
gung eines Spezialkredites für Repräsenta-
tionskosten des Großh. Hauses und Anteil
des Staates an den Unterhaltskosten der
Wohngebäude der Herrscherin.
Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Großherzogin
von Luxemburg, Herzogin zu Nassau, u., u., u. ;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Mit Zustimmung der Abgeordnetenkammer ;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeordneten-
kammer vom 10. Mai 1929, und derjenigen des
Staatsrates vom 14. desselben Monats, wonach eine
zweite Abstimmung nicht erfolgen wird ;
Haben verordnet und verordnen
Ein unbegrenzter Kredit von 1.400.000
Franken wird unter Art. 1bis des Staatsbüdgets
1929 eingetragen mit der Bezeichnung „Nachtrag
für Repräsentationskosten des Großherzoglichen Hau-
ses und Anteil des Staates an den Unterhalts-
kosten der Wohngebäude der Krone".
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz im
„Memorial" veröffentlicht werde, um von allen,
die es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Schloß Pianore, den 25. Mai 1929.
Charlotte.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Jos. Bech.
Memorial
Arrêté du 30 mai 1929, concernant la composition de la commission pour l'examen de fin d'études à l'école
d'artisans, pour l'année scolaire 1928-1929.
Le Directeur général de l'enseignement professionnel,
Est nommé commissaire du Gouvernement pour cet examen : M. Adolphe Kœner, ingénieur en
chef des travaux publics, à Luxembourg.
Est nommé commissaire du Gouvernement pour cet examen : M. Adolphe Kœner, ingénieur en
chef des travaux publics, Luxembourg.
Sont nommés membres de la commission chargée de procéder au dit examen ;
a) Membres effectifs : MM. Ant. Hirsch, directeur de l'école d'artisans, P. Blanc, B. Droit. J. Jérolim,
F. Musman, J.-B. Wercollier, professeurs à l'école d'artisans, J. Steichen et M. Kipgen, chef d'ateliers à
l'école d'artisans, tous demeurant à Luxembourg.
b) Membres suppléants : MM. Witry, président de la chambre des artisans, Esch-s.-Alzette, Nic. Linster,
membre de la chambra des artisans, et J. Birnbaum, chef d'atelier à l'école d'artisans, les deux demeurant
à Luxembourg.
Sont nommés membres de la commission chargée de procéder au dit examen
a) Membres effectifs : MM. Ant. Hirsch, directeur de l'école d'artisans, B. Droit, professeur à l'école d'arti-
sans, L. Mayer, E, Oberlinkels et F. Pescatore, ingénieurs, chargés de cours techniques supérieurs, tous
demeurant à Luxembourg.
6) Membres suppléants ; MM. Ch. Hastert et Maurice Spoo, ingénieurs, les deux demeurant à Luxembourg.
Art, 4. L'ouverture des épreuves est fixée au mercredi, 26 juin, à 9 heures du matin.
L'examen est fixé au mercredi, 3 juillet, à 8 heures du matin. Une réunion préliminaire de la com-
mission pour délibérer sur la procédure de l'examen, aura lieu à une date à fixer par M. le commissaire du
Gouvernement.
Les demandes d'admission devront être présentées au Gouvernement avant le 15 juin prochain.
Les demandes d'admission devront être présentées au Gouvernement avant le 15 juin 1929.
Le présent arrêté sera inséré au Mémorial et un exemplaire en sera transmis à chacun des membres
de la commission pour lui servir de titre.
Luxembourg, le 30 mai 1929.
Le Directeur général
de l'enseignement professionnel,
A. Clemang.
Arrêté du 30 mai 1929, concernant la composition de la commission d'examen de technicien aux cours
techniques supérieurs annexés à l'école d'artisans de l'Etat.
Le Directeur général de l'enseignement professionnel,
Vu les art. 2 et 3 de l'arrêté du 3 septembre 1919, portant règlement de l'examen de technicien aux cours
techniques supérieurs annexés à l'école d'artisans de l'Etat ;
Arrête
Le présent arrêté sera inséré au Mémorial et un exemplaire en sera transmis à chacun des membres
de la commission pour lui servir de titres.
Luxembourg, le 30 mai 1929.
Circulaire du 27 mai 1929, aux administrations
communales, relative à l'organisation des écoles
primaires pour l'année scolaire 1929-1930.
Conformément aux art. 20 et 61 de la loi scolaire
et au règlement du 12 juin 1919, les administra-
tions communales auront à délibérer, dans le cou-
rant du mois de juin, sur l'organisation des écoles
primaires et cours postscolaires de leur ressort
pour l'année 1929-1930.
Pour les écoles primaires et primaires supé-
rieures, il avait été établi en 1924 une organisation
scolaire pour une période de cinq ans. Cette période
finit avec l'année scolaire courante. Il devra donc
être élaboré pour l'année scolaire prochaine une
nouvelle organisation, qui restera en vigueur pen-
dant quatre ans, c'est-à-dire jusqu'à la fin de
l'année scolaire 1932-1933. Il importe par suite
d'apporter les plus grands soins à la rédaction de
cette organisation.
Quant aux cours postscolaires, une nouvelle
organisation est à établir pour la durée de l'année
scolaire prochaine. Dans la plupart des communes,
les cours postscolaires ont lieu aux mêmes jours de
la semaine. Pour cette raison, il est souvent diffi-
cile aux inspecteurs de visiter tous les cours. Afin
d'assurer une inspection régulière des cours post-
scolaires, les administrations communales voudront
se conformer dans la mesure du possible aux propo-
sitions qui leur seront faites par les inspecteurs
pour la fixation des jours consacrés à l'enseignement
postscolaire.
Par dérogation aux circulaires antérieures, notam-
ment à celle du 30 mai 1925 (Mémorial p. 307),
le nombre moyen d'élèves requis pour le maintien
d'écoles vacantes est réduit de 45 à 40. A l'avenir,
aucune école vacante ne sera supprimée contrai-
rement au vœu des autorités communales, du
moment que la suppression de l'école aurait pour
effet de faire monter la moyenne des élèves à plus
Rundschreiben an die Gemeindeverwaltungen vom
27. Mai 1929, die Einrichtung der Primär-
schulen für das Schuljahr 1929-1930 betreffend.
Gemäß Art. 20 und 61 des Schulgesetzes und dem
Reglement vom 12. Juni 1919 werden die Gemeinde-
verwaltungen sich im Laufe des Monats Juni mit
der Einrichtung ihrer Primärschulen und Fortbil-
dungskurse für das Schuljahr 1929-1930 zu befassen
haben.
Für die Primär- und Oberprimärschulen war 1924
eine für fünf Jahre geltende Grundorganisation
aufgestellt worden. Mit Schluß des laufenden Schul-
jahres tritt diese Organisation außer Kraft. Es muh
deshalb für das kommende Schuljahr eine neue
Grundorganisation ausgearbeitet werden, die für
vier Jahre, d. h. bis zu Ende des Schuljahres 1932-
1933 Geltung hat. Auf die Abfassung dieser Organi-
sation ist daher die größte Sorgfalt zu verwenden.
Für die Fortbildungskurse ist eine neue Organi-
sation für die Dauer des nächsten Schuljahres aus-
zuarbeiten. In den meisten Gemeinden finden die
Fortbildungskurse an denselben Wochentagen statt.
Es ist den Inspektoren aus diesem Grunde schwer,
sämtliche Kurse zu besuchen. Um eine regelmäßige
Inspektion der Kurse zu erleichtern, wollen die
Gemeindeverwaltungen nach Möglichkeit sich an die
Vorschläge halten, die ihnen von den Inspektoren
bezüglich der für den Fortbildungsunterricht zu
wählenden Wochentage gemacht werden.
In Abweichung von früheren Rundschreiben,
insbesondere vom Rundschreiben vom 30. Mai 1925,
ist die für die Beibehaltung vakanter Schulen erfor-
derliche Durchschnittsschülerzahl von 45 auf 40
herabgesetzt.
Demgemäß
wird
künftighin keine
vakante Schule gegen den Willen der Gemeinde-
verwaltung abgeschafft, falls die Durchschnittsziffer
von 40 Schülern infolge der Abschaffung der Schule
Le Directeur général
de l'enseignement professionnel,
A. Clemang.
de 40 unités. Cette réduction de la moyenne nor-
male n'entraîne cependant pas pour les communes
l'obligation de créer de nouvelles écoles, lorsque
le nombre moyen des élèves est supérieur à 40.
Dans leurs décisions afférentes, les conseils commu-
naux devront avoir en vue à la fois l'intérêt de
l'enseignement et celui des finances communales.
Dans les grandes agglomérations, le nombre
des élèves qui n'avancent pas régulièrement dans
leurs études, augmente d'année en année, et la
bonne marche de l'enseignement est parfois entravée
par ce fait. Je recommande aux administrations
communales intéressées de créer des classes spéciales
pour les élèves étrangers de même que pour les
enfants arriérés. Ces classes permettront surtout
aux élèves étrangers de se familiariser avec les
langues auxiliaires de notre instruction primaire,
afin de pouvoir suivre dans la suite avec fruit
l'enseignement des classes normales.
En vertu de l'art. 7 de la loi, les commissions
scolaires peuvent accorder des dispenses de fré-
quentation scolaire pour une durée de cinq jours
consécutifs au plus. Certaines commissions, sur-
tout dans des communes rurales, abusent de ce
droit par l'octroi de nouvelles dispenses, lorsque
les absences de l'élève se prolongent au delà de
cinq jours ou se répètent. Cette pratique est con-
traire au sens de l'art 7, parce qu'elle supprime
l'intervention de l'inspecteur et du conseil communal,
qui est pourtant expressément prévue par la loi
pour des dispenses de plus de cinq jours. Afin de
garantir l'exécution de la loi, j'engage les commis-
sions scolaires à ne pas accorder de dispenses pour
un total de plus de cinq jours à un même élève
pendant la durée d'une année scolaire. Lorsque
le maximum de cinq jours est atteint, elles trans-
mettront toute demande en dispense ultérieure
à l'inspecteur ou au conseil communal, suivant
les règles tracées par l'art. 7. Le principe de l'obli-
gation scolaire et le droit des enfants à l'instruc-
tion exigent que ces nouvelles dispenses ne soient
octroyées qu'avec l'assentiment et sous la respon-
sabilité de tous les organes désignés à cet effet
par le législateur.
Conformément au règlement du 30 mars 1915,
les vacances scolaires sont fixées annuellement
par les conseils communaux sous l'approbation
überschritten würde. Diese Herabsetzung der nor-
malen
Durchschnittszahl
zieht
indes
keineswegs
für die Gemeinden die Verpflichtung nach sich,
neue Schulen einzurichten, falls die durchschnitt-
liche Schülerzahl 40 übersteigt. In ihrem diesbe-
züglichen Entschlüssen werden die
Gemeinderäte
gleichzeitig die Interessen des Unterrichts und jene
der Gemeindefinanzen berücksichtigen müssen.
In den großen Zentren wächst von Jahr zu Jahr die
Zahl der in ihren Studien nicht regelmäßig steigenden
Schüler, sodaß die Ergebnisse des Unterrichts mit-
unter durch diesen Umstand gefährdet werden. Ich
empfehle den betreffenden Gemeindeverwaltungen
die Einrichtung von Sonderklassen für ausländische
Schüler, sowie für geistig zurückgebliebene Kinder.
Diese Klassen ermöglichen es namentlich auslän-
dischen Schülern, sich zunachst mit den Hilfssprachen
unsers Primärunterrichts vertraut zu machen, um
spaterhin mit Nutzen Unterricht in den Normal-
klassen zu erhalten.
Kraft Art. 7 des Schulgesetzes sind die Schul-
kommissionen befugt, Schuldispense für höchstens
fünf aufeinanderfolgende Tage zu bewilligen. Zahl-
reiche Kommissionen, besonders solche von Land-
gemeinden, mißbrauchen diese Befugnis, indem sie
neue Dispense erteilen, falls die Abwesenheit des
Schülers sich länger als fünf Tage fortsetzt oder sich
wiederholt. Dieses Verfahren verstoßt gegen den
Sinn des Art. 7, weil dadurch Inspektor und Ge-
meindeverwaltung ausgeschaltet werden, deren Ein-
schreiten ausdrücklich im Gesetze vorgesehen ist, falls
Dispens für mehr als fünf Tage nachgesucht wird.
Um die Ausführung des Gesetzes sicherzustellen,
ersuche ich die Schulkommissionen, keinem Schüler
im Laufe eines Schuljahres Dispensen für insgesamt
mehr als fünf Tage zu bewilligen. Ist diese Hochst-
zahl von fünf Tagen für den betreffenden Schüler
erreicht, so werden die Kommissionen jedes weitere
Dispensgesuch gemäß den in Art. 7 aufgestellten
Regeln an den Inspektor oder an den Gemeinderat
weitergeben. Das Prinzip
der Schulpflicht
und
das Anrecht der Kinder auf den Unterricht verlangen,
daß diese neuen Dispensen nur mit der Zustimmung
und unter der Verantwortung sämtlicher vom Ge-
setzgeber hierfür bezeichneten Organe erteilt werden.
Gemäß dem Reglement vom 30. März 1915 werden
die Schulferien alljährlich vom Gemeinderat, vor-
behaltlich der Genehmigung seitens der Regierung,
du Gouvernement. En ce qui concerne les vacances
d'été, j'invite les autorités communales à les fixer,
autant que les besoins locaux le permettront,
à la même époque que dans l'enseignement moyen,
c'est-à-dire entre le 15 juillet et le 15 septembre.
Cette époque se recommande pour des raisons
pédagogiques et hygiéniques. En répondant à
l'invitation, les administrations communales con-
tribueront aussi à apporter plus d'uniformité à
l'époque de nos vacances scolaires, conformément
à un vœu souvent exprimé par les différents fac-
teurs intéressés.
En présence de la dépréciation du numéraire,
les crédits ouverts pour acquisition de matériel
scolaire et alimentation des bibliothèques d'élèves
sont généralement devenus insuffisants. Ces crédits
sont à mettre en rapport avec les prix actuels. —
La plupart des commissions scolaires se désintéressent
trop du fonctionnement des bibliothèques scolaires,
que la loi a placées sous leur tutelle. J'appelle
l'attention des autorités communales sur le règle-
ment organique de ces bibliothèques (arr. min. du
11 avril 1918, Mém. p. 421), notamment sur l'art. 5
de ce règlement, qui porte que le choix des livres
doit se faire exclusivement sur les listes officielles
publiées par la Commission d'instruction. Je renvoie
également à l'instruction ministérielle de même
date (Mém. p. 424), qui définit le rôle attribué aux
commissions scolaires dans la gestion des biblio-
thèques.
Un grand nombre de maisons d'écoles n'ont
pas de cour de récréation. Ces cours sont indispen-
sables pour l'enseignement de la gymnastique et
les jeux scolaires et pour soustraire les enfants
aux dangers toujours croissants de la circulation.
J'engage les administrations communales intéres-
sées à voter sans retard les crédits nécessaires
pour l'aménagmenet des préaux scolaires qui
manquent. — Dans certaines localités les cours
de récréation ne peuvent remplir qu'imparfaite-
ment leur but, parce qu'on s'en sert comme terrain
de dépôt pour toutes sortes d'objets et de maté-
riaux. Les autorités locales intéressées prendront
des mesures pour rendre ces cours à leur destina-
tion.
Le service de nettoyage des bâtiments d'écoles
ne laisse pas d'être défectueux dans d'assez nom-
festgesetzt. Bezüglich der Sommerferien ersuche ich die
Gemeindeverwaltungen, sie in dem Maße, wie die
örtlichen Bedürfnisse es gestatten, zur selben Zeit
anzusetzen wie im mittleren Unterricht, also zwischen
dem 15. Juli und dem 15. September. Diese Zeit
empfiehlt sich aus pädagogischen und gesundheit-
lichen Rücksichten. Die Gemeindeverwaltungen, die
dieser Aufforderung Folge leisten, werden gleich-
zeitig zur Vereinheitlichung der Sommerferienzeit
beitragen, die von den verschiedenen beteiligten
Faktoren des öfteren verlangt worden ist.
Die Entwertung des Geldes hat zur Folge, daß
die Kredite für Beschaffung von Schulmaterial
und Unterhalt der Schülerbibliotheken im allge-
meinen nicht mehr genügen. Diese Kredite sind mit
den heutigen Preisen in Einklang zu bringen. — Die
meisten Schulkommissionen zeigen wenig Interesse
für den Betrieb der Schulbibliotheken, die gemäß
dem Gesetze ihrem Wirkungskreise angehören. Die
Gemeindeverwaltungen mögen dem Grundregle-
ment dieser Bibliotheken (Ministerialbeschluß vom
11. April 1918, Memorial S. 421) ihre Aufmerk-
samkeit schenken, besonders Art. 5 dieses Reglements,
wonach die Auswahl der Bücher ausschließlich auf
Grund der von der Unterrichtskommission veröf-
fentlichten amtlichen Verzeichnisse zu treffen ist.
Ich verweise ferner auf die Ministerialverfügung
gleichen Datums (Memorial S. 424), welche die
Aufgabe der Schulkommissionen bezüglich der Ver-
waltung der Bibliotheken festlegt.
Zahlreiche Schulgebäude besitzen keinen Spiel-
platz. Diese sind unentbehrlich für den Turnunter-
richt und die Schulspiele und sollen auch die Kinder
vor den stets zunehmenden Gefahren des Straßen-
verkehrs schützen. Ich ersuche die betreffenden Ge-
meindeverwaltungen, unverzüglich die zur Ein-
richtung der fehlenden Spielplätze nötigen Kredite
bereitzustellen. — In gewissen Ortschaften können
die Spielplätze ihren Zweck nur teilweise erfüllen,
weil man sich ihrer als Ablagerungsstätte für Mate-
rialien und Gegenstände aller Art bedient. Die
Ortsbehörden werden dafür Sorge tragen, daß
diese Plätze wieder ihrer eigentlichen Bestimmung
zugeführt werden.
Die Reinhaltung der Schulgebäude läßt noch immer
in zahlreichen Ortschaften zu wünschen übrig, die
breuses localités, qui sont mentionnées au Cour-
rier des Ecoles de 1929, p. 3. D'après les prescrip-
tions, les cabinets sont à laver tous les jours, les
salles de classe tous les huit jours, le mobilier et
les fenêtres tous les mois. Pour pouvoir exiger
l'exécution de ce service, il importe d'allouer des
indemnités suffisantes aux personnes qui en sont
chargées. Le matériel devrait être fourni par la
commune. Le Gouvernement réduira les subsides
de l'Etat à l'égard des communes où, malgré les
avertissements, l'entretien de la propreté des mai-
sons d'écoles donnera lieu à des réclamations fondées.
Luxembourg, le 27 mai 1929.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
Jos. Bech.
im „Schulboten" von 1929, S. 3, aufgezahlt sind.
Gemäß den Vorschriften sind die Schulaborte täglich,
die Klassenzimmer jede Woche, das Mobiliar und
die Fenster jeden Monat zu waschen. Um die Aus-
führung
dieses
Dienstes
verlangen
zu
können,
müssen
die
Gemeindeverwaltungen
den
damit
betrauten
Personen
genugende
Entschädigungen
bewilligen. Das Material sollte von der Gemeinde
gestellt werden. Die Regierung wird die Staats-
subsidien jenen Gemeinden gegenüber kurzen, wo,
unerachtet aller Mahnungen, der Reinigungsdienst
in den Schulhausern zu berechtigten Klagen Anlaß
gibt.
Luxemburg, den 27. Mai 1929.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Jos. Bech.
Avis. — Contributions.
Les débitants qui ont payé pour 1929 la taxe
mobile peuvent se présenter au bureau des con-
tributions qui a reçu le paiement pour en obtenir
le remboursement. A cet effet ils devront exhiber
la quittance leur délivrée. —27 mai 1929.
Bekanntmachung. — Steuerverwaltung.
Gastwirte die für 1929 die bewegliche Jahres-
taxe entrichtet haben, können beim
Steueramt,
das die Zahlung entgegen genommen hat, die Ruck-
zahlung beantragen. Dieserhalb müssen sie die aus-
gestellte Quittung vorlegen. — 27. Mai 1929.
Arrangement provisoire entre l'Union Economique Belgo-Luxembourgeoise et l'Albanie.— Le 19 février
1929, M. Delcoigne, Ministre de Belgique, et M. Fitso, Ministre d'Albanie en Yougoslavie, ont procédé à Belgrade
à un échange de lettres aux termes desquelles l'Union Economique belgo-luxembourgeoise et l'Albanie
ont décidé, en attendant la conclusion d'un traité de commerce et de navigation, de s'appliquer réciproque-
ment le traitement de la nation la plus favorisée en matière de relations commerciales, ainsi qu'en matière
d'établissement, fiscale, industrielle et de navigation.
Cet arrangement provisoire entrera en vigueur dix jours après sa publication au Mémorial. — 30 mai 1929.
Caisse d'Epargne. — Déclaration de perte de livrets. — Aux dates des 22 et 24 mai 1929, les livrets,
n° 307715 et 4368 ont été déclarés perdus.
Les porteurs des dits livrets sont invités à les présenter dans la quinzaine à partir de ce jour, soit au
bureau central, soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'Epargne et à faire valoir leurs droits.
Faute par les porteurs de ce faire dans le dit délai, les livrets en question seront déclarés annulés et
remplacés par des nouveaux. — 27 mai 1929.
Avis.— Règlement communal.— En séance du 8 novembre 1928, le conseil communal de Hesperange
a modifié les taxes de corbillard à percevoir dans cette commune du chef du transport des morts. — Cette
modification a été dûment approuvée et publiée. — 28 mai 1929.
Avis. — Administration communale. — Ville de Luxembourg. — Ont été nommés : 1° M. Gaston Diderich,
avocat-avoué, à Luxembourg, aux fonctions de bourgmestre ; 2° MM. Albert Philippe, avocat-avoué, à
Luxembourg, Nicolas Braunshausen, professeur, à Luxembourg, Nicolas Fettes, médecin, à Luxembourg,
et Nicolas Margue, professeur, à Luxembourg-Hollerich, aux fonctions d'échevin. — 30 mai 1929.
Avis. — Force armée.— Par arrêté grand-ducal du 30 mai 1929, les lieutenants honoraires Ginter Arthur-
Théodore et Weis Joseph ont été promus au grade de lieutenant. — 30 mai 1929.
Avis. — Justice. — Par arrêté grand-ducal du 28 mai 1929, M. Joseph Gretsch, greffier de
la justice de paix du canton de Luxembourg, a été nommé greffier du tribunal d'arrondissement
de Luxembourg. — 29 mai 1929.
Avis. — Timbre. — Il résulte d'une quittance délivrée par le receveur de l'enregistrement à Luxembourg,
a. c, le 8 mai 1929, vol. 70, art. 1048, que la société anonyme « Grand Garage, anciennement Emile Donde-
linger», établie à Luxembourg, a acquitté les droits de timbre sur 3300 actions de 1000 fr. chacune, portant
les n° 1 à 3300 et sur 330 parts de fondateur sans expression de valeur, évaluées à 10 fr. chacune, partant les
n° 1 à 330.
— Il résulte d'une quittance délivrée par le même receveur le 3 mai 1929, vol. 70, art. 1001, que la société
anonyme « Comptoir Boursier Luxembourgeois », établie à Luxembourg, a acquitté les droits de timbre
sur 200 actions de 500 fr, chacune, portant les n° 1 à 200.
— Il résulte d'une quittance délivrée par le même receveur, le 23 avril 1929, vol. 70, art. 946, que la
société anonyme «Comptoir des Bières, Vins et Liqueurs» (Bivil), établie à Luxembourg, (ci-devant
Comptoir international des vins et liqueurs), a acquitté les droits de timbre sur 1000 actions de 500 fr.
chacune, portant les n° 501 à 1500.
— Il résulte d'une quittance délivrée par le même receveur, le 10 avril 1929, vol. 70, art. 774, que la
société « Lux Verlags-Aktiengesellschaft », établie à Luxembourg, a acquitté les droits de timbre à raison
de 10 actions de 500 fr. chacune, portant les n° 1 à 10.
— Il résulte d'une quittance délivrée par le même receveur, le 8 avril 1929, vol. 70, art. 746, que la société
anonyme Luxembourgeoise des Chemins de fer et Minières Prince-Henri a acquitté les droits de timbre
à raison de l'action P.-H. n° 53085 et des deux obligations P.-H. 3% n° 1801 et 1802, d'une valeur nominale
de 500 fr. chacune, en remplacement des titres détériorés portant les mêmes numéros.
— Il résulte d'une quittance délivrée par le même receveur, le 8 mai 1929, vol. 70, art. 1054, que la
« Société Anonyme des Usines Axt », établie à Luxembourg, a acquitté les droits de timbre à raison de 560
actions de 500 fr. chacune, portant les n° 1 à 560.
Les présentes publications sont destinées à satisfaire aux prescriptions de l'art. 5 de la loi du 25 janvier
1872. — 13 mai 1929.
Règlement communal. — En séance du 4 février 1929, le conseil communal de Remich a fixé
les prix des concessions de tombes à octroyer dans le cimetière de cette ville.
Cette disposition a été dûment approuvée et publiée. — 24 mai 1929.
Avis. — Règlement communal. — En séance du 25 avril 1929, le conseil communal de Bettborn a modifié
les taxes à percevoir sur les foires de Bettborn. — Cette modification a été dûment approuvée et publiée. —
28 mai 1929.
Avis. — Association syndicale. — Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 novembre 1883, il sera ouvert
du 6 au 20 juin 1929, dans la commune de Waldbredimus, une enquête sur le projet et les statuts d'une
association à créer pour la construction d'un chemin d'exploitation, au lieu dit : « An der Huff », à Trintange.
Le plan de situation, le devis détaillé des travaux, un relevé alphabétique des propriétaires intéressés,
ainsi que le projet des statuts de l'association sont déposés au secrétariat communal de Waldbredimus,
à partir du 6 juin prochain.
M. P. Risch, membre de la chambre d'agriculture à Stadtbredimus, est nommé commissaire à l'enquête.
Il donnera les explications nécessaires aux intéressés, sur le terrain, le 20 juin prochain, de 9 à 11 heures
du matin, et recevra les réclamations le même jour, de 2 à 4 heures de relevée, dans la salle du comice agricole
à Trintange. — 29 mai 1929.
Commune intéressée.
Wormeldange.
Désignation
de l'emprunt
96.200 3½%
de 1895
Date de
l'échéance
1er juin 1929
Numéros sortis au tirage
29, 57, 87.
36, 63, 113,
120, 136.
Caisse chargée du
remboursement
Banque
internationale
Luxembourg, le 30 mai 1929.
Luxembourg. — Imprimerie de la Cour Victor Buck.
Emprunts communaux. — Tirage d'obligations.