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Chapitre 1er.  Réserves et besoins en terrains industriels L´analyse réaliste de l´offre et de la demande de terrains industriels, c. à d. l´évaluation des réserves actuelles et des besoins futurs doit être un préalable à toute politique de localisation des implanta- tions industrielles.

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Texte législatif (1 Articles)

Chapitre 1er.  Réserves et besoins en terrains industriels L´analyse réaliste de l´offre et de la demande de terrains industriels, c. à d. l´évaluation des réserves actuelles et des besoins futurs doit être un préalable à toute politique de localisation des implanta- tions industrielles.

Pages

Annexes

A. Répartition régionale, parts relatives et caractéristiques des industries nouvelles

B. Méthode, limites et résultats de l´enquête menée au sujet des terrains industriels

C. Résultats et conclusions d´une enquête concernant les navetteurs de l´ARBED

D. Avantages des zones industrielles

E. Résultats de l´enquête menée dans le sud au sujet des disponibilités communales en terrains

industriels

INTRODUCTION

Longtemps marqué sur le plan de la localisation par une concentration des exploitations à proximité

des ressources naturelles et notamment du minerai de fer, notaire secteur industriel s´est enrichi

au cours de la seconde révolution industrielle d´implantations nouvelles largement indépendantes

de nos ressources naturelles et ajoutant à la politique de diversification industrielle une facilité nou-

velle, à savoir le libre choix du lieu d´implantation.

En l´absence d´une politique d´ensemble en matière d´aménagement du territoire, ce choix était

largement guidé par le souci d´absorber une grande partie de la population active devenue disponible

dans le secteur agricole.*

En raison des problèmes récents qui ont surgi de la crise économique, un réexamen des caractéris-

tiques et une redéfinition de la politique de localisation des implantations industrielles s´avèrent indis-

pensables.

Une telle réorientation s´impose d´autant plus à un moment où le programme directeur, adopté

par le Gouvernement le 11 novembre 1977 et publié au Mémorial B  N° 67 du 29 novembre 1977,

définit pour la première fois une politique d´aménagement du territoire cohérente.

Chapitre 1er.  Réserves et besoins en terrains industriels

L´analyse réaliste de l´offre et de la demande de terrains industriels, c. à d. l´évaluation des réserves

actuelles et des besoins futurs doit être un préalable à toute politique de localisation des implanta-

tions industrielles.

1.1. RESERVES ACTUELLES EN TERRAINS INDUSTRIELS

Toute statistique faisant défaut, une enquête a dû être menée par le secrétariat de l´aménagement

du territoire auprès des membres de la Fédération des Industriels Luxembourgeois afin de recueillir

les éléments d´information indispensables pour une appréciation réaliste de la situation actuelle en

matière de terrains industriels. *

a) Du point de vue des branches industrielles, les entreprises de nos branches principales ne risquent

pas de se heurter à des problèmes d´extension territoriale. En ce qui concerne la sidérurgie, l´étendue

importante de la surface prévue pour une extension future et la possibilité d´utiliser à l´avenir certaines

installations actuelles pour des activités nouvelles répondront aux besoins de développement de

cette branche ainsi qu´à son orientation vers la diversification et le finissage des produits. Les entre-

prises d´origine étrangère ayant dès le départ acquis des réserves importantes en terrains d´une éten-

due souvent supérieure à la surface occupée, la conclusion précédente peut aussi être étendue aux

trois autres branches motrices caractérisées par la prédominance d´entreprises d´origine étrangère

Chimie et para-chimie, Transformation des Métaux, Textile.

b) Du point de vue de la taille des entreprises  outre le fort degré de concentration aussi bien de

l´effectif que de la surface  il est primordial de savoir que, contrairement aux grandes unités de

production, beaucoup de petites entreprises ne disposent pas de terrains susceptibles d´être utilisés

en vue d´un agrandissement futur au moment où une situation économique plus favorable permettra

une extension des activités.

* cf. Annexe A: Répartition régionale, parts relatives et caractéristiques des industries nouvelles

(p. 1737).

* cf. Annexe B: Méthode, limites et résultats de l´enquête menée au sujet des terrains industriels

(p. 1740).

c) Du point de vue des régions d´aménagement, la surface prévue pour une extension future est supé-

rieure à la surface occupée actuellement aussi bien dans le nord que dans l´est du pays. C´est surtout

dans le sud  dont la prédominance industrielle repose exclusivement sur la sidérurgie  qu´un

manque en terrains industriels risque de freiner tôt ou tard le développement des industries non

sidérurgiques, ces dernières ne disposant actuellement que d´une surface de 89 ha réservée à une

extension future.

1.2. BESOINS FUTURS EN TERRAINS INDUSTRIELS

Les besoins futurs en terrains industriels étant fonction du développement démographique et écono-

mique du pays, le Gouvernement tient ici à rappeler les grandes options y relatives qu´il a prises dans

le cadre des directives générales du programme directeur.

a) En matière de démographie, le Gouvernement vise une stabilisation du chiffre global de la popu-

lation résidente à quelque 350.000 à 360.000 d´ici 1990 ainsi qu´une stabilisation de la répartition terri-

toriale actuelle de cette population. La réalisation de ce dernier objectif entraîne que le supplément

de population active arrivant sur le marché de l´emploi (+ 4.000 à + 4.500 unités entre 1977 et 1985;

 2.000 à 2.500 unités entre 1985 et 1990) résidera majoritairement dans le sud et dans le centre

du pays.

b) En matière d´économie, les industries nouvelles maintiendront probablement leur effectif, si elles

réussissent à sauvegarder la compétitivité de leurs produits sur les marchés internationaux et si les

réorientations requises se font à temps. Par ailleurs certaines extensions créatrices d´emplois sont

susceptibles d´absorber partiellement des réductions d´emplois dans d´autres secteurs et notamment

dans la sidérurgie. En effet pour sortir de la crise structurelle dans laquelle elle se trouve plongée,

cette branche sera obligée à entreprendre un effort de rationalisation et de restructuration amenant

inévitablement une réduction de l´effectif; dans une première approche cette réduction a été estimée

à quelques milliers de personnes entre 1978 et 1985.

c) La situation sur le marché de l´emploi qui se dégage de la confrontation de l´offre et de la demande

de main-d´

uvre dans les différentes régions d´aménagement, restera en principe assez équilibrée

aussi bien dans l´est que dans le centre du pays. En ce qui concerne le nord, le nombre élevé d´arrêts

d´exploitations agricoles ne se traduira pas intégralement sur le marché de l´emploi, étant donné

la forte part d´exploitants âgés de 55 ans et plus se trouvant sans successeur ainsi que la faible tranche

de jeunes dans la structure de la population de cette région.

C´est surtout dans le sud que la situation sur le marché de l´emploi est fortement compromise. Con-

sidérant que, d´une part, le processus de rationalisation de la sidérurgie se fera essentiellement avant

1985 et que, d´autre part, une grande partie des 4.500 personnes actives supplémentaires résident

dans le sud du pays, le Gouvernement évalue à environ 5.000 le nombre d´emplois nouveaux, indus-

triels et secondaires, à créer dans cette région d´ici 1985.

En calculant avec une moyenne de 25 à 30 emplois par ha  ce qui paraît raisonnable vu les résultats

de l´enquête et vu les normes retenues à l´étranger  et en supposant que tous les emplois nouveaux

doivent être créés dans le secteur secondaire, la création de ces emplois nouveaux nécessiterait au

maximum l´occupation d´une surface industrielle supplémentaire de (5000 : 25 =) 200 ha.

Chapitre 2.  Politique de localisation des implantations industrielles

En se référant au texte des directives générales d´aménagement, le Gouvernement définit ci-après

les caractéristiques et les moyens que les conclusions du chapitre précédent confèrent à cette politique.

œ

2.1. TRAITS CARACTERISTIQUES

Pour répondre à la spécificité des problèmes à résoudre selon la partie du territoire considérée,

le Gouvernement a mis au point une politique différenciée tenant compte de la vocation particulière

à chaque région d´aménagement.

a) Afin de freiner l´exode rural dans le nord du pays et de réaliser par ce biais son objectif de sta-

bilisation de la répartition territoriale actuelle de la population, le Gouvernement  outre ses mesures

d´encouragement aux propriétaires d´exploitations agricoles viables  entend créer dans le nord

les emplois industriels supplémentaires demandés le cas échéant par la population active de cette région.

Comme il s´agit de rapprocher les industries de la population et de bénéficier au maximum de l´in-

frastructure et des équipements collectifs existants sans pour autant provoquer un saupoudrage d´éta-

blissements industriels contraire aux exigences de l´agriculture, du tourisme et de la protection de

la nature, la politique de développement industriels dans le nord s´appuie sur le ruban Bissen/Colmar 

Ettelbruck/Diekirch, maintient Wiltz comme deuxième pôle et consolide l´importance industrielle

des localités de Vianden, de Clervaux et de Troisvierges.

Les problèmes d´extension territoriale de la surface industrielle qui peuvent se poser pour les quatre

dernières localités peuvent trouver des solutions dans le cadre des projets d´aménagement communaux

élaborés conformément au programme directeur. Dans le ruban précité les grandes réserves en terrains

industriels, à proximité et à la disposition des entreprises d´origine étrangère, suffiront normalement

à elles-seules pour résorber l´essentiel des nouveaux demandeurs d´emplois industriels.

b) Dans les régions de l´Est et du Centre, la politique industrielle du Gouvernement vise surtout à

sauvegarder la viabilité des sites industriels existants et le développement des sites localisés sur la

Moselle. L´extension, la diversification et éventuellement la reconversion des activités des industries

existantes, d´origine surtout étrangère, ainsi que l´adjonction d´installations nouvelles auprès de ces

entreprises sont rendues possibles par les réserves de terrains industriels détenues par ces entreprises.

En ce qui concerne la capitale, une concentration excessive des activités économiques sur le terri-

toire de la ville de Luxembourg étant à éviter, l´implantation d´industries nouvelles y est à décon-

seiller à partir d´une certaine taille et au-delà d´un certain seuil de pollution, de même qu´un effort

de desserrement des implantations existantes doit y être déployé.

c) Dans le sud du pays, la nécessité d´étendre et de diversifier l´industrie existante et de créer le cas

échéant le maximum de 5.000 emplois industriels nouveaux d´ici 1985, amène le Gouvernement à

faciliter la création d´activités industrielles nouvelles se situant en aval de la sidérurgie et développées

notamment par l´initiative de celle-ci, à implanter d´autres industries nouvelles dans le sud et à en-

courager l´extension des entreprises d´origine étrangère implantées dans les trois autres régions du

pays.

Visant aussi la réduction des flux de navetteurs par l´embauchage d´une partie des travailleurs sidérur-

giques actuels dans des entreprises de leur région d´origine, cette dernière mesure peut aboutir à

l´implantation ou à l´extension d´une ou de plusieurs petites et moyennes entreprises situées auprès

des localités de Steinfort, Redange, Mersch et Remich. *

Les activités industrielles nouvelles se situant en aval de la sidérurgie et développées à son initiative

sont à localiser de préférence sur les terrains occupés ou retenus par la sidérurgie en vue d´une exten-

sion future et situés notamment auprès des agglomérations industrielles implantées sur le sol des

communes suivantes: Pétange, Differdange, Sanem, Esch-sur-Alzette, Schifflange et Dudelange.

* cf. Annexe C: Résultats et conclusions d´une enquête concernant les navetteurs de l´ARBED (p. 1748).

En ce qui concerne la localisation dans le sud des implantations nouvelles autres que celles découlant

de la diversification de la sidérurgie, le Gouvernement a retenu les deux considérations supplémen-

taires suivantes

 Du fait de la concentration dans les villes, à la fois de la population et des industries, non seule-

ment les implantations industrielles nouvelles doivent se faire pour une partie importante en retrait

des agglomérations actuelles, c. à d. à l´intérieur du ruban Steinfort/Bascharage  Bettembourg/Dude-

lange, mais encore convient-il d´offrir aux établissements industriels mal placés ou polluants la possi-

bilitée de quitter les agglomérations et de s´implanter en retrait de celles-ci.

 A long terme l´industrie sidérurgique sera sans doute obligée de se concentrer sur la zone Belval-

Differdange. Les mesures de rationalisation toucheront donc les usines à des degrés différents et des

problèmes de reconversion et de diversification industrielles se poseront dans un premier temps dans

les deux régions extrêmes du bassin minier, c. à d. à Rodange et à Dudelange.

Vu la gravité des problèmes, les données ci-dessus ont conduit le Gouvernement à envisager pour

le Sud du pays la mise en

uvre d´un instrument de politique de localisation des implantations indus-

trielles jusqu´à présent inutilisé au Luxembourg, à savoir la création de véritables zones industrielles.

2.2. PRINCIPE D´UNE ZONE INDUSTRIELLE

Une zone industrielle se définit au stade de l´exploitation comme une agglomération industrielle

conçue et administrée par un établissement de développement industriel souvent d´ordre public.

La tâche de cet établissement consiste dans la conception détaillée et dans l´aménagement de terrains

aux fins d´une utilisation industrielle ainsi que dans la mise en place des services requis par les entre-

prises industrielles et artisanales y implantées. Dans la mesure du possible, ces zones peuvent accueillir

non seulement des établissements industriels et artisanaux, mais encore des bureaux, des services,

des commerces de gros, des entrepôts divers, etc.

Convaincu que notre économie nationale ne peut pas se passer au cours de cette période difficile

du haut degré de synergie fonctionnelle * qui caractérise les zones industrielles, le Gouvernement

a procédé au choix des zones industrielles en tenant compte explicitement des critères suivants

 configuration et qualité du sol et du sous-sol;

 situation sur le marché de l´emploi;

 accessibilité du terrain par tous les moyens de transport;

 existence et facilité de réalisation d´équipements techniques;

 considérations et préservation de l´environnement.

Chapitre 3.  Création de zones industrielles à caractère national dans le sud du pays

C´est à ce stade des réalisations concrètes que l´harmonisation s´est faite entre les nécessités d´une

politique d´industrialisation efficace à court terme et les objectifs d´un aménagement du territoire à

ong terme.

3.1. LOCALISATION ET ETENDUE

Au cours de l´élaboration de ce plan d´aménagement partiel, le Gouvernement a mené plusieurs

échanges de vues.

 Une concertation avec les communes du sud a permis au Gouvernement de retenir dans la mesure

du possible les projets de zones et de terrains communaux dans le cadre des zones industrielles à voca-

tion nationale. En ce qui concerne les zones et terrains communaux existant ailleurs dans le sud, *

* cf. Annexe D: Avantages d´une zone industrielle (p. 1751)

* cf. carte jointe en annexe.

œ

ils continuent à jouer le même rôle que par le passé à savoir celui du desserrement qui présente un

grand intérêt pour l´amélioration des conditions de vie de la population urbaine.

Dans ce contexte, le Gouvernement souligne que les réalisations de ce plan d´aménagement partiel

ne touchent pas à l´autonomie communale. Si le droit d´initiative des différentes communes du pays

n´est donc nullement mis en cause par la création de zones industrielles nationales, il serait cependant

souhaitable du point de vue de l´aménagement, qu´une coordination se fasse entre l´Etat et les com-

munes pour toute création de terrains industriels nouveaux.

Une enquête menée auprès des communes au sujet de leurs disponibilités en terrains industriels *

a utilement complété les éléments d´information recueillis précédemment. En révélant que les com-

munes sondées ne disposent que d´environ 77 ha de terrains industriels non occupés et souvent épar-

pillés, cette enquête a confirmé le besoin en terrains industriels publics existant dans le sud du pays.

 De par leur superficie considérable (environ 400 ha), les terrains disponibles de l´ARBED cons-

tituent un facteur important dont le Gouvernement a tenu compte, l´ARBED ayant dévoilé ses options

en matière d´acquisition de terrains lors des travaux de la Conférence Tripartite.

Vu toutes les considérations précédentes, le Gouvernement décide la création des 4 (ou 5) zones

industrielles suivantes à caractère national dans le sud du pays: *

Zone 1 située à l´est de Bascharage,

Zone 2  A: située entre Bettembourg et Dudelange,

 B: située à l´est de Dudelange,

Zone 3 située à Fœtz,

Zone 4 située au nord d´Esch-sur-Alzette.

Du tableau de la page suivante qui résume les caractéristiques distinctes des zones, il ressort que

la surface non encore occupée pour l´ensemble des zones est d´environ 330 ha. Compte tenu qu´une

partie des 5.000 emplois nouveaux peuvent être créés soit dans des zones industrielles communales,

soit à l´initiative de l´ARBED sur ses propres terrains, soit dans d´autres régions (phénomène des

navetteurs de la sidérurgie), le Gouvernement estime que ces 330 ha suffisent non seulement pour la

création du nombre d´emplois requis, mais permettent aussi de réserver une partie des terrains en

vue d´une éventuelle extension future des entreprises.

* cf. Annexe E: Résultats de l´enquête menée dans le sud au sujet des disponibilités communales en

terrains industriels (p. 1752).

Caractéristiques des 4 zones industrielles

nationales implantées dans le sud du pays

Caractéristiques

1) Situation

géographique

2) Superficie

3) Qualité du sol

4) Situation par

rapport aux

réseaux de

transport

a) chemin de

fer

b) routes

5) Situation par

rapport aux

réseaux de

distribution

d´énergie et

d´eau

6) Epuration des

eaux uséss

Zone 1

BASCHARAGE

commune de

Bascharage

102,7 ha

en bordure de la ligne

de chemin de fer

Luxembourg - Pétan-

ge à proximité de la

gare de Bascharage

à proximité de la voie

express Luxembourg-

Longwy

(échangeur

prévu)

ligne(s) de haute ten-

sion au-dessus de la

zone

gazoduc passant par la

zone

adduction d´eau pas-

sant par la zone

O 250 mm

station d´épuration à

Pétange (début des

travaux 1978)

Zone 2: BETTEMBOURG-DUDELANGE

Zone 3: FOETZ

Zone

4

ESCH-SUR-ALZETTE

commune de Bettem-

bourg (Schélek) et de

Dudelange (Blumen)

74,7 ha

Zone agricole de

en bordure de la ligne

de chemin de fer

Bettembourg - Dude-

lange et à proximité

de la nouvelle gare de

triage

en bordure de la col-

lectrice du Sud

(échangeur prévu)

ligne(s) de haute ten-

sion au-dessus de la

zone

gazoduc

passant

à

Bettembourg

adduction d´eau pas-

sant par la zone

O 700 mm

B

commune de Dude-

lange (Riedchen)

51,8 ha

valeur III, peu favoral

en bordure de la ligne

de chemin de fer

Luxembourg - Thion-

ville et à proximité

de la nouvelle gare de

triage

en bordure de l´auto-

route

Luxembourg-

Thionville et de la

collectrice

du Sud

(échangeurs prévus)

ligne(s) de haute ten-

sion à 500 mètres au

nord de la zone

gazoduc à 1200 mètres

au nord de la zone

adduction d´eau à 700

mètres au nord de la

zone

O 700 mm

commune de Mon-

dercange

(Hensch-

lengerkopp)

et de

Schifflange

(Botter-

brill)

47,8 ha

able à l´agriculture

ligne ferroviaire Esch-

Bettembourg à envi-

ron 2 km

en bordure de l´auto-

route Luxembourg-

Esch à proximité de

la collectrice du Sud

(échangeurs prévus)

ligne(s) de haute ten-

sion au-dessus de la

zone

gazoduc

passant

à

Schifflange

adduction d´eau pas-

sant par la zone

O 700 mm

communes

d´Esch-s-

Aizette (Neiwis), de

Mondercange (Wen-

trent) et de Sanem

(Kirten)

68,0 ha

au cas où l´ARBED ne

construit pas la ligne

reliant les usines de

Schifflange et de Bel-

val, il n´existe pas de

possibilité de raccor-

dement

en bordure de la voie

express

Lallange-

Belvaux

ligne(s) de haute ten-

sion au-dessus de la

zone

gazoduc passant par

la zone

adduction d´eau pas-

sant par la zone

O 400 mm

raccordement au réseau SES/SEBES

station d´épuration à Bettembourg (en cons-

station d´épuration à

solution

individuelle

truction, mise en service 1979)

Esch/Schifflange

ou refoulement vers

le collecteur existant

à Ehlerange

7) Ecoulement des

débits d´orages

(réseau

séparatif

8) Situation par

rapport à la

réserve de

main-d´

uvre

éventuellement cons-

truction d´un bassin

de rétention pour eau

de pluie

Réservoir de main-

d´

uvre de la région

Differdange - Pétange

Bascharage (problème

MMRA)

Au nord de Baschara-

ge, zone à nombre

élevé de navetteurs

de l´industrie

sidé-

rurgique

évacuation

vers le

ruisseau

de Dude-

lange

évacuation

vers

le

Ahlbach

évacuation

vers

la

rivière Alzette

évacuation

vers

le

Dippach

Réservoir de main-d´

uvre de la région Bet-

tembourg-Dudelange (éventuellement pro-

blème de l´usine de Dudelange). A l´est,

zone à nombre élevé de navetteurs de l´in-

dustrie sidérurgique

Réservoir considérable de main-d´

uvre des

communes de

Esch-sur-Alzette,

Sanem,

Mondercange et Schifflange.

Zones importantes au cas où la crise de l´in-

dustrie sidérurgique persistera pendant long-

temps et touchera durement les usines situ-

ées à Esch-sur-Alzette.

œ

œ

œ

œ

3.2. ACQUISITION, AMENAGEMENT ET GESTION

En vue de l´implantation d´activités industrielles, l´article 8 de la loi-cadre d´expansion économique

du 28 juillet 1973 autorise l´Etat et les communes à faire procéder séparément ou conjointement à

l´acquisition, la mise en valeur et à l´aménagement des terrains désignés industriels dans le cadre de la

législation concernant l´aménagement des villes et autres agglomérations importantes, la conservation

de la nature et des ressources naturelles et l´aménagement général du territoire.

C´est en application de cet article que le Gouvernement confie l´acquisition des terrains situés dans

les zones industrielles et appartenant à des particuliers à la Commission spéciale instituée par la loi-

cadre d´expansion économique du 28 juillet 1973 en coopération avec le Comité d´Acquisition. Amenée

à connaître des infrastructures industrielles, la Commission siégera pour les besoins en composition

élargie avec adjonction de de délégués du Comité d´Acquisition, du Secrétariat de l´Aménagement du

Territoire et du Service d´Urbanisme de l´Etat.

Le relevé cadastral des parcelles a donné les résultats approximatifs suivants permettant d´appré-

cier l´envergure des opérations d´acquisition.

Propriétaires

Zone 1

Zone 2

Zone 3

Zone 4

Total

B

Communes

1,8

7,5

0,8

13,8

10,3

34,2

Domaine de l´Etat

0,5

5,3

8,9

± 0

14,7

Syndicats

1,8

1,2

1,7

± 0

0,6

5,3

Particuliers

98,6

60,7

40,4

34,0

57,1

290,8

Superficie

102,7

74,7

51,8

47,8

68,0

345,0

Le financement de toutes les opérations sera fait au moyen de crédits non limitatifs et sans distinc-

tion d´exercice inscrits au budget de l´Etat  Ministère de l´Economie Nationale  et visant l´acqui-

sition, la mise en état, la vente ou la location de terrains industriels et de bâtiments professionnels.

En ce qui concerne les travaux d´aménagement, il sera établi pour chaque zone un plan d´aménage-

ment schématique couvrant l´ensemble de la surface de la zone. Ce plan d´ensemble permettra de

délimiter d´un point de vue strictement technique une ou plusieurs surfaces à équiper prioritairement.

En fonction des besoins économiques réels, un plan d´aménagement plus détaillé sera ensuite élaboré,

soit pour l´ensemble de la zone, soit seulement pour une ou plusieurs des parties à équiper priori-

tairement. L´élaboration de ces plans d´équipement sera confiée aux ministères et administrations

compétentes ou éventuellement à des bureaux d´études spécialisés en la matière.

Etant donné l´intérêt national des zones et leur caractère d´implantations essentiellement à long

terme, la gestion des zones industrielles incombera à l´Etat en collaboration avec les communes con-

cernées. Pour le cas où dans une zone il y a copropriété entre l´Etat, les communes et les particuliers

ou lorsqu´un ensemble de parcelles appartient à différents propriétaires, les problèmes afférents peu-

vent être réglés par convention entre parties.

CONCLUSION

La procédure que le Gouvernement suivra en matière de ce plan d´aménagement partiel est préci-

sée par la loi du 20 mars 1974 concernant l´aménagement général du territoire.

En ce jour, conformément à l´article 11 de cette loi, il prend la décision de faire arrêter un plan

d´aménagement partiel portant création de zones industrielles à caractère national dans le sud du pays

et touchant directement au territoire des communes suivantes: Bascharage, Bettembourg, Dudelange,

Esch-sur-Alzette, Mondercange, Sanem et Schifflange. Cette décision sera publiée au Mémorial. Etant

donné que le Gouvernement envisage de déclarer le plan obligatoire, communication de ce projet

sera faite aux conseils communaux de toutes les communes concernées. A la fin de la consultation prévue

par l´article 13 de la même loi, le plan sera définitivement arrêté par le Gouvernement et soumis au

Grand-Duc pour être déclaré obligatoire.

En vertu de l´article 15 qui prévoit que les projets et plans d´aménagement communaux doivent

se conformer aux plans d´aménagement partiel et global, la création de zones industrielles dans le sud

du pays nécessitera le cas échéant une modification de plein droit des projets et plans d´aménagement

des communes sur le territoire desquelles ces zones seront créées.

Les articles du chapitre V relatif aux interdictions pouvant frapper les immeubles pendant la période

d´élaboration des plans et projets n´ayant pas été appliqués, le Gouvernement tient cependant à sou-

ligner que, conformément à l´article 12, tout morcellement des terrains, toute construction ou ré-

paration confortatives ainsi que tous travaux généralement quelconques sont interdits à partir du jour

où ce projet est déposé aux maisons communales, si ces morcellements, réparations ou travaux étaient

contraires aux dispositions de ce projet. Il appartient au Ministre de l´Aménagement du Territoire

ou à son délégué de décider si les travaux envisagés ou entrepris sont conformes aux servitudes visées

ci-dessus. Cette décision est prise après coopération avec le Ministre de l´Intérieur.

Au cas où ni l´Etat, ni les communes ne sont propriétaires des terrains, leur acquisition peut se faire

par voie d´achat, ou bien conformément au chapitre VI de la loi du 20 mars 1974, par voie d´expro-

priation pour cause d´utilité publique.

Le présent plan d´aménagement partiel  qui complète les autres mesures de relance économique

prises par le Gouvernement  permettra à la fois d´augmenter à court terme l´attrait de notre pays

pour les investisseurs étrangers et de contribuer à la sauvegarde d´un développement équilibré à long

terme.

ANNEXES

A. Répartition régionale, parts relatives et caractéristiques des industries nouvelles . . . . . . . . . .

B. Méthode, limites et résultats de l´enquête menée au sujet des terrains industriels . . . . . . . . .

C. Résultats et conclusions d´une enquête concernant les navetteurs de l´ARBED . . . . . . . . . . . .

D. Avantages des zones industrielles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

E. Résultats de l´enquête menée dans le sud au sujet des disponibilités communales en terrains

industriels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Pages

A. Répartition régionale, parts relatives et caractéristiques des industries nouvelles

Etablis sur la base de l´enquête menée par le secrétariat de l´aménagement du territoire auprès des

industriels luxembourgeois  résumée en annexe B  et à l´aide de la liste des industries nouvelles

dressée par le STATEC, les deux tableaux ci-après permettent d´apprécier l´importance attachée par

les autorités publiques au souci de limiter l´exode rural dans le cadre de la politique de localisation

des industries nouvelles entre 1950 et 1977.

Si toutes les données nécessaires n´ont été disponibles que pour 37 industries nouvelles sur les 54

recensées par le STATEC (soit 69%), ces 37 entreprises employaient néanmoins en 1976 10.335 per-

sonnes sur un effectif total de 11.301 (soit 91% du total de l´effectif des industries nouvelles), de sorte

que les résultats paraissent représentatifs.

Tableau 1: Répartition régionale des industries

nouvelles (celles créées depuis 1960 + Good Year)

Région

d´aménagement

Nord

Est

Centre

Sud

Total

Nombre

d´entreprises

N.A.

N.R.

43,3

10,8

21,6

24,3

Effectif

N.A.

N.R.

55,4

12,4

18,3

13,9

Surface occupée

N.A. (ha)

N.R.

107,2

54,2

22,7

11,5

44,1

22,3

23,8

12,0

197,8

Surface pour

extension future

N.A. (ha)

N.R.

160,9

35,2

125,7

27,5

103,2

22,5

67,6

14,8

457,4

Surface totale

N.A. (ha)

N.R.

268,1

40,9

148,4

22,7

147,3

22,5

91,4

13,9

655,2

Trois caractéristiques principales de la politique menée dans le passé en matière de localisation des

implantations industrielles peuvent être dégagées de ces deux tableaux.

 Du point de vue de l´effectif, plus de la moitié des emplois nouveaux (55,4%) ont été créés dans

le nord du pays. En recrutant leur effectif parmi la population rurale et en faisant largement appel

à la main-d´

uvre frontalière des pays voisins, les industries nouvelles employaient au 1.1.1977 82%

et 57% de la population active recensée respectivement dans les industries du nord et de l´est du pays.

 Du point de vue de la surface occupée et dans toutes les régions du pays, la part revenant aux

industries nouvelles du point de vue de la surface est toujours inférieure à celle qui leur revient en

égard de leur effectif. Etant donné que les entreprises ayant un effectif supérieur à 200 personnes

occupent une place prépondérante dans les entreprises nouvelles l´explication de cet état des choses

 fournie en annexe B  est que, l´industrie sidérurgique mise à part, le nombre d´emplois par ha

occupé varie parallèlement avec la taille des entreprises, c. à d. que le nombre d´emplois par ha est

d´autant plus élevé que la surface occupée est grande.

 Les industries nouvelles ont acquis des réserves en terrains industriels presque toujours supé-

rieures à la surface occupée. La surface totale prévue par toutes les industries nouvelles du pays pour

une extension future représente plus que le double de la surface occupée à l´heure actuelle (457 ha

contre 198).

œ

B. Méthode, limites et résultats de l´enquête menée au sujet des terrains industriels

a) Méthode et limites

Sur les 231 membres contactés, 194, soit 84%, ont fourni des renseignements concernant

 l´effectif de leur entreprise au 1er janvier des années 1960, 1969 et 1977;

 la surface occupée par l´entreprise aux mêmes dates;

 la surface prévue au 1.1.1977 pour une extension future éventuelle (réserves de terrains, achats

prévus de terrains, options sur d´autres terrains).

En ce qui concerne la valeur à accorder à cette enquête plusieurs précisions s´imposent

1) En principe seuls les terrains industriels des membres de la Fédération des Industriels ont été

pris en considération. Ne sont donc pas touchés par cette enquête

 la quasi-totalité des services, dont certains occupent cependant une surface importante, tels que

par exemple les garages et les centres commerciaux;

 les entreprises industrielles non affiliées à la Fédération, notamment toutes les entreprises arti-

sanales et coopératives du secteur secondaire.

2) Afin de disposer de données valables pour l´ensemble homogène constitué par toutes les entre-

prises industrielles inscrites à la Fédération, les résultats des réponses obtenues ont été extrapolés

à la totalité des entreprises contactées. Pour ce faire, il a été supposé que l´emploi par ha des entre-

prises réticentes était égal à l´emploi moyen par ha calculé pour chaque branche industrielle à partir

des données disponibles.

3) Un nombre considérable d´entreprises n´ont pas fourni toutes les données relatives aux années

1960 et 1969, soit parce qu´elles se trouvaient dans l´impossibilité matérielle de retrouver des chiffres

valables, soit parce qu´elles ne se trouvaient qu´en pleine période de démarrage de la production.

Comme la comparaison des données dans le temps serait donc caractérisée par une très forte marge

d´erreur, il a été préférable de se limiter à la seule description de la situation telle qu´elle se présenta

au 1.1.1977 et d´en tirer les conclusions pour la politique future en matière d´implantation indus-

trielle.

b) Résultats de l´enquête

Les résultats de l´enquête sont résumés par les tableaux ci-après établis en fonction des trois cri-

tères suivants

1) les branches industrielles

2) la taille mesurée par l´effectif des entreprises *

3) les régions d´aménagement.

* Y sont utilement jointes les courbes de concentration de l´effectif et de la surface occupés par les

entreprises.

Tableau 3: Présentation des résultats par branches industrielles

Branches industrielles

Sidérurgie

Transformation des

métaux

Produits minéraux non

métalliques

Carrières

Chimie et para-chimie

Textile

Boissons

Tabacs

Produits agricoles et

alimentaires

Bâtiment et travaux

publics

Produits pétroliers

Bois

Industries diverses

Total

Nombre d´entreprises

Effectif

Surface occupée

Surface pour

extension future

Surface totale

contactées

ayant répondu

N.A.

N.R.

N.A.

en %

age de

(1)

0,9

21,6

5,2

3,0

8,2

3,5

8,7

1,3

6,1

20,3

6,5

6,9

7,8

N.A.

en ha

en ha

en ha

N.R.

N.A.

N.R.

N.A.

N.R.

N.A.

N.R.

50,5

60,6

39,7

53,0

13,7

6,4

15,6

9,8

4,3

2,8

2,1

2,5

1,1

4,9

1,4

3,6

11,6

8,9

26,8

15,5

1,9

1,1

5,5

2,7

2,1

0,8

0,7

0,7

0,6

0,3

0,3

0,3

1,0

0,5

0,3

0,4

9,2

5,7

1,5

4,2

0,6

1,1

0,1

0,8

0,5

1,2

0,2

0,8

2,9

5,7

5,8

5,7

47680 100

Tableau 4: Valeurs significatives par branches industrielles

Branches industrielles

Sidérurgie

Transformation des métaux

Produits minéraux non métalliques

Carrières

Chimie et para-chimie

Textile

Boissons

Tabacs

Produits agricoles et alimentaires

Bâtiment et travaux publics

Produits pétroliers

Bois

Industries diverses

Total

Effectif

par

entreprise

en ha

Surface

occupée par

entreprise

530,0

2,2

4,1

12,3

8,2

2,4

0,7

1,7

0,6

2,1

1,3

1,3

5,5

7,6

en ha

Surface

«extension»

par

entreprise

200,0

3,1

1,7

2,0

14,2

6,9

0,4

1,0

0,2

0,3

0,1

0,1

3,3

4,4

en ha

Surface

totale par

entreprise

730,0

5,3

5,8

14,3

22,4

9,3

1,1

2,7

0,8

2,4

1,4

1,4

8,8

12,0

Emplois

par ha

occupée

22,7

58,1

41,6

6,0

35,2

47,4

77,7

60,0

58,7

43,7

15,0

12,4

14,0

27,3

Surface

«extension»

Surface

totale

0,27

0,58

0,30

0,14

0,63

0,74

0,35

0,37

0,27

0,13

0,05

0,09

0,37

0,36

Surface

«extension»

Surface

occupée

0,38

1,40

0,42

0,16

1,73

2,89

0,54

0,60

0,37

0,15

0,05

0,09

0,59

0,57

Tableau 5: Présentation des résultats

d´après la taille des entreprises

exprimée par leur effectif

Effectif des

entreprises

5000 et plus

2000  4999

1000  1999

500  999

200  499

100  199

50 

20 

moins de 20

Total

Nombre d´entreprises

contactées

ayant répondu

N.A.

N.R.

0,4

0,9

0,4

0,7

10,4

11,7

19,9

28,2

26,4

Σ

0,4

1,3

1,7

3,4

13,8

25,5

45,5

73,6

N.A.

en

%age

de (1)

Effectif

N.A.

N.R.

44,2

11,1

2,2

6,5

15,4

7,9

6,9

4,3

1,5

Σ

44,2

55,3

57,5

64,0

79,4

87,3

94,2

98,5

Surface occupée

en ha

N.A.

N.R.

55,7

6,3

1,2

3,8

10,4

6,1

9,0

5,7

1,8

Σ

55,7

62,0

63,2

67,0

77,4

83,5

92,5

98,2

Surface pour

extension future

en ha

N.A.

N.R.

38,5

8,5

9,6

8,5

21,8

5,5

4,4

2,6

0,6

Σ

38,5

47,0

56,6

65,1

86,9

92,4

96,8

99,4

Surface totale

en ha

N.A.

N.R.

49,4

7,1

4,3

5,5

14,6

5,9

7,3

4,5

1,4

Σ

49,4

56,5

60,8

66,3

80,9

86,8

94,1

98,6

Σ = fréquence cumulée

Tableau 6: Valeurs significatives d´après la taille des entreprises

Effectif des entreprises

5000 et plus

2000  4999

1000  1999

500  999

200  499

100  199

50 

20 

moins de 20

Total

Effectif

par

entreprise

en ha

Surface

occupée par

entreprise

974,0

55,0

22,0

16,5

7,6

4,0

3,4

1,5

0,5

7,6

en ha

Surface

«extension»

par

entreprise

387,0

42,5

97,0

21,5

9,2

2,1

1,0

0,4

0,1

4,4

en ha

Surface

totale par

entreprise

1361,0

97,5

119,0

38,0

16,8

6,1

4,4

1,9

0,6

12,0

Emplois

par ha

occupée

21,7

48,0

48,2

47,0

40,3

35,1

21,0

20,5

22,5

27,3

Surface

« extension »

Surface

totale

0,28

0,43

0,81

0,56

0,55

0,34

0,22

0,21

0,16

0,36

Surface

« extension »

Surface

occupée

0,40

0,77

4,41

1,30

1,21

0,52

0,28

0,26

0,19

0,57

Tableau 7: Présentation des résultats par régions d´aménagement

Régions

d´aménagement

Nord

Est

Centre

Sud

Total

Sud

(sans sidérurgie)

Nombre d´entreprises

contactées

N.A.

N.R.

19,0

10,0

54,1

16,9

ayant répondu

N.A.

en

%age

de (1)

Effectif

N.A.

N.R.

14,4

4,6

26,0

55,0

Surface

occupée

en ha

N.A.

N.R.

9,5

3,3

21,0

66,2

Surface pour

extension

future

en ha

N.A.

N.R.

18,3

14,2

19,2

48,3

Surface totale

en ha

N.A.

N.R.

12,8

7,3

20,3

59,6

Superficie de

la région

en ha

N.A.

N.R.

115000 44,4

47000 18,1

75000 29,0

8,5

259000 100

Tableau 8: Valeurs significatives par régions d´aménagement

Régions

d´aménagement

Nord

Est

Centre

Sud

Total

Effectif

par

entreprise

en ha

Surface

occupée

par

entreprise

3,8

2,5

2,9

29,7

7,6

en ha

Surface

« extension »

par

entreprise

4,2

6,2

1,5

12,5

4,4

en ha

Surface

totale

par

entreprise

8,0

8,7

4,4

42,2

12,0

Emplois

par ha

occupé

41,1

37,9

33,8

22,6

27,3

Surface

« extension »

Surface

totale

0,52

0,71

0,34

0,29

0,36

Surface

« extension »

Surface

occupée

1,11

2,46

0,53

0,42

0,57

Surface

occupée

Superficie

région

0,001

0,001

0,005

0,053

0,007

Surface

totale

Superficie

région

0,003

0,004

0,007

0,074

0,010

Emplois

par ha

de la

région

0,06

0,05

0,17

1,19

0,18

Sud

(sans sidérurgie)

3,2

2,4

5,6

24,8

0,43

0,75

0,005

0,009

0,13

Courbes de concentration

de l´effectif des entreprises industrielles

de la surface occupée par ces entreprises

la plus grande entreprise sur 231 (soit 0,4% du total) emploie 44,2% de l´effectif total et occupe 55,7% de la surface

les 8 plus grandes entreprises sur 231 (soit 3,4% du total) emploient 64,0% de l´effectif total et occupent 67,0% de la surface

les 61 plus petites entreprises sur 231 (soit 26,4% du total) emploient 1,5% de l´effectif total et occupent 1,8% de la surface

les 172 plus petites entreprises sur 231 (soit 74,5% du total) emploient 12,7% de l´effectif total et occupent 16,5% de la surface

C. Résultats et conclusions d´une enquête concernant les navetteurs de l´ARBED

a) La répartition des salariés par communes d´origine

Les conséquences suivantes peuvent être dégagées de la carte I qui regroupe les données disponibles

par communes

 Il y a une forte concentration des salariés dans les communes du Sud du pays. En rectifiant les

chiffres du fait de l´usine de Dommeldange implantée au Centre, on trouve les résultats suivants

74% du total des salariés de l´ARBED habitent dans le canton d´Esch-sur-Alzette (15578 sur 20966)

85% des salariés de l´ARBED résidents (au Grand-Duché) habitent dans ce canton (15578 sur 18364).

 A l´intérieur de cette région du Sud il y a encore une deuxième concentration. En effet 59% des

salariés résidents (10906 sur 18364) habitent dans l´une des communes où sont implantées les usines

de l´ARBED (Differdange, Sanem, Esch-sur-Alzette, Mondercange, Schifflange, Dudelange). Ce pour-

centage est de 48% si on ne tient pas compte de la commune de Dudelange (8788 sur 18364).

 En dehors du canton d´Esch-sur-Alzette et de la commune de Luxembourg, les seules communes

qui ont un nombre de salariés sidérurgiques supérieur à 100, s´allongent le long de la frontière belge

dans les cantons de Capellen et de Redange à une distance de 20 à 35 km des usines du Sud.

 Au nord de la ligne Bigonville-Grevenmacher, c. à d. au-delà d´une distance de 50 km, pratique-

ment toutes les communes ont moins de 10 salariés, navetteurs. Leur total n´est que de 203 salariés,

soit légèrement plus de 1% du total des salariés résidents.

b) La répartition des salariés par C.D.A. d´ordre inférieur (d´après l´avant-projet du programme

directeur) cf. carte II

 Dans les zones urbaines du Sud et du Centre (C.D.A. de Differdange, Esch-sur-Alzette, Dudelange

et Luxembourg) habitent plus de 91% des salariés sidérurgiques résidents (17435 sur 19170).

 Les 9% domiciliés dans les zones rurales (1735 sur 19170) sont ceux qui nous intéressent parti-

culièrement pour le problème des navetteurs. Il apparaît que 4 pôles de développement présentent

85% des navetteurs de l´ARBED (1476 sur 1735).

 Pour avoir une idée de la surface à réserver le cas échéant aux industries à implanter dans ces

pôles, la simple hypothèse théorique du transfert de tous les emplois sidérurgiques occupés par des

navetteurs domiciliés dans les zones d´attraction des 4 pôles de développement en question, donnerait

le tableau suivant, en prévoyant 40 emplois à l´ha.

Pôle de développement

Nombre de navetteurs

Surface industrielle en ha

Steinfort

16,0

Redange

8,7

Remich

5,9

Mersch

6,4

Total des 4 pôles

37,0

D. Avantages d´une zone industrielle

Il faut distinguer entre avantages d´une part, pour la collectivité et, d´autre part, pour les industriels.

a) Pour la collectivité

 En intégrant le choix des zones industrielles dans la politique de localisation des implantations

industrielles, les implantations d´industries nouvelles seront compatibles avec les objectifs de l´amé-

nagement du territoire et contribueront ainsi à l´amélioration des conditions de vie de la population.

 Les investissements publics engagés pour l´acquisition des terrains et pour les dépenses d´infra-

structures seront utilisés de manière rationnelle, la gestion et le contrôle en sont assurés.

 Des économies d´échelle pourront être réalisées par les pouvoirs publics qui fournissent des

services aux entreprises implantées sur les zones industrielles.

b) Pour les industriels

 Grâce au choix adéquat de la situation et du site de l´implantation ainsi que grâce à l´existence

d´un environnement technique et économique favorable, les industriels réalisent des économies exter-

nes non négligeables.

 Au moment du choix du site et de l´installation, les industriels se procurent des gains de temps

et d´argent grâce à la rapidité qui caractérise la procédure d´installation sur une zone industrielle

prééquipée.

 Les petites et moyennes entreprises profitent de la qualité et de la poximité des services rendus

ainsi que de la possibilité d´être en contact immédiat avec d´autres entreprises ayant des problèmes

analogues d´approvisionnement, de production ou d´écoulement.

Les zones industrielles se caractérisent donc par un haut degré de synergie fonctionnelle dont notre

économie ne peut pas se passer au cours de cette période difficile.

E. Résultats de l´enquête menée dans le sud au sujet des disponibilités communales en terrains industriels

Question

Communes

Bascharage

Bettembourg

Differdange

Dippach

Dudelange

Esch/Alzette

Kayl

Leudelange

Mondercange

Pétange

Keckange/Mess

Rœser

Rumelange

Sanem

Schifflange

Total

15 communes

Plan d´aménage-

ment général

1.0

ap-

prou-

vé dé-

finit.

/

/

/

/

oui

oui

oui

oui

oui

oui

oui

/

/

/

oui

1.1

ap-

prou-

vé

prov.

/

/

oui

/

/

/

/

/

/

/

/

/

oui

oui

/

1.2

en éla-

bora-

tion

oui

oui

/

oui

/

/

/

/

/

oui

/

oui

/

/

/

2.0 + 2.1

Surface des

zones indus-

trielles exis-

tantes

(en ha)

/

23,70

15,56

42,6653

373,36

1957,2853

Surface

des

terrains

indus-

tr. exis-

tants

(en ha)

/

/

/

/

/

11,78

/

/

27,61

/

/

130,39

2.2

Ces zones

(terrains) sont-

ils déià occup.

par des entre-

prises ?

enti-

ère-

ment

/

/

oui

/

/

/

oui

/

/

/

/

/

/

/

/

en

partie

oui

oui

oui

/

oui

oui

oui

oui

oui

oui

/

/

oui

oui

oui

2.4 + 2.5

Surface en ha des

réserves inutilisées

/

/

+ 1 1,5

9,70

/

22,6653

518,3653 - 518,8653

2.6

La

com-

mune y

est-elle

propri-

étaire

de

ter-

rains ?

oui

oui

/

oui

/

oui

/

/

oui

oui

/

oui

oui

oui

/

2.7

Si oui,

quelle est

la super-

ficie en

ha ?

5,28

+ 20

/

/

/

/

/

10,5

0,4653

9,03

/

77,2753

2.7

Ces propriétés sont d´un

seul tenant ou

éparpillées ?

éparpillées

/

/

/

/

2 ha d´un seul tenant

4,5 ha d´un seul tenant

0,5 ha éparpillés

/

/

éparpillées

2 ha d´un seul tenant

3 ha d´un seul tenant

/

7 ha d´un seul tenant

3,5 ha d´un seul tenant

/

/

/

3 17,78 éparpillées

22 d´un seul tenant

2.8

Ces terrains sont-

ils viabilisés,

c. à d. disposant de

l´infrastructure

nécessaire ?

/

oui, partiellement

/

oui

/

oui, partiellement

/

/

oui, partiellement

oui

/

/

oui

oui, partiellement

/

partiellement 4

totalement 3

+

+

+

+

+

+

+

+

+

Relevé cadastral des parcelles touchées par la création des zones industrielles à caractère

national

ZONE 1: BASCHARAGE

Commune de Bascharage  section C  dite de Bascharage: N° 2380; 2381; 2382/2714; 2386/2064;

2386/2065; 2388/2002; 2390; 2390/3106; 2390/3107; 2391; 2391/2; 2392/2715; 2393/2716; 2395/1615;

2395/1616; 2396; 2398; 2399/1683; 2402/633; 2402/634; 2404; 2510/60; 2510/1377; 2518/4136; 2521;

2522; 2523/2516; 2525/1286; 2526; 2527; 2529/2949; 2530; 2531/900; 2531/3048; 2534; 2535/3049;

2536/3050; 2537/766; 2538/767; 2539; 2542/2743; 2544/650; 2546/2471; 2547/2472; 2549; 2550; 2553;

2557/651; 2565; 2566/1989; 2568/1990; 2569/1991; 2570; 2571; 2572; 2573; 2574; 2576/356; 2576/2257;

2577/1437; 2580/150; 2580/653; 2580/654; 2582/966; 2582/967; 2583; 2584/3510; 2585/3511; 2586/2586;

2588; 2589/1663; 2589/1664; 2590; 2591/2225; 2592/2227; 2593/2228; 2594/2229; 2594/3249; 2596/3250;

2596/3251 partie sans no. cad.

section D  dite de Bommelscheuer: N° 55/1; 57/465; 59/466; 60/299; 65/477; 66/305; 67/306;

69/307; pties des nos. 70/308; 72/309 et 73/310; 76; 77/311; 78/428; 78/429; 80/457; 83/125; 83/249;

83/250; 83/251; 84; 85; 86; 87; 88; 89/252; 92/253; 93/126; 94/18; 95/358; 95/359; 97/127; 98; 99; 100;

100/2; 100/3; 104; 105/271; 106/450; 107/182; 107/183; 107/184; 108/280; 110/158; 112; 113; 115/284;

117/424; 121; 122; 123/422; 125/417; 126; 127/263; 128; 129; 130/254; 131; 132; 133/87; 133/490;

133/491; 135/478; 137; 138; 139; 140; 140/2; 141; 141/2; 142/274; 143/275; 144; 146; 147; 148; 149;

150; 150/3; 150/4; 150/15; 150/16; 151; 153/473; 154; 155/89; 155/92; 155/425; 156/314; 157/401; 159;

160/591; 162/241; 162/242; 163/315; 164/2; 166/413; 168/225; 168/226; 169/22; 170/20; 171/247; 171/248;

172; 174/206; 174/207; 175/402; 176/403; 178/404; 180/405; 180/406; 180/407; 180/408; 183/607; 186/608;

189/609; 190/610; 190/611; 190/612; 191/3; 191/100; 191/101; 192; 193/23; 194/24; 195/74; 197/75;

198/76; 199/77; 199/78; 200/414; 202/220; 204/348; 206/394; 206/395; 207/396; 208/415; 210/166; 211;

212; 213; 215/167; 216; 217; 218/187; 218/188; 219; 221/451; 222/152; 222/153; 224/360; 226; 229/416;

230/362; 233/363; 235/366; 235/367; 244/369; 245/376; 245/383; 245/384; 245/439; 245/244; 246/385;

246/386; 246/389; 246/390; 247/173; 247/265; 247/344; 247/410; 248; 248/436; 248/437; 249/3; 249/4;

249/29; 249/227; 249/228; 249/236; 249/237; 249/238; 249/326; 249/327; 249/440; 249/463; 249/464;

250/421; 251; 252; 252/2; 253; 254; 255; 256; 257; 257/104; 257/258; 260/331; 260/426; 262/346; 263/347;

264/332; 265/333; 266/334; 268/411; 268/412; 269/336; 271/434; 273/339; 273/340; 274/341; 274/342;

274/343; 275; 276; 277/113; 278/435; 279/208; 280; 281/211; 281/256; 281/257; 288/501; 297; 298/461;

298/462; 299/115; 299/116; 300; 301; 302; 303; 304/432; 304/433; 307/269; 308/215; 308/216; 309;

309/2; 310; 311; 311/2; sans no. cad.

ZONE 2: BETTEMBOURG-DUDELANGE

A) Commune de Bettembourg  section A  dite de Bettembourg: chemins sans no; 1837/2974;

1837/4469; 1838/2972; 1838/5984; 1839/5987; 1848/2148; 1852/2584; 1853/2585; 1857/5989; 1859/5991;

1862/5985; 1922/5992; 1923/6400; 1923/6401; 1934/5995; lot C ptie. no. 1955/7818; lot D ptie no.

1955/7818; lot E ptie no. 1955/7818; lot F ptie no. 1955/7818: 1984/5917; 2078/7399; 2079/3870; 2087/2612

2088; 2089/7401; 2090/7402; 2091/2223; 2093/2226; 2093/3604; 2094/2227; 2094/2228; 2095/2229;

2095/2230; 2098/1024; 2098/2233; 2098/2234; 2098/3909; 2098/3910; 2099/1028; 2099/2235; 2099/2236;

2100/1030; 2100/2237; 2100/3136; 2100/3137; 2101/3694; 2102/3695; 2102/3696; 2103/1036; 2104/2243;

2104/2244; 2105/2245; 2105/2246; 2106/1039; 2108/3138; 2108/3139; 2108/6482; 2109/3140; 2114/3141;

2114/6483; 2116/3813; 2116/3814; 2116/3815; 2116/3816; 2116/6484; 2118/3147; 2119/3146; 2119/6485;

2120/2260; 2121/1059; 2121/2262; 2122/2264; 2122/6486; 2123/1063; 2125/2853; 2125/6487; 2126/1069;

2127/1070; 2127/2269; 2127/6488; 2128/1075; 2128/2271; 2129/2273; 2130/1078; 2131/1079; 2132/2275;

2132/6489; 2133/1084; 2133/2277; 2134/1085; 2135/2279; 2135/6490; 2138/6491; 2139/2281; 2142;

2144/3079; 2151/6492; 2152/2421; 2152/2422; 2164/2286; partie 2164/6493; partie 2164/6493; 2167/634;

2178/1917; 2180/1918; 2180/1919; 2186/2913; 2190; 2191; 2192; 2193/3912; 2196/3871; 2199/7400;

2200; 2201; 2202/2882; 2206; 2207; 2208; 2221/6494; 2221/6751; 2221/6752; 2231/2995; 2286/1187;

2286/2996; 2287; 2288; 2289/1920; 2291; 2292; 2293; 2294; 2295/2883; 2296/7107; 2302/1196; 2302/1197;

2303/2090; 2309; 2310/2855; 2311; 2312; 2313; 2315/578; 2317/2768; 2325/2459; 2327; 2328; 2329; 2332;

2333; 2334; 2336/2769; 2337/2322; 2338; 2339/3606; 2344; 2345/2856; 2348; 2351/637; 2353/2997;

2354/3973; Lot 20; Lot 22; Lot 23; Lot 24; Lot 26; Lot 27; chemins sans no. cad.

Commune de Dudelange  section B  dite de Burange: partie 1372/3478; 1373/2043; 1378/2331;

1378/2332; partie 1378/2333; partie 1380; partie 1382/2045; partie 1382/3479; 1384; partie 1385;

partie 1386; partie 1406/508; partie 1410/2781; partie 1411/1588; 1413/1590; 1414/2334; partie 1415;

1416; 1419; 1420/1371; 1424; 1427; 1428/762; 1430; 1430/2; 1431/763; 1431/764; 1432; 1434; 1435;

partie 1437; partie 1438; partie 1439; Lot 8; Lot 9; Lot 10; Lot 11; Lot 12; Lot 13; Lot 14; Lot 14a;

Lot 15; Lot 16; Lot 17; Lot 18; Lot 19; Lot 21; Lot 25; Lot 28; Lot 29; Lot 30; Lot 31; Lot 32; Lot 37;

Lot 39; Lot 40; 1718/4686; 1729; 1730; 1734; 1735/1066; 1735/1065; 1736/1971; partie 2076/4004;

partie 2079; partie 2081/3541; partie des nos. 2082/1347; 2082/1348; 2083/2753; 2083/2754; 2085/1794;

2086; partie des nos. 2097/887; 2098/1666; 2100/2853; 2101; 2102; 2104; 2105/371; 2107; 2108; 2109;

2110/3284; 2116/2378; partie des nos. 2116/3670; 2120; partie des nos. 2121/1422; 2122; 2123; 2124;

2125; 2126; 2127/890; 2130/2788; 2133; 2134; 2135; 2136; 2137; 2137/2; 2138; partie 2144; partie des

nos. 2209; 2210/523; partie 2213/2828; partie des nos. 2215/1797; 2219/1798; 2216; 2217; 2218; 2223/1087;

2223/1088; 2224/2790; 2225/1324; 2227; 2228; 2229/2503; 2233/1201; 2233/1944; partie 2186/4570;

partie des nos. 2183/1015; 2184/1423; partie des nos. 2180; 2181; 2183/1397; partie chemin sans no.;

partie des nos. 2760; 2761/5551; 2762/395; 2763/3605; partie 2764; partie 2765; partie 2766; partie

des nos. 2767; 2768.

B) Commune de Dudelange  section B  dite de Burange: No 701/3609; 703/3610; 704/1286;

708/4581; partie des nos. 2597; 2597/1806; 2631/3423; 2597/2602; 2597/1808; 2600/2555; 2600/589;

2601/2832; 2603; 2604; 2607/2550; 2608/224; 2608/225; 2609; partie des nos. 2610; 2611/2833; 2612;

2613/188; 2861/2721; 2864/1842; 2870; 2871/2520; 2873; 2874/2609; 2875; 2610/2; 2613/189; 2614;

2616/1733; 2616/1734; 2617/920; 2617/921; 2618; 2619; 2620; 2621; 2622; 2623; 2623/2; 2623/2988;

2623/2989; 2624/590; 2624/591; 2626/2604; 2628; 2630/2855; 2667/2394; 2667/2397; 2669/190; partie

2663/4571; 2669/4572; 2672; 2673; 2674; 2678/4573; 2684/117; 2684/118; 2684/119; 2684/120; 2685;

2686; 2687; 2688; 2689; 2690; 2693/4272; 2696/4273; 2696/30; 2697; 2698; 2701/2835; 2702; 2702/2;

2703; 2704/2514; 2706; 2707; 2708/392; 2709; 2711/2836; 2712/393; 2717/2399; 2717/2400; 2718/2943;

2720/2944; 2724/2945; 2725/2515; 2727/939; partie 2735/2756; 2738/956; 2820; 2811/3323; 2814/2607;

partie 2821; 2823/1953; 2823/2719; 2823/2720; 2824; 2826/1954; 2828/2731; 2830/1270; 2832; 2834/22;

partie 2835; 2836; 2837; 2839/2518; partie 2840/1012; 2840/1130; 2840/2732; 2841; 2842; partie 2842/2;

partie 2843; 2844; 2848/2608; 2874/2609; 2846; 2847; 2851; 2852/248; 2852/249; 2853; 2954/1229;

2854/1230; 2856/2519; 2858; 2859; 2860/2022.

Section C  dite de Dudelange: No partie 2285/7631; 2297/7365; partie 2234/5366; 2311/6915;

2347/7135; 2356/2927; 2364/2928; 2369/1277; 2370/1279; 2378; 2388/7137; 2425/7632; 2417/7139;

2499/1281; 2502/1283; 2503/1285; 2505/1288; 2514/1296; 2516/1297; 2520/1305; 2540/1317; 2542/1319;

2544/1322; 2566/4273; 2567/4307; 2569/975; 2570/976; 2571; 2573; 2574; 2576/7144; 2578/2930; 2579/

4071; 2581/2; partie 2581/3424; 2581/5369; partie 2582; 2583; chemins sans no. cad.

ZONE 3: FOETZ

Commune de Mondercange  section C  dite de Fœtz: N° 187/577; 206; 207/9; 207/11; 207/250;

207/351; 209; 211/221; 212/372; 212/373; 213/224; 213/225; 213/226; 213/227; 214/341; partie 222/581;

restant 222/581; restant 226/578; restant 234/582; 238/585; restant 254/667; 269/48; 269/596; 271/624;

271/625; 272/626; 276; 278/681; 278/682; 279/168; 280; 281/330; 285/322; 287/446; 288/169; 290;

293/323; 294; 295/291; 298/324; 299; 300; 300/2; 301; 302; 303; 305/325; 306/326; 309/386; 309/387;

310/247; restant 311/331; 319; 320/2; 320/51; 320/52; 321; 322; 323; 324/388; 324/536; 325/390; 325/391;

326/392; 325/393; 326/394; 326/395; 328/396; 328/397; 329/398; 329/399; restant 335/710; 336/712;

336/714; 337/715; 337/716; 337/717; 337/718; 337/719; 337/720; 337/721; 339/711; 343/344; 344; 345/345;

348; 349; 350/463; 351/464; 351/465; 351/466; 352/175; 354/458; 355/459; 357; 358; 359; 360; 361;

362; 363/695; 365/678; 367/258; 368/259; 369/269; 369/270; 370/271; 372/722; 373/723; 373/724; B ptie

no. 335/710; C ptie no. 335/710; D ptie nos. 311/331; 314/333; 317/253; 317/254; 317/255; 317/256;

no. 311/332 entier; partie chemin rural; partie chemin repris: no. 164.

Commune de Schifflange  section A  dite de Schifflange: No 4768/8460; 4770/8461; 4778/7012;

4778/7013; 4783; 4784; 4786/3343; 4787; 4788/1926; 4788/1927; 4789/3527; 4790; 4792/4006; 4793/2155;

4793/2156; 4795; 4796/2582; 4797/2583; 4798; 4799; 4803/4007.

ZONE 4: ESCH-SUR-ALZETTE

Commune de Mondercange  section B  dite de Mondercange: No 1498/1677; 1499/475; 1502/

1678; 1503; 1504; 1506/1361; 1508/1679; 1584/1732; 1585; 1587/1471; 1588/478; 1588/479; 1589/665;

1590/482; 1590/483; 1591; 1592; 1593; 1594/764; 1594/765; 1596/1733; 1596/1734; 1597/1735; 1597/

1736; 1600; 1603/1362; 1604/1739; 1605/1740; 1606/1741; 1606/3523; 1607/1742; 1607/1746; 1608/1743;

1608/1747; 1609/1744; 1610/2249; 1611; 1612; 1613/1425; 1615; 1616; 1617; 1618; 1619/1748; 1621/1749;

1623/1750; 1624/1751; 1625/1752; 1627; 1628/1753; 1629/1754; 1632/1755; 1635/1756; 1636/1757;

1637/3524; 1638/1758; 1639/3525; 1641; 1642/3526; 1643/3527; 1644/1759; 1645/2309; 1647; 1648;

1649; 2270/2; 2270/3; 2271; 2272; 2273/1481; 2275; 2276; 2277; 2278; 2279; 2280; 2281; 2282; 2283;

2284; 2286/1448; 2287; 2289/859; 2290; 2291; 2292/1333; 2294; 2295; 2296; 2297; 2298; 2299; 2300;

2303; 2304; 2305; 2309; 2310; 2311/171; 2311/172; 2312; 2313; 2314; 2315; 2316; 2317; 2318; 2319/989;

2319/990; 2320; 2321/551; 2321/552; 2322; 2323; 2324; 2325; 2326/1099; 2326/1116; 2329; 2330; 2332/

2366; 2333; 2334; 2335/991; 2335/992; partie 2336; partie 2337; partie 2338; partie 2339; partie 2340;

partie 2342/696; partie 2342/697; chemin rural sans no. cad.

Commune de Sanem  section D  dite d´Ehlerange: No 303; 306/380; 306/604; 307/605; 308/897;

309/898; 311/899; 311/900; 312/2; 312/901; 313; 313/902; 314/903; 316/2; 316/904; 316/3047; 318/796;

319; 320; 321; 322; 327/3048; 329/905; 330/909; 331/906; 332/907; 335/742; 335/908; partie 335/3049;

340/741; 342; 343; 344; 345/910; 345/911; 345/912; 345/913; 352; 385/187; 387; 388; 393; 394/389;

394/390; 397; 398; 399; 400; 401; 402; 403/188; 406/799; 408; 409; 410; 411/915; 411/916; 413/917;

413/918; 415/919; 416/746; 416/922; 419/574; 423/801; 423/923; 423/924; 424; 424/3; 424/588; 426/689;

426/925; 426/926; 428/927; 428/928; 429/930; 430/606; 431/582; 432/583; 433; 434; 435/931; 435/933;

436/934; 436/937; 437/935; 438/936; 440/939; 442/941; 443; 448/942; 449/943; 449/944; 449/945; partie

450/2; 453/946; 453/947; 455/948; 457/949; 457/950; 458/951; 458/952; 459/691; 460; 461/608; 463/194;

468/614; 468/615; 469/727; 469/728; 471; 472; 477/205; 480/1189; 480/1190; 505/645; 505/646.

Commune d´Esch-sur-Alzette  section B  dite de Lallange: No 1/384; 2/385; 6/345; 7/346; 8/349;

partie no. 20/2462; partie no. 33/1534.

Imprimerie de la Cour Victor Buck, e. à r. l., Luxembourg

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