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Loi du 15 mai 1902, accordant la naturalisation à M. Nicolas Becker, marchand de volailles à Merl, Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

12 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (12)

Texte législatif (12 Articles)

Loi du 15 mai 1902, accordant la naturalisation à M. Nicolas Becker, marchand de volailles à Merl, Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

DU

Grand-Duché de Luxembourg.

Memorial

des

Großherzogthums Luxemburg.

Mercredi, 23 juillet 1902.

Mittwoch, 23. Juli 1902.

Loi du 15 mai 1902, accordant la naturalisation

à M. Nicolas Becker, marchand de volailles

à Merl,

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

etc., etc., etc. ;

Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des

12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les

naturalisations ;

Notre Conseil d'État entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés ;

Vu la décision de la Chambre des députés

du 25 avril 1902 et celle du Conseil d'Etat du

2 mai ct., portant qu'il n'y a pas lieu à second

vote ;

Avons ordonné et ordonnons

section de Luxembourg à Echternach ;

La construction d'une ligne de che-

min de fer à petite section de Luxembourg à

Echternach, partie située sur le territoire de la

commune d'Eich et modifiée entre les distances

6.359 kilom. et 6,970 kilom., d'après le plan

présenté le 27 décembre 1901 par l'administra-

tion des travaux publics, est déclarée d'utilité

publique.

En conséquence les terrains à emprendre

pour l'exécution de ces travaux le seront con-

Großh Beschluß vom 17. Juli 1902, eine Aen-

derung des Trace's der Vicinalbahn Luxem-

burg-Echternach anf dem Gebiete der Ge-

meinde Eich betreffend.

Wir

Adolph,

von Gottes Gnaden, Groß-

herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,

u,

u.,

u.;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 26. Juni 1897,

den Bau einer Schmalspurbahn von Luxemburg

nach Echternach betreffend;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 17. Dezember

1859 über die Enteignung wegen öffentlichen

Nutzens;

Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;

Auf den Bericht Unseres General-Directors

der öffentlichen Arbeiten und nach Berathung der

Regierung im Conseil;

Haben beschlossen und beschließen

section de Luxembourg à Echternach ;

Der Bau des auf dem Gebiete der

Gemeinde Eich gelegenen und gemäß dem durch

die Bauverwaltung am 27. Dezember 1901, ein-

gereichten Plane zwischen Kilometer 6,359 und

Kilometer 6,970 abgeänderten Theiles der Schmal-

spurbahn Luxemburg-Echternach ist zum Gegen-

stand öffentlichen Nutzens erklärt.

Demzufolge werden die zur Ausführung dieser

Arbeiten erforderlichen Grundstücke gemäß dem

Datum der Annahme.

(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)

Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. Emil

Nikolaus

Nilles-Kauffman

verliehene Natu-

ralisation ist von diesem am 8. Juli 1902 ange-

nommen worden, wie dies aus einem am selben

Tage vom Hrn. Bürgeimeister

der Gemeinde

Weiler-zum-Thurm aufgenommenen Protokolle,

von welchem ein Auszug bei der

Justizabthei-

lung hinterlegt ist, hervorgeht.

Luxemburg, den 16. Juli 1902.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

formément à la loi du 17 décembre 1859 sur

l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Arrêté du 20 juillet 1902, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supé- rieures pour l'année 1901—1902.

Les subsides suivants sont accordés

pour l'année courante en faveur de l'enseigne-

ment primaire supérieur, savoir

1° à la commune de Larochette

. fr: 1000

2° à la ville de Luxembourg

»

3° à la ville de Remich . . . .

» 1500

4° à la ville de Vianden . . . .

» 1000

5° à la ville de Wiltz

» 2000

6° à la commune d'Esch-sur-l'Alz.

» 1000

7° à la commune de Petange .

» 1000

8° à la commune de Dudelange

» 1000

9e à la commune de Differdange

(section chef-lieu)

» 1000

10° à la commune de Differdange

(section de Niedercorn)

»

11° à la ville de Grevenmacher .

» 1500

12° à la commune d'Eich (section

de Muhlenbach)

»

Gesetze vom 17. Dezember 1859 über die Ent-

eignung wegen öffentlichen Nutzens erworben.

Arrêté du 20 juillet 1902, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supé- rieures pour l'année 1901—1902.

Zu Gunsten des höheren Primär-

unterrichtes

werden für's

laufende

Schuljahr

nachstehende Subsidien bewilligt.

1° der Gemeinde Fels

Fr. 1000

2° der Stadt Luxemburg . . .

„

3° der Stadt Remich

„

4° der Stadt Vianden . . . .

„

5° der Stadt Wiltz

„

6° der Gemeinde Esch a. d. Alz.

„

7° der Gemeinde Petingen. . .

„

8° der Gemeinde Düdelingen . .

„

9° der Gemeinde Differdingen

(Haupsektion)

„

10° der Gemeinde Differdingen

(Sektion Niederkorn).

„

11° der Stadt Grevenmacher

„

12« der Gemeinde Eich (Sektion Müh-

lenbach)

„

section de Luxembourg à Echternach ;

Notre Directeur général des travaux

publics est chargé de l'exécution du présent

arrêté.

Luxembourg, le 17 juillet 1902.

Pour le Grand-Duc

Son Lieutenant-Représentant,

GUILLAUME,

Grand-Duc Héréditaire.

Le Directeur général

des travaux publics,

CH. RISCHARD.

Arrêté du 20 juillet 1902, portant répartition des

subsides en faveur des écoles primaires supé-

rieures pour l'année 1901—1902.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INTÉRIEUR ;

Vu l'art. 197 du budget des dépenses pour

l'exercice 1902 et l'arrêté grand-ducal du 3 mai

1902, concernant l'exécution de ce budget ;

Après délibération du Gouvernement en con-

seil;

Arrête

Arrêté du 20 juillet 1902, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supé- rieures pour l'année 1901—1902.

Unser General-Director der öffentlichen

Arbeiten ist mit der Ausführung dieses Beschlusses

beauftragt.

Luxemburg, den 17. Juli 1902.

Für den Großherzog

Dessen Statthalter,

Wilhelm,

Erbgroßherzog.

Der General-Director

der öffentlichen Arbeite»,

K. Rischard.

Beschluß vom 20. Juli 1902, die Vertheilung

der Subsidien zum Besten der Oberprimär-

schulen für das Schuljahr 1901—1902 be-

treffend.

Der General-Director des Innern;

Nach Einsicht des Art. 197 des Ausgabenbüd-

gets für 1902, und des Großh. Beschlusses vom

3. Mai 1902, die Vollziehung dieses Budgets

betreffend;

Nach Berathung der Regierung im Conseil;

Beschließt

Arrêté du 20 juillet 1902, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supé- rieures pour l'année 1901—1902.

Ces subsides seront liquidés immé-

diatement sur le crédit figurant à l'art. 197 du

budget des dépenses pour 1902, au profit du

collège des bourgmestre et échevins des com-

munes intéressées.

Avis. — Station agricole.

Diese Subsidien werden sofort auf

Art. 197 des Ausgabenbüdgets von 1902 zu

Gunsten des Schöffenkollegiums der betreffenden

Gemeinden liquidirt.

Art.

3.

Gegenwärtiger Beschluß soll ins

„Memorial" eingerückt werden.

Luxemburg, den 20. Juli 1902.

Der General-Director des Innern,

H.

Kirpach.

Bekanntmachung. — Verfuchspation.

Nachstehende Firmen haben für's Jahr 1902

ihren Handel unter die Controlle der Versuchs-

station zu Ettelbrück gestellt, nämlich

1.

Lehnertz,

Händler für chemische Dünger

zu Medernach;

2. Fried.

Gödert,

Kerzenfabrikant zu Esch

a.d.Alz.

Luxemburg, den 19. Juli 1902.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Bekanntmachung. — Notariat.

In Gemäßheit des Art. 70 der Kgl.-Großh.

Verordnung vom 3. Oktober 1841 über das

Notariat, hat Hr. Valentin

Belvaux,

ehe-

maliger Notar zu Weiswampach, seinen Nach-

folger, Hrn.

Nikolas

Belvaux,

zum Depositar

seiner Urkunden bezeichnet.

Gegenwärtiger Beschluß soll gemäß Art. 74

derselben

Verordnung

im

„Memorial"

ver-

öffentlicht werden.

Luxemburg, den 19. Juli 1902.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

13°

14°

15°

der Gemeinde Eich (Sektion

Weimerskirch)

Fr.

der Gemeinde Hollerich

der Gemeinde Rümelingen

13°

14°

15°

à la commune d'Eich (section

de

Weimerskirch)

fr.

à la commune de Hollerich

à la commune de Rumelange

Arrêté concernant la publication du rapport gé-

néral de la Chambre de commerce pour l'année

1901.

LE MINISIRE D'ÉTAT, PRÉSIDENT

DU GOUVERNEMENT ;

Vu le rapport général de la Chambre de com-

merce sur la situation du commerce et de l'in-

dustrie dans le Grand-Duché pendant l'année

1901;

Arrête

Le rapport prémentionné sera publié comme

annexe au Mémorial.

Luxembourg, le 22 juillet 1902.

Le Ministre d'Etat, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis. — Association syndicale.

Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-

cembre 1883, il sera ouvert du 4 au 18 sep-

tembre 1902, dans la commune de Stadtbredimus,

une enquête sur le projet et les statuts d'une

association à créer pour l'établissement de

chemins d'exploitation à Greiveldange.

Le plan de situation, le dévis détaillé des tra-

vaux, un relevé alphabétique des propriétaires

intéressés, ainsi que le projet des statuts de

l'association sont déposés au secrétariat commu-

nal de Stadtbredimus à partir du 4 septembre

prochain.

M. Neyen, vétérinaire du Gouvernement à

Remich, est nommé commissaire à l'enquête.

Il donnera les explications nécessaires aux inté-

ressés, sur le terrain, le 18 septembre pro-

chain, de 9 à 11 heures du matin, et recevra

les réclamations le même jour, de 2 à 4 heures

de relevée, à l'école de Greiveldange.

Luxembourg, le 15 juillet 1902.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Bekanntmachung. — Syndikatsgenoffenschaft.

Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezember

1883 wird vom 4. auf den 18. September

1902 in der Gemeinde Stadtbredimus eine Unter-

suchung abgehalten über das Projekt und die

Statuten einer zu bildenden Genossenschaft für

Anlage von Feldwegen zu Greiveldingen.

Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein

alphabetisches Verzeichnis der betheiligten Eigen-

thümer sowie das Projekt des Genossenschaftsaktes

sind auf dem Gemeindesekretariat von Stadtbre-

dimus vom 4. September k. ab hinterlegt.

Hr. N e y e n , Staatsthierarzt zu Remich,

ist zum Untersuchungscommissar ernannt.

Die

nöthigen Erklärungen wird er den Interessenten

am 18. September k., von 9—11 Uhr Morgens,

an Ort und Stelle geben, und am selben Tage,

von 2—4 Uhr Nachmittags, etwaige Einsprüche

im Schulsaale zu Greiveldingen entgegennehmen.

Luxemburg, den 15. Juli 1902.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Beschluß die Veröffentlichung des allgemeinen

Berichtes der Handelskammer uber die Lage

des Handels und der Industrie für das Jahr

1901 betreffend

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung;

Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes der

Handelskammer über die Lage des Handels und

der Industrie des Großherzogthums während des

Jahres 1901;

Beschließt

Erwähnter Bericht soll als Beilage zum „Me-

morial" veröffentlicht weiden.

Luxemburg, den 22. Juli 1902.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Avis. — Règlement communal.

En séance du 22 mars 1902, le conseil com-

munal de Differdange a décrété un règlement

de police concernant le service des femmes

dans les cabarets. — Ce règlement a été dûment

approuvé et publié,

Luxembourg, le 16 juillet 1902.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. KIRPACH.

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 22. März 1902 hat

der Gemeinderath von Differdingen ein Polizei-

Reglement, betreffend die werbliche Bedienung in

den Schänten, erlassen. — Dieses Reglement ist

vorschriftsmäßig

genehmigt

und

veröffentlicht

worden.

Luxemburg, den 16. Juli 1902.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

Avis. — Règlement communal.

Dans leurs séances respectives des 6 avril et

8 juin 1902, le conseil de la fabrique d'église

d'Olingen et le conseil communal de Betzdorf

ont arrêté, d'accord avec le bureau des

mar-

guilliers et le curé temporaire, un règlement

sur le jubé de l'église d'Olingen. — Ce règle-

ment a été dûment publié.

Luxembourg, le 22 juillet 1902.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. KlRPACH.

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

In ihren respektiven Sitzungen vom 6. April und

8. Juni 1902 haben der Kirchenrath von Olingen

und der Gemeinderath von Betzdorf, im Einver-

ständnis mit dem Büreau des Kirchenvorstandes

und dem zeitwelligen Pfarrer, ein Reglement

über die Empore der Kirche von Olingen erlassen.

Dieses Reglement ist vorschriftsmäßig ver-

öffentlicht worden.

Luxemburg, den 22. Juli 1902.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

A vis. — Société des Chemins de fer

Guillaume-Luxembourg.

MM. les actionnaires de la Société des Chemins de fer Guillaume-Luxembourg sont convoqués eu as-

semblée générale extraordinaire pour le mercredi, 20 août 1992, à trois heures précises, rue de Strasbourg,

n° 10, à Paris.

ORDRE DU JOUR: Communication et ratification éventuelle d'un nouveau traité avec la Direction générale

impériale des Chemins de fer d'Alsace-Lorraine pour l'exploitation du réseau luxembourgeois de la Société

à partir du 1er janvier 1903 jusqu'à la fin de la concession.

Pour assister à celte assemblée, les porteurs d'au moins vingt actions anciennes ou cent actions privilégiées

ou d'un nombre de ces actions réunies réprésentant un capital nominal de 10,000 francs, devront déposer leurs

titres et retirer leur carte d'admission, à Luxembourg, place Guillaume, n° 8, à Paris, rue de Strasbourg, n°10,

et à Bruxelles, à la Banque de Paris et des Pays-Bas, jusqu'au 6 août, de 10 heures à 3 heures.

Des formules de pouvoirs seront à la disposition des déposants. Nul ne peut représenter un actionnaire

s'il n'est lui-même membre de l'assemblée.

Luxembourg, le 16 juillet 1902.

Caisse d'épargne. — A la date du 11 juillet 1902, le livret N° 93760 a été déclaré perdu. — Le porteur du dit livre

est invité a le présenter dans la quinzaine à partir de ce jour, soit au bureau central, soit à un bureau auxiliaire

quelconque de la Caisse d'épargne, et à faire valoir ses droits. Faute par le porteur de ce faire dans le dit délai,

le livret en question sera déclaré annulé et remplacé par un nouveau.

Marktpreise. — 1. Hälfte des Monats Juni 1902.

Luxembourg Imprimerie de la Cour. V BUCK.

Bezeichnung

Der Lebensmittel

u. dgl

Weizen

Mischelfrucht

Roggen

Gerste

Spelz

Heidekorn

Hafer

Erbsen

Bohnen

Linsen

Kartoffeln

alte

neue

Weizen-Mehl

Mischel-Mehl

Roggen-Mehl

Geschälte Gerste .

Butter

Eier

Heu

Stroh

Buchenholz

Eichenholz

Weichholz

Ochsenfleisch

Kuh- od. Rindfleisch

Kalbfleisch

Hammelfleisch

Schweinefleisch

id. geränchert

Maße

oder

Gewicht.

Hectoliter

Kilogr.

Dutzend.

500 Kilo.

Stere.

Kilogr.

Mittelpreise der verkauften Lebensmittel auf den Märkten von

Luxem-

burg.

16 00

15 00

13 00

15 00

11 44

18 00

18 00

25 00

3 50

0 45

0 375

0 35

0 70

0 89

50 00

38 25

15 00

10 00

2 00

1 70

1 70

1 85

2 00

2 50

Die-

kirch.

16 50

15 75

13 50

11 50

3 00

0 40

0 38

0 34

1 89

0 87

1 80

1 80

1 80

1 60

1 60

Wiltz.

18 75

15 00

13 50

8 75

3 00

0 40

0 32

0 29

2 25

0 85

1 50

1 50

1 60

1 80

1 80

Ettel-

brück.

17 50

13 50

13 50

10 60

3 00

0 45

0 38

0 32

1 88

0 89

35 00

30 00

15 00

7 00

i 70

1 60

1 80

1 40

1 80

Echter-

nach.

13 50

0 36

0 32

2 10

0 94

1 60

1 50

1 60

1 80

1 80

Remich

18 00

16 00

10 00

18 50

3 00

0 34

0 32

2 30

1 00

14 00

11 00

1 60

1 60

1 80

1 80

Mersch.

2 10

0 90

1 60

1 50

1 60

1 60

1 50

Greven-

macher.

0 40

0 36

2 20

1 00

1 60

1 60

1 80

1 80

Esch

a.d.A.

3 125

0 50

0 40

2 50

1 00

1 75

1 90

2 00

1 65

2 00

DU

des

Grand-Duché de Luxembourg.

ANNEXE au N° 50 de 1902.

Considérations générales.

La dépression violente qui avait éclaté au printemps de l'année 1900, s'est généralisée

en 1901 et a embrassé successivement tous les organes de la vie économique. Simultané-

ment, les symptômes de la crise qui se préparait se manifestaient à travers toute l'Europe

le marché témoignait d'une lourdeur inusitée, l'offre dépassait partout la demande, l'esprit

d'initiative, dont l'essor avait été si prodigieux, se paralysait, la production se rétrécissait,

les valeurs industrielles dégringolaient rapidement et le taux de l'intérêt baissait.

Au début, on attribuait volontiers ce malaise, industriel d'abord, commercial et financier

ensuite, aux troubles en Chine et dans le Sud-Africain. A mesure qu'il se développait, on

put se convaincre qu'on se trouvait en présence d'une de ces crises, devenues classiques,

qui viennent éprouver à des intervalles réguliers le marché européen. Ce n'était plus un

malaise passager, mais il devint évident qu'il s'agissait d'une de ces liquidations doulou-

reuses des fautes accumulées par le passé.

S'il est incontestable que les événements en Chine et dans le Sud-Africain étaient des

causes adjuvantes de la crise, il serait excessif de dire qu'ils l'ont engendrée, car le réta-

blissement de l'ordre en Chine n'a pas facilité la liquidation. Ce sont les erreurs et les fautes

des années antérieures, pondant lesquelles tout semblait conspirer pour donner un essor

sans pareil aux affaires, — et que nous avons déjà signalées dans notre précédent rapport,

— qui ont fait naître la réaction.

Memorial

Großherzogthums Luxemburg.

pendant l'année 1901.

Situation de l'Industrie et du Commerce

SUR LA

RAPPORT GÉNÉRAL

Le développement régulier de l'industrie et du commerce n'a pas lieu sans résistance et

sans soubresauts pénibles. On l'a trop oublié pendant la récente période de prospérité. La

prospérité était regardée alors comme l'état normal, la débâcle comme une hypothèse impro-

bable. On avait travaillé pour un débouché que l'on avait cru sans limites et qui, jusqu'ici,

avait absorbé tout ce qu'on lui offrait.

A l'exaltation des années grasses a succédé, sans transition presque, la prostration des

années maigres. Les longs espoirs et les vastes pensées ont fait place à une réserve timorée

et à la méfiance. Le mouvement des affaires qui coulait à pleins bords, s'est aminci, la spé-

culation a retiré son stimulant énergique et la consommation ne songe plus qu'à pourvoir

aux besoins du moment.

Pendant les quatre années comprises entre la période de 4897 à 4900, le commerce

extérieur du Zollverein a augmenté sans interruption. Cet état de choses favorable a cessé

en 1901. Les importations, pour cette année, ne représentent plus que 5,709,782,000 mk.

contre 6,042,992,000 mk. en 1900; les exportations, pour la môme période, sont descendues

de 4,752,604,000 mk. à 4,525,546,000 mk. Ces chiffres donnent la mesure du recul énorme

qui s'est produit dans le commerce du Zollverein. La balance du commerce accuse des

résultats analogues pour la plupart des pays de l'Europe.

Notre industrie minière et métallurgique a été atteinte la première par la crise et en a

ressenti le plus lourdement les effets. Pendant cette année néfaste l'extraction de nos

minières a diminué d'un tiers. Nos établissements métallurgiques, qui avaient participé lar-

gement aux bénéfices des années antérieures, forts de leurs puissantes réserves, ont résisté

victorieusement aux atteintes de la crise. Les établissements nouvellement fondés étaient en

moins bonne posture et le plus jeune d'entre eux, la société des Hauts-Fourneaux, Forges

et Charbonnages Differdange-Dannenbaum, s'est vu forcé, au mois de mai, de demander

un moratoire.

Toutes nos industries extractives, constructives et manufacturières ont ressenti plus ou

moins le contre-coup de la crise. Quelques-unes, comme la tannerie, sont restées station-

nantes. Parmi celles qui ont résisté le mieux à l'action funeste des événements, il faut citer

les industries dites de consommation, comme la brasserie, la meunerie etc; ces industries

ont échappé complètement à l'influence de la crise ou n'en ont guère souffert. L'industrie

dés tabacs et cigares a pâti par suite du renvoi de nombreux ouvriers. La ganterie a élargi

ses débouchés en modifiant son genre de production.

Au milieu de cette dégringolade industrielle, notre situation financière est restée saine,

pour ne pas dire bonne. Les écroulements financiers qui se sont produits sur divers points

de l'Allemagne, sont demeurés sans répercussion dans le Grand-Duché. Nos établissements

de crédit ont continué à se développer, quoiqu'ils aient réalisé des bénéfices moindres par

suite du ralentissement de l'activité commerciale et de la diminution des transactions.

Le commerce a gardé des dispositions satisfaisantes; cependant, les transactions ont

perdu l'ampleur des années de prospérité industrielle et les rentrées s'effectuent difficilement.

Si le nombre des faillites témoigne d'une certaine recrudescence, il ne peut pas être taxé

d'anormal.

Vers la fin de l'année plusieurs signes précurseurs d'une reprise des affaires indus-

trielles se sont manifestés, et l'année 1902 s'est ouverte sous de meilleurs auspices. Il serait

osé de dire cependant que la crise est vaincue. Le fond de la dépression est atteint et la

conjoncture se relève. Si l'existence d'une légère reprise ne saurait être niée, il règne encore

une atonie industrielle qui ne coïncide pas avec un réveil nettement accusé. Tant que les

causes n'auront pas complètement disparu, les effets persisteront et Je niveau normal ne sera

rétabli que lorsque les stocks seront écoulés.

Actuellement, le capital se montre encore trop réservé pour qu'on puisse annoncer la

fin définitive de la crise. Les capitaux, qui dorment dans l'attente des temps meilleurs, sont

encore considérables. Cependant, un indice certain du retour à la prospérité est le relève-

ment du taux de l'intérêt.

Enfin, l'échéance prochaine des traités de commerce du Zollverein a créé une atmos-

phère d'insécurité dans laquelle l'initiative industrielle et la spéculation se débattent, sans

entrevoir une issue bien précise, et la conclusion des nouveaux traités marquera fort pro-

bablement le point de départ d'une orientation nouvelle des affaires.

Travaux de la Chambre de commerce.

Parmi les questions que la Chambre de commerce a traitées en 1900, nous signalerons

plus particulièrement celles qui suivent

a) Nouveau tarif douanier.

Déjà, en 1900, la préparation de nouveaux traités de commerce du Zollverein, dont les

principaux viennent à échéance le 31 décembre 1903, formait le sujet de préoccupations

incessantes dans les sphères industrielles et commerciales. Ces préoccupations se sont

accentuées dans le courant de l'année dernière.

En 1900, il s'agissait avant tout d'une classification nouvelle du tarif douanier. Le tarif

actuel comprend 43 classes, groupées par ordre alphabétique et subdivisées en 387 posi-

tions: il compte près de 80 années d'existence. Il avait été sérieusement question, en 1879,

de l'établir sur un plan plus rationnel, mais le temps manquait alors pour ce vaste travail;

on faisait valoir encore pour son maintien l'intérêt de la statistique comparative du commerce

extérieur et l'accoutumance du public. Cependant les découvertes sans cesse multipliées de

la science et les progrès rapides d'un grand nombre d'industries imposaient une spécification

plus complète, car il devenait difficile de faire rentrer de nombreux produits nouveaux ou

transformés dans ce cadre suranné. Celui-ci formait, en même temps, un instrument trop

défectueux pour la conclusion de nouveaux traités de commerce, les tarifs des autres Etats

présentant un plus grand développement en raison des progrès modernes et des manifesta-

tions plus diverses de l'industrie. Le nouveau tarif comprend 16 grandes classes,*) subdi-

visées en 9-i6 positions.

La plupart des Chambres de commerce du Zollverein avaient profité de la classification

*) 1° Erzeugnisse der Land- und Forstwirthschaft und andere thierische und pflanzliche Naturerzeugnisse;

Nahrungs- und Genussmittel ; 2° Mineralische und fossile Rohstoffe ; Mineralöle; 3° Zubereitetes Wachs; feste

Fettsäuren, Paraffin und ähnliche Kerzenstoffe, Lichte, Wuchswaaren, Seifen und andere unter Verwendung von

Fetten, Oelen oder Wachs hergestellte Waaren ; 4° Chemische und pharmaceutische Erzeugnisse, Farben und Farb-

waaren; 3° Thierische und pflanzliche Spinnstoffe und Waaren daraus ; Menschenhaare ; zugerichtete Schmuck-

louvelle du tarif douanier, sur laquelle elles étaient consultées, pour formuler des vœux an-

sujet des droits d'entrée existants. Celle du Grand-Duché était du nombre (voir notre Rapport,

pour l'année 1900). Mais ce n'est qu'au mois de juillet 1901 que les représentations du com-

merce et de l'industrie ont été officiellement saisies du « Entwurf eines Zollgesetzes ».

Pour recueillir les* vœux des intéressés, notre Chambre de commerce avait informé le

public, par un communiqué à la presse, que le projet du nouveau tarif pourrait être consulté

au secrétariat à des heures désignées ; puis, les observations auxquelles le projet avait donné

lieu et que nous résumons ci-après, furent arrêtées définitivement dans la séance du 29 août

et présentées au Gouvernement.

Blés. — La Chambre de commerce estime que les droits élevés, dont le projet de nou-

veau tarif frappe les blés, ne manqueront pas d'avoir une répercussion fâcheuse sur le

Grand-Duché. Notre production de blé ne correspond pas à nos besoins et l'importation doit

suppléer dans une large mesure aux insuffisances de la production indigène. La population

ouvrière, pour laquelle la question du pain est capitale, sera atteinte, la première, par ces

droits. Une hausse de la main-d'œuvre en sera la conséquence fatale, immédiate, car c'est

un fait acquis que le prix de la main-d'œuvre est l'expression du prix de revient de la vie et.

qu'elle traduit fidèlement toutes les fluctuations qui se produisent dans les conditions de

l'existence. L'industrie, par ricochet, subira les effets d'une hausse extraordinaire des

salaires : c'est bien sur elle que viendront s'accumuler, — après avoir passé à travers les

autres organes de la vie économique sans en modifier le fonctionnement, — toutes les con-

séquences désastreuses de l'augmentation projetée.

Aucun profit bien sérieux n'en résultera, d'autre part, pour notre agriculture. Par le

genre de ses cultures, ses procédés et son outillage, celle-ci est appelée avant tout à satis-

faire à ses propres besoins et en partie à ceux de la région circonvoisine. De puissants-

droits protecteurs, tels que les prévoit le nouveau tarif, passeront sur elle sans l'affecter.

Tannerie. — Les trois tanneries du Grand-Duché qui travaillent d'après le nouveau pro-

cédé à tannage rapide, avaient adressé à la Chambre de commerce des protestations très

énergiques au sujet des droits élevés qui sont prévus pour les extraits tanniques et le bois de

Quebracho. Leurs observations peuvent se résumer ainsi

Nos trois tanneries qui ont adopté les nouveaux procédés de tannage, emploient par an:.

2,100,000 kg. de bois de Quebracho et

805,000 kg. d'extraits tanniques, aujourd'hui libres de tout droit d'entrée.

D'après le projet du nouveau tarif, ces quantités acquitteraient

bois de Quebracho : 2,100,000 x (2 mk. les 100 kg.) = 42,000 mk.

extraits tanniques

805,000 x (8 mk. les 100 kg.) == 66,400 »

sôit ensemble , . . 106,000 mk. par an.

federn ; Fächer und Hüte ; Leder und Lederwaaren, Kürschnerwaaren, Waaren aus Därmen; 7° Kautschuk-

waaren ; 8° Geflechte und Flechtwaaren aus pflanzlichen Stoffen mit Ausnahme der Gespinnstfasern ; 9° Besen,

Bürsten, Pinsel und Siebwaaren ; 10° Waaren aus thierischen oder pflanzlichen Schnitz- oder Formerstoffen ;

11° Papier, Pappe und Waaren daraus ; 12° Bücher, Bilder, Gemälde; Waaren aus Steinen oder andern mine-

ralischen Stoffen (mit Ausnahme der Thonwaaren) sowie aus fossilen Stoffen; 14° Thonwaaren ; 15° Glas und

Glaswaaren; 16° Edle Metalle und Waaren daraus; 17° Unedle Metalle und Waaren daraus; 18. Maschinen,

elektrotechnische Erzeugnisse, Fahrzeuge; 19° Feuerwaffen, Uhren, Thonwerkzeuge, Kinderspielzeug.

Il est vrai que les droits d'entrée sur les cuirs sont relevés sensiblement aussi, mais ce

relèvement n'est pas parallèle à celui qui frappe les matières premières. Pour rétablir l'équi-

libre entre le prix d'achat des matières premières et les prix de vente des cuirs, ceux-ci

devraient subir une hausse impossible.

D'autre part, ces trois tanneries ne pourront plus retourner à leur ancien moyen de

tannage, l'écorce de chêne. Nos meilleures écorces ne contiennent pas plus de 12 pCt. de

tannin, et encore y a-t-il de 3 à 4 pCt. d'insoluble. Pour les besoins de nos jours, l'écorce

de chêne forme un tannin pauvre qui agit trop lentement ; il nous faut aujourd'hui des tan-

nins riches, produisant leur effet sur la peau dans le temps le plus court. On devrait se gar-

der encore des complaisantes chimères au sujet de l'avenir de l'écorce de chêne. Par des

droits d'entrée sur les autres tannins, on ne parviendra guère à en relever le prix: c'est une

matière surannée qui ne pourra plus être employée que mélangée avec d'autres tannins.

Enlever aux tanneries modernes le bois de Quebracho et les extraits tanniques au moyen

de droits prohibitifs, ce serait rendre à ces industries la concurrence sur le marché mondial

impossible, surtout aux établissements travaillant la petite peau, et ouvrir les portes toutes

larges à l'importation étrangère. D'ailleurs, les pays du Zollverein ne produisent pas même le

cinquième des matières tannantes nécessaires à leurs tanneries.

Tout en approuvant ces desiderata et en les recommandant à la sollicitude du Gouver-

nement, la Chambre de commerce estime cependant que la question est assez complexe en ce

qu'elle touche également aux intérêts des tanneries travaillant d'après l'ancien système et à

ceux des producteurs d'écorces à tan. Elle regrette que ces industriels n'aient pas présenté

leurs observations sur le nouveau tarif et engage le Gouvernement à se renseigner auprès

des intéressés par voie d'enquête.

Ganterie, — L'industrie gantière a relevé en premier lieu l'augmentation onéreuse qui

frappe les boutons de nacre, portés de 150 à 200 mk. Pourtant, ces boutons ne se fabriquent

pas dans l'intérieur du Zollverein, mais en Autriche ; leur entrée en franchise de douane ne

porterait donc préjudice à aucune industrie allemande. Au lieu d'être augmentés, les droits

d'entrée sur cet article devraient être abolis.

Il en est de même de la soie à broder. L'Allemagne ne saurait fournir la soie nécessaire,

cet article formant une spécialité pour laquelle la soie allemande ne convient pas. Il a donc été

protesté vivement contre le relèvement des droits sur cet article, portés de 140 à 300 mk.

alors que les circonstances demanderaient pour le moins qu'ils fussent maintenus au

niveau actuel.

D'une grande importance pour la ganterie est également le jaune d'oeuf, dont elle fait

une consommation énorme. A l'endroit de cet article, le nouveau tarif s'exprime ainsi

«Eigelb zu gewerblichen Zwecken wird amtlich ungeniessbar gemacht (denaturirt) oder

unter Ueberwachung der Verwendung zollfrei abgelassen ». Or, le jaune d'œuf subit déjà

dans le pays d'origine, en dehors d'une addition de sel, une autre addition de 5 à 6 pCt. de

borax en vue de sa conservation. Ainsi « dénaturé » il ne peut plus servir comme aliment.

Par l'ajoute d'une matière dénaturante on risque de le rendre impropre aux usages de la

ganterie, la fleur des peaux étant très délicate et très susceptible de se casser au contact

d'une matière étrangère. Des milliers de peaux seraient exposées ainsi à être abîmées.

Quant à la surveillance à exercer sur l'emploi du jaune d'œuf, elle formerait la source

d'embarras sans fin. C'est la nécessité qui exige que, une fois dénaturé, le jaune d'œuf des-

tiné à l'industrie passe librement, sans aucune formalité.

Papiers. — Par sa lettre du 31 décembre 1900 la Chambre de commerce avait appelé

l'attention du Gouvernement sur la campagne qui se poursuivait alors, en Allemagne, en

faveur du relèvement des droits sur le papier. Cette campagne, activement menée par le

syndicat des fabricants de papier, ayant trouvé son expression dans le nouveau tarif, il a été

appuyé de nouveau sur le grave préjudice qui en résulterait pour nos imprimeries.

Divers. — Enfin, une droguerie et une fabrique de brosses ont présenté des observations

sur quelques articles spéciaux.

b) Réadmission en franchise des gants de peau cousus en Belgique.

Par sa lettre du 23 janvier 1901 l'administration des douanes rappelle que, depuis 1893,

nos fabricants de gants sont autorisés à réimporter en franchise les gants de peau qui

jouissent de l'admission temporaire en Belgique pour y être cousus. Estimant que la main-

d'œuvre indigène doit s'être développée depuis ce temps, elle demande l'avis de la Chambre

de commerce sur la question de savoir s'il n'est pas indiqué de supprimer ce traitement

exceptionnel à partir de fin décembre 1903.

La Chambre de commerce reconnaît volontiers que la réimportation en franchise d'un

article ne doit pas léser le travail national en opposant à celui-ci la concurrence du travail

étranger sous le couvert d'un régime douanier spécial. Ce régime n'est pas à recommander,

du moment qu'un pays dispose d'une main-d'œuvre suffisamment développée pour satisfaire

aux besoins de son industrie. Malheureusement, le Grand-Duché n'offre pas les ressources

nécessaires à la ganterie, et les conditions qui lui ont valu, en 1893, ce traitement de faveur,

ne se sont pas modifiées depuis. La main-d'œuvre indigène continue d'être insuffisante.

Depuis 1893 nos fabricants ont essayé loyalement de former des ouvrières dans le pays

même ; ils ont monté des ateliers dans différents endroits, mais les lourds sacrifices qu'ils

se sont imposés, ont abouti presque invariablement à des échecs. Dans quelques localités,

comme Esch-sur-Sûre et particulièrement Wiltz, la couture des gants a pris racine ; dans les

campagnes tous les essais ont échoué : nos jeunes paysannes préfèrent travailler aux champs

ou d'entrer en condition. D'ailleurs, le travail qu'elles fournissaient était peu soigné et don-

nait lieu à des réclamations incessantes.

Comme il est impossible de trouver dans le pays même la main-d'œuvre indispensable,

l'industrie gantière est forcée de continuer à s'adresser à la Belgique pour y trouver le com-

plément nécessaire. D'autre part, la couture belge est expressément demandée aujourd'hui

par la clientèle anglaise qui tirait autrefois ses gants de France et de Belgique. Son abandon

entraînerait inévitablement la perte d'une partie de cette clientèle. Aussi la Chambre de

commerce s'est-elle prononcée énergiquement en faveur du maintien du régime douanier

existant.

c) Dédouanement à la gare de Hollerich.

Les colis à destination de Luxembourg qui arrivent par la nouvelle ligne de Pétange sont

dédouanés à la gare de Hollerich, et les destinataires sont obligés de se rendre à cette station,

distante de trois kilomètres et d'un accès assez compliqué, pour faire procéder aux opéra-

tions de la douane. Il en résulte pour nos industriels et commerçants, en dehors des avaries

et déchets inhérents à tout déballage et réemballage des colis, des frais supplémentaires assez

sensibles pour manutention et réexpédition ultérieure à Luxembourg même. La Chambre de

commerce a donc exprimé le vœu au Gouvernement que toutes les marchandises soient

dédouanées indistinctement à la gare centrale.

d) Retards dans les envois de plants d'églantiers.

Les mesures rigoureuses qui ont été prises le long de nos frontières sur l'initiative de

la Commission phylloxérique font éprouver des retards considérables aux envois de plants

d'églantiers, dont nos rosiéristes tirent d'importantes quantités de France, et surtout de Bel-

gique. En dehors de la gêne que ces retards apportent dans la marche régulière des affaires,

ils exposent, les plants à des avaries sérieuses. La Chambre de commerce a attiré l'attention

du Gouvernement sur cet état de choses.

e) Timbres-poste.

La Chambre de commerce a signalé au Gouvernement un grave défaut que présentent

nos timbres-poste de 25 et de 12½ centimes. Ces timbres adhèrent mal à l'enveloppe ; sou-

vent ils s'en détachent et il en résulte des ennuis fort désagréables pour les expéditeurs. Il

paraît que la cause réside dans l'épaisseur du papier qui est employé à la confection de ces

deux sortes de timbres, nos autres timbres, ceux de 1, 2, 4, 5 et 10 centimes p. ex., qui sont

plus minces, n'offrant pas ce défaut.

f) Réclamation au sujet de la préférence accordée aux étrangers pour fournitures

de travaux d'imprimerie.

Dans son rapport pour 1899 et 1900 la Chambre de commerce a déjà fait ressortir les

nombreux perfectionnements apportés dans l'outillage de nos imprimeries qui permettent

d'exécuter, dans le pays même, beaucoup de travaux d'imprimerie pour lesquels on était jus-

qu'ici tributaire de l'étranger. Parmi ces travaux elle a cité notamment les actions et obliga-

tions de sociétés.

Nos grands établissements industriels font tirer, depuis quelque temps, leurs actions et

obligations à Luxembourg. Leur exemple a été suivi par un certain nombre de maisons

étrangères. Il est donc regrettable que des administrations publiques continuent à se fournir

en dehors du pays. Ainsi le Crédit foncier, établissement géré par l'État, a adressé ses com-

mandes d'obligations à l'étranger, alors que la Banque Internationale, notre principal

établissement de crédit, a fait tirer ici, tout récemment, 80,000 feuilles de coupons d'ac-

tions, et plus tard, — trouvant sans doute l'exécution de la commande à son entière satis-

faction, — 20,000 actions avec coupons d'actions. Pourtant les prix de nos imprimeurs

indigènes sont plus modérés et le contrôle du tirage est toujours plus facile sur place.

La Chambre de commerce a donc prié le Gouvernement de ne pas refuser à l'imprimerie

luxembourgeoise les encouragements et la confiance, dont l'initiative privée lui donne de si

éclatants témoignages, et que, d'ailleurs, elle mérite à tous égards. Peut-être conviendrait-il

d'étendre cette faveur aux fournitures de timbres et de cartes postales ?

g) Monnaie.

Des plaintes s'élant élevées au sujet de l'abondance excessive des demi-sous, la Chambre

de commerce a signalé cet inconvénient au Gouvernement. Cette monnaie ne devrait être

lancée sur le marché qu'au fur et a mesure que le besoin s'en fait sentir. A un moment

donné, elle formait une gêne sensible pour nos commerçants, pour les détaillants surtout,

qui éprouvaient des difficultés réelles à s'en débarrasser.

h) Tarif maritime.

Il existe dans le «Rheiniscli-Westphäl.-Norfhvestdeutscher Seehafenverkehr » un tarif

exceptionnel pour un certain nombre de. marchandises et de stations, qui ne trouve pas son

application sur notre réseau ferré. La station la plus rapprochée qui bénéficie de ce tarif de

Javeur est Trêves. Il serait fort à désirer pourtant, dans l'intérêt de notre commerce et de

notre industrie, que ce tarif fût étendu aux principales stations du Grand-Duché. Voici p. ex.

quelles différences énormes accusent les frais de transport (calculés sur .10,000 kg.) du port

de Brème aux stations ci-après

TRÊVES.

METZ.

LÜXKMKOUR<;.

Riz

. . 148 mk.

187 mk.

261 mk.

Calé . . .

. 189 »

245 »

344 »

La Chambre de commerce a donc sollicité l'intervention du Gouvernement auprès de la

Direction impériale des chemins de fer en Alsace-Lorraine à reifet de faire bénéficier notre

j>ays de ce tarif de faveur.

i) Concordat préventif de la-faillite.

À plusieurs reprises, la Chambre de commerce a signale au Gouvernement les graves

défauts que présente notre législation sur le concordat préventif de la faillite. Nos commer-

çants et industriels s'alarment, à juste tilre, des facilités trop grandes que la législation et la

jurisprudence accordent au failli et qui constituent pour ainsi dire une prime à une gestion

d'affaires négligente ou douteuse. Les mœurs commerciales, sous ce rapport, se montrent,

plus sévères.

Si le principe, de sauver l'honneur du débiteur malheureux et de bonne foi est jusie e{,

volontiers reconnu, le mode de liquidation même devrait offrir plus de garantie aux créan-

ciers : les propositions concordataires devraient reposer sur clés garanties réelles et

sérieuses ; toutes autres propositions, surtout celles qui tendent à confier au débiteur même,

sans aucune garantie, la liquidation de'son actif, ne devraient pas être acceptées.

La Chambre de commerce a donc jugé de son devoir d'appeler de nouveau l'attention

du Gouvernement sur un projet de modifications à introduire dans notre législation sur le

concordat préventif de la faillite, qu'elle avait déjà élaboré en '181)8, et qui se résume ainsi

1° le Tribunal devra nommer, avant le cours de l'instruction, un ou plusieurs experts

chargés d'examiner les affaires ou débiteur qui sollicite le concordat ; celte nominal ion qui,

dans le texte actuel de la loi, n'est que facultative, devra être dorénavant obligatoire ;

2" les propositions concordataires devront être sérieuses et de nature à donner une

confiance absolue dans leur exécution ; à cet effet.

a) elles devront comprendre l'offre de payer au moins ;>0 pCI. aux créanciers admis,

b) les dividendes offerts devront être versés dans le délai maximum d'un an,

c) les offres devront être appuyées d'une garantie réelle ou personnelle d'une valeur

incontestable.

Concurrence déloyale.

La Chambre de commerce a saisi l'occasion que lui fournissait le fait suivant pour

appeler de nouveau l'attention du Gouvernement sur les inconvénients de la trop grande

liberté économique dont nous continuons à jouir, alors que la plupart des pays voisins ont

apporté certaines restrictions à la concurrence.

A une foire, un marchand ambulant annonçait une « liquidation » de certains articles de

grande consommation. Lorsque la police intervint, il exhiba un bail contracté en bonne et

due formé avec le propriétaire d'un magasin de l'endroit pour un terme de plusieurs années.

Les commerçants de la localité se sont vivement émus de cette manœuvre, considérée

comme une prodigieuse duperie ; ils étaient persuadés que la liquidation annoncée ne servait

que d'appât, car il est étrange pour le moins qu'une firme débute par une liquidation.

Des procédés analogues se reproduisent chaque jour dans la pratique commerciale.

Afficher une liquidation est aujourd'hui un « truc » d'un usage courant pour attirer la clien-

tèle. I l semble même que le terme « liquidation » et son correspondant allemand « Ausver-

kauf » aient perdu leur sens naturel pour s'appliquer à un commerce de soldes ou à vil prix

et qu'ils ne soient plus qu'une forme assez ordinaire de la réclame, tellement on en abuse.

Mesures dans l'intérêt de la santé et de la sécurité des ouvriers dans les industries

non classées.

Le Gouvernement ayant demandé l'avis de la Chambre de commerce sur la loi belge du

2 juillet 1899, concernant la sécurité et la santé des ouvriers dans les entreprises industrielles

et commerciales non classées, une commission, composée de MM. A. Duchscher, M. Pesca-

tore et A. Reinhard, fut chargée de l'examen de cette question. Les propositions de cette

commission que nous résumons ci-après, ont été admises, après discussion en assemblée plé-

nière, à former la réponse à la demande du Gouvernement

La Chambre de commerce est unanime à reconnaître l'utilité et, dans certains cas, la

nécessité d'une loi renforçant l'action réglementaire du pouvoir exécutif par rapport aux

industries qui ne sont pas classées, dans la catégorie des établissements dangereux ou insa-

lubres. Des mesures préventives sont désirables pour enrayer, autant que possible, les

accidents du travail et les conséquences fâcheuses qu'exerce, sur la santé de l'ouvrier, le

séjour dans des ateliers malsains. Le pouvoir public et l'action personnelle se trouvent sur

un terrain d'entente au point de vue du bien.

Elle estime donc que la loi belge du 2 juillet 1899, concernant la sécurité et la santé des

ouvriers employés dans les entreprises industrielles ou commerciales non classées, pourrait

être adoptée en principe dans le Grand-Duché où elle ne manquerait pas de produire des

effets éminemment salutaires.

Rechercher et trouver les moyens d'accorder à l'Etat une intervention plus large dans

l'agencement hygiénique des ateliers ne suffit pas : il faut encore s'assurer que cette inter-

vention s'exerce dans les conditions les plus pratiques. Sous ce rapport, la Chambre de com-

merce croît devoir proposer que l'exécution de la loi soit confiée à l'inspection des fabriques.

Si l'on voulait charger de cette besogne la police, c'est à dire !a gendarmerie, il est fort à

craindre que la loi ne trouve un accueil sympathique ni chez le patron ni chez l'ouvrier et.

qu'au lieu de faire ressortir nettement le but d'aider et d'instruire, elle ne revête plutôt un

caractère vexatoire, et ses résultats seraient médiocres. Peut-être serait-il à désirer que le

Gouvernement, s'il était investi des pouvoirs prévus par la loi belge, ne fît procéder à des

visites que dans les cas qui lui seraient signalés et lorsque son intervention serait requise à

cet effet.

Les inspections indispensables au contrôle de l'application correcte des dispositions

législatives sur cette matière doivent, en principe, apporter un concours à l'industriel. Toute

manifestation inquisitoire, tracassière ou intransigeante doit en être rigoureusement exclue.

Le contrôle doit être rempli avec bienveillance et l'industriel doit pouvoir ouvrir ses portes

avec confiance aux inspecteurs, qui, de leur côté, lui doivent leurs lumières pour lui faci-

liter sa tâche à laquelle sont liés sa fortune et son honneur.

Aussi la Chambre de commerce est-elle persuadée que le Gouvernement chargera de

cette délicate et importante mission des personnes méritant l'entière confiance des indus-

triels, qui sauront procéder avec le tact nécessaire et sans froisser les industriels habitués à

se trouver en conformité avec les exigences de l'hygiène. Nos ateliers, sous ce rapport, ont.

fait un énorme pas en avant. Les sévérités de la jurisprudence à l'égard des patrons dans

les questions d'accidents du travail ont fait entrer beaucoup d'industriels négligents dans la

bonne voie.

En Allemagne, des règlements visant le même but que la loi belge ont été édictés ces

temps derniers par plusieurs grandes villes. Ces règlements émanent des administrations

municipales. Des commissions spéciales, dites « soziale Kommissionen », qui sont élues par

les conseils municipaux, veillent à leur exécution. Leurs membres ont à exercer gratuite-

ment leur mission, ce qui semble peu recommandable pourtant. A en juger par les feuilles

allemandes qui s'occupent spécialement de questions ouvrières, ces mesures auraient donné

des résultats satisfaisants, surtout à l'égard de l'assainissement des ateliers et demeures.

Il est un fait acquis aujourd'hui que la santé de l'ouvrier est ruinée sur une plus large

échelle par les habitations insalubres et le séjour prolongé dans des locaux manquant d'air

vital et de lumière que par une nourriture insuffisante. La Chambre de commerce a donc

saisi cette occasion pour recommander à l'attention toute particulière du Gouvernement la

question des habitations ouvrières dont la Chambre des députés est saisie. Par la construc-

tion d'habitations saines, spacieuses et à bon marché, dont les ouvriers pourraient se rendre

acquéreurs dans un temps déterminé, l'État rendrait à ceux-ci un service immense. Un point

essentiel de la question sociale est là.

Sous ce rapport on pourrait s'inspirer peut-être de ce qui se passe en Belgique où des

commissions locales, qui ont pour mission d'encourager la construction et l'amélioration des

habitations ouvrières, fonctionnent à la satisfaction générale.

Paiement des salaires aux ouvriers.

Des critiques ayant été faites sur les abus auxquels la loi du 12 juillet 1895, concernant

le paiement des salaires aux ouvriers, donnerait lieu dans la pratique, le Gouvernement a

demandé l'avis de la Chambre de commerce sur l'opportunité de modifications éventuelles à

introduire dans la législation afférente.

Aucun des nombreux abus signalés n'est venu à la connaissance des membres de la

Chambre de commerce, ce qui permet de supposer que ces critiques reposent sur des infor-

mations erronées. La Chambre veut bien admettre que la loi de 1895 donne lieu à des abus

toutes les institutions sociales, si parfaites qu'elles soient, y sont sujettes. Dans l'espèce,

ils ne doivent pas mériter de fixer particulièrement l'attention publique.

Comment s'expliquer que des ouvriers, — alors que la surabondance de la demande qui

règne sur le marché de la main-d'œuvre ne les force nullement à subir docilement les con-

ditions d'un patron, — n'aient sollicité nulle part l'intervention de la police? L'ouvrier

moderne n'est pourtant pas sans connaître la législation qui règle le paiement des salaires.

Il est donc inadmissible que tous ces ouvriers se soient laissé exploiter tranquillement,

sans invoquer la protection des lois.

Au sentiment de la Chambre de commerce, il n'y a pas lieu de modifier la loi de 1895.

Cette loi a fait ses preuves. Elle entoure le paiement des salaires de toutes les garanties

désirables. Si elle donne lieu à des abus, les pouvoirs sont suffisamment armés pour les

réprimer.

En ce qui touche plus particulièrement la question du prix de revient, la Chambre estime

qu'elle est diverse et changeante suivant les lieux. Une mesure générale ne saurait être

prise à cet égard, les prix d'achat des denrées n'étant pas partout les mêmes. Une interpré-

tation assez communément répandue parmi la population ouvrière tend à identifier le prix de

revient avec le prix d'achat des marchandises, sans tenir compte des frais d'administration,

de transport et de manutention, des frais généraux de toute sorte et des pertes provenant de

déchets, avaries et soldes qui viennent s'ajouter au prix d'achat pour former le prix de revient.

Les économats enfin doivent être considérés comme un bienfait immense pour l'ouvrier.

Ils ont été créés dans les centres trop rapidement industrialisés pour le préserver contre

l'exploitation de commerçants peu scrupuleux, et ne forment généralement qu'une charge

pour les patrons. Il est de toute justice que les tenanciers des économats fassent supporter

aux marchandises tous les frais de premier établissement et d'exploitation.

Rapatriement des ouvriers étrangers.

A la suite de la crise métallurgique qui s'était accentuée au printemps de l'année 1901,

de nombreux ouvriers étrangers avaient été congédiés et vagabondaient à travers le pays.

La plupart d'entre eux étant dénués de ressources, leur rapatriement éprouvait de grandes

difficultés et le Gouvernement songeait aux mesures à prendre pour éviter le retour d'un

pareil état de choses. A la date du 7 mai, il soumit à l'examen de la Chambre de commerce

la proposition suivante: «II y aurait peut-être moyen d'obvier à cet état de choses si l'on

obligeait le patron à n'occuper que des ouvriers ayant une petite réserve ou de retenir sur le

salaire des ouvriers qu'ils emploient la somme nécessaire pour assurer, le cas échéant, le

retour dans leur pays d'origine.»

La Chambre de commerce est persuadée de l'utilité d'une mesure, consistant à créer

un fonds de rapatriement au moyen de retenues à opérer sur les salaires des ouvriers étran-

gers embauchés par des patrons luxembourgeois. Un contrat passé de gré à gré entre le

patron et l'ouvrier en établissait le montant et règlerait tous les détails de la perception. Les

sommes ainsi perçues resteraient consignées entre les mains du patron, à moins que le Gou-

vernement ne préfère créer une caisse spéciale gérée par ses agents ou sous sa sur-

veillance.

Ce procédé a déjà trouvé son application dans le pays. On a cité entre autres l'exemple

d'un de nos plus grands établissements métallurgiques qui avait embauché, il y a quelques

années, des ouvriers autrichiens dans des conditions analogues.

Cependant, l'exécution de cette mesure se heurte à une grosse difficulté dans la pra-

tique. Ces retenues devant être minimes, il se passera un certain temps avant que la somme

nécessaire au rapatriement puisse être atteinte. Si maintenant les circonstances imposent un

rapatriement anticipé, par suite de renvoi ou de tout autre cas fortuit, après quelques

semaines ou un mois p. ex., la mesure devient inefficace.

Régime des vins.

Consultée par le Gouvernement sur l'opportunité de l'introduction dans le Grand-Duché

de la loi allemande du 24 mai 1901 sur le régime des vins, la Chambre de commerce s'est

prononcée à l'unanimité en faveur de l'adoption pure et simple de cette loi.

Au point de vue des transactions, — celui que la Chambre a particulièrement envisagé,

— la nouvelle loi allemande offre un progrès réel. Le commerce honnête y trouvera toutes

les facilités et garanties désirables, alors que le consommateur qui pâtissait de la liberté trop

grande dont jouit le commerce déloyal, ne pourra plus être trompé désormais sur la nature

et la qualité des vins entrés dans le commerce. Elle contribuera ensuite à relever et à raf-

fermir la réputation de nos vins indigènes qu'on a tenté à discréditer en représentant le

Grand-Duché comme un centre de sophistication: les accusations dont on cherchait à nous

accabler injustement, n'ayant plus de raison d'être, tomberont d'elles-mêmes.

Un seul point a fait naître certaines appréhensions: c'est le contrôle prévu par la loi

allemande. Nos commerçants et industriels acceptent difficilement l'ingérence de l'État dans

leurs affaires si elle est exercée par des agents subalternes qui ne savent pas toujours pro-

céder avec le tact et les ménagements nécessaires. Puis il importe aussi de mettre le com-

merce à l'abri de toutes les indiscrétions possibles auxquelles ce contrôle pourrait donner

lieu. La Chambre de commerce a donc recommandé au Gouvernement de ne charger de ce

contrôle que des personnes sûres, méritant une confiance absolue.

Minières.

L'année 1901 a été désastreuse pour nos minières: l'extraction du minerai de fer qui

était de 6,171,299 tonnes en 1900, est tombée à 4,455,179 tonnes. La diminution représente

donc 1,716,120 tonnes, soit un tiers de l'extraction totale. La valeur de la production a

reculé de 5,499,251 fr. Sur le nombre des ouvriers nos statistiques renseignent une dimi-

nution de 1493.

Le nombre des accidents déclarés à l'Administration des mines a été de 101, dont 22

dans les exploitations à ciel ouvert. En 1900 ce nombre a été de 156, dont 43 dans les

exploitations à ciel ouvert. Il y a eu 16 accidents mortels dans les galeries, tandis qu'aucun

accident mortel n'a été déclaré dans les exploitations superficielles, ce qui porte à 5,5 ‰ la

proportion pour la première et à 0‰ celIe pour la dernière catégorie d'exploitations.

Aperçu des chômages qui se sont produits en 1901.

a) BASSIN D'ESCH

II n'y a pas d'exploitation qui ait chômé complètement.

b) BASSIN DE RUMELANGE

Nombre des exploitations qui ont

travaillé, mais sans faire d'expéditions.

Nombre des exploitations où le

travail était suspendu.

Janvier...

Février...

Mars...

Avril...

Mai...

Juin...

Juillet...

Août...

Septembre...

Octobre...

Novembre...

Décembre...

S

c) BASSIN DE DE DIFFERDANGE-LAMADELEINE

Janvier...

Février...

Mars...

Avril...

Mai

Juin...

Juillet...

Août...

Septembre...

Octobre...

Novembre...

Décembre...

Janvier...

Février...

Mars

Avril...

Mai...

Juin...

Juillet...

Août....

Septembre

Octobre...

Novembre...

Décembre...

Janvier...

Février...

Mars

Avril

Mai...

Juin...

Juillet...

Août...

Septembre...

Octobre...

Novembre...

Décembre...

Nombre des sièges

d'exploitation...

Production

totale...

Valeur de la production

totale...

Prix moyen de la

tonne...

Nombre des ouvriers occupés |

Année 1900.

t.

6,171,229.

fr.

17,283,289

2.80

' sous terre .

3,857

à ciel ouvert .

2,350

ensemble

. 6,207

Population ouvrière (femmes et enfants).

. 13,406

Année 1901.

t.

4,455,179

fr.

11,770,046

2.65

3,039

1,673

4,714

10,966

Statistique de production.

Production.

3,913,076

4,758,741

5,349,009

5,348,951

6,014,394

6,171,229

4,455,179

Valeur totale.

fr.

9,590,443

11,852,528

13,980,550

13,934,186

16,237,500

17,283,289

11,770,046

Prix de la tonne.

fr.

2,45

2,49

2,61

2,60

2,70

2,80

2,63

Comparaison entre la production de l'Allemagne et celle du Grand-Duché pour l'année

1900.*)

Le tableau statistique suivant donne la production des minières du Grand-Duché depuis..

1868 ; le tableau graphique ci-contre donne la même production depuis 1880.

Année.

Tonnes.

722,039

924,382

911,695

990,499

1,174,334

1,331,743

1,442,668

1,090,845

1,196,729

1.262,825

1,407,617

1,613,392

2,173,463

2,161,881

2,539,295

2,551,090

2,447,634

Année.

Tonnes.

2,648,449

2,361,372

2,649,710

3,261,925

3,102,753

3,359,413

3,102,478

3,370,352

3,351,938

3,958,280

3,913,076

4,758,741

5,349,009

5,348,951

6,014,394

6,171,229

4,455,179

*) Les chiffres concernant l'Allemagne sont empruntés aux publications de l'Office impérial de statistique

de Berlin.

Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la valeur de la production des

minières depuis 1895.

1895...

1896..

1897...

1898...

1899...

1900...

1901...

T.

Sièges

d'exploitation.

Nombre

des ouvriers.

37,596

6,207

Production.

T. 12,793,065

6,171,229

Valeur totale.

fr. 79,751,250

17,283,289

Prix

de la tonne.

fr. 6,24

2,80

Allemagne.

Tonne.:)

TABLEAU GRAPHIQUE

de la Production des Minières depuis 1880.

Industrie métallurgique.

La métallurgie luxembourgeoise a ressenti, en 1901, tous les effets de la crise qui sévit

si durement sur les différents marchés de l'Europe. De nos 28 hauts-fourneaux 25 seulement

étaient en activité pendant 1149 semaines, contre 1382 semaines en 1900.

La production de la fonte a diminué de 54,541 tonnes, la valeur de 7,956,858 fr. La

production des fonderies est descendue de 1,302 tonnes. Seule, la production des aciéries a

continué son développement : de 184,714 tonnes, représentant une valeur de 24,469,184 fr.,

elle est montée à 257,055 tonnes, représentant une valeur de 30,661,562 fr.

Les causes, les origines et les phases initiales de la crise, qui tombent en 1900, sont

suffisamment connues : elle est le contre-coup inévitable d'une ère de prospérité anormale

qui a fini trop brusquement après avoir duré cinq ans, mais elle tient aussi à une coïnci-

dence de causes multiples que nous avons déjà signalées dans notre précédent rapport.

Après la période de prospérité inouïe, un arrêt était devenu inévitable La production, solli-

citée par une demande absolument fantastique que surexcitait la spéculation, se trouva subi-

tement devant des débouchés sursaturés, incapables d'absorber ses produits. Ce fut là le point

de départ de la crise qui s'étendait rapidement et gagnait en intensité.

Entretemps, les hauts-fourneaux, aciéries et laminoirs produisaient toujours. Les pro-

duits s'accumulaient dans les usines et les prix descendaient sans cesse, certains clients

ayant refusé de prendre livraison des quantités contractées. A cette situation désastreuse

s'ajoutait un manque de confiance absolu dans l'avenir qui s'assombrissait toujours davantage.

Par surcroît de malheur, les syndicats des cokes rhénan-westphalien et belge qui avaient,

avec presque toutes nos usines, des contrats à long terme pour la fourniture du combustible

à des prix trop élevés comparés à ceux des produits de la métallurgie, forçaient leurs clients,

qui avaient restreint leur production le plus possible par suite de la mauvaise marche des

affaires, à exécuter les marchés conclus. Malgré toutes les réclamations, les syndicats, plutôt

que d'adoucir leurs prix, préférèrent restreindre leur production et les usines durent

passer par ces conditions.

Comme le marché intérieur n'apportait que des commandes rares et sans importance,

on fut obligé de se jeter sur l'exportation, content d'y trouver un débouché qui permettait

de donner, même avec perte, du travail aux ouvriers.

Vers la fin de l'automne le fond de la baisse était atteint et les commandes, surtout

celles de l'étranger, firent de nouveau leur apparition. Les prix restèrent encore déprimés,

mais au moins les usines avaient de l'occupation et les cours se raffermissaient.

La marche ascendante se maintient depuis et la situation s'améliore incontestablement.

Espérons que cet accroissement d'activité sera un acheminement vers une nouvelle ère de

travail fécond et de prospérité. Toutefois, on devrait se garder d'être trop optimiste, car

entre les prix actuels et ceux qui étaient pratiqués autrefois, il y a encore une marge con-

sidérable.

Statistiques.

a) HAUTS-FOURNEAUX.

Le nombre des fours en feu a été de

ayant marché

La production se répartit ainsi

1° fonte d'affinage

2°

Thomas

3°

de moulage

divers

ensemble

représentant

4° pour la fonte d'affinage

2°

Thomas

3°

de moulage

. divers

soit une valeur totale de

Prix de la tonne

Minerai consommé

Nombre des ouvriers occupés

Population ouvrière (femmes et enfants)

Année 1900.

. 1382 semaines.

. fr.

. fr.

. fr.

T.

T. 117,479752

750,815015

101,853

737500

T.

970.885297

8,011,978

57,889,760

8,281,737

50,703

74,234,178

76,46

3,198,299

3,274

9,131

Année 1901.

1149 semaines.

fr.

fr.

T.

T.

111,593500

672,075

132.438

297500

T. 916.404

8,307,608

47,099,145

10,848,255

22,312

66,277,320

72,32

2,878,150

2,771

6,615

Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la valeur de la production de la

fonte dans les 7 dernières années

T.

Production.

694,813

808,898

872,457

945,866

982,929

970,885

916,404

fr.

«

Valeur totale.

32,171,540

41,455,505

49,317,477

52,463,475

55,740,319

74,234,178

66,277,230

Prix de

fr.

la tonne.

46,30

51,74

56,53

55,46

56,70

76,46

72,32

Comparaison entre la production de l'Allemagne et celle du Grand-Duché pour l'année 1900.*)

Allemagne.

Nombre

des ouvriers.

31,312

3,274

T.

Production.

7,537,114

970,885

fr.

Valeur totale.

612,926,250

74,234,178

Prix .

de la tonne

fr. 81.25

76,46

T.

Minerai

consommé.

21,057,9-15

3,198,299

*) Les chiffres concernant l'Allemagne sont empruntés aux publications de l'Office impérial de statistique

de Berlin.

FONDERIES.

Nombre des fonderies en marche . •. .

La production se répartit ainsi

S"

p o t e r i e

2° tuyaux

3° construction des machines

ensemble .

représentant

1" pour la poterie

2°

» les tuyaux

3°

y) la construction des machines . . .

soit une valeur totale de

Prix moyen de la tonne

Consommation des matières premières

Nombre des ouvriers occupés

Population ouvrière (femmes et enfants)

Année 1900.

T.

,11,293SI°

fr.

1,856,965

fr.

164,43

T.

11,978

»

»

T.

»

»

T..

fr.

»

»

fr.

fr.

T.

»

»

Année 1901.

65ß8oo

l,03094S

8,294»20

9,981265

219,200

141,643

1,516,973

1,877,816

188,42

10,680

1,305

Le tableau ci-après donne la progression qu'a suivie la valeur de la production des;

fonderies'depuis 1895.

Production.

T.

8,747

»

9,307

»

9,8749S0

»

9,358«3*

»

11/154257

»

11,293»s0

»

9,981865

Valeur totale.

fr.

1,31.7,975

»

1,370,596

»

1,370,888

»

1,459,815

»

1,816,839

»

1,856,965

»

1,877,816

Prix de la tonne.

fr.

150,67

»

147,26

»

139,00

»

155,99

»

162,89

»

164,43

»

188,42

ACIÉRIES.

Nombre des aciéries

Production

Valeur de la production

Consommation de fonte de toutes espèces

Nombre des ouvriers occupés

Population ouvrière (femmes et enfants)

Année 1900.

T.

184,714,'9*

fr.

24,469/184

T.

277,376

3,590

Aniïée 1901.

T,

257,055

fr.

30,661,562

T.

426,376

1,754

3,800

a)

b)

c)

La production de 1901 se décompose comme suit

lingots

demi-fabricats (blooms, billettes, platines etc.)

destinés à la vente

produits finis

1° rails et éclisses

2° traverses

3° fers marchands,

machines et divers

T. 27,057

12,700

30,710565

fr. 3,889,440

1,746,250

5,212.514

T.

T.

13,159435

167,428

76,467565

257,055

fr.

fr.

1,213,218.

18,600,136

10,848,208

30,661,562

I .

FONTE.

Total de la Production des Hauts-Fourneaux

Tonnes.

1.000,000

375.000

950. 000

925.000

900.000

875.000

850.000

825.000

800.000

775.000

750.000

725.000

700.000

675.000

650.000

625.000

600.000

575.000

550.000

525.000

500.000

475.000

450.000

425.000

400.000

375.000

350.000

325.000

300.000

275.000

250.000

225.000

200.000

175.000

150.000

125.000

100.000

II. PRODUCTION DE FONTE

D'AFFINAGE DE MOULAGE & THOMAS

III. FONDERIES.

Total de la Production.

IV.

PRODUCTION

DE L'ACIER

THOMAS.

Rappel de la production des Hauts-Fourneaux depuis 1868.

Année.

Tonnes.

93,408

122,554

128,300

142,897

184,573

256,449

246,600

270,377

230,500

215,388

248,377

261,236

260,666

293,615

376,587

334,688

365,997

Nombre

des

Hauts-

Fourneaux.

Année.

Tonnes.

419,610

400,644

492,038

523,776

561,733

558,912

544,994

586,515

558,289

679,816

694,813

898,000

872,457

945,866

982,929

970,885

916,404

Nombre

des

Hauts-

Fourneaux.

Cette production se décompose ainsi

FONTE D'AFFINAGE.

Année.

1870.

Tonnes.

93,408

122,554

128,300

142,897

184,573

256,449

246,600

270,377

230,500

215,388

248,377

261,236

243,740

235,263

260,492

206,726

198,190

Année.

Tonnes.

201,702

148,089

196,184

199,151

198,033

191,056

124,233

118,222

122,679

129,533

94,282

140,295

148,950

143,753

152,601

118,247

111,593

FONTE DE MOULAGE.

Année.

Tonnes.

16,926

29,133

38,936

49,106

76,662

109,680

75,956

75,622

75,129

84,582

67,790

99,683

123,307

87,367

112,018

141,618

116,699

165,454

150,711

137,362

101,853

132,438

FONTE THOMAS.

Année,

Tonnes.

29.219

77,159

78,855

91,145

108,227

176,599

220,232

249,496

279,118.

300,066

321.078

344,986

348,242

438,265

458,912

551,904

585,969

651,403

692,966

750,815

672,075

Rappel de la production des Fonderies depuis 1868.

Année.

Tonnes.

1,200

1,014

1,141

1,536

1,615

1,413

1,310

1,341

1,370

1,269

1,394

1 305

Année.

Tonnes.

1,701

1,579

1,726

1,827

1,670

1,440

2.585

3,044

4,6:15

4,642

5,909

7,062

Année.

Tonnes.

6,281

7,764

8,328

8,747

3,307

9,874

9,858

11,154

11,293

9,981

Rappel de la production des Aciéries depuis 1886.

Année.

Tonnes.

20,554

57,346

69,739

97,900

97,462

110,920

Année.

Tonnes.

103,310

129,123

131,220

134,539

136,955

143,692

Année.

Tonnes.

170,153

166,206

184,714

257,055

Mouvement de la population ouvrière de l'industrie minière et métallurgique depuis 1895.

Nombre des ouvriers

Population ouvrière

(femmes et enfants)

1895.

7,757

1896.

9,238

24,602

1897.

10,224

25,772

1898.

10,608

80,118

1899.

11,095

28,634

1900.

10,709

27,017

1901.

9,684

19,086

Ateliers de construction.

Là situation des ateliers de construction reflétait la dépression générale que nous avons

signalée en tête de notre rapport. Pendant que, d'un côté, le découragement et le manque de

confiance dans l'avenir arrêtaient tout essor de l'esprit de spéculation, le placement des

produits fabriqués, de l'autre côté, rencontrait des difficultés toujours nouvelles. Beaucoup

d'ateliers qui avaient conclu, pendant l'année 1900, des marchés à longue échéance pour

l'achat de leurs matières premières aux prix exorbitants qui avaient cours alors, se virent

forcés de consentir à des prix de vente qui descendaient parfois au-dessous du niveau des

prix de revient. Ce qui contribuait à rendre la situation extrêmement pénible, c'est que, vers

la fin de l'année précédente déjà, les prix de vente avaient laissé les producteurs en perte.

Cette situation n'était pas particulière au Grand-Duché. Les pays voisins, sous ce

rapport, n'étaient guère mieux partagés. A travers certains centres industriels elle se

présentait sous un aspect plus sombre encore, car la crise, en s'attaquant à de grands

établissements, prenait des proportions inconnues dans notre pays, où nous comptons des.

ateliers d'une importance moindre en général.

Dans les établissements qui fabriquent les articles, dits « articles de saison», l'influence

désastreuse de la crise se faisait le plus vivement sentir. Si, dans ce compartiment du

marché, les ventes se ralentissent, des stocks considérables de produits fabriqués s'entassent,

immobilisant un capital considérable qui reste improductif. Nos constructeurs luxembourgeois

ont eu beaucoup à souffrir sous ce rapport, et il faudra une série d'années pour réparer les.

brêches, à moins que la reprise à laquelle nous assistons eu ce moment, ne fasse naître une

ère de prospérité nouvelle.

La Chambre de commerce se plaît à constater que, de même qu'en 1900, nos construc-

teurs n'ont procédé à aucune réduction des salaires des ouvriers dans le courant de 1901. Il

est vrai qu'ils n'ont pu conserver toute son ampleur au degré d'occupation, mais ils se sont

bornés à diminuer le nombre des heures de travail, sans toucher aux salaires, quoique leur

situation ne fût rien moins que brillante. Ce fait mérite d'être relevé, car il a son impor-

tance au point de vue social.

Le nombre des ouvriers occupés dans nos ateliers de construction a diminué d'un

cinquième : de 2,300 qu'il était en 1900, il est tombé à 1,840. La valeur des produits fabriqués

destinés à la vente, que nous avions estimée à 6,500,000 fr. pour l'année 1900, ne représen-

tait plus, en 1901, qu'une valeur approximative de 4,875,000 fr. Cette diminution de

1,625,000 fr. se répartit par portions sensiblement égales entre la consommation intérieure

et l'exportation.

Si des pertes et des difficultés de toutes sortes pesaient lourdement sur nos ateliers de

construction déjà vers la fin de l'année 1900, les effets de la crise n'ont fait que s'accentuer

en 1901. Espérons que la confiance dans l'avenir, que les promesses de l'heure présente ont

fait naître, se justifie et ne se transforme, pas en déception.

Industrie du bâtiment.

L'activité tout-à-fait extraordinaire qui régnait pendant une série d'années dans l'industrie

du bâtiment avait fait place, déjà en 1900, à une période de calme relatif. Un nouveau recul,

très sensible, s'est produit en 1901.

A l'intérieur de la ville de Luxembourg, 3 immeubles d'une certaine importance: le

nouvel hôtel de la Banque Internationale et les immeubles Bernhöfft et Link, ont été mis en

Construction, auxquels il faut ajouter 4 maisons. Sur le Limpertsberg on a construit 5 à 6

maisons clans i'allée Scheffer et 1Q a 12 autres maisons, disséminées dans les diverses rues

de ce quartier.

Dans les alentours de la ville, à Hollerich et à Bonnevoie, le bâtiment a conservé une

activité considérable, quoique moindre que celle des dernières années. Il s'y est construit

un grand nombre de petites habitations familiales et de maisons de commerce : pouf| la

première de ces localités le nombre des constructions nouvelles varie entre 25 et 30, dont

plus de la moitié au « Feldgen » ; pour la dernière, ce nombre varie entre 12 et 15.

A travers le bassin minier on remarque une période d'arrêt. L'activité fébrile qui s'y

manifestait, pendant un nombre d'années, a baissé considérablement, et l'on peut dire que

l'industrie du bâtimenl a été réduite, dans toute la région minière, à un tiers de ce qu'elle

était encore en 1900, .en laut qu'on ne prend en considération que les immeubles construits

pour le compte des particuliers. Par contre, des constructions communales ont été exécutées

en assez grand nombre.

Cette situation défavorable (loi! être ramenée à la crise qui sévissait dans la métallurgie.

On juge de la prospérité d'une contrée par le développement de ses travaux de bâtiment et

en réalité nulle industrie ne reflète plus fidèlement la situation économique. Autour du foyer

de la crise métallurgique le bâtiment a éprouvé les atteintes les plus promptes et les plus

vives ; à mesure qu'elle rayonnait dans les environs, où elle perdait de son intensité, l'activité

dans le bâtiment en subissait.immédiatement le contre-coup.

On a constaté, d'autre part, dans certaines régions, une baisse des loyers, presque'imper-

ceptible il est vrai, mais toujours suffisante pour calmer le zèle des entrepreneurs. Cette

baisse est encore un effet de la dépression générale qui régnait dans les affaires, et de la

crise métallurgique en particulier. À Luxembourg même, les loyers n'ont pas fléchi ; dans

les alentours de la ville et dans le bassin minier ils ont perdu quelques pour cents ;

à Luxembourg ils oscillent entre 5 et G °/0 du capital ; dans les alentours de la ville ils

représentent 5 %, et dans le bassin minier 6 % du capital.

Une diminution insignifiante est à signaler dans les salaires des ouvriers du bâtiment,

qui s'élève à 0,50 fr. pour les maçons et les tailleurs de pierres, et à 0,25 fr. pour les

journaliers. Le nombre très considérable d'ouvriers italiens employés ici comme maçons et

comme journaliers, a diminué dans une forte proportion.

Voici comment s'établissent les salaires des ouvriers de la bâtisse

Maçons

Journaliers

Tailleurs de pierres

,

Charpentiers

Couvreurs en a r d o i s e s . . . . . .

Plaformeurs

Peintres en bâtiments.

Menuisiers

Serruriers.

fr.

5,00—5,80

»

3,00—3,75

»

5,öO—6,00

«

4,50—5,00

»

5,00—6,00

»

8,00—6,00

»

'3,50—4,80

»

3,50—4,50

»

4,50—5,50

Les industries et métiers tributaires du bâtiment sont encore fort loin du développement

que demanderaient les circonstances. Ainsi, beaucoup d'entrepreneurs de constructions font

venir d'Allemagne les portes et fenêtres qui pourraient être fabriquées dans les ateliers du

pays. Il en est de même de la serrurerie, en dépit de l'essor croissant que cette branche a

pris récemment.

Ardoisières.

A Haut-Martelange la situation, tout en restant bonne, a subi quelques modifications en

1901. La maison Rother frères nous mande à ce sujet

Le prix de revient a subi une légère diminution en 1901 non pas tant par suite de la

baisse des salaires, que par suite d'une exploitation plus rationnelle. Les prix de vente ont

reculé d'environ 15%. Pourtant les ventes s'effectuaient lourdement et des stocks plus

considérables que ceux de l'année dernière se sont formés. Notre principale cliente,

l'Allemagne, s'est montrée plus réservée et nos ardoisiers ont pu se convaincre du peu de

marge qu'offre le Grand-Duché à cause de la faveur dont l'ardoise belge continue à jouir ici.

L'augmentation de la production en 1901, comparée à celle de l'année précédente, n'est

donc pas le résultat d'une situation prospère du marché, mais elle doit être attribuée aux

facilités plus grandes que rencontrait le recrutement des ouvriers, que la crise industrielle

rendait libres ailleurs. Ainsi, l'exploitation était devenue plus régulière et plus soutenue que

l'année précédente. Des essais en vue du perfectionnement du mode d'extraction et de

l'exploitation en général se poursuivent sans cesse, mais n'ont pas encore abouti à des

résultats appréciables.

Un sujet de graves préoccupations pour nos exploitants est le recrutement des ouvriers.

En général, la main-d'œuvre est toujours insuffisante. Au cours des années favorables que

nous avons traversées, il s'est formé un grand nombre de petites exploitations: les ouvriers

possédant leur métier se sont disséminés et il fallait recourir aux bras qui venaient s'offrir.

Cette question est d'autant plus délicate que seuls les ouvriers qui ont une pratique suffi-

sante peuvent fournir un travail convenable. Vers le milieu de l'année, une réduction de 5 %.

a été opérée sur les salaires.

La réserve croissante du marché allemand limite le débouché de nos ardoisières au

Grand-Duché et à la province de Luxembourg. A l'intérieur du pays, une difficulté énorme

s'oppose au développement des affaires, c'est le tarif extrêmement élevé des chemins de fer

cantonaux que nous avons déjà signalé dans notre précédent rapport. Alors que sur un

parcours de 29 km. on paye 43,80 fr. sur lés chemins de fer cantonaux, soit 1,50 fr. par km.,

la concurrence belge ne supporte que le tiers de ces frais sur les chemins de fer de son

pays. Le même tarif est en usage pour les arrivages de charbons.

D'autre part, la maison Schönborn nous écrit : L'établissement «Wilhelmsschacht» a

été occupé durant toute l'année à compléter ses installations, et l'exploitation n'a pu prendre

encore toute son ampleur. La production de cette période provisoire a été écoulée facilement,

à des prix modérés il est vrai, mais qui ont été compensés par la diminution sur les salaires.

Les ardoisières françaises et belges qui travaillent dans des conditions bien plus favo-

rables, rendent le placement de nos produits très difficile sur notre marché naturel, le

Luxembourg et l'Allemagne, et il faut espérer que le nouveau tarif douanier nous assurera

une protection plus efficace contre la concurrence étrangère. Les tarifs exorbitants qui sont

appliqués sur la ligne Martelange-Noerdange donnent lieu à des plaintes incessantes de la

part de nos exploitants d'ardoisières, mais on espère que l'achèvement de la ligne Marte-

lange-Bastogne nous apportera une réduction de ces tarifs.

De Perlé on nous signale une situation moins bonne que celle de l'année 4900, qu'on

attribue à la crise générale, à la concurrence des ardoises belges et françaises et à celle des

différentes sortes de tuiles. Les tarifs onéreux des chemins de fer cantonaux, tant pour les

expéditions d'ardoises que pour les arrivages de charbons, exercent une influence fâcheuse

sur la situation des ardoisières. Ainsi, 10,000 kg. de charbon du bassin houiller de Liège

payent 53,20 fr. de Beyne-Hensay à Noerdange, c'est-à-dire pour un parcours de 150 km.,

et 39 fr. de Noerdange à Perlé, soit pour un parcours de 26 km. D'autre part, le mauvais état

des routes qui conduisent à la frontière belge, à Arlon et à Habay-la-Neuve, est très à

regretter, surtout que nos ardoises ne payent pas de droit d'entrée en Belgique quand elles

sont employées dans la province du Luxembourg, mais le mauvais état des routes rend ce

privilège presque illusoire.

Signalons encore le fait que pour un grand nombre de travaux exécutés pour le compte

de l'État ou des communes des ardoises belges sont expressément demandées. Nos ardoises

indigènes devraient être traitées, pour le moins, sur le même pied que celles qui sont

importées de l'étranger, et les qualités de l'ardoise luxembourgeoise mériteraient d'être

mieux appréciées.

Les «Ardoisières d'Asselborn» nous mandent : La production de 1.901 n'a atteint que

63 % de celle de 1900: elle était de 48 wagons de 10 T. soit 860,000 ardoises, La vente

n'était que de 42 wagons d'un prix moyen de 720 fr. par wagon.

Le chantier des ardoises fabriquées s'était déjà augmenté en 1900 de 521,700 ardoises

représentant une valeur de plus de 20,000 fr. (à la suite des marchés allemands non observés)

et il a subi une nouvelle augmentation en 1901, car au 1er janvier 1902 le chantier comptait

740.000 ardoises contre 670,000 au 1er janvier 1901 d'une valeur d'environ 35,000 fr. et

représentant environ 55 wagons de 10 T.

Cette discordance apparente entre les chiffres ci-dessus s'explique si l'on considère, d'un

côté, que le chantier se compose en majeure partie d'écailles (forme allemande), ardoises

plus épaisses et plus lourdes dont la valeur moyenne n'est que de 600 fr. par wagon, et de

l'autre côté, que la production et la vente de 1901 ont été dirigées sur les formes voisines et

octogones, plus recherchées dans le Grand-Duché. Ces ardoises se chargent en nombre plus

que double par wagon. Bien qu'elles donnent par mille un prix inférieur à celui des écailles,

leur valeur par wagon est supérieure, mais leur fabrication est de beaucoup moins rémuné-

ratrice et ne permet guère de bénéfices aux prix de vente actuels.

Si la Société a abandonné la fabrication des écailles, c'est que les commandes des

grands négociants allemands, ses clients des années antérieures, lui ont fait défaut. La

production des ardoisières de la Moselle et du Rhin, dans lesquelles beaucoup de ces inter-

médiaires sont intéressés et qui sont situées plus près des centres de vente, suffisaient large,

ment à la demande pour la forme écaille.

Les effets de la crise l'ont donc forcée de changer sa fabrication, quant aux formes

d'ardoises et, de plus, de se créer une nouvelle clientèle dans le Grand-Duché même, clien-

tèle négligée au cours des bonnes années et accaparée par la concurrence belge et française.

Pour regagner le terrain perdu, elle a dû consentir à une nouvelle baisse d'environ 8 % sur

les prix de 1900, ce qui portait la réduction totale, depuis le commencement de la crise, à

15%. Le nouvelles concessions, très sensibles, lui ont été octroyées au commencement de

1902 par la concurrence belge et française dont les prix de revient sont plus modérés. Ce

fait parle impérieusement en faveur du relèvement des droits d'entrée sur les ardoises

étrangères importées dans le Zollverein.

Les ardoisières d'Asselborn ont occupé, en 1901, en moyenne 50 ouvriers, dont 5 étran-

gers. Ce nombre a été porté depuis à 58. La main-d'œuvre accuse une moyenne de 3,30 fr.

Pendant la série de bonnes années, la rareté de la main-d'œuvre ne permettait pas à cet

établissement de donner à son exploitation l'ampleur qu'elle eût comportée.

Le tableau suivant renseigne la production des ardoisières luxembourgeoises depuis

1896 par spécialités.

ANNÉE

1896...

1897...

1898...

1899...

1900...

1901...

ARDO

15,551

17,887

18,615

20,604

iSES

mille

1,120

DALLES

m. carrés

Ev

1,446

1,673

1,451

1,102

iERS

pièces

m. cour.

Le tableau suivant renseigne les importations d'ardoises dans le Grand-Duché et en

Allemagne pendant les années 1897-1901.

1897. .

1898. .

1899. .

1900. .

1904. ,

Ardoises belges

importées.

dans le

Grand-Duché

T 2,394.

.» 2,247

»

2,649

» 2,462

»

2,083

en

Allemagne

10,508

11,671

11,929

9,613

Ardoises françaises

importées

dans le

Grand-Duché

en

Allemagne

7,538

9,395

11,545

12,877

Ardoises de provenances

diverses

importées

dans le

Grand-Duché

en

Allemagne

26,283

28,583

30,593

26,662

La valeur de ces importations s'établit ainsi

1897. .

1898. .

1899. .

1900. .

1901. ..

Fr. 263,340

» 246,870

» 291,390

»

270,820

»

229,130

1,182,500

1,461,000

1,493,000

1,201,000

16,700

45,000

100,500

88,500

65,500

844,000

1,169,000

1,435,000

1,640,000

2,958,000

3,574,000

3,804,000

3,333,000

Statistique de production pour les années 1900-1901.

Les ardoisières en exploitation sont situées sur les territoires des communes d'Assel-

born, Oberwampach et Perlé, sections de Haut-Martelange-Rombach, Asselborn, Nieder-

wampach et Perlé.

Année

N

ombre des

exploitations.

Nombre des

ouvriers occupés.

sous

terre.

au

jour.

PRODUCTION.

Spécification.

ardoises . . .

éviers 1)

dalles 2)

ardoises . . .

éviers

dalles

Quantités.

18,060,900

1,298

20, 700, 582

1,534

Prix.

FR.

32 à 50

7 à 12

3,50 à 6,00

33 à 50

8 à 10

5 à 11

QUANTITÉS

employées

dans le

Grand-Duché.

1,287,900

1,097

1,165,525

exportées

à

l'étranger.

16,321,000

17,952,057

1) mètres courants ; 2) mètres carrés.

Carrières.

L'année 1901 n'a apporté aucun changement sensible dans l'exploitation de nos

carrières. Dans ses grandes lignes, la production est restée au niveau de l'année der-

nière ; les prix de production et de vente ont gardé leurs positions. La vente courante,

facile, qu'on nous signale depuis un certain temps, s'est maintenue. Le recrutement de

la main-d'œuvre nécessaire, si difficile pendant quelques années, a rencontré des diffi-

cultés moindres.

Parmi les progrès qui se sont produits dans les moyens de production, il faut noter

une scierie à vapeur que la société de Montfort a montée dans sa carrière de Larochette, qui

lui permet de scier les grands blocs au moyen du fil hélicoïdal.

Au sujet des vœux présentés par nos exploitants de carrières, nous ne pouvons que

répéter ce que nous avons déjà dit dans notre précédent rapport, à savoir

1° le raccordement projeté de Grundhof aux carrières de Beaufort et de Reisdorf

devrait être déclaré d'utilité publique, la société du Prince-Henri étant toujours disposée à

le construire sans aucune indemnité, et

2° le projet de prolongement des chemins de fer secondaires de Larochette dans la

direction de Junglinster devrait être pris en sérieuse considération.

La production des différents groupes de carrières du Grand-Duché pour les années

1900 et 1901 est résumée dans les tableaux statistiques ci-après, fournis par l'Administration

des mines.

Année

Nombre des

exploitations.

Nombre des.

ouvriers occupés.

sous

terre.

au

jour.

PRODUCTION.

Spécification.

Quantités.

Prix.

QUANTITÉS

employées

dans le

Grand-Duché.

exportées

à

l'étranger.

Carrières de calcaire à polypier.

Communes de Ruinelange, Kayl, Differdange, Petange. — Sections de Rumelange,

Tetange,

Differdange, Niedercorn et Rodange.

pierre de taille

moëllons

pierre de taille

moëllons

Mètres cubes.

1,843

30,913

24,117

FR.

15 à 33

1.25 à 3,75

20 à 30

1,50 à 2,50

Mètres cubes.

1,813

23,605

15,133

Mètres cubes.

7,308 1)

8,054 2)

1) dont 6,331 mètres cubes de castine.— 2) dont 5,321 mètres cubes de castine.

Déblais de mine (benglik de la minette).

Communes d'Esch,

Rumelange,

Kayl, Dudelange,

Differdange et Petange.

moëllons

id.

31,100

12,554

1,00 à 1,50

0,50 à 1,50

31,067

12,554

Carrières de grès liasique.

Communes de Larochette et Medernach. — Sections d'Ernzen

et Medernach.

pierre de taille....

moëllons...

pavés...

pierre de taille...

moëllons...

pavés

2,004

90 ‰

3,215

80 ‰

35 à 45

1,25

30 à 40

35 à 45

1,25

35 à 40

90 ‰

1,849

80 ‰

1,125

1,366

Communes de Bech, Echternach et Rodenbourg. — Sections de Bech, Zittig,

Hemsthal,

Echternach et

Beidweiler.

pierre de taille

moëllons...

pavés

pierre de taille...

moëllons...

paves...

1,800

6 ‰

1,545

1,950

1,303 ‰

25 à 30

1,25 à 1,50

25 à 30

25 à 30

1,25 à 1,50

1,800

6 ‰

1,545

1,950

1,303 ‰

Communes de Beaufort,

Reisdorf et Berdorf. — Sections id.

pierre de taille

moëllons

pierre de taille

moëllons

1,781

2,235

20 à 35

4,00 à 12,50

29 à 40

1,00 à 4,00

Année

Nombre des

exploitations.

Nombre des

ouvriers occupés

sous

terre.

au

jour.

PRODUCTION.

Spécification,

Quantités.

Prix.

QUANTITÉS

employées

dans le

Grand-Duché.

exportées

à

l'étranger.

Communes de Frisange, Dalheim et Mondorf. — Sections d'Aspelt, Dalheim et Altwies.

pierre de taille

moëllons...

pavés....

pierre de taille

moëllons...

pavés...

7,487

374 ‰

8,345

374 ‰

20 à 32

1,00 à 1,50

36 à 100

20 à 34

1,00 à 1,25

60 à 100

7,487

374 ‰

8,345

374 ‰

Commune de Contern. — Section d'Oetrange.

pierre de taille

moëllons...

pavés...

pierre de taille

moëllons...

pavés....

1,080

16 ‰

1,360

20 ‰

1,00 à 1,75

40 à 100

1,00 à 1,75

40 à 60

1,080

16 ‰

1,360

20 ‰

Commune de Steinsel. — Section de Heisdorf.

pierre de taille

moëllons...

pavés

pierre de taille

moëllons...

pavés...

12 ‰

12 ‰

20,00 à 37,50

1,25

25,00 à 37,50

20 à 25

1,25

37,50

12‰

12 ‰

Communes de Hesperange, Bertrange, Kehlen et Niederanven *)

pierre de taille

moëllons...

pavés

pierre de taille

moëllons...

pavés

6,075

303 ‰

10,087

380 ‰

25 à 30

1,00 à 1,75

20 à 90

25 à 30

1,00 à 1,75

20 à 90

6,075

303 ‰

10,087

380 ‰

Carrières de grès bigarré.

Commune de Mertzig. — Section de Mertzig.

pierre de taille

moëllons

pavés

pierre de taille

moëllons

pavés

6 ‰

20 ‰

55 à 65

1,25

25 à 45

30 à 60

2 à 6

34 à 40

6 ‰

20 ‰

*) + 12,000 m3 de pierrailles employés par le chemin de fer vicinal.

Année

Nombre des

exploitations.

Nombre des

ouvriers occupés.

sous

terre.

au

jour.

PRODUCTION.

Spécification.

Quantités.

Prix.

QUANTITÉS

employées

dans le

Grand-Duché.

exportées

à

l'étranger.

Carrières de grès de Born.

Communes de Mompach et Rosport. — Sections de Born, Girst et Rosport.

pierre de taille

moëllons...

pierre de taille

moëllons...

dalles

1,144

1,340

1,040

2,074

230 m²

30 à 43

1,50 à 5,00

30 à 42

2 à 8

.480

1,340

2,074

250 m2

Carrières de grès coquillier.

Commune de Bettendorf. — Section de Gilsdorf.

pierre de taille...

moëllons....

pavés

pierrede taille...

moëllons...

pavés...

2,010

2,555

112 ‰

3,108

2,080

262 ‰

35 à 100

1 à 4

40 à 75

4.0 à 80

1 à 2

45 à 70

1,942

2,555

112 ‰

3,160

2,080

18 ‰

Carrières de quartzite.

Communes de Clervaux et Munshausen. — Sections de Clervaux et Roder.

hassel pour...

pierraille.

id.

8,180

0,070

5,150

5,150

3,030

Carrières de grès pour moëllons et pavés.

Commune de Beizdorf. — Section de Mensdorf.

p a v é s . . . .

id.

578 ‰

178 ‰

175 ‰

400 ‰

500 ‰

Commune de Steinfort.

moëllons...

pavés...

moëllons....

pavés . . . .

2,080

300 ‰

1,665

200 ‰

1,50

1,50

1,660

200 ‰

1,005

180 ‰

100 ‰

20 ‰

Communes d'Eich et Rollingergrund

moëllons...

pavés...

moëllons...

pavés

1,365

60 ‰

9,850

1,00 à 1,80

1,00 à 1,25

1,305

60 ‰

9,850

95 ‰

Année

Nombre des

exploitations.

Nombre des

ouvriers occupés

sous

terre.

au

jour.

PRODUCTION.

Spécification.

Quantités.

Prix.

QUANTITÉS

employées

dans le

Grand-Duché.

exportées

à

l'étranger.

Communes de Luxembourg et Hollerich.

moëllons...

id.

22,420

25,370

1,20 à 3,00

1,25 à 3,00

22 420

25,370

Carrières de pierres à chaux et dolomie.

Communes de Biwer, Grevenmacher, Mertert, Remich et Wormeldange. — Sections de Biwer,

Grevenmacher, Wasserbillig et Machthum.

pierre à chaux

et dolomie

id.

16,153

20,562

1,50 à 7,00

1,50 à 4,25

7,094

9,072

9,059

11,490

Carrières de pierres à. chaux pour chaufourniers.

Communes de Bettendorf, Ettelbruck, Feulen, Colmar et Redange.

pierre à chaux

id.

3,955

4,444

1,50 à 3,00

1,00 à 1,25

3,263

4.104

Carrières de pierres à chaux.

Communes de Beaufort, Echternach et Rosport. — Sections de Dillingen, Echternach et Rosport.

pierre à chaux

tuf....

pierre à chaux

tuf......

1,690

1,035

1,50 à 3,00

1,25 à 2,00

4 à 7

Carrières de chaux hydraulique.

Communes de Strassen, Hollerich, Kehlen, Tuntange et Bertrange.

pierre à chaux

id.

13,175

12,725

1,50 à 2,70

1,40 à 2,70

11,650

11,425

1,525

1,300

Plâtrières.

Communes de Steinsel, Walferdange et Rosport. — Sections de Heisdorf,

Helmsange et Rosport.

plâtre

brut...

id.

1,828

4,440

1,496

Sablières.

Commune de Mertert. — Sections de Mertert et Wasserbillig.

sable...

id.

1,890

3 à 5

3 à 4

1,840

Communes de Bech, Echternach, Rodenbourg. — Sections de Bech, Echternach, Beidweiler.

Faïencerie.

La situation générale de la faïencerie ne s'est guère modifiée en 1901. Le personnel

employé à la fabrication des faiences et des carreaux de revêtement s'est élevé a 240

personnes.

Les transports par chemin de fer ont atteint les chiffres suivants

a) Matières diverses arrivées

2,132,700 kg.

b) Houille

3,497,500

c) Produits expédiés

990,525 kg.

Industrie des ciments.

La succursale de la maison Wayss & Freytag, à Hollerich (Ciment armé), nous mande

Le prix du ciment s'est réduit d'environ 20 fr. par suite de la concurrence croissante,

ainsi que de la crise générale. Vers la fin de l'année, le nombre des ouvriers, qui oscillait

entre 30 et 40 an commencement de l'année, a diminué de la moitié, ce qui s'explique par

cette circonstance que l'industrie des ciments bénéficiait encore, an commencement de

l'année, des commandes de l'année 1900.

sable

id.

1,400

1,350

1,25 a 3,00

0,60 à 3,00

1,400

l,350

Commune de Steinfort.

sable. .

id.

8,820

5,880

5,880

3,528

2,940

2,352

Commune de Mondorf. — Section d'Altwies.

sable

id.

3,707

2,610

1,25

1,00 à 1,25

3,707

2,610

Commune d'Eich. — Section de Rollingergrund.

1901.

sable. . . . .

id.

1,00 a 1,80

l,00 à 1,25

Communes de Luxembourg et Hesperange.

sable...

id.

1,530

3,690

1,0.0 à 1,50

1,00 à 1,50

1,530

3,600

Année

Nombre des

exploitations.

Nombre des

ouvriers occupés

sous

terre.

au

jour.

PRODUCTION.

Spécification.

Quantités.

Prix.

QUANTITÉS

employées

dans le

Grand-Duché.

exportées

à

l'étranger.

Le recul qui s'était dessiné dans la briqueterie au cours de l'année dernière, s'est accen-

tué en 1901. La demande de l'industrie du bâtiment, si active pendant un certain temps,

s'est calmée, et la briqueterie qui répercute toutes les vicissitudes du cette industrie, dont,

elle est tributaire, a vu sa production diminuer dans une forte proportion.

Une baisse de 4 à o fr. par mille est survenue simultanément, le rapport entre l'offre et la

demande ayant été détruit par le ralentissement de celle-ci. Cette baisse a été compensée eu

partie par une baisse parallèle qui s'est produite sur les prix des charbons industriels. L'écou-

lement de la production témoignait d'une lourdeur exceptionnelle et il restait, à la lin de

l'aimée, une quantité considérable d'invendu.

La briqueterie luxembourgeoise, dans son ensemble, ne parvient que difficilement à

franchir une certaine limite que diverses circonstances lui semblent avoir tracée. C'est, en

particulier, la concurrence allemande qui l'empêche de prendre plus d'ampleur. Les dépôts

de briques étrangères, qui ont été établis dans les principaux centres de consommation et à

presque toutes les stations de chemin de 1er, et qui offrent aux acheteurs l'avantage d'être à

sa portée immédiate, sollicitent la demande avec- un succès incontestable, au détriment de la

production indigène.

La vogue croissante de l'ardoise pour la couverture des toits ne permet toujours pas à

la tuilerie de donner un plus grand développement à sa production.

Quelques briqueteries mécaniques du pays ont formé un syndicat avec les briqueteries

lorraines ; la plupart de nos établissements cependant sont restés en dehors du syndicat qui,

d'ailleurs, n'avait pas demandé leur participation.

L'année 1901, dans son ensemble, n'a pas été bien féconde en affaires. Une certaine

faiblesse a été constatée durant toute la seconde moitié de l'année, tandis que les six premiers

mois ont été plus favorables en général. La cause de cette situation réside dans la disproportion

(lue nous signalons, depuis une série d'années déjà, entre les prix des matières premières,

— à l'exception toutefois de l'écorce de chêne —, et le prix du.cuir fabriqué.

Du côté de la tannerie moderne on constate un développement croissant. C'est, en par-

ticulier, le tannage au chrome, qui a fait des progrès énormes en 1901, et il est à prévoir que

cette matière tannante fera une concurrence autrement sérieuse à l'écorce de chêne que le

bois de Quebracho.

La production n'a guère varié. Nos 75 établissements ont produit, en 1901, environ

137,000 cuirs, soit 45,000 cuirs forts, 67,000 cuirs du Nord et lissés tant en bandes qu'eu

coupons, 25,000 croupons en courroies et 322,000 kg. de dépouilles,, empeigne etc. Wiltz

figure dans cette production pour 97,000, Mersch pour 15,000, et le reste du pays pour

21,000 cuirs. La tannerie occupe environ 480 ouvriers.

Tannerie.

Briqueterie.

Le perfectionnement dans le tannage rapide, l'emploi de jour en jour plus considérable

de matières tannantes étrangères, le développement du tannage an chrome et tant d'autres

facteurs contribuent a exercer une influence défavorable sur le commerce des écorces.

Néanmoins, les prix sont restés à peu près les mêmes qu'en 1900.Au commencement de

1901, les écorces de la récolte de 1900 ont été rapidement enlevées au prix de fr. 2,50 a 2,65

par botte, première qualité, Cette demande a continue pendant toute. l'année 1901. Dès la

rentrée de la nouvelle récolte, qui s'est faite dans de bonnes conditions, un courant d'affaires

favorable s'est maintenu, sans relever les prix cependant. Fin décembre il restait encore

30,000 bottes invendues, qui trouvent peu à peu acheteurs aux prix établis.

L'année 1901 n'a guère été plus favorable à l'industrie gantière que l'année précédente,

conséquence naturelle de la guerre anglais-boër, l'Angleterre et ses colonies étant devenues,

depuis quelque temps, le débouché principal de cette industrie.

Notre exportation de gants de peau vers les Etats-Unis a presque complètement cessé,

Deux causes ont détermine cette situation : les droits d'entrée exorbitants qui frappent cet

article et le développement qu'a pris la production de l'industrie gantière à l'intérieur de ce

pays. Par contre, l'exportation vers les Etats-Unis s'est emparée d'une autre branche de la

ganterie, les peaux de chevreau mégissées et teintes, toutes préparées pour la coupe, ce qui

nous a permis d'atteindre en quelque sorte, pour notre commerce extérieur, le chiffre des

années précédentes. A en juger par les résultats de la première année, cette branche de

l'exportation ouvre une perspective très encourageante a nos ganteries, les droits d'entrée

sur les peaux étant moins élevés que sur les gants tout faits, et cet article parait susceptible

de se développer dans l'avenir.

Au mois de mai éclata une crise intense qui paralysait jusqu'en octobre la fabrication de

gants de peau, déjà languissante à cette époque. La situation était des plus difficiles alors.

Malgré des réductions de prix, la clientèle anglaise ne donnait pas. La nécessité de

sortir d'une situation critique, qui ne pouvait durer, et de fournir de l'occupation au grand

nombre d'ouvriers et d'ouvrières s'imposait impérieusement. C'est alors que, grâce à la

création d'une certaine qualité fort bon marché que l'on est convenu d'appeler « gant popu-

laire », une reprise des affaires a pu être provoquée. La main-d'œuvre devenait insuffisante

alors et il fallait recruter des ouvriers étrangers pour pouvoir satisfaire aux demandes qui

se succédaient avec rapidité.

A la faveur de cet heureux revirement, le chiffre de la production s'est trouve dépasser

finalement celui de l'année précédente et le personnel a été légèrement augmenté. La pro-

duction s'est élevée en 1901, à 63,000 douzaines de paires de gants et cette industrie occu-

pait, a la fin de l'exercice, 650 ouvriers et 1300 ouvrières.

Ecorces à tan.

Ganterie.

La situation de l'industrie textile, dans ses grandes lignes, marque un pas de plus dans

la progression descendante que nous constatons depuis des années. Les circonstances défa-

vorables contre lesquelles cette industrie se débat un peu partout, continuent à exercer leur

action déprimante. Sa production renseigne encore une légère diminution, tant pour la dra-

perie et la bonneterie que pour les tissus coton et mi-laine; elle s'établit ainsi pour les

deux années dernières

Draperie...

Bonneterie...

Tissus coton et mi-laine

fr.

fr.

Année 1900.

1,640,000

680,000

500,000

2,820,000

fr.

fr.

Année 1901.

1,550,000

650,000

450,000

2,650,000

Ces chiffres renseignent une diminution de 6 pCt. de la production totale.

Comme cause principale de cette situation défavorable il faut citer la disproportion qui

règne entre les prix des matières premières et ceux des prix de vente. A cette cause primor-

diale viennent s'ajouter les sauts brusques et capricieux qui surviennent, sans raison appa-

rente, dans les prix des matières premières, ne laissent aucune marge à une production nor-

male, pondérée et déroutent les calculs les mieux établis. D'autre part, les prix de vente ne

sauraient se plier aux caprices inexplicables du marché des laines et des cotons et la pro-

duction cherche vainement une compensation de ce cote.

La vente se heurte à de grosses difficultés. Des droits de douane très élevés s'opposent

à 1'exportation de nos produits en France et dans I'Amérique du Nord. L'exportation en

Belgique s'est ralentie. A l'intérieur du pays, les rentrées s'effectuent péniblement par suite

de la crise générale.

Au commencement de l'année 1901 une éclaircie subite, mais de courte durée, s'était

produite. Les prix de vente s'amélioraient et dépassaient de 10 pCt. ceux de la même époque

de 1900 ; les cotons qui avaient atteint des prix inconnus vers la fin de l'année dernière,

baissaient progressivement, tandis que les laines gardaient une certaine fermeté avec ten-

dance a la hausse. Mais la crise dans la métallurgie s'étendant, la consommation se montrait

plus réservée et la vente des produits fabriqués s'alourdissait de jour en jour. Vers le mois

de juillet les prix avaient atteint leur ancien niveau et cessaient d'être rémunérateurs.

Les salaires sont restés au niveau de l'année 1900. Cependant, la rareté de la main

d'œuvre qu'on nous signalait l'année dernière en plusieurs endroits, n'a pas été ressentie.

Le nombre des ouvriers accuse une légère diminution : de 850 il est descendu à 830.

A Esch-sur-Sûre, ou l'industrie textile avait disparu depuis une série d'années, un

nouvel établissement a été fondé par MM. Demuth frères pour la fabrication des molletons,

flanelles etc. Vers la fin de l'année cet établissement occupait 13 ouvriers.

Parmi les observations, d'un caractère plus spécial, qui ont été présentées à la Chambre

de commerce, nous relèverons les suivantes

1° Une firme de Larochette estime qu'il serait désirable d'avoir un tarif direct avec les

chemins de fer Guillaume-Luxembourg, le tarif applique par les chemins de fer secondaires

étant trop élevé pour les petite colis. Ainsi, un colis de 1 à 30 kg. paye 40 pf. de transport de

Industrie textile.

Cruchten à Larochette, soit pour une distance de 10 km., alors que le même colis ne paye

que 30 pf. de Cruchten à Metz, soit pour une distance dix fois supérieure. — Cette remarque

au sujet de la ligne de Cruchten à Larochette pourrait être étendue à tous nos chemins de

fer secondaires sans distinction.

2° L'établissement de Schleifmühle appuie sur l'imperfection de ses moyens de commu-

nication avec les débouchés de sa production, ainsi que sur l'absence d'une communication

convenable avec la gare centrale Cette dernière circonstance lui est désavantageuse à un

double point de vue: elle lui vaut d'abord la perte d'un temps précieux et de grosses

dépenses pour transport par camion de toutes ses matières premières et de tous ses produits

fabriqués et lui enlève, ensuite, une partie de la clientèle habituée a acheter sur place.

3° Le même établissement nous informe qu'une perte sèche de 7,000 à 8,000 fr. par an lui

est causée par les surtaxes qu'il est oblige de payer pour les lettres lui arrivant d'Allemagne

et qui ne sont affranchies qu'avec 10 pfennig.

Des réclamations analogues ayant été présentées par d'autres maisons, il paraît que les

surtaxes pour lettres insuffisamment affranchies forment un élément sérieux des frais géné-

raux dans notre Industrie textile, qui est en relations suivies avec les pays du Zollverein. Ces

maisons expriment le vœu qu'une taxe uniforme de 10 pf. par lettre de 15 à 20 gr. soit

établie entre le Grand-Duché et 1'Allemagne.

L'industrie du vêtement occupe environ 510 ouvriers des deux sexes dans le Grand-

Duche. Sa production, dont les principaux débouchés sont le bassin minier luxembourgeois

et les centres industriels de 1'Alsace-Lorraine, se ressentait d'une certaine faiblesse qui com-

mençait a se dessiner déjà vers la fin de l'année 1900.

La maison Ch. Jubert de Luxembourg nous mande à ce sujet: La vente des vêtements

de travail a tout naturellement subi le contre-coup de la crise industrielle si intense en 1901,

et ce n'est qu'en s'efforçant de placer, a des prix très bas et non rémunérateurs, sa fabrica-

tion soignée que cette maison a pu continuer à fournir régulièrement du travail à tous ses

ateliers.

A Larochette la situation a été sensiblement la même. On y renseigne une légère dimi-

nution dans la production, comparativement à l'année 1900, qu'on attribue à la crise générale

dans l'industrie métallurgique.

A la bonne marche que l'industrie des tabacs et cigares avait acquise, a succédé, en

1901, une dépression générale. Les nombreux ouvriers étrangers, italiens surtout, que la

crise a chassés du bassin minier, sont autant de consommateurs perdus pour l'industrie des

tabacs ; les autres ouvriers, et aussi les particuliers, dont les revenus ont été rognés par la

faiblesse générale des affaires, ont diminué, en première ligne, la consommation des cigares

Tabacs et cigares.

Industrie du vêtement.

et du tabac. A la suite de ces circonstances les stocks se sont accumulés ; beaucoup d'ou-

vriers ont dû être renvoyés et la tâche de ceux qui restaient a dû être réduite.

Puis, cette industrie s'est ressentie vivement du renchérissement des matières premières

qui atteignent des prix inabordables. Deux « trusts » puissants : le trust américain, constitué

au capital de 2 milliards, et le trust anglais, constitué au capital de 1,250 millions, se dispu-

tent avec acharnement la récolte entière des pays producteurs, l'un cherchant à évincer

l'autre par des offres de prix qui dépassent les espérances les plus optimistes des produc-

teurs mêmes. Cet accaparement de la production entrave les approvisionnements et les

petits lots qui restent se paient le double de la valeur des années passées.

Considérés dans leur ensemble, les résultats de l'exercice 1901 n'ont guère été favo-

rables. Les affaires sont devenues difficiles, peu lucratives et hasardeuses surtout, parce que

les rentrées s'effectuent péniblement ou restent en souffrance et que les clients, qui présen-

tent une surface suffisante, deviennent d'une exigence peu ordinaire, car ils sont trop courus.

Par ce temps de faiblesse des affaires, l'industrie des tabacs ressent vivement les impôts qui

la grèvent. Enfin, l'Allemagne commence à prendre des allures alarmantes : elle déverse par

quantités considérables, et à des prix dérisoires, sa surproduction sur notre marché et sur

celui de l'Alsace-Lorraine où nous jouissions d'une bonne et sérieuse clientèle.

La production est restée sensiblement la même que celle de l'année précédente, avec

cette différence que l'exercice 1900 ne laissait qu'un stock peu considérable, tandis que

l'exercice 1901 laisse une grande quantité d'invendu. Nos 12 fabriques occupent un personnel

de 400 à 450 ouvriers et employés, percevant environ 250,000 fr. de salaires. Leur produc-

tion totale se répartit ainsi

140,087 hl.

150,411

167,696

28,000 quintaux de tabac à fumer, représentant

1,000

à mâcher et à priser, représentant

15 millions de cigares, représentant

de cigarettes, représentant

Ensemble

2,500,000 fr.

125,000

600,000

125,000

3,350,000 fr.

Tandis que l'usage du tabac à priser, ainsi que celui des rôles noirs pour fumer, tend à

disparaître, la cigarette gagne en faveur et élargit ses débouchés d'année en année.

L'industrie des bières n'a pas ressenti les effets de la crise qui sévissait dans presque

toutes les autres industries. Sa production poursuit la marche ascendante déjà signalée dans

notre rapport précédent : alors qu'elle a atteint, en 1900, le chiffre de 174,733 hectolitres,

elle s'est élevée, en 1901, à 180,479 hectolitres. Elle renseigne, par conséquent, une augmen-

tation de 5,744 hectolitres qui est due notamment à nos exportations croissantes vers la

Belgique. Les prix des matières premières sont restés, pour ainsi dire, stationnaires.

Le mouvement de la production de nos brasseries donne les chiffres suivants pour les

six dernières années ;

Brasserie.

Année.

Bières en fûts.

1,117,925 kg.

1,215,411

993,342

1,140,728

1,233,267

1,275,530

Bières en bouteilles.

184,422 kg.

14,108

36,483

21,767

31,648

13,133

Distillerie.

Pendant la campagne de 1899-1900 le nombre des distilleries en activité état de 1,090 ;

pendant celle de 1900-1901, ce nombre a été porté à 1,228, toutes agricoles. Le nombre des

distilleries a donc augmenté de 138 dans le courant du dernier exercice. Jusqu'ici il n'existe

toujours pas une seule distillerie industrielle dans le pays.

De ces 1,228 distilleries, insignifiantes comparées à celles de l'Allemagne, 596 ont

travaillé des matières premières farineuses, c'est-à-dire du seigle, du maïs, de l'orge et des

pommes de terre (dont 9 ont travaillé exclusivement des pommes de terre, et 632 ont

travaillé des fruits) : pommes, prunes, poires, marcs de raisins.

Le contingent légal est fixé à 8,518 hectolitres. Notre production s'est élevée à

7,785 hl. pour la distillation des matières farineuses et

fruits,

soit 8,385 hl. d'alcool pur, ce qui représente une augmentation de 872 hl.

d'alcool pur, comparée à la production de l'exercice précédent.

Il a été employé à la distillation

Nos exportations de bières vers les pays qui ne font pas partie du Zollverein présentent

le mouvement suivant pour la période de 1896 à 1901

174,733 hl.

180,479

Les 13 brasseries en activité dans le Grand-Duché ont occupé ;

en 1900

environ 330 ouvriers et 200 chevaux

1901 350 215

La quantité de malt employée à la fabrication de la bière a atteint

en 1900

4,368,315 kg.

1901 4,511,965

Les droits d'accise acquittés par nos brasseries se sont élevés

en 1900

à

fr. 218,415,75

1901 225,598,25

pommes de terre

grains

fruits

marcs de raisins

en 1899-1900

646,500 kg.

3,290,900

16,235 hl.

8,477

en 1900-1901

404,000 kg.

3,568,900

25,764 hl.

7,661

Le droit d'accise acquitté par les distilleries s'est élevé

en 1899-1900

à

fr. 616,381,25

1900-1901.

654,112,00

Si l'année 1901 n'a pas apporté à l'imprimerie le débordement d'affaires de l'année pré-

cédente, elle peut encore être considérée comme favorable sous tous les rapports. La crise

qui pesait lourdement sur la plupart des autres industries, l'a à peine effleurée. Le degré

d'occupation de nos ateliers a été fort régulier ; seul, le travail supplémentaire, qui avait pris

des proportions extraordinaires en 1900, a subi une réduction.

La transformation du matériel qui s'opère depuis quelques années dans nos imprimeries,

s'est accentuée durant l'exercice 1901. De ce côté, nous pouvons signaler particulièrement

l'installation de trois presses typographiques ainsi que d'une deuxième machine à composer.

Du côté de la main-d'œuvre nous assistons à un progrès. Malgré l'existence de

2 machines à composer, dont chacune fournit le travail de 5 ouvriers, le nombre des compo-

siteurs, au lieu de descendre, tend à augmenter. Le personnel de nos 23 imprimeries com-

prend 150 ouvriers de toutes les catégories. Quelques établissements ont majoré leurs

salaires et il est fort probable que cet exemple sera imité. On a remarqué, d'ailleurs, qu'une

évolution lente commence à se manifester dans les salaires des ouvriers employés dans l'im-

primerie. Une circonstance contribuera à la hâter. Dans le courant de l'été l'échelle des

salaires a été relevée de 7½ pCt. pour toutes les imprimeries allemandes, à partir du 1

er janvier

1902, et nos relations économiques avec l'Allemagne sont trop intimes pour que cette évolu-

tion ne se fasse pas sentir ici.

Le journal, qui a certes le plus contribué au développement de l'imprimerie, continue

sa marche prospère. Aux 24 journaux et périodiques que nous avons renseignés dans notre

précédent rapport, sont venues s'ajouter 2 nouvelles feuilles, qui ont porté ce nombre à 26.

En librairie on ne cesse de se plaindre de la concurrence acharnée que le colportage

étranger fait aux maisons indigènes, et que nous avons déjà signalée à plusieurs reprises.

Les mêmes plaintes ne cessent de se produire dans l'imprimerie, surtout à propos des travaux

de ville (kommerzielle Accidenzarbeiten). Les mesures répressives, qui ont été introduites

depuis quelque temps dans notre législation, n'ont pu atteindre ce colportage qui continue à

s'épanouir en pleine liberté. C'est, en particulier, par leurs prix modérés, qui sont faits en

raison de l'importance de la commande, que les colporteurs étrangers réussissent à enlever

la clientèle : celle-ci perd généralement de vue que ce sont les prix de gros qui la séduisent

par leur modicité, ayant l'habitude de ne donner à nos imprimeries que les commandes peu

importantes et qui subissent naturellement les prix de détail.

On remarque encore, à travers toutes les productions de l'imprimerie, une tendance de

faire une place plus large à l'illustration et surtout aux couleurs, soit par l'image coloriée,

soit par l'impression en couleur, et qui paraît, marquer un acheminement de cette industrie

vers un plus grand perfectionnement artistique. Cette tendance se répand dans le journal,

dans le livre, et surtout dans le travail de ville

Imprimerie.

La vogue croissante de la carte postale illustrée que nous constatons depuis quelque

temps, assure un travail régulier à un établissement de Luxembourg qui s'occupe de la con-

fection de cet article.

Nos ateliers de reliure se transforment très lentement. Un seul établissement a élevé

ses ateliers à la hauteur du temps par l'acquisition d'un outillage perfectionné.

La production de l'industrie horticole est restée stable et l'exercice 1901 n'accuse, dans

les transactions, que de légères modifications en faveur de quelques branches.

En rosiers nains, dont le placement est laborieux par suite de la surproduction qui

règne en Allemagne, la vente était sans animation et un stock considérable est resté invendu.

La demande en rosiers-tiges, par contre, était très active, et toute la production du Grand-

Duché a trouvé acquéreur.

Les arbres fruitiers de tous genres se vendaient facilement et à des prix dormant entière

satisfaction aux pépiniéristes. Le placement des arbustes et des plantes d'ornement suivait

la marche normale tracée par les années antérieures.

Dans la culture maraîchère nous pouvons relever une activité égale,soutenue. Primeurs

et légumes de saison ont trouvé un débouché facile et rémunérateur sur les marchés de

Luxembourg, ceux du bassin minier et même sur ceux d'Arlon. La concurrence des maraî-

chers étrangers peut être considérée comme nulle.

L'horticulture occupe environ 500 ouvriers, dont plus de la moitié sont des journaliers

des deux sexes. La moyenne des salaires oscille autour de 2 fr. 50 : alors que les apprentis

touchent des journées de 1 fr. 25, les adultes gagnent 3 fr. 75 en moyenne.

Il n'y a guère de changements à enregistrer dans notre commerce extérieur. Notre

exportation garde la bonne allure que nous avons signalée dans notre précédent rapport,

sollicitée par les mêmes causes.

Depuis nombre d'années, nos rosiéristes se plaignent des formalités onéreuses auxquelles

sont soumis leurs envois à destination de l'Espagne.

Les autorités douanières de ce pays exigent que les certificats d'origine qui doivent

accompagner chacun de ces envois, selon le vœu de la convention phylloxérique de Berne,

soient visés par un consulat espagnol, et ce visa n'est obtenu que moyennant des taxes

exorbitantes. Or, l'expédition des plants de rosiers se fait ordinairement par la poste, tout

autre mode de transport présentant trop de risques de détérioration. Il en résulte que les

taxes des visas se multiplient à mesure que les envois doivent être divisés d'après les limites

des colis postaux, pour atteindre parfois un chiffre qui se trouve hors de toute proportion

avec la valeur des produits. Ceux-ci se trouvent ainsi frappés, d'un véritable droit prohibitif.

Cette situation est inconciliable non seulement avec le principe et les dispositions de la

convention phylloxérique comme avec les traités de douane et de commerce, elle l'est encore

Horticulture.

avec les conventions rie l'Union postale en ce que des envois postaux sont grevés de taxes

autres que celles du tarif international.

La Chambre de commerce engage donc vivement le Gouvernement à poursuivre ses

démarches pour que satisfaction soit donnée aux justes réclamations de nos rosiéristes ; elle

escompte le succès de ces démarches d'autant plus volontiers que l'Espagne est le seul pays

qui ait donné lieu à des réclamations de ce genre.

La fabrication des conserves de légumes à Beaufort a atteint, en 1901, 150,000 litres ;

elle s'est donc maintenue au niveau de l'année dernière, quoique la vente ait beaucoup

perdu de son ampleur. Dans les qualités ordinaires il y a une baisse à signaler. La produc-

tion s'est faite dans d'assez bonnes conditions, grâce à une diminution sur quelques articles

dont cette industrie fait une grande consommation, notamment le fer blanc. Il a été employé

à la fabrication 19 ouvriers de la localité, en outre, à la cueillette des légumes, 45 journa-

lières de Beaufort et environs et 40 ouvrières belges. Aucune variation ne s'est produite

dans les prix de la main-d'œuvre.

Dans notre dernier rapport nous avons déjà fait ressortir les difficultés qu'éprouve cette

industrie à se procurer la main-d'œuvre nécessaire. Cette situation persiste : on nous mande

à ce sujet que le recrutement du personnel, des ouvrières en particulier, devient de plus en

plus difficile.

Fabrication de conserves de légumes.

Mondorf-les-Bains.

L'année 1901 marquera dans les annales de l'établissement par une série de transforma-

tions et d'améliorations importantes.

Par suite de l'installation de la lumière électrique, — nous ne parlerons pas des avantages

qu'elle présente au point de vue des conditions d'éclairage, — la possibilité est donnée

d'accorder plus de développement à l'électrothérapie et d'employer l'électricité comme force

motrice.

L'installation de la lumière électrique a nécessité certains travaux préliminaires, entre

autres le déplacement de la chaudière à vapeur, lequel constitue un véritable progrès. En la

plaçant derrière la buanderie, c'est-à-dire en dehors des installations balnéaires, on a écarté

d'abord tout danger pour les baigneurs, de plus on a éloigné le bruit désagréable qu'elle

cause et enfin la cheminée, dont la fumée incommodait les promeneurs dans le parc, a pu

être placée sur la hauteur.

Des travaux de transformation considérables ont été opérés dans les bâtiments et instal-

lations de l'hydrothérapie.

Le service, dans cette partie de rétablissement, donnait lieu à des plaintes justifiées. Il

n'y avait qu'une seule salle de douches. Les dames et les messieurs devaient en conséquence

alterner : de 6 à 7 heures c'était l'heure des dames, de 7 à 8 heures, celle des messieurs,

puis celle des dames, etc. Ce système présentait des inconvénients qui sautent aux yeux.

D'abord, une heure est bien vite passée. Un seul retardataire peut jeter la perturbation dans

le service des heures suivantes et provoquer de la sorte des réclamations incessantes. Il y a

plus. Les baigneurs préfèrent en général les heures de 9 à 11 heures du matin et de 4 à 5

heures de l'après-midi. Cette époque est la plus commode et la plus favorable de la journée

il fait plus chaud et la réaction s'opère plus facilement.

Or, qu'arrive-t-il dans ces circons-

tances ? Tout le monde se presse vers la douche entre 9 et 11 heures et entre 4 et 6 heures.

Mais sur ces deux heures il n'y en a qu'une pour les messieurs et une autre pour les dames.

De là, encombrement sur toute la ligne. De 6 à 9 heures du matin et de 2 à 4 heures de

l'après-midi, par contre, la douche est presque déserte.

Pour remédier à cette situation, la salle des douches a été scindée en deux comparti-

ments à l'aide d'une paroi de deux mètres de haut et il a été créé ainsi une section à part

pour les dames et une section à part pour les messieurs. Le service, de cette manière, peut

avoir lieu pour les deux sexes simultanément et séparément. Grâce à cette transformation

tout le monde peut avoir aujourd'hui sa douche à l'heure la plus convenable de la journée,

c'est-à-dire de 9 à 11 heures du matin et de 4 à 6 heures de l'après-midi. Mais il n'y a pas

seulement avantage au point de vue de la régularité du service : il y a encore avantage au

point de vue économique. Sous l'ancien système, la chaudière devait, à cause des sudations,

être tenue sous vapeur depuis 6 heures du matin jusqu'à 11 heures et depuis 2 heures de

l'après-midi jusqu'à 6 heures ; grâce à l'amélioration qui vient d'être introduite, le service de

l'hydrothérapie pourra être restreint à 2 ou 3 heures dans la matinée et dans l'après-midi.

Le système d'inhalation d'eau minérale à jet direct a été complété par des inhalations

chaudes avec ajoute médicamenteuse pour les catarrhes des poumons.

Il a été installé, de plus, un cabinet de pulvérisation où l'atmosphère est imprégnée d'eau

minérale pulvérisée à un tel degré de finesse qu'elle forme comme une buée qui pénètre dans

les replis les plus reculés des poumons et peut ainsi y exercer toute son efficacité.

Enfin, nous signalerons encore l'introduction d'appareils pneumatiques pour asthma-

tiques et convalescents de bronchites, de pneumonies, etc.

Ces services ont été installés dans deux pavillons, à droite et à gauche de l'hydrothérapie.

Il y a peu de stations thermales nouvellement construites qui disposent d'un concours de

moyens curatifs pareil à celui qu'on rencontre à Mondorf : eau minérale en boisson, en bains

(baignoires et piscines de natation) à toutes les températures, en douches, — inhalations à

jet direct, — inhalations médicamenteuses, — cabinet de pulvérisation, — machine pneuma-

tique, — hydrothérapie, — électrothérapie, — massage.

L'efficacité de l'eau de Mondorf, si grande dans le traitement des maladies des voies

digestives, et notamment de la congestion du foie, ne se dément plus dans l'anémie, les con-

valescences difficiles, la goutte, le diabète.

Aussi la station thermale accuse-t-elle tous les ans sa marche progressive. Le nombre

des baigneurs en 1901 a dépassé le chiffre de 1200, dont la plupart sont de nationalité fran-

çaise, belge, lorraine et luxembourgeoise.

Les recettes pour la saison de 1901 s'élèvent à fr. 37,060 95. La gratuité représente

une somme de 11,059 20.

La vente de l'eau minérale s'élève à 28,480 flacons qui ont été expédiés dans les pays

suivants: Belgique, Lorraine, France, Allemagne, Pays-Bas, Angleterre, Italie, Suisse,

Cochinchine.

La colonie thermale a hébergé 39 enfants, dont 12 garçons et 27 filles.

Au point de vue viticole proprement dit, les années 1900 et 1901 ont ceci de commun

que, sorties toutes les deux d'hivers forts cléments, elles se présentaient pleines de pro-

messes que, sous l'influence d'évènements météorologiques et économiques défavorables ou

néfastes, elles ont été loin de tenir.

En 1900, la nuit du 19 au 20 mai est devenue désastreuse par une gelée tardive des

plus intenses (— 2½ à 4½ ° centigr.) et la récolte, qui, par les mannes bien développées si

nombreuses qui couvraient les ceps, s'annonçait si belle, a été détruite du coup aux deux

tiers. En 1901, nous avons échappé aux gelées de mai, l'aoûtement du bois avait été parfait,

la floraison s'était faite dans des conditions normales, les mois de juillet et d'août s'étaient

montrés très favorables au développement et à la véraison des grappes. Il est vrai que sur

certains points du territoire le ver coquin s'était montré en nombre considérable, tandis que

l'oïdium sévissait sur d'autres, mais, malgré ces dangers, l'année promettait de donner une

récolte des plus abondantes, égalant celle de 1896. Ces promesses furent anéanties par les

pluies incessantes du mois de septembre : l'oïdium, le peronospora. la cochylis dans sa deu-

xième génération et ensuite la pourriture, prirent, vers la fin de ce mois, une extension

telle que de mémoire d'homme on n'avait vu certaines côtes de notre Moselle clans un état

de désolation comme à l'ouverture des vendanges de 1901. Heureusement, le désastre

n'atteignait que quelques communes ; les vignes jeunes et situées dans les côtes de rang

inférieur n'ont été éprouvées qu'à un degré bien moindre ou sont restées indemnes. En dépit

de tous ces dégâts, l'année 1901 appartient toujours aux années d'abondance. La récolte a

été d'une richesse rare, surtout dans le canton de Remich.

La production totale de 1901 a été estimée de 130,000 à 150,000 hectolitres, tandis que

celle de l'année 1900 n'a atteint que 40,000 à 50,000 hectolitres environ.

La qualité de la production de 1900 a été bonne : le moût marquait à l'aréomètre Oechslé

entre 70 et 90°, et au pèse-acide, 9 à 13 ‰. Dans ces circonstances, et la pénurie en bons

vins aidant, la récolte de 1900 s'est trouvée très recherchée. Les cours s'établirent dès les

vendanges à 500-575 fr. les mille litres pris en cave ; aujourd'hui, ils se meuvent entre 600

et 800 fr.

L'année 1900 est marquée par un fait économique d'une certaine importance : nous

voulons parler de la tentative qui a été faite par le Gouvernement d'amener nos vignerons

dans la voie de la coopération pour la préparation et la vente de leurs récoltes. Les bons

résultats obtenus jusqu'à ce jour dans le pays par les syndicats agricoles, par la création de

travaux d'amélioration intéressant des agglomérations entières, drainages et irrigations,

création de bons réseaux de chemins d'exploitation, par les laiteries coopératives etc., ont

inspiré l'idée de faire entrer la viticulture dans la même voie.

Il s'agissait, en premier lieu, de faire profiter le petit vigneron des avantages manifestes

de la coopération pour la mise en cave et la vente en commun de ses produits. Une commis-

sion spéciale, composée de vignerons, a été envoyée par M. le Ministre d'État, sur les bords

de l'Ahr, dans le Wurtemberg et en Bade pour faire sur placé l'étude des

Kellerei-

genossenschaften , telles qu'elles fonctionnent dans ces régions depuis des années. Sur

*) D'après le rapport de la Commission de Viticulture.

Viticulture et commerce des vins en 1900 et en 1901.*)

l'initiative de cette commission, l'essai a été fait de créer chez nous trois mutualités vini-

coles, l'une à Ehnen, l'autre, à Wellenstein, et la troisième à Oberwormeldange. Ces asso-

ciations ont fonctionné depuis l'automne 1900. Elles avaient réuni une centaine de foudres

de la récolte de l'année dans les caves communes. On y faisait traiter par des tonneliers

sérieux ces vins restés absolument naturels et l'on est parvenu à les écouler, en détail, de

préférence à l'intérieur du pays, à des prix modérés.

On avait nourri l'espoir de voir ces vins recherchés, en premier lieu, par le commerce de

gros. On s'est trompé. Ce premier essai s'est heurté d'emblée contre l'opposition du com-

merce. Le but des coopératives étant en partie de mettre les producteurs en relations

directes avec le consommateur, cette attitude n'était point faite pour surprendre. La récolte

si médiocre de l'année 1901 est venue interrompre d'autant plus facilement la tentative faite

par les associations susdites qu'elle manquait de base légale et que, du reste, on est peut-

être trop habitué chez nous à se reposer sur l'initiative et les encouragements du Gouver-

nement.

La Commission de Viticulture espère que l'expérience acquise et les efforts des vigne-

rons dévoués à la bonne cause parviendront dans un avenir rapproché a reprendre les idées

saines et fertiles de la coopération et à organiser d'une manière sérieuse et durable des

associations syndicales, en commençant par leur donner une base légale.

La qualité du vin de 1901, récolté dans des conditions aussi déplorables, a été des plus

médiocres. Le pèse-moût Oechslé accusait en moyenne de 50 à 60° ; l'acidité variait entre

12-13 ‰. Ce qu'il faut regretter surtout, c'est la baisse considérable et inattendue que nos

vignerons eurent à subir dès l'automne et qui persiste encore aujourd'hui. Abstraction faite

d'un achat en gros de raisins l'ait en vigne même par une maison allemande dans le canton

de Remich, au prix de 12,50 fr. les 100 kg., la demande pour le nouveau vin est restée très

faible. Le commerce offrait 25-30 fr. et fort rarement 32,50 ou 35 fr. pour l'hectolitre, et

ces prix si faibles ont eu de la peine à se maintenir après le premier soutirage.

Sans dire précisément qu'il y ait eu mévente au sens strict du mot, il n'est que trop

vrai que le commerce s'est jeté en premier lieu sur les communes, dont la récolte était

réputée plus ou moins indemne des calamités qui avaient frappé le raisin. D'où une espèce

de marasme dans la vente des vins auquel la Moselle n'était plus habituée depuis longtemps.

Aussi semble-t-il utile de rechercher les causes de cet état de stagnation. Elles sont : l'état

maladif du moût; l'abondance de la récolte non seulement chez nous, mais encore dans

les centres de production et la concurrence qui en est résultée ; la crise industrielle et éco-

nomique qui sévit sur l'Europe centrale depuis plusieurs années ; enfin l'entrée en vigueur de

la loi concernant le régime des vins et boissons similaires du 24 mai 1901, remplaçant celle du

20 avril 1892. Il y a là un concours de circonstances défavorables dont l'examen nous mène-

rait trop loin. Il nous reste à parler de la loi du 24 mai 1901, acte législatif important dont

il est impossible de préjuger dès maintenant les effets tant pour la viticulture allemande que

pour la nôtre qui s'y trouve liée si intimement.

Déjà, dans un précédent rapport*), nous avions appelé l'attention du public intéressé

sur les attaques auxquelles la loi de 1892 sur les vins se trouvait exposée. Nous avions

relevé le fait indéniable que l'essor magnifique de la viticulture mosellane était dû, pour une

*) Rapport de la Chambre de commerce pour les années 1898 et 1899.

large part, à cette loi. Nous n'avions pu nous empêcher d'exprimer notre étonnement sur le fait

de voir cette loi attaquée d'une façon violente, sur la Moselle même, soit par la presse locale,

soit dans des réunions publiques (not. celle du 4 janvier 1900 à Trèves). Cette campagne a

fini par aboutir, après des discussions véhémentes, interminables, d'une confusion rare, qui

sont venues se répercuter dans le Luxembourg, à la loi du 24 mai 1901.

Cette loi, dont la gestation fut si laborieuse, qu'a-t-elle donné au vigneron ? En quoi

diffère-t-elle de ses devancières ?

En premier lieu, elle nous accorde sans ambages la permission de sucrer nos vendanges

dans le but de les améliorer, avec la restriction de ne pas en augmenter sensiblement la

quantité.

En second lieu, elle défend d'une manière formelle la fabrication des vins artificiels,

vins de mares, de lies, de raisins secs etc. Cette disposition dont la nécessité a été relevée

déjà dans notre précédent rapport, est venue satisfaire aux vœux et aux réclamations de la

généralité des vignerons (Faisons observer qu'elle ne défend pas au vigneron de fabriquer ces

vins pour son usage domestique).

En troisième lieu, elle consacre la mesure tant combattue et tant redoutée du contrôle

des caves en abandonnant l'organisation de ce service aux gouvernements intéressés.

Enfin, et sans parler de quelques mesures d'exécution de moindre importance, elle a

remplacé avantageusement les dispositions de la loi de 1892, sur la composition chimique des

vins, en abaissant les exigences de la chimie au sujet des teneurs minima extractives et miné-

rales, telles que la loi de 1892 les avait admises.

Telle est, dans ses dispositions essentielles, cette loi du 24 mai 1901, réclamée avec tant

de véhémence par les viticulteurs allemands et ne répondant au fond que fort médiocrement

à leurs vœux. Ceci semble être vrai principalement pour le contrôle des caves et les mesures

d'exécution qu'il comporte. Ces mesures se trouvent condensées dans les règlements ad hoc

publiés par tous les gouvernements allemands intéressés, à l'exception de la Prusse, la prin-

cipale intéressée, mais également la seule qui soit en retard jusqu'ici pour la publication du

règlement d'exécution de la loi, et cette lenteur se trouve commentée, non sans raison, dans

les sens les plus divers.

Il serait donc bien difficile de se prononcer dès aujourd'hui en bien ou en mal sur la

répercussion que la loi de 1901 aura sur la production et le commerce des vins.

Vins

de C h a m p a g n e .

E. Mercier & Cie, succursale de Luxembourg.

Des vins bruts reçus en 1901 par cet établissement ont donné un tirage de 1,134,000 1/1 et

654,000 ½ bouteilles. Ces chiffres présentent une augmentation, le tirage de 1900 ne s'élevant

qu'à 1,106,428 1/1 et 167,648 ½ bouteilles. Les prix se sont maintenus, tant pour la production

que pour la vente.

Au point de vue des transactions, l'année a été moins bonne. La vente de 1901 n'a atteint

que le chiffre de 623,000 1/1 et 105,000 ½ bouteilles; elle reste donc à peu près de 483,400 1/1 et

91,700 ½ bouteilles au-dessous de celle de 1900. Cette diminution sensible a été amenée par

le fait qu'en 1900 les négociants en vins avaient fait des achats extraordinaires en prévision

de la nouvelle loi allemande qui frappe les vins mousseux d'un impôt, fixé à 60 pf. par

1/1 bouteille, qui sera perçu au moyen d'une banderolle à fixer au col de la bouteille avant

l'expédition.

L'établissement a occupé, en 1901, en moyenne un personnel de 195 ouvriers, dont 105

ouvriers-cavistes, 40 femmes et 50 mineurs. Le nombre des ouvriers occupés à la manuten-

tion des vins n'a pas varié. Les prix de la main-d'œuvre se sont maintenus.

Comme le recrutement des jeunes gens occupés à la fabrication des paniers s'est fait,

depuis 1900, de plus en plus difficile, la maison Mercier a décidé de faire installer une van-

nerie aux établissements pénitentiaires sous la surveillance d'un de ses contre-maîtres,

chargé d'apprendre aux détenus la fabrication des paniers.

En dehors de ces ateliers elle emploie des vanniers à Merl et à Strassen, ainsi que dans

ses oseraies de Kopstal, qui en groupent une quarantaine. Le personnel ouvrier de Kopstal

occupé à l'entretien des plantations d'osier, coupe, blanchissage, défonceraient du terrain et

sarclage sur une étendue de 40 hectares, s'élève à 10 hommes et 45 femmes.

E a u x minérales de B e l - V a l .

Lu Société fermière des Eaux minérales de Bel-Val nous signale un développement pro-

gressif de son exploitation qui a dépassé, en 1901, le double de la production de 1898 et est

en augmentation de 20 à 25 pCt. sur celle de 1900. La vente de ses produits s'effectue dans

d'excellentes conditions et ne laisse guère de soldes au-delà des exigences pour satisfaire

aux besoins immédiats de la consommation. Suivant la saison, le nombre des ouvriers et

ouvrières employés par la Société varie de 8 à 24, tous Luxembourgeois ; pendant la cam-

pagne des ventes proprement dite, qui s'étend de mars en novembre, ce personnel trouve

un travail régulier.

Il est à remarquer que la crise industrielle qui sévissait sur le bassin minier et détermi-

nait l'exode de nombreux ouvriers étrangers, a fait diminuer le débit des limonades ;

pour-

tant l'établissement de Bel-Val n'a eu à enregistrer aucune perte de ce côté.

Meunerie.

La production totale de la meunerie peut être évaluée à 46,000,000 kg., se répartissant

par moitiés sensiblement égales entre la meunerie industrielle et la meunerie à petit sac.

Comparée à 1900, elle accuse donc une diminution. Durant la première moitié de l'exercice

les prix de vente étaient légèrement inférieurs à ceux de 1900 ; mais, par contre, ils se sont

relevés durant les six derniers mois. Des difficultés nous ont été signalées un peu partout

dans les ventes : comme débouchés, la meunerie n'a guère que le Grand-Duché et quelques

communes limitrophes de la Lorraine et de la Prusse rhénane. Au début de la campagne les

prix des blés étaient soutenus ; plus tard, vers juillet-août, les fortes récoltes aux États-Unis

et au Canada les ont fait fléchir.

En général, l'année 1901 n'a pas été favorable à la meunerie. La crise dans les indus-

tries minière et métallurgique, provoquant le renvoi de nombreux ouvriers, s'est traduite

par une diminution de la consommation. Ajoutons-y les importations de farines belges, fran-

çaises et allemandes qui ont fait sentir leur influence sur notre marché. Nos meuneries

doivent compter sérieusement aujourd'hui avec la concurrence française, favorisée par le

régime des acquits-à-caution introduit en France et qui autorise les meuniers de ce pays

à importer en franchise une quantité de blé équivalente à la quantité de farine exportée.

La meunerie occupe environ 450 ouvriers, dont les salaires varient entre 60 et 100 fr.

suivant les aptitudes spéciales ; les ouvriers qui possèdent leur métier à fond sont toujours

fort recherchés et touchent un salaire variant entre 150 et 200 fr. par mois. Il n'y a guère

de modifications importantes à signaler dans les moyens de production de nos meuneries ; il

faut relever cependant que bon nombre de ces établissements ont procédé à l'amélioration

de leur outillage.

Industrie de l'Éclairage.

Usine à gaz de Luxembourg.

Cet établissement a occupé, en 1901, 52 ouvriers auxquels il a été payé en salaires

52,500 52 fr. Sa production s'est élevée à 1,604,130 mètres cubes de gaz, contre 1,478,720

en 1900. Il a fait une consommation de charbon de 5,829,500 kg.

Commerce des charbons.

Nous avons attribué les hauts prix de l'année 1900, en partie, à la panique des ache-

teurs, qui leur a fait acheter des quantités supérieures à leurs besoins réels.

Nous avons été confirmés dans cette manière de voir par le fait que de fortes quantités

contractées n'ont pu être enlevées, ni par les industriels, ni, surtout, par les intermédiaires ;

des fusions onéreuses ont dû être acceptées ; des sommes importantes ont dû être payées en

Brosserie

La brosserie a augmenté sa production en 1901, la main-d'œuvre étant moins rare et

plus facile à trouver que les années précédentes. Alors que les prix de revient sont restés

stationnaires, les prix de vente ont baissé légèrement,

La maison Eug. Beck, de Rollingergrund, nous mande que par suite du ralentissement

des affaires la vente a été difficile. Ce n'est que grâce à des sacrifices que la production

totale a été placée. Elle a travaillé, en 1901, 73,000 kg. de matières premières. Sa production

a atteint à Diekirch (prisons) 4,500 douzaines de brosses.

Poudrerie de Luxembourg.

La production de l'établissement de Kockelscheuer accuse une forte diminution pour

l'année 1901 ; elle est descendue à 400,000 kg. de poudre de mine environ. La cause de

cette diminution, qui s'élève à environ 25 pCt., doit être cherchée dans le ralentissement de

l'industrie minière, car la poudrerie suit parallèlement les vicissitudes des exploitations

minières du Grand-Duché et de la Lorraine allemande. Alors que la vente s'est effectuée aux

prix de 1900, les prix de revient ont augmenté dans le courant de l'année de 5 pCt. Cette

augmentation a été provoquée par une hausse sur le salpêtre, mise en œuvre par le syndicat

des producteurs de salpêtre du Chili.

résiliation de marchés, et il est à notre connaissance que des pertes sérieuses ont été subies

sur ventes effectuées.

La crise commerciale et industrielle qui s'est abattue sur l'Europe en 1901, et qui s'est

surtout attaquée à la principale industrie du Grand-Duché, a dû nécessairement entraîner

avec elle une diminution considérable de la consommation et, comme corrollaire, un effon-

drement de tous les prix, notamment de ceux des combustibles. C'est ainsi que l'importation

de combustible belge, qui était de 427,385 tonnes en 1900, n'a plus atteint, en 1901, que

168,481 t. La différence de 258,904 t. porte principalement sur les briquettes employées dans

les mines et dans les usines et donne une idée de la diminution d'activité dans l'industrie du fer.

Les prix se sont comportés en conséquence. La briquette, dont le prix avait haussé de

16 fr. par 1000 kg. en 1900, perd 14 à 15 unités, et les combustibles industriels, qui avaient

haussé de 10 fr. par 1000 kg. en 1900, perdent 8 à 9 unités. La différence en plus de 1 à

2 fr., qui semble vouloir se maintenir pour ces sortes de combustibles, paraît due à l'éléva-

tion relative des salaires.

Il n'en est pas de même des charbons employés aux usages domestiques ; ceux-ci

avaient également haussé de 16 fr. et ils perdent seulement 4 à 6 imités. Leurs prix restent

donc supérieurs de 10 à 12 fr. à ceux de 1899, et ils paraissent, malgré la clémence extra-

ordinaire de l'hiver passé, vouloir se maintenir longtemps à ce niveau. C'est une calamité

qui atteint tout le inonde et contre laquelle il semble ne pas y avoir d'autre remède que de

substituer aux poëles actuellement en usage et exigeant de véritables combustibles de luxe,

les plus chers de tous, des poëles permettant de brûler des charbons classés et lavés des plus

petites dimensions ou des tout-venant, valant 16 à 18 fr. de moins par tonne, et possédant

absolument la même valeur calorique. Ces poëles existent, et un industriel bien avisé trou-

verait clans leur fabrication, et. peut-être dans leur perfectionnement, un travail très rému-

nérateur.

Faillites et Concordats.

Le nombre des faillites et concordats dans l'arrondissement de Luxembourg, s'est élevé,

en 1900, à 11

celui des concordats sollicités, à 6,

dont 4 ont été homologués.

Pour l'année 1901, le nombre des faillites et concordats s'est élevé, dans le même

arrondissement judiciaire, à 19 ;

celui des concordats sollicités, à 7,

dont 6 ont été homologués.

Le nombre des faillites et concordats dans l'arrondissement de Dickirch, s'est élevé,

en 1900, à 3;

celui des concordats sollicités, à 2, qui ont été homologués.

Pour l'année 1901, le nombre des faillites et concordats s'est élevé, dans le même arron-

dissement judiciaire, à 6 ;

celui des concordats sollicités, à 5,

dont 4 ont été homologués.

Caisse d'épargne du Grand-Duché de Luxembourg.

(Ouverte le 25 septembre 1859.)

Taux d'intérêt, bonifié aux déposants : 3 pCt.

Maximun du livret, fr. 1000. — 37 bureaux

auxiliaires.

Situation financière au 31 décembre 1901.

Résumé des opérations et de la situation financière des années 1890, 1895 et 1900.

ACTIF.

1. Numéraire en

caisse…

2. Disponible chez les agents

comptables du pays et divers

3. Disponible à la Banque Inter-

nationale…

4. Intérêts à

recevoir…

Portefeuille…

6. Pertes de cours sur Effets

Publics

(réservées)…

7.

Immeuble…

Total

francs…

63,569 75

77,466 51

209,841 53

100,746 81

17,491,540 01

559,661 19

87,897 17

18,590,722 97

1. Avoir des

déposants…

2. Frais d'administration.

3.

Réescompte…

4. Fonds de

réserve…

Total

francs…

PASSIF.

17,541,439 34

49,762 54

82 66

999,439 (…)3

18,590,722 97

Exercices…

1. Nombre de livrets existants au 31

décembre…

2.

délivrés

en…

3.

soldés

en…

4. Rapport du nombre des déposants à celui des

habitants du

pays…

5. Avoir total des déposants en principal et intérêts

à la fin de

l'exercice…

6. Avoir moyen par

déposant…

7. Versements effectués dans le courant

Nombre.

de

l'exercice…

S o m m e .

8. Moyenne des

versements…

9. Remboursements effectués dans le Nombre.

courant de

l'exercice…

Somme

10. Moyenne des

remboursements…

11. Excédent des versements sur les remboursements

12. Intérêts bonifiés aux déposants dans le courant de

l'exercice sur les livrets remboursés pour solde.

13. Intérêts bonifiés aux déposants à la fin de l'exer-

cice. — (Intérêts

capitalisés)…

14. Portefeuille, évalué d'après les cours au 31 déc.

15. Fonds de

réserve…

16. Immeuble (l'hôtel de la Caisse

d'épargne)…

17. Caisse d'épargne scolaire, fondée en 1874

Nombre total des

dépôts…

Montant total des

dépôts…

Nombre des écoles qui participent à l'épargne

scolaire…

1890.

1/20

5,136,232 01

494 20

1,395,868 34

142 96

955,270 24

185 80

440,598 10

6,960 40

131,275 86

5,277,892 16

419,420 19

130,241 60

1895.

1/12

9,150,700 09

527 69

2,371,382 77

146 50

1,550,691 98

177 30

820,690 79

12,159 27

236,690 51

9,530,648 26

612,340 17

84,324 52

187,098 56

1900.

1/7

17,541,439 34

527 54

4,679,559 25

138 81

3,514,782 45

198 93

1,164,776 80

20,123 39

459,612 39

17,491,540 01

999,439 03

87,897 17

315,945 41

Au rapport annuel de cet établissement, nous empruntons les renseignements suivants

L'espoir d'une amélioration prochaine de la situation économique, ainsi que de la situa-

tion en général, que nous avons exprimé l'année dernière, ne s'est réalisé qu'en partie. Pen-

dant toute l'année 1901 la guerre a continué à sévir dans le Sud-Africain et les conséquences

des troubles en Chine se font encore sentir aujourd'hui. Vers la fin de l'année une reprise,

partant de l'Amérique, s'est manifestée et a apporté de l'occupation à nos établissements

industriels, quoique à des prix peu rémunérateurs. Il serait difficile de se prononcer, en ce

moment, sur la répercussion que cette reprise aura dans le pays. Cependant, lu diminution

des stocks, qui s'effectue avec une régularité lente, fera naître ici des besoins et ne man-

quera pas de stimuler la production.

Aux difficultés de la situation économique est venu s'ajouter, dans le courant de l'année,

l'effondrement de quelques banques de prêts hypothécaires en Allemagne, ainsi que de plu-

sieurs autres établissements affiliés à la Société pour le séchage des drèches. Quoique la

Banque Internationale n'eût pas à souffrir de ces catastrophes financières, elle doit constater

que celles-ci ont fait naître une inquiétude générale qui paralysait l'état d'initiative et dimi-

nuait les bénéfices des banques.

Le Conseil d'administration a pu distribuer un dividende de 8 pCt., résultat qui peut être

considéré comme très satisfaisant pour les circonstances. Toutes les réserves sont demeurées

intactes ; en particulier celle de 400,000 fr. sur le compartiment des Titres a été maintenue.

Les 5 millions d'actions nouvelles ont participé cette année, pour la première fois, au divi-

dende. Le produit des comptes Provisions et Intérêts a subi naturellement une diminution ;

des moins-values ont été enregistrées également sur les commandites. Une augmentation est

renseignée par la circulation fiduciaire de l'établissement. Les succursales continuent leur

développement prospère.

De concert avec d'autres maisons, la Banque Internationale a accordé son intervention

à plusieurs établissements métallurgiques: Differdange-Dannenbaum, les Hauts-Fourneaux de

Fontoy, Aumetz-la-Paix. Ainsi, le marché si éprouvé déjà, a pu être préservé de nouvelles

secousses et des entreprises, dont la vitalité est incontestable, ont pu être efficacement

secourues. L'aspect actuel de la situation ne fait pas regretter cette intervention, quoique le

Portefeuille en ait reçu une forte augmentation de valeurs industrielles.

Le chiffre d'affaires de la Banque Internationale, ainsi que de ses succursales, s'est élevé

Banque Internationale à Luxembourg.

en 1901

à…

à…

d'où il ressort une différence de .

fr.

1,000,942,998 42

1,077,362,602 12

fr

70,419,603 70 en défaveur de 1900.

Le compte de Portefeille renseigne le mouvement suivant

Existences au 31 décembre

1900…

Entrées (escompte) jusqu'au 31 décembre 1 9 0 1 .

ensemble…

Sorties pendant la même

période…

Existences au 31 décembre

1901…

fr.

6,889,556 07

90,680.244 24

fr. 97,569,800 31

88,643,445 59

fr.

8,926,334 72

Bilan au 31 décembre 1901.

(Banque Internationale à Luxembourg et succursales de Metz et de St.-Jean-Sarrebruck.)

ACTIF.

Caisse…

Portefeuille…

Fonds

publics…

Reports et avances sur nan-

tissements…

Caisse

hypothécaire…

Immeuble…

Commandites…

Comptes-courants débiteurs

Intérêts à régler et diffé-

rences sur

cours…

FR.

1,912,732 84

8,926,354 72

7,967,997 95

10,625,587 50

475,317 04

374,269 23

11,495,300 00

31,763,651 55

26,409 47

73,567,620 30

PASSIF.

Capital-Actions…

Circulation…

Comptes-courants créditeurs

Dépôts…

Réserve

statutaire…

id.

de la caisse hypo-

thécaire…

Réserve

extraordinaire…

Compte

de

prévision…

Effets à

payer…

Dividendes échus et non

payés des exercices an-

térieurs…

id.

pour

1901…

Tantièmes…

Notes en souffrance et di-

vers

…

Profits et

Pertes…

FR.

25,000,000 00

1,500,000 00

29,158,927 69

1,765,371 44

6,250,000 00

16,966 50

2,000,000 00

1,000,000 00

4,579,005 09

1,725 00

2,000,000 00

191,140 04

71,859 93

32,624 61

73,567,620 30

Assurances.

Le tableau ci-après donne le mouvement des opérations d'assurances dans le Grand-Duché,

pendant les années 1893 à 1900.

RECETTES.

Sommes perçues en

Années.

Primes.

Intérêts.

Divers.

Total

des

recettes.

DÉPENSES.

Sommes dépensées pour

Restitu-

tion

de primes.

Réassu-

rances.

Pertes,

Provi-

sions.

Frais d'ad-

ministration

Divers.

Total

des

dépenses.

Incendie (Nombre des Cies d'assurances : 10.)

675,190

684,080

736,816

769,860

799,608

861,598

904,609

938,764

3,905

3,880

3,880

3,881

2,327

2,764

4,158

9,104

7,789

10,295

9,038

34,614

678,317

687,644

741,949

779,939

811,302

875,773

917,527

977,259

34,896

9,944

13,457

13,689

9,964

14,967

14,692

17,088

118.685

122,381

129,658

137,778

114,130

115,790

157,258

161,706

545,726

334,330

839,719

361,455

348,338

405,929

540,381

489,142

230,386

128,699

132,496

142,099

142,797

157,063

152,705

167,796

68,617

82,847

89,907

80,763

95,411

89,279

413,290

120,035

10,578

14,848

13,155

13,104

13,735

15,623

13,439

16,100

908,888

693,049

1,218,422

748,888

724,375

698,651

991,765

971,867

Vie (Nombre des Ciies d'assurances : 19.)

615,150

619,473

646,805

726,783

773,962

940,347

1,041,428

825,780

34,825

37,024

35,599

39,276

44,262

52,019

58,354

35,694

10,244

632,209

661,931

744,359

814,365

773,579

650,963

657,101

692,648

1,398,268

1,480,155

1,736,725

1,914,147

1,635,053

28,847

25,374

27,755

84,615

31,249

22,343

54,978

46,703

70,582

154,958

94,396

140,811

75,744

174,102

1.68,430

1.34,592

252,298

302,141

448,025

256,661

337,459

261,665

282,083

594,187

55,130

54,196

61,013

63,748

64,572

79,686

88,482

81,575

51,069

73,948

57,930

53,387

47,224

51,454

49,057

60,294

80,981

8(3,010

54,230

730,337

732,459

871,615

907,683

734,069

538,907

696,627

743,349

1,329,559

1,288,707

1,460,865

1,550,713

1,651,420

Accidents (Nombre des Cies d'assurances : 5.)

171,168

209,813

221,771

226,355

323,693

378,663

463,891

585,685

3,132

3,479

4,331

14,929

16,523

24,241

40,537

174,300

213,411

226,267

226 622

338,860

395,476

488,460

626,222'

3,572

7,589

8.649

3,128

7,584

9,536

10,296

15,348

5,472

5,025

4,459

4,421

7,281

16,507

10,485

45,191

114,678

138,761

183,077

165,872

213,780

304,075

258,294

437,658

7,253

11,983

14,890

63,088

78,233

25,485

62,128

43,952

4,093

25,246

27,526

1.2,313

25,399

33,995

37,793

73,762

7,266

5,686

18,980

43,929

66,908

75,067

158,773

142,334

194,290

257,581

249,813

376,206

456,506

454,063

774,684

Années.

Sommes perçues en

Primes.

Intérêts.

Divers.

Total

des

recettes.

Sommes dépensées pour

Restitu-

tion

de primes

Réassu-

rances.

Pertes.

Provi-

sions.

Frais d'ad-

ministration

Divers.

Total

des

dépenses.

Transports (Nombre des Cies d'assurances : 4.)

3,342

3,962

3,522

4,510

5,182

6,884

10,228

3,522

4,107

3,608

4,624

5,294

7,050

10,347

1,778

2,149

1,876

2,430

2,863

3,8,73

5,105

2,318

2,248

4,937

2,338

2,996

3,595

4,622

7,143

Bris de glaces (Nombre des Cies d'assurances : 3.)

2,770

2,731

5,705

4,540

4,721

4,306

5,684

6,919

2,770

2,731

5,705

4,540

4,721

4,306

5,684

6,919

2,121

1,983

1,451

2,207

1,369

2,449

1,375

1,209

»

1,649

1,597

3,944

3,471

2,842

3,675

3,451

4,980

Grêle (Nombre des Cies d'assurances : 3.)

3,584

3,922

2,874

3,143

3,493

5,774

7,323

5,786

3,863

4,042

2,874

3,143

3,493

5,998

7,323

5,881

1,843

2,877

2,079

1,141

1,129

3,211

2,031

1,964

1,367

1,038

4,670

4,116

2,712

Vol (Nombre des Cies d'assurances : 1.)

3,054

3,054

1,479

1,997

Années.

Sommes perçues en

Primes.

Intérêts.

Divers.

Total

des

recettes.

Sommes dépensées pour

Restitu-

tion

de primes.

Réassu-

rances.

Pertes.

Provi-

sions.

Frais d'ad-

ministration

Divers.

Total

des

dépenses.

Relevé des opérations faites dans les 8 dernières années.

1,471,204

1,523,981

1,617,493

1,735,191

1,910,659

2,191,138

2,429,819

2,370;216

35,729

37,943

36,739

40,461

48,405

56,189

62,562

39,575

6,802

7,112

18,819

641,484

684,761

771,401

847,810

848,944

1,513,735

1,569,036

1,673,051

2,417/136

2,043,825

3,018,728

3,340/191

3,254,735

67,542

43,027

50,144

101,782

49,173

47,305

80,449

79,936

196,517

284,882

230,389

285,440

200,018

306,737

340,046

348,080

915,250

778,207

1,473,608

786,080

901,231

976,753

1,084,206

1,525,004

194,314

196,267

210,357

270,602

287,188

2(54,128

305,638

296,653

124,563

183,387

176,356

147,546

168,929

175,520

201,900

255,973

99,141

106,761

86,744

744,644

790,254

954,399

996,491

909,157

1,597,327

1,592,531

2,227,599

2,336,094

2,396,793

2,724,842

3,008,730

3,414,803

Valeur totale

des cautionnements déposés par les diverses Compagnies d'assurances qui opèrent dans le

Grand-Duché *)

Incendie

fr.

Vie

Accidents

Transports

Bris de glaces

Grêle

Vol

Totaux

fr.

en 1900.

1,807,780

2,440,11-4

786,258

18,87

15,403

20,950

5,089,379

en 1901.

fr.

1,960,098

»

2,666,407

»

762,390

»

34,896

»

15,336

»

20,200

»

6,075

fr.

5,465,402

Bourse du travail.

Les transactions de la Bourse du travail pendant l'année 1901, tout en accusant les pro-

grès constants de cette institution philanthropique et la faveur croissante dont elle jouit

auprès du public, réflètent exactement la situation économique du pays. Le nombre des

demandes de travail s'est brusquement élevé de 351 à 529 ; les offres par contre qui, en

1900,

étaient de 3,289 comprenant 5,214 ouvriers, ont été réduites à 3,023 comprenant

4,560 ouvriers. Durant la période de la prospérité industrielle qui s'étend de 1894 à 1900,

*) Ces sommes n'indiquent pas la valeur nominale des cautionnements, mais leur valeur effective au cours

du 31 décembre.

les demandes de travail n'avaient cessé de baisser fortement

tandis que les offres de travail

augmentaient dans la même proportion.

Relevé des opérations de la Bourse du travail pendant l'année 1901*).

Mois.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Demandes de travail

présentées.

réalisées.

Offres de travail faites

par

patrons.

comprenant

ouvriers.

Résiliations d'offres (cessations)

émanant

de patrons.

comprenant

ouvriers).

Rappel des transactions de la Bourse depuis son origine.

ANNÉES.

Demandes de travail

présentées.

réalisées.

Offres de travail faites

par

patrons.

comprenant

ouvriers.

Résiliations d'offres (cessations)

émanant

de patrons.

comprenant

ouvriers.

*') Si les chiffres des réalisations dépassent pur endroits ceux des demandes et offres faites, la cause en est

dans les cessations se

rapport

à des demandes ou offres de mois antérieurs qui sont comprises dans ces chiffres.

Enseignement industriel, commercial et professionnel.

École industrielle et commerciale de Luxembourg.

Le tableau ci-après indique le nombre et la répartition des élèves qui ont fréquenté

l'École industrielle et commerciale depuis sa création

ANNÉES.

1892—1893

1893—1894

1894—1895

1895—1896

1896—1897

1897—1898

1898—1899

1899—1900

1900—1901

1901—1902

Classes inférieures

communes

VIes, Ves et IVes.

Section

commerciale

IIIe, IIe et Ire.

Section industrielle

IIIe, IIe et Ire

et cours supérieurs.

TOTAUX.

École industrielle d'Esch-sur-l'Alzette.

Pendant la première année de sa création, cet établissement a été fréquenté par 113

élèves (88 en Vle et 25 en Ve).

École d'artisans de l'État à Luxembourg.

La statistique de fréquentation de cet établissement accuse pour l'année scolaire 1901—1902

une population de 184 élèves, se répartissant comme suit

Constructions civiles, menuiserie etc

Ferronnerie artistique

Mécaniciens

Peintres décorateurs

Sculpteurs

Classe

préparatoire.

II

ee profes-

sionnelle.

Ire profes-

sionnelle.

S

Élèves" libres.

Rappel par branches de la population de cet établissement depuis sa création.

Constructions civiles, me-

nuiserie

etc…

Ferronnerie artistique

Mécaniciens

Peintres décorateurs

Sculpteurs

Totaux

1896-97.

1897-98.

1898-99.

1899-1900.

1900-01.

1901-02.

Cours professionnels du soir.

Les cours professionnels du soir annexés à l'école d'artisans, qui ont pour but de fournir

aux jeunes apprentis du métier et du commerce l'occasion de se perfectionner dans le dessin

professionnel et de s'approprier les connaissances techniques et les aptitudes pratiques néces-

saires, ont été suivis, pendant l'année scolaire 1901-1902, par 274 élèves, qui se répartissent

comme suit sur les différentes branches que comporte cet enseignement

Constructions civiles

Cours de dessin pour mécaniciens

Dessin à main levée

Peinture décorative

Sculpture et modelage

Atelier de mécanique

Elèves.

Ferronnerie artistique

Atelier de menuiserie

Cours de langue

anglaise

Comptabilité

Sténographie

Calligraphie

Elèves.

Constructions civiles

Cours de dessin pour mécaniciens

Dessin à main levée

Peinture décorative

Sculpture

Atelier de mécanique

Ferronnerie artistique

Atelier de menuiserie

Cours de langue anglaise

Comptabilité

Sténographie

Calligraphie

Total des élèves

Année 1898.

27 élèves.

Année 1899.

21 élèves.

Année 1900.

30 élèves.

Rappel de la statistique de fréquentation des cours professionnels du soir pour les

années 1898, 1899 et 1900.

Le tableau ci-après indique.le mouvement des prix pour les denrées alimentaires, les

fourrages et les combustibles pendant l'année 1900, sur la base des mercuriales de la ville de

Luxembourg.

Mercuriales.

Froment

Méteil

Seigle

Orge

Avoine

Pois

. . . . . . '

Fèves . -

Lentilles

Pommes de terre

Farine de froment

»

méteil

»

seigle

Orge perlé

Beurre

Oeufs

Foins .

Pailles

Bois de hêtre

»

chêne

Viande de bœuf I

1 C qualité

»

»

I I e »

»

veau . . . .

»

mouton

Porc frais

» fumé

l'hectolitre.

»

»

le .kilogr.

3)

))

la douzaine.

les 500 kilogr

»

le stère.

le kilogr.

»

»

3)

Prix

fin 1900.

FR. G.

16 00

15 00

13 00

14 00

9 00

15 00

14 00

20 00

4 00

0 45

0 37J

0 35

0 70

2 80

1 65

66 25

26 25

15 00

10 00

2 00

1 60

1 55

1 55

1.80

2 00

Prix

fin 1901.

FR. C.

16 00

15 00

13 00

14 00

9 50

15 00

14 00

25 00

3 00

0 45

0 37|

0 35

0 70

2 65

1 52

60 00

40 00

15 00

11 00

2 00

1 70

1 85

1 70

2 00

2 50

Différences

en plus

ou en moins.

FR.

C.

»

»

+

0 50

»

-f 5 00

— 1 00

3)

— 0 15

— 0 13

— 6 25

+ 13 75

3)

-h 1 00

-}-

0 10

+

0 30

+

0 15

+

0 20

+

0 50

Taxes communales d'octroi à Luxembourg.

Foires.

Il s'est tenu dans le Grand-Duché, pendant l'année 1901, 163 foires pour le commerce

des chevaux et du bétail, se répartissant ainsi sur les divers mois

Transactions qui se sont faites à nos foires pendant les 7 dernières aimées

L'octroi a produit du chef des

1° Boissons et liquides

2° Comestibles

3° Fourrages

4° Combustibles

5° Matériaux de construction

6° Droits d'expédition

7° Droits d'accises sur les bières fabriquées

dans l'intérieur de la ville

8° Droits d'accises sur les eaux-de-vie fabri-

quées dans l'intérieur de la ville

Totaux

en 1899.

FR.

48,432

122,720

16,379

52,772

33,671

4,095

17,383

295,581

c.

en 1900.

FR.

52,300

125,796

15,292

56,410

30,776

4,204

17,759

302,674

c.

en 1901.

FR.

52,909

124,016

14,820

59,508

34,049

2,986

17,204

305,594

c.

avec l'intérieur

5,285,466

5,692,477

5,813,791

5,939,624

6,009,255

5,208,137

6,011,869

avec l'extérieur

5,471,490

2,796,398

3,445,507

3,526,926

3,070,441

2,975,815

3,323,782

Totaux.

8,756,956

8,488,875

9,259,298

9,466,550

9,879,696

8,183,952

9,335,651

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

État indiquant le nombre et les prix moyens des animaux exposés en vente et vendus sur les foires du Grand-Duché

pendant l'année 1901.

DÉSIGNATION

des

FOIRES.

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix

moyens.

Étalons reproducteurs.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

DESTINATION.

rieur.

Inté-

Exté-

rieur.

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente.

vendus.

Prix-

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Chevaux marchands.

Exté-

rieur.

Chevaux ordinaires.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Poulains.

DÉSIGNATION

des

FOIRES.

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Exté-

rieur.

Taureaux reproducteurs.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Exté-

rieur.

Bœufs gras.

22-

Taureaux réformés.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Bœufs de labour de grande taille.

6 4

DÉSIGNATION

des

FOIRES.

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus

Prix

DESTINATION.

moyens.

Inté-

rieur.

Exté-

rieur.

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Exté-

rieur.

Bœufs de labour de petite taille.

Taurillons.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Vaches fraîches laitières.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Vaches non fraîches laitières.

DÉSIGNATION

des

FOIRES.

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Exté-

rieur.

Génisses.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

.378

Moutons.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix-

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Exte-

rieur.

Veaux.

Brebis.

DÉSIGNATION

des

FOIRES.

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Exté-

rieur.

Moutons et brebis antennais.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Porcs gras.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Exté-

rieur.

Agneaux.

Porcs maigres.

10,938

4.42

4302.

DÉSIGNATION

des

FOIRES.

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Exté-

rieur.

Porcelets.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

.6000

Chèvres.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

NOMBRE

D'ANIMAUX

exposés

en vente. vendus.

Prix

moyens.

DESTINATION.

Inté-

rieur.

Exté-

rieur.

Boucs.

»

Chevreaux.

1er groupe : Chévaux.

1 . É t a l o n s

2. Chevaux marchands

3. Chevaux ordinaires

4. Poulains

2e groupe : Espèce bovine.

5. Taureaux

reproducteurs

6.

réformés

7. Bœufs gras

8.

de labour de grande taille

9.

petite taille

10. Taurillons

11. Vaches fraîches laitières

12.

non laitières

13. Génisses

14, Veaux

3e groupe : Bêtes à laine.

15. Moutons

16. Brebis

17. Moutons et brebis antennais

18. Agneaux

4e groupe : Espèce porcine.

19. Porcs gras

20.

maigres

21. Porcelets

5e groupe : Espèce caprine.

22. Boucs

23. Chèvres

24. Chevreaux

NOMBRE D'ANIMAUX

exposés

en vente.

1,729

1,754

4,782

5,568

1,371

6,086

0,496

4,823

5,670

5,223

5,177

2,939

2,995

3,636

10,938

99,515

1,147

vendus.

2,316

2,816

4.012

3,672

2,997

5,396

2,833

3,014

1,994

1,405

3,235

8,843

81,094

à

l'intérieur.

1,742

2,476

2,593

2,786

2,404

3,988

2,633

3,014

1,825

1,405

1,387

4,541

36,818

à

l'extérieur.

1,419

1,408

1,848

4,302

44,276

Prix

moyens.

245.

Récapitulation.

Résultat financier des ventes aux foires, par nature des animaux vendus

Chevaux marchands

id.

ordinaires

Poulains

Taureaux reproducteurs

id.

réformés

Bœufs gras

id. de labour de grande taille

id.

id.

petite taille

Taurillons

Vaches fraîches laitières

id.

id.

non laitières

Génisses

Veaux

Moutons

Brebis

Moutons et brebis antennais

Agneaux

Porcs gras

id. maigres

Porcelets

Boucs

Chèvres

Chevreaux

Total

pour

l'intérieur.

FR.

411,625

381,195

5,700

30,705

88,970

167,480

749,000

594,240

130,240

829,760

682,570

408,680

191,424

81,623

48,224

36,500

23,885

180,310

217,968

736,360

14,564

6,011,869

pour

l'extérieur.

FR.

490,250

238,650

1,500

2,070

11,070

41,870

246,820

81,600

28,000

454,080

217,070

100,810

67,584

6,200

3,380

240,240

206,496

885,520

3,323,782

fr. 9,335,651

Tramways luxembourgeois.

(Bilans de l'exercice 1900-1901, embrassant la période du 1er septembre 1900 au 31 avril 1901.)

b) VOITURES.

Les recettes de l'exploitation se sont élevées

a) pour les tramways, à

b)

voitures, à

soit ensemble

en 1901

fr. 77,552 10

25,617 70

fr. 103,169 80

en 1900

67,421 65

27,801 65

95,233 30

Actif.

Frais de premier établissement

Matériel

Cautionnement à la

ville

Fonds d'assurance

Réfection et entretien de la voie

FR.

C.

127,062 28

27,913 00

5,400 00

1,150 00

26,941 99.

188,467 27

Passif.

Capital-actions

Capital-obligations

Réserve

Obligations amorties

Intérêts au 31 août 1901

Dividende au 31 août 1901

Voitures de place

Cautionnements du personnel

Profits et pertes

FR.

C.

60,000 00

78,800 00

2,076 77

2,741 00

636 50

240 00

39,761 00

670 00

3,542 00

188,467 27

Actif.

Frais de premier établissement

Fort Wedel

Matériel

Portefeuille

Tramways luxembourgeois

Actionnaires en retard de ver-

sement

FR

C.

35,947 17

39,882 39

23,431 77

56,641 13

39,761 00

1,995 60

197,659 06

Passif.

Capital-Actions

Réserve

Dividende au 31 août 1901

Cautionnements du personnel

Banque Nationale

Solde

FR.

C.

174,300 00

3,116 51

3,615 00

170 00

13,000 00

3,457 55

197,659 06

a) TRAMWAYS.

Postes, Télégraphes et Téléphones

(Cette statistique n'ayant pas encore paru à, l'époque de la publication de notre rapport pour l'année 1900, nous la publions dans

le présent rapport).

Statistique générale pour 1900.

a— Postes.

NATURE

DES

E N V O I S .

1. — Poste aux lettres

Envois ordinaires

Envois recommandés

Lettres à valeur déclarée.

Envois contre rembourse-

ment

2. — Poste aux colis

Colis affranchis

non affranchis

de service

avec déclaration de va-

leur affranchis

avec déclaration de va-

leur non affranchis

avec déclaration de va-

leur de service

contre remboursement

recommandés

de service

Colis postaux ordinaires

avec déclaration

de valeur

contre rembour-

sement

3. — Mandats de poste

4. — Bons de poste

5. — Recouvrements à

encaisser

6. — Journaux

TOTAUX

a. — NOMBRE DES ENVOIS MANIÉS.

1899.

Service

intérieur.

4,585.760

62,464

Poste aux colis

7,738

144,197

15,552

13,246

3,456

5,634

4,841

139,406

70,802

2,179 825

7,233,886

Service international.

Réception.

3,854.942

47,642

6,471

10,775

172.576

16,220

4.977

33,717

30,642

2,253

4,517

67,262

32,405

698,490

4.985,174

Expédition.

2,934,292

40,114

4,450

2,411

71,479

12,743

3,610

7,087

33,854

1,900

5.813

170,719

7,004

42,026

3,336.088

Transit.

16,694

16,694

TOTAUX.

11,388,688

150,220

10,921

20,924

388,252

44,515

14,779

15,043

1,182

5,716

45.645

1,308

64,496

4,153

10,330

377,387

110,211

2,920.341

15,571,842

1900.

Service

intérieur.

4,970,870

73.284

Poste aux colis

12,476

162,496

19,092

12,700

2,738

6,073

5,654

'

149,439

68,100

2,577,102

8,060,958

Service international.

Réception.

4,451,538

64,210

7.160

16,520

195,791

19,243

1,321

5.825

38,646

1,054

33,074

2,110

4,069

72,055

35,907

781.533

5,730,782

Expédition.

3,607,968

52,140

6.111

3,343

82,467

16,322

3,336

7,689

28,731

1,418

3,208

194,022

4,846

35,121

4,058,143

Transit.

18,616

18,616

TOTAUX.

13,048,992

189,634

13,271

32,339

440,754

54,657

14,616

11,899

1,012

6,183

51,989

1,769

61,805

3,528

7,277

415,516

108,853

3,403,756

17,868,499

NATURE

DES

VALEURS.

1. — Poste aux lettres

Lettres à valeur déclarée

contre remboursement 1)

2. — Poste aux colis

Colis à valeur déclarée affranchis

non affranchis

de service

contre remboursement ²)

postaux à valeur déclarée

contre rembourse-

ment

3. — Mandats de poste

4. — Bons de poste

5. — Recouvrements 3)

6. — Recettes nettes effectuées

par les bureaux de poste.

TOTAUX

b. — SOMMES ET VALEURS MANIÉES.

1899.

Service

intérieur.

FR.

Poste aux colis

317,462

3,031,605

24,237,546

61,403

17,052,590

3,760,996

998,629

49,460,364

Service international

Réception.

FR.

7,500,554

505,762

2,984,305

696,126

667,678

383,289

93,905

7,180,252

3,291,481

23,303,352

Expédition.

FR.

5,360,416

3,357,151

485,796

547,432

586,446

23,179,398

53,516,639

TOTAUX.

FR.

12,860,970

823,224

9,373,061

1,181,922

24,784.978

729,081

969,735

93,905

47,412,240

7,052,477

998.629

106,280,355

1900.

Service

intérieur.

FR.

Poste aux colis

624,762

3,362,217

25,130.649

77,772

19,212,433

4,022,611

1,086,604

53,517,124

Service international.

Réception.

FR.

8,014,223

755,430

4,894,380

793,415

16,196

677,722

257,272

75,564

7,765,155

3,661,512

26,910,869

Expédition.

FR.

6,173,071

3,012,987

207,490

507,751

404,473

26,600,591

36,906,363

TOTAUX

FR.

14,187,294

1,380,192

11.269,584

1,000,000

25,654,596

755,494

661,745

75,564

53,578,179

7,684,123

1,086,604

117,334,356

1. — Montant des lettres contre remboursement

Montant des envois refusés

Sommes encaissées

2. — Montant des colis contre remboursement

Montant refusé

Sommes encaissées

3.— Montant des recouvrements à encaisser

non encaissés

Sommes encaissées

Service intérieur.

1899.

440,169

122,707

317,462

1900.

889,866

265,104

624,762

Service intérieur.

1899.

64 523

3,120

61,403

1900.

79,829

2,057

77,772

Service intérieur.

1899.

5,186,071

1,425,075

3,760,996

1900.

5,593,829

1,571,218

4,022,611

Service international

Réception.

1899.

691,206

185,444

505,762

1900.

1,053,674

298,244

755,430

Service international

Réception.

677,090

9,412

667,678

1990.

687,553

9,881

677,722

Service international

Réception.

1899.

4,259,702

968,221

3,291,481

1900.

4,933,487

1,271,512

3,661,512

b. — Télégraphes.

Service

intérieur...

Service international

a. —

Réception..

b. — Expédition

Totaux...

NOMBRE

des

TÉLÉGRAMMES.

1899.

34,948

58.465

67,416

160,829

1900.

38,354

63,005

71,882

173,241

RECETTES NETTES

effectuées par les bureaux

télégraphiques.

1899.

82.835

82,835

1900.

89,931

89,931

c. — Téléphones.

a. — Service intérieur

b.— Service international

Totaux

NOMBRE

des

COMMUNICATIONS

1899.

2,477,908

2,477,908

1900.

2,980,001

4,807

2,984,808

RECETTES NETTES

effectuées par les bureaux

téléphoniques.

1899.

126,864

1900.

145,341

Résultat financier.

RECETTES.

1. — Postes

2. — Télégraphes

3. —Téléphones

Total

DÉPENSES

Postes, Télégraphes et Téléphones

Excédant des Recettes

Excédant des Dépenses

1899.

975,913 99½

68,689 08

126,864 16

1,171,467 23½

1,105,480 38½

65,986 95

1900.

1,064,697 44

75,020 71

145,341 54

1,285,029 69

1.302.557 18

17,527 49

Chemins de fer.

I. — Guillaume-Luxembourg,

Renseignements statistiques sur les résultats de l'exploitation pendant les années 1901 et 1900.

TONNAGE DES MARCHANDISES TRANSPORTÉES EN PETITE VITESSE.

Trafic intérieur

Trafic d'exportation

par la ligne

de Thionville

id.

de Trois-Vierges

id.

de Bettingen

id.

de Wasserbillig

Trafic d'importation

par la ligne

de Thionville

id.

de Trois-Vierges

id.

de Bettingen

id.

de Carthaus

Trafic de transit

par Thionville : via Gouvy

id.

via

St.-Vith

id.

via

Bettingen

par Gouvy : via Thionville

id.

via

Audun-le-Tiche

id.

via

St.-Vith.

id.

via

Sterpenich

id.

via

Carthaus

par St.-Vith : via Thionville

id.

via

Audun-le-Tiche

id.

via

Gouvy

id.

via

Sterpenich

par Bettingen : via Thionville

id.

via

St.-Vith

id.

via

Carthaus

par Carthaus : via Gouvy

id.

via

Sterpenich

par Audun : via Gouvy

id.

via

St.-Vith

1901.

T.

K.

390.655.900

533,964 310

221,294.700

574,393.900

152.028.200

139,150.000

87.387.700

630,998.700

13,661.100

24.057.100

399,505 100

283,839 700

30,910.000

4,103.000

3,110.000

767.500

76,299.900

20,060.000

2,375.100

143.248.400

502.361.800

4,915.100

30,117.000

391.300

69,711.700

82,127.500

655.000

1900.

T.

K.

599,444.800

682,895.900

350,733.700

707,336.510

200,538.100

130,156.490

191,817.300

727,924.400

117.124.800

38,355.100

171,131.200

366,302.600

41,222.800

3,915.100

14,310.000

544.900

84,215.700

18,368.000

3,367.300

225,153.900

502,753.300

4,058.500

44,573.600

486.200

80,612.400

103.613.600

9,301.100

TRAFIC TOTAL.

1901.

T.

K.

452,834.300

1,720,308.810

1,009,564.600

1,692,216.400

1)4,874,924,110

1900.

T.

K.

641,988.900'

2,340,410.910

1,250,436 290

1,829.410.100

2)6,062 246.200

1) A ce chiffre, il faut ajouter : 1° 203,794 t., 51,527 t., 221,002 t., 9,855 t., 1,860 t., de cokes, en provenance de l'Allemagne et dirigées via

Trois-Vierges et Luxembourg, en destination de Differdange, Rodange, Bassin de Longwy, Athus et Steinfort ; 2° 41,482 t , 21,320 t.,

986 t., 5,650 t. de fontes, en destination de l'Allemagne par la voie de Luxembourg-Trois-Vierges, et expédiées des stations de Differ-

dange, Rodange, Bassin de Longwy et Steinfort, cette dernière ayant encore expédié 7,145 t;. via Ettelbruck ; 3° 160t. et 3,710 . de mine-

rais expédiées vers l'Allemagne, via Luxembourg-Trois-Vierges, par les stations d'Obercorn et Lamadelaine ; 4° 3,755 t., 80,643 t. de mine-

rais expédiées vers la France et la Belgique, en transit par la ligne des minières ; 5° 14,575 t., 190 t.,de minerais expédiées en service direct

des stations de Belvaux et Differdange, en destination de Dommeldange. — La trafic total se trouve ainsi porté à 5,542,530 tonnes.

2) A ce chiffre, il faut ajouter: 1° 144,577 t., 40,328 t.. 204,839 t , 52,603 t., 2,879 t. de cokes, en provenance de l'Allemagne et

dirigées via Trois Vierges, Luxembourg et l'Attert, respectivement vers les stations du Prince-Henri, d'Athus et du bassin de

Longwy; 2° 82,692 t., 30,338 t., 4,405 t. 16,595 t. de fontes expédiées vers l'Allemagne par Luxembourg et Trois-Vierges, en pro-

venance des stations de Differdange, Rodange, le bassin de Longwy et Steinfort; 3° 157 t,, 827 t., 15,741 t., 1400 t. de minerais

de fer expédiées suivant la même route, en provenance des stations d'Obercorn, Differdange, Lamadelaine et le bassin de Longwy;.

4° 96,852 t., de minerais, expédiées par les stations du Guillaume Luxembourg et en transit par la ligne des minières, en desti-

nation de la Belgique via Athus; 5° 47,320 t., 8,730 t,, 1,715 tonnes de minerais, expédiées en service direct des stations de Belvaux,

Obercon et Differdange, en destination des hauts-fourneaux de Dommeldange. Le trafic total se trouve ainsi élevé à 6,759,081 t.

200 kilogr.

Expéditions par nature de marchandises et destination.

DÉSIGNATION

des

MARCHANDISES.

Minerais oolithiques

Fers et fontes

Pierres

Plâtres

Chaux

Bois

Céréales et pommes

de terre

Écorces

Sables et scories ...

Cuirs tannés

Boissons

Divers

Sommes

ANNÉES.

via

Thionville

et

Audun.

T. K.

279,697.100

454,437.800

72,400.300

85,756.300

840.800

1,522.800

88.000

70.000

427.900

757.900

1,002.300

1,199.500

1,420.000

2,239.900

1,143.400

1,142.300

6,383.500

5,693.000

194.300

287.500

214.100

555.200

26,844.200

45,782.600

390,655.900

599,444.800

via

Trois-Vierges.

T. K.

*) 176,275 500

*) 363,792.000

**) 234,115.800

***) 267,003.100

5,092.300

5,567.200

10.000

348.000

6.000

10.000

1,301 700

952.600

687.800

1,507.200

905.800

983.200

254,000

575.000

292 900

162.000

443.200

617.900

114,579.310

41,377.700

533,964.310

682,895.900

via

Sterpenich.

T. K.

201,471.500

345,147.000

10,423.800

2,217.000

1,273 300

531,800

608000

671,000

225.500

468.600

1,002.200

420.500

389.200

211.600

55.000

157.600

187.700

327.700

337.000

486.500

221,294.700

350,733.700

via

Carthaus.

T. K.

347,200,600

438,419.000

164,625.600

205,652.000

165.500

1,251.400

914 000

1,077.600

1.000

831.100

368.400

170,300

1,212.500

1,519.700

1,468.400

584.700

3,930.600

6,275.400

86.400

200.300

1,516.000

1,906.400

52,904.900

49,448.600

574,393.900

707,336.510

pour

l'intérieur.

T .

K.

672,051.300

764.063.300

12,440 400

9,312.300

29,220.400

24,975.400

1,122.500

1,712 000

5,555.900

10,477.300

13,030.800

12,191.700

9,302.500

9,790.500

246.600

127.300

22,549.600

34,445.200

184.400

115.000

6,699.700

7,219.700

27,377.600

142,472.500

799,781.700

1,816,902.200

TOTAUX.

1901.

T. K.

1,676,696.000

494,005.900

36,592.300

2,742.500

6,216.300

16,705.400

13,012.000

3,764.200

33,117.700

915.600

9,200.700

227,121.900

2,520,090.500

1900.

T.

K.

2,365,859.100

569,940.700

33,848,600

3,878.600

12,544.900

14,934.600

15,268.900

2,837.500

47,038.600

952.500

10,636.200

279,422.900

3.357.163.100

*) Ce tonnage représente en grande majorité des expéditions dirigées via Gouvy vers la Belgique ; le reste via St.-Vith

vers l'Allemagne.

**) Ce chiffre représente des expéditions dirigées jusqu'en totalité via St.-Vith vers l'Allemagne.

Importations par nature de marchandises et provenances.

NATURE

des

MARCHANDISES.

Coke

Houille

Bois

Céréales

Argiles, ardoises, etc.

Sel

Fers et fontes

Minerais

Sucre, café,

etc.

Huile et pétrole

Cuirs et peaux

Tabacs

Boissons

Produits chimiques

Divers

Sommes

ANNÉES.

via

Thionville

et

Audun.

T.

K.

7,880 700

144,000

50.309.600

49.657.300

16 654 200

21,141.000

2,545.100

2,982.200

9,820.800

12,783.500

941.700

60.000

2,752.700

6,084.800

35.784.000

59,183.000

182 100

158.200

678.000

913.700

361.400

438.800

325.900

346,800

3,115.808

4,271.000

248.200

644.300

20,428.000

43,729.500

152,028 200

200,538.100

via

Trois-Vierges.

T.

K.

1)55,652 000

2)67.995.800

42,418.400

31,143.300

4.713.400

2,052.900

3,105.200

2,565 200

5,171.700

2,105.700

87.100

5.000

1,532.500

3,695.800

1,304.200

807.700

1.231.500

1.019.100

268.800

291.300

189.500

154900

403.100

374.800

298.400

1,415.400

22,774.200

16.529.590

139,150.000

130,156.490

via

Bettingen.

T.

K.

26.099.100

70.346.800

37,842.700

81,997.700

2, 059.600

2,084.000

10.697.300

9,731.900

1,201.800

2,487 500

31.500

333.800

963 600

2,540.200

2,737.500

217 500

234.300

2,038.900

1,920 300

35.500

45,600

43 600

58.300

38.600

73.200

224.900

208.000

3,990,700

18,928.600

87,387.700

191,817.300

via

Wasserbillig.

T.

K.

565,513.900

565,784 400

28,318.800

32.394.000;

5,234.000

10,007.900

4,736.800

5,576.300

19,257.700

16,684.700

118.500

2,824,300.

5,634700

30.000

385.000

170.400

705.500

156.200

268.500

67.000

100.100

21.700

118.800

235 900

498.800

153.400

557 500

4,160.100

89,208.200

630,998.700

727,924.400

TOTAUX

1901.

T.

K.

655,145.700

158,889.500

28,661.200

21,084.400

35,452 000

1,178.800

7,443.300

38,354.200

1,874.200

4.104.600

732.700

580.700

3,793,400

924.900

51,345,000

1,009,564.600

1900.

T.

K.

704,271.000

195,492.300

35,280.700

20,855600

34,061.400

65.600

16,378.900

62,305.000

1,905.700

4,121.600

875.800

678.800

5,217.800

2,825.300

166,385:890

1,250,426.290

1) Ce chiffre des importations de cokes représente des arrivages, en majeure partie par via St.-Vith en provenance

d'Allemagne.

2) Ce chiffre des importations de cokes par la ligne du Nord se décompose en un tiers arrivé via Gouvy et deux tiers

arrives via St.-Vith.

Recettes effectuées et renseignements divers.

Voyageurs et bagages

Marchandises

Recettes diverses.

Produit total des transports.

Produit kilométrique

Nombre des voyageurs transportés

Produit moyen par voyageur

Nombre de tonnes transportées

Produit moyen par tonne

Nombre de tonnes transportées à 1 kilomètre

Parcours moyen

Produit moyen par tonne et par kilomètre

1901.

FR.

C.

1,777,500.00

11,965,00.0,00

1,115.625.00

14.858,125.00

87,400 00

2,287,582

fr.

0.79

t. 5.542,530

fr.

2.15

233,894,766

km.

42.2

fr.

0,052

1900.

FR.

C.

1,876,250.00

13,811,250.00

1,176,250.00

16,863,750.00

96,918.10

2,302,461

fr.

0,815

t. 6,759,031

fr.

2.04

285,800,000

km,

42.3

fr.

0.049

Différence en faveur de

1901.

fr.

0.11

km.

0,3

1900.

FR.

C.

98,750.00

1,846,250.00

60,625.00

2,005,625.00

9,518.10

14,879

fr. 0.025

t. 1,216,501

51,905,234

km.

0,1

Trafic des nouveaux embranchements du Guillaume-Luxembourg pendant les années 1901 et 1900.

A. — Embranchement de Bettembourg à Dudelange.

a) EXPÉDITIONS.

Minerais

Acier brut

Fers et fontes

Divers

Sommes

ANNÉES.

via

Thionville .

et

Audun.

T. K.

7,033.000

5,143.000

15,649.900

19,517.300

436.600

29,887.000

23,119.500

54,547.300

via

Trois-Vierges.

T. K.

2 755.000

24,697.000

6,196.000

9,147.000

830.000

4,071.000

2,264.000

1,168.000

12,045.000

39,083.000

via

Sterpenich.

T. K.

5,000

5,589.000

6,403.000

3,294 000

9,058.300

22,109.000

35,572.200

30,997.000

51,033.500

via

Carthaus.

T. K.

50,997.000

54 039.000

61,697.000

68,375.000

23,559.000

15,753.000

12,639.500

27,846.000

148,892.500

166,013.000

pour

l'intérieur.

T. K.

6,618.000

179.000

1,028.000

2,037.000

6,529.000

9,891.200

35,421.800

12,107.200

49,596.800

TOTAUX.

T. K.

53,757.000

85,354.000

80,694.000

90,096 000

45,369.900

54,928.600

47,340.300

129,895.000

227,161.200

360,273.600

b) ARRIVAGES.

Cokes .

Houilles

Minerais

Divers.

Sommes

ANNÉES.

via

Thionville

et

Audun.

T. K.

10.500

1,643.000

2,214.600

32,794.500

73,200,600

5,515 600

13,633.600

39,963 600

89,048.200

Trois-Vierges.

T. K-

1,940.000

42,552.200

63,064.000

751.300

4,551.100

43,303.500

69,555.100

via

Sterpenich.

T- K.

20.000

1,000,000

12,666 000

21,791.000

2,568.000

20,678.000

23,380.000

26,507.700

28,634 000

69,976.700

via

Wasserbillig.

T. K.

198,761.000

275,532 000

18,148.000

23,165.000

24,261.000

2,614.000

8,153.200

11,075.200

249,323.200

312,386.200

de

l'intérieur.

T. K.

160.000

207.000

52,093 000

32,734 000

19,704.600

33,452.700

71,957.600

66,393.700

TOTAUX.

T. K.

198,791.500

278,472.000

75,169.200

110,441.000

111,716 500

129,226.600

57,504 700

89,220.300

443,181.900

607,359.900

B. — Embranchements du bassin de Rumelange.

a) Ceux qui aboutissent à la station de Tétange ont expédié, en 1901, 507,518 tonnes de minerais, et en

1900, 875,183 tonnes de minerais, dont la majeure partie pour l'étranger ;

b) Celui qui aboutit à la station de Rumelange a expédié, en 1901, 55,729 tonnes de minerais, et en 1900,

127,080 tonnes de minerais.

Trafic total de Dudelange

»

Tétange.

»

Rumelange

Total fourni par les embranchements .

1901.

T. K.

670,343.100

507.518 000

55,729.000

1,233,590.100

1900.

T. K.

967,633.500

875,183.000

127,080.000

1,969,896.500

II. — Prince-Henri.

Renseignements statistiques sur les résultats de l'exploitation pendant les années 1901 et 1900.

I

e r Réseau (Minières, Luxembourg, Attert et Sûre).

Longueur en exploitation : 169 kilomètres.

Produit moyen par voyageur

id.

par tonne de marchandises

Produit kilométrique correspondant à

1901.

fr. 0,4032

»

1,0445

fr. 23,030 98

»

31,771 71

1900.

0,4226

1,0132

I. Marchandises expédiées

1° pour l'intérieur du

pays...

2° vers la

France...

3° id. la

Belgique...

4° id. la

Hollande...

5° id.

l'Allemagne...

6° id. la

Suisse...

7° id.

l'Italie...

Ensemble

II. Marchandises importées

1° de la France : via Rodange (frontière française).

2° de la Belgique

a) via

Athus...

b) via

Sterpenich...

c) via

Benonchamps...

d) via Gouvy ...

3° de l'Allemagne

a) via Esch (Thionville et Karthaus) ...

b) via Kleinbettingen (Thionville et Karthaus).

c) via Trois-Vierges (Ettelbruck, Esch et

Luxembourg ...

d) via Trois-Vierges (Luxembourg et Dippach)

e) via Wasserbillig (Thionville et Karthaus)

f) Wasserbillig (Luxembourg et Dippach).

Ensemble...

III. Marchandises en transit par la ligne des

minières

a) via Esch-Athus et

inversement...

b) via Esch-Rodange (frontière française)

Ensemble...

Total ...

1001.

T. K.

871,300.390

157,815.580

744.007.740

1,703.630

375.724.250

1,078.290

1,062.760

2,152,692.640

35,460.450

189,132 470

32,127.570

2,764.730

9,194.800

54,810.560

4,255.190

305,614 430

189,502.350

21,191.950

5,559.180

849,613.680

167,821.980

3,755.000

171,576.980

5,173,883.300

1900.

T-

K.

1,116,053.650

214,552.110

1,012,053.410

1.593.310

505,967.580

2,030.090

570,180

2,852,820.330

44,311.020

284,598.790

32,512.640

3.361.970

10,710.580

126,653.660

3,673,800

463,876.600

19,218.310

988,917.370

205,405.340

205,405.340

4,047,143.040

Différence

1901.

T. K.

110.320

492.580

581.390

189,502.350

1,973.640

5,559.180

3,755 000

en faveur de

1900.

T. K.

244,753.260

56,736.530

268,045.670

130,243.330

951.800

700,127.690

8,850.570

95,466.320

385.070

597.240

1,515,780

71,843.100

158,262.170

139,303.690

37.583.360

33.828.360

873,259.740

I I

e Réseau (Ligne de Wiltz). — Longueur en exploitation : 20 kilomètres.

I . Marchandises expédiées

1° pour l'intérieur du pays.

2° vers la

Belgique...

3° vers la

Hollande...

4° vers

l'Allemagne...

Ensemble ...

IL Marchandises importées

1° De la Belgique : a) via Schimpach

frontière...

b) via

Gouvy...

2° De l'Allemagne : a) via

Trois-Vierges...

b) via Wasserbillig ...

c) via

Bettembourg...

Ensemble...

III. Marchandises eh transit par la ligne de Wiltz

via Kautenbach-Schimpach frontière et

inversement...

Total des marchandises

transportées...

1901.

T.

K.

7,713.880

952.090

79.000

2,752.430

11,497.400

5,435.100

2,624.560

989.690

1,056.010

756.010

10,861.970

4,806.790

27,166.160

1900.

T.

K.

6,605.190

1,051.450

52.720

2,338.030

10,047.390

5,324.840

2,222.920

645.580

843.900

617.920

9,655.160.

4,330.900

24,033.540

Différence en faveur de

1901.

1900.

T.

K.

1,108.690

26.280

414.400

1.450.010

110.260

401.640

344.110

212.710

138.090

1,206.810

475.800

3,132.620

T.

K.

99.360

1° Les marchandises expédiées comprenaient

Pierres...

Bois ...

Divers ...

Totaux

l'intérieur.

T.

K.

282.260

663.750

6.767.870

7,713.880

en destination de

la Belgique.

la Hollande

T.

K.

952.090

952.090

T.

K.

79.000

79.000

l'Allemagne.

T.

K.

10.000

2,742.430

2,752.430

en tout,

1901.

1900.

T.

K.

282.260

673.750

10,541.390

11,497.400

T.

K.

194.300

499.680

9,353.410

10,047.390

Différence en faveur de

1901.

1900.

T.

K.

87.960

174,070

1,187.980

1,450.010

T.

K.

2° Les marchandises importées comprenaient

Pierres...

Bois...

Houilles ...

Divers...

Totaux...

au départ de

la Belgique. [ l'Allemagne.

T.

K.

105.850

26.200

3,198.000

4,729.610

8,059.060

T.

K.

270.650

340.000

2,191.660

2,802.310

en tout

1901.

1900.

T.

K.

105.850

296.850

3,538.000

6,921.270

10,861.970

T.

K.

56.000

281.870

3,643.680

5,673.610

9,655,160

Différence en faveur de

1901.

1900.

T.

K.

49.850

14.980

1,247.660

1.206.810

T.

K.

105.680

Produit moyen par

voyageur...

id.

id.

par tonne de

marchandise...

Produit kilométrique correspondant à

en 1901 fr. 0,356

en 1901,

1.344 ;

fr. 3,658 41

» 3,353 27

en 1900

en 1900

fr. 0,355

» 1,324

III. — Chemins de fer cantonaux.

Renseignements statistiques sur les résultats de l'exploitation vendant les années 1901 et 1900.

STATIONS.

Nœrdange...

Niederpallen...

Redange

Nagem...

Hostert...

Rambrouch...

Kœtschette...

Bigonville-Holtz...

Perlé...

Haut-Martelange...

Martelange...

Diekirch...

Bleesbrück...

Bastendorf...

Tandel...

Fouhren

Bettel...

Vianden...

Recettes

postales...

Recettes pour

colis,

bestiaux, etc.

Balastières...

Totaux...

ANNÉES.

VOYAGEURS.

Nombre.

16,870

15,914

2,116

2.602

14,263

15,714

2.133

2,436

3,001

3,596

6,511

7,185

4.123

4.388

3,723

4,567

5,190

6.109

1.326

1,321

4,768

6,221

31,069

29,877

1,863

2.244

2.789

2.602

2.010

2,352

4,305

4,286

6.195

6.335

15,250

16.248

127,505

133,997

Produits

{bagages compris.)

FR.

CT.

8,383 75

9,011 59

384 20

399 70

4.653 00

4.710 00

805 15

834 05

1,208 50

1,400 15

4,371 05

5,378 80

2,563 15

2,950 10

2,319 85

2,569 45

2,750 75

3,376 55

585 55

530 60

2,337 00

2,705 25

14,263 30

13,341 55

675 20

704 40

749 65

663 75

694 85

743 05

1.634 30

1,553 00

3.174 05

3,410 45

7,697 90

7,299 70

59,451 20

61,582 14

MARCHANDISES.

Poids.

T. K.

5,651.430

5,486.140

649.210

982.225

16.400

68.130

80.400

75.500

317.840

371.210

382.020

524.150

565.010

670.260

2,619.100

2,818.860

7,615.260

6,496.690

929.515

1,595.392

2,007.735

1,595.312

26.030

27.980

4.800

2,028.230

1.398 930

22,890.130

21,668.617

Produit.

FR

C

13,491 47

12.730 70

1,000 30

1,525 55

29 95

68 65

107 35

92 75

519 30

581 50

742 90

927 05

1,270 80

1,573 65

10,924 10

10,908 35

32,213 80

28,048 90

4,959 95

4,611 80

3.693 45

2.553 85

27 60

39 05

14 60

2,597 75

2,154 10

71.650 12

65,819 05

RECETTES

diverses.

FR.

C.

2.314 84

2,135 50

14,784 92

13,685 35

712 45

795 80

17,812 21

16,616 65

RECETTES

totales.

FR.

C.

21,575 22

21,742 29

384 20

399 70

5,653 30

6,235 55

835 00

902 70

1,315 85

1,492 90

4,890 35

5,960 30

3.306 05

3,877 15

3,590 65

4,143 10

13,674 85

14,284 90

32,799 35

28,579 50

7,296 95

7.317 05

17,956 76

15,895 40

675 20

704 40

749 65

663 75

694 85

743 05

1,634 30

1,580 60

3,213 10

3,425 05

10,655 65

9.453 80

2.344 84

2,135 50

14,784 92

13,685 35

712 45

795 80

148.913 53

144,017 84

Produit kilométrique

1901 fr. 3,384 40

(44 kilom.)

1900 fr. 3,273 13

IV. — Chemins de fer secondaires.

Renseignements statistiques sur les résultats de l'exploitation pendant les années 1901 et 1900.

STATIONS.

Luxembourg...

Hespérange

Altzingen...

Weiler-la-Tour...

Aspelt...

Altwies...

Mondorf-village...

Mondorf-les-Bains...

Ellingen...

Scheuerberg...

Remich...

Cruchten...

Schrondweiler...

Medernach...

Larochette...

Transport pour la poste

Recettes pour colis,

bestiaux etc.

Totaux...

ANNÉES.

VOYAGEURS.

Nombre.

98,697

101,474

27,259

16,447

12,378

8,828

10,602

9,989

17,467

17,124

4,674

3,854

11,361

9,998

23,210

22,224

7,891

7,265

1.802

1,389

23,666

21,650

21,200

18,717

4,606

3,512

8,684

7,272

14,354

13,974

287,851

263,717

Produits.

FR. C

58,114 50

53,146 90

3,056 05

2,907 50

2.727 30

2,753 70

5,136 90

4,929 90

10,404 25

9,255 05

2,702 20

2,458 05

7,740 55

7,370 95

9,727 40

8,917 10

5,606 15

5,432 70

926 75

853 70

18,718 85

19,119 40

9.780 40

9,487 24

806 55

843 75

3,015 60

2,788 05

9,134 90

.8,423 15

147,598 35

138,687 14

MARCHANDISES.

Poids.

T.

K.

13,717.930

15,602.480

1,620.770

1,973.750

14.950

24.930

502.920

312.030

2,353.570

2,332.060

118.270

144,810

891.150

1,096 250

3,920 960

8,031.056

2,132.020

2,782.280

428.540

308.120

1,651.520

1,835.570

10,080.110

7,011.410

388.520

360.830

2,647.030

1,608 386

3,334.040

3,310.500

43.802.300

46,735.250

Produits.

FR. C

22,272 95

19,736 90

2,330 15

2.631 00

53 55

51 70

645 90

464 10

4,895 50

8,341 35

3,585 90

3,931 10

2,693 70

4.301 70

6,646 20

9,624 00

3,389 75

3,527 55

611 65

294 50

6,324 45

6,446 30

13,568 33

7,745 30

338 75

265 40

2,241 72.

3,901 55

13,370 60

11,144 15

82,969 10

82,406 60

RECETTES

extra-

ordinaires.

FR. C

4,489 50

4,489 10

3,066 40

2,729 10

7,555 90

7,218 20

RECETTES

totales.

FR. C

80,387 45

72,883 80

5,386 20

5,538 50

2,780 85

2,805 40

5,782 80

5,394 00

15,299 75

17,596 40

6,288 10

6,389 15

10,434 25

11,672 65

16,373 60

18,541.10

8,995 90

8,960 25

1,538 40

1,148 20

25,043 30

25,565 70

23,348 73

17,232 54

1,145 30

1,109 15

5,257 32

6,689 60

22,505 50

19,567 30

4,489 50

4,489 10

3,066 40

2,729 10

238,123 35

228.311 94

Produit kilométrique correspondant

1901 fr. 5,808 00.

(41 kilomètres)

1900 fr. 5,568 58.

SPÉCIFICATION

DE LA

FABRICATION.

1900.

1901.

I . — Achat de matières premières et d'outillage.

Tissage1)

Cartonnage2)...

Cordonnerie3)...

Tapis en

cuir2)...

Couture et tricotage4)

Vannerie5) ...

26,363 09

33,882 08

5,389 76

2,228 31

921 11

68,784 35

5,547 84

40,446 58

6,219 68

2,783 41

777 00

55,774 51

II. — Fabrication.

Tissage...

Cartonnage...

Cordonnerie...

Tapis en

cuir...

Couture et tricotage ...

Vannerie

37,937 84

45,823 59

7,935 35

4,584 33

1,992 85

504 45

98.778 41

13,587 54

57,675 56

8,284 89

4,764 43

3,452 10

2,736 50

90.501 02

III. — Vente.

Tissage...

Cartonnage...

Cordonnerie...

Tapis en cuir...

Couture et

tricotage...

Vannerie ...

36,285 86

53,699 98

8,167 85

4.606 83

2,052 85

504 45

105,317 82

20,842 67

51,582 18

8,239 89

4,769 05

3,452 10

2,736 50

91,622 39

OBSERVATIONS.

1) Ces travaux s'exécutent en régie. De-

puis 1901 le commerce privé est abandonné

et la production se limite aux fournitures

à faire à quelques administrations pu-

bliques.

2) Régie.

3) Régie. La production se limite aux

fournitures à faire à quelques administra-

tions publiques.

4) Régie et entreprise. La fabrication

en régie se limite aux travaux et fourni-

tures à faire pour l'Administration péni-

tentiaire elle-même. Une partie de la fabri-

cation se fait depuis 1901 pour le compte

d'un entrepreneur qui fournit les matières

premières et l'outillage.

5) Entreprise. Cette fabrication a été

introduite vers la fin de 1900. L'entrepre-

neur fournit les matières premières et l'ou-

tillage.

L'industrie dans les établissements pénitentiaires.

La statistique ci-après, que l'Administration pénitentiaire de Luxembourg a établie en

vue du présent rapport, comprend les travaux exécutés pour le compte d'administrations

publiques et pour le commerce privé.

Zollvereins-Auslande für den Verbrauch und Handel des Grossherzogthums Luxemburg über die Zollämter desselben.

STATISTIQUE DOUANIÈRE. — Zollstatistik.

Waaren-Einfuhr

aus dem

Waarengattung.

1. Abfälle.

Abfälle von der Eisenfabrikation.

id.

id.

id. von Glashütten

id. von der Wachsbereitung pp.

Guano, natürlicher

Kleie und Malzkeime

id.

id.

id.

Id.

Id.

id.

Thierknochen

Asche pp

id.

Lumpen

id.

id.

Makulatur

id.

2. Baumwolle und Baum-

wollenwaaren.

Rohe Baumwolle

id.

id.

Baumwollabfälle

id.

id.

Baumwollwatte

Rohes Baumwollengarn

id.

Gefärbtes Baumwollengarn

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

id.

id.

Niederland.

Amerika.

Italien.

Rumänien.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

id.

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

id.

Belgien.

Belgien.

Amerika.

Gr. Britann.

id.

Belgien.

Frankreich.

id.

Gr. Britann.

Belgien.

id.

Gr. Britann.

Frankreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

5.092.235

10.000

10,000

7,995

4,261,695

261.455

157,215

111,167

53,122

49,778

56,797

33,290

2.352

19,501

46.248

10.300

121.207

5.847

1,375

2,169

2.522

58,461

16,171

1.449

23,995

3.078

Waarengattung.

Accommodirter b'wollner Zwirn

id.

id.

Vigognegarn

Rohe, dichte Baumwollgewebe.

id.

id.

id.

id.

Roher, ungemusterter baumwol-

lener Tüll

Gebleichte, dichte B'wollgewebe

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Baumwollener Sammt

id.

Gefärbtes pp. dichtes Baumwol-

lenzeug

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Baumwollene Posamentirwaaren

id.

id.

Baumwollene Strumpfwaaren

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Rohe, undichte Baumwollgewebe

id.

id.

Baumwollene Gardinenstoffe

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Gefärbte pp. undichte Baumwoll-

gewebe

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Belgien.

Gr. Britann.

England.

Belgien

Frankreich.

id.

id.

Belgien.

England.

Oesterreich.

Frankreich.

Belgien.

id.

England.

Italien.

Oesterreich.

Niederland.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Italien.

England.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

England.

Schweiz.

Frankreich.

id.

England.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

1,343

Waarengattung.

Gefärbte pp. undichte Baumwoll-

gewebe

Baumwollene Spitzen

id.

id.

id.

id.

Baumwollene Stickereien

id.

id.

id.

id.

Ganz grobe Baumwollgewebe in

Stücken nicht über 50 Ctm.

lang und breit

Schmiergeltuch

3. Blei und Bleiwaaren.

Rohes Blei, Bruchblei etc

Buchdruckerschriften

id.

Clichés aus Blei

id.

id.

id.

Unlackirte Röhren aus Blei

id.

id.

Grobe Bleiwaaren

id.

id.

id.

Feine

id.

id.

Spielzeug aus Blei

4. Bürstenbinder- u. Sieb-

macherwaaren.

Grobe Bürsten und Besen aus

Bast, Stroh etc.

id.

id.

id.

id.

Grobe Bürsten aus Borsten, Fe-

dern etc

id.

id.

Grobe Siebmacherwaaren

id.

id.

Feine Bürstenbinder- pp. Waaren

id.

id.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

id.

Schweiz.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Niederland.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Italien.

England.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Italien.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Oesterreich.

England.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

20,824

14,699

1,102

2,153

1,448

35,631

31,979

1,313

Waarengattung.

Feine Bürstenbinder- pp. Waaren

id.

id.

5. Drogerie-, Apotheker-

und Farbwaaren.

Blei-

Farben- etc. Stifte und

Zeichenkreide

id.

id.

Chloroform

Essenzen, Extrakte,Tinkturen etc.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Lacke, Lackfirnisse

id.

id.

id.

id.

Maler- und Waschfarben etc.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Ultramarin

Zündhölzer, Zündkerzen

id.

id.

Kali-Blutlaugensalz

Oelfirniss

id.

id.

id.

Aetzkali

id.

id.

Aetznatron

id.

Alaun

id.

id.

Buchdruckerschwärze

id.

Chlorkalk

id.

Farbholzextrakte

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Niederland.

Frankreich.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Schweiz.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

England.

Niederland.

Italien.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Niederland.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Italien.

Niederland.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

id.

England.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

England.

id.

Belgien.

id.

Oesterreich.

England.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück

3,541.290

1.554

2,897

3,973

2,132

2,968

7,690

1,943

1,100

Waarengattung.

Farbholzextrakte

Gelatine

id.

Kitte, nicht besonders genannt

id.

id.

Leim

id.

id.

id.

id.

Russ

Siegellack

id.

Sprengstoffe

Tinte, Tintenpulver

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Wagenschmiere

id.

Wichse

id.

id.

Zündwaaren, nicht besonders

genannt

id.

id.

Kalzinirte Soda

id.

Pottasche

Rohe pp. Soda

id.

Wasserglas

Kohlensaures etc. Amoniak

Schwefelsaures Amoniak

Anilinöl

Anilin etc. Farbstoffe

id.

id.

Bleiweiss

Borax, Borsäure

id.

id.

id.

id.

Calciumcarbid u. Canthariden

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Belgien.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Amerika.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Oesterreich.

Amerika.

England.

Belgien.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

id.

Belgien.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

5,818

3,005

8,603

5,101

1,963

19,492

1,314

1,661

1,474

4,234

1,007

2,164

11,199

Waarengattung.

Chlorcalcium

Chlorkalium

Chlormagnesium

Chlorsaures Kali und Natron

Chromsaures Kali

Dividivi

Rothes Eisenoxid

Rohe Erzeugnisse zur Bürstenfa-

brikation etc

id.

id.

id.

id.

Blauholz

id

Gelbholz

id.

id

id

Rothholz

id

Quebrachoholzextrakt

Andere Gerbstoffextrakte

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Rothes Glycerin

Gummi

i d

i d

id.

Indigo

Indigokarmin

Insektenpulver

id.

Isländisches etc, Moos

Holzessigsaurer Kalk

Knochenmehl

id.

Valonea, Knoppern etc

id.

id.

Lackfarben

Lackritzensaft

id.

Mennige etc

Mineralwasser

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

England.

id.

Frankreich.

England.

id.

Mexiko.

Frankreich.

id.

Mexiko.

Belgien.

id.

Amerika.

id.

Brasilien.

Oesterreich.

Belgien.

id.

Amerika.

Belgien.

id.

Italien.

Oesterreich.

Frankreich.

Oesterreich.

Aegypten.

Frankreich.

Belgien.

England.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Belgien.

England.

id.

Niederland.

Frankreich.

Oesterreich.

As. Türkei.

Belgien.

Italien.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

2,128

19,937

6,014

2,433

1,390

2,506

2,735

2,997

663,163

34.429

14,837

187,311

492.917

2,163

73,978

1,491

14,678

Waarengattung.

Mineralwasser

Naphtalin

id.

Schwefelsaures Natron

Palmnüsse

Chilisalpeter

id.

id.

Kalisalpeter

Salzsäure

Schiesspulver

Schwefel

id.

id.

Schwefelsäure

id.

Seegras etc

id.

id.

Steinkohlentheeröle, leichte

Superphosphat

Terpentinöl und anderes Harzöl

id.

id.

id.

id.

Blauer Vitriol

id.

id.

id.

Grüner Vitriol

id.

id.

Weisser

id.

Weinstein.

Weinsäure.

id.

Vermuth, getrocknet

Zinkasche

etc.

id.

id.

Zinnober

Zinnsalze

Bronze- etc. Farben, Gerbstoffe

id.

id.

Rohe Erzeugnisse zum Gewerbe-

gebrauch etc.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

England.

id.

Belgien.

id.

id.

id.

Chile.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

id.

Italien.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Algier.

Frankreich.

id.

Belgien.

Amerika.

Frankreich.

Belgien.

Frankreich.

Amerika.

England.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Schweiz.

Italien.

id.

Schweiz.

Belgien.

id.

id.

id.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

4.901

1,194

9.808

1,476

825,210

577,474

4.532

83.820

19,024

10.889

19.380

12,197

1,860

1,256

195.598

18,648

4,290

17.913

8,960

10,410

4,078

2.142

Waarengattung.

Rohe Erzeugnisse zum Gewerbe-

gebrauch etc

id.

id.

ici.

id.

Pharmaceutische Fabrikate etc.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Geschlemmte Kreide

id. id.

6. Eisen und Eisen waaren.

Brucheisen

id.

Roheisen

id

id

Eck- und Winkeleisen

Eisenbahnlaschen,

Schwellen,

Unterlagsplatten

id.

id.

Eisenbahnschienen

Schmiedbares Eisen in Stäben

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Luppeneisen etc.

Rohe Platten und Bleche aus

schmiedbarem Eisen

id.

id.

Polirte id.

id.

Weissblech

id.

Roher Eisendraht

Verkupferter Eisendraht

id.

id.

Ganz grobe, rohe Eisenguss-

waaren

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Ambosse, Brecheisen, Hufeisen

etc.

Herkunftsland

der

Waaren.

Schweiz.

Amerika.

Belgien.

id

England.

Schweiz.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

Belgien.

Belgien.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

England.

Schweden.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Schweden.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

England.

Amerika.

Belgien.

id.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

1,005

7,064

7.349

49,910

1,277 303

27.717

10,760

99,545

112,272

6,275

1.050

110,509

21.850

54.018

8.009

1,119

3.006

6,441

151,185

88,850

7,100

Waarengattung.

Ambosse, Brecheisen, Hufeisen

etc

Grobe, eiserne Anker u. Ketten

id.

id.

id.

id.

Drahtseile

id.

Eisen zu groben Bestandtheilen

von Maschinen

Eisenbahnachsen, Räder, Puffer.

id.

id.

id.

id.

Gewalzte und gezogene Röhren

aus schmiedbarem Eisen

id.

id.

id.

id.

Grobe Eisenwaaren

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Drahtstifte

id.

Grobe, abgeschliffene pp- Schrau'

ben, Schraubholzen etc

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Grobe abgeschliffeneEisenwaaren

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Feine Eisengusswaaren

id.

id.

id.

Feine Eisenwaaren

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

id.

Amerika.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Amerika.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

id.

Frankreich.

England.

Amerika.

Oesterreich.

Italien.

Niederland.

Frankreich.

Belgien.

id.

England.

Italien.

Amerika.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Dänemark.

Italien.

England.

Amerika.

Niederland.

Belgien.

id.

England.

Amerika.

Frankreich.

id.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

3.807

2,014

2.933

1,107

47,000

3,170

8,872

81,956

156,587

86,281

3,709

8,093

5,223

8.130

71,296

1,744

1.913

38,673

4,867

6,919

Waarengattung.

Feine Eisenwaaren

id.

id.

id.

id.

id.

Fahrräder

id

id

Spielzeug aus schmiedb. Eisen

id.

id.

Jagd- und Luxusgewehre

id.

id.

Schreibfedern aus Stahl

id.

id.

Uhrwerke und Uhrfournituren

id.

id.

7. Erden, Erze, edle Metalle,

Asbest- u. Asbestwaaren.

Ungereinigter Bauxit

Bimsstein

id.

Tuffstein etc

Cernent

id.

Sand

id.

Farbenerde

Gips

id

Gebrannter Kalk

id.

Kaolin etc

id.

id.

id.

Rohe, weisse Kreide

id.

Kryolith

Schwerspath

Erden, nicht besonders genannt

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

England.

Amerika.

Italien.

Schweiz.-

Oesterreich.

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

Schweiz.

Frankreich.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

England.

Niederland.

Frankreich.

id.

Belgien.

Frankreich.

Belgien.

id.

Italien.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

4,311

Stück

id.

id.

108,604,032

12,600

4,925

532,285

583,406

1,913,142

4,654,522

11,110

54,663

21,427

75,433

27,556,536

61,080

100,470

194,348

4,960

20,400

1,470

Waarengattung.

Erden, nicht besonders genannt.

Eisenerze

id.

id.

id.

id.

Manganerze

id.

id.

id.

id.

Schlacken von Erzen

id.

Gemahlene Thomasschlacken

id.

id.

Gemünztes Gold

Asbestpappe

etc.

Garne, Schnüre, Stränge, Stricke

etc.

Asbestwaaren

id.

id.

8. Flachs u. andere Spinn-

stoffe.

Flachs, Hanf

Jute

Vegetabilische Spinnstoffe

id.

id.

id.

id.

9. Getreide und andere Er-

zeugnisse des Landbaues.

Weizen

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Roggen

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

id.

Amerika.

Russland.

Spanien.

Belgien.

Russland.

Spanien.

Türkei.

Brasilien.

Indien.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

id.

Oesterreich.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

China.

Mexiko.

Indien.

Niederland.

Russland.

Belgien.

Australien.

Argentinien.

Amerika.

Rumänien.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

88,454

7,076,691

546,000

523,500

20,440

8,600,880

1,963,320

1,203,620

246,404

12,635,640

36,813,199

522,777

726,054

1,831,137

3,886

2,159

22,050,294

259,736

124,362

246,450

2,006,120

6,509,062

2,353,975

Waarengattung.

Roggen

id.

id.

Hafer

id.

id.

id.

id.

Bohnen (Speise- u. Futterbohnen)

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Erbsen, Wicken

id.

id.

id.

Linsen

Lupinen

Hirse

id.

Gerste

id.

id.

id.

id.

id.

Raps, Rübsaat

etc.

Leinsaat

id.

Mais und Dari

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Malz

id.

Anis, Fenchel

etc.

Frische Weinbeeren

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Rumänien.

Russland.

Belgien.

id.

Amerika.

Bulgarien.

Frankreich.

Russland.

Oesterreich.

Niederland.

Russland.

Rumänien.

Belgien.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

England.

Belgien.

id.

id.

id.

Russland.

id.

Rumänien.

Oesterreich.

Frankreich.

Belgien.

Amerika.

Belgien.

id.

Russland.

id.

Amerika.

Argentinien.

Brasilien.

Rumänien.

Egypten.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Italien.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

10,100

10,100

63,771

25,302

139,758

30,552

3,601

498,988

26.580

15,000

83,000

3,433

8,093

3,060

17,451

326,228

147,694

25,480

40,400

47,045

43,012

12,193

3,673

4,988

109,080

1,582,065

2,679,407

60,500

380,775

20,200

115,498

99,803

29,890

1,973

Waarengattung.

Frische Weinbeeren

Cichorien, getrocknete

Blumen etc. id.

id. id.

id. id.

Eicheln

id.

id.

Lebende Gewächse, Blumenzwie-

beln

etc.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Gras-, Timotheesaat

id.

id.

Hanfsaat

id.

Frische Kartoffeln

id.

Kleesaat etc.

id.

Frische Küchengewächse

id.

id.

id.

id.

Frisches Obst

id.

id.

Ungefärbtes Stroh

id.

Sämereien, nicht bes. genannt

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Erzeugnisse des Landbaues, nich

besonders genannt

10. Glas und Glaswaaren.

Gemeines Hohlglas

id.

Glas-, Emailmasse, Dachglas etc

id.

id.

Waarengattung.

Ungemustertes, weisses Hohlglas

id.

id.

Spielzeug aus Glas

Fensterglas

Rohes, ungeschl. Spiegelglas

Belegtes Tafel- und Spiegelglas

id.

id.

Unbelegtes Spiegelglas

id.

id.

Glasbehänge, Glasknöpfe etc.

Gemustertes etc. weisses Hohlglas

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Ungefasste farbige Brillen- etc.

Gläser

id.

id.

Farbiges Glas

id.

id.

id.

id.

Glaswaaren in Verbindung mit

andern Materialien

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Milch-, Albasterglas etc.

11. Haare von Pferden und

Menschen, Haarwaaren.

Rohe Bettfedern

Borsten

Pferdehaare, rohe, gesotten etc.

id.

id.

Gewebe von Pferdehaaren

Menschenhaare, rohe,gehechelte,

gesotten etc.

Schmuckfedern, rohe, auch ge-

färbt

Gereinigte

Bettfedern

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Belgien.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

Italien.

Belgien.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Italien.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Schweiz.

Amerika.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Niederland.

England.

Frankreich.

Belgien.

Oesterreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

id.

id.

id.

Oesterreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

28,347

1,563

2,148

1,320

7,614

2,637

3,719

1,234

2,138

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Belgien.

id.

Schweiz.

Frankreich.

id.

Belgien.

Niederland.

Frankreich.

Niederland.

England.

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

Russland.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Niederland.

Egypten.

Algerien.

Frankreich.

id.

Italien.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Russland.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

1,539

262,180

30,000

425,401

5,000

4,854

155,375

6,408

5,970

1,344

2,100,045

9,995

52,615

201,134

6,767

2,516

1,218

27,507

299,156

138,490

13,601

34,932

88,900

59,519

5,019

2,380

2,520

Waarengattung.

Gereinigte Bettfedern

id.

Zugerichtete Schmuckfedern

id.

12. Häute und Felle.

Rohe Hasen- und Kaninchenfelle

Kalbfelle, grüne und trockene

id.

id.

id.

id.

Rindshäute, grüne und gesalzene

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Rindshäute, gekalkte u. trockene

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Rosshäute, grüne und gesalzene.

id.

id.

Rohe behaarte Schaf- und Zie-

genfelle

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Rohe enthaarte Schaf- und Zie-

genfelle

id.

id.

Rohe Häute und Felle zur Leder-

bereitung

id.

id.

Häute von Pelzthieren, auch Vo-

gelbälge

id.

id.

13. Holz und Holzwaaren.

Bambus-, Pfeffer- etc. Rohr

Herkunftsland

der

Waaren.

Italien.

Belgien.

Oesterreich.

Frankreich.

Frankreich.

id.

Niederland.

Belgien.

id.

Amerika.

Australien.

Schweiz.

Argentinien.

Niederland.

Dänemark.

China.

Frankreich.

id.

Argentinien.

Amerika.

China.

Indien.

Niederland.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Amerika.

England.

Belgien.

Niederland.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

Frankreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

4,766,379

1,632

2,542

1,010

28,213

117,025

16,828

31,410

937,079

40,472

2,042

241,872

11,304

186,302

50,618

7,920

1,435

14,820

13,619

30,252

2,944

21,659

2,597

6,537,949

Waarengattung.

Brennholz, Lohkuchen, Reisigete

id.

id.

Schleifholz etc.

Holzkohlen

id.

Ungespaltenes etc. Stuhlrohr

Holzborke, Gerberlohe

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Zerkleinertes Quebrachoholz

id.

id.

Rohes Bau- und Nutzholz

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Rohes Bau- und Nutzholz in der

Querrichtung mit Säge oder

Axt bearbeitet

id.

id.

id. der Richtung der Längs-

achse bearbeitet

Ungeschälte Korbweiden, Reifen-

stäbe

id.

id.

Bau- u. Nutzholz in der Richtung

der Längsachse gesägt, nicht

gehobelt

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Grobe, rohe

Böttcherwaaren

id.

Grobe Korbflechterwaaren

id.

Geschälte Korbweiden

id.

Stuhlrohr, gefärbtes etc.

Grobe, ungefärbte Drechsler-

waaren

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Niederland.

Australien.

Algerien.

Afrika.

Frankreich.

Belgien.

id.

Argentinien.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Russland.

Schweden.

Finnland.

Amerika.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

922,024

1,013,651

17,700

958,292

14,424

9,057

27,538

4,989

106,340

12,034

804,161

9,800

188,905

Festm. 102

330,637

Festm. 104

id.

16,755

1,196

13,466

9,106

90,135

Festm. 137

190,910

463,378

132,222

972,552

35,699

6,415

19,955

5,840

4,158

17,430

n

Waarengattung.

Grobe, ungefärbte Drechsler-

waaren

• •* •

id.

id.

id.

id.

id.

id. .

Rohe, geschnittene Fournire aus

Holz

id.

id.

Grobe, gefärbte Bottcherwaaren.

id.

id.

id4

id.

Ungeebnete Hornsülbe

id.

Gefärbte Fournire aus Holz . .

Gefärbte Korbflechterwaaren

id.

'

id.

Grobe Korkwaaren

id.

Gefärbte Möbel u. Möbelbestand-

theile

;

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Grobes, hölzernes Spielzeug. .

id.

id. . .

1 id.

id.

Geebnete Fischbeinstäbe. . .

Feme Holzwaaren.- . . .. .

id,

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Feine Korbflechterwaaren

id.

Korkwaaren ... . . . . .

id.

Feines Spielzeug aus Holz . •..

id.

'.id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Australien.

Niederland.

Amerika.

Belgien.

Frankreich.

id.

Italien.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Amerika.

Schweden-

Italien.

Niederland.

Oesterreich.

England.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Belgien.

id.

id.

Oesterreich.

Italien.

Niyderland.

Schweiz.

England.

Amerika.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

35,255

•12

4,636

4.084

2,101

. 834

28,685

1,465

•104

14.978

4.616

2,006

4,151

5,041

15,070

Waarengattung.

Schnitzstoffwaaren (lesetWaaren

aus Holz mit Schnitzarbeit etc.).

id.

id.

id.

id.

. id.

id.

id.

id.

id.

id.

Gepresste Hornknöpfe

Gepolsterte Möbel mit Ueberzug

id.

id.

Gepolsterte Möbel ohne Ueberzug

id.

id..

14. Hopfen.

Hopfen

id.

15. Instrumente, Maschinen

und Fahrzeuge.

Claviere, Harmoniums,

auch

Theile davon .

id.

id.

Kinderspielzeug

Andere musikalische Instrumente

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Astronomische, chirurgische etc.

Instrumente

id.

id.

Lokomotiven, Lokomobilen etc..

id.

id.

Maschinen und Theile davon,

öberw. oder ganz aus Holz .

id.

id.

id.

id. .

id.

id.

id.

id.

id.

aus Gusseisen •

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Belgien.

Niederland.

Italien.

England.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

Belgien.

Frankreich.

id.

Belgien.

Oesterreich.

Frankreich.

Schweiz.

Frankreich.

id.

id.

Schweiz.

Italien.

Oesterreich.

Niederland.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

England.

Amerika-

Niederland.

Frankreich.

id.

Schweden.

Schweiz.

England.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

1,852

1,156

1.144

1,069

1,501

2,089,169

44,772

3,804

2,456

8,920

5.218

88,996

3.081

1,176

226,490

Waarengattung.

Maschinen u.Theile davon, überw

oder ganz aus Gusseisen

id.

id. .

id.

schmiedb. Eisen

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

unedl.

Metallen

id.

id.

id.

id.

Nähmaschinen mit Gestell aus

Gusseissen

Dampfkessel

Kratzen und Kratzenbeschläge

Eisenbahnfahrzeuge weder mit

Leder noch Polsterarbeit, je

unter 1000 M.

id.

über 1000 M.

Wagen u. Schlitten mit Leder etc.

id.

id.

16. Kalender.

Abreisskalender

etc.,

nicht

Schreibkalender

id.

id.

id.

id.

17. Kautschuk pp. u. Kaut-

schukwaaren.

Kautschukhornmasse

Kautschukfäden ohne weitere

Verbindung

id.

id.

Grobe Kautschukwaaren

id.

Hartgummiwaaren

id.

Feine Kautschukwaaren

id.

id.

Spielzeug aus weichem Kaut-

schuk

Gewebe aus Kautschuk u. Gum-

mireifen

id.

id.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Amerika.

Belgien.

id.

Amerika.

England.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Frankreich.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Belgien.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

189,415

1,131,458

303,511

13,554

52,546

1,476

2,220

6,236

Stück

id.

id.

id.

1,566

1,431

2,209

1,516

Waarengattung.

Schläuche in

id.

mit

Kautschuk

18. Kleider, Leibwäsche

und Putzwaaren.

Spitzenkleider

Seidene Kleider

id.

id.

Halbseidene Kleider

id.

Wollene Kleider

id.

id.

id.

id.

Corsets

id.

id.

Kleider aus mit Kautschuck ge-

tränkten Geweben

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Leibwäsche

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Herrenhüte

aus

Filz

id.

id.

id.

id.

Garnirte Damenhüte aus Zeug-

stoffen

id.

id.

Ungarnirte

id.

id.

id.

Mützen aus Zeugstoffen

id.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Belgien.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Italien.

England.

Schweiz.

Belgien.

id.

Schweiz.

Frankreich.

id.

England.

Oesterreich.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Norwegen.

Italien.

Schweiz.

Frankreich.

id.

Italien.

England.

Oesterreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Niederland.

Oesterreich.

Schweiz.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

3,606

1,091

Stück 292

id. 1,214

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Waarengattung.

Mützen aus Zeugstoffen

Künstliche Blumen etc. aus Zeug-

stoffen

id.

id.

19. Kupfer und Kupfer-

waaren.

Rohes Kupfer

Kupfer- u. andere Scheidemünze.

id.

id.

id.

id.

Kupferbleche unplattirt

id.

Kupferdraht, unplattirt

id.

Telegraphenkabel

id.

Grobe Kupferwaaren

id.

id.

Patronen aus Kupfer etc.

Feine Kupferwaaren

id.

id.

id.

id.

Telegraphenapparate

id.

Feine vernirte Messingwaaren

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Aluminiumwaaren

id.

20. Kurzwaaren, Quin-

caillerien etc.

Gold- und Silberwaaren

id.

id.

id.

id.

Waaren, ganzodertheilweise aus

Bernstein, Celluloïd etc.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

id.

Belgien.

Belgien.

id.

Frankreich.

Italien.

Frankreich.

Belgien.-

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

Belgien

id.

Amerika.

England.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Schweiz.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

Belgien.

Belgien.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

Stück 2,627

55,554

5.357

21,809

2,060

2,162

7,544

2,738

2,486

3,969

1,013

2,147

1,455

3.540

Waarengattung.

Waaren, ganz oder theilweise aus

Bernstein, Celluloïd etc.

id.

id.

id.

id.

Vergoldete od. versilberte unedle

Metallwaaren

id.

id.

id.

id.

Fächer

id.

Wand-. Wecker-, Stutz-, Kon-

trol- etc. Uhren

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Feine bossirte Wachswaaren

id.

id.

Unechtes Blattgold u. Blattsilber

Brillen, Operngucker. Fernrohre

id.

id.

Regen- und Sonnenschirme

id.

id.

Angekleidete Puppen

id.

Waaren aus Gespinnsten von

Wolle, Seide etc. in wesent-

licher Verbindung mit Glas,

Holz etc.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Taschenuhren in goldenen Ge-

häusen

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Taschenuhren in silbernen Ge-

häusen

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Taschenuhren in unedlen Me-

tallgehäusen

Herkunftsland

der

Waaren.

Italien.

Schweiz.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Schweiz.

Frankreich.

id.

Belgien.

Frankreich.

id.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Belgien.

England.

Oesterreich.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

id.

Italien.

Oesterreich.

Schweiz.

Frankreich.

id.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

Stück

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id. 1,168

id.

id.

Waarengattung.

Taschenuhren in unedlen Metall-

gehäusen

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Goldne Gehäuse zu Taschenuhren

id.

id.

21. Leder u. Lederwaaren.

Ungefärbtes pp. lohgares Leder

id.

id.

Handschuhleder etc.

id.

Sohlleder

id.

Enthaarte, halbgare Schaf- und

Ziegenfelle

Grobe Lederwaaren

id.

id.

id.

Feine Lederwaaren

id.

id.

id.

Fahrradtheile etc. aus Leder

id.

id.

Waaren aus feinem Wachstuch

id.

id.

id.

id.

Lederne Handschuhe

id.

id.

id.

id.

22. Leinengarn, Leinwand

u. andere Leinenwaaren.

Manilahanfgarn

Jutegarn

Leinengarn, rohes

id.

gefärbtes

Leinener Zwirn

Leinene Seilerwaaren

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Schweiz.

Italien.

Oesterreich.

Belgien.

Schweiz.

Frankreich.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Niederland.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Schweiz.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

id.

England.

Oesterreich.

Italien.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

id.

id.

id.

Frankreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

Stück 422

id.

id.

id.

id.

id.

21,209

2.143

2,781

2,793

5,287

2,476

2,367

23,825

2,255

Waarengattung.

Leinengewebe, ungefärbte, aus

Jute

Fussdecken, ungefärbte, aus Ma-

nilahanf

id.

id.

Fussdecken, gefärbte etc., aus

Manilahanf

id.

id.

id.

id.

Ungefärbte Leinwand, Zwillich,

etc.

id.

id.

id.

id.

Gefärbte Leinwand, Zwillich etc.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Leinener Damast

id.

Verarbeitetes Tisch-, Bett- und

Handtücherzeug

id.

id.

Bänder, Borten, Fransen etc.

id.

id.

Leinene Zwirnspitzen

id.

id.

23. Lichte.

Lichte . . .

id

24. Literarische und Kunst-

gegenstände.

Gedruckte Bücher

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Bilder etc.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Japan-

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

England.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

id.

Frankreich.

England.

id.

Frankreich.

Frankreich.

Belgien.

Belgien.

Schweden.

England.

Oesterreich.

Niederland.

Schweiz.

Amerika-

Frankreich.

id.

England.

id.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

1,984

11,334

1.920

2.455

8,504

8,124

52,121

28,480

15,185

2,261

Waarengattung.

Bilder etc

id.

id.

id.

id.

Gemälde und Zeichnungen

id.

id.

id.

id.

Statuen aus Steinarten etc.

id.

id.

id.

id.

25. Material-, Spezerei-

u. Konditorwaaren.

Bier in Fässern

id.

id.

Bier in Flaschen

id.

id.

Liköre

id

id

id

id

Branntwein in Fässern

id.

id.

id.

id.

Branntwein in Flaschen

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Hefe, mit Ausnahme der Wein

hefe

Essig in Fässern

id.

Flaschen

Cider in Fässern

Wein und Most in Fässern

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Amerika.

Oesterreich.

Schweiz.

Niederland.

Belgien

id.

England

Oesterreich.

Niederland.

Frankreich.

id.

Italien-

Belgien.

England-

Belgien.

id.

England-

Frankreich.

id.

Türkei.

Niederland.

Italien.

Belgien.

id.

Niederland.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Italien.

Amerika.

Schweiz-

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

England.

Portugal.

Italien.

Niederland.

Algerien.

Oesterreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

1,469

2,791,030

1,887

11,548

4,461

2,802

16,845

2,067

Waarengattung.

Wein und Most in Fässern

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Verschnittwein in Fässern

id.

id.

Schaumwein

id

Wein in Flaschen

id.

id.

id.

id.

Frische Butter (Freimengen ein-

gebracht)

Frische Butter

id.

id.

Frisches Fleisch

id.

id. und getrocknetes (Frei-

mengen eingebr.)

id.

id.

Geräuchertes pp. Fleisch.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Fleischextrakt

id.

Frische Fische

id.

id.

Stockfisch

id.

id

Gesalzene Fische

id.

id.

id.

Mit Essig u. Gewürzen etc. zube-

reitete Fische in Fässern

Zubereitete andere Fische

Herkunftsland

der

Waaren.

Spanien.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

Italien.

Spanien.

Frankreich.

Belgien.

id.

Italien.

Spanien.

Frankreich

Schweiz.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

Belgien.

Frankreich

Belgien.

Amerika

Oesterreich-

Italien.

Belgien.

Frankreich.

Frankreich.

Belgien.

Niederland.

Belgien.

Frankreich.

Niederland.

Norwegen.

Belgien.

Niederland.

England.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

20,840

413,832

6,987

15,989

14,116

4,735

7,602

14,990

1,865

9,080

25,960

24,370

15,674

3,705

2,344

18,210

5,222

1,511

78,485

17,182.

9,348

1,375

6,294

Waarengattung.

Todtes Vieh (Federvieh)

id.

id.

id.

Todtes Federwild und anderes

Wild

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Frische Südfrüchte

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Feigen, getrocknet

id.

id.

id.

Korinthen

Rosinen

id.

id.

id.

Datteln, Granaten etc., getrocknet

etc

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Mandeln, getrocknet

Gewürznelken

Muskatnüsse

Weisser und schwarzer Pfeffer

id.

id.

id.

id.

Nicht bes. genannte Gewürze

Gesalzene Heringe in Fässern

id.

id.

id.

id.

id.

in nicht handelsüb-

licher Verpackung.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Italien.

Oesterreich.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Italien.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Türkei.

Italien.

Spanien-

Niederland.

Belgien.

id.

Algerien.

Italien.

Spanien.

Türkei.

id

Griechenland.

Spanien

Belgien.

Türkei.

Italien.

Persien.

Frankreich.

Belgien.

id.

Niederland.

id.

Indien.

id.

Belgien.

Italien.

Niederland.

Frankreich.

Belgien.

id.

Niederland.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

3,018

7,508

1,916

3.594

73,535

1,779

1,602

6,742

1.294

12,474

20,256

11,614

3,016

Fass 1,085

id.

id.

Waarengattung.

Honig

id

Roher Kaffee

id.

id.

id.

id.

id

id

id.

id.

id.

Kaffeesurrogate

Gebrannter Kaffee

id.

id.

id.

Rohe Kakaobohnen

Gebrannte Kakaobohnen

Käse aller Art

id.

id

id

id.

Konditorwaaren

id.

id

id

id.

Gegenstände des feineren Tafel-

genusses

id.

id.

id.

id.

Gebrannte Cichorien

id.

Johannisbrod

Reife Nüsse

id.

id.

Obstmus

id.

id

id.

Säfte von Obst, ohne Zucker.

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Belgien.

id.

Haïti.

Costarica.

Guatemala

Brasilien

Aden.

Niederland.

Indien.

Amerika.

Frankreich.

id.

Belgien.

Niederland.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Niederland.

Schweiz.

Italien.

Frankreich.

id.

Gr- Britann.

Italien.

Oesterreich.

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

id.

Belgien.

id

Italien.

Spanien.

Frankreich.

id.

Amerika.

Italien-

Belgien.

id.

Frankreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

8,965

99,792

5,912

12.367

1.563

10,976

1,895

2,896

2,589

15,194

3,480

1,434

2,186

12,786

19,729

1,106

5,515

3,367

9,028

3,838

laß

Waarengattung.

Zum Genuss getrocknete Säme-

reien etc

id.

id.

Frische und getrocknete Süd-

fruchtschalen

Chokolade und Chokoladensurro-

gate

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Kakaopulver

Dextrin, Kleber

Sago, Sagosurrogate, Tapioka etc.

id.

id.

Stärke, Kraftmehl, Puder

id.

id.

Nudeln und Maccaroni

id.

id.

Gewöhnliches Backwerk

id.

id.

id

id

id.

(in Freimengen einge-

bracht)

Körner von Getreide und Hülsen-

früchten, geschält

id.

id.

Mehl aus Getreide

id.

id.

id.

id.

id

(in Freimengen einge-

bracht)

Ausgeschälte Muscheln aus der

See

id.

id.

Frische Austern

id.

id.

Frische und bloss abgekochte

Hummern

id

id.

Geschälter Reis

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Niederland.

Oesterreich.

Schweiz.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Niederland.

Belgien.

id.

id.

Italien.

id.

Amerika.

Oesterreich.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

Niederland.

Belgien.

id.

Frankreich.

i d .

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

1,237

6.004

1,062

1,230

5.812

13,809

249,315

437,595

129,290

1,452

4.890

Waarengattung.

Geschälter Reis

id.

Salz

id

id

Stärkezucker

id.

Unbearbeitete Tabakblätter

id.

id.

id.

id

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Tabaksaucen

Tabakstengel

Cigaretten

id

id

id

id.

Cigarren

id

id.

id.

id.

id.

Kautabak

id

Schnupftabak

Herkunftsland

der

Waaren.

Niederland.

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Amerika.

Indien.

Brasilien.

Haiti.

Griechenland.

Niederland.

Dom. Repub.

Türkei.

id.

Philippinen.

Paraguay.

Columbien.

Cuba.

Mexiko.

Spanien.

Algerien.

Frankreich.

China.

Java.

Schweiz.

Italien.

Schweiz.

Amerika.

Belgien.

Algerien.

Egypten.

Niederland.

Frankreich.

id.

Italien.

Niederland.

Schweiz.

Cuba.

Belgien.

id.

Frankreich.

Italien.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

5,724

234.488

57,375.

9,900

39,600

149,465

47,451

19,540

78,967

16,018.

2,431

1,247

12,830

1,161

5,563

1,246

850-

1,459

1,155

Waarengattung.

Rauchtabak

id.

id.

id.

id.

Thee

id.

id.

id.

id.

Raffinirter Zucker

id.

26. Oel, anderweit nicht

genannt, und Fette.

Oel in Flaschen, nicht Speiseöl

id.

id.

Speiseöl in Flaschen

id.

id.

Oliven- und Baumwollensamenöl

in Fässern

Andere Oele in Fässern

id.

id.

id.

id.

Denaturirtes Baumwollensamenöl

in Fässern

id.

id.

Leinöl in Fässern

id.

id.

Oelsäure

id.

id.

Denaturirtes Olivenöl in Fässern

Rüböl und Rapsöl in Fässern

id.

id.

id.

id.

Fette Oele, nicht bes genannt

Rückstände fetter Oele

id.

id.

Oleomargarin

Schmalz

Herkunftsland

der

Waaren.

Italien.

Frankreich.

Amerika.

Niederland.

Belgien.

id.

Niederland.

England.

China.

Frankreich.

id.

Belgien.

Belgien.

Frankreich.

id.

Italien.

Belgien.

Frankreich.

id.

Niederland.

Belgien

Amerika.

England.

Niederland.

Frankreich.

Belgien

id.

Amerika.

Frankreich

Indien.

Amerika-

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Amerika.

Frankreich.

id.

Amerika.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

28,904

40,145

727,521

7,122

2,968

5,471

2,036

19,867

41,980

25.319

1.094

56,393

24.864

6,731

18,299

7.190

1.014

29,907

35,223

35,010

313,524

Waarengattung.

Schmalz

Stearinlichte

id.

Fisch- und Robbenspeck, Thran

id.

id.

id.

id.

id.

id

id.

id.

id.

id.

Talg

id

id.

Knochenfett

id

Bienen- etc. Wachs

id.

Erdwachs

id.

27. Papier und Papier-

waaren.

Dachpappe

id.

Holzstoff zur Papierfabrikation .

Cellulose etc.

id.

id.

Pappen. nicht besonders genannt

Schleif-, Rost-, Polir- etc. Papier

Packpapier, ungeglättet

id.

id

Photographisches Papier

id.

id.

Buntes Papier

id.

id

id

Löschpapier

etc.

id.

id.

id.

Schreibpapier

id.

id

Herkunftsland

der

Waaren.

Belgien.

id.

Amerika.

id.

Frankreich.

Niederland.

Norwegen.

Japan.

Belgien.

id.

Schweiz.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

Niederland.

Oesterreich.

Frankreich.

Belgien.

Schweiz.

Norwegen.

Schweden.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

England.

Schweiz.

Belgien.

id.

Oesterreich.

England.

Frankreich.

id.

Schweiz.

England.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

4,642

1,936

1,266

1,263

4.165

1,829

20,321

1,716

14,860

103.469

19,407

18,302

16,111

2,504

2,054

Waarengattung.

Schreibpapier

Druckpapier

id.

id.

id.

Zeichenpapier

id.

Malerpappe

id.

Decken aus Linoleum

Patronen aus Papier oder Pappe.

id.

id.

Spielzeug

id.

Papierwaaren ohne andere Ver-

bindung

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Papiertapeten

id.

id.

Patronen in Verbindung mit an-

dern Materialien

id.

id.

id.

id.

Spielzeug aus Papier u. Pappe in

Verbg. mit andern Materialien

id.

id.

Papierwaaren

id.

id.

id.

id.

id.

28. Pelzwerk (Kürschner-

arbeiten).

Ueberzogenes Pelzwerk

id.

id.

Fertige, nicht überzogene Schaf-

pelze

id.

id.

29. Petroleum.

Rohpetroleum

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Belgien.

id.

Niederland.

England.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

id.

Engkind.

Schweiz.

Oesterreich.

Niederland.

Belgien.

id.

England.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Oesterreich.

Belgien.

Belgien.

Frankreich.

id.

Belgien.

Belgien.

Russland.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

3,197

2,265

1,976

2,160

1,920

4,676

4,188

5,113

3,801

7,538

1,931

3,931.537

133,275

9,899

Waarengattung.

Rohpetroleum

Raffinirtes Petroleum

id.

id.

Petroleumdestillate

id.

Mineralische Schmieröle

id

id.

id.

id.

id

id.

30 Seide u. Seidenwaaren.

Seidenabfille

Nähseide

id.

Seidene Bänder

Seidene Posamentierwaaren

id. Spitzen etc. mit Metallfaden

Dichtes Seidenzeug

id

id.

Ungemusterter, seidener Tüll

Seidene oder halbs. etc. Spitzen

ohne Metallfäden

id

id.

Seidene Gaze, Krepp etc.

id.

id

Halbseidene Bänder

id

Posamentierwaaren.

Dichtes Halbseidenzeug

id.

id.

31. Seife und Parfümerien.

Schmierseife

Gemeine, feste Seife

id.

id.

Feine Seife in Täfelchen etc.

id.

id.

id.

id.

Wohlriechende Fette u. fette Oele

Wohlriechende nicht alkoholhal-

tige Wasser

Herkunftsland

der

Waaren.

Amerika.

id.

Russland.

Belgien.

id.

Frankreich.

Schweiz.

Amerika.

Russland.

Belgien.

Belgien.

Schweiz.

Frankreich.

id.

id.

id.

Frankreich.

Schweiz.

Belgien.

Frankreich.

id.

Schweiz.

Belgien.

Frankreich.

id.

id.

id.

Schweiz.

Belgien.

Belgien.

id.

Niederland.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

Frankreich.

id.

Menge.

in

Kilogramm

bezw. Stück.

133,134

2,717,791

35,275

72,125

2.941

2.108

226,296

467,947

130.709

1,688

44,965

14,283

3,818

24,669

Waarengattung.

Alkoholhaltige Parfümerien .

id.

id.

id.

id.

33. Steine u. Steinwaaren.

Rohe Alabaster u. Marmorsteine

Rohe Werksteine, Rohblöcke

id.

id.

Bloss behaltene Pflastersteine

Schleif-, Wetz- etc. Steine

id

id

Grobe Steinmetzarbeiten, unge

schl., nicht aus Marmor etc.

id.

id

Dachschiefer und Dachschiefer

platten

id.

id.

Grobe Steinmetzarbeiten, unge-

schl. aus Marmor etc.

id.

id.

Waaren aus harten Steinen in

Verbg. mit Holz oder Eisen.

unpolirt etc.

id.

id.

Lithographirsteine, geschl. etc.

Schieferwaaren, auch in Verbg

mit anderen Materialien

Steinwaaren, auch in Verbg mit

anderen Materialien

id.

id.

id.

id

id.

id

id. mit polirtem Holz etc

id.

id.

34. Steinkohlen, Koks, Torf

Torfstreu etc.

Koks

id.

Steinkohlen

id.

Torf

Torfstreu

id.

id.

Presskohlen

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

England.

Belgien.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich-

Belgien.

id.

id.

Oesterreich.

Schweiz.

Frankreich.

id.

Belgien.

England.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Niederland.

Belgien.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

5,850,363

50,603

1,909,543

1,028 600

8.800

27,031

3.641

1,200

15,804

2.083.556

595.696

1,403

104.433

7.037

3.065

1,392

1.478

4.519

296.166 784

31,000

145,464,074

127.284,603

270,000

10,000

225.065

22,881,944

Waarengattung.

35. Stroh.- u. Bastwaaren.

Ordinäre Matten aus Bast, Stroh

Schilf etc.

id.

id.

id.

id

Andere Matten aus Gras, Wur-

zeln etc

id.

id.

id.

id.

Strohbänder

id.

id.

id.

id.

id.

Feine Bastwaaren etc. in Verbg.

mit anderen Materialien .

id.

id.

id.

id.

Ungarnirte

Strohhüte.

id.

id.

id

id.

Garnirte Strohhüte

id.

id.

Sparterie

id.

id.

id.

36. Theer, Pech, Harze

aller Art.

Pech

Terpentin harze

id.

id.

Theer

Harz, nicht besonders genannt

37. Thiere und thierische

Produkte.

Bienenstöcke mit lebend. Bienen

Herkunftsland

der

Waaren.

Belgien.

Australien.

Frankreich.

Italien.

Belgien.

Oesterreich.

England.

Schweiz.

Frankreich.

Italien.

China.

Belgien.

Frankreich.

China.

Belgien.

id.

Schweiz.

Oesterreich.

Italien.

Frankreich.

id.

Schweiz.

Belgien.

id.

Schweiz.

Oesterreich.

Frankreich.

Belgien.

id.

Amerika.

Frankreich.

id.

Indien.

Belgien.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

22,933

3,587

13S

10.546

8,046

Stück 900

id. 1,910

id.

id.

id.

id.

id.

id.

38,502

9,295

1,218

27,575

161,560

Waarengattung,

Blasen, Därme, Magen

id.

id.

id.

Lebendes Federvieh

id.

id.

Lebende Schnecken etc.

id.

Unausgeschälte Seemuscheln

id.

id.

id.

id.

Animalische Waschschwämme .

id

id

id. id.

id.

id.

id

id.

Thiere, nicht besonders genannt-

Thierische Produkte,

id.

Eier von Geflügel,

Eigelb.

id.

id.

id.

id.

38. Thonwaaren.

Gewöhnl. Mauersteine, unglasirte

id.

id.

Unglasirte Thonröhren

id.

Unglasirtes, gem. Töpfergeschirr

id.

id.

Schmelztigel, Muffeln,Kapselnetc.

Feine Terracottawaaren

id.

Einfarbige Thonwaaren, feine

id.

id.

id.

id.

Mehrfarbige Thonwaaren, feine.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Einfarbiges

Porzellan.

id.

id.

Mehrfarbiges Porzellan

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Belgien.

Amerika.

Niederland.

Frankreich.

id.

Niederland.

Belgien.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

Niederland.

Belgien.

id.

Niederland.

Italien.

Oesterreioh.

Frankreich.

Belgien.

Niederland.

Italien.

Frankreich-

Belgien.

Frankreich.

Belgien

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Oesterreich.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

id.

Niederland.

Japan.

Frankreich.

id.

Schweiz.

Belgien.

id.

Frankreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

3,373

2,181

1,084

40-2

2,053

23,575

1.292

5,734

119,508

1.244.245

20,210

1,140,973

32,860

22,018

'7,142

2,965

1,003

3,600

4,712

3,018

1,401

1,696

Waarengattung.

39. Vieh.

Pferde

id.

id.

i d

Maulesel

etc.

Kühe

Jungvieh im Alter bis zu 2½ Jahren

id

id.

id.

id.

Kälber unter 6 Wochen

Ziegen

40. Wachstuch, Wachs-

musselin, Wachstaft.

Grobes, unbedrucktes Wachstuch

id.

id.

id.

id.

Bedrucktes Wachstuch

id.

41. Wolle, sowie Waaren

daraus.

Rohe, gewaschene Schafwolle .

id.

id.

id.

id.

Kämmlinge

id.

Kunstwolle, Wollenabfälle

id.

id.

id.

id

Gekämmte Wolle

Hartes Kammgarn, ungefärbt etc.

id.

gefärbt

Wollengarn, roh

id.

id.

gefärbt

id.

id.

id.

id.

Dachfilz, Asphaltfilz etc.

Filze aus Rindviehhaaren etc.,

ungefärbte

Fussdecken aus Rindviehhaaren

etc., ungefärbte

id.

id.

Herkunftsland

der

Waaren.

Niederland.

Belgien.

England.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

England.

Belgien.

id.

Belgien.

England.

Frankreich.

id.

Belgien.

Australien.

Frankreich.

Belgien.

id.

England.

id.

Frankreich.

Belgien.

Frankreich.

England.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

England.

Belgien.

id.

id.

id.

Frankreich.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück

2.016

Stück 27

id. 1,747

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

1,072

208.077

23,245

8,208

69,274

21,454

6,163

12,065

2,853

5,421

11,457

33,895

Steuerpflichtige Waaren, welche während des Jahres 1901 aus dem Zollverein nach dem Grossherzogthum

Luxemburg eingeführt wurden.

a) Bier*)

Liter 1,297,411

b) Branntwein mit Uebergangs- u. Versendungsschein etc., Liter r. A. .

157,804

c)

id.

ohne

id.

id.

24,398

d) Kochsalz

kg. 1,034,005

e) Unbearbeitete Tabakblätter

251,184

f) Vieh- und Gewerbesalz**)

400,250

*) Steuerpflichtig ist nur Bier, welches aus Baiern, einschliesslich der baierischen Pfalz, Württemberg,

Baden und Elsass-Lothringen hier eingeführt wird.

**) Das im Grossherzogthum Luxemburg verbrauchte Vieh- und Gewerbesalz wurde auf Grund der vom

Hauptzollamte ausgestellten Berechtigungsscheine steuerfrei bezogen.

Waarengattung.

Gefärbte Filzeaus Rindviehhaaren

Gewebte Fussdecken

id.

Unbedruckte Strumpfwaaren

id.

id.

id.

id.

id

id.

Unbedrucktes Wollenzeug

id.

id

id.

id.

id.

id.

id

id.

Bedruckte Filzwaaren

Wollene Posamentierwaaren

id.

id.

Bedrucktes Wollenzeug

Herkunftsland

der

Waaren.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Italien.

England.

Frankreich.

id.

England.

Schweiz.

Italien.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

3.629

2,773

3.604

Waarengattung.

42. Zink und Zinkwaaren.

Rohes Zink

Gewalztes Zink

id.

Grobe Zinkwaaren

id.

Feine Zinkwaaren

id.

43. Zinn und Zinnwaaren.

Rohes Zinn

Grobe Zinnwaaren

Feine

i d .

id.

Spielzeug aus Zinn

Herkunftsland

der

Waaren.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich-

Belgien.

Frankreich.

id.

Belgien-

Frankreich-

Menge

in

Kilogramm

bezw. Stück.

3,630

1,252

1,712

2.904

2,325

Waaren-Ausfuhr nach dem Zollvereins-Auslande.

Die nachfolgende Statistik bezieht sich nur auf diejenigen Waaren, welche aus Luxemburg über die belgische und französische Grenze

ausgeführt worden sind. Der Durchfuhrverkehr ist, soweit derselbe als solcher sich feststellen liess, nicht derücksichtigt.

*) Darunter auch Waaren, welche aus dem Handel mit andern Ländern stammen. — Die Ausfuhr nach den Zoll-

vereinsstaaten lässt sich nicht nachweisen, weil an der Grenze gegen den Zollverein Zollämter nicht bestehen.

Waarengattung.

1. Abfälle.

Eisenabfälle (Glühspan) etc

Lederabfälle

Kleie

Thierknochen

Asche,

Kalkäscher

Lumpen

2. Baumwolle u. Baumwollwaaren.

Hohes, dichtes Baumwollenzeug

Gebleichtes, dichtes Baumwollenzeug

Gefärbtes, id. id.

Baumwollene Posamentierwaaren

id.

Strumpfwaaren

3. Blei und Bleiwaaren.

Rohes Bruchblei

Bietglätte

Gewalztes Blei

Röhren aus Blei, unlackirte

Grobe Bleiwaaren

Feine id.

4. Bürstenbinder- und Siebmacher-

waaren.

Grobe Bürsten aus Bast, Stroh etc

id.

Borsten etc

Feine Bürsten

5. Drogerie-, Apotheker- u. Farb-

waaren.

Blei-, Farben-, Pastellstifte und Zeichen-

kreide

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum

Zollverein

gehören. *)

KG.

749,210

109,448

469,648

164,500

1,200

4,350

4,069

1,992

1,453

207,708

1,300

2,277

203,008

568,281

Waarengattung.

Lacke, Lackfirniss

Maler- und Waschfarben

Zündhölzer, Zündkerzen

Gelatine

Leim

Sprengstoffe

Tinte, Tintenpulver

Wagenschmiere

Wichse

Zündwaaren, nicht besonders genannt

Kalzinirte Soda

Wasserglas

Anilinöl, Anilinsalze

Bleiweiss

Calciumcarbid

Eis

Knochenasche

Kohlensäure

Mineralwasser

Schwefelsaures Natron

Schiesspulver

Seegras etc

Superphosphat

Terpentinöl

Bronze- und andere Farbstoffe

Fabrikate der chemischen Industrie

Geschlemmte Kreide

6. Eisen und Eisenwaaren.

Brucheisen und Eisenabfälle

Roheisen

Eck- und Winkel eisen

Eisenbahnlaschen und Unterlagsplatten

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum,

Zollverein;,

gehören..

KG.

5,775

3,531

1.356

28,593

1,337

509,352

1,530

4,897

1,550

3,751

3,200

41,837,891

9,095,714

17,659,763

251,880

Waarengattung.

Eisenbahnschienen

Schmiedbares Eisen in Stäben

Luppeneisen etc

Rohe Platten u. Bleche aus schmiedb. Eisen

Polirte, gefirnisste Blecheaus

id.

Ganz grobe, rohe Eisenwaaren

Ambosse, Brecheisen, Hufeisen etc.

Drahtseile

Eisenbahnachsen, Eisenbahnräder etc.

Gewalzte Röhren aus schmiedb. Eisen

Grobe, unabgeschliffene pp. Eisenwaaren.

Grobe, abgeschliffene pp. Eisenwaaren

Feine Eisenwaaren

Spielzeug aus Eisen

Jagd- und Luxusgewehre

Uhrfournituren etc

7. Erden, Erze, edle Metalle.

Cement

Erde, Sand, Mergel etc

Farbenerde

Gips

Graphit

Infusorienerde

Kalk

Erden, nicht besonders genannt

Eisenerze

Schlacken von Erzen

Thomasschlacken, gemahlene

8. Flachs und andere vegetabilische

Spinnstoffe.

Roher Flachs, geröstet

9. Getreide und andere Erzeugnisse

des Landbaues,

Roggen

Hafer

Hülsenfrüchte

Frische Tafeltrauben

Frische Blumen

Futtergewächse, nicht besonders genannt.

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum

Zollverein

gehören.

KG.

132,090

3,401 5(…)3

10,912,596

104,682

60,448

1,236

1,018

40 647

14,489

160,708

1,644,799,427

17,223

1,897,378

10,100

125,940

2,231

2,234,117

1,599,460.600

219,175

40,832,611

1,713 221

3,112

26,557

Waarengattung.

Blumenzwiebeln und andere lebende Ge-

wächse

Grassaat

Frische Kartoffeln

Kleesaat

Frische Küchengewächse

Frisches Obst

Ungefärbtes Stroh

Sämereien, nicht besonders genannt

Erzeugnisse des Landbaues, nicht beson-

ders genannt

10. Glas und Glaswaaren.

Gemeines, grünes Hohlglas

Weisses Hohlglas

Belegtes Tafel- und Spiegelglas

Unbelegtes

id

Gepresstes pp. Glas

Farbiges Glas

Glaswaaren in Verbindung mit anderen

Materialien

11. Haare und Haarwaaren.

Borsten

Rohe Pferdehaare

Gereinigte Bettfedern

12. Häute und Felle.

Rohe Hasen- und Kaninchenfelle

Grüne und trockene Kalbfelle

Grüne und gesalzene Rindshäute

Gekalkte und trockene Rindshäute

Grüne und gesalzene Rosshäute

Rohe, behaarte Schaf- und Ziegenfelle

id. enthaarte id.

Rohe Häute u. Felle, nicht bes. genannt

Häute von Pelzthieren, auch Vogelbälge

13. Holz und Holzwaaren.

Abfälle von Schnitzstoffen

Bambus-, Pfeffer- etc. Rohr

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum

Zollverein

gehören.

KG.

74,423

292,395

1,150,694

70,748

32,116

61,714

3,503

1,935

1,098

206,455

1,233

67,098

47,515

2,166

24,609

51,570

11,836

1,521,633

1,022

Waarengattung.

17. Kautschuk und Kautschuk-

waaren.

Kautschukbornmasse

Grobe Kautschukwaaren

Hartgummiwaaren

18. Fertige Kleider, Leibwäsche,

auch Putzwaaren.

Halbseidene Kleider

Wollene

19. Kupfer und Waaren daraus.

Rohes Kupfer

Gemünztes Kupfer

Messing und Tomback, auch Bruch

Grobe Kupferwaaren

Feine, polirte Kupfer- u. Messingwaaren

Feine, vernirte Messingwaaren

Aluminiumwaaren

20. Kurzwaaren, Quincaillerien.

Gold- und Silberwaaren

Vergoldete oder versilberte unedle Metall-

waaren

Regen- und Sonnenschirme

Angekleidete Puppen etc

Waaren aus Gespinnsten von Baumwolle,

Leinen, Seide etc. in wesentlicher Ver-

bindung mit Glas, Holz, Pappe etc.

21. Leder und Lederwaaren.

Ungefärbtes, lohgares Leder

Handschuhleder

Sohlleder

Enthaarte, halbgare Schaf- und Ziegenfelle

Grobe Lederwaaren

Feine id

Feine lederne Handschuhe

22. Leinengarn, Leinwand u. andere

Leinenwaaren.

Manilahanfgewebe

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum

Zollverein

gehören.

KG.

7,327

4,002

2,560

23,316

23,013

126,936

1,147

2,773

106,144

4,665

11,558

Waarengattung.

Thierhörner, Hufe, Knochen

Brennholz, Lohkuchen, Reisig etc

Holzkohlen

Holzborke. Gerherlohe

Quebrachoholz, zerkleinert

Bau- u. Nutzholz, roh oder lediglich in der

Querrichtung mit der Axt oder Säge

bearbeitet

id. id.

Bau- und Nutzholz in der Richtung der

Längsachse beschlagen etc

id. id.

Grobe, rohe Korbflechterwaaren

id.

ungefärbte Drechslerwaaren

Rohe, geschnittene Fournire

Grobe, gebeizte Böttcherwaaren

Grobe Korkwaaren

Grobe, gefärbte pp. Holzwaaren

Geebnete Hornstäbe

Feine Holzwaaren

Feine Korbflechterwaaren

Korkstopfen pp.

Waaren aus anderen animalisch, od. veget.

Schnitzstoffen

Gepolsterte Möbel mit Ueberzug

14. Hopfen.

Hopfen

15. Instrumente, Maschinen und

Fahrzeuge.

Musik-Instrumente, Claviere etc

id.

Violinen, Cithern etc

Maschinen und Theile davon, überwiegend

oder ganz aus Holz

id.

id.

aus Gusseisen

id.

id.

aus

Eisen.

Nähmaschinen mit Gestell aus Gusseisen .

Eisenbahnfahrzeuge, weder mit Leder noch

Polsterarbeit, je unter 1000 M. werth .

Wagen und Schlitten mit Leder- oder

Polsterarbeit

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum

Zollverein

gehören.

KG.

11,519

101,398

4,473

502,588

547,300

Festm-

15,900

9,930

205 810

5,957

58,034

29,400

8,834

1,935

15,326

1,056

1,056

107,357

1,536

1,369

92,216

10,864

Stück

id.

*) Ausserdem wurden noch 76,215 Liter r. Alkohol noch dem Zollvereinslande ausgeführt.

**) Ausserdem wurdea noch 65,127 Kg. nach dem Zollvereinslande ausgeführt.

Waarengattung.

Reife Nüsse, geniessbare Kastanien etc

Obstmus

Sämereien u. Küchengewächsezum Genuss

Chokolade und Chokoladesurrogate

Gewöhnliches Backwerk

Mehl aus Getreide

Cigarren

Rauchtaback

26. Oel, anderweit nicht genannt,

und Fette.

Speiseöl in Flaschen

Oelsäure

Rückstände,

feste, von der Fabrikation

fetter Oele

Schweineschmalz

Talg von Rindern etc

Knochen- und sonstiges Thierfett

Bienen etc. Wachs

27. Papier und Papierwaaren.

Dachpappe

Schleif-, Rost-, Polirpapier etc

Ungeglättetes Packpapier

Schreibpapier

Papierwaaren ohne weitere Verbindung pp.

Spielzeug aus Papier

Papierwaaren

ohne

weitere

Verbin-

dung mit andern Materialien

29. Petroleum.

Mineralische Schmieröle

31. Seife und Parfümerien.

Schmierseife

Gemeine, feste Seife in Stangen

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum

Zollverein

gehören.

KG.

13,669

1,386

72,959

7,361

5,2988

4,302

3,512

Waarengattung.

Ungefärbte Leinwand pp

Gefärbte

id

23. Lichte.

Lichte

24. Literarische und Kunstgegren-

stände.

Gedruckte Bücher

Bilder, Bilderbogen etc

Gemälde, Zeichnungen

25. Material-, Spezerei- auch

Konditorwaaren.

Bier in Fässern

id. Flaschen

Liköre

Branntwein in Fässern*)

id. Flaschen

Hefe. mit Ausnahme der Weinhefe

Cider und künstlich bereitete Getränke in

Fässern

Wein und Most in Flaschen

Schaumwein**)

Wein in Flaschen

Frische Butler

Getrocknetes etc. Fleisch

Frische Fische

Gesalzene Fische

Todtes Federwild, auch W i l d

Getrocknete Feigen

Honig

Roher Kaffee

Käse

Feines Kuchenwerk (Konditorw.)

Gegenstände des feineren Tafelgenusses

Gemahlene Cichorien

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum

Zollverein

gehören.

KG.

2,223

1,844

1,461,749

1,275,530

13.133

4,292

1,216

31,999

2,483

3.265

27,485

4,606

2,572

1,526

2,230

Waarengattung.

Animalische Waschschwämme

Thiere, nicht besonders genannt

Thierische Produkte, nicht bes. genannt

Eier von Geflügel, Eigelb

38. Thonwaaren.

Gewöhnliche Mauersteine,

unglasirt

Feuerfeste Steine, unglasirt

Falzdachziegel, Mauersteine, Klenker etc.

Feine Terracottawaaren

Einfarbige Thonwaaren

Mehrfarbige id.

Einfarbiges Porzellan

Mehrfarbiges Porzellan

39. Vieh.

Pferde

41. Wolle und Wollwaaren.

Rohe Lama-, Angora- etc. Haare

Rohe Hasen- und Kaninchenhaare

Andere Thierhaare, roh, gesotten, gehe-

chelt etc

Rohe Wolle

Kämmlinge

Rohes Wollengarn

Gefärbtes Wollengarn

Wollene Strumpfwaaren

Unbedrucktes Wollenzeug

Bedrucktes

id

43. Zinn und Zinnwaaren.

Rohes Zinn

Feine Zinnwaaren

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum

Zollverein

gehören.

KG.

1,865

1,370

2,426,683

2,101,211

4,400

246,508

41,527

32,814

1,898

Stück 1,898

85,292

28,473

12,330

16,574

26,133

Waarengattung.

Feine Seife

Alkoholh Parfümerien

32. Spielkarten.

Spielkarten

33. Steine und Steinwaaren.

Alabaster, roh, bebauen etc

Rohe Steine

Schleif-, Wetz- etc. Steine ; Flintensleine

Grobe, ungeschliffene

Steinmetzarbeiten

Dachschiefer und rohe Schieferplatten

Ungeschl. pp. Waaren aus Alabaster, Mar-

mor etc

Lithographirsteine, geschliffene pp

Geschliffene Schieferwaaren

Steinwaaren in Verbg. mit unpolirt. Holz

oder Eisen

34. Steinkohlen, Braunkohlen, Koks,

Torf, Torfstreu.

Steinkohlen

Presskohlen

36. Theer, Pech, Harze aller Art,

Asphalt.

Pech

37. Thiere u. thierische Produkte,

anderweit nicht genannt.

Bienenstöcke mit lebenden Bienen

Lebendes Federvieh

Flusskrebse etc

Milch, Rahm, Buttermilch

Unausgeschälte Seemuscheln

Ausfuhr

nach Ländern,

die nicht zum

Zollverein

gehören.

KG.

18,052,356

17,632,195

192,749

144,850

75,754

4,655

2,001

220,500

205,500

15,000

14,630

10,876

Zu- oder Abnahme des luxemburgischen Aussenhandels

im Jahre 1901 gegen das Vorjahr.*)

A. — Einfuhr.

Waarengattung.

1 . Abfälle

2. Baumwolle und Baumwollenwaaren

3. Blei und Legierungen, und Waaren daraus

4. Bürsten und

Siebmacherwaaren

5. Drogerie- und Farbwaaren

6. Eisen und Eisenwaaren

7. Erden, Erze etc

8. Flachs und andere vegetabilische Spinn-

stoffe, mit Ausnahme der Baumwolle

9. Getreide und andere Erzeugnisse des Land-

baues

10. Glas- und Glaswaaren

11. Haare,

sowie Waaren daraus ; Federn

und Borsten

12. Häute und Felle

13. Holz, sowie Waaren daraus

14. Hopfen

15. Instrumente, Maschinen und Fahrzeuge

16. Kalender

17. Kautschuk,

Guttapercha, sowie Waaren

daraus

18. Kleider, Leibwäsche, auch Putzwaaren

19. Kupfer,

unedle Metalle, sowie Waaren

daraus

20. Kurzwaaren, Quincaillerie

21. Leder und Lederwaaren

22. Leinenwaaren

23. Lichte

24. Literarische und Kunstgegenstände

25. Material-, Spezerei- auch Konditorwaaren

26. Oel und Fette

27. Papier und Pappwaaren

1900.

Kilogr.

5,745,980

107,412

287,946

2,918

3,146,135

4,327,761

174,540,720

2,119

21,143,870

60,884

4,179

1,571,486

8,366,185

2,864,027

1,270

4,737

5,425

54,364

4,594

29,712

35,315

14,034

47,851

3,189,807

759,920

120,570

1901.

Kilogr.

5,092,235

121,207

20,824

35,631

3,541,290

1,277,303

108,604,032

3,886

22,050,294

59,519

3,71 9

1,766,379

6,537,949

2,089,169

1,560

2,209

3,606

55,554

3,540

21,209

23,825

8,504

52,121

2,791,030

727,521

103,469

Zu- oder Abnahme

gegen das

Vorjahr 1900.

Kilogr.

653,745

+

13,795

267,122

+

32,713

+

395,155.

3,050,458

65,936,688

+

1,767

+

906,424

1,365

+

194,893

4,828,236

774,858

+

2,528

1,819

+

1,190

4,054

8,503

11,490

5,530

+

4,270

398, 777

32,399

47,101

*) Anmerkungen zu vorstehender Zollstatistik, sowie von der gewöhnlichen Erhebungsweise abweichende

Zahlen innerhalb einiger Tarifpositionen, haben in dieser Aufstellung keine Berücksichtigung gefunden.

Waarengattung.

28. Pelzwerk

29. Petroleum

30. Seide und Seidenwaaren

31. Seife und Parfümerien

32. Spielkarten

33. Steine und Steinwaaren

34. Steinkohlen und Koks

35. Stroh- und Bastwaaren

36. Theer, Pech, Harz, Asphalt

37. Thiere und thierische Produkte

38. Thonwaaren

39. Vieh

40. Wachstuch,- Musselin und -Taffet

4 1 . Wolle und Wollenwaaren

42. Zink und Zinkwaaren

43. Zinn und Zinnwaaren

1900.

Kilogr.

4,673,023

2,034

43,321

26,555,540

473,982,200

26,425

144,839

137,453

3,139,176

Stück.

2,313

Kilogr.

3,723

329,848

4,003

1,011

1901.

Kilogr.

3,931,53.7

1,688

44,965

5,850,363

296,166,784

22,933

38,502

161,560

1,244,245

Stück.

2,016

Kilogr.

1,072

208,077

3,630

2,904

Zu- oder Abnahme

gegen das

Vorjahr 1900.

Kilogr.

+

741,486

+

1,644

20,705,177

— 177,815,416

3,492

106,337

+

24,107

1,894,931

Stück

Kilogr.

2,651

121,771

+

1,893

Steuerpflichtige Waaren, welche aus dem Zollverein nach Luxemburg

eingeführt wurden.

Bier

Branntwein mit Uebergangsschein

id.

ohne

id.

Kochsalz

Unbearbeitete Tabakblätter

Viehsalz

Liter.

1,686,547

180,858

17,902

Kilogr.

1,453,578

242,946

498,600

Liter.

1,297,411

157,804

24,398

Kilogr.

1,034,005

251,184

400,250

Liier.

389,136

23,054

+

6,496

Kilogr.

419,573

+

8,238

98,350

B. — Ausfuhr.

1. Abfälle

2. Baumwolle und Baumwollenwaaren

3. Blei und Waaren daraus

4. Bürsten und Siebmacherwaaren

5. Drogerie- und Farbwaaren

6. Eisen und Eisenwaaren

7. Erden, Erze und Metalle

8. Flachs u. andere vegetabilische Spinnstoffe

Kilogr.

525,621

4,631

293,878

1,083

462,064

19,106,228

2,254,687,667

Kilogr,

749,210

4,069

207,708

568,281

41,837,891

1,644,799,427

Kilogr.

+

223,589

86,170

+

106,217

+

22,731,663

— 609,888,240

+

W a a r e n g a t t u n g .

9. Getreideu. and. Erzeugnisse des Landbaues

10. Glas und Glaswaaren

11. Haare, sowie Waaren daraus ; Federn und

Borsten

12. Häute und Felle

13. Holz, sowie Waaren daraus

14. Hopfen

15. Instrumente, Maschinen und Fahrzeuge

17. Kautschuk, Guttapercha u. Waaren daraus

18. Kleider, Leibwäsche, sowie Putzwaaren

19. Kupfer, unedle Metalle, sowie Waaren-

daraus

20. Kurzwaaren und Quincaillerie

2 1 . Leder und Lederwaaren

22. Leinenwaaren

23. Lichte

24. Literarische und Kunstgegenstände

Material-, Spezerei- und Konditorwaaren.

26. Oel und Fette

27. Papier und Pappwaaren

29. Petroleum

30. Seide und Seidenwaaren

31. Seife und Parfümerien

32. Spielkarten

33. Steine und Steinwaaren

34. Steinkohlen, Koks, Torf etc

35. Stroh- und Bastwaaren

36. Theer, Pech, Harze aller A r t

37. Thiere und thierische Produkte

38. Thonwaaren

39. Vieh

4 1 . Wolle und Waaren daraus

42. Zink und Waaren daraus

43. Zinn und Waaren daraus

1900.

Kilogr.

3,112,740

128,487

784,798

95,117

1,230

1,239

3,626

25,522

92,928

1,261

4,408

1,405,431

2,221

17,674

13,374,715

212,997

1,418

17,222

8,877,110

Stück.

2,906

Kilogr.

275,565

1901.

Kilogr.

1,713.221

3,503

206,455

1,521,633

1,056

107,357

2 5

7,327

23,316

126,936

2 223

1,461,749

7,361

4,502

18,052,356

220,500

14,630

2,426,683

Stück.

1,898

Kilogr.

85,292

Zu- oder Abnahme

gegen das

Vorjahr 1900.

Kilogr.

1,399,519

+

2,634

+

+

77,968

+

736,835

+

1,056

+

12,240

1,023

+

3,701

2,206

+

34,008

1,020

+

2,185

+

56,318

5,140

13,372

+

+

4,677,641

+

7,503

1,405

2,592

6,450,427

Stück.

1,008

Kilogr.

190,273

— 8

Luxembourg, le 2 mai 1902.

Le Secrétaire

ff.,

J. P.

SEVENIG.

La

Chambre

de

commerce.

Le Président,

ÉMILE METZ.

Composition de la Chambre de commerce.

La Chambre de commerce était composée en 1901 comme suit

Président : M. Émile Metz, maître de forges à Beggen.

Vice-Président : M. Émile Berchem, négociant à Luxembourg.

Membres: MM. .Ch. Bech, négociant à Diekircn ; Théodore Burggraf,

ingénieur

et

négociant à Luxembourg ; Daniel Buchholtz,

négociant à Esch-sur-l'Alzette ; Jules

Collart,

maître de forges à Steinfort; André Duchscher, industriel à Wecker; Georges Faber, tanneur

à Wiltz; Henri Funck, brasseur à Neudorf ; Joseph Glesener*), industriel à Wiltz ; Joseph

Heintz,

fabricant de tabacs à Luxembourg; Pierre Jœrg,

industriel à Echternach; Jean

Knaff,

négociant à Larochette; Auguste Lambert,

banquier à Luxembourg;

Guillaume

Lefèvre,

négociant à Luxembourg;

Gustave de Marie,

négociant à Ettelbruck;

Jules.

Mongenast, tanneur à Ettelbruck ; Maurice Pescatore, directeur de la faïencerie de Septfon-

taines ; Albert Reinhard,

fabricant de gants à Luxembourg ; Émile Schrœll,

imprimeur à

Luxembourg; Jean Soupert, rosiériste à Limpertsberg.

Secrétaire ff.: M. J.-P. Sevenig.

*) Nommé par arrêté grand-ducal du 6 mai 1901, en remplacement de M. Victor Conrot, décédé.

Considérations générales

Travaux de la Chambre de commerce

Minières

Industrie métallurgique

Ateliers de construction

Industrie du bâtiment

Ardoisières

Carrières

Faïencerie

Industrie des ciments

Briqueterie

Tannerie

Ecorces à tan

Ganterie

Industrie textile

Industrie du vêtement

Tabacs et cigares

Brasserie

Distillerie

Imprimerie

Horticulture

Fabrication de conserves de légumes

Mondorf-les-Bains

Viticulture et commerce des vins

Vins de Champagne

Eaux minérales de Bel-Val

Pages.

, 45

. 45

Meunerie

Brosserie

Industrie de l'Éclairage

Poudrerie de Luxembourg

Commerce des charbons

Faillites et Concordats

Caisse d'épargne

Banque Internationale à Luxembourg

Assurances

Bourse du travail-

Enseignement industriel, commercial et pro-

fessionnel

Mercuriales

Taxes communales d'octroi à

Luxembourg.

Foires

Tramways luxembourgeois

Postes. Télégraphes et Téléphones

Chemins de fer

L'industrie dans les établissements péniten-

tiaires

Statistique douanière

Waaren-Einfuhr

Waaren-Ausfuhr nach dem Zollvereins

Auslande

Composition de la Chambre de commerce

Pages.

SOMMAIRE.

Loi du 15 mai 1902, accordant la naturalisation à M. Emile-Nicolas Nilles-Kauffmann, pro- priétaire à Hassel.

La naturalisation est accor-

dée à M. Emile-Nicolas Nilles-Kauffmann, pro-

priétaire, demeurant à Hassel, né à Beyren, ar-

rondissement de Thionville, le 3 octobre 1865.

Mandons et ordonnons que la présente loi

soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et

observée par tous ceux que la chose concerne.

Château de Berg, le 15 mai 1902.

Pour le Grand-Duc

Son Lieutenant-Représentant,

GUILLAUME,

Grand-Duc Héréditaire.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Gesetz vom 15. Mai 1902, wodurch dem Hrn.

Emil Nikolas Nilles-Kanffmann, Eigen-

thümer zu Hassel, die Naturalisation ver-

liehen wird.

Wir A d o l p h , von Gottes Gnaden, Groß-

herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,

u., u, u.;

Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, sowie

der Gesetze vom 12. November 1848 und 27.

Januar 1878, über die Naturalisationen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrates ;

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-

netenkammer vom 25. April 1902 und derjenigen

des Staatsrathes vom 2. Mai c., gemäß welcher

eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird ;

Haben verordnet und verordnen

Einziger Artikel. Dem Hrn. Emil Nikolas

Nilles-Kauffmann,

Eigenthümer,

wohnhaft

zu Hassel, geboren zu Beyren, Bezirk Dieden-

hofen, am 3. Oktober 1865, wird hiermit die

Naturalisation verliehen.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's

„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die

es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Schloß Berg, den 15 Mai 1902.

Für den Grotzherzog

Dessen Statthalter,

Wilhelm,

Erbgroßherzog.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Datum der Annahme.

(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)

Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. Nikolas.

Becker verliehene Naturalisation ist von diesem

am 1. Juli 1902 angenommen worden, wie dies

aus einem am selben Tage vom Hrn. Bürger-

meister der Gemeinde Hollerich

aufgenommenen

Protokolle, von welchem ein Auszug bei der Justiz-

abtheilung hinterlegt ist, hervorgeht.

Luxemburg, den 16. Juli 1902.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Date de l'acte d'acceptation.

(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)

La naturalisation accordée par la loi publiée

ci-avant a été acceptée le 1er juillet 1902 par

M. Nicolas Becker, ainsi qu'il résulte d'un procès-

verbal dressé le même jour par M. le bourg-

mestre de la commune de Hollerich et dont un

extrait a été déposé à la division de la justice.

Luxembourg, le 16 juillet 1902.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Date de l'acte d'acceptation.

(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)

La naturalisation accordée par la loi publiée

ci-avant a été acceptée le 8 juillet 1902 par

M. Emile-Nicolas Nilles-Kauffmann, ainsi qu'il

résulte d'un procès-verbal dressé le même jour

par M. le bourgmestre de la commune de Weiler-

la-Tour et dont un extrait a été déposé à la

division de la justice.

Luxembourg, le 16 juillet 1902.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Arrêté grand-ducal du 17 juillet 1902, concer-

nant la modification du tracé du chemin de fer

vicinal de Luxembourg à Echternach sur le

territoire de la commune d'Eich.

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

etc, etc., etc.;

Vu la loi du 26 juin 1897, décrétant la cons-

truction d'une ligne de chemin de fer à petite

section de Luxembourg à Echternach ;

Vu la loi du 17 décembre 1859 sur l'expro-

priation pour cause d'utilité publique ;

Notre Conseil d'État entendu ;

Sur le rapport de Notre Directeur général des

travaux publics et après délibération du Gou-

vernement en conseil ;

Avons arrêté et arrêtons

Arrêté du 20 juillet 1902, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supé- rieures pour l'année 1901—1902.

Le présent arrêté sera inséré au Mé-

morial.

Luxembourg, le 20 juillet 1902.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. KlRPACH.

Avis — Notariat.

Conformément à l'art. 70 de l'ordonnance

r.g.-d.

du 3 octobre 1841 sur le notariat, M.

Valentin Delvaux, ancien notaire à Weiswam-

pach, a désigné son successeur, M. Nic. Del-

vaux, comme dépositaire de ses minutes.

La présente sera publiée au Mémorial en con-

formité de l'art. 74 de la môme ordonnance.

Luxembourg, le 19 juillet 1902.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis. — Station agricole.

Les maisons ci-après désignées ont soumis

leur commerce au contrôle de la station agri-

cole de l'État à Ettelbruck, pendant l'année

1902, à savoir

1° Lehnertz, commerçant d'engrais chimiques

à Medernach ;

2e Fréd. Gœdert, fabricant de cierges et de

bougies à Esch-sur-l'Alzette.

Luxembourg, le 19 juillet 1902.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Loi du 15 mai 1902, accordant la naturalisation à M. Nicolas Becker, marchand de volailles à Merl, Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

La naturalisation est accor-

dée à M. Nicolas Becker, marchand de volailles,

demeurant à Merl, né à Speicher, cercle de

Bitbourg (Prusse Rhénane), le 18 septembre

1873.

Mandons et ordonnons que la présente loi

soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et

observée par tous ceux que la chose concerne.

Château de Berg, le 15 mai 1902.

Pour le Grand-Duc

Son Lieutenant-Représentant,

GUILLAUME,

Grand-Duc Héréditaire.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Gesetz vom 15. Mai 1902, wodurch dem Hrn.

Nikolas Becker, Geflügethändler zu Merl,

die Naturalisation verliehen wird.

Wir

Adolph,

von Gottes Gnaden, Groß-

herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,

u, u., u.;

Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, sowie

der Gesetze vom 12. November 1848 und 27.

Januar 1878, über die Naturalisationen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeordne-

tenkammer vom 25. April 1902 und derjenigen

des Staatsrathes vom 2. Mai c., wonach eine

zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;

Haben verordnet und verordnen

Einziger Artikel. Dem Hrn. Nikolas Becker,

Geslügelhändler, wohnhaft zu Merl, geboren zu

Speicher, Kreis Bitburg (Rhein-Preußen), am

18. September 1873, wird hiermit die Natura-

lisation verliehen.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's

„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die

es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Schloß Berg, den 15. Mai 1902.

Für den Großherzog

Dessen Statthalter,

Wilhelm,

Erbgroßherzog.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

N° 50.

Loi du 15 mai 1902, accordant la naturalisation

à M. Emile-Nicolas Nilles-Kauffmann, pro-

priétaire à Hassel.

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg Duc de Nassau,

etc., etc.. etc ;

Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des

12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les

naturalisations ;

Notre Conseil d'Etat entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés ;

Vu la décision de la Chambre des députés

du 25 avril 1902 et celle du Conseil d'État du

2 mai ct., portant qu'il n'y a pas lieu à second

vote ;

Avons ordonné et ordonnons

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