des Großherzogthums Luxemburg.
Table des dispositions (9)
Texte législatif (9 Articles)
Nummer 78.
Jahr 1849.
Verordnungs- und Verwaltungsblatt
des Großherzogthums Luxemburg.
Gesetz,
vom 6. August 1849,
wodurch eine neue Gemeinde unter dem
Namen Straßen errichtet wird.
Wir Wilhelm III, von Gottes Gnaden
König der Niederlande, Prinz von Oranien-
Nassau, Großherzog von Luxemburg, u. u. u
Haben ;
Nach Einsicht des Art. 2 der Verfassung ;
I m Einverständniß mit der Kammer der Ab-
geordneten ;
Verordnet und verordnen
Die Section Straßen und der auf der Ge-
markung von Straßen liegende Theil der Section
Reckenthal sind von der Gemeinde Bartringen
abgelöst und zu einer besondern Gemeinde unter
Actes législatifs.
LOI
du 6 août 1849
qui érige une nouvelle commune sous le
nom de Strassen.
Nous GUILLAUME III, par la grâce de Dieu, Roi
DES PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE-NASSAU, GRAND-
DUC DE LUXEMBOURG, etc., etc., etc.,
Va l'art. 2 de la Constitution ;
De commun accord arec la Chambre des députés ;
Avons ordonné et ordonnons
La section de Strassen et la partie de la section
de Reckenthal qui se trouve sur le ban de Strassen,
serai détachées de la commune de Bertrange et échan-
LÉGISLATIF ET ADMINISTRATIF
DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
General-Administration
der Gemeinde-Angelegenheiten.
Acte der Gesetzgebung.
ADMINISTRATION GÉNÉRALE DES AFFAIRES
COMMUNALES.
dem Namen Straßen erheben, deren Haupt-
ort Straßen sein soll.
Die Scheidegrenzen sind so festgesetzt, wie sie
durch das orangefarbene Netz in dem hier beige-
fügten Plane angegeben sind.
Der Hr. Michel Bruch er, Landwirth, wohn-
haft zu Weimershof, ist zum Bürgermeister der
Gemeinde Eich ernannt.
Le sieur Michel Bricker, cultivateur, domicilié à
Weimershof, est nommé bourgmestre de la com-
mune d'Eich.
Die durch diese Trennung veranlaßten Kosten
sollen durch die General-Administration der Ge-
meinde-Angelegenheiten geregelt, und auf die neue
Gemeinde Straßen und die Gemeinde Bartringen,
wie solche in Folge der Trennung nach bestehen
wird, vertheilt werden.
Befehlen und gebieten, das gegenwärtiges Ge-
setz in das Verordnungs- und Verwaltungsblatt
Unsers Großherzogthums
Luxemburg eingerückt
werden soll, um von Allen, welche die Sache be-
trifft, vom 1. Januar 1850 an vollzogen und
befolgt zu werden.
Im Loo, den 6. August 1849.
Wilhelm.
Durch den König Großherzog,
Der einstweilige Secretär beim Cabinet S. M.
des Königs Großherzogs für die Angele-
genheiten des Großherzogthums,
J. Paquet.
Der General-Administrator der Gemeinde-
Angelegenheiten,
Ulveling.
gées en une commune distincte sous le nom de
Strassen, dont le chef-lieu sera établi à Strassen.
Les limites séparatives sont fixées telles que l'in-
dique le filet orange du plan ci-annexé.
Les frais occasionnés par celle séparation, seront
réglés par l'administration générale des affaires
communales et partagés entre la nouvelle commune
de Strassen et la commune de Bertrange, telle
qu'elle restera composée par suite de la séparation.
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
insérée au Mémorial législatif et administratif de
Notre Grand-Duché de Luxembourg, pour être ex-
écutée et observée par tous ceux que la chose con-
cerne, et ce à compter du 1er janvier 1850.
Au Loo, le 6 août 1849.
GUILLAUME.
Par le Roi Grand-Duc
Le secrétaire provisoire attaché au cabinet
de S. M. le Roi Grand-Duc pour les
affaires du Grand-Duché,
J. PAQUET,
L'Administrateur-général des affaires
communales,
ULVELING.
Eingerückt in das Verordnungs- und Verwal-
tungsblatt den 18. August 1849.
Der General-Administrator der Gemeinde-An-
gelegenheiten,
Uveling.
Inséré au Mémorial législatif et administratif
le 18 août 1849.
L' Administrateur-général des affaires
communales,
ULVELING.
Acte der Verwaltung.
Actes administratifs.
Rundschreiben,
an die Herrn Districtscommissäre und an
die Gemeindeverwaltungen, in Betreff
der Einrichtung der Primärschulen für
das Schuljahr 1849 — 1850.
Nr. 2453 — 370 von 1849.
Luxemburg, den 10. August 1849.
Meine H e r r e n ,
In Gemäßheit des Art. 41 des Gesetzes
über
den Primärunterricht soll jede Gemeindeverwal-
tung im Anfange des Monats September über
die Einrichtung der Primarschulen ihres Bezirkes
berathschlagen.
Die von jedem Gemeinderathe zu treffende De-
liberation
muß den Bestimmungen des vorer-
wähnten Gesetzes entsprechen, welches sich im
Verordnungs- und Verwaltungsblatte von 1843,
S. 561, befindet. Dieses Gesetz besteht noch fort-
während in allen seinen Bestimmungen in Kraft,
bis es in Folge des Art. 127 der Verfassung re-
vidirt sein wird, und für seine strenge Befolgung
ist der mit der Verwaltung des öffentlichen Un-
terrichts beauftragte General-Administrator ver-
antwortlich, so daß derselbe unter keinem Vor-
wande irgend eine Entschließung einer Gemeinde-
behörde würde genehmigen können, welche nicht
im Einklange mit den Vorschriften des Gesetzes
wäre.
Die in den Jahren 1843, 1844, 1845, 1846,
1847 und 1848 bekannt gemachten Rundschreiben,
ADMINISTRATION GÉNÉRALE
DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, DE LA JUSTICE
ET DES CULTES,
ET PROV. DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE.
C I R C U L A I R E
à Messieurs les commissaires de district
et aux administrations communales,
relative à l'organisation des écoles pri-
maires pour l'année scolaire de 1849
à 1850.
N°
2453 — 370 de 1849.
Luxembourg, le 10 août 1849.
Messieurs,
En conformité de l'art. 41 de de le loi sur renseigne-
ment primaire, chaque administration communale
doit délibérer, au commencement du mois de sep-
tembre prochain, sur l'organisation des écoles pri-
maires de son ressort.
La délibération à prendre par chaque conseil
communal doit répondre aux dispositions de la loi
précitée, qui se trouve au Mémorial législatif et ad-
ministratif de 1843, p. 561, et qui reste encore tou-
jours en rigueur dans toutes ses dispositions, jus-
qu'à ce quelle ait été soumise à la révision prévue
par l'art. 127 de la Constitution, et de la stricte
observation de laquelle l'administrateur-général
chargé de l'administration de l'instruction publique
est responsable, de sorte, qu'il ne pourrait sous au-
cun prétexte, approuver une résolution quelconque
d'une autorité communale qui ne serait pas d'accord
arec tontes les prescriptions de la loi.
Les circulaires publiées pendant les années 1843.
1844, 1843, 1846, 1847 et 1848, et qui
General-Administration
der auswärtigen Angelegenheiten, der
Justiz und der Culte,
und einstweilen
des öffentlichen Unterrichts.
welche im Memorial der betreffenden Jahre, Seite
625, 453, 403, 461, 437 und 589 abgedruckt sind,
enthalten Anweisungen, welche die Gemeindever-
waltungen nur zu Rache zu ziehen haben, um
die Regelmäßigkeit der zu treffenden Berathschla-
gungen zu sichern, wobei sie jedoch auf das ihnen
in Gemäßheit des Art. 66 des vorerwähnten Ge-
setzes vom Schulinspector ihres Bezirkes zu über-
sendende Gutachten, sowie auf die hier folgenden
Punkte Rücksicht zu nehmen haben.
1. Die Kinder, welche sich nach Vorschrift des
Art. 23 des vorgenannten Gesetzes zum Schulbe-
suche eignen, müssen mit Genauigkeit in den in
Nr. 2 und 3 des Art. 42 des Gesetzes über den
Primärunterricht erwähnten Verzeichnissen ange-
geben werden, weil von ihrer Anzahl der Betrag
des Gehaltes jedes Lehrers abhängt, eines Ge-
haltes, welches für den größten Theil der Lehrer
kaum hinreicht, ihren Lebensunterhalt zu schassen.
2. Die Summen, welche nöthig sind für die
Lieferung von Büchern und anderm Material an
die Armen müssen im Verhältniß der Anzahl der
Schüler dieser Gattung nicht nur verwilligt, son-
dern auch wirklich bestimmungsmäßig verwendet
werden, und die Gemeindebehörden sind verpflich-
tet, darauf zu halten, daß den armen Schülern
das ihnen nöthige Schulmaterial ordnungsmäßig
geliefert werde, damit alle Kinder ohne Unterschied
in gleicher Weise an den Wohlthaten des Pri-
märunterrichtes
Theil nehmen können, und damit
die Opfer, welche die Gemeinde durch Zahlung
der Schulgelder für die Armen machen muß,
nicht rein verloren sind.
3. In der letzten Zeit haben gewisse Gemeinde-
räthe, aus Rücksichten gewöhnlich übel verstan-
dener Sparsamkeit, bei der Einrichtung der
Schulen ihrer Bezirke Aenderungen einzuführen
gesucht, welche für den Primärunterricht sehr
schädlich sind, und oft auf nichts weniger hinaus-
laufen, als alle vortheilhaften Ergebnisse, welche
das Gesetz von 1843. bisher mit manchen Opfern
insérées au Mémorial des années respectives, p. 625,
455, 403, 461, 437 et 589, renferment des ins-
tructions que les administrations communales n'ont
qu'à consulter, pour assurer la régularité des déli-
bérations qu'elles ont à prendre, sauf à avoir en
outre égard à l'avis que leur adressera bientôt l'ins-
pecteur d'écoles de leur ressort, en conformité de
l'art. 66 de la loi susmentionnée, et aux points sui-
vants
1° Les enfants déclarés susceptibles de fréquenter
l'école par l'art. 23 de la loi précitée, doivent être
indiqués avec exactitude sur les états mentionnés
aux nos 2 et 3 de l'art. 42 de la loi sur renseigne-
ment primaire, parce que de leur nombre dépend
le montant du traitement de chaque instituteur,
traitement qui suffit à peine pour fournir de quoi
subsister à la majeure partie des instituteurs.
2° Les sommes nécessaires pour fourniture des
livres et autre matérial aux indigents, ne doivent pas
seulement être allouées en proportion du nombre des
élèves de cette catégorie, mais encore employées
réellement à leur destination, et les autorités com-
munales sont obligées à tenir la main à ce que le
matériel d'école dont les élèves indigents ont besoin,
leur soit fourni régulièrement, afin que tous les
enfants indistinctement puissent profiter de la même
manière des bienfaits de l'instruction primaire, et
que les sacrifices que la commune est obligée de
faire, en payant les rétributions scolaires pour les.
indigents, ne tournent pas en pure perte.
3° Dans les derniers temps, certains conseils com-
munaux, dans des vues d'économies ordinairement
mal entendues, ont cherché à introduire, dans l'or-
ganisation des écoles de leurs ressorts, des change-
ments très-préjudiciables à l'enseignement primaire,
et ne tendant souvent à rien moins qu'à détruire
tous les résultats avantageux que la loi de 1843 a
produits jusqu'à ce jour, au prix de bien des sacri-
Seitens der Regierung und der Gemeinden er-
zielt hat, zu zerstören, und den Kindern nicht
mehr den nöthigen Unterricht zu verschaffen. Tiefe
Aenderungen kann die Oberbehörde nicht gutheißen,
weil das Gesetz über den Primärunterricht entge-
gensteht, und die Verfassung den Staat verpflich-
tet darüber zu wachen, daß jeder Luxemburger
den Primärunterricht erhalte.
Wenn die Verhältnisse ewiger Orte den Ge-
meindebehörden nicht gestatten, ihren Primärun-
terricht zu verbessern, so ist es wenigstens ange-
messen, die seit dem Bestehen des Gesetzes vom
26. Juli 1843 angenommene Einrichtung so lange
beizubehalten, als dieses Gesetz in Kraft bleibt,
damit nicht alles neu einzurichten ist nach der
Verkündigung des neuen Gesetzes, welches viel-
leicht dem Staate erlauben wird, in stärkerem
Verhältnisse zu den auf die Schulen bezüglichen
Kosten beizutragen, so daß die Ausgaben, welche
den Gemeinden und den Eltern der Schüler ob-
liegen, um soviel vermindert würden.
4. Seit dem Anfange des Jahres 1848 wollen
andere Gemeindeverwaltungen gute Lehrer unter
erdichteten Vorwänden entfernen, während sie in
Wirklichkeit nur auf den nämlichen Zweck aus-
gehen, wie die unter 3. erwähnten Gemeinde-
räthe, d. h. auf Ersparungen, welche sie doch
nur zum Schaden des Unterrichtes der Jugend
bewerkstelligen können, und dieser Unterricht kann
nicht genug zu den jetzigen Zeiten befördert wer-
den, wo alle Staaten die edelsten Anstrengungen
machen, um die Wohlthaten desselben bis in den
geringsten Weiler dringen zu lassen.
Da der häufige Wechsel der Lehrer sehr nach-
theilig für den Unterricht überhaupt ist, so müssen
die Gemeindeverwaltungen die Entfernung der-
selben nur aus gewichtigen und hinreichend be-
gründeten Ursachen veranlassen. Werden derglei-
chen Wechsel nothwendig, so ist es angemessen,
sie erst am Ende des Schuljahres eintreten zu
lassen, weil dieser Zeitpunkt der beste und schick-
fices de la part du gouvernement et des communes,
et ne plus procurer aux enfants l'instruction dont
ils ont besoin. Ces modifications, l'autorité supé-
rieure ne peut les approuver, parce que la loi sur
l'enseignement primaire s'y oppose, et que la Cons-
titution oblige l'Etat de veiller à ce que tout Luxem-
bourgeois reçoive l'instruction primaire.
Si la position de quelques localités ne permet pas
aux autorités communales d'en améliorer l'enseigne-
ment primaire, il convient au moins que l'organi-
sation introduite depuis la mise en vigueur de la loi
du 26 juillet 1843, soit maintenue aussi longtemps
que cette loi subsistera, afin que tout ne soit pas à
réorganiser lors de la promulgation de la nouvelle
loi qui permettra peut-être à l'Etat de contribuer
dans une plus forte proportion aux frais relatifs
aux écoles, de sorte que les dépenses incombant aux
communes et aux parents des élèves, seraient dimi-
nuées d'autant.
4° Depuis le commencement de l'année 1848,
d'autres administrations communales veulent éloi-
gner de bons instituteurs sous des prétextes simu-
lés, tandis qu'en réalité elles ne visent qu'on même
but que les conseils communaux mentionnés sub
N° 3 ci-dessus, c'est-à-dire, à des économies qu'elle
ne peuvent réaliser qu'au détriment de l'instruction
de la jeunesse, instruction qui ne peut cependant
être assez poussée dans les temps actuels, où tous les
États font les plus généreux efforts pour eu propa-
ger les bienfaits jusque dans les moindres hameaux.
Les changements fréquents d'instituteurs étant
très préjudiciables à l'instruction en général, les
administrations ne doivent provoquer leur rempla-
cement que pour des motifs graves et suffisamment
fondés ; et lorsque pareils changements deviennent
nécessaires, il convient de ne les effectuer qu'a la
fin de l'année scolaire, parce que cette époque est
la meilleure et la plus convenable pour remplace
lichste ist, um die abgehenden Lehrer vortheilhaft
durch andere zu ersetzen, und alsdann der Wech-
sel die wenigste Störung für den Unterricht her-
beiführt.
5. Aus den beiden obigen Paragraphen geht
schon hervor, daß die Gemeinden, welche den
großen Vortheil
haben, getrennte Schulen für
beide Geschlechter zu besitzen, die guten Früchte,
welche die Mädchenschulen für die Erziehung der
weiblichen Jugend getragen haben, nicht etwa
dadurch zerstören dürfen, daß sie diese Schulen
eingehen lassen und durch einen Unterlehrer die
Lehrerinen ersetzen, welche sich mit so viel Eifer
ihren mühevollen Pflichten zu widmen pflegen.
Jede Gemeindebehörde, welche das wirkliche
Interesse der Einwohner sucht, wird gewiß nicht,
in der Absicht unbedeutender Ersparniß, Schulen
opfern wollen, welche im moralischen und ma-
teriellen Interesse der später einen so großen Ein-
fluß auf die ganze Gesellschaft übenden weiblichen
Jugend überall bestehen sollten.
6. Die Artikel 19 und 41 des Gesetzes über
den Primärunterricht machen es auch der Ge-
meindebehörde zur Pflicht, Jährlich die Summen
zu verwilligen, welche nöthig sind für die Erbau-
ung geeigneter Schulhäuser, für die großen und
kleinen Ausbesserungen der bereits bestehenden,
und für die Anschaffung und die Unterhaltung
des Mobiliars.
Es ist daher unerläßlich, daß die Gemeindever-
waltungen die für diese Dinge nöthigen Summen
in der Deliberation über die Einrichtung der
Primarschulen verwilligen,
In den Schulbezirken, welche keine Hinreichende
Mittel haben, um in elftem Jahre die Credite
zu liefern, welche zur Erbauung neuer Schulhäu-
ser erforderlich sind, kann diesem Bedürfnisse in
mehrern Jahren abgeholfen werden.
Dasselbe
gilt von den großen Reparaturen. Was aber die
kleineren, gewöhnlich dem Miether
obliegenden
Ausbesserungen betrifft, als das Meißen der Lo-
avantageusement les instituteurs démissionnaires, et
qu'alors ces changements amènent le moins de per-
turbation dans renseignement.
5° Il résulte déjà des deux paragraphes ci-dessus
que les communes, qui ont le grand avantage d'a-
voir des écoles séparées pour les deux sexes, ne
doivent pas vouloir anéantir les bons résultats que
les écoles de filles ont produits sur l'éducation des
jeunes personnes du sexe, en supprimant ces écoles
et en remplaçant par un sous-maître les institutrices
qui apportent ordinairement tant de dévouement à
l'accomplissement de leurs pénibles devoirs.
Toute autorité communale qui cherche le véritable
intérêt de ses administrés, ce voudra sans doute
pas, dans la vue d'une économie peu importante,
sacrifier des écoles, qui devraient subsister partout
dans l'intérêt moral et matériel des jeunes filles qui
exerceront plus tard une si grande influence sur
toute la société.
6° Les articles 19 et 41 de la loi sur renseigne-
ment primaire font aussi un devoir aux autorités
communales d'allouer annuellement les sommes né-
cessaires pour la construction de maisons d'école
convenables, pour les grosses et les menues répara-
tions de celles existantes et pour l'acquisition et
l'entretien du mobilier.
Il est donc indispensable que les administrations
communales allouent, dans la délibération sur l'or-
ganisation des écoles primaires, les sommes néces-
saires pour ces objets.
Pour les ressorts scolaires dépourvus de ressources
suffisantes pour fournir en une seule année les cré-
dits nécessaires pour la construction de nouvelles
maisons d'école, il pourra être satisfait à ce besoin
en plusieurs années ; il en est de même quant aux
grosses réparations. Mais pour ce qui concerne les
menues réparations, celles dites locatives, tels que
blanchissage des locaux, l'entretien du mobilier,
kale, Unterhaltung des Mobiliars u. s. w., so
müssen dieselben jedes Jahr während der Herbst-
ferien geschehen, und die hierdurch veranlaßten
Ausgaben müssen in der Deliberation beantragt
werden, welche in Gemäßheit des Gegenwärtigen
zu treffen ist.
Uebrigens hat die Nachläßigkeit, welche seit ei-
nigen Jahren verschiedene Gemeindebehörden in
der Vornahme kleiner Ausbesserungen an ihren
Schulhäusern zeigen, deren Erbauung der Gemeinde
beträchtliche Kosten verursacht hat, die Folge, daß
die Gebäude sich plötzlich verschlechtern, und als-
dann beträchtliche Summen zu ihrer Instand-
setzung erfordern, Ausgaben, welche gewiß gerin-
ger und für die Gemeinde weniger empfindlich ge-
wesen wären, wenn, die Gebäude alljährlich aus-
gebessert worden wären.
7. Da mehrere Personen des Lehrerstandes
während des laufenden Jahres Verzögerungen in
der Zahlung ihrer Gehälter haben erleiden müs-
sen, und dadurch in Verlegenheit gekommen sind,
so dürfen die Gemeindebehörden nicht übersehen,
daß durch den Art. 30 des vorerwähnten Gesetzes
vorgeschrieben ist, daß die Lehrer vierteljährlich
auf Mandate bezahlt werden sollen, welche auf
die in der Gemeindecasse disponibel« Fonds aus-
gestellt sind.
8. Die Gemeindeverwaltungen werden ersucht,
in den ersten Tagen des Monats September d.
I . über die Einrichtung der Schulen ihrer Be-
zirke zu berathschlagen, und ihre Deliberationen
sofort, nebst den im Art. 42 des genannten Ge-
setzes erwähnten Stücken und dem Gutachten,
welches in Gemäßheit des Art. 66 desselben der
Schulinspector gegeben hat, an den H. Districts-
Commissär zu überschicken, damit dieser im Stan-
de ist, dieselben in der durch den Art. 46 dessel-
ben Gesetzes vorgeschriebenen Frist, nemlich vor
dem 25. September d. I. einzusenden.
Im Art. 1 Section 5 des Budgets der Gene-
ral-Administration
der Gemeinde-Angelegenheiten
etc.,
eles doivent être effectuées chaque année pen-
dant les vacances d'automne, et les dépenses que
les travaux occasionneront, devront être votées par
la délibération à prendre en conformité de la pré-
sente.
D'ailleurs la négligence apportée, durant quelques
années par diverse autorités communales, dans
l'exécution des travaux de menues réparations à
leurs maisons d'école, dont la construction a occa-
sionné des dépenses considérables à la commune,
fait que ces bâtiments se détériorent tout à coup et
exigent alors des sommes considérables pour les re-
mettre en bon état, dépenses qui certes eussent été
bien moins élevées et bien moins sensibles à la com-
mune, si ces bâtiments avaient été réparés tous les
ans.
7° Plusieurs membres du personnel enseignant
ayant souffert, pendant Tannée courante, des re-
tards dans le paiement de leurs traitements, se sont
trouvés par là dans la gène ; les autorités commu-
nales ne doivent donc pas perdre de vue, qu'il est
prescrit par l'art. 30 de la loi précitée, que les ins-
tituteurs soivent payés par trimestre sur man-
dats délivrés sur les fonds disponibles dans la caisse
communale.
8° Les administrations communales sont invitées
à délibérer, dans les premiers jours du mois de sep-
tembre prochain, sur l'organisation des écoles de
leurs ressorts, et de transmettre de suite leurs dé-
libérations, avec les pièces mentionnées à l'art. 42 de
la loi précitée et l'avis de l'inspecteur d'écoles, donné
en conformité de l'article 66 de cette loi, à M. le
commissaire de district, pour que ce fonctionnaire
soit à même de les faire parvenir dans le délai voulu
par l'art. 46 de la susdite loi, c'est-à-dire, avant le
25 septembre prochain.
A l'art. 1, section 5 du budget de l'administra-
tion générale des affaires communales, figure une
befindet sich die Verwilligung von 20,000 Francs
zur Vertheilung als Subside an die Gemeinden
im Interesse des Primär-Unterrichts.
Damit die Genehmigung der verschiedenen De-
liberationen über die Einrichtung der Schulen so
wenig Verzug wie möglich erleide, sollen die er-
wähnten Subside im Laufe des Monats Oktober
d. I. vertheilt werden, und da es darauf an-
kommt, daß die Regierung die Gewißheit habe, daß
die vom Staate dem Primärunterrichte gewidme-
ten Fonds nur dazu verwendet werden, solche
Ortschaften zu unterstützen, deren Schulen in Ge-
mäßheit des Gesetzes eingerichtet sind, so kann
kein Subsid den Gemeinden und Gemeindesectio-
nen bewilligt werden, deren Deliberation über die
Schuleinrichtung nicht zu gehöriger Zeit an die
General-Administration des öffentlichen Unterrich-
tes eingesandt worden ist.
Die Herrn Districtscommissäre werden ersucht,
darauf zu halten, daß die Gemeindebehörden ge-
nau das Vorstehende zur Richtschnur nehmen.
Der vorläufig mit der General-Administration
des öffentlichen Unterrichts beauftragte
einstweilige General-Administrator der
auswärtigen Angelegenheiten, der Justiz
und der Culte, Präsident des Regierungs-
Conseils,
Willmar.
location de 20,000 frs. pour être répartie à titre
de subside aux communes en faveur de l'instruction
primaire.
Afin que l'approbation des diverses délibérations
sur l'organisation des écoles éprouve le moins de
retards possibles, les subsides ci-dessus seront ré-
partis dans le courant du mois d'octobre prochain,
et comme il importe que le Gouvernement ait l'as-
surance que les fonds que l'État sacrifie pour l'ins-
truction primaire ne seront appliqués que pour se-
courir des localités dont les écoles sont organisées
conformément à la loi, il ne pourra être accordé
aucun subside aux communes et aux sections de
communes dont la délibération organique des écoles
n'aurait pas été transmise en temps utile à l'admi-
nistration générale de l'instruction publique.
Messieurs les commissaires de district voudront
bien tenir la main a ce que les autorités communa-
les se conforment exactement à ce qui précède.
L'Administrateur-général provisoire des affaires
étrangères, de la justice et des cultes, chargé
provisoirement de l'instruction
publique,
président du Conseil,
WILLMAR.
Eingerückt in das Verordnungs- und Verwal-
tungsblatt, den 18. August 1849.
Der vorläufig mit der General-Administration
des öffentlichen Unterrichts beauftragte einst-
weilige General-Administrator der auswär-
tigen Angelegenheiten, der Justiz und der
Culte, Präsident des Regierungs-Conseils,
Willmar.
Inséré au Mémorial législatif et administratif
le 18 août 1849.
L'Administrateur-général provisoire des affaires
étrangères, de la justice et des cultes, chargé
provisoirement de l'instruction publique, pré-
sident du Conseil,
WILLMAR.
General-Administration
der Gemeinde-Angelegenheiten.
ADMINISTRATION GÉNÉRALE DES AFFAIRES
COMMUNALES.
Königl.-Großherzoglicher Beschluß,
vom 10. August 1849, Nr. 1384,
enthaltend die Ernennung eines Bürger-
meisters.
Wir Wilhelm III, von Gottes Gnaden, Kö-
nig der Niederlande, Prinz von Oranien-Nassau,
Großherzog von Luxemburg, u., u., u.
Haben ;
Nach Einsicht der Candidatenvorschläge für die
Ernennung des Bürgermeisters der Gemeinde Eich ;
Nach Einsicht des Artikels 5 des Gesetzes vom
23. October 1848, enthaltend Abänderungen am
Gesetze vom 24. Februar 1843 über die Einrich-
tung der Gemeinden ;
Auf den Bericht Unseres General-Andministra-
tors der Gemeinde-Angelegenheiten, vom 6. Au-
gust d. I., Nr. 2315 Jl. ;
Beschlossen und beschließen
Unser vorerwähnter General-Administrator ist
mit der Vollziehung dieses Beschlusses beauftragt,
welcher in das Verordnungs- und Verwaltungs-
Blatt eingerückt werden soll.
Im Loo, den 10. August 1849.
Wilhelm.
Durch den König Großherzog
ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL
du 10 août 1849, N° 1384,
portant nomination d'un bourgmestre.
Nous GUILLAUME III, par la grâce de Dieu,
Roi des Pays-Bas, Prince d'Orange-Nassau, Grand-
Duc de Luxembourg, etc., etc., etc.,
Vu les propositions de candidats faites pour la
Domination du bourgmestre de la commune d'Eich ;
Vu l'article 5 de la loi du 23 oct. 1848, portant
modification à celle du 24 février 1843, sur l'orga-
nisation des communes ;
Sur le rapport de Notre administrateur-général
des affaires communales, du 6 août courant, N°
2315 J. ;
Avons arrêté et arrêtons
Notre administrateur-général susdit est chargé
de l'exécution du présent arrêté, qui sera inséré au
Mémorial législatif et administratif.
Au Loo, le 10 août 1849.
GUILLAUME.
Par le Roi Grand-Duc
Beilage zur Nr. 78.
Der einstweilige Secretär beim Cabinet Seiner
Majestät des Königs Großherzogs für die
Angelegenheiten des Großherzogthums,
J. Paquet.
Der General-Administrator der Gemeinde-
Angelegenheiten,
Ulveling.
Le Secrétaire provisoire attaché au cabinet
de S. M. le Roi Grand-Duc pour les
affaires du Grand-Duché,
J. PAQUET.
L'administrateur-général des affaires
communales,
ULVELING.
Eingerückt in das Verordnungs-und Ver-
waltungsblatt, den 18. August 1849.
Der General-Administrator der Gemeinde-
Angelegenheiten,
Ulveling.
L'Administrateur-général des affaires
communales,
ULVELING.
Inséré au Mémorial législatif et administratif
le 18 août 1849.
Marktpreise. — 2te Hälfte des Monats Juli 1849.
MERCURIALES. — 2re Quinzaine du mois de juillet 1849.
Hectolit.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
1 Kilogr.
Id.
Id.
Id.
100 Kilg.
Id.
1 Stere.
Id.
fr.
ct.
14 70
14 02
10 50
9 00
5 05
1 15
4 40
3 70
8 75
fr.
ct.
15 50
13 25
8 75
4 16
0 35
0 30
1 15
fr.
ct.
10 80
7 40
3 80
0 45
0 40
0 35
fr.
ct.
15 25
13 75
11 50
9 00
8 25
4 50
11 50
4 00
0 35
0 28
0 25
1 30
4 40
3 20
7 00
5 00
fr,
ct.
15 60
14 40
10 40
9 20
5 60
1 15
fr.
ct
14 05
12 75
7 78
4 97
0 28
0 22
0 20
1 20
fr.ct.
15 02
13 63
10 84
8 59
8 13
4 68
11 50
0 35
0 30
0 26
1 19
3 45
5 00
Luxemburg, bei J. Lamort, Buchdrucker.
Mittel-Preise
der verkauften Lebensmittel auf den
Märkten von
PRIX MOYENS
des denrées vendues sur les marchés de
Mittel-
Preise
der
gesamm-
ten
Märkte.
Bezeichnung
der Lebensmittel.
Maaße
und
Gewichte
NATURE
DES
DENRÉES.
POIDS
ET
MESURES.
Luxembourg.
Diekirch.
Wiltz.
Ettelbruck.
Echternach.
Remich.
PRIX
moyens
des
marchés
réunis.
Weizen.
Mengkorn.
Roggen.
Gerste.
Geschälte Gerste.
Spelz.
Buchweizen.
Hafer.
Erbsen.
Linsen.
Erdäpfel.
Weizen - Mehl.
Mengkorn-Mehl.
Roggen-Mehl.
Butter.
Heu.
Stroh.
Buchenholz.
Eichenholz.
— Froment .. . .
—Méteil. . .
— Seigle
Orge.........
—Orge
mondée. ...
—Épeautre
— Sarrasin. .
—Avoine
— Pois
— Lentilles . . . . . .
— Pommes de
terre. . . . . . . . . . . .
— Farine
de froment.
— F a -
rine de méteil. . . . . .
— Farine
de seigle . . . . . . . .
— Beurre.
— Foin
— Paille
— Bois de
hêtre
— Bois de
chêne . . . . . . . .