Circulaire du 16 juin 1882, relative à l'orga- nisation des écoles primaires pour Vannée 1882
Table des dispositions (15)
Texte législatif (15 Articles)
DU
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Memorial
Großherzogthums Luxemburg.
VENDREDI, 23 Juin
1882.
Circulaire du 16 juin 1882, relative à l'orga-
nisation des écoles primaires pour Vannée
1882 — 1883.
Je viens rappeler aux administrations com-
munales que conformément à l'art. 32 de la loi
du 20 avril 1881, sur l'organisation de l'enseig-
nement primaire, elles auront à délibérer, au
commencement du mois de juillet prochain, sur
le mode d'organisation des écoles primaires de
leur ressort pour l'exercice scolaire 1882 à 1883.
Le même article énumère les divers points
qui sont à régler par la délibération à intervenir.
Ma circulaire du 2 juin 1881, ainsi que celles
qui ont été publiées antérieurement sur la ma-
tière, contiennent des instructions suffisantes
pour guider les administrations communales
dans la rédaction de leur travail d'organisation
pour l'année scolaire prochaine. Il serait ainsi
absolument inutile d'entrer sous ce rapport
dans de longs développements, d'autant plus
que par la vérification des délibérations relatives
à l'organisation des écoles pour l'année scolaire
en cours, j'ai pu me convaincre que la nouvelle
loi sur l'enseignement primaire est parfaitement
comprise et exécutée à souhait. Je me bornerai
donc à signaler à l'attention des administra-
tions communales quelques points de détail dont
elles auront à s'occuper prochainement.
I. L'art. 20 de la loi du 20 avril 1881 désigne
les personnes qui sont appelées à donner l'ins-
truction religieuse aux enfants de l'école pri-
maire ; il prescrit en outre que les jours et
heures qui seront consacrés à l'enseignement
Rundschreiben vom 10. Juni 1882, betreffend
die Organisation der Primärschulen
für
1882 — 1883.
Den Communalverwaltungen glaube ich in
Erinnerung bringen zu müssen, daß sie, in Ge-
mäßheit des Art. 32 des Gesetzes vom 20. April
1881, über die Organisation des Primärunter-
richtes, zu Anfang des künftigen Monats
Juli
über den Organisationsmodus der Primärschulen
ihres Ressorts für's Schuljahr 1882-1883 zu
berathen haben werden.
Besagter Artikel führt die verschiedenen Punkte
an, welche durch die zu treffende Berathung zu
regeln sind. Mein Rundschreiben vom 2.
Juni
1881, sowie diejenigen, welche früher über den-
selben Gegenstand veröffentlicht worden, enthalten
hinreichende Anweisungen, um die Communal-
vermaltungen bei der Abfassung ihrer Organisa-
tionsarbeit für's nächste Schuljahr zu leiten. Ich
halte mich deshalb der Mühe überhoben, in dieser
Hinsicht in längere Auseinandersetzungen einzu-
gehen, zumal ich bei der Prüfung der Berathungen
des Vorjahres die Ueberzeugung gewonnen habe,
daß das neue Gesetz über den Primärunterricht
vollständig verstanden und nach Wunsch ausge-
führt wird. Ich beschränke mich somit darauf, die
Aufmerksamkeit der Communalverwaltungen auf
einige Detailpunkte zu lenken, die sie zu beachten
haben.
I. Art. 20 des Gesetzes vom 20. April 1881
bezeichnet diejenigen Personen, welche berufen
sind, den Primärschülern den Religionsunterricht
zu ertheilen; er schreibt überdies vor, daß die
Tage und Stunden, welche dem Religionsunter-
des
N°. 40.
Freitag, 23. Juni 1882.
religieux, doivent être fixés par l'administra-
tion communale, d'accord avec le ministre du
culte et l'inspecteur d'écoles.
Je désire qu'à l'art. 13 de la délibération or-
ganique, l'enseignement religieux soit renseigné
pour chaque école séparément.
Pour satisfaire aux prescriptions de l'art. 20
prérappelé, et afin d'éviter toute difficulté et toute
réclamation quant à cet objet, les administra-
tions communales feront bien de se mettre par
lettres en rapport avec les ministres du culte
et d'engager ces derniers à présenter des pro-
positions écrites au sujet des jours et heures
auxquels ils croiront pouvoir donner l'instruc-
tion religieuse.
Je me plais à reconnaître que les cas de dés-
accord entre les autorités appelées à concourir
à l'exécution de l'art. 20 de la loi du 20 avril
1881 sont excessivement rares. Pour mettre
l'administration supérieure en situation de sta-
tuer en parfaite connaissance de cause sur les
difficultés qui s'opposeraient à la réalisation
de l'accord prévu par l'art. 20 de la loi, il est
essentiel que la correspondance qui a été échan-
gée à ce sujet soit jointe au travail organique.
L'autorité supérieure, en cas de désaccord,
ne doit intervenir que lorsque toutes les ten-
tatives faites en vue d'aboutir à une entente
seront restées sans résultat. Le concours des
inspecteurs d'écoles est principalement prévu
par la loi pour faire cesser les difficultés de
toute nature qui pourraient survenir quant à la
fixation des jours et heures à assigner à l'en-
seignement religieux; c'est donc à eux que les
administrations communales voudront signaler
en premier lieu le conflit existant entre elles
et les ministres du culte au sujet de l'enseigne-
ment religieux.
II. Les administrations communales n'igno-
rent pas qu'aux termes de l'art 9 du règlement
d'ordre pour la tenue des écoles, du 16 octobre
1845, article qui continue à être en vigueur
richte zugewiesen sind, durch die Communalver-
waltung, im Einverständnisse mit den Cultus-
dienern und dem Schulinspector festgestellt wer-
den.
Mein Wunsch geht dahin, daß unter Art. 13
der organischen Deliberation der Religionsunter-
richt für jede Schule im Besondern angezeigt
werde.
Damit den Vorschriften des Art. 20 genügt
werde, und um jegliche Schwierigkeit und jegliche
Reclamation in Bezug auf diesen Gegenstand zu
vermeiden, ist den Communalverwaltungen anzu-
rathen, auf brieflichem Wege mit den Cultusdienern
zu verkehren und Letztere zu ersuchen, schriftliche
Vorschläge bezüglich der Tage und Stunden, an
welchen sie den Religionsunterricht zu ertheilen
gedenken, zu machen.
Es gereicht mir zur Befriedigung anzuerkennen,
daß die Fälle von MißHelligkeit zwischen den
zur Ausführung des Art. 20 des Gesetzes vom
20. April 1881 berufenen Behörden äußerst selten
sind Damit die Oberbehörde in Stand gesetzt
werde, mit voller Sachkenntniß über etwaige
Schwierigkeiten, welche das Zustandekommen des
durch Art. 20 des Gesetzes vorgesehenen Einver-
nehmens behindern, zu entscheiden, so ist es noth-
wendig, daß der hierüber gepflogene Schriftwechsel
der organischen Deliberation beigefügt werde.
I m Falle von MißHelligkeit soll die Ober-
behörde nur dann einschreiten, wenn alle Ver-
suche zur Herbeiführung des Einverständnisses
fruchtlos geblieben sind. Die Mitwirkung der
Schulinspectoren ist durch das Gesetz hauptsächlich
vorgesehen, um die Schwierigkeiten jeder Art
zu beseitigen, welche bezüglich der Festsetzung der
dem Religionsunterrichte zu widmenden Tage und
Stunden entstehen könnten; die Communalver-
waltungen sollen deshalb in erster Reihe den In-
spectoren von dem zwischen ihnen und den Cul-
tusdienern hinsichtlich des Religionsunterrichtes
entstandenen Conflikt Kenntniß geben.
ll. Es ist den Communalverwaltungen nicht
unbekannt, daß laut A r t . 9 des Ordnungsregle-
mentes für die Haltung der Schulen, vom 16.
October 1845, welcher gemäß Art. 116 des
en conformité de l'art. 116 de la loi générale
sur l'enseignement du 20 avril 1881, la fréquen-
tation des écoles primaires est absolument
interdite aux enfants âgés de moins de cinq
ans. Cette disposition a été inscrite dans le
règlement pour empêcher que nos écoles pri-
maires ne deviennent pas précisément des
écoles gardiennes.
Dans les derniers temps des plaintes se sont
fait jour au sujet de l'inobservation de l'art. 9 du
règlement prérappelé. Cependant cette dispo-
sition mérite d'être consciencieusement exé-
cutée, à plus d'un titre. Dans les conditions
existant actuellement chez nous, l'admission à
l'école d'enfants âgés de moins de cinq ans,
tout en restant sans profit appréciable pour eux-
mêmes, quant au développement de leurs facul-
tés intellectuelles, peut porter préjudice à leur
santé ; d'un autre côté, leur présence à l'école
ne peut que produire l'encombrement des salles
de classe, compromettre la santé de l'instituteur
et de tous les élèves, aggraver les difficultés
dans le maintien de la discipline et entraver la
marche progressive de l'enseignement.
Pour prévenir ces inconvénients, il est du
devoir des autorités et fonctionnaires préposés
au service de l'instruction populaire, de veiller
à ce que les prescriptions de l'art. 9 du règle-
ment du 16 octobre 1845 soient rigoureusement
observées.
III. Autrefois on croyait avoir fait assez pour
l'éducation populaire en offrant aux enfants
l'occasion de fréquenter l'école primaire pen-
dant une série d'années. Aujourd'hui la sollici-
tude des administrations communales pour
l'œuvre de l'éducation va bien plus loin : des
écoles du soir et du dimanche, où l'adolescent
peut développer ses connaissances élémentaires
et les fixer d'une manière durable dans l'esprit,
ont été établies dans beaucoup de localités du
pays et forment en quelque sorte le couronne-
ment de l'enseignement primaire à la campagne.
Ces écoles produiront immanquablement les
plus heureux résultats.
allgemeinen Gesetzes vom 20. April 1881 über
den Primärunterricht, aufrecht erhalten bleibt,
der Schulbesuch den Kindern unter fünf Jahren
unbedingt untersagt ist. Diese Bestimmung ist in
das Reglement eingetragen worden, um zu ver-
hindern, daß unsere Primärschulen nicht etwa zu
Kinderbewahrschulen werden sollen.
I n letzter Zeit sind Klagen darüber laut ge-
worden, daß Art. 9 des besagten Reglementes
nicht beachtet worden sei. Es ist aber aus mehr
als einem Grunde nothwendig, daß diese Verfü-
gung gewissenhaft befolgt werde. Uebrigens dürfte
unter den jetzigen Verhältnissen die Aufnahme
von Kindern unter fünf Jahren, ohne von erheb-
lichem Nutzen für dieselben in Betreff der Ent-
wickelung ihrer geistigen Fähigkeiten zu sein,
deren Gesundheit nur schädigen, während an-
derseits deren Anwesenheit in der Schule die
Ueberfüllung der Schulsäle herbeiführen, die Ge-
sundheit sowohl des Lehrers als sämmtlicher
Schüler beeinträchtigen, die Aufrechterhaltung der
Ordnung erschweren und auf den Fortschritt des
Unterrichtes nur hemmend wirken würde.
Um diesen Uebelständen vorzubeugen, ist es
Pflicht der betreffenden Behörden und Beamten,
darüber zu wachen, daß die Vorschriften des Art.
9 des Reglementes vom 16. October 1845 streng
stens beachtet weiden.
III. Früher glaubte man für die Volkserziehung
hinreichend gethan zu haben, wenn den Kindern
die Gelegenheit geboten wurde, die Primärschule
während einer Reihe von Jahren zu besuchen.
Heutzutage geht die Sorgfalt der Communal-
verwaltungen in dieser Beziehung viel weiter
Abend- und Sonntagsschulen, wo der heranwach-
sende Jüngling seine Elementarkenntnisse ent-
wickeln und sich selbe auf dauernde Weise einprägen
kann, sind in vielen Ortschaften errichtet worden
und bilden dieselben einigermaßen auf dem Lande
den Abschluß des Primärunterrichtes. Diese Schu-
len berechtigen zu den wirksamsten Ergebnissen.
L'année dernière j'ai exprimé, à celte même
place, l'espoir que le concours efficace de la
Chambre des députés ne ferait pas défaut pour
la création et l'organisation des écoles de l'es-
pèce. Cette prévision n'a pas été déçue: le cré-
dit alloué antérieurement au budget de l'État
pour subsides en faveur des écoles du soir et
du dimanche a été porté au double.
En me référant à ma circulaire du 29 décem-
bre 1880, je prie les administrations commu-
nales de bien vouloir me faire parvenir, dans
le courant du mois de septembre prochain, les
délibérations relatives aux écoles du soir et du
dimanche pour l'exercice scolaire 1882 à 1883.
Ces délibérations indiqueront
a) le siège et le local de l'école ;
b) les matières qui y sont enseignées ;
c) le nombre des élèves ;
d) le nom de l'instituteur y préposé ;
e) l'indemnité allouée à ce dernier ;
f) le montant des dépenses résultant de l'école,
ainsi que les ressources dont la commune dis-
pose pour y faire face.
Conformément à l'art. 90 de la loi du 20 avril
1881, MM. les inspecteurs d'écoles doivent faire
aux administrations communales des proposi-
tions pour l'organisation des écoles. Les con-
seils communaux apprendront à celle occasion
ce qu'il y a à réformer dans leurs écoles pour
rendre l'enseignement plus conforme l'intérêt
de la jeunesse et le mettre mieux en harmonie
avec les besoins des localités.
Je prie les administrations communales de
prendre en sérieuse considération les propo-
sitions et observations qui leur seront soumises
prochainement par MM. les inspecteurs d'écoles.
Luxembourg, le 16 juin 1882.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KlRPACH.
I m vorigen Jahre habe ich an dieser Stelle
die Hoffnung ausgesprochen, daß die wirtsame
Theilnahme der Deputirtenkammer für die Errich-
tung und Organisation derartiger Schulen nicht
ausbleiben werde. Diese Hoffnung hat sich be-
währt. Der bereits früher im Staatsbüdget aus-
geworfene Credit zu Subsidien zum Besten der
Abend- und Sonntagsschulen ist auf das Doppelte
erhoben worden.
Indem ich mich auf mein Rundschreiben vom 29.
December 1880 berufe, ersuche ich die Commu-
nalverwaltungen, mir die Deliberationen bezüglich
der Abend- und Sonntagsschulen für's Schuljahr
1882—1883 im Laufe des nächstkünftigen Monats
September zukommen zu lassen.
In diesen Berathungen sollen angegeben werden
a) die Ortschaft und das Lokal, wo die Schulen
gehalten werden;
b) die zu lehrenden Unterrichtsgegenstände;
c) die Zahl der Schüler;
d) der Name des Lehrers;
e) die dem Letztern bewilligte Vergütung;
f) der Betrag der Ausgaben, sowie die Mittel,
über welche die Gemeinde verfügt, um diese Aus-
gaben zu bestreiten.
Zufolge Art. 90 des Gesetzes vom 20. April
1881 sind die HH. Schulinspectoren angewiesen,
den Communalverwaltungen Vorschläge für die
Organisation der Schulen zu machen. Bei dieser
Gelegenheit werden die Gemeinderäthe erfahren,
welche Reformen in ihren Schulen vorzunehmen
sind, um den Unterricht dem Interesse der Jugend
besser anzupassen und denselben mit den Bedürf-
nissen der Schulen mehr in Einklang zu bringen.
Ich ersuche die Communalverwaltungen, die
Vorschläge und Bemerkungen, welche ihnen dem-
nächst seitens der H H Schulinspectoren gemacht
werden, in ernstliche Erwägung ziehen zu wollen.
Luxemburg den 16. Juni 1882.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
1° à la commune d'Ettelbruck...
2° à la commune de Larochette...
3° à la ville de
Remich...
4° à la ville de
Vianden...
5° à la ville de
W i l t z . . .
fr. 2500
Arrêté du 21 juin 1882, concernant la distribu-
tion des primes pour l'amélioration de la race
des chevaux pendant 1882.
LE MINISTRE D'ÉTAT, PRÉSIDENT
DU GOUVERNEMENT;
Vu le règlement du 14 décembre 1861 pour
l'amélioration des races d'animaux domestiques;
Vu notre arrêté du 12 décembre 1881, por-
tant fixation du taux des primes à accorder aux
propriétaires d'étalons admis pour le service
de la monte en 1882, ainsi qu'aux propriétaires
1° der Gemeinde
Ettelbrück...
2° der Gemeinde
Fels...
3° der Stadt
Remich...
4° der Stadt
Vianden...
5° der Stadt
Wiltz...
Fr. 2500
Beschluß vom 21. Juni 1882, betreffend die
Vertheilung der Prämien zur Veredlung
der Pferdezucht während 1882.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung;
Nach Einsicht des Reglements vom 14. December
1861 über die Veredlung der Hausthiere;
Nach Einsicht Unseres Beschlusses vom 12. De-
cember 1881, wodurch der Betrag der den Eigen-
thümern der zur Beschälung für 1882 angekörten
Hengste, sowie der schönsten vorgeführten zur
Les subsides suivants sont accordés
pour l'année courante en faveur de l'enseigne-
ment primaire supérieur, savoir : .
Beschluß vom 13. Juni 1882, betreffend die
Vertheilung der Subsidien zu Gunsten der
Ober-Primärschulen für's Jahr 1881 — 1882.
Der General-Director des Innern;
Nach Einsicht des Art. 170 des Ausgabenbüd-
gets von 1882 und des Königl.-Großh. Beschlusses
vom 28. December 1881, über die Vollziehung
genannten Büdgets;
Nach Berathung der Regierung im Conseil;
Beschließt
A r t . 1 . Zu Gunsten des höheren Primär-
Unterrichtes sind für's laufende Jahr nachstehende
Subsidien bewilligt
des meilleurs juments poulinières de trait,
présentées au concours ;
Vu les arrêtés des 12 décembre 1881 et 7
janvier 1882, concernant l'examen des dits
étalons, et la publication de la liste des pro-
priétaires des reproducteurs admis pour Ja
saillie pendant l'année courante ;
Arrête
Art.
1er. La commission qui a procédé à
l'examen des étalons destinés a la monte pen-
dant l'année 1882, se réunira a Luxembourg, le
lundi, 24 juillet prochain, à 9 heures du matin
pour les étalons, et le lendemain à la même
heure pour les juments ; elle se réunira à Die-
kirch le jeudi, 27 juillet prochain, à 9 heures
du matin, pour les étalons et à 2 heures de re-
levée, pour les juments, pour décerner les
primes ci-après, par arrondissement judiciaire,
savoir
1° Une prime générale de 750 fr. au proprié-
taire du meilleur étalon de trait présenté au
concours.
2° Quatre primes spéciales aux propriétaires des
quatre meilleurs étalons ayant servi la première
fois à la monte dans le pays, dont la première
de 500 fr. ; la deuxième de 400 fr. ; la troisième
de 300 fr. ; la quatrième de 200 fr.
3° Quatre primes de conservation aux proprié-
taires des quatre meilleurs étalons ayant déjà
servi a la monte dans le Grand-Duché, dont la
première de 600 fr. ; );la deuxième de 500 fr. ;
la troisième de 350 fr. ; la quatrième de 200 fr.
4° Une prime de 100 fr, au propriétaire du
meilleur étalon élevé dans le Grand-Duché et
s'y livrant à la monte.
5° Quatorze primes aux propriétaires des meil-
leurs juments poulinières de trait, dont la pre-
mière de 300 fr. ; la deuxième de 250 fr. ; la
troisième de 200 fr, ; la quatrième de 150 fr. ;
la cinquième et la sixième chacune de 125 fr. ;
la septième et la huitième chacune de 100 fr. ;
Zucht geeigneten Zugstuten, zu bewilligenden
Prämien bestimmt wird;
Nach Einsicht der Beschlüsse vom 12. December
1881 und vom 7. Januar 1882, betreffend die
Untersuchung der erwähnten Hengste und die Ver-
öffentlichung der Liste der Eigenthümer der für
1882 zur Beschulung angekörten Reproductoren;
Beschließt
Die Commission, welche die während
1882 zur Beschälung bestimmten Hengste unter-
sucht hat, wirb zu Luxemburg, am Montag, den
24. Juli künftig, um 9 Uhr Vormittags für die
Hengste und am darauffolgenden Tage um die-
selbe Stunde für die Stuten Zusammentreten;
sie wird zu Diekirch am Donnerstag, 27. Juli
künftig, um 9 Uhr Vormittags, für die Hengste
und um 2 Uhr Nachmittags für die Stuten zu-
sammentreten, um für jeden Gerichtsbezirk
nachbenannte Prämien zuzuerkennen
1. Eine Hauptprämie von 750 Fr. zu
Gunsten des Eigenthümers des besten zum Con-
curs vorgeführten Zughengstes.
2. Vier besondere Prämien zu Gunsten
der Eigenthümer der vier besten Hengste, welche
zum ersten Mal zur Beschälung im Lande gedient
haben. Dieselben betragen: die erste 500 Fr., die
zweite 400 Fr, die dritte 300 Fr., die vierte 200 Fr.
3. Vier
Beibehaltungs-Prämien zu
Gunsten der Eigenthümer der vier besten Hengste,
welche schon zur Beschulung im Großherzogthum
gedient haben. Dieselben betragen: die erste 600 Fr.,
die zweite 500 Fr., die dritte 350 Fr., die vierte
200 fr.
4. Eine Prämie von 100 Fr. zu Gunsten
des Eigenthümers des besten im Lande gezogenen
Hengstes, welcher daselbst zur Beschulung dient.
5 Vierzehn Prämien zu Gunsten der Eigen-
thümer der besten zur Zucht geeigneten Zugstuten.
Sie betragen: die erste 300 Fr., die zweite 250 Fr.,
die dritte 200 Fr., bis vierte 150 Fr., die fünfte
und sechste je 125 Fr, die siebente und die achte
je 100 Fr, die neunte und die zehnte je 75 Fr,
la neuvième et la dixième chacune de 75 fr. ;
la onzième, la douzième, la treizième et la
quatorzième chacune de 50 fr.
Ces subsides seront liquidés immé-
diatement sur le crédit figurant à l'art. 170
du budget des dépenses pour 1882, au profit
du collège des bourgmestre et échevins des
communes intéressées.
Sont admis à concourir pour les primes
mentionnées sous les n° 1 à 4 inclus de l'art. 1er
ci-dessus tous les étalons indistinctement ayant
servi à la monte pendant l'année courante.
Ils doivent toutefois être présentés au chef-
lieu de l'arrondissement du domicile de leur
propriétaire, à moins que celui-ci n'eût déplacé
son entier pour la desserte des juments dans
une autre circonscription.
Zum Concurse um die unter Nr. 1 bis
4 der im Art. 1 erwähnten Prämien werden
ohne Unterschied alle Hengste zugelassen, welche zur
Beschälung während des Jahres gedient haben.
Dieselben müssen jedoch im Hauptort des Be-
zirks, in welchem sich das Domicil ihres Eigen-
thümers befindet, vorgeführt werden, es sei denn,
daß letzterer seinen Hengst zur Bedeckung der Stuten
in einen andern Bezirk verlegt habe.
A r t . 3. Die Eigenthümer der zum Prämien-
Concurs vorgeführten Beschäler müssen eine vom
Collegium der Bürgermeister und Schöffen ihres
Wohnsitzes ausgestellte Bescheinigung vorzeigen,
aus welcher hervorgeht, daß besagte Hengste zur
öffentlichen Beschälung gedient, und wieviele
Stuten sie seit ihrer letzten Ankörung bedeckt haben.
Le présent arrêté sera inséré au Mé-
morial.
Luxembourg, le 13 juin 1882.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KIRPACH.
Diese Subsidien werden sofort auf
Art. 170 des Ausgabenbüdgets für 1882 zu
Gunsten der Schöffen-Collegien der betreffenden
Gemeinden liquidirt.
A r t . 3. Gegenwärtiger Beschluß wird ins
„Memorial" eingerückt.
Luxemburg den 13. Juni 1882.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
Arrêté du 13 juin 1882, portant répartition des
subsides en faveur des écoles primaires supé-
rieures pour 1881 — 1882.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INTÉRIEUR ;
Vu l'art. 170 du budget des dépenses pour
l'exercice 1882 et l'arrêté royal grand-ducal du
28 décembre 1881, concernant l'exécution de
ce budget ;
Après délibération du Gouvernement réuni
en conseil ;
Arrête
Les propriétaires des étalons amenés
au concours pour les primes doivent produire
un certificat délivré par le collège des bourg-
mestre et échevins de la commune de leur do-
micile, constatant que ces reproducteurs ont
servi à la monte publique et indiquant le nombre
de juments saillies depuis leur dernière admis-
sion.
Les étalons et les juments primés
sont marqués sous la crinière gauche d'un W
couronné.
Den prämirten Hengsten und Stuten
wird unter der linken Mähne ein gekröntes w
eingebrannt.
Sont admises au concours pour les
primes mentionnées sous le n° 5 de l'art. 1er ci-
dessus toutes les juments du pays âgées de
quatre ans au moins et suivies de leur poulain
de l'année ou né en 1881.
Les propriétaires des juments présentées au
concours doivent être porteurs d'un certificat
délivré par le collège des bourgmestre et éche-
vins de la commune de leur domicile, contenant
le signalement de la jument et attestant qu'elle
est la propriété de celui qui en demande la
réception.
Les poulains doivent être issus d'un étalon
admis pour la monte dans le Grand-Duché.
Cette dernière condition n'est toutefois pas
applicable aux juments pleines introduites de
l'étranger après le temps de la monte, lorsque
leur origine est attestée par certificats de l'au-
torité de la commune d'où elles proviennent et
die elfte, zwölfte, dreizehnte und vierzehnte je
50 Fr.
Zum Concurse für die unter Nr. 5 des
Art. 1 erwähnten Prämien werden alle wenigstens
vier Jahre alten Stuten des Landes zugelassen,
welche von ihrem Füllen des Jahres oder dem
während 1881 geworfenen Füllen begleitet sind.
Die Eigenthümer der zum Concurs vorgeführten
Stuten müssen Inhaber einer vom Collegium der
Bürgermeister und Schöffen der Gemeinde ihres
Wohnsitzes ausgestellten Bescheinigung sein, welche
das Signalement der Stute angibt und erklärt,
daß sie Eigenthum desjenigen ist, welcher' ihre
Zulassung nachsucht.
Die Füllen müssen ebenfalls von einem zur
Beschälung im Großherzogthum angekörten Hengste
herstammen.
Jedoch ist letztere Bedingung nicht anwendbar
auf trächtige, nach der Beschälzeit aus dem Aus-
lande hereingebrachte Stuten, falls deren Herkunft
durch Bescheinigungen der Ortsbehörde der Ge-
meinde dieser Herkunft und derjenigen des Groß-
de celle du Grand-Duché dans laquelle elles
sont introduites.
La naissance du poulain est justifiée par un
certificat du collège des bourgmestre et éche-
vins de la commune du domicile du proprié-
taire. Ce certificat doit contenir le signalement
du poulain.
Il est également produit un certificat du pro-
priétaire de l'étalon pour attester que la jument
présentée au concours a été réellement saillie
par un étalon admis pour la monte dans le
Grand-Duché.
Les primes décernées aux proprié-
taires des plus beaux étalons et des plus belles
juments sont payées immédiatement après le
concours, sur le vu du procès-verbal de la com-
mission chargée de les décerner et contre une
quittance à fournir par la partie prenante.
Le présent arrêté sera inséré au Mé-
morial; il sera en outre publié et affiché dans
toutes les communes du Grand-Duché, et les
autorités communales sont invitées à en infor-
mer spécialement les propriétaires ou déten-
teurs des étalons admis.
Luxembourg, le 21 juin 1882.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
F. DE BLOCHAUSEN.
Avis. — Foires.
Par arrêté royal grand-ducal du 16 juin cou-
rant, l'administration communale de Kehlen a
étè autorisée à faire tenir dans la localité de ce
nom, le jeudi gras de chaque année la foire fixée
primitivement au troisième jeudi du mois
d'avril.
Luxembourg, le 21 juin 1882.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
F. DE BLOCHAUSEN.
herzogthums, in welche sie hereingebracht worden,
nachgewiesen wird.
Die Geburt des Füllens wird durch eine Be-
scheinigung des Collegiums der Bürgermeister und
Schöffen der Gemeinde des Wohnsitzes des Eigen-
thümers nachgewiesen. Diese Bescheinigung muß
das Signalement des Füllens enthalten.
Auch muß eine Bescheinigung des Eigenthü-
mers des Hengstes beigebracht werden, als Nach-
weis, daß die zum Concurs vorgeführte Stute
wirklich durch einen zur Beschälung im Großher-
zogthum angekörten Hengst bedeckt worden ist.
A r t . 6. Die den Besitzern der schönsten Hengste
sowie der schönsten Stuten zuerkannten Prämien
werden sogleich nach dem Concurse auf Sicht des
Protokolles der mit der Zuerkennung beauftragten
Commission und gegen eine vom Bezieher ausge-
stellte Quittung ausgezahlt.
A r t . 7. Gegenwärtiger Beschluß soll ins
„Memorial" eingerückt und überdies in allen
Gemeinden des Großherzogthums angeschlagen
werden. Die Gemeindebehörden werden zugleich
ersucht, die Eigenthümer und Inhaber von ange-
körten Hengsten davon i n Kenntniß zu setzen.
Luxemburg den 21. Juni 1882.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
F. de BIochausen.
Bekanntmachung. — Jahrmärkte.
Durch Königl.-Großh. Beschluß vom 16. Juni
c. ist die Gemeindeverwaltung von Kehlen er-
mächtigt worden, in der Ortschaft gleichen Namens
den ursprünglich auf den dritten Donnerstag des
Monats April festgesetzten Jahrmarkt am fetten
Donnerstag jeden Jahres abzuhalten.
Luxemburg den 21. Juni 1882.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
F. de BIochausen.
LUXEMBOURG. - IMPRIMERIE V. BUCK.