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Vendredi, 24 novembre 1916.

8 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (8)

Texte législatif (8 Articles)

Vendredi, 24 novembre 1916.

Mémorial

du

Grand-Duché de Luxembourg

Memorial

des

Großherzogtums Luxemburg.

Vendredi, 24 novembre 1916.

N° 90.

Freitag, 24. November 1916.

Concitoyens,

Son Altesse Royale Madame la

Grande-Duchesse-Mère s'est éteinte

cette nuit au Château de Kœnigstein,

emportée par le mal qui depuis des

mois a consumé lentement ses forces.

La disparition de la Princesse qui

a inauguré, à côté du Grand-Duc

Adolphe, le règne de la Maison de

Nassau, retentira douloureusement dans

les cœurs luxembourgeois.

Tous nous nous rappelons l'intérêt

que l'Auguste Défunte a porté au dé-

veloppement de nos institutions natio-

nales et la sollicitude qu' Elle a vouée

au bien-être de nos populations.

Après l'institution de la Régence,

Elle n'a plus résidé sans discontinua-

tion au milieu de nous, mais les sé-

jours prolongés qu' Elle n'a pas man-

qué de faire dans le Grand-Duché,

encore dans les derniers temps, prou-

Mitbürger!

Ihre Königliche Hoheit die Frau

Großherzogin-Mutter ist heute Nacht

auf Schloß Königstein entschlafen an

der Krankheit, die seit Monaten langsam

Ihre Kräfte aufzehrte.

Der Heimgang der Fürstin, welche

an Seiten des Großherzogs Adolph die

Regierung des Hauses Nassau eröffnet

hat, wird einen schmerzhaften Widerhall

in dm Herzen der Luxemburger erwecken.

Wir alle haben nicht vergessen, welche

Anteilnahme die erlauchte Verblichene

unseren nationalen Einrichtungen entge-

genbrachte und wir wissen alle welch

liebevolle Fürsorge Sie dem Wohlergehen

unserer Bevölkerung widmete.

Nach Einsetzung der Regentschaft hielt

Sie Sich nicht mehr unausgesetzt in un-

serer Mitte auf; aber der Umstand, daß

Sie in der letzten Zeit darauf gehalten

auf längere Dauer unter uns zu ver-

weilen, legt Zeugnis ab für die An-

vent Son attachement au pays qui

Lui a été une seconde patrie.

La gratitude de tout le peuple Lui

est acquise.

Associons-nous à la douleur de la

Souveraine et de son Auguste Famille;

nous ne saurons mieux le faire qu'en

gardant dans nos cœurs le souvenir

de Celle qui fut la distinguée Com-

pagne de notre inoubliable Grand-

Duc Adolphe.

Luxembourg, le 24 novembre 1916.

Les membres du Gouvernement,

Thorn, Dr Welter, Kauffmann,

Moutrier,

Lefort

hänglichkeit an das Land das Ihr zur

zweiten Heimat geworden.

Ihr bleibt der Dank des ganzen Volkes.

Wir wollen uns der Trauer der Herr-

scherin und Ihrer erlauchten Familie

anschließen ; wir tun das am besten da-

durch, daß wir das Andenken an die-

jenige wahren, welche die vornehme Ge-

fährtin unseres unvergeßlichen Großher-

zogs Adolph war.

Luxemburg, den 24. November 1916.

Die Mitglieder der Regierung

Thorn, Dr. Welter, Kauffman,

Moutrier,

Lefort.

LE; MINISTRE D'ÉTAT,

PRÉSIDENT DU

GOUVERNEMENT;

Arrête

A partir de ce jour et. jusqu'aux funé-

railles de S. A. R. la Grande- Duchesse

Mère, les cloches de toutes les églises

paroissiales seront sonnées, trois fois par

jour, le matin, à midi et le soir, pendant

le temps us té.

Le présent arrêté sera inséré au Mémo-

rial, pour être executé par tous ceux que

la chose. concerne.

Luxembourg, le 24 novembre 1916.

Le Ministre d'État,

Président du Gouvernement,

V. THORN.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung;

Beschließt

Vom heutigen Tage ab bis zur Bei-

setzung J. K. H. der Großherzogin-Mutter

werden die Glocken sämtlicher Pfarrkirchen

des Landes dreimal täglich, morgens, mit-

tags und abends, während der üblichen

Dauer, geläutet.

Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Me-

morial" eingerückt und von allen, die es

betrifft, ausgeführt und befolgt werden.

Luxemburg, den 24. November 1916.

Der Staatminister,

Präsident der Regierung,

V. Thorn.

Arrêté grand-ducal du 21 novembre 1916,

modifiant et complétant l'arrêté grand-ducal

du 30 octobre 1916, concernant l'exportation

de chevaux.

Nous MARIE-ADÉLAÏDE, par la grâce

do Dion Grande-Duchesse de Luxembourg,

Duchesse de Nassau, etc., etc., etc.;

Vu la loi du 15 mars 1915, conférant au

Gouvernement les pouvoirs nécessaires aux

fins de sauvegarder les intérêts économiques

du pays durant la guerre;

Revu Nos arrêtés des 30 novembre 1915,

lit janvier et 30 octobre 1916, concernant

l'exportation de chevaux;

Vu l'art. 27 de la loi du 16 janvier 1866, sur

l'organisation du Conseil d'État, et considérant

qu'il y a urgence;

Sur le rapport de Notre Directeur général

de l'agriculture, de l'industrie et du commerce;

Après délibération du Gouvernement en

conseil;

Avons arrêté et arrêtons

Arrêté grand-ducal du 21 novembre 1916, modifiant et complétant l'arrêté grand-ducal du 30 octobre 1916, concernant l'exportation de chevaux.

Notre arrêté du 30 octobre 1916,

sur l'exportation des chevaux, est modifié et

complété en ce sens que le Gouvernement

pourra, sur demande motivée, accorder excep-

tionnellement des autorisations spéciales de

sortie pour des chevaux âgés de moins de

douze ans.

Pour le surplus, l'arrêté du 30 octobre 1916

est maintenu.

Art, 2, Notre Directeur général de l'agri-

culture, do l'industrie et du commerce

est

chargé de l'exécution du présent arrêté, qui

entrera en vigueur le lendemain de sa publi-

cation au Mémorial

Luxembourg, le 21 novembre 1916.

MARIE-ADÉLAÏDE.

Le Directeur général de l' agriculture,

de l'industrie et du commerce,

D r WELTER.

Großh. Beschluß vom 21. November 1916, die

Abänderung und Ergänzung des Großh.

Beschlusses vom 30. Oktober 1916, über die

Ausfuhr von Pferden, betreffend.

Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnaden

Großherzogin von Luxemburg, Herzogin zu

Nassau, u., u., u.;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März 1915,

wodurch der Regierung die nötigen Befugnisse

erteilt werden zur, Wahrung der wirtschaftlichen

Interessen des Landes während des Krieges;

Nach Einsicht Unserer Beschlüsse vom 30. No-

vember 1915, 31. Januar und 30. Oktober 1916,

über die Ausfuhr von Pferden;

Nach Einsicht des Art. 27 des Gesetzes vom

16. Januar 1866, über die Einrichtung des

Staatsrates, u. in Anbetracht der Dringlichkeit;

Auf den Bericht Unseres General-Direktors

für Ackerbau, Industrie und Handel;

Nach Beratung der Regierung im Kon-

seil;

Haben beschlossen und beschließen

Arrêté grand-ducal du 21 novembre 1916, modifiant et complétant l'arrêté grand-ducal du 30 octobre 1916, concernant l'exportation de chevaux.

Unser Beschluß vom 30. Oktober 1916,

über die Ausfuhr von Pferden, ist dahin abge-

ändert und ergänzt, daß die Regierung, auf

begründeten Antrag hin, ausnahmsweise Spe-

zial-Ausfuhrermächtigungen für weniger als

zwölf Jahre alte Pferde erteilen kann.

I m übrigen bleibt der Beschluß vom 30. Ok-

tober 1916 zu Recht bestehen.

Arrêté du 20 novembre 1916, portant fixation des coefficients des classes de risque en matière d'assurance agricole et forestière.

Le tarif des risques en

matière

d'assurance agricole et forestière approuvé par

l'arrêté ministériel

du 20 décembre

1919 et

modifié par l'arrêté ministériel du 5 novembre

1913, est maintenu pour une nouvelle période

triennal

à partir du 1er janvier 1916.

publication des rapports présentés par les autorités sanitaires pour l'année 1915.

Der Gefahrentarif der land- und forst-

wirtschastlichen Unfallversicherung, so wie er durch

Ministerialbeschluß vom 20. Dezember 1909

abgeändert durch Ministerialbeschluß vom 5. No-

vember 1913, festgesetzt wurde, wird für eine

weitere Periode von drei Jahren, beginnend mit

dem l. Januar 1916, beibehalten.

Arrêté grand-ducal du 21 novembre 1916, modifiant et complétant l'arrêté grand-ducal du 30 octobre 1916, concernant l'exportation de chevaux.

Unser General-Direktor für Ackerbau,

Industrie und Handel, ist mit der Ausführung

dieses Beschlusses betraut, der am Tage nach

seiner Veröffentlichung im „Memorial" in Kraft

tritt.

Luxemburg, den 21, November 1916

Maria Adelheid.

Der General-Direktor für Ackerbau,

Handel und Gewerbe,

Dr.

Welter.

Arrêté du 20 novembre 1916, portant fixation

des coefficients des classes de risque en

matière d'assurance agricole et forestière.

LE

DIRECTEUR

GÉNÉRAL

DES

FINANCES;

Vu la résolution prise par le comité-directeur

et l'assemblée générale de l'association. d'assu-

rance contre les accidents (section agricole et

forestière);

Vu l'art. 42 de la loi du 5 avril 1902, concer-

nant l'assurance-accidents industrielle et l'art,

23 de la loi du 20 décembre 1909 concernant

l'extension de l'assurance. obligatoire aux ex-

ploitations agricoles et forestiéres;

Arrête

Arrêté du 20 novembre 1916, portant fixation des coefficients des classes de risque en matière d'assurance agricole et forestière.

Le présent, arrêté sera publié au

Mémorial.

Luxembourg, le 20 novembre 1916,

Le Directeur général des finances,

L.

KAUFFMAN.

Arrêté du 10 novembre 1916, concernant la

publication des rapports présentés par les

autorités sanitaires pour l'année 1915.

LE

DIRECTEUR

GÉNÉRAL

DE L'AGRICULTURE,

DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE;

Vu le rapport du Collège médical et les rap-

ports des médecins-inspecteurs sur l'état sani-

taire du Grand-Duché pendant l'année 1915,

ainsi que le rapport. de M. le directeur du Labo-

ratoire pratique de bactériologie,;

Beschluß vom 20. November 1916, betreffend

dir Festsetzung der Gefahrenziffern für die

land- und forstwirtschaftlichen Unfallver-

sicherung.

Der

General-

Direktor

der

Finanzen;

Nach Einsicht der Beshlußfassung des Vor-

standes sowie der Generalversammlung der

Unfallversicherung-Genossenschast (land- und

forstwirtschaftliche Abteilung);

Nach Einsicht des Art. 42 des Gesetzes vom

5. April 1902, betreffend die gewerbliche Un-

fallversicherung, und des Art. 23 dos Gesetzes

vom 20. Dezember 1909 über die Ausdehnung

der allgemeinen Arbeiter-Unfallversicherung auf

die land- und forstwirtschaftlichen Betriebe;

Beschließt

publication des rapports présentés par les autorités sanitaires pour l'année 1915.

Gegenwärtiger Beschluß soll im „Me-

morial" veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 20. November 1916.

Der General-Direktor der Finanzen,

L.

Kauffman.

Beschluß vom 10. November 1916, betreffend

die Beröffentlichung der Sanitätsberichte für

das Jahr 1915.

Der General-Direktor für Ackerbau,

H a n d e l und G e w e r b e ;

Nach Einsicht des Berichtes des Medizinal-

kollegiums und der Berichts der Sanitätsin-

spektoren über die Gesundheitsuverhältnisse im

Laufe des Jahres 1915, sowie des von dein. Di-

rektor des Bakteriologischen Staatslaboratoriums

eingereichten Berichtes;

Arrête

Les rapports prémentionnés seront publiés

comme annexe au Mémorial.

Luxembourg, le 10 novembre 1916.

Le Directeur général de l'agriculture,

de l'industrie et du commerce,

D r WELTER.

Avis. — Absence.

Par jugement du tribunal d'arrondissement

de Luxembourg en date du 11 octobre 1916,

M. Mathias Schumacher, ayant eu son dernier

domicile à Neudorf, d'où il est originaire,

aujourd'hui sans domicile ni résidence connus,

a été déclaré en état d'absence.

La présente publication a lieu en conformité

de l'art. .1.18 du Code civil.

Luxembourg, le 15 novembre 1916.

Le Ministre

d'État,

Président du Gouvernement,

V. THORN.

Avis. — Bourses d'études.

La bourse d'études de la fondation Tynner

est vacante.

Les prétendants à la jouissance de cette

bourse, sont invités à me faire parvenir leurs

demandes, accompagnées des pièces justifi-

catives de leurs droits, avant le 16 décembre

prochain au plus tard.

Luxembourg, le 15 novembre 1916,

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique,

L. MOUTRIER,

Beschließt

Die vorerwähnten Berichte sollen als Beilage

zum „Memorial" veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 10. November 1916.

Der General-Direkror für Ackerbau,

Handel und Gewerbe,

Dr.

Welter.

Bekanntmachung. — Abwesenheit.

Durch Urteil des Bezirksgerichtes zu Luxem-

burg vom 11. Oktober letzthin, ist Hr. Mathias

Schumacher, geboren und zuletzt wohnhaft

zu Neudorf, zurzeit ohne bekannten Wohnsitz,

für abwesend erklärt worden.

Diese Veröffentlichung geschieht auf Grund

des Art. 118 des Zivilgesetzbuches.

Luxemburg, den 15. November 1916.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

V. Thorn.

Bekanntmachung. — Studienbörsen.

Die Studienbörse der Stiftung

Tynner

ist fällig.

Bewerber um den Genuß dieser Börse sind

gebeten, mir ihre Gesuche nebst Belegstücken

vor dem 15. Dezember künftig spätestens zu-

kommen zu lassen.

Luxemburg, den 15. November 1916.

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts,

L. Moutrier.

Avis.

Bourses

d'études.

Par arrêté g.-d. du 16 novembre courant,

a été autorisé l'établissement de la fondation

d'une ou de plusieurs bourses d'études, insti-

tuée par M Jean-Pierre Henrion de son vivant

conseiller de Gouvernement à Luxembourg,

en faveur d'élèves qui se destinent aux car-

riéres auxquelles préparent les établissements

de l'enseignement supérieur, moyen et profes-

sionnel.

Luxembourg, le 18 novembre 1916.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique,

L.

MOUTRIER.

Avis. — Règlement communal.

En séance du 30 septembre 1916, le conseil

communal de Bettenforf a édicté un règlement

de police sur les attroupements dans cette

commune — Ce règlement, a été dûment publié,

Luxembourg, le 15 novembre 1916.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique,

L.

MOUTRIER.

Avis.

Association

syndicale

Par arrêté du soussigné en date du 22 no-

vembre 1916, l'association syndicale pour tra-

vaux de construction de trois chemins, d'exploi-

tation « Klingenbour », « Armesferm » etc. à

Wilwerdange, dans la commune de Troisvierges,

a été autorisée.

Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'asso-

ciation sont déposés au Gouvernement et, au

secrétariat communal de Troisvierges.

Luxembourg, le 22 novembre 1916.

Le Directeur général de l'agricuture,

de l'industrie et du commerce,

Dr WELTER.

Bekanntmachung.

Studienbörsen.

Durch Großh. Beschluß vom 16. laufenden

Monats ist die Errichtung einer oder mehrerer

Studienbörsen ermächtigt worden, die durch Hrn.

J.

P.

Henrion,

zeitlebens Regierungsrat

in Luxemburg, zu Gunsten von Schülern ge-

stiftet

worden sind, deren Studium auf einen

Beruf hinzielt, aus welchen die höhern, mittleren

oder gewerblichen Unterrichtsanstalten vorbe-

reiten.

Luxemburg, den 18. November 1916

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts,

L.

Moutrier.

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 30. September 1916

hat der Gemeinderat von Bettendorf ein Polizei-

reglement über die Zusammenrottungen in

dieser Gemeinde erlassen. — Dieses Reglement

ist vorschriftsmäßig veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 15. November 1916.

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts,

L.

Moutrier.

Bekanntmachung.

Syndikatsgenossenschaft.

Durch Beschluß des Unterzeichneten vom 22.

November 1916 ist die Syndikatsgenossenschaft

für Anlage von drei Feldwegen „Klingenbour",

„Armesferm" usw. zu Wilwerdingen, Gemeinde

Ulflingen, ermächtigt worden.

Dieser Befchluß sowie ein Duplikat des Ge-

nossenschastsaktes sind in der Regierung und dem

Gemeindesekretariate von Ulflingen hinterlegt.

Luxemburg. den 22. November 1916;.

Der General-Direktor für Ackerbau,

Handel und Gewerbe,

Dr.

Welter.

Markt- und Ladenpreise. — Monat Oktober 1916.

Oder

Gewicht

100 kg

per kg

Diekirch.

36,00

33,00

30,00

40,00

30,00

40,00

15,0,00

1,50,00

150,00

20,00

0,55

4,25

4,25

4,40

6,00

4,40

Echternach.

Esch a. d. Alz.

36,00

33,00

30,00

40,00

30,00

42,00

130,00

130.00

165.00

22,00

0,60

4,50

4,80

6,60

4,60

Grevenmacher.

22,00

4,40

4,30

4,30

5,10

4,50

Luxemburg.

36,00

33,00

30,00

40,00

30,00

40,00

130.00

130,00

180,00

22,00

1,30

0,60

4,50

4,10

4,50

7,40

4,30

Mersch.

0 ,55

4,20

4,00

3,80

5,00

4,00

Redingen.

36,00

33,00

30,00

40,00

30,00

40,00

85,00

130.00

145,00

20,00

0,60

4,50

4,20

4,00

7,50

4,20

Remich.

Ulflingen.

36,00

30,00

36,00

30,00

40,00

130,00

140,00

150.00

22,00

0,50

4,30

4,20

4,50

6,90

4.30

Vianden.

6,00

3,00

0,00

36,00

30,00

40,00

150,00

22,00

0,60

4,50

4,20

4,80

4,4

Wiltz.

6,00

33,00

30,00

38,00

30,00

40,00

125,00

125,00

22,00

4,50

4,30

4,50

7,00

4,50

Bezeichnung

der

Lebensmittel

u. dgl.

Weizen

Mischelfrucht

Roggen

Gerste

Hafer

Heidekorn.

Erbsen

Bohnen

Linsen.

Kartoffeln

Weizenmehl

Roggenmehl,

Mischelmehl

Ochsenfleisch

Kuh.od.Rindfl

Schweinefl.,frisch

„ geräuchert

Kalbfleisch .

Hammelfleisch

Butter

Eier

Stroh

Heu.

Klee..

Buchenholz.

Eichenholz .

Weißholz.

p. Dtzd.

500 kg

p. Stere

5,00

3,75

60,00

120,00

100,00

17,00

8,00

6,00

40,00

70,00

18,00

9,00

5,00

4,00

60,00

75,00

75,00

25,00

20,00

5,00

40,00

70,00

70,00

8,75

5,00

4,00

48,00

70,00

60,00

17,50

16,0

4,40

. 3,75

40,00

70,00

60,00

15,00

7,50

5,00

5,00

3,75

32,00

55,00

55,00

16,00

12,0

8,0

5,00

3,75

17.5

14,0

4 80

3,75

70,00

90 00

90,00

14,00

10,00

4,60

3,75

69,00

90,0

89,00

12,50

9,00

5,00

4,70

3,75

50.00

75,00

12,50

7,50

5,00

Avis. — Association syndicale.

Conformément, à l'art. 10 de la loi du 28

décembre 1883, il sera ouvert du 1er janvier

au 15 janvier

1917, dans la commune

de

Bigonville, une enquête sur le projet et les

statuts d'une association à créer pour travaux

de contruction de six chemins d'exploitation

« Kreutzbirchen » etc. à Bigonville.

Le plan de situation, le devis détaillé den

travaux, un relevé alphabétique des proprié-

taires intéréssés, ainsi

que

le

projet

des

statuts de l'association sont déposés au secré-

tariat communal de Bidonville, à partir du

1er janvier prochain.

M. Jacques, membre de la Commission d'a-

griculture à Wahl, est nommé commissaire à

l'enquête.

Il donnera les explications néces-

saires aux intéressés sur le terrain, le 15

janvier prochain, de 9 à 11 heures du matin,

ut recevra k»« réclamations la même jour, do

2 à 4 heures de relevée, dans la salle com-

munale de Bigonville.

Luxembourg, le 24 novembre 1916,

Le Directeur général de l'agriculture,

de l'industrie et du commerce,

Dr

WELTER.

Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschatst.

Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. De-

zember 1883 wird vom 1. Januar auf den

15. Januar 1917 in der Gemeinde Bondorf

eine Boruntersuhung abgehalten über das

Projekt und die Statuten einer zu bildenden

Genossenschaft für Anlage von sechs Feldwegen

„.Krentzbischen" usw. zu Bondorf.

Der Situation plan, der Koslenanschlag, ein

alphabetisches Verzeichnis der beteiligten Ei en-

tümer sowie das Projekt des Genosrenschafts-

altes sind ans dem Gemeindesekretariat von

Bondorf, vom 1. Januar kfg. ab, hinterlegt.

Hr.

Jacques,

Mitglied der Ackerbaukom-

mision zu Wahl, ist zum Unteruchungskom-

missar ernannt. Die nötigen Erklärungen wird

er den Interessenten am 15. Januar kfg., von

9—11 Uhr morgens, an Ort und Stelle geben

und am selben Tage, von 2—4 Uhr nachmit-

tags, etwaige Einsprüche im Gemeindesaal zu

Bondorf entgegennehmen.

Luxemburg,, den 21. November 1916.

Der General-Direktor für Ackerbau,

Handel und Gewerbe,

Dr.

Welter.

VICTOR BÜCK, LUXEMBOURG.

Mémorial

Memorial

des

Großherzogtums Luxemburg.

Grand-Duché de Luxembourg.

Annexe au N° 90 de 1916.

RAPPORTS

SUR LA

SITUATION SANITAIRE DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG

PENDANT L'ANNÉE 1915.

Rapport du Collège médical.

Luxembourg, le 10 juillet 1916.

Monsieur le Directeur général,

Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux

et observations, ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1915.

I . — Réunions et travaux.

Le nombre des réunions a été de onze. Il y eut trois absences. Ces réunions ont eu

principalement pour but les affaires suivantes

1. La réunion du 6 février 1915

a) Question des rapports entre le médecin-inspecteur et le Service agricole;

b) question de l'analyse chimique du lait dans le canton d'Esch, principalement

au point de vue du pourcentage en graisse;

c) question de la conduite d'eau d'Esch-s.-Alz.

2. La réunion du 27 février

Ein- und Ausfuhr von und nach Deutschland von animalischem Fett. — Projekt

der Zolldirektion.

3. Réunion du 27 mars

a) Question de l'état sanitaire des écoles primaires du plat-pays;

b) épidémie de diphtérie dans les deux communes de Kayl et de Rumelange;

c) mesures éventuelles à prendre en cas d'invasion du choléra;

d) rapport de l'ingénieur agricole, M. Klein, sur les conduites d'eau -

discussion;

e) revaccination obligatoire — discussion et avis.

du

4. Séance du 21 avril

Question de la vaccination ut de la revaccination,

5. Séance du 16 mai

Question de la vaccination et du la revaccination (suite).

6. Séance du 2 juin

Question du la vaccination et de la revaccination (suite et fin).

7. Séance du 26 juin

a) Révision de la taxe des médicaments;

b) demandes d'obtention de la nouvelle concession de pharmacie à Hollerich —

propositions.

8. Séance du 28 août

a) Circulaire adressé aux dentistes du pays, au sujet de la taxe;

b) nomination d'un nouveau titulaire comme médecin inspecteur du canton de

Capellen, en remplacements de feu M. le Dr Pinth — propositions ;

c) rapport de M. le Directeur du laboratoire, le Dr Praum, sur la qualité des vivres,

particulièrement du pain,

9. Séance du 18 septembre;

Proposition de réduction des budgets du Collège médical, de la Maternité et du

Laboratoire

bactériologique

discussion,

avis.

10. Séance du 30 octobre

Question de

l'indemnisation

des

vaccinateurs.

11. Séance du 13 novembre;

a) Réclamation des autorités communales de .Differdange, en vue de l'assistance

médicale, durant la nuit des pauvres parturientes de la commune de Differdange;

b) question de

l'indemnisation

des opérateurs vaccinateurs — suite et fin de la

discussion.

II. — Réflexions générales sur les maladies transmissibles.

De toutes les maladies transmissibles, répandues dans notre pays, celle qui, jusqu'à

cette heure, a le plus préoccupé d'une façon permanente le médecin, fut la fièvre typhoïde;

c'est elle qui, par son danger de contamination, tenait la population de certaines localités

dans un éveil constant. Le canton de Capellen, le bourg de Vianden, les environs de

Luxembourg est récemment la localité de Hesperange, ont été éprouvés sous ce rapport

à différentes époques.

Le rapport du médecin-inspecteur de Luxembourg-campagne relève comme cause

d'une épidémie de fièvre typhoïde (qui traîne depuis deux ans à Hesperange, aux portes

de la capitale) l'usage général des eaux polluées, provenant de nombreux puits non étanches.

Le remède serait à côté du mal: c'est une source abondante, toute proche, dont la distri-

bution à domicile mettrait une fin à cette contagion malfaisante, qui tient cette popu-

lation à juste titre en émoi et qui est faite pour rayonner encore plus loin, par transmission

d'individu à individu. Sous ce rapport, il n'y a qu'à rappeler que la capitale avec ses

faubourgs n'est qu'à courte distance de là et qu'elle est fortement fréquentée par la

population ouvrière de Hesperange.

Deux conduites d'eau aboutissent à proximité de la localité de Hesperange, l'une

au Hochwald, et l'autre à Itzig, toutes deux pourvues d'une eau irréprochable, et aux-

quelles Hesperange pourrait facilement se rallier.

Si aujourd'hui cette maladie se trouve fortement endiguée; si, à l'heure actuelle,

bien propice à son expansion, on en parle peu: c'est grâce à l'institution de vastes réseaux

de conduites d'eau potable. A de rares exceptions près, toutes les communes importantes

en sont pourvues, et sous ce point de vue il est permis de citer aujourd'hui notre petit

pays comme un exemple à imiter. Le fait de la diminution de la fièvre typhoïde apparaît

surtout clairement dans le canton d'Esch, où les circonstances déterminantes de son

éclosion abondent. Depuis que la distribution d'eau intercommunale, due en première

ligne à l'énergie du travailleur infatigable que fut l'ancien Directeur général des affaires

intérieures, M. Braun, et de son collaborateur zêlé, M. Klein, du département agricole,

a été établie et qu'à ce grand réseau viennent puiser tous les ménages, grands et petits,

les cas de cette maladie ont diminué d'année en année. — On peut attendre de l'insti-

tution des tramways intercommunaux dans le canton d'Esch un effet sanitaire pareil,

reflétant particulièrement sur la tuberculose. En effet, ce sera ce moyen de communica-

tion facile et peu coûteux qui permettra au travailleur de fonder son «home» à son

vrai domicile, au village, à la campagne, dans des conditions de salubrité plus propices

et plus économiques que sur les lieux du travail, et d'élever ses enfants hors de toute

atteinte physique et encore morale. Ce sera pour l'avenir de notre pays, pour les généra-

tions futures, un bien fortement appréciable dès aujourd'hui, et ce sera encore un de nos

meilleurs remèdes préventifs dans la lutte contre la tuberculose, l'habitation salubre et

à bon marché. A côté de l'avarie, la tuberculose restera dans nos régions la maladie trans-

missible par excellence. Ce seront elles qui, de préférence à toute autre contamination,

solliciteront l'attention des organes publics, appelés à intervenir dans cet ordre d'idées.

La construction d'un sanatorium dans les Ardennes, retardée fortement par la guerre

actuelle, sera réalisée bientôt, grâce surtout à la générosité d'un philantrope éclairé

grâce au concours de la société « Arbed » et encore des pouvoirs publics. Cette insti-

tution permettra de combler une lacune bien béante dans la lutte luxembourgeoise contre

la tuberculose: lacune que les circonstances difficiles du moment actuel ont élargie encore

davantage. En ce sens, il est à relever que cette œuvre n'a su développer tout l'effet

désirable en présence des difficultés qui s'opposaient pendant le cours de cette guerre

au placement des tuberculeux dans les sanatoria, qui tous sont situés pour nous en pays

étranger. La paix une fois conclue, toute ces différentes œuvres auront à reprendre

leur tâche avec une nouvelle ardeur, et elle sera grosse dans les premiers temps, en suite

des effets postérieurs de cette époque de sous alimentation que traverse en ce moment

une grande partie de nos concitoyens.

Suivant l'exemple de bien des hôpitaux de tout genre dans Ies pays voisins, il paraît

utile de signaler ici la nécessité de l'aire dans nos hôpitaux, anciens ou modernes, une

place à l'héliothérapie, cette science nouvelle qui déjà n'a plus ses preuves à faire. Cette

cure solaire, qui intervient aujourd'hui d'une façon di éclatante dans la cure de la tuber-

culose osseuse et artirulaire des enfants, trouverait encore une application à la fois utile

et facile à côté des eaux chlorurées de Mondorf, qui elles mêmes, jouissent aussi d'une

réputation bien méritée sous ce rapport.

L'avarie a appelé, par son extension récente dans les centres industriels de notre

pays, l'attention sur elle dans les derniers temps. Toute mesure policière contre elle

s'étant montrée jusqu'ici inefficace et tracassière et sans résultat utile, il importe aujour-

d'hui, dans un sens plus humanitaire. d'ouvrir devant elle, aussi largement que pos-

sible, es portes de l'hôpital. A cet effet, il convient d'appeler, sur l'installation des nou-

veaux hôpitaux à Esch et à Echternach, l'attention des milieux intéressés et d'y aménager

une clinique appropriée à ce but.

S'il est permis d'engager également Echternach à entrer en cette voie, d'est qu'en

dehors de la propagation directe de cette maladie dans les centres industriels, sa disssé-

mination dans les localités du nord du pays, qui fournissent à l'industrie sidérurgique

un contingent notable du personnel ouvrier, est à craindre pour ses effets funestes dans

les familles, des travailleurs. Une clinique spéciale parait encore nécessaire à Luxem-

bourg, où eIle pourrait être annexée à l'un des établissements existants, peut-être, à

l'hospice du Rham ou ailleurs, suivant opportunité. Dans l'enceinte de ce dernier on a

réalisé, avec forte raison, récemment une mesure. inéluctable dans la lutte contres la

tuberculose: celle de l'isolement des malades incurables, contaminant d'une façon sûre

leur entourage direct. Si une telle claustration peut paraître excessive, inhumaines à

certains philantropes, peut être trop ancrés en leurs convictions personnelles, qu'ils se

rappellent que, nous médecins, nous ne sommes nullement en droit d'exposer la vie de

nos concitoyens,

encore sains et bien portants, par une charité mal entendue, par un

sentiment qui compromet inutilement des existences, dont finalement nous sommes

les dépositaires.

III. — Statistique du service de vaccination.

Cantons.

Luxembourg-ville

Capellen

Esch-s.-Alz

id.

revaccinés

Luxembourg-campagne

Mersch

Clervaux

Diekirch

Redange

Wiltz

Vianden

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Nombre

d'enfants

vaccinés.

Avec succès.

Sans succès.

A succès

inconnu.

Le Collège médical,

D r FONCK, président,

D r GIVER, secrétaire.

Monsieur le Président du Collège médical,

En réponse à votre aimable communication de ce jour, j'ai l'honneur de vous adresser les informations

suivantes

Jusqu'en 1914, le vaccin fourni par le Laboratoire provenait de l'Institut Pasteur de Lille; en 1915 et

en 1916 je l'ai préparé ici avec la collaboration de M. le vétérinaire municipal de Luxembourg. Je me suis

servi de deux souches, l'une de l'institut vaccinogène de Berlin, l'autre de celui de Weimar. Cette dernière

ayant donné les meilleures récoltes, a été seule utilisée en 1916. Tout vaccin, aussi bien celui fourni par

l'Institut

Pasteur de Lille que celui préparé ici est essayé sur une vingtaine de sujets avant d'être livré

aux vaccinateurs. C'est encore le meilleur essai. Tous les vaccins sortis du Laboratoire avaient répondu

positivement à l'épreuve: s'il y a eu des insuccès, ils sont dus à des circonstances indépendantes de mon

service, notamment

a) la chaleur tropicale qui, dépassant 26° à l'ombre, a pu affaiblir ou inactiver le vaccin, pendant le

transport. C'était le cas en 1910 et en 1915.

b) l'incurie de certains vaccinateurs. Le vaccin sitôt livré aux praticiens,

devra immédiatement être

mis à l'abri de la lumière et de la chaleur (cave). Placé dans le cabinet de consultation, Il s'affaiblit rien que

par les variations de température;

c) l'inobservation des délais. Il est fréquemment arrivé que l'époque vaccinale était fixée au mois de

mai, et que certains vaccinateurs ont différé leurs opérations jusqu'au mois de juillet, période des fortes

chaleurs. Cette négligence, due généralement au retard mis par les administrations communales à établir

les listes vaccinale, combinée avec l'incurie signalée sub b ne pouvait que nuire au vaccin ;

d) la pratique défectueuse des scarifications. Depuis que je suis à la tête du service, je recommande de

faire trois simples scarifications, n'intéressant que l'épidémie et la couhe superficielle du derme, transver-

sales, c'est-à-dire dans les sens perpendiculaire à l'axe du membre. Toute effusion de sang consécutive

surtout à des scarifications multiples ou en croix, compromet le succès de la vaccination, la pulpe état

lavtée et enlevée par le sang.

Les scarifications transversaies un plus grand nombre de lymphatiques que celles qui sont

parallèles à ces vaisseaux;

e) le défaut de soins après l'opération. Il est indispensable de laisser sécher le vaccin pendant cinq

minutes avant de remettre le vêtement, autrement la pulpe peut être enlevée par le frottement du linge de

corps,

Cette année-ci j'ai fait le possible pour faire disparaître les inconvénients que je viens de signaler. Le

résultat obtenu a été excellent: presqu'aucun insuccès chez les premiers vaccinés: moins de 10% d'insuccès

surles revaccinés. Je suis donc confirmé dans l'idée de préparer dorénavant le vaccin dans le pays. Il serait

cependant nécessaire d'adjoindre une petite écurie au Laboratoire, car les locaux utilisés à l'abattoir de

Luxembourg sont antihygiéniques et défectueux sous tous les rapports. Le Collège médical rendrait un

grand service à l'hygiène publique, en invitant le Gouvernement à créer cette installation avant 1917. Je

vous prie de bien vouloir faire insérer la présente lettre dans le rapport annuel du Collège médical de cette

année, afin que tous les vaccinateurs puissent se conformer aux idées que je viens d'exposer.

Quant aux appréhensions de M. le docteur Flesch, que les vaccinateurs ne toucheraient pas d'indem-

nité en cas d'insuccès de l'opération, elles sont mal fondées. L'arrêté grand-ducal du 7 avril 1916 (recueil

Gœrgen & Tœlle, p. 363) abolit, par son art. 12, la disposition afférente surannée de 1883-1889.

Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie,

Dr. Praum.

Luxembourg, le 26 juin 1916.

Rapports des médecins-inspecteurs.

Kanton Luxemburg.

Armenpflege-

Über die Armenpflege sind mir keinerlei Klagen zugegangen. Ich konnte im Gegenteil

feststellen, daß die Gemeindeverwaltungen während diesen schwierigen Zeiten in bereitwilligster Weise

sich der durtt.g.n Bewohner ihres Kreises annahmen und ihnen Erleichterung und Beistand zu verschaffen

Hebammenwesen. — Was die Hebammentätigkeit anbelangt, so kann man mit ihren Leistungen zufrie-

dener sein, als vor Jahren. Ich möchte jedoch, daß die Grundsätze von Sauberkeit und Asepsis noch einer

genaueren Beobachtung gewürdigt würden. Die Reinigung der Hände soll eine gründlichere sein Die

Kleidung der Hebammen ist häufig sehr unzweckmäßig und müßte z. B. stets eine große, weiße, die Kleidung

vollständig bedeckende Schürze getragen werden. Ferner lassen viele Geburtsbestecke der Hebammen

zu wünschen übrig. Diesem Übelstande könnte jedoch, glaube ich, abgeholfen werden. Die Anschaffung

dieser Gegenstände verursacht den Hebammen bei ihren geringen Honoraren eine zu große Ausgabe. Es

wäre daher erwünscht, wenn von seiten des Staates oder der Gemeinden den Hebammen nötigenfalls sowohl

Schürzen oder Mäntel, als Bestecke gestellt würden.

Ansteckende Krankheiten. — Von ansteckenden Krankheiten sind mir gemeldet worden

Typhus; Luxemburg-Stadt 3 Fälle; Bonneweg 3 Fälle; Röllingergrund 1 Fall; Pulvermühl 1 Fall;

Hamm 1 Fall; Hollerich 4 Fälle; Hesperingen 3 Fälle; Aspelt 1 Fall; Mutfort 1 Fall.

Diphteritis: Luxemburg-Stadt 22 Fälle; Limpertsberg 13 Fälle; Hollerich 25 Fälle; Bonneweg 14 Fälle;

Kirchberg 2 Fälle; Papierberg 1 Fall; Neudorf 1 Fall; Röllingergrund 1 Fall; Pulvermühl 1 Fall; Mut-

furt 1 Fall; Ernster 6 Fälle; Bartringen 2 Fälle; Strassen 1 Fall; Hesperingen 8 Fälle;

Scharlach: Luxemburg-Stadt 15 Fälle; Limpertsberg 4 Fälle; Hollerich 34 Fälle; Bonneweg 31 Fälle;

Bartringen 2 Fälle.

Keuchhusten: Luxemburg-Stadt 1 Fall; Limpertsberg 2 Fälle; Bonneweg 1 Fall; Hollerich 2 Fälle;

Eich 3 Fälle; Kirchberg 1 Fall; Münsbach 1 Fall; Walferdingen 1 Fall; Neudorf 1 Fall; Hamm 1 Fall;

Itzig 1 Fall

Croup: Luxemburg-Stadt 1 Fall.

Was die Typhusfälle anbelangt, so möchte ich mir folgende Bemerkungen erlauben: In Hesperingen

traten im Jahre 1914 vom 13. Juli bis 26. November 19 Typhusfälle auf.

Ich bin wiederholt wegen genauer Ortsbesichtigung dorthin gereist und konnte ich feststellen, daß

das Auftreten dieser Typhusfälle zweifellos auf die Wasserentnahme zurückzuführen war.

Die Einwohner aus Hesperingen beziehen ihr Wasser größtenteils aus Einzelbrunnen, mit Schöpf-

oder Pumpvorrichtung. Diese sämtlichen Brunnen widersprechen allen hygienischen Anforderungen.

In keinem dieser Brunnen befindet sich tadelloses, klares Wasser. In vielen ist die Oberfläche mit

Schmutz bedeckt, in verschiedenen färbt sich bei Regenwetter das Wasser trübe, bei etwas stärkerem Regen

fließt das Wasser von der Oberfläche hinein.

Die Brunnen sind nicht hinreichend verschlossen und nicht genügend zementiert. Viele liegen nur

einige Meter von Abortgruben, Dungstätten usw. entfernt.

Es sind dies Mißstände, welche ein dringendes und energisches Einschreiten erfordern, da sonst die

Hesperinger Wasserleitungsfrage, trotzdem verschiedene Bezugsquellen (z. B. eine scheinbar sehr gute

Quelle unterhalb der Mühle am Fuße des Hesperinger Berges) zur Verfügung stehen, keine befriedigende

Lösung findet, Ein Zustand, welcher recht zu bedauern ist.

Im Jahre 1915 wurden in Hesperingen 3 Typhusfälle konstatiert.

Die Einschränkung der Ausbreitung der Krankheit haben wir zu einem nicht geringen Teil der Kranken-

schwester welche die Pflege in den einzelnen Häusern übernommen hatte, zu verdanken. In sachkundiger

und gewissenhafter Weise führte sie alle Vorsichtsmaßregeln, welche ihr vorgeschrieben wurden, aus.

Was Diphteritis und Scharlach anbelangt, so haben diese Krankhelten hesonders in Luxemburg-Stadt,

Limperstsberg, Hollerich, und Bonneweg eine ziemliche Verbreltung erfahren und ist erst jetzt die weltere

Ausdehnung zu einem Stillstand gekommen.

Der Ansteckungsmodus ist in den schlechten Wohnungsverhältnissen, der Schule und der Nachläs-

sigkelt der Bewohner zu suchen. Einer wirksamen Bekämpfung dieser Infektionskrankheiten stellen eich

sehr groß Schwiergkelten entgegen.

Zu erwähnen wären z. B. das Vertuschungsystem der Eltern und Famillenangehörigen (aus Unkennt-

nis, Angst vor den zu treffenden Maßregeln, Furcht vor dem Ausschluß aus dem öffentlichen Verkehr,

wegen der Oeschäfte) und Infolgedessen Nichtbekanntwerden der ersten Erkrankungsfalle.

Ferner Verspätung einer frühzeltigen Diagnose. Zu fraher Schulbesuch nach erfolgter Krankheit,

Nicht gentigende Benbachtung der Quarantäne durch die Famillenangehörigen usw.

Um diesen Schwlerigkelten in etwas erfolgreicher Welse entgegenwirken zu Können, haben auf

meine Veranlassung hin die Sanitätsinspektoren des Landes und Ärzte des Kantons Luxemburg sich im

Hakterlologischen Staats-Laboratorium zweks Beratung einheltlicher Maßregeln, welche in Anwendung

zu bringen wären, versammelt.

Nach reiflicher Beratschlagung wurden besonders diejenigen Maßregeln, welche bis jezt eine unge-

nügende Beachtung getunden haben, fesgesetzt.

In erster Linle handelt es sich um den Schulbesuch.

In dieser Beziehung wurde nun beschlossen

Der Diphteritis-Rekonvaleszent ist erst zum Schulbesuch wieder zuzulassen, wenn 3 Wochen nach

Ablauf des. Flebers. bakteriologisch festgestellt ist, daß er bazillenfrel ist. Ein diesbezligliches ärstliches

Zeugnis ist em Lehrpersonal zu ubermitteln.

Die Geschwister des Erkrankten, welche ebenfalls von dem Schulbesuch auszuschlieben sin, durten

erst wieder zugelassen werden, wenn sic dent Lehrpersonal ein ärztliches Zeugnis vorlsgen.

Der Scharlachkranke und die Oeschwister sind mindestens 6 Wochen (bei normalem Verlauf) von dem

Schulbesuch fernzuhalten. Er dart, sowie die Oeschwister, mur gegen Vorzelgen eines ärztlichen Zeugnisses

wieder aufgenommen werden.

Bei Typhus ist der Auxxchluß aus der Schule auf ein Minimum von 6 Wochen zu setzen und ist chenfalls

eine bakteriologische Untersuchung nach dieser Zelt erwänscht.

Zu den übrigne besonders zu benbachtenden Maßbregein gehört eine gründliche Desinfektion, welche

den Famillienangehörigen zu empfehien und deren Ausfuhrung notigenfalls durch des geschulte Desinfek-

tlonspersonal auszufürhren ist.

Die ärztlichen Vorschriften finden wergen Mangels an hygienischer Bildung beim Publikam noch immer

keine genügende Würdigung.

Der großen Wiichtigkeint dieser Fragen wegen habe ich die HH. Bürgermeister der Oemeinden Luxem-

burg-Stadt und Hollerich gebeten, das Lehrpersonal zu einem Vortrag über: Infektionskrankheiten und

daren Bekämpfung, im Bakterologischen Institut, einzuberufen. Die HH. Bürgermeister, mit den Gemeinde-

naten, Schulinspektoren und Schulärzten hahen diese Versammlung mit Ihrer Anwesenjeit bechrt und war

das Lehrpersonal vollzählle erschlenen.

Die Starbüchkeit der ansteckenden Krankheiten war eine geringe, bel Diphteritis dank der froh-

zeitigen Anwendung des Heilsrums.

Mit gutem Erfolg und ohne üble Zufälle sind von verschiedenen Ärzten prophylaktische Schutzim,

fungen mit Hellserum vorgenommen worden. Durch Ihre aufopfernde Tätigkelt leisten die Schulärt

in diesen Gelegenhesten erfolgrelche Dienste. Es wäre zu wünschen, daß von allen Oemeindervarwaltungen

für ihre Schulen Schulärzte ernannt wörden.

Es ist zu bedauern, daß bel Tuberkulose die Anzelgepflicht nicht besteht; dieselbe wäre einzuführen,

damit man helfend eingretten könnte.

Allgemein zu bemerken wäre noch, daß eine genügende Isollerunge der Kranken in den Wohnungen

selbst nicht immer ausführbar ist wegen Mangel an antsprechenden Zimmern.

Um diesem Übelstande abzuhelfen gibt es nur ein Mittel, und zwar die Anschaffung von Isolierbaracken

und Errichtung von Krankenhäusern. Wenn die ersten auftretenden Fälle unverzüglich isoliert werden

so kann eine weitere Ausbreitung der Krankheit vermieden werden.

Öffentliches Gesundheitswesen. — Hier wäre noch manches zu verbessern. Auf dem Lande sind noch

fast überall Dunggruben und Aborte, welche den hygienischen Ansprüchen nicht entsprechen.

Die Tierdunggruben sind größtenteils nicht wasserdicht und ungenügend ummauert Die Jauche

durchsickert den Boden oder fließt in die schlecht gepflasterten Seitenrinnen der Straßen.

Die Aborte bestehen noch vielfach aus Tonnenfässern, ungenügend groß und nicht genügend abge-

schlossen oder sie sind primitiv aus schlechtem Mauerwerk, ungenügend zementiert, so daß die Infektions-

gefahr von dieser Seite immer eine bedeutende ist.

Schalen. — Im allgemeinen lassen die Schulen an Sauberkeit zu wünschen übrig. In verschiedenen

Ortschaften gibt es noch Schulen, welche den jetzigen Anforderungen was Bau, Räumlichkeiten, Aborte,

Schulbänke usw. angeht, in keiner Weise entsprechen. So sind z. B. die Schulverhältnisse der Gemeinde

Schüttringen als haarsträubend zu bezeichnen. (Ich werde später an Hand der Pläne sämtlicher Schulen

dieselben genau durchgehen und auf die Mängel zurückkommen.)

Stechmücken. — Zu verzeichnen ist das Auftreten einer Stechmücken-(Schnacken) Plage, welche droht

eine große Ausdehnung zu gewinnen und deren Bekämpfung unverzüglich eingeleitet werden muß.

Diese Mücken kommen in großen Mengen vor in Pfaffenthal, Petrußtal, Luxemburg-Stadt, Limperts-

berg, Mühlenbach, Eich. Ich konnte feststellen, daß eine ausgedehnte Brutstätte dieser Insekten sich im

soßenannten « Eydt-Kanal» im Pfaffenthaler Weg, von der Mühle Eydt bis zur Mündung des Kanals in

die Alzette, befindet.

An der Siechenhofer Brücke ist dieser Kanal durch Verschüttung von der Alzette abgeschnitten, so

daß das Wasser sich hier staut. In diesem Kanal bildete sich ein wahrer Morast mit allem möglichen Unrat,

welcher einen pestilentiellen Geruch verbreitet und ein wahres Züchtungsheim für die Insekten ist. Von hier

aus ziellen die Mücken in großen Schwärmen nach allen Richtungen und bieten infolgedessen eine

große Ansteckungsgefahr. Ihre Stiche verursachen häufig Fieber und habe ich bei einigen Abzesse konsta-

tieren können.

Das wirksamste Mittel dieser Plage zu beseitigen, wäre die Verschüttung des Kanals.

Impfwesen. — Die Impfungen sind mit den nötigen Kautelen vorgenommen worden. Die Lymphe

war als eine gute zu bezeichnen. Es sind mir keine schlimmen Zufälle mitgeteilt worden.

Kinderschutz. — Es sind 18 Kinder in Pflege gegeben worden, wovon 2 gestorben sind. Die Todes-

ursache ist mir nicht bekannt. Im allgemeinen konnte man mit der Pflege der Kinder zufrieden sein.

Volkernährung.

— Unter den Bewohnern des Kantons Luxemburg ist im allgemeinen eine Unter-

ernährung festzustellen, bei der armen Klasse, den Arbeiterfamilien, Handwerkern, kleineren Beamten

und auch der Mittelklasse, und zwar besonders in den Vorstädten, Industriezentren und Ortschaften mit

Arbeiterbevölkerung. Bei der ackerbautreibenden Bevölkerung ist keine Unterernährung zu konstatieren.

Die allgemeinen auftretenden Erscheinungen bestehen in Blutarmut, großer Abmagerung, allgemeiner

Schwäche, moralischer Depression, verminderter Leistungsfähigkeit, geschwächter

Widerstandskraft

gegen Krankheiten, Störungen des Verdauungsapparates usw.

Diese Erscheinungen sind bei beiden Geschlechtern und in jeder Altersklasse festzustellen. Die Schul-

kinder besondere leiden an Blutarmut, Schwächezuständen,

Schlafsucht, Unvermögen geistige Arbeit

zu leisten, gesteigerte Neigung zu Erkrankungen usw.

ZU beklagen sind auch die stillenden Mütter und ihre Säuglinge.

Wegen der allgemeinen Teuerung aller Nahrungsmittel, auch der Gemüse, ist es den oben bezeich-

neten Klassen nicht möglich, sich eine genügende Quantität Nahrung zu beschaffen. Besonders fehlen

Brot (die Ration ist zu klein), Milch (strenge Kontrolle erfordert), Eier, Kartoffeln, Butter und andere

tierische

Fette.

Diese Zustände werden sich zweifellos bei der eintretenden kälteren Jahreszeit bedeutend verschlim-

mern, und soll jetzt schon vorbeugend an die Einrichtung von Volksküchen für dîe ärmeren Klassen ge-

schritten werden. Außerdem soll noch den Schulkindern ein warmes Frühstück vor Schulbeginn gereicht

werden.

Diese Veranstaltungen gehören nicht in das Gebiet der privaten Wohltätigkeit, sondern fallen der

Fürsorge des Staates, resp. der Gemeinden zu.

Luxemburg, den 15. Februar 1916.

Der Sanitäts- Inspektor,

Hr. Aug. Weber.

Kanton Capellen.

1. Armenpflege.

Dir Armenpflege ist in den verschledenen Gemeinden des Kantons Capellen wohl

befriedigend ansgeführt worden, doch müßte diese wei den jetzigen, besonders für die Armen, schwere

Zeiten stärker einsetzen, da augenblleklich eine Unterstützung von 10—15 Fr. monatlich bel Unbemit

telten mit zahtrelchen Famillenmitgliedern kann helfend wirken kann. Diese Uunterstützungen dürtten

am beuten in Form von Lebensmitteln resp. In Form von Schuhwerk gegeben werden, da in letzter Zeit

häuflgere Erkältungen besonders bel Schulkindern auf das schlechte Schuhwerk zurückzuführen sind.

II. Hebammendiernst. Auf die 16 Hebanmen fallen 348 Geburten, näudich 8, 9, 11, 12, 14, 16, 16,

17, 18, 19, 25, 26, 32, 39, 40, 46. Die Geburtsregister und instrumetarien sind reinlich und in gutem Zu-

stande befuden worden. Nur machen die Irrigatore, die auschließlich für die Wöchnerinnen bestimmt,

zu sehr die Runde im Dorfe um bei den mannigfaltigsten Kranken gebrancht zu werden. Auch werden

hillufig die vom Staate geheferte Watte und Desinfektientien am Private abgegeben. Eine Hebamme hin-

gegen hat seit Jahren weder Watte noch Kresel vertangt, sie will dieses aus ihrer elgenen Tasche bezahl

haben; ich glaube, dieselbe macht jedenfalls ungensigenden Oebrach davon.

III. Artsteckende Krunkhellen. Angemeldet wurden: 4 Fälle Diphterie, die alle genasen, Keuch-

husten trat auf und zwar In leichter Form in Steinfort, Körich und Capellen. Wochenbettfleber lagen

vor 4 Fülle; 2 in Steinfort, je I In Kehlen une Körich, von denen 3 tötlich. In einem Falle war ein ver-

schleppter Abortus im 4. Monat die Ursache: in einem 2. Fall ar die Infektion auf eien Pyothorax des

Mannes zurückzufähren. In diesem Falle hatte die Krelbende die Aufforderung, auf Kosten der Gemeinde

nach der Anstalt nach Luxemburg überzustledeln, zurükgewiesen. In den beiden andern Fällen war die

direkte Unsarhr nicht zu ermitteln. Jedesmal ist der Herbamme zeitwellig die weitere Ausübung des Be-

rutes untersagt worden. Zur Verhütung sollen sich die Helsammen von andern Kranken möglicht fern-

halten, besonders sich jeder Wundenbehandlung enlhalten.

Unterlebstyphus. — Der Im Kanton Capellen so häufig und fast In allen Ortschaften früber auftretende

Typhus Ist stark eingedämmt worden durch die in den letzten Jahren entstandenen Wanserleltungen, so

daß nur 10 Fälle zur Anzeige kamen, wovon einer tötlich verliet; davon fallen je I auf Dippach, Hobscheld,

Kintzign 2 auf Garnich, 2 auf Mamer, 3 auf Kehlen, alles Ortschaften, wo Typhus einhelmisch und noch

verseuchte Bodenbeschaffenhelt vorhanden Ist. Seit Erbannung der Wasserleltung Ist z. B. in Mamer Ty-

pus in 3 Häusern aufgetreten (4 Fälle), wovon das eine keine Anscluß an die Wasserleitung besitzt und

die beiden andern die Wasserleitung mur im Stall, nicht im Hause haben.

Öffentliche Gesundhelt. — Selt dem Bau der Interkimmunalen Wasserleitung, wo viele Ortschaftes

des Kantons sich angeschlossen und der Wert resp. Bequemlichkelt dersalben offen zu Tage trat, haben

die bleibenden Gemeindsverwaltungen keln Opter gescheut, um sich mit gutem und gesundem Trink-

wasser zu verseben, Küntzig ist an die Interkomunale angeschlossen worden. Eischen hat sich von der

belglschen Grenze her mit Wasser versonrgt. In der Gemeinde Kehlen sind Nospell und Kehlen Im Be-

griffe, sich eine eigens Wasserleltung zu bauen, so daßin der Gemeinde Kehlen: Keispelt, Kopstal, Kehlen

jede Sektion eine eigene Wasserfeltung besitzt, da eine Verständigung mit der Sektion Kelspelt zu Bau

einer gemelnsamen Leitung (Wassermenge war genügend vorhanden) nicht möglich war, obschon dann

die Anlage- die Betriebs- und Unterhaltungskosten für alle erheblich geringer gewesen wären

Olm soll

an die Leitung Nospelt angeschlossen werden. Hobscheid ist in bezug auf Wasserleitung noch nicht schlüs-

sig, es scheint ,daß die bereits vor einigen Jahren beinahe zum Abschluß geführten Besprechungen in Kürze

wieder aufgenommen werden. Dann bliebe vom Kanton Capellen nur die Gemeinde Simmern ohne Leitung

In Mamer war vor Jahren der mitten durchs Dorf führende Bach gereinigt worden, aber bereits ist er

wieder der Schuttablagerungsplatz von unbrauchbaren und unnötigen Hausgeräten, mitunter von klei-

nern verendeten Haustieren. Im Sommer, wo derselbe größtenteils trocken liegt, ist in dessen Umgebung

der Geruch nicht gerade ein sanfter. Da sollte ein Gemeindereglement solches streng verbieten, das aber

dann ausgeführt werden müßte. In den Dörfern werden, wenn Schlachttag ist, die Schweine direkt vor

der Haustüre oder vor dem Stalle dicht an der Straße abgestochen, so daß das Blut wochenlang in den

Straßenrinnen herumirrt. Um dies zu verhüten, müßte ein nicht zu weit abgelegener geeigneter Platz

dazu bestimmt werden, auch dürfte dieses aus moralischer und ästetischer Hinsicht geahndet werden.

In Steinfort ist ein zweiter provisorischer Schulsaal errichtet worden, da bei der Vergrößerung des

Werkes einstweilen noch nicht auf die Zunahme der Bevölkerung geschlossen werden kann.

In Kopstal ist der Schulsaal der obern Knabenschule so verkehrt beleuchtet, daß die Kinder Schaden

an den Augen nehmen. Auch sind dort an der kleinern Knabenschule die Aborte derart, daß schleunigste

Remedur nottut.

Ähnlich sind die Aborte an der Schule zu Kehlen, die dabei von allen Seiten offen, noch neben den

Schulstunden gebraucht resp. beschmutzt werden. Die Abortgrube ist seit vielen Jahren nicht mehr geleert

worden ; es muß die Jauche durch den Boden fortsickern und die Brunnen der Nachbarschaft infizieren.

In Eischen liegt die Abortgrube der Knabenschule höher als das anstoßende Grundstück, ist nicht

wasserdicht, so daß die Jauche durch die Mauer dringt und im Sommer einen sehr unangenehmen Geruch

abgibt. Auch ist der Zugang zu den Aborten so unbequem und schmal, daß eine Verlegung derselben ange-

zeigt wäre.

Da fast überall Wasserleitung besteht, sollte in jedem Schulsaal ein Wasserhahn angebracht sein,

sowohl zum Trinken als zum Händewaschen ; die Ausgabe dazu mit Handtuch wird kaum in Betracht kommen.

Medizinalpolizei.

— Von unbefugter Ausübung oder Heilkunde ist mir kein nachweisbarer Fall be-

kannt.

Impfung. — Die Impfung ist vorschriftsmäßig erledigt worden; der Impfstoff war gegen früher etwas

dünnflüssig, daher kam es wahrscheinlich, daß mehr Kinder wiedergeimpft werden mußten.

Kinderschutz. — Mit dem Ausbruch des Krieges ist die Zahl der in Pflege gegebenen Kinder, da die

meisten Ausländer waren, sehr zurückgegangen, so daß nur noch 5 zur Zeit in Pflege sind. Dieselben sind

gut genährt, die Pflege läßt nichts zu wünschen übrig, auch fließen die Pflegegelder regelmäßig.

Capellen, den 31. Januar 1916.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Arend.

Kanton Esch a.d. Alz.

Von übertragbaren Krankheiten sind im Laufe des Jahres 125 Fälle angemeldet worden, und zwar

36 Fälle (4 mit tötlichem Ausgange) von Abdominaltyphus, 21 (0) Fälle von Scharlachfieber, 64 (6) Fälle

von Diphtérie und 4 (I) Erkrankungen an Wochenbettfieber.

Die anfangs vielfach ausgesprochene Befürchtung, daß infolge der häufigen Truppendurchgänge die

meisten Infektionskrankheiten, besonders Typhus und Ruhr, eine wesentliche Steigerung an Zahl und

Virulenz erfuhren würden, ist glücklicherweise nicht eingetreten, im Gegenteil ist gegen das Vorjahr eine

merkliche Abnahme der Erkrankungen zu verzeichnen und die Mortalität eine relativ geringe gewesen.

Besonders ist die Zahl der angemeldeten Diphteriefälle eine viel geringere geworden, wohl aus dem Um-

stande. daß seit Anfang Mai die Diagnose Diphtérie durch den bakteriologischen Nachweis gestutzt sein

müßte, wodurch ähnliche Erkrankungen der Rachengebilde ausgeschlossen waren.

Bekanntlich haben in den letzten Jahren die ansteckenden Geschlechtskrankheiten jeder Art im

ganzen Lande, besonders aber in dem dichtbevölkerten Industriekanton Esch, eine erschreckende Zunahme

erfahren. Um diese wirkliche Volksseuche einigermaßen einzudämmen, ist durch den Großh. Beschluß

vom 13. August 1915, betreffend die Reglementierung der Frauenbedienung in Hotels und Schankwirt-

schäften, ein wenn auch noch geringes, präventives Hilfsmittel geschaffen worden. In Ergänzung dieses

allgemeinen Großh, Beschlusses hat die Gemeinde Esch a; d. Alz, ein Reglement erlassen, welches sehr

strenge Maßnahmen vorsicht gegen das Zuhältertum und die gegen. Sangerinnen, durch welche bei weitem

die größte Zahl von Ansteckungen mit venerischen Krankhelten erfolgt; von großer Wichtigkeit ist in

diesem Regelemente die Bestimmung, daß die betr. weiblichen Dienstpersonen ein ärztliches Attest vor-

zeigen müssen, bevor ihnen die Erlaubnis zum Dienstankritte erteilt wird. in welchen Maßstäbe dieses

Regelement gegen die Verbreitung von Geschlechtskrankheiten bischer wirksam gewesen ist, konnte gegen-

wärtig

nicht festgestellt werden, da die seit dessen Einführung verflossene Zeit noch zu kurz ist.

Auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege sind infolge des Kriegszustandes in keiner Ge-

meinde des kantons namhafte hygienische Arbeiten ausgeführt worden; so ist das bedeutende Werk der

allgemeinen Schwemmkanalisation der Stadt Esch noch nicht zum Abschlusse gelangt, indern die Kläran-

lage noch nicht ausgebaut worden ist.

Nur nebensächliche Reparaturarbeiten an Schulhäusern und deren Abortanlagen,

Verlängerungen

von vorhandenen Wasserleitungen und teilweise Kanalisationen von ,Straßen in Esch Düdelingen und

Differdingen sind zu verzelchnen.

Um das Reglement betreffend die für die Industriezentren schr wichtige Wo(...)mungshygiene zur prak-

tischen Anwendung, zu bringen, hat die Stadt Esch eine Kommission von mehreren geelgneten Personen

ernannt, welche die in Frage kommenden Wohnungen und besonders die sogen. Mietskasernen zu besich-

tigen und éventuelle Vorschläge zu deren hygienischen Verbesserung zu machen hat ; von der bisherigen

Wirksamkeit dieser Kommission hat man bis heute noch nicht viel erfahren können.

In betreff der öffentlichen Armenpflege sind gegen die Vorjahre Keine besonderen Änderungen zu ver-

zeichnen außer daß infolge der Kriegswirren die für dieselbe notwendingen Ausgaben bedeutend gestiegen

sind, indem in sämtlichen Gemeinde des Kantons zahlreiche Hilfsbedurktige von auswärts zugereist sind.

her Hebarnrnendlenst hat in dem Herichtsjahre zu keinen besonderen Klagen Anlaß gegeben; die

Instrumente und Tagebücher der zahlreichen Hebammen sind bei der periodischen Prüfung regelmäßig

in gutem Zustande bekunden werden.

In Ausführung des Gesetze übet den Kinderschutz .sind wahrend den Jahres wir 4 Kinder in Pflege

gegeben worden, von denen keines gesforben ist.

Das Impfgeschäft hat sich in sämtlichen Gemeinden regelrecht vollzogen, Der Escher Impfarzt be-

klagt sich mit Recht aber den Unistand, daß er. zur Besorgung der Gemeinden Leudellagen, Monnerich

und Reckingen für Zeitverlust und Reisekosten viel mehr Auslagen habe als deren Gesamthonorar betrage,

ich glaube, es wäre angezeigt gewesen, diese enllegenen Gemeinden demselben Arzle zu Überweisen, welcher

die Impfung in den schr einträglichen Gemeinden Esch a. d. Alz. und Schiffl(...)ngen auszuführen hat.

Esch a. d. Alz., Im Februar 1916.

Der Sanitars-Inspektor,

Dr, Metzler.

Kanton Mersch.

I . Armenpflege, Wegen der andauernden Teuerungsverhallnisse hat sich das Geb(...)el fur die Bekun-

dung der

öffentlichen

Wohlkätigkeit

bedeutend

erweitert.

Die

Bed(...)rknisser wachsen ingkäglich jedoch

nicht gleichermaßen die

verkügbaren

Hilfsquellen. Die sonst

zulauglichen

Mittel

reichen

nicht mehr aus.

Die Beschaffung von Lebensmittein für die ärmere Bevölkerung bildet anjetzu eine Hauptsorge der Geimende-

verwaltungen. Und doch schreitet die

Unterernährung

der

niederen

Volksklassen

fort, vornehmlich aus

folgenden Gründen

a) Die Kost ist in bezug auf Fett- und Eiweißstoffe ungenügend, namentlich das Fett ist wegen der

enormen Preise für weniger Bemittelte kaum erreichbar. Hier könnte geholfen werden wenn die Ge-

meinden den Dürftigen das Fett (Speck und Schmalz) zu Vorzugspreisen, selbst merklich unter dem

Gestehungspreise, ablassen würden. Alle im Inlande produzierten Nahrungsmittel sollten unter allen Um-

ständen der einheimischen Bevölkerung erhalten und zugesichert werden.

b) Die Kost ist zu eintönig; es fehlt der Wechsel der Speisen. Die Kartoffeln behaupten das Feld beim

Mittags- und Abendtisch; bei manchen Familien sind auch diese noch knapp vorhanden. Eierspeisen

gehören zu den Seltenheiten. Die Erprobung des «Variatio détectât — Abwechslung erfreut» ist am Speise-

tisch nicht mehr recht durchführbar, wohingegen das « Contenti estote — Begnügt euch » widerwillig Anwen-

dung findet.

c) Warme Kleidung und solides Schuhwerk fehlen bei den niederen Volksklassen. Demnach müßten

die wärmebildenden Nährmittel in noch stärkerem Maße einverleibt werden, um den außergewöhnlichen

Wärmeausfall zu decken.

II. Hebammen. — Das nämliche Personal wie im Vorjahre (11 Hebammen) übte seinen Beruf befrie-

digender Weise aus. Von den 226 insgesamt geleiteten Geburten fallen den einzelnen Hebammen zu

5, 14, 15, 15, 21, 23, 27, 27, 31, 33. Der Durchschnitt beträgt etwa 20.

III. Ansteckende Krankheiten. — Übersicht der während des Jahres 1915 gemeldeten Fälle übertrag-

barer

Krankheiten

Gemeinde.

Berg

Bissen

id

Böwingen

id

id

Fels

Heffingen

Lorentzweiler

Mersch

id,

Id.

id

Ortschaft.

Colmar-Berg

Bissen

Roost

Bill

Böwingen

Buschdorf

Fels

Reuland

Helmdingen

Beringen

Mersch

Mösdorf

Reckingen

Zusammen

An Typhus

erkrankt.

genesen.

gestorben.

An Diphtérie

erkrankt.

genesen

gestorben.

An

Scharlach

erkrankt.

genesen.

An Keuch-

husten

erkrankt.

genesen.

Der Thyphusfall von Reuland war von Differdingen eingeschleppt.

Sämtliche typhusfälle traten

sporadisch auf; nur zu Roost kam in dem nämlichen Hause eine spätere leichte Kontaktinfektion vor.

Der Keuchhusten hatte zu Beringen und auch zu Mösdorf eine derartige Ausbreitung gefunden, daß der

Schulbetrieb etliche Wochen eingestellt werden mußte.

IV Öffentliche Gesundheit - Die Sicherung der Volksernährung bildet gegenwärtig wohl das wich-

tigste Problem des öffentlichen Gesundheitswesens; sie erheischt die sorgsamsten Bemühungen der füh-

renden Stände. Angesichts der fortschreitenden Unterernährung bei den niederen Volksklassen muß alle

Aufmerksamkeit darauf konzentriert werden, die im Lande verfügbaren Nährmittel(...)ausschließlich (wie

bereits unter I bemerkt) der einheimischen Bevölkerung zu reservieren und derselben den gebührenden

Anteil zuzuwenden sollten, deshalb auch noch weitere Spezial-(Speck-, Schmalz-, Fleisch-, usw.) Karten

eingeführt werden müssen. Primum vivere!

Wie ideal ist doch der Spruch: Bleibe daheim und nähre

dich redlich,

Von größeren Bauten öffentlichen Nutzens ist der Kapellenneubau in Schrandweller zu erwähnen

Am Pkarr- und Schulhause, sowie dessen Vorhofe zu Tantingen sollen Verbesserungen vorgenommen wer-

den Mehrere größere Kanalisationsanlagen sind begutachtet und werden vvohl demnächst zur Ausführung

kommen: zu Hollenfels, Mersch, Fels.

Die Bew(...)hner von Roost (Bissen) verlangen nach gutem Trinkwasser; die Angelegenheit ist im Stu-

dium,

Seit veielen Jahren bereits besteht inmitten der Ortschanft Ernzen, am Übernommenen Wege Fels-

meldingen, bei der Einmündung des Weges zum Ernzerberg, ein täglich zunehmender Übelstand, der

Schrecken der Automobilisten und Fuhrlente Eine gepflasterte, eine, die nur schadhafte Stellen auf-

weist und wahre Steine des Auskusses bildet, führt quer durch den Weg, bei regnerlschem weiter wird

dieselbe verschlammt, im Winter vereist, Die eisernen Röhren, welche mehr denn ein Jahr verlassen m

Wege lagern, scheinen berufen, bei Behebung des Mißstandes irgendwie mitwirken zu sollen, Hoffent-

lich hat die löbllche Bauverwaltung vor, endgültig und in nicht allzuferner Zeit hier helfend einzugrel(...)en.

V. Impfungen. — Die geliekerte Lymphe war nach mündlichen und schriftlichen Berichten der Impf-

ärzte, sowie meinen eigenen Beobachtungen an Geimpften, in vieten Fallen unwirksam. Den Zeitum-

ständen nach muß man dennoch mit dieser Kriegsware Fürlich nehmen Die Kosten der unverschuldeten

Mißerfolge trägt wie gewöhnlich, aber zu Dur(...)cht, der Impfarzt. Nicht genug, daß er alsdann trotz Leistung

und Pflichterfüllung, keine Anerkennung sindet ; auch für Gewährung von Reiseentschädigungen ist bis

jetzt keine Erleuchtung gekommen. Und doch sicht a(...)mstößlich fest, die lange Dauer eines Unrechtes

wandelt dasselbe nicht zum Recht.

VI. Medizinalpolizei. Nichts

Erwähnenswertes

zu

berichten,

VII, Kinderschulz, — Der Aufsicht unterstanden 4 Kinder: I zu Bissen, das nach erlangtem Alter von

2 Jahren aus der Obhut entlassen wurde; I zu Bofferdingen, I zu Mersch, I zu Rollingen. sämtlich er-

freuten sich einer guten Pflege.

Fels, den 16. Februar 1916.

Der Sanitärs- Inspektor,

Dr. Dasburg,

Kanton Clerf.

Über Armenpflege und Hebammenwesen habe ich Bemerkugen nicht vorzubringen.

Von ansteckenden Krankheiten kamen zur Anmeldung 90 Fälle und zwar

Diphterie 82 Fälle; I Todesfall. Dieselben verteilen sich folgendermaßen auf die einzeinen Gemeinden

Ulflingen: Ulflingen 38 Falle, Oberbeßlingen 3; Hosingen: Hosingen 2 Fälle, Dorscheid 1; Bögen

Crendal I Fall; Asselborn Rümlingen Fall, Boxhorn 2, Biwisch 12; Welswampach: Binsfeld 1 Fall;

Munshausen: Drauffelt 3 Fälle, Roder 1 ; Clerf: Clerf 1 Fall, Reuler 2, Eselborn 3: Helzingen: Helzingen 3

Fälle, Hoffelt 3, Weller 1 ; Heinerscheid: Hupperdingen 4 Fälle.

Typhus: 7 Fälle, davon 2 in Helzingenr 4 in Weiswampach, I in Ulfingen. Kein Todesfall.

Scharlach; I Fall, der In Hellung überging,

Keuchhusten wurden gemeldet In Clerf und Hosingen.

Die Morbidität war unter der Norm.

Anzeichen von Unterernährung in der Bevölkerung haben sich nicht bemerkbar gemacht.

Wie Im Vorjahr, war die Tätigkeit der Gemeinden auf dem Gebiete gemeinnütziger Arbeiten eine wenig

rege Zur Begutachtung sind mir eingegangen die Projekte über folgende Arbeiten Neubau einer Schule,

in Asselborn, Wasserleitung in Stockem, Wasserleltung und Kanalisation in Sassel, Kirchhof in Trotten,

Änderungen am Schulhaus in Helzingen, Wasserleitungen in Reuler und Eselborn.

In Pflege waren 30 Kinder; 4 davon wurden im Laufe des Jahres an die Mütter zurückgegeben; ge-

storben sind 4 und zwar 1 an Bronch(...)pneumonie, 2 an Gastroenteritis, 1 an allgemeiner Körperschwäche.

Die Impfung wurde in vorgeschriebener Weise vorgenommen.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr: Bertemes.

Kantone Diekirch und Vianden.

I. Ansteckende Krankheiten. — Im November herrschte in Bettendorf unter den Schulkindern eine

kleine Epidemie von Diphteritis: 15 Fälle, wovon einer tötlich verlief. Bei 4 von diesen Kindern enthielt

der Rachenschleim, nach der Entfieberung, noch 6 Wochen lang Diphteriebazillen, so daß sie längere Zeit

vom Schulbesuche ausgeschlossen blieben. Die Schließung der Schulen wurde nicht verordnet.

An Diphterit im Jahre 1915 im ganzen 49 Erkrankungen. Viermal lethaler Ausgang. Ein Kind von

10 Jahren war schon tot bei Ankunft des Arztes. Die 3 übrigen starben in den ersten Tagen der Krankheit

Scarlatina 22 ohne Todesfall, wovon 18 in Gilsdorf.

Typhus 6 mit gutem Ausgange. Ein Landsturmmann wurde Ende Dezember 14, vom preußischen

Nachbardorfe Wallendorf nach Diekirch versetzt und kam dort infiziert an; seine Aufnahme im Hospital

Diekirch erfolgte in der ersten Woche seines Aufenthaltes in Diekirch. Fall Niederfeulen von Beckerich

importiert. 1 Fall aus Ettelbrück betraf einen Lokomotivführer, welcher wahrscheinlich auswärts sich

das Kontagium zugezogen hat. Bei den 3 anderen konnte der Ansteckungsmodus nicht ermittelt werden.

Jedenfalls sind in Ettelbrück und Medernach die Trinkwasserverhältnisse einwandfrei.

Kindbettfieber 2 mit vollkommener Genesung in Hoscheid wegen profuser Blutung, manuale Lösung

der Placenta durch die Hebamme, wobei kleine Stücke sitzen blieben. Zwei Tage später wurde die Gebär-

mutter vom zugezogenen Arzte gesäubert und das Fieber schwand in einigen Tagen. Im zweiten Falle

konnte der Hebamme keine Schuld nachgewiesen werden.

Die Fürsorgestation für Lungenkranke in Ettelbrück ließ 68 Desinfektionen vornehmen bei Todes-

fällen durch Phtysis pulmonum.

Übersichtstabelle der Infektionskrankheiten von 1915.

An

Scarlatina

genesen.

gestorben.

An Diphthe-

ritis

erkrankt.

genesen.

gestorben.

An

Typhus

erkrankt.

11)

12)

genesen.

gestorben.

An Puer-

peralfieber

erkrankt.

genesen.

gestorben.

An Keuch-

husten.

erkrankt.

genesen.

gestorben.

1) Typhus Diekirch importiert von Wallendorf.

2) Typhus Niederfeulen von Beckerich importiert.

Gemeinde.

Diekirch

Ettelbrück

Bettendorf

Schieren

Bourscheid

Hoscheid

Niederfeulen

Reisdorf

Ermsdorf

Medernach

Oberrnertzig

Vianden

Ortschaft.

Diekirch

Ettelbrück

Bettendorf

Gilsdorf

Schieren

Michelau

Lipperscheid

Hoscheid

Niederfeulen

Reisdorf

Biegelbach

Keivelbach

Medernach

Obermertzig

Vianden

Total

erkrankt.

II. Armenpflege. — Die Gemeindebehörden .erfüllen ihre Pflicht in dieser Hinsicht und sie lassen den

dürktingen

Kranken

schuelle

und

ausgiebige

arziliche

Pflege

angedelhen

Ausgesprochene

Unterernährung

konnte ich in meinem Bezirke nirgends nachweisen,

well der Staat und die Gemeindeverwaltungen helfend

eingreisen,

indem sie den

Arbeitern die

notwendigsten

Nahrungsmittel, wie

Kar(...)olichi und

Felt zu ver-

Schaffen suchen und zu annehmbaren Preisen ablassen,

Ein

einschlagiger

Bericht

über

diese

Verhältnisse

wurde im Anfang des Jahres 1916 au das-

Medizinal-Kollegium

eingesandt.

In

Diekirch

täglich

morgens

Kaffee mit

Zubehör an die durklingen

Kinder (uber 100.) In Ettelbrück

dieselbe Einrichtung.

III. Hebammen.—

Die

amtierenden

Hebammen

der

Kantone

Diekirch-Vianden

leiteten 457 Ge-

burten im Jahre 1915 (1914: 480). Zwei Fälle von Kindbe(...)tficher mit gutem Ausgange.

Geburtenver-

tellung

58,57,46,42,32,31,30,28,28,24,21,20,20,17,3,

Zwel

allere

Semester

bezirhen

die

festgelegte

Penslonsvegütung

von 150 Fr.

jährlich.

IV, Schul der Kinder in den

Lebesfahren.

I m Jahre 1915 (...)alle ich das G(...)deihen und die

Pflege

v o n

Ziehkindern

zu

überwachen.

Alle

warden

(...)uber

gehalten

und

gut

gepflegt.

I

Bastendorf,

Monate;

im

Juli

von

seiner

Mutter

zurückverlangt. I Clairefontaine im Dezember 2 Jahre alt. Gils-

dorf,

Manate

bei

der

Großumtter,

dann

kehrte

die

eigene

Muller zurück. I Diekirch; I Ettelbrück.

V ,

Öffentliche

Gesundheitspflege.

Diekirch

Fertigatellen

der

Kanalisation

und

Verbesserung der-

selben

d u r c h

Anlage von 40

Syphons,

wodurch die

aus(...)leigenden,

übelriechenden

Straßen-

öffnungen abgeschlossen

werden

Instandsetzen

der

Wilhelm,

Schul-

und

Hospitalstraßen

durch

Anlage

von

Trottoirs

u n d

Seitenrhmen,

Brendigung

der

Nenpflasierung

von

Diekirch.

Der

Plan

zur

Ausführung

einer separaten Wasserleitung

fur

die

Bewohner

von

Hessenfeld

ßegt

vor ist gruchmigt. Zur regel-

mäßigen Berieselung der Straßen in der warmen Jahreszeil hat Gemeindeverwaltung ein zweckmäßisges

Faß

zum

Herumfahren

angeschafft,

Die

Ellsabether

Hospital

in

Diekirch

vergrößert

und

verbessert,

Ettelbrück

Vollendung

der

Kanalisation;

Forksetzen

Pflanierarbeiten

i m

Innern

der

Stadt.

Instandsetzen der

Ackerbauschule

und

Neuanlage

von

Abteilten

in

der(...)llen.

Hei

dem

K(...)nbengemeinde-

schulen sind

die

Abtritte

schon

langere

Zeit

ungenügend

un

Zahl

und

schmutzig.

Dieser

Zustand

ist

un-

haltbar.

Bettendorf: Bau eines neßen Pfanhauses zu Bettendorf und Instandsetzen der Umgebung des Pfarr-

hauses von Mostroff,

Niederfeulen: Trockenanlagen

der

Umgebung der Vikarswohnung.

Bourscheid: Bekleidung mit

Ziokplatien

der Regenseite am Schulhause zu Kehmen.

Ermsdorf: Instandsetzen der Schule und den Kaplanshausen zu Ermsdorf und der Gemeindebauten

zu Stegen

Erpeldingen: Verschönerung

der

Umgebung

an

der

Vikarswohnung zu Ingeldorf Einfriedigung

des Gartens.

Medernach: Reparieren des Pfarrhauses und der Leh(...)eiwohnung zu Medernach.

Mertzig: Instandsetzen des Schulhauses von Mertzig und Fertigstellung des im Bau begriffenen Ge-

meindehauses (Sekretariat und Molkerel),

Schieren: Verbesserung der Umgebung des Pfarrhauses.

Reisdorf: lnstandsetzen

der

Kapelle

zu

Helsdorf,

Vianden: Ausführen von Reparaturen am Stadthause; Trockenlegen der

Nikola(...)skirchr,

Sauberung

der

Umgebung

an

den

Knabenschulen;

Kanalisierung Ort genannt. Kalkesbach, Flickarbeiten an der Wasser-

leitung womit

die

Gemeindeverwaltung

Wasserversorgung

von

Vianden

Weder

quantitativ

noch quanti-

tativ genügen kann.

Pütscheid: Instandsetzen der Schute zu Stolzemburg.

Gepflasterte Seltenrinnen wurden ausgeführt im Innern von Bastendorf, Bettendorf, Möstroff Bour-

Scheid, Lipperscheid, Michelau, Welscheid, Oberfelen,Stegen, Eppeldorf, Erpeldingen, Hoscheid, Meder-

nach, Mertzig, Reisdorf, Schieren und Fouhren.

Mehrere Mißstände welche ich schon mehrmals gerügt, bestehen noch immer: Kirchhofvergrößerung

event. Verlegung in Mertzig, Umbau des Schulsaales von Merscheid, welcher feucht, zu klein und schleckt

Endlich die ganz berechtigten Forderungen von 5 Einwohnern am Eingange von Brandenburg, um

Anschluß an die bestehende Wasserleitung, sowie von zwei Bewohnern in der Seltz, um Anschluß an die

Bastendorfer Leitung. Will die zuständige Oberbehörde hier Erfolg erzielen, so soll sie nicht nur mahnend,

sondern befehlend einschreiten, denn nur auf diese Weise wird der hier bestehende passive Widerstand

zu beseitigen sein.

Ingeldorf : hat schlechtes Trinkwasser und es wäre dort ein Leichtes, Anschluß an Erpeldingen oder

Ettelbrück anzufragen.

VI. Medizinalpolizei. — Es kam kein Fall von unbefugter Ausübung der Heilkunde zur Anzeige.

VII. Impfgeschäft. — Aus den eingelaufenen Berichten der Impfärzte erhellt, daß die gelieferte Lymphe

minderwertig war, und von geringem Erfolg. Es entwickelten sich oft keine oder nur winzige Pusteln, so

daß die Impfung wahrscheinlich keinen sichern Schutz gegen Pockenansteckung bietet. Die Ausführung

der

Impfung geschah vorschriftsmäßig.

Diekirch, im April 1916,

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Bœver.

Kanton Redingen.

I. Armenpflege, — Für ärztliche Behandlung der dürftigen Kranken wurde in allen Gemeinden in

ausreichendem Maße gesorgt, Es wurde wenigstens von keiner Seite eine Klage in dieser Beziehung geführt,

und ich konnte persönlich auch keine Unregelmäßigkeiten feststellen.

II. Hebammen. — Der Personalstand der Hebammen zeigt keine Veränderung; ihre Zahl beträgt 17,

jedoch kommen für die Praxis nur 14 in Betracht, weil zwei Frauen 79 resp. 72 Jahre alt sind. Eine jüngere

Hebamme praktiziert nur in Ausnahmefällen.

Die berufliche Tätigkeit der Hebammen gab zu keinen Beanstandungen Anlaß.

III. Öbertragbare Krankheiten. — Die hiesige Gegend ist, während des Jahres 1915, von ansteckenden

Krankheiten wieder ziemlich verschont geblieben. Es kamen im ganzen nur 30 Fälle zur Anmeldung und

zwar 4 Fälle von Scharlach, 10 Fälle von Diphteritis, 10 von Unterleibstyphus und eine Erkrankung an

Puerperalfieber, Von diesen 30 Erkrankungen verliefen tötlich 3 Fälle von Unterleibstyphus und 1 Fall

von Diphteritis.

Es handelte sich bei den meisten Krankheiten um sporadisch auftretende Fälle, deren Ansteckungs-

modus nicht zu ermitteln war. Nur in Beckerich, wo der Unterleibstyphus im Monat Juli durch einen in

der Minettegegend beschäftigten Arbeiter eingeschleppt worden war, breitete sich die Krankheit ziemlich

rasch auf 4 verschiedene Häuser aus. Seit Anfang Januar a. c. ist aber kein neuer Fall mehr zur Beob-

achtung gekommen, so daß die Krankheit als erloschen zu betrachten ist.

IV. Öffentliche Gesundheitspflege. — Auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege sind, abge-

sehen von kleineren Arbeiten, die es, ich nicht der Mühe lohnt aufzuzählen, keine Forschritte zu verzeichnen.

Die neue Schule von Wolflingen wurde fertiggestellt und konnte im Herbst bezogen werden.

Der Bau der schon seit zwei Jahren projektierten Wasserleitung von Ospern, mit eventueller Verlän-

gerung nach Reichlingen, konnte noch immer nicht ausgeführt werden, weil die Pläne noch nicht fertig-

gestellt

sind.

Sonst

wurde von keiner einzigen Gemeinde eine größere Arbeit in Angriff genommen oder projektiert.

Es scheint,

daß

der Krieg für manche

Gemeindeverwaltungen

eine

willkommene Ursache- abgibt

um eine ganze Reihe von notwendigen Arbeiten auf dir lange Bank zu schieben.

Ich habe bereits In früheren Berichten wiederholt auf die traurigen Verhältnisse hingewiesen die in

bezug auf einwandfreies Trinkwasser im Kanton Redingen herrschen.

Von 54 Ortschaften besitzen im

ganzen nur 5 Wasserleitungen, von denen wieder nur 3 zu jeder Jahreszeit gute;- Wasser in hinreichender

Menge Hefern. Während der heißen Jahreszeit haben viele Dörfer gar kein Wasser, oder nur solches von

zweifelhafter Güte. Besonders im nördlichen Teil des Kantons sind die Einwahner, wählend des Summers,

häufig gzwungen, das Wasser von weit entlegenen Weihern oder Wasserläufen herheizuholen.

Wenn dir einzelnen Gemeinden bis jetzt dem Bau von Wasserleitungen nicht näher getreten sind, so

liegt das, meiner Ansicht nach, an den großen Schwierigkeiten, welche mit der Ausführung derselben ver-

bunden sind. Es müßte deshalb die Frage endlich einmal durch einen Fachmann einem gründlichen Stu-

dium unterworten werden.

Besonders

wäre

ermitteln

ob

und wir weit den

Dörfern

Wasser

verschafft werden kann, und welche Orischaften oder Gemeinden sich eventuell zusammentun könnten,

um

gemeinschaftlich

Wasserleitungen

zu

erbanen.

Ich erlaube mit deshalb, wiederholt an die hohe Regierung die Bitte zu richten, sobald wie möglich

einen Fachmann mit dem Studium dieser wichtigen Frage betrauen zu wollen,

V,

Impfungen,

Die

Impfungen

winden vorschriftsmäßig angeführt ; die den HH. Impfärzten zur

Verfügung gestellte Lymphe scheint aber nicht von besonderer Gute gewesen zu sein, da die Operationen

fast überall resultatlos verlic(...)en.

VI. Pflegekinder, — Während des Jahres 1915 war kein einziges Pflegekind im Kanton Redingen

untergebracht.

VII, Medizinalpolizei. — Es wurde keine Übertretung festgestellt.

Redingen a, d. Attert, den 15. Mai 1916.

Der Sanitäts-inspektor,

Dr, Jules Schrœder,

Kanton Wiltz.

Die Armenpflege gab zu keinerlei Beschwerde Anlaß. Die Gemeindeverwaltungen zeigten sich entgegen-

kommend In dieser Hinsicht.

Hebammenwesen. — Die Zahl der Hebammen hat sich im Laufe des Jahres wieder um 2 verringert.

Es ist vorauszusehen, daß nach 6 Jähren die Halfte der Gemeinden ohne Hebamme sein wird, Es wäre

notwendig, einen Hebammenkursus abhalten zu lassen, falls genügend Aspirantinnen vorhanden sind, Die

professionnelle Führung der Hebammen war durchwegs ganz zufriedenstellend, ihre instrumente reinlich

und die Geburtsregister in Ordnung.

Ansieckende Krankhellen. — Der Keuchhusten befiel successiv die meisten Ortschaften : Verlauf günstig,

Sterbefälle nicht zu verzeichnen, 2 Fälle von Typhus zu Enscheringen und Kautenbach. Ferner einige

sporadische Pille von Diphteritis.

öffentlichen Gesundheitswesen. Hervorzuheben ist, daß die Unsauberkeit der Schulaborte die näm-

liche geblieben ist, Die Schulsäle sind wohl reinlich gehalten, Man kann vom Personal, welches mit der

Reinlichhaltung der Schulen und Dependenzien betraut sind, nicht weiter verlangen, weil es nur eben,

d(...) Arbeit entsprechend, zu schlecht bezahlt ist.

Die Reinhaltung im Innern der Ortschaften ist weitet gefördert worden durch Anlage von gepflasterten

Seltenrinnen, welche den Abfluß um so leichter berwe ksteilligen, als die meisten Orte an den Bergabhängen

gelegen sind.

Bis auf Wenige Ausnahmen sind die meisten Ortschaften durch Wasserleitungen mit gutem Wasser

vergehen. Dm Verschwinden der Typhusepidemien, welche In frühem Jahren regelmäßig die Dörfer heim-

suchten, ist offenbar eine Folge der Sorge für Beschaffung von einwandfreiem Wasser.

Die pekuniären Opfer welche der Hauptort des Kantons seit langen Jahren für die Wasserversorgung

gemacht hat, sind sehr beträchtlich und haben doch trotzdem nicht den erhofften Erfolg zu verzeichnen

Denn wahrend der trocknen Jahreszeit, besteht noch immer ein fühlbarer Mangel an Wasser. Besonders

den Arbeitern, welche meist den ganzen Tag über in der ungesunden Atmosphäre der Fabrikräume ver-

bringen, sind Bäder für die Hautpflege notwendig und dies um so mehr, als auch die hygienischen Ver-

hältnisse ihrer Wohnungen viel zu wünschen übrig lassen. In dieser Hinsicht ist schon manche Verbesse-

rung in den Fabriken und in den Wohnungen angebracht worden, doch immerhin nur ungenügend, und zwar

wegen Mangel an reinem Wasser. Die Gemeinde Wiltz wird sich wohl, früher oder später mit dem Plan

einer neuen, ergiebigen Wasserleitung befassen müssen, um so mehr, als das Projekt eines Sanatoriums

eng damit verknüpft ist.

Zu erwähnen ist auch die seit Jahren als dringlich empfohlene. Reparatur der Wasserleitung zu Syr,

desgleichen die Wasserversorgung im obern Teil des Dorfes Winseier, sowie die geplanten öffentlichen

Wasserleitungen zu Oberwampach und zu Mecher.

Die Reinhaltung in den zahlreichen Genossenschaftsmolkereien und in dem Schlachthause zu Wiltz

ist ganz zufriedenstellend.

Impfwesen. — Das Impfgeschäft ging, so weit mir bekannt, in vorschriftsmäßiger Weise vor sich.

Kinderschutz. — Die 8 hier untergebrachten Pflegekinder sind gut besorgt und ihr Gesundheitszustand

de entsprechend.

Der Sanitäts- Inspektor,

Dr. Felix Bohler.

Kanton Echternach.

Annenpflege. — Die Untersuchung über die unterstützungsbedürftigen Armen im Kanton ist im Sande

verlaufen; ich habe nicht gehört, daß im Kanton irgend jemand außer der pflichtgemäßen. Armenunter-

stützung durch die Gemeinden was erhalten hätte. Die Gemeinden sind ihren Verpflichtungen nachge-

kommen.

Hebammen. — Eine Hebamme im Kanton ist verzogen, eine zweite gestorben, so daß die Zahl der

noch amtierenden Hebammen (darunter eine der ältesten im Lande, die auch bereits um ihre Pensionierung

eingekommen ist) auf sieben gesunken ist. Fünf junge Mädchen haben sich zur Ausbildung gemeldet. Die

Abhaltung eines Kurses oder die Erlaubniserteilung zur Ausbildung im Auslande (augenblicklich kommt

mir Köln in Frage), drängt sich auf. Hier die Zahl der Gebrurten: Echternach 49, Rosport 29, Osweiler 9,

Bech 41, Berdorf 17, Mörsdorf 34, Waldbillig 12, Befort 29. Ungehörigkeiten sind nicht vorgekommen.

Ansteckende Krankheiten, — Von ansteckenden Krankheiten wurden 18 Fälle gemeldet: 9 Fälle Schar-

lach, 8 Fälle Diphtérie, 1 Fall Keuchhusten. Wegen Schmutz und Hautkrankheiten mußten in einigen

Ortschaften Kinder zeitweilig aus der Schule ausgeschlossen werden.

Öffentliches Gesundheitswesen, — Dank der tatkräftigen Beihilfe des Hrn. Distriktskommissars und

des Schöffenrates ist die Steinheimer Wasserleitung ihrer Fertigstellung nahe, zum unbestreitbaren Segen

für die Ortschaft. Consdorf wird 1916 seine Wasserleitung bauen, Hinkel hat gebaut. Die Kanalisation

In. Altgirst, die so notwendig für die Einwohner wäre wie das tägliche Brot, scheitert immer wieder an

unkontrollierbaren Widerständen. Die Ortschaft Kalkesbach, wo die drei Gemeinden Echternach, Berdorf

und Consdorf Anwohner zählen, könnte jetzt von zwei Seiten gutes Trinkwasser haben; einerseits von

Consdorf aus, wo im Voranschlag der projektierten kommunalen Wasserleitung ein Anschluß für sämtliche

Gemeindeangehörigen vorgesehen ist, anderseits von Berdorf, das auch Wasser abzugeben hätte. Könnte

man nicht durch Gründung eines Syndikates, das durch die Regierung, die Gemeinden und Großgrundbe-

sitzer unterstützt würde, die Frage einer Lösung nahebringen? Für die Sektion Altrier ist die Lösung

der Wasserfrage schwer, aber nicht unüberwindlich. Wäre ein Anschluß an Consdorf nicht möglich? In

punkto Schulen sind Bour, Mörsdorf und Hinkel noch immer übel dran. In Hinkel ist ein Anlauf zur Sa-

n(...)rung genommen wurden, hoffentlich bleibt man nicht drin stecken. Die neuen Schulen in Haller und

Osweller sind gut ausgefallen. In Waldbillig krankt man noch immer an dem ungebetenen Geschenkgeber;

man sollte einfach den Neubau von Schulabtritten als zum allgemeinen Nutzen erklären und das dazu

passende Terrain enteignen; so kann es jedenfalls nicht weiter gehen. Auch in Christnach kann man nicht

dazu kommen, die Lehrer- und Lehrerinwohnung trocken zu legen, was doch nicht schwer halten kann bei

den gegebenen Verhältnissen, In Echternach will's auch besser werden; ein neues Hospital soll nun defi-

nitiv gebaut werden; hoffentlich trügt man den Bemerkungen des Sanitätsinspektors Rechnung und

sorgt für Isollerräume für ansteckende Kranke, Die Schulfrage ist noch In der Schwebe; es ist zu fürchten,

daß man nur halbe Arbeit macht,

Pflegekinder, — Von drei Pflegekindern ist eines an Kämpfen gestorben, die andern machten gute

Fortschritte.

Impfwesen.— Ein Impfrapport ging mir nicht zu. Meine Kontrolle ergab dasselbe Fazit wie voriges

Jahr. Der Impfschutz ist bei uns illusorisch, so lange nicht wenigstens 5 Impfstiche vorgenommen werden

und als Minimum genügenden Impfschutzes drei voll ausgebildete Pusteln gefordert werden. Die Neure-

gelung kann hier helfen, wenn der Impfarzt gewissenhaft ist und die Impfscheine bei der Kontrolle und nicht

erst Monate nachher ausstellt, wo sie einfach von den Listen abgeschrieben werden.

Im Hotel und Sanatorium Neuens geht alles seinen alten Gang, Der Arzt unterschreibt, Hr. Neuens

praktiziert und schimpft in den Zeitungen gengen die staatliche Kontrolle.

Echternach, Im Mai 1916,

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr, Drüssel.

Kanton Grevenmacher,

I, Armenpflege. So weit bekannt, hat sich dir Armenpflege des Kantons im Laufe des Berichtjahres

in der gewohnten Weise betätigt. Eine Klage ist nicht geführt worden.

II, Hebammenwesen. Nach Übersiedlung der Hebamme Flammang Celestine von Consdorf nach Beid-

weller stellt sich die Zahl der während 1915 im Kanton ausübenden Hebammen auf 18.

Im Laufe des Jahres, haben dieselben 330 Frauen entbunden Die entsprechende Zahl des Vorjahres

stellt sich auf 375. Durchschnittlich kommen demnach auf eine Hebamme 18,3 Geburten; in in Wirklichkelt

entfallen auf die Einzelnen je 45, 31, 29,28, 25, 25, 24, 21, 20, 10, 15, 13, 10, 9, 7, 6, 2, 1 Entbindungen.

Der Selbsteinschätzung des Jahresve dienstes zufolge schwanken ihre Einnahmen zwischen 20 und 550 Fr.

Insgesamt stellen sich dieselben auf 6070 Fr.; demnach beträgt das Durchschnitts(...)onnorar pro Geburts-

fall 18,40 Fr.

Die berufilche Führung der gesamten Gruppe hat zu keiner Klage Anlaß gegeben. Die Geburtsre-

gister sind reinlich gehalten und richtig geführt. Das Instrumentarlum bekinde(...) sich durchweg in befrie-

digendem Zustand,

III. Übertragbare Krankheiten.— im Verlaufe des Berichtjahres sind 27 Fälle meldepflichtiger lnfek-

tionskrankhelten zur Anzeige gelangt.

Die Zahl begreift 7 Fälle von Unterleibstyphus, 11 Fälle von Scharlach. 7 Fälle von Diphterltis, und

je I Hall von Kinbettf(...)eber und Keuchhusten.

Die 7 Fälle von UnterIeibstyphus vertellen sich auf die Ortschaften Wormeldingen 2, Ehnen I, Ahn 1,

Biver 1, Godbringen 1, und Mertert 1. Samtliche Fälle Iiegen zeitlich und örtlich erheblich auseinander

und bieten einen rein sporadischen Charakter, Der Januarfall aus. Wormeldingen betrifft einen Land-

sturmmann, der, unmittelbar nach Feststellung, nach einer Isollerstation in Trier verbracht wurde. Der

Fall von Godbringen wurde aus Algringen (Lothringen) eingeschleppt; über die Entstehung der ubringen

war nichts genaueres zu bemerken.

Die 11 Fälle von Scharlach verteilen sich auf dir Ortschaften Ahn 6, Lellig 2, Manternach 1, Biver 1,

und Gostingen 1. Die sehr eigenartige Epidemie von Ahn fallt in den Monat Dezember und dauert

zur Zeit noch an. Sie kennzeichnet sich beinahe ausschließlich als Scharlachangina, wobei die Allgemein-

symptome (Fieber, Exanthem usw.) häufig bloß angedeutet, der Rachenbelag und die enorme regionäre

Drüsenanschwellung aber desto bedrohlicher in die Erscheinung treten. Kinder und Erwachsene sind bei-

nahe in demselben Prozentsatze daran b teiligt. Der erste Fall von Lellig, an den sich ein zweiter in der-

selben Ortschaft sowie je 1 Fall in Manternach und Biver ätiologisch anschließen, scheint von auswärts

eingeschleppt. Über den Einzelfall von Gostingen war nichts näheres zu bestimmen.

Von den 7 Fällen von Diphteritis fallen 2 auf Berburg, von denen einer mit tötlichem Ausgang. Meinen

Einübungen zufolge liegt die Wahrscheinlichkeit einer vorübergehenden ausgedehnten, allerdings und

offensichtlich sehr gutartigen Epidemie unter den Schulkindern der Ortschaft sehr nahe. Die anderen

Fälle verteilen sich auf Wormeldingen mit 2 zeitlich und örtlich weit auseindanderliegenden Fällen, auf

Bruch mit 2 zur selben Zeit in zwei anstoßenden Häusern erfolgten Erkrankungen und auf Wasserbillig,

mit 1 aus Esch eingeschleppten Fall.

Infolge von Masern — die übrigens in einer ganzen Anzahl von Ortschaften des Kantons grassierten —

mußten die Schulen von Eschweiler und Godbringen zeitweilig geschlossen werden.

IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheits-

pflege im Laufe des Berichtsjahres geplant, unternommen oder vollendet worden sind, sowie meine ein-

schlägigen Erhebungen und Anträge verteilen sich folgendermaßen unter die neun Gemeinden des Kantons

Grevenmacher; Die Kanalisationspläne des oberen Moselweges und der Stadtgasse sind zur Begutach-

tung vorgelegt worden. Schulhausneubau und Schlachthausausbau harren nach wie vor der Erledigung.

Junglinster: Die Sektion Eisenborn (140 Einwohner) plant eine Zentralwasserversorgung durch An-

schluß an die Leitung von Burglinster.

Von Junglinster liegen Plan und Kostenanschlag eines weiteren Ausbaues des Kanalisationsnetzes

(Lauterborn bis Straße Junglinster-Burglinster) vor.

Die Wasserversorgung Godbringens harrt noch immer einer Lösung.

Manternach: Die Sektion Lellig plant die Umwandlung des im Inneren der Ortschaft gelegenen, über

30 Jahre außer Betrieb gesetzten « Alten Kirchhofs » in eine Sträucheranlage.

Mertert: Die Sektion Mertert plant die Erweiterung des Schulhofes um 23,30 x 6,30 + 4,20 x 23,30 m2

durch Ankauf und Niederlegen eines angrenzenden Privathauses sowie durch das Verlegen der Schul-

aborte.

Von derselben Sektion liegen die Wasseranalysen der unterdessen gründlicher gefaßten « Schlaufels-

quelle » vor. Das befriedigende Resultat läßt eine ausgiebigere Wasserversorgung der Ortschaft erhoffen.

Der Rohbau des Schulhausneubaues von Wasserbillig ist vollendet.

Rodenburg: Auf die Dringlichkeit einer unterirdischen Kanalanlage, dem Anwesen J. P. Emering

entlang, sei hiermit ein weiteres Mal hingewiesen.

Wormeldlngen: Die dringend notwendige Kanalisierung des Endstückes der Straße Oberwormeldingen

Berggasse sieht noch immer aus.

Der Schulhausneubau Wormeldingens hat keinen Fortschritt zu verzeichnen.

Von der Sektion Ahn liegen Plan und Kostenanschlag einer Warmluftheizanlage der Kirche vor.

Die Trinkwasserversorgung Machtums ist auch weiterhin unerledigt geblieben.

V. Impfwesen. — Soweit mir bekannt, hat sich das Impfgeschäft in der üblichen, einwandfreien Weise

Impfärztlicherseits liegt eine Reklamation gegen die Nichtbeobachtung der jetzt bereits 9 Jahre ge-

setzlich vorgeschriebenen Wiederimpfungsvorschriften vor.

VI. Gesundheitspolizet — Die Gemeinde Grevenmacher hat ihr Kirchhofsreglement, in bezug auf die

Begräbnispolizei der jüdischen Bevölkerung, erweitert; dieselbe Gemeinde hat ein Reglement über das,

Verscharren von Tierleichen erlassen.

Unter dem Gesetze über Kinderschutz standen im Berichtsjahr 5 Pfleglinge, von denen einer in Burg-

Kantoft Ktrniich*

î, Armenpflege,

lu di«-M«m wjtt*ttnfttnh s<* •. lu tMi'Tiu.iifu Jfdtn- Iwîîr «ht* Ainrntfifk-gv lu nuaurm

Kanten doch kHm? außfrordfiitlMi gî-MH^rf* n Augdn*«». Dir K»<Mkri*ptk'ge ein Armen betätigte

»ich in dt»r gewohnte» Wriw und lii-fs wirkiuh k«mvtM«ti<i /» wann Im»

II. Heburnmcnwescn, Un hnnk dr«. Jihf»-** h »! ein«* dw hllvtvit 1 Mummen du* l*r*ixj»» wt'pu Krank

lii'hkflt «nfgfgfht'ii; '(t hl die Zahl dmilbui im Itf/iik «uif H /ujih kKtg.mjn-rt» ttirM* kmiwn dir gt-gt-hrm-

Arbeit auch weh Ifictit ft«'W,1ltig«t. Hit- Iwdvii |t- IM, 18, 2 \ 2(», 'Mi, *U, 42 und 44 («vlnutm RdHttt, IHM

Verbrauch au Krt'vdviftMdtf.fing wu\ W Mf wtr nuïiMu sind du* Kt"f*i*»trr w.ircii vumhütUmhBiv, giiwltrn;

WoclH'itbfttkraiiklit'ltfn *.i»tti M*it nH'lm'U-u filui'u it» K»mt<»»t tut ht vnxwk«uwwn.

D!f (Jt^;tmt7ith! (Irr (irhitrU'U grm.iH d«>n Ift'inuuiiH'tjrt^iHtfrn M flU d»1*» i fahr 2 57, tinr •tußtror-

denttlfh iffeUcrc Zfffrr. l^t. MittH drr votlu-t^tM-iHii-n f» J.dirr (I«IO

{*»|4) i*4 2?K, d.i«. d« Jahrr FK)5

JWM? war 2Wt m»ch frtïhrr W.JÏ d.t*. Mittel ttlw 'UM). D i w Zifft-fn tn'Ui-n iiftht i'.rjniu dir Orfnji!n»/;dd des

Ksntwi», weil i'fnfgi» Hfban»m>"»t «tuth atttWitiidb ih«%m*thm gi-hurrtir Kirsdri Mi» Rr$*j*,trr führe», dagegen

pritktJ'/krt wieder fïtit* *uwwaiîigr Amrin* m inwun hatilfai^n/ifk,

IM«-«, f !idrfgflif«i% jfd«Hh k.init dh

iîchef feititrht'fid nn$mhm werden, dal! dir <H*bt»tfn/iffft Un K»H»I«HI Uemu h '4»it»tllg mid r ***ch abnimmt,

Die« mag wuhi teilwebc durch Aî>w««jidrrHi»g vtm |iï»M«*îfi t*amith"n (<» clir MI«irtt%g«'|cr*id) Swtihtgt »ta,

doch kamt w<»fd mit -/Irndictirr Sicherheit ângminmtm-n wHdi««» d.sß dir H nif»ttir*juhr du* ïliiï.ït»4ij»i|kdt

und die gewolltt» und «ngt'wolltr tlnff»rhtb*irtelt d« î'«iH!JI{ru t%t

ÏÎL Epidimhctw und infekitomkranktwittn,

lmgr.iil»t»'t tlt-r Krîrgt/cittit und di'f d*dM?ih vi-rttt

fachten Teutrung und Knappheft allrr N.dirurigsmittrï ûm\ beinudi"»^ hilitfi^ä? î»rkrank »»gui nullt v»rj{t'-

komrnen, itigur dit" mit Rwht grfürfhtrif Xhûï>m\iMmm% Kt »>h jrî/t Ji^ih »dtgrud* in dt-«fin S.uiität»»

bezirk In ErschtiHting grfretrn» Matt kmu »gar *ft|;r», daß «t*>r .dlist-twim« («••umd'iMti/»M.*Hd, <ihgt^i*hfti

von den intektiöten KindfrkrittiktwiUii» M*hf gii«»ffg war. Iipt K»»uM»« w,tt daraufhm tu ^»twirt» imrgfättlg

ibirwiehîj ûk Infektion Erkrankungen wtifdr« vmt clrn Ät/t*«n *»nh fieliitt /m Au/ri^p gebracht, m

diS anxuflifttcndt' Kfa»khrittn kaum nwïmf K«H«tftli rtilg.mgrtt •»in*!,

(Jbrf Tvphu« i« d«» lîrrn/-

dörftrn vrurden wte lltrflch dte (rnwHtittfn ftrhfîrdrn auf dn» UuIrtiUfn grli^tlt'«

Von Unürtiih®typfi№ wurm tu îhtihvhn % î'iiîtc at» tir m vorigen J.»hr lirrtttn tgt'kfimrttf it, w«>lti »«tli

weiti« 3 Pllïi hteutamen, Im g<tn/rti w^rr« fn dlwt Oft*Mfyf! von ofcfoht'r t**i -4 h H«dr Pebmm

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Von Sctmlath wwi& en einziger Fall genifldef «iu« M»nd«irf.

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KfetnnuuAUf 2» Sctaptt îf P!$«tof i , Kunafh î mtd Kernten 2; davon «tnrb I ni SUûibmWmm,

MOÊtrn wittw dîf«s jittr beeonder» verbreitet und heftig, hie »wehte« dir Runde Im Zritrottm von

M I « fefe Angtat Ϋ den Dttfem W«lfenttelnf Bürmeringen, Aftwle«, D^lhrlm, Weïfrmgrn, Kllmgen, WJn-

totopn, Htedoff» Btch, Mortdorf, Qrefvaldlafen und Elwinpn, In 4 ttleier Ort« hatten kunntr während

"i2

IJUKtür, 2 ut «lü-vfnrjnulii'f und 2 m Wnnm iduiK* » uuti'ïtîcbracht wan*n, 4 Hlitfiktt it.ith /uitakgciegtem

jfWi'lti'ii Letitw>),ihu' «iui du I!t*ii}wihiüU|* nis vuiitlulu' gulit-iu'ii jn&htlg.

Wlihri'jid di-t» Hcrjchtjahrt1 Kt kuu Vu-î« t» J'.»K*U div («•Mmdhcit^wdi/d und krtit W.iudfl in der

Handhabung dt'WltH-n duiUi du* {.uk^Huhoidiu ff t*.f;iirlli wt'rdtM».

Wonmidiiigiii, de» 'AI. Vcn-nünn 1 *>\U,

Üt'i Stmtitt»»- lnt.}U'ktor,

1>I. inimkl

zirka einer Woche keine Schule gehalten werden, weil über die Hälfte der Kinder zugleich erkrankt waren

Im ganzen verlief die Epidemie ohne merklichen Verlust; von den Schulkindern starb keines, von den

übrigen ist es mir nicht genau bekannt. Die Sterblichkeit muß jedenfalls sehr gering gewesen sein

In mehreren dieser Ortschaften war zu gleicher Zeit Keuchhusten. Diese Krankheit trat auf in mäßiger

Weise in Bech, Kleinmacher, Remich, Schengen, Wintringen, Greiveldingen, Stadtbredimus, Mondorf,

Roodt und Erpeldingen. Davon sind 3 Todesfälle zu meiner Kenntnis gelangt.

In einigen Dörfern, die schon voriges Jahr zahlreich von Mumps befallen worden waren, kamen auch

im Berichtsjahr vereinzelte Fälle gleichzeitig mit den Masern und dem Keuchhusten vor.

Krätze wurde in einzelnen Familien beobachtet.

Einige Todesfälle von Lungenschwindsucht wurden bekannt. Leider fehlt noch immer genaue Aus-

kunft über den Bestand dieser Krankheit, so daß auch die Desinfektionen nicht vorgenommen werden

wie es geschehen sollte.

'

IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Wasserversorgung: Fast alle Gemeinden des Kantons sind jetzt

mit Wasserleitung versehen, doch kam es im Sommer des Berichtjahres wieder wie im Vorjahr und sogar

in noch stärkerem Maße vor, daß das Wasser einiger Leitungen sehr knapp wurde; so zu Remerschen,

Ellingen, Remich und Kanach. Sollte dies sich so häufig wiederholen, wäre es ein großer Übelstand, dem

mit allen Mitteln abzuhelfen gesucht werden müßte, z. B. durch Fassung neuer Quellen oder Verbindung

wasserarmer Leitungen mit wasserreichen: Der Zustand des chronischen Wassermangels wäre jedenfalls

gefährlich. Eine Leitung zu haben genügt nicht, wenn diese Leitung zur Sommer- und Herbstzeit, also

grade wann sie am meisten in Anspruch genommen wird, die Hälfte des Tages kein Wasser abgeben kann.

In welcher Lage wäre die Ortschaft bei einer Feuersbrunst? Auch ist es auffallend, daß Leitungen, die erst

ein paar Jahre alt sind, schon so häufig repariert werden müssen. Dies soll durch die mangelhafte Qualität

der gelieferten Röhren bedingt sein. Für die Begutachtung der Qualität der Röhren, die bei dem Bau der

Leitung verwendet werden, müßte doch auch irgendwo eine zuständige Autorität bestehen.

Überschwemmungen durch die Mosel waren wieder dieses Jahr nicht sehr hoch, so daß der Verkehr

zwischen Remich und den Nachbarortschaften nicht unterbrochen wurde, gegenüber dem früheren Zu-

stande eine bedeutende Besserung, welche durch Höherlegung einiger Strecken der Landstraße erreicht

wurde.

Schuten: Ein Neubau ist in Aussicht genommen für Altwies. Der alte Schulsaal, ebenerdig und nicht

unterkellert, hat sehr feuchte Wände, wird jedes Jahr schlechter und ist eigentlich zu seinem Zwecke nicht

mehr geeignet.

Bedeutende hygienische Arbeiten wurden im Berichtsjahr nicht in Angriff, genommen. Um aber der

etwa eintretenden Arbeitslosigkeit zuvorzukommen, wurden an vielen Orten durch die Regierung und die

Gemeinden verschiedene Arbeiten ausführen gelassen. So Syndikatswege, Regulierungen von Bächen und

Wasserläufen, Verbesserungen der Straßen usw. Zu Bech wurde der Bach, soweit er durchs Dorf läuft,

überdeckt und ein Stück Kanalisation hergestellt. Andere Dörfer, unter andern Remerschen und Win-

tringen, welche sehr flach liegen, zeigen die Strassenrinnen jahraus jahrein mit einer häßlichen schwarzen

Brühe belagert, die wohl größtenteils aus Jauche besteht, welche unsere ackerbautreibende Bevölkerung

ja das Recht hat, auf die öffentliche Straße laufen zu lassen, die aber dort keinen Abfluß findet. Wenn es

nun einmal nicht möglich ist, dies zu verbieten, so wäre doch jetzt wohl günstige Gelegenheit, diesem Übel-

stand durch eine Kanalisation abzuhelfen.

V Impfwesen. — Die Impfungen wurden vorschriftsmäßig durch die beiden Impfärzte ausgeführt,

ebenso" auch die Revision. Leider war das Resultat dieses Jahr kläglich, wie ich schon in einem Sonder-

bericht dargelegt habe. Die Ursache muß wohl der Qualität der gelieferten Lymphe zugeschrieben werden.

Den wenigen mit Erfolg geimpften Kindern wurden die Impfscheine übergeben.

VI Medizinal- und Sanitätspolizei. — Es wohnten im Kanton 6 Ärzte, 2 Apotheker, 8 Hebammen

und 4 Tierärzte. Außerdem praktizieren regelmäßig 3 an der Grenze wohnende deutsche Arzte, sowie

einige luxemburger Ärzte aus anderen Bezirken. Kurpfuscherei ist nicht vorgekommen.

ïrti lU-rK-litiijiihr wiiriU* fin i;i«»fït-r T H I {lt-i Schnlru Ut1-. K'*uit»ir-, lu-j.H'htijjt, bt-ï <iijh*j*rniu*It von an-

sli'i-kt'iitit'ii KranklU'id'n, mitt-r dt-u Kîmlrtu mid atuit uni Un* Uy^hnn'A'hvn VHlti'Htnivu' th-r Sa'h* uiul des

(h'tiiiiiih'î; U'st/n-.li'HfU.

Mfir.tfi»-. wiitth* /u pj'ïdtH Zi-it riiM

1 iit''.u'lri>MU3f, tl*-i (M1M liuftcu si'lbst vtjrgi1«

HUUJJJU'U itiui dir (h-fiiriiuJrbfiUsuU'a nul t)f.ur4;uuirtr ütt-llrn aut'utnU:-;MII |;»jjti,M'ht, welelu« Ki-Wfihnlich

dan» h.Uti in lii^M'in htaml {;i«:.rt/t wiiftln».

V U , Schill' <lf> l'fhfi'hintlt'f,

Y,u dru 1^ Kiwi« ni, dit* ;un .Sfhlul» s!>-'. V"t|;Um"N in i'ilr^t- f;rl)lit'bfu

kamt'ii im J.iiutf ih-K IH'iiihtjiUiti-:. (> ausiru- hiu/u. î •. vv.ni-n dit- iiiri-.irn un Kl'i-tn /tt n.iilirim tnittM'gc-

t>rnt'iitf dii" iü>H}'/ii lu-» /wt-i I-rdiu-jt; aa drt I*il«-|;i* w.u uii ht - .itrvu-.i*t/fij.

i.

v. --Litt).-M ;;, CHU"; ,UI chro-

niî.clu'f iJianluH1, wahp.t'hriulirh lubrikalu.ri Natui, du* Ü.tmh-irn „m Ali-uiuf.iti.. l>u- uluij^ij ÏH y,viWilm\

gut,

Remich, d«n 20. April 1ÖIÜ.

Dtr Siuiltati» IiispyJktur,

tir, Wrfiff,

Rapport sur le service public de désinfection.

Luxemboug, le 5 janvier 1916.

Monsieur le Directeur général,

J'ai l'honneur de vous adresser ci-après le rapport annuel de 1915 sur le fonctionnement du service

de désinfection. Les tableaux joints indiquent les méthodes employées, les affections ayant donné lieu

à intervention et la distribution géographique des opérations.

Observations générales. — Les méthodes éprouvées des dernières années ont été intégralement main-

tenues en 1915. Naturellement, pour ménager nos provisions de désinfectants, et en présence des prix tou-

jours croissants de ces substances, nous avons réduit au strict minimum les désinfections et le nombre des

pièces à désinfecter. Déjà dans mon rapport sur le fonctionnement du service en 1913 j'ai relevé l'exagé-

ration dont font preuve médecins et public dans leurs demandes de désinfection. Aussi pourrons-nous

limiter l'intervention de la désinfection gratuite aux affections où elle rend réellement des services, à savoir

la tuberculose, la fièvre typhoïde, la diphtérie, la variole et le choléra. Les germes de ces maladies sont

résistants et ubiquitaires; ils peuvent se soustraire parfois à la plus consciencieuse désinfection en cours

de maladie.

A l'égard de la scarlatine et de la méningite cérébro-spinale, la désinfection en cours de maladie et la

surveillance des convalescents sont des mesures tellement importantes que la désinfection terminale devient

réellement superflue. Un grand nettoyage au savon et à la soude remplace parfaitement cette opération

coûteuse. En général, dans toutes les maladies qui prennent naissance dans la gorge, il faut s'en tenir prin-

cipalement à l'arrière-bouche et aux cavités nasales et buccale; c'est là qu'il faut faire intervenir, par des

lavages et des gargarismes rationnels, les désinfectants appropriés.

La guerre actuelle nous menace encore d'une calamité sérieuse: l'invasion d'insectes parasites. En dehors

de leur action générale peu agréable, certains insectes sont les agents de transmission d'épidémies dange-

reuses: les puces donnent la peste, les poux le typhus exanthématique, les moustiques la fièvre paludéenne.

Contre ces ennemis redoutables nous devons prendre à temps nos précautions; la meilleure sauvegarde est

donnée par l'hygiène et la propreté.

Fonctionnement et inventaire. — Les méthodes et appareils sont restés les mêmes que les années pré-

cédentes. Naturellement, à cause de la situation difficile actuelle, nous avons fait une provision de désin-

fectants suffisante pour parer aux éventualités les plus pessimistes.

Stations secondaires, — Elles continuent à jouer leur rôle modeste et à nous servir de postes de relais.

Cours de désinfection. — Il n'en a pas été tenu en 1915.

Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie,

Dr Praum.

Relevé des désinfections opérées en 1915

Tableau renseignant les maladies ayant donné lieu à la désinfection en 1915

Mois

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Opérations

à l'étuve

Nombre.

Mètres

cubes.

29¼

50¼

18¼

96¼

744 ¼

Opérations

au For(...)l

Nombre

Mètres

cubes.

4.830

6.330

4.740

8.170

5.660

7.520

7.650

6.380

7.233

9.620

8.510

8.750

85.303

Autres opérations

Nombre

Heures

65½

55½

41 ½

68½

49½

Nombre

total.

Paye-

ments.

fr.

17,50

87,50

6,25

1,25

34,60

76,89

15,50

2,50

28,75

2,50

1,25

274,49

Mois

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Diphtérie

Scarlatine

Tuber-

culose

Fièvre

typhoïde

Autres

Causes

inconnues.

Total.

Tableau renseignant le nombre des désinfections opérées dans chaque canton en 1915.

Opérations effectuées par le Laboratoire pratique de bactériologie en 1915.

Nature de» travaux.

Analyses d'urines

Recherches du bacille de la tuberculose

diphtérie

fièvre typh

du choléra

du

méningocoque

du gonocoque

Examens d'eaux alimentaires

de sang

de pièces pathologiques

de volaille et de g i b i e r .

Réactions d'après Wassermann

Désinfections

Totaux

Janvier.

Février.

Mars.

Avril.

Mai.

Juin.

Juillet.

Août.

Septembre.

Octobre.

2 1

Novembre,

2 1

Décembre.

Total.

Mois.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

ville.

Capellen.

Esch-s.-Alz.

Luxembourg.

Mersch.

Clervaux.

Diekirch.

Diedange.

Vianden.

Wiltz.

Echternach.

Greven-

macher.

Remich.

Total,

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