Loi du 17 août 1959 portant approbation de la Convention entre la France et le Grand-Duché de Luxembourg tendant à éviter les doubles impositions et à établir des règles d´assistance administrative réciproque en matière d´impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Paris, le 1er avril 1958.
Table des dispositions (55)
Texte législatif (55 Articles)
N° 43
Jeudi, le 24 septembre 1959.
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg
Donnerstag, den 24. September 1959.
Loi du 17 août 1959 portant approbation de la Convention entre la France et le Grand-Duché de Luxembourg
tendant à éviter les doubles impositions et à établir des règles d´assistance administrative
réciproque
en matière d´impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Paris, le 1er avril 1958.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu, Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de Nassau,
etc., etc., etc. ;
Notre Conseil d´Etat entendu ;
De l´assentiment de la Chambre des Députés ;
Vu la décision de la Chambre des Députés du 14 juillet 1959 et celle du Conseil d´Etat du 31 juillet 1959
portant qu´il n´y a pas lieu à second vote ;
Avons ordonné et ordonnons
Paragraphe 1. Les impôts qui font l´objet de la présente convention sont
a) en ce qui concerne le Grand-Duché de Luxembourg
1. l´impôt sur le levenu des personnes physiques;
2. l´impôt sur le revenu des collectivités ;
3. l´impôt spécial sur les tantièmes ;
4. l´impôt sur la fortune ;
5. les impôts communaux sur le revenu et sur la fortune.
b) en ce qui concerne la France
1. l´impôt sur le revenu des personnes physiques (taxe proportionnelle et surtaxe progressive) ;
2. le versement forfaitaire applicable à certains bénéfices des professions non commerciales ;
3. l´impôt sur les sociétés.
Paragraphe 2. La présente convention s´appliquera également aux autres impôts ou taxes analogues
qui pourront être établis par l´un ou l´autre des deux Etats contractants après la signature de la présente
convention.
Paragraphe 3. Il est entendu que dans le cas où il serait apporté à la législation fiscale de l´un ou de l´autre
Etat des modifications qui affecteraient sensiblement la nature ou le caractère des impôts visés au paragraphe
1er du présent article, les autorités compétentes des deux pays se concerteraient.
En ce qui concerne les personnes physiques, les biens ci-après leur appartenant sont imposés, à savoir
a) Les immeubles et les meubles par leur nature, autres que l´or en lingots ou en pièces de monnaie et les
billets de banque, situés dans l´un des deux Etats, dans cet Etat ;
b) Les fonds de commerce ou d´industrie exploités dans l´un des deux Etats, dans cet Etat.
A cet égard, le fonds de commerce ou d´industrie comprend notamment le matériel, les marchandises,
le droit au bail, la clientèle, les brevets et marques de fabrique et autres éléments immatériels, ainsi que les
créances, titres et dépôts en banque qui en dépendent.
Les 2 vérificateurs prévus par l´article
4, al. 2 de l´arrêté grand-ducal susvisé du 25 mars
1957, tel que cet article a été modifié par l´arrêté
grand-ducal du 25 août 1959, sont attachés aux
bureaux suivants du service régional de contrôle
de la retenue d´impôt
un vérificateur est attaché à chacun des bureaux
de Luxembourg et d´Esch-sur-Alzette.
Ab 1. Januar wird unter der Bezeichnung « Sterbekasse der Sektion Esch/Alzette des L.C.G.B.»
eine, entsprechend den Bestimmungen des Gesetzes vom 11. Juli 1891, auf Gegenseitigkeit beruhende
Hilfskasse gegründet.
Pour l´application de la présente convention
Paragraphe 1. Le terme « France », quand il est employé dans un sens géographique, ne comprend que
la France métropolitaine et les départements d´outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion).
Le terme « Luxembourg», employé dans le même sens, désigne le Grand-Duché de Luxembourg.
Paragraphe 2. Le terme « personne » désigne
a) toute personne physique ;
b) toute personne morale ;
c) tout groupement de personnes physiques qui n´a pas la personnalité morale.
Paragraphe 3. 1. Le terme « établissement stable » désigne une installation fixe d´affaires dans laquelle
l´entreprise exerce tout ou partie de son activité.
2. Au nombre des établissements stables figurent notamment
a) les sièges de direction ;
b) les succursales ;
c) les bureaux ;
d) les usines ;
e) les ateliers ;
f) les installations à usage d´entrepôt ou de magasin;
g) les mines, carrières ou autres lieux d´extraction de ressources naturelles ;
h) les chantiers de construction ou d´assemblage dont la durée dépasse 6 mois.
3. On ne considérera pas qu´il y a «établissement stable» si
a) il est fait usage de simples installations de stockage ;
b) un stock de marchandises est maintenu dans le pays, en entrepôt ou non, sans autre objet que de
faciliter la livraison (sauf si l´alinéa 4 (b) s´applique) ;
c) un lieu d´affaires est maintenu dans le pays sans autre objet que d´acheter des biens ou des marchan-
dises ou de réunir des informations ;
d) un lieu d´affaires est maintenu dans le pays aux seules fins d´exposition, de publicité, de fourniture
d´informations ou de recherches scientifiques ayant pour l´entreprise un caractère préparatoire ou
auxiliaire.
4. Un représentant ou un employé agissant dans un des territoires pour le compte d´une entreprise de
l´autre territoire autre qu´une personne visée à l´alinéa 6 ci-après n´est considéré comme « établis-
sement stable» dans le premier territoire que s´il
a) dispose de pouvoirs généraux qu´il exerce habituellement lui permettant de négocier et de conclure des
contrats au nom de l´entieprise, à moins que son activité soit limitée à l´achat de matériel et de mar-
chandises, ou
b) détient habituellement dans le premier territoire un stock de matériels ou de marchandises appar-
tenant à l´entreprise en vue d´effectuer régulièrement des livraisons pour le compte de cette dernière.
5. Les entreprises d´assurances sont considérées comme ayant un établissement stable dans l´un des deux
Etats dès l´instant que, par l´intermédiaire d´un représentant n´entrant pas dans la catégorie des personnes
visées à l´alinéa 6 ci-après, elles perçoivent des primes sur le territoire dudit Etat ou assurent des risques
situés sur ce territoire.
6. On ne considérera pas qu´une entreprise de l´un des territoires a un établissement stable dans l´autre
territoire du seul fait qu´elle effectue des opérations commerciales dans cet autre territoire par l´entremise
d´un courtier, d´un commissionnaire général ou de tout autre intermédiaire jouissant d´un statut vraiment
indépendant, à condition que ces personnes agissent dans le cadre ordinaire de leur activité ainsi définie.
7. Le fait qu´une société ayant son domicile fiscal dans l´un des Etats contractants contrôle une société
(ou est contrôlée par une société) qui a son domicile fiscal dans l´autre Etat ou qui fait du commerce ou des
affaires dans cet autre Etat (que ce soit par l´intermédiaire d´un établissement stable ou non) ne suffit pas,
en lui même, à faire de l´une quelconque de ces sociétés un établissement stable de l´autre.
Paragraphe 4. Le domicile fiscal des personnes physiques est au lieu de la résidence normale entendue
dans le sens du foyer permanent d´habitation ou, à défaut, au lieu du séjour principal.
Celui des personnes morales et des groupements de personnes physiques n´ayant pas la personnalité morale
est au lieu de leur centre effectif de direction, ou si cette direction effective ne se trouve ni dans l´un ni
dans l´autre des Etats contractants, au lieu de leur siège.
Les personnes qui ont leur résidence à bord d´un bateau de navigation intérieure sont considérées comme
ayant leur domicile fiscal dans celui des deux Etats contractants dont elles possèdent la nationalité.
Paragraphe 5. L´expression « autorité compétente» ou « autorités compétentes» signifie, dans le cas de
la France, le Directeur général des Impôts ou son représentant dûment autorisé et, dans le cas du Luxem-
bourg, le Directeur de l´Administration des Contributions directes et Accises ou son représentant dûment
autorisé.
Tous les autres biens appartenant à des personnes physiques sont imposés dans l´Etat où ces personnes
ont leur domicile fiscal.
Sous réserve des dispositions du dernier alinéa de l´article 1er, il en est ainsi notamment des créances,
des fonds publics, des actions, obligations et parts émises par des sociétés, collectivités et organismes quel-
conques, de l´or en lingots ou en pièces de monnaie et des billets de banque.
Pour l´application de la présente convention, le domicile fiscal des personnes physiques est au lieu de
leur résidance normale entendue dans le sens de foyer permanent d´habitation.
Le présent arrêté sera publié au Mémorial
Le Ministre des Finances,
Pierre Werner.
Naturalisations. Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Bach Guillaume
Pierre, né le 5 mai 1912 à Schaffhausen/Sarre, demeurant à Buschdorf.
Cette naturalisation a été acceptée le 2 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Boevange/Attert.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Neumaier Pierre Guillaume, né
le 14 octobre 1926 à Busenbach/Allemagne, demeurant à Lorentzweiler.
Cette naturalisation a été acceptée le 10 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Lorentzweiler.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Weishaar Jean Adam, né le 8 oc-
tobre 1903 à Malstatt -Burbach /Allemagne, demeurant à Noertzange.
Cette naturalisation a été acceptée le 8 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Bettembourg.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Madame Pissula Marianne Marthe, épouse
Wagner Nicolas, née le 6 juillet 1921 à Bismarckhütte /Allemagne, demeurant à Dudelange.
Cette naturalisation a été acceptée le 11 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Dudelange.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Fiorese Gino Mario, né le 25 juin
1928 à Esch-sur-Alzette et y demeurant.
Cette naturalisation a été acceptée le 5 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Fiorese René, né le 25 septembre
1929 à Esch-sur-Alzette et y demeurant.
Cette naturalisation a été acceptée le 5 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Madame Mathieu Marie, épouse Schroeder
Joseph, née le 18 septembre 1918 à Dudelange, demeurant à Esch-sur-Alzette.
Cette naturalisation a été acceptée le 5 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Pasquini René, né le 19 novembre
1929 à Esch-sur-Alzette et y demeurant.
Cette naturalisation a été acceptée le 5 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Bonani Ottorino, né le 3 juillet
1920 à Ste Marie-aux-Chênes/France, demeurant à Esch-sur-Alzette.
Cette naturalisation a été acceptée le 8 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présent publication.
Naturalisations. Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Brunetti Osvaldo,
né le 3 septembre 1922 à Gubbio/Italie demeurant à Esch-sur-Alzette.
Cette naturalisation a été acceptée le 10 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1949, la naturalisation est accordée à Monsieur Cantarelli Augustin Antoine, né
le 11 février 1923 à Esch-sur-Alzette et y demeurant.
Cette naturalisation a été acceptée le 8 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Madame Plein Marthe Anne, épouse Schroeder
Aloyse, née le 24 février 1920 à Sehlem/Allemagne, demeurant à Kleinbettingen.
Cette naturalisation a été acceptée le 11 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Steinfort.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Krethen Jean Joseph, né le 19
juin 1919 à Kayl et y demeurant.
Cette naturalisation a été acceptée le 10 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Kayl.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Schmitz Charles, né le 25 septembre
1909 à Dasbourg/Allemagne, demeurant à Rodershausen.
Cette naturalisation a été acceptée le 7 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Hosingen.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Madame Schmitz Marguerite Joséphine,
épouse Rickal Michel Marcel, née le 17 septembre 1928 à Hosingen, demeurant à Soleuvre.
Cette naturalisation a été acceptée le 7 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé le
même jour par M. le bourgmestre de la commune de Sanem.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Sinico Leonello Louis, né le 19
avril 1925 à Palu di Zevio/Italie, demeurant à Soleuvre.
Cette naturalisation a été acceptée le 7 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Sanem.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Arnold Jean, né le 6 février 1929
à Paris (13e), demeurant à Kayl.
Cette naturalistion a été acceptée le 9 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Kayl.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Barsotti Walter, né le 26 août 1925
à Differdange demeurant à Belvaux.
Cette naturalisation a été acceptée le 8 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Sanem.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Naturalisations. Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Breyer Pierre
Joseph Emile, né le 4 octobre 1906 à Arlon/Belgique, demeurant à Pétange.
Cette naturalisation a été acceptée le 10 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Pétange.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Delli Zotti Paul Oswald, né le 27
février 1912 à Treppo Carnico/Italie,
demeurant
à
Bettembourg.
Cette naturalisation a été acceptée le 8 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Bettembourg.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Buchner Hirsch, né le 1er mars
1899 à Kronotow/Pologne, demeurant à Esch-sur-Alzette.
Cette naturalisation a été acceptée le 10 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Gross Kurt Alfred Edouard, né
le 21 décembre 1911 à Hamborn/Allemagne, demeurant à Esch-sur-Alzette.
Cette naturalisation a été acceptée le 8 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Madame Jaroszek Irène Aline, épouse Ernster
Marcel Albert, née le 31 juillet 1931 à Esch-sur-Alzette et y demeurant.
Cette naturalisation a été acceptée le 8 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune d´Esch-sur-Alzette.
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par loi du 10 août 1959, la naturalisation est accordée à Monsieur Zuccoli François Joseph, né le
14 novembre 1923 à Luxembourg et y demeurant.
Cette naturalisation a été acceptée le 9 septembre 1959, ainsi que cela résulte d´un procès-verbal dressé
le même jour par M. le bourgmestre de la commune de Luxembourg,
Elle sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Avis. Indigénat. Par déclaration d´option faite le 1er octobre 1953 devant l´officier de l´état civil
de la commune de Schifflange, en conformité de l´art. 19,3 de la loi du 9 mars 1940, la dame Spelta Angiola,
épouse Jacoby Jean Léon, née le 27 août 1931, à Castelvetro/Italie, demeurant à Schifflange, a acquis la
qualité de Luxembourgeoise.
Cette déclaration sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par déclaration d´option faite le 21 octobre 1958 devant l´officier de l´état civil de la commune de
Bissen, en conformité de l´art. 19,3 de la loi du 9 mars 1940, la dame Horsmans Marie-Thérèse Guillemine,
épouse Franck Marcel, née le 31 janvier 1932 à Voerendaal/Pays-Bas, demeurant à Bissen, a acquis la
qualité de Luxembourgeoise.
Cette déclaration sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par déclaration d´option faite le 17 janvier 1959 devant l´officier de l´état civil de la commune de
Dudelange, en conformité de l´art. 19,3 de la loi du 9 mars 1950, la dame Muller Jacqueline Marie, épouse
Letsch Joseph, née le 7 décembre 1933 à Mondeville/France, demeurant à Dudelange, a acquis la qualité
de Luxembourgeoise.
Cette déclaration sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Avis. Indigénat. Par déclaration d´option faite le 25 juin 1958 devant l´officier de l´état civil
de la commune de Rumelange, en conformité de l´art. 19,3 de la loi du 9 mars 1940, la dame Grossmann
Helga Irme, épouse Hardt Edmond Mathias, née le 31 août 1936 à Düppenweiler/Allemagne, demeurant
à Rumelange, a acquis la qualité de Luxembourgeoise.
Cette déclaration sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par déclaration d´option faite le 13 octobre 1958 devant l´officier de l´état civil de la commune de
Pétange, en conformité de l´art. 19,1 de la loi du 9 mars 1940, le sieur Robert Ernest, né le 7 octobre 1940
à Pétange, demeurant à Rodange, a acquis la qualité de Luxembourgeois.
Cette déclaration sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par déclaration d´option faite le 14 novembre 1958 devant l´officier de l´état civil de la commune
de Mondercange, en conformité de l´art. 19,3 de la loi du 9 mars 1940, la dame Bertozzi Marie Rose, épouse
Rollinger Paul Jean, née le 25 avril 1939 à Soleuvre, demeurant à Mondercange, a acquis la qualité de
Luxembourgeoise.
Cette déclaration sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Par déclaration d´option faite le 18 mars 1959 devant l´officier de l´état civil de la commune de Pétange,
en conformité de l´art. 19,1 de la loi du 9 mars 1940, la demoiselle Spurk Gisèle, née le 7 février 1941 à
Pétange, demeurant à Rodange, a acquis la qualité de Luxembourgeoise.
Cette déclaration sort ses effets trois jours francs après la présente publication.
Bekanntmachung.
Anträge auf gerichtliche Todeserklärung der nachstehend aufgezählten Personen sind gestellt worden.
Anthony Marcel, geb. am 26.1.1922 in Bettel, vermisst seit Kriegsende.
Baracaia Ferdinando, geb. am 26.11.1922 in Düdelingen, vermisst seit Kriegsende.
Franck Albert, geb. am 7.2.1924 in Redingen/Attert, vermisst seit Kriegsende.
Franck Joseph-Jean, geb. am 4.5.1921 in Luxemburg, vermisst seit Kriegsende.
Gehlhausen Nic., geb. am 6.9.1924 in Grevenmacher, vermisst seit Februar 1945.
Graff Jean, geb. am 9.3.1922 in Differdingen, vermisst seit Oktober 1943.
Kisch Norbert, geb. am 20 .7.1923 in Luxembourg, vermisst seit Kriegsende.
Moes Jean, geb. am 21.3.1924 in Hostert (Niederanven) vermisst seit Kriegsende.
Molling Roger, geb. am 3.3.1922 in Düdelingen, vermisst seit Juli 1943.
Schmit Jean, geb. am 30.3.1908 in Petingen, vermisst seit Kriegsende.
Schmitz Jean, geb. am 17.4.1923 in Huldingen, vermisst seit November 1943.
Schopen Robert, geb. am 12.12.1924 in Esch/Alzette, vermisst seit Dezember 1944.
Alle Personen, welche nähere Angaben über den Tod der vorstehenden Personen machen können, sind
hiermit ersucht, binnen 10 Tagen dem Innenministerium einen kurzen Bericht einzusenden.
Avis. Par arrêté grand-ducal du 14 septembre 1959, M. Bernard Molitor, professeur au Lycée clas-
sique de Diekirch, a été nommé directeur du même établissement. 15 septembre 1959.
Avis. Enseignement secondaire. Par arrêté grand-ducal du 14 septembre 1959, démission hono-
rable de ses fonctions a été accordée, sur sa demande, à M. Amand Bodé, directeur du Lycée classique de
Diekirch, avec faculté de faire valoir ses droits à la pension.
Par le même arrêté M. Bodé a été nommé directeur honoraire du Lycée classique de Diekirch. 15 sep-
tembre 1959.
Avis. Sociétés de secours mutuels. Par arrêté de Monsieur le Ministre du Travail et de la Sécu-
rité sociale du 12 septembre 1959, sont approuvés les statuts de la Section d´Esch-sur-Alzette du « Letze-
burger Chreschtleche Gewerkschaftsbond» et ce à partir du 1er janvier 1959.
Text der Statuten.
Der betreffende Sitz befindet sich in Esch/Alzette und ihr Wirkungskreis begreift das Gross-
herzogtum Luxemburg.
La Convention entre le Grand-
Duché de Luxembourg et la France tendant
à
éviter les doubles impositions et à établir des règles
d´assistance administrative réciproque en matière
d´impôts extraordinaires sur le capital, signée à
Paris le 1er avril 1958, sera publiée au Mémorial
afin d´être exécutée et observée par tous ceux que
la chose concerne.
Palais de Luxembourg, le 14 septembre 1959.
Charlotte.
Le Ministre des Affaires Etrangères,
Eugène Schaus.
Le Ministre des Finances,
Pierre Werner.
CONVENTION
entre le Grand-Duché de Luxembourg et la France tendant à éviter les doubles Impositions et à établir des
règles d´assistance administrative réciproque en matière d´impôts extraordinaires sur le capital.
Le Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg et le Gouvernement Français,
En vue d´éviter, dans la mesure du possible, que les biens appartenant aux personnes physiques ou morales
domiciliées ou établies dans l´un des deux Etats et dont l´assiette matérielle ou juridique se trouve dans
l´autre Etat, ne soient soumis à la fois à l´impôt de solidarité nationale institué par ordonnance française
du 15 août 1945 et à l´impôt sur le capital institué par la loi luxembourgeoise du 8 juillet 1946,
Sont convenus des dispositions suivantes
Les revenus des biens immobiliers et de leurs accessoires, y compris les bénéfices des exploitations agricoles
et forestières, ne sont imposables que dans l´Etat où les biens sont situés.
Cette disposition s´applique également aux bénéfices provenant de l´aliénation desdits biens.
Par dérogation aux dispositions qui précèdent, le Grand-Duché de Luxembourg imposera, sans que l´im
position en France s´en trouve affectée, les avoirs visés par les numéros 7 à 9 de l´article 5 de la loi luxem-
bourgeoise du 8 juillet 1946.
Zweck der Sterbekasse ist beim Tode eines Mitgliedes ein Sofort zahlbares Sterbegeld an die
Hinterbliebenen zu zahlen zur Bestreitung der Unkosten und den Beitritt zur « Caisse chirurgicale mutu-
aliste du Grand-Duché de Luxembourg» zu ermöglichen.
Sont approuvés la Convention entre le Grand-Duché de Luxembourg et la République
Fédérale d´Allemagne tendant à éviter les doubles impositions et à établir des règles d´assistance admi-
nistrative réciproque en matière d´impôts sur le revenu et sur la fortune et en matière d´impôt commercial
et d´impôt foncier, ainsi que le Protocole final et l´échange de notes relatifs à cette Convention, signés à
Luxembourg, le 23 août 1958.
Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée
par tous ceux que la chose concerne.
Montecatini, le 17 août 1959.
Charlotte.
Le Ministre des Affaires Etrangères,
Eugène Schaus.
Le Ministre des Finances,
Pierre Werner.
Doc. parl. n° 748, Session extraord. 1959.
ABKOMMEN
zwischen
dem Großherzogtum Luxemburg und der Bundesrepublik Deutschland
zur Vermeidung
der
Doppelbesteuerung und liber gegenseitige
Amts- und Rechtshilfe auf dem Gebiete der
Steuern vom
Einkommen und vom Vermögen sowie der Gewerbesteuern und der Grundsteuern.
Ihre Königliche Hoheit die Großherzogin von Luxemburg und der Präsident der Bundesrepublik
Deutschland sind, von dem Wunsche geleitet, auf dem Gebiete der Steuern vom Einkommen und vom
Vermögen sowie der Gewerbesteuern und der Grundsteuern Doppelbesteuerungen zu vermeiden und Grund-
sätze über gegenseitige Amts- und Rechtshilfe aufzustellen, übereingekommen, das nachstehende Ab-
kommen abzuschließen. Zu diesem Zwecke haben zu Bevollmächtigten ernannt
Ihre Königliche Hoheit die Großherzog in von Luxemburg
Herrn Joseph Bech, Minister der Auswärtigen Angelegenheiten und
Herrn Pierre Werner, Minister der Finanzen.
Der Präsident der Bundesrepublik Deutschland
Herrn Karl Graf von Spreti, Botschafter der Bundesrepublik Deutschland in Luxemburg,
die nach Austausch ihrer in guter und gehöriger Form befundenen Vollmachten folgendes vereinbart haben
Artikel 1.
( ) Dieses Abkommen gilt für Steuern, die nach der Gesetzgebung jedes der beiden Vertragstaaten
unmittelbar vom Einkommen oder vom Vermögen oder als Gewerbesteuern oder Grundsteuern für die
Vertragstaaten, die Länder, die Gemeinden oder Gemeindeverbände (auch in Form von Zuschlägen) erhoben
werden.
(2) Steuern im Sinne dieses Abkommens sind
1. in der Bundesrepublik Deutschland
a) die Einkommensteuer,
b) die Körperschaftsteuer,
c) die Abgabe Notopfer Berlin,
d) die Vermögensteuer,
e) die Gewerbesteuer,
f) die Grundsteuer ;
2. im Großherzogtum Luxemburg
a) die Einkommensteuer,
b) die Körperschaftsteuer,
c) die besondere Steuer von Tantiemen,
d) die Vermôgensteuer,
e) die Gewerbesteuer,
f) die Grundsteuer.
(3) Das Abkommen ist auf jede andere ihrem Wesen nach gleiche oder ähnliche Steuer anzuwenden
die nach seiner Unterzeichnung in einem der Vertragstaaten eingeführt wird.
(4) Die zuständigen Behörden der Vertragstaaten werden sich über die Einführung neuer Steuern,
wesentliche Änderungen oder die Aufhebung bestehender Steuern, die von diesem Abkommen betroffen
werden, unterrichten.
Artikel 2.
(1) Soweit sich aus dem Zusammenhang nichts anderes ergibt, bedeuten für die Zwecke dieses Ab-
kommens
1. der Begriff « Person » sowohl natürliche als auch juristische Personen ; Personenvereinigungen und
Vermögensmassen, die als solche der Besteuerung wie eine juristische Person unterliegen, gelten als ju-
ristische Personen ;
2. der Begriff « Betriebstätte » eine feste Geschäftseinrichtung, in der die Tätigkeit des Unternehmens
ganz oder teilweise ausgeübt wird;
a) Als Betriebstätten gelten insbesondere
aa) ein Ort der Leitung,
bb) eine Zweigniederlassung,
cc) eine Geschäftsstelle,
dd) eine Fabrikationsstätte,
ee) eine Werkstätte,
ff) ein Bergwerk, ein Steinbruch oder eine andere Stätte der Ausbeutung von Bodenschätzen,
gg) eine Bauausführung oder Montage, deren Dauer sechs Monate überschreitet.
b) Als Betriebstätten gelten nicht
aa) die Benutzung von Einrichtungen ausschließlich zur Lagerung, Ausstellung oder Auslieferung
von dem Unternehmen gehörenden Gütern oder Waren,
bb) das Unterhalten eines Bestandes von dem Unternehmen gehörenden
Gütern oder Waren
ausschließlich zur Lagerung, Ausstellung oder Auslieferung,
cc) das Unterhalten eines Bestandes von dem Unternehmen gehörenden Gütern oder Waren
ausschließlich zur Bearbeitung oder Verarbeitung durch ein anderes Unternehmen,
dd) das Unterhalten einer festen Geschäftseinrichtung ausschließlich zum Einkauf von Gütern
oder Waren oder zur Beschaffung von Informationen für das Unternehmen,
ee) das Unterhalten einer festen Geschäftseinrichtung ausschließlich zur Werbung, zur Erteilung von
Auskünften, zur wissenschaftlichen Forschung oder zur Ausübung ähnlicher Tätigkeiten, die für
das Unternehmen vorbereitender Art sind oder eine Hilfstätigkeit darstellen.
c) Eine Person, die in einem der Vertragstaaten für ein Unternehmen des anderen Staates tätig ist
mit Ausnahme eines unabhängigen Vertreters im Sinne des Buchstabens d gilt als eine in dem
erstgenannten Staate belegene Betriebstätte, wenn sie eine Vollmacht besitzt, im Namen des Unter-
nehmens in diesem Staat Verträge abzuschließen, und diese Vollmacht dort gewöhnlich ausübt, es
sei denn, daß sich ihre Tätigkeit auf den Einkauf von Gütern oder Waren für das Unternehmen
beschränkt.
d) Ein Unternehmen eines der Vertragstaaten wird nicht schon deshalb so behandelt, als habe es eine
Betriebstätte in dem anderen Staate, weil es dort Geschäftsbeziehungen durch einen Makler, einen
Kommissionär oder einen anderen unabhängigen Vertreter unterhält, sofern diese Person im Rahmen
ihrer ordentlichen Geschäftstätigkeit handelt.
e) Die Tatsache, daß eine Gesellschaft mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten eine Gesellschaft
beherrscht oder von einer Gesellschaft beherrscht wird, die in dem anderen Staat ihren Wohnsitz
hat oder dort (entweder über eine Betriebstätte oder in anderer Weise) Geschäftsbeziehungen
unterhält, macht für sich allein die eine der beiden Gesellschaften nicht zur Betriebstätte der an-
deren Gesellschaft.
3. Der Begriff « zuständige Behörde» im Großherzogtum Luxemburg den Minister der Finanzen oder seinen
bevollmächtigten Vertreter, in der Bundesrepublik Deutschland den Bundesminister der Finanzen ;
4. Der Begriff « Staatsangehörige »
a) in Bezug auf die Bundesrepublik Deutschland
alle Deutschen im Sinne des Artikels 116 Abs. 1 des Grundgesetzes für die Bundesrepublik Deutsch-
land ;
b) in Bezug auf das Großherzogtum Luxemburg
alle luxemburgischen Staatsangehörigen.
Als Staatsangehörige gelten auch juristische Personen, die nach dem in dem einen oder anderen
Vertragstaate geltenden Recht errichtet sind.
5. Der Begriff « Unternehmen eines der Vertragstaaten » oder « Unternehmen des anderen Staates» ein
gewerbliches Unternehmen, das von einer Person mit Wohnsitz im Großherzogtum Luxemburg oder
von einer Person mit Wohnsitz in der Bundesrepublik Deutschland betrieben wird, wie es der Zusam-
menhang erfordert.
(2) Bei der Anwendung dieses Abkommens durch einen der Vertragstaaten wird jeder Begriff, der nicht
in diesem Abkommen bestimmt worden ist, die Auslegung erfahren, die sich aus den Gesetzen ergibt, die
in dem Vertragstaat in Kraft sind und sich auf Steuern im Sinne dieses Abkommens beziehen, falls der
Zusammenhang keine andere Auslegung erfordert.
Artikel 3.
(1) Eine natürliche Person hat einen Wohnsitz im Sinne dieses Abkommens in dem Vertragstaat, in dem
sie eine Wohnung hat unter Umständen, die darauf schließen lassen, daß sie die Wohnung beibehalten und
benutzen wird.
(2) Wenn eine natürliche Person in keinem der Vertragstaaten eine Wohnung unter den in Absatz 1
bezeichneten Umständen aber in einem der Staaten einen gewöhnlichen Aufenthalt hat, so gilt der gewöhn-
liche Aufenthalt als Wohnsitz im Sinne dieses Abkommens. Den gewöhnlichen Aufenthalt hat jemand in
einem Staate, wenn er sich dort unter Umständen aufhält, die erkennen lassen, daß er in diesem Staate
nicht nur vorübergehend verweilt.
(3) Hat eine natürliche Person nach den vorhergehenden Absätzen ihren Wohnsitz in beiden Vertrag-
staaten, so hat sie ihren Wohnsitz im Sinne der Artikel 4 bis 19 dieses Abkommens in dem Vertragstaate,
zu dem die stärkeren persönlichen und wirtschaftlichen Beziehungen bestehen (Mittelpunkt der Lebens-
interessen). Läßt sich der Mittelpunkt der Lebensinteressen nicht feststellen, werden die zuständigen
Behörden der Vertragstaaten sich nach Artikel 26 verständigen.
(4) Eine natürliche Person, die an Land weder eine Wohnung unter den in Absatz 1 bezeichneten Um-
ständen noch den gewöhnlichen Aufenthalt im Sinne des Absatzes 2 hat, sondern sich gewöhnlich an Bord
eines zu einem Unternehmen gehörenden Schiffes aufhält, hat ihren Wohnsitz im Sinne dieses Abkommens
in dem Vertragstaat, in dem sich der Ort der Leitung des Unternehmens befindet.
(5) Eine juristische Person hat ihren Wohnsitz im Sinne dieses Abkommens in dem Vertragstaat, in dem
sich der Ort ihrer Leitung befindet. Hat sie in keinem der Vertragstaaten den Ort ihrer Leitung, so ist
der Ort ihres Sitzes maßgebend.
(6) Ort der Leitung im Sinne dieses Abkommens ist der Ort, an dem sich der Mittelpunkt der geschàft-
lichen Oberleitung befindet. Befindet sich der Ort der Leitung eines Schiffahrtunternehmens an Bord
eines Schiffes, so gilt als Ort der Leitung im Sinne dieses Abkommens der Ort des Heimathafens des Schiffes.
Artikel 4.
(1) Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten Einkünfte aus unbeweglichem Ver-
mögen (einschließlich des Zubehörs), das in dem anderen Staate liegt, so hat der andere Staat das Besteu-
erungsrecht für diese Einkünfte.
(2) Absatz 1 gilt sowohl für die durch unmittelbare Verwaltung und Nutzung als auch für die durch
Vermietung, Verpachtung oder eine andere Art der Nutzung des unbeweglichen Vermögens (einschließlich
der land- und forstwirtschaftlichen Nebenbetriebe) erzielten Einkünfte, insbesondere aus festen oder ver-
änderlichen Vergütungen für die Ausbeutung von Bodenschätzen sowie für Einkünfte, die bei der Veräuße-
rung von unbeweglichem Vermögen erzielt werden.
(3) Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten Einkünfte aus Forderungen, die durch
Hypotheken oder andere Grundpfandrechte an einem in dem anderen Staate liegenden Grundstück
gesichert sind, so hat der andere Staat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte. Zu solchen Forderungen
gehören Obligationen auch dann nicht, wenn sie durch unbewegliches Vermögen gesichert sind.
Artikel 5.
(1) Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten als Unternehmer oder Mitunternehmer
Einkünfte aus einem gewerblichen Unternehmen, dessen Tätigkeit sich auf das Gebiet des anderen
Staates erstreckt, so hat der andere Staat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte nur insoweit, als sie
auf eine dort befindliche Betriebstätte des Unternehmens entfallen.
(2) Dabei dürfen der Betriebstätte diejenigen Einkünfte zugerechnet werden, die sie erzielt hätte, wenn sie
sich als selbständiges Unternehmen mit gleichen oder ähnlichen Geschäften unter gleichen oder ähnlichen
Bedingungen befaßt und Geschäfte wie ein unabhängiges Unternehmen getätigt haben würde.
(3) Absatz 1 gilt sowohl für die durch unmittelbare Verwaltung und Nutzung als auch für die durch
Vermietung, Verpachtung oder eine andere Art der Nutzung des gewerblichen Unternehmens erzielten
Einkünfte, sowie für Einkünfte aus der Veräußerung eines Betriebes im ganzen, eines Anteiles am Unter-
nehmen, eines Teiles des Betriebes oder eines Gegenstandes, der im Betriebe benutzt wird.
Artikel 6.
(1) Wenn ein Unternehmen eines der Vertragstaaten vermöge seiner Beteiligung an der Geschäftsführung
oder am finanziellen Aufbau eines Unternehmens des anderen Staates mit diesem Unternehmen wirtschaft-
liche oder finanzielle Bedingungen vereinbart oder ihm solche auferlegt, die von denjenigen abweichen, die
mit einem unabhängigen Unternehmen vereinbart würden, so dürfen Einkünfte, die eines der beiden
Unternehmen üblicherweise erzielt hätte, aber wegen dieser Bedingungen nicht erzielt hat, den Einkünften
dièses Unternehmens zugerechnet und entsprechend besteuert werden.
(2) Absatz 1 gilt sinngemäß im Verhältnis zweier Unternehmen, an deren Geschäftsführung oder Ver-
mögen dieselbe Person unmittelbar oder mittelbar beteiligt ist.
Artikel 7.
(1) Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten als Unternehmer oder Mitunternehmer
Einkünfte aus dem Betrieb von Schiffen oder Luftfahrzeugen eines Unternehmens, das den Ort der Leitung
in einem der Vertragstaaten hat, so steht das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte nur dem Staate des
Ortes der Leitung zu.
(2) Soweit der Vertragstaat, in dem sich der Ort der Leitung befindet, das Besteuerungsrecht gegenüber
einer Person mit Wohnsitz in dem anderen Staate nicht ausübt, hat dieser andere Staat das Besteuerungsrecht.
Artikel 8.
(1) Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten Einkünfte aus der Veräußerung einer
Beteiligung an einer Kapitalgesellschaft, die ihren Wohnsitz in dem anderen Staat hat, so hat der erst-
genannte Staat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
(2) Absatz 1 gilt nicht, wenn eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten eine Betriebstätte
in dem anderen Staat hat und die Einkünfte durch diese Betriebstätte erzielt. In diesem Fall hat der andere
Staat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
Artikel 9.
(1) Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten Einkünfte aus selbständiger Arbeit,
so hat der andere Staat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte, wenn die Arbeit in dem anderen Staat
ausgeübt wird oder ausgeübt worden ist. Artikel 12 bleibt unberührt.
(2) Die Ausübung selbständiger Arbeit in dem anderen Staate liegt nur dann vor, wenn der selbständig
Tätige seine Tätigkeit unter Benutzung einer ihm dort regelmäßig zur Verfügung stehenden ständigen
Einrichtung ausübt. Diese Einschränkung gilt jedoch nicht für eine selbständig ausgeübte künstlerische,
vortragende, sportliche oder artistische Tätigkeit.
(3) Artikel 5 Abs. 3 gilt sinngemäß.
(4) Bezieht eine natürliche Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten als Mitglied eines Auf-
sichtsrats, eines Verwaltungsrats oder als nicht geschäftsführendes Mitglied ähnlicher Organe Vergütungen
von einer juristischen Person, die ihren Wohnsitz in dem anderen Staat hat, so hat der andere Staat das
Besteuerungsrecht für diese Vergütungen.
Artikel 10.
(1) Bezieht eine natürliche Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten Einkünfte aus nichtselb-
stàndiger Arbeit, so hat der andere Staat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte, wenn die Arbeit
in dem anderen Staat ausgeübt wird oder worden ist. Artikel 12 bleibt unberührt.
(2) Abweichend von Absatz 1 können Einkünfte aus nichtselbständiger Arbeit nur in dem Vertragstaate
besteuert werden, in dem der Arbeitnehmer seinen Wohnsitz hat, wenn dieser Arbeitnehmer
1. sich vorübergehend, zusammen nicht mehr als 183 Tage im Lauf eines Kalenderjahres, in dem anderen
Staat aufhält,
2. für seine während dieser Zeit ausgeübte Tätigkeit von einem Arbeitgeber entlohnt wird, der seinen
Wohnsitz nicht in dem anderen Staat hat, und
3. für seine Tätigkeit nicht zu Lasten einer in dem anderen Staate befindlichen Betriebstätte oder
ständigen Einrichtung des Arbeitgebers entlohnt wird.
(3) Wenn eine natürliche Person ständig oder vorwiegend an Bord von Schiffen oder Luftfahrzeugen
Dienste leistet, so gilt die Arbeit als in dem Vertragstaat ausgeübt, in dem sich der Ort der Leitung des
Unternehmens befindet, das Arbeitgeber ist. Solange dieser Staat die Einkünfte aus derartiger Arbeit
nicht besteuert, hat der Wohnsitzstaat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
Artikel 11.
(1) Bezieht eine natürliche Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten Einkünfte aus Löhnen,
Gehältern oder ähnlichen Vergütungen, die einer der beiden Staaten oder ein Land, eine Gemeinde, ein
Gemeindeverband oder eine andere juristische Person des öffentlichen Rechts eines der beiden Staaten
gewährt, so hat der Staat der öffentlichen Kasse das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte. Ist jedoch
die natürliche Person Staatsangehöriger des Wohnsitzstaates, ohne zugleich Staatsangehöriger des Staates
der öffentlichen Kasse zu sein, und übt sie ihre Tätigkeit im Wohnsitzstaat aus, so hat der Wohnsitzstaat
das Besteuerungsrecht.
(2) Auf Entgelte für Dienste, die in Verbindung mit einer auf Gewinnerzielung gerichteten gewerblichen
Tätigkeit eines Vertragstaates oder einer anderen juristischen Person des öffentlichen Rechts geleistet
werden oder worden sind, ist Artikel 10 anzuwenden.
Artikel 12.
(1) Bezieht eine natürliche Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten Wartegelder, Ruhegehälter,
Witwen- oder Waisenpensionen oder ähnliche wiederkehrende Bezüge oder geldwerte Vorteile für frühere
Dienstleistungen, so hat der Wohnsitzstaat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
(2) Abweichend von Absatz 1 steht das Besteuerungsrecht für Wartegelder, Ruhegehälter, Witwen-
und Waisenpensionen oder ähnliche wiederkehrende Bezüge oder geldwerte Vorteile für frühere Dienst-
leistungen, die einer der beiden Staaten oder ein Land, eine Gemeinde, ein Gemeindeverband oder eine andere
juristische Person des öffentlichen Rechts eines der beiden Staaten direkt oder durch Vermittlung einer
hierzu ins Leben gerufenen Institution des öffentlichen Rechts an seine Arbeitnehmer oder deren Hinter-
bliebene zahlt, diesem Staate zu.
(3) Absatz 2 ist auch anzuwenden auf Pensionen, Leibrenten sowie andere wiederkehrende oder nicht
wiederkehrende Bezüge, die von einem der Vertragstaaten oder einer anderen juristischen Person des
öffentlichen oder privaten Rechts dieses Staates als Vergütungen für einen Schaden gezahlt werden, der
als Folge von Kriegshandlungen oder politischer Verfolgung entstanden ist.
Artikel 13.
(1) Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten aus dem anderen Staate Dividenden.
so hat der Wohnsitzstaat das Besteuerungsrecht für dièse Einkünfte.
(2) Soweit in dem anderen Vertragstaate die Steuer von Dividenden im Abzugsweg (an der Quelle)
erhoben wird, bleibt das Recht zur Vornahme des Steuerabzugs unberührt.
(3) Der Steuerabzug nach Absatz 2 darf 15 v. H. der Dividenden nicht übersteigen.
(4) Der Steuerabzug nach Absatz 2 darf jedoch 10 v. H. der Dividenden nicht übersteigen, wenn die
Dividenden von einer Kapitalgesellschaft mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten an eine Kapitalgesell-
schaft mit Wohnsitz in dem anderen Staate gezahlt werden, der mindestens 25 v. H. der stimmberechtigten
Anteile der erstgenannten Gesellschaft gehören.
(5) Die Absätze 1 bis 4 gelten nicht, wenn eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten eine
Betriebstätte in dem anderen Staat hat und die Einkünfte durch diese Betriebstätte erzielt. In diesem
Fall hat der andere Staat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
Artikel 14.
(1) Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten aus dem anderen Staate Zinsen, so
hat der Wohnsitzstaat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
(2) Absatz 1 gilt nicht, wenn eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten eine Betriebstätte
in dem anderen Staat hat und die Einkünfte durch diese Betriebstätte erzielt. In diesem Fall hat der andere
Staat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
(3) Zinsen im Sinne dieses Artikels sind Einkünfte aus Darlehen, Obligationen, Wechsel oder aus irgend-
einer anderen Schuldverpflichtung, mit Ausnahme der Einkünfte, für die Artikel 4 Abs. 3 gilt. Für Ein-
künfte aus Wandelanleihen und Gewinnobligationen ist Artikel 13 Abs. 1, 2, 3 und 5 anzuwenden.
Artikel 15.
(1) Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten aus dem anderen Staat Einkünfte
aus Lizenzgebühren oder anderen Vergütungen für die Benutzung oder das Recht auf Benutzung von
Urheberrechten, Patenten,
Gebrauchsmustern,
Herstellungsverfahren, Warenzeichen oder ähnlichen
Rechten (außer Rechten, die die Ausbeutung von Bodenschätzen betreffen), so hat der Wohnsitzstaat das
Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
(2) Wie Lizenzgebühren werden Mietgebühren und ähnliche Vergütungen für die Überlassung kinema-
tographischer Filme (einschließlich der Filme, die für Fernsehsendungen verwendet werden), für die
Benutzung gewerblicher, kaufmännischer oder wissenschaftlicher Ausrüstungen oder für die Überlassung
gewerblicher Erfahrungen behandelt.
(3) Soweit in dem anderen Vertragstaate die Steuer von Lizenzgebühren oder anderen Vergütungen im
Abzugsweg (an der Quelle) erhoben wird, bleibt das Recht zur Vornahme des Steuerabzugs unberührt.
Der Steuerabzug darf jedoch 5 v. H. der Lizenzgebühren oder der anderen Vergütungen nicht übersteigen.
(4) Absatz 1 gilt auch für die Einkünfte aus der Veräußerung der dort genannten Rechte.
(5) Die Absätze 1 bis 4 gelten nicht, wenn eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten eine
Betriebstätte in dem anderen Staat hat und die Einkünfte durch diese Betriebstätte erzielt. In diesem Fall
hat der andere Staat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
Artikel 16.
Bezieht eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten Einkünfte, für die in den vorhergehenden
Artikeln keine Regelung getroffen ist, so hat der Wohnsitzstaat das Besteuerungsrecht für diese Einkünfte.
Artikel 17.
Hochschullehrer oder Lehrer mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten, die während eines vorüberge-
henden Aufenthaltes von höchstens zwei Jahren für eine Lehrtätigkeit an einer Universität, Hochschule,
Schule oder anderen Lehranstalt in dem anderen Staat eine Vergütung erhalten, werden hinsichtlich dieser
Vergütung nur in dem Wohnsitzstaate besteuert.
Artikel 18.
Studenten, Lehrlinge, Praktikanten und Volontäre aus einem der Vertragstaaten, die sich nur zum
Studium oder zur Ausbildung in dem anderen Staat aufhalten, werden wegen der von ihnen für Lebens-
unterhalt, Studium oder Ausbildung empfangenen Bezüge von diesem anderen Staate nicht besteuert,
wenn diese ihnen von außerhalb dieses Staates zufließen.
Artikel 19.
(1) Das Besteuerungsrecht für Vermögen einer Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten, soweit
es besteht aus
a) unbeweglichem Vermögen (einschließlich des Zubehörs),
b) durch Hypotheken oder andere Grundpfandrechte gesicherten Forderungen oder
c) Vermôgen, das einem gewerblichen Unternehmen dient,
hat der Staat, der nach diesem Abkommen das Besteuerungsrecht für die Einkünfte aus diesem Ver-
mögen hat.
(2) Das Besteuerungsrecht für anderes Vermögen einer Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten
hat dieser Staat.
Artikel 20.
(1) Wenn der Wohnsitzstaat nach den vorhergehenden Artikeln für Einkünfte oder Vermögensteile
das Besteuerungsrecht hat, so darf der andere Staat diese Einkünfte oder Vermögensteile nicht besteuern.
Artikel 13 Abs. 2, Artikel 14 Abs. 3 Satz 2 und Artikel 15 Abs. 3 bleiben unberührt.
(2) Ist die Bundesrepublik Deutschland der Wohnsitzstaat, so wird sie die Einkünfte und Vermögens-
teile aus der Bemessungsgrundlage ausnehmen, für die nach den vorhergehenden Artikeln das Großherzog-
tum Luxemburg ein Besteuerungsrecht hat. Die Steuern für die Einkünfte oder Vermögensteile, die der
Bundesrepublik Deutschland zur Besteuerung überlassen sind, werden jedoch nach dem Satz erhoben, der
dem Gesamteinkommen oder Gesamtvermögen der steuerpflichtigen Person entspricht. Dividenden, mit
Ausnahme der unter Artikel 13 Abs. 4 fallenden Dividenden, Zinsen für Wandelanleihen und Gewinnobli-
gationen und Lizenzgebühren sind abweichend von Satz 1 nicht aus der Bemessungsgrundlage auszunehmen ;
die von diesen Einkünften im Abzugsweg erhobene luxemburgische Steuer wird auf die nach einem durch-
schnittlichen Steuersatz berechneten Steuern der Bundesrepublik Deutschland für diese Einkünfte ange-
rechnet.
(3) Anteile an einer Kapitalgesellschaft mit Wohnsitz in Luxemburg, die einer Kapitalgesellschaft mit
Wohnsitz in der Bundesrepublik Deutschland gehören, sind aus der Bemessungsgrundlage auszunehmen,
wenn die Beteiligung mindestens 25 v. H. der stimmberechtigten Anteile der letztgenannten Gesellschaft
beträgt.
(4) Ist das Großherzogtum Luxemburg der Wohnsitzstaat, so wird es die Einkünfte und Vermögensteile
aus der Bemessungsgrundlage ausnehmen, für die nach den vorhergehenden Artikeln die Bundesrepublik
Deutschland ein Besteuerungsrecht hat. Die Steuern für die Einkünfte oder Vermögensteile, die dem
Großherzogtum Luxemburg zur Besteuerung überlassen sind, werden jedoch nach dem Satz erhoben, der
dem Gesamteinkommen oder Gesamtvermögen der steuerpflichtigen Person entspricht. Dividenden, die
unter Artikel 13 Abs. 4 fallen, sind abweichend von Satz 1 zur Hälfte in die Bemessungsgrundlage der
Einkommensteuer oder der Körperschaftsteuer und in voller Höhe in die Bemessungsgrundlage der Gewer-
besteuer einzubeziehen. Alle anderen Dividenden sowie Zinsen für Wandelanleihen und Gewinnobligationen
und Lizenzgebühren sind abweichend von Satz 1 nicht aus der Bemessungsgrundlage auszunehmen ; die
von diesen Einkünften im Abzugsweg erhobene Steuer der Bundesrepublik Deutschland wird auf die nach
einem durchschnittlichen Steuersatz berechneten Steuern vom Einkommen des Großherzogtums Luxem-
burg für diese Einkünfte angerechnet.
(5) Anteile an einer Kapitalgesellschaft mit Wohnsitz in der Bundesrepublik Deutschland, die einer
Kapitalgesellschaft mit Wohnsitz in Luxemburg gehören, sind zur Hälfte aus der Bemessungsgrundlage der
Vermögensteuer auszunehmen, wenn die Beteiligung mindestens 25 v. H. der stimmberechtigten Anteile
der letztgenannten Gesellschaft beträgt. Dies gilt nicht für die Bemessungsgrundlage der Gewerbesteuer.
Artikel 21.
Dieses Abkommen berührt nicht die weitergehenden Befreiungen, die gegebenenfalls nach allgemeinen
Regeln des Völkerrechts oder besonderen Vereinbarungen den diplomatischen oder konsularischen Beamten
zustehen. Soweit auf Grund solcher weitergehenden Befreiungen die Einkünfte und das Vermögen im
Empfangsstaate nicht besteuert werden, bleibt die Besteuerung dem Entsendestaate vorbehalten.
Artikel 22.
(1) Weist eine Person mit Wohnsitz in einem der Vertragstaaten nach, daß Maßnahmen der Finanzbe-
hörden der Vertragstaaten für sie die Wirkung einer Doppelbesteuerung gehabt haben oder haben werden,
die diesem Abkommen widerspricht, so kann sie sich, unbeschadet eines innerstaatlichen Rechtsmittels,
an die zuständige Behörde des Vertragstaates wenden, in dem sie ihren Wohnsitz hat oder dessen Staats-
angehörigkeit sie besitzt.
(2) Werden die Einwendungen für begründet erachtet, so soll die nach Absatz 1 zuständige Behörde
versuchen, sich mit der zuständigen Behörde des anderen Staates zu verständigen, um eine Doppelbe-
steuerung zu vermeiden.
Artikel 23.
(1) Die beiden Vertragstaaten werden sich bei der Veranlagung und Erhebung der in Artikel 1 genannten
Steuern gegenseitig Amts- und Rechtshilfe gewähren.
(2) Zu diesem Zweck werden sich die zuständigen Behörden der Vertragstaaten die Mitteilungen machen,
die zur Durchführung dieses Abkommens, insbesondere zur Vermeidung von Steuerverkürzungen notwendig
sind. Die zuständigen Behörden können Auskünfte ablehnen, die nicht auf Grund der bei den Finanz-
behörden vorhandenen Unterlagen gegeben werden können, sondern ausgedehnte Ermittlungen notwendig
machen würden.
(3) Der Inhalt der auf Grund dieses Artikels zur Kenntnis der zuständigen Behörden gelangten Mit-
teilungen ist geheim zu halten, unbeschadet der Befugnis, ihn Personen zugänglich zu machen, die nach
den gesetzlichen Vorschriften bei der Veranlagung oder der Erhebung der Steuern im Sinne dieses Abkom-
mens mitwirken. Diese Personen haben die gleiche Verpflichtung wie die zuständigen Behörden.
(4) Absatz 1 ist in keinem Falle so auszulegen, daß einem der Staaten die Verpflichtung auferlegt wird,
a) verwaltungstechnische Maßnahmen durchzuführen, die den Vorschriften der beiden Vertragstaaten
oder ihrer Verwaltungspraxis widersprechen ;
b) Einzelheiten mitzuteilen, deren Angabe nach den gesetzlichen Vorschriften der beiden Vertragstaaten
nicht gefordert werden kann.
(5) Mitteilungen, die ein gewerbliches oder berufliches Geheimnis offenbaren würden, dürfen nicht gegeben
werden.
(6) Mitteilungen können aus Gründen allgemeiner Staatsführung versagt werden.
Artikel 24.
(1) Die beiden Vertragstaaten werden sich bei einer entsprechend ihren gesetzlichen Vorschriften durch-
geführten Erhebung der in Artikel 1 genannten Steuern einschließlich der Steuerzuschläge, Verspätungs-
zuschläge, Zinsen und Kosten Hilfe und Beistand leisten, wenn diese Beträge nach den Gesetzen des er-
suchenden Staates rechtskräftig geschuldet sind.
(2) Dem Ersuchen sind die Urkunden beizufügen, die nach den Gesetzen des ersuchenden Staates erfor-
derlich sind, um nachzuweisen, daß die einzuziehenden Beträge rechtskräftig geschuldet sind.
(3) Beim Vorliegen dieser Urkunden sind die Zustellungen, Einziehungs- und Beitreibungsmaßnahmen
in dem ersuchten Staate nach den Gesetzen durchzuführen, die für die Einziehung und Beitreibung der
eigenen Steuern anwendbar sind. Insbesondere sind die Vollstreckungstitel in der Form auszufertigen, die
in den gesetzlichen Vorschriften dieses Staates vorgesehen ist.
(4) Bei noch nicht rechtskräftigen Steuerforderungen kann der Gläubigerstaat für die Wahrung seiner
Rechte von dem anderen Staate verlangen, daß die Sicherheitsmaßnahmen ergriffen werden, die nach den
gesetzlichen Vorschriften des anderen Staates zulässig sind.
Artikel 25.
(1) Die Staatsangehörigen eines der Vertragstaaten dürfen in dem anderen Staate keiner Besteuerung
oder einer damit zusammenhängenden Verpflichtung unterworfen werden, die anders oder belastender ist
als die Besteuerung und die damit zusammenhängenden Verpflichtungen, denen die Staatsangehörigen des
anderen Staates unter gleichen Verhältnissen unterworfen sind oder unterworfen werden können.
(2) Staatenlose dürfen in einem Vertragstaate keiner Besteuerung oder einer damit zusammenhängenden
Verpflichtung unterworfen werden, die anders oder belastender ist als die Besteuerung und die damit
zusammenhängenden Verpflichtungen, denen die Staatsangehörigen dieses Staates unter gleichen Ver-
hältnissen unterworfen sind oder unterworfen werden können.
(3) Die Besteuerung einer Betriebstätte, die ein Unternehmen einer der Vertragstaaten in dem anderen
Staat unterhält, darf in dem anderen Staate nicht ungünstiger sein als die Besteuerung von Unternehmen
dieses anderen Staates, die die gleichen Tätigkeiten ausüben.
Diese Vorschrift ist nicht dahin auszulegen, daß sie einen der Vertragstaaten verpflichtet, Personen
mit Wohnsitz in dem anderen Staate Steuerfreibetràge, -vergûnstigungen oder-ermässigungen auf Grund
des Personenstandes oder der Familienlasten zu gewähren, die er den Personen mit Wohnsitz in seinem
Gebiete gewährt.
(4) Die Unternehmen eines der Vertragstaaten, deren Kapital ganz oder teilweise, unmittelbar oder
mittelbar, einer Person mit Wohnsitz in dem anderen Staat oder mehreren solchen Personen gehört oder
der Kontrolle dieser Personen unterliegt, dürfen in dem erstgenannten Staate keiner Besteuerung oder einer
damit zusammenhängenden Verpflichtung unterworfen werden, die anders oder belastender ist als die
Besteuerung und die damit zusammenhängenden Verpflichtungen, denen andere ähnliche Unternehmen
des erstgenannten Staates unterworfen sind oder unterworfen werden können.
(5) Der Ausdruck « Besteuerung » bezieht sich auf Steuern im Sinne dieses Abkommens.
Artikel 26.
(1) Die zuständigen Behörden der beiden Vertragstaaten werden die Verwaltungsmaßnahmen treffen,
die für die Anwendung dieses Abkommens, insbesondere für die Anwendung der Artikel 13, 23 und 24
notwendig sind.
(2) Die zuständigen Behörden der Vertragstaaten können bei der Behandlung von Fragen, die sich aus
diesem Abkommen ergeben, unmittelbar miteinander verkehren.
(3) Zur Beseitigung von Schwierigkeiten und Zweifeln, die bei der Auslegung oder Anwendung dieses
Abkommens auftreten, sowie zur Beseitigung von Härten auf Grund einer Doppelbesteuerung in Fällen,
die in diesem Abkommen nicht geregelt sind, werden sich die zuständigen Behörden verständigen.
Artikel 27.
Dieses Abkommen ist auf die Steuern anzuwenden, die für die Zeit nach dem 31. Dezember 1956 erhoben
werden.
Artikel 28.
(1) Dieses Abkommen bedarf der Ratifizierung ; die Ratifizierungsurkunden sollen sobald wie möglich
in Bonn ausgetauscht werden. Das Abkommen tritt einen Monat nach Austausch der Ratifizierungsurkunden
in Kraft.
(2) Dieses Abkommen bleibt auf unbestimmte Zeit in Kraft, jedoch kann jeder der Vertragstaaten am
oder vor dem 30. Juni eines jeden Kalenderjahres, aber nicht vor 1961, das Abkommen gegenüber dem
anderen Staate schriftlich auf diplomatischem Wege kündigen. In diesem Fall ist das Abkommen letztmals
anzuwenden auf die Steuern, die für das Kalenderjahr erhoben werden, in dem die Kündigung ausge-
sprochen wird.
Zu Urkund dessen haben die beiderseitigen Bevollmächtigten dièses Abkommen unterfertigt und mit
Siegeln versehen.
Geschehen zu Luxemburg, am 23. August 1958, in zwei Urschriften.
Für das Großherzogtum Luxemburg
Für die Bundesrepublik Deutschland
Joseph BECH,
Karl Graf von SPRETI.
Pierre WERNER.
SCHLUSSPROTOKOLL.
Bei der Unterzeichnung des Abkommens zwischen dem Großherzogtum Luxemburg und der Bundes-
republik Deutschland zur Vermeidung von Doppelbesteuerungen und über gegenseitige Amts- und Rechts-
hilfe auf dem Gebiete der Steuern vom Einkommen und vom Vermögen sowie der Gewerbesteuern und der
Grundsteuern, haben die unterzeichneten Bevollmächtigten folgende übereinstimmende Erklärung abge-
geben, die einen integrierenden Teil des Abkommens selbst bildet
Zu Artikel 1.
1. Das Abkommen gilt nicht für Holdinggesellschaften im Sinne der besonderen luxemburgischen Gesetze
(zur Zeit Gesetze vom 31. Juli 1929 und 27. Dezember 1937). Es gilt auch nicht für Einkünfte, die eine
Person mit Wohnsitz in der Bundesrepublik Deutschland von diesen Holdinggesellschaften bezieht,
und für Anteile an diesen Gesellschaften, die dieser Person gehören.
2. Das Abkommen erstreckt sich nicht auf einmalige Steuern vom Vermögen oder Vermögenszuwachs.
3. Die zuständigen Behörden der Vertragstaaten werden sich ins Einvernehmen setzen, wenn Zweifel
entstehen sollten, auf welche künftigen Steuern das Abkommen anzuwenden ist, damit das Abkommen
dahin ausgelegt oder geändert werden kann, wie es erforderlich erachtet wird.
Zu Artikel 2.
4. Ein Gemeinschafts- oder Betriebswechselbahnhof in einem der Vertragstaaten, der auf Grund einer
Vereinbarung zwischen den beiden Vertragstaaten errichtet worden ist, wird nicht als Betriebstätte
eines Eisenbahnunternehmens des anderen Vertragstaates behandelt.
5. Ein Versicherungsunternehmen eines der Vertragstaaten begründet eine Betriebstätte in dem anderen
Staate, wenn das Unternehmen durch einen Vertreter mit Ausnahme eines Vertreters im Sinne des
Artikels 2 Abs. 1 Nr. 2 Buchst. d im Gebiete des anderen Staates Prämien empfängt oder durch
den Vertreter auf diesem Gebiete gelegene Risiken versichert.
Zu Artikel 4.
6. Artikel 4 gilt auch für Rechte, die den Vorschriften des bürgerlichen Rechts der Vertragstaaten über
Grundstücke unterliegen.
7. Einkünfte, die bei der Veräußerung von unbeweglichem Vermögen erzielt werden, sind auch Einkünfte
aus der Veräußerung eines land- und forstwirtschaftlichen Betriebes und Spekulationsgewinne, die bei
der Veräußerung von unbeweglichem Vermögen anfallen. Renten, die als Gegenleistung für die Ver-
äußerung von unbeweglichen Vermögensgegenständen gezahlt werden, können nur in dem Vertrag-
staate besteuert werden, in dem der Rentenempfänger seinen Wohnsitz hat.
Zu Artikel 5.
8. Artikel 5 Abs. 1 ist entsprechend auf die Gewerbesteuer anzuwenden, die nach einer anderen Bemes-
sungsgrundlage als den Einkünften erhoben wird.
9. Die Vorschrift des Artikels 5 Abs. 1 ist nicht dahin auszulegen, daß sie einen der Vertragstaaten hindert,
die Einkünfte aus seinem Gebiet, die einer Person mit Wohnsitz in dem anderen Staate zufließen
(z. B. Einkünfte aus unbeweglichem Vermögen, Dividenden, Zinsen, Lizenzgebühren usw.), nach
Maßgabe des Abkommens zu besteuern, wenn diese Einkünfte keiner in dem Gebiet des erstgenannten
Staates belegenen Betriebstätte zuzurechnen sind.
10. Bei der Ermittlung der aus der Tätigkeit einer Betriebstätte erzielten Einkünfte nach Artikel 5 Abs. 2
ist grundsätzlich vom Bilanzergebnis der Betriebstätte auszugehen. Dabei sollen alle der Betriebstätte
zurechenbaren Ausgaben einschließlich eines Anteils an den Geschàftsführungs- und allgemeinen
Verwaltungskosten des Unternehmens berücksichtigt, jedoch künstliche Gewinnverlagerungen ausge-
schlosseh werden ; insbesondere ist die Vereinbarung von Zinsen oder Lizenzgebühren zwischen den
Betriebstätten desselben Unternehmens unbeachtlich. In besonderen Fällen kann bei der Ermittlung
der Einkünfte der Betriebstätte der Gesamtgewinn des Unternehmens aufgeteilt werden. Die zuständigen
Behörden der Vertragstaaten sollen sich zu einem möglichst frühen Zeitpunkt verständigen, wenn dies
für die Zurechnung der Einkünfte im einzelnen Fall erforderlich ist.
Zu den Artikeln 5, 7 und 13.
11. Wie ein Unternehmer wird ein stiller Gesellschafter behandelt, wenn mit seiner Beteiligung eine Betei-
ligung am Vermögen des Unternehmens verbunden ist. Ist dies nicht der Fall, so werden die Einkünfte
aus der Beteiligung als stiller Gesellschafter als Dividenden (Artikel 13) behandelt.
12. Der Besitz von Aktien, Kuxen, Anteilscheinen und ähnlichen Wertpapieren, von Anteilen an Genossen-
schaften und Gesellschaften mit beschränkter Haftung sowie von Anteilscheinen einer Kapitalanlage-
gesellschaft macht den Besitzer nicht zum Unternehmer oder Mitunternehmer. Einkünfte aus diesen
Wertpapieren und Anteilen werden als Dividenden (Artikel 13) behandelt.
Zu Artikel 7.
13. Artikel 7 gilt auch, wenn der Betrieb mit gecharterten oder gemieteten Fahrzeugen durchgeführt wird.
Er gilt ebenfalls für Agenturen, soweit die Tätigkeit der Agentur unmittelbar mit dem Betrieb oder dem
Zubringerdienst zusammenhängt.
14. Artikel 7 gilt auch für Beteiligungen von Unternehmen der Seeschiffahrt, der Binnenschiffahrt oder der
Luftfahrt an einem Pool oder an einer Betriebsgemeinschaft.
15. Artikel 7 Abs. 1 ist entsprechend auf die Gewerbesteuer anzuwenden, die nach einer anderen Bemes-
sungsgrundlage als den Einkünften erhoben wird.
Zu Artikel 9.
16. Artikel 9 Abs. 4 gilt nur für Vergütungen, die für eine beaufsichtigende Tätigkeit gewährt werden.
Vergütungen für eine andere Tätigkeit sind nach Artikel 10 oder 11 zu behandeln.
Zu Artikel 10.
17. Einkünfte aus nichtselbständiger Arbeit sind insbesondere : Gehälter, Besoldungen, Löhne, Tantiemen,
Gratitikationen oder sonstige Bezüge, geldwerte Vorteile und Entschädigungen der in einem Dienst-
verhältnis beschäftigten natürlichen Personen.
18. Ist der Arbeitgeber eine Personengesellschaft, so gilt als Wohnsitz im Sinne des Artikels 10 Abs. 2 Nr. 2
der Ort der Leitung.
19. Artikel 10 Abs. 1 gilt nicht für Studenten aus einem der Vertragstaaten, die gegen Entgelt bei einem
Unternehmen des anderen Staates nicht mehr als 183 Tage im Lauf eines Kalenderjahres beschäftigt
werden, um die notwendige praktische Ausbildung zu erhalten ; in diesem Falle hat der erstgenannte
Staat das Besteuerungsrecht.
Zu Artikel 11.
20. Löhne, Gehälter und ähnliche Vergütungen, die die Société Nationale des Chemins de Fer Luxem-
bourgeois, die Administration Luxembourgeoise des P.T.T., die Deutsche Bundespost, die Deutsche
Bundesbahn und die Deutsche Bundesbank zahlen, fallen unter Artikel 11 Abs. 1 und nicht unter
Artikel 11 Abs. 2.
Zu Artikel 13.
21. Solange in der Bundesrepublik Deutschland der Satz der Körperschaftsteuer für ausgeschüttete
Gewinne niedriger ist als der Steuersatz für nicht ausgeschüttete Gewinne, gilt für Beteiligungen im
Sinne des Artikels 13 Abs. 4 das Folgende
a) beträgt der Unterschied 10 v.H. oder mehr, so darf der Steuerabzug in der Bundesrepublik Deutsch-
land 15 v.H. der Dividenden nicht übersteigen ;
b) beträgt der Unterschied 20 v.H. oder mehr, so darf bei Dividenden, die nach dem 31. Dezember 1958
gezahlt werden, der Steuerabzug in der Bundesrepublik Deutschland 25 v.H. nicht übersteigen.
Zu Artikel 15.
22. Soweit in Verträgen Entgelte als Lizenzgebühren oder andere Vergütungen vereinbart werden, die
sachlich verdeckte Gewinnausschüttungen sind, ist Artikel 13 anzuwenden.
Zu den Artikeln 13, 14 und 15.
23. Die Vorschriften der Artikel 13 Absätze 3 und 4, Artikel 14 Abs. 1 und Artikel 15 Abs. 3 schließen
nicht aus, dass Abzugsteuern zunächst nach den Sätzen erhoben werden, die ohne Berücksichtigung
des Abkommens anzuwenden wären. Soweit die einbehaltene Steuer die Steuer übersteigt, die sich
bei Anwendung der Vorschriften dieses Abkommens ergibt, ist der übersteigende Betrag auf An-
trag des Gläubigers dieser Beträge zu erstatten. Die Erstattung ist vorzunehmen, wenn der Antrag auf
Erstattung innerhalb einer Frist von zwei Jahren, beginnend mit dem Zeitpunkt des Zufließens der
Beträge, gestellt wird ; für Beträge, die vor dem Inkrafttreten des Abkommens zugeflossen sind,
beginnt diese Frist mit dem Zeitpunkt des Inkrafttretens des Abkommens.
Zu Artikel 20.
24. Bei Einbeziehung der Dividenden in die Bemessungsgrundlage nach Artikel 20 Abs. 4 Satz 3 ist der
Bruttobetrag der Dividenden um die im Abzugsweg erhobene Steuer der Bundesrepublik Deutschland
zu vermindern.
Zu Artikel 21.
25. Angehörige einer diplomatischen Vertretung eines der Vertragstaaten haben im Empfangsstaat An-
spruch auf die in den Artikeln 8 bis 19 enthaltenen Vergünstigungen, wenn sie im Entsendestaat mit
den Einkünften, die ihnen aus dem Empfangsstaate zufließen, und dem Vermögen im Sinne des Artikels
19 Abs. 2 zu den Steuern vom Einkommen und vom Vermögen herangezogen werden.
26. Internationale Organisationen, ihre Organe und Beamten sowie das Personal diplomatischer oder
konsularischer Vertretungen dritter Staaten haben keinen Anspruch auf die in den Artikeln 8 bis 19
enthaltenen Vergünstigungen, wenn sie mit den Einkünften, die ihnen aus einem der beiden Vertrag-
staaten zufließen und mit dem Vermögen im Sinne des Artikels 19 Abs. 2 im anderen Staate nicht zu
den Steuern vom Einkommen und vom Vermögen herangezogen werden.
Zu Artikel 23.
27. Die Verpflichtung der zuständigen Behörden, Auskünfte zu erteilen, bezieht sich nicht auf Tatsachen,
deren Kenntnis die Finanzbehörden von Banken erlangt haben. Soweit die Kenntnis von Tatsachen
auch aus anderen Quellen stammt, können Auskünfte erteilt werden.
Geschehen zu Luxemburg, am 23. August 1958, in zwei Urschriften.
Für das Großherzogtum Luxemburg
Für die Bundesrepublik Deutschland
Joseph BECH,
Karl Graf von SPRETI.
Pierre WERNER.
ECHANGE DE NOTES.
Botschaft
der Bundesrepublik Deutschland
Luxemburg.
Luxemburg, den 23. August 1958.
Herr Aussenminister,
Anlässlich der heutigen Unterzeichnung des Abkommens zwischen der Bundesrepublik Deutschland und
dem Grossherzogtum Luxemburg über die Vermeidung von Doppelbesteuerungen und über gegenseitige
Amts- und Rechtshilfe auf dem Gebiete der Steuern vom Einkommen und vom Vermögen sowie der Ge-
werbesteuern und der Grundsteuern beehre ich mich, Ihnen im Namen der Regierung der Bundesrepublik
Deutschland folgendes mitzuteilen
Das Abkommen gilt auch für das Land Berlin, sofern nicht die Regierung der Bundesrepublik
Deutschland gegenüber der Regierung des Grossherzogtums Luxemburg innerhalb von drei Monaten
nach Inkrafttreten des Abkommens eine gegenteilige Erklärung abgibt. Bei Anwendung des Ab-
kommens auf das Land Berlin gelten die Bezugnahmen auf die Bundesrepublik Deutschland auch
als Bezugnahmen auf das Land Berlin.
Falls dieser Vorschlag die Billigung der Regierung des Grossherzogtums Luxemburg findet, sollen die
vorliegende Note und Ihre Antwortnote als eine Vereinbarung angesehen werden.
Ich benutze diesen Anlass, um Eure Exzellenz erneut meiner ausgezeichnetsten Hochachtung zu
versichern.
Karl Graf von SPRETI.
Seiner Exzellenz
Herm Joseph BECH,
Grossherzoglich Luxemburgischer
Aussenminister
Luxemburg.
Ministère
des
Affaires Etrangères.
Luxembourg, le 23 août 1958.
Monsieur l´Ambassadeur,
J´ai l´honneur d´accuser réception de votre note de ce jour conçue en ces termes
Anlässlich der heutigen Unterzeichnung des Abkommens zwischen der Bundesrepublik Deutsch-
land und dem Grossherzogtum Luxemburg über die Vermeidung von Doppelbesteuerungen und
über gegenseitige Amts- und Rechtshilfe auf dem Gebiete der Steuern vom Einkommen und vom
Vermögen sowie der Gewerbesteuern und der Grundsteuern beehre ich mich, Ihnen im Namen der
Regierung der Bundesrepublik Deutschland folgendes mitzuteilen
Das Abkommen gilt auch für das Land Berlin, sofern nicht die Regierung der Bundesrepublik
Deutschland gegenüber der Regierung des Grossherzogtums Luxemburg innerhalb von drei Monaten
nach Inkrafttreten des Abkommens eine gegenteilige Erklärung abgibt. Bei Anwendung des Ab-
kommens auf das Land Berlin gelten die Bezugnahmen auf die Bundesrepublik Deutschland auch
als Bezugnahmen auf das Land Berlin.
Falls dieser Vorschlag die Billigung der Regierung des Grossherzogtums Luxemburg findet,
sollen die vorliegende Note und Ihre Antwortnote als eine Vereinbarung angesehen werden.
J´ai l´honneur de vous marquer l´accord du Gouvernement luxembourgeois avec ce qui précède.
Veuillez agréer, Monsieur l´Ambassadeur, les assurances de ma très haute considération.
BECH.
Son Excellence
le Comte Karl von SPRETI
Ambassadeur de la République
Fédérale d´Allemagne
Luxembourg.
Arrêté ministériel du 16 septembre 1959, ayant pour
objet de désigner les bureaux du service régional
de contrôle de la retenue d´impôt sur les trai-
tements et salaires auxquels sont attachés des
vérificateurs.
Le Ministre des Finances,
Vu l´article 11, al. 2 de la loi du 25 mai 1949 con-
cernant la réorganisation de l´Administration des
Contributions et Accises ;
Vu l´article 4 de l´arrêté grand-ducal du 25 mars
1957 concernant l´organisation des services de con-
trôle et de recette de l´Administration des Con-
tributions, tel que cet article a été modifié par
l´arrêté grand-ducal du 25 août 1959;
Après délibération du Gouvernement en Conseil ;
Arrête
Paragraphe 1. Les revenus des entreprises industrielles, minières, commerciales ou financières ne sont
imposables que dans l´Etat sur le territoire duquel se trouve un établissement stable.
Paragraphe 2. Lorsqu´une entreprise possède des établissements stables dans les deux Etats contractants,
chacun d´eux ne peut imposer que le revenu provenant de l´activité des établissements stables situés sur
son territoire.
Paragraphe 3. Ce revenu imposable ne peut excéder le montant des bénéfices industriels, miniers, com-
merciaux ou financiers réalisés par l´établissement stable, y compris, s´il y a lieu, les bénéfices ou avantages
retirés indirectement de cet établissement ou qui auraient été attribués ou accordés à des tiers soit par voie
de majoration ou de diminution des prix d´achat ou de vente, soit par tout autre moyen. Une quote-part
des frais généraux du siège de l´entreprise est imputée aux résultats des différents établissements stables.
Paragraphe 4. Les autorités compétentes des deux Etats contractants s´entendent, le cas échéant, pour
arrêter les règles de ventilation, à défaut de comptabilité régulière faisant ressortir distinctement et exacte-
ment les bénéfices afférents aux établissements stables situés sur leurs territoires respectifs.
Les personnes domiciliées au Grand-Duché de Luxembourg qui se sont réfugiées en France en raison des
événements de guerre sont considérées comme ayant conservé leur domicile dans le Grand-Duché de Luxem-
bourg, à moins qu´il ne soit établi qu´elles l´aient fixé en France.
Jedes Mitglied, so wie dessen Ehefrau und Kinder, der Sektion Esch/Alzette des L.C.G.B.
können Mitglieder der Sektions-Sterbekasse werden, wofern sie ab 1. Januar 1960 das Höchstzulassungs-
alter von 50 Jahren nicht überschritten haben. Die Aufnahme erfolgt, auf Grund eines schriftlichen Ge-
suches, durch den Verwaltungsrat.
Paragraphe 1. Lorsqu´une entreprise de l´un des deux Etats, du fait de sa participation à la gestion ou
au capital d´une entreprise de l´autre Etat, fait ou impose à cette dernière, dans leurs relations commerciales
ou financières, des conditions différentes de celles qui seraient faites à une tierce entreprise, tous bénéfices
qui auraient dû normalement apparaître dans les comptes de l´une des entreprises, mais qui ont été de la
sorte transférés à l´autre entreprise, peuvent être incorporés aux bénéfices imposables de la première entre-
prise.
Paragraphe 2. Une entreprise est considérée comme participant à la gestion ou au capital d´une autre
entreprise notamment lorsque les mêmes personnes participent directement ou indirectement à la gestion
ou au capital de chacune de ces deux entreprises.
Les sociétés et autres personnes morales ayant leur siège dans l´un des deux Etats ne sont imposables
que dans cet Etat.
Von rechtswegen ausgeschlossen sind die Mitglieder welche nach dreimaliger Aufforderung
ihren Beitrag nicht bezahlt haben.
Par dérogation à l´article 4 de la présente Convention, les bénéfices qu´une entreprise de l´un des deux
Etats contractants tire de l´exploitation d´aéronefs sont exonérés d´impôt dans l´autre Etat contractant.
En ce qui concerne les entreprises de navigation fluviale l´impôt est perçu dans l´Etat où se trouve le siège
de leur direction effective ou bien, si ce siège est ambulant, dans l´Etat où l´exploitant a son domicile fiscal
à la condition que l´entreprise étende son activité sur le territoire dudit Etat.
Les deux Gouvernements conviennent de se prêter une assistance réciproque pour l´application des
dispositions de la présente convention ; ils se concerteront pour régler d´un commun accord les difficultés
auxquelles cette application pourrait donner lieu.
Der Austritt oder Ausschluss geben kein Recht auf Rückerstattung der geleisteten Beiträge.
Paragraphe 1. Une société ayant son domicile fiscal au Luxembourg n´est soumise en France à la taxe
proportionnelle sur le revenu des capitaux mobiliers dans les conditions prévues aux articles 109-2 et 1674
du code général des impôts que si elle possède en France un établissement stable au sens de l´article 2,
paragraphe 3. Toutefois, le revenu taxé en vertu de l´article 109-2 ne peut excéder le montant des bénéfices
ou profits réalisés par l´établissement stable en France, déterminé conformément aux dispositions des
articles 4 et 5 de la présente Convention.
Paragraphe 2. Une société ayant son domicile fiscal dans l´un des deux Etats n´est pas soumise dans
l´autre Etat à l´impôt frappant le revenu des capitaux mobiliers en raison de sa participation dans la gestion
ou dans le capital d´une société ayant son domicile fiscal dans cet autre Etat ou à cause de tout autre rapport
avec cette société ; mais les bénéfices distribués par cette dernière société et passibles de l´impôt frappant
le revenu des capitaux mobiliers sont, le cas échéant, augmentés, pour l´assiette de l´impôt, de tous les
bénéfices ou avantages que la première société a indirectement retirés de la dernière société dans les conditions
prévues aux articles 4 et 5.
La présente convention sera ratifiée et les instruments de ratification seront échangés à Luxembourg
dans le plus bref délai.
Fait à Paris en double exemplaire le 1er avril 1958.
Pour le Grand-Duché de Luxembourg ;
Pour la République française
Robert ALS.
Louis JOXE.
Loi du 17 août 1959 portant approbation de la Convention entre le Grand-Duché de Luxembourg et la Répu-
blique Fédérale d´Allemagne tendant à éviter les doubles impositions et à établir des règles d´assistance
administrative
réciproque en matière d´impôts sur le revenu et sur la fortune et en matière d´impôt
commercial et d´impôt foncier, ainsi que du Protocole final et l´échange de notes relatifs à cette Con-
vention,
signés à Luxembourg, le 23 août 1958.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu, Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de Nassau,
etc., etc., etc. ;
Notre Conseil d´Etat entendu ;
De l´assentiment de la Chambre des Députés ;
Vu la décision de la Chambre des Députés du 14 juillet 1959 et celle du Conseil d´Etat du 31 juillet 1959
portant qu´il n´y a pas lieu à second vote
Avons ordonné et ordonnons
Die Sterbekasse wird verwaltet durch einen Verwaltungsrat, bestehend aus 7 Mitgliedern von
welchen jeweils die Hälfte durch die Generalversammlung für die Dauer von einem Jahr gewählt werden.
Austretende Mitglieder sind wiederwählbar. Der Verwaltungsrat verteilt unter sich die einzelnen Funk-
tionen. In der jährlich stattfindenden Generalversammlung legt der Verwaltungsrat Rechnung ab über
seine Amtstätigkeit und über die Geschäfte des vergangenen Jahres. Die Beschlüsse der Generalversamm-
lung werden mit einfacher Mehrheit der anwesenden Mitgliedern gefasst.
Paragraphe 1. Les revenus de valeurs mobilières sont imposables dans l´Etat contractant où le bénéfi-
ciaire a son domicile fiscal.
Paragraphe 2. Néanmoins, chaque Etat contractant conserve le droit de percevoir l´impôt par voie de
retenue à la source, conformément à sa législation générale. Dans ce cas, l´impôt ainsi retenu est imputé
sur celui exigible dans l´autre Etat dans les conditions prévues à l´article 19.
Paragraphe 3. Sont considérés comme « revenus de valeurs mobilières» au sens du présent article, les
produits d´actions, de parts de fondateur, et de parts bénéficiaires, de parts de société à responsabilité
limitée et d´obligations négociables. Sont également considérés comme « revenus de valeurs mobilières»,
du côté français, les produits de parts de commandite, et, du côté luxembourgeois, par dérogation à l´article 9,
les revenus perçus par les bailleurs de fonds avec participation aux bénéfices d´une entreprise commerciale.
Paragraphe 4. Les paragraphes 1 et 2 ne s´appliquent pas quand le bénéficiaire des revenus de valeurs mobi-
lières possède un établissement stable dans l´autre Etat contractant et que lesdits revenus proviennent de
titres constituant un élément de l´actif de cet établissement. Dans ce cas l´article 4 est applicable.
Ueber die Vereinsgelder wird eine von den Geschäften der Gewerkschaft völlig getrenntes Buch
geführt.
L´impôt sur le revenu des prêts, dépôts, comptes de dépôts et de toutes autres créances n´est perçu que
dans l´Etat du domicile fiscal du créancier.
Toutefois, si le créancier domicilié dans l´un des deux Etats possède un établissement stable dans l´autre
Etat et si cet établissement consent un prêt ou effectue un dépôt, l´impôt est perçu dans ce dernier Etat.
Die Anteile der Mitglieder können weder abgetreten noch mit Beschlag belegt werden.
Paragraphe 1. Les redevances (royalties) versées pour la jouissance de biens immobiliers ou l´exploitation
de mines, carrières ou autres ressources naturelles sont seulement imposables dans celui des deux Etats
contractants où sont situés ces biens, mines, carrières ou autres ressources naturelles.
Paragraphe 2. Les droits d´auteurs ainsi que les produits ou redevances (royalties) provenant de la vente
ou de la concession de licences d´exploitation de brevets, marques de fabrique, procédés et formules secrets
qui sont payés dans l´un des deux Etats contractants à une personne ayant son domicile fiscal dans l´autre
Etat sont imposables dans ce dernier Etat, à la condition que ladite personne n´exerce pas son activité dans
le premier Etat par l´intermédiaire d´un établissement stable. Le mot « redevance » doit s´entendre comme
comprenant les revenus de la location de films cinématographiques.
Toutefois, chaque Etat conserve le droit de soumettre les revenus visés au présent paragraphe à un impôt
prélevé à la source, étant entendu que les taux de ce prélèvement seront, de part et d´autre, diminués de
moitié sans pouvoir être inférieurs à 5%. L´impôt ainsi prélevé à la source sera imputé, dans les conditions
prévues à l´article 19 sur l´impôt exigible dans l´autre Etat.
Pour bénéficier des dispositions de l´alinéa qui précède, le contribuable intéressé devra produire aux auto-
rités fiscales de ce dernier Etat, une attestation visée par les autorités fiscales de l´Etat où il a son domicile
fiscal, spécifiant les revenus frappés à la source et certifiant qu´il y est passible des impôts directs à raison
de ces revenus. Les autorités compétentes des deux Etats contractants détermineront d´un commun accord
les modalités d´application de cette procédure.
Paragraphe 3. Si une redevance (royalty) ne correspond pas à la valeur intrinsèque et normale des droits
pour lesquels elle est payée, l´impôt prélevé à la source dans l´Etat du débiteur peut être déterminé à raison
de la valeur intrinsèque et normale de cette redevance.
Von den Mitgliedern kann kein Beitrag erhoben werden und das Vereinsvermögen kann nicht
verwendet werden für Zwecke die nicht in den Statuten vorgesehen sind.
Les tantièmes, jetons de présence et autres rémunérations des membres des conseils d´administration et
des conseils de surveillance des sociétés par actions sont imposables dans celui des deux Etats où se trouve
le domicile fiscal de la société, sous réserve de l´application des articles 14 et 15 ci-après en ce qui concerne
les rémunérations perçues par les intéressés en leurs autres qualités effectives.
Der monatliche Beitrag beträgt 5 Franken.
Les rémunérations allouées par l´Etat, les départements, les communes ou autres personnes morales de
droit public régulièrement constituées suivant la législation interne des Etats contractants, en vertu d´une
prestation de service ou de travail actuelle ou antérieure, sous forme de traitements, pensions, salaires et
autres appointements sont imposables seulement dans l´Etat du débiteur.
Cette disposition est également applicable aux prestations servies dans le cadre d´un régime obligatoire
de sécurité sociale.
Das zu zahlende Sterbegeld beträgt nach dem ersten Mitgliedsjahr 1500 Franken, es erweitert
sich jedes folgende Mitgliedsjahr um 100 Franken, um ab 6. Mitgliedsjahr den Höchstbetrag von 2000
Franken zu erreichen.
Les pensions privées et les rentes viagères provenant d´un des Etats contractants et payées à des personnes
ayant leur domicile fiscal dans l´autre Etat sont exemptées d´impôt dans le premier Etat.
Die Auszahlung des Sterbegeldes erfolgt der Reihe nach an den hinterbliebenen Ehepartner,
die Kinder, die Eltern, die Geschwister oder die gesetzlichen Erben. Vorlegen eines amtlichen Totenscheines
ist erfordert.
Paragraphe 1. Sous réserve des dispositions de l´article 12 ci-dessus, les traitements, salaires et autres
rémunérations analogues ne sont imposables que dans l´Etat sur le territoire duquel s´exerce l´activité
personnelle, source de ces revenus.
Paragraphe 2. Pour l´application du paragraphe précédent, n´est pas considéré comme l´exercice d´une
activité personnelle dans l´un des deux Etats le fait pour un salarié d´un établissement situé dans l´autre
Etat d´accomplir sur le territoire du premier Etat une mission temporaire ne comportant qu´un séjour infé-
rieur à 183 jours à la condition toutefois que sa rémunération continue à être supportée et payée par ledit
établissement.
Dans le cas où la mission excède une durée totale de 183 jours, l´impôt est applicable dans l´Etat sur le
territoire duquel la mission est accomplie et porte sur l´ensemble des rémunérations perçues par le salarié
du chef de l´activité qu´il a exercée sur ledit territoire depuis le début de la mission.
Paragraphe 3. Une personne ayant son domicile fiscal dans l´un des Etats contractants est exonérée
de l´impôt dans l´autre Etat contractant en ce qui concerne la rémunération des services rendus sur des
aéronefs affectés à des transports internationaux.
Paragraphe 4. Les traitements, salaires ou autres rémunérations des travailleurs frontaliers titulaires
de la carte frontalière instituée par l´accord passé entre la France et le Grand-Duché de Luxembourg le
27 juin 1949 et régis par cet accord et les textes qui pourraient s´y substituer ou le modifier, ne sont soumis
à l´impôt que dans le pays où les intéressés ont leur domicile fiscal.
Das Vereinsvermögen besteht aus
1. den Einzahlungen der Mitglieder ;
2. den Staats- und Gemeindezuschüssen ;
3. den Schenkungen und Vermächtnissen ;
4. den Zinsen der angelegten Gelder.
Paragraphe 1. Les revenus provenant de l´exercice d´une profession libérale et, d´une manière générale,
tous revenus du travail autres que ceux qui sont visés aux articles 11, 12, 13 et 14 de la présente convention,
sont imposables seulement dans l´Etat où s´exerce l´activité personnelle.
Paragraphe 2. Pour l´application du paragraphe précédent, l´activité personnelle n´est considérée comme
s´exerçant dans l´un des deux Etats que si elle a un point d´attache fixe dans cet Etat.
Paragraphe 3. Sont considérées comme professions libérales, au sens du présent article, notamment
l´activité scientifique, artistique, littéraire, enseignante ou pédagogique ainsi que celle des médecins, avocats,
architectes ou ingénieurs.
Paragraphe 4. Par dérogation aux dispositions des paragraphes 1 et 2 ci-dessus, les revenus provenant
de l´activité professionnelle indépendante exercée dans l´un des deux Etats par les artistes dramatiques,
lyriques et chorégraphiques ainsi que par les chefs d´orchestre et les musiciens y sont imposables même si
cette activité n´a pas de point d´attache fixe dans ledit Etat.
Statutenänderungen, desgleichen Auflösung der Kasse können nur im Rahmen der Bestim-
mungen des Gesetzes vom 11. Juli 1891 erfolgen. 12 September 1959.
Imprimerie de la Cour Victor Buck, S. à r. l., Luxembourg
Les professeurs et autres membres du personnel enseignant de l´un des deux Etats contractants qui se
rendent sur le territoire de l´autre Etat en vue d´y professer, pour une période de deux années au plus, dans
une université, un lycée, un collège, une école ou tout autre établissement d´enseignement sont exemptés
d´impôt dans ce dernier Etat pour la rémunération qu´ils y perçoivent du chef de leur enseignement pendant
ladite période.
Les étudiants et les apprentis de l´un des deux Etats contractants qui séjournent dans l´autre Etat
exclusivement pour y faire leurs études ou y acquérir une formation professionnelle ne sont soumis à aucune
imposition de la part de ce dernier Etat pour les subsides qu´ils reçoivent de provenance étrangère.
Les revenus non mentionnés aux articles précédents ne sont imposables que dans l´Etat du domicile fiscal
du bénéficiaire.
Paragraphe 1. Les revenus qui, d´après les dispositions de la présente convention, ne sont imposables
que dans l´un des deux Etats, ne peuvent pas être imposés dans l´autre Etat, même par voie de retenue
à la source. Néanmoins chacun des deux Etats conserve le droit de calculer au taux correspondant à l´en-
semble du revenu du contribuable les impôts directs afférents aux éléments du revenu dont l´imposition
lui est réservée.
Paragraphe 2. Nonobstant les dispositions de la présente convention, chacun des deux Etats contrac-
tants conserve le droit d´imposer suivant les règles propres à sa législation les produits des participations
à des entreprises constituées sous forme de sociétés en nom collectif, de sociétés en commandite simple,
de sociétés de fait et d´associations en participation.
En ce qui concerne ces produits, la double imposition sera évitée de la façon suivante
a) le Luxembourg imputera, sur l´impôt afférent aux produits dont il s´agit ayant leur source en France
et compris dans les bases d´imposition de l´impôt sur le revenu des personnes physiques ou de l´impôt sur le
revenu des collectivités et, dans la limite de ces impôts, l´impôt auquel lesdits produits auront été assujettis
en France.
b) En ce qui concerne les produits des participations aux entreprises constituées au Luxembourg sous
la forme des sociétés visées à l´alinéa 1er du présent paragraphe, autres que ceux des parts de commandite,
la France imputera sur l´impôt sur le revenu des personnes physiques (surtaxe progressive) auquel lesdits
produits pourront donner lieu et dans la limite de cet impôt, l´impôt que ces produits auront supporté au
Luxembourg, mais dans la mesure seulement où celui-ci excédera le montant de la taxe proportionnelle
qui serait due sur des revenus analogues réalisés en France.
S´il s´agit de produits de parts de commandite ayant leur source au Luxembourg, l´impôt perçu dans cet
Etat sera imputé par priorité et à due concurrence sur la taxe proportionnelle à laquelle lesdits produits
seront assujettis en France. S´il existe un reliquat, il s´imputera soit sur la taxe progressive, soit sur l´impôt
des sociétés exigible.
Paragraphe 3. a) Le Luxembourg imputera, sur l´impôt afférent aux produits visés à l´article 8 et au para-
graphe 2 de l´article 10, ayant leur source en France et compris dans les bases d´imposition de l´impôt sur
le revenu des personnes physiques ou de l´impôt sur le revenu des collectivités, l´impôt auquel lesdits produits
auront été assujettis en France par voie de retenue à la source. Toutefois, l´imputation de cet impôt sera
limitée à un montant correspondant à l´impôt qui est prélevé à la source au Luxembourg sur des revenus
analogues, sans pouvoir, en toute hypothèse, excéder la fraction de l´impôt dont le bénéficiaire sera redevable
au Luxembourg du chef des mêmes revenus.
L´imputation visée à l´alinéa qui précède ne trouvera pas à s´appliquer en ce qui concerne la taxe propor-
tionnelle française acquittée dans l´hypothèse prévue au paragraphe 1 de l´article 7.
L´impôt retenu à la source en France sera déductible du revenu imposable au Luxembourg dans la
mesure seulement où il excédera l´impôt qui est prélevé à la source au Luxembourg sur des revenus analogues.
b) En ce qui concerne les revenus visés à l´article 8 autres que ceux des obligations et qui auront supporté
l´impôt à la source au Luxembourg, la France percevra la taxe proportionnelle sur leur montant brut au
taux prévu par sa législation interne diminué de 15 points. Cette diminution sera de 5 points en ce qui
concerne les produits d´obligations.
Pour les revenus visés au paragraphe 2 de l´article 10, le montant de l´impôt perçu à la source au Luxem-
bourg sur ces revenus sera déduit de la taxe proportionnelle ou de l´impôt sur les sociétés dont le béné-
ficiaire sera redevable en France du chef de ces revenus. Cette déduction ne pourra toutefois excéder le
montant de ladite taxe ou dudit impôt afférent aux mêmes revenus.
En ce qui concerne les impôts sur la fortune, les dispositions suivantes seront applicables
1. Si la fortune consiste en
a) biens immobiliers et accessoires,
b) entreprises commerciales ou industrielles,
l´impôt ne peut être perçu que dans l´Etat contractant qui, en vertu des articles précédents, est autorisé
à imposer le revenu qui provient de ces biens.
2. Les participations à des entreprises constituées sous forme de sociétés en nom collectif, de sociétés en
commandite simple, de sociétés de fait et d´associations en participation ne sont imposables que dans l´Etat
où se trouve situé un établissement stable.
3. Pour tous les autres éléments de fortune, l´impôt ne peut être perçu que dans l´Etat du domicile.
Toutefois, la valeur des meubles meublants est imposable dans l´Etat de la résidence à laquelle les meubles
sont affectés.
4. Chacun des deux Etats conserve le droit de calculer au taux correspondant à l´ensemble de la fortune
du contribuable les impôts directs afférents aux éléments de la fortune dont l´imposition lui est réservée.
Paragraphe 1. Les nationaux et les sociétés ou autres groupements de l´un des deux Etats contractants
ne seront pas soumis dans l´autre Etat à des impôts autres ou plus élevés que ceux qui frappent les nationaux
et les sociétés ou autres groupements de ce dernier Etat.
Paragraphe 2. En particulier, les nationaux de l´un des deux Etats contractants qui sont imposables
sur le territoire de l´autre Etat bénéficient, dans les mêmes conditions que les nationaux de ce dernier Etat,
des exemptions, abattements à la base, déductions et réductions d´impôts ou taxes quelconques accordés
pour charges de famille.
De même, lorsqu´un contribuable domicilié en France possède un établissement stable au Luxembourg,
les dispositions relatives au report de pertes sont applicables pour l´imposition de cet établissement dans
les mêmes conditions qu´à l´égard des contribuables domiciliés au Luxembourg.
Paragraphe 3. Le terme « nationaux » désigne
en ce qui concerne la France, tous les sujets et protégés français ;
en ce qui concerne le Luxembourg, tous les sujets luxembourgeois.
Paragraphe 1. Les autorités administratives supérieures des deux Etats pourront, sur demande, échanger
les renseignements que les législations fiscales des deux Etats permettent d´obtenir dans le cadre de la
pratique administrative normale, nécessaires pour une application régulière de la présente convention.
Tout renseignement échangé de cette manière doit être tenu secret et ne peut être révélé qu´aux personnes
qui s´occupent de la fixation ou de la perception des impôts auxquels se rapporte la présente convention.
Il ne pourra pas être échangé de renseignements qui dévoileraient un secret commercial, bancaire, industriel
ou professionnel ou un procédé commercial.
Paragraphe 2. Les dispositions du présent article ne peuvent en aucun cas être interprétées comme
imposant à l´un des Etats contractants l´obligation de prendre des mesures administratives dérogeant à sa
propre réglementation ou à sa pratique administrative, ou contraires à sa souveraineté, à sa sécurité, à ses
intérêts généraux ou à l´ordre public, ou de transmettre des indications qui ne peuvent être obtenues sur
la base de sa propre législation et de celle de l´Etat qui les demande.
Paragraphe 3. Par dérogation aux dispositions du paragraphe 1 ci-dessus les deux Etats contractants
conviennent de se communiquer d´office le relevé des traitements, salaires ou autres rémunérations alloués
aux travailleurs frontaliers ainsi que les renseignements relatifs au payement de redevances visées aux
paragraphes 2 et 3 de l´article 10 de la présente convention.
Paragraphe 1. Les Etats contractants s´engagent à se prêter aide et assistance pour le recouvrement des
impôts qui font l´objet de la présente convention et pour celui des intérêts, des frais, des suppléments d´impôt
et des amendes qui n´ont pas le caractère pénal.
Paragraphe 2. La demande formulée à cette fin doit être accompagnée des documents exigés par les lois
de l´Etat requérant pour établir que les sommes à recouvrer sont définitivement dues.
Paragraphe 3. Au vu de ces documents, les significations et mesures de recouvrement et de perception
ont lieu dans l´Etat requis conformément aux lois applicables pour le recouvrement et la perception de ses
propres impôts. Les titres de perception, en particulier, sont rendus exécutoires dans la forme prévue par
la législation de cet Etat.
Paragraphe 4. Les créances fiscales à recouvrer ne seront pas considérées comme des créances privilégiées
dans l´Etat requis.
Paragraphe 5. En ce qui concerne les créances fiscales qui sont encore susceptibles de recours, l´Etat
créancier, pour la sauvegarde de ses droits, peut demander à l´autre Etat de notifier au redevable une con-
trainte ou un titre de perception. Les contestations touchant le bien-fondé des réclamations qui ont motivé
la notification ne peuvent être portées que devant la juridiction compétente de l´Etat requérant.
Paragraphe 1. Tout contribuable qui prouve que les mesures prises par les autorités fiscales des deux
Etats contractants ont entraîné pour lui une double imposition en ce qui concerne les impôts visés par la
présente convention, peut adresser une demande soit aux autorités compétentes de l´Etat sur le territoire
duquel il a son domicile fiscal, soit à celles de l´autre Etat. Si le bien-fondé de cette demande est reconnu,
les autorités compétentes des deux Etats s´entendent pour éviter de façon équitable la double imposition.
Paragraphe 2. Les autorités compétentes des deux Etats contractants peuvent également s´entendre
pour supprimer la double imposition dans les cas non réglés par la présente convention, ainsi que dans
les cas où l´interprétation ou l´application de la présente convention donnerait lieu à des difficultés ou à des
doutes.
Paragraphe 3. S´il apparaît que, pour parvenir à une entente, des pourparlers soient opportuns, ceux-ci
seront confiés à une commission mixte formée de représentants des administrations des deux Etats désignés
par les autorités compétentes.
Paragraphe 1. A tout moment, pendant la durée d´application de la présente convention, l´un ou l´autre
des deux Etats contractants pourra exprimer le désir que les dispositions de ladite convention soient
étendues soit en totalité, soit en partie, avec les ajustements qui seraient jugés nécessaires, à tout territoire
dont la France assure les relations internationales et qui perçoit des impôts de même nature que ceux faisant
l´objet de cette convention.
Paragraphe 2. Les extensions prévues au paragraphe 1 du présent article seront réalisées par un échange
entre les Etats contractants de notes diplomatiques qui désigneront le territoire auquel s´appliqueront les
dispositions étendues et préciseront les conditions de cette extension.
Les dispositions étendues par l´échange de notes susvisé, en totalité ou en partie ou avec les ajustements
éventuellement nécessaires, s´appliqueront au territoire désigné à compter inclusivement de la date qui
sera spécifiée dans les notes.
Paragraphe 3. A tout moment après l´expiration d´une période d´une année à compter de la date effective
d´une extension accordée en vertu des paragraphes 1 et 2 du présent article, l´un ou l´autre des Etats
contractants pourra, par avis écrit de cessation donné à l´autre Etat contractant par la voie diplomatique,
mettre fin à l´application des dispositions concernant l´un quelconque des territoires auquel elles auraient
été étendues ; dans ce cas, les dispositions cesseront d´être applicables à ce territoire à compter inclusive-
ment du 1er janvier suivant la date de l´avis, sans toutefois qu´en soit affectée l´application des dis-
positions à la France, au Luxembourg ou à tout autre territoire auquel elles auraient été étendues et qui ne
serait pas mentionné dans l´avis de cessation.
Paragraphe 4. Lorsque les dispositions de la convention cesseront de s´appliquer entre la France et le
Luxembourg, ces dispositions cesseront également de s´appliquer à tout territoire auquel elles auront été
étendues en vertu du présent article, à moins qu´il n´en ait été décidé autrement de façon expresse par les
Etats contractants.
Paragraphe 5. Pour l´application de la présente convention dans tout territoire auquel elle aura été
étendue, il y aura lieu chaque fois que la convention se réfère à la France de considérer qu´elle se réfère
également audit territoire.
Paragraphe 1. La présente convention sera ratifiée et les instruments de ratification seront échangés à
Luxembourg dans le plus bref délai.
Paragraphe 2. La convention entrera en vigueur dès l´échange des instruments de ratification, étant
entendu qu´elle produira ses effets pour la première fois
a) En ce qui concerne les impôts perçus par voie de retenue à la source
sur les revenus des capitaux mobiliers visés à l´article 8, pour l´imposition des revenus mis en paiement
à compter du 1er janvier 1957 ;
sur les redevances désignées aux paragraphes 2 et 3 de l´article 10, pour l´imposition des redevances
payées à compter du 1er janvier 1957 ;
b) En ce qui concerne les impôts sur les autres revenus, pour l´imposition des revenus afférents à
l´année civile 1957, ou aux exercices clos au cours de cette année civile ;
c) En ce qui concerne l´impôt sur la fortune, pour les impositions correspondant à l´année civile 1957.
Les renseignements visés à l´article 22, pour autant qu´ils sont échangés d´office, seront fournis dans la
mesure où ils deviendront disponibles pendant la durée d´application de la convention.
Paragraphe 3. Dès l´entrée en vigueur de la présente convention, l´accord résultant de l´échange de lettres
des 30 août 1906 et 19 septembre 1912 entre l´ancien Ministère d´Alsace-Lorraine et la Division des Finances
du Grand-Duché de Luxembourg, ainsi que l´accord conclu le 16 janvier 1926 entre les Gouvernements
français et luxembourgeois cesseront de s´appliquer et n´auront plus d´effet.
La présente convention restera en vigueur pendant une durée indéfinie.
Toutefois, à partir du 1er janvier 1963, chacun des deux Etats contractants pourra notifier à l´autre Etat,
dans le courant du premier semestre de chaque année, par écrit et par la voie diplomatique, son intention
de mettre fin à la présente convention. En ce cas, la convention cessera d´être applicable à partir du 1er
janvier de l´année suivant la date de la notification, étant entendu que ses effets se trouveront limités, en
ce qui concerne les impôts annuels, à ceux qui seront établis au titre de l´année au cours de laquelle cette
notification aura eu lieu ou des exercices clos pendant cette année.
En foi de quoi les plénipotentiaires des deux Etats ont signé la présente convention et y ont apposé leur
sceau.
Fait à Paris en double exemplaire le 1er avril 1958.
Pour le Grand-Duché de Luxembourg
Pour la République française
Robert ALS.
Louis JOXE.
Arrêté grand-ducal du 14 septembre 1959 portant
approbation
de la Convention entre le Grand-
Duché de Luxembourg et la France tendant à évi-
ter les doubles impositions et à établir des règles
d´assistance administrative réciproque en ma-
tière d´impôts extraordinaires sur le capital.
Nous CHARLOTTE,
par la grâce de Dieu,
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de
Nassau, etc., etc., etc.
Vu l´article 67 de la loi du 8 juillet 1946, éta-
blissant un impôt extraordinaire sur le capital ;
Vu la Convention entre le Grand-Duché de Lu-
xembourg et la France tendant à éviter les doubles
impositions et à établir des règles d´assistance admi-
nistrative réciproque en matière d´impôts extra-
ordinaires sur le capital, signée à Paris le 1er avril
1958 ;
Notre Conseil d´Etat entendu ;
Sur le rapport de Notre Ministre des Affaires
Etrangères et de Notre Ministre des Finances et
après délibération du Gouvernement en Conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
Est approuvée la Convention entre la France et le Grand-Duché de Luxembourg tendant
à éviter les doubles impositions et à établir des règles d´assistance administrative réciproque en matière
d´impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Paris le 1er avril 1958.
Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée par
tous ceux que la chose concerne.
Montecatini, le 17 août 1959.
Charlotte.
Le Ministre des Affaires Etrangères,
Eugène Schaus.
Le Ministre des Finances,
Pierre Werner.
Doc. parl. n° 730 Sess. ord. 19581959.
Doc. parl. n° 7301 Sess. extraord. 1959.
CONVENTION
entre le Grand-Duché de Luxembourg et la France tendant à éviter les doubles impositions et à établir des
règles d´assistance administrative réciproque en matière d´impôts sur le revenu et sur la fortune.
Son Altesse Royale la Grande-Duchesse de Luxembourg et le Président de la République française,
animés du désir d´éviter les doubles impositions en matière d´impôts sur les revenus et d´impôts sur la
fortune et de régler certaines autres questions en matière fiscale, ont décidé de conclure une convention et
ont nommé à cet effet pour leurs plénipotentiaires, savoir
Son Altesse Royale la Grande-Duchesse de Luxembourg
Son Excellence Monsieur Robert Als, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de Luxembourg,
Le Président de la République française
Son Excellence Monsieur Louis Joxe, Ambassadeur de France, Secrétaire Général du Ministère des Affaires
Etrangères,
lesquels, après avoir échangé leurs pleins pouvoirs reconnus en bonne et due forme, sont convenus des
dispositions suivantes