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Loi du 11 août 1913, accordant la naturalisation à M. Florent-Joseph Puraye, cultivateur à Christnach.

2 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Texte législatif (2 Articles)

Loi du 11 août 1913, accordant la naturalisation à M. Florent-Joseph Puraye, cultivateur à Christnach.

Mémorial

du

Memorial

des

Loi du 11 août 1913, accordant la naturalisation

à M. Florent-Joseph Puraye, cultivateur à

Christnach.

Nous MARIE-ADÉLAÏDE, par la grâce de

Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg, Du-

chesse de Nassau, etc., etc., etc.;

Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des

12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les na-

turalisations ;

Notre Conseil d'Etat entendu;

De l'assemtinent de la Chambre des députés ;

Vu la décision de la Chambre des députés du

31 juillet 1913, et celle du Conseil d'Etat du

1er août 1913, portant qu'il n'y a pas lieu à se-

cond vote ;

Avons ordonné et ordonnons

Loi du 11 août 1913, accordant la naturalisation à M. Florent-Joseph Puraye, cultivateur à Christnach.

La naturalisation est accordée

à M. Florent-Joseph Puraye, né à Colbette,

le 7 février 1882, et demeurant à Christnach.

Mandons et ordonnons que la présente loi soit

insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-

servée par tous ceux que la chose concerne.

Château de Hohenbourg, le 11 août 1913.

MARIE-ADÉLAÏDE.

Le Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Gesetz vom 11. August 1913, wodurch dem Hrn.

Florenz Joseph Puraye, Ackerer zu Christnach,

die Naturalisation verliehen wird.

Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnaden

Großherzogin von Luxemburg, Herzogin zu

Nassau, u., u., u.;

Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, so-

wie der Gesetze vom 12. November 1848 und 27.

Januar 1878, über die Naturalisationen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrates;

Mit Zustimmung der Abgeordnetenkammer;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-

netenkammer vom 31. Juli 1913, und derjenigen

des Staatsrates vom 1. August 1913, wonach

eine zweite Abstimmung nicht erfolgen soll;

Haben verordnet und verordnen

Einziger Artikel. Dem Hrn. Florenz Joseph

Puraye, geboren zu Colbette, am 7. Februar

1872, wohnhaft zu Christnach, wird hiermit die

Naturalisation verliehen.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz im

«Memorial» veröffentlicht werde, um von Allen

die es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Schloß Hohenburg, den 11. August 1913.

Maria Adelheid.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Grand-Duché de Luxembourg.

Großherzogtums Luxemburg.

Samedi, 20 septembre 1913.

N° 64.

Samstag, 20. September 1913.

Date de l'acte d'acceptation.

(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)

La naturalisation conférée par la loi publiée

ci-dessus a été acceptée le 28 août 1913 par M.

Florent-Joseph Puraye, ainsi que cela résulte

d'un procès-verbal dressé le même jour par M.

le bourgmestre de la commune de Waldbillig

et dont un exemplaire a été déposé à la Division

des affaires étrangères et de la justice.

Luxembourg, le 15 septembre 1913.

Le Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Arrêté du 12 septembre 1913, concernant la publi-

cation des rapports présentés par les autorités

médicales pour l'année 1912.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX PUBLICS ;

Vu le rapport général du Collège médical et

les rapports spéciaux des médecins-inspecteurs

sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant

l'année 1912, ainsi que le rapport de M. le

directeur du laboratoire pratique de bacté-

riologie, concernant le service de désinfection

dans le courant de la même année;

Arrête

Les rapports prémentionnés sont publiés

comme annexe au Mémorial.

Luxembourg, le 12 septembre 1913.

Le Directeur général des travaux publics.

CH DE WAHA.

Datum der Annahme.

(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)

Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn

Florenz Joseph Puraye verliehene Natura-

lisation ist von diesem am 28. August 1913 ange-

nommen worden, wie dies ans einem am selben

Tage vom Hrn. Bürgermeister der Gemeinde

Waldbillig aufgenommenen Protokolle, von wel-

chem ein Auszug bei der Abteilung für Auswar-

tige Angelegenheiten und Justiz hinterlegt ist

hervorgeht.

Luxemburg, den 15. September 1913.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung.

Eyschen.

Beschluß vom 12. September 1913, betreffend die

Veröffentlichung der von den Medizinalbehörden

eingereichten Berichte für das Jahr 1912.

Der General-Direktor der öffentlichen

Arbeiten;

Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des

Medizinalkollegiums und der Berichte der Sani-

tätsinspektoren über die Gesundheitsverhältnisse

im Laufe des Jahres 1912, sowie des von dem

Direktor des bakteriologischen Staatslaborato-

riums eingereichten Berichtes über den Desin-

fektionsdienst während desselben Jahres;

Beschließt

Die erwähnten Berichte sollen als Beilage zum

«Memorial» veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 12. September 1913.

Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,

K. de Waha.

Avis. — Jury d'examen.

Le jury d'examen pour la philosophie et les

lettres, composé de MM. J.-P. Henrion, con-

seiller de Gouvernement, président;

Gustave

Zahn directeur du gymnase de Luxembourg,

Jean Thitt, Michel Glaesener, professeurs au

même établissement, membres, et Jules Wil-

helm professeur au gymnase de Luxembourg,

membre-secrétaire, se réunira en session ordi-

naire du 29 septembre au 25 octobre prochain,

dans une des salles du gymnase de Luxembourg,

à l'effet de procéder à l'examen de MM. Joseph

Bisdorff de Luxembourg, Arthur

Diderrich

de Mondorf-les-Bains, Paul Dieudonné de Lu-

xembourg, Jean Grechen de Luxembourg,

Aloyse Hentgen de Hollerich, Marcel Herck-

manns de Dudelange, Jules Kalbfleisch de

Luxembourg, Jules Meder d'Esch-s.-Alz., An-

toine Pommera de Diekirch, Oscar Schütz de

Diekirch, Alphonse Schon de Luxembourg,

Mathias Schumacher de Remich, Eugène Wil-

helmy de Luxembourg, récipiendaires pour la

candidature en philosophie et lettres, prépa-

ratoire à l'étude du droit;

Jean Altman de Hollerich, Albert Kasel

d'Eich, Joseph Lacaf de Kayl, Camille Ollinger

de Luxembourg, Jean-Pierre Rœltgen de Ramel-

dange, Jean Schmit de Gostingen, et Albert

Stefen

de Luxembourg, récipiendaires pour

la candidature en philosophie et lettres, pré-

paratoire au doctorat en philosophie et lettres;

Joseph Hess de Septfontaines, Joseph Meyers

de Hagen et Louis Simmer de Kayl, récipien-

daires pour le doctorat en philosophie et lettres.

L'examen écrit pour tous les candidats est

fixé au lundi, 29 septembre, de 9 heures du

matin à midi, et de 3 à 6 heures de relevée.

Bekanntmachung. — Prüfungsjury.

Die Prüfungsjury für die Philosophie und

Philologie, bestehend aus den HH. J. P. Hen-

rion, Regierungsrat, Präsident; Gust. Zahn,

Direktor des Gymnasiums zu Luxemburg; Joh.

Thill und Mich. Glaesener, Professoren

an derselben Anstalt, Mitglieder, und Jul. Wil-

helm, Professor am Gymnasium zu Luxem-

burg, Mitglied-Sekretär, wird in ordentlicher

Sitzung vom 29. September auf den 25. Oktober

k. in einem der Säle des Gymnasiums zu Luxem-

burg zusammentreten, behufs Prüfung der HH.

Jos. Bisdorff aus Luxemburg, Arthur Di-

derrich,

aus

Bad-Mondorf,

Paul

Dieu-

donné aus Luxemburg, Johann Grechen

ans Luxemburg, Aloys Heutgen aus Holle-

rich, Marcel Herckmans aus Düdelingen,

Jul.

Kalbfleisch

aus

Luxemburg,

Jul.

Meder ans Esch a. d. Alz., Aut. Pemmers

aus Diekirch, Oskar Schiltz ans Diekirch, Alf.

Schon ans Luxemburg, Math. Schumacher

ans Remich und Eug. Wilhelmy ans Luxem-

burg, Rezipienden für die Kandidatur der Philo-

sophie und Philologie, als Vorbereitung auf das

Rechtsstudium;

Johann Altman ans Hollerich, Alb. Kasel

ans Eich, Jos. Lakaf aus Kayl, Cam. Ollinger

ans Luxemburg, J. P. RoeItgen aus Ra-

meldingen, Joh. Schmit ans Gostingen und

Alb. Steffen aus Luxemburg, Rezipienden

für die Kandidatur der Philosophie und Philo-

logie, als Vorbereitung auf das Doktorat der

Philosophie und Philologie;

Jos. Heß aus Simmern, Jos. Meyers aus

Hagen und Ludw. Simmer aus Kayl, Rezi-

pienden für das Doktorat der Philosophie und

Philologie.

Die schriftliche Prüfung ist für alle Kandidaten

auf Montag 29. September, von 9 Uhr morgens

bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr nachmittags, fest-

gesetzt.

Les épreuves orales auront lieu dans l'ordre

suivant: pour M. Bisdorff, le mardi, 30 sep-

tembre, à 3 h.; pour M. Diderrich, le même

jour, à 5 h.; pour M. Dieudonné, le mercredi,

1er octobre, à 3 h.; pour M. Grechen, le même

jour, à 5 h; pour M. Hentgen, le jeudi, 2 oc-

tobre, à 3 h; pour M. Herckmans, le même

jour, à 5 h.; pour M. Kalbfleisch, le vendredi,

3 octobre, à 3 h.; pour M. Meder, le même jour,

à 5 h., pour M. Pemmers, le samedi, 4 octobre,

à 3 h.; pour M. Schütz, le même jour, à 5 h;

pour M. Schon, le lundi, 6 octobre, à, 3 h.;

pour M. Schumacher, le même jour, à 5 h.;

pour M. Wilhelmy, le mardi, 7 octobre, à 3 h. ;

pour M. Attman, le mercredi, 8 octobre, à 4 h. ;

pour M. Kasel, le jeudi, 9 octobre, à 3 h.;

pour M. Lacaf, le vendredi, 10 octobre, à 4 h. ;

pour M. Ottinger, le samedi, 11 octobre, à 4 h. ;

pour M. Rœltgen, le lundi, 13 octobre, à 4 h ;

pour M. Schmit, le mardi, 14 octobre, à 3 h;

pour M. Steffen, le mercredi, 15 octobre, à 4 h ;

pour M. Hess, le mardi, 21 octobre, à 3 h;

pour M. Meyers, le jeudi, 23 octobre, à 3 h;

pour M. Simmer, le samedi, 25 octobre, à 4 h.

Luxembourg, le 13 septembre 1913.

Le Directeur général des finances,

M. MON GENAST.

Avis. — Jury d'examen.

Le jury d'examen pour les sciences physiques

et mathématiques, composé de MM. Fr. de

Colnet d'Huart, docteur en sciences physiques

et mathématiques, président; Nic. Schmit, pro-

fesseur au gymnase de Luxembourg; Guill.

Soisson, professeur à l'école industrielle et

commerciale de Luxembourg; J. Koppes, pro-

fesseur au gymnase de Luxembourg, membres,

Die mündlichen Prüfungen finden statt wie

folgt: für Hrn. Bisdorff, am Dienstag, 30.

September, um 3 Uhr; für Hrn. Diderrich

am selben Tage, um 5 Uhr; für Hrn. Dieu-

donné, am Mittwoch, 1. Ottober um 3 Uhr;

für Hrn. Grechen, am selben Tage, um 5 Uhr

für Hrn. Hentgen, am Donnerstag, 2. Oktober,

um 3 Uhr; für Hrn. Herckmans, am selben

Tage, um 5 Uhr; für Hrn. Kalbfleisch, am

Freitag, 3. Ottober, um 3 Uhr; für Hrn. Weder

am selben Tage um 5 Uhr; für Hrn. Pemmers

am Samstag, 4. Oktober, um 3 Uhr; für Hrn.

Schiltz, am selben Tage, um 5 Uhr; für Hrn.

S c h o n , am Montag, 6. Oktober, um 3 Uhr; für

Hrn. Schumacher, am selben Tage, um 5 Uhr;

für Hrn. Wilhelmy, am, Dienstag, 7. Oktober,

um 3 Uhr; für Hrn. Altman, am Mittwoch, 8.

Oktober, um 4 Uhr; für Hrn. Käsel, am Don-

nerstag, 9. Oktober, um 3 Uhr; für Hrn. Lacaf,

am Freitag, 10. Oktober, um 4 Uhr; für Hrn.

Ollinger, am Samstag, 11. Oktober, um 4

Uhr; für Hrn. Roeltgen,

am

Montag, 13. Ot-

tober, um 4 Uhr; für Hrn. Schmit, am Diens-

tag, 14. Oktober, um 3 Uhr; für Hrn. Steffen,

am Mittwoch, 15. Oktober, um 4 Uhr; für Hrn.

H e ß , am Dienstag, 21. Oktober, um 3 Uhr; für

Hrn. Meyers, am Donnerstag, 23. Oktober,

um 3 Uhr; für Hrn. Simmer, am Samstag,

25. Oktober, um 4 Uhr.

Luxemburg, den 13. September 1913.

Der General-Direktor der Finanzen,

M. Mongenast.

Bekanntmachung. — Prüfungsjury.

Die Prüfungsjury für die Physikalischen und

mathematischen Wissenschaften, bestehend aus

den HH Fr. de Colnet d'Huart, Doktor

der physikalischen und mathematischen Wissen-

schaften, Präsident; Nik. Schmit, Professor

am Gymnasium zu Luxemburg, Wilh. Soisson

Professor an der Industrie-und Handelsschule zu

Luxemburg; J. K o p p e s , Professor am Gym-

et P. Klaess, professeur au gymnase d'Echter-

nach, membre-secrétaire, se réunira en session

ordinaire du 9 au 14 octobre, dans une des

salles de l'Athénée à Luxembourg, à l'effet

de procéder à l'examen de M. Nicolas Lanners

de Diekirch, récipiendaire pour le premier

examen de la candidature en sciences phy-

siques et mathématiques; de MM. Ferdinand

Ernster de Luxembourg, François Michels de

Bous, et Gustave Selm d'Echternach, récipien-

daires pour le doctorat en sciences physiques et

mathématiques.

nasium zu Luxemburg, Mitglieder, und P.

Klaeß, Professor am Gymnasium zu Echter-

nach, Mitglied-Sekretär, wird in ordentlicher

Sitzung in einem der Säle des Athenäums vom

9. auf den 14. Oktober zusammentreten behufs

Prüfung des Hrn. Nik. Lanners , ans Die-

kirch, Rezipiend für die erste Prüfung der Kandi-

datur in den physikalischen und mathematischen

Wissenschaften; der HH. Ferd. Eruster ans

Luxemburg, Fr. Michels ans Bons und Gust.

Selm, ans Echternach, Rezipienden für das

Doktorat der Physikalischen und mathematischen

Wissenschaften.

Die schriftliche Prüfung ist für sämtliche Kan-

didaten auf Donnerstag, 9. Oktober, von 9 Uhr

morgens bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr nach-

mittags festgesetzt.

Die mündlichen Prüfungen finden statt wie

folgt: für Hrn. Lanners, am Freitag, 10. Ok-

tober; für Hrn. Ernster, am Samstag, 11.

Oktober; für Hrn. Michels, am Montag, 13.

Oktober, und für Hrn. Selm, am Diensta 14.

Oktober, jedesmal um 3 Uhr nachmittags.

Luxemburg, den 13. September 1913,

Der General-Direktor der Finanzen,

M. Mongenast.

Bekanntmachung. — Genossenschaft für gegenseitige

Bürgschaft der Rechnungsbeamten.

Durch Beschluß vom 11. August 1913 sind fol-

gende, am Statut genannter Genossenschaft (Me-

morial 1,911, S. 1467), vorgenommenen Abän-

derungen genehmigt worden.

Art. 4 der Statuten: Der letzte Sah, Abs. 2

wird durch folgenden Text ersetzt

Avis. — Association du cautionnement mutuel des

fonctionnaires et agents-comptables.

Par arrêté en date du 11 août 1913, les modi-

fications suivantes, apportées aux statuts de

la dite association (Mémorial 1911, p. 1467),

ont été approuvées.

Art. 4 des statuts: La dernière phrase du

deuxième alinéa est remplacée par le texte

suivant

«Après la sortie, volontaire ou la sortie obligatoire pour cause d'exclusion, la responsabilité de l'association

reste engagée pour les débets révélés après la cessation de l'affiliation, lorsque ces débets remontent à l'époque

pendant laquelle le comptable, était sociétaire. »

Art. 8 des statuts : L'art. 8 est libellé comme

suit

Art. 8 der Statuten: Art. 8 lautet folgender-

maßen

L'examen écrit est fixé pour tous les réci-

piendaires au jeudi, 9 octobre, de 9 heures du

matin à midi, et de 3 à 6 heures de relevée.

Les examens oraux auront lieu comme suit

pour M. Lanners, le vendredi, 10 octobre;

pour M. Ernster, le samedi, 11 octobre; pour

M. Michels, le lundi, 13 octobre, et pour M.

Selm, le mardi, 14 octobre, chaque fois à 3 heures

de relevée.

Luxembourg. le 13 septembre 1913.

Le Directeur général des finances,

M. MON GENAST.

« L'association répond également des débets révélés postérieurement à la cessation de l'affiliation, dans les

conditions prévues par l'art. 4 ci-dessus. Si, après sa sortie, de l'association, le comptable a constitué un cau-

tionnement personnel, ou si l'association ne garantit qu'une partie du cautionnement, les débets sont couverts

en premier lieu par le cautionnement personnel quel qu'en soit le propriétaire.»

Luxembourg, le. 16 septembre 1913.

Le Directeur général des finances,

M . MONGENAST.

Avis. — Association syndicale.

Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-

cembre 1883, il sera ouvert du 9 au 23 octobre

1913 dans la commune de Bech une enquête

sur le projet et les statuts d'une association

à créer pour construction d'un réseau de che-

mins d'exploitation dans les bois dit « Marscher-

wald», communes de Bech et Consdorf.

Le plan de situation, le devis détaillé des

travaux, un. relevé alphabétique des proprié-

taires intéressés, ainsi que le projet des statuts

de l'association sont déposés au secrétariat

communal de Bech, à partir du 9 octobre pro-

chain.

M. Lehnertz, membre de la Commission

d'agriculture à Zittig, est nommé commis-

saire à l'enquête. Il donnera les explications

nécessaires aux intéressés, sur le terrain, le

23 octobre prochain, de 9 à 11 heures du matin,

et recevra les réclamations le même jour de

2 à 4 heures de relevée à l'école de Graulinster.

Luxembourg, le 10 septembre 1913.

Le Ministre d'État,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis. — Caisse d'épargne.

Par arrêté en date de ce jour le percepteur

des postes à Larochette a été chargé de faire

des opérations

comptables pour la Caisse

d'épargne à partir du 1er octobre 1913; le

bureau est accessible tous les jours pendant

les heures ordinaires du service.

Luxembourg, le 17 septembre 1913.

Le Directeur général des finances,

M . MONGENAST,

Luxemburg, den 16. September 1913.

Der General-Direktor der Finanzen

M.

Mongenast.

Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft

Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezember

1883 wird vom 9. auf den 23. Oktober in der Ge-

meinde Bech eine Untersuchung abgehalten über

das Projekt und die Statuten einer zu bildenden

Genossenschaft für Anlage von Wegen «Im Mar-

scherwald» in den Gemeinden Bech und Consdorf.

Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein

alphabetisches Verzeichnis der beteiligten Eigen-

tümer sowie das Projekt des Genossenschafts-

aktes sind auf dem Genieindesekretariat von Bech,

vom 9. Oktober ab, hinterlegt.

Hr. Lehnertz, Mitglied der Ackerbaukom-

mission zu Zittig, ist zum Untersuchunskommissar

ernannt. Die nötigen Erklärungen wird er den

Interessenteil am 23. Oktober, von 9 — 11 Uhr

morgens, an Ort und Stelle geben und am selben

Tage, von 2 — 4 Uhr nachmittags, etwaige Ein-

sprüche im Schulsaale zu Graulinster entgegen-

nehmen.

Luxemburg, den 16. September 1913.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung.

Eyschen.

Bekanntmachung. — Sparkasse.

Durch Beschluß vom heutigen Tage ist der

Postperzeptor von Fels beauftragt worden, vom

1. Oktober k. ab Operationen für Rechnung der

Sparkasse vorzunehmen; das Amt ist jeden Tag

während der gewöhnlichen Bureaustunden für

den Sparkassendienst geöffnet.

Luxemburg, den 17. September 1913.

Der General-Direktor der Finanzen,

M. Mongenast.

3e relevé des permis de chasse délivrés pour l'année de chasse 1913-1914.

N° du

permis de

chasse.

Date

de la délivrance.

9 septembre.

10 septembre.

11 septembre.

12 septembre.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

13 septembre.

id.

id.

id.

14 septembre.

15 septembre.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

16 septembre.

id

17 septembre.

id

id

18 septembre.

19 .septembre.

id

Nom et prénoms

de la partie prenante.

Linden, Alexandre.

Weis, Emile-Mathias.

Laux-Steichen, Jean.

Margaritelli, Auguste.

Gilessen, Simon.

Kremer, Bernard.

Kohn, Emile.

Comte de Berlaymont, G.

D'Orne, Frédéric.

D'Olne, Gustave.

Conter, Jules.

Stranen, Michel.

Millier, Hubert.

Mme Muller, Hubertq.

Brasseur, Alexis.

Derneden, Albert.

Scheller, Gustave.

Derneden, Victor.

Masson, J.-P.

Claren, François.

Solazzi, Alfredo.

Beissel, Nic.

Majérus, Jean.

Linck, Pierre.

Schmitz, Mathias.

Prum, Antoine.

Toussaint, Michel.

Kohl, Mathias.

De Sinçay, Gaston.

Binsfeld, Théodore.

Duchène, Ferdinand-Ern.

Cap, Henri-Louis-Jos.

Wanderscheid, J.-P.

Mersch, Paul.

Lahr, Eugène.

Pirotte, Constant.

Qualité.

Garde-particulier.

Cultivateur.

Propriétaire.

Entrepreneur.

Cultivateur.

Boucher.

Hôtelier.

Rentier.

Industriel.

id

Chef de cuisine.

Menuisier.

Pépiniériste.

Sans état.

Docteur en droit.

Conducteur agricole.

Entrepreneur.

Conducteur des trav. publics

Magasinier.

Employé de chemin de fer.

Cafetier.

Garde-chasse.

Cultivateur.

id

Propriétaire.

Etudiant.

Garde-chasse.

Garde-particulier.

Industrie).

Plafonneur.

Inspecteur d'assurances.

Fabricant.

Propriétaire.

Vice-consul du G.-D. d. Lxb

Dentiste.

Rentier.

Domicile.

Larochette.

Angelsberg.

Kayl.

Differdange.

Weissenhof (Arsd.)

Beckerich.

Diekirch.

Bormenville (B.)

Spa.

Verviers.

Ettelbruck.

Troisvierges.

Langsur (Prusse)

id

Paris.

Luxembourg.

Hollerich.

Luxembourg.

Schleifmuhl.

Bonnevoie.

Esch-s.-Alz.

Remich.

Nothum.

Ringel.

Seischeid.

Clervaux.

Rodershausen.

Neudorf.

Angleur (Belg.)

Differdange.

Liège.

id

Wolwelange.

Paris.

Ettelbruck.

Hermalle (Huy).

Caisse d'épargne. — A la date du 9 septembre 1913, le livret n° 127026 a été déclare perdu. Le por-

teur du dit livret est invité à le présenter dans la quinzaine à partir de ce jour, soit au bureau central,

soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'épargne, et à faire valoir ses droits. Faute par

le porteur de ce faire dans le dit délai, le livret en question sera déclaré annulé et remplacé par un

nouveau,

Luxembourg, le 18 septembre 1913.

Bezeichnung

der

Lebensmittel

u. dgl

Weizen.

Mischelfrucht

Roggen

Gerste

Hafer

Heidekorn

Erbsen

Bohnen

Linsen

Kartoffeln

Weizenmehl

Roggenmehl

Mischelmehl

Ochsenfleich

Kuh- od. Rindfl.

Schweinefl. frisch

» geräuchert

Kalbfleisch

Hammelfleisch.

Butter

Eier

Stroh

Heu

Klee

Buchenholz

Eichenholz

Weißholz

Maß

ober

Gewicht.

100 Kg.

per Gg.

p

Dtzd.

500 Kg.

p. Stere

Diekirch.

25,47

22,87

20,35

21,00

20,10

45,00

45,00

46,00

0,60

0,45

0,47

2,30

2,30

2,40

3,50

3,00

2,70

2,65

20,00

35,00

30,00

15,00

7,00

6,00

Echternach

26,40

23,30

21,10

23,40

21,20

18,00

32,00

24,00

40,00

6,50

0,50

0,35

0,45

2,52

2,32

2,80

3,00

2,80

2,80

2,88

1,53

22,50

35,00

16,00

9,00

Esch a.d.Alzette.

23,75

20,00

19,00

22,00

19,00

50,00

45,00

50,00

8,00

0,50

0,40

2,30

2,20

2,80

3,00

2,60

3,60

1,50

25,00

32,50

40,00

19,00

10,00

9,00

Grevenmacher.

26,25

23,25

20,00

18,25

19,00

40,00

36,00

50,00

7,50

0,50

0,36

2,65

2,65

2,40

2,50

2,60

2,60

1,48

22,50

22,50

12,00

9,00

Luxemburg.

24,00

21,00

20,00

23,00

19,00

19,00

33,00

27,00

33,00

9,00

0,70

0,45

0,55

3,00

2,50

2,90

3,20

3,00

2,80

3,12

30,00

28,00

35,00

14,50

13,00

Mersch.

27,00

24,00

21,50

22,00

21,00

35,00

35,00

7,50

0,50

0,40

0,45

2,35

2,35

2,30

2,50

2,60

2,40

2,68

1,55

25,00

30,00

40,00

10,00

5,00

Redingen.

24,00

23,00

20,00

20,00

20,00

20,00

40,00

40,00

48,00

7,00

0,60

0,35

0,45

2,40

2,25

2,60

3,00

2,70

2,60

2,70

1,40

22,00

25,00

12,00

8,00

6,00

Remich.

27,00

24,00

26,00

35,00

35,00

35,00

7,00

0,50

0,40

2,20

2,10

2,50

2,50

2,50

2,82

1,58

28,00

50,00

14,00

9,00

Alflingen.

25,00

20,00

26,00

22,00

40,00

40,00

40,00

7,80

0,55

0,45

2,25

2,20

2,20

2,80

2,40

2,50

3,05

1,46

35,00

45,00

45,00

10,00

8,00

Wianden

27,00

23,50

21,50

22,00

22,00

21,50

40,00

42,00

7,50

0,50

0,40

0,45

2,45

2,30

2,50

3,00

2,80

2,50

2,50

1,50

27,00

30,00

28,00

12,00

8,00

Wiltz

27,00

23,00

19,00

24,00

26,00

22,50

30,00

30,00

35,00

0,50

0,35

2,60

2,50

3,30

2,80

2,80

2,65

1,33

28,00

54,00

43,00

12,00

7,00

5,50

V. BÜCK. IMPRIMEUR DE LA COUR, LUXEMBOURG.

Warkt-und

Ladenpreise.

— Monat August 1913.

Memorial

Großherzotums Luxemburg.

Annexe au N° 64 de 1913.

SITUATION SANITAIRE

pendant l'année 1912.

Rapport du Collège médical.

Luxembourg, le 7 août 1913.

Monsieur le Directeur général,

Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux et

observations ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1912.

l . — Réunions et travaux.

Le nombre des réunions a été de dix. Ces réunions ont eu principalement pour objet les

affaires suivantes

La réunion du 3 janvier: 1° la réclamation émanant de la part des bourgmestre et commis-

saire de police de Differdange et concernant quelques cas d'infraction à la salubrité à Differdange;

2° un rapport du D r Bertemes, médecin-inspecteur à Clervaux, sur l'épidémie de fièvre typhoïde

qui a régné à Clervaux en 1911;

3° la supplique d'un certain nombre de sages-femmes adressée aux membres de la Chambre

des députés sur leur situation matérielle bien précaire et tendant à les faire participer aux bienfaits

et bénéfices d'une caisse de retraite (d'invalidité et de vieillesse);

4° la question de la création du poste de médecin scolaire à Esch-s.-Alz. (règlement type);

5° une circulaire à adresser aux médecins-inspecteurs ainsi qu'aux autres médecins, leur

rappelant les prescriptions de l'arrêté grand-ducal du 22 juin 1902 sur la déclaration obligatoire

des maladies épidémiques.

La réunion du 3 février: 1° la question de la création du poste de médecin scolaire à Differ-

dange;

Mémorial

des

du

Grand-Duché de Luxembourg.

2° la proposition de participation de quelques médecins du pays aux cours-accidents, faits

à Cologne;

3° une, lettre du D r Praum, concernant la surveillance des établissements bactériologiques

publics et privés à exercer par l'Etat.

La réunion du 9 mars: 1° une communication concernant les cours et congrès tenus à Giessen

sur certaines parties de la matière de psychiatrie;

2° une question visant la falsification des denrées alimentaires;

3° la convention internationale de Paris du 17 janvier 1911;

4° le renvoi de deux médecins inculpés devant le conseil de discipline.

La réunion du 20 avril: 1° la fixation des opérations de la vaccination pour 1912;

2° la convention internationale signée à La Haye le 23 janvier 1912;

3° une plainte du médecin-inspecteur de Diekirch contre une sage-femme;

4° une demande du sieur Sander en autorisation de la vente et publicité dans le Grand-Duché

du remède secret Winter.

La réunion du 25 mai : la convention, internationale de l'opium, signée à La Haye le 23 janvier

1912.

La réunion du 20 juillet: 1° la participation de quelques médecins du pays au congrès de

gynécologie de Berlin du 10 septembre 1912;

2° les propositions budgétaires pour l'exercice 1913.

La réunion du 28 septembre: 1" le service d'inspection des viandes;

2° le projet sur le régime du transport, de l'inhumation et de l'exhumation des cadavres;

3° le système de vote pour la présentation des candidats pour le Collège médical;

4° le rapport sur la taxe des médicaments.

La réunion du 6 novembre.: 1" les cours pour sages-femmes pour l'année 1912;

2° la proposition de création d'un bureau international de pharmacie à Bruxelles.

La réunion du 30 novembre: la question du médecin scolaire à Differdange.

La réunion du 24 décembre: la question d'une pharmacie spéciale à créer pour les caisses de

maladie, accidents, etc.

II. — Personnel de l'art de guérir.

En 1912, le personnel de l'art de guérir se; composait de

104 docteurs en médecine, (m chirurgie et en accouchement;

20 dentistes;

72 pharmaciens, dont 34 sans officine;

2 droguistes;

37 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement;

213 sages-femmes, dont 13 établies à Luxembourg.

En outre 8 médecins belges, 3 médecins français, 2 vétérinaires belges, 8 sages-femmes belges

et 8 sages-femmes françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du

Grand-Duché.

III. — Service médical des pauvres.

Aucune plainte ne. s'est fait jour à l'endroit de ce service.

Le distingué médecin-inspecteur de Bascharage vaudrait faire placer dans des asyles spéciaux

les personnes indigentes et délaissées qui par suite du grand âge ou d'infirmités, ont besoin de

soins spéciaux, plutôt que de les laisser au sein de proches peu complaisants qui très souvent

emploient pour eux-mêmes les menus secours de la commune. Sa proposition, bien qu'elle ne con-

cerne pas le service médical proprement dit, mérite d'attirer l'attention de l'autorité compétente.

Le système qui permet au malade indigent de se faire soigner par le médecin de son choix,

nous semble gagner constamment du terrain. Nous n'avons pas appris qu'il allourdisse plus que

les autres systèmes les charges des communes qui l'ont adopté, tout en donnant pleine satisfaction

au malade besogneux. C'est là une preuve de la sagesse et de la modération de notre corps médical

Espérons que sous peu on pourra faire la même constatation à l'égard des caisses de maladie.

Dans leurs prescriptions médicamenteuses pour indigents, la plupart des médecins se laissent

guider par des considérations de sage parcimonie. Un certain nombre pourtant, ainsi que noue

l'a appris la vérification périodique des pharmacies, paraissent oublier qu'il existe une pharma-

copée économique, et qu'ils doivent notamment s'abstenir de prescrire des spécialités qui coûtent

cher, tout en ne présentant aucun avantage réel sur les remèdes et les préparations pharmaceu-

tiques usuels. Souvent ces spécialités ne sont qu'un mélange des drogues les plus banales, débité

sous un nom séduisant et élégamment empaqueté. Pour le médecin qui a crainte de trop charger

sa mémoire, elles offrent l'avantage de le dispenser de retenir les noms et les proportions des ingré-

dients qu'il désire administrer à ses malades. Cependant c'est au pharmacien qu'il convient de

faire les mélanges médicamenteux. Lui seul nous est responsable du dosage et de l'intégrité

des substances employées. Pour les spécialités, toutes de provenance étrangère, nous ne possédons

aucune garantie, ni quant à la teneur ni quant à la bonne exécution. En dehors des frais exagérés

causés ainsi aux institutions de bienfaisance, seuls les égards dus aux pharmaciens, pour lesquels

l'envahissement; de ces articles constitue une calamité, devraient nous engager à en proscrire la

majeure partie non seulement des ordonnances pour pauvres, mais aussi quand il s'agit de la

classe aisée.

Relativement à ce même ordre d'idées, qu'il nous soit permis d'ajouter que suivant un relevé

officiel de la caisse de maladie des chemins de fer Guillaume-Luxembourg, que nous tenons sous

les yeux, les frais moyens pour médicaments, dans chaque cas particulier de maladie, s'élèvent

pour cette caisse à mk. 15,76, tandis que pour la caisse correspondante d'Alsace-Lorraine ils

n'atteignent que mk. 7,93.

IV. — Service des sages-femmes.

Certaines de nos sages-femmes semblent ne pouvoir pas résister aux attraits qu'offrent par

le temps qui court, les villes et les grands centres industriels; la pratique leur y paraît plus rému-

nératrice et moins onéreuse.

Si cette tendance de fuir la campagne continue, celle-ci finira par se trouver plus ou moins

délaissée. Ce sera surtout le cas pour les contrées ardennaises, malgré le fait que les conditions

de vie s'y sont considérablement améliorées, et que la pauvreté proprement dite de jadis en est

presque complètement bannie.

Dans son rapport pour 19.12, M. le D r Bohler, de Wiltz, nous apprend que la sage-femme

d'Eschdorf a quitté son rayon très étendu pour aller se fixer dans la région minière. Cependant,

dans ce cas individuel, la fugue des Ardennes, ainsi que nous l'ont appris les renseignements reçus,

est provoquée moins par l'insuffisance du gain que par des circonstances de famille particulières.

Toujours est-il que pour le moment la commune très importante de Heiderscheid se trouve dé-

pourvue de sage-femme, et que la plus proche sage-femme, celle d'Esch-s.-Sûre, est très âgée et

ne peut plus surmonter à pied les montagnes élevées de ces contrées.

Aucune plainte ne nous est parvenue en 1912 sur la manière dont les sages-femmes accom-

plissent leurs fonctions. Grâce à l'enseignement très soigné et aux cours de répétition qu'elles

suivent depuis nombre d'années, on peut affirmer que la grande majorité se trouvent à la hauteur

de leur tâche.

Les cas de fièvre puerpérale ont été très rares. Dans aucun cas, la sage-femme ne peut être

soupçonnée de manquement à ses devoirs professionnels.

Il nous paraît utile d'appeler l'attention sur la réglementation nouvelle du service des sages-

femmes en Prusse (Dientsanweisung für die Hebammen im Königreich Preußen) qui a été publiée

par le ministre de l'intérieur en septembre 1912. Nous la considérons comme un modèle du genre,

et aimerions dé la voir adopter dans la majorité de ses paragraphes pour le Grand-Duché. Cer-

taines de ses stipulations toutefois, notamment les correspondances incessantes avec le médecin

d'arrondissement, se laisseraient difficilement introduire chez nous, ne fût-ce que pour le motif

que nos médecins-inspecteurs, obligés qu'ils sont d'exercer la pratique médicale, ne peuvent pas

se vouer à leurs fonctions administratives avec le même loisir et avec la même liberté d'action

que leurs collègues prussiens.

Il en est de même quant au journal (Tagebuch) très compliqué que les sages-femmes y sont

obligées de tenir. Nous ne pensons pas que la majorité des sages-femmes fussent jamais eu état

d'y satisfaire.

Signalons encore une question très importante, celle de la désinfection des mains; elle se

trouve, dans ces nouvelles prescriptions, réglée de la façon suivante

1° laver les mains et les avant-bras, au moins cinq minutes, avec de l'eau chaude, du savon

et la brosse, ensuite nettoyer les ongles; 2° laver et frotter avec de l'alcool les mains et les avant-

bras durant trois minutes; 8° brosser et laver les mains et les avant-bras durant deux minutes

avec une solution à 1½ % de Krésol saponisé.

V. — Maladies épidémiques.

Relevé des cas de maladies épidémiques constatés en 1912, suivant les avis publiés au Mémorial

(Les chiffres entre parenthèses indiquent, les décès.)

Canton de

Capellen

Esch

Luxembourg-campagne

Luxembourg-ville

Mersch

Clervaux

Diekirch

Vianden

Redange

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux ...

Fièvre

typhoïde.

37(7)

42 (6)

7(2)

6(2)

8(4)

23 (2)

3(2)

1(1)

36(5)

38(5)

4(1)

25(3)

241 (40)

Diphtérie.

114(7)

31(3)

13(3)

52(1)

3 (1)

39(1)

309 (16)

Scarlatine.

4(1)

25(1)

25(2)

17 (1)

26(3)

44(5)

284(13)

Coqueluche.

1 (1)

42(1)

Fièvre

puerpérale.

1(1)

5(1)

3(1)

2(1)

2 (1)

15(5)

Méningite

cerebro-

spinale,

1(1)

1 (1)

L'extension des maladies transmissibles — hors certaines d'entre elles — a été en 1912 plutôt,

en dessous qu'en, dessus de leur marche habituelle. Si les cas de variole, importés du dehors, sont

restés assez rares, pou dangereux dans leurs effets, grâce aux mesures de surveillance en vigueur

et qu'il est permis de croire que le service de la revaccination, resp. de la vaccination vis-à-vis

des étrangers immigrés, tel qu'il est pratiqué aujourd'hui, mettra notre population à l'abri des

plus grosses surprises, la pratique de la vaccination vis-à-vis de la population indigène laisse encore

bien à désirer, et au fond ne se laisse vacciner que celui qui le veut bien. Les moyens de coercition

directe, comme on Allemagne, le pays vierge de toute variole, manquent encore, et nombre d'en-

fants en bas âge échappent encore aujourd'hui à cette mesure hygiénique. De la revaccination

au sortir des écoles primaires il n'est plus question, et le règlement administratif qui prêterait

main-forte au vaccinateur, et qui seul pourrait constituer cette mesure en un bienfait hygiénique,

n'a pas paru jusqu'ici. Sous ce rapport, un changement au mieux s'impose dès aujourd'hui.

Autre est la question de la diphtérie, pour laquelle le public ne montre pas encore toute

la compréhension désirable pour une aussi grave maladie. Le inonde ne s'effraie guère que des

cas graves, mortels, tandis que toute la filiation des cas moyens et bénins, qui constituent la souche

des mêmes cas graves, le laisse indifférent, et les mesures de sauvegarde que ces cas entraînent

l'intéressent encore beaucoup moins

Les conseils prophylactiques du médecin-traitant sont généralement acceptés avec quelque

méfiance et l'intervention du médecin-inspecteur ne conduit non plus à un résultat palpable

du moins en tant qu'elle ne touche une institution publique, une école, un pensionnat, un internat

quelconque. Sous ce rapport, une innovation heureuse est en voie de s'accomplir actuellement

par l'institution d'un comité de trois médecins, auquel incomberait l'obligation des mesures

d'urgence à prendre en. cas d'épidémie. L'autorité d'une telle collectivité tant vis-à-vis des admi-

nistrations communales que des particuliers paraît certainement préférable à celle du médecin-

inspecteur, dont la valeur personnelle n'est pas toujours suffisamment respectée.

Il est heureux de pouvoir constater que les épidémies de fièvre typhoïde perdent de plus en

plus leur caractère d'acuité d'autan, Si les foyers connus souffrent toujours de leur manque d'eau

potable, cause première de ces infections, la cause avouable en réside dans le sacrifice pécuniaire

qu'une telle installation demande et qui dépasse les moyens matériels de bien des communes rurales.

Mais en présence de cette noble émulation que les administrations communales montrent en ce

moment sous ce rapport, il est à croire que, cette cause de contamination disparaissant peu à peu,

le caractère général de la maladie perde dans la même mesure de son ancienne terreur. Cependant

les tout récents débats de l'académie de médecine de Paris ont dirigé l'attention publique sur un

l'ait nouveau qui n'est pas sans intérêt non plus pour notre pays: la multiplication effrayante des

bacilles typhiques dans le lait allongé d'eau contaminée ou contenu simplement dans des vases

qui avaient été rincés à l'aide d'une eau pareille. La vigilance des autorités ne saura méconnaître

l'importance de cette situation que les travaux des laboratoires ont tirée suffisamment au clair.

Dans la lutte contre le typhus, on a voulu faire valoir aussi l'action d'un remède nouveau,

du sérum antityphique. Ce moyen, d'un usage courant et fortement avantageux chez les troupes

en campagne, n'a pu jusqu'ici s'acclimater dans la pratique civile pour plusieurs raisons. Les

renseignements qui nous sont parvenus de source autorisée, ne permettent point d'en user avec

la sûreté désirable vis-à-vis de nos populations.

L'historique de cette maladie pendant les dernières années dans le Grand-Duché conduit

naturellement notre intérêt vers les recherches faites par les médecins-inspecteurs sur les causes

premières de l'épidémie et sur le mode de filiation des cas pris isolément: deux opérations impor-

tantes et difficiles, plus laborieuses qu'elles ne paraissent. Bous ce rapport il convient de rendre

justice à toute la ténacité, à toute la clairvoyance (lotit a, fait preuve dans une épidémie récente

à Clervaux le médecin-inspecteur afférent.

La question des empoisonnements alimentaires prend de jour en jour plus d'actualité. La

nouvelle de ces faits, venant des milieux bourgeois en Allemagne et particulièrement de Berlin,

do Westphalie, des bords du 'Rhin ou des milieux militaires on France, a répercuté assez souvent

dans notre pays pour ne point éveiller de justes appréhensions vis-à-vis de nos populations ouvrières.

A l'endroit de ces intoxications la question a été posée, s'il ne convenait pas de leur imposer la

déclaration obligatoire comme aux maladies transmissibles. Cette dernière n'existe à la vérité

pas encore en Allemagne, mais il est à croire; qu'elle viendra sous peu. Si cette réglementation

paraît inéluctable, nous pourrons cependant toujours attendre que la Prusse, le pays de la régle-

mentation hygiénique par excellence, nous prêche d'exemple.

L'extension que l'avarie a prise autour de la ville de Luxembourg et au canton d'Esch, n'est

que l'expression de la marche continue de cette maladie depuis une dizaine d'aimées, ainsi que

tous ceux qui soit par devoir soit par intuition se sont occupés de cette question, ont pu le voir.

Le développement de cette maladie en elle-même et non moins l'intérêt qu'elle suscite nécessaire-

ment dans toutes les classes de la société, avaient provoqué dans les milieux compétents, il y a

deux ans, la création d'une commission d'hommes choisis à cet effet, particulièrement aptes à

conduire une enquête sur la propagation de la syphylis. Il paraîtrait aujourd'hui utile de constater

s'il lui a été possible d'atteindre un résultat pratique ou si vis-à-vis du flot montant des immigrants

hétérogènes qui viennent solliciter de nos industries le pain quotidien, nous ne pourrons nous

défendre contre le fléau qui marche de pair avec cette ingression et qu'auparavant on ne connaissait

encore en cette étendue dans notre pays.

Les caisses de maladie des sociétés industrielles et autres subissent de ce chef des pertes

qu'elles ne sont pas en état de supporter à la longue, et, d'un autre côté, chose plus grave, la santé

publique s'en ressent, et ses ravages fréquents dans les familles des travailleurs ne sont plus à

cacher dans les centres industriels, où, conjointement avec la tuberculose, ils ruinent la santé de

bien des individus. Ces réflexions peuvent paraître dures à cette place; mais elles s'attachent à

la vérité, et, à ce titre, elles méritent quelque considération.

La liberté individuelle, que nos lois garantissent du reste, attirent dans les centres industriels

du pays une quantité de faux ménages que l' Alsace-Lorraine a expulsés. Ces derniers s'installent

de préférence le long de la frontière dans les débits de boisson d'une certaine catégorie, où, à plu-

sieurs couples, ils occupent les étages supérieurs. Les abus qui s'en suivent naturellement, et le

danger permanent qui résulte de cet état de choses, constituent un souci incessant, un travail

de Sisyphe pour la police locale. Ce serait peut-être une révision de ces éléments qui aiderait le

plus puissamment à nous garantir de l'envahissement de l'avarie. Du reste, une proposition de

loi qui en ce moment est pendante devant l'assemblée législative, permettrait de reconduire à

la frontière les étrangers et les étrangères peu désirables, par une simple mesure de la police locale

toutes les formalités dispendieuses, dilatoires, qui jusqu'ici rendaient l'expulsion de ces éléments

si difficile, tomberaient. En somme, il est bien permis d'admettre qu'une exécution plus stricte

des mesures policières usuelles contre la prostitution et le vagabondage spécial pourrait déjà

mettre un certain frein à l'extension ultérieure de l'avarie, qui, de l'opinion de tout le monde,

mérite d'être plus énergiquement repoussée en tant qu'elle vient du dehors, et plus strictement

surveillée dans ses grands foyers connus. Une fois mieux circonscrite, cette maladie cessera d'être

un danger public.

VI. — Salubrité publique.

Considérations générales.

Le nombre des prescriptions légales ou réglementaires concernant le service sanitaire du

Grand-Duché de 1912 n'est pas élevé.

Pour ce qui concerne d'abord les assurances, nous avons à relever la circulaire du 5 février

1912 aux administrations communales concernant l'exécution de la loi du 6 mai 1911 sur l'assu-

rance contre la vieillesse.

Le service de la lutte contre les maladies infectieuses a demandé une circulaire du 6 mai 1912

concernant les envois destinés au laboratoire de bactériologie, rappelant celle du 26 juin 1911

et la circulaire du Collège médical du 24 octobre 1912 concernant la déclaration des maladies

transmissibles par les médecins.

Par l'art. 1er de l'arrêté grand-ducal du 12 août 1912, portant modification du règlement

du 2 décembre 1877 sur l'organisation du personnel de l'administration des postes et des télégraphes

nous sommes avertis que les certificats de santé des Candidats pour ces emplois sont à délivrer

par les médecins-inspecteurs.

Dans la loi du 10 août 1912, concernant l'organisation des écoles l'art. 18 s'occupe des vacci-

nations; l'art. 19, des enfants arriérés; l'art. 81, des locaux des écoles.

La taxe allemande (édition 1912) des médicaments est introduite chez nous par l'arrêté du

5 février 1912.

Au Mémorial 1912, page 1150 et ss., nous trouvons les dispositions de la convention entre les

chemins de fer allemands et luxembourgeois concernant le transport des cadavres.

Les règlements sanitaires commencent à pénétrer de plus en plus dans les habitudes, lentement

mais sûrement. Par la persuasion doublée de patience, qualités indispensables, l'on avancera

dans l'introduction des mesures hygiéniques.

Les conduites d'eau se multiplient dans une mesure satisfaisante. Les canalisations suivent

de près ces dernières, pas tout à fait dans la même mesure. Avec le peu de renseignements dont

nous disposons, nous croyons devoir avancer qu'elles déplacent les collections d'eau porteurs

de l'infection possible sans la supprimer d'une façon satisfaisante. Nous nous sommes permis

quelques observations au chapitre spécialement réservé aux mesures prises ou à prendre pour

éviter les dangers dos eaux résiduaires. Les solutions variées de cette question demandent beau-

coup de circonspection et de savoir-faire de la part de l'ingénieur, du chimiste et du bactériolo-

giste, appelés à les résoudre. Ces travaux demandent surtout de la circonspection dans les centres

industriels florissants dont la population se multiplie dans des proportions inespérées. Nous nous

demandons s'il n'y a pas lieu d'installer dans les villes nouvelles si importantes des bureaux d'hy-

giène connue ils existent en France; ce serait là que le médecin-inspecteur pourrait puiser les ren-

seignements nécessaires pour documenter les propositions qu'il serait dans le cas de formuler.

Le- service sanitaire demande beaucoup de savoir-faire. En Allemagne on a modifié souvent

les prescriptions concernant les différents chapitres de l'hygiène publique selon les expériences

acquises. En France on s'évertue à combler les lacunes d'une législation qui semble insuffisante,

surtout puisqu'il y a là comme chez nous dos officiers d'administration publique éligibles.

En .Belgique, on a réglementé en 1912 le service sanitaire. Nous nous permettons ces obser-

vations puisque notre pays fait partout pour ainsi dire frontière avec nos trois grands voisins

et que nous devons marquer le pas avec eux. .11 se trouve que les rapports de nos médecins-inspec-

teurs et du Collège médical ne s'éloignent pas sensiblement de la forme que propose pour ces travaux

des bureaux d'hygiène le D r Loir, page 1454 de la Revue d'hygiène et de police sanitaire de A,

Martin et Calmette, tome X X X I V , n° .12. A la tête de ce modèle nous trouvons la partie statis-

tique en général, partie qui a été supprimée dans notre loi sanitaire, à tort pouvons-nous dire,

puisqu'elle nous renseigne sûrement sur l'état sanitaire de la population. Les conséquences qu'on

peut en tirer pour les mesures à prendre sont trop évidentes pour demander une longue exposition.

La visite des cadavres qu'on a instituée ailleurs devrait être généralement admise chez nous.

Nous tenons à rendre attentif à un rapport afférent du D r Bertillon (même tome, p. 1548). Nous

répétons encore que la seconde vaccination n'est plus à négliger.

Le médecin-inspecteur devrait être tenu à puiser largement dans le casier sanitaire de chaque

commune les renseignements dont il aurait besoin pour son service.

Dans la voirie, nous avons observé avec intérêt les essais qu'on a faits avec le goudronnage

des routes. Nous désirerions voir étendre ces épreuves aux abords des grandes localités sur les

routes de l'Etat les plus fréquentées.

Le prix élevé de la viande a eu pour suite l'importation de bétail de la France. On nous rap-

porte que cette innovation aurait eu une influence sur la statistique de nos abattoirs en ce sens

que le nombre moyeu des cas de tuberculose aurait baissé.

Les abattoirs sont tous pourvus d'un règlement uniforme. Nous désirerions y voir installer

dans la mesure du possible des appareils frigorifiques à glace pour la conservation de la viande.

L'emploi de la glace naturelle ne devrait être admis qu'à titre d'exception.

En France, on a réglementé en 1912 la mise en conserve, l'emballage et la coloration arti-

ficielle des aliments (arrêté ministériel du 28 juin 1912) ainsi que le commerce des denrées ali-

mentaires.

En Allemagne, un Wassergesetz est en voie de projet.

Les Grundzüge für die Regelung des Verkehrs mit Kuhmilch als Nahrungsmittel für Menschen,

Erlass des Ministeriums des Innern, du 26 juin 1912. On a publié en outre un Merkblatt über die

Milch als Nahrungsmittel für Gesunde und Kranke.

Nous croyons encore devoir rendre attentif à un Runderlass du même ministère du 19 juin

1012 an sämtliche Regierungspräsidenten: Anweisung zur Rettung Ertrinkender.

Nous trouvons encore à la page 1395 der Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes

Grundsätze für die Ordnung des Rettungs- und Krankenbeförderungswesens.

Le chapitre des habitations ne doit pas être passé sous silence. Les conditions d'habitation

se seraient empirées dans le bassin minier, surtout à Esch-s.-Alz.

Le Vichseuchengesetz allemand du 26 juillet 1909 a été admis par Kaiserliche Verordnung

du 29 mars et est exécutoire à partir du 1er mai 1912.

L'équarrissage n'est pas encore suffisamment réglé.

Ecoles.

La liste des établissements d'instruction publique dont l'aménagement laisse à désirer devient

de plus en plus courte. Il y a bien comme dans chaque ménage des exigences courantes qui

demandent l'attention des autorités appelées à y pourvoir, mais l'impression générale est que

nous tendons toujours vers le mieux.

Le nombre des nouvelles constructions n'est pas à déterminer faute de données positives

suffisantes.

Des mesures d'hygiène urgentes attendraient une solution au gymnase d'Echternach.

Les plaintes sur l'état de propreté des latrines des écoles n'ont pas encore cessé, mais une

amélioration sensible semble résulter des exhortations réitérées. Les localités qui ont accompli

des travaux d'amélioration aux privés des écoles sont; Holsthum, Brandenbourg, Redange, Haller

et Bourglinster. Les écoles de Christnach et de Bourglinster ont été améliorées par une canali-

sation appropriée. Nous voyons encore sur la liste des écoles qui ne correspondraient pas aux exi-

gences voulues: Merscheid et Grevenmacher (quousque tandem!), Manternach, Born et Mœrsdorf.

A Schieren, l'éclairage de l'école serait insuffisant. Arsdorf et, Welscheid auraient besoin d'une

nouvelle construction. La question des écoles de Wormeldange est entrée dans une voie nouvelle

aux vues larges par l'acquisition de la propriété Gindt. Les localités à, mettre au pilori pour la mal-

propreté des latrines et des alentours seraient Bech et Waldbillig. On pourrait remédier facilement

à l'éclairage des latrines scolaires de Consdorf.

Le nombre toujours croissant de la population de Wasserbillig a exigé la mise en état des salles

de l'ancienne école. Cette question doit se présenter fréquemment dans les régions dont la popu-

lation a doublé et triplé.

Il est vrai que MM. les inspecteurs scolaires sont chargés de se prononcer sur l'état hygié-

nique des écoles, mais le médecin-inspecteur doit aussi y avoir la place marquée. Ainsi p. ex,

serait-il à mettre régulièrement au courant du mouvement de la population des écoles et des nais-

sances des enfants pour prévenir tout encombrement, ou d'un autre côté des constructions inutiles

pour le cas où la population future des écoles baisserait par suite d'une diminution de la popu-

lation générale.

Si nous pouvons croire les termes d'un article paru dans la Luxemburger Zeitung, n° 1.43 de

1913, il y aurait encore des localités où les écoliers seraient obligés de nettoyer les salles de classe,

voire même les la,trines. Il y aurait en outre encore un. certain nombre d'habitations du personnel

enseignant insuffisantes au point de vue des exigences hygiéniques. Nous trouvons sous ce rapport

une observation de M. le médecin-inspecteur de Mersch qui mentionne quelques réparations aux

logements en question, et une protestation de M. le médecin-inspecteur de Grevenmacher contre

le projet de faire de la maison du pâtre à Borg une habitation d'institutrice.

La question des médecins et dentistes scolaires n'a fait des progrès qu'au canton d'Esch et

encore principalement dans les villes d'Esch, Dudelange, Rumelange et Bettembourg. Ce problème

si actuel dont la solution ne saurait être abandonnée, mérite le concours de tous les hommes

appelés à travailler tant au bien-être physique qu'intellectuel de nos générations futures. Il n'est

pas superflu de rappeler ici les débats sérieux des 6 et 7 juin 1912 de la Chambre des députés qui

ont eu pour objet les écoles spéciales pour enfants arriéré«, aveugles, psychopathiques, sourds-

muets, et les instituts pour estropiés. C'est là, que le médecin scolaire peut rendre des services,

s'il est armé en. même temps par les observations judicieuses du personnel enseignant auquel les

malheureux enfants ont été confiés.

Citons au sujet do ce chapitre un opuscule, remarquable du professeur Dr Lenbuscher: Der

Arzt in der Hilfsschule. Beiheft, zur Zeitschrift für Kinderforschung, N° 62, et une circulaire

Erlaß des Ministers des Innern betreffend Herausgabe eines Leitfadens der Krüppelfürsorge.

(Leitfaden f. K. V. herausgegeben von Professor Bietalski). Une conférence de M. le professeur

Sommer de Giessen: Über psychopatische Minderwertigkeiten, arrangée par le parquet général

et la société des sciences médicales qui a eu lieu en 1910, n'aura pas manqué d'attirer l'attention

générale sur une série de malheureux qui demandent des soins spéciaux.

Conduites d'eau.

Le nombre des localités possédant une conduite d'eau va toujours en grandissant, L'acti-

vité est surtout remarquable dans les cantons qui, il y a quelques aimées, n'avaient que des traces

ou des rudiments de conduite. Nous voulons parler des cantons de Capellen et de Clervaux, où

l'alimentation en eau potable a fait des progrès inespérés. Le canton d'Esch est sans doute dans

le même cas. Nous comptons dans tous les autres cantons 31 localités qui ont résolu définitivement

la question des conduites en 1912.

Des améliorations de conduites existantes, des prolongements des réseaux, des captations

de nouvelles sources ont été signalés en assez grand nombre. Une observation qui nous semble

digne d'être relevée, c'est l'agrandissement de la zone protectrice de la source de la conduite de

Wormeldange. Nous sommes convaincus que l'étude des terrains par rapport à leurs couches

aquifères commandera des mesures de précaution analogues, surtout là où il s'agit de sources à

débit variable ou bien dont l'eau devient trouble en temps de pluie. Nous n'avons rencontré

aucune observation au sujet d'une filtration de ces eaux souvent suspectes.

Nous ne croyons pas superflu d'appeler l'attention encore une fois sur l'opuscule: Anleitung

für die Einrichtung, den Betrieb und die Überwachung öffentlicher Wasser-Versorgungsanlagen,

welche nicht ausschliesslich technischen Zwecken dienen. (Adopté par le Bundesrat allemand

le 16 juin 1906).

En France on s'est occupé de la même question en 1912, dans un projet de. loi y relatif à prendre

contre la pollution et en vue de la conservation des eaux, par Raymond (Revue d'hygiène et de

police sanitaire, 20 juin 1912, tome XXXIV, n° 6).

Voici le détail des travaux exécutés et des travaux qu'ont proposés MM. les médecins-inspec-

teurs

Canton de Luxembourg: Schuttrange.

Capellen: Kaliler, Garnich, Holzem, Gœblange, Gœtzingen, les deux Bivange, Keispelt et

Meispelt.

Mersch : Heffingen, Reuland, Bissen.

Clervaux: Lieler, Wolmerange, Bœvange, Hachiville, Drauffelt, Tronic, Lullange, Weiler.

Diekirch-Vianden: Gilsdorf, Bivels, Niederfeulen.

Redange: Redange.

Echternach : Bollendorferbrück et Herborn.

Remich: Canach, Greiveldange, Lenningen,

soit 31 localités, sans compter celles du canton d'Esch dont les noms nous sont inconnus.

A Echternach et à Beaufort on a capté une nouvelle source pour renforcer la conduite existante.

Des prolongements de conduites ont eu lieu à Schlindermanderscheid et à Michelau. La zone

de protection de la source de Wormeldange a été agrandie.

Travaux proposés.

Les localités dont la conduite doit être agrandie ou qui pourraient être desservies par des

conduites existantes sont.

Canton de Capellen: Fingig et Clemency, raccordement à la conduite intercommunale.

Esch: Dudelange, raccordement à la conduite intercommunale.

Diekirch: Ingeldorf, raccordement à la conduite d'Ettelbruck.

Echternach: Birckelt, Hamm et Kalkesbach, raccordement à la conduite de Consdorf; Ko-

benbour, une maison à pourvoir.

Grevenmacher: Hagelsdorf, raccordement à la conduite de Betzdorf ou Biver (le projet actuel

d'employer la source des lavoirs publics ne semble pas acceptable).

Remich: Canach, à raccorder avec les fermes voisines; Schwebsingen, à raccorder avec la

conduite de Wellenstein.

La solution de la question d'une conduite n'est pas encore assurée

au canton de Capellen: pour Hobscheid et Eischen.

Mersch: Angelsberg, Schoos, Fischbach, Bœvange, Buschdorf, Brouch, Grevenknopp.

Diekirch-Vianden: Vianden (les travaux exécutés n'ont pas eu le résultat espéré); Weiler,

Stolzembourg, Hœsdorf (l'eau devient trouble).

Redange: Elvange et Hovelange, (on demande trop d'argent pour la source).

Wiltz: Wiltz, Kautenbach, Oberwampach.

Echternach: Altrier, Steinheim (un projet élaboré pour Consdorf, Breidweiler et Scheidgen

n'a pas encore été admis).

Grevenmacher: Machtum, Bourglinster, Godbrange.

Remich: Wellenstein (projet proche d'une admission).

La cause du mauvais débit de Betzdorf est à rechercher. A réparer la conduite de Surré

(Wiltz). A noter la construction d'un puits à Baschleiden (Wiltz).

Cimetières, — Transport des cadavres.

Le programme des travaux à exécuter quant aux lieux de sépulture semble presque épuisé.

On a construit de nouveaux cimetières à Bertrange, (Clervaux?) et Gralingen.

On n'a pas encore trouvé de solution convenable pour Mertzig, Brandenbourg et Hachiville.

La question de la construction d'un nouveau cimetière à Merscheid semble exister malgré la

décharge causée par la nouvelle construction de Gralingen.

Dillingen a gagné du terrain, par la disparition d'une chapelle qui se trouvait sur le cimetière.

Il suffira d'un mot pour faire changer de face à l'ancien cimetière de Biver (Grevenmacher),

dont l'état d'abandon blesserait les sentiments de piété envers les morts.

Nous ne jugeons pas superflu d'appeler l'attention des personnes intéressées sur l'avis paru

au Mémorial de 1912 (page 1150) et intitulé: Vereinbarung leichterer Vorschriften für den wechsel-

seitigen Verkehr zwischen den Eisenbahnen Deutschlands und Luxemburgs rücksichtlich der nach

dem internationalen Übereinkommen über den Eisenbahnverkehr vom 14. Oktober 1890 von

der Beförderung ausgeschlossenen oder bedingungsweise zugelassenen Gegenstände.

Zu § 1 der Ausführungsbestimmungen zum internationalen Übereinkommen: Beförderung

der Leiche: 1. Auflieferung; 2. Beförderung; 3. Auslieferung; 4. Ausnahmebestimmungen; p. 1152

Formulaire: Leichenpaß.

Vaccinations. — Statistique.

Cantons.

Luxembourg-ville

Capellen

Esch

id.

revaccinés

Luxembourg-campagne

Mersch

Clervaux

Diekirch

Redange

Vianden

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Nombre d'enfants

vaccinés.

Avec succès.

Sans succès.

A succès Inconnu.

Le service de la vaccination des enfants nouveaux-nés a généralement bien fonctionné.

Il n'a été constaté à notre connaissance aucune suite fâcheuse imputable au vaccin ou aux

opérations.

MM. les médecins-inspecteurs de Luxembourg et de Mersch réclament la seconde vaccination

prévue par la loi sanitaire, mesure de prophylaxie exigée depuis des années. M. le médecin-inspec-

teur de Wiltz fait observer que la seconde visite a laissé à désirer à Baschleiden. Il y a constaté

que sur 72 écoliers il y en avait 22 qui ne présentaient pas de trace de cicatrices vaccinales. M. le

médecin-inspecteur de Remich n'aurait pas été prévenu de la date des vaccinations, de là une

surveillance incomplète. Au canton d'Echternach de rares absences lors de la seconde visite.

Les observations présentées par M. le médecin-inspecteur de Mersch et celui de Grevenmacher

dont le premier désire voir indemniser les médecins-vaccinateurs pour les voyages qu'ils sont

obligés d'entreprendre à des dates et heures fixées d'avance, et le second qui demande l'inoculation

de quatre pistules à chaque enfant, mériteraient d'être prises en considération.

Canalisation, évacuation des eaux résiduaires, etc.

La canalisation ne marche pas de pair avec la construction des conduites d'eau.

Les grandes localités comme Diekirch, Ettelbruck, Wiltz, Grevenmacher, celles de moindre

importance comme Born, Gostingen et Wasserbillig, Mœrsdorf, achèvent peu à peu leurs canali-

sations.

Nous regrettons d'être toujours sans renseignements sur les travaux de canalisation de la

ville de Luxembourg et des communes intéressées dans le même rayon.

Ce qui nous semble mériter une mention, c'est que nous n'avons vu encore aucun projet

d'épuration des eaux vannes d'aucune ville ni des eaux résiduaires d'aucune industrie. MM. les

médecins-inspecteurs n'en ont pas parlé. Cette question qui touche de si près les canalisations

et qui demande à, être résolue, comme nous disions l'année dernière, sur une grande échelle et tout

particulièrement pour le haut cours de l'Alzette, demande beaucoup de soins. Nous en attendons

patiemment une étude approfondie, car il faut que les installations pratiques et variées suivant

les besoins, fertilisent les régions par où se dirigent les eaux, en assainissant toute la contrée. Ces

travaux et la surveillance qui en résulte demandent le concours d'hommes munis de connaissances

et de pouvoirs spéciaux. C'est une organisation particulière qu'il nous faut, et en cela nous devons

nous renseigner chez nos puissants voisins.

En France, on n'est pas encore officiellement outillé sous ce rapport. Voici ce que nous ex-

trayons d'un rapport afférent du Dr Calmette de Lille, l'éminent spécialiste en ces questions

Malheureusement, dit-il, jusqu'ici dans notre pays du moins, où il n'existe aucune institution

spécialement chargée de l'étude des projets d'assainissement et de contrôle régulier de leur

fonctionnement, les municipalités sont livrées à leurs seules initiatives, et il est exceptionnel qu'elles

s'adressent à des personnes compétentes pour les conseiller.

« En Grande-Bretagne, on a le local Governement board, en Allemagne l'allgemeine Königliche

Prüfungsanstalt für Wasserversorgung und Abwässerbeseitigung. »

Il faut que nos municipalités, qui sont dans des circonstances analogues qu'en France,

sachent où s'adresser le cas échéant; il faut aussi que les ingénieurs hygiénistes, les labora-

toires de l'Etat et particulièrement celui de bactériologie, les employés supérieurs de police

et les médecins appelés à s'occuper de cette branche si éminente de l'hygiène puissent parti-

ciper aux cours spéciaux institués en Allemagne pour fournir un travail d'ensemble de sur-

veillance et par là d'action efficacement utile.

On se rappelle, il y a nombre d'années, il y avait une période où l'on s'était mis au

redressement de cours d'eau sur une échelle jusqu'alors inusitée. On espérait voir suivre des

drainages et des irrigations do terrains. On a réussi dans une certaine mesure, mais le cu-

rage étant abandonné aux particuliers, nous avons assisté p. ex., à la nécessité de grands

travaux au Rœserthal mentionnés à la séance de la Chambre des députés du 20 mars 1912.

Nous nous demandons si nous sommes armés de dispositions légales suffisantes pour

mener les travaux d'assainissement à une fin convenable.

Depuis qu'on est arrivé à transporter la force motrice à distance par voie électrique

(M. le médecin-inspecteur de Mersch le fait entrevoir dans son rapport pour les sources), le

transport des eaux résiduaires peut se faire vers des points où elles peuvent être dégagées

des matières nocives, se déverser dans les cours d'eau naturels et cela en fertilisant le sol

qu'ils traversent. Il est de rigueur de parler ici de zones de protection pour les sources.

C'est pour la première fois que nous trouvons ce mot dans un rapport d'inspecteur médical,

celui de Grevenmacher.

Nous ignorons si les grands centres du bassin minier ont adopté dans leur règlement sani-

taire le chapitre IV, infection du sol du grand règlement type élaboré par le Gouvernement.

Nous nous permettons de répéter que l'embouchure de certains égouts des localités im-

portantes riveraines de la Sûre et de la Moselle demande des soins immédiats.

Les moustiques, porteurs d'infection, surgies dans les eaux stagnantes, ont fait l'année

dernière par leur nombre excessif une véritable plaie dans certaines régions, La piqûre en

peut causer des suites funestes. Les allemands ont publié sur ce chapitre un Merkblatt qui

mériterait d'être répandu.

Le nombre des lavoirs publics couverts tend à augmenter, l'intérieur s'en aménage avec

plus de soins. Qu'on veille à ce qu'ils soient facilement désinfectables et à ce que les eaux qui s'en

écoulent ne fassent plus de mal. Voici les travaux exécutés: nouveaux lavoirs à Hobscheid, Rosport

et Ehnen; mise en état des lavoirs de Kehmen, Longsdorf et Walsdorf.

Les travaux d'assainissement par des canaux seraient nécessaires à Linger, Holzem, Ell,

Berdorf (près de l'école), Rosport (rue inférieure), Beyern (route de Küpenacker), Berbourg

(Hexenkessel), Oberwormeldange, Wormeldange (couverture d'un cours (Veau), Trintange, Re-

merschen. Gœsdorf aurait besoin d'un lavoir couvert.

Protection de l'enfance.

Canton de

Capellen

Esch

Morsch

Clervaux

Diekirch-Vianden

Redange

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Nombre des enfants

en nourrice.

augmente considér.

repris.

mort.

Cause de la mort.

1 tétanos

1 tuberculose.

1 méningite.

1 gastro-entérite.

4 broncho-pneu-

monie.

2 gastro-entérite.

Observations

sur

les soins donnés.

excellents.

bien.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

20 au couvent de

Dalheim.

D'après le tableau qui précède le nombre des enfants placés en nourrice, sans compter ceux

du canton de Luxembourg, s'élèverait à 135. Les soins donnés aux enfants ont été bons, même

excellents. La mortalité est excessivement peu élevée: 10 sur 135, soit 7,33%.

Les observations de MM. les médecins-inspecteurs de Wiltz et de Clervaux méritent d'être

relevées en cet endroit, c'est que certaines nourrices n'auraient pas été payées. Il paraît qu'il y

a des cas qu'on pourrait désigner de délaissement d'enfants.

Qu'on nous permette de faire observer qu'il serait désirable de voir établir dans l'un ou l'autre

établissement à choisir des couveuses pour enfants nés avant terme.

Les données démographiques sur la mortalité des enfants en bas âge nous manquent. Dans

tous les autres pays on fait des efforts remarquables pour élever et conserver à la nation des enfants

vigoureux et bien portants. On vulgarise par des expositions qui entrent dans tous les détails

de l'hygiène infantile les précautions à prendre et les soins à donner. On trouvera sans doute une

occasion pour entrer dans le même ordre d'idées et d'imiter ces généreux exemples dans la mesure

de nos moyens. On voit encore chez nous dans la pratique des biberons à tube prohibés par une

loi française, il y a déjà quelques années.

La Collège médical,

Dr FONCK, président,

D r GIVER, secrétaire.

I. Armenpflege. — Die Armenkrankenpflege des Kantons Capellen hat sich im Jahre 1912 in ganz

befriedigender Weise betätigt. Keine Klage wurde laut. Hier möchte ich eine frühere Bemerkung winder

einschalten: daß die Gelder, welche den durch Alter und Kränklichkeit erwerbsunfähig gewordenen

Leuten durch die Annenverwaltung gezahlt werden, häufig nicht zweckmäßig verwandt werden. Diese

Unterstützungen, welche schon an und für sich in den meisten Gemeinden kärglich usfallen und im besten

Falle 10—15 Fr. betragen pro Monat, werden von den Angehörigen erhoben, für sich verbraucht oder in

Branntwein umgesetzt, so daß die alten Leute hiervon nichts bemerken. Bedürftige, die sich in solchen Ver-

hältnissen befinden, müßten durch die Fürsorge der Armenpflege in Versorgungsanstalten untergebracht

werden, wo selbe eine ihren Kräften entsprechende leichte Beschäftigung fänden und den Verhältnissen

nach anständig verpflegt würden. Denn es ist oft haarsträubend, in welchem Zustand man solche arme,

alte Leute vorfindet und irgend eine Kenntnis erhält von ihrer Pflege und Beköstigung, ohne die harten

Worte zu vernehmen, mit denen sie den ganzen Tag empfangen werden.

II. Hebammendienst. — In der Zahl der Hebammen ist keine Änderung eingetreten. In Simmern

wird wohl die alte Hebamme durch eine neue ersetzt werden. In den Ortschaften, wo zwei Hebammen

tätig sind, kommt es öfters zu Reibereien, da die ältere oft durch ein eigenes Nebengeschäft oder durch das

Amt ihres Mannes die jüngere Kraft auszuschalten sucht durch Druck auf die Dorfkundschaft.

Die Geburtstaschen sind im Allgemeinen sehr reinlich, auch sind die Geburtsregister ordentlich geführt.

Ein Fall von Puerperalfieber kam vor, doch konnte der behandelnde Arzt der Hebamme keine Schuld

nachweisen.

Da verschiedene dürftige Hebammen im Kanton Capellen vorhanden sind und trotz einer langen

Praxis noch keinen Zehrpfennig fürs Alter zurückgelegt haben, wäre es an einer hohen Landesregierung,

durch Gesetz die Hebammen beim Alter von 60 Jahren in das Alters- und Invaliditätsgesetz einzubegreifen.

Rapports des médecins-inspecteurs.

Canton de Capellen,

Denn eine Person von 60 Jahren ist fast außer Möglichkeit, Tagesmärsche von oft einer Stunde weit zurück-

zulegen und dann noch ganze Nächte bei einer Geburt zu wachen und die nötige Hülfe leistungen anzuordnen.

III. Ansteckende Krankheiten. — Im Jahre 1912 kamen 60 Fälle von ansteckenden Krankheiten zur

Anzeige.

Dieselbe begreift 38 Fälle von typhus abdommalis, welche sich auf folgende Ortschaften verteilen

5 Fälle in Steinfort; 15 Fälle in Hobscheid; 4 in Nospelt; 2 in Mamer; 1 in Kopstal; 1 in Simmern; 4 in

Küntzig; 2 in Hivingen; 2 in Garnich; 1 in Olm.

4 Fälle von Diphteritis, wovon 2 in Linger und 2 in Dippach. 4 Fälle von Scharlach, einige Fälle von

Keuchhusten.

Verfolgt man nur etwas genauer die Ortschaften, wo Unterleibstyphus angemeldet wurde, und stellt

man einen Vergleich an mit den vorhergehenden Jahren, so findet sich regelmäßig diese Krankheit in den-

selben Ortschaften wieder. Mit Ausnahme von Mamer und Steinfort, wo sich noch von den früheren Jahren

her alte Typhusherde befinden, sind die Typhusfälle aufgetreten in den Ortschaften, wo sich bis dato noch

keine Wasserleitungen befinden.

Trotz allem Drängen und Besprechungen verhalten sich die Gemeinderäte besagter Ortschaften passiv

und lassen alles beim Alten.

Die Ortschaften Küntzig und Fingig könnten sich sehr leicht an die interkommunale Leitung anschließen,

während Hobscheid und Eischen selbst ausgiebige Quellen besitzen, die gutes und genügendes Wasser

liefern würden.

IV. Öffentliche Gesundheitspflege. — Sowohl durch verständnisvolles Entgegenkommen als glückliche

Privatinitiative von nahezu der Gesamtheit der Gemeindeverwaltungen, hat die öffentliche Gesundheits-

pflege des Kantons Capellen im Laufe des Jahres 1912 einen bedeutenden Schritt gemacht. Namentlich

wurde für die Trinkwasserversorgung wieder Hervorragendes geleistet. Außer den früheren Ortschaften,

welche sich an die interkommunale Wasserleitung angeschlossen haben, sind die folgenden Dörfer ebenfalls

im Begriff sich mit derselben zu verbinden oder eine eigene Leitung zu bauen: Kahler, Garnich, Holzem,

Goeblingen, Goetzingen, Klein-Bivingen, Groß-Bivingen, Keispelt und Meispelt.

Ferner wurden nützliche Arbeiten ausgeführt in der Ortschaft Eischen. Der alte verwahrloste Bach,

welcher die halbe Ortschaft durchfließt, ist in ordentlichen Zustand gesetzt und vermauert worden.

In Hobscheid wird ein neuer Waschbrunnen errichtet, hoffentlich wird es auch zu einer Wasserleitung

kommen.

In Küntzig soll eine Kanalisation gebaut werden, um ebenfalls einen Wasserlauf von der Oberfläche

verschwinden zu tun.

In Kleinbettingen, Bettingen a. d. M., Sprinkingen wurden kleine Kanalisationen ausgeführt.

Eine sehr lobenswerte Neuerung wurde von den meisten Gemeinden im letzten Jahre eingeführt,

nämlich die Gemeindewege ebenfalls mit der Dampfwalze zu befahren und die Steine einzuwalzen. Dadurch

wurden viele Beschwerlichkeiten aufgehoben und viel Schmutz auf einmal vertilgt.

Im Innern von Linger und beim Eintritt in Holzem stehen Jahr aus Jahr ein schmutzige Wässer,

die keinen Abfluß haben und einen pestilenzartigen Gestank verbreiten. Hier müßte ein unterirdischer

Kanal angelegt werden.

In Niederkerschen wird eine neue Schule errichtet.

Im großen Ganzen ist ein Fortschritt zur Besserung für die öffentliche Gesundheitspflege vorhanden.

Presse, Verkehr der Einwohner der verschiedenen Ortschaften untereinander; Vorträge über Volkswohl,

Hygiene usw. üben doch nach und nach ihren günstigen Einfluß aus und wenn an dem nötigen Gelde nicht

Mangel wäre, würden die Ausführungen noch viel rascher bewerkstelligt werden.

Hier sind namentlich unsere neuen Städte zu loben. Diese haben mit ihren großartigen Neubauten,

Kanalisationen, Einfluß auf die Nachbardörfer ausgeübt, und jeder will so viel wie möglich dazu beitragen,

damit es auch zu Hause, wenn auch in kleinem Maßstabe, in bezug auf Hygiene und allgemeines Volkswohl

besser werde.

V. Impfwesen. — Das Impfgeschäft ist wie alljährlich regelmäßig verlaufen. Die zuständigen Ärzte

werden wohl das Resultat dem Medizinalkollegium mitgeteilt haben. Beim diesjährigen Eintritt in die

Volksschule wurde genau nachgesehen, und mehrere Kinder mußten sich einer Nachimpfung unterziehen.

Diese ist hier sehr wichtig, denn es sind immer Kinder, die im ersten Lebensjahre ohne Resultat geimpft

wurden oder die sich durch Krankheit oder durch Nachlässigkeit der Eltern der Impfung entzogen haben.

VI. Medizinalpolizei. — Eine gesetzwidrige Ausübung der Heilkunde ist mir nicht bekannt geworden.

Der Hausierhandel mit Thee usw. blüht jedoch noch immer.

VII. Kinderschutz. — Es waren 13 Kinder im Jahre 1912 in Pflege gegeben worden. Davon waren

10 in Mamer, 2 in Eischen und 1 in Nospelt.

Von den 10 Kindern aus Mamer wurden 4 bei der Verheiratung der Mutter von dieser zurückgenommen;

3 starben: 1 an tetanus; 1 an Tuberkulose; 1 an Hirnhautentzündung, die andern 3 sind bei guter

Gesundheit und genießen eine ordentliche Pflege.

Von den 2 Kindern aus Eischen starb 1 an akutem Darmkatarrh; das andere wurde ebenfalls durch

die Verheiratung in ihre Familie aufgenommen.

Das Kind zu Nospelt ist gesund und wird gut behandelt.

Niederkerschen, den 17. Februar 1913.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Otto Pinth.

Canton d'Esch-s.-Alz.

Von übertragbaren Krankheiten sind während des Jahres 1912 im Ganzen 197 Fälle zur Anzeige ge

langt und zwar 38 Falle (7 mit tötlichem Ausgange) von Abdominaltyphus, 42 (0) Fälle von Scharlach-

fieber, 112 (6) Fälle von Diphtherie und 5 (1) Fälle von Wochenfieber.

Eine bedeutende Abnahme zeigt der Abdominaltyphus, indem die Zahl dieser Erkrankungen gegen

die Vorjahre fast auf die Hälfte gesunken ist. Diese auffallende Erscheinung ist zweifellos verursacht durch

die Inbetriebnahme der interkommunalen Wasserleitung; so sind z. B. in der bedeutenden Ortschaft

Bettemburg, welche früher sehr viel unter dieser Krankheit zu leiden hatte, nur drei Fälle beobachtet worden ;

allerdings sind in dieser Gemeinde infolge einer Verfügung des Schöffenrates fast sämtliche Ziehbrunnen

durch einfache Verschüttung verschwunden, was auch sehr viel zu der sanitären Verbesserung beigetragen

hat. Die Stadt Düdelingen aber hat mit 13 Fällen, also einem Drittel der Gesamtzahl, ihre frühere Höhe

beibehalten; es ist aber zu erwarten, daß nach Ausführung der projektierten Kanalisation sowie nach

Anschluß an die interkommunale Leitung auch dort eine wesentliche Besserung nicht ausbleiben wird.

Gemäß einer vor einigen Jahren zwischen dem Großherzogtum und Deutschland getroffenen Kon-

vention sollen die in den Grenzortschaften beobachteten Typhusfälle gegenseitig zur Anzeige gebracht

werden; bis heute sind diesseits alle betr. Fälle dem Kaiserlichen Bezirkspräsidenten in Metz mitgeteilt

worden, während von Seiten der Bürgermeister der lothringischen Grenzortschaften noch kein Fall hieher

angezeigt worden ist; diese Konvention scheint also mangelhaft ausgeführt zu werden.

Das Scharlachfieber ist auf derselben Höhe geblieben wie in den Vorjahren; der Charakter desselben

ist jedoch gutartig gewesen, da kein einziger Tod stall zu verzeichnen ist.

Auffallend ist die starke Zunahme der Erkrankungen an Diphtherie; ich glaube aber, daß die Zahl

von spezifisch diphtheritiker viel geringer angenommen werden muß, indem manche Ärzte fast alle Affek-

tionen der Rachenschleimhaut unterschiedslos als Diphtherie auffassen und als solche auch anmelden.

In betreff der Hebammen sind besondere Klagen nicht zu verzeichnen. Die Tagebücher und Instru-

mentarien derselben sind bei der periodischen Revision durchweg in gutem Zustande befunden worden;

im Verhältnisse zu früheren Jahren kann man annehmen, daß diese Damen gegenwärtig bei der Ausübung

ihrer Funktionen sich einer viel strengeren Reinlichkeit und Aseptik befleißigen, indem die Zahl von Er-

krankungen an Wochenbettfieber gegen früher auf den vierten Teil gesunken ist. Wenn auch die materielle

Lage dieser Personen sich in letzter Zeit wesentlich gebessert hat, so muß dieselbe doch noch als eine ziem-

lich prekäre bezeichnet werden, was jedenfalls für ihre wichtigen Funktionen von wesentlichem Nachteile

ist. In dieser Beziehung glaube ich, daß das Hauptübel gelegen ist in der zu großen Zahl der Hebammen,

wenigstens im Kanton Esch, wo auf eine Hebamme bloß 1500 Einwohner kommen. Es wäre vielleicht

angezeigt, daß man bei der Auswahl resp. Ausbildung der Aspirantinnen strenger verfahren würde.

In betreff der öffentlichen Armenpflege sind in dem Berichtsjahre keine Neuerungen zu verzeichnen;

dieselbe ist in allen Gemeinden des Kantons in genügender Weise ausgeübt worden. Die freie Ärztewahl

für Dürftige in der Stadt Esch hat sich seit ihrer Einführung (3 Jahre) sehr gut bewährt, da durch

dieselbe eine nennenswerte Steigerung der Auslagen für Arzt und Apotheke nicht eingetreten ist, trotz

besserer Versorgung des Armen; infolge dieser Erfahrung ist dieses System gegenwärtig auch in den Städten

Düdelingen und Differdingen zur allgemeinen Zufriedenheit eingeführt worden.

Auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege sind wie in den Vorjahren in den meisten Ge-

meinden des Kantons gemeinnützliche Arbeiten ausgeführt worden und zwar besonders Kanalisationen,

Neuanlagen oder Verlängerungen von Wasserleitungen, Neubauten von Schulen, welche durch die naschte

Zunahme der Bevölkerung besonders notwendig waren, und dergleichen. Eine erfreuliche Neuerung ist

die Einführung des modernen Schularztdienstes in den Industriezentren: Die Stadt Esch bezahlt an seinen

Schularzt jährlich 1500 Fr., außerdem 800 Fr. an einen Zahnarzt, welcher einmal im Jahre sämtliche Schul-

kinder zu untersuchen hat. Düdelingen, wo dieser neue Dienstzweig bereits seit zwei Jahren sich gut

bewährt hat, entschädigt die Schulärzte mit 1250 Fr. Differdingen bezahlt an den Schularzt für seine vier

Sektionen zusammen 1750 Fr., außerdem 750 Fr. an den Zahnarzt; auch hat diese Stadt ein spezielles

diesbezügliches Dienstreglement erlassen.

Rümelingen entschädigt den Schularzt mit 500 Fr. und den

Zahnarzt mit 300 Fr. In letzter Zeit hat auch Bettemburg diesen Schuldienst eingeführt und bezahlt an

den Arzt 375 Fr. Daneben haben diese sämtlichen Gemeinden das zur Untersuchung der Kinder notwen-

dige Instrumentarium beschaffen.

Es ist zu hoffen, daß auch die Landgemeinden des Kantons, welche

bisher das neue Schularztsystem abgelehnt haben, das Beispiel der Industriegemeinden nachahmen werden.

In der leidigen Wohnungsfrage der Arbeiter und vieler Beamten ist gegen die Vorjahre eher eine Ver-

schlimmerung als eine Besserung zu verzeichnen. In der Stadt Esch ist die Wohnungsnot infolge des raschen

Aufschwungs der Industrie noch viel größer geworden, besonders seit vor Jahresfrist die meisten Haus-

besitzer in einem Vereine sich zusammengeschlossen haben, um die Mietpreise auf einer abnormen Höhe

zu erhalten. Diesem Syndikate gegenüber hat sich in letzter Zeit ein großer sogen. Mieterverein gebildet,

welcher bezweckt, durch gemeinsames Vorgehen hygienische Wohnungen zu angemessenen Preisen zu be-

kommen; ob durch diese Bewegung der direkt Beteiligten eine Besserung in diesen unhaltbaren Zuständen

erreicht wird ?

In Ausführung des Gesetzes über den Kinderschutz sind während des Jahres 13 Kinder in verschie-

denen Gemeinden des Kantons in Pflege gegeben worden; ein Todesfall ist unter denselben nicht zu ver-

zeichnen gewesen.

Esch-s.-Alz., im Februar 1913.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Metzler.

Canton de Luxembourg.

Von ansteckenden Krankheiten im Jahre 1912 kamen in der Gemeinde Hollerich noch zahlreiche Fälle

von Scharlach und Diphteritis vor. Die schlechten, ungenügenden Wohnungsverhältnisse der meisten Ar-

beiter machen eine Isolierung der Kranken unmöglich. Vereinzelte Fälle von Typhus.

Öffentliche Wohltätigkeit. — Bei den durch den Staat errichteten Kranken-, Unfall-, Altersversicherungs-

kassen usw, bei der großen Privatwohltätigkeit bleibt den Gemeinden nur ein geringes Feld der Betä-

tigung der Nächstenliebe übrig.

Über Hebammenwesen nichts besonderes zu bemerken.

Öffentliche Arbeiten im Interesse der Hygiene. — Bau neuer Schulhäuser in Bonneweg, Anlegung einer

Wasserleitung in der Gemeinde Schüttringen, Anlegung eines Kirchhofes in Bartringen, der nach Lage

und Bodenbeschaffenheit den hygienischen Anforderungen vollkommen genügt.

Die Impflingen verliefen normal. Bis dato ist Wiederimpfung nicht eingeführt worden, obschon der

Nutzen unbestreitbar ist. Im Kriege 1870 wurden von Deutschen (wo Wiederimpfung obligatorisch ist)

nur vereinzelte von den Pocken befallen, während französische Soldaten zu Tausenden an Pocken erkrankten.

Die Unterbringung von Pflegekinder in den Gemeinden nimmt stark zu. Die Verpflegung war, so-

viel ich mich überzeugen konnte, eine sehr (…)ute.

Meine vor Jahren gemachte Bemerkung der zunehmenden Verbreitung der venerischen Erkrankungen

in allen Schichten der Bevölkerung, kann ich nur wiederholen. Von der Regierung wurde eine Kommission

(zu der ich auch gehörte) eingesetzt behufs Prophylaxe der venerischen Erkrankungen. Es wurde ein Regle-

ment ausgearbeitet, das bis dato noch nicht veröffentlicht worden ist.

Eine der wichtigsten Aufgaben der Hygiene des Volkes in Hinsicht der Eindämmung der venerischen

Erkrankungen ist aber die Assanierung der Prostitution durch staatliche Überwachung und wenn nötig,

zwangsweise Behandlung der Krankbefundenen. Darüber, daß der Staat im Interesse der Gesundheit

und körperlichen Tätigkeit der Bevölkerung, sowie im Interesse der für eine gedeihliche Entwicklung einer

Nation notwendigen. Erhaltung und Steigerung der Bevölkerungsziffer ein Recht hat, mit gesetzlichen

Mitteln den aus dem freien Prostitutionsverkehr erwachsenden Gefahren entgegenzutreten, darüber dürfte

unter denkenden Menschen kaum ein Zweifel bestehen.

Die erkrankten Prostituierten (dabei ist auch die gonorrhöische Infektion zu berücksichtigen) werden

in einem Krankenhaus, nicht in einem Gefängnis, wie bis dato, bis zur völligen Heilung oder doch bis zum

Schwinden der Symptome und ausreichend behandelt.

Die den Prostituierten bestehende Hospitalbehandlung gleiche nicht einer Gefangenen-Anstalt,

sondern entspreche einer rationellen Krankheitspflege, wie auch die sanitäre Untersuchung einen ärztlich

hygienischen, nicht einem moralisch disziplinären Charakter haben soll (Dr. Kopp).

Luxemburg, den 4. April 1913.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Alesch.

Canton de Mersch,

Armenpflege. — Über die Handhabung dieses Dienstes der öffentlichen Wohltätigkeit sind mir

Keine Beschwerden zugekommen.

II. Hebammen. — Die 12 Hebammen des Kantons hatten insgesamt 250 Entbindungen zu leiten, und

zwar waren die einzelnen beteiligt mit folgenden Zahlen: 3, 8, 9, 15, 18, 22, 24, 24, 20, 32, 32, 43, die all-

jährlich mit geringen Abweichungen wiederkehrenden, beredten Ziffern. Ein Bedürfnis, die Zahl der He-

bammen im Kanton Mersch zu vermehren, angesichts ihrer geringen Beschäftigungsmöglichkeit, liegt

somit nicht vor.

III. Ansteckende Krankheiten. — Der Kanton Mersch war wenig heimgesucht, wie nachstehende

Tabelle beweist.

Übersicht der während des Jahres 1912 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten

Mehrere Typhusfälle, jene nämlich von Blascheid, Rollingen und einer in Mersch waren von auswärts

eingeschleppt.

Die Diphtheriefälle der Gemeinde Lorentzweiler verteilen sich auf zwei Familien; die

Fälle von Fels traten versprengt auf, ohne einen Zusammenhang erschließen zu lassen.

Die Ortschaft Fels war auch zu Anfang des Jahres von einer Masernepidemie ziemlich bösartigen

Charakters befallen, mit stark ausgeprägten AIlgemeinerscheinungen und Neigungen zu allerhand Kompli-

kationen, namentlich Lungenentzündungen.

IV. Öffentliche Gesundheit. — Nachdem die Einwohner von Heffingen und Reuland sich durch Refe-

rendum zugunsten der Erbauung einer Wasserleitung ausgesprochen und ihnen in einigen Vorträgen die

Zweckmäßigkeit einer gemeinsamen zu erbauenden Anlage dargetan worden, wurde ein dahin ausgear-

beitetes Projekt genehmigt und es harrt jetzt der baldigen Ausführung. Die Triebkraft der weißen Ernz

an der sog. Heffingermühle soll benutzt werden, um eine in geringer Entfernung entspringende Quelle in

einen Hochbehälter zu befördern, welcher die beiden Ortschaften Heffingen und Reuland dann durch geson-

derte Leitung versorgen wird.

Um den Sektionen Angelsberg, Schoos und Fischbach der letzteren Gemeinde ordentliches und hin-

reichendes Wasser zuzuführen, müßte ebenfalls eine starke Triebkraft beschaffen werden. Vielleic(…)t läßt

durch die Elektrizität der geplanten Talsperre sich ein solches Unternehmen mit erschwinglichen Kosten

zustande bringen. Ein Hochbehälter auf der Hecht bei Schoos würde es alsdann ermöglichen, die drei

benannten Ortschaften der Gemeinde Fischbach auf ausreichende und zufriedenstellende Weise zu versorgen.

Eine ähnliche Lösung würde sich für die Gemeinde Böwingen empfehlen: Hebung der Quellen aus

dem Finstertal in einen Zentralbehälter auf den Grevenknopp, Ausstrahlen nach Buschdorf, Brouch, Gre-

venknopp, Böwingen.

Die Vollendun ; der Wasserleitung in Bissen schleppt sich noch ins Jahr 1913 hinüber.

Andere bedeutende hygienische Arbeiten sind wenig geleistet worden; nur einige kleine Reparaturen

an Lehrerwohnungen und Schulgebäuden sind begutachtet worden.

Die Einladung, welche auf Wunsch des Hrn. General-Direktors der öffentlichen Arbeiten durch die

Sanitäts-Inspektoren an die Gemeinderäte ergangen, über die Einführung von Schulärzten zu beraten, hat

Gemeinde.

Bissen

Böwingen

Fels

id.

Lorentzweiler

id.

id.

id.

Mersch

id.

id.

Tüntingen

Ortschaft.

Bissen

Buschdorf

Fels

Meysemburg

Blascheid

Bofferdingen

Helmdingen

Lorentzweiler

Reckingen

Rollingen

Mersch

Tüntingen

Zusammen

An Thyphus.

erkrankt

genesen

gestorben

An Diphtherie.

erkrankt

genesen

gestorben

An Scharlach.

erkrankt

genesen

gestorben

An

Keuchhusten.

erkrankt

genesen

gestorben

für den Karton Mersch ein klägliches Ergebnis gezeitigt. Da mir bis Ende 1911 Äußerungen von nur fünf

Gemeindevertretungen zugesandt worden, so verschob ich meinen Bericht in der Erwartung, das Jahr

1912 werde mir noch weitere Beschlüsse nachtragen.

Vergebens; «es regte sich nichts im Odenwald»

Es seien darum die mir vorliegenden Beratungen mit etwaigen Begründungen hierfolgend mitgeteilt

Der Gemeinderat von Nommern erachtet die Einführung von Schulärzten als nicht notwendig.

Der Gemeinderat von Lorentzweiler gedenkt, die Maßregel einstweilen aufzuschieben und zwar bis

nächstes Jahr (1912), wo dann die Angelegenheit wieder zur Sprache kommen kann.

Der Gemeinderat von Fischbach anerkennt die Nützlichkeit einer derartigen Einrichtung, will jedoch

abwarten, wie die Einführung sich in größeren Ortschaften bewährt.

Der Gemeinderat von Böwingen: in Erwägung, daß diese Maßregel allerdings vom hygienischen Star-

punkte ausgehend nicht zu verkennen wäre, besonders wo es sich um größere Ortschaften und dicht

völkerte Schulen handelt; daß es jedoch unterschieden werden müsse zwischen den kleinen Landgemeinde

wie z. B. Böwingen a. d. A., wo sich nur Schulen mit 12, 18, 25, 30 Kinder befinden, und wo in der letz

Zeit die Zahl der ansteckenden Krankheiten so selten gewesen ist, daß man sich wirklich fragen muß,

man den verschiedenen Gemeindesektionen und den Eltern der Kinder diese Kosten aufbürden soll, (…)

kein Arzt selbst in der Gemeinde wohnt und es überall an den nötigen Lokalen zur Untersuchung der K

fehlt, — aus diesen Gründen, ist einstimmig der Ansicht, einstweilen von der Ernennung eines Sc

abzusehen.

Der Gemeinderat von Bissen: In Erwägung

a) daß viele Eltern sich weigern dürften, die vorgesehenen ärztlichen Untersuchungen an ihren-

vornehmen zu lassen, da sie befürchten, die etwa konstatierten, heimlichen Krankheiten und Ge(…)

die mehreren Personen bekannt und für sechs Jahre in einem Register eingetragen würden, könnte

der Öffentlichkeit preisgegeben werden;

b) daß die Leute oft lieber einen entfernten Arzt konsultieren, weil sie sich scheuen, einen bekaT

aufzusuchen und weil sie absolut vor Indiskretionen sicher sein wollen;

c) daß die Sache zu kostspielig ist, indem z. B. für Bissen eine einmalige Ausgabe von 150—200 fr

und eine jährliche von circa 500 Fr. daraus erfolgen müßte;

d) daß für die größte Zahl der Kinder die Untersuchung unnötig ist, und höchstens

statistischen

hätte und das dafür ausgeworfene Geld verloren wäre;

c) daß es eine sehr heikle Sache wäre, diese systematischen Untersuchungen in den Mädcher

zumal in den Oberklassen vornehmen zu lassen;

f) daß das vorgestreckte Ziel viel wohlfeiler erreicht werden könnte, wenn die Ellern durch fa(…)

nis he Vorträge, Belehrungen usw. bewogen würden, ihre Kinder selbst zu beobachten und

eventu-

lieh untersuchen oder behandeln zu lassen;

Mit allen Stimmen spricht sich gegen die Einführung von Schulärzten aus.

So endigte denn der Kreuzzug für diese zeitgemäße Idee mit einem vollständigen Fiasko, eingestan-

denermaßen und auch uneingestandenermaßen wohl wegen der leidigen Geldfrage.

V. Kinderschutz. — Der Aufsicht unterstanden 8 Kinder, sämtlich in guter Pflege: 1 zu Bissen, 1z

Moesdorf, 3 zu Bofferdingen, 3 zu Rollingen. 3 Kinder wurden von ihren Eltern zurückgenommen, 1 weil

2 Jahre alt, wurde aus der Beobachtung entlassen.

VI. Impfwesen. — Der Bericht eines einzigen der drei im Kanton tätigen Impfärzte ist mir zugegangen.

Mit Recht beklagt sich mein Berichterstatter, daß den Impfärzten auf dem Lande für Reisen und 7

verlust keine besondere Entschädigung gewährt werde. Es heißt doch von den Ärzten allzuviel Se(…)

lo(…)igkeit und Aufpoferung im Interesse des Gemeinwohles verlangen, wenn bei allen und jeden hygienis

Anläßen und Institutionen, wo ihre Mithülfe in Anspruch genommen wird, sie quasi allein die Leidtrage

sein ollen. Jeder Arbeit ihr Lohn. Es mutet mich alleweil auch sonderbar an, daß, obgleich seit 190

Gesetz über Schutz der öffentlichen Gesundheit besteht, in welchem der Zwang einer ersten

zweiten Impfung dekretiert wird, die Ernennung der Impfärzte, die Vornahme der Impfungen Na(…)

Impfungen sind bisher immer noch unterblieben) usw. nach einer Großh. Verordnung vom Jahre 1856

geschehen.

Die Impfungen, soweit ich gelegentlich erfahren, oder mich überzeugt durch Beiwohnen an den Impf-

terminen, wurden regelrecht vorgenommen. Impfschädigungen sind nicht zu meiner Kenntnis gelangt.

VII. Medizinalpolizei. — Darüber habe ich mich hinlänglich in früheren Berichten ausgelassen, ohne

haß ich seither irgendwelchen Ansatz zur Remedur vernommen. Ich verweise daher auf meine vorjährige

sind noch weiter zurückliegenden Ausführungen.

Fels, den 4. Februar 1913.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Dasburg.

Canton de Clervaux.

der die Armenpflege sind Klagen nicht eingelaufen.

Hebammendienst funktionnierte in zufriedenstellender Weise. Einige Bemerkungen möchte ich

über das Instrumentarium der Hebammen.

Ich habe wiederholt feststellen können, daß die

sten

infolge langen Gebrauches und falscher Behandlung so weich und so schmierig geworden

3 die Möglichkeit einer mechanischen Reinigung mittels derselben ausgeschlossen ist. Es besteht

die Gefahr, daß sich in der halb verfaulten Haarmasse Krankheitserreger ansiedeln und beim

der Bürste auf die Hände übertragen werden. Es ist angezeigt, diese Bürsten wenigstens zweimal

durch neue zu ersetzen. Nicht einwandfrei ist ferner die Gewohnheit, einen und denselben

Irri-

dieselben Kanäle bei gesunden und bei kranken Wöchnerinnen zu verwenden. Dies um so mehr,

meist sehr billigen Instrumente einer wiederholten Desinfektion nicht Stand halten. Streng zu ver-

den ist das so häufig geübte Ausleihen der Irrigatore an dritte Personen.

Von ansteckenden

Krankheiten wurden gemeldet

Typhus 22 Fälle gestorben 1. Die kleinen Epidemien in Heinerscheid, Binsfeld und Weicherdingen

1912 bildeten die letzten Ausstrahlungen der Clerfer Epidemie 1911. Bei den vereinzelten Fällen

ßlingen, Kalbornermühle und Heisdorf ist die Quelle der Infektion unbekannt geblieben. Ein

unshausen wurde von außerhalb

eingeschleppt.

Scharlach: 25 Fälle, gestorben 1 in Trotten, Rümelingen, Niederbeßlingen, Ulflingen.

Die Epi-

ngle

einen gutartigen Charakter.

Nachkrankheiten kamen wenig zur Beobachtung.

c) Diphtérie: 52 Fälle, gestorben 1 in Lullingen, Reuler, Ulflingen, Oberbeßlingen, Hoffelt, Helzingen,

Trotten, Asselborn, Heinerscheid, Lieler, Hosingen.

d) Puerperalfieber: 2; gestorben: 1. Der Tod erfolgte durch profuse sekundäre Blutung nach Placenta

ævia.

e)

Keuchhusten in Wilwerdingen und Oberbeßlingen.

f)

Masern traten in verschiedenen Ortschaften so intensiv auf, daß die Schulen auf 8 bis 14 Tage ge-

schlossen werden mußten. Der Verlauf war ein gutartiger.

Ich muß meine wiederholte Klage, daß ein Arzt des Bezirkes sich in konsequenter Weise der Melde-

flicht entzieht, von neuem vorbringen; ich habe übrigens das Medizinalkollegium auf den Umstand auf-

am gemacht, daß dieser Kollege verschiedentlich Diphterieserum auf Kosten des Staates verbraucht

ahne eine Meldung über ansteckende Krankheiten zu machen.

(…)h muß des weiteren meine Forderung erneuern, daß Krankenschwestern und sonstige Pfleger in

allen, wo kein Arzt zugezogen wird, zur Meldung verpflichtet werden.

usgeführt,

in Angriff genommen oder projektiert wurden folgende Arbeiten gemeinnütziger Natur

Schulneubau in Sassel.

Instandsetzung der Schulaborte in Holzthum.

Brunnenanlage bei der Schule Niederbeßlingen.

Cantons de Diekirch et de Vianden,

I. Ansteckende Krankheiten. — Die gemeldeten Fälle von ansteckenden Krankheiten, welche im Lauf

des Jahres 1912 in den Kantonen Diekirch-Vianden herrsch (-en, waren mäßig an Zahl und sie traten meistens

in leichter Form auf.

Scharlach 24.

Diphtheritis 16.

Die zwei Todesfälle bei Scharlach betrafen Erkrankungen mit fast gar keinem Exanthem, aber sehr

schweren Allgemeinsymptomen und äußerst raschem lethalen Ausgange. Die Allgemeininfektion des

Körpers war hier ungewöhnlich stark.

Für Diphtheritis (16) war kein Todesfall zu verzeichnen. Der Schwerpunkt der Diphtheritisbekämpfung

liegt in der Prophylaxe und Frühbehandlung.

Dieses Ziel ist zu erreichen

1. Durch fortgesetzte Aufklärung und Belehrung des Publikums über die schlechte Prognose spätbe-

handelter und über die relative Ungefährlichkeit vorbeugend bezw. am ersten Krankheitstage behandelter

Fälle (Aufklärung durch Merkblätter, Presse, Vorträge usw.).

2. Durch weitgehende, unentgeltliche Abgabe des Diphtherieserums. (Ist in unserem Lande zutreffend,)

3. Durch umgehende Immunisierung jedes Falles von Diphtherie und Diphtherieverdacht durch den

zugezogenen Arzt. Dr. W. Braun (Berlin) warnt dringend, die Seruminjektion von der bakteriologischen

Untersuchung abhängig zu machen, denn erstens wird dadurch kostbare Zeit verloren und zweitens bleibt

gerade bei den septischen Formen der bakteriologische Befund nicht selten negativ. Außerdem glaubt

Dr. W. Braun-Berlin aus seinem Diphtheritismaterial die Folgerung ableiten zu können, daß die prophy-

laktische Spritzung für etwa drei Wochen einen fast absoluten Schutz gewährt.

Thyphus abdominalis 4. Fall von Hoscheid, als Typhus gemeldet war Rheumatismus mit Tudox Peri-

carditis.

Stolzemburg hat nur Brunnenwasser.

In Ermsdorf, wo Wasserleitung mit ausgezeichnetem Trinkwasser besieht, herrschten 1911 6 und 1912

Fall. Die Ursache dieser sporadischen Fälle konnie ich nicht feststellen. Die Ansteckung ist möglicher-

Wasserleitungen in Lieler, Wilwerdingen, Bögen, Heizingen, Weiler, Drauffelt, Trotten und Lullingen.

Kanalisation in Clerf.

Das Kirchhofsprojekt in Heisdorf wurde wegen der Platzfrage auf später verschoben.

Unterhalt und Reinlichkeit der öffentlichen Gebäude, namentlich der Schulen und Schulabtritte

lassen im Durchschnitt viel zu wünschen übrig.

Die Reglemente über den Schutz der öffentlichen Gesundheit finden selten Anwendung.

Von Pflegekindern waren in meinem Bezirk untergebracht 48. 6 sind von den Müttern zurückgezogen

worden, gestorben sind ebenfalls 6, davon 4 an Bronchopneumonie, 2 an gastrischen Erkrankungen. Im

allgemeinen bin ich mit Pflege und Gesundheitszustand der Kinder zufrieden gewesen. Weniger zufrieden-

stellend ist die Art und Weise, wie in vielen Fällen die — meist den schen — Mütter ihren Verpflichtungen

gegen die Pflegerinnen nachkommen. So kann beispielsweise eine arme Näherin aus Hosingen von den

ihr geschuldeten 500 Mark Pflegegelder keinen Pfennig erhalten. Ich füge als weiteren Beleg drei Brite

bei: es handelt sich um Summen von 105, 187. 50 und 700 Fr., welche für die Betreffenden voraussichtlich

verloren sein werden. Mit diesen 4 Fällen ist die Liste der Geschädigten nicht erschöpft und mit Recht

verlangen die Pflegerinnen wirksamen Schutz gegen diese Ausbeutung.

Das Impfgeschäft wurde in normaler Weise erledigt.

Clerf, den 30. April 1913.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Bertemes,

weise auf einen unbekannten Bazillenträger zurückzuführen. Sollten in der Zukunft in Ermsdorf noch

weitere Erkrankungen auftreten, so wären die Nachforschungen in dieser Richtung zu leiten.

Fall von Dick betraf eine Krankenschwester des Spitals. Tuberkulosis tritt noch immer häufig auf,

besonders unter der Arbeiterwelt. Schlachte Wohnungsverhältnisse, Alkoholismus, besonders letzterer,

sind die tätigsten und erfolgreichsten Werber für das Heer der Physis pulmonum. Die Fürsorgestellen

suchen möglichst dem Übel zu steuern und erzielen auch manches Gute. Die breiten Volksschichten werden

aufgeklärt über das Wesen dieser Krankheit und sind der rechtzeitig einzuleitenden Behandlung derselben

viel zugänglicher geworden. Die Fürsorgestelle in Ettelbrück nahm im Jahre 1912 35 Desinfektionen von

Wohnungen bei einschlägigen Fällen vor. Unsere wirtschaftlichen Verhältnisse erlauben uns leider nicht,

den Schnapspreis auf eine für den Arbeiter unerschwingliche Höhe zu bringen, das einzige Radikalmittel

gegen Alkoholismus und als direkte Folge, Niederdrücken der Mortalitätsziffer für Tuberculosis um die

Hälfte.

Übersichtstabelle der aufgetretenen Infektionskrankheiten im Jahre 1912.

Gemeinde.

Diekirch

Ettelbrück

Mertzig

Erpeldingen

Bettendorf

Bourscheid

Feulen

Reisdorf

Hoscheid

Schieren

Ermsdorf

Bastendorf

Vianden

Pütscheid

Ortschaft.

Diekirch

Ettelbrück

Warken

Mertzig

Ingeldorf

Erpel dingen

Bettendorf

Gilsdorf

Michelau

Niederfeulen

Oberfeulen

Reisdorf

Hoscheid

Schieren

Ermsdorf

Bastendorf

Vianden

Stolzemburg

Total

Typhus.

erkrankt

genesen

gestorben

Diphteritis.

crkrankt

genesen

gestorben

Scarlatina.

erkrankt

genesen

gestorben

Tussis

convulsiva.

erkrankt

genesen

gestorben

II. Armenpflege. — Keine Nachlässigkeit ist den Ortsbehörden in dieser Hinsicht nachzuweisen. Sie

lassen ihren dürftigen Kranken schnelle und zweckmäßige ärztliche Pflege angedeihen.

Für Besorgung

von Wöchnerinnen zahlen die Landgemeinden der amtierenden Hebamme ein Minimum von 15 Fr. Größere

Ortschaften mehr. Diekirch 20, Ettelbrück 25 Fr.

Nur einen Armenarzt haben die Gemeinden Bourscheid, Schieren, Bastendorf, Ermsdorf, sonst überall

besteht freie Ärztewahl.

Bemerkungen: 1) Krankenschwester; 2) kein Typhus; 3) Wasserleitung; 4) Nur Brunnenwasser,

III. Hebammen. — Von 16 in meinem Bezirke tätigen Hebammen sind im Jahre 1912 44 Geburten

gel itet worden. Kein Fall von Kindbettfieber war zu verzeichnen, ein B.-weis für die bessere Ausbildung

de Hebammen und die sorgsamere Ausführung ihrer Amtspflichten. In aufsteigender Rangordnung der

Geburtseintragungen bestanden folgende Zahlen: 8, 15, 16, 17, 19, 20, 21, 22, 26, 27, 31, 33, 36, 38, 53, 66.

Die respektive Verteilung der Hebammen im Kanton ist annähernd gut. Nach meinem Dafürhalten

wäre es höchst zeitgemäß und äußerst zweckmäßig, die alten Hebammenformulare durch sogenannte

Führungsbücher zu ersetzen. Vier ältere Hebammen genossen 1912 eine Pension von 150 Fr. Eine davon,

Marie Wolff, Wittwe Cassel, starb am 20. November 1912.

IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — 7 Ziehkinder waren im Kanton Diekirch in Pflege,

wovon 2 nach je einem Monat resp. nach vier Monaten zurückverlangt wurden, ohne daß gegen deren Be-

sorgung etwas einzuwenden war. Ein drittes mußte wegen Erkrankung der Wärterin anderswo unterge-

bracht werden und ein viertes ward nach vier Monaten von seiner Pflegerin, obschon es sehr gut sich ent-

wickelte, weiter abgegeben, weil ihre damalige Beschäftigung zu zeitraubend war. Die drei Bleibenden

resp. in Diekirch, Ettelbrück und Niederfeulen gedeihen sehr gut und werden sorgsam gepflegt.

V. Öffentliche Gesundheitspflege. — Das Kanalisationsnetz der Stadt Diekirch ist weiter ausgebaut

worden und wird bald vollendet sein. Ein neues Waschhaus wurde errichtet und eine zweite öffentliche

Bedürfnisanstalt in der Scheueschgasse, wodurch diese unsaubere Ecke ein etwas anständiges Äußere be-

kommt.

Die neu ernannte städtische Sanitäts-Kommision ist noch nicht aus dem Winterschlafe erwacht.

Langsam und allmählig wird das holperige Pflaster der Straßen Diekirchs erneuert.

In Ettelbrück ward das Kanalisationsnetz ganz beendet.

Eine vollständige Wasserleitung ist gebaut worden in Gilsdorf und in Bivels. In letzterem Orte sind

die Arbeiten noch vollauf im Gange.

In Niederfeulen ist das Projekt eines Anschlusses an die Leitung von Oberfeulen beschlossene Sache

und der Plan zur Ausführung liegt vor.

Verlängerungen der Leitungen wurden vorgenommen in Schlindermanderscheid sowie in Michelau

und hier ward zur Deckung des Bedarfes noch eine weitere Quelle angeschlossen. Die Gemeindeverwaltung

von Vianden versuchte eine Quellenfassung in Hiddelbour zu machen, fand aber kein Wasser. Als Beweis

ihres guten Willen schloß sie nun die sogenannte alte Gasse an die bestehende, ungenügende und schlechtes

Wasser liefernde Leitung an Jeder Mahnruf verhallt hier als: « Vox clamantis in deserto».

Ingeldorf, welches leicht in Erpeldingen oder Ettelbrück Anschluß an bestehende Leitungen finden

könnte, verhält sich noch immer passiv, obschon das Dorf nur vorwiegend schlechtes Brunnenwasser zum

Trinken hat.

Das Dorf Weiler begnügt sich das ganze Jahr mit schlechtem und noch ungenügendem Trinkwasser,

obschon die Möglichkeit vorliegt, sich dauernd gutes, wenn auch zeitweiligspärliches Trinkwasser zu sichern.

Ich möchte die zuständige Oberbehörde noch einmal aufmerksam machen auf den Übelstand des Trüb-

werdens der Leitung von Hoesdorf, regelmäßig nach einigen Regentagen, so daß das Wasser einfach unge-

nießbar ist. Hier wird doch Besserung zu schaffen sein.

In Bastendorf ward der Millerbach kanalisiert und mehrere gepflas erte Seitenrinnen ausgeführt;

auch in Bettendorf verschiedene gepflasterte Straßenrinnen. Der Abfluß des Schmutzwassers ist aber

immer hier mangelhaft und an mehreren Stellen der Rinnen sieht man Staupfützen, weil die Einwohner

die Abflußkanäle auf ihrem anstoßenden Eigentum nicht regelmäßig reinigen und offen halten. Die Orts-

behörde sollte ihr lokales Reglement in Anwendung bringen.

Die Kanalisation der Wassergasse in Reisdorf ist fertiggestellt.

Ein Kirchhof ist in Gralingen erbaut worden und hierdurch wir der von Merscheid etwas ent-

lastet, und doch wäre es angezeigt, in Merscheid einen neuen Kirchhof außerhalb des Dorfes zu errichten.

Seit zwanzig Jahren ist für Mertzig die Kirchhofvergrößerung ev, Verlegung ein absolutes Bedürfnis.

Verlegung des Kirchhofes ist notwendig in Brandenburg, wegen der Ortsverhältnisse ist und bleibt

Canton de Redange.

I. Armenpflege. — In der Armenpflege ist durchwegs alles beim Alten geblieben und die in den vorher-

gehenden Jahren über dies Kapitel gemachten Bemerkungen behalten ihre volle Gülligkeit.

II. Hebammenwesen. — Die Berufstätigkeit der Hebammen gab zu keinen Klagen Anlaß. Der Personal-

stand weist keine Veränderungen auf. Während des ganzen Jahres kam nur ein einziger Fall von Puer-

peralfieber zur Anmeldung.

Seit dem durch Einführung der Register für ansteckende Krankheiten genauere Aufzeichnungen

hierüber gemacht werden, also seit dem Jahre 1905, kamen überhaupt im Kanton Redingen nur 10 Fälle

von Puerperalfieber zur Beobachtung, von denen drei tötlich verliefen. Gewiß ein günstiges Resultat,

wenn man bedenkt, daß in den meisten Wohnungen auf dem flachen Lande die hygienischen Verhältnisse

viel zu wünschen übrig lassen und weder den Hebammen noch den Ärzten, bei Ausübung der geburts-

hilflichen Praxis, ein streng aseptisches Vorgehen ermöglichen.

III. Ansteckende Krankheiten. — Es kamen 57 Fälle zur Anmeldung und zwar: 37 Fälle von Unter-

leibtyphus, von denen 6 tötlich verliefen; 17 Fälle von Scharlachfieber \ Todesfall) und je 1 Fall von Diph-

theritis, Puerperalfieber und Keuchhusten.

In der Ortschaft Everlingen, die vor circa 15 Jahren von einer schweren Thyphusepidemie heimge-

sucht wurde, kamen wieder 9 Fälle dieser Krankheit zur Behandlung. Wie die Krankheit zum Ausbruch

kam, konnte nicht mit Sicherheit festgestellt werden. Die zuerst Erkrankten hatten während der letzten

Monate die Ortschaft nicht verlassen und die Analyse des Wassers der am meisten in Betracht kommenden

Brunnen ergab kein positives Resultat.

Dagegen bestellt kaum ein Zweifel, daß die Fälle, welche in Roodt, Grevels und Flatzbour (Bondorf)

festgestellt wurden, sämtlich von Martelingen (Belgien) eingeschleppt wurden, wo während des Sommers

1911 zahlreiche Personen an Typhus erkrankt waren und auch im Jahre 1912 die Krankheit noch nicht

ganz erloschen war.

Die Gefahr der Verbreitung der Krankheit von dort war um so größer als einerseits viele Arbeiter aus

den nördlichen Gemeinden des Kantons Redingen in den Schiefergruben von Martelingen beschäftigt sind,

und andererseits zahlreiche Personen aus diesen Dörfern, wegen der Begünstigungen des sog. kleinen Grenz-

verkehrs, sich täglich nach Martelingen begeben, um dort ihre Einkäufe an Mehl, Flich und Spezerei-

waren zu besorge .

die Ausführung dieses Projektes sehr schwierig. Instandselmung der Schulabiritte von Brandenburg der

Waschbrunnen zu Kehmen, Longsdorf und Walsdorf.

Neues Kaplanhaus zu Niederfallen.

Das Pfarrhaus nebst Dependenzien zu Merscheid wurde in Stand gesetzt. Der dortige Schulsaal

welcher feucht und zu klein ist, harrt noch immer auf Umänderung.

Mangelhafte Beleuchtung der Knabenschulen besteht in Schieren und Bastendorf.

Schulsaal zu klein in Welscheid.

Folgende Gemeinden: Mertzig, Feulen, Schieren, Erpeldingen, Bettendorf, Medernach, Vianden, Püt-

scheid, haben überhaupt keine Antwort gegeben auf meine Anfrage betreffend die Ernennung eines Schu-

artzes.

VI. Medizinalpolizei. — In meinem Bezirke kam kein Fall unbefugter Ausübung der Heilkunde zur

Anzeige.

VII. Impfgeschäft. — Die Impfung ward vorschriftsmäßig ausgeführt, die gelieferte Lymphe von guter

Qualität, vollwirkend.

Diekirch, im April 1913.

Der Sanitäts-Inspektor.

Dr. Boever.

Canton de Wiltz.

I. Armenpflege. — Dieselbe gab zu keiner Beschwerde Anlaß.

II. Hebammenwesen. — Die professionnelle Führung der Hebammen läßt nichts zu wünschen übrig.

Doch fängt der Hebammenmangel an, sich fühlbar zu machen. Ersatz für die bereits invalid gewordenen

Hebammen besteht nicht, da der durchschnittliche Jahresverdienst — circa 300 Mk. — den Leistungen

und Entbehrungen in hiesiger beschwerlichen Gegend nicht mehr entspricht. Und es ist nicht vorauszu-

sehen, daß sich Bewerberinnen für vakante Posten einstellen werden, wenn nicht die Gemeindeverwal-

tungen sich entschließen, jährlich Zuschüsse zu gewähren.

Die Hebamme von Eschdorf ist verzogen, so daß die Gemeinde Heiderscheid, nächst Wiltz die be-

völkerste des Kantons, ohne Hebamme ist. Dasselbe wird in kurzer Zeit der Fall sein für andere drei Ge-

meinden, deren Hebammen wegen Altersgebrechen nicht mehr leistungsfähig sind.

III. Übertragbare Krankheiten. — Die Typhusepidemie, welche im Vorjahre aus dem Kanton Esch

nach Harlingen eingeschleppt wurde, breitete sich weiter aus und erlosch erst im August. Gesamtzahl

der Erkrankungen 27 Fälle, wovon 4 mit tötlichem Ausgang. Die relativ hohe Zahl an Erkrankungen

erklärt sich durch die ungünstigen wohnlichen Verhältnisse zu Harlingen, denn es ist auffallend, daß die

besser gestellten Haushaltungen, deren Wohnungen geräumig und reinlich sind, sämtlich verschont blieben.

Von Harlingen aus wurde die Krankheit nach der Nachbargemeinde Bauschleiden übertragen, in wel-

cher je 3 Haushaltungen zu Bauschleiden und zu Baschleiden befallen wurden: im ganzen 9 gutartige Fälle.

Während zu Harlingen die Krankheit sich über das ganze Dorf verbreitete, blieb sie zu Bauschliden und

IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Wasserleitung von Redingen wird für Monat Mai 1913 voll-

ständig fertiggestellt sein und die Ortschaft mit gutem Trinkwasser in ausgiebiger Menge versorgen.

Die Einwohner von Elvingen-Hovelingen haben ebenfalls mit überwältigender Mehrheit beschlossen

eine Wasserleitung zu bauen und zwar unter Benutzung einer Quelle, die unweit von Hovelingen im Ge-

meindewald von Hobscheid entspringt; doch droht das Projekt verzögert wenn nicht ganz vereitelt zu

werden, durch den exorbitant hohen Preis von 25.000 Fr., welchen die HH. Gemeindeväter von Hobscheid

für diese, höchstens 80—100 Fuder Wasser pro Tag liefernde Quelle, verlangen.

Nebenbei sei bemerkt, daß die betreffende Quelle für die Wasserversorgung des Dorfes Hobscheid

selbst oder irgend einer anderen Ortschaft nie in Betracht kommen kann, und auch je zu einem anderen

Zweck Verwendung finden wird.

Das neue Schulgebäude zu Ospern wird im Laufe des Jahres 1913 errichtet werden. Die Arbeiten sind

bereits zur Ausführung vergeben.

In der Ortschaft Ell soll die Hauptstrasse durch Kanalisation trocken gelegt werden.

Falls die Gemeinde Arsdorf nicht allzusehr gegenüber den anderen Gemeinden des Kantons im Rück-

stand bleiben will, so wird es Zeit, die Schulen von Arsdorf gründlich umzuändern und zu verbessern oder

was jedenfalls rationeller wäre, durch einen Neubau zu ersetzen. Denn sowohl die jetzigen Schuhääle wie

auch die Abortanlagen entsprechen weder den allgemeinen noch den modernen schulhygienischen Anfor-

derungen.

V. Impfungen. — Die Impfungen wurden in allen Gemeinden vorschriftsmäßig ausgeführt und kon-

trolliert. Die Lymphe war von guter Qualität, so daß ganz günstige Resultate erzielt wurden.

VI. Medizinalpolizei. — Über dieses Kapitel ist nichts besonderes zu berichten.

VII. Pflegekinder. — Das einzige, in Everlingen untergebrachte Kind erhielt eine sorgfältige Pflege.

Dessen Gesundheitszustand ließ das ganze Jahr über nichts zu wünschen übrig.

Redingen a, d. Attert, den 30. März 1913.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Jules Schroeder.

Canton d'Echternach.

I. Armenpflege. — Die Gemeinden kommen ihren Verpflichtungen gegen die erkrankten Ortsarmen

befriedigend nach; nur suchen sie sich mitunter den Unkosten einer Behandlung durch Spezialisten zu

entziehen (Augenklinik usw.). Mit der Unterstützung zum Lebensunterhalt für alleinstehende Arbeits-

unfähige hapert es jedoch. Diese ist bei den teueren Zeiten lächerlich gering und zwingt deren Empfänger

zum Betteln. Ein Beispiel: ein erwerbsunfähiger, alleinstehender alter Mann erhält 6 Mk. pro Monat;

er hat ich der Unterstützung durch ein frühes Hinscheiden entzogen.

II. Hebammenwesen. — Mit dem neuen Tarif ist mehr Zufriedenheit bei ihnen eingezogen. Die meisten

bringen es jetzt zu einem leidlich zufriedenstellenden Einkommen. Zwei Hebammen des Kantons sind

pensionniert worden und ist daher eine Stelle baldmöglichst neu zu besetzen. Klagen über ihre Tätigkeit

wurden weiter nicht laut. Ein Desiderat möchte ich jedoch hervorheben: fieberhafte Erkrankungen

im Wochenbett werden noch immer zu leichthin aufgefaßt, und ärztliche Hülfe wird allzuhäufig zu spät

nachgesucht.

III. Ansteckende Krankheiten. — 14 Fälle wurden im Laufe des Jahres gemeldet. Wenn diese Zahl

auch den tatsächlichen Verhältnissen nicht entspricht, da noch immer eine ganze Anzahl von Erkrankungen,

Baschleiden auf den zu Anfang betroffenen Dorfteil beschränkt. Von Bauschleiden wurde die Krankheit

nach dem benachbarten Böwen übertragen, wo es bei einer Hausepidemie blieb (3 Fälle, wovon 1 tötlich).

Die Isolierungs- und Desinfektionsmaßregeln erwiesen sich wirksam zu Bauschleiden, Baschleiden

und Böwen, ganz unwirksam zu Harlingen, weil hier die Krankheit zu roße Fortschritte gemacht hatte,

ehe entgegengewirkt wurde.

Scharlach trat in zwei Gemeinden auf. Zu Nothum (Gemeinde Mecher) im Januar—März, wo fast

sämtliche Kinder befallen wurden, doch nur leicht erkrankten. Schwere Scharlachepidemie herrschte

zu Wahl (Gemeinde Goesdorf): 17 Fälle, 4 tödlich, und Nocher 6 Fälle.

IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Kanalisation im Hauptort Wiltz wird im nächsten Jahre

fertiggestellt sein. Die ewige Frage der Trinkwasserversorgung harrt noch immer ihrer Lösung. Die

wohnlichen Verhältnisse der Arbeiterhaltungen bessern sich zusehends, indem in zahlreichen Arbeiterwoh-

nungen die nötigen Reparaturen zum Zweck der Sanierung vorgenommen wurden.

Von Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheit zu empfehlen sind, seien hervorge-

hoben

Trinkwasserversorgung zu Kautenbach.

Erbauung eines überdeckten Waschhauses zu Goesdorf.

Instandsetzung der Schulaborte zu Brachtenbach und zu Sier.

Ausbesserung der Wasserleitung zu Sier.

Projekt einer Wasserleitung zu Oberwampach.

V. Impfwesen. — Die Impfung wurde vorschriftsmäßig ausgeführt. Wie gewöhnlich war jedoch die

Beteiligung an der Nachschau mangelhaft und infolge dessen werden die Kinder zur Schule zugelassen

auf Grund von Impflisten, welche nicht die nötige Bürgschaft von Richtigkeit bieten können. So konnte

im Laufe des Jahres festgestellt werden, daß bei der Untersuchung der Schule zu Baschleiden an 22 Kindern

— von 72 — keine Impfnarben nachweisbar waren.

VI. Kinderschutz. — Die 11 in Pflege sich befindlichen Kinder sind sämtlich gut besorgt und gedeihen

gut. Über den Schacher, welcher bei der Abgabe der Pflegekinder getrieben wird, wurde seiner Zeit berichtet.

Zu erwähnen ist ferner, daß die Pflegegelder nicht regelmäßig entrichtet werden. Seit mehreren Jahren

sind sogar überhaupt keine Pflegegelder ausgezahlt worden von drei solcher ausländischer Pflegekinder,

welche nunmehr zu Last der dürftigen Pflegeeltern verbleiben.

Der Sanitäts-lnspektor,

Dr. Félix Bohler.

teils aus Böswilligkeit, teils aus Nachläßigkeit nicht gemeldet wurden, so konnte ich doch feststellen, daß

der Gesundheitszustand in puncto schwerer infektiöser Krankheiten ein zufriedenstellender war.

Dagegen war das ganze Jahr durch die Kinderwelt heimgesucht mit Keuchhusten, Röteln, Masern

und Varizellen. Letztere traten virulenter auf als in früheren Jahren und beunruhigten die Eltern nicht

wenig.

Bei allen Todesfällen von offener Lungentuberkulose, die mir mitgeteilt wurden, habe ich die Desin-

fektion der Lokalitäten veranlaßt.

IV. öffentliches Gesundheitswesen. — Arbeiten im Interesse der öffentlichen Gesundheit wurden aus-

geführt, respektiv in Angriff genommen in folgenden Gemeinden

1. Bech — Für Alttrier ist eine Wasserleitung im Studium und wäre deren Inangriffnahme für die

Bevölkerung sehr zu wünschen, doch scheut mau vor den Kosten zurück. In Kobenbour scheint, man eine

Haushaltung in puneto Wasserleitung stiefmütterlich zu behandeln; sie muß ihren Bedarf decken aus dem

Grubenausfluß, wo das überflüssige Wasser der Leitung abfließt. In Hersberg und Bech ist Schmutz und

Unordnung Trumpf in und um die Schulabtritte. Der Fahrlässigkeit um nicht zu sagen der Rückstän-

digkeit der Gemeindeverwaltung ist nicht beizukommen. Die schon seit Jahren gerügten Übelstände

werden wohl nicht verschwinden bis ein Kind verunglückt ist.

2. Befort. — Die Wasserleitung wurde im vorigen Jahre durch eine neue Quellenfassung bereichert.

Die Kanalisation und der Ausbau der Straßenrinnen wurden so weit gefördert, daß die stagnierenden

Wässer und Pfützen fast alle verschwunden sind. In Dillingen ist die neue Kirche unter Dach und Fach

und kann nun die alte Kapelle abgetragen und Raum in dem zu kleinen Kirchhof geschaffen werden.

3. Berdorf. — Die Gemeinde verfügt über reichliches und gutes Trinkwasser; es müßte jetzt die Ge-

meindeverwaltung von Staats wegen aus angehalten werden, die abseits gelegene Bevölkerung an den Wohl-

taten der Wasserleitung teilnehmen zu lassen (Birkelt, Hamm, Kalkesbach, usw.). Die Frage der Weiter-

führung der Leitung kommt nicht vom Fleck, ebensowenig wie der Plan über Kanalisierung in der Umgegend

der Schule. Wasserleitung und Schulneubau in Bollendorferbrück sind gut ausgefallen und sind eine Wohl-

tat für die rasch steigende arbeitsame Bevölkerung.

4. Consdorf. — Die Frage der Wasserversorgung für Breitweiler, Consdorf und Scheidgen ist noch

immer in Beratung. Die Ackerbauverwaltung hat: einen großzügigen Plan ausgearbeitet, der allen Bedürf-

nissen gerecht würde. Es ist zu fürchten, daß er durch die Uneinigkeit der Sektionen scheiteren wird. In

Consdorf sind die Abtritte der Schule schlecht beleuchtet und daher nicht gut zugängig; mit etwas gutem

Willen wäre hier leicht Abhilfe geschaffen.

5. Echten lach. — In Echternach spielt man noch immer Fangball mit der Hospitalfrage; man schiebt

ihn hin, man schiebt ihn her, es will keiner ihn durchs Ziel tragen. Ich fürchte, aus einem Neubau wird

nichts und es wäre darum an der Zeit, das alte Hospital den neuzeitlichen Anforderungen nach umzubauen.

Der Wassermangel war im Jahre 1912 zu einer Kalamität ausgewachsen; man hat sich jetzt zu einer

radikalen Lösung aufgerafft und wird dann, wenn man nur nicht auf halbem Wege stehen bleibt, die Wasser-

leitungsfrage auf lange Zeit hin gelöst sein. Die Sanierung

Echternachs

macht, trotz der fertiggestellten

Kanalisation, am langsame Fortschritte. Die Reglemente und Ordonnanzen werden einfach nicht ausge-

führt; es spielen da zuviel fremde Gesichtspunkte hinein. Greift man ins Wespennest hinein, versagt

gleich die Gemeindepolizei.

Im Gymnasiumgebäude harren noch immer dringende sanitäre Maßnahmen der Ausführung; es

heißt, der verantwortliche Architekt habe keine Zeit.

6. Mompach. — In dieser Gemeinde wurden im letzten Jahre große Meliorationsarbeiten in Angriff

genommen. Born hat endlich seine langersehnte Kanalisation und es ist zu hoffen, daß die schon ange-

schnittene Schulfrage auch eine befriedigende Lösung finden wird. In Herborn ist eine neue Wasserleitung

fertiggestellt worden, die reichlich und gutes Trinkwasser liefert, In Moersdorf hapert es noch immer mit

dem Schulbau. Die Kanalisationsarbeiten scheinen abgeschlossen zu sein; es wird jedoch noch vielfach

über überfließende Jauche und andere Gewässer geklagt.

7. Rosport. — Rosport hat jetzt seinen gedeckten öffentlichen Waschbrunnen;

auch die Kanalisation

weiter ausgearbeitet worden, doch sind die unteren Straßen der Ortschaft noch in einem schlechten

Zustande.

In Girst wäre die Kanalisation wohl schon gebaut, wenn man diese Frage nicht mil anderen

Plänen verquickte. In Steinheim ist man etwas besser auf die Wasserleitung zu sprechen und scheint deren

Inangriffnahme nicht mehr in allzuweiter Ferne zu liegen. Hinckel baut eine Wasserleitung.

8. Waldbillig. — In Christnach hat man Schule und Pfarrhaus kanalisiert und so den Morast, der sich

hinter beiden Gebäuden breit machte, beseitigt. Die Abtritte bei den Schulen in Waldbillig sind noch

immer in desolatem Zustande und müßte die Gemeinde angehalten werden, auf dem Gelände das ihr von

Hrn. Hentges, gegenüber der Schule abgetreten wurde, saubere Bedürfnisanstalten zu bauen. In Haller

ist ein Schulneubau beschlossene Sache. Im Großen und Ganzen sind die Sanitätsreglemente in den Dörfern

noch häufig ein toter Buchstabe. Die Ortspolizei versagt hier total. Manche Dörfer allerdings sind

peinlich sauber; in andern ist der Reinlichkeitstrieb noch lange nicht in Fleisch und Blut übergegangen;

doch ist ein Wandel zum Bessern bemerkbar.

V. Impfwesen. — Das Impfgeschäft vollzog sich ordnungsmäßig. Die Termine waren gut besucht

und auch bei der Kontrollvisite fehlten nur vereinzelte Impflinge.

VI. Gesundheitspolizei. — Klagen über Kurpfuscherwesen waren dieses Jahr weniger laut. Über das

Erholungsheim Neuens in Weilerbach ist zu berichten, daß es vergrößert wurde, ein Beweis, daß das Kur-

pfuschen noch recht lukratif ist.

VII. Pflegekinder. — Im Kanton sind 3 Pflegekinder untergebracht. Bei der stetigen Überwachung

ist über deren Haltung nicht zu klagen. Die Kinder gedeihen.

Echternach, den 15. April 1913.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Brüssel.

Canton de Grevenmacher.

I. Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Annenpflege des Kantons im Laufe des Berichts-

jahres in der gewohnten Weise betätigt. Eine Klage ist nicht geführt worden.

II. Hebewunenwesen. — Durch Niederlassung einer zweiten Hebamme in Wormeldingen stellt sich

die Zahl der zur Zeit im Bezirk ausübenden Hebammen auf 16. Während des Jahres 1912 haben dieselben

403 Frauen (gegenüber von 425 des Vorjahres) entbunden, sodaß durchschnittlich 25,2 Geburten auf eine

Hebamme kommen. In Wirklichkeit entfallen auf die Einzelnen je 64, 57, 35, 33, 31, 26, 25, 22, 22, 21, 16,

14, 12, 9, 9, 7 Entbindungen.

Die berufliche Führung sämtlicher Titularinnen hat zu keiner Klage Anlaß gegeben. Die Geburts-

register sind im allgemeinen reinlich und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich durchweg

in befriedigendem Zustande.

III. Übertragbare Krankheiten. — Im Verlaufe des Berichtsjahres sind 60 Fälle meldepflichtiger

Infektionskrankheiten zur Anzeige gekommen.

Die Zahl begreift 45 Fälle von Scharlachfieber, 10 Fälle von Unterleibstyphus, 3 Fälle von Diphteritis

und eine Ortschaft, in welcher Keuchhusten ausgebrochen war.

Die 45 Fälle von Scharlach verteilen sich auf die Ortschaften Wasserbillig (25), Lellig (7), Burglinster

(3), Biver (2), Grevenmacher (2), Wormeldingen (2), Junglinster (1), Hagelsdorf (1), Niederdonven (1)

und Wecker (1).

Seit mehreren Jahren ist die Seuche endemisch im Kanton; in einzelnen Fällen sporadisch über das

ganze Jahr verteilt, pflegt sie gewöhnlich, mit dem Beginn des Sommers, in irgend einer größeren Ort-

schaft epidemisch aufzuflammen. Von dort aus gibt sie einzelne und manchmal zahlreiche Spritzherde

nach den umgebenden Dörfern ab und erlischt erst mit dem Tage, an dem sie das sämtlich vorhandene

Material aktiv immunisiert hat.

Die 10 Fälle von Unterleibstyphus betreffen die Ortschaften Wormeldingen (4), Gostingen (3), Beyren

(1), Grevenmacher (1), Junglinster (1), mit einer Mortalität von 0 %. Während dem die 8 Erkrankungen

der ersten drei Ortschaften als Nachklänge einer erheblicheren epidemischen Ausbreitung der Seuche während

des Vorjahres anzusehen sind, scheint der Fall von Grevenmacher aus dem Regierungsbezirk Trier einge-

schleppt wurden zu sein. Über die Entstehung des Falles von Junglinster konnte nichts Näheres ermittelt

werden.

Die 3 Fälle von Diphteritis verteilen sich auf die drei Ortschaften Berburg, Wasserbillig und Greven-

macher. Zeitlich und örtlich auseinanderliegend boten sie in bezug auf Genesen keinen Anhaltspunkt;

sie endeten sämtlich mit Genesung.

IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheits-

pflege im Laufe des Berichtsjahres geplant, unternommen oder vollendet worden sind, sowie meine ein-

zelnen, einschlägigen Bemerkungen oder Anträge verteilen sich folgendermaßen unter die neun Gemeinden

des Kantons

Gemeinde Betzdorf, — Die vier Wohnhäuser am Bahnübergang in Olingen entbehren nach wie vor der

Zuführung der ihnen seinerzeit zugesicherten Wasserleitungsanlage.

Die ungenügenden Zahl und Dimensionen der Zimmer eines Projektes, welches das Hirtenhaus von

Berg in eine Lehrerinwohnung umzugestalten versucht, lassen dieses bereits an sich etwas eigentümlich

anmutende Unterfangen unstatthaft erscheinen.

Die empfindliche Wassernot, unter welcher Betzdorf während der Sommermonate gelitten, erheischen

eine gründliche Nachschau der kaum vor zwei Jahren fertiggestellten Leitung.

Gemeinde Biver. — War im Vorjahr der Anschluß von Hagelsdorf an die Wasserleitung von Betzdorf

beschlossene Sache, so verschaffte der Anfang 1912 dem Antrag eines Anschlusses an Biver-Wecker wieder

einmal Oberwasser. Solcher Art schwankte die Ortschaft bereits an die sechs Jahre zwischen diesen beiden,

gleich guten Lösungen, bis daß sie jetzt — kaum glücklicher als das Fabeltier — durch eine Art Referendum,

die Nutzbarmachung der Quelle des eignen Waschbrunnens dekretiert und damit eine unter allen Gesichts-

punkten prekäre, von sämtlichen Sachverständigen beanstandete Gründung durchgedrückt hat.

Die Disposition des Mädchenschulhauses von Biver gestattet das Verlegen der Schulaborte, unter

Verwendung von Wasserspülung und entsprechenden Ventilationsvorrichtungen, in das Innere des Ge-

bäudes. Solcher Art ließe sich eine so billige als bequeme Lösung für die übrigens leidlich ausgeflickte, in

allen anderen Beziehungen aber unzulängliche, zur Zeit bestehende Anlage erzielen.

Die Haufen von Unrat und Moder auf dem alten Kirchhof von Biver scheinen mit den Jahren an Zahl

und Umfang zu wachsen. Eine ganze Anzahl von Grabdenkmälern drohen Einsturz. Eine unheimliche,

beinahe allgemeine Verwahrlosung beherrscht die gesamte Stätte. Der Hinweis, daß die Polizei des au(…)

außer Betrieb gesetzten Kirchhofes, nach wie vor, dem Schöffenkollegium unterstellt bleibt, dürfte woh.

genügen, um diese sowohl der Hygiene als der öffentlichen Sicherheit und Pietät spottenden Zustände zu

beheben.

Gemeinde Flaxweiler. — Von der Sektion Gostingen liegt das Projekt einer Gesamtkanalisierung,

welche stückweise über mehrere Jahre verteilt, zur Ausführung gelangen soll, zur Begutachtung vor.

Für das Berichtsjahr sind die zentralen Teile der Ortschaft unter Anschluß an die bereits bestehenden

Teilstrecken der Straßen Gostingen-Canach und Gostingen-Ehnen, in Aussicht genommen.

Auf die Notwendigkeit einer regelrechten Kanalisierung wenigstens des unteren Teiles der Straße

Beyren-Kapenacker in Beyren sei ein weiteres Mal hingewiesen.

Gemeinde Grevenmacher. — Weder die seit Jahren im Vorprojekt vorliegende Erweiterung des Schlacht-

hauses noch der Schulhausneubau von Grevenmacher scheinen einen Fortschritt verzeichnet zu haben,

Alles bleibt immer beim ewig, jämmerlich Alten!

Durch Kanalisation der Katreinengasse sowie der Oicht- und Jacquengässel hat das städtische Kanal-

netz einen weiteren Ausbau erfahren; der seinerzeit empfohlene Anschluß der Anlage an einen Wasser-

lauf, zwecks zeitweiliger Durchspülung der Leitung, ist ausgeführt worden.

Gemeinde Jungtinster. — Zu der Wasserversorgungsfrage von Burglinster liegt insofern eine Variante

vor, als man die im Vorjahr in Aussicht genommene Schmidtsbourquelle gegen den in der Nähe von Im-

bringen auf höherem Horizont zu Tage tretenden Hirberbour auszuwechseln gesonnen ist. Die neue, von

der Luxemburger Sandsteinformation erzeugte Quelle, bietet eine Tagesleistung von 5—600 m 3 und

damit die nötigen Wassermengen, um einen Teil (50 m3) selbsttätig, mittelst Turbine, nach dem Hochbe-

hälter zu heben.

Von Burglinster liegen des weiteren kleinere Kanalisationsarbeiten, Reparaturen an den Schullatrinen,

Abführungsmaßnahmen des Bergwassers hinter Molkerei und Knabenschule im Projekte vor.

Godbringen lehnt nach wie vor jegliche allgemeine Wasserversorgung ab.

Gemeinde Manternach. — Ein Fortschritt in der Schulhausbaufrage für Manternach ist nicht zu ver-

zeichnen.

Auf die Dringlichkeit einer regelrechten Kanalisationsanlage in Lellig sei ein weiteres Mal hingewiesen.

Von Berburg hat ein Kanalisationsprojekt des Hexenkessel sowie der Straße nach Wecker vorgelegen.

Gemeinde Mertert. — Die Instandsetzung des alten Schulhauses, die Vergrößerung und Ausbesserung

des Hirtenhauses von Wasserbillig, sowie die Kanalisierung des Schlußstückes der Luxemburg-Trierer-

strasse sind vollendet. Die Mißstände der Wasserversorgung von Mertert dauern an.

Gemeinde Wonneidingen. — Die Wasserversorgungsfrage von Machtum schlummert unverdrossen

weiter. Da in der näheren Umgebung zweckentsprechende Quellen anscheinend fehlen, und der Anschluß

an die 3 Kilometer entfernt liegende Leitung von Grevenmacher nicht erlangt werden kann, wäre die Mög-

lichkeit eines Anschlusses an die Wormeldinger Leitung, in dem 4 Kilometer entfernten Ahn, in Erwägung

zu ziehen.

Der dringlichen Umgestaltung der Wormeldinger Schulhaus- und Lehrerwohnungs-Verhältnisse ist

durch den Erwerb eines umfangreichen Bauterrains nebst ansehnlichem Anwesen ein ganz wesentlicher

Vorschub geleistet worden.

Die Erweiterung des Isolierungsringes um die Quellenfassung der Wasserleitung von Wormeldingen

läßt nunmehr die Beseitigung der häufigeren Trübungen des Leitungswassers erhoffen.

Die Arbeiten der Erbauung eines öffentlichen Waschbrunnens in Ehnen sind vollendet.

Die Dringlichkeit der Kanalisierung der Eingangsstraße von Oberwormeldingen sowie die Überdeckung

des offenen Kanals der Stämelgasse in Wormeldingen seien erneut in Erinnerung gebracht.

V. Impfwesen. — Soweit bekannt, hat sich das Impfgeschäft in der gewohnten normalen Weise abge-

wickelt. Ganz generell möchte ich den Vorschlag in Erwägung geben, ob es nicht angezeigt sei, die Zahl

von vier Insertionen pro Impfung als Minimum in Empfehlung zu bringen.

VI. Gesundheitspolizei. — Im Laufe des Berichtsjahres hat Grevenmacher sein Marktreglement einer

teilweisen Revision unterzogen.

Unter dem Gesetze über Kinderschutz standen in diesem Jahre 4 Pfleglinge, von denen 2 in Burg-

linster, 1 in Wasserbillig und 1 in Godbringen untergebracht waren. Die Haltung derselben war eine durch-

aus befriedigende und sämtliche sind gut und prächtig gediehen.

Während des Jahres 1912 ist kein Verstoß gegen die Gesundheitspolizei und kein Wandel in der Hand-

habung derselben festgestellt worden.

Warmeldingen, den 31. Dezember 1912.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Pündel.

Canton de Remich.

I. Die Armenpflege funktionniert in allen Gemeinden zur Zufriedenheit der Armen und der Kranken.

Dabei sind die Aufwendungen durchschnittlich sehr mäßige, denn unser Bezirk hat wenig Arme.

II. Hebammenwesen. — In diesem Jahr starben 3 von den älteren Hebammen und 2 andere wurden

zur Ruhe gesetzt. Dagegen ließ sich eine neue zu Mondorf nieder, so daß gegen Schluß des Jahres unser

Kanton von 9 Hebammen versehen wird, welche voraussichtlich alle noch eine gute Zeit leistungsfähig

bleiben werden. Sie sind ziemlich gleichmäßig über den Bezirk verteilt und können sich im gegebenen Fall

leicht aushelfen und ersetzen. Mondorf ist die einzige Ortschaft, welche in diesem Sinn ungünstig gelegen

ist, indem die am nächsten wohnende Amme (Dalheim) 6 Kilometer weit wohnt. Alle übrigen sind zirka

3 Kilometer von einander entfernt. — Sie besorgten zusammen 273 Geburten; die höchste Ziffer der ein-

zelnen war 52, die niedrigste 18. — Die berufliche Führung derselben war tadellos, Geburtsregister und

Instrumente in Ordnung. Einzelne bemühen sich, die Diagnose der Lage durch die äußere Untersuchung zu

stellen, was von Berufsfreudigkeit zeigt. Dadurch würde die innere Untersuchung seltener notwendig und

die Ansteckungsgefahr vermindert. — Seit 3 Jahren hatten wir diesmal 1 Fall von Kindbettfieber, wobei

jedoch der Hebamme keine Schuld nachgewiesen werden konnte, und der übrigens mit Genesung endigte.

III. Epidemische und Infektionskrankheiten. — Der allgemeine Gesundheitszustand bot im Berichts-

jahr nichts auffälliges. Von den anmeldepflichtigen Krankheiten sind es immer dieselben in wenig wechselnder

Anzahl. In den vorhergehenden Jahren war Scharlach die zahlreichste, diesmal ist es Typhus und Diph-

teritis. Im Ganzen war der Zustand sehr zufriedenstellend.

Typhus stellte sich in ziemlich ausgedehnter Epidemie zu Kanach vor. Dieselbe hatte im Oktober 1911

begonnen und bis Jahresschluß 29 Fälle gegeben. Im Berichtsjahr wurden noch 37 Fälle gemeldet. Der

Verlauf war von nie gesehener Gutartigkeit, von den 66 Fällen gingen nur 3 mit Tod aus. Die Seuche erlosch

zu Kanach anfangs Mai. Die Ursache war wahrscheinlich schlechtes Trinkwasser. — Zur selben Zeit

wurden im Nachbardorf Greiveldingen 4 Fälle beobachtet, mit günstigem Ausgang.

Darnach war Diphtheritis die zahlreichste Erkrankung mit 40 Fällen. Von Remich wurden 19 gemeldet,

von Stadtbredimus, Kleinmacher und Bech je 4, Dalheim 3, Bous und Remerschen je 2, Wintringen und

Wellenstein je 1 Fall. Ein einziger ging tötlich aus.

Keuchhusten wurde zu Remich, Wellenstein und Schwebsingen notiert, in letzterer Ortschaft mit

ziemlich plötzlicher Verbreitung und Heftigkeit, so daß die Schule im Monat August während 14 Tagen

geschlossen werden mußte. Dauernde oder merkliche Schäden wurden nicht gesehen.

Scharlach, von dem im Vorjahr 20 und im Jahre 1910 56 Fälle gemeldet worden waren, figuriert

heuer mit nur 3 Erkrankungen, so daß man hoffen darf, daß diese Krankheit, welche seit 7 Jahren unsern

Sanitätsbezirk unsicher macht, jetzt im Verschwinden ist.

Ein Fall von Kindbettfieber entstand zu Greiveldingen nach einer schwierigen Erstentbindung, mit

gutem Ausgang.

Masern kamen ziemlich zahlreich zu Wellenstein und zu Schwebsingen vor und es wurde in beiden

Ortschaften die Schule einige Zeit geschlossen wegen vieler gleichzeitiger Erkrankungen. Todesfälle und

bleibende Schädigungen kamen nicht vor.

Mumps kam auch in mehreren Ortschaften zur Beobachtung, in Dalheim mit plötzlicher Verbreitung,

sodaß die Schulen eine Woche feierten.

Pocken und Krätze wurden nicht begegnet, doch sind einige Schulen wegen verdächtiger Hautkrank-

heiten untersucht worden.

Es wird wohl nicht als auffällig anzusehen sein, daß in derselben Ortschaft (Wellenstein) Scharlach,

Mumps, Masern, Diphtheritis und Varizellen in kurzer Zeit aufeinanderfolgten.

Todesfälle an Lungentuberkulose sind, wie alljährlich, vereinzelt, im allgemeinen doch selten.

IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Wasserversorgung. Die Wasserleitungen für Kanach, Greivel-

dingen und Lenningen wurden im Jahre fertiggestellt. Die Verhandlungen zur Beschaffung einer ergiebigeren

Quelle für die Leitung der Gemeinde Wellenstein sind auch so weit gediehen, daß man der Ausführung

jetzt mit Sicherheit entgegensehen kann. Für Kanach, das gerade in diesem Jahr von einer Typhusepidemie

heimgesucht wurde, und für Bechkleinmacher, welches schon jedes Jahr fast regelmäßig Typhuserkrankungen

zu verzeichnen hatte, ist damit einem dringenden Bedürfnis abgeholfen. Die Gehöfte in der Umgebung

von Kanach, welche vor 2 Jahren auch von dieser Krankheit arg befallen worden waren, sollen angeschlossen

werden. — Zu Schengen wurde eine neue Quelle zugenommen, um den höher gelegenen Vorort mit Wasser

zu versehen. — Zu Remerschen mußte ein neuer Wasserbehälter erbaut werden, weil der alte schadhaft

war. — Schwebsingen, dessen Leitung von einer wasserarmen Quelle ungenügend gespeist wurde, wird sich

an die von Bech-Kleinmacher anschließen. — Von 10 Gemeinden mit 20 Ortschaften haben jetzt 8 Gemeinden

mit 20 Ortschaften Zentralleitung. Die fehlenden werden hoffentlich bald folgen.

Seit mehreren Jahren war es ein vielseitig gehegter Wunsch, zu Remich ein Spital errichtet zu sehen.

Diese Frage hat plötzlich eine rasche Lösung gefunden, da einige Wohltäter bedeutende Summen zu

diesem Zwecke stifteten unter der ausdrücklichen Bedingung, daß sofort mit dem Bau begonnen werde.

Dieser wird Ende 1913 fertig sein und dann der Betrieb bald aufgenommen werden könne.

Schulen. — Bei der Besichtigung der Schulen mußte, wie immer, der unreinliche Zustand der Abtritte

namhaft gemacht werden. Hierbei wurde, dort wo die Abtritte nicht von der Straße abwärts liegen und

sich in geschlossenem Hofraum befinden, von den Lehrern geklagt, daß die meiste Beschmutzung von Wirts-

hausbesuchern, Nachbarn und andern Erwachsenen verübt werde; ferner, daß einige Gemeinden die mit

der Schulreinigung beauftragten Personen zu mangelhaft bezahlen und man füglich dann nicht das äußerste

von Leistung fordern könne.

Schulärzte. — Die meisten unserer Gemeinden haben den Antrag im Prinzip angenommen, andere

zögern, alle wollen größere Ortschaften vorgehen lassen, um sich besser über die entstehenden Kosten

Rechenschaft zu geben. Vor allem wollen sie die Schulen vorher nach dem neuen Gesetz einrichten.

Straßen und Kanüle. — Auch in diesem Jahr sind in einigen Dörfern Straßen ganz oder teilweise neu-

gepflastert, Wasserdurchlasse und Gräben überdeckt, Straßenrinnen ausgebessert worden. In mehreren

Ortschaften, die sehr flach liegen und wo die Abwässer keinen rechten Abfluß haben können (Trintingen,

Remerschen und andere) sieht es immer sehr schmutzig in den Straßenrinnen aus; dies betrifft sowohl

die von den Gemeindeverwaltungen zu besorgenden Nebenstraßen als auch die durchziehende Landstraße.

Wenn es auch seine Schwierigkeiten hat, wird sich doch wohl Mittel finden lassen, auch diese stagnieren-

den Schmutzbäche, wenn auch allmählig, verschwinden zu lassen. Was unsere Nachbarn jenseits der Grenze

in ihren Dörfern fertig bringen, werden wir ja auch können.

Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Es waren im Anfang des Berichtsjahres 19 Kinder in

den verschiedenen Stellen in Pflege, davon 12 im Kloster der barmherzigen Schwestern zu Dalheim. Im

Laufe des Jahres kamen 8 neue hinzu. Diese 27 sind alle ohne Unfall prächtig durchgekommen und ist

nicht ein einziges gestorben. Die Pflege war, wie in den Vorjahren, tadellos.

V. Impfwesen. — Da die Impftermine nicht von allen Ärzten dem Sanitätsinspektor angezeigt,

ebenso nicht alle Schlußberichte einliefen, so kann nur gesagt werden, daß die Überwachung nur mangel-

haft sein konnte, die Impfungen jedoch, soweit bekannt, richtig stattfanden und mit gutem Erfolg.

VI. Medizinal- und Sanitätspolizei. — Im Berichtsjahr waren in unserm Bezirk 5 Ärzte, 3 Apotheker,

14 Hebammen und 4 Tierärzte tätig. Davon starben 3 Hebammen und 2 andere wurden verabschiedet.

Kurpfuscherei ist nicht vorgekommen.

Während der Typhusepidemie zu Kanach wurde der dortige Molkereibetrieb, der Milchverkehr und

export während 4 Monaten vollständig inhibiert, auch einige Brunnen, welche als verdächtig erschienen,

wurden geschlossen.

Einer Hebamme, bei welcher ein Fall von Kindbettfieber vorgekommen war, wurde die Praxis wahrend

10 Tagen verboten.

Die Schulen wurden geschlossen zu Wellenstein wegen Masern, zu Schwebsingen einmal wegen

Keuchhusten und einmal wegen Masern, zu Dalheim wegen Mumps. Die Indikation zum Schließen wurde

als gegeben erachtet, wenn mehr als die Hälfte der Kinder von der Krankheit ergriffen waren und die Schule

nicht mehr besuchen konnten.

Remich, den 15. April 1913.

Der

Sanitäts-Inspektor,

Dr. Weber.

Rapport sur le service de désinfection pendant l'année 1912.

Monsieur le Directeur général,

J'ai l'honneur de vous adresser ci-après le rapport sur le service de désinfection pendant l'année 1912.

Le nombre total des désinfections a été de 622. Les tableaux joints renseignent les modes employés, les affec-

tions ayant donné lieu à la désinfection, et les opérations effectuées par canton.

1° Observations générales. — Comme les années précédentes c'est la tuberculose qui a le plus souvent

réclamé notre intervention; c'est réellement pour elle que la désinfection s'impose et où elle rend d'incon-

testables services. D'ordinaire nous sommes appelés à opérer dans les cas les plus favorables: lors du décès

ou du changement de domicile d'un tuberculeux. Dans ces deux cas, la source de contamination disparaît

du logement que, nous désinfectons; nous sommes donc certains qu'après notre intervention le bacille tuber-

culeux est définitivement détruit et qu'il ne reparaîtra plus dans ce logement. Aussi nos agents ne se bornent-

ils pas à répandre uniquement des vapeurs de formaldéhyde dans l'habitation suspecte; ils procèdent à un

nettoyage à fond et à un lavage (au savon crésylé ou à l'oxycyanure de mercure) de tout ce que le malade

aurait pu contaminer. Ils font tremper dans une solution savonneuse crésylée le linge de corps et, en général,

tous les effets supportant le trempage. La formalisation n'est ajoutée que pour atteindre les derniers germes

qui auraient pu se soustraire à ces manipulations préalables.

La désinfection n'est qu'un des facteurs hygiéniques prévus par la loi sur la protection de la santé pu-

blique. Dans l'esprit des auteurs de cette loi, elle ne devrait être qu'un agent secondaire, les mesures géné-

rales d'hygiène étant appelées à faire disparaître les causes mêmes des maladies. Il est donc vivement à

désirer que les administrations publiques appliquent vigoureusement les règlements sur la salubrité des

habitations et qu'elles favorisent particulièrement l'alimentation des agglomérations en eau potable et

l'évacuation des matières usées.

Quelqu'utile que soit la désinfection, elle ne peut certainement pas atteindre tous les cas de maladies

transmissibles, des affections légères passant souvent inaperçues tout en conservant entièrement leur danger

de transmission. Souvent même elle manque totalement ses effets parce que le malade, convalescent, est

encore longtemps un porteur de germes, insoupçonné, se soustrayant complètement à notre action.

Dans tous les cas nous devons largement compter sur l'appui des médecins traitants. Ce sont eux qui

doivent veiller à l'isolement du malade contagieux; ce sont eux qui devront instruire son entourage sur les

dangers de contamination et les moyens de s'en préserver. Eux doivent initier les gardes-malades à la désin-

fection en cours de maladie; eux doivent fixer le moment approprié pour la désinfection finale qu'opérera

notre service; eux doivent empêcher le malade convalescent de rester un foyer de contamination, en lui

enseignant les procédés hygiéniques de paralyser l'action des germes qu'il peut encore abriter dans sou orga-

nisme. La désinfection, pour un grand nombre de maladies, restera forcément inefficace, et ne conférera

qu'une sécurité fallacieuse, si nous ne pouvons compter sur la collaboration et l'appui intelligents des

administrations, du corps médical et du public. Nous devons donc vulgariser les notions d'hygiène, éclairer,

dès l'école, les populations sur la nature et le danger des maladies contagieuses et les façons de les éviter;

nous devons prêcher par l'exemple en créant des habitations hygiéniques et en multipliant les installations

sanitaires publiques et privées.

Je dois encore revenir sur le grand écart qui existe entre le nombre des cas déclarés de maladies con-

tagieuses et le nombre des désinfections réclamées. Dans mon rapport de 1911, j'ai constaté que bon nombre

de médecins traitants ordonnent et surveillent la désinfection en cours de maladie; cependant j'ai ajouté que

la désinfection finale ne saurait être opérée que par un service organisé. Le Collège médical et les médecins-

inspecteurs pourraient, dans leurs prochains rapports, étudier également la question et procéder éventuelle-

ment à une enquête pour établir les causes de la disproportion entre les cas déclarés et les désinfections

effectuées.

2° Fonctionnement et inventaire. — Dans la station fixe, c'est toujours la vapeur à 115° qui est exclusive-

ment appliquée aux objets qui supportent ce traitement. Pour le surplus, la Iiquer crésylée, la formaldéhyde

et l'oxycyanure de mercure sont employés. Nous avons définitivement remplacé le sublimé par l'oxycyanure

à cause de son action moins corrosive sur les métaux.

Dans les désinfections à domicile, nous opérons le nettoyage préalable par la liqueur crésylée, chaque

fois que l'odeur de ce produit ne constitue un inconvénient, comme c'est le cas pour les hôtels, commerces

de comestibles, boucheries etc. Dans cette occurrence nous employons les désinfectants inodores.

Le matériel du pavillon fixe, très solide, est resté stationnaire. Pour la formalisation à domicile, nous

nous servons exclusivement de l'appareil Flugge. Il est simple comme construction, robuste, et d'un fonc-

tionnement irréprochable. Nous employons généralement le modèle opérant en dehors du local soumis à la

désinfection, afin de le surveiller constamment. Le défaut de surveillance nous a fait renoncer également

aux procédés de formalisation dits « sans appareils ».

Nous n'avons pas non plus jugé utile d'acquérir une étuve mobile, ces appareils n'ayant pas encore

atteint la perfection voulue. Du reste, leur nécessité devient de moins en moins évidente à cause du déve-

loppement qu'ont pris les méthodes de désinfection à domicile. Sous ce rapport, un article publié par M.

Kallert dans le journal « Désinfection » a fourni des documents intéressants sur l'action de la formaldéhyde

à 3 % pulvérisée à l'aide des appareils servant à l'arrosage cuivrique des vignes. Nous avons pu nous con-

vaincre de l'efficacité de la méthode et nous comptons l'utiliser surtout pour la désinfection des étables.

3° Stations secondaires. — Dans les deux stations de Diekirch et d'Ettelbruck le nombre des désinfections

est resté assez restreint. Les stations secondaires ne pourront se développer que lorsqu'elles seront rattachées

à un hôpital, et qu'il sera possible de leur attribuer un personnel fixe.

4° Cours de désinfection. — Un cours a été tenu en 1912 qui a été suivi par sept candidats. Nous avons

donné à ce cours une durée bien plus longue que dans les autres pays, afin d'initier complètement les can-

didats aux procédés pratiques. Tous ont participé à un nombre bien supérieur d'opérations à celui prévu par

le règlement. Ils ont tous répondu avec succès à l'épreuve finale. J'ai constaté avec plaisir que les adminis-

trations communales font suivre les cours de désinfection par leurs agents-voyers et qu'elles se procurent

ainsi des désinfecteurs qui nous rendent également des services lors des désinfections pratiquées dans ces

communes.

Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie,

Dr. Praum.

A. — Relevé des désinfections opérées en 1912.

Mois.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Opérations

à l'étuve.

Mètres

Nombre. cubes.

17%

18½

23 ½

15½

8½

3½

Opérations à la

Formaldéhyde.

Mètres

Nombre

cubes

8.495

7.725

6.940

4.955

6.225

7.645

5.230

8.370

5.310

4.425

4.570

5.895

75.785

Autres.

Nombre. Heures.

73 ½

60½

20½

22%

34%

511%

Payem

Nombre

total.

Nombre.

ents.

Sommes

perçues.

fr. ct.

29 60

26 00

25 00

16 32

7 50

61 00

25 00

190 42

B. — Tableau renseignant les maladies ayant donné lieu a la désinfection en 1912.

Mois.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Diphtérie

Scarlatine

Tuber-

culose.

Fièvre

typhoïde

Méningite

cérébro-

spinal

Autres.

inconnue.

Total.

C. — Relevé synoptique du nombre des désinfections opérées en chaque canton en 1912.

Mois.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet .

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Total

ville

Capellen

Esch-s.-Alz,

Luxembourg-

campagne.

Mersch.

Clervaux.

Diekirch.

Redange.

Vianden.

Wiltz.

Echternach

Greven-

macher.

Remich.

Total.

VICTOR BÜCK, LUXEMBOURG.

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