Loi du 11 août 1913, accordant la naturalisation à M. Florent-Joseph Puraye, cultivateur à Christnach.
Texte législatif (2 Articles)
Mémorial
du
Memorial
des
Loi du 11 août 1913, accordant la naturalisation
à M. Florent-Joseph Puraye, cultivateur à
Christnach.
Nous MARIE-ADÉLAÏDE, par la grâce de
Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg, Du-
chesse de Nassau, etc., etc., etc.;
Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des
12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les na-
turalisations ;
Notre Conseil d'Etat entendu;
De l'assemtinent de la Chambre des députés ;
Vu la décision de la Chambre des députés du
31 juillet 1913, et celle du Conseil d'Etat du
1er août 1913, portant qu'il n'y a pas lieu à se-
cond vote ;
Avons ordonné et ordonnons
La naturalisation est accordée
à M. Florent-Joseph Puraye, né à Colbette,
le 7 février 1882, et demeurant à Christnach.
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-
servée par tous ceux que la chose concerne.
Château de Hohenbourg, le 11 août 1913.
MARIE-ADÉLAÏDE.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Gesetz vom 11. August 1913, wodurch dem Hrn.
Florenz Joseph Puraye, Ackerer zu Christnach,
die Naturalisation verliehen wird.
Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnaden
Großherzogin von Luxemburg, Herzogin zu
Nassau, u., u., u.;
Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, so-
wie der Gesetze vom 12. November 1848 und 27.
Januar 1878, über die Naturalisationen;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Mit Zustimmung der Abgeordnetenkammer;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-
netenkammer vom 31. Juli 1913, und derjenigen
des Staatsrates vom 1. August 1913, wonach
eine zweite Abstimmung nicht erfolgen soll;
Haben verordnet und verordnen
Einziger Artikel. Dem Hrn. Florenz Joseph
Puraye, geboren zu Colbette, am 7. Februar
1872, wohnhaft zu Christnach, wird hiermit die
Naturalisation verliehen.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz im
«Memorial» veröffentlicht werde, um von Allen
die es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Schloß Hohenburg, den 11. August 1913.
Maria Adelheid.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Grand-Duché de Luxembourg.
Großherzogtums Luxemburg.
Samedi, 20 septembre 1913.
N° 64.
Samstag, 20. September 1913.
Date de l'acte d'acceptation.
(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)
La naturalisation conférée par la loi publiée
ci-dessus a été acceptée le 28 août 1913 par M.
Florent-Joseph Puraye, ainsi que cela résulte
d'un procès-verbal dressé le même jour par M.
le bourgmestre de la commune de Waldbillig
et dont un exemplaire a été déposé à la Division
des affaires étrangères et de la justice.
Luxembourg, le 15 septembre 1913.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Arrêté du 12 septembre 1913, concernant la publi-
cation des rapports présentés par les autorités
médicales pour l'année 1912.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX PUBLICS ;
Vu le rapport général du Collège médical et
les rapports spéciaux des médecins-inspecteurs
sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant
l'année 1912, ainsi que le rapport de M. le
directeur du laboratoire pratique de bacté-
riologie, concernant le service de désinfection
dans le courant de la même année;
Arrête
Les rapports prémentionnés sont publiés
comme annexe au Mémorial.
Luxembourg, le 12 septembre 1913.
Le Directeur général des travaux publics.
CH DE WAHA.
Datum der Annahme.
(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)
Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn
Florenz Joseph Puraye verliehene Natura-
lisation ist von diesem am 28. August 1913 ange-
nommen worden, wie dies ans einem am selben
Tage vom Hrn. Bürgermeister der Gemeinde
Waldbillig aufgenommenen Protokolle, von wel-
chem ein Auszug bei der Abteilung für Auswar-
tige Angelegenheiten und Justiz hinterlegt ist
hervorgeht.
Luxemburg, den 15. September 1913.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung.
Eyschen.
Beschluß vom 12. September 1913, betreffend die
Veröffentlichung der von den Medizinalbehörden
eingereichten Berichte für das Jahr 1912.
Der General-Direktor der öffentlichen
Arbeiten;
Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des
Medizinalkollegiums und der Berichte der Sani-
tätsinspektoren über die Gesundheitsverhältnisse
im Laufe des Jahres 1912, sowie des von dem
Direktor des bakteriologischen Staatslaborato-
riums eingereichten Berichtes über den Desin-
fektionsdienst während desselben Jahres;
Beschließt
Die erwähnten Berichte sollen als Beilage zum
«Memorial» veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 12. September 1913.
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de Waha.
Avis. — Jury d'examen.
Le jury d'examen pour la philosophie et les
lettres, composé de MM. J.-P. Henrion, con-
seiller de Gouvernement, président;
Gustave
Zahn directeur du gymnase de Luxembourg,
Jean Thitt, Michel Glaesener, professeurs au
même établissement, membres, et Jules Wil-
helm professeur au gymnase de Luxembourg,
membre-secrétaire, se réunira en session ordi-
naire du 29 septembre au 25 octobre prochain,
dans une des salles du gymnase de Luxembourg,
à l'effet de procéder à l'examen de MM. Joseph
Bisdorff de Luxembourg, Arthur
Diderrich
de Mondorf-les-Bains, Paul Dieudonné de Lu-
xembourg, Jean Grechen de Luxembourg,
Aloyse Hentgen de Hollerich, Marcel Herck-
manns de Dudelange, Jules Kalbfleisch de
Luxembourg, Jules Meder d'Esch-s.-Alz., An-
toine Pommera de Diekirch, Oscar Schütz de
Diekirch, Alphonse Schon de Luxembourg,
Mathias Schumacher de Remich, Eugène Wil-
helmy de Luxembourg, récipiendaires pour la
candidature en philosophie et lettres, prépa-
ratoire à l'étude du droit;
Jean Altman de Hollerich, Albert Kasel
d'Eich, Joseph Lacaf de Kayl, Camille Ollinger
de Luxembourg, Jean-Pierre Rœltgen de Ramel-
dange, Jean Schmit de Gostingen, et Albert
Stefen
de Luxembourg, récipiendaires pour
la candidature en philosophie et lettres, pré-
paratoire au doctorat en philosophie et lettres;
Joseph Hess de Septfontaines, Joseph Meyers
de Hagen et Louis Simmer de Kayl, récipien-
daires pour le doctorat en philosophie et lettres.
L'examen écrit pour tous les candidats est
fixé au lundi, 29 septembre, de 9 heures du
matin à midi, et de 3 à 6 heures de relevée.
Bekanntmachung. — Prüfungsjury.
Die Prüfungsjury für die Philosophie und
Philologie, bestehend aus den HH. J. P. Hen-
rion, Regierungsrat, Präsident; Gust. Zahn,
Direktor des Gymnasiums zu Luxemburg; Joh.
Thill und Mich. Glaesener, Professoren
an derselben Anstalt, Mitglieder, und Jul. Wil-
helm, Professor am Gymnasium zu Luxem-
burg, Mitglied-Sekretär, wird in ordentlicher
Sitzung vom 29. September auf den 25. Oktober
k. in einem der Säle des Gymnasiums zu Luxem-
burg zusammentreten, behufs Prüfung der HH.
Jos. Bisdorff aus Luxemburg, Arthur Di-
derrich,
aus
Bad-Mondorf,
Paul
Dieu-
donné aus Luxemburg, Johann Grechen
ans Luxemburg, Aloys Heutgen aus Holle-
rich, Marcel Herckmans aus Düdelingen,
Jul.
Kalbfleisch
aus
Luxemburg,
Jul.
Meder ans Esch a. d. Alz., Aut. Pemmers
aus Diekirch, Oskar Schiltz ans Diekirch, Alf.
Schon ans Luxemburg, Math. Schumacher
ans Remich und Eug. Wilhelmy ans Luxem-
burg, Rezipienden für die Kandidatur der Philo-
sophie und Philologie, als Vorbereitung auf das
Rechtsstudium;
Johann Altman ans Hollerich, Alb. Kasel
ans Eich, Jos. Lakaf aus Kayl, Cam. Ollinger
ans Luxemburg, J. P. RoeItgen aus Ra-
meldingen, Joh. Schmit ans Gostingen und
Alb. Steffen aus Luxemburg, Rezipienden
für die Kandidatur der Philosophie und Philo-
logie, als Vorbereitung auf das Doktorat der
Philosophie und Philologie;
Jos. Heß aus Simmern, Jos. Meyers aus
Hagen und Ludw. Simmer aus Kayl, Rezi-
pienden für das Doktorat der Philosophie und
Philologie.
Die schriftliche Prüfung ist für alle Kandidaten
auf Montag 29. September, von 9 Uhr morgens
bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr nachmittags, fest-
gesetzt.
Les épreuves orales auront lieu dans l'ordre
suivant: pour M. Bisdorff, le mardi, 30 sep-
tembre, à 3 h.; pour M. Diderrich, le même
jour, à 5 h.; pour M. Dieudonné, le mercredi,
1er octobre, à 3 h.; pour M. Grechen, le même
jour, à 5 h; pour M. Hentgen, le jeudi, 2 oc-
tobre, à 3 h; pour M. Herckmans, le même
jour, à 5 h.; pour M. Kalbfleisch, le vendredi,
3 octobre, à 3 h.; pour M. Meder, le même jour,
à 5 h., pour M. Pemmers, le samedi, 4 octobre,
à 3 h.; pour M. Schütz, le même jour, à 5 h;
pour M. Schon, le lundi, 6 octobre, à, 3 h.;
pour M. Schumacher, le même jour, à 5 h.;
pour M. Wilhelmy, le mardi, 7 octobre, à 3 h. ;
pour M. Attman, le mercredi, 8 octobre, à 4 h. ;
pour M. Kasel, le jeudi, 9 octobre, à 3 h.;
pour M. Lacaf, le vendredi, 10 octobre, à 4 h. ;
pour M. Ottinger, le samedi, 11 octobre, à 4 h. ;
pour M. Rœltgen, le lundi, 13 octobre, à 4 h ;
pour M. Schmit, le mardi, 14 octobre, à 3 h;
pour M. Steffen, le mercredi, 15 octobre, à 4 h ;
pour M. Hess, le mardi, 21 octobre, à 3 h;
pour M. Meyers, le jeudi, 23 octobre, à 3 h;
pour M. Simmer, le samedi, 25 octobre, à 4 h.
Luxembourg, le 13 septembre 1913.
Le Directeur général des finances,
M. MON GENAST.
Avis. — Jury d'examen.
Le jury d'examen pour les sciences physiques
et mathématiques, composé de MM. Fr. de
Colnet d'Huart, docteur en sciences physiques
et mathématiques, président; Nic. Schmit, pro-
fesseur au gymnase de Luxembourg; Guill.
Soisson, professeur à l'école industrielle et
commerciale de Luxembourg; J. Koppes, pro-
fesseur au gymnase de Luxembourg, membres,
Die mündlichen Prüfungen finden statt wie
folgt: für Hrn. Bisdorff, am Dienstag, 30.
September, um 3 Uhr; für Hrn. Diderrich
am selben Tage, um 5 Uhr; für Hrn. Dieu-
donné, am Mittwoch, 1. Ottober um 3 Uhr;
für Hrn. Grechen, am selben Tage, um 5 Uhr
für Hrn. Hentgen, am Donnerstag, 2. Oktober,
um 3 Uhr; für Hrn. Herckmans, am selben
Tage, um 5 Uhr; für Hrn. Kalbfleisch, am
Freitag, 3. Ottober, um 3 Uhr; für Hrn. Weder
am selben Tage um 5 Uhr; für Hrn. Pemmers
am Samstag, 4. Oktober, um 3 Uhr; für Hrn.
Schiltz, am selben Tage, um 5 Uhr; für Hrn.
S c h o n , am Montag, 6. Oktober, um 3 Uhr; für
Hrn. Schumacher, am selben Tage, um 5 Uhr;
für Hrn. Wilhelmy, am, Dienstag, 7. Oktober,
um 3 Uhr; für Hrn. Altman, am Mittwoch, 8.
Oktober, um 4 Uhr; für Hrn. Käsel, am Don-
nerstag, 9. Oktober, um 3 Uhr; für Hrn. Lacaf,
am Freitag, 10. Oktober, um 4 Uhr; für Hrn.
Ollinger, am Samstag, 11. Oktober, um 4
Uhr; für Hrn. Roeltgen,
am
Montag, 13. Ot-
tober, um 4 Uhr; für Hrn. Schmit, am Diens-
tag, 14. Oktober, um 3 Uhr; für Hrn. Steffen,
am Mittwoch, 15. Oktober, um 4 Uhr; für Hrn.
H e ß , am Dienstag, 21. Oktober, um 3 Uhr; für
Hrn. Meyers, am Donnerstag, 23. Oktober,
um 3 Uhr; für Hrn. Simmer, am Samstag,
25. Oktober, um 4 Uhr.
Luxemburg, den 13. September 1913.
Der General-Direktor der Finanzen,
M. Mongenast.
Bekanntmachung. — Prüfungsjury.
Die Prüfungsjury für die Physikalischen und
mathematischen Wissenschaften, bestehend aus
den HH Fr. de Colnet d'Huart, Doktor
der physikalischen und mathematischen Wissen-
schaften, Präsident; Nik. Schmit, Professor
am Gymnasium zu Luxemburg, Wilh. Soisson
Professor an der Industrie-und Handelsschule zu
Luxemburg; J. K o p p e s , Professor am Gym-
et P. Klaess, professeur au gymnase d'Echter-
nach, membre-secrétaire, se réunira en session
ordinaire du 9 au 14 octobre, dans une des
salles de l'Athénée à Luxembourg, à l'effet
de procéder à l'examen de M. Nicolas Lanners
de Diekirch, récipiendaire pour le premier
examen de la candidature en sciences phy-
siques et mathématiques; de MM. Ferdinand
Ernster de Luxembourg, François Michels de
Bous, et Gustave Selm d'Echternach, récipien-
daires pour le doctorat en sciences physiques et
mathématiques.
nasium zu Luxemburg, Mitglieder, und P.
Klaeß, Professor am Gymnasium zu Echter-
nach, Mitglied-Sekretär, wird in ordentlicher
Sitzung in einem der Säle des Athenäums vom
9. auf den 14. Oktober zusammentreten behufs
Prüfung des Hrn. Nik. Lanners , ans Die-
kirch, Rezipiend für die erste Prüfung der Kandi-
datur in den physikalischen und mathematischen
Wissenschaften; der HH. Ferd. Eruster ans
Luxemburg, Fr. Michels ans Bons und Gust.
Selm, ans Echternach, Rezipienden für das
Doktorat der Physikalischen und mathematischen
Wissenschaften.
Die schriftliche Prüfung ist für sämtliche Kan-
didaten auf Donnerstag, 9. Oktober, von 9 Uhr
morgens bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr nach-
mittags festgesetzt.
Die mündlichen Prüfungen finden statt wie
folgt: für Hrn. Lanners, am Freitag, 10. Ok-
tober; für Hrn. Ernster, am Samstag, 11.
Oktober; für Hrn. Michels, am Montag, 13.
Oktober, und für Hrn. Selm, am Diensta 14.
Oktober, jedesmal um 3 Uhr nachmittags.
Luxemburg, den 13. September 1913,
Der General-Direktor der Finanzen,
M. Mongenast.
Bekanntmachung. — Genossenschaft für gegenseitige
Bürgschaft der Rechnungsbeamten.
Durch Beschluß vom 11. August 1913 sind fol-
gende, am Statut genannter Genossenschaft (Me-
morial 1,911, S. 1467), vorgenommenen Abän-
derungen genehmigt worden.
Art. 4 der Statuten: Der letzte Sah, Abs. 2
wird durch folgenden Text ersetzt
Avis. — Association du cautionnement mutuel des
fonctionnaires et agents-comptables.
Par arrêté en date du 11 août 1913, les modi-
fications suivantes, apportées aux statuts de
la dite association (Mémorial 1911, p. 1467),
ont été approuvées.
Art. 4 des statuts: La dernière phrase du
deuxième alinéa est remplacée par le texte
suivant
«Après la sortie, volontaire ou la sortie obligatoire pour cause d'exclusion, la responsabilité de l'association
reste engagée pour les débets révélés après la cessation de l'affiliation, lorsque ces débets remontent à l'époque
pendant laquelle le comptable, était sociétaire. »
Art. 8 des statuts : L'art. 8 est libellé comme
suit
Art. 8 der Statuten: Art. 8 lautet folgender-
maßen
L'examen écrit est fixé pour tous les réci-
piendaires au jeudi, 9 octobre, de 9 heures du
matin à midi, et de 3 à 6 heures de relevée.
Les examens oraux auront lieu comme suit
pour M. Lanners, le vendredi, 10 octobre;
pour M. Ernster, le samedi, 11 octobre; pour
M. Michels, le lundi, 13 octobre, et pour M.
Selm, le mardi, 14 octobre, chaque fois à 3 heures
de relevée.
Luxembourg. le 13 septembre 1913.
Le Directeur général des finances,
M. MON GENAST.
« L'association répond également des débets révélés postérieurement à la cessation de l'affiliation, dans les
conditions prévues par l'art. 4 ci-dessus. Si, après sa sortie, de l'association, le comptable a constitué un cau-
tionnement personnel, ou si l'association ne garantit qu'une partie du cautionnement, les débets sont couverts
en premier lieu par le cautionnement personnel quel qu'en soit le propriétaire.»
Luxembourg, le. 16 septembre 1913.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST.
Avis. — Association syndicale.
Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-
cembre 1883, il sera ouvert du 9 au 23 octobre
1913 dans la commune de Bech une enquête
sur le projet et les statuts d'une association
à créer pour construction d'un réseau de che-
mins d'exploitation dans les bois dit « Marscher-
wald», communes de Bech et Consdorf.
Le plan de situation, le devis détaillé des
travaux, un. relevé alphabétique des proprié-
taires intéressés, ainsi que le projet des statuts
de l'association sont déposés au secrétariat
communal de Bech, à partir du 9 octobre pro-
chain.
M. Lehnertz, membre de la Commission
d'agriculture à Zittig, est nommé commis-
saire à l'enquête. Il donnera les explications
nécessaires aux intéressés, sur le terrain, le
23 octobre prochain, de 9 à 11 heures du matin,
et recevra les réclamations le même jour de
2 à 4 heures de relevée à l'école de Graulinster.
Luxembourg, le 10 septembre 1913.
Le Ministre d'État,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Caisse d'épargne.
Par arrêté en date de ce jour le percepteur
des postes à Larochette a été chargé de faire
des opérations
comptables pour la Caisse
d'épargne à partir du 1er octobre 1913; le
bureau est accessible tous les jours pendant
les heures ordinaires du service.
Luxembourg, le 17 septembre 1913.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST,
Luxemburg, den 16. September 1913.
Der General-Direktor der Finanzen
M.
Mongenast.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft
Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezember
1883 wird vom 9. auf den 23. Oktober in der Ge-
meinde Bech eine Untersuchung abgehalten über
das Projekt und die Statuten einer zu bildenden
Genossenschaft für Anlage von Wegen «Im Mar-
scherwald» in den Gemeinden Bech und Consdorf.
Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein
alphabetisches Verzeichnis der beteiligten Eigen-
tümer sowie das Projekt des Genossenschafts-
aktes sind auf dem Genieindesekretariat von Bech,
vom 9. Oktober ab, hinterlegt.
Hr. Lehnertz, Mitglied der Ackerbaukom-
mission zu Zittig, ist zum Untersuchunskommissar
ernannt. Die nötigen Erklärungen wird er den
Interessenteil am 23. Oktober, von 9 — 11 Uhr
morgens, an Ort und Stelle geben und am selben
Tage, von 2 — 4 Uhr nachmittags, etwaige Ein-
sprüche im Schulsaale zu Graulinster entgegen-
nehmen.
Luxemburg, den 16. September 1913.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung.
Eyschen.
Bekanntmachung. — Sparkasse.
Durch Beschluß vom heutigen Tage ist der
Postperzeptor von Fels beauftragt worden, vom
1. Oktober k. ab Operationen für Rechnung der
Sparkasse vorzunehmen; das Amt ist jeden Tag
während der gewöhnlichen Bureaustunden für
den Sparkassendienst geöffnet.
Luxemburg, den 17. September 1913.
Der General-Direktor der Finanzen,
M. Mongenast.
3e relevé des permis de chasse délivrés pour l'année de chasse 1913-1914.
N° du
permis de
chasse.
Date
de la délivrance.
9 septembre.
10 septembre.
11 septembre.
12 septembre.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
13 septembre.
id.
id.
id.
14 septembre.
15 septembre.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
16 septembre.
id
17 septembre.
id
id
18 septembre.
19 .septembre.
id
Nom et prénoms
de la partie prenante.
Linden, Alexandre.
Weis, Emile-Mathias.
Laux-Steichen, Jean.
Margaritelli, Auguste.
Gilessen, Simon.
Kremer, Bernard.
Kohn, Emile.
Comte de Berlaymont, G.
D'Orne, Frédéric.
D'Olne, Gustave.
Conter, Jules.
Stranen, Michel.
Millier, Hubert.
Mme Muller, Hubertq.
Brasseur, Alexis.
Derneden, Albert.
Scheller, Gustave.
Derneden, Victor.
Masson, J.-P.
Claren, François.
Solazzi, Alfredo.
Beissel, Nic.
Majérus, Jean.
Linck, Pierre.
Schmitz, Mathias.
Prum, Antoine.
Toussaint, Michel.
Kohl, Mathias.
De Sinçay, Gaston.
Binsfeld, Théodore.
Duchène, Ferdinand-Ern.
Cap, Henri-Louis-Jos.
Wanderscheid, J.-P.
Mersch, Paul.
Lahr, Eugène.
Pirotte, Constant.
Qualité.
Garde-particulier.
Cultivateur.
Propriétaire.
Entrepreneur.
Cultivateur.
Boucher.
Hôtelier.
Rentier.
Industriel.
id
Chef de cuisine.
Menuisier.
Pépiniériste.
Sans état.
Docteur en droit.
Conducteur agricole.
Entrepreneur.
Conducteur des trav. publics
Magasinier.
Employé de chemin de fer.
Cafetier.
Garde-chasse.
Cultivateur.
id
Propriétaire.
Etudiant.
Garde-chasse.
Garde-particulier.
Industrie).
Plafonneur.
Inspecteur d'assurances.
Fabricant.
Propriétaire.
Vice-consul du G.-D. d. Lxb
Dentiste.
Rentier.
Domicile.
Larochette.
Angelsberg.
Kayl.
Differdange.
Weissenhof (Arsd.)
Beckerich.
Diekirch.
Bormenville (B.)
Spa.
Verviers.
Ettelbruck.
Troisvierges.
Langsur (Prusse)
id
Paris.
Luxembourg.
Hollerich.
Luxembourg.
Schleifmuhl.
Bonnevoie.
Esch-s.-Alz.
Remich.
Nothum.
Ringel.
Seischeid.
Clervaux.
Rodershausen.
Neudorf.
Angleur (Belg.)
Differdange.
Liège.
id
Wolwelange.
Paris.
Ettelbruck.
Hermalle (Huy).
Caisse d'épargne. — A la date du 9 septembre 1913, le livret n° 127026 a été déclare perdu. Le por-
teur du dit livret est invité à le présenter dans la quinzaine à partir de ce jour, soit au bureau central,
soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'épargne, et à faire valoir ses droits. Faute par
le porteur de ce faire dans le dit délai, le livret en question sera déclaré annulé et remplacé par un
nouveau,
Luxembourg, le 18 septembre 1913.
Bezeichnung
der
Lebensmittel
u. dgl
Weizen.
Mischelfrucht
Roggen
Gerste
Hafer
Heidekorn
Erbsen
Bohnen
Linsen
Kartoffeln
Weizenmehl
Roggenmehl
Mischelmehl
Ochsenfleich
Kuh- od. Rindfl.
Schweinefl. frisch
» geräuchert
Kalbfleisch
Hammelfleisch.
Butter
Eier
Stroh
Heu
Klee
Buchenholz
Eichenholz
Weißholz
Maß
ober
Gewicht.
100 Kg.
per Gg.
p
Dtzd.
500 Kg.
p. Stere
Diekirch.
25,47
22,87
20,35
21,00
20,10
45,00
45,00
46,00
0,60
0,45
0,47
2,30
2,30
2,40
3,50
3,00
2,70
2,65
20,00
35,00
30,00
15,00
7,00
6,00
Echternach
26,40
23,30
21,10
23,40
21,20
18,00
32,00
24,00
40,00
6,50
0,50
0,35
0,45
2,52
2,32
2,80
3,00
2,80
2,80
2,88
1,53
22,50
35,00
16,00
9,00
Esch a.d.Alzette.
23,75
20,00
19,00
22,00
19,00
50,00
45,00
50,00
8,00
0,50
0,40
2,30
2,20
2,80
3,00
2,60
3,60
1,50
25,00
32,50
40,00
19,00
10,00
9,00
Grevenmacher.
26,25
23,25
20,00
18,25
19,00
40,00
36,00
50,00
7,50
0,50
0,36
2,65
2,65
2,40
2,50
2,60
2,60
1,48
22,50
22,50
12,00
9,00
Luxemburg.
24,00
21,00
20,00
23,00
19,00
19,00
33,00
27,00
33,00
9,00
0,70
0,45
0,55
3,00
2,50
2,90
3,20
3,00
2,80
3,12
30,00
28,00
35,00
14,50
13,00
Mersch.
27,00
24,00
21,50
22,00
21,00
35,00
35,00
7,50
0,50
0,40
0,45
2,35
2,35
2,30
2,50
2,60
2,40
2,68
1,55
25,00
30,00
40,00
10,00
5,00
Redingen.
24,00
23,00
20,00
20,00
20,00
20,00
40,00
40,00
48,00
7,00
0,60
0,35
0,45
2,40
2,25
2,60
3,00
2,70
2,60
2,70
1,40
22,00
25,00
12,00
8,00
6,00
Remich.
27,00
24,00
26,00
35,00
35,00
35,00
7,00
0,50
0,40
2,20
2,10
2,50
2,50
2,50
2,82
1,58
28,00
50,00
14,00
9,00
Alflingen.
25,00
20,00
26,00
22,00
40,00
40,00
40,00
7,80
0,55
0,45
2,25
2,20
2,20
2,80
2,40
2,50
3,05
1,46
35,00
45,00
45,00
10,00
8,00
Wianden
27,00
23,50
21,50
22,00
22,00
21,50
40,00
42,00
7,50
0,50
0,40
0,45
2,45
2,30
2,50
3,00
2,80
2,50
2,50
1,50
27,00
30,00
28,00
12,00
8,00
Wiltz
27,00
23,00
19,00
24,00
26,00
22,50
30,00
30,00
35,00
0,50
0,35
2,60
2,50
3,30
2,80
2,80
2,65
1,33
28,00
54,00
43,00
12,00
7,00
5,50
V. BÜCK. IMPRIMEUR DE LA COUR, LUXEMBOURG.
Warkt-und
Ladenpreise.
— Monat August 1913.
Memorial
Großherzotums Luxemburg.
Annexe au N° 64 de 1913.
SITUATION SANITAIRE
pendant l'année 1912.
Rapport du Collège médical.
Luxembourg, le 7 août 1913.
Monsieur le Directeur général,
Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux et
observations ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1912.
l . — Réunions et travaux.
Le nombre des réunions a été de dix. Ces réunions ont eu principalement pour objet les
affaires suivantes
La réunion du 3 janvier: 1° la réclamation émanant de la part des bourgmestre et commis-
saire de police de Differdange et concernant quelques cas d'infraction à la salubrité à Differdange;
2° un rapport du D r Bertemes, médecin-inspecteur à Clervaux, sur l'épidémie de fièvre typhoïde
qui a régné à Clervaux en 1911;
3° la supplique d'un certain nombre de sages-femmes adressée aux membres de la Chambre
des députés sur leur situation matérielle bien précaire et tendant à les faire participer aux bienfaits
et bénéfices d'une caisse de retraite (d'invalidité et de vieillesse);
4° la question de la création du poste de médecin scolaire à Esch-s.-Alz. (règlement type);
5° une circulaire à adresser aux médecins-inspecteurs ainsi qu'aux autres médecins, leur
rappelant les prescriptions de l'arrêté grand-ducal du 22 juin 1902 sur la déclaration obligatoire
des maladies épidémiques.
La réunion du 3 février: 1° la question de la création du poste de médecin scolaire à Differ-
dange;
Mémorial
des
du
Grand-Duché de Luxembourg.
2° la proposition de participation de quelques médecins du pays aux cours-accidents, faits
à Cologne;
3° une, lettre du D r Praum, concernant la surveillance des établissements bactériologiques
publics et privés à exercer par l'Etat.
La réunion du 9 mars: 1° une communication concernant les cours et congrès tenus à Giessen
sur certaines parties de la matière de psychiatrie;
2° une question visant la falsification des denrées alimentaires;
3° la convention internationale de Paris du 17 janvier 1911;
4° le renvoi de deux médecins inculpés devant le conseil de discipline.
La réunion du 20 avril: 1° la fixation des opérations de la vaccination pour 1912;
2° la convention internationale signée à La Haye le 23 janvier 1912;
3° une plainte du médecin-inspecteur de Diekirch contre une sage-femme;
4° une demande du sieur Sander en autorisation de la vente et publicité dans le Grand-Duché
du remède secret Winter.
La réunion du 25 mai : la convention, internationale de l'opium, signée à La Haye le 23 janvier
1912.
La réunion du 20 juillet: 1° la participation de quelques médecins du pays au congrès de
gynécologie de Berlin du 10 septembre 1912;
2° les propositions budgétaires pour l'exercice 1913.
La réunion du 28 septembre: 1" le service d'inspection des viandes;
2° le projet sur le régime du transport, de l'inhumation et de l'exhumation des cadavres;
3° le système de vote pour la présentation des candidats pour le Collège médical;
4° le rapport sur la taxe des médicaments.
La réunion du 6 novembre.: 1" les cours pour sages-femmes pour l'année 1912;
2° la proposition de création d'un bureau international de pharmacie à Bruxelles.
La réunion du 30 novembre: la question du médecin scolaire à Differdange.
La réunion du 24 décembre: la question d'une pharmacie spéciale à créer pour les caisses de
maladie, accidents, etc.
II. — Personnel de l'art de guérir.
En 1912, le personnel de l'art de guérir se; composait de
104 docteurs en médecine, (m chirurgie et en accouchement;
20 dentistes;
72 pharmaciens, dont 34 sans officine;
2 droguistes;
37 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement;
213 sages-femmes, dont 13 établies à Luxembourg.
En outre 8 médecins belges, 3 médecins français, 2 vétérinaires belges, 8 sages-femmes belges
et 8 sages-femmes françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du
Grand-Duché.
III. — Service médical des pauvres.
Aucune plainte ne. s'est fait jour à l'endroit de ce service.
Le distingué médecin-inspecteur de Bascharage vaudrait faire placer dans des asyles spéciaux
les personnes indigentes et délaissées qui par suite du grand âge ou d'infirmités, ont besoin de
soins spéciaux, plutôt que de les laisser au sein de proches peu complaisants qui très souvent
emploient pour eux-mêmes les menus secours de la commune. Sa proposition, bien qu'elle ne con-
cerne pas le service médical proprement dit, mérite d'attirer l'attention de l'autorité compétente.
Le système qui permet au malade indigent de se faire soigner par le médecin de son choix,
nous semble gagner constamment du terrain. Nous n'avons pas appris qu'il allourdisse plus que
les autres systèmes les charges des communes qui l'ont adopté, tout en donnant pleine satisfaction
au malade besogneux. C'est là une preuve de la sagesse et de la modération de notre corps médical
Espérons que sous peu on pourra faire la même constatation à l'égard des caisses de maladie.
Dans leurs prescriptions médicamenteuses pour indigents, la plupart des médecins se laissent
guider par des considérations de sage parcimonie. Un certain nombre pourtant, ainsi que noue
l'a appris la vérification périodique des pharmacies, paraissent oublier qu'il existe une pharma-
copée économique, et qu'ils doivent notamment s'abstenir de prescrire des spécialités qui coûtent
cher, tout en ne présentant aucun avantage réel sur les remèdes et les préparations pharmaceu-
tiques usuels. Souvent ces spécialités ne sont qu'un mélange des drogues les plus banales, débité
sous un nom séduisant et élégamment empaqueté. Pour le médecin qui a crainte de trop charger
sa mémoire, elles offrent l'avantage de le dispenser de retenir les noms et les proportions des ingré-
dients qu'il désire administrer à ses malades. Cependant c'est au pharmacien qu'il convient de
faire les mélanges médicamenteux. Lui seul nous est responsable du dosage et de l'intégrité
des substances employées. Pour les spécialités, toutes de provenance étrangère, nous ne possédons
aucune garantie, ni quant à la teneur ni quant à la bonne exécution. En dehors des frais exagérés
causés ainsi aux institutions de bienfaisance, seuls les égards dus aux pharmaciens, pour lesquels
l'envahissement; de ces articles constitue une calamité, devraient nous engager à en proscrire la
majeure partie non seulement des ordonnances pour pauvres, mais aussi quand il s'agit de la
classe aisée.
Relativement à ce même ordre d'idées, qu'il nous soit permis d'ajouter que suivant un relevé
officiel de la caisse de maladie des chemins de fer Guillaume-Luxembourg, que nous tenons sous
les yeux, les frais moyens pour médicaments, dans chaque cas particulier de maladie, s'élèvent
pour cette caisse à mk. 15,76, tandis que pour la caisse correspondante d'Alsace-Lorraine ils
n'atteignent que mk. 7,93.
IV. — Service des sages-femmes.
Certaines de nos sages-femmes semblent ne pouvoir pas résister aux attraits qu'offrent par
le temps qui court, les villes et les grands centres industriels; la pratique leur y paraît plus rému-
nératrice et moins onéreuse.
Si cette tendance de fuir la campagne continue, celle-ci finira par se trouver plus ou moins
délaissée. Ce sera surtout le cas pour les contrées ardennaises, malgré le fait que les conditions
de vie s'y sont considérablement améliorées, et que la pauvreté proprement dite de jadis en est
presque complètement bannie.
Dans son rapport pour 19.12, M. le D r Bohler, de Wiltz, nous apprend que la sage-femme
d'Eschdorf a quitté son rayon très étendu pour aller se fixer dans la région minière. Cependant,
dans ce cas individuel, la fugue des Ardennes, ainsi que nous l'ont appris les renseignements reçus,
est provoquée moins par l'insuffisance du gain que par des circonstances de famille particulières.
Toujours est-il que pour le moment la commune très importante de Heiderscheid se trouve dé-
pourvue de sage-femme, et que la plus proche sage-femme, celle d'Esch-s.-Sûre, est très âgée et
ne peut plus surmonter à pied les montagnes élevées de ces contrées.
Aucune plainte ne nous est parvenue en 1912 sur la manière dont les sages-femmes accom-
plissent leurs fonctions. Grâce à l'enseignement très soigné et aux cours de répétition qu'elles
suivent depuis nombre d'années, on peut affirmer que la grande majorité se trouvent à la hauteur
de leur tâche.
Les cas de fièvre puerpérale ont été très rares. Dans aucun cas, la sage-femme ne peut être
soupçonnée de manquement à ses devoirs professionnels.
Il nous paraît utile d'appeler l'attention sur la réglementation nouvelle du service des sages-
femmes en Prusse (Dientsanweisung für die Hebammen im Königreich Preußen) qui a été publiée
par le ministre de l'intérieur en septembre 1912. Nous la considérons comme un modèle du genre,
et aimerions dé la voir adopter dans la majorité de ses paragraphes pour le Grand-Duché. Cer-
taines de ses stipulations toutefois, notamment les correspondances incessantes avec le médecin
d'arrondissement, se laisseraient difficilement introduire chez nous, ne fût-ce que pour le motif
que nos médecins-inspecteurs, obligés qu'ils sont d'exercer la pratique médicale, ne peuvent pas
se vouer à leurs fonctions administratives avec le même loisir et avec la même liberté d'action
que leurs collègues prussiens.
Il en est de même quant au journal (Tagebuch) très compliqué que les sages-femmes y sont
obligées de tenir. Nous ne pensons pas que la majorité des sages-femmes fussent jamais eu état
d'y satisfaire.
Signalons encore une question très importante, celle de la désinfection des mains; elle se
trouve, dans ces nouvelles prescriptions, réglée de la façon suivante
1° laver les mains et les avant-bras, au moins cinq minutes, avec de l'eau chaude, du savon
et la brosse, ensuite nettoyer les ongles; 2° laver et frotter avec de l'alcool les mains et les avant-
bras durant trois minutes; 8° brosser et laver les mains et les avant-bras durant deux minutes
avec une solution à 1½ % de Krésol saponisé.
V. — Maladies épidémiques.
Relevé des cas de maladies épidémiques constatés en 1912, suivant les avis publiés au Mémorial
(Les chiffres entre parenthèses indiquent, les décès.)
Canton de
Capellen
Esch
Luxembourg-campagne
Luxembourg-ville
Mersch
Clervaux
Diekirch
Vianden
Redange
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux ...
Fièvre
typhoïde.
37(7)
42 (6)
7(2)
6(2)
8(4)
23 (2)
3(2)
1(1)
36(5)
38(5)
4(1)
25(3)
241 (40)
Diphtérie.
114(7)
31(3)
13(3)
52(1)
3 (1)
39(1)
309 (16)
Scarlatine.
4(1)
25(1)
25(2)
17 (1)
26(3)
44(5)
284(13)
Coqueluche.
1 (1)
42(1)
Fièvre
puerpérale.
1(1)
5(1)
3(1)
2(1)
2 (1)
15(5)
Méningite
cerebro-
spinale,
1(1)
1 (1)
L'extension des maladies transmissibles — hors certaines d'entre elles — a été en 1912 plutôt,
en dessous qu'en, dessus de leur marche habituelle. Si les cas de variole, importés du dehors, sont
restés assez rares, pou dangereux dans leurs effets, grâce aux mesures de surveillance en vigueur
et qu'il est permis de croire que le service de la revaccination, resp. de la vaccination vis-à-vis
des étrangers immigrés, tel qu'il est pratiqué aujourd'hui, mettra notre population à l'abri des
plus grosses surprises, la pratique de la vaccination vis-à-vis de la population indigène laisse encore
bien à désirer, et au fond ne se laisse vacciner que celui qui le veut bien. Les moyens de coercition
directe, comme on Allemagne, le pays vierge de toute variole, manquent encore, et nombre d'en-
fants en bas âge échappent encore aujourd'hui à cette mesure hygiénique. De la revaccination
au sortir des écoles primaires il n'est plus question, et le règlement administratif qui prêterait
main-forte au vaccinateur, et qui seul pourrait constituer cette mesure en un bienfait hygiénique,
n'a pas paru jusqu'ici. Sous ce rapport, un changement au mieux s'impose dès aujourd'hui.
Autre est la question de la diphtérie, pour laquelle le public ne montre pas encore toute
la compréhension désirable pour une aussi grave maladie. Le inonde ne s'effraie guère que des
cas graves, mortels, tandis que toute la filiation des cas moyens et bénins, qui constituent la souche
des mêmes cas graves, le laisse indifférent, et les mesures de sauvegarde que ces cas entraînent
l'intéressent encore beaucoup moins
Les conseils prophylactiques du médecin-traitant sont généralement acceptés avec quelque
méfiance et l'intervention du médecin-inspecteur ne conduit non plus à un résultat palpable
du moins en tant qu'elle ne touche une institution publique, une école, un pensionnat, un internat
quelconque. Sous ce rapport, une innovation heureuse est en voie de s'accomplir actuellement
par l'institution d'un comité de trois médecins, auquel incomberait l'obligation des mesures
d'urgence à prendre en. cas d'épidémie. L'autorité d'une telle collectivité tant vis-à-vis des admi-
nistrations communales que des particuliers paraît certainement préférable à celle du médecin-
inspecteur, dont la valeur personnelle n'est pas toujours suffisamment respectée.
Il est heureux de pouvoir constater que les épidémies de fièvre typhoïde perdent de plus en
plus leur caractère d'acuité d'autan, Si les foyers connus souffrent toujours de leur manque d'eau
potable, cause première de ces infections, la cause avouable en réside dans le sacrifice pécuniaire
qu'une telle installation demande et qui dépasse les moyens matériels de bien des communes rurales.
Mais en présence de cette noble émulation que les administrations communales montrent en ce
moment sous ce rapport, il est à croire que, cette cause de contamination disparaissant peu à peu,
le caractère général de la maladie perde dans la même mesure de son ancienne terreur. Cependant
les tout récents débats de l'académie de médecine de Paris ont dirigé l'attention publique sur un
l'ait nouveau qui n'est pas sans intérêt non plus pour notre pays: la multiplication effrayante des
bacilles typhiques dans le lait allongé d'eau contaminée ou contenu simplement dans des vases
qui avaient été rincés à l'aide d'une eau pareille. La vigilance des autorités ne saura méconnaître
l'importance de cette situation que les travaux des laboratoires ont tirée suffisamment au clair.
Dans la lutte contre le typhus, on a voulu faire valoir aussi l'action d'un remède nouveau,
du sérum antityphique. Ce moyen, d'un usage courant et fortement avantageux chez les troupes
en campagne, n'a pu jusqu'ici s'acclimater dans la pratique civile pour plusieurs raisons. Les
renseignements qui nous sont parvenus de source autorisée, ne permettent point d'en user avec
la sûreté désirable vis-à-vis de nos populations.
L'historique de cette maladie pendant les dernières années dans le Grand-Duché conduit
naturellement notre intérêt vers les recherches faites par les médecins-inspecteurs sur les causes
premières de l'épidémie et sur le mode de filiation des cas pris isolément: deux opérations impor-
tantes et difficiles, plus laborieuses qu'elles ne paraissent. Bous ce rapport il convient de rendre
justice à toute la ténacité, à toute la clairvoyance (lotit a, fait preuve dans une épidémie récente
à Clervaux le médecin-inspecteur afférent.
La question des empoisonnements alimentaires prend de jour en jour plus d'actualité. La
nouvelle de ces faits, venant des milieux bourgeois en Allemagne et particulièrement de Berlin,
do Westphalie, des bords du 'Rhin ou des milieux militaires on France, a répercuté assez souvent
dans notre pays pour ne point éveiller de justes appréhensions vis-à-vis de nos populations ouvrières.
A l'endroit de ces intoxications la question a été posée, s'il ne convenait pas de leur imposer la
déclaration obligatoire comme aux maladies transmissibles. Cette dernière n'existe à la vérité
pas encore en Allemagne, mais il est à croire; qu'elle viendra sous peu. Si cette réglementation
paraît inéluctable, nous pourrons cependant toujours attendre que la Prusse, le pays de la régle-
mentation hygiénique par excellence, nous prêche d'exemple.
L'extension que l'avarie a prise autour de la ville de Luxembourg et au canton d'Esch, n'est
que l'expression de la marche continue de cette maladie depuis une dizaine d'aimées, ainsi que
tous ceux qui soit par devoir soit par intuition se sont occupés de cette question, ont pu le voir.
Le développement de cette maladie en elle-même et non moins l'intérêt qu'elle suscite nécessaire-
ment dans toutes les classes de la société, avaient provoqué dans les milieux compétents, il y a
deux ans, la création d'une commission d'hommes choisis à cet effet, particulièrement aptes à
conduire une enquête sur la propagation de la syphylis. Il paraîtrait aujourd'hui utile de constater
s'il lui a été possible d'atteindre un résultat pratique ou si vis-à-vis du flot montant des immigrants
hétérogènes qui viennent solliciter de nos industries le pain quotidien, nous ne pourrons nous
défendre contre le fléau qui marche de pair avec cette ingression et qu'auparavant on ne connaissait
encore en cette étendue dans notre pays.
Les caisses de maladie des sociétés industrielles et autres subissent de ce chef des pertes
qu'elles ne sont pas en état de supporter à la longue, et, d'un autre côté, chose plus grave, la santé
publique s'en ressent, et ses ravages fréquents dans les familles des travailleurs ne sont plus à
cacher dans les centres industriels, où, conjointement avec la tuberculose, ils ruinent la santé de
bien des individus. Ces réflexions peuvent paraître dures à cette place; mais elles s'attachent à
la vérité, et, à ce titre, elles méritent quelque considération.
La liberté individuelle, que nos lois garantissent du reste, attirent dans les centres industriels
du pays une quantité de faux ménages que l' Alsace-Lorraine a expulsés. Ces derniers s'installent
de préférence le long de la frontière dans les débits de boisson d'une certaine catégorie, où, à plu-
sieurs couples, ils occupent les étages supérieurs. Les abus qui s'en suivent naturellement, et le
danger permanent qui résulte de cet état de choses, constituent un souci incessant, un travail
de Sisyphe pour la police locale. Ce serait peut-être une révision de ces éléments qui aiderait le
plus puissamment à nous garantir de l'envahissement de l'avarie. Du reste, une proposition de
loi qui en ce moment est pendante devant l'assemblée législative, permettrait de reconduire à
la frontière les étrangers et les étrangères peu désirables, par une simple mesure de la police locale
toutes les formalités dispendieuses, dilatoires, qui jusqu'ici rendaient l'expulsion de ces éléments
si difficile, tomberaient. En somme, il est bien permis d'admettre qu'une exécution plus stricte
des mesures policières usuelles contre la prostitution et le vagabondage spécial pourrait déjà
mettre un certain frein à l'extension ultérieure de l'avarie, qui, de l'opinion de tout le monde,
mérite d'être plus énergiquement repoussée en tant qu'elle vient du dehors, et plus strictement
surveillée dans ses grands foyers connus. Une fois mieux circonscrite, cette maladie cessera d'être
un danger public.
VI. — Salubrité publique.
Considérations générales.
Le nombre des prescriptions légales ou réglementaires concernant le service sanitaire du
Grand-Duché de 1912 n'est pas élevé.
Pour ce qui concerne d'abord les assurances, nous avons à relever la circulaire du 5 février
1912 aux administrations communales concernant l'exécution de la loi du 6 mai 1911 sur l'assu-
rance contre la vieillesse.
Le service de la lutte contre les maladies infectieuses a demandé une circulaire du 6 mai 1912
concernant les envois destinés au laboratoire de bactériologie, rappelant celle du 26 juin 1911
et la circulaire du Collège médical du 24 octobre 1912 concernant la déclaration des maladies
transmissibles par les médecins.
Par l'art. 1er de l'arrêté grand-ducal du 12 août 1912, portant modification du règlement
du 2 décembre 1877 sur l'organisation du personnel de l'administration des postes et des télégraphes
nous sommes avertis que les certificats de santé des Candidats pour ces emplois sont à délivrer
par les médecins-inspecteurs.
Dans la loi du 10 août 1912, concernant l'organisation des écoles l'art. 18 s'occupe des vacci-
nations; l'art. 19, des enfants arriérés; l'art. 81, des locaux des écoles.
La taxe allemande (édition 1912) des médicaments est introduite chez nous par l'arrêté du
5 février 1912.
Au Mémorial 1912, page 1150 et ss., nous trouvons les dispositions de la convention entre les
chemins de fer allemands et luxembourgeois concernant le transport des cadavres.
Les règlements sanitaires commencent à pénétrer de plus en plus dans les habitudes, lentement
mais sûrement. Par la persuasion doublée de patience, qualités indispensables, l'on avancera
dans l'introduction des mesures hygiéniques.
Les conduites d'eau se multiplient dans une mesure satisfaisante. Les canalisations suivent
de près ces dernières, pas tout à fait dans la même mesure. Avec le peu de renseignements dont
nous disposons, nous croyons devoir avancer qu'elles déplacent les collections d'eau porteurs
de l'infection possible sans la supprimer d'une façon satisfaisante. Nous nous sommes permis
quelques observations au chapitre spécialement réservé aux mesures prises ou à prendre pour
éviter les dangers dos eaux résiduaires. Les solutions variées de cette question demandent beau-
coup de circonspection et de savoir-faire de la part de l'ingénieur, du chimiste et du bactériolo-
giste, appelés à les résoudre. Ces travaux demandent surtout de la circonspection dans les centres
industriels florissants dont la population se multiplie dans des proportions inespérées. Nous nous
demandons s'il n'y a pas lieu d'installer dans les villes nouvelles si importantes des bureaux d'hy-
giène connue ils existent en France; ce serait là que le médecin-inspecteur pourrait puiser les ren-
seignements nécessaires pour documenter les propositions qu'il serait dans le cas de formuler.
Le- service sanitaire demande beaucoup de savoir-faire. En Allemagne on a modifié souvent
les prescriptions concernant les différents chapitres de l'hygiène publique selon les expériences
acquises. En France on s'évertue à combler les lacunes d'une législation qui semble insuffisante,
surtout puisqu'il y a là comme chez nous dos officiers d'administration publique éligibles.
En .Belgique, on a réglementé en 1912 le service sanitaire. Nous nous permettons ces obser-
vations puisque notre pays fait partout pour ainsi dire frontière avec nos trois grands voisins
et que nous devons marquer le pas avec eux. .11 se trouve que les rapports de nos médecins-inspec-
teurs et du Collège médical ne s'éloignent pas sensiblement de la forme que propose pour ces travaux
des bureaux d'hygiène le D r Loir, page 1454 de la Revue d'hygiène et de police sanitaire de A,
Martin et Calmette, tome X X X I V , n° .12. A la tête de ce modèle nous trouvons la partie statis-
tique en général, partie qui a été supprimée dans notre loi sanitaire, à tort pouvons-nous dire,
puisqu'elle nous renseigne sûrement sur l'état sanitaire de la population. Les conséquences qu'on
peut en tirer pour les mesures à prendre sont trop évidentes pour demander une longue exposition.
La visite des cadavres qu'on a instituée ailleurs devrait être généralement admise chez nous.
Nous tenons à rendre attentif à un rapport afférent du D r Bertillon (même tome, p. 1548). Nous
répétons encore que la seconde vaccination n'est plus à négliger.
Le médecin-inspecteur devrait être tenu à puiser largement dans le casier sanitaire de chaque
commune les renseignements dont il aurait besoin pour son service.
Dans la voirie, nous avons observé avec intérêt les essais qu'on a faits avec le goudronnage
des routes. Nous désirerions voir étendre ces épreuves aux abords des grandes localités sur les
routes de l'Etat les plus fréquentées.
Le prix élevé de la viande a eu pour suite l'importation de bétail de la France. On nous rap-
porte que cette innovation aurait eu une influence sur la statistique de nos abattoirs en ce sens
que le nombre moyeu des cas de tuberculose aurait baissé.
Les abattoirs sont tous pourvus d'un règlement uniforme. Nous désirerions y voir installer
dans la mesure du possible des appareils frigorifiques à glace pour la conservation de la viande.
L'emploi de la glace naturelle ne devrait être admis qu'à titre d'exception.
En France, on a réglementé en 1912 la mise en conserve, l'emballage et la coloration arti-
ficielle des aliments (arrêté ministériel du 28 juin 1912) ainsi que le commerce des denrées ali-
mentaires.
En Allemagne, un Wassergesetz est en voie de projet.
Les Grundzüge für die Regelung des Verkehrs mit Kuhmilch als Nahrungsmittel für Menschen,
Erlass des Ministeriums des Innern, du 26 juin 1912. On a publié en outre un Merkblatt über die
Milch als Nahrungsmittel für Gesunde und Kranke.
Nous croyons encore devoir rendre attentif à un Runderlass du même ministère du 19 juin
1012 an sämtliche Regierungspräsidenten: Anweisung zur Rettung Ertrinkender.
Nous trouvons encore à la page 1395 der Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes
Grundsätze für die Ordnung des Rettungs- und Krankenbeförderungswesens.
Le chapitre des habitations ne doit pas être passé sous silence. Les conditions d'habitation
se seraient empirées dans le bassin minier, surtout à Esch-s.-Alz.
Le Vichseuchengesetz allemand du 26 juillet 1909 a été admis par Kaiserliche Verordnung
du 29 mars et est exécutoire à partir du 1er mai 1912.
L'équarrissage n'est pas encore suffisamment réglé.
Ecoles.
La liste des établissements d'instruction publique dont l'aménagement laisse à désirer devient
de plus en plus courte. Il y a bien comme dans chaque ménage des exigences courantes qui
demandent l'attention des autorités appelées à y pourvoir, mais l'impression générale est que
nous tendons toujours vers le mieux.
Le nombre des nouvelles constructions n'est pas à déterminer faute de données positives
suffisantes.
Des mesures d'hygiène urgentes attendraient une solution au gymnase d'Echternach.
Les plaintes sur l'état de propreté des latrines des écoles n'ont pas encore cessé, mais une
amélioration sensible semble résulter des exhortations réitérées. Les localités qui ont accompli
des travaux d'amélioration aux privés des écoles sont; Holsthum, Brandenbourg, Redange, Haller
et Bourglinster. Les écoles de Christnach et de Bourglinster ont été améliorées par une canali-
sation appropriée. Nous voyons encore sur la liste des écoles qui ne correspondraient pas aux exi-
gences voulues: Merscheid et Grevenmacher (quousque tandem!), Manternach, Born et Mœrsdorf.
A Schieren, l'éclairage de l'école serait insuffisant. Arsdorf et, Welscheid auraient besoin d'une
nouvelle construction. La question des écoles de Wormeldange est entrée dans une voie nouvelle
aux vues larges par l'acquisition de la propriété Gindt. Les localités à, mettre au pilori pour la mal-
propreté des latrines et des alentours seraient Bech et Waldbillig. On pourrait remédier facilement
à l'éclairage des latrines scolaires de Consdorf.
Le nombre toujours croissant de la population de Wasserbillig a exigé la mise en état des salles
de l'ancienne école. Cette question doit se présenter fréquemment dans les régions dont la popu-
lation a doublé et triplé.
Il est vrai que MM. les inspecteurs scolaires sont chargés de se prononcer sur l'état hygié-
nique des écoles, mais le médecin-inspecteur doit aussi y avoir la place marquée. Ainsi p. ex,
serait-il à mettre régulièrement au courant du mouvement de la population des écoles et des nais-
sances des enfants pour prévenir tout encombrement, ou d'un autre côté des constructions inutiles
pour le cas où la population future des écoles baisserait par suite d'une diminution de la popu-
lation générale.
Si nous pouvons croire les termes d'un article paru dans la Luxemburger Zeitung, n° 1.43 de
1913, il y aurait encore des localités où les écoliers seraient obligés de nettoyer les salles de classe,
voire même les la,trines. Il y aurait en outre encore un. certain nombre d'habitations du personnel
enseignant insuffisantes au point de vue des exigences hygiéniques. Nous trouvons sous ce rapport
une observation de M. le médecin-inspecteur de Mersch qui mentionne quelques réparations aux
logements en question, et une protestation de M. le médecin-inspecteur de Grevenmacher contre
le projet de faire de la maison du pâtre à Borg une habitation d'institutrice.
La question des médecins et dentistes scolaires n'a fait des progrès qu'au canton d'Esch et
encore principalement dans les villes d'Esch, Dudelange, Rumelange et Bettembourg. Ce problème
si actuel dont la solution ne saurait être abandonnée, mérite le concours de tous les hommes
appelés à travailler tant au bien-être physique qu'intellectuel de nos générations futures. Il n'est
pas superflu de rappeler ici les débats sérieux des 6 et 7 juin 1912 de la Chambre des députés qui
ont eu pour objet les écoles spéciales pour enfants arriéré«, aveugles, psychopathiques, sourds-
muets, et les instituts pour estropiés. C'est là, que le médecin scolaire peut rendre des services,
s'il est armé en. même temps par les observations judicieuses du personnel enseignant auquel les
malheureux enfants ont été confiés.
Citons au sujet do ce chapitre un opuscule, remarquable du professeur Dr Lenbuscher: Der
Arzt in der Hilfsschule. Beiheft, zur Zeitschrift für Kinderforschung, N° 62, et une circulaire
Erlaß des Ministers des Innern betreffend Herausgabe eines Leitfadens der Krüppelfürsorge.
(Leitfaden f. K. V. herausgegeben von Professor Bietalski). Une conférence de M. le professeur
Sommer de Giessen: Über psychopatische Minderwertigkeiten, arrangée par le parquet général
et la société des sciences médicales qui a eu lieu en 1910, n'aura pas manqué d'attirer l'attention
générale sur une série de malheureux qui demandent des soins spéciaux.
Conduites d'eau.
Le nombre des localités possédant une conduite d'eau va toujours en grandissant, L'acti-
vité est surtout remarquable dans les cantons qui, il y a quelques aimées, n'avaient que des traces
ou des rudiments de conduite. Nous voulons parler des cantons de Capellen et de Clervaux, où
l'alimentation en eau potable a fait des progrès inespérés. Le canton d'Esch est sans doute dans
le même cas. Nous comptons dans tous les autres cantons 31 localités qui ont résolu définitivement
la question des conduites en 1912.
Des améliorations de conduites existantes, des prolongements des réseaux, des captations
de nouvelles sources ont été signalés en assez grand nombre. Une observation qui nous semble
digne d'être relevée, c'est l'agrandissement de la zone protectrice de la source de la conduite de
Wormeldange. Nous sommes convaincus que l'étude des terrains par rapport à leurs couches
aquifères commandera des mesures de précaution analogues, surtout là où il s'agit de sources à
débit variable ou bien dont l'eau devient trouble en temps de pluie. Nous n'avons rencontré
aucune observation au sujet d'une filtration de ces eaux souvent suspectes.
Nous ne croyons pas superflu d'appeler l'attention encore une fois sur l'opuscule: Anleitung
für die Einrichtung, den Betrieb und die Überwachung öffentlicher Wasser-Versorgungsanlagen,
welche nicht ausschliesslich technischen Zwecken dienen. (Adopté par le Bundesrat allemand
le 16 juin 1906).
En France on s'est occupé de la même question en 1912, dans un projet de. loi y relatif à prendre
contre la pollution et en vue de la conservation des eaux, par Raymond (Revue d'hygiène et de
police sanitaire, 20 juin 1912, tome XXXIV, n° 6).
Voici le détail des travaux exécutés et des travaux qu'ont proposés MM. les médecins-inspec-
teurs
Canton de Luxembourg: Schuttrange.
Capellen: Kaliler, Garnich, Holzem, Gœblange, Gœtzingen, les deux Bivange, Keispelt et
Meispelt.
Mersch : Heffingen, Reuland, Bissen.
Clervaux: Lieler, Wolmerange, Bœvange, Hachiville, Drauffelt, Tronic, Lullange, Weiler.
Diekirch-Vianden: Gilsdorf, Bivels, Niederfeulen.
Redange: Redange.
Echternach : Bollendorferbrück et Herborn.
Remich: Canach, Greiveldange, Lenningen,
soit 31 localités, sans compter celles du canton d'Esch dont les noms nous sont inconnus.
A Echternach et à Beaufort on a capté une nouvelle source pour renforcer la conduite existante.
Des prolongements de conduites ont eu lieu à Schlindermanderscheid et à Michelau. La zone
de protection de la source de Wormeldange a été agrandie.
Travaux proposés.
Les localités dont la conduite doit être agrandie ou qui pourraient être desservies par des
conduites existantes sont.
Canton de Capellen: Fingig et Clemency, raccordement à la conduite intercommunale.
Esch: Dudelange, raccordement à la conduite intercommunale.
Diekirch: Ingeldorf, raccordement à la conduite d'Ettelbruck.
Echternach: Birckelt, Hamm et Kalkesbach, raccordement à la conduite de Consdorf; Ko-
benbour, une maison à pourvoir.
Grevenmacher: Hagelsdorf, raccordement à la conduite de Betzdorf ou Biver (le projet actuel
d'employer la source des lavoirs publics ne semble pas acceptable).
Remich: Canach, à raccorder avec les fermes voisines; Schwebsingen, à raccorder avec la
conduite de Wellenstein.
La solution de la question d'une conduite n'est pas encore assurée
au canton de Capellen: pour Hobscheid et Eischen.
Mersch: Angelsberg, Schoos, Fischbach, Bœvange, Buschdorf, Brouch, Grevenknopp.
Diekirch-Vianden: Vianden (les travaux exécutés n'ont pas eu le résultat espéré); Weiler,
Stolzembourg, Hœsdorf (l'eau devient trouble).
Redange: Elvange et Hovelange, (on demande trop d'argent pour la source).
Wiltz: Wiltz, Kautenbach, Oberwampach.
Echternach: Altrier, Steinheim (un projet élaboré pour Consdorf, Breidweiler et Scheidgen
n'a pas encore été admis).
Grevenmacher: Machtum, Bourglinster, Godbrange.
Remich: Wellenstein (projet proche d'une admission).
La cause du mauvais débit de Betzdorf est à rechercher. A réparer la conduite de Surré
(Wiltz). A noter la construction d'un puits à Baschleiden (Wiltz).
Cimetières, — Transport des cadavres.
Le programme des travaux à exécuter quant aux lieux de sépulture semble presque épuisé.
On a construit de nouveaux cimetières à Bertrange, (Clervaux?) et Gralingen.
On n'a pas encore trouvé de solution convenable pour Mertzig, Brandenbourg et Hachiville.
La question de la construction d'un nouveau cimetière à Merscheid semble exister malgré la
décharge causée par la nouvelle construction de Gralingen.
Dillingen a gagné du terrain, par la disparition d'une chapelle qui se trouvait sur le cimetière.
Il suffira d'un mot pour faire changer de face à l'ancien cimetière de Biver (Grevenmacher),
dont l'état d'abandon blesserait les sentiments de piété envers les morts.
Nous ne jugeons pas superflu d'appeler l'attention des personnes intéressées sur l'avis paru
au Mémorial de 1912 (page 1150) et intitulé: Vereinbarung leichterer Vorschriften für den wechsel-
seitigen Verkehr zwischen den Eisenbahnen Deutschlands und Luxemburgs rücksichtlich der nach
dem internationalen Übereinkommen über den Eisenbahnverkehr vom 14. Oktober 1890 von
der Beförderung ausgeschlossenen oder bedingungsweise zugelassenen Gegenstände.
Zu § 1 der Ausführungsbestimmungen zum internationalen Übereinkommen: Beförderung
der Leiche: 1. Auflieferung; 2. Beförderung; 3. Auslieferung; 4. Ausnahmebestimmungen; p. 1152
Formulaire: Leichenpaß.
Vaccinations. — Statistique.
Cantons.
Luxembourg-ville
Capellen
Esch
id.
revaccinés
Luxembourg-campagne
Mersch
Clervaux
Diekirch
Redange
Vianden
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Nombre d'enfants
vaccinés.
Avec succès.
Sans succès.
A succès Inconnu.
Le service de la vaccination des enfants nouveaux-nés a généralement bien fonctionné.
Il n'a été constaté à notre connaissance aucune suite fâcheuse imputable au vaccin ou aux
opérations.
MM. les médecins-inspecteurs de Luxembourg et de Mersch réclament la seconde vaccination
prévue par la loi sanitaire, mesure de prophylaxie exigée depuis des années. M. le médecin-inspec-
teur de Wiltz fait observer que la seconde visite a laissé à désirer à Baschleiden. Il y a constaté
que sur 72 écoliers il y en avait 22 qui ne présentaient pas de trace de cicatrices vaccinales. M. le
médecin-inspecteur de Remich n'aurait pas été prévenu de la date des vaccinations, de là une
surveillance incomplète. Au canton d'Echternach de rares absences lors de la seconde visite.
Les observations présentées par M. le médecin-inspecteur de Mersch et celui de Grevenmacher
dont le premier désire voir indemniser les médecins-vaccinateurs pour les voyages qu'ils sont
obligés d'entreprendre à des dates et heures fixées d'avance, et le second qui demande l'inoculation
de quatre pistules à chaque enfant, mériteraient d'être prises en considération.
Canalisation, évacuation des eaux résiduaires, etc.
La canalisation ne marche pas de pair avec la construction des conduites d'eau.
Les grandes localités comme Diekirch, Ettelbruck, Wiltz, Grevenmacher, celles de moindre
importance comme Born, Gostingen et Wasserbillig, Mœrsdorf, achèvent peu à peu leurs canali-
sations.
Nous regrettons d'être toujours sans renseignements sur les travaux de canalisation de la
ville de Luxembourg et des communes intéressées dans le même rayon.
Ce qui nous semble mériter une mention, c'est que nous n'avons vu encore aucun projet
d'épuration des eaux vannes d'aucune ville ni des eaux résiduaires d'aucune industrie. MM. les
médecins-inspecteurs n'en ont pas parlé. Cette question qui touche de si près les canalisations
et qui demande à, être résolue, comme nous disions l'année dernière, sur une grande échelle et tout
particulièrement pour le haut cours de l'Alzette, demande beaucoup de soins. Nous en attendons
patiemment une étude approfondie, car il faut que les installations pratiques et variées suivant
les besoins, fertilisent les régions par où se dirigent les eaux, en assainissant toute la contrée. Ces
travaux et la surveillance qui en résulte demandent le concours d'hommes munis de connaissances
et de pouvoirs spéciaux. C'est une organisation particulière qu'il nous faut, et en cela nous devons
nous renseigner chez nos puissants voisins.
En France, on n'est pas encore officiellement outillé sous ce rapport. Voici ce que nous ex-
trayons d'un rapport afférent du Dr Calmette de Lille, l'éminent spécialiste en ces questions
Malheureusement, dit-il, jusqu'ici dans notre pays du moins, où il n'existe aucune institution
spécialement chargée de l'étude des projets d'assainissement et de contrôle régulier de leur
fonctionnement, les municipalités sont livrées à leurs seules initiatives, et il est exceptionnel qu'elles
s'adressent à des personnes compétentes pour les conseiller.
« En Grande-Bretagne, on a le local Governement board, en Allemagne l'allgemeine Königliche
Prüfungsanstalt für Wasserversorgung und Abwässerbeseitigung. »
Il faut que nos municipalités, qui sont dans des circonstances analogues qu'en France,
sachent où s'adresser le cas échéant; il faut aussi que les ingénieurs hygiénistes, les labora-
toires de l'Etat et particulièrement celui de bactériologie, les employés supérieurs de police
et les médecins appelés à s'occuper de cette branche si éminente de l'hygiène puissent parti-
ciper aux cours spéciaux institués en Allemagne pour fournir un travail d'ensemble de sur-
veillance et par là d'action efficacement utile.
On se rappelle, il y a nombre d'années, il y avait une période où l'on s'était mis au
redressement de cours d'eau sur une échelle jusqu'alors inusitée. On espérait voir suivre des
drainages et des irrigations do terrains. On a réussi dans une certaine mesure, mais le cu-
rage étant abandonné aux particuliers, nous avons assisté p. ex., à la nécessité de grands
travaux au Rœserthal mentionnés à la séance de la Chambre des députés du 20 mars 1912.
Nous nous demandons si nous sommes armés de dispositions légales suffisantes pour
mener les travaux d'assainissement à une fin convenable.
Depuis qu'on est arrivé à transporter la force motrice à distance par voie électrique
(M. le médecin-inspecteur de Mersch le fait entrevoir dans son rapport pour les sources), le
transport des eaux résiduaires peut se faire vers des points où elles peuvent être dégagées
des matières nocives, se déverser dans les cours d'eau naturels et cela en fertilisant le sol
qu'ils traversent. Il est de rigueur de parler ici de zones de protection pour les sources.
C'est pour la première fois que nous trouvons ce mot dans un rapport d'inspecteur médical,
celui de Grevenmacher.
Nous ignorons si les grands centres du bassin minier ont adopté dans leur règlement sani-
taire le chapitre IV, infection du sol du grand règlement type élaboré par le Gouvernement.
Nous nous permettons de répéter que l'embouchure de certains égouts des localités im-
portantes riveraines de la Sûre et de la Moselle demande des soins immédiats.
Les moustiques, porteurs d'infection, surgies dans les eaux stagnantes, ont fait l'année
dernière par leur nombre excessif une véritable plaie dans certaines régions, La piqûre en
peut causer des suites funestes. Les allemands ont publié sur ce chapitre un Merkblatt qui
mériterait d'être répandu.
Le nombre des lavoirs publics couverts tend à augmenter, l'intérieur s'en aménage avec
plus de soins. Qu'on veille à ce qu'ils soient facilement désinfectables et à ce que les eaux qui s'en
écoulent ne fassent plus de mal. Voici les travaux exécutés: nouveaux lavoirs à Hobscheid, Rosport
et Ehnen; mise en état des lavoirs de Kehmen, Longsdorf et Walsdorf.
Les travaux d'assainissement par des canaux seraient nécessaires à Linger, Holzem, Ell,
Berdorf (près de l'école), Rosport (rue inférieure), Beyern (route de Küpenacker), Berbourg
(Hexenkessel), Oberwormeldange, Wormeldange (couverture d'un cours (Veau), Trintange, Re-
merschen. Gœsdorf aurait besoin d'un lavoir couvert.
Protection de l'enfance.
Canton de
Capellen
Esch
Morsch
Clervaux
Diekirch-Vianden
Redange
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Nombre des enfants
en nourrice.
augmente considér.
repris.
mort.
Cause de la mort.
1 tétanos
1 tuberculose.
1 méningite.
1 gastro-entérite.
4 broncho-pneu-
monie.
2 gastro-entérite.
Observations
sur
les soins donnés.
excellents.
bien.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
20 au couvent de
Dalheim.
D'après le tableau qui précède le nombre des enfants placés en nourrice, sans compter ceux
du canton de Luxembourg, s'élèverait à 135. Les soins donnés aux enfants ont été bons, même
excellents. La mortalité est excessivement peu élevée: 10 sur 135, soit 7,33%.
Les observations de MM. les médecins-inspecteurs de Wiltz et de Clervaux méritent d'être
relevées en cet endroit, c'est que certaines nourrices n'auraient pas été payées. Il paraît qu'il y
a des cas qu'on pourrait désigner de délaissement d'enfants.
Qu'on nous permette de faire observer qu'il serait désirable de voir établir dans l'un ou l'autre
établissement à choisir des couveuses pour enfants nés avant terme.
Les données démographiques sur la mortalité des enfants en bas âge nous manquent. Dans
tous les autres pays on fait des efforts remarquables pour élever et conserver à la nation des enfants
vigoureux et bien portants. On vulgarise par des expositions qui entrent dans tous les détails
de l'hygiène infantile les précautions à prendre et les soins à donner. On trouvera sans doute une
occasion pour entrer dans le même ordre d'idées et d'imiter ces généreux exemples dans la mesure
de nos moyens. On voit encore chez nous dans la pratique des biberons à tube prohibés par une
loi française, il y a déjà quelques années.
La Collège médical,
Dr FONCK, président,
D r GIVER, secrétaire.
I. Armenpflege. — Die Armenkrankenpflege des Kantons Capellen hat sich im Jahre 1912 in ganz
befriedigender Weise betätigt. Keine Klage wurde laut. Hier möchte ich eine frühere Bemerkung winder
einschalten: daß die Gelder, welche den durch Alter und Kränklichkeit erwerbsunfähig gewordenen
Leuten durch die Annenverwaltung gezahlt werden, häufig nicht zweckmäßig verwandt werden. Diese
Unterstützungen, welche schon an und für sich in den meisten Gemeinden kärglich usfallen und im besten
Falle 10—15 Fr. betragen pro Monat, werden von den Angehörigen erhoben, für sich verbraucht oder in
Branntwein umgesetzt, so daß die alten Leute hiervon nichts bemerken. Bedürftige, die sich in solchen Ver-
hältnissen befinden, müßten durch die Fürsorge der Armenpflege in Versorgungsanstalten untergebracht
werden, wo selbe eine ihren Kräften entsprechende leichte Beschäftigung fänden und den Verhältnissen
nach anständig verpflegt würden. Denn es ist oft haarsträubend, in welchem Zustand man solche arme,
alte Leute vorfindet und irgend eine Kenntnis erhält von ihrer Pflege und Beköstigung, ohne die harten
Worte zu vernehmen, mit denen sie den ganzen Tag empfangen werden.
II. Hebammendienst. — In der Zahl der Hebammen ist keine Änderung eingetreten. In Simmern
wird wohl die alte Hebamme durch eine neue ersetzt werden. In den Ortschaften, wo zwei Hebammen
tätig sind, kommt es öfters zu Reibereien, da die ältere oft durch ein eigenes Nebengeschäft oder durch das
Amt ihres Mannes die jüngere Kraft auszuschalten sucht durch Druck auf die Dorfkundschaft.
Die Geburtstaschen sind im Allgemeinen sehr reinlich, auch sind die Geburtsregister ordentlich geführt.
Ein Fall von Puerperalfieber kam vor, doch konnte der behandelnde Arzt der Hebamme keine Schuld
nachweisen.
Da verschiedene dürftige Hebammen im Kanton Capellen vorhanden sind und trotz einer langen
Praxis noch keinen Zehrpfennig fürs Alter zurückgelegt haben, wäre es an einer hohen Landesregierung,
durch Gesetz die Hebammen beim Alter von 60 Jahren in das Alters- und Invaliditätsgesetz einzubegreifen.
Rapports des médecins-inspecteurs.
Canton de Capellen,
Denn eine Person von 60 Jahren ist fast außer Möglichkeit, Tagesmärsche von oft einer Stunde weit zurück-
zulegen und dann noch ganze Nächte bei einer Geburt zu wachen und die nötige Hülfe leistungen anzuordnen.
III. Ansteckende Krankheiten. — Im Jahre 1912 kamen 60 Fälle von ansteckenden Krankheiten zur
Anzeige.
Dieselbe begreift 38 Fälle von typhus abdommalis, welche sich auf folgende Ortschaften verteilen
5 Fälle in Steinfort; 15 Fälle in Hobscheid; 4 in Nospelt; 2 in Mamer; 1 in Kopstal; 1 in Simmern; 4 in
Küntzig; 2 in Hivingen; 2 in Garnich; 1 in Olm.
4 Fälle von Diphteritis, wovon 2 in Linger und 2 in Dippach. 4 Fälle von Scharlach, einige Fälle von
Keuchhusten.
Verfolgt man nur etwas genauer die Ortschaften, wo Unterleibstyphus angemeldet wurde, und stellt
man einen Vergleich an mit den vorhergehenden Jahren, so findet sich regelmäßig diese Krankheit in den-
selben Ortschaften wieder. Mit Ausnahme von Mamer und Steinfort, wo sich noch von den früheren Jahren
her alte Typhusherde befinden, sind die Typhusfälle aufgetreten in den Ortschaften, wo sich bis dato noch
keine Wasserleitungen befinden.
Trotz allem Drängen und Besprechungen verhalten sich die Gemeinderäte besagter Ortschaften passiv
und lassen alles beim Alten.
Die Ortschaften Küntzig und Fingig könnten sich sehr leicht an die interkommunale Leitung anschließen,
während Hobscheid und Eischen selbst ausgiebige Quellen besitzen, die gutes und genügendes Wasser
liefern würden.
IV. Öffentliche Gesundheitspflege. — Sowohl durch verständnisvolles Entgegenkommen als glückliche
Privatinitiative von nahezu der Gesamtheit der Gemeindeverwaltungen, hat die öffentliche Gesundheits-
pflege des Kantons Capellen im Laufe des Jahres 1912 einen bedeutenden Schritt gemacht. Namentlich
wurde für die Trinkwasserversorgung wieder Hervorragendes geleistet. Außer den früheren Ortschaften,
welche sich an die interkommunale Wasserleitung angeschlossen haben, sind die folgenden Dörfer ebenfalls
im Begriff sich mit derselben zu verbinden oder eine eigene Leitung zu bauen: Kahler, Garnich, Holzem,
Goeblingen, Goetzingen, Klein-Bivingen, Groß-Bivingen, Keispelt und Meispelt.
Ferner wurden nützliche Arbeiten ausgeführt in der Ortschaft Eischen. Der alte verwahrloste Bach,
welcher die halbe Ortschaft durchfließt, ist in ordentlichen Zustand gesetzt und vermauert worden.
In Hobscheid wird ein neuer Waschbrunnen errichtet, hoffentlich wird es auch zu einer Wasserleitung
kommen.
In Küntzig soll eine Kanalisation gebaut werden, um ebenfalls einen Wasserlauf von der Oberfläche
verschwinden zu tun.
In Kleinbettingen, Bettingen a. d. M., Sprinkingen wurden kleine Kanalisationen ausgeführt.
Eine sehr lobenswerte Neuerung wurde von den meisten Gemeinden im letzten Jahre eingeführt,
nämlich die Gemeindewege ebenfalls mit der Dampfwalze zu befahren und die Steine einzuwalzen. Dadurch
wurden viele Beschwerlichkeiten aufgehoben und viel Schmutz auf einmal vertilgt.
Im Innern von Linger und beim Eintritt in Holzem stehen Jahr aus Jahr ein schmutzige Wässer,
die keinen Abfluß haben und einen pestilenzartigen Gestank verbreiten. Hier müßte ein unterirdischer
Kanal angelegt werden.
In Niederkerschen wird eine neue Schule errichtet.
Im großen Ganzen ist ein Fortschritt zur Besserung für die öffentliche Gesundheitspflege vorhanden.
Presse, Verkehr der Einwohner der verschiedenen Ortschaften untereinander; Vorträge über Volkswohl,
Hygiene usw. üben doch nach und nach ihren günstigen Einfluß aus und wenn an dem nötigen Gelde nicht
Mangel wäre, würden die Ausführungen noch viel rascher bewerkstelligt werden.
Hier sind namentlich unsere neuen Städte zu loben. Diese haben mit ihren großartigen Neubauten,
Kanalisationen, Einfluß auf die Nachbardörfer ausgeübt, und jeder will so viel wie möglich dazu beitragen,
damit es auch zu Hause, wenn auch in kleinem Maßstabe, in bezug auf Hygiene und allgemeines Volkswohl
besser werde.
V. Impfwesen. — Das Impfgeschäft ist wie alljährlich regelmäßig verlaufen. Die zuständigen Ärzte
werden wohl das Resultat dem Medizinalkollegium mitgeteilt haben. Beim diesjährigen Eintritt in die
Volksschule wurde genau nachgesehen, und mehrere Kinder mußten sich einer Nachimpfung unterziehen.
Diese ist hier sehr wichtig, denn es sind immer Kinder, die im ersten Lebensjahre ohne Resultat geimpft
wurden oder die sich durch Krankheit oder durch Nachlässigkeit der Eltern der Impfung entzogen haben.
VI. Medizinalpolizei. — Eine gesetzwidrige Ausübung der Heilkunde ist mir nicht bekannt geworden.
Der Hausierhandel mit Thee usw. blüht jedoch noch immer.
VII. Kinderschutz. — Es waren 13 Kinder im Jahre 1912 in Pflege gegeben worden. Davon waren
10 in Mamer, 2 in Eischen und 1 in Nospelt.
Von den 10 Kindern aus Mamer wurden 4 bei der Verheiratung der Mutter von dieser zurückgenommen;
3 starben: 1 an tetanus; 1 an Tuberkulose; 1 an Hirnhautentzündung, die andern 3 sind bei guter
Gesundheit und genießen eine ordentliche Pflege.
Von den 2 Kindern aus Eischen starb 1 an akutem Darmkatarrh; das andere wurde ebenfalls durch
die Verheiratung in ihre Familie aufgenommen.
Das Kind zu Nospelt ist gesund und wird gut behandelt.
Niederkerschen, den 17. Februar 1913.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Otto Pinth.
Canton d'Esch-s.-Alz.
Von übertragbaren Krankheiten sind während des Jahres 1912 im Ganzen 197 Fälle zur Anzeige ge
langt und zwar 38 Falle (7 mit tötlichem Ausgange) von Abdominaltyphus, 42 (0) Fälle von Scharlach-
fieber, 112 (6) Fälle von Diphtherie und 5 (1) Fälle von Wochenfieber.
Eine bedeutende Abnahme zeigt der Abdominaltyphus, indem die Zahl dieser Erkrankungen gegen
die Vorjahre fast auf die Hälfte gesunken ist. Diese auffallende Erscheinung ist zweifellos verursacht durch
die Inbetriebnahme der interkommunalen Wasserleitung; so sind z. B. in der bedeutenden Ortschaft
Bettemburg, welche früher sehr viel unter dieser Krankheit zu leiden hatte, nur drei Fälle beobachtet worden ;
allerdings sind in dieser Gemeinde infolge einer Verfügung des Schöffenrates fast sämtliche Ziehbrunnen
durch einfache Verschüttung verschwunden, was auch sehr viel zu der sanitären Verbesserung beigetragen
hat. Die Stadt Düdelingen aber hat mit 13 Fällen, also einem Drittel der Gesamtzahl, ihre frühere Höhe
beibehalten; es ist aber zu erwarten, daß nach Ausführung der projektierten Kanalisation sowie nach
Anschluß an die interkommunale Leitung auch dort eine wesentliche Besserung nicht ausbleiben wird.
Gemäß einer vor einigen Jahren zwischen dem Großherzogtum und Deutschland getroffenen Kon-
vention sollen die in den Grenzortschaften beobachteten Typhusfälle gegenseitig zur Anzeige gebracht
werden; bis heute sind diesseits alle betr. Fälle dem Kaiserlichen Bezirkspräsidenten in Metz mitgeteilt
worden, während von Seiten der Bürgermeister der lothringischen Grenzortschaften noch kein Fall hieher
angezeigt worden ist; diese Konvention scheint also mangelhaft ausgeführt zu werden.
Das Scharlachfieber ist auf derselben Höhe geblieben wie in den Vorjahren; der Charakter desselben
ist jedoch gutartig gewesen, da kein einziger Tod stall zu verzeichnen ist.
Auffallend ist die starke Zunahme der Erkrankungen an Diphtherie; ich glaube aber, daß die Zahl
von spezifisch diphtheritiker viel geringer angenommen werden muß, indem manche Ärzte fast alle Affek-
tionen der Rachenschleimhaut unterschiedslos als Diphtherie auffassen und als solche auch anmelden.
In betreff der Hebammen sind besondere Klagen nicht zu verzeichnen. Die Tagebücher und Instru-
mentarien derselben sind bei der periodischen Revision durchweg in gutem Zustande befunden worden;
im Verhältnisse zu früheren Jahren kann man annehmen, daß diese Damen gegenwärtig bei der Ausübung
ihrer Funktionen sich einer viel strengeren Reinlichkeit und Aseptik befleißigen, indem die Zahl von Er-
krankungen an Wochenbettfieber gegen früher auf den vierten Teil gesunken ist. Wenn auch die materielle
Lage dieser Personen sich in letzter Zeit wesentlich gebessert hat, so muß dieselbe doch noch als eine ziem-
lich prekäre bezeichnet werden, was jedenfalls für ihre wichtigen Funktionen von wesentlichem Nachteile
ist. In dieser Beziehung glaube ich, daß das Hauptübel gelegen ist in der zu großen Zahl der Hebammen,
wenigstens im Kanton Esch, wo auf eine Hebamme bloß 1500 Einwohner kommen. Es wäre vielleicht
angezeigt, daß man bei der Auswahl resp. Ausbildung der Aspirantinnen strenger verfahren würde.
In betreff der öffentlichen Armenpflege sind in dem Berichtsjahre keine Neuerungen zu verzeichnen;
dieselbe ist in allen Gemeinden des Kantons in genügender Weise ausgeübt worden. Die freie Ärztewahl
für Dürftige in der Stadt Esch hat sich seit ihrer Einführung (3 Jahre) sehr gut bewährt, da durch
dieselbe eine nennenswerte Steigerung der Auslagen für Arzt und Apotheke nicht eingetreten ist, trotz
besserer Versorgung des Armen; infolge dieser Erfahrung ist dieses System gegenwärtig auch in den Städten
Düdelingen und Differdingen zur allgemeinen Zufriedenheit eingeführt worden.
Auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege sind wie in den Vorjahren in den meisten Ge-
meinden des Kantons gemeinnützliche Arbeiten ausgeführt worden und zwar besonders Kanalisationen,
Neuanlagen oder Verlängerungen von Wasserleitungen, Neubauten von Schulen, welche durch die naschte
Zunahme der Bevölkerung besonders notwendig waren, und dergleichen. Eine erfreuliche Neuerung ist
die Einführung des modernen Schularztdienstes in den Industriezentren: Die Stadt Esch bezahlt an seinen
Schularzt jährlich 1500 Fr., außerdem 800 Fr. an einen Zahnarzt, welcher einmal im Jahre sämtliche Schul-
kinder zu untersuchen hat. Düdelingen, wo dieser neue Dienstzweig bereits seit zwei Jahren sich gut
bewährt hat, entschädigt die Schulärzte mit 1250 Fr. Differdingen bezahlt an den Schularzt für seine vier
Sektionen zusammen 1750 Fr., außerdem 750 Fr. an den Zahnarzt; auch hat diese Stadt ein spezielles
diesbezügliches Dienstreglement erlassen.
Rümelingen entschädigt den Schularzt mit 500 Fr. und den
Zahnarzt mit 300 Fr. In letzter Zeit hat auch Bettemburg diesen Schuldienst eingeführt und bezahlt an
den Arzt 375 Fr. Daneben haben diese sämtlichen Gemeinden das zur Untersuchung der Kinder notwen-
dige Instrumentarium beschaffen.
Es ist zu hoffen, daß auch die Landgemeinden des Kantons, welche
bisher das neue Schularztsystem abgelehnt haben, das Beispiel der Industriegemeinden nachahmen werden.
In der leidigen Wohnungsfrage der Arbeiter und vieler Beamten ist gegen die Vorjahre eher eine Ver-
schlimmerung als eine Besserung zu verzeichnen. In der Stadt Esch ist die Wohnungsnot infolge des raschen
Aufschwungs der Industrie noch viel größer geworden, besonders seit vor Jahresfrist die meisten Haus-
besitzer in einem Vereine sich zusammengeschlossen haben, um die Mietpreise auf einer abnormen Höhe
zu erhalten. Diesem Syndikate gegenüber hat sich in letzter Zeit ein großer sogen. Mieterverein gebildet,
welcher bezweckt, durch gemeinsames Vorgehen hygienische Wohnungen zu angemessenen Preisen zu be-
kommen; ob durch diese Bewegung der direkt Beteiligten eine Besserung in diesen unhaltbaren Zuständen
erreicht wird ?
In Ausführung des Gesetzes über den Kinderschutz sind während des Jahres 13 Kinder in verschie-
denen Gemeinden des Kantons in Pflege gegeben worden; ein Todesfall ist unter denselben nicht zu ver-
zeichnen gewesen.
Esch-s.-Alz., im Februar 1913.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Metzler.
Canton de Luxembourg.
Von ansteckenden Krankheiten im Jahre 1912 kamen in der Gemeinde Hollerich noch zahlreiche Fälle
von Scharlach und Diphteritis vor. Die schlechten, ungenügenden Wohnungsverhältnisse der meisten Ar-
beiter machen eine Isolierung der Kranken unmöglich. Vereinzelte Fälle von Typhus.
Öffentliche Wohltätigkeit. — Bei den durch den Staat errichteten Kranken-, Unfall-, Altersversicherungs-
kassen usw, bei der großen Privatwohltätigkeit bleibt den Gemeinden nur ein geringes Feld der Betä-
tigung der Nächstenliebe übrig.
Über Hebammenwesen nichts besonderes zu bemerken.
Öffentliche Arbeiten im Interesse der Hygiene. — Bau neuer Schulhäuser in Bonneweg, Anlegung einer
Wasserleitung in der Gemeinde Schüttringen, Anlegung eines Kirchhofes in Bartringen, der nach Lage
und Bodenbeschaffenheit den hygienischen Anforderungen vollkommen genügt.
Die Impflingen verliefen normal. Bis dato ist Wiederimpfung nicht eingeführt worden, obschon der
Nutzen unbestreitbar ist. Im Kriege 1870 wurden von Deutschen (wo Wiederimpfung obligatorisch ist)
nur vereinzelte von den Pocken befallen, während französische Soldaten zu Tausenden an Pocken erkrankten.
Die Unterbringung von Pflegekinder in den Gemeinden nimmt stark zu. Die Verpflegung war, so-
viel ich mich überzeugen konnte, eine sehr (…)ute.
Meine vor Jahren gemachte Bemerkung der zunehmenden Verbreitung der venerischen Erkrankungen
in allen Schichten der Bevölkerung, kann ich nur wiederholen. Von der Regierung wurde eine Kommission
(zu der ich auch gehörte) eingesetzt behufs Prophylaxe der venerischen Erkrankungen. Es wurde ein Regle-
ment ausgearbeitet, das bis dato noch nicht veröffentlicht worden ist.
Eine der wichtigsten Aufgaben der Hygiene des Volkes in Hinsicht der Eindämmung der venerischen
Erkrankungen ist aber die Assanierung der Prostitution durch staatliche Überwachung und wenn nötig,
zwangsweise Behandlung der Krankbefundenen. Darüber, daß der Staat im Interesse der Gesundheit
und körperlichen Tätigkeit der Bevölkerung, sowie im Interesse der für eine gedeihliche Entwicklung einer
Nation notwendigen. Erhaltung und Steigerung der Bevölkerungsziffer ein Recht hat, mit gesetzlichen
Mitteln den aus dem freien Prostitutionsverkehr erwachsenden Gefahren entgegenzutreten, darüber dürfte
unter denkenden Menschen kaum ein Zweifel bestehen.
Die erkrankten Prostituierten (dabei ist auch die gonorrhöische Infektion zu berücksichtigen) werden
in einem Krankenhaus, nicht in einem Gefängnis, wie bis dato, bis zur völligen Heilung oder doch bis zum
Schwinden der Symptome und ausreichend behandelt.
Die den Prostituierten bestehende Hospitalbehandlung gleiche nicht einer Gefangenen-Anstalt,
sondern entspreche einer rationellen Krankheitspflege, wie auch die sanitäre Untersuchung einen ärztlich
hygienischen, nicht einem moralisch disziplinären Charakter haben soll (Dr. Kopp).
Luxemburg, den 4. April 1913.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Alesch.
Canton de Mersch,
Armenpflege. — Über die Handhabung dieses Dienstes der öffentlichen Wohltätigkeit sind mir
Keine Beschwerden zugekommen.
II. Hebammen. — Die 12 Hebammen des Kantons hatten insgesamt 250 Entbindungen zu leiten, und
zwar waren die einzelnen beteiligt mit folgenden Zahlen: 3, 8, 9, 15, 18, 22, 24, 24, 20, 32, 32, 43, die all-
jährlich mit geringen Abweichungen wiederkehrenden, beredten Ziffern. Ein Bedürfnis, die Zahl der He-
bammen im Kanton Mersch zu vermehren, angesichts ihrer geringen Beschäftigungsmöglichkeit, liegt
somit nicht vor.
III. Ansteckende Krankheiten. — Der Kanton Mersch war wenig heimgesucht, wie nachstehende
Tabelle beweist.
Übersicht der während des Jahres 1912 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten
Mehrere Typhusfälle, jene nämlich von Blascheid, Rollingen und einer in Mersch waren von auswärts
eingeschleppt.
Die Diphtheriefälle der Gemeinde Lorentzweiler verteilen sich auf zwei Familien; die
Fälle von Fels traten versprengt auf, ohne einen Zusammenhang erschließen zu lassen.
Die Ortschaft Fels war auch zu Anfang des Jahres von einer Masernepidemie ziemlich bösartigen
Charakters befallen, mit stark ausgeprägten AIlgemeinerscheinungen und Neigungen zu allerhand Kompli-
kationen, namentlich Lungenentzündungen.
IV. Öffentliche Gesundheit. — Nachdem die Einwohner von Heffingen und Reuland sich durch Refe-
rendum zugunsten der Erbauung einer Wasserleitung ausgesprochen und ihnen in einigen Vorträgen die
Zweckmäßigkeit einer gemeinsamen zu erbauenden Anlage dargetan worden, wurde ein dahin ausgear-
beitetes Projekt genehmigt und es harrt jetzt der baldigen Ausführung. Die Triebkraft der weißen Ernz
an der sog. Heffingermühle soll benutzt werden, um eine in geringer Entfernung entspringende Quelle in
einen Hochbehälter zu befördern, welcher die beiden Ortschaften Heffingen und Reuland dann durch geson-
derte Leitung versorgen wird.
Um den Sektionen Angelsberg, Schoos und Fischbach der letzteren Gemeinde ordentliches und hin-
reichendes Wasser zuzuführen, müßte ebenfalls eine starke Triebkraft beschaffen werden. Vielleic(…)t läßt
durch die Elektrizität der geplanten Talsperre sich ein solches Unternehmen mit erschwinglichen Kosten
zustande bringen. Ein Hochbehälter auf der Hecht bei Schoos würde es alsdann ermöglichen, die drei
benannten Ortschaften der Gemeinde Fischbach auf ausreichende und zufriedenstellende Weise zu versorgen.
Eine ähnliche Lösung würde sich für die Gemeinde Böwingen empfehlen: Hebung der Quellen aus
dem Finstertal in einen Zentralbehälter auf den Grevenknopp, Ausstrahlen nach Buschdorf, Brouch, Gre-
venknopp, Böwingen.
Die Vollendun ; der Wasserleitung in Bissen schleppt sich noch ins Jahr 1913 hinüber.
Andere bedeutende hygienische Arbeiten sind wenig geleistet worden; nur einige kleine Reparaturen
an Lehrerwohnungen und Schulgebäuden sind begutachtet worden.
Die Einladung, welche auf Wunsch des Hrn. General-Direktors der öffentlichen Arbeiten durch die
Sanitäts-Inspektoren an die Gemeinderäte ergangen, über die Einführung von Schulärzten zu beraten, hat
Gemeinde.
Bissen
Böwingen
Fels
id.
Lorentzweiler
id.
id.
id.
Mersch
id.
id.
Tüntingen
Ortschaft.
Bissen
Buschdorf
Fels
Meysemburg
Blascheid
Bofferdingen
Helmdingen
Lorentzweiler
Reckingen
Rollingen
Mersch
Tüntingen
Zusammen
An Thyphus.
erkrankt
genesen
gestorben
An Diphtherie.
erkrankt
genesen
gestorben
An Scharlach.
erkrankt
genesen
gestorben
An
Keuchhusten.
erkrankt
genesen
gestorben
für den Karton Mersch ein klägliches Ergebnis gezeitigt. Da mir bis Ende 1911 Äußerungen von nur fünf
Gemeindevertretungen zugesandt worden, so verschob ich meinen Bericht in der Erwartung, das Jahr
1912 werde mir noch weitere Beschlüsse nachtragen.
Vergebens; «es regte sich nichts im Odenwald»
Es seien darum die mir vorliegenden Beratungen mit etwaigen Begründungen hierfolgend mitgeteilt
Der Gemeinderat von Nommern erachtet die Einführung von Schulärzten als nicht notwendig.
Der Gemeinderat von Lorentzweiler gedenkt, die Maßregel einstweilen aufzuschieben und zwar bis
nächstes Jahr (1912), wo dann die Angelegenheit wieder zur Sprache kommen kann.
Der Gemeinderat von Fischbach anerkennt die Nützlichkeit einer derartigen Einrichtung, will jedoch
abwarten, wie die Einführung sich in größeren Ortschaften bewährt.
Der Gemeinderat von Böwingen: in Erwägung, daß diese Maßregel allerdings vom hygienischen Star-
punkte ausgehend nicht zu verkennen wäre, besonders wo es sich um größere Ortschaften und dicht
völkerte Schulen handelt; daß es jedoch unterschieden werden müsse zwischen den kleinen Landgemeinde
wie z. B. Böwingen a. d. A., wo sich nur Schulen mit 12, 18, 25, 30 Kinder befinden, und wo in der letz
Zeit die Zahl der ansteckenden Krankheiten so selten gewesen ist, daß man sich wirklich fragen muß,
man den verschiedenen Gemeindesektionen und den Eltern der Kinder diese Kosten aufbürden soll, (…)
kein Arzt selbst in der Gemeinde wohnt und es überall an den nötigen Lokalen zur Untersuchung der K
fehlt, — aus diesen Gründen, ist einstimmig der Ansicht, einstweilen von der Ernennung eines Sc
abzusehen.
Der Gemeinderat von Bissen: In Erwägung
a) daß viele Eltern sich weigern dürften, die vorgesehenen ärztlichen Untersuchungen an ihren-
vornehmen zu lassen, da sie befürchten, die etwa konstatierten, heimlichen Krankheiten und Ge(…)
die mehreren Personen bekannt und für sechs Jahre in einem Register eingetragen würden, könnte
der Öffentlichkeit preisgegeben werden;
b) daß die Leute oft lieber einen entfernten Arzt konsultieren, weil sie sich scheuen, einen bekaT
aufzusuchen und weil sie absolut vor Indiskretionen sicher sein wollen;
c) daß die Sache zu kostspielig ist, indem z. B. für Bissen eine einmalige Ausgabe von 150—200 fr
und eine jährliche von circa 500 Fr. daraus erfolgen müßte;
d) daß für die größte Zahl der Kinder die Untersuchung unnötig ist, und höchstens
statistischen
hätte und das dafür ausgeworfene Geld verloren wäre;
c) daß es eine sehr heikle Sache wäre, diese systematischen Untersuchungen in den Mädcher
zumal in den Oberklassen vornehmen zu lassen;
f) daß das vorgestreckte Ziel viel wohlfeiler erreicht werden könnte, wenn die Ellern durch fa(…)
nis he Vorträge, Belehrungen usw. bewogen würden, ihre Kinder selbst zu beobachten und
eventu-
lieh untersuchen oder behandeln zu lassen;
Mit allen Stimmen spricht sich gegen die Einführung von Schulärzten aus.
So endigte denn der Kreuzzug für diese zeitgemäße Idee mit einem vollständigen Fiasko, eingestan-
denermaßen und auch uneingestandenermaßen wohl wegen der leidigen Geldfrage.
V. Kinderschutz. — Der Aufsicht unterstanden 8 Kinder, sämtlich in guter Pflege: 1 zu Bissen, 1z
Moesdorf, 3 zu Bofferdingen, 3 zu Rollingen. 3 Kinder wurden von ihren Eltern zurückgenommen, 1 weil
2 Jahre alt, wurde aus der Beobachtung entlassen.
VI. Impfwesen. — Der Bericht eines einzigen der drei im Kanton tätigen Impfärzte ist mir zugegangen.
Mit Recht beklagt sich mein Berichterstatter, daß den Impfärzten auf dem Lande für Reisen und 7
verlust keine besondere Entschädigung gewährt werde. Es heißt doch von den Ärzten allzuviel Se(…)
lo(…)igkeit und Aufpoferung im Interesse des Gemeinwohles verlangen, wenn bei allen und jeden hygienis
Anläßen und Institutionen, wo ihre Mithülfe in Anspruch genommen wird, sie quasi allein die Leidtrage
sein ollen. Jeder Arbeit ihr Lohn. Es mutet mich alleweil auch sonderbar an, daß, obgleich seit 190
Gesetz über Schutz der öffentlichen Gesundheit besteht, in welchem der Zwang einer ersten
zweiten Impfung dekretiert wird, die Ernennung der Impfärzte, die Vornahme der Impfungen Na(…)
Impfungen sind bisher immer noch unterblieben) usw. nach einer Großh. Verordnung vom Jahre 1856
geschehen.
Die Impfungen, soweit ich gelegentlich erfahren, oder mich überzeugt durch Beiwohnen an den Impf-
terminen, wurden regelrecht vorgenommen. Impfschädigungen sind nicht zu meiner Kenntnis gelangt.
VII. Medizinalpolizei. — Darüber habe ich mich hinlänglich in früheren Berichten ausgelassen, ohne
haß ich seither irgendwelchen Ansatz zur Remedur vernommen. Ich verweise daher auf meine vorjährige
sind noch weiter zurückliegenden Ausführungen.
Fels, den 4. Februar 1913.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Dasburg.
Canton de Clervaux.
der die Armenpflege sind Klagen nicht eingelaufen.
Hebammendienst funktionnierte in zufriedenstellender Weise. Einige Bemerkungen möchte ich
über das Instrumentarium der Hebammen.
Ich habe wiederholt feststellen können, daß die
sten
infolge langen Gebrauches und falscher Behandlung so weich und so schmierig geworden
3 die Möglichkeit einer mechanischen Reinigung mittels derselben ausgeschlossen ist. Es besteht
die Gefahr, daß sich in der halb verfaulten Haarmasse Krankheitserreger ansiedeln und beim
der Bürste auf die Hände übertragen werden. Es ist angezeigt, diese Bürsten wenigstens zweimal
durch neue zu ersetzen. Nicht einwandfrei ist ferner die Gewohnheit, einen und denselben
Irri-
dieselben Kanäle bei gesunden und bei kranken Wöchnerinnen zu verwenden. Dies um so mehr,
meist sehr billigen Instrumente einer wiederholten Desinfektion nicht Stand halten. Streng zu ver-
den ist das so häufig geübte Ausleihen der Irrigatore an dritte Personen.
Von ansteckenden
Krankheiten wurden gemeldet
Typhus 22 Fälle gestorben 1. Die kleinen Epidemien in Heinerscheid, Binsfeld und Weicherdingen
1912 bildeten die letzten Ausstrahlungen der Clerfer Epidemie 1911. Bei den vereinzelten Fällen
ßlingen, Kalbornermühle und Heisdorf ist die Quelle der Infektion unbekannt geblieben. Ein
unshausen wurde von außerhalb
eingeschleppt.
Scharlach: 25 Fälle, gestorben 1 in Trotten, Rümelingen, Niederbeßlingen, Ulflingen.
Die Epi-
ngle
einen gutartigen Charakter.
Nachkrankheiten kamen wenig zur Beobachtung.
c) Diphtérie: 52 Fälle, gestorben 1 in Lullingen, Reuler, Ulflingen, Oberbeßlingen, Hoffelt, Helzingen,
Trotten, Asselborn, Heinerscheid, Lieler, Hosingen.
d) Puerperalfieber: 2; gestorben: 1. Der Tod erfolgte durch profuse sekundäre Blutung nach Placenta
ævia.
e)
Keuchhusten in Wilwerdingen und Oberbeßlingen.
f)
Masern traten in verschiedenen Ortschaften so intensiv auf, daß die Schulen auf 8 bis 14 Tage ge-
schlossen werden mußten. Der Verlauf war ein gutartiger.
Ich muß meine wiederholte Klage, daß ein Arzt des Bezirkes sich in konsequenter Weise der Melde-
flicht entzieht, von neuem vorbringen; ich habe übrigens das Medizinalkollegium auf den Umstand auf-
am gemacht, daß dieser Kollege verschiedentlich Diphterieserum auf Kosten des Staates verbraucht
ahne eine Meldung über ansteckende Krankheiten zu machen.
(…)h muß des weiteren meine Forderung erneuern, daß Krankenschwestern und sonstige Pfleger in
allen, wo kein Arzt zugezogen wird, zur Meldung verpflichtet werden.
usgeführt,
in Angriff genommen oder projektiert wurden folgende Arbeiten gemeinnütziger Natur
Schulneubau in Sassel.
Instandsetzung der Schulaborte in Holzthum.
Brunnenanlage bei der Schule Niederbeßlingen.
Cantons de Diekirch et de Vianden,
I. Ansteckende Krankheiten. — Die gemeldeten Fälle von ansteckenden Krankheiten, welche im Lauf
des Jahres 1912 in den Kantonen Diekirch-Vianden herrsch (-en, waren mäßig an Zahl und sie traten meistens
in leichter Form auf.
Scharlach 24.
Diphtheritis 16.
Die zwei Todesfälle bei Scharlach betrafen Erkrankungen mit fast gar keinem Exanthem, aber sehr
schweren Allgemeinsymptomen und äußerst raschem lethalen Ausgange. Die Allgemeininfektion des
Körpers war hier ungewöhnlich stark.
Für Diphtheritis (16) war kein Todesfall zu verzeichnen. Der Schwerpunkt der Diphtheritisbekämpfung
liegt in der Prophylaxe und Frühbehandlung.
Dieses Ziel ist zu erreichen
1. Durch fortgesetzte Aufklärung und Belehrung des Publikums über die schlechte Prognose spätbe-
handelter und über die relative Ungefährlichkeit vorbeugend bezw. am ersten Krankheitstage behandelter
Fälle (Aufklärung durch Merkblätter, Presse, Vorträge usw.).
2. Durch weitgehende, unentgeltliche Abgabe des Diphtherieserums. (Ist in unserem Lande zutreffend,)
3. Durch umgehende Immunisierung jedes Falles von Diphtherie und Diphtherieverdacht durch den
zugezogenen Arzt. Dr. W. Braun (Berlin) warnt dringend, die Seruminjektion von der bakteriologischen
Untersuchung abhängig zu machen, denn erstens wird dadurch kostbare Zeit verloren und zweitens bleibt
gerade bei den septischen Formen der bakteriologische Befund nicht selten negativ. Außerdem glaubt
Dr. W. Braun-Berlin aus seinem Diphtheritismaterial die Folgerung ableiten zu können, daß die prophy-
laktische Spritzung für etwa drei Wochen einen fast absoluten Schutz gewährt.
Thyphus abdominalis 4. Fall von Hoscheid, als Typhus gemeldet war Rheumatismus mit Tudox Peri-
carditis.
Stolzemburg hat nur Brunnenwasser.
In Ermsdorf, wo Wasserleitung mit ausgezeichnetem Trinkwasser besieht, herrschten 1911 6 und 1912
Fall. Die Ursache dieser sporadischen Fälle konnie ich nicht feststellen. Die Ansteckung ist möglicher-
Wasserleitungen in Lieler, Wilwerdingen, Bögen, Heizingen, Weiler, Drauffelt, Trotten und Lullingen.
Kanalisation in Clerf.
Das Kirchhofsprojekt in Heisdorf wurde wegen der Platzfrage auf später verschoben.
Unterhalt und Reinlichkeit der öffentlichen Gebäude, namentlich der Schulen und Schulabtritte
lassen im Durchschnitt viel zu wünschen übrig.
Die Reglemente über den Schutz der öffentlichen Gesundheit finden selten Anwendung.
Von Pflegekindern waren in meinem Bezirk untergebracht 48. 6 sind von den Müttern zurückgezogen
worden, gestorben sind ebenfalls 6, davon 4 an Bronchopneumonie, 2 an gastrischen Erkrankungen. Im
allgemeinen bin ich mit Pflege und Gesundheitszustand der Kinder zufrieden gewesen. Weniger zufrieden-
stellend ist die Art und Weise, wie in vielen Fällen die — meist den schen — Mütter ihren Verpflichtungen
gegen die Pflegerinnen nachkommen. So kann beispielsweise eine arme Näherin aus Hosingen von den
ihr geschuldeten 500 Mark Pflegegelder keinen Pfennig erhalten. Ich füge als weiteren Beleg drei Brite
bei: es handelt sich um Summen von 105, 187. 50 und 700 Fr., welche für die Betreffenden voraussichtlich
verloren sein werden. Mit diesen 4 Fällen ist die Liste der Geschädigten nicht erschöpft und mit Recht
verlangen die Pflegerinnen wirksamen Schutz gegen diese Ausbeutung.
Das Impfgeschäft wurde in normaler Weise erledigt.
Clerf, den 30. April 1913.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Bertemes,
weise auf einen unbekannten Bazillenträger zurückzuführen. Sollten in der Zukunft in Ermsdorf noch
weitere Erkrankungen auftreten, so wären die Nachforschungen in dieser Richtung zu leiten.
Fall von Dick betraf eine Krankenschwester des Spitals. Tuberkulosis tritt noch immer häufig auf,
besonders unter der Arbeiterwelt. Schlachte Wohnungsverhältnisse, Alkoholismus, besonders letzterer,
sind die tätigsten und erfolgreichsten Werber für das Heer der Physis pulmonum. Die Fürsorgestellen
suchen möglichst dem Übel zu steuern und erzielen auch manches Gute. Die breiten Volksschichten werden
aufgeklärt über das Wesen dieser Krankheit und sind der rechtzeitig einzuleitenden Behandlung derselben
viel zugänglicher geworden. Die Fürsorgestelle in Ettelbrück nahm im Jahre 1912 35 Desinfektionen von
Wohnungen bei einschlägigen Fällen vor. Unsere wirtschaftlichen Verhältnisse erlauben uns leider nicht,
den Schnapspreis auf eine für den Arbeiter unerschwingliche Höhe zu bringen, das einzige Radikalmittel
gegen Alkoholismus und als direkte Folge, Niederdrücken der Mortalitätsziffer für Tuberculosis um die
Hälfte.
Übersichtstabelle der aufgetretenen Infektionskrankheiten im Jahre 1912.
Gemeinde.
Diekirch
Ettelbrück
Mertzig
Erpeldingen
Bettendorf
Bourscheid
Feulen
Reisdorf
Hoscheid
Schieren
Ermsdorf
Bastendorf
Vianden
Pütscheid
Ortschaft.
Diekirch
Ettelbrück
Warken
Mertzig
Ingeldorf
Erpel dingen
Bettendorf
Gilsdorf
Michelau
Niederfeulen
Oberfeulen
Reisdorf
Hoscheid
Schieren
Ermsdorf
Bastendorf
Vianden
Stolzemburg
Total
Typhus.
erkrankt
genesen
gestorben
Diphteritis.
crkrankt
genesen
gestorben
Scarlatina.
erkrankt
genesen
gestorben
Tussis
convulsiva.
erkrankt
genesen
gestorben
II. Armenpflege. — Keine Nachlässigkeit ist den Ortsbehörden in dieser Hinsicht nachzuweisen. Sie
lassen ihren dürftigen Kranken schnelle und zweckmäßige ärztliche Pflege angedeihen.
Für Besorgung
von Wöchnerinnen zahlen die Landgemeinden der amtierenden Hebamme ein Minimum von 15 Fr. Größere
Ortschaften mehr. Diekirch 20, Ettelbrück 25 Fr.
Nur einen Armenarzt haben die Gemeinden Bourscheid, Schieren, Bastendorf, Ermsdorf, sonst überall
besteht freie Ärztewahl.
Bemerkungen: 1) Krankenschwester; 2) kein Typhus; 3) Wasserleitung; 4) Nur Brunnenwasser,
III. Hebammen. — Von 16 in meinem Bezirke tätigen Hebammen sind im Jahre 1912 44 Geburten
gel itet worden. Kein Fall von Kindbettfieber war zu verzeichnen, ein B.-weis für die bessere Ausbildung
de Hebammen und die sorgsamere Ausführung ihrer Amtspflichten. In aufsteigender Rangordnung der
Geburtseintragungen bestanden folgende Zahlen: 8, 15, 16, 17, 19, 20, 21, 22, 26, 27, 31, 33, 36, 38, 53, 66.
Die respektive Verteilung der Hebammen im Kanton ist annähernd gut. Nach meinem Dafürhalten
wäre es höchst zeitgemäß und äußerst zweckmäßig, die alten Hebammenformulare durch sogenannte
Führungsbücher zu ersetzen. Vier ältere Hebammen genossen 1912 eine Pension von 150 Fr. Eine davon,
Marie Wolff, Wittwe Cassel, starb am 20. November 1912.
IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — 7 Ziehkinder waren im Kanton Diekirch in Pflege,
wovon 2 nach je einem Monat resp. nach vier Monaten zurückverlangt wurden, ohne daß gegen deren Be-
sorgung etwas einzuwenden war. Ein drittes mußte wegen Erkrankung der Wärterin anderswo unterge-
bracht werden und ein viertes ward nach vier Monaten von seiner Pflegerin, obschon es sehr gut sich ent-
wickelte, weiter abgegeben, weil ihre damalige Beschäftigung zu zeitraubend war. Die drei Bleibenden
resp. in Diekirch, Ettelbrück und Niederfeulen gedeihen sehr gut und werden sorgsam gepflegt.
V. Öffentliche Gesundheitspflege. — Das Kanalisationsnetz der Stadt Diekirch ist weiter ausgebaut
worden und wird bald vollendet sein. Ein neues Waschhaus wurde errichtet und eine zweite öffentliche
Bedürfnisanstalt in der Scheueschgasse, wodurch diese unsaubere Ecke ein etwas anständiges Äußere be-
kommt.
Die neu ernannte städtische Sanitäts-Kommision ist noch nicht aus dem Winterschlafe erwacht.
Langsam und allmählig wird das holperige Pflaster der Straßen Diekirchs erneuert.
In Ettelbrück ward das Kanalisationsnetz ganz beendet.
Eine vollständige Wasserleitung ist gebaut worden in Gilsdorf und in Bivels. In letzterem Orte sind
die Arbeiten noch vollauf im Gange.
In Niederfeulen ist das Projekt eines Anschlusses an die Leitung von Oberfeulen beschlossene Sache
und der Plan zur Ausführung liegt vor.
Verlängerungen der Leitungen wurden vorgenommen in Schlindermanderscheid sowie in Michelau
und hier ward zur Deckung des Bedarfes noch eine weitere Quelle angeschlossen. Die Gemeindeverwaltung
von Vianden versuchte eine Quellenfassung in Hiddelbour zu machen, fand aber kein Wasser. Als Beweis
ihres guten Willen schloß sie nun die sogenannte alte Gasse an die bestehende, ungenügende und schlechtes
Wasser liefernde Leitung an Jeder Mahnruf verhallt hier als: « Vox clamantis in deserto».
Ingeldorf, welches leicht in Erpeldingen oder Ettelbrück Anschluß an bestehende Leitungen finden
könnte, verhält sich noch immer passiv, obschon das Dorf nur vorwiegend schlechtes Brunnenwasser zum
Trinken hat.
Das Dorf Weiler begnügt sich das ganze Jahr mit schlechtem und noch ungenügendem Trinkwasser,
obschon die Möglichkeit vorliegt, sich dauernd gutes, wenn auch zeitweiligspärliches Trinkwasser zu sichern.
Ich möchte die zuständige Oberbehörde noch einmal aufmerksam machen auf den Übelstand des Trüb-
werdens der Leitung von Hoesdorf, regelmäßig nach einigen Regentagen, so daß das Wasser einfach unge-
nießbar ist. Hier wird doch Besserung zu schaffen sein.
In Bastendorf ward der Millerbach kanalisiert und mehrere gepflas erte Seitenrinnen ausgeführt;
auch in Bettendorf verschiedene gepflasterte Straßenrinnen. Der Abfluß des Schmutzwassers ist aber
immer hier mangelhaft und an mehreren Stellen der Rinnen sieht man Staupfützen, weil die Einwohner
die Abflußkanäle auf ihrem anstoßenden Eigentum nicht regelmäßig reinigen und offen halten. Die Orts-
behörde sollte ihr lokales Reglement in Anwendung bringen.
Die Kanalisation der Wassergasse in Reisdorf ist fertiggestellt.
Ein Kirchhof ist in Gralingen erbaut worden und hierdurch wir der von Merscheid etwas ent-
lastet, und doch wäre es angezeigt, in Merscheid einen neuen Kirchhof außerhalb des Dorfes zu errichten.
Seit zwanzig Jahren ist für Mertzig die Kirchhofvergrößerung ev, Verlegung ein absolutes Bedürfnis.
Verlegung des Kirchhofes ist notwendig in Brandenburg, wegen der Ortsverhältnisse ist und bleibt
Canton de Redange.
I. Armenpflege. — In der Armenpflege ist durchwegs alles beim Alten geblieben und die in den vorher-
gehenden Jahren über dies Kapitel gemachten Bemerkungen behalten ihre volle Gülligkeit.
II. Hebammenwesen. — Die Berufstätigkeit der Hebammen gab zu keinen Klagen Anlaß. Der Personal-
stand weist keine Veränderungen auf. Während des ganzen Jahres kam nur ein einziger Fall von Puer-
peralfieber zur Anmeldung.
Seit dem durch Einführung der Register für ansteckende Krankheiten genauere Aufzeichnungen
hierüber gemacht werden, also seit dem Jahre 1905, kamen überhaupt im Kanton Redingen nur 10 Fälle
von Puerperalfieber zur Beobachtung, von denen drei tötlich verliefen. Gewiß ein günstiges Resultat,
wenn man bedenkt, daß in den meisten Wohnungen auf dem flachen Lande die hygienischen Verhältnisse
viel zu wünschen übrig lassen und weder den Hebammen noch den Ärzten, bei Ausübung der geburts-
hilflichen Praxis, ein streng aseptisches Vorgehen ermöglichen.
III. Ansteckende Krankheiten. — Es kamen 57 Fälle zur Anmeldung und zwar: 37 Fälle von Unter-
leibtyphus, von denen 6 tötlich verliefen; 17 Fälle von Scharlachfieber \ Todesfall) und je 1 Fall von Diph-
theritis, Puerperalfieber und Keuchhusten.
In der Ortschaft Everlingen, die vor circa 15 Jahren von einer schweren Thyphusepidemie heimge-
sucht wurde, kamen wieder 9 Fälle dieser Krankheit zur Behandlung. Wie die Krankheit zum Ausbruch
kam, konnte nicht mit Sicherheit festgestellt werden. Die zuerst Erkrankten hatten während der letzten
Monate die Ortschaft nicht verlassen und die Analyse des Wassers der am meisten in Betracht kommenden
Brunnen ergab kein positives Resultat.
Dagegen bestellt kaum ein Zweifel, daß die Fälle, welche in Roodt, Grevels und Flatzbour (Bondorf)
festgestellt wurden, sämtlich von Martelingen (Belgien) eingeschleppt wurden, wo während des Sommers
1911 zahlreiche Personen an Typhus erkrankt waren und auch im Jahre 1912 die Krankheit noch nicht
ganz erloschen war.
Die Gefahr der Verbreitung der Krankheit von dort war um so größer als einerseits viele Arbeiter aus
den nördlichen Gemeinden des Kantons Redingen in den Schiefergruben von Martelingen beschäftigt sind,
und andererseits zahlreiche Personen aus diesen Dörfern, wegen der Begünstigungen des sog. kleinen Grenz-
verkehrs, sich täglich nach Martelingen begeben, um dort ihre Einkäufe an Mehl, Flich und Spezerei-
waren zu besorge .
die Ausführung dieses Projektes sehr schwierig. Instandselmung der Schulabiritte von Brandenburg der
Waschbrunnen zu Kehmen, Longsdorf und Walsdorf.
Neues Kaplanhaus zu Niederfallen.
Das Pfarrhaus nebst Dependenzien zu Merscheid wurde in Stand gesetzt. Der dortige Schulsaal
welcher feucht und zu klein ist, harrt noch immer auf Umänderung.
Mangelhafte Beleuchtung der Knabenschulen besteht in Schieren und Bastendorf.
Schulsaal zu klein in Welscheid.
Folgende Gemeinden: Mertzig, Feulen, Schieren, Erpeldingen, Bettendorf, Medernach, Vianden, Püt-
scheid, haben überhaupt keine Antwort gegeben auf meine Anfrage betreffend die Ernennung eines Schu-
artzes.
VI. Medizinalpolizei. — In meinem Bezirke kam kein Fall unbefugter Ausübung der Heilkunde zur
Anzeige.
VII. Impfgeschäft. — Die Impfung ward vorschriftsmäßig ausgeführt, die gelieferte Lymphe von guter
Qualität, vollwirkend.
Diekirch, im April 1913.
Der Sanitäts-Inspektor.
Dr. Boever.
Canton de Wiltz.
I. Armenpflege. — Dieselbe gab zu keiner Beschwerde Anlaß.
II. Hebammenwesen. — Die professionnelle Führung der Hebammen läßt nichts zu wünschen übrig.
Doch fängt der Hebammenmangel an, sich fühlbar zu machen. Ersatz für die bereits invalid gewordenen
Hebammen besteht nicht, da der durchschnittliche Jahresverdienst — circa 300 Mk. — den Leistungen
und Entbehrungen in hiesiger beschwerlichen Gegend nicht mehr entspricht. Und es ist nicht vorauszu-
sehen, daß sich Bewerberinnen für vakante Posten einstellen werden, wenn nicht die Gemeindeverwal-
tungen sich entschließen, jährlich Zuschüsse zu gewähren.
Die Hebamme von Eschdorf ist verzogen, so daß die Gemeinde Heiderscheid, nächst Wiltz die be-
völkerste des Kantons, ohne Hebamme ist. Dasselbe wird in kurzer Zeit der Fall sein für andere drei Ge-
meinden, deren Hebammen wegen Altersgebrechen nicht mehr leistungsfähig sind.
III. Übertragbare Krankheiten. — Die Typhusepidemie, welche im Vorjahre aus dem Kanton Esch
nach Harlingen eingeschleppt wurde, breitete sich weiter aus und erlosch erst im August. Gesamtzahl
der Erkrankungen 27 Fälle, wovon 4 mit tötlichem Ausgang. Die relativ hohe Zahl an Erkrankungen
erklärt sich durch die ungünstigen wohnlichen Verhältnisse zu Harlingen, denn es ist auffallend, daß die
besser gestellten Haushaltungen, deren Wohnungen geräumig und reinlich sind, sämtlich verschont blieben.
Von Harlingen aus wurde die Krankheit nach der Nachbargemeinde Bauschleiden übertragen, in wel-
cher je 3 Haushaltungen zu Bauschleiden und zu Baschleiden befallen wurden: im ganzen 9 gutartige Fälle.
Während zu Harlingen die Krankheit sich über das ganze Dorf verbreitete, blieb sie zu Bauschliden und
IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Wasserleitung von Redingen wird für Monat Mai 1913 voll-
ständig fertiggestellt sein und die Ortschaft mit gutem Trinkwasser in ausgiebiger Menge versorgen.
Die Einwohner von Elvingen-Hovelingen haben ebenfalls mit überwältigender Mehrheit beschlossen
eine Wasserleitung zu bauen und zwar unter Benutzung einer Quelle, die unweit von Hovelingen im Ge-
meindewald von Hobscheid entspringt; doch droht das Projekt verzögert wenn nicht ganz vereitelt zu
werden, durch den exorbitant hohen Preis von 25.000 Fr., welchen die HH. Gemeindeväter von Hobscheid
für diese, höchstens 80—100 Fuder Wasser pro Tag liefernde Quelle, verlangen.
Nebenbei sei bemerkt, daß die betreffende Quelle für die Wasserversorgung des Dorfes Hobscheid
selbst oder irgend einer anderen Ortschaft nie in Betracht kommen kann, und auch je zu einem anderen
Zweck Verwendung finden wird.
Das neue Schulgebäude zu Ospern wird im Laufe des Jahres 1913 errichtet werden. Die Arbeiten sind
bereits zur Ausführung vergeben.
In der Ortschaft Ell soll die Hauptstrasse durch Kanalisation trocken gelegt werden.
Falls die Gemeinde Arsdorf nicht allzusehr gegenüber den anderen Gemeinden des Kantons im Rück-
stand bleiben will, so wird es Zeit, die Schulen von Arsdorf gründlich umzuändern und zu verbessern oder
was jedenfalls rationeller wäre, durch einen Neubau zu ersetzen. Denn sowohl die jetzigen Schuhääle wie
auch die Abortanlagen entsprechen weder den allgemeinen noch den modernen schulhygienischen Anfor-
derungen.
V. Impfungen. — Die Impfungen wurden in allen Gemeinden vorschriftsmäßig ausgeführt und kon-
trolliert. Die Lymphe war von guter Qualität, so daß ganz günstige Resultate erzielt wurden.
VI. Medizinalpolizei. — Über dieses Kapitel ist nichts besonderes zu berichten.
VII. Pflegekinder. — Das einzige, in Everlingen untergebrachte Kind erhielt eine sorgfältige Pflege.
Dessen Gesundheitszustand ließ das ganze Jahr über nichts zu wünschen übrig.
Redingen a, d. Attert, den 30. März 1913.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Jules Schroeder.
Canton d'Echternach.
I. Armenpflege. — Die Gemeinden kommen ihren Verpflichtungen gegen die erkrankten Ortsarmen
befriedigend nach; nur suchen sie sich mitunter den Unkosten einer Behandlung durch Spezialisten zu
entziehen (Augenklinik usw.). Mit der Unterstützung zum Lebensunterhalt für alleinstehende Arbeits-
unfähige hapert es jedoch. Diese ist bei den teueren Zeiten lächerlich gering und zwingt deren Empfänger
zum Betteln. Ein Beispiel: ein erwerbsunfähiger, alleinstehender alter Mann erhält 6 Mk. pro Monat;
er hat ich der Unterstützung durch ein frühes Hinscheiden entzogen.
II. Hebammenwesen. — Mit dem neuen Tarif ist mehr Zufriedenheit bei ihnen eingezogen. Die meisten
bringen es jetzt zu einem leidlich zufriedenstellenden Einkommen. Zwei Hebammen des Kantons sind
pensionniert worden und ist daher eine Stelle baldmöglichst neu zu besetzen. Klagen über ihre Tätigkeit
wurden weiter nicht laut. Ein Desiderat möchte ich jedoch hervorheben: fieberhafte Erkrankungen
im Wochenbett werden noch immer zu leichthin aufgefaßt, und ärztliche Hülfe wird allzuhäufig zu spät
nachgesucht.
III. Ansteckende Krankheiten. — 14 Fälle wurden im Laufe des Jahres gemeldet. Wenn diese Zahl
auch den tatsächlichen Verhältnissen nicht entspricht, da noch immer eine ganze Anzahl von Erkrankungen,
Baschleiden auf den zu Anfang betroffenen Dorfteil beschränkt. Von Bauschleiden wurde die Krankheit
nach dem benachbarten Böwen übertragen, wo es bei einer Hausepidemie blieb (3 Fälle, wovon 1 tötlich).
Die Isolierungs- und Desinfektionsmaßregeln erwiesen sich wirksam zu Bauschleiden, Baschleiden
und Böwen, ganz unwirksam zu Harlingen, weil hier die Krankheit zu roße Fortschritte gemacht hatte,
ehe entgegengewirkt wurde.
Scharlach trat in zwei Gemeinden auf. Zu Nothum (Gemeinde Mecher) im Januar—März, wo fast
sämtliche Kinder befallen wurden, doch nur leicht erkrankten. Schwere Scharlachepidemie herrschte
zu Wahl (Gemeinde Goesdorf): 17 Fälle, 4 tödlich, und Nocher 6 Fälle.
IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Kanalisation im Hauptort Wiltz wird im nächsten Jahre
fertiggestellt sein. Die ewige Frage der Trinkwasserversorgung harrt noch immer ihrer Lösung. Die
wohnlichen Verhältnisse der Arbeiterhaltungen bessern sich zusehends, indem in zahlreichen Arbeiterwoh-
nungen die nötigen Reparaturen zum Zweck der Sanierung vorgenommen wurden.
Von Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheit zu empfehlen sind, seien hervorge-
hoben
Trinkwasserversorgung zu Kautenbach.
Erbauung eines überdeckten Waschhauses zu Goesdorf.
Instandsetzung der Schulaborte zu Brachtenbach und zu Sier.
Ausbesserung der Wasserleitung zu Sier.
Projekt einer Wasserleitung zu Oberwampach.
V. Impfwesen. — Die Impfung wurde vorschriftsmäßig ausgeführt. Wie gewöhnlich war jedoch die
Beteiligung an der Nachschau mangelhaft und infolge dessen werden die Kinder zur Schule zugelassen
auf Grund von Impflisten, welche nicht die nötige Bürgschaft von Richtigkeit bieten können. So konnte
im Laufe des Jahres festgestellt werden, daß bei der Untersuchung der Schule zu Baschleiden an 22 Kindern
— von 72 — keine Impfnarben nachweisbar waren.
VI. Kinderschutz. — Die 11 in Pflege sich befindlichen Kinder sind sämtlich gut besorgt und gedeihen
gut. Über den Schacher, welcher bei der Abgabe der Pflegekinder getrieben wird, wurde seiner Zeit berichtet.
Zu erwähnen ist ferner, daß die Pflegegelder nicht regelmäßig entrichtet werden. Seit mehreren Jahren
sind sogar überhaupt keine Pflegegelder ausgezahlt worden von drei solcher ausländischer Pflegekinder,
welche nunmehr zu Last der dürftigen Pflegeeltern verbleiben.
Der Sanitäts-lnspektor,
Dr. Félix Bohler.
teils aus Böswilligkeit, teils aus Nachläßigkeit nicht gemeldet wurden, so konnte ich doch feststellen, daß
der Gesundheitszustand in puncto schwerer infektiöser Krankheiten ein zufriedenstellender war.
Dagegen war das ganze Jahr durch die Kinderwelt heimgesucht mit Keuchhusten, Röteln, Masern
und Varizellen. Letztere traten virulenter auf als in früheren Jahren und beunruhigten die Eltern nicht
wenig.
Bei allen Todesfällen von offener Lungentuberkulose, die mir mitgeteilt wurden, habe ich die Desin-
fektion der Lokalitäten veranlaßt.
IV. öffentliches Gesundheitswesen. — Arbeiten im Interesse der öffentlichen Gesundheit wurden aus-
geführt, respektiv in Angriff genommen in folgenden Gemeinden
1. Bech — Für Alttrier ist eine Wasserleitung im Studium und wäre deren Inangriffnahme für die
Bevölkerung sehr zu wünschen, doch scheut mau vor den Kosten zurück. In Kobenbour scheint, man eine
Haushaltung in puneto Wasserleitung stiefmütterlich zu behandeln; sie muß ihren Bedarf decken aus dem
Grubenausfluß, wo das überflüssige Wasser der Leitung abfließt. In Hersberg und Bech ist Schmutz und
Unordnung Trumpf in und um die Schulabtritte. Der Fahrlässigkeit um nicht zu sagen der Rückstän-
digkeit der Gemeindeverwaltung ist nicht beizukommen. Die schon seit Jahren gerügten Übelstände
werden wohl nicht verschwinden bis ein Kind verunglückt ist.
2. Befort. — Die Wasserleitung wurde im vorigen Jahre durch eine neue Quellenfassung bereichert.
Die Kanalisation und der Ausbau der Straßenrinnen wurden so weit gefördert, daß die stagnierenden
Wässer und Pfützen fast alle verschwunden sind. In Dillingen ist die neue Kirche unter Dach und Fach
und kann nun die alte Kapelle abgetragen und Raum in dem zu kleinen Kirchhof geschaffen werden.
3. Berdorf. — Die Gemeinde verfügt über reichliches und gutes Trinkwasser; es müßte jetzt die Ge-
meindeverwaltung von Staats wegen aus angehalten werden, die abseits gelegene Bevölkerung an den Wohl-
taten der Wasserleitung teilnehmen zu lassen (Birkelt, Hamm, Kalkesbach, usw.). Die Frage der Weiter-
führung der Leitung kommt nicht vom Fleck, ebensowenig wie der Plan über Kanalisierung in der Umgegend
der Schule. Wasserleitung und Schulneubau in Bollendorferbrück sind gut ausgefallen und sind eine Wohl-
tat für die rasch steigende arbeitsame Bevölkerung.
4. Consdorf. — Die Frage der Wasserversorgung für Breitweiler, Consdorf und Scheidgen ist noch
immer in Beratung. Die Ackerbauverwaltung hat: einen großzügigen Plan ausgearbeitet, der allen Bedürf-
nissen gerecht würde. Es ist zu fürchten, daß er durch die Uneinigkeit der Sektionen scheiteren wird. In
Consdorf sind die Abtritte der Schule schlecht beleuchtet und daher nicht gut zugängig; mit etwas gutem
Willen wäre hier leicht Abhilfe geschaffen.
5. Echten lach. — In Echternach spielt man noch immer Fangball mit der Hospitalfrage; man schiebt
ihn hin, man schiebt ihn her, es will keiner ihn durchs Ziel tragen. Ich fürchte, aus einem Neubau wird
nichts und es wäre darum an der Zeit, das alte Hospital den neuzeitlichen Anforderungen nach umzubauen.
Der Wassermangel war im Jahre 1912 zu einer Kalamität ausgewachsen; man hat sich jetzt zu einer
radikalen Lösung aufgerafft und wird dann, wenn man nur nicht auf halbem Wege stehen bleibt, die Wasser-
leitungsfrage auf lange Zeit hin gelöst sein. Die Sanierung
Echternachs
macht, trotz der fertiggestellten
Kanalisation, am langsame Fortschritte. Die Reglemente und Ordonnanzen werden einfach nicht ausge-
führt; es spielen da zuviel fremde Gesichtspunkte hinein. Greift man ins Wespennest hinein, versagt
gleich die Gemeindepolizei.
Im Gymnasiumgebäude harren noch immer dringende sanitäre Maßnahmen der Ausführung; es
heißt, der verantwortliche Architekt habe keine Zeit.
6. Mompach. — In dieser Gemeinde wurden im letzten Jahre große Meliorationsarbeiten in Angriff
genommen. Born hat endlich seine langersehnte Kanalisation und es ist zu hoffen, daß die schon ange-
schnittene Schulfrage auch eine befriedigende Lösung finden wird. In Herborn ist eine neue Wasserleitung
fertiggestellt worden, die reichlich und gutes Trinkwasser liefert, In Moersdorf hapert es noch immer mit
dem Schulbau. Die Kanalisationsarbeiten scheinen abgeschlossen zu sein; es wird jedoch noch vielfach
über überfließende Jauche und andere Gewässer geklagt.
7. Rosport. — Rosport hat jetzt seinen gedeckten öffentlichen Waschbrunnen;
auch die Kanalisation
weiter ausgearbeitet worden, doch sind die unteren Straßen der Ortschaft noch in einem schlechten
Zustande.
In Girst wäre die Kanalisation wohl schon gebaut, wenn man diese Frage nicht mil anderen
Plänen verquickte. In Steinheim ist man etwas besser auf die Wasserleitung zu sprechen und scheint deren
Inangriffnahme nicht mehr in allzuweiter Ferne zu liegen. Hinckel baut eine Wasserleitung.
8. Waldbillig. — In Christnach hat man Schule und Pfarrhaus kanalisiert und so den Morast, der sich
hinter beiden Gebäuden breit machte, beseitigt. Die Abtritte bei den Schulen in Waldbillig sind noch
immer in desolatem Zustande und müßte die Gemeinde angehalten werden, auf dem Gelände das ihr von
Hrn. Hentges, gegenüber der Schule abgetreten wurde, saubere Bedürfnisanstalten zu bauen. In Haller
ist ein Schulneubau beschlossene Sache. Im Großen und Ganzen sind die Sanitätsreglemente in den Dörfern
noch häufig ein toter Buchstabe. Die Ortspolizei versagt hier total. Manche Dörfer allerdings sind
peinlich sauber; in andern ist der Reinlichkeitstrieb noch lange nicht in Fleisch und Blut übergegangen;
doch ist ein Wandel zum Bessern bemerkbar.
V. Impfwesen. — Das Impfgeschäft vollzog sich ordnungsmäßig. Die Termine waren gut besucht
und auch bei der Kontrollvisite fehlten nur vereinzelte Impflinge.
VI. Gesundheitspolizei. — Klagen über Kurpfuscherwesen waren dieses Jahr weniger laut. Über das
Erholungsheim Neuens in Weilerbach ist zu berichten, daß es vergrößert wurde, ein Beweis, daß das Kur-
pfuschen noch recht lukratif ist.
VII. Pflegekinder. — Im Kanton sind 3 Pflegekinder untergebracht. Bei der stetigen Überwachung
ist über deren Haltung nicht zu klagen. Die Kinder gedeihen.
Echternach, den 15. April 1913.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Brüssel.
Canton de Grevenmacher.
I. Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Annenpflege des Kantons im Laufe des Berichts-
jahres in der gewohnten Weise betätigt. Eine Klage ist nicht geführt worden.
II. Hebewunenwesen. — Durch Niederlassung einer zweiten Hebamme in Wormeldingen stellt sich
die Zahl der zur Zeit im Bezirk ausübenden Hebammen auf 16. Während des Jahres 1912 haben dieselben
403 Frauen (gegenüber von 425 des Vorjahres) entbunden, sodaß durchschnittlich 25,2 Geburten auf eine
Hebamme kommen. In Wirklichkeit entfallen auf die Einzelnen je 64, 57, 35, 33, 31, 26, 25, 22, 22, 21, 16,
14, 12, 9, 9, 7 Entbindungen.
Die berufliche Führung sämtlicher Titularinnen hat zu keiner Klage Anlaß gegeben. Die Geburts-
register sind im allgemeinen reinlich und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich durchweg
in befriedigendem Zustande.
III. Übertragbare Krankheiten. — Im Verlaufe des Berichtsjahres sind 60 Fälle meldepflichtiger
Infektionskrankheiten zur Anzeige gekommen.
Die Zahl begreift 45 Fälle von Scharlachfieber, 10 Fälle von Unterleibstyphus, 3 Fälle von Diphteritis
und eine Ortschaft, in welcher Keuchhusten ausgebrochen war.
Die 45 Fälle von Scharlach verteilen sich auf die Ortschaften Wasserbillig (25), Lellig (7), Burglinster
(3), Biver (2), Grevenmacher (2), Wormeldingen (2), Junglinster (1), Hagelsdorf (1), Niederdonven (1)
und Wecker (1).
Seit mehreren Jahren ist die Seuche endemisch im Kanton; in einzelnen Fällen sporadisch über das
ganze Jahr verteilt, pflegt sie gewöhnlich, mit dem Beginn des Sommers, in irgend einer größeren Ort-
schaft epidemisch aufzuflammen. Von dort aus gibt sie einzelne und manchmal zahlreiche Spritzherde
nach den umgebenden Dörfern ab und erlischt erst mit dem Tage, an dem sie das sämtlich vorhandene
Material aktiv immunisiert hat.
Die 10 Fälle von Unterleibstyphus betreffen die Ortschaften Wormeldingen (4), Gostingen (3), Beyren
(1), Grevenmacher (1), Junglinster (1), mit einer Mortalität von 0 %. Während dem die 8 Erkrankungen
der ersten drei Ortschaften als Nachklänge einer erheblicheren epidemischen Ausbreitung der Seuche während
des Vorjahres anzusehen sind, scheint der Fall von Grevenmacher aus dem Regierungsbezirk Trier einge-
schleppt wurden zu sein. Über die Entstehung des Falles von Junglinster konnte nichts Näheres ermittelt
werden.
Die 3 Fälle von Diphteritis verteilen sich auf die drei Ortschaften Berburg, Wasserbillig und Greven-
macher. Zeitlich und örtlich auseinanderliegend boten sie in bezug auf Genesen keinen Anhaltspunkt;
sie endeten sämtlich mit Genesung.
IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheits-
pflege im Laufe des Berichtsjahres geplant, unternommen oder vollendet worden sind, sowie meine ein-
zelnen, einschlägigen Bemerkungen oder Anträge verteilen sich folgendermaßen unter die neun Gemeinden
des Kantons
Gemeinde Betzdorf, — Die vier Wohnhäuser am Bahnübergang in Olingen entbehren nach wie vor der
Zuführung der ihnen seinerzeit zugesicherten Wasserleitungsanlage.
Die ungenügenden Zahl und Dimensionen der Zimmer eines Projektes, welches das Hirtenhaus von
Berg in eine Lehrerinwohnung umzugestalten versucht, lassen dieses bereits an sich etwas eigentümlich
anmutende Unterfangen unstatthaft erscheinen.
Die empfindliche Wassernot, unter welcher Betzdorf während der Sommermonate gelitten, erheischen
eine gründliche Nachschau der kaum vor zwei Jahren fertiggestellten Leitung.
Gemeinde Biver. — War im Vorjahr der Anschluß von Hagelsdorf an die Wasserleitung von Betzdorf
beschlossene Sache, so verschaffte der Anfang 1912 dem Antrag eines Anschlusses an Biver-Wecker wieder
einmal Oberwasser. Solcher Art schwankte die Ortschaft bereits an die sechs Jahre zwischen diesen beiden,
gleich guten Lösungen, bis daß sie jetzt — kaum glücklicher als das Fabeltier — durch eine Art Referendum,
die Nutzbarmachung der Quelle des eignen Waschbrunnens dekretiert und damit eine unter allen Gesichts-
punkten prekäre, von sämtlichen Sachverständigen beanstandete Gründung durchgedrückt hat.
Die Disposition des Mädchenschulhauses von Biver gestattet das Verlegen der Schulaborte, unter
Verwendung von Wasserspülung und entsprechenden Ventilationsvorrichtungen, in das Innere des Ge-
bäudes. Solcher Art ließe sich eine so billige als bequeme Lösung für die übrigens leidlich ausgeflickte, in
allen anderen Beziehungen aber unzulängliche, zur Zeit bestehende Anlage erzielen.
Die Haufen von Unrat und Moder auf dem alten Kirchhof von Biver scheinen mit den Jahren an Zahl
und Umfang zu wachsen. Eine ganze Anzahl von Grabdenkmälern drohen Einsturz. Eine unheimliche,
beinahe allgemeine Verwahrlosung beherrscht die gesamte Stätte. Der Hinweis, daß die Polizei des au(…)
außer Betrieb gesetzten Kirchhofes, nach wie vor, dem Schöffenkollegium unterstellt bleibt, dürfte woh.
genügen, um diese sowohl der Hygiene als der öffentlichen Sicherheit und Pietät spottenden Zustände zu
beheben.
Gemeinde Flaxweiler. — Von der Sektion Gostingen liegt das Projekt einer Gesamtkanalisierung,
welche stückweise über mehrere Jahre verteilt, zur Ausführung gelangen soll, zur Begutachtung vor.
Für das Berichtsjahr sind die zentralen Teile der Ortschaft unter Anschluß an die bereits bestehenden
Teilstrecken der Straßen Gostingen-Canach und Gostingen-Ehnen, in Aussicht genommen.
Auf die Notwendigkeit einer regelrechten Kanalisierung wenigstens des unteren Teiles der Straße
Beyren-Kapenacker in Beyren sei ein weiteres Mal hingewiesen.
Gemeinde Grevenmacher. — Weder die seit Jahren im Vorprojekt vorliegende Erweiterung des Schlacht-
hauses noch der Schulhausneubau von Grevenmacher scheinen einen Fortschritt verzeichnet zu haben,
Alles bleibt immer beim ewig, jämmerlich Alten!
Durch Kanalisation der Katreinengasse sowie der Oicht- und Jacquengässel hat das städtische Kanal-
netz einen weiteren Ausbau erfahren; der seinerzeit empfohlene Anschluß der Anlage an einen Wasser-
lauf, zwecks zeitweiliger Durchspülung der Leitung, ist ausgeführt worden.
Gemeinde Jungtinster. — Zu der Wasserversorgungsfrage von Burglinster liegt insofern eine Variante
vor, als man die im Vorjahr in Aussicht genommene Schmidtsbourquelle gegen den in der Nähe von Im-
bringen auf höherem Horizont zu Tage tretenden Hirberbour auszuwechseln gesonnen ist. Die neue, von
der Luxemburger Sandsteinformation erzeugte Quelle, bietet eine Tagesleistung von 5—600 m 3 und
damit die nötigen Wassermengen, um einen Teil (50 m3) selbsttätig, mittelst Turbine, nach dem Hochbe-
hälter zu heben.
Von Burglinster liegen des weiteren kleinere Kanalisationsarbeiten, Reparaturen an den Schullatrinen,
Abführungsmaßnahmen des Bergwassers hinter Molkerei und Knabenschule im Projekte vor.
Godbringen lehnt nach wie vor jegliche allgemeine Wasserversorgung ab.
Gemeinde Manternach. — Ein Fortschritt in der Schulhausbaufrage für Manternach ist nicht zu ver-
zeichnen.
Auf die Dringlichkeit einer regelrechten Kanalisationsanlage in Lellig sei ein weiteres Mal hingewiesen.
Von Berburg hat ein Kanalisationsprojekt des Hexenkessel sowie der Straße nach Wecker vorgelegen.
Gemeinde Mertert. — Die Instandsetzung des alten Schulhauses, die Vergrößerung und Ausbesserung
des Hirtenhauses von Wasserbillig, sowie die Kanalisierung des Schlußstückes der Luxemburg-Trierer-
strasse sind vollendet. Die Mißstände der Wasserversorgung von Mertert dauern an.
Gemeinde Wonneidingen. — Die Wasserversorgungsfrage von Machtum schlummert unverdrossen
weiter. Da in der näheren Umgebung zweckentsprechende Quellen anscheinend fehlen, und der Anschluß
an die 3 Kilometer entfernt liegende Leitung von Grevenmacher nicht erlangt werden kann, wäre die Mög-
lichkeit eines Anschlusses an die Wormeldinger Leitung, in dem 4 Kilometer entfernten Ahn, in Erwägung
zu ziehen.
Der dringlichen Umgestaltung der Wormeldinger Schulhaus- und Lehrerwohnungs-Verhältnisse ist
durch den Erwerb eines umfangreichen Bauterrains nebst ansehnlichem Anwesen ein ganz wesentlicher
Vorschub geleistet worden.
Die Erweiterung des Isolierungsringes um die Quellenfassung der Wasserleitung von Wormeldingen
läßt nunmehr die Beseitigung der häufigeren Trübungen des Leitungswassers erhoffen.
Die Arbeiten der Erbauung eines öffentlichen Waschbrunnens in Ehnen sind vollendet.
Die Dringlichkeit der Kanalisierung der Eingangsstraße von Oberwormeldingen sowie die Überdeckung
des offenen Kanals der Stämelgasse in Wormeldingen seien erneut in Erinnerung gebracht.
V. Impfwesen. — Soweit bekannt, hat sich das Impfgeschäft in der gewohnten normalen Weise abge-
wickelt. Ganz generell möchte ich den Vorschlag in Erwägung geben, ob es nicht angezeigt sei, die Zahl
von vier Insertionen pro Impfung als Minimum in Empfehlung zu bringen.
VI. Gesundheitspolizei. — Im Laufe des Berichtsjahres hat Grevenmacher sein Marktreglement einer
teilweisen Revision unterzogen.
Unter dem Gesetze über Kinderschutz standen in diesem Jahre 4 Pfleglinge, von denen 2 in Burg-
linster, 1 in Wasserbillig und 1 in Godbringen untergebracht waren. Die Haltung derselben war eine durch-
aus befriedigende und sämtliche sind gut und prächtig gediehen.
Während des Jahres 1912 ist kein Verstoß gegen die Gesundheitspolizei und kein Wandel in der Hand-
habung derselben festgestellt worden.
Warmeldingen, den 31. Dezember 1912.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Pündel.
Canton de Remich.
I. Die Armenpflege funktionniert in allen Gemeinden zur Zufriedenheit der Armen und der Kranken.
Dabei sind die Aufwendungen durchschnittlich sehr mäßige, denn unser Bezirk hat wenig Arme.
II. Hebammenwesen. — In diesem Jahr starben 3 von den älteren Hebammen und 2 andere wurden
zur Ruhe gesetzt. Dagegen ließ sich eine neue zu Mondorf nieder, so daß gegen Schluß des Jahres unser
Kanton von 9 Hebammen versehen wird, welche voraussichtlich alle noch eine gute Zeit leistungsfähig
bleiben werden. Sie sind ziemlich gleichmäßig über den Bezirk verteilt und können sich im gegebenen Fall
leicht aushelfen und ersetzen. Mondorf ist die einzige Ortschaft, welche in diesem Sinn ungünstig gelegen
ist, indem die am nächsten wohnende Amme (Dalheim) 6 Kilometer weit wohnt. Alle übrigen sind zirka
3 Kilometer von einander entfernt. — Sie besorgten zusammen 273 Geburten; die höchste Ziffer der ein-
zelnen war 52, die niedrigste 18. — Die berufliche Führung derselben war tadellos, Geburtsregister und
Instrumente in Ordnung. Einzelne bemühen sich, die Diagnose der Lage durch die äußere Untersuchung zu
stellen, was von Berufsfreudigkeit zeigt. Dadurch würde die innere Untersuchung seltener notwendig und
die Ansteckungsgefahr vermindert. — Seit 3 Jahren hatten wir diesmal 1 Fall von Kindbettfieber, wobei
jedoch der Hebamme keine Schuld nachgewiesen werden konnte, und der übrigens mit Genesung endigte.
III. Epidemische und Infektionskrankheiten. — Der allgemeine Gesundheitszustand bot im Berichts-
jahr nichts auffälliges. Von den anmeldepflichtigen Krankheiten sind es immer dieselben in wenig wechselnder
Anzahl. In den vorhergehenden Jahren war Scharlach die zahlreichste, diesmal ist es Typhus und Diph-
teritis. Im Ganzen war der Zustand sehr zufriedenstellend.
Typhus stellte sich in ziemlich ausgedehnter Epidemie zu Kanach vor. Dieselbe hatte im Oktober 1911
begonnen und bis Jahresschluß 29 Fälle gegeben. Im Berichtsjahr wurden noch 37 Fälle gemeldet. Der
Verlauf war von nie gesehener Gutartigkeit, von den 66 Fällen gingen nur 3 mit Tod aus. Die Seuche erlosch
zu Kanach anfangs Mai. Die Ursache war wahrscheinlich schlechtes Trinkwasser. — Zur selben Zeit
wurden im Nachbardorf Greiveldingen 4 Fälle beobachtet, mit günstigem Ausgang.
Darnach war Diphtheritis die zahlreichste Erkrankung mit 40 Fällen. Von Remich wurden 19 gemeldet,
von Stadtbredimus, Kleinmacher und Bech je 4, Dalheim 3, Bous und Remerschen je 2, Wintringen und
Wellenstein je 1 Fall. Ein einziger ging tötlich aus.
Keuchhusten wurde zu Remich, Wellenstein und Schwebsingen notiert, in letzterer Ortschaft mit
ziemlich plötzlicher Verbreitung und Heftigkeit, so daß die Schule im Monat August während 14 Tagen
geschlossen werden mußte. Dauernde oder merkliche Schäden wurden nicht gesehen.
Scharlach, von dem im Vorjahr 20 und im Jahre 1910 56 Fälle gemeldet worden waren, figuriert
heuer mit nur 3 Erkrankungen, so daß man hoffen darf, daß diese Krankheit, welche seit 7 Jahren unsern
Sanitätsbezirk unsicher macht, jetzt im Verschwinden ist.
Ein Fall von Kindbettfieber entstand zu Greiveldingen nach einer schwierigen Erstentbindung, mit
gutem Ausgang.
Masern kamen ziemlich zahlreich zu Wellenstein und zu Schwebsingen vor und es wurde in beiden
Ortschaften die Schule einige Zeit geschlossen wegen vieler gleichzeitiger Erkrankungen. Todesfälle und
bleibende Schädigungen kamen nicht vor.
Mumps kam auch in mehreren Ortschaften zur Beobachtung, in Dalheim mit plötzlicher Verbreitung,
sodaß die Schulen eine Woche feierten.
Pocken und Krätze wurden nicht begegnet, doch sind einige Schulen wegen verdächtiger Hautkrank-
heiten untersucht worden.
Es wird wohl nicht als auffällig anzusehen sein, daß in derselben Ortschaft (Wellenstein) Scharlach,
Mumps, Masern, Diphtheritis und Varizellen in kurzer Zeit aufeinanderfolgten.
Todesfälle an Lungentuberkulose sind, wie alljährlich, vereinzelt, im allgemeinen doch selten.
IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Wasserversorgung. Die Wasserleitungen für Kanach, Greivel-
dingen und Lenningen wurden im Jahre fertiggestellt. Die Verhandlungen zur Beschaffung einer ergiebigeren
Quelle für die Leitung der Gemeinde Wellenstein sind auch so weit gediehen, daß man der Ausführung
jetzt mit Sicherheit entgegensehen kann. Für Kanach, das gerade in diesem Jahr von einer Typhusepidemie
heimgesucht wurde, und für Bechkleinmacher, welches schon jedes Jahr fast regelmäßig Typhuserkrankungen
zu verzeichnen hatte, ist damit einem dringenden Bedürfnis abgeholfen. Die Gehöfte in der Umgebung
von Kanach, welche vor 2 Jahren auch von dieser Krankheit arg befallen worden waren, sollen angeschlossen
werden. — Zu Schengen wurde eine neue Quelle zugenommen, um den höher gelegenen Vorort mit Wasser
zu versehen. — Zu Remerschen mußte ein neuer Wasserbehälter erbaut werden, weil der alte schadhaft
war. — Schwebsingen, dessen Leitung von einer wasserarmen Quelle ungenügend gespeist wurde, wird sich
an die von Bech-Kleinmacher anschließen. — Von 10 Gemeinden mit 20 Ortschaften haben jetzt 8 Gemeinden
mit 20 Ortschaften Zentralleitung. Die fehlenden werden hoffentlich bald folgen.
Seit mehreren Jahren war es ein vielseitig gehegter Wunsch, zu Remich ein Spital errichtet zu sehen.
Diese Frage hat plötzlich eine rasche Lösung gefunden, da einige Wohltäter bedeutende Summen zu
diesem Zwecke stifteten unter der ausdrücklichen Bedingung, daß sofort mit dem Bau begonnen werde.
Dieser wird Ende 1913 fertig sein und dann der Betrieb bald aufgenommen werden könne.
Schulen. — Bei der Besichtigung der Schulen mußte, wie immer, der unreinliche Zustand der Abtritte
namhaft gemacht werden. Hierbei wurde, dort wo die Abtritte nicht von der Straße abwärts liegen und
sich in geschlossenem Hofraum befinden, von den Lehrern geklagt, daß die meiste Beschmutzung von Wirts-
hausbesuchern, Nachbarn und andern Erwachsenen verübt werde; ferner, daß einige Gemeinden die mit
der Schulreinigung beauftragten Personen zu mangelhaft bezahlen und man füglich dann nicht das äußerste
von Leistung fordern könne.
Schulärzte. — Die meisten unserer Gemeinden haben den Antrag im Prinzip angenommen, andere
zögern, alle wollen größere Ortschaften vorgehen lassen, um sich besser über die entstehenden Kosten
Rechenschaft zu geben. Vor allem wollen sie die Schulen vorher nach dem neuen Gesetz einrichten.
Straßen und Kanüle. — Auch in diesem Jahr sind in einigen Dörfern Straßen ganz oder teilweise neu-
gepflastert, Wasserdurchlasse und Gräben überdeckt, Straßenrinnen ausgebessert worden. In mehreren
Ortschaften, die sehr flach liegen und wo die Abwässer keinen rechten Abfluß haben können (Trintingen,
Remerschen und andere) sieht es immer sehr schmutzig in den Straßenrinnen aus; dies betrifft sowohl
die von den Gemeindeverwaltungen zu besorgenden Nebenstraßen als auch die durchziehende Landstraße.
Wenn es auch seine Schwierigkeiten hat, wird sich doch wohl Mittel finden lassen, auch diese stagnieren-
den Schmutzbäche, wenn auch allmählig, verschwinden zu lassen. Was unsere Nachbarn jenseits der Grenze
in ihren Dörfern fertig bringen, werden wir ja auch können.
Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Es waren im Anfang des Berichtsjahres 19 Kinder in
den verschiedenen Stellen in Pflege, davon 12 im Kloster der barmherzigen Schwestern zu Dalheim. Im
Laufe des Jahres kamen 8 neue hinzu. Diese 27 sind alle ohne Unfall prächtig durchgekommen und ist
nicht ein einziges gestorben. Die Pflege war, wie in den Vorjahren, tadellos.
V. Impfwesen. — Da die Impftermine nicht von allen Ärzten dem Sanitätsinspektor angezeigt,
ebenso nicht alle Schlußberichte einliefen, so kann nur gesagt werden, daß die Überwachung nur mangel-
haft sein konnte, die Impfungen jedoch, soweit bekannt, richtig stattfanden und mit gutem Erfolg.
VI. Medizinal- und Sanitätspolizei. — Im Berichtsjahr waren in unserm Bezirk 5 Ärzte, 3 Apotheker,
14 Hebammen und 4 Tierärzte tätig. Davon starben 3 Hebammen und 2 andere wurden verabschiedet.
Kurpfuscherei ist nicht vorgekommen.
Während der Typhusepidemie zu Kanach wurde der dortige Molkereibetrieb, der Milchverkehr und
export während 4 Monaten vollständig inhibiert, auch einige Brunnen, welche als verdächtig erschienen,
wurden geschlossen.
Einer Hebamme, bei welcher ein Fall von Kindbettfieber vorgekommen war, wurde die Praxis wahrend
10 Tagen verboten.
Die Schulen wurden geschlossen zu Wellenstein wegen Masern, zu Schwebsingen einmal wegen
Keuchhusten und einmal wegen Masern, zu Dalheim wegen Mumps. Die Indikation zum Schließen wurde
als gegeben erachtet, wenn mehr als die Hälfte der Kinder von der Krankheit ergriffen waren und die Schule
nicht mehr besuchen konnten.
Remich, den 15. April 1913.
Der
Sanitäts-Inspektor,
Dr. Weber.
Rapport sur le service de désinfection pendant l'année 1912.
Monsieur le Directeur général,
J'ai l'honneur de vous adresser ci-après le rapport sur le service de désinfection pendant l'année 1912.
Le nombre total des désinfections a été de 622. Les tableaux joints renseignent les modes employés, les affec-
tions ayant donné lieu à la désinfection, et les opérations effectuées par canton.
1° Observations générales. — Comme les années précédentes c'est la tuberculose qui a le plus souvent
réclamé notre intervention; c'est réellement pour elle que la désinfection s'impose et où elle rend d'incon-
testables services. D'ordinaire nous sommes appelés à opérer dans les cas les plus favorables: lors du décès
ou du changement de domicile d'un tuberculeux. Dans ces deux cas, la source de contamination disparaît
du logement que, nous désinfectons; nous sommes donc certains qu'après notre intervention le bacille tuber-
culeux est définitivement détruit et qu'il ne reparaîtra plus dans ce logement. Aussi nos agents ne se bornent-
ils pas à répandre uniquement des vapeurs de formaldéhyde dans l'habitation suspecte; ils procèdent à un
nettoyage à fond et à un lavage (au savon crésylé ou à l'oxycyanure de mercure) de tout ce que le malade
aurait pu contaminer. Ils font tremper dans une solution savonneuse crésylée le linge de corps et, en général,
tous les effets supportant le trempage. La formalisation n'est ajoutée que pour atteindre les derniers germes
qui auraient pu se soustraire à ces manipulations préalables.
La désinfection n'est qu'un des facteurs hygiéniques prévus par la loi sur la protection de la santé pu-
blique. Dans l'esprit des auteurs de cette loi, elle ne devrait être qu'un agent secondaire, les mesures géné-
rales d'hygiène étant appelées à faire disparaître les causes mêmes des maladies. Il est donc vivement à
désirer que les administrations publiques appliquent vigoureusement les règlements sur la salubrité des
habitations et qu'elles favorisent particulièrement l'alimentation des agglomérations en eau potable et
l'évacuation des matières usées.
Quelqu'utile que soit la désinfection, elle ne peut certainement pas atteindre tous les cas de maladies
transmissibles, des affections légères passant souvent inaperçues tout en conservant entièrement leur danger
de transmission. Souvent même elle manque totalement ses effets parce que le malade, convalescent, est
encore longtemps un porteur de germes, insoupçonné, se soustrayant complètement à notre action.
Dans tous les cas nous devons largement compter sur l'appui des médecins traitants. Ce sont eux qui
doivent veiller à l'isolement du malade contagieux; ce sont eux qui devront instruire son entourage sur les
dangers de contamination et les moyens de s'en préserver. Eux doivent initier les gardes-malades à la désin-
fection en cours de maladie; eux doivent fixer le moment approprié pour la désinfection finale qu'opérera
notre service; eux doivent empêcher le malade convalescent de rester un foyer de contamination, en lui
enseignant les procédés hygiéniques de paralyser l'action des germes qu'il peut encore abriter dans sou orga-
nisme. La désinfection, pour un grand nombre de maladies, restera forcément inefficace, et ne conférera
qu'une sécurité fallacieuse, si nous ne pouvons compter sur la collaboration et l'appui intelligents des
administrations, du corps médical et du public. Nous devons donc vulgariser les notions d'hygiène, éclairer,
dès l'école, les populations sur la nature et le danger des maladies contagieuses et les façons de les éviter;
nous devons prêcher par l'exemple en créant des habitations hygiéniques et en multipliant les installations
sanitaires publiques et privées.
Je dois encore revenir sur le grand écart qui existe entre le nombre des cas déclarés de maladies con-
tagieuses et le nombre des désinfections réclamées. Dans mon rapport de 1911, j'ai constaté que bon nombre
de médecins traitants ordonnent et surveillent la désinfection en cours de maladie; cependant j'ai ajouté que
la désinfection finale ne saurait être opérée que par un service organisé. Le Collège médical et les médecins-
inspecteurs pourraient, dans leurs prochains rapports, étudier également la question et procéder éventuelle-
ment à une enquête pour établir les causes de la disproportion entre les cas déclarés et les désinfections
effectuées.
2° Fonctionnement et inventaire. — Dans la station fixe, c'est toujours la vapeur à 115° qui est exclusive-
ment appliquée aux objets qui supportent ce traitement. Pour le surplus, la Iiquer crésylée, la formaldéhyde
et l'oxycyanure de mercure sont employés. Nous avons définitivement remplacé le sublimé par l'oxycyanure
à cause de son action moins corrosive sur les métaux.
Dans les désinfections à domicile, nous opérons le nettoyage préalable par la liqueur crésylée, chaque
fois que l'odeur de ce produit ne constitue un inconvénient, comme c'est le cas pour les hôtels, commerces
de comestibles, boucheries etc. Dans cette occurrence nous employons les désinfectants inodores.
Le matériel du pavillon fixe, très solide, est resté stationnaire. Pour la formalisation à domicile, nous
nous servons exclusivement de l'appareil Flugge. Il est simple comme construction, robuste, et d'un fonc-
tionnement irréprochable. Nous employons généralement le modèle opérant en dehors du local soumis à la
désinfection, afin de le surveiller constamment. Le défaut de surveillance nous a fait renoncer également
aux procédés de formalisation dits « sans appareils ».
Nous n'avons pas non plus jugé utile d'acquérir une étuve mobile, ces appareils n'ayant pas encore
atteint la perfection voulue. Du reste, leur nécessité devient de moins en moins évidente à cause du déve-
loppement qu'ont pris les méthodes de désinfection à domicile. Sous ce rapport, un article publié par M.
Kallert dans le journal « Désinfection » a fourni des documents intéressants sur l'action de la formaldéhyde
à 3 % pulvérisée à l'aide des appareils servant à l'arrosage cuivrique des vignes. Nous avons pu nous con-
vaincre de l'efficacité de la méthode et nous comptons l'utiliser surtout pour la désinfection des étables.
3° Stations secondaires. — Dans les deux stations de Diekirch et d'Ettelbruck le nombre des désinfections
est resté assez restreint. Les stations secondaires ne pourront se développer que lorsqu'elles seront rattachées
à un hôpital, et qu'il sera possible de leur attribuer un personnel fixe.
4° Cours de désinfection. — Un cours a été tenu en 1912 qui a été suivi par sept candidats. Nous avons
donné à ce cours une durée bien plus longue que dans les autres pays, afin d'initier complètement les can-
didats aux procédés pratiques. Tous ont participé à un nombre bien supérieur d'opérations à celui prévu par
le règlement. Ils ont tous répondu avec succès à l'épreuve finale. J'ai constaté avec plaisir que les adminis-
trations communales font suivre les cours de désinfection par leurs agents-voyers et qu'elles se procurent
ainsi des désinfecteurs qui nous rendent également des services lors des désinfections pratiquées dans ces
communes.
Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie,
Dr. Praum.
A. — Relevé des désinfections opérées en 1912.
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Opérations
à l'étuve.
Mètres
Nombre. cubes.
17%
18½
23 ½
15½
8½
3½
Opérations à la
Formaldéhyde.
Mètres
Nombre
cubes
8.495
7.725
6.940
4.955
6.225
7.645
5.230
8.370
5.310
4.425
4.570
5.895
75.785
Autres.
Nombre. Heures.
73 ½
60½
20½
22%
34%
511%
Payem
Nombre
total.
Nombre.
ents.
Sommes
perçues.
fr. ct.
29 60
26 00
25 00
16 32
7 50
61 00
25 00
190 42
B. — Tableau renseignant les maladies ayant donné lieu a la désinfection en 1912.
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Diphtérie
Scarlatine
Tuber-
culose.
Fièvre
typhoïde
Méningite
cérébro-
spinal
Autres.
inconnue.
Total.
C. — Relevé synoptique du nombre des désinfections opérées en chaque canton en 1912.
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet .
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Total
ville
Capellen
Esch-s.-Alz,
Luxembourg-
campagne.
Mersch.
Clervaux.
Diekirch.
Redange.
Vianden.
Wiltz.
Echternach
Greven-
macher.
Remich.
Total.
VICTOR BÜCK, LUXEMBOURG.