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des Großherzogthums Luxemburg.

1 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Texte législatif (1 Articles)

des Großherzogthums Luxemburg.

Nummer 14.

Jahr 1850.

Verordnungs- und Verwaltungsblatt

des Großherzogthums Luxemburg.

Acte der Verwaltung.

General-Administration des Inneren.

und vorläufig

der Bauverwaltung.

Actes administratifs.

ADMINISTRATION GÉNÉRALE DE L'INTERIEUR.

ET PROV. DES TRAVAUX PUBLICS.

Bekanntmachung,

betreffend die Ertheilung eines

Einfüh-

rungs-Patentes.

(Nr. 120 - 433 von 1849.)

Luxemburg, den 15. Januar 1850.

Es wird hierdurch bekannt gemacht, daß durch

Königlich-Großherzoglichen Beschluß vom 8. Oc-

tober v.I. dem Hrn. Mathias H a a g , Advo-

caten zu Trier, ein Patent von fünf Jahren für

Einführung einer neuen Art, mit Steinkohlen zu

heizen (s. g. Kohlenfüllofen) ertheilt worden ist.

Der General-Administrator des Inneren,

Ulrich.

AVIS

concernant la délivrance d'un brevet

d'importation.

(N° 120 - 433 de 1849.)

Luxembourg, le 15 janvier 1850.

Il est porté à la connaissance du public, que par

arrêté Royal Grand-Ducal du 8 octobre dernier, il

a été accordé au sieur Mathias Haag, avocat à

Trèves, un brevet d'importation de cinq années,

pour un nouveau système de chauffage à la houille,

dit Kohlenfüllofen.

L'Administrateur-général de l'Intérieur,

ULRICH.

LÉGISLATIF ET ADMINISTRATIF

DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.

Bekanntmachung,

betreffend die Versteigerung der Unter-

nehmung der Arbeiten und Lieferungen

für den Bau des Theiles der Straße

von Grevenmacher nach Diekirch, wel-

cher zwischen Graulinster und Reuland

liegt.

Nr. 214 - 308 von 1849

Luxemburg, den 18. Januar 1850.

Es wird zur öffentlichen Kenntniß gebracht,

daß am 15. Februar d. I., um elf Uhr Vor-

mittags, im RegierungseGebäude zu Luxemburg,

die öffentliche Versteigerung der Unternehmung

der Arbeiten und Lieferungen für den Bau des

Theiles der Straße von Grevenmacher nach Die-

kirch vorgenommen werden (oll, welcher zwischen

Graulinster und Reuland liegt, und eine Strecke

von 4283 Meter laug ist.

Liebhaber können die Pläne, Kostenanschläge

und Bedingungen in den Büreaux des Ober-In-

genieurs der Bauverwaltung und des Bezirks-

Ingenieurs zu Diekirch einsehen, und müssen vor

der Versteigerung Summissionen auf Stempel vor,

legen, in welchen sie nach Prozenten den Rabat

angeben, welchen sie auf den Kostenanschlag

machen wollen.

Der General-Administrator des Inneren

vorläufig mit der Bauverwaltung be-

auftragt,

Ulrich.

Eingerückt in das Verordnungs- und Verwal-

tungsblatt, den 22. Januar 1850.

Der General-Administrator des Inneren,

Ulrich.

AVIS

relatif à l'adjudication de l'entreprise des

travaux et fournitures à exécuter pour

la construction de la partie de la route

de Grevenmacher vers Diekirch, com-

prise entre Graulinster et Reuland.

N° 214 - 308 de 1849.

Luxembourg, le 18 janvier 1850.

Il est porté à la connaissance du public, qu'il sera

procédé le 15 février prochain, à onze heures du

matin , en l'hôtel du Gouvernement à Luxembourg,

à l'adjudication publique de l'entreprise des travaux

et fournitures à exécuter pour la construction de la

partie de la route de Grevenmacher vers Diekirch,

comprise entre Graulinster et Reuland, et ayant une

étendue de 4283 mètres.

Les amateurs pourront prendre communication

des plans, devis et cahier des charges an bureau de

l'ingénieur en chef des travaux publics à Luxem-

bourg, et de l'ingénieur d'arrondissement à Diekirch,

et devront présenter, avant l'heure de l'adjudication,

des soumissions sur timbre, indiquant, en pour cent,

le rabais qu'ils seraient disposés à faire sur les prix

du devis.

L'Administrateur-général

de l'intérieur,

chargé prov. des travaux publics ,

ULRICH.

Inséré au Mémorial législatif et administratif

le 22 janvier 1850.

L'Administrateur-général de l'Intérieur,

ULRICH.

General-Administration

der Gemeinde-Angelegenheiten.

Rundschreiben,

an die HH. Bürgermeister und Schöffen,

in Betreff der Bezahlung der Gemein-

debeamten.

Nr. 127 - 66 von

1850.

Luxemburg, den 15. Januar 1850.

Meine Herren,

Es kömmt ziemlich oft vor, daß Gemeinde-

beamten, namentlich Schullehrer oder Aussetzer,

sich über unregelmäßige Zahlung ihres Gehaltes

beklagen. Angeblich ist bald kein Geld in der

Casse, bald sind die zur Zahlung der speciellen

Ausgabe bestimmten Gelder nicht eingenommen

werden. So wird z. B. behauptet, daß von Ein-

nehmern die Zahlung der Mandate der Schul-

lehrer deshalb verweigert werde, weil das vom

Staate zu zahlende Subsid noch nicht eingegan-

gen sei, oder weil die Rolle über die Schulge-

bühren noch nicht in Vollzug gesetzt sei. Das würde

ein verwerflicher Grund sein. Sobald Geld in der

Casse ist, gleichviel woher es gekommen ist, muß

der Einnehmer die Mandate zahlen. Die Aus-

gaben werden auf regelmäßige Credite bewirkt,

und nicht auf diesen oder jenen Ertrag. In der

Casse stießen die Einnahmen zusammen, und

werden nur auf dem Papier getrennt.

Ich ersuche Sie, meine Herren, sorgfältig dar-

über zu wachen, daß die Beamten und Ange-

stellten der Gemeinde, die Schullehrer, die Se-

cretäre, die Förster und Feldhüter, die Aerzte

und die Hebammen u. s. w. pünktlich bezahlt

werden, vorzüglich in der Winterzeit, wo die

Lebensbedürfnisse häufiger und stärker sind, und

ihre Abhülfe oft von besonderer Dringlichkeit ist.

Ich muß Sie benachrichtigen, meine Hedren,

CIRCULAIRE

à Messieurs les Bourgmestre et Échevins,

au sujet du paiement des fonctionnai-

res communaux.

Nos 127 - 66 de 1850.

Luxembourg , le 15 janvier 1850.

Messieurs ,

Assez souvent, des fonctionnaires communaux,

notamment des instituteurs ou des gardes, viennent

se plaindre de ne pas recevoir régulièrement leur

traitement. Tantôt il n'y aurait pas d'argent en

caisse, tantôt les fonds destinés au paiement de la dé-

pense spéciale n'auraient pas été touchés. On prétend,

p, ex., que des receveurs refusent d'acquitter les man-

dats des instituteurs, parce que le subside à payer par

l'Etat ne serait pas encore parvenu, ou parce que le

rôle des rétributions ne serait pas encore en recou-

vrement. Ceci serait une mauvaise raison. Dès qu'il

y a des fonds en caisse, n'importe leur provenance,

leur origine, le receveur doit acquitter les mandats.

Les dépenses se paient sur des crédits réguliers, et

non pas sur tels ou tels produits. Les recettes se

confondent dans la caisse; elles sont seulement sépa-

rées dans les écritures.

Je vous invite, Messieurs, à veiller soigneusement

à ce que les fonctionnaires et employés communaux,

les instituteurs, les secrétaires, les gardes-forestiers

et les gardes-champêtres, les médecins et les sages-

femmes etc., soient exactement payés, surtout pen-

dant la saison d'hiver, où les besoins de la vie sont

plus nombreux, plus intenses, et où il y a souvent

urgence particulière d'y pourvoir.

Je dois vous prévenir, Messieurs, que dans le cas

ADMINISTRATION GÉNÉRALE DES AFFAIRES

COMMUNALES.

daß im Falle begründeter Beschwerde die Regie-

rung geneigt ist, dieselbe nöthigenfalls von Amts-

wegen dadurch zu beseitigen, daß sie die Aus-

gabe sofort in Gemäßheit des Art. 104 des Ge-

meinde-Gesetzes von 1843 zahlen läßt.

Der General-Administrator der Gemeinde-

Angelegenheiten ,

Ulveling.

Rundschreiben

an die HH. Bürgermeister und Schöf-

fen, in Betreff der Nothwendigkeit

einer genauen Untersuchung der Ge-

meinde-Cassen.

(Nr. 140 - 77 von 1850).

Luxemburg, den 16. Januar 1850.

Meine Herrn;

Nach Vorschrift des Art. 56 des Gemeinde-

Gesetzes von 1843 sollen Sie wenigstens alle drei

Monate, und, wenn es nöthig ist, auch öfter,

den Stand der Casse des Gemeinde-Einnehmers

untersuchen. Sie haben alsdann die Einnahme,

mit der Ausgabe zu vergleichen, zu prüfen, ob

der Einnehmer den gehörigen Fleiß auf die Ein-

ziehung, der Gelder u. s. w. verwendet, und end-

lich über dieses Geschäft ein Protokoll aufzunehmen.

Dieser Artikel ist aus der Sorgfalt für die In-

teressen der Gemeinden entstanden. Er ist gebie-

tend, und legt Ihnen eine förmliche Pflicht auf,

welcher Sie sich nicht entziehen können. Dennoch

wird in vielen Gemeinden diese Pflicht nicht ge-

hörig erfüllt; die Gemeindecasse nicht überwacht,

ihre Verwaltung gänzlich dem Einnehmer über-

lassen, oft das Interesse der Gemeinde gefährdet.

Manche Gemeinden haben große Verluste dadurch

erlitten, daß ihre Vorstände nicht genug, oder

nicht zeitig, die Geschäfte des Einnehmers con-

trolirt haben. Dafür sind jene Vorstände, wenig-

stens bis zu einem gewissen Punkte, verantwort-

de plainte fondée, le gouvernement est disposé à la

faire cesser, au besoin , par mesure d'office, en fai-

sant solder immédiatement la dépense en vertu de

l'art. 104 de la loi communale de 1843.

L'Administrateur-général des

afaires

communales,

ULVELING.

CIRCULAIRE

à MM, les Bourgmestres et

Echevins,

concernant la nécessité de vérifier exac-

tement les caisses communales.

N° 140 - 77 de 1850.

Luxembourg, le 16 janvier 1850.

Messieurs,

Aux termes de l'art. 56 de la loi communale de

1843, vous devez vérifier au moins tous les trois

mois, et plus souvent, s'il est reconnu nécessaire, la

situation de la caisse du receveur communnal. Vous

avez alors à comparer la recette avec la dépense; à

examiner si le receveur a fait les diligences conve-

nables pour faire rentrer les fonds, etc., et enfin

vous avez à dresser procès-verbal de ces opérations.

Cet article est dû à une pensée de sollicitude pour

les intérêts communaux. Il est impératif; il vous

impose un devoir formel. Vous ne pouvez vous y

soustraire. Et cependant, dans beaucoup de com-

munes , ce devoir n'est pas rempli convenablement,

La caisse municipale n'est pas surveillée ; le service

en est tout-à-fait abandonné au receveur; souvent

les intérêts de la commune sont compromis. Il est

des communes qui ont fait de grandes pertes, parce

que leurs administrateurs n'ont pas contrôlé suffi-

samment, ou en temps utile, les opérations du rece-

veur. Ces administrateurs en sont responsables au

lich, namentlich nach dem Gemeinde-Gesetze und

dem Gesetze vom 23 September 1847, über das

Gemeinde-Rechnungswesen.

Man fürchtet, sagt mau, der Empfindlichkeit

des Cassenbeamten durch häufige Untersuchungen

bei ihm zu nahe zu treten. Indessen kann ein

Beamter niemals dadurch gekränkt werden, daß

man bei ihm eine wesentliche Vorschrift erfüllt,

besonders, wenn diese Untersuchung regelmäßig

geschieht, wie das Gesetz es will. Ja, wenn die-

ser Beamte sein Geschäft in der Ordnung hat, so

muß eine Untersuchung der Casse für ihn eine will-

kommene Gelegenheit sein, seine Pflichtmäßigkeit

zu beweisen, und sich ein günstiges Zeugniß zu er-

werben. Ist aber seine Geschäftsverwaltung nicht

tadellos, alsdann verdient er eine solche Scho-

nung nicht. Dann tritt der Fall ein, wo die

Strenge gegen ihn verdoppelt, und dem Gemein-

derath Anzeige gemacht werden muß, damit bei

Zeiten Maßregeln zur Sicherung der Gemeinde-

Interessen ergriffen werden.

Nichts kann sie also entschuldigen, meine Her-

ren, wenn Sie nicht die Verwaltung der Gemein-

derevenuen überwachen, Ich ersuche sie dringend

dies zu thun. Uebrigens sind Sie dafür ernstlich

verantwortlich.

Ich ersuche die HH. Districtscommissäre, auf

die Vollziehung des vorerwähnten Art. 56 zu

halten, und mir regelmäßig die Protokolle über

die Cassen-Untersuchungen zuzusenden.

Der General-Administrator der Gemeinde-

Angelegenheiten,

Ulveling.

moins jusqu'à un certain point, notamment d'après

la loi communnale et la loi sur la comptabilité com-

munale du 23 septembre 1847.

On craint, dit-on, de blesser la susceptibilité du

comptable, en procédant souvent à des vérifications

chez lui. Or , un fonctionnaire ne peut être blessé

de l'accomplissement d'une prescription essentielle

chez lui , et surtout si cette vérication se fait régu-

lièrement, comme le veut la loi. Il y a plus: si ce

fonctionnaire est en règle, une vérification de caisse

doit être pour lui une occasion agréable de prouver

son exactitude, et de se faire délivrer un certificat

favorable. Sa gestion laisse-t-elle à désirer? Oh

alors, il ne mérite pas de tels ménagements. C'est

alors le cas de redoubler de vigueur à son égard, et

d'en faire rapport au conseil communnal, afin que

des mesures soient prises en temps utile à l'effet

de sauvegarder les intérêts de la commune.

Rien ne peut donc vous excuser, Messieurs, de

ne pas surveiller exactement la gestion des revenus

communaux. Je vous invite instamment à le faire

Votre responsabilité, du reste, Messieurs, y est sé-

rieusement engagée.

Je prie Messieurs les commissaires de district de

tenir la main à l'exécution de l'art. 56 précité, et

de m'adresser régulièrement les procès-verbaux de

vérification.

L'Administrateur-général des affaires

communales,

ULVELING.

Rundschreiben

an die Herrn Bürgermeister und Schöffen

in Betreff der Gesuche um Subside

oder Darlehen fur Gemeindebauten.

(Nr. 163. - 90 von 1850.)

Luxemburg, den 17. Januar 1850.

Meine Herrn,

Im Büdget meiner General-Administration für

das Jahr 1850 sind aufgeführt, einestheils ein

Credit von 20,000 Francs, bestimmt zu Subsiden

für die Gemeinden Behufs Erbauung von Kirchen,

Pfarrhäusern, Schulhäusern, Einrichtung und

Möbelirung von Gebäuden, welche zu öffentlichen

Zwecken dienen sollen, und anderer Arbeiten zum

Gemeindenutzen; anderentheils ein Credit von

gleicher Summe zu Vorschüssen oder Darlehen an

Gemeinden, welche sich in Folge von Gemeinde-

Bauten oder Ankäufen vorübergehend in ihren

Finanzen bedrängt fühlen.

Ich ersuche die Vorstände der Gemeinden, welche

dergleichen Subside oder Darlehen begehren zu

können glauben, wir die hierauf bezüglichen Be-

rathschlagungen der Gemeinderäthe auf dem ge-

wöhnlichen Wege vor dem 1. April d.I. zu-

kommen zu lassen. Diesen Berathschlagungen müssen

die Pläne, Kostenanschläge und andere Stücke

beigefügt werden, aus welchen die Ansprüche der

Gemeinden auf eine solche Peihülfe des Staates

hervorgehen,.

In dieser Beziehung mache ich darauf aufmerk-

sam, daß bei der Prüfung dieser Ansprüche die

Regierung besonders die Hülfsquellen der Ge-

meinden mit den zu deckenden Bedürfnissen zu-

sammenstellen wird, unter Berücksichtigung der

Natur der Ausgaben.

Deshalb ist, was den letztern Punkt betrifft,

die Regierung eher geneigt, für Bauten, als für

Möbelirung, die Gemeinden zu unterstützen. Sie

begünstigt bauliche Anlagen deshalb, weil die-

CIRCULAIRE

à Messsieurs les Bourgmestre et Éche-

vins, concernant les demandes de sub-

sides ou de prêts pour des constructions

communales.

N° 163 - 90 de 1850.

Luxembourg, le 17 janvier 1850,

Messieurs,

Au budget de mon administration générale, pour

l'exercice 1850, figurent : d'une part un crédit de

20,000 frs. destiné à des subsides aux communes

pour construction d'églises, de presbytères, de mai-

sons d'école, appropriation et ameublement de bâti-

ments affectés à des services publics et d'autres tra-

vaux d'utilité communale ;

et, d'autre part un crédit de pareille somme pour

faire des avances ou des prêts à des communes qui

seraient momentanément gênées dans leurs finances,

par suite de constructions ou d'acquisitions com-

munales.

Je prie les administrateurs des communes, qui

croient être dans le cas de pouvoir demander de

pareils subsides ou prêts, de me faire parvenir les

délibérations des conseils y relatives, par la voie

ordinaire, avant le premier avril prochain. Ces dé-

libérations devront être appuyées de plans et devis

ou d'autres pièces constatant les titres des commu-

nes à une telle intervention de la part de l'Etat.

A ce sujet, je ferai remarquer que, dans l'appré-

ciation de ces titres, le Gouvernement combine par-

ticulièrement les ressources communales avec les

besoins à couvrir, tout en ayant égard à la nature

des dépenses.

Ainsi, quant à ce dernier point, le Gouvernement

est mieux disposé à venir en aide aux communes

pour des constructions, que pour ameublement. Il

favorise volontiers les bâtises, parce qu'elles procu-

selben den Steinbrechern, Fuhrleuten, Maurern,

Zimmerleuten, Dachdeckern, Schlossern, Fenster-

machern und den Taglöhnern Arbeit verschaffen,

während auch noch andern Handwerke und Be-

schäftigungen daraus einen mittelbaren Nutzen

ziehen.

Deshalb ferner begünstigt sie, was die Aus-

gaben für den Cultus betrifft, den Pfarreidienst

eher als den der Kapellen, welcher grundsätzlich

zu Last der Bewohner bleibt, kleine Ortschaften

abgerechnet, welche keine Hülfsquellen besitzen.

Ich benutze diese Gelegenheit, meine Herrn,

die Vorsteher der Gemeinden, welche, nach den

in Nr. 1 des Memorials von 1850 abgedruckten

Verzeichnissen Subside oder Darlehen für die frühe-

ren Jahre erhalten haben, so schleunig als möglich

die nöthigen Schritte zu thun, um sich die darauf

bezüglichen Mandate ausstellen und zahlen zu

lassen. Einmal ist jeder Verzug nachtheilig für die

Geschäfte der Gemeinde, und übrigens fließen die

Summen, wenn die Mandate über dieselben nicht

vor dem 1. Oktober

d.I.,

dem Schlusse des

Rechnungsjahres 1849, in Empfang genommen

werben, in die Staatskasse zurück, und die Ge-

meinden werden derselben verlustig.

Der General-Administrator der Gemeinde-

Angelegenheiten,

Ulveling.

Eingerückt in das Verordnungs- und Verwal-

tungsblatt vom 22. Januar 1850.

Der General-Administrator der Gemeinde-

Angelegenheiten,

Ulveling.

rent du travail aux carriers, voituriers, maçons,

charpentiers, couvreurs, serruriers, vitriers et aux

maneuvriers. Puis , bien d'autres métiers ou profes-

sions en profitent encore indirectement,

Ainsi encore, en fait de dépenses pour le culte ,

il favorise le service paroissial plutôt que le service

des chapelles, qui, eu principe, reste à la charge

des habitants, sauf, toutefois, les petites localités

dénuées de ressources.

Je profite de l'occasion, Messieurs, pour engager les

administrateurs des communes qui ont obtenu des

subsides ou des prêts sur les exercices antérieurs,

d'après les relevés insérés au N° 1 du Mémorial de

1850, de faire, le plus promptement possible, les dé-

marches nécessaires pour se faire délivrer et pour

toucher les mandats y relatifs. D'abord tout retard

est préjudiciable au service communal, et ensuite, si

les mandats ne sont pas touchés avant le 1er octobre

prochain, clôture de l'exercice 1849, les sommes

qui en sont l'objet, feront retour au trésor : il y

aura déchéance pour les communes.

L'Administrateur-général des affaires

communales,

ULVELING.

Inséré au Mémorial législatif et administratif

le 22 janvier 1850.

L'Administrateur-général des affaires

communales,

ULVELING.

Luxemburg, bei J. Lamort, Buchdrucker.

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