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des Großherzogthums Luxemburg.

27 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (27)

Texte législatif (27 Articles)

des Großherzogthums Luxemburg.

Nummer 2.

( 9 )

Jahr 1846.

des Großherzogthums Luxemburg.

LÉGISLATIF ET ADMINISTRATIF

DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.

Königlich Großherzoglicher Beschluß

vom 11. Dezember 1845, Nr. 2234,

wodurch dem Herrn Motté, zu Esch an

der Alzett, ehrenvolle Entlassung von

seinen Notars-Functionen ertheilt wird.

Wir Wilhelm II.,

von Gottes Gnaden,

König der Niederlande, Prinz von Oranien-

Nassau, Großherzog von Luxemburg u. u. u.,

Haben,

Nach Einsicht des Gesuches des Herrn Heinrich

Motté, um ehrenvolle Entlassung von seinen Func-

tionen als Notar zu Esch an der Alzett;

Nach Einsicht des Gutachtens des General-

Staatsanwalts p. i., vom 3. October d. I . , und

des Unseres Gouverneurs des Großherzogthums,

vom 13. desselben Monats, Cabinet, Nr. 10880,

1977 von 1845, A. N.;

Beschlossen und beschließen, wie folgt

Ehrenvolle Entlassung von seinen Functionen

als Notar in dem Canton und mit dem Wohn-

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL

du 11 décembre 1845, N° 2234,

accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur-

l'Alzette, démission honorable de ses

fonctions de notaire.

Nous GUILLAUME II, PAR LA GRACE DE DIEU ,

Roi DES PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE-NASSAU,

GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, etc., etc.,

etc.,

Vu la demande du sieur Henri MOTTÉ , tendant à

obtenir démission honorable de ses fonctions de no-

taire à Esch-sur-I'Alzette ;

Vu l'avis du Procureur-général d'État p. i . , du

3 octobre dernier, et celui de Notre Gouverneur du

Grand-Duché, du 13 du même mois, Cab. n° 10880,

1977 de 1845, I . g.;

Avons arrêté et arrêtons ce qui suit

Démission honorable de ses fonctions

dans le canton et à la résidence d'Esch-sur

Akte der Verwaltung.

Actes Administratifs.

und Verwaltungsblatt

Verordnungs-

orte Esch an der Alzett ist dem obengenannten

Herrn Heinrich Motté ertheilt.

Unser oben gedachte Gouverneur ist mit der

Ausführung des gegenwärtigen Beschlusses beauf-

tragt.

Haag, den 11. Dezember 1845.

(Gez)

Wilhelm.

Für gleichlautende Ausfertigung

Der

Staatskanzler,

Von

Blochausen.

Königlich Großherzoglicher Beschluß

vom 31. Dezember 1845, Nr. 2427,

in Betreff der Ernennung von Schöffen

für die Stadt Luxemburg.

Wir

Wilhelm

II. von Gottes Gnaden,

König der Niederlande, Prinz von Oranien-

Nassau, Großherzog von Luxemburg. u . . u . . u .

Haben,

Nacb Einsicht des Gesetzes vom 24. Februar

1843 über die Einrichtung der Gemeinden und

der Distrikte;

Nach Einsicht des Berichtes und der Vorschläge

Unseres

Regierungs-Colegiums

des

Großherzo-

thums vom 23. Dezember 1845, 1. Abth. Nr.

13818 —1461 von 1845 in Betreff der Er-

nennungen der Schöffen der Stadt Luxemburg;

Beschlossen und beschließen, wie folgt

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Es sind zu Schöffen der Stadt Luxemburg er-

nannt

1) Der Herr Servais, Emanuel, Advokat

und Mitglied des Gemeinderathes, wohnhast zu

Luxemburg.

Der

Herr

Servais

hat die Dienstzeit des

berrn Kaempff zu beendigen, welcher als Schöffe

zu dem 1849 Statt sindenden Wechsel gehört.

2. Der Herr Heldenstein, Johann Peter.

ARRÉTÉ ROYAL GRAND-DUCAL

du 31 décembre 1845, № 2427,

portant nomination d'échevins pour la

ville, de Luxembourg.

Nous GUILLAUME II, PAR LA GRÂCE DE DIEU,

ROI DES PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE-NASSAU,

GRAND-DUC DE LUXEMBOURG , etc., etc., etc.,

Vu la loi du 24 février 1843 sur l'organisation

des communes et des districts ;

Vu le rapport et les propositions de Notre Conseil

de Gouvernement du Grand-Duché en date du 23

décembre 1845 , 1re Division, № 13818 — 1461

de 1845 , à l'effet de pourvoir aux nominations des

Échevins de la ville de Luxembourg ;

Avons arrêté et arrêtons ce qui suit

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Sont nommés Échevins de la ville de Luxembourg

1° Le sieur Servais, Emmanuel, avocat et membre

du Conseil, domicilié à Luxembourg;

Le sieur Servais achevera le temps de service

du sieur Kæmpff qui, comme Échevin, appartenait

à la série de sortie de 1849.

2° Le sieur Heldenstein, Jean-Pierre-David, phar-

(

)

est accordée au sieur Henri MOTTE susnommé.

Notre Gouverneur susdit est chargé de l'exécution

du présent arrêté.

La Haye, le 11 décembre 1845.

(Signé)

GUILLAUME.

Pour expédition conforme

Le Chancelier d'Etat,

DE

BLOCHAUSEN.

David, Apotheker und Mitglied des Gemeinde-

rathes, wohnhaft zu Luxemburg.

Die letzte Ernennung ist für sechs Jahre vom

2. Januar 1846 ab, geschehen.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Die Gemeinde-Räthe des Großherzogthums he-

ben sich vor dem 25. dieses Monats außerordent-

lich zu versammeln, um über die in den folgen-

den Artikeln angegebenen Gegenstände zu berath-

schlagen.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Les conseils communaux du Grand-Duché se réu-

niront extraordinairement avant le 25 de ce mois,

pour délibérer sur les objets indiqués dans les arti-

cles qui vont suivre.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Unser Gouverneur dee Großherzogthums ist

mit der Ausführung des gegenwärtigen Beschlusses

beauftragt, welcher in das Verordnungs- und

Berwältungsblatt eingerückt werden soll.

Haag, am 31. Dezember 1845.

(Gez.)

Wilhelm.

Für gleichlautende Ausfertigung

Der Staatskanzler,

Von Blochausen.

macien et membre du Conseil, domicilié à Lu-

xembourg.

Cette dernière nomination est faite pour six

ans , à partir du 2 janvier 1846.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Notre Gouverneur du Grand-Duché est chargé

de l'exécution du présent arrêté, qui sera inséré

au Mémorial législatif et administratif.

La Haye, le 31 décembre 1845.

(Signé) GUILLAUME.

Pour expédition conforme

Le Chancelier d'État,

DE BLOCHAUSEN.

Beschluß,

des Regierungs-Collegiums bezüglich der

öffentlichen Wohlthätigkeit.

(Nr. 277 — 137 von 1846. — 1. Abth.)

Luxemburg, am 8. Januar 1846.

Das Regierungs-Collegium,

Beschließt

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Sie haben namentliche Etats der Individuen

ihrer betreffenden Gemeinden aufzustellen, denen

Unterstützungen für das Jahr 1846 zuzusichern

sie für nöthig erachten.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Ils dresseront des états nominatifs des individus

de leurs communes respectives auxquels ils jugeront

nécessaire d'assurer des secours pour l'année 1846.

Art.

3.

Ces états contiendront deux catégories d'indigents.

Dans la première figureront les vieillards, les infir-

mes incurables, les enfants abandonnés, tous inca-

(

)

Nr. 2.

Les communes, en situation de te faire, détermi-

entblößt sind und somit fortwährender Unterstütz-

ungen bedürfen, vor. In die letztere werden die

Individuen gestellt, denen vorübergehende Unter-

stützungen zu verschaffen es nöthig ist, die, welche

beständig von ihrer Händearbeit leben und wel-

chen diese Arbeit abgeht, die welche eine zu zahl-

reiche Familie haben oder von unerwarteten Un-

glücksfällen betroffen worden.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Diese Etats müssen zwei Categorien von Dürf-

tigen enthalten. In der erstern kommen die Greise,

die unheilbaren Kranken, die verlassenen Kinder,

Alle, welche arbeitsunfähig und von Hilfsmitteln

ARRÊTÉ

du Conseil de Gouvernement relatif à la

bienfaisance publique.

(N° 277— 137 de 1846.— 1reDiv.)

Luxembourg, le 8 janvier 1846.

LE CONSEIL DE GOUVERNEMENT,

ARRËTÉ

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Nach Aufstellung der Etats haben die Gemein-

deräthe über die Mittel zur Abhilfe der Bedürf-

nisse jener Benöthigten und über die Art und

Weise der Vertheilung der Unterstützungen zu be-

rathschlagen. Unter diesen Mitteln lassen sie er-

scheinen

die gewöhnlichen Einkünfte der Wohlthätigkeits-

Büreaus;

den Ertrag

abzuhaltender Naturalien- und

Geld-Collecten; den von freiwilligen Sub-

scriptionen;

die aus den Gemeinde-Cassen zu leistenden Sub-

sidien.

Sie haben ebenfalls in Verathung zu ziehen

die Frage : ob es nicht angemessen sei, die noth-

leidenden Einwohner unter die bemittelten Fa-

milien zu repartiren, dergestalt, daß jede dieser

Familien einen Dürftigen speziell zu unterstützen

hätte. Sodann haben sie anzugeben, welche or-

dentlichen oder außerordentlichen Arbeiten während

des Jahres unternommen werden können.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Après la formation de ces états, les conseils déli-

béreront sur les moyens de pourvoir aux besoins de

ces nécessiteux et sur le mode de la répartition des

secours. Parmi ces moyens ils feront figurer

les revenus ordinaires des bureaux de bienfai-

sance ;

le produit des collectes à faire en nature et en

argent ; celui de souscriptions volontaires ;

les subsides à fournir par les caisses communales;

Ils délibéreront également sur le point de savoir

s'il ne conviendrait pas de répartir les habitants pau-

vres entre les familles aisées, de manière que cha-

cune de celles-ci eût à secourir spécialement un né-

cessiteux. — Ils indiqueront enfin quels travaux

communaux ordinaires ou extraordinaires pourront

être entrepris dans l'année.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Ist dieses Geschäft beendigt, so gibt jeder Ge-

meinderath die Erklärung ab, ob die Gemeinde

in dem Stande ist, für die Bedürfnisse der Ve-

nöthigten Fürsorge zu treffen, oder ob sie frem-

der Unterstützungen bedarf; wie hoch diese Unter-

stützungen veranschlagt werden können und wie-

viel Individuen sie in das Bettelei-Depot unter-

bringen zu lassen wünscht.

Die Gemeinden, welche im Stande sind, dies

zu thun, haben ebenfalls den Betrag der Unter-

(

)

bles de travail et dénues de ressources, qui ont en

conséquence besoin de secours permanents.

Bans la seconde seront classés les individus aux-

quels il est nécessaire de procurer des secours mo-

mentanés , ceux qui vivent habituellement du travail

de leurs mains et qui sont privés de ce travail, ceux

qui sont chargés d'une famille trop nombreuse ou

qui sont frappés de malheurs imprévus.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Ces opérations terminées, chaque conseil com-

munal déclarera si la commune est en état de sub-

venir aux besoins de ses pauvres, ou si des secours

étrangers lui sont nécessaires, à combien ces secours

peuvent être évalués, et combien d'individus il dé-

sirerait placer dans le dépôt de mendicité.

(

13 )

stützung zu bestimmen, den sie sich zum Vortheil

anderer Gemeinden auferlegen wollen.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Es muß über dieses Alles ein ausführliches

Protokoll errichtet werden.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Il sera , de tout, dressé un procès-verbal détaillé.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Vom 25. Januar bis zum 5. Februar haben

sich die Bürgermeister oder die Mitglieder, welche

die Gemeinderäthe

zu diesem Zwecke besonders

abordnen, in einer Cantonal-Versammlung unter

dem Vorsitz der Friedensrichter ihrer betreffenden

Cautone zu vereinigen. Diese Gerichtspersonen,

welche

hiermit ersucht werden, sich diesem Auf-

trage zu unterziehen, setzen die Tage, Orte und

Stunden der Zusammenkünfte fest.

Sie wählen aus der Mitte der Versammlung

oder außerhalb derselben einen Sekretär.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Du 25 janvier au 5 février, les bourgmestres ou

les membres que les conseils communaux délègue-

ront spécialement à cet effet, se réuniront en assem-

blée cantonale , sous la présidence des juges de paix

de leurs cantons respectifs.

Ces magistrats, qui sont priés d'accepter cette

mission , fixeront les jours, lieux et heures des réu-

nions. Ils choisiront dans le sein de l'assemblée ou

en dehors un secrétaire.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Die Herren Mitglieder der Landstände sind er-

sucht, diesen Zusammenkünften beizuwohnen.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Messieurs les membres des États sont priés d'as-

sister à ces réunions.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Die Bürgermeister oder die Abgeordneten der

Gemeinderäthe haben der Versammlung den Zu-

stand ihrer Gemeinden in Bezug auf die Dürftig-

keit und die Mittel, derselben zur Hilfe zu kommen,

darzustellen und die Berathschlagungen der Ge-

meinderäthe mitzutheilen.

Art.

10.

Die Versammlung spricht sich über die Zureichend-

heit

der in jeder Gemeinde vorhandenen Mittel

und

die darin angenommene Vertheilungsart aus.

Sie

gibt ihr Gutachten über die Unterstützungen,

welche gewisse Gemeinden sich zum Vortheil an-

derer Gemeinden, die von einer unbemittelten

Bevölkerung überlastet sind, auferlegen sollten.

Die Versammlung berathet endlich über jeden

Vorschlag, der sich auf die öffentliche Wohlthätig-

keit

bezieht.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Les bourgmestres ou les délégués des conseils fe-

ront connaître à l'assemblée la situation de leurs

communes sous le rapport de l'indigence et des

moyens de la secourir, et ils communiqueront les

délibérations communales.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

L'assemblée se prononcera ensuite sur la suffi-

sance des moyens créés dans chaque commune, et

le mode de répartition y adopté. Elle émettra son

avis sur les secours que certaines communes devraient

s'imposer au profit d'autres communes surchargées

d'une population indigente.

L'assemblée délibérera enfin sur toute proposition

qui se rattacherait à la charité publique.

ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL du 11 décembre 1845, N° 2234, accordant au sieur MOTTÉ, d'Esch-sur- l'Alzette, démission honorable de ses

Die HH. Friedensrichter nehmen über diese

neront également le montant du secours qu'elles

voudront s'imposer en faveur d'autres communes.

avis sur les secours que certaines communes devraient s'imposer au profit d'autres communes surchargées d'une population indigente.

MM. les juges de paix dresseront des procès-ver-

Nr. 2.

( 14 )

Berathungen Protokolle auf. Die Protokolle wer-

den von allen anwesenden Mitgliedern unterzeich-

net und vom 5. bis zum 10. Februar den Herren

Distrikts-Commissären ihrer betreffenden Bezirke

in Ausfertigungen zugeschickt; sie bewahren davon

die Urschriften sowie die Abschriften der Berath-

schlagungen der Gemeinderäthe.

avis sur les secours que certaines communes devraient s'imposer au profit d'autres communes surchargées d'une population indigente.

Die HH. Bürgermeister übersenden ebenfalls

in der nämlichen Frist Ausfertigungen der Be-

rathschlagungen der Gemeinderäthe den HH. Di-

strikts-Commissären, welche uns alle diese Stücke

mit ihrem GutachteDas Regierungs-Collegiumn vor dem 15. Februar zuge-

hen lassen.

Das Regieruugs-Collegium,

De la Fontaine, Präsident.

Jurion,

General-Sekretär.

Rundschreiben,

in Betreff des Beschlusses des Regierungs-

Collegiums über die öffentliche Wohl-

thätigkeit.

(Nr. 278. — 137 von 1846. 3te Abth.)

Luxemburg, am 8. Januar 1846.

Wir glauben unfern Beschluß vom heutigen

Tage mit der Auseinandersetzung der verschiedenen

Beweggründe, welche die Hauptbestimmungen des-

selben dictirt haben, begleiten zu müssen.

Der dürftigen Classe Unterstützungen für 1846

zuzusichern, ist nicht der einzige Zweck gewesen,

den wir bei Vorschreibung dieser Maaßregeln be-

absichtigt haben. Der Augenblick ist für die Landes-

verwaltung herangekommen, den Grund zu einer

vollständigen Einrichtung des öffentlichen Wohl-

thätigkeitswesens und der Unterdrückung der Bet-

telei zu legen. Wir haben die in unserm Lande

gemachte Erfahrung, das Beispiel der benachbar-

ten Völker und den Rath der Schriftsteller, welche

sich besonders mit diesem schwierigen Gegenstande

befaßt haben, benutzt, und wenn wir noch kein

baux de ces délibérations. Ces procès-verbaux seront

signés par tous les membres présents et adressés en

expéditions du 5 au 10 février à Messieurs les com-

missaires de leurs districts respectifs ; ils en conser-

veront les minutes ainsi que les copies des délibéra-

tions des conseils communaux.

avis sur les secours que certaines communes devraient s'imposer au profit d'autres communes surchargées d'une population indigente.

MM. les bourgmestres feront parvenir également

dans le même délai des expéditions des délibéra-

tions communales à MM. les commissaires de dis-

trict, qui nous feront parvenir toutes ces pièces avec

leur avis avant le 15 février.

Le Conseil de Gouvernement,

DE LA FONTAINE, Président,

JURION, Secrétaire-général.

CIRCULAIRE

relative à l'arrêté du Conseil de Gouver-

nement sur la bienfaisance publique.

(N° 278 — 137 de 1846. — 1re Div.)

Luxembourg, le 8 janvier 1846.

Nous croyons devoir accompagner notre arrêté

de ce jour de l'exposé des motifs divers, qui en ont

dicté les principales dispositions.

Assurer pour 1846 des secours à la classe indi-

gente n'a pas été le seul but, que nous nous sommes

proposé en prescrivant ces mesures. Le moment est

venu pour l'administration du pays de jeter les bases

d'une organisation complète de la bienfaisance pu-

blique et de la répression de la mendicité. Nous

avons mis à profit l'expérience de notre pays,

l'exemple des nations voisines et les conseils des au-

teurs qui se sont spécialement occupés de cette ma-

tière difficile, et si nous n'avons pas encore embrassé

(

)

vollständiges und definitives System angenommen

haben, so haben wir uns dennoch für einige

Grund-Principien entschieden, deren Nützlichkeit

nicht in Zweifel gezogen werden kann und die

schon zum Theil in den Bestimmungen unseres

Beschlusses ihre Anwendung finden.

Die Gemeinde ist dem Einwohner, welcher un-

fähig ist, selbst für seine Erhaltung zu sorgen,

Beistand und Hilfe schuldig. Diese Verbindlichkeit

ist zu allen Zeiten durch positive Gesetze geboten

worden; sie findet sich durch die bei uns bestehende

Gesetzgebung, und namentlich durch den Art. 83,

§ 15 des Gemeindegesetzes, durch die Art. 1 und

3 des Gesetzes vom 4. Juli 1843 über das Hilfs-

Domicil, durch das vom 13. Angust 1833, den

Beschluß vom 29. August desselben Jahres, und

eine große Anzahl anderer Bestimmungen, aus-

drücklich aufrecht erhalten.

Diese Verbindlichkeit geht noch aus der Natur

der Sache selbst hervor ; die Gesetze der Mensch-

lichkeit verlangen, daß die Gemeinde die Familie

des Dürftigen sei, daß die Zeugen des Unglücks

zunächst berufen seien, demselben zu steuern.

Es muß also vor Allem in jeder Gemeinde das

öffentliche Wohlthätigkeitswesen auf eine regel-

mäßige und durchgreifende Art eingerichtet wer-

den; es muß es um so mehr, als die Austheilung

der Unterstützungen innerhalb eines bestimmten

Kreises die Verschwendung derselben hindert. Man

kann in unserm Staate die tröstliche Ueberzeugung

hagen, daß, wenn die milden Spenden in einer

den wirklichen Bedürfnissen der Benöthigten ent-

sprechenden Weise vertheilt werden, jedes Elend

Erleichterung fände; und man wird dieser richti-

gen Vertheikung lediglich dadurch näher gebracht,

daß man das Princip der Vertheilung der Unter-

stützungen in den Gemeinden mit Nachdrücklichkeit

handhabt. Nur durch dieses Mittel, wenn dem-

selben durch die öffentliche That

Vorschub ge-

leistet wird, können die Landstreicherei, die Wan-

derungen der Bettler verhindert werden. Und man

muß nicht glauben, daß die Wohlthätigleits-

un système complet et définitif, nous nous sommes

cependant arrêtés à certains principes fondamentaux,

dont l'utilité ne peut être révoquée en doute et qui

trouvent en partie déjà leur application dans les dis-

positions de notre arrêté.

La commune doit assistance et secours à l'habi-

tant incapable de pourvoir lui-même à sa subsistance.

Cette obligation a été proclamée de tous temps

par des lois positives; elle se trouve formellement

consacrée par la législation qui nous régit, notam-

ment par l'art. 83 § 15 de la loi communale, par

les articles 1 et 3 de la loi du 4 juillet 1843, sur le

domicile de secours, par celle du 13 août 1833,

l'arrêté du 29 août même année et un grand nom-

bre d'autres dispositions.

Cette obligation résulte encore de la nature des

choses; les lois de l'humanité veulent que la com-

mune soit la famille du pauvre, que les témoins de

l'infortune soient les premiers appelés à la soulager.

Il faut donc avant tout que dans chaque com-

mune la bienfaisance publique soit organisée d'une

manière régulière et efficace; il le faut d'autant plus

que la distribution des secours dans un cercle limité

en empêche la dilapidation. On peut avoir dans no-

tre pays la consolante conviction que, si 'es aumônes

étaient réparties d'une manière conforme aux be-

soins réels des pauvres, toutes les misères se trou-

veraient soulagées, et on n'approchera de cette juste

répartition qu'en maintenant avec vigueur le prin-

cipe de la répartition des secours dans les communes.

Ce n'est que par ce moyen, soutenu par l'action pu-

blique, que l'on peut empêcher le vagabondage , les

migrations des mendiants. Et il ne faut pas croire

que les charges de la bienfaisance deviennent par

cette limitation plus onéreuses pour les commues

Nr. 2.

( 16 )

Hasten durch diese Beschränkung drückender für die

Gemeinden und deren Einwohner werden; sie

werden im Gegentheil leichter.

Die Verwaltung wird in der That alle Maaß-

regeln zur Ausrottung der Bettelei treffen ; die.

Landstände haben durch die Votirung der zur Er-

richtung eines Bettelei-Depots nöthigen Summen

den Weg zu diesen Reformen gebahnt; die Bett-

ler und Laudstreicher werden demzufolge, sobald

die Umstände dies erlauben, in dieser Anstalt un-

tergebracht werden.

Nun aber legt die bestehende Gesetzgebung den

Gemeinden nicht nur die Unterhaltung der Dete-

nirten, sondern auch die des Depots selbst zu Last

(Art. 8 des Decrets vom 5. Juli 1808, Art. 34

des Beschlusses vom 12. October 1825, Gesetz

vom 13. August 1833). Es ist daher einleuchtend,

daß die Lasten um so beträchtlicher für die Ge-

meinden sind, als sie, statt ihre Dürftigen im

Domicil zu unterstützen, ihren verhältnißmäßigen

Beitrag für das Depot zahlen müssen, indem die

Unterhaltung eines Verhafteten, welches Spar-

stystem auch eiugeführt wird, immer 200 Franken

übersteigt; das Beispiel von dem, was in den

angrenzenden Ländern vorgeht, beweißt dies zur

Genüge.

Auch sogar in Belgien, wo die große Bevöl-

kerung der Bettelei-Depots die Ausgaben derselben

nothwendig vermindert, befiehlt die Regierung den

Gemeinden (Art. 15 des Beschlußes vom 29.

August 1833) an, in den Gemeinden selbst Für-

sorge für die Bedürfnisse ihrer Armen zu treffen.

Wir wissen auch, daß Vorsteher von Haushal-

tungen, in welchen die Gewohnheit, mildthätig

zu sein, erblich ist, und es befinden sich deren in

allen Gemeinden, monatlich milde Gaben spenden,

wovon ganze Familien füglich unterhalten werden

konnten, und daß sie sich noch bedeutenderen Opfern

unterziehen würden, wenn sie nicht einigermassen

genöthigt wären, ihre Wohlthaten an dem ersten

besten Fremden, der sich einstellt, zu verschwenden.

Alles trägt somit zu dem Beweise bei, daß die

et leurs habitants ; elles deviennent au contraire plus

légères.

L'administration va prendre en effet toutes les

mesures pour parvenir à l'extirpation de la mendicité

les États du pays, en votant les sommes nécessaires

pour la création d'un dépôt de mendicité, ont ou-

vert la voie de ces réformes; en conséquence les

mendiants et les vagabonds seront placés aussitôt

que les circonstances le permettront, dans cet état-

blissement.

Or, la législation existante met à charge des com-

munes non seulement l'entretien des détenus, mais

encore celui du dépôt lui-même (art. 8 du décret du

5 juillet 1808, article 54 de l'arrêté du 12 octobre

1825, loi du 13 août 1833). Il est évident dès-lors

que les charges seront d'autant plus considérables

pour les communes, qu'au lieu de secourir leurs in-

digents à domicile, elles devront payer leur con-

tingent proportionnel pour le dépôt, car quel que

soit le régime économique que l'on y introduise,

l'entretien d'un reclus excédera toujours 200 frs. ;

l'exemple de ce qui se passe dans les pays voisins le

prouve d'une manière évidente.

Aussi, en Belgique même, où la grande popula-

tion des dépôts de mendicité en diminue nécessaire-

ment les dépenses, le Gouvernement recommande

aux communes (art. 15 de l'arrêté du 29 aoüt

1833) de chercher à subvenir chez elles aux besoins

de leurs pauvres.

Nous savons aussi que des chefs de maisons, dans

lesquelles l'habitude de la charité est héréditaire, et

il s'en trouve dans toutes les communes, donnent

mensuellement en aumônes de quoi entretenir com-

plètement des familles entières, et qu'ils s'imposeraient

des sacrifices plus considérables encore, s'ils n'étaient

en quelque sorte forcés de prodiguer leurs bienfaits

au premier étranger qui se présente.

Tout concourt donc à prouver que les communes

( 17 )

Geminden

das Möglichste aufbieten müssen, um

zu

einer wohl geregelten unmittelbaren Austhei-

lung

der öffentlichen und häuslichen Unterstü-

tzugen zu gelangen.

Sollten

mehrere sich in einer zu beschränkten

Lage

in Bezug auf ihre Hilfsquellen befinden,

so

haben wir das Vertrauen, daß ihnen vermit-

telst der Association und der Cantonal-Ausschüsse,

die

wir

unten zur Sprache bringen werden, und

dermittelst der vom Staate zu bewilligenden Un-

tertützungen

Beistand verschafft wird.

Wir

befehlen daher den Gemeinderäthen Eifer

und

Ausdauer

in der Arbeit über die Organisation

des

öffentlichen Wohlthätigkeitswesens nachdrück-

lichst

an.

Ein

Gegenstand von dem wesentlichsten Belang

ist

die Schaffung von Arbeit in der todten Jahres-

zeit.

Dieser Gegenstand greift unmittelbar in

die Werke

der Wohlthätigkeit ein, da dieselbe

ihre

Schuld gegen die Arbeiter, denen einstweilen

die

A r b e i t , die sie ernährte, entzogen ist, abtra-

gen

muß und ihnen die Bettelei-Depots geöffnet

sind

;

und gerade dieses ist das zweckdienlichste,

gemeinnützlichste Werk der Mildthätigkeit.

Die

Anlegung und Unterhaltung der Vicinal-

W e g e ,

die Ausdehnung, welche den Gemeinden

erlaubt

ist diesen Arbeiten zu geben, bieten den-

selben

die beste Gelegenheit dar, der Dürftigkeit

Hilfe

zu

gewähren.

Die

Central-Verwaltung wird in dem gegen-

wärtigen

Jahre den Gemeinden in dieser Bezieh-

ung

durch die Vertheilung von 30,000 Gulden

Subsidien

für

die Vicinal-Wege und durch die

(Straßen-Arbeiten, welche während der Jahreszeit,

die

für

die Armen die empfindlichste ist, an fünf

verschiedenen Punkten des Landes in Betrieb-

samkeit

gesetzt werden, kräftig an die Hand

gehen.

Wir

befehlen bei der Aufstellung der Dürftigen-

Listen

die genaueste Aufmerksamkeit an.

Die

Gesellschaft ist nur denjenigen Unterstütz-

ungen

schuldig, welche sich durch die Gewalt der

doivent faire tous leurs efforts, pour parvenir à une

distribution directe bien entendue des secours publics

et privés.

Que si plusieurs se trouvent dans une situation

trop onéreuse sous le rapport de leurs ressources,

nous avons la confiance qu'au moyen de l'associa-

tion et des comités cantonaux, dont nous parlerons

plus bas, et au moyen de secours à accorder par

l'Etat, il leur sera prêté assistance.

Nous recommandons donc vivement aux conseils

communaux du zèle et de la persévérance dans le

travail de l'organisation de la charité publique.

Un objet de première importance est la création

du travail dans la saison morte. Cet objet rentre di-

rectement dans les actes de charité, car la dette de

la bienfaisance doit être acquittée envers les ouvriers,

privés momentanément du travail qui les nourrissait,

et les dépôts de mendicité leur sont ouverts ; c'est

même l'acte de charité le plus intelligent, le plus

généralement utile.

L'établissement et l'entretien des chemins vicinaux,

l'extension qu'il est permis aux communes de donner

à ces travaux, leur fournissent la meilleure occasion

de soulager l'indigence.

L'administration centrale viendra dans la présente

année, sous ce rapport , puissamment en aide aux

communes, par la répartition de 30,000 florins de

subsides pour les chemins vicinaux et par les travaux

de routes qui seront en activité pendant la saison la

plus dure pour le pauvre, sur cinq points différents

du pays.

Nous recommandons dans la formation des listes

d'indigents la plus sévère attention.

La société ne doit des secours qu'à ceux qui, par

la force des circonstances , se trouvent dans l'impos-

Beilage zu Nr. 2.

(

)

Umstände in der Unmöglichkeit befinden, für ihre

Hauptbedürfnisse zu sorgen; Unterstützungen in

jedem andern Falle vertheilen, heißt die Bettelei

schaffen, der Faulheit Vorschub leisten und die

Laster erzeugen. Die Sorgfalt, die eine weise

Verwaltung verwendet, um nur diejenigen an

den öffentlichen Unterstützungen Theil nehmen zu

lassen, welche wirkliche Ansprüche darauf haben,

beginnt mit der Verringerung der Anzahl der-

selben um mehr als die Hälfte und erlaubt als-

dann den wahrhaft Nothleidenden beizuspringen.

Von den Wohlthätigkeits-Anstalten erwarten

wir eine thätige und rastlose Mitwirkung. Das

Bestehen dieser Collegien muß sich in der Folge

ans eine andere Art als durch Büreau-Leistungen

kund geben.

Es ist angemessen, daß sich die Mitglieder der

Collegien in die dem Wohlthätigkeitswesen zuzu-

wendende Sorgfalt theilen ; daß die häusliche

Mildthätigkeit bei jeder Gelegenheit und durch alle

Mittel angespornt wird, und daß, um den Miß-

brauchen vorzubeugen, die häuslichen Almosen

wie die öffentlichen Unterstützungen zur Verthei-

lung kommen.

Wir

empfehlen den Gemeinderächen und den

Wohlthätigkeits-Verwaltungen ein System beson-

ders an, welches in einigen Ortschaften Anwen-

dung gefunden hat und im Artikel 3 unseres Be-

schlusses angegeben ist. Es besteht darin, einen oder

mehrere Familien unter den Schutz einer oder

mehrerer bemittelten Familien zu stellen; diese

Unterstützungsart bewirkt, daß die Wohlthätig-

keit sich auf die möglichst geringsten Beschwerden

erstreckt. In, jeder Haushaltung findet sich eine

Menge Sachen vor, die für den Reichen von

unbedeutendem Werthe sind und zur Unterstützung

einer ganzen armen Familie oft hinreichen. Durch

eine ähnliche Inschutznahme wird dieses Ueberflüs-

sige nützlich verwendet.

Diese Inschutznahme be-

gründet zudem eine ersprießliche Aufsicht über den

Dürftigen in allen moralischen und materiellen

Beziehungen und erzeugt die edelste Gewohnheit,

nämlich die der Mildthätigkeit.

sibilité de fournir à leurs premiers besoins ; distri-

buer des secours dans tout autre cas, c'est crée la

mendicité, nourrir la paresse et produire les vices.

Les soins que prend une sage administration , pour

ne faire participer aux secours publics que ceux que

y ont des droits positifs, commencent par en réduire

le nombre de plus de moitié , et permettent alors de

soulager les véritables nécessiteux.

Nous attendons des bureaux de bienfaisance un

concours actif et incessant. L'existence de ces col-

lèges doit se relever à l'avenir autrement que par

des travaux de bureau.

Il convient que les soins à consacrer au service de

bienfaisance soient partagés entre les membres de

collèges; que la charité privée soit stimulée dans

toutes les occasions et par tous les moyens, et que

les aumônes privées se répartissent, pour éviter le

abus, comme les secours publics.

Nous recommandons particulièrement aux conseils

communaux et aux, administrations charitables un

système qui a été appliqué dans quelques localités.

et qui est indiqué dans l'article 3 de notre arrêté.

Ce mode consiste à placer un ou plusieurs indigentes

sous la protection d'une ou plusieurs familles aisées ;

ce mode de secours rend la bienfaisance efficace aux

moindres charges possibles. Dans chaque ménage il

se trouve une foule de choses de peu de valeur pour

le riche, et qui suffisent souvent au soulagement de

toute une pauvre famille. Par un semblable patro-

nage, ce superflu est utilement employé. Ce patro-

nage établit de plus une surveillance favorable à

l'indigent sous tous les rapports moraux et matériels,

et il produit la plus noble des habitudes, celle de la

charité.

Wir können nicht genug, wir wiederholen es,

die Anwendung dieses Systems in allen Ortschaf-

ten anrathen ; dasselbe laßt sich übrigens mit

der Art und Weise, wie die Wohlthätigkeits-Bü-

reaus und die häusliche Mildthätigkeit sich ge-

wöhnlich thätig zeigen, vereinigen. Abgesehen von

der obigen Inschutznahme können die Dürftigen

noch Unterstützungen erhalten, wenn sie deren

sonst bedürfen.

Es sind jedoch Gemeinden, die, wie wir ange-

deutet haben, von einer dürftigen Bevölkerung

überhäuft sind, und den Bedürfnissen ihrer Ar-

men, gleichviel welche Opfer sie sich auferlegen

wollten, nicht abhelfen könnten. Für diese muß

sich der Wirkungskreis der öffentlichen Wohlthätig-

keit erweitern, und es ist die Pflicht der benach-

barten Gemeinden, wie die des Staates, densel-

ben zu helfen. Wir bilden zu diesem Zwecke die

Cantonal-Ausschüsse. Diese Vereine sind keine neue

Schöpfungen; ein Gesetz vom 7. Frimaire Jah-

res V hat deren ähnliche schon angeordnet; sie

sind durch den Art. 15 des Beschlusses vom 29.

August 1833 anbefohlen ; der Versuch dazu wurde

bei uns mit Erfolg im Frühjahre 1843 gemacht

und wir könnten Gemeinden bezeichnen, welche

unaufgefordert alljährlich ihre Büdgets zum Vor-

theil der Wohlthätigkeitsanstalten angrenzender

Ortschaften besteuern.

Die Natur der Sache beweißt im Uebrigen

hinlänglich, daß Vereine dieser Art nöthig sind,

wenn man den zweifachen Zweck erreichen

will,

nämlich den, die Armen zu unterstützen, und den,

die Bettelei zu untergraben, und es ist heut zu

Tage eine anerkannte Wahrheit, baß in dieser

Sache der Associations-Geist allein fähig ist, wirk-

same und währende Ergebnisse hervorzubringen.

Wir erwarten demnach von dem Patriotismus

der Gemeinderäthe, daß sie denjenigen, die sie zu

den Cantonal-Ausschüssen absenden, hinlängliche

Gewalt geben, um in die Subsidien, welche diese

Ausschüsse etwa zum Vortheil dürftiger Gemein-

den bei ihnen beantragen könnten, einzuwilligen.

Nous ne pouvons assez, nous le répétons, recom-

mander l'application de ce système dans toutes les

localités ; il peut se concilier au reste avec l'action

ordinaire des bureaux de bienfaisance et de la charité

privée. Indépendamment du patronage, les indigents;

sont dans le cas de recevoir encore des secours né-

cessaires.

Il est toutefois des communes, qui sont, ainsi que

nous l'avons dit, surchargées d'une population indi-

gente , et qui ne pourraient satisfaire aux besoins

de leurs pauvres, quels que soient les sacrifices qu'elles

voudraient s'imposer. Pour celles-là le cercle de la

bienfaisance publique doit s'étendre, et il est du de-

voir des communes voisines comme de celui de l'État,

de leur venir en aide. Nous organisons à cet effet

les comités cantonaux. Ces associations ne sont pas

une création nouvelle ; une loi du 7 frimaire an V

en avait déjà institué de semblables} elles sont con-

seillées par l'article 15 de l'arrêté du 29 août 1833 ;

l'essai en fut fait avec fruit chez nous au printemps

de 1843, et nous pourrions citer des communes qui,

spontanément, imposent tous les ans leurs budgets

au profit de bureaux de bienfaisance de localités

voisines.

La nature des choses indique du reste suffisam-

ment , que des associations de cette espèce sont né-

cessaires, si l'on veut atteindre le double but de sou-

lager les pauvres et d'extirper la mendicité, et c'est

aujourd'hui une vérité reconnue, qu'en cette matière

l'esprit d'association est seul capable de produire des

résultats efficaces et durables.

Nous attendons donc du patriotisme des conseils

communaux qu'ils donneront à leurs délégués aux

comités cantonaux des pouvoirs suffisants pour con-

sentir aux subsides que ces comités jugeraient con-

venir de leur demander en faveur de communes in-

digentes.

( 19 )

Nr. 2.

Der Staat wird seiner Seits zur Unterstützung

dieser Gemeinden beitragen; die Gesetze verpflich-

ten denselben dazu ; die Verwaltung wird anderer

Seits die Vollziehung der Gesetze über die Bettelei

und insbesondere des Art. 275 (*) des Straf-

gesetzbuches überwachen.

Um aber den Theil der zu leistenden Beiträge,

welche dem Gouvernement obliegen, festzustellen,

und uns zu den Maaßregeln zu entschließen, wel-

che zu nehmen sind, um zu verhindern, daß die

Bettelei nicht aus einer Gemeinde in die andere

ausgeübt wird, haben wir nöthig, die Resultate

der Beratschlagungen der Gemeinderäthe und der

Ausschüsse zu kennen; wir befehlen daher die

Einsendung dieser Stücke an den festgesetzten

Zeitpunkten an, und geben der Hoffnung Raum,

daß die Gemeinden einsehen, daß es in ihrer

Pflicht wie in ihrem und dem öffentlichen Inte-

reffe liegt, daß wir in unsern Absichten unterstützt

werden. Wir zählen auch auf die künftige Mit-

wirkung der Ständemitglieder, denen die Stände-

verfassung die hohe Aufsicht über die Gemeinde-

Interessen überträgt, und welche durch die Theil-

nahme an den Verhandlungen der Ausschüsse nütz-

liche Aufschlüsse zur Discussion der Gesetze, die sich

auf diesen Gegenstand beziehen, sammeln.

Das Regierungs-Collegium,

de la Fontaine, Präsident.

Jurion,

General-Sekretär.

L'État concourra de son côté aux soulagements

de ces communes ; les lois lui en font une obligation ;

l'administration veillera d'un autre côté à l'exécution

des lois sur la mendicité, et particulièrement de l'ar-

ticle 275 du code pénal (*).

Mais pour déterminer la part contributive de sa-

crifices, qui incombe au Gouvernement , et pour

nous fixer sur les mesures à prendre pour empêcher

la mendicité de s'exercer d'une commune à une

autre, nous avons besoin de connaître les résultats

des délibérations des conseils communaux et des co-

mités ; nous recommandons donc l'envoi de ces pièces

pour les époques déterminées, et nous espérons que

les communes comprendront qu'il est de leur devoir

comme de leur intérêt et de l'intérêt public que nous

soyions secondés dans nos vues. Nous comptons aussi

sur le concours puissant des membres des États, aux-

quels la Constitution

confère la haute surveil-

lance sur les intérêts communaux, et qui, en parti-

cipant aux opérations des comités, auront recueilli

d'utiles renseignements pour la discussion des lois

qui se rattachent à cette matière.

Le Conseil de Gouvernement,

DE LA FONTAINE, Président.

JURION, Secrétaire-général.

Zu Luxemburg, bei I .

Lamort,

Buchdrucker.

(

)

(*) Art. 275 du code pénal, « Dans les lieux où il n'existe

point encore de tels établissements (établissements publics

organisés afin d'obvier à la mendicité), les mendiants

d'habitude valides seront punis d'un mois à trois mois

d'emprisonnement.

» S'ils ont été arrêtés hors du canton de leur résidence,

ils seront punis d'un emprisonnement de six mois à deux

ans. »

(*) Art. 275 des Strafgesetzbuches. An den Orten, wo

dergleichen Anstalten (öffentliche Anstalten zur Verhinderung

der Bettelei) noch nicht vorhanden sind, werden die Ge-

wohnheitsbettler, die gesund und stark sind, mit Gefäng-

niß von einem Monate bis zu drei Monaten bestrast.

Sind sie außerhalb des Cantons ihres gewöhnlichen Auf-

enthaltsortes verhaftet worden, so werden sie mit Ge-

fängniß von sechs Monaten bis zu zwei Jahren bestraft.

Eingerückt in das Verordnungs- und Verwal-

tungsblatt, den 12. Januar 1845.

Der General-Secretär,

Jurion.

Inséré au Mémorial législatif et administratif,

le 12 janvier 1846.

Le Secrèlaire~général,

JURION.

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