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Circulaire aux présidents des caisses de secours en cas de maladie.

1 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Texte législatif (1 Articles)

Circulaire aux présidents des caisses de secours en cas de maladie.

DU

Grand-Duché de Luxembourg.

Memorial

des

Vendrredi, 4 décembre 1903.

N° 78.

Freitag, 4. Dezember 1903.

Circulaire aux présidents des caisses de

secours en cas de maladie.

Depuis que les lois sociales du 31 juillet

1901 et du 5 avril 1902 sont toutes les deux

en vigueur, on s'est demandé dans la pratique à

quel moment précis s'opère, pour la délivrance

des secours légaux, la substitution de l'associa-

tion d'assurance contre les accidents aux caisses

de secours en cas de maladie.

L'art. 6 de la loi du 5 avril 1902 se con-

tente de décréter que l'indemnité, en cas d'ac-

cident, comprend «à partir du debut de la

quatorzième semaine qui suit l'accident » la

gratuité du traitement médical et pharmaceu-

tique et la délivrance d'une pension. Il s'agit

de connaître exactement le point de départ

de cette quatorzième semaine : est-ce le 92e

ou le 93e jour qui suit celui où le sinistre

est arrivé ?

Les caisses de maladie, prétendant que leur

assistance, à l'égard de la victime d'un acci-

dent qui tombe sous l'application de la loi du

5 avril 1902, ne doit excéder la durée de

treize semaines, ont soutenu qu'après le 91e

jour (13x7) leur œuvre est terminée et que

c'est à l'association de se charger du traite-

ment du blessé pour le 92e jour.

A première vue, ce raisonnement paraît

exact ; cependant, si l'on y regarde de plus

près, on voit que les caisses de maladie, en

le suivant, ne rempliraient pas entièrement

leurs obligations et n'accorderaient pas les

Rundschreiben an die Vorstände der

Krankenkassen.

Seitdem die sozialen Gesetze vom 31. Juli 1901

und 5. April 1902 beide in Kraft getreten sind,

hat man sich bei deren Ausführung gefragt, an

welchem bestimmten Zeitpunkt die Unfall-Ver-

sicherungsgenossenschaft an Stelle der Kranken-

kassen in Betreff der Leistung der gesetzlichen Un-

terstützungen tritt.

Art. 6 des Gesetzes vom 5. April 1902 be-

gnügt sich zu verordnen, daß als Schadenersatz

im Falle eines Unfalles „vom Beginn der 14.

Woche nach Eintritt des Unfalles" freie ärztliche

Behandlung und Arznei, sowie die Auszahlung

einer Rente gewährt wird. Es handelt sich darum,

genau den Anfangspunkt dieser 14. Woche zu

kennen: ist es der 92. oder der 93. Tag, welcher

auf denjenigen folgt, an welchem der Unfall ge-

schehen ist?

Die Krankenkassen behaupten, daß ihrerseits

die Fürsorgepflicht gegenüber dem Opfer eines

Unfalles, welcher dem Gesetze vom 5. April 1902

unterliegt, die Dauer von 13 Wochen nicht über-

schreitet, und haben die Ansicht verteidigt, daß

nach dem 91. Tag (13x7) ihr Werk beendet ist,

und die Versicherungsgenossenschaft die Behandlung

des Verletzten bereits für den 92. Tag zu über-

nehmen hat.

Auf den ersten Blick scheint diese Behauptung

richtig zu sein; wenn man aber näher zusieht, so

bemerkt man, daß die Krankenkassen auf diese

Weise ihre Obliegenheiten nicht vollständig er-

füllen und die 13 Wochen nicht voll gewähren

Großherzogthums Luxemburg.

treize semaines pleines qui leurs sont imposées

par la loi. C'est que ces 91 jours auxquels,

d'après le raisonnement des caisses, doit se

borner leur intervention, comprennent aussi

le jour même où l'accident est survenu.

Or, si tel devait être le cas et si ce pre-

mier jour devait faire corps avec les 91 jours,

la victime de l'accident, au lieu d'être se-

courue par la caisse pendant 91 jours pleins,

n'obtiendrait les secours que durant 90 jours

plus la fraction du jour où l'accident a eu

lieu. Cette interprétation est contraire et au

texte, qui parle de treize semaines, et à l'esprit

de la loi, qui veut avant tout l'intérêt de l'as-

suré ; toute application qui serait au détri-

ment de ce dernier doit être écartée.

Cette argumentation est confirmée par les

travaux préparatoires de la loi allemande con-

cernant l'assurance-maladie. Le législateur alle-

mand, en expliquant l'art. 6 de cette loi, le-

quel correspond à l'art. 14 de la nôtre, dé-

clare dans l'exposé des motifs de cette dispo-

sition que son intention formelle était de ne

pas comprendre dans le calcul du délai de

carence qui précède le payement du secours

pécuniaire, le jour où la maladie s'est déclarée

c'est pour cette raison qu'on a choisi la ré-

daction « vom dritten Tage nach der Erkrank-

ung ab « qui figure aussi dans le texte luxem-

bourgeois. De là ressort clairement la volonté

du législateur de laisser le premier jour en

dehors de la computation des délais.

Cette intention est confirmée par l'art. 78a

de la Novelle zum Krankenversicherungsgesetz

du 10 avril 1892, lequel dispose en termes

exprès que pour le calcul des délais prévus

par la loi assurance-maladie, il y a lieu de

faire abstraction du jour où a eu lieu l'évè-

nement qui doit servir de point de départ.

C'est là du reste l'application d'un principe

général qui se retrouve aussi dans notre légis-

lation ; je citerai notamment le Code de pro-

cédure civile pour les délais à observer par

les parties.

würden, welche ihnen das Gesetz auferlegt.

In

diesen 91 Tagen nämlich, auf die nach der Mei-

nung der Krankenkassen deren Leistungen beschränkt

sein sollen, ist auch der Tag mit einbegriffen, an

dem sich der Unfall ereignet hat.

Wenn dies aber der Fall und dieser erste Tag

zu den 91. Tagen zu zählen wäre, so würde das

Opfer des Unfalles, anstatt von der Kasse während

91 vollen Tagen unterstützt zu werden, nur wäh-

rend 90 Tagen und eines Bruchtheiles des Tages,

wo der Unfall eingetreten ist, die Unterstützungen

erhalten. Diese Auslegung widerspricht sowohl

dem Wortlaute, welcher volle 13 Wochen vorsieht,

als auch dem Geiste des Gesetzes, welches vor

allem das Interesse des Versicherten im Auge hat;

jeder Anwendung des Gesetzes, welche letzterem

zum Nachtheile gereichen würde, muß entgegen-

getreten werden.

Diese Ansicht wird durch die Vorarbeiten zu

dem deutschen Gesetze betreffend die Krankenver-

sicherung bestärkt. Bei der Begründung des Art.

6 dieses Gesetzes, welcher dem Art. 14 des luxem-

burger

Krankengesetzes entspricht,

erklärt der

deutsche Gesetzgeber, daß es seine Absicht war, den

Tag der Erkrankung in die Berechnung der Karenz-

zeit, welche der Auszahlung des Krankengeldes

vorhergeht, nicht einzubeziehen. Aus diesem Grunde

nämlich hat man die Fassung „vom dritten Tage

nach der Erkrankung ab", welche sich auch im

luxemburgischen Gesetze befindet, gewählt. Hier-

aus geht der Wille des Gesetzgebers klar hervor,

den ersten Tag außerhalb der Berechnung der

Frist zu lassen.

Diese Absicht wird durch Art. 78a der Novelle

zum Krankenversicherungsgesetz vom 10. April

1892 bestätigt, welcher ausdrücklich bestimmt, daß

bei der Berechnung der durch das Krankenver-

sicherungsgesetz vorgesehenen Fristen von dem Tage

des Eintritts des Ereignisses, welches als Aus-

gangspunkt der Frist dienen soll, abzusehen ist.

Uebrigens ist dies die Anwendung eines allge-

meinen Grundsatzes, welcher sich auch in unserer

Gesetzgebung wiederfindet; ich führe namentlich

die Civilprozeßordnung an für die von den Par-

teien einzuhaltenden Fristen.

Le Oberverwaltungsgericht du royaume de

Prusse a décidé le question en ce sens à la

date du 12 janvier 1893.

Si, ainsi que cela résulte des développe-

ments qui précèdent, le jour où la maladie s'est

déclarée ne doit pas compter, les treize semaines

pendant lesquelles les caisses de maladie ont

à fournir les secours aux blessés, ne prennent

leur point de départ que le 2e jour et ne cessent

donc qu'avec l'expiration du 92e jour après

et y compris la fraction du jour où l'accident

est survenu.

Le législateur, en rédigeant l'art. 6 de la loi

du 5 avril 1902 concernant l'assurance-accident,

avait en vue cette obligation des caisses de

maladie. Il savait que les secours étaient, par

elles, assurés pendant les treize premières

semaines plus la fraction du jour où l'accident

est arrivé, et il n'avait donc à décréter la con-

tinuation des secours par l'association qui doit

compléter l'œuvre des caisses de maladie,

que pour l'époque et le moment précis où

l'assistance de la part de ces dernières devait

cesser.

Le principe général mentionné plus haut et

en vertu duquel il y a lieu de faire abstraction

pour le calcul des délais du jour de l'évène-

ment, doit également valoir ici ; car du mo-

ment que le principe est admis pour l'assurance-

maladie, il serait contraire à la logique de

consacrer le système contraire pour l'assu-

rance-accident.

L'enchaînement de l'action des caisses de

maladie et de celle de l'association semble donc

voulue par le législateur en ce sens que l'or-

gane cité en dernier lieu se chargera da soin

des blessés à partir et y compris le 93e jour

qui suit le jour de l'accident, les frais occa-

sionnés par le traitement et l'indemnisation du

92e jour incombant aux caisses de maladie.

Telle est la situation créée par les deux lé-

gislations : maladie et accident.

Est-il admissible qu'une caisse de maladie,

Das Königlich Preußische Oberverwaltungsge-

richt hat am 12. Januar 1893 die Frage in dem

hier vertretenen Sinne entschieden.

Wenn, wie dies aus obigen Ausführungen er-

hellt, der Tag des Ausbruchs der Krankheit nicht

zählen soll, so nehmen die 13 Wochen, während

welcher die Krankenkassen die Unterstützungen den

Verletzten zu gewähren haben, ihren Ausgangs-

. Punkt erst vom 2. Tage ab; die Krankenkassen

haben also die Unterstützung zu gewähren für den

Unfalltag selbst und dann noch für volle dreizehn

Wochen (92 Tage).

Bei Abfassung des Art. 6 des Gesetzes vom 5.

April 1902 betreffend die Unfall-Versicherung,

hatte der Gesetzgeber diese Verpflichtung der Kran-

kenkassen im Auge; er wußte, daß ihrerseits die

Unterstützungen für die 13 ersten Wochen und den

Bruchtheil des Tages, an dem der Unfall vorkam,

gesichert waren, und er hatte mithin nur mehr

die Fortsetzung der Unterstützungen durch die Un-

fall-Genossenschaft, welche berufen ist, das Werk

der Krankenkassen zu vervollständigen, für den

Zeitraum und von dem bestimmten Datum an

anzuordnen, wo die Unterstützung seitens der Letz-

teren aufhören sollte.

Der oben erwähnte allgemeine Grundsatz, kraft

dessen bei Berechnung der Fristen der Tag, auf

welchen das Ereignis fällt, nicht mitzuzählen hat,

muß ebenfalls hier zur Geltung kommen; denn

sobald dieser Grundsatz für die Kranken-Versiche-

rung angenommen wird, so wäre es unlogisch,

für die Unfallversicherung das entgegengesetzte

System anzunehmen.

Das Ineinandergreifen der Thätigkeit der

Krankenkassen und derjenigen der Genossenschaft

erscheint mithin als vom Gesetzgeber in dem Sinne

gewollt, daß letzterwähntes Organ die Behand-

lung des Unfall-Verletzten übernehmen soll, vom

93. Tage ab, welcher auf den Tag folgt, an dem

der Unfall sich ereignet hat, während die durch

die Behandlung verursachten Kosten, sowie das

Krankengeld des 92. Tages den Krankenkassen

zur Last fallen.

So gestaltet sich die durch die Gesetze, Kranken-

und Unfall-Versicherung geschaffene Lage.

Kann man annehmen, daß eine Krankenkasse,

en faisant usage d'une disposition inscrite uni-

quement en faveur des assurés dans l'art. 168

de la loi du 31 juillet 1901, puisse unilaté-

ralement modifier cette situation légale et obli-

ger l'association d'intervenir déjà le 92e jour ?

Poser la question, c'est la résoudre, et la ré-

ponse y est tellement élémentaire qu'il semble

suffire de relever que, du moment que les

obligations réciproques de deux personnes ou

de deux institutions ont été fixées par la loi

ou par un contrat, il n'appartient à aucune des

deux parties d'aggraver de sa propre et unique

autorité la situation de l'autre.

Etant donné le caractère humanitaire de l'art.

168 précité, il serait contraire à l'esprit bien-

faisant des lois sociales que de prétendre que

les treize semaines durant lesquelles les secours

sont à fournir, doivent cesser avec le 91e jour

de l'accident lorsque, par application de l'art.

168, qui a en vue l'amélioration de la situation

des membres, le délai de carence est supprimé

et que le secours pécuniaire est payé dès le

début.

Les conséquences du système opposé se fe-

raient le plus gravement sentir pour ceux des

membres des caisses qui n'ont rien à réclamer

à l'association, c.-à-d. pour ceux qui ne sont

pas victimes d'un accident de travail, mais qui

sont atteints d'une maladie proprement dite ou

qui sont frappés d'un accident étranger à leur

occupation ; puisque, en admettant ce système,

ils ne seraient secourus que pendant 91 jours.

La faveur de la loi tournerait ainsi contre eux.

Le législateur ne peut pas avoir voulu ce ré-

sultat.

Les secours sont donc à continuer pendant

les 92 premiers jours aux frais des caisses de

maladie, quel que soit le point de départ sta-

tutaire du payement du secours journalier.

Luxembourg, le 1 e r décembre 1903.

le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

indem sie von einer Bestimmung Gebrauch macht,

welche einzig und allein zu Gunsten der Ver-

sicherten in Art. 16, 8° des Gesetzes vom 31. Juli

1901 aufgenommen ist, einseitig diese gesetzliche

Lage ändern und die Genossenschaft verpflichten

kann, schon am 92. Tage einzutreten? Die Ant-

wort auf diese Frage ergibt sich von selbst und es

mag wohl genügen hervorzuheben, daß von dem

Augenblicke an, wo die gegenseitigen Verpflich-

tungen zweier Personen oder zweier Körperschaften

durch das Gesetz oder durch einen Vertrag festge-

setzt worden sind, es keiner der beiden Parteien

zusteht, aus eigner und alleiniger Gewalt der

anderen schwerere Lasten aufzuerlegen.

Angesichts des humanen Charakters des oben

erwähnten Art. 16, 8°, würde es dem Grund-

gedanken der sozialen Gesetze widerstreben, wenn

man behaupten wollte, daß die 13 wöchentliche

Fürsorgepflicht der Krankenkassen sich auf 91 Tage

verringern würde, wenn unter Anwendung dieses

Art. 16, 8°, welcher doch nur die Besserschaffung

der Lage der Kassemnitglieder im Auge hat, die

Kareuzzeit aufgehoben und das Krankengeld gleich

von dem Tage der Erkrankung an gezahlt wird.

Die Folgen des entgegengesetzten Systems wür-

den sich am empfindlichsten für diejenigen Mit-

glieder fühlbar machen, welche nichts von der

Unfall-Genossenschaft zu fordern haben, d. h. für

diejenigen, welche nicht von einem Betriebsunfalle

betroffen sind, sondern von einer Krankheit befallen

oder einen ihrer Beschäftigung fremden Unfall

erlitten haben, da sie gemäß diesem engeren Systeme

nur während 91 Tagen unterstützt würden. Denn

so würde die in ihrem Interesse aufgenommene

Bestimmung des Art. 16, 8° sich gegen sie richten.

Ein solches Resultat kann der Gesetzgeber nicht

gewollt haben

Die Unterstützungen sind mithin während der

92 ersten Tage auf Kosten der Krankenkassen zu

gewähren, welches auch immer der statutarische

Ausgangspunkt für die Zahlung des täglichen

Krankengeldes sei.

Luxemburg, den 1. Dezember 1903.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Avis. — Conseil des chemins de fer.

Les lettres et communications au conseil des

chemins de fer Guillaume-Luxembourg sont à

adresser au secrétaire du conseil, M. P. Sivering,

à l'hôtel du Gouvernement à Luxembourg.

Avis. — Postes.

Une agence de la poste aux colis est établie

à la station de Nœrtzange, à partir du 15 dé-

cembre prochain. Le chef de station est chargé

de la gestion de cette agence, qui comprend

les localités de Bergem, Huncherange et bar-

rière, Nœrtzange avec barrière et Pontpierre.

Luxembourg, le 28 novembre 1903.

Le Directeur général des finances,

M.

MONGENAST.

Avis. — Règlement communal.

En séance du 30 septembre 1903, le conseil

communal de Steinfort a édicté un règlement

concernant les jeux et divertissements publics.

— Ce règlement a été dûment approuvé et

publié.

Luxembourg, le 24 novembre 1903.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. KIRPACH.

Avis. — Règlement communal.

En séance du 4 octobre 1903, le conseil

communal d'Eich a modifié le règlement en

vigueur sur la conduite d'eau d'Eich. — Les

modifications ont été dûment approuvées et

publiées.

Luxembourg, le 25 novembre 1903.

Le Directeur général de l'ntérieur,

H.

KIRPACH.

Avis. — Associations syndicales.

Conformément à l'art. 2 de la loi du 27 mars

1900, les sociétés ci-après désignées ont dé-

posé au secrétariat de la commune où se trouve

établi leur siège social, l'un des doubles de

l'acte d'association sous seing privé ainsi qu'une

Bekanntmachung. — Eisenbahn-Rath.

Die Briefe und Mittheilungen an den Eisen-

bahn-Rath der Wilhelm-Luxemburg-Bahnen sind

an den Sekretär des Rathes, Hrn. P. Sivering,

zu richten und im Regierungsgebäude abzugeben.

Bekanntmachung. — Postwesen.

Eine Packetpost-Agentur ist vom 15. Dezember

k. ab. in der Station zu Noertzingen errichtet.

Der Stations-Vorsteher ist mit der Leitung dieser

Agentur, welche die Ortschaften Bergem, Hun-

cheringen nebst Barriere, Noertzingen nebst Barriere

und Steindrucken begreift, betraut.

Luxemburg, den 28. November 1903.

Der General-Director der Finanzen,

M.

Mongenast.

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

In

seiner Sitzung vom 30. September 1903

hat der Gemeinderath von Steinfort ein Regle-

ment über die öffentlichen Spiele und Belustig-

ungen erlassen. — Besagtes Reglement ist vor-

schriftsmäßig genehmigt und veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 24. November 1903.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 20. Oktober 1903 hat

der Gemeinderath von Eich das über die Wasser-

leitung von Eich bestehende Reglement abgeändert

— Die Abänderungen sind vorschriftsmäßig ge-

nehmigt und veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 25. November 1903.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

Bekanntmachung. - Syndikatsgenossenschaften.

In Gemäßheit des Art. 2 des Gesetzes vom 27.

März 1900 haben nachstehende Genossenschaften

auf dem Sekretariate der Gemeinde, in welcher

sich ihr Sitz befindet, ein Duplikat der einregi-

strirten Privaturkunde, nebst einem Verzeichnisse.

liste indiquant les noms, professions et domicile

des administrateurs et de tous les associés,

à savoir

a) société de laiterie de Medernach ;

b) sociétés locales agricoles d'Eschweiler

(Rodenbourg), Harlange, Neuschuttrange

et

Ospern.

Luxembourg, le 27 novembre 1903.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

welches Namen, Stand und Wohnort der Ver-

waltungsräthe, sowie sämmtlicher Mitglieder ent-

hält, hinterlegt

a. die Molkereigenossenschaft von Medernach;

b. die landwirthschaftlichen Lokalvereine von

Eschweiler (Rodenburg), Harlingen, Neuschüttringen

und Ospern.

Luxemburg, den 27. November 1903.

Der

Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Nos

Noms et domicile des agents.

Qualités.

Compagnie d'assurances.

Gœdert, Pierre, clerc de notaire

à Luxembourg.

Schmitz, Maurice, à Luxembourg.

Strasser, Henri-Joseph, agent com-

mercial à Differdange.

Kowalsky , Nicolas , organiste à

Wiltz.

Bellion, Nicolas, ouvrier à Rollinge-

grund.

Peters, Jean, clerc de notaire à

Hosingen.

Andre, Jean, négociant à Ettelbruck.

Nickels, Nicolas, négociant à Ech-

ternach

Agent.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

1)« Aachener u. Münchener Feuer-

Versicherungs-Gesellschaft. »

2) « Kölnische Unfall-Versicherungs-

Actien-Gesellschaft. »

« La Bâloise » (vie et accidents).

« Germania » (vie).

« Magdeburger Feuer-Versicherungs-

Gesellschaft. »

«Victoria» (vie et accidents), à

Berlin.

« Compagnies belges d'assurances

générales contre l'incendie ».

1) «La Paternelle» (incendie).

2) « Caisse Paternelle » (vie),

1) « Le Kosmos » (vie).

2) « Compagnie de Bruxelles » (in-

cendie).

Date

de l'agréation.

4 novembre.

6 novembre.

12 novembre.

16 novembre.

21 novembre.

24 novembre.

27 novembre.

30 novembre.

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 3. August 1903 hat der

Gemeinderath von Esch a. d. Alzette ein neues

Reglement über die öffentliche Salubrität erlassen.

Luxemburg, den 2. Dezember 1903.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

Avis. — Règlement communal.

En séance du 3 août 1903, le conseil com-

munal d'Esch s./AIzette a édicté un nouveau

règlement sur la salubrité publique.

Luxembourg, le 2 décembre 1903

Le Directeur général de l'intérieur,

H.

KIRPACH.

Relevé des agents d'assurance agréés vendant le mois de novembre 1903.

Caisse d'épargne. — Par décision du Directeur général des finances en date du 19 novembre 1903, les livrets

nos 53051, 76910, 87018 et 92565 ont été annulés et remplacés par des nouveaux.

Relevé des personnes qui ont fait la déclaration prévue pour acquérir la qualité de Luxembourgeois*)

N°

Noms et prénoms

des déclarants.

Aldenkortt, J.-P.-G.

Bergum, Math.

Calen, Maurice.

Cerf, Ph.

Gœrner, Math.-Em.

Kiefer, Jean.

Marx, Sylvain.

Mertz, Léon.

Morley, J.-P.

Neimann, Guill.

Pesch, André.

Reinert, J.-P.

Weis, Pierre.

Koch, Paul.

Schumers, J.-B.

Strasser, Arn.-Ad.

Völker, Othon.

Jacquemart, Gust.

Profession.

Étudiant.

Tailleur.

Négociant.

Traficant.

Tailleur d'habits.

Ouvrier au chemin

de fer.

Marchand de bes-

tiaux.

Tourneur en fer.

Ouvrier.

Voiturier.

Cultivateur.

Ouvrier au chemin

de fer.

Badigeonneur.

Vétérinaire.

Meunier.

Employé d'usine.

Contre-maître.

Marbrier.

Domicile.

Luxembourg.

Heinerscheid.

Ettelbrück.

Esch-s.-l'Alz.

Kleinbettingen.

Mertert.

Bettembourg.

Petange.

Bonnevoie.

Bonnevoie.

Rosswinkel.

Bettembourg.

Vianden.

Luxembourg.

Redange.

Dudelange.

Luxembourg.

Hollerich.

Date

de la naissance.

5 sept. 1882

30 avril 1882.

22 sept. 1881.

21 oct. 1882.

22 sept. 1882.

29 août 1882.

21 août 1882.

7 oct. 1882.

7 sept. 1882.

19 avril 1882.

26 juin 1882.

20 août 1882.

29 avril 1882.

29 juin 1880.

19 avril 1859.

21 avril 1882.

27 fév. 1873.

13 août 1882.

Date

des déclarations.

6 sept. 1903.

2 nov. 1903.

27 sept. 1903.

26 oct. 1903.

20 sept 1903.

23 sept. 1903.

3 oct. 1903.

16 oct. 1903.

8 sept. 1903.

13 nov. 1903.

6 août 1903.

21 août 1903.

6 nov. 1903.

7 nov. 1903.

28 oct. 1903.

30 juillet 1903.

23 août 1903.

7 nov. 1903.

*) Les treize premiers ont fait la declaration prévue à l'art. 9 du Code civil, les quatre suivants, celle prévue à

l'art. 10 du même Code, et le dernier celle prévue à l'art. 10 de la Constitution.

Luxembourg, le 30 novembre 1903.

Le Ministre d'État,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Marktpreise. — 2. Hälfte des Monats Oktober 1903.

Bezeichnung

der Lebensmittel

u. dgl.

Weizen

Mischelfrucht

Roggen

Gerste

Spelz

Heidekorn

Hafer

Erbsen

Bohnen

Linsen

Kartoffeln

Weizen-Mehl

Mischel-Mehl

Roggen-Mehl.

Geschälte Gerste

Butter

Eier

Heu

Stroh

Buchenholz

Eichenholz

Weichholz

Ochsenfleisch

Kuh- od. Rindfleisch

Kalbfleisch

Hammelfleisch

Schweinefleisch

id.

geräuchert

Maße

oder

Gewicht.

Hektoliter

Kilogr.

Dutzend.

500 Kilo.

Stere.

Kilogr.

Mittelpreise

der verkauften Lebensmittel auf den Märkten von

Luxem-

burg.

15 00

15 00

13 00

14 00

8 50

15 00

15 00

20 00

0 45

0 375

0 40

0 70

2 76

1 56

35 00

25 00

12 00

8 00

2 00

1 70

2 00

1 93

2 00

2 50

Die-

kirch.

16 50

15 00

14 00

7 50

4 50

0 40

0 38

0 34

2 50

1 40

16 00

1 70

1 70

1 80

1 80

1 80

Wiltz.

16 50

15 00

13 25

10 00

4 50

0 50

0 35

0 30

2 60

1 30

1 80

1 70

1 80

1 80

1 80

Ettel-

brück.

Echter-

nach.

16 50

15 00

0 35

0 31

2 45

1 56

1 80

1 60

1 80

1 80

1 70

Remich

16 50

15 00

9 00

16 00

6 00

0 34

0 32

3 00

1 50

14 00

11 00

1 80

1 80

1 90

1 50

Mersch

2 60

1 50

1 60

1 50

1 80

1 70

1 50

Greven-

macher

5 25

0 40

0 36

2 40

1 50

1 80

1 80

2 00

2 00

2 00

Esch

a. d. A.

5 50

0 50

0 40

3 50

1 90

1 80

1 70

2 10

1 70

2 20

Luxembourg. — Imprimerie V. Bück.

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