Instruction du 18 août 1912, concernant l'exé- cution de la loi du 10 août 1912, sur l'en- seignement primaire.
Texte législatif (3 Articles)
Mémorial
DU
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Jeudi, 22 août 1912.
N° 66.
Instruction du 18 août 1912, concernant l'exé-
cution de la loi du 10 août 1912, sur l'en-
seignement primaire.
La loi du 10 août 1912, sur l'organisation
de l'enseignement primaire, a été publiée par
le Mémorial du 11 du même mois, n° 61.
Aux termes de l'art. 101, cette loi entrera
en vigueur au commencement de l'année sco-
laire dont l'ouverture suivra de deux mois au
moins sa publication par la voie du Mémorial.
En exécution de notre arrêté de ce jour, les
nouvelles dispositions législatives trouveront
donc leur application à partir du 14 octobre
prochain.
Dans l'intervalle, les autorités et les fonction-
naires dont le concours et la collaboration sont
requis pour l'exécution de la nouvelle loi, trou-
veront le temps de l'étudier et d'en préparer
l'application,
La nouvelle loi scolaire est appelée à combler
bien des lacunes que présente nécessairement
notre législation scolaire actuelle. Durant les
trente dernières années, tous les pays ont riva-
lisé d'efforts dans le domaine de l'instruction
populaire. Nous, ne pouvions, sans compro-
mettre les intérêts du pays, rester en arrière
en privant plus longtemps
notre jeunesse
des connaissances et
des
aptitudes
dont
elle a si grandement besoin dans la lutte
actuelle pour l'existence. A ce point de vue, la
nouvelle loi scolaire constituera un immense
Instruktionen vom 18. August 1912, die Ausfüh-
rung des Gesetzes vom 10. August 1912, die
Primärschulen betreffend.
Das Gesetz vom 10. August 1912, über den
Primärunterricht ist in Nr. 61 des „Memo-
rials" vom 11. dess. Mts. veröffentlicht worden.
Gemäß Art. 101 tritt dasselbe mit dem
Anfang desjenigen Schuljahres in Kraft, das
mindestens zwei Monate nach Veröffentlichung
des Gesetzes im „Memorial" beginnt.
In Vollziehung unseres Beschlusses vom heu-
tigen Tage treten die neuen Gesetzesbestim-
mungen mit dem künftigen 14. Oktober in
Kraft.
Die zur Ausführung des Gesetzes berufenen
Behörden und Beamten werden diese Frist
dazu benutzen, die neuen gesetzlichen Bestim-
mungen in Erwägung zu ziehen und deren
Ausführung in die Wege zu leiten.
Das neue Schulgesetz wird die zahlreichen
Mängel der heutigen Schulgesetzgebung beseitigen,
die eine unabweisliche Folge des allgemeinen
Fortschrittes sind. Alle Länder wetteifern seit
dreißig Jahren auf dem Gebiete der Volks-
bildung. Wir dürfen in dieser Beziehung nicht
kückständig sein. Die Kenntnisse und Fähigkeiten,
deren unsere Jugend im Kampf ums Dasein
so dringend bedarf, können ihr nicht länger
vorenthalten werden, ohne daß das allgemeine
Interesse geschädigt werde. Unter diesem Gesichts-
winkel wird das neue Schulgesetz als eine große
Donnerstag, 22. August 1912.
bienfait pour nos populations. Avec le con-
cours dévoué et intelligent de tous ceux qui
sont appelés à coopérer à l'éducation de la jeu-
nesse, elle mettra nos populations à même de
soutenir avantageusement
la concurrence de
nos puissants voisins.
L'éducation et l'instruction populaires ont
été de tout temps pour la société l'objet de vives
préoccupations. A l'art. 22, la nouvelle loi dé-
finit de la façon suivante la mission de l'école
« L'enseignement scolaire tend à faire acquérir
aux enfants les connaissances nécessaires et
utiles, à développer leurs facultés intellectuelles
et à les préparer à la pratique de toutes les
vertus chrétiennes, civiques et sociales.»
Tout enseignement scolaire tend à un double
but, l'instruction des enfants et leur éducation.
L'instruction est intellectuelle et religieuse et
morale. La première sera donnée par l'insti-
tuteur, la seconde par le ministre du culte.
Quant à l'éducation, elle n'est attribuée exclu-
sivement ni au maître, ni au curé. L'un et
l'autre devront y contribuer en parfaite har-
monie d'idées et d'aspirations. Il ne doit y
avoir désaccord entre l'enseignement du maître
et celui du ministre du culte. Bien au contraire,
il faut qu'il y ait concordance, unité parfaite
dans l'ensemble de notre enseignement scolaire;
la paix ne saurait jamais être troublée entre
les deux principaux facteurs auxquels incombe
la haute mission d'éduquer et d'instruire notre
jeunesse.
Vu l'importance des intérêts qui sont en jeu,
je crois devoir appeler l'attention de ceux que
la chose concerne, sur les principales disposi-
tions de la nouvelle loi, notamment par rapport
aux modifications qu'elle apporte à la légis-
lation antérieure.
De l'enseignement obligatoire.
L'évolution économique et sociale qui dans
les derniers temps a si profondément modifié
les conditions d'existence tant de l'individu
Wohltat für unsere Bevölkerung empfunden
werden. Dank der opferwilligen und einsichts-
vollen Mitwirkung sämtlicher am Erziehung.
werke beteiligter Faktoren, wird das Land in
Stand gesetzt, den Wettbewerb mit unfern mäch-
tigen Nachbarländern mit Erfolg aufzunehmen.
Volkserziehung und Volksbildung sind von
jeher für die Staaten der Gegenstand unermüd-
licher Bestrebungen gewesen. Gemäß Art. 22
des neuen Gesetzes bezweckt der Schulunterricht,
„den Kindern notwendiges und nützliches Wissen
„zu vermitteln, ihre geistigen Fähigkeiten zu ent
„wickeln und sie zur Übung aller christlichen,
„bürgerlichen und sozialen Tugenden anzuleiten."
Jeder Schulunterricht verfolgt ein doppeltes
Ziel: die Jugend zu unterrichten und zu er-
ziehen. Der Unterricht umfaßt die geistige sowie
die
religiöse und moralische
Unterweisung
Erstere ist Sache des Lehrers, letztere Sache
des Geistlichen. Mit dem Werke der Erziehung
soll weder der Lehrer noch der Geistliche allein
betraut sein; beide müssen durchdrungen von
demselben Geist und von denselben Bestrebungen
dabei mitwirken. In keinem Fall darf der Un
erricht des Lehrers im Widerspruch stehen mit
dem des Geistlichen; im Gegenteil, zwychen
beiden muß Übereinstimmung und im gesamten
Unterricht vollständige Einheit obwalten, damit
ungetrübter Friede herrsche zwischen diesen beiden
wichtigen Faktoren, welchen das Land die Er-
ziehung und Bildung seiner Jugend anvertraut
In Anbetracht der wichtigen Interessen, die
im Spiele sind, erachte ich es als angezeigt,
die Aufmerksamkeit aller Beteiligten auf die
wichtigsten Bestimmungen des neuen Gesetzes,
namentlich insofern es sich um Abänderungen
des alten handelt, hinzulenken.
Vom Schulzwang.
Die wirtschaftlichen und sozialen Umgestal-
tungen, die in letzter Zeit so durchgreifende
Änderungen in den Lebensverhältnissen des Ein-
que de la collectivité, est venue poser à la gé-
nération actuelle des problèmes nouveaux dans
le domaine de l'éducation populaire.
Si l'enseignement primaire, chez nous, n'a
pas suivi l'exemple des autres pays, en tenant
suffisamment compte des besoins de l'époque,
c'est que, resserré dans des limites trop étroites
de scolarité, son programme déjà surchargé par
renseignement de deux langues, l'allemand et
le français, n'offrait pas la marge nécessaire
à l'introduction de nouvelles matières. Pour-
tant l'école primaire ne saurait se désintéresser
de la situation nouvelle, sans faillir à sa mission.
Pour permettre à notre enseignement pri-
maire, de s'élever à la hauteur des besoins mo-
dernes en complétant ses programmes dans
l'ordre d'idées exposé plus haut, l'obligation
scolaire à laquelle est soumis tout enfant âgé
de six ans révolus au 1er novembre, est étendu
par la nouvelle loi à une septième année d'é-
tudes, qui peut être scindée, par décision du
conseil communal, en deux semestres d'hiver
consécutifs, ce qui permettra aux habitants de
la campagne d'employer durant la belle saison,
leurs enfants de douze ans aux travaux des
champs sans que les études en souffrent.
Notons encore que l'administration commu-
nale peut, sous l'approbation du Gouvernement,
étendre éventuellement la scolarité obligatoire
soit à une huitième année entière, soit à un
semestre d'été ou au semestre d'hiver de la
huitième année.
L'extension notable que la nouvelle loi
donne au cadre des années d'études, permet
d'introduire dans le programme des cours toutes
les nouvelles branches que réclame le progrès
intellectuel, économique et social de l'époque,
sans compromettre pour cela le succès des
études en général et sans causer des entraves
à l'assistance que. les enfants âgés au delà de
douze ans sont dans le cas de prêter à leurs
parents dans les travaux des champs.
zelnen wie der Gesamtheit hervorgerufen, hat
auch auf den : Gebiete der Volkserziehung die
heutigen Generationen vorneue Probleme gestellt.
Wein bei uns der Volksunterricht nicht wie
in den übrigen Ländern in ausreichendem Maße
den Bedürfnissen der Zeit angepaßt worden ist,
so kommt das daher, daß das durch den Unter-
richt in zwei Sprachen, der deutschen und
französischen, bereits überlastete Programm, in
den allzuengen Grenzen der Schulpflicht hin-
eingezwängt, keinen Platz mehr zur Aufnahme
neuer Fächer übrig ließ Soll die Schule aber
ihrer Aufgabe gewachsen sein, so muß sie un-
bedingt den neuen Verhältnissen gerecht werden.
Um unfern Primärunterricht in der angege-
benen Richtung durch Ergänzung des Lehrplanes
auf die Höhe der modernen Anforderungen zu
bringen, ist durch das neue Gesetz die Schulpflicht,
der jedes am 1. November volle 6 Jahre alte
Kind unterworfen ist, um ein weiteres Jahr
verlängert worden, das der Gemeinderat je-
doch durch zwei aufeinanderfolgende Winterhalb-
jahre ersetzen kann. Auf diese Weise wird es
den Landbewohnern ermöglicht, ihre Kinder
während der schönen Jahreszeit, ohne nach-
teilige Wirkung auf den Unterrichts gang, bei
den Feldarbeiten zu verwenden.
Die Gemeindeverwaltungen sind ferner be-
fugt, mit Genehmigung der Regierung, die Schul-
pflicht eventuell auf acht volle Jahre oder bloß
auf das Sommer oder Winterhalbjahr des achten
Schuljahres auszudehnen.
Diese nicht unerhebliche Erweiterung der
Schulzeit wird die Einführung sämtlicher neuen
Lehrfächer, welche der intellektuelle, wirtschaft-
liche und soziale Fortschritt unserer Zeit dringend
erfordert, ermöglichen, ohne daß dadurch der
Gang der Studien im allgemeinen beeinträch-
tigt und die Hilfeleistung der über zwölf Jahre
alten Kinder bei den' Feldarbeiten allzusehr er-
schwert wird.
D'autre part, le triage qui s'opérera après la
sixième année d'études, lorsque cette catégorie
d'élèves qui se livreront aux études supérieures,
aura été éliminée, permettra d'orienter sans
inconvénient le programme de la septième
classe vers les besoins pratiques, les réalités de
la vie, en l'accommodant davantage aux besoins
des classes manuelles, des populations ouvrières,
qui forment l'immense majorité des effectifs
scolaires et qui elles ont certes aussi le droit de
demander à être préparées au rude combat
de la, vie qu'elles auront à soutenir.
Nous nous trouvons donc en présence d'une
question d'équité, de justice sociale, et voilà
pourquoi nous nous croyons autorisé à espérer
que ceux qui doivent coopérer à l'exécution des
intentions de la législature, mettront dans l'ac-
complissement de leur devoir tout l'empres-
sement, tout le zèle, tout le dévouement que
réclament les généreuses intentions des pou-
voirs publics.
Année scolaire. — Organisation des écoles.
Seront admis à l'école, on conformité des
art. 1, 2 et 17, tous les enfants âgés de six ans
révolus au 1er novembre. Sous le nouveau ré-
gime, on n'admettra donc plus les enfants âgés
de moins de six ans au commencement de
l'année scolaire, qui étaient admissibles d'après
la loi de 1881. Cette mesure est d'ailleurs con-
forme aux tendances de la pédagogie moderne
qui, dans la plupart des pays, tend même à
reculer jusqu'à la septième année le commence-
ment des études primaires.
Pour mettre fin aux difficultés qu'avait sou-
levées dans les derniers temps la question de
la distribution des prix, la décision en la matière
est abandonnée au gré des communes.
Objets d'enseignement.
Au point de vue des programmes, la nouvelle
loi marque un progrès considérable sur notre
Andrerseits kann infolge der Sonderung die
sich infolge des Ausscheidens der nach dem voll
endetem 6. Schuljahr sich höhern Studien zu
wendenden Schüler eintritt, den Lehrplan des
7. Jahrganges praktischer, den Wirklichkeiten des
Lebens entsprechender gestaltet und den Be-
dürfnissen der Handwerker- und Arbeiterklasse
besser angepaßt werden, welche doch die bei
weitem größte Mehrheit des Schülermaterials
bilden und wohl dasselbe Recht auf eine für den
harten Kampf des Lebens vorbereitende Bildung
beanspruchen dürfen.
Wir sind mithm vor eine Frage der sozialen
Gerechtigkeit gestellt und glauben erwarten zu
dürfen, daß alle welche berufen sind, die Ab-
sichten des Gesetzgebers zu verwirklichen, an die
Erfüllung ihrer Aufgabe mit dem Eifer und mit
der Hingebung herantreten werden, welche der
hochherzigen Bestrebungen unserer öffentlichen
Gewalten würdig sind.
Das Schuljahr. — Einrichtung
der Schulen.
Gemäß Art. 1, 2 und 17 werden alle Kinder,
welche am 1. November sechs volle Jahre alt
sind, in die Schule aufgenommen. Kinder, welche
beim Beginn des Schuljahres weniger als sechs
Jahre alt sind, werden in Zukunft nicht mehr
zugelassen, was jedoch unter dem Gesetz von 1881
der Fall war Dies steht durchaus im Einklang
mit den Grundsätzen der modernen Pädagogik;
in den meisten Ländern bricht sich sogar die
Tendenz Bahn, den Anfang des Schulbesuchs
bis zum siebenten Lebensjahr zurückzusetzen.
Um die Schwierigkeiten zu beseitigen, welche
die Frage der Preiseverteilungen besonders in
der letzten Zeit veranlaßt hat, überläßt das
Gesetz die Entscheidung darüber dem Ermessen
der Gemeinde-Verwaltungen.
Von
den Lehrgegenständen.
In
bezug auf die Lehrpläne ist mit dem
neuen Gesetz dem alten gegenüber ein beden.
législation scolaire antérieure. La loi de 1881
laissait aux autorités communales la faculté
de déclarer obligatoires les éléments des sciences
physiques et naturelles, le dessin, la tenue des
livres et la gymnastique, qui sont d'une im-
portance majeure au point de vue des besoins
de la vie pratique. Toutes ces branches, sauf la
tenue des livres qui figurera désormais au
programme des cours postscolaires, sont rendues
obligatoires dans toutes les écoles primaires
du pays; deux d'entre elles, le dessin et la
gymnastique, subiront une extension conforme
aux exigences de la pédagogie moderne.
Il y a une tendance générale de développer
l'enseignement du dessin à tous les degrés.
Partout on considère cette branche d'ensei-
gnement comme une partie essentielle de l'é-
ducation générale. Nous ne saurions rester
indifférent à ce mouvement. Disons tout de
suite que quand de nos jours on parle de dessin
à l'école primaire, il n'est nullement question
de la vieille méthode, dite méthode géométrique.
Ce qu'on demande aujourd'hui à l'enfant, ce
sont des dessins d'enfant, et non des dessins
comme les exécutent les hommes faits ou les
artistes. L'idéal d'hier était de constater si
l'élève savait tracer des lignes; celui d'au-
jourd'hui consiste à savoir s'il sait observer et
reproduire ce qu'il a observé. Pour les tout
petits, le dessin est un moyen d'expression plus
naturel et plus attrayant que le langage auquel
ils ne sont pas encore rompus. Ainsi compris, le
dessin n'est plus une matière accessoire, mais
un véritable moyen d'éducation; il constitue
une discipline qui concourt au même titre que
les langues, les sciences, l'histoire, à la forma-
tion de l'esprit et du goût.
L'enseignement des sciences naturelles a,
comme tout enseignement destiné à l'enfance,
tender Fortschritt zu verzeichnen. Das Gesetz
von 1881 stellt es dem Ermessen der Gemeinde-
Verwaltungen
anheim,
Naturwissenschaften,
Zeichnen, Buchführung und Turnen, die für
die praktischen Bedürfnisse des Lebens von
weittragender Bedeutung sind, als Pflichtfächer
einzuführen. Mit Ausnahme der Buchführung,
die im zukünftigen Programm der Fortbildungs-
kurse Platz finden wird, werden in Zukunft alle
diese Lehrgegenstände in sämtlichen Schulen des
Landes obligatorisch sein. Zeichnen und Turnen
werden eine größere, der modernen Pädagogik
entsprechende Berücksichtigung finden.
In
sämtlichen Ländern macht sich das Be-
streben geltend, dem Unterricht im Zeichnen auf
allen Stufen eine größere Entwicklung zu geben.
Überall wird
dieser Lehrgegenstand als ein
wesentlicher Bestandteil der allgemeinen Bil-
dung angesehen. Unser Land darf sich diesen Be-
strebungen gegenüber nicht gleichgültig verhalten.
Es sei gleich von vornherein bemerkt, daß man
heutzutage unter Zeichnen in der Schule nicht
mehr die veraltete, sogenannte „geometrische
Methode" versteht.
Heute verlangt man vom
Kinde keineswegs vollendete. kunstvolle Zeich-
nungten, sondern blotz einfache Kinderzeichnungen.
Noch vor kurzem erblickte man das Ideal des
Zeichenunterrichts darin, daß das Kind gerade
Striche ziehen konnte, heute soll es beobachten
und das Geschaute wiederzugeben lernen. Für
die ganz Kleinen zumal ist das Zeichnen eine
naturgemäßere und anziehendere Ausdrucksweise
als das Sprechen, dessen sie noch ungewohnt sind.
So verstanden ist das Zeichnen nicht mehr ein
Nebenfach, wohl aber ein Erziehungsmittel im
vollsten Sinne des Wortes. Es wird zu einer
wirklichen Disziplin, die in demselben Maße wie
die Sprachen, wie die Naturwissenschaften und
die Geschichte zur Geistes- und Geschmacks-
bildung beiträgt.
Der Unterricht der Naturwissenschaften ver-
folgt, wie jeder andere Unterricht bei Kindern,
un double but à remplir: enrichir la mémoire
de connaissances utiles et nécessaires et déve-
lopper les facultés d'observation de l'enfant,
en lui apprenant à comprendre ce qu'il voit.
Savoir voir est un don des plus rares. C'est ce
don que les sciences naturelles — notamment
sous l'orme de leçons de choses — sont appelées
à éveiller et à ce titre, elles sont au point de
vue éducatif une excellente préparation à ren-
seignement professionnel proprement dit.
Inutile d'insister sur les avantages de la
gymnastique et des jeux scolaires, qui chez
nos voisins font partie de l'éducation générale.
Il est de la plus haute importance que les
enfants, dès leur tendre jeunesse, prennent des
habitudes d'hygiène et d'exercices dont ils
profiteront plus tard dans la vie.
Pour les filles, le programme de l'école pri-
maire prévoit une nouvelle branche : les notions
d'économie
domestique,
dont personne
ne
saurait contester l'utilité, voire la nécessité.
Elles seront enseignées sous forme de conseils
à l'aide desquels on initiera les jeunes élèves
aux principes de l'alimentation, de l'hygiène
et du bien-être, et grâce auxquels on leur ins-
pirera l'amour de l'ordre, l'habitude de la pro-
preté, l'esprit de l'épargne, qui constituent une
partie et non la moindre du rôle attribué à la
femme. L'éducation ménagère des filles n'est
pas seulement à considérer comme une question
pédagogique; -elle est au surplus un facteur
essentiel de bien-être pour la famille et à ce
titre, elle est également une question sociale. L'é-
cole ne saurait se désintéresser d'un enseigne-
ment d'une telle portée.
L'instruction religieuse figurera comme par
le passé à titre de branche obligatoire en
tête du programme de l'école primaire. Il ne
sera dérogé en aucune façon ni à son impor-
ein doppeltes Ziel: das Gedächtnis soll mit
notwendigem und nützlichem Wissen bereichert
und der Beobachtungssinn geschärft
werde,
indem das Kind das Geschaute begreifen lernt.
Schauen zu wissen, ist eine seltene, unschätzbare
Gabe.
Sie soll durch den Unterricht in den
Naturfächern — und besonders durch den An-
schauungs-Unterricht — geweckt werden. Ans
diese Weise bilden die Naturwissenschaften eine
vorzügliche Vorstufe zum eigentlichen gewerb-
lichen Unterricht.
Auf die Vorteile des Turnens und der
Schulspiele näher einzugehen wäre überflussig.
Überall bei unsern Nachbarn ist das Turnen
ein wesentlicher, unzertrennlicher Bestandteil
der allgemeinen Geistesbildung Es ist fur das
Kind von hoher Bedeutung, und für das ganze
spätere Leben von größtem Nutzen, daß es
frühzeitig an Hygiene und Körperubungen ge-
wöhnt werde.
In
den Lehrplan der Madchenschulen ist
ein neues Fach aufgenommen worden, dessen
Nützlichkeit, ich möchte sagen, Notwendigkeit,
von Niemanden bestritten werden dürfte, näm-
lich die Hauehaltungskunde in ihren Grund-
zügen. In der Gestalt von Ratschlägen sollen
dem Kinde die Prinzipien über Ernährung,
Hygiene und des Wohlstandes nähergebracht wer-
den. Ordnungsliebe, Reinlichkeit, haushälterischer
Sinn gehören nicht an letzter Stelle zur Auf
gabe der Frau. Die Erziehung des Mädchens
zur Hausfrau ist nicht eine ausschließlich päda-
gogische Frage. Sie trägt mächtig zum Wohl-
stand der Familie bei, und so muß sie eben-
falls als eine soziale Frage bewertet werden. Aus
diesem Grunde darf die Schule nicht interesselos
an einem Gegenstand von solcher Tragweite vor-
beigehen
Der Religionsunterricht bleibt, wie bislang,
als Oberstes unter den Pflichtfachern bestehen.
Er soll weder an Bedeutung, noch an Ansehen,
noch in seiner bisherigen Stellung in dem
tance, ni à son prestige, ni au rang qu'elle a
occupé jusqu'ici clans le programme des cours.
A ce point de vue, rien ne doit être changé. La
seule modification que l'instruction religieuse
a subie par la nouvelle loi consiste en ce que
celle-ci charge de cet enseignement seul le
ministre du culte ou bien son délégué qui devra
être ecclésiastique, sauf dans les localités où
la moyenne des heures hebdomadaires assignées
à l'enseignement religieux dépasse le nombre
de seize par ecclésiastique du ressort afférent.
Dans ces cas, la délégation prévue à l'art. 26
pourra être confiée à une personne non insti-
tutrice, dont le choix est soumis à l'approba-
tion de la Commission d'instruction.
L'instituteur a été dispensé de donner le
cours de religion non pas dans l'intention de
Feu désintéresser, mais en raison des nécessités
du service. En suite de la création des cours
postscolaires et de l'introduction de nouvelles
branches dans le cadre des études, la besogne
des instituteurs se trouvera considérablement
accrue. Pour rétablir l'équilibre, il a fallu son-
ger à l'alléger du cours de religion. Cet en-
seignement a été entièrement attribué au
ministre du culte, qui est le mieux qualifié
pour le donner. La pureté de l'enseignement reli-
gieux au point de vue de la doctrine sera à l'abri
d'erreurs volontaires ou involontaires et l'unité
de méthode et d'esprit qui n'était pas suffi-
samment garantie sous l'ancien régime, viendra
renforcer la valeur intrinsèque et l'ascendant
que cet enseignement doit exercer sur les
jeunes esprits.
Il n'y aura pas antinomie entre l'enseigne-
ment religieux et l'enseignement
profane.
Comme par le passé, instituteur et ministre
du culte devront contribuer, chacun dans sa
sphère, à l'éducation de l'enfant et ce en par-
faite harmonie d'idées et d'aspirations, en
s'inspirant du texte et de l'esprit de la loi qui
Lehrplan das Mindeste einbüßen. In dieser
Hinsicht soll sich auch nicht die mindeste Wand-
lung an dem Bestehenden vollziehen. Nur eine
Änderung hat der Religionsunterricht durch die
neue Gesetzgebung erfahren. In Zukunft wird
der Kultusdiener oder sein Stellvertreter aus-
schließlich mit diesem Unterricht betraut, aus-
genommen in den Schulbezirken, wo auf einen
Geistlichen über 16 wöchentliche Stunden kämen,
in welchem Falle die unter Art. 26 vorgesehene
Vertretung auch einer Person anvertraut wer-
den kann, die nicht Lehrerin ist und deren
Wahl der Genehmigung der Unterrichtskommis-
sion bedarf
Der Lehrer ist vom Religionsunterricht ent-
bunden worden, nicht, um ihm jedes Interesse
daran zu nehmen; es geschah bloß, um den
neuen dienstlichen Forderungen Rechnung zu
tragen Infolge der Einführung von Fortbil-
dungsschulen und der Aufnahme von neuen
Fächern in den Unterrichtsrahmen ist näm-
lich die Arbeit des Lehrers um ein Beträchtliches
gestiegen
Um das Gleichgewicht herzustellen,
mußte daran gedacht werden, ihn vom Reli-
gionsunterricht zu entbinden. Dieser bleibt nun
gänzlich dem Priester überlassen, der ja mehr als
jeder andere dazu berufen ist. Die Reinheit der
christlichen Lehre wird von nun ab vor jedem
wesentlichen oder unwissentlichen Irrtum ge-
schützt sein. Einheit im Geist und in der Me-
thode, die bei dem frühern Verfahren nicht ge-
nügend gesichert war, wird dazu beitragen, den
innern Wert dieses Unterrichtes und zugleich die
Macht, die er auf die jungen Gemüter aus-
üben soll, zu steigern
Infolge des neuen Gesetzes ist kein Wider-
streit zwischen religiösem und profanem Unter-
richt zu befürchten. Im Gegenteill Wie früher
so sollen auch fürderhin Lehrer und Priester,
ein jeder in seinem Wirkungskreis, im Einklang
der Ideen und in gleichem Streben, an der
Erziehung des Kindes mitwirken, und sich da-
prescrit à l'un et à l'autre de préparer les enfants
à la pratique de toutes les vertus chrétiennes,
civiques et sociales. L'instituteur qui contre-
dirait à l'enseignement du ministre du culte,
se mettrait en opposition non seulement avec
les convictions des familles, mais aussi avec
le texte formel de la loi qui place l'enseigne-
ment religieux et moral en tête du programme
de l'école primaire. Il n'est pas admissible que
l'instituteur puisse s'évertuer de démolir ce
que le ministre du culte aura édifié en vertu
de prescriptions légales. La loi ne saurait per-
mettre à qui que ce soit de détruire d'une
main ce qu'elle a élevé de l'autre. Toutes les
fois donc que l'occasion se présentera,
l'insti-
tuteur parlera aux enfants des choses de la
religion sans que naturellement l'enseignement
des branches profanes se trouve relégué au
second plan par des excursions démesurées dans
le domaine des doctrines religieuses.
Au fond, il n'y aura donc rien de changé,
sauf que c'est au ministre du culte seul qu'in-
combera le cours de religion, dont l'instituteur
sera dispensé. A chacun sa mission propre, à
chacun sa responsabilité.
Du personnel enseignant.
Le mode de nomination des instituteurs a
subi plusieurs modifications. D'abord, la com-
mission scolaire ne sera plus entendue au préa-
lable en son avis à ce sujet. Les instituteurs
seront donc désormais nommés par les admi-
nistrations communales, sur l'avis de l'inspec-
teur et sous l'approbation du Gouvernement,
suivant les règles tracées par la loi commu-
nale.
Pour sauvegarder les intérêts de l'école dans
le cas ou plusieurs candidats se trouvent en
présence, le conseil communal limitera son
choix aux trois candidats les plus méritants.
C'est l'inspecteur du ressort qui les classera
bei vom Geiste des Gesetzes durchdringen der
beiden vorschreibt, das Kind in der Ausübung
aller christlichen, bürgerlichen und sozialen Tugen-
den heranzubilden. Der Lehrer, der dem Unter-
richte des Geistlichen widersprechen wollte, träte
zugleich mit den Überzeugungen der Fami-
lien und dem Geiste des Gesetzes in Wider-
spruch, das dem Unterricht in der Religion
und der Moral den ersten Platz im Lehrplan
angewiesen hat. Es kann nie geduldet werden
daß der Lehrer die Zerstörung dessen anstrebe,
was der Priester kraft des Gesetzes errichtet hat,
ebensowenig wie der Gesetzgeber zusehen kann,
daß die eine Hand niederreißen sollte, was die
andere aufgebaut hat. So oft sich die Gelegen-
heit bictet, wird der Lehrer den Kindern von
religiösen Dingen reden, selbstverständlich ohne
durch
endlose Abschweifungen ins religiöse
Gebiet den Profanunterricht in den Hintergrund
treten zu lassen.
Im Grunde ist somit nichts anders geworden,
außer daß dem Kultusdiener allein der Reli-
gionskursus zufällt und der Lehrer gänzlich da-
von entbunden wird. Jedem soll sein eigenes
Feld angewiesen werden, wo er mit voller Ver-
antwortlichkeit zu wirken hat.
Lehrpersonal.
Der Ernennungsmodus der Lehrer hat ver-
schiedene Änderungen erfahren. Erstlich wird
bei dieser Gelegenheit nicht mehr zum (…)
aus das Gutachten der Schulkommission ein-
geholt. Die Lehrer werden demgemäß auf den
Bericht des Inspektors hin und unter Beob-
achtung der Vorschriften des Gemeindegesetzes,
von der Gemeindeverwaltung ernannt. Die
Ernennungen unterliegen der Genehmigung der
Regierung.
Hat der Gemeinderat die Wahl zwischen meh-
reren Kandidaten, so liegt es im Interese der
Schule, daß dieselbe auf die drei verdienst-
vollsten Bewerber sich beschränkt. Der In-
spektor des Bezirkes stellt die Liste der Kan-
d'après leur ancienneté, leurs brevets et les
mentions obtenues à l'occasion des examens
pour ces brevets et enfin d'après les notes d'ins-
pection des deux dernières années scolaires,
le tout suivant les principes à déterminer par
un règlement d'administration publique.
Des cours postscolaires.
Une des inovations les plus marquantes de
la nouvelle législation est sans contredit l'or-
ganisation des cours postscolaires appelés à
rendre peu à peu les plus grands services à
toutes les classes de la population laborieuse,
aux agriculteurs, artisans et petits commer-
çants. Quand on songe que ce n'est qu'une
infime minorité de notre jeunesse qui s'adresse
aux écoles spéciales, telles que l'école agricole,
l'école d'artisans, etc., pour acquérir les con-
naissances spéciales nécessaires à l'exercice
rationnel des professions respectives, on con-
viendra sans peine que la grande majorité des
enfants, comme il a déjà été fait remarquer
plus haut, entre dans la vie pratique sans être
outillée au point de vue des connaissances tech-
niques. Or, en présence de la concurrence
effrénée à laquelle se livrent les nations pour
établir leur prépondérance industrielle et com-
merciale, il est de toute nécessité, pour pouvoir
rester debout dans cette lutte âpre et acharnée,
de mobiliser toutes les forces et de faire valoir
toutes les qualités qui distinguent nos popu-
lations. Le dégagement de la généralité des
antitudes n'est cependant possible que par l'in-
tervention de l'enseignement postscolaire qui,
dans cet ordre d'idées, doit remplir deux con-
ditions indispensables : la nouvelle loi le rend
obligatoire pour qu'il puisse être général, vrai-
ment populaire, et elle le fait prendre contact
avec les réalités de la vie, pour le profession-
naliser à un certain degré.
Nous sommes loin du temps où l'homme tra-
vaillait manuellement, sans autre guide que
l'expérience. Jadis l'agriculture n'était qu'un
didaten auf, die nach Dienstalter, Brevets und
den bei den Brevetprüfungen erhaltenen Prä-
dikaten, sowie nach den Inspektionsnoten der
zwei letzten Jahre geordnet sind. Ein öffent-
liches Verwaltungsreglement bestimmt die Norm,
nach welcher dabei verfahren wird.
Von den Fortbildungskursen.
Eine der durchgreifendsteil Änderungen des
neuen Gesetzes liegt zweifellos in der Einrich-
tung von Fortbildungskursen, die für alle Klassen
unserer Arbeiterbevölkerung, Landwirte, Hand-
werter und kleinere Geschäftsleute von größtem
Nutzen sein werden. Wenn man erwägt, daß
nur einem verschwindend kleinen Teile unserer
Jugend in Spezialschulen, wie Ackerbau-,
Handwerkerschulen u. a., die ihrem Stande un-
entbehrlichen Fachkenntnisse zu erworben Ge-
legenheit geboten ist, so kann man sich der Ein-
sicht nicht verschließen, daß die weitaus größte
Mehrzahl unserer Kinder ins Leben tritt, ohne
mit dem genügenden technischen Wissen ausge-
rüstet zu sein. Run aber ist es angesichts des
heißen Wettbewerbs aller Nationen um den
Vorrang in Industrie und Handel nur unter
einer Bedingung möglich, in diesem harten
Kampf standzuhalten : es müssen sich alle
Kräfte entfalten, es müssen alle Vorzüge, die
unser Volk kennzeichnen, zur Geltung kommen.
Die Mobilisierung der Kräfte der Gesamtheit
wird nur durch das Eingreifen des Fortbildungs-
unterrichtes möglich, der vor allem zwei Be-
dingungen zu erfüllen hat. Damit er allgemein,
ein Volksunterricht im wahren Sinne des Wortes
sei und die Gesamtheit des Volkes durchdringe,
hat das neue Gesetz ihn obligatorisch gemacht;
damit er sich bis zu einem gewissen Grade zum
gewerblichen Unterricht gestalte, läßt dasselbe
ihn mit dem praktischen Leben Fühlung ge-
winnen.
Die Zeiten sind vorüber, wo dem Menschen
bei seiner Händearbeit die Erfahrung als einzige
Richtschnur galt. Früher war die Landwirtschaft
66a
métier qui se traînait péniblement dans l'or-
nière de la routine; aujourd'hui l'exploitation
agricole exige des connaissances spéciales. Le
commerce ne s'apprend plus comme autrefois
par la routine; de nos jours, le plus petit com-
merçant, pour prospérer, doit être au courant
de la science commerciale. En suite du triomphe
de la vapeur, de l'électricité, du machinisme, les
conditions de travail de l'ouvrier et de l'artisan
ont subi des modifications radicales. L'habileté
purement manuelle, les efforts musculaires de
l'ouvrier ont fait place à un concours intelli-
gent. La routine se trouve délaissée; le travail
intelligent a pris sa place. L'intervention de
l'école, dans ces conditions, est devenue une
nécessité sociale absolue et l'Etat s'est vu
obligé de créer des établissements
spéciaux
d'apprentissage, qui ne sont cependant pas à la
portée de tout" le monde. L'école primaire seule,
grâce au principe de l'obligation, est en situa-
tion d'imposer à tous les fils de travailleurs in-
distinctement une certaine éducation pratique
prenant une tournure professionnelle.
C'est dans cet ordre d'idées que les cours
postscolaires qui seront établis peu à peu, s'o-
rienteront, dans les contrées rurales vers les
Besoins de l'agriculture, dans les petites villes
vers ceux des classes moyennes, c'est-à-dire
la petit industrie et le négoce.
Tout enfant qui aura suffi à l'obligation sco-
laire devra, pendant deux ans, fréquenter les
cours postscolaires. Les communes qui éten-
dront la scolarité obligatoire à sept et demie ou
huit années, pourront cependant réduire la
durée des cours postscolaires à une année.
Les cours seront ouverts au moins cinq mois
de l'année, pendant la saison d'hiver, et com-
prendront au moins six heures de classe par
semaine. Us seont donnés, notamment ceux des
filles — qui seront distincts de ceux des garçons
— dans la mesure du possible le jour et ils
lediglich ein Handwerk, das sich mühsam int
alten Schlendrian fortbewegte; heute erfordert
der landwirtschaftliche Betrieb Fachkenntnisse
Der Handel erlernt sich nicht mehr wie früher
einzig im Erfahrungswege; auch der kleinste
Geschäftsmann muß, will er sein Fortkommen
finden, sich Handelskenntnisse aneignen. Durch die
Erfolge der Dampfkraft, der Elektrizität, des
Maschinenwesens haben die Arbeitsbedingungen
der Arbeiter und Handwerker eine vollständige
Umwälzung erfahren. Die ausschließliche Hand-
fertigtet, die Muskeltraft des Arbeiters, sind
einer einsichtsvollen Betätigung gewichen. An
die Stelle des alten Schlendrians ist die in-
tellektuelle Arbeit getreten. Unter solchen Um-
ständen ist das Eingreifen der Schule zur imab-
weisbaren Notwendigkeit geworden, so daß der
Staat sich gezwungen sah, eigene Lehrlings-
anstalten ins Leben zu rufen, die jedoch nicht
jedermann zugänglich sind. Die Primärschule
allein, ist infolge des Schulzwangs geeignet, den
Kindern der Arbeiter, ohne Ausnahme, eine
gewisse praktische Erziehung mit gewerblicher
Richtung angedeihen zu lassen.
Diesem Gedanken gang entsprechend werden
sich die allmälig entstehenden Fortbildungskurse
denn auch in den ländlichen Teilen den Be-
dürfnissen der Landwirtschaft, in den kleinen
Städten denjenigen der Mittelklassen, d. h. der
Kleinindustrie und dem Kleinhandel anpassen.
In Zukunft muß jedes Kind nach zurückge-
legtem schulpflichtigen Alter während zwei Jahre
die Fortbildungskurse besuchen Die Gemeinden
jedoch, welche den Schulzwang auf 7½ oder
8 Jahre ausdehnen, sind befugt, die fortbild.
liche Schulpflicht auf ein Jahr zu beschränken.
Die Kurse finden wenigstens während 5
Monate im Jahre zur Winterzeit statt; die
wöchentliche Stundenzahl muß mindestens sechs
betragen. Sie werden, namentlich für die Fort-
bildungskurse für Mädchen, die getrennt von
den Knaben unterrichtet werden müssen, nach
devront en tout cas être terminés avant huit
heures du soir.
Vu la complexité et le grand nombre des
questions que soulèvera l'organisation défi-
nitive des cours postscolaires, la loi prévoit
une période de transition de cinq ans durant
laquelle les administrations communales pour-
ront sérieusement aborder l'étude et la question
de la réalisation d'une réforme appelée à rendre
des services éminents.
De la surveillance de l'instruction primaire.
Comme par le passé, la surveillance de l'en-
seignement primaire sera exercée par l'Etat et
par les communes ; celle de renseignement reli-
gieux par contre appartiendra au chef du culte
respectif.
L'Etat exerce sa surveillance par l'intermé-
diaire de la Commission d'instruction, qui, dans
le but de simplifier le rouage administratif,
prend la place du comité permanent, lequel
disparaît entièrement.
Si tes attributions de la commission scolaire
qui devra désormais visiter les écoles au moins
deux fois par semestre se trouvent quelque
peu requites en ce qui concerne la nomination
des instituteurs, un regard jeté sur l'art. 76
prouve qu'elle continue néanmoins de former
un rouage très important dans notre enseigne-
ment primaire. Elle veillera notamment à
l'éducation des enfants sans négliger pour cela
la question de l'instruction dont la surveillance
est réservée plus spécialement aux agents tech-
niques de l'enseignement,
c'est-à-dire
aux
membres de l'inspectorat. De plus, elle surveil-
lera la tenue des heures de classe et la fréquen-
tation de l'école au point de vue de la régularité.
L'évêque ou son délégué continuera à siéger
dans la Commission d'instruction et le clergé
sera représenté à la commission scolaire par un
ecclésastique nommé par
le Gouvernement,
Möglichkeit am Tage erteilt und müssen spä-
testens vor 8 Uhr abends beendet sein.
I m Hinblick auf die zahlreichen und ver-
wickelten Fragen, die mit der endgültigen Or-
ganisation der Fortbildungskurse in Zusammen-
hang stehen, ordnet das Gesetz eine Übergangs-
frist von 5 Jahren an, welche die Gemeinde-
verwaltungen auf das Studium und die Verwirk-
lichung einer so wichtigen Reform verwenden
mögen
Uberwachung des
Primärunter-
richtes.
Wie unter der früheren Gesetzgebung, so
verbleibt auch unter der neuen die Über-
wachung des Primärunterrichtes dem Staat
und den Gemeinden; die Überwachung des
Religionsunterrichtes hingegen steht dem be-
treffenden Kultuschef zu.
Der Staat übt sein Überwachungsrecht durch
die Vermittlung der Unterrichtskommission aus
Um den Verwaltungsbetrieb zu vereinfachen,
tritt diese an Stelle des ständigen Ausschusses,
der vollständig wegfällt.
Wenn die Befugnisse der Schulkommission, die
in Zukunft wenigstens zweimal während eines
Halbiabrs die Schulen zu besuchen haben hei
den Ernennungen des Lehrpersonal etwas ge-
schmälert erscheinen, so genügt ein Blick auf
Art. 76, um zu beweisen, daß sie noch immer
einen bedeutenden Faktor in unserin Primär-
unterrichtswesen bildet. Sie wacht vor allem
über die Erziehung der Kinder, ohne aber da-
bei den Unterricht aus dem Auge zu verlieren,
dessen Aufsicht spezierl den technischen Beamten
des Unterrichtswesens, d. h. den Mitgliedern des
Inspektorates obliegt. I m Übrigen sorgt sie
fur strenges Einhalten der Klassenstunden und
einen guten Schulbesuch.
Der Bischof oder sein Vertreter behält seinen
Sitz in der Unterrichtskommission.
In
der
Schulkommission wird der Klerus durch einen
Geistlichen vertreten, der von der Regierung
sur la proposition du chef du culte. Dans l'in-
térêt du bon fonctionnement du service, cet
ecclésiastique peut se faire remplacer par le
curé d'une autre paroisse, lorsque la commis-
sion visite les écoles de celle-ci.
Gratuité de l'enseignement.
La gratuite de l'enseignement qui n'est au
fond que le corollaire de l'obligation scolaire
et qui existe chez nous de l'ait depuis un certain
nombre d'années, est érigée en principe par la
nouvelle loi.
Notons encore que le principe de la gratuité
n'est applicable que pour autant que les enfants
fréquentent les écoles primaires et postscolaires
du ressort dans lequel réside la personne res-
ponsable.
Conclusions.
La nouvelle loi est une loi de progrès et
de juste milieu. Elle doit être exécutée dans
l'esprit dans lequel elle est conçue, dans un
esprit de conciliation. Que ceux qui sont
appelés à coopérer à l'instruction et à l'édu-
cation de notre jeunesse, se pénètrent bien de
cette pensée qu'ils ont un devoir sacré à
remplir envers la patrie. En se conformant
consciencieusement
aux prescriptions
de,la
loi, en s'acquittent de leurs devoirs avec zèle,
dévouement et tout le respect dû aux intérêts
majeurs qui sont en jeu, ils mettront à cou-
vert les graves responsabilités qui leur in-
combent. L'exécution franche et loyale de
cette loi s'impose.
Ce n'est qu'à ce prix
qu'elle atteindra l'unique but qu'elle poursuit
qui est celui de sauvegarder les grands inté-
rêts intellectuels, religieux, moraux et écono-
miques dont le dépôt est confié à nos pouvoirs
publics.
Mesures transitoires.
Pour que la transition de l'ancien au nou
auf Vorschlag des Kultuschefs ernannt wird
Im Interesse des regelmäßigen Ganges dieses
Dienstzweiges kann der Geistliche, beim Be-
such der Schulen einer andern Pfarrei, sich durch
den betreffenden Pfarrer vertreten lassen.
Unentgeltlichkeit.
Die Unentgeltlichkeit des Unterrichtes, die im
Grunde nur die direkte Abfolgerung der Schul-
pflicht ist, besteht tatsächlich bei uns seit einer
Reihe von Jahren. Durch das neue Gesetz wird
sie zum Prinzip erhoben
Es bleibt noch zu bemerken, daß dies Prinzip
seine Anwendung nur auf die Kinder findet,
die die Primär- und Fortbildungsschulen im
Schulbezirk besuchen, wo die verantwortliche
Person ihren Wohnsitz hat.
Schlußbemerkungen.
Das neue Gesetz ist ein Gesetz des Fort-
schritts, das die richtige Mitte hält. In der
Ausführung desselben soll derselbe Geist wal-
ten, der es geboren, der Geist der Versöhn-
lichkeit. Diejenigen, die berufen sind, an dem
Unterricht und an der Erziehung unserer Jugend
mitzuwirken, mögen sich von dem Gedanken
durchdringen, daß sie dem Vaterland gegen-
über eine heilige Pflicht zu erfüllen haben
Wenn sie die Vorschriften des Ge etzes gewissen-
haft befolgen, ihres Amtes walten mit Pflicht-
treue, Hingebung und mit dem Gefuhl der
Achtung vor den hohen Gutern, die auf dem
Spiele sind, werden sie die schwere Verant-
wortung, die auf ihnen lastet, mit Leichtig
keit tragen. Eine offene, loyale Ausführung
des Gesetzes ergibr sich als eine unabweisbare
Notwendigkeit. Nur in diesem Falle wird das-
selbe das Ziel erreichen, das ihnen gesteckt ist,
nämlich die großen, geistigen, religiösen, sitt-
lichen und wirtschaftlichen Güter unseres Volkes
hochzuhalten, deren Wahrung unfern öffentlichen
Gewalten anvertraut ist.
Transitorischen
M a ß n a h m e n .
Damit der Übergang vom alten zum neuen
veau régime se fasse sans trop de difficultés,
les administrations communales et les autorités
scolaires sont invitées à se conformer aux pres-
criptions suivantes.
Les communes où la 7e année d'études existe
déja, la maintiendront comme obligatoire avec
le programme actuel, sauf l'introduction des
branches nouvelles prévues par l'art. 23 de la
nouvelle loi.
Dans les localités où fonctionne une école
primaire supérieure, les élèves de la 13e année
pourront y être admis jusqu'à concurrence du
nombre des places disponibles.
Conformément aux dispositions de l'art. 105
de la nouvelle loi, les communes ou sections
de commune dont la population est inférieure
à 1000 âmes, et dans lesquelles l'orientation
de la loi rend nécessaire la construction de
nouveaux bâtiments d'école, peuvent obtenir
pour l'extension de l'âge de scolarité à la 7e
année un délai de quatre ans au maximum. Ce
délai est accordé par le Gouvernement, après
avis du conseil communal, de l'inspecteur et
de la Commission d'instruction.
En prenant les délibérations organiques, les
administrations communales intéressées auront
à se prononcer sur la question de cette dispense.
Toutes les communes, à l'exception des loca-
lités non visées par l'art. 105 ci-dessus, ou de
celles qui n'ont pas déjà introduit la, 7e année
d'études, ou bien encore de celles- qui possèdent
une école primaire supérieure, auront à étendre
la scolarité obligatoire à une 7e année, qu'elles
pourront toutefois scinder en deux semestres
d'hiver consécutifs.
les inspecteurs d'arrondissement présenteront
à chaque administration communale des propo-
sitions circonstanciées, concernant l'extension
de l'âge de scolarité et les mesures requises
en vue de sa réalisation. Le programme des
System sich möglichst glatt vollziehe, find die
Gemeindeverwaltungen und die Schulbehörden
ersucht, nachstehende Vorschriften zu beobachten.
Diejenigen Gemeinden, in welchen das sie-
bente Schuljahr bereits besteht, behalten dasselbe
mit seinem obligatorischen Charakter und jetzigen
Lehrplan bei, vorbehaltlich der Einführung der
unter Art. 23 des neuen Gesetzes vorgesehenen
neuen Lehrgegenstände.
In den Ortschaften wo eine Oberprimärschule
besteht, können die Schüler des 13. Lebensjahres,
soweit die Räumlichkeiten dies gestatten, in der-
selben Aufnahme finden.
Gemäß den Bestimmungen des Art. 105
des neuen Gesetzes kann den Gemeinden oder
Gemeindesektionen, deren Einwohnerzahl weni-
ger als tausend beträgt, für die Ausdehnung
des schulpflichtigen Alters auf das siebente
Jahr eine Frist von höchstens vier Jahren ge-
stattet werden, falls die Ausführung dieser Be-
stimmung auch die Ausführung von Neubauten
benötigt. Diese Frist wird nach eingenommenem
Gutachten des Gemeinderates, des Inspektors
und der Unterrichtskommission von der Regie-
rung bewilligt.
Anläßlich der organischen Beratungen werden
die beteiligten Gemeindeverwaltungen sich über
diese Dispensation äußer"
Alle Gemeinden, mit Ausschluß der durch
obenerwähnten Art. 105 nicht berührten Ort-
schaften, oder derjenigen, welche das siebente
Schuljahr noch nicht eingeführt haben, oder aber
derjenigen, welche eine Oberprimärschule be-
sitzen, haben die Schulpflicht auf das siebente
Schuljahr auszudehnen, das indes durch zwei auf'
einanderfolgende Winterhalbjahre ersetzt werden
kann.
Die Bezirksinspektoren haben jeder Gemeinde-
Verwaltung eingehende Vorschläge bezüglich der
Erweiterung des schulpflichtigen Alters sowie
der zur Verwirklichung derselben erforderlichen
Maßnahmen zu unterbreiten. Der Lehrplan des
matières à enseigner dans la nouvelle classe
supérieure sera publié prochainement, pour que
les maîtres puissent se préparer sans retard à
l'accomplissement de leur nouvelle tâche.
La loi du 10 août 1912 entrera en vigueur
le 14 octobre prochain.
Cependant j'engage vivement les adminis-
trations communales à ne pas assigner une
étendue démesurée aux vacances d'automne et
à fixer la rentrée des classes à une date plus
avancée.
Au cours de la période antérieure au 14
octobre prochain, les administrations commu-
nales pourront de leur propre chef organiser le
service scolaire en le mettant en concordance
avec le régime futur de nos écoles; il leur est
toutefois interdit de régler, pour l'époque anté-
rieure à la mise en vigueur de la nouvelle loi,
l'enseignement religieux
contrairement aux
dispositions des lois du 20 avril 1881 et du 6
juin 1898, à moins d'arrangements contraires
intervenus d'accord avec l'autorité ecclésias-
tique.
Le nombre des heures de religion reste fixé
provisoirement à quatre par semaine, en atten-
dant que la matière soit réglée par le futur plan
général d'études.
Dans les premiers jours, les formulaires re-
latifs aux organisations des écoles parviendront
aux administrations communales.
Luxembourg, le 18 août 1912.
Le Directeur général de l'intérieur,
BRAUN.
Arrêté du 18 août 1912, portant fixation du
commencement de la prochaine année scolaire.
L E DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INTÉRIEUR ;
Vu l'art. 106 de la loi du 10 août 1912
sur l'enseignement primaire;
Considérant, que l'art. 17 de cette loi pré-
voit qu'un règlement d'administration publique
in der neuen Oberklasse zu erteilenden Unter
richts wird demnächst veröffentlicht, damit die
Lehrer sich rechtzeitig in ihre neue Aufgabe ein-
arbeiten können.
Das Gesetz vom 10. August 1912 tritt mit
dem 14. Oktober in Kraft.
Ich ersuche indes die Gemeindeverwaltungen,
die Dauer der Herbstferien nicht über die Maßer
auszudehnen und den Beginn der Schulen auf
ein früheres Datum festzusetzen.
Die Frist vor dem 14. Oktober können die
Gemeindeverwaltungen benutzen, um ihrerseits
den Schuldienst mit dem künftigen Schulsysten
in Einklang zu bringen. Es ist ihnen jedoch
nicht gestattet, während des dem Inkrafttreten
des neuen Gesetzes vorangehenden Zeitraumes
den Religionsunterricht so zu ordnen, daß der
selbe mit den Bestimmungen der Gesetze vom
20. April 1881 und vom 6. Juni 1898 irgend
wie in Widerspruch steht, es sei denn, daß in,
Einverständnis mit der geistlichen Obrigkeit ein
anderweitige Vereinbarung erzielt worden se.
Vorläufig bleibt die Zahl der wöchentliche,
Religionsstunden
auf vier festgesetzt, bis d(…)
Frage durch den demnächst auszuarbeitender
allgemeinen Lehrplan ihre Erledigung findet.
In
den ersten Tagen werden die Dru(…)or
mulare für die Schulorganisationen den Ge-
meinde-Verwaltungen zugehen.
Luxemburg, den 18. August 1912.
Der General-Direktor des Innern
Braun.
Beschluß vom 18 August 1912, den Beginn des
Schuljahres 1912/1913 betreffend.
Der General-Direktor des Innern,
Nach Einsicht des Art 106 des Gesetzes von
10. August 1912 über den Pr märunterricht
In Erwägung, daß gemäß Art. 17 dieses Ge-
setzes die Dauer der einzelnen Ferien des Schul(…)
déterminera la durée des vacances pour les dif-
férentes époques de l'année; qu'en attendant
ce règlement, il importe de fixer à titre
transitoire la fin des vacances d'automne de
l'année 1912, respectivement le commencement
de l'année scolaire 1912-1913.
Arrête
Le commencement de l'année sco-
laire 1912-1915 est fixé au lundi, 14 octobre 1912.
Le présent arrêté sera inséré au Mé-
morial.
Luxembourg, le 18 août 1912.
Le Directeur général de l'intérieur,
BRAUN.
Avis. — Association syndicale.
Par arrêté du soussigné en date du 14 août
1912, l'association syndicale pour la construction
l'un chemin d'exploitation «In Hammel», «In
mer Dell» à Fouhren, dans la commune de
Fouhren, a été autorisée.
Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'as-
sociation sont déposés au Gouvernement et au
secrétariat communal de Fouhren.
Luxembourg, le 14 août 1912.
Le Ministre
d'Etat,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Association syndicale.
Conformément à l'art. 10 de la loi du 28
décembre 1883, il sera ouvert du 26 sep-
tembre au 10 octobre 1912 dans la com-
mune de Bettendorf une enquête sur le pro-
jet et les statuts d'une association à créer
pour l'établissement d'un drainage au lieu
dit «In den Suppen» à Moestroff.
Le plan de situation, le devis détaillé des
travaux, un relevé alphabétique des proprié-
taires intéressés, ainsi que le projet des sta-
jahres durch ein öffentliches Verwaltungsregle-
ment festzulegen ist; daß in Erwartung der Ver-
öffentlichung dieses Reglementes es angezeigt
ist, den Schluß der Herbstferien für das Jahr
1912, resp. den Beginn des Schuljahres 1912
bis 1913 durch eine vorübergehende Maßnahme
festzulegen ;
Beschließt
Art.
1. Das Schuljahr 1912—1913 beginnt
am Montag, den 14. Oktober 1912.
Art.
2.
Gegenwärtiger Beschluß soll ins
„Memorial" eingerückt werden.
Luxemburg, den 18. August 1912.
Der General-Direktor des Innern,
Braun.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom 14.
August 1912, ist die Syndikatsgenossenschaft für
Anlage eines Feldweges, Orte genannt „In
Hammel", „In aner Dell" zu Fouhren, Ge-
meinde Fouhren, genehmigt worden.
Dieser Beschluß sowie ein Duplikat des Ge-
nossenschaftsaktes sind auf der Regierung und
den : Gemeindesekretariat von Fouhren hinterlegt.
Luxemburg, den 14. August 1912.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.
Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. De-
zember 1883 wird vom 26. September auf
den 10. Oktober 1912 in der Gemeinde Bettendorf
eine Untersuchung abgehalten über das Pro-
jekt und die Statuten einer zu bildenden Ge-
nossenschaft fur Anlage einer Drainage, Ort
genannt „In den Suppen" zu Moestroff.
Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein
alphabetisches Verzeichnis der beteiligten Eigen-
tümer sowie das Projekt des Genossenschafts-
tuts de l'association sont déposés au secré-
tariat communal de Bettendorf à partir du
26 septembre prochain.
M. Koder, membre de la commission d'agri-
culture à Feulen, est nommé commissaire à
l'enquête. Il donnera les explications néces-
saires aux intéressés, sur le terrain, le 10 oc-
tobre prochain, de 9 à 11 heures du matin,
et recevra les réclamations le même jour, de
2 à 4 heures de relevée, à l'école de Moestrofs.
Luxembourg, le 22 août 1912.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement.
EYSCHEN.
aktes sind auf dem Gemeindesekretariat von
Bettendorf vom 26 September ab, hinterlegt
Hr.
Koder,
Mitglied der Ackerbau-Kom-
mission zu Feulen, ist zum Untersuchungskom-
missar ernannt. Die nötigen Erklärungen wird
er den Interessenten, am 10. Oktober von 9—11
Ubr morgens, an Ort und Stelle geben und
am selben Tage, von 2—4 Uhr nachmittags,
etwaige Einspruche im Schulsaale zu Moestroff
entgegennehmen.
Luxemburg, den 22. August 1912.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
V BÜCK IMPRIMERIE (…)