Großherzogthums Luxemburg.
Table des dispositions (6)
Texte législatif (6 Articles)
Memorial
des
Großherzogthums Luxemburg.
DU
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Samstag, 6. Juli 1878.
N°44.
SAMEDI, 6 juillet
1878.
Königl.-Großh. Beschluß vom 3. Juli 1878,
wodurch die Kammer der Abgeordneten zu
einer außerordentlichen Session einberufen
wird.
Wir Wilhelm III, von Gottes Gnaden König
der Niederlande, Prinz von Oranien-Nassau, Groß-
herzog von Luxemburg, u., u., u.
Nach Einsicht des Art. 72 § 2 der Verfassung ;
Auf den Bericht Unseres Staatsministers,
Präsidenten der Regierung, und nach Einsicht der
Conseilsberathung der Regierung;
Haben beschlossen und beschließen
Die Kammer der Abgeordneten ist
auf Dinstag, den 16. Juli d.J., zu einer außer-
ordentlichen Session einberufen.
Wir verleihen Unserm Staatsminister,
Präsidenten der Regierung, Vollmacht, besagte
außerordentliche Session in Unserm Namen zu
eröffnen und zu schließen.
Nous donnons à Notre ministre d'État,
président du Gouvernement, plein pouvoir pour
ouvrir et clore, en Notre nom, la dite session ex-
traordinaire.
Unser Staatsminister, Präsident der
Regierung, ist mit der Ausführung dieses Be-
schlusses, welcher ins "Memorial" eingerückt
werden soll, beauftragt.
Soestdijk den 3. Juli 1878.
Für den König-Großherzog
Dessen Statthalter
im Großherzogthum,
Der Staatsminister,
Heinrich,
Präsident der Regierung, Prinz der Niederlande.
F. de
Blochausen.
Arrêté royal grand-ducal du 3 juillet 1878, con-
cernant la convocation de la Chambre des dé-
putés en session extraordinaire.
Nous GUILLAUME III, par la grâce de Dieu,
Roi des Pays-Bas, Prince d'Orange-Nassau, Grand-
Duc de Luxembourg, etc., etc., etc.;
Vu l'article 72 § 2 de la Constitution ;
Sur le rapport de Notre ministre d'État, pré-
sident du Gouvernement, et après délibération du
Gouvernement en conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
Art. 1 e r. La Chambre des députés est convoquée
en session extraordinaire pour mardi, 16 juillet
prochain.
Notre dit ministre d'État, président du
Gouvernement, est chargé de l'exécution du
présent arrêté, qui sera inséré au Mémorial.
Sœstdijk, le 3 juillet 1878.
Pour le Roi Grand-Duc
Son Lieutenant-Représentant
dans le Grand-Duché,
Le Ministre d'État,
HENRI,
Président du
Gouvert,
PRINCE DES PAYS-BAS.
F. DE BLOCHAUSEN.
Rundschreiben.—Schenkungen, Vermächtnisse.
Gemäß Königl. Beschluß vom 27. October
1825 (Memorial, S. 411), soll die Ermächtigung
zur Annahme von Schenkungen, welche durch
Akte unter Lebenden oder durch Testamente an
Kirchenfabriken und Mildthätigkeits-oder andere
Anstalten zur sogen, todten Hand gemacht worden
sind, nicht mehr ertheilt werden, es sei denn, daß
das desfallsige Begehren binnen Jahresfrist, vom
Tage des Aktes an gerechnet, wenn von Schenkungen
unter Lebenden die Rede ist, und für die Ver-
mächtnisse und Freigebigkeiten bei Sterbefällen,
von dem Tage der durch die Erben in Ansehung
des Erbschaftsrechtes zu machenden Declaration
an, gestellt worden ist.
Die Gesuche, um Geschenke aus freier Hand
anzunehmen, müssen binnen Jahresfrist, vom Tage
der Schenkung an gerechnet, eingereicht werden.
Nach den vielen Verfallenthebungen, welche
jährlich von öffentlichen Anstalten nachgesucht
werden, zu urtheilen, werden die vorerwähnten
Verfügungen häufig außer Acht gelassen.
Ich glaube mithin den Verwaltungen jener
Anstalten, sowie auch den Gemeindeverwaltungen
dieselben in Erinnerung bringen zu müssen, mit
dem Ersuchen, ernstlich darauf zu achten, daß
künftig hin die betreffenden Gesuche in der vor-
geschriebenen Frist eingereicht werden.
Ihre Verantwortlichkeit wäre ernstlich in An-
spruch genommen, wenn das Gesuch um Verfall-
enthebung verweigert würde. Diese Verantwort-
lichkeit könnte namentlich mit Recht beansprucht
werden, falls die Schenkung unter Lebenden,
wegen nicht regelmäßiger Annahme derselben nach
Vorschrift des Art. 932 des Civilgesetzbuches, als
nicht mehr annehmbar erklärt werden würde;
dieser Artikel bestimmt nämlich, daß die Schen-
kung unter Lebenden nur dann den Geschenkgeber
bindet und in Kraft tritt, wenn dieselbe ausdrücklich
angenommen ist.
Es liegt übrigens im Interesse der Sache selbst,
daß Freigebigkeiten, welche zu Gunsten öffentlicher
Circulaire. — Dons et legs.
Aux termes de l'arrêté royal du 27 octobre 1825
(Mémorial p. 411), l'autorisation d'accepter des
dons et legs faits au profit de fabriques d'églises,
établissements de charité ou autres institutions
dites de main-morte, par acte entre vifs ou par
testament, ne sera plus accordée à ces établisse-
ments, si elle n'a été demandée dans le délai d'un
an, à compter de la date de l'acte, pour les do-
nations entre vifs, et du jour des déclarations
d'héritiers relatives aux droits de succession, pour
les legs et libéralités de cause de mort.
Les demandes en autorisation d'accepter des
dons manuels doivent être présentées dans le délai
d'un an, à compter du jour où le don a eu lieu.
Les dispositions prérappelées sont souvent per-
dues de vue à en juger d'après les nombreuses
demandes en relief de déchéance
présentées
chaque année par les établissements publics in-
téressés.
Je crois dès lors devoir rappeler les dites pres-
criptions aux administrations de ces établisse-
ments, ainsi qu'aux administrations communales,
en les engageant de veiller sérieusement à ce que
dorénavant les demandes en autorisation dont
s'agit soient présentées dans les délais prescrits.
Leur responsabilité serait fortement engagée,
si le relief de déchéance n'était pas accordé. Elle
deviendrait notamment sérieuse, si la donation
entre vifs devenait caduque pour n'avoir pas été
régulièrement acceptée au prescrit de l'art. 932
du Code civil, lequel dispose que la donation
entre vifs n'engage le donateur et ne produit
d'effet que du jour où elle aura été acceptée en
termes exprès.
Il est du reste dans l'intérêt même de la chose,
que des actes de libéralité au profit d'établisse-
Anstalten geschehen, schleunigst geregelt werden,
damit der aus denselben hervorgehende Vortheil
diesen Anstalten sobald als möglich zugesichert
werde.
Endlich ist es von der größten Wichtigkeit, daß
die Vermalter öffentlicher Anstalten bei Schen-
kungen oder Vermächtnissen nicht in Verdacht ge-
rathen, die durch diese Freigebigkeiten herrührenden
Gelder zu ihrem persönlichen Nutzen zu verwenden,
und ist in dieser Hinsicht wiederum die Beobachtung
der Bestimmungen des Beschlusses vom 27. Oc-
tober 1825 dringend anzuempfehlen, indem dieselbe
einen wirksamen Schutz gegen derartige Mißbräuche
bietet.
Luxemburg den 21. Juni 1878.
Der General-Director des Innern,
N.
Salentiny.
Rundschreiben, das Ausrotten der Disteln
betreffend.
Durch Rundschreiben vom 16. Januar 1869
ist den Gemeindeverwaltungen empfohlen worden,
durch Reglements die nothwendigen Maßregeln
zur regelmäßigen Ausrottung der Disteln auf
den Feldern zu treffen.
Es thut Roth von neuem die Aufmerksamkeit
der verschiedenen Verwaltungen, die es betrifft,
auf diesen Gegenstand zu lenken.
Unter diesen Verwaltungen erwähne ich vor
allen die öffentliche Bauverwaltung, welche dafür
zu sorgen hat, daß die längs den Straßen und
Wegen wachsenden Disteln vertilgt werden, sowie
die Forstverwaltung, welcher es ein Leichtes sein
wird, die Disteln, welche sich öfters in Menge am
Saume der Gemeindewaldungen vorfinden, zu zer-
stören.
Da besonders in diesem Jahre die Disteln sehr
häufig sind und es scheint, daß dieselben nicht zur
gelegenen Zeit gehörig vertilgt wurden, so ist
es nöthig, und diese Pflicht obliegt hauptsächlich
den Communalverwaltungen, zu empfehlen, daß
ments publics soient régularisés très promptement,
afin que le bénéfice leur en soit assuré et acquis
le plutôt possible.
Il importe finalement au plus haut dégré que
les administrateurs d'établissements publics do-
nataires ou légataires ne puissent être suspectés
d'employer à leur profit les fonds provenant des
libéralités faites à ces établissements, et à cet
égard encore l'observation exacte des dispositions
de l'arrêté du 17 octobre 1825 est entièrement
recommandable, parce qu'elle constitue une. ga-
rantie assez efficace contre des abus de ce genre.
Luxembourg, le 21 juin 1878.
Le Directeur général de l'intérieur,
N. SALENTINY.
Circulaire concernant l'échardonnage.
Par circulaire en date du 16 janvier 1869, il
a été recommandé aux administrations commu-
nales de prendre par voie de règlement les me-
sures nécessaires pour faire opérer régulièrement
l'échardonnage dans les champs.
Il est nécessaire de rappeler cet objet à l'atten-
tion des diverses administrations qu'il peut con-
cerner.
Parmi ces administrations je mentionnerai l'ad-
ministration des travaux publics, qui devra avoir
soin de faire détruire avant leur floraison les
chardons croissant le long des routes et des chemins,
et l'administration forestière à laquelle il sera
facile de faire abattre ceux qui se trouvent
souvent en grand nombre sur la lisière des bois
communaux.
Comme cette année surtout les chardons sont
très abondants et qu'ils paraissent n'avoir pas été
suffisamment détruits en temps opportun, il y a
lieu de recommander, et ce soin incombe surtout
aux administrations communales, de faire brûler
zur Zeit der Ernte die Disteln, welche nicht im
Frühjahr vertilgt worden sind, gleich verbrannt
werden.
Luxemburg den 5. Juli 1878.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
F. de
Blochausen
Bekanntmachung. — Indigenat.
Aus einer am 24. Mai d.I. dem Bürgermeister
der Gemeinde Manternach abgegebenen Erklärung
geht hervor, daß Hr. Theodor Lahr, Ackerer zu
Manternach, daselbst am 10. April 1857 von
einem Ausländer geboren, die durch Art. 9 des
Civilgesetzbuches vorgeschriebenen Formalitäten zur
Erlangung der Eigenschaft eines Luxemburgers
erfüllt hat.
Luxemburg den 3. Juli 1878.
Der General-Director der Justiz,
Paul Eyschen.
sur-le-champ, lors le la récolte, les chardons qui
n'ont pas été enlevés au printemps.
Luxembourg, le 5 juillet 1878.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
F. DE BLOCHAUSEN.
Avis. — Indigénat.
Il résulte d'une déclaration reçue le 24 mai
dernier par le bourgmestre de la commune de
Manternach, que M. Théodore Lahr, laboureur à
Manternach, né au dit lieu le 10 avril 1857, d'un
père étranger, a rempli les formalités prescrites
par l'art. 9 du Code civil, pour acquérir la qualité
de Luxembourgeois.
Luxembourg, le 3 juillet 1878.
Le Directeur général de la justice,
Paul EYSCHEN.
Bekanntmachung. — Wohnsitz.
Durch Königl.-Großh. Beschluß vom 24. Juni
d.J. ist Hr. Valentin
Theis,
Handarbeiter,
gebürtig aus Rodershausen, ermächtigt worden,
seinen Wohnsitz im Großherzogthum zu nehmen.
Luxemburg den 2. Juli 1878.
Der General-Director der Justiz,
Paul Eyschen.
Avis. — Domicile.
Par arrêté royal grand-ducal du 24 juin dernier,
M. Valentin Theis, manœuvre, natif de Roders-
hausen (Prusse), a été autorisé à établir son do-
micile dans le Grand-Duché.
Luxembourg, le 2 juillet 1878.
Le Directeur général de la justice,
Paul EYSCHEN.
Luxemburg. — Drück von V. Brück.