Arrêté du 29 octobre 1918; déterminant un nouveau tarif d'horaires pour les vétéri- naires.
Table des dispositions (45)
Texte législatif (45 Articles)
Mémorial
du
Memorial
des
Grand-Duché de Luxembourg.
Arrêté du 29 octobre 1918; déterminant un
nouveau tarif d'horaires pour les vétéri-
naires.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL
DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE;
Vu l'art. 36 de l'ordonnance r. g.-d. du 12
octobre 1841, portant organisation du service
médical;
Vu les propositions du Collège médical;
Le Conseil d'État entendu;
Arrête
A.
Dispositions
générales.
A partir du 1er novembre 1918, les
honoraires pour visites, opérations, frais de
routes et de séjour des vétérinaires seront cal-
culés conformément aux dispositions ci-après.
Vom Sonntag, 17. November 1918,
bis zu einem später zu bestimmenden Datum
ist die. Jagd geschlossen.
Vom 1. November 1918 ab stehen den
Tierärzten für berufsmäßige Leistungen Ge-
bühren nach Maßgabe der nachstehenden Be-
stimmungen zu.
Die Sperre ist über die Ortschaften
Niederwampach und Schimpach
(...).
Die Bestimmungen gen ter Art. 70, 71, 72, 73
und 77 des Ministerial beschlusses vom 14 Juli
1913 finden auf diese Ortchaften Anwendung.
L'interdit est prononcé sur la localité
d'Ehner.
Les dépositions des art. 70, 71, 72, 73 et 77
de l'arrêté ministériel du 14 juillet 1913 trou-
veront leur application pour cette localité.
Die Sperre ist über die Ortschaft
Ehner verhängt.
Die Bestimmungen der Art. 70, 71, 72, 73
und 77 des Ministerialbeschlusses vom 14. Juli
1913 finden auf diese Ortschaften Anwendung.
Die durch die Ministerialbeschlüsse
vom 4. August und 6. November 1917 einge-
setzten Spezialkommissionen sind aufgelöst.
En sus des rations prévues aux art. 1er
et 2 de l'arrêté prévisé du 22 août 1918 et jus-
qu'à disposition ultérieure, un supplément de
40 grammes de farine ou 50 grammes de pain
par jour est accordé à tout détenteur de cartes
à pain à partir du 17 novembre 1918.
Pour le surplus, l'arrêté prévisé du 22 août
1918 reste en vigueur.
Außer dem in den Art. 1 und 2 des
vorerwähnten Beschlusses vom 22. August 1918
vorgesehenen Rationen und bis zu anderweitiger
Verfügung erhält jeder Brotkarteninhaber einen
Zusatz von 40 Gramm Mehl oder 50 Gramm
Brot täglich vom 17. November 1918 ab.
Im Übrigen bleibt der vorerwähnte Beschluß
vom 22. August 1918 in Kraft.
A partir du dimanche, 17 novembre
1918, jusqu'à une date qui sera ultérieurement
fixée, la chasse est close.
Il est interdit aux vétérinaires de
dépasser les prix du tarif, même par voie de
convention avec le client, à moins qu'il ne
s'agisse d'un animal d'une valeur tout à fait
extraordinaire, tels que les animaux reproduc-
teurs de la race chevaline et bovine, de qualités
éminemment et notoirement supérieures, un
cheval de courses ou autre de même nature,
Pendant l'époque de la Fermeture de la
chasse, il est interdit de mettre en vente, de
vendre, d'acheter, de colporter ou de trans-
porter du gibier, ainsi que de laisser divaguer
les chiens dans les bois, vignes, prés, champs
ou pâturages.
Bei geschlossener Jagd ist es untersagt,
Wild feilzulbieten, zu verkaufen, zu kolportieren
oder zu transportieren, sonne die Hunde in den
Wäldern, Weinbergen. Wiesen, Feldern oder
Weiden umherlaufen zu lassen.
Die Überschreitung der Höchstsätze
ist den Tierärzten, selbst durch Vereinbarung mit
den .Kunden verboten, außer wenn es sich um
ganz außergewöhnliche wertvolle Tiere handelt,
wie Zuchthengste oder Zuchtstiere, Rennpferde
u. dgl.
— La zone d'observation, formée
par la localité d'Oberwampach, est régie par
les dispositions des art. 74, 75, 76 et 77 du
susd.t arrêté.
Des Beolach'rnsl.-ru(...), dest und
aus der Ortschaft Lb uv wampach,, lnterligt den
Besimmungen der Art. 74, 75, 76 und 77 des
erwchuten Beschlusses.
La zone d'observation, comprenant
les localités de Calmus, Saeul, Greisch, Sept-
fontaines et, Kreutzerbuch, est régie par les
dispositions des art, 74, 75, 76 et 77 du susdit
arrêté.
Das Beobachtungsgebiet, bestehend
aus den Ortschaften Calmus, Säul, Greisch.
Simmern und Kreutzerbuch, unterliegt den Be-
stimmungen der Art. 74, 75, 76 und 77 des er-
wähnten Beschlusses.
Eine andere Kommission ist zu diesem
Zwecke eingesetzt und besteht aus den. HH.
1. Karl
Alexander,
Lederhändler, tech-
nischer Berater der Staatlichen Einkaufs- und
Verteilungszentrale, Luxemburg;
2. Emil Schaaf, Gerber, Echternach;
3.
August
Mehlen,
Schumachermeister,
Luxemburg;
4. Mathias
Milius,
Schuhmachermeister,
Rollingergrund;
5. J. N. Theisen, Mitglied des Ausschusses
des Konsumentenschutzverbandes, Düdelingen;
6. Nikolaus
Colling,
Buchdrucker, Luxem-
burg;
7. Leon Mertz , Unterdienstchef der Mobilen
Brigade, Luxemburg.
Hr.
Karl
Alexander
vorsieht das Amt des
Präsidenten, Hr. Mertz dasjenige des Schrift-
führers.
Art,. 8. Mit den Enteignungsoperationen sind
die
HH
Alexander,
S c h a a f und Mertz
beauftragt..
Le présent arrêté sera inséré au
Mémorial.
Luxembourg, Ie 13 novembre 1918.
Les membres du Gouvernement,
E. REUTER.
N. WELTER.
A. LlESCH,
A. NEYENS.
A. COLLART.
Arrêté du 15 novembre 1918, concernant la
clôture temporaire de la chasse.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES FINANCES;
Attendu que dans l'intérêt de la sécurité
publique, il est indiqué d'interdire l'exercice
de la chasse durant le passage des troupes alle-
mandes ;
Vu les art. 11 à 14 de la loi du 19 mai 1885
sur la chasse et le règlement du 25 août 1893,
pris en exécution de cette loi;
Arrête
Beschluß vom 13. November 1918, betreffend
Mehl- bezw. Brotrationierung.
Die Regierung im Konseil;
Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom 9.
August 1918, betreffend das Regim der Brotge-
treideernte;
Nach Einsicht des Beschlusses vom 22. August
1918, betreffend Mehl- bezw. Brotrationierung;
Beschließt
Dieser Beschluß soll im „Memorial"
veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 18. November 1918.
Die Mitglieder der Regierung,
E. Reuter.
Nik
Welter.
A. Liesch.
A. N e y e n s .
A. Collart.
Beschluß vom 15. November 1918, betreffend
zeitweilige Schließung der Jagd.
Der General-Direktor der Finanzen;
In Erwägung, daß es im Interesse der öffent-
lichten Sicherheit angezeigt erscheint, die Aus-
übung der Jagd während des Durchmarsches
der deutschen Truppen zu untersagen;
Nach Einsicht der Art. 11 bis 14 des Gesetzes
vom 13. Mai 1885, über die Jagd, sowie des
Reglementes vom 25. August 1893, zur Aus
Übung dieses Gesetzes;
Beschließt
Les prix minima seront toujours appli-
qués à l'égard de l'État, des communes, des
sociétés d'assurance contre la mortalité du
bétail. A l'égard des clients tombant sous
l'application de la disposition qui précède, les
consultations dans le courant de la journée
Beschluß vom 29. Oktober 1918, betreffend die
Einführung einer neuen Gebührenordnung
für die Tierärzte.
Der
General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts;
Nach Einsicht des Art. 36 der Kgl.-Großh.
Verordnung vom 12. Oktober 1841, betreffend
Einrichtung des Medizinaldienstes;
Nach Einsicht der Vorschläge des Medizinal-
kollegiums;
Nach Anhörung des Staatsrates;
Beschließt
A.
Allgemeine
B e s t i m m u n g e n .
Erfolgt die Behandlung auf Kosten
des Staates, einer Gemeinde, oder einer Vieh-
Versicherung, so sind die Minimalsätze in Anrech
nung zu bringen. Bei solchen Kunden werden
Beratungen
bei
Tage , an die sich eine
tarifierte Verrichtung anschließt, nicht in Anrech-
Großherzogtums Luxemburg.
Dimanche, 17 novembre 1918.
N° 73.
Sonntag, 17. November 1918.
ne sont pas portées en compte, si elles sont
suivies immédiatement d'une opération tarifée.
Les visites, tant pendant le jour que pendant
la nuit sont toujours portées en compte. Si,
lors d'une visite ou d'une consultation, plu-
sieurs opérations tarifées ont eu lieu, la tota-
lité des interventions est à porter en compte,
— Les infractions au présent arrêté
seront punies des peines prévues par l'arrêté
grand-ducal du 26 juin 1913, pris en exécu-
tion de la loi du 29 juillet 1912.
Zuwid.rhalburgen gegen diesen
Vechliß werden mit den durch Großh. Befchluß
vom 26 Juni 1913, in Au falr(..)ng des Gesetzs
vom 29. Juli 1912, vergeschenen Strafen ge-
ahndet.
Les infractions au présent arrêté fe-
ront punies des peines prévues par l'arrêté
grand-ducal du 26 juin 1913, pris en exécution
de la loi du 29 juillet 1912.
Zuwiderhandlungen gegen diesen Be-
schluß werden mit den durch Großh. Beschluß
vom 26. Juni 1913, in Ausführung des Gesetzes
vom 29. Juli 1912, vorgesehenen Strafen ge-
ahndet.
Sont chargés des opérations d'expro-
priation MM. Alexandre, Schaaf et Merle,
Beschluß vom 14. November 1918, betreffend
Neuordnung des Beratungsausschusses für
die Lederverteilung.
Der
General-Direktor
des Ackerbaus,
der
Industrie
und
des
Handels;
Nach Einsicht des Beschlusses vom 4. August
1917, betreffend Einrichtung eines Beratungs-
ausschusses für die Lederverteilung bei der
Staatlichen Einkaufs- und Verteilungszentrale;
Nach Einsicht des Beschlusses vom 6. November
1917, betreffend Einsetzung der in Art. 5 des
Großh. Beschlusses vom 6. November 1917, über
das Regim der Häute, des Leders und Schuh-
werks, vorgesehenen Enteignungskommission für
Leder;
Beschließt
Le présent arrêté fera inséré au Mé-
morial; il sera en outre publié et affiché dans
toutes les villes et communes du Grand-Duché.
Luxembourg, le 15 novembre 1918.
Le Directeur général des finances,
A. NEYENS.
Avis. — Jury d'examen.
Le jury d'examen pour le second doctorat
en droit qui, suivant avis publié au n° 68 du
Mémorial de l'année courante, se réunira en
session ordinaire, le 30 novembre prochain,
dans une des galles du palais de justice à Luxem-
bourg, procédera également
à l'examen de
MM. Nicolas Ourth de Grevenmacher, et Paul
Besch de Luxembourg, récipiendaires pour le
second doctorat en droit,
L'examen écrit aura lieu pour les deux réci-
piendaires aux jours et heures fixés au numéro
susdit du Mémorial
Les examens oraux sont fixés comme suit
pour M. Ourth, au lundi, 16 décembre, et pour
M. Besch, au mardi, 17 décembre, chaque fois
à 3 heures de relevée.
Luxembourg, le 12 novembre 1918.
Le Directeur général
de l'instruction publique,
N. WELTER,
Gegenwärtiger Beschluß soll ins ,,Me-
morial" eingerückt und außerdem in allen Städten
und Gemeinden des Großherzogtums dekannt
gegelen und angeschlagen werden.
Luxemburg, den 15. November 1918.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. N e y e n s .
Bekanntmachung.
- Prüfungsjury.
Die Prüfungsjury für das zweite Doktorat
der Rechte, welche laut Bekanntmachung in
Nr. 68 des „Memorials" vom laufenden Jahre
am 30. November k. in ordentlicher Sitzung in
einem der Säle des Justizpalastes zu Luxemburg
zusammentritt, wind ebenfalls zur Prüfung der
HH. Nikolaus Ourth aus Grevenmacher, und
Paul Besch aus Luxemburg., Rezipienden für
das zweite Doktorat der Rechte, schreiten.
Die schriftliche Prüfung
findet für beide
Rezipienden an dem Tag und zu der Stunde
statt, die in der oben angegebenen Nummer des
„Memorials" festgesetzt find.
Die mündlichen Prüfungen sind anberaumt
wie folgt: für Hrn. Ourth, auf Montag, den
16. Dezember, und für Hrn. Besch, auf Diens-
tag, den 17. Dezember, jedesmal um 3 Uhr
nachmittags.
Luxemburg, den 12. November 1918.
Der General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts,
N. Welter.
Emprunts communaux. — Tirage d'obligations.
Luxembourg, le 14 novembre 1918
Avis. — Service sanitaire.
Tableau des maladies contagieuses observées
dans les différents cantons du 12 octobre au
26 octobre 1918.
Bekanntmachung. — Sanitätswesen.
Verzeichnis der in den versch jedenen Kantonen
vom 12. Oktober bis 26. Oktober 1918 festge-
stellten ansteckenden Krankheiten.
Société anonyme des Hauts-Fourneaux et Aciéries de Rumelange-St.-Ingbert,
Siège social à Rumelange.
Messieurs les porteurs de titres sont informés de ce que, conformément à l'art. 37 des statuts, l'assemblée
générale ordinaire se tiendra le mercredi, 27 novembre 1918, à 10 heures du matin, à l'hôtel Brasseur, avenue
de l'Arsenal, à Luxembourg.
Communes et sections
intéressées.
Vianden.
Hesperange-Itzig.
Nommern-Schrond-
weiler.
Manternach-Lellig.
Mertert.
Désigna-
tion de
l'emprunt.
42.000
34.300
15.000
10.000
8.000
Date
de
l'échéance.
15 nov. 1918
1er nov. 1918
1er déc. 1918
1er janv. 1919
id.
Numéros sortis au tirage.
48, 92.
195, 278, 329.
18.
52.
34.
17.
Caisse chargée
du
remboursement.
Caisse communale
Werling, Lambert & Cie
id.
id.
id.
N° d'ordre.
Cantons.
Esch-sur-Alzette.
Redange.
Localités.
Bettembourg
Differdange
Dudelange
Esch-s.-Alz
Rumelange
Schifflange
Tétange
Saeul
Total
Fièvre
typhoïde.
Dyphtérie.
Coqueluche.
Scarlatine.
Affections
puerpérales.
Dysenterie.
Société du pensionnat Maria-Rhelnsheim et du Gesellenhaus « Wagner et Cie ».
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE
Messieurs les actionnaires de la société sont convoqués en assemblée générale pour la date du lundi,
25 novembre 1918, à 5 heures de l'après-midi au « Gesellenhaus », rue du Casino à 'Luxembourg.
Ordre du jour
1° Vérification et approbation éventuelle du bilan arrêté au 31 décembre 1917;
2° Renouvellement partiel du Comité de surveillance,
Le Comité de surveillance.
Fabrik für Idealleder A.-G., Wiltz,
Die HH. Aktionäre der Gesellschaft sind hiermit freundlichst eingeladen, zu der am künftigen 18, No-
vember 1918, um drei Uhr nachmittags,f zu Saarbrücken, im Bureau des Hrn. Rexroth, Vorsitzenden des
Verwaltungsrates, stattfindenden ordentlichen Generalversammlung erscheinen zu wollen,
Société anonyme de la Brasserie de Diekirch à Diekirch
Assemblée générale ordinaire le dimanche, 24 novembre 1918, à 11 heures du matin, nu siège social à
Diekirch.
Ordre du jour
1. Rapports du conseil d'administration et du collège des commissaires;
2° Présentation du bilan et fixation du dividende;
3° Tirage d'obligations;
4° Nominations statutaires.
Les actionnaires qui désirent assister à l'assemblée, auront à déposer leurs titres avant le 14 novembre
1918: à la Banque Internationale à Luxembourg; chez M. Ch, Bech-Tschiderer, banquier à Diekirch; à la
société Générale de Belgique à Bruxelles, ou au siège social à Diekirch,
Diekirch, le 28 octobre 1918.
Ordre du jour
1° Rapport des administrateurs et des commissaires sur les opérations de la société durant l'exercice 1917
à 1918;
2° Présentation du bilan et du compte de profits et portes, répartition des bénéfices;
3° Décharge aux administrateurs et commissaires;
4° Nominations statutaires.
Pour assister à l'assemblée, Messieurs lus actionnaires auront à se conformer aux prescriptions statutaires
et à déposer leurs titres dix jours au moins avant la date de l'assemblée, soit donc au plus tard le samedi,
16 novembre
à Rumelange; au siège social;
à Bruxelles; à la Banque de Bruxelles, 62, rue Royale, 27, Avenue des Arts ou 42, rue du Lombard;
à Liége; à la Banque Liégeoise et au Crédit Général Liégeois;
à Luxembourg: à la Banque Internationale et chez MM. Werling, Lambert et Cie;
à Francfort-s,-M.: chez M. Ferdinand Hauck;
à Bochum, à Differdange et Dortmund: aux caisses de la Deutsch-Luxemburgische Bergwerks- und
Hütten- Aktiengesellschaft.„
N. B. — L'assemblée générale délibérera conformément aux statuts et à la loi du 10 août 1915 concernant
les sociétés commerciales.
Tagesordnung
1. Bericht des Verwaltungsrates über das abgelaufene Geschäftsjahr, die Bilanz sowie das Gewinn-
und Verlustkonto per 30. Juni 1918. — Bericht des Aufsichtskommissars;
2. Beschlußfassung über die Bilanz, das Gewinn- und Verlustkonto sowie über die Verteilung des Ge-
winns und die Entlastung des Verwaltungsrates;
3. Neuwahlen für zwei ausscheidende Verwaltungsratsmitglieder.
Die HH. Aktionäre, die an der Generalversammlung teilnehmen wollen, sind gefälligst gebeten ihre
Aktien rechtzeitig in Gemäßheit der Gesellschaftssatzungen
hinterlegen zu wollen.
Der Verwaltungsrat.
V BÜCK LUXEMBOURG
Annexe au N° 73 de 1918.
RAPPORTS
SUR LA
SITUATION SANITAIRE DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG
PENDANT L'ANNÉE 1917.
Memorial
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
des
Großherzogtums Luxemburg.
Rapport du Collège médical.
Luxmbourg, le 8 octobre 1918.
Monsieur le Directeur général,
Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux et obser-
vations ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1917, en ajoutant un aperçu
sommaire sur l'état sanitaire.
I. — Réunions et travaux.
Le nombre des réunions a été de seize. Ces réunions ont eu principalement pour objet les
affaires suivantes
1° La réunion du 6 janvier;
1° installation des nouveaux membres du Collège médical;
2° question des appareils et ustensiles émaillés;
2° La réunion du 3 février: Divers.
3° La réunion du 3 mars
a) Lettre de M. le pharmacien Schuman, proposant la fermeture partielle des pharmacies
les dimanches et jours de fête;
b) publication d'une pharmacopée économique;
c) question de la distribution de l'esprit de vin, parmi les pharmaciens du Grand-Duché;
d) demande de concession d'une pharmacie à Schifflange.
4° La réunion du 24 mars
a) question de la création d'une clinique dentaire scolaire à Differdange;
b) question des formulaires (Leitsätze) au sujet de la fièvre typhoïde (par le Dr Giver);
c) question de la création d'un nouveau cimetière à Merl;
d) question de la création d'un nouvel hospice-hôpital à Echternach,
6° La réunion du 26 avril
a) question de la création d'un cimetière à Bissen;
b) statistiques fournies par le médecin scolaire de Hollerich, M, le Dr Weiter, sur l'état sani-
taire des élèves primaires de Hollerich;
c) question de l'alcool, servant à la préparation des médicaments;
d) fixation de l'époque vaccinale pour 1917;
c) mesures sanitaires à prendre lors de l'éclosion de grandes épidémies, telle que choléra,
variole, etc.;
f) question de la concession d'une pharmacie à Schifflange;
g) question de la fermeture partielle des pharmacies, les dimanches et jours fériés
6° La réunion du 7 mai
question des tarifs médicaux.
7° La réunion du 26 mai
a) question de la concession de pharmacie à Schifflange;
b) introduction d'une pharmacopée économique, proposée par M le Dr Praum, directeur
du laboratoire de bactériologie;
c) construction complémentaire d'une conduite d'eau à Reckange (Mersch);
d) divers.
8° La réunion du 30 juin
a) question de la pharmacopée économique;
b) question de la concession de pharmacie à Schifflange;
c) affaire de la sage-femme Lux (Holzem).
9° La réunion du 28 juillet
a) taxe supplémentaire des médicaments de 1917;
b) rapports entre les médecins-inspecteurs et les médecins-praticiens, en temps d'épidémie
et de maladies infectieuses;
c) réglementation du commerce de lait à Schifflange;
d) proposition de réglementation (de la part de M, le Dr E, Knaff) vis-à-vis de l'admission
des assistés à l'hospice du Rham;
e) concession future d'une pharmacie à Schifflange.
10° La réunion du 25 août
a) étude des plans et projets de construction du sanatorium Leopold Richard à Wiltz;
b) étude de la question du service médical scolaire dans le Grand-Duché;
c) question de la création d'une pharmacie à Schifflange;
d) question d'un recueil Praum-Knaff à introduire.
11° La réunion du 15 septembre
Étude des plans du sanatorium de Wiltz.
12° La réunion du 29 septembre
a) feuille explicative (Merkblatt) au sujet de la diphtérie, par le D r Giver;
b) rapport sur les différentes épidémies de fièvre typhoïde qui ont sévi en 1917 dans le pays
(par le D r Giver).
13° La réunion du 20 octobre;
a) organisation des cours pour sages-femmes en 1918;
b) divers.
14° La réunion du 17 novembre
a) propositions du jury d'examen pour la pharmacie au sujet de la durée du stage des élèves
pharmaciens;
b) question de la création d'un corps permanent d'infirmiers;
c) proposition de la fédération des instituteurs tendant à faire une sélection sanitaire parmi
les candidats normaliens;
d) question de la cohabitation d'une sœur infirmière avec les sœurs institutrices;
e) irrégularités dans la tenue des livres de comptabilité de certains pharmaciens du pays;
f) projet de canalisation à Waldbillig.
15° La réunion du 8 décembre
a) demande de M. Greten-Heidenstein d'une concession de fabrique d'extraction de graisse
animale;
b) demande d'assistance de la part d'un pharmacien.
16° La réunion du 22 décembre
a) projet d'établissement d'une briquetterie à Esch-s.-Àlz. ;
b) propositions du jury d'eaxamen de la médecine — acquisition d'un nouveau mannequin
obstétrical;
c) réforme de la taxe des médicaments allemande proposée;
d) proposition d'introduire un journal de stage pharmaceutique.
II. — Maladies épidémiques.
Malgré la situation sanitaire précaire de notre pays, au milieu des belligérants, les maladies
transmissibles n'ont guère entraîné d'incident grave, pendant l'année passée.
La fièvre typhoïde ayant éclaté en 1917 et sévi en plusieurs endroits, sous forme épidémiques
a donné lieu à des observations assez intéressantes, rentrant dans le cadre de notre; modeste étude.
Si les constatations des dernières années ont attiré tout particulièrement l'attention des médecins
vers les porteurs de bacilles typhiques, il en résulte que le signalement des premier cas avérés
est d'une importance capitale — et sous ce rapport il convient de rappeler au praticien que. sa
déclaration, entourée de santions légales, s'adressera directement, au médecin-inspecteur, non
au Collège médical. C'est précisément dans ces conditions que se révèlera l'action protectrice du
médecin envers la société — c'est-à-dire, la jugulation d'une, épidémie naissante dépend uniquement
du médecin praticien et de son initiative. La vigilance de non médecins vis-à-vis des maladies
transmissibles en général devra être extrême, et la déclaration officielle de ces maladies devra
constituer non seulement un acte de commande, mais un geste de conscience pour eux, Nous con-
naissons tous le rôle important mais insidieux du bacillifère typhique invétéré (Dauerausscheider)
vis-à-vis de la dissémination de la fièvre typhoïde. Il est vrai que son dépistage constitue une
mission délicate, ingrate et difficile pour le praticien, mais nous savons également que bien des
fois sous ce rapport, la santé publique dépend du zèle et de la perspicacité du praticien.
Sous ce rapport il importe encore de signaler à l'attention publique une mesure de prévoyance
que la guerre actuelle a vulgarisée. La vaccination antityphoïdîque a prouvé son action salutaire
chez nous lors d'une épidémie de fièvre typhoïde à R., qui avait été engendrée à propos de défec-
tuosités de la conduite d'eau. Les habitants avaient été ainsi amenés par suite de manque d'eau
potable, à se servir de l'eau contaminée d'anciens puits délassés depuis un certain temps. Une
épidémie de fièvre typhoïde en fut la conséquence nécessaire. Elle menaça de s'éterniser. Mlle fut
finalement limitée et enrayée par la vaccination antityphique. Nous apprécions aujourd'hui à
sa juste valeur la vaccination et la revaccination préventive répétée de la fièvre typhoïde. Elle a
fait sa preuve pendant la guerre. Des millions d'hommes ont été immunisés contre le typhus pur
l'inoculation. Le procédé est simple, efficace, absolument inoffensif et bon marché. Il nous reste
à le préconiser en temps d'épidémie de typhus, C'est encore le moment de parler, en. passant, du
rôle de nos femmes ménagères, en temps de fièvre typhoïde, C'est la femme de ménage qui la plu-
part du temps est appelée à donner les soins les plus intimes et autres au typhique, c'est elle qui
fait les cent détails du ménage, c'et elle encore qui fait le lit du malade, déverse le pot de chambre
et fait la popote. Elle donne ainsi inévitablement le typhus à non entourage, elle le donne à manger
et à boire aux siens. Elle demande donc simplement à être supprimée et à être remplacée par l'in-
firmier ou l'infirmière. Cet agent officiel, stylé et dûment préparé à sa tâche nous manque, Les
dernières années ont à plusieurs reprises dévoilé ce gros inconvénient lors des épidémies de typhus,
Il s'est trouvé que dans ces cas, faute de garde malades (infirmiers ou infirmières) dans les localités
éprouvées, nous avons assisté à des déconvenues regrettables.
Pour combler cette lacune, il faudrait pouvoir disposer d'une réserve de garde-malades qu'on
ne saurait trouver à un moment donné dans telle congrégation religieuse p, ex. dont le personnel
est appelé à d'autres emploie détermines du service interne de mm établissement. La création
d'une série d'infirmiers et d'infirmières s'Impose. Ces agents sanitaires dûment préparés à leurs
fonctions, resteraient attachés en temps d'accalmie, de, maladies transmissibles aux établissements
hospitaliers publics (Rham, Ettelbruck), en attendant leur entrée en action, au moment de l'éclosion
d'une épidémie. Nous prenons donc la liberté de demander au Gouvernement la création d'une
brigade volante d'infirmiers et d'infirmières.
Depuis des années, le corps médical réclame encore à outrance la construction de modestes
petits hôpitaux régionaux, à portée de nos praticiens. Ces établissements serviraient de refuge,
en temps d'épidémie, aux ouvriers et indigents typhiques etc. Ce sont avant tout, et à juste titre
les centres industriels qui revendiquent cette mesure. Il est vrai que l'hospice du Rham, dans une
certaine mesure, a dû jusqu'ici héberger ces malades.
Cependant on manque généralement de place au Rham (et peut-être de personnel), et le dépla-
cement des malades (même en automobile) n'est pas sans présenter des inconvénients. En un mot,
nous ne sommes pas armés pour caser et traiter rationnellement la clientèle courante des maladies
infectieuses. Que sera-ce en temps de calamité épidémique, où il s'agit de combattre l'invasion en
gros des grands ennemis de ta santé publique, qui sont le choléra, la variole, le typhus etc., et
nous sommes sûrs de nous faire ici l'écho des récriminations unanimes de nos confrères.
Tout ne reste plus à faire sous ce rapnort. Le branle est donné. Echternach est en train de
construire. Esch-s.-Alz. va construire prochainement.
Au sujet de la fièvre typhoïde, nous désirons recommander aux médecins-inspecteurs ainsi
qu'à leurs confrères directement intéressés à la lutte antityphique, de tenir, dès le début d'une
épidémie, une conférence publique, initiant le publie de la localité infectée, au mode de propa-
gation de la maladie, aux signes extérieurs de cette dernière, et à la manière de s'en préserver par
l'isolement des malades et par des mesures de désinfection courante.
En attendant l'accomplissement de tous ces vœux légitimes, qu'il nous soit permis de placer
ici quelques réflexions qui nous semblent avoir leur importance. Pour le typhus nous recomman-
dons instamment la désinfection courante de tous les moments et de tous les jours, tout le long
de la maladie. Sans elle, la désinfection finale est illusoire. Nous demandons encore l'isolement
rigoureux du typhique. C'est surtout vis-à-vis de ces deux points qu'on pêche dans les milieux
ignorants et malpropres de la campagne et des basses classes des villes. A nos praticiens et méde-
cins-inspecteurs de veiller à l'exécution de ces mesures.
Une analyse comparative des différents cantons permet de constater la diminution sensible
des cas de fièvre typhoïde dans le canton d'Esch-s.-Alz. en 1917. A cet égard, ne négligeons pas
d'attirer l'attention des autorités compétentes sur une institution récemment créée à Esch-s.-Alz
et fort avantageuse à la santé publique: c'est la révision sanitaire périodique, tant des habitations
bourgeoises que des logements ouvriers, se faisant principalement à l'aide de fiches, dont chaque
maison possède la sienne. Elle demande la coopération permanente et entendue d'agents de la
police locale et des médecins et a produit des résultats heureux, dès aujourd'hui très appréciables,
surtout vis-à-vis de la tuberculose. C'est une déclaration de guerre à l'insalubrité, au taudis et à
la promiscuité, ces grands fauteurs de la tuberculose. Si une telle mesure cause à l'administration
communale des sacrifices pécuniaires, elle portera certes ses fruits dans l'avenir, même dans un
avenir rapproché.
Dans sa phase actuelle, la solution de la question de la tuberculose dépend en tout premier
lieu de l'habitation naine et prime même le problème de l'alcoolisme et de l'alimentation.
L'initiative si clairvoyante de l'administration communale d'Esch-s.-Alz. pourra servir d'ex-
emple aux autres centres populeux, tels que Luxembourg avec ses faubourgs, et ses quartiers des
prolétaires, Differdange, Dudelange et Rumelange.
La lutte antituberculeuse dans notre pays aura fait un pas en avant dès que la construction
du sanatorium pour hommes tuberculeux à Wiltz sera réalisée (on est enfin en. train de jeter les
fondations), en attendant l'établissement d'un asile tuberculeux pour femmes, tout aussi néces-
saire que l'autre. La question des mères de famille, atteintes de tuberculose pulmonaire, exposées
dans leur triste ménage à une dénutrition inévitable et semant. la maladie autour d'elles, est de-
venue d'une actualité poignante et demande une prompte solution.
Les maladies vénériennes, jadis presque inconnues dans nos villages et alors confinées aux
seules villes, de l'aveu de nombre de praticiens tendent à se propager de plus en plus dans notre
pays, jusque dans les endroits les plus reculés du plat pays. Aujourd'hui les affections vénériennes
marchent de pair avec les autres grandes misères pathologiques et demandent d'être combattues
de près. Le Collège médical ne se lasse de réclamer l'installation de deux petites stations de lutte
antisyphilitique, l'une à Luxembourg, p. ex. à l'hospice du Rham et une autre à Esch-s.-Alz,
serait attachée au nouvel hôpital Ce n'est que dans les cliniques appropriées que ces maladies
sont traitées avec succès. La question est brûlante, il faudra la solutionner prochainement.
La diphtérie s'est fait remarquer en 1917 par deux épidémies assez sérieuses et qui ont demandé
quelques victimes au début. Ces deux foyers sont aujourd'hui heureusement éteints. La diphtérie
se gagne principalement par le contact. Il s' en suit que l'isolement prompt et scrupuleux du ma-
lade est de rigueur. Comme la diphtérie est presque uniquement une maladie de l'enfance, les écoles
primaires jouent surtout le rôle disséminateur de la diphtérie. Le licenciement des élevés peut
s'imposer. C'était le cas pour nos deux grandes épidémies mentionnées. Nous recommandons
vivement aux médecins scolaires de faire sans trêve la chasse aux bacillifères dans leurs écoles,
Les bienfaits de la sérothérapie énergique pour le petit diphtéritique sont connus de nous tous.
N'insistons pas.
La fièvre puerpérale, devenue extrêmement rare dans notre pays grâce aux progrès réalisés
par la science bactériologique et la connaissance des désinfectants (à la portée des sages-femmes
de la jeune génération surtout) avait présenté une légère recrudescence en 1917. Aujourd'hui
notre pays peut s'estimer heureux d'ignorer presque ce fléau redoutable de la maternité et de mar-
cher sous ce rapport à la tête des peuples civilisés.
La méningite cêrébro-spinale infectieuse qui de mémoire de médecin n' avait plus fait son appa-
rition dans le pays avait fait inopinément irruption dans le canton de Grevenmacher en 1917,
Elle est sans doute venue de l'autre côté de la Moselle. On n'était pas préparé à recevoir cette grave
maladie. Aussi elle a demandé d'emblée deux victimes. La seule arme efficace contre elle que nous
connaissions, est la vaccination anti-méninge-coccique, Nous avons, sans tarder, prié les autorités
sanitaires à faire mettre à la disposition de nos praticiens le sérum en question.
La scarlatine, encore un des ennemis redoutables de la jeunesse scolaire est devenue rare chez
nous. Les quelques petites épidémies éclatées en 1917, n'ont pas eu un caractère méchant.
Les banales maladies cutanées contagieuses et parasitaires sont devenues assidues dans les der-
nières années, surtout les affections de la barbe et du cuir chevelu, sont venues à la remorque
de la guerre et ont pris une extension alarmante. Il n'y a là du rente rien d'étonnant, par ces temps
critiques sanitaires et par ces temps de pénurie en savon, linge, etc.
Les trichophysies principalement sont devenues très fréquentes; elles sont très tenaces.
très contagieuses et très rebelles aux différents traitements. Aussi, le Collège médical n'a pas
négligé de proposer au Gouvernement des mesures sanitaires à prendre à leur égard dans les salons
de coiffure. Des conférences publiques seraient à même d'éclairer et de guider les membres de la
corporation des coiffeurs dans le combat de ces affections.
La rougeole et la coqueluche nous ont frappé par leur silence comme épidémies en 1917.
La gale, signalée sous forme épidémique dans différentes parties du pays, a donné lieu à la
fermeture passagère de quelques écoles du pays.
Les douches installées dans quelques villes sont appelées plus que jamais à jouer leur rôle
éminemment bienfaisant en hygiène.
En 1917 et pendant les six années précédentes aucun cas de variole n'est venu à notre connais-
sance. Le service vaccinal se fait plus ou moins régulièrement et sans encombre, et la vaccination
est en général acceptée de bonne grâce par le public.
La dénutrition est la grosse question sociale actuelle, et elle est loin d'être générale chez nous.
De latente qu'elle était depuis le début de la guerre, elle n'a l'ait que s'accentuer depuis, surtout
dès 1917. Malheureusement nous manquons de statistique à ce sujet. Cependant, tous les médecins
sont d'accord de déclarer que la population rurale en tant que laboureurs ne souffre nullement de
la sous-nutrition; et cela s'explique aisément. Le paysan a tout ce qu'il faut pour se nourrir et
nous voyons qu'il a bonne mine et bonne santé —~ Passons, — tandis que la population urbaine,
les prolétaires aussi bien que les représentants des classes moyennes et aisées sont sous l'influence
de la dénutrition manifeste. En remontant l'échelle sociale, nous citerons d'un trait les indigents,
les ouvriers, les artisans, les petits rentiers, les petits bourgeois, les fonctionnaires jusqu'aux gros
bourgeois et riches (ceux du moins qui ne sont pan à même de s'approvisionner faute de relations
ou de diplomatie), tous présentent des phénomènes évidents de l'insuffisance alimentaire et nutri-
tive, tant qualitative que quantitative. Ici nous nous occuperons uniquement des habitants des
villes et du bassin minier. Ce sont eux qui méritent notre attention. C'est dans ces milieux que
nous voyons, en masse, les figures pâles, fatiguées, émaciées, décharnées de personnes de tout âge
des deux sexes. Ici on souffre notamment d'un déficit en graissa Nous voyons ainsi que la plupart
des adultes en moyenne, ont perdu .15 % jusqu'à 20 % du poids de leur corps, au point que bien
des individus, de massifs, corpulents, repus, sont devenus lestes, sveltes, maigres. La santé de ces
sujets n'est nullement ébranlée par le nouveau régime; ils se portent au contraire mieux que jamais,
étant lestés d'un poids inutile, étant libérés de leur surabondance et de leurs rondeurs et proémi-
nences excessives. Mais c'est l'exception, Par contre, vous resterez frappé de la maigreur ridicule
de certains anciens obèses qui sont devenue méconnaissables au premier abord. Ils ont perdu
leur graisse et leurs muscles. C'est la faute générale. Eux sont devant la débâcle.
Nous allons tâcher d'établir le bilan pathologique des méfaits imputés à l'insuffisance alimen-
taire et de dresser l'inventaire clinique des maladies engendrées et favorisées par la nourriture
insuffisante et malsaine.
Parlons d'abord des vieillards, qui sont naturellement affligés de la paresse de l'estomac
et des intestins et qui supportent mal les privations, s'accomodent mal au régime défectueux,
digèrent mal, assimilent, mal, maigrissent et de cette façon ne résistent pas aux maladies qui les
guettent inévitablement. Beaucoup de personnes âgées, amaigries, présentent des déplacements
des viscères abdominaux, tels que rein, foie, estomac. Bon nombre d'entre eux acquièrent inopi-
nément des hernies, et tout cela, faute de bride abdominale (musculaire et graisseuse) suffisante,
— et à la suite encore d'un ballonnement excessif de leur ventre. La guerre a procuré des adeptea
involontaires à la secte antialcoolique. L'abstinence forcée aura certes profité aux anciens alcooli-
ques, surtout aux alcooliques invétérés. Ceci soit dit, en passant.
Les méfaits cliniques à mettre sur le compte de la dénutrition sont sans doute multiples, et
il est regrettable qu'à cet égard nous manquions do documentation officielle. Ainsi, nous ne sommes
pas renseignés entre autres sur la morbidité ni sur la mortalité des nourrissons pendant la guerre.
Quel est le bilan des maladies gynécologiques ? Quelle est l'influence de la dénutrition sur la genèse
des néoplasmes ? Les médecins des établissements clinique et hospitaliers seraient certes bien
placés pour répondre à ces questions.
Le mauvais pan a provoqué sur toute la ligne des maladies du tractus gastro-intestinal, à
partir de la simple dyspepsie jusqu'à la gastrite, à l'entérite. Quelle est la fréquence des ulcères
et de l'appendicite ? Et les maladies mentales, la criminalité, ont-elles subi den fluctuations depuis
la guerre ?
Une étude sur les diathèses (goutte et diabète) pendant ces temps fâcheux, devrait être par-
ticulièrement intéressante.
Quelle a été l'influence de la dénutrition sur la tuberculose ? Quelles sont nos constatations
à ce sujet ? Autant de questions, autant de problèmes, autant de lacunes dans notre documentation.
N'oublions pas de relever ici un incident regrettable en fait d'alimentation qui n'est passé en
1916. C'était, en effet, une grosse aberration d'avoir fait manger alors à notre population affamée
ces malheureux choux-raves qui sans profiter le moins du monde, avaient provoqué les gastrites
et entérites et avaient ainsi empêché l'élaboration et l'assimilation des aliments sains. Il faut
définitivement abandonner ces errements qui avaient fini par compromettre gravement la santé,
surtout de notre jeunesse
Une des questions capitales est celle de la dépendance des troubles éventuels de croissance
et de développement de la jeunesse scolaire, de l'insuffisance alimentaire pendant cette longue
période de quatre ans. Ce serait la mission des médecins scolaires de nous éclairer à ce sujet, N'ou-
blions pas cependant de souligner ici le fait que pour certains centres du moins, la dénutrition a
trouvé un heureux contre-poids dans la fondation des cuisines populaires. A Luxembourg, p. ex,,
la cuisine populaire fonctionne à merveille depuis quatre ans. Elle est pour notre jeunesse scolaire
indigente un bienfait immense, C'est une institution philantropique par excellence. Sans elle,
400 à 600 enfants des écoles seraient voués au dépérissement qu'on se figure qu' en temps de presse
et de détresse alimentaire (en hiver p. ex.) l'établissement, de la rue Beaumont arrive à réunir et
à donner à manger tous les jours (à l'exception des dimanches et jours fériés) jusqu'à 800 pension-
naires sur 2400 enfants tributaires des écoles de la ville de Luxembourg. C'est admirable Nous
conseillons vivement aux personnes qui s'intéressent à cette belle œuvre d'aller assister à ce spec-
tacle réjouissant de la soupe de midi Les enfants ont bon appétit, bonne mine et ne souffrent
aucunement de la dénutrition. Les pensionnaires de la rue Beanmont se recrutent naturellement
parmi les prolétaires des faubourgs et quartiers pauvres de la ville haute, Il sera peut-être opportun
plus tard d'étendre le bienfait de la soupe populaire aux enfants des classes moyennes.
La dénutrition est un trouble de l'équilibre entre la recette et la dépense de l'économie humaine.
Dans les cas extrêmes, ce trouble peut aller jusqu'à la rupture complète. Il y a dans tous les cas
déficit. Il peut y avoir conflagration générale.
Des quatre grands représentants de la nourriture de l'homme,
les minéraux (sels),
la graisse (lard, huile, beurre, etc.),
hydrocarbures (amylacées, farineux, etc.),
albumine (blanc d'œuf, viande, céréales, légumineux, etc.),
seule, l'albumine est absolument indispensable à l'organisme. Elle servira de matériel de répara-
tion vis-à-vis de l'usure des organes qui ne cessent de travailler jusqu'au moment de la mort.
Il faut l'albumine pour entretenir l'organisme, pour faire marcher le rouage. Les graisses et hydro-
carbures sont des aliments de combustion. En brûlant, ils engendrent l'énergie et la chaleur animale.
Ils peuvent se suppléer réciproquement. Les proportions réciproques des trois grands représen-
tants sont approximativement 1 graisse, 2 albumine, 10 hydrocarbures.
Du reste, nos vues et théories sous ce rapport demandent à être révisées. De même nos dogmes
physiologiques sur les calories qui praissent si solidement établis, ont été fortement ébranlés par
les événements de ces temps critiques; ils demandent à être réformés également.
Depuis quatre ans, nous endurons tous plus ou moins les privations de toute espèce, tant
en vivres qu'en articles de toilette, en chauffage etc. Dès 1917, la situation s'aggrave de jour on
jour. Au commencement de la guerre on avait végété — on a fini par pâtir, et peu à peu la dénu-
trition s'est insinuée et s'est définitivement installée. En hiver dernier, une bonne partie de la popu-
lation urbaine et ouvrière était réduite à vivre uniquement de pain (et du quel ? ) et de pommes
de terre, sans une goutte de graisse, si ce n' est un minimum de lait. L'inanition en était la suite
nécessaire, et celle-ci allait dans quelques cas isolés jusqu'à l'œdème. Ce sombre tableau répond
malheureusement à la vérité crue.
Le contraste entre les villes, le bassin, minier et le plat pays — entre le consommateur et le
producteur — est devenu d'une acuité alarmante. Même dans le plat pays, dans quelques colonies
ouvrières et industrielles enclavées dans la campagne, on rencontre les mêmes figures hâves, dé-
colorées, chagrinées que dans les villes. C'est dans ces milieux qui, à juste titre, ont retenu notre
attention, que la crise de lait est devenue générale et qu'on trouve du pain exécrable. Les temps
sont loin où le luxe, l'abondance et la variété des mets et plats étaient la règle de la table bourgeoise,
et le mol «menu» est devenu une légende. Bannis sont: sucre et sucreries, pâtisseries, chocolats,
fromages, desserts, salades, bière, hors d'oeuvre et entremets, et l'on s'explique maintenant l'étal
sanitaire précaire de cette classe de citoyens,
Heureusement que l'organisme, grâce à sa souplesse et à son élasticité naturelles, arrive jus-
qu'à un certain point à s'accomoder, à se plier aux exigences nouvelles, à annihiler les nocivités,
à rejeter les scories, voire même à combler le déficit alimentaire, en puisant dans Ies réserves.
On peut vivre avec un minimum, mais tout a une limite. Heureusement la récolte de céréales en
1918 est abondante et bonne, et la récolte de pommes de terre le sera également. La répartition
des deux principaux aliments, le pain et la pomme de terre, devra être équitable. Reste la graisse.
Tout cela sera la préoccupation de nos gouvernants.
Tableau des maladies épidémiques éclatées en 1917.
(Les chiffres entre parenthèses indiquent les décès)
III.—
Vaccination,
Statistiques.
Cantons.
Luxembourg-ville
Capellen
Esch-s.-Alz
Luxbg-campagne.
Mersch
Clervaux,
Diekirch
Redange
Vianden
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Vacciné
ou revacciné.
(rev,)
(rev.)
Avec succès.
Sans succès,
A .succès.
inconnu.
Pour le Collège médical
Le Secrétaire: Dr GIVER.
Cantons,
Luxembourg-ville
Capellen
Esch-s.-Alz
Luxembourg-campagne .
Clervaux
Diekirch
Redange
Wiltz
Vianden
Echternach
Grevenmacher.
Remich.
Totaux
Coqueluche.
4 (1)
34 (1)
Dyphtérie.
14 (4)
25 (3)
24 (1)
50 (4)
36 (1)
(5)
17 (1)
2 (1)
232 (20)
typhoïde
48 (5)
29 (3)
67 (2)
8 (1)
22 (2)
45 (4)
25 (4)
10 (2)
288(23)
Scarlatine
10 (1)
7 (1)
14 (1)
104(3)
Fièvre
puerpérale
2 (1)
2(2)
6 (3)
Rapport des
médecins-inspecteurs.
Kanton Capellen.
Armenpflege. — Im Allgemeinen sind die Armenverwaltungen ihren Verpflichtungen nachgekommen,
doch dürften die notwendigen Zuwendungen höher gestellt werden; auch in den Fällen, wo wegen Teuerung
resp. Krankheit des Ernährers die Familie unverschuldet in Not geraten ist. In der Zukunft werden jeden-
falls diese Verwaltungen eine stärkere Belastung erfahren müssen, da die stetig zunehmende Teuerung
n. vielen Familien unerträgliche Entbehrungen verursachen wird. In größern Ortschaften sollten Volks-
küchen besonders für Kinder beführwortet und unterstützt werden. Im Herbste waren in verschiedenen
Schulen Abwesenheiten, wegen Mangels an Schuhwerk zu verzeichnen, dem jedoch durch den Holzschuh
gesteuert wurde.
Hebammen. — Die Zahl der Hebammen beläuft sich auf 16 mit je 16, 39, 4, 15, 48, 24, 35, 7, 12, 16,
15, 12, 20, 19, 35, 5, Geburten, woraus erhellt, daß das Verdienst verschiedener Hebammen als ein sehr
klägliches zu beze chnen ist und wo die Hebamme gezwungen ist, sich einen Nebenverdienst zu sichern.
Hier müßte stärkere Unterstützung von Seiten der Gemeinden und des Staates eintreten, sollten besagte
Hebammen beständig bereit sein ihren Beruf auszuüben. Die Gemeinde Mamer hat die Entschädigung
für die beiden Hebammen auf das Doppelte erhöht. Die Instrumente sind rein gehalten, doch mangelt
es an haltbaren Gummiröhren für Irrigatoren. Die Geburtsregister sind ordnungsmäßig geführt.
Ansteckende Krankheiten. — Masern traten in den Winter- und Frühjahrsmonaten in verschiedenen
Ortschaften auf, ohne daß Todesfälle zu verzeichnen waren. Scharlach mit gutartigem Charakter kam
nur vereinzelt vor, ebenso Keuchhusten.
Typhus, der in früheren Jahren im Kanton Capellen fast jedes Jahr in irgend einer Ortschaft eine
größere oder kleinere Epidemie verursachte, seit der Erbauung der Wasserleitungen aber nur mehr spora-
disch auftrat, hatte sich dieses Jahr wieder in Nospelt eingenistet und wurde von dort nach Kehlen ver-
schleppt, so daß in Nospelt 41 und in Kehlen 7 Fälle davon zur Anmeldung gelangten. Daneben waren in
Nospelt noch verschiedene leichtere sogenannte ambulante Typhuserkrankungen, die nicht in ärztliche
Behandlung kamen. Da alsdann gleichzeitig an verschiedenen Enden des Dorfes, wo die Bewohner wenig
miteinander in Berührung kamen, Typhus auftrat, wurde die Molkerei auf 6 Wochen geschlossen, da nur
dieser die Schuld an der plötzlichen Ausdehnung zugedacht werden konnte. Einige vereinzelte Fälle
stellten sich später wohl noch ein, aber die Seuche war eingedämmt. Todesfälle waren je einer in Nospelt
und Kehlen zu verzeichnen, beide durch Perforation und Darmblutung.
Die Ursache dieser Typhusepidemie lag in dem an mehreren Stellen, durch den harten Frost bedingten
Defekt der Wasserleitung, indem die alten von der letzten Epidemie noch verseuchten, seither außer Ge-
brauch stehenden Ziehbrunnen, längere Zeit hindurch wieder in Betrieb genommen werden mußten.
Während dieser Epidemie wurden 34 Personen prophylaktisch mit Antityphusserum Merk geimpft
und zwar nur in Familien, wo bereits ein oder mehrere Angehörige an Typhus erkrankt lagen. Von diesen
34 ist bloß eine einzige an Typhus erkrankt und zwar leicht.
Krätze war in verschiedenen Schulen verschiedentlich aufgetreten, wahrscheinlich infolge von Mangel
an Seife.
Oeffentliches Gesundheitswesen. Trotz der enormen Preise für Ausführung größerer Arbeiten ist die
Sektion Niederkerschen im Begriffe das ganze Dorf zu kanalisieren.
Infolge Stauung des Grundwassers an der Südseite des Dorfes Nospelt, das sich dort zu kleinen Schmutz-
tümpeln ansammelte, schien es notwendig, wenigstens drei Kanalverlängerungen in die Wiesen zubauen.
Wegen Schwierigkeit zur Beschaffung des Materials mußte diese Arbeit auf 1918 verlegt werden.
Kleinere Verbesserungen an Schulaborten und Gemeindebauten sind im Verlaufe des Jahres vorge-
nommen worden; ebenso sind in mehreren Orten elektrische Beleuchtungsanlagen errichtet worden.
Was die Ernährung betrifft, so ist das Hungergespenst in diesem Jahre durch die günstige Kartoffel-
ernte zurückgedrängt worden. Unterernährung besteht außer bei Produzenten, in fast allen Schichten der
Bevölkerung, Die sogenannte Ödemkrankheit tritt, obwohl ganz vereinzelt, dennoch auf.
Das Brot, während des Sommers beinahe ungenießbar, hatte in den Monaten August, September-
Oktober, sich soweit gebessert, daß es beinahe dem frühreren Roggenbrot ahnlich schien, aber nicht für
lange, da bereits in den Endmonaten sich dasselbe ungemein verschlechterte. Obschon der große Nähr-
wert, besonders der Eiweißgehalt der Kleie nicht zu beanstanden ist, so bedingt dieselbe den noch beim
Menschen sehr häufig Verdauungsstörungen resp. Magen- und Darm-Erkrankungen.
In bezug auf Verteilung von Weizenmehl auf dem Lande müßten mehr oder weniger einheitliche Ge-
sichtspunkte maßgebend sein, da sehr häufig Schwerkranke, Säuglinge resp. Wochnerinnen auf diese Ver-
günstigung verzichten müssen, da andere besser Situierte, resp. Leicht kranke denselben des des oltern zuvor-
gekommen sind. Fett ist so gut wie gar nicht mehr zuhaben oder nur noch zu horrenden Preisen; ebenso
beginnt das Fleisch selten zu werden, so daß die Zunnahme von Tuberkuloseerkrankungen nicht wunder
nehmen kann. Auch nimmt die Widerstandsfähigkeit gegen andere Krankheiten fortwahrend ab, daher
die absolute Sterblichkeitsziffer beständig im Steigen begriffen ist.
Der Geburtenrückgang in den Arbeitergemeinden ist ein ziemlich bedeutender, an 20 bis 25% wohl
auf Unterernährung zurückzuführen.
Kinderschutz. — Von 2 in Pflege stellenden Kindern ward eines infolge Auftreten von Krampfen in
andere Pflege nach dem Ösling verbracht, das andere gedeiht vortrefflich.
Impfwesen. - Die Impfungen sind regelrecht vorgenommen worden und die Lymphe war schr wirksam,
Capellen, im April 1918.
Der Sanitats-Inspektor,
Dr, Arend.
Kanton Esch a. d . Alz.
Von übertragbaren Krankheiten sind während des Jahres von Seiten der Arzte 60 Halle angemeldet
worden, und zwar 29 Fälle (2 mit tätlichem Ausgange) von Abdominaltyphus, 12 (0) Halle von Scharlach,
17 (3) Fälle von Diphterie und 2 (0) Erkrankungen au Wochenbettlieber.
Im Vergleiche mit den Vorjahren ist eine bedeutende Abnahme dieser Verschiedenen Erkrankungen
zu verzeichnen. So ist z. B. der Adbomialtyphus bloß mit dar Hallte seines durchschnittlachen jahrlichen
Kontingentes vertreten; sogar die Stadt Düdelingen, in welcher alljahrlich weitaus die groß Zahl von
Typhusfällen beobachtet wurden, hat dieses Jahr nur einen einzigen Hall gestellt. Außerdem war die Viru-
lenz dieser Krankheiten eine relativ geringe, indem auf die Gesamtzahl von 60 Hallen, (…)odesfalle kom-
men. Die Ursache dieser auffallenden Verminderung der Infektionskrankheiten durste wolh verschiedener
Natur und nicht zuletzt in dem Umstande zu suchen sein, daß infolge der abnormen hohen Kalte des vorigen
Winters die bakteriellen Krankheitserreger meistenteils abgetötet worden sind,
Auf Veranlassung der deutschen militärischen Sanitätsbehorde wurde im Marz eine Untersuchung
eingeleitet über einen in Düdelingen beobachteten Fall von ansteckender, sogenannter agyptischer Augen-
krankheit; es wurde festgestellt, daß es sich um ein abgelaufenes trockenes. Trachom handelte, welches,
weil ohne Sekretion, nicht mehr ansteckend wirken konnte. Oberhaupt sei bemerkt, daß Halle von akutem
ansteckendem Trachon im industriellen Teile des Kantons nicht so selten sind; im letzten Jahre habe ich
6 solcher Fälle gesehen und behandelt; die meisten dieser Kranken sind Russen oder Polen, welche ihre
schon lange bestehende Augenerkrankung von auswärts mitgebracht haben: eine Übertragung der Krank-
heit auf Einheimische konnte ich bisher noch nicht konstatieren,
Die infolge von zu starker Unterernährung im Jahre 1916 zuerst aufgetretene sogenannten «Ordem-
krankheit» ist auch in diesem Berichtsjahre unter der arbeitenden Bevölkerung vielfach beobachtet worden.
jedoch hat dieselbe bei weitem nicht ihre Intensität vom Vorjahre erreicht und in kemem Halle zum Tode
geführt. Inwieweit der offenbar vorhandene Mangel an Nahrungszufuhr der Ausbreitung und Steigerung
der Tuberkulose in jeglicher Form Vorschub geleistet hat, konnte leider nicht festgestellt werden, da hier-
lands für diese verheerende Volksseuche keine obligatorische Anzeigepflicht besteht, Der Mangel an Nah-
rung und nicht zuletzt die allgemeine abnorme Teuerungslage haben eine andere Erscheinung gezeitigt,
nämlich einen auffallenden Rückgang der Geburten; so z. B. hat die Stadt Esch bei gleicher Bevölkerung
im Jahre 1917 eine Geburtenzahl von nur 460 gegen 695 im Jahre 1914, also ein Sinken von fast einem
Drittel. Dagegen ist eine Steigerung der Mortalität im Säuglingsalter, welche man hätte erwarten sollen,
nicht eingetreten.
Auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege sind infolge des Krieges und wegen der sehr hohen
Teuerungslage in keiner Ortschaft gemeinnützliche Arbeiten von Bedeutung ausgeführt worden; in den
größeren Gemeinden ist diese Tätigkeit auf Anschlüsse von Wasserleitungen und einige Erweiterung von
Kanalisationen beschränkt geblieben.
In Betreff der Schulhygiene hat die Stadt Differdingen einen Fortschritt zu verzeichnen durch Ein-
führung einer Schulzahnklinik mit dem notwendigen Instrumentarium; sie bezahlt pro Jahr die Summe
von 3000 Fr. an ihren Schulzahnarzt für Untersuchung der Schulkinder und Behandlung der Dürftigen.
Die seit drei Jahren in der Stadt Esch funktionierende hygienische Wohnungskommission hat in
dem Berichtsjahre ihr großes Werk der erstmaligen Revision sämtlicher Häuser und Wohnstätten zu Ende
geführt. Demnach besitzt jetzt jedes Haus seine sogenannte « Wohnungskarte», in welcher nebst einem
detaillierten Plane des Hauses alle in dem Salubritätsreglemente vorgesehenen Bestimmungen über die
Wohnungshygiene eingetragen sind. Damit der einmal erreichte gute sanitäre Zustand der Häuser und
besonders der Arbeiterwohnungen auch erhalten bleibe, werden dieselben mindestens einmal pro Woche
durch Polizeiorgane revidiert, und etwaige konstatierte hygienische Mißstände sofort beseitigt. Allerdings
ist die ganze Einrichtung ziemlich kostspielig, indem dieselbe fast die ganze Tätigkeit von drei Polizeiagenten
erfordert; dagegen aber ist ihre sanitäre Wirkung zur Verhütung von allerlei übertragbaren Krankheiten
und besonders der Tuberkulose von unschätzbarem Werte, und es wäre zu wünschen, daß diese Institution
auch in anderen Industrieortschaften des Kantons, namentlich in Düdelingen und Differdingen, eingeführt
würde.
Die öffentliche Armenpflege ist wegen der Nahrungsnot und allgemeiner Teuerung abnorm in Anspruch
genommen worden; eine jede Gemeinde hat in dieser Beziehung ihre Pflicht in genügendem Maße erfüllt;
die im Vorjahre bestandenen Schulkantinen und Volksküchen sind beibehalten worden.
Der Hebammendienst hat zu keinen Klagen Anlaß gegeben; manche Gemeinden haben ihren Hebam-
men eine Teuerungszulage gewährt.
In Betreff des Kinderschutzes sind 6 Kinder in Pflege gegeben worden; eine wesentliche Erkrankung
oder gar Todesfall ist unter denselben nicht vorgekommen.
Die Vaccination sowie die Revaccination der Kinder im 1. resp. nach dem 10. Lebensjahre sind regel-
recht verlaufen. Die Qualität der Lymphe ist von den Impfärzten gut befunden worden,
Esch a. d. Alz., im Februar 1918.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Metzler,
Kanton Mersch.
I. Armenpflege und Krankenkassen. — Keine Beschwerde über mangelnde Fürsorge der Gemeinden
auf dem Gebiete der Armenpflege ist mir zugetragen worden. Hinsichtlich ihrer Enderfolge sind der ärzt-
lichen Kunst in diesen Kriegsjahren jedoch immer weitere Hemmnisse erwachsen. Außer den Nahrungs-
nöten, der hygienisch unzulänglichen Kleidung, schlechter Heizung und Beleuchtung, macht sich der
Medikamentenmangel und deren Teuerung in fühlbarer Weise geltend. Wenn sich die Betriebskranken-
kasse eines mächtigen Hüttenwerkes sparsamkeitshalber auch veranlaßt glaubt, den Ärzten bezüglich der
Quantität der zu verschreibenden Heilmittel recht beherzigenswerte Ratschläge zu erteilen, so muß doch
die nachfolgend erwähnte Ermahnung als unzulässiger Übergriff nachdrücklich zurückgewiesen werden,
sowohl im Interesse der zu behandelnden Kranken, als auch um eine weitere Einmischung unbefugter Ele-
mente auf einem ihnen nicht zuständigen Gebiete abzuwehren. Der angezogene Passus der Anweisung
an die Ärzte lautet
«(7.) Von Einreibemitteln ist nur noch das billige Linimentum saponato-ammoniatum, 100 gr.
zu verordnen; Spirituspraparate zu Einreibungen sind zu vermeiden.»
Eine derartige Behandlung bildet so ziemlich den Rekord der Vereinfachung und ließe sich füglich
auch ohne ärztliche Mitwirkung durchführen. Doch wohlgemerkt: Eines schickt sich nicht für alle !
II. Hebammenwesen. Die Tagebücher der 10 amtierenden Hebammen verzeichneten insgesamt 220
Entbindungen; für die einzelne 8, 9, 17, 18, 20, 22, 23, 39, 46 Falle. Wenn die Zahl der Geburten in den
letzten Kriegsjahren auch zurückgegangen ist, 1912: 259; 1913: 249; 1914: 262; 1915: 226; 1916: 225;
1917: 220, so hat die Sterblichkeit der Säuglinge, wie eine Rundfrage ergab, doch nicht zugenommen,
wohl eine Folge der Kindlichen Verhältnisse des Kantons.
HI. Ansteckende Krankheiten. — Übersicht der während des Jahres 1917 gemeldeten Halle übertrag-
barer Krankheiten
Besonderes über Verbreitungsart und Charakter der Ansteckung ist nicht zu berichten.
IV. Oeffentliche Gesundheit — Das Hauptthema der öffentlichen Gesunsheitspflege bildet in diesen
Kriegsjahren sonder Zweifel die Sorge für ausreichende Ernährung. An die Besprechung dieses Punktes
brauchte man in Friedenszeiten kaum heranzutreten, weil reiche Marktvorrate zu Gebote standen und
jedermann sich genügend versorgen konnte. Die euphemistischen, beschwichtigenden Beteuerungen von
der Sicherung der Volksernährung können über die tatsächliche, mißliche Lage nicht hinwegtauschen.
Ein Defizit an Nährwerten ist vorhanden, und die periodisch angestellten Erhebungen über die Bestande
an Lebensmitteln und die daraufhin vorgenommenen, neuen Berechnungen für gleichmäßige Verteilung
klären nur auf über die etwaige Größe des Defizites, Erheblich ist der Mangel an Hellstoffen gewesen;
er wird künftig sicherlich noch weiter wachsen. Die im eigenen Korper aufsgespeicherten lettreserven
sind im Schwunde begriffen und die Abmagerung greift auf weitere Kreise über. Setzt man den täglichen
Fettbedarf eines Erwachsenen in runden Ziffern mit SO Gramm, 350 Gramm pro Woche an, so ist ersichtlich,
daß bei 125 Gramm wöchentlicher Butterration, die nicht immer erreicht wird, andere Pettstoffe stehen
kaum
beachtenswerter Weise der Allgemeinheit zur Verfügung) die Arbeitsfähigkeit und Widerstands-
kraft des Körpers gleichzeitig mit dessen Gewicht sinken muß. An Eiweiß verlangt der Korper täglich
das Doppelte der Fettmenge, rund 100 Gramm, an Kohlehydraten, In mehlhaltigen Nahrungsmitteln
Gemeinde.
Bissen
Böwingen
Berg
Fels
Heffingen
id
Lintgen
Lorentzweiler
id
Mersch
id
id
Nommern
Tüntingen
id
Ortschaft.
Bissen
Böwingen
Colmar
Fels
Heffingen
Reuland
Lintgen
Helmdingen
Hünsdorf
Beringen
Moesdorf
Reckingen
Glabach
Ansemburg
Hollenfels
Zusammen
An Typhus
erkrankt.
genesen.
gestorben.
An
Diphterie
erkrankt.
\
genesen.
Au
Scharlach
erkrankt.
genesen
t
An Keueh-
husten.
erkrankt
genesen.
,
und Zuckerarten vertreten) das zehnfache etwa 500 Gramm. Für 100 Gramm Eiweiß benötigt man 2½
Liter Milch, oder 500 Gramm Fleisch, oder 12 Eier. 500 Gramm Kohlehydrate sind in 1100 Gramm Brot
(Friedensware) oder 2500 Gramm Kartoffeln enthalten. Die gesetzlich zugestandenen Rationen genügen
demnach nicht, um einen erwachsenen Menschen an Körpergewicht und Arbeitskraft auf der Höhe zu
halten. Sonstig erreichbare Nahrungsmittel zum ausgleichenden Ersatz sind kaum zu erhamstern. Die
Unterernährung ist somit in unserm Lande, wenn auch ungewollt, ziemlich sichergestellt. Die Hebung
der Produktion zur Steigerung der staatlich gewährten Rationen, bei Zurückhaltung sämtlicher Vorräte
im Lande ist einstweilen wohl das tauglichste Mittel, um den Schäden der Unterernährung entgegenzu-
wirken.
Auf dem Gebiet der gemeinnützigen Arbeiten ist die Erbauung eines neuen Pfarrhauses zu Lorentz-
weiler zu erwähnen, sowie die Ausführung einer großen Kanalisationsanlage ebendaselbst. Dadurch ver-
schwindet der oberirdische Abfluß eines Dorfbächleins, welches vordem zur Aufnahme von allerlei Schmutz
und Unrat diente. Eine ähnliche Kanalisationsanlage wäre auch für Helmdingen und Bofferdingen zu
empfehlen, wo ebenfalls zwei Bächlein die Ortschaften durchfließen. Bei Ausbruch ansteckender, namentlich
typhusartiger Krankheiten fördern gerade solche Bächlein in gefährlicher Weise die Ausbreitung der Epi-
demie, weil die Anwohner in ihrer Bequemlichkeit und Sorglosigkeit die nächste Gelegenheit benutzen,
um Gefäße und Lumpen dort auszuspülen und so den tieferliegenden ahnungslosen Nachbarn von den
mitgeschwemmten Giftstoffen bei Verwendung des vorbeifließenden Wassers seinerseits zuführen.
Die beiden Kardinalmittel zur Gesundung der Ortschaften bestehen in der Erbauung von Wasser-
leitungen und Kanalisationen: erstere besorgen die Zufuhr von einwandfreiem Gebrauchs- und Trink-
wasser, letztere die beschleunigte Abfuhr des Haushalts-, Wasch- und Regenwassers.
Die Ortschaft Böwingen hat den Plan für eine Wasserleitung fertigstellen lassen, die Ausführung aber
auf billigere Friedenszeiten aufgeschoben. In Prettingen wurde der durch das Dorf fließende Bach unter-
irdisch fortgeleitet; die Wegeverhältnisse wurden dadurch sonderlich gebessert. Die anstößige Querrinne
durch den Weg Fels-Dommeldingen im Innern von Ernzen, von dem in meinem Berichte vom Jahre 1915
die Rede geht, ist durch eine untergeführte Kanalisation beseitigt.
V. Impfwesen. — Die 3 mit dem Impfgeschäfte betrauten Ärzte entledigten sich ihrer Aufgabe zur all-
gemeinen Zufriedenheit der Interessenten. Von einem der Impfärzte wurde mir vorschriftsmäßig ein dies-
bezüglicher Bericht zugesandt; von den beiden andern wird das Medizinalkollegium wohl direktin Kenntnis
gesetzt worden sein, obschon alljährlich an die Impfärzte die Anweisung ergeht, ihren Endbericht den
Sanitätsinspektoren zu übermitteln. Bei Innehaltung dieser Vorschrift wird der Sanitätsinspektor, wie
rechtem, von den Impfverhältnissen seines Kantons etwas erfahren und sich merken können.
VI. Kinderschutz. — Der Aufsicht unterstanden 4 Kinder, von denen 2 von den Eltern zurückge-
nommen wurden (1 in Kruchten, 1 in Bofferdingen). Die beiden andern befanden sich in Rollingen und
Bissen in bewährter Pflege.
VII. Medizinalpolizei. — Nichts Erwähnenswertes.
Fels, den 15. März 1918.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Dasburg.
Kanton Clerf.
Über Armen- und Hebammenwesen habe ich keine Bemerkungen vorzubringen.
Gemeldet wurden 78 Fälle von ansteckenden Krankheiten und zwar
a) Diphterie 47 in den Gemeinden: Ulflingen, Heinerscheid, Helzingen, Consthum, Asselborn und
Clerf. Todesfälle 2. Gegen das Vorjahr hat sich eine merkliche Abnahme der Epidemie gezeigt.
b) Typhus 23: davon in Eisenbach 1, Neidhausen 2, Heinerscheid 2, Kalborn 3, Lieler 5, Ulflingen 1,
Weiswampach 3, Holzthum 2, Munshausen 3, Asselborn 1. Gestorben sind an Typhus 2 Kranke. In Neid-
hausen und in Holzthum wurden je ein öffentlicher Brunnen wegen Colibaccillusgchalt des Trinkwassers
geschlossen.
c) Scharlach 8, kein Todesfall.
d) Keuchhusten herrschte in mehreren Ortschaften.
Die Masern treten in zahlreichen Dörfern auf: Der Charakter der Epiderme war im Großen Ganzen
ein gutartiger.
Die Geschlechtskrankheiten, die früher ziemlich selten waren, haufen sich in den letzten Jahren.
Abgesehen von Reparaturarbeiten an den Lehrerwohnungen und Plarrhausern in Roder, Marnach,
und Weicherdingen kam von Arbeiten im offentlichen Interesse bloß die Wasserleitung von Ulflingen zur
Ausführung. Geplant ist eine Vergroßerung der Schule in Holzthum. Die leidige Angelegenheit des Schul-
neubaues in Fischbach hat noch keine Losung gefunden.
In Pflege befanden sich 18 Kinder: zwei starben an Bronchopneumonie, drei wurden an die Ange-
horigen zurückgegeben. Über die Pflege der bestandig kontrollierten Kinder kann ich mich nur günstig
aussprechen.
Die Impfung wurde von den beiden Impfarzten regelrecht ausgefuhrt.
Der Sanitats-Inspektor,
Dr. Bertemes,
Kantone Diekirch-Vianden.
1. Ansteckende Krankheiten. - Ende Januar 1917 setzte in Eppeldorf die Typhusepidemie der Herbst-
monate 1916 wieder ein: Januar 1, Februar 6, Marz 1, April 3, Mai 5, Juni 2. Augus 1; un Ganzen 19
Erkrankungen mit 2 Todesfallen.
Das Wasser der Leitung ist einwandfrei. Ich ließ die Ausscheidungen des Betnchspersonals der Molkerei
untersuchen, ob eventuell ein Baccillentrager darunter sei. Resultat negativ,
Im Nachbardorfe Ermsdorf herrschte in der letzten Halste der Jahres gleichfalls eine leichte Hyphus-
épidémie. Juni 2, Juli 2, August 8, September 3, Oktober 1, Dezember 1; un Ganzen 17 Halle. Kein
Todesfall. Die Trinkwasserverhältnisse sind hier ebenfalls gut. Ich welt in beiden Ortschaften einen Vor-
trag über Wesen, Verlauf und Übertragung der Krankheit. Die meisten Einwohner waren zugegen und
nach Beendigung der Konferenz verteilte ich Merkblätter. Desinfektionsmittel standen jedem verseuchten
Hause gratis zur Verfügung.
In diesen Dörfern Eppeldorf und Ermsdorf tritt periodisch Typhus auf und fur die ersten Falle liegt
jedenfalls eine gemeinsame Ursache vor, welche bis jetzt noch nicht ermittelt ist. Die weitere Verbreitung
der Krankheit setze ich auf Rechnung der Nachlässigkeit der Einwohner und dagegen konnte nur die sofor-
tige Überführung der Befallenen in die Isolierabteilung eines Hospitals Besserung erzielen.
Diekirch 2. Von Nospelt resp. von St. Vith importiert.
Gilsdorf 2. In Ermsdorf resp. in Eppeldorf inficiert.
Brandenburg 4. 3 in einer Familie. Eine Tochter in Diekirch im Dienst, kehrte von dort erkrankt
nach Hause. Bei ihrer Herrschaft lag nichts Verdächtiges vor. Ansteckung der Ubrigen durch Kontakt.
Ettelbrück 1 Schüler der Ackerbauschule.
Ingeldorf 1, Als Trinkwasser ist in diesem Dorfe nur Grundwasser, welches allgemen schlecht ist.
Vianden 2. Schlechtes Trinkwasser.
Scarlatina 16 mit gutem Ausgang.
Diphterie 37 worunter Ettelbrück mit 20 beteiligt ist. 2 Todesfälle.
Puerperalfieber 2, verliefen beide lethal. Den amtierenden Hebammen konnte keime Schuld nach-
gewiesen werden.
Übersichtstabelle der Infektionskrankheiten 1917.
1) Thyphus importiert von Nospelt und St. Vith.
2) Typhus von Eppeldorf und Ermsdorf importiert.
3) Thyphus schlechtes Trinkwasser.
4) Typhus schlechtes Trinkwasser.
II. Armenpflege, — Die Mitglieder der Arbeiterfamilien auf dem Lande zeigen keine Merkmale von
Unterernährung, weil die Mehrzahl unter ihnen zugleich teilweise Produzenten sind, was in Diekirch nicht
der Fall ist. Die Gemeindeverwaltung ließ dort den Schulkindern das Morgen- und Mittagessen verabfolgen,
wozu Hr. Nelles bereitwilligst die Räumlichkeiten seines Hotels zur Verfügung stellte.
Die dürftigen Kranken erhalten überall die erforderliche ärztliche Pflege, so daß in dieser Hinsicht
keine Klage zu erheben ist.
III. Hebammen. — Die Zahl der Hebammen in meinem Bezirke ist auf 12 gesunken, welche 1917
361 Geburten leiteten mit einer resp. Verteilung von 55, 53, 41, 35, 32, 30, 24, 22, 21, 17, 16,15.
In einem Zeitraume von vier Jahren ist ein Geburtenrückgang von 119 zu verzeichnen. (1914 (480),
1917 (361). Zwei Fälle von Kindbettfieber mit tötlichem Ausgange, wovon eine Frau schon vor der Geburt
erkrankt war. Im zweiten Falle konnte der amtierenden Hebamme keine Schuld nachgewiesen werden.
Instrumentarien und Geburtsregister fand ich in Ordnung und die Amtstätigkeit der Hebammen ist
als gut zu bezeichnen. Es wäre längst angezeigt ihre Gebühren höher festzulegen. Dieses Jahr werden
junge Hebammen ausgebildet, so daß Diekirch und Feulen hoffentlich je auf eine von diesen zählen
können.
IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Ein Kind befand sich in Ettelbrück in Pflege,
es ward gut besorgt und erreichte am 15. März sein zweites Jahr. In Vianden war ein zweites Kind unter-
gebracht. Von Geburt aus war es schwach und atrophisch, litt öfters an Excemen, phlyctänulairen Augen-
entzündungen; es starb am 27. März, obschon es gut verpflegt wurde.
V. Oeffentliche Gesundheitspflege. — Im Laufe des Jahres 1917 wurden nur kleinere Arbeiten ausge-
führt
Gemeinde.
Diekirch
Ettelbrück
Feulen
Bettendorf
Ermsdorf
Mertzig
Bastendorf
Hoscheid
Reisdorf
Medernach
Bourscheid
Erpeldingen
Vianden
Putscheid
Ortschaft.
Diekirch
Ettelbrück.
Oberfeulen
Niederfeulen
Gilsdorf
Bettendorf
Ermsdorf
Eppeldorf
Mertzig
Landscheid
Brandenburg
Hoscheid
Reisdorf
Medernach
Bourscheid
Ingeldorf
Vianden
Bivels
Total
Scarlatina
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Diphterie
erkrankt.
| genesen.
gestorben.
Typhus
erkrankt.
genesen.
r
gestorben.
Tussis
convuls
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Puerpe-
ralfieber
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Diekirch: Weiterer Ausbau der Kanalisationsanlagen.
Ettelbrück: Ausbesserung der Ackerbauschule nebst Dependenzien, In Warken Fertigstellung des neuen
Schulhauses mit Umgebung. Anlage von gepflasterten Seitenrinnen im Innern von Bettendorf, Meder-
nach, Reisdorf, Schieren, Lipperscheid, Schlindermanderscheid. Die Gesuche von funf Familien um Ein-
gang von Brandenburg und zwei uns der Veltz (Bastendorf), um Anschluß an die resp, Wasserleitung ihres
Dorfes bleiben noch immer unberücksichtigt. Die vollkommen berechtigten Forderungen dieser Einwohner
empfehle ich angelegentlichst der zuständigen Oberbehörde.
VI. Medizinalpolizei, — Nichts zu melden.
VII. Impfwesen. — Die gelieferte Lymphe war gut; es wurde keine Klage dagegen vorgebracht.
Diekirch, im April 1918.
Der Sanitats-Inspektor,
Dr. Bœver.
Kanton Redingen.
I. Armenpflege, — Sämtliche Gemeinden haben, soweit bekannt wurde, ihren Verpflichtungen in
ausgiebiger und zuvorkommender Weise entsprochen. Wenn die sozialen Gesetze, die Kranken-, Alters-
und Invalidenversicherung auf diesem Gebiet den Gemeinden schon große Erleichterungen verschafft
haben, so hat die während des Krieges eingetretene, ganz bedeutende Verteuerung des Alkohols ebenfalls
viel dazu beigetragen, die Armenpflege zu entlasten. Denn viele Arbeiter, die früher den großten Teil ihres
Verdienstes vertranken, leben jetzt ganz mäßig und arbeiten regelmäßig; und die hohen Löhne, welche
man ihnen bezahlt, setzen sie in den Stand, selbst für alle Bedürfnisse ihrer Familien aufzukommen.
Man kann deshalb feststellen, daß, wenigstens was die Krankenpflege anbelangt, in den Gemeinden
dieses Kantons während des Krieges keine Vermehrung sondern eher eine Abnahme der dadurch verur-
sachten Ausgaben eingetreten ist.
II. Hebammenwesen. — Die Berufstätigkeit der Hebammen gab zu keinen Klagen Anlaß. Verände-
rungen im Personal sind nicht eingetreten.
III. Ansteckende Krankheiten. — Es wurden im Ganzen HS Fälle von ansteckenden Krankheiten ange-
meldet, eine im Vergleich zu den früheren Jahren ziemlich hohe Zahl, da während der Jährt 1905 1917
das Jahr 1912 mit 57 Krankheitsfällen die höchste Ziffer zu verzeichnen hatte.
Von den 85 Erkrankungen waren 41 Diphteriefälle, davon starben 6; 15 Halle von Scharlach, die alle
genasen, und 25 von Unterleibstyphus mit 4 Todesfällen. Keuchhusten wurde in 4 Ortschaften festgestellt.
1 Kind im Alter von 22 Monaten erlag der Krankheit infolge von Komplikation mit kapillarer Bronchitis.
Von den 41 Erkrankungen an Diphterie entfallen 22 allein auf die Ortschaft Perlé. Die Krankheit
wurde aus dan benachbarten belgischen Dörfern, wo sie während des Sommers herrschte, im Monat Oktober
nach Perlé verschleppt. Da sie im Allgemeinen einen leichten Charakter zeigte, wurde eine großere Anzahl
der erkrankten Kinder, besonders im Anfang, bevor die Leute wußten, um welche Krankheit as sich han-
delte, nicht ärztlich behandelt. Sie kamen, ohne daß irgend welche sanitäre Vorsichtmaßregeln getroffen
worden wären, wieder in direkten Kontakt mit den andern Kindern in den Schulen und auf den Spielplätzen
und waren somit am meisten Schuld an der großen Verbreitung der Krankheit.
Wie bereits bemerkt, trat die Krankheit im Allgemeinen nicht heftig auf, denn alle zur Beobachtung
gelangten Fälle gingen in Genesung über und von den nicht ärztlich behandelten Kindern ist ebenfalls
keines gestorben.
Zu Elvingen Hovelingen, im Schweichertal, kamen während der Monate Juni-Dezember 11 Falle
von Unterleibstyphus zur Behandlung. Über die Entstehung der Krankheit war nichts sicheres zu ermitteln.
Die zwei ersten Fälle kamen fast zur selben Zeit, in zwei verschiedenen Häusern, die ungefähr 800 - 100
Meter von einander entfernt liegen, zur Beobachtung. Die Ausbreitung der Krankheit vollzog sich langsam,
und in den meisten Fällen konnte festgestellt werden, daß die Ansteckung auf direktem Wege erfolgt war,
da sie meist Personen betraf, die mit den Erkrankten in direkten Kontakt getreten waren,
Von diesen 11 Unterleibstyphufallen verliefen 3 tötlich und zwar starb 1 Mann im Alter von 64 Jahren
und zwei Frauenspersonen 48 resp. 35 Jahre alt.
Alle übrigen Fälle von ansteckenden Krankheiten verteilten sich auf 19 verschiedene Ortschaften; es
handelte sich meistens um vereinzelte Fälle oder höchstens um kleine Hausepidemien.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Größere, gemeinnützige Arbeiten wurden auch während dieses
Berichtsjahres nicht ausgeführt, weil die Preise der Materialien und die Arbeitslöhne noch fortwährend
stark gestiegen sind und die Gemeinden deshalb das Ende des Krieges abwarten wollen, um größere Arbeiten
in Angriff zu nehmen.
Projektiert ist vorläufig neben der Wasserleitung für Ospern-Reichlingen der Bau einer solchen für
die Dörfer Nieder- und Obercolpach und Kleinelcherodt. Bei der Oberprimärschule und der Knabenschule
zu Redingen sollen neue Aborte errichtet werden und in Arsdorf ist der Bau von neuen Schulsälen in Aus-
sicht genommen.
Eine besondere Kommission beschäftigt sich gegenwärtig mit der Verlegung des berühmten Kirch-
hofes von Bondorf. Hoffentlich gelingt es derselben, dieser seit annähernd 40 Jahren ventilierten Frage
endlich eine günstige Lösung zu geben.
Auch während des vierten Kriegsjahres hat der Ernährungszustand der Einwohner des Kantons Re-
dingen im großen Ganzen nicht gelitten und bei den Schulkindern sind nur ausnahmsweise Fälle von Unter-
ernährung zu konstatieren. Für nächsten Winter wird der Mangel an Kleidern und besonders an Schuh-
werk sich auch auf dem Lande sehr bemerkbar machen und die Gemeinden wären deshalb anzuweisen,
bei Zeiten für die Beschaffung von Holzschuhen für die Schulkinder Sorge zu tragen.
V. Impfungen. — Die Impfungen, welche vorschriftsmäßig ausgeführt wurden, erzielten günstige
Resultate. Die Kontrolle des Erfolges wird noch in einigen Ortschaften dadurch erschwert, daß die Mütter,
wenn die Impfung erfolgreich gewesen ist, die Impflinge nicht zur Kontrollvisite bringen.
VI. Kinderschutz. — Das einzige Kind, welches in Platen untergebracht war, ist im Laufe des Jahres
von den Eltern wieder abgeholt worden.
VII. Medizinalpolizei. — Nichts zu melden.
Redingen, a, d. Attert, den 15. Juni 1918.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Schrœder.
Kanton Wiltz.
Armenpflege. — Geschah in zufriedenstellender Weise und hat zu keinerlei Klagen Anlaß gegeben.
Infolge des von Jahr zu Jahr zunehmenden Wohlstandes der Arbeiterklasse in den landwirtschaftlichen
Betrieben wurden übrigens in den Landgemeinden die Armenbüreaus weniger in Anspruch genommen wie
früher.
Hebammenwesen. — Von den 12 ausübenden Hebammen haben 2 das Alter von 72 und 77 Jahren.
Ersatz für sie ist nicht vorhanden. Auch die Gemeinde Heiderscheid, nächst Wiltz die bedeutendste des
Kantons, ist dieses Jahr wieder ohne Hebamme. Wegen allzu unreichenden Einkommens ist vorauszu-
sehen, daß, falls die Zuschüsse von Seiten der Gemeinden und der Regierung nicht reichlicher ausfallen,
nur die besseren Posten besetzt bleiben. Schon jetzt sind 5 Gemeinden ohne Hebamme. Die professionnelle
Führung der Hebammen war durchgehend zufriedenstellend, die Register in Ordnung, das Instrumenta-
rium reinlich.
Ansteckende Krankheiten. — Beobachtet wurden vereinzelte Fälle von Diphteritis: zu Esch a. d. S.
(4 Fälle), Sier (1), Knaphoscheid (1), Nothum (3), Bockoltz (2), Kaundorf (1), Selscheid (1), wovon 3 Fälle
mit tötlichem Ausgang.
Keuchhusten in der Gemeinde Wilwerwiltz. Ansteckende Krankheiten (Krätze) in verschiedenen
Ortschaften.
Oeffentliches Gesundheitswesen. — Die schon vor mehreren Jahren geforderte Ausbesserung des Behäl-
ters der Wasserleitung zu Sier läßt noch immer auf sich warten. Es empfiehlt sich, einstweilen von den
projektierten Wasserleitungen zu Mecher und zu Oberwampach abzusehen» bis die interkommunale Wasser-
leitung, welche im Anschluß an das Sanatorium in Wiltz zu erbauen ist, fertiggestellt sein wird. Anschluß
an die interkommunale Wasserleitung ist auch dringend erwünscht für Oberwiltz, dessen Wasserleitung
seit einigen Jahren zeitweilig verseucht ist. Notwendig wäre auch die Verlangerung der Wasserleitung
von Niederwiltz nach Weidingen, welch letztere Ortschalt auf verdachtiges Trinkwasser angewiesen ist.
Die Reinhaltung im Innern dar Dörfer hat merkliche Fortschritte aufzuweisen.
Bis noch zum letztverflossenen Jahre war die Volksernahrung eine leidliche.
Die Landbevölkerung hatte und hat auch jetzt noch wenig unter dem allgemeinen Mangel zu leiden.
Schlimmer aber wird mit jedem Tage die Lage der Fabrikarbeiter und ihrer Familien zu Wiltz. Die Unter-
ernährung macht sich immer fühlbarer und erfordert noch vor Eintritt des Winters dringend Abhilfe.
Impfwesen. — Wurde vorschriftsmäßig ausgeführt.
Kinderschatz. — Die hier untergebrachten Pflegekinder sind gut besorgt.
Medizinalpolizei, — Gibt zu keinen Bemerkungen Anlaß.
Wiltz, im Mai 1918.
Der Sanitats-Inspektor,
Dr. Bohler.
Kanton Echternach,
I. Armenpflege. — Trotzdem der Wohlstand in den Landgemeinden sich äußerst gehoben hat, sind
die Vorstände noch wie vor äußerst sparsam in punkto Unterstützung dar Ortsarmen. Der Bargeldzuschuß
bleibt bei dem geringen Ausmaß wie vor dem Kriege bestehen, und was die von den Behörden gelieferten
Nahrungsmittel betrifft, müssen die Armen wie die Reichen sie zu gleichen Preisen erstehen. Hier müßte
die Regierung Wandel schaffen.
Für die ärztliche Verpflegung der kranken Armenbevölkerung ist genügend gesorgt.
Klagen wurden nicht laut.
II. Hebammenwesen. — Hebammen waren 9 im Bezirke tätig. Die Zahl der Geburten hat weiter abge-
nommen, die der Fehlgeburten zu. Die Erwerbsverhältnisse der Titularinnen sind nicht zufriedenstellend.
Sowohl die Gemeinde-, wie die Regierungszuschüsse müßten unbedingt bei den teuren Zeiten erhöht wer-
den. Ihr Gebührentarif dürfte frei um 50 % gesteigert werden,
III. Uebertragbare Krankheiten — Gemeldet wurden im Laufe des Jahres 1917 14 Halle von anstecken-
den Krankheiten: 8 Fälle von Heo-Paratyphus, 3 Fälle von Diphteritis, 3 Fälle von Scharlach. Keuch-
husten trat in 3 Gemeinden auf.
Im Anschluß an den gemeldeten Heo-Thyphus ist zu erwähnen, daß in andern Landesteilen 4 1 Fälle auf-
getreten sind, deren Ausgangspunkt eine Sommerfrische in unserem Kanton war. Hieruber wurde seiner
Zeit ein Extrabericht eingereicht. Es hat sich nachträglich herausgestellt, daß diese fälle mit großer Wahr-
scheinlichkeit von dem Genießen von Nahrungsmitteln oder Wasser aus dem seit Jahren verseuchten
Freckeisen herstammen.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Der Hospitalneubau in Echternach geht seiner Vollendung
entgegen. Einmal im Betriebe, wird er ei« Segen für Stadt und Land werden. Hoffentlich werden die so
notwendigen Annexen wie Isolierbaracke und Wirtschaftsgebäude auch demnächst in Angriff genommen
werden.
Der Ausbau der kommunalen Wasserleitung in Consdorf und Sektionen ist leider ins Stocken geraten;
doch hofft man sie im Laufe des Jahres 1918 fertigstellen zu können.
Die so notwendige Wasserleitung für Freckeisen kann nicht gebaut werden. Alle Ankaufe dazu scheitern
teils an der Ungunst der Verhältnisse, teils an mangelnder Einsicht und gutem Willen der beteiligten
Faktoren,
In der Gemeinde Rosport hat man wieder einen Kanalisationsplan für Girst herausgebracht; ob es
diesmal fleckt, bezweifle ich. In den andern Ortschaften des Kantons wurden nur geringfügige Unterhai
tungsarbeiten
ausgeführt.
In punkto Schulen liegen die Sachen in Born, Mörsdorf und Waldbillig noch immer im Argen. Die
Gemeindeväter halten ihre Säckel zu und haben für die Gesundheit ihrer Kinder nichts übrig. Der Staat
andererseits hat den Mut nicht, diese sogenannte Gemeindeautonomie anzutasten und läßt den Dingen
ihren Lauf. Wohin das führen wird, dürfte sich allzubald zeigen. In Christnach hat man die Lehrerinnen-
wohnung hygienischer ausgebaut.
Auch in Echternach hat man durch Freilegung der Hinterfassade der Mädchenschulen und neuzeit-
lichen Umbau der Aborte einen großen Schritt zum Besseren gemacht. Käme man hier nur erst soweit,
daß man den zwangsweisen Anschluß aller Wohnungen für ihre Abwässer und Aborte an die Kanalisation,
der sowie so vorgesehen ist, durchführen würdel Es wäre im wohlverstandenen Interesse der Ortschaft.
Impfwesen. — Die Impfung und Wiederimpfung verlief programmäßig. Der Impfstoff bewährte sich.
Erkrankungen infolge der Impfungen sind nicht aufgetreten, bezüglich wurden keine gemeldet. Einer der
Ärzte hat für all die Jahre noch keinen Impfbericht eingesandt.
Gesundheitspolizei. — Damit hapert es sehr im Luxemburgischen. Die Gemeindeverwaltungen und
deren Polizeiorgane zeigen meist nicht viel Interesse für die Sache, lassen die gröbsten Verstöße gegen die
Sanitätsreglemente ungeahndet und reizen durch die Straflosigkeit der Übertretenden jedenfalls zu Nach-
ahmungen.
Ein Kurpfuscherprozeß gegen einen sogenannten Naturheilkundigen ist beim Gericht anhängig.
Pflegekinder. — Drei im Kanton untergebrachte Pflegekinder sind gut aufgehoben und gedeihen.
Echternach, den 1. Juli 1918.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Drüssel.
Kanton Grevenmacher.
I. Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Armenpflege des Kantons im Laufe des Berichts-
jahres in der gewohnten Weise betätigt.
II. Hebammenwesen. — Die Zahl der während 1917, im Bezirke ansässigen und ausübenden Hebammen
stellt sich auf 15 und der von denselben geleisteten Entbindungen auf 256. Im Durchschnitt fallen demnach
auf eine Hebamme 17 Geburten; in Wirklichkeit kommen auf die Einzelnen je 44, 31, 29, 23, 17, 16, 16,
15, 14, 13, 11, 11, 8, 6, 2 Entbindungen. Der Selbsteinschätzung des Jahresverdienstes zufolge schwanken
ihre Einnahmen zwischen 900 und 30 Fr.; insgesamt ergeben sie die Summe von 5290 Fr., so daß darnach
das Durchschnittshonorar pro Geburtsfall 22,50 Fr. betragen würde.
Die berufliche Führung der Gesamtgruppe hat zu keiner Beschwerde Anlaß gegeben. Die Geburts-
register sind reinlich gehalten und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich in befriedigendem
Zustand.
III. Uebertragbare Krankheiten. — Im Laufe des Berichtsjahres sind 27 Fälle meldepflichtiger Infek-
tionskrankheiten zur Anzeige gekommen. Die Zahl begreift 12 Fälle von Unterleibstyphus, 12 Fälle von
Scharlach, 2 Fälle von Diphteritis und 1 Fall von Kindbettfieber.
Die 12 Fälle von Unterleibstyphus verteilen sich auf die Ortschaften Wormeldingen (9), Mertert-
Feldmühle (1), Wasserbillig (1), und Olingen (1). Von den 9 Fällen Wormeldingens kommt 1 Fall auf den
Monat Januar, die übrigen auf die Monate Juli bis September; die Seuche trat in 3 anscheinend von ein-
ander unabhängigen Herden auf. Der Januarfall verblieb sporadisch; der zweite Herd erzeugte durch
Kontakt eine weitere Erkrankung, der dritte aber bildete sich zu einer klassischen Epidemie aus, wo von
den sieben Hausangehörigen sechs befallen wurden. Sämtliche Fälle gingen in Heilung über.
Die 12 Fälle von Scharlach verteilen sich auf die Ortschaften Grevenmacher, (3), Wasserbillig (3),
Manternach (2), Roodt (2), Beidweiler (1), und Wormeldingen (1). Sämtliche Fälle lagen entweder zeitlich
oder örtlich auseinander; ein seuchenartiges Auftreten war nirgends vorhanden. Dasselbe trifft zu für
die beiden Diphterie-Erkrankungen der Ortschaften Gonderingen (1) und Niederdonven (1). Das Jahr
zeichnete sich aus sowohl durch die geringe Zahl der meldepflichtigen Fülle als durch den gutartigen Ver.
lauf der festgestellten Erkrankungen.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche das Interesse der öffentlichen Gesundheits-
pflege wahren sollen, stocken nahezu vollends in sämtlichen Gemeinden, Das aus früheren Jahren Über-
nommene bleibt liegen, an Neues wird nicht gedacht. Bine Ausnahme davon macht Wormeldingen, das
an seinem verpfuschten Schulbau gemütlich weiter pfuscht. Weiterhin hat Junglinster eine 60 Ar große
Wiese als Bauplatz für ein späterhin zu errichtendes Knabenschulhaus erworben.
V. Impfwesen, — Soweit mir bekannt, hat sich das Impfgeschäft in der üblichen, einwandfreien Weise
vollzogen.
VI. Gesundheitspolizei. — Unter dem Gesetz über Kinderschutz standen im Berichtsjahre 4 Pfleg-
linge, von denen 2 in Wormeldingen, 1 in Mertert und 1 in Burglinster untergebracht waren. Sämtliche
gediehen prächtig.
Ein Verstoß gegen die Gesundheitspolizei oder ein Wandel in der Handhabung derselben ist nicht
festgestellt worden.
Wormeldingen, den 31. Dezember 1917.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Pündel.
Kanton Remich.
I. Die Armenpflege zeigte in diesem Jahr ihre gewöhuliche Lage und verursachte keine besonders
fühlbaren Ausgaben.
II. Hebammenwesen. — Die Zahl der Hebammen des Bezirks und deren Verhaltnisse sind annähernd
unverändert geblieben. Die Geburtenzahl gemäß den geführten Registern hat sich auf 202 vermindert
(237 im Vorjahr und zirka 300 während der Jahre vor dem Krieg). Besondere Unfalle und Erkrankungen
sind nicht vorgekommen. Die Führung der Geburtenregister und der Instrumente war tadellos.
III. Epidemische und Infektionskrankheiten. — Trotz der außergewöhnlichen Zeiten sind auffällige
Erkrankungen in diesem Bezirk nirgends vorgekommen. Ernährungsschwierigkeiten herrschten wohl
allgemein, auffällige Resultate von Unterernährung sind ausgeblieben. Viele Leute haben an Körperge-
wicht abgenommen, doch ohne bedeutende Störungen der Gesundheit und der Arbeitsfähigkeit, Die An-
zeigen der Krankheiten wurden mir regelmäßig gemacht, die vorgeschriebenen Meldungen an die deutschen
Bürgermeistereien und an die Militärbehörden wurden rechtzeitig weitergegeben.
Thyphus wurde in 4 Fällen beobachtet, von denen 2 zu Bürmeringen, 1 zu Bous und 1 zu Stadtbredi-
mus gesehen und mit günstigem Ausgang behandelt wurden.
Diphteritis war auf 5 Ortschaften verbreitet. Es kamen in Schwebsingen 6 Fälle vor, In Remerschen 2,
in Altwies, Remich und Erpeldingen je 1 Fall, welche alle günstig verliefen.
Keuchhusten ging ebenfalls durch 4 Dörfer, ohne merklichen Schaden zu hinterlassen.
Krätze wurde in ziemlich hartnäckiger Form in einem Hause zu Bous gesehen, Heß sich Jedoch schließ-
lich bessern.
Geschlechtskrankheiten scheinen auch in diesem Jahr etwas zugenommen zu haben.
Von Lungenschwindsucht mit Todesfällen wurden auch mehrere fälle beobachtet, welche man viel-
leicht unberechtigter Weise einer Unterernährung zuzuschreiben geneigt war.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Die infolge von Unterernährung befürchteten Erkrankungs-
falle sind auch in diesem Jahr nicht auffällig häufig gewesen. Die Abmagerung war bei vielen Leuten sicht-
bar, jedoch nicht gerade krankheitserregend, sie wird im Allgemeinen bis jetzt gut ertragen. Bei Kindern
tritt es wenig in die Erscheinung. Besondere Krankheiten und Zufälle infolge von Abmagerung waren im
Allgemeinen nicht festzustellen.
Wasserversorgung. — Einige Wasserleitungen zeigten im Laufe des Sommers Knappheit, wofür bis
jetzt Abhilfe nicht gefunden wurde. Vielleicht war der Jahrgang wasserarm. Die Wasserleitung zu Len-
ningen scheint etwas fehlerhaft in der Quellenfassung zu sein. Die meisten Ortschaften des Bezirks sind
mit Wasserleitung versehen mit Ausnahme der Gemeinden Bous und Bürmeringen, und der Ortschaften
Filsdorf und Waldbredimus, für welche das Problem noch nicht gelöst ist.
V. Impfwesen. — Die Erst- und die Zweitimpfung wurden von den bestimmten Ärzten regelrecht
vorgenommen. Unregelmäßigkeiten und Schädigungen sind mir nicht bekannt geworden.
VI. Medizinal- und Sanitätspolizei. — Das Medizinalpersonal bestand aus 6 Ärzten, 3 Apothekern,
8 Hebammen und 4 Tierärzten. Von Kurpfuscherei ist nichts gemeldet worden.
VII. Schutz der Pfleglinge. —• Ihre Zahl betrug im Berichtsjahr 21 ; von diesen starben 2 an Menin-
gitis und 4 an Magendarmkrankheiten. Die übrigen 15 gediehen gut. An der Wartung der Kinder war
nichts auszusetzen.
Remich, den 8. Juli 1918.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Weber.
Rapport sur le service public de désinfection.
Luxembourg, le 31 décembre 1917.
Monsieur le Directeur général,
J'ai l'honneur de vous adresser les tableaux statistiques joints qui rendent compte de l'activité du
Laboratoire et du service de désinfection en 1917.
Observations générales. — Depuis la guerre, le nombre des analyses motivées pur la tuberculose a nota-
blement augmenté. De 918 en 1914, il est allé à 957 en 1915, à 1279 en 1916, et à 1514 en 1917. Le nombre
des désinfections réclamées contre la phtisie a proportionnellement terni le pas; lie 290 en 1913 et de 365
en 1914, il est successivement monté à 441 en 1915, à 489 en 1916, pour arriver à 468 en 1917. Dans le seul
pays dont les publications nous sont accessibles, l'Allemagne, une forte recrudescence de la tuberculose a
été constatés durant la guerre, Chez nous, il n'y a malheureusement aucune statistique sérieuse de la morbi-
dité et de la mortalité causées par la tuberculose, mais par analogie avec l'Allemagne, et en présence du
nombre croissant des analyses et des désinfections, nous devons conclure aussi à un redoublement du fléau
dans notre pays. Le tableau joint n° VIl fait voir que la phtisie frappe surtout les villes et les régions indus-
trielles. Nous pouvons en inférer que la dénutrition et les mauvaises conditions hygiéniques interviennent
dans une large mesure.
A la même cause est due aussi l'augmentation manifeste des cas de fièvre typhoïde en 1917; la négli-
gence de la propreté corporelle à la suite du manque de savon propage puissamment cette affection.
Je rends surtout attentif au grand nombre d'analyses réclamées par la syphilis, fléau social qui fait des.
ravages d'autant plus terribles que les pouvoirs publics, et le public lui-même, ne lui vouent pas l'attention
nécessaire. L'avarie est bien plus redoutable que la tuberculose : elle s'acquiert par un simple contact, par-
fois anodin et innocent, tandisque pouf la transmission de la phtisie tout un concours de circonstances défa-
vorables intervient: tare héréditaire, misère, hygiène défectueuse et longue cohabitation avec un malade.
Le tuberculeux se reconnaît généralement à première vue, et le public se met instantivement en garde contre
lui; le syphilitique dangereux présente souvent des symptômes peu évidents et sème d'autant plus facile-
ment la contagion dans son entourage. La fréquence de la syphilis dépasse énormément celle de la tuber-
culose: Dans les grandes villes, au-delà de 40 % de la population male adulte en sont atteints. Et le nombre
va croissant, car l'avarie attaque l'humanité dans ses germes.
Comparée à la syphilis, la tuberculose est un mal presqu'anodin. Tout syphilitique à l'état secondaire
est un foyer de contagion que la société doit rendre inoffensif; elle y parvient en décrétant le traitement
obligatoire, éventuellement gratuit de pareil malade, Nos procédés diagnostiques et thérapeutiques se sont
prodigieusement développés, grâce au Wassermann et au salvarsan ; il s'agit seulement de les mettre à la
portée de tout le monde. A ces fins, il faut abandonner toute pudibonderie, toute fausse honte et créer des
dispensaires et des cliniques antysiphilitiques plus nombreux que les établissements similaires chrigés contre
la tuberculose. Les autres pays ont vigoureusement entrepris la lutte, je cite «Erlaß des K. Sächsischen
Ministeriums des Innern vom 20. Oktober 1917, betreffend Beratungsstellen fur Geschlechtskranke», qui
dissipe les appréhensions du corps médical par rapport au secret professionnel. Il y est dit entre autres
«Da die Beratungsstellen sich aber außerordentlich bewähren, und der Zuspruch der Kranken z. B. in
Dresden regelmäßig und ständig zunimmt, wäre es außerordentlich bedauerlich, wenn diese wohltätige
Einrichtung von der Ärzteschaft nicht unterstützt würde und ihr Ausbau darunter leiden müßte.» Il
reproduit ensuite l'ordre du jour adopté à l'unanimité par le Congrès de la Société allemande pour la lutte
contre les maladies sexuelles, tenu à Mannheim, le 22 juin 1917.
Die Versammlung hält einen mît voiler Kraft und allen irgend Erfolg versprechenden Mitteln ge-
führten Kampf gegen die Geschlechtskrankheiten für dringend notwendig und fordert alle Ärzte auf,
Sich an diesem Kampfe, jeder an seiner Stelle, wirksam zu beteiligen. Insbesondere sollen die Ärzte die
vielfach bereits mit gutem Erfolg tätigen Beratungsstellen unterstützen, sollen ihren Kranken Zweck
und Wert dieser Beratungsstellen eindringlich klar machen und sie zu deren Benutzung anhalten. Ob
die Aerzte darüber hinaus auch Kranke ohne deren Zustimmung der Beratungsstelle überweisen wollen
muß jedem von ihnen von Fall zu Fall überlassen bleiben.
Die Versammlung ist sich darüber einig, daß der Kampf gegen die Geschlechtskrankheiten nur dann
Erfolg haben wird und daß insbesondere die Beratungsstellen nur dann ihre Aufgaben erfüllen können
wenn es gelingt, Anteilnahme und Mitarbeit möglichst aller Aerzte zu gewinnen. Dazu gehört vor allem
daß die Landesversicherungsanstalten und die Krankenkassen bei der Bekampfung der Geschlechts-
krankheiten allenthalben gemeinsam mit den ärztlichen Standesvertretungen vorgehen. »
Il est dit encore
« Das Reichsversicherungsamt hat in einem eingehenden Berichte die ganze Frage der Beratungs-
stellen ihren Wert und den unendlichen Vorteil, der für das Volk den Staat und vor allen Dingen für den
Kranken selbst darin besteht, daß sie der Ueberwachung bedürfen und lange Zeit überwacht werden,
selbst wenn sie es nicht wollen, noch einmal klargelegt...
Die Kranken müssen die Ueberzeugung gewinnen, wie wichtig eine dauernde Ueberwachung auf
viele Jahre hinaus nach überstandener Geschlechtskrankheit, vor allem Syphilis, ist, und daß sie ohne
Ueberwachung schwerste Gefahr laufen, unheilbare Erkrankungen des Zentralnervensystems zu bekom-
men, die zu Siechtum führen.
Die Geschlechtskranken sind mit allem Ernste darauf aufmerksam zu machen, daß sie die sittliche,
Pflicht haben, nicht nur in ihrem eigenen, sondern auch im Interesse ihrer Familie und Mitmenschen
sich zu der gesundheitlichen Ueberwachung bereit finden zu lassen, da sie sonst durch Uebertragung
ihres wieder ausgebrochenen Leidens andere an ihrer Gesundheit auf das schwerste schädigen können.»
Je dois dire que dans deux rapports antérieurs (28 avril et 6 juillet 1914) j'ai déjà signalé la nécessité,
d'une vigoureuse lutte contre la syphilis, et que dans ma lettre du 8 mars 1917 je suis revenu à la question;
cependant rien n'a été fait. Il serait pourtant si facile de doter notre minuscule patrie d'exemplaires con-
ditions hygiéniques, si on voulait ! Il est vrai que d'intéressants débats ont eu lieu à ce sujet à la Chambre
des députés, mais ils sont également restés sans résultat.
Constatons encore que chez nous les épidémies gagnent du terrain faute d'infirmiers-désinfecteurs. Dans
nos villages, l'isolement et la désinfection au cours de la maladie, p. ex. des premiers cas de fièvre thyphoide,
est matériellemet impossible. Aussi l'épidémie ne cesse-t-elle qu'après des mois, lorsque toute la localité
y a passé et que les germes ont été dispersés un peu partout. La création d'une brigade mobile d'infirmiers-
désinfecteurs, attachés en temps ordinaires aux hôpitaux de l'Etat, rémédierait singulièrement à cette
calamité.
Je dois reconnaître que la réforme de la législation sanitaire que je réclame depuis des années, n'a pas
encore fait un pas.
Fonctionnement et inventaires. — Les méthodes et appareils n'ont subi aucun changement. A cause de la
guerre, nous éprouvons de sérieuses difficultés à compléter nos désinfectants; nous sommes donc réduits
à user parcimonieusement de nos réserves. Dès lors, chaque désinfection est bornée à la seule chambre
réellement souillée par le malade. Aucune désinfection pour diphtérie ne sera exécutée, si le diagnostic n'a
pas été préalablement confirmé par l'analyse bactériologique. Les désinfections sont limitées aux maladies
transmissibles désignées à l'art. 7 de l'arrêté du 26 décembre 1907; encore refuserons-nous toute opération
demandée, soit par excès de zèle, soit par une peur des microbes dégénérés en pusillanimité. Le corps médical
voudra bien sous ce rapport seconder nos efforts, afin d'éviter un gaspillage de désinfectants désastreux
à l'époque actuelle. La désinfection terminale la plus méticuleuse est illusoire, si elle n'a pas été précédée,
par une désinfection continue au cours de la maladie et appuyée par de sérieuses mesures de prophylaxie
prises contre les reconvalescents et les porteurs de germes en général.
Observation spéciale, — La publication tardive des rapports sanitaires leur enlève à peu près toute actualité;
ne pourrait-on pas inviter le Collège médical et les médecins-inspecteurs à montrer plus de diligence ?
Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie,
Dr. Praum.
I. — opérations effectuées par Je Laboratoire pratique de bactériologie en 1917,
II. — Spécification des désinfections.
Désinfections
chimiques (par lavage,
Nombre.
Nombre.
32½
54½
62½
38½
51½
41½
Nombre.
total.
7 50
Taxes
perçues.
fr.
9 .00
62.50
25.00
29.90
11.50
5,00
15.00
180.90
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Désinfections
à l'étuve.
Nombre.
Mètres
cubes.
74½
24½
17½
514%
Désinfections à
domicile (au formol
ou combinées).
Nombre.
Mètres
cubes.
65 50
67.790
Nature des travaux.
Analyses d'urines
Recherches du bacille de la tuberculose.
Recherches du bacille de la diphtérie
Recherches du bacille de la fièvre thyph.
Recherches du gonocoque
Examens d'eaux alimentaires
Examens de sang
Examens de pièces pathologiques, tu-
meurs, etc
Examens de volaille et de gibier aux
marchés
Recherches d'après Bordet-Wassermann
(Syphilis)
Recherches histologiques de la rage
Désinfections
Totaux
Janvier.
Février.
Mars.
Avril.
Mai.
Juin.
6.
Juillet.
Août.
Septembre.
Octobre.
Novembre.
Décembre.
Totaux.
III. — Maladies ayant donné lieu à désinfection.
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Diphtérie.
Scarlatine.
Tuber-
culose.
Fièvre
typhoïde.
Autres
affections.
Affections
inconnues.
Totaux.
IV. — Désinfections classées par cantons.
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Luxembourg-
ville.
Capellen.
Esch-s.-Alz.
Luxembourg-
campagne.
Mersch.
Clervaux.
Diekirch.
Redange.
Vianden
Wiltz.
Echternach.
Greven-
macher.
Remich.
Totaux.
V. — Désinfections opérées par la station auxiliaire d'Ettelbruck.
Opérations classées par cantons.
Diekirch
Vianden
Clervaux
Wiltz
Redange
Echternach
Mersch
Capellen
Maladies ayant donné lieu à la désinfection.
Diphtérie
Scarlatine
Tuberculose
Fièvre typhoïde
Fièvre puerpérale
Totaux
(…)
fi
VI. — Tableau récapitulatif des désinfections opérées par la station principale et la station auxiliaire, de 1913
à 1917.
Désinfections classées par cantons.
Capellen
Esch-s.-Alz
Luxembourg-campagne.
Mersch
Clervaux
Diekirch
Redange
Vianden
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Maladies
ayant
donné
lieu
à
la
désinfection.
Diphtérie
Scarlatine
Tuberculose
Fièvre typhoïde
Autres affections
Affections
inconnues
Totaux
VII. — Désinfections opérées par les deux stations, en 1917 pour cause de tuberculose.
la. — Opérations effectuées par le service de chimie en 1918.
Analyses de denrées alimentaires et d'articles de substitution...
Analyses d'articles usuels (savons, couleurs, pétrole etc.)
Analyses de produits pharmaceutiques
Analyses de vins
Analyses douanières
Expertises judiciaires
Analyses d'eaux
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Luxembourg-
ville.
Capellen.
Esch-s.-Alz.
Luxembourg-
campagne.
Mersch.
Clervaux.
Diekirch.
Redange.
Vianden.
Wiltz.
Echternach.
Greven-
macher.
Remich.
Totaux.
Dans tous les autres cas, les honoraires
seront calculés d'après les circonstances spé-
ciales du cas, notamment le genre, la difficulté
et les risques de l'intervention, les usages
locaux, la situation de fortune du propriétaire.
Im übrigen ist die Höhe der Gebühr
innerhalb der festgesetzten Grenzen nach den
besondern Umständen des einzelnen Falles, be-
sonders nach der Beschaffenleit. Schwierigkeit
und Gefährlichkeit der Leistung, den örtlichen
Verhältnissen und nach der Vermögenslage des
Zahlungspflichtigen zu bemessen.
— Le présent arrêté sera obliga-
toire le lendemain de, sa publication au Mé-
morial
Luxembourg, le 12 novembre 1918,
Le Directeur général de l'agriculture,
de l'industrie et du commerce,
A. COLLART.
Beschluß vom 12. November 1918, die Vieh-
seud, enpolizei betressend.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und des Handels;
In Anbetracht, daß die Maul- und Klauen-
seiche in der Ortschaft Ried rwampach, ausge-
lrochen und es dun end gebolen ist, die (...) ö.i-
gen Maßregeln zu treffen, um deren Verschlep-
p.mg zu v.r., indern;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 29.Juli 1912,
über die Viehseuchenpolizei;
Nach Einsicht der Art. 70 bis 77 des Ministerial-
beschlusses vom 14 Juli 1913, betreffs Aussüh-
rug dieses Gesetzes;
Beschließt
Gegenwärtiger Beschluß trikt am
Tage nach s.iner Veröffentlichung im Memorial"
in Kraft.
Luxemburg, den 12. November 1918.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und des Handels,
A. Collart.
Arrêté du 13 novembre 1918, concernant la
police sanitaire du bétail.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE,
DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE;
Attendu que la fièbre aphteuse a fait sou
apparition dans la localité d'Ehner et qu'il y
a urgence de prendre les mesures nécessaires
pour en enrayer la propagation;
Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police sani-
taire du bétail;
Vu les art. 70 à 77 de l'arrêté ministériel du
14 juillet 1913, concernant l'exécution de cette
loi;
Arrête
Le présent arrêté sera obligatoire le-
lendemain de sa publication au Mémorial.
Luxembourg, le 13 novembre 1918.
Le Directeur général de l'agriculture,
de l'industrie et du commerce,
A COLLART.
Beschluß vom 13. November 1918, die Vieh-
seuchenpolizei betreffend.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und des Handels;
In
Erwägung, daß die Maul- und Klauen-
seuche in der Ortschaft Ehner ausgebrochen
und es dringend geboten ist, die nötigen Maß-
nahmen zu treffen um deren Verschleppung zu
verhindern;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. Juli 1912,
über die Viehseuchenpolizei;
Nach Einsicht des Art. 70 bis 77 des Ministe-
rialbeschlusses vom 14. Juli 1913, betreffs Aus-
rührnug dieses Gesetzes;
Beschließt
Gegenwärtiger Beschluß tritt am
Tage nach seiner Veröffentlichung im „Memo-
rial" in Kraft.
Luxemburg, den 13. November 1918.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und des Handels,
A. Collart.
Avis. — Justice.
Par arrêté grand-ducal en date du 8 novembre
1918, ont été nommés: M. Maurice Kohn, ancien
directeur général de l'intérieur, aux fonctions
de juge au tribunal d'arrondissement de Lu-
xembourg; M. Joseph. Schrœder, juge au tri-
bunal d'arrondissement de Diekirch, aux fonc-
tions de juge au tribunal d'arrondissement de
Luxembourg; M. Théophile Jacques, substitut
du procureur d'État à Diekirch, aux fonctions
de juge au tribunal d'arrondissement de Die-
kirch; M. Charles Kioes, juge de paix à Esch-
s.-Alz., aux fonctions de substitut du procureur
d'État à Diekirch; M. Pierre Schaack, juge de
paix du canton de Wiltz, aux fonctions de ju;e
de paix à Esch-s.-Alz, M. Henri Schreiber,
avocat-avoué à Luxembourg, aux fonctions
de juge de paix du canton de Mersch.
Par arrêté grand-ducal en date du même
jour, le rang de juge a été conféré à MM. Et.
Schmit, Edouard Ferrant et Conrad Slumper
substituts du procureur d'État à Luxembourg,
et à M. Fers Adam, juge de paix à Esch-S.-Alz.
Par le même arrêté M. Pierre Schoué, juge
de paix à Clervaux, a été délégué pour desservir
la justice de paix de Wiltz durant la vacance
de ce siège.
Par un autre arrêté grand-ducal du même
jour, MM. Maurice Kohn juge au tribunal
d'arrondissement à Luxembourg, et Henri
Nocké, juge au tribunal d'arrondissement à
Diekirch, ont été nommés juges d'instruction
près les mêmes tribunaux.
Luxembourg, le 12 novembre 1918.
Le Directeur général de lu justice
et des travaux publics,
A. LIESCH.
Bekanntmachung. — Justiz.
Durch Großh. Beschluß vom 8. November 1918
sind ernannt worden: Hr. Moritz Kohn , ehe-
maliger General-Direktor des Innern, zum
Richter am Bezirksgericht zu Luxemburg; Hr.
Joseph Schröder, Richter um Bezirksgericht
zu Diekirch, zum Richter am Bezirksgericht zu
Luxemburg; Hr. Th.
Jacques,
Substitut
des Staatsanwaltes zu Diekirch, zum Richter
am Bezirksgericht zu
Diekirch;
Hr.
Karl
Kives,
Friedensrichter zu Esch a. d. Alz., zum
Substituten des Staatsanwaltes zu Diekirch;
Hr. P. Schaack, Friedensrichter des Kantons
Wiltz, zum Friedensrichter zu Esch a,. d. Alz., Hr.
Heinrich
Schreiber,
Advokat Anwalt zu
Luxemburg, zum Friedensrichter des Kantons
Mersch.
Durch Großh. Beschluß vom selben Tage ist den
HH. El. Schmit. Ed. Ferrant und Konrad
Stümper,
Substituten des Staatsanwaltes
zu Luxemburg, und Hm. Ferd. Adam, Frie-
densrichter zu Esch a. d. Alz., der Rang von
Richter verliehen worden.
Durch denselben Beschluß ist Hr. P. S c h o u é ,
Friedensrichter zu Clerf, mit der Justizpflege
im Kanton Wiltz für die Dauer der Vakanz dieses
Sitzes betraut worden.
Durch wei ein Beschluß vom elben Tage sind die
HH. Moritz K o h n , Richter am Bezirksgerichte
zu Luxemburg, und Heinrich Nocké, Richter
am Bezirksgerichte zu Diekirch, zu Untersu-
sungsrichtern bei denselben Gerichten ernannt
worden.
Luxemburg, den 12. November 1918.
Der General-Direktor der Justiz
und der öffentlichen Arbeiten,
A.
Liesch.
Arrêté du 14 novembre 1918, portant réorgani-
sation du comité consultatif pour la répar-
tition du cuir.
L E DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE,
DE L'INDUSTRTE ET DU COMMERCE;
Revu l'arrêté du 4 août 1917, portant insti-
tution auprès de l'office d'achat et de réparti-
tion d'un comité consultatif pour la répartition
des cuirs;
Revu l'arrêté du 6 novembre 1917, portant
institution de la commission d'expropriation
du cuir prévu à l'art. 5 de l'arrêté du 6 novembre
1917, concernant le régime des peaux, du cuir
et des chaussures;
Arrête
Art, 1er. Les commissions spéciales instituées
par les arrêtés ministériels des 4 août et 6 no-
vembre 1917, sont dissoutes.
Art, 2. Une autre commission ayant la même
mission est instituée et sera composée de MM.
1° Ch. Alexandre, marchand de cuirs et
conseiller technique de l'Office d'achat et de
répartition à Luxembourg;
2° Emile Schauf, tanneur à Echternach;
3° Auguste Mehlen, maître-cordonnier à
Luxembourg;
4° Mathias Milius, maître-cordonnier à Rol-
lingergrund ;
5° J.-N. Theisen, membre du comité de l'as-
sociation pour la protection des intérêts des con-
sommateurs à Dudelange;
6° Nic. Colling, imprimeur à Luxembourg;
7° Léon Mertz sous-chef de service de la
brigade mobile à Luxembourg.
M, Ch. Alexandre exercera les fonctions de
président, M. L. Mertz, celles de secrétaire du
comité.
Le présent arrêté sera inséré au
Mémorial.
Un extrait on fera adressé aux intéressés
pour leur servir de titre.
Luxembourg, le 14 novembre 1918.
Le Directeur général de l'agriculture,
de l'industrie et du commerce,
A. COLLART.
Dieser Beschluß wird im „Memorial"
veröffentlicht worden.
Ein Auszug wird den Interessenten als Ur-
kunde übermittelt werden.
Luxemburg, den 14. November 1918.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und des Handels.
A. Collart.
Circulaire aux administrations communales. —
Exécution de l'art. 118,10°, alinéa 2 de la loi
communale.
Dans les derniers temps, il a été constaté que
les autorités locales n'observent pas toujours
la marche reguliere pour l'expédition des
affaires et qu'elles adressent des correspondances
au Gouvernement,, sans les faire passer par la
filière administrative.
Abstraction faite de ce que cotte façon d'agir
cause des écritures inutiles, des pertes de temps
et, par conséquent, des retards dans l'instruction
et l'expédition des affaires, l'irrégularité signalée
a pour effet de faire perdre à MM, les commis-
saires de district tout aperçu sur les événements
importants et remarquables qui, en ces temps
troublés, se passent dans certaines communes
et de paralyser l'action de ces fonctionaires
sous le rapport des devoirs qui leur Font imposés
aux termes des prescriptions de l'art, 118 de la
loi communale. En effet, l'article en question
charge les commissaires de district de, veiller
au maintien du bon ordre, de la sûreté et de la
tranquillité publique; de prendre immédiate-
ment, en cas d'événements extraordinaire.,
telles mesures qu'il appartient ; de requérir au
besoin la gendarmerie et autre force publique;
de rendre compte à l'autorité supérieure de tout
événement remarquable le plus tôt possible ;
et de veiller à ce que Ies administrations et
fonctionnaires locaux remplissent ponctuelle-
ment les devoirs qui leur sont imposés par les
lois, règlements et instructions.
Rundschreiben an die Gemeindeverwaltungen.
Ausfuhrung des Art. 118, 10., Absatz 2 des
Gemeindegesetzes
In letzter Zeit ist festgestellt worden, das; der
amtliche. Schriftwechsel der Lokalbehörden der-
Regierung nicht immer
auf
dem
vorschrift-
mäßigen Weg zugeht.
Abgesehen davon, daß ein solches Versahren
unnütze Schreibereien, Zeitverlust und mithin
Verzögerungen in der Untersuchung und Erledi-
gung der Dienstsachen verursacht, ist voruchmitch
zu befürchten, daß die HH. Distriktskommissare
die Übersicht über wichtige Vorfälle verlieren.
die sich in diesen wirren Zeiten in gewissen Ge-
meinden ereignen und die Tätizkeit dieser Be-
amten hinsichtlich der ihnen darch Art. 118 des
Gemeindegesetzes auferlegten Pflichten gen-
hemmt wird. Der in Rede stehendes Artikel de-
auftragt nämlich die Distrikt-kommisare die
Aufrechterhaltung der guten Ordnung, der öffent-
lichen Sicherheit und Ruhe zu uberwatzen; im
Falle außerordentlicher Ereignisse sosort die ge-
eigneten Maßregeln zu treffen; nötgensalle
die Gendarmerie oder eine andere öffentliche
Macht zu requirieren; die Oberbehörde von
jedem bemerkenswerten Ereignis sobalo als
möglich in Kenntnis zu setzen, sowie barauf zu
achten, daß die Verwaltungen und Lokalbehör
den pünktlich den Pflichten nachkommen, die
ihnen durch die Gesetze, Reglemente und Ju
struktionen auferlegt sind.
J'invite en conséquence les administrations
communales à se conformer à l'avenir stricte-
ment aux prescriptions de l'art. 118, 10°,
alinéa 2 de la loi communale du 24 février 1843,
exigeant que les autorités et fonctionnaires
communaux correspondent avec l'autorité su-
périeure par l'intermédiaire des commissaires
de district, sauf dans les cas urgents et excep-
tionnels,
Luxembourg, le 10 novembre 1918.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
E. REUTER.
Circulaire.— Impositions communales pour 1919.
Je rappelle aux administrations communales
l'art. 7 de la loi du 19 juillet 1904 sur les. impo-
sitions communales, ainsi conçu
«Les administrations communales soumet-
tront, au mois de novembre de chaque année, à
l'approbation de l'autorité supérieure le chiffre
du déficit présumé à couvrir au moyen de l'im-
position communale et le nombre des centimes
additionnels qu'elles, jugeront nécessaires à cet
effet. — Elles joindront la liste des insolvables
à exempter.»
J'invite les administrations communales à
me faire parvenir les délibérations afférentes
dans le courant de ce mois au plus tard
en se conformant, quant aux renseignements à
fournir sur les insolvables et quant à la fixation
du taux des centimes additionnels, à la circu-
laire du 23 novembre 1909, Mémorial p. 1045,
Les délibérations modificatives éventuelles
qui ne seront pas parvenues à la direction des
contributions pour le 20 décembre au plus tard
— délai prévu par l'art, 8 de la loi du 19 juillet
1904 — ne pourront plus être prises en, considé-
ration.
Ich ersuche daher die Gemeindeverwaltungen,
fürderhin den Anordnungen des Art. 118, 10.,
Absatz 2, des Gemeindegesetzes vom 24. Februar
1843 pünktlich nachzukommen, der den Gemeinde-
behörden vorschreibt, mit der Oberbehörde nur
durch Vermittlung der Distriktskommissare zu
korrespondieren, vorbehaltlich dringender Aus-
nahmefälle.
Luxemburg, den 10. November 1918.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E. Reuter.
Rundschreiben. — Gemeindeauflagen für 1919.
Ich bringe den Gemeindeverwaltungen den
Art. 7 des Gesetzes vom 19. Juli 1904. über die
Gemeindeauflagen, in Erinuerung. Diese Be-
stimmung lautet
„Die Gemeindeverwaltungen unterbreiten
jedes Jahr im Monat November der Oberbe-
hörde, behufs Genehmigung, den mutmaßlichen
Fehlbetrag, welcher mitels Gemeindeaufllagen
gedeckt werden soll, sowie den Betrag der hierzu
nötigen Zuschlageentimen. Diesen Angaben ist
die Liste der Nichtzahlungsfähigen anzufügen."
Ich ersuche die Gemeindeverwaltungen, mir
spätestens im Laufe dieses Monates die be-
treffenden Beratungen zukommen zu lassen; was
insbesondere die zu liefernden Aufschlüsse über
zahlungsfähige Personell und die Festsetzung
des Prozentsatzes der Zuschlageentimen aube-
langt, so sind die in dem Rundschreiben vom 23.
November 1909, Mem. S. 1045, enthaltenen
Vorschriften genau zu befolgen.
Abändernde Beratungen, die nicht spätestens
für den durch Art. 8 des Gesetzes vom 19. Juli
1904 vorgesehene:: Zeitpunkt, d. h. den 20. De-
zember künftig, bei der Steuerdirektion einge-
laufen sind, können nicht mehr berücksichtigt
werben.
Les
administrations
communales dont, la
situation financière appelle des ressources sup-
plémentaires, en tiendront compte lors de la
fixation du montant des rôles pour 1919.
Luxembourg, le 11 novembre 1918.
Le Ministre
d'Etat,
Président du Gouvernement,
E. REUTER.
Avis. — Association syndicale.
Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-
cembre 1883, il sera ouvert du 25 novembre au
9 décembre 1918, dans la commune de Rosport,
une enquête sur le projet et les statuts d'une
association à créer pour rétablissement de
chemins d'exploitation aux lieux dits « Im
Bruchefeld, auf Eisenkripp, Epplecksberg» à
Rosport.
Le plan de situation, le devis détaillé des
travaux, un relevé alphabétique des proprié-
taires intéressés, ainsi que le projet des statuts
de l'association sont déposés au secrétariat
communal de Rosport, à partir du 25 novembre
prochain.
M. P. Lehnertz, membre de la commission
d'agriculture à Zittig, est nommé commissaire
à l'enquête. Il donnera les explications néces-
saires aux intéressés, sur le terrain, le lundi,
9 décembre prochain, de 9 à 11 heures du matin,
et recevra les réclamations le même jour, de
2 à 4 heures de relevée, dans la salle du comice
agricole à Rosport.
Luxembourg, le 12 novembre 1918.
Le Directeur général de l'agriculture,
de, l'industrie et du commerce,
A. COLLART,
Die Gemeindeverwaltungen, deren Finanz-
läge dir Schaffung weiterer Einnahmequellen
erfordert, werden bei der Festsaß ing des Be-
trage. der Auflagerollen für 1919 diesen, Um-
stande Rechnung tragen.
Luxemburg, den 11. November 1918.
Der Staatsminister,
Präsident der
Regierung,
E.
Reuter.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.
Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 25. Dezember
1883; wird vom 25. November auf den 9. Dezem-
ber 1918 in der Gemeinde Rossport, eine Unter-
suchung abgehalten über das Projekt und die
Statuten einer zu bildenden Genossenschaft für
Anlage von Feldwegen, Orte genannt
Im
Brunchefeld", „Auf Eisentripp". „Epplecksberg",
zu Rosport.
Der Situationsplan, der Koptenanschlag, ein
alphabetisches Verzeichnis der beteiltgten Eigen-
tümer sowie das Projekt des Genossenschafts-
aktes sind auf dem Gemeindesekretariat von
Rosport, vom 25. November künstig ab. Hinter-
legt,
Hr. P. Lehnertz, Mitglied der Ackerbau-
kommission zu Zittig. ist zum Untersuchnungskom-
missar ernannt. Die nötigen Erklärungen wird
er den Interessenten um 9. Dezember 1918 von
9. 11 Uhr morgens, an Ort und Stelle geben
und am selben Tage, von 2 4 Uhrnachmittags,
etwaige Einsprüche im Vereinsfaule zu Rosport
entgegennehmen.
Luxemburg, den 12. November 1918.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und des Handels.
A. Collart.
Ankauf von Schlachtvieh im Interesse der Fleischversorgung des Landes.
Mit dem kommissionsweisen Ankauf von Schlachtvieh sind einstweilen betraut in den
Gemeinden
Kanton Capellen,
Niederkerschen : Dominik Back, Esch a. d. Alz. ;
Küntzig: Samuel Levy, Bonneweg;
Dippach: Josef Levy, Hollerich;
Garnich : Johann Frisch, Keispelt ;
Hobscheid: Bernhard Kremer, Beckerich;
Kehlen: Johann Kayser, Kehlen;
Körich: Eugen Reding, Götzingen;
Kopstal: Theodor Gonner, .Rollingergrund
Mamer: Josef Kurt, Kehlen;
Simmern: Nikolaus Frisch, Säul;
Steinfort: Albert Schmit, Hagen.
Kanton Esch a, d. Alz.
Bettemburg: Johann Thommes, Budersberg;
Differdingen : Nikolaus Weisgerber, Esch a. d. A.
Düdelingen: Sylvain Cahen, Düdelingen;
Esch a. d. Alz, : Emil Nathan, Esch a. d. Alz. ;
Frisingen: Moses Israel, Mondorf;
Kayl: Peter Kremer, Rümelingen;
Leudelingen: Justin Levy, Bonneweg;
Monnerich: Gustav Wilhelm, Bergem;
Petingen : Theodor Bowé, Esch a. d. Alz. ;
Reckingen: Michel Cahen, Hollerich;
Röser: Joh. Peter Gill, Esch a. d. Alz.;
Rümelingen: Peter Kremer, Rümelingen;
Sassenheim : Meyer Kahn, Esch a. d. Alz. ;
Schifflingen : Andreas Werer, Esch a. d. Alz.
Kanton Luxemburg.
Luxemburg-Sladt: Sylvain Levy, Hollerich;
Bartringen: Cerf Samuel Levy, Hollerich;
Conern: Sylvain Marx, Hollerich;
Eich: Michel Schmit, Mühlenbach;
Hamm: Edmund Marx, Hollerich;
Hesperingen: Israel Salomon, Mondorf;
Hollerich: Sylvain Levy, Hollerich;
Niederanven: Arthur Lampach, Hostert;
Rollingergrund: Joh. Peter Gonner, Rollinger-
grund;
Sandweiler: Hermann Nussbaum, Hollerich;
Schüttringen : Israel Levy, Hollerich;
Steinsel: Lippmann Herz, Rollingergrund;
Strassen: Joh. Peter Gonner, Rollingergrund;
Walferdingen: Andreas Elvinger, Walferdingen;
Weiler z. Turm: Josef Raphael, Hollerich.
Kanton Mersch.
Berg : Johann Hennes, Schieren;
Bissen: Jakob Adam, Bissen;
Bövingen: Peter Schrœder, Bövingen;
Fischbach: Johann Frisch, Reckingen;
Heffingen : Peter Probst, Schrondweiler;
Fels: Salomon Herz, Medernach;
Lintgen: Johann Frisch, Reckingen;
Lorentzweiler : Johann Feller, Walferdingen;
Mersch: Joh. Peter Weimerskirch, Brouch (Bö-
vingen) ;
Nommern: Salomon Kahn, Medernach;
Tüntingen: Peter Frisch, Mersch.
Kanton Clerf
Asselborn: Christian Neumann, Sassel;
Bögen: Josef Schottes, Munshausen;
Clerf: Peter Spaus, Munshausen;
Consthum: Peter Spaus, Munshausen;
Helzingen : Johann Meyers, Ulflingen ;
Heinerscheid: Joh. Peter Schottes, Munshausen;
Hosingen: Nikolaus Grassges, Holsthum;
Munshausen: Nikolaus Schottes, Munshausen;
Ulflingen: Edmund Marx,Hollerich;
Weiswampach: Peter Heinen, Heinerscheid.
Kanton Diekirch.
Bastendorf : Nikolaus Lentz, Bastendorf;
Bettendorf: Viktor Fischbach, Schieren;
Bourscheid: Leopold Hertz, Ettelbruck;
Diekirch: Johann Eisenbach, Diekirch;
Ermsdorf: Mathias Beck, Schieren;
Erpeldingen: Joh. Peter Kremer, Erpeldingen;
Ettelbrück: Joh. Peter Wilmas, Ettelbrück;
Feulen: Max Levy, Ettelbrück;
Hoscheid: Jakob Levy, Ettelbrück;
Medernach: Aron Kahn, Medernach;
Mertzig: Rudolf Nathan Hertz, Ettelbrück;
Reisdorf: Viktor Fischbach, Schieren;
Schieren : Johann Hennes, Schieren.
Kanton Redingen.
Arsdorf: Nikolaus Krier, Ardsorf;
Beckerich: Bernhard Kremer, Beckerich;
Bettborn: Nikolaus Majerus, Ospern;
Bondorf: Peter Fox, Rambrouch;
Ell: Joh. Peter Honen, Nördigen;
Folscheid: Michel Mercatoris, Rambrouch;
Grosbous: Peter Fox, Rambrouch-;
Perl: Michel Mercatoris, .Rambrouch;
Redingen: Hubert Kohnen, Reichlingen;
Saeul: Nikolaus Frisch, Saeul;
Useldingen: Heinrich Hennico, Useldingen;
Vichten: Joh, Peter Weber, Platen;
Wahl: Nikolaus Majerus, Ospern.
Kanton Wiltz
Bauschleiden: Heinrich Siebenaler, Basch-
leiden;
Esch-Sauer: Johann Krier, Esch a. d. Sauer;
Eschweiler: Johann Heiners, Enscheringen;
Gösdorf : Moses Levy, Ettelbrück;
Harlingen: Nikolaus Engel, Bauschleiden;
Heiderscheid: Jakob Gloesener, Heiderscheid ;
Kautenbach: Jakob Levy, Ettelbrück;
Mecher: Johann Krier, Esch a, d. Sauer;
Neunhausen: Nikolaus Krier, Arsdorf;
Oberwampach; Jakob Klein, Pintsch;
Wiltz: Johann Reinere, Enscheringen;
Wilwerwiltz: Michel Weiler, Pintsch;
Winseler: Michel Hertz, Ettelbrück;
Kanton Vianden.
Fouhren: Emil Hertz, Diekirch;
Poutscheid; Johann Grassges, Holsthum;
Vianden: Emil Hertz, Diekirch,
Kanton Echternach.
Befort: Joh, Peter Schiltz, Echternach;
Bech: Hermann Nussbaum, Consdorf;
Berdorf: Johann Huss, Berdorf;
Consdorf: Mathias Welter, Wolpert;
Echternach: Marx Kahn, Echternach;
Mompach: Christian Hubert Prim, Echter-
nach;
Rosport: Johann Schiltz-Gillen, Sohn, Echter-
nach;
Waldbillig: Marx Herz, Medernach.
Kanton Grevenmacher.
Betzdorf: Karl Levy, Gonderingen;
Biver : Peter Kesseler, Graulinster;
Flaxweiler: Albert Leib, Junglinster;
Grevenmacher: Peter Weis, Wasserbillig;
Junglinster: Joh. Peter Nesen, Eisenborn;
Manternach : Nikolaus Chennaux, Beyern ;
Mertert: Peter Wein, Wasserbillig;
Rodemburg: Josef Isidor, Junglinster;
Wormeldingen: Nikolaus Chennaux, Beyern,
Kanton Remich
Bous: Josef Fiedler, Remich ;
Bürmeringen; Leo Levy, Mondorf
Dalheim: Jakob Krier, Dalheim;
Lenningen: Robert Kahn,Canach
Mondorf-Bad: Paul Marx, Mondorf;
Remerchen: Jakob Zacharias Mondorf;
Remich; Josef Fiedler, Remich;
Stadtbredimus: Josef Speltz, Greiveldingen;
Waldbredimus: Robert Kahn, Canach;
Wellenstein; Felix Marx, Remich.
Luxemburg, den 14 November 1918.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und des Handels,
A. COLLART.
Arrêté du 13 novembre 1918, concernant le
rationnement en farine resp. en pain.
L E GOUVERNEMENT EN CONSEIL;
Vu l'arrêté grand-ducal du 9 août 1918, con-
cernant le régime de la récolte de blé;
Revu l'arrêté du 22 août 1918, concernant
le rationnement en farine resp. en pain;
Arrête
Les opérations non prévues au présent
tarit sont taxées par analogie à d'autres inter-
ventions similaires tarifées.
Verrichtungen, für die diese Taxe
Gebühren nicht auswirft, sind nach Maßgabe
der Sätze zu vergüten, die für ähnliche Leistungen
vorgesehen sind.
Les vétérinaires devront, à la demande
du client, détailler et spécifier leurs mémoires
d'honoraires d'après les bases du tarif.
Der Tierarzt ist verpflichtet, jedem
Zahlungspflichtigen auf Verlangen eine genane,
tarifmäßige Rechnung nach den einzelnem Lei-
stungen auszustellen.
En cas de contestation, le président
du Collège médical pourra être appelé à con-
cilier, conformément au deuxième alinéa de
l'art. 25 de la loi du 6 juillet 1901, toutes plaintes
et réclamations produites par des tiers contre
les vétérinaires en raison de l'application des
tarifs, sans préjudice de l'action civile et de
Faction disciplinaire.
B. Dispositions spéciales.
I. Consultations et visites.
Pour les opérations, soins etc. mentionnés
dans les articles suivants, il est dû les hono-
raires ci-dessous
1° pour chaque visite du vétérinaire chez
l'animai malade, qu'il y ait ordonnance ou
non................................................... fr. 2,50—5,00
2° pour chaque examen d'un animal au do-
nung gebracht, die tarifierte Verrichtung allein
wird berechnet.
Tags
und
Nachtsbe-
suche sind neben der tarifierten Verrichtung
anrechenbar.
Werden bei einem Besuch oder
einer Beratung mehrere tarifierte Verrichtungen
zu gleicher Zeit ausgeführt, so ist die Gesamt-
leistung in Anrechnung zu bringen.
Kommt es nicht zu einer Einigung
über die Höhe der Vergütung, so turn der Prä-
sident des Medizinalkollegiums gemäß Art. 25,
Absatz 2. des Gesetzes vom 6. Juli lft.1901, berufen
werden, um klagen oder Veschwerden, die
seitens Dritter in betreff der Anwendung des
Tarifs gegen einen Tierarzt erhoben werden,
vorzubeugen oder sie zu schlichten, unbeschadet
des zivilrechtlichen und des ehrengerichtlichen
Verfahrens.
B. Besondere Bestimmungen.
I. — Beratungen und Besuche.
Für die nachstehend erwähnten Leistungen
sind Gebühren festgesetzt wie folgt
1. für jeden Besuch des Tierarztes bei einem
kranken Tiere, mit oder ohne
Verordnung
................................................... Fr. 20,50. 5,00
2. für die Untersuchung eines Tieres am Wohn
micile du vétérinaire ou par voie téléphonique,
ou par correspondance
fr. 2,50—3,75
3° Dans les honoraires pour la visite ou la
consultation sont compris l'examen de l'animal
malade, les ordonnances.
Les analyses des sécrétions et excrétions sont
payées à part.
4° Si le vétérinaire en raison de la particula-
rité du cas. ou à la demande du propriétaire,
doit rester plus d'une demi-heure, il lui est dû
pour chaque demi-heure supplémentaire com-
mencée
fr. 1,25—3,75
5° Il ne pourra être compté plus de deux
visites par jour, que si elles ont été faites de
l'assentiment du propriétaire de l'animal, ou
si elles sont rendues nécessaires par les particu-
larités du cas.
6° Si plusieurs animaux d'une même écurie
et appartenant au même propriétaire, sont
traités à la fois, il ne sera dû qu'une consulta-
tion pour le second animal et chaque animal
en plus.
7° Pour les visites et consultations pendant
la nuit (entre 9 heures du soir et 7 heures du
matin) le double des taxes spécifiées aux
art. 1er à 4 est dû; de même pour les consulta-
tions par téléphone.
La taxe de nuit n'est pas due si le vétérinaire,
faute de temps, effectue pendant la nuit des
visites ou des consultations qui avaient été
demandées pendant la journée.
8° Pendant le jour, pour visites à heure fixe
ou faite immédiatement à la demande du pro-
priétaire, le double des taxes sub 1° est dû.
9° Pour la consultation verbale de deux ou
plusieurs vétérinaires, pour chacun d'eux (la
viste comprise)
fr. 5—10
10° Pour chaque vétérinaire appelé à assister
à une opération
fr. 5—10
11° Pendant la nuit, le double des taxes
sub 9° et 10°.
ort des Tierarztes, für eine schriftliche oder tele-
phonische Beratung
Fr. 2,50—3,75
3. die Gebühr für dm Besuch, bezw. die Be-
ratung, schließt die Untersuchung und die Ver-
ordnung mit ein.
Die Analyse der Sekretionen und Exkre-
tionen wird besonders vergütet.
4. Muß der Tierarzt infolge der Beschaffenheit
des Falles, oder auf Verlangen des Eigentümers,
länger als eine halbe Stunde verweilen, so steht
ihm für jede weitere angefangene halbe Stunde
eine Versäumnisgebühr von Fr. 1,25—3,75 zu.
5. Mehr als 2 Besuche an einem Tage dürfen
nur dann berechnet werden, wenn sie im Einver-
ständnis mit dem Besitzer des Tieres gemacht
werden, oder nach der Beschaffenheit des Falles
erfordert such.
6. Sind in einem Stalle mehrere Tiere des-
selben Eigentümers zu behandeln, so ist der Be-
such nur einfach, und für das zweite und jedes
folgende Tier je eine Beratung in Ansatz zu
bringen.
7. Für Besuche und Beratungen bei Nacht,
d. h. in der Zeit zwischen 9 Uhrabends und 7 Uhr
morgens, wird das Doppelte der Gebühren
unter Nr. 1 bis 4 berechnet; für telephonische
Beratungen während diesen Stunden ist die-
selbe Bestimmung gellend.
Die doppelten Gebühren sind nicht geschuldet,
wenn der Tierarzt aus Zeitmangel, tagsüber
bestellte Besuche oder Beratungen erst zur Nacht-
zeit ausführt.
8. Für Besuche, die am Tage aus Verlangen
des Clienten sofort oder zu einer bestimmten
Stunde gemacht worden, das Doppelte der
Sätze unter Nr. l.
9. Für die mündliche Beratschlagung zweier
oder mehrerer Tierärzte, jedem von ihnen (ein-
schließlich des Besuches)
Fr. 5- -10
10). Für den Beistand eines hinzugezogenen
Tierarztes bei einer Operation—
Fr. 5—11
11. Für die Leistungen unter Nr. 9 und 10, bei
Nacht das Doppelte.
II. — Frais de voyage.
12° Si, pour se rendre chez l'animal malade,
le vétérinaire doit s'éloigner de la localité de
sa résidence, il est en droit de réclamer, on
dehors du prix de la visite, des opérations etc.
des Irais de route.
13° Les frais de route sont fixés comme suit
a) à la demande des particuliers, pour chaque
kilomètre parcouru
fr. 1,25
Les visites et opérations sont taxées à part.
b) à la demande des autorités compétentes
pour les affaires de police sanitaire, compris
les rapports de visite, par km. parcouru fr. 1,25
pour visite d'un premier animal.. fr. 2,50—5
Lorsque plusieurs animaux sont visités dans
le même local
fr. 0,50
pour la visite d'un troupeau de moutons,
porcs et chèvres on ajoutera par tête fr.0,10-0,20
14° Si la tournée du vétérinaire comprend
plusieurs visites d'animaux, appartenant à des
propriétaires différents, les frais de route ci de
séjour seront équitablement répartis parmi
tous les propriétaires des animaux malades.
15° Si lors d'un déplacement, le vétérinaire
est occasionnellement consulté pour d'autres
animaux, il a droit aux honoraires sub 1° et 2°.
16° Si pour des motifs dépendant exclusive-
ment du propriétaire de l'animal malade, le
vétérinaire ne peut procéder à l'intervention
qui lui avait été demandée, il a droit aux hono-
raires pour viste ou consultation et aux frais
éventuels de déplacement.
III
- Avis et rapports.
a) pour un certificat sommaire constatant
L'état de santé d'un animal
fr. 2,50— 3,75
II. — Reisekosten.
12. Befindet sich das zu behandende Tier
außerhalb des Wohnorts des festgesetzt, so hat
dieser außer der Gebühr für den Besuch und die
etwaigen Verrichtungen Recht auf Reiseent-
fchädigung.
13. Die Reisegelder sind gestreßt, wie folgt
a) wenn die Reise auf Ersuchen von Privat-
personen stattfindet, auf Fr. 1,25 für den Kilo-
meter.
Besuch und Verrichtungen sind besonders zu
vergüten.
b) wenn die Reise aus Ersuchen der kompe-
tenten Behörde in sanitäts polizeilichen Auge-
legenheiten erfolgt, auf Fr. 1,25 einschließlich
der Gutachten.
In diesem Falle beträgt die Gebühr für die
Untersuchung
bei dem ersten Tier
Fr. 2,50— 5
wenn mehrere Tiere im selben Raum unter
sucht werden
Fr. 0,50
Für die Untersuchung einer Herbe Schafe,
Schweine oder Ziegen, werden pro Kopf Fr.
0,10-0,20
berechnet.
14. Besucht der Tierarzt auf einer Rundfahrt
mehrerer Schienten, so sind die Reisetosten in
angemessener Weise auf die einzelnen Verpflich-
teten zu verteilen.
15. Wird der Arzt bei Gelegenheit eines de-
stimmten Besuches für andere Tiere in Anspruch
genommen, so steht ihm die Gebühr unter 1 und
2 zu.
16. Kann der Tierarzt eine von ihm verlangte
Leistung auf Gründen, die am Auftraggeber
liegen, nicht ausführen so steht ihm die Bera-
tungs bezw. Besuchs und Entfernung gebühr
zu.
III.
- Begutachtung.
Für schriftliche Anfertigung, und zwar
a) für eine kurze Bescheinigung über Gesund'
heit oder Krankheit
Fr. 2,50-3,75
b) pour un certificat détaillé fr. 3,75— 7,50
c) pour un rapport motivé . fr. 7,50—12,50
IV. — Opérations.
1° Abatage d'un cheval ou d'une bête à
cornes dans le but d'y faire une opération
fr.
3,00—5,00
2° Anesthésie locale ou générale (médicaments
non compris)
a) gros bétail
fr. 3,00— 5,00
b) petit bétail
fr. 2,00— 4,00
3° Saignée sur les animaux domestiques
,
fr. 3,75—5,00
4° Injection sous-cutanée (médicaments non
compris)
fr. 1,25— 3,75
5° Injection intraveineuse (médicaments non
compris)
fr. 2,00— 5,00
6° Injection intratrachéale (médicaments
non compris)
fr. 2,00— 5,00
7° Vaccination contre les maladies infec-
tieuses et contagieuses (vaccin non compris)
a) grands animaux
fr. 3,75— 7,50
b) petits animaux
fr. 0,50— 1,50
8° Taxis
rectal
vaginal fr. 2,00— 4,00
9° Application du pas d'âne ou du spécu-
lum
fr. 1,25— 2,50
10° Autopsie d'un animal avec rapport sur
le résultat
a) gros bétail
fr. 10,00—20,00
b) petit bétail
fr. 6,00— 8,00
11° Autopsie d'un animal quelconque atteint
de maladie contagieuse avec rapport sur le
résultat
fr. 15,00
12° Opérations plastiques . fr. 5,00—12,50
B. Opérations
spéciales.
1° Suture de la peau
fr. 2,50— 3,75
2° Suture profonde
fr. 2,50— 5,00
3° Suture des organes intérieurs fr. 5—10
4° Ligature d'une grosse veine ou d'une
artère
fr. 10,00—15,00
5° Application du premier pansement ou
bandage amovible
fr.
2,50— 5,00
d) für
einen ausführlichen Krankheitsbe-
richt
Fr. 3,75—7,50
c) für ein begründetes Gutachten Fr. 7,50-12,50
IV. — Operationen.
1. Niederlegen eines Pferdes oder eines Rin-
des zwecks Vornahme einer Operation Fr. 3—5
2. Lokal-Anästhesie oder allgemeine Nar-
kose, ausschließlich der Medikamente.
a) bei Großvieh
Fr. 3—5
b) bei Kleinvieh
Fr. 2—4
3. Aderlassen bei Haustieren... Fr. 3,75—5
4. Subkutane Injektion (ausschließlich der Me-
dikamente)
Fr 1,25—3,75
5. Intravenöse Injektion (ausschließlich der
Medikamente)
Fr. 2—5.00
6. Jutratracheale Injektion (ausschließlich der
Medikamente)
Fr. 2—5
7. Impfung gegen ansteckende Krankheiten
und Seuchen (ausschließlich des Impfftoffes)
a) bei Großvieh
Fr. 3,75—7,50
b) bei Kleinvieh
Fr. 0,50—1.50
8. Rektale oder vaginale Untersuchung Fr. 2-4
9. Anwendung des Maulqatters oder des Spe-
kulums
Fr. 1,25—2.50
10. Obduktion eines Tieres und Bericht über
den Obduktionsbefund
a) bei Großvieh
Fr. 10-20
b) bei Kleinvieh
Fr. 6,00—8.00
11. Obduktion eines mit ansteckender Krank-
heit behafteten Tieres, einschließlich Bericht Fr. 15
12. Plastische Operationen... Fr.5,00—12,50
B. Spezial-Operationen.
1. Hautnaht
Fr. 2,50—3,75
2. Tiefe Naht
Fr. 2,50—5,00
3. Naht innerer Organe
Fr. 5—10
4. Ligatur einer großen Vene oder eurer Ar-
terie
Fr. 10—15
5. Anlegen eines ersten Verbandes Fr. 2,50—5
Chaque pansement ultérieur, la moitié.
6° Application d'un bandage inamovible
fr. 6,00—12,50
7° Scarrification, incision simple ou ouverture
d'un abcès superficiel et ponction fr. 2,50—3,75
8° Ouverture d'un abcès profond fr. 3,75-7,50
9° Curettement ou drainage d'une plaie
fr. 3,75-5,00
10° Application d'un séton, fr. 2,50—5,00
11° Application du feu ,. fr. 6,00—10.00
12° Bouclement du taureau fr. 4,00-0,00
13° Odontritie
fr. 2,00— 4,00
14° Section d'une dent ... fr. 5,00—10,00
15° Extraction d'une dent incisive fr. 2,00-4
16° Extraction d'une dent molaire fr. 15—25
17° Extraction du calcul salivaire fr. 5—10
18° Opération de la fistule salivaire fr. 5—10
19° Opération de la fistule lacrymale fr. 10-15
20° Trépanation
fr. 10—15
21° Conchitomie
fr. 2—4
22° Amputation des cornes
fr. 2,50—5,00
23° Cathétérisme des poches gutturales fr. 5-10
24° Hyovertébrotomie
fr. 10—20
25° Arythénoidectomïe
fr. 25—50
26° Opération d'une phlébite ... fr. 10—20
27° Trachéotomie
fr. 6—10
28° Cathétérisme œsophagien ... fr. 2—4
29° Enlèvement de corps étrangers du pha-
rynx ou de l'œsophage
fr. 3,75-7,50
30° Oesophagotomie
fr. 10—15
31° Opération du mal de taupe ou de garrot
fr. 7,50-15,00
32° Paracenthèse pectorale ou abdominale
fr. 3,75—10,00
33° Prélèvement de mucosités bronchiques
fr. 5
id. (vaginales)
,
fr.
id. d'un échantillon de lait
fr. 5
34° Ponction du péricarde . fr. 5,00—10,00
Für jeden weiteren Vorband die Hälfte.
6. Aulegen eines Danewerbandes Fr. 6—12,50
7. Skarifizieren, Eröffnung und Punktion eitles
oberflächlichen Abszesses
Fr. 2,50-3,75
8. Eröffnung eines tiefliegenden Abszesses
.'.
Fr. 3,75. 7,50
9. Anwendung des scharfen Lössels oder Drai-
nage einer Wunde
Fr. 3,75- 5,00
10. Haarseilsetzen
.... Fr. 2,50- 5,00
11. Brennen
Fr.6,00-10
12. Anbringen des Nasenringes beim Stier
Fr.
13. Nivellierung der Zähne
Fr. 2-4
14. Anwendung der Zahnschere beim Pferd
Fr.5,00-10,000
15. Extraktion eines Schneidezahnes Fr. 2- 4
16. Extraktion eines Backzahnes Fr. 15-25
17. Operative Entsernung eines Speichel-
steines Fr. 5,00-10,00
18. Operation der Speichelfistel Fr. 5-10
19. Operation der Tränenfistel Fr. 10- 15
20. Knochenaufmeißelung......
Fr. 10- 15
21. Abstutzen der
Ossren........
Fr. 2- 4
22. Absetzung der Hörner.... Fr. 2,50 -5,00
23. Katheterismus der Luftsäcke... Fr. 5- 10
24. Hyovertebrotomie.......
Fr. 10 -200
25. Arythenoidektomie......... Fr. 25. 50
26. Operation der
Aderlaßfistel
Fr.
27. Luftröhrenschmitt........... Fr. 6 - 10
28. Katheterismus des Schlundes. Fr. 2- 4
29. Entfernung eines Fremdkörpers aus b. m
Schlundkopf oder dem Schlunde. Fr. 3,75 - 7,50
30. Speiseröhrenschmitt........
Fr. 10 - 15
31. Operation der Nacken oder Wiberrüt-
fistel
Fr. 7,50 - 15,00
32. Punktion der Brust oder der Bauch-höhle
höhle
Fr. 3,75 - 10,00
33. Entnahme von Bronchialschleim Fr. 5,00
Entnahme von Scheidenschleim.. Fr. 5,00
Entnahme einer Milchprobe.... Fr. 5,00
34. Punktion des Herzbeutels.... Fr. 5-10
35° Résection des côtes ... fr. 15,00—25,00
36° Ponction
a) du rumen
fr. 2,00— 4,00
b) du cœcum
fr. 5,00—10,00
37° Laparotomie
fr. 15,00—20,00
38° G strotomie
fr. 15,00—20,00
39° Entérotomie
fr. 15,00—20,00
40° Opération d'une hernie ombilicale ou
ventrale, simple ou étranglée
fr. 10—25
41° Opération d'une hernie inguinale ou
pelvienne simple ou étranglée. fr. 20,00—50,00
42° Castration d'un étalon . fr. 10,00—20,00
id. d'un taureau
fr. 3,00—6,00
id. des autres animaux mâles fr. 2,50-5
id.
d'un cryptorchide
a) unilatéral
fr. 30,00—40,00
6) bilatéral
fr. 40,00—60,00
id.
d'une
jument
fr. 15,00—30,00
id. d'une
vache
fr. 10.00—20,00
id.
des autres femelles fr. 4,00—10,00
43° Opération du botryomycome du cordon
fr. 10,00—20,00
44° Amputation du pénis fr. 10,00—20,00
45° Cathétérisme uréthral
a) mâle
fr. 3,00— 5,00
b) femelle
fr.
1,25—
2,50
46°
Uréthrotomie
fr. 10,00—20,00
47° Ponction de la vessie . fr. 6,00—12,00
48° Lithotripsie
fr. 15,00—25,00
49° Réduction de la vessie fr. 5,00—10,00
50° Réduction du rectum . fr. 2,50— 5,00
51°. Suture de l'anus
fr. 5,00—10,00
52° Ablation du rectum .. fr. 10,00—20,00
53° Anus artificiel
fr. 5,00—10,00
54° Irrigation rectale .... fr. 1,25— 2,50
55° Opération de la fistule anale fr. 5—10
56° Caudotomie
35. Resektion der Nippen
Fr.
15—25
36. Punktion
a) des Pansens
Fr. 2—4
b) des Blinddarms
Fr. 5—10
37. Bauchschnitt
Fr. 15—20
38. Gastrotomie
Fr. 15—20
39. Enterotomie
Fr. 15—20
40. Operation eines einfachen oder einge-
klemmten Nabel- oder Bauchbruches Fr. 10—25
41. Operation eines einfachen oder einge-
klemmten Leisten- oder Beckenbruches Fr. 20—50
42. Kastration eines Hengstes
Fr. 10—20
Kastration eines Stieres
Fr. 3—6
Kastration anderer männlicher Haus-
tiere
Fr. 2.50—5,00
Kastration eines Spitzhengstes
a)
cinseitig
Fr. 30—40
b) doppelseitig
Fr. 40—60
Kastration einer Stute
Fr. 15—30
Kastration einer Kuh
Fr. 10—20
Kastration anderer weiblicher Haustiere
Fr. 4-10
43. Operation der Samenstrangfistel Fr. 10-20
44. Absetzung des Penis
Fr. 10—20
45. Katheterismus der Harnröhre
a) beim männlichen Tiere
Fr. 3.00—5,00
d) beim
weiblichen
Tiere
46. Ausführung
47. Punktion de
48. Ausführung
49. Zurückbringe
50. Zurückbring
51. Naht des M
52. Ausrottung
(…)
53. Herstellung eines künstlichen Afters...
Fr. 500—10,00
54. Klystier
Fr. 1,25-2,50
55. Operation der Mastdarmfistel Fr.
5-10
56. Abschlagen des Schweifes
a) chez le cheval .... fr. 5,00— 8,00
b) chez les autres animaux fr. 1,23-2,50
67° Opération de la queue à l'anglaise
fr. 12,50—20,00
58° Cathétérisme du trayon fr. 1,25 -2,50
59° Trayonotomie
fr. 2,50— 5,00
60° Ablation des mamelles, fr. .15,00-25,00
61° Opération de la fistule mammaire
fr. 3,75—7,50
62° Injection ou insufflation intramammaire
fr. 3,75—7,50
63° Délivrance difficile d'une jument fr. 15-25
Embryotomie
fr. 30-40,00,
64° Délivrance difficile d'une vache fr. 15 -25
Embryotomie
fr. 20,00-30,00
65° Délivrance difficile den petit animaux
fr. 5,00—15,00
66° Opération césarienne;
a) grands animaux ... fr 25,00- 50,00
b) petits animaux — fr 10,00-20,00
67° Réduction de la matrice
a) grands animaux ... fr, 15,00 25,00
b)petits animaux — fr. 5,00-10,00
68° Amputation de la matrice;
a) grands animaux ... fr. 15,00- 25,00
b) petits animaux — fr. 5,00—10,00
69° Extraction de l'arrière-faix
a) d'une jument
fr. 10,00-20,00
b) d'une vache
fr. 10,00-20,00
70° Irrigations des voie génitales fr. 2-6
71° Clitoridectomie ...... fr. 7,50-15,00
72° Suture de la vulve ... fr. 7,50- 42,00
73° Ponction d'une bourse Synoviale ou
articulaire
,
fr. 8,00—15,00
74. Opération radicale d'une bourse ou
hydarthrose
fr. 10,00—20,00
75° Tenotomie ou desmotomie fr. 7,50-15
76. Périostomie
fr. 7,50—15,00
77° Ostéotomie
fr. 7,50—15,00
78° Névrotomie
fr. 10,00—20,00
79° Extirpation d'une tumeur;
a.) beim Pferd . . . . . . . . . Fr. 5.00—800
b) bei andern Tieren ... Fr. 1,5—2,50
57. Englisieren........... Fr. 12,50-20,00
58.Katheterissumseiner Milchzitze Fr. 1,25-2,50
59. Operative Behandlung einer Milchfistel
Fr. 2,50-5,00
60. Entfernung eines Euterviertels Fr. 15-25
61. Operation einer Euterfistel Fr. 3,75 -7,50
62. Injektion
von
Medikamenten oder Ju-
sufflation von Luft in den Enter. Fr.
3,75-7,50
63. Schwergeburt bei
Stuten
Fr. 15 -25
Embryotomie bei
Stuten
Fr.
30-40
64. Schwergeburt bei Kühen.... Fr. 15 25
Embryotomie bei Kühen.... Fr. 20-30
65. Schwergebrat bei Kleinvich Fr. 5,00-15,00
66. Kaiserschnitt
a) bei
Großvieh
Fr. 25 50
b) bei
Kleinmch
FR.
25-
67.
Operation
des
Geba(…)
a) bei Grotzvich,.......... Fr. 15 25
b) bei Kleinvieh........ Fr. 3,00 10,00
68. Amputation
der
Gebärmutter
a) bei Großvieh
Fr. 13 25
b) bei Kleinvich..........
Fr. 5. 10
69. Lösung der Rachgeburt
a) beim Pferde..
Fr. 10. 20
b) beim Rind..
Fr. 10. 20
70. Irrigation der Geburtswege... Fr. 2 6
71. Clitoridectomie..........'. Fr. 7,50. 15
72.
Scheidemuhl.............
Fr. 7,50. 12
7.1. Punktion einer Schnenschreide oder einer
Gelenskapfel...................
Fr. 8 -15
74. Radikal-Operation einer
Schnenscheide
oder einer Gelenkgalle.
Fr. 10 20
75. Tenotomie
Fr. 7,10 -15
76. Periostomie . . . . . . . . . . . .
Fr. 7,59. -15
77. Osteotomie.
Fr. 7,50- 15
78. Nervenschnitt
Fr. 10 20
79. Ausrottung einer oberflächlichen
Ge-
schwillst...................... Fr. 3,00—8,00
a) superficielle
fr. 3,00— 8,00
b) profonde
fr.
8,00—20,00
80° Extirpation d'une glande
fr. 5,00—25
81° Réduction d'une luxation fr. 7,50—15,00
82. Amincissement de la corne ou avulsion
d'une partie de la muraille.... fr. 2,50—5,00
83. Barage de la seime au moyen de clous
ou d'agrafes
fr. 8,00—10,00
84° Opération radicale de la seime fr. 10—20
85° Opération de l'enclouure du clou de rue
simple ou de la bleime simple—
fr. 5—8
86. Opération du clou de rue pénétrant
fr. 15,00—25,00
87° Opération de la bleime compliquée
fr. 10,00—15,00
88° Opération du javart cartilagineux fr. 15-25
89° Opération du crapaud
fr. 10,00—15
90° Ablation du doigt chez le bœuf fr. 7,50-10
91° Ablation de la patte chez les petits ani-
maux
fr. 7,50—15,00
92.. Examen de l'œil
fr. 2,50— 7,50
93.. Opération de l'entropion ou de l'ectro-
pion
fr. 5,00—10,00
94° Opération de l'onglet . fr. 5,00— 7,50
95° Extraction de corps étrangers de l'œil
fr. 2,50—5,00
96°
Iridectomie
fr. 15,00—25,00
97° Opération de la cataracte fr. 15,00—25,00
98° Enucléation du bulbe.. fr. 15,00—25,00
Luxembourg, le 20 octobre 1918
Le Directeur général
de, l'instruction publique,
N. WELTER.
Ausrottung eines tiefliegenden Geschwulst
Fr. 8—20
80. Extirpation einer Drüse
Fr. 5—25
81. Einrichtung einer Verrenkung Fr. 7,50—15
82. Verdünnung oder Entfernung eines Teiles
der Harnwand...
Fr. 2,50—5,00
83. Behandlung des Hornspaltes mittels Nä-
geln oder Agraffen
Fr. 8,00—10,00
84. Radikaloperation eines Hornspaltes —
Fr. 10—20
85. Operative Behandlung der Vernagelung,
des einfachen Nageltrittes und der einfachen
Steingalle
Fr. 5,00—8,00
86. Operation des tiefgehenden Nageltrittes.
Fr. 15—25
87. Operation der komplizierten Steingalle
Fr. 10—15
88. Operation der Hufknorpelfistel Fr. 15—25
89. Operation des Hufkrebses.... Fr. 10—15
90. Amputation einer Klane deim Rind.
Fr. 7,50—10
91. Amputation eines Beines bei Klein-
vich
Fr. 7,50—15
92. Untersuchung der Augen... Fr. 2,50—7,50
93. Operation des Ek- und des Entropions
Fr. 5—10
94. Operation des Zwischenklauengeschwürs
Fr. 5,00—7,50
95. Entfernung von Fremdkörpern ans dem
Auge
Fr. 2,50—5,00
96. Iridektomie
Fr. 1.5—25
97. Operation des grauen Stars Fr. 15—25
98. Entfernung des Augapfels.. Fr. 15—25
Luxemburg, den 29. Oktober 1918.
Der General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts,
N. Welter.
Arrêté du 12 novembre 1918; concernant la
police sanitaire du bétail.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE,
DE L'INDUSTRIE ET EU COMMERCE;
Attendu que la fièvre aphteuse a fait son
apparition dans la localité de Niederwampach
et qu'il y a urgence de prendre les menues né-
cessaires pour en enrayer la propagation.
Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police
sanitaire du bétail;
Vu les art. 70 à 77 de l'arrêté ministériel
du 14 juillet 1913, concernant l'exécution de
cette loi;
Arrête
Art. 1 e r . — L'interdit est prononcé sur 1 s
localités de Niedenwampach et de Schimpach.
Les dépositions des art. 70, 71, 72, 73 et
77 de l'arrêté ministériel du 14 juillet 1913
trouveront leur application pour ces loca-
lités.