des Großherzogthums Luxemburg.
Texte législatif (4 Articles)
Verordnungs- und Verwaltungsblatt
des Großherzogthums Luxemburg.
Beschluß,
in Betreff der Eröffnung der Jagd
für 1847.
(Nr. 10534. — 264 von 1847. — 2. Abth.)
Luxemburg, am 17. August 1847.
Das Regierungs-Collegium,
Nach Einsicht des Artikels 3 des Gesetzes über
die Jagd vom 7. Juli 1845 ;
Und des Berichtes des Forstmeisters vom löten
August d. I. ;
Beschließt
Die Eröffnug der Jagd ist auf den
1. September festgestellt.
Gegenwärtiger Beschluß soll in das
Verordnungs- und Verwaltungsblatt eingerückt
werden; er soll serner in allen Städten und Ge-
Nummer 52.
( 435 )
Jahr 1847.
LÉGISLATIF ET ADMINISTRATIF
DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Acte der Verwaltung.
Actes Administratifs.
ARRÊTÉ
concernant l'ouverture de la chasse
pour 1847.
(N° 10534. — 264 de 1847. — 2e Div.)
Luxembourg, le 17 août 1 8 4 7 .
LE CONSEIL DE GOUVERNEMENT,
Vu l'article 3 de la loi sur la chasse, du 7
juillet 1845 ;
Vu le rapport du Maître-forestier, du 16 août
courant ;
Arrête
Art.
1er.
L'ouverture de la chasse est fixée au 1er sep-
tembre.
Le présent arrêté sera inséré au Mémorial lé-
gislatif et administratif ; il sera en outre publié
meinden des Großherzogthums bekannt gemacht
und angeschlagen werden.
Das Regierungs-Collegium,
de la Fontaine, Präsident.
Jurion, General-Sekretär.
Bekanntmachung,
betreffend die Veränderungen hinsichtlich
der Haltung gewisser Jahrmärkte.
(Nr. 9960. — 4509 von 1847. — 1. Abtheil.)
Luxemburg, den 5. August 1847.
Durch Königs. Großherzoglichen Beschluß vom
29. Juli d. I., Nr. 1727 Jl., sind die hierunter
aufgeführten Veränderungen in der Haltung fol-
gender Jahrmärkte eingeführt worden
a) Die beiden Märkte von Niederkerschen, wel-
che auf den 15. März und 15. October festgesetzt
sind, werden auf den Tag vor den beiden Märkten
von Solver, oder aber, wenn diese letztern auf
einen jüdischen Feiertag fallen, auf den auf die-
selben folgenden Tag, verlegt.
b) Der Jahrmarkt zu Solver, vom 17. October,
wird auf den Dienstag vor St-Lucastag festgesetzt.
c) Die vier Jahrmärkte zu Vianden, vom Mon-
tag nach Drei-Königstag, 1. April, 3. Septem-
ber und 4. November, werden respective verlegt
auf die Donnerstage der ersten Woche der Mo-
nate März, April, September und November je-
des Jahres.
Der nämliche Beschluß verfügt, daß obige Ver-
änderungen erst vom 1. Januar 1848 an eintre-
ten sollen, und daß für die jährliche Festsetzung
Inséré au Mémorial législatif et administratif
le 18 août 1847.
Le Secrétaire-général,
Jurion,
AVIS
concernant les changements introduits
dans la tenue de certaines foires,
(N° 9960. — 1509 de 1847. — 1re Div.)
Luxembourg, le 5 août 1847.
Par arrêté Royal Grand-Ducal, du 29 juillet
dernier, n° 1727 Jl, les changements suivants ont
été introduits dans la tenue des foires ci-après
a) Les deux foires de Bascharage, fixées au 15
mars et au 15 octobre, sont transférées à la veille
des deux foires de Soleuvre ou au lendemain de
celles-ci, lorsque ces dernières tombent un jour
férié par les Israélites.
b) La foire de Soleuvre, du 17 octobre, est
fixée au mardi avant la Saint-Luc.
c) Les quatre foires de Vianden, du lundi après
la fête des Rois, du 1er avril, du 3 septembre et
du 4 novembre, sont respectivement transférées au
jeudi de la première semaine des mois de mars,
d'avril, de septembre et de novembre de chaque
année.
Le même arrêté porte que les changements ci-
dessus ne seront introduits qu'à partir du 1er jan-
vier 1848, et que, pour la fixation annuelle de
( 436 )
publié et affiché dans toutes les villes et commu-
nes du Grand-Duché.
Le Conseil de Gouvernement,
DE LA FONTAINE, Président,
JURION, Secrétaire-général.
Eingerückt in das Verordnungs- und Verwal-
tungsblatt, den 18. August 1847.
Der General-Sekretär,
Jurion,
( 437 )
der erwähnten Jahrmärkte die durch den Königl.
Großherzogl. Beschluß vom 7. Dezember 1846,
(Verordnungs- und Verwaltungsblatt desselben
Jahres, Seite 633) vorgeschriebenen Regeln fort-
während zu beobachten sind.
Der Gouverneur,
de la Fontaine.
foires prémentionnées, les règles tracées par l'ar-
rêté Royal Grand-Ducal, du 7 décembre 1846
( Mémorial législatif et administratif de la même
année, page 633), seront toujours observées.
Le Gouverneur,
DE LA FONTAINE.
Rundschreiben
betreffend die Einrichtung der Primar-
schulen für das Schuljahr von 1847
auf 1848.
(Nr. 10317 — Nr. 40 von 1847. — 1. Abthl.)
Luxemburg, den 13. August 1847.
Der Art. 41 des Gesetzes über den Primär-
Unterricht, vom 26. Juli 1843, legt den Gemein-
de-Verwaltungen die Verbindlichkeit auf, im näch-
sten Monat September eine Berathschlagung über
die Einrichtung der Primarschulen ihrer respecti-
ven Bezirke für das Schuljahr von 1847 auf 1848
zu treffen.
Derselbe Artikel bestimmt die verschiedenen
Punkte, welche durch die Berathschlagung über die
Schul-Einrichtung geordnet werden sollen, und
unsre Rundschreiben vom 25. August 1843, 30.
August 1844, 19. August 1845 und 21. desselben
Monates 1846, eingerückt in das Verordnungs-
und Verwaltungsblatt der betreffenden Jahre,
Seite 625, 453, 405 und 461, enthalten die ge-
eigneten Anweisungen, um die Gemeinderäthe bei
der Abfassung dieser Arbeit zu leiten.
Zur Regulirung der betreffenden Gegenstände,
welche die fragliche Berathschlagung umfassen soll,
müssen die Gemeinderäthe eben so wenig aus dem
Auge verlieren die Bestimmungen des Ordnungs-
Reglements über die Haltung der Schulen, wel-
ches durch Seine Majestät am 18ten Dezember
1845 genehmigt, und in dem Verordnungs- und
CIRCULAIRE
concernant l'organisation des écoles pri-
maires pour Vannée scolaire de 1847
à 1848.
(N° 10317. — 40 de 1847. — 1re Div.)
Luxembourg, le 13 août 1847.
L'article 41 de la loi sur l'instruction primaire,
du 26 juillet 1843 , impose aux administrations
communales l'obligation de délibérer au mois de
septembre prochain, sur l'organisation des écoles
primaires de leurs ressorts respectifs, pour l'an-
née scolaire de 1847 à 1848.
Le même article détermine les différents points
qui doivent être réglés par la délibération orga-
nique des écoles, et nos circulaires du 25 août
1843, du 30 août 1844, du 19 août 1845 et du
21 du même mois 1846, insérées au
Mémorial
législatif et administratif des années respectives,
pages 625, 453, 405 et 461, renferment les in-
structions propres à diriger les conseils commu-
naux dans la rédaction de ce travail.
Pour régler les divers objets que doit compren-
dre la délibération dont il s'agit, les conseils com-
munaux ne doivent pas perdre de vue non plus
les dispositions du règlement d'ordre sur la tenue
des écoles, approuvé par Sa Majesté le 18 décem-
Nr. 52.
( 438 )
Verwaltungsblatte
von 1846, Seite 189, abge-
druckt ist.
Zu Gemäßheit dieses Reglements kann der
Primär-Unterricht nur unterbrochen werden wäh-
lend der Ferien, der Sonntage, der gesetzlichen
Feiertage und der Wochen-Urlaube (Art. 1).
Die Herbstferien können niemals über einen
Monat dauern. Die Osterferien sollen überall am
Grün-Donnerstag beginnen, und am Dienstag
nach Ostern schließen (d. h. nicht über sechs Tage
dauern) und der Wochen-Urlaub kann niemals
langer als ein halber Tag sein (Art. 4).
Die festgesetzten Schulstunden sind von 8 bis
11 vor Mittag und von 1 bis 4 nach Mittag.
Sollte für einen Theil des Jahres das Inte-
resse der Eltern an gewissen Orten es erfordern,
daß die Schulen zu andern Stunden gehalten
werden, so müssen diese so festgesetzt werden,
daß den Schülern der Verschiedenen Classen we-
nigstens 5 bis 6 Stunden Unterricht täglich blei-
ben (Art. 25).
Bei der Regulirung der Nr. 11 und 12 der die-
serhalb zu treffenden Berathschlagung haben die
Gemeindeverwaltungen auf die obigen Bestim-
mungen Rücksicht zu nehmen.
Die Gemeinderäthe wissen andrerseits, daß die
Gemeinde die Bücher, das Papier und alles an-
dere Material, dessen die dürftigen Schüler nöthig
haben, um mit gleichem Erfolge, wie die zah-
lungsfähigen Kinder die Schule besuchen zu kön-
nen, liefern müßen.
Der Artikel 19 des Reglements über die Hal-
tung der Schulen, bestimmt die Art des Gebrauchs
der Bücher für die Dürftigen, und schreibt vor,
was die Lehrer zu thun haben, um die möglichst
lange Erhaltung derselben zu versichern. Wenn
aber diese Bestimmung im Reglement steht, um
so viel als möglich die Ausgaben der Gemeinden
zu vermindern, so können die Gemeinderäthe doch
nicht unterlassen, für diesen Gegenstand eine
Summe zu beantragen, welche mit der Anzahl
bre 1845, et inséré au Mémorial législatif et ad-
ministratif de 1846, page 189.
En conformité de ce règlement, l'enseignement
primaire ne peut être interrompu que pendant le
temps des vacances, les jours de dimanche , de
fêtes légales et de congés hebdomadaires (art. 1er).
Les vacances d'automne ne peuvent jamais durer
plus d'un mois ; celles de Pâques doivent commen-
cer partout le Jeudi-Saint et finir avec le mardi
de Pâques (c'est-à-dire qu'elles ne peuvent durer
que six jours), et le congé hebdomadaire ne peut
jamais dépasser une demi-journée (art. 4).
Les heures fixées pour la tenue des classes sont
de 8 à 11 avant-midi et de 1 à 4 après-midi.
Si , pour une partie de l'année, l'intérêt des
parents de certaines localités exigeait que les clas-
ses fussent tenues pendant d'autres heures, celles-
ci devraient être fixées de manière à ce que les
élèves des différentes classes conservassent au moins
cinq à six heures de leçons par jour (art. 25).
En réglant les Nos 11 et 12 de la délibération à
prendre, les administrations communales doivent
avoir égard aux dispositions ci-dessus.
Les conseils communaux savent d'autre part, que
c'est à la commune à fournir les livres, le papier et
tout autre matériel dont les élèves indigents sont
dans le cas d'avoir besoin pour pouvoir fréquenter
les écoles avec le même succès que les enfants sol-
vables.
L'art. 19 du règlement sur la tenue des écoles
détermine la manière d'employer les livres à l'usage
des indigents et trace les devoirs des instituteurs
pour en assurer la conservation le plus longtemps
possible. Mais si cette disposition a été introduite
dans le règlement afin de diminuer, autant que faire
se peut, les dépenses des communes, les conseils
communaux ne peuvent se dispenser de voter pour
cet objet une somme proportionnée au nombre des
( 439 )
der schulbesuchenden dürftigen Kinder im Verhält-
niß steht, und das Collegium der Bürgermeister
und Schöffen, welches in jeder Gemeinde beson-
ders mit der Vollziehung der Beschlüsse des Gemein-
deraths beauftragt ist (Art. 48, Nr. 2 des Ge-
meinde-Gesetzes) muß den Lehrern die den armen
Kindern
nöthigen Bücher und Materialien nach
Maßgabe
des Bedürfnißes zur Verfügung stellen.
Die beantragten Summen zur Bestreitung der
Ausgaben, welche durch jeden der sechs Punkte
der Nr. 10 des Art. 41. des Gesetzes über den
Primär-Unterricht vorgesehen sind, müssen für
Jede Schule besonders bestimmt werden. Eine Glo-
bal-Verwilligung für alle Schulen einer Gemeinde
kann nicht Statt finden, weil wir im Stande sein
müssen, uns von der Hinlänglichkeit der für jede
einzelne Schule verwilligten Credite zu über-
zeugen, und die mit der Beaufsichtigung des
Unterrichtes beauftragten Behörden müssen auch
überwachen können, daß die für eine Schule vo-
tirten Summen nicht zum Besten einer andern
verwendet werden.
Am Ende des Rundschreibens vom 25. August
1843,
haben wir den Weg vorgeschrieben, den
die Eltern einzuschlagen haben, welche Kinder
unter. 6 oder über 12 Jahren in die Schule schi-
cken wollen. Da der Art. 9 des Ordnungs-Regle-
ments
über die Haltung der Schulen verbietet,
Kinder, welche nicht wenigstens das fünfte Jahr
zurückgelegt haben, in die Schulen aufzunehmen,
so müssen die für das Schuljahr von 1847 auf
1848 zu treffenden Berathschlagungen die Gebüh-
ren festsetzen, welche monatlich für Kinder von 5
bis 6, und von mehr als 12 Jahren zu zahlen sind.
Für die bevölkerten Ortschaften werden die Ge-
meinderäthe wohl thun, auf Mittel zu denken,
Verwahrungsschulen
für die Kinder unter sechs
Jahren
einzurichten. Die Leitung dieser Schulen
kann Personen anvertraut werden, welche fähig
sind, den Character kleiner Kinder zu bilden, sie
an Reinlichkeit zu gewöhnen, und ihnen die
Grundbegriffe von der Religion, vom Rechnen
élèves indigents susceptibles de fréquenter les écoles,
et le collége des bourgmestre et échevins qui, dans
chaque commune, est spécialement chargé de l'exé-
cution des résolutions du conseil communal (art. 48,
N° 2 de la loi communale) doit mettre à la disposi-
tion des instituteurs les livres et le matériel néces-
saires aux indigents, au fur et à mesure des besoins.
Les sommes votées pour couvrir les dépenses pré-
vues par chacun des six points du N° 10 de l'art. 41
de la loi sur l'instruction primaire, doivent être dé-
terminées pour chaque école en particulier ; l'alloca-
tion globale pour toutes les écoles d'une commune
ne peut avoir lieu, parce que nous devons être à
même de nous assurer de la suffisance des crédits
alloués par école, et les autorités chargées de la
surveillance de l'instruction doivent aussi pouvoir
veiller à ce que les sommes votées pour une école ne
soient pas employées au profit de l'autre.
A la fin de la circulaire du 25 août 1843, nous
avons tracé la marche à suivre par les parents qui
veulent envoyer à l'école des enfants au-dessous de
6 et au-dessus de 12 ans ; comme l'art. 9 du règle-
ment d'ordre sur la tenue des écoles défend d'ad-
mettre aux écoles des enfants de moins de 5 ans
accomplis, les délibérations à prendre pour l'année
scolaire de 1847 à 1848 devront fixer les rétributions
à payer par mois pour les enfants de 5 à 6 et pour
ceux au-dessus de 12 ans.
Pour les localités populeuses, les conseils commu-
naux feraient bien d'aviser aux moyens d'établir des
écoles gardiennes pour les enfants au-dessous de 6
ans. La direction de ces écoles pourrait être confiée
à des personnes capables de former le caractère des
jeunes enfants, de les habituer à la propreté et de
leur enseigner les notions les plus élémentaires de la
religion, du calcul et de la lecture. Ces écoles pro-
Nr. 52.
und vom Lesen beizubringen. Diese Schulen wür-
den unfehlbar die glücklichsten Erfolge haben, und
die wenig bemittelten Eltern würden wenigstens
die Beruhigung haben, daß ihre kleine Kinder gut
aufgehoben sind, während sie selbst der Arbeit
nachzugehen genöthigt sind.
Auch müssen wir hier erinnern, daß das Re-
glement über die Wohlthätigkeits-Büreaux, vom
11. December 1846, Nr. 2442 (Memorial von
1846, S. 694) Art. 17, den Mitgliedern dieser
Büreaux zur Pflicht macht, darauf zu sehen, daß
die Armen ihre Kinder in die Schule schicken,
und daß, in Gemäßheit des Art. 56 des Gesetzes
über den Primär-Unterricht, denjenigen, welche
gewohnheitlich versäumen, ihre Kinder in die
Schule zu schicken, die öffentlichen Unterstützungen,
wie auch die Gemeinde-Vortheile entzogen werden
können.
Da der Unterricht wirksam dazu beitragen kann,
schon der Jugend die Vortheile eines arbeitsamen
und geregelten Lebens, und die schrecklichen aber
unvermeidlichen Folgen eines müßigen und unor-
dentlichen Lebens begreiflich zu machen, so muß
er als das sichere Verhütungsmittel gegen die Ar-
muth betrachtet werden. Die Gemeindeverwaltun-
gen haben daher das größte Interesse, darüber zu
wachen,, daß die Kinder der Armen regelmäßig
die Schulen besuchen.
Die Districtscommissäre werden darauf sehen,
daß die Berathschlagungen über die Einrichtungen
der Schulen für das nächste Schuljahr in der
vorgeschriebenen Zeitfrist getroffen werden, und daß
sie, nebst ihrem motivirten Gutachten über den
Einrichtungsplan jeder Gemeinde, uns vor dem
25. September d. I. zukommen.
Das Regierungs-Collegium,
Für den abwesenden Präsidenten,
Der Regierungsrath,
Ulveling.
Jurion, General-Sekretär.
( 440 )
duiraient immanquablement les plus heureux résul-
tats, et les parents peu fortunés auraient du moins
l'assurance que leurs jeunes enfants seraient bien
gardés pendant qu'ils sont obligés de se livrer au
travail.
Nous croyons devoir aussi rappeler ici que le
règlement des bureaux de bienfaisance, du 11 dé-
cembre 1846, N° 2442 (Mémorial de 1846, p. 694),
art. 17, fait un devoir aux membres de ces bureaux
de veiller à ce que les indigents envoient leurs enfants
aux écoles et qu'en conformité de l'art. 56 de la loi
sur l'instruction primaire, ceux qui négligent habi-
tuellement d'envoyer leurs enfants aux écoles, peu-
vent être privés des secours publics, comme des
émoluments communaux.
L'instruction pouvant puissamment contribuer à
faire apprécier à l'enfance déjà les avantages d'une
vie laborieuse et réglée, et les suites cruelles et iné-
vitables d'une vie oisive et dissipée, elle doit être
considérée comme le sur préservatif contre l'indi-
gence. Les administrations communales ont donc le
plus grand intérêt de veiller à ce que les enfants des
indigents fréquentent régulièrement les écoles.
Les commissaires de district veilleront à ce que les
délibérations relatives à l'organisation des écoles
pour la prochaine année scolaire soient prises dans
le délai voulu et qu'elles nous parviennent, avant le
25 septembre prochain, avec leurs avis motivés sur
le plan d'organisation de chaque commune.
Le Conseil de Gouvernement,
Pour le Président absent,
Le Conseiller de Gouvernement,
ULVELING.
JURION, SECRÉTAIRE-GÉNÉRAL.
( 441 )
Bekanntmachung,
betreffend die Entlassung des Gerichtsvoll-
ziehers Dupont.
(Nr. 9893. — 800 von 1847. — Cabinet.)
Luxemburg, den 3. August 1847.
Es wird zur allgemeinen Kenntniß gebracht,
daß durch Königl.-Großherzogl. Beschluß vom 27.
Juli d. I., Nr. 1716, A. I., dem Herrn Du-
pont ehrenvolle Entlassung von seiner Stelle
als Gerichtsvollzieher beim Bezirksgericht und
beim Friedensgericht von Diekirch bewilligt wor-
den ist.
Der Gouverneur,
de la Fontaine.
Bekanntmachung,
betreffend die Ernennung eines Schöffen
für die Gemeinde Böwingen.
(Nr. 10169. — 182 von 1847. — 1. Abthl.)
Luxemburg, den 10. August 1847.
Durch Beschluß des Regierungs-Collegiums vom
heutigen Tage ist der Herr Clemens Hinder-
scheid, Landwirth und Gemeinderaths-Mitglied,
wohnhaft zu Bruch, zum Schöffen der Gemeinde
Böwingen, an die Stelle des zum Bürgermeister
dieser Gemeinde ernannten Hrn. N. Nemmers,
ernannt worden.
Der Gouverneur,
de la Fontaine.
AVIS
concernant la démission de l'huissier
DUPONT.
(N° 9893. — 800 de 1847. — Cabinet.)
Luxembourg, le 3 août 1847.
Il est porté à la connaissance du public que, par
arrêté Royal Grand-Ducal du 27 juillet dernier,
N° 1716 J. de s., il a été accordé démission hono-
rable au sieur DUPONT de ses fonctions d'huissier
près le tribunal et la justice de paix de Diekirch.
Le Gouverneur,
DE LA FONTAINE.
AVIS
concernant la nomination d'un échevin
pour la commune de Bœvange.
(N° 10169. — 182 de 1847. — 1re Div.)
Luxembourg, le 10 août 1847.
Par arrêté du Conseil de Gouvernement de ce
jour, le sieur Clément HINDERSCHEID , cultivateur et
conseiller communal, domicilié à Brouch, a été
nommé échevin de la commune de Bœvange, en
remplacement du sieur N. Nemmers, qui a été nom-
mé bourgmestre de ladite commune.
Le Gouverneur,
DE LA FONTAINE.
Zu Luxemburg, bei J. Lamort, Buchdrucker.