Loi du 12 juin 1898, ayant pour objet de modi- fier quelques dispositions légales relatives au mariage.
Table des dispositions (34)
Texte législatif (34 Articles)
DU
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
Jeudi, 23 juin 1898.
Donnerstag, 23. Juni 1898.
Loi du 12 juin 1898, ayant pour objet de modi-
fier quelques dispositions légales relatives au
mariage.
Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,
Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,
etc., etc., etc. ;
Notre Conseil d'Etat entendu ;
De l'assentiment de la Chambre des députés;
Vu la décision de la Chambre des députés du
10 mai 1898 et celle du Conseil d'État du 13 du
même mois, portant qu'il n'y a pas lieu a second
vote;
Avons ordonné et ordonnons
Les art. 45, 63, 64, 65, 73, 74, 148,
149, 150, 151, 152, 153, 154, 155, 160, 165,
166, 167, 168 et 169 du Code civil, ainsi que
l'avis du Conseil d'Etat du 4 thermidor an XIII,
sur les formalités relatives au mariage, sont
abrogés et remplacés par les dispositions sui-
vantes
Die Art. 45, 63, 64, 65, 73, 74,
148, 149, 150, 151, 152, 153, 154, 155, 160,
165, 166, 167, 168 und 169 des Civil-Gesttz-
buches, sowie das Gutachten des Staatsrathes
vom 4. Thermidor Jahr Xlll, über die Förm-
lichkeiten der Eheschließung, sind abgeschafft und
durch folgende Bestimmungen ersetzt
A r t . 45. — Jedermann kann sich von den
Bewahrern der Civilstandsregister Auszüge aus
diesen geben lassen.
Die in die Register eingetragenen Urkunden
sowie die mit den Registern als übereinstimmend
beglaubigten und gehörig besiegelten Auszüge
haben bis zur Fälschungsklage volle Beweiskraft.
Diese Auszüge werden kostenlos mit dem Siegel
der Gemeindeverwaltung oder mit dem Siegel des
Gerichtes erster Instanz, dessen Kanzlei den Aus-
zug ausgestellt hat, versehen.
des
Großherzogthums Luxemburg.
N° 31.
Les extraits destinés à servir à l'étranger qui,
en vertu des usages ou des conventions diplo-
matiques, doivent être soumis à la légalisation
judiciaire, sont légalisés par le président du tri-
bunal de première instance ou par le Juge qui
le remplace. Peuvent, néanmoins, les juges de
paix et leurs suppléants qui ne siègent pas au
chef-lieu du ressort du tribunal de première
instance, légaliser, concurremment avec le pré-
sident du tribunal, les signatures des officiers
de l'état civil des communes qui dépendent de
leur canton.
Les dispositions suivantes sont ajou-
tées à l'art. 16 de la loi du 23 mars 1893, sur
l'assistance judiciaire et la procédure en debet
1° Les pièces nécessaires au mariage des in-
digents et à la légimilation de leurs enfants na-
turels seront, à leur demande, réclamées et
réunies par les soins de l'officier de l'état civil
de la commune dans laquelle les parties auront
déclaré vouloir se marier. Les expéditions de
ces pièces pourront, sur la demande de l'officier
de l'état civil, être réclamées et transmises par
les procureurs d'État.
2° Les procureurs d'État pourront, dans le
même cas, agir d'office et procéder à tous actes
d'instruction préalables à la célébration du ma-
riage.
3° Tous jugements de rectification ou d'ins-
cription des actes de l'état civil, toutes homo-
logations d'actes de notoriété et généralement
tous actes judiciaires ou de procédure néces-
saires au mariage des indigents, seront poursui-
vis et exécutés d'office par le ministère public.
4° En cas d'indigence, les extraits des re-
gistres de l'état civil, les actes de notoriété, les
délibérations du conseil de famille, les/dispenses
pour cause de parenté, d'alliance ou d'âge, les
actes de reconnaissance des enfants naturels,
seront visés pour timbre et enregistrés gratis.
Il ne sera perçu aucune taxe sur les expédi-
tions des actes de l'état civil requises pour le
mariage des indigents.
Les actes respectueux comme les actes de
consentement seront exempts de tous droits,
frais et honoraires, à l'égard des officiers mi-
nistériels qui les recevront ; il en sera de même
pour les actes de consentement reçus, à l'étran-
ger, par les agents diplomatiques ou consu-
laires du Grand-Duché.
Folgende Bestimmungen werden dem
Art. 16 des Gesetzes vom 23. März 1893 über
den gerichtlichen Beistand und das Verfahren auf
Debe beigefügt
1° Die zur Heirath der Unbemittelten und zur
Anerkennung ihrer unehelichen Kinder benöthig-
ten Schriftstücke werden, auf deren Verlangen,
durch Vermittelung des Civilstandsbeamten der
Gemeinde in welcher die Parteien Heirachen zu
wollen erklärt haben, verlangt und gesammelt.
Die Aussertigungen dieser Schriftstücke können
auf Eisuchen des Civilstandsbeamten von den
Staatsanwälten verlangt und übermittelt werden.
2° Die Staatsanwälte können, im selben Falle,
von Amtswegen handeln und alle der Eheschließ-
ung vorhergehenden Untersuchungsakten vorneh-
men.
3° Alle Urtheile, welche eine Berichtigung oder
Einschreibung von Akten des Civilstandes be-
zwecken, alle gerichtlichen Bestätigungen von No-
torietätsakten und überhaupt alle gerichtlichen
Urkunden oder Procedurakten, welche zur Heirath
von Unbemittelten benöthigt sind, werden von
Amtswegen durch das öffentliche Ministerium
erwirkt und vollzogen.
4. I m Falle der Dürftigkeit, werden die Aus-
züge aus den Civilstandsregistern, die Notorietäts-
urkunden, die Berathungen des Familienrathes,
die Dispensertheilungen wegen Verwandtschaft,
Verschwägerung oder Alter, die Anerkennungs-
urkunden von unehelichen Kindern, kostenlos für
Stempel visirt und einregistrirt.
Es wird keine Gebühr erhoben für die Aus-
fertigungen von Civilstandsurkunden, welche zur
Heirath der Dürftigen benöthigt sind.
Die Ehrerbietigkeitsakten sowie die Einwillig-
ungs-Urkunden sind, hinsichtlich der Beamten
(officiers ministériels), welche dieselben aufneh-
men, von allen Gebühren, Kosten und Honoraren
befreit;
ebenso die Einwilligungs - Urkunden,
welche im Auslande von den diplomatischen
Agenten und den Consuln des Großherzogthums
aufgenommen werden.
Les procès-verbaux et autres actes
dressés en vertu des art. 73,148,149,150,151,
Die Protokolle und anderen Urkunden,
welche in Gemäßheit der Art. 73, 148, 149, 150,
154, 155 et 159 du Code civil, ainsi que les
lettres de refus prévues aux art. 148 et 150 du
même code, seront visés pour timbre et enre-
gistres gratis.
Mandons et ordonnons que la présente loi
soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et
observée par tous ceux que la chose concerne.
Luxembourg, le 12 juin 1898.
Le Ministre d'Etat, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
ADOLPHE
''Circulaire du 20 juin 1898, concernant la révision
des listes électorales.
Conformément à l'art. 15 de la loi du 5 mars
1884, les collèges des bourgmestre et échevins
devront procéder, du 1er au 14 août prochain,
à la révision des listes des citoyens qui, ayant
à la première de ces dates leur domicile réel
dans la commune, sont appelés a participer à
l'élection des membres de la Chambre des dé-
putés et des membres des conseils communaux.
A cet effet, ils recevront sous peu les formu-
laires imprimés nécessaires, consistant en une
liste en forme de placard (liste originale) et en
trois exemplaires pour copies en forme de
cahier, ainsi qu'un double des rôles des contri-
butions, certifié conforme par le receveur et
vérifié par le contrôleur.
Les administrations communales doivent avoir
soin surtout de bien renseigner dans les listes
électorales, à dresser par ordre alphabétique,
en regard des nom et prénoms de chaque élec-
teur, les indications prévues à l'art. 20 de la loi
électorale, à savoir: le lieu et la date de la
naissance ; la date à laquelle il a acquis la qua-
lité de Luxembourgeois, s'il ne possède pas cette
qualité par le fait de la naissance; les numéros
des articles des rôles, avec indication du lieu où
il paie ses contributions jusqu'à concurrence du
cens électoral ; le montant et la nature de ces
contributions, en les distinguant en autant de
151, 154, 155 und 159 des Civilgeseßbuches von
den Civilstandsbeamten aufgenommen welden.
desgleichen die in Art. 148 und 150 des selben
Gesetzbuches vorgesehenen Weigerungsbriefe wer-
den kostenfrei für Stempel visirt und einregistirt.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's
„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Luxemburg, den 12. Juni 1898.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Adolph.
Rundschreiben vom 26. Juni 1898, die Revision
der Wählerlisten betreffend.
Gemäß Art. 15 des Gesetzes vom 15. März
1884 haben die Schöffencollegien vom 1. bis 14.
August künftig zur Revision der Liften derjenigen
Bürger zu schreiten, welche zu der erstgenannten
Zeit ihr wirkliches Domizil in der Gemeinde
haben und an der Wahl der Mitglieder des
Gemeinderathes und der Deputirtenkammer Theil,
zu nehmen berufen sind. Zum Zwecke dieser Re-
vision werden ihnen nächstens die nöthigen Druck-
formulare, eine Anschlagliste (Originalliste), drei
Exemplare zur Abschrift in Hefiform, sowie ein
vom Steuer-Einnehmer bescheinigtes und vom
Kontroleur geprüftes Duplikat der Steuerrollen
zugehen.
Die Gemeindeverwaltungen sollen vor allem
darauf achten, daß in den in alphabetischer Ord-
nung aufzustellenden Listen, den Namen und Vor-
namen eines jeden Wählers gegenüber, alle durch
Art. 20 des Wahlgesetzes vorgesehenen Aufschlüsse
genau angegeben werden, nämlich: Ort und Da-
tum der Geburt; das Datum, an dem er die
Eigenschaft eines Luxemburgers erworben hat,
wenn er dies nicht von Geburt ist; die Nummern
der Artikel der Rollen, und der Ort, wo er seilte
Steuern bis zur Höhe des Wahlcensus bezahlt;
der Betrag und die Art dieser Steuern, in so
viel Categorien getheilt, als es ditekte, zur Bil-
31a.
catégories qu'il y a d'impôts directs comptant
pour la formation du cens, et en faisant mention,
le cas échéant, des contributions attribuées à
l'électeur du chef de biens appartenant à sa
femme on à ses enfants, dont il n'aurait pas la
jouissance; enfin, éventuellement, l'indication
de Fa dévolution du cens payé par la mere ou
la belle-mère pour l'électoral communal. On
aura également soin du double numérotage
exact des électeurs inscrits pour les deux de-
grés d'élection.
La liste originale, confectionnée avec le plus
grand soin» sera arrêtée provisoirement le 14,
et affichée dès le lendemain 15 août. Cet arrêté
sera conçu de la manière suivante
«Arrêté la présente liste au nombre de . . . .
»inscrits comme électeurs communaux et de...
»inscrits comme électeurs pour la Chambre
»des députés.
»A
, le 14 août 1898.
»Le Collège des bourgmestre et échevins.»
Le même jour,. 15 août, une copie de la liste
provisoirement arrêtée sera transmise à M. le
commissaire de district. On ne saurait assez
insister sur la parfaite identité de cette copie,
de même que des deux autres dont il sera parlé
plus loin, avec la liste originale.
Les nouvelles inscriptions feront l'objet d'un
relevé spécial, avec indication des noms, pré-
noms, état ou profession, domicile, date et lieu
de naissance, relevé qui est a transmettre dès
le 15 août au parquet général a Luxembourg,
afin de permettre à ce dernier de vérifier si les
nouveaux inscrits n'ont pas été l'objet d'une
décision judiciaire portant privation du droit
électoral. Au cas où il n'y aurait pas de nou-
velles inscriptions, l'administration communale
adressera un avis négatif au parquet général.
Ce dernier informera, avant le 31 août, les
administrations communales des radiations
qu'elles auront à opérer.
Les réclamations que peut élever contre la
liste provisoire tout citoyen de la circonscrip-
düng des Wahlcensus dienende Steuern gibt;
hier sind auch diejenigen Steuern zu verzeichnen,
welche etwa dem Wähler wegen der seiner Frau
oder feinen Kindern gehörigen Güter zugezählt
werden, in deren Genuß er jedoch nicht stände;
schließlich noch die Angabe einer etwaigen Zu-
wendung des durch die Mutter oder Schwieger-
mutter entrichteten Census für die Gemeinde-
wahlen. Man beachte desgleichen die genaue
doppelte Nummerfolge der für die beiden Grade
eingetragenen Wähler.
Die mit aller Sorgfalt aufgestellte Original-
liste wird provisorisch am 14. festgestellt und gleich
am folgenden Tage, den 15. August, angeschlagen.
Die Feststellung lautet folgendermaßen
„Gegenwärtige Liste ist auf
einge-
schriebene Gemeindewahler und auf
„Kammerwähler festgestellt.
„Zu
am 14. August 1898
„Das Collegium der Bürgermeister u. Schöffen."
Am nämlichen Tage, 15. August, wird eine
Abschrift der provisorisch festgestellten Liste dem
Hrn Districtscommissar Verschickt. Wir können
hier nicht genug darauf bestehen, daß diese Ab-
schrift sowie auch die beiden andern, von denen
später die Rede sein wird, mit dem Original
genau übereinstimmen.
Ein besonderes Verzeichniß der neu Einge-
schriebenen, mit Angabe der Namen, Vornamen,
Stand oder Beruf, Wohnort, Ort und Datum der
Geburt, wird der Generalstaatsanwaltschaft zu
Luxemburg gleich am 15. August übersandt, damit
Letztere prüfen kann, ob die betreffenden Personen
nicht etwa eine Verurtheilung erlitten, wodurch
sie des Wahlrechtes verlustig geworden sind.
Sind keine Neueintragungen gemacht worden, so
wird die Gemeindebehörde solches der General-
staatsanwaltschaft durch Einsendung eines vakaten
Verzeichnisses kund thun. Letztere wird den Ge-
meindeverwaltungen vor dem 31. August die etwa
vorzunehmenden Streichungen anzeigen.
Die Einsprüche, welche jeder Bürger des Wahl-
bezirkes gegen die provisorische Liste erheben kann.
tion, sont portées devant le collège des bourg-
mestre et échevins avant le 31 août, et celui-ci
y statuera avant le 3 septembre, en motivant
ses décisions, mais sans être tenu de produire
des pièces à l'appui, obligation qui incombe
seulement au réclamant.
Les listes seront clôturées définitivement le
3 septembre, avec le certificat suivant, à ap-
poser tant sur la liste originale en placard que
sur les deux copies à faire
«La liste ci-dessus, qui a été affichée depuis
»le 15 août jusqu'au 30 du même mois inclu-
sivement, et contre laquelle il n'a été formé
aucune réclamation (ou bien) contre laquelle
il a été formé . . . . réclamations quant aux
Ȏlecteurs communaux et . . . .
réclamations
quant aux électeurs pour la Chambre des
députés, est définitivement close et arrêtée au
nombre de . . . . .
inscrits comme électeurs
communaux et de . . . . inscrits comme élec-
teurs pour la Chambre des députés.
»A
, le 3 septembre 1898.
»Le Collège des bourgmestre et échevins.»
Les noms des citoyens inscrits ou rayés de-
puis le 15 août seront affichés du 4 septembre
au 12 du même-mois.
Toutes les fois que le nom d'un électeur ins-
crit est rayé, soit du 1er au 14 août, soit du 16
au 30 août ou 3 septembre, la radiation motivée
doit être notifiée au citoyen rayé par écrit et à
domicile, au plus tard dans les quarante-huit
heures du jour où la liste a été affichée ; le
collège échevinal n'est pas tenu de notifier aux
intéressés les refus d'inscription.
Ces notifications sont faites sans frais par un
agent de la police locale, qui en retire récépissé
ou, à défaut de récépissé, constate la notifica-
tion par une déclaration qui fait foi jusqu'à
preuve contraire (art. 25). — Nous insistons sur
l'observance de ce délai de quarante-huit heures
d'autant plus que, si cette notification est faite
tardivement, le recours du chef de radiation ou
de réduction d'impôts sera encore recevable
dans les dix jours à dater de cette notification,
sind vor dem 31. August an das Schossencollegum
zu richten, welches daruber vor dem 3. September
entscheidet. Die Entscheidungen müssen begründet
sein, ohne daß indeß das Schössencollegium zur
Beibringung von Belegstücken gehalten
wäre;
das ist lediglich Sache des Reklamanten.
Am 3. September werden die Listen endgültig
abgeschlossen mit nachfolgendem Atteste, welches
sowohl auf die Originalste in Anschlagform als
auf die beiden Abschriften zu stehen kommt
„Obige Liste, welche vom 13. August bis zum
30. desselben Monats einschließlich angeschlagen
war und gegen welche kein Einspruch erhoben
worden ist, (oder) gegen welche . . .
Ein-
sprüche in Bezug auf die Gemeindewähler und
in Bezug auf die Kammer-
wähler erhoben worden sind, ist endgültig ab-
geschlossen und auf
eingetragene
Gemeindewähler u n d . . . . . . .
hingetragene
Kammerwähler festgesetzt.
„
, den 3. September 1898.
„Das Colleguim der Bürgermeister u. Schöffen."
Die Namen der nach dem 15. August einge-
schriebenen oder gestrichenen Bürger werden vom
4. bis zum 12. September angeschlagen.
So oft der Name eines eingeschriebenen Wäh-
lers, sei es vom 1. bis 14. August, sei es vom
16. bis 30. August oder 3. September, gestrichen
wird, muß die begründete Streichung dem be-
treffenden Bürger schriftlich in seiner Wohnung
und zwar spätestens achtundvierzig Stunden vom
Tage des öffentlichen Anschlags ab, notifizirt wer-
den; die Einschreideverweigerung braucht das Schöf-
fencollegium den Interessenten nicht zu notifiziren.
Diese Benachrichtigungen geschehen kostenfrei
durch einen Agenten der Lokalpolizei, der sich
darüber Bescheinigung geben läßt, oder mangels
dieser die erfolgte Benachrichtigung durch eine
Erklärung feststellt, welche bis zum Gegenbeweis
rechtliche Geltung hat (Art. 25). — W i r dringen
um so mehr auf Beachtung dieser achtundvierzigstün-
digen Frist, als, wenn diese Anzeige zu spät erfolgt,
die Berufung gegen unrechtmäßige Streichung oder
Steuerherabsetzung innerhalb zehn Tage vom Tage
et que la déchéance ne peut être opposée si
aucune notification n'a été faite par le collège
échevinal (art. 32),
Le 4 septembre, les administrations commu-
nales adresseront au commissaire de district
l'original de la liste, l'une des copies en forme
de cahier bien cousu, ainsi que toutes les
pièces mentionnées à l'art. 26 de la loi.
Le recours devant le tribunal d'arrondisse-
ment contre les inscriptions, radiations ou
omissions de noms d'électeurs, ou contre les
attributions d'impôts, peut être exercé du 4 au
30 septembre ; le recours en cassation contre
les jugements du tribunal doit être interjeté
dans les vingt jours à partir du prononcé, le
tout à peine de nullité.
Le 15 avril, au plus tard, les commissaires
de district recevront, de la part des greffiers
des tribunaux un état des jugements passés en
force de chose jugée, ainsi que des arrêts infir-
matifs de la Cour supérieure de justice, avec
les indications nécessaires pour faire les chan-
gements ordonnés par ces décisions. C'est con-
formément à ces jugements et arrêts et aux
indications données que les commissaires de
district auront à rectifier les listes électorales
avant le 1er mai 1899, à partir de laquelle date
les élections se feront d'après les listes révisées.
Une copie de la liste définitivement arrêtée le
3 septembre, éventuellement rectifiée par le
commissaire de district, sera ensuite adressée
par ce fonctionnaire au Gouvernement dès le
1er mai.
Tous ceux qui sont appelés à participer au
traval de révision sont priés d'y apporter tous
les soins, en observant rigoureusement les
prescriptions et formalités miltiples prévues
par la loi.
Luxembourg, le 20 juin 1898.
der Anzeige ab noch zulässig ist, und bei gänzlicher
Versäumung derartiger Anzeige seitens des Schöf-
fencollegiums der Verfall des Berufungsrechtes
nicht geltend gemacht werden kann (Art. 32).
Am 4. September werden die Gemeindever-
waltungen die Originalliste nebst einer der Ab-
schriften in Heftform, welche gut zu nähen sind,
sowie die sämmitlichen im Art. 26 des Gesetzes
erwähnten Schriftstücke an den Hrn. Distrikts-
Commisar einsenden.
Die Berufung an das Bezirksgericht gegen
Eintragung, Streichung oder Auslassung der
Namen von Wählern, oder gegen Zutheilung von
Steuern, hat vom 4. bis zum 30. September zu
geschehen; die Cassationsberufung gegen die Ent-
scheidungen des Gerichtes muß innerhalb zwanzig
Tagen nach erlassenem Urtheil eingelegt werden,
alles unter Strafe des Verfalls.
Spätestens bis zum 15. April erhalten die
Distriktscommissäre von den Gerichtsschreibern
eine Aufstellung der rechtskräftig
gewordenen
Urtheile, sowie der aufhebenden Erkenntnisse des
Obergerichtshofes, unter Mittheilung der Angaben,
welche zur Vornahme der durch diese Entschei-
dungen verordneten Aenderungen erforderlich sind.
Auf diese Urtheile, Erkenntnisse und Angaben
gestützt, haben die Distriktscommissäre die Wähler-
listen zu berichtigen und zwar vor dem 1. Mai
1899, von welchem Tage an die Wahlen nach
den revidirten Liften vorgenommen werden.
Eine Abschrift der definitiv am 3. September
festgestellten und eventuell durch den Distrikts-
commissar berichtigten Liste wird durch diesen
Beamten der Regierung am 1. Mai Übermacht.
Alle diejenigen, welche diese Revision vorzu-
nehmen haben, wollen derselben ihre ganze Sorg-
falt zuwenden unter genauer Beachtung der viel-
fachen, durch das Gesetz vorgesehenen Vorschriften
und Formalitäten.
Luxemburg, den 20. Juni 1898.
Le Ministre dÉtat,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Le Directeur général
de l'intérieur,
H. KIRPACH.
Der Staatsministor,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Der GenerK-Director.
des Innern,
H. Kirpach.
Avis, — Association syndicale.
Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-
cembre 1883, il sera ouvert du 21 juillet au 4
août 1898, dans la commune de Wellenstein,
une enquête sur le projet et les statuts d'une
association à créer pour l'établissement de
chemins d'exploitation au lieu dit «Kobenthælt-
gen» à Wellenstein.
Le plan de situation, le devis détaillé des tra-
vaux, un relevé alphabétique des propriétaires
intéressés, ainsi que le projet des statuts de
l'association sont déposés au secrétariat commu-
nal de Wellenstein, à partir du 21 juillet.
M. Neyen, vétérinaire du Gouvernement à
Remich, est nommé commissaire à l'enquête.
Il donnera les explications nécessaires aux in-
téressés, sur le terrain, le 4 août prochain, de
9 à 11 heures du matin, et recevra les réclama-
tions le même jour, de 2 à 4 heures de relevée,
à l'école de Wellenstein.
Luxembourg, le 19 juin 1898.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Association syndicale.
Par arrêté du soussigné en date du 19 ct.,
l'association syndicale pour rétablissement de
chemins d'exploitation à Hoffelt, dans la com-
mune de Hachiville, a été autorisée.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschast.
Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezember
1883 wird vom 21. Juli auf den 4. August k.
in der Gemeinde Wellenstein eine Untersuchung
abgehalten über das Projekt und die Statuten
einer zu bildenden Genossenschaft für Anlage von
Feldwegen, Ort genannt „Kobenthaeltgen" zu
Wellenstein.
Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein
alphabetisches Verzeichniß der betheiligten Eigen-
thümer sowie das Projekt des Genossenschafts-
aktes sind auf dem Gemeindesekretariat von
Wellenstein, vom 21. Juli k. ab, hinterlegt.
Hr. N e y e n , Staatsthierarzt zu Remich, ist
zum Untersuchungscommissar ernannt. Die nö-
thigen Erklärungen wird er den Interessenten am
4. August k, von 9—11 Uhr Morgens, an Ort
und Stelle geben und am selben Tage, von
2—4 Uhr Nachmittags, etwaige Einsprüche im
Schulsaale zu Wellenstein entgegennehmen.
Luxemburg, den 19. Juni 1898.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschast.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heu-
tigen Tage ist die
Syndikatsgenossenschaft für
Anlage von dreiunddreißig Feldwegen zu Mamer,
Gemeinde Mamer, genehmigt worden.
Dieser Beschluß sowie ein Duplikat des Genossen-
schaftsaktes sind auf der Regierung und im Ge-
meindesekretariate zu Mamer niedergelegr.
Luxemburg, den 19. Juni 1898.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Avis. — Association syndicale.
Par arrêté du soussigné en date du 19 ct.,
l'association syndicale pour l'établissement de
trente-trois chemins d'exploitation à Marner,
dans la commune de Marner, a été autorisée.
Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'asso-
ciation sont déposés au Gouvernement et au
secrétariat communal de Marner.
Luxembourg, le 19 juin 1898.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Bekanntwachung. — Syndikatsgenossenschast.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heu-
tigen Tage ist die Syndikatsgenossenschaft für
Anlage von Feldwegen zu Hoffelt, Gemeinde
Helzingen, genehmigt worden.
Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'asso-
ciation sont déposés au Gouvernement et au
secrétariat communal de Hachiville.
Luxembourg, le 19 juin 1898.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Caisse d'épargne.
Il est porté à la connaissance du public qu'en
vertu d'une autorisation du conseil d'adminis-
tration de la Caisse d'épargne du 20 juin cou-
rant, les livrets nos 1400D et 2159D, qui ont été
perdus, sont annulés et ont été remplacés par
des duplicata,
Luxembourg, le 21 juin 1898.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST.
Avis. — Télégraphes et téléphones.
Une agence téléphonique qui s'occupe égale-
ment de la transmission et de la réception de té-
légrammes, est établie dans la localité de Ræser.
— Elle est ouverte les jours de la semaine de
8 heures à midi et de 2 à 7 heures du soir ; les
dimanches et jours légalement fériés, de 8 à 9
heures du matin et de 5 à 6 heures du soir.
Luxembourg, le 20 juin 1898.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST.
Avis. — Autorisation de résider.
Par arrêté grand-ducal en date du 19 juin ct.,
le sieur Ernest Gudenus,, né le 8 septembre
1833 au château de Horn, cercle de Horn
(Basse-Autriche), a été autorisé à établir son
domicile dans le Grand-Duché.
Luxembourg, le 20 juin 1898.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Bekanntmachung. — Telegraphen- u. Telephon-
wesen.
Eine Fernsprech - Agentur, welche auch Tele-
grammen annimmt und befördert, ist in der Ort-
schaft Röser errichtet worden. — Dieselbe ist ge-
öffnet an den Wochentagen von 8 Uhr Morgens
bis Mittag und von 2 bis 7 Uhr Abends; an
den Sonn- und Feiertagen von 8 bis 9 Uhr
Morgens und von 5 bis 6 Uhr Abends.
Luxemburg, den 20. Juni 1898.
Der General-Director der Finanzen,
M. Mongenast.
Dieser Beschluß sowie ein Duplikat des Genossen-
schaftsaktes sind auf der Regierung und im Ge-
meindesekretariate zu Helzingen niedergelegt.
Luxemburg, den 19. Juni 1898.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung. - Sparkasse.
Es wird hiermit zur öffentlichen Kenntniß ge-
bracht, daß gemäß einer Ermächtigung des Ver-
waltungsrathes der Sparkasse vom 20. Juni ct.,
die verloren gegangenen Livrets Nr. 1400D und
2159D für nichtig erklärt und durch Duplikate
ersetzt worden sind.
Luxemburg, den 21. Juni 1898.
Der General-Director der Finanzen,
M. Mongenast.
Bekanntmachung — Wohnsitz.
Durch Großh. Beschluß vom 19. Juni ct., ist
Hr. Ernst Gudenus, geboren auf Schloß Horn,
Bezirk Horn (Niederostreich), am 8. September
1833,
ermächtigt worden seinen Wohnsitz im
Großherzogthum zu nehmen.
Luxemburg, den 20. Juni 1898.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Avis. — Faires.
Par arrêté du soussigné en date de ce jour,
la foire à tenir à Mersch le 16 août prochain, a
été remise au lundi, 22 du même mois.
Luxembourg, le 18 juin 1898.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
AVIS. — Règlement communal.
Dans leurs séances respectives des 27 février
et 29 avril 1898, le conseil de la fabrique d'église
et le conseil communal de Hollerich ont arrêté,
d'accord avec le bureau des marguilliers et le
curé, un règlement de police ayant pour objet
l'usage du jubé et le maintien de l'ordre dans
l'église de Hollerich. — Ce règlement a été dû-
ment publié.
Luxembourg, le 21 juin 1898.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KIRPACH.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
I n ihren Sitzungen vom 27. Februar resp.
29. April 1898, haben der Kirchenfabrikrach und
der Gemeinderath von Hollerich, im Einverstand-
niß mit dem Kirchenvorsteheramte und dem Pfar-
rer, ein Polizeireglement erlassen, betreffend die
Benutzung der Empore und die Aufrechthaltung
der Ordnung in der Pfarrkirche von Kollerich.
— Besagtes Reglement ist vorschriftsmäßig ver-
öffentlicht worden.
Luxemburg, den 21. Juni 1898.
Der General-Director des Inrern,
H. Kirpach.
Versements par 730 déposants, dont 157
nouveaux...
Versements antérieurs sans les intérêts
capitalisés...
Total des
versements...
Remboursements à 347 déposants, dont 128 pour
solde...
Remboursements depuis le 1er janvier, année cte., intérêts compris
fr.
103,302 85
. 1,214,701 80
Total des
remboursements...
Solde au V> juin 1898
fr.
106,889
» 13,896,322 01
fr. 14,003,211 34
fr.
1,318,004 65
fr. 12,685,206 69
Bekanntmachung. — Jahrmärkte.
Durch Beschluß des Unterzelchulen vom heu-
tigen Tage ist der am 16. August
künstig in
Mersch abzuhaltende Jahrmarkt auf Montag,
den 22. desselben Monats, verlegt worden.
Luxemburg, den 18. Juni 1898.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Caisse d'épargne. — Opérations effectuées du 1er au 15 juin 1898.
Bezeichnung
der Lebensmittel
u. dgl.
Weizen...
Mischelfrucht...
Roggen...
G e r s t e . . .
Spelz...
Heidekorn...
Haser...
Erbsen...
Bohnen...
Linsen...
Kartoffeln...
Weizen-Mehl...
Mischel-Mehl...
Roggen-Mehl...
Geschälte Gerste...
Butter...
Eier...
Heu...
S t r o h . . .
Buchenholz...
Eichenholz...
Weichholz...
Ochsenfleisch ...
Kuh- od. Rindfleisch
Kalbfleisch...
Hammelfleisch...
Schweinefleisch...
id.
geräuchert.
Maße
oder
Gewicht.
Hectoliter
Kilogr.
Dutzend.
500 Kilo.
Stere.
Kilogr.
Mittelpreise der verkauften Lebensmittel auf den Märkten von
Luxem-
burg.
22 00
18 00
15 00
15 00
9 75
17 50
14 00
20 00
5 00
0 55
0 45
0 35
0 70
3 00
0 75
40 00
30 00
14 00
10 00
2 00
1 50
1 80
1 90
2 00
2 50
Die-
kirch.
21 00
19 00
16 00
9 00
3 75
0 50
0 40
2 30
0 90
1 50
1 40
1 40
1 45
1 50
Wiltz.
27 80
22 50
17 50
10 00
10 00
4 90
0 55
0 45
2 40
0 80
1 75
1 30
1 80
1 40
Ettel-
brück.
25 00
22 50
18 00
10 50
4 50
0 60
0 52
0 48
2 50
0 70
35 00
28 00
12 50
7 00
1 50
1 40
1 80
1 60
1 60
2 00
Echter-
nach.
23 04
19 75
4 50
0 47
0 44
2 45
0 75
1 40
1 30
1 40
2 00
1 50
Remich
21 75
20 00
8 25
20 00
5 50
0 44
0 40
3 00
0 90
17 00
14 00
1 50
1 50
1 60
1 50
Mersch.
2 40
0 80
1 40
1 30
1 40
1 30
Greven-
macher.
5 00
0 55
0 45
2 70
0 75
1 40
1 60
1 80
1 60
Esch
a. d. A.
1 75
0 55
0 40
0 33
2 90
0 85
1 90
1 45
1 75
1 80
1 85
2 20
Luxbg Imp. Lib d.l C V, Bück; L. Bück, Succ
Marktpreise. — 2. Hälfte des Monats April 1898.
— Toute personne peut se faire déli-
vrer, par les dépositaires des registres de l'état
civil, des extraits de ces registres.
Les actes inscrits sur les registres, ainsi que
les extraits certifiés conformes aux registres et
dûment scellés, font foi jusqu'à inscription de
faux.
Ces extraits sont revêtus, sans frais, du sceau
de l'administration communale ou du sceau du
tribunal de première instance par le greffe
duquel l'acte est délivré.
Gesetz vom 12. Juni 1898, wordurch wehrere
Gesetzesbestimmungen über die Eheschließung
abgeändert werden.
Wir A d o l p h , von Gottes Gnaden, Groß«
Herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,
u., u., u.;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeordneten-
kammer vom 10. Mai 1898 und derjenigen des
Staatsrathes vom 13. dess. Mts., gemäß welchen
eine zweite Abstimmung nicht stattfinden wird;
Haben verordnet und verordnen
— Avant la célébration du mariage,
l'officier de l'état civil fait une publication, un
jour de dimanche, à la porte de la maison com-
mune. Cette publication énonce les prénoms,
noms, professions, domicile et résidence des
futurs époux, leur qualité de majeur ou de mi-
neur, et les prénoms, noms, professions, domi-
cile et résidence de leurs pères et mères. Elle
énoncé en outre les jour, lieu et heure où elle
a été faite. Elle est transcrite sur un seul re-
gistre, coté et paraphé comme il est dit en l'art.
41, et déposé, à la fin de chaque année, au
greffe du tribunal de l'arrondissement.
— Vor Abschließung der Ehe hat
der Civilstandsbeamte, an einem Sonntag, vor der
Thüre des Gemeindehauses, eine Verkündigung
zu erlassen. Diese Verkündigung enthält Vor-
namen, Namen, Beruf, Wohnsitz und Aufent-
haltsort der künftigen Eheleute, nebst Angabe, ob
diese groß- oder minderjährig sind, sowie auch
Vornamen, Namen, Beruf, Wohnsitz und Aufent-
haltsort der Eltern, und überdies Tag, Ort und
Stunde der geschehenen Verkundigung. Sie wird
in ein nur einfach zu führendes Register einge-
tragen, das nach Vorschrift des Art. 41 mit
Seitenzahlen und Handzug zu versehen und zu
Ende eines jeden Jahres auf der Kanzlei des
Bezirksgerichtes zu hinterlegen ist.
— L'acte de publication reste affiché
à la porte de la maison commune. Le mariage
ne peut être célébré avant le dixième jour,
depuis et non compris celui de la publication.
— Die Verkündigungsurkunde bleibt
an der Thüre des Gemeindehauses angeschlagen.
Die Ehe darf vor dem zehnten Tage nach der
Verkündigung, den Tag dieser letzteren nicht mit-
gerechnet, nicht abgeschlossen werden.
— Si le mariage n'a pas été célébré
dans l'année, à compter de l'expiration du délai
de la publication, il ne peut plus être célébré
qu'après une nouvelle publication faite dans la
forme ci-dessus.
— Ist die Ehe nicht in Jahresfrist
nach Ablauf der fur die Verkündigung bestimm-
ten Zert abgeschlossen worden, so kann dies nicht
mehr geschehen, bis eine neue Verkündigung in
der oben vorgeschriebenen Form erfolgt ist.
A r t . 73. — Die authentische Urkunde über die
Einwilligung der Eltern oder Großeltern, oder,
in deren Ermangelung, über die der Familie,
muß Vornamen, Namen, Beruf und Wohnsitz
des künftigen Ehegatten und aller derjenigen,
welche an der Urkunde Theil genommen haben,
sowie den Grad ihrer Verwandtschaft enthalten.
Hors le cas prévu par l'art. 160, cet acte de
consentement pourra être donné soit devant un
notaire, soit devant l'officier de l'état civil du
domicile ou de la résidence de l'ascendant, et,
à l'étranger, par les autorités qui ont compé-
tence pour recevoir cet acte, par les agents di-
plomatiques ou consulaires du Grand-Duché.
— L'acte authentique du consente-
ment des père et mère ou aieuls et aieules, ou,
à leur défaut, celui de la famille, contiendra les
prénoms, nom, profession et domicile du futur
époux et de tous ceux qui auront concouru à
l'acte, ainsi que leur degré de parenté.
Die für's Ausland bestimmten Auszüge, welche
diplomatischen Gebräuchen oder Vereinbarungen
zufolge der gerichtlichen Beglaubigung unterliegen,
werden von dem Präsidenten des Gerichtes erster
Instanz oder dem ihn vertretenden Richter be-
glaubigt. Doch können, neben dem Präsidenten
des Bezirksgerichtes, auch die Friedensrichter und
deren Ergänzungsrichter, welche nicht am Haupt-
ort eines Gerichtsbezirkes fungiren, die Unter-
schriften der Civilstandsbeamten der Gemeinden
ihres Kantons beglaubigen.
— Le fils et la fille qui n'ont pas
atteint l'âge de vingt-et-un ans accomplis ne
peuvent contracter mariage sans le consente-
ment de leurs père et mère ; en cas de dissenti-
ment, le consentement du père suffit.
Ce dissentiment peut être constaté par acte
notarié, par exploit d'huissier, par procès-ver-
bal dressé par l'officier de l'état civil ou par
lettre de relus adressée à ce dernier par la
mère.
S'il y a dissentiment entre des parents divor-
cés ou séparés de corps, le consentement de
celui des deux époux au profit duquel le di-
vorce ou la séparation de corps aura été pro-
noncé et qui aura obtenu la garde de l'enfant,
suffira.
— Si le père ou la mère est mort,
si l'un des deux est dans l'impossibilité de ma-
nifester sa volonté ou s'il est absent, le consen-
tement de l'autre suffit.
— Si le père et la mère sont morts,
s'ils sont dans l'impossibilité de manifester leur
volonté, ou s'ils sont absents, les aïeuls et les
aïeules les remplacent.
S'il y a dissentiment entre l'aïeul et l'aieule
de la même ligne, il suffit du consentement de
l'aïeul.
S'il y a dissentiment entre les deux lignes, ce
partage emportera consentement.
Le dissentiment peut être constaté dans ces
deux cas comme il est dit à l'art. 148.
—Les enfants légitimes qui ont at-
teint la majorité fixée par l'art. 148 sont tenus,
Den in Art. 160 vorgesehenen Fall ausge-
nommen, kann diese Einwilligungsurkunde von
einem Notar oder von dem Civilstandsbeamten
des Wohnsitzes oder des Aufenthaltsortes des
Ascendenten, und im Auslands von den zur Auf-
nahme dieser Urkunde bestellten Behörden, sowie
von den diplomatischen Agenten und den Consuln
des Großherzogthums aufgenommen werden.
A r t . 148. — Der Sohn und die Tochter,
welche das einundzwanzigste Lebensjahr noch nicht
zurückgelegt haben, dürfen ohne Einwilligung ihrer
Eltern nicht heirathen; im Falle der Meinungs-
verschiedenheit genügt die Einwilligung des Vaters.
Die Meinungsverschiedenheit kann durch nota-
rielle Urkunde, Gerichtsvollzieherakt, durch ein
vom Civilstandsbeamten aufgenommenes Protokoll
oder durch einen diesem Letztern seitens der
Mutter übersandten Weigerungsbrief festgestellt
werden.
Besteht Meinungsverschiedenheit zwischen ge-
schiedenen oder von Tisch und Bett getrennten
Eheleuten, so genügt die Einwilligung desjenigen
der beiden Gatten, zu dessen Gunsten die Ehe-
scheidung oder die Trennung von Tisch und Bett
ausgesprochen und welchem das Kind zur Obhut
anvertraut wurde.
A r t . 149. — Ist einer der beiden Eltern todt,
oder außer Stande seinen Willen kund zu geben,
oder abwesend, so genügt die Einwilligung des
andern.
A r t . 150. — Sind beide Eltern rodt, oder
außer Stande ihren Willen kund zu geben, oder
abwesend, so treten die Großeltern an deren Stelle.
Sind die Großeltern derselben Linie nicht
gleicher Meinung, so ist die Einwilligung des
Großvaters hinreichend.
Besteht zwischen den beiden Linien Meinungs-
verschiedenheit, so gilt diese für Einwilligung.
Die Meinungsverschiedenheit kann in diesen,
beiden Fällen, gemäß den Bestimmungen des
Art. 148, festgestellt werden.
A r t . 151. — Eheliche Kinder, wenn sie das
durch Art. 148 bestimmte Alter der Volljährigkeit
avant de contracter mariage, de demander, par
un acte respectueux et formel, le conseil de leur
père et de leur mère, à moins que ceux-ci ne
soient dans l'impossibilité de manifester leur
volonté.
— A défaut de consentement sur
un acte respectueux, il pourra être passé outre,
un mois après, à la célébration du mariage.
— Wird auf den Ehrerbietigkeitsakt
hin die Einwilligung nicht ertheilt, so kann, ein
Monat nachdem dieser Akt erfolgt ist, zur Ehe-
schließung geschritten werden.
— Toutefois, si le fils ou la fille
n'a pas atteint l'âge de vingt-cinq ans accom-
plis, le père et, à défaut du père, la mère, peu-
vent, dans les quinze jours de la notification,
prendre leur recours contre celle-ci.
Ce recours est formé par assignation à jour
fixe devant le tribunal civil de première ins-
tance du domicile ou de la résidence de l'enfant.
Le délai de comparution est de huitaine ; le
jugement n'est pas susceptible d'opposition, mais
il peut être frappé d'appel dans la quinzaine du
prononcé, s'il est contradictoire, ou de la signi-
fication, s'il est par défaut ; le délai de compa-
rution devant la Cour est de huitaine.
Le tribunal et la Cour instruisent la cause
d'urgence et entendent le procureur d'État ou le
procureur général en chambre du conseil ; ils
statuent en séance publique. Le ministère des
avoués n'est pas requis ; les parties sont tenues
de comparaître en personne ; elles peuvent se
faire assister d'un conseil.
Si les motifs du refus sont reconnus fondés,
le juge ordonne de surseoir à la célébration du
mariage.
— Hat jedoch der Sohn oder die
Tochter das fünfundzwanzigste Lebensjahr nicht
zurückgelegt, so kann der Vater, und in dessen
Ermangelung die Mutter, innerhalb vierzehn
Tagen nach der Zustellung des Ehrerbietigkeits-
aktes, Berufung dagegen einlegen.
Diese Berufung geschieht durch Vorladung, auf
einen bestimmten Tag, vor das Civilgericht erster
Instanz des Wohnsitzes oder des Aufenthaltsortes
des Kindes.
Die Erscheinungsfrist beträgt acht Tage. Eine
Opposition gegen das Urtheil ist nicht zulässig,
doch kann Berufung gegen dasselbe eingelegt
werden, und zwar binnen vierzehn Tagen nach
der Verkündigung resp. der Zustellung des Ur-
theils, je nachdem dasselbe contradiktorisch oder
per contumaciam erlassen wurde. Die Erschein-
ungsfrist vor dem Oberrichter beträgt acht Tage.
Das Bezirksgericht und der Gerichtshof behan-
deln die Sache als dringlich und hören den Staats-
anwalt oder den General-Staatsanwalt in der
Rathskammer an; sie erlassen das Urtheil in
öffentlicher Sitzung. Die Zuziehung eines An-
waltes ist nicht erfordert; die Parteien sind ver-
pflichtet persönlich zu erscheinen; sie konnen sich
einen Rechtsbeistand bestellen.
Werden die Weigerungsursachen als begründet
anerkannt, so ordnet der Richter die Aufschiebung
der Eheschließung an.
A r t . 154. — Der Ehrerbietigkeitsakt muß dem
oder den in Art. 151 bezeichneten Ascendenten
durch zwei Notare, oder durch einen Notar und
zwei Zeugen zugestellt werden; in dem hierüber
aufzunehmenden Protokoll ist die Antwort der-
selben anzugeben.
Le futur époux pourra également faire dres-
ser l'acte respectueux par l'officier de l'état civil
de son domicile ou de sa résidence. Cet acte
doit, dans ce cas, être notifié dans la huitaine
au père ou à la mère, par l'officier de l'état civil
du domicile ou de la résidence de ceux-ci ou par
son délégué. A cet effet, l'officier de l'état civil
qui dresse l'acte respectueux doit, le cas échéant,
en transmettre immédiatement une copie certi-
fiée conforme à l'officier de l'état civil du domi-
cile ou de la résidence du père ou de la mère.
L'acte respectueux n'est pas exigé du futur
époux si le père ou la mère dont le conseil
doit être demandé, n'a pas de demeure connue
dans le Grand-Duché. Ce fait sera attesté sous
serment par le futur époux dont l'ascendant n'a
pas de demeure connue dans le Grand-Duché et
par quatre témoins majeurs de l'un ou de l'autre
sexe.
Cette attestation sera reçue par l'officier de
l'état civil du domicile ou de la résidence de l'un
des futurs époux ou de l'un des témoins. Elle
pourra être faite simultanément par le futur
époux et les témoins ou séparément par chacun
d'eux.
L'officier de l'état civil dressera procès-verbal
de la prestation de serment et de l'affirmation
tant du futur époux que des témoins.
Copie de ce procès-verbal sera envoyée dans
les trois jours, au procureur d'Etat. Le mariage
ne pourra être célébré qu'un mois après la der-
nière attestation.
— L'acte respectueux sera notifié
à celui ou ceux des ascendants désignés en l'art.
151, par deux notaires, ou par un notaire et
deux témoins ; et dans le procès-verbal qui doit
en être dressé, il sera fait mention de la ré-
ponse.
erreicht haben, sind gehalten, vor ihrer Verheirath-
ung den Rath ihrer Eltern, wenn diese nicht
außer Stande sind ihren Willen zu erklären,
durch einen förmlichen Ehrerbietigkeitsakt nachzu-
suchen.
— II n'est pas nécessaire de pro-
duire, soit l'acte de décès du père ou de la mère,
soit les actes de décès des père et mère, lors-
que, dans le premier cas, la mère ou le père et,
dans le second cas, les aieul et aïeule attestent
ces décès. I l doit être fait mention de ces attes-
tations, soit dans l'acte de consentement des
père, mère ou aïeuls, soit dans l'acte de ma-
riage.
Der künftige Ehegatte kann den Ehrerbietig-
keitsakt auch durch den Civilstandsbeamten seines
Wohnsitzes oder seines Aufenthaltsortes aufstellen
lassen.
I n diesem Falle muß genannter Akt
binnen acht Tagen dem Vater oder der Mutter
von dem Civilstandsbeamten ihres Wohnsitzes oder
ihres Aufenthaltsortes oder von dessen Vertreter
zugestellt werden. Zu diesem Zwecke muß der
Civilstandsbeamte, welcher den Akt aufstellt, ge-
gebenen Falles dem Civilstandsbeamten des Wohn-
sitzes oder des Aufenthaltsortes des Vaters oder
der Mutter unverzüglich eine beglaubigte Abschrift
übermachen.
Der Ehrerbietigkeitsakt wird von dem künftigen
Gatten nicht gefordert, wenn der Vater oder die
Mutter, deren Rath eingeholt werden soll, keinen
bekannten Aufenthalt im Großherzogthum haben.
Diese Thatsache mutz unter Eid von dem künfti-
gen Gatten, dessen Ascendent keinen bekannten
Aufenthalt im Großherzogthum hat, sowie von
vier großjährigen Zeugen, einerlei welchen Ge-
schlechtes, bezeugt werden.
Diese unter Eid gemachte Aussage wird vor
dem Civilstandsbeamten des Wohnsitzes oder des
Aufenthaltsortes eines der künftigen Gatten oder
eines der Zeugen aufgenommen. Dieselbe kann
gleichzeitig durch den künftigen Gatten und die
Zeugen oder durch einen jeden derselben getrennt
geschehen.
Der Civilstandsbeamte nimmt ein Protokoll
auf über die Eidesleistung und die Aussage so-
wohl des künftigen Gatten als auch der Zeugen.
Eine Abschrift dieses Protokolls wird dem
Staatsanwalt innerhalb drei Tagen Übermacht.
Die Eheschließung darf erst einen Monat nach
der letzten Aussage vollzogen werden.
— Die Vorlegung des Sterbeaktes
des Vaters oder der Mutter oder der Sterbeakte
von Vater und Mutter ist nicht erfordert, wenn,
im ersten Falle, der Vater oder die Mutter, und,
im zweiten Falle, der Großvater und die Groß-
mutter das Ableben bezeugen. Diese Bezeugungen
müssen entweder im Einwilligungsakt des Vaters,
der Mutter oder der Großeltern, oder im Hei-
rathsakt vermerkt werden.
L'absence de l'ascendant dont le consente-
ment ou le conseil est requis, est constatée par
la représentation du jugement qui aurait été
rendu pour la déclarer ou, à défaut de ce juge-
ment, de celui qui aurait ordonné l'enquête. S'il
n'est point intervenu pareils jugements, il y est
suppléé par une déclaration faite sous serment
par le futur époux dont l'ascendant est absent
et par quatre témoins majeurs de l'un ou de
l'autre sexe. Cette déclaration atteste que la
demeure de l'ascendant est inconnue et que,
depuis plus de six mois, il n'a plus donné de
ses nouvelles. Elle peut être faite au moment
de la célébration du mariage, devant l'officier
de l'état civil, qui en fera mention dans l'acte.
Elle peut également être reçue avant cette
célébration par l'officier de l'état civil du domi-
cile ou de la résidence de l'un des futurs époux
ou de l'un des témoins. Elle peut être faite
simultanément par le futur époux et les té-
moins, ou séparément par chacun d'eux.
L'offi-
cier de l'état civil dresse procès-verbal de la
prestation de serment et de l'affirmation tant
du futur époux que des témoins.
Si le futur époux est dans l'impossibilité de
justifier du décès de ses père et mère de la ma-
nière prescrite par l'alinéa 1 e r; si l'ascendant
dont le consentement ou le conseil est requis,
est dans l'impossibilité de manifester sa volonté
pour toute autre cause que celle de décès ou
d'absence; si les ascendants autres que les père
et mère sont décédés et que le futur époux est
dans l'impossibilité de produire l'acte de décès,
il sera procédé à la célébration du mariage sur
la déclaration faite par le futur époux et par
quatre témoins majeurs de l'un ou de l'autre
sexe dans les conditions déterminées aux ali-
néas 2 et 3.
— S'il n'y a ni père ni mère, ni
aïeuls ni aïeules, s'ils se trouvent dans l'impos-
sibilité de manifester leur volonté ou si l'ascen-
dant dont le consentement est requis, est ab-
Die Abwesenheit des Ascendenten, dessen Ein-
willigung oder Rath erfordert sind, wird durch
Vorlegung des Urtheils, welches die Abwesenheit
erklärt hat oder, in Ermangelung eines solchen,
durch Vorlegung des Urtheils, welches die Unter-
suchung angeordnet hat, festgestellt.
Ist noch
keines dieser Urtheile ergangen, so genügt eine
unter Eid von dem künftigen Gatten, dessen As-
cendent abwesend ist, sowie von vier großjährigen
Zeugen, einerlei welchen Geschlechtes, abgegebene
Erklärung, daß der Wohnort des Ascendenten
unbekannt ist, und daß derselbe fett mehr als
sechs Monaten nichts mehr von sich hat horen
lassen. Diese Erklärung kann bei der Eheschließ-
ung vor dem Civilstandsbeamten abgegeben wer-
den und wird von Letzterem im Heirathsakte
vermerkt.
Dieselbe kann auch vor der Eheschließung von
dem Civilstandsbeamten des Wohnsitzes oder des
Aufenthaltsortes eines der beiden künftigen Gatten
oder eines der Zeugen aufgenommen werden. Sie
kann gleichzeitig von dem künftigen Gatten und
den Zeugen oder getrennt von einem jeden der-
selben abgegeben werden. Der Civilstandsbeamte
nimmt ein Protokoll auf über die Eidesleistung
und die Aussage, sowohl des künftigen Gatten,
als auch der Zeugen.
Ist der künftige Gatte außer Stande das Ab-
leben seiner Eltern in der durch Al. 1 bestimm-
ten Form darzuthun; ist der Ascendent, dessen
Einwilligung oder Rath erforderlich sind, aus
irgend einer andern Ursache als Tod oder Ab-
wesenheit außer Stande seinen Willen zu erklären;
sind die Ascendenten außer Vater und Mutter
verstorben und kann der künftige Gatte den Sterbe-
akt derselben nicht beibringen, so wird die Ehe
auf eine von dem künftigen Gatten und vier
großjährigen Zeugen, einerlei welchen Geschlechtes,
unter Beobachtung der durch Ab. 2 und 3 be-
stimmten Bedingungen abgegebene Erklärung hin
geschlossen.
A r t . 160. — Wenn keiner der Eltern oder
Großeltern am Leben ist, oder wenn sie außer
Stande sind ihren Willen zu erklären, oder wenn
der Ascendent, dessen Einwilligung erfordert ist.
sent, les fils ou filles mineurs de vingt-et-un ans
ne peuvent contracter mariage sans le consen-
tement du conseil de famille.
— Le mariage sera célébré publi-
quement devant l'officier de l'état civil de la
commune et dans la commune où l'un des époux
aura son domicile ou sa résidence à la date de
la publication prévue par l'art. 63, et, en cas
de dispense de publication, à la date de la célé-
bration.
— La publication ordonnée par
l'art. 63 sera faite dans le lieu du domicile ou
de la résidence de chacun des époux.
— Si le domicile actuel n'a pas été
d'une durée continue de six mois, la publication
sera faite en outre au lieu du domicile précé-
dent, quelle qu'en ait été la durée.
Si la résidence actuelle n'a pas été d'une du-
rée continue de six mois, la publication sera
faite au domicile, quelle qu'en soit la durée.
A défaut de domicile connu dans les cas pré-
vus par les deux paragraphes qui précèdent,
la publication sera faite dans la commune où le
futur époux a résidé pendant six mois.
A défaut d'une résidence continue de six
mois, elle sera faite au lieu de la naissance.
— Les publications qui devront être
faites ailleurs qu'au lieu de la célébration du
mariage, le seront à partir du premier dimanche
qui suivra la réception de la réquisition écrite
de l'officier de l'état civil appelé à procéder à
cette célébration. L'officier de l'état civil requis
ne pourra exiger la production d'autres pièces.
— Die Verkündigungen, welche
anderswo als am Orte der Eheschließung zu er-
folgen haben, geschehen vom ersten Sonntag ab
nach Empfang der schriftlichen Aufforderung des
Civilstandsbeamten, welcher zur Eheschließung be-
rufen ist. Der ersuchte Civilstandsbeamte darf die
Beibringung weiterer Schriftstücke nicht verlangen.
— Le procureur d'État près le tri-
bunal de première instance dans l'arrondisse-
ment duquel les impétrants se proposent de cé-
lébrer leur mariage, peut dispenser, pour des
causes graves, de la publication et de tout délai.
abwesend ist, so können Söhne oder Töchter,
welche noch nicht einundzwanzig Jahre alt sind,
ohne die Einwilligung des Familienrathes nicht
heirathen.
A r t . 165. — Die Ehe muß öffentlich vor dem
Civilstandsbeamten der Gemeinde und in der Ge-
meinde abgeschlossen werden, in welcher einer der
Gatten am Tage der durch Art. 63 vorgesehenen
Verkundigung, oder, im Falle der Verkundigungs-
Dispens, am Tage der Eheschließung seinen
Wohnsitz oder seinen Aufenthaltsort hat.
A r t 166. — Die durch Art. 63 vorgeschriebene
Verkündigung muß am Orte des Wohnsitzes oder
am Orte des Aufenthaltes eines jeden der Ehe-
schließenden geschehen.
A r t . 167. — Wenn der gegenwärtige Wohn-
sitz noch keine ununterbrochene Dauer von sechs
Monaten hat, so muß die Verkündigung außer-
dem am Orte des vorherigen Wohnsitzes erfolgen,
welches auch die Dauer desselben gewesen sein mag.
Wenn der gegenwärtige Aufenthaltsort eine
ununterbrochene Dauer von sechs Monaten Acht
erreicht hat, so geschieht die Verkündigung am
Orte des Wohnsitzes, welches auch dessen Dauer
gewesen sein mag.
I n Ermangelung eines bekannten Wohnsitzes
in den durch die zwei vorhergehenden Paragraphen
vorgesehenen Fällen, erfolgt die Verkündigung in
der Gemeinde, in welcher der künftige Gatte
während sechs Monaten gewohnt hat.
I n Ermangelung einer sechsmonatlichen Nieder-
lassung, erfolgt dieselbe am Geburtsorte.
— Der Staatsanwalt beim Gerichte
erster Instanz kann auf Verlangen diejenigen,
welche im Bezirke dieses Gerichtes heirathen wollen,
aus wichtigen Gründen von jedweder Verkündig-
ung und Frist entbinden.