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Avis. — Enseqignement supérieur et moyen.

23 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (23)

Texte législatif (23 Articles)

Avis. — Enseqignement supérieur et moyen.

DU

Grand-Duché de Luxembourg.

Memorial

des

Großherzogtums Luxemburg.

Lundi, 2 octobre 1911.

N° 66.

Montag, 2. Oktober 1911.

Avis. — Enseqignement supérieur

et moyen.

Par arrêté g.-d. du 29 du mois ct., les nomi-

nations et promotions suivantes ont été opérées

parmi le personnel enseignant des établisse-

ments d'enseignement supérieur et moyen

1° MM. les professeurs de 3e classe, Félix

Heuerte du gymnase d'Echternach, Nicolas Ries

du gymnase de Diekirch, Pierre Weinachter de

l'école industrielle et commerciale de Luxem-

bourg, et Emile Schrœder du gymnase d'Ech-

ternach, ont été attachés en la même qualité,

le premier au gymnase de Luxembourg, le

deuxième à l'école industrielle et commerciale

de Luxembourg, le troisième au gymnase

d'Echternach, et le quatrième à l'école indus-

trielle et commerciale d'Esch-sur-l'Alzette.

2° MM. les répétiteurs de première classe,

J.-P. Erpelding

du gymnase de Diekirch,

Michel Kreins de l'école industrielle et com-

merciale d'Esch-sur-l'Alzette, et M. le répéti-

teur de 2e classe J.-P. Kremer du gymnase

de Luxembourg, ont été nommés professeurs

de 3e classe aux établissements respectifs, le

dernier chargé de l'enseignement de la doc-

trine chrétienne.

3° MM. les répétiteurs de première classe,

Gull. Weiwers du gymnase de Luxembourg,

Aloyse Kœtz de l'école industrielle et commer-

ciale d'Esch-sur-l'Alzette, et Nic. Heirens du

gymnase de Luxembourg, ont été attachés en

Bekanntmachung. — Höherer und mittlerer

Unterricht.

Durch Großh. Beschluß wom 29. lfd. Mts. sind

nachfolgende Ernennungen und Beförderungen

im Lehrpersonal der höheren und mittleren Unter-

richtsanstalten vorgenommen worden

1) Die HH. Professoren 3. Klasse Felix

Heuertz am Gymnasium zu Echternach, Nik.

Ries am Gymnasium zu Diekirch. Peter

Weinachter an der Industrie-und Handels-

schule zu Luxemburg, und Emil S c h r ö d e r

am Gymnasium zu Echternach, sind in derselben

Eigenschaft, ersterer an das Gymnasium zu

Luxemburg, der zweite an die Industrie-und

Handelsschule zu Luxemburg, der dritte an das

Gymnasium zu Echternach und der vierte an

die Industrie-und Handelsschule zu Esch a. d. A.

ernannt worden.

2) Die HH. Repetenten 1. Klasse Joh Peter

Erpelding am Gymnasium zu Diekirch,

Michel Kreins an der Industrie-und Han-

delsschule zu Esch a. d. A., und der Repetent 2.

Klasse Hr. Joh. Peter Kremer am Gymnasium

zu Luxemburg, sind zu Professoren 3. Klasse

an den resp. Anstalten ernannt worden, letzterer

mit dem Religionsunterricht betraut.

3) Die HH. Repetenten 1. Klasse Wilhelm

Weiwers am Gymnasium zu Luxemburg,

Al. Koetz an der Industrie- und Handelsschule

zu Esch a. d.A., und Nik.

Heirens

am

Gym-

nasium zu Luxembuorg, sind in derselben Eigen-

la même qualité, le premier à l'école indus-

trielle et commerciale de Luxembourg, le deu-

xième au gymnase d'Echternach et le troi-

sième à l'école industrielle et commerciale

d'Esch-sur-l'Alzette.

4° MM. les répétiteurs de 2e classe, J.-P.

Dupong du gymnase d'Echternach et Jacques

Nœsen du gymnase de Luxembourg, ont été

nommés répétiteurs de première classe, le pre-

mier au gymnase de Diekirch, et l'autre au

gymnase de Luxembourg.

5° MM. François Rippinger et Pierre Muller,

docteurs en sciences physiques et mathéma-

tiques, Edouard Pierret, docteur en sciences

naturelles, Nic. Neiers et Félix Ourth, doc-

teurs en philosophie et lettres, ont été nommés

répétiteurs de deuxième classe, savoir : MM.

Rippinger et Ourth, à l'école industrielle et

commerciale de Luxembourg, et MM. Muller,

Pierret et Neyers, au gymnase de Luxem-

bourg.

Luxembourg, le 29 septembre 1910.

Le Directeur général des finances,

M. MONGENAST.

Arrêté du 29 septembre 1911, concernant l'exa-

men de fondé de pouvoir près les tribunaux

cantonaux.

LE MINISTRE D'ÉTAT, PRÉSIDENT

DU GOUVERNEMENT ;

Vu la loi du 10 avril 1911, sur l'exercice

de la profession de fondé de pouvoir devant

les tribunaux cantonaux ;

Vu l'arrêté grand-ducal du 14 août 1911,

portant règlement d'exécution de la prédite loi;

Arrête

Arrêté du 29 septembre 1911, concernant l'exa- men de fondé de pouvoir près les tribunaux cantonaux.

Sont nommés membres de la Com-

schaft, ersterer an die Industrie- und Handels-

schule zu Luxemburg, der zweite ans Gymna-

sium zu Echternach und der dritte an die In-

dustrie-und Handelsschule zu Esch a. d. A.

ernannt worden.

4. Die HH. Repetenten 2. Klasse Johann

Peter Dupong am Gymnasium zu Echternach,

und Jakob Nösen am Gymnasium zu Luxem-

burg, sind zu Repetenten 1. Klasse, ersterer am

Gymnasium zu Diekirch, letzterer am Gymna-

sium zu Luxemburg ernannt worden.

5) Die HH. Franz Rippinger und Peter

Müller, Doktoren der physikalischen und mathe-

matischen Wissenschaften, Eduard Pierret,

Doktor der Naturwissenschaften, Nik. Neiers

und Felix Ourth, Doktoren der Philosophie

und Philologie, sind zu Repetenten 2. Klasse

ernannt worden und zwar: die HH. Rip-

pinger und Ourth an der Industrie-und

Handelsschule zu Luxemburg; die HH. Muller,

Pierret und Neiers am Gymnasium zu

Luxemburg.

Luxemburg, den 29. September 1911.

Der General-Direktor der Finanzen,

M. Mongenast.

Beschluß vom 29. September 1911, die Prüfung der

Prozeß-Bevollmächtigten bei den Kantonalgerich-

ten betreffend.

Der Staatsminister Präsident

der Regierung;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 10. April

1911,

über die Ausübung des Berufes der

Prozeß-Bevollmächtigten vor den Kantonalge-

richten;

Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom

14. August 1911, enthaltend das Ausführung-

reglement zu genanntem Gesetze;

Beschließt

reglement zu genanntem Gesetze;

Zu Mitgliedern der durch Art. 4

mission instituée par l'art. 4 du règlement

prévisé, pour un terme de trois ans

a) Membres effectifs : MM. Mathias Glœse-

ner, conseiller à la Cour, Grégoire Schrœll,

juge au tribunal d'arrondissement, et Léon

Metzler, avocat-avoué à Luxembourg ;

b) membres suppléants : MM. Alphonse

Schlesser, vice-président du tribunal, et Emile

Reuter, avocat-avoué à Luxembourg.

M. Glœsener remplira les fonctions de pré-

sident de la Commission.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Les résolutions de l'assemblée gé-

nérale sub art. 5, 6, 7, 8, 9, 10, 28, 30, 31

et 32. sont approuvées.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Die Beschlüsse der Generalversamm-

lung sub Art. 5, 6, 7, 8, 9, 10, 28, 30, 31

und 32 sind genehnrigt.

reglement zu genanntem Gesetze;

Le président convoquera la Com-

mission à l'effet de prendre connaissance des

demandes qui auront été présentées,

Arrêté du 30 septembre 1911, approuvant di- verses modifications apportées aux statuts du Luxemburger Sterbekassenverein.

Der Präsident wird die Kommission

Zusammenberufen behufs Entgegennahme der

eingereichten Gesuche.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Les art. 29 et 33 sont approuvés

provisoirement et resteront en vigueur jus-

qu'au 31 décembre 1913.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Art. 29 und 33 sind provisorisch

genehmigt und bleiben in Kraft bis zum 31.

Dezember 1913.

Art.

3.

Die

genehmigten

Bestimmungen

treten am 1. Oktober 1911 in Wirksamkeit.

Luxemburg, den 30. September 1911.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Statuten des «Luxemburger Sterbekassen-Vereins».

Arrêté du 30 septembre 1911, approuvant di- verses modifications apportées aux statuts du Luxemburger Sterbekassenverein.

Gegenwärtiger Beschluß soll ins «Me-

morial» eingeruckt und eine Ausfertigung einem

jeden Mitglied als Titel zugestellt werden.

Luxemburg, den 29. September 1911.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Beschluß vom 30. September. 1911, wodurch ver-

schiedene Abänderungen des Statuts des «Luxem-

burger Sterbekassen-Vereins» genehmigt werden.

Der Staatsminister,

P r ä s i d e n t der R e g i e r u n g ;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 11. Juli 1891

und des Großh. Beschlusses vom 22. dess. Mts.

über die auf Gegenseitigkeit beruhenden Hilfs-

kassen, sowie des Berichtes der Höheren Kom-

mission vom 2. Juli 1910;

Nach Einsicht des Beschlusses vom 2. Juni

1911, welcher einen Teil des vorgelegten Sta-

tuts des Luxemburger Sterbekassen-Vereins ge-

nehmigt, demjenigen Teil des Statuts jedoch,

welcher die gegenseitigen Verpflichtungen des

Vereins und seiner Mitglieder betrifft, die Ge-

nehmigung verweigert;

Vu la résolution des assemblées générales

on date des 16 et 24 septembre 1911;

Considérant que les résolutions de l'assem-

blée générale concernant l'admission de nou-

veaux membres sont conformes aux lois et

règlements; que pour ce groupe de membres

les recettes paraissent suffisantes pour couvrir

les dépenses;

Considérant que si relativement aux anciens

membres, une cotisation de fr. 22,50 est insu-

ffisante pour garantir d'une façon permanente

une indemnité funéraire de 500 fr. aux membres

de ce groupe, resp. pour créer une réserve ma-

thématique suffisamment élevée, la cotisation

actuelle, d'un autre côté, est de nature à

couvrir les dépenses pendant les deux pre-

mières années; qu'en ce qui concerne le mon-

tant futur des cotisations et des prestations

il y, aura lieu d'établir un nouveau calcul

d'après l'âge actuel des membres;

Arrête

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Les dispositions approuvées entreront

en vigueur le 1er octobre 1911.

Luxembourg, le 30 septembre 1911.

Le Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Nach Einsicht des Beschlusses der Generalver-

sammlungen vom 16. und 24. September 1911;

In Erwägung, daß die von der Generalver-

sammlung in Betreff der nen aufzunehmenden

Mitglieder getroffenen Beschlüsse im Einklang

mit den Gesetzen und Reglementen stehen; daß

für diese Gruppe von

Mitgliedern die Ein-

nahmen genügend erscheinen, um die Ausgaben

zu decken;

In Erwägung, daß in Betreff der alten Mit-

glieder ein Beitrag von 22,50 Fr. zwar un-

genügend ist, um danernd den Mitgliedern dieser

Gruppe ein Sterbegeld von 500 Fr. zu ge-

währleisten,

bezw

um

eine genügend hohe

mathematische Prämienreserve zu schaffen; daß

jedoch der jetzige Beitrag geeignet ist, in den

zwei nächstfolgenden Jahren die Ausgaben zu

decken; daß in Betreff der zukünftigen Höhe der

Beiträge und Leistungen eine den: jetzigen Alter

der Mitglieder entsprechende 'neue Berechnung

herzustellen ist;

Beschließt

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Als. wirkliche Mitglieder sind aufnahme-

fähig alle Personen vom vollendeten 18, bis zum

vollendeten 50. Lebensjahre, wofern sie gesund

sind und einen untadelhaften Ruf genießen.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Wer dem Sterbekassenverein beizutreten

wünschl, hat sich direkt an den Vorstand des

Vereins zu wenden und den Nachweis des Alters

durch Vorlage der Geburts-oder Heiratsurkunde zu

erbringen.

Das beitretende Mitglied erklärt schriftlich, daß

es sich gesund fühlt und nicht mit einer chronischen

Krankheit behaftet ist.

Der Vereinsvorstand unterrichtet sich in geeig-

neter Weise über den Gesundheitszustand des auf-

zunehmenden Mitgliedes ; er kann ein ärztliches

Zeugnis über dessen Gesundheitszustand fordern;

jedenfalls muß er die schriftliche Erklärung wenig-

stens zweier Vereinsmitglieder einfordern, daß das

aufzunehmende Mitglied diesen der Person nach

bekannt und ihrem Dafürhalten nach gesund ist.

Dem Vorstand steht die Entscheidung über die

Aufnahme zu.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Das neuaufgenommene Mitglied meldet

sich binnen einem Monat beim Vereinssekretär,

füllt einen Aufnahmeschein aus und erhält gegen

schriftliche Empfangsbescheinigung ein Exemplar

der Statuten. Es erklärt bei dieser Gelegenheit

schriftlich, ob es für einen oder für zwei Anteil-

scheine eingeschrieben sein will. Nach Zahlung des

Einschreibegeldes und des ersten Tertialbeitrages

beginnt die Mitgliedschaft. Diese wird immer auf

den ersten Tag des ersten Monats des laufenden

Tertiais datiert, d. h. auf den vorhergehenden

1. Januar, 1. Mai oder 1. September.

reglement zu genanntem Gesetze;

Le présent arrêté sera inséré au

Mémorial et une ampliation en sera transmise

à chaque membre, pour lui servir de titre.

Luxembourg, le 29 septembre 1911.

Le Ministre d'Etat, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Arrêté du 30 septembre 1911, approuvant di-

verses modifications apportées aux statuts

du

Luxemburger Sterbekassenverein.

LE MINISTRE D'ETAT,

PRÉSIDENT DU GOUVERNEMENT,

Vu la loi du 11 juillet 1891 et l'arrêté

g.-d. du 22 du même mois, sur les sociétés de

secours mutuels, ainsi que l'avis de la Com-

mission supérieure du 2 juillet 1910;

Revu l'arrêté du 2 juin 1911, approuvant

une partie des statuts délibérés par le «Lu-

xemburger Sterbekassenverein», tout en refu-

sant l'approbation à l'autre partie relative

aux obligations réciproques de la société et

de ses membres;

des erwähnten Reglementes eingesetzten Prüf-

ungskommission sind für einen Zeitraum von drei

Jahren ernannt

a) zu wirklichen Mitglieden: die HH. Ma-

thias Glaesener, Obergerichtsrat, Gregor

Schroell, Richter am Bezirksgericht, und Leo

Metzler, Advokat-Anwalt in Luxemburg;

b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Al-

phons Schlesser, Vize-Präsident am Bezirks-

gericht, und Emil Reuter, Advokat-Anwalt

in Luxemburg.

Hr. Glaesener ist mit den Funktionen

des Präsidenten dieser Kommission betraut.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Das Eintrittsalter wird in vollen Jahren

festgesetzt; sechs Monate, und mehr, eines begon-

nenen Lebensjahres gelten für ein volles Jahr;

weniger als sechs Monate werden nicht gerechnet.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Bei Aufnahme eines Ehepaares wird jede

Ehehälfte als besonderes Mitglied aufgenommen;

der Jahresbeitrag wird für jeden der beiden Gatten

gesondert bestimmt. Nach der Aufnahme beider

wird der Jahresbeitrag zusammengelegt, um gleich-

zeitig erhoben zu werden. Beim Tode eines der

beiden Gatten bezahlt der überlebende Teil nur

noch den für seine Person bestimmten Jahresbeitrag.

Diese Bestimmung findet keine Anwendung auf

jene Mitglieder, welche vor dem 30. September

1911 dem Verein beigetreten sind.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Zahlt die Frau eines am 30. September

1911 dem Verein angehörenden Ehemannes, nach

Ableben ihres Gatten, den jährlichen Beitrag fort,

so bleibt sie Mitglied mit Stimmberechtigung.

Dasselbe gilt für die geschiedene Ehefrau.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Die wirklichen Mitglieder haben bei ihrer

Aufnahme eine Einschreibegebühr von 1,25 Fr. zu

entrichten.

Art, 29, Die Jahresbeiträge der wirklichen Mit-

glieder, welche dem Verein am 30. September 1911

angehören, werden festgesetzt wie folgt

1° Ehepaare, deren beide Teile Vereinsmitglieder

sind, und Witwer resp. Witwen, denen beim Ster-

befall ihrer Gattin, resp. ihres Gatten, schon ein-

mal ein Sterbegeld ausgezahlt worden ist, zahlen

einen Jahresbeitrag von 22,50 Fr. Dieser Beitrag

wird beim Tode eines der beiden Ehegatten nicht

vermindert.

2° Alleinstehende Mitglieder, auch solche Ehe-

männer und Ehefrauen, deren andere Ehehälfte

nicht Vereinsmitglied ist, zahlen einen unveränder-

lichen Jahresbeitrag von 11,25 Fr.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Die nach dem 30. September 1911 dem

Verein beitretenden Mitglieder zahlen für jede ein-

zelne Person einen Jahresbeitrag, dessen Höhe nach

dem gemäß Art. 8 festgesetzten Aufnahmealter be-

messen wird.

Dieser Beitrag beträgt für zwei Anteilscheine, d. h.

für ein Sterbegeld bis zu 500 Franken

vom 18. bis nach zurückgelegtem 25. Lebensjahr

Fr. 9,00;

vom 26. bis nach zurückgelegtem 30. Lebensjahr

Fr. 10,50;

vom 31. bis nach zurückgelegtem 35. Lebensjahr

Fr. 12,00;

vom 36. bis nach zurückgelegtem 38. Lebensjahr

Fr. 13,50;

vom 39. bis nach zurückgelegtem 41. Lebensjahr

Fr. 15,00;

vom 42. bis nach zurückgelegtem 43. Lebensjahr

Fr. 16,50;

vom 44. bis nach zurückgelegtem 46. Lebensjahr

Fr. 18,00;

vom 47. bis nach zurückgelegtem 48. Lebensjahr

Fr. 19,50;

vom 49. bis nach zurückgelegtem 50. Lebensjahr

Fr. 21,00.

Für einen Anteilschein, d. h. für ein Sterbegeld

bis zu 250 Franken, ist nur die Hälfte dieses Jah-

resbeitrages zu zahlen.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Jedes Tertial ist ein Drittel des ge-

schuldeten Jahresbeitrages zu entrichten.

Die Erhebungsgebühr ist zu Lasten des Mitglie-

des. Einem jeden Mitgliede steht es frei, seine

Beiträge auf eine beliebige Zeit im Voraus zu ent-

richten. Die bei eintretendem Todesfall eventuell

zuviel eingezahlten Beiträge werden den Hinter-

lassenen zurückerstattet,

Die neu aufgenommenen Mitglieder schulden die

Beiträge von dem Tertial an, in welchem ihre Auf-

nahme erfolgt ist. Für das Tertial, in welchem das

Mitglied stirbt, ist der Beitrag nicht geschuldet.

règlements; que pour ce groupe de membres les recettes paraissent suffisantes pour couvrir les dépenses;

Beim Tode eines wirklichen Mitgliedes

erhalten die Bezugsberechtigten ein Sterbegeld.

Dieses Sterbegeld betragt für die nach dem 31.

Dezember 1907 dem Verein beigetretenen Mitglieder

bei zwei Anteilscheinen und einer Mitgliedschaft von

mindestens sechs Monaten

Im 1. Jahre Franken 100;

2.

150;

3.

200;

4.

250;

5.

300;

Arrêté du 27 septembre 1911, concernant la pu-

blication des rapports présentés par les

autorités médicales pour l'année 1910.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX PUBLICS;

Vu le rapport général du Collège médical et

les rapports spéciaux des médecins-inspecteurs

sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant

l'année 1910, ainsi que le rapport de M. le

directeur du laboratoire pratique de bactério-

logie, concernant le service de désinfection dans

le courant de la même année ;

Arrête

Les rapports prémentionnés seront publiés

comme annexe au Mémorial.

Luxembourg, le 27 septembre 1911.

Le Directeur général des travaux

publics,

Ch. DE WAHA.

Avis. — Enseignement primaire.

Par arrêté grand-ducal du 29 du mois cou-

rant, MM. Ern. Arendt, conseiller à la Cour

supérieure de justice, Camille Velter, procureur

d'Etat près le tribunal d'arrondissement, et

Math, de Waha, professeur honoraire, tous de-

im 6. Jahre Franken 350;

7.

400;

8.

450;

9.

500;

Für Mitglieder, die nur für einen Anteilschein

unterzeichnet haben, beträgt das Sterbegeld bloß

die Halfte der vorbezeichneten Summen.

Avis. — Enseignement primaire.

Die bis zum 31. Dezember 1907 in den

Verein aufgenommenen Mitglieder beziehen alle das

Maximalsterbegeld von 500 Fr.

Transitorische Bestimmung: Die jetzigen Art 5

(3, 7, 8, 9, 10, 28, 29, 32, 36 und 42 fallen aus.

Die bleibenden und die anstelle der ausfallenden

neu votierten Artikel werden entsprechend nume-

riert.

Beschluß vom 27. September 1911, betreffend die

Veröffentlichung der von den Medizinalbehörden

eingereichten Berichte für das Jahr 1910.

Der General-Direktor

der öffentlichen Arbeiten;

Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des

Medizinaltollegiums und der Berichte der Sani-

tätsinspektoren über die Gesundheitsverhältnisse

im Laufe des Jahes 1910, sowie des Berichtes

des Direktors des bakteriologischen Staatslabo-

ratoriums über den Desinfektionsdieust während

desselben Jahres;

Beschließt

Die erwähnten Berichte sollen als Beilage,

zum ,,Memorial" veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 27. September 1911.

Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,

K. de Waha,

Bekanntmachung. — Primärunterricht.

Durch Großh. Beschluß vom 29. l. Mts. sind

die HH. Ernst Arendt, Obergerichtsrat, Camille

Velter, Staatsanwalt am Bezirksgericht, und

Mathias de Waha, Ehrenprofessor, alle wohn-

haft zu Luxemburg, zu Mitgliedern der Unter-

meurant à Luxembourg, ont été nommés

membres de la Commission d'instruction, pour

la durée de trois ans, à partir du 1er octobre.

Luxembourg, le 29 septembre 1911.

Le Directeur général de l'intérieur,

BRAUN.

Avis. — Enseignement primaire.

Par arrêté en date de ce jour MM. Ernest

Arendt, conseiller à la Cour supérieure de jus-

tice et conseiller d'Etat, et Math. de Waha,

professeur honoraire à Luxembourg, ont été

désignés pour remplir, pendant trois années, à

partir du 1er octobre 1911, le premier les

fonctions de vice-président et l'autre celles de

secrétaire de la Commission d'instruction.

Luxembourg, le 29 septembre 1911.

Le Directeur général de l'intérieur,

BRAUN.

Avis. — Indigénat.

Par arrêté grand-ducal du 16 septembre

1911, M. Pierre Steffen, propriétaire à Erpel-

dange, né à Asselborn le 3 mai 1859, a été

autorisé à rentrer dans le Grand-Duché, et le

22 du même mois il a fait, devant le bourg-

mestre de la commune d'Erpeldange, la dé-

claration prévue par l'art. 18 du Code civil

En conséquence M. Steffen a recouvré la qualité

de Luxembourgeois.

Luxembourg, le 29 septembre 1911.

Le Ministre

d'État,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis. — Justice.

Par arrêté grand-dual du 29 septembre cou-

rant, M. Edm. Campill, greffier de la justice

le paix du canton d'Esch-sur-l'Alzette, a été

nommé à la même qualité près la justice de

richtskommisson, für die Dauer von drei Jahren,

vom 1. Oktober 1911 ab ernannt worden.

Luxemburg, den 29. September 1911.

Der General-Direktor des Innern,

Braun.

Bekanntmachung. — Primärunterricht.

Durch Beschluß vom heutigen Tage sind die

HH. Ernst Arendt, Obergerichtsrat und Mit-

glied des Staatsrates, und Mathias de Waha,

Ehrenprofessor zu Luxemburg, zum Vizepräsi-

denten, resp. zum Sekretär der Unterrichtskom-

mission für die Dauer von drei Jahren, vom 1.

Oktober k. ab, ernannt worden.

Luxemburg, den 29. September 1911.

Der General-Direktor des Innern,

Braun.

Bekanntmachung. — Staatsangehörigkeit.

Durch Großh. Beschluß vom 16. September

1911 ist Hr. Peter Steffen, Eigentümer zu

Erpeldingen, geboren zu Asselborn am 3. Mai

1859, zur Rückkehr in das Großherzogtum er-

mächtigt worden und hat derselbe am 22. d. M.

vor dem Bürgermeister der Gemeinde Erpel-

dingen die durch Art. 18 des Zivilgesetzbuches

vorgesehene Erklärung abgegeben und somit die

Eigenschaft als Luxemburger wiedererlangt.

Luxemburg, den 29. September 1911.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Bekanntmachung. — Justiz.

Durch Großh. Beschluß vom 29. d. Mts. ist

Hr. Edmund Campill, Gerichtsschreiber beim

Friedensgericht zu Esch a. d. Alz., in derselben

Eigenschaft nach Luxemburg ernannt worden,

paix du canton de Luxembourg, en rempla-

cement de M. Spogen, démissionnaire.

Luxembourg, le 30 septembre 1911.

Le Ministre d'Etat, Président

da Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis. — Vaine pâture.

Dans sa séance du 10 juillet 1911, le con-

seil communal de Medernach a modifié le

règlement du 22 janvier 1874, sur la vaine

pâture. — Ces modifications ont été dûment

approuvées et publiées.

Luxembourg, le 30 septembre 1911.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

in Ersetzung des Hrn. J. P. Spogen, welchem

die Entlassung bewilligt wurde.

Luxemburg, den 30. September 1911.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Bekanntmachung. — Weiderecht.

In der Sitzung vom 10. Juli d.J. hat der

Gemeinderat von Medernach das Reglement

vom 22. Januar 1874 über das Weiderecht

abgeändert. — Diese Abänderungen sind ge-

nehmigt und veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 30. September 1911.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Bekanntmachung, betreffend die Zündwarenstener.

Mit Bezug auf § 1 Abs. 3 der Zundwarenstener-Ausfuhrungsbestimmungen (Memorial

1911, S. 1043) wird hiermit zur öffentlichen Kenntms gebracht, daß der Zundwarensteuer

unterliegen

a) Scherzzundhölzer, bestehend in Stäbchen ans rohem oder mit Amoniumphosphat oder

dergleichen getränktem Holz, Stroh oder ähnlichem Stoff, deren Zundtopf durch Reibung

entflammbar ist, aber unnu celbar nach der Entflammung erlischt, ohne das Stäbchen ent-

zündet zu haben;

b) die zur Selbstfabrikation von Zündhölzern bestimmten und zu diesem Zwecke besonders

vorgerichteten Hölzer des von einer deutschen Firma in den Handel gebrachten Apparats

«Galopp». Zu diesem Apparat gehören außer einigen Blechteilen zum Einstecken und Tunken

der Hölzer und einer Schachtel mit Zündmasse 1200 Hölzer in 20 mit Reibflächen ver-

sehenen Schachteln. Die Hölzer sind nach der vorgenommenen Prüfung außergewöhnlich

stark Paraffiniert und dadurch derart vorgerichtet, daß sie nach Eintunken in eine Zund-

masse ohne Berührung mit Feuer zur Entflammung gebracht werden können.

Luxemburg, den 30. September 1911.

Der General-Direktor der Finanzen,

M. Mongenast.

V. BUCK. IMPRIMEUR DE LA COUR, LUXEMBOURG

DU

Memorial

des

Grand-Duché de Luxembourg.

Annexe au N° 66 de 1911.

pendant l'année 1910.

Rapport du Collège médical.

Luxembourg, le 26 août 1911.

Monsieur le Directeur général,

Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux et

observations ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1910.

I . — Réunions et travaux.

Le nombre des réunions a été de quatorze. Ces réunions ont eu principalement pour objet

les affaires suivantes

La réunion du 8 janvier: communication de la Légation allemande en date du 10 décembre

1909,

constatant la disparition du choléra dans la Prusse orientale; projet de loi sur la pré-

paration et la vente des médicaments et des substances toxiques; projet de règlement sur

l'inhumation, l'exhumation et le transport des cadavres; dépêche de M. le Directeur général

des travaux publics, proposant d'élaborer une instruction à l'adresse des médecins-inspecteurs,

en vue des mesures à prendre contre les maladies infectieuses.

La réunion du 29 janvier : dépêche de M. le Directeur général des travaux publics ayant

pour objet la modification de l'art. 4 du règlement du 22 juin 1902, concernant la déclaration

des maladies épidémiques; projet de loi sur la préparation et la vente des médicaments et des

substances toxiques; dépêche de M. le Directeur général du 21 décembre 1909, concernant

l'élaboration d'une instruction à l'adresse des médecins-inspecteurs, précisant les mesures à

prendre en cas de maladies épidémiques; dépêche de la Légation de Belgique, en date du 30

novembre 1909, contenant la proposition de comprendre la méningite cérébrale au nombre

des maladies épidémiques.

Großherzogtums Luxemburg.

DU

GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.

SITUATION SANITAIRE

La réunion du 19 février : avis du Conseil d'Etat sur l'exercice de l'art dentaire; projet

de loi sur la préparation et la vente des médicaments et des substances toxiques; dépêche de

M. le Directeur général des travaux publics, visant la taxe des médicaments pour 1910.

La réunion du 19 mars: nomination des vaccinateurs; rapport du médecin-inspecteur

à Remich sur une épidémie de fièvre typhoïde.

La réunion du 30 avril : proposition du département des affaires étrangères pour le laisser-

passer des cadavres; projet de transfèrement du cimetière de Merzig; M. le Ministre d'Etat

demande au Collège médical son avis sur les conditions d'autorisation du sanatorium Neuens

à Echternach; question des dépenses pour médicaments antiseptiques faites par les sages-

femmes.

La réunion du 21 mai : question des médecins des écoles; question des déchets de l'abattoir

de Hollerich; projet de construction d'un hôpital à Esch-s.-Alz.

La réunion du 25 juin : propositions pour son budget de l'année 1911, demandées par

M. le Directeur général des travaux publics au Collège médical; projet de loi concernant

la

fabrication et le commerce des denrées alimentaires.

La réunion du 23 juillet : notification de cas de choléra pour les Gouvernements étrangers;

litige Drussel-Neuens; demande de réduction du cubage d'air de la part de l'abbé Neuens, pour

l'installation du sanatorium; un cas de rage; demande d'autorisation d'installer un institut

physico-thérapique de la part du docteur Wehenkel.

La réunion du 10 septembre : question d'appliquer aux séquestrés syphilitiques le trai-

tement du nouveau remède 606 du professeur Ehrlich; avis sur les mesures spéciales à prendre

contre l'invasion du choléra; projet de création d'un nouveau cimetière à Eppeldorf.

La réunion du 5 novembre : question du vaccin fourni en 1910 par l'institut Pasteur de

Lille; transport de malades par voie de chemin de fer.

La réunion du 19 novembre : création d'un nouveau cimetière à Bertrange; question des

cours pour sages-femmes; rapport de M. le commissaire du Gouvernement concernant le trans-

port de malades atteints d'affections contagieuses par les chemins de fer à petite section.

La réunion du 7 décembre : questions soulevées dans les sections de la Chambre sur la

réforme de l'inspection médicale, sur les examens pour les grades à faire faire à l'étranger et

sur un stage pratique à faire faire par les sages-femmes à l'étranger.

La réunion du 24 décembre : rapports de MM. le médecin-inspecteur et l'architecte de

l'Etat sur l'état antihygiénique des baraques établies au Clair-Chêne à Esch-s.-Alz.

II. — Personnel de l'art de guérir.

En 1910, le personnel de l'art de guérir se composait de

91 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement;

17 dentistes;

73 pharmaciens, dont 35 sans officine;

3 droguistes;

31 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement;

233 sages-femmes, dont 16 établies à Luxembourg.

En outre 8 médecins belges, 4 médecins français, 7 sages-femmes belges et 8 sages-femmes

françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du Grand-Duché.

III. — Service médical des pauvres.

Il n'y a rien de particulier à signaler au sujet de ce service. L'année 1910 s'est écoulée

sans que nous ayons pris connaissance d'une plainte quelconque, soit d'un malade indigent

qui aurait été négligé par son médecin, soit d'un médecin à l'égard duquel aurait failli l'autorité

chargée des soins de l'assistance publique. Les récriminations des médecins qui donnent des

soins aux pauvres contre des administrations communales récalcitrantes sont devenues gra-

duellement plus rares depuis nombre d'années. C'est une preuve que le service est bien ordonné

et s'inspire des idées contemporaines relatives à l'organisation sociale et à la protection due

aux faibles. Au reste, l'accomplissement de ce devoir devient d'année en année moins onéreux

aux communes, surtout dans les régions purement agricoles du pays, grâce au relèvement

général des conditions de la vie; dans un assez grand nombre de communes rurales, il n'y a

plus que deux ou trois familles qui, en cas de maladie, réclament des secours gratuits. Cette

marche en avant est moins sensible pour les agglomérations plus populeuses et pour les parties

exclusivement industrielles. Elles constituent des centres d'attraction pour les dépossédés et

pour les existences tarées et avariées de toute sorte. On ne peut pas affirmer que le paupé-

risme y soit en voie de disparition; les habitudes alcooliques continuent d'y faire leurs ravages

désolants. A la suite des lois si généreuses et si salutaires sur l'assurance des ouvriers contre

les accidents et les maladies, contre la vieillesse et l'invalidité, l'heure nous semble venue,

comme couronnement de ces lois sociales, de porter résolument le couteau à cette plaie virulente

qui transforme en dégénérés et en gueux une notable fraction de notre race. Les efforts si

louables de la ligue contre l'abus des boissons spiritueuses ne suffisent pas. Il faut, à notre

avis, que la législation engage la lutte et qu'elle se serve de moyens énergiques et radicaux.

IV. — Service des sages-femmes.

La marche ascendante que depuis nombre d'années nous avons signalée dans le fonction-

nement de ce service, n'a pas subi d'interruption en 1910. Les cas de fièvre puerpérale ont

été très rares, et aucun n'a pu être attribué à l'incurie ou à la négligence de la sage-femme

intéressée. L'influence salutaire des cours de répétition se manifeste chaque année davantage.

Presque toutes nos sages-femmes semblent convaincues que la plus rigoureuse propreté doit

présider à toutes leurs manipulations. Presque toutes savent manier l'agent antiseptique qui

leur a été prescrit. Dans le courant de 1910, la liqueur de Krésol saponisée a été substituée

au lysol. Tout en jouissant des bonnes qualités du lysol, elle offre un prix moins élevé, ce qui

doit être pris en considération, vu la consommation démesurément grandissante que nous

avons relevée dans notre rapport de l'année dernière. Comme le lysol, elle présente l'incon-

vénient de former un précipité grumeleux, quand on la mélange avec des eaux calcaires; à la

suite de la naissance de ce précipité, le mélange non seulement devient opaque, mais perd en

majeure partie ses qualités savonneuses et onctueuses ; il y a de plus le désavantage qu'on ne

peut pas se servir d'un pareil liquide pour les irrigations utérines ou vaginales, parce que les

grumeaux du précipité bouchent les fins canaux des appareils à irrigation. Pour parer à cette

dernière mésaventure, il faudrait au préalable soumettre à la filtration le mélange trouble;

mais ces manipulations, au lit de la parturiente, seraient bien de nature, outre qu'elles sont

trop compliquées, de mettre en doute les qualités aseptiques du liquide. Nous recommandons

de soumettre à la cuisson les eaux dures avant de les mélanger avec la liqueur de Krésol. Après

la cuisson, on laisse déposer, pour les décanter après refroidissement et ne se servir que de la

partie supérieure, laissant de côté le dépôt qui contient les sels calcaires. De cette façon on

obtient un liquide suffisamment limpide qui est dépourvu de grumeaux.

Les efforts faits les dernières années pour relever la situation économique et le niveau

social de la profession semblent aboutir à un succès complet. L'augmentation du tarif et les

tentatives faites pour arriver à une diminution du nombre des praticiennes sont des mesures

qui ont été accueillies avec beaucoup de satisfaction de la part des sages-femmes. En vue de

la restriction du nombre, il n'y a pas eu de cours à l'école d'accouchement en 1910, et on n'a

admis en 1911 qu'un nombre restreint de candidates.

Le projet de créer une caisse de retraite s'est montré entouré de sérieuses difficultés. Il

conviendra, avant de s'engager plus loin dans cette voie, d'attendre pendant plusieurs années

encore le résultat des deux mesures radicales qui ont été prises, pour reprendre la question,

si le besoin s'en faisait sentir à l'avenir.

Il faudra continuer de n'admettre aux cours d'accouchement qu'un nombre restreint d'élèves

soigneusement choisies. Comme celles qui vont quitter l'école en automne, ont dû s'obliger

d'aller s'établir dans des localités leur désignées d'avance, nous pensons qu'il faudra bientôt

en arriver à déterminer, moyennant une petite allocation annuelle de 250 à 300 fr., à renoncer

à l'exercice de la profession, les sages-femmes séniles qui à l'heure actuelle sont établies dans

ces régions.

V. — Maladies épidémiques.

Relevé des cas de maladies épidémiques constatés en 1910, suivant les avis publiés au Mémorial.

(Les chiffres entre parenthèses indiquent les décès.)

CANTON

de

Capellen

Esch

Luxembourg-camp

Luxembourg-ville

Mersch

Clervaux

Diekirch

Vianden

Redange

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Fièvre

typhoïde.

19 (3)

51 (5)

8 (1)

16 (2)

8 (1)

2 (1)

13 (3)

51 (8)

14(4)

199 (28)

Diphtérie.

6 (2)

99 (13)

156 (11)

21 (3)

5 (2)

35 (2)

15 (3)

12 (4)

7 (1)

9 (1)

388 (42)

Scarlatine.

21 (1)

143 (4)

74 (1)

90 (1)

21 (1)

3 (1)

156 (2)

619 (11)

Coqueluche.

7 (1)

29(1)

Fièvre

puerpérale.

4 (1)

3 (2)

1 (1)

2 (1)

15 (5)

Parmi les maladies transmissibles qui pendant l'année écoulée ont présenté le plus d'ac-

tualité, seraient à citer en première ligne la fièvre typhoïde et la tuberculose, l'avarie et la

diphtérie. Ces deux dernières ne sauront attirer pour le moment notre attention au même

titre que les premières.

Tous les foyers d'infection typhoïde sont connus de longue date et reconnaissent des ori-

gines différentes : le sol, l'eau et le lait. A Dudelange où le sol du bas de la ville est soumis à

une pollution intense de la part des eaux du ruisseau, 21 cas ont été comptés dans le courant

de l'année. Jusqu'ici l'administration urbaine n'a encore voulu ni canaliser ni voûter ce cours

d'eau, en dépit de l'élévation de la localité au rang de ville. La nappe d'eau souterraine s'en

trouve souillée dans toutes les parties déclives de l'endroit, les mêmes qui ont été touchées

récemment par l'inondation ou plutôt par le débordement de ce ruisseau fangeux. Le drainage

du sous-sol a cependant progressé sensiblement pendant l'année écoulée dans les parties plus

élevées par suite de l'installation de larges égoûts dans les voies publiques.

La localité de Bettembourg, où depuis mémoire d'homme le manque d'eau potable entre-

tenait la fièvre typhoïde, attend sa délivrance de ce fléau du parachèvement imminent de la

conduite d'eau intercommunale qui sera pour le canton d'Esch le don des dieux.

Dans les épidémies successives de Bech-Kleinmacher (avec 14 cas en 1904, 5 en 1910 et

un en chacune des années intermédiaires), on fut chaque fois oblige d'admettre que la maladie

avait pris naissance sur les lieux mêmes. Les eaux de puits ont été trouvées soit directement

malfaisantes, soit suspectes, et de plus les habitants se servaient de préférence de l'eau de la

Moselle que les usines lorraines de la vallée sont venues aujourd'hui souiller largement. Comme

les prescriptions pour la protection de la santé publique ne paraissent guère y être observées,

il conviendrait en premier lieu de ramener l'administration afférente à l'application des mesures

appropriées au cas et en second lieu d'aviser au raccordement de ces localités à la conduite

d'eau de Remich, ce qui ne constituerait pas de difficulté.

La localité de Vianden, manquant aussi d'eau potable, a vu de même une petite épidémie,

plus ou moins habituelle à la vérité. M. le médecin-inspecteur de Diekirch, qui opine qu'une

conduite d'eau publique ne saurait non plus rencontrer des difficultés sérieuses, relève à la

même occasion la nécessité d'installer à Diekirch un agent permanent à côté des appareils de

désinfection, déjà y existants. La municipalité de cette ville saura probablement y trouver

remède. En effet, le recours de ces régions à l'institut de désinfection à Luxembourg paraît

de toute manière trop dispendieux, trop lent, pour pouvoir développer dans les Ardennes toute

cette utilité qu'on est déjà accoutumé à demander aux engins de désinfection.

Certaines épidémies de fièvre typhoïde doivent leur origine au lait, comme à Nospelt où

10 cas ont été portos à la connaissance des organes publics, mais tardivement. Le mode de

diffusion de cette épidémie par l'intermédiaire d'une laiterie démontre la nécessité de signaler

d'emblée le premier cas de maladie au médecin-inspecteur. De plus, le lait infectieux fut livré

à la consommation publique malgré la défense expresse de l'employé médical. L'épidémie ne

s'arrêta que lorsque le débit du lait fut inhibé, ce qui aurait été parfaitement possible lors de

la découverte du premier cas suspect, notifié en temps et lieu. Une autre épidémie, tirant son

origine également du lait débité par une laiterie, celle de Bourglinster, est arrivée au chiffre

respectable de 38 cas, comptés dans toute la région. Ces faits appellent formellement l'attention

des organes publics sur le mode de fonctionnement de cette industrie qui, pour répondre à

son but, aurait besoin d'une surveillance plus active, disposant de sanction dans les cas de man-

quement grossier. Dans cette dernière épidémie on a pu remarquer que la désinfection, exécutée

à un moment donné par le personnel de désinfection dépendant du laboratoire bactériologique

de Luxembourg, a su mettre rapidement une fin à l'extension de la maladie à Bourglinster-

Imbringen-Altlinster. Il est peut-être utile de rappeler, à propos de fièvre typhoïde, le dépis-

tage et la surveillance des porteurs de bacilles typhiques, c'est-à-dire de ces individus qui

après être guéris de la fièvre typhoïde, continuent à émaner des germes de cette maladie,

sous l'apparence d'une parfaite santé. Si l'on doit convenir combien cette action est difficile

dans un pays aussi parfaitement policé que la Prusse, et quels maigres résultats cette chasse

y a su donner, on avouera aussi qu'avec les moyens actuels de défense dans notre pays une

telle mesure, bien vexatoire pour l'individu relevant de maladie, ne pourra fournir un rendement

réellement fructueux. Des ententes qui ont été prises à ce sujet il y a deux ans avec les autorités

allemandes afférentes, il appert que ce service, qui du reste vise un autre but dans les États

militaires que chez nous, resterait nécessairement lettre morte dans le Grand-Duché : c'est

surtout dans les armées que le dépistage des porteurs de bacilles typhoïdes présente de l'utilité.

C'est le dépistage de tous les cas de maladies transmissibles, indistinctement, qui renferme

pour nous un intérêt autrement supérieur à celui que nous venons de toucher. Nous devons

avouer que les cas ne sont signalés qu'incomplètement, et que les inconvénients, que les mé-

decins-inspecteurs sont presque unanimes à signaler, qui résultent de ce laisser-aller, tournent

parfois à des conséquences désastreuses. C'est par cette vigilance qu'il faudrait commencer

notre service de désinfection, qui commence à s'étendre dans toutes les régions du pays, rendrait

alors des services encore bien plus marquants que ceux qu'il fournit aujourd'hui. Ce serait là

la première réforme à introduire, celle d'exécuter les dispositions existantes qui suffiraient

amplement pour nous garantir de l'invasion des maladies contagieuses, dont jusqu'ici l'école

primaire n'a su encore se couvrir que très incomplètement. La diphtérie entre autres pourrait

de cette façon être maintenue dans des limites plus étroites qu'elle ne l'a été jusqu'ici. La

plupart des médecins-inspecteurs estiment que la publication de la récente loi pour la protection

de la santé publique n'a guère su rencontrer tout l'enthousiasme désirable chez les adminis-

trations communales du plat pays, qui généralement semblent ignorer son existence. Au dire

des mêmes médecins-inspecteurs, la nouvelle loi aurait produit un certain effet utile en ce sens

que chacun se trouve porté à surveiller son voisin que généralement on juge plus coupable

que soi-même.

Le médecin-inspecteur du canton de Redange relève avec satisfaction que pour tous les

cas de décès survenus à la suite d'une maladie infectieuse, telle que la diphtérie, la fièvre

typhoïde ou la scarlatine, la population rurale n'oppose guère de résistance à l'opération de

la désinfection des locaux; mais la chose est tout autre pour la tuberculose où les sentiments

personnels ou familiaux se trouvent en opposition flagrante avec les intérêts sociaux. Cette

résistance sourde ou ouverte illustre bien le manque de connaissances du public sous ce rapport.

Car là où les idées sur le mode de propogation de la tuberculose commencent à se faire jour,

comme dans les cantons de Luxembourg et d'Esch, c'est précisément l'entourage du défunt qui

réclame l'intervention du désinfecteur. Tel médecin-inspecteur relève la fréquence de la trans-

mission de la tuberculose bovine à l'homme et réclame une surveillance plus active des bêtes

à cornes sous ce rapport. L'état actuel de la localité de Kayl fournit une illustration éclatante

de cette manière de voir : de toute façon il paraîtrait utile d'y instituer une révision des étables,

qui seule pourrait établir la fréquence de la transmission de la tuberculose bovine à l'homme,

l'influence permanente du foyer animal et proposer le remède approprié à l'inconvénient

Les progrès de la tuberculose sont rapides et continus dans notre pays, surtout dans certaines

contrées qui dans les derniers vingt ans se sont industrialisées et dans lesquelles le manque d'ha-

bitations faisait de l'élément immigrant une proie facile. Cependant la lutte contre la tuber-

culose ne se borne pas uniquement à des mesures hygiéniques et pour combattre efficacement

cette maladie, il faut avant tout entreprendre suivant Brouardel, un maître dans la matière,

la conquête de l'opinion publique, et tant qu'on ne parvient pas à faire la conviction du plus

grand nombre, la lutte restera stérile.

On peut prétendre avec quelque droit que vis-à-vis de la tuberculose nous n'avons

encore jusqu'ici su nous élever à la hauteur de notre devoir social, et pour se convaincre de

la vérité d'une telle assertion, nous n'avons qu'à tourner nos regads vers nos voisins. Le

dépistage de cette maladie et son traitement y sont poussés d'une façon à la fois plus systé-

matique et plus rigoureuse. Nos mesures thérapeutiques n'ont su jusqu'ici s'adresser qu'à

un nombre limité de cas particuliers, et comme jusqu'ici il n'a été possible d'immuniser d'une

façon quelconque l'homme sain contre cette maladie, on ne peut songer à combattre celle-ci

par une prophylaxie plus rationnelle et plus énergique : c'est en ce sens que le Collège médi-

cal s'adresse aux praticiens en leur recommandant un dépistage continuel des tuberculeux,

une surveillance active du cours de la maladie, une désinfection bien raisonnée des locaux et

des effets usagés.

La lutte contre la tuberculose reçoit sa dernière expression dans la création du sanatorium,

destiné uniquement à la cure d'une catégorie bien déterminée des cas, de ceux de la première

période. Cette institution, répondant au but de l'isolement du malade, de son instruction pour

la défense personnelle et de la suralimentation, a reçu dans le Grand-Duché un commence-

ment d'exécution sous la forme de dons hautement généreux. Ces encouragements, dont le but

a été nettement défini par les donateurs, permettront d'élever, nous osons l'espérer toutefois,

en déans quelques années, un sanatorium dans le Grand-Duché, dont les malades trouvent

aujourd'hui de la difficulté à être casés dans les établissements surpeuplés des pays voisins.

Cependant nous nous plaisons à reconnaître ici avec satisfaction que ces derniers nous ont

jusqu'ici vaillamment soutenus dans cette œuvre sociale : car en général les vides sont rares dans

les sanatoria, et l'entretien du malade n'est récompensé par aucun profit matériel. Nous de-

viendrions donc finalement sous ce rapport plus indépendants de l'étranger, ce qui consti-

tuera encore un autre avantage. La personnification civile que la Chambre et le Gouvernement

ont bien voulu accorder à l'œuvre de la ligue antituberculeuse, instituée depuis quelques

années dans le Grand-Duché, exprime parfaitement leur haute sollicitude pour ces efforts, qui

cependant risquent de rester improductifs, si l'appui matériel des pouvoirs publics ne s'élève

pas à la hauteur de leur coopération morale. Toutefois, il est à présumer que ce premier ex-

emple de vertu sociale, de haute philanthropie bien raisonnée, trouvera encore des imita-

teurs généreux, qui par la témoigneraient d'une belle reconnaissance vraiment civique vis-à-

vis de leurs modestes collaborateurs. Nous n'avons pas besoin de prouver ultérieurement que

cette œuvre humanitaire ne saura se développer d'une manière fructueuse que du moment où

son action populaire ne se trouvera plus paralysée par le souci matériel de tous les instants.

VI. — Salubrité publique.

Les débats à la Chambre des députés, au mois de décembre 1910, concernant les résultats

obtenus et à obtenir au sujet de l'exécution des règlements de la loi sur la santé publique, ont

prouvé que les engrenages administratifs ne fonctionnent pas à merveille.

MM. les médecins-inspecteurs de Luxembourg, Mersch et Wiltz constatent que la propreté

laisse à désirer dans les communes rurales des cantons respectifs. D'après le médecin-inspecteur

de Remich, on aurait déjà obtenu quelque résultat. M. le confrère de Capellen répète sa pro-

position, et à juste titre, d'expliquer la loi dans les écoles ou ailleurs. Il faut que par cette voie

l'éducation hygiénique des masses se fasse plutôt que par des moyens violents. Dans beaucoup

de cas de contravention, il s'agit plutôt de l'ignorance et de la négligence que de la mauvaise

volonté.

L'enquête domiciliaire sur les conditions d'habitation dans les différentes localités-type

des régions industrielles et agricoles tant du plat-pays que des Ardennes, citée l'année dernière,

a mis à nu beaucoup de mal à réparer et à éviter.

En 1910, l'état antihygiénique des terrains où les immenses bâtisses de la société de Gelsen-

kirchen sont en voie de surgir du sol, n'a pas manqué d'émouvoir l'opinion publique, et les

dispositions appropriées ont été prises pour obvier à un état de choses en partie repréhensible,

provoqué par un rassemblement subit de personnes dont les conditions de logement et le reste

laissaient à désirer. M. le médecin-inspecteur de Clervaux a cité un cas anlogue à Clervaux.

Les habitations à Esch et des alentours demandent une surveillance particulièrement

active à cause de l'accroissement de la population. Mentionnons en cet endroit l'arrêté g.-d.

du 29 août 1910, autorisant l'établissement de la société anonyme pour la construction de

maisons ouvrières à Dudelange.

Un projet tendant à fournir des maisons ouvrières à bon marché à Luxembourg semble

être à l'étude.

A Diekirch, on a nommé une commission permanente de surveillance de l'état des habi-

tations. C'est un exemple à suivre par les autres localités.

C'est encore ici qu'il n'est pas superflu de rendre attentif à une publication du « Nieder-

rheinischer Verein für öffentliche Gesundheitspflege » (Centralblatt fur allgemeine Gesund-

heitspflege 1910, S. 328) a) Merkblatt in Sachen der Rauch- und Russplage h) Merkblatt fur

zweckmaessige Behandlung der Kohlen u. Oesen.

Des travaux en projet sont cités pour Esch (Muhlenteich), Dudelange (redressement du

ruisseau), Lintgen (ruelles à paver).

Des inondations ont eu lieu à plusieurs reprises, principalement dans le bassin de la Moselle.

Nous ignorons si l'on a pris des mesures concernant la salubrité des habitations et de leurs

dépendances, frappées par le désastre. Ces mesures ont surtout occupé les autorités en France

(Voir Inondations : Annales d'hygiène publique et de médecine légale, mars 1910).

Dans notre pays, on pourrait faire quelque sacrifice pour avoir un corps sanitaire à la

hauteur des exigences multiples de l'hygiène moderne. Nous nous sommes permis de rendre

attentif à cette lacune, et on ne nous en voudra pas si nous citons de nouveau les cours spéciaux

pour médecins de district. En Bavière, le pays qui marche à la tête de l'organisation sanitaire

on a fait suivre entre autres aux médecins désignés à cet effet des cours spéciaux à Munich

pour médecins-légistes le 17 octobre et médecins sanitaires le 24 octobre 1910.

Conduites d'eau.

Le vœu exprimé en 1910 par le Collège médical d'avoir un aperçu sur les conduites d'eau

alimentaires du pays est comblé. Ce travail, dû à la plume de M. Klein, ingénieur agricole,

mérite d'être porté à l'attention du grand public. Il est pour ainsi dire caché dans l'annuaire

des distributions d'eau de France, Algérie, Tunisie, Colonies françaises, Belgique, Suisse, et

Grand-Duché de Luxembourg. Qu'il nous soit permis d'en citer le résumé suivant

« La population des Ardennes s'élève à 44,911 habitants, dont 11,752, soit 26 % sont

pourvus d'une distribution d'eau convenable, mais il y a pénurie en été et en automne.

Ces conduites ne fournissent pas toutes de l'eau en quantité suffisante pendant toute

l'année.

Dépenses totales 252,735 fr., soit 21 fr. par habitant desservi.

Les cantons du bon pays avec une population de 200,678 habitants, décembre 1905,

ont dépensé 5,689,509 fr. pour le service des eaux potables, non compris les raccordements

particuliers. Cette dépense profite à environ 139,000 habitants, soit 70 % de la population

et la dépense s'élève à 41 fr. par habitant desservi. »

Les plans des conduites doivent être soumis à l'approbation du Gouvernement, et le ser-

vice agricole vérifie ceux établis par des particuliers. C'est aussi à ce service que depuis 1910 a

été confiée ]a révision annuelle des distributions. Les eaux sont analysées au point de vue

chimique et bactériologique. Les captations doivent être entourées d'une zône de protection.

On voit qu'il a été fait beaucoup pour fournir une bonne eau à notre population et que

le débit est surveillé convenablement. Entretemps l'activité des recherches et l'exécution de

nouveaux projets de conduites d'eau n'ont pas cessé. Il résulte, en effet, des rapports de MM. les

médecins-inspecteurs que de nouvelles canalisations sont ou bien achevées ou en voie d'exé-

cution à Bissen, Clervaux, Bech, Beaufort, Waldbillig, Betzdorf. On est en voie d'études et

de négociations à Garnich, Dippach, Kehlen, Schœnfels, Heffingen, Fischbach, Erpeldange,

Herborn, Wellenstein et Bech-Kleinmacher. Des prolongements sont exécutés ou en projet

à Eppeldorf, Mœsdorf, Gœsdorf, Buderscheid, Boudeler, Wiltz (quartier ouvrier), Berdorf,

Brachtenbach, Manternach. Notons la construction de nouveaux lavoirs à Fouhren, Ermsdorf,

Everlange, Niedercolpach, Grosbous et Nœrtrange. A Keispelt et à Grevels on fore des puits

publics; celui de Brachtenbach serait à mettre en état. Qu'on nous permette de rendre attentif

aux opuscules d'Opitz: Anleitung zum Bau gesundheitlich einwandfreier Brunnen. Verlag

von Richard Schœtz, Berlin. Preis 2 M. et hygienische Unterweisungskurse für Brunnenbauer.

Zeitschrift für Medizinalbeamte, 24. Jahrgang, N. 10, S. 383.

Il n'est pas superflu d'insister de nouveau à ce qu'on ne perde pas de vue les ressources

locales en eau potable, afin de ne pas être désagréablement surpris, si, par malheur, une con-

duite d'eau à source lointaine venait à être interrompue. C'est le cas surtout là où les ressources

en eau potable sont susceptibles de variations dans le débit, particulièrement dans les Ardennes.

L'attention des autorités doit se tourner avant tout vers Vianden avec sa mauvaise eau

et ses cas de fièvre typhoïde.

N'oublions pas Weiler, Gilsdorf, Niederfeulen, Echternach, Hagelsdorf et Machtum qui

sont dans la possibilité d'être bien approvisionnés.

Les villes de Diekirch et de Differdange ont voté un règlement sur la conduite d'eau.

Canalisations.

Une grande entreprise intercommunale, sanctionnée par la loi du 27 juin 1910, concernant

l'exécution des travaux de canalisation dans la ville de Luxembourg et les communes subur-

baines, doit être mise à la tête de ce chapitre. Nous en tenons les détails par la description

dans les journaux.

La ville d'Esch a mis à l'étude un grand système de canalisation du tout-à-l'égout.

Les travaux de redressage du ruisseau de Dudelange sont encore en souffrance. Ce sont

surtout les cours d'eau plus ou moins pollués des grands centres industriels que nous recom-

mandons particulièrement à la sollicitude des autorités.

Si, d'un côté, la grande conduite intercommunale fournit aux particuliers une eau ali-

mentaire sans reproche, l'évacuation des matières usées par le tout-à-l'égout dans ces régions

à cours d'eau peu abondants et peu rapides est un problème complexe qui doit passionner à

un travail ardu et simultané les ingénieurs hygiénistes et agricoles et les médecins biologistes.

On ne peut émettre dans ce cas que des idées vagues, mais nous ne croyons pas superflu de

citer en cet endroit le vœu émis à ce sujet par la société de médecine publique et de génie sani-

taire de la France

« Que les administrations publiques ne doivent se résoudre à envisager l'épuration de

leurs eaux d'égout par fosses septiques et lits artificiels qu'après qu'il est bien démontré que

les conditions ne permettent pas de recourir à l'épuration terrienne et culturale. » (Revue

d'hygiène, août 1910.)

L'ensemble des plans des conduites d'eau, de l'alignement et de la canalisation des loca-

lités en cause, les cours d'eau avec leurs champs d'irrigation doit tout prévoir comme dans

un organisme bien conditionné à appareils circulatoires parfaits et émonctoires irréprochables.

On pourrait dire que c'est là de la musique d'avenir. Nous prétendons que les connaissances

actuelles de la science sont assez avancées pour y arriver.

La canalisation de Diekirch et de Born doit être achevée en ce moment. Des canalisations

partielles sont en projet ou exécutées à Wiltz, Niederfeulen, Rosport, Berdorf, Grevenmacher,

Wasserbillig, Machtum, Lenningen, Ellange. Il est recommandable d'étudier la question de

la canalisation de Bettendorf, Gilsdorf et Dickweiler (vers le Girsterbach) ; de couvrir l'égout

central de Grevenmacher à partir de la maison Theves-Jost vers la Moselle. Le canal de la

route de Wecker-Boudler serait à réparer. Ettelbruck et Wasserbillig ont voté un règlement

sur le raccordement à l'égout collecteur.

On ne semble pas avoir abordé la question des vidanges par des pompes à moteurs appro-

priés.

Il est constaté officiellement que nous avons dans notre pays 409 associations possédant

des mobiliers agricoles qui facilitent partout le travail et remplacent les bras que l'industrie

retire à l'agriculture. L'évacuation des vidanges et du purin pourrait se faire en temps utile

plus proprement et plus lestement par des machines desservies des entreprises communales

ou privées, tout comme on scie le bois ou bat le blé.

La question de l'équarrissage n'est pas encore résolue dans le sens des idées modernes.

Nous ne trouvons pas de mention sur l'enlèvement des ordures ménagères dans les loca-

lités plus importantes.

Ecoles.

L'impression générale fournie par les rapports des médecins-inspecteurs est que l'état

des écoles du Grand-Duché s'approche d'un certain degré de perfection. En effet, la liste des

localités manquant de locaux scolaires convenables devient de moins en moins longue. Il ne

resterait plus que Welscheid et Merscheid (salles trop petites), Bastendorf, Gilsdorf et Schieren

(mauvais éclairage). Des projets de réforme lents à venir sont ceux de Grevenmacher et de

Manternach. Il est agréable de constater la grande activité employée à créer de nouveaux

bâtiments d'école. Nous en trouvons à Berchem, Redange, Frisange, Troine, Munshausen,

Leithum, Huldange, Breitfeld, Longsdorf, Ospern, Baschleiden, Tarchamps et Stadtbredimus

(école des garçons). L'école d'Osweiler est en projet. Nous voyons aménager des cours de récréa-

tion à Wolvelange et Biver (école des garçons).

Cet accessoire des écoles mériterait plus d'attention : le mouvement, les jeux doivent

tenir une grande place dans la vie de l'enfant, et pour cela il faut de l'espace. Nous saluons

avec sympathie le projet d'introduire au programme des écoles primaires des leçons de gym-

nastique.

Nous ne trouvons pas d'observations sur l'ameublement des écoles ni sur les travaux

d'assainissement des salles, et il doit y en avoir d'humides. Et la poussière?

Nous constatons avec plaisir que la commission permanente d'inspection des habitations

du personnel enseignant a déployé une grande activité, surtout dans les cantons de Diekirch

et de Clervaux. Au canton de Clervaux, il n'y aurait ni eau de lavage ni eau potable à portée

de toutes les écoles. Le grand nombre des conduites d'eau existant un peu partout permettrait

de donner satisfaction à ce désir dans tout le pays. On pourrait aussi prendre des dispositions

convenables pour rincer et nettoyer les latrines des écoles. A en juger par le rapport de M. le

médecin-inspecteur de Clervaux, les privés des écoles à la frontière prussienne seraient dans un

état de propreté convenable. Nous n'entrons pas dans les détails de cette question. Presque

tout y est à faire. Signalons en passant que les privés de l'école normale (garçons) à Luxem-

bourg ne peuvent pas être cités comme exemple ni en fait de construction, d'entretien, de

nombre, de situation et de propreté. Nous réclamons hautement des installations appro-

priées en rapport avec les exigences modernes et une surveillance de la propreté des élèves.

L'état actuel des latrines ne le permet pas.

La question de la nomination de médecins scolaires a été abordée et mise en pratique à

Hollerich et à Dudelange.

Nous croyons devoir citer un Erlass du Ministre d. geist. Angelegenheiten (Prusse) be-

treffend die Zahnpflege in den Schulen vom 10. November 1910 (Veroffentl. des Reichsgesund-

heitsamtes. S. 1176). On y rend attentif à l'opuscule du professeur Dr. Miller : Notwendigkeit

und Wert der Zahnpflege, et un autre du Dr Kirchner: Zahnpflege in der Schule. Citons encore

que dans la circulaire du 10 juin 1910, concernant l'organisation des écoles primaires pour

l'année 1910, il est défendu que les salles de classes servent encore à d'autres usages qu'à celui

de l'enseignement, et que le nettoyage des écoles soit abandonné à des enfants. On dirait qu'au

20e siècle il ne peut plus arriver que le curage des latrines soit abandonné à l'instituteur et

aux enfants dans certaines localités du canton de Clervaux. Les abords des écoles pourraient

être aussi propres qu'en Prusse. Le musée scolaire contient une collection d'objets d'ameu-

blement et d'enseignement. On pourrait y trouver aussi des données sur l'éclairage, le chauf-

fage, la ventilation et les dispositions de prises d'eau et de cabinets convenables, préaux, etc.

Alimentation.

L'abattoir d'Ettelbrück est installé.

Les empoisonnements par la viande ne sont pas encore susceptibles de déclaration. Nous

ignorons si des contrôles de denrées alimentaires autres que de la viande ont eu lieu régulière-

ment dans notre pays.

La vente de l'absinthe a été défendue en Suisse, par loi fédérale du 24 novembre 1910.

Nous recommandons cette mesure aussi chez nous.

Les règlements concernant l'exécution de la loi du 1er août 1905 sur la répression de la

fraude dans le commerce et la falsification des denrées alimentaires et produits agricoles, con-

cernant surtout le trafic de graisses et d'huile alimentaire, des 20 et 28 juillet 1910, publiés en

France, ne doivent pas nous échapper.

Vaccination.

CANTONS.

Luxembourg-ville

Capellen

Esch-sur-l'Alzette

id.

revaccination

Luxembourg-campagne

Mersch

Clervaux

Diekirch

Redange

Vianden

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Nombre

d'enfants

vaccinés.

(329)

(vacat)

Avec succès.

(219)

Sans succès.

(110)

33 (revacc.)

A succès

inconnu.

206(revacc.)

MM. les médecins-vaccinateurs ont fait partout régulièrement leur service. Ce n'est qu'au

canton de Clervaux que le titulaire a dû être remplacé.

Le vaccin aurait été affaibli dans les cantons de Mersch, Diekirch, Redange et Greven-

macher. C' est une surprise qui peut arriver même avec le meilleur vaccin. La conséquence

de ce petit malheur est que les vaccinateurs et les communes chargées du contrôle doivent

redoubler d'attention, pour qu'il n'y ait pas de lacunes dans les séries des individus vaccinés

avec succès. Comme la seconde vaccination prévue par la loi n'est pas encore exécutée, les

non-vaccinés sont en danger durant leur vie et offrent un danger public permanent par la

facilité avec laquelle ils peuvent contracter la maladie, dès qu'elle fait invasion dans la contrée.

Il y a plus. Nous recommandons surtout à l'attention des autorités les constatations faites

par M. le médecin-inspecteur d'Echternach aux écoles de Rosport, qui n'a pas découvert de

cicatrices vaccinales sur nombre d'enfants. Si cela est général, notre population ne serait pas

immunisée comme elle devrait l'être, et une parcimonie mal placée en ce moment pourrait

entraîner des suites graves regrettables, d'autant plus que nous avons le moyen de les éviter.

Chez nos voisins belges, on ne semble pas être dans les meilleures conditions. Nous trou-

vons dans la statistique médicale de l'armée (1908) que sur 11,909 hommes soumis à la vacci-

nation 336 n'avaient pas été opérés, soit environ 3½ % des hommes ou 6—7 % de la popu-

lation, en admettant le même nombre pour l'autre sexe. Le contrôle des étrangers et leur revac-

cination se fait partout régulièrement.

Police sanitaire.

Esch-s.-Alz. n'a voté que quelques chapitres du règlement sur la santé publique. Petange

n'en possède pas du tout.

Quelques faits d'exercice illégal de la médecine n'auraient pas eu de suite par manque

de témoins.

M. le médecin-inspecteur de Clervaux signale que des sœurs de charité traitent parfois

des maladies épidémiques, et fait observer qu'elles seraient obligées d'en signaler l'existence

aux autorités, car il est injuste et imprudent que la déclaration des maladies transmissibles

pose uniquement sur le médecin, c'est aussi au chef de famille, au chef d'établissement, au

logeur que doit incomber l'obligation de cette déclaration.

L'affaire Nouons semble endormie; nous nous demandons cependant si un médecin qui

s'associe à ce genre d'exploitation du public malade n'agit pas contre les principes d'une bonne

conduite professionnelle (voir le livre concernant les condamnations qui ont eu lieu en Alle-

magne). Le Collège médical propose de soumettre l'affaire Neuens au conseil supérieur de

discipline.

Protection de l'enfance.

Nous avons des données sur les enfants mis en nourrice dans tout notre pays à l'excep-

tion de ceux du canton de Luxembourg.

Le nombre a été de 128 avec une mortalité de 12,5 %.

On peut constater avec satisfaction que tous les médecins-inspecteurs ont pris à cœur

cette mission de contrôle si importante et si intéressante, et que sous leur surveillance la mor-

talité a été relativement peu élevée.

Signalons ici l'entreprise municipale de la ville de Luxembourg de fourniture de lait pour

nourrissons.

La mortalité des enfants en bas âge est relativement grande en Prusse. Nous ne croyons

pas superflu de rendre attentif à l'opuscule élaboré spécialement pour combattre le mal : Lehr-

buch der Kinderpflege bearbeitet von Dr. med. Arthur Keller, Professor u. Direktor und Dr. med.

Walther Birk, Assistent des Kaiserin Auguste Victoria Hauses zur Bekämpfung der Säug-

lingssterblichkeit im Deutschen Reiche (Verlagsbuchhandlung von Julius Springer, Berlin 24,

Monbijouplatz,) et le Merkblatt zur Bekämpfung der Kindersterblichkeit, recommandé par

Runderlass des Ministers der Medizinal Angelegenheiten u. des Innern vom 29. August 1910

(Buchdruckerei Norden, Berlin 31, Brunnenstr. 53). En Allemagne comme en France, on a pris

des mesures pour défendre l'emploi des biberons à tube. Dans une circulaire du 25 août 1910

du Ministre des affaires médicales et du commerce allemand, on cite la loi française du 6 avril

1910, y relative.

M. le médecin-inspecteur de Mersch a fait distribuer lors de la vaccination des enfants

un Merkblatt sur les dangers de l'absorption de boissons alcooliques par les enfants en bas âge.

Voici le tableau des observations.

Noms

des cantons.

Capelleu

Esch

Mersch

Clervaux

Diekirch

Redange

Wiltz

Echternach

Grevenmacher.

Remich

Nombre.

Causes de la mort.

1 syphilis héréditaire.

1 méningite.

1 atrophie.

1 pneumonie.

Vacat.

1 gastro-entérite aigue.

1 pulmonie.

gastro-entérite et pneu-

monie.

2 gastro-entérite.

1 tuberculose pulmo-

naire.

1 fistule anale.

Nombre.

Repris.

Observations

des médecins-inspecteurs.

Enfants bien soignés.

A des doutes si tous les enfants

en nourrice sont déclarés aux au-

torités communales.

Les soins ne laissent en général

rien à désirer, un enfant a été

retiré à une nourrice adonnée à

la boisson.

Bien nourri.

Bien tenus, viennent bien.

Bien tenus, viennent bien.

21 en nourrice chez les sœurs de

charité à Dalheim. Les soins ne

laissent rien à désirer.

Im Jahre 1910 zählt das Land 35 selbständige Apotheken, 1 Arzneimitteldepot und 3 Dro-

gerien, sie wurden sämtlich durch das Medizinal-Kollegium revidiert. Von den Apotheken

sind 32 sogenannte Privilegien und 5 Personalkonzessionen. Mit den Betrieben sind keinerlei

Nebengeschäfte verbunden.

Von wissenschaftlichen periodischen Zeitschriften werden gehalten : Pharmazeutische

Zeitung, Pharmazeutische Zentrale, Apotheker Zeitung, Süddeutsche Apotheker Zeitung,

Union pharmaceutique und Bulletin des sciences pharmaceutiques.

Das Apotheker-Personal besteht aus 11 geprüften Gehilfen und 15 Lehrlingen, welche fol-

gendermaßen verteilt sind

1 Apotheke beschäftigt 2 Gehilfen, 2 Apotheken beschäftigen 1 Gehilfen und 2 Lehrlinge,

3 Apotheken beschäftigen 1 Gehilfen und 1 Lehrling, 4 Apotheken beschäftigen 1 Gehilfen,

8 Apotheken beschäftigen 1 Lehrling, 19 Apotheken beschäftigen weder Gehilfen noch Lehr-

ling.

Von den Lehrlingen besuchen 7 die höheren Kurse an der Industrieschule zu Luxemburg.

Sämtliche Gehilfen und Lehrlinge sind Inländer.

1 Apotheke ist durch Kauf in andere Hände übergegangen und eine neue Personalkon-

zession wurde octroyiert.

Bei der Revision der Apotheken kam zum ersten Male ein erweitertes Protokoll nach

deutschem Muster zur Anwendung. Gegen Ende des Jahres erschien die 5. Auflage des deutschen

Arzneibuches, welches vom 1. Januar 1911 an im Großherzogtum Gültigkeit hat. An das

Erscheinen dieses neuen Gesetzbuches sind viele Neuanschaffungen und Umänderungen in

den Einrichtungen der Offizinen gebunden, wodurch dieselben in die Lage versetzt werden,

den wissenschaftlichen Errungenschaften der letzten 10 Jahren gerecht zu werden. Von neuen

Apparaten, welche dem Laboratoriumarsenal einzureihen sind, seien besonders erwähnt: Ein

größeres Mikroskop mit Okularmikrometer, eine chemische Wage, ein Kalktrockenschrank

sowie Apparat zum Bestimmen des Schmelz- und Siedepunktes.

Von den noch vorhandenen Drogerien ist nur das schon in den vorhergehenden Jahren

Gesagte zu wiederholen. Es stellt sich immer mehr heraus, daß die Schaffung von Medizinal-

Cimetières.

La mise en état des cimetières du pays semble près de toucher à sa fin. La liste des lieux

d'inhumation qui ne correspondraient pas aux exigences hygiéniques ne porte plus que quelques

noms. Nous constatons cependant que là où le besoin est impérieux, les administrations com-

munales sont saisies de la question. Nous attendons de leur bonne volonté des résultats satis-

faisants. De nouvelles constructions ou la mise en état ou encore des agrandissements sont

votés ou adjugés à Bettembourg, Kayl, Eppeldorf, Stegen, Bivels. A Bissen la question du

cimetière semble près d'une solution. Il resterait à trouver une solution pour Merscheid, Merzig,

Brandenburg, Doncols, Osweiler, Dickweiler, Echternach et Wormeldange. Le fait qu'on

se verrait obligé de mutiler les cadavres des tombes voisines lors d'une inhumation, comme

cela se pratiquerait à Merzig, ne peut pas être toléré pour des raisons d'hygiène autant que

de piété.

VII. — Pharmacies.

drogerien, von welchen der Gesetzgeber wohl eine Verbilligung der Arzneimittel erwartet

haben mochte, den daran geknüpften Erwartungen nicht entsprochen hat.

Neben den eigentlichen Drogerien bestehen noch einige nicht autorisierte, deren Besitzer

kein Diplom aufzuweisen haben, und die, da sie keinerlei Kontrolle unterworfen sind, nach

Belieben schalten und walten dürfen. In den andern Ländern stehen auch diese Geschäfte

unter staatlicher Kontrolle; allerdings besteht in Deutschland auch kein Drogistendiplom.

Le College médical,

Dr FONCK, Président.

Dr GIVER, Secrétaire.

I. — Armenpflege. — Das Jahr 1910 hat zu keinen Klagen Anlaß gegeben und das Rundschreiben

des Hrn. Distriktskommissars, welches ich in meinem Berichte von 1909 erwähnt habe, hat allseitig eine

günstige Aufnahme gefunden.

Alle Gemeindebehörden haben sich diesem Rundschreiben angepaßt, so daß bei der Kantonalver-

sammlung im Oktober jedermann damit einverstanden war.

II. — Hebammenwesen. — Die Zahl der Hebammen hat keine Änderung erfahren. In den Gemeinden

wo nur eine Hebamme ansässig ist und wo selbe den neuen Tarif anwenden kann, ist der Beruf jetzt

einigermaßen lohnend; wo jedoch zwei oder drei Hebammen in einer Gemeinde tätig sind, ist das Ge-

schäft nichts weniger als lukrativ. Hier müßte bei der Neubesetzung der vakanten Stellen Remedur

geschaffen werden, insofern daß jede neue Hebamme, die sich in dieser Gemeinde würde niederlassen,

kein Subsid bekäme weder vom Staate noch von der Gemeinde, so lange eine andere Hebamme dort tätig

wäre. Auf eine Anfrage in der Kantonal-Versammlung ob die eine oder andere Gemeinde vielleicht auf

die Hebamme verzichten würde bei Wegzug oder Sterbefall, behufs Schaffung von Bezirken, erklärten

alle Mitglieder einstimmig, die Distanzen von einer Gemeinde zu der andern seien zu groß, der Gang zu

beschwerlich und es müßte in jeder Gemeinde wenigstens eine Hebamme ansässig sein.

Meine persönliche Meinung in dieser Sache ist die folgende

Jede Gemeinde soll eine Hebamme haben; denn müßte eine Hebamme zwei Gemeinden versehen,

wo gewöhnliche Distanzen von 10—14 Klm. zu machen wären, so wäre es der Hebamme unmöglich ihre

täglichen Besuche zu der Wöchnerin zu machen.

Fälle über Puerperalfieber wurden im Jahre 1910 keine zur Anzeige gebracht.

Die Besuche bei den Hebammen, behufs Einsicht in ihre Geburtstasche und Geburtsregister waren

recht befriedigend.

III. — Ansteckende Krankheiten. — Im Jahre 1910 kamen 46 Fälle von ansteckenden Krankheiten

zur Anzeige. Dieselbe begreift 6 vereinzelte Fälle von Diphtheritis, 20 Fälle von Scharlach, 1 Fall von

Keuchhusten und 19 Fälle von Unterleibstyphus.

Die 19 Fälle von Typhus verteilen sich wie folgt : Küntzig mit 2, Keispelt mit 1, Kehlen mit 1,

Eischen mit 5 und Nospelt mit 10 Fällen. Die Epidemie von Unterleibstyphus in Nospelt hatte ihre Ver-

breitung gefunden durch die Molkerei. In einem Hause, wo eine vereinzelter Fall von Typhus abdomi-

nalis vorkam, führten die Leute, trotz der Einsprache des behandelnden Arztes, ihre Milch weiterhin zur

Molkerei und verursachten somit die Epidemie.

Nach Einstellung der Milchzufuhr der infizierten Häuser erlosch gleich die Epidemie.

Die meisten Scharlachfälle kommen auf Steinfort, wo gegen Ende 1910 eine Scharlachepidemie aus-

Canton de Capellen.

Rapports des médecins-inspecteurs.

ANNEXES.

brach, deren Verbreitung auf der Nachlässigkeit der Lente beruhte; da die Krankheit ziemlich harmlos

verlief, zogen die Eltern der erkrankten Kinder keinen Arzt zu Rate, der auf die Gefährlichkeit der An-

steckung hinweisen konnte, bis mehrere Familien angesteckt waren. Als nun die vorgeschriebenen Maß-

regeln genau befolgt wurden, erlosch die Krankheit von selbst.

IV. — Im Interresse der öffentlichen Gesundheitspflege sind in vielen Ortschaften nützliche Arbeiten

ausgeführt worden. Dieselben betreffen vorwiegend Wasserleitungen und sind folgende Ortschaften défi-

nitif an die interkommunale Wasserleitung angeschlossen : Steinfort, Hagen, Kleinbettingen, Koerich,

Manier, Cap, Capellen, Oberkerschen, Niederkerschen, während für folgende Gemeinden als Garnich,

Kehlen, Dippach, die Pläne zur Ausführung bereits in Vorschlag gebracht oder Unterhandlungen im

Gange sind. Wie ich bereits in den letzten Berichten ausgeführt habe, sind es die Kanalisationen, die in

den meisten Ortschaften noch fehlen oder nicht genügend ausgedehnt sind, um die stehenden Gewässer

resp. Abfälle der Haushaltungen abzuführen.

Bei den meisten Gemeindebehörden findet man aber jetzt guten Willen, nur fehlt es an dem nötigen

Gelde, um die Sache zur Ausführung zu bringen.

Von Verbesserungen an Schulen sowie an den Schulaborten ist nichts besonders zu berichten. Die

früher gerügten Mißstände bestehen noch immer und bei etlichen Schulen findet man Aborte, die an vor-

sündflutliche Zustände erinnern.

Es wäre jetzt angezeigt bei den Schulen, wo die Ortschaft eine Wasserleitung besitzt, die Wasserspü-

lung in den Aborten herzurichten, denn in der Schule muß der Anfang gelegt werden für hygienische und

gesundheitstordernde Maßregeln. Wenn das schulpflichtige Alter jetzt auf 13 Jahre ausgedehnt wird, so

soll wöchentlich 1 — 2 Stunden auf hygienische, volkstümliche Belehrung verwendet werden und das

Reglement über öffentlichen Schutz der Gesundheit erklärt werden, denn eine Ausführung der Regle-

mentsbestimmungen kann nur mit gutem Willen erfolgen, wenn das Volk von Jugend an daran gewöhnt

wird. Die älteren Jahrgänge, wenigstens auf dem flachen Lande, stehen der ganzen Sache sehr skeptisch

gegenüber und berufen sich stets auf das hohe Alter ihrer Vorfahren, die es nie besser gehabt hätten.

Es wird noch viele Jahre dauern, bis alles zur Zufriedenheit ausgeführt sein wird.

V. — Impfwesen. — Die Impfungen der Kinder sind von den zuständigen Ärzten Dr. Arend und Dr.

Tourneur mit aller Zufriedenheit vollzogen worden.

Alle zugereisten Personen wurden einer Neuimpfung unterzogen, wenn sie nicht durch ärztliches

Attest bezeugen konnten, daß sie in letzter Zeit geimpft worden waren.

VI. — Gesundheitspolizei. Verfehlungen auf diesem Gebiete sind mir nur etliche bekannt geworden,

aber sobald die Gendarmerie einschreiten will, fehlen die notwendigen Zeugen. Einige Abdecker arbeiten

noch immer in Knochenbrüchen, Verstauchungen u. s. w.

Ferner soll man den Hausierern mit allen möglichen Sorten Thee und Pillen und Geheimmitteln

energischer zu Leibe gehen und die Leute suchen aufzuklären, daß die ganze Geschichte bloß auf Schwindel

beruht.

VII. — Kinderschutz. — Im Jahre 1910 waren 7 Kinder in Pflege, welche sich auf folgende Ortschaften

verteilen : 3 in Eischen, 2 in Mamer, 1 in Kleinbettingen und 1 in Capellen.

Von diesen 7 Kindern starb eines an hereditärer luces, eines an Meningitis, eines an allgemeiner

Schwäche; zwei wurden von ihrer Mutter nach erfolgter Pflege zurückgenommen, um in der Familie

selbst auferzogen zu werden.

Die Pflege der Kinder fand überall zur grüßten Zufriedenheit statt und die üblichen Besuche ergaben

nichts Nachteiliges gegen die Pflegemütter.

Niederkerschen, den 9. Februar 1911.

Dr. Otto Pinth,

Sanitätsinspektor.

Von übertragbaren Krankheiten sind wahrend des Jahres 1910 im uanzen 295 Falle zur An-

meldung gelangt. Dieselben betreffen 48 Fälle von Abdominaltyphus (5 mit tötlichem Ausgange), 147

(3) Fälle von Scharlach, 96 (11) Fälle von Diphtérie und 4 (1) Fälle von Puerperal-Erkrankungen.

Inbetreff des Abdominaltyphus entfielen weitaus die meisten Erkrankungen (21) auf die Stadt Düde-

lingen, also in demselben Verhältnisse wie in den früheren Jahren und zwar aus dem Umstände, weil in

dieser Ortschaft die sanitären Verhältnisse des Bodens noch sehr mangelhafte sind; allerdings hat die

Stadtverwaltung im letzten Jahre bedeutende Kanalisationen ausgeführt, besonders in den am meisten

verseuchten und tief gelegenen Strassen; jedoch bleibt in dieser Hinsicht noch manche nützliche Arbeit

übrig, so namentlich die Regulierung des Düdelinger Baches, welcher fast das ganze Jahr hindurch nur

schmutziges, lauwarmes und somit für die Entwicklung der Typhuserreger sehr günstiges Wasser führt;

außerdem dürfte die Wasserversorgung der Stadt eine bessere werden, wenn der von der Verwaltung im

Prinzipe beschlossene Anschluß an die interkommunale Leitung ausgeführt sein wird. — In zweiter

Linie beteiligte sich an der Typhuszahl die Gemeinde Bettemburg mit 9 Fällen und zwar aus der Ursache,

weil diese Gemeinde bisher noch keine Wasserleitung hatte, und die interkommunale Leitung noch nicht

im Betriebe ist.

Scharlachfieber und Diphterie verteilen sich wieder ziemlich gleichmäßig auf alle Gemeinden des

Kantons; beide Krankheiten wurden in großer Zahl das ganze Jahr hindurch konstatiert, und scheinen

dieselben einen permanenten endemischen Charakter anzunehmen; ihre Virulenz jedoch war im Ver-

hältnisse zu früheren Jahren eine viel geringere.

Von den seltener gewordenen Puerperalerkrankungen ist nur ein Todesfall vorgekommen.

Inbetreff der öffentlichen Gesundheitspflege sind in den meisten Gemeinden manche nützliche Ar.

beiten ausgeführt worden; dieselben betreffen wie alljährlich : Canalisationen, Wasserleitungen, Kirch-

höfe und Schulen. Die Stadt Esch hat zur Entwässerung ihres ganzen Gebietes ein Projekt von Schwemm-

kanalisation ausarbeiten lassen, welches hoffentlich auch zur Ausführung gelangen wird; zu der schon

seit Jahren geforderten Verlegung des sogenannten Mühlenteiches in das alte, viel tiefer gelegene Alzette-

bett ist endlich ein Anfang gemacht worden, indem die Wiederherstellung dieses alten Flußbettes in Ar-

beit gegeben worden ist. Inbetreff Wasserversorgung haben manche Gemeinden durch Teilleitungen

sich an die interkommunale Leitung bereits angeschlossen oder sind im Begriffe, diesen Anschluß zu

bewerkstelligen, so daß in naher Zukunft eine bedeutende Besserung der hygienischen Verhältnisse des

Kantons zu erwarten ist. — In Bettemburg ist der neue Kirchhof, dessen Anlage schon vor Jahresfrist

ausgeschrieben worden war, bis heute noch nicht konstruiert worden. Die Gemeinde Kayl hat die Ver-

größerung der Kirchhöfe von Tetingen und Kayl beschlossen. — In mehreren Ortschaften sind neue

Schulen errichtet worden, so in Berchem und Rodingen, oder werden in diesem Jahre gebaut werden,

z. B. in Frisingen. Bei den meisten alten Schulhäusern sind die Aborte noch immer trotz aller Vorstell-

ungen bei den Lokalbehörden in einem höchst elenden Zustande, so besonders in der Ortschaft

Tetingen. Auf dem Gebiete der Schulhygiene hat die Gemeinde Düdelingen einen wichtigen Fortschritt

gemacht, indem sie einen Schularzt ernannte mit einer jährlichen Entschädigung von fr. 1250; es wäre

zu wünschen, daß diese in unserm Lande eigentlich noch neue Einrichtung wenigstens bei den größeren

Gemeinden Nachahmung fände,

In Ausführung des Gesetzes von 1906 über die öffentliche Gesundheitspflege haben alle Gemeinden

des Kantons ein ausführliches Salubritätsreglement veröffentlicht mit Ausnahme der Gemeinde Petingen

welches noch keines besitzt, und der Hauptstadt Esch, welche bis jetzt bloß ein Fragment eines solchen

erlassen hat. Von den überzahlreichen Bestimmungen dieser Réglemente ist für die Industrie-Ortschaften

des Kantons wohl derjenige Abschnitt der wichtigste, welcher von den Wohnungen handelt. Schon des

öfteren ist an dieser Stelle auf die hygienische Kalamität vieler Arbeiterwohnungen hingewiesen worden,

welche bei Ausbruch einer Epidemie eine große Gefahr für die ganze Bevölkerung bedeutet. Im No-

vember letzten Jahres hat die Abgeordneten-Kammer während mehrerer Sitzungen über die antihy-

gienischen Zustände der Baraken auf dem hiesigen Baugelände im Clair-chêne debattiert, welche in

übertrieben düsteren Farben geschildert worden sind; gewiß soll nicht geleugnet werden, daß manche

Canton d'Esch-sur-l'Alzette.

dieser Baraken in sanitärer Beziehung zu wünschen übrig läßt ; jedoch soviel ist sicher, daß in den Arbeiter-

Mietskasernen nicht nur der Stadt Esch, sondern aller Industrieorte des Kantons manche Wohnung in

hygienisch viel schlechterem Zustande sich befindet als die schlimmste Barake im Clair-chêne. Um eine

merkliche Besserung dieser Zustände zu erreichen, ist es vor allem notwendig, daß die betreffenden Ré-

glemente kein toter Buchstabe bleiben, sondern auch ausgeführt werden. Zu diesem Zwecke wäre zu

wünschen, daß jede größere Qrtschaft des Kantons eine Überwachungskommission ernenne, welche mit

den nötigen Instruktionen und Vollmachten versehen wäre, um bei der periodischen Revision der Wohn-

ungen die notwendig befundenen hygienischen Verordnungen auch zur Ausführung zu bringen. Eine

weitere Klage habe ich zu führen inbezug auf die Bauordnung. Mit Ausnahme von Rümelingen und Dif-

ferdingen hat keine größere Ortschaft des Kantons einen sogenannten Bauplan (plan d'alignement) ;

allerdings besitzen fast alle Gemeinden Réglemente, gemäß welchen sie eine Bauordnung vorschreiben

können, jedoch wird in dieser Beziehung in den meisten Ortschaften viel zu nachläßig gehandelt : hat

jemand einen Neubau reglementswidrig errichtet und wird er im schlimmsten Falle in einem seitens der

Gemeinde angestrengten Prozesse zur Niederlegung des Baues verurteilt, so bezahlt er höchstens einige

Franken Gerichtskosten und Strafe, an die Abtragung seines Neubaues aber denkt er nicht, welcher als-

dann auf viele Jahrzehnte, wenn nicht auf immer, eine ganze Straße verdorben hat.

Auf dem Gebiete der Armenpflege sind gegen die Vorjahre keine besondere Änderungen zu ver-

zeichnen. Die freie Ärztewahl, welche die Gemeinde Esch a. d. Alzette versuchsweise eingeführt hatte,

hat sich während des Jahres gut bewährt, indem bei der besseren Behandlung der wirklich Dürftigen die

Arztkosten keine nennenswerte Steigerung erfahren haben, so daß das System der freien Ärztewahl auch

fernerhin beibehalten worden ist. Die große Gemeinde Differdingen (etwa 15,000 Einwohner in vier Sek-

tionen) bezahlt für ärztliche Behandlung ihrer Unbemittelten, inklusive Schularztdienst, das lächerlich

geringe Fixum von 450 fr.; ohne die Gewissenhaftigkeit der betreffenden HH. Ärzte im geringsten ver-

dächtigen zu wollen, glaube ich doch, daß bei dieser allzu geringen Entschädigung nur auf Kosten der

Armen gespart wird, und es ist zu hoffen, daß für das nächste Jahr die Armenverwaltung von Differ-

dingen in dieser Beziehung eine zeitgemäße Besserung eintreten lassen wird.

Inbetreff der vielen Hebammen (43) des Kantons habe ich keine besondere Klagen zu führen ; ihre

Tagebücher sowie ihre Instrumentarien sind bei den periodischen Revisionen durchwegs in gutem Zu-

stande befunden worden. Die Gemeinde Sassenheim bezahlt ihrer Hebamme eine jährliche Entschä-

digung von fr. 150 und die Gemeinde Reckingen ein Subsid in Form von 22.50 fr. pro Entbindung einer

Dürftigen.

Das Impfgeschäft ist wie alljährlich ohne Störung seitens der Impfärzte besorgt worden und die vom

Staate gelieferte Lympfe sehr gut befunden worden. Seit Bestehen des Gesetzes von 1906 werden sämt-

liche Eingewanderten wieder geimpft, bevor sie in ihre Dienststellen zugelassen werden. Die ebenfalls

durch besagtes Gesetz vorgesehene Revaccination der Schulkinder im 11. Lebensjahre ist aber bis heute

noch nicht ausgeführt worden. Wahrscheinlich wird diese Revaccination erst geübt werden, nachdem

seitens der Italiener wieder eine Pockenepidemie eingeschleppt sein wird.

Bezüglich des Kinderschutzes ist zu melden, daß während des Jahres nur vier Kinder in Pflege

gegeben worden sind, von denen eines an Lungenentzündung gestorben ist; bei dieser geringen Zahl er-

scheint es mir sehr fraglich, ob auch sämtliche Pfleglinge bei der betreffenden Ortsbehörde angemeldet

werden.

Esch a. d. Alzette, den 5. Februar 1911.

Canton de Luxembourg.

Im Jahre 1910 kamen in der Gemeinde Hollerich (Hollerich und Bonneweg) zahlreiche Falle von

Diphteritis vor, deren Vorhandensein nicht immer durch den bakteriologischen Befund bestätigt war.

Die zahlreichen Fälle in einer Familie haben ihre Ursache, daß beim ersten Auftreten der Erkrankung

die übrigen Insassen des verseuchten Hauses nicht präventiv mit Diphteritisheilserum eingespritzt

wurden.

Der Sanitätsinspektor,

Dr. Metzler.

Canon de Mersch.

I. — Armenpflege. — Zu Beanstandungen gab die Handhabung des Dienstes meines Wissens keinen

Anlaß. Die seit einem Jahre in Kraft stehende Neuregelung hat den beteiligten Faktoren : Gemeinden,

Dürftigen und Ärzten ihre Verhaltungsmaßregeln umschrieben und Klarheit geschaffen.

II. — Hebammen. 284 Geburten verzeichnen die Tagebücher der 12 im Jahre 1010 im Kanton tätigen

Hebammen, durchschnittlich 23,66. Dabei bleibt eine Hebamme unberücksichtigt, welche im Februar

verstorben. Ich führe die Zahlen der verschiedentlich geleiteten Entbindungen an : 9, 15, 15, 16, 19, 22,23,

25, 27, 32, 38, 43, um abermals darzutun, daß keine einzige Hebamme ihre volle Beschäftigung in ihrem

Berufe gefunden. Will man den Stand heben und Berufsfreudigkeit wecken, höhere Anforderungen

stellen, so muß unbedingt die Zahl eingeschränkt werden, weil dadurch die Betätigung und das Ein-

kommen der Einzelnen dementsprechend wächst. Es lassen sich sodann auch leichter die für die ge-

planten sozialen Einrichtungen notwendigen Beiträge aufbringen und der Anteil am Regierungssubsid

wiegt schwerer, weil auf weniger Personen verteilt.

Was kann es fruchten, jeder Gemeinde eine Heba(…)halsen zu wollen, wenn man dieser keine

ausreichende Beschäftigung und somit befriedigende Lotlehnung , verbürgen kann? Ein Leichtes ist es,

auch in ländlichen Gegenden (60 Entbindungen pro Jahr sachgemäß zu leiten und zu überwachen. So

lange diese Mittelzahl nicht erreicht ist, kann man im Allgemeinen nicht von einem luhlbaren Hebammer-

mangel sprechen.

Mein vorjähriger Vorschlag, die Tagebücher der Hebammen ausführlicher und wissenschaftlicher

auszugestalten, scheint der Nichtbeachtung verkallen. Mag unser bejahrtes Heba(…)enpersonal, das all-

mählich ausscheiden wird, vielleicht

wenigerbekän(…)

Vahrbehutungen

und Aufzeichnungen

über den Verlauf der Entbindung, des

Wochen(…)

Besind

(…)edeihen

des Säuglings zu

machen, so ist doch von den jüngeren

Prakti(…)

(…),

(…)

bachtungsgabe

genügend

geschärft ist, um einwandfreie Eintragungen vorvinehmen. Ist es etwa bede(…)mgslos, alljährlich zu er-

fahren : die Gesamtzahl der Entbindungen, die Zahl der rechtzeitigen, Frühzeithen, en, unzeitigen Geburten,

die verschiedenen Kindeslagen, die Ziffer der männlichen und weiblichen N(…)geboreneu, etwaige Miß-

bildungen, ob lebend oder totgeboren, Krankheiten der Wöchnerinnen und des Säuglings, Höchst- und

Mindestalter der Gebärenden, Zwillings- und Drillingsgehunten. Art der ge(…)steten Kunsthilfe etc.?

Dringend not tut auch die Ausarbeitung

einer

Heba(…)

(…)

Ich (…) Rechte und Pflichten

der Hebammen niedergelegt sinn. Alle diese Refor(…) (…) Erachlens(…)eld verffüht.

III. — Ansteckende Krankheiten. Wie nachfolgende.

Diese Präventiv-Einspritzungen, wie sie In Lyon vorgeschrieben, geben die einzige Möglichkeit,

wie bei Pocken, die Epidemie zu beschränken. Es ist Sache des Medizinalkollegiums als oberste Autorität

die HH. Kollegen aufzufordern, diese Injektionen vorzunehmen.

Die Mortalität war eine geringe, da 2% der Erkrankungen einen lethalen Ausgang hatten.

Eine Scharlach-Epidemie in Bonneweg ist noch nicht erloschen — sie verläuft übrigens ohne Kom-

plikationen der Nieren.

Vereinzelte Fälle von Puerperalfieber. Dieses günstige Resultat kommt der guten Ausbildung unsrer

Hebammen zu, die bei Geburten vorbeugend gehörig desinfizieren.

Die hygienischen Verordnungen der Landgemeinden werden nicht genügend ausgeführt. Würde der

Sanitätsinspektor bei jedem Übertretungsfall bei der Gemeinde vorstellig, so würde die Stellung des Sani-

tätsinspektors die Entwicklung einer ärztlichen Bureaukratie und ärztlichen Polizei ermöglichen, welche

den Gemeinden durch Überspannung hygienischer Anforderungen oder von theoretischer Beurteilung

der vorhandenen Zustände mehr schaden als nutzen. Insbesondere würde die Anforderung in den Schul-

häusern auf dem Lande und ihre Umgebung als viellach über das Ziel hinausgehend bezeichnet

Luxemburg, den 12. April 1911.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Alesch.

Übersicht der während des Jahres 1910 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten

belehrt, hat das Kometenjahr sich ziemlich gnädig erwiesen. Mit Ausschluß der Keuchhustenmeldungen

waren im Ganzen 35 Fälle zu verzeichnen.

Von den Scharlachfällen waren hauptsächlich vier Familien zu Helmdingen betroffen; davon eine,

wo 6 Kinder erkrankten, 2 mit schwerer Diphtherie kompliziert, die der Intoxikation erlagen.

IV.— Öffentliche Gesundheit.— Die meisten Gemeinden des Kantons haben ein neues Reglement er-

lassen betreffend das Umherlaufen der Hunde und die Verhutung der Tollwut. Trotz meiner Mahnung

das in dem Reglementsentwurf vorgesehene Privileg für Jagd- und Viehhunde (in tollwutsverdächtigen

Zeiten während ihres Dienstes ohne Maulkorb tätig zu sein) zu streichen, ist dasselbe beibehalten worden

und scheint die behördliche Genehmigung gefunden zu haben. Nichtsdestoweniger bleibt bestehen, daß

tollwütige Jagd- und Viehhunde durch ihren Biß, da sie zeitweise ohne Maulkorb zu erscheinen berechtigt

sind, ebenso gefährlich wirken müssen, als andere Proletarierhunde. Darum keine ungerechtfertigte

Ausnahmen. Salus publica suprema lex esto!

Soweit ich bis jetzt ersehen konnte, wird das Reglement überhaupt ganz schlapp ausgeführt. Ähn-

lich, ja schlimmer ergeht es dem berühmten Sanitäts-Reglement, das die einzelnen Gemeinden zum Schutz

der öffentlichen Gesundheit beschlossen. Da scheert sich niemand drum. Wer hier das so hochgepriesene

Amt des Überredungskünstlers ausüben will, — ein in der Verwaltungspraxis empfohlener Grundsatz —

um die Interessenten zur Verpflichtung anzuhalten, der mag sich mit einer gehörigen Dosis Geduld ver-

sehen. Den Panzer der Gleichgültigkeit, des Starrsinns und des Eigennutzes vermögen wohlgemeinte,

friedliche Liebkosungen nicht zu durchdringen ; da müssen wuchtigere Geschosse in Anwendung kommen,

den inneren Menschen wirksam und fühlbar zu erreichen.

Habe ich in früheren Jahren der Gemeinde Bissen mißmutiger Weise gedenken müssen, weil sich dort

keine Initiative regte, so kann ich heuer Erfreulicheres melden. Die Erbauung einer Wasserleitung soll

demnächst zur Ausschreibung gelangen. Die Frage der Kirchhofsverlegung scheint auch der Losung nahe.

Neue Abtritte für die Knabenschule sind im Projekte genehmigt.

Hoffentlich bringt das neue Jahr auch für Böwingen eine Klärung in der Wasserfrage. Vielleicht

können sich mehiere Ortschaften des Kantons Mersch und des Nachbarkantons Redingen zusammen-

schliessen. um gemeinsam an die Ausführung eines Wasserleitungsnetzes zu gehen.

Gemeinde.

Berg

Bissen

id.

Böwingen

Heffingen

Lorentzweiler

id.

id.

Mersch

id.

id.

Tüntingen

Ortschaft.

Colmar

Bissen

Rost

Böwingen

Heffingen

Lorentzweiler

Helmdingen

Bofferdingen

Mersch

Beringen

Schönfels

Hollenfels

Zusammen

An Typhus

erkrankt

genesen

gestorben

Ausgang

noch nicht

festgestellt

An Diphterie

erkrankt

genesen

gestorben

An Scharlach

erkrankt

genesen

gestorben

An Keuchhusten

erkrankt

genesen

gestorben

Die Ortschaft Schönfels regt sich, um ebenfalls nächstens eine eigene Wasserleitung zu erlangen, die

sich füglich leicht herstellen läßt.

Es bleiben noch die Gemeinden Heffingen und Fischbach mit ihren Sektionen zu versorgen, sowie

etliche kleinere Ortschaften.

Der unbefriedigende Zustand der Lehrerinnenwohnung in Colmar-Berg hält trotz behördlichen Ein-

schreitens an.

Ich hätte gewünscht das Kapitel über die Schulabtritte aus meinem Repertorium streichen zu können,

es geht jedoch nicht an, so wenig erbaulich das Schnüffeln und Schnuppern in dieser duftenden Atmos-

phäre ist.

Die Gemeinde Lintgen darf sich etwas herzhafter und energischer bemühen, um an ihren drei Schulen

ordentliche Aborte zu errichten. Was bis jetzt dafür gegolten, spricht nicht sehr zum Lobe der Gemeinde-

väter, die solche bekannte widerliche Sachlage andauern lassen. Nebenbei bemerkt sind die Seitengäß-

chen in Lintgen meistens nicht sonderlich reingehalten und wäre eine Pflasterung angezeigt, die nach und

nach sämtlichen Schmutzwinkeln aufhelfen würde.

Es seien ferner benannt wegen unpassender, ungenügender oder baufälliger Aborte : Reuland, Busch-

dorf, Tüntingen, Böwingen (Knabenschule), Lorentzweiler (Mädchenschule).

Über etliche kleinere Kanalisationsprojekte : Reuland, Heffingen, Tüntingen sind Gutachten er-

stattet worden.

Zu Rollingen ist eine sachgemäße Quellenfassung vorgenommen worden; desgleichen soll zu Re-

ckingen geschehen, wo in Regenzeiten sich das Leitungswasser trübt.

V. — Kinderschütz. — 13 Pflegekinder unterstanden meiner Aufsicht : 2 in Prettingen, von denen eines,

nachdem es zwei Jahre erreicht, aus der Beobachtung entlassen wurde, das andere an Brechdurchfall ver-

starb; 2 in Lintgen, von denen eines zwei Jahre alt geworden, entlassen; 1 in Mersch; 2 in Beringen, von

denen eines an Lungenentzündung verstorben; 1 in Schönfels; 1 in Moesdorf; 4 in Bofferdingen, von denen

eines zurückgezogen wurde.

VI.— Impfwesen.— Die zuerst vorgenommenen Impfungen zeitigten äusserst geringen Erfolg wegen

Abschwächung der bezogenen Lymphe; es mußte verschiedentlich ein zweites Mal geimpft werden. Die

Impfärzte entledigten sich ihrer Aufgabe mit gewünschter Promptheit und mit der erforderlichen

Aseptik. Den Müttern wurde mit dem Impfschein zugleich ein Merkblättchen über die Gefahren des

Alkoholgenusses für Mutter und Kind zur Aufklärung verabreicht. Von der Nachimpfung der Kinder im

11. Jahre berichtet wie in den Vorjahren das inhaltsleere Wort: vacat.

VII. — Medizinalpolizei. — Dieselbe Lage wie in den Vorjahren: perstat.

Fels, den 26. Januar 1911.

Canton de Clervaux.

Inbezug auf Armenpflege und Hebammenwesen habe ich Bemerkungen nicht zu machen. Erwähnen

möchte ich das Vorgehen der Gemeindeverwaltung Bögen, welche bei der Blitzkatastrophe in Trotten

sich sofort bereit erklärte, die Kosten für Behandlung und Verpflegung aller Verunfallten ohne Rücksicht

auf die Vermögensverhältnisse derselben zu übernehmen.

Von ansteckenden Krankheiten wurden gemeldet

Diphteritis : 36 Fälle mit 2 Todesfällen.

Scharlach : 6 Fälle; kein Todesfall.

Typhus : 1 Fall; Heilung.

Puerperalfieber : 1 Fall; Heilung.

Keuchhusten : in zwei Gemeinden.

Einen Anspruch auf Vollständigkeit kann diese Statistik nicht erheben : Ein Arzt des Kantons hat

in den letzten zwei Jahren nicht einen einzigen Fall von ansteckenden Krankheiten zur Anzeige gebracht,

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Dasburg.

obgleich in seinem Bezirk wiederholt Epidemien geherrscht haben. Viele Fälle von gutartigem Scharlach

von Kindertyphus, ab und zu von Diphteritis werden von den Eltern oder Krankenschwestern behandelt'

Es ist zu erwägen, ob in diesem Falle die Krankenschwestern nicht zu der durch Beschluß vom 2 Juni

1902 vorgeschriebenen Anzeige zu verpflichten seien.

Auf dem Lande besteht noch überall der Brauch, daß Erwachsene und Kinder Nächte lang bei den

Leichen wachen; nach dem Begräbnis halten sich die Leidtragenden bei Speise und Trank stundenlang

in dem Sterbehause auf.. Daß diese Sitte gelegentlich bei der Verbreitung von ansteckenden Krankheiten

eine nicht zu unterschätzende Rolle spielt, liegt auf der Hand, dies um so mehr, als die Desinfektion der

Kranken- und Sterberäume beim Publikum noch wenig beliebt ist.

Es läßt sich nicht leugnen, daß in den meisten Gemeinden des Kantons Clerf große Fortschritte er-

zielt worden sind, besonders was die Schulbauten betrifft, und daß die Zahl der minderwertigen Schul-

räume von Jahr zu Jahr abnimmt.

Schulneubauten wurden ausgeführt resp. bezogen in Trotten, Munshausen, Leithum, Huldingen und

Breidfeld. Umgebaut wurde die Lehrerwohnung in Dönningen. Umbau ev. Neubau sind geplant in Sassel

und Weiswampach.

Leider läßt die Reinlichkeit in den Schulen zu wünschen übrig. Ich habe, ohne vorherige Anmeldung,

an einem und demselben Tage folgende Schulen besucht : Weicherdingen, Marnach, Dorscheid, Hosingen,

Untereisenbach, Rodershausen, Ulflingen, Binsfeld, Holler, Weiswampach, Heinerscheid. Überall konnte

der Finger oder das Taschentuch auf den Bänken, Tischen, Wänden eine mehr oder minder dicke Staub-

schicht nachweisen; in einigen Schulen fand sich ein centimeterhoher Schmutzstreifen in dem Winkel

zwischen Fußboden und Fußleisten der Bänke. Die Schulen werden wohl täglich trocken gefegt, aber

nur drei- bis viermal im Jahr aufgewaschen, was ungenügend ist : werden doch die Wohnräume im

kleinsten Bauernhaus wöchentlich wenigstens einmal feucht gereinigt.

Die Reinlichkeitsverhältnisse in den Aborten müssen im Durchschnitt als trostlos, in einzelnen

Fällen als haarsträubend bezeichnet werden. Als genügend reinlich konnte ich von den 16 inspizierten Ab-

tritten bloß 2 verzeichnen (1 Lehrerinnenschule, 1 Schwesternschule).

Erwähnen möchte ich die Tatsache, daß in manchen Ortschaften, wie Weicherdingen, Marnach,

Holler, das Lehrpersonal mit den Kindern die Reinigung der Aborte vornehmen müssen.

Vergleichshalber machte ich vor kurzem einen kleine Reise in das preußische Grenzgebiet. Dank der

Zuvorkommenheit des Hrn. Bürgermeisters von Daleiden konnte ich ohne jede Anmeldung die Schulan-

lagen verschiedener kleiner Eifeldörfer besichtigen: der Vergleich fiel zugunsten der Deutschen aus; die

Schulsäle, wenn auch sonst nicht ganz einwandfrei, sind peinlich sauber; sie werden alle 14 Tage gewaschen.

Die Abtritte sind äußerst reinlich gehalten. In einer dieser Schulen entdeckte ich sogar eine Kokosfuß-

matte vor der Schultüre und Ciosetpapier im Abtritt.

Ich hatte eine ähnliche Informationsreise nach den wallonischen Grenzdörfern geplant, mußte die-

selbe aber auf später verschieben.

Keine der inspizierten luxemburgischen Schulen besitzt Trink- oder Waschwasser.

Von Pfarrwohnungen wurden neu- resp. umgebaut diejenigen von Marnach und Wahlhausen. Eine

neue Pfarrkirche wurde in Clerf errichtet.

Der Großh. Beschluß vom 22. August 1908, betreffend Errichtung von Abtritten für die bei Neu-

bauten beschäftigten Arbeiter, scheint den Gemeindeverwaltungen unbekannt zu sein. Einzig in dieser

Beziehung waren die Verhältnisse beim Bau der eben erwähnten Kirche.

Die Wasserleitung von Clerf scheint endlich in Ausführung begriffen zu sein; ich habe bis zum Augen-

blick keine Ahnung über Einrichtung und Verteilung derselben, ich hoffe aber, daß die Verwaltung die

Gelegenheit nicht versäumt, den Schulen das notwendige Wasser zu verschaffen.

Das Reglement über öffentliche Gesundheit bleibt in den meisten Gemeinden ein toter Buchstabe.

So ist in Clerf nach Niederlegung einer Mühle der Teich trocken gelegt : in denselben ergießen sich die Ab-

fallwässer und der Abortinhalt der benachbarten Häuser. Früher wurde der Unrat durch das Wasser weg-

geschwemmt heute stagniert die faulende Masse im Zentrum der Ortschaft, dicht an dem bedeutendsten

Metzgerladen. Ähnliche Verhältnisse bestehen bei einer zweiten Metzgerei. Die Gemeindeverwaltung

lehnt es ab, das von ihr erlassene Reglement auszuführen.

In Hosingen münden die Schulabtritte in eine im Centrum des Dorfes gelegene offene Kloake ohne

Abfluß; in Weiswampach trieft der Inhalt eines Abortes in einen tiefer gelegenen Gemeindeweg. Diese

Beispiele mögen genügen.

Untergebracht waren in meinem Bezirk während 1910 45 Pflegekinder. Gestorben sind 6. Todes-

ursache Magendarmkatarrh und Bronchopneumonie. Die Pflege der Kinder läßt im großen ganzen

nichts zu wünschen übrig. Einer Pflegerin, welche sich dem Trunke ergeben, mußte das Kind entzogen

werden.

Wegen unbefugter Ausübung der Heilkunde wurde ein Deutscher verurteilt.

Die regelrechte Vornahme der Impfung war durch die Nachläßigkeit der derzeitigen Impfärzte in

Frage gestellt worden; sie konnte schließlich noch in zufriedenstellender Weise durchgeführt werden.

Die Qualität der Lymphe war mittelmäßig, die Mißerfolge zahlreich. Bei der Revision wurden mir wenige

Impflinge vorgestellt und der Impfarzt wußte sich bei gelegentlichen Hausbesuchen über das Resultat

seiner Tätigkeit Aufschluß zu verschaffen.

Clerf den 1. April 1911.

Typhus

erkrankt

genesen

gestorben

Diphteritis

erkrankt

genesen

gestorben

Scarlatina

erkrankt

genesen

gestorben

i

Tussis convulsiva

erkrankt

genesen

gestorben

Puerperalfieber

erkrankt

genesen

gestorben

Cantons de Diekirch et de Vianden.

I. Ansteckende Krankheiten. — Die Kantone Diekirch-Vianden wurden im Laufe der Jahre 1908 —

1909 ziemlich stark von der Scarlatina heimgesucht und gleichzeitig durchseucht, so daß naturgemäß

für 1910 eine bedeutende Abnahme von Zahl und Schwere der aufgetretenen Scharlachfälle zu ver-

zeichnen war. Für 1010, 63 Fälle mit keiner Sterblichkeit, gegen 112 für 1908 und 128 für 1909. In

Ettelbrück 20, Schieren 10. Die übrigen 21 vereinzelt auf die verschiedenen Dörfer verteilt.

Diphtheritis 13 sporadische Fälle, wovon 3 tötlich verliefen.

Wie seit mehreren Jahren so auch für 1910 beansprucht Vianden den Löwenanteil unter den ange-

meldeten Typhuserkrankungen. Im Ganzen 9 Fälle. Hoscheid 1 (von Rollingen importiert), Betten-

dorf 1 (von Schifflingen importiert), Stolzenburg 2, hat nur Brunnenwasser, Vianden 5, eigenes Wachstum.

Unter der bestehenden mangelhaften Trinkwasserversorgung Viandens ist für die Zukunft eine

stetige Zunahme der Typhusfälle dort zu erwarten.

Übersichtstabelle der aufgetretenen Infektionskrankheiten 1910.

1) Vorn Arzte selbsl geleitet. — 2) Typhus von Schiffligen) importiert. 3) Typhus von Rollingen importiert.

(Schlechtes Trinkwasser. — 5) Nur Brunnenwasser.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Bertemes.

Ortschaft.

Diekirch1)

Ettelbrück

Schieren

Erpeldingen

Ingeldorf

Bettendorf2)

Gilsdorf

Feulen

Bourscheid

Scheidel

Hoscheid2)

Landscheid

Vianden4)

Gralingen

Stolzenburg5)

Total

Gemeinde.

Diekirch

Ettelbrück

Schieren

Erpeldingen

Bettendorf

Feulen

Bourscheid

Hoscheid

Bastendorf

Vianden

Pütscheid

Die hohe Mortalität bei Diphteritis, 23 %, ist dadurch bedingt, daß in 2 Fällen die ärztliche

Hülfe zu spät in Anspruch genommen worden.

Zur schnelleren Erledigung der vorzunehmenden staatlichen Desinfektion bei den unter Art 7

des Beschlusses vom 26. Dezember 1907 fallenden Krankheiten ist für die Nordkantone in diesem Jahre in

Diekirch eine Niederlage der dazu nötigen Utensilien und Materialien geschaffen worden Einstweilen

ist noch kein Desinfektor ständig dort wohnhaft und die resp. behandelnden Ärzte müssen in den ein-

schlägigen Fällen ihre Anfragen direkt an's bakteriologische Laboratorium in Luxemburg richten.

Die HH. Kollegen mögen gewissenhaft jedesmal die Desinfektion verlangen, dann wird die Bevöl-

kerung allmählig den Wert dieser Maßregel einsehen, sich damit befreunden und später selbst auf

dessen Ausführung drängen.

Besonders will ich die zahlreichen Sterbefälle an Tuberkulosis in Erinnerung bringen. Wenn auch

im konkreten Falle für den behandelnden Arzt keine Meldepflicht vorliegt, so ist die nachfolgende

gründliche Desinfektion eine um so notwendigere und erfolgreiche Schutzwehr gegen diese Volks-

geißel.

Die Zukunft wird schon beweisen, daß diese Zweigstation in Diekirch ihre volle Wirkung nur

entfalten kann, wenn ein Desinfektor dort dauernd Wohnung nimmt. Für Typhus, Diphtherit, Scar-

Iatina, Tuberkulosis sollten jedem Arzte Merkblätter zur Verfügung stehen, denn die Verteilung der-

selben kann nur aufklärend und belehrend wirken.

I L — Armenpflege. — Die dürftigen Kranken haben meistens freie Ärztewahl und die Gemeinde-

behörden sind zuvorkommend und lassen diesen Leidenden schnelle und zweckmäßige Hülfe ange-

deihen. Durch die Krankenkassen, Unfallversicherung, sind die Ausgaben für ärztliche Pflege der Un-

bemittelten im Allgemeinen bedeutend vermindert worden.

III. — Hebammen. — Im Jahre 1910 ist keine Klage geführt worden über die Dienstleistungen der

Hebammen. Die Wiederholungskurse haben bei ihnen die Regeln der Antisepsis aufgefrischt und ihnen

den Wert derselben begreiflich gemacht. Kein Fall von Puerperalfieber kam vor, wo der Hebamme

eine Fahrläßigkeit auf Rechnung zu setzen gewesen.

Geburtsregister und Instrumentarium fand ich bei jeder Revision in Ordnung. Der Vorschlag,

die älteren Semester (über 60 Jahre) gegen eine angemessene, jährliche Entschädigung auszuran-

gieren, hat endlich Anklang gefunden und ist leicht ausführbar. Bei der Aufnahme in die Hebammen-

schule ist der Vorstand etwas wählerischer geworden. Auf diesem richtigen Wege wird der Hebammen-

stand langsam materiel gehoben, mit tüchtigen, gut ausgebildeten, jüngeren Elementen ergänzt, und

eine gleichmäßige Verteilung derselben angestrebt.

IV. — Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Sechs Ziehkinder waren im Jahre 1910 auf

den Kanton Diekirch verteilt. Keines ist gestorben und alle gedeihen gut bis auf zwei, welche, von

Geburt aus schwächlich, sich langsamer entwickeln. Das Pflegepersonal erfüllt seine Aufgabe befrie-

digend. Die monatliche Kontrolle wirkt immer mahnend und anregend, und das gewerbsmäßige, sorglose

Aufziehen dieser armen Würmchen wird mit der Zeit verschwinden.

V.— Öffentliche Gesundheitspflege. — In Diekirch ist die Hauptanlage der Wasserleitung fertiggestellt;

es bleiben nur noch kleinere Gäßchen anzugliedern. Das Kanalisationsnetz geht allmälig seiner Voll-

endung entgegen und es wird noch mehrere Jahre dauern, bis die Straßen wieder ordentlich gepflastert

und gesäubert sein werden. An Wasser zum Reinhalten derselben wird es in Zukunft nicht mangeln.

Eine lokale Kommission ist ernannt um die hygienischen Verhältnisse der Wohnungen zu untersuchen,

die bestehenden Übelstände aufzudecken und es wird, nach Einsichtnahme ihres Gutachtens, Aufgabe

der Gemeindebehörden sein, polizeilich von den Eigentümern die genaue Beobachtung der Vorschriften

des hiesigen Sanitätsreglements zu verlangen.

Das neuerbaute Schlachthaus in Ettelbrück ist im Betriebe; die Kanalisationsanlage ist fertig-

gestellt.

Gemeinde Ermsdorf. Die Arbeiten zur Verlegung des Kirchhofes von Eppeldorf sind vergeben.

Die Wasserleitung ward dort weiter ausgebaut.

In Ermsdorf wurde ein öffentliches Waschhaus errichtet.

Der Kirchhof von Stegen wurde erweitert. Der Gemeindevertreter dieses Dorfes ist eifrigst

bestrebt, gutes und passend gelegenes Quellenwasser aufzusuchen zur Anlage einer Wasserleitung für

die Bewohner. Die Ausführung scheint gesichert zu sein und es wird dies Werk eine wahre Wohltat

für die Ortschaft Stegen sein.

Erpeldingen hat ebenfalls ein Quellengebiet erworben und wird in diesem Jahre eine Wasser-

leitung bauen. Hoffentlich werden bei der Ausführung dieser Anlage gleichzeitig die Kanalisations-

arbeiten im Dorfe vorgenommen.

In Bürden ist der Bau von Latrinen an der Schule vergeben.

Gemeinde Reisdorf. In Bigelbach Neubau einer Kapelle und in Hoesdorf wurde die Wasserleitung

verlängert. Der Plan einer teilweisen Kanalisation für Niederfeulen liegt vor und es wäre angezeigt

und leicht ausführbar, dieses Dorf an die Wasserleitung von Oberfeulen anzuschließen.

Gemeinde Fouhren. Ein neues Schulhaus wurde errichtet in Longsdorf und ein Waschhaus in

Fouhren.

Gemeinde Putscheid. Ausbesserungen am Kirchhofe von Bivels, am Pfarrhause und an der Leh-

rerwohnung in Stolzenburg.

Der Kirchhof von Merscheid ist zu klein und die Ortsbehörde ist gesinnt, diesen Mißstand einiger-

maßen zu heben durch Neuanlage eines Kirchhofes für die Sektion Gralingen.

Weiler hat nur schlechtes und ungenügendes Trinkwasser.

Derselbe schreiende Übelstand besteht jahrelang in Vianden, allein die oft erneuten Mahnrufe

an die Gemeindeväter dieser Ortschaften verhallen als vox clamantis in deserto. Der gute Wille fehlt,

denn die Anlage einer guten Wasserleitung ist in beiden Fällen möglich, sogar nicht besonders schwierig.

Die schon jahrzehntelang schleppende Frage der Kirchhofsvergrößerung resp. Verlegung in Mertzig

scheint wieder in's Stocken geraten zu sein durch die gegenseitigen Reibereien der abwechselnd die

Oberhand führenden Parteien im Gemeinderate. Unterdessen fährt man ruhig weiter, bei Begräb-

nissen die angrenzenden Leichname zu zerstückeln, um ein neues Grab anlegen zu können.

In Brandenburg ist die Kirchhofsverlegung gleichfalls absolut notwendig. Er ist zu klein und kann

bei der jetzigen Lage nicht vergrößert werden.

Für Bettendorf und Gilsdorf wäre der Bau einer Kanalisationsanlage gründlich zu studieren. Beide

Dörfer liegen ziemlich flach, und doch glaube ich, daß es möglich wäre hierdurch den Abfluß des

mehrmals jährlich die Keller teilweise anfüllenden Grundwassers und des beständig in den Straßen-

rinnen stagnierenden Schmutzwassers zu erzielen.

Gilsdorf hat ebenfalls ungenügendes Trinkwasser. Der Anschluß an die Leitung von Diekirch

wäre leicht.

Die ständige Kommission zur Untersuchung der Lehrerwohnungen hat meinen früheren Bemer-

kungen in dieser Hinsicht Rechnung getragen und die betreffenden ungenügenden Dienstwohnungen

in Augenschein genommen. Die nötigen Umbesserungen wurden ausgeführt oder den Lehrern eine

entsprechende Wohnungsentschädigung ausbezahlt.

Schulsaal zu klein in Welscheid und Merscheid. Ungenügende Beleuchtung der Knabenschulen

von Schieren, Bastendorf und Gilsdorf.

VI. — Medizinalpolizei, — Ich konnte Niemanden die unbefugte Ausübung der Heilkunde nach-

weisen und es wurde mir kein ähnlicher Fall gemeldet.

VII. — Impfgeschäft. — Die Impfärzte haben sich beklagt gegen die gelieferte Lymphe, denn in 20

bis 30 % fehlte jede Wirkung. Die Ausführung der Impfung wurde regelrecht vorgenommen und

der zweite Besuch vorschriftsmäßig ausgeführt.

Diekirch, den 28. Februar 1911.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Boever.

I. — Armenpflege. — In der Organisation der Armenpflege sind im Laufe des Berichtsjahres keine

Änderungen vorgenommen worden. Dieser Dienst hat auch in den einzelnen Gemeinden zu keinen be-

sonderen Klagen Anlaß gegeben.

ll. — Hebammenwesen. — Mit der Berufstätigkeit der Hebammen kann man im Großen und Ganzen

zufrieden sein. Der Personalbestand blieb unverändert.

Von den 18 im Kanton ansässigen Hebammen war die jüngste 26 Jahre alt. 4 Hebammen standen im

Alter von 30—40 Jahren; 4 im Alter von 40—50 Jahren; 5 im Alter von 50—60 Jahren; 2 im Alter von

60—70 Jahren ; 3 waren über 70 Jahre alt.

Es kamen während des ganzen Jahres nur zwei Fälle von Puerperalfieber zur Beobachtung, In keinem

derselben konnte der Hebamme irgendwelche Schuld nachgewiesen werden.

Im Übrigen ist das Hebammenwesen während der letzten Jahre von allen Seiten beleuchtet und aus-

giebig erörtert worden, so daß Neues darüber nicht mehr zu sagen ist. Man kann also füglich abwarten, bis

die sowohl zur Verbesserung des Hebammenstandes wie im Interesse des Publikums notwendigen Re-

formen eingeführt werden.

III.— Impfungen.—Die Lymphe, die dieses Jahr zu Beginn der Impfperiode zur Verwendung kam,

war sehr wenig wirksam und ergab durchgehends ganz negative oder doch höchst ungenügende Resultate.

Es würde sich deshalb empfehlen, die Lymphe stets auf ihre Wirksamkeit genau zu prüfen, bevor

dieselbe an die Impfarzte abgegeben wird. Denn das Impfgeschäft stellt, wenn auch alles ganz normal

verläuft, an die in den Landgemeinden damit betrauten Ärzte große Anforderungen an Mühe und Zeit.

Dieselben müssen sich auf jedes auch noch so kleine Dorf begeben, wenn auch nur ein oder zwei Kinder

dort zu impfen sind. Und anderseits ist es mit dem pünktlichen Erscheinen zum Impfgeschäft bei den

Landleuten meistens nicht weit her.

Verläuft die erste Operation aber resultatlos, so muß der Impfarzt wieder von vorne anfangen und

die Bezahlung steht dann in keinem Verhältnis mehr zu der von ihm geleisteten Arbeit und dem damit ver-

bundenen Zeitverlust. Ausserdem entsteht in solchen Fällen auch eine unnötige Belästigung des Publi-

kums, die im Interesse der Impfung selbst besser zu vermeiden ist.

IV. — Epidemische Krankheiten. — Es kamen im Ganzen 44 Fälle von ansteckenden Krankheiten

zur Anzeige und zwar

21 Fälle von Scharlachfieber, 12 von Diphtheritis, 7 Erkrankungen an Unterleibstyphus, 2 Fälle von

Kindbettfieber und 2 Fälle von Keuchhusten.

Tötlich verliefen 4 Diphtheritiserkrankungen und je ein Fall von Puerperalfieber und Scharlachfieber.

Während die Scharlach- und Typhuserkrankungen sich mehr vereinzelt auf verschiedene Dörfer des

Kantons verteilen, entfallen von den 12 Diphtheriefällen 9 auf die Ortschaft Useldingen, wo es im Monat

Dezember zu einer kleinen Epidemie kam. Dieselbe zeigte im Anfang einen ganz bösartigen Charakter,

denn in dem Hause, wo die Krankheit zuerst auftrat, starben an einem Tag drei Geschwister im Alter von

11,9 und 5 Jahren. Die späteren Erkrankungen verliefen aber alle günstiger und war kein weiterer Todes-

fall zu verzeichnen.

Ich möchte hier noch bemerken, daß seit mehr wie 30 Jahren keine Epidemie von Diphtheritis im

Kanton Redingen beobachtet wurde und auch vereinzelte, echte Fälle dieser Krankheit selten zur Be-

handlung kamen.

Die Desinfektion der Wohnungen nach Typhus, Scharlach, Diphtherie usw. begegnet auf dem Lande

gewöhnlich keinen Schwierigkeiten, weil diese Krankheiten wegen ihres oft raschen, tötlichen Verlaufes

mehr gefürchtet sind und die Leute aus Angst vor weiteren Ansteckungen diese Schutzmaßregel gerne

ausführen lassen.

Anders verhält es sich bei der Tuberkulose, wo die Meisten von einer Desinfektion nichts wissen

wollen einesteils weil sie über die Ansteckungsgefahr dieser Krankheit nicht genügend aufgeklärt sind,

mehr aber weil sie nicht zugeben wollen, daß es sich um Tuberkulose «Auszehrung» handelt. Deshalb

werden Erkrankungen und Todesfälle an dieser Krankheit fast immer mit einer schweren Erkältung, mit

Canton de Redange.

einem heftigen Schreck, mit großem Verdruß oder « Vertrinken » usw. in Zusammenhang gebracht, nur

das Wort Auszehrung hört man selten von Seiten der Angehörigen. Denn dieses Wort hat einen ominösen

Klang, und Familien, die Todesfälle an Tuberkulose aufzuweisen haben, werden in gesundheitlicher Be-

ziehung als minderwertig angesehen.

Und doch wäre gerade bei dieser Krankheit eine gründliche Desinfektion der Wohnungen dringend

angezeigt. Denn bei der meist langen Dauer des Leidens und dem oft gänzlichen Außerachtlassen aller

prophylaktischer Schutzmaßregeln werden die Häuser vollständig verseucht und ein Familienmitglied

nach dem andern fällt der Krankheit zum Opfer.

V. — Öffentliches Gesundheitswesen. — Es sind im Laufe des Jahres 1910 nur einige wenige Arbeiten

teils ausgeführt, teils zur Ausführung definitiv angenommen worden

Die Ortschaft Ospern erhält ein neues Schulgebäude.

Neue Schulaborte werden erbaut in Rambrouch, Michelbouch und Wolwelingen; in letzterem Orte

erhalten die Schulkinder auch einen eigenen Spielplatz.

Die Ortschaften Everlingen, Niedercolpach und Grosbous errichten neue Waschbrunnen.

In der Versorgung des Kantons mit gutem Trinkwasser haben wir auch einen, allerdings ganz kleinen

Schritt vorwärts gemacht : es wurden nämlich zwei neue öffentliche Brunnen gegraben zu Heispelt und

zu Grevels.

In verschiedenen Gemeinden wartet man aber mit Ungeduld darauf, daß die Beamten der Acker-

bauverwaltung endlich dazu gelangen, auch im Kanton Redingen den Bau von Wasserleitungen in An-

griff zu nehmen und hofft, daß noch im Laufe dieses Sommers wenigstens die nötigen Vorstudien gemacht

werden können. Solange die große, interkommunale Wasserleitung der Kantone Esch-Capellen nicht

fertig gestellt war, mußten wir uns ja gedulden. Jetzt aber wird man hoffentlich auch bald an uns denken.

Von der Wirkung des Reglementes über den Schutz der öffentlichen Gesundheit war auch in diesem

Jahre nichts zu spüren. Summa Summarum wurde in Grosbous von der Gemeindeverwaltung eine an der

Strasse Grosbous-Vichten gelegene Düngerstätte angekauft und entfernt. Es ist aber fraglich, ob bei

diesem Handel hygienische oder Verkehrsrücksichten den Ausschlag gaben.

VI. — Medizinalpolizei. — Gibt zu keinen besonderen Bemerkungen Anlaß.

VII.— Kinderschutz.— Ein Kind befand sich in Everlingen in Pflege. Dasselbe war sehr gut gehalten.

Redingen, a. d, Attert, den 28. März 1911.

Canton de Wiltz.

I. — Armenpflege. —Die Gemeindeverwaltungen kamen ihren Verpflichtungen gegen die dürftigen

Kranken in ganz befriedigender Weise nach, doch ist die Betätigung der Wohltätigkeitsbureaus in Krank-

heitsfällen in manchen Gemeinden noch immer mangelhaft entgegen den Bestimmungen des Reglementes

von 1846. Den dürftigen Haushaltungen müßten in Krankheitsfällen die nötigen Unterstützungen ohne

längere Verzögerung gewährt werden. Bis dat qui cito dat!

II. — Hebammenwesen.— Die Zahl der Hebammen beträgt 16 für die 13 Gemeinden. Ohne Hebamme

sind die Gemeinden Eschweiler, Winseler und Neunhausen; in der Gemeinde Oberwampach, Harlingen,

Wilwerwiltz und Goesdorf sind je 2, in Wiltz 3 Hebammen; in jeder der übrigen Gemeinden 1 Hebamme.

Ein Drittel derselben ist über 60 Jahre alt und den an sie gestellten Anforderungen in hiesiger be-

schwerlicher Gegend, besonders zur Winterszeit, nicht mehr gewachsen. Es wird sehr schwer sein, die-

selben zu ersetzen, wenn der Staat nicht für die Aufbesserung ihrer Lage eintritt.

Ihre professionelle Führung war durchgehends gut, und in dieser Beziehung erweisen sich die

Wiederholungskurse als unentbehrlich.

III. — Übertragbare Krankheiten.— Vereinzelte Fälle von übertragbaren Krankheiten wurden beob-

achtet : 2 Fälle von Typhus zu Kautenbach, je 1 Fall von Scharlach zu Weidingen und Merkholtz.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Jules Schroeder,

Der Keuchhusten trat zu Anfang November in Esch a. d. Sauer auf und verbreitete sich über die

ganze Ortschaft, verlief günstig. Von Esch wurde die Krankheit nach dem benachbarten Kaundorf ver-

schleppt, mit gleich günstigem Verlauf.

Im Dezember 3 Fälle von Diphteritis zu Bauschleiden (1 Todesfall).

IV. — Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Beobachtung der Sanitätsreglemente läßt zu wünschen,

besonders die Reinhaltung der Strassen und Wege im Innern der Ortschaften, Freilich stößt in landwirt-

schaftlichen Betrieben die Ausführung dieser Reglemente vielfach auf Hindernisse. Es empfiehlt sich

daher die Reinhaltung durch Anlagen von gepflasterten Seitenrinnen zu erleichtern, mittelst welcher die

Jauche und Abwässer leicht aus den Ortschaften abfließen können, da diese fast ausnahmslos eine ab-

hängige Lage haben.

In einem Punkte müßten jedoch die Lokalverwaltungen strenger zu Werke gehen, nämlich in der

Ausführung der Art 16 und 17 des Reglementes betreffend die Aborte. Mit den Aborten an den Schulen

verhält es sich nicht besser. Nur in zwei Ortschaften fand ich die Aborte an der Schule von einer erstaun-

lichen Sauberkeit, während in den übrigen dieselben unsauber und ekelerregend waren. Und wie die

Kinder es in der Schule gelernt, so halten sie es auch später. Übrigens ist, soweit ich erfahren konnte,

nicht eine einzige Senkgrube im Laufe des Jahres entleert worden.

Ausgeführt wurde die Erweiterung der Wasserleitung zu Goesdorf.

In Ausführung begriffen sind : 1. neue Abortanlage bei der Schule zu Mecher; 2. neue Abortanlage

bei der Schule zu Syr; 3. Instandsetzung der öffentlichen Brunnen zu Brachtenbach.

Seit einer Reihe von Jahren werden vorstehende, übrigens dringliche Arbeiten, unter dem einen oder

anderen Vorwande immer verschleppt.

4. Neue Schulanlage zu Baschleiden.

5. Neue Schulanlage zu Tarchamps.

Arbeiten, deren Ausführung vorgeschlagen ist

Gemeinde Mecher : Abortanlage bei der Schule zu Böwen.

Gemeinde Oberwampach : Abortanlage bei der Schule zu Oberwampach.

Instandsetzung der Aborte zu Brachtenbach.

Gemeinde Winseler : Erbauung eines neuen Kirchhofes zu Doncols; Wasserversorgung zu Noer-

tringen ; Ausbesserung der Wasserleitung zu Grümelscheid.

Gemeinde Alscheid : Wasserversorgung zu Kautenbach.

Gemeinde Goesdorf : Wasserversorgung zu Nocher; Weiterführung der Wasserleitung zu Büder-

scheid.

Gemeinde Wiltz: Weiterführung der Kanalisation; Wasserversorgung im Arbeiterviertel zu Wiltz.

V. — Impfwesen.— Das Impfgeschäft ging vorschriftsmäßig vor sich; doch wie gewöhnlich wurde nur

ein Drittel der geimpften Kinder zur Nachschau vorgeführt.

VI. — Kinderschutz. — Die 11 hier untergebrachten Pflegekinder sind sämtlich sehr wohl besorgt und

entwickeln sich gut.

Wiltz, den 28. Februar 1911.

Canton d'Echternach.

I. — Armenpflege. — Über die Armenpflege in den Landgemeinden des Kantons ist nichts zu erinnern;

auch die Behandlung der Stadtarmen in Echternach ist gesichert. Nur die Hospitalinsaßen hier sind nicht

mehr zeitgemäß untergebracht und ihre Pflege leidet darunter; von einem Krankenhause scheinen wir

noch weit entfernt zu sein.

II. — Hebammenwessen. —Das Hebammenwesen wurde dieses Jahr in einem Spezialrapport behandelt.

Die Tariferhöhung hat Gutes gewirkt und die Zufriedenheit ist grösser. Die Fortbidungskurse für die

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Félix Bohler.

Hebammen haben bei dem alten Stamme nicht viel Erfolg gezeitigt; die Belehrungen gehen nicht in die

Tiefe; der alte Schlendrian und der Aberglaube sitzen zu tief. Über die jüngere Generation ist nicht zu

klagen.

III. — Ansteckende Krankheiten. — Gemeldet wurden 56 Fälle von ansteckenden Krankheiten: 21

Diphteritisfälle, 18 Scharlachfälle, 13 Typhusfälle, 1 Fall von Genickstarre, 1 Fall von Puerperalfieber

und 2 Fälle von Keuchhusten.

Gestorben sind zwei Typhuskranke und der Fall von Genickstarre. Echternach selbst lieferte das

größte Kontingent; die Ursachen liegen hier in dem stetigen Umrühren des verseuchten Untergrundes

durch die Kanalisationsarbeiten, welche dieses Jahr, durch Fertigstellung der Hausanschlüsse, endlich

zur Vollendung kommen werden. In den Dörfern handelt es sich immer nur um Hausepidemien, die

durch Abschließung auf ihren Herd beschränkt wurden.

Keuchhusten war in bedrohlichem Maße in Herborn; es starben zwei Kinder, doch konnte von einem

Schließen der Schule abgesehen werden.

Bei den Typhusfällen sowie bei dem Falle von Genickstarre, dessen Ursprung übrigens nicht festzu-

stellen war, hat die Hausdesinfection zum Schlusse sich gut bewährt und auch die laufende Desinfektion

wurde von den Hausleuten bereitwilligst und auch meistens mit Umsicht ausgeführt.

In Echternach wurden die Schulen vom 10. bis zum 31. Januar geschlossen, da nachgewiesener Maßen

scharlacherkrankte Kinder im Abschuppungsstadium die Schule besuchten.

Schuluntersuchungen fanden statt : in Breitweiler wegen Scharlach, in Born wegen Keuchhusten,

in Berdorf wegen Klagen über Vernachläßigung der unumgänglichen Körperpflege bei einer ganzen An-

zahl von Kindern. Es mußten verschiedene Kinder zeitweise ausgeschlossen werden; in Scheidgen wegen

Scabris, in Herborn wegen Keuchhusten, in Born wegen angeblichem Scharlach, in Berdorf wegen Mumps

und Scharlach, in Alttrier wegen infektiosem Exzema.

Die Schulen brauchten nirgends geschlossen zu werden ; die zeitweilige Ausschließung der Erkrankten,

eventuell deren Geschwister wurde für genügend erachtet.

IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Echternach wird, fürchte ich, gezwungen sein, seine Wasser-

leitung anders auszubauen, da bei der Vollendung der Hausanschlüsse an die Kanalisation im Sommer

Wassermangel eintreten wird. Die zwangsweise Einführung von Wassermessern wäre wohl nur ein Paliatif,

Bech, Befort, Berdorf und Waldbillig sind jetzt reichlich mit gutem Trinkwasser versorgt; nur

möchte ich für Berdorf eine großzügerische Behandlung der Anschlüsse für die entfernteren Häusergruppen

und Gehöfte empfehlen. Birkelt hat nur schlechtes Wasser. In Consdorf will man das Beispiel von Ber-

dorf nachahmen und durch die Wasserkraft der Ernz gutes Trinkwasser für die drei Sektionen besorgen.

Hoffentlich wird das Unternehmen dieses Jahr in Angriff genommen.

Über die Sanitätsverhältnisse in der Gemeinde Rosport verweise ich auf den diesjährigen Extra-

bericht. In der Gemeinde Mompach hat Born reichlich gutes Trinkwasser; es könnte noch einem bis zwei

Dörfern Wasser abtreten. Moersdorf und Mompach sind genügend versorgt. In Herborn geht der Streit

um die Wasserleitung noch immer weiter; keine Partei will nachgeben und da ein direkter Zwang ja nicht

zuläßig ist, wird die Wassernot noch nicht so bald behoben werden.

Sanitätsreglemente sind jetzt in allen Gemeinden angenommen und wird deren Ausführung kaum

auf Schwierigkeiten stoßen. Die im vorigen Jahre verlangte Kanalisation von Born soll 1911 in Angriff

genommen werden, desgleichen eine Kanalisation bei der Schule von Berdorf, die dringend notwendig

wäre. Quellenuntersuchungen wegen projektierter Wasserleitungen fanden statt in Kobenbour, Jakobs-

berg (Bech) und Michelshof.

V.— Impfwesen.— Die Impftermine wurden frühzeitig angemeldet und genau eingehalten. Es ist nur

zu bedauern, daß der Impfstoff nicht gleichwertig war. In den Gemeinden Berdorf und Befort war das

Resultat geradezu kläglich und muß eine ganze Anzahl Kinder nachgeimpft werden. Eine Nachimpfung

wie in Deutschland bei Verlassen der Primärschule ist bei uns noch immer nicht obligatorisch und doch

wäre sie unbedingt notwendig, wenn das Impfen, wie es bei uns bis jetzt betrieben, überhaupt einen Zweck

haben soll. Die Kontrolle der Kinder in den Schulen der Gemeinde Rosport hat dies wieder aufs neue

bewiesen.

VI. — Gesundheitspolizei. — Hr. Neuens hat die behördliche Erlaubnis zum Betriebe seines Sanato-

riums trotz gegenteiligen Gutachtens der Medizinalbehörden erhalten. Ein Arzt erscheint täglich dort auf

kurze Zeit, unterschreibt die Krankenbücher und soll das Ganze leiten.

VII. — Kinderschutz. — Es befinden sich nur zwei Kinder unter zwei Jahren in Pflege und zwar in

Befort. Das eine war viel krank und ist jetzt von seiner Mutter abgeholt worden bei Nacht und Nebel und

weiß man hier nicht was aus dem Kinde geworden; das andere gedeiht prächtig. Die Kontrolle wurde

wenigstens einmal im Monat ausgeübt, und die Pflegerin hat ihre Pflicht vollgetan.

I. — Gesundheitsverhältnisse. — Ergebnis der Ortsbesichtigung für die Gemeinde Rosport. — Die

Gesundheitsverhältnisse in der Gemeinde Rosport sind zufriedenstellend. Der Gemeinderat hat ein

Sanitätsreglement ausgearbeitet und dasselbe, in handlichem Format gedruckt, an die Haushaltungs-

vorstände verteilen lassen. Dem Anscheine nach wird es sachlich ausgeführt, ohne unnötige Strenge

und Plackereien. Der Sanitätsinspektor war nur einmal in der Lage einzuschreiten wegen stehenden

Abwassers inmitten eines Seitengäßchens; der schuldige Anwohner hat sich beeilt, die Ableitung vor-

zunehmen.

Bei einer Bevölkerung von 2019 Seelen sind im Laufe des Jahres 1910 27 Todesfälle vorgekommen

gegenüber 55 Geburten, also ein Geburtenüberschuß von 28; Mortalität 13.5 zu 1000.

Die Lebensführung ist gut ; es herrscht ein gewisser Wohlstand ; eigentliche unterstützungsbedürf-

tige Haushaltungen sind nur wenige vorhanden.

Ansteckende Krankheiten sind nicht aufgetreten. Ein vereinzelter Diphteriefall ist aus Osweiler am

30. Dezember gemeldet worden .

Es fanden im Laufe des Jahres zwei sanitätspolizeiliche Untersuchungen statt. Die eine in Dick-

weiler, wo man eine monumentale Treppe zum Kirchhofe bauen wollte. Dieser Plan wurde beanstandet,

da die Lage des Kirchhofes eine schlechte ist und er räumlich zu klein ist. Der Sanitätsinspektor schlägt

eine Verlegung des Kirchhofes vor.

In Osweiler hatte sich Hr. M. H. in einer Klageschrift an den Hrn. Staatsanwalt gewandt wegen

mißbräuchlicher Benutzung des Kirchhofes; derselbe stößt an das Anwesen Hoffmann an, und hatte

man ihm im Laufe zweier Jahre zwei erwachsene Leichen direkt am Küchenfenster beerdigt. Es wurde

von einer Exhumation abgesehen, dieser Teil des Kirchhofes außer Gebrauch gesetzt und im All-

gemeinen ein neues Reglement zur Benutzung des Kirchhofes ausgearbeitet.

II. — Wohnstätten. — Die Häuser sind jetzt alle Steinbauten, mit Schiefern oder Dachziegeln

gedeckt. Ein Strohdach sieht man nur selten. Die Wohnungsgebäude sind meist zweigeschoßig,

Erdgeschoß mit Stockwerk, häufig unterkellert, meist geräumig und reichlich mit Fenstern versehen. Die

Ökonomiegebäude schließen sich meist in einer Flucht an die Wohnräume an; auch hier verschwinden die

niederen Gelasse immer mehr und machen luftigen und doch warmen Stallungen Raum. In dem ange-

zogenen Reglement zum Schutz der öffentlichen Gesundheit handeln Artikel 1 — 4 über baupolizeiliche

Vorschriften bei Neubauten und Umbauten, die berufen sind viel Gutes zu stiften, wenn sie strikt durch-

geführt werden. Gesundheitswidrige Wohnungen sind mir keine aufgefallen.

Massenquartiere giebt es nicht.

Die Oberprimärschule in Rosport hat eine kleine Anzahl von 13—16 jährigen Knaben ins Dorf ge-

zogen. Sie sind anscheinend bei ordentlichen Leuten untergebracht. Die meisten gehen abends nach Hause.

Eine Mullabfuhr gibt es nicht in den Ortschaften. Rosport ist zum großen Teile kanalisiert und gehen

die Abwässer in die Sauer. Steinheim ist gleichermaßen gut gepflastert, und die Rinnsale leiten die Ab-

wässer der Sauer zu. Auch in Hinkel ist für ordentlichen Abfluß gesorgt. In Girst dagegen, das

wie ein Schwalbennest am Abhange hängt, läuft alles Abwasser durch einfache Einschnitte in den

schlecht unterhaltenen Straßen über diese hinweg in die tiefe Schlucht, die sich von hier zur Sauer

zieht. Hier wäre der Ausbau von gepflasterten Rinnsalen und unterirdischen Durchlässen unbedingt

notwendig

Dickweiler ist durch seine Lage in einem kleinen Talkessel zum Teil versumpft. Ein Drainieren des

tief gelegenen Teiles zum Girsterbach zu wäre unschwer zu erreichen, um die Häuser dadurch trockener

zu legen.

In Osweiler nimmt der Osweiler Bach alle Abwässer auf, und da er reichlich Fall hat, leitet er sie in

den Alfer Bach und der Sauer zu. Die Strassen sind hier gut unterhalten.

Die Strassenreinigung ist durch Reglement geregelt und gibt zu keinen Klagen Veranlassung.

Die Pflasterung von Altgirst ist stiefmütterlich behandelt.

III.— Wasser. — Rosport, Osweiler und Girst haben zentrale Wasserleitungen und genügend Wasser..

Die Rosporter Wasserleitung jedoch krankt an dem Umstande, daß bei starken Regenfällen das Wasser

sich trübt. Ein öfteres Reinigen des Sammelbeckens, am besten ein Filtrierbett, würde hier abhelfen.

Hinkel und Steinheim sind in puncto Trinkwasserversorgung schlecht dran. Hinkel hat einen öffent-

lichen Brunnen, dessen Wasser jedoch allen Verunreinigungen durch Regen und Abfallwässer ausgesetzt

st und deshalb von der Sanitätspolizei als ungesundes Trinkwasser ausgesprochen wurde.

Daneben bestehen 4 oder 5 Hausbrunnen, deren Wasserspiegel mit dem der Sauer steigt und fällt,

und die immer durch Überschwemmung verunreinigt werden können. 10 bis 12 Haushaltungen sind dem-

nach auf das Wohlwollen der Nachbarn angewiesen und decken ihren Bedarf an Trink- und Spülwasser

zum größten Teil aus der Sauer, die zum Beispiel letztes Jahr fast neun Monate durch trübe und lehmig

war, abgesehen von den Beimengungen, die die Wintersdorf er Abfallwässer höchstens 3—400 Meter höher

ihr zuführten.

In Steinheim hat zwar fast jedes Haus im unteren Dorf seinen eigenen Brunnen, doch liegt der Was-

serspiegel à fleur d'eau, d. h. beim geringsten Steigen der Sauer, jedenfalls bei den so häufigen Über-

schwemmungen werden die Brunnen durch Sickerwasser und Einspülen von Jauche etc. verunreinigt.

Während nun aber in Hinkel die Bevölkerung einig ist, der Wassernot durch eine zu bauende Wasser-

leitung, sei es durch zu ergrabende Quellen, oder durch Anschluß an die Borner Wasserleitung, abzuhelfen,

verhält man sich in Steinheim gegen eine Wasserleitung ablehnend. Ob diese Rückständigkeit nicht früher

oder später eine Seuchenkalamität zeitigen wird, weiß ich nicht. Die Wasserläufe an sich sind kaum als

verunreinigt auszusprechen. DieErfahrungen, die man bei größeren Flußläufen mit Einlauf von Schwemm-

wassern gemacht hat, lassen darauf schließen, daß auch die Sauer schon nach kurzem Laufe Herr über

die Verunreinigung geworden ist. Dasselbe gilt für den Osweilerbach.

IV.—Nahrungs- und Genussmittel, Gebrauchsgegenstände. — Der Milchverkehr geht von Haus zu Haus

und ist nicht zu beanstanden. Es soll jedoch noch ziemlich viel persüchtiges Milchvieh in den Ställen

stehen, doch beginnt man auch schon in dieser Gemeinde Kühe, die Milch für Säuglinge liefern sollen, der

Tuberkulinprobe zu unterwerfen. Butter wird meist nur noch als Süßrahmbutter zu Markte gebracht.

Osweiler ist mit Echternach in einem Molkereiverbande; Rosport ist für sich.

Rosport hat seinen eigenen Metzger, der ein Privatschlachthaus eingerichtet hat. Der Fleischverkauf

unterliegt der Kontrolle des Staatstierarztes, welche streng ausgeführt wird,

V.— Gewerbliche Betriebe und deren gesundheitliche Folgen fur die Arbeiter, Nachbarschaft usw. — In

Rosport ist die Accumulatorenfabrik eingegangen. Sonstige gewerbliche Betriebe bestehen nicht.

Vl. — Schulen .— 1) Steinheim: Einstöckiger Bau, gut orientiert, geräumig und mit gutem Lichteinfall,

eicht heizbar; Vorhänge und Lüftungsvorrichtungen zweckentsprechend. Reinigung der sonstig sachge-

mäß gebauten Abtritte erschwert wegen Wassermangel.

Die gemischte Schule zählt 23 Kinder. Hier das Resultat der Untersuchung auf vorhandene Impf-

narben

10 Kinder zeigen je 3 Narben; 6 Kinder je 2 Narben; 4 Kinder je 1 Narbe und 3 überhaupt keine.

2) Rosport : Großer stattlicher Schulbau in schöner Lage mit großem Spielhof und wasserdurch-

spülten Abtritten. Leider ist der Schulhof, dank einer unsinnigen Beschotterung mit faustdicken runden

Sauerkieseln nicht zum Spielplatz für Kinder zu gebrauchen. Alle Vorstellungen bei den Gemeindebe-

hörden, den Kindern ihren Spielplatz zugänglich zu machen, haben bis jetzt nichts gefruchtet. Die

Schulsäle, 4 an der Zahl (ohne den Zeichensaal und das Sammlungszimmer zu erwähnen), sind äusserst

geräumig, 9 m 20 lang, 6 m 50 breit mit Zentralheizung versehen. Die Fenster sind 4 m 50 hoch und zum

Lüften eingerichtet, doch fehlen leider Vorhänge, so daß in jeder Klasse zu gewissen Tagesstunden die

Kinder durch direktes Sonnenlicht belästigt werden; alle Türen schliessen nach außen anstatt sich

zum Korridor zu öffnen, was jedenfalls ein Übelstand ist, wenn auch die Feuersgefahr bei den steinernen

Treppen nicht groß ist.

Impfkontrolle : 42 Kinder zeigen je 3 Impfnarben; 23 Kinder je 2 Impfnarben; 12 Kinder zeigen je

1 Impfnarbe; und 13 Kinder zeigen keine.

Die Wohnhäuser für das Lehrpersonal flankieren zu beiden Seiten das Hauptgebäude; sie sind in

gesundheitlicher Hinsicht tadellos, doch wäre vielleicht auch jetzt noch durch Einhauen eines Separat-

einganges an Stelle der unpraktischen Wandschränke eine Trennung der beiden Haushaltungen durch

zuführen.

3) Hinkel : Schule zu nahe an der Sauer mit ihren plötzlichen Überschwemmungen, welche, wenn sie

das Schulhaus auch nur äußerst selten erreichen, doch die Grundmauern unter Wasser setzen. Orien-

tierung von Ost nach West, Schulsaal 7 m lang, 5 m breit und 3 m 40 hoch; Beleuchtung, Heizung und

Lüftung gut. Alte und neue Bänke im bunten Gemisch. 28 Kinder.

Impfkontrolle : 12 Kinder mit je 3 Impfnarben; 8 Kinder mit je 2 Impfnarben; 7 Kinder mit je einer

Impfnarbe und ein Kind mit keiner Impfnarbe.

Auch hier bildet der Türverschluß eine Gefahr bei Feuersbrunst. Die Lehrerwohnung ist kalt und

feucht, ohne Luft und Licht. Wie ich gehört, sind noch fast alle Einwohner erkrankt. Die Abtritte nur

durch einen engen, düsteren Seitengang zugänglich, sind nur zwei an der Zahl für Mädchen und

Knaben und liegen dicht an den Schulfenstern. Die Reinigung derselben leidet an absolutem Wasser-

mangel; der Weg zur Sauer ist unbequem. Schon allein der Schule wegen sollte Staat und Gemeinde auf

die Lösung der Wasserleitungsfrage dringen.

4) Girst : Schulsaal über dem landwirtschaftlichen Geräteschuppen; die Holztreppe freistehend, der

enge Vorraum auf der Treppe, die verkehrt schliessende Schultüre bedingen bei Feuersbrunst große Ge-

fahr für die Kinder. Lichteinfall, Raumverhältnisse sehr gut; Heizung erfordert viel Material.

Impfkontrolle : 13 Kinder mit je 3 Impfnarben; 4 Kinder mit je 4 Impfnarben; 2 Kinder mit je einer

Impfnarbe und ein Kind mit keiner Impfnarbe.

Die Abtritte die sonst so ziemlich den Anforderungen entsprechen, habe ich bei zwei Besuchen total

verstopft und verkothet befunden; es scheint da Böswilligkeit (Einwerfen von Steinen etc.) und mangel-

hafte Entleerung der Zisternen vorzuliegen. Die Lehrerwohnung ist groß und geräumig, leider nicht für

sich abgeschlossen; es regnet jedoch durch den Schornstein in die Küche und ist die Kücheneinrichtung ;

Spülstein etc. mangelhaft.

5) Dickweiler : Gemischte Schule, 8 Kinder. Liegt hinter der Kirche in einem Schlupfwinkel, direkt

am Kirchhof. Sie ist in einem erbärmlichen Zustande, soll aber jetzt einer Renovation unterzogen werden,

wird diese zu knauserig durchgeführt, würde ich Schliessung derselben vorschlagen (Vernachläßigung des

Untergeschosses).

Impfkontrolle : von 5 anwesenden Kindern jedes je 3 Impfnarben.

6) Osweiler : Die absolut ungenügende Lüftung und Raumverhaltnisse bei mangelndem Lichteinfall

habe ich voriges Jahr gebührend hervorgehoben. Ein Neubau ist beschlossen worden und der Plan ist in

Ausarbeitung. Gegen den vorgesehenen Platz habe ich nichts einzuwenden. Über die Ausführung muß ich

mir mein Urteil vorbehalten.

Impfkontrolle : 47 Kinder mit je 3 Impfnarben; 26 mit je 2 Impfnarben; 16 mit je einer Impfnarbe

und 7 ohne Impfnarben.

Die Gemeinde hat gegen eine Pauschalsumme einen Armenarzt angestellt. Die Einwohner sind ar-

beitsam und erfreuen sich eines gewissen Wohlstandes. Für die wenigen Unterstützungsbedürftigen ist

gesorgt Schwer Erkrankte suchen wenn möglich Unterkunft in Privatkliniken in Luxemburg oder Trier.

Mitunter geht man zur Universitätsklinik nach Bonn. Ich weiß nur von zwei internierten Geistes-

kranken.

Canton de Grevenmacher.

I. _ Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Armenpflege des Bezirkes im Laufe des Bericht-

jahres in der gewohnten, befriedigenden Weise betätigt. Eine einschlägige Klage ist nicht geführt

worden.

II. — Hebammenwesen, — Durch die Auswanderung einer der beiden Hebammen von Beidweiler

(dieselben verzeichneten zusammen 20 Jahresentbindungen) nach dem Kanton Luxemburg (Hebammen-

anstalt) stellt sich die Zahl der z. Z. im Bezirke ausübenden Hebammen auf 15.

Im Laufe von 1910 haben dieselben 412 Frauen (gegenüber von 442 des Vorjahres) entbunden,

so daß durchschnittlich 25,7 Geburten auf eine Hebamme kommen. In Wirklichkeit entfallen auf

die Einzelnen je 61, 53, 39, 39, 36, 28, 26, 21, 20, 20, 18, 15, 13, 11, 7 und 5 Entbindungen.

Der Vergleich der Ziffer der von den Hebammen des Kantons während der letzten sieben Jahre

geleiteten Entbindungen (539, 505, 512, 488, 465, 442, 412) ergibt das für einen ew. Hebammenzuwachs

wenig einladende Ergebnis einer nahezu 4 prozentigen, regelmäßigen, jährlichen Abnahme der Ge-

burtenzahl.

Die berufliche Führung samtlicher Titularinnen hat zu keiner Klage Anlaß gegeben. Die Geburts-

register sind im allgemeinen reinlich gehalten und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet

sich durchaus in befriedigendem Zustande.

III. — Übertragbare Krankheiten. — Im Verlaufe des Jahres 1910 sind 74 Fälle von meldepflich-

tigen Infektionskrankheiten zur Anzeige gekommen.

Die Zahl begreift 60 Fälle von Unterleibstyphus, 6 Fälle von Diphteritis, je zwei isolierte Fälle

von Scharlach- und Puerperalfieber, 1 Fall von Tetanos mit tötlichem Ausgange, nach Operation in

einer auswärtigen Klinik, und drei Ortschaften, in welchen Keuchhusten ausgebrochen war.

Die 60 Falle von Unterleibstyphus verteilen sich auf die Ortschaften Imbringen (12), Burglinster

(22), Altlinster (4), Mensdorf (11), Wasserbillig (6), Grevenmacher (3), Niederdonven (1) und Gos-

tingen (1).

Über die Einzelheiten der beiden Epidemien von Burglinster-Imbringen-Altlinster einer- und

Mensdorf andrerseits habe ich derzeit ausführlich berichtet. Daran anknüpfend sei mir an dieser Stelle

bloß noch zu erwähnen gestattet, daß sofort, am ersten Untersuchungstermin, die Molkerei von Burg-

linster, — welche ihrerseits durch die verunreinigte Milch des Hauses R. aus Imbringen infiziert

worden war, — als Generalverseuchungsherd erkannt und tags darauf durch den Desinfektionsdienst

von Luxemburg einer gründlichen als wirksamen Säuberung unterzogen wurde. Die Anmeldung

des ersten Falles von Burglinster datiert vom 23. Juni; am 29. Juni gelangte bereits der 19. der 22

Fälle dieser Ortschaft zur Anzeige, währenddem

unter Absehung eines einzigen Spätfalles vom Mo-

nate September — die Anmeldung des letzten Falles überhaupt bereits am 15. Juli erfolgte. Es stand

demnach die Epidemie urplötzlich, in ihrer ganzen Entfaltung vor uns auf dem Plan; daß sie genau

so schnell verschwand, rechne ich zu einer der glänzenden Leistungen unseres jungen Desinfektions-

dienstes.

Ein volles Maß von prinzipieller Voreingenommenheit oder verblüffender Befangenheit genügt

nicht, um diesen augenfälligen, unmittelbaren Erfolg unserer, in erster Stunde, beantragten Schutz-

maßregeln zu leugnen und noch viel weniger, um denselben zum Kronzeugen eines angeblichen Fiaskos

umzudeuten.

IX.— Begräbniswesen.—Die Begräbnisplätze in Steinheim, Girst und Rosport sind einwandfrei. Die

Kirchhöfe in Dickweiler und Osweiler sind zu klein und liegen zu dicht an menschlichen Wohnungen

Wenn auch bis jetzt keine Schädigungen der öffentlichen Gesundheit dadurch aufgetreten sind, möchte

ich doch zu einer Verlegung derselben raten.

Echternach, den 15. März 1911.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Drussel.

Die sechs Typhuserkrankungen von Wasserbillig, sowie die drei Fälle von Grevenmacher liegen

zeitlich und örtlich auseinander und bieten einen durchaus sporadischen Charakter; über ihre Ent-

stehungsursachen konnte nichts näheres eruiert werden.

Der Fall von Niederdonven ist aus Bech-Kleinmacher, derjenige von Gostingen aus Bücherhof

eingeschleppt worden.

Von den sechs Fällen von Diphtheritis kommen 5 auf das seit Jahren von dieser Seuche nicht

mehr vollkommen freien Junglinster. Der sechste Fall wurde in Olingen erhoben.

Die zwei Puerperalerkrankungen verteilen sich auf die Ortschaften Biver und Boudler. Beide

verliefen günstig. Zwei verschiedene Hebammen leiteten die resp. Entbindungen. Etwas Regelwi-

driges konnte keiner derselben nachgewiesen werden.

Die Anschauungen zahlreicher und berufener Forscher gehen dahin, daß die Erkrankung des

Menschen an Tuberkulose vornehmlich — wenn nicht ausschließlich - auf den Genuß von Milch tuber-

kulosekranker Kühe zurückzuführen sei. Die diesbezüglichen Erfahrungen haben sich zur Zeit bereits

derart gehäuft, daß es unstatthaft wäre nicht an eine eventuelle praktische Nutzanwendung derselben

zu denken. Die Erwägung, ob und wie eine solche durch eine systematisch organisierte und durch-

geführte Stallkontrolle zu verwirklichen wäre, dürfte nicht ganz ohne Nutzen sein. Wenn man eine

oneröse Kellerkontrolle ein- und durchgeführt hat, um einen Bruchteil der Bürgerschaft ein etwas

weniger verfälschtes Genußmittel zu garantieren, darf man doch unmöglich da zurückstehen, wo es

erwiesen ist, daß das erste, beste und meistgebrauchte Volksnahrungsmittel direkt — durch Tuberkel-

bazillen — vergiftet, abgegeben werden darf.

IV.—Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesund-

heitspflege, im Laufe des Jahres 1910 geplant, unternommen oder vollendet worden sind, sowie meiner

einzelnen, einschlägigen Bemerkungen oder Anträge verteilen sich folgendermaßen unter die neun

Gemeinden des Kantons.

1. Gemeinde Betzdorf. Von der 150 Einwohner zählenden Sektion Betzdorf liegen Pläne und Kosten-

anschlag zu einer Zentralwasserleitung vor. Die zu der Speisung derselben in Aussicht genommene

« Scheîsbourquelle » entspringt am Fuße des Widdenberges in der Nähe von Mensdorf. Sie ist erzeugt

von dem geologischen Gebirge des luxemburger Sandsteins und tritt über der wasserundurchlässigen

Schicht des Räth zu Tage. Chemisch und bakteriologisch einwandfrei, bietet sie eine Tagesleistung

von 150 Kubikmeter und damit die vollen Garantien einer ausgiebigen und gesundheitsförderlichen

Versorgung.

2. Gemeinde Biver. Die den weiteren Ausbau der Wasserleitung von Boudler bezweckenden

Ar-

beiten sind vollendet.

Der Bau der Zentralwasserleitung von Weidig ist vergeben.

Von der Sektion Biver liegen Plan und Kostenanschlag eines 130 Quadratmeter messenden Vereins-

saales zur Begutachtung vor; die Arbeiten eines Schullatrinenneubaues sowie der Anlage eines Spiel-

platzes für die Knabenschule derselben Sektion sind vergeben.

Der Zustand der Latrinen der Madchenschule von Biver ist in jeder Beziehung ein derartiger,

daß dringende Abhilfe nottut. Das Gemäuer ist baufällig; die Grube überfüllt; der Fußboden teilweise

eingestürzt, teilweise cinsturzfertig; dabei ist die Zahl der Aborte eine ungenügende und die Lage der

Anstalt eine wenig zweckmäßige.

Die Kanalisation an der Straße Wecker-Boudler am Hause Thiel in Biver ist defekt. Trotz meiner

wiederholten diesbezüglichen Anträge an die Gemeindeverwaltung und trotzdem die Keller der An-

wohnenden beinahe andauernd in der scheußlichsten Weise überschwemmt sind, ist es nicht gelungen

die Sachlage zu klären und noch viel weniger diese ernstlichen Mißstände zu heben.

Leider ist auch in diesem Jahre kein Fortschritt in der Wasserversorgungsfrage von Hagelsdorf

zu verzeichnen. Diese Angelegenheit schwebt bereits während neun Jahren; der Tinte dunkt mir jetzt

genug verschrieben, ich möchte Wasser sehen.

3. Gemeinde Flaxweiler. Die Kanalisationsarbeiten zweier Nebengassen von Flaxweiler sind voll-

endet.

Die Sektion Gostingen plant die Anlage eines Spielplatzes vor der Knabenschule.

Die Wasserleitung der Sektion Niederdonven ist vollendet.

Nach stärkeren Regengüssen trübt sich das Wasser der Leitung Gostingen-Beyren. Bereits vor

Jahren habe ich auf diesen Mißstand zu wiederholten Malen aufmerksam gemacht. Bis zur Stunde

steht ein praktischer Erfolg davon aus.

4. Gemeinde Grevenmacher. Die bereits im Vorjahre im Projekt vorliegende Erweiterung des Schlacht-

hauses von Grevenmacher ist gründlich zwischen der prinzipiell verschiedenen Auffassung des Stadt-

rates einer- und der Experten andrerseits festgefahren. Ob dieselbe vielleicht durch einen Sachver-

ständigenwechsel wieder flott gemacht werden könnte?

Es verlautet, daß Notwendigkeit und Dringlichkeit eines Neubaues für sämtliche Elementarschulen,

seit längeren Monaten bereits, prinzipiell vom Stadtrate anerkannt seien. Es wäre erfreulich, wenn

dieser an sich durchaus platonischen Kundgebung — falls sie noch etwas anders bezwecken sollte,

als sich unangenehme Dränger vom Leibe zu halten — der Beschluß folgen wollte, welcher zum we-

nigsten ein ernsthaftes, sachmännisches Vorstudium der Frage einleite.

Einer der Hauptrohre der städtischen Kanalisation ergießt seinen Inhalt, am Moselstaden und

in der Nähe des Hauses Thewes, in einen offenen Kanal Es ist wohl unnötig auf die Unannehmlich-

keiten und die Gefahren, welcher dieser Mißstand für die Anwohner mit sich bringt, hinzuweisen, um

die Notwendigkeit einer baldigen Überdeckung zu befürworten.

Der Neubau der Mädchenschullatrinen ist vollendet; die Arbeiten der Kanalisierung von acht

Nebengäßchen sind vergeben.

5. Gemeinde Junglinster. Der Bau der drei Wasserleitungen von Imbringen, Altlinster und Grau-

linster ist vollendet.

Auf die bereits so oft erwähnte Notwendigkeit der Versorgung der Ortschaften Bourglinster und

Godbringen mit einer Zentralwasserleitung sei an dieser Stelle von neuem hingewiesen.

6. Gemeinde Manternach, Die Arbeiten des weiteren Ausbaues der Wasserleitung von Manternach

sind vollendet. Die im Prinzip bereits seit Jahren bejahte Frage des Neubaues eines Schulhauses der-

selben Sektion hat auch heuer ruhig weiter geschlafen,

7. Gemeinde Mertert, Die Kanalisationsarbeiten mehrerer Nebengaßen von Wasserbillig sind voll-

endet.

Auf die Dringlichkeit der seiner Zeit wohl — aber anscheinend auch bloß — in Aussicht gestellten

Verbesserung der mißlichen Wasserleitungsverhältnisse von Mertert sei andurch von neuem hinge-

wiesen.

8. Gemeinde Rodenburg. Der Bau der gemeinsamen Wasserleitung Beidweiler-Eschweiler ist voll-

endet.

Bedauerlicher Weise scheint Gonderingen, in Bezug auf seine so dringende Trinkwasserversor-

gung, nach wie vor, auf seinem ablehnenden Standpunkte zu verharren.

9. Gemeinde Wormeldingen. Die Kanalisationsarbeiten mehrerer Nebengassen von Machtum sind

vollendet. Der Lösung der Wasserversorgungsfrage derselben Sektion standen auch heuer die « äußeren »

Hindernisse früherer Jahre entgegen.

Der Rohbau des Pfarrhausneubaues von Ehnen ist fertiggestellt, die dringliche Kanalisation

einer Nebengasse vollendet.

Die Notwendigkeit einer Kirchhof-Neuanlage für Wormeldingen, außerhalb der Ortschaft, sei

an dieser Stelle von neuem in Erinnerung gebracht.

V. — Impfwesen.—Soweit bekannt, hat sich das Impfgeschäft in der gewohnten, normalen Weise

abgewickelt. Da noch immer einer der vier synoptischen Impfberichte des Kantons aussteht ist mir

eine übersichtliche Aufstellung des Gesamtresultates versagt.

VI.— Gesundheitspolizei. — Im Laufe des Berichtjahres haben sämtliche Gemeinden ein sogenanntes

« Hundereglement » erlassen. Dasselbe deckt sich durchwegs mit dein durch die Oberbehörde aus-

gearbeitetem Vorentwurf.

Canton de Remich.

I. — Die Armenpflege hat schon seit langem in diesem Bezirk keine Schwierigkeiten mehr geboten,

Wie sonst, sind auch in diesem Jahr keine Klagen von Kranken, welche sich vernachläßigt meinten,

geführt worden und ich glaube, es sind auch keiner Gemeinde besondere Kosten entstanden.

II. — Hebammenwesen. — Ende 1909 hat sich eine jüngere Hebamme in Remich niedergelassen,

so daß die Zahl der im Kanton praktizierenden Ammen 13 war. Von diesen sind 5 im Alter von 73

bis 82 Jahren, welche wohl ihr möglichstes geleistet haben, indem sie noch 44 Geburten besorgten.

Sie können aber wohl kaum mehr weiter. Die andern 8 sind rüstiger und haben 238 Geburten in ihren

Registern, was im Mittel 30 auf die Person ergibt. Total der Geburten 282.

Wenn die 5 alten Hebammen zur Ruhe gestellt werden könnten und eine jüngere sich in der Ge-

meinde Mondorf niederließe (wozu begründete Aussicht besteht), so wäre die Verteilung im Kanton

ziemlich günstig, es kämen im Mittel auf jede Hebamme 33 Geburten, und wir hätten voraussichtlich

auf Jahre hinaus rüstige und brauchbare Hebammen. Die professionelle Aufführung war wirklich

tadellos, die Instrumente in Ordnung, die Register richtig geführt. Ich glaube alle Kollegen werden

mit mir darin einig gehen, um zu sagen, daß das bis jetzt im Gebrauch befindliche Modell des Geburts-

registers nicht mehr zeitgemäß und wohl durch ein verbessertes zu ersetzen ist. Erkrankungen im

Wochenbett sind nicht vorgekommen. Lysolverbrauch 9 Kilo, so daß auf zirka 30 Geburten 1 Kilo

Lysol verwendet wurde, was wohl nicht übertrieben ist.

III. — Epidemische and Infektionskrankheiten,— Der allgemeine Gesundheitszustand im Bericht-

jahr ist als nicht ungünstig zu bezeichnen. Die Arbeitsverhältnisse in der Weinbaukultur, in den meisten

unserer Ortschaften wohl der Hauptbetrieb, liegen so, daß fast durchs ganze Jahr und Tage lang,

sowohl im Winter wie bei schlechtem Wetter, im freien gearbeitet werden muß. Dabei zeichnete sich

das Jahr durch eine besonders große Zahl der Regentage aus, und damit wohl im Zusammenhang

waren die geernteten Nahrungsmittel geringerer Qualität. Ungeachtet dieser mehrfachen, hygienisch

als schädlich anzusprechenden Umstände sind auffällig häufige Erkrankungen nicht festgestellt worden.

Von den Infektionskrankheiten kamen nur Scharlach .und Influenza in ziemlicher Verbreitung

vor, daneben auch noch Rheumatismus in seinen verschiedenen Formen, besonders heftig oder schä-

digend waren auch diese Krankheiten nicht.

Die Meldungen der anzeigepflichtigen Fälle wurden von den behandelnden Ärzten regelmäßig

und rechtzeitig gemacht. Von den Typhuserkrankungen an der Moselgrenze wurde während der ganzen

Dauer derselben der Bürgermeister von Palzem durch wöchentliche Benachrichtigung auf dem lau-

fenden gehalten.

Von den meldungspflichtigen Krankheiten wurden dieses Jahr nur 3 festgestellt

Scharlach,

Diphtherie und Typhus.

Typhus entstand im Januar auf einem einsamen Bauerngehöft, Bucherhof, zweifellos durch den Ge-

nuß schlechten Trinkwassers. Fast die ganze Einwohnerschaft des Hauses wurde innerhalb drei Monaten

befallen Von 9 Kranken starben 3 Erwachsene.— Etwa zu gleicher Zeit wurde dieselbe Krankheit zu Bech

Von der Stadt Grevenmacher liegt der Antrag einer teilweisen Revision des « Marktreglementes »

vor, welche auf die Verschärfung einzelner Artikel hinzielt.

Die Sektion Berburg hat ein « Kirchhofsreglement » erlassen.

Unter dem Gesetze über Kinderschutz standen im Laufe des Jahres 4 Pfleglinge von denen 2 in

Burglinster und 2 in Wasserbillig untergebracht waren. Haltung und Gedeihen derselben war für alle

und in allen Stücken eine gleich befriedigende.

Während des Berichtjahres ist kein Verstoß gegen die Gesundheitspolizei und kein Wandel in

der Handhabung derselben festgestellt worden.

Wormeldingen, den 31, Dezember 1910.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Leo Pundel.

festgestellt, ebenfalls hochst wahrscheinlich durch schlechtes Trinkwasser verursacht. Von 6 Kranken

starb einer.

Von Diphtheritis wurden 9 Fälle gemeldet, 7 von Remich, 1 von Greiveldingen, 1 von Kleinmacher.

Davon starb der letztere.

Scharlach war dieses Jahr besonders zahlreich. Abgesehen von den Fällen, die nicht beobachtet wur-

den und deren wohl nicht wenige sind, wurden gemeldet der Reihe nach von Schengen 2, Dalheim 14,

Remerschen 1, Mondorf 3, Remich 58, Bous 39, Erpeldingen 15, Rolling 14, Assel 9, Wellenstein 1, zu-

sammen 156. Davon starben 2. Als Komplikationen wurden mehrere Fälle von Nephritis, sowie einige von

Otitis media gesehen. Am Schluß des Jahres ist die Krankheit noch nicht erloschen.

Masern waren ebenfalls in unsern Dörfern sehr verbreitet und heftig, so daß nicht umgangen werden

konnte, die Schulen zu Trintingen, Remerschen und Wintringen einige Zeit zu schließen. Auch kamen

mehrere Todesfälle vor.

Gleichzeitig mit Scharlach und Masern und auch in von diesen Krankheiten verschonten Dörfern

kam Varicella häufig und zahlreich vor. Gutartig wie immer. Dieselbe wurde meistens nur von den Ärzten

gesehen, weil die Eltern Verdacht auf eine schlimmere Krankheit hatten.

Von Roscola und Mumps ist nichts gehört worden.

Keuchhusten, Pocken, sowie Kindbettfieber kamen im Berichtsjahr nicht vor.

Die Tuberkulose der Lunge hat wie alljährlich in mehreren Ortschaften einige Opfer gefordert. Diese

Krankheit gehört zu denen, bei welchen im Todesfall die Desinfektion des Hauses vorgeschrieben ist.

Diese Operation hat der Standesbeamte zu veranlassen, sobald er weiß, daß Tuberkulose die Todesursache

ist. Wie kann er das aber wissen, wenn der den Tod Deklarierende alle möglichen Todesursachen angiebt,

nur die richtige nicht, welche er ja auch oft selbst nicht weiß? So lange die ärztliche Leichenschau nicht

vorgeschrieben ist, wird die Desinfektion bei Tuberkulose wohl in den meisten Fällen nicht stattfinden,

was doch bei einer zweckbewußten Bekämpfung dieser Seuche vielleicht der erste Postulat wäre.

IV. — Öffentliches Gesundheitswesen. —- Seit Einführung des Reglementes zum Schutz der öffentlichen

Gesundheit kann wahrgenommen werden, daß viele unsaubern Stellen, welche in manchen Ortschaften

dem Vorübergehenden unangenehm auffielen, verschwunden sind. Das Publikum weiß, daß das Regle-

ment besteht, und obschon der einzelne anzunehmen scheint, daß es ihn gar nicht betrifft, so hält er doch

darauf, daß sein Nachbar dasselbe beobachtet. Man darf hoffen, daß allmälig noch manches besser werden

wird.

Strassen und Kanäle. — Besondere Verbesserungen, wie Neupflasterungen, sind nicht vorgenommen

worden in diesem Berichtsjahr. Die altern Pflaster wurden wie alljährlich teilweise erneuert. In den Dör-

fern von Schengen bis Stadtbredimus ist die Staatsstraße in den Ortschaften teilweise gepflastert und es

besteht bei der betreffenden Behörde wohl die Absicht, sie nach und nach ganz zupflastern. Jetzt wo ein

schweres Autobus täglich viermal diese Strecke durchläuft, ist dies wohl dringender notwendig als früher,

zum Schutz der öffentlichen Gesundheit. Wenn, wie bei trockenem Wetter unvermeidlich, regelmäßig

viermal täglich der Straßenstaub in den Dörfern aufgewirbelt wird, so müssen wohl dadurch auf die Länge

gesundheitliche Schädigungen verursacht werden. In den Dörfern von Bous bis Ehlingen, wo noch keine

Pflasterung besteht, ist der Übelstand wohl noch bedeutender. Daß dieser Autobus die Straße in bis dahin

nie gesehener Weise voll tiefer Löcher reißt und in den Dörfern alle Häuser rechts und links meterhoch

mit Kot bespritzt, ist noch zu vermeiden und mit Geld zu bessern. Das oft wiederholte Aufwirbeln des

Staubes, wovon der feinste sich lange in der Luft hält und von Groß und Klein eingeatmet wird, ist aber

direkt die Gesundheit gefährdend.

Im Laufe des Jahres sind zu Ellingen und Lenningen Kanalisationen ausgeführt worden, von denen

die zu Ellingen einem lang empfundenen Bedürfnis entspricht und einem großen Übelstand abgeholfen

hat.

Wasserversorgung. — Im Berichtsjahr sind neue Wasserleitungen nicht ausgeführt worden. Doch

sind die Verhandlungen wegen des Anschlusses der Ortschaften Wellenstein und Bech-Kleinmacher an

die Leitung von Remich einem günstigen Ende nahe. Für einige andere Ortschaften sind Quellen gefun-

den, nur sind die Untersuchungen über die Brauchbarkeit derselben noch nicht beendet, so daß in näch-

ster Zeit von 29 Ortschaften unsers Kantons 20 mit Wasserleitungen versehen sein werden, welche alle,

bis auf zwei Ausnahmen, tadellos funktionieren und reichliches Wasser von guter Qualität liefern

Überschwemmungen. — Alljährlich tritt die Mosel ein- bis siebenmal aus ihrem Bett und setzt dann

einen mehr oder weniger großen Teil der Ortschaften Schengen, Bech-Kleinmacher, Remich und Stadt-

bredimus ins Wasser. Das Berichtsjahr zeichnete sich durch die Häufigkeit der Überschwemmungen und

besonders dadurch aus, daß er den höchsten Wasserstand seit einem Jahrhundert gebracht hat. Zu Re-

mich standen unter anderm Apotheke, Spital, Post, Gemeindesekretariat und mehrere Schulen unter

Wasser. Sehr viele Wohnhäuser hatten im Erdgeschoß, wo sich die Stube und Küche, also die am meisten

benutzten Räume befinden, ½ bis 2 Meter hoch Wasser. Diese höchste Überschwemmung fand statt im

November und dauerte mehrere Tage. Einige Tage, nachdem das Wasser sich verzogen, werden die Häu-

ser gereinigt und die Stube wird wieder bewohnt, und den ganzen Winter hindurch, vielleicht noch länger

kann man an den feuchten und verfärbten Wänden sehen, wie hoch das Wasser gestanden. Ein weiterer

mit diesen Überschwemmungen verbundener Übelstand ist der, daß die einzige Straße, welche alle Dörfer

von Schengen bis Remich mit diesem Kantonshauptort verbindet, dann auch teilweise unter Wasser

steht, so daß alle diese Dorfer ebenso lang vom Verkehr mit dieser Stadt abgeschnitten sind. In den

Jahren, wo die Überschwemmungen haufig, z. B. siebenmal wiederkehren, besteht diese Verkehrshem-

mung im ganzen wohl während zirka 30 Tagen. Gegen so außerordentlich hohe Wasserstände wie die

November-Überschwemmung giebt es wohl kein Mittel. Die gewöhnlichen Überschwemmungen aber,

welche auch unberechenbaren, weil heimlichen Schaden an der Gesundheit verursachen, könnten wohl

durch gewisse Arbeiten bedeutend unschädlicher gemacht werden, deren Ausführung aber bis heute noch

immer an kleinlichen Rücksichten gescheitert ist. — Die Einwohner der befallenen Häuser lamentieren

sehr während der Hochflut. Ist diese wieder vorbei, ziehen sie apathisch wieder in ihre feuchten Woh-

nungen ein. Sie wurden in demselben Übelstand geboren und sind es von jeher gewohnt; sie geben wohl zu,

daß das ungesund sein muß; der einzelne ist aber überzeugt, daß das ihm noch nichts geschadet hat.

Schulen. — Die neue Knabenschule zu Stadtbredimus ist im Rohbau fertiggestellt und kommt neben

die existierende Mädchenschule zu stehen. Bei dieser Gelegenheit werden auch neue Abtritte errichtet

werden, welche die jetzigen der Mädchenschule ersetzen sollen, welche große Mängel besaßen.

Bauten. — Sehr viele ältere Häuser in unsern Dörfern zeigen große Feuchtigkeitsflecken, welche bei

Regenwetter von ferne schon auffällig sind. Man könnte fast sagen, daß es wenige Häuser giebt, welche

im Erdgeschoß nicht feucht wären, wenn sie auch schon unterkellert sind. Es war daher erfreulich, daß in

den 1909 veröffentlichen Gemeindereglementen für den Schutz der öffentlichen Gesundheit die bei Neu-

bauten zu beobachtenden Maßregeln vorgeschrieben wurden, um gesunde, trockene Häuser zu bauen.

Leider wird die Beobachtung dieser Vorschriften durch Niemanden kontrolliert und so wird einstweilen

noch immer, wie früher, weiter gesündigt.

Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Dieser Dienst wickelt sich normal und ohne Schwie-

rigkeiten in folgender Weise ab. Sobald ein Kind zur Amme kommt, verlangt sie beim Bürgermeister ein

Pflegebuch und benachrichtigt selbst sofort den Sanitätsinspektor. Wenn das Kind aus der Gemeinde

Luxemburg kommt, so benachrichtigt der dortige Bürgermeister den hiesigen Sanitätsinspektor unver-

züglich und direkt. Diese Praxis ist jedenfalls die beste, denn so kann das Kind oft schon am Tage seiner

Ankunft besichtigt werden. Die Pflegebücher, welche der Gemeindevorstand der Pflegeamme übergiebt,

gelangen gewöhnlich erst einige Tage später in deren Hände. Bei Vorkommen von gefährlichen Krank-

heitsfällen benachrichtigt sie vor allem den Sanitätsinspektor und dann den Bürgermeister. Auf diese

Weise hat die Gemeindeverwaltung wenig Arbeit mit dieser Sache und alles funktioniert vorzüglich.

Wenn Ungehörigkeiten vorkämen, so ist nicht daran zu zweifeln, daß die Gemeindebehörde auch ihrer-

seits direkt überwachen würde. Dieser Fall ist bei den jetzt in unserm Bezirk kinderpflegenden Frauen

ausgeschlossen. Man kann ihnen nur das beste Zeugnis in Bezug auf Fleiß, Reinlichkeit und Hingabe aus-

stellen — Es waren 35 Kinder in Pflege, von denen starben 4, und zwar 2 an Darmkatarrh, 1 an Lungen-

tuberkulose und 1 an tuberkulöser Anusfistel. Davon waren 21 von den barmherzigen Schwestern in Dal-

heim aufgenommen (3 Sterbefälle), die andern waren bei 5 verschiedenen Frauen untergebracht. Man muß

Rapport sur le service de désinfection pendant l'année 1910.

1° Desinfections effectuées : Leur nombre est de 462 contre 305 en 1909. Il prouve que les médecins

aussi bien que le public apprécient de plus en plus la valeur des mesures hygiéniques, en tant que moyen

de préservation sociale contre la propagation des maladies transmissibles. On se prête de bonne grâce aux

petits inconvénients qu'entraîne nécessairement une désinfection; nous n'avons jamais rencontré d'oppo-

sition ou de résistance; en tout cas les agents désinfecteurs ont l'ordre formel de procéder par persuasion

et avec urbanité. Sous ce rapport je me plais de constater que je n'ai pas reçu um seule plainte.

2° Fonctionnement. — Les opérations incombant à un service de désinfection en général peuvent être,

soit des opérations de désinfection en cours de maladie, soit des opérations de désinfection terminale qui

ont elles-mêmes pour objet, d'une part, la désinfection en surface, d'autre part celle en profondeur.

La désinfection en cours de maladie exige un personnel très nombreux et de fréquents déplacements;

en outre le public n'aime pas les visites quotidiennes des désinfecteurs. Du reste, ces opérations incombent

surtout à l'entourage du malade, qui peut les exécuter facilement avec sa besogne ordinaire et sous le con-

trôle du médecin traitant. En conséquence le service de désinfection ne procède qu'exceptionnellement

et dans des cas graves à la désinfection en cours de maladie, comme il est expressément relevé dans le

règlement de service. En tout cas, nous mettons à la disposition du public les désinfectants nécessaires et

nous lui enseignons la manière de procéder, pour qu'il puisse lui-même faire ce genre de désinfection.

La désinfection terminale en surface se fait à la formaldéhyde, au sublimé et à la liqueur crésylée.

Elle est accompagnée de la désinfection en profondeur pour tous les objets où la désinfection en surface ne

présente pas les garanties nécessaires. Ces objets sont emballés dans des sacs spéciaux, transportés au pa-

villon et désinfectés à l'étuve.

Cette manière d'agir devra être suivie tant que nous ne disposons pas d'une étuve transportable

idéale.

3° Inventaire. — Comme chef responsable du service, je suis obligé de faire l'essai de tous les appareils

et de tous les procédés permettant une désinfection rapide et économique. De toutes les méthodes que j'ai

passées en revue pour la désinfection à domicile, je ne retiens que l'opération avec l'appareil de Flügge-

Breslau. Dans l'état actuel de la science, il se recommande par son absolue sécurité, son prompt fonction-

nement et son bon marché (n'étant pas breveté). Quand il n'y a pas moyen d'utiliser la formaldéhyde, je

n'ai recours qu'aux grands lavages avec la solution crésylée(liquor crésoli saponatus) et aux pulvérisations

de sublimé corrosif. J'essaie également les différentes antiseptiques « nouveaux » que je reçois en échan-

sagen, daß die Verpflegung nichts zu wünschen übrig läßt und der vom Gesetzgeber beabsichtigte Zweck

wohl erreicht wird.

V. — Impfwesen. — Die Impfung, die wie vorgeschrieben, im Mai und Juni von den mit diesem Dienst

betrauten Ärzten im Kanton vorgenommen wurde, ist gleichmaßig und vollkommen mißgluckt. Wahr-

scheinlich war die Lymphe unwirksam und die ganze Operation muß dieses Jahr wiederholt werden.

Nachimpfungen wurden vielfach an aus dem Ausland kommenden Dienstboten und Arbeitern voll-

zogen, wobei von besonderen Vorkommnissen nichts bekannt geworden.

VI.—Medizinal- und Sanitatspolizei.— Im Berichtsjahr wurden viele Schulen untersucht wegen unter

den Kindern ausgebrochenen Krankheiten. Obschon Scharlach sehr verbreitet war, konnte doch immer

umgangen werden, die Schulen zu schließen. Die erkrankten Kinder wurden in der Regel bis sechs

Wochen von der Schule entfernt gehalten, sowie auch die andern Kinder derselben Familie. Masern

traten heftiger und massiver auf und es mußten aus diesem Anlaß drei Schulen einige Zeit geschlossen

werden.

Das Medizinalpersonal im Kanton bestand aus 5 Ärzten und 3 Apothekern (davon 1 ohne Offizin),

und aus 13 Hebammen und 3 Tierärzten.

Remich, den 27. März 1911.

Der Sanitätsinspektor,

Dr. Weber.

tillon; mais je dois dire tout de suite que jusqu'ici je n'en ai pas encore trouvé réunissant à la fois le bon

marché avec une grande efficacité, comme le font les trois produits employés par nous. II serait du reste

imprudent de changer de système sans nécessité absolue, pour ne pas jeter la perturbation dans le service

La désinfection au pavillon se fait toujours à l'aide de la vapeur d'eau à 115° ou des vapeurs de formaldé-

hyde à 60°. Pour la désinfection à domicile j'ai fait l'acquisition d'une demie douzaine de voitures à main,

dans lesquelles se trouvent réunis : les appareils pour l'évaporation de la formaldéhyde et de l'ammo-

niaque avec accessoires ; des récipients pour la formaldéhyde, l'ammoniaque, l'alcool, le sublimé, la liqueur

crésylée et la soude; des seaux, des brosses, des essuie-mains, des torchons, des cordes, des éponges; deux

costumes complets de désinfecteurs; des sacs pour le transport des objets à emporter au pavillon de désin-

fection etc.

4° Stations secondaires. — Jusqu'ici, seule la ville de Diekirch est pourvue d'un poste mobile de désin-

fection. Le nombre des désinfections demandées dans la partie septentrionale du pays étant trop réduit,

j'ai encore hésité à faire nommer un désinfecteur à titre fixe à cette station. J'espère que dans un délai

appréciable, Ettelbruck et Echternach pourront également recevoir des postes mobiles, et alors je vous

ferai des propositions pour l'organisation régulière.

Quant au canton d'Esch, il est indispensable qu'il reçoive un pavillon complet, semblable à celui qui se

trouve à Luxembourg. Il est dès à présent nécessaire d'entamer avec la ville d'Esch des négociations pour que,

dans les plans de l'hôpital qu'on y va créer, on comprenne au moins l'emplacement pour un pavillon complet

de désinfection. Car nous ne devons pas perdre de vue que c'est le canton d'Esch qui présente les plus

grands dangers pour l'entrée et la diffusion des épidémies, notamment du choléra. J'avais jusqu'ici cru

que nous pourrions trouver un modèle convenable d'étuve mobile qui nous aurait dispensés de construire

une station à étuves fixes; mais je dois avouer que tous les modèles créés jusqu'ici présentent trop d'incon-

vénients et je n'ose pas vous en proposer encore l'acquisition.

5° Cours de désinfection. — Deux de ces cours ont eu lieu en 1910 et ont duré chacun environ six se-

maines; tous les participants ont été initiés, théoriquement et pratiquement, aux procédés de désinfection,

et ont subi avec succès l'épreuve finale leur conférant le titre de désinfecteur. A l'un de ces cours, le service

agricole avait délégué deux employés techniques qui ont été spécialement initiés à la désinfection des

écuries.

Luxembourg, le 22 mars 1911.

Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie,

Dr. Praum.

Relevé des désinfections opérées en 1910.

MOIS.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Total

Nombre

total.

Opérations

à l'étuve.

Nombre.

mc.

13.5

5.

1.

28.5

4.

15.

2.5

7.

3.

10.5

13.5

20.5

124.

Opérations

Formaldéhyde.

Nombre.

mc.

Autres.

Nombre.

Heures.

18½

27½

53½

54½

34½

28½

PAYEMENTS.

Nombre.

Sommes

perçues.

Frs.

Ct.

Tableau renseignant les maladies ayant donné lieu à la désinfection en 1910.

MOIS.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Total

Fièvre

typhoïde.

Variole. Scarlatine

Diphtérie.

Méningite

cérébro-

spinale.

Fièvre

puer-

pérale.

Tuber-

culose.

Autres.

Causes

incon-

nues.

TOTAL.

Tableau synoptique du nombre des désinfections opérées par cantons en 1910.

V BUCK IMPRIMEUR DE LA COUR, LUXEMBOURG

MOIS.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Totaux

Luxemb

ville

Luxemb.

campagne

Capellen.

Esch-s -A

Mersch

Dieknch

Clervaux.

Wiltz.

Vianden.

Redange

Echternach

Greven-

macher

Remich

Total.

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