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Großherzogthums Luxemburg.

1 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Texte législatif (1 Articles)

Großherzogthums Luxemburg.

Memorial

des

Großherzogthums Luxemburg.

DU

GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG

Samstag. 29. März 1879.

Nr.

20.

SAMEDI, 29 mars

1879.

Rundschreiben, die Revision der Gemeinde-

wählerlisten betreffend.

Die Gemeindeverwaltungen werden hiermit auf

den Art. 7 des Gesetzes vom 2. Dezember 1861

aufmerksam gemacht, gemäß welchem sie vom

nächstkünftigen 1. bis 15. April zur Revision der

Listen derjenigen Bürger, welche die für Ge-

meindewähler erforderlichen Eigenschaften besitzen,

zu schreiten haben.

Die dazu nöthigen Druckformulare, sowie ein

Duplicat der Rollen der in der Gemeinde ent-

richteten directen Steuern, werden denselben in

Kurzem übermittelt.

Diejenigen Einwohner, welche ähnliche Steuern

in andern Gemeinden als jener ihres Wohnsitzes

entrichten, haben sich darüber in der üblichen

Form auszuweisen.

Das Rundschreiben vom 24. März 1873 (Mem.

l l , S. 93) .kann den bei dieser Revision betheiligten

Beamten und Gemeindeverwaltungen als Richt-

schnur dienen.

Die revidirte und am 15. April vorläufig ge-

schlossene Liste wird am darauffolgenden Sonn-

tage, 20. desselben Monats, angeschlagen werden,

und während 10 Tagen, nämlich vom 20. bis

30. April einschließlich angeschlagen bleiben.

Die Einsprüche gegen die Aufstellung dieser

Liste müssen, bei Strafe des Verfalles, in Frist

von 18 Tagen vom Datum des Anschlages an

den Gemeinderath gerichtet werden; besagte Frist

läuft dieses Jahr mit Montag den 5. Mai ab.

Circulaire relative à la révision des listes élec-

torales communales.

Les administrations communales sont rendues

attentives à l'art. 7 de la loi du 2 décembre 1861,

aux termes duquel elles doivent procéder, du 1er

au 15 avril prochain, à la révision des listes des

citoyens qui réunissent les conditions requises

pour être électeurs communaux.

Les imprimés à ce nécessaires, ainsi qu'un

double des rôles des contributions directes payées

dans la commune, leur parviendront sous peu.

Les habitants qui paieraient des contributions

de ce genre dans des communes autres que celle

de leur domicile devront en justifier dans les

formes voulues.

La circulaire de mon prédécesseur, du 24 mars

1873 (Mémorial I I , p. 93), servira de guide aux

fonctionnaires et administrateurs

communaux

appelés à procéder à cette révision.

La liste révisée et arrêtée provisoirement le

15 avril sera affichée le dimanche suivant, 20 du

même mois, et restera affichée pendant dix jours

francs, c'est-à-dire du 20 au 30 avril inclusive-

ment.

Les réclamations contre la formation de la liste

devront être adressées au conseil communal, sous

peine de déchéance, dans le délai de quinze jours

à partir de la date de l'affiche. Ce délai expirera

cette année le lundi, 5 mai.

Nach Ablauf dieser Frist, also am 6. M a i , wird

d i e Liste, wenn kein Einspruch erhoben worden

ist, definitiv geschlossen. I m

entgegengesetzten

Falle hat der Gemeinderath über alle Einsprüche

i n

der durch Art. 12 des Gesetzes bestimmten

Frist und Weise zu entscheiden, nämlich binnen

zehn Tagen von dem der Eingabe des Gesuches

a n ,

wenn es sich von einer Auslassung oder

Ausstreichung handelt, und binnen zehn Tagen

v o n der Antwort oder vom Ablaufe der für diese

festgesetzten Frist an, wenn es sich von einer un-

gehörigen Einschreibung handelt.

Es ist daran gelegen, daß die Gememderäthe

diese Fristen genau einhalten.

Innerhalb 24 Stunden nach dem definitiven

Schluß der Listen wird dem Districts-Commissär

ein Exemplar nebst sämmtlichen die Revision be-

treffenden Schriftstücken zugesandt; das andere

Exemplar verbleibt im Gemeindearchiv.

Nach Empfang der Listen übersenden die HH.

Districts-Commissäre mir eine Nachweisung über

die Zahl der Wähler jeder Gemeinde ihres Amts-

bezirkes.

Luxemburg den 23. März 1879.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

Rundschreiben, betreffend die von den Gemein-

den mit den Notaren zu schließenden Ver-

träge bezüglich des den letzteren für Holz-

verkäufe zustehenden Honorars.

Ich glaube den Gemeindeverwaltungen den

I n h a l t der zwei Rundschreiben meiner Vorgänger

v o m 21. Juli 1868 und 29. November 1676,

betreffend den Verkauf von Gemeinde-Holzschlägen

durch das Ministerium der Notare, in Erinne-

r u n g bringen zu müssen,

Die Verwendung dieser öffentlichen Beamten

empfiehlt sich in mancher Hinsicht. Die vor dem

N o t a r gemachten Verkäufe haben vor den durch

d i e

Gemeinde-Verwaltungen vollstreckten jenen

großen Vortheil, daß sie in Bezug auf Menge

Le lendemain de l'expiration de ce délai, c'est-

à dire le 6 mai, la liste sera définitivement clô-

turée, s'il n'y a pas eu de réclamations; dans le

cas contraire, le conseil communal aura à statuer

sur toutes les réclamations endéans le délai et de

la manière prévus par l'art. 12 de la loi, c'est-à-

dire dans les dix jours à compter de celui où la

requête aura été déposée s'il s'agit d'une omis-

sion ou d'une radiation, et dans les dix jours à

compter de la réponse ou de l'expiration du délai

pour répondre, s'il s'agit d'une inscription indue.

Il importe que les conseils communaux ob-

servent scrupuleusement ces délais.

Dans les vingt-quatre heures après la clôture

définitive de la liste, un exemplaire eu sera

adressé au commissaire de district, accompagné

de toutes les pièces qui auront servi à la révision.

L'autre exemplaire restera déposé aux archives

de la commune.

Après la réception des listes, MM. les commis-

saires de district me transmettront un relevé in-

diquant le nombre des électeurs de chaque com-

mune de leur ressort.

Luxembourg, le 23 mars 1879.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. KIRPACH.

Circulaire

relative aux traités à faire par les

communes avec les notaires au sujet des hono-

raires de ces derniers du chef de la vente des

coupes de bois.

Je crois devoir rappeler aux administrations

comunales le contenu des deux circulaires de mes

prédécesseurs, des 21 juillet 1868 et 22 novembre

1876, an sujet de la vente des coupes de bois des

communes par le ministère des notaires.

L'emploi de ces officiers ministériels se recom-

mande sous plusieurs rapports. Les ventes par

devant notaire présentent sur celles tenues par

les administrations communales le grand avan-

tage qu'elles fournissent plus de garanties sous

und Preis des zu verkaufenden Holzes größere

Sicherheit gewähren, und ferner die Mittel an

die Hand geben, Zwangsmaßregeln gegen die säu-

migen Ansteigerer auf Grund der Ausfertigung

der Verkaufsurkunde zu ergreifen, ohne die Ge-

meindeeinnehmer zu nöthigen, auf gerichtlichem

Wege eine executorische Urkunde nachzusuchen.

Bei Uebereinkommen mit den Notaren haben

die Gemeindeverwaltungen sich blos an die Be-

stimmungen des Rundschreibens vom 22. Novem-

ber 1876 zu halten, und bevor zum Verkaufe von

Holzschlägen geschritten wird, diese Verträge den

Districtscommissären zur Genehmigung zu unter-

breiten.

Sollte einer oder der andere Notar sich wei-

gern, besagten Bestimmungen gemäß zu unter-

handeln, so haben die Gemeindeverwaltungen

durch eine specielle und gehörig begründete Be-

rathschlagung die

Ermächtigung

nachzusuchen,

selbst zum Verkauf der Produkte ihrer jährlichen

Holzschläge zu schreiten.

Nachstehend folgt der Wortlaut beider obenbe-

nannter Rundschreiben.

Luxemburg den 21. März 1879.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach.

Folgen die beiden Rundschreiben

Luxemburg, den 21. Juli 1868.

Der Königs. Beschluß vom 10. Mai 1815 schreibt vor,

daß der Verkauf des Ertrages der Gemeindeholzschläge

durch das Ministerium eines Notars stattfinde. I n jüngster

Zeit ist gemeinhin angenommen worden, die spatere Ge-

setzgebung sei von jener Vorschrift abgewichen, und gegen-

wärtig haben die Communalverwaltungen die Wahl, be-

sagte Holzschläge durch das Amt eines Notars zu ver-

kaufen oder selbst die Versteigerung derselben vorzu-

nehmen. Allein eben diese Befugnis gibt Veranlassung zu

großen practischen Verschiedenheiten und zu Verwickelungen

in der Ausführung, wie dieselbe durch Circular des Re-

gierungs-Conseils vom 26. April 1842 über die Versteige-

rungen und Verpachtungen für Gemeinderechnung vorge-

zeichnet ist. I n der Absicht eine größere Gleichförmigkeit

zu erzielen und das zur Zeit befolgte Verfahren zu ver-

einfachen, glaube ich jenes Circular vervollständigen zu

müssen.

le rapport des quantités de bois vendues et des

prix obtenus, et qu'elles permettent de faire exé-

cuter les adjudicataires retardataires au moyen

de la grosse en extrait, sans obliger les receveurs

communaux de recourir à la justice pour obtenir

titre exécutoire.

Les administrations communales n'ont qu'à

traiter avec les notaires sur les bases indiquées

dans la circulaire du 22 novembre 1876, et sou-

mettre ces traités à l'approbation de MM. les com-

missaires de district, avant qu'il soit procédé à

la vente des produits des coupes de bois.

Si l'un ou l'autre notaire refusait de traiter sur

les bases indiquées, les administrations commu-

nales devront solliciter par une délibération spé-

ciale, dûment motivée, l'autorisation de procéder

elles-mêmes à la vente des produits de leurs

coupes annuelles.

Je laisse, suivre ci-après le contenu textuel des

deux circulaires précitées.

Luxembourg, le 21 mars 1879.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. KIRPACH.

Suivent les deux circulaires

Luxembourg, le 21 juillet 1868.

L'arrêté royal du 10 mai 1815 veut que les ventes des

produits des coupes rie bois communales soient faites par

le ministère d'un notaire. Il a été généralement admis,

dans les derniers temps, que la législation postérieure a

dérogé à celte prescription , et qu'aujourd'hui les admi-

nistrations communales ont le choix ou de faire vendre

ces coupes par le ministère d'un notaire , ou bien de re-

cevoir elles-mêmes les enchères Mais cette faculté est

elle-même cause d'une grande diversité dans la pratique

et de complications dans les mesures tracées par la cir-

culaire du Conseil de Gouvernement du 26 avril 1845 sur

les adjudications et relaissements pour compte des com-

munes. Dans la vue d'obtenir plus d'uniformité et de

simplifier la marche suivie actuellement, je crois devoir

ajouter un complément à la dite circulaire.

Nie Kosten der durch Notare vermittelten öffentlichem

Verkäufe

übersteigen kaum merklich diejenigen, welche aus

d e n

durch die Communalverwaltungen vorgenommenen

Versteigerungen erwachsen, besonders wenn diese Vermal-

tungen

den Notar durch ein vertragmäßig festgesetztes

Honorar abfinden. Mein diese Art von Verkäufen bietet

jeder andern gegenüber den großen Vortheil, daß sie bessere

Garantien für die Erhahung der Minute des Protokolls

d e r Versteigerung und mithin des Beweises dieser letztern

selbst gewähren, und ferner das Mittel an die Hand geben,

Zwangsmaßregeln

gegen die säumigen Ansteigerer auf

G r u n d der Ausfertigung der Verkaufsurkunde zu ergreifen,

o h n e auf dem Gerichtswege eine executorische Urkunde an-

streden

zu müssen. Die amtliche Intervention eines Notars

bietet also jederzeit ihren Vortheil.

Die

Versteigerung durch einen Notar bedarf der Ge-

nehmigung auf bloße Vorlage einer Administrativ-Erklärung

über

den Inhalt, des Verkaufsactes. Diese Genehmigungs-

weise ist vollkommen ausreichend, und es wird hiernächst

dem Communal-Einnehmer zum Beitreben der Versteige-

rungsbeträge

eine Ausfertigung der Verkaufsurkunde aus-

gestellt.

N i e Ausstellung einer vollständigen, alle Artikel ent-

haltenden Verkaufsurkunde

verursacht unnöthige Kosten;

d e r Einnehmer bedarf nur einer executorischen Urkunde zur

Belangung säumiger Ansteigeier.

Wenn die Versteigerung durch die Communal-Verwaltung

ftansinbet,

so wird der Verkauf aus Vorlage der Minute,

welcher eine Abschrift auf ungestempeltem Papier beige-

geben wird, genehmigt. Diese Abschrift gewährleistet ge-

meinhin, sowohl wegen Mangel an Form als au Ge-

nautgkeu, die Wirkungen der Authenticität nicht; sie ver-

ursacht also unnöthige Arben und Kosten.

Nie. unter Nr. 4, 5 und 6 des vorerwähnten Circulars

aufgestellten Vorschristen sind als folgendermaßen abgeän-

d e r t zu betrachten

a) Ich ersuche die Commmial-Verwaltungen, die Ver-

steigerung der Gemeindeholzschläge durch das Amt eines

Notars

abhalten zu lassen, wenn der aus dem Schlage

z u

erzielende Beirag über 500 Franken hinausgehen soll,

dagegen nur diejenigen Versteigerungen selbst vorzunehmen,

welche, von geringerm Belang sind.

b) Die Communal-Verwaltungen werden mit dem be-

stellten

Notar den unier Nr. 7 des erwähnten Circulars

vorgesehenen Verirag abschließen, welche letzterer mir vor

d e m ersten, durch besagten Notar für die Gemeinde zu

bewirkenden Verkaufe zur Genehmigung vorzulegen ist.

c) Die von der Communal-Verwaltung aufgenommenen

A c t e n sind auch fortan urkundlich zur Genehmigung vor-

zulegen, dies unter Beifügung einer auf ungestempeltem

Les frais des ventes publiques, reçues par les notaires,

ne dépassent pas notablement, ceux occasionnés par les

adjudications reçues par les administrations communales,

alors surtout que ces dernières ont fait un traité aveu le

notaire sur le montant de ses honoraires. Mais ces ventes

présentent sur les autres cet immense avantage qu'elles

fournissent plus de garanties pour la conservation de la

minute du procès-verbal d'adjudication, et par conséquent

de la preuve de celle dernière, et qu'elles permetent de

faire exécuter les adjudicataires retardataires sur la grosse

de la vente sans obliger de recourir à. la justice pour ob-

tenir un titre exécutoire. L'emploi du ministère d'un

notaire est donc toujours avantageux.

L'adjudication devant un notaire est soumise à l'appro-

bation, sur la production d'une, déclaration administra-

tive do son contenu. Ce mode d'approbation est très con-

venable. Ensuite une grosse de la vente est délivrée au

receveur communal pour opérer la rentrée des prix d'ad-

judication.

La délivrance d'une grosse entière, comprenant tous

les articles de la vente, entraîne des frais inutiles, le

receveur n'a besoin d'un titre exécutoire que contre les

adjudicataires en retard de se libérer.

Lorsque les enchères sont reçues par l'administration

communale, la vente est approuvée sur minute, et une

copie en est jointe sur papier libre. Cette copie n'a géné-

ralement pas la forme, ni l'exactitude, ni par conséquent

les effets de l'authenticité; elle donne donc lieu à du travail

et à des frais inutiles.

Les prescriptions faites aux nos 4, 5 et 6 de la circu-

laire prévisée sont à considérer comme modifiées dans

les termes suivants

a) J'engage les administrations communales à faire

procéder à l'adjudication des coupes communales par le

ministère d'un notaire, lorsqu'il devra être réalisé du pro-

duit de la coupe pour une somme dépassant Sut) francs,

et à ne recevoir elles-mêmes que les enchères pour une

somme inférieure.

b) Les administrations communales feront avec le no-

taire choisi le traité prévu au n° 7 de la prédite circu-

laire, traité à soumettre à mon approbation avant la

première vente que le dit officier ministériel recevra pour

la commune.

c) Les actes passés devant l'administration communale

continueront à être soumis à l'approbation sur minute,

mais il y sera joint un extrait sur papier libre en forme

Papier aufgestellten, vom Collegium der Bürgermeister

und Schössen beglaubigten Tabelle, welche Namen, Vor-

namen und Wohnort der Ansteigerer, die Bezeichnung des

angesteigerten Gegenstandes und den Ansteigerungspreis

desselben nach Spalten angibt.

Dem Communal-Ein-

nehmer wird eine gleiche Tabelle zur Beitreibung der An«

steigerungsbeträge zugefertigt, und es wird ihm erst eine

wörtliche Abschrift des Verkaufs, entweder vollständig oder

im Auszug, zugestellt, wenn er im Falle sein wird, ge-

richtlich Gebrauch davon zu machen.

d) Die Versteigerungen durch Notare werden auf Vor-

lagen der durch Art 5 besagten Circulars vorgesehenen

Bescheinigung genehmigt.

Es wird nur eine executorische

Urkunde darüber ausgefertigt, falls der

Communal-Ein-

nehmer es zu seinem Gebrauche verlangt, und ein Allszug

in Betreff der säumigen Ansteigerer.

Um dem Einnehmer die Beitreibung der Versteigerungs-

beträge zu erleichtern, wird demselben ein tabellenförmiger

Auszug mit den unter c) erwähnten Angaben ausgefertigt.

Diese Formalitäten sind ebenfalls bei Ueberlassung von

Gemeindegürern gegen Pacht und Miethe nachzuachten.

Die übrigen Bestimmungen des Circulars vom 26. April

1842 bleiben unverändert fortbestehen.

Der General-Director der Gemeinde-

Angelegenheiten,

Cd. T h i l g e s ,

Luxemburg den 22. November 1876.

Es ist heute ohne Widerspruch angenommen, daß der

Königl. Beschluß vom 10. Mai 1815, welcher bei Verkaufen

von Holzschlägen das Ministerium eines Notars vorschreibt,

durch die spätere Gesetzgebung aufgehoben ist, und daß

Kraft dieser Gesetzgebung unsere Gemeinden befugt sind,

diese Versteigerungen ohne Rücksicht auf den Betrag selbst

abzuhalten.

Durch sein Rundschreiben vom 21. Juli 1868 glaubte

mein Vorgänger jedoch nicht umhin zu können die Ge-

meindeverwaltungen aufzufordern, das Ministerium eines

Notars m Anspruch zu nehmen, falls zu erwarten stände,

der Ertrag des Holzschlages würde über 500 Fr. hinaus-

gehen.

Die Verwaltung des Ministeriums eines Notars erscheint

in diesem Falle als gerechtfertigt durch folgende Vortheile

1° Das Versteigerungsprotokoll ist sicherer bewahrt, wenn

dasselbe von einem öffentlichen Beamten, welchem durch

seine Stellung die Aufbewahrung zahlreicher authentischer

de tableau certifié par le collège des bourgmestre et éche-

vins, et indiquant par colonne les noms, prénoms, pro-

fession et demeure des adjudicataires, la désignation de

l'objet et le prix de l'adjudication. Pareil tableau sera

remis au receveur communal pour opérer la rentrée du

prix de l'adjudication , et il ne lut sera délivré copie litté-

rale de la vente, en entier ou en extrait, que lorsqu'il

aura besoin d'en faire usage en justice.

d) Les ventes devant notaire seront approuvées sur la

production de l'attestation prévue à l'art. S de la dite

circulaire 11 n'en sera délivré de grosse exécutoire que

lorsque le receveur communal le demandera pour en faire

usage, et un extrait seulement pour les adjudicataires en

demeure de se libérer.

Pour permettre au receveur la rentrée de l'adjudica-

tion , il lui en sera remis un extrait en forme de tableau,

renfermant les indications reprises sous la lettre c ci-

dessus.

Ces formalités seront à observer également pour les

relaissements publics de biens communaux à ferme et à

loyer.

Il n'est en rien dérogé aux autres prescriptions de la

circulaire du 26 avril 1842.

Le Directeur général des affaires

communales,

ED. THILGES.

Luxembourg, le 22 novembre 1876.

Il est aujourd'hui admis sans contestation que l'arrêté

royal du 10 mai 1815, qui prescrivait pour les ventes

des coupes de bois le ministère d'un notaire, a été abrogé

par notre législation postérieure, et que sous l'empire de

cette législation nos communes ont toute latitude de re-

cevoir elles-mêmes ces adjudications, peu en importe le

montant.

Néanmoins par sa circulaire du 21 juillet 1868, mon

prédécesseur a cru devoir inviter les administrations com-

munales à recourir au ministère d'un notaire, chaque

fois que le produit de la coupe est présumé dépasser la

somme de S00 francs.

L'emploi du ministère d'un notaire dans ces circons-

tances se justifie par les avantages suivants

1° La conservation du procès-verbal d'adjudication

est plus assurée, lorsque ce procès-verbal est reçu par

un officier public, dépositaire de par sa profession de

und wichtiger Aktenstücke obliegt, als wenn

es von einem

weniger verantwortlichen Gemeindeassenten, welcher übrigens

selten berufen ist, so wichtige Aktenstücke zu verwahren,

aufgenommen wird.

2° Die Beitreibung der Gemeindegelder von säumigen

Schuldnern wirb erleichtert und beschleunigt durch den

Umstand, daß die Gemeinde in der Ausfertigung des ma-

teriellen Aktes sofort einen einem Urtheile gleichkommenden

Titel

besitzt.

Gerichtliche Verfolgungen, um diesen Titel

erst zu erlangen, dauern mehr ober weniger lang; außer-

dem ist der aus diese Weise erlangte Titel gewöhnlich be-

deutend kok spieliger I n Folge dessen erleidet die Gemeinde,

im

Zahlungsverwögensfalle, Einbuße an Gerichtskosten.

3° I m Interesse der Versteigerung selbst scheint es zu

liegen, die Abhaltung derselben vielmehr einem öffentlichen

Beamten, der berufen ist sich täglich ähnlichen Dienstver-

ricktungen

zu unterziehen, als einem Mitgliebe der Ge-

meindeverwaltung, oder irgend einem, in der Führung

solcher Behandlungen wenig geübten Gemeindeagenten an-

zuvertrauen.

Aus

diesen Gründen kann ich die Nachachtung vorer-

wähnten Rundschreibens nur als eine treffliche

Verwal-

tungsmaßregel

empfehlen, und dies um so mehr, als jenes

Rundschreiben mit Recht bemerkt, daß die Kosten der öffent-

lichen notariellen Versteigerung jene der durch die Gemein-

deverwaltungen

abgehaltenen nur unmerklich Übersteigen,

besonders wenn letztere einen Vertrag

mit

den Notaren

über

die Höbe des diesen zustehenden Honorars getroffen

haben.

Diese Verträge sind vorgeschrieben worden durch Nr. 7

des Rundschreibens des Regierungs-Conseils vom 26. April

1842,

welches die Gemeindeverwaltungen ermächtigt, sich

mit

den Notaren auf dem Fuße von 18 und resp. 24 Fr.

täglichen Honoras zu verständigen, je nachdem der Verkauf

i n oder außerhalb der Gemeinde stattfinden soll. Die spätern

Verfügungen der Regierung haben an diesen Honorartaxen

nichts geändert, so daß dieselben heute noch als Maximum

d e r täglichen Entschädigung, welche die Gemeinden zu ge-

währen befugt sind, gelten.

Diese Beschränkung des Honorars hat jedoch in den

letzten Jahren, besonders im Bezirk Luxemburg, zu erust-

lichen Schwierigkeiten Anlaß gegeben ; öfter haben Notare, sich

geweigert ihr Ministerium den Gemeinden zur erwähnten

Honorartaxe zu leihen.

Um die Gemeindeverwaltungen vor

Mißverständnissen

z u bewahren, empfiehlt es sich in dieser Hinsicht dieselben

Wissen zu lassen, daß, wenn der Notar, kraft Art. 3 3ll. 4

d e r Königl. - Großh. Verordnung vom 3. October 1 8 4 1 ,

f e i n Amt zu leihen gezwungen werden kann, derselbe, so

o f t er dazu requirirt wird, seinerseits die Berechnung seines

nombreux titres authentiques et importants, que lorsqu'il

est rédigé sous la forme de convention privée par un agent

communal, moins responsable, PI. rarement appelé à

avoir en dépôt des pièces de cotte importance.

2° Le recouvrement des deniers de la commune contre

des débiteurs retardataires est facilité et accéléré par là

que la commune a immédiatement sous main, dans la

grosse de l'acte notarié, un titre d'une force exécutoire

égale à celle du jugement. Des poursuites devant les tri-

bunaux pour obtenir seulement ce titre au préalable sont

toujours plus ou moins lentes, en outre que le litre

judiciaire lui-même est en général beaucoup plus coû-

teux. De là, en cas d'insolvabilité, des perles de frais

de procès retombant sur la commune.

3° Il semble assez dans l'intérêt rie la vente même d'en

confier la tenue à un officier ministériel, appelé par ses

fonctions à s'acquitter journellement de devoirs de ce

genre, plutôt, qu'à un membre d'une administration com-

munale ou à un agent communal peu habitué à diriger

des opérations de ce genre.

Par toutes ces considérations je ne puis que recom-

mander comme une bonne mesure d'administration, l'exé-

cution de la circulaire prérappelée, d'autant plus que»

comme celle-ci le fait observer, les frais des ventes pu-

bliques notariées ne dépassent pas notablement ceux des

adjudications reçues par les administrations communales

surtout si celles-ci ont soin de faire avec les notaires des

traités au sujet du montant de leurs honoraires.

Ces traités ont été prescrits par le n° 7 de la circulaire

du Conseil de Gouvernement du 26 avril 1842, aux termes

de laquelle les administrations communales sont autorisées

à convenir avec les notaires d'un honoraire de 18 fr. ou

24 fr. par jour, selon qu'il y avait ou non déplacement

hors de la commune. Les dispositions administratives

postérieures n'ont rien changé à ces taux d'honoraires,

de sorte qu'ils forment encore aujourd'hui le maximum

de la rétribution que les communes sont autorisées à

allouer par jour.

Toutefois celle limitation des honoraires a donné lieu

dans les dernières années, et notamment dans l'arron-

dissement de Luxembourg, à de sérieuses difficultés; très-

fréquemment des notaires se sont refusés à prêter aux

communes leur ministère au taux d'honoraires préindiqué.

A ce sujet il importe, pour faire éviter aux adminis-

trations communales des malentendus, de leur faire con-

naître que, si le notaire peut être obligé de prêter forcé-

ment son ministère , conformément à l'art. 3 , alinéa 4 de

l'ordonnance royale grand-ducale du 3 octobre 1841,

chaque fois qu'il en est requis, cet officier ministériel peut

Honorars auf dem Fuße des allgemeinen Tarifs vom 24.

December 1857 fordern kann, falls nicht zwischen ihm und

feinem Austragegeber in Gemäßheit des Art. 1 des Königl.-

Großh. Beschlusses vom 24. Decembcr 1857 ein geringeres

Honorar vertragsmäßig stipulirt worden ist.

Dieser Grundsatz ist von dem Hrn. General-Director

des Innern, nach Vereinbarung mit dem Justizdepartement,

durch dessen Rundschreiben vom 24. Januar 1859 ( I n -

structionen-Sammlung

1859, S . 5) ausdrücklich anerkannt

und auf die Gemeinden anwendbar erklärt worden. Hieraus

erhellt, daß der Notar nicht gegen seinen Willen gezwungen

weiden kann, sein Amt zu dem im Rundschreiben von

1842 festgesetzten Honorarbetrage einer Gemeinde zu leihen,

und daß, wenn letziere sich des Vortheils eines geringern

Honorars als desjenigen des Tarifs in unstreitbarer Welse

vergewissern w i l l , dies durch einen vorläufigen Vertrag in

Gemäßheit des Art. 1 des vorerwähnten Königl.-Großh.

Beschlusses vom 24. Decembei 1857 geschehen muß.

Um in Folge dessen den Gemeindeverwaltungen das

Abschließen solcher Verträge zu erleichtern, und auf diese

Weise die aus der Weigerung gewisser Notare, den Ge-

meinden ihr Amt zu dem durch das Rundschreiben vom

26. April 1842 festgesetzten Honorarbetrag zu leihen, ent-

standenen Schwierigkenen zu verneinen, glaube ich sie

ermächtigen zu müssen, mit besagten öffentlichen Beamten

zu einem etwas hohern Honorarbetrage sich zu verständigen.

Man kann nämlich rücksichtlich des Honorars behaupten,

daß dasselbe wie es vor 34 Jahren, also zu einer Zeit wo

das Geld einen ungleich höheren Werth hatte als heute,

festgesetzt worden, jetzt nicht mehr die Entschädigung bietet,

welche die Oberbehörde damals dem Notar

zuerkennen

wollte.

Andrerseils kann es zweifelhaft erscheinen, ob ein nach

Tagen berechnetes Honorar immer zum Vortheil der Ge-

meinde gereicht.

Man könnte im Gegentheil behaupten,

daß ein, bloß auf die zum Verkaufe verwandte Anzahl

Tage berechnetes unveränderliche Honorar nicht geeignet ist,

den Eifer des öffentlichen Beamten anzuspornen und den

Versteigerungsgang zu beschleunigen, während ein, wenn

auch noch so geringes verhältnißmäßige Honorar ihm an

dem Betrage und dem guten Fortgang des Verlaufes ein

Interesse gibt und demselden einen regelmäßigen und raschen

Verlauf zusichert, zu gleicher Zeit auch den Käufern und

Geschäftsleuten Zeitverluste und unnöthige, von schleppen-

den Versteigerungen herrührende Hin- und Herreisen erspart.

Uebrigens ist nicht außer Acht zu lassen, daß die an die

Gemeinden über den Haupipreis hinaus für Steigkosten

zu zahlenden Zuschlag-Centimen, mit der Anzahl und der

Bedeutung der versteigerten Artikel, in gleichem Maße in

die Höhe gehen.

Die Anwendung des allgemeinen Tarifs vom 24. De-

cember 1857 in feiner vorliegenden Fassung könnte jedoch

par contre exiger sa rémunération sur le pied du tarif

général du 24 décembre 1857, à moins que, conformé-

ment à l'art. 1er de l'arrêté royal grand-ducal du 24 dé-

cembre 1857, il n'ait été fait entre lui et le requérant

un traité lui allouant des honoraires inférieurs.

Ce principe a été très nettement reconnu et déclaré

applicable aux communes par M. le Directeur général de

l'intérieur, d'accord en cela avec le département de la

justice, dans sa circulaire du 24 janvier 1839, publiée

au Recueil des instructions de 1859 , p. 5. 11 en résulte

qu'une commune ne peut forcer le notaire à lui prêter,

malgré lui, son ministère au taux des honoraires de la

circulaire de 1812, et que, si elle veut se garantir d'une

manière incontestable le bénéfice d'honoraires moindres

que ceux du tarif, elle doit les faire fixer par un traité

préalable, conformément à l'art. 1er de l'arrêté royal

grand-ducal du 24 décembre 1857 prérappelé.

En conséquence, pour faciliter aux administrations

communales des traités de ce genre, et écarter de la sorte

les difficultés nées du refus de certains notaires de prêter

aux communes leur ministère aux taux des honoraires de

la circulaire du 26 avril 1842, je crois devoir les auto-

riser à convenir avec ces officiers ministériels d'honoraires

un peu plus élevés.

On peut en effet soutenir à l'égard des honoraires de

la circulaire de 1842 qu'ayant été fixés il y a 34 ans,

c'est-à-dire à une époque où l'argent avait beaucoup plus,

de valeur qu'aujourd'hui, ils ne représentent plus au-

jourd'hui la rémunération que l'autorité supérieure en-

tendait allouer au notaire à celle époque.

D'un autre côté, il peut paraître douteux qu'un hono-

raire fixe par jour soit toujours dans l'intérêt de la com-

mune. On pourrait au contraire prétendre qu'un hono-

raire invariable, basé uniquement sur le nombre des jours

de la vente, n'est pas de nature à stimuler le zèle de

l'officier ministériel et à lui faire accélérer l'adjudication.

Un honoraire proportionnel au contraire, quelque

minime qu'il soit, l'intéressera au montant et au succès

de la vente, et aura pour effet d'imprimer à celle-ci une

marche régulière et rapide, en même temps que de faire

éviter aux acheteurs et aux hommes d'affaires les pertes

de temps et les allées et venues inutiles, occasionnées par

les ventes qui traînent en longueur. Il faut du reste ne

pas perdre de vue que les centimes additionnels à payer

à la commune, en sus du prix principal, pour frais de la

vente augmentent également proportionnellement, au fur

et à mesure du nombre et de l'importance des articles

adjugés.

Cependant l'application du tarif général du 24 décem-

bre 1857, tel quel, pourrait devenir parfois tres onéreuse

Deshalb glaube ich die Gemeindeverwaltungen bloß dazu

ermächtigen zu können, nur auf

dem Juße der beiden

niedrigsten eben genannten verhältnißmäßigen Sätze mit

den Notaren über deren Honorar, und zwar vor dem

Verkaufe, sich zu vereinbaren

a) zu 1½ Proc. für die ersten 5000 F r . , und

b) zu 1 Proc. für jede über 5000 Fr. hinausgehende

summe.

Außerdem ermächtige ich die Gemeindeverwaltungen zu

bedingen, daß, wenn das den Notaren für den ganzen

Verkauf zustehende verhältnißmäßige Honorar, auf die ein-

zelnen Tage des Versteigerungsaktes vertheilt, denselben

nicht durchschnitlich ein Honorar von 30 Fr. per

Tag

zusichert, dieser öffentliche Beamte allenfalls ein festes Ho-

norar von 30 Fr. per Tag zu beanspruchen berechtigt ist.

Ueber

dieses

Honorar hinaus sollen dem Notar weder

Reisekosten, noch eine Entschädigung für die Abfassung des

dem Gemeindeeinnehmer einzuhändigenden

Verkaufsetats

oder des Bedingungshestes und der Anzeigen vergütet wer-

den.

Den mit der Abhaltung der Versteigerung betrauten

Notaren liegt es ob, denselben die größtmögliche Verbrei-

tung, setzes durch Anzeigen in den Zeitungen oder durch

Placate, überall wo solche dem Verkauf ein vortheilhastes

Resultat verschossen können, zu geben.

Es sollen dieselben gleichfalls dafür Sorge tragen, daß

jeder Verkaufsartikel unmittelbar nach dessen Eintragung

auf das Versteigerungsprotokoll vom Ansteigerer und dessen

Bürgen unterschrieben werde, und sich nicht mit einer am

Ende des Aktes gegebenen Unterschrift zu begnügen, damit

weder über die Identität der Unterschrift, noch über den

Betrag und die Art der Verpflichtungen, welche die ver-

schiedenen Betheiligien, entweder als Ansteigerer, oder als

Bürgen, eingegangen sein mögen, kein Zweifel bestehen

könne.

Auf diese Weise vermeiden die Gemeinden jene

gerichtlichen Klagen, welche unter ähnlichen Umständen ge-

gebene Unterschriften s on veranlaßt haben.

Den HH. Disirictscommissären, welche mit der Geneh-

migung der mit den Notaren zu treffenden

Honorarver-

träge sowie des Versteigerungsgeschäftes selbst betraut sind,

empfehleich ganz besonders auf die getreue Ausführung

der verschiedenen Verfügungen gegenwärtigen Rundschrei-

bens zu achten.

Der General-Director des Innern,

N. S a l e n t i n y .

D'après celà, je ne crois pouvoir autoriser les admi-

nistrations communales à traiter avec les notaires qu'aux

deux taux les plus bas des honoraires proportionnels qui

viennent d'être indiqués, c'est-à-dire à traiter, et cela

préalablement à la vente

a) au taux de 1½ pCt, pour les premiers 5000 fr. ;

b) au taux de 1 pCt. pour toute somme dépassant 5000

francs.

J'autorise encore les administrations communales à

stipuler qu'au cas où l'honoraire proportionnel revenant

au notaire du chef de toute la vente ne lui assurerait pas,

réparti sur les diverses journées de l'adjudication, une

moyenne d'honoraires de 30 fr. par jour, cet officier

ministériel a en tout cas droit à un honoraire fixe de 30

francs par jour. En dehors de ces honoraires il ne sera

alloué ou notaire ni frais de déplacement, ni rémunéra-

tion . soit pour le relevé de la vente à fournir au receveur

communal, soit pour la rédaction du cahier des charges

ou celle des annonces.

Il incombe aux notaires chargés des ventes de faire en

sorte que celles-ci reçoivent la plus grande publicité, tant

par annonces dans les journaux que par affiches, partout

où ces annonces et affiches pourront contribuer à un ré-

sultat avantageux de la vente.

Les mêmes devront avoir soin que chaque article de

vente soit, signé par l'adjudicataire et sa caution immé-

diatement après son inscription au procès-verbal, et ne

pas se contenter d'une signature donnée à la fin de l'acte,

afin qu'il n'y ail doute ni sur l'identité de la signature, ni

sur le montant et la nature des engagements que les divers

intéressés ont pu assumer tantôt comme adjudicataires,

tantôt comme caution. On évitera de la sorte aux com-

munes les contestations judiciaires déjà nées par suite de

ce que des signatures ont été données dans ces conditions»

Je recommande à MM. les commissaires de district'

chargés de l'approbation des traités d'honoraires ainsi

que celle des adjudications elles-mêmes, de veiller à la

bonne exécution des diverses dispositions de la présente.

Le Directeur général de l'intérieur,

N. SALENTINY.

Luxemburg. — Hofbuchdruckerei von V. Bück.

den Gemeindekassen mitunter sehr beschwerlich werben, indem

derselbe folgende Honorarsâtze aufstellt

a) für die ersten 1000 Fr.

b) für die folgenden 4000 Fr. .

c) für die folgenden 5000 Fr. .

d) für jede über 10,000 Fr. hinausgehende

Summe

3 Proc.

2 Proc.

1½ Proc.

1 Proc.

aux caisses communales, car ce tarif f i x e les honoraires

suivants

a) pour les premiers 1000 fr.

b) pour les 4000 fr. suivants

c) pour les 5000 fr. suivants

d) pour toute somme au-delà de 10,000 fr. .

3 pCt.

2 pCt.

1½ pCt.

1 pCt.

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