Arrêté du 31 octobre 1914, portant modification de l'arrêté du 22 août 1914, concernant les prescriptions, péremptions et délais en ma- tière civile, commerciale, administrative et
Table des dispositions (21)
Texte législatif (21 Articles)
Mémorial
du
Memorial
des
Grand-Duché de Luxembourg.
Samedi, 31 octobre 1914.
N° 76.
Arrêté du 31 octobre 1914, portant modification
de l'arrêté du 22 août 1914, concernant les
prescriptions, péremptions et délais en ma-
tière civile, commerciale, administrative et
fiscale.
LE MINISTRE D' ÉTAT,
PRÉSIDENT DU GOUVERNEMENT,
ET LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES FINANCES;
Vu l'arrêté du 22 août dernier, concernant
les prescriptions, péremptions et délais en ma-
tière civile, commerciale, administrative et
fiscale;
Arrêtent
La suspension des délais de recours
en matière fiscale ne s'applique pas aux re-
cours contre la décision d'un conseil de re-
vision.
Ce recours, s'il émane du contribuable, doit
être formé, sous peine de forclusion, dans les
deux mois de la date de la notification ad-
ministrative de la décision, et dans le mois
de la décision, s'il est exercé par l'Adminis-
tration.
Art..2. Le présent arrête est applicable
même aux recours contre les décisions. d'un
conseil de révision notifiées avant sa publica-
tion.
Luxembourg, le 31 octobre 1914.
Le Ministre d'État,
Président, du Gouvernement,
EYSCHEN.
Le Directeur général „des finances,
M.
M O N G E N A S T .
Beschluß vom 31. Oktober 1914, wodurch der Be-
schluß vom 22. August 1914, betreffend Verjäh-
rungen, Peremptionen und Fristen in Zivil-,
Handels-, Verwaltungs- und Fiskalsachen, abge-
ändert wird.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung, und
Der General-Direktor der Finanzen,
Nach Einsicht des Beschlusses vom 22. August
1914, betreffend Verjährungen, Peremptionen
und Fristen in Zivil-, Handels-, Verwaltungs-
und Fiskalsachen
Beschließen
Die Hemmung der in Fiskalsachen
gewährten Berufungsfristen findet auf die Be-
rufungen gegen die Entscheidung eines Revi-
sionsrates keine Anwendung.
Die Berufung ist von dem Steuerpflichtigen
bei Strafe des Rechtsoerlustes, innerhalb zweier
Monate vom Datum der amtlichen Zustellung
der Entscheidung und von der Verwaltung
binnen Monatsfrist vom Datum der Entscheidung
zu erheben.
La deuxième zone d'observation,
telle qu'elle est délimitée à l'art. 3 de l'arrêté
précité du 3 octobre 1914, avec les communes
de Bettembourg, Dudelange, Rumelange, Sa-
nem, Reckange et Leudelange, est supprimée.
Toutes les autres dispositions du même arrêté
resteront provisoirement an vigueur.
Das weitere Beobachtungsgebiet, so
wie es durch Art. 3 des vorerwähnten Be-
schlusses vom 3. Oktober 1914 mit den Ge-
meinden Bettemburg, Düdelingen, Rümelingen,
Sassenheim, Reckingen und Lendelingen gebildet,
ist freigegeben.
I m übrigen bleiben die Bestimmungen des-
selben Beschlusses vorläufig zu Recht bestehen.
Gegenwärtiger Beschluß ist ebenfalls
anwendbar auf die Berufungen gegen die vor
dieser Veröffentlichung zugestellten
Entschei-
dungen eines Revisionsrates.
Luxemburg, den 31. Oktober 1914.
Der Staatsminister
Prasident der Regierung,
Eyschen
Der General Direktor der Finanzen
M
Mongenast.
Großherzogtums Luxemburg.
Samstag, 31. Ottober 1914.
Arrêté du 29 octobre 1914, concernant la police
sanitaire du détail.
LE MINISTRE D'ÉTAT,
PRÉSIDENT DU GOUVERNEMENT ;
Revu les arrêtés des 16 septembre et 3
octobre 1914, déterminant des zones d'inter-
diction et d'observation en vue d'enrayer la
propagation de la stomatite aphteuse dans le
canton d'Esch-s.-Alz. ;
Vu le rapport du vétérinaire du Gouverne-
ment du ressort en date du 26 octobre et.;
Vu les dispositions légales et réglementaires
en matière de police sanitaire du bétail;
Arrête
Le présent arrêté sera obligatoire
le lendemain de sa publication au Mémorial.
Luxembourg, le 29 octobre 1914.
Le Ministre d' État,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Beschluß vom 29. Oktober 1914, über die Vieh-
seuchenpolizei.
Der S t a a t s m i n i s t e r ,
P r ä s i d e n t der R e g i e r u n g ;
Nach Einsicht der Beschlüsse vom 16. Sep-
tember und 3. Oktober 1914, welche Sperr-
und Beobachtungsgebiete bestimmen, um die
Verschleppung der Maul- und Klauenseuche im
Kanton Esch a. d. Alz. zu verhindern;
Auf den Bericht des zuständigen Staats-
tierarztes vom 25. Oktober ct.;
Nach Einsicht der gesetzlichen und reglemen-
tarischen Bestimmungen über die Viehseuchen-
polizei;
Beschließt
Gegenwärtiger Beschluß tritt am
Tage nach seiner Veröffentlichung im „Memo-
rial" in Kraft.
Luxemburg, den 29. Oktober 1914.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Avis. — Jury d'examen.
Le jury d'examen pour l'art dentaire se
réunira en session ordinaire du 10 au 18 no-
vembre prochain dans la salle de réunion du
Collège médical, au Laboratoire pratique de
bactériologie, à Luxembourg (Verlorenkost),
pour procéder à l'examen de MM. Calteux J.-P.
de Luxembourg, Gutenkauf J.-P. de Beckerich,
Kremer Jos. de Luxembourg, et Müller Marcel
de Nœrdange, récipiendaires pour le grade de
dentiste.
Bekanntmachung. — Prüfungsjury.
Die Prüfungsjury für die Zahnbeilkunde wird
vom 10. bis 18. November k. in ordentlicher Sit-
zung im Sitzungssaale des Medizinalkollegiums,
im bakteriologischen Laboratorium zu Luxemburg
(Verlorenkost), zusammentreten zur Prüfung
der HH. I . P. Calteux aus Luxemburg,
I . P. Gutenkauf aus Beckerich, Jos. Kremer
aus Luxemburg, und Ma cel Müller aus
Nördingen, Zahnarztaspiranten.
Les épreuves. auront lieu aux dates fixées
ci-après, à savoir
mardi, 10 novembre, de 9 heures à midi
et de 3 heures à 6 heures de l'après-midi
examen écrit;
mercredi, 11 novembre, de 9 heures à midi
et de 2 heures à 5 heures de l'après-midi
examen pratique de MM. Calteux et Gutenkauf;
jeudi, 12 novembre, de 9 heures à midi
et de 2 heures à 5 heures de l'après-midi
examen pratique de MM. Kremer et Müller;
vendredi, 13 novembre, à.2 heures: examen
oral de M. Calteux; à 4 heures: examen oral
de M. Gutenkauf;
mercredi, 18 novembre, à 2 heures: examen
oral de M. Kremer; à 4 heures: examen oral
de M. Müller,
Luxembourg, le 30 octobre 1914.
Le Directeur général des travaux publics,
Ch. DE WAHA.
Arrêté du 26 octobre 1914, concernant la publi-
cation des rapports présentés par les autorités
médicales pour Vannée 1913.
L E DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX PUBLICS;
Vu le rapport général du Collège médical et
les rapports spéciaux des médecins-inspecteurs
sur la situation sanitaire du Grand-Duché
pendant l'exercice 1913, ainsi que le rapport
de M. le directeur du laboratoire pratique de
Die Prüfungen finden an den nachstehenden
Tagen statt
Dienstag, den 10. November, von 9 Uhr
bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr nachmittags
schriftliche Prüfung;
Mittwoch, den 11. November, von 9 Uhr bis
Mittag und von 2 bis 5 Uhr nachmittags
praktische Prüfung der HH. Calteux und
Gutenkauf;
Donnerstag, den 12. November, von 9 Uhr
bis Mittag und von 2 bis 5 Uhr nachmittags
praktische Prüfung der HH. Kremer und
Müller;
Freitag, den 13. November, um 2 Uhr: münd-
liche Prüfung des Hrn. Calteux; um 4 Uhr
mündliche Prüfung des Hrn. Gutenkauf;
Mittwoch, den 18. November, um 2 Uhr
mündliche Prüfung des Hrn. Kremer; um 4
Uhr: mündliche Prüfung des Hrn. Müller.
Luxemburg, den 30. Oktober 1914.
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de Waha.
Beschluß vom 26. Oktober 1914, betreffend die Ver-
öffentlichung
der von den Medizinalbehürden
eingereichten Berichte für das Jahr 1913.
Der General-Direktor
der öffentlichen A r b e i t e n ;
Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des
Medizinalkollegiums und der Berichte der Sani'
tätsinspektoren über die Gesundheitsverhältnisse
im Laufe des Jahres 1913, sowie des von
dem Direktor des bakteriologischen Staatslabo-
Bekanntmachung. — Verwaltung der Gewässer
und Forsten.
Durch Großh. Beschluß vom 20. Oktober
1914 ist Hr. Johann Nikolas Theis, Ober-
förster zu Diekirch, zum Inspektor der Ge-
wässer und Forsten ernannt worden.
Luxemburg, den 22. Oktober 1914.
Der General-Direktor des Innern,
Braun.
Avis. — Administration
des eaux et
forêts.
Par arrêté grand-ducal du 20 octobre 1914,
M. Jean-Nicolas Theis, garde général à Die-
kirch, a été nommé inspecteur des eaux et
forêts.
Luxembourg, le 22 octobre 1914.
Le Directeur général de l'intérieur,
BRAUN.
bactériologie, concernant le service public de
désinfection dans le courant de la même année ;
Arrête
Les rapports prémentionnés seront publiés
comme annexe au Mémorial.
Luxembourg, le 26 octobre 1914.
Le Directeur général des travaux publics,
Ch DE WAHA.
Avis. — Règlement communal
En séance du 10 juillet 1914, le conseil
communal de Strassen a modifié le règlement
existant dans cette commune sur le cimetière.
— Ces modifications ont été dûment publiées.
Luxembourg, le 29 octobre 1914.
Le Directeur général de l' intérieur,
BRAUN.
ratoriums eingereichten Berichtes über den Desin.
fektionsdienst während desselben Jahres;
Beschließt
Die erwähnten Berichte sollen als Beilage
zum „Memorial" veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 26. Oktober 1914.
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de Waha.
d' ordrer
Noms et domicile.
Radhuber Charles.
Hilger Eugène, cultivateur à
Bertrange.
Hoffmann Théophile, négociant
et agent d'assurances à Ober-
corn.
Reuland Pierre, commis de
banque à Luxembourg.
Qualité.
Agent.
id.
id.
id.
Compagnies d'assurances.
Concordia (vie) à Cologne.
Preußische National-Versiche-
rungs-Gesellschaft zu Stettin
(incendie).
Aachener und -Münchener
Feuer-Versicherungs- Gesell-
schaft.
Le Kosmos (vie) à Zeist (Hol-
lande),
Agréation.
30 septembre.
15 octobre.
id..
id.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 10. Juli 1914 hat
der Gemeinderat von Straffen das in dieser
Gemeinde bestehende Kirchhofsreglement abge-
ändert. — Diese Abänderungen sind vorschrifts-
mäßig veröffentlicht worden.
Luxemburg, den 29. Oktober 1914.
Der General-Direktor des Innern,
Braun.
Luxembourg, le 31 octobre 1914.
Le Directeur général des finances,
M. MONGENAST.
Relevé des agents d' assurances agréés pendant le mois d'octobre 1914.
Mémorial
Memorial
des
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Großherzogtums Luxemburg.
Annexe au N° 76 de 1914.
SITUATION SANITAIRE
DU GRAND-DUCHÉ
DE LUXEMBOURG
pendant l'année
1913.
Rapport du Collège médical.
Luxembourg, le 18 septembre 1914,
Monsieur le Directeur général,
Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux
et observations ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1913.
I . — Réunions et travaux.
Le nombre des réunions a été de onze. Ces réunions ont eu principalement pour
objet les affaires suivantes
La réunion du 21 janvier: la question des viandes tuberculeuses — rapport de M.
Hoffmann.
La réunion du 22 février
a) l'invitation par le comité exécutif du X I e congrès international de pharmacie de
s'y faire représenter;
b) les plans concernant une annexe à ajouter à l'établissement Neuens à Echternach ;
c) les plans concernant une annexe à ajouter à l'hospice des sœurs de Ste-Elisabeth
à Diekirch;
d) la législation sur l'introduction et la fabrication des produits à base d'alcool
méthylique, ainsi que leur vente dans le Grand-Duché de Luxembourg;
e) les irrégularités constatées par l'analyse chimique effectuée au laboratoire pratique
de bactériologie, pour quelques échantillons de médicaments prélevés lors de la dernière
revision ;
f) le projet de règlement concernant le transport par chemin de fer des malades
atteints de maladies transmissibles.
La réunion du 22 mars
a) les plans et projet d'agrandissement de l'établissement Neuens à Echternach;
b) les propositions pour la nomination des vaccinateurs pour les années 1913 à 1915.
La réunion du 26 avril
a) la fixation de l'époque des vaccinations générales pour l'année 1913;
b) la demande de création d'une pharmacie à Kayl;
c) le transport par chemin de fer des personnes atteintes de maladies transmissibles;
d) la question du médecin scolaire à Bettembourg;
e) la question d'une loi portant modification de la loi du 6 juillet 1901, concernant
l'organisation et les attributions du Collège médical.
La séance du 10 mai 1913
a) les propositions de candidats pour la pharmacie de Troisvierges ;
b) le remplacement du Dr Baldauff, malade, de Junglinster, comme vaccinateur,
par le Dr Heinen, de Roodt;
c) une réclamation du Dr Biever, de Differdange;
d) l'affaire Schaack, droguiste à Luxembourg, concernant certaines irrégularités
dans son officine;
e) le remplacement du Dr Weiler, de Mondorf, comme vaccinateur, par le Dr Kirpach,
de Mondorf;
f ) l'illégalité du commerce pratiqué par des droguistes non diplômés.
La réunion du 26 juin
a) la lecture du rapport sur l'état sanitaire de l'année 1912;
b) l'établissement du budget de l'État pour 1914;
C) la concession d'une pharmacie à Kayl.
La séance du 2 août
la question internationale de la saccharine.
La réunion du 1er octobre
la question d'un nouveau système de comptabilité à introduire, préconisé par le
Dr Praum, à l'usage des pharmaciens.
La réunion du 12 novembre
a) la recherche de l'obtention de la personnification civile au profit de l'Œuvre de
la crèche au nom de son conseil d'administration par une assemblée générale du 17 juillet
1913;
b) le projet émanant de la Ligue contre la tuberculose, demandant pour les fonction-
naires et instituteurs atteints de tuberculose le bénéfice de congés et de la mise à la
retraite;
c) la réglementation du transport de cadavres;
d) la convention stipulée entre M. Mackel, vétérinaire à Grevenmacher, et plusieurs
propriétaires ruraux.
La réunion du 6 décembre
a) la demande du sieur M. E. de Remich, sollicitant l'autorisation de vendre cer-
taines'drogues;
b) l'adhésion à la Fédération internationale pharmaceutique;
c) la création d'une seconde pharmacie dans la commune de Hollerich.
La séance du 24 décembre: divers.
I I . -— Personnel de l'art de guérir.
En 1913, le personnel de l'art de guérir se composait de
107 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement;
20 dentistes;
76 pharmaciens, dont 36 sans officine;
3 droguistes;
37 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement;
215 sages-femmes, dont 15 établies à Luxembourg.
En outre 9 médecins belges, 3 médecins français, 7 sages-femmes belges et 8 sages-
femmes françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du
Grand-Duché.
I I I . — Salubrité publique.
Considérations générales et dispositions réglementaires.
La situation sanitaire du Grand-Duché aurait été favorable en 1913. Le nombre des
cas de maladies transmissibles aurait diminué. Ce résultat est incontestablement la suite
du développement toujours croissant des conduites d'eau et des canalisations, de l'amé-
lioration des conditions d'habitation et d'alimentation.
Suivant une communication faite à la séance de la Chambre des députés du 26 mars
1914, un nouveau service organisé par le Gouvernement, tendant à améliorer les condi-
tions d'habitation, a été mis en activité. On y donne des renseignements et on y élabore
des projets de bâtisses. Déjà 356 plans, représentant une valeur totale de 638.000 fr.,
auraient été confectionnés: progrès déjà remarquable, auquel nous souhaitons une large
extension.
L'année écoulée a fourni plusieurs règlements sanitaires d'une haute importance.
Nous les citons, tout en nous permettant des observations ou une exposition plus détaillée
suivant l'importance de leur valeur hygiénique pour le public et le corps sanitaire
1° 14 février 1913: arrêté concernant le transport des cadavres.
2° Règlement du 26 juin 1913, faisant suite à la loi du 29 juillet 1912, concernant
les maladies contagieuses du bétail (Viehseuchengesetz).
3° Règlement du 14 juillet 1913, sur le service des vétérinaires du Gouvernement.
Les règlements 2 et 3 embrassent plusieurs chapitres de l'hygiène publique qui inté-
ressent non seulement le médecin vétérinaire, mais aussi le médecin hygiéniste. La matière
est codifiée et a été publiée par les soins du Gouvernement en 1913, accompagnée de
notes explicatives, Outre des dispositions concernant la prophylaxie contre les maladies
transmissibles, le commerce, le transport et l'abatage des bestiaux, nous trouvons dans
les deux règlements des dispositions que les médecins ne doivent pas ignorer et nous nous
permettons de les rendre attentifs aux chapitres afférents
15, art. 77. Herstellung und Verwendung von Impf Stoffen.
Titel IV, Vorschriften für einzelne Seuchen (Règlement du 16 juin 1913.) : Art. 96 ss.
Milzbrand, Besondere Vorschriften, p. 667 du Mémorial. — Art. 100. Tollwut, p. 671. —
Art. 106, Rotz, p. 675. — Art. 110, Maul- und Klauenseuche, p. 680. — Art. 124, Tu-
berkulose des Rindviehs, p. 772 du Mémorial.
Titel V, besondere Vorschriften für Viehhöfe und Schlachthöfe einschleißlich öffent-
licher Schlachthäuser.
Art. 55 ss, Abdeckerei.
Art. 24, question des laiteries collectives, leur surveillance, leur régime.
D'après le rapport de la Chambre de commerce de 1913, nous avons dans le pays 133
laiteries coopératives. Cette partie de l'industrie agricole est devenue florissante, mais
elle demande des précautions minutieuses, et c'est sur ce terrain que le médecin-inspecteur
et le médecin-vétérinaire du Gouvernement doivent s'entendre pour éviter bien du malheur.
L'étude du Viehseuchengesetz nous suggère l'opinion que la liste des maladies
transmissibles, sujettes à déclaration, prévue par la loi sur la santé publique, demanderait
à être complétée et à être identique à celle en vigueur en Allemagne, rappelée à l'attention
des médecins par M. le Directeur général des travaux publics par circulaire du 15 juillet
1913. Les rapports entre les médecins-inspecteurs et les médecins-vétérinaires du Gou-
vernement demandent à être réglementés pour les cas où i l s'agit de combattre des ma-
ladies qui s'attaquent à l'homme et au bétail.
4° L'arrêté g.-d. du 7 août 1913, concernant le nettoyage et la désinfection pendant
le transport du bétail en chemin de fer, complété des règlements précités.
5° L'arrêté du 1er août 1913, portant revision de la liste des établissements industriels,
réputés dangereux, insalubres et incommodes.
6° La circulaire aux administrations communales, concernant l'exécution de la loi
du 17 août 1912, sur la caisse de prévoyance des fonctionnaires et employés communaux.
7° La loi du 30 juillet 1913, sur l'alcool méthylique.
8° Nous trouvons l'hygiène au programme des examens pour les brevets d'instruction,
publié en 1913. La matière est détaillée comme suit: l'hygiène (maison d'école, cour,
cabinets, dispositions concernant les salles d'école et leur ameublement); l'hygiène intel-
lectuelle et physique (travail, jeux, gymnastique, maladies scolaires).
A la fin. de la circulaire concernant l'organisation des écoles en 1913, nous trouvons
à la page 598 du Mémorial que la propreté des locaux scolaires laisse toujours à désirer
dans un certain nombre de localités. Suivent des mesures claires et précises pour y re-
médier par des nettoyages réguliers et l'allocation de crédits suffisants pour les travaux
qui en résultent.
L'observation de deux médecins-inspecteurs, que la propreté des élèves laisserait à
désirer dans leur ressort, engage à remédier dans ce sens.
Les études pour la construction d'un hôpital à Echternach et à Esch-s.-Alz. semblent
toucher à un résultat définitif.
Un cours théorique et pratique de désinfection a eu lieu au laboratoire bactériolo-
gique à partir du 26 août 1913. Le nombre des désinfections augmente et permettrait
une extension du service de désinfection.
Le nombre des établissements qui admettent des malades (nous y comptons les
asiles et la Maternité) s'élève pour notre pays à 30. Un relevé de leur population, du
nombre des infirmiers et des infirmières qui y sont occupées, nous renseignera sur l'im-
portance et la valeur de ces établissements, si en même temps on porte son attention
sur l'instruction spéciale du personnel qui se voue aux soins des malades. Les connais-
sances requises à cet effet, p. ex. en Allemagne et en Belgique, se trouvent réunies pour
le premier État dans la 3e édition du Krankenpflegelehrbuch, 1913. Verlag von August
Hirschwald in Berlin NW. 7, Unter den Linden 68, et par arrêté royal du 12 août 1913
pour la Belgique. Des cours pour la désinfection courante sont institués en Bavière. Les
médecins sanitaires y sont tenus à suivre un cours pratique de désinfection.
La lutte contre la tuberculose a gagné du terrain par l'installation de dispensaires
et par les études préparatoires pour la construction d'un sanatorium.
L'alcoolisme est toujours notre grand ennemi.
Nous avons l'assurance que notre loi sur la santé publique sera bientôt complétée
par des dispositions démographiques permettant d'établir régulièrement des statistiques
sur le nombre des naissances (question actuelle), des décès et des causes de la mort. Ce
n'est qu'en se basant sur des données positives qu'on peut se prononcer définitivement
sur l'état sanitaire de la population et sur les mesures spéciales à prendre là où le besoin
d'amélioration se ferait sentir.
Conduites d'eau.
Le nombre des conduites d'eau, leur qualité, leur extension, en un mot, l'alimentation
en bonne eau potable dans tout le pays, a toujours fait des progrès. Nous marquons le
pas avec la province rhénane, notre voisine, comme il résulte de la comparaison de nos
installations avec celles décrites et énumérées dans l'opuscule «Die Wasserversorgung
der Rheinprovinz», du professeur Selter de Bour.
Les cantons du pays les moins bien fournis, il y a quelques années, comme Remich
et Capellen, rangent parmi les premiers. Ce ne sont que les régions où la nature du sol ne
permet pas la formation de sources abondantes et sans reproche qui sont restées forcément
en arrière, et cependant les études et les projets visant la captation et la distribution
de bonnes sources y sont entamées avec un zèle louable.
En 1913, nous voyons des conduites terminées à Heffingen, Reuland, Feulen, Hagels-
dorf, Gonderange et Wellenstein.
Des conduites sont en projet à Clemency, Hobscheid et Kehlen, Troisvierges, Nocher,
Mecher, Bavigne, Oberwampach, Brachtenbach et Wiltz (dans cette dernière localité,
il s'agit de fournir de l'eau au sanatorium pour les tuberculeux, qui doit être construit à
proximité de la ville), Consdorf et Bourglinster. Des prolongements de conduites et des
captations de nouvelles sources en vue d'augmenter le débit des constructions existantes
ont été exécutés dans les cantons de Luxembourg et d'Esch (sans désignation des endroits),
Bissen, Lintgen, Prettange, Diekirch, Lieler, Lullange, Neidhausen, Troine, Hoffelt,
Reisdorf, Birkelt, Echternach, Betzdorf et Wormeldange.
Des conduites d'eau seraient nécessaires ou des améliorations à prévoir dans les
localités suivantes: Brandenbourg, Hœsdorf, Walsdorf, Weiler, Stolzembourg et Ingel-
dorf (Diekirch-Vianden), Surré (Wiltz) et Mertert (Grevenmacher).
Des lavoirs ont été construits dans les cantons de Capellen et Luxembourg (sans
désignation des endroits), à Rodershausen, Boxhorn, Biwisch et Goffelt, Dellen et
Schweich, Gœsdorf. Le lavoir de Bourscheid aurait été mis en état.
L'observation de M. le médecin-inspecteur du canton de Capellen, que les lavoirs
publics devraient être nettoyés deux fois par semaine, est un minimum qu'on devrait exiger.
Nous désirerions un contact plus intime entre les médecins-inspecteurs et les em-
ployés de l'administration du Service agricole auxquels est confiée la surveillance tech-
nique des conduites.
Nous mentionnons des travaux exécutés à Mondorf-les-Bains, qui ont abouti à une
augmentation du débit et à la captation d'une eau minérale ayant d'autres qualités
que celle employée jusqu'à présent. (Art. 20 de la loi du 6 juillet 1901.)
Le Wassergesetz du 7 avril 1913, mis en exécution en 1914 en Prusse, et la procédure
sur les études des conduites d'eau et leur surveillance, dont il a été question dans le
rapport de 1913, devraient nous servir de guide dans notre future législation.
Canalisations.
L'exécution d'un grand projet de canalisation avec tout-à-l'égout à Esch-s.-Alz.
est un événement important dans les annales de l'hygiène. Faute de détails sur la con-
struction et le fonctionnement de cette entreprise compliquée, nous nous bornons à
citer le fait. Nous nous permettons seulement d'exprimer le vœu qu'en général les sta-
tions d'épuration des eaux vannes soient dirigées par un spécialiste, ce qui donnera
toute garantie.
D'après M. le médecin-inspecteur de Wiltz, l'effet de la canalisation de cette ville
s'y ferait sentir par la diminution des cas de fièvre typhoïde.
Au sujet de la canalisation de la route de l'État à Ehnen, M. le médecin-inspecteur
de Grevenmacher fait observer que les eaux de la canalisation devraient être dirigées
directement dans le ruisseau.
La canalisation d'Ell (Redange) serait approuvée, de même des barrages à Greven-
macher, destinés à dégorger le réseau de canalisation en temps de pluie.
Le plan d'assainissement de la Machergasse à Remich aurait été approuvé.
Des travaux de canalisation auraient été exécutés à Wormeldange (Knoppviertel),
Lintgen, Colmar, Diekirch (neuen Weg), Feuhlen.
MM. les médecins-inspecteurs réclament dans leurs ressorts respectifs des travaux
de canalisation, à Consdorf, Berdorf, Echternach et Hinkel (canton d'Echternach) ; à
Diekirch: siphons à intercaler entre la rue et les canaux.
La mise en état et l'établissement de revers pavés est réclamé pour les localités
suivantes: Bourscheid, Schandel, Michelau, Schlindermanderscheid, Welscheid
M. le médecin-inspecteur de. Wiltz ne voudrait que des revers pavés pour les
endroits situés sur le plateau des Ardennes. Il n'y aurait que trois localités dans ce ressort
dans les bas-fonds.
L'observation de plusieurs médecins-inspecteurs d'éviter la stagnation et l'infiltra-
tion des eaux sales causées par la nature du terrain ou par les gelées, demande à
être citée en cet endroit.
Cimetières.
Cette question semble avoir été résolue presque complètement dans tout le pays.
Nous apprenons la construction d'un nouveau cimetière à Hamiville (Clervaux),
Les cimetières de Landscheid, Bettendorf et Mœstroff auraient été mis en état, de
même celui de Dillingen.
La nécessité d'un nouveau cimetière à Mertzig est réclamée énergiquement par
M. le médecin-inspecteur du canton de Diekirch.
Les sections de Wormeldange et de Haut-Wormeldange auraient adopté un règle-
ment pour leurs lieux de sépulture.
Alimentation.
Dans nos considérations générales nous avons rendu attentif aux garanties pro-
curées au public par la nouvelle loi sur les maladies contagieuses du bétail, surtout à
celles fournies par un aménagement et une inspection rationnelle des laiteries collectives.
L'inspection des viandes fonctionne partout normalement. Nous avons sous les
yeux le rapport toujours si bien soigné sur le service sanitaire de l'abattoir de la ville
de Luxembourg pendant l'année 1913. M. Spartz, directeur de l'établissement, y a rendu
attentif que le nombre des cas de tuberculose bovine, qui avait baissé en 1911, a subi
une légère recrudescence.
La hausse du prix de la viande a persisté avec une intensité croissante en 1913.
La visite par les élèves de l'école d'hiver à l'abattoir de la ville, y compris les dé-
monstrations faites dans cet établissement sur les maladies parasitaires de nos animaux
domestiques, ne doit pas rester inaperçue et mérite d'être recommandée aux autres
autorités communales dans le même but.
M. le médecin-inspecteur de Redange fait observer qu'un commerce assez intense
avec du bétail suspect se pratiquerait dans son ressort.
M. le médecin-inspecteur de Wiltz nous informe du bon fonctionnement des laiteries
collectives dans son ressort.
M. le médecin-inspecteur d'Echternach réclame contre rétablissement d'une lai-
terie collective dans la maison d'école de Hemsthal.
Une circulaire ministérielle en Prusse, réglant le commerce des œufs, mériterait
peut-être l'attention de nos autorités.
L'exposition culinaire (Wirteausstellung) de 1912 mérite encore d'être rappelée
à la mémoire des autorités intéressées. Elle n'a pas été sans effet sur l'hygiène alimentaire.
C'est surtout la ville de Luxembourg, qui, par l'exposition de la fabrique de gaz, réussie
admirablement, a fortement contribué à vulgariser les inventions modernes concernant
la préparation des aliments dans des appareils économiques et pratiques.
Écoles.
Les dispositions de la loi scolaire du 11 août 1912, concernant le service sanitaire
des écoles, nous semblent mériter une étude spéciale. Le Collège médical croit fournir
un travail utile en résumant les prescriptions afférentes en vue d'une codification spé-
ciale de la matière.
La matière semble devoir être répartie sur différentes rubriques et s'occuper
1° des autorités auxquelles l'hygiène scolaire est confiée;
2° des mesures à prendre pour combattre les maladies transmissibles dans les écoles;
3° de l'hygiène des bâtiments scolaires, de leurs dépendances et de leur aménagement;
4° du service du médecin scolaire ;
5° de l'hygiène du personnel enseignant;
6° de l'hygiène de l'écolier a) quant au développement intellectuel, b) quant au
développement physique.
La part du médecin dans le service sanitaire scolaire sera dorénavant plus grande.
Il doit nécessairement être mis au courant des dispositions en vigueur dans le pays,
pour assurer la protection de l'enfance et l'enseignement des enfants atteints d'infirmités
intellectuelles ou physiques.
Protection de l'enfance: Code pénal, art. 354 à 360, concernant l'exposition et le
délaissement d'enfants.
Loi du 10 août 1912, art. 4: Les personnes chargées de l'entretien d'enfants trouvés
sont tenues de leur faire donner l'enseignement primaire.. . sous peine d'être privées
du droit d'entretien et du droit d'éducation.
Alle Schüler der Primärschulen werden wenigstens dreimal im Laufe der
Schulzeit eingehend untersucht und zwar: 1. bei Eintritt in die Primärschule der Ge-
meinde; 2. während des 3. Schuljahres; 3. im letzten Schuljahre. Die "Untersuchung
kann nur mit ausdrücklicher.Erlaubnis der Eltern oder Vormünder stattfinden.
Aucun enfant de l'âge obligatoire ne peut se soustraire à l'obligation de
fréquenter l'école à moins d'excuse légitime. Les absences doivent être justifiées dans
les huit jours. Sont considérés en général comme excuse légitime de l'absence de l'enfant
la maladie, etc. (Loi sur le domicile de secours, du 28 mai 1897.)
(Loi portant approbation de la convention de droit international, signée à La Haye
le 12 juin 1902, pour régler la tutelle des mineurs.)
Même loi: art. 1er. Écoles gardiennes. Les communes sont autorisées à établir des
écoles gardiennes sous l'approbation du Gouvernement. De même l'établissement
d'écoles privées de ce genre est subordonné à l'autorisation du Gouvernement. Toutes
les écoles sont soumises à la surveillance établie par la présente loi.
(Crèche à Luxembourg).
Enfants anormaux. (Récalcitrants psychopathiques.) — Règlement du 16 octobre 1845
sur la tenue des écoles (Code politique et administratif, p. 1229). Art. 40: Les punitions
corporelles sont interdites.
Les transgressions au bon ordre et à la discipline pourront être réprimées de la
façon suivante: 1° à 13°. En cas de récidives fréquentes dans le cours d'une année, d'in-
conduite ou de faute extraordinairement grave, l'élève pourra être exclu de l'école après
avis préalable donné aux parents, pendant une ou deux semaines. (Il y a des cas où le
médecin doit être consulté, là où i l s'agirait d'individus psychopathiques.)
Loi du 10 août 1912. Art. 2: .. .Le conseil communal pourra, sous l'approbation
du Gouvernement, exclure de l'école tout enfant dont la présence y constitue un danger
physique ou moral pour ses condisciples.
En attendant la réglementation législative de l'éducation et de l'instruction des
enfants arriérés, anormaux, estropiés, etc., le Gouvernement est autorisé à prendre,
d'accord avec l'autorité communale afférente, toutes les mesures nécessaires à l'ins-
truction et à l'éducation des enfants.
Même article de loi: Ne sont pas soumis aux prescriptions de l'art. 1er les enfants
atteints de graves infirmités physiques (terme un peu vague). En cas de contestation,
le conseil communal décidera, sauf recours au Gouvernement.
Loi du 10 août 1912. Art. 19: Dans les communes où des écoles auxiliaires sont
organisées, aucun enfant ne peut être retenu deux années dans la même classe, sauf
les exceptions admises par l'inspecteur.
Dans ces cas, i l faudra le concours d'un médecin scolaire, ayant fait les études spé-
ciales requises.
Arrêté du 19 mai 1880. Art. 72 et 76: Les mineurs et les sourds-muets sont mis à
la disposition du Gouvernement. (Pasinomie 1880, p. 495.)
Il y a trois orphelinats avec écoles: à Luxembourg (Rham), à Grevenmacher (gar-
çons), à Itzig (filles).
Les enfants en bas âge sont à Dalheim (pour mémoire). Crèche à Luxembourg.
Les orphelinats contiennent un nombre relativement plus élevé d'enfants anor-
maux issus de parents alcooliques, syphilitiques et tuberculeux. Le médecin du Rham
semble désigné d'office pour y jouer le rôle de médecin scolaire.
Enseignement dans les prisons. — Loi du 11 mars 1891: Le personnel de l'adminis-
tration des prisons et du dépôt de mendicité est augmenté d'un instituteur. Le titu-
laire tiendra les écoles des prisons et du dépôt de mendicité.
Art. 1er de la loi du 11 mars 1891: Le personnel des fonctionnaires et employés des
prisons et du dépôt de mendicité et de la maison d'éducation et d'apprentissage de Lu-
xembourg est composé comme suit: un administrateur, un sous-administrateur, un
aumônier, un institeur, etc. (Code politique et administratif, p. 1416.)
Il n'y a à l'école mentionnée que des garçons, types de dégénérés.
Il n'existe en ce moment aucun cours pour arriérés (Nachhilfekurse) et pas d'école
pour arriérés visés par l'art. 19 de la loi du 10 août 1912.
Il n'y a pas de dispositions pour enfants atteints de surdité.
Les écoles spéciales pour sourds-muets, aveugles, anormaux, arriérés, ont été ins-
tituées dans l'ordre chronologique suivant
Sourds-muets, — Loi du 28 janvier 1880, concernant l'instruction et l'éducation
des sourds-muets.
Il est rendu attentif à la loi sur le domicile de secours du 28 mai 1897 (art. 27 à 29)
— frais d'instruction des sourds-muets.
Arrêté g.-d. du 28 avril 1880. Art. 1er: Le personnel de l'instruction des sourds-
muets comprend un instituteur en chef et un instituteur adjoint. Il peut en outre être
attaché à l'établissement un aumônier, un médecin.
Circulaire du 8 septembre 1882: Avant d'être reçu à l'établissement, l'élève sera
visité par le médecin de l'établissement qui examinera s'il est réellement sourd et si le
degré de surdité ne lui permet pas d'apprendre à parler au moyen de l'ouïe, s'il a été
vacciné et s'il n'est atteint d'aucune affection contagieuse.
On y trouve les renseignements sur le trousseau des élèves internes. Il y a des élèves
externes et internes.
La commission spéciale de surveillance de l'école des sourds-muets est composée
de l'inspecteur principal, du commissaire de district et du directeur de l'école normale.
Des cours pour enfants atteints de défauts de la prononciation (Sprachfehler) sont
donnés par les instituteurs attachés à la même école.
Ecole des aveugles (située à Berbourg). — Loi du 14 février 1900, concernant l'in-
struction et l'éducation des aveugles. (Code politique et administratif, p. 1180.)
L'école se trouve placée sous la direction de l'ordre de Ste-Élisabeth de Luxembourg.
L'arrêté ministériel du 9 octobre 1901 fixe la date de l'ouverture, détermine les
pièces à produire, le trousseau, le prix de la pension, etc. Annexe I.)
La commission de surveillance comprend le commissaire de district, l'inspecteur
principal, le directeur de l'école normale.
Ecole de Betzdorf pour enfants psychopathiques, anormaux, idiots.
Les formulaires de certificat médical requis pour l'admission d'un élève et sur les
conditions d'admission se trouvent aux annexes. (Annexes II et III.)
La commission de surveillance est la même que pour Berbourg.
Le Gouvernement prend soin d'envoyer régulièrement les personnes attachées à
l'enseignement des écoles spéciales à l'étranger pour y suivre des cours spéciaux et les
mettre au courant de la science.
Les établissements sont aménagés de façon à offrir toutes les garanties hygiéniques.
Il existe un service de placement des enfants atteints d'infirmités physiques ou
intellectuelles.
La surveillance des enfants mis à la disposition du Gouvernement ayant dépassé
l'âge scolaire est faite avec toute la discrétion et la circonspection possible.
Pour des raisons de tact il n'a pas été question de l'école des prisons dans lés rap-
ports publiés. Nous pouvons cependant assurer que la commission de surveillance spé-
ciale instituée afin de pourvoir au bien-être des enfants confiés à ses soins a introduit
dans le programme des études et de l'éducation de ces malheureux tout ce que la science
moderne offre dans l'espèce, pour en faire, si possible, des citoyens rangés. C'est sur
ce terrain que se rencontrent les magistrats, les pédagogues et les médecins. On est dans
le cas d'observer des individus psychopathiques de nature complexe, qui demandent
toutes les lumières des jurisconsultes et des psychologues, pour trouver le mobile de
leurs actes contraires au bon ordre et à la sécurité publique. Un médecin spécialiste
doit être attaché à l'établissement.
Nous croyons devoir rappeler les deux conférences sur les psychopathiques cri-
minels et les enfants anormaux données par le professeur Sommer de Giessen, en 1912
et 1913. Ce savant n'a pu faire qu'une ébauche de la matière, mais tout le monde a dû
saisir la haute valeur sociale du problème qu'il a été appelé à nous exposer.
Nous ne possédons qu'une seule statistique, si nous sommes bien renseignés, sur le
nombre des enfants anormaux dans notre pays. Elle date de 1899. Nous la faisons suivre
ci-après
Zahl der
Primarschulen.
Schulbezirke
Gesamt-Schülerzahl
1897-1898.
Knaben.
Mäd-
chen.
Zu-
sammen.
Taubstumme.
Blinde.
Blödsinnige.
Schwachsinnige
Stotterer.
Stammeler
Verschieden
Leiden und
Gebrechen.
Meist
Verwahrloste.
(Auszug aus der Statistik vom Taubstummenlehrer Hemmen. Schulbote, Jahrgang 1899.)
Elle a de la valeur, puisqu'elle nous renseigne sur la proportion des enfants anormaux
dans notre pays et qu'elle montre à l'évidence que le règlement prévu par l'art. 2 de
la loi scolaire demande à être publié. Nous reconnaissons les difficultés d'une régle-
mentation embrassant une matière si complexe. Mais nous avons dans les pays qui nous
entourent, p. ex. en Allemagne, en Belgique, des institutions qui nous peuvent servir
de modèle. Voir Dr Decrolès, Travail sur les enfants arriérés. Congrès de psychologie
de Gand, 1913.
M. le médecin-inspecteur d'Echternach réclame qu'un enfant estropié épileptique
soit resté sans soins et sans instruction. Une solution de ce problème ne se fera pas at-
tendre. Les épileptiques ont leurs asiles désignés par le Gouvernement.
L'éducation moderne des estropiés peut être étudiée p. ex. à Munich dans la Landes-
anstalt für Krüppelhafte Kinder mit orthopädischer Klinik. Voir le compte-rendu du
3e congrès de Krüppelfürsorge qui a eu lieu cette année à Heidelberg. (Annexe IV.)
Citons pour mémoire les cures à Mondorf pour enfants débiles. Surveillance: M.
Henrion, conseiller de Gouvernement.
Waldschulen: écoles en plein air (1 à Dudelange).
Dans quelques localités il existe des gouttes de lait, déjeuners pour écoliers pauvres
des abris pour écoliers demeurant en dehors de la localité, siège d'une école.
L'ouvrage du professeur H. Selter — Handbuch der deutschen Schulhygiene, 1914
contient tout ce que le médecin scolaire doit savoir sur la matière.
Notons encore la Neueinführung der Hilfsschullehrerprüfung in Preußen. Un
heilpädagogisches Seminar a été installé à Essen depuis le 1er octobre 1913; il existe
une Prüfungsordnung für Hilfsschullehrer.
Développement physique des enfants, connaissances requises pour le ménage
Pour s'assurer de l'état sanitaire dans les agglomérations, le médecin-ins-
pecteur a le droit d'entrer de jour dans tous les bâtiments publics, écoles, maisons d'édu-
cation, pensionnats, etc.
Arrêté du 24 août 1902, portant règlement de service des médecins-inspecteurs. —
I . Dispositions générales. — Art. 1er: Les attributions des médecins-inspecteurs con-
sistent: ... 6° à donner son avis sur tous les travaux publics que l'administration com-
munale voudra faire exécuter ou entreprendre, tels que construction d'édifices, écoles,
églises, etc.
II. Dispositions spéciales.
Le médecin-inspecteur visitera au moins une fois pendant la durée de ses
fonctions (6 ans) chaque localité de son ressort pour s'assurer de son état sanitaire.
Le médecin-inspecteur surveillera les conditions hygiéniques et sanitaires
dans les édifices publics... A ces fins le médecin-inspecteur a le droit d'entrer de jour
dans tous les bâtiments publics, écoles, maisons d'éducation, pensionnats, etc.; b) les
mesures pour prévenir et combattre les maladies transmissibles (art. 10 à 12 inclus);
G) l'hygiène scolaire.
Alle Kinder, welche verdächtig erscheinen oder vom Lehrer als kran-
heitsverdächtig bezeichnet werden, werden untersucht. Der Schularzt bestimmt einen
Tag im Monat, am. welchem er die vom Lehrer als kranheitsverdächtig bezeichneten
Kinder untersucht. In dringendem Falle kann kein Aufschub geschehen und hat der
Schularzt den Sanitätsinspektor zwecks Schließung der Schule sofort zu verständigen.
Die Schulgebäude, Klassenzimmer und alle Dependenzien unterstehen
in hygienischer Hinsicht der besonderen Aufsicht des Schularztes und hat derselbe über
alle diesbezüglichen Mängel sofort Bericht zu erstatten.
Le médecin-inspecteur visitera les établissements d'enseignement et pen-
sionnats de son ressort et les examinera par rapport à leur construction (voir art. 81
de la loi scolaire du 11 août 1912), situation et orientation des bâtiments, grandeur,
aération, éclairage, chauffage et propreté des salles, dispositions et qualité des bancs et
pupitres, dispositions et propreté des cours, annexes et lieux d'aisance ainsi que par rap-
port à la santé des élèves (propreté, aspect général, maladies de la peau ou chroniques).
Werden Beanstandungen von Seiten des Schularztes nicht in Betracht
gezogen, so hat derselbe dem Sanitätsinspektor direkt davon Mitteilung zu machen.
*
*
*
D'après le rapport général sur la situation de l'instruction primaire dans le Grand-
Duché de Luxembourg pendant l'année scolaire 1912-1913, nous comptons 938 écoles
primaires ordinaires avec une population de 39.160 élèves, répartis dans 485 maisons
communales et 6 maisons particulières; 27 écoles primaires supérieures avec une popu-
lation de 1029 élèves.
58 salles de classe n'auraient pas répondu entièrement à leur destination.
La mise en état, l'entretien, la construction des maisons d'école destinées à réunir
pour les études un cinquième environ de la population (si nous ajoutons aux chiffres
précités le nombre des élèves du soir et des adultes), demande une surveillance et des
soins incessants. L'hygiène des écoliers, l'hygiène du personnel enseignant, les mesures
à prendre pour combattre les maladies épidémiques, les précautions à prendre pour
assurer l'enseignement des enfants atteints d'infirmités physiques ou intellectuelles
viennent compliquer la tâche et demandent en dehors de la part du Gouvernement et
des autorités communales une surveillance et une organisation spéciale dont les rouages
ne doivent pas rester inconnus aux médecins qui se vouent au service sanitaire scolaire.
Le rapport sur la situation de l'instruction primaire précité résume toutes les obser-
vations faites annuellement par les inspecteurs scolaires et contient bien des détails
intéressants sur l'aménagement des écoles et de leurs dépendances, sur les musées, jardins
scolaires, places de récréation, etc. L'inspecteur scolaire, par son ascendant sur le corps
enseignant, contribue en premier lieu à faire disparaître les manquements à la salubrité
des écoles. Aux pages 446 et ss. du Mémorial de 1913, nous voyons que l'hygiène scolaire
et la connaissance des lois et règlements scolaires font partie de l'examen pour le brevet
d'instruction. Le médecin sanitaire se trouvera dorénavant en face d'un corps ensei-
gnant possédant des connaissances hygiéniques déterminées. C'est utile à savoir. Nous
répétons qu'il existe en Allemagne des cours spéciaux pour mettre les médecins au cou-
rant de l'hygiène scolaire.
Nous trouvons dans les rapports des médecins-inspecteurs qu'ils mettent tout leur
zèle pour avoir dans leurs ressorts des écoles répondant entièrement aux exigences de
l'hygiène. Leurs observations pourraient être complétées, s'il existait entre eux un contact
plus intime avec les inspecteurs scolaires. Ils pourraient par cette voie p. ex. être tenus
au courant du mouvement de la population des écoles, et deux éléments réclamant la
disparition d'irrégularités dans le service hygiénique auprès des autorités communales
réussiront mieux qu'un seul.
L'entente sera facile au point de vue de la construction et de l'aménagement
des écoles en prenant pour base l'instruction du 2 avril 1901, concernant les projets
et l'exécution de constructions communales. Le formulaire à l'usage des médecins sani-
taires sur la visite des écoles facilite d'ailleurs la tâche. La connaissance de ces données
est indispensable au médecin scolaire, et c'est pour le mettre au courant des dispositions
existantes que nous nous permettons ces observations. Il n'est pas inutile de rappeler
ici les art. 80, 81, 83 (où le médecin-inspecteur a été omis), 20, qui prévoit le règlement
sur l'organisation des écoles, art. 15 et art. 105.
Quant aux logements du personnel enseignant, nous rendons attentif à l'arrêté
ministériel du 23 mai 1907 et au chapitre publié en 1913 sur la même matière.
L'art. 107 de la loi scolaire du 20 avril 1881 porte, que ne seront pas admis à l'école
normale les individus que des défauts corporels apparents rendent impropres à l'exercice
de la profession d'instituteur. Il existe des formulaires spéciaux à l'usage des médecins,
inspecteurs à cet effet.
L'arrêté g.-d. du 9 janvier 1914, porte règlement de l'examen et du stage pres-
crits pour les fonctions de directeur et de professeur à l'école normale ainsi que pour les
fonctions d'inspecteur de l'enseignement primaire: Chapitre II, matières des examens,
art. 4: pour l'ordre des lettres: 2° pédagogie. Psychologie appliquée à la pédagogie;
psychopathologie. Hygiène scolaire ; art. 6. Pour l'ordre des sciences naturelles
... 5. L'anthropologie et l'hygiène. a) Étude du corps de l'homme. b) Hygiène.
Le Gouvernement a pris les devants quant à l'instruction des médecins scolaires
dont un certain nombre de titulaires a eu l'occasion par ses soins de suivre des cours
spéciaux sur la matière en 1913.
La propreté des locaux scolaires a été l'objet des observations suivantes parues
à la fin de la circulaire même du 19 juin 1913, relative à l'organisation des écoles pri-
maires pour l'année scolaire 1913-1914, Mémorial, p. 598
La propreté des locaux scolaires laisse toujours à désirer dans un certain nombre
de localités, quoique cette question ait fait l'objet de plusieurs circulaires.
Dans plusieurs communes on va même jusqu'à imposer aux enfants le service de
nettoyage des cabinets.
J'engage vivement les autorités locales à faire disparaître au plus tôt ces abus
contraires aux intérêts de l'enseignement et de la santé des élèves.
Dans ce but elles inscrivent au travail organique des crédits suffisants pour rému-
nérer convenablement les personnes chargées du nettoyage des maisons d'école et de
leurs dépendances. De plus, elles voudront prescrire aux personnes chargées du nettoyage
des locaux les devoirs suivants
« Les salles de classe et dépendances, y compris les cabinets, seront nettoyés tous
les jours. Le lavage des planchers aura lieu tous les huit jours, le lavage du mobilier
et des fenêtres chaque mois. »
Extraits des rapports des médecins-inspecteurs
La construction de nouvelles maisons d'école a eu lieu dans plusieurs communes
du canton de Luxembourg, ensuite à Boxhorn (Clervaux), Wolvelange (Redange).
Ont été mises en état les écoles de Landscheid (Diekirch), Beaufort, Bech et Hers-
berg (les travaux de cette localité ne trouvent pas l'approbation du médecin-inspecteur),
Osweiler (Echternach), Betzdorf (Grevenmacher). Il existe des projets d'agrandissement
pour Filsdorf (garçons) et Welscheid (Diekirch). Ne répondraient pas à leur destination
les écoles de Merscheid (Diekirch), Hinkel (Echternach). Une place de récréation a été
aménagée à Brandenbourg.
Des logements pour le personnel enseignant auraient été mis en état à Bourscheid,
Merscheid (Diekirch) et Bourglinster (Grevenmacher). Des cabinets auraient été con-
struits à Lorentzweiler (garçons), Hoscheid et Bettborn. On propose d'urgence la con-
struction de cabinets pour les écoles de Brachtenbach et Surré (Wiltz), Echternach
(filles), Born, Mœrsdorf et Waldbillig.
Les observations faites par MM. les médecins-inspecteurs de Clervaux et de Wiltz
sur le manque de propreté de certains élèves ne doivent pas rester inaperçues. On fera
bien de ne pas balayer les locaux scolaires à sec. Le drainage du terrain près de l'école de
Christnach n'est pas encore fait convenablement.
Les observations de M. le médecin-inspecteur de Remich sur l'état de 18 écoles
de 12 localités de son ressort ne donnent pas une image favorable quant aux soins pris
par les autorités locales pour les écoles. On peut dire en général que sous le rapport de
l'hygiène, il y a bien des progrès à côté d'une négligence répréhensible.
L'hygiène fait matière de l'enseignement des classes supérieures des écoles primaires.
Le manuel servant à cette branche si importante de l'éducation n'a pas encore paru.
Nous constatons que l'essor au canton d'Esch sous le rapport de l'inspection médi-
cale scolaire par la nomination de médecins scolaires dans les localités les plus impor-
tantes a trouvé un accueil sympathique de la part de la population, preuve qu'à peine
un cinquième des parents ont refusé la visite de leurs enfants.
Lutte contre les maladies transmissibles dans les écoles
L'art. 18 de la loi du 10 août 1912, concernant l'organisation de l'enseignement
primaire: « Avant d'être admis à l'école, l'enfant doit justifier qu'il a été vacciné ou
qu'il a eu la petite vérole. Sera puni d'une amende de 15 à 25 fr. et d'un emprisonne-
ment de un à sept jours, quiconque aura sciemment admis ou envoyé à l'école un enfant
non vacciné ou atteint d'une maladie contagieuse », est fondamental.
Il est utile de rappeler aux médecins les art. 11 et 18 de la loi sur l'exercice de l'art
de guérir du 10 juillet 1901, concernant la déclaration des maladies contagieuses, l'art. 10
de la loi du 23 avril 1878, sur l'organisation de l'enseignement primaire supérieur, l'arrêté
g.-d. du 22 juin 1902, concernant la déclaration des maladies épidémiques, l'arrêté du
17 novembre 1904 portant la liste des maladies sujettes à déclaration, et l'arrêté du
21 août 1908 par lequel est dressée la liste des maladies transmissibles prévue par l'art. 1er
de la loi sur la santé publique du 27 juin 1906. Le service de la vaccination est supposé
connu.
L'art. 17 de l'arrêté g.-d. du 24 août 1902, portant règlement du service des méde-
cins- inspecteurs, règle d'une façon générale l'action du médecin-inspecteur.
Les règlements sanitaires communaux ne sont pas uniformes. Pour ce qui concerne
le sujet qui nous intéresse, nous croyons utile de rendre attentif aux art. 18 à 23 inclus
du projet de règlement sanitaire communal élaboré par le Gouvernement, Quelques
maladies de la peau: le lupus, la pédiculose, la gale, l'impétigo contagiosa, les bricho-
phyties demanderaient des instructions particulières.
Le Gouvernement a fortement contribué à éclairer le corps enseignant en ce qui
concerne la connaissance des maladies contagieuses et les moyens de les éviter. Voici
p. ex. les chapitres publiés dans le Schulbote, 50. Jahrgang, Heft 3, S. 145, 1893. Des-
criptions hygiéniques à pendre dans les écoles primaires publiques pour prévenir et com-
battre les épidémies; - 56. Jahrgang, 1899, Heft 1, S. 64: die auffälligsten Vorboten
der am häufigsten vorkommenden Infektionskrankheiten und deren Übertragungs-
arten, von Dr. Feltgen; — Heft 4, S. 407: l'hygiène scolaire, vœux présentés au Congrès
de Liège; — 66. Jahrgang, 1909, Heft 1, S. 64: Instruction pratique à l'usage du per-
sonnel enseignant pour prévenir l'apparition des maladies et combattre leur propagation;
— S. 118: Licenciement des écoles. Instructions pour les autorités sanitaires et le corps
médical. Belehrung über den Scharlach; — 67. Jahrgang, 1910, 2. Heft, S. 243
Inspection médicale des écoles.
La distribution de notices (Merkblätter) concernant les maladies transmissibles
aux médecins-inspecteurs, aux autorités communales, aux médecins et au corps ensei-
gnant provoquerait une entente générale sur tout ce qui serait à faire le cas échéant.
Un service de renouvellement des notices conformes à l'état des progrès de la science
serait à assurer pour l'avenir.
Dispositions concernant le service sanitaire des écoles
Loi du 6 juillet 1901, concernant l'organisation et les attributions du Collège
médical. — Titre II. Des fonctions administratives du Collège médical. Rapport du
Collège avec le Gouvernement. Art. 20: Le Collège médical est chargé de l'examen
des questions relatives à l'art de guérir, à la salubrité et à l'hygiène publiques qui lui
seront soumises par le Gouvernement. Il peut être spécialement consulté sur 6° la salu-
brité des ateliers, écoles, 10° les grands travaux d'utilité publique, d'édifices, écoles,
prisons — sous le rapport de l'hygiène publique.
Loi du 18 mai 1902, concernant l'institution des médecins-inspecteurs et l'exer-
cice de leurs attributions. Art. 5: Les administrations communales ne pourront, sauf le
cas d'urgence, prendre aucune décision, édicter aucun règlement ou arrêté concernant
l'assainissement des habitations ou des bâtisses, etc., sans l'avis préalable du médecin-
inspecteur. Cet avis sera également demandé pour tous les travaux publics que l'admi-
nistration communale voudra faire exécuter ou entreprendre, tels que la construction
d'édifices, écoles, etc. sous le rapport de l'hygiène publique.
Aucune école ou classe ne pourra être fermée pour cause de santé sans
l'avis conforme du médecin-inspecteur. Avant d'approuver la fermeture de l'école, le
médecin-inspecteur s'enquerra s'il ne peut pas atteindre le même but par des mesures
moins radicales (exclusion des enfants malades, de leurs frères et sœurs et des enfants
habitant la même maison; fermeture temporaire des classes dans lesquelles ces cas ont
été observés et désinfection des salles, remplacement de l'instituteur si des cas se sont
présentés dans sa famille; transfert de l'école dans un autre bâtiment.
Arrêté ministériel du 23 mai 1907. — Art. 12: L'inspecteur d'école et le médecin-
inspecteur visiteront régulièrement les logements du personnel enseignant et adres-
seront leurs rapports afférents à l'autorité supérieure.
Médecins scolaires. — Leurs attributions sont spécifiées dans un contrat non encore
publié.
Loi du 11 août 1902. — Il est loisible aux administrations communales d'instituer
sous l'approbation du Gouvernement un ou plusieurs médecins scolaires. Leurs attri-
butions sont déterminées par le conseil communal, sous l'approbation du Gouvernement,
Loi du 12 août 1912. — Art. 100: Les règlements en vigueur sont appliqués jusqu'à
la promulgation de ceux qui les remplaceront, mais en tant seulement qu'ils ne sont
pas contraires aux dispositions de la présente loi.
L'enseignement primaire comprend.. . la gymnastique et les jeux scolaires
... pour les filles, les travaux à l'aiguille et les notions d'économie domestique.
Mémorial 1912, p. 1073, 1er octobre 1912. Circulaire. Lehrplan für das 7. Schul-
jahr: ... Naturkunde; Turnen und Turnspiele, Laufspiele und Ballspiele. Ordnungs-
übungen: 1. Aufstellübungen; 2. Marschübungen; 3. Freiübungen; 4. Freiübungen mit
Gesang.
Spezielle Fächer für Mädchenschulen: 2. Haushaltungskunde: a) Wohnungs- und
Zimmereinrichtungen, Lüftung, Reinigung, Heizung, Beleuchtung; b) Kleidungsstoffe,
Besorgung der Kleider und Wäsche; c) Ernährungspflege: Nährwert der verschiedenen
Stoffe, Aufbewahrung und Zubereitung der Nahrung; d) Krankenpflege; e) Gemüse-
und Blumenpflege.
Organisation und Lehrplan für die allgemeine Fortbildungsschule.
II. — Unterricht ... für Knaben, die Gesundheitslehre, ... für Mädchen, die
Gesundheitslehre. Haushaltungskunde.
Handbücher: a) Knabenschulen: Handbuch für die Knabenfortbildungsschulen,
Kapitel IX; b) Mädchenschulen: Lese- und Übungsbuch für Mädchenschulen. Dritter
Teil, I u. II.
Il serait intéressant de connaître les localités où se trouvent des bains scolaires.
Il y en a p. ex. à Hollerich et à Betzdorf (à l'école des anormaux).
Vœu exprimé par la conférence internationale (pour bains populaires et scolaires)
de La Haye, 27 au 31 août (Zentralblatt für Hygiene, 1913, S. 152, Art. 2.): Das Er-
richten eines Brausebades soll bei der Genehmigung des Baues neuer Schulen zur Be-
dingung gemacht werden.
L'exposition succincte de la situation sanitaire des écoles en ce qui concerne les
chapitres les plus intéressants de l'hygiène scolaire dans notre pays ne peut pas être
complète et absolument claire. Elle a pour but d'attirer l'attention des médecins et du
corps enseignant sur les questions multiples qui y entrent en jeu.
Les règlements prévus par la loi scolaire ne manqueront pas d'y apporter l'ordre
et une entente entre les autorités appelées à faire de nos jeunes luxembourgeois des
citoyens sains de corps et d'esprit, bien armés pour la lutte dans la vie par une instruction
soignée.
Sont spécialement appelés à contribuer au service sanitaire des écoles outre le Gou-
vernement (art. 81 et 83 de la loi du 11 août 1912) et les administrations communales
a) la commission d'instruction (art. 80 et 81);
b) les administrations communales — art. 2 (enfants atteints d'infirmités intel-
lectuelles, graves infirmités physiques, enfants dont la présence constitue un danger
physique ou moral (un règlement afférent est prévu). - Art. 18, vaccination. Voir
l'art. 32, 13° de la loi du 20 avril 1881, concernant le mode d'organisation des écoles;
c) les commissions locales - art, 76, un règlement est prévu; en vigueur l'art. 52
de la loi du 20 avril 1912;
A) le Collège médical - loi du 6 juillet 1901 (art. 20, 10°). Il donne son avis sur les
grands travaux d'utilité publique, écoles, etc.;
e) le médecin-inspecteur — loi du 18 mai 1902, art. 5 (assainissement et salubrité
des bâtiments) resp. arr. g.-d. du 24 août 1902, art. 1, 6°, même objet; — art. 8, même
objet, droit de visite; — art. 11, 6°, maladies infectieuses; — art. 16, hygiène scolaire,
dispositions spéciales concernant les bâtiments d'écoles et annexes; — art. 17, fermeture
des écoles, maladies contagieuses; — loi du 11 août 1912, art. 80. L'enseignement pri-
maire ne peut être donné dans un local déclaré impropre sous le rapport de l'hygiène.
Le médecin-inspecteur sera chargé de ce contrôle suivant les prescriptions du 18 mai
1902 et l'arrêté du 24 août 1902;
f) l'instituteur en chef. Art. 32 de la loi du 11 août 1912: Dans un bâtiment scolaire
renfermant au moins quatre écoles, l'instituteur en chef surveillera la propreté et l'en-
tretien des bâtiments;
g) l'inspecteur scolaire — art. 81 et 83 (art. 16 de la loi primaire du 20 avril 1881);
h) le médecin scolaire. Art. 98: II est loisible aux administrations communales
d'instituer, sous l'approbation du Gouvernement, un ou plusieurs médecins scolaires.
Leurs attributions sont déterminées par le conseil communal.
Untersuchungsdienst des Schularztes. Art. 3: Die Untersuchung estreckt sich auf
a) Gewicht, Körpergröße, Brustumfang und Kraftentfaltung; b) die Sinne, welche
speziell im Unterricht in Anspruch genommen sind: das Gesicht und das Gehör; c)
Organe: Knochengerüst, Zähne, Haut, Kopfhaut, usw., vor allem Mund und Nase.
Un règlement d'administration publique déterminera les mesures d'exé-
cution de la présente loi, spécialement le mode d'après lequel la commission d'instruction
Nous nous sommes permis de faire observer dans les considérations générales sur
l'état sanitaire du pays qu'il nous manque une statistique démographique. Il serait
publique, le collège des inspecteurs et les commissions scolaires exercent leurs fonctions
ainsi que les relations de ces autorités entre elles et avec les instituteurs, les autorités
communales et les commissaires de district. (Où reste le médecin?)
Protection de l'enfance.
Canton
de
Luxembourg.
Capellen.
Esch-s.-Alz.
Mersch.
Clervaux.
Diekirch
Redange.
Wiltz.
Echternach.
Grevenmach
Remich.
Totaux
Nombre
des enfants
en
nourrice.
Nombre
des
enfants
repris.
Nombre
des
enfants
morts.
Causes
de la mort.
2 choléra des en-
fants.
1 méningite.
1 tuberculose.
gastro-entérite.
id.
1 éclampsie.
2 gastro-entérite.
2 maladies des
poumons.
1 éclampsie
1 trouble de la dé-
glutition causé
par une mons-
truosité (Wolfs-
rachen) Palatos-
chysis.
méningite.
mortalité 4%.
Observations
des médecins-inspecteurs.
Die Zahl der in Pflege genommenen
Kinder nimmt bedeutend zu. Geringe
Mortalität, gute Pflege.
Bien soignés.
Difficultés de payement des frais
d'alimentation et des soins donnés.
Partout soins satisfaisants, souvent
même excellents.
La mortalité n'atteint pas la moy-
enne allemande.
Les nourrices mériteraient une
mention honorable pour bons soins.
Tous les enfants bien soignés.
Bien soignés.
Bien soignés. La pension n'a pas
été payée régulièrement.
Bien soignés.
Mort le 4me jour de son arrivée.
Les soins ne laissent rien à désirer.
18 enfants à l'asile de Dalheim.
Mortalité 9 %.
La mortalité des enfants mis en nourrice est relativement peu élevée. Les obser-
vations de MM. les médecins-inspecteurs concernant les soins donnés sont en faveur
des nourrices. Le résultat général est exceptionnellement favorable.
L'observation de M. le médecin-inspecteur d'Echternach, concernant l'instruction
d'un enfant estropié épileptique faute d'un établissement approprié, demande à être
relevée ici.
intéressant de savoir dans quelle mesure notre population diffère des autres pays de
l'Europe en fait du nombre des naissances et de la mortalité des nourrissons. L'Empire
allemand entre autres va plus loin. Il fait dresser par les sages-femmes des listes de la
mortalité des nourrissons, dont ci-contre le formulaire. (Annexe 5.) Les formulaires
servant à la déclaration des causes de décès lors de la visite des cadavres contiennent
aussi quelque questions sur le genre d'alimentation des nourrissons. Un manuel s'occu-
pant des dispositions prises dans tous les pays de l'Europe quant à la protection de
l'enfance et de la prévoyance pour nourrissons a été publié récemment par les professeurs
Dr A. Keller, Berlin, et D r Ch. Klumcker, Francfort-s.-M. : Säuglingsfürsorge und Kinder-
schutz in den europäischen Staaten, Berlin 1912, Verlag v. Julius Springer.
La Bavière a publié le 29 mai 1913: Eine Entschließung des Staatsministeriums
des Innern. Bekämpfung der Säuglingssterblichkeit entsprechend, S. 726 der Veröf-
fentlichungen des Reichsgesundheitsamtes
1913. Sachsen-Weimar. Erlaß der Staats-
ministeriums, Dep. d. Innern, betreffend Prüfungsordnung für Säuglinspflegerinnen,
23. Dezember 1913.
L'organisation de colonies de vacances (Ferienkolonien) à Luxembourg mérite
en cet endroit une mention honorable.
Service des
vaccinations.
Le service vaccinal semble avoir fonctionné sans préjudice pour la santé des enfants.
Nous en concluons que la qualité du vaccin a dû être bonne.
Le contrôle des vaccinations demanderait à être fait plus sévèrement dans plu-
sieurs cantons, et les médecins-inspecteurs devraient recevoir régulièrement commu-
nication du résultat des opérations par les vaccinateurs. On ne saurait être assez méti-
culeux, les vaccinations n'ayant lieu qu'au courant de la première année de la naissance.
Mesure prophylactique insuffisante. La vaccination des étrangers se pratique normalement.
Cantons.
Luxembourg-ville
Capellen
Esch-s.-Alz
id.
(revaccinés)
Luxembourg-campagne
Mersch
Clervaux
Diekirch
Redange
Vianden
Wiltz
Echten Lach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Nombre
d'enfants
vaccinés.
Avec succès.
Sans succès
A succès
inconnu.
Pharmacies.
Im Jahre 1913 waren 38 öffentliche Apotheken, eine Spitalapotheke und zwei auto-
risierte Drogerien im Betrieb; sie unterlagen alle der amtlichen Visitation. Von den
öffentlichen Apotheken sind 32 sogenannte Realkonzessionen, 6 sind Personalkonzessionen.
Im Ganzen sind in den Apotheken 15 Gehilfen (Provisoren) und 15 Lehrlinge ange-
stellt. In 16 Apotheken befindet sich weder Gehilfen noch Lehrling.
Die Resultate der Visitationen sind im allgemeinen befriedigend, teilweise sogar
sehr gut. Einige Artikel des Revisionsprotokolles veranlassen das Medizinal-Kollegium
zu nachstehenden Bemerkungen
Die gesetzlichen Bestimmungen über das Apothekenwesen, die Giftliste, sowie
die reglementarischen Verfügungen sind in den meisten Apotheken nicht vollständig
vorhanden ; im Protokoll heißt es hier stereotyp : « nur vorhanden soweit erhältlich ».
Die Apotheker müssen also in die Möglichkeit versetzt werden, diese Schriftstücke zu
erwerben, indem die Regierung die Drucklegung der betreffenden Texte veranlaßt.
In fast sämtlichen Apotheken (36) ist der Vorstand auf die
pharmazeutische
Zeitung abonniert, drei halten die Apotheker-Zeitung, drei die Centralhalle und einer
die Union pharmaceutique.
Pflanzensammlungen fanden sich in den wenigsten Offizinen vor, dagegen allgemein
Werke mit guten Abbildungen von Pflanzen und Pflanzenteilen
(Pharmacognostische
Werke), namentlich Köhlers Atlas, Hegi, Tschirch, Schlikum, Fischer u. Hartwig, usw.
Relevé des cas de maladies épidémiques constatés en 1913, suivant les avis publiés au Mémorial.
(Les chiffres entre parenthèses indiquent les décès )
Canton de
Capellen
Esch-s.-Alz
Luxembourg-campagne
Luxembourg-ville
Mersch
Clervaux
Diekirch
Vianden
Redange
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Fièvre
typhoïde.
10(1)
34(3)
6(1)
9(1)
4(2)
5(2)
3(1)
15(2)
2(1)
93 (14)
Diphtérie.
12(1)
140 (13)
16(1)
6(1)
83 (3)
52(3)
4(4)
4(2)
5(1)
363 (29)
Scarlatine
44(3)
19(1)
29(1)
11(1)
137 (6)
Coque-
luche.
3(1)
1(1)
16(2)
Fièvre
puer-
pérale.
3 (2)
3(2)
3(1)
1(1)
1(1)
16 (7)
Vari-
ole.
Méningite
cérébro-
spinale.
Rage.
1 (1)
1(1)
Mit den Apothekerbetrieben, scheinen keine anderen Betriebe mehr verbunden zu
sein, nur einmal heißt es: « noch einzelne Drogen», und ein andermal « einzelne Farben».
Bei den Revisionen, besonders aber beim Nachtaxieren der Arzneiverordnungen
wird die Arbeit des Taxators durch das undeutliche Rezeptverschreiben sehr erschwert.
Mit dem Erfinden neuer Heilmittel hält die Bildung neuer Namen gleichen Schritt
und dann kommt es nicht selten vor, daß beinahe gleichlautende Namen ganz verschie-
dene Dinge bezeichnen. Wie weit das Erfinden neuer Namen schon gediehen ist, möge
die Verwertung des Wortes « Formaldehyd » veranschaulischen. Es sind daraus ent-
standen : Formacid, Formalm, Formamint, Forman, Formarom, Formagnol, Formaly-
dène, Formiate, Formiatine, Formicaleine, Formicine, Formikola, Forminol, Formiphar,
Formiphine, Formeston, Formica, Formocarb, Formosan, Formysol, Formodonte,
Formoforme, Formogène, Formolan, usw.
Ähnlich wie in unseren Nachbarstaaten Frankreich und Belgien (in Deutschland
besteht die Verfügung nicht) werden seit einigen Jahren von den diensttuenden Apo-
thekenrevisoren Arzneimittelproben entnommen und dem bakteriologischen Labo-
ratorium zur qualitativen und quantitativen Untersuchung überwiesen. Diese Ein-
richtung ist getroffen worden, um auch die gesetzliche Kontrolle über diejenigen Arznei-
mittel ausüben zu können, deren Untersuchung längere Zeit in Anspruch nimmt und
deshalb nicht an Ort und Stelle vorgenommen werden kann.
Dem bakteriologischen Laboratorium wurden im ganzen 68 Arzneimittelproben
überwiesen, von denen zwei beanstandet wurden. In dem einen Falle handelt es sich
um Copaiva-Balsam, im zweiten um Karlsbadersalz.
In den Apotheken selber sind von den Revisoren im ganzen 69 Untersuchungen
ausgeführt und namentlich im Protokoll verzeichnet worden.
Die Einrichtung und der Ausbau der pharmazeutischen Laboratorien nimmt zwar
erfreulicher Weise zu, wenn auch nicht in dem vom Medizinal-Kollegium gewünschten
Tempo. Die progressive Entwicklung der chemisch-pharmazeutischen Industrie hat
das pharmazeutische Laboratorium umgestaltet. Es handelt sich heute nicht so sehr
darum, chemische und galenische Präparate selbst herzustellen, als dieselben auf Iden-
tität und Reinheit zu untersuchen. In diesem Sinne sucht das Medizinal-Kollegium
auf die Apothekenvorstände einzuwirken, ohne dabei die Aufforderung zur Selbst-
darstellung der galenischen Heilmittel zu vernachlässigen.
Über die Spitalapotheke in Echternach meldet das Protokoll: La tenue générale
et l'ensemble ne laissent rien à désirer.
Bei der Revision der Drogerien wurden in der einen 123 verbotene Arzneimittel
und 4 Zubereitungen vorgefunden. Die Ordnung und Sauberkeit waren unübertroffen.
In der anderen Drogerien waren Ordnung und Sauberkeit gut, es waren keine gesetz-
lich verbotenen Arzneimittel und Zubereitungen vorhanden.
Le Collège médical,
Dr FONCK, président,
D r GIVER, secrétaire.
Canton de Capellen.
I. Armenpflege. — Es ist mir keine Klage zu Ohren gekommen über die Krankenpflege der Notdürftigen.
Übrigens ist in unsern Landgemeinden das Armenbureau stark entlastet worden durch die verschiedenen
Sozialgesetze der letzten Jahre. Für ausreichenden Verdienst war bis dato überall gesorgt, und auch
das Einlegen der Arbeiterzüge auf den Eisenbahnstrecken hat viel dazu beigetragen, daß die Arbeiter
auch aus den kleinsten Dörfer zu einem ordentlichen Verdienst kommen konnten.
In fast allen Gemeinden des Kantons Capellen ist freie Ärztewahl eingeführt worden für das Armen-
bureau, und diese funktionniert zur allgemeinen Zufriedenheit.
II. Hebammendienst. — Im Kanton Capellen waren im Jahre 1913 16 Hebammen tätig. Eine Hebamme
in Steinfort hat wegen Altersschwäche ihr Amt niedergelegt und wird durch eine junge Person ersetzt,
die sich schon vor einigen Jahren auch in Steinfort niedergelassen hatte. Da erstere mittellos ist, haben
alle zuständigen Behörden ein günstiges Gutachten abgegeben, um dieser alten Hebamme zu einer kleinen
Pension zu verhelfen.
Die Zahl der Geburten schwankt zwischen 9 und 58. Daraus erhellt, daß die einen durch ihren Beruf
leben können, während die andern, und das ist jedenfalls die Mehrzahl, auf Nebenberufe angewiesen sind,
um ihr Dasein zu fristen. In einer Ortschaft wurde Klage geführt von einer jungem Hebamme über einen
übermäßigen Druck von seiten einer altern Kollegin, die durch ein Geschäft in der Ortschaft sich alle
vorkommenden Geburten zu sichern sucht.
Sonst hat die berufliche Führung der Hebammen des Kantons Capellen zu keiner besondern Klage
Anlaß gegeben.
Die Geburtstaschen sind in reinlichem Zustande. Die Geburtsregister werden jetzt,
soweit die Schrift der betreffenden Personen es erlaubt, ordentlich geführt.
In Steinfort war ein Fall von Puerperalfieber zur Anzeige gekommen, ist aber glücklich abgelaufen.
III. Ansteckende Krankheiten. — Nachstehende Übersicht ergibt die während des Jahres 1913 zur
Anzeige gelangten Fälle von ansteckenden Krankheiten in den verschiedenen Ortschaften des Kantons
Im Ganzen 10 Typhusfälle, 12 Diphtheriefälle, 2 Fälle von Scharlach, je 1 Fall von Lyssa, Puerperal-
fieber und Keuchhusten.
Rapports des médecins-inspecteurs.
Ortschaften.
Niederkerschen
Linger
Küntzig
Kahler
Hobscheid
Eischen
Keispelt
Kœrich
Gœblingen
Cap
Simmern
Steinfort
Nospelt
Hagen
Total
Thyphus
abd.
Diphtérie.
Scharlach.
Puerporal-
fieber.
Keuch-
husten.
Lyssa.
Diese Tabelle ergibt eine erfreuliche Abnahme der ansteckenden Krankheiten gegenüber den letzten
Jahren und die 10 Typhusfälle rekrutieren sich bloß aus Ortschaften, die noch keine Wasserleitung besitzen
Mit Freuden wurde auch die Nachricht empfunden, daß dieses Jahr mit dem Bau der Lungenheilanstalt
begonnen werden sollte, damit unseren Patienten die weiten Reisen ins Ausland erspart werden, was
mit vielen Kosten und sonstigen Unannehmlichkeiten verbunden ist.
IV. öffentliche Gesundheit. — Alle Gemeinden des Kantons Capellen sind nun im Besitze einer Wasser-
leitung mit Ausnahme von Küntzig, Hobscheid und Kehlen. Jedoch haben Hobscheid und Kehlen im letzten
Monat Pläne ausarbeiten lassen für eigene Leitungen ohne Anschluß an die Interkommunale.
Die Gemeinde Küntzig ist bis dato, trotz allem Zureden, nicht zu bewegen gewesen, sich an die inter-
kommunale Wasserleitung anzuschließen, obschon die Ortschaft Küntzig noch jedes Jahr Typhusfälle
zu verzeichnen hatte, die sicher auf schlechtes Trinkwasser zurückzuführen sind, da selbe regelmäßig in
der nämlichen Straße wiederkehren. Neue Waschbrunnen wurden angelegt, andere verbessert, Kanali-
sationen ausgeführt, soweit die Geldmittel es erlaubten, so daß doch im großen Ganzen ein Fortschritt zur
Besserung der öffentlichen Hygiene zu bemerken ist.
Auch in beziig auf die Schullokale fängt es an besser zu werden und die frühere Idee, daß das Min-
deste grade gut genug sei für die Schulen, scheint zu verschwinden. Hygienisch bessere Abortanlagen,
neues zweckmäßiges Schulmobiliar, auch das Äußere der Schulgebäude kommt in einen besseren Zustand,
so daß das Schullokal nicht mehr das Aschenbrödel des Dorfes ist.
Während der letzten Schneewochen hatte man öfters die Gelegenheit zu bemerken, daß bei verschie-
denen Wohnungen in den Dörfern keine rechten Aborte vorhanden oder daß selbe mangelhaft eingerichtet
und zum Gebrauch nicht geeignet sind. Hier wäre mal durch die Polizei zu untersuchen, ob jede Wohnung
mit einem brauchbaren Abort versehen ist und ob dieser sich ergießt in eine Zementgrube oder in ein dicht
abgeschlossenes Faß. Denn, wie gesagt, sind mir in diesem Winter starke Zweifel gekommen, ob jede Woh-
nung einen einwandfreien Abort habe.
Um das Gesetz über die öffentliche Gesundheit resp. das Reglement hierzu zur Ausführung zu bringen,
müßte die Polizei damit betraut sein anstatt der Schöffenrat, denn als das Reglement ausgeführt werden
sollte, daß jede Gastwirtschaft mit einem hygienischen Abort zu versehen sei, und die Polizei die Kon-
trolle der Ausführung hatte, war in etlichen Monaten alles in Ordnung.
In den Ortschaften, wo eine öffentliche Viehtränke ist, müßte wenigstens zweimal in der Woche die Um-
gebung ordentlich gereinigt werden, denn da herrscht immer ein Schmutz, der seines Gleichen nichtmehrfindet.
Was in den meisten Gemeinden not tut, ist eine ordentliche Kanalisation, um die Abfall- und
Regenwasser, die das ganze Jahr in den Gassen und Gräben stehen bleiben, unterirdich abzuleiten, denn
im Winter werden es vereiste Straßen durch Zufrieren und im Sommer bei längerer Trockenheit geben die
Wasser einen pestilenzartigen Gestank ab und sind der Sammelplatz für alle Sorten Fliegen.
In bezug auf Einstellung von Schulärzten erhielt ich von 11 Gemeinden nur zwei Antworten, und
die waren noch negativ.
V. Kinderschlitz. — Im Jahre 1913 waren 17 Kinder in Pflege gegeben worden, die sich auf folgende
Ortschaften verteilen : 1 in Bettingen a. d. Meß, 1 in Capellen, 1 in Nospelt, 1 in Kehlen, 12 in Mamer, 1 in
Eischen. Davon wurden gegen Ende 1913 7 an ihre Mütter bei der Verheiratung zurückgegeben, 2 starben
an Brechdurchfall; 1 an Meningitis und 1 an Tuberkulose.
Keine Klage wurde gegen die Pflege vorgebracht, nur hatten etliche Pflegemütter viel Scherereien,
um zu ihrem verdienten Lohne zu gelangen.
VI. Impfwesen. — Die mit der Impfung im Kanton betrauten Ärzte Dr. Arend und Dr. Tourneur
haben ihre Verpflichtungen zur Zufriedenheit ausgeführt und es ist keine Klage vorgekommen.
Die Berichte werden wohl direkt an das Medizinalkollegium gesandt worden sein.
VII. Gesundheitspolizei. — Fälle von unbefugter Ausübung der Heilkunde sind nicht vorgekommen.
Niederkerschen, 11. Februar 1914.
Der Sanitäts- Inspektor
Dr. Otto Pinth.
Canton d'Esch-s.-Alz.
Von übertragbaren Krankheiten sind während des Jahres 215 Fälle seitens der Ärzte angemeldet
worden und zwar 31 Fälle (3 mit tötlichem Ausgange) von Unterleibstyphus, 42 (3) Fälle von Scharlach-
fieber, 139 (12) Fälle von Diphtérie, 2 Pockenfälle und eine Erkrankung an Wochenbettfieber
Von den Typhusfällen entfallen 20 auf die Stadt Esch allein, und zwar handelte es sich um eine im
Sommer entstandene kleine Epidemie, welche ursächlich wahrscheinlich durch den ambulatorischen Handel
mit sogenanntem Fruchteis bedingt war; denn den Anfang machte die Krankheit unter den Kindern und
dieselbe erlosch kurze Zeit nachdem der Verkauf des Fruchteises verboten war. Wenn man von dieser
lokalen Epidemie absieht, erkennt man, daß diese schlimme Infektionskrankheit im Vergleiche zu den Vor-
jahren wesentlich abgenommen hat. Die Ursache dieser auffälligen Abnahme dürfte wohl vorwiegend zu
suchen sein in der im Kanton fast allgemeinen Benützung der interkommunalen Wasserleitung und man
kann wohl erwarten, daß mit den kommenden Jahren diese Krankheit immer seltener wird.
Scharlachfieber und Diphtérie wurden in demselben Verhältnisse wie früher beobachtet, sowohl in
Hinsicht auf die Zahl als auch auf deren Virulenz; letztere war besonders für das Scharlach eine relativ
sehr geringe.
Die zwei Pockenfälle waren sehr leichte Erkrankungen, sogenannte Varioloïsfalle, welche ohne schwere
Erscheinungen abheilten, und kaum sichtbare Narben hinterließen.
Die Zahl der Hebammen hat mit 47 in weniger als einem Jahre um 7 zugenommen und zwar stammt
der Zuwachs meistens aus dem Ösling, offenbar weil im Kanton Esch der Ehemann einen besseren Erwerb
findet. Mit Ausnahme von einer einzigen dieser Damen, gegen welche die Gerichtsbehörde wegen allerlei
Umtriebe und schlechten professionellen Betragens das Verfahren wegen Aufhebung der venia practicandi
einleiten mußte, habe ich gegen dieselben keine besonderen Klagen zu führen. Ihre Instrumentarien und
Tagebücher sind durchaus in gutem Zustande befunden worden. Auch die Tatsache, daß im Laufe des
Jahres nur eine, nicht tötliche Erkrankung an Puerperalfieber vorgekommen ist, beweist, daß diese Per-
sonen viel besser als früher bei der Ausübung ihrer Funktionen sich der Reinlichkeit und Aseptik befleißigen.
Die öffentliche Armenpflege hat in keiner Gemeinde zu besonderen Beschwerden Anlaß gegeben. Die
Stadt Rümelingen hat die Entschädigung ihres Armenarztes von 300 Fr. auf 500 Fr. erhöht. Die freie
Ärztewahl hat in den wenigen Gemeinden, wo sie besteht, sich auch in diesem Jahre gut bewährt. Über-
haupt hat die Zahl der Unterstützungsbedürftigen infolge der verschiedenen Versicherungsgesetze wesent-
lich abgenommen, wodurch besonders die größeren Ortschaften ziemlich entlastet worden sind.
Die öffentliche Gesundheitspflege hat wie in den Vorjahren manche gemeinnützige Arbeiten zu ver-
zeichnen, besonders in bezug auf Wasserleitungen, Schulbauten und Kanalisationsanlagen. Die Stadt
Esch hat ihr bedeutendes Projekt der Schwemmkanalisation zum größten Teile zur Ausführung gebracht,
so daß dieselbe wahrscheinlich noch im Laufe dieses Jahres in Betrieb genommen werden kann; durch
diese Anlage wird jedenfalls eine wesentliche Besserung der hygienischen Verhältnisse erzielt werden,
besonders in betreff der vielen Arbeiterhäuser, in welchen bisher nur höchst primitive Aborte bestanden;
Auf dem Gebiete der Schulhygiene sind wichtige Fortschritte gemacht worden, seitdem die Gemeinden
sich allmählich zur Einführung des modernen Schularztdienstes entschließen. Ein solcher reglementierter
Schularztdienst besteht gegenwärtig in den Gemeinden Esch a. d. Alz., Differdingen, Düdelingen, Rüme-
lingen und Bettemburg. Aus den letztjährigen Berichten der betreffenden Schulärzte und Schulzahn-
ärzte sieht man, daß diese Herren mit viel Fleiß eine bedeutende Arbeit geleistet haben. Bei der Durch-
sicht dieser Berichte ist man erstaunt über die hohe Zahl der bei den Kindern konstatierten Erkrankungen
respektive Anlagen zu Krankheiten. Daß bei vorbeugender Behandlung dieser Kinder deren späterer
Gesundheitszustand ein wesentlich besserer sein wird, ist wohl einem jeden einleuchtend; deshalb muß
auch betont werden, daß diese wichtige soziale Einrichtung bei der Bevölkerung raschen Anklang gefunden
hat, indem durchweg kaum 5 % der Eltern die Untersuchung ihrer Kinder verweigerten. Man kann daher
erwarten, daß dieses moderne Schularztsystem auch bei den kleineren Gemeinden, welche dasselbe bisher
wohl ausschließlich aus finanziellen Rücksichten ablehnten, allmählich eingeführt werden wird, ja daß das-
selbe in absehbarer Zeit auf gesetzlichem Wege für das ganze Land obligatorisch festgelegt werden wird.
In betreff des Kinderschutzes sind während des Jahres 6 Kinder in Pflege gegeben worden, von denen
eines an Darmkatarrh gestorben ist.
Wegen gesetzwidriger Ausübung der Heilkunst wurde ein Mann aus Bettemburg gerichtlich belangt
und in eine Geldbuße von 200 Fr. genommen.
Esch a. d. Alz., im Februar 1914.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Metzler.
Canton de Luxembourg.
Über Armenpflege gingen mir keine Klagen zu.
Die epidemischen Krankheiten (Scharlach, Diphtheritis, Typhus) haben bedeutend abgenommen.
Die Zahl der Kinder, die in Pflege gegeben werden, nimmt bedeutend zu. Gute Pflege, geringe
Mortalität.
Arbeiten von allgemeiner Gesundheitspflege, Waschbrunnen, Verlängerung der bestehenden Wasser-
leitungen, Errichtung neuer Schulgebäude in mehreren Gemeinden.
Luxemburg, den 26. Dezember 1913.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Alesch.
Canton de Mersch.
I. Armenpflege. — Augenscheinlich hat sich dieser Dienst ordnungsmäßig vollzogen, da mir von nir-
gendher dieserhalb Beschwerden zugetragen wurden.
II. Hebammenwesen. — 12 Hebammen waren im Kanton ansässig. Von diesen hat eine ältere wegen
ihres kränklichen Zustandes keine Praxis ausüben können; eine jüngere, die ebenfalls längere Zeit erkrankt,
hat nur zwei Entbindungen zu besorgen gehabt. Die übrigen zehn waren mit nachstehenden Ziffern an
der Gesamtzahl (249) der Entbindungen beteiligt: 10, 14, 20, 20, 25, 28, 30, 30, 31, 39. Die professionnelle
Führung hat zu keinen Beanstandungen Anlaß geboten.
III. Ansteckende Krankheiten. — Das Jahr 1913 war ein gelindes laut nachfolgender Tabelle, ähnlich
wie das vorhergehende
Gemeinde.
Bissen
Böwingen
id
Fels
Fischbach
Heffingen
Lintgen
Lorentzweiler
id
Mersch
id
Ortschaft.
Bissen
Böwingen
Brouch
Fels
Angelsberg
Heffingen
Lintgen
Lorentzweiler
Helmdingen
Mersch
Pettingen.
Zusammen
Typhus
erkrankt.
2.
genesen.
gestorben-
Diphterie
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Scharlach
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Keuchhusten
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Sämtlichen Vorständen der betroffenen Familien wurde das betreffende Merkblatt über Verhalten
und Desinfektion bei der gemeldeten Krankheit behufs Belehrung und Ausführung zugestellt.
IV. öffentliche Gesundheit. — Die Wasserleitung Heffingen-Reuland ist fertigestellt und in Betrieb
Die Gemeinde Mersch gedenkt, im Orte « Ganscheit» einige günstig gelegene Quellen zu fassen, um
den hoch gelegenen, durch die alte Wasserleitung ungenügend oder gar nicht bedienten Häusern von Mersch
ausreichendes Wasser unter Druck liefern zu können. Zu Bissen, Lintgen, Pretten sind die dortigen Wasser-
leitungen durch einen weiteren Ausbau vervollständigt worden.
Falls die Anlage einer Überlandzentrale für Elektrizität einer nahen Verwirklichung entgegengehen
soll, wird es angezeigt sein, diese Kraft zu Triebwasserleitungen für hochgelegene Ortschaften zu verwerten.
In der Pfarrkirche von Brouch ist eine Luftheizungsanlage eingerichtet worden. Die Tendenz, die
Gotteshäuser mit brauchbaren, modernen Heizanlagen zu versehen, kommt wahrlich nicht verfrüht. Hof-
fentlich werden diese Bestrebungen allerseits geeignete Förderung erfahren, so daß ungeheizte Kirchen in
nicht allzuferner Zukunft zu den unrühmlichen Ausnahmen gehören.
Die Einwohner der Ortschaft Reckingen verlangen die Anlage einer Kanalisation, nicht zu unrecht
an zwei Seitenwegen der Transversalstraße stauen sich die Abwässer, und bilden zur Sommerzeit widerlich
anzusehende und nicht gerade wohlriechende Lachen und Tümpel. Eine solche Schmutzstelle liegt in
der Nähe der dortigen Molkerei, sicherlich keine Empfehlung für die dort hergestellten Molkereiprodukte
Zu Lintgen und Colmar sind kleinere Kanalisationsanlagen ausgeführt worden.
Die Sektion Lorentzweiler hat für die Knabenschule neue Abtritte errichtet; es ist zu erwarten, daß
die Gemeindevertretung sich den Mädchenschulen gegenüber ebenso hold erweisen wird.
V. Impfwesen. — Tag und Stunde der Impftermine und Nachschau wurden mir regelrecht von den
Impfärzten angezeigt. Berichte darüber sind mir keine zugegangen.
VI. Kinderschutz. — Die Obsorge der Pflegemütter für die ihnen anvertrauten Kinder war überall
zufriedenstellend, oftmals sogar ausgezeichnet. Unter Aufsicht standen 10 Pfleglinge: 5 zu Bissen, 3 zu
Bofferdingen, 1 zu Rollingen, 1 zu Lintgen. Es starben 2 an Bronchopneumonie, 1 an Gastroenteritis,
1 an Eclampsia, 2 wurden von den Müttern zurückgezogen und in eigne Pflege genommen, 1, das 2 jähre
alt geworden, wurde aus der Aufsicht entlassen.
VII. Medizinalpotizei. — In den letzten Monaten des Jahres 1913 wurden die benachbarten Grenz-
gemeinden der Kantone Mersch, Diekirch, Echternach von einem wandernden Kurpfuscher heimgesucht.
Darob kam es zu einer Untersuchung im Bezirk der Gendarmerie Fels, schließlich zu einer gerichtlichen
Verurteilung. Diese Art Heilkünstler, welche anfänglich nur an Tiermaterial operieren, schwingen sich
allmählich kraft persönlicher Erleuchtungen und unverfrorenen Eigendünkels zu höheren Menschendok-
toren auf; haben sie ein bestimmtes Gebiet, wo üppiger Blödsinn gedeiht, gehörig abgeweidet, so verlegen
sie ihre gierige Tätigkeit nach anderen fetten Triften : « Bald gras' ich am Neckar, bald gras' ich am Rhein;
es kann auch im Luxburger Ländle wohl sein.»
Fels, den 10. Februar 1914.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Dasburg.
Canton de Clervaux.
Über die Armenpflege habe ich keine Bemerkung vorzubringen.
Der Hebammendienst gab zu Klagen keinen Anlaß. Instrumente und Geburtsregister waren bei der
Revision in zufriedenstellendem Zustande.
Zu bedauern ist, daß das Fahrrad in der ländlichen Hebammenpraxis nicht eine ausgedehntere Ver-
wendung findet. Es wäre angezeigt, den Schülerinnen der Hebammenschule Unterricht im Radfahren
erteilen zu lassen. Die Gewährung von Subsidien zum Anschaffen und zum Unterhalt von Fahrradern
hätte bei den Hebammen dieseble Berechtigung wie bei den Briefträgern und Gendarmen.
Ich habe bei Durchsicht der Listen, welche die Gemeinden über die Vermögenslage der Hebammen
aufstellen, die Bemerkung gemacht, daß diese Listen ein ungenaues Bild des beruflichen Einkommens
geben. Wenn die Subsidien beibehalten werden, muß in Zukunft die Kolonne « Zahl der Geburten » durch
den Sanitäts-Inspektor ausgefüllt werden.
... Mehrere Hebammen haben Klage geführt, daß einige Ärzte gewohnheitsmäßig Geburten übernehmen
unter Ausschluß der Hebamme und daß sie unter dieser Konkurrenz zu leiden haben. Sollten diese Klagen
begründet sein, so ist zu befürchten, daß die Zunft der wilden Hebammen wieder auflebe.
Von ansteckenden Krankheiten wurden 92 Fälle gemeldet (1910: 43; 1911: 117; 1912: 103).
a) Typhus: 4. Je ein Fall in Untereisenbach, Asselborn, Trotten und Bockholz. Gestorben sind 2. Flio-
logisch konnte nichts ermittelt werden. Von deutscher Seite wurde mir ein nach meinem Bezirk verzogener
Bazillenträger signalisiert.
b) Puerperalfieber: 1 Fall, Genesung. Der Hebamme konnte ein Verschulden nicht nachgewiesen
werden.
c) Scharlach: 3 Fälle, davon 2 in Bögen, 1 in Niederbeßlingen; kein Todesfall.
d) Diphtérie: 84 Fälle. Diese verteilen sich folgendermaßen auf die Gemeinden : Asselborn 7, Bögen 4,
Clerf 4, Heinerscheid 4, Heizingen 5, Hosingen 1, Munshausen 2, Weiswampach 2, Ulflingen 55.
Gestorben sind 3 oder 3,5 %.
In der Gemeinde Ulflingen waren 55 Fälle gemeldet worden. Durch wiederholte Untersuchungen
im bakteriologischen Laboratorium wurde die klinische Diagnose bestätigt. Die Sterblichkeit betrug 1,8 %.
Die Verteilung auf die einzelnen Monate war folgende: Januar: 2, Februar 1, März 3, April 6, Mai 6,
Juni 9, Juli 0, August 0, September 0, Oktober 4, November 10, Dezember 14. Januar 1914 fiel die Zahl
auf 2,
Die Krankheit trat in 48 Familien auf; in 5 waren je 2, in 2 je 3 Fälle gemeldet.
14 der Erkrankten waren im Schulalter, 34 unter demselben. Die Schule scheint keine nennenswerte
Rolle in der Verbreitung der Krankheit gespielt zu haben.
Ein gehäuftes Auftreten ließ sich an drei Punkten der Ortschaft nachweisen.
Die vom Medizinalkollegium in seinem Schreiben vom 26. November 1913 geforderten Maßregeln
ließen sich zum Teil nicht oder nur schwer durchführen. Eine Isolierung der Kranken ist bei den Woh-
nungsverhältnissen in Ulflingen ein Ding der Unmöglichkeit. Die präventive Serumbehandlung und die
Desinfektion nach überstandener Krankheit wurden in der Regel abgelehnt.
Von gemeinnützigen Arbeiten wurden im Laufe des Jahres ausgeführt oder in Angriff genommen
Bau resp. Umbau von Wasserleitungen in Lieler, Lullingen, Neidhausen, Trotten, Hoffelt. Geplant
ist eine größere Anlage für Ulflingen. In einem Rundschreiben des Landbauingenieurs 1911 wird den Ge-
meinden mitgeteilt, daß die Ackerbauverwaltung mit der periodischen Revision der Wasserleitungen
betraut ist. Es wäre zu wünschen, daß diese Revision vorgenommen würde.
In Heisdorf (Bögen) ist ein neuer Kirchhof angelegt worden. Der «Waldfriedhof» in Clerf befindet
sich in primitivstem Zustand; er ist weder geebnet noch eingefriedigt, dient aber schon als Begräbnis-
stätte.
Boxhorn baut eine neue Knabenschule.
Zu erwähnen sind weiter: Bau von Waschhäusern und Tränken in Rodershausen, Boxhorn, Biwisch
und Hoffelt, ferner die Anlage einer Zentralluftheizung in der Kirche von Bögen.
Eine nennenswerte Besserung der Reinlichkeitsverhältnisse in den öffentlichen Gebäuden, besonders
in den Schulabtritten konnte nicht festgestellt werden. Die Gemeinden geben schließlich Geld genug aus
für Bau, Einrichtung und Säuberung der Aborte; die Klagen über die horrenden Zustände, die oft in diesen
Anlagen herrschen, werden nicht verstummen, bis die Kinder zur Sauberkeit erzogen worden sind. Dr.
Delobal sagt in seiner Hygiène scolaire: « il serait bon dans toutes les écoles que l'enfant fût obligé quand
il éprouve le besoin d'aller aux privés de demander la clef au maître et de lui dire s'ils sont souillés. De cette
façon le dernier occupant peut être rendu responsable de la malpropreté signalée et forcé de nettoyer le
wàter-closet. »
Die Schulschwestern wenden dieses System an : die Aborte ihrer Schulen sind reinlich Ich habe seiner-
zeit die Sauberkeit in den benachbarten Eifeldörfern rühmen können. Auch hier findet eine Beaufsichtigung
durch das Lehrpersonal in dem erwähnten Sinne statt.
Voraussetzung ist, daß die Aborte verschließbar und nicht jedem Vorübergehenden zugänglich seien,
wie in Clerf, wo die Schulkinder, die Kirchenbesucher, die Kunden des Friedensgerichtes usw. dieselben
Räume zu benutzen gezwungen sind.
Ich hatte wiederholt Gelegenheit, festzustellen, daß die körperliche Reinlichkeit der Schulkinder
zu wünschen übrig ließ. Gesicht und Hände werden wohl gewaschen, aber was von Kleidungsstücken
bedeckt ist, kommt selten oder nie mit Wasser in Berührung. Unsere Landbevölkerung bringe der Frage
wenig Verständnis entgegen. Die Schule müßte hier erzieherisch einwirken.
Von Pflegekindern waren in meinem Bezirk 43 untergebracht. Davon starben 2 an Magen- und 2 an
Lungenerkrankungen, 1 an Krämpfen, deren Ursprung nicht festgestellt worden ist, und 1 durch Behin-
derung der Nahrungsaufnahme infolge hochgradigen Wolfsrachens, im Ganzen 6 d. h. 13,9 %. Die Sterb-
lichkeit steht unter den für Deutschland in den letzten Jahren geltenden Ziffern (1910 16,2 %, 1911 19,2 %
1912 14,7 %). Das Ergebnis ist um so höher zu bewerten, als alle Kinder künstlich ernährt worden sind.
Hat doch nach Courmont ein mit der Flasche von einer Pflegerin aufgezogenes Kind viermal mehr Aus-
sicht zu sterben als ein Kind das an der Mutterbrust genährt wird. Man muß den Pflegerinnen das Zeugnis
ausstellen, daß sie ihren Verpflichtungen in anerkennenswerter und glücklicher Weise nachgekommen sind.
Weniger erfreulich ist, daß bisher noch keine Maßregel getroffen ist, um diese armen Frauen vor Ausbeu-
tung zu schützen.
Das Impfgeschäft wurde in normaler Weise erledigt.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Bertemes.
Cantons de Diekirch et de Vianden.
I. Ansteckende Krankheiten. — In den Herbstmonaten herrschte im Dorfe Kehmen eine Epidemie
von Diphteritis unter den Schulkindern. Von 40 schulpflichtigen erkrankten 18; außerdem noch 3 ältere
Kinder von 14 bis 17 Jahren. Nur 1 Fall, der zuerst Befallenen, verlief tötlich, weil bei Inanspruchnahme
der ärztlichen Hilfe die Infektion schon zu weit fortgeschritten war.
Nach meiner Ansicht handelte es sich in Kehmen nicht um eine typische Klassenepidemie.
Die Verschleppung der Krankheit kam von Familie Schaefer ins Haus Turpel, dessen Bewohner die
Dorfmolkerei besorgten und auf diesem Wege fand in einigen Tagen die Infektion eine rasche Verbreitung
im ganzen Dorfe. Nachdem die Milch der verseuchten Häuser ausgeschlossen und der Betrieb der Molkerei
durch andere Hände geleitet wurde, hörte die weitere Ausdehnung der Krankheit auf.
Auffallend bei dieser Epidemie war das häufigere Auftreten vorübergehender postdiphteritischer
Lähmungen. Dieselbe Erscheinung zeigte sich bei 2 Fällen, welche von Kehmen nach Gralingen verschleppt
wurden (1 Lähmung).
1½ Monate früher, waren 3 Diphterit-Erkrankungen in Lipperscheid, wovon einer mit nachfolgenden
Lähmungserscheinungen, und der Ausgangspunkt der Epidemie in Kehmen dürfte wohl in diesem Nach-
bardorfe zu suchen sein. Die prophylaktische Spritzung der noch nicht befallenen Kinder ward mit gutem
Erfolge in Kehmen angewandt.
Die ernste Warnung (von Dr. W. Braun, Berlin), die Seruminjektionen nicht von der bakteriologischen
Untersuchung abhängig zu machen, behält noch ihre volle Geltung.
Der heutige Standpunkt der Diphteriebekämpfung verlangt, daß die Wiederzulassung Genesener
zum Schulbesuche von dem bakteriologischen Nachweise des Verschwindens der Bazillen im Rachen,
schleime abhängig gemacht werde.
Zur Verhütung von Klassenepidemien ist die Untersuchung sämtlicher Insassen auf das Vorhanden-
sein von Bazillen, unmittelbar nach der verdachterweckenden Erscheinung des gleichzeitigen Auftretens
von mehreren Erkrankungen in kurzer Zeitfolge ein wertvolles Mittel. Die Fernhaltung dieser Keimträger
vom Klassenbesuche belohnt sich durch die Vermeidung von Klassenschluß und durch eine Abkürzung
der beginnenden Klassenepidemie.
Genesene wie gesunde Dauerausscheider können, falls nicht spätere Beobachtungen Anlaß zu einer
anderen Auffassung geben, nach einem Zeitraum von 8 Wochen wieder zum Schulbesuche zugelassen
werden, da die bisherige Erfahrung lehrt, daß nach Ablauf dieser Zeit von ihnen neue Ansteckungen nicht
ausgehen. (Stadtrat Dr. A. Gottstein, Charlottenburg: Diphtérie in den Schulen und ihre Bekämpfung.)
Professor von Berings Erfolge auf diesem Gebiete geben der Hoffnung Raum, daß durch eine geeig-
nete Mischung von Diphteriegift und Diphterie-Serurn eine Mittel geschaffen werde, dessen Anwendung
eine ähnlich verbeugende Wirkung gegen den Ausbruch der Diphtérie entfaltet, wie die Schutzimpfung
gegen die Pocken.
Die Schule von Kehmen war 3 Wochen geschlossen.
Diphteritis 49, wovon Kehmen 21, die übrigen 28 sporadisch verteilt. 3 Todesfälle, davon waren 2
moribund bei Inanspruchnahme ärztlicher Hilfe.
Scarlatina 13, ohne tötlichen Ausgang.
Typhus 8 mit zwei Todesfällen. Warken 1, Schieren 1, beide von auswärts importiert.
Ettelbruck, Bigelbach, Ermsdorf je 1. Gutes Trinkwasser.
Stolzemburg 2. Nachtmanderscheid 1, nur Brunnenwasser.
Puerperalfieber 3, 2 tötlich, 1 Fall Geburt vom Arzt geleitet, 1 Fall Frau vorher krank, 1 leichter Fall
in Stolzemburg von einer deutschen Hebamme besorgt.
Übersichtstabelle der aufgetretenen Infektionskrankheiten im Jahre 1913.
Bemerkungen : 1) Frau vor der Geburt krank ; 2) Importiert von Heinenhof; 3) Geburt vom Arzte
geleitet; 4) Gutes Trinkwasser; 5) Gutes Trinkwasser; 6) Von Esch a.d. Alz. importiert; 7) Nur Brunnen-
wasser; 8) .Nur Brunnenwasser.
Gemeinde.
Diekirch
Ettelbruck
Bastendorf
Bettendorf
Feulen
Bourscheid.
Reisdorf
Eimsdorf
Schieren
Vianden
Putscheid
Ortschaft.
Diekirch
Ettelbruck
Warken
Bastendorf
Bettendorf
Gilsdorf
Nieder-Feulen
Kehmen
Scheidel
Lipperscheid
Reisdorf
Biegelbach
Ermsdorf.
Schieren
Vianden
Stolzemburg
Gralingen
Nachtmanderscheid
Total
Typhus.
erkrankt.
8,
genesen
gestorben.
02)
04)
15)
07)
18)
Diphtérie.
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Scharlach.
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Keuch-
husten.
erkrankt.
genesen.
gestorben.
I
Puerpueral-
fieber.
erkrankt.
genesen,
gestorben.
11)
13)
II. Armenpflege.-Die
Gemeindebehörden sind überall besorgt um ihre dürftigen Kranken und sie
lassen ihnen schnelle und ausreichende ärztliche Hülfe angedeihen. Mit Ausnahme der Gemeinden Bour-
.scheid, Schieren, Bastendorf und Ermsdorf besteht überall freie Ärztewahl. Für Besorgung der dürftigen
Wöchnerinnen schwankt die zugewandte Entschädigung der amtierenden Hebammen zwischen 15 bis
25 Fr.
III. Hebammen. — Die 16 tätigen Hebammen der Kantone Diekirch und Vianden leiteten Im lahre
1913 489 Geburten. Drei Fälle Kindbettfieber, wovon 2 tötlich.
Fall N. Feulen ward von einem Arzte geleitet.
Fall Ettelbrück war die Frau schon längere Zeit vor der Geburt krank.
Stolzemburg, deutsche Hebamme. Leichter Fall mit gutem Ausgange.
Den Hebammen meines Bezirkes war also keine Fahrlässigkeit in der Ausübung ihrer Amtspflichten
nachzuweisen.
Drei ältere Semester beziehen eine jährliche Pension vt>n 150 Fr. Fräulein Linster aus Ettelbrück
verzog im September 1913 nach Hamm und meldete dies erst vor einem Monat.
Geburtsregister und Instrumententasche fand ich Überali in Ordnung.
Die Geburtenverteilung zeigte folgende Rangordnung: 56, 53, 48, 44, 40, 37, 29, 28, 27, 25, 25, 24,
21, 14, 4.
Linster Ettelbrück 14 (bis September 1913).
IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebsnsjahren. — Sieben Ziehkinder standen im Kanton Die-
kirch unter meiner Aufsicht. Alle wurden gut verpflegt.
1 Diekirch vollendete am 29. Oktober sein zweites Jahr.
2 Gilsdorf. Im Oktober heiratete eine Mutter und sie nahm ihr Kind selbst in Pflege. Das andere
gedeiht gut.
1 Ettelbrück sehr wohl.
1 Warken ward nach 5 Monaten von der Mutter zurückgenommen, obschon es sehr blühend aussah.
2 Niederfeulen bei ihrer Großmutter. Kinder kräftig und sie werden sehr gut besorgt.
V. öffentliche Gesundheitspflege. — Diekirch. Die ernannte Sanitätskommission hat die Inspektion
der hygienischen Verhältnisse aller Wohnungen der Stadt fast beendet und sie wird hoffentlich in nächster
Zeit einen einschlägigen Bericht über die gefundenen Mißstände an den Gemeinderat abliefern. Es bleibt
dann Pflicht der Ortsbehörde, die Vorschriften des bestehenden Réglementes stramm in Anwendung zu
bringen, damit die kostspieligen Kanalisationsanlagen ihren Zweck erfüllen. Manchen Straßenöffnungen
des Kanalisationsnetzes entsteigen zeitweilig sehr schlechte Gerüche. Ist dies nicht durch verbesserten
Abfluß oder gründlichere Durchspülung zu beseitigen, so müssen dort Abschlußvorrichtungen (syphons)
angebracht werden. Die neu angelegte Wilhelmstraße ward an die Wasserleitung und Kanalisation ange-
schlossen.
Zur besseren Ableitung der Schmutzwasser wurden gepflasterte Seitenrinnen ausgeführt im Inneren
von Bourscheid, Scheide!, Michelau, Schlinderrnanderscheid, Welscheid, Oberfeulen, Nieder- und Ober-
mertzig, Fouhren und Longsdorf. Leider macht die Nachlässigkeit der angrenzenden Bewohner diesen
Zweck nur zu oft illusorisch.,
Gemeinde Bastendorf; Instandsetzung des Spielplatzes bei der Schule zu Brandenburg, der Schule
und der Kirchhofmauer zu Landscheid.
In Brandenburg haben die Bewohner der Gasse längs dem Mühlenbache keinen Anschluß an die Wasser-
leitung. Allerdings befindet sich in unmittelbarer Nähe eine Quelle, welche nie versiegt. Das Wasser
wird aber häufig infolge von Durchsickerung aus den nahe gelegenen Düngergruben übelriechend und
ungenießbar.
Gemeinde Bettendorf: Ausbessern der Kirchhof mauern in Bettendorf und Möstroff. Für Gilsdorf
liegt ein Projekt vor zum Umbau der Knabenschulen.
Gemeinde Bourscheid: Instandsetzen des Waschbrunnens und Fertigstellen der Dienstwohnungen
für das Lehrpersonal in Bourscheid. Für Welscheid ist die Vergrößerung der Schule beschlossene Sache.
Gemeinde Feulen: Verlängerung der Kanalisation zu Niederfeulen und Ausführung der Wasserleitung
durch Anschluß an die Leitung von Oberfeulen.
Gemeinde. Mertzig: Instandsetzen der Lehrerinnenwohnung.
Die absolute Notwendigkeit der Vergrößerung resp. Verlegung des Kirchhofes in Mertzig ist jedem
Einwohner einleuchtend und doch hemmt der Parteigeist immer die Ausführung,
Gemeinde Reisdorf: Die Ortsbehörde hat Versuche gemacht um das Trübwerden der Wasserleitung
bei Regenzeiten zu verhindern und die Nachgrabungen scheinen Erfolg zu haben. Für Reisdorf bleibt aber
noch immer die Wassergasse an die Leitung anzuschließen. Von den zwei Pumpen, welche diesen Ein-
wohnern zur Verfügung stehen, liefert eine Wasser, welches nach Analysenbericht der Versuchsstation
Ettelbrück vom 29. November 1913 als Trinkwasser nicht zu empfehlen ist. Bei Regenwetter wird das
Wasser der Leitung in Hœsdorf auch noch immer trübe.
Gemeinde Hoscheid: Neubau von Abtritten bei der Schule und Instandsetzen des Schulsaales.
Gemeinde Fouhren: Ausbesserung der Wasserleitung in Walsdorf.
Gemeinde Pütscheid: In Merscheid ward auf Drängen des Pastors ein größerer Saal im Nebengebäude
des Pfarrhauses erbaut, welcher dient als Versammlungsort des Volksvereines und als Lokal zum Ab-
halten des christlichen Unterrichtes der Kinder von Merscheid und der umliegenden Dörfer. Die schon
über 10 Jahre bestehende Notwendigkeit eines Umbaues des alten, feuchten, schlecht ventilierten und zu
engen Schulsaales in Merscheid scheint den Gemeindevertretern wenig Sorgen zu machen. Weiler hat das
ganze Jahr Mangel an Trinkwasser und das vorhandene ist noch von schlechter Qualität. Schon Jahre
lang besteht derselbe Übelstand in Vianden.
Die Anlage einer Wasserleitung wäre gleichfalls Bedürfnis in Stolzemburg. Die einzige Ortschaft
im Sauertale, welche noch keine Wasserleitung hat und doch nur vorwiegend schlechtes Brunnenwasser
besitzt, ist Ingeldorf. Die Ausführung der Leitung wäre hier spielend leicht, es fehlt bloß der nötige Opfer-
sinn der Einwohner.
VI. Medizinalpolizei, — Kein genau zu bestimmender Fall von unbefugter Ausübung der Heilkunde
kam mir zur Kenntnis.
VII. Impf geschäht. •— Die betrauten Ärzte führten die Impfung der Kinder vorschriftsmäßig und mit
vollem Erfolge aus, ohne daß krankhafte Begleiterscheinungen zu verzeichnen waren. Die gelieferte Lymphe
war sehr gut.
Diekirch, den 7. April 1914.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Bœver.
Canton de Redange.
Armenpflege und Hebammenwesen gaben auch in diesem Jahre zu keinen Klagen und zu keinen beson-
deren Bemerkungen Anlaß. Beide Dienste funktionierten in ganz befriedigender Weise.
Von ansteckenden Krankheiten kamen im Laufe des Jahres nur 31 Fälle zur Anzeige, nämlich 15 Fälle
von Unterleibstyphus, 7 Fälle von Scharlachfieber, 3 Erkrankungen an Kindbettfieber und 4 Diphtherie-
fälle. Keuschhusten wurde in zwei Ortschaften festgestellt.
Gestorben sind je eine Person an Unterleibstyphus und Kindbettfieber, sowie zwei Kinder an Diph-
therie.
Die Meldungen der übertragbaren Krankheiten erfolgten regelmäßig und auch zur rechten Zeit und
haben in dieser Beziehung alle Ärzte ihre Schuldigkeit getan.
Dagegen bestehen bezüglich der bei der Bekämpfung der ansteckenden Krankheiten so wichtigen
Absqnderung der Erkrankten auf dem Lande sehr mißliche Verhältnisse, auf die ich hier die maßgebenden
Stellen aufmerksam machen möchte.
Bekanntlich gehört der größte Teil der Landbevölkerung der weniger bemittelten Klasse an und be
wohnt meistens kleine Häuser mit höchstens 2 - 4 Wohnzimmern. Erkrankt nun in einem solchen Hause
eine Person z. B. an Typhus, so kann von einer Isolierung des Kranken keine Rede sein, und die anderen
Familienmitglieder bleiben fast beständig, direkt oder indirekt, mit dem Kranken in Berührung An eine
richtige Pflege des Kranken ist ebenfalls nicht zu denken, weil einerseits in der Krankenpflege geschultes
Personal für die Angehörigen dieser Stände kann zu beschaffen ist, und weil es andererseits anpassender
Nahrung, guten Betten, Wäsche usw. mangelt.
Um nun in solchen Fällen der Ausbreitung der Krankheit und besonders dem Ausbruch von Haus-
epidemien soviel wie möglich vorbeugen und dem Kranken eine rationelle Pflege angedeihen lassen zu
können, müßte man denselben in einem Krankenhause unterbringen können.
Hier in Redingen besteht zwar ein kleines, von Krankenschwestern geleitetes, privates Krankenhaus.
Da aber alle Krankenzimmer sich auf einem Stockwerke befinden und auf einen gemeinsamen Korridor
münden, können keine an ansteckenden Krankheiten Leidende dort aufgenommen werden. Durch Hinzu-
fügen eines kleinen Pavillons, welches auf Staatskosten zu errichten wäre, würde ausreichend Gelegenheit
geschaffen, diejenigen Kranken, deren Isolierung sich als zweckmäßig erweisen würde, unterzubringen.
Wenn die Absonderung auch kein absolut sicheres Mittel gegen die Verbreitung der Krankheiten
und den Ausbruch von Epidemien bildet, so kann sie doch in vielen Fällen ganz bedeutende Dienste leisten.
So erkrankte Mitte August 1913 ein junger Bursche, der sich in Dienst befand, an Unterleibstyphus, und
kehrte nach Nagern in seine Familie zurück. Von 7 Geschwistern erkrankten dann nach ihm 3 und zuletzt
auch der Vater. Während sämtliche Kinder die Krankheit überstanden, fiel der Vater derselben zum Opfer.
Die Nutzanwendung dieses Falles ergibt sich nach den obigen Ausführungen von selbst.
Von Arbeiten, welche den Interessen der öffentlichen Gesundheitspflege dienen sollen, seien folgende
erwähnt
'Neue Waschbrunnen wurden erbaut in Dellen und in Schweich.
In der Ortschaft Wolflingen wird ein neues Schulhaus errichtet und findet dann die Zweiteilung der
Schule statt. Bis jetzt war nur ein Lehrer angestellt, der über 60 Kinder zu unterrichten hatte.
Bei den Schulen von Bettborn wurden neue Aborte erbaut.
Die Pläne zum Bau einer Kanalisation im Dorfe Eil wurden genehmigt und werden in Bälde zur Aus-
führung kommen.
Verschiedene Ortschaften beabsichtigen den Bau von Wasserleitungen, doch haben die Projekte noch
nirgends greifbare Gestalt angenommen. Einerseits fehlt es an ergiebigen, günstig gelegenen Quellen,
andererseits begegnet die Anlage von Wasserleitungen, wegen der großen Kosten, welche dieselben ver-
ursachen, in den meisten Dörfern einer starken Opposition, welche die Ausführung dieser in jeder Beziehung
so nützlichen Arbeiten sehr verzögern.
In meinem Berichte vom Jahre 1908 habe ich bereits hingewiesen auf den ziemlich schwungvollen
Handel, der mit krankem Vieh in hiesigem Kanton und gewiß auch anderwärts getrieben wird. Die meisten
an chronischen Krankheiten leidenden, in ihrem Ernährungszustande stark heruntergekommenen Kühe,
Ochsen usw. werden von Händlern zu Spottpreisen aufgekauft und forttransportiert. Die Zahl derselben
ist in hiesiger Gegend, wo die Viehzucht sehr bedeutend entwickelt ist, jedenfalls nicht gering. Und doch
findet man selten, daß ein krankes Tier auf den Gehöften abgeschlachtet oder dem Wasenmeister über-
geben wird. Dies geschieht wohl nur dann, wenn das Tier überhaupt nicht mehr transportfähig ist.
Was mit diesen kranken, abgemagerten Tieren geschieht, entzieht sich meiner Kenntnis. Da es aber
nicht ausgeschlossen ist, daß dieselben heimlich abgeschlachtet werden, um vielleicht als prima Salami-
wurst wieder zum Vorschein zu kommen und zur menschlichen Ernährung verwendet zu werden, wäre es
angezeigt, den Handel sowie den Transport von krankem und minderwertigem Vieh einer strengen Kon-
trolle zu unterwerfen.
Im Kanton Redingen waren während des Jahres 1913 nur zwei Pflegekinder untergebracht, je emes
in Folscheid und Obermartelingen. Letzteres litt während mehreren Monaten an Magen-Darmkatarrh,
wurde aber gut gepflegt und fängt jetzt an sich zu entwickeln.
S3
Die Impfungen wurden vorschriftsmäßig ausgeführt und ergaben günstige Resultate.
Es kamen während des ganzen Jahre: keine Verstöße gegen die Gesundheitspolizei zu meiner Kenntnis.
Redingen a. d. Attert, im März 1914.
Der Sanitäts-Inspektor
Dr. Jules Schmder.
Canton de Wiltz.
I. Armenkrankenpflege. — Wurde durchgehend in zufriedenstellender Weise durchgeführt.
II. Hebammenwesen. — Die professionnelle Führung der Hebammen ist als gut zu bezeichnen. Ihre
Zahl, in steter Abnahme begriffen, war zu Ende des Jahres auf 12 gesunken. Von den 13 Gemeinden waren
am Jahresschluß 4 ohne Hebamme, darunter Heiderscheid, nächst Wiltz die bedeutendste des Kantons.
Es steht nicht zu erwarten, daß sich Ersatz finden wird, denn bei dem kärglichen durchschnittlichen Jahres-
verdienst von kaum 300 Mark ziehen die zum Hebammendienst geeigneten Personen eine andere, lohnen-
dere und weniger anstrengende Beschäftigung vor. Die Gemeindeverwaltungen verhalten sich in dieser
Hinsicht viel zu passiv; so lange sie nicht bereit sind, den Hebammen Zuschüsse aus der Gemeindekasse
zu bewilligen, wird sich keine Postulantin mehr vorfinden. Wie es recht ist, daß in Anbetracht der Reise-
beschwerlichkeiten in hiesiger Gegend den Impfärzten Reiseentschädigungsgelder ausgezahlt werden,
so wäre es auch, da die nämlichen Beschwerlichkeiten auch für die Hebammen bestehen, nur billig, daß
letzteren ebenfalls eine entsprechende Reiseentschädigung zuerkannt würde.
III. Übertragbare Krankheiten. — Die Scharlachepidemie, welche schon im Vorjahre herrschte, breitete
sich weiter aus in den Gemeinden Mecher (2 Fälle) und Gœsdorf (5 Fälle). Zu bemerken ist, daß gerade
bei Scharlachepidemien die Krankheit gewöhnlich erst dann zur Kenntnis der Ärzte gelangt, wenn Todes-
fälle eingetreten sind, oder bei leichteren Erkrankungen ganze Ortschaften bereits verseucht sind. Perio-
dische Austeilungen von Merkblättern wären in dieser Hinsicht von großem Nutzen. Sache der Lehrer
wäre es ebenfalls, bei jeder auffälligen Abwesenheitsziffer die Behörden zu benachrichtigen. Zu verzeichnen
sind ferner 3 Fälle von Diphteritis, sowie 1 Fall von Puerperalfieber mit tötlichem Ausgang zu Sier, in
welchem Falle die Entbindung in den denkbar ungünstigsten Verhältnissen vor sich ging, da eine Hebamme
nicht zu haben war.
Ein einziger Fall von Typhus zu Lief ringen. Während bis vor 12 Jahren Typhus und Lungenent-
zündung, was Frequenz anbelangt, nahezu gleichen Schritt hielten, ist seither, abgesehen von den einge-
schleppten Fällen, die Zahl der Typhuserkrankungen stetig gefallen.
IV. öffentliches Gesundheitswesen. — Die stetige Abnahme von Typhus, welcher früher eine Geißel
für die Landbevölkerung bildete, ist vor Allem der Aufbesserung der Trinkwasserversorgung zu verdanken
von 37 Ortschaften sind gegenwärtig 22 mit Wasserleitung versehen. In zweiter Linie ist die Assanierung
durch Kanalisation (Wiltz) gefördert worden. Von sehr günstigem Einfluß auf die Entfernung der Ab-
wässer ist die Anlage von gepflasterten Seitenrinnen im Innern der Ortschaften. Bloß 3 Ortschaften liegen
in den Tälern; die übrigen befinden sich sämtlich an den Abhängen oder auf den Anhöhen, immerhin in
abhängiger Lage, so daß die Ableitung der Schmutzwässer nach den tiefer gelegenen Wiesen und Feldern
sich leicht bewerkstelligt. Auch die Aufstellung von Jauchezisternen ist sehr zu empfehlen. Weitere Pro-
jekte von öffentlichen Wasserleitungen liegen vor für folgende Ortschaften : Nocher, Mecher, Böwen, Ober-
wampach und Brachtenbach. Für den Hauptort Wiltz besteht ebenfalls das Projekt einer neuen Wasser-
leitung, welche bestimmt ist, dem Mangel an gutem Trinkwasser gründlich abzuhelfen, sowie das zu er-
bauende Sanatorium mit Wasser zu versorgen.
Notwendig ist die Erbauung eines gedeckten Waschhauses zu Gœsdorf.
Dringend notwendig ist die Instandsetzung der Schulaborte zu Brachtenbach und zu Syr, sowie die
Ausbesserung der Wasserleitung zu Syr.
Im allgemeinen lassen die Schulaborte in bezug auf Reinlichkeit noch immer zu wünschen übrig. Auch
die Reinhaltung der Schulsäle ist an manchen Orten noch mangelhaft. Das ölen der Fußböden in den
eta^teUt"'worden'
V °
n " * ' ^ ^
War'**' Wahrscheinlich der Kosten wegen, in vielen Ortschaften
Der Schularztfrage stehen noch immer die Gemeindeverwaltungen ablehnend gegenüber
keit ZT^TZZ"
sämtIich
gut geführt Es wird Sorge getragen für & «
p — * . ****-
V. Impfwesen.-
Die Impfung geschah vorschriftsmäßig. Zu bedauern ist die geringe Beteiligung
an der Nachschau. Unter diesen Verhältnissen kann die Aufstellung der Impflisten nur mangelhaft sein,
und man darf sich nicht wundern, wenn bei einer gelegentlichen Nachprüfung eine große Anzahl von Schul-
kindern ohne Impfnarbe angetroffen werden. Für die Zulassung zum Schulbesuch sollten nur die Impf-
scheine gültig sein.
r
VI. Kinderschutz. - Die 12 Pflegekinder sind gut versorgt, ihr Gesundheitszustand ist gut. Zu be-
dauern ist, daß die Pflegegelder öfters nicht oder nicht regelmäßig entrichtet werden.
Wiltz, den 20. April 1914.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Félix Bohler.
Canton d'Echternach.
I. Armenpflege. — Die Armenpflege im Kanton ist zufriedenstellend; doch wäre zu wünschen, daß
die Gemeinden die Wohnungen, die sie Unterstützungsbedürftigen stellt, in einen besseren Stand setzten;
sie gleichen mitunter mehr einem Stall als einer Wohnung.
II. Hebammen. — Der Hebammendienst gab zu Klagen keine Veranlassung. Ihre materielle Stellung
hat sich verbessert; auch sind sie zufriedener. Zu Consdorf, wo die 73 jährige Hebamme in Pension ging,
hat sich eine junge Kraft niedergelassen; die für Osweiler, Herborn, Mompach vorgeschlagene junge He-
bamme konnte sich nicht halten wegen mangelnden Entgegenkommens der Gemeindeverwaltung; sie
war froh anderswo unterzukommen. Das Instrumentarium der Hebammen und ihre Bücher sind durch-
wegs in Ordnung.
Geburten leiteten sie zusammen 314; doch ist die Zahl der Geburten im Kanton größer, da auch die
Bollendorf er und Rollinger Hebammen zur Ausübung ihres Amtes ins Land kommen; hier fehlen mir
die Angaben. Erfreulich ist, daß sie anfangen, Wochenbettserkrankungen zu melden, was leider von den
zugerufenen Ärzten noch meistens unterlassen wird.
III. Ansteckende Krankheiten. — Zur Anzeige kamen: 1 Fall von Tétanos, 2 Fälle von Typhus und
1 typhusverdächtiger, Fall sowie 16 Diphterieerkrankungen. Der eine Typhusfall stammt aus einem Hause
wo innerhalb von 15 Jahren schon 5 oder 6 Mal Typhusfälle aufgetreten sind; sollte es sich vielleicht in
dem Hause um einen Bazillusträger handeln? Der andere aus Echtemach gehört noch zur Serie der soge-
nannten Oberbachfälle, Es wurden eine ganze Reihe von Hausdesinfektionen vorgenommen, haupt-
sächlich bei Tuberkulosefällen.
IV. öffentliche Gesundheitspflege. — In Befort wurde an die alte Schule ein Neubau angebaut und
so Raum geschaffen. Obschon die neuen Säle zu früh bezogen werden mußten, sind doch keine Gesund-
heitsschädigungen für die Kinder daraus erwachsen. In Dillingen hat man die alte Kapelle abgetragen
und so die unbedingt notwendige Erweiterung des Kirchhofes erreicht. In der Gemeinde Bech wurden
die schon lange geforderten Arbeiten an den Schulen von Bech und Hersberg in Angriff genommen, doch
hat man in Hersberg nur Flickarbeit gemacht. In Hemstal hat man unter den Schulsälen die Molkerei
eingerichtet, was jedenfalls weder im sanitären noch im erzieherischen Interesse der Kinder ist. Consdorf
kommt keinen Schritt weiter mit der Wasserleitung, da werden Jahr aus Jahr ein Pläne entworfen und
Gemeinderatssitzungen abgehalten und es bleibt alles beim Alten. Mit etwas gutem Willen allerseits wäre
doch der erste Plan leicht auszuführen und durch eine Gesamtleitung alle Sektionen mit dem so notwen-
digen Trinkwasser zu versehen. Da man den Ausbau der Kanalisation im Oberdorf aus Gott weiß welchen
Gründen mit der Wasserleitungsfrage verquickt hat, bleibt diese liegen, und so haben sich diesen Winter
ür die Bahnhofanwohner wenig erbauliche Zustände herausgebildet. Die Schulabtritte in Consdorf sind
ohne Licht und daher nicht reinlich zu halten. Abhilfe wäre so leicht.
Berdorf hat seinen Anwohnern auf Birkelt Wasseranschluß gegeben, und ist jetzt einem fühlbaren
Mangel abgeholfen; hoffentlich wird die Sektion Kalkesbach nun auch bald zum Anschluß kommen.
Der harte Winter mit seinem Schnee und Eis hat der Gemeinde die Vorteile einer Kanalisation erwiesen.
Die Hauptstraße war beim Tauwetter eine große schmierige Jauchpfütze; die Jauche lief in die Brunnen
und Kelter.
Echternach legte weitere Röhren in die Zuleitung seiner Wasserleitung und verfügt jetzt über reich-
liche Wasserzufuhr; die Klagen verstummen.
Mit,dem Hospitalneubau geht es jetzt langsam vom Fleck. Auch die Schulabtritte an den Mädchen-
schulen sollen neugebaut werden. Mit der Sanierung des Oberbaches und dem Zudecken des Kalkesbaches
wird es wohl noch gute Weile haben.
In der Gemeinde Rosport krankt man noch immer an den alten Wasserleitungsnöten. Hinkel und
Steinheim sind noch immer ohne Leitung, trotzdem deren Bau schon längst beschlossen ist. In Hinkel
st der Schulsaal zu klein; es wäre da vielleicht abzuhelfen durch Einbeziehen des einen Wohnzimmers
in den Schulsaal. In Osweiler wird hoffentlich diesen Herbst die neue Schule bezogen werden. In Girst
nimmt man eine leidige Wegeverlegung zum Pretext, die Kanalisation nicht zu bauen, und gefährdet lieber
die Gesundheit der Anwohner und die Sicherheit zweier Häuser. Wenn da mal eine Katastrophe eintritt,
dann ist es zu spät.
Gemeinde Mompach : Die Schulfrage in Born hat für die Mädchenschule eine provisorische, jedoch
ungenügende Lösung gefunden ; allein schon der Punkt, daß die Kinder auf die Benutzung eines allerdings
sauberen Wirtshausabtrittes angewiesen sind, spricht für sich genug; man soll doch eine radikale Lösung
anstreben; dasselbe gilt für Meersdorf.
Waldbillig krankt noch immer an dem Danaergeschenk des Hrn. Hentges; man muß Schulabtritte
bauen und wagt nicht, diese zu Lebzeiten des Geschenkgebers auf das geschenkte Terrain zu bauen.
In Christnach ist die Drainierung des Schulgebäudes noch nicht ganz durchgeführt; eher wird jedoch
Schule und Lehrerwohnung nicht trocken und bewohnbar.
V. Impfwesen. — Ein Impfrapport ist mir nicht zugegangen. Die Kontrollbesuche wurden, wie ich
mich überzeugte, jedenfalls nicht überall zu den angesetzten Terminen abgehalten.
VI. Sanitätspolizei. — In Waldbillig und Christnach machte sich im November und Dezember ein
Kurpfuscher breit, der manches Unheil anstiftete; die Staatsanwaltschaft hat sich seiner angenommen
und ihm das Handwerk gelegt. Hr. Neuens freut sich noch immer hohen Schutzes und praktiziert einge-
standenermaßen weiter. An der Sauer entlang machen sich die preußischen Knochenflicker und Natur-
heilkünstler unliebsam bemerkbar, doch ist ihnen nicht beizukommen, da sie in Deutschland frei sind und
die Grenze zu nahe im Rücken haben,
VII. Kinderschutz. — Den zwei augenblicklich unter Kontrolle stehenden Pflegekindern geht es gut,
und ist über deren Wartung und Haltung keine Klage zu führen.
Echternach, den 15. Mai 1914.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Drüssel.
Canton de Grevenmacher.
I. Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Armenpflege des Kantons im Laufe des Berichtsjahres
in der gewohnten Weise betätigt. Eine Klage ist nicht geführt worden.
II. Hebammenwesen. — Die Zahl der während 1913 im Bezirke ausübenden Hebammen stellt sich auf
16, die Zahl der von denselben geleiteten Entbindungen auf 384 (gegenüber 403 im Vorjahr), so daß
durchschnittlich 24 Geburten auf eine Hebamme kommen. In Wirklichkeit entfallen auf die einzelnen je
57, 56, 35. 33, 30, 27, 26, 26, 20, 18i 18, 15, 7, 3 Entbindungen.
Die berufliche Führung sämtlicher Titularirmen hat zu Keiner tuage Anlaß gegeben. Die Geburts-
register sind im allgemeinen reinlich und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich durchwegs in
befriedigendem Zustand.
III. Übertragbare Krankheiten. -
Im Verlaufe des Berichtsjahres, das sich in dieser Beziehung also
äußerst günstig kennzeichnet, sind 23 Fälle meldepflichtiger Infektionskrankheiten zur Anzeige gekommen
Die Zahl begreift 11 Fälle von Scharlachfieber, 2 Fälle von Unterleibstyphus, 5 Fälle von Diphteritis
1 Fall von Cerebro-spinal-Meningitis und vier Ortschaften, in welchen Keuchhusten ausgebrochen war. '
Die 11 Fälle von Scharlach verteilen sich auf die Ortschaften Roodt (10) und Ahn (1). Währenddem
der vereinzelte Fall von Ahn genetisch ungeklärt verblieben, läßt sich die Seuche von Roodt auf die Ein-
schleppung durch eine Eisenbahnbeamtenfamilie, welche aus dem Ösling nach dorten verzogen war, zurück-
führen. Wie so häufig spielte auch hier die Schule die Vermittlerin zwischen der infektionsbringenden
Familie und dem sonst seuchenfreien Dorf.
Die 2 Fälle von Unterleibstyphus betreffen die Ortschaften Niederdonven und Grevenmacher. Zeit-
lich und örtlich auseinanderliegend boten sie auch in bezug auf Genese keinen Anhaltspunkt; beide en-
deten mit Genesung.
Die 5 Fälle von Diphteritis verteilen sich auf die Ortschaften Wecker (2) und Wormeldingen (3). Wäh-
rend die beiden Fälle von Wecker in kurzer Folge, in derselben Familie, auftraten, liegen die Erkran-
kungen von Wormeldingen in bezug auf Herd und Zeit weit auseinander; etwas genaues über die Ent-
stehung derselben konnte nicht festgestellt werden.
Während der letzten Jahre konnte ich mit Genugtuung feststellen, daß die Anzeigepflicht von den
Ärzten des Bezirkes ernst genommen und gewissenhaft durchgeführt worden ist.
IV. öffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheits-
pflege im Laufe des Berichtsjahres geplant, unternommen und vollendet worden sind, sowie meine einzelnen,
einschlägigen Erhebungen oder Anträge verteilen sich folgendermaßen unter die neun Gemeinden des Kan-
tons : Gemeinde Betzdorf : Die im Vorjahre beantragte Prüfung der Wasserleitung von Betzdorf auf ihre quan-
titative Leistungsunfähigkeit ergab das Versagen des seinerzeit mit 150 cbm Tagesleistung empfohlenen
Schëisbour, die im Sommer auf 62 cbm fallen soll. Trotzdem auch noch diese Menge den 1*50 Ortsansässigen
und zirka 50 auswärtigen Anschließeren unter normalen Betriebsverhältnissen dreifach genügen müßte,
hat man vorsichtshalber eine zweite Quelle im « Girdgendalb mit einer Tagesleistung von 60 cbm ange-
schlossen. Ihrem Ursprung und Wesen nach deckt sich dieselbe mit den Eigenschaften des Schëisbour
und ist in chemischer und bakteriologischer Beziehung als einwandfrei befunden worden. Ein 250 cbm
fassender Hochbehälter im Widdensberg vermittelt den nötigen Druck zur Versorgung diverser Anschließer,
wenn der Behälter von Betzdorf mittels Ventil verschlossen bleibt. Die Umgestaltung der Leitung hat
diesen Behälter gewissermaßen vollkommen außer Zirkulation gesetzt und er soll bloß als Notreservoir
dienen. Wenn nicht das Moment der Druckregulierung und eines gleichmäßigeren Betriebes in der Wasser-
versorgung in Betracht käme, wäre es von Vorteil gewesen, denselben zu schließen, denn das darin not-
gedrungen manchmal wochenlang stagnierende Wasser läuft Gefahr zu verderben. Um diesem Mißstand
zu begegnen ist dem Vorschlag einen dünnen, den Druck nicht wesentlich beeinflussenden Wasserstrahl
am Überlauf dauernd Austritt zu gewähren, Folge geleistet worden.
Die Arbeiten der Erweiterung des Schulsaales von Betzdorf sind vollendet.
Der seit Jahren verlangte Anschluß von vier Häusern an der Olinger-Barrière und von zwei Häusern
auf Bauzelt an die Wasserleitung von Betzdorf sowie die Zuleitung derselben zu dem im Bau begriffenen
Schloß Müller sind beendet.
Gemeinde Biver: Der Bau der Wasserleitung von Hagelsdorf ist vollendet Die dürftige Quelle (tiefes
Grundwasser kalkiger Natur) sowie der Behälter liegen in den Bourfeldern. Der Überlauf (!) soll den öffent-
lichen Waschbrunnen von Hagelsdorf speisen.
Die Kanalisationsarbeiten der Staatsstraße in Wecker sind vollendet.
Gemeinde Grevenmacher: Die Arbeiten zwecks Herstellung einer Stauungsvorrichtung zur Durch-
spülung des städtischen Kanalisationsnetzes und des Reiderbaches sind vergeben.
Gemeinde Junglinster: Burglinster plant an seiner Wasserversorgung munter weiter. Das zweite
im Vorjahrbericht besprochene Projekt muß heuer einem dritten weichen. In-Aussicht sind genommen
zwei in der Nähe von Eisenborn entspringende Quellen mit einer Tagesleistung von 300 cbm. Mittels einer
durch das Wasser der Ernz getriebenen Pumpe sollen täglich 175 cbm garantiert werden können. Die Was-
seranalysen sind einwandsfrei.
Von derselben Sektion liegt der Kaufakt eines Hauses vor, das zu einer Lehrerinwohnung hergerichtet
werden SQII.
Gemeinde Manternach: Die Sektion Manternach plant die Kanalisierung der Straße Manternach-
Berburg. Vorderhand soll der Teil zwischen Kirchgasse und dem offenen Wassergraben beim Waschbrun-
nen zur Ausführung gelangen.
Von der Blindenanstalt von Berburg liegt ein Gesuch zur Anlage eines eignen Kirchhofs vor. Der
zirka 500 qm große, in den Lexengärten gelegene Platz entspricht den Anforderungen des Art. 14 des De-
kretes vom 23 prairial, Jahr XII. (!) Zwecks Feststellung der Bodenart und des Grundwasserstandes habe
ich das Auswerfen mehrerer Probegruben auf 2,50 m Tiefe beantragt.
Gemeinde Rodenburg: Der Bau der Wasserleitung von Gonderingen ist vollendet. Die ausersehene
Quelle (Buchbour) ist sowohl in bezug auf Leistung als auf Qualität die schönste des Kantons. Sie liefert
nicht weniger als 1.600.000 Tagesliter eines ganz vorzüglichen luxemburgischen Sandsteinwassers, annähernd
genug für die Bedürfnisse des ganzen Kantons. Vermittels hydraulischen Widders wird die für die 350
Einwohner notwendige Menge zum Hochbehälter gebracht; die übrige Masse fließt unbenutzt zu Tal.
Gemeinde Mertert: Die häufigen Trübungen des Wasserleitungswassers von Wasserbillig erheischen
unbedingt eine ausgiebige Erweiterung des die Quellenfassung umgebenden Isolierungsringes.
Gemeinde Wormeldingen: Die Arbeiten an der Wasserleitung von Wormeldingen, welche es möglich
machten, dem hochgelegenen Oberwormeldingen Wasser vermittels Gravitationsleitung zuzuführen,
sind beendet. Durch Nutzbarmachung einer in der Nähe von Gostingen, in Wiesen und Ackerfeld ent-
springenden Quelle konnte Oberwormeldingen von der eigentlichen Wormeldinger (Ahn-Ehnen) Wasser-
leitung abgetrennt und damit auch der Hydroelevator definitiv und mit Vorteil ausgeschaltet werden.
Die durch Kalksteingebirg erzeugte Quelle liefert ein mittelhartes, im übrigen einwandfreies Wasser; die
vorgenommenen Messungen ergeben die für die 350 köpfige Bevölkerung Oberwormeldingens befriedigende
Tagesleistung von 63 cbm.
Die Kanalisationsarbeiten der Seitenstraßen des Knappviertel von Wormeldingen sind vergeben.
Die Kanalisation der Staatsstraße in Ehnen ist beendet.
Es ist angezeigt, der Mündung der Kanalisationsröhren eine größere Aufmerksamkeit zu widmen.
Häufig werden sie dem Bette des gewöhnlich die Ortschaft durchziehenden Baches zugeführt; seltener
münden sie auch in die abschüssigeren Teile der offenen Straßenrinnen.
Das letztere müßte überhaupt systematisch als unstatthaft abgelehnt werden, denn dadurch werden
die Gäßchen im Winter zum Gletscher und im Sommer zum Morast. Muß die erstere Modalität mit in Anbe-
tracht gezogen werden, muß auch dafür gesorgt werden, daß die Kanalisationswässer unmittelbar unter
das Niveau des Bachwassers geführt, sofort mit demselben vermischt und fortgeschwemmt werden. Eine
Illustration beider Mißgriffe bietet Wormeldingen.
Auf die täglich wachsende Notwendigkeit der Theerung der Straßen der verkehrsreicheren Ortschaften
möge andurch ein weiteres Mal hingewiesen sein.
V. Impfwesen. — Soweit mir bekannt, hat sich das Impfgeschäft in der gewohnten einwandfreien
Weise abgewickelt. Die Unvollständigkeit zweier der drei eingegangenen Impfberichte verttnmö'glicht
mir die übersichtliche Aufstellung des Gesamtresultates.
VI. Gesundheitspolizei, — Die Gemeinde Wormeldingen hat ein Kirchhof règlement für die Fried-
höfe von Wormeldingen und Oberwormeldingen erlassen.
Von Berburg liegt ein Brotreglement zur Begutachtung vor.
Unter dem Gesetze über Kinderschutz standen im Berichtsjahr 13 Pfleglinge, von denen 3 in Burg-
linster, 2 in Wasserbillig, 2 in Junglinster, 2 in Grevenmacher, 2 in Beidweiler, 1 in Wormeldingen und 1
in Mertert untergebracht waren. Drei wurden im Laufe des Jahres von den Eltern zurückgenommen
2 schieden nach zurückgelegtem zweiten Lebensjahr aus der Beobachtung aus, 1 starb an D^rnfataTam
4. Tage nach semer Ankunft, die übrigen gediehen ausgezeichnet
^rmKatarrn am
Während des Berichtsjahres ist kein Verstoß gegen die Gesundheitspolizei und kein Wandel in der
Handhabung derselben festgestellt worden.
wanuei in aer
Wormeldingen, den 31. Dezember 1913.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. PündeL
Canton de Remich.
I. An der Armenpflege in unserm Bezirk ist, wie früher, auch in diesem Jahr keinerlei Ausstellung zu
machen.- Unsere Gemeinde-Verwaltungen leisten hierin alles wünschenswerte.
II. Hebammenwesen. — Die in unserm Kanton wohnenden 9 Hebammen haben gemäß ihren Geburts-
registern im Jahre 1913 289 Geburten geleitet, wobei nicht das mindeste Versäumnis bekannt geworden
ist. Eine Frau mit dem Kind ist an den Folgen einer künstlichen Entbindung gestorben, ohne irgend ein
Verschulden der Hebamme. Die Instrumente und Register wurden bei allen revidiert und in Ordnung
gefunden. Als Desinfektionsmittel wurde Kresolseifenlösung verwendet, im ganzen 25 Pfund, so daß auf
11,6 Geburten 1 Pfund oder 50 Liter einer 1 % Verdünnung verbraucht wurde, dies macht 4y3 Liter auf
1 Geburt ; ebenso kam auf 1 Geburt 60 Gramm Watte, ein Verbrauch der wohl als mäßig bezeichnet werden
kann. Kindbettfieber ist nicht vorgekommen. (In 4 Jahren hatten wir einen einzigen Fall, mit Ausgang
in Genesung.) Diese außerordentlich guten Resultate sind meines Erachtens nicht zum mindesten den
Wiederholungskursen zuzuschreiben. Ich halte die jetzigen Hebammen unsers Bezirks für durchaus be-
fähigt, ein moderneres, ausführlicheres Geburtsregister zu führen. Das jetzt im Gebrauch befindliche ist
doch etwas veraltet.
III. Epidemische und Infektionskrankheiten. — Im Berichtsjahr warder allgemeine Gesundheitszu-
stand ein ungewöhnlich guter. Von meldepflichtigen Krankheiten wurden für den ganzen Kanton 15 Fälle
angezeigt, während das Mittel der letzten 8 Jahre, in welchen diese Register geführt wuiden, 111 beträgt.
Die andern Krankheiten waren in demselben Verhältnis auch nicht häufig.
Außer Keuchhusten zu Kanach und 1 Fall Typhus zu Bech, hatten wir 13 Fälle von Diphteritis, welche
sich in auf 5 Ortschaften verteilten und alle günstig verliefen.
Von Scharlach und andern Kinderkrankheiten, welche jetzt schon 10 Jahre lang im Kanton grassierten,
hatten wir keine Spur.
Zu Dalheim war in einer Familie Pilzvergiftung durch Genuß von im Walde gefundenen Pilzen vorge-
kommen, wobei ein Mädchen von 12 Jahren starb. Die 2 andern Erkrankten von 16 und 40 Jahren konnten
gerettet werden.
Vielleicht hatten wir mehr Todesfälle an Lungenschwindsucht als in früheren Jahren, wenn auch nicht
gerade sehr zahlreich. Etwas sicheres läßt sich darüber nicht sagen, weil die Meldepflicht für diese Seuche-
ja noch nicht besteht. So wird die notwendige Desinfektion auch mangelhaft geübt worden sein, weil viel-
fach diese Kranken im letzten Stadium vom Arzt nicht mehr beobachtet werden, und die Gemeindever-
waltungen von sich aus sich darum nicht kümmern, wie es doch das Gesetz will.
»IV. öffentliches Gesundheitswesen. Wasserversorgung.,— Nachdem die Wasserleitung für die Gemeinde
Wellenstein in den nächsten Monaten fertiggestellt sein wird, sind 8 von unsern 10 Gemeinden mit einwand-
freiem Leitungswasser in genügender Menge versehen. Einige dieser Ortschaften hatten überhaupt Mangel
an Trinkwasser, die meisten mußten sich mit Wasser von zweifelhafter Güte behelfen, in etlichen Ortschaften
war Typhus, wenn auch nicht häufig, doch eigentlich endemisch. Dies alles ist für diese Gemeinden jetzt
endgültig gebessert. Es bleibt zu wünschen, daß sich auch für die 2 andern Gemeinden geeignete Quellen
finden lassen.
Schulen; Die 18 Schulen von 12 Ortschaften wurden im Berichtsjahr besichtigt. Die Kinder waren
überall gesund; auffallend körperlich vernachlässigte Kinder wurden nicht angetroffen. Die Reinlichkeit
der Schulsäle selbst läßt in einigen Ortschaften zu wünschen. Z. B. die Schule wird nur alle 2 Tage gefegt.
Wenn man sich einen Saal von 54 qm vorstellt, der mit 57 Kindern besetzt ist, die sich in der Regenzeit
in einem ungepf lästerten lehmigen Hof getummelt haben und dann in den Saal hineinpoltern, so will das
etwas heißen: dieser Saal wird nur alle 2 Tage gefegt. Ziemlich allgemein werden die Säle nur dreimal im
Jahr gewaschen. Alle paar Jahre werden sie getüncht. Die Abtritte glänzen natürlich auch nicht. Bei
einer gewissen Schule wurde bis dahin der Abtritt nie gereinigt. Das alles hängt wohl nur von der Bezah-
lung ab, welche die Gemeindeverwaltungen für die Reinigung aussetzen. Jetzt, wo das Gesetz des siebente
Schuljahr vorschreibt und die anwesende Kinderzahl vermehrt ist, dürfte auch in diesem Punkte Besse-
rung zu erhoffen sein. Bei einigen Schulgebäuden, welche in der zweiten Hallte des vorigen Jahrhunderts
errichtet wurden und heute 50 bis 60 Jahre alt und übrigens sauber und brauchbar sind, ist wegen der
kleinen Fenster die Beleuchtung in den Sälen sehr mangelhaft, so daß die Schüler auf einer Seite des Saales
im Winter um 3 Uhr nachmittags kaum genug sehen, um lesen zu können. Es wäre nicht schwierig, durch
Vergrößerung oder Vermehrung der Fenster die Glasfläche dieser Schulen um ein Drittel zu vermehren,
was diesen Fehler fühlbar verbessern würde. Das anzustrebende Verhältnis der Glasfläche der Fenster
zur Bodenfläche des Schulsaales ist 1 zu 4 (%). Bei keiner der untersuchten Schulen wird dies erreicht.
Die neuerbaute Schule zu Schwebsingen hat Viai wobei noch wieder ein Teil der Glasfläche durch übel ange-
brachte Vorhänge verloren geht, andere Schulen haben 7e> 7io> Vw, ^'e ZL1 Wintringen sogar nur 1/1B. Über
besonders Auffälliges, das dringender Abstellung und Besserung bedürfte, liegen Sonderberichte bei.
Die Schulärzte betreffend sind wir noch keinen Schritt weiter als im Vorjahr.
Straßen und Kanäle: Innerhalb der Ortschaften werden die Gassen allmählich gepflastert und Wasser-
gräben überdeckt, womit die Dörfer reinlicher aussehen und Platz gewonnen wird. Wo besonders unrein-
liche Stellen angetroffen wurden, wurde die Ortsverwaltung aufmerksam gemacht. Oft waren sich wider-
streitende Privatinteressen im Spiel, welche dem Eingreifen der Behörden Schwierigkeiten machten. Der
gute Wille zum Abstellen der Mängel war immer vorhanden, so daß eine Besserung mit Sicherheit zu er-
warten ist. Allgemein ist die Klage über das Bespritzen der Häuser mit Kot und die so starke Abnutzung
der Straßen durch die Automobile, sowie die Staubplage.
Die Überschwemmungen durch die Mosel waren dieses Jahr nicht so bedeutend hoch, aber desto häu-
figer. Die Höherlegung der hiervon am meisten betroffenen Remichergasse, der Machergasse, ist eine be-
schlossene Sache.
V. Impfwesen. — Die jährlichen Impfungen der Kinder im ersten Lebensjahr fanden an den von den
Impfärzten angesetzten Tagen ohne Schwierigkeiten statt. Überall waren die Kinder richtig versammelt
und die bei der Nachvisite festgestellten Resultate waren durchaus gut. Schädigungen sind keine bekannt
geworden. Nachimpfungen bei Ausländern, die sich hierorts niederlassen wollten, wurden vielfach ausge-
führt. Auch mußten Protokolle errichtet werden gegen einige Dienstboten, die sich ohne genügenden Impf-
schein an dieser Pflicht vorbeidrücken wollten.
VI. Medizinal- und Sanitätspolizei. — Im Sanitätsbezirk Remich sind 5 Ärzte, 3 Apotheker (mit 2 Apo-
theken), 9 Hebammen und 4 Tierärzte ansässig. Außerdem praktizieren faktisch regelmäßig in dem-
selben 4 im Auslande an der Grenze wohnende Ärzte, und einige luxemburger Ärzte aus andern Bezirken.
Ein Kurpfuscher aus dem Ausland trieb sich einige Zeit als Naturarzt in unsern Dörfern herum, um
Kunden zu suchen, bis ihm von der Polizei aufgepaßt wurde. Zu einer Bestrafung ist es nicht gekommen.
VII. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Von den 25 Kindern, welche im Anfang dei Be-
richtsjahres zu beaufsichtigen waren, sind 18 im Kloster der barmherzigen Schwestern zu Dalheim unter-
gebracht, die übrigen bei 4 verschiedenen Frauen; im Laufe des Jahres kamen 6 Kinder hinzu. Davon
entwuchsen 7 der Aufsicht, eines starb an Meningitis, eines wurde von der Mutter zurückgenommen. Die
übrigen 22 waren am Schluß des Jahres wohlauf. Obschon bisweilen über mangelhafte Bezahlung geklagt
wurde, Heß die Pf lege der Kinder nichts zu wünschen übrig. Es werden auch nur Frauen zugelassen, welche
die notwendigen Bedingungen von Fleiß, Reinlichkeit und Hingabe erfüllen. Sterblichkeit 4%.
Remich, den 15. April 1914.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Weber.
j'ai
honneur de vous adresser ci-après le rapport sur le service de désinfection pendant l'année 1913.
Le nombre des désinfections effectuées a été de 476. Les tableaux annexés renseignent les méthodes em-
ployées, les affections ayant donné lieu à désinfection et les désinfections opérées dans chaque canton
Observations générales. — La tuberculose a réclamé, comme dans les années passées, notre intervention
dans la majorité (55%) des cas. C'est réellement cette affection où la désinfection rend les services les plus
éminents; car c'est le bacille de la tuberculose qui donne le plus souvent lieu à la contamination indirecte;
.c'est lui qui conserve le plus longtemps sa vitalité et sa virulence en dehors de l'organisme des malades
En effet, nos connaissances sur l'origine et la propagation des maladies contagieuses se sont singulièrement
modifiées depuis que le rôle joué par les porteurs de germes a été élucidé. La désinfection publique en a
ressenti le contrecoup et elle doit prendre une orientation nouvelle, adaptée aux progrès de la science.
11 est nettement établi que dans la plupart des affections contagieuses c'est le corps du malade qui constitue
le plus grave danger de contamination. Le malade et le reconvalescent répandent et disséminent les germes
nocifs par leurs sécrétions et déjections; lorsqu'ils toussent, parlent, éternuent, ils projettent, souvent à
une distance de quelques mètres, de fines gouttelettes chargées de germes virulents, frappant directement
interlocuteurs. D'autres malades, longtemps après leur guérison apparente, logent dans leurs organismes
les germes malfaisants et les distribuent avec leurs sécrétions. Ce sont les porteurs de germes, réellement
redoutables comme foyers permanents du choléra, des affections typhiques et parathyphiques.
La désinfection doit largement tenir compte de ces constatations: elle doit s'opérer de préférence
et avant| tout dans la chambre du malade et sur le malade lui-même. Elle doit sans tarder, sur le champ,
détruire;les sécrétions et déjections dangereuses et suspectes. Il faut organiser « la prophylaxie autour du
malade suivant heureuse expression dé M. Courmont.; Pour y arriver, nous devons compter sur l'intel-
ligence et la bonne volonté des médecins, secondés par un corps d'élite de garde-malades, instruits, con-
sciencieux et dévoués. La désinfection finale opérée par l'autorité publique ne sera que le couronnement
de la désinfection incessante autour du malade; elle est appelée à détruire les quelques germes égarés qui
auraient pu échapper à la vigilance de l'entourage technique du malade. Mais elle est sans valeur, si on
n'opère ;pas la désinfection journalière du malade. Bien souvent des médecins même très éclairés nous
demandent p. ex. pour un cas de fièvre typhoïde, de diphtérie ou de scarlatine la désinfection non seulement
de la chambre occupée par le malade, mais de toutes les pièces par lesquelles il aurait peut-être pu avoir
passé, voire de la maison entière. Mais généralement on ne se demande pas si le reconvalescent ne continue
pas à être lui-même une source de contamination,'s'il n'est pas porteur de germes. Dans ces conditions
même la désinfection la plus minutieuse ne saurait mettre à l'abri d'une nouvelle contamination, et le
public est immédiatement porté à crier après l'inutilité et l'inefficacité de la désinfection. Il faut donc
une collaboration incessante entre les laboratoires bactériologiques et les services de désinfection, pour
dépister les porteurs de germes et pour faire ainsi une réelle et véritable prophylaxie des maladies conta-
gieuses. Car malheureusement nous n'avons pas encore découvert le désinfectant universel qui, absorbé
par le malade, tuerait! les germes dans son organisme même, comme; c'est jusqu'ici le cas p. ex. pour la
fièvre paludéenne. Ehrlich nous avait prématurément fait entrevoir un moyen de stérilisation universelle
de l'individu; espérons que d'autres seront plus heureux et qu'ils arrivent à nous doter d'une pareille
panacée, qui, théoriquement, est bien réalisable.
Fonctionnement et inventaire. — Lors d'un congrès d'hygiène tenu en septembre 1913 à Aix-la-Chapelle,
plusieurs hommes de l'art ont vivement critiqué la méthode de désinfection par les vapeurs de formal-
déhyde et préconisé la désinfection par la vapeur d'eau Finalement on est tombé d'accord, comme de
juste, pour constater que la formalinisation constitue un progrès considérable, qu'elle rend de réels ser-
vîces'st on la confine dans le domaine de son activité, et que la désinfection par la vapeur entre dans ses
Rapport sur le service de désinfection pendant l'année 1913.
Monsieur le Directeur général,
Luxembourg, le 11 avril 1914.
droits là où la formaline ne peut agir. C'est implicitement reconnaître la méthode qui a toujours prévalu
à notre service; nous la continuons telle qu'elle a été décrite dans le rapport de 1912.
Stations secondaires. — Elles sont plutôt des stations auxiliaires. Leur activité a été forcément res-
treinte, et elle le restera jusqu'à ce qu'on puisse les rattacher à un hôpital ou à un établissement analogue.
Cours de désinfection. — Un cours a été tenu en 1913; il a été suivi par trois candidats nouveaux et
quatre anciens désinfecteurs désireux de se soumettre à un réexamen. Le cours a duré deux mois, et tous les
candidats ont bien répondu à l'épreuve finale.
Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie,
Dr Praum.
A. Relevé des désinfections opérées en 1913,
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux ..
Opéra
à l'é
Nombre.
tions
tuve.
Mètres
cubes.
18½
3½
9½
6½
3½
151½
Opérations
à la Formaldéhyde.
Nombre.
Mètres
cubes.
5.525
2.800
4.975
2.500
4.245
6.295
5.980
4,075
3.685
3.195
5.575
3.410
52.260
Autres.
Nombre.
Heures.
17½
24½
Nombre
total.
Payements.
Nombre.
Sommes
perçues.
6 25
26 00
18 52½
6 25
2 50
29 05
21 00
32 47%
12 50
12 50
65 00
172 05
B. Tableau renseignant les maladies ayant donné lieu à la désinfection en 1913.
Mois,
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre.
Décembre
Totaux
Diphtérie.
Scarlatine.
Tuber-
culose.
Fièvre
typhoïde.
Autres.
Causes
inconnues.
Total.
C Relevé synoptique du nombre des désinfections opérées en chaque canton en 1913.
Annexes.
ANNEXE I .
Établissement des aveugles à Berbourg. — Prospectus.
Die Zöglinge der Blindenanstalt haben an Kleidern und Wäschegegenständen mitzubringen
a) Knaben: 3 vollständige Anzüge, 8 Hemden, 8 Kragen, 12 Taschentücher, 6 Paar Strümpfe, 6
Handtücher, 2 Paar Schuhe, 1 Paar Pantoffeln, 1 Kleider- und Wichsbürste.
b) Mädchen: 3 Anzüge, 3 Unterröcke, 4 Nachtjacken, 4 Nachthauben, 8 Hemden, 6 Paar Strümpfe,
4 Schürzen, 6 Handtücher, 12 Taschentücher, 2 Paar Schuhe, 1 Paar Pantoffel, 1 Kleider- und 1 Wichs-
bürste, 2 Kämme.
Der Pensionspreis beträgt 1,40 Fr. pro Tag.
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
ville.
Capellen.
Esch-s.-Alz.
Luxembourg-
campagne.
Mersch.
Clervaux.
Diekirch.
Redange.
Vianden.
Wiltz.
Echtemach.
Greven-
macher.
Remich.
Total.
ANNEXE II.
Fragen, welche bei Anmeldung zur Aufnahme eines Pfleglings in die St. Josephs-Unterrichtsanstalt für
schwachsinnige Kinder in Betzdorf durch einen von der Familie zu wählenden Arzt zu beantworten sind.
1. Namen, Wohnort und Alter des Angemeldeten
2. Beruf der Eltern und sonstige Mitteilungen über dieselben (Consanguinität, Heredität, Psychosen,
Alkoholismus, Lues)
3. Wann haben sich die ersten Spuren des Blödsinns gezeigt
Ist er angeboren oder wie ist er ent-
standen ? (Trauma inter oder post partum ? Folge von Krankheiten)
4. Wie steht es mit der Gesundheit (Aspektion, Percussion, Auscultation) — Ernährungszustand?—
Störungen der Motilität und Sensibilität, Speichelfluß, Epilepsie? —Kann er auch gehen, und wenn nicht,
inwieweit kann er sich noch selbst helfen? — Wie steht es überhaupt mit dem Gebrauch seiner Glieder? —
Ist er gelähmt, ganz oder teilweise ? — Verkrüppelt (Mißbildungen) ?—
5. Wie ist der Kopf beschaffen ? groß oder klein ? wohl- oder mißgestaltet ? Wie die Augen, der Mund
und Gesichtsausdruck ?
6. Sind geistige, Anlagen vorhanden und welche ? — Kann der Angemeldete sprechen ? — Hört er
und versteht er, was man zu ihm spricht ?
7. Beschreibung des Charakters: gutmütig oder bösartig, willig oder störrig, heiter oder düster, still
oder lärmend, träge oder sehr beweglich, gesellig oder menschenscheu ?
8. Ist der Angemeldete reinlich, besonders hinsichtlich der natürlichen Verrichtungen ?
9. Ist er geimpft? Litt oder leidet er an einer ansteckenden Krankheit, die eine Desinfektion vor der
Aufnahme erfordert, oder letztere überhaupt verbietet ?.
10.; Herrscht zur Zeit der Aufnahme in die Pflegeanstalt in dem Orte der Herkunft des Angemeldeten
eine übertragbare Krankheit: Poken, Scharlach, Masern, Halsbräune, Unterleibstyphus ?
Ort und Datum
Unterschrift des ausstellenden Arztes:.
Nach Prüfung: des ausgefüllten Fragebogens und der erforderlichen Mitteilungen entscheidet der Vor-
stand über die Aufnahme; wird diese zugesagt, so erhalten die Eltern des Pfleglings, oder deren Stell-
vertreter, eirie Verpflichtungsurkunde zur Unterschrift.
ANNEXE III.
Statuten der St. Joseph-Unterrichtsanstalt für schwachsinnige Kinder in Betzdorf, Kanton Grevenmacher.
1. In Betzdorf, Kanton Grevenmacher, ist vom 1. Oktober 1905 eine Erziehungsanstalt für schwach-
und blödsinnige Kinder eröffnet unter dem Namen: « St. Josephs-Unterrichtsanstalt für schwachsinnige
Kinder».
,'..
2.; Zweck der Anstalt ist, den schwach- und blödsinnigen Kindern des Landes eine ihren geistigen
Fähigkeiten entsprechende Bildung und Erziehung angedeihen zu lassen.
3. Die Anstalt steht unter staatlicher Aufsicht und wird von den Schwestern der hl. Elisabeth von
Luxemburg geleitet.
4. Der eigentliche Schulunterricht wird von brevetierten Schwestern erteilt. Auck hönnen sonstige,
den gesetzlichen Bestimmungen entsprechende Lehrpersonen zur Erteilung des Unterrichtes hinzugezogen
werden. Der Anstalts-Seelsorger wird mit der Erteilung des Religionsunterrichtes betraut.
5. Das Programm wird jedes Jahr der Regierung unterbreitet.
6. Aufgenommen werden nur schwachsinnige Kinder, welche wenigstens sechs Jahre alt sind, eine
Primärschule nicht mit Erfolg besuchen können, aber noch bildungsfähig sind. Die Kinder können in der
Anstalt verbleiben, bis sie eine ihren Fähigkeiten entsprechende Bildung erlangt haben. Nach der Schulr
entlassung wird denselben in der Anstalt möglichst Gelegenheit geboten, nach ihren Anlagen Handwerke
oder nützliche Handarbeiten zu erlernen, sowie auch in Hauswirtschaft und Küchenarbeiten Kenntnisse
zu erwerben.
7. Die Anmeldungen zur Aufnahme sind an den Vorstand der Anstalt in Betzdorf zu richten. Es
ist ein Geburts- und Taufschein und bei Kindern unter zwölf Jahren ein Impfschein beizubringen; ebenso
ist ein ärztliches Zeugnis über den geistigen und körperlichen Gesundheitszustand des Angemeldeten
erfordert. Dieses letztere Zeugnis soll von einem von den Eltern zu wählenden Arzte nach einem von der
Anstalt gelieferten Fragebogen ausgestellt werden.
8. Alle Aufnahmen geschehen probeweise auf ein Jahr. Wird nach dieser Frist ein Kind als nicht
bildungsfähig erkannt, so wird es aus der Anstalt entlassen. Wird sein Verbleiben in der Anstalt den andern
Kindern als gefährlich oder schädlich erkannt, so wird dasselbe auch vor Ablauf jener Frist entfernt. Bei
der Aufnahme und Entlassung wird das Gutachten des Anstaltsarztes eingeholt.
9. Macht das Bedürfnis sich fühlbar, so wird mit der Anstalt eine Vorstufe als Kindergarten verbunden.
Auch kann für ganz idiote, keinerlei Bildung fähige Kinder ein Asyl oder Pflegeanstalt errichtet werden.
Dieses Asyl wird von der eigentlichen Anstalt ganz abgesondert sein.
' 10. Die Kinder können ununterbrochen das ganze Jahr hindurch, auch während der Ferienzeit, in
der-Anstalt verbleiben, wenn dies dem* Wunsch der Eltern entspricht.
11. Bei.dem Eintritt ist eine hinreichende Ausstattungen Kleidern und Leibwäsche mitzubringen
Diese muß wenigstens enthalten: 2 vollständige Anzüge, 6 Hemden und 2 Paar Schuhe. Beim Verlassen
der Anstalt wird eine gleiche. Ausstattung den austretenden Kindern mitgegeben
12. Der Austritt
Pfleglings kann jederzeit erfolgen, soll jedoch wenigstens einen Monat vorher
angemeldet werden und möglichst mit abgelaufenem Vierteljahr geschehen. Kein Kind darf ohne schrift-
liche Anweisung des Pfleggebers abgeholt werden.
13. Versuchsweise ist auf ein Jahr der Pensionspreis auf 1,50 Fr. (1,20 M.) pro Tag festgesetzt
Diese
Entschädigung soll trimesterweise zum Voraus an den Vorstand der Anstalt entrichtet werden
14. Die Anstalt kommt auf für alle Unterhaltungs- und Pflegekosten; sie stellt gesunde Nahrung,
Kleidung, Wasche, Bettzeug, Bücher, Schulmateralien usw. Arzt, Arzneien und Pflegekosten während
Krankheit sind ebenfalls zu Lasten der Anstalt.
15. Wird für ein Kind eine außerordentliche Verpflegung, speziell bessere Kleidung - usw. verlangt,
so fallen die daraus entstehenden Kosten ausschließlich den Eltern oder Pfleggebern zur Last.
16. Dürftige Kinder, welche den Pensionspreis gar nicht oder auch nur teilweise aufbringen können,
werden durch Vermittlung der Gemeinde- oder Staatsbehörden aufgenommen. In diesem Fall hat eine
Behörde den ganzen Pensionspreis an die Anstalt-abzuliefern.
17. Die Ausgaben der Anstalt werden bestritten: a) durch die von den Eltern oder den stellvertreten-
den Behörden zu zahlenden Pensionsgelder; b) durch Liebesgaben mildtätiger Privatpersonen.
18. Stirbt ein Kind in der Anstalt, so wird das vorausbezahlte Pflegegeld zur Bestreitung der Begräbnis-
kosten in Verrechnung gebracht; die Mehrkosten hat der Pfleggeber zu zahlen.
ANNEXE
IV.
Krüppelfürsorge.
In Heidelberg tagte, wie bereits gemeldet, kürzlich der dritte Kongreß für Krüppelfürsorge, der in
einer stattlichen Reihe von Vorträgen ein interessantes Bild vom Stand der heutigen Krüppelfürsorge
in Deutschland gab. Über die Beteiligung des Staates an der Krüppelfürsorge sprach Professor Dr. Konrad
Biesalski-Berlin, der Direktor des neuen Krüppelheims in Zehlendorf-Mitte. Wie er ausführte, hat es seine
Vorteile, daß die Krüppelfürsorge zum größten Teil privat ist, wenn auch eine Beteiligung des Staates
durch Unterstützung solcher Privatanstalten sehr wünschenswert wäre. Zum Teil geschieht dies schon.
Leider steht Preußen hier hinter allen Bundesstaaten zurück. Dr. Sperling-Mannheim sprach über « Armen-
recht und Krüppelfürsorge» und betonte, wie sehr es im Interesse des Armenrechts liege, den Krüppel
frühzeitig einer Heil- und Erziehungsanstalt zuzuführen, wo ihm Gelegenheit geboten sei, erwerbsfähig
zu werden. Professor Vulpius-Heidelberg sprach über «Knochentuberkulose und Krüppelfürsorge». Er
will Kinder mit offener Knochentuberkulose in besonderen Heilanstalten untergebracht wissen, die mit
geschlossener Tuberkulose dagegen den Krüppelheimen zur ärztlichen Behandlung und Erziehung zu-
führen. Neben dem Arzt steht im Krüppelheim der Erzieher. Pastor Ulbrich-Magdeburg-Crakau gab
interessante Ausführungen über die Erziehungsmittel, die in Krüppelheimen anzuwenden sind. Es muß
überall individualisiert werden, beim Strafen ist jede körperliche Züchtigung zu verwerfen.
Eine Krüppelpädagogik setzt eine Krüppelpsychologie voraus. Bis jetzt ist von einer solchen als
selbständigen Disziplin nich die Rede gewesen. Dr. med. Fürstenheim-Michelstadt versuchte an der Hand
von « Eigenschaftstafeln » Ergebnisse seiner Forschung auf diesem Gebiet zu geben. Nach ihm legte Hans
Wirtz, der pädagogische Leiter des Krüppelheims in Zehlendorf, die Ergebnisse seiner Krüppelforschung,
i er als Krüppelpsychologie in den soebem bei E. F. W. Vogel in Leipzig erschienenen Buch « Uwes
ndung, ein deutsches Erziehungsbuch mit besonderer Berücksichtigung des Krüppels, niedergelegt
t, dar.
Nach diesen Ausführungen sprach Pastor Ahrens-Hannover über die Schwierigkeiten, die sich noch
mer dem gut ausgebildeten Krüppel als Handwerker durch das Vorurteil der Gesunden entgegenstellen,
er muß die Privatinitiative helfen.
Anstaltslehrer Kirmse-Idstein belebte das Gedächtnis an den Schweizer Arzt Venel, der im 18. Jahr-
lundert das erste Krüppelbehandlungsinstitut errichtete.
Die letzten Vorträge hatten wieder speziell ärztliches Interesse. So sprach Dr. Hauser über die « An-
seigepflicht der Kinderlähmung». Dr. Blencke-Magdeburg wies in einem markanten Vortrag auf die
Schäden hin, die Masseure und « Streichfrauen » an verkrüppelten Kindern anrichten. (Berliner Tagebl.)
Der Schularzt stellt die Liste der mit erheblichen Körpergebrechen be-
hafteten Kinder auf, welche nicht unter die Bedingungen des Art. 1 des Gesetzes vom
10. August 1912 fallen und macht der Gemeinde Vorschläge über die zu treffenden
Maßregeln.