an die Gemeinde-Verwaltungen zur Aus-
Texte législatif (3 Articles)
Nummer 8.
( 105 )
Jahr 1843.
Akte der Verwaltung.
Rundschreiben
an die Gemeinde-Verwaltungen zur Aus-
führung des Gesetzes über die Personal-
Steuer für 1842.
(3te Abth.—Nr 821. — 4128. — 1842.)
Luxemburg, am 24. Januar 1843.
Die N° 5 des Memorials vom laufenden
Jahre enthält das Gesetz vom 29. Dezember
v . I . , wodurch das vom 28. Juni 1822 aufge-
hoben und an dessen.Stelle eine Besteuerung
des muthmaaßlichen Vermögens eingeführt wird.
Die Ungleichheiten, die Bevorzugungen, welche
das Gesetz von 1822 seitigt, und welche so
viele gerechte Beschwerden herbeigeführt haben,
werden hiernach verschwinden. Die Steuer wird
von Allen, nach Verhältnis ihres Vermögens
getragen werden, für Niemand drückend sein,
und dabei die Beiträge derjenigen erleichtern,
welche dazu bisher gesteuert haben, ausschließ-
lich einer großen Anzahl anderer.
Wir beschäftigen uns mit der durch, den Art.
2 des Gesetzes — vorgeschriebenen Vertheilung auf
die Gemeinden. Dieselbe wird, sobald sie vol-
Actes Administratifs.
CIRCULAIRE
aux administrations communales, pour
l'exécution de la loi sur la contribu-
tion personnelle, pour 1843.
(3° Don. — N° 821— 4128. — 1842. I.G.)
Luxembourg, le 24 janvier 1843.
Le N° 5 du Mémorial de la présente année, ren-
ferme la loi du 29 décembre dernier, qui révoque
celle du 28 juin 1822, sur la contribution person-
nelle, et la remplace par un impôt sur la fortune
présumée. Les inegalités, les privilèges, que con-
sacrait la loi de 1822 et qui ont fait surgir tant de
plaintes fondées, vont ainsi cesser. L'impôt sera
supporté par tous, en proportion de leurs facultés,
et ne sera onéreux pour personne, tout en allégeant
les cotes de ceux qui y ont contribué jusqu'ici, à
l'exclusion d'un grand nombre d'autres.
Nous nous occupons de la répartition entre les
communes, prescrite par l'article 2 de la loi. Elle
Verordnungs- und Verwaltungsblatt
des Großherzogthums Luxemburg.
LÉGISLATIF ET ADMINISTRATIF
DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
(
)
lendet ist, in das Verordnungs- und Verwal-
tungsblatt eingerückt werden. Aber die, der
Anfertigung der in den Gemeinden aufzustellenden
Rollen vorausgehenden, und von der Bestim-
mung der Beiträge der Gemeinden unabhäng-
igen Geschäfte müssen sofort vorgenommen
werden, Behufs der Beschleinigung der nach-
herigen Ausstellung der Rollen, deren verspätete
Beitreibung die Lage der Steuerbaren durch
die Häufung der zu leistenden Zwölftel erschwe-
ren würde.
Die erste Sorge der Gemeindeverwaltungen
ist, da, wo die Vertheilungs-Räthe unvollstän-
dig sind, dieselben in Gemäßheit der Art. 5
und 7 des Gesetzes zu ergänzen. Sie sind auf-
gefordert, unverzüglich ihre Vorschläge zu diesem
Zwecke an die Distrikts-Commissäre einzuschicken.
Es ist ohne Zweifel unnöthig zu bemerken,
daß, da die Bürgermeister und Schöffen geborene
Mitglieder der Vertheilungs-Räthe sind, sie
nicht als solche ernannt zu werden brauchen.
Diese vervollständigten Vertheilungs-Räthe
haben sich sofort mit der Bildung der Mutter-
Rolle zu beschäftigen, d. h. eines Etats welcher
die Namen und die Wohnung aller Steuerpflich-
tigen Einwohner der Gemeinde und die Zahl
des muthmaßlichen Vermögens eines jeden des-
selben enthält. Die Steuercontroleure und Em-
pfänger, welche durch, den Art. 9 des Gesetzes
berufen sind, die Vertheilungs-Räthe in dieser
Arbeit zu unterstützen, haben sich mit letzteren
zu diesem Behufe zu verständigen : sie haben
hierfür die geeigneten Anweisungen, auch die
nöthigen Druckbogen erhalten.
Die Bestimmung der Zahl des muthmaßlichen
Vermögens der Steuerpflichtigen ist die wich-
tigste und delicateste Arbeit. Die Vertheiler
haben darauf alle Sorgfalt und die gewissen-
hafteste Unpartheiligkeit zu verwenden. Sie
müssen sich vor allem die verhältnißmäßige Gleich-
heit aller Steuerpflichtigen angelegen sein lassen.
Die Schulden, die Familienlasten, die Zahl
kleiner Kinder, müssen bei der Schätzung der
Familie in Betracht gezogen werden.
sera insérée au Mémorial administratif, dès qu'elle
sera terminée.
Mais les opérations préliminaires à la confection
des rôles, qui doivent être faites, dans les communes,
étant indépendantes de la fixation de leurs contin-
gens, doivent être entreprises immédiatement, afin
d'accélérer la confection ultérieure des rôles, dont
la mise tardive en recouvrement aggraverait la po-
sition des contribuables, en accumulant les échéan-
ces des douzièmes.
Le premier soin des administrations communales,
est de faire compléter les conseils de répartition,
conformément aux art. 5 et 7 de la loi, là où ils
seraient incomplets. Elles sont invitées a adresser,
sans retard, leurs propositions aux Commissaires de
district à cet effet. Il n'est sans doute pas néces-
saire de leur faire remarquer que les Bourgmestres
et Echevins étant membres nés des conseils de ré-
partition, ne sont pas dans le cas d'être nommés
comme tels.
Les conseils de répartition ainsi complétés, s'oc-
cuperont immédiatement de la formation de la ma-
trice de rôle, qui consiste dans la formation d'un
état comprenant les noms et la demeure de tous les
habitans de la commune passibles de l'impôt, et la
fixation du chiffre de la fortune présumée de cha-
cun d'eux. Les contrôleurs et les receveurs des
contributions, que l'article 9 de la loi appelle à.
aider les conseils de répartition dans ce travail,
s'entendront avec ces derniers à cet effet : ils ont
reçu pour cela les instructions convenables et les
impressions nécessaires.
La fixation de la fortune présumée des contri-
buables, est l'opération la plus importante et la
plus délicate. Les répartiteurs doivent y apporter
tous leurs, soins et l'impartialité la plus conscien-
cieuse. Ils doivent s'attacher, surtout, à atteindre
l'égalité proportionnelle entre tous les contribua-
bles. Les dettes, les charges de famille, le nombre
d'enfans en bas âge, doivent être pris en considé-
ration dans l'appréciation des facultés.
Unter den Maaßregeln, welche geeignet sind,
die wünschenswerthe verhältnißmäßige Gleich-
heit zu erreichen, glauben wir den Wertheilern
diejenige andeuten zu müssen, welche
darin
besteht, die Steuerpflichtigen einer und der-
selben Kategorie, d. h. diejenigen welche unge-
fähr dasselbe vermuthliche Vermögen haben,
unter sich zu vergleichen. Eine solche Vergleich-
ung ergibt die etwaigen Versehen, und setzt in
den Stand, sie vor der endlichen Abschließung
der Mutter-Nolle zu verbessern.
Das Regierungs-Kollegium,
de
la
Fontaine,
Präsident.
Der
General-Sekretär,
Simons.
Au nombre des mesures propres à obtenir l'éga-
lité proportionnelle désirable, nous croyons devoir
indiquer aux répartiteurs, celle de comparer entre
eux, tous les contribuables d'une même catégorie,
c'est-à-dire dont les facultés sont jugées être à peu
près les mêmes. Un tel rapprochement fait décou-
vrir les erreurs involontaires qui pourraient avoir
été commises, et met en situation de les réformer
avant la clôture définitive de la matrice de rôle.
Le Conseil de gouvernement,
DE LA FONTAINE, Président.
Le Secrétaire-général,
SIMONS.
Rundschreiben
in Betreff der Zuziehung von Architecten
zu Gemeinde-Bauten.
(Nr. 334. — 1843. — 4. Abthl.)
Luxemburg, am 24 Januar 1843.
Die bestehenden Verfügungen erfordern, daß
allen Arbeiten und Bauten für Rechnung der
Gemeinden und öffentlichen Anstalten Pläne
und Kostenanschläge vorangehen müssen, welche
vor ihrer Ausführung uns zur Genehmigung
vorzulegen sind.
Gleichwohl kömmt es vor, daß Gemeinde-
Verwaltungen sich über diese Formlichkeiten
hinaussetzen, und Bauten selbst ohne vorgän-
gigen Kostenanschlag unternehmen, unter dem
Vorwande, die Gebühren des Architekts zu er-
sparen, und daß sie alsdann sich an die Ober-
behörde wenden, um die Regulirung und die
Bezahlung der Ausgabe auf die Gemeindefonds
zu erwirken.
Man hat die Verstöße, welche aus diesen
vermeintlichen Ersparungen entstanden sind, zu
beklagen gehabt.
Uebel verstandene und unzureichende Lokal-
vertheilungen, schlecht oder mit untauglichen
Materalien ausgeführte Arbeiten, Ausgaben,
CIRCULAIRE
Concernant l'emploi d'architectes pour les
constructions communales.
(N° 823. — 334. — 1843. — 4e Div.)
Luxembourg, le 24 janvier 1843.
Les dispositions en vigueur exigent que tous tra-
vaux et constructions pour le compte des communes
et des établissemens publics, soient précédés de plans
et devis, à soumettre à notre approbation avant de
recevoir leur exécution.
Il arrive néanmoins, que des administrations
communales, s'affranchissent de ces formalités, et
font effectuer des constructions même sans devis
préalable, sous le prétexte de s'éviter les frais d'ho-
noraires d'un architecte, et qu'ensuite elles ont
recours à l'autorité supérieure, pour obtenir la ré-
gularisation et le paiement de la dépense sur les
fonds communaux.
On a eu à déplorer les mécomptes qui résultent
de ces prétendues économies. Des distributions de
locaux ,mal conçues ou insuffisantes, des travaux
mal exécutés ou avec de mauvais matériaux, des
dépenses dépassant notablement les prévisions ; tels
(
)
(
)
welche die vorgesehenen Summen beträchtlich
übersteigen, das find die Ergebnisse dieser ge-
wagten Unternehmungen, welche, weit entfernt,
Ersparnisse mit sich zu führen, den Gemeinden
nachtheilig sind, und sie in Schulden stürzen.
Die Ausgabe welche man zu vermeiden beab-
sichtigte,
ist überdies beträchtlich übertrieben.
Ein Architekt, welcher einen Gehalt aus Staats-
mitteln bezieht, ist mit den Entwürfen von
Gemeinde-Bauten besonders beauftragt. Ein
mäßiger Tarif der durch die Gemeinden zu
zahlenden Honorare
dient zur
Ergänzung
dieses Gehaltes. Diese Honorare sind von uns
bestimmt, auf 50 Cents von der Stunde
Weges, einen Gulden für die Entfernung
vom Wohnort, und eine Gebühr von 2 bis
30 Gulden für das Project, je nach der
Wichtigkeit des letzteren. Man sehe hierüber
die Verordnung der Ständedeputation vom 12
Juni 1829, genehmigt durch Königlichen Be-
schluß vom 11 Juli 1829, Seite 151 des Me-
morials von der zweiten Hälfte desselben Jahres.
Aber es kömmt auch zuweilen vor, daß
Gemeinden andere Architekten, als den hier be-
zeichneten, zuziehen, nach dem freien Belieben,
welches ihnen der Art. 10 der Verordnung an
die Hand giebt.
Diese Architekten
haben,
da sie keinen Gehalt vom Staate beziehen,
Recht auf größere Gebühren, welche sie jedoch
oft höher berechnen, als das Verhältniß der
Wichtigkeit ihrer Arbeit gestattet.
In der Absicht, von den Gemeinden den
Nachtheil
abzuwenden, welcher
ihnen aus
diesen übertriebenen Ansprüchen entsteht, werden
die Gemeinde-Verwaltungen aufgefordert, für
den Fall, daß sie von der Regierung nicht
bezahlte Architekten zuziehen wollen, mit den-
selben vorher über den Betrag der Gebühren
einen Vertrag zu schließen, wobei der Fall
der Nicht-Genehmigung des Projektes vorzu-
sehen, und hiernach die Gebühr zu bestimmen
ist. Dieser Vertrag kann nur die Anfertigung
sont les résultats de ces entreprises hasardeuses, qui
loin de produire des économies, sont préjudiciables
aux communes et les obèrent.
La dépense que l'on a eu en vue d'éviter est au
surplus considérablement exagérée. Un architecte
jouissant d'un traitement sur les fonds de l'Etat,est
spécialement chargé de dresser les projets de cons-
tructions communales. Un tarif modére d'honoraires
à payer par les communes, forme le complement
de ce traitement. Ces honoraires sont réglés par
nous, à raison de 50 cents par lieue de route , un
florin par vacation hors de la résidence, et une in-
demnité variable de 2 à 30 florins pour chaque
projet, d'après son importance. Voir à cet égard
l'ordonnance de la Députation des Etats, en date
du 12 juin 1829, approuvée par arrêté royal du 11
juillet suivant, page 151 du Mémorial, 2e semestre
même année.
Mais il arrive aussi que des communes emploient
parfois des architectes autres que celui-ci, d'après
la faculté qui leur en est laissée par l'art. 10 de l'or-
donnance, et qui, ne recevant point de traitement
de l'Etat, ont naturellement droit à des honoraires
plus élevés, mais qu'ils portent souvent à un taux
hors de proportion avec l'importance de leur travail.
Voulant éviter le préjudice qui résulte pour les
communes de ces prétentions exagérées, les admi-
nistrations communales sont invitées, lorsqu'elles
voudront employer des architectes non rétribues
par le Gouvernement à traiter au préalable avec
eux, pour le montant de leurs honoraires, traité
qui devra prévoir le cas de non admission du projet
et fixer les émolumens en conséquence. Ce traité ne
pourra comprendre que la confection du projet,
et, le cas échéant, la direction et la surveillance
des Planes, und, erforderlichen Falles, die
Leitung und Beaufsichtigung der Arbeiten zum
Gegenstande haben, da die Abnahme der letz-
tern nur durch die, hierfür von uns bestimmte
Person geschehen darf; alles dies unbeschadet
der Aufsicht welche wir uns vorbehalten durch
den Staats-Architekt führen zu lassen. Der
Vertrag ist uns zur Genehmigung vorzulegen,
ehe er in Wirksamkeit tritt, und demselben eine
Beratschlagung beizufügen, worin die Mei-
nung des Gemeinderaths enthalten ist, und
die Mittel angegeben find, aus welchen die
Gemeinde die Ausgabe zu decken gedenkt.
Wir müssen die Gemeinde-Verwaltungen be-
nachrichtigen, daß wir keine Gebühr gut heißen
werden, für welche die bemerkten Förmlichkeiten
nicht beobachtet sind, so wenig, als irgend eine
Bauausgabe, welche nicht nach einem Kosten-
anschlage, und einer Versteigerung, oder,
eintretenden Falles, einer Soumission, unter
vorgängiger Genehmigung unsrerseits, Statt
gefunden hat, und daß wir, in Ermangelung
der genauen Erfüllung der nöthigen Förm-
lichkeiten, die Ausgabe zum Belast derjenigen
lassen werden, welche sie ungebührlich angeord-
net oder ermächtiget haben.
Das Regierungs-Kollegium,
de l a
Fontaine,
Präsident.
Der General-Sekretär,
Simons.
des travaux, la réception de ceux-ci ne devant être
faite que par la personne que nous désignerons à
cet effet, le tout sans préjudice de la surveillance
que nous nous réservons de faire exercer par l'ar-
chitecte de l'Etat.
Le traité sera soumis à notre approbation avant
de recevoir son exécution, et devra être accompagné
d'une délibération contenant l'avis du conseil com-
munal, et faisant connaître les ressources que la
commune entend affecter à la dépense.
Nous devons prévenir les administrations com-
munales, que nous refuserons notre attache à toute
indemnité pour laquelle les formalités ci-dessus
n'auraient pas été remplies, de même qu'à toute
dépense de construction qui n'aurait pas eu lieu
d'après un devis et une adjudication, ou, le cas
échéant ; d'une soumission, préalablement approu-
vée par nous, et qu'à défaut de l'accomplissement
exact des formalités requises, nous laisserons la dé-
pense pour compte de ceux qui l'auront indûment
ordonnée ou autorisée.
Le Conseil de gouvernement ,
DE LA FONTAINE, Président.
Le Secrétaire-général,
SIMONS.
Bekanntmachung.
in Betreff des bezüglichen Transportes
von Briefen und Paketen, deren Be-
sorgung der Post vorbehalten ist.
(N° 1128 —248. — 1843. — 1. Abth.)
Luxemburg, den 31. Januar 1843.
Die Postverwaltung hat das ausschließliche
Recht, gegen eine gesetzlich bestimmte Taxe
alle Briefe transportiren zu lassen, welche von
einem Orte zum andern gehen. Es ist dieses
die ausdrückliche Bestimmung eines alten Re-
AVIS
relatif au transport frauduleux
de let-
tres et paquets, dont l'expédition est
réservée à la poste.
(N° 1128 — 248. — 1843. — 1re Div.)
Luxembourg, le 31 janvier 1843.
L'administration des postes a le droit exclusif de
faire transporter, moyennant une taxe déterminée
par la loi, toutes les lettres qui partent d'un lieu
pour un autre. C'est la disposition expresse d'un
( 109 )
glements, dessen Ausführung durch den Art. 4
des Gesetzes vom 26. August 1790, durch das
Gesetz vom 21. September 1792, durch zwei
Beschluße des vollstreckenden Direktoriums vom
2 Nivose des Jahres VI und 26 Vendemiaire
des Jahres VII, sowie durch einen Beschluß
der Konsular-Regierung
vom 27
Prärial
des Jahres IX verordnet
ist.
Die
Worte
dieses letztern Beschlusses sind folgende
Les lois des 26 août 1790 (art, IV)et
21 septembre 1792, et l'arrêté du 25 vendémiaire
an VII, seront exécutés ; en conséquence, il est
défendu à tous les entrepreneurs de voilures libres
et à toute autre personne étrangère au service de,
postes, de s'immiscer dans Je transport des let-
tres, journaux, feuilles à la main et ouvrages
periodiques, paquets et papiers du poids d'un
kilogramme (deux livres) et au-dessous, dont le
port est exclusivement confie à l'administration
des postes aux lettres.
II.
Les sacs de procédures, les papiers uni-
quement relatifs au service personnel des entre-
preneurs de voitures, et les paquets au-dessus du
poids de deux livres, sont seuls exceptés de la
prohibition prononcée par l'article précédent.
III.
Pour l'exécution du présent arrêté, les
directeurs, contrôleurs et inspecteurs des postes
(1), les employés des douanes aux frontières, et
la gendarmerie nationale, sont autorisés à faire
ou faire faire toutes perquisitions et saisies sur
les messagers, piétons chargés, de porter les dé-
pêches, voitures de messageries et autres de
même espèce, afin de constater les contraven-
tions : à l'effet de quoi ils pourront, s'ils le ju-
(
)
(1) Nach dem organischen Beschlusse vom 20. August
1842, sind diese drei Benennungen durch die folgenden
der
Direktor,
der Controleur ; die Perceptoren
und die
Distributoren
der Posten, ersetzt.
(1)
D'après l'arrêté organique du 20 août 1842, ces
trois dénominations sont remplacées par les suivantes : le
directeur, le contrôleur, les percepteurs et distributeurs
des postes.
(
III
)
(2) Diese Bestimmung ist aufgehoben durch ein Kaiser-
liches Dekret vom 2ten Messidor des Jahres XII, wonach
diele Briefe und Paquete "von dem Bureau welches dem
Orte der Ergreifung am nächsten liegt, als Rebut nach
Paris geschickt werden, wo sie nicht anders, als auf Be-
gehren und mit dem Beding, daß sie das Doppelte der
ordentlichen Taxe bezahlen, zurückgegeben werden."
erachten, von der bewaffneten Macht be-
gleiten lassen können.
IV. Der Regierungs-Commissarius bei der
Posten-Verwaltung, die Präfekten, Unter-
Präfekten und Maires der Gemeinden, und
die Polizei-Kommissarien, sind beauftragt,
auf
die
Vollziehung
des
gegenwärtigen
Schlußes Acht zu haben.
V. Die Protokolle sollen im Augenblicke
der
Verkümmerung aufgesetzt werden; sie
sollen die Aufzählung der arrestirten Briefe
und Pakete, wie auch ihre Adressen, enthal-
ten sollen. Abschriftn davon zugestellt werden,
mit gesagten Briefen und Paketen, die auf
dem Unterschleif ergriffen worden, nämlich
zu Paris, der Posten-Verwaltung, und in
den Departementen, dem Bureau des Posten-
Verwalters
welcher
der
Arrestirung
am
nächsten ist, damit solche Briefe und Pakete
alsbald mit der ordentlichen Taxirung an den
bestimmten Ort ablaufen (2). Gesagte Proto-
kolle sollen sogleich an den Regierungs-Kom-
missarius bei dem Zucht- und Civil-Gericht des
Bezirks von den Post - Vorstehern gesendt
werden, um gegen die Uebertreter die Kon-
demnirung zu einer Geldbuße von wenigstens
150 Franks und höchstens 300 Franks für
jede Ubertretung, einzufordern.
V I . Die Bezahlung gesagter Busse, an
welcher man in keinem Fall und unter keinem
Vorwand einen Nachlaß oder Verringerung
erlangen kann, soll auf das Begehren der
Commissarien bei den Tribunalen und die Be-
treibung der Posten-Direktoren gegen die
Uebertreter, durch Verkümmerung und Exe-
guirung ihrer Etablissemente, Wagen
und
Möbel, in Ermanglung binnen einer Decade
nach ergangenem Urtheile zu bezahlen, ver-
folgt werden.
gent nécessaire, se faire assister de la force ar-
mée.
IV. Le commissaire du gouvernement près
l'administration des postes, tes préfets, sous pié-
fets et maires des communes, et les commissaires
de police, sont chargés de veiller à l'exécution.
du présenl arrêté.
V. Les procès-verbaux seront dressés à l'in-
stant de la saisie ; ils contiendront l'énumération
des lettres et paquets saisis, ainsi que leurs adres-
ses. Copies en seront remises avec Iesdites lettres
et paquets saisis en fraude, savoir : à Paris, à
l'administration des postes ; et dans les départe-
mens, au bureau du directeur des postes le plus
voisin de la saisie, pour, lesdites lettres et pa-
quets, être envoyés aussitôt à leur destination
avec la taxe ordinaire (2). Lesdits procès-ver-
baux seront, de suite, adressés au commissaire
du gouvernement près le tribunal civil et correc-
tionnel de l'arrondissement, par les préposés des
postes, pour poursuivre contre les contrevenans
la condamnation de l'amende de 150 francs au
moins et 300 francs au plus, par chaque contra-
vention.
VI. Le paiement de ladite amende, dont il ne
pourra dans aucun cas, et sous quelque prétexte
que ce soit, être accordé de remise ou de modé-
ration, sera poursuivi, à la requête des commis-
saires près les tribunaux et à la diligence des di-
recteurs des postes, contre les contrevenans , par
saisie exécution de leurs établissemens, voitures
et meubles, à défaut de paiement dans la décade
du jugement qui sera intervenu.
(2) Il est dérogé à cette disposition par un décret im-
périal du 2 messidor an XII, lequel porte que ces lettres
et paquets « seront expédiés par le bureau le plus voisin
du lieu de la saisie, en rebut, à Paris, d'où ils ne pour-
ront être rendus que sur réclamation, et à la charge de
payer le double de la taxe ordinaire. »
VII.
Die Zahlung soll zu Preis, in der
Haupt-Kasse der Posten-Verwaltung ; und in
den Departement, in die Hände des Posten-
Direktors welcher die aufgegriffenen Objecte
empfangen hat, bewerkstelliget werden. Er
soll den Ertrag gesagter Bussen, auf welcher
er den gewöhnlichen Nachlaß zu beziehen hat,
auf die Einnahme-Rechnung bringen.
» Vlll. Der Ertrag der Bussen soll ein
Drittel der Verwaltung, ein Drittel den Hos-
pitien der Orte, und ein Drittel dem oder
denjenigen, welche den Unterschleif entdeckt
und angezeigt und denjenigen welche zur
Arrestirung mitgewirkt
haben, zugehören
dieses soll in gleichen Theilen unter sie ver-
theilt seyn: sie sollen vor dem Posten-Direk-
tor welchem die Einziehung der Bussen auf-
getragen ist, und zu Paris von dem Haupt-
Kassirer der Posten-Verwaltung, nach einem
Zahlgebot, welches der Regierungs-Kommis-
sarius bei dem Tribunal zu ihrem Nutzen
ausstellt, bezahlt werden. Die Zahlungsbe-
fehle sollen dem Direktor, als Beleg seiner
Rechnung eingesandt werden.
IX. Die Postmeister, Unternehmer freier
Wägen und Landkutschen haften persönlich für
die Zuwiderhandlungen ihrer
Postillione,
Führer, Träger und Kuriere, unter Vorbe-
halt ihres Regresses.
Da die Postverwaltung im Großherzogthum
neu eingerichtet ist, so geschieht der Dienst, der
ihr obliegt, künftig mit allen Garantien wünsch-
enswerther Schnelligkeit und Sicherheit. Aber
es müssen auch die öffentlichen Beamten und
Agenten, welche in dem oben stehenden Beschlüsse
benannt sind, oder dieselben bei der jetzigen Re-
gierung vertreten, in Folge dieser neuen Einrich-
tung ihre Sorge und Wachsamkeit verdoppeln,
um die Pflichten, welche ihnen in Beziehung auf
den betrügerischen Transporte, deren jener Be-
schluß gedenkt, obliegen. Diese Pflichten werden
ihnen durch gegenwärtige Bekanntmachung aus-
drücklich in Erinnerung gebracht, und es können,
da das Publikum solcher gestalt benachrichtiget
ist, die Uebertreter nur sich selbst die Geldstra-
fen zuschreiben, welche sie in den vorgesehenen
Fällen erleiden.
Der Gouverneur,
de la
Fontaine.
VII.
Le paiement sera effectué à Paris, à fa
caisse générale de l'administration des postes , et
dans les départemens, entre les mains du direc-
teur des postes qui aura reçu les objets saisis. Il
portera en recette le produit desdites amendes sur
lesquelles il jouira de sa remise ordinaire.
VIII.
Le produit des amendes appartiendra , un
tiers à l'administration, un tiers aux hospices des
lieux, et un tiers à celui ou à ceux qui auront
découvert et dénoncé la fraude, et à ceux qui au-
ront coopéré à la saisie : celui-ci sera reparti entre
eux à égale portion ; ils en seront payés par le di-
recteur des postes, chargé du recouvrement de
l'amende, et à Paris, par le caissier général de
l'administration des postes, d'après un exécutoire
qui sera délivré à leur profit par le commissaire
du gouvernement près le tribunal : lesdits exécu-
toires seront envoyés par le directeur, à l'appui de
son compte. »
IX. Les maîtres de postes, les entrepreneurs de
voitures libres et messageries, sont personnelle-
ment responsables des contraventions de leurs pos-
tillons, conducteurs, portiers et courriers, sauf
leurs recours. »
Zu Luxemburg, bei J.Lamort, Buchdrucker.
(
)
L'administration des postes ayant été réorganisée
dans le Grand-Duché, le service dont elle est char-
gée se fait désormais avec toutes tes garanties de cé-
lerité et de sûreté désirables. Mais aussi les employés
de cette administration et tous les fonctionnaires et
agens publics dénommés dans l'arrêté ci-dessus
trenscrit ou qui le remplacent dans le régime ac-
tuel, doivent, par suite de celle reorganisation, re-
doubler de soins et de vigilance pour remplir les
devoirs qui leur sont imposés à l'egard des trans-
ports frauduleux spécifiés dans le même arrêté. Ce«
devoirs leur sont formellement rappelés par le pré-
sent avis, et le public se trouvant ainsi averti, les
contrevenans ne pourront que s'attribuer à eux-
mêmes les amendes qu'ils encourront dans les cas
prévus.
Le Gouverneur,
DE LA FONTAINE.
Die Gesetze vom 26. August 1790
(Art. IV) und 21. September 1792, und
der
Schluß
vow 25 Vendemiaire Jahr
VII,
sollen ihre Folge haben: demnach ist
allen Unternehmern freier Wägen und jeden
andern dem Postendienst nicht zugethanen
Personen verboten, sich mit Führung der
Briefe, Journale, Handblätter und perio-
dischen Werke, Packete und Papiere des Ge-
wichtes von ein.m Kilogramme (oder zwei
Pfunden) und drunter, deren Bestellung aus-
schließlich der Briefposten-Verwaltung an-
vertraut ist, abzugeben.
ll. Die Prozeß-Päcke, die blos den Perso-
naldienst der Wagen-Unternehmer angeben-
den Papiere, und die Packete, welche mehr
als zwei Pfund wiegen, sind allein von dem
Verbote welches vorstehender Artikel ein-
schärft, ausgenommen.
III. In Vollziehung gegenwärtigen Schlus-
ses sind die Direktoren, Controlirer und In-
spectoren des Postwesens (1), die Zollbe-
diensteten an den Grenzen, und die Natio-
nal-Gendarmerie berechtiget, alle und jede
Nachsuchungen und Aufgreifungen auf den
Boten, Fußgängern mit Depeschen, Land-
Kutschen und anderen dieser Gattung, vorzu-
nehmen oder vornehmen zu lassen, und die
Uebertretungen zu überweisen : zu dem Ende
sollen sie sich, wofern sie es für nöthig
ancien règlement dont l'exécution est ordonnée par
Part. 4 de la loi du 26 août 1790, par la foi du 21
septembre 1792, par deux arrêtés du Directoire
exécutif, des 2 nivose an VI et 26 vendemiaire au
VII, et par un arrêté du gouvernement consulaire,
du 27 prairial an IX ; voici les termes de ce der-
nier arrêté