Großherzogthums Luxemburg.
Table des dispositions (18)
Texte législatif (18 Articles)
Memorial
Großherzogthums Luxemburg.
DU
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Samstag, 24. Juli 1880.
Nr. 48.
SAMEDI, 24 juillet 1880.
Königl.-Großh. Beschluß vom 21. Juli 1880,
die Errichtung einer zeitweiligen Section
beim Bezirksgerichte zu Luxemburg betref-
fend.
Wir Wilhelm III, von Gottes Gnaden König
der Niederlande, Prinz von Oranien-Nassau,
Großherzog von Luxemburg, u., u., u.;
Nach Einsicht des Art. 39 des Gesetzes vom
20. April 1810;
In Erwägung, daß zur Erledigung der zahl-
reichen, zur Zeit bei dem Bezirksgerichte von
Luxemburg anhängigen Handels-Streitsachen, die
Ergeifung einer Ausnahme-Maßregel zur Noth-
wendigkeit geworden ist;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;
Auf den Bericht Unseres General-Directors der
Justiz und nach Berathung der Regierung im
Conseil;
Haben beschlossen und beschließen
Bei dem Bezirksgerichte zu Luxem-
burg ist eine zeitweilige Sektion, behufs Abur-
theilung der Handels- und Zuchtpolizei-Streitsachen,
gebildet.
Il est créé au tribunal d'arrondisse-
ment de Luxembourg une section temporaire,
pour l'expédition des affaires commerciales et
correctionnelles.
Das Handfischen ist von Dinstag, 27.
laufenden Monats Juli einschließlich ab, bis zum
nachstkünftigen 30. November, welcher Tag in dem
Verbote mit einbegriffen ist, in allen Wasserläufen
des Großherzogthums untersagt.
La capture du poisson à la main est
interdite dans tous les cours d'eau du Grand-
Duché à partir de mardi, 27 juillet courant in-
clusivement, jusqu'au 30 novembre prochain, le-
quel jour est compris dans la prohibition.
Die Zusammensetzung der zeitweiligen
Sektion ist durch Beschluß des zu einer General-
Versammlung zusammengetretenen Bezirksgerichtes
festzustellen.
La composition de la section temporaire
sera arrêtée par délibération du tribunal réuni en
assemblée générale.
Den im Art. 19 § 4 des Gesetzes vom
6. April 1872 angedrohten Strafen verfallen die-
jenigen, welche den Fischfang in Zuwiderhandlung
vorstehender Bestimmungen ausüben.
Seront passibles des peines édictées
par l'art. 19, § 4 de la loi du 6 avril 1872, ceux
qui pêcheront le poisson en contravention de la
disposition qui précède.
Die Amtsverwaltung dieser Sektion
dauert bis zum 1. Februar 1881.
Arrêté royal grand-ducal du 21 juillet 1880,
portant création d'une section temporaire près
le tribunal d'arrondissement de Luxembourg.
Nous GUILLAUME III, par la grâce de Dieu,
Roi des Pays-Bas, Prince d'Orange-Nassau, Grand-
Duc de Luxembourg, etc., etc., etc.;
Vu l'article 39 de la loi du 20 avril 1810 ;
Considérant qu'il est nécessaire de recourir à
une mesure exceptionnelle pour vider les nom-
breuses affaires commerciales actuellement pen-
dantes devant le tribunal d'arrondissement dé
Luxembourg ;
Notre Conseil d'État entendu ;
Sur le rapport de Notre Directeur général de
la justice et après délibération du Gouvernement
en conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
La section temporaire fonctionnera
jusqu'au 1er février 1881.
des
Der Fang der Krebse und Frösche
mittels Handsischen ist keinen andern als den
durch das Gesetz vom 6. April 1872 vorgesehenen
Beschränkungen unterworfen.
La pêche à la main de l'écrevisse et
de la grenouille n'est soumise à d'autres restric-
tions que celles de la loi du 6 avril 1872.
Unser General-Director der Justiz ist
mit der Ausführung des gegenwärtigen Beschlus-
ses beauftragt.
Notre Directeur général de la justice
est chargé de l'exécution du présent arrêté.
I m Loo den 21. Juli 1880.
Der General-Director
der Justiz,
Paul Eyschen.
Wilhelm.
Rundschreiben vom 20. Juli 1880, die Orga-
nisation der Primarschulen für's Schul-
jahr 1880—1881 betreffend.
Laut Vorschrift des Art. 41 des Gesetzes vom
26. Juli 1843 über den Primärunterricht haben
die Communal-Verwaltungen zu Anfang des
nächstkünftigen Monats September sich mit der
Organisation der Primärschulen ihrer respectiven
Ressorts für's Schuljahr 1880-81 zu befassen.
Vorerwähnter Artikel des Gesetzes von 1843
enthält die verschiedenen Punkte, welche den
Gegenstand der Berathung über die Organisation
der Schulen ausmachen. Derselbe ist in verschie-
denen Rundschreiben hinlänglich besprochen worden.
Die Communal-Vehörden werden in diesen Rund-
schreiben solche Anweisungen vorfinden, welche ge-
eignet sind, sie bei Ausfertigung der organischen
Deliberation zu leiten und dieselbe zu erleichtern.
Nichtsdestoweniger glaube ich, die Aufmerksam-
keit der Communalverwaltungen auf einige Punkte
hinlenken zu müssen, welche nicht mehr berück-
sichtigt zu werden scheinen.
I. In Art. 2 der organischen Verathung muß
jede Schule besonders erwähnt werden, sowie auch
das Geschlecht und das Alter der dieselben be-
suchenden Kinder.
In verschiedenen Gemeinden und hauptsächlich
in den Ortschaften, wo mehr als zwei Schulen
bestehen, begnügt man sich die Schulressorts an-
zugeben, ohne die Schulen zu bezeichnen, welche
zu denselben gehören.
Demgemäß soll Art. 2 der Berathung über
Organisation der Primärschulen, z, B. der Ge-
meinde Beckerich, folgendermaßen abgefaßt werden
Au Loo, le 21 juillet 1880.
Le Directeur général
de la justice,
Paul EYSCHEN.
GUILLAUME.
Circulaire du 20 juillet 1880, concernant l'orga-
nisation des écoles primaires pour Cannée sco-
laire 1880 à 1881.
Aux termes de l'art. 41 de la loi du 26 juillet
1843, sur l'instruction primaire, les conseils
communaux auront à s'occuper, au commence-
ment du mois de septembre prochain, de l'orga-
nisation des écoles primaires de leurs ressorts
respectifs pour l'exercice scolaire 1880 à 1881.
L'article prérappelé de la loi de 1843 énumère
les différents points qui doivent faire l'objet de la
délibération organique des écoles. Il a été ample-
ment commenté par de nombreuses circulaires
dans lesquelles les conseils communaux trouveront
des instructions propres à les guider dans l'oc-
currence et a leur faciliter le travail d'organi-
sation.
Néanmoins, je crois devoir signaler à l'attention
des administrations communales quelques points
qui paraissent avoir été perdus de vue.
I . L'art. 2 de la délibération organique doit
faire mention de chaque école séparément, ainsi
que du sexe et de l'âge des enfants qui la fré-
quentent.
Dans diverses communes et principalement
dans les localités possédant plus de deux écoles,
l'on su borne à indiquer les ressorts scolaires, sans
énumérer les localités qui en relèvent.
En égard à ce qui précède, l'art. 2 de la déli-
bération organique des écoles de la commune de
Beckerich, p. ex., sera rédigé comme suit
„Diese Schulen sind in den Sectionen Beckerich,
Elvingen, Nördingen und Oberpallen errichtet,
und werden besucht
„ 1 " eine der Schulen von Beckerich, durch die
Knaben von 8 bis 12 Jahren aus Beckerich
„2° eine zweite Schule von Beckerich, durch die
Mädchen von 8 bis 12 Jahren aus Beckerich;
„3° eine dritte Schule von Beckerich, durch die
Kinder beiderlei Geschlechts von 6 bis 8 Jahren
aus Beckerich;
„4° eine der Schulen von Elvingen, durch die
Knaben aus Elvingen;
„5° eine andere Schule von Elvingen, durch
die Mädchen aus Elvingen;
„6° die permanente Schule von Nördingen,
durch die Kinder beiderlei Geschlechts dieser
Ortschaft;
„7° die permanente Schule von Oberpallen,
durch die Kinder beiderlei Geschlechts dieser
Ortschaft."
II. Häufig geschieht es, daß die Mitglieder des
Lehrerpersonals, welche ihre Stelle aufgeben, sich
damit begnügen, ihre Entlassung nachzusuchen, ohne
in dem desfallsigen Gesuche, welches sie den be-
treffenden Gemeinde-Verwaltungen einreichen, die
Gründe ihres Entschlusses anzugeben.
Der Oberbehörde ist jedoch daran gelegen zu
missen, ob die zahlreichen Aenderungen, welche am
Schlüsse eines jeden Schuljahres im Lehrercorps
stattfinden, einer freiwilligen Entschließung Seitens
der Lehrer oder etwaigen Schwierigkeiten, welche
zwischen Letztern und den Communal-Verwaltungen
obwalten, zuzuschreiben sind.
Die HH. Distrikts-Commissäre werden somit
ersucht, in der Folge darauf zu achten, daß die
Entlassungsgesuche der Lehrer und Lehrerinnen
motivirt seien.
III. Gemäß Art. 55 des Gesetzes vom 26. Juli
1843 und Art. 14 des Reglements vom 16. Oc-
tober 1845 über die Führung der Schulen sind
in sämmtlichen Schulen zu Ende des Schuljahres
« Ces écoles sont établies dans les sections de
Beckerich, Elvange, Nœrdange et Oberpallen,
et elles sont fréquentées
»1° une des écoles de Beckerich par tes garçons
de 8 à 12 ans de Beckerich ;
»2° une deuxième école de Beckerich, par les
filles de 8 à 12 ans de Beckerich ;
»3° une troisième école de Beckerich, par les
enfants des deux sexes de 6 à 8 ans de Becke-
rich ;
»4° une des écoles d'Elvange, par les garçons
d'Elvange ;
»5° une autre école d'Elvange, par les filles
d'Elvange ;
»6° l'école permanente de Nœrdange, par les
enfants des deux sexes de cette localité ;
»7° l'école permanente d'Oberpallen, par les
enfants des deux sexes de cette localité. »
II. Il arrive assez fréquemment que les mem-
bres du personnel enseignant des écoles primaires
qui changent de poste, se bornent à solliciter leur
démission et négligent d'indiquer les motifs de leur
résolution dans la demande qu'ils adressent à cet
effet aux administrations communales afférentes.
Il importe cependant pour l'administration su-
périeure de savoir, si les nombreuses mutations
qui surviennent à la fin de toute année scolaire
dans le corps enseignant des écoles primaires sont
le résultat d'une détermination spontanée de la
part des instituteurs, ou la conséquence de diffi-
cultés qui peuvent exister entre eux et les admi-
nistrations communales.
MM. les commissaires de district voudront donc
veiller à ce qu'à l'avenir les demandes en démis-
sion des instituteurs et des institutrices soient
motivées.
III. Des exercices publics, suivis d'une distri-
bution de prix aux élèves les plus méritants,
doivent en conformité de l'art. 55 de la loi du 26
juillet 1843 et de l'art. 14 du règlement du 16
öffentliche Uebungen abzuhalten, worauf eine Ver-
theilung von Preisen an die verdienstvollsten
Schüler stattfinden soll. Der zur Bestreitung der
Kosten dieser Feierlichkeit erforderte Credit ist jedes
Jahr unter Art. 10 der Berathung über die Or-
ganisation der Schulen und ins Gemeinde-Büdget
einzutragen.
Ungeachtet dieser gesetzlichen und reglemen-
tarischen Bestimmungen ist es vorgekommen, daß
Communal-Verwaltungen die Preise-Vertheilung
unterlassen haben. Ich darf nicht ermangeln, den
Communal-Behörden, welche sich der Ausführung
des Gesetzes, es sei aus Sparsamkeits- oder andern
Gründen, widersetzen, eine scharfe Rüge zu ertheilen.
Damit der Feierlichkeit der Preisevertheilung
mehr Anschein verliehen werde, können die Com-
munal-Verwaltungen die Schulkinder ihres Res-
orts in einem und demselben Lokal versammeln.
IV. Art. 2 des Reglementes über das Impfungs-
wesen, welches der Königl.-Großh. Verordnung
vom 12. October 1841, über die Organisation des
Medicinalwesens, angefügt ist, sowie Art. 54 des
Gesetzes vom 26. Juli 1843 über den Primär-
unterricht, enthalten das Verbot, in öffentliche
oder in Privatschulen solche Kinder aufzunehmen,
hinsichtlich derer nicht nachgewiesen wird, daß
sie geimpft morden oder die Blattern gehabt haben.
Diese Nachweisung geschieht gewöhnlich durch
Beibringung eines durch den Vaccinator ausge-
stellten und durch den Bürgermeister der betref-
fenden Gemeinde beglaubigten Zeugnisses. Da
jedoch diese Zeugnisse häusig abhanden kommen,
so ist durch Beschluß des Regierungs-Collegiums
vom 20. September 1844 Memorial 1844, S.
473) den Vaccinatoren vorgeschrieben worden, den
Gemeindeverwaltungen in duplo die namentliche
Listen der bei jeder Rundreise geimpften Kinder
einzuhändigen, während die Municipalbehörden
gehalten sind, eines dieser Duplicate im Gemeinde-
Archiv aufzubewahren, nachdem sie den betreffenden
Lehrern eine beglaubigte Abschrist abgegeben haben
werden.
Es ist mir berichtet worden, daß, ungeachtet
dieser Bestimmungen des Reglementes über das
octobre 1845, sur la tenue des écoles, avoir lieu
dans toutes les écoles à la fin de Tannée scolaire,
et le crédit nécessaire pour couvrir les dépenses
auxquelles cette solennité donne lieu, doit an-
nuellement être porté à l'art. 10 de la délibération
organique des écoles, ainsi qu'au budget com-
munal.
Malgré ces dispositions législatives et régle-
mentaires, il est arrivé que des administrations
communales ont supprimé la distribution des
prix. Je ne saurais trop blâmer les autorités
locales qui s'opposent à l'exécution de la loi, soit
pour des motifs d'économie, soit par d'autres con-
sidérations.
Pour donner plus d'éclat à la solennité de la
distribution des prix, les administrations commu-
nales pourront réunir les enfants de toutes les
écoles de leur ressort dans un seul et môme local.
IV. L'art. 2 du règlement sur la vaccine, an-
nexé à l'ordonnance royale grand-ducale du 12
octobre 1841, portant organisation du service
médical, et l'art. 54 de la loi du 26 juillet 1843,
sur l'instruction primaire, interdisent l'admission
aux écoles publiques ou privées des enfants qui
ne peuvent justifier d'avoir été vaccinés ou d'avoir
eu la petite vérole. Cette justification a ordinaire-
ment lieu au moyen de la production d'un certi-
ficat délivré par le vaccinateur et visé par le
bourgmestre de la commune afférente.
Les certificats de l'espèce sont fréquemment
égarés; c'est pour ce motif que l'arrêté du Conseil
de Gouvernement, du 20 septembre 1844, inséré
au Mémorial de la même année, p, 473, prescrit
aux vaccinateurs de remettre aux administrations
communales, en double exemplaire, les listes no-
minatives des enfants vaccinés a l'occasion de
chaque tournée, et impose aux administrations
communales l'obligation de conserver un des
doubles de cette liste aux archives de la commune,
après en avoir remis une copie certifiée aux insti-
tuteurs, en tant qu'elle les concerne.
Il m'a été rapporté que, contrairement aux dis-
positions du règlement sur la vaccine et de la loi
Impfungswesen und des Gesetzes über den Pri-
märunterricht, in vielen Gemeinden die Kinder
in die Schule aufgenommen werden, ohne daß
das erforderliche Impfungszeugniß verlangt wird.
Ich fordere die Communal-Verwaltungen sowie
die Mitglieder des Lehrerpersonals auf, alle
Schüler, welche nicht nachgewiesen haben, geimpft
zu sein, unverzüglich aus der Schule auszuschließen
und darauf zu achten, daß in Zukunft diejenigen
Kinder, welche dem Reglements üverdas Impfungs-
wesen nicht nachgekommen sind, nicht mehr in die
Schule zugelassen werden.
Auch glaube ich die Aufmerksamkeit der Com-
munal-Verwaltungen auf Art. 3 des Reglementes
Über das Impfungswesen lenken zu müssen, gemäß
welchem die nicht geimpften Kinder, sowie deren
Eltern und Vormünder von allen Vortheilen der
Wohlthätigkeits- und Armenanstalten auszuschließen
sind.
Schließlich mache ich die Gemeindebehörden auf
Nr. VIII des Rundschreibens vom 27. Juli 1872
aufmerksam, in welchem der Zeitpunkt für die
Abfassung der Berathung über die Organisation
der Schulen, sowie derjenige für die Uebersendung
dieser Berathung an die HH. Distrikts-Commissäre
angegeben ist. Letztere ihrerseits werden ersucht,
die Berathungen sowie deren Belegstücke sorgfältig
zu prüfen und dieselben, ereignenden Falles, be-
richtigen oder vervollständigen zu lassen, bevor
dieselben mir zugeschickt werden.
Desgleichen ersuche ich die HH. Schulinspectoren
in der vorschriftsmäßigen Frist ihr Gutachten
über Art und Weise der Organisation der Schulen
an die betreffenden Communal-Verwaltungen ge-
langen zu lassen.
Die zur Aufstellung in dreifacher Ausfertigung
der Schulorganisation fürs Schuljahr 1880—81
erforderlichen Druckformulare werden den Com-
munal-Behörden durch Vermittelung der Districts-
Commissäre in Bälde übermacht.
Luxemburg den 20. Juli 1880.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
sur l'instruction primaire, les enfants de grand
nombre de localités sont reçus dans les écoles
sans être astreints à produire le certificat consta-
tant qu'ils ont été vaccinés avec succès.
J'engage donc les administrations communales,
de même que les membres du personnel en-
seignant, à exclure de l'école tout élève qui ne
justifierait pas d'avoir été vacciné, et a tenir la
main pour qu'à l'avenir les enfants qui n'auraient
pas satisfait au règlement sur la vaccine, ne soient
plus reçus dans les écoles.
. Je crois encore devoir appeler l'attention des
administrations communales sur l'art. 3 du même
règlement, en vertu duquel les enfants non
vaccinés, ainsi que leurs parents ou tuteurs,
seront privés de tous les avantages des établisse-
ments de bienfaisance et de pauvres.
En terminant, je signale à l'attention des con-
seils communaux le n° VIII de la circulaire du 27
juillet 1872, qui indique l'époque à laquelle la
délibération organique devra être prise, ainsi que
celle de sa transmission à MM. les commissaires
de district. Ceux-ci, de leur côté, voudront exa-
miner soigneusement les délibérations dont s'agit,
avec leurs annexes, et les faire rectifier ou com-
pléter , s'il y a lieu, avant de me les trans-
mettre.
Je prie également MM. les inspecteurs d'écoles
de bien vouloir adresser dans le délai prescrit
leur avis sur le mode d'organisation des écoles
aux administrations communales intéressées.
Les formulaires imprimés nécessaires pour
établir, en triple expédition, le travail organique
pour l'année scolaire 1880 à 1881, seront adressés
incessamment aux administrations communales
par l'intermédiaire de MM. les commissaires de
district.
Luxembourg, le 20 juillet 1880.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KlRPACH.
Beschluß betreffend das Verbot, auf bestimmte
Zeit das Handfischen auszuüben.
Der General-Director der Finanzen;
Nach Einsicht der Art. 7, 9, 16 und 19 des
Gesetzes vom 6. April 1872, über die Fischerei;
Auf den Bericht des Inspektors der Forsten
und Gewässer, so wie des Parquets des Oberge-
richtshofes vom 22. und 23. d. Mts.;
Nach Einsicht der Gutachten des Staatsrathes
vom 4. und 11. Juli 1875 ;
Nach Wiedereinsicht des Beschlusses vom 26.
Juni 1878;
Beschließt
Gegenwärtiger Beschluß findet keine
Anwendung auf Wasserläufe, welche Landesgrenze
bilden und mit den Nachbarstaaten gemeinschaft-
lich sind.
Art.
5.
Gegenwärtiger
Beschluß
soll
ins
„Memorial" eingerückt und außerdem in den
Städten und Gemeinden des Großherzogthums
bekannt gemacht und angeschlagen werden.
Luxemburg den 24. Juli 1880.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 29. Mai 1880 hat der
Gemeinderath der Stadt Diekirch ein Polizeire-
Arrêté portant défense pour une époque déter-
minée d'exercer la pêche à la main.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INTÉRIEUR;
Vu les art. 7, 9, 16 et 19 de la loi du 6 avril
1872 sur la pêche ;
Vu les avis de M. l'inspecteur des eaux et fo-
rêts et du parquet de la Cour supérieure de jus-
tice, des 22 et 23 juillet courant ;
Vu les avis du Conseil d'État en date des 4 et
14 juin 1875 ;
Revu l'arrêté du 26 juillet 1878 ;
Arrête
Le présent arrêté ne s'applique pas
aux eaux qui forment limite entre le Grand-Duché
et les pays voisins et appartiennent en commun
aux pays limitrophes.
Le présent arrêté sera inséré au Mémo-
rial; il sera en outre publié et affiché dans toutes
les villes et communes du Grand-Duché.
Luxembourg, le 24 juillet 1880.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KIRPACH.
Avis. — Règlement communal.
Dans sa séance du 29 mai 1880, le conseil
communal de la ville de Diekirch a arrêté un
glement über die Benutzung der in den Gemein-
dewaldungen .,Kahlenberg" und „Seitert" ange-
legten öffentlichen Promenaden beschlossen.
Dieses Reglement ist vorschriftsmäßig veröffent-
licht worden.
Luxemburg den 22. Juli 1880.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
Bekanntmachung. — Abwesenheitserklärung.
Der General-Director der Justiz;
Nach Einsicht des Art 118 des Civilgesetzbuches
und des Königl. Beschlusses vom 19. Januar 1815
Bringt zur öffentlichen Kenntnis, daß durch
Urtheil des Bezirks-Gerichtes zu Luxemburg vom
7. Juli c. ein contradictorisches Zeugenverhör,
behufs Erklärung der Abwesenheit des Peter
Bous, Gärtner, ehedem wohnhaft auf dem Letzten
Stüber, Gemeinde Hollerich, angeordnet morden ist.
Luxemburg den 23. Juli 1880.
Der General-Director der Justiz,
Paul Eyschen.
Avis. — Déclaration d'absence.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA JUSTICE ;
Vu l'art. 118 du Code civil et l'arrêté royal du
19 janvier 1815
Fait connaître que par jugement du tribunal
civil de ce siège, du 7 juillet courant, une enquête
contradictoire a été ordonnée pour faire déclarer
l'absence de Pierre Bous, jardinier, ayant eu son
dernier domicile au Dernier Sol, commune de
Hollerich.
Luxembourg, le 23 juillet 1880.
le Directeur général de la justice,
Paul EYSCHEN.
D'un exploit de l'huissier Massard de Remich, en date du 20 juillet 1880, il résulte qu'à la requête de l'État
du Grand-Duché de Luxembourg, poursuites et diligences de l'administration communale de Wellenstein, repré-
sentée par le collège de ses bourgmestre et échevins MM.: 1° Nicolas Schumacher, propriétaire, demeurant
à Bech, bourgmestre; 2° Jean Sunnen, propriétaire, demeurant à Wellenslein; et 3° François Gloden, proprié-
taire, demeurant à Schwebsingen, ces deux derniers échevins, il a été formé contre Bernard Krier, vigneron,
demeurant à Bech, commune de Wellenstein, une demande en expropriation pour cause d'utilité publique, ayant
pour objet un jardin, situé territoire de la commune de Wellenstein, lieu dit « In Messen», n° 2 du plan parcel-
laire, d'une contenance de 98 centiares d'après le cadastre, entre le chemin communal et Nicolas Sunnen, ci-
devant les héritiers Molitor, section D, n° 2825 du cadastre, appartenant au dit Bernard Krier.
Les indemnités d'expropriation offertes par la partie poursuivante contre cession du dit jardin sont
a) la somme de 222 fr. à titre d'indemnité du chef de l'expropriation pour cause d'utilité publique, y compris
l'indemnité pour 4 pruniers et une haie vive des trois côtés de la parcelle de jardin en question ;
b) une somme annuelle de 5 fr. depuis 1873 pour dommages à résulter des opérations préliminaires; en cas
de non-acceptation de cette dernière offre, il y a lieu de procéder conformément à l'art. 10 de la loi du 17 dé-
cembre 1859 sur l'expropriation pour cause d'utilité publique.
Luxemburg. — Druck von V. Bück.
règlement de police sur l'usage des promenades
publiques établies dans les bois communaux dits
« Kahlenberg » et « Seitert ».
Ce règlement a été dûment publié.
Luxembourg le 22 juillet 1880.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KIRPACH.
EXTRAIT publié conformément à l'art. 24 de la loi du 17 décembre 1859.
Nichtamtliche Mittheilungen. —
L'avoué de la partie poursuivante,
TH. KIRPACH.
Publications non-officielles.