des Großherzogthums Luxemburg.
Table des dispositions (37)
Texte législatif (37 Articles)
Nummer 35.
( 485 )
Jahr 1843
Verordnungs- und Verwaltungsblatt
des Großherzogthums Luxemburg.
Alte der Gesetzgebung.
Gesetz
vom 7ten Juli 1943, N° 1538,
über die Pensionen.
Wir
Wilhelm
II,
von Gottes Gnaden,
König der Niederlande, Prinz von Oranien-
Nassau, Großherzog von Luxemburg, u., u., u.
Haben,
Nach Einsicht des Art. 52 der landständischen
Verfassung, nach welchem ein Gesetz über die
Pensionen erscheinen soll ;
In Erwägung daß grundsatzlich die Regie-
rung denjenigen Personen einen Ruhegehalt zu-
sichert, welche ihr Dasein dem Staate widmen,
oder welche in Ausübung ihres Dienstes Ge-
brechlichkeiten erleiden;
Daß es ebenfalls billig ist, daß die Regierung
es den Wittwen und den Waisen von Beamten,
welche ihr Leben im öffentlichen Dienste abge-
nutzt , nicht an dem Notwendigen fehlen lasse ;
In Uebereinstimmung mit den Landständen des
Großherzogthums,
Actes Législatifs.
LOI
du 7 juillet 1843, n° 1538,
sur les Pensions.
Nous GUILLAUME I I , par la grâce de Dieu
Roi DES PAYS - BAS ,
PRINCE D'ORANGE - NASSAU
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG , etc. etc.
etc.
Vu l'art. 52 de la Constitution d'États, en vertu
duquel il doit être établi une loi sur Ies pensions ;
Considérant qu'il est de principe que le gouver-
nement assure une retraite aux personnes qui con-
sacrent leur existence au service de l'État, ou qui
contractent des infirmités dans l'exercice de leurs
fonctions ;
Qu'il est également équitable que le gouverne-
ment ne laisse pas manquer du nécessaire les veuves
et les orphelins de fonctionnaires qui ont usé la vie
aux affaires publiques ;
De commun accord avec les États du Grand-
Duché ;
LÉGISLATIF ET ADMINISTRATIF
DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Verordnet und verordnen, wie folgt
Jeder Beamte und Angestellte, und überhaupt
Jedermann, welcher 65 Lebensjahre und 40
Jahre in einem von Staate besoldeten Dienste
hat, ist berechtigt, seine Entlassung und eine
Pension zu Last des öffentlichen Schatzes zu be-
gehren.
Desgleichen hat ein Recht seine Versetzung in
den Ruhestand und seine Pension zu begehren,
derjenige, welcher im öffentlichen Dienste Ge-
brechlichkeiten erlitten hat, die ihn unfähig zur
Fortsetzung seines Amtes machen.
Ebenso der Beamte oder Angestellte, welchem
vorgerücktes Alter oder schwere Krankheiten nicht
mehr erlauben, im Dienste zu bleiben.
Außer diesen Fallen hat Niemand Recht, eine
Pension zu Last der Staatskasse zu begehren.
Alle, vom Staate, oder von der ehemaligen
Provinz, besoldeten öffentlichen Dienste, welche
unter den verschiedenen Regierungen, denen das
Land Nach und nach unterworfen war, geleistet
sinh, zäblen für die Zeit, während welcher das
Großherzogthum von diesen Regierungen ab-
hängig war, oder während welcher es durch sie
verwaltet wurde.
Dasselbe gilt von den Militärdiensten, welche
in den Armeen Dieser Regierungen geleistet sind.
Die durch einen überzähligen Beamten oder
Angestellten nach vollendetem 18ten Jahre ver-
lebten Jahre, werden ihm als wirklicher Dienst,
Welcher zur Pension berechtiget, angerechnet.
Sobald zufolge eines Bundesbeschlusses das
Contingent des Großherzogthums auf Kriegsfuß
zu stellen ist, werden alle Eigenthümer von Pfer-
den aufgefordert, die zum Kriegsdienst tauglich
erachteten Zug-und Reitpferde, einer mit der
Abschätzung in jedem Distrikte zu beauftragenden
Commission zur Uebernahme, gegen eine ange-
messene Vergütung vorzustellen.
Die Unterbrechungen im Läufe des Dienstes
sind ebenfalls in Betracht zu ziehen, in dem
Sinne, daß ein Jahr Unterbrechung für ein hal-
bes Jahr wirklichen Dienst zahten soll. In kei-
nem Falle jedoch können alle Unterbrechungen
Avons ordonné et ordonnons ce qui suit
ART. 1ER.
Tout fonctionnaire et employé, et généralement
toute personne ayant 65 ans d'âge et 40 ans de ser-
vice, rétribué par l'État, a droit à demander sa dé-
mission et une pension à la charge du trésor public.
A également droit à solliciter sa retraite et sa pen-
sion, celui qui a contracté au service public des in-
firmités qui le rendent incapable de continuer ses
fonctions.
De même le fonctionnaire ou l'employé, à qui
l'âge avancé ou des maladies graves ne permettent
plus de rester au service.
Hormis ces cas, personne n'a droit de réclamer
une pension à la charge de la caisse de l'État.
ART.
Tous les services publics, rétribués par l'État, ou
par l'ancienne province, remplis sous les divers
gouvernemens auxquels le pays était successivement
soumis, compteront pour le tems pendant lequel le
Grand-Duché dépendait de ces gouvernemens, ou
pendant lequel il était administré par eux.
Il en est de même des services militaires remplis
dans les armées de ces gouvernemens.
Les années passées par un fonctionnaire ou em-
ployé en surnumérariat après sa 18e année accom-
plie, lui seront comptées comme service effectif
donnant droit à la pension.
ART. 3.
Les interruptions dans le cours du service sont
également prises en considération, dans ce sens
qu'une année d'interruption comptera pour une demi-
année de service effectif. Cependant dans aucun cas
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( 487 )
zusammen genommen für mehr als fünf Jahre
thatigen
Dienst gelten.
Als Unterbrechung ist nicht zu betrachten das
Stillstehen der Functionen, zu welchem vergan-
gene politische Ereignisse genöthiget haben.
Als diensttauglich sind, mit Ausnahme der
Hengste, alle Pferde anzusehen, die in dem Al-
ter von 5 bis 10 Jahren einschließlich stehen,
vollständig l Meter 480 Millimeter hoch sind,
und keine Fehler haben, die sie zu Reit- oder
Zugpferden untauglich machen.
In den Dienstetats sind nur die Jahre und
Monate zu zählen, und zwar jeder Monat als
zwölftheil eines Jahres. Auf die überschießenden
Tage ist keine Rücksicht zu nehmen.
Die Pensionen werden nach ganzen Gulden
gerechnet. Die Cents bleiben zu Gunsten des
Staates außer Betracht.
Die durch ermähnte Commission tauglich er-
achteten Pferde, deren Ankauf vorbehaltlich der
nähern Genehmigung des Regierungs-Collegi-
ums geschieht, werden ungesäumt nach den ver-
schiedenen Corps befördert.
Die Pensionen werden berechnet auf den 70.
Theil des Mittlern Gehaltes der letzten drei
Jahre, für jedes Jahr eines vom Staate be-
soldeten Dienstes.
Doch kann die Pension in keinem Falle 2/3
dieses Gehaltes übersteigen, auch nicht über
2500 Gulden, als Maximum, hinausgehen,
noch unter 100 Gulden, als Minimum, betragen.
Die Eigenthümn der gelieferten Pferde er-
halten aus der Staatskasse den bedungenen Preis
für jedes abgetieserte Pferd, nach Einreichung
par les autorités communales, un recensement de
tous les chevaux propres au service qui se trou-
veront dans le pays; l'état qui en sera dressé, sera
complété et rectifié par les commissaires de district
et transmis dans le courant du mois de février,
au Conseil de gouvernement
Les commissaires de district y joindront une ré-
partition: des chevaux à fournir par chaque com-
mune pour la mobilisation du contingent, afin
qu'il puisse être procédé immédiatement par le
Conseil de gouvernement à une réquisition générale
dans le pays, en cas que par suite des appels dont
il est question ci-après, il ne serait pas satisfait
aux besoins du contingent.
ART. 2.
Aussitôt qu'en suite d'une résolution de la diète,
le contingent du Grand-Duché doit être mis sur
pied de guerre, tous les propriétaires de chevaux
sont invités à présenter à l'admission contre une
indemnité proportionnée, les chevaux de train et
de selle propres au service de la guerre, devant
une commission chargée de l'expertise dans cha-
que district.
ART. 3.
Seront considérés comme propres au service, à
Perception des étalons , tous les chevaux de l'âge
de 5, à 10 ans inclusivement ayant la taille d'un
mètre 480 millimètres, exempts des défauts qui les
rendent impropres à servir comme chevaux de selle
ou de train.
ART. 4.
Les chevaux jugés propres au service par là
commission susmentionnée , dont l'acquisition est
faite, sauf l'agréation du Conseil de gouvernement,
seront, dirigés sans délai vers les corps respectifs.
ART. 5.
Les propriétaires des chevaux fournis recevront
le prix convenu de la caisse de I'État pour chaque
2- Beilage zur Nr. 36.
der erforderlichen, durch die Untersuchungs-Com-
Mission visirten Aktenstücke.
Die Remisen und die proportionnellen Dienst-
vortheile, deren die Einnehmer
oder andere
Beamte genießen, sind als Gehalt, was die
Verbindlichkeiten und Vortheile des gegenwär-
tigen Gesetzes anlangt, zu betrachten ; wenn sie
700 Gulden übersteigen, so wird der Ueberschuß
als Gehalt nur für zwei Drittheile ihres regel-
mäßig ermittelten Betrages gerechnet, so daß
die desfallsige Pension nach 2/3 des Mittelsatzes
des in den drei letzten Iahten Eingenommenen
regulirt wird.
Dasselbe findet Statt bei den Remisen der
Gerichtsschreiber.
Was die Gehalte betrifft, welche gewissen
Beamten verwillige sind, um ihnen zugleich als
eigentlicher Gehalt, als Bureau- und als Rei-
toutes les interruptions réunies ne seront admises
pour plus de cinq ans de service actif.
Ne sera pas considérée comme interruption de
service, la cessation obligée de fonctions par suite
d'événemens politiques passés.
ART. 4.
Dans les états de service on ne comptera que les
années et les mois, prenant chaque mois pour le
douzième d'une année. On n'a pas égard aux jours
qui excèdent.
Les pensions sont établies en florins entiers, les
cents étant négligés au profit du trésor.
ART. 5.
Les pensions sont réglées à raison d'an 70e du
traitement moyen des trois dernières années pour
chaque année de service rétribué par l'État.
Cependant la pension ne peut dans aucun cas ex-
céder 2/3 de ce traitement, ni dépasser un maximum
de 2500 florins, ni descendre au-dessous d'un mi-
nimum de 100 florins.
Aux. 6.
Les remises et les émolumens proportionnels dont
jouissent les receveurs ou d'autres fonctionnaires,
seront à considérer domine traitement sous le rap-
port des charges et des avantages dérivant de la
présente loi ; lorsqu'ils excèdent 700 florins, l'excé-
dant ne sera compté comme traitement, que
pour les deux tiers de son montant, régulièrement
établi, de sotte que la pension de ce chef est réglée
sur les 2/3 du taux moyen de ce qui aura été perçu-
pendant les trois dernières années.
Il en est de même des remises des greffiers.
Quant aux traitemens accordés à certains fonction-
naires pour leur tenir lieu à la fois de traitement
proprement dit, de frais de bureau et de frais de
Nr. 35.
{
488 )
sekosten zu dienen, so kommen sie bei der An-
wendung dieses Gesetzes für drei Viertel ihres
Betrages in Anrechnung. Demnach wird die
Pension nach drei Vierteln des Mittelsatzes die-
ser Gehalte von den letzten drei Jahren be-
rechnet.
Die Gehalte in welchen blos die Büreaukosten
begriffen find, werden in diesen verschiedenen
Beziehungen zu vier Fünfteln ihres Betrages
berechnet.
Die Gratisicationen, die Entschädigungen für
außerordentliche Aufträge, die persönlichen Zu-
lagen , welche nicht das mit gewissen Functio-
nen verbundene Maximum sind, die Büreauko-
sten, die Reisekosten und andere besonders
liquidirte, kommen bei den Lasten und Vor-
theilen, welche aus dem gegenwärtigen Gesetze
entstehen, nicht in Betracht.
I n dem Falle, daß innerhalb zehn Tage nach
den im Art. 2 erwähnten und an die Pferde-
Eigenthümer durch öffentliche Bekanntmachung
ergangenen Aufforderungen, die erforderliche und
zur Completirung der vacant gehaltenen Pferde,
erheischte Pferde-Anzahl der Distrikts-Unter-
suchungs-Commission nicht vorgestellt, und zur
Nebernahme oder zum Verkauf angeboten wird,
sollen die Gemeinden verhaltnißmäßig nach der
durch die Ortsbehörde und die Disirikts-Com-
missare zu haltenden, und im Art. l erwähnten
Controle, zur Lieferung der noch fehlenden Pferde
angeschlagen werden, und haben die Ortsbehör-
den binnen acht Tagen, nachdem ihnen die Auf-
forderung zugegangen sein wird, die angegebene
Pferdezahl der
sion vorzustellen.
ART 7.
Die Abschätzung der Pferde muß nach den
wirklich Statt findenden Preisen regulirt werden.
Wenn jedoch die vorgezeigten Pferde zu hoch
abgeschätzt wurden, so müssen dieselben zunächst
vor der Einstellung zurückgewiesen werden, und
haben die Taxatoren in dieser Hinsicht so wenig
als möglich von den normalmäßig gestellten
Preisbestimmungen abzuweichen.
Art.
Da die regelmäßige und schleunige Stellung
und Ablieferung der Pferde von dem wichtigsten
Einslusse auf die Mobilmachung des Contingen-
tes ist so ermächtigen Wir das Regierungs-
Collegium, gegen diejenigen Gemeinde-Verwal-
tungen, welche sich ln der angeschlagenen Pfer-
de-Bestellung säumig finden lassen, alle Zwangs-
Maßregeln eintreten zu lassen, welche die Um-
stande und die unverzügliche Erreichung des
Zweckes gebieten.
cheval fourni, après la remise dos pièces requises
visées par la commission d'examen.
ART. 6.
Si dans les dix jours après l'invitation faite par
avis public aux propriétaires de chevaux, con-
formément à Part. 2 ci-dessus, les chevaux requis
pour compléter le nombre manquant, ne sont
pas présentés à la commission d'examen de dis-
trict, ni offerts en admission ou en vente, les com-
munes seront imposées en proportion du recense-
ment à entretenir, en conformité de l'art, i , par
les autorités communales et les commissaires de dis-
trict, pour la fourniture des chevaux encore man-
quant, et les autorités locales auront à fournir dans
les huit joues après la réception de l'invitation, le
nombre de chevaux déterminés à la commission
d'examen de district.
ART. 7.
L'estimation des chevaux doit être réglée selon
les prix réels du moment.
Si néanmoins l'estimation des chevaux présentés
était trop élevée, ils devraient être refusés au mo-
ment de la délivrance, et les estimateurs s'écar-
teront sous ce rapport le moins possible du prix
normal.
ART. 8.
La fourniture et la délivrance régulière et prompte
des chevaux étant de la plus importante influence
sur la mobilisation du contingent, Nous autorisans
le Conseil de gouvernement à faire usage contre
les administrations communales qui seront en retard
pour la fourniture des chevaux, de toutes les me-
sures coërcitives que commanderont les circonstances,
pour atteindre promptement ce but.
( 502 )
Gegen die festzusetzenden Maaßregeln soll keine
Berufung auf richterliche Entscheidung, sondern
nur ein Rekurs an Uns Statt finden.
Der pensionirte Beamte, welcher in Folge
seines Wiedereintritts in den Staatsdienst auf
seine Pension entsagt hatte, soll den Genuß
derselben wieder erhalten, wenn er von seinen
neuen Funktionen in regelmäßiger Weise ent-
lassen wird. Seine frühere Pension soll selbst
vermehrt werden, wenn der neue Dienst wenig-
stens ein Jahr gedauert hat, und der Zuwachs
derselben regelt sich alsdann nach den oben für
die Bestimmung der Pensionen festgesetzten
Grundsätzen, mit dem Vorbehalte, daß, wenn
der neue Dienst weniger als drei Jahre gedau-
ert, die Vermehrung für jedes Jahr desselben
ein 70stel des Gehaltes beträgt, welches der
Beamte zuletzt genossen hat.
Der Beamte verliert sein Recht auf Pension,
wenn er seinen Dienst verläßt, ohne aus dem-
selben ordentlich entlassen zu sein, oder wenn
er eine, rechtskräftig gewordene, peinliche Ver-
rtheilung erlitten hat.
Dem König Großherzoge bleibt es vörbehal-
déplacement, ils seront comptés dans l'application
de la présente loi, pour les trois quarts de leur
montant. Ainsi la pension sera calculée sur les 3/4
do taux moyen de ces traitemens des trois dernières
années.
Les traitemens dans lesquels sont compris seule-
ment les frais de bureau , compteront sous ces divers
rapports, pour les 4/5 de leur montant.
Les gratifications, les indemnités pour missions
extraordinaires , les supplémens personnels, autres
que les maximum attachés à certaines fonctions, les
frais de bureau, les frais de déplacement et autres,
liquidés séparément, ne sont pas pris en considéra-
tion, quant aux charges et aux bénéfices dérivant
de la présente loi.
ART. 7.
Le fonctionnaire pensionné qui avait renoncé à sa
pension par suite de sa rentrée au service de l'État,
sera réintégré dans la jouissance de sa pension,
lorsqu'il aura été régulièrement démissionné de ses
nouvelles fonctions. Son ancienne pension sera même
majorée, si le nouveau service a duré au moins un
an, et l'accroissement de la pension se réglera alors
suivant les principes posés ci-dessus pour établir les
pensions, sauf que s'il y a moins de 3 ans de nou-
veaux services, l'augmentation sera pour chaque
année de ce service de ou 70e du traitement dont le
titulaire a joui en dernier lieu.
ART. 8.
Le fonctionnaire perd ses droits à une pension,
s'il abandonne son service sans en avoir régulière-
ment obtenu sa démission, ou s'il encourt une con-
damnation criminelle, passée en force de chose ju-
gée.
Il est réservé au Roi Grand-Duc de faire revivre
( 489 )
ten, die Pensioasrechte eines Verurtheilten bei
dessen Begnadigung ganz oder theilweise wieder
ausleben zu lassen.
Auch verliert jedes Recht auf Pension zu Last
der Staatscasse des Großherzogthums, jeder
Beamte oder andere, welcher, ohne Ermächti-
gung des Königs Großherzogs, von einem
fremden Souverain oder Gouvernement eine
Anstellung, einen Auftrag oder eine Pension an-
nimmt.
Die Wittwen und die Waisen pensionirter
Staatsdiener, die ersteren, wenn sie länger als
drei Jahre in der Ehe waren, die letzteren,
wenn sie unter 18 Jahren alt find, haben Recht
auf Heimfall der Pension in den durch den fol-
genden Artikel bestimmten Verhältnissen.
Ebenso haben Recht auf Pension die Wittwen
und Waisen — die ersteren, wenn sielanger als
drei Jahre in der Ehe waren, die letzteren, wenn
sie unter 18 Jahre alt sind — von Beamten,
welche im Dienste von Unglücksfällen oder Ge-
brechlichkeiten betroffen, und in Folge deren
in Dienstthätigkeit gestorben sind, sowie von
solchen Beamten, welche nach mehr als zehn
Jahren vom Staate besoldeten, Dienstes, in
Dienfllhätigkeit gestorben sind.
Art.
10.
Eine Wittwe ohne Kinder, oder doch ohne
solche, welche jünger als 18 Jahre sind, hat
Recht auf ein Drittheil der Pension, welche ihr
Mann genossen hat, oder welche ihm nach seinen
Dienstjahren und seinem Gehalte zugekommen
wäre, wenn sie zur Zeit seines Todes liquidirt
worden wäre.
Wenn außer der Wittwe ein Kind oder Kin-
der unter 18 Jahren vorhanden sind, welche mit
dem Verstorbenen erzeugt sind, so soll die Pen-
sion auf die Hälfte der Pension des Mannes
pour le tout ou pour partie les droits à la pension
d'un condamné grâcié.
Perd également tout droit à une pension, à la
charge du trésor du Grand-Duché, tout fonction-
naire ou autre qui, sans l'autorisation du Roi Grand-
Duc, accepte un emploi, une mission ou une pen-
sion d'un Souverain ou d'un gouvernement étran-
ger.
ART. 9.
Les veuves ayant plus de trois ans de mariage,
ainsi que les orphelins âgés de moins de 18 ans, de
fonctionnaires pensionnés, ont droit à la réversion
de la pension, dans les proportions déterminées
dans l'article suivant.
Ont de même droit à la pension, les veuves ayant
plus de trois ans de mariage, et les orphelins âgés
de moins de 18 ans, de fonctionnaires morts en ac-
tivité de service par suite d'accidens ou d'infirmités
contractés au service, ainsi que de fonctionnaires
morts en activité après plus de dix ans de service
rétribue par l'État.
ART. 10.
Une veuve sans enfans ou sans enfans de moins
de 18 ans, a droit au tiers de la pension dont a
joui le mari, ou qui lui serait revenue d'après ses
années de service et son traitement, si elle avait été
liquidée à l'époque de son décès.
Si, outre la veuve, il existe un enfant ou des en-
fans âgés de moins de 18 ans, procréés par le dé-
funt, la pension sera portée à la moitié de la pension.
Nr. 35.
( 490 )
erhöht werden, wobei überall das, hiernachst fest-
gesetzte Maximum und Minimum vorbehalten
bleiben.
A r t . 11.
In
dem im 2ten Paragraphen des vorherge-
henden Artikels vorgesehenen Falle—es mag sich
nun handeln von Kindern, welche in der letz-
ten Ehe, oder von solchen, welche in einer frü-
hern Ehe des verstorbenen Beamten, öder zu-
gleich von Kindern der einen oder der andern
Gattung — wird angenommen, daß die Pension
zu gleichen Theilen und nach Köpfen auf die
Wittwe und die verschiedenen Kinder gefallen
ist.
Gleichwohl wird die Pension von der Wittwe
allein gefordert und an dieselbe gezahlt, wenn
sie Vormunderin der Kinder ist ; im andern
Falle wird die den Kindern zukommende Pension
in die Hände ihres Vormundes entrichtet. Wenn
das eine oder das andere Kind einen besondern
Vormund hat, während andere unter der Vor-
mundschaft der Wittwe stehen, so nimmt diese
allein die Antheile der Kinder, deren Interessen
ihr anvertraut sind, in Empfang, und die An-
theile der andern Kinder sind an den Vormund
auszuzahlen.
Art.
12.
Wenn der Beamte keine pensionsberechtigte
Wittwe, aber eine Waise, welche unter 18 Jah-
ren alt ist, hinterlaßt, so hat diese Recht auf
ein Viertel der Pension, welche der Vater ge-
nossen hat, oder welche ihm zur Zeit seines
Todes geworden sein würde, wenn sie damals
nach den Grundlagen des Art. 5 zur Liqui-
dation gekommen wäre. Sind zwei, oder meh-
re Waisen, unter 18 Jahren alt, vorhanden,
so haben sie zusammen die Hälfte der Pension
des Vaters. Diese Pension der Kinder ist eben-
falls als zu gleichen Theilen besessen anzusehen,
und sie nimmt daher nach und nach ab, so wie
in oder der andere Ant-heil erlöscht, vorbehalt-
lich des hiernächst bestimmten Minimums.
du mari, le tout sauf le maximum et le minimum
fixé ci-après.
ART. 11.
Dans le cas prévu dans le second § de l'article
précédent, et soit qu'il s'agisse d'enfans procréés
dans le dernier mariage, soit d'enfans d'un premier
lit du fonctionnaire décédé, ou d'enfans à ta fois de
l'une et de l'autre catégorie, la pension sera consi-
dérée comme étant dévolue par portions égales et
par tête à la veuve et aux divers enfans.
Néanmoins la pension est demandée et touchée
par la veuve seule, si elle est tutrice des enfans, si
non, la pension revenant aux enfans est acquittée
entre les mains de leur tuteur. Si l'un ou l'autre des
enfans avait un tuteur particulier, tandis que d'au-
tres seraient sous la tutelle de la veuve, celle-ci
toucherait seulement les parts des enfans dont les
intérêts lui seraient confiés, et les parts des autres
enfans seraient payées au tuteur.
ART. 12.
Si le fonctionnaire ne délaisse pas de veuve ayant
droit à la pension, mais un orphelin âgé de mains
de 18 ans, celui ci aura droit au quart de la pension
dont a joui le père, ou qui lui aurait été accordée à
l'époque de son décès, si elle avait clé liquidée
alors, d'après les bases posées dans l'art. 5. S'il y a
deux ou plusieurs orphelins, âgés de moins de 18
ans, ils auront ensemble la moitié de la pension du
père. Cette pension des enfans est censée être possé-
dée aussi par part égale, et elle décroîtra par consé-
quent successivement, à mesure que l'une ou l'autre
part s'éteindra, sauf le minimum déterminé ci-après.
( 491 )
Die gegenwärtige Verordnung, zu deren Aus-
führung das Regierungs-Collegium die Orts-
behörden und Distrikts-Commissäre mit nähern
Instructionen zu verseihen hat, ist durch das
Verordnungs.und Verwaltungsblatt zur öffent-
lichen Kenntwiß zu bringen.
Gegeben im Haag, den 7. Juli 1843.
(Gez.) W i l h e l m .
Für gleichförmige Ausfertigung,
Der Staatskanzler par interim, für die An-
gelegenheiten des Großherzogthums,
V o n B l o c h a u s e n .
Aucun appel à une décision judiciaire ne peut
être exercé contre les mesures à prendre, mais le
recours à Nous pourra seul avoir lieu.
ART. 9.
La présente ordonnance pour l'exécution de la-
quelle le Conseil de gouvernement donnera des
instructions ultérieures aux autorités communales
et aux Commissaires de district, sera portée à la
connaissance du public par la voie du Mémorial
législatif et administratif.
Donné à La Haye, le 7 juillet 1843.
(Signé) GUILLAUME.
Pour expédition conforme
Le Chancelier d'Etat par intérim, pour les
affaires du Grand-Duché,
DE BLOCHAUSEN,
Eingerückt in das Verordnungs-und Verwal-
tungs-Blatt, den 22. Juli 1843.
Der General-Sekretär, S i m o n s .
Inséré au Mémorial législatif et administratif
le 22 juillet 1843.
Le Secrétaire-général, Simons.
Zu Luxemburg, bei J. Lamort. Buchdrucker.
( 503 )
Die Wittwe eines Angestellten, welche mit
diesem nur drei Jahre, oder weniger, in der
Ehe war,
hat kein erworbenes Recht auf
Pension, wenn nicht ein oder mehre Kinder aus
dieser Ehe vorhanden sind. In diesem Falle ge-
bührt die Pension der Wittwe und den Kindern
in der in den Art. 10 und 11, bemerkten Weise.
Die Ausschließung einer Wittwe, welche we-
niger als drei Jahre in der Ehe war, thut in
keiner Weiseden Kindern des Verstorbenen Ein-
trag , welche aus einer frühem Ehe herrühren.
Die Pension einer Wittwe ohne Kind aus der
Ehe mit dem verstorbenen Beamten, kann nie-
mals 400 Gulden übersteigen, noch unter 50
Gulden betragen. Für die Wittwe mit Kindern
unter, 18 Jahren aus der Ehe mit dem Ver-
storbenen, ist das Maximum der Pension auf
600 Gulden und das Minimum auf 75 Gul-
den bestimmt. Die Pension einer Waise kann
nicht 300 Gulden übersteigen, noch unter 50
Gulden betragen , die mehrer Waisen zusammen
genommen kann ebenfalls weder über 500 Gul-
den hinausgehen, noch unter 75 Gulden herab-
steigen.
I m Falle des Todes der pensionirten Wittwe,
oder wenn sie eine peinliche Verurtheilung er-
leidet, welche rechtskräftig geworden ist, soll
ihre Pension, oder ihr Antheil an der Pension,
zu Gunsten der Staatskasse erlöschen. Auch soll,
so oft eines der pensionirten Kinder stirbt, ein
vom Staate besoldetes Amt erhält, sich verhei-
rathet, sein achtzehntes Jahr erreicht, oder eine
rechtskräftig gewordene peinliche Verurtheilung
erleidet, seine Pension oder der ihm an einer
Pension zugefallene Antheil, ebenfalls zum Vor-
thelle der Staatscasse erlöschen.
Jedoch soll, im Falle des Erlöschens von Kin-
derpensionen, die Pension der Wittwe niemals
geringer als die Pension einer kinderlosen Wittwe
ART. 13.
La veuve d'un employé, qui n'a que trois ans ou
moins de mariage avec le défunt, n'a aucun droit
acquis à la pension, à moins qu'il n'existe un ou
plusieurs enfans de ce mariage. Dans ce cas, la pen-
sion est due à la veuve et aux enfans, de la manière
indiquée dans les art. 10 et 11.
L'exclusion d'une veuve ayant moins de trois ans
de mariage, ne préjudicie en rien aux enfuns du
défunt issus d'un précédent mariage.
A r t . 14.
La pension d'une veuve sans enfant issu du ma-
riage avec le fonctionnaire décédé, ne peut jamais
exéder 400 florins, ni être moindre de 5o florins.
Pour la veuve qui a des enfans de moins de 18
ans, issus de son mariage avec le défunt, le maxi-
mum de la pension est fixé a 600 florins, et le mini-
mum à 75 florins. La pension d'un orphelin ne peut
excéder 3oo florins , ni descendre au-dessous de 50
florins, celle de plusieurs orphelins ensemble, ne
peut pas non plus, ni dépasser 500 florins, ni des-
cendre au-dessous de 75 florins.
ART.
15.
Au décès de la veuve pensionnée, ou si elle en-
court une condamnation criminelle, passée en force
de chose jugée, sa pension ou sa part de pension
s'éteindra au profit de la caisse de l'État. De même
chaque fois qu'un des enfans pensionnés meurt, ob-
tient un emploi rétribué par l'État, se marie, ac-
complit sa 18e année, ou encourt une condamnation
criminelle, passée en force de chose jugée, sa pen-
sion ou la part qui lui est attribuée dans une pension,
s'éteint également au profit de la cuisse de
l'État.
Toutefois, en cas d'extinction de pensions d'en-
fans, la pension de la veuve ne sera jamais au-des-
sous de la pension d'une veuve sans enfans, et les
Nr. 35.
( 492 )
sein, und das Erlöschen von Kinderpensionen
kommt der Wittwe zu Gute, indem dadurch die
Pension derselben auf jenen Betrag erhöht wird.
Die Wittwe, welche sich wieder verheirathet,
behält die Hälfte ihrer Pension.
Art.
16.
Wenn ein schon pensionirter Beamter sich ver-
heirathet, so geht weder auf seine Wittwe, noch
auf seine in dieser Ehe gezeugten Kinder, irgend
ein Recht an seiner Pension über. Diese erlöscht
vielmehr bei seinem Ableben, wenn er nicht
Kinder unter achtzehn Jahren aus einer frü-
hem Ehe hinterläßt.
Die Wittwe, welche die Hälfte ihrer Pension
aus dem Grunde der Wiederverheirathung ver-
liert, wird, wenn sie in den Wittwenstand zu-
rückkehrt, nicht in den verlornen Pensionstheil
wieder eingesetzt.
Jede Pension fängt mit dem Tage des Auf-
Hörens des Gehaltes an, auf welchem sie beruht.
Handelt es sich von der Pension, welche eine
Wittwe, Minderjährige, oder Waisen durch Hein-.
fall der Pension des Ehegatten oder des Vaters
erlangt haben, so nimmt die neue Pension vom
Tage des Todes des Pensionrrten, von wel-
chem die neuen Inhaber ihre Rechte ableiten, ihre
Anfang.
Nenn eine Pension in Folge der Erreichung
des Alters von 19 Jahren, der Bekleidung ei-
nes vom Staate besoldeten Amtes, oder aus
andern Ursachen erlöscht, und wenn eine Pension
aus dem Grunde einer Wiederverheirathung her-
abgesetzt wird, so hört die Pension, oder der
Theil der Pension, von demselben Tage an
auf. wo das Ereigniß, welches die Crlöschung
oder die Herabsetzung herbeigeführt hat, Statt
gefunden hat.
extinctions de pensions d'enfans profiteront à la
veuve, pour élever à ce taux la pension de cette
dernière.
La veuve qui se remarie conserve la moitié de se
pension.
ART. 16.
Lorsqu'un fonctionnaire déjà pensionné se marie,
il ne transmet ni à sa veuve, ni aux enfans à naître
de ce mariage, aucun droit à sa pension, qui s'é-
teindra dès-lors à son décès, s'il ne délaisse pas
d'enfans âgés de moins de 18 ans d'un mariage an-
térieur.
ART. 17.
La veuve qui perd la moitié de sa pension pour
avoir contracté mariage, ne sera pas, si elle rede-
vient veuve, réintégrée dans la partie de la pension
qu'elle avait perdue.
ART. 18.
Toute pension commence à courir du jour de la
cessation du traitement sur lequel elle est basée.
S'agit-il de la pension d'une veuve, de mineurs
ou d'orphelins, obtenue à titre de réversion d'une
pension,dont jouissait le mari ou le père, la nou-
velle pension prend cours à partir du jour du décès
du pensionné dont les nouveaux titulaires tiennent
leurs droits.
ART- 19.
En cas d'extinction de la pension , par suite da
l'accomplissement de l'âge de 18 ans, d'occupation
d'un emploi rétribué par l'État ou d'autres causés,
et en cas de réduction de la pension pour cause d'un
second, mariage, la pension ou la partie de pension.
cesse à compter du jour même de l'événement au-
quel se rattache l'extinction ou la réduction.
( 493 )
Wenn der Verlust der Pension Folge einer
peinlichen Verurteilung ist, so erlöscht die Pen-
sion vom Tage des Urtheils.
Stirbt der Inhaber, so erlöscht die Pension,
am Tage des Todes.
Jede schuldige Pensionszahlung, welche nicht
binnen den ersten neun Monaten nach Ablauf des
Dienstjahres, worauf sie sich bezieht, in An-
spruch genommen wird, ist zum Besten des öffent-
lichen Schatzes verjährt. Doch kann der König
Großherzog aus wichtigen Gründen diese Ver-
jährung nachlassen.
Verbindlichkeiten der Beamten.
Als Beitrag zur Deckung der Ausgaben, welche
das gegenwärtige Gesetz veranlaßt, soll jeder Be-
amte, und jede Person, welche aus der Staats-
casse einen jährlichen Gehalt von mehr als 100
Gulden bezieht, an diesem Gehalte, von der
Verkündigung des gegenwärtigen Gesetzes an,
einen Abzug von 2 Procent, gleichviel ob die
Functionen definitiv oder nur provisorisch sind,
erleiden.
Der Abzug geschieht ebenfalls auf die Warte-
gelder.
Für die Geistlichen wird der Abzug auf ein
Prozent herabgesetzt.
Was die Remisen und verhältnißmäßigen
Dienst-Vortheile betrifft, so werden sie, wie
schon gemeldet, nur zu zwei Drittheilen ihres
Betrages berechnet, wenn sie 700 Gulden
Übersteigen; die Gehalte, in welchen Bureau«
und Reisekosten begriffen sind, werden zu drei
Viertheilen ihres Betrages berechnet, und die
Gehalte, welche nur Büreaukosten begreifen,
zöhlen als vier Fünstheile ihres Betragest,
Si la déchéance de la pension est le résultat d'une
condamnation criminel le, l'extinction a lieu à dater
du jour de l'arrêt.
Dans le cas do décès do titulaire, la pension s'é-
teint le jour même du décès.
ART.20
Tout paiement dû pour pension, non réclame
dans les neuf premiers mois après l'expiration de
l'exercice auquel il se rattache, est prescrit au profil.
du trésor public, sauf au Roi Grand-Duc de relever
de cette déchéance pour motifs graves.
Charges des fonctionnaires.
ART.
21.
Pour contribuer à couvrir les dépenses résul
de la présente loi, chaque fonctionnaire et el
personne qui touche de la caisse de I'État un trau-,
ment annuel au delà de 100 florins, subira sur ce
traitement, à partir de la publication de la présent'
loi, une retenue de 2 %, soit que les fonction
soient définitives, soit qu'elles soient seutermea
provisoires.
La retenue est de même exercée sur les traitemen
d'attente.
Pour les ecclésiastiques, la retenue est réduite à
P. %.
Quant aux remises et aux émolumens proportion-
nels , ils ne seront comptés comme dit est, que pour
les deux tiers de leur montant, lorsqu'ils excèden
700 florins. Les traitemens qui cornprennent-d-
frais de bureau et des frais de déplacement, le (…)
pour les trois quarts de leur montant, et les tri
mens qui comprennent des frais de bureau seon
ment, compteront pour 4/5 de leur montant.
1te Beilage zur Nr. 35.
(494)
Künftig hat jeder Beamte und Angestellte,
welcher definitiv zu einem vom Gouvernement
besoldeten Posten ernannt wird, der Staats-
caffe zu lassen, oder dahin einzuliefern, eine
Summe im Betrage von 30 Prozenten des Ge-
haltes des ersten Jahres, wenn dieser Gehalt
500 Gulden nicht erreicht ; von 40 Prozent des
Gehaltes von 500 bis 1200 Gulden, und von
50 Prozent des Gehaltes von 1200 Gulden
und darüber.
,
Wenn der Beamte oder.Angestellte, statt eines
festen Gehaltes, Remisen oder proportionelle
Dienstvortheile genießt, so werden diese Remi-
sen und verhältnißmäßigen Dienstvortheile des
ersten Jahres nur zu zwei Drittheilen ihres
Betrages, soweit sie 700 Gulden übersteigen,
gerechnet, was die aus diesem Gesetze entste-
henden Verbindlichkeiten betrifft. Der Gehalt,
welcher Bureau- und Reisekosten begreift, ist
in dieser Beziehung drei Wiertheilen eines ge-
wöhnlichen Gehaltes gleichzurechnen, und der
Gehalt, welcher nur Büreaukosten begreift, ist
gleich vier Fünftheilen eines gewöhnlichen Ge-
haltes anzusehend
Die Personen, welche mehr als 3000 Gulden
an Gehalt oder Dienstvortheilen beziehen, ver-
güten dem Staatsschatze nur nach dieser Summe.
Die Geistlichen sind von jedem Beitrage hin-
sichtlich dieser Nachnahmen befreit.
A r t . 2 3 .
Die durch den vorhergehenden Artikel aufer-
legte
Nachnahme
zu
Gunsten des Staats-
schatzes kann, je nachdem es der betheiligte
Beamte vorzieht, mit einem Male im ersten
Jahre,
oder viertelweise in den ersten vier
Jahren seines Dienstes bewirkt werden.
Die Abzüge bleiben in dem einen und dem .
andern Falle dieselben, und berechnen sich nach
der Gesammtsumme des Gehaltes oder des Thei-
les der Emolumente, welcher der Bestimmung
ART.
A l'avenir tout fonctionnaire et employé qui sera
définitivement nommé à un emploi rétribué par le
gouvernement, laissera ou versera à la caisse de
l'État une somme égale à 30 p. % du traitement de
la première année, si ce traitement n'atteint pas
500 florins ; à 40 p. % du traitement de 500 à 1200
florins, et à 50 p. % du traitement de 1200 florins
et au-dessus.
Si le fonctionnaire ou l'employé, au lieu d'un
traitement fixe, jouit de remises ou d'émolumens
proportionnels, ces remises et émolumens propor-
tionnels de la première année, ne seront comptés
que pour deux tiers de leur montant, sous le rap-
port des charges dérivant du présent article pour la
partie qui excède 700 florins. Le traitement qui
comprend des frais de bureau et des frais de dépla-
cerment, sera assimilé sous ce rapport aux trois quarts
d'un, traitement ordinaire, et le traitement qui com-
prend seulement des frais de bureau, sera considéré
comme équivalant à 4/5 d'un traitement ordinaire,
Les personnes qui ont plus de 3000 fl. de traite-
ment ou d'émolumens, ne bonifient au trésor qu'à
raison de cette somme.
Les ecclésiastiques sont exempts de toute contri-
bution du chef de ces reprises.
ART. 23.
La reprise en faveur du trésor, imposée par l'ar-
ticle précédent, peut être effectuée, au choix du
fonctionnaire intéressé, soit à la fois dans la pre-
mière année, soit par quart dans les quatre premières
années de son service.
Dans l'un et l'autre cas les retenues resteront les
mêmes et porteront sur la totalité du traitement ou
sur la partie des émolumens, laquelle servira de
( 495 )
der Pension, nach den oben bemerkten Regeln,
zur Grundlage dient.
Die Beamten, welche künftig eine Zulage des
Gehaltes, oder eine Stelle mit einem höhern
Diensteinkommen erhalten, als dasjenige, wel-
ches sie bisher genossen, sind, was diese Zu-
lagen betrifft, dem durch den Art. 22 bestimmten
Abzüge unterworfen.
Der Abzug beträgt 30 Prozent der Zulage,
wenn diese, mit dem bisherigen Gehalte zusam-
men gerechnet, nicht 500 Gulden übersteigt ; 40
Prozent, wenn die Zulage den Gehalt über 500
Gulden erhöht, ohne denselben über 1200 Gul-
den zu steigern ; und 50 Prozent für die Zulage,
welche den Gehalt über 1200 Gulden hinaus
erhöht.
Sollte der Beamte zu pensionniren sein, be-
vor die Etaatscasse hinsichtlich der Nachnah-
men, welche auf seinen Gehalt in Gemäßheit
der vorstehenden Artikel zu bewirken sind, ge-
deckt ist, so wird die Pension gleichwohl nach dem
vollständigen Gehaitc, oder nach dem gleichviel
geltenden Theile der Dienstvortheile, im Sinne
des gegenwartigen Gesetzes geregelt, vorbehalt-
lich der Verbindlichkeit des Berechtigten, dem
Schatze den schuldigen Rückstand mittelst Ab-
züge auf seine Pension, in den jedesmal vom
Regierungs-Collegium zu bestimmenden Verhält-
nissen zu vergüten ; wohl zu merken, daß die
Creditssristen niemals länger als fünf Jahre
dauern können.
Die Wittwen, die Minderjährigen und die
Waisen erleiden die nämlichen Abzüge, an ihren
Pensionen und in derselben Weise, wenn der
Beamte, von welchem sie ihr Recht ableiten,
nicht die so dem Staate schuldige Vergütung
geleistet hatte.
A r t . 2 6 .
Wenn ein Angestellter, nachdem er auf sein
base pour régler la pension, d'après les principes
posés ci-dessus.
ART.
24.
Les fonctionnaires qui obtiendront à l'avenir une
augmentation de traitement, ou des emplois à émo-
lumens supérieurs à ceux dont ils jouissent actuelle-
ment, seront, quant à ces augmentations, soumis à
la retenue fixée par l'art. 22.
La retenue sera de 3o p. % de l'augmentation,
si celle-ci, jointe au traitement antérieur, n'excédé
pas 5oo florins ; de 40 p. % si l'augmentation
élève le traitement au-delà de 500, sans excéder
I2oo florins ; et de 50 p. % pour l'augmentation
qui porte le traitement au-dessus de 1200 florins.
Si le fonctionnaire était à pensionner avant que la
caisse de l'Etat ne fût couverte du chef des reprises
à exercer sur le traitement, en conformité des ar-
ticles qui précèdent, la pension ne serait pas moins
réglée d'après le traitement intégral, ou d'après la
partie des émolumens qui lui équivaut, dans le sens
de la présente loi, sauf l'obligation pour le titulaire
de bonifier au trésor le restant dû par des retenues
sur sa pension , dans des proportions à fixer chaque
fois par le Conseil de gouvernement, bien entendu
que les termes de crédit ne pourront jamais aller au-
delà de cinq ans.
Les veuves, les mineurs et les orphelins subissent
les mêmes retenues sur leurs pensions, et de la
même manière , si le fonctionnaire dont dérive leur
droit, n'avait pas accompli la bonification ainsi due
au trésor.
ART. 26.
Lorsqu'un employé, après avoir été, sur sa de-
Nr. 35.
ART. 25.
Ansuchen ordentlich aus dem Dienste entlassen
(…) , wieder zum Dienste zugelassen wird, so ist
als neu ernannt anzusehen, und demgemäß
(…)t allein den Gehaltsabzügen, sondern auch
(…)n bemerkten außerordentlichen Vergütungen
und Zurückhaltungen unterworfen, wenn er sie
bis dahin noch nicht entrichtet hat. I m entgegen-
gesetzten Falle, oder wenn er bei seinem Wieder-
eintritt in den Dienst eine Verbesserung seiner
rühern Lagegewinnt, so hat er ebenfalls den
Unterschied dem Staate zu gut zu halten, und
war nach den oben festgestellten Grundsätzen.
Kein Pensionirter kann , ohne Ermächtigung
des Königs Großherzogs, seinen Wohnsitz in
das Ausland verlegen, beim Nachtheile des
Verlustes seiner Pension.
Im Falle der Ermächtigung kann der Berech-
tigte eine. Verminderung der Pension erleiden,.
Toutes les pensions accordées et liquidées ou
dont la liquidation a été demandée avant le (…)
avril dernier, sont mises, sur le pied déter(…)
par les règelmens de cet établissement, à du
de la caisse de l'État.
Celle-ci se charge également et en général
pensions réglées par l'ancienne caisse de ren
ou le fonds général pour les pensions civiles à
Haye, pour autant que les titulaires appartien
au Grand-Duché.
Mais si des veuves ou des orphelins de pa
fonctionnaires demandent plus tard des pensi
celles-ci seront calculées d'après les principes
la présente loi.
Tous les droits et revenus attribués à le
de retraite ou au fonds des pensions
acquis à la caisse de l'État du Grand
ART. 35.
Aucun fonctionnaire ou employé (…)is en (…).
nibilitié avec un traitement d'attente , ne pourra
rester en jouissance d'un pareil traitement pendant
plus de cinq ans consécutifs. A l'expiration des
cinq ans, si l'employé n'a pas été repl ce jusque-là
le traitement d'attente est convért(…)
suivant les principes indiqués. On (…)
comme années de service les anné- (…)
nibilité, et on prendra pour base (…)
le taux moyen des trois années de (…)
ont précédé la mise en disponibilité.
ART 36.
Aucun pensionnaire ne pourra, sans (…)
du Roi Grand-Duc, fixer son domicile (…)
sous peine de perdre la pension. (…)
En cas d'autorisation, une (…)
sion pourra être imposée (…)
Befehlen und gebieten, daß das gegenwärtige
(…) in das Verordnungs- und Verwaltungs-
(…) Unseres Großherzogthums Luxemburg
(…) uckt werden soll, damit dasselbe von Allen,
(…) die Sache betrifft, zur Ausführung ge-
t und zur Richtschnur genommen werde.
Haag, am 7. Juli l843.
(Gez.) W i l h e l m .
Für gleichförmige Ausfertigung,
Der Staatskanzler par interim, für die An-
gelegenheiten des Großherzogthums,
Von Blochausen.
Königl.-Großherzogl. Verordnung,
vom 7. Juli 1843
ber das, bei eintretender Mobilmachung
des Luxemburger Bundes-Contingentes,
für die Herbeischaffung der vacanten
Havalerie-Artillerie- und Armee-Fuhr-
erks-Pferde zu beobachtende Verfahren.
Wir Wilhelm II. von Gottes Gnaden. König
tiederlande, Prinz von Oranien-Nas-
sau (…) Großherzog von Luxemburg, u.u. u.
Haben,
Erwägung, daß bei der Organisation des
mburger Bundes-Contingentes, das System
Bacanthaltung in einem Fünftheile der Reit-
der Cavalerie, zwei Dtittheilen der Be-
lg der Batterie, so wie den gesammten
den für alle andern Armee-Fuhrwerke
ten worden ist;
Vorbeugung jeder Verzögerung in Hin-
r Herbeischaffung dieser Pferde bei ein-
r Mobilmachung des Contingentes,
rdnet und verordnen, wie folgt
ART.
Jahr, im Monat Januar, soll durch die
ORDONNANCE ROYALE GRAND-DUCALE
du 7 juillet 1843,
concernant les dispositions à observer
pour procurer les chevaux manquant
à la cavalerie, à l'artillerie et aux
équipages de l'armée au, moment de ta
mobilisation du contingent fédéral Lu-
xembourgeois.
Nous GUILLAUME I I , PAR LA GRACE DE DIEU,
ROI DES PAYS - BAS , PRINCE D'ORANGE - NASSAU,
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, etc, etc.,
etc.;
Considérant que lors de l'organisation du contingent
fédéral Luxembourgeois, on a maintenu le système
de laisser vacant un cinquième des chevaux de
selle de la cavalerie, deux tiers de l'attelage de la
batterie et tous les chevaux de train pour les autre«
équipages de l'armée ;
Afin de prévenir tout retard dans la fourniture
de ces chevaux, en cas de mobilisation du con-
tingent ;
Avons ordonné et ordonnons ce qui suit
ART. 1 e r.
Chaque année au mois de janvier, il sera fait,
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
insérée au Mémorial législatif et administratif de
Notre Grand-Duché de Luxembourg, pour être
exécutée et observée par tous ceux que la chose
concerne.
La Haye, le 7 Juillet 1843.
(Signé) GUILLAUME.
Pour expédition conforme
Le Chancelier d'Etat par intérim pour les
affaires du Grand-Duché,
DE BLOCHAUSEN.
(
)
( 501 )
Gemeindevorsteher eine Aufnahme aller im Lande
befindlichen diensttauglichen Pferde Statt finden,
das hierüber aufzustellende Berzeichniß wird durch
die Distrikts-.Commissäre ergänzt, verbessert,
und im Monat Februar an das Regierungs-
Collegium eingesendet.
Die Distrikts-Commissäre haben demselben
eine Verkeilung für die zur Feldaufftellung des
Contingentes durch jede Gemeinde zu liefernden
Pferde beizufügen, damit durch die Regierung,
im Falle die nachher zu bezeichnenden Auffor-
derungen dem Bedarfe des Contingentes nicht
vollständig entsprechen, unverzüglich zu einer
Landlieferung vorgeschritten werden könne.
Die verheirateten, wie die nicht verheiratheten
Beamten tragen zu den Pensionslasten bei.
Wenn jedoch ein Beamter nach seinem vier-
zigsten Lebensjahre sich verheirathet, oder zu
einer weitern Ehe schreitet, so sollen die von
hm zu erleidenden Abzüge in den ersten acht
Jahren nach der Heirath 3 Prozent statt 2 Pro-
ent betragen.
Menn in beiden angezeigten Fällen der Be-
(…) Jahre alt, die Frau aber, welche er hei-
(…), 12 Jahre jünger als er ist, so sind
Abzüge auf 4 Prozent für die ersten acht
hre nach der Heirath festgesetzt; und wenn
Frau 12 bis 20 Jahre jünger ist, sollen die
züge für dieselben Jahre 5 Prozent sein, und
ich 6 Prozent betragen, wenn die Frau über
bre jünger als ihr Mann ist.
der Beamte, dessen Abzüge also in
r Heirath erhöht sind, Wittwer wird,
die Abzüge auf den Normalsatz von
. zurückgeführt, vom ersten Tage des
(…)X an, welches auf den Tod seiner Frau
Allgemeine Bestimmungen.
Keine Pension wird anders, als durch einen
von Uns zu nehmenden Beschluß verwilligt. Die
mande, régulièrement démissionné, est réadmis au
service, il sera considéré comme nouvellement nom-
mé et soumis comme tel, non seulement aux rete-
nues sur le traitement, mais aussi aux bonifications
ou prélèvemens extraordinaires indiqués, s'il ne les
a pas encore acquittés jusque-la. Dans le cas con-
traire, ou lorsqu'il obtient .dans sa rentrée au service
une amélioration de sort sur sa position antérieure ,
il devra également tenir compte au trésor de la diffé-
rence, et ce suivant les principes posés ci-dessus.
ART. 27.
Les fonctionnaires mariés comme non mariés con-
tribuent aux charges pour les pensions.
Cependant, si un fonctionnaire se marie ou se re-
marie après 40 ans d'âge , les retenues à subir par
lui dans les huit premières années après le mariage ,
seront de 3 p. %, au lieu de 2 p. %.
Si dans les deux cas indiqués , le fonctionnaire a
5o ans d'âge et que la femme qu'il épouse ait 12 ans
de moins que lui, les retenues seront fixées à 4 p %
pour les huit premières années après le mariage. Et
si la femme a 12 à 20 ans de moins, les retenues
seront pour les mêmes années de 5 p. % , et enfin
de 6 p. °/0, si la femme est de plus de 20 ans plus
jeune que son mari.
Si le fonctionnaire dont les retenues ont été ainsi
majorées par suite de son mariage, devient veuf,
les retenues sont réduites
taux normal de 2 p. %
à partir du premier jour du trimestre qui suit le
décès de sa femme.
Dispositions générales.
ART. 28.
Aucune pension ne sera accordée que par arrêté
pris par Nous. Les demandes seront adressées au
( 496 )
Gesuche sind an das Regierungs-Collegium zu
richten, welches Uns dieselben mit seinen An-
trägen vorlegen wird. Sie sind mit den erfor-
schen Belegstücken zu versehen
Conseil de gouvernement, qui Nous les soumettra
avec ses propositions. Elles seront accompa(…)
des pièces justificatives requises.
Eine Pension zu Last des öffentlichen Schatzes
kann nicht mit einem Gehalte oder mit Remisen,
oder mit Dieirstvortheilen, welche ebenfalls zu
Last des Staates sind, gehäuft werden, es sei
denn daß die Pension und der Schalt, oder
das Diensteinkommen zusammen, 300 Gulden
nicht übersteigen.
Wenn ein pensionirter Beamter bei seinem
Wiedereintritt eine Stelle mit einem Einkommen
erhält, welches, mit der Pension zusammen,
300 Gulden übersteigt, so wird die Pension ver-
hältnißmäßig herabgesetzt, oder hört auch, geeig-
neten Falles
ganz auf, je nachdem sie ganz
oder theilweise eingezogen werden kann, so je-
doch, daß dem Betheiligten ein jahrliches Ein-
kommen von 300 Gulden verbleibt. Diese Her-
absetzung oder gänzliche Einziehung der Pension
wird vom Regierungs-Collegiüm ausgesprochen,
und tritt von dem Tage an in Wirksamkeit,
wo der Genuß des neuen Gehaltes beginnt.
Die Pensionen zu Last des Staates können
nur bis zum Betrage der Hälfte mit Arrest
belegt oder abgetreten werden, und dieses auch
nur aus den in dem Art. 2101, und im ersten
§ des Art. 2102 des bürgerlichen Gesetzbuches
angezeigten Ursachen.
Kein Abzug findet auf die Pensionen Seitens
der Verwaltung, zu Gunsten von Gläubigern
der Pensions-Inhaber Statt.
Ein Pensionirter, welcher sich in Folge eines
Urtheils im Gefängniße befindet, geht, für die
ART: 29.
Une pension à la charge du trésor publique
peut être cumulée avec un traitement o(…)
mises, ou des émolumens aussi à la (…)
l'État, à moins que la pension et le (…)
ou bien les revenus de l'emploi n'es(…)
ensemble 3oo florins.
ART. 3o.
Si un fonctionnaire pensionné rentre (…)
ploi rapportant un revenu qui, réuni à (…)
dépasse 3oo fl., la pension est réduite (…)
nellement, ou, selon le cas, cesse (…)
suivant qu'elle peut être retranchée (…)
partie, tout en laissant au titulaire (…)
nuel de 3oo fl. Celte réduction ou (…)
pension sera prononcée par le Consei
(…)
ment, et elle aura son effet à compl
(…)
commence la jouissance du nouveau
(…)
A r t . 31.
Les pensions à la charge de (…)
sissables par des tiers, ni cessibles (…)
currence de la moitié, et ce se(…)
causes énoncées dans l'art. 2101 et dans le
de l'art. 2102 du code civil.
Aucune retenue n'est statuée sur les pension
l'administration au profit de créanciers des
laires.
ART. 32.
Un pensionnaire détenu en prison en suite
Nr. 35.
( 497 )
( 498 )
Zelt seiner Hast, seiner Pension zum Besten
taates verlustig.
Falle der polizeilich oder criminell ver-
Pensionirte, eine zu Pensionsansprüchen
(…)
etc Frau, oder Kinder unter 18 Jahren
(…) st es dem König Großherzog vorbehalten,
(…)oder
theilweise über die
(…)ion des verhafteten Inhabers zu verfügen.
(…)is gegenwärtige Gesetz ist nicht anwendbar
(…)ie Officiere, Unterofficiere und Soldaten
(…)Luxemburgischen Bundes - Contingentes,
(…) Lage in dieser Beziehung anderweit ge-
wird.
(…)iffelbe ist ebensowenig anwendbar auf die
(…)burgischen Angestellten
und Beamten,
(…)e
im Oienste der Verwaltung des Zollver.
sind.
Theilhaber an der caisse de retraite, welche
l den Dienst des Zollvereins übergegangen
und deren Rechte auf Pension nicht defi-
er dem l. April d. I. geregelt sind, des-
die Theilhaber, welche keine Schritte
haben, um ihre Pension vor dem lsten
(…) I .
zu erhalten, werden, wie alle
(…)n und Angestellten überhaupt,
nach
(…)timmungen des gegenwärtigen.Gesetzes
(…)t.
(…)wohl
bleibt es dem König Großherzog
(…)ten,
dieser Classe von Beamten oder
(…)ten eine Pensionserhöhung zu verwil-
erechnet in jedem besondern Falle nach
haltniffen der Person, und mit Rück-
die Opfer, welche anerkanntermaßen
G(…)sten der frühem caisse de retraite oder
Cl(…)l-Pensionsfonds gemacht worden sind ;
l nen die auf diese Art den Inhabern
(…)verwilligenden Pensionen in keinem
(…) in diesem Gesetze bestimmte Maximum
iten.
jugement, est privé de sa pension, au profit de
l'Etat, durant sa détention.
Dans le cas où le pensionnaire détenu, soit cor-
rectionnellement soit criminellement, aurait une
femme susceptible d'être pensionnée ou des enfans
âgés de moins de 18 ans, il est réservé au Roi
Grand-Duc de disposer en leur faveur, en tout
ou en partie, de la pension du titulaire détenu.
ART. 33.
La présente loi n'est pas applicable aux offi-
ciers, sous-officiers et soldais du contingent fédéral
Luxembourgeois, dont le sort sous ce rapport sera
réglé ultérieurement.
Elle n est pas applicable non plus aux employés
et fonctionnaires Luxembourgeois attachés à l'ad-
ministration des douanes du Zollverein.
ART. 34.
Les participons à la caisse de retraite, autres
que ceux qui sont passés au service des douanes
du Verein, et dont les droits à la pension n'auront
pas été définitivement liquidés avant le 1er avril
dernier, de même les participans qui n'ont pas clé
en instance pour obtenir leur pension avant le .1
er
avril dernier, seront comme tous les fonctionnaires
et employés en général, pensionnés d'après les dis-
positions de la présente loi.
Toutefois il est réserve au Roi Grand-Duc
d'accorder à cette classe de fonctionnaires ou em-
ployés un ' supplément de pension, calculé dans
chaque cas particulier, d'après la position de la
personne, et eu égard aux sacrifices qui seront re-
connus avoir été faits au profit de l'ancienne caisse
de retraite ou du fonds des pensions civiles ; auf
cependant que les pensions à accorder de cette ma-
nière aux titulaires mêmes, ne pourront en aucun
cas excéder le maximum fixé par la présente loi.
( 499 )
Alle Pensionen, welche vor dem isten April
d.I.
verwilligt und liquidirt, oder deren Li-
quidation vor diesem Zeitpuncte begehrt wor-
den, sind auf den Fuß, welcher durch das Re-
glement dieser Anstalt bestimmt ist, zu Last der
.Staatscasse gesetzt.
Diese übernimmt ebenfalls und überhaupt die
Pensionen, welche durch die frühere Caisse de
retraite oder den allgemeinen Fonds für die Ci-
vilpenfionen im Haag geregelt sind, soweit die
Inhaber dem Großherzogthum angehören.
Wenn jedoch Wittwen
oder Waisen solcher
Beamten später Pensionen verlangen, so sollen
diese nach den Grundsätzen des gegenwärtigen
Gesetzes berechnet werben.
Alle der caisse de retraite oder dem Clvil.Pen-
sions-Fonds beigelegten Nechte und Einkünfte
sind der Staatscasse des Großherzogthums er-
worben.
Kein Beamte oder Angestellter, welcher mit
einem Wartegehalte zur Verfügung gestellt ist,
kann länger als fünf aufeinander folgende Jahre
im Genusse eines solchen
Gehaltes
bleiben.
Nach Ablaufe der fünf Jahre verwandelt sich,
wenn der Angestellte bis dahin nicht wieder ein-
getreten ist, der Wartegehalt in Pension, in
Folge der angegebenen Grundsätze. Die Jahre
seiner Verfügbarkeit werben alsdann als Dienst-
jahre gerechnet, und es wird als Grundlage der
Pension der mittlere Satz von den drei Gehalts-
jahren angenommen, welche der Stellung zur
Verfügung vorausgegangen sind.