Arrêté du 4 mai 1921, portant fixation de di- verses taxes du service postal international.
Texte législatif (3 Articles)
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Vendredi, 6 mai 1921.
N° 32.
Freitag, 6. Mai 1921.
Arrêté du 4 mai 1921, portant fixation de di-
verses taxes du service postal international.
par application des conventions et arrange-
ments signés au Congrès postal universel de
Madrid.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES FINANCES;
Vu la loi du 29 avril 1921,portant approba-
tion de divers stipulations des conventions
et arrangement du Congrès postal universel
de Madrid du 30 novembre 1920, ainsi que les
accords provisoires intervenus entre les admi-
nistration des postes intéressées au sujet de
l'adoption de taxes réduites dans les relations
limitrophes;
Sur les propositions de M. le Directeur de
l'administration des postes et des télégraphes
Après délibération du Gouvernement en
conseil ;
Arrêté
A partir du 10 mai 1921, l'adminis-
tration des postes du Grand-Duché de Luxem-
bourg appliquera dans le service international
des postes les taxes ci-après indiquées en mon-
naie luxembourgeoise à savoir;
A. Poste aux lettres;
Lettres jusqu'à 20 gr, 50 ct.;
au dessus de 20 gr, par 20 gr, en plus 25 ct (…)
Cartes postales simples, 30 ct.,
avec répouse payée, 60 ct.
Imprimés, par 50 gr., 10 ct.,
Beschluß vom 4. Mai 1921, wodurch verschie-
dene Taxen des internationalen Postverkehrs,
in Gemäßheit der auf dem Weltpostkongreß
in Madrid unterzeichneten Verträge und
Übereinkommen, festgesetzt werden.
Der
General-Direktor
der Finanzen;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 29 April 1921,
wodurch verschiedene Bestimmungen der Verträge
und Übereinkommen des Weltposkongresses von
Madrid von 30. November 1920 genehmigt wor-
den sind, sowie der provisorischen Übereinkommen,
welche für die Annahme von ermäßigten Ge-
bühren im Grenzverkehr zwischen den beteiligten
Postverwaltungen getroffen wurden sind;
Auf den Vorschlag des Hrn. Direktor der Post-
und Telegraphenverwaltung;
Nach Beratung der Regierung im Konseil;
Beschließt
Vom 10. Mai 1921 ab wird die Postver-
waltung des Großherzogtums im internationalen
Postverkehr die nachstechend in luxemburgischer
Münzwährung auf geführten Gebühren erheben
A.
Briefpost.
Vriefe, bis zu 20 Gr., 50 Ct.;
uber 20 Gr, von jedem Weitern Gewicht von
20 Gr.,23 Ct..
Postkarten, einfache, 30 Ct.
mit bezahlter Antwort, 60 Ct.;
Drucksachen, für je 50 Gr., 10 Ct.,
imprimés on relief à l'usage des aveugles, par
500 gr., 5 ct,;
(Le maximum de ces derniers imprimés est
fixé à 3 kg.)
Papiers d'affaires, par 50 gr., 10 ct.;
Minimum, 50 ct.
Échantillons de marchandises, par 50 gr., 10 et. ;
minimum, 20 ct.
Droit de recommandation, 50 ct.
Avis de réception demandé lors du dépôt de
l'envoi, 50 ct.;
Avis de réception demandé postérieurement au
dépôt, 100 ct.
Réclamations d'objets ordinaires ou inscrits,
50 ct.
Demandes de retrait et de changement d'adresse,
100 ct.
Droit d'exprès à percevoir pour des objets de
la poste aux lettres, 100 ct.
Droit de remboursement, 10 et. par envoi à
percevoir par le bureau expéditeur en de-
hors de la taxe des objets recommandés;
plus 15 ct. par envoi à déduire par le bu-
reau destinataire avec la taxe des mandats,
du montant encaissé.
(Provisoirement le service de remboursement
est limité aux relations avec les pays limitrophes,
Allemagne, Belgique et France.)
B. Lettres et boîtes à valeur déclarée
Lettres à valeur déclarée; Port au poids d'une
lettre recommandée plus une taxe d'assu-
rance fixe de 40 et. par 300 fr. ou fraction
de 300 fr. de la valeur déclarée.
Boîtes à valeur déclarée: Taxe au poids do 20
ct. par 50 gr. (minimum 1 fr.) plus droit
de recommandation et droit d'assurance
fixe de 40 et. par 300 fr. ou fraction de 300
fr. de la valeur déclarée.
Blindenschriftsendungen
für je 500 Gr.
5 Ct.; (Höchstgewicht dieser Sendungen
Geschäftspapiere, für je 50 Gr., 10 Ct.;
Minimum, 50 Ct.
Warenproben, für je 50 Gr., 10 Ct.;
Minimum, 20 Ct.;
Einschreibgebühr, 30 Ct.;
Rückschein (bei der Anflieferung der Sendung,
verlangt), 50 Ct.;
Rückschein (nach der Auflieferung der Sendung
verlangt), 100 Ct.;
Nachfragen über gewöhnliche oder eingeschrie-
bene Sendungen, 50 Ct.;
Zurückziehung- und Adressenberichtigungsge
bühr, 100 Ct.;
Für Briefpostgegenstände zu erhebende Eilboten-
gebühr, 100 Ct.;
Nachnahmegebühr: 10 Ct., welche für jede Sen-
dung von der Aufgabepostanstalt neben der
Gebühr der Einschreibesendungen zu erhe-
ben sind; ferner für jede Sendung 15 Ct.,
welche von der Bestimmung; postauskalt mit
der Postanweisungsgebuhr vom eingezo-
genen Betrag abzuziehen sind.
(Vorläufig ist der Nachnahmedienst auf
den Verkehr
mit
den Nachborlandern
Deutschland, Belgien und Frankreich be-
schränkt.)
B.
Priese
und
Kästchen
mit
W e r t a n g a b e .
Briefe mit Wertangabe: Gewichtsporto eine
eingeschriebenen Briefes, nebst einer ein-
heitlichen Versicherungsgebühr von 40 Ct.
per 300 Fr. oder Bruchteil von 300 Fr. des
angegebenen Wertes.
Kästchen mit Wertangabe: Gewichtsporto von
20 Ct. für je 50 Gr. (Minimum 1 Fr.),
daneben Einschreibgebühr sowie eine ein-
heitliche Versicherungsgebühr von 40 Ct.
per 300 Fr. oder Bruchteil von 300 Fr.
des angegebenen Wertes.
Droits de factage et de formalités en douane
des boîtes à valeur déclarée, 25 et.
C. Recouvrements
(Droit d'encaissement resp. de présentation)
30 ct par valeur recouvrée. 20 ct. par va-
leur non recouvrée.
(Provisoirement Je service des recouvrements
est limité aux relations avec les pays limitrophes
(Allemagne , Belgique et France.,)
D. Journaux
Droit de mutation, 100 ct.
(Pour les mandats et les colis les nouvelles
taxes Seront fixées ultérieurement, pour en-
trer en vigueur au mois de juin prochain,)
Pour les envois à destination des pays limi-
trophes ( allemagne, Belgique et France) le tarif
ci-dessus est réduit comme suit
a) Lettres jusqu'à 20 gr., 30 ct.;
au-dessus de 20 gr., par 20 gr., en plus 20 ct ;
b) Cartes postales simples. 20 ct.;
avec réponse payée, 40 ct.;
c) Papiers d'affaires (minimum), 30 ct.;
d) Réclamations d'objets ordinaires ou inscrits,
e) Demandes de retrait ou de changement d'a-
dresse 80 ct.
f) Lettres et boîtes à valeur déclarée: Le droit
d'assurance est réduit à 30 ct. par 300 fr.
art. 2. Le présent arrêté sera inséré au Mé-
morial.,
Luxembourg, le 4 mai 1921,
Le Directeur général des finances.
A. NEYENS.
Avis. Postes et Télégraphes.
Par arrêté grand ducal du 27 avril (…) M.
J.-P. Fischer, inspecteur des télégraphes, à ob-
Gebühr für das Bestellen und die Dienstleistung
beim Verzollen von Wertkästchen, 25 Ct.
C.
Postaufträge.
(Einzichungs- bezw. Vorzeigungsgebühr)
30 Ct. für jedes eingelöste Wertpapier;
20 Ct. für jedes nicht eingelöste Wertpapier.
(Vorläufig ist der Postauftragdienst auf den
Verkehr mit den Nachbarländern Deutschland,
Belgien und Frankreich beschränkt.)
D.
Zeitungen.
Überweisungsgebühr 100 Ct.
Für die Postanweisungen und die Pakete
werden die neuen Taxen erst später festgesetzt,
um im Monat Juni künftig in Kraft zu treten.)
Für Sendungen
nach den Grenzländern
(Deutschland, Belgien und Frankreich) ist obiger
Tarif ermäßigt wie folgt
a) Briefe bis 20 Gr., 30 Ct.
über 20 Gr., von jedem weiteren Gewicht
von 20 Gr., 20 Ct.;
b) Postkarten, einfache, 20 Ct.;
mit bezahlter Antwort, 40 Ct.,
c) Geschäftspapiere (Minimum) 30 Ct.;
d) Nachfragen über gewöhnliche oder eingeschrie-
denen Sendungen, 30 Ct.;
e) Zurückzichungs und
Adressenberichtigungs-
gebühr, 80 Ct.;
f) Vriefe und Kästchen mit Wertangabe. — Die
Versicherungsgebühr ist auf 30 Ct. für je
300 Fr. festgesetzt.
Alt. 2. Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Me-
morial" eingerüdt werden.
Luxemburg, den 4. Mai 1921.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. Neyens.
Bekanntmachung. Posten und
Telegraphen.
Durch Großh Beschluß vom 17. April ct. ist
Hr. J. P. Fischer, Telegraphen-Inspektor, auf
tenu, sur sa demande, démission honorable
do ses fonctions à partir du 1er mai 1921.
Luxembourg, le 30 avril 1921.
Le Directeur général des finances,
A. NEYENS.
Arrêté du 28 avril 1921, concernant la publica-
tion des rapports présentés par les autorités
sanitaires pour l'année 1920.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES FINANCES;
Vu les rapports du Collège médical et des
médecins-inpecteurs
sur l'état sanitaire du
Grand-Duché pendant l'année 1920, ainsi que
les rapports de M. le Directeur du laboratoire
pratique de bactériologie;
Arrête
Les rapports prémentionnés seront publiés
comme Annexe au Mémorial,
Luxembourg, le 28 avril 1921.
Le Directeur général des finances,
A.
NEYENS,
Avis. — Service sanitaire.
Par dérogation à l'arrêté ministériel du 24
avril 1919, M. le Dr J.-P. Heinen, médecin A
Roodt-s.-Syr, est nommé médecin-vaccinateur
pour l'année 1921—1922 pour les communes de
Rodenbourg et de Junglinster,
Luxembourg, le 29 avril 1921.
Le Directeur général den finances,
A. NEYENS.
Avis. — Douanes,
Par arrêté grand-ducal du 25 avril 1921, M.
Albert Ziegler de Ziegleck, contrôleur supérieur
des douanes à Kleinbettingen, a été nommé rece-
veur principal des douanes à Luxembourg.
Luxembourg, le 30 avril 1921.
Le Directeur général den finances,
A. NEYENS.
sein Ersuchen, vom 1. Mai 1921 ab, ehrenvolle
Entlassung aus seinem Amte bewilligt worden.
Luxemburg, den 30. April 1921.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. N e y e n s .
Beschluß vom 28. April 1921, betreffend die
Beröffentlichung der Sanitätsberichte für
das Jahr 1920.
Tor General-Direktor der Finanzen;
Nach Einsicht des Berichtes des Medizinal-
kollegiums und der Berichte der Sanitäts- In-
spektoren über die Gesundheitsverhältnisse im
Laufe des Jahres 1920, sowie des von dem Di-
rektor des Bakteriologischen Staatslaboratoriums
eingereichten Berichtes
Beschließ!'.
Die vorerwähnten Berichte sollen als Beilage
zum „Memorial" veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 28. April 1921.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. N e y e n s .
Bekanntmachung.
Sanitätswesen.
In Abänderung des Ministerialbeschusses vom
24. April 1919 ist Hr. Dr. J. P. Heinen, Arzt
zu Roodt an der Syr, für das Jahr 1921— 1922,
zum Impfarzt für die Gemeinden Rodenburg
und Junglinster ernannt worden.
Luxemburg, den 29. April 1921.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. Neyens.
Bekanntmachung.
Zollwesen.
Durch Großh. Beschluß vom 25. April 1921,
ist Hr. Albert
Ziegler
von
Ziegleck,
Oberzollkontrolleur zu Kleinbettingen, zum Ren-
dant der Zollverwaltung zu Luxemburg ernannt
worden.
Luxemburg, den 30. April 1921.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. N e y e n s .
Relevé des impôts indirects pendant le 1er trimestre 1921.
Produits
A. Enregistrement
Enregistrement
Hypothèques
Successions
Timbre
Taxe
d'abonnement
Amende fiscales
Amendes en matière répressive
Brevets
d'invention,
Registre aux firmes et frais d'in-
sertion
Recettes diverses
Totaux
B. Douanes
Droits d'entrée
Impôt sur le tabac indigène..
Impôt sur les cigarettes
Impôt sur les vins mousseux
Impôt sur les objets d'allumage
Impôt sur les objets d'éclairage
Recettes diverses
Totaux
C.
Postes
Postes
Télégraphes
Téléphones
Totaux
Recouvrements
du 1er trimestre
1920.
4.924.023
637.670
314.350
115.628
19.842
7.765
483.818
6.814.800
1.690. 577
359.000
13.276
12.045
21.101
12.626
2.109.106
605.749
125. 124
98.168
829.041
Evaluations
budgétaires pour
le 1er trimestre
1921.
625.000
200.000
200.000
212.500
25.000
25.000
18.750
4.000
141.075
1.795.075
1.500.000
350.000
13.500
34.250
22.000
10.000
1.929.750
637.500
137.500
294.000
1 .069.000
Recouvrements
du 1er trimestre
1921.
1.327.930
234.720
213.809
170.210
540.640
15.455
22.438
28.420
5.810
159.235
2.718.685
l.858.938
339.351
18.200
51.650
25.016
22.202
2.315.357
865.630
148.034
634.909
1.648.573
avec les évalua-
tions budgétaires
du 1er trimestres
1921.
+
702.930
+
34.720
+
13.809
+
42.290
+
196.890
9.545
2.562
+
9.670
+
1.810
+
18.1,78
+
923.610
+
358.938
10.649
i
4.700
+ 17.400
+ 3.016
+ 12.202
+ 385.607
+ 228. 130
+ 10.534
+ 340.909
+ 579.573
Observation. Enregistrement: Pendant 1er trimestre 1920, les actes de vente des usines de
Gelsenkrirchen et de Differdange furent formalisés; les droits d'enregistrement échus de ce chef s'éle-
vèrent à fr. 3.738.862: en déplacement cette somme du produit de fr. 4.924.023 (1er trimestre 1920),
la recette du chef des mutations courantes fut de fr. 1.186.161; pour le 1er trimestre 1921 cette re-
cette a atteint fr. 1.327.929; cette plus. value est due à la majoration récente du tarif des droits de
mutation. En tout cas, ce chiffre révèle une diminution du volume des mutations.
Timbre: La moins-value par comparaison aux prévisions budgétaires provient du nombre infé-
rieur d'affiches occasionné par la diminution du nombre des vente. Le timbre des titres négociables.
a fourni un rendement peu important. — Taxe d'abonnement: Le rendement a dépassé notable-
ment les prévisions; la plus-value sensible à son origine dans l'émission récente d'obligations par
les sociétés 'importantes et dans la créai ion de nombreuses sociétés anonymes.
Douane: En dehors des droits de douane proprement dits renseignés ci-dessus, l'administration
de la douane a perçu pendant le 1er trimestre 1921 une somme de 93.713 fr. du chef de l'apposition
des visas sur les passeports.
Postes, etc. : Les recettes téléphoniques du 1er trimestre 1921 comprennent les taxes d'abonne-
ment au montant de fr. 421.441; les recettes téléphoniques ordinaires s'élèvent donc à fr. 213.468.
Les recettes du 1er trimestre 1920 ne renferment pas les taxes d'abonnement qui n'ont été perçues
que plus tard; quant aux autres recettes téléphoniques, le chiffre de fr. 98.168 ne comprend que
celles de deux mois puisque les taxes de conversations, introduit en en janvier 1920, ne sont perçues
que le mois suivant celui auquel elles se rapportent; en réalité les recettes d'un trimestre se seraient
montées, en 1920, à fr. 147.251.
Luxembourg, le 30 avril 1921.
Le Directeur général des finances
A.
NEYENS.
Avis. — Jury d'examen.
A la prochaine session ordinaire des jurys,
les examens pour la candidature en philosophie
et lettres, préparatoire, à l'étude du droit, pour
la candidature en philosophie et lettres, pré-
paratoire au doctorat en philosophie et lettres,
pour le premier et le second examen de la can-
didature en sciences physiques et mathéma-
tiques, pour le premier et le second examen de la
candidature en sciences naturelles, pour la can-
didature et le premier doctorat en droit, pour
la, candidature en médecine, pour le grade de
candidat-vétérinaire, pour le grade de candidat
en pharmacie, pour le grade de candidat en
art dentaire et pour les doctorats en philoso-
phie et lettres, en sciences physiques et mathé-
matiques et en sciences naturelles devront être
terminés avant le 20 octobre prochain.
Leg autres examens pourront avoir lieu après
cette date.
Les demandes devront être adressées au sous-
signé avant le 10 août prochain, accompagnées
Bekanntmachung.
Prüfungsjury.
In der nächsten ordentlichen Sitzung der Jurys,
müssen die Prüfungen für die Kandidatur der
Philosophie und Philologie, als Vorbereitung
auf das Recht studium für die Kandidatur der
Philosophie und Philologie, als Vorbereitung
ans das Doktorat der Philosophie und Philologie,
für die erste und die zweite Prüfung der Kandi-
datur in den phimikalüchen und mathematischen
Wissenschaften, für die erste und die zweite Pru-.
fung der Kandidatur in den Naturwissenfchaften,
für die Kandidatur und das erste Doktorat der
Rechte, fur die Kandidatur der Medizin, für die
Kandidatur der Dierarzueikunde, für den Grad
von Kandidat in der Pharmazeutik, fur den Grad
von Kandidat in der Zahnheilkunde, sowie fur
die Doktorate der Philosophie und Philologie,
der physikalischen und mathematischen Wissen-
schaften und der Naturwissenschaften, vor dem
20. Oktober kft. beendet sein.
Die übrigen Prüfungen können nach diesem
Zeitpunkte stattfinden.
Die Rezipienden sollen ihre Gesuche nebst den
durch Art. 43 des Gesetzes vom 8. März 1875
des pièces justificatives exigées par l'art. 43
de la loi du 8 mars 1875.
Luxembourg, le 2 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique,
Jos. BECH.
Avis. Association syndicale.
Par arrêté du soussigné en date du 29 ct.,
l'association syndicale pour l'établissement de
5 chemin d'exploitation aux lieux dits
«Ob-
lleiden, Esperen, Riedechen etc. à Nœrdange,
dans la commune de Beckerich a été autorisée.
Cet arrêté ainsi qu' un double de l'acte d'a-
sociation sont déposés. au Gouvernement et au
secrétariat communal,.de
Beckerich.
Luxembourg, le 29 avril 1921.
Le Directeur général de l'agriculture,
de l'industrie et de prévoyance sociale,
B. DE WAHA.
Avis. Règlement communal.
En séance du 18 février 1921, le conseil com-
munal de Mertert a modifié le règlement sur
la conduite d'eau de Wasserbillig. Cette mo-
dification a été dûment approuvée et. publiée
Luxembourg, le 29 avril 1921,
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique
Jos.
BECU,
Avis.
Règlement
communal
Dans ses séances des 13 décembre 1919 et 14
février
1921, le conseil communal de Mertert à
modifié les taxes prévues par le règlement de
cette commune sur les jeux et amusement
publics. Cette modification a été dûnent
.approuvée et publiée.
Luxembourg, le 20 avril 1921,
Le directeur général de l'intérieur
et de l'instructio publique.
Jos. BECHU
vorgesehenen Belegstücken vor den, 15. August
an den Unterzeichneten gelangen lassen.
Luxemburg, den 2. Mai 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos. Bech.
Bekanntmachung.
Syndikatsgenossenschaft.
Durch, Beschluß des Unterzeichneten vom 29.
April 1921, ist die Syndikatsgenossenschaft für
Anlage von 5 Feldwegen, Orte genanut: „Ob
Heiden, Esperen, Nieddchen" etc. zu Nördingen,
Gemeinde Beckerich, genehmigt worden.
Dieser Beschluß sowie ein Duplikat des Ge-
nossenschaft aktes sind aus der Regierung und dem
Gemeindesekretariat von Beckerich hinterlegt.
Luxemburg, den 29. April 1921
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und der sozialen Fürsorge,
R. de
Waha.
Bekanntmachung.
Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 18. Februar 1921 hat
der Gemeinderat von Mertert das Reglement
über die Wasserleitung von Wasserbillig abge-
ündert. Diese Abünderung ist vorschrifts-
mäßig
genehmigt
und
veröffentlicht
worden.
und des öffentlichen Unterrichts ,
Bekanntmachung.
Gemeindereglement.
In seinen Sitzungen vom 13. Dezember 1919
und 14, Februar 1920 hat der Gemeinderat von
Mertert die durch das Reglement dieser Ge-
meinde über die öffentlichen Spiele und Be-
lußigungen vorgesehenen Taxen abgeändert.
Diese Abänderung ist vorschriftsmäßig genehmigt
und veröffentlicht worden.
Luxembourg, den 29, April 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos. Bech.
Avis. — Règlement communal.
En séance du 15 avril 1921, le conseil com-
munal de Sæul a complété le règlement sur la
conduite électrique de cette commune. — Cette
modification a été dûment approuvée et pu-
bliée.
Luxembourg, le 30 avril 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique,
Jos.
BECH.
Avis. — Règlements communaux.
En séance du 14 mars 1921 le collège des
bourgmestre et échevins de la ville d'Esch-s.-
Alz. a édicté trois règlements de police concer-
nant l'ordre et la sécurité publique.
Ces
règlements ont été dûment publiés et ratifiés
par le conseil communal de la ville d'Esch-s.-
Alz. en séance du 19 mars 1921.
Luxembourg, le 3 mai 1921
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique,
Jos.
BECH.
Avis. — Règlement communal.
En séance du 19 mars 1921, le conseil com-
munal de la ville d'Esch-s.-Alz. a augmenté les
taxes prévues par le règlement sur la conduite
d'eau municipale. — Cette augmentation a été
dûment approuvée et publiée.
Luxembourg, le 3 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique,
Jos,
BECH.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 15. April 1921, hat
der Gemeinderat von Säul das Reglement über
die elektrische Anlage dieser Gemeinde vervoll-
ständigt.
Tiefe Abänderung ist vorschrifts-
mäßig genehmigt und veröffentlicht wurden.
Luxemburg, den 30. April 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos. Bech.
Bekanntmachung.
Gemeindereglemente.
In seiner Atzung vom 14. März 1921 hat das
Schöffenkollegium der Stadt Esch an der Alzette
drei Polizeireglemente über die öffentliche Ord-
nung und Sicherheit erlassen.
Diese Regle-
mente sind vorschriftsmäsßig veröffentlicht und
vom Gemeinderat der Stadt Esch a. Alz. in
seiner Sitzung vom 19. März 1921 bestätigt
worden.
Luxemburg, den 3. Mai 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts
Jos. Bech.
Bekanntmachung.
Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 19. März 1921 hat der
Gemeinderat der Stadt Esch a. d. Alz. die durch
das Reglement über die städtische Wasserleitung
vorgesehenen Taren erhöht.
Tiefe Erhöhung
ist vorschriftsmäßig genehmigt und veröffentlicht
worden.
Luxemburg, den 3. Mai 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos. Bech.
VICTOR BÜCK, LUXEMBOURG.
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Annexe au N° 32 de 1921.
RAPPORTS
SUR LA
SITUATION SANITAIRE DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG
PENDANT L'ANNÉE 1920.
Rapport du Collège médical.
Luxembourg, le 21 avril 1921.
Monsieur le Directeur général,
Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux et obser-
vation ainsi que sur l'été sanitaire du Gran-duché pendant pendant l'année 1920.
I.— Réunions et travaux.
Le nombre des réunions a été 16. Ces réunions ont principalement pour objet les affaires
suivantes
1° La réunion du 3 janvier
a) Installation des nouveaux membres du Collège médical
b) propositions et votes pour les postes de président et de vice-président
c) question des deux médecins-adjoints à la Maison de santé d'Ettelbruck ;
d) tarif des médicaments, à reviser par la Commission spéciale.
2° La réunion du 31 Janvier
a) Requête de deux sages-femmes, demandant une subvention de l'État ;
b) cimetière de Wintrange ;
c) lettre du pharmacien Meyer ;
d) agrandissement du cimetière de Lenningen
e) affaire Miette ;
f) tarif des médicaments et délibération ;
g) question des instituteurs tuberculeux en retraite
3° La réunion du 14 février
a) Différentes questions touchant à l'organisation du Laboratoire de bactériologie;
b) question des moustiques;
c) inspection des pharmacies;
d) question des monopoles et des concessions des pharmacies;
e) projet de réorganisation de la Maternité;
f) question des accouchements clandestins ;
g) question des sanatoria pour tuberculeux.
4° La réunion du 10 mars
a) Interpellation sur la situation sanitaire au commencement de l'année 1920 dans les cantons
de Luxembourg, Capellen et Esch-s.-Alz.,
b) réforme à introduire dans le tarif des sages-femmes;
c) Encéphalite léthargique — discussion.
5° Le réunion du 27 mars
a) Question des médecins experts, membres de l'examen des pensionnaires de l'État;
b) fixation de l'époque vaccinale;
c) question de l'encéphalite contagieuse; continuation de la discussion;
d) pandémie grippale de 1918 et 1919.
6° La réunion du 28 avril
a) Projet de création d'un service pour les maladies nerveuses dans la Maison de santé d'Ettel-
bruck;
b) destruction des viandes reconnues nuisibles;
c) surveillance bactériologique des laiteries ;
d) cas d'exercice illégale de médecine;
e) contrat entre caisses et médecins;
7° La réunion du 27 mai*.
a) Proposition du Collège médical pour la composition des cinq jurys (médecins, pharmaciens,
droguistes, art vétérinaire et art dentaire);
b) projet de création d'une clinique pour maladies nerveuses à Ettelbruck : discussion
c) organisation d'un service spécial pour les criminels aliénés dans les prisons d'État
d) remaniement de la taxe des médicaments;
e) questions de médecine scolaire.
8° La réunion du 19 juin
a) Réforme du tarif actuel des médecins;
b) choix du terrain pour la construction du nouvel hospice d'Esch-s.-Alz
c) abatage d'urgence;
d) police du lait (stérilisateur des laiteries).
9° La réunion du 3 juillet
a) Tarif officiel des médicaments ;
b) nouveau
cimetière de Hunsdorf ;
c) système de libre choix, du médecin pour indigents proposé pour la ville de Luxembourg ;
d) projet d'un règlement sanitaire édicté par le conseil communal de Bettembourg, approuvé
par le Collège médical;
e) discussion sur différentes questions se rattachant au monopole et aux concessions des phar-
macien;
f) comptabilité spéciale den pharmacien;
g) hôpitnl d'Esch-s.-Alz.;
h) composition du Collège médical,
10° La réunion du 31 juillet
a) Question du rachat des pharmacies à l'étude ;
b) un pharmacien cité devant le conseil de discipline;
c) affaire Drussel-Neyens ;
d) mandats des médecins-inspecteurs ;
e) office international d'hygiène — renseignements donnés ;
f) revaccination des enfants vaccinés sans succès.
11° La réunion du 21 août;
a) Gestion du service de l'hôpital de Bollendorf;
b) rapport du Dr Arend sur l'épidémie de fièvre typhoïde à Nospelt;
c) question de l'installation d'une clinique à l'établissement Sainte Zithe à Luxembourg;
d) affaire Gretsch-Echternach.
12° La réunion du 11 septembre
a) Revaccination à Grosbous ;
b) projet de construction d'une clinique Sainte Zithe à l'étude;
c) question du tarif pharmaceutique ;
d) rapport sur l'épidémie de typhus à Nospelt ;
e) laiteries — surveillance ;
f) cimetière de Sanem ;
g) cimetière de Lenning ;
h) requête Rollmann, candidat pharmacien.
13° La réunion de 2 octobre
a) Cimetière privé des Bénédictions à Clervaux ;
b) cimetière de Troine;
c) affaire Huberty de Troisvierges
d) articles de réclame
e) tarif pharmaceutique
f) clinique Sainte Zithe, question à l'étude
g) convention sanitaire du 17 janvier 1992.
14° La réunion du 6 novembre
a) Demande d'autorisation du pharmacien K. d'Ettelbruck de vendre certaines produits
pharmaceutiques à l'hospice d'Ettelbruck;
b) autorisation sollicitée par le pharmacien Th. de Dudelange de fabriquer des ampoules;
c) licence de vente de spécialités pharmaceutiques françaises, sollicitée par la section écono-
mique française dans le Grand-Duché;
d) cimetière de Wintrange;
e) cimetière de Lenningen;
f) vaccination.
15° La réunion du 4 décembre
a) Mesures prises contre la peste bovine;
b) cimetière de Steinsel — agrandissement;
c) cimetière de Wintrange;
d) création d'une pharmacie au Limpertsberg;
e) tarif des frais de route et de séjour;
f) encombrement des carrières médicales;
g) deux cas d'ophtalmie purulente, contagieuse, négligés par une sage-femme.
16° La réunion du 22 décembre
a) tarif des médecins à l'étude;
b) question Gretsch ;
c) question
II. — Personnel de l'art de guérir.
En 1920 le personnel de l'art de guérir se composait de
132 docteurs en médecine, on chirurgie et en accouchement;
28 dentistes;
97 pharmaciens dont 57 sans officine;
3 droguistes;
43 vétérinaires, dont 11 du Gouvernement;
188 sages-femmes.
III. — Maladies transmissibles.
L'observation den dernières années démontre que la fièvre thypoïde devient de plus en plus
rare. Les causes de cette amélioration peuvent être multiples. En effet, le dépistage des premiers
cas paraît être pratiqué de la part, du médecin traitant et du médecin-inspecteur plus soigneuse-
ment que par le passé, et il on serait de même de la recherche den porteurs de baeilles, qui de son
côté réclame une sérieuse, attention médicale.
Autant vaut relever sous le rapport de la défense antityphoïdique l'introduction de l'arme
nouvelle de la vaccination antityphoïdique qui vient de faire les preuves dans une épidémie du
canton de Capellen à Nospelt, ou de 28 vaccinés, pris dans l'entourage des malades, personne n'a été
contaminé. Cette localité, antérieurement connue comme un siège répété de cette maladie, a vu
naître cette dernière dans sa laiterie , fait assez connu des dernières années. Celle-ci a dû être fermée
temporairement, ce qui a rapidement mis une fin à l'épidémie. La généralité de la population ne
montre cependant guère encore, de l'enthousiasme à se soumettre à la vaccination antityphoïdique
préventive, et ce n'ent qu'en présence du danger manifeste que voisins et parents consentent un
petit sacrifice personnel. Comme la durée du l'immunité ne paraît être que de deux ans, la vaccina-
tion antityphoïdique préventive général a été proposée en trois étapes : à 12, à 15 et à 18 ans.
Pour qu'une pareille mesure entraîne pour la collectivité une. utilité réelle, le concours actif et sur-
tout pécuniaire den autorités serait bien indispensable.
Dans le canton de Diekirch-Vianden, le caractère de la lièvre typhoïde a été sporadique, toute-
fois exception faite de deux petits foyers à Obermertzig, comptant respectivement 5 et 3 cas. A
cet endroit, de même qu'à un autre foyer du même canton, à la ferme de Pletschette, il n'existe
pas de conduite d'eau: il y aurait lieu d'y remédier.
Dans le canton de Grevenmacher, la localité de Wormeldange a présenté 8 cas de fièvre ty-
phoïde en 3 foyers, dont un avec 6 cas. Les TRANSMISSIONS d'individu à individu en cette petite épi-
démie étaient faites par voie de contagion directe, avant que le premier cas eût été notifié.
La diphtérie a pu se répandre dans tout le pays: descendant des Ardennes avec une certaine
lenteur elle n'a gagné les sud du pays que plus tard et encore avec moins d'intensité.
Parmi les médecins-inspecteurs s'est élevée — et à bon droit
une plainte plus ou moins générale,
contre la rentrée trop hätive des enfants reconvalescents à l'école.
Dans le canton de Luxembourg, cette affection s'était assez répandue (64 cas). Le canton de
Wiltz a vu un chiffre de morbidité semblable; la mortalité n'a été guère élevée, grâce à une vacci-
nation antidiphthérique précoce, résolue dans les premières 24 heures. Dans le canton de Redange,
l'évolution de cette épidémie a été assez bénigne aussi, de même que dans le canton de Capellen,
encore à un titre plus favorable.
Dans
celui de Clervaux l'épidémie de diphtérie a compris 66 indi-
vidus, dont 2 cas mortels. Le foyer le plus intense se trouvait à Lieler, atteignant 22 cas.
La scarlatine a suivi dans sa marche générale un décours assez semblable à celui de la diphtérie.
Dans la plupart des cantons son apparition revêtait la forme sporadique. En vertu d'un appel de
M, le Directeur général du service sanitaire , la désinfection terminale fut réservée pour le typhus,
la tuberculose et la dyssenterie et écartée pour la scarlatine. La diffusion de la maladie a dû néces-
sairement
s'en
ressentir
défavorablement,
En présence des moyens insuffisants de la lutte antituberculose,
la tuberculose continue à
s'épandre dans le pays. A ce sujet, M. le médecin inspecteur du canton de Capellen réclame, comme
étant d'utilité publique, la gratuité des moyens de désinfection personnelle, tels que crachoirs,
linge de corps de première nécessité etc. En effet, la classe nécessiteuse et encore en une certaine
mesure. La classe moyenne de la population ne se laissent guère entraîner à, de pareilles dépenses,
ce qui nécessairement augmente le nombre des contaminations. La lutte antituberculeuse rencontre
du reste chaque pour des difficultés nouvelles. Ainsi le dépistage des tuberculeux, ayant été reconnu
insuffisant jusque là, a nécessité l'installation d'un service d'infirmières-visiteurs, dont il est per-
mis de se promettre un résultat heureux pour l'avenir.
L'encéphalite léthargique n'a réapparu de toute l'année que par quelques cas rares, isolés, pré-
sentant un décours bénin.
Deux cas de tétanos de nouveaux-nés dont le second fut acquis par voie de transmission ont
fait apparaître l'utilité d'introduire cette maladie quoique assez rare au tableau officiel des maladies
transmissibles.
Jusqu'ici l'ordonnancement de la désinfection terminale a été abandonnée soit au médecin-
inspecteur soit au médecin traitant. Cette bilatéralité n'étant pas sans inconvénient, il y aurait
lieu de charger uniquement de cet office le médecin-inspecteur.
Tableau des cas de maladies transmissibles déclarés en 1920.
(Les chiffres entre parenthèses indiquent les décès.)
Cantons
Luxembourg-ville
Capellen
Esch-s.-Alz
Luxbg. -campagne
Mersch
Clervaux
Diekirch
Vianden
Redange
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Coque-
luche
Dyphtérie
53(1)
5(1)
16(1)
4(1)
50 (3)
67 (2)
28 (2)
8(1)
86 (4)
25 (2)
394(18)
fièvre
typhoide
7(1)
26 (2)
11(3)
3 (2)
9(1)
15 ( 1 )
13(2)
10 (2)
109(14)
Dyssen-
terie
Variole
Menin-
gite
spirale
Scarlatine
35( 3 )
21( 1 )
82 ( 5 )
22 (1)
238 ( 10 )
Fièvre
puer-
pérale
4 (2)
1 ( 1 )
14 ( 3 )
Ence-
phalite
letbur.
1 ( 1 )
1 ( 1 )
7 ( 12 )
IV.— Pharmacies.
Im Jahre 1920 gab es 42 öffentliche Apotheken im Lande, es kam also eine auf 6000 Einwohner.
Fünf Realkonzessionen sind in andere Hände übergegangen und zwar 2 in Luxemburg und je eine
in Niederkerschen, Clerf und Redingen, Diese hohe Ziffer findet ihre Erklärung in den außerge-
wöhnlichen Verhältnissen der letzten Jahre, welche für Transaktionen dieser Art ungunstig waren.
Die vor mehreren Jahren in Grosbous gegründete Apotheke wurde nach Esch a.d. Alz. verlegt ;
außerdem erhielt Esch noch eine neue Konzession, so daß diese Stadt jetzt 5 Apotheken hat.
Für Grosbous wurde keine neue Konzession angefragt.
Sämtliche Apotheken wurden im Laufe des Jahres vom Medizinalkollegium einer Visitation
unterworfen, auch wurdon Stichproben den Vorräten entnommen und zur Untersuchung an das
bakteriologische Laboratorium weitergegeben, Obgleich die Boschaffung der Arzneimittel noch
immer schwierig und die Freine Kehr hoch waren, Bind eigentliche Verfehlungen nicht konstatiert
worden. Das Disziplinarverfahren trat einmal in Tätigkeit. Die immer schwankenden Preise der
Arzneiwaren, die mehr und mehr zunehmende Unzufriedenheit sowohl der Krankenkassen als auch
der Apotheker, dann auch die Schwierigkeilen eine eigene Arzneitaxe auszuarbeiten, veranlaßten
schließlich die Regierung, den Tarif offiziell « den médicaments pour l'Alsace et la Lorraine» ein-
zuführen. Bis zum 20. Mai war noch die Taxe vom 8. Mai 1919 gültig, am 20. Mai erschien ein
Supplement, welchen Preisänderungen von etwa 80 Arzneimitteln brachte; erst durch Ministe-
rialbeschluß vom 11, November 1920 wurde die elsaß-Iothringische Taxe vom 1. Januar 1920,
mit rückwirkender Kraft bis zum 1. Juli eingeführt.
Dan Medizinalkollegium hatte vielfach Anträge zur Ausfuhrbewilligung von Heil- und Arznei-
mitteln zu begutachten. Die Zustimmung wurde nur dann erteilt, wenn die im Lande vorhande-
nen Vorräte für absehbare Zeit genügten und auch ein Verdacht auf Kettenhandel nicht vorlag.
Die neue wirtschaftliche Orientierung ist für das Apothekerwesen von einschneidender Be-
deulung. Alle, auch diejenigen, welche mit den Verhältnissen nicht weiter vertraut sind, merken
schon an den auffallenden und zahlreichen Heilmittel-Reklamen, daß wir allmählich den Boden
deutscher Gepflogenheiten verlassen und uns mehr und mehr den Gebräuchen französischer Län-
der nähern. Die. Entente-Länder suchen und finden bei uns ein ergiebigen Absatzgebiet für ihre
Produkte. In den Apotheken nimmt die Zahl der Rezepten ab und der Verkauf der Spezialitäten
und der spezialisierten Arzneimittel nimmt zu. Das organische Gesetz von 1841 konnte die Spe-
zialitätenfrage nicht regeln und zwar aus dem einfachen Grunde, weil es damals noch keine gab.
Erst vor 50 Jahren wurde von Paris aus mit dem Vertrieb pharmazeutischer Spezialitäten der erste
bescheidene Versuch angestellt. Seitdem hat der Verbrauch immer mehr zugenommen. Viel-
später, zugleich mit der Einführung des Drogistengesetzes, wurde der Verkauf der Spezialitäten
gesetzlich geordnet.
Eine nicht minder wichtige Frage ist im Laufe des Jahres von den Inhabern der Realkonzes-
sionen aufgeworden worden. Durch die Verleihung zahlreicher Personalkonzessionen und durch
die Freigale des Drogenhandels schen sich die Besitzer der Realapotheken in ihrer erworbenen
Rechten geschädigt : sie mußten große Kapitalien anlegen während die Personalkonzessionen nur
relativ kleine, die Drogisten überhampt keine Abgahen zu entrichten haben. Das Syndikat der
Apothekenbesitzer hat aus diesem und auch noch aus anderen Gründen der Regierung ein Gesetz-
projekt unterbreitet, das in der Umwandlung der alten Konzessionen in Personalkonzessionen
gipfelt, respektiv den Staal kostenlos in den Besitz sämtlicher Apothekenkonzession gelangen
lassen will. Dieses Projekt ist wohl einer näheren Prüfung wert, umsomehr als bereits Schweden
die Apothekerfrage
in diesem Sinne
gelöst
hat. Die Ausführung des Gesetzentwarfes hätte
ferner zur Folge, daß besonders altere Apotheker , welche sich den neuen Verhältnissen nur schwer
anpassen, cher bereit wären, ihre Offizinen jüngeren Händen zu übergehen, wenn ihnen der Staat
den Preis ihres Eigentums sicherstellt. Den zahlreichen Konzessionsanwärtern aher erwächst-
damit die Möglichkeit, wenigstens in abschbarer Zeit, die so sehr begehrte Selbstständligkeit zu
erlangen.
Ein Gesetzprojekt, Welches in der Kammer der Erledigung harrt, bezweekt die Studien der
Pharmazeuten zu verlängern und denen der anderen liberalen Carrièren gleichwertig zu machen.
Es wäre das wohl ein Mittel, die Flut der Diplome etwas einzudämmen und die wettere Ueberfül-
lung des Standes, welche bereits beunruhigende Dimensionen angenommen hat, einst weilen zu
verhindern.
V.— Vaccinations.
Cantons
Luxembourg-ville
(revaccinés)
Cap
Esch-s.-Alz
(revaccinés)
Mersch
Clervaux
Diekirch
Redange
Wiltz
Grevenmacher
Remich
Totaux
Nombre d'enfants
vaccinés en 1920
Avec succès
Sans succès
A succès inconnu
Le Collège médical,
Dr FLESCH, Président.
Dr GIVER, Secrétaire.
Rapports des médecins-inspecteurs.
Kanton Luxemburg,
Ansteckende Krunkheiten.— Folgende Fälle sind mir im Laufe des Jahres 1920 angemeldet worden
5 Fülle von Typhus, 64 von Diphtherie, 67 von Scharlach, 2 von Puerperalfieber, 1 Tetanus traumaticus
und 1 Tetanus neonatorum, 1 Meningitis cerebrospinalis. Die Fälle waren größtenteils gutartiger Natur
und die Mortalität eine geringe.
Tuberkulose, Geschtechtskrankheiten.— Diese beiden Krankheiten welche leider bei uns keiner Anmelde-
pflicht unterliegen, treten immer weiter in erschreckendem Maße auf. Seitens der Liga gegen die Tuber-
kulose ist die Gründung weiterer Fürsorgestellen (Dispensaires) beschlossen worden und zwar je eine in
Differdingen, Grevenmacher oder Wormeldingen und in Wiltz. Ferner wird in Kürze eine von der Liga
berufene speziell ausgebitdelte. Infirmière visiteuse» in Luxemburg ihr Amt antreten.
Auf Anregung des Hrn. Dr. Krombach ist der Verwaltungsrat der Liga mit der Frage, befallt worden,
die Fürsorgestellen der Liga an verschiedenen Tagen als Beratungsstellen zur Bekämpfung der Geschlechts-
krankheiten zur Verfügung zu Meilen. Es wäre dies als ein sehr wichtiger erster Schritt in der Bekämpfung
dieser verheerenden Krankheiten zu begrüßen.
Armenpflege, Hebammenwesen. Diese beiden Fragen, welche dem Interesse der grollen Oeffentlich-
keit noch näher gebracht werden müssen, werde ich in einem späteren Bericht behandeln.
impfwesen.— Die Vaccination und Revaccination nehmen im großen ganzen einen normalen Verlauf.
Der Impfstoff war gut und sind keine Komplikationen aufgetreten. In den Landgemeinden sind alle ein-
geschriebenen Kinder vollzählig erschienen. In Luxemburg und in den Vorstädten dagegen fehlte eine
sehr beträchtliche Anzahl, ohne Angabe der Ursache seitens der eltern. In Luxemburg fehlten von 247
eingetragenen Kindern 92, also 37 %
in den Vorstädten von 136, 80, also 58 %, Unter diesen Umstän-
den ist die Vaccination eine illusorische und ist es dringend angezeigt für die nächste Impfperiode den Eltern
den betreffenden Gesetzesparagraphen in Erinnerung zu bringen.
Kinderschulz.— Es wurden 14 kinder in Pflege gegeben. Die Pflegestellen wären im allgemeinen gut,
wenn hier nicht auch die Wohnungsnot die Grundbedingung einer hygienisch einwandfreien Pflegestelle
in Fragr stellen würde.
Schnackenpluge. — Die lästige und gesundheitsschädliche Scnackenplage hat schon wieder eingesetzt
und möchte ich nochnals in Erinnerung bringen, daß die größte bestehende Brutstätte, der Kanal Eydt im
Pfaffenthalerwerg, noch immer nicht durch Verschüttung beseitig ist. Bei dem jetzigen niedrigen Wasver-
stand und der Warme, werden sich hier die Schnacken ungestört vermehren können.
Staubplage.— Infolge der andauernden Trokenheit hat sich die Staubplage, gegen welche bis vor kur-
zem die Behorden in kenier Weise vorschritten, zu einer richtigen Volksplage ausgebildet. Im Interesse der
öffentlichen Gesundheit ist es dringend erforderich, hier besonders in Stadt und Umgegend Abhilfe zu
schalen. Dies konnte durch ein modern eingerichtetes Berieschungsgystem geschehen, welchem zweck-
mällig systemetisches Renigen der Straßen und Bürgersteige angeschlossen werden muß. In Betracht
kämen krallberieschungs- und Reingungswagen, sowie elektrische Berieselungswagen. Die von der neuen
Stadtbehorde (…) sofort unternommene Berieschung ist noch recht unzulänglich.
Allgemeines.— Eine andere wichtige Frage welche geregelt werden muß,ist die der öffentlichen Be-
dürfnisanstalten, sowar der Bedurfnisaustalten an unseren Schulen. Voriges Frühjahr hatte ich mich der
Gemeindeverwaltung
von
Verfüngung
gestellt,
um
mit
dem
betreffenden
Hrn. Architekten
diese Anstalten zu untersichen und die höchst notweinhgen Verbesserungen in Vorschlag zu bringen. Meine
Angerung ist bis (…) Antwort geblichen.
Auch nochte ich un intéresse der weiteren Tuberkulosebekämpfung den Stadtbürgern das unhygie-
nische der leider bei uns stuk eingerisseuen Unsitte des Spukens ( auf den Straßen und in der Elektrischen)
vor Augen halten.
Schulärzte. — Zum Schluß möchte ich nochmals zur Ernennung von Schulärzten in Erinnerung bringen
daß die Gemeindeverwaltungen aufzufordern wären, diese Frage endgültig zu lösen.
Eich, den 6. April 1921.
Der Sanitäts-Inspektor.
Dr, Aug. Weber.
Kanton Capellen.
I. Armenbureau. — Die Armenbureaus sind in folge des stetig vorhandenen Verdienstes tun guter
Entlöhnung weniger in Anspruch genommen worden; die Gemeinden sind ihren Verpflichtungen nach-
gekommen, es ist darob keine Klage erhoben worden, obschon in vereinzelten Fallen die Unterstützungen
nicht immer im Verhältnisse zu den vorhandenen Bedürfnissen stunden.
II. Hebammen waren im Kanton Capellen 12 tätig mit je 46, 15, 22, 49, 13, 16, 16, 36, 20, 41, 40,
30 Geburten. Die Führung derselben war während des Jahres tadellos, sowohl in bezug auf Reinlichkert
in Ausübung ihres Amtes, als in Sauberkeit der Kleidung und des Instrumentariums. Die Register sind
sachgemäß geführt. Ein Puerperalfieber ist in Eischen aufgetreten ohne nachweisbare Verschulden der
Hebamme. In fast allen Gemeinden sind die vorjährigen Entschädigungen für Hebammen beibehalten
worden.
Mit der Erhöhung der Tarife, dem Bewußtsein der bessern Entlöhnung wächst die I reude am Beruf;
mit dem Satze von 75 Fr. pro Geburt sind die Hebammen einverstanden,
Die Verleihung einer mäßigen Pension an die alten, schwächlichen oder erkrankten Hebanumen war
eine notwendige Forderung, sodaß dieselben nicht bis zu ihrem letzten Atemzuge, ihr mühsames Amt aus-
führen müssen.
Andrerseits müßte bei Zeiten Ersatz geschaffen werden; so befindet sich Simmern und Dippach seit
2 Jahren ohne Hebamme. In Kehlen üben die beiden Hebammen seit Jahresfrist ihr Amt nicht mehr aus ;
in Küntzig wird sich die dortige Hebamme zurückziehen.
Schwierig ist es den Leuten oft eine entferntere Hebamme rechtzeitig herbeizuschaften; es müßen
dann gegen ihren Willen und selbst gegen das Verbot, hinfüro Geburten zu machen, die Pensionierten in
dringenden Fällen eingreifen.
III. Ansteckende Krankheiten. — 4 vereinzelte Fälle von Diphterie ohne weitere Komplikationen waren
zu verzeichnen.
Keuschhusten herrschte in Hagen, Steinfort, Kœrich, Gœblingen und Eischen.
Scharlach lag in 17 Fällen vor, wovon 6 in Mamer, die größere Anzahl im südlichen Teil des Kantons.
Schließen der Schule war nirgends erfordert.
Was Typhus betrifft so hatte sich in Nospelt wieder einmal eine kleinere Epidemie eingenistet und
21 Fälle bedingt. In Kehlen, Gœblingen (beide von Nospelt verschleppt), Mamer und Steinfort waren je
ein Fall vorhanden.
Daß es sich in Nospelt nicht um Infizierung der Wasserleitungswasser handeln konnte, war ziemlich
klar, da bei Trockenheit Kehlen und Nospelt meistens von derselben Quelle schöpfen; die Analyse ergab
einwandfreies Trinkwasser der Leitung. Die Ursache lag an dem Schmutze sowohl der Milchkannen als
der Milch, so daß die Krankheit ihren Anfang sowie ihre schnelle plötzliche Verbreitung von der Molkerei
aus fand. Sobald die Molkerei geschlossen war, ist kein Fall mehr aufgetreten, Da in Nospelt nun List alle
3 Jahre eine Typhusepidemie aufgetreten, in den Jahren 1911, 1914, 1917 und 1920, so ist anzunehmen.
daß in diesem Orte lange Zeit hindurch sogenannte Typhusträger bestehen von denen aus die Bazillen mit
Uneinigkeiten gemischt in die Milch und so in die Molkerei gelangen. Hier wäre das Sterdisationsverfahren
angebracht. Der prophylaktischen Typhusimpfung standen die meisten skeptisch gegenüber, angeblich
weil ein deutscher Soldat dadurch gestorben wäre, Von 28 Geimpften (es wurden nur Angeholige von
bereits an Typhus Erkrankten geimpft) ist keiner davon befallen worden. Bei bereits Erkrankten, die ge-
Impft wurden, hat die Impfung die ersten 3 4 Tage Temperatursteigerung bewirkt, darnach hallen des
Fiebers, ohne daß sie vermochte die Dauer abzukürzen.
Tuberkulose hat noch in diesem Jahre nicht abgenommen, als Folgen der andauernden Unterernäh-
rung und der Folgen der allgemeinen herrschenden Grippe der letzten Jahre.
Es wäre ratsam daß auf Staatskosten Desinfektionsmittel beschafft werden könnten zum Desinfizieren
von Spucknäpfen und der sogenannten kleinen Wüsche (Hand- und Taschentücher), die gewöhnlich die
meisten Keime enthalten und erst eine Zeit lang bei Seite gelegt werden ehe sie zum Waschen resp. zum
Auskochen gelangen.
IV. Gesundheitswesen. Arbeiten größern Stiles sind in dem Jahre nicht bewerkstelligt worden, nur
kleinere Verbesserungen resp. Instandsetzen von Gemeindebauten, haben unsere Gemeinden ausführen
lassen.
Die meisten Schulaborte verlangen besser in Ordnung gesetzt und gehalten zu werden.
Immer noch werden die Schulsäle zu wenig gewaschen ; wenn auch nicht alle 8 Tage, wie es in jedem
Hauern- und Arbeiterhaushalt geschieht, so sollen doch wenigstens alle 14 Tage diese Säle blank gewaschen
werden.
V. Kinderschutz.
Von 4 Kindern die in Pflege sieben, gedeihen alle vier.
VI.
Impfweben.
Die Impfungen sind regelrecht und regelmäßig von den Impfärzten vorgenommen
worden.
VII.
Medizinalpolizei.
Kenn lall von Ausübung ungesetzlichen Heilverfahrens ist mir bekannt ;
im Allgemeinen jedoch verabreichen die Apotheker zu viel Heilmittel ohne ärztliche Verordnung ; als Hand-
verkauf.
Capellen, im März 1921.
Der Sanitäts- Inspektor,
Dr Arend.
Kanton Esch a. d. alz.
Von übertragbaren Krankheiten sind wahrend des Jahres 1920 im Kanton Esch 111 Fälle angemeldet
wurden, und zwar 10 Fälle (gestorben 4) von Abdominaltyphus, 81 (4) Fälle von Scharlachfieber, 14 (2)
fälle von Diphterie, 6 (10) Fälle von sogenannter Schlafkrankheit und 1 (2) Erkrankungen an Kindbett-
fieber.
Im Allgemeinen ist das Zahlenverhältnis derselben gegen die Vorjahre dasselbe geblieben. Lokalepi-
demien sind nur bezüglich de Scharlachs beobachtet worden, wegen welcher In Leudehugen und Hellingen
die Schulen aus die Dauer von 3 4 Worten geschlossen werden mußten. Die wegen ihrer schweren Kom-
plikationen gefährliche Grippe ist in diesem Jahre ziemlich selten aufgetreten. Dagegen hat man mehrere
Fälle einer neuartigen Erkrankungsform der
sogenannten
Schlafkrankheit.
von welchen jedoch
keiner gestorben ist. (…) durfte nah wohl bei dieser angeblich neue Krankheit nur um Grippe Gehandelt
haben mit zerebraler Komplikation.
Die Geschlechtskrankheiten ansteckender Natur, welche neben Tuberkulose und Alkoholismus eines
der bedeutendsten sozialen Uebel darstellen sind seit dem Kriege bis heute in rasch steigender Zunahme
begriffen, eine Tatsache, welche durch die vielfachen deletären Folgen des Krieges ihre ungezwungen Er-
klärung findet und die um so mehr. als zur Eindämmung dieser Affektionen seitens der kommunalen und
Staatlichen Behörden bisher kann (…)swerte Versuche gemacht worden sind. Daß aber auf diesem Ge-
biete man(…) erreiht werden konnte, zeigt folgender Beweis ; Vorwiegend auf Veranlassung der dama-
ligen militärischen Besatzung hatte der Gemeinderat von Esch a. d. Alz. Ende 1915 ein Polizeireglement
erlassen. zum Zwecke von möglichste Verminderung der Geschlechtskrankheiten. Die Hauptbestimmung
des Reglementes bestand darm daß in keinem Hotel oder Gastwirtschaft außer Familienangehörigen,
kerne Krauenspersonen weder wohnen noch bedienen durften. Gemäß Bericht des Polizeikommissars vom
Juni 1920 ist die Wirkung dieses Reglementes auf die Verminderung der venerischen Krankheiten eine
auffallend günstige gewesen, indem innerhalb zwei Jahren von dessen praktischen Anwendung die Zahl der
polizeilich angemeldeten Geschlechtserkrankungen von etwa 40 auf 3 pro Jahr gesunken ist. Leider mußte
dieses Reglement im Jahre 1918 infolge eines Urteilsspruches des Kassationshofes als der Gesetzgebung
entgegenstehend wieder aufgehoben werden. Seither aber haben auch die Erkrankungen wieder zugenom-
men und ihre frühere Höhe noch beträchtlich überstiegen. Anfang Juni 1920 hat die Regierung eine fünf-
gliederige Kommission ernannt, mit der Aufgabe, ein Gesetzesprojekt zur Eindämmung der venerischen
Krankheiten auszuarbeiten; diese Kommission hat vor 6 oder 7 Monaten eine Installationssitzung abge-
halten und seither nichts mehr von sich hören lassen, so daß sie wahrscheinlich das Schicksal der meisten
Kommissionen ereilt hat.
Im Interesse der öffentlichen Gesundheitspflege sind wegen der allgemeinen abnormen Teuerungs-
lage nur sehr wenige und dazu noch unbedeutende Arbeiten ausgeführt worden. Zu erwähnen jedoch ist
die Anlage eines großen neuen Friedhofes in der Gemeinde Petingen.
Auf dem Gebiete der Schulhygiene sind ebenfalls keine besonderen Fortsehritte zu verzeichnen. Die
Anstellung von Schulärzten ist auf die größeren Gemeinden des Kantons beschränkt geblieben; für die
Stadt Esch ist die Errichtung einer Waldschule beschlossen worden, an deren Kosten die beiden großen
Industriegesellschaften mit der Gemeinde sich beteiligen sollen.
Die zahlreichen (45) Hebammen des Kantons haben im Allgemeinen in der Ausübung ihrer Berufs-
tätigkeit zu keinen besondern Klagen Anlaß gegeben, mit Ausnahme eines einzigen Falles, in welchem gegen
die betreffende Titularin wegen grober professioneller Verfehlung disziplinarisch vorgegangen werden mußte.
Zwei dieser Damen wurden in Anbetracht ihres hohen Alters, welches die Anpassung an die modernen,
streng aseptischen Behandlungsverfahren nicht mehr erlaubte, in den Ruhestand versetzt, unter Gewäh-
rung einer jährlichen staatlichen Pension im Betrage von 500 Fr. Entsprechend den jetzigen Teuerungs-
Verhältnissen haben fast alle Gemeinden die Entschädigung der Hebammen für Entbindung und Nachbe-
handlung einer Dürftigen wesentlich erhöht.
Die Armenpflege, welche infolge der sozialen Gesetzgebung finanziell bedeutend erleichtert worden
ist, wurde in allen Ortschaften zur allgemeinen Zufriedenheit ausgeübt. Zur Einführung der freien Arztwahl
in der Armenbehandlung konnten die meisten Gemeinden sich noch nicht entschließen ; tatsächlich läßt
sich über die Opportunität der freien Arztwahl in diesem Dienstzweige noch streiten, da dieselben zweifel-
los ihre Vorzüge, aber auch ihre Nachteile hat.
Bezüglich des Kinderschutzes ist zu bemerken, daß im Laufe des Jahres nur drei Kinder in Pflege
gegeben worden sind; eine Erkrankung derselben ist nicht gemeldet worden.
Das Impfgeschäft ist in der üblichen Weise ausgeführt worden ; die Qualität der angewendeten Lymphe
war eine vorzügliche. Zuwiderhandlungen gegen das Gesetz über die Ausübung der Heilkunde sind nicht
bekannt geworden.
Esch a. d. Alz., den 7. Februar 1921.
Der Sanitäts- Inspektor.
Dr. F. Metzler.
Canton de Mersch.
I. Indigents. — Les communes se sont assez louablement acquittées de leurs obligations vis - à - vis des
indigents. Parfois cependant les administrations ont à vaincre l'hésitation, voire même la résistance de
certains assistés ayant peur d'une vie réglementée, à accepter de bon gré leur admission à l'hospice du Rham.
II. Sages-femmes. — Réduites au nombre de 8, les sages-femmes ont prêté leur assistance dans 218
accouchements. Une sage-femme qui a pris sa retraite pour le second semestre 1920, a eu 9 accouchées à
soigner, de sorte que les 7 titulaires ayant pratiqué pendant toute l'année, ont eu à traiter 209 accouchées,
environ 30 (29,86) en moyenne. La part revenant aux différentes sages-femmes se chiffre comme suit : 55,
44, 38, 27, 23, 16, 6.
Il y a à relever comme fait extraordinaire un accouchement quadruple: les 4 enfants, 2 couples, étaient
assez bien développés ; deux sont morts immédiatement après la naissance, les deux autres ont survécu
1 à 2 jours,
Il sera opportun d'élaborer dans un avenir prochain de nouveaux modèles de journal pour l'inscrip-
tion des accouchements de la part des sages - femmes ; des rubriques spéciales devront renseigner un peu plus
explicitement sur la marche de l'accouchement, les complications et anomalies tant du côté de la mère que
du côté de l'enfant. Le médecin - inspecteur, auquel la sage - femme remettra à la fin de l'année son journal,
groupera les naissances d'après un schéma uniforme à ajouter à son rapport annuel. De cette façon le Col-
lège médical pourra au moins établir le nombre d'enfants nés à terme, avant terme, morts-nés, les différentes
présentations, difformités etc.
La question de l'assurance - vieillesse et invalidité des sages-femmes, ayant été réglée, les récrimina-
tions des sages-femmes tariront sans doute sur ce sujet.
Toutes les circulaires et instructions émanant du Collège médical ou du Gouvernement et concernant
les sage-femmes pourront utilement être communiquées en même temps au médecin - inspecteur pour le
tenir au courant et lui permettre de surveiller l'exécution des mesures préconisées.
III. Maladies contagieuses. — Tableau renseignant les cas de maladies transmissibles déclarés pendant
l'année 1920
Le cas de tvphus, plutôt paratyphus à Larochette, fut très léger. L'épidémie de diphtérie, d'un carac-
tère assez bénin, datant de novembre 1919, s'épandait dans les localités de Larochette et d'Ernzen pour
finir au mois de mai 1920. La scarlatine a fait son apparition par ci par là, sans causer des épidémies de quel-
que importance.
La question de la tuberculose à l'ordre du jour restera liée à la question d'argent ; elle approchera d'au-
tant plus d'une solution efficace, que des ressources bien fondées seront à la disposition pour mener
une lutte assidue. Le projet d'une loterie annuelle ou bisannuelle au profit de l'œuvre de la ligue anti-
tuberculeuse aiderait puissamment à la reconstruction de nos foyers dévastés par la tuberculose.
IV. Salubrité publique. — Sauf la construction et l'aménagement d'un nouveau cimetière à Bissen,
il n'y a pas à citer de grands travaux exécutés dans l'intérêt de l'hygiène publique.
Commune
Berg-Colmar
Heffingen
Larochette
id.
Lintgen
id.
id.
Mersch
M.
id.
iid.
Nommern
Tuntingen
id.
id.
Localité
Berg
Heffingen
Ernzen
Larochette
Gosseldingen
Pretten
Lintgen
Beringen
Berschbach
Mersch
Rollingen
Nommern
Ausembourg
Bour
Hollenfels
Total
Fièvre
typhoïde
Malades
guéris
décédés
Diphtérie
malades
1 1
guéris
décédés
Scarlatine
malades
guéris
décédés
Encéphalite
léthargique
malades
guéris
décédés
Les communes de Larochette et de Fischbach ont installé de nouveaux locaux pour les secrétariats
respectifs.
La localité de Hunsdorf, desservie par la paroisse de Steinsel, nu cimetière de laquelle elle a confié
jusqu'à présent les dépouilles mortelles de ses habitants, a choisi à proximité du village un terrain favorable
comme emplacement d'un cimetière à ses propres et seuls besoins.
L'administration communale de Bœvange pourra s'occuper prochainement de l'agrandissement du
cimetière actuellement trop restreint.
V. Vaccinations. — Les médecins - vaccinateurs ont opéré sur les enfants aux dates convenues et ont
pu constater la bonne qualité du vaccin fourni. Il n'y a pas eu de complications graves ; chez quelques en-
fants du ressort de Larochette cependant les plaies exulcérées des pustules ont mis beaucoup de temps à
se cicatriser. Les enfants étaient présentés en bonne tenue et proprement vêtus. Les absences non moti-
vées étaient très rares. Le nombre des sujets vaccinés et revaccinés s'élève à 480.
VI. Police médicale. — D'après la législation, la pratique médicale n'est permise qu'aux personnes
munies d'un diplôme spécial. Si telle est l'essence de la loi, n'est-il pas logique d'en déduire que toutes les
réclames de médicaments soit par la presse, soit par d'autres voies de publicité devraient être prohibées,
ou du moins soumises à certaines conditions. Car, derrière les fanfaronnades qui s'étalent au large dans les
journaux et périodiques sur les effets miraculeux de médicaments y préconisés, se dissimule un guérisseur
qui ne satisfait pas aux obligations de la loi. Tantôt ce sont les photographies et attestations de personnes
prétendûment guéries dans des cas de maladies désespérés, tantôt ce sont les portraits et biographies des
inventeurs des remèdes infaillibles qu'on fait défiler devant les lecteurs bénévoles sur la scène des journaux.
Surtout les remèdes de soi-disant abbés, curés, couvents, abbayes sont à la mode ; des messieurs, pour mieux
faire apprécier leur complet désintéressement, se déclarent obligés par vœu dans les annonces qu'ils paient,
de faire part gratuitement des moyens et remèdes qui les ont sauvés. Faut-il vraiment que tout le monde
s'imagine souffrir des reins, de faiblesse du sang, des nerfs etc., et paie son obole à ces sociétés vantardes,
avides plutôt de l'argent d'autrui que soucieuses du bien-être des malades, avant que les réclames pompeuses
disparaissent des journaux. Le législateur pourrait facilement remédier à ces abus pour le plus grand bien
de ses administrés, en créant une loi réglant le trafic, des spécialités et remèdes secrets.
VII. Protection de l'enfance. — Un seul enfant casé à Rollingen, ayant atteint l'âge de deux ans, res-
tait en observation jusqu'au terme légal.
Larochette, le 7 avril 1921.
Le Médecin- Inspecteur,
Dr Dasburg.
Kanton Clerf.
Armenpflege. — Beschwerden über mangelnde Fürsorge für die Dürftigen liegen nicht vor.
Hebammenwesen. — Die berufliche Tätigkeit der Hebammen hat zu Klagen keinen Anlaß gegeben.
Register und Instrumentarien befanden sich in zufriedenstellendem Zustand.
Ansteckende Krankheiten. — Gemeldet wurden : Scharlach : 9 Fälle, kein Todesfall, in Clerf, Breit-
feld, Heinerscheid und Consthum.
Diphterie : 66 Fälle mit 2 Todesfällen in Reuler, Clerf ; Breitfeld, Weiswampach : Hosingen ; Holz-
thum ; Ulflingen, Holler, Weiler, Oberbeßlingen, Siebenaler und Lieler ; in den beiden letzteren Ortschasten
traten die Erkrankungen häufig auf; so waren für Lieler 20 Fälle gemeldet.
Typhus : 9 Fälle mit 1 Todesfall. Davon entfielen auf Clerf, Consthum, Wilwerdingen und Drauffelt
je ein Fall, auf Weiswampach S Fälle.
Die Tätigkeit der Gemeinden in bezug auf Ausführung gemeinnütziger Arbeiten war wie in den Vor-
jähren sehr gering.
Kinderschutz : In Pflegt' befanden sich 21 Kinder. Die Sterblichkeit ist o. Den Müttern oder Eltern
wurden im Verlauf des Jahres zurückgegeben 6.
Impfung und Wiederimpfung wurden von den beiden mit der Operation betrauten Aerzten nach Vor-
schrift und mit befriedigendem Erfolg ausgeführt. Impfschäden sind nicht gemeldet worden.
Der Sanitäts- lnspektor,
Dr. Bertemes.
Kanton Diekirch- Vianden.
I. Ansteckende Krankheiten. — Die ansteckenden Krankheiten, welche im Laufe des Jahres 1920
herrschten, traten sporadisch auf ohne ausgesprochenen epidemischen Charakter.
Typhus 16, mit einem Todesfall.
Obermertzig, in einem Haushalte 5, in einem zweiten 3. Diese Wohnungen liegen im Dorfe höher und
haben keinen Anschluß an die Wasserleitung.
Pletschetterhof 3, wovon 1 tötlich. Der alleinliegende Hof wird von zwei Quellen mit Trinkwasser ver-
sorgt, wovon eine gemäß Analyse, verdächtiges Trinkwasser liefert. Vier Präventivimpfungen wurden im
Hause vorgenommen und diese Personen blieben verschont.
Diekirch 1. von Paris importiert.
Wallendorf 1. Familie benutzt Sauerwasser.
Medernach, Stegen, Vianden je 1 Fall.
Der letzte Krieg hat mit voller Sicherheit bewiesen, daß die Präventivimpfung gegen Typhuserkrankung
erfolgreich schützt. Durch statistische Erhebungen im hôpital St. Antoine, hat Professur Chauffard fest-
gestellt, daß die Immunität gegen diese Krankheit bei den Geimpften noch über zwei Jahre lang andauert,
Er schließt folgerichtig, der Staat habe die Pflicht, die Zivilbevölkerung durch dieses Vorbeugungsmittel
zu schützen und er schlägt vor, bei jedermann gesetzmäßig 3 Impfungen vornehmen zu lassen. Die erste
zu 15, die zweite zu 18 und die dritte zu 21 Jahren. Chauffard glaubt, daß ein Organismus, welcher drei-
mal geimpft werde, eine dauernde Immunität gegen Typhuserkrankung erlangt hat.
Unsere Bevölkerung ist aber in dieser Hinsicht noch zu wenig ausgeklärt und sie würde sich nicht leicht
einer solch einschneidenden Neuerung fügen.
Im Monat März ward mir eine Abhandlung unterbreitet : « Etude sur l'alimentation de la ville de Wiltz
en eau potable avec raccordement facultatif des communes limitrophes.» Die Verwirklichung dieses Ent-
wurfes wäre nur halbe Arbeit. Allein, das Projekt der interkommunalen Wasserleitung, bearbeitet von
der Ackerbauverwaltung im Jahre 1918, nutzt die ganze Wassermenge der erworbenen Quellen im Eischer-
tale aus, wodurch natürlich der Gestehungspreis des Kubikmeters bedeutend fällt, das ganze Land dauernd
mit gutein und reichlichem Trinkwasser versehen und die Zahl der Typhuserkrankungen für immer stark
vermindert wird.
Die Ausführung dieser Leitung soll die Regierung mit Hochdruck befürworten und finanziell unter-
stützen, denn die Landbevölkerung ist augenblicklich wohl imstande die Opfer zur Vollendung eines
Werkes zu bringen, welches sich ja selbst verzinst und in absehbarer Zeit tilgen wird.
Diphterietis. — Die Zahl der Erkrankungen blieb sich gleich wie im Vorjahre. 35 im Jahre 1920 und 35
im Jahre 1919. (…) Todesfälle. Auffallend ist die voreilige Gesundmeldung der Befallenen, oft schon nach
10 Tagen. Die Entnahme von Rachenschleim, zum Nachweis von Baccillenfreiheit der Genesenen, wird
meistens unterlassen,
Scarlatine, 19 mit gutem Ausgang.
Puerperalfieber 1, Genesung.
Encephalitis 1, verlief (…)ch.
Gripperkrankungen selten und nur leichte Anfälle mit gutem Verlauf.
Uebersichtstabelle der ansteckenden Krankheiten von 1920
Gemeinde
Diekirch
Ettelbruck
Reisdorf
Bettendorf
Bastendorf
Ermsdorf
Medernach
Bourscheid
Erpeldingen
Schieren
Mertzig
Fouhren
Vianden
Putscheid
Ortschaft
Diekirch
Ettelbruck
Wallendorf
Bettendorf
Gilsdorf
Bastendorf
Brandenbourg
Stegen
Medernach
Pletschette
Bourscheid
Schlindermanderscheid
Michelau
Kehmen
Scheidel
Lipperscheid
Erpeldingen
Ingeldorf
Schieren
Obermertzig
Fouhren
Vianden
Gralingen
Total
Scarlatina
erkrankt
genesen
gestorben
Diphteritis
erkrankt
genesen
gestorben
Typhus
erkrankt
12)
13)
14)
35)
86)
17)
genesen
11)
gestorben
Puerperal-
fieber
erkrankt
genesen
gestorben
Encephalitis
erkrankt
genesen
gestorben
1)
2)
3)
4)
5)
6)
7)
Von Paris importiert.
Familie benutzt Sauerwasser.
Ursache unbekannt.
Ursache unbekannt.
Eine Quelle hat verdächtiges Wasser.
Nicht an die Wasserleitung angeschlossen.
Schlechtes Trinkwasser.
II. Armenpflege. — Die dürftigen Kranken wurden überall gut gepflegt und die ärztliche Hülfe war
ihnen in ausreichendem Maße gesichert. Bei den hohen Lohnverhältnissen konnte der gutgesinnte und
fleißige Arbeiter seine Familie ordentlich selbst durchbringen. In Diekirch und Ettelbrück beanspruch
ten viele Arbeitslose die Unterstützung für Leute, welche angeblich keine Beschäftigung finden konnen.
Wohnungsnot herrschte in den beiden Städten Diekirch und Ettelbrück. Nach meinen Erkundigungen
sind in Diekirch aber bloß 40 Personen mehr im Jahre 1920 eingezogen.
III. Hebammen. — Anfangs 1920 starb eine Hebamme in Diekirch und diejenige von Bourscheid ward
gegen Ende des Jahres leidend, so daß sie für 1921 ihre Amtstätigkeit eingestellt hat. Für die beiden Kan-
tone Diekirch- Vianden bleiben demgemäß für 1921 12 tätig. Ersatz ist unbedingt erfordert für Bourscheid
und Diekirch.
Geburtenzahl und Verteilung für 1920 war 56, 56, 36, 36, 35, 31, 29, 25, 23, 19, 13, 12, 12, zusammen
383 gegen 352 im Jahre 1919.
Bei dem einen Fall von Kindbettfieber traf die Hebamme keine Schuld. Instrumentarien und Gebur-
tenverzeichnis in Ordnung.
IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensmonaten. — Zwei fremde Kinder befanden sich in Pflege in
meinem Bezirke, in Diekirch und in Obermertzig. Bei den Kontrollbesuchen fand ich beide sauber gehalten
und gut genährt.
V. Oeffentliche Gesundheitspflege. — Nur kleine Arbeiten wurden im Jahre 1920 ausführt.
Diekirch.
Erweiterung
und Gradlegen der Kreuzstraße.
Ettelbrück.
Ueberwölben des Baches vom Hause Kahn bis zum Hause Schmit in der Feulenerstraße.
Bourscheid.
Erbauung
eines zweiten Wasserbehälters zur Speisung der Wasserleitung zu Kehmen.
Feulen.
Umänderung der Abtritte bei der Mädchenschule zu Niederfeulen.
Reisdorf.
Abflußkanal im Innern von Reisdorf und von Hœsdorf.
Vianden.
Ueberwölben des Baches im Innern von Vianden bis zur Einmündung in die Our.
VI. Medizinalpolizei. — Nichts Greifbares zu melden,
VII. Impfwesen. Die gelieferte Lympfe war gut und die Impfung ward vorschriftsmäßig ausgeführt.
Diekirch, den 11. März 1921.
Der Sanitäts- Inspektor,
Dr. Bœver.
Kanton Redingen.
I. Armenpflege.
Die Armenpflege gab zu keinen Klagen oder Reklamationen Anlaß,
Auf dem flachen Lande findet man überhaupt nur ausnahmsweise noch Arbeiter, welche auf die Ver-
günstigungen der Armenpflege Anspruch erheben.
II. Hebammenwesen.
Die Berufstätigkeit der Hebammen hat im Aligemeinen zu keinen Klagen
Anlaß gegeben.
Die Zahl der Hebammen ist dieselbe geblieben wie im Vorjahre. In einigen Monaten werden zwei die
Altersgrenze erreichen ; es bleiben aber noch genug Hebammen übrig, um allen Anforderungen zu genügen.
In den ersten Jahren kannten aber zwei junge Hebammen in den Gemeinden Redingen und Beckerich sich
niederlassen, weil die dort ansteigen in 3 4 Jahren ebenfalls die Altersgrenze erreichen.
Die meisten Hebammen sind noch nicht gehörig mit weilten Schürzen versehen. Da dieselben gegen-
wärtig noch ziemlich teuer sind, sollte die Regierung den Hebammen wenigstens eine Garnitur gratis
verabfolgen oder eine pekuniäre Unterstützung zur Anschaffung derselben gewähren.
III. Ansteckende Krankheiten.
Von ansteckenden Krankheiten kamen im Ganzen 56 Fälle zur An-
meldung und zwar : 10 Fälle von Scharlachfieber, 31 Fälle von Diphterie und 13 Erkrankungen an Abdo-
minaltyphus. Außerdem wurde Keuschhusten in zwei Ortschaften konstatiert. Nur zwei Fälle von Typhus
hatten einen (…)chen Ausgang.
Die 10 Scharlachfieberfälle verteilen sich auf 6 Ortschaften, die 13 Typhusfälle auf 10 Ortschaften,
sodaß es sich bei diesen beiden Erkrankungen um meist leichtere, vereinzelte Fälle handelte, die sich nicht
weiter ausbreiteten.
Dagegen kanten von den 41 Erkrankungen an Diphterie 16 auf die Gemeinde Perl, Poch handelte
es sich auch hier nur um kleine Hausepidemien oder vereinzelte Fälle.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. Auf diesem Gebiete hat auch dieses Jahr die Tätigkeit noch
nicht wieder zugenommen, und es kamen im Allgemeinen nur kleine unbedeutende Arbeiten zur Ausfüh-
rung.
Der Hau der interkommunalen Wasserleitung für die Nordkantone stand in letzter Zeit wieder auf
der Tagesordnung und wird hoffentlich auch einmal zur Ausführung kommen, denn er bildet eine unbe-
dingte Notwendigkeit für diese Gegend, besonders auch für dir Nordgemeinden des Kantons Redingen
Arsdorf, Bondorf, Perl, Folscheid, Wahl und für die Ortschaft Roodt. Auffällig ist nun aber, daß bis jetzt,
von allen diesen Gemeinden, sich im Ganzen zwei Dôrfer für den Anschluß an das Interkommunale Syn-
dikat gemeldet haben, nämlich Arsdorf und Rambrouch- Schwiedelbrouch.
An wem die Schuld liegt, daß nicht mehr Interesse für eine so wichtige Frage bewiesen wird, ab an der
Gleichgültigkeit der Bevölkerung oder an der mangelnden Initiative der betreffenden Gemeindeverwal-
tungen, lasse ich dahingestellt sein. Unbegreiflich ist ein solches Handeln aber, wenn man bedenkt, daß
das projektierte Unternehmen die einzige Möglichkeit bietet alle diese Dörfer reichlich mit gutem und
gesundem Trinkwasser zu versehen und daß die meisten dieser Dörfer bei länger dauernder Trockenheit
keinen Tropfen ordentliches Wasser zur Verfügung haben, bei Regenweiter aber schmutziges und verdäch-
tiges Wasser verbrauchen müssen, das höchstens für das liebe Vieh geeignet erscheint,
V. Impfungen. — Die Impfungen wurden vorschriftsmäßig ausgeführt, scheinen aber das erste Mai
keine ganz zufriedenstellende Resultate ergeben zu haben, so daß eine Nachimpfung vorgenommen werden
mußte.
VI. Medizinalpolizei. — Es wurden keine Verstöße gegen die Gesundheitspolizei festgestellt.
VII. Kinderschütz. — Es war nur ein Kind in Pflege untergebracht ; dasselbe war gut aufgehoben
und entwickelte sich vorzüglich.
Redingen, den 7. April 1921.
Der Sanitats- Inspektor,
Dr. Schrœder.
Canton de Wiltz.
I. Service sanitaire des indigents. — Les indigents reçoivent, en cas de maladie, tous les soins que leur
état exige. Des plaintes du chef d'abandon de malades sont très rares. 11 convient de faire remarquer que
le nombre des vrais indigents va en diminuant chaque année, en raison de la hausse des salaires et du rende-
ment plus rémunérateur de l'agriculture. Du reste les caisses régionales se sont substituées pour ainsi dire
aux bureaux de bienfaisance.
II. Service des sages-femmes. — Toutes les communes sont pourvues de sages-femmes, sauf celles d'Ober-
wampach, de Winseler, de Neunhausen et d'Esch- s. - Sûre. Quant à la commune d'Oberwampach la place
sera occupée dans le courant de l'année. Les trois autres communes ont recours aux sages femmes des
communes avoisinantes. Pour ce qui est de leur conduite professionnelle, la plupart sont
irréprochables.
Les cours récapitulatifs semblent être supprimés. Ils étaient cependant d'une grande utilité pour les sages-
femmes âgées, pour celles surtout qui ne manquent pas de soigner leur bétail avant de se rendre auprès des
femmes en couches.
III. Maladies transmissibles. — Au commencement de l'année une épidémie de diphtérie s'est déclarée
dans la commune de Wilwerwiitz et s'est étendue successivement sur les 4 villages qui font partie de cette
commune. Le premier cas a été observé à Wilwerwiltz et, méconnu, a succombé. Depuis lors les cas de diph-
térie se sont répétés rapidement et sans discontinuer pendant le cours de l'année. Sauf le premier cas tous
les enfants tombés malades de la diphtérie ont été traités au sérum dans les premières 24 heures. Et ainsi sur
60 malades il n'y a eu que 3 cas mortels, les seuls non soignés dès le début de la maladie. Voici du reste com-
ment se répartissent les divers cas de maladies transmissibles
a) Diphtérie : commune de Wilwerwiltz : section de Wilwerwiltz 36 cas ; section d'Enscherange 18 cas ;
section de Pintsch 2 cas ; section de Lellingen 4 cas ; total 60 cas, dont 1 mortel.
Commune de Boulaide : section de Boulaide 3 cas ; section de Baschleiden 2 cas ; section de Surré
10 cas ; total 15 cas, dont 2 mortels.
Commune de Heiderscheid : section de Merscheid 4 cas ; commune de Mecher, section de Bavigne 8 cas ;
commune d'Eschweiler : section de Selscheid 2 cas ;
b) Scarlatine : cas isolés : à Wiltz 4 cas ; à Winseler 4 cas ; à Wilwerwiltz 1 cas ;
c) Coqueluche : dans les communes de Boulaide, Goesdorf et Kautenbach ;
d) Typhus: 6 cas sporadiques à Esch (1 cas), Harlange (2), Heiderscheid (2), Goesdorf (1).
IV. Salubrité publique. — De toutes les questions d'hygiène, la plus importante sans contredit est celle
de l'alimentation en eau. Elle se fait surtout sentir d'une façon inquiétante en ce temps de sécheresse persis-
tante, aggravée par le fait du déboisement effréné auquel les marchands de bois se livrent sans cesse depuis
plusieurs années.
Il existe en tout 16 conduites d'eau publiques, mais leur débit est faible et elles sont contaminées fré-
quemment par des infiltrations amenées pur les pluies.
La commune de Wiltz a dépensé dus centaines de mille francs pour la distribution d'eau, insuffisante
quant à la quantité et quant à la qualité. Des analyses de ces eaux faites à différentes reprises les ont chaque
fois qualifiées de mauvaises et impropres à l'alimentation.
Continuant dans la voie du progrès, l'administration communale de Wiltz a construit une canalisation,
qui est sur le point d'être achevée. Mais l'eau nécessaire au bon fonctionnement du réseau d'égouts fait
défaut. La salubrité des habitations en souffre et il en est de même, et à un degré plus prononcé encore, de
la salubrité dans les fabriques (tanneries). La santé des ouvriers respirant un air vicié par les produits de
décomposition des déchets, en pâtit nécessairement. Il faudrait une abondance large d'eau permettant de
faire périodiquement des chasses d'eau énergiques, pour assurer l'évacuation des eaux usées et des ordures.
Il faut de l'eau aussi pour permettre aux ouvriers de faire un large usage de bains et de douches.
Le besoin de bains publics pour les habitants de Wiltz s'est fait sentir depuis longtemps.
A la question de la distribution d'eau se rattache celle des lavoirs publics. Des 52 localités 21, soit pas
même la moitié, en sont pourvues. Les abords des lavoirs sont généralement mal tenus, Comme les lavoirs
servent souvent aussi d'abreuvoirs pour le bétail, les excréments des animaux se mêlent à la boue et rendent
l'accès des lavoirs difficile pour les ménagères. Ces abords devraient être pavés.
Le chef-lieu dispose de 5 lavoirs publics, dont 2 pour la ville - haute et 3 pour la ville - basse. Or de ces
3 derniers un seul a des eaux irréprochables ; les 2 autres sont à peu près abandonnés, parce que, situés en aval
des tanneries, ils reçoivent des eaux souillées par les impuretés venant des fabriques, Un seul lavoir pour une
population de 1600 habitants, ouvriers de fabrique en grande partie, à Niederwiltz, est absolument insuffi-
sant.
En résumé : alimentation en eau potable, sanatorium en voie de construction, réseau d'égouts, salubrité
des habitations, et des fabriques, lavoirs publics : toutes questions de la plus haute importance et dont la
solution ne saurait être trouvée que dans la réalisation du projet de la conduite d'eau intercommunale.
L'état de propreté des écoles et de leurs dépendances, laisse à désirer en maints endroits. L'huilage des
planchers des salles de classe, tel qu'il était pratiqué avant la guerre,adonné de bons résultats, mais semble
être abandonné momentanément pour des raisons financières. Impossible d'obtenir la propreté des latrines,
si les cabines ne se laissent pas fermer à clef ; les clefs manquent pour un grand nombre d'écoles.
Dans les communes rurales une part des bénéfices de guerre fructueux a été employée à l'embellisse-
ment et à l'agrandissement des habitations et des dépendances.
Mais rarement on a pu constater des amé-
liorations dans Ie domaine de l'hygiène proprement dite. Les habitants y vivent au milieu de la dispersion
de produits excrémentitiels, ignorant la présence d'innombrables germes pathogènes. Il n'y a pas lieu de
s'étonner — ce qui de prime abord semble paradoxal — que la mortalité soft plus élevée à la campagne que
dans les villes. Tandis que les améliorations hygiéniques continuent leur marche ascendante dans les
villes, la population rurale reste indifférente et se plait dans le statu quo ancien.
V. Service des vaccinations. — Les opérations vaccinales ont été faites conformément aux prescrip-
tions ; leur résultat a été complet.
VI. Police médicale. — Pas d'observations.
VII. Protection de l'enfance. — 5 efants placés en garde à Pintsch sont bien soignés et se. développent
de façon
normal.
Wiltz, avril 1921.
Le Médecin- Inspecteur,
Dr F.Bohler.
Kanton Echternach.
I . Armenpflege. — Die Armenpflege in den Gemeinden des Kantons hat zu keinen Klagen Veranlas-
sung gegeben.
II. Hebammenwesen. — Es amtieren y Hebammen im Bezirk. Davon sind 2 längst über die Alters-
grenze und pensionsberechtigt. Damit wird eine Hebammenstelle fällig in Osweiler und eitle in Befort.
Da auch in Berdorf die dort Ansässige ausgewandert ist, wären drei Stellen frei. Osweiler kann füglich un-
besetzt bleiben; für Berdorf und Befort, zwei entlegene größere Ortschaften, wäre es sehr erwünscht, wenn
sich junge Anwärterinnen dort niederlassen wollten. Ueber die Ausübung ihres Berufes ist nichts zu er-
innern.
III. Impfwesen. — Geimpft wurde vorschriftsmäßig, die Kontrolle war mangelhaft. Die Sanktionen
gegen nachlässige oder renitente Impfärzte stehen nur auf dem Papier.
Aus meinem diesjährigen Impfbericht möchte ich hervorheben, daß ich nach wie vor das Impfen mit-
tels dreier Impfstellen für ungenügend halte. Allzu häufig gehen nur ein oder zwei Impfpusteln auf und der
dadurch bedingte Schutz gegen Ansteckung hält nicht hinge genug vor.
IV. Uebertragbare Krankheiten. — Der Gesundheitszustand im Kanton war ein sehr guter. Gemeldet wur-
den 17 Krankheitsfälle. 5 Typhus bezüglich Paratyphusfälle. 5 Pocken, 4 Scharlach, 1 Diphterie und 2
Fälle von Schlafkrankheit.
Die Pockenepidemie in Breidweiler konnte dank der Isolierung und der Wiederimpfung der gefähr-
deten Personen in der Umgebung der Kranken auf den Herd beschränkt werden.
V. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Das neue Hospital ist im Laufe des Jahres bezogen worden.
Durch nachträgliche Einrichtung eines Röntgenzimmers ist der Betrieb auf neuzeitliche Höhe gebracht
worden und wird das Krankenhaus bei zunehmender Inanspruchnahme zu einem Segen für Stadt und Land
werden.
Die Wasserleitung in Consdorf ist endlich in vollem Betriebe. Das einwandfreie Wasser ist reichlich
vorhanden. Die Klagen über Verunreinigungen hängen wohl in Einbrüchen in der Leitung zusammen und
werden leicht zu beheben sein. Altrier arbeitet an einer eigenen Wasserleitung. In Freckeisen stehen wir
noch immer auf dem toten Punkte. Ob eine im Laufe des Jahres stattgefundene Versammlung der Inter-
essenten unter dem Vorsitze des Hrn. Distriktskommissars und unter Anwohnen des Sanitätsinspektors
hier Wandel schaffen kann, bezweifle ich. Kann der Staat die Gemeinde resp. die Sektion Christnach.
Freckeisen nicht zwingen zu bauen, wird nichts daraus,
In Steinheim hat man das Dorf kanalisiert. Doch reicht der Auslauf nicht weit genug ins Bett der
Sauer hinein, was zur Sommerzeit zu einer Sumpfbildung am Ufer der Sauer führen wird. In Girst kann
die Kanalisation des Dorfes nicht gebaut werden, weil die Verlegung des Weges oberhalb des Dorfes mit
der Kanalfrage verquickt worden ist und diese Verlegung nicht vom Flecke will.
Im Frühsommer hat der Unterzeichnete eine Revision sämtlicher Schulen des Bezirkes vorgenommen.
Der Gesundheitszustand der Kinder ist gut. Andererseits stellte es sich dabei heraus, daß unsere Gemeinde-
väter sehr wenig Sinn haben für die Anforderungen einer neuzeitlichen Schulhygiene. Die Schlußfolge-
rungen dieser Untersuchung habe ich in einer Eingabe an Hrn. General-Direktor niedergelegt.
Einiges auf dem damals aufgenommenen Befund möchte ich aber noch hier festnageln. Gut drei
Viertel der vorhandenen Schulsäle werden ungenügend gereinigt. Ungenügend und meist ohne vorherige*
Anfeuchten gekehrt; nur einige Male im Jahre gewaschen, höchstens alle paar Jahre einmal getüncht.
Die Abtritte in Waldbillig, Rippig, Born sind in schlechtem Zustande. Born baut endlich die der Mäd-
chenschule neu. Die Knaben werden wohl noch lange Zeit die Abtritte der Wirtschaft Scherf über die Straße
benutzen müssen.
In Moersdorf hat man ein altes Haus zu einer Mädchenschule umgebaut ; an Abtritte hat man dabel
nicht gedacht und müssen die Kinder über die Straße in die Abtritte der Knabenschule laufen,
In Mompach sollte man den Schulgarten zu einem Spielplatz mit besseren Abtritten für die Kinder
umbauen. Die Straße auf der die Kinder spielen, ist jahrein jahraus recht dreckig.
In verschiedenen Ortschaften, namentlich in Hemstal, wird der Schulsaal zu allen möglichen Veran-
staltungen und Versammlungen der Erwachsenen mißbraucht. Eine Erinnerung dieserhalb an die Gemeinde-
behörden wird hoffentlich hier Remedur schaffen.
VI. Gesundheitspolizei. — Ueber Gesundheitspolizei ist nichts besonderes zu bemerken. In der Heil-
anstalt Neuem Weilerbach ist der dort angestellte und dort wohnende Arzt verzogen. Hr. Dr. Graf hat die
Stelle als Anstaltsarzt wieder übernommen und begibt sich von Echternach aus jeden Tag auf kürzere oder
längere Zeit hin. Ich habe seinerzeit eine Eingabe über diese Begleitumstände ans Medizinakollegium
eingereicht und kann ich mir weitere Bemerkungen erübrigen.
Ich beschränke mich festzustellen, daß bis heute noch immer kein Krankenjournal in Weilerbach ge-
führt wird.
VII. Pflegekinder. Von 4 Pflegekindern, die im Laufe des Jahres in den Ortschaften untergebracht
waren, ist eines von den Großeltern weggenommen worden. Die drei andern gedeihen prächtig.
Echternach, im März 1921.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Drüssel.
Kanton Grevenmacher,
I. Armenpflege. — Soweit mir bekannt, hat sich die Dürftigenfürsorge des Bezirkes im Laufe des Be-
richtsjahres in der gewohnten Weise vollzogen,
II. Hebammenwesen. — Die Zahl der während 1920 im Kanton ausübenden Hebammen beträgt 16
und die von denselben geleiteten Entbindungen 282. Im Durchschnitt kommen demnach auf eine Hebamme
17,6 Geburten; in Wirklichkeit fallen auf die Einzelnen 51, 43, 28, 28, 25, 21, 19 11, 9, 8, 7, 7, 5, 5, 4 Ent-
bindungen. Der Selbsteinschätzung des Jahresverdienstes zufolge schwanken ihre Einnahmen zwischen
1500—110 Fr.: insgesamt ergeben sie die Summe von 8163 Fr.; somit würde das Durchschnittshonorar
annähernd 29 Fr. betragen.
Die berufliche Führung der Titularinnen war gut Die Geburtsregister sind reinlich gehalten und rich-
tig geführt. Das Instrumentarium befindet sich in befriedigendem Zustand.
III. Uebertragbare Krankheiten. — Im Laufe des Jahres sind 55 Falle meldepflichtiger Infektions-
krankheiten Anzeige gekommen, die Zahl begreift 15 Falle von Unterleibstyphus, 24 Fälle von Diph-
teritis 13 Falle von Scharlach, 2 Fälle von Puerperalfieber und eine Ortschaft in welcher Keuchhusten
ausgebrochen war.
Die 15 Fälle von Unterleibstyphus verteilen sich auf die Ortschaften Wormeldingen 8, Eschweiler 2,
Wasserbillig, Olingen, Gonderingen, Machtum und Grevenmacher mit je einem Fall. Die acht Fälle Wor-
meldingen fallen auf drei Herde mit je 1,1 und 6 Erkrankungen. In der Wohnung des ersten Einzelfalles
hatte vor 4 Monaten Typhus geherrscht ; die staatliche Schlußdesinfektion war vorgenommen worden.
Die Entstehung des zweiten Einzelfalles sowie des Erstfalles des dritten Herdes konnten nicht näher fest-
gestellt werden; die 5 folgenden Erkrankungen des dritten Herdes waren Kontaktinfektionen, die sich
vollzogen hatten, bevor der erste Fall in ärztliche Behandlung getreten war, Sämtliche Erkrankungen
endeten mit Hellung.
Dir 24 Falle von Diphteritis verteilen sich auf die Ortschaften Grevenmacher 13. wo eine, ziemliche
heftige Seuche die im Hospital untergebrachten Pflegekinder (9) befallen hatte und von wo sich die Seuche
auf Niederdonven mit 2 und Machtum mit 8 Fällen weiterpflanzte: die beiden Fälle von Gostingen, die drei
Fälle von Wormeldingen und der Einzelfall von Beyern lagen zeitliche auseinander. Sämtliche Fälle en-
deten mit Hellung.
Die 14 Fälle von Scharlach entfallen auf die Ortschaften Olingen mit 6. Gostingen mit 2, Wasserbillig
mit 2. und Ehnen, Burglinster, Mertert und Beyern mit Je 1 Fall. Unter Absehung von Olingen, wo die
Seuch sich auf zwei Herde und denselben Zeltraum erstreckte, boten die sämtlichen Übrigen Erkrankungen
reinsporadischen
mit
ungeklärter
Entstehungsursache.
Um staatliche Schlußdesinfektion wurde im allgemeinen bloß bei Lungentuberkulose, Typhus, Dysen-
terie und dgl. ersucht; für die anderen Seuchen ist gewöhnlich, auf Grund der Schlußbemerkungen des
Ministerialbeschlusses vom 17. September 1908, davon Abstand genommen worden. Der Antrag auf Schuß-
desinfektion ist laut Großh. Beschluß vom 26. Dezember 1907 durch den behandelnden Arzt oder den Sa-
nitätsinspektor zu stellen. Deshalb mag es vorkommen, daß sie überhaupt nicht erfolgt. Zersplitterung ist
eben überall vom Uebel. Der Hinweis auf obige zwei Tatbestände genügt zu der Erklärung der Anomalie
zwischen der Zahl der Deklarierten und schlußdesinfizierten Fälle,
Allerdings hat der Gesetzgeber dem Sanitätsbeamten in der Seuchenbekämpfung unter andern « enorme
Befugnisse » zuerkannt, leider aber vergessen ihn sinn- und sachgemäß zu seinem Amte auszurüsten und
anstatt das Versäumte nachzuholen, hat bis jetzt jede weitere sanitätspolizeiliche Novelle nichts als eine
weitere Schwächung desselben und nichts als eine weitere Zersplitterung des Dienstes gebracht, Wir sind
auf falschem Weg. Die neuerliche Schöpfung der jetzt bereits siechend Seuchenkommission illustriert,
wie wir es nicht machen sollen und, so blutnotwendig eine Reorganisation unseres Sanitätsdienstes auch
sein mag, besser würde sie unterlassen als auf den bislang gepflogenen Anschauungen aufgebaut zu werden.
Es geht nicht an, das Medizinalkollegium vollends auszuschalten. Keine Medizinalverwaltung der
ganzen Welt kann desselben als seiner obersten, consultativen Instanz entraten. Dagegen ware es von sel-
nem administrativen und disziplinaren Teil zu entlasten. Die Interessen des ersteren sind mit Urteil durch
einen Medizinaldirektor, die des letzteren durch Berufskammern wahrzunehmen,
Die Eigenart des Sanitätsdienstes stempelt das Regionalorgan zu seiner treibenden Kraft, An der
Qualität des Sanitätsinspektors bemißt sich der Wert des ganzen Dienstes. Nach Professor Roux, Paris
(Journal de médecine, n° 3, XII, 1920) wird das Höchstmaß von Intellektueller, moralisches und materieller
Befähigung des Sanitätsarztes bloß bei stetigem Kontakt mit dem Kranken erzielt und erhalten.
Das dünken mir die Richtlinien, die zu einer zweckentsprechenden Reorganisation des Sanitätsdienstes
führen werden. Auf einer derartigen Grundlage aufgebaut und mit den Sicherungen einer genügenden
Fachausbildung, eines zweckentsprechenden Wirkungskreises, einer gerechten Besoldung sowie einer ziel-
sichern Führung und Kontrolle des Sanitätsinspektors bedacht, wird er sämtlichen Anforderungen der
modernen öffentlichen Gesundheitspflege vollauf gerecht werden.
IV. Oefentliches Gesundheitswesen. — Wie in den Vorjahren ist die Zahl der sanitären Unternehmungen
eine beschränkte. Die Schulhausneubauten von Grevenmacher und Manternach sind im Rohbau vollendet.
Die Kirchhofsneuanlage von Niederdonven kommt nicht vom Fleck. Wasserbillig plant die nachahmenswerte
Verlegung seines Friedhofes nach außerhalb der Ortschaft. Die Erweiterung des Kirchhofes von Oberwor-
meldingen ist vollendet.
V. Impfungen. — Impfung und Wiederimpfung vollzogen sich regelmäßig, ohne Komplikationen noch
Reibung.
VI. Gesundheitspolizei. — Unter dem Gesetz über Kinderschutz standen im Berichtsjahre Pfleglinge,
von denen je 1 in Wormeldingen, Gostingen und Junglinster untergebracht war. Sämtliche Kinder ge-
diehen gut.
Ein Verstoß gegen die Gesundheitspolizei oder im Mandat in der Handhabung derselben tat nicht fest-
gestellt worden.
Wormeldingen, 31. Dezember 1920.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Pündel.
Kanton Remich.
I. Die Armenpflege betätigte sich in diesem Jahr ohne besondere Schwierigkeiten. Das Leben war ja
in allen Stücken teurer geworden, dagegen waren aber auch die Arbeitslöhne sehr viel gestiegen und die
Nachfrage nach Arbeiter stärker, so daß die Armen nicht in Bedrängnis waren. Die Krankheiten waren
nicht häufiger als gewöhnlich und wir kamen trotz der Teuerung In den Nachkriegsjahren mit der Armen-
pflege gut durch.
II. Hebammenwesen, In diesem Jahr ist wieder eine von unseren Hebammen mit Tod abgegangen
und am Schluß des Jahres hatte unser Kanton nur mehr 7 Hebammen; von diesen haben 3, 65 Jahre und
mehr. Der Dienst hat dadurch nicht gelitten, weil durch benachbarte Hebammen abgeholfen werden
konnte. Die Zahl der Geburten Kind 13, 22, 26, 27, 32, 35 und 39, zusammen 194. Hat also auch dieses
Jahr nicht zugenommen. Lieber die Instrumente und die Geburtsregister ist nichts abfälliges zu bemerken.
III. Epidemische und infektiöse Krankheiten. — Auch dieses Jahr sind diese Krankheiten ungeachtet
der schwierigen Ernährungsverhältnisse in unserm Kanton gering an Zahl und an Heftigkeit geblieben;
von eigentlicher Unterernährung wurde nichts bemerkt.
Die Anzeigen der Aerzte liefen regelrecht ein und wurden an die betreffende Behörden weitergegeben,
Typhus ist in diesem Jahr nicht vorgekommen bis auf einen Fall, der ein Mädchen betraf, das aus dem
Preußischen zur Weinlese herübergekommen war und unbewußt die Krankheit mitgebracht hatte; sobald
der Fall festgestellt war, gelang es das Mädchen nach Hause zurückführen zu lassen und so eine weitere
Ansteckung zu verhüten,
Diphteritis wurden 9 Fälle gemeldet und zwar zu Canach, Bous, Erpeldingen, Bech, Remerschen und
Stadtbredimus, Andere Fälle mögen auch noch vorgekommen und nicht behandelt worden sein. Die
Fülle verliefen gutartig bis auf einen in Stadtbredimus, der mit Tod endigte.
Keuchhusten wurde in mehreren Fällen zu Rolling beobachtet, welche, schließlich gut ausgingen.
Von Dysenterie wurden zu Mondorf 5 Fälle in zwei Nachbarhäusern gesehen. Sie war von Lothringen
hereingebracht worden und verlief ziemlich heftig. Ein Kranker ging mil Tod ab, die übrigen 4 genasen
nach einer Krankheitsdauer von 5 Tagen bis einigen Wochen.
Scharlach zeigle sich wahrend der ersten neun Monate in 10 Ortschaften des Kantons, davon wurden
24 Fälle gemeldet, die gutartige verliefen bis auf einen Fall der starb. Es ist anzunehmen, daß bei der großen
Verbreitung mehr Kinder befallen waren, die nicht zur Behandlung kamen und jedenfalls ohne Unfall
genasen.
Krätze wurde in mehreren Ortschaften mit vereinzelten Fällen angetroffen.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Wasserversorgung: Die Wasserleitungen des Kantons waren
dieses Jahr ziemlich defekt. Den Rekord besitzt wohl die Remicher Leitung, welche etwa die Hälfte
der Zeit kein Wasser gibt. Es gab gescheite Leute, welche in anbetracht der Qualität der angewandten
Röhre schon beim Bau der Leitung dies prophezeiten; die Remicher Leitung Aussicht neu gebaut wer-
den zu müssen, wenigstens teilweise, Es Kann jedenfalls nicht so weitet gehen und Abhilfe der jetzigen
Zustände ist nötig. Was wurde geschehen, wenn eine Feuersbrunst entstände und Remich ist ohne Wasser,
die Feuerwehrgeschirre, soweit sie auf Mosel abgerichtet waren, sind beim Bau der Wasserleitung als
überflüssig abgeschafft worden.
Die Wasserleitungen
von Schengen, Remerschen, Wintringen und Lenningen ließen alle zu wünschen
übrig, sogar die von Canach ließ das Dorf off ohne Wasser.
Ueberschwemmungen der Moseldörfer waren dieses
Jahr
unbedeutend
und richteten keinen Schaden
an; die Verbindung der Stadt Remich mit diesen Dorfern war nicht unterbrochen.
Schulen: Neue Einrichtungen sind für Altwies, Mondorf und Remich in Aussicht genommen, jedoch
sind noch keine Plane gemacht. Von den ubrigen Schulsälen im Kanton lassen wohl die meisten wenig
zu wünschen: die Abtritte und ihre Bebandlung bleiben immer noch eine wunde Stelle.
Kirchhofe: Die meisten Kirchhofe des kantons stammen aus neuer Zeit und sind tadellos gehalten..
Einige Ortschaften haben alte Begräbnisstätten, welche fast alle unter anderem an dem schweren Uebel-
stand leiden, daß die Gräber zu korz sind, diese werden dann bei Aushebung eines neuen Crabes am
Kopt und , an den Fußen angehauen, Einige werden in nachster Zeit Erstaz finden, so Lenningen und Re-
merschen. Canach hat auf diese Weise eine Besserung und Neugestaltung erhalten, was sich sehr hübsch
ausnimmt.
V. Impfwesen. — Die Impfung wurde zur bestimmten Zeit regelmäßig von den bezeichneten Aerzten
ausgeführt. Der gelieferte Impfstoff war tadellos, Die Versager waren sehr wenig. Impfschäden und
Krankheiten sind nicht vorgekommen.
VI. Medizinal und Sanitätspolizei. — Das Medizinalpersonal besteht aus 6 Aerzten, 2 Apothekern,
7 Hebammen und 3 Tierärzten. An der Grenze des Kantons kommen auch auswärtige Aerzte herüber,
während die Aerzte unseres Bezirkes auch auswärtig praktizieren,
VII. Schutz der Pflegekinder. — Die Zahl der Kinder war 23, die zu Bous und Waldbredimus, die
meisten zu Dalheim untergebracht waren, und bis auf 6 Todesfälle, gut gediehen; die Todesursachen
waren Meningitis und Darmkatarrh. Die Pflege der Kinder war tadellos,
Remich, den 26, Februar 1921.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Weber.
Rapport
annuel
du
laboratoire
pratique
de
bactériologie
en
1920.
Luxembourg, le 1er février 1921.
Monsieur
le Directeur
général.
J'ai
l'honneur
de
vous
adresser
ci-joints
les
tableaux
s y n o p t i q u e s
des
opérations
effectuées
par
le
laboratoire
bactériologique
en
1920.
Le
Directeur
du
laboratoire,
Dr
PRAUM.
Opérations effectuées par le Laboratoire pratique de bactériologie en 1920.
Nature des travaux.
Analyses
d'urines
Recherche
du bacille de la tuberculose
Recherche de bacille
de la diphtérie
Recherche du bacille de la fièvre typh
Recherche
du
gonocoque
Examens d'eaux alimentaires
Examens de sang
Examens divers (tumeurs, rage,ménin-
gocoque
Réactions
Bordet
Wassermann
Désinfections
T o t a u x
M o n t a n t des taxes perçues 13.954 francs.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mas
132.
Juin
juillet.
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Analyses
des
graisses
et
viandes
importées
denrées alimentaires
physiologiques
produits pharmaceutiques
vins et spiritueux
eaux
potables
Expertises judiciaires
Divers
Total
Saindoux
et
graisses
alimentaires
Lard
Jambons
Boyaux
T o t a l
Taxes
perçues
7.745,70
f r a n c s
387.899
113.195
56.912
817.525
Échantillons
Relevé des opérations effectuées par la section de chimie du
Laboratoire
pendant
l'année
1920.
Relevé des opérations effectuées par le service de l'inspections des viandes importées de l'étranger.
Rapport annuel sur le service de désinfection en 1920.
Luxembourg, le 1er février 1921.
Monsieur le Directeur général,
J'ai l'honneur de vous adresser ci-après le rapport sur le fonctionnement du service de désinfection
Considérations générales. — Comme je ne cesse de le répéter chaque année, la désinfection, pour être
efficace, ne doit non seulement s'attaquer au logement, mais avant tout au véritable agent de la contami-
nation, à l'homme porteur de germes. Cette idée primordiale devrait constamment être présente à tout
médecin qui traite un cas de maladie transmissible; mais malheureusement bien des praticiens croient avoir
satisfait à leurs obligations s'ils prescrivent au malade un flacon de lysol, informent le médecin-inspecteur
et appellent finalement la désinfection terminale. L'essentiel est de faire le diagnostic précoce d'une maladie
contagieuse, d'isoler aussitôt le malade et d'instituer une désinfection permanente au lit du contagieux. Il
est vrai que le médecin traitant ne saurait agir que par persuasion; son action doit être secondée par des
infirmiers-désinfecteurs régionaux et municipaux, dont la création s'impose absolument,
Les méthodes de désinfection doivent être individualisées selon les maladies; l'extrême fragilité des
germes de la grippe, des méningocoques rend superflue toute désinfection terminale, car on ne doit pas
s'obstiner à tuer un microbe qui est déjà mort. Dans ces affections la désinfection autour du malade et du
malade même est une nécessité absolue; pour la fièvre typhoïde, la formalisation d'une chambre est problé-
matique, si on ne désinfecte pas spécialement la literie et le linge de corps du malade, ainsi que ses sécrétions
et excrétions.
Fonctionnement et inventaire. — La désinfection par le formol doit être restreinte de plus en plus; ce
liquide, qui coûtait avant la guerre un franc le kilogramme, est monté au delà de 16 francs; l'alcool à brûler
nécessaire à sa vaporisation coûte 4,50 francs le litre. Encore a-t-on beaucoup de peine à se procurer ces
produits en quantités un peu considérables. Heureusement, les réserves que nous en avions emmagasinées
durant la période des prix réduits, et que nous avons sagement ménagées, nous permettent encore de con-
tinuer le service.
Stations secondaires, — La station d'Ettelbruck n'a effectué que cinq désinfections; sa suppression
entière est envisagée pour 1921.
Il n'y a pas eu de cours de désinfection en 1920.
Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie,
Dr. Praum.
Mois
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Diphtérie
Scarlatine
Tuber-
culose
Fièvre
typhoïde
Affections
puerpé-
rales
Autres
Incon-
nues
Totaux.
1920. — Maladies ayant donné lieu à la désinfection,
1920. — Désinfections classées par cantons.
1920. — Spécification
des
désinfections.
Mois
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Désinfections à l'étuve
Nombre
Mètres cubes
Désinfection à Domicile
(au formol ou combinées)
Nombre
Mètres cubes
Désinfections
par lavage
ou spray
Heures
Total des
désinfections
4 9
Montant des taxes perçues: 683,62 francs.
Mois
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Luxembourg-
ville
Capellen
Esch-s.Alz
Luxembourg-
campagne '
Mersch
Clervaux
Diekirch
Redange
Vianden
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux