Relevé chronologique des actes modificatifs.
Table des dispositions (53)
Texte législatif (53 Articles)
6 novembre 1997
Relevé chronologique des actes modificatifs.
Le présent texte coordonné comprend la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat,
(Mém. A 1963, p. 506; Texte coordonné: Mém. A 1992, p. 2374; Rectificatif: p. 3030)
telle qu’elle a été modifiée par
1. Loi du 17 avril 1964 portant réorganisation de l’administration des contributions directes et des accises;
(Mém. A 1964, p. 630)
2. Loi du 17 avril 1964 portant réorganisation de l’administration des postes, télégraphes et téléphones;
(Mém. A 1964, p. 637)
3. Loi du 12 mai 1964 modifiant certaines dispositions de la loi du 23 juillet 1963 ayant pour objet de remplacer les cha-
pitres I à V de la loi du 23 juillet 1952 concernant l’organisation militaire;
(Mém. A 1964, p. 938)
4. Loi du 12 mai 1964 portant réorganisation de l’administration des Ponts et Chaussées;
(Mém. A 1964, p. 857)
5. Loi du 21 mai 1964 portant réorganisation de l’administration des bâtiments publics;
(Mém. A 1964, p. 862)
6. Loi du 21 mai 1964 portant réorganisation de l’administration des douanes;
(Mém. A 1964, p. 866)
7. Loi du 25 juin 1965 complétant l’article 8, section IV, 3° de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des
fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1965, p. 617)
8. Loi du 25 juin 1965 portant création d’un Institut d’hygiène et de santé publique;
(Mém. A 1965, p. 635)
9. Loi du 26 mai 1966 fixant le nombre des emplois des différentes fonctions des carrières administrative et technique
de l’expéditionnaire et de l’artisan dans les administrations et services de l’Etat;
(Mém. A 1966, p. 481)
10. Loi du 16 août 1966 portant: a) modification de la loi du 31 mars 1958 portant organisation des cadres de l’adminis-
tration gouvernementale; b) organisation des cadres de la trésorerie de l’Etat, de la caisse générale de l’Etat et du
service de contrôle de la comptabilité des communes et de certains établissements publics;
(Mém. A 1966, p. 870)
11. Loi du 21 juin 1967 portant création de l’Administration des services techniques de l’agriculture;
(Mém. A 1967, p. 612)
12. Loi du 8 avril 1968 portant réorganisation de l’administration de l’Hospice du Rham;
(Mém. A 1968, p. 290)
13. Loi du 27 septembre 1968 portant fixation des cadres du personnel des établissements d’enseignement technique et
professionnel;
(Mém. A 1968, p. 1111)
14. Loi du 20 mars 1970 portant réorganisation de l’administration des postes et télécommunications;
(Mém. A 1970, p. 395)
15. Loi du 4 août 1970 modifiant et complétant la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires
de l’Etat telle qu’elle a été modifiée dans la suite;
(Mém. A 1970, p. 1060)
16. Loi du 16 août 1970 portant modification de l’article 71 de la loi du 10 août 1912 concernant l’organisation de l’enseig-
nement primaire;
(Mém. A 1970, p. 1080)
17. Loi du 30 octobre 1970 modifiant: 1° l’article 1er modifié de la loi du 22 juin 1963 portant fixation de la valeur numé-
rique des traitements des fonctionnaires de l’Etat ainsi que des modalités de mise en vigueur de la loi 22 juin 1963
fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat; 2° l'article 9 modifié de la loi du 22 juin 1963 fixant le régi-
me des traitements des fonctionnaires de l'Etat;
(Mém. A 1970, p. 1215)
18. Règlement grand-ducal du 22 décembre 1970 ayant pour objet la modification de certaines dispositions du régime de
la prime d’astreinte;
(Mém. A 1970, p. 1473)
19. Loi du 26 novembre 1971 modifiant et complétant les articles 22 et 25 de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des
traitements des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1971, p. 2079)
20. Loi du 12 avril 1972 portant réorganisation des justices de paix;
(Mém. A 1972, p. 954)
21. Loi du 27 avril 1972 établissant les carrières du personnel paramédical de l’Etat et modifiant la loi modifiée du 22 juin
1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1972, p. 902)
22. Loi du 28 avril 1972 modifiant l’article 11, paragraphe 1er, de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des trai-
tements des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1972, p. 907)
23. Loi du 27 octobre 1972 modifiant 1° l’article 3 de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des
fonctionnaires de l’Etat; 2° l’article 5, III de la loi du 9 mars 1972 portant création de la fonction de commissaire du
Gouvernement à l’éducation physique et aux sports et d’un Institut national des Sports;
(Mém. A 1972, p. 1463)
24. Loi du 14 mars 1973 portant création d’instituts et de services d’éducation différenciée;
(Mém. A 1973, p. 395)
25. Loi du 15 mars 1973 portant création d’une prime au profit des sous-officiers de la musique militaire;
(Mém. A 1973, p. 415)
26. Loi du 26 avril 1973 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de
l’Etat;
(Mém. A 1973, p. 740)
27. Loi du 26 avril 1973 portant suppression de l’article 2, paragraphe 4, de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des trai-
tements des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1973, p. 757)
28. Loi du 18 août 1973 ayant pour objet la formation et le classement du personnel de l’éducation préscolaire;
(Mém. A 1973, p. 1149)
29. Loi du 21 décembre 1973 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires
de l’Etat;
(Mém. A 1973, p. 1726)
30. Arrêté grand-ducal du 14 janvier 1974 relatif aux Conseillers qui sont adjoints au Gouvernement;
(Mém. A 1974, p. 34)
31. Loi du 31 janvier 1974 modifiant la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant l’organisation militaire;
(Mém. A 1974, p. 80)
32. Loi du 11 février 1974 portant statut du centre universitaire de Luxembourg;
(Mém. A 1974, p. 122)
33. Loi du 1er mars 1974 portant réorganisation de la Maison de Santé d’Ettelbruck;
(Mém. A 1974, p. 211)
34. Loi du 20 mars 1974 ayant pour objet de modifier et de compléter les dispositions des articles 8, III et 20, II de la loi
modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1974, p. 374)
35. Loi du 28 mars 1974 complétant l’article 25 de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des
fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1974, p. 396)
36. Loi du 29 mars 1974 créant un centre informatique de l’Etat;
(Mém. A 1974, p. 444)
37. Loi du 4 avril 1974 portant réorganisation de l’inspection du travail et des mines;
(Mém. A 1974, p. 486)
38. Loi du 25 avril 1974 portant institution d’une inspection générale de la sécurité sociale et création d’un centre d’infor-
matique, d’affiliation et de perception des cotisations commun aux institutions de sécurité sociale;
(Mém. A 1974, p. 562)
39. Loi du 30 avril 1974 modifiant la loi du 21 mai 1964 portant 1) réorganisation des établissements pénitentiaires et des
maisons d’éducation, 2) création d’un service de défense sociale;
(Mém. A 1974, p. 613)
40. Loi du 14 mai 1974 modifiant la loi du 18 février 1885 sur l’organisation judiciaire telle qu’elle a été modifiée dans la
suite et portant réorganisation de la carrière moyenne de l’administration judiciaire;
(Mém. A 1974, p. 777)
41. Loi du 15 mai 1974 portant réorganisation de l’Administration des ponts et chaussées;
(Mém. A 1974, p. 780)
42. Loi du 22 novembre 1974 portant création de la fonction de secrétaire du consistoire israélite de Luxembourg;
(Mém. A 1974, p. 1987)
43. Loi du 26 juillet 1975 portant création de l’administration de l’aéroport;
(Mém. A 1975, p. 878)
44. Loi du 8 octobre 1975 modifiant la loi du 1er mars 1974 portant réorganisation de la Maison de Santé d’Ettelbruck;
(Mém. A 1975, p. 1368)
45. Loi du 18 décembre 1975 portant réorganisation de l’administration des bâtiments publics;
(Mém. A 1975, p. 2136)
46. Loi du 21 février 1976 concernant l’organisation et le fonctionnement de l’Administration de l’Emploi et portant créa-
tion d’une Commission nationale de l’Emploi;
(Mém. A 1976, p. 74)
47. Loi du 14 août 1976 fixant le cadre définitif du personnel de l’Inspection générale de la sécurité sociale;
(Mém. A 1976, p. 836)
48. Loi du 29 août 1976 portant création de l’Institut viti-vinicole;
(Mém. A 1976, p. 921)
49. Loi du 29 août 1976 portant création de l’Administration des services vétérinaires;
(Mém. A 1976, p. 925)
50. Loi du 18 novembre 1976 portant organisation de la protection civile;
(Mém. A 1976, p. 1125)
51. Loi du 30 novembre 1976 portant réorganisation de l’Administration des services techniques de l’agriculture;
(Mém. A 1976, p. 1220)
52. Loi du 22 juin 1977 portant réforme des cadres officiers de la Force Publique;
(Mém. A 1977, p. 989)
53. Loi du 25 juillet 1977 sur l’organisation judiciaire;
(Mém. A 1977, p. 1465)
54. Loi du 19 septembre 1977 portant création d’un service des sites et monuments nationaux;
(Mém. A 1977, p. 1788)
55. Loi du 30 mars 1978 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de
l’Etat;
(Mém. A 1978, p. 248)
56. Loi du 16 novembre 1978 concernant la sécurité dans les écoles;
(Mém. A 1978, p. 1804)
57. Loi du 23 décembre 1978 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires
de l’Etat et portant modification de certaines lois-cadres;
(Mém. A 1978, p. 2512)
58. Loi du 31 janvier 1979 concernant l’organisation d’une filière administrative de la carrière supérieure dans les admi-
nistrations de l’Etat;
(Mém. A 1979, p. 55)
59. Loi du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1979, p. 622)
60. Loi du 16 avril 1979 portant modification du chapitre VIII - Contrôle médical - du Livre I du code des assurances
sociales;
(Mém. A 1979, p. 708)
61. Loi du 26 avril 1979 portant réorganisation de la carrière des professeurs d’éducation artistique, d’éducation musica-
le et d’éducation physique des différents ordres d’enseignement;
(Mém. A 1979, p. 732)
62. Loi du 4 mai 1979 portant organisation de la Maison de Soins de l’Etat à Vianden;
(Mém. A 1979, p. 891)
63. Loi du 21 mai 1979 portant 1. organisation de la formation professionnelle et de l’enseignement secondaire tech-
nique, 2. organisation de la formation professionnelle continue;
(Mém. A 1979, p. 850)
64. Loi du 21 mai 1979 portant création d’un institut supérieur de technologie;
(Mém. A 1979, p. 863)
65. Loi du 6 février 1980 modifiant la loi du 10 mars 1969 portant institution d’une inspection générale des finances;
(Mém. A 1980, p. 60)
66. Loi du 6 février 1980 portant modification de la loi du 21 juin 1973 portant organisation de l’administration du cadastre
et de la topographie;
(Mém. A 1980, p. 63)
67. Loi du 25 février 1980 portant modification du statut du personnel de l’Office national du remembrement;
(Mém. A 1980, p. 83)
68. Loi du 25 février 1980 portant organisation du service d’économie rurale;
(Mém. A 1980, p. 84)
69. Loi du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire;
(Mém. A 1980, p. 144)
70. Loi du 21 novembre 1980 portant organisation de la direction de la santé;
(Mém. A 1980, p. 2012; Rectificatif, p. 2466)
71. Loi du 21 novembre 1980 portant réorganisation de l’Institut d’hygiène et de santé publique et changeant sa dénomi-
nation en laboratoire national de santé;
(Mém. A 1980, p. 2022)
72. Loi du 27 novembre 1980 ayant pour objet la création d’une administration de l’environnement;
(Mém. A 1980, p. 2029)
73. Loi du 4 décembre 1980 sur les attachés de justice;
(Mém. A 1980, p. 2070)
74. Loi du 1er juillet 1981 modifiant certaines modalités d’application de l’échelle mobile des salaires et des traitements;
(Mém. A 1981, p. 988)
75. Loi du 31 juillet 1981 modifiant la loi du 14 août 1976 fixant le cadre définitif du personnel de l’inspection générale de
la sécurité sociale;
(Mém. A 1981, p. 1309)
76. Loi du 10 février 1982 portant modification de l’article 37 de la loi du 21 mai 1979 portant 1. organisation de la for-
mation professionnelle et de l’enseignement secondaire technique 2. organisation de la formation professionnelle
continue;
(Mém. A 1982, p. 98)
77. Loi du 8 avril 1982 fixant des mesures spéciales en vue d’assurer le maintien de l’emploi et la compétitivité générale
de l’économie;
(Mém. A 1982, p. 766)
78. Loi du 11 août 1982 portant réforme du droit des incapables majeurs;
(Mém. A 1982, p. 1515)
79. Loi du 23 novembre 1982 portant approbation de la Convention de reconnaissance de l’Eglise Protestante Réformée
du Luxembourg, octroi de la personnalité juridique à celle-ci et détermination des fonctions et emplois rémunérés par
l’Etat;
(Mém. A 1982, p. 1993)
80. Loi du 24 décembre 1982 modifiant et complétant la loi du 8 avril 1982 fixant des mesures spéciales en vue d’assu-
rer le maintien de l’emploi et la compétitivité générale de l’économie;
(Mém. A 1982, p. 2247)
81. Loi du 20 mai 1983 modifiant les articles 1er et 9 de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements
des fonctionnaires de l’Etat et modifiant l’article 13 de la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les pensions des fonc-
tionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1983, p. 935)
82. Loi du 1er juillet 1983 concernant des mesures de nature à favoriser la restructuration et la modernisation de la sidé-
rurgie ainsi que le maintien de la compétitivité générale de l’économie;
(Mém. A 1983, p. 1134)
83. Loi du 10 août 1983 modifiant certaines dispositions de la loi du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire ainsi que
certaines dispositions du code d’instruction criminelle;
(Mém. A 1983, p. 1584)
84. Loi du 6 septembre 1983 portant
a) réforme de la formation des instituteurs;
b) création d’un Institut supérieur d’études et de recherches pédagogiques;
c) modification de l’organisation de l’éducation préscolaire et de l’enseignement primaire;
(Mém. A 1983, p. 1572; Rectificatif, p. 2111)
85. Loi du 14 décembre 1983 modifiant la loi du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1983, p. 2262)
86. Loi du 9 janvier 1984 portant réorganisation des établissements pénitentiaires et des maisons d’éducation;
(Mém. A 1984, p. 10; Rectificatif, p. 88)
87. Loi du 1er février 1984 portant création d’une administration du personnel de l’Etat;
(Mém. A 1984, p. 111)
88. Loi du 10 février 1984 portant organisation des services du Centre du Rham;
(Mém. A 1984, p. 172)
89. Loi du 24 février 1984 portant modification de
a) la loi du 6 septembre 1968 concernant le contrôle des entreprises d’assurances, modifiée par la loi du 7 avril
b) certaines dispositions en matière fiscale et d’établissement;
(Mém. A 1984, p. 198)
90. Loi du 27 février 1984 portant création d’un Service National de la Jeunesse;
(Mém. A 1984, p. 248)
91. Loi du 4 avril 1984 portant création d’une Ecole nationale de l’éducation physique et des sports;
(Mém. A 1984, p. 412)
92. Loi du 13 juin 1984 portant augmentation du taux de compétence des justices de paix et portant modification de cer-
taines autres dispositions légales;
(Mém. A 1984, p. 914)
93. Loi du 24 décembre 1984 portant modification de
1. l’article 11 de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat
2. l’article 21 de la loi modifiée du 24 décembre 1977 autorisant le Gouvernement à prendre les mesures destinées
à stimuler la croissance économique et à maintenir le plein emploi;
(Mém. A 1984, p. 2394)
94. Loi du 22 février 1985 modifiant le cadre du personnel de la trésorerie de l’Etat;
(Mém. A 1985, p. 190)
95. Loi du 3 mai 1985 modifiant la loi du 21 mai 1964 concernant la réorganisation de l’administration des douanes;
(Mém. A 1985, p. 385)
96. Loi du 28 mars 1986 portant harmonisation des conditions et modalités d’avancement dans les différentes carrières
des administrations et services de l’Etat;
(Mém. A 1986, p. 966)
97. Loi du 30 juin 1986 modifiant certaines modalités d’application de l’échelle mobile des salaires et des traitements;
(Mém. A 1986, p. 1563)
98. Loi du 26 juillet 1986 portant
a) création du droit à un revenu minimum garanti;
b) création d’un service national d’action sociale;
c) modification de la loi du 30 juillet 1960 concernant la création d’un fonds national de solidarité;
(Mém. A 1986, p. 1812)
99. Loi du 11 août 1986 portant modification de la loi du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire;
(Mém. A 1986, p. 1928)
100. Loi du 27 août 1986 modifiant et complétant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonc-
tionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1986, p. 1832)
101. Loi du 1er avril 1987 portant organisation du Centre de psychologie et d’orientation scolaires;
(Mém. A 1987, p. 285)
102. Loi du 1er avril 1987 portant modification de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonc-
tionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1987, p. 322)
103. Loi du 17 juin 1987 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant
l’organisation militaire;
(Mém. A 1987, p. 734; Rectificatif, p. 856)
104. Loi du 19 mars 1988 concernant la sécurité dans les administrations et services de l’Etat, dans les établissements
publics et dans les écoles;
(Mém. A 1988, p. 170)
105. Loi du 29 juillet 1988 portant modification et nouvelle coordination de la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les pen-
sions des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1988, p. 816)
106. Loi du 29 novembre 1988 portant organisation de la structure administrative de l’éducation physique et des sports;
(Mém. A 1988, p. 1124)
107. Loi du 28 décembre 1988 portant réorganisation des instituts culturels de l’Etat;
(Mém. A 1988, p. 1480)
108. Loi du 10 janvier 1989 portant
1. la reprise des centres et services d’éducation différenciée de certaines communes.
2. modification de la loi du 14 mars 1973 portant création d’instituts et de services d’éducation différenciée.
3. modification de la loi du 16 août 1968 portant création d’un centre de logopédie et de services audiométrique et
orthophonique.
4. modification de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1989, p. 36)
109. Loi du 24 mars 1989 sur la Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat, Luxembourg;
(Mém. A 1989, p. 184)
110. Loi du 9 juin 1989 modifiant et complétant la loi du 10 janvier 1989 portant
1. la reprise des centres et services d’éducation différenciée de certaines communes.
2. modification de la loi du 14 mars 1973 portant création d’instituts et de services d’éducation différenciée.
3. modification de la loi du 16 août 1968 portant création d’un centre de logopédie et de services audiométrique et
orthophonique.
4. modification de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1989, p. 768)
111. Loi du 16 juin 1989 portant modification de la loi du 26 juillet 1986 portant a) création du droit à un revenu minimum
garanti; b) création d’un service national d’action sociale; c) modification de la loi du 30 juillet 1960 concernant la
création d’un fonds national de solidarité;
(Mém. A 1989, p. 809)
112. Loi du 22 juin 1989 portant modification de la loi du 10 mai 1968 portant réforme de l’enseignement, titre VI: de
l’enseignement secondaire;
(Mém. A 1989, p. 862)
113. Loi du 5 juillet 1989 modifiant et complétant la loi modifiée du 4 juillet 1973 portant réorganisation de l’administra-
tion des Eaux et Forêts;
(Mém. A 1989, p. 964; Rectificatif, p. 1100)
114. Loi du 11 janvier 1990 modifiant la loi du 18 novembre 1976 portant organisation de la protection civile;
(Mém. A 1990, p. 26)
115. Loi du 6 juin 1990 modifiant la loi modifiée du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire ainsi que quelques autres dis-
positions légales;
(Mém. A 1990, p. 377; Rectificatif, p. 468)
116. Loi du 6 août 1990 portant organisation des études éducatives et sociales;
(Mém. A 1990, p. 542)
117. Loi du 4 septembre 1990 portant réforme de l’enseignement secondaire technique et de la formation professionnelle
continue;
(Mém. A 1990, p. 569)
118. Loi du 21 septembre 1990 relative à la surveillance de certaines activités professionnelles du secteur financier et
relative aux bourses;
(Mém. A 1990, p. 734)
119. Loi du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création d’un registre public maritime luxembourgeois;
(Mém. A 1990, p. 808)
120. Loi du 12 décembre 1990 modifiant et complétant
a) la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat,
b) la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant la valeur numérique des traitements des fonctionnaires de l’Etat,
c) la loi du 22 décembre 1989 concernant le budget des recettes et des dépenses de l’Etat pour l’exercice 1990;
(Mém. A 1990, p. 928)
121. Loi du 12 juillet 1991 portant organisation des centres socio-éducatifs de l’Etat;
(Mém. A 1991, p. 1008)
122. Loi du 19 juillet 1991 portant création d’un Service de la formation des adultes et donnant un statut légal au Centre
de Langues Luxembourg;
(Mém. A 1991, p. 965)
123. Loi du 10 août 1991 portant
1) création de la fonction d’instituteur d’économie familiale;
2) modification de la loi modifiée du 10 août 1912 concernant l’organisation de l’enseignement primaire;
3) modification de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat;
4) modification de la loi du 6 septembre 1983 portant
a) réforme de la formation des instituteurs;
b) création d’un Institut supérieur d’études et de recherches pédagogiques;
c) modification de l’organisation de l’éducation préscolaire et de l’enseignement primaire;
(Mém. A 1991, p. 1050; Rectificatif, p. 1152)
124. Loi du 16 août 1991 relative au statut des membres de la direction de l’Institut Monétaire Luxembourgeois;
(Mém. A 1991, p. 1253)
125. Loi du 14 novembre 1991 fixant les conditions et les modalités de l’accès du fonctionnaire à une carrière supérieu-
re à la sienne;
(Mém. A 1991, p. 1449)
126. Loi du 14 novembre 1991 modifiant et complétant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des
fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1991, p. 1463)
127. Loi du 27 novembre 1991 modifiant la loi du 22 février 1985 modifiant le cadre du personnel de la Trésorerie de
l’Etat;
(Mém. A 1991, p. 1479)
128. Loi du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances;
(Mém. A 1991, p. 1762)
129. Loi du 26 mars 1992 sur l’exercice et la revalorisation de certaines professions de santé;
(Mém. A 1992, p. 806)
130. Loi du 29 mai 1992 relative au Service de Police Judiciaire et modifiant
1. la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant l’organisation militaire
2. le code d’instruction criminelle
3. la loi du 16 avril 1979 ayant pour objet la discipline dans la Force publique;
(Mém. A 1992, p. 1131)
131. Loi du 27 juillet 1992 portant réforme de l’assurance maladie et du secteur de la santé;
(Mém. A 1992, p. 1658)
132. Loi du 27 juillet 1992 modifiant et complétant
a) la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat,
b) la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant la valeur numérique des traitements des fonctionnaires de l’Etat ainsi que
des modalités de mise en vigueur de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de
l’Etat,
c) la loi du 27 août 1986 modifiant et complétant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des
fonctionnaires de l’Etat,
d) la loi du 20 décembre 1991 concernant le budget des recettes et des dépenses de l’Etat pour l’exercice 1992,
e) la loi du 28 mars 1986 portant harmonisation des conditions et modalités d’avancement dans les différentes car-
rières des administrations et services de l’Etat,
f) la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les pensions des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1992, p. 1708)
133. Loi du 10 août 1992 portant création de l’entreprise des postes et télécommunications;
(Mém. A 1992, p. 2006)
134. Loi du 1er décembre 1992 portant
1. création d’un établissement public pour le développement de la formation professionnelle continue et
2. fixation des cadres du personnel des Centres de formation professionnelle continue
(Mém. A 1992, p. 3016)
135. Loi du 27 juillet 1993 concernant l’intégration des étrangers au Grand-Duché de Luxembourg ainsi que l’action
sociale en faveur des étrangers;
(Mém. A 1993, p. 1080)
136. Loi du 9 août 1993 portant
- création d’un collège des inspecteurs de l’enseignement primaire
- modification des conditions de recrutement des inspecteurs de l’enseignement primaire
- modification de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat;
(Mém. A 1993, p. 1196)
137. Loi du 7 octobre 1993 ayant pour objet
a) la création d'un Service de Coordination de la Recherche et de l'Innovation pédagogiques et technologiques;
b) la création d'un Centre de Technologie de l'Education;
c) l'institution d'une Commission d'Innovation et de Recherche en Education;
(Mém. A 1993, p. 1548; Rectificatif, p. 1596)
138. Loi du 15 décembre 1993 déterminant le cadre du personnel des administrations, des services et des juridictions de
la sécurité sociale;
(Mém. A 1993, p. 2013)
139. Loi du 8 juin 1994 (modifiant e.a. la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les pensions des fonctionnaires de l'Etat);
(Mém. A 1994, p. 985)
140. Loi du 17 juin 1994 fixant les mesures en vue d'assurer le maintien de l'emploi, la stabilité des prix et la compétiti-
vité des entreprises;
(Mém. A - 53 du 29 juin 1994, p. 1023; doc. parl. 3993; Rectificatif Mém. A - 66 du 19 juillet 1994, p. 1194)
141. Loi du 8 juin 1994 (sécurité dans la fonction publique);
(Mém. A - 55 du 1er juillet 1994, p. 1050; doc. parl. 3751)
142. Loi du 17 juin 1994 concernant la sécurité et la santé des travailleurs au travail;
(Mém. A - 55 du 1er juillet 1994, p. 1060; doc. parl. 3606)
143. Loi du 3 juin 1994 portant création du régime préparatoire de l'enseignement secondaire technique;
(Mém. A - 56 du 4 juillet 1994, p. 1068; doc. parl. 3816)
144. Loi du 24 juillet 1995
1. modifiant la loi modifiée du 27 mars 1986 fixant les conditions et les modalités selon lesquelles le fonctionnaire
de l’Etat peut se faire changer d’administration;
2. modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat;
3. modifiant la loi modifiée du 10 décembre 1975 créant un établissement public dénommé Centre hospitalier de
Luxembourg, groupant la maternité Grande-Duchesse Charlotte, la clinique pédiatrique fondation Grand-Duc
Jean et Grande-Duchesse Joséphine Charlotte et l’hôpital municipal;
4. portant régularisation de la situation de carrière de certains fonctionnaires du Ministère des Affaires étrangères;
(Mém. A - 61 du 31 juillet 1995, p. 1494; doc. parl. 3651)
145. Loi du 8 janvier 1996 modifiant et complétant
a) la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat;
b) la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant la valeur numérique des traitements des fonctionnaires de l’Etat ainsi que
des modalités de mise en vigueur de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de
l’Etat;
c) la loi du 29 juillet 1988 portant modification et nouvelle coordination de la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les
pensions des fonctionnaires de l’Etat;
d) la loi du 23 décembre 1994 concernant le budget des recettes et des dépenses de l’Etat pour l’exercice 1995;
(Mém. A - 1 du 16 janvier 1996, p. 2; doc. parl. 4092)
146. Loi du 12 juillet 1996 portant réforme du Conseil d’Etat;
(Mém. A - 45 du 12 juillet 1996, p. 1319; doc. parl. 3940)
147. Loi du 7 novembre 1996 portant organisation des juridictions de l’ordre administratif;
(Mém. A - 79 du 19 novembre 1996, p. 2262; doc. parl. 3940A)
148. Loi du 21 mars 1997 sur les télécommunications;
(Mém. A - 18 du 27 mars 1997, p. 761; doc. parl. 4134)
149. Loi du 28 mars 1997
1° appouvant le protocole additionnel du 28 janvier 1997 portant modification de la Convention belgo-franco-luxem-
bourgeoise relative à l’exploitation des chemins de fer du Grand-Duché, signée à Luxembourg, le 17 avril 1946;
2° approuvant les statuts modifiés de la Société Nationale des Chemins de Fer Luxembourgeois (CFL);
3° concernant les interventions financières et la surveillance de l’Etat à l’égard des CFL et
4° portant modification de la loi du 10 mai 1995 relative à la gestion de l’infrastructure ferroviaire;
(Mém. A - 25 du 21 avril 1997, p. 988; doc. parl. 4265)
150. Loi du 2 août 1997 portant réorganisation de l’armée et modification de la loi du 27 juillet 1992 relative à la partici-
pation du Grand-Duché de Luxembourg à des opérations pour le maintien de la paix (OMP) dans le cadre d’organi-
sations internationales;
(Mém. A - 59 du 14 août 1997, p. 1728; doc. parl. 4158)
151. Loi du 27 juillet 1997 portant réorganisation de l’administration pénitentiaire.
(Mém. A - 62 du 28 août 1997, p. 1942; doc. parl. 4076)
1 Supprimé par la loi du 8 janvier 1996.
2 L’article 3, tel qu’il a été modifié par la loi du 12 décembre 1990, s’applique aux seuls fonctionnaires nommés après le 1er novembre 1989.
Pour les fonctionnaires nommés entre le 1er janvier 1989 et le 1er novembre 1986, la disposition suivante de la loi du 27 août 1986 reste applicable (Art. 3, al.
1er): Sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 7 et sous réserve de celles des articles 19 et 22, section 10° à 15° ci-après, le traitement du fonc-
tionnaire nouvellement nommé est calculé à partir du deuxième échelon de son grade de début de carrière.
Pour les fonctionnaires nommés avant le 1er novembre 1986, la disposition suivante de la loi du 22 juin 1963 reste applicable: Sans préjudice de l’application
des dispositions de l’article 7 et sous réserve de celles de l’article 19 ci-après, le fonctionnaire nouvellement nommé est classé au premier échelon de son grade
de début de carrière.
3 Les fonctionnaires en activité de service à la date du 1er janvier 1989 accèdent à cette date à l’échelon suivant de leur grade, avec conservation de l’ancienneté
d’échelon acquise et sans préjudice de l’application des dispositions prévues aux articles 7, 8 et 22. VI. de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des
traitements des fonctionnaires de l’Etat. Cette disposition ne s’applique pas aux fonctionnaires classés au dernier échelon de leur grade de fin de carrière.
Les fonctionnaires ayant atteint le dernier échelon d’un grade qui n’est pas le dernier grade de leur carrière bénéficient, en vue de l’application de l’alinéa 1er ci-
dessus, d’un échelon supplémentaire dont la valeur est égale à la différence entre le dernier et l’avant-dernier échelon actuel. Pour l’application des disposi-
tions relatives à la promotion, cet indice supplémentaire est considéré comme échelon.
Loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat, telle qu’elle a été modifiée.
Texte coordonné
(Loi du 20 mai 1983)
«Au sens des dispositions de la présente loi le terme de fonctionnaire vise les fonctionnaires de l’Etat et les personnes
qui leur sont assimilées quant au traitement et dont la fonction figure aux annexes A et B de la présente loi.»
Le traitement de base
Les membres du personnel de l’éducation préscolaire et du personnel des classes primaires, complémentaires et spé-
ciales ainsi que le personnel enseignant des différents établissements et de la force publique, dont les fonctions sont
classées à l’annexe A de la loi fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat sous la rubrique IV
«Enseignement» aux grades E3 et E3ter et qui sont détenteurs
- du certificat d’études pédagogiques, ou
- du brevet d’enseignement complémentaire ou d’enseignement spécial, ou
- d’un certificat ou diplôme de spécialisation obtenu après avoir suivi régulièrement pendant une année scolaire au
moins, une préparation théorique et pratique, soit dans la pédagogie de l’enseignement complémentaire, soit dans celle
de l’enseignement spécial, ou
- du brevet d’enseignement postscolaire
«- du certificat d’instituteur d’économie familiale»1
bénéficient d’une prime annuelle pensionnable dont le montant correspondant à douze points indiciaires.
Les détenteurs du brevet d’aptitude pédagogique, option éducation préscolaire ou option enseignement primaire, et les
détentrices du brevet de maîtresse de jardin d’enfants bénéficient de la même prime après dix années à partir de la pre-
mière nomination dans leur carrière.
Les membres du personnel de l’éducation préscolaire et du personnel des classes primaires, complémentaires et spé-
ciales ainsi que le personnel enseignant des différents établissements et de la force publique, dont les fonctions sont
classées à l’annexe A de la loi fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat sous la rubrique IV
«Enseignement» aux grades E3 et E3ter et qui sont détenteurs
- du certificat de spécialisation, option enseignement primaire, ou
- du certificat de perfectionnement, option enseignement primaire, ou
- du certificat de perfectionnement, option éducation préscolaire, ou
- du brevet d’enseignement moyen, ou
- du brevet d’enseignement primaire supérieur
bénéficient d’une prime annuelle pensionnable dont le montant correspond à quinze points indiciaires.
Le montant cumulé des primes visées au présent article correspond à 27 points indiciaires.
Sont abolies les indemnités ou primes spéciales accordées par les communes aux enseignants du fait de l’enseignement
dans les cours complémentaires, dans les classes spéciales et dans les classes pour enfants handicapés mentaux, caracté-
riels ou sensoriels.
II. Les fonctionnaires dont les fonctions sont reprises à l’annexe A de la présente loi sous la rubrique IV «Enseignement»
et qui sont classés aux grades E4, E5, E5bis et E5ter bénéficient, après dix années de grade, d’une prime annuelle pen-
sionnable dont le montant correspond à douze points indiciaires. Bénéficient de la même mesure les maîtres de cours spé-
ciaux (grade E3ter).
Les fonctionnaires classés au grade E4 qui obtiennent une promotion au grade E5 bénéficient de la prime, soit après dix
années de grade, soit dix années après l’obtention du certificat d’études pédagogiques ou d’un brevet équivalent.»
(Loi du 9 juin 1989)
«Les instituteurs classés au grade E3 et E3ter qui sont nommés à une fonction au grade E4 bénéficient de la prime, soit
après dix années de grade, soit dix années après l'obtention du certificat d'études pédagogiques ou d’un brevet équivalent.»
(Loi du 30 mars 1978)
«Art. 20bis.
L’artisan, détenteur d’un brevet de maîtrise, ou qui obtient ce brevet en cours de carrière, bénéficie, à partir du premier
jour du mois qui suit celui pendant lequel a eu lieu son obtention d’une prime annuelle correspondant à dix points indi-
ciaires.»
(Loi du 27 août 1986)
«Art. 20ter.
Par dérogation à l’article 5 de la présente loi, les fonctionnaires dont les fonctions sont reprises à l’annexe A de la pré-
sente loi sous la rubrique IV «Enseignement» et qui bénéficient d’une promotion à une fonction classée au grade E4, ont
droit dans leur nouveau grade à l’échelon de traitement qui est immédiatement supérieur à leur traitement augmenté de
deux biennales dans leur ancien grade avant l’avancement.»
(Loi du 4 septembre 1990)
«La nomination de l’instituteur classé au grade E3 ou E3ter à une fonction classée au grade E4 est à considérer comme
une promotion.»
Peut invoquer le bénéfice des dispositions du paragraphe 1, alinéas 1er et 2 de l’article 29bis de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des trai-
tements des fonctionnaires de l’Etat, le fonctionnaire justifiant de 20 années de travail à temps plein
a) sur un poste comportant, par journée de travail, la prestation régulière de 7 (sept) heures de travail consécutives au moins dont 3 (trois) heures au moins se
trouvent placées à l’intérieur de la fourchette de temps comprise entre 22.00 (vingt-deux) heures du soir et 6.00 (six) heures du matin;
b) dans le cadre d’un mode d’organisation du travail en cycle continu ou en cycle semi-continu fonctionnant sur la base de trois équipes successives et com-
portant 2 postes de jour et obligatoirement 1 poste de nuit.
3 Références modifiées par la loi du 27 juillet 1992 - traitements des fonctionnaires de l’Etat.
Les droits du fonctionnaire à l’indemnité de préretraite cessent de plein droit
1. à partir de la mise à la retraite du fonctionnaire avec droit à une pension de vieillesse;
2. à partir du mois qui suit celui du décès du fonctionnaire;
3. à partir du mois qui suit celui dans lequel le fonctionnaire exerce une activité rémunérée du secteur privé autre que
celle déterminée à l’article 14. 2. alinéa 2 de la loi modifiée du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires
de l’Etat; dans cette hypothèse, l’intéressé est démis d’office de ses fonctions avec droit à une pension dans les condi-
tions des articles 3 et 6 de la loi sur les pensions.
Le fonctionnaire admis à la préretraite est obligé d’informer immédiatement l’Administration du personnel de l’Etat de
toute modification de sa situation personnelle susceptible d’influer sur ses droits à indemnisation. - S’il est constaté que
l’indemnité a été accordée par suite d’une erreur matérielle, elle est relevée, réduite ou supprimée. - Les indemnités indû-
ment touchées sont à restituer par le fonctionnaire.
3. Procédure
Le fonctionnaire sollicitant l’admission à la préretraite, introduit auprès de son administration d’origine une demande écri-
te trois mois au plus tard avant la date présumée de l’admission à la préretraite. Il joint à sa demande un certificat établi par
l’Administration du personnel de l’Etat indiquant la date d’ouverture de son droit à la pension de vieillesse.
Pour les personnes remplissant les conditions d’admission à la préretraite le jour de la publication de la présente loi, la
demande afférente est à présenter dans un délai de trois mois. L’admission à la préretraite prend effet le premier du mois
qui suit celui au cours duquel la requête est introduite.
L’admission à la préretraite est prononcée par le ministre du ressort, le chef d’administration entendu en son avis. La déci-
sion d’admission fixe le début de la préretraite qui se situe, dans tous les cas, au premier d’un mois. L’administration infor-
me le fonctionnaire, dans le délai d’un mois suivant sa demande, des suites réservées à sa requête.
L’indemnité de préretraite est versée par l’Administration du personnel de l’Etat compétente pour le payement des traite-
ments des fonctionnaires. A cette fin, l’administration lui communique le nom du fonctionnaire admis à la préretraite et la
date à partir de laquelle l’indemnité est payable.
4. Droit à pension subséquent
A partir de la date d’ouverture du droit à la pension de vieillesse, la mise à la retraite est prononcée d’office.
Pendant les trois mois qui suivent la mise à la retraite du fonctionnaire, la rémunération ayant servi de base à la fixation
de la dernière mensualité de l’indemnité de préretraite est payée encore; il en est de même en cas de décès du fonction-
naire, dans les conditions de l’article 45 de la loi sur les pensions.
La pension de vieillesse est calculée sur la base, d’une part, du traitement et de l’allocation de famille ayant servi de base
à la fixation de la dernière mensualité de l’indemnité de préretraite ainsi que des autres éléments de rémunération arrêtés
à la veille de l’admission à la préretraite, dans les limites prévues à l’article 13. II. de la loi sur les pensions, et, de l’autre, du
temps computé jusqu’à la date de la cessation de l’indemnité de préretraite.
Si le fonctionnaire décède avant l’ouverture du droit à la pension de vieillesse, la pension du survivant est calculée sur la
base du traitement, de l’allocation de famille et des éléments de rémunération visés à l’alinéa qui précède et du temps com-
puté jusqu’à la date du décès.
5. (abrogé par la loi du 14 novembre 1991)
(Loi du 12 décembre 1990)
«Art. 29ter. Allocation de fin d’année.
I. Le fonctionnaire en activité de service bénéficie d’une allocation de fin d’année, non pensionnable, payable avec le trai-
tement du mois de décembre.»
(Loi du 8 janvier 1996)
«Le montant de cette allocation est égal
– à partir du 1er janvier 1995 à soixante pour cent,
– à partir du 1er janvier 1996 à soixante-dix pour cent,
– à partir du 1er janvier 1997 à quatre-vingts pour cent,
– à partir du 1er janvier 1998 à quatre-vingt-dix pour cent,
– à partir du 1er janvier 1999 à cent pour cent du traitement de base dû pour le mois de décembre.»
(Loi du 12 décembre 1990)
«Par traitement de base au sens du présent article, il y a lieu d’entendre le traitement tel qu’il résulte de l’application des
tableaux indiciaires de l’annexe C et des articles 6bis, 9, 22, sections IV, V, VI, VII et VIII et 25ter de la présente loi et de
l’article 16bis de la loi modifiée du 28 mars 1986 portant harmonisation des conditions et modalités d’avancement dans les
différentes carrières des administrations et services de l’Etat.»
(Loi du 8 janvier 1996)
«II. Le fonctionnaire entré en service en cours d’année reçoit autant de douzièmes d’une allocation de fin d’année qu’il a
presté de mois de travail depuis son entrée.
Le fonctionnaire qui quitte le service en cours d’année pour des raisons autres que celles prévues aux articles 40.2.b) et
47.11. de la loi modifiée du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de l’Etat reçoit autant de douzièmes
d’une allocation de fin d’année qu’il a presté de mois de travail dans l’année.
Pour le fonctionnaire visé par le présent paragraphe, l’allocation de fin d’année est calculée sur base, soit du traitement
du mois de décembre, soit du traitement du dernier mois travaillé, proratisé par rapport à la tâche et aux mois travaillés.»
(Loi du 12 décembre 1990)
«III. Ne sont pas à considérer comme mois de travail prestés les mois pendant lesquels l’intéressé a bénéficié d’un tri-
mestre de faveur, d’un traitement d’attente, d’une pension spéciale ou d’une indemnité de préretraite.
IV. Les dispositions du présent article sont applicables aux membres de la Chambre des Députés et aux représentants
luxembourgeois au Parlement Européen, ainsi qu’aux conseillers d’Etat.
Pour l’application du présent paragraphe, il y a lieu d’entendre par traitement de base l’indemnité parlementaire telle
qu’elle est fixée par la loi du 28 novembre 1979, respectivement l’indemnité revenant au conseiller d’Etat en application du
règlement grand-ducal du 24 septembre 1980.»
V. (...)1
(Loi du 12 décembre 1990)
«Art. 29quater. De la restitution des traitements.
Si les éléments de calcul du traitement se modifient par suite d’une erreur matérielle de l’administration, le traitement est
recalculé et les montants versés en trop sont récupérés ou déduits du traitement. Le Ministre de la Fonction publique peut
renoncer en tout ou en partie à la récupération des montants versés en trop.
La restitution de prestations est obligatoire si le fonctionnaire ou le bénéficiaire de pension a provoqué leur attribution en
alléguant des faits inexacts ou en dissimulant des faits importants ou s’il a omis de signaler de tels faits après l’attribution.
Dans le cas où la somme à rembourser dépasse cinq pour-cent du traitement mensuel du fonctionnaire, la décision de
restitution ne peut être prise qu’après que l’intéressé aura été entendu soit verbalement, soit par écrit.»
1. Les traitements de base des fonctionnaires sont fixés pour chaque grade et échelon d’après les dispositions de la pré-
sente loi et de ses annexes et d’après la valeur correspondant à l’indice cent des tableaux indiciaires.
2. La valeur correspondant à l’indice cent des tableaux indiciaires est fixée par loi spéciale. (...)1
3. Pour les prestations identiques le traitement du fonctionnaire de sexe féminin est égal à celui du fonctionnaire de sexe
masculin.
(Loi du 8 janvier 1996)
«4. Les éléments pensionnables des traitements des fonctionnaires font l’objet d’une retenue pour pension dont le taux est
fixé comme suit
– à partir du 1er janvier 1995 à 4 pour cent;
– à partir du 1er janvier 1996 à 5 pour cent;
– à partir du 1er janvier 1997 à 6 pour cent;
– à partir du 1er janvier 1998 à 7 pour cent;
– à partir du 1er janvier 1999 à 8 pour cent.»
Pour les pensions attribuées à partir du 1er janvier 1998, les éléments pensionnables des traitements visés à
l’article 14 de la loi du 29 juillet 1988 portant modification et nouvelle coordination de la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant
les pensions des fonctionnaires de l’Etat sont calculés selon les dispositions de l’article 1er sous B).»
(Loi du 12 décembre 1990)
«Sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 7 et sous réserve de celles des articles 19 et 22 section IV,
10° à 15° et 17° ci-après le traitement du fonctionnaire nouvellement nommé est calculé à partir du troisième échelon de
son grade de début de carrière.
Toutefois, et sous réserve des dispositions de l’alinéa suivant, le paiement du traitement du fonctionnaire, qui a atteint
l’âge fictif prévu pour sa carrière, aura lieu sur la base du quatrième échelon de son grade de computation de la bonification
d’ancienneté tel qu’il est fixé par l’annexe D, aussi longtemps que cet échelon n’est pas dépassé par l’application des autres
dispositions de la présente loi. Pour l’application de la présente disposition, le temps de stage est considéré comme temps
de service.2»
(Loi du 1er avril 1987)
«Le paiement du traitement des fonctionnaires visés à l’article 22, section IV, 10°, 11° alinéa 2, 12°, 13°, 14° et 15° ci-
après, qui ont atteint l’âge fictif prévu pour leur carrière, aura lieu sur la base du deuxième échelon de leur grade de com-
putation de la bonification d’ancienneté tel qu’il est fixé par l’annexe D, aussi longtemps que cet échelon n’est pas dépassé
par l’application des autres dispositions de la présente loi.»2
1. Les traitements, pensions et indemnités résultant de l’application combinée de la présente loi et de la loi du 22 juin 1963
fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat, sont payables à partir du 1er janvier 1962.
Par contre, les dispositions de l’article 11 de la loi du 22 juin 1963 précitée prennent cours le 1er janvier 1963.
Les dispositions des articles 24 et 25 de la même loi entreront en vigueur le premier du mois qui suivra celui de la publi-
cation de la présente loi. Les dispositions législatives antérieures sur la matière régie par ces articles resteront en vigueur
jusqu’à la même date.
2. Les sommes payées depuis le 1er janvier 1962 à titre de traitement, pension ou indemnité en vertu de la législation en
vigueur sur les traitements et pensions, ainsi que celles payées à titre d’avance sur la revision des traitements, sont déduites
du montant prévu au paragraphe 1er ci-dessus. A cette fin l’indemnité d’attente et l’indemnité d’attente complémentaire
payées en conformité de l’article 8 de la loi budgétaire du 26 mai 1962 sont considérées comme avances.
1 La valeur corresp. à 100 points ind., fixée à 56.400 fr. par la loi du 22 juin 1963, fut portée successivement
à 59.220 francs par la loi du 28 octobre 1969,
à 86.650 francs à partir du 1er janvier 1987 par la loi du 24 décembre 1985,
à 62.775 francs par la loi du 30 octobre 1970,
à 87.516 francs à partir du 1er janvier 1988 par la loi du 29 juillet 1988,
à 64.660 francs par la loi du 29 octobre 1971,
à 89.703 francs à partir du 1er janvier 1990 par la loi du 12 décembre 1990,
à 67.250 francs par la loi du 26 juin 1972,
à 91.272 francs à partir du 1er janvier 1992 par la loi du 27 juillet 1992,
à 69.940 francs à partir du 1er avril 1973 par la loi du 30 mars 1973,
à 92.641 francs à partir du 1er janvier 1993 par la loi du 27 juillet 1992,
à 75.642 francs à partir du 1er septembre 1974 par la loi du 4 décembre 1974,
à 94.030 francs à partir du 1er janvier 1994 par la loi du 27 juillet 1992,
à 77.155 francs à partir du 1er janvier 1977 par la loi du 23 décembre 1976,
à 95.299 francs à partir du 1er janvier 1995 par la loi du 8 janvier 1996,
à 79.470 francs à partir du 1er mai 1979 par la loi du 16 avril 1979,
à 96.585 francs à partir du 1er janvier 1996 par la loi du 8 janvier 1996,
à 81.655 francs à partir du 1er janvier 1980 par la loi du 7 février 1980,
à 97.888 francs à partir du 1er janvier 1997 par la loi du 8 janvier 1996,
à 83.288 francs à partir du 1er janvier 1981 par la loi du 7 février 1980,
à 99.209 francs à partir du 1er janvier 1998 par la loi du 8 janvier 1996,
à 85.370 francs à partir du 1er janvier 1986 par la loi du 24 décembre 1985,
à 100.548 francs à partir du 1er janvier 1999 par la loi du 8 janvier 1996.
Image PostScript
(editeur.eps)
Le fonctionnaire comptant depuis sa nomination définitive deux ans de bons et loyaux services dans un échelon de son
grade accède à l’échelon suivant de ce grade, sans préjudice de l’application des dispositions prévues aux articles 7 et 8 ci-
après.3 (Loi du 21 décembre 1973) «Par dérogation aux dispositions qui précèdent, le deuxième échelon viendra à échéan-
ce après un an de service.»
(alinéas 2, 3 et 4 devenus sans objet depuis l’entrée en vigueur de la loi du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonc-
tionnaires de l’Etat - Mém. A 1979, p. 622.)
1. Sous réserve des dispositions de l’article 8, section I, paragraphe 1, alinéa 3 ci-après, le fonctionnaire qui bénéficie
d’une promotion a droit, dans son nouveau grade, à l’échelon de traitement qui est immédiatement supérieur à son traite-
ment augmenté d’une biennale de son ancien grade avant l’avancement.
Si dans son ancien grade, le fonctionnaire avait atteint le maximum, il aura droit, dans son nouveau grade, à l’échelon de
traitement qui suit l’échelon immédiatement supérieur à son traitement avant l’avancement.
2. Par promotion il faut entendre la nomination du fonctionnaire à une autre fonction qui est classée à un grade hiérarchi-
quement supérieur: pour l’application de cette disposition, la hiérarchie des grades est déterminée par les indices minima
des tableaux indiciaires de l’annexe C de la présente loi.
1 Entrée en vigueur: 1er janvier 1988 (art. VII de la loi du 29 juillet 1988).
Les dispositions du présent article sont applicables aux maîtresses de jardin d’enfants qui sont nommées à la fonction d’instituteur de l’éducation préscolaire.
(Art. 10 de la loi du 17 août 1997, Mém. A 1997, p. 2356)
(Loi du 21 décembre 1973)
«3. Dans l’hypothèse du paragraphe 1er ci-dessus, le temps que le fonctionnaire était resté dans son ancien échelon, est
reporté dans l’échelon de son nouveau grade, si toutefois l’ancien échelon n’était pas le dernier du grade.»
4. Sans préjudice du droit du fonctionnaire d’opter pour l’application des dispositions du paragraphe 1er ci-dessus, la
nomination du fonctionnaire dans une carrière, considérée comme sa carrière normale en raison de ses études ou de sa
formation professionnelle, est considérée comme première nomination dans sa carrière, même si le fonctionnaire avait
accepté une nomination de fonctionnaire dans une autre carrière avant la nomination dans sa carrière normale: dans cette
dernière hypothèse les restrictions prévues à l’article 7, paragraphe 6 ci-après ne s’appliquent pas à la nomination dans la
carrière normale.
(Loi du 4 août 1970)
«Sous peine de forclusion l’option pour l’application des dispositions du paragraphe 1er ci-dessus doit être faite dans un
délai de trois mois à partir de la date de la nomination visée à l’alinéa 1er ci-dessus. Elle est irrévocable.»
1. Lorsqu’un fonctionnaire est appelé à une fonction qui est classée à un grade hiérarchiquement inférieur, les années
passées au grade supérieur lui seront comptées pour la fixation du nouveau traitement, si toutefois le changement de fonc-
tion n’a pas lieu à titre de mesure disciplinaire.
(Loi du 29 juillet 1988)
«2. Dans les cas visés aux articles 18. II. alinéa 2 et 51. alinéa 2 de la loi sur les pensions des fonctionnaires de l’Etat, la
décision de la Commission des pensions est soumise au Gouvernement en conseil par le ministre ayant dans ses attribu-
tions l’administration dont relève le fonctionnaire.
Le Gouvernement en conseil décide de la nouvelle affectation du fonctionnaire au vu de ses aptitudes et qualifications.
Dans l’hypothèse de l’article 18. II. alinéa 2, cette nouvelle affectation peut consister en une réintégration de l’intéressé
dans ses anciennes fonctions; s’il y a impossibilité de le faire, il sera chargé d’office dans l’administration dont il relève ou
dans une autre administration d’un emploi répondant à ses aptitudes, avec conservation du traitement acquis dans son
emploi précédent. Le fonctionnaire ainsi chargé d’un nouvel emploi pourra être intégré dans le cadre de l’administration au
niveau correspondant à sa qualification. La date de la nomination à cet emploi fixera le rang d’ancienneté du fonctionnaire
dans le cadre de la carrière à laquelle il a été admis. Pour être admis aux promotions ultérieures, il devra remplir les condi-
tions d’avancement prescrites. Les nominations conférées en vertu des dispositions ci-dessus se feront à des emplois hors
cadre qui sont créés à cette fin par dépassement des effectifs.
Dans l’hypothèse de l’article 51, alinéa 2, cette nouvelle affectation peut consister en un changement d’emploi au sein de
son administration d’origine ou en un détachement conformément à l’article 7.2. de la loi modifiée du 16 avril 1979 fixant le
statut général des fonctionnaires de l’Etat.
Le fonctionnaire détaché peut être remplacé dans son cadre d’origine par dépassement des effectifs. Il conserve le trai-
tement et le grade dont il bénéficiait dans sa position antérieure. Il obtient les avancements en échelon, les avancements en
traitement et les promotions qui sont accordées à ses collègues dans le cadre originaire, de rang égal ou immédiatement
inférieur.
Par traitement au sens de l’alinéa qui précède, il y a lieu d’entendre le traitement tel qu’il est fixé aux tableaux indiciaires
de l’annexe C ainsi qu’à l’article 22 de la présente loi. N’est pas considéré comme diminution de ce traitement au sens du
présent article, la cessation d’emplois accessoires ni la cessation de primes, d’indemnités extraordinaires ou de frais de
voyage, de bureau ou autres lorsque la cause de ces indemnités vient à disparaître avec le nouvel emploi.
Dans la suite, le fonctionnaire pourra être intégré dans le cadre d’une autre carrière de l’administration au niveau corres-
pondant à sa qualification. L’accès à la nouvelle carrière ainsi que les avancements ultérieurs se font conformément à
l’article 16 de la loi modifiée du 27 mars 1986 fixant les conditions et les modalités selon lesquelles le fonctionnaire de l’Etat
peut se faire changer d’administration. Lorsqu’au moment de la nomination dans la nouvelle carrière, le nouveau traitement
est inférieur à celui dont jouissait le fonctionnaire dans l’ancienne carrière, il conservera l’ancien traitement, arrêté au jour
de la nomination, aussi longtemps qu’il est plus élevé. Les nominations conférées en vertu des dispositions ci-dessus se
font à des emplois hors cadre qui sont créés à cette fin par dépassement des effectifs.»1
(Loi du 4 août 1970)
«Art. 6bis.
I. Le fonctionnaire qui est admis au stage d’une carrière supérieure continuera à jouir de son traitement pendant la durée
du stage.
Au cas où l’indemnité de stage est supérieure à son traitement, la différence lui est payée à titre de supplément person-
nel.
Lorsqu’au moment de la nomination dans une carrière supérieure le nouveau traitement est inférieur à celui dont jouissait
le fonctionnaire dans la carrière inférieure, il conservera l’ancien traitement, arrêté au jour de la nomination, aussi longtemps
qu’il est plus élevé.»2
(Loi du 14 décembre 1983)
«II. 1. Le fonctionnaire ou fonctionnaire-stagiaire qui change d’administration dans les conditions spécifiées à l’article 6
paragraphe 2 de la loi du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de l’Etat, peut conserver le traitement ou
l’indemnité dont il jouissait avant le transfert aussi longtemps que le calcul du nouveau traitement ou de l’indemnité accuse
un montant inférieur à l’ancien.
2. Le temps que le fonctionnaire a passé dans son ancienne administration depuis sa nomination peut être considéré
comme temps de service passé dans le grade de nomination pour l’application des articles 8 et 22 de la présente loi. Cette
disposition n’influera cependant pas sur son rang dans sa nouvelle administration.
3. Les décisions pour l’application des paragraphes 1 et 2 ci-dessus sont prises par le Gouvernement en conseil sur avis
du Ministre de la Fonction Publique.»
III.
(Loi du 8 janvier 1996)
«1. L’employé de l’Etat qui est nommé fonctionnaire et qui, par application des dispositions de la présente loi, obtient un
traitement inférieur à son indemnité d’employé dont il jouit au moment de sa nomination peut obtenir un supplément per-
sonnel de traitement tenant compte de la différence entre l’indemnité et le traitement.
Il en est de même de l’employé qui est admis au stage de fonctionnaire.
Les dispositions de l’alinéa 1er ci-dessus s’appliquent également à l’ouvrier de l’Etat qui devient fonctionnaire ou
stagiaire-fonctionnaire. Le salaire pris en considération est le salaire mensuel normal au jour de la fonctionnarisation ou de
l’admission au stage de fonctionnaire.»
(Loi du 4 août 1970)
«2. Le supplément personnel visé au paragraphe 1er ci-dessus diminue au fur et à mesure que le traitement augmente par
l’accomplissement des conditions de stage, d’examen et d’années de service.
3. Les décisions pour l’application des paragraphes 1er et 2 ci-dessus sont prises par le gouvernement en conseil, sur avis
du ministre de la fonction publique.»
(abrogé par la loi du 14 novembre 1991)
Bonification d’ancienneté de service pour la fixation du traitement initial
(Loi du 27 août 1986)
«1. L’âge de vingt et un ans est considéré comme âge fictif de début de carrière pour les fonctionnaires des carrières infé-
rieures et moyennes, l’âge de vingt-cinq ans comme âge fictif de début de carrière pour les fonctionnaires des carrières
supérieures. Toutefois, l’âge fictif de début de carrière est fixé à dix-neuf ans pour les fonctionnaires des grades 1, 2, 3 et 4
de la rubrique I «administration générale», des grades A1 et A2 de la rubrique III «force publique» et du grade D1 de la
rubrique VII «douanes» de l’annexe A de la présente loi.1
Pour la détermination des carrières inférieures, moyennes et supérieures il est renvoyé à l’annexe D de la présente loi.»
2. Lorsqu’un fonctionnaire obtient, après l’âge fictif de début de carrière, une nomination définitive au grade de début de
sa carrière, il est tenu compte, pour le calcul de son traitement initial, de la différence entre son âge réel au moment de la
nomination et l’âge fictif de début de sa carrière.
Cette différence lui est bonifiée comme ancienneté de service
a) pour la totalité du temps passé au service de l’Etat à tâche complète, avant la nomination définitive;
b) pour la moitié du temps passé ailleurs qu’au service de l’Etat, avant la nomination définitive.
Pour l’application des dispositions qui précèdent, est assimilé au temps passé au service de l’Etat, le temps passé à tâche
complète au service de la Couronne, des communes, des syndicats de communes, des établissements publics et de la
société nationale des chemins de fer luxembourgeois, ainsi que le temps de formation professionnelle à l’institut pédago-
gique.
La bonification se compte par mois entiers, la période ne couvrant pas un mois entier étant négligée.
3. Pour la détermination de l’âge fictif de début de carrière et de l’âge réel, l’anniversaire de la naissance qui tombe à une
date autre que le premier du mois, est reporté au premier du mois suivant. Il en est de même des autres dates qui sont
prises en considération pour calculer la bonification d’ancienneté.
4. Lorsqu’un fonctionnaire obtient sa première nomination dans sa carrière à un grade qui n’est pas considéré comme
étant le grade normal de début de carrière, la bonification d’ancienneté est accordée dans le grade normal de début de car-
rière. La nomination est considérée comme promotion au sens des dispositions de l’article 5 ci-dessus, sans préjudice de
l’application des dispositions de l’article 8 section I, 2, alinéa 2 ci-après.
Pour la détermination des grades qui sont considérés comme grades de début de carrière, il est renvoyé à l’annexe D de
la présente loi, rubrique grade de computation de la bonification d’ancienneté.
(Loi du 21 décembre 1973)
«5. Pour l’application des dispositions du présent article, le temps que le fonctionnaire avait passé dans une carrière infé-
rieure à sa carrière normale, faute de remplir les conditions d’admission pour la carrière normale, est bonifié dans sa tota-
lité comme ancienneté de service. Les restrictions prévues au paragraphe 6 ci-après ne s’appliquent pas.»
1 La période de volontariat à l’armée est mise en compte comme ancienneté de service comptant pour la totalité dans la fixation du traitement initial, même pour
la période située avant l’âge fictif de début de carrière. (Art. 26 de la loi du 2 août 1997 - Mém. A - 59 du 14 août 1997, p. 1728; doc. parl. 4158)
6. La bonification d’ancienneté visée au présent article ne peut dépasser douze ans.
Aucune bonification n’est accordée au fonctionnaire qui obtient la première nomination de fonctionnaire après l’âge de
cinquante-cinq ans.1
Avancement en traitement
(Loi du 28 mars 1986)
«I. 1. Le fonctionnaire dont la carrière normale s’étend sur deux ou plusieurs grades, et qui à défaut de promotion, compte
depuis sa nomination définitive trois ans de bons et loyaux services dans le grade qui est considéré comme le grade normal
de début de sa carrière au sens de l’article 7, paragraphe 4 alinéa 2 ci-dessus, bénéficie d’un avancement en traitement au
grade immédiatement supérieur prévu aux tableaux indiciaires, repris à l’annexe C de la présente loi sous la rubrique I
«Administration générale», III «Force publique» «et VII «Douanes»»2 sous réserve des dispositions de l’article 22, section
I, ci-après.»3
(Loi du 27 août 1986)
«Pour l’application de la disposition qui précède, les grades 7bis, 7ter, 8bis, 8ter, 9bis, 12bis, 13bis, 14bis, 14ter, 15bis,
16bis et 17bis ne sont pas à considérer comme grades immédiatement supérieurs respectivement aux grades 7, 8, 9, 12,
13, 14, 15, 16 et 17. L’avancement en traitement est considéré comme promotion au sens des dispositions de l’article 5 ci-
dessus.»
(Loi du 30 mars 1978)
«La promotion ultérieure du fonctionnaire à une fonction classée au même grade que celui auquel l’avancement en trai-
tement a eu lieu, reste sans effet sur le traitement.»
2. Lorsque le fonctionnaire dont la carrière normale s’étend sur deux ou plusieurs grades, obtient sa première nomination
de fonctionnaire à une fonction classée à un grade de début de carrière et nouvellement créée après son entrée au service
de l’Etat, le temps de service à tâche complète auprès de l’Etat, déduction faite d’une période de trois ans, est considéré
également comme temps passé au grade normal de début de carrière pour l’application des dispositions du paragraphe 1er
ci-dessus.
Ces dispositions s’appliquent également à la reconstitution de carrière du fonctionnaire qui n’a pas commencé sa carriè-
re à son grade normal de début de carrière, parce que la fonction classée à ce grade a été créée postérieurement à sa pre-
mière nomination de fonctionnaire dans sa carrière.
3. Les dispositions de la présente section I ne s’appliquent ni aux fonctionnaires dont les fonctions figurent aux tableaux
de la classification des fonctions reprises à l’annexe A de la présente loi sous les rubriques IV «enseignement» et V «cultes»
ni aux fonctionnaires du corps diplomatique.
II. Bénéficient également d’un avancement au traitement d’un grade supérieur avec l’effet attaché à une promotion, les
fonctionnaires pour lesquels un avancement pareil est expressément prévu à l’article 22, section II ci-après.
(Loi du 4 août 1970)
«Les dispositions prévues à la section I, paragraphe 2, du présent article s’appliquent également aux cas prévus à l’alinéa
1er de la présente section.»
(Loi du 28 mars 1986)
«III. Les fonctionnaires dont les fonctions sont reprises à l’annexe A de la présente loi sous la rubrique IV
«Enseignement» et qui sont classés aux grades E1 à E7, bénéficient d’un avancement de deux échelons supplémentaires
après trois ans de bons et loyaux services au grade de début de leur carrière, sans préjudice du report de l’ancienneté
acquise par le fonctionnaire dans l’échelon auquel il était classé avant l’avancement en traitement. Ces dispositions ne
s’appliquent ni au fonctionnaire visé par l’article 7, paragraphe 4 ci-dessus, ni à celui qui a atteint son grade par promotion.
Lorsque la carrière du fonctionnaire comporte une première nomination de répétiteur, le grade de professeur est
considéré comme grade de début de la carrière pour l’application de la disposition de l’alinéa 1er ci-dessus.
Par dérogation aux dispositions de l’alinéa 1er, première phrase, les instituteurs qui obtiennent une nomination à une fonc-
tion classée au grade E4 ou à un grade supérieur, bénéficient de l’avancement de deux échelons supplémentaires lors de
la nomination susvisée.»
(Loi du 27 août 1986)
«Les fonctionnaires dont les fonctions sont reprises à l’annexe A de la présente loi sous la rubrique V. «Cultes» et qui sont
classés aux grades C1 à C5 bénéficient d’un avancement de deux échelons supplémentaires après trois ans de bons et
loyaux services depuis leur première nomination, sans préjudice du report de l’ancienneté acquise par le fonctionnaire dans
l’échelon auquel il était classé avant l’avancement en traitement.»
(Loi du 28 mars 1986)
«IV. Le fonctionnaire qui a obtenu une première promotion ainsi que celui qui dans les conditions et suivant les modalités
de la section I ci-dessus, a obtenu un avancement en traitement, bénéficie d’un second avancement en traitement, pareil au
premier, dans les conditions suivantes
1 Les dispositions du par. 6 ne sont pas applicables aux instituteurs et instituteurs principaux de l’enseignement repris dans le cadre du personnel des lycées tech-
niques en tant que instituteurs de l’enseignement préparatoire. (Art. 1er de la loi du 27 août 1997, Mém. A - 72 du 24 septembre 1997, p. 2320; doc. parl. 4324)
2 Ajouté par la loi du 27 août 1986.
3 La période de volontariat à l’armée dépassant trois années est considérée comme période passée dans le grade de début de carrière pour l’obtention du béné-
fice de l’article 8 (Art. 26 de la loi du 2 août 1997 - Mém. A - 59 du 14 août 1997, p. 1728; doc. parl. 4158)
Voir aussi note 1 sous article 7 paragraphe 1er.
1 Le règlement grand-ducal du 7 mars 1986 a introduit un examen de promotion pour la carrière du rédacteur de l’administration judiciaire.
2 Loi du 20 mai 1983
1. En dehors de son traitement le fonctionnaire bénéficie d’une allocation de famille.»
(Loi du 12 décembre 1990)
«2. L’allocation de famille est égale à 8,1 pour cent du traitement du fonctionnaire. Elle ne peut cependant être ni inférieure
à 25 points indiciaires ni supérieure à 29 points3. Pour les fonctionnaires bénéficiant d’un congé pour travail à mi-temps l’allo-
cation de famille ainsi déterminée est réduite de moitié. Les fonctionnaires bénéficiant d’un congé sans traitement n’ont pas
droit à l’allocation de famille pendant la durée du congé.»
(Loi du 20 mai 1983)
«3. A droit à l’allocation de famille
a) le fonctionnaire marié, non séparé de corps;
b) le fonctionnaire veuf, séparé de corps judiciairement ou divorcé ainsi que le fonctionnaire célibataire
- s’il a ou s’il a eu un ou plusieurs enfants à charge. Est considéré comme enfant à charge au sens de la présente dis-
position l’enfant légitime, l’enfant naturel reconnu ou l’enfant adoptif du fonctionnaire, pour lesquels il touche ou a
touché des allocations familiales;
- s’il contribue d’une façon appréciable à l’entretien d’un parent ou allié jusqu’au quatrième degré inclusivement vivant
avec lui en communauté domestique ou s’il est tenu au paiement d’une pension alimentaire en vertu d’une décision
judiciaire, sauf si l’allocation revient à l’autre conjoint en exécution de la disposition qui précède.
4. Lorsque les deux conjoints sont fonctionnaires ou agents publics l’allocation de famille est calculée sur le traitement le
plus élevé.
Par agent public, au sens de la disposition qui précède, il y a lieu d’entendre les agents de l’Etat et les agents assimilés
quant à l’allocation de famille et notamment les agents de la Couronne, de la Chambre des Députés, du Conseil d’Etat, du
Conseil Economique et Social, des Etablissements publics soumis à la surveillance du Gouvernement, les agents des
Communes, Syndicats de communes et Etablissements publics placés sous la surveillance des Communes ainsi que les
agents de la Société Nationale des Chemins de Fer Luxembourgeois.
5. Lorsque le conjoint d’un fonctionnaire exerce une fonction salariée autre que celle d’agent public telle qu’elle est défi-
nie au paragraphe 4 ci-dessus et qu’il a droit de ce chef à une allocation identique ou analogue à l’allocation de famille, l’allo-
cation payée au conjoint du fonctionnaire est portée en déduction de l’allocation de famille qui revient au fonctionnaire en
application du présent article.
(Loi du 12 décembre 1990)
«6. N’est pas visé le cumul en matière d’allocation de famille pouvant naître du bénéfice d’une pension de survie.»1
7. Lorsque le droit à l’allocation de famille prend naissance après la date d’entrée en fonctions du fonctionnaire, celui-ci
en bénéficie à compter du premier jour du mois au cours duquel le droit a pris naissance.
Dans les cas du passage du fonctionnaire d’un grade de traitement à un autre grade, l’allocation calculée sur le nouveau
traitement de base est accordée à partir du mois pour lequel ce traitement est dû.»
(Loi du 28 mars 1986)
«8. Un règlement grand-ducal détermine les modalités d’application des dispositions ci-dessus.»2
(Loi du 27 juillet 1992 - traitements des fonctionnaires)
«Allocation de repas
Le fonctionnaire en activité de service bénéficie d’une allocation de repas dont le montant net, déduction faite d’un impôt
forfaitaire libératoire de quatorze pour cent, est fixé à deux mille huit cents francs par mois. L’allocation n’est pas cumulable
avec tout autre avantage en nature ou en espèces, analogue ou comparable. L’allocation de repas, non pensionnable, est
exempte de cotisations d’assurance sociale.
Les membres du Gouvernement dont les fonctions sont reprises à l’annexe A - Classification des fonctions , rubrique VI
- Fonctions spéciales à indice fixe de la présente loi ne bénéficient pas d’une allocation de repas.
Un règlement grand-ducal détermine les modalités d’application et d’exécution de l’alinéa qui précède3. Ce règlement
pourra restreindre le droit à l’allocation de repas notamment pour les fonctionnaires bénéficiant de l’un des congés tels que
définis aux articles 28 à 31 de la loi modifiée du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de l’Etat.»
Allocations familiales
En dehors de son traitement, le fonctionnaire bénéficie d’allocations familiales suivant les conditions et les modalités pré-
vues par la législation concernant les allocations familiales des salariés.
Adaptation au coût de la vie
(Loi du 24 décembre 1984)
«1. Le traitement est adapté périodiquement aux variations du coût de la vie constaté par l’indice pondéré des prix à la
consommation qui est établi et publié chaque mois par le Service central de la statistique et des études économiques.
Les éléments qui entrent en ligne de compte pour l’établissement de l’indice pondéré des prix à la consommation sont
déterminés par règlement grand-ducal à prendre sur avis du Conseil d’Etat.»
(Loi du 17 juin 1994)
«Le montant de la contribution sociale visée à l'article 7bis de la loi modifiée du 30 juin 1976 portant
1. création d'un fonds de chômage;
2. réglementation de l'octroi des indemnités de chômage complet, et qui s'applique aux biens visés à l'article 7bis vient
en déduction des prix de ces biens relevés par le STATEC pour l'établissement de l'indice pondéré des prix à la consom-
mation.»
(Loi du 24 décembre 1984)
«L’augmentation ou la diminution de l’indice moyen de la période semestrielle écoulée se traduit, conformément aux dis-
positions des paragraphes ci-après, par une hausse ou une baisse correspondante des traitements établis sur la base cent
de l’indice du coût de la vie au 1er janvier 1948.
2. L’adaptation est déclenchée un mois après que cet indice a accusé une différence de deux pour-cent et demi par rap-
port à la cote ayant déclenché l’adaptation précédente. Cette cote est dénommée cote d’échéance. Le point de départ pour
le calcul de la cote d’échéance est le niveau moyen de 437,83 points atteint au 1er septembre 1984.
3. L’adaptation se fait au moyen d’une cote dénommée cote d’application. La cote d’application correspondant à la cote
d’échéance au 1er septembre 1984 est de 412,02 points.
Les cotes d’application subséquentes sont égales aux cotes d’application immédiatement précédentes augmentées de
deux pour-cent et demi.»
(Loi du 30 juin 1986)
«Sans préjudice des dispositions des paragraphes ci-avant, les traitements, salaires, pensions, rentes et autres indem-
nités ainsi que tous les montants généralement adaptés suivant ou par référence à ces dispositions, bénéficient d’adapta-
tions indiciaires de un pour-cent au 1er juillet 1986 et d’un demi pour-cent au 1er janvier 1987, par majoration d’autant des
cotes d’application en vigueur à ces dates.»
(Loi du 24 décembre 1984)
«4. Les cotes dont question ci-dessus sont calculées au centième près.
1 Entrée en vigueur: 1er janvier 1991.
2 Voir: Règlement grand-ducal du 22 juin 1988 déterminant les conditions et les modalités d’attribution de l’allocation de famille aux fonctionnaires, employés et
ouvriers de l’Etat.
3 En fait, il s'agit de l'alinéa 1er. Voir: Règlement grand-ducal du 27 juillet 1992 (Mém. A 1992, p. 1711).
1 Modifié par la loi du 20 mai 1983.
2 Les dispositions des paragraphes de l’article 13 qui sont signalées comme abrogées ont été reprises par les différentes lois qui ont été publiées postérieure-
ment à la présente loi et qui fixent les cadres des différentes administrations.
5. Les dispositions qui précèdent s’appliquent également aux pensions, ainsi qu’aux allocations et indemnités prévues
par la présente loi.
6. Les chiffres qui résultent de l’application de la présente loi et de celle visée par l’article 2, paragraphe 2 ci-dessus sont
établis en francs entiers, les centimes étant négligés au profit du trésor.»
Echéances
1. Sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 9, «paragraphe 7»1 alinéa 1er ci-dessus, le traitement est dû
à partir du premier jour du mois qui suit celui pendant lequel a eu lieu l’entrée en fonctions du fonctionnaire.
(Loi du 4 août 1970)
«Toutefois, si l’entrée en fonctions a eu lieu le premier jour ouvrable du mois, le traitement est dû pour le mois entier.»
2. Les dispositions du paragraphe 1er ci-dessus s’appliquent également en cas de promotion, d’avancement en traitement
ou d’avancement en échelon.
3. Le traitement cesse avec le mois dans lequel a lieu la cessation des fonctions. Toutefois, en cas de révocation, le trai-
tement cesse à partir du jour où la révocation est devenue définitive. En cas d’abandon de fonctions, il cesse à partir du jour
de l’abandon.
(Loi du 4 août 1970)
«Si le fonctionnaire décède au cours du mois de l’entrée en fonctions ou de la promotion, il est censé avoir été en jouis-
sance du nouveau traitement, pour le calcul du trimestre de faveur et de la pension à partir du jour où la décision de nomi-
nation ou de promotion sort ses effets.»
Dispositions spéciales2
1. (abrogé implicitement par la loi du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire. - Mém. A 1980, p. 144)
2. (abrogé implicitement par la loi du 12 mai 1964 portant réorganisation de l’Administration des Ponts et Chaussées. -
Mém. A 1964, p. 857)
3. et 4. (abrogés par la loi du 21 juin 1967 portant création de l’Administration des services techniques de l’agriculture. -
Mém. A 1967, p. 612)
5. (abrogé implicitement par les lois du 30 mars et 23 décembre 1978 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le
régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat et portant modification de certaines lois-cadres)
6. (abrogé par la loi du 25 juin 1965 portant création de l’Institut d’hygiène et de santé publique. - Mém. A 1965, p. 635)
7. (abrogé implicitement par la loi du 12 mai 1964 portant réorganisation de l’Administration des Ponts et Chaussées. -
Mém. A 1964, p. 857)
8. (abrogé implicitement par la loi du 12 mai 1964 portant réorganisation de l’Administration des Ponts et Chaussées. -
Mém. A 1964, p. 857 et par la loi du 21 juin 1967 portant création de l'Administration des services techniques de
l'agriculture. - Mém. A 1967, p. 612)
9. (abrogé implicitement par la loi du 17 avril 1964 portant réorganisation de l’administration des postes, télégraphes et
téléphones. - Mém. A 1964, p. 637)
10. (abrogé implicitement par la loi du 12 mai 1964 réorganisation de l’Administration des Ponts et Chaussées. - Mém. A
1964, p. 857)
11. et 12. (abrogé par la loi du 21 juin 1967 portant création de l’Administration des services techniques de l’agriculture.
- Mém. A 1967, p. 612)
13. (abrogé implicitement par la loi du 21 mai 1964 portant réorganisation de l’administration des bâtiments publics. -
Mém. A 1964, p. 862)
14. (abrogé implicitement par la loi du 17 avril 1964 portant réorganisation de l’administration des postes, télégraphes et
téléphones. - Mém. A 1964, p. 637)
15. (abrogé implicitement par la loi du 16 août 1966 portant
a) modification de la loi du 31 mars 1958 portant organisation des cadres de l’administration gouvernementale;
b) organisation des cadres de la trésorerie de l’Etat, de la caisse générale de l’Etat et du service de contrôle de la
comptabilité des communes et de certains établissements publics. - Mém. A 1966, p. 870)
16. (abrogé implicitement par la loi du 27 septembre 1968 portant fixation des cadres du personnel des établissements
d’enseignement technique et professionnel. - Mém. A 1963, p. 1111)
17. Il est créé la fonction de garçon de bureau principal et celle de concierge surveillant.
Les conditions d’avancement et le nombre des emplois de ces fonctions seront fixés par règlement grand-ducal.
18. (abrogé par la loi du 16 août 1970 portant modification de l’article 71 de la loi du 10 août 1912 concernant l’organi-
sation de l’enseignement primaire.- Mém. A 1970, p. 1080)
19. (abrogé par la loi du 12 mai 1964 modifiant certaines dispositions de la loi du 23 juillet 1963 ayant pour objet de rem-
placer les chapitres I à V de la loi du 23 juillet 1952 concernant l’organisation militaire. - Mém. A 1964, p. 938)
20. Le chef de musique militaire jouira du traitement du grade qu’il occupe; cependant, le gouvernement pourra lui
allouer, en dehors du traitement, une indemnité appropriée.
21. (abrogé par la loi du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de l’Etat. - Mém. A 1979, p. 622)
22. (alinéas 1 et 2 abrogés
a) implicitement par la loi du 21 mai 1964 portant réorganisation de l’administration des bâtiments publics. - Mém. A
1964, p. 862i
b) implicitement par la loi du 17 avril 1964 portant réorganisation de l’administration des contributions directes et des
accises. - Mém. A 1964, p. 630i
c) implicitement par la loi du 12 mai 1964 portant réorganisation de l’administration des Ponts et Chaussées. - Mém.
A 1964, p. 857i
d) implicitement par la loi du 17 avril 1964 portant réorganisation de l’administration des postes, télégraphes et télé-
phones. - Mém. A 1964, p. 637i
e) par la loi du 21 juin 1967 portant création de l’Administration des services techniques de l’agriculture. - Mém. A
1967, p. 612)
(alinéa 3 abrogé implicitement par la loi du 8 avril 1968 portant réorganisation de l’Hospice du Rham. - Mém. A
1968, p. 290)
23. (abrogé par la loi du 21 mai 1964 concernant la réorganisation de l’administration des douanes. - Mém. A 1964, p.
866)
24. La nouvelle nomenclature de l’annexe B de la présente loi remplace les anciennes désignations dans les législations
portant organisation des cadres des différentes administrations.
25. (abrogé implicitement par la loi du 30 mars 1978 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traite-
ments des fonctionnaires de l’Etat. - Mém. A 1978, p. 248)
26. a) à f) abrogés implicitement par la loi du 30 mars 1978 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des
traitements des fonctionnaires de l’Etat. - Mém. A 1978, p. 248)
(Loi du 23 décembre 1978)
«g) l’ancienne nomenclature est remplacée comme suit
Ancienne nomenclature
Nouvelle nomenclature
surveillant principal des travaux
surveillant principal
surveillant sous-chef de brigade
sous-chef de brigade
chaîneur principal
sous-chef de brigade
surveillant chef de brigade
chef de brigade
chaîneur chef de brigade
chef de brigade.»
27. (abrogé par la loi du 23 décembre 1978)
I. Les bureaux de recette des contributions et de l’enregistrement...1, sont divisés en trois classes, dénommées classe
principale, première et deuxième classe.
Le classement fera l’objet d’un règlement grand-ducal et sera fait d’après l’importance des recettes et les difficultés de
gestion.
II. En dehors des traitements prévus par la présente loi, les receveurs de l’enregistrement et des contributions...1, ne tou-
chent plus de remises.
Les conservateurs des hypothèques jouissent, en dehors de leur traitement, de l’indemnité de responsabilité prévue par
l’arrêté grand-ducal du 24 septembre 1945.
(Loi du 27 août 1986)
«Art. 15.
I. Il est créé à l’intérieur des cadres des différents établissements scolaires, de l’administration des services vétérinaires,
du laboratoire national de santé, du centre informatique de l’Etat, de l’institut viti-vinicole, du Service central des imprimés
et fournitures de bureau de l’Etat et de la protection civile les fonctions de la carrière de l’artisan, ainsi que les fonctions de
la carrière de l’expéditionnaire technique pour autant que cette carrière n’existe pas encore au sein des administrations et
établissements préqualifiés.
Pour l’application des dispositions de l’article 17 ci-après, les fonctionnaires des carrières de l’artisan et de l’expédition-
naire technique dont l’effectif total tel qu’il est défini par l’article 14 de la loi du 28 mars 1986 portant harmonisation des
conditions et modalités d’avancement dans les différentes carrières des administrations et services de l’Etat est inférieur à
dix unités ne seront promus aux fonctions supérieures de ces carrières, que lorsque ces fonctions sont atteintes par les
fonctionnaires de rang égal ou immédiatement inférieur de l’administration des ponts et chaussées.2
Pour fixer la cadence des promotions aux fonctions supérieures à celles de premier artisan et de commis technique
adjoint, la détermination du fonctionnaire de rang égal ou immédiatement inférieur se fera par référence aux résultats de
l’examen de promotion de l’administration des ponts et chaussées, auquel les intéressés auraient normalement pu prendre
part, s’ils avaient fait partie de ladite administration, en admettant
- en cas de pluralité de réussite à cet examen, qu’ils se soient classés entre le fonctionnaire classé dernier du premier
tiers et le fonctionnaire classé premier du deuxième tiers,
- en cas de réussite unique, qu’ils se soient classés au même rang que ce fonctionnaire.
Les décisions relatives à ces fixations sont prises par le Ministre de la Fonction Publique.2
1 Texte abrogé par la loi du 20 mars 1970 portant réorganisation de l’administration des postes et des télécommunications (Mém. A 1970, p. 395).
2 Implicitement abrogé à partir du 1er janvier 1993 par la loi du 27 juillet 1992 ayant ajouté à la loi modifiée du 28 mars 1986 un article 15bis libellé comme suit
Toutes les dispositions légales ou réglementaires prévoyant que les promotions aux grades supérieurs des carrières visées par la présente loi se
font par référence à un fonctionnaire d’une autre administration sont abrogées.
Toutefois pour les carrières dont l’effectif total, tel qu’il est défini à l’article 14 ci-dessus, est inférieur à 10 unités aucune promotion dans le cadre fermé ne
peut se faire avant respectivement 3, 6 et, le cas échéant, 10 années de grade depuis la nomination du fonctionnaire à la dernière fonction du cadre ouvert.
II. Des règlements grand-ducaux pourront créer la carrière du technicien dans les cadres légaux des administrations et
des établissements scolaires, pour autant que les nécessités de service l’exigent.
III. Il est créé dans les cadres des différentes administrations de l’Etat où il existe une carrière du technicien diplômé la
carrière de l’ingénieur-technicien.
Sans préjudice de l’application des dispositions inscrites dans la loi du 28 mars 1986 portant harmonisation des condi-
tions et modalités d’avancement dans les différentes carrières des administrations et services de l’Etat et des règlements
grand-ducaux pris en son exécution, les fonctionnaires de cette carrière dont l’effectif total tel qu’il est défini par l’article 14
de la loi du 28 mars 1986 précitée est inférieur à dix unités, seront promus aux fonctions supérieures à celles «d’ingénieur
technicien inspecteur»1 lorsque ces fonctions sont atteintes par les fonctionnaires de rang égal ou immédiatement inférieur
de l’administration des Postes et Télécommunications.
Pour fixer la cadence de ces promotions la détermination du fonctionnaire de rang égal ou immédiatement inférieur se
fera par référence aux résultats de l’examen de promotion de l’administration des Postes et Télécommunications auquel les
intéressés auraient normalement pu prendre part, s’ils avaient fait partie de ladite administration, en admettant
- en cas de pluralité de réussite à cet examen, qu’ils se soient classés entre le fonctionnaire classé dernier du premier
tiers et le fonctionnaire classé premier du deuxième tiers,
- en cas de réussite unique, qu’ils se soient classés au même rang que ce fonctionnaire.
Les décisions relatives à ces fixations sont prises par le Ministre de la Fonction Publique.»
1. Les frais de route et de séjour des fonctionnaires et autres personnes, qui exécutent des voyages de service, seront
fixés par règlement grand-ducal.
Chaque déplacement donnant lieu à indemnisation devra être autorisé, au préalable, par le chef de l’administration dont
relève le fonctionnaire. Les déplacements à l’étranger sont soumis à l’autorisation préalable du gouvernement qui pourra
demander un rapport écrit sur la mission dont le fonctionnaire a été chargé.
Les dépenses pour frais de route et de séjour sont à proportionner aux dépenses réelles; elles ne devront, en aucun cas,
constituer un élément de rémunération.
Des sommes fixes pour les fonctionnaires, dont les voyages forment un élément constitutif de leurs fonctions, ne sont pas
allouées. Mais ces fonctionnaires peuvent être dispensés, par leur chef d’administration, de demander pour chaque
voyage une autorisation préalable, à charge de rendre périodiquement compte de la mission générale qui leur est confiée.
2. Le gouvernement en conseil désignera les fonctionnaires qui jouiront d’indemnités aversionnelles pour frais de bureau
et fixera le taux de ces allocations suivant la nature et l’importance des dépenses qu’elles sont destinées à défrayer.
(Loi du 27 août 1986)
«3. Un règlement grand-ducal détermine les conditions et les modalités de la mise à la disposition aux fonctionnaires de
vêtements professionnels et de l’allocation d’une indemnité d’habillement.»
(Loi du 28 mars 1986)
«I. 1. La carrière de l’expéditionnaire comprend les fonctions suivantes
a) expéditionnaire,
b) commis adjoint,
c) commis,
d) commis principal,
e) premier commis principal.
2. La carrière de l’expéditionnaire-informaticien comprend les fonctions suivantes
a) expéditionnaire-informaticien,
b) commis-informaticien adjoint,
c) commis-informaticien,
d) commis-informaticien principal,
e) premier commis-informaticien principal.
3. La carrière de l’expéditionnaire technique comprend les fonctions suivantes
a) expéditionnaire technique,
b) commis technique adjoint,
c) commis technique,
d) commis technique principal,
e) premier commis technique principal.
4. Les conditions et la forme des nominations aux emplois des carrières visées aux paragraphes 1er, 2 et 3 ci-dessus,
ainsi que les modalités des examens auxquels sera subordonnée la promotion aux fonctions supérieures à celles
de commis adjoint, de commis-informaticien adjoint et de commis technique adjoint, seront déterminées par règle-
ment grand-ducal, sans préjudice de l’application des règles générales relatives au statut des fonctionnaires.
5. Les fonctionnaires de la carrière de l’expéditionnaire, de celle de l’expéditionnaire-informaticien et de celle de
l’expéditionnaire technique, détachés de leur administration d’origine à un autre service de l’Etat pourront être
1 Ainsi modifié par la loi du 1er avril 1987.
nommés hors cadre; il avanceront alors par dépassement des pourcentages fixés à l’article 5 de la loi du 28 mars
1986 portant harmonisation des conditions et modalités d’avancement dans les différentes carrières des adminis-
trations et services de l’Etat, parallèlement à leurs collègues de l’administration d’origine de rang égal ou immédia-
tement inférieur, au moment où ces derniers bénéficient d’une promotion.
II.
1. La carrière de l’artisan comprend les fonctions suivantes
a) artisan,
b) premier artisan,
c) artisan principal,
d) premier artisan principal,
e) artisan dirigeant.
2. Les conditions et la forme des nominations aux emplois de la carrière de l’artisan visée ci-dessus, ainsi que les
modalités de l’examen auquel sera subordonnée la promotion aux fonctions supérieures à celle de premier artisan,
seront déterminées par règlement grand-ducal, sans préjudice de l’application des règles générales relatives au
statut des fonctionnaires.
3. L’artisan principal, le premier artisan principal et l’artisan dirigeant des différentes administrations, classés respec-
tivement aux grades 6, 7 et 7bis de l’annexe A, rubrique «I. - Administration générale» de la présente loi peuvent
être nommés aux fonctions de commis technique, de commis technique principal et de premier commis technique
principal de la carrière de l’expéditionnaire technique à condition qu’ils réussissent à l’examen de promotion de
cette carrière et qu’il existe une vacance de poste au niveau des fonctions énumérées ci-dessus.
4. L’ancienne nomenclature d’«artisan contremaître» et de «chef-mécanicien» est remplacée respectivement par
celle d’«artisan principal» et de «premier artisan principal».
III. 1. La carrière du cantonnier comprend les fonctions suivantes
- surveillant des travaux, cantonnier, chaîneur, garde-chasse adjoint, garde-pêche adjoint,
- surveillant principal, chef-cantonnier, chef-chaîneur, garde-chasse, garde-pêche,
- sous-chef de brigade,
- chef de brigade,
- chef de brigade principal,
- chef de brigade dirigeant.
2. Les conditions et la forme des nominations aux emplois de la carrière du cantonnier visée ci-dessus seront déter-
minées par règlement grand-ducal, sans préjudice de l’application des règles générales relatives au statut des
fonctionnaires.
La promotion aux fonctions supérieures à celles de surveillant principal, chef-cantonnier, chef-chaîneur, garde-
chasse, garde-pêche est subordonnée à un examen de promotion, la promotion aux fonctions de chef de brigade
principal et de chef de brigade dirigeant est subordonnée à un deuxième examen de promotion portant sur des
problèmes spécifiques. Les modalités de ces examens sont également fixées par règlement grand-ducal.
IV. 1. La carrière de l’aide-soignant comprend la fonction suivante: aide-soignant.
2. La carrière de l’agent sanitaire comprend les fonctions suivantes
a) agent sanitaire,
b) agent sanitaire principal,
c) agent sanitaire en chef,
d) agent sanitaire dirigeant adjoint,
e) agent sanitaire dirigeant.
3. La carrière de l’infirmier comprend les fonctions suivantes
a) infirmier,
b) infirmier principal,
c) infirmier en chef,
d) infirmier dirigeant adjoint,
e) infirmier dirigeant.
4. La carrière de l’infirmier psychiatrique comprend les fonctions suivantes
a) infirmier psychiatrique,
b) infirmier psychiatrique principal,
c) infirmier psychiatrique en chef,
d) infirmier psychiatrique dirigeant adjoint,
e) infirmier psychiatrique dirigeant.
5. La carrière de l’infirmier chargé des services d’ergothérapie ou d’éducation physique comprend les fonctions sui-
vantes
a) infirmier chargé des services d’ergothérapie ou d’éducation physique,
b) infirmier principal chargé des services d’ergothérapie ou d’éducation physique,
c) infirmier en chef chargé des services d’ergothérapie ou d’éducation physique,
d) infirmier dirigeant adjoint chargé des services d’ergothérapie ou d’éducation physique,
e) infirmier dirigeant chargé des services d’ergothérapie ou d’éducation physique.
6. La carrière de l’infirmier anesthésiste comprend les fonctions suivantes
a) infirmier anesthésiste,
b) infirmier anesthésiste principal,
c) infirmier anesthésiste en chef,
d) infirmier anesthésiste dirigeant adjoint,
e) infirmier anesthésiste dirigeant.
7. La carrière de puériculteur comprend les fonctions suivantes
a) puériculteur,
b) puériculteur principal,
c) puériculteur en chef,
d) puériculteur dirigeant adjoint,
e) puériculteur dirigeant.
8. La carrière de l’assistant technique médical comprend les fonctions suivantes
a) assistant technique médical,
b) assistant technique médical principal,
c) assistant technique médical en chef,
d) assistant technique médical dirigeant adjoint,
e) assistant technique médical dirigeant.
9. La carrière du masseur comprend les fonctions suivantes
a) masseur,
b) masseur principal,
c) masseur en chef,
d) masseur dirigeant adjoint,
e) masseur dirigeant.
10. La carrière de la sage-femme comprend les fonctions suivantes
a) sage-femme,
b) sage-femme dirigeante adjointe,
c) sage-femme dirigeante.
11. La carrière du laborantin, du masseur-kinésithérapeute, de l’infirmier hospitalier gradué, de l’assistant social, de
l’assistant d’hygiène sociale, de l’orthophoniste, de l’ergothérapeute et de l’orthoptiste comprend les fonctions sui-
vantes: laborantin, masseur-kinésithérapeute, infirmier hospitalier gradué, assistant social, assistant d’hygiène
sociale, orthophoniste, ergothérapeute, orthoptiste.
12. Les conditions et la forme des nominations aux emplois des carrières visées aux paragraphes 1 à 11 ci-dessus,
ainsi que les modalités des examens auxquels sera subordonnée la promotion aux fonctions supérieures à celles
d’infirmier principal, d’infirmier psychiatrique principal, d’infirmier principal chargé des services d’ergothérapie ou
d'éducation physique, d'agent sanitaire principal, de puériculteur principal, d'assistant technique médical principal,
de masseur principal, d’infirmier anesthésiste principal et de sage-femme, seront déterminées par règlement
grand-ducal, sans préjudice de l’application des règles générales relatives au statut des fonctionnaires.
13. Le nombre des emplois des différentes fonctions paramédicales des carrières définies aux paragraphes 1, 10 et
11 ci-dessus des différentes administrations et services de l’Etat est fixé par les lois organiques des administra-
tions et services intéressés.
V.
1. La carrière du préposé forestier comprend les fonctions suivantes
a) garde forestier,
b) brigadier forestier,
c) chef-brigadier forestier,
d) brigadier forestier principal,
e) premier brigadier forestier principal.
2. Les conditions et la forme des nominations aux emplois de la carrière du préposé forestier visée ci-dessus, ainsi
que les modalités de l’examen auquel sera subordonnée la promotion aux fonctions supérieures à celle de briga-
dier forestier, seront déterminées par règlement grand-ducal, sans préjudice de l’application des règles générales
au statut des fonctionnaires.»
(Loi du 27 août 1986)
«VI. 1. La carrière de l’huissier comprend les fonctions suivantes
a) huissier de salle,
b) huissier-chef,
c) huissier principal,
d) premier huissier principal,
e) huissier dirigeant,
f) premier huissier dirigeant.
2. Les conditions et la forme des nominations aux emplois de la carrière de l’huissier, visée ci-dessus, ainsi que les
modalités de l’examen auquel sera subordonnée la promotion aux fonctions supérieures à celle de huissier de
salle seront déterminées par règlement grand-ducal, sans préjudice de l’application des règles générales relatives
au statut des fonctionnaires.
VII. 1. La carrière du concierge comprend les fonctions suivantes
a) concierge,
b) concierge surveillant,
c) concierge surveillant principal.
2. Les conditions et la forme des nominations aux emplois de la carrière du concierge, visée ci-dessus, ainsi que les
modalités de l’examen auquel sera subordonnée la promotion aux fonctions supérieures à celle de concierge
seront déterminées par règlement grand-ducal, sans préjudice de l’application des règles générales relatives au
statut des fonctionnaires.
VIII. 1. La carrière du technicien comprend les fonctions suivantes
a) technicien,
b) technicien principal,
c) technicien en chef,
d) technicien dirigeant adjoint,
e) technicien dirigeant,
f) premier technicien dirigeant,
g) technicien inspecteur.
2. Les conditions et la forme des nominations aux emplois de la carrière du technicien visée ci-dessus, ainsi que les
modalités de l’examen auquel sera subordonnée la promotion aux fonctions supérieures à celles de technicien
principal, seront déterminées par règlement grand-ducal, sans préjudice de l’application des règles générales rela-
tives au statut des fonctionnaires.»
(Loi du 23 décembre 1978)
«Art. 18.
1. Les fonctionnaires qui occupent les emplois de chef d’atelier ou de magasinier créés par les lois organiques des diffé-
rentes administrations de l’Etat, sont classés suivant l’importance de leur tâche en raison des dimensions et des amé-
nagements de l’installation. Les décisions y relatives sont prises par le Gouvernement en conseil suivant les principes
ci-après:»
(Loi du 27 août 1986)
«1° Quant aux chefs d’atelier
Les fonctionnaires qui, en raison de leurs études et examens, appartiennent à la carrière
a) de l’ingénieur-technicien, peuvent être nommés
ingénieur-technicien, ingénieur-technicien principal, ingénieur-technicien inspecteur, «ingénieur technicien inspec-
teur principal»1 et «ingénieur technicien inspecteur principal premier en rang»1;
b) du technicien diplômé, peuvent être nommés technicien diplômé, technicien principal, chef de bureau technique ad-
joint, chef de bureau technique, inspecteur technique, inspecteur technique principal et inspecteur technique prin-
cipal premier en rang;
c) du technicien, peuvent être nommés technicien, technicien principal, technicien en chef, technicien dirigeant
adjoint, technicien dirigeant, premier technicien dirigeant et technicien inspecteur;
d) de l’expéditionnaire technique ou de l’artisan peuvent être nommés
commis technique adjoint, commis technique, commis technique principal et premier commis technique principal.
2° Quant aux magasiniers
Les fonctionnaires qui, en raison de leurs études et examens, appartiennent à la carrière
a) de l’expéditionnaire, peuvent être nommés
commis adjoint, commis, commis principal et premier commis principal;
b) de l’expéditionnaire technique, peuvent être nommés commis technique adjoint, commis technique principal et pre-
mier commis technique principal;
c) de l’artisan, peuvent être nommés premier artisan, artisan principal, premier artisan principal et artisan dirigeant.
Le Gouvernement en conseil pourra fixer les grades de début et de fin de carrière visés sous 1° et 2°.
2. Les éducateurs instructeurs de l’éducation différenciée et du centre de logopédie sont classés par décision du Gou-
vernement en conseil suivant les principes ci-après
Les fonctionnaires qui, en raison de leurs études et examens, appartiennent à la carrière
a) de l’ingénieur-technicien, peuvent être nommés
ingénieur-technicien, ingénieur-technicien principal, ingénieur-technicien inspecteur, «ingénieur technicien inspec-
teur principal»1 et «ingénieur technicien inspecteur principal premier en rang»1;
b) du technicien diplômé, peuvent être nommés
technicien diplômé, technicien principal, chef de bureau technique adjoint, chef de bureau technique, inspecteur
technique;
c) du technicien, peuvent être nommés
1 Ainsi modifié par la loi du 29 juillet 1988.
1 Implicitement remplacé par l’article 62 de la loi du 4 septembre 1990.
technicien, technicien principal, technicien en chef, technicien dirigeant adjoint, technicien dirigeant, premier tech-
nicien dirigeant et technicien-inspecteur;
d) de l’expéditionnaire technique, peuvent être nommés
expéditionnaire technique, commis technique adjoint, commis technique, commis technique principal et premier
commis technique principal.
Les candidats à la carrière de l’expéditionnaire technique dans le cadre de l’éducation différenciée peuvent se recru-
ter parmi les détenteurs soit du certificat d’aptitude technique et professionnelle soit d’un certificat y assimilé en vertu
de l’article 46 de la loi modifiée du 21 mai 1979 portant 1. organisation de la formation professionnelle et de l’ensei-
gnement secondaire technique, 2. organisation de la formation professionnelle continue1, soit d’un certificat d’études
étranger reconnu équivalent par le ministre ayant dans ses attributions la fonction publique.
Ils subissent un examen d’admission commun.
Le Gouvernement en conseil peut fixer les grades de début et de fin de carrière.
L’éducateur instructeur, détenteur d’un brevet de maîtrise, ou qui obtient ce brevet en cours de carrière, bénéficie, à
partir du premier jour du mois qui suit celui pendant lequel a eu lieu son obtention, d’une prime annuelle correspon-
dant à vingt points indiciaires.»
(Loi du 29 novembre 1988)
«3. Le préposé du sport-loisir est classé par décision du gouvernement en conseil suivant son degré d’études dans la car-
rière correspondant à sa formation.»
(Loi du 23 décembre 1978)
«Art. 19.
1. Les traitements des répétiteurs des différentes branches de l’enseignement sont assimilés aux grades prévus pour les
fonctions de professeur, diminués de la valeur indiciaire correspondant à la majoration biennale du premier au deuxième
échelon.
Le répétiteur débute à ce minimum.
La promotion du répétiteur à la fonction de professeur n’entraîne pas l’effet prévu par les dispositions de l’article 5, para-
graphe 1er ci-dessus. Par contre la bonification d’ancienneté pour le calcul du traitement initial de professeur est faite sur la
base du traitement minimum du grade de professeur.
2. L’instituteur spécial de la Force Publique est classé au grade E4, s’il est détenteur du brevet d’enseignement postsco-
laire ou du brevet d’enseignement complémentaire ou spécial.»
(Loi du 3 juin 1994)
«L’instituteur d’enseignement complémentaire, l’instituteur d’enseignement spécial et l'instituteur d'enseignement prépa-
ratoire, qui rentre dans l’enseignement primaire proprement dit après dix années d’activité passées indistinctement dans les
classes complémentaires, dans les classes spéciales ou dans le régime préparatoire de l'enseignement secondaire tech-
nique conserve le bénéfice de son traitement au grade de substitution E3ter, s’il est âgé de quarante-cinq ans au moins.»
(Loi du 12 juillet 1991)
«4. L’instituteur spécial qui rentre dans l’enseignement primaire après dix années d’activité, soit dans les maisons d’édu-
cation ou dans les centres socio-éducatifs de l’Etat, soit dans le centre du Rham, soit dans l’école de l’armée, conserve le
bénéfice de son traitement au grade E4, s’il est âgé de quarante-cinq ans au moins. La conservation de ce bénéfice de trai-
tement au grade E4 reste acquise, même si l’intéressé, sous quelque dénomination que ce soit, a obtenu une promotion
supérieure à ce dernier grade.»
(Loi du 23 décembre 1978)
«5. Le professeur de doctrine chrétienne est classé au grade E6, s’il est détenteur d’un diplôme final sanctionnant un
cycle d’études universitaires sur place en théologie ou en sciences religieuses d’une durée de quatre années au moins et
reconnu, soit par l’Etat du pays dans lequel les études précitées ont été faites, soit par le Gouvernement luxembourgeois.
6. Le conducteur est classé au grade 10 avec computation de la bonification d’ancienneté de service au même grade, s’il
est détenteur d’un certificat de fin d’études secondaires luxembourgeois ou d’un certificat équivalent dûment homologué par
le Ministre de l’Education Nationale et d’un diplôme de conducteur civil délivré par une université ou une école technique
supérieure après un cycle d’études sur place de trois années. Le diplôme de conducteur civil doit être inscrit au registre des
diplômes prévu à l’article 1er de la loi du 17 juin 1963 ayant pour objet de protéger les titres d’enseignement supérieur.»
(Loi du 27 août 1986)
«Art. 20.
1. L’article 1er de la loi du 19 décembre 1959 ayant pour objet la fixation des primes de brevet revenant au personnel ensei-
gnant des écoles primaires et primaires supérieures est remplacé par les dispositions suivantes
(abrogé implicitement par la loi du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire. - Mém. A 1980, p. 144 - Pasin. 1980, p.
297)2
1 Termes ajoutés par la loi du 10 août 1991.
2 Loi du 22 juin 1963, art. 21
1. Le greffier, bénéficiaire d’un casuel, qui est nommé à une fonction classée au même grade et qui ne comporte pas de casuel, reste classé au même éche-
lon indiciaire.
2. Le greffier, bénéficiaire d’un casuel, qui est promu à une fonction supérieure qui ne comporte pas de casuel, est classé
a) à l’échelon du nouveau grade dont l’indice est immédiatement supérieur à l’indice de l’échelon de son ancien grade augmenté de quatre fois la valeur
d’une majoration biennale d’échelon de ce grade, si l’échelon de son ancien grade n’était pas le dernier de ce grade;
b) à l’échelon du nouveau grade qui suit l’échelon dont l’indice est immédiatement supérieur à l’indice de l’échelon de son ancien grade augmenté de trois
fois la valeur d’une majoration biennale d’échelon de ce grade, si l’échelon de son ancien grade était le dernier de ce grade.
3. En aucun cas le dernier échelon du grade auquel la nouvelle fonction est classée, ne peut être dépassé.
4. Pour l’application des dispositions des paragraphes 1) et 2), a), ci-dessus, le temps que le fonctionnaire était resté dans son ancien échelon est reporté dans
le nouvel échelon, si celui-ci n’est pas le dernier du grade.
Toutefois ce report d’ancienneté n’est pas accordé dans le cas visé par le paragraphe 2, a) ci-dessus, si l’avantage obtenu est supérieur à deux majorations
biennales d’échelon de l’ancien grade, après déduction de la valeur du casuel correspondant à trois majorations biennales d’échelon de ce grade.
1 Supprimé par la loi du 12 juillet 1991.
2 Supprimé par la loi du 27 août 1986.
3 Ajouté par la loi du 6 août 1990.
4 Supprimé par la loi du 27 juillet 1997.
(Loi du 28 mars 1986)
«I. Par dérogation à l’article 8, section I:»
(Loi du 27 août 1986)
«1° Le gardien et la gardienne des établissements pénitentiaires (...)1 (grade 2) bénéficient d’un premier avancement en
traitement au grade 4.
Le préposé des douanes, nommé à la fonction de brigadier des douanes sans avoir obtenu le premier avancement en trai-
tement, est calculé par la prise en considération du grade D2.
Le lieutenant des douanes réunissant les conditions de formation fixées par règlement grand-ducal bénéficie d’un avan-
cement au grade D7 à l’âge de 50 ans.»
(Loi du 28 mars 1986)
«2° L’artisan (grade 3) bénéficie d’un premier avancement en traitement au grade 5.
3° L’expéditionnaire, l’expéditionnaire-informaticien, l’expéditionnaire technique et le garde-forestier (grade 4) bénéficient
d’un premier avancement en traitement au grade 6.
4° L’infirmier et l’agent sanitaire (grade 5) bénéficient d’un premier avancement en traitement au grade 7.
5° La sage-femme (grade 7) bénéficie d’un premier avancement en traitement au grade 7bis.»
(Loi du 28 mars 1986)
«II. Conformément à l’article 8, section II
1° Le garçon de bureau et le garçon de salle (grade 1) bénéficient d’un premier avancement en traitement au grade 2
après trois années de grade et d’un second avancement en traitement au grade 3 après six années de grade et examen de
promotion passé avec succès.
Le préposé du service d’urgence (grade 3) bénéficie d’un premier avancement au grade 4 après trois années de grade et
d’un second avancement en traitement au grade 5 après six années de grade et examen de promotion passé avec succès.»
(Loi du 27 août 1986) «Il bénéficie d’un troisième avancement en traitement au grade 7 après vingt années de grade.»
(Loi du 28 mars 1986)
«2° (...)2, le garde des domaines et l’aide-soignant (grade 2) bénéficient d’un premier avancement en traitement au grade
3 après trois années de grade et d’un second avancement en traitement au grade 4 après six années de grade et examen
de promotion passé avec succès.» (Loi du 27 août 1986) «Le garde des domaines bénéficie d’un troisième avancement en
traitement au grade 6 après vingt années de carrière.»
(Loi du 28 mars 1986)
«3° Le moniteur, l’audiométriste de la santé «et l’éducateur» (Loi du 6 août 1990 portant organisation des études éduca-
tives et sociales)3 (grade 4) bénéficient d’un avancement en traitement au grade 6 après trois années de grade, ils avance-
ront au grade 7 après six années de grade à condition d’avoir subi avec succès un examen de promotion qui pourra avoir la
forme d’un examen de spécialisation.»
(...)2
(Loi du 27 août 1986)
«4° Le secrétaire des différents établissements scolaires (grade 8) bénéficie d’un premier avancement en traitement au
grade 9 après six années de grade et d’un second avancement en traitement au grade 10 après douze années de grade.
Par dérogation aux dispositions qui précèdent, le titulaire détenteur d’un diplôme de fin d’études secondaires bénéficie
d’un premier avancement en traitement au grade 10 et d’un second avancement en traitement au grade 11.
5° L’assistant (grade 8) bénéficie d’un premier avancement en traitement au grade 9 après trois années de grade et d’un
deuxième avancement en traitement au grade 11 après six années de grade. Quatre années après avoir atteint le dernier
échelon du grade 11, il bénéficie d’un avancement en traitement au grade 13, s’il a passé avec succès un examen de pro-
motion dont les modalités sont fixées par règlement grand-ducal.
6° Le receveur principal (grade 11) bénéficie d’un avancement en traitement au grade 12 quatre années après avoir atteint
le dernier échelon du grade 11.
7° L’éducateur, l’éducateur sanitaire de la santé «et l’éducateur gradué»3 (grade 8) bénéficient d’un premier avancement
en traitement au grade 11 après six années de grade et d’un deuxième avancement en traitement au grade 13 après vingt
années de grade.
8° Le laborantin, le masseur-kinésithérapeute, l’infirmier (...)4 gradué, l’assistant social, l’assistant d’hygiène sociale,
l’orthophoniste, l’ergothérapeute, le chimiste, l’agent de probation, l’orthoptiste de la santé, le diététicien, le psychoréédu-
cateur et le pédagogue curatif (grade 10) bénéficient d’un premier avancement en traitement au grade 12 après trois années
de grade, d’un deuxième avancement en traitement au grade 13 après six années de grade et d’un troisième avancement
en traitement au grade 14 après vingt années de grade.»
(Loi du 1er avril 1987)
«Par dérogation à l’article 8, section IV de la présente loi, les avancements en traitement prévus ci-dessus ne sont pas
subordonnés à la réussite d’un examen de promotion.»
II (suite)
(Loi du 28 décembre 1988)
«9° Le psychologue, l’expert en sciences hospitalières, le conservateur, le chef des services spéciaux, «le pédagogue, le
sociologue»1,2 (grade 12) bénéficient d’un premier avancement en traitement au grade 13 après trois années de grade, d’un
deuxième avancement en traitement au grade 14 après six années de grade et d’un troisième avancement en traitement au
grade 15 après quatorze années de grade.»
(Loi du 28 mars 1986)
«10° L’expert en radioprotection, le pharmacien-inspecteur, l’ingénieur nucléaire (grade 14) bénéficient d’un avancement
en traitement au grade 16 après six années de grade.»
(Loi du 27 août 1986)
«11° Le médecin chef de service, le médecin dentiste de la santé, le vétérinaire-inspecteur et le médecin-conseil adjoint
du contrôle médical de la sécurité sociale (grade 15) bénéficient d’un avancement en traitement au grade 16 après six
années de grade.»
(Loi du 28 mars 1986)
«12° Le pharmacien de l’Armée (grade A10bis) bénéficie d’un avancement en traitement au grade A13 après six années
de grade.
13° Par dérogation aux dispositions de l’article 8, l’agent sanitaire (grade 5), l’infirmier (grade 5), l’infirmier psychiatrique
(grade 6), l’infirmier chargé des services d’ergothérapie ou d’éducation physique (grade 6), l’infirmier anesthésiste (grade
6), le puériculteur (grade 6), l’assistant technique médical (grade 6) et le masseur (grade 6) bénéficient d’un deuxième avan-
cement au grade 7bis après six années de grade, à condition d’avoir subi avec succès un examen de promotion qui pourra
avoir la forme d’un examen de spécialisation.»
(Loi du 27 août 1986)
«14° Le moniteur et l’audiométriste de la Santé (avancés au grade 7) bénéficient d’un avancement en traitement au grade
8bis, trois années après avoir atteint le dernier échelon du grade 7.
15° (...)3 Le directeur de l’institut viti-vinicole (...)4 et le vice-président du Conseil arbitral des Assurances sociales (grade 15)
bénéficient d’un avancement en traitement au grade 16, quatre années après avoir atteint le dernier échelon du grade 15.5
16° Le directeur de l’administration de l’aéroport, le président du Conseil arbitral des Assurances sociales, le directeur du
service d’économie rurale, le directeur des services techniques de l’Agriculture, le président de l’office national du remem-
brement, le médecin-chef de division de la santé, le médecin-chef de division du laboratoire, le médecin-inspecteur du
contrôle médical de la sécurité sociale6, (...)7, «le médecin-chef de division du contrôle médico-sportif»8», «le médecin-ins-
pecteur chef de service de l'Inspection du travail et des mines»9, «le médecin-inspecteur chef de division de l'Inspection du
travail et des mines»9, (grade 16) bénéficient d’un avancement en traitement au grade 17, quatre années après avoir atteint
le dernier échelon du grade 16.»
(Loi du 3 juin 1994)
«17° La maîtresse de jardin d’enfants, le contre-maître instructeur, la monitrice surveillante et la maîtresse d'enseigne-
ment ménager (grade E1) bénéficient d’un avancement en traitement au grade E3 après douze années de grade.»
La maîtresse de jardin d’enfants spécialisée (grade E1bis) bénéficie d’un avancement en traitement au grade E3bis après
douze années de grade.
(Loi du 4 septembre 1990)
«Le maître de cours pratiques (grade E2) et le maître d’enseignement technique (grade E2) bénéficient d’un avancement
en traitement au grade E3bis après douze années de grade.»
18° Le vicaire et le chapelain (grade C1) bénéficient d’un avancement en traitement au grade C2, deux années après
avoir atteint le dernier échelon, du grade C1.
(Loi du 6 juin 1990)
«19. Le substitut du parquet général et le substitut affecté au parquet économique (grade M2) bénéficient d’un avance-
ment en traitement au grade M3 après trois années de grade.»
(Loi du 28 mars 1986)
«20° Le directeur du centre informatique de l’Etat (grade 17) bénéficie d’un avancement au grade 18, quatre années
après avoir atteint le dernier échelon du grade 17.
21° L’administrateur (grade 13) de l’hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat bénéficie d’un avancement en traitement au
grade 15 après six années de grade.»
(Loi du 1er avril 1987)
«22° Le juge de paix, le juge de la jeunesse, le juge des tutelles, le premier juge et le premier substitut bénéficient d’un
avancement en traitement au grade M4 deux années après avoir atteint le dernier échelon du grade M3.
1 Ajouté par la loi du 6 août 1990.
2 Ajouté par les lois des 10 janvier 1989 et 6 août 1990.
3 Supprimé par la loi du 29 novembre 1988.
4 Supprimé par la loi du 27 juillet 1997.
5 Le commissaire de gouvernement à l’action sociale bénéficie de la même mesure (art. 33 de la loi du 26 juillet 1986).
6 Ajouté par les lois du 27 juillet 1992 et du 15 décembre 1993.
7 Ajouté par la loi du 19 mars 1988; abrogé par la loi du 8 juin 1994.
8 Ajouté par la loi du 29 novembre 1988.
9 Ajouté par la loi du 17 juin 1994.
1 Supprimé/ajouté par la loi du 28 décembre 1988.
2 Supprimé par la loi du 5 juillet 1989.
3 Implicitement supprimé par la loi du 29 novembre 1988.
4 Supprimé/ajouté par la loi du 16 juin 1989.
5 Ajouté par la loi du 1er avril 1987.
6 Modifié par la loi du 5 juillet 1989.
7 Supprimé/ajouté par la loi du 10 août 1992.
8 Supprimé/ajouté par la loi du 19 mars 1988.
Ajouté par la loi du 6 juin 1990.
Ajouté par la loi du 8 juin 1994.
Ajouté par la loi du 5 juillet 1989.
Implicitement abrogé par la loi du 6 décembre 1991.
Modifié par la loi du 21 septembre 1990.
Supprimé par la loi du 24 juillet 1995.
Implicitement abrogé par la loi du 27 novembre 1991.
II (suite)
23° Le cytotechnicien (grade 9) bénéficie d’un premier avancement en traitement au grade 12 après six années de grade
et d’un deuxième avancement en traitement au grade 13 après vingt années de grade.»
24° (supprimé par la loi du 1er avril 1987)
(Loi du 28 décembre 1988)
«25° L’archiviste, le bibliothécaire et l’assistant scientifique (grade 9) bénéficient d’un premier avancement en traitement
au grade 11 après trois années de grade et d’un deuxième avancement en traitement au grade 13 après douze années de
grade.»
(Loi du 22 juin 1989)
«26° Le bibliothécaire-documentaliste (grade 9) bénéficie d’un premier avancement en traitement au grade 11 après trois
années de grade et d’un deuxième avancement en traitement au grade 13 après douze années de grade.»
(Loi du 27 août 1986)
«III. Le curé et le desservant de la cathédrale de Luxembourg jouissent d’une indemnité pensionnable de quarante-cinq
points indiciaires.»
(Loi du 27 août 1986)
«IV. 1° Pour le garçon de bureau, le garçon de salle et le concierge, le grade 3 est allongé d’un douzième échelon ayant
l’indice 209.
Pour le concierge-surveillant, le grade 4 est allongé d'un douzième échelon ayant l'indice 232.
2° Pour l’aide-soignant, le grade 4 est allongé d’un douzième échelon ayant l’indice 232.
3° Pour le garde des domaines, le grade 4 est allongé d’un douzième échelon ayant l’indice 232.»
(Loi du 1er avril 1987)
«4° Pour l’artisan, le grade 6 est allongé d’un onzième et d’un douzième échelon ayant respectivement les indices 253 et
262, le grade 7 est allongé d’un onzième échelon ayant l’indice 266 et le grade 7bis est allongé d’un douzième et d’un trei-
zième échelon ayant respectivement les indices 290 et 302.»
(Loi du 27 août 1986)
«5° Pour le conducteur, le grade 13 est allongé d’un neuvième et d’un dixième échelon ayant respectivement les indices
455 et 470.»
6° Pour le commissaire à l’immigration, le conseiller à la Chambre des Comptes et le secrétaire général au Ravitaillement,
le grade 13 est allongé d’un neuvième et d’un dixième échelon ayant respectivement les indices 455 et 466.
7° (...)1 ... (...)2,
8° Pour le directeur adjoint des Bâtiments publics, (...)3,4, «le directeur du Centre de psychologie et d’orientation sco-
laires»5, (...)1, le directeur de l’institut viti-vinicole, «le directeur adjoint des Eaux et Forêts»6, le vice-président du Conseil
arbitral des Assurances sociales, le directeur du Centre pénitentiaire, le commissaire de district, le directeur adjoint de
l’Inspection du Travail et des Mines, le directeur adjoint des Ponts et Chaussées, (...)7, le directeur du Service national de la
Jeunesse, le directeur adjoint du Cadastre, le directeur adjoint de l’administration de l’Environnement, (...)1, le directeur de
la Protection Civile, le directeur du service de l’énergie de l’Etat, (...)8, «le médecin-chef de service des établissements péni-
tentiaires»9, le sous-directeur des Contributions, le sous-directeur de l’Enregistrement, le directeur du service de rensei-
gnements, le conseiller de Gouvernement première classe, le vétérinaire chef du laboratoire, le médecin-dentiste, le direc-
teur adjoint de l’hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat, «l'inspecteur général adjoint de la sécurité dans la fonction publique»10,
le grade 16 est allongé d’un douzième et d’un treizième échelon ayant respectivement les indices 575 et 594.
Pour le directeur adjoint des Bâtiments publics, (...)7, le directeur adjoint du Cadastre, le directeur adjoint des Ponts et
Chaussées «et le directeur adjoint des Eaux et Forêts»11, le grade 16 allongé est allongé d’un quatorzième échelon ayant
l’indice 612.
9° Pour le premier conseiller de Gouvernement, les commissaires du Gouvernement auprès de la Banque Internationale
et de la Cegedel, (...)12, «le commissaire au bourses»13, «le directeur adjoint du laboratoire national de santé»5, le président
du Conseil arbitral des Assurances sociales, le directeur de l’Inspection du Travail et des Mines, le directeur du Cadastre, le
directeur de l’administration de l’Environnement, le directeur des services techniques de l’Agriculture, le directeur du servi-
ce d’économie rurale, le directeur de l’aéroport, le président de l’office national du remembrement, le directeur de l’admi-
nistration de l’Emploi, le directeur du service central de la statistique et des études économiques, (...)14, le sous-directeur
de la Caisse d’Epargne, le directeur de l’administration du personnel de l’Etat, (...)15, le directeur de la Maison de Soins
de l’Etat, le médecin-directeur adjoint du contrôle médical de la sécurité sociale, le directeur de l’admi-
nistration des services vétérinaires, le directeur adjoint de la Santé, le directeur de l’hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat, le
médecin-chef de division du Laboratoire national de Santé, le médecin-chef de division de la Santé, «le médecin-inspecteur
du Contrôle médical de la sécurité sociale»1, «l’inspecteur général de la sécurité dans la fonction publique»2, «le commis-
saire du gouvernement à l’éducation physique et aux sports»3, «le médecin-chef de division du contrôle médico-sportif»3,
«le directeur d’un institut culturel»4, «le commissaire de gouvernement à l’action sociale»5, «le directeur des Eaux et
Forêts»6, «le commissaire aux affaires maritimes»7, «le directeur à l’entreprise des Postes et Télécommunications»8, «le
commissaire du Gouvernement aux étrangers»9, «le médecin-inspecteur chef de service de l'Inspection du travail et des
mines»10, «le médecin-inspecteur chef de division de l'Inspection du travail et des mines»10, «le secrétaire général du
Conseil d’Etat»11, le grade 17 est allongé d’un dixième et d’un onzième échelon ayant respectivement les indices 610 et 625.
(Loi du 12 décembre 1990)
«10° Pour l’artisan détenteur d’un certificat d’aptitude technique et professionnelle (CATP), l’indice 153 constitue le pre-
mier échelon du grade 3.
Pour le préposé du service d’urgence, l’indice 146 constitue le premier échelon du grade 3.»
(Loi du 12 décembre 1990)
«11° L’ingénieur-technicien détenteur du diplôme d’ingénieur-technicien délivré par l’institut supérieur de technologie, est
classé au grade 9 avec computation de la bonification d’ancienneté de service à l’échelon 203 du grade 7.
Pour le technicien diplômé détenteur du diplôme d’ingénieur-technicien délivré par l’Ecole technique, l’indice 212 consti-
tue le premier échelon du grade 7.»
(Loi du 12 décembre 1990)
«12° Pour l’expéditionnaire technique (grade 4), détenteur d’un diplôme luxembourgeois de technicien ou d’un certificat
d’études étranger reconnu équivalent par le Ministre ayant dans ses attributions la Fonction publique, l’indice 168 constitue
le premier échelon et le grade 8bis est allongé d’un treizième échelon ayant l’indice 326.»
(Loi du 12 décembre 1990)
«13° Pour le préposé des douanes remplissant la condition prévue à l’article 4a) du règlement grand-ducal du 1er juin 1964
concernant les conditions d’admission aux emplois et fonctions de l’administration des douanes, l’indice 149 constitue le
premier échelon du grade D1.»
(Loi du 12 décembre 1990)
«14° Pour les sous-officiers de la Force Publique remplissant les conditions prévues par les articles 3, a) et b) du règle-
ment grand-ducal du 10 août 1972 concernant les conditions de recrutement, d’instruction et d’avancement des sous-offi-
ciers de la gendarmerie et des gendarmes, du règlement grand-ducal du 10 août 1972 concernant les conditions de recru-
tement, d’instruction et d’avancement des sous-officiers et agents de police, du règlement grand-ducal du 10 août 1972
concernant les conditions de recrutement, d’instruction et d’avancement des sous-officiers de carrière de l’Armée propre-
ment dite, l’indice 149 constitue le premier échelon du grade A2.
Bénéficient de la même mesure
- les sous-officiers de la Force Publique qui sont détenteurs d’un certificat d’aptitude professionnelle (CAP) d’artisan, à
condition toutefois qu’ils exercent le métier correspondant à leur certificat d’aptitude professionnelle;
- les sous-officiers féminins de la Force Publique qui remplissent les conditions d’études prévues au règlement grand-
ducal du 9 avril 1984 portant modification des articles 4 des règlements grand-ducaux du 30 janvier 1979 concernant
les sous-officiers et agents de police féminins et du 9 août 1980 concernant les sous-officiers et gendarmes féminins
de la gendarmerie;
- les sergents de la musique militaire qui remplissent les conditions de l’article 3, 1), 2) et 3) du règlement grand-ducal
du 29 décembre 1972 concernant les conditions de recrutement, de formation et d’avancement des sous-officiers de
carrière de la musique militaire.
Pour les officiers de la Force publique, l’indice 266 constitue le premier échelon du grade A8.»
(Loi du 2 août 1997)
«Pour les caporaux, les gendarmes et les agents de police l’indice 135 constitue le premier échelon du grade A1.»
(Loi du 10 août 1991)
«15° Pour l’instituteur de l’enseignement primaire et de l’éducation préscolaire détenteur du certificat d’études pédago-
giques, option enseignement primaire ou éducation préscolaire, ainsi que pour l’instituteur d’économie familiale (grade E3),
l’indice 220 constitue le premier échelon du grade E3.»
(Loi du 27 août 1986)
«16° Sans préjudice des autres dispositions du présent article et de celles de l’article 8, les fonctionnaires qui ont réussi
à l’examen de promotion prévu pour leur carrière ou qui en ont été dispensés en vertu d’une disposition légale ou régle-
mentaire spéciale, avanceront en traitement jusqu’au traitement maximum garanti ci-après, conformément aux modalités
suivantes
Pour la filière du préposé des douanes, le grade D3 est allongé jusqu’à l’indice 262 inclusivement qui sera atteint par le
truchement des échelons et indices supplémentaires ci-après: 244-253-262.»
(...)12
1 Ajouté par la loi du 1er avril 1987.
2 Supprimé/ajouté par la loi du 19 mars 1988.
3 Ajouté par la loi du 29 novembre 1988.
4 Supprimé/ajouté par la loi du 28 décembre 1988.
5 Supprimé/ajouté par la loi du 16 juin 1989.
6 Ajouté par la loi du 5 juillet 1989.
7 Ajouté par la loi du 9 novembre 1990.
8 Supprimé/ajouté par la loi du 10 août 1992.
9 Ajouté par la loi du 27 juillet 1993.
10 Ajouté par la loi du 17 juin 1994.
11 Ajouté par la loi du 12 juillet 1996
12 Supprimé par la loi du 1er avril 1987.
IV (suite)
IV (suite)
(Loi du 27 août 1986)
«Pour la carrière de l’expéditionnaire (administratif, informaticien ou technique) et la carrière du préposé forestier, le grade
7 est allongé par les échelons 266 et 275.»
(Loi du 1er avril 1987)
«Pour les carrières du rédacteur, de l’informaticien diplômé, du technicien diplômé et de l’ingénieur-technicien, les grades
9 et 10 sont allongés jusqu’à l’indice 362 inclusivement. Cet indice sera atteint par le truchement des indices supplémen-
taires ci-après: 326-338-350-362.»
(Loi du 27 août 1986)
«Pour la carrière du rédacteur des douanes, les grades D10 et D11 sont allongés jusqu’à l’indice 362 inclusivement. Cet
indice sera atteint par le truchement des échelons et indices supplémentaires ci-après: 326-338-350-362.
Pour la carrière supérieure de l’administration et de la magistrature, les grades 13 et 14, M2 et M3 sont allongés jusqu’à
l’échelon 515 inclusivement qui sera atteint par le truchement des échelons supplémentaires ci-après: 455-470-485-500-
515.
Pour la carrière de sous-officier de la force publique, les grades A4 et A5 sont allongés jusqu’à l’indice 266 inclusivement
qui sera atteint par le truchement des échelons et indices supplémentaires ci-après: 244-253-262-266.»
(Loi du 2 août 1997)
«Pour la carrière du caporal, du gendarme et de l’agent de police le grade A3 est allongé par les échelons 232 et 242 et
le grade A4 par les échelons 244, 253, 262 et 266.»
(Loi du 27 août 1986)
«Deux ans après avoir atteint le dernier échelon du grade dans lequel est classée sa fonction ou dans lequel il a obtenu
un avancement en traitement, le fonctionnaire susvisé accède à l’échelon supplémentaire immédiatement supérieur à son
traitement. Les échelons et indices supplémentaires suivants viendront à échéance après des intervalles successifs de
bons et loyaux services, conformément aux dispositions de l’article 4.
Lorsqu’un fonctionnaire, qui a bénéficié d’un ou de plusieurs des échelons supplémentaires visés ci-dessus, obtient une
promotion, le bénéfice de l’article 5, calculé à partir de l’échelon supplémentaire déjà atteint, n’est accordé que jusqu’à
concurrence du dernier échelon prévu pour le grade de promotion par les tableaux indiciaires de l’annexe C.
Lorsqu’au moment de la promotion ce maximum avait déjà été atteint ou dépassé par l’octroi antérieur d’un ou de plu-
sieurs échelons supplémentaires, la promotion n’a aucun effet sur le traitement. Toutefois, dans les deux hypothèses le fonc-
tionnaire conserve son ancienneté d'échelon acquise et continue à acquérir de nouveaux échelons et indices supplémen-
taires, conformément à l’alinéa qui précède et aux dispositions du présent alinéa, jusqu’au moment où il a atteint le
traitement maximum garanti.
Pour l’application des dispositions relatives à la promotion, l’indice supplémentaire qui ne correspond pas à un échelon
du grade de départ est considéré comme échelon.»
(Loi du 10 août 1991)
«17° Pour l’instituteur dont la première nomination dans la carrière se fait au grade E3ter, l’indice 250 constitue le premier
échelon du grade E3ter.»
(Loi du 7 novembre 1996)
«18° Pour les conseillers à la Cour d’Appel, les conseillers honoraires, les avocats généraux, les vice-présidents des tri-
bunaux d’arrondissement, le substitut principal, le juge d’instruction directeur, le juge directeur du tribunal de la jeunesse et
des tutelles, les juges de paix directeurs adjoints, les conseillers de la Cour administrative et le vice-président du tribunal
administratif, le grade M4 est allongé d’un neuvième et dixième échelon ayant respectivement les indices 545 et 560.»
(Loi du 27 août 1986)
«19° Pour le pharmacien de l’Armée les échelons du grade A10bis sont remplacés par ceux du grade 12 du tableau indi-
ciaire «I - Administration générale».»
(Loi du 22 juin 1989)
«20° Pour les fonctionnaires du grade E7, les grades E7 et E7bis sont allongés d’un 18° échelon ayant respectivement
les indices 560 et 585.
Une prime non pensionnable de six points indiciaires est allouée aux fonctionnaires des grades E7 et E7bis 15 ans après
la date de leur nomination dans le grade E7.»
(Loi du 27 août 1986)
V. «1° Pour les fonctionnaires nommés aux fonctions de directeur adjoint d’un établissement scolaire les grades E5ter,
E6ter ou E7ter sont substitués respectivement aux grades E5, E6 ou E7.
La substitution est obtenue en remplaçant les indices des grades E5, E6 ou E7 du tableau indiciaire «IV - Enseignement»
de l’annexe C par les indices du grade E5ter, E6ter ou E7ter correspondant au même numéro d’échelon.»
(Loi du 30 mars 1978)
«2° Pour l’infirmier qui, en cours de carrière, obtient le titre de spécialisation d’infirmier psychiatrique, le grade 6 est sub-
stitué au grade 5.
La substitution est obtenue en remplaçant l’indice du grade 5 du tableau indiciaire «I - Administration générale» de
l’annexe C par l’indice du grade 6 correspondant au même numéro d’échelon.»
V (suite)
(Loi du 21 décembre 1973)
«3° Pour le capitaine, qui remplit dans son chef les conditions requises pour obtenir une nomination à la fonction de major,
le grade A10bis est substitué au grade A10.
La substitution est obtenue en remplaçant l’indice du grade A10 du tableau indiciaire «III - Force publique» de l’annexe C
par l’indice du grade A10bis correspondant au même numéro d’échelon.»
(Loi du 3 juin 1994)
«4° Les indices des grades E3 et E3ter, à l’exception de ceux prévus aux numéros 15° et 17° de la section IV du présent
article sont augmentés de 4 points indiciaires pour l’instituteur (grade E3), l’instituteur principal, l’instituteur d’enseignement
spécial ou complémentaire, l’instituteur d’enseignement préparatoire, l’instituteur d’économie familiale et l’instituteur de la
Force publique (grade E3ter).
5° Pour l’instituteur principal, l’instituteur d’enseignement complémentaire ou d’enseignement spécial et l'instituteur d'en-
seignement préparatoire, le grade E3ter est substitué au grade E3.»
(Loi du 10 août 1991)
«Pour l’instituteur d’économie familiale, le grade E3ter est substitué au grade E3 après 12 années de grade.»
(Loi du 27 août 1986)
«La substitution est obtenue en remplaçant les indices du grade E3 du tableau indiciaire «IV - Enseignement» de l’annexe
C par l’indice du grade E3ter correspondant au même numéro d’échelon.»
(Loi du 21 décembre 1973)
«6° Pour l’avancement en traitement prévu à l’article 8 le grade de substitution sera considéré, le cas échéant, comme
grade de début de carrière.
7° Pour la promotion du grade A13 au grade A14, l’indice de l’échelon 7 du grade A14 (520) se substitue à l’échelon final
du grade A13 (515) comme point de départ pour l’application des dispositions de l’article 5.»
(Loi du 27 août 1986)
«8° Par dérogation à l’article 5 le traitement du brigadier des douanes nommé à l’une des fonctions de lieutenant des
douanes ou de commis des douanes est calculé par la prise en considération du grade D4.»
(Loi du 28 mars 1986)
«Toutefois le traitement du fonctionnaire ayant été nommé antérieurement à l’une des fonctions énumérées ci-dessus ne
peut être inférieur à celui qu’il touche au moment de l’entrée en vigueur de la loi du 28 mars 1986 portant harmonisation des
conditions et modalités d’avancement dans les différentes carrières des administrations et services de l’Etat.»1
(Loi du 27 août 1986)
«Le brigadier-chef des douanes (D5) nommé commis des douanes, après avoir réussi à l’examen de promotion, profite
d’un double échelon de traitement dans son grade.»
(Loi du 27 août 1986)
«VI. 1) Sur demande du fonctionnaire et sur avis du chef d’administration, le fonctionnaire peut, à la condition d’avoir par-
ticipé au cours de sa carrière à au moins trois cours de recyclage ou de perfectionnement, ou d’en avoir été dis-
pensé pour des raisons dûment motivées par son chef d’administration, bénéficier des allongements de grades ci-
après
1° Pour le garçon de bureau «et le garçon de salle2», le grade 3 est allongé d’un treizième et d’un quatorzième
échelon ayant respectivement les indices 216 et 222.
Pour le concierge, le grade 5 est allongé d’un onzième et d’un douzième échelon ayant respectivement les
indices 244 et 249.
2° Pour l’aide soignant et le garde des domaines, le grade 4 allongé est allongé d’un treizième et d’un quatorziè-
me échelon ayant respectivement les indices 240 et 246.
Pour le garde des domaines, le grade 6 est allongé d’un onzième et d’un douzième échelon ayant respective-
ment les indices 253 et 262.
3° Pour l’huissier, le grade 5 est allongé d’un onzième échelon ayant l’indice 244 et le grade 6 est allongé d’un
onzième échelon ayant l’indice 253.
Le grade 7 est allongé d’un onzième et d’un douzième échelon ayant respectivement les indices 266 et 272.
4° Pour le cantonnier, le surveillant des travaux, le chaîneur et le facteur le grade 5 est allongé d’un onzième éche-
lon ayant l’indice 244, le grade 6 est allongé d’un onzième échelon ayant l’indice 253 et le grade 7 est allongé
d’un onzième et d’un douzième échelon ayant respectivement les indices 266 et 272. Pour le facteur comptable
principal, le grade 7 est allongé d’un treizième échelon ayant l’indice 281.
5° Pour le sous-officier et la gardienne des établissements pénitentiaires, le grade 8 est allongé d’un douzième
échelon ayant l’indice 311 et le grade 8bis est allongé d’un treizième et quatorzième échelon ayant respective-
ment les indices 332 et 339.
6° Pour l’artisan, le grade 7 allongé est allongé d’un douzième échelon ayant l’indice 275 et le grade 7bis allongé
est allongé d’un quatorzième et d’un quinzième échelon ayant respectivement les indices 314 et 320.
1 Cette disposition est entrée en vigueur avec effet au 1er janvier 1985.
2 Ajouté par la loi du 1er avril 1987.
1 Ajouté par la loi du 6 août 1990.
2 Supprimé par la loi du 27 juillet 1997.
3 Modifié par la loi du 28 décembre 1988.
4 Ajouté par la loi du 9 juin 1989.
5 Ajouté par la loi du 6 décembre 1991.
6 Ajouté par la loi du 21 mars 1997.
VI (suite)
7° Pour le préposé du service d’urgence, le grade 7 est allongé d’un onzième et d’un douzième échelon ayant res-
pectivement les indices 266 et 272.
8° Pour l’expéditionnaire administratif, l’expéditionnaire technique, l’expéditionnaire informaticien, le préposé
forestier, l’infirmier, l’agent sanitaire, l’assistant technique médical, l’infirmier anesthésiste, l’infirmier psychia-
trique, l’infirmier chargé des services d’ergothérapie ou d’éducation physique, le masseur et le puériculteur, le
grade 8 est allongé d’un douzième échelon ayant l’indice 311 et le grade 8bis est allongé d’un treizième et d’un
quatorzième échelon ayant respectivement les indices 332 et 339.
Toutefois, pour l’expéditionnaire technique visé à l’article 22 IV - 12° ci-dessus, le grade 8bis allongé est allongé
d’un quatorzième et quinzième échelon ayant respectivement les indices 338 et 345.
9° Pour le moniteur, l’audiométriste de la Santé, «l’éducateur (loi du 6 août 1990 portant organisation des études
éducatives et sociales)»1, le grade 8bis est allongé d’un treizième et d’un quatorzième échelon ayant respecti-
vement les indices 332 et 339.
10° Pour la sage-femme, le grade 9 est allongé d’un dixième échelon ayant l’indice 326 et le grade 9bis est allongé
d’un onzième et douzième échelon ayant respectivement les indices 341 et 352.
11° Pour le technicien, le grade 10 est allongé d’un dixième échelon ayant l’indice 350, le grade 11 est allongé d’un
onzième échelon ayant l’indice 395 et le grade 12 est allongé d’un neuvième et dixième échelon ayant respec-
tivement les indices 425 et 435.
12° Pour le technicien diplômé, le rédacteur, l’informaticien diplômé et l’ingénieur technicien le grade 11 est allongé
d’un onzième échelon ayant l’indice 395, le grade 12 est allongé d’un neuvième échelon ayant l'indice 425 et
le grade 13 est allongé d’un neuvième et d’un dixième échelon ayant respectivement les indices 455 et 466.
Pour le receveur principal, le grade 12 est allongé d’un neuvième échelon ayant l’indice 425.»
(Loi du 28 décembre 1988)
«13° Pour l’archiviste, le bibliothécaire et l’assistant scientifique, le grade 13 est allongé d’un neuvième et d’un
dixième échelon ayant respectivement les indices 455 et 466.»
(Loi du 22 juin 1989)
«13a° Pour le bibliothécaire-documentaliste, le grade 11 est allongé d’un onzième et d’un douzième échelon ayant
respectivement les indices 395 et 403, et le grade 13 est allongé d’un neuvième et d’un dixième échelon ayant
respectivement les indices 455 et 466.»
(Loi du 27 août 1986)
«14° Pour l’assistant de l’institut viti-vinicole, le grade 13 est allongé d’un neuvième et d’un dixième échelon ayant
respectivement les indices 455 et 466.»
15° Pour le secrétaire des établissements scolaires, le grade 10 est allongé d’un dixième et d’un onzième échelon
ayant respectivement les indices 350 et 358.
Pour le secrétaire, détenteur d’un diplôme de fin d’études secondaires, le grade 11 est allongé d’un onzième et
d’un douzième échelon ayant respectivement les indices 395 et 403.
16° Pour l’éducateur, l’éducateur sanitaire, le cytotechnicien «et l’éducateur gradué»1, le grade 13 est allongé d’un
neuvième et d’un dixième échelon ayant respectivement les indices 455 et 466.
17° Pour le conducteur, le grade 11 est allongé d’un onzième échelon ayant l’indice 395, le grade 12 est allongé
d’un neuvième échelon ayant l’indice 425 et le grade 13 allongé est allongé d’un onzième et douzième éche-
lon ayant respectivement les indices 485 et 500.
Pour le conducteur visé à l’article 19 paragraphe 6 ci-dessus, le grade 12 est allongé d’un neuvième échelon
ayant l’indice 425 et le grade 13 allongé est allongé d’un onzième et douzième échelon ayant respectivement
les indices 485 et 500.
18° Pour l’agent de probation, l’assistant social, l’assistant d’hygiène sociale, l’infirmier (...)2 gradué, le laborantin,
le masseur kinésithérapeute, l’orthophoniste, le chimiste, l’ergothérapeute, l’orthoptiste, le diététicien, le psy-
chorééducateur et le pédagogue curatif, le grade 13 est allongé d’un neuvième échelon ayant l’indice 455 et le
grade 14 est allongé d’un neuvième et dixième échelon ayant respectivement les indices 485 et 498.
19° Pour «le conservateur, le chef de services spéciaux»3, le psychologue, l’expert en sciences hospitalières,
l’administrateur de l’hôpital neuro-psychiatrique, «le sociologue et le pédagogue»1, 4, le grade 15 est allongé
d’un onzième et d’un douzième échelon ayant respectivement les indices 530 et 546.
20° Pour l’architecte, le secrétaire du Conseil d’Etat, l’attaché de direction (...)2, l’attaché de Gouvernement, le
secrétaire de légation, le chargé d’études, le chargé d’études-informaticien, l’ingénieur, l’inspecteur des
finances et l’inspecteur de la sécurité sociale, le grade 15 est allongé d’un onzième échelon ayant l’indice 530.
21° Pour le secrétaire du Conseil d’Etat, l’architecte, l’attaché de direction à l’administration de l’Emploi, le chargé
d’études, le chargé d’études-informaticien, l’ingénieur, l’inspecteur des finances, l’inspecteur de la sécurité
sociale, l’expert en radioprotection, le pharmacien-inspecteur, l’ingénieur-nucléaire, «le conseiller de direction
au Commissariat aux Assurances»5, «le conseiller de direction à l’Institut Luxembourgeois des
Télécommunications»6, le grade 16 est allongé d’un douzième et d’un treizième échelon ayant respectivement
les indices 575 et 594.
VI (suite)
22° Pour l’inspecteur de la sécurité sociale, l’inspecteur des finances, «le conseiller de direction au Commissariat
aux Assurances»1, «le conseiller de direction à l’Institut Luxembourgeois des Télécommunications»2, le grade
17 est allongé d’un dixième et d’un onzième échelon ayant respectivement les indices 610 et 625.
2) Sans préjudice de l’application des dispositions légales et réglementaires existantes concernant la promotion des
fonctionnaires, les fonctionnaires remplissant les conditions visées au paragraphe 1er alinéa 1er de la présente sec-
tion, peuvent bénéficier des promotions suivantes
1° L’ingénieur-conducteur peut être promu au grade 14.
2° L’attaché de Gouvernement et le secrétaire de légation peuvent être promus au grade 16.
Les conditions et modalités d’application de la présente section sont fixées par règlement grand-ducal.»
(Loi du 1er avril 1987)
«VII. a) Pour les carrières du cantonnier, de l’huissier «et du préposé du service d’urgence»3, le grade 7quater peut être
substitué au grade 7.
Pour la carrière de l’artisan, le grade 7ter peut être substitué au grade 7bis.
Pour les carrières du préposé forestier, de l’expéditionnaire administratif, de l’expéditionnaire informaticien, de
l’expéditionnaire technique, du sous-officier et de la gardienne des établissements pénitentiaires, de l’infirmier,
de l’infirmier anesthésiste, de l’infirmier psychiatrique, de l’infirmier chargé des services d’ergothérapie ou d’édu-
cation physique, de l’agent sanitaire, de l’assistant technique médical, du masseur et du puériculteur, le grade
8ter peut être substitué au grade 8bis.
Pour la carrière du technicien, le grade 12bis peut être substitué au grade 12.
Pour les carrières du technicien diplômé, du rédacteur, de l’informaticien diplômé, de l’ingénieur-technicien et du
conducteur, le grade 13bis peut être substitué au grade 13.
Pour la carrière du rédacteur des douanes, le grade D14bis peut être substitué au grade D14.
Pour les carrières de l’agent de probation, de l’assistant social, de l’assistant d’hygiène sociale, de l’infirmier (...)4
gradué, du laborantin, du masseur kinésithérapeute, de l’orthophoniste, du chimiste, de l’ergothérapeute, de
l’orthoptiste de la santé, du pédagogue curatif, du diététicien et du psychorééducateur, le grade 14bis peut être
substitué au grade 14.
Pour les carrières de l’ingénieur-conducteur (...)5, le grade 14ter peut être substitué au grade 14.
Pour les carrières «du chef de services spéciaux et du conservateur»6, de l’administrateur de l’Hôpital neuro-
psychiatrique de l’Etat, de l’expert en sciences hospitalières, de l’ingénieur des Eaux et Forêts et de l’Institut viti-
vinicole, du psychologue, «du pédagogue et du sociologue»7,8, le grade 15bis peut être substitué au grade 15.
Pour les carrières de l’architecte, du conseiller de Gouvernement, du secrétaire du Conseil d’Etat, de l’attaché
de direction, de l’attaché de Gouvernement, du secrétaire de légation, du chargé d’études, du chargé d’études-
informaticien, de l’ingénieur, de l’expert en radioprotection, du pharmacien, de l’ingénieur nucléaire, du médecin
de l’Hôpital neuro-psychiatrique, du médecin vétérinaire, du médecin de la Maison de Soins et du médecin-den-
tiste, le grade 16bis peut être substitué au grade 16.
Pour les carrières du conseiller de Gouvernement, de l’inspecteur des finances, de l’inspecteur de la sécurité
sociale, du médecin du Laboratoire national de santé, du médecin de la Santé, du médecin du Contrôle médical
de la Sécurité sociale, «du médecin-chef de division du contrôle médico-sportif»9, «du conseiller de direction au
Commissariat aux Assurances»1, «le médecin-inspecteur chef de service de l'Inspection du travail et des
mines»10, «le médecin-inspecteur chef de division de l'Inspection du travail et des mines»10, «le conseiller de
direction à l’Institut Luxembourgeois des Télécommunications»2, le grade 17bis peut être substitué au grade 17.
Pour les carrières classées aux grades M2, M3 et M4, les grades M2bis, M3bis et M4bis peuvent être substitués
respectivement aux grades M2, M3 et M4.
Pour les carrières classées aux grades E5, E6 et E7, les grades E5bis, E6bis et E7bis peuvent être substitués
respectivement aux grades E5, E6 et E7.
Pour la carrière du sous-officier de la Force publique, le grade A7bis peut être substitué au grade A7.
Pour la carrière de l’officier de la Force publique, le grade A13bis peut être substitué au grade A13.
Pour le lieutenant des douanes, le grade D6bis est substitué au grade D6.
Pour le receveur D, le receveur adjoint, le vérificateur adjoint et le lieutenant des douanes qui remplit les condi-
tions de la section I - 1° alinéa 3 du présent article, le grade D7bis est substitué au grade D7.
Pour le directeur adjoint de l’administration des douanes, le grade D14bis est substitué au grade D14.
b) Les substitutions prévues à la présente section sont obtenues en remplaçant l’indice du grade actuel du tableau
indiciaire en cause de l’annexe C par l’indice du nouveau grade correspondant au même numéro d’échelon.
Les substitutions se font dans les conditions et suivant les modalités à fixer par règlement grand-ducal sans que
pour autant le nombre de bénéficiaires puisse dépasser 10% de l’effectif de chaque carrière.
L’alinéa qui précède ne s’applique pas aux fonctionnaires visés aux trois derniers alinéas du paragraphe a) de la
présente section.»
1 Ajouté par la loi du 6 décembre 1991.
2 Ajouté par la loi du 21 mars 1997.
3 Ajouté par la loi du 11 janvier 1990.
4 Supprimé par la loi du 27 juillet 1997.
5 Supprimé par la loi du 28 décembre 1988.
6 Modifié par la loi du 28 décembre 1988.
7 Ajouté par la loi du 9 juin 1989.
8 Ajouté par la loi du 6 août 1990.
9 Ajouté par la loi du 29 novembre 1988.
10 Ajouté par la loi du 17 juin 1994.
1 Ajouté par la loi du 11 janvier 1990.
2 Supprimé par la loi du 27 juillet 1997.
3 Ajouté par la loi du 10 août 1992.
4 Ajouté par la loi du 2 août 1997.
5 Modifié par la loi du 19 mars 1988.
6 Supprimé par la loi du 28 décembre 1988.
7 Ajouté par la loi du 8 juin 1994.
8 Ajouté par la loi du 24 juillet 1995.
9 Ajouté par la loi du 12 juillet 1996.
10 a) Règlement du Gouvernement en conseil du 22 mai 1987 modifié por-
tant nouvelle fixation des indemnités des stagiaires-fonctionnaires au
service de l’Etat.
b) Règlement du Gouvernement en conseil du 1er mars 1974 fixant le régi-
me des indemnités des employés occupés dans les administrations et
services de l’Etat, tel qu’il a été modifié.
c) Règlement du Gouvernement en conseil du 26 août 1988 fixant le régi-
me des indemnités des chargés de cours des établissements d’ensei-
gnement post-primaire publics qui dépendent du Ministère de
l’Education Nationale et de la Jeunesse.
d) Règlement du Gouvernement en conseil du 4 mars 1988 fixant le régi-
me des indemnités des chargés de cours de religion dans l’enseigne-
ment primaire, tel qu’il a été modifié.
e) Règlement du Gouvernement en conseil du 18 novembre 1988 fixant
le régime des indemnités des employés exerçant une profession socia-
le ou éducative dans les administrations et services de l’Etat.
f) Règlement du Gouvernement en conseil du 8 mai 1987 fixant le régi-
me des indemnités des employés exerçant une profession paramédi-
cale dans les administrations et services de l’Etat.
11 Règlement grand-ducal du 15 juillet 1967 portant fixation de la rémunéra-
tion des volontaires de l’armée, tel qu’il a été modifié.
VII (suite)
(Loi du 22 juin 1989)
«Tout fonctionnaire de la carrière supérieure de l’enseignement qui, à l’âge de 55 ans, n’a pas accédé au grade
de substitution bien qu’y étant admissible, pourra y accéder par dépassement du contingent des 10% de l’effec-
tif total.
Le fonctionnaire de la carrière supérieure de l’enseignement ayant accédé au grade de substitution par applica-
tion de cette disposition sera compris dans le cadre des 10% au fur et à mesure des vacances qui s’y produi-
ront.»
(Loi du 1er avril 1987)
«Si par application de la disposition de l’alinéa 2 du présent paragraphe, des titulaires d’emplois à attributions
particulières de caractère technique ou des fonctionnaires placés hors cadre sur la base d’une disposition léga-
le rentrent dans le contingent des 10%, celui-ci est augmenté en conséquence, sans que pour autant le nombre
de ces agents puisse dépasser 5% de l’effectif total.
c) Pour les fonctionnaires bénéficiant conjointement de l’application des dispositions de l’article 22 section IV ou VI
et de celles de la présente section, les indices prévus à l’article 22 section IV ou VI sont augmentés dans les
grades de substitution des valeurs suivantes
10 p.i. pour les artisans, cantonniers, huissiers «et préposés du service d’urgence»1;
15 p.i. pour les préposés forestiers, expéditionnaires, expéditionnaires techniques, expéditionnaires informati-
ciens, infirmiers, infirmiers anesthésistes, infirmiers psychiatriques, infirmiers chargés des services
d’ergothérapie ou d’éducation physique, agents sanitaires, assistants techniques médicaux, masseurs,
puériculteurs, sous-officiers et gardiennes des établissements pénitentiaires et techniciens;
20 p.i. pour les rédacteurs, techniciens diplômés, ingénieurs-techniciens, informaticiens diplômés, conducteurs,
agents de probation, assistants sociaux, assistants d’hygiène sociale, infirmiers (...)2 gradués, laboran-
tins, masseurs kinésithérapeutes, orthophonistes, chimistes, ergothérapeutes, orthoptistes de la santé,
pédagogues curatifs, diététiciens et psychorééducateurs;
25 p.i. pour les fonctionnaires de la carrière supérieure.»
(Loi du 1er avril 1987)
«VIII. a) Pour le conseiller à la Chambre des Comptes, le commissaire à l’immigration et le secrétaire général au
Ravitaillement, la valeur des différents échelons du grade 13, y compris ceux figurant à la section IV du présent
article, est augmentée de 20 points indiciaires.
b) Pour les fonctionnaires énumérés ci-après, la valeur des différents échelons de leurs grades respectifs est aug-
mentée de 25 points indiciaires
«directeurs généraux, directeurs généraux adjoints»3, directeurs, présidents, ministres plénipotentiaires, admi-
nistrateurs généraux, commissaires, commandants, «colonel, chef d’état-major, lieutenant-colonel, chef d’état
major adjoint»4, vice-présidents, directeurs adjoints, sous-directeurs, commandants adjoints, «inspecteur géné-
ral de la sécurité dans la fonction publique»5, (...)6, inspecteur général de l’enseignement primaire, «inspecteur
général adjoint de la sécurité dans la fonction publique»7, «secrétaire du Grand-Duc»8, «Secrétaire général du
Conseil d’Etat»9, telles que ces fonctions sont énumérées aux rubriques I, III et IV de l’annexe A de la présente
loi. Bénéficient de la même mesure les fonctionnaires classés aux grades M5, M6, M7 et S1.»
Dispositions additionnelles
1. Les indemnités revenant aux stagiaires, employés temporaires et autres agents au service de l’Etat non mentionnés
dans la présente loi seront fixées par le Gouvernement en conseil.10
2. La solde des soldats, caporaux et élèves sous-officiers de l’armée, des élèves-cornets et musiciens de troisième clas-
se de la musique militaire, ainsi que des gendarmes auxiliaires, est fixée par règlement grand-ducal.11
I. Logement de service
1. Tout fonctionnaire est tenu d’habiter le logement qui lui est assigné par l’autorité supérieure pour des raisons de service.
2. Aucun fonctionnaire ne peut prétendre à l’attribution d’un logement de service ni, si cette attribution lui est retirée, à un
dédommagement.
3. Le fonctionnaire qui occupe un logement de service, est astreint au paiement d’un loyer normal.
Lors de la fixation de ce loyer, il est tenu compte du prix des loyers dans la localité, ainsi que des avantages et des
inconvénients que présente le logement. Le loyer ne peut être inférieur aux taux prévus par les dispositions légales et régle-
mentaires en matière de baux à loyer; toutefois, il ne peut dépasser vingt pour-cent du traitement du fonctionnaire.
4. Le fonctionnaire qui occupe un logement de service, est également astreint au paiement des frais accessoires du loge-
ment, tels les frais d’électricité, de gaz, de chauffage et d’eau. Ces frais lui sont facturés d’après la consommation effective
ou, à défaut, par fixation forfaitaire. Les taxes de poubelle et de canalisation ne lui sont pas facturées.
5. Les décisions relatives à la fixation du loyer et des frais accessoires de logement sont prises par le ministre d’Etat.
Les contestations auxquelles peuvent donner lieu ces décisions sont de la compétence «du tribunal administratif»1, sta-
tuant (...)1 comme juge du fond. Les recours sont introduits dans le délai d’un mois à partir du jour de la notification de la
décision. Ils sont dispensés du ministère d’avocat.
6. Lorsque le fonctionnaire qui occupe un logement de service fournit, pour le compte de l’Etat, des prestations extraor-
dinaires qui se situent en dehors des obligations inhérentes à sa fonction, ces prestations donnent lieu à rémunération sur
la base des dispositions de l’article «23 de la loi du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de l’Etat»2.
II. Logement locatif.
Lorsque l’Etat met à la disposition du fonctionnaire un logement autre qu’un logement de service, le bail est soumis aux
règles du droit commun.
III. Gratuité médicale intégrale.
L’article 1er de la loi du 29 août 1951 concernant l’assurance-maladie des fonctionnaires et employés est complété par un
alinéa final, ayant la teneur suivante
«Le bénéfice des avantages en matière de traitement médical, dont il est question ci-dessus, est également accordé au
personnel infirmier de «l’hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat»3.»
(Loi du 2 août 1997)
«1. Une prime d’astreinte de 22 points indiciaires est allouée aux caporaux, gendarmes, policiers, sous-officiers et offi-
ciers de la gendarmerie, de la police et de l’armée, aux sous-officiers et gardiennes des établissements pénitentiaires et des
maisons d’éducation, aux surveillants des instituts culturels qui sont régulièrement astreints au service de garde de nuit, les
samedis, les dimanches et les jours fériés ainsi qu’aux gardes des domaines, gardes-chasse, gardes-pêche et gardes fores-
tiers. La prime est de 12 points indiciaires pour l’officier et les sous-officiers de la musique militaire, les cantonniers, chaî-
neurs et surveillants des travaux.»
(Loi du 27 juillet 1992 - traitements des fonctionnaires de l’Etat)
«La prime prévue au présent paragraphe n’est due que pour autant que les bénéficiaires ne touchent pas de prime plus
élevée par application des paragraphes 2 ou 3 ci-dessous.
2. Pour le fonctionnaire, dont le service implique en permanence du travail alternant par équipes successives, le travail
presté pendant les périodes, définies au paragraphe 3 ci-dessous donne lieu à une prime d’astreinte dont la valeur horaire
est fixée à 0,05 point indiciaire.
Pour le fonctionnaire périodiquement ou occasionnellement astreint à du service pendant les mêmes périodes, les heures
de travail effectivement prestées donnent lieu à une prime d’astreinte dont la valeur horaire est fixée à 0,04 point indiciaire.
Les modalités d’application et le calcul de la prime prévue au présent paragraphe sont fixés par règlement grand-ducal.4
3. Bénéficient également d’une prime d’astreinte, d’un montant inférieur à celui prévu au paragraphe 2 ci-dessus, les fonc-
tionnaires dont le service, de par sa nature et son organisation réglementaire, comporte, soit périodiquement soit à inter-
valles réguliers, du travail exécuté
- la nuit, entre vingt-deux et six heures;
- les samedis, dimanches ou jours fériés légaux ou réglementaires, entre six et vingt-deux heures.
Le règlement grand-ducal visé au paragraphe 2 ci-dessus détermine le montant et les modalités d’application et de cal-
cul de la prime ainsi que les catégories de fonctionnaires pouvant en bénéficier.
4. Une prime d’astreinte peut être allouée par règlement grand-ducal aux fonctionnaires des 7 grades inférieurs chargés
du service de concierge, impliquant la surveillance dans les bâtiments dans les administrations et services de l’Etat; la prime
tient compte de l’affectation et des aménagements de l’immeuble ou de l’installation dont le fonctionnaire a la surveillance.
Le montant de cette prime ne pourra dépasser 22 points indiciaires sauf si les heures de service sont prestées par équipes
successives auquel cas il y a lieu d’appliquer le paragraphe 2 qui précède.
5. Une prime d’astreinte peut être allouée par règlement grand-ducal aux fonctionnaires d’administrations exerçant tant
des devoirs de police se situant en dehors de leur activité principale, que des attributions de police générale.
Ce règlement déterminera les catégories de fonctionnaires bénéficiant de la prime et en fixera le montant suivant l’impor-
tance des attributions exercées.
La prime ne pourra pas dépasser la valeur de 22 points indiciaires sauf si par application des paragraphes 2 et 3 ci-des-
sus ils touchent une prime plus élevée.
1 En vertu de la loi du 7 novembre 1996, la référence au Comité du Contentieux du Conseil d’Etat s’entend comme référence au tribunal administratif. (Mém. A
- 79 du 19 novembre 1996, p. 2262; doc. parl. 3940A)
2 Modification implicite résultant de la loi du 16 avril 1979. (Mém. A - 31 du 17 avril 1979, p. 621; doc. parl. 1907)
3 Modification implicite résultant de la loi du 1er mars 1974. (Mém. A - 14 du 8 mars 1974, p. 211; doc. parl. 1529)
4 Voir: Règlement grand-ducal du 27 juillet 1992 portant fixation des conditions et modalités d’attribution d’une prime d’astreinte aux fonctionnaires de l’Etat
(Mém. A. - 54 du 30 juillet 1992, p. 1710).
1 En vertu de la loi du 27 juillet 1992 précitée, les fonctionnaires bénéficiant par application de l’article 25 d’une prime d’astreinte fixée à 22 points indiciaires,
conservent le bénéfice de cette prime si par application des dispositions de la présente loi ils touchaient une prime d’astreinte d’un montant inférieur.
2 Ajouté par la loi du 27 juillet 1992 - traitements des fonctionnaires de l’Etat.
3 A partir du 1er janvier 1991. (Art. 45 de la loi du 26 mars 1992)
4 Modifié par la loi du 1er avril 1987.
5 La modification de l’article 13 est dépassée entretemps par des lois modificatives subséquentes.
6. Une prime de formation est allouée aux sous-officiers de la musique militaire, détenteurs du prix supérieur, du prix de
capacité ou de perfectionnement d’un conservatoire de musique luxembourgeois ou d’un diplôme d’un conservatoire de
musique étranger, reconnu équivalent par le Ministre de la Force publique sur avis d’une commission composée de trois
hommes de l’art désignés par le même ministre.
La prime est fixée à la valeur de 20 points indiciaires.»1
(Loi du 8 juin 1994)
«7. Une prime d'astreinte d'une valeur de 12 points indiciaires, indépendante de celle dont question au paragraphe 2 ci-
dessus, est allouée aux fonctionnaires de la carrière de facteur en raison de sujétions particulières auxquelles ces fonc-
tionnaires sont soumis. Cette prime peut être cumulée avec celle spécifiée au paragraphe 2 ci-dessus. Toutefois, le montant
des deux primes cumulées ne pourra dépasser la valeur de vingt-deux points indiciaires. Si le montant de la prime visée au
paragraphe 2 ci-dessus dépasse déjà à lui seul vingt-deux points indiciaires, seule cette prime est payée.»
(Loi du 26 mars 1992)
«Art. 25bis.
a) Les fonctionnaires exerçant la profession de médecin, de psychologue ou d’agent paramédical de la carrière moyenne
de l’administration dans un hôpital neuropsychiatrique, au Centre du Rham «ou dans une maison de retraite»2 ou dans une
maison de soins bénéficient d’un supplément de traitement annuel de quinze points indiciaires.
b) Les fonctionnaires exerçant une profession de santé de la carrière inférieure de l’administration bénéficient d’un sup-
plément de traitement de quinze points indiciaires.3
Pour les fonctionnaires de ces carrières exerçant leur profession dans un hôpital neuropsychiatrique, au Centre du Rham
«ou dans une maison de retraite»2 ou dans une maison de soins, le supplément est fixé à 30 points indiciaires.2»
(Loi du 30 mars 1978)
«Art. 25ter.
Le fonctionnaire, dont le traitement de base est inférieur à cent cinquante points indiciaires, bénéficie d’un supplément de
traitement annuel de sept points indiciaires; toutefois ce supplément est réduit d’autant de points que le total du traitement
de base et du supplément dépasse la somme de cent cinquante points indiciaires.»
(Loi du 9 août 1993)
«Art. 25quater.
Les instituteurs, les inspecteurs de l’enseignement primaire et les professeurs détachés de l’enseignement et attachés à
un département ministériel bénéficient pendant le temps de leur détachement d’une indemnité pensionnable de quarante-
cinq points indiciaires.»
Dans le cas où l’Etat fait appel à des personnes qui, en dehors des conditions normales d’admission, possèdent une
expérience professionnelle très étendue, une bonification d’ancienneté de service pour le calcul de la pension peut être
accordée à ces titulaires, sans que toutefois cette bonification puisse dépasser douze années.
(Loi du 27 août 1986)
«Dans le cas où ces personnes sont recrutées parmi les fonctionnaires du secteur public, elles sont dispensées du stage
et de l’examen de fin de stage. Elles bénéficient en outre en vue des avancements en traitement prévus aux articles 8 et 22
de la présente loi d’une bonification égale à la période se situant entre la première nomination et la nouvelle nomination.
Les bénéficiaires de la mesure précitée sont dispensés, en vue de la fixation de leur traitement initial, de la limite de douze
ans prévue à l’article 7, paragraphe 6, alinéa 1er ci-dessus.
Les décisions pour l’application des dispositions qui précèdent sont prises par le Conseil de Gouvernement sur avis obli-
gatoire du Conseil d’Etat.»
Lorsqu’une carrière est allongée par l’adjonction d’un grade, le fonctionnaire qui est classé à un grade supérieur à ce nou-
veau grade bénéficie d’une reconstitution de carrière, par la prise en considération du grade intercalaire.
(Loi du 27 août 1986)
«Art. 27bis.
Dans le cas où un fonctionnaire en activité de service qui a obtenu la première nomination dans sa carrière pendant la
période du premier novembre 1983 au trente et un octobre 1986 est dépassé en traitement par un collègue de la même car-
rière et de rang inférieur du fait que ce collègue a bénéficié de l’application des dispositions des «articles 3, 7 paragraphe
1er et 22 section IV 10° à 15°»4 de la présente loi, les dispositions des mêmes articles susmentionnés lui sont également
applicables.»
1. Les dispositions spéciales concernant les pensions des fonctionnaires de sexe féminin, telles qu’elles sont prévues par
les articles 3 et 15 de la loi du 26 mai 1954 réglant les pensions des fonctionnaires de l’Etat, modifiée par les lois subsé-
quentes, sont abrogées.
2. L’article 13 de la loi précitée du 26 mai 1954 est remplacé par les dispositions suivantes
(...)5
Les années passées au service de l’Etat avant la nomination du fonctionnaire et qui, suivant une disposition légale spé-
ciale ont été mises en compte pour la fixation du traitement initial, pourront être considérées comme années de service
passées dans le grade de nomination pour l’application des articles 8 et 22 de la présente loi.
(Loi du 29 juillet 1988)
«Art. 29bis. Préretraite.1
1. Admission à la préretraite
Tout fonctionnaire en activité de service, âgé de 57 ans accomplis au moins et justifiant auprès de l’Etat de 20 années au
moins de travail posté dans le cadre d’un mode d’organisation du travail fonctionnant par équipes successives, a droit à
l’admission à la préretraite et au versement d’une indemnité de préretraite selon les modalités prévues au présent article,
au plus tôt trois ans avant le premier jour du mois qui suit celui au cours duquel il vient à remplir les conditions d’ouverture
du droit à une pension de vieillesse prévues à l’article 3. I. 1. et 2. de la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les pensions
des fonctionnaires de l’Etat.
Il en est de même du fonctionnaire justifiant de 20 années de travail prestées en poste fixe de nuit.
Un règlement grand-ducal définit les notions «d’équipes successives» et de «poste fixe de nuit»2. Le même règlement
peut étendre le bénéfice des dispositions du présent paragraphe à des fonctionnaires justifiant de 20 années de travail dans
le cadre d’autres modes d’organisation du travail comportant la prestation régulière du travail de nuit.
Le fonctionnaire admis à la préretraite reste soumis aux dispositions du chapitre 14 de la loi modifiée du 16 avril 1979
fixant le statut général des fonctionnaires de l’Etat.»
(Loi du 14 novembre 1991)
«L’emploi du fonctionnaire admis à la préretraite est considéré comme vacance de poste, au sens notamment des dispo-
sitions de la loi budgétaire relative aux nouveaux engagements du personnel et de celles de la loi modifiée du 28 mars 1986
portant harmonisation des conditions et modalités d’avancement dans les différentes carrières des administrations et ser-
vices de l’Etat.»
(Loi du 29 juillet 1988)
«L’option pour la préretraite est irrévocable.»
2. L’indemnité de préretraite
L’indemnité de préretraite servie au fonctionnaire admis à la préretraite est égale à quatre-vingt pour cent du dernier trai-
tement et des éléments de rémunération pensionnables effectivement touchés par le fonctionnaire à la veille de l’admission
à la préretraite. En ce qui concerne, toutefois, la prime d’astreinte visée à l’article «25, 2.3. et 4.»3 de la présente loi, elle est
mise en compte à raison du montant touché pendant l’année de calendrier précédant celle de l’admission à la préretraite.
(Loi du 8 juin 1994)
«L’indemnité de préretraite ainsi déterminée ne peut être supérieure à 502 points indiciaires. Elle remplace le traitement
et les éléments de rémunération antérieurement touchés.»
Le plafond-limite prévu à l’alinéa qui précède pourra être modifié par règlement grand-ducal.
Le fonctionnaire titulaire, au moment de l’admission à la préretraite, du grade de substitution prévu à l’article 22. section
VII de la présente loi, reste classé à ce grade; toutefois, il n’entre plus en ligne de compte pour l’application de la disposi-
tion inscrite à l’alinéa 2 du paragraphe b) de la même section.
L’indemnité est adaptée aux variations du coût de la vie et de la valeur du point indiciaire conformément aux dispositions
y relatives applicables aux traitements des fonctionnaires.»
(Loi du 8 janvier 1996)
«L’indemnité est soumise aux déductions à titre de cotisations pour l’assurance maladie, de retenue pour pension et
d’impôts généralement prévues en matière de traitements.»
(Loi du 8 juin 1994)
«Le bénéficiaire de l’indemnité de préretraite conserve le droit au complément différentiel prévu par la loi modifiée du 26
mars 1974 portant fixation de suppléments de pension à allouer aux personnes devenues victimes d’actes illégaux de
l’occupant en cas d’invalidité ou de décès précoces. Les constatations relatives à l’invalidité précoce sont faites par la
Commission des Pensions prévue aux articles 47 et suivants de la loi sur les pensions. Si les conditions d’imputabilité pré-
vues à l’article 1er de la loi précitée du 26 mars 1974 sont remplies, le complément différentiel est payé à partir de l’ouvertu-
re du droit à la pension de vieillesse.
1 Entrée en vigueur: 1er janvier 1988 (art. VII de la loi du 29 juillet 1988).
2 Règlement grand-ducal du 26 octobre 1988 définissant les notions de «poste fixe de nuit» et «d’équipes successives» pour l’application des dispositions de
l’article 29bis de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat (Mém. A - 57 du 28 octobre 1988, p. 1075)
Sous réserve des dispositions de l’article 31 ci-après, sont abrogées toutes les dispositions contraires à celles de la pré-
sente loi et notamment les lois sur les traitements des fonctionnaires et employés de l’Etat du 21 mai 1948, du 24 décembre
1949, du 16 janvier 1951, du 24 avril 1954, du 15 février 1958 et du 1er juillet 1960.
Dispositions transitoires
1. Les fonctionnaires en activité de service et les bénéficiaires d’une pension peuvent, dans un délai de six mois à partir
de la promulgation de la présente loi, opter pour la conservation du régime de l’ancienne législation pris dans son ensemble,
y compris le régime de pension, mais aménagé conformément à l’alinéa 3 ci-après; dans cette hypothèse il leur est loisible
d’opter à tout moment ultérieur pour l’application du nouveau régime créé par la présente loi, pris dans son ensemble, y
compris le régime de pension.
L’option pour nouveau régime est irrévocable.
En cas d’option pour le régime de l’ancienne législation, les émoluments des intéressés sont augmentés, pour chaque
période mensuelle comme suit
pour les fonctionnaires en activité de service, de dix pour-cent du traitement de base, de l’indemnité de foyer, de l’indemnité
compensatoire de logement et des allocations familiales;
pour les bénéficiaires d’une pension, de dix pour-cent de la pension de base et des allocations familiales.2
2. Un droit d’option spécial est accordé aux fonctionnaires de sexe féminin en activité de service. Dans un délai de six
mois à partir de la promulgation de la présente loi, ils peuvent demander que, sans préjudice de l’application des autres dis-
positions de la présente loi, le régime de l’article 1er, alinéa 2 de l’ancienne législation sur les traitements des fonctionnaires
de l’Etat, ainsi que les dispositions spéciales des articles 3 et 15 de la loi du 26 mai 1954 réglant les pensions des fonc-
tionnaires de l’Etat, telle qu’elle a été modifiée par les lois subséquentes, leur soient conservés. Dans cette hypothèse il leur
est loisible d’opter à tout moment ultérieur pour l’application du nouveau régime créé par la présente loi dans ses articles 2
et 28.
L’option pour le nouveau régime est irrévocable.
Les fonctionnaires de sexe féminin, qui ont été mis à la retraite avant l’âge de soixante ans, sont considérés comme ayant
opté irrévocablement pour la conservation du régime de l’ancienne législation.
Les fonctionnaires de sexe féminin, qui ont été mis à la retraite avant l’âge de soixante ans, sans avoir droit à une pen-
sion correspondant aux cinquante soixantièmes du dernier traitement en vertu de la présente loi, ont le même droit d’option
que les fonctionnaires de sexe féminin en activité de service, visés ci-dessus à l’alinéa 1er.
Pour les fonctionnaires de sexe féminin, qui ont été mis à la retraite après l’âge de soixante ans et qui auront droit, en
vertu de la présente loi, à une pension correspondant à cinquante soixantièmes du dernier traitement, le nouveau régime
des traitements est applicable de plein droit.
Les dispositions du présent paragraphe s’appliquent de même aux pensions allouées du chef d’un fonctionnaire de sexe
féminin.
3. Les dispositions de l’article 11 de la présente loi s’appliquent également aux personnes visées aux paragraphes 1 et 2
ci-dessus, ayant opté pour la conservation du régime de l’ancienne législation.
4. Les options prévues au présent article doivent être faites par écrit.
1 Abrogé par la loi du 27 juillet 1992 - réforme de l’assurance maladie.
2 Loi du 21 décembre 1973
Un droit d’option spécial est accordé au curé du culte catholique en activité de service. Dans un délai de deux mois à partir de la promulgation de la présente
loi, il peut demander que le bénéfice de l’ancien traitement du grade C3 tel qu’il a été fixé par la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonc-
tionnaires de l’Etat (162 - 234 points indiciaires), ainsi que des dispositions du 3°, section II de l’article 13 de la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les pensions
des fonctionnaires de l’Etat, abolies par la présente loi, lui soit conservé. Dans cette hypothèse il lui est loisible d’opter à tout moment ultérieur pour l’applica-
tion du nouveau régime créé par la présente loi. L’option pour le nouveau régime est irrévocable.
1 La date à laquelle le dépassement doit exister a été fixée au 1er juillet 1963 par la loi du 4 août 1970.
2 Implicitement abrogé par la loi du 21 décembre 1973 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat. - Par
ailleurs, les dispositions du paragraphe 1er du présent article sont applicables aux dérogations aux articles 7 et 8 introduites par la loi du 2 août 1997 portant
réorganisation de l’armée.
3 La date à laquelle le dépassement doit exister a été fixée au 1er juillet 1963 par la loi du 4 août 1970.
4 Le terme «Ministre d’Etat» a été remplacé par «Ministre de la Fonction Publique» en application de l’arrêté grand-ducal du 20 juillet 1979 portant constitution
des départements ministériels (Mém. A - 60 du 26 juillet 1979, p. 1224).
1. La carrière du fonctionnaire, qui est en activité de service ou pensionné, et auquel le nouveau régime des traitements
est applicable, est reconstituée par application des dispositions de la présente loi.
Ces dispositions s’appliquent également aux survivants bénéficiaires d’une pension.
2. Le fonctionnaire en activité de service peut bénéficier d’un redressement du résultat obtenu par la procédure de la
reconstitution de la carrière dans les conditions suivantes
a) L’indice de son traitement de base doit être, après la reconstitution de sa carrière, inférieur à celui d’un collègue qui lui
est égal ou inférieur en rang dans la même administration et dans la même carrière au jour de l’entrée en vigueur de
la présente loi.1
b) Le dépassement doit être dû au fait que, d’une part, le fonctionnaire qui a dépassé son collègue, a bénéficié, avant sa
promotion à la fonction immédiatement supérieure, d’un avancement en traitement à un grade qui ne correspond pas
au grade dans lequel la fonction de promotion immédiatement supérieure est classée, tandis que, d’autre part, le fonc-
tionnaire dépassé a obtenu la promotion, sans passer par le grade intermédiaire prévu pour l’avancement en traite-
ment; la partie du dépassement résultant de l’application des dispositions concernant la bonification d’ancienneté de
service pour le calcul du traitement initial n’est pas prise en considération. Le bénéfice du redressement, prévu au pré-
sent paragraphe, est calculé de la manière suivante
la carrière du fonctionnaire dépassé est reconstituée comme s’il avait obtenu la promotion à la même date que son
collègue qui l’a dépassé en traitement.
Les dispositions du présent paragraphe ne s’appliquent que si elles sont favorables au fonctionnaire.
3. La carrière des officiers de la force armée actuellement en service ou pensionnés sera reconstituée, pour l’application
des dispositions de l’article 5, paragraphe 4 et de l’article 7, paragraphe 5, ci-dessus, de façon que l’ancienneté de service
pour la fixation du traitement initial soit bonifiée pour la totalité à partir du moment où ils remplissent les conditions de ser-
vice pour accéder à la fonction de major, conditions qui ne peuvent dépasser onze ans pour l’application de la présente dis-
position.2
Lorsqu’un fonctionnaire a obtenu une promotion dans sa carrière à une fonction qui n’est pas la fonction immédiatement
supérieure suivant la disposition législative portant organisation des cadres de son administration, sa carrière est reconsti-
tuée par la prise en considération de la fonction ou des fonctions immédiatement supérieures. Cette disposition ne s’appli-
que que dans l’hypothèse où le fonctionnaire, pour la seule cause visée ci-dessus, est dépassé en traitement par un
collègue de rang égal ou inférieur, qui a suivi la filière normale de sa carrière. Elle ne s’applique pas aux fonctionnaires dont
les fonctions figurent aux tableaux de la classification des fonctions reprises à l’annexe A de la présente loi sous les
rubriques II «magistrature», IV «enseignement» et V «cultes».3
1. Lorsque dans le temps qui est pris en considération pour le calcul de la bonification d’ancienneté de service pour la
fixation du traitement initial, se situe une période comprise entre le 1er juin 1940 et le 30 septembre 1944, cette période est
bonifiée pour la totalité.
La limite du 30 septembre 1944 peut être étendue, par décision du ministre «de la Fonction Publique»4 sur proposition du
ministre du ressort, jusqu’à la date de la rentrée tardive au pays des prisonniers, déportés et destitués politiques, des
déplacés, des membres d’une armée alliée, des enrôlés de force et des réfugiés.
2. Les restrictions prévues à l’article 7, paragraphe 6 ci-dessus, ne s’appliquent ni au fonctionnaire en activité de service
ou pensionné à la date de la promulgation de la présente loi, ni au bénéficiaire d’une pension à la même date.
3. Les dispositions du présent article ne se laissent cumuler ni avec l’article 30 de la loi du 21 mai 1948 sur les traitements,
telle qu’elle a été modifiée dans la suite, ni avec toute autre disposition légale spéciale prévoyant une bonification d’ancien-
neté pour le calcul du traitement initial du chef de pratique professionnelle dans le secteur privé.
I. Les titulaires actuels des fonctions de chef de bureau des musées de l’Etat et de chef de bureau du contrôle de la
comptabilité communale sont classés, à titre personnel, au grade 11 de l’annexe A, rubrique I «administration généra-
le», de la présente loi.
Pour le titulaire actuel de la fonction de conservateur des musées de l’Etat, le grade 14 est allongé d’un neuvième
échelon ayant l’indice 455.
Pour le titulaire actuel de la fonction de directeur des musées de l’Etat, le grade 15 est allongé d’un neuvième échelon
ayant l’indice 485.
II. 1. Les titulaires des fonctions de
a) instituteur d’enseignement général à l’école professionnelle d’Esch-sur-Alzette,
b) instituteur d’enseignement général aux centres d’enseignement professionnel,
c) professeur à l’école des arts et métiers,
d) professeur à l’école professionnelle d’Esch-sur-Alzette,
e) professeur aux centres d’enseignement professionnel,
en activité de service ou pensionnés le jour de la promulgation de la présente loi, sont classés au grade E3 avec le
titre d’instituteur d’enseignement professionnel.
2. Les fonctionnaires en activité de service, visés par le paragraphe 1er ci-dessus, peuvent, dans les trois mois qui sui-
vent la promulgation de la présente loi, obtenir une nomination de professeur d’enseignement professionnel, grade
E4, s’ils remplissent les conditions d’études et d’examen prescrites pour la fonction de professeur à l’école des arts
et métiers. Pour les professeurs qui remplissaient ces conditions lors de leur nomination antérieure de professeur,
la reconstitution de leur carrière en tiendra compte et le payement rétroactif pourra être accordé, le cas échéant, à
partir de l’entrée en vigueur de la présente loi.
Les professeurs dont le titre a été changé par la présente loi en celui d’instituteur d’enseignement professionnel,
pourront porter, à titre personnel, le titre de professeur.
3. Les fonctionnaires pensionnés, anciens titulaires des fonctions énumérées au paragraphe 1er ci-dessus, pourront
également être classés au grade E4 s’ils remplissent les conditions d’études prescrites pour la fonction de profes-
seur à l’école des arts et métiers.
4. Les décisions à intervenir pour l’application des dispositions des paragraphes 2 et 3 ci-dessus, sont prises par le
ministre du ressort, sur avis conforme du ministre «de la Fonction Publique.»1
I. (abrogé par la loi du 30 mars 1978)
II. (abrogé par la loi du 30 mars 1978)
III. Le règlement grand-ducal2 prévu à l’article 17, I, «4»3 pourra prévoir des examens à programme réduit en faveur des
candidats ayant passé l’examen de commis aux écritures ou de commis technicien et de ceux qui ont atteint un cer-
tain âge au moment de l’entrée en vigueur de la présente loi.
De toute façon, les fonctionnaires ayant passé l’examen de commis aux écritures ou de commis technicien et ceux qui
en auront été dispensés, sont considérés comme remplissant les conditions prévues à l’article 8, section IV, 3° ci-des-
sus pour le deuxième avancement en traitement.
Lorsque la présente loi a repris des dispositions de l’ancienne législation, les règlements d’administration publique exis-
tants et basés sur ces dispositions, restent en vigueur jusqu’à la promulgation des règlements prévus par la présente loi.
Pour autant que des législations particulières prévoient que la fixation des traitements sera faite par des règlements d’exé-
cution, ces règlements pourront prévoir une rétroactivité au jour de l’entrée en vigueur de la présente loi en ce qui concer-
ne l’assimilation aux traitements des fonctionnaires de l’Etat. ils pourront déroger à la législation existante particulière dans
la mesure où l’équivalence des carrières, par rapport aux carrières des fonctionnaires de l’Etat, l’exige.
Entrée en vigueur
La présente loi sort ses effets à partir du jour de l’entrée en vigueur de la loi visée par l’article 2, paragraphe 2 ci-dessus.4
DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET ENTREE EN VIGUEUR
Loi du 8 janvier 1996.
Dans les lois et règlements concernant les traitements et les pensions des fonctionnaires de l’Etat, le terme «allocation de chef de famille» est remplacé
par celui de «allocation de famille».
(Disposition transitoire) Art. V. Pour le fonctionnaire séparé de corps judiciairement ou divorcé, la situation acquise à la date d’entrée en vigueur de la présen-
te loi reste garantie.
Pour le fonctionnaire en service ou retraité à la date d’entrée en vigueur de la présente loi, l’allocation de famille est maintenue en cas de décès du conjoint
même s’il n’a ou n’a pas eu un ou plusieurs enfants à charge.
(Entrée en vigueur) Art. VI. La présente loi sort ses effets à partir du premier jour du mois qui suit celui de sa publication au Mémorial. (c.-à-d. le 1er juin 1983)
3 Entrée en vigueur: 1er janvier 1991.
1° La carrière du fonctionnaire doit être une carrière inférieure ou moyenne au sens de l’annexe D de la présente loi.
2° Elle doit s’étendre sur plus de deux grades.
3° Le fonctionnaire doit avoir passé avec succès un examen de promotion; l’examen auquel est subordonnée la nomina-
tion à la fonction de conducteur des ponts et chaussées, des bâtiments publics, des services techniques de l’agricul-
ture et de rédacteur de l’administration judiciaire1 est considérée également comme examen de promotion pour l’appli-
cation des dispositions du présent paragraphe.
Toutefois, la condition d’avoir passé avec succès un examen de promotion n’est pas requise lorsque le fonctionnaire est
âgé de 50 ans au moins.
4° Le fonctionnaire doit compter six ans de bons et loyaux services depuis sa première nomination dans sa carrière sans
avoir obtenu de deuxième promotion.
5° La première promotion ne doit pas avoir eu pour effet de classer le fonctionnaire à un grade plus élevé que le grade
qui est immédiatement supérieur à son grade de début de carrière suivant sa première nomination dans sa carrière et
d’après les tableaux indiciaires repris à l’annexe C de la présente loi sous les rubriques I «Administration générale» et
III «Force publique». Cette disposition ne s’applique pas aux fonctionnaires énumérés à l’article 22, I ci-après.
Le second avancement en traitement peut avoir l’effet d’une reconstitution de carrière pour les fonctionnaires qui, en cas
de réorganisation des cadres, ont été dispensés de l’examen de promotion nouvellement introduit ou en auraient normale-
ment pu être dispensés.
Il en est de même pour les fonctionnaires qui dans un délai normal se seront soumis à l’examen de promotion nouvelle-
ment introduit.»
(Loi du 27 août 1986)
«V. Les fonctionnaires dont les fonctions sont reprises à l’annexe A de la présente loi sous la rubrique IV «Enseignement»
et qui sont classés aux grades E5 et E8 bénéficient d’un second avancement de deux échelons supplémentaires après dix
ans de bons et loyaux services depuis leur première nomination sans préjudice du report de l’ancienneté acquise par le
fonctionnaire dans l’échelon auquel il était classé avant l’avancement en traitement. Le bénéfice de cette disposition ne peut
être accordé qu’une seule fois pour l’ensemble des grades visés à la présente section.
Lorsque la carrière du fonctionnaire comporte une première nomination de répétiteur, le grade de professeur est
considéré comme grade de début de carrière pour l’application de la disposition de l’alinéa 1er ci-dessus.»
(Loi du 20 mai 1983)
«Allocation de famille2
Dispositions transitoires et entrée en vigueur.
(...)
2) Pendant la période du 1er janvier 1995 au 31 décembre 1998, le supplément personnel de traitement visé à l'article
6bis, section III de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l'Etat est réduit du
pourcentage suivant
4 pour cent en 1995
3 pour cent en 1996
2 pour cent en 1997
1 pour cent en 1998.
(...)
1 Le terme «Ministre d’Etat» a été remplacé par «Ministre de la Fonction Publique» en application de l’arrêté grand-ducal du 20 juillet 1979 portant constitution
des départements ministériels (Mém. A - 60 du 26 juillet 1979, p. 1224).
2 Voir Règlement grand-ducal du 14 novembre 1963 prévoyant pour l’année 1963 des examens à programme réduit pour les fonctions de la carrière de l’expédi-
tionnaire et de l’expéditionnaire technique supérieures à celles de commis adjoint et de commis technique adjoint. (Mém. A - 62 du 14 novembre 1963, p. 979)
3 L’article 17 a été modifié par la loi du 23 décembre 1978.
4 L’entrée en vigueur de la loi a été fixée au 1er janvier 1962, à l’exception de l’article 11 (entré en vigueur le 1er janvier 1963) et des articles 24 et 25 (entrés en
vigueur le 1er juillet 1963).
Remarques: Les fonctions marquées du signe distinctif ° sont celles qui sont touchées par l’une ou l’autre des dispositions de l’article 22, dont les références sont
indiquées entre crochets. Les indices correspondent à la numérotation prévue au relevé des lois modificatives reproduit après l'annexe D et font
référence à la disposition modifiant l’annexe A, telle qu’elle a été prévue par la loi du 21 décembre 1973.
1 Rubrique introduite par la loi du 27 août 1986.
ANNEXE A
(Base: Loi du 21 décembre 1973)
telle qu’elle a été modifiée et complétée par l’arrêté grand-ducal et les lois énumérés à la fin de la présente loi, après l'an-
nexe D.
CLASSIFICATION DES FONCTIONS
Cette annexe comprend les sept rubriques suivantes
I. Administration générale
II. Magistrature
III. Force publique
IV. Enseignement
V. Cultes
VI. Fonctions spéciales à indice fixe
VII. Douanes1
I. - Administration générale
Grade
Administration
Fonction
Différentes administrations
° garçon de bureau [II-1°, IV-1°, VI-1°]
Différentes administrations
° garçon de salle [II-1°, IV-1°, VI-1°]
Différentes administrations
° aide-soignant [II-2°, IV-2°, VI-2°]
Différentes administrations
° garçon de bureau principal [IV-1°, VI-1°]
Différentes administrations
° garçon de salle principal [IV-1°, VI-1°]
Différentes administrations
surveillant des travaux
Administration gouvernementale
huissier de salle
Cadastre
chaîneur
Conseil d’Etat
huissier de salle58
Eaux et Forêts
garde-chasse adjoint
Eaux et Forêts
garde-pêche adjoint
Enregistrement et domaines
° garde des domaines [II-2°, IV-3°, VI-2°]
Etablissements pénitentiaires
° gardien [I-1°]
Instituts culturels
surveillant66
Ponts et chaussées
cantonnier
Postes et télécommunications
facteur
Différentes administrations
° artisan [I-2°, IV-4°, VI-10°]
Différentes administrations
° concierge [IV-1°]
Différentes administrations
surveillant principal (des travaux)
Administration gouvernementale
huissier-chef
Cadastre
chef-chaîneur
Conseil d’Etat
huissier-chef58
Eaux et Forêts
garde-chasse
Eaux et Forêts
garde-pêche
Instituts culturels
premier surveillant66
Ponts et Chaussées
chef-cantonnier
Postes et télécommunications
facteur en chef
Protection civile
° préposé du service d’urgence18 [II-1°,VI-7°]
Différentes administrations
° concierge-surveillant [IV-1°]
Différentes administrations
° éducateur [loi du 6 août 1990 portant organisation
des études éducatives et sociales] [II-3°, VI-1) 9°]
Différentes administrations
° expéditionnaire [I-3°]
Différentes administrations
° expéditionnaire technique [I-3°, IV-12°]
Différentes administrations
° moniteur [II-3°, II-14°, VI-9°]
Différentes administrations
sous-chef de brigade
Administration gouvernementale
huissier principal
Centre informatique de l’Etat
° expéditionnaire-informaticien5 [I-3°]
Conseil d’Etat
huissier principal58
Eaux et Forêts
° garde-forestier [I-3°]
Grade
Administration
Fonction
4 suite
Etablissements pénitentiaires
brigadier
Instituts culturels
surveillant principal66
Postes et télécommunications
facteur aux écritures
Santé
° audiométriste38 [II-3°, II-14°, VI-1°) 9°]
Différentes administrations
° chef de brigade [VI-4°]
Différentes administrations
° concierge surveillant principal58 [VI-1°]
Différentes administrations
° infirmier23 [I-4°, II-13°, V-2°]
Différentes administrations
° premier artisan [IV-4°]
Administration gouvernementale
° premier huissier principal [VI-3°]
Conseil d’Etat
° premier huissier principal58 [VI-3°]
Etablissements pénitentiaires
maréchal des logis
Instituts culturels
surveillant dirigeant66
Postes et télécommunications
° facteur aux écritures principal [VI-4°]
Santé
° agent sanitaire23 [I-4°, II-13°]
Différentes administrations
° artisan principal [IV-4°]
Différentes administrations
° assistant technique médical23 [II-13°]
Différentes administrations
° chef de brigade principal [VI-4°]
Différentes administrations
commis adjoint
Différentes administrations
commis technique adjoint
Différentes administrations
° infirmier anesthésiste23 [II-13°]
Différentes administrations
° infirmier chargé des services d’ergothérapie ou
d’éducation physique49 [II-13°]
Différentes administrations
° infirmier psychiatrique23 [II-13°]
Différentes administrations
° masseur23 [II-13°]
Différentes administrations
° puériculteur23 [II-13°]
Différentes administrations
technicien58
Administration gouvernementale
° huissier dirigeant25 [VI-3°]
Centre informatique de l’Etat
commis-informaticien adjoint5
Conseil d’Etat
° huissier dirigeant58 [VI-3°]
Eaux et forêts
brigadier forestier
Instituts culturels
premier surveillant dirigeant66
Postes et télécommunications
° facteur comptable25 [VI-4°]
Postes et télécommunications
° premier facteur aux écritures principal25 [VI-4°]
Différentes administrations
agent sanitaire principal56
Différentes administrations
assistant technique médical principal56
Différentes administrations
° chef de brigade dirigeant25 [VI-4°, VII]
Différentes administrations
commis
Différentes administrations
commis technique
Différentes administrations
infirmier anesthésiste principal56
Différentes administrations
infirmier principal23
Grade
Administration
Fonction
7 suite
Différentes administrations
infirmier principal chargé des services
d’ergothérapie ou d’éducation physique56
Différentes administrations
infirmier psychiatrique principal23
Différentes administrations
masseur principal56
Différentes administrations
° premier artisan principal [IV-4°, VI-6°]
Différentes administrations
puériculteur principal56
Différentes administrations
° rédacteur [IV-16°]
Différentes administrations
° sage-femme23 [I-5°]
Différentes administrations
° technicien diplômé [IV-11°, IV-16°]
Différentes administrations
technicien principal
Administration gouvernementale
° premier huissier dirigeant58 [VI-3°, VII]
Centre informatique de l’Etat
commis-informaticien5
Centre informatique de l’Etat
° informaticien-diplômé5 [IV-16°]
Conseil d’Etat
° premier huissier dirigeant58 [VI-3°, VII]
Eaux et forêts
chef-brigadier forestier
Etablissements pénitentiaires
maréchal des logis-chef25
Postes et télécommunications
° facteur comptable principal25 [VI-4°]
Postes et télécommunications
° facteur dirigeant25 [VI-4°]
7bis
Différentes administrations
agent sanitaire en chef56
Différentes administrations
° artisan dirigeant23 [IV-4°, VI-6°, VII]
Différentes administrations
assistant technique médical en chef56
Différentes administrations
infirmier anesthésiste en chef56
Différentes administrations
infirmier en chef23
Différentes administrations
infirmier en chef chargé des services
d’ergothérapie ou d’éducation physique56
Différentes administrations
infirmier psychiatrique en chef23
Différentes administrations
masseur en chef56
Différentes administrations
puériculteur en chef56
Etablissements pénitentiaires
adjudant adjoint25
Différentes administrations
° assistant technique médical dirigeant adjoint23 [VI-8°]
Différentes administrations
° bibliothécaire adjoint61 [II-25°, VI-13°]
Différentes administrations
° commis principal [VI-8°]
Différentes administrations
° commis technique principal [VI-8°]
Différentes administrations
conducteur
Différentes administrations
° éducateur [II-7°, VI-16°]
Différentes administrations
° éducateur gradué74 [II-7°, VI-16°]
Différentes administrations
° infirmier anesthésiste dirigeant adjoint23 [VI-8°]
Différentes administrations
° infirmier dirigeant adjoint23 [VI-8°]
Différentes administrations
° infirmier dirigeant adjoint chargé des services
d’ergothérapie ou d’éducation physique49 [VI-8°]
Différentes administrations
° infirmier psychiatrique dirigeant adjoint23 [VI-8°]
Grade
Administration
Fonction
8 suite
Différentes administrations
° masseur dirigeant adjoint23 [VI-8°]
Différentes administrations
° puériculteur dirigeant adjoint23 [VI-8°]
Différentes administrations
° rédacteur principal [IV-16°]
Différentes administrations
technicien en chef58
Différentes administrations
° technicien principal [IV-16°]
Différentes administrations
vérificateur
Différents établissements scolaires
° secrétaire [II-4°, VI-15°]
Centre informatique de l’Etat
° commis-informaticien principal5 [VI-8°]
Centre informatique de l’Etat
° informaticien principal5 [IV-16°]
Contributions
sous-receveur
Eaux et forêts
° brigadier forestier principal [VI-8°]
Etablissements pénitentiaires
° adjudant25 [VI-5°]
Insitut viti-vinicole
° assistant16 [II-5°, VI-14°]
Santé
° agent sanitaire dirigeant adjoint23 [VI-8°, VI-16°]
Santé
° éducateur sanitaire38 [II-7°]
8bis
Différentes administrations
° assistant technique médical dirigeant23 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° infirmier anesthésiste dirigeant23 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° infirmier dirigeant23 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° infirmier dirigeant chargé des services
d’ergothérapie ou d’éducation physique49 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° infirmier psychiatrique dirigeant23 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° masseur dirigeant23 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° premier commis principal23 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° premier commis-informaticien principal23 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° premier commis technique principal23 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° puériculteur dirigeant23 [VI-8°, VII]
Eaux et forêts
° premier brigadier forestier principal25 [VI-8°, VII]
Etablissements pénitentiaires
° adjudant-chef25 [VI-5°, VII]
Santé
° agent sanitaire dirigeant23 [VI-8°, VII]
Différentes administrations
° bibliothécaire-documentaliste [II-26°, VI-13a°]89
Différentes administrations
° chef de bureau adjoint [IV-16°]
Différentes administrations
° chef de bureau technique adjoint [IV-16°]
Différentes administrations
° ingénieur technicien58 [IV-11°, IV-16°]
Différentes administrations
receveur de 2e classe
Différentes administrations
° sage-femme dirigeante adjointe23 [VI-10°]
Différentes administrations
technicien dirigeant adjoint58
Centre informatique de l’Etat
° chef de bureau-informaticien adjoint5 [IV-16°]
Commissariat aux assurances
contrôleur adjoint50
Contributions
contrôleur adjoint
Contributions
receveur adjoint
Grade
Administration
Fonction
9 suite
Instituts culturels
° archiviste66 [II-25°, VI-13°]
Instituts culturels
° bibliothécaire66 [II-25°, VI-13°]
Instituts culturels
° assistant scientifique66 [II-25°, VI-13°]
Laboratoire national de santé
° cytotechnicien39 [II-23°, VI-16°]
9bis
Différentes administrations
° sage-femme dirigeante23 [VI-10°]
Différentes administrations
° assistant d’hygiène sociale [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° assistant social [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° chef de bureau [IV-16°]
Différentes administrations
° chef de bureau technique [IV-16°]
Différentes administrations
° chimiste19 [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
conducteur (doit remplir les conditions prévues à
l’article 19, paragraphe 6 de la loi modifiée
du 22 juin 1963)25
Différentes administrations
contrôleur
Différentes administrations
° diététicien58 [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° ergothérapeute23 [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° infirmier gradué100 [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° ingénieur technicien principal58 [IV-16°]
Différentes administrations
° laborantin [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° masseur-kinésithérapeute [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° orthophoniste [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° pédagogue curatif58 [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° psychorééducateur58 [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
receveur de 1re classe
Différentes administrations
° technicien dirigeant58 [VI-11°]
Centre informatique de l’Etat
° chef de bureau-informaticien5 [IV-16°]
Justice
° agent de probation8,47,53 [II-8°, VI-18°, VII]
Santé
° orthoptiste38 [II-8°, VI-18°, VII]
Différentes administrations
° conducteur-inspecteur [VI-17°]
Différentes administrations
° ingénieur technicien inspecteur58 [VI-12°]
Différentes administrations
° inspecteur [VI-12°]
Différentes administrations
° inspecteur technique [VI-12°]
Différentes administrations
° premier technicien dirigeant58 [VI-11°]
Différentes administrations
° receveur principal [II-6°, VI-12°]
Centre informatique de l’Etat
° inspecteur-informaticien5 [VI-12°]
Enregistrement et domaines
conservateur des hypothèques
Différentes administrations
° attaché de direction100
Différentes administrations
attaché de gouvernement26
Grade
Administration
Fonction
12 suite
Différentes administrations
° bibliothécaire61 [VI-13°]
Différentes administrations
chargé d’études15
Différentes administrations
° conducteur-inspecteur principal [VI-17°]
Différentes administrations
ingénieur
Différentes administrations
ingénieur conducteur58
Différentes administrations
° ingénieur technicien inspecteur principal58,64 [VI-12°]
Différentes administrations
° inspecteur de direction [VI-12°]
Différentes administrations
° inspecteur principal [VI-12°]
Différentes administrations
° inspecteur technique principal [VI-12°]
Différentes administrations
° pédagogue67 [II-9°, VI-19°, VII]
Différentes administrations
° psychologue [II-9°, VI-19°, VII]
Différentes administrations
° sociologue67 [II-9°, VI-19°, VII]
Différentes administrations
° technicien-inspecteur58 [VI-11°, VII]
Administration de l’emploi
chargé d’études14
Bâtiments publics
architecte13
Centre informatique de l’Etat
chargé d’études-informaticien5
Centre informatique de l’Etat
° inspecteur-informaticien principal5 [VI-12°]
Conseil d’Etat
attaché du Conseil d’Etat
Corps diplomatique
secrétaire de légation
Inspection du travail et des mines
° attaché de direction92
Inspection du travail et des mines
° ingénieur92
Instituts culturels
° chef de services spéciaux66 [II-9°, VI-19°, VII]
Instituts culturels
° conservateur66 [II-9°, VI-19°, VII]
Institut viti-vinicole
ingénieur16
Justice
attaché de justice
Police Judiciaire
1 commissaire-enquêteur84
Santé
° expert en sciences hospitalières38 [II-9°, VI-19°, VII]
Différentes administrations
° attaché de direction 1er en rang100 [IV-16°]
Différentes administrations
° attaché de gouvernement 1er en rang [IV-16°]
Différentes administrations
° chargé d’études principal15 [IV-16°]
Différentes administrations
° conducteur-inspecteur principal 1er en rang
[IV-5°, VI-17°; VII]
Différentes administrations
° ingénieur-conducteur inspecteur58 [IV-16°]
Différentes administrations
° ingénieur-inspecteur [IV-16°]
Différentes administrations
° ingénieur technicien inspecteur principal 1er en rang58,64
[VI-12°, VII]
1 Pour le développement ultérieur de la carrière, voir la loi du 29 mai 1992
Les commissaires-enquêteurs, classés au grade 12, bénéficient d’un premier avancement en traitement au grade 13 après trois années de grade, d’un deuxiè-
me avancement en traitement au grade 14 après six années de grade. Les fonctionnaires classés dans les grades 13 et 14 sont autorisés à porter le titre de
commissaire-enquêteur principal. Les intéressés bénéficient d’un troisième avancement en traitement au grade 15 après douze années de grade et d’un qua-
trième avancement en traitement au grade 16 après seize années de grade. Les fonctionnaires classés dans les grades 15 et 16 sont autorisés à porter le titre
de commissiaire-enquêteur divisionnaire.
Grade
Administration
Fonction
13 suite
Différentes administrations
° inspecteur de direction 1er en rang [VI-12°, VII]
Différentes administrations
° inspecteur principal 1er en rang [VI-12°, VII]
Différentes administrations
° inspecteur technique principal 1er en rang
[VI-12°, VII]
Administration de l’emploi
° chargé d’études principal14 [IV-16°]
Bâtiments publics
° architecte-inspecteur13 [IV-16°]
Centre informatique de l’Etat
° chargé d’études-informaticien principal5 [IV-16°]
Centre informatique de l’Etat
° inspecteur-informaticien principal 1er en rang5
[VI-12°, VII]
Chambre des comptes
° conseiller [IV-6°, VIII]
Conseil d’Etat
° attaché du Conseil d’Etat 1er en rang [IV-16°]
Corps diplomatique
° secrétaire de légation 1er en rang58 [IV-16°]
Hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat
° administrateur4 [II-21°, IV-16°, VI-19°, VII]
Inspection du travail et des mines
° attaché de direction 1er en rang92
Inspection du travail et des mines
° ingénieur-inspecteur92
Justice
° premier attaché de justice41 [IV-16°]
Ravitaillement
° secrétaire général [IV-6°, VIII]
Service de l’immigration
° commissaire à l’immigration [IV-6°, VIII]
Différentes administrations
° conseiller de direction adjoint26 [IV-16°]
Différentes administrations
° conseiller économique adjoint36 [IV-16°]
Différentes administrations
° ingénieur-conducteur principal58 [IV-16°, VII]
Différentes administrations
° ingénieur principal [IV-16°]
Différentes administrations
° médecin-chef de service [IV-16°]
Différentes administrations
° pharmacien-inspecteur90 [II-10°,IV-16°]
Administration de l’Aéroport
° directeur-adjoint12 [IV-16°, VIII]
Administration gouvernementale
° conseiller de gouvernement adjoint [IV-16°]
Administration des services vétérinaires
° médecin-vétérinaire61 [IV-16°]
Bâtiments publics
° architecte principal13 [IV-16°]
Centre informatique de l’Etat
° conseiller-informaticien adjoint5 [IV-16°]
Conseil d’Etat
° secrétaire du Conseil d’Etat adjoint [IV-16°]
Corps diplomatique
° conseiller de légation adjoint58 [IV-16°]
Inspection générale des finances
° inspecteur adjoint des finances [IV-16°]
Inspection générale de la sécurité sociale
° inspecteur adjoint de la sécurité sociale7 [IV-16°]
Inspection du travail et des mines
° conseiller de direction adjoint92
Inspection du travail et des mines
° ingénieur principal92
Laboratoire national de santé
° ingénieur-chef de service39 [IV-16°]
Santé
° expert en radioprotection [II-10°, IV-16°]
Santé
° ingénieur nucléaire38 [II-10°, IV-16°]
Différentes administrations
° conseiller de direction [VI-20°]
Différentes administrations
° conseiller économique [VI-20°]
Grade
Administration
Fonction
15 suite
Différentes administrations
° ingénieur-chef de division [VI-20°, VII]
Différentes administrations
° médecin-chef de service58 [II-11°, VII]
Administration de l’emploi
° conseiller de direction14 [VI-20°]
Administration de l’environnement
° ingénieur-chef de division40 [VI-20°]
Administration gouvernementale
conseiller de gouvernement
Administration des services vétérinaires
° vétérinaire-inspecteur17 [II-11°]
Bâtiments publics
° architecte chef de division13 [VI-20°]
Centre informatique de l’Etat
° conseiller-informaticien5 [VI-20°]
Centre de psychologie et d’orientation scolaires
conseiller à la direction60
Conseil arbitral des assurances sociales
° vice-président [II-15°, IV-8°, VIII]
Conseil d’Etat
° secrétaire du Conseil d’Etat [VI-20°]
Contrôle médical de la sécurité sociale
° médecin-conseil adjoint58,85,90 [II-11°]
Corps diplomatique
° conseiller de légation [VI-20°]
Inspection générale des finances
° inspecteur des finances [VI-20°]
Inspection générale de la sécurité sociale
° inspecteur de la sécurité sociale7 [VI-20°]
Inspection du travail et des mines
° conseiller de direction92
Inspection du travail et des mines
° ingénieur-chef de division92
Inspection du travail et des mines
° médecin-inspecteur chef de service92
Institut viti-vinicole
° directeur [II-15°, IV-8°, VIII]
Santé
médecin-chef de service38
Santé
° médecin-dentiste38 [II-11°, IV-8°, VII]
Différentes administrations
° conseiller de direction 1re classe58 [VII]
Différentes administrations
° conseiller économique 1re classe58 [VI-21°, VII]
Différentes administrations
° ingénieur 1re classe58 [VI-21°, VII]
Différentes administrations
° médecin-inspecteur28,85,90 [II-16°, IV-9°]
Administration de l’Aéroport
° directeur12 [II-16°, IV-9°, VIII]
Administration de l’emploi
° conseiller de direction 1re classe58 [VI-21°, VII]
Administration de l’environnement
° directeur-adjoint40 [IV-8°,VIII]
Administration gouvernementale
° conseiller de Gouvernement 1re classe58 [IV-8°, VII]
Administration des services vétérinaires
° vétérinaire-chef du laboratoire17 [IV-8°, VII]
Bâtiments publics
° architecte 1re classe58 [VI-21°, VII]
Bâtiments publics
° directeur adjoint13 [IV-8°, VIII]
Cadastre
° directeur adjoint34 [IV-8°, VIII]
Centre informatique de l’Etat
° conseiller informaticien 1re classe58 [VI-21°, VII]
Centre de psychologie et d’orientation scolaires
° directeur60 [IV-8°, VIII]
Commissariat aux sports
° médicin-chef de division65 [II-16°, IV-9°, VII]
Commissariats de district
° commissaire [IV-8°, VIII]
Conseil arbitral des assurances sociales
° président [II-16°, IV-9°, VIII]
Conseil d’Etat
° secrétaire du Conseil d’Etat 1re classe58 [VI-21°, VII]
Contributions
° sous-directeur [IV-8°, VIII]
Contrôle médical de la sécurité sociale
° médecin-conseil85,90 [VII]
Grade
Administration
Fonction
16 suite
Corps diplomatique
° conseiller de légation 1re classe58 [VII]
Eaux et forêts
° directeur adjoint72 [IV-8°]
Enregistrement
° sous-directeur [IV-8°, VIII]
Hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat
° directeur adjoint4 [IV-8°, VIII]
Hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat
° médecin chef de division4 [VII]
Inspection générale des finances
° inspecteur des finances 1re classe58 [VI-21°]
Inspection générale de la sécurité sociale
° inspecteur de la sécurité sociale 1re classe58 [VI-21°]
Inspection du travail et des mines
° directeur adjoint6 [IV-8°, VIII]
Inspection du travail et des mines
° conseiller de direction 1ère classe92
Inspection du travail et des mines
° ingénieur 1ère classe92
Inspection du travail et des mines
° médecin-inspecteur chef de division92
Laboratoire national de santé
° médecin-chef de division39 [II-16°, IV-9°, VII]
Office national du remembrement
° président [II-16°, IV-9°, VIII]
Ponts et chaussées
° directeur adjoint10 [IV-8°, VIII]
Protection civile
° directeur18 [IV-8°, VIII]
Santé
° expert en radioprotection chef de division38
[VI-21°, VII]
Santé
° ingénieur nucléaire chef de division38[VI-21°, VII]
Santé
° médecin-chef de division38 [II-16°, IV-9°, VII]
Santé
° pharmacien-inspecteur chef de division38 [VI-21°, VII]
Service d’économie rurale
° directeur [II-16°, IV-9°, VIII]
Service de l’énergie de l’Etat
° directeur [IV-8°, VIII]
Service national de la jeunesse
° directeur51 [IV-8°, VIII]
Service national de la sécurité dans la
° inspecteur général adjoint de la sécurité dans la
fonction publique
fonction publique91 [IV-8°, VIII]
Service de renseignements
° directeur58 [IV-8°, VIII]
Services techniques de l’agriculture
° directeur [II-16°, IV-9°, VIII]
Administration de l’emploi
° directeur14 [IV-9°, VIII]
Administration de l’environnement
° directeur40 [IV-9°, VIII]
Administration gouvernementale
° premier conseiller de gouvernement1 [IV-9°, VII]
Administration du personnel de l’Etat
° directeur48 [IV-9°, VIII]
Administration des services vétérinaires
° directeur17 [IV-9°, VIII]
Banque Internationale
° commissaire du Gouvernement58 [IV-9°, VIII]
Bourses
° commissaire58, 77 [IV-9°, VIII]
Cadastre
° directeur34 [IV-9°, VIII]
Caisse d’Epargne
° directeur68, sous-directeur [IV-9°, VIII]
Centre informatique de l’Etat
° directeur5 [II-20°, VIII]
Commissariat aux affaires maritimes
° commissaire du Gouvernement77 [IV-9°, VIII]
Commissariat aux assurances
° premier conseiller de direction83 [VI-22°, VII]
Commissariat du Gouvernement aux étrangers
° commissaire du Gouvernement aux étrangers88
[IV-9°, VIII]
Grade
Administration
Fonction
17 suite
Commissariat aux sports
° commissaire du gouvernement à l’éducation
physique et aux sports65 [IV-9°, VIII]
Concessionnaire de la distribution d’énergie électrique ° commissaire du Gouvernement58 [IV-9°, VIII]
Conseil d’Etat
° secrétaire général95 [IV-9°, VIII]
Contrôle médical de la sécurité sociale
° médecin-directeur adjoint28, 85,90 [IV-9°, VIII]
Eaux et forêts
° directeur72 [IV-9°, VIII]
Hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat
° directeur4 [IV-9°, VIII]
Inspection générale des finances
° premier inspecteur des finances33 [VI-22°, VII]
Inspection générale de la sécurité sociale
° premier inspecteur de la sécurité sociale42
[VI-22°, VII]
Inspection générale vétérinaire
° directeur [VIII]
Inspection du travail et des mines
° directeur [IV-9°, VIII]
Instituts culturels
° directeur66 [IV-9°, VIII]
Institut Luxembourgeois des Télécommunications
° premier conseiller de direction97 [VI-21°; VI-22°]
Laboratoire national de santé
° directeur adjoint39 [IV-9°, VIII]
Maison de Soins de l’Etat
° directeur30 [IV-9°, VIII]
Postes et Télécommunications
directeur86
Santé
° directeur adjoint38 [IV-9°, VIII]
Service central de la statistique et des études
° directeur [IV-9°, VII]
économiques
Service national d’action sociale
° commissaire de Gouvernement à l’action sociale70
[IV-9°, VIII]
Service national de la sécurité dans la fonction
° inspecteur général de la sécurité dans la
publique
fonction publique91 [IV-9°, VIII]
Administration gouvernementale
° administrateur général58 [VIII]
Bâtiments publics
° directeur13 [VIII]
Caisse d’Epargne
° directeur général adjoint68 [VIII]
Commissariat aux assurances
° directeur83 [VIII]
Contributions
° directeur [VIII]
Contrôle médical de la sécurité sociale
° médecin-directeur28, 85,90 [VIII]
Corps diplomatique
° ministre plénipotentiaire [VIII]
Douanes
° directeur [VIII]
Enregistrement et domaines
° directeur [VIII]
Inspection générale des finances
° directeur [VIII]
Inspection générale de la sécurité sociale
° directeur7 [VIII]
Institut Luxembourgeois des Télécommunications
° directeur97 [VIII]
Institut Monétaire Luxembourgeois
° directeur81 [VIII]
Laboratoire national de santé
° directeur39 [VIII]
Ponts et chaussées
° directeur [VIII]
Postes et télécommunications
° directeur général adjoint86
Santé
° directeur [VIII]
Secrétariat du Grand-Duc
° secrétaire [VIII]94
Trésorerie de l’Etat
° directeur du Trésor82 [VIII]
Union des caisses de maladie
président85
II. - Magistrature
Grade
Administration
Fonction
M 1
M 2
Différents parquets
° substitut73 [II-19°, IV-16°, VII]
Tribunal administratif
° juge96 [IV-18°]
Tribunaux d’arrondissement
° juge [IV-16°, VII]
M 3
Justices de paix
° juge de paix [II-22°, IV-16°, VII]
Parquets des tribunaux d’arrondissement
° premier substitut58, 73 [II-22°, IV-16°, VII]
Tribunal administratif
° premier juge96 [IV-18°]
Tribunaux d’arrondissement
° juge de la jeunesse43 [II-22°, IV-16°, VII]
Tribunaux d’arrondissement
° juge des tutelles43 [II-22°, IV-16°, VII]
Tribunaux d’arrondissement
° premier juge [II-22°, IV-16°, VII]
M 4
Cour administrative
° conseiller96 [IV-18°]
Cour d’appel
° conseiller37 [IV-18°, VII]
Justices de paix
° juge de paix directeur adjoint73 [IV-18°, VII]
Parquet général
° avocat général [IV-18°, VII]
Parquet du tribunal d’arrondissement de Luxembourg
° substitut principal58 [IV-18°, VII]
Tribunal administratif
° vice-président96 [IV-18°]
Tribunaux d’arrondissement
° vice-président58 [IV-18°, VII]
Tribunal d’arrondissement de Luxembourg
° juge directeur du tribunal de la jeunesse et des
tutelles43 [IV-18°, VII]
Tribunal d’arrondissement de Luxembourg
° juge d’instruction directeur58 [IV-18°, VII]
M 5
Cour administrative
° premier conseiller96 [VIII]
Cour d’appel
° premier conseiller45 [VIII]
Justices de paix
° juge de paix directeur73 [VIII]
Parquet général
° premier avocat général58 [VIII]
Parquet du tribunal d’arrondissement de Luxembourg
° procureur d’Etat adjoint37, 45 [VIII]
Tribunal administratif
° premier vice-président96 [VIII]
Tribunaux d’arrondissement
° premier vice-président37, 45, 73 [VIII]
M 6
Cour administrative
° vice-président96 [VIII]
Cour d’appel
° président de chambre37 [VIII]
Cour de cassation
° conseiller37 [VIII]
Parquet général
° procureur général d’Etat adjoint58 [VIII]
Parquets des tribunaux d’arrondissement
° procureur d’Etat58 [VIII]
Tribunal administratif
° président96 [VIII]
Tribunaux d’arrondissement
° président58 [VIII]
M 7
Cour administrative
° président96 [VIII]
Cour supérieure de justice
° président [VIII]
Parquet général
° procureur général d’Etat [VIII]
III. - Force publique
Grade
Administration
Fonction
A 1
Armée
° caporal99 [IV-14°, IV-16°]
Gendarmerie
° gendarme62 [IV-14°, IV-16°]
Police
° agent de police62 [IV-14°, IV-16°]
A 2
Armée
° caporal de 1re classe99 [IV-14°]
Armée
° sergent [IV-14°]
Gendarmerie
° brigadier62 [IV-14°]
Gendarmerie
° gendarme de 1re classe62 [IV-16°]
Musique militaire
° sergent [IV-14°]
Police
° agent de 1re classe62 [IV-16°]
Police
° brigadier62 [IV-14°]
A 3
Armée
caporal-chef99 [IV-16°]
Armée
° premier sergent
Gendarmerie
° gendarme-chef62 [IV-16°]
Gendarmerie
1er brigadier62
Musique militaire
premier sergent
Police
° agent-chef62 [IV-16°]
Police
1er brigadier62
A 4
Armée
° 1er caporal-chef99 [IV-16°]
Armée
° sergent-chef [IV-16°]
Gendarmerie
° maréchal des logis [IV-16°]
Gendarmerie
° 1er gendarme-chef62 [IV-16°]
Musique militaire
° sergent-chef [IV-16°]
Police
° brigadier-chef [IV-16°]
Police
° 1er agent-chef62 [IV-16°]
A 5
Armée
° adjudant sous-officier [IV-16°]
Gendarmerie
° maréchal des logis-chef [IV-16°]
Musique militaire
° adjudant sous-officier [IV-16°]
Police
° inspecteur [IV-16°]
A 6
Armée
adjudant-chef
Gendarmerie
adjudant sous-officier
Musique militaire
adjudant-chef
Police
inspecteur-chef2
A 7
Armée
° adjudant-major [VII]
Gendarmerie
° adjudant-chef [VII]
Musique militaire
° adjudant-major [VII]
Police
° commissaire2 [VII]
Grade
Administration
Fonction
A 8
Armée
° lieutenant [IV-14°]
Gendarmerie
° lieutenant [IV-14°]
Police
° lieutenant [IV-14°]
A 9
Armée
lieutenant en premier
Gendarmerie
lieutenant en premier
Police
lieutenant en premier
A 10
Armée
° capitaine [V-3°]
Gendarmerie
° capitaine [V-3°]
Police
° capitaine [V-3°]
A 10bis
Armée
° pharmacien [II-12°, IV-19°]
A 11
Armée
major
Gendarmerie
major
Police
major
A 12
A 13
Armée
° lieutenant-colonel20 [V-7°, VII]
Gendarmerie
° lieutenant-colonel20 [V-7°, VII]
Police
° lieutenant-colonel20 [V-7°, VII]
A 13bis
A 13ter
Armée
° lieutenant-colonel, chef d’état-major adjoint99 [VIII]
Armée
° lieutenant-colonel, commandant du centre militaire99
Gendarmerie
° commandant adjoint58 [VIII]
Police
° directeur adjoint58 [VIII]
A 14
Armée
médecin de l’armée
Armée
médecin-dentiste de l’armée20
Police
° directeur58 [VIII]
A 14bis
Armée
° colonel, chef d’état-major99 [VIII]
Gendarmerie
° commandant58 [VIII]
A 15
IV. - Enseignement
Grade
Administration
Fonction
E 1
Différents établissements
° contremaître-instructeur47 [II-17°]
Différents établissements
° maîtresse de jardin d’enfants [II-17°]
Centres socio-éducatifs de l’Etat
° monitrice surveillante78 [II-17°]
Education différenciée
° maîtresse de jardin d’enfants67 [II-17°]
Enseignement secondaire technique
° maîtresse d'enseignement ménager93
E 1bis
Différents établissements
° maîtresse de jardin d’enfants spécialisée58 [II-17°]
Education différenciée
° maîtresse de jardin d’enfants spécialisée67 [II-17°]
E 2
Différents établissements
° maître de cours pratiques47 [II-17°]
Différents ordres d’enseignement
° maître de cours pratiques31, 32 [II-17°]
Différents ordres d’enseignement
° maître d’enseignement technique75 [II-17°]
E 3
Différents établissements
° instituteur [IV-15°, V-4°]
Différents ordres d'enseignement
° instituteur d’économie familiale80, 93 [IV-15°, V-4°]
Education différenciée
° instituteur67 [IV-15°, V-4°]
Education préscolaire
° instituteur [IV-15°, V-4°]
Enseignement primaire
° instituteur [IV-15°, V-4°]
E 3bis
E 3ter
Différents établissements
° instituteur d’enseignement complémentaire87
[V-4°, V-5°]
Différents établissements
° instituteur d’enseignement spécial [V-4°, V-5°]
Différents établissements
° instituteur principal47 [V-4°, V-5°]
Différents ordres d’enseignement
° instituteur d’économie familiale80, 93 [IV-17°, V-5°]
Différents ordres d’enseignement
maître de cours spéciaux58
Education différenciée
° instituteur d’enseignement spécial67 [V-4°, V-5°]
Education différenciée
° instituteur d’enseignement complémentaire67
[V-4°, V-5°]
Education préscolaire
° instituteur principal58 [V-4°, V-5°]
Enseignement primaire
° instituteur d’enseignement spécial25 [V-4°, V-5°]
Enseignement primaire
° instituteur principal [V-4°, V-5°]
Enseignement secondaire technique
° instituteur d'enseignement préparatoire93
Force publique
° instituteur [IV-17°, V-4°]
E 4
Différents établissements
instituteur d’enseignement technique47
Différents ordres d’enseignement
instituteur d’enseignement technique31
Centre de langues Luxembourg
instituteur79
Centre de logopédie
instituteur d’enseignement logopédique58
Centre du Rham
instituteur spécial78
Centres socio-éducatifs de l’Etat
instituteur spécial8, 78
Grade
Administration
Fonction
E 4 suite
Education différenciée
instituteur d'éducation différenciée67
Enseignement primaire
instituteur d’enseignement primaire supérieur
Enseignement secondaire technique
institutrice d’enseignement ménager agricole31
Force publique
instituteur spécial25 (doit remplir les conditions
prévues à l’article 19, paragraphe 2 de la loi
modifiée du 22 juin 1963)
Office du film scolaire
préposé
E 5
Différents ordres d’enseignement
° directeur adjoint58 [V-1°, VIII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur de doctrine chrétienne [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur d’enseignement technique31, 32 [VII]
Centre de langues Luxembourg
° professeur d’enseignement technique79
Service de la formation des adultes
° directeur adjoint79 [V-1°, VIII]
E 6
Différentes administrations
° chef d’institut58 [VII]
Différents ordres d’enseignement
° directeur adjoint58 [V-1°, VIII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur de doctrine chrétienne25 (doit remplir
les conditions prévues à l’article 5, paragraphe 2
de la loi modifiée du 22 juin 1989) [VII]
Différents ordres d’enseignement
° directeur adjoint [V-1°, VIII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur d’éducation artistique [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur d’éducation musicale [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur d’éducation physique [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur en sciences commerciales [VII]
Centre de logopédie
° professeur d’enseignement logopédique58 [VII]
Enseignement secondaire technique
° professeur avec le diplôme de docteur31 [VII]
Enseignement secondaire technique
° professeur de sciences économiques31 [VII]
Santé
° professeur d’enseignement logopédique58 [VII]
Service de la formation des adultes
° directeur adjoint79 [V-1°, VIII]
E 6ter
Education différenciée
directeur adjoint67
E 7
Différents ordres d’enseignement
° directeur adjoint58 [V-1°,VIII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur-architecte31 [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur-docteur ou professeur titulaire d’un titre
ou d’un grade étranger homologué en lettres ou en
sciences ayant réussi l’examen de fin de stage à
un établissement d’enseignement secondaire [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur d’éducation artistique71 (doit remplir
les conditions prévues à l’article 4, paragraphe 1er
de la loi du 22 juin 1989 portant modification de la
loi modifiée du 10 mai 1968 portant réforme de
l’enseignement, titre VI: de l’enseignement secon-
daire) [VII]
Grade
Administration
Fonction
E 7 suite
Différents ordres d’enseignement
° professeur d’éducation musicale71 (doit remplir les
conditions prévues à l’article 4, paragraphe 1er de
la loi du 22 juin 1989 portant modification de la loi
modifiée du 10 mai 1968 portant réforme de
l’enseignement, titre VI: de l’enseignement
secondaire) [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur d’éducation physique71 (doit remplir les
conditions prévues à l’article 4, paragraphe 1er de
la loi du 22 juin 1989 portant modification de la loi
modifiée du 10 mai 1968 portant réforme de
l’enseignement, titre VI: de l’enseignement
secondaire) [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur de doctrine chrétienne71 (doit remplir les
conditions prévues à l’article 4, paragraphe 1er de
la loi du 22 juin 1989 portant modification de la loi
modifiée du 10 mai 1968 portant réforme de
l’enseignement, titre VI: de l’enseignement
secondaire) [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur-ingénieur [VII]
Différents ordres d’enseignement
° professeur de sciences économiques et sociales
[VII]
Centre de langues Luxembourg
° professeur-docteur ou professeur titulaire d’un titre
ou grade étranger homologué en lettres ou en
sciences ayant réussi l’examen de fin de stage à
un établissement d’enseignement secondaire79
Centre de logopédie
° directeur58 [VIII]
Ecole nationale de l’éducation physique et des sports
° professeur d’éducation physique52 [VII]
Enseignement primaire
° inspecteur58 [VII]
Enseignement secondaire technique
° professeur de sciences de l’enseignement
secondaire technique75 [VII]
Institut supérieur d’études et de recherches
° professeur-docteur ou professeur titulaire d’un titre
pédagogiques
ou d’un grade étranger homologué en lettres ou
en sciences ayant réussi l’examen de fin de stage à
un établissement d’enseignement secondaire46 [VII]
Service de la formation des adultes
° directeur adjoint79 [V-1°,VIII]
E 7ter
Service de la formation professionnelle
° directeur adjoint58 [VIII]
Ecole nationale de l’éducation physique et des sports
° directeur58 [VIII]
Education différenciée
° directeur adjoint67 [VIII]
E 8
Différents ordres d'enseignement
° directeur [VIII]
Centre de Technologie de l'Education
° directeur89
Centre universitaire
° directeur administratif3 [VIII]
Education différenciée
° directeur67 [VIII]
Enseignement primaire
° inspecteur général46 [VIII]
Institut d’études éducatives et sociales
° directeur74 [VIII]
Institut supérieur d’études et de recherches
° directeur46 [VIII]
pédagogiques
Service de la formation des adultes
° directeur79 [VIII]
Service de la formation professionnelle
° directeur58 [VIII]
V. - Cultes
Grade
Administration
Fonction
C 1
Culte catholique: clergé
° vicaire et chapelain [II-18°]
C 2
Culte catholique: clergé
° curé [III]
desservant
° desservant de la cathédrale de Luxembourg [III]
C 3
Culte catholique
aumônier58
Culte catholique: évêché
deuxième secrétaire
Culte israélite
secrétaire du consistoire israélite de Luxembourg11
Culte protestant
secrétaire du consistoire protestant réformé du
Luxembourg44
C 4
Culte catholique: séminaire
professeur
C 5
Culte catholique: évêché
premier secrétaire
Culte catholique: séminaire
directeur
Culte israélite
rabbin
Culte protestant
pasteur
C 6
Culte catholique
évêque
VI. - Fonctions spéciales à indice fixe
Grade
Administration
Fonction
S 1
Caisse d’Epargne et Banque de l’Etat du Luxembourg
° directeur général68 [VIII]
Chambre des comptes
° président [VIII]
Gouvernement
° commissaire général, membre du gouvernement
[VIII]
Institut Monétaire Luxembourgeois
directeur général81 [VIII]
Postes et Télécommunications
directeur général86 [VIII]
Société Nationale des CFL
° commissaire du Gouvernement98 [VIII]
S 2
Gouvernement
secrétaire d’Etat
S 3
Gouvernement
ministre
S 4
Gouvernement
ministre d’Etat, président du gouvernement
VII. - Douanes
Grade
Fonction
D 1
° préposé [I-1°, IV-13°, IV-16°]
D 2
D 3
° brigadier des douanes [I-1°, IV-16°, V-8°]
D 4
brigadier principal des douanes
D 5
° brigadier-chef des douanes[V-8°]
commis des douanes
brigadier chef des douanes-chef de poste61
D 6
° lieutenant des douanes [I-1°, VII]
commis principal des douanes
D 7
commis-chef des douanes
° vérificateur adjoint des douanes [VII]
° receveur adjoint des douanes [VII]
° receveur D des douanes [VII]
D 8
° rédacteur [IV-16°]
D 9
° rédacteur principal [IV-16°]
D 10
° verificateur [IV-16°]
° receveur C [IV-16°]
° vérificateur-expert comptable [IV-16°]
° contrôleur adjoint61 [IV-16°]
D 11
° receveur B [IV-16°]
° contrôleur en chef [IV-16°]
D 12
receveur A
inspecteur
D 13
reveveur A
inspecteur principal
D 14
° inspecteur principal 1er en rang [VII]
° inspecteur de direction 1er en rang [VII]
° directeur adjoint [VII]
ANNEXE B
DICTIONNAIRE DES FONCTIONS
Voir: Loi du 22 juin 1963 - Mém. A 1963, p. 535-549
Loi du 4 août 1970, art. 3 - Mém. A 1970, p. 1060
Loi du 27 avril 1972, art. 3 - Mém. A 1972, p. 902
Loi du 26 avril 1973, art. 5 - Mém. A 1973, p. 740
Loi du 21 décembre 1973, art. 1er H (.. art. 13, 26.) et art. 3 - Mém. A 1973, p. 1726
Loi du 31 janvier 1974, art. III - Mém. A 1974, p. 80
Loi du 29 août 1976, art. 8 - Mém. A 1976, p. 921
Loi du 29 août 1976, art. 9 - Mém. A 1976, p. 925
Loi du 30 mars 1978, art. 3 et 6 - Mém. A 1978, p. 248
Loi du 23 décembre 1978, art. III - Mém. A 1978, p. 2512
Loi du 7 mars 1980, art. 192 - Mém. A 1980, p. 167 et 168
Loi du 29 juillet 1988, art. V - Mém. A 1988, p. 816
1 Tableau introduit par la loi du 27 août 1986.
ANNEXE C
TABLEAUX INDICIAIRES
Cette annexe comprend les sept tableaux indiciaires suivants
I. Administration générale
II. Magistrature
III. Force publique
IV. Enseignement
V. Cultes
VI. Fonctions spéciales à indice fixe
VII. Douanes1
II. - Magistrature
Echelons
Nombre et valeur
Grade
des augmentations
biennales
M 7bis
M 6bis
5x20+1x17
M 5bis
6x20+1x15
M 4bis
4x15+3x20
M 4bis
4x15+3x20
M 3bis
6x15+1x20
M 3bis
6x15+1x20
M 2bis
2x20+4x15+1x20
M 2bis
2x20+4x15+1x20
M 1bis
1x15+3x20+2x15
I. - Administration générale
Echelons
Nombre et valeur
Grade
des augmentations
biennales
18bis
455 470 490 510 530 550 570 590 610 630 647
1x15+8x20+1x17
17bis
465 480 495 515 535 555 575 595 615
2x15+6x20
17bis
440 455 470 490 510 530 550 570 590
2x15+6x20
16bis
435 450 465 480 495 510 525 540 555 570 585
10x15
16bis
410 425 440 455 470 485 500 515 530 545 560
10x15
15bis
405 420 435 450 465 480 495 510 525 540
9x15
15bis
380 395 410 425 440 455 470 485 500 515
9x15
14ter
385 405 420 435 450 465 480 495
1x20+6x15
14bis
380 400 415 430 445 460 475 490
1x20+6x15
14bis
360 380 395 410 425 440 455 470
1x20+6x15
13bis
340 360 380 400 415 430 445 460
3x20+4x15
13bis
320 340 360 380 395 410 425 440
3x20+4x15
12bis
305 320 335 355 375 395 410 425
2x15+3x20+2x15
12bis
290 305 320 340 360 380 395 410
2x15+3x20+2x15
11bis
266 278 290 302 314 326 338 350 365 380
7x12+2x15
10bis
242 254 266 278 290 302 314 326 338
8x12
19bis
230 242 254 266 278 290 302 314 323 332
7x12+2x9
19bis
218 230 242 254 266 278 290 302 314
8x12
18ter
227 236 245 254 263 272 281 290 302 314 323 335
7x9+2x12+1x9+1x12
18bis
212 221 230 239 248 257 266 275 287 299 308 320
7x9+2x12+1x9+1x12
18bis
203 212 221 230 239 248 257 266 275 287 299
8x9+2x12
11117quater 186 195 204 213 222 231 240 249 258 267
9x9
17ter
195 204 213 222 231 240 249 258 267 276 288
9x9+1x12
17bis
185 194 203 212 221 230 239 248 257 266 278
9x9+1x12
17bis
176 185 194 203 212 221 230 239 248 257
9x9
16bis
163 172 181 190 199 208 217 226 235 244
9x9
15bis
154 163 172 181 190 199 208 217 226 235
9x9
14bis
144 152 160 168 176 184 192 200 208 216 224
10x8
13bis
132 139 146 153 160 167 174 181 188 195 202
10x7
12bis
121 128 135 142 149 156 160 164 168 172
5x7+4x4
11bis
107 114 121 128 135 142 149 153 157
6x7+2x4
*
Les échelons 290 et 302 du grade A8 ont été ajoutés par la loi du 12 décembre 1990.
III. - Force publique
Echelons
Nombre et valeur
Grade
des augmentations
biennales
A 15bis
7x20+1x15
A 14bis
3x15+3x20+3x15+1x20
A 14bis
5x15+4x20+1x14
A 13ter
7x15+2x20+1x12
A 13bis
10x15+1x16
A 13bis
10x15+1x16
A 12bis
1x20+6x15
A 11bis
3x20+5x15+2x20
A 10bis
7x12+4x15
A 10bis
8x12
A 19bis
8x12
A 18bis
6x12*
A 17bis
361 3x9+9x12+1x8
A 17bis
346 3x9+9x12+1x8
A 16bis
5x9+7x12
A 15bis
9x9
A 14bis
9x9
A 13bis
10x8
A 12bis
5x7+4x4
A 11bis
6x7+2x4
IV. - Enseignement
Echelons
Grade
E 8bis
440 455 470 490 510 530 550 570 590 610 625
E 7ter
335 350 365 385 405 425 440 455 470 485 500 515 530 545 560 575 591
E 7bis
315 330 345 365 385 405 420 435 450 465 480 495 510 525 540 555 571
E 7bis
290 305 320 340 360 380 395 410 425 440 455 470 485 500 515 530 546
E 6ter
311 323 335 350 365 385 400 415 430 445 460 475 490 505 520 535 549
E 6bis
291 303 315 330 345 365 380 395 410 425 440 455 470 485 500 515 529
E 6bis
266 278 290 305 320 340 355 370 385 400 415 430 445 460 475 490 504
E 5ter
299 311 323 338 358 373 388 403 418 433 448 463 478 498 518 525
E 5bis
279 291 303 318 338 353 368 383 398 413 428 443 458 478 498 505
E 5bis
254 266 278 293 313 328 343 358 373 388 403 418 433 453 473 480
E 4bis
214 226 238 250 262 277 292 307 322 337 352 367 382 397 409 421 441
E 3ter
214 226 238 250 262 274 286 298 310 322 334 349 364 379 394 409 424
E 3bis
198 209 221 233 245 260 275 287 299 311 323 335 347 359 371 383 398
E 3bis
185 196 208 220 232 247 262 274 286 298 310 322 334 346 358 370 385
E 2bis
176 185 196 209 222 235 248 261 274 287 300 313 326 339 352
E 1bis
176 185 194 205 216 227 238 249 260 271 282 294 307 320 333
E 1bis
163 172 181 192 203 214 225 236 247 258 269 281 294 307 320 333 339
Nombre et valeur
des augmentations
biennales
2x15+7x20+1x15
2x15+3x20+10x15+1x16
2x15+3x20+10x15+1x16
2x15+3x20+10x15+1x16
2x12+2x15+1x20+10x15+1x14
2x12+2x15+1x20+10x15+1x14
2x12+2x15+1x20+10x15+1x14
2x12+1x15+1x20+8x15+2x20+1x7
2x12+1x15+1x20+8x15+2x20+1x7
2x12+1x15+1x20+8x15+2x20+1x7
453 465 475 4x12+9x15+2x12+1x20+2x12+1x10
439 450
10x12+7x15+1x11
1x11+3x12+2x15+9x12+2x15
1x11+3x12+2x15+9x12+2x15
1x9+1x11+12x13
2x9+8x11+1x12+3x13
2x9+8x11+1x12+4x13+1x6
V. - Cultes
VI. - Fonctions spéciales à indice fixe
*
Les membres du gouvernement jouissent en outre d’une indemnité de représentation qui est fixée comme suit
a)
50 points indiciaires pour le commissaire général,
b) 130 points indiciaires pour le secrétaire d’Etat,
c) 150 points indiciaires pour le ministre,
d) 400 points indiciaires pour le vice-président du gouvernement,
e) 400 points indiciaires pour le ministre des affaires étrangères,
f) 400 points indiciaires pour le président du gouvernement.
Les indemnités prévues ci-dessus ne peuvent pas être cumulées.
Echelons
Nombre et valeur
Grade
des augmentations
biennales
C 6
C 5
380 395 410 425 440 455 470 485 500 515 530 546
10x15+1x16
C 4
290 305 320 340 360 380 395 410 425 440 455 470 485 500 515 530 2x15+3x20+10x15
C 3
254 266 278 290 302 314 326 338 350 362 374 386 398 410
13x12
C 2
194 203 212 221 230 242 254 266 278 290 302 314 326 338 350 362 4x9+11x12
C 1
176 185 194 203 212 221 230 242 254 266 278 290
6x9+5x12
VII. - Douanes
Echelons
Grade
D 14bis
340 360 380 400 415 430 445 460 *475 *486
D 14
320 340 360 380 395 410 425 440 *455 *466
D 13
290 305 320 340 360 380 395 410 *425
D 12
266 278 290 302 314 326 338 350 365 380 *395
D 11
242 254 266 278 290 302 314 326 338
D 10
218 230 242 254 266 278 290 302 314
D 9
203 212 221 230 239 248 257 266 275 287 299
D 8
176 185 194 203 212 221 230 239 248 257
D 7bis
227 236 245 254 263 272 281 290 302 314 323 335 *347 *354
D 7
212 221 230 239 248 257 266 275 287 299 308 320 *332 *339
D 6bis
200 209 218 227 236 245 254 263 272 281 293 305 317 *326 *335
D 6
185 194 203 212 221 230 239 248 257 266 278 290 302 *311 *320
D 5
176 185 194 203 212 221 230 239 248 257 266 275 *284 *292
D 4
163 172 181 190 199 208 217 226 235 244 253 262 *271
D 3
154 163 172 181 190 199 208 217 226 235
D 2
144 152 160 168 176 184 192 200 208 216 224
D 1
121 128 135 142 149 156 160 164 168 172
Nombre et valeur
des augmentations
biennales
3x20+5x15+1x11
3x20+5x15+1x11
2x15+3x20+3x15
7x12+3x15
8x12
8x12
8x9+2x12
9x9
7x9+2x12+1x9+2x12+1x7
7x9+2x12+1x9+2x12+1x7
9x9+3x12+2x9
9x9+3x12+2x9
12x9+1x8
12x9
9x9
10x8
5x7+4x4
Grade
Indice
* S 4
* S 3
* S 2
* S 1
Les indices marqués du signe distinctif * ne sont accessibles qu’aux conditions prévues à l’article 22 section VI de la présente loi. Toutefois, les indices 284 et 292 du grade
D5 ne sont accessibles qu’au brigadier-chef des douanes et l’indice 320 du grade D6 n’est accessible qu’au lieutenant des douanes.
* Les carrières établies pour les fonctionnaires des différentes administrations par les lois portant organisation des cadres du personnel de leur administration
ne sont pas modifiées ou complétées par les indications de l’annexe D.
Si cette annexe a groupé ensemble un certain nombre de fonctions, c’est uniquement dans le but de fixer le grade de computation de la bonification d’ancien-
neté de service pour la fixation du traitement initial, grade qui est considéré à cette fin comme grade de début de carrière. Aussi les fonctions à indice fixe ne
figurent-elles pas à la présente annexe.
La classification en carrières inférieures, moyennes et supérieures ne sort ses effets que pour l’application des dispositions de l’article 7, paragraphe 1er et de
l’article 8, paragraphe IV, 1° de la présente loi.
ANNEXE D*
(Base: Loi 21 décembre 1973)
telle qu’elle a été modifiée et complétée par l’arrêté grand-ducal et les lois énumérés après la présente annexe.
DETERMINATION
1. des carrières inférieures, moyennes et supérieures;
2. du grade de computation de la bonification d’ancienneté de service pour la fixation du traitement initial.
I. - Administration générale
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
inférieure de l’administration
garçon de bureau/de salle
garçon de bureau principal/de salle principal
aide-soignant, cantonnier, chaîneur, facteur, garde des
domaines, gardien, garde-chasse adjoint, garde-pêche
adjoint, surveillant des travaux, huissier de salle25,
surveillant66
chef-cantonnier, chef-chaîneur, facteur en chef, garde-
chasse, garde-pêche, surveillant principal, huissier
chef25, concierge58, premier surveillant66
brigadier des établissements pénitentiaires, facteur aux
écritures, sous-chef de brigade, huissier principal25,
concierge surveillant58, surveillant principal66
chef de brigade, facteur aux écritures principal, maréchal
des logis des établissements pénitentiaires, premier
huissier principal25, concierge surveillant principal58,
surveillant dirigeant66
chef de brigade principal, facteur comptable25, premier
facteur aux écritures principal25, huissier dirigeant25,
premier surveillant dirigeant66
facteur comptable principal25, facteur dirigeant25, chef
de brigade dirigeant25, maréchal des logis-chef des
établissements pénitentiaires25, premier huissier
dirigeant58
7bis
adjudant adjoint des établissements pénitentiaires25
adjudant des établissements pénitentiaires25
8bis
adjudant-chef des établissements pénitentiaires25
artisan, préposé du service d’urgence18
premier artisan
artisan principal
premier artisan principal
7bis
artisan dirigeant23
expéditionnaire, expéditionnaire-informaticien5,
expéditionnaire technique, garde-forestier, moniteur25,
audiométriste58, éducateur (loi du 6 août 1990 portant
organisation des études éducatives et sociales)74
commis adjoint, commis-informaticien adjoint5, commis
technique adjoint, brigadier forestier
commis, commis-informaticien5, commis technique, chef-
brigadier forestier
commis principal, commis-informaticien principal5, commis
technique principal, brigadier forestier principal
8bis
premier commis principal, premier commis-informaticien
principal5, premier commis technique principal, premier
brigadier forestier principal25
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
inférieure de l’administration
agent sanitaire, infirmier23
(suite)
agent sanitaire principal56, infirmier principal23
7bis
agent sanitaire en chef56, infirmier en chef23
agent sanitaire dirigeant adjoint23, infirmier dirigeant adjoint23
8bis
agent sanitaire dirigeant23, infirmier dirigeant23
assistant technique médical principal23, infirmier
anesthésiste23, infirmier psychiatrique23, infirmier
chargé des services d’ergothérapie ou d’éducation
physique23, masseur23, puériculteur23, technicien58
assistant technique médical principal56, infirmier
anesthésiste principal56, infirmier principal chargé des
services d’ergothérapie ou d’éducation physique56,
infirmier psychiatrique principal23, masseur principal56,
puériculteur principal56, technicien principal58
7bis
assistant technique médical en chef56, infirmier
anesthésiste en chef56, infirmier en chef chargé des
services d’ergothérapie ou d’éducation physique56,
infirmier psychiatrique en chef23, masseur en chef56,
puériculteur en chef56
assistant technique médical dirigeant adjoint23, infirmier
anesthésiste dirigeant adjoint23, infirmier psychiatrique
dirigeant adjoint23, infirmier dirigeant adjoint chargé des
services d’ergothérapie ou d’éducation physique4,
masseur dirigeant adjoint23, puériculteur dirigeant
adjoint23, technicien en chef58
8bis
assistant technique médical dirigeant23, infirmier
anesthésiste dirigeant23, infirmier psychiatrique
dirigeant23, infirmier dirigeant chargé des services
d’ergothérapie ou d’éducation physique23, masseur
dirigeant23, puériculteur dirigeant23
technicien dirigeant adjoint58
technicien dirigeant58
premier technicien dirigeant58
technicien inspecteur58
sage-femme23
sage-femme dirigeante adjointe23
9bis
sage-femme dirigeante23
moyenne de l’administration
rédacteur, technicien diplômé, informaticien diplômé5
assistant de l’institut viti-vinicole16, bibliothécaire adjoint,
éducateur sanitaire38, informaticien principal5, rédacteur
principal, secrétaire des établissements scolaires,
sous-receveur, technicien principal, vérificateur
chef de bureau adjoint, chef de bureau-informaticien
adjoint5, chef de bureau technique adjoint, contrôleur
adjoint61, receveur adjoint, receveur de 2e classe,
ingénieur technicien58
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
moyenne de l’administration
chef de bureau, chef de bureau-informaticien5, chef de
(suite)
bureau technique, contrôleur, receveur de 1re classe,
ingénieur technicien principal58
conservateur des hypothèques, inspecteur, inspecteur-
informaticien5, inspecteur technique, receveur principal,
ingénieur technicien inspecteur58
inspecteur de direction, inspecteur principal, inspecteur-
informaticien principal5, inspecteur technique principal,
bibliothécaire58, ingénieur technicien inspecteur
principal58, 64
commissaire à l’immigration, conseiller à la Chambre des
Comptes, inspecteur de direction 1er en rang,
inspecteur principal 1er en rang, inspecteur-
informaticien principal 1er en rang5, inspecteur
technique principal 1er en rang, ingénieur technicien
inspecteur principal 1er en rang58, 64
conducteur, éducateur, éducateur gradué74
cytotechnicien du Laboratoire national de santé39
conducteur-inspecteur
conducteur-inspecteur principal
conducteur-inspecteur principal 1er en rang
archiviste66, bibliothécaire66, assistant scientifique66,
bibliothécaire-documentaliste71
agent de probation8, assistant d’hygiène sociale, assistant
social, infirmier gradué100, laborantin, masseur-
kinésithérapeute, orthophoniste, chimiste,
ergothérapeute23, conducteur25 (article 19, paragraphe 6
de la loi modifiée du 22 juin 1963), orthoptiste38,
pédagogue curatif58, diététicien58, psycho-rééducateur58
conducteur-inspecteur25 (article 19, paragraphe 6 de la loi
modifiée du 22 juin 1963)
conducteur-inspecteur principal25 (article 19, paragraphe 6
de la loi modifiée du 22 juin 1963)
conducteur-inspecteur principal 1er en rang25 (article 19,
paragraphe 6 de la loi modifiée du 22 juin 1963)
secrétaire général au ravitaillement58
supérieure de l’administration
architecte, attaché du Conseil d’Etat, attaché de justice,
attaché de direction14, attaché de gouvernement, chargé
d’études, chargé d’études-informaticien5, expert en
sciences hospitalières38,ingénieur, psychologue,
secrétaire de légation,ingénieur-conducteur58,
conservateur66, chef de services spéciaux66, pédagogue67,
sociologue67, commissaire-enquêteur84
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
supérieure de l’administration
administrateur de l’Hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat4,
(suite)
architecte-inspecteur13, attaché de direction premier en
rang14, attaché du Conseil d’Etat 1er en rang, attaché de
gouvernement 1er en rang, chargé d’études principal,
chargé d’études-informaticien principal5, ingénieur-
inspecteur, premier attaché de justice41, ingénieur-
conducteur inspecteur58, secrétaire de légation 1er en
rang58
architecte principal13, conseiller de direction adjoint14,
conseiller de gouvernement adjoint, conseiller
économique adjoint, conseiller-informaticien adjoint5,
directeur adjoint de l’Aéroport12, expert en
radioprotection, ingénieur-chef de service, ingénieur
nucléaire38, ingénieur principal, inspecteur adjoint des
finances, inspecteur adjoint de la sécurité sociale7,
pharmacien-inspecteur, secrétaire du Conseil d’Etat
adjoint, ingénieur-conducteur principal58, conseiller de
légation adjoint58
architecte chef de division13, conseiller à la direction du
centre de psychologie et d’orientation scolaires60,
conseiller de direction, conseiller de Gouvernement,
conseiller de légation, conseiller économique, conseiller-
informaticien5, directeur de l’Institut viti-vinicole16,
ingénieur-chef de division, inspecteur des finances,
inspecteur de la sécurité sociale7, secrétaire du Conseil
d’Etat, vice-président du Conseil arbitral des assurances
sociales
commissaire de district, directeur adjoint des bâtiments
publics13/de l’Inspection du Travail et des Mines6/des
Ponts et Chaussées10/du cadastre34/de l’administration
de l’environnement40/des Eaux et Forêts72; directeur de
l’Aéroport12/de la protection civile18/du centre de
psychologie et d’orientation scolaires60/des Services
techniques de l’Agriculture/du service d’Economie
rurale/du service de l’Energie de l’Etat/du Service
National de la Jeunesse51, expert en radioprotection
chef de division38, ingénieur nucléaire chef de division38,
pharmacien-inspecteur chef de division38, président du
Conseil arbitral des Assurances sociales/de l’Office
national du remembrement, sous-directeur des
Contributions/de l’Enregistrement, inspecteur général
adjoint de la sécurité dans la fonction publique91,
conseiller de Gouvernement première classe58, conseiller
de direction première classe58, conseiller de légation
première classe58, ingénieur première classe58, conseiller
économique première classe58, conseiller informaticien
première classe58, architecte première classe58,
inspecteur des finances première classe58, inspecteur de
la sécurité sociale première classe58, secrétaire du
Conseil d’Etat première classe58, directeur du Service de
renseignements58
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
supérieure de l’administration
directeur de l’Inspection du Travail et des Mines/de
(suite)
l’Administration de l’emploi14/du Centre informatique
de l’Etat5/du service central de la statistique et des
études économiques/du cadastre34/de l’administration
de l’environnement40/de l’administration du personnel de
l’Etat48/de la Caisse d’Epargne68/des Eaux et Forêts72/à
l’entreprise des Postes et Télécommunications86,
directeur adjoint du Laboratoire national de santé39,
premier conseiller de Gouvernement1, premier
inspecteur des finances33/de la sécurité sociale42,
sous-directeur de la Caisse d’Epargne, premier
conseiller de direction auprès du commissariat
aux assurances83, commissaire du Gouvernement
auprès de la Banque Internationale58/aux bourses76
/de la Cegedel58/à l’éducation physique et aux
sports65, directeur d’un institut culturel66, commissaire de
gouvernement à l’action sociale70, commissaire du
Gouvernement aux affaires maritimes77, commissaire
du Gouvernement aux étrangers88, inspecteur général
de la sécurité dans la fonction publique91, secrétaire
général du Conseil d’Etat95, premier conseiller de
direction auprès de l’Institut Luxembourgeois des
Télécommunications97
directeur, directeur général adjoint de la Caisse
d’Epargne68/à l’entreprise des Postes et
Télécommunications86, ministre plénipotentiaire,
administrateur général58, directeur à l’Institut Monétaire
Luxembourgeois81, directeur du Trésor82, président de
l’union des caisses de maladie85, secrétaire du
Grand-Duc94
médecin vétérinaire61
vétérinaire-inspecteur, médecin-dentiste de la santé38,
médecin-chef de service58, médecin-conseil adjoint58,
médecin-inspecteur chef de service de l'Inspection du
travail et des mines92
directeur adjoint de l’Hôpital neuro-psychiatrique de l’Etat4,
médecin-chef de division de l’Hôpital neuro-
psychiatrique de l’Etat4, médecin chef de division de la
santé38, médecin-chef de division du laboratoire
national de santé39, médecin-conseil, médecin
inspecteur28, vétérinaire-chef du laboratoire17, médecin-
chef de division du contrôle médico-sportif65,
médecin-inspecteur chef de division de l'Inspection du
travail et des mines92
directeur adjoint de la santé38/du Laboratoire national de
santé39, directeur de l’Hôpital neuro-psychiatrique de
l’Etat4/de la Maison de Soins de l’Etat30/de
l’administration des services vétérinaires17, médecin-
directeur adjoint du contrôle médical de la sécurité
sociale28,85,90
directeur de la Santé/du Laboratoire national de santé39,
médecin-directeur du contrôle médical de la sécurité
sociale28,85,90
II. - Magistrature
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
supérieure (magistrat)
M 1
M 1
M 2
juge au tribunal d’arrondissement, substitut73, juge du
tribunal administratif96
M 3
juge de la jeunesse43, juge des tutelles des tribunaux
d’arrondissement43, juge des justices de paix, premier
substitut73, premier juge au tribunal d’arrondissement,
premier juge du tribunal administratif96
M 4
avocat général, conseiller à la cour d’appel37, juge de paix
directeur adjoint37, 73, juge directeur du tribunal de la
jeunesse et des tutelles43, vice-président du tribunal
d’arrondissement37, substitut principal du procureur
d’Etat de Luxembourg58, juge d’instruction directeur du
tribunal d’arrondissement de Luxembourg59, conseiller
de la Cour administrative96, vice-président du tribunal
administratif96
M 5
juge de paix directeur73, premier conseiller à la cour
d’appel45, premier vice-président73, procureur d’Etat
adjoint du parquet de Luxembourg37, 45, premier avocat
général58, premier conseiller de la Cour administrative96,
premier vice-président du tribunal administratif96
M 6
président du tribunal d’arrondissement58, procureur d’Etat58,
conseiller à la cour de cassation37, président de chambre
à la cour d’appel37, procureur général d’état adjoint58,
vice-président de la Cour administrative96, président du
tribunal administratif96
M 7
-*
* Les fonctions à indice fixe ne figurent pas à la présente annexe.
III. - Force publique
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
inférieure «de l’Armée99», de la
A 1
gendarme, agent de police, caporal99
A 1
Gendarmerie et de la Police
A 2
gendarme de 1re classe, agent de police de 1re classe,
caporal de 1re classe99
âge fictif = 19 ans
A 3
gendarme-chef, agent-chef, caporal-chef99
A 4
1er gendarme-chef, 1er agent-chef, 1er caporal-chef99
sous-officier de la Force
A 2
brigadier62, sergent
A 2
publique
A 3
1er brigadier62, 1er sergent
âge fictif = 19 ans
A 4
brigadier-chef, maréchal des logis, sergent-chef
A 5
adjudant sous-officier de l’Armée/de la musique militaire,
inspecteur, maréchal des logis-chef
A 6
adjudant-chef de l’Armée/de la musique militaire, adjudant
sous-officier de la Gendarmerie, inspecteur-chef de
police2
A 7
adjudant-major de l’Armée/de la musique militaire,
adjudant-chef de la Gendarmerie, commissaire de police2
officier de la Force publique
A 8
lieutenant
A 8
A 9
lieutenant en 1er
âge fictif = 25 ans
A 10
capitaine
A 11
major
A 13
lieutenant-colonel20
A 13bis -
A 13ter lieutenant-colonel, chef d’état-major adjoint de l’Armée99,
lieutenant-colonel, commandant du centre militaire99,
commandant adjoint de la Gendarmerie58, directeur
adjoint de la Police58
A 14
directeur de la Police58
A 14bis colonel, chef d’état-major de l’Armée99, commandant de la
Gendarmerie58
A 15
A 10bis pharmacien de l’Armée
A 10bis
A 14
médecin de l’Armée, médecin-dentiste de l’Armée20
A 12
IV. - Enseignement
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
inférieure de l’enseignement
E 1
maîtresse de jardin d’enfants, contremaître-instructeur des
E 1
différents établissements47, monitrice surveillante des
centres socio-éducatifs de l’Etat78, maîtresse
d'enseignement ménager93
E 1bis
maîtresse de jardin d’enfants spécialisée58
E 1bis
moyenne de l’enseignement
E 2
maître de cours pratiques des différents établissements47,
E 2
maître de cours pratiques des différents ordres
d’enseignement31, 32, maître d’enseignement technique
des différents ordres d’enseignement75
E 3
instituteur de l’enseignement primaire/des différents
E 3
établissements/de l’éducation préscolaire/de l’éducation
différenciée67/d’économie familiale80
E 3bis
E 3bis
E 3ter
instituteur principal58, instituteur d’enseignement
E 3ter
complémentaire ou d’enseignement spécial58, instituteur
d’économie familiale80/de la Force publique58/de
l’Education différenciée67/d'enseignement préparatoire93,
maître de cours spéciaux58
E 4
instituteur spécial de la Force publique, instituteur
E 4
d’enseignement logopédique58, instituteur des
enseignements primaire supérieur/ technique31,
instituteur d’éducation différenciée67, instituteur spécial-
Centre du Rham78, instituteur spécial des centres socio-
éducatifs de l’Etat78, institutrice d’enseignement
ménager agricole, instituteur du Centre de langues
Luxembourg79, préposé de l’Office du Film scolaire
supérieure de l’enseignement
E 5
directeur adjoint des établissements des différents ordres
E 5
d’enseignement58
directeur adjoint du Service de la formation des adultes79
professeur d’enseignement technique31, 32
professeur de doctrine chrétienne
E 6
chef d’institut58
professeur d’enseignement logopédique58
E 7ter
directeur adjoint à la formation professionnelle58
E 6
directeur adjoint des établissements des différents ordres
E 6
d’enseignement58
directeur adjoint du Service de la formation des adultes79
professeur d’éducation artistique
professeur d’éducation musicale
professeur d’éducation physique
professeur avec le diplôme de docteur
professeur de sciences économiques
professeur en sciences commerciales
professeur de doctrine chrétienne (article 19, paragraphe 5
de la loi modifiée du 22 juin 1963)
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
supérieure de l'enseignement
E 6ter
directeur adjoint de l’éducation différenciée67
E 6
(suite)
E 7
directeur du Centre de logopédie58
inspecteur de l’enseignement primaire58
E 7ter
directeur adjoint à la formation professionnelle58
E 7
directeur adjoint des établissements des différents ordres
E 7
d’enseignement58
directeur adjoint de l’éducation différenciée67
directeur adjoint du Service de la formation des adultes79
professeur-docteur ou professeur titulaire d’un titre ou d’un
grade étranger homologué en lettres ou en sciences
ayant réussi l’examen de fin de stage à un
établissement d’enseignement secondaire*
professeur-docteur
professeur-ingénieur
professeur-architecte
professeur de sciences économiques et sociales
professeur d’éducation artistique (doit remplir les conditions
prévues à l’article 4, paragraphe 1er de la loi du 22 juin
1989 portant modification de la loi modifiée du 10 mai
1968 portant réforme de l’enseignement titre VI: de
l’enseignement secondaire)71
professeur d’éducation musicale (doit remplir les conditions
prévues à l’article 4, paragraphe 1er de la loi du 22 juin
1989 portant modification de la loi modifiée du 10 mai
1968 portant réforme de l’enseignement titre VI: de
l’enseignement secondaire)71
professeur d’éducation physique (doit remplir les conditions
prévues à l’article 4, paragraphe 1er de la loi du 22 juin
1989 portant modification de la loi modifiée du 10 mai
1968 portant réforme de l’enseignement titre VI: de
l’enseignement secondaire)71
professeur de doctrine chrétienne (doit remplir les
conditions prévues à l’article 4, paragraphe 1er de la loi
du 22 juin 1989 portant modification de la loi modifiée du
10 mai 1968 portant réforme de l’enseignement titre VI
de l’enseignement secondaire)71, professeur de sciences
de l’enseignement secondaire technique75
E 7ter
directeur adjoint à la formation professionnelle58
directeur de l’Ecole nationale de l’éducation physique et
des sports58
E 8
directeur des établissements des différents ordres
d’enseignement, directeur administratif du centre
universitaire3
directeur du Centre de Technologie de l'Education89
directeur de l’éducation différenciée67
directeur de l’institut supérieur d’études et de recherches
pédagogiques46
* titre complété pour concorder avec l’annexe A.
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
supérieure de l'enseignement
E8
directeur à la formation professionnelle58
E 7
(suite)
directeur du Service de la formation des adultes79
inspecteur général de l’enseignement primaire46, directeur
de l’Institut d’études éducatives et sociales74
V. - Cultes
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
Cultes
C 1
vicaire et chapelain
C 1
âge fictif: 21 ans
C 2
desservant, curé, desservant de la cathédrale de
C 2
C 3
aumônier58
C 3
deuxième secrétaire de l’évêché
secrétaire du consistoire israélite de Luxembourg
secrétaire du consistoire protestant réformé du
Luxembourg44
âge fictif: 25 ans
C 4
professeur du séminaire
C 4
C 5
premier secrétaire de l’évêché, directeur du séminaire
pasteur du culte protestant
rabbin du culte israélite
VII. - Douanes
Grade de
computation
Fonctions que la carrière comporte
Dénomination de la carrière
Grade
de la
éventuellement
bonification
d’ancienneté
inférieure de l’administration
D 1
préposé
D 1
des douanes
D 2
âge fictif = 19 ans
D 3
brigadier des douanes
D 4
brigadier principal des douanes
D 5
brigadier-chef des douanes
commis des douanes
brigadier chef des douanes - chef de poste61
D 6
lieutenant des douanes
commis principal des douanes
D 7
commis-chef des douanes
vérificateur adjoint des douanes
receveur adjoint des douanes
receveur D des douanes
moyenne de l’administration
D 8
rédacteur
D 8
des douanes
D 9
rédacteur principal
âge fictif = 21 ans
D 10
vérificateur
receveur
vérificateur expert comptable
contrôleur adjoint
D 11
receveur B
contrôleur en chef
D 12
inspecteur
receveur A
D 13
receveur A
inspecteur principal
D 14
inspecteur de direction premier en rang
inspecteur principal premier en rang
directeur adjoint
Relevé chronologique
des actes modifiant les annexes A et D
(Base: Loi du 21 décembre 1973)
01 Arrêté grand-ducal du 14 janvier 1974 relatif aux Conseillers qui sont adjoints au Gouvernement.
02 Loi du 31 janvier 1974 modifiant la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant l’organisation militaire.
03 Loi du 11 février 1974 portant statut du centre universitaire de Luxembourg.
04 Loi du 1er mars 1974 portant réorganisation de la Maison de Santé d’Ettelbruck, modifiée par celle du 8 octobre 1975.
05 Loi du 29 mars 1974 créant un centre informatique de l’Etat.
06 Loi du 4 avril 1974 portant réorganisation de l’inspection du travail et des mines.
07 Loi du 25 avril 1974 portant institution d’une inspection générale de la sécurité sociale et création d’un centre d’informa-
tique, d’affiliation et de perception des cotisations commun aux institutions de sécurité sociale.
08 Loi du 30 avril 1974 modifiant la loi du 21 mai 1964 portant
1) réorganisation des établissements pénitentiaires et des maisons d’éducation,
2) création d’un service de défense sociale.
09 Loi du 14 mai 1974 modifiant la loi du 18 février 1885 sur l’organisation judiciaire telle qu’elle a été modifiée dans la suite
et portant réorganisation de la carrière moyenne de l’administration judiciaire.
10 Loi du 15 mai 1974 portant réorganisation de l’Administration des Ponts et Chaussées.
11 Loi du 22 novembre 1974 portant création de la fonction de secrétaire du consistoire israélite de Luxembourg.
12 Loi du 26 juillet 1975 portant création de l’administration de l’aéroport.
13 Loi du 18 décembre 1975 portant réorganisation de l’administration des bâtiments publics.
14 Loi du 21 février 1976 concernant l’organisation et le fonctionnement de l’Administration de l’emploi et portant création
d’une Commission nationale de l’Emploi.
15 Loi du 14 août 1976 fixant le cadre définitif du personnel de l’Inspection générale de la sécurité sociale.
16 Loi du 29 août 1976 portant création de l’Institut viti-vinicole.
17 Loi du 29 août 1976 portant création de l’administration des services vétérinaires.
18 Loi du 18 novembre 1976 portant organisation de la protection civile.
19 Loi du 30 novembre 1976 portant réorganisation de l’Administration des services techniques de l’agriculture.
20 Loi du 22 juin 1977 portant réforme des cadres officiers de la Force Publique.
21 Loi du 25 juillet 1977 sur l’organisation judiciaire.
22 Loi du 19 septembre 1977 portant création d’un service des sites et monuments nationaux.
23 Loi du 30 mars 1978 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat.
24 Loi du 16 novembre 1978 concernant la sécurité dans les écoles.
25 Loi du 23 décembre 1978 modifiant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de
l’Etat et portant modification de certaines lois-cadres.
26 Loi du 31 janvier 1979 concernant l’organisation d’une filière administrative de la carrière supérieure dans les adminis-
trations de l’Etat.
27 Loi du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de l’Etat.
28 Loi du 16 avril 1979 portant modification du chapitre VIII - Contrôle médical - du livre I du code des assurances sociales.
29 Loi du 26 avril 1979 portant réorganisation de la carrière des professeurs d’éducation artistique, d’éducation musicale et
d’éducation physique des différents ordres d’enseignement.
30 Loi du 4 mai 1979 portant organisation de la Maison des Soins de l’Etat à Vianden.
31 Loi du 21 mai 1979 portant
1) organisation de la formation professionnelle et de l’enseignement secondaire technique,
2) organisation de la formation professionnelle continue.
32 Loi du 21 mai 1979 portant création d’un institut supérieur de technologie.
33 Loi du 6 février 1980 modifiant la loi du 10 mars 1969 portant institution d’une inspection générale des finances.
34 Loi du 6 février 1980 portant modification de la loi du 21 juin 1973 portant organisation de l’administration du cadastre et
de la topographie.
35 Loi du 25 février 1980 portant modification du statut du personnel de l’Office national du remembrement.
36 Loi du 25 février 1980 portant organisation du service d’économie rurale.
37 Loi du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire.
38 Loi du 21 novembre 1980 portant organisation de la direction de la santé.
39 Loi du 21 novembre 1980 portant réorganisation de l’Institut d’hygiène et de santé publique et changeant sa dénomina-
tion en laboratoire national de santé.
40 Loi du 27 novembre 1980 ayant pour objet la création d’une administration de l’environnement.
41 Loi du 4 décembre 1980 sur les attachés de justice.
42 Loi du 31 juillet 1981 modifiant la loi du 14 août 1976 fixant le cadre définitif du personnel de l’inspection générale de la
sécurité sociale.
43 Loi du 11 août 1982 portant réforme du droit des incapables majeurs.
44 Loi du 23 novembre 1982 portant approbation de la convention de reconnaissance de l’Eglise Protestante Réformée du
Luxembourg, octroi de la personnalité juridique à celle-ci et détermination des fonctions et emplois rémunérés par l’Etat.
45 Loi du 10 août 1983 modifiant certaines dispositions de la loi du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire ainsi que cer-
taines dispositions du code d’instruction criminelle.
46 Loi du 6 septembre 1983 portant
a) réforme de la formation des instituteurs;
b) création d’un Institut supérieur d’études et de recherches pédagogiques;
c) modification de l’organisation de l’éducation préscolaire et de l’enseignement primaire.
47 Loi du 9 janvier 1984 portant réorganisation des établissements pénitentiaires et des maisons d’éducation.
48 Loi du 1er février 1984 portant création d’une administration du personnel de l’Etat.
49 Loi du 10 février 1984 portant organisation des services du Centre du Rham.
50 Loi du 24 février 1984 portant modification de
a) la loi du 6 septembre 1968 concernant le contrôle des entreprises d’assurances, modifiée par la loi du 7 avril 1976
b) certaines dispositions en matière fiscale et d’établissement.
51 Loi du 27 février 1984 portant création d’un Service National de la Jeunesse.
52 Loi du 4 avril 1984 portant création d’une Ecole nationale de l’éducation physique et des sports.
53 Loi du 13 juin 1984 portant augmentation du taux de compétence des justices de paix et portant modification de certaines
autres dispositions légales.
54 Loi du 21 février 1985 modifiant le cadre du personnel de la trésorerie de l’Etat.
55 Loi du 3 mai 1985 modifiant la loi du 21 mai 1964 concernant la réorganisation de l’administration des douanes.
56 Loi du 28 mars 1986 portant harmonisation des conditions et modalités d’avancement dans les différentes carrières des
administrations et services de l’Etat.
57 Loi du 26 juillet 1986 portant
a) création du droit à un revenu minimum garanti;
b) création d’un service national d’action sociale;
c) modification de la loi du 30 juillet 1960 concernant la création d’un fonds national de solidarité.
58 Loi du 27 août 1986 modifiant et complétant la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonction-
naires de l’Etat.
59 Loi du 11 août 1986 portant modification de la loi du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire.
60 Loi du 1er avril 1987 portant organisation du Centre de psychologie et d’orientation scolaires.
61 Loi du 1er avril 1987 portant modification de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonction-
naires de l’Etat.
62 Loi du 17 juin 1987 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant l’orga-
nisation militaire.
63 Loi du 19 mars 1988 concernant la sécurité dans les administrations et services de l’Etat, dans les établissements publics
et dans les écoles.
64 Loi du 29 juillet 1988 portant modification et nouvelle coordination de la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les pensions
des fonctionnaires de l’Etat.
65 Loi du 29 novembre 1988 portant organisation de la structure administrative de l’éducation physique et des sports.
66 Loi du 28 décembre 1988 portant réorganisation des instituts culturels de l’Etat.
67 Loi du 10 janvier 1989 portant
1. la reprise des centres et services d’éducation différenciée de certaines communes.
2. modification de la loi du 14 mars 1973 portant création d’instituts et de services d’éducation différenciée.
3. modification de la loi du 16 août 1968 portant création d’un centre de logopédie et de services audiométrique et ortho-
phonique.
4. modification de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat.
68 Loi du 24 mars 1989 sur la Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat, Luxembourg.
69 Loi du 9 juin 1989 modifiant et complétant la loi du 10 janvier 1989 portant
1. la reprise des centres et services d’éducation différenciée de certaines communes;
2. modification de la loi du 14 mars 1973 portant création d’instituts et de services d’éducation différenciée;
3. modification de la loi du 16 août 1968 portant création d’un centre de logopédie et de services audiométrique et ortho-
phonique;
4. modification de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat.
70 Loi du 16 juin 1989 portant modification de la loi du 26 juillet 1986 portant a) création du droit à un revenu minimum garan-
ti; b) création d’un service national d’action sociale; c) modification de la loi du 30 juillet 1960 concernant la création d’un
fonds national de solidarité.
71 Loi du 22 juin 1989 portant modification de la loi du 10 mai 1968 portant réforme de l’enseignement, titre VI: de l’ensei-
gnement secondaire.
72 Loi du 5 juillet 1989 modifiant et complétant la loi modifiée du 4 juillet 1973 portant réorganisation de l’administration des
Eaux et Forêts.
73 Loi du 6 juin 1990 modifiant la loi modifiée du 7 mars 1980 sur l’organisation judiciaire ainsi que quelques autres dispo-
sitions légales.
74 Loi du 6 août 1990 portant organisation des études éducatives et sociales.
75 Loi du 4 septembre 1990 portant réforme de l’enseignement secondaire technique et de la formation professionnelle
continue.
76 Loi du 21 septembre 1990 relative à la surveillance de certaines activités professionnelles du secteur financier et relati-
ve aux Bourses.
77 Loi du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création d’un registre public maritime luxembourgeois.
78 Loi du 12 juillet 1991 portant organisation des centres socio-éducatifs de l’Etat.
79 Loi du 19 juillet 1991 portant création d’un Service de la formation des adultes et donnant un statut légal au Centre de
langues Luxembourg.
80 Loi du 10 août 1991 portant
1) création de la fonction d’instituteur d’économie familiale;
2) modification de la loi modifiée du 10 août 1912 concernant l’organisation de l’enseignement primaire;
3) modification de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat;
4) modification de la loi du 6 septembre 1983 portant
a) réforme de la formation des instituteurs;
b) création d’un Institut supérieur d’études et de recherches pédagogiques;
c) modification de l’organisation de l’éducation préscolaire et de l’enseignement primaire.
81 Loi du 16 août 1991 relative au statut des membres de la direction de l’Institut Monétaire Luxembourgeois.
82 Loi du 27 novembre 1991 modifiant la loi du 22 février 1985 modifiant le cadre du personnel de la Trésorerie de l’Etat.
83 Loi du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances.
84 Loi du 29 mai 1992 relative au Service de Police judiciaire et modifiant
1. la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant l’organisation militaire
2. le code d’instruction criminelle
3. la loi du 16 avril 1979 ayant pour objet la discipline dans la Force publique.
85 Loi du 27 juillet 1992 portant réforme de l’assurance maladie et du secteur de la santé.
86 Loi du 10 août 1992 portant création de l’entreprise des postes et télécommunications.
87 Loi du 1er décembre 1992 portant
1. création d’un établissement public pour le développement de la formation professionnelle continue et
2. fixation des cadres du personnel des Centres de formation professionnelle continue.
88 Loi du 27 juillet 1993 concernant l’intégration des étrangers au Grand-Duché de Luxembourg ainsi que l’action sociale en
faveur des étrangers.
89 Loi du 7 octobre 1993 ayant pour objet
a) la création d'un Service de Coordination de la Recherche et de l'Innovation pédagogiques et technologiques;
b) la création d'un Centre de Technologie de l'Education;
c) l'institution d'une Commission d'Innovation et de Recherche en Education.
90 Loi du 15 décembre 1993 déterminant le cadre du personnel des administrations, des services et des juridictions de la
sécurité sociale.
91 Loi du 8 juin 1994 (sécurité dans la fonction publique).
92 Loi du 17 juin 1994 concernant la sécurité et la santé des travailleurs au travail.
93 Loi du 3 juin 1994 portant création du régime préparatoire de l'enseignement secondaire technique.
94 Loi du 24 juillet 1995 1) modifiant la loi modifiée du 27 mars 1986 fixant les conditions et les modalités selon lesquelles
le fonctionnaire de l’Etat peut se faire changer d’administration; (etc.).
95 Loi du 12 juillet 1996 portant réforme du Conseil d’Etat;
96 Loi du 7 novembre 1996 portant organisation des juridictions de l’ordre administratif;
97 Loi du 21 mars 1997 sur les Télécommunications;
98 Loi du 28 mars 1997
1° appouvant le protocole additionnel du 28 janvier 1997 portant modification de la Convention belgo-franco-luxembour-
geoise relative à l’exploitation des chemins de fer du Grand-Duché, signée à Luxembourg, le 17 avril 1946;
2° approuvant les statuts modifiés de la Société Nationale des Chemins de Fer Luxembourgeois (CFL);
3° concernant les interventions financières et la surveillance de l’Etat à l’égard des CFL et
4° portant modification de la loi du 10 mai 1995 relative à la gestion de l’infrastructure ferroviaire;
99 Loi du 2 août 1997 portant réorganisation de l’armée et modification de la loi du 27 juillet 1992 relative à la participation
du Grand-Duché de Luxembourg à des opérations pour le maintien de la paix (OMP) dans le cadre d’organisations inter-
nationales;
100 Loi du 27 juillet 1997 portant réorganisation de l’administration pénitentiaire.
Loi du 22 juin 1963 portant fixation de la valeur numérique des traitements des fonctionnaires de l’Etat ainsi que
des modalités de mise en vigueur de la loi du 22 juin 1963 fixant le régime des traitements des fonctionnaires de
l’Etat,
(Mém. A - 36 du 29 juin 1963, p. 563; doc. parl. 975)
modifiée entre autres1 par la loi du 8 janvier 1996. (Mém. A - 1 du 16 janvier 1996, p. 2; doc. parl. 4092)
Texte coordonné (Extrait)
(Loi du 8 janvier 1996)
«Art. 1er. La valeur correspondant à cent points indiciaires de la loi modifiée du 22 juin 1963 fixant le régime des traite-
ments des fonctionnaires de l’Etat est arrêtée comme suit
A) pour les fonctionnaires, les stagiaires-fonctionnaires et les employés de l’Etat ayant bénéficié de l’application des
dispositions de l’article 8 de la loi modifiée du 27 janvier 1972 fixant le régime des employés de l’Etat
- à partir du 1er janvier 1995 au montant annuel de quatre-vingt-quinze mille deux cent quatre-vingt-dix-neuf francs,
valeur au nombre cent de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948,
- à partir du 1er janvier 1996 au montant annuel de quatre-vingt-seize mille cinq cent quatre-vingt-cinq francs, valeur
au nombre cent de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948,
- à partir du 1er janvier 1997 au montant annuel de quatre-vingt-dix-sept mille huit cent quatre-vingt-huit francs,
valeur au nombre cent de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948,
- à partir du 1er janvier 1998 au montant annuel de quatre-vingt-dix-neuf mille deux cent neuf francs, valeur au
nombre cent de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948,
- à partir du 1er janvier 1999 au montant annuel de cent mille cinq cent quarante-huit francs, valeur au nombre cent
de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948.
B) pour les employés de l’Etat qui ne bénéficient pas de l’application des dispositions de l’article 8 de la loi modifiée du
27 janvier 1972 fixant le régime des employés de l’Etat, les employés privés au service de l’Etat, les ouvriers de
l’Etat et les chargés de cours de religion
- à partir du 1er janvier 1995 au montant annuel de quatre-vingt-quatorze mille deux cent soixante-cinq francs,
valeur au nombre cent de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948,
- à partir du 1er janvier 1996 au montant annuel de quatre-vingt-quatorze mille cinq cents francs, valeur au nombre
cent de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948,
- à partir du 1er janvier 1997 au montant annuel de quatre-vingt-quatorze mille sept cent trente-six francs, valeur au
nombre cent de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948,
- à partir du 1er janvier 1998 au montant annuel de quatre-vingt-quatorze mille neuf cent soixante-douze francs,
valeur au nombre cent de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948,
- à partir du 1er janvier 1999 au montant annuel de quatre-vingt-quinze mille deux cent neuf francs, valeur au
nombre cent de l’indice pondéré du coût de la vie au 1er janvier 1948.