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Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation à M. Thomas Fandel, cultivateur à Bigelbach.

8 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (8)

Texte législatif (8 Articles)

Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation à M. Thomas Fandel, cultivateur à Bigelbach.

DU

Grand-Duché de Luxembourg.

Memorial

des

Großherzogtums Luxemburg.

Jeudi, 26 août 1909

N° 51

Donnerstag, 26. August 1909.

Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation

à M. Thomas Fandel, cultivateur à Bigelbach.

Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,

par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,

Duc de Nassau, etc., etc., etc. ;

Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-

gente du Grand-Duché de Luxembourg ;

Vu l'ait 10 de la Constitution et les lois des

12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les

naturalisations ;

Notre Conseil d'État entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés ;

Vu la décision de la Chambre des députés du

23 juillet 1909 et relie du Conseil d'État du 30

du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à

second vote ;

Avons ordonné et ordonnons

Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation à M. Théodore Grosdidier, négociant à Dude- lange.

La naturalisation est accor-

dée à M. Théodore Grosdidier, négociant à

Dudelange, né à Oberkail, cercle de Wittlich,

le 18 mai 1879.

Mandons et ordonnons que la présente loi soit

insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-

servée par tous ceux que la chose concerne.

Château de Hohenbourg, le 9 août 1909.

MARIE-ANNE.

Le Ministre d'État,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Gesetz vom 9. August 1909, wodurch dem Hrn

Theodor

Grosdidier.

Kaufmann zu Dü-

delinge , die Naturalisation verliehen wird.

Im Namen S. K. H.

Wilhelm,

von Gottes

Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu

Nassau

u.,

u.,

u.;

Wir Maria Anna, Großherzogin, Regentin

des Großherzogtums Luxemburg;

Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, so-

wie der Gesetze vom 12. November 1818 und

27. Januar 1378, über die Naturalisationen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrates;

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-

neten-Kammer vom 23. Juli 1909, und derjenigen

des Staatsrates vom 30. dess. Mts., wonach eine

zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;

Haben verordnet und verordnen

Einziger Artikel. Dem Hrn. Theodor

Gros-

didier,

Kaufmann zu Dudelingen, geboren zu

Oberkail, Kreis Wittlich, am 18. Mai 1879, wird

hiermit die Naturalisation verliehen.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's

„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die

es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Schloß-Hohenburg, den 9 August 1909.

Maria-Anna

Der Staatsminister

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Fandel

verliehene Naturalisation ist von diesem

am 17. August 1909 angenommen worden, wie dies

aus einem am selben Tage vom Hrn. Bürger-

meister der Gemeinde Reisdorf aufgenommenen

Prototolle, von welchem ein Auszug bei der Ab-

teilung der Auswärtigen Angelegenheiten und der

Justiz hinterlegt ist, hervorgeht

Luxemburg, den 20 August 1909

Für den Staatsminister, Präsident

der Regierung

Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,

K. de W a h a .

Date de l'acte d'acceptation.

(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)

La naturalisation conférée par la loi publiée

ci-dessus a été acceptée le 17 août 1909 par

M. Th. Grosdidier ainsi que cela résulte d'un

procès-verbal dressé le même jour par M. le

bourgmestre de la ville de Dudelange et dont

un extrait a été déposé à la Division des af-

faires étrangères et de la justice.

Luxembourg, le 24 août 1909.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation

à M. Jean-Baptiste-Vandendael, aubergiste et

tâcheron à Rumelange.

Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,

par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,

Duc de Nassau, etc., etc., etc. ;

Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-

gente du Grand-Duché de Luxembourg;

Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des

12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les

naturalisations;

Notre Conseil d'État entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés;

Vu la décision de la Chambre des députés du

23 juillet 1909 et celle du Conseil d'État du 30

du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à

second vote ;

Avons ordonné et ordonnons

règlement du cimetière de Rollingergrund ; le règlement sur les inhumations et le transport des cadavres (suite dans la réunion du 4 juillet) ;

Les dispositions règlementaires de la Convention et leurs annexes sont modi-

fiées comme suit

3° Les transports funèbres sont admis au transport international avec la lettre de voi-

ture internationale, sous les conditions suivantes

a) le transport est effectué en grande vitesse ;

b) les frais de transport doivent obligatoirement être payés au départ ;

c) le transport ne peut s'effectuer que sous la garde d'une personne chargée de l'ac-

compagner ;

d) les transports sont soumis aux lois et règlements de police spéciaux de chaque pays,

en tant que ces transports ne sont pas réglés par des conventions spéciales entre Etats.»

Hygiène industrielle.

L'électricité commence à jouer un rôle de plus en plus important dans l'industrie.

Qu'on nous permette de rendre attentif à la circulaire du chancelier allemand, concer-

nant les premiers soins à donner en cas d'accident par l'électricité (23 janvier 1908). Ver-

öffentl. des Reichsgesundheitsamtes, 368.

L'administration centrale de l'assurance contre les accidents a publié au mois d'octobre

une codification ouvrière (Das Arbeiterrecht. Gesetze und Beschlüsse, Oktober 1908) qu'il

convient de citer.

Au Mémorial de 1908 nous trouvons l'arrêté du 22 août 1908, portant règlement général

sur les prescriptions préventives contre les accidents et les dispositions hygiéniques à ob-

server dans l'intérêt de la sécurité et de la santé des ouvriers occupés aux travaux de cons-

truction et de terrassement.

L'emploi de la céruse dans les travaux de peinture aux bâtiments a été l'objet d'une

circulaire aux administrations communales en date du 21 janvier 1908.

Hôpitaux.

Pour la Prusse, nous trouvons un Ministerialerlass, betreffend die Grundsätze für die

ärztliche Leitung der Krankenanstalten, vom 12. Oktober 1908 Suivant avis du 5 août 1908,

Mém. p 593. on a fondé à Ettelbruck une société de secours mutuels « Krankenhausverein ».

Nous nous permettons de demander une enquête sur l'hospitalisation des malades, afin

d'avoir une idée sur le nombre de lits à la disposition du public et sur les conditions de

logement et d'alimentation ; l'étude serait intéressante et éminemment utile, surtout pour

les cas où il s'agit de combattre les maladies épidémiques

Protection de l'enfance.

Tableau synoptique des enfants placés en nourrice, contrôlés par les médecins-inspecteurs, conformément à l'arrêté du 7 septembre 1907,

CANTON

de

Capellen

Esch-sur-l'Alzette

Mersch

Clervaux

Redange

Diekirch-Vianden

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Nombre

total.

Morts.

Repris.

Causes de la mort.

Coqueluche.

9 fois dyspepsie catarrhale et 3 fois méningite.

4 cas de gastro-entérite aiguë et 1 cas de diphtérie.

Mort subite, cause inconnue.

Catarrhe gastro-intestinal (avait été repris et

placé à l'hospice du Rham).

Coqueluche.

6 jours après la naissance.

1 bronchite chronique, 1 gastro-entérite

(6 places au couvent de Dalheim).

Ce tableau donne une mortalité de 16.1 %. Cette mortalité répond à la mortalité géné-

rale des nouveaux-nés dans le Grand-Duché (voir rapport général de 1907, page 40).

Constructions.

Le Gouvernement, dans sa sollicitude pour l'agriculture, a fait publier une circulaire

de M. l'ingénieur du service agricole, annonçant que cette administration se charge de

l'expertise et de la confection des plans et projets pour écuries.

L'ouvrage de M. le docteur Feltgen sur l'hygiène agricole est en voie de publication.

Denrées alimentaires

Il ne sera pas sans intérêt de connaître quelques progrès réalisés dans les pays voisins.

Le commerce du vinaigre concentré a été l'objet en Allemagne d'un règlement du 14 juillet

1908. (Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes, page 889 )

Prusse : Anwendung des biologischen Verfahrens zum Nachweise von Pferdefleisch bei

Untersuchungen von Fleisch im Inland. (Ministerial-Erlass vom 13 Oktober 1908 an sämt-

liche Regierungspräsidenten).

Quellenschutzgesetz vom 14. Mai 1908.

En France, le commerce des denrées alimentaires a été doté d'un règlement d'exécution

du 11 mars 1908, faisant suite à la loi du 1er août 1905.

Dans le même pays ont paru des prescriptions sur la fabrication des boîtes de conserves,

ainsi qu'un décret ministériel du 18 avril 1908, sur l'analyse chimique des vins et spiritueux;

un décret du 12 décembre 1907, concernant le commerce de l'absinthe et de denrées

analogues.

M. le médecin-inspecteur du canton de Clervaux fait une observation sur le manque de

propreté des cabarets. Cette question a fait l'objet d'un rapport du Collège médical.

Le contrôle des viandes est réglé dans tout le pays. M. le médecin-inspecteur du canton

de Redange fait quelques observations sur cette matière. Nous aurions désiré nous faire

une idée sur le fonctionnement de ce service par une statistique basée sur les rapports des

inspecteurs, mais comme ces pièces n'ont pas encore pu être mises à notre disposition, nous

ne pourrons y arriver que plus tard.

Citons un travail important sur le service sanitaire à l'abattoir de la ville de Luxembourg

en 1908, par M. Spartz, vétérinaire municipal. Il en résulte que parmi les maladies conta-

gieuses constatées à l'abattoir, la tuberculose bovine occupe le premier rang et que depuis

1905 à 1908 inclusivement elle a augmenté de 3.79%. L'état de nutrition des bêtes abattues

ainsi que la qualité des viandes étaient très satisfaisants. On peut en conclure que les bêtes

abattues à Luxembourg étaient de la marchandise de choix. Il serait intéressant de pouvoir

consulter les notes des inspecteurs du plat pays, pour connaître la proportion des bêtes

tuberculeuses abattues dans les petites localités, afin de pouvoir se faire une idée de la

valeur hygiénique de la viande consommée à la campagne

Le règlement de l'abattoir de Diekirch est approuvé ; l'abattoir d'Ettelbruck est en

construction

La vente du pain a été réglementée en 1908 à Basbellain, à Vianden et à Echternach;

Dudelange a réglementé le contrôle et la vente du lait.

VII. — Visite des pharmacies et drogueries.

Pharmacies.

En 1908 le pays comptait 36 pharmacies, dont 4 personnelles, ce qui fait en chiffre

rond une pharmacie sur 6,500 habitants. Toutes ces officines ont été desservies par les

titulaires respectifs. 12 aides et 8 élèves y ont été occupés dans la proportion suivante

21 pharmacies étaient sans aide et sans élève,

4 pharmacies avaient un élève,

6 pharmacies avaient un aide,

4 pharmacies avaient un aide et un élève,

1 pharmacie occupait deux aides.

Presque tous les élèves suivent les cours supérieurs de chimie, de physique et de bota-

nique et fréquentent en même temps le laboratoire chimique à l'école industrielle et com-

merciale.

Deux aides étaient de nationalité allemande.

L'installation de deux pharmacies a donné lieu à des observations de la part des membres-

visiteurs. En outre la présence illégale de décoctions concentrées fut constatée dans une

pharmacie.

Pendant l'année quatre officines ont été transférées dans d'autres maisons, une phar-

macie a changé de titulaire et deux concessions personnelles ont été octroyées.

En général, la tenue fut trouvée bonne, pour plusieurs pharmacies elle mérite même la

qualification d'exemplaire; les installations dépassent de beaucoup les limites du strict né-

cessaire. Pour le titulaire, c'est moins un mérite personnel qu'une nécessité, car une

pharmacie qui laisserait à désirer au point de vue de la propreté, de l'élégance même,

perdrait bien vite la confiance du public. En même temps le Collège médical a pu constater

une certaine uniformité dans le choix des livres et journaux pharmaceutiques.

En dehors de la pharmacopée légale et du recueil des lois de Schrom, on trouve encore

dans presque toutes les officines les pharmacopées belge et française, les livres de Hager,

Dorvault, Dieterich, la Pharmazeutische Zeitung et la Pharmazeutische Centralhalle.

A quelques exceptions près, le commerce des drogues et couleurs n'est plus pratiqué

dans les pharmacies du Grand Duché; tout au plus on y vend encore des paquets de couleurs

d'aniline.

Si en général les laboratoires laissent à désirer, il y en a aussi qui sont très bien meublés

et permettent même d'y faire des analyses chimiques et bactériologiques. D'autres laboratoires,

plus primitivement aménagés, ont besoin de certaines améliorations, et il est à prévoir que

du moment que le formulaire du procès-verbal de la visite des officines aura subi les modifi

cations proposées par le Collège médical, les laboratoires seront mieux soignés. Il ne suffit

pas d'exiger que le laboratoire contienne les appareils nécessaires, cela est trop vague et

n'oblige à rien ; il faut préciser et dire, tel et tel appareil, tel et tel réactif doivent se trouver

dans le laboratoire.

Les prétentions des caisses de maladie ont beaucoup inquiété les pharmaciens. D'un

côté, la loi leur octroie la pharmacopée et la taxe officielle, et d'un autre côté les caisses leur

imposent une toute autre taxe et des formules qui ne s'accordent pas avec la pharmacopée.

Le Collège médical regrette que le Gouvernement n'ait pas jugé à propos de demander son

avis pour une question aussi importante.

Une autre irrégularité qui a été provoquée par les caisses de maladie, concerne la con-

servation des ordonnances. D'après l'art. 9 du IVe règlement annexé à l'ordonnance de 1841,

les pharmaciens sont tenus à conserver les ordonnances pendant cinq ans ; mais les caisses

de maladie, les communes etc. qui les réclament pour la vérification ne les rendent jamais Ces

pièces à l'appui sont pourtant indispensables aux concessionnaires personnels de même qu'à

tous ceux qui se croient lésés, pour les vérifications nécessaires.

Drogueries.

Il y avait dans le Grand-Duché cinq drogueries. Depuis, deux drogueries ont cessé

d'exister. Le propriétaire de l'une d'elles a créé une filiale. Comme notre communication

concernant cette création, adressée à M. le Directeur général au mois de septembre 1908,

est restée jusqu'ici sans réponse, cet établissement n'a pas été compris dans le nombre des

drogueries à visiter annuellement. Les visites ont constaté qu'en général ces établissements

sont très bien tenus. Le nombre des médicaments indûment mis en vente était de 0 —18 —

71— 6 —66.

Un procès-verbal de visite fait présumer que les droguistes se croient autorisés à vendre

du poison pour la destruction des animaux nuisibles. Ceci n'est pas le cas ; suivant l'art. 24

du IVe règlement annexé à l'ordonnance de 1841, la vente en détail ne pourra avoir lieu que

par les pharmaciens.

Dépôts de médicaments.

Le Collège médical n'a visité qu'un seul dépôt de médicaments, qui suivant un vieil

usage, fournit les remèdes aux pauvres de la ville d'Echternach. Cet usage est du reste

sanctionné par l'art. 19 de l'ordonnance de 1841. Dans cette officine se trouve une assez

grande quantité de médicaments héroïques, et le Collège médical se demande si la présence

de ces substances est motivée, vu que la pharmacie est desservie par une sœur du couvent

et non par un pharmacien diplômé.

VIII. — Service des vaccinations.

La loi du 27 juin 1906, concernant la protection de la santé publique, n'a pas encore

trouvé son exécution complète, le service des revaccinations n'étant pas encore organisé.

IX. — Service sanitaire. — Police médicale.

D'après un avis ministériel deux cours pour gardes-malades ont eu lieu en 1908. Nous

ignorons le nombre des participants. Le vœu que nous nous permettons de formuler est que

la garde des malades ne puisse être confiée dans les hôpitaux qu'à des personnes ayant

prouvé par un examen officiel qu'elles ont les connaissances et les aptitudes nécessaires, et

que le nombre des gardes-malades soit en rapport avec celui des malades. Il serait désirable

que les gardes-malades professionnels, les garde-couches, les masseurs et masseuses soient

CANTONS.

Luxembourg-ville

Capellen

Esch

Luxembourg-campagne

Mersch

Clervaux

Diekirch

Redange

Vianden

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Nombre

d'enfants

vaccinés.

Avec succès.

Sans succès.

A succès

inconnu.

tenus à signaler aux médecins-inspecteurs leur domicile et la date de leur établissement.

Par arrêtés royaux des 4 avril et 22 juillet 1908, la Belgique a organisé des examens pour

gardes-malades et gardes spéciaux des maisons de santé.

ANNEXES.

Rapports des médecins-inspecteurs.

Canton de Capellen.

I. Gesundheits-Dienst der Armen — Soviel mir bekannt, ist in allen Gemeinden in ausreichender und

zufriedenstellender Weise gesorgt worden für die ärztliche Behandlung der Armen.

Da bei der letzten Kantonalversammlung das Listensystem bekämpft wurde aus verschiedenen triftigen

Ursachen, so machte ich für die Ortschaften, wo kein Armenarzt gegen feste Gebühr kontraktlich verpflichtet

ist, folgenden Vorschlag, der auch von allen Vertretern angenommen wurde. Der behandelnde Arzt soll

gleich beim ersten Besuch die Gemeindebehörde in Kenntnis setzen von der aufgenommenen Behandlung.

Denn dann kann die betreffende Verwaltung nicht später sich mit der Ausrede decken, wir haben nichts

gewusst, man hätte es uns sagen sollen usw.

Ueberhaupt ist die Zahl der Armen auf dem flachen Lande im Abnehmen begriffen, Dank der lohnenden

Arbeit, die sich überall vorfindet und Dank der Gesetze über die Krankheiten und Unfälle der Arbeiter.

Wo noch heute Armut herrscht, ist grösstenteils auf die Trunksucht des Familienhauptes zurückzu-

führen, wo auch dann das Mitleid der Nebenmenschen nicht sehr hoch in die Wagschale fällt.

II. — Hebammenwesen. — Im Kanton Capellen sind siebzehn Hebammen tätig und die Zahl der Geburten

variirt von 5 bis 62. Die kleinen Zahlen von Geburten kommen in den Gemeinden vor, wo mehrere Hebammen

sich niedergelassen haben. Es wäre daher anzuraten, dass fernerhin in jeder Gemeinde nur eine Hebamme

sich installiere um durch die Zahl der Geburten und durch den jetzt in Tätigkeit getretenen höhern Tarif

soviel zum Lebensunterhalt verdienen würde, um dem Hauptberuf ats Hebamme allein zu genügen.

Eine Einteilung in Bezirke für die Hebammen liesse sich nicht gut für das flache Land bewerkstelligen.

Da die Verkehrverhältnisse auf dem Lande in dieser Hinsicht noch schlecht bestellt sind und des Nachts eine

Reise von 2 — 3 Stunden zu Fuss zur nächsten Hebamme auch nicht zu der allerangenehmsten gerechnet

würde, abgesehen von dem Unglücke das während dieser langen Dauer geschehen könnte.

Eine Erkrankung an Puerperalfieber wurde im Laufe des Jahres 1908 nicht gemeldet, so dass ein grosser

Fortschritt in den aseptischen Kenntnissen unserer Hebammen zu konstatieren ist.

III. Ansteckende Krankheiten. — Nachstehende Uebersicht ergibt die während des Jahres 1908 zur An-

zeige gelangten Fälle von übertragbaren Krankheiten in den verschiedenen Ortschaften des Kantons

Ortschaften.

Bascharage

Bettange-Messe

Capellen

Clémency

Dippach

Eischen

Gœblingen

Greisch

Hagen

Typhus

abdom.

Diph-

terie.

Schar-

lach.

Puer-

peral-

fieber.

Pocken.

Keuch-

husten.

Le Collège médical,

D r FONCK, Président.

Dr BALDAUFF, Secrétaire.

Ortschaften.

Hivingen

Hobscheid

Keispelt

Kehlen

Kleinbettingen

Kopstal

Mamer

Olm

Schouweiler

Simmern

Steinfort

Typhus

abdom.

Diphtérie.

Scharlach.

Puer-

peral-

fieber.

Pocken.

Keuch-

husten.

Diese Uebersicht der übertragbaren Krankheiten ergibt eine verhältuissmässig hohe Zahl von Typhus-

fallen namentlich in Mamer und in Steinfort.

Die grösste Zahl dieser Typhusfälle ist jedenfalls auf den Gebrauch schlechten Trinkwassers zurückzu-

führen und jetzt wo die interkommunale Wasserleitung in Angriff genommen werden soll, und wo jede

Ortschaft sich ein gutes Trinkwasser verschaffen könnte, wäre es Pflicht der Oberbehörde mit allen Mitteln

darauf zu dringen, dass jede Ortschaft sich anzuschliessen hätte, und nicht die Gemeindeverwaltungen und

einige Nörgeler, die immer alles verderben wollen, allein Meister lassen.

Trotz allen angewandten Maasregeln war die Epidemie in Mamer bis auf den heutigen Tag noch nicht

vollständig zum Erlöschen zu bringen. Dieses beruhte aliereist auf einer gewissen Nachlässigkeit bei den

Einwohnern, die trotz allem Zureden sich nicht entschliessen konnten aus den verseuchten Häusern sich

entfernt zu halten, da der Anfang der Epidemie im Sommer systematisch nachgewiesen werden konnte, wo

ein Haus die Krankheit auf das andere durch ihre Mitglieder übertragen hatte,und jetzt nachdem der Boden

total verseucht ist, wird es schwer halten, die Epidemie ganz auszurotten.

IV. Oeffentliches Gesundheilswesen. — Die Reglemente über Schutz der öffentlichen Gesundheit sind

veröffentlicht und auch von den Gemeindebehörden unterschrieben, aber eine Ausführung besagter Regle-

mente konnte ich auf meinen Dienstreisen noch nicht bemerken. Ich fand alles beim Alten und es ist auch

nicht Wunder zu nehmen, da bei meinen verschiedenen Anfragen die beteiligten Kreise sich den Anschein

gaben, als wüssten selbe tatsächlich nichts von diesen Vorschriften.

Was in unsern Ortschaften auf dem flachen Lande am meisten not tut ist allererst eine Wasserleitung

mit gutem Trinkwasser und Kanalisationen.

In vielen Ortschaften, namentlich in Linger, Holzem, Fingig, Niederkerschen, Hagen usw. findet man

Jahr aus Jahr ein, schmutzig stehende Wasser in den Seitengräben, das keinen Abfluss hat und im Sommer

eintrocknet unter Abgabe eines pestilenzartigen Gestankes.

Aber den Gemeinden fehlt das notwendige Geld, da schon hohe Zuschlageentimen bestehen um die not-

wendigsten Arbeiten im Haushalt zu verrichten ; hier müsste der Staat in grösserem Maasstabe mit Subsidien

eintreten.

Von sonstigen Veränderungen auf dem Gebiete des öffentlichen Gesundheitswesens im Jahre 1908 ist

nichts besonderes zu berichten. Die früheren Reklamationen sind noch alle vorhanden und ich verweise auf

meine Berichte von den letzten Jahren.

V. Impfwesen. — Die Impfungen und Nachschau wurden von den bestellten Aerzten Dr Arend und

Dr Tourneur, soweit ich erfahren und beobachtet habe, regelrecht vorgenommen.

VI. Medizinalpolizei. — Verfehlungen auf diesem Gebiete sind mir nur etliche bekannt worden, ober

sobald man einschreiten will, fehlen die Zeugen, die die Sache festgestellt haben sollen. Einige Abdecker

sollen in Knochenbrüchen und Verstauchungen ihr Handwerk ausgeübt haben. Auch ist eine Hebamme im

Canton d'Esch-sur l'Alzette.

Von ansteckenden Krankheiten sind im verflossenen Jahre 260 Fälle zur Anzeige gelangt, und zwar 58

Fälle von Abdominaltyphus, 169 Fälle von Scharlachfieber, 25 Fälle von Diphterie und 5 Fälle von Kindbett-

fieber.

Die Verteilung der Erkrankungen auf die verschiedenen Ortschaflen des Kantons war im Allgemeinen

dieselbe wie im vorhergehenden Jahre. Besonders zeichneten sich in dieser Beziehung auch wieder die

Gemeinden Bettemburg und Düdelingen aus, und namentlich Düdelingen, allwo fast die Hälfte sämtlicher

Fälle konstatiert wurde. Die Ursache dieser Erscheinung ist wohl dieselbe wie im Berichte des Jahres 1907

angegeben ist, so dass eine Besserung erst zu erwarten ist, nachdem diese bedeutende Ortschaft genügend

kanalisirt und der durch dieselbe fliessende meist nur warmes und stinkendes Wasser führende Bach grössten-

teils zugedeckt sein wird.

Eine auffallend hohe Zahl hat das Scharlachfieber erreicht ; jedoch ist dessen Virulenz eine relativ geringe

gewesen, indem eine Mortalität von nur 4,1 pCt zu verzeichnen ist. Die meisten Fälle entfielen auf die Monate

August, September und Oktober. In der Ortschaft Rümelingen mussten die Schulen wegen der grossen Zahl

gleichzeitig Erkrankter auf vierzehn Tage geschlossen werden.

Diphteriefälle wurden 25 beobachtet, wovon bloss zwei mit tötlichem Ausgange.

Wenn auch 260 Fälle von Infektions-Krankheiten zur Anmeldung gelangt sind, so glaube ich doch, dass

die Zahl der wirklich vorgekommenen Erkrankungen eine viel höhere gewesen ist, da sehr viele Fälle über-

haupt nicht angemeldet werden. Diese Unterlassung der Anzeige kann für eine Ortschaft sehr schlimme

Folgen haben, indem dadurch der Ausbreitung einer Seuche nur Vorschub geleistet wird. So wurde gegen

Ende des Jahres in der Gemeinde Differdingen eine Epidemie von Typhus konstatiert, deren Anfang bis in den

Monat Oktober zurückreichte, welche aber durch Nichtanmeldung der meisten Fälle verheimlicht worden

war.

Zur Förderung der öffentlichen Gesundheitspflege sind von den meisten Gemeinden nützliche Arbeiten

ausgeführt worden, so namentlich Kanalisationen. Pflasterung von Strassenrinnen, Neubauten von Schulen

und deren Aborte und dergleichen. Die Stadt Rümelingen hat einen regelrecht funktionierenden Dienst betref-

fend Abfuhr des Kehrichts und Strassenreinigung eingeführt. In Ausführung des Gesetzes vom 27. Juni 1906

betreffend Schutz der öffentlichen Gesundheit haben die Gemeinderäte im Laufe des Jahres sog. Salubritäts-

Reglemente ausgearbeitet, von deren Wirksamkeit man in den nächsten Jahren eine wesentliche Besserung

der allgemeinen hygienischen Verhältnisse erwarten kann.

In Betreff der Armenpflege sind in den verschiedenen Gemeinden des Kantons keine wesentlichen Ver-

änderungen vorgenommen worden.

Die zahlreichen Hebammen des Kantons (40) haben im allgemeinen zu wenig Klagen Anlass gegeben.

Seit der Einführung der periodischen Repetierkurse, welche besonders die älteren Praktikàntinnen wieder

Verdacht sich in allen möglichen Krankheiten konsultieren zu lassen und Heilmittel zu verordnen. Ferner

soll man auch den Hausierern mit allen möglichen Sorten Thee und Pillen und Geheimmitteln energisch zu

Leibe gehen und die Leute suchen aufzuklären, dass diese ganze Geschichte bloss auf grossem Schwindel und

ihrer Dummheit beruht.

VII. Kinderschutz. — Im Jahre 1908 waren in Pflege 13 Kinder welche sich auf die Ortschaften Linger,

Gras, Kleinbettingen, Eischen, Cap und Mamer verteilen.

Der Gesundheitszustand dieser Säuglinge war ausgezeichnet ; die Pflege liess nichts zu wünschen übrig,

was jedenfalls auf die beständige Aufsicht der Pflegmutter zurückzuführen ist, unter welcher selbe immer

standen.

Ein Kind starb im Aller von drei Monaten an Keuchhusten ; drei wurden im Laufe des Jahres von den

Müttern wieder zurückgezogen, um in ihren Familien auferzogen zu werden.

Die andern sind bis dato noch in Pflege, und geniessen einer ausgezeichneten Gesundheit, wie der unter-

zeichnete Sanitätsinspektor bei dem letzten Besuche feststellen konnte.

Niederkerschen, den 1. April 1909.

Dr Otto PINTH,

Sanitäts-Inspektor.

besuchen mussten, kann man konstatieren, dass dieselben sich durchweg einer grösseren Reinlichkeit bei

ihren Hilfeleistungen befleissigen. Demnach ist auch die Zahl der puerperalen Erkrankungen eine relativ

geringe gewesen, indem bloss fünf Fälle, wovon zwei mit tötlichem Ausgange, beobachtet worden sind. In

diesen sämtlichen Fällen von Kindbettfieber wurde die betreffende Hebamme auf vierzehn Tage von der Aus-

übung ihrer Funktionen suspendiert.

Das Impfgeschäft ist von den zuständigen Aerzten besorgt worden. Die durch Vermittelung des bakterio-

logischen Instituts gelieferte Lymphe war von guter Qualität. Auf unerklärliche Weise war im Jahr 1907 in

den Gemeinden Leudelingen und Reckingen keine Impfung der Kinder vorgenommen worden ; dieselbe

wurde von dem betreffenden Impfarzte im Frühjahre 1908 nachträglich ausgeführt,

Fälle von unbefugter Ausübung der Heilkunde sind nicht vorgekommen.

In Ausführung des Grossh. Beschlusses vom 7. September 1907, betreffend den Schulz der Kinder in den

ersten Lebensjahren, sind im Laufe des Jahres bei dem Unterzeichneten sieben Kinder angemeldet worden,

welche bei Ammen in Pflege gegeben worden sind.*) Ein Erkrankungsfall dieser Kinder infolge schlechter

Behandlung oder unzweckmässiger Ernährung ist bisher nicht konstatiert worden. Bei der noch geringen

Zahl der untergebrachten Säuglinge kann die sanitäre Wirksamkeit dieser neuen Reglementierung noch nicht

beurteilt werden.

Esch an der Alzette, im Februar 1909.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr METZLER.

Canton de Luxembourg.

In Stadt und Land Luxemburg trat Scharlach epidemisch auf. Die Krankheit war gutartiger Natur, da

nur etliche Fälle durch Nieren-Komplikation lethal verliefen. Vereinzelte Fälle von Diphteritis, Typhus und

Puerperalfieber.

Die Hebammen, in genauer Beobachtung der aseptischen und antiseptischen Behandlung sowie bei abnor-

mem Geburtsverlauf die Hülfe des Arztes requirierend, waren auf der Höhe ihrer Mission.

Den Armen der Gemeinden wurde ärztliche Hülfeleistung hinlänglich gegeben.

Von Arbeiten allgemeinen sanitären Nutzens wurden die Wasserleitungen der Gemeinden Strassen und

Schüttringen dem Verbrauch übergeben.

Die Gemeinde Strassen, die durch Ankauf eines Immöbels und für Herstellung der Wasserleitung

150,000 Fr. ausgegeben, muss, wenn die finanziellen Verhältnisse sich gebessert, ein neues Schulgebäude

bauen, da die jetzt benutzten Schulsäle zu niedrig sind und der Spielplatz bei der Schule fehlt.

Seit dem 1. Januar laufenden Jahres wurden in Gemässheit des Beschlusses vom 7. September 1907

betreffend den Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. 79 Kinder im Kanton Luxemburg in Pflege

gegeben.**)

Da die Pflegemütter die Kinder nicht aus charitativen Gründen, sondern um ihr Einkommen zu steigern,

aufnehmen, so ist es im Interesse derselben den ihnen anvertrauten Kindern die notwendige Sorgfalt zu

schenken um nicht durch den Verlust der ihnen anvertrauten Kinder ihre Ewerbsquelle zu schmälern. Nur

in einem Falle musste ein Kind einer anderen Pflegemutter übergeben werden.

Luxemburg, 31. Dezember 1908.

Der Sanitäts-Inspektor,

DR ALESCH.

Canton de Mersch.

I. Armenpflege. — In den allgemeinen Chorus der Befriedigung über das harmonische Funktionieren

der Armenpflege vermag ich nicht einzustimmen. Sonder Zweifel sind durch die Arbeiterversicherung manche

*) Durant l'année 1908 aucun cas de mort d'un enfant placé en nourrice n'a été constaté dans le canton d'Esch-

sur-l'Alzette.

**) Le nombre des cas de mort des enfants (79) placés en nourrice a été de 12. Une partie de ces enfants

placés en nourrice a été rétirée par les parents dans le courant de l'année. Les causes de mort ont été dyspepsie

avec catarrhe intestinal (9 fois) et méningite (3 fois).

Elemente der Gemeindefürsorge entzogen worden und das Schuldregister der Aerzte für die Folge um einige

Posten verkürzt worden. Nichtsdestoweniger soll für die Zurückbleibenden die Materie geregelt werden. Von

den drei Beteiligten : Gemeinde, Dürftige, Aerzte, welche hier in Frage kommen, behaupte ich. dass

zumeist alle drei nicht wissen, wie dieser Dienst eingerichtet ist und arbeiten soll. Ich für meine Person

als Drittbeteiligter gestehe unumwunden, dass ich nicht weiss, nach welchen Grundsätzen die Armenpflege

in meiner Heimat und in den Nachbargemeinden eingerichtet ist. Versteift der Arzt sich darauf von den

Patienten eine mühsam zu erbettelnde Bescheinigung der Gemeindebehörde zu erhalten, so entstehen Ver-

zögerungen und Zurückweisungen, und so zieht er oft vor, um nicht in derselben Sache wiederholt ange-

sprochen zu werden, seine Zeit nutzlos zu vergeuden und schliesslich am Ende des Jahres 85 Ct., eventuell

nichts ausbezahlt zu erhalten, es aufs Geratewohl ankommen zu lassen. Warum können die wirklich Dürftigen

nicht aufgeklärt werden, wie sie sich zu benehmen haben bei ärztlicher Inanspruchnahme? Könnte der

öffentliche Anzeigekasten, der für minder wichtiges herhalten muss in der Gemeinde nicht z. B. die Mitteilung

bringen dass nur bei Innehaltung dieser oder jener Bedingungen die ärztliche Behandlung auf Kosten der

Gemeinde erfolgen darf Jedermann lernte so für die Zukunft Bescheid in dieser Angelegenheit. Warum

können die Gemeinden ihren festangestellten Armenärzten nicht eine Liste zu Anfang des Jahres, eventuell

eine revidierte bei Beginn des zweiten Halbjahres oder sogar noch öfter zukommen lassen, in denen die

Dürftigen benannt sind ? Es ist auch dem Arzte zuträglich zu wissen, wie weit sich seine Verpflichtungen

erstrecken. Da allem Anscheine nach eine klare, grosszügige Regelung nicht erstrebt wird, so muss die

Selbsthilfe einsetzen.

II. Hebammenwesen.— Zu Anfang des Jahres zählte der Kanton 13 Hebammen ; eine verzog, eine starb,

eine andere wanderte ein, so dass am Ende des Jahres 12 verblieben und nur 11 während des ganzen Jahres

im Kanton praktizierten. Lasse ich jene ausser Berechnung, welche nicht das volle Jahr hindurch tätig

waren und zusammen blos 8 Entbindungen zu besorgen hatten, so ergeben sich 306 Geburten auf 11 Heb-

ammen : ein Durchschnitt von annähernd 28 Geburten für die einzelne Ein Bild der Beschäftigung zeigen

die auf die verschiedenen Hebammen entfallenden Zahlen : 9, 14, 16, 19, 20,21, 25, 29, 44, 48, 61. Kaum

eine kann mau demnach als vollbeschäftigt erachten. Es ist auch nicht zu ersehen, wie das fürder anders

werden soll, wenn jedes Jahr neuer Zuwachs die vorhandenen Lücken mehr als ausfüllt.

Die neue Gebührenordnung hat die Leistungen der Hebammen, wie rechtens, besser gewürdigt. Das

Publikum aber stellt sich, wie ich höre, auf einen ziemlich ablehnenden Standpunkt und will die über-

kommene Familientradition aufrechterhalten, nur 7,50 Fr. zahlen und noch weniger resp. nichts für die

Assistenz bei dem frohen Ereignis. Der Stand der Hebammen verdient bessere Rücksichten und soll materiell

soweit gehoben werden, dass ausreichende Beschäftigung, genügendes Einkommen und angemessene Versorg-

ung für die Zukunft ihnen zuteil werde. Dies zu erreichen muss die Zahl beschränkt, der Wirkungskreis

bestimmt und eine Krankenversicherung und Altersversorgung eingerichtet werden. Alle Hebammen ohne

Ausnahme sollten einer solchen Kasse beitreten. Die Gewinnung der Hebammen für diesen Zweck wird eine

sehr leichte sein, wenn der Staat einen Teil des Subsides, wenn nicht das ganze Subsid für eine solche Auf-

wendung anweist

Die Unterstützungskassen der Vereinigung Deutscher Hebammen in Berlin können hier als Muster dienen.

Gemäss den Satzungen der Kranken- und Sterbekasse erhalten die Mitglieder der I. Stufe, welche monatlich

60 Pfg. zahlen für den Fall der Erkrankung pro Woche 7 Mark (1 M. pro Tag) auf die Dauer von 6 Wochen ;

die Mitglieder der II. Stufe, welche monatlich 1,20 Mark (das Doppelte der I. Stufe) zahlen, erhalten 12

Wochen lang (also während der doppelten Zeit wie I) ein wöchentliches Krankengeld von 7 Mark. Man

gedenkt jedoch noch zwei weitere Modalitäten einzuführen, so dass Mitglieder der I. Stufe bei Zahlung von

monatlich 2X0,60=1,20 M. ein wöchentliches Krankengeld von 2X7=14. M, während 6 Wochen beziehen,

Mitglieder der II. Stufe bei Zahlung von monatlich 2X1,20=2,40 M, ein Recht auf wöchentliches Kranken-

geld von 2X7=14 M. auf die Dauer von 12 Wochen erhalten.

Inbezug auf die Altersversicherung gelten folgende Bestimmungen : Für die Versicherung von je 100 M.

Altersrente ist ein einmaliges Eintrittsgeld von 5 Mark zu entrichten, und an Beiträgen, wenn der Beitritt

erfolgt

Gemeinde.

Berg

id.

Bissen

Bœvingen

id.

Fels

Heffingen

Lintgen

Lorentzweiler

Mersch

id.

id.

id.

id.

Nommern

Tüntingen

Ortschaft.

Berg

Colmar

Bissen

Buschdorf

Finstertal

Fels

Reuland

Lintgen

Lorentzweiler

Beringen

Mersch

Mœsdorf

Pettingen

Rollingen

Glabach

Tüntingen

Zusammen

An Typhus

erkrankt.

genesen.

gestorben.

Ausgang

noch nicht

festgestellt.

An Diphthorio

erkrankt.

genesen.

gestorben.

Ausgang

noch nicht

festgestellt.

An Scharlach

erkrankt

genesen.

gestorben

Ausgang

noch nicht

festgestellt.

An Keuchhusten

erkrankt.

genesen.

gestorben.

Ausgang

noch nicht

festgestellt.

im Alter von 25 — 29 Jahren, jährlich

35 — 39

— 50

8,60 M.

11,80 M.

16,50 M.

24,10 M.

37,30 M.

Die Beiträge sind zur Hälfte am 1. Februar und am 1. August zu zahlen. Es können 100, 200, 300 M.

Rente versichert werden.

Wird die Hebamme vor dem 65. Jahre vorübergehend oder dauernd erwerbsunfähig, so erhält sie drei

Viertel der Altersrente für die Dauer der Erwerbsunfähigkeit unter Umständen bis zum 65. Lebensjahre und

von da ab die volle Altersrente. Für junge Hebammen sind die Bedingungen natürlich am günstigsten d. h.

die Beiträge am niedrigsten und somit am leichtesten erschwinglich. Für die Hebammen über 50 Jahre,

welche nicht mehr in die Altersversicherungskasse aufgenommen werden können, besteht der Verein

« Alterstrost » genannt. Die Beitretende muss bei ihrer Aufnahme für jedes Jahr über 50 die Beiträge nebst

Zins und Zinseszins nachzahlen und dann jährlich den üblichen Beitrag entrichten

Nach dem vollendeten

65. Lebensjahr tritt sie dann in den Genuss der Unterstützung, deren Höhe aber nicht für jedes Jahr die

gleiche ist, sondern wechselt. Es kommen jährlich nämlich 90 pCt der Einnahmen zur Verteilung.

Das sind sehr nützliche Einrichtungen; deren Einführung braucht nicht länger aufgeschoben zu werden.

Der Staat gibt so manchen Hilfskassen Tausende von Franken als Subsid. Für eine Hebammenhilfskasse wird

er auch etwas übrig haben, und die Zuwendung eines Subsides für diesen Zweck wird eine gerechtere und

billigere sein, als die jetzige Verteilung an die einzelnen Hebammen nach einem mir unerkennbaren System.

Die Führung der Tagebücher seitens der Hebammen, abgesehen von häufig vorgefundener kritzeliger Schrift,

war zufriedenstellend, die Besorgung des Instrumentariums nicht besonders zu bemängeln.

III. Ansteckende Krankheiten. — Nachfolgende Aufstellung belehrt über das Auftreten in den verschie-

denen Ortschaften.

Uebersicht der während des Jahres 1908 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten.

Nach Abzug der drei Keuchhustenanzeigen in Berg. Colmar und Bissen belaufen sich die gemeldeten

Fälle auf insgesamt 68

Scharlach und Diphtherie beherrschten das Feld. Die gehäufteren Diphtheriefälle ereigneten sich während

Juni—August in Tüntingen, die gehäufteren Scharlachfälle während November—Dezember in Mersch. Der

Ausgang der Scharlachepidemie ist noch nicht festgestellt ; dieselbe greift noch auf das neue Jahr über, so

dass über eventuelle Bösartigkeit kein abschliessendes Urteil vorliegt. Den von Diphtherie und Typhus heim-

gesuchten Häusern wurde das betreffende Merkblatt des Kaiserlichen Gesundheitsamtes zugestellt.

IV. Oeffentliche Gesundheit.— Sämtliche Gemeindon haben das ausgearbeitete Musterreglement betreffend

den Schutz der öffentlichen Gesundheit mit unwesentlichen Aenderungen angenommen. Ob ein frischer Zug

in dieses Gebiet kommen oder die übliche Versumpfung Platz greifen wird hängt mehrenteils von dem

Ermessen des Schöffenkollegiums ab. dem manche Ausführung vorbehalten ist.

Von grösseren Arbeiten in sanitärer Hinsicht sind zu vermelden : eine Kanalisationsanlage in Fels zum

Teil vom Staat, zum Teil von der Gemein le ausgeführt, die Erbauung des Endbehälters der Wasserleitung

von Fels ; die Inangriffnahme der kombinierten Wasserleitung Beringen-Mœsdorf-Pettingen.

Die Ortschaft Hollenfels hat ein Projekt einer Wasserleitung im Studium dessen Herstellung eine wahre

Wohltat für Menschen und Vieh dort bedeuten wird. Es wäre rätlich gewesen, wenn Tüntingen gleichzeitig

mit Hollenfels für eine gemeinsame Anlage sich verbunden hätte. Trotz Anraten meinerseits glaubte der

Gemeinderat es noch mit dem Abwarten zu versuchen, weil « gegenwärtig ein so bedeutendes Unternehmen

in Tüntingen nicht kann in Angriff genommen werden und auch voraussichtlich noch für die Zukunft die

Möglichkeit bestehen bleibt für Tüntingen hinreichend Wasser zu beschaffen. »

Vorstehende Erwägung mag denjenigen Gemeinden als Vorlage dienen, welche in Wasserleitungsfragen,

ohne besonderes Kopfzerbrechen einen nichtssagenden Bescheid geben wollen.

Von Bissen verlautet kein Fortschritt in hygienischer Hinsicht. Ausser der Erbauung einer Wasserleitung

drängt sich schon seit Jahren die Vergrösserung oder besser die Verlegung des Kirchhofs daselbst auf.

Zu Heffingen regen sich die Geister, und Bevölkerung sowie Gemeinderat ersehnen die Anlage einer regel-

rechten Versorgung. Hat sich der Sind und Wunsch nach diesen hygienischen Einrichtungen soweit in einer

Bevölkerung verstärkt, dass das Widerstreben der mächtigeren Steuerzahler allgemein als unsoziales Gebaren

empfunden wird so findet sich bald eine passende Lösung. Nicht so seilen stellen in den Gemeinden diese

obere zwei, drei den Hemmschuh gegen den Fortschritt in Wasserleitungsangelegenheiten. Zufällig sind sie

oft wegen besserer Terrainverhältnisse im Besitze genügenden Wassers und gönnen leichten Herzens ihren

in dieser Hinsicht ungünstiger bedachten Nebenmenschen die missliche, unverschuldete Loge.

Die Ortschaft Gosseldingen besitzt eine Wasserleitung mit unzureichenden Quellen. Im nahen Prettingen

fliesst aus dem Bergeshange eine starke Quelle hervor, welche langen würde, um Prettingen, das einstweilen

ohne irgend eine Leitung ist, zu versorgen und Gosseldingen mit. Meines Erachtens wäre es die beste Lösung

um die Mängel endgültig zu beseitigen, beide Ortschaften durch die Quelle von Prettingen zu versehen.

Verbesserungen an Schulgebäuden und Schulmobiliar für Lehrzwecke in sanitärer Hinsicht sind meines

Wissens nicht vorgenommen worden. Ein Blick in und um die Schulabtritte lässt mancherorts eine grobe

Disziplinlosigkeit erkennen. Sind öfters die Räumlichkeiten nicht gerade mustergültig, so ist auch oft die

mangelhafte Aufsicht an der Verwahrlosung dieser Plätze und Anlagen schuld. Videant magistri.

V. Impfwesen. — Rechtzeitig ward ich von den verschiedenen Impfärzten über die Daten der Operation

unterrrichtet. Ich konnte mehrfach feststellen, dass die Gemeindelisten nicht die Namen der impfpflichtigen

Kinder führen, sondern die Namen der Kinder, welche vom April eines Jahres bis zu gleichem Termin des

folgenden Jahres geboren sind. Es fehlen auf der Liste die im Vorjahre wegen irgend einer Ursache

Zurückgestellten ; es fehlen die Eingewanderten. Soweit ich durch Beiwohnen an der Impfoperation und

Nachschau mich überzeugen, oder sonst gelegentlich der Alltagspraxis erfahren konnte, ist das Impfgeschäft

regelrecht verlaufen.

Welch ungewöhnliche Schwierigkeiten obgewaltet haben, um ein Gesetz, — ich meine die obligato-

rische Nachimpfung im 11. Jahre, — dessen Zustandekommen quasi eine Kulturtat bedeuten sollte, nicht

auszuführen, entzieht sich meiner Kenntnis. Das Rundschreiben des wohllöblichen Medizinal-Kollegiums

vom 20. Januar 1906 an die Aerzte behufs Eindämmung der Pockengefahr lautet im Schlusssatz : « c'est pour

cela que nous avons inscrit en tôle de la liste des mesures à édicter le principe de la revaccination générale

et que dans l'avenir nos efforts réunis devront tendre à faire introduire chez nous la vaccination et la revac-

cination obligatoire. » Es ist erreicht, konnte man fünf Monate später verkünden d. h. das Gesetz vom 27.

Juni 1906 dekretierte den Zwang einer zweimaligen Impfung im ersten und elften Lebensjahr. Die Impfung

im ersten Lebensjahr wird noch so ziemlich nach der allen Schablone ausgeführt. Den Anfragen der Impf-

ärzte, wann sie die Wiederimpfungen der elfjährigen Kinder vornehmen sollten, musste ich mit Bedauern

entgegenhalten, es nicht zu wissen. Die Achtung vor den geschriebenen und gedruckten Verordnungen

kommt so immer mehr ins Wanken.

VI. Kinderschutz. — Erfreulicheres ist über die Ausführung dieses Gesetzes zu berichten. Anfänglich

hielt es schwer, ehe die Gemeindesekretäre sich in den Bestimmungen zurechtgefunden, richtige Meldungen

und Einschreibungen zu erhalten.

Im Laufe des Jahres halte ich drei Kinder zu beaufsichtigen, Das erste ein Neugeborenes, war von April

bis Juli zu Bofferdingen in Pflege und wurde von dessen Mutter zurückgezogen, da sie selbst es weiter auf-

ziehen wolle. Ein zweites Neugeborene weilt seit Monat Juli zur Pflege bei dessen Grossmutter zu Gossel-

dingen. Ein drittes Neugeborene ist zu Bofferdingen untergebracht.

Es ist nicht zu leugnen, dass die periodischen Besuche des Sanitäts-Inspektors dem Wohle des Pfleg-

lings indirekt förderlich sind. Die Pflegmütter selbst legen Wert darauf die ihnen anvertrauten Kleinen stets

in günstiger Verfassung und gedeihlicher Entwicklung vorzeigen zu können. Auch die Eltern und Mütter

dieser auswärts in Pflege gegebenen Kinder finden sich höchlich beruhigt und befriedigt, dass ein Berufener

über ihre Kinder wacht. Absichtliche Vernachlässigungen und Misshandlungen dürften rechtzeitig aufgedeckt

werden, überhaupt schon zu den selteneren Vorkommnissen gehören.

Ich hin der Meinung, dass das Gesetz sehr wohltätig wirkt.

VII. Medizinalpolizei. — Verfehlungen wegen unbefugten Ausübens der Heilkunde sind mir nicht

bekannt geworden.

Auf der pharmazeutischen Arena werden jedoch Methoden angewandt, die meines Erachtens Missbillig-

ung verdienen. Da finde ich z. B. von einem Landesapotheker empfohlen und vertrieben als «vortrefflich

bewährt bei Husten und Keuchhusten » ein Mittel, das Coquelucin geschrieben wird. Wie das Wort auszu-

sprechen ist. ob deutsche, französische oder lateinische Betonung verlaugt wird, vermag ich nicht wissen-

schaftlich zu erweisen. Hoffentlich wird die Zusammensetzung und Erfindung des Mittels nicht so barok

sein, als jene des Namens. Aus derselben Apotheke ist auch Crustalin zu beziehen « vorzüglich gegen Milch-

schorf (Draft) », dann Kräuterwein « ausgezeichnet bei Atemnot und Appetitmangel,» sowie sämtliche andere

Spezialitäten. Das wohllöbliche Medizinal-Kollegium hat in seinem vorjährigen Bericht an mehreren Stellen

über die sog. Spezialitäten recht treffende Auslassungen niedergelegt. Ich möchte wünschen, dass letztere

nicht ein Sturm im Glase Wasser bedeuten. Dem Unfug recht zu wehren muss aber die Gesetzesmaschine

in Bewegung gesetzt werden. Nach welchen Gesichtspunkten die Frage zu lösen ist, habe ich in dem Bericht

des Vorjahres bündig auseinandergesetzt und möchte hiermit darauf zurückweisen.

Fels, den 21. Januar 1909.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr DASBURG.

Canton de Clervaux.

I. Ansteckende Krankheiten. — Zur Anzeige kamen 117 Fälle von ansteckenden Krankheiten

An Diphtherie erkrankten 74 Personen und zwar 7 in Ulflingen, \ in Fischbach, 3 in Heisdorf, 2 in Hup-

perdingen, 6 in Wahlhausen, 2 in Weiler, 41 in Hosingen, 1 in Holzthum, 1 in Consthum, 7 in Roderhausen,

1 in Wilwerdingen, 1 in Eisenbach, 1 in Munshausen.

Von diesen starben zwei. Drei weitere Todesfälle kamen bei Kranken vor, welche nicht in Behandlung

gewesen waren.

Es wurden 29 Fälle von Typhus beobachtet : 1 in Munshausen, 4 in Clerf, 1 in Wintger, 1 in Bögen, 1 in

Drauffelt, 7 in Helzingen, 9 in Hoffelt, 1 in Asselbora, 2 in Ulflingen, 2 in Hosingen. Zwei Personen erlagen

der Krankheit.

Es kamen 12 Fälle von Scharlach zur Anzeige. Kein Todesfall war zu verzeichnen.

In der Ortschaft Breidfeld wurde Keuchhusten beobachtet.

Es kam ein Fall von Puerperalfieber mit tötlichem Ausgange vor.

Die Diphtherie ist über den ganzen Kanton verbreitet. Vor etwa 15 Jahren kam dieselbe aus der Bürger-

meisterei Daleiden (Preussen) herüber nach der Gemeinde Heinerscheid. Von hier aus verbreitete sie sich

über den Norden des Kantons, um schliesslich vor einem Jahre in der Gemeinde Hosingen aufzutreten und

sich so ihrem Ausgangspunkte wieder zu nähern. Tatsächlich habe ich in diesem Jahre schon mehrere Fälle

in den Ortschaften Dasburg und Daleiden (Preussen) beobachtet.

Der Abdominaltyphus trat auch in diesem Jahre wieder in beunruhigender Weise auf. In Clerf kamen

von der Epidemie von 1907 vier Fälle auf 1908 herüber- Eine heftige Epidemie trat in der Gemeinde Helzin-

gen in den Ortschaften Helzingen und Hoffelt auf. Der erste Fall betraf einen Knecht, welcher in Binsfeld

bedienstet war. Durch strenge Absonderung schien die Epidemie sich nicht weiter zu verbreiten, bis nach

zwei Monaten in den beiden oben genannten Ortschaften plötzlich zu gleicher Zeit mehrere Fälle von Typhus

auftraten.

Der Ursprung der Krankheit ist auf Binsfeld zurückzuführen ; ich habe vernommen, dass in dem Hause,

wo der aus Helzingen gebürtige Knecht bedienstet war, ein Kranker sich befunden habe den der Volksmund

allgemein als typhuskrank bezeichnete. Derselbe war nicht zur Anzeige gelangt.

Der Scharlach trat in leichter Form auf ; auch war kein Todesfall zu verzeichnen.

Die Puerperalerkrankung war meiner Ansicht nach ohne Verschulden der Hebamme vorgekommen. Es

wurde deshalb der Hebamme bloss die Verpflegung der Kranken untersagt ohne dieselbe in ihrem Berufe

weiter zu stören.

II. Gesundheitswesen. — Im öffentlichen Gesundheitswesen sind auch in diesem Jahre bedeutende Fort-

schritte zu verzeichnen. Die Gemeindeverwaltungen suchen soviel als möglich allen Uebelständen abzuhelfen.

Seitdem man auf das schlechte Trinkwasser aufmerksam gemacht wurde, ist man bestrebt, durch Wasser-

leitungen ein einwandfreies Trinkwasser zu beschaffen- So bekommt die Gemeinde Helzingen eine Wasser-

leitung für die Ortschaften Heizingen und Hoffelt ; zu bedauern ist, dass Weiler sieh nicht angeschlossen

hat. Clerf wird ebenfalls in nächster Zeit mit einer Wasserleitung versehen werden.

Die Aborte werden bei vielen Schulen nicht oft genug entleert. Auch finde ich dieselben oft in einem

schmutzigen Zustande. In letzter Beziehung glaube ich, dass es nötig ist, dass das Lehrpersonal die Aufsicht

strenger ausübt. Es ist unmöglich, Sauberkeit der Aborte zu erreichen, wenn nicht die Lehrpersonen sich

der Sache annehmen und festzustellen suchen, durch welches Kind die Beschmutzung geschieht und dasselbe

demgemäss bestraft wird.

Einen anderen Uebelsland finde ich in der Unsauberkeit mancher Wirtsstuben. Da wird den ganzen Tag

über ausgespuckt und es eckelt einen geradezu an, wenn man diese Häuser betritt. Die kleinen Kinder der

Wirtsleute treiben sich in der Wirtsstube herum oder kriechen am Boden umher. Wenn man bedenkt, wie-

viele Schwindsüchtige, die gerade am meisten Auswurf haben, in diesen Häusern verkehren, so begreift man

die Ansteckungsgefahr, die diesen Kindern droht. Die Gefahr ist auch ausserordentlich gross für die Erwach-

senen, da man zum Reinigen sich noch immer des Besens bedient. Bekannter Weise herrscht die Schwind-

sucht in hohem Grade unter den Alkoholikern ; dieselben sind an den Wirtshausbesuch gewöhnt und in dem

letzten Stadium, wo Fieber mit einem allgemeinen Unwohlsein auftritt, bringen dieselben vorzugsweise ihre

Zeit daselbst zu. So habe ich mehrere schwindsüchtige Alkoholiker in Wirtshäusern gesehen, welche einen

massenhaften Auswurf hatten. Auf Nachfrage vernahm ich, dass dieselben die meiste Zeit daselbst zubringen.

Der Wirt sähe lieber, wenn sie fern blieben, aber das tun sie nicht, und er darf sie auch nicht wegschicken,

denn er hat ja all ihr Geld eingesteckt. Abhilfe ist dringend nötig. Wenigstens muss man verlangen, dass der

Besen aus der Wirtsstube verschwinde, und dass die kleinen Kinder das Schanklokal nicht mehr betreten-

III. Armenpflege. — Betreffend die Verpflegung der Armen sind mir von keiner Seite Klagen zugegangen.

Auch die dienstliche Führung der Hebammen liess nichts zu wünschen übrig. In einem Falle machte

man der Hebamme den Vorwurf der Fahrlässigkeit. Ich habe die Ueberzeugung gewonnen, dass der Vorwurf

ungerechtfertigt war.

In unserm Kanton gehen die mit Kräuterthee und anderen Spezialitäten hausierenden Personen in ähn-

Cantons de Diekirch et Vianden.

I. Ansteckende Krankheiten. — Gegen Ende des Jahres 1908 herrschte in Diekirch eine ziemlich ausge-

dehnte, von Diphtheritis oder anderen schweren Halsentzündungen begleitete Scharlachepidemie. Die Schulen

waren auf eine Dauer von vier Wochen geschlossen.

Anfangs hatte die Krankheit einen gutartigen Charakter, sodass manche Eltern gar keinen Arzt zuzogen

und sie schickten die befallen gewesenen Kinder in der Abschuppungsperiode wieder zur Schule, wodurch

die Scarlatina. schnell an Ausdehnung gewann. Zur Verhütung ähnlicher Uebertragungsgefahr müssen in-

Zukunft die Eltern jedes Schulkindes, welches zwei Tage und länger aus der Schule bleibt, ein Zeugniss des

Hausarztes beibringen, woraus erhellt dass das fehlende Kind an keiner ansteckenden Krankheit leidet.

Diekirch 68 Fülle von Scarlatina mit 5 Todesfällen.

Ettelbrück 1908. 20 Scharlachfälle ohne tödlichen Ausgang.

Im Allgemeinen herrschte die Scarlatina 1908 in vielen Dörfern des Kantons. In Bourscheid, Bettendorf,

Gilsdorf, Ingeldorf, Wallendorf, Stegen, Vianden und Brandenburg.

Diphtheritis Diekirch 16, Ettelbrück 11, ferner vereinzelte Fülle in Schieren, Mœstroff, Gilsdorf, Hœsdorf.

Bürden, Erpeldingen und Vianden.

Typhus im Ganzen 11, wovon 5 importiert. Vianden 5 Fälle, darunter dreimal lethaler Ausgang. Letztere

Ortschaft hat sehr schlechtes Trinkwasser.

Puerperalfieber 1 Fall mit tödlichem Ausgange, Frühgeburt vom Arzte allein geleitet.

Tabelle der gemeldeten übertragbaren Krankheiten 1908.

Gemeinde

Diekirch

Ettelbrück

Schieren

Bourscheid

Ortschaft

Diekirch

Ettelbrück1)

Warken

Schieren

Bourscheid

An Typhus

erkrankt

genesen

gestorben

An Diphtheritis

erkrankt

genesen "

gestorben

An Keuchhusten

erkrankt

genesen

gestorben

An Scarlatina

erkrankt

genesen

gestorben

An Puerperalfieber

erkrankt

genesen

gestorben

1) Typhusfall von Wasserbillig importiert.

licher Weise vor, wie im Kanton Mersch. Kinder verteilen Reklamezettel, welche nachher wieder abgeholt

werden, bei welcher Gelegenheit man dann sucht die Mittel zu hohen Preisen an den Mann zu bringen In

Preussen sitzt in der Nähe von Burg-Reuland ein Kurpfuscher, welcher seine Tätigkeit nicht nur über den

Kanton Clerf, sondern auch über die Kantone Diekirch, Vianden und Wiltz ausdehnt. Obschon derselbe von

jedermann gesehen wird, und man auch weiss, in welchen Häusern derselbe kuriert, gelingt es der allge-

meinen Polizei doch nicht, an denselben heranzukommen. Mir wurde mitgeteilt, derselbe befinde sich regel-

mässig an den Marktlagen in Ulflingen

Die Impfung wurde von Hrn. Dr Bertemes aus Clerf vorgenommen. Ueber das Resultat derselben ist mir

nichts bekannt.

IV. Kinderschulz. — Im Laufe des Jahres kamen 12 Kinder in Fliege. Davon starben fünf und ein Kind

wurde zurückgezogen. Die Todesursache war in vier Fällen akuter Magen Darmkatarrh und in einem Falle

Diphteritis. Die hohe Sterblichkeit ist in dem schwächlichen Zustande der Kinder zu suchen. Zur Pflege wur-

den dermassen abgemagerte, schlecht entwickelte Kinder gebracht, dass auch die besorgteste Pflegerin ausser

Stande ist, das Schlimmste zu verhüten

Die Pflegerinnen tun im Allgemeinen ihre Pflicht und es ist zu hoffen, dass, wenn dem obenerwähnten

Uebelstande abgeholfen wird, das Resultat sich bedeutend günstiger gestalten wird.

Hosingen, den 15. Februar 1909.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr KOEPP.

Gemeinde

Bettendorf

Reisdorf

Erpeldingen

Ermsdorf

Vianden

Mertzig

Feulen

Bastendorf

Ortschaft

Bettendorf1)

Mœstroff2)

Gilsdorf

Hœsdorf

Wallendorf

Ingeldorf3)

Bürden

Erpeldingen

Stegen

Vianden4)

Mertzig5)

Feulen

Bastendorf6)

Brandenburg

An Typhus

erkrankt

genesen

gestorben

An Diphtheritis

erkrankt

genesen

gestorben

An Keuchhusten

erkrankt

genesen

gestorben

An Scarlatina

erkrankt

genesen

gestorben

An Puerperalfieber

erkrankt

genesen

gestorben

II. Armenpflege. — Es ist in dieser Hinsicht keine Klage geführt worden Die dürftigen Kranken finden

immer schnelle und zweckmässige Pflege. In den Gemeinden Bourscheid, Schieren (Dr Feyder), Bastendorf,

Ermsdorf (Dr Schrœder), Feulen (Dr Nepper). Vianden, Fouhren (Dr Schütz) ist nur ein Arzt mit der Armen-

pflege betraut ; sonst überall freie Aerztewahl.

III. Rebammen. — Medernach und Bettendorf geben den dort wohnenden Hebimmen je 125 Fr. Ent-

schädigung jährlich und Hoscheid der ihrigen 30 Fr., eine Summe, die jedenfalls nicht zu hoch gegriffen ist.

Gleich wie im Vorjahre waren 1908 im Ganzen 19 Hebammen in den Kantonen Diekirch Vianden ansäs-

sig, wovon eine nicht praktizirt, so dass noch 18 tätig blieben. Die meist Beschäftigte hatte 85 Geburten zu

verzeichnen. Ihre Gebühren sind in letzter Zeit erhöht worden und es liegt ein Projekt vor den Hebammen-

stand im Ganzen zu heben.

Diese Hebammenreform soll einen doppelten Zweck verfolgen. Einerseits Besserung ihrer materiellen

Stellung; andererseits vollkommenere Ausbildung und genauere Ueberwachung derselben in ihrer Amts-

tätigkeit.

Von letzterem Standpunkte aus entwickelt H. Fritsch in Bonn folgendermassen seinen Vorschlag zur

Hebammenreform in Preussen (N° I 1909, S. 26 Deutsche medizinische Wochenschrift)

« Die Zulassung von Schülerinnen soll von guten Kenntnissen abhängig gemacht werden (Admissions-

examen). Der Direktor soll von seinem Rechte, Unfähige auch noch im Laufe des Kursus auszumerzen,

mehr Gebrauch machen. Die Dauer der Lehrzeit soll überall auf 9 Monate bemessen werden. Wiederhol-

ungskurse sind einzuführen. Die Kontrolle der Hebammen soll wirksamer gestaltet werden. Nachprüfungen

sollen alle Jahre stattfinden.»

Schon im vorigen Jahre habe ich hervorgehoben, dass die Gemeinde Pütscheid eine Hebamme nötig

hatte. Es ist dies aber nur möglich wenn die Gemeindeverwaltung sich bereit erklärt eine ordentliche jähr-

liche Beisteuer zu gewähren. Auch wäre es wünschenswert, dass die Regierung in Zukunft den Landhebam-

1) Frühgeburt vom Arzte geleitet. — 2) Damals noch schlechtes Wasser, heute Wasserleitung. — 3) Typhus

von Perlé importiert. — 4) Vianden hat sehr schlechtes Trinkwasser. — 5} Erster Typhusfall von Manier Impor-

tiert, der zweite durch Kontakt. — 6) Von Bœven-Attert importiert.

men, welche eine mühsamere und wenig lohnendere Kundschaft zu besorgen haben, höhere Subsidien

bewilligte, wie ihren Kolleginnen aus grösseren Zentren.

Eine Tatsache muss anerkannt werden : die Hebammen befleissigen sich, bis auf wenige Ausnahmen.

grösserer Sauberkeit bei ihren Dienstleistungen und suchen antiseptisch vorzugehen, soweit ihre Kenntnisse

sie dazu befähigen.

IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — In Mertzig und Medernach waren einige Ziehkinder

1908 in Pflege. Art. 4 des Grossh Beschlusses vom 7. September 1907 wird meistens nicht beobachtet. Der

Sanitäts-Inspektor wird von der Ortsbehörde erst in Kenntnis gesetzt, nachdem die Kinder schon in Familien

in Pflege sind und der vorher beizubringende ärztliche Ausweis kann erst nachträglich ausgefertigt werden.

Die Ausführung dieses Gesetzes weist den Sanitäts-Inspektoren einen grossen Zuwachs an Arbeit zu. Der ver-

folgte Zweck, Schutz der Kinder, wird durch diese Verfügungen voll und ganz erreicht.1)

V. Oeffentliche Gesundheit. — In dem Kantonalhauptorte Diekirch ist die Erweiterung des Stadthauses

vollendet ; Gas- und Elektrizitätswerke funktionieren zur allgemeinen Zufriedenheit ; das Kanalisationsnetz

ist teilweise fertiggestellt und wird allmählig weiter ausgebaut ; endlich soll die lang ersehnte und dringend

notwendige Wasserleitung gleichfalls bald in Angriff genommen werden, denn die Gemeindeverwaltung hat

käuflich ein Quellengebiet bei Dillingen erworben mit einem täglichen Ertrage von 1200 Kubikmeter Wasser

von guter Qualität.

Ettelbrück hat die Kanalisationsanlage fast vollendet und mit eiuem System « Tout-à-l'égout» verbunden,

welches bis jetzt gute Resultate abgegeben hat. Die Arbeiten zum Schlachthausbau sind vergeben und werden

1909 ausgeführt.

Im Laufe August 1908 besuchte ich die Ackerbauschule in Ettelbrück. Alte Bänke in allen Sälen: zwei

Klassenzimmer im Hintergebäude nicht genügend belichtet ; die Treppe zum ersten Stockwerke defekt. Die

Schlafzimmer des Internates zu klein und schlecht ventiliert, z. B. ein Dortoir mit 32 Betten nur 270 Kubik-

meter Raum. Für 218 Schüler vier Abtritte mit fünf Pissoirs ohne Licht ; dazu eine Ziterne von zwei Kubik-

meter Inhalt.

Die Abtrittsanlagen der Gemeindeschulen in Ettelbrück sehen gleichfalls sehr verwahrlost aus und hier

wäre ein förmlicher Umbau angezeigt.

In Erpeldingen bestehen die gerügten Missstände vom vorigen Jahre weiter. Schlechtes Trinkwasser

und kein Abfluss der Schmutzwasser.

Kanalisation ferner ein Bedürfnis in den Dörfern Bettendorf und Gilsdorf.

Gemäss Analyse Dr Aschmann (7 November 1908) enthält das Wasser der bestehenden Leitung in Vianden

0,036 organische Bestandteile, ein Beweis, dass es schlecht ist. Während 1908 waren fünf Typhusfälle dort zu

verzeichnen, wovon drei tötlich verliefen. Dieser Uebelstand kann sich unter den jetzigen Verhältnissen nur

von Tag zu Tag verschlimmern und es ist angezeigt dringend auf die Gemeindeverwaltung einzuwirken,

damit sie mit richtigem Eifer in der Wasserversorgungsfrage eine Besserung zu erstreben suche.

In Gilsdorf sind Nachgrabungen nach Wasser im Gange und die Wasserleitung auf Brodebour wird neu

gemacht, denn die Leitungsröhren waren ganz verseucht.

Weiler hat schlechtes und ungenügendes Trinkwasser. Gemäss vorgenommener Untersuchung wäre hier

die Anlage einer Wasserleitung möglich. Die Vorstudien zur Klärung dieser höchst wichtigen Frage für die

Ortschaft Weiler werden von der Gemeindebehörde mit grosser Hartnäckigkeit bekämpft

Nieder feulen. Wasserleitung erwünscht und leicht durch Anschluss an Oberfeulen auszuführen.

Mœstroff hat die Wasserleitung fertiggestellt und den Umbau der Schulen ausgeführt. Die Kanalisations-

arbeiten im Dorfe sind schon weit fortgeschritten.

Lipperscheid. Schulhaus ausgebessert.

Fouhren. Waschhaus vorgesehen, was hier ein wirkliches Bedürfnis war.

In Mertzig scheint die Kirchhofsfrag emer Lösung entgegenzugehen.

Erweiterung der Kirchhöfe von Brandenburg, Merscheid und Eppeldorf angezeigt.

Der provisorische Schulsaal von Longsdorf ist absolut ungenügend.

1) Le nombre des cas de mort des enfants (4) placés en nourrice a été de 2.

Umbau oder Verbesserung der Schulgebäude notwendig in : Eppeldorf, Merscheid, Welscheid, Fouhren,

Stolzemburg, Schieren {Knabenschule), Bastendorf (Knabenschule) und Gilsdorf (Knabenschule).

Schullatrinen mangelhaft besorgt, oder schlecht angelegt in Bürden, Ettelbrück, Kehmen, Schieren,

Hoscheid, Walsdorf, Bettel, Bettendorf und Bigelbach.

Endlich möchte ich die bestehende Kommission für ungesunde oder ungenügende Lehrerwohnungen

(Oberinspektor Architekt und resp. Bürgermeister) auf folgende Dienstwohnungen aufmerksam machen und

ihnen deren Inspektion dringend empfehlen, denn die betreffenden Bewohner wagen es meistens nicht Klage

zu erheben. Schieren (Lehrer), Stegen, Ermsdorf, Bettendorf und Mertzig (Lehrerin), Longsdorf, Walsdorf,

Fouhren, Schlindermanderscheid und Bastendorf (Lehrer).

VI. Medizinalpolizei.—Es ist mir kein Fall von unbefugter Ausübung der Heilkunde zur Kenntnis gebracht

worden für 1908.

VII. Impfwesen. — Die Impfung der Kinder wurde durch die resp. Impfärzte vorschriftsmässig ausgeführt

und es kam keine Klage gegen ihre diesbezüglichen Leistungen.

Die gelieferte Lymphe war tadellos.

Diekirch, im März 1909.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr BOEVER.

Canton de Redange.

I. Ansteckende Krankheiten. — Es kamen im Laufe des Jahres 1908 51 Fälle von ansteckenden Krank-

heiten zur Anzeige und zwar : 36 Fälle von Scharlachfieber, T Fälle von Abdominaltyphus, 7 Fälle von Diph-

therie und ein Fall von Kindbettfieber.

Das Scharlachfieber verlief auch dieses Jahr durchwegs günstig indem nur ein Todesfall zu verzeichnen

war ; komplikatorische Erkrankungen wurden seilen beobachtet.

Von den sieben Fällen von Unterleibstyphus verliefen drei tötlich.

Diphtherie trat immer nur in vereinzelten Fällen auf und verursachte nirgends eine Epidemie.

Während der letzten Monate des Jahres verbreitete sich eine heftige Masernepidemie aus den belgischen

Ardennen über die nördlichen Gemeinden des Kantons und forderte eine Anzahl von Opfern unter der Kinder-

weit, da in zahlreichen Fällen heftige Bronchiliden und katarrhalische Pneumonien hinzutraten.

Der Keuchhusten ist seit mehreren Jahren nicht aus der Gegend verschwunden und herrscht auch in

diesem Winter in einer grossen Anzahl von Ortschaften.

II. Hebammenwesen. — Von 18 Hebammen, die im Kanton ihren Wohnsitz haben, praktizierten 15. Die

drei andern sind über 70 Jahre alt und den Anstrengungen und Beschwerden ihres Standes nicht mehr

gewachsen. Unter diesen 15 Hebammen finde ich auch dieses Jahr nur sieben, die über ein halbwegs genü-

gendes berufliches Einkommen verfügen.

In Redingen, ist im Laufe des Sommers eine Hebamme im Alter von 79 Jahren gestorben. Nach Grosbous

war im Monat März eine jüngere Hebamme zugezogen. Dieselbe geht aber bereits mit dem Gedanken um, ihren

Wohnsitz wieder zu verlegen, da sie nicht genügend Beschäftigung findet. Sie hatte vom März bis Dezember

nur fünfzehn Geburten zu leiten.

Es wird hoffentlich der Regierungin Bälde gelingen, unter Zuhülfenahme der von den Sanitäts-Inspektoren

im Laufe des Jahres über das Hebammenwesen gemachten Vorschlägen durchgreifende Reformen auf diesem

Gebiete einzuführen und die materielle Lage der Hebammen gründlich aufzubessern, und zwar nicht nur

durch Gewährung eines etwas höheren Staatssubsides, sondern hauptsächlich durch allmählige Einschränkung

der Zahl der Hebammen und Verteilung derselben auf die einzelnen Gemeinden. Erst dann wird es möglich

sein auch der Landbevölkerung tüchtige und berufsfreudige Hebammen, von denen man auch eine strenge

Erfüllung ihrer Berufspflichten forden kann, zur Verfügung zu stellen.

III. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Die verschiedenen Gemeinden des Kantons Redingen haben im

Berichtsjahre nur wenige bedeutendere Arbeiten auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege ausge-

führt.

Die Wasserleitung für die Ortschaft Schweich wurde fertiggestellt und funktioniert zur allgemeinen

Zufriedenheit der Einwohner.

Der Kanton Redingen besitzt also gegenwärtig schon drei Wasserleitungen: in Grosbous, Wahl und

Schweich.

Obschon im vergangenen Herbst, in Folge der lange andauernden Trockenheit, sich allenthalben grosser

Wassermangel fühlbar machte — auch im Kantonalhauptorte Redingen — und viele Ortschaften schwer

darunter zu leiden hatten, besieht keine Aussieht dass die Versorgung des Kantons mit gutem und reichlichem

Trinkwasser in der nächsten Zeit raschere Fortschritte machen wird, denn von der Erbauung neuer Wasser-

leitungen verlautet absolut gar nichts. Man ist fast gezwungen anzunehmen, dass die meisten unserer Gemein-

deverwaltungen an einer Art schwer zu kurierenden Wasserscheu leiden.

In Folscheid hat man versucht, durch Graben eines öffentlichen Brunnens, dem Wassermangel ein wenig

abzuhelfen.

Die Plane für die neue Schule in Küborn sind genehmigt; der Bau wurde bereits in Verding gegeben

und wird im Laufe des Jahres 1909 fertiggestellt werden.

In Wolwelingen sollen neue Schulaborte erbaut werden, wenn die. Herren Gemeinderäte schliesslich

nicht wieder vor dem Kostenpunkt zurückschrecken.

Von der Erbauung der für Ospern so notwendigen zweiten Schule verlautet gegenwärtig nichts mehr.

Bei der Schule von Sæul müssen in der nächsten Zeit verschiedene Aenderungen vorgenommen werden.

Vor Allem muss ein Spielplatz für die Kinder geschaffen werden. Gegenwärtig müssen die Schulkinder,

während den Pausen, sich auf der Strasse herumtummeln. Die Strasse ist aber an dieser Stelle sehr eng, zu

beiden Seiten von Häusern eingeschlossen und bietet nach keiner Richtung einen weiten Ausblick. Nun

herrscht aber während des Sommers auf den von Luxemburg, Arlon und dem nördlichen Teile des Kantons

Redingen in SæuI einmündenden Sirassen ein reger Automobilverkehr und man muss sich wundern, dass

sich nicht schon längst ein Unglück hier ereignet hat. Jedenfalls ist es im Interesse der Sicherheit der Schul-

kinder zu fordern dass diesen Zuständen bald ein Ende gemacht werde.

Auch die Schulaborte in Sæul befinden sich in einem schlechten Zustande und müssen durch neue

ersetzt werden

Ich möchte dann zum Schlusse noch einige Bemerkungen über die Fleischbeschau anfügen.

Der Kanton Redingen besitzt kein öffentliches Schlachthaus, dafür aber vierzehn Privatschlachthäuser,

die sich auf elf Ortschaften verteilen. Dass dadurch der Dienst des Fleischbeschauers sehr mühsam und zeit-

raubend ist, liegt auf der Hand. Es wird aber allgemein anerkannt und als grosse Wohltat empfunden, dass

seit Einführung der Fleischbeschau auch auf den Dörfern durehgehends Fleisch von guter Qualität verkauft

wird, was früher bei weitem nicht der Fall war, wie ein jeder, der auf dem Lande aufgewachsen ist, aus

eigner Erfahrung weiss.

Aus der Uebersicht, die mir vom Herrn Fleischbeschauer gütigst zur Verfügung gestellt wurde, entnehme

ich, dass im abgelaufenen Jahre 1724 Stück Vieh geschlachtet und untersucht wurden; davon wurden gänz-

lich verworfen 26 Stück ; von weiteren 83 Tieren würden einzelne Teile als zum Konsum ungeeignet zer-

stört. In der Zahl von 26 sind einige Tiere einbegriffen die bei den Viehversicherungsvereinen zur Abschlach-

tung kamen, nachdem sie durch die Impfung als tuberkulös erkannt worden waren.

Die Viehversicherungsvereine müssten überhaupt viel allgemeiner verbreitet sein, als dies bis jetzt der

Fall ist — hier im Kanton findet man dieselben nur in zwölf Ortschaften — denn sie sind besonders geeignet

die immer zunehmende Verbreitung der Rindertuberkulose einzudämmen und in Folge dessen auch im

Kampfe gegen die menschliche Tuberkulose grosse Dienste zu leisten. Erst auf dem letztjährigen interna-

tionalen Tuberkulosekongress in Washington wurde eine Resolution angenommen, dass man fortfahren

müsse mit Massnahmen zur Unterdrückung der Rindertuberkulose, da die Möglichkeit ihrer Uebertragung

auf den Menschen festgestellt sei. Würde man jedes Tier vor der Aufnahme in die Versicherung der Tuber-

kulinimpfung unterwerfen, so könnte die Krankheit rechtzeitig erkannt werden und es käme nicht zur Ver-

seuchung von ganzen Ställen, wie das hier in der Gegend leider nur zu häufig zu finden ist. Bis jetzt besieht

dieser Impfzwang noch nicht. Sobald aber ein versichertes Tier an Tuberkulose erkrankt, wird es abge-

schlachtet, das Fleisch wird verscharrt und der Eigentümer erhält eine Entschädigung aus der Vereinskasse.

Wo diese Versicherungsvereine nicht bestehen, lässt der Besitzer eines an Tuberkulose oder an sonst

Canton de Wiltz.

I . Armenpflege. — Die Bestimmungen des Gesetzes von 1841, betreffend den Gesundheitsdienst der Dürf-

tigen, sind so ziemlich überall eingehalten worden. Die daraus entstehenden Kosten sind seit einer Reihe von

Jahren in Folge der Hebung des Wohlstandes der ländlichen Arbeiter beständig gesunken. Es kann nicht in

Abrede gestellt werden, dass die Gemeindeverwaltungen für ärztliche Pflege und Arzneimittel bereitwillig

aufkommen. Wünschenswert wäre es doch auch, dass die Wohtätigkeits-Büreaux bei andauernden Krank-

heitsfällen sich mehr hetätigen würden, damit den Kranken die ihnen zuträgliche Nahrung zu Teil werde.

Dieser Uebelstand macht sich besonders in den Landgemeinden fühlbar. Freie Aerztewahl besteht in den

sämtlichen Gemeinden, mit Ausnahme derer von Mecher, Heiderscheid, Wilwerwiltz und Gœsdorf.

II. Hebammenwesen. — Drei Gemeinden sind gegenwärtig ohne Hebamme ; in don übrigen zehn Gemein-

den sind die Hebammen ziemlich gleichmässig verteilt. Mit ihrer Amtsführung kann man im Ganzen zufrieden

sein. Trotz ihres unzureichenden Verdienstes—nur zwei haben ein einigermassen anständiges Einkommen —

scheuen sie nicht vor den Anstrengungen in hiesiger beschwerlicher Gegend. Und es wäre gerecht, dies in

Betracht zu ziehen bei der Verteilung der Staatssubsidien ; letztere müssten doch mehr denjenigen Hebammen

zugewandt werden, welche bei erhöhter Arbeitsleistung nicht die Hälfte des Einkommens ihrer Kolleginnen

aus dem Gutland haben. In den öslinger Gemeinden beträgt gewöhnlich die Einwohnerzahl einer ganzen

Gemeinde nicht die eines Sektionsortes im Gutlande ; und zudem sind die einzelnen Sektionsorte im Oesling

3—5 Kilometer von einander entfernt.

Von den sechzehn Hebammen sind fünf über 60 Jahre alt und sind letztere zu ihrem Lebensunterhalt auf

ihr kärgliches Hebammenverdienst angewiesen. Wäre es nicht angezeigt, denselben eine jährliche Unter-

stützung zuzuweisen, um ihnen zu ermöglichen, sich zurückzuziehen und jüngern Kräften Platz zu machen,

da ohnehin ihre Kräfte für den Hebammendienst zur Winterzeit kaum mehr genügen.

einer unheilbaren Krankheit leidenden Tieres dasselbe nicht abschlachten oder eingehen, sondern er sucht

es um jeden Preis zu verkaufen. Tiere die, wenn sie gesund wären, einen Preis von 4— 500 Franken erzielen

würden, werden um 50 — 100 Franken losgeschlagen und meist per Eisenbahn forttransportiert. Wohin wer-

den nun die kranken Tiere befördert? Wo werden sie abgeschlachtet? Was wird mit dem minderwertigen,

gesundheitsschädlichen Fleisch angefangen? Es sind dies Fragen deren Klarstellung im Interesse der öffent-

lichen Gesundheit sehr zu wünschen wäre, denn es handelt sieh nicht um vereinzelte Fülle, sondern nach

den von mir seil einigen Jahren gemachten Beobachtungen wird von einzelnen Händlern ein ziemlich bedeu-

tender Handel mit krankem und krankheitsverdächtigem Vieh getrieben. Ich habe es deshalb für notwendig

erachtet die massgebenden Behörden hierauf aufmerksam zu machen.

IV. Armenpflege. — Aus dem Gebiete der Armenpflege sind keine besonderen Vorkommnisse zu ver-

zeichnen.

V. Impfungen. — Die Impfungen wurden vorschriftsmässig ausgeführt und ergaben überall ganz zufrie-

denstellende Resultate.

VI. Medizinal-Polizei. — Es finden sich noch einige Kurpfuscher in der Gegend, die sich speziell mit der

Heilung von Verstauchungen, chronischen Wunden etc. befassen, doch ist der Zulauf zu denselben bedeutend

geringer als in früherer Zeit.

Diese Praxis wird so geheim wie möglich betrieben und wenn auch hier und da eine Uebertretung fest-

gestellt wird, so bietet eine gerichtliche Verfolgung wenig Aussicht auf Erfolg, da die Zeugen in den meisten

Fällen gänzlich versagen

VII. Pflegekinder. — Es befanden sich vier Kinder bei zwei Frauen in Pflege ; dieselben waren ganz gut

gehalten. Ein Kind, das nahezu ein Jahr alt war, starb plötzlich ohne vorher krank gewesen zu sein. 'Ein

anderes wurde von der deutschen Gemeinde, die für die Kosten hätte aufkommen müssen, da die Mutter

kein Pflegegeld bezahll, zurückgezogen und in einer deutschen Anstalt untergebracht. Die zwei übrigen,

zwei Geschwister, verblieben in Pflege.

Redingen a. d. Att, den 6. März 1908.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr Jules SCHROEDER.

III. Uebertragbare Krankheiten. — Ausser einigen sporadischen Fällen von Scharlach in verschiedenen

Ortschaften (Heiderscheid, Wilwerwiltz, Knaphoscheid, Ringel und Soller) trat diese Krankheit zu Ende des

Jahres epidemisch zu Niederwiltz auf, doch ist es möglich gewesen, durch strenge Isolirung der Weiterver-

breitung vorzubeugen. Im Ganzen 25 Fälle, davon drei tötlich.

Im August und September kamen elf Fälle von Typhus, welcher endemisch zu Nœrtringen ist in dieser

Ortschaft vor (zwei tötlich). Für Brachtenbach, welches in demselben Falle ist, ist dieses Jahr nur ausnahms-

weise ein Fall von Typhus zu verzeichnen.

IV. Oeffentliches Gesundheitswesen, — In Ausführung begriffen sind folgende Arbeiten

1. Trinkwasserversorgung für das Arbeiterviertel zu Niederwiltz.

2. Trinkwasserversorgung für Niederwampach und Schimpach.

3. Erweiterung der Wasserleitung zu Gœsdorf. Von den 45 Ortschaften sind 30 mit Wasserleitungen

versehen. Freilich ist zu bemerken, dass bei einer grösseren Anzahl von Wasserleitungen der Inhalt der

Behälter viel zu klein bemessen war, so dass während der Sommerzeit Wassermangel sich fühlbar macht.

Bei den in den letzten Jahren erbauten Behältern ist diesem Missstande in ausgiebigem Maase Rechnung

getragen. Immerhin ist es notwendig, für sämtliche Wasserversorgungen ein Reglement über die Benutzung

derselben zu erlassen.

Hervorzuheben ist das periodische Auftreten des Typhus zu Brachtenbach und zu Nœrtringen. Die

Gemeindeverwaltung von Oberwampach hatte im Laufe des Jahres die Instandsetzung der zwei öffentlichen

Brunnen im Innern des Dorfes Brachtenbach, welche gutes Trinkwasser liefern, auszuführen versprochen.

Doch blieb bis heute die Sache beim Alten. Ferner war ein Vorschlag gemacht worden, vermittelst einer

interkommunalen Wasserleitung, welche ihren Abgangspunkt auf dem wasserreichen Plateau bei Trotten

nehmen würde, Trinkwasser nach den verseuchten Ortschaften Brachtenbach und Nœrtringen, möglicher

weise auch nach Oberwampach und Niederwiltz zu leiten. Sollte dieser Vorschlag eine praktische Lösung

finden, so würde die Assanierung der in dieser Hinsicht am schlechtesten gestellten Ortschaften — Brachten-

bach, Nœrtringen, und Niederwiltz — ausserordentlich gefördert werden. Denn es ist nicht zu leugnen, dass

trotz der neuen Wasserleitung im Arbeiter-Viertel zu Niederwiltz die Arbeiterbevölkerung daselbst nicht über

das notwendige Wasserquantum verfügt.

Nachstehend die Arbeiten, deren Ausführung in nächster Zeit sich als notwendig erweist

1. Gemeinde Bauschleiden : Erbauung einer neuen Schulanlage zu Baschleiden. Der jetzige Schulsaal ist

ungenügend in Bezug auf Raum und Beleuchtung. Die Abortanlage, welche in dem Keller untergebracht ist.

ist zusammengestürzt, und was da überhaupt in Bezug auf ekelhafte Unsauberkeit geboten ist, übersteigt

jede Vorstellung. Die Lehrerwohnung ist ebenfalls ungenügend, könnte jedoch den Bestimmungen des Regle-

mentes gerecht werden, wenn der Schulsaal derselben einverleibt würde.

2. Instandsetzung der jetzigen Wasserleitung durch Anlage einer neuen Wasserversorgung zu Bausch-

leiden Die jetzige Wasserleitung wurde vor 15 Jahren erbaut. Seither sind auf deren Quellengebiet drei neue

Wohnhäuser mit Stallungen erbaut worden, durch deren Abwässer die Leitung verunreinigt wird.

3. Instandsetzung des defekten Behälters der Wasserleitung zu Syr.

4. Instandsetzung der Abortanlage beim Schulhause zu Syr.

5. Gemeinde Esch a. d. S. Gepflasterte Seitenrinnen im Innern der Ortschaft, dringend notwendig wegen

Mangel an Lüftung der sehr schmalen Gassen.

6. Gemeinde Eschweiler : Instandsetzung des Behälters der Wasserleitung zu Knaphoscheid.

7. Gemeinde Harlingen : Neue Abortanlage bei der Mädchenschule zu Harlingen.

8. Instandsetzung der Schulanlage zu Tarchamps.

9. Gemeinde-Mecher : Instandsetzung der Schul-, speziell Abort-Anlage zu Böven.

10. Neue Abortanlage am Schulhause zu Mecher.

11. Gemeinde Oberwampach: Instandsetzung der Abortsanlage beim Schulhause zu Brachtenbach.

12. Wasserversorgung zu Brachtenbach.

13. Instandsetzung des Spielplatzes und der Abortanlage beim Schulhause zu Oberwampach.

14. Wasserversorgung zu Oberwampach.

15. Gemeinde Winseler: Erbauung eines neuen Kirchhofes zu Doncols.

16. Ausbesserung der Wasserleitung zu Grümelscheid.

17. Wasserversorgung zu Nœrtringen.

18. Gemeinde Wiltz. Ausbesserung und Weiterführung der Kanalisation zu Wiltz.

Falls die Klärung der Abwässer von den Schnellgerbereien nicht durchführbar ist, erscheint es dringend

geboten, die Reinigung der Wiltz, wenigstens innerhalb der Ortschaften, in regelmässigen Intervallen vor-

nehmen zu lassen.

V. Impfwesen. — Die Impfung und deren Nachschau sind vorschriftsmässig ausgeführt worden, und

war die Beteiligung der Einwohner, mit Ausnahme der Ortschaft Eschweiler, eine vollständige bei der Impfung.

Doch ist noch immer zu bedauern, dass die Impflinge nur in geringer Anzahl zur Nachschau vorgeführt

wurden, und dadurch die Ausstellung der Impfscheine zum grössten Teile unterbleiben musste.

VI. Kinderschutz. — Im Laufe des Jahres 1908 wurden hier acht Pflegekinder, und zwar gleich am

folgenden Tage nach ihrer Geburt, hier untergebraéht. Mit Ausnahme von zwei waren sämtliche von schwäch-

licher Konstitution, drei ausgesprochen rachitisch. Sie wurden ausnahmslos mit verdünnter Kuh- oder

Ziegenmilch ernährt, und Alle wurden von Soor und lang dauernden Magen-Barmkatarrh befallen. Dement-

sprechend war die Gewichtszunahme in den ersten 6—8 Lebensmonaten ganz ungenügend. Erst nach dieser

Zeit fing das Körpergewicht an, regelmässig zuzunehmen. Gestorben ein Pflegekind am Keuchhusten. Ueber

Behandlung der Kinder, sowie Sauberkeit der Zimmer und der Kleidung hatte ich bei meinem Besuche nicht

zu klagen.

Wiltz, den 8. März 1909.

Der Sanitäts-Inspektor

Dr Félix BOHLER.

Canton d'Echternach.

Der verdiente langjährige Kantonalarzt, resp. Sanitätsinspektor Dr LEFORT starb im Oktober 1908. Sein

Nachfolger konnte, bei den spärlichen, ihm überkommenen Auszügen und bei der kurzen Zeit sich nicht die

volle Uebersicht über die Materie verschaffen, und muss der Bericht notgedrungen darunter leiden.

I. Armenpflege. — Die ärztliche Verpflegung der Armen im Kanton ist gut geregelt, und sind keine

Klagen eingelaufen.

II. Hebammenwesen. — Die Zahl der Hebammen beläuft sich auf dreizehn, die zusammen 341 Geburten

leiteten.

In 22. Fällen musste der Arzt zugezogen werden. Die Höchstzahl der Geburten für eine Hebamme beläuft

sich auf 52 ; die Mindestzahl auf zwei. Wegen einem Falle von Puerperalfieber musste eine Hebamme vierzehn

Tage ihre Praxis unterbrechen ; sie hat sich bitter beklagt über die Erwerbseinbusse, die sie durch die

gezwungene Musse erlitten, und will um eine Entschädigung einkommen ; wenn sie nur wüsste, bei wem ?

Das Instrumentarium habe ich in Ordnung befunden ; die Geburtsregister sind ausgefüllt. Es ist keine Klage

über ihre Amtstätigkeit geführt worden. Die materielle Stellung derselben ist noch immer prekär, und ist zu

fürchten dass auch der neue Tarif hierin keinen Wandel schaffen wird, indem sie sich nach berühmten Mustern

unterbieten.

III. Ansteckende Krankheiten. — Eingetragen finde ich 33 Fälle von ansteckenden Krankheiten.

1 Fall von Puerperalfieber in Echternach.

8 Fälle von Typhus mit 3 Todesfällen : 2 in Hemsthal, 1 in Dilllingen, 5 in Echternach ;

8 Fälle von Scharlach : 1 in Born, 4 in Konsdorf, 1 in Echternach ;

16 Fälle von Diphtheritis mit 4 Todesfällen : 7 in Echternach, 1 in Born, 2 in Osweilnr, 1 in Rosswinkel,

1 in Christnach, 2 in Bollendorferbrück.

In Echternach werden voraussichtlich die endemisch auftretenden Typhus- und Diphtheriefälle ver-

schwinden nach Fertigstellung der Kanalisation. Die Scharlachepidemie in Consdorf breitet sich wie ein

Oelflecken aus durch die Apathie der Gemeindebehörde und dem Vertuschungssystem das mit Konnivenz der

Aerzte sich dort eingebürgert hat. In Steinheim blieb die Epidemie auf zwei Nachbarhäuser beschränkt,

Dank einer strammen Isolirung. Im Laufe des Jahres verursachte der Keuchhusten in Rosport fünf Todesfälle

und auch die Masern herrschten in ungewohnter Strenge in verschiedenen Ortschaften, in Altrier und

Consdorf.

Die Schwindsucht fordert immer noch allzu zahlreiche Opfer unter der Arbeiterschaft in Befort, Bollen-

dorferbrücke und Dillingen. Hauptschuld trägt allerdings der mörderische Steinstaub in den Sandsteinbrüchen,

und diesem ist nicht gut beizukommen. Maschinelles Aufsaugen des Staubes wie bei Müllerei und Cement-

fabriken ist wegen den grossen Unkosten nicht tunlich ; die bis jetzt im Handel befindlichen Schutzmasken

sind nicht praktisch, und würden trotzdem nicht getragen; endlich fehlt es auf den Brüchen und den Stein-

hauereien meistens an Wasser, um die Steine feucht zu halten, und so die Staubentwicklung zu verhindern.

Andere Faktoren sind der Alkoholmissbrauch, ungenügender Unterschlupf während den Ruhepausen und bei

schlechter Witterung; endlich die von schon erkrankten Mitarbeitern massenweise umhergespuckten Tuber-

kelbazillen. Die Steinbrüche in Born sind wegen des verschiedenen Steinmaterials nur halb so gefährlich.

IV. Oeffentliche Gesundheitspflege. — Von Arbeiten im Interese der öffentlichen Gesundheitspflege sind

aufzuzählen

Kanalisation der Stadt Echternach, die 1909 ihrer Vollendung entgegengeht. Welch grossen Fortschritt

für die Gesundung der Stadt dies auch bedeutet, so liegt doch noch hier manches im Argen.

Rosport wird im Herbst seine neue mustergültig gebaute Schule beziehen. Die Wasserleitung dort ver-

sandet leicht, und ist das Wasserquantum etwas gering ; ein häufigeres Reinigen des Wasserbeckens täte

hier Not.

Steinheim verharrt in seiner ablehnenden Haltung gegenüber der Wasserleitung, obschon die Brunnen

längs der Sauer bei Hochstand des Grundwassers sich mit Düngerjauche vollsaugen.

Befort, Waldbillig und Haller sind im Begriffe ihre Wasserleitung zu vollenden, und werden sie dann

reichliches und gutes Trinkwasser haben. Die Gemeinde Bech hat mit Ausnahme von Altrier gute Wasser-

leitungen ; für Altrier und Hersberg steht eine interkommunale Leitung mit Consdorf in Frage.

In der Gemeinde Mompach sind die Sauerdörfer mit gutem Trinkwasser reichlich versorgt ; in Herborn

hapert es damit für das Oberdorf, doch wird sich auch eine befriedigende Lösung finden lassen.

Was die öffentlichen Gebäude in den Gemeinden anbelangt, so entspricht die Schule von Osweiler abso-

lut nicht den Antorderungen, die man das Recht und die Pflicht hat von Gebäuden mit solcher Bestimmung

zu fordern Die Aborte bei den meisten Schulen verdienen das Prädikat schlecht, speziell in Waldbillig,

Haller, Osweiler, Bech und Born.

Zu meinem grössten Erstaunen musste ich hören, dass in einer Anzahl von Ortschaften die Kinder mit

dem Reinigen der Aborte betraut sind ; dies geht nicht an. Auch soll im Sanitätsreglement für die Gemeinden

darauf gedrungen werden, dass die Senkgruben trimestriell geleert werden müssen.

Schulhöfe gibt es bei den wenigsten Schulen ; diese wenigen sind klein und äusserst unsauber. Die

Lehrerwohnungen in Mörsdorf, Born und Osweiler sind ungesund und räumlich sehr beschränkt.

V. Impfwesen. — Nach den Berichten, die von Herrn Sanitätsinspektor LEFORT eingesandt wurden, ist

über den Verlauf der diesjährigen Impfungen nur günstiges zu bemerken.

VI. Gesundheitspolizei. — Ein Verstoss gegen die Medizinalpolizei ist offiziel nicht festgestellt worden.

Die in fast allen Gemeinden zur Beratung stehenden oder schon durchberatenen Gesundheitsreglemente lassen

eine Besserung in manchen Punkten erwarten ; doch muss hier noch stark erzieherisch auf die Lokalbehör-

den eingewirkt werden.

VII. Kinderschutz. — Im Jahre 1908 waren sechs Säuglinge in Fliege. Der eine ist am sechsten Tage

nach der Geburt gestorben, ein Kind kam nachträglich zu seinen Grosseltern, ein drittes zu seiner Mutter die

geheirathet hat. Die andern drei leben und entwickeln sich gut bei ihren Wärterinnen. Ich sah mich genö-

tigt einer Wärterin nahe zu legen sich ein gesunderes Logis zu suchen, was denn auch seit einiger Zeit

geschehen ist. Die Besuche erfolgen von Seilen des Sanitäts-Inspektors ein bis zweimal im Monat.

Echternach, den 26. April 1909.

Der Sanitäts-Inspektor

Dr DRÜSSEL.

Canton de Grevenmacher.

I , Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Armenpflege des Bezirkes Grevenmacher im Laufe des

Jahres 1908, in befriedigender Weise bestätigt. Eine einschlägige Klage ist nicht geführt worden.

II. Mebammenwésén. — Durch Auswanderung der Hebamme Courte (Wormeldingen) nach dem Land-

kantone Luxemburg (Itzig) und das Verscheiden der Hebamme Rischard (Mensdorf ï reduziert sich die Zahl der

in dem Berichtsjahr im Kantone ausübenden Hebammen von 18 auf .16. Die Hebamme Frieden hat ihren

Wohnsitz von Ebnen nach Wasserbillig verlegt.

Im Laufe von 1908 haben dieselben 465 Frauen (gegenüber von 488 des Vorjahres) entbunden, so dass

im Mittel 29 Geburten auf eine Hebamme kommen. In Wirklichkeit entfallen auf die einzelnen Praktikantinnen

je 77, 62, 34, 32, 30, 29, 28, 25, 23, 23, 21, 20,19, 17, 15 und 12 Entbindungen.

Die berufliche Führung der Hebammen des Bezirkes hat zu keinerlei Klage Anlass gegeben. Die Geburts-

register sind im allgemeinen reinlich gehalten und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich durch-

wegs in befriedigendem Zustande.

Unter Hinweis auf meinen im Laufe des Jahres erstatteten Bericht über eine eventuelle materielle Besser-

stellung der luxemburger Hebamme, möge an dieser Stelle mein Empfinden zum Ausdruck gelangen, dass

man diese komplexe Frage doch wohl nicht mit dem Beschluss des 1. Dezember 1908, eine neue Gebühren-

ordnung der Hebammen betreffend, für gelöst wähne.

Wenn auch mit der Majorierüng des allerdings sehr niedrigen Tarifes der Forderung des wichtigsten

Nebenmomentes genügt worden sein dürfte, — und auch dieses hlos unter der Voraussetzung, dass die,,in

manchen Zweigen der Heilkunde so üppig grassierenden Auswüchse einer sinnlosen Rabattkonkurrenz nicht

den ganzen Vorteil brach legen, bleibt der Kernpunkt der Frage vollkommen unberührt. Das schreiende

Missverhältnis zwischen Angebot und Nachfrage, wie es die obigen Zahlen ergeben, wo von sechzehn Heb-

ammen eben zwei die zur Deckung eines dürftigen Lebensunterhaltes ausreichende Berufsarbeit finden* ist

das Grundübel an dem diese bedauernswerte Klasse krankt. In den Ausgleichungsbestrebungen, dieses Miss-

verhältnisses ist der Weg geboten, um die luxemburger Hebamme aus den fahlen Gründen eines materiellen

und geistigen Proletariates in die ihr gebührende soziale Stellung überzuführen.

So lange der einzelnen Hebamme nicht zirka fünfzig J-abresentbindungen gesichert sind — und dies ist

blos möglich dureh Einschränkung der Zahl und Begrenzung des Wirkungsfeldes derselben — bleiben alle

Versuche, ihre materielle Notlage zu heben, unfruchtbar ; und so lange es einer klingenden Unterlage

gebricht, wird auch in Bezug auf die Hebung der gesellschaftlichen Stellung dieser so verantwortungsreichen

Berufsart jede Hoffnung eine Enttäuschung und jeder Versuch ein Fiasco bedeuten.

III. Uebertragbare Krankheiten. — Im Verlaufe des Jahres 1908 sind 130 Fälle von anzeigepflichtigen

Infektionskrankheiten zur Anmeldung gekommen.

Die Zahl begreift US Fälle von Scharlachfieber, S Fälle von Diphtheritis, 3 Fälle von Puerperalfieber,

8 Fälle von Unterleibstyphus und eine Ortschaft in der Keuchusten ausgebrochen war.

Die 115 Fälle von Scharlachfieber verteilen sich auf die fünf Ortschaften • Grevenmacher, Mertert, Maçii-

tum, Wasserbillig und Wormeîdingen.

Währenddem in dem einen (Januar-) Fall von Wormeîdingen ;die dort herrschende Epidemie des Vor-

jahres ausklang, wurde der andere (August-) Fall von Grevenmacher aus eingeschleppt-

Die Ausbreitung der Erkrankungen in den vier anderen Ortschaften,s bieten einen rein epidemischen

Charakter; die ersten Fälle rekrutieren sich sämtlich unter der schulpflichtigen Jugend; erst spätererkrankten

die älteren und jüngeren Geschwister.

Zeitlich und topographisch betrachtet, beobachtet die Seuche gewissenhaft ihren bereits im Vorjahre

gekennzeichneten Talzug. Nachdem dieselbe gegen Mitte Januar Wormeîdingen verlassen, erscheint sie —

unter Ueberspringung der anscheinend gegen ansteckende Krankheiten überhaupt auffälig geschützten Ort-

schaft Ahn — Ende Februar in Machtum, wo sie bis Anfang Mai 1908, sämtlich gutartig verlaufende plie

zeitigt, tritt darauf gegen Ende Juni in Grevenmacher auf, um dort im Monat August ihren Höhepunkt zu

erreichen und darnach, in den letzten Monaten des Jahres, allmählig erlöschend, im Ganzen 62 Erkrankungen

hervorzurufen. Der erste Fall in Mertert datiert von Ende August, der letzte von Mitte Oktober, und çs.

erkrankten insgesamt 25 Fälle. Abgesehen von einer in den Monat September fallenden Einzelerkrankung

fasste die Seuche in Wasserbillig erst im Monat November festen Fuss ; Dank der ungünstigen Jahreszeit

scheint es jedoch daselbst bei sieben, zur Anzeige gebrachten Fällen verblieben zu sein.

Von den fünf Fällen von Diphtheritis sind drei in Machtum wahrend der dort herrschenden Scharlacht

Epidemie konstatiert worden ; die beiden übrigen entfallen auf Gostingen und Roodt.

öö

Die fünf Fälle von Unterleibstyphus sind rein sporadischer Natur und verteilen sich auf die fünf Ort-

schaften Beyren, Wormeldingen, Junglinster, Grevenmacher und Biver. Währendem über die Entstehung

der beiden ersten nichts Näheres eruirt werden konnte, scheint der Fall von Junglinster aus dem Kanton

Luxemburg-Land, der Fall von Grevenmacher aus dem Kreise Saarburg (Kœlich) und der Fall von Biver aus

Deutsch-Lothringen eingeschleppt worden zu sein.

Von den drei Fällen von Puerporalfieber fallen zwei auf Wasserbillig ; der die Entbindungen leitenden

Hebamme konnte nichts regelwidriges nachgewiesen werden, Erwähnenswert bleibt der Umstand, dass, vor

drei Jahren, in derselben Wohnung, ein Kindbettfieber konstatiert worden ist. Ueber die Entstehung des

andern Falles, welcher die Ortschaft Godbringen betrifft, konnte nichts näheres beigebracht werden.

Zu der Bekämpfung der übertragbaren Krankheiten bleibt dem Publikum die laufende Desinfektion vor-

behalten. Die Frage, ob dasselbe den Anforderungen, die in dieser Beziehung an es gestellt werden, genüge,

ist im allgemeinen zu verneinen. Mag der gute Wille auch durchwegs nicht in Abrede gestellt werden, es

fehlt der die Tat belebende Geist.

Wenn der Laie die gemachten Vorschriften über Verhütung und Desinfektion richtig erfassen und mit

Zielbewusstsein und Ausdauer ausführen soll, muss er einen Begriff von dem Wesen und der Fortpflanzung

des Infektionserregers haben, Die besten Garantien einer strengen Isolierung liegen in der Furcht des Gesun-

den vor der drohenden Ansteckung. Das grösste Vertrauen verdient die Desinfektion, welche Bescheid weiss

über das « Warum » und das « Wesshalb » und solcherweise mit dem Bewusstsein ihrer Wichtigkeit und

der Ueberzeugung ihrer Wirksamkeit vollzogen wird. Von dem Tage an, wo das Publikum zum wirklichen,

lebendigen Bacillenglauben erwacht ist, mit der Stunde, wo es sich der Gefahren wirklich bewusst wird)

die ihm von jener Seite drohen, wird alle Saumseligkeit und jedes Zaudern schwinden ; an Stelle des, mit*

leidigen Lächelns des sogenannten «starken Geistes » tritt die zielbewusste Tat des « Aufgeklärten » und

damit erst verketten sich unsere Bekämpfungsmassregeln gegen die übertragbaren Krankheiten zu einem

abgeschlossenen, wirksamen Ganzen.

In diesem Gedankengang habe ich bereits in meinem Bericht 1902 auf die Notwendigkeit einer Aufklärung

des grossen Publikums hingewiesen und dabei die Frage gestreift, wie solches durch Wort und Schrift ange-

stellt werden könnte. Da der Vorschlag Von einer ausgiebigen und wiederholten Verteilung der sogenannten

« Merkbläfter» hierlands nicht so recht Grund und Boden zu fassen scheint, könnte vielleicht in der folgen-

den; an unsere zahlreichen Tage- und Wochenblätter zu richtenden Zumutung ein vorteilhafter Ersatz dafür

geboten werden.

Jedermann liest heute seine Zeitung. Weiterhin ist es eine bekannnte Tatsache, dass der moderne Mensch

jedem und allem, was die Heilkunde streift, ein bedeutendes Interesse entgegen bringt Wenn demnach

unsere Blätter den Inhalt — hauptsächlich ihrer Beilagen — etwa alle vierzehn Tage, mit einem gemeinver-

ständlichen Artikel bereichern wollten, in dem programmatisch das Wesen und Entstehen der Erreger der

Infektionskrankheiten erörtert, ihre verheerende Wirkungen auf den menschlichen Körper beleuchtet und die

erfolgreichen Bekämpfungsmeloden derselben besprochen würden, wäre für eine massenhafte Verbreitung

und das gesicherte Eindringen in das Verständniss der breiten Massen durch die Schrift gesorgt. Würde sich

weiterhin der bleibenden Schrift das lebendige Wort anfügen, das dem Volke in Konferenzen und dergleichen

vorgetragen werden könnte, würde bald der Tag des Erwadhens anbrechen und damit wäre auch gegen den

Bacillus, ein Volk in Waffen erstanden.

Mitunter gesellt sich jedoch im Desinfektionsgeschäfte zu dem schwachen Geiste ein recht schwacher

Wille. Sei es die Folge einer nicht beizukommenden Hirnlosigkeit, sei es der Ausfluss des dem luxembur-

gischen Charakter anhaftenden Hanges von Freiherrischkeil, sei es Beides, die Fälle sind nicht so selten, wo

die Folge lehrt, dass es mit den gegebenen Vorschriften unmöglich ernst gehalten worden sein kann. Handelt

es sich bei diesen Umständen um eine übertragbare Krankheit, die nicht in den Rahmen des Beschlusses vom

26. Dezember 1907 fällt (beispielsweise, die Krätze), wo demnach ebensowenig die regelrechte Schlussdesin-

fektion garantiert ist wie die laufenden Schutzmassregeln, und sind dabei die Folgen dieser Unzulänglichkeiten

nicht sowohl von den Fahrlässigen selbst als vielmehr durch dritte, beispielsweise eine Kasse zu tragen, so

ist es fraglich, ob nicht derartige Fälle, auf Vorschlag des Sanitätsinspektors, der Vorteile einer kostenlosen,

staatlicherseits vorzunehmenden Schlussdesinfektion teilhaftig werden sollen.

Die Vorteile, welche der Allgemeinheit aus dieser Vergünstigung erwachsen, wiegen den Vorwurf, dass

dieselbe lediglich eine Unbotmässigkeitsprämie bedeute, reichlich auf. Allerdings besteht anscheinend noch

der Mittelweg, die diesbezügliche Desinfektion durch die staatlichen Desinfektoren jedoch auf Kosten der

Renitenten vornehmen zu lassen. Abgesehen von den folgeschweren Verschleppungen die ein solche&. Vor-

gehen nach sich ziehen muss, würde es obendrein nicht verfehlen, sofort auf ersten Anhieb, das odium eines

« vexatorischen Vorgehens» zu ereilen, jenes beliebten luxemburger Schlagwörtchens, mit dem todessicher

jegliche Anregung und die beste Meinung zu Falle gebracht werden können.

IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheits-

pflege, im Laufe des Jahres 1908 geplant, unternommen oder beendigt wurden sowie die einzelnen ein-

schlägigen Bemerkungen oder Anträge verteilen sich folgendermassen unter die neun Gemeinden des Kantons.

1. Gemeinde Betzdorf. Obschon die seit etwa zwei Jahren vollendeten Nacharbeiten an der Wasserleit-

ung von Hingen den Anschluss sämtlicher Häuser an dieselben gestatten, ist, bis auf heute, einem diesbe-

züglichen Gesuch mehrerer Einwohner keine Folge geleistet worden. Ich erwähne namentlich zwei, je an

den Strassen Olingen-Roodt und Olingen-Betzdorf gelegene Anwesen mit der Ueberzeugung. dass der Hinweis

an sich zur Hebung dieses Missverhältnisses genüge.

In dem Schneckengange der so dringlichen Trinkwasserversorgung von Betzdorf hat auch das Berichts-

jahr keinen Wandel geschaffen. Abgesehen von der Wichtigkeit für die Einwohnerschaft an sich gewinnt

diese Frage wegen der am Platze eröffneten Anstalt geistig zurückgebliebener Kinder eine Bedeutung, die

eine weitere Verschleppung der Angelegenheit nicht mehr gestaltet.

2. Gemeinde Biver. Nachdem die Trinkwasserversorgungsfrage von Hagelsdorf im Vorjahre durch

Gemeinderatsbeschluss definitiv und dabei sehr glücklich dahin geregelt zu sein schien, dass die Ortschaft

an die Stammleitung Biver-Wecker Anschluss gewinnen sollte, ist man heuer auf die klägliche Lösung., der

früheren Jahre zurückgekommen, indem man unter Nutzbarmachung einer quantitativ unbedeutenden und

in ihrer Qualität zweifelhaften Quelle, den Bau einer eigenen Leitung plant. Dieser Beschluss ist um so

bedauerlicher als dadurch auch dem benachbarten Betzdorf der Anschluss an dieselbe Stammleitung in

bedeutendem Maasse erschwert wird.

Die Kanalisationsarbeiten der Dorfstrasse « im Braunenhöhl » von Biver sind vergeben.

Die Sektion Weidig plant den Bau einer Wasserleitung.

3. Gemeinde Flaxweiler. Die Kanalisationsarbeiten des unteren Teiles des Schneideschhohlweges von

Flaxweiler sowie diejenigen der Dorfstrasse (Canach-Oberdonven) von Gostingen sind vollendet.

Durch Erhöhung und teilweisen Umbau seiner Umfassungsmauer sowie die Instandsetzung seiner Wege

hat der Kirchhof von Gostingen eine befriedigende Verbesserung erfahren.

Der Rohbau des neuen Schulhauses von Niederanven ist vollendet.

In dem Enwerb einer cc. 2000 Meter von der Ortschaft, im Sauerort, am Waldsaum bei Buchholtz ent-

springenden Quelle, welche 43000 Tagesliter eines gemäss Analyse zwar harten im übrigen aber einwand-

freien Trinkwassers liefert, hat die Wasserversorgungsfrage derselben etwa 300 Einwohner zählenden Sektion

einen erfreulichen Fortschritt zu verzeichnen.

4. Grevenmacher. Soweit bekannt ist die Stadtverwaltung von Grevenmacher auch in diesem Jahre der

bereits seit Decennien so dringenden Frage des Umbaues eines allgemeinen Schulhauses nicht näher getreten,

obschon die stetig zunehmende Schülerzahl und die stetig ungastlicher anwidernden Schulräume die Lage

von Jahr zu Jahr haltloser gestalten und obschon jeder Aufschub des Unternehmens eine Verteuerung des-

selben bedeuten wird.

5. Gemeinde Junglinster. Der Bau eines Waschbrunnens für Junglinster im «Brill» ist vollendet.

In der im Berichtsjahre vollkommen stationär verbliebenen Wasserversorgungsfrage von Godbringen,

Altlinster und Gonderingen wäre die Gemeindeverwaltung von neuem zu hören.

6. Gemeinde Manternach. Die Kanalisation der Hauptstrasse von Berburg, sowie die Anlage eines Schul-

spielplatzes sind vollendet.

Die Sektion Manternach plant einen Schulhausneubau. Bereits die Qual der Baustellewahl scheint eine

erste Verschleppungsperiode der Angelegenheit eröffnet zu haben, die bis auf heute noch keinen Abschluss

esfahren hat.

Das Schulhaus von Lellig harrt noch immer der seit Jahren als dringlich empfohlenen Trockenlegung

seines Untergrundes,

7. Gemeinde Martert. Die Kanalisationsarbeiten, der Hauptstrasse von Wasserbillig sind vergeben ; das

Reglement über die Wasserleitung derselben Sektion ist genehmigt.

Das Kanalisirungsprojekt der Biestergasse von Mertert scheint endlich den Weg der Erledigung beschritten

zu haben.

8. Gemeinde Rodenburg. Von der Sektion Eschweiler liegen Plan und Kostenanschlag der Kanalisierung

der Strasse Beidweiler-Olingen — unter Einmündung in das Rohr der Hauptstrasse — zur Begutachtung vor

Dieselbe Sektion plant den Bau einer cc 50 Personen fassenden Empore um dem Raummangel der Pfarr-

kirche (82 m² auf 254 Einwohner) zu steuern. Gleichzeitig sollen einige bauliche Abänderungen am Turm

die Ventilation der Kirche verbessern.

Die höchst dringliche Trinkwasserversorgungsfrage von Eschweiler, Heidweiler und Graulinster schleppt

ihren gewohnten, trägen Gang von einem Brünnlein zum andern, das beste System um bald ganz auf dem

Trocknen zu sitzen. Ob alsdann mein Vorschlag eines gemeinsamen Vorgehens vielleicht eine bescheidene

Fernwirkung erzielen mag ?

9. Gemeinde Wormeldingen. Der Bau der Kirche von Machtum ist vollendet.

In den der Ackerbauverwaltung anvertrauten Vorstudien der Trinkwasserversorgung derselben Sektion

ist kein Forlschritt zu verzeichnen. Die Kanalisation zweier Nebengassen ist in Aussicht genommen.

Der Rohbau der Kirche von Ahn ist vollendet. Der Bau der Wasserleitungen der beiden Sektionen Ehnen

und Ahn — unter Anschluss an die Wasserleitung von Wormeldingen.— ist beendet.

Zwecks Erweiterung und Vollendung seiner Kanalisationsanlage hat Wormeldingen einen Fachmann mit

der Ausarbeitung des Planes eines allgemeinen Kanalisationsnetzes betraut. Dasselbe soll in den kommenden

Jahren, stückweise und den verwendbaren Krediten entsprechend, allmählig seiner Vollendung entgegen

geführt werden.

V. Impfwesen. — Die Impfärzte des Kantons, die HII. Doktoren Baden, Godart und Heinen, haben das

Geschäft der diesjährigen Impfung regelrecht und vorschriftsmässig vollzogen.

Laut der Schulregister, ist seinerzeit an allen, die Schulen des Kantons besuchenden Kinder die Impfung

mit Erfolg vorgenommen worden.

VI. Kinderschutz. — Unter dem Gesetz über Kinderschutz standen im Laufe des Jahres 4 Pfleglinge, von

denen 2 in Godbringen, 1 in Wasserbillig und 1 in Wormeldingen untergebracht waren. Die Haltung der-

selben war eine befriedigende und sämtliche sind glücklich in's neue Jahr hinübergepäppelt worden.

Während des Berichtsjahres ist kein Verstoss gegen die Medizinalpolizei festge tellt worden. Ein Wandel

in der Handhabung derselben durch die Lokalbehörden hat nicht stattgefunden.

Wormeldingen, den 31. Dezember 1908.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr LEO PUNDEL.

Canton de Remich.

I. Die Gesundheitspflege der Armen ist in diesem Jahre wie in den frühern tadellos geübt worden. Von

den Kranken sind mir keine Bemerkungen zugegangen und es ist mir auch sonst kein Fall bekannt geworden,

dass Kranke vernachlässigt worden wären. Die Gemeinden haben sich nicht über zu grosse Inanspruchnahme

beklagt.

II. Hebammenwesen. — Im Hebammenpersonal ist im Berichtsjahr keine Veränderung eingetreten. Die

zwölf im Kanton ansässigen Hebammen haben 299 Geburten geleitet, (der Mittel der letzten 5 Jahre ist 297),

wovon auf die einzelne Amme 8 bis 37 Geburten entfallen. Die Instrumente, welche besichtigt wurden, waren

bei allen in Ordnung, die Register waren vorschriftsmässig geführt. Erkrankungen im Wochenbett sind keine

gewesen. Der einzige Fall, der vom behandelnden Arzt gemeldet wurde, fieberte nur 2 Tage, und ist also

wohl nicht für Kindbettfieber anzusehen. Soll dies der Reinlichkeit der Hebammen gut geschrieben werden

können ? Jedenfalls muss zugegeben worden, dass sie sich befleissigen, nach ihrer Meinung ihr bestes zu tun.

— Der Verbrauch von Lysol und Watte durch die Hebammen ist sehr ungleichmässig, wenn hiefür die

Rechnungen der Apotheken und die vom Sanitätsinspektor ausgestellten Scheine massgebend sind. Ein Fall,

bei dem besondere Quantitäten zu verbrauchen gewesen wären, ist ja nicht vorgekommen. Doch verbraucht

eine Hebamme des Bezirkes für 10 Geburten 3 Flaschen Lysol à 500 Gramm (macht cirka 100 Gr. Lysol oder

10 Liter einer 1 pCt Lösung per Fall), eine andere für 34 Geburten 2 Flaschen, eine andere halte genug mit

ihrem Restvorrat vom vorigen Jahr, um 31 Geburten glücklich durchzubringen. Offenbar ist das eine zu viel,

das andere zu wenig. Etwas mehr Gleichförmigkeit könnte vielleicht erreicht werden durch entsprechende

Belehrung bei den Wiederholungskursen.

III. Epidemische und Infektionskrankheiten. — Das verflossene Jahr zeichnete sich aus durch die Häufig-

keit und grosse Verbreitung der verschiedenen Kinderkrankheiten. welche fast ohne Unterbrechung aufein-

anderfolgten, so dass sehr oft dasselbe Kind mehrere Krankheiten (Masern, Mumps und Scharlach) nachein-

ander zu bestehen hatte. Von den Kinderkrankheiten abgesehen, waren die allgemeinen Gesundheitsver-

hältnisse verhältnismässig gut. Die Anzeigen der Infektionskrankheiten (an Zahl 85) wurden von den Aerzten

vorschriftsmässig gemacht, so dass die Angaben über diese Krankheiten als zuverlässige anzusehen sind. Von

jenseits der Grenze ist keine Meldung eingegangen. Diesseitige Epidemien wurden regelmässig den Grenz-

Bürgermeistern angezeigt.

Diphteritisfälle wurden 16 gemeldet davon 8 in Remich, und 6 in Schengen, alle mit gutem Ausgang.

Scharlach wurde von Kleinmacher (8 Fälle), Kanach (43), Lenningen (1), Schengen (7) und Remich, (1)

angezeigt. Derselbe verlief ohne Todesfall und ohne auffällige Schädigungen zu hinterlassen. Diese Krankheit

macht unsern Kanton schon seit fünf Jahren unsicher und es besteht noch keine Aussicht, dass wir derselben

ganz los werden.

Keuchhusten wurde zu Trintingen, Mondorf und Altwies beobachtet in ziemlicher Ausdehnung und grosser

Heftigkeit, verlief jedoch ohne Schädigung.

Masern waren ausserordentlich verbreitet. Sie erschienen anfangs des Jahres in Filsdorf und Altwies

darauf in Wellenstein, Bech-Kleinmacher, Bous, Erpeldingen, Rolling-Assel und Stadtbredimus. Es wurden

meistens viele Kinder zugleich ergriffen, so dass in all diesen Dörfern die Schulen geschlossen werden mussten.

Ebenso trat Mumps in mehreren dieser Dörfer auf, wobei auch die Komplikation von seiten der Geschlechts-

organe gesehen wurde.

Im allgemeinen sind die Kinder mit all diesen Krankheiten gut fertig geworden, obschon man wohl

annehmen muss, dass die, welche mehrere dieser Krankheiten nacheinander durchzumachen hatten, doch

für eine geraume Zeit widerstandsschwach sind. Todesfälle infolge genannter Krankheiten sind mehrere bei

kleinen Kindern vorgekommen,.

Kindbettfieber und Pocken sind nicht gesehen worden-

Der einzige Ttphusfall wurde zu Kleinmacher beobachtet und ist zweifellos an Ort und Stelle entstanden.

Er konnte noch rechtzeitig ins Rhamhospital übergeführt werden, und der Kranke kehrte nach einigen Wochen

geheilt zurück.

Influenza war im Frühjahr ziemlich verbreitet, ohne besondere Bösartigkeit.

Tuberkulose wie immer. Jetzt ist wohl der Desinfectionsdienst geordnet und soll auf öffentliche Kosten

bei Todesfall in Uebung kommen. Nur ist leider nicht bestimmt wer die Anzeige bei der Ortsbehörde zu

machen hat. (Die Todesursachen, welche bei den Zivilstandsbeamten angegeben werden, sind ganz unzuver-

lässig und werden oft absichtlich vom Publikum verschleiert.) Diese, Kranken sind in den letzten Stadien

der Krankheit vielfach ohne Aufsicht des Arztes, der dann im Falle wäre, die Desinfektion zu veranlassen.

IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — In diesem Jahr haben die meisten unserer Gemeinden ein neues

Reglement über den Schutz der öffentlichen Gesundheit erlassen, welches mit der Zeit eine weitere Besserung

der Reinlichkeit und der hygienischen Verhältnisse der Dörfer und Wohnungen herbeiführen wird.

Strassen und Kanäle. In diesem Jahre sind bedeutende Ueberdeckungen von Kanälen und Wasserläufen

in den Ortschaften Wintringen und Remerschen fertiggestellt worden. Eine ähnliche Arbeit harrt der Aus-

führung in Ellingen, um eine sehr unschöne Stelle in der Mitte des Dorfes an der Kreuzung von mehreren

Strassen zu verbessern Stellenweise wurden, wie alljährlich, einige Partien von Strassen in mehreren Dörfern

mit Steinpflaster versehen, was ei'ne leichtere Reinigung gestattet. — Die Ortschaften Bech-Kleinmacher und

Wellenstein haben für Strassenbeleuchtung die Petroleumlampen durch Gas ersetzt, indem sie sich an das

Remicher Gaswerk anschlossen.

Wasservcrsorgung. Welfringen ist fertig mit der Wasserleitung von Dalheim verbunden. Für Lenningen

sind Studien im Gang zum Auffinden einer geeigneten Quelle. Die Unterhandlungen der Gemeinde Wellenstein

mit Remich behufs Anschluss an die Wasserleitung haben leider bis heute noch zu keinem Resultat geführt,

was doch im Interesse der Dörfer von Bech-Kleinmacher im höchsten Grade zu wünschen wäre.

Schulen. Wegen der häufigen ansteckenden Krankheiten unter den Schulkindern mussten in zwölf Fällen

die Schulen für acht bis zwölf Tage geschlossen werden. Viele Schulen waren während drei bis sechs

Monaten überhaupt niemals ohne Absenzen. Die Schliessung fand meistens aus der Ursache statt, weil die

Kinder in grosser Zahl zu gleicher Zeit erkrankten, so dass der Lehrer oft nur mehr ein Drittel der schul-

pflichtigen Kinder auf den Bänken vor sich hatte. Die Krankheiten, wegen deren die Schliessung angeordnet

würde, waren Masern und Keuchhusten. Der Verlauf war ein günstiger. Todesfälle sind unter den Schul-

kindern nicht vorgekommen. Von Schulbauten ist nichts neues zu bemerken. Die Frage der Aborte bei der

Knabenschule zu Stadtbredimus; welche mitten im Dorfe liegt und keine Abtritte hat, ist sehr schwierig und

harrt der Lösung.

Nahrungs- und Genussmittel. Mit Ausnahme der gesetzlich vorgeschriebenen Fleischbeschau findet eine

regelmässige Aufsicht anderer Nahrungs- und Genussmittel in den Verkaufsläden, Wirtshäusern und Märkten

unseres Kantons nicht statt. Allerdings sind mir keine besondere daraus resultierende gesundheitsschädlichen

Vorkommnisse bekannt geworden.

Schulz der Kinder in den ersten Lebensjahren. Das Kloster der barmherzigen Schwestern zu Dalheim

hatte im verflossenen Jahr sechs Kinder, welche den Schutz des betreffenden Gesetzes gemessen. Ausserdem

sind noch zwei Frauen, welche sich einen Nebenerwerb aus der Pflege der kleinen Kinder machen und diese

mit künstlicher Nahrung aufziehen. Eine schenkende Amme gab es nicht. Die Kinder wurden regelmässig

jeden Monat besucht, ausserdem bei Krankheit und Todesfall. Ich muss sagen, dass die Pflege dieser Kinder

sehr gut war. Von den betreffenden Pfleglingen sind im Jahr zwei gestorben, der eine von acht Monaten an

chronischer Bronchitis, der andere von zwei Monaten an Magen- und Darmkatarrh. Das Gesetz ist zu neu, als

dass seine Resultate richtig eingeschätzt werden könnten. Doch habe ich den Eindruck, als wenn die regel-

mässige Aufsichteinen sehr günstigen Einfluss auf die Pflege der Kinder hätte, weil die Pflegerin dadurch

angespornt wird gute Resultate zu erzielen. Es scheint mir ferner, dass günstigere Resultate zu erreichen

sind von Frauen, welche nur ein, höchstens zwei Kinder in Pflege nehmen und ich halte es für ratsam, diese

zutreffenden Falles aufzusuchen und vorzuziehen.

An dieser Stelle wollte ich auf etwas aufmerksam machen, was alle Landärzte wohl wissen, nämlich,

dass es auf dem Lande vielfach Brauch ist, dass die Mütter bei Unpässlichkeiten und Krankheiten (Hautkrank-

heiten) der Säuglinge vor allem die Hebamme zu Rate ziehen, welche ihnen die hierzu bestimmte Ratgeberin

zu sein scheint. Daran wird nichts zu ändern sein. Nun kennen die meisten Hebammen von Kinderkrankheiten

nichts und geben häufig die unsinnigsten Räte und Mittel, und stiften dadurch wirklich beim besten Willen

Unheil. Ich würde es für nützlich erachten, dass beim Wiederholungskursus den Hebammen soviel hierüber

beigebracht würde, dass sie wenigstens davon überzeugt nach Hause gingen, dass die Milch einer gesunden

Mutter auf alle Fälle und immer die richtigste Kindernahrung ist. Dass die meisten Kinder durch Ueber-

fütterung krank werden und dass das Hafermehl kein ideales Nahrungsmittel der ersten Monate ist. Ein

jedem Deklaranten vom Standesamt zu verabreichender Merkzettel für Kinderpflege dürfte sich als nützlich

erweisen.

V. Impfwesen. — Die Impfung wurde von den Impfärzten zur festgesetzten Zeit regelrecht vorgenommen,

und der Impfschein bei der Revision den mit Erfolg geimpften verabreicht. Die vom bakteriologischen Insti-

tut gelieferte Lymphe wurde für sehr gut gefunden. Von Impfschädigungen wurde nichts bekannt.

VI. Medizinal- und Sanitätspolizei. — Wie schon oben gesagt, wurden zwölf Schulen wegen anstecken-

den Krankheiten für einen Zeitraum von acht bis zwölf Tage geschlossen. — Bei sich im Bezirk niederlassen-

den Ausländern, welche den vom Gesetz geforderten Impfschein nicht beibringen konnten, wurde vielfach

eine Wiederimpfung vollzogen. — Mehrere Häuser, wurden wegen Scharlach desinfizirt, einige auch nach

Sterbefall an Tuberkulose, leider nicht alle.

Das Medizinalpersonal des Inspektionsbezirks hat gegen das Vorjahr keine Aenderung erfahren, Es waren

im Kanton ansässig fünf Aerzte und drei Apotheker, davon einer ohne Offizin ; ausserdem zwölf Hebammen

und drei Tierärzte.

Kurpfuscherei ist im Kanton nicht vorgekommen.

Remich. den 20. März 1909.

Der Sanitäts-lnspektor,

Dr WEBER.

Impr. d. l. C. Vict. Bück Luxb.

Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation à M. Jean-Baptiste-Vandendael, aubergiste et tâcheron à Rumelange.

La naturalisation est ac-

cordée à M Jean-Baptiste Vandendael, auber-

giste et tâcheron à Rumelange, né à Stavelot,

Belgique, le 18 avril 1866.

Mandons et ordonnons que la présente loi

soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et

observée par tous ceux que la chose concerne.

Château de Hohenbourg, le 9 août 1909.

MARIE-ANNE.

Le Ministre d'État,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Datum der Annahme.

(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)

Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. Th. Gros-

didier

verliehene Na

am 17 August 1909 angenommen worden, wie dies

aus einem am selben Tage vom Hrn. Bürger-

meister der Stadt

Düdelingen aufgenommenen

Protokolle, von welchem ein Auszug bei der

Abteilung der Auswärtigen Angelegenheiten und

der Justiz hinterlegt ist, hervorgeht.

Luxemburg, den 24. August 1909.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Gesetz vom 9. August 1909, wodurch dem Hrn.

Johann Baptist

Baudendael,

Wirt und

Unternehmer zu Rümelingen, die Naturali-

sation verliehen wird.

Im Namen S. K. H.

Wilhelm,

von Gottes

Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu

Nassau, u., u., u.;

Wir

Maria-Anna,

Großherzogin,

Regentin

Luxemburg;

Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung,

sowie der Gesetze vom 12. November 1848 und

27. Januar 1878, über die Naturalisationen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrates;

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-

neten-Kammer vom 23. Juli 1909 und derjenigen

des Staatsrates vom 30. dess. Mts., wonach

eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird

Haben verordnet und verordnen

Einziger Artikel. Dem Hrn Johann Baptist

V a n d e n d a e l , Wirt und Unternehmer zu Rü-

melingen, geboren zu Stavelot, Belgien, am 18.

April 1866, wird hiermit die Naturalisation ver-

liehen.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's

„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die

es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Schloß Hohenburg, den 9. August 1909.

Maria-Anna.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Date de l'acte d'acceptation.

(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848 )

La naturalisation conférée par la lui publiée

ci dessus a été acceptée le 18 août 1909 par

M. J.-B. Vandendael, ainsi que cela résulte d'un

procès verbal dressé le même jour par M. le

bourgmestre de la ville de Rumelange, et dont

un extrait a été déposé à la Division des affaires

étrangères et de la justice.

Luxembourg, le 24 août 1909.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

LOI du 9 août 1909, accordant la naturalisation

à M. Christophe Kiefer, propriétaire à Schoos.

Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,

par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,

Duc de Nassau, etc., etc., etc ;

Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-

gente du Grand-Duché de Luxembourg ;

Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des

12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les

naturalisations ;

Notre Conseil d'État entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés ;

Vu la décision de la Chambre des députés du

23 juillet 1909 et celle du Conseil d'État du 30

du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à

second vote ;

Avons ordonné et ordonnons

LOI du 9 août 1909, accordant la naturalisation à M. Christophe Kiefer, propriétaire à Schoos.

La naturalisation est accor-

dée à M. Christophe Kiefer, propriétaire à

Schoos, né à Overesch, cercle de Sarrelouis,

le 14 juillet 1876.

Mandons et ordonnons que la présente loi soit

insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-

servée par tous ceux que la chose concerne.

Château de Hohenbourg, le 9 août 1909,

MARIE-ANNE.

Le Ministre, d'État,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Gesetz vom 9. August 1909, wodurch dem Hrn

Christoph Kiefer,

Eigentümer

zu Schoos,

die Naturalisation verliehen wird

Im Namen S. K. H.

Wilhelm,

von Gottes

Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu

Nassau u., u., u.;

Wir

Maria-Anna,

Großherzogin,

Regentin

des Großherzogtums Luxemburg;

Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, so-

wie der Gesetze vom 12. November 1848 und

27. Januar 1878, über die Naturalisationen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrates;

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-

neten-Kammer vom 23 Juli 1909, und derjenigen

des Staatsrates vom 30. dess Mts., wonach

eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;

Haben verordnet, und verordnen

Einziger Artikel. Dem Hrn. Christoph

Kiefer,

Eigentumer zu Schoos, geboren zu Overesch, Kreis

Saarlouis, am 14. Juli 1876, wird hiermit die

Naturalisation verliehen.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's

„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die

es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Schluß Hohenburg, den 9 August 1909.

Maria-Anna.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Datum der Annahme.

(Art. 3 des Gesetzes vom 12. November 1848.)

Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. J. B.

Vandendael verliehene Naturalisation ist von

diesem am 18. August 1909 angenommen worden,

wie dies aus einem am selben Tage vom Hrn.

Bürgermeister der Stadt Rümelingen aufgenom-

menen Protokolle, von welchem ein Auszug bei der

Abteilung der Auswärtigen Angelegenheiten und

der Justiz hinterlegt ist, hervorgeht.

Luxemburg, den 24 August 1909.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Date de l'acte d'acceptation.

(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848 )

La naturalisation conférée par la loi publiée

ci-dessus a été acceptée le 21 août 1909 par

M. Chr. Kiefer, ainsi que cela résulte d'un pro-

cès-verbal dressé le même jour par M. le bourg-

mestre de la commune de Fischbach et dont

un extrait a été déposé à la Division des affaires

étrangères et de la justice.

Luxembourg, le 24 août 1909.

Le Ministre d'Etat, Président

du Gouvernement,

Eyschen.

Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation

à la dame Marguerite Arendt, épouse Jean

Ternig, sage-femme à Luxembourg.

Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,

par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,

Duc de Nassau, etc., etc., etc. ;

Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-

gente du Grand-Duché de Luxembourg ;

Vu l'ait. 10 de la Constitution et les lois des

12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les

naturalisations ;

Noire Conseil d'État entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés ,

, Vu la décision de la Chambra des députés du

23 juillet 1909 et celle du Conseil d'État du 30

du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à

second vote ;

Avons ordonné et ordonnons

Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation à la dame Marguerite Arendt, épouse Jean Ternig, sage-femme à Luxembourg.

La naturalisation est accor-

dée à la dame Marguerite Arendt, épouse Jean

Ternig, sage-femme à Luxembourg, née à Rol-

lingergrund le 11 novembre 1873.

Mandons et ordonnons que la présente loi soit

insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-

servée par tous ceux que la chose concerne.

Château de Hohenbourg, le 9 août 1909.

MARIE-ANNE.

Le Ministre d'État,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Gesetz vom 9. August 1909, wodurch der Dame

Margarete Arendt, Ehefrau J. Ternig,

Hebamme zu Luxemburg, die Naturalisation

verliehen wird

Im Namen S. K. H.

Wilhelm,

von Gottes

Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu

Nassau,

u.,

u.,

u.;

Wir

Maria-Anna,

Großherzogin,

Regentin

des Großherzogtums Luxemburg;

Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung,

sowie der Gesetze vom 12. November 1848 und

27. Januar 1878, über die Naturalisationen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrates;

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-

neten-Kammer vom 23 Juli 1909, und derjenigen

des Staatsrates vom 30. dess. Mts., wonach eine

zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;

Haben verordnet und verordnen

Einziger Artikel. Der Dame Margarete Arendt,

Ehefrau Johann Ternig, Hebamme zu Luxemburg,

geboren zu Rollingergrund am 11. November 1873,

wird hiermit die Naturalisation verliehen.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz ins

„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die

es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Schloß Hohenburg, den 9. August 1909.

Maria-Anna.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Datum der Annahme.

(Art 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)

Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. Ch.

Kiefer

verliehene Naturalisation ist von diesem

am 21. August 1909 angenommen worden, wie

dies aus einem am selben Tage vom Hrn. Bürger-

meister der Gemeinde Fischbach aufgenommenen

Protokolle, von welchem ein Auszug bei der Ab-

teilung der Auswärtigen Angelegenheiten und der

Justiz hinterlegt ist, hervorgeht.

Luxemburg, den 24. August 1909.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Date de l'acte d'acceptation.

(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848 )

La naturalisation conférée par la loi publiée

ci-dessus a été acceptée le 17 août 1909 par

la dame Marg. Arendt, épouse Ternig, ainsi que

cela résulte d'un procès-verbal dressé le même

jour par M. le bourgmestre de la ville de

Luxembourg et dont un extrait a été déposé à la

Division des affaires étrangères et de la justice.

Luxembourg, le 24 août 1909.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Loi du 28 juin 1909, accordant la naturalisation

à M. Antoine Adams, cafetier à Niederkorn.

Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,

par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,

Duc de Nassau, etc., etc., etc ;

Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-

gente du Grand-Duché de Luxembourg ;

Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des

12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les

naturalisations ;

Notre Conseil d'Etat entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés;

Vu la décision de la Chambre des députés du

14 mai 1909 et celle du Conseil d'Etat du 28 du

même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à second

vote ;

Avons ordonné et ordonnons

Loi du 28 juin 1909, accordant la naturalisation à M. Antoine Adams, cafetier à Niederkorn.

La naturalisation est accor-

dée à M. Antoine Adams cafetier à Niederkorn,

né à Waldrach, cercle de Trèves, le 5 septembre

1856. .

Mandons et ordonnons que la présente loi soit

insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-

servée par tous ceux que la chose concerne.

Château de Hohenbourg, le 28 juin 1909.

MARIE-ANNE

Le

Ministre

d'Etat,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Gesetz vom 28. Juni 1909, wodurch dem Hrn.

Anton Adams, Wirt zu Niederkorn, die Na-

turalisation verliehen wird

Im Namen G. K. H.

Wilhelm,

von Gottes

Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu

Nassau, u., u., u.;

Wir

Maria-Anna,

Großherzogin,

Regentin

des Großherzogtums Luxemburg;

Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, sowie

der Gesetze vom 12. November 1848 und 27.

Januar 1878, über die Naturalisationen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrates

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeordneten-

Kammer vom 14. Mai 1909, und derjenigen des

Staatsrates vom 28 dess. Mts., wonach eine

zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;

Haben verordnet und verordnen

Einziger Artikel. Dem Hrn. Anton Adams,

Wirt zu Niederkorn, geboren zu Waldrach, Kreis

Trier, am 5. September 1856, wird hiermit die

Naturalisation verliehen.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's

„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die

es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Schloß Hohenburg, den 28. Juni 1909.

Maria-Anna.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Datum der Annahme.

(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)

Die durch vorstehendes Gesetz der Dame M.

Arendt, Ehefrau J. Ternig, verliehene Natura-

lisation ist von dieser am 17. August 1909 ange-

nommen worden, wie dies aus einem am selben

Tage vom Hrn. Bürgermeister der Stadt Luxem-

burg aufgenommenen Protokolle, von welchem ein

Auszug bei der Abteilung der Auswärtigen An-

gelegenheiten und der Justiz hinterlegt ist, her-

vorgeht

Luxemburg, den 24. August 1909.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Date de l'acte d'acceptation

(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)

La naturalisation conférée par la loi publiée

ci-dessus a été acceptée le 16 août 1909 par

M. A. Adams, ainsi que cela résulte d'un procès-

verbal dressé le même jour par M. le bourg-

mestre de la ville de Differdange et dont un

extrait a été déposé à la Division des affaires

étrangères et de la justice.

Luxembourg, le 25 août 1909.

Le Ministre d'Etat, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis. — Jurys d'examen.

Par arrêté grand-ducal du 21 août ct. ont été

nommés membres, des jurys d'examen pour

la collation des grades pendant l'année 1909-

1910

I. Pour la philosophie et les lettres

a) membres effectifs: MM. Henrion, conseiller

de Gouvernement; Zahn, directeur du gymnase

de Luxembourg; Martin d'Huart, directeur du

gymnase d'Echternach; Michel Meyers, profes-

seur à l'école industrielle et commerciale de

Luxembourg, et Jacques Meyers, professeur au

gymnase de

Luxembourg;

b) membres suppléants : MM. Houdremont,

directeur de l'école industrielle et commerciale

d'Esch-sur-l'Alzette; Jean Karels et François

Bielecki, professeurs au gymnase de Luxem-

bourg.

II. Pour les sciences physiques et mathématiques

a) membres effectifs : MM. Nic. Philippe,

directeur de l'école industrielle et commerciale

de Luxembourg; J.-B. Heuertz, directeur du

gymnase de Diekirch; Fr. de Colnet, docteur en

sciences physiques et mathématiques ; Nic.

Schmit, professeur au gymnase de Luxembourg,

et G. Soisson, professeur à l'école industrielle

et commerciale de Luxembourg ;

b) membres suppléants : MM. Ph. Hoffmann,

Datum der Annahme.

(Art. 8 des Gesetzes vom 12 November 1848.)

Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. A.

Adams verliehene Naturalisation ist von diesem

am 16. August 1909 angenommen worden, wie

dies aus einem am selben Tage vom Hrn

Bürgermeister der Stadt Differdingen aufgenom-

menen Protokolle, von welchem ein Auszug bei

der Abteilung der Auswärtigen Angelegenheiten

und der Justiz hinterlegt ist, hervorgeht.

Luxemburg den 25. August 1909.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Bekanntmachung. —

Prüfungsjurys.

Durch Großh. Beschluß vom 21. August ct.

sind zu Mitgliedern der Prüfungsjurys für die

Verleihung der Grade während des Jahres 1909

- 1910 ernannt worden

I. Für die Philosophie und Philologie

a) zu Mitgliedern: die HH. Henrion, Re-

gierungsrat; Zahn, Direktor des Gymnasiums

zu Luxemburg ; Martin

d'Hüart,

Direktor des

Gymnasiums zu Echternach; Michel Meyers,

Professor an der Industrie und Handelsschule

zu Luxemburg, und Jakob Meyers, Professor

am Gymnasium zu Luxemburg;

b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Hou-

dremont, Direktor der Industrie und Handels-

schule zu Esch a. d. Alz.; J. Karels und Fr.

Bielecki,

Professoren am Gymnasium zu

Luxemburg.

II. Für die physikalischen und mathe-

matischen Wissenschaften.

a) zu Mitgliedern: die HH. N

Philippe,

Direktor der Industrie- und Handelsschule zu

Luxemburg; J. B. Heuertz, Direktor des Gym-

nasiums zu Diekirch; Fr. de Colnet. Doktor

der physikalischen und mathematischen Wissen-

schaften ; N. Schmit, Professor am Gymnasium

zu Luxemburg, und W. Soisson, Professor an

der Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg;

b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Ph.

professeur à l'école industrielle et commerciale

de Luxembourg; Michel Wengler, professeur

au gymnase d'Echternach, et Jean Koppes, pro-

fesseur au gymnase de Luxembourg.

III. Pour les sciences naturelles

a) membres effectifs : MM. Aug. Mullendorff,

directeur honoraire à Luxembourg ; Emile

d'Huart et Henri Petry, professeurs à l'école

industrielle et commerciale de Luxembourg ;

Edm. Klein, professeur au gymnase de Luxem-

bourg, et Félix Heuertz, professeur au gymnase

d'Echternach ;

b) membres suppléants: MM. Grechen, mé-

decin à Luxembourg; J. P. Faber, professeur à

l'école, industrielle et commerciale de Luxem-

bourg, et Gustave Faber, professeur au gym-

nase de Luxembourg.

IV. Pour le droit

a) membres effectifs: MM. Paul Ulveling, con-

seiller honoraire à la Cour supérieure de justice

et président du tribunal d'arrondissement à Lu-

xembourg; Mathias Glaesener, conseiller à la

Cour supérieure de justice ; Camille Velter, pro-

cureur d'État à Luxembourg, Ad. Schmit, avo-

cat-avoué à Luxembourg, et Victor Berg, avo-

cat général à Luxembourg;

b) membres suppléants: MM. Charles Larue,

conseiller à la Cour supérieure de justice; Th.

Risch, avocat-avoué à Luxembourg, et Daniel

Rousseau, sous-directeur du Crédit foncier et de

la Caisse d'épargne à Luxembourg

V. Pour le notariat

a) membres effectifs : MM. Hamelius, direc-

teur du Crédit foncier et de la Caisse d'épargne

à Luxembourg; Hemmer, notaire à Cap; J. Gru-

ber, notaire à Eich; Wilhelmy, avocat-avoué à

Luxembourg, et André Wurth, notaire à Lu-

xembourg ;

b) membres suppléants : MM. Jos. Thilges,

conseiller à la Cour supérieure de justice ;

Schoetter et Crocius, notaires à Luxembourg.

VI. Pour la médecine

a)

membres effectifs : MM. Fonds, président

Hoffmann,

Professor an der Industrie- und

Handelsschule zu Luxemburg; Michel

Wengler,

Professor am Gymnasium zu Echternach, und J.

K o p p e s , Professor am Gymnasium zu Luxem-

burg

III.

Für

die

Naturwissenschaften

a) zu Mitgliedern: die HH. Aug.

Müllen-

dorff,

Ehren-Direktor zu Luxemburg; Emil

d'Hüart

und H.

Petry,

Professoren an der

Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg;

Edm.

Klein,

Professor am Gymnasium zu

Luxemburg, und Felix Heuertz, Professor am

Gymnasium zu Echternach;

b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Grechen,

Arzt zu Luxemburg; J. P.

Faber,

Professor

an der Industrie- und Handelsschule zu Luxem-

burg, und Gust. Faber, Professor am Gymnasium

zu Luxemburg.

IV. Für das

R e c h t s s t u d i u m

a) zu Mitgliedern: die HH. Paul

Ulveling,

Ehren Obergerichtsrat und Präsident des Bezirks-

gerichtes zu Luxemburg; Mathias Gläsener,

Obergerichtsrat, C.

Velter,

Staatsanwalt zu

Luxemburg, Ad.

Schmit,

Advokat-Anwalt zu

Luxemburg, und Viktor Berg, General-Advokat

zu Luxemburg;

b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. K. Larue,

Obergerichtsrat; Th. Risch, Advokat-Anwalt zu

Luxemburg, und D. Rousseau, Unter Direktor

der Grundkredit-Anstalt und der Sparkasse zu

Luxemburg.

V.

Für

das

Notariat

a) zu Mitgliedern: die HH. H a m e l i u s ,

Direktor der Grundkredit-Anstalt und der Spar-

kasse ; H e m m e r , Notar zu Cap ; J. Gruber,

Notar zu Ech; E. Wilhelmy, Advokat-Anwalt

zu Luxemburg, und A.

Wurth,

Notar zu Luxem-

burg;

b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Jos.

Thilges,

Obergerichtsrat; Schoetter und

Crocius,

Notare zu Luxemburg.

VI.

Für

die

Medizin

a) zu Mitgliedern :' die HH. Fonck, Präsident

du Collège médical à Luxembourg; Flesch, vice-

président du Collège médical à Rumelange ;

Weber, médecin à Eich; Grechen, médecin à

Luxembourg, et Praum, directeur du laboratoire

bactériologique à Luxembourg ;

b) membres suppléants : MM. Alesch, méde-

cin-inspecteur à Luxembourg; Lucien Buffet,

médecin-directeur de la maison de santé d'Et-

telbruck, et Schumacher, médecin à Luxem-

bourg.

VII. Pour la médecine-vétérinaire

a) membres effectifs : MM. C. Wolff, ancien

vétérinaire du Gouvernement à Diekirch ; Die-

derich, vétérinaire à Luxembourg; J.-A. Neyen,

vétérinaire à Remich ; Ries, vétérinaire à Die-

kirch, et Ch. Krombach. vétérinaire à Dude-

lange ;

b) membres suppléants : MM. Bourg, vétéri-

naire à Mersch ; Spartz et Koch, vétérinaires à

Luxembourg.

VIII. Pour la pharmacie

a) membres effectifs: MM. Knaff, membre

du Collège médical à Grevenmacher; Aschman,

professeur à l'école agricole d'Ettelbruck ; Gusen-

burger, Schommer et Kuborn, pharmaciens à

Luxembourg ;

b) membres suppléants : MM. Feltgen, méde-

cin à Mondorf-les-Bains, Schrœll père, phar-

macien à Rumelange, et Mersch, pharmacien à

Wiltz.

Les différents jurys se réuniront le samedi,

4 septembre prochain, à trois heures de relevée,

à l'hôtel du Gouvernement, à l'effet d'être ins-

tallés et de recevoir communication des pièces

produites par les récipiendaires qui voudront

subir leur examen pendant la session ordinaire.

Avant le 1er septembre les récipiendaires pour

les diverses branches devront me faire parvenir

leurs demandes et y joindre

1° la quittance du receveur constatant le

payement des droits fixés par l'art. 43 de la loi

du 8 mars 1875 ;

2° les certificats et les diplômes justifiant

qu'ils ont subi les examens antérieurs exigés

par la loi ;

des Medizinal-Collegiums zu Luxemburg; FIesch,

Vice-Präsident des Medizinal-Collegiums zu Rüme-

lingen; W e b e r , Arzt zu Eich; Grechen, Arzt

zu Luxemburg, und

Praum,

Direktor des bak-

teriologischen Laboratoriums zu Luxemburg;

b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Alesch,

Sanitäts-Inspektor zu Luxemburg; L.

Büffet,

Arzt und Direktor der Ettelbrücker Heilanstalt,

und Schumacher, Arzt zu Luxemburg.

VII.

Für

die

Tierarzneikunde

a) zu Mitgliedern: die HH. C. Wolff, ehem.

Staats-Tierarzt zu Diekirch; Diederich, Tier-

arzt zu Luxemburg; H. A. Neyen, Tierarzt zu

Remich; Ries, Tierarzt zu Diekirch, und Karl

K r o m b a c h , Tierarzt zu Düdelingen;

b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH.

Bourg,

Tierarzt zu Mersch; ,Spartz und Koch, Tier-

ärzte zu Luxemburg.

VIII. Für die Pharmaceutik

a) zu Mitgliedern: die HH. Knaff, Mitglied

des Medizinal-Collegiums zu Grevenmacher;

Aschman,

Professor an der Ackerbauschule zu

Ettelbrück;

Gusenburger,

Schommer und

Kuborn,

Apotheker zu Luxemburg;

b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Feltgen,

Arzt zu Bad-Mondorf;

Schroell,

Vater, Apo-

theker zu Rümelingen, und Mersch, Apotheker

zu Wiltz.

Die Prüfungsjurys werden am Samstag, den

4. September k., um 3 Uhr Nachmittags, im Re-

gierungsgebäude zu Luxemburg, behufs ihrer In-

stallierung zusammentreten, allwo dieselben Mit-

teilung der von den Recipienden der diesjährigen

Session eingereichten Schriftstücke erhalten werden.

Die Recipienden in den verschiedenen Fächern

haben mir vor dem 1. September ihr Gesuch nebst

folgenden Belegstücken einzureichen

1° die Quittung des Steuereinnehmers über

die Entrichtung der durch Art. 43 des Gesetzes

vom 8. März 1875 festgestellten Gebühren;

2° die Zeugnisse und Diplome, welche bekunden,

daß sie die vorgängigen gesetzlichen Prüfungen

bestanden haben;

51a

3° les certificats d'études dont les matières

sont déterminées par les lois des 8 mars 1875

et 17 mai 1882.

Les récipiendaires sont priés d'indiquer dans

les demandes d'admission les lieu et date de

leur naissance, ainsi que l'état ou la profession

de leurs parents.

Luxembourg, le 24 août 1909.

Le Directeur général des finances,

M. MONGENAST.

Avis. — Justice.

Par arrêté grand-ducal en date du 19 août

ct., il a été accordé à M. Jean-Baptiste Prévôt,

greffier du tribunal d'arrondissement de Luxem-

bourg, sur sa demande, démission honorable

de ses fonctions. — M. Prévôt jouira du titre de

greffier honoraire de la Cour supérieure de

justice.

Luxembourg, le 21 août 1909.

Pour le Ministre d'État,

Président du Gouvernement

Le Directeur général des travaux publics,

Ch. DE WAHA.

Avis. — Service sanitaire.

En sa séance du 16 mai 1908, le conseil com-

munal de Reckange a édicté un règlement sur

la protection de la santé publique. — Ce règle-

ment a été dûment publié.

Luxembourg, le 19 août 1909.

Le Directeur général des travaux publics,

Ch. DE WAHA.

Avis. — Associations syndicales.

Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-

cembre 1883, il sera procédé à l'enquête sur les

projet et statuts d'une association syndicale à

créer pour l'établissement de chemins d'exploi-

tation à Bourscheid, lieux dits « Wolteschkap»,

«auf der steinigten Houscht», du 2 au 16 sep-

tembre 1909.

Les pièces prévues par l'art. 1er de l'arrêté

Bekanntmachung. — Justiz

Durch Großh. Beschluß vom 19. August d. Js.

ist Hrn. J. B.

Prevot,

Gerichtsschreiber beim

Bezirksgericht in Luxemburg, auf sein Ansuchen

ehrenvolle Entlassung aus seinem Amte, unter

Verleihung des Titels eines Ehrengerichtsschreibers

beim Obergerichtshof, bewilligt worden.

Luxemburg, den 21. August 1909.

Für den Staatsminister, Präsidenten

der

Regierung

Der General Direktor der öffentlichen Arbeiten,

K. de

Waha.

Bekanntmachung. — Sanitätswesen.

In seiner Sitzung vom 16. Mai 1908 hat der

Gemeinderat von Reckingen ein Reglement über

den Schutz der öffentlichen Gesundheit erlassen. —

Besagtes Reglement ist vorschriftsmäßig veröffent-

licht worden.

Luxemburg, den 19. August 1909.

Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,

K. de W a h a .

3° die Studienzeugnisse über die durch die Ge-

setze vom 8. März 1875 und 17. Mai 1882 vor-

gesehenen Gegenstande.

Die Recipienden sind gebeten, in den Zulas-

sungsgesuchen Ort und Datum ihrer Geburt, so-

wie Stand oder Gewerbe ihrer Eltern anzugeben.

Luxemburg, den 24. August 1909.

Der General Direktor der Finanzen,

M . M o n g e n a s t .

Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaften.

Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezember

1883 erfolgt die Untersuchung über das Projekt

und die Statuten einer zu bildenden Genossenschaft

für die Anlage von Feldwegen zu Bourscheid,

Orte genannt

„Wolteschkap", auf der steinigten

Houscht", vom 2. auf den 16. September 1909.

Die durch Art. 1 des Kgl. Großh. Beschlusses

royal grand-ducal du 21 janvier 1885 seront

déposées, pendant le délai indiqué, au secréta-

riat communal de Bourscheid.

Luxembourg, le 18 août 1909.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

EYSCHEN.

Avis. — Timbre.

Il résulte d'une quittance délivrée par le re-

ceveur de l'enregistrement des actes civils et

du timbre à Luxembourg, le 17 août 1909, vol.

55, art. 745, que la société anonyme luxem-

bourgeoise des chemins de fer et minières

Prince-Henri a acquitté le droit de timbre dû

sur douze mille obligations, Nos 1 à 12000, de

cinq cents francs chacune, récemment créées

et dont elle émettra six mille obligations, Nos 1

à 6000, le 1er septembre 1909.

La présente publication est destinée à satis-

faire à la disposition de l'art. 5 de la loi du 25

janvier 1872.

Luxembourg, le 21 août 1909

Le Directeur général des finances,

M. MONGENAST.

Avis. — Postes.

Un relais de poste combiné avec une agence

aux colis est établi à Berdorf à partir du 1er

septembre 1909.

La circonscription de ce relai, qui est ratta-

ché au bureau d'Echternach, comprend les lo-

calités de Hersbach, Berdorf, Halsbach, Birkelt,

Hamm, Bollendorferbruck,

Lauffenwehr

et

Weilerbach.

Luxembourg, le 21 août 1909.

Le Directeur général des finances,

M . MONGENAST.

Avis. — Règlement communal.

Dans ses séances des 19 juin et 24 juillet 1909

le conseil communal de Vianden a décrété un

règlement interdisant le dépôt de décombres

vom 21. Januar 1885 bezeichneten Aktenstücke

werden während obiger Frist auf dem Gemeinde-

Sekretariate von Bourscheid offen liegen.

Luxemburg, den 18. August 1909.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

Eyschen.

Bekanntmachung. — Stempel.

Infolge einer unterm 17. August 1909, Band

55, Art. 745, vom Enregistrementseinnehmer der

Civilakten zu Luxemburg ausgestellten Quittung,

hat die Luxemburgische Prinz Heinrich-Eisenbahn-

und Erzgruben-Gesellschaft die Stempelgebühren

für 12000 neu geschaffene Obligationen, à 500 Fr.

mit den Nummern 1 bis 12000, von denen sie

6000 Stück mit den Nummern 1 bis 6000 am

1. September 1909 emittiren wird, entrichtet.

Gegenwärtige Bekanntmachung soll der Be-

stimmung im Art. 5 des Gesetzes vom 25. Januar

1872 Genüge leisten.

Luxemburg, den 21. August 1909

Der General-Direktor der Finanzen,

M.

Mongenast.

Bekanntmachung. — Postwesen.

Ein Postrelais mit Paketdienst ist vom 1. Sep-

tember 1909 ab in Berdorf errichtet.

Der Bestellbezirk dieses Relais, welches dem

Postamte in Echternach einverleibt ist, begreift die

Ortschaften Hersbach, Berdorf, Halsbach, Birkelt,

Hamm, Bollendorferbrück, Lauffenwehr und Wei-

lerbach.

Luxemburg, den 21. August 1909.

Der General-Direktor der Finanzen,

M.

Mongenast.

Bekanntmachung.— Gemeindereglement.

In

seinen Sitzungen vom 19. Juni und 24.

Juli 1909 hat der Gemeinderat von Vianden ein

Reglement erlassen, wodurch die Ablagerung von

au talus du chemin longeant la rive gauche de

l'Our à Vianden. — Ce règlement a été dûment

publié.

Luxembourg, le 20 août 1909.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. KlRPACH.

Avis. — Service sanitaire.

En séances des 15 août et 31 mai 1908, les

conseils communaux de Dippach et Nommern

ont arrêté des règlements sur la protection de

la santé publique. — Ces règlements ont été

dûment publiés.

Luxembourg, le 25 août 1909.

Le Directeur général des travaux publics,

CH. DE WAHA.

Arrêté du 21 juillet 1909, concernant la publica-

tion des rapports présentés par les autorités

médicales pour l'année 1908.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX

PUBLICS ;

Vu le rapport général du Collège médical,

ainsi que les rapports spéciaux des médecins-

Inspecteurs, concernant l'état sanitaire

du

Grand-Duché pour l'année 1908 ;

Arrête

Les rapports prémentionnés sont publiés

comme annexe au Mémorial,

Luxembourg, le 21 juillet 1909.

Le Directeur général des travaux publics,

Ch. DE WAHA.

Schutt an der Böschung des Weges längs dem

linken Ufer der Our in Vianden verboten wird.

— Dieses Reglement ist vorschriftsmäßig ver-

öffentlicht worden.

Luxemburg, den 20 August 1909.

Der General-Direktor des Innern,

H. Kirpach.

Bekanntmachung. — Sanitätswesen.

In

ihren Sitzungen vom 15. August und 31.

Mai 1908 haben die Gemeinderate von Dippach

und Nommern Reglemente über den Schutz der

öffentlichen Gesundheit erlassen. — Diese Regle-

ments sind vorschriftsmäßig veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 25 August 1909

Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,

K. de Waha.

Beschluß vom 21. Juli 1909, betreffend die

Veröffentlichung der von den Medizinalbe-

hörden eingereichten Berichte für das Jahr

1908.

Der General-Direktor der öffentlichen

Arbeiten;

Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des

Medizinalkollegiums,

sowie der besonderen Be-

richte der Sanitätsinspektoren, die Gesundheitsver-

hältnisse des Großherzogtums während des Jahres

1908, betreffend;

Beschließt

Erwähnte Berichte sollen als Beilage zum

„Memorial" veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 21 J u l i

1909.

Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,

K. de Waha.

Caisse d'épargne. — A la date des 9, 13 et 18 août 1909, les livrets nos 50815, 147012 et 149228 ont été

déclarés perdus. Les porteurs des dits livrets sont invités à les présenter dans la quinzaine à partir de ce jour,

soit au bureau central, soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'épargne, et à faire valoir leurs

droits. Faute par les porteurs de ce faire dans le dit délai, les livrets en question seront déclarés annules et

remplacés par un nouveau.

A la date du 23 août 1909, les livrets nos 65315, 68866, 137847, 140263, 142965, 143530,144313 et 148342

ont été annulés et remplacés par de nouveaux.

Luxembourg, le 25 août 1909.

IMPRIMERIE DE LA COUR V. BÜCK, LUXEMBOURG.

Annexe au N° 51 de 1909.

Luxembourg, le 9 juillet 1909.

Monsieur le Directeur général,

Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport général du Collège médical sur

ses travaux et observations, ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant

l'année 1908.

I . — Réunions et travaux.

Le nombre des réunions a été de seize. En dehors des affaires ordinaires, ces réunions

ont eu pour objet les affaires suivantes

La réunion plénière du 4 janvier : les propositions pour les sièges vacants de président

et de vice-président;

la séance ordinaire du 4 janvier : la proposition concernant la création de Bezirks-

hebammen; la proposition de révision du tarif médical, émanant de la société des sciences

médicales ;

la réunion du 25 janvier: le règlement de service des médecins des écoles de Pétange;

la réunion du 15 février : le projet d'agrandissement du cimetière de Bigonville ; la

création d'un office international d'hygiène publique ; la délibération du conseil communal

de Schifflange, tendant à défendre l'exposition des cadavres des défunts dans l'église avant

l'inhumation ; la question des Bezirkshebammen (suite) ;

la réunion du 14 mars : un avis à émettre sur la question de savoir s'il est permis à

une société d'assurance sur la vie belge de faire examiner les proposants luxembourgeois

par un médecin belge qui se rend auprès d'eux à leur domicile ; la discussion du projet

d'un nouveau tarif médical (suite dans les réunions du 4 avril, du 2 mai et du 6 juin) ;

Memorial

DU

des

Grand-Duché de Luxembourg.

Großherzogthums Luxemburg.

SITUATION SANITAIRE

pendant l'année 1908.

Rapport du Collège médical.

la réunion du 4 avril: l'avis à émettre sur la question de savoir s'il n'y aurait pas

lieu de comprendre la rougeole parmi les maladies susceptibles de déclaration ; un avis à

émettre sur l'exécution de l'arrêté du 16 janvier 1904, déterminant les conditions hygié-

niques des cabarets ; suite dans les réunions des 2 mai, 20 juin et 25 juillet; l'exécution

des prescriptions sur la revaccination des ouvriers étrangers ;

la réunion du 6 juin: avis sur le plan de construction de l'abattoir d'Ettelbruck ; le

règlement du cimetière de Rollingergrund ; le règlement sur les inhumations et le transport

des cadavres (suite dans la réunion du 4 juillet) ;

la réunion du 4 juillet : le projet de règlement d'administration publique concernant

les crèches ;

la réunion du 25 juillet: le plan de construction du cimetière de Medingen;

la réunion du 12 août : le projet de règlement du service de désinfection ;

la réunion du 26 septembre : le projet de révision du tarif vétérinaire ; les mesures

à prendre contre l'invasion du choléra: (suite dans la réunion du 10 octobre);

la réunion du 24 octobre : le projet de règlement sanitaire communal ;

la réunion du 21 novembre: la demande de la sœur Maria Alexia O. S. F., en vue

d'obtenir l'autorisation d'établir au Limpertsberg une Privat-Naturheilanstalt ; le règlement

de l'abattoir communal d'Esch-sur l'Alzette.

II. — Personnel de l'art de guérir.

En 1908, le personnel de l'art de guérir se composait de

89 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement ;

14 dentistes ;

70 pharmaciens, dont 32 sans officine ;

5 droguistes ;

28 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement;

229 sages-femmes, dont 17 établies à Luxembourg.

En outre 9 médecins belges, 16 médecins français, 7 sages-femmes belges et 24 sages-

femmes françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du

Grand-Duché.

III. — Service médical des pauvres.

Aucune plainte ne nous est parvenue sur le fonctionnement de ce service pendant

l'année 1908.

Plusieurs médecins-inspecteurs font observer que le nombre des personnes qui, en cas

de maladie, réclament les secours de la commune, va en diminuant d'année en année, au

moins dans les cantons purement agricoles. C'est un fait que le docteur Bohler, de Wiltz,

attribue avec raison au développement continu d'une certaine aisance parmi les classes infé-

rieures de notre population campagnarde. On peut ajouter que la création dans notre pays

des institutions d'assurance des ouvriers contre la maladie et contre les accidents a produit

à ce point de vue, comme à bien d'autres, des effets très salutaires, Espérons que dans un

avenir peu éloigné leurs bienfaits iront s'étendre aux domestiques, servantes et autres

ouvriers agricoles.

Dans les agglomérations industrielles et dans les petites villes, les progrès sons ce

rapport se font moins bien sentir; l'obstacle nous paraît résider principalement dans les

habitudes alcooliques des basses classes, habitudes qui malheureusement ne semblent pas

en voie de régression dans ces milieux. Le médecin inspecteur du canton de Wiltz, tout en

reconnaissant que les autorités communales n'opposent guère de résistance quand il s'agit de

mettre à la disposition de leurs administrés pauvres le médecin et les médicaments nécessaires,

voudrait voir plus d'empressement de la part des bureaux de bienfaisance à pourvoir leurs

malades d'une nourriture appropriée. Nous ne pouvons que nous associer à ce vœu, per-

suadés que nous sommes que l'alimentation joue dans le traitement des maladies un rôle des

plus considérables.

Le docteur Dasburg nous prévient que les indigents de son canton ne sont pas suffisam-

ment éclairés sur la façon dont ils doivent se prendre pour réclamer le secours médical. Il est

d'avis qu'il conviendrait de faire afficher dans chaque commune les conditions sous lesquelles

le traitement médical se fera à charge de la collectivité. II désire en outre qu'une liste des

indigents soit remise chaque année ou tous les six mois et même plus souvent aux médecins

attitrés des pauvres.

Le médecin-inspecteur du canton de Capellen n'est pas partisan du système dus listes et

pense que le médecin appelé fera bien, pour chaque cas isolément, d'informer le bourgmestre.

Nous ne pensons pas que l'affichage dans le sens de M. Dasburg présente une grande

utilité. Il ne serait guère lu par les intéressés, et sa teneur serait certainement oubliée, si le

besoin se présentait d'en user. Nous n'entendons non plus que la liste des pauvres soit affichée

publiquement; mais il n'y a pas seulement la susceptibilité des indigents à ménager, il y a aussi

à sauvegarder les intérêts du médecin, et pour lui épargner de longs ennuis, nous ne voyons

pas d'inconvénient à ce que la liste en question lui soit discrètement remise chaque année et

même plus souvent.

Le médecin qui n'a pas de contrat avec la commune agira prudemment en informant le

plus promptement le bourgmestre et en s'entendant avec lui sur la conduite à tenir. Rarement

le bourgmestre opposera de la résistance, mais régulièrement il invitera le médecin, et avec

raison, de faire le moins de frais possible.

IV. — Service des sages-femmes.

Les cas de fièvre puerpérale ont été rares. Aucun cas n'a pu être attribué à l'incurie ou

au mauvais vouloir de la sage-femme qui avait assisté à l'accouchement.

Le médecin-inspecteur du canton de Diekirch s'est vu obligé de proposer à l'autorité

supérieure le refus du subside annuel à une sage-femme de son ressort, qui malgré ses exhor-

tations réitérées n'avait pu se décider à inscrire sur le registre ad hoc les accouchements

auxquels elle assistait.

D'une manière générale, nous voyons cependant les sages-femmes accomplir leur mission

avec tout le zèle et toute la bonne volonté dont elles sont capables.

L'amélioration de leur situation matérielle est réclamée de différents côtés depuis plusieurs

années. La tribune publique même s'est fait l'écho de ces revendications. C'est une question

dont nous voyons se préoccuper à l'heure actuelle les administrations médicales des grands

pays qui nous entourent. On voudrait surtout relever le niveau social de la profession pour y

attirer des jeunes filles appartenant à des classes plus élevées que cela n'a été le cas jusqu'ici.

Il faudrait des femmes un peu érudites, capables d'entrer plus avant dans l'entendement des

préceptes de l'art obstétrical, avec des mœurs douces et les manières délicates des classes

bien éduquées. Le salut des femmes en couche exige les plus grands ménagements de la part

de leurs sages femmes. Rien n'est pernicieux comme une main grossière et inculte intro-

duite dans les voies génitales de la parturiente. Il faudra que la sage-femme ne soit pas obligée

de se livrer aux travaux des champs ou à d'autres besognes grossières qui rendent sa main

dure, gercée, insensible aux délicatesses du toucher. Nous savons à l'heure qu'il est qu'il ne

suffit pas que la main introduite soit dans un état de propreté parfaite pour éviter l'infection

de la parturiente, il faut aussi lui épargner les moindres blessures, les moindres éraillures de

la muqueuse génitale; il est prouvé que les agents infectieux peuvent résider clans le canal

génital sans y avoir été introduits par la main de l'accoucheuse, et qu'ils n'attendent pour

commencer leur labeur néfaste qu'une main inhabile, par de petites blessures, de simples

égratignures, leur ouvre les portes de l'organisme. On ne saurait donc être trop circonspect

dans le choix des femmes qui seront appelées à exercer de si délicates fonctions. Nous espé-

rons que dans un avenir pas trop éloigné on aura relevé le niveau social de la profession au

point que des familles appartenant par exemple au rang social des médecins ne voient aucun

inconvénient à ce que leurs filles embrassent cette carrière. Les filles de ces classes ont géné-

ralement joui d'une bonne éducation, mais sont souvent peu fortunées. Si la famille est nom-

breuse, ou si elle perd prématurément le père nourricier, nous les voyons obligées à se

disperser dans le monde et d'accepter des positions inférieures à bien des rapports à celles

d'accoucheuses dans la situation relevée que nous entrevoyons.

Des efforts sérieux ont été tentés dans le Grand-Duché en 1908 pour améliorer la situa-

tion matérielle. Indépendamment d'une majoration considérable des tarifs établie par l'arrêté

du 1er décembre 1908, le Gouvernement a manifesté sa sollicitude à l'égard des sages-femmes

en invitant par lettre circulaire tous les médecins-inspecteurs à lui soumettre des propositions

en vue d'un relèvement possible de leur condition. Tous les médecins-inspecteurs, sauf un

ou deux, ont répondu à la requête ministérielle. Quelques-uns ont fourni des rapports exces-

sivement bien documentés et bien dignes d'intérêt. Le Collège médical a fait de son côté de

la question une étude fort étendue qu'il a soumise avec ses conclusions au Gouvernement.

Deux faits bien regrettables ressortent avec netteté des recherches faites par les médecins-

inspecteurs et par le Collège médical

1° A peine la moitié des sages-femmes est occupée autant qu'elle devrait l'être.

2° La grande majorité ne gagne pas suffisamment pour subvenir aux frais d'un ménage

quelque modeste qu'il soit.

Le seule remède qui s'impose, étant donné que le nouveau tarif représente le maximum

de ce qui puisse être imposé au public, sera de diminuer le nombre des praticiennes, en

mettant à la retraite, moyennant une subvention de l'Etat, un certain nombre d'elles qui sont

trop âgées ou trop usées, et en limitant le nombre des titulaires à créer dans l'avenir.

Les médecins-inspecteurs les plus avisés réclament en outre une répartition plus oppor-

tune des sages-femmes sur le territoire du Grand-Duché et la création de stations officielles

pour sages-femmes, comme cela existe clans certaines parties du royaume de Prusse (province

rhénane.). Chaque sage-femme officielle (Bezirkshebamme) aurait son cercle d'action délimité,

en dehors duquel elle ne pourrait pas pratiquer ; elle assisterait gratuitement dans leurs

couches les femmes indigentes et sera la seule à jouir des émoluments fixes à distribuer dans

son ressort ; toute autre sage-femme qui viendrait s'établir à l'intérieur de son cercle, ne

pourrait jouir d'un subside ni de la part de l'État, ni de la part des communes.

Enfin comme troisième moyen de relèvement, on propose la création d'une caisse de

secours, pour le cas de maladie, d'invalidité et de vieillesse.

Le docteur Dasburg, dans son rapport de fin d'année, expose très-bien le fonctionnement

de ces caisses à Berlin. II serait d'avis d'abandonner à ces caisses la somme totale que le

Gouvernement alloue chaque année sous Corme de subsides aux diverses sages-femmes. La

proposition nous tente beaucoup dans un certain sens, parce qu'elle enlèverait à ces subven-

tions le caractère de subsides individuels qui présente certainement des inconvénients. Mais

le Gouvernement ne doit pas facilement se dessaisir d'un moyen qui permet de récompenser

certaines sages-femmes qui se distinguent par leur dévouement et d'un autre côté de rappeler

à de meilleurs intentions certaines d'entre elles, comme la récalcitrante de M. Bœver dont

nous avons parlé plus haut.

Vues de près, toutes ces questions se sont montrées très complexes et hérissées de diffi-

cultés, de sorte qu'il n'a pas encore été possible de les résoudre d'une façon définitive. Nous

espérons pourtant y arriver, pour le plus grand bien de la corporation des sages-femmes et

pour le salut des femmes qui sont confiées à leurs soins.

V. — Maladies épidémiques.

Relevé des cas de maladies épidémiques constatées en 1908, suivant les avis publiés au Mémorial.

(Les chiffres entre parenthèses indiquent les cas mortels.)

Les maladies transmissibles n'ont guère excédé dans le Grand-Duché pendant l'année

passée. La fièvre typhoïde a paru d'une façon épidémique dans certaines localités qui mal-

heureusement sont toujours les mêmes ; la conduite d'eau tant désirée ne paraît point vouloir

CANTON

de

Luxembourg-ville

Capellen

Esch-sur-l'Alzette

Luxembourg-campagne

Mersch

Clervaux

Diekirch

Vianden

Redange

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Fièvre

typhoïde.

9 (1)

89 (11)

55 (7)

16 (3)

32 (2)

6 (1)

5 (3)

7 (3)

13 (2)

11 (3)

248 (36)

Typhus

exanthéma-

tique.

Fièvre

puerpérale.

6 (3)

1 (1)

1 (1)

3 (1)

17 (6)

Coqueluche

Diphtérie.

25 (2)

Scarlatine.

20 (2)

19 (2)

186 (8)

3 (1) 53 (3)

1 (1)

30 (1)

25 (2)

78 (2)

44 (4)

6 (1)

35 (1)

109 (5)

35 (1)

4 (1) 24 (3)

16 (4)

8 (1)

5 (1) 106

60 (1)

233 (18) 672 (27)

Variole.

y arriver. Parmi les localités du canton de Capellen, Mamer et Steinfort ont vu éclater une

épidémie assez étendue. Vont-elles se rallier à la grande conduite d'eau intercommunale ?

Dans le canton d'Esch ont paru 55 cas de fièvre typhoïde, avec une mortalité de 4,5 %

la moitié en reviendrait à Dudelange, où les causes antérieures de la genèse de cette maladie,

l'insuffisance du drainage du sol, persistent encore, du moins partiellement ; encore y a-t-il

lieu de rappeler aux autorités compétentes, à l'administration communale de Dudelange, la

nécessité de couvrir le ruisseau qui, roulant des eaux tièdes et fangeuses, est devenu un foyer

d'infection permanente. Certaines épidémies de fièvre typhoïde auraient dû leur étendue

assez fortuite à la façon négligente dont les cas de maladies transmissibles ont été portés

à la connaissance des autorités afférentes. Exécuter cette loi bienfaisante d'une façon

incomplète, vaut autant que l'ignorer complètement et par là exposer les populations à des

dangers qui avec un peu plus de ferveur de la part du personnel médical, sauraient être

conjurés aisément.

Dans certaine ville coquette de notre pays, l'extension qu'y a prise une épidémie de

fièvre scarlatine serait due à l'inobservance des dispositions réglant la matière dans les

écoles : une partie des enfants malades seraient retournés à l'école avant que toute possibilité

de contagion ait été éteinte. Pour remédier à un inconvénient aussi grave, il serait à désirer

qu'en cas de maladie transmissible les absences des écoliers soient dorénavant fixées plus

strictement par un certificat médical que par le passé. D'ailleurs, le projet de règlement

sanitaire communal contient des dispositions suffisantes pour atteindre ce but.

La tuberculose pulmonaire paraissant parmi les ouvriers des carrières de pierres de

taille, situées dans la vallée de la Sûre, a suggéré au médecin-inspecteur afférent l'idée

d'opposer à cet envahissement nouveau une barrière : sans la formuler trop expressément,

il désirerait y voir plus de surveillance sous le rapport hygiénique, en même temps qu'il

critique le manque d'eau dans les carrières, ce qui amène la poussière et par là une nocivité

grave et permanente pour les voies respiratoires de l'ouvrier, en dehors de la contagion que

les ouvriers malades sèment autour d'eux. Relativement à l'enseignement des mesures pro-

phylactiques contre les maladies transmissibles, M. le médecin inspecteur du canton de Gre-

venmacher recommande la propagation de ces principes par la presse, l'insertion d'articles

paraissant plus ou moins régulièrement dans les feuilles politiques du pays, ou par la parole,

par des conférences à tenir par des médecins dans les cercles de la population qui leur

seraient accessibles. S'il convient de rendre toute justice à la bonne volonté de ceux qui se

vouent à une tâche aussi ingrate, il faut cependant aussi reconnaître que l'effet en est trop

fugace, trop peu durable, pour qu'il soit permis d'en attendre un résultat sérieux, digne de

l'importance de l'étendue de toutes ces plaies sociales. C'est à l'école qu'il faudra commencer

et c'est bien au petit écolier qu'il s'agit de faire connaître ces maladies ainsi que la manière

de s'en garer : ce bagage littéraire n'allourdira guère le sac du soldat minuscule qui veut

entreprendre la lutte pour la vie. Il n'y aurait qu'à remplacer dans les livrés de lecture

certains chapitres par l'exposition de ces principes d'une façon qui soit adaptée aux facultés

intellectuelles de cet âge. Pour y arriver, il serait nécessaire de faire enseigner un cours

d'hygiène à l'école normale, et les instituteurs futurs se chargeraient de propager ces idées

fructueuses dans la masse du peuple.

VI. — Salubrité publique.

A partir de 1009, les règlements sanitaires prévus par la loi du 27 juin 1906 sur la

protection de la santé publique doivent entrer en vigueur. Quatre médecins-inspecteurs en

l'ont mention d'une façon générale dans leurs rapports. Deux d'entre eux ne s'en promettent

pas merveille, puisque l'exécution en dépendrait du bon plaisir des administrations commu-

nales ou bien que l'indifférence ou le manque d'énergie aidant, le nouveau règlement ne

serait qu'un ornement, une pièce curieuse en plus des archives communales. Nous attendons

avec M. le médecin inspecteur de Remich des résultats « avec le temps » (mit der Zeit). On

verra à la suite si tous les articles des règlements sont applicables dans la pratique. Les

résultats favorables ne manqueront de se produire peu à peu dans la mesure des progrès

réalisés dans l'éducation hygiénique de notre population. Un des effets les plus manifestes

sera un changement notable des archives sanitaires communales. Pour les grandes communes

il s'agira d'instituer des services hygiéniques spéciaux, concernant surtout l'hygiène de

l'habitation, l'alimentation en eau potable, la canalisation, le service des vidanges, s'il y a

lieu, l'hygiène des constructions communales, etc. La tâche à remplir, le programme à

suivre, demandera beaucoup de soins et MM. les médecins-inspecteurs ne sauraient travailler

avec fruit, sans archives particulières. Nous avons constaté que les nouveaux titulaires n'ont

trouvé dans les papiers de leurs prédécesseurs que des notes vagues et qu'ils ont besoin

d'un temps plus ou moins long pour s'orienter dans leurs cantons. Un petit subside pour

frais de bureau permettant de réunir les documents si variés dont ils auront besoin à l'appui

de leurs travaux, lois, plans, règlements, analyses, rapports annuels, etc. fait ici défaut.

Outre le Mémorial relié, on aurait besoin avant tout du code politique et administratif de

Ruppert, qui contient la codification du service sanitaire à côté des autres, avec lesquels le

titulaire doit entrer en rapport. Au rapport annuel du Collège médical on trouvera mentionné

tout ce qui a paru au Mémorial, concernant le service sanitaire.

Nous attendons la fin de 1909, avant de pouvoir nous prononcer si toutes les communes

ont adopté des règlements sanitaires conformes à leurs besoins particuliers, et nous comptons

en cela sur des observations judicieuses de la part de MM. les médecins inspecteurs.

Eau alimentaire.

Les progrès réalisés en 1908 dans l'alimentation en eau potable sont remarquables. Le

mouvement en avant se propage aux cantons qui, il y a quelques années, ne possédaient pas

ou peu de conduites d'eau. Il résulte des rapports de MM. les médecins-inspecteurs que pas

moins de 30 localités ont achevé ou projeté définitivement des conduites. Ces données sur la

qualité et la quantité d'eau fournie nous semblent pour beaucoup de cas trop vagues. Cela

résulterait-il de ce que les administrations intéressées ne fournissent pas assez de données,

car elles n'y sont pas tenues, ou bien que MM. les médecins-inspecteurs ont cru faire leur

devoir en donnant directement leur avis au Gouvernement ? Les grandes conduites com-

mencent à répandre leurs réseaux sanitaires dans le pays. L'approbation du syndicat de la

plupart des communes des cantons d'Esch et de Capellen par arrêté du 8 juin 1908 en vue de

créer une grande conduite intercommunale, est l'évènement le plus important à relever.

Des projets analogues de moindre importance sont entre autres celui d'alimenter Brach-

tenbach, Nœrtrange et éventuellement Oberwampach et Niederwiltz dans le canton de Wiltz;

un autre alimentant Beringen, Mœsdorf et Pettingen ; ensuite Prettange et Gosseldange dans

le canton de Mersch ; Altrier, Hersberg et Consdorf clans le canton d'Echternach.

La conduite de Biver pourra aisément alimenter en même temps Hagelsdorf et Betzdorf,

comme le propose M. le médecin-inspecteur du canton de Grevenmacher.

Un évènement important est l'achat d'une source à Dillingen par la ville de Diekirch

Vianden et Mamer, localités éprouvées par la fièvre typhoïde, doivent être particulière-

ment recommandées à' la sollicitude du Gouvernement quant à l'alimentation par l'eau de

source. Vianden, cette perle du Grand-Duché, fréquentée par tant de touristes en été, doit

au moins présenter toutes les installations de petites villes d'eau. Nous nous permettons de

rendre attentif à cette occasion au Ministerialerlass betreffend bauliche Mindestforderungen

für Kur- und Badeorte vom 11. Juni 1908. (Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes

S. 1221.)

Jusqu'à ce jour nous n'avons encore vu aucun arrêté conforme à l'art. 3 de la loi du

27 juin 1906.

M. le médecin-inspecteur de Wiltz réclame une règlementation des conduites. Il existe à

notre connaissance plusieurs de ces règlements.

Ce que nous ne cesserons de demander, c'est une surveillance permanente du débit des

sources, de l'état d'entretien des conduites et une prophylaxie bien comprise du terrain d'in-

filtration (voir Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes S. 1218. Anleitung für die Ein-

richtung, die Ueberwachung und den Betrieb der öffentlichen Wasserversorgungsanlagen,

welche nicht ausschliesslich technischen Zwecken dienen); car si les bonnes conduites d'eau

sont une création hygiénique des plus salutaires, une simple faute, une négligence peut

entraîner des pertes fatales.

Le Gouvernement s'est assuré l'appui d'un ingénieur distingué, très au courant de la

matière par la pratique, M. J. Fischer, C'est de ce côté ainsi que des administrations affé-

rentes que nous attendons des conseils pratiques et un appui efficace dans l'intérêt du bien-

être public.

A côté des conduites d'eau il n'y a pas lieu cependant de négliger la question des puits.

L'étude des eaux souterraines, tant de leur qualité que de leur niveau, la construction de

puits irréprochables ne saurait être abandonnée. Parmi les rapports des médecins inspecteurs

nous ne trouvons qu'un seul qui fasse mention d'un puits.

Canalisation etc.

Nous voyons que la canalisation des grandes localités commence à suivre l'établissement

des conduites ; Larochette, Ettelbruck, Echternach et Wasserbillig l'ont terminée. Wormel-

dange et Diekirch vont suivre de près. Des travaux de moindre importance ont été exécutés

ou sont projetés à Rodange, Mertert, Wintrange, Ellange et Remerschen. Les progrès en

fait de canalisation et l'évacuation des matières usées sont encore lents à se faire à cause des

difficultés que présente souvent la variété des problèmes qui s'y posent. Cependant nous

nous armons de patience, tout en répétant que l'indifférence, sous ce rapport cause à l'indus-

trie agricole des pertes matérielles très sensibles, tout en nuisant à la santé générale.

Nous n'avons aucune connaissance des systèmes d'épuration des eaux vannes employés

jusqu'ici dans le pays. Cette question a été l'objet d'un travail du congrès d'hygiène et de

démographie tenu à Berlin en 1907, dont voici à peu près les conclusions

a) II n'existe pas de procédé d'épuration des eaux qui saurait être recommandé avant

tous les autres.

b) On peut obtenir des résultats satisfaisants en adaptant la méthode à employer aux

circonstances locales particulières, tout en organisant un contrôle régulier et rigoureux.

c) Le congrès exprime le vœu d'engager les Gouvernements à instituer une surveillance

technique permanente, afin de protéger les cours d'eau contre les souillures toujours crois-

santes et de surveiller efficacement l'épuration des eaux vannes des villes et de l'industrie.

d) On propose d'engager les Gouvernements intéressés à s'entendre pour instituer des

méthodes uniformes de surveillance et de contrôle.

Une commission chargée en Belgique en 1902 de l'étude de la pollution des cours d'eau

n'a pas encore fourni de résultats.

Notons encore qu'on a drainé des terrains du territoire de villes au moyen de la canali-

sation municipale.

M. le médecin inspecteur de Wiltz fait observer que si la clarification des eaux indus-

trielles des tanneries de Wiltz est impossible, le curage de la Wiltz est absolument nécessaire

au moins dans l'intérieur des localités. La question de l'épuration des eaux des tanneries est

traitée au Handbuch der Hygiene de Weyl, Band II, Erste Abteilung 36. Lieferung S. 428. La

Wiltz fait tache dans le paysage, tout comme la Pétrusse à Luxembourg, pour ne citer qu'un

cours d'eau parmi un tas d'autres.

La ville d'Esch a organisé un service de nettoyage des rues. Nos petites villes, celles

dont le titre date de quelques ans, et toutes les agglomérations qui briguent cet honneur,

devraient être invitées à organiser à côté du service de nettoyage des rues un service des

vidanges, là où le système du tout-à-l'égoût n'est pas praticable (Noblesse oblige).

L'utilisation industrielle des cadavres d'animaux n'a pas fait de progrès. Il n'est cependant

pas sans intérêt de citer ici un extrait de l'arrêté du 12 mars 1908, approuvant diverses mo-

difications et ajoutes à l'annexe B du règlement d'exploitation des chemins de fer Guillaume

Luxembourg Art. II zu N° XXXII

Zu unschädlicher Beseitigung bestimmte thierische

Stoffe (ganze Körper, Körperteile und Abfälle) sind bei Aufgabe in Wagenladungen in luft-

und wasserdichten eisernen Wagen zu befördern. Diese müssen mit Ventilen etc.

3 Hinter Ziffer 8 wird eingeschaltet : 9. Nach denselben Vorschriften sind die zur

Beförderung verwendeten Wagen zu desinfizieren etc

(Mémorial p. 149).

Écoles.

Les progrès dans l'amélioration des écoles ne semblent pas être bien remarquables pour

l'année écoulée. Ce qui nous frappe avant tout, ce sont les chiffres donnés par M. le méde-

cin-inspecteur de Diekirch sur l'état sanitaire de l'école agricole d'Ettelbruck, la pépinière

de nos jeunes économes. Comment l'état des latrines des villages peut-il changer, si les

locaux de cette école modèle sont insuffisants et malpropres! Le « videant magistri » qui

résonne de Larochette, doit s'appliquer ici encore à plus forte raison.. L'état du dortoir

d'Ettelbruck, s'il n'y a pas d'erreur de calcul, doit nous rappeler qu'il y a dans notre pays

beaucoup de pensionnats et que nous devons nous demander si l'état des dortoirs etc. y est

conforme aux règles émises par le projet de règlement, type sur la salubrité publique.

L'état sanitaire des écoles, qui est en même temps sous la surveillance de la commission

locale et des inspecteurs des écoles, est-il envisagé de la même façon par ces autorités que

par les médecins ? La comparaison de ces appréciations serait au moins intéressante. Il ne

serait pas inutile d'engager les administrations communales à communiquer au médecin-

inspecteur au moins tous les ans le nombre des élèves fréquentant les différentes salles

d'école. Les dimensions de ces salles, leur éclairage, chauffage etc. seraient autant de ma-

tières aptes à figurer dans les archives du médecin chargé de la surveillance des écoles.

L'inspection des logements du personnel enseignant est confiée à une commission spé-

ciale. Il ne serait pas sans intérêt de connaître par voie de publicité le résultat de ses travaux.

Citons ici une maison d'école en voie de construction, celle de Rosport, un ornement de la

contrée.

Nous voyons figurer au rapport de M. le médecin-inspecteur de Grevenmacher deux

numéros qui devraient en disparaître dans le plus bref délai, l'assainissement de l'école de

Lellig et la question difficile des écoles de Grevenmacher.

Dans la circulaire du 6 juin 1908 relative à l'organisation des écoles pour l'année scolaire,

nous trouvons au dernier alinéa : « II me reste à rappeler aux administrations communales

qu'elles doivent joindre à leurs délibérations organiques une liste des enfants qui, pour

cause d'infirmités, ne peuvent pas suivre l'enseignement à l'école primaire proprement

dite. Le Gouvernement avisera aux moyens de faire donner à ces enfants l'instruction

et l'éducation dont ils sont capables.»

On ne fait plus mention de l'emploi d'huiles antipoussiéreuses. Cette question a donné

lieu à un avis ministériel en Prusse : Ministerialerlass betr. Reinhaltung der Fussböden in

den Schulklassenzimmern ; et encore « Ergebnisse der Versuche mit den als Fussbodenan-

strich empfohlenen Oelpräparate » (Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes 1908,

S. 678).

La réclamation de M. le médecin-inspecteur d'Echternach, que les enfants seraient em-

ployés au nettoyage des écoles, suffira sans doute pour faire cesser cet abus.

Cimetières et transport des cadavres.

La question du cimetière de Bissen a été rappelée au bon souvenir des autorités.

D'après le rapport de M. le médecin-inspecteur du canton de Diekirch, trois cimetières

seraient trop petits.

Le Collège médical a eu l'honneur d'exposer sa manière de voir sur le service des inhu-

mations, le transport des cadavres et la police des cimetières. M. le médecin-inspecteur du

canton de Grevenmacher réclame des instructions sur ce chapitre, au Mémorial à la page

873 à la suite de l'arrêté du 7 octobre 1908, portant publication de la convention addition-

nelle à la convention internationale sur le transport des marchandises par chemin de fer,

signée à Berne le 22 septembre 1908

Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation à M. Thomas Fandel, cultivateur à Bigelbach.

La naturalisation est accor-

dée à M. Thomas Fandet,, cultivateur à Bigel-

bach, né à Niederweis, mairie d'Alsdorf, cercle

de Bitbourg, le 16 novembre 1872.

Mandons et ordonnons que la présente loi

soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et

observée par tous ceux que la chose concerne.

Château de Hohenbourg, le 9 août 1909.

MARIE ANNE.

Le Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement,

EYSCHEN.

Date de l'acte d'acceptation.

(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)

La naturalisation conférée par la loi publiée

Gesetz vom 9. August 1909, wodurch dem Hrn.

Thomas Fandet, Ackerer zu Bigelbach, die

Naturalisation verliehen wird.

Im Namen S. K. H. Wilhelm, von Gottes

Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu

Nassau, u., u., u.;

Wir

Maria-Anna,

Großherzogin,

Regentin

des Großherzogtums Luxemburg;

Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, so-

wie der Gesetze vom 12. November 1846 und

27 Januar 1878, über die Naturalisationen;

Nach Anhörung Unseres Staatsrates;

Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeordne-

ten Kammer vom 23. Juli 1909, und derjenigen

des Staatsrates vom 30. dess M t s , wonach eine

zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;

Haben verordnet und verordnen

Einziger Artikel Dem Hrn. Thomas

Fandel,

Ackerer zu Bigelbach geboren zu Niederweis,

Bürgermeisterei Alsdorf, Kreis Bitburg, am 16.

November 1872, wird hiermit die Naturalisation

verliehen.

Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's

„Memorial" eingerückt werde, um von Wen, die

es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.

Schloß Hohenburg, den 9 August 1909

Maria-Anna.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

Eyschen.

Datum der Annahme.

(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)

Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. Thomas

ci-dessus a été acceptée le 17 août 1909 par

M. Thomas Fandel, ainsi que cela résulte d'un

procès-verbal dressé le même jour par M. le

bourgmestre de la commune de Reisdorf et

dont un extrait a été déposé à la Division des

affaires étrangères et de la justice.

Luxembourg, le 20 août 1909.

Pour 1(3 Ministre d'État,

Président du Gouvernement

Le Directeur général des travaux publics,

CH. DE WAHA.

Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation

à M. Théodore Grosdidier, négociant à Dude-

lange.

Au Nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,

par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,

Duc de Nassau, etc., etc., etc ;

Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-

gente du Grand-Duché de Luxembourg;

Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des

12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les

naturalisations ;

Notre Conseil d'Étal entendu ;

De l'assentiment de la Chambre des députés ;

Vu la décision de la Chambre des députes du

23 juillet 1909 et celle du Conseil d'Etat du 30 du

même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à second

vote.

Avons ordonné et ordonnons

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