Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation à M. Thomas Fandel, cultivateur à Bigelbach.
Table des dispositions (8)
Texte législatif (8 Articles)
DU
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Jeudi, 26 août 1909
N° 51
Donnerstag, 26. August 1909.
Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation
à M. Thomas Fandel, cultivateur à Bigelbach.
Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,
par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,
Duc de Nassau, etc., etc., etc. ;
Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-
gente du Grand-Duché de Luxembourg ;
Vu l'ait 10 de la Constitution et les lois des
12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les
naturalisations ;
Notre Conseil d'État entendu ;
De l'assentiment de la Chambre des députés ;
Vu la décision de la Chambre des députés du
23 juillet 1909 et relie du Conseil d'État du 30
du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à
second vote ;
Avons ordonné et ordonnons
La naturalisation est accor-
dée à M. Théodore Grosdidier, négociant à
Dudelange, né à Oberkail, cercle de Wittlich,
le 18 mai 1879.
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-
servée par tous ceux que la chose concerne.
Château de Hohenbourg, le 9 août 1909.
MARIE-ANNE.
Le Ministre d'État,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Gesetz vom 9. August 1909, wodurch dem Hrn
Theodor
Grosdidier.
Kaufmann zu Dü-
delinge , die Naturalisation verliehen wird.
Im Namen S. K. H.
Wilhelm,
von Gottes
Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu
Nassau
u.,
u.,
u.;
Wir Maria Anna, Großherzogin, Regentin
des Großherzogtums Luxemburg;
Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, so-
wie der Gesetze vom 12. November 1818 und
27. Januar 1378, über die Naturalisationen;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-
neten-Kammer vom 23. Juli 1909, und derjenigen
des Staatsrates vom 30. dess. Mts., wonach eine
zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;
Haben verordnet und verordnen
Einziger Artikel. Dem Hrn. Theodor
Gros-
didier,
Kaufmann zu Dudelingen, geboren zu
Oberkail, Kreis Wittlich, am 18. Mai 1879, wird
hiermit die Naturalisation verliehen.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's
„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Schloß-Hohenburg, den 9 August 1909.
Maria-Anna
Der Staatsminister
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Fandel
verliehene Naturalisation ist von diesem
am 17. August 1909 angenommen worden, wie dies
aus einem am selben Tage vom Hrn. Bürger-
meister der Gemeinde Reisdorf aufgenommenen
Prototolle, von welchem ein Auszug bei der Ab-
teilung der Auswärtigen Angelegenheiten und der
Justiz hinterlegt ist, hervorgeht
Luxemburg, den 20 August 1909
Für den Staatsminister, Präsident
der Regierung
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de W a h a .
Date de l'acte d'acceptation.
(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)
La naturalisation conférée par la loi publiée
ci-dessus a été acceptée le 17 août 1909 par
M. Th. Grosdidier ainsi que cela résulte d'un
procès-verbal dressé le même jour par M. le
bourgmestre de la ville de Dudelange et dont
un extrait a été déposé à la Division des af-
faires étrangères et de la justice.
Luxembourg, le 24 août 1909.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation
à M. Jean-Baptiste-Vandendael, aubergiste et
tâcheron à Rumelange.
Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,
par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,
Duc de Nassau, etc., etc., etc. ;
Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-
gente du Grand-Duché de Luxembourg;
Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des
12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les
naturalisations;
Notre Conseil d'État entendu ;
De l'assentiment de la Chambre des députés;
Vu la décision de la Chambre des députés du
23 juillet 1909 et celle du Conseil d'État du 30
du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à
second vote ;
Avons ordonné et ordonnons
Les dispositions règlementaires de la Convention et leurs annexes sont modi-
fiées comme suit
3° Les transports funèbres sont admis au transport international avec la lettre de voi-
ture internationale, sous les conditions suivantes
a) le transport est effectué en grande vitesse ;
b) les frais de transport doivent obligatoirement être payés au départ ;
c) le transport ne peut s'effectuer que sous la garde d'une personne chargée de l'ac-
compagner ;
d) les transports sont soumis aux lois et règlements de police spéciaux de chaque pays,
en tant que ces transports ne sont pas réglés par des conventions spéciales entre Etats.»
Hygiène industrielle.
L'électricité commence à jouer un rôle de plus en plus important dans l'industrie.
Qu'on nous permette de rendre attentif à la circulaire du chancelier allemand, concer-
nant les premiers soins à donner en cas d'accident par l'électricité (23 janvier 1908). Ver-
öffentl. des Reichsgesundheitsamtes, 368.
L'administration centrale de l'assurance contre les accidents a publié au mois d'octobre
une codification ouvrière (Das Arbeiterrecht. Gesetze und Beschlüsse, Oktober 1908) qu'il
convient de citer.
Au Mémorial de 1908 nous trouvons l'arrêté du 22 août 1908, portant règlement général
sur les prescriptions préventives contre les accidents et les dispositions hygiéniques à ob-
server dans l'intérêt de la sécurité et de la santé des ouvriers occupés aux travaux de cons-
truction et de terrassement.
L'emploi de la céruse dans les travaux de peinture aux bâtiments a été l'objet d'une
circulaire aux administrations communales en date du 21 janvier 1908.
Hôpitaux.
Pour la Prusse, nous trouvons un Ministerialerlass, betreffend die Grundsätze für die
ärztliche Leitung der Krankenanstalten, vom 12. Oktober 1908 Suivant avis du 5 août 1908,
Mém. p 593. on a fondé à Ettelbruck une société de secours mutuels « Krankenhausverein ».
Nous nous permettons de demander une enquête sur l'hospitalisation des malades, afin
d'avoir une idée sur le nombre de lits à la disposition du public et sur les conditions de
logement et d'alimentation ; l'étude serait intéressante et éminemment utile, surtout pour
les cas où il s'agit de combattre les maladies épidémiques
Protection de l'enfance.
Tableau synoptique des enfants placés en nourrice, contrôlés par les médecins-inspecteurs, conformément à l'arrêté du 7 septembre 1907,
CANTON
de
Capellen
Esch-sur-l'Alzette
Mersch
Clervaux
Redange
Diekirch-Vianden
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Nombre
total.
Morts.
Repris.
Causes de la mort.
Coqueluche.
9 fois dyspepsie catarrhale et 3 fois méningite.
4 cas de gastro-entérite aiguë et 1 cas de diphtérie.
Mort subite, cause inconnue.
Catarrhe gastro-intestinal (avait été repris et
placé à l'hospice du Rham).
Coqueluche.
6 jours après la naissance.
1 bronchite chronique, 1 gastro-entérite
(6 places au couvent de Dalheim).
Ce tableau donne une mortalité de 16.1 %. Cette mortalité répond à la mortalité géné-
rale des nouveaux-nés dans le Grand-Duché (voir rapport général de 1907, page 40).
Constructions.
Le Gouvernement, dans sa sollicitude pour l'agriculture, a fait publier une circulaire
de M. l'ingénieur du service agricole, annonçant que cette administration se charge de
l'expertise et de la confection des plans et projets pour écuries.
L'ouvrage de M. le docteur Feltgen sur l'hygiène agricole est en voie de publication.
Denrées alimentaires
Il ne sera pas sans intérêt de connaître quelques progrès réalisés dans les pays voisins.
Le commerce du vinaigre concentré a été l'objet en Allemagne d'un règlement du 14 juillet
1908. (Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes, page 889 )
Prusse : Anwendung des biologischen Verfahrens zum Nachweise von Pferdefleisch bei
Untersuchungen von Fleisch im Inland. (Ministerial-Erlass vom 13 Oktober 1908 an sämt-
liche Regierungspräsidenten).
Quellenschutzgesetz vom 14. Mai 1908.
En France, le commerce des denrées alimentaires a été doté d'un règlement d'exécution
du 11 mars 1908, faisant suite à la loi du 1er août 1905.
Dans le même pays ont paru des prescriptions sur la fabrication des boîtes de conserves,
ainsi qu'un décret ministériel du 18 avril 1908, sur l'analyse chimique des vins et spiritueux;
un décret du 12 décembre 1907, concernant le commerce de l'absinthe et de denrées
analogues.
M. le médecin-inspecteur du canton de Clervaux fait une observation sur le manque de
propreté des cabarets. Cette question a fait l'objet d'un rapport du Collège médical.
Le contrôle des viandes est réglé dans tout le pays. M. le médecin-inspecteur du canton
de Redange fait quelques observations sur cette matière. Nous aurions désiré nous faire
une idée sur le fonctionnement de ce service par une statistique basée sur les rapports des
inspecteurs, mais comme ces pièces n'ont pas encore pu être mises à notre disposition, nous
ne pourrons y arriver que plus tard.
Citons un travail important sur le service sanitaire à l'abattoir de la ville de Luxembourg
en 1908, par M. Spartz, vétérinaire municipal. Il en résulte que parmi les maladies conta-
gieuses constatées à l'abattoir, la tuberculose bovine occupe le premier rang et que depuis
1905 à 1908 inclusivement elle a augmenté de 3.79%. L'état de nutrition des bêtes abattues
ainsi que la qualité des viandes étaient très satisfaisants. On peut en conclure que les bêtes
abattues à Luxembourg étaient de la marchandise de choix. Il serait intéressant de pouvoir
consulter les notes des inspecteurs du plat pays, pour connaître la proportion des bêtes
tuberculeuses abattues dans les petites localités, afin de pouvoir se faire une idée de la
valeur hygiénique de la viande consommée à la campagne
Le règlement de l'abattoir de Diekirch est approuvé ; l'abattoir d'Ettelbruck est en
construction
La vente du pain a été réglementée en 1908 à Basbellain, à Vianden et à Echternach;
Dudelange a réglementé le contrôle et la vente du lait.
VII. — Visite des pharmacies et drogueries.
Pharmacies.
En 1908 le pays comptait 36 pharmacies, dont 4 personnelles, ce qui fait en chiffre
rond une pharmacie sur 6,500 habitants. Toutes ces officines ont été desservies par les
titulaires respectifs. 12 aides et 8 élèves y ont été occupés dans la proportion suivante
21 pharmacies étaient sans aide et sans élève,
4 pharmacies avaient un élève,
6 pharmacies avaient un aide,
4 pharmacies avaient un aide et un élève,
1 pharmacie occupait deux aides.
Presque tous les élèves suivent les cours supérieurs de chimie, de physique et de bota-
nique et fréquentent en même temps le laboratoire chimique à l'école industrielle et com-
merciale.
Deux aides étaient de nationalité allemande.
L'installation de deux pharmacies a donné lieu à des observations de la part des membres-
visiteurs. En outre la présence illégale de décoctions concentrées fut constatée dans une
pharmacie.
Pendant l'année quatre officines ont été transférées dans d'autres maisons, une phar-
macie a changé de titulaire et deux concessions personnelles ont été octroyées.
En général, la tenue fut trouvée bonne, pour plusieurs pharmacies elle mérite même la
qualification d'exemplaire; les installations dépassent de beaucoup les limites du strict né-
cessaire. Pour le titulaire, c'est moins un mérite personnel qu'une nécessité, car une
pharmacie qui laisserait à désirer au point de vue de la propreté, de l'élégance même,
perdrait bien vite la confiance du public. En même temps le Collège médical a pu constater
une certaine uniformité dans le choix des livres et journaux pharmaceutiques.
En dehors de la pharmacopée légale et du recueil des lois de Schrom, on trouve encore
dans presque toutes les officines les pharmacopées belge et française, les livres de Hager,
Dorvault, Dieterich, la Pharmazeutische Zeitung et la Pharmazeutische Centralhalle.
A quelques exceptions près, le commerce des drogues et couleurs n'est plus pratiqué
dans les pharmacies du Grand Duché; tout au plus on y vend encore des paquets de couleurs
d'aniline.
Si en général les laboratoires laissent à désirer, il y en a aussi qui sont très bien meublés
et permettent même d'y faire des analyses chimiques et bactériologiques. D'autres laboratoires,
plus primitivement aménagés, ont besoin de certaines améliorations, et il est à prévoir que
du moment que le formulaire du procès-verbal de la visite des officines aura subi les modifi
cations proposées par le Collège médical, les laboratoires seront mieux soignés. Il ne suffit
pas d'exiger que le laboratoire contienne les appareils nécessaires, cela est trop vague et
n'oblige à rien ; il faut préciser et dire, tel et tel appareil, tel et tel réactif doivent se trouver
dans le laboratoire.
Les prétentions des caisses de maladie ont beaucoup inquiété les pharmaciens. D'un
côté, la loi leur octroie la pharmacopée et la taxe officielle, et d'un autre côté les caisses leur
imposent une toute autre taxe et des formules qui ne s'accordent pas avec la pharmacopée.
Le Collège médical regrette que le Gouvernement n'ait pas jugé à propos de demander son
avis pour une question aussi importante.
Une autre irrégularité qui a été provoquée par les caisses de maladie, concerne la con-
servation des ordonnances. D'après l'art. 9 du IVe règlement annexé à l'ordonnance de 1841,
les pharmaciens sont tenus à conserver les ordonnances pendant cinq ans ; mais les caisses
de maladie, les communes etc. qui les réclament pour la vérification ne les rendent jamais Ces
pièces à l'appui sont pourtant indispensables aux concessionnaires personnels de même qu'à
tous ceux qui se croient lésés, pour les vérifications nécessaires.
Drogueries.
Il y avait dans le Grand-Duché cinq drogueries. Depuis, deux drogueries ont cessé
d'exister. Le propriétaire de l'une d'elles a créé une filiale. Comme notre communication
concernant cette création, adressée à M. le Directeur général au mois de septembre 1908,
est restée jusqu'ici sans réponse, cet établissement n'a pas été compris dans le nombre des
drogueries à visiter annuellement. Les visites ont constaté qu'en général ces établissements
sont très bien tenus. Le nombre des médicaments indûment mis en vente était de 0 —18 —
71— 6 —66.
Un procès-verbal de visite fait présumer que les droguistes se croient autorisés à vendre
du poison pour la destruction des animaux nuisibles. Ceci n'est pas le cas ; suivant l'art. 24
du IVe règlement annexé à l'ordonnance de 1841, la vente en détail ne pourra avoir lieu que
par les pharmaciens.
Dépôts de médicaments.
Le Collège médical n'a visité qu'un seul dépôt de médicaments, qui suivant un vieil
usage, fournit les remèdes aux pauvres de la ville d'Echternach. Cet usage est du reste
sanctionné par l'art. 19 de l'ordonnance de 1841. Dans cette officine se trouve une assez
grande quantité de médicaments héroïques, et le Collège médical se demande si la présence
de ces substances est motivée, vu que la pharmacie est desservie par une sœur du couvent
et non par un pharmacien diplômé.
VIII. — Service des vaccinations.
La loi du 27 juin 1906, concernant la protection de la santé publique, n'a pas encore
trouvé son exécution complète, le service des revaccinations n'étant pas encore organisé.
IX. — Service sanitaire. — Police médicale.
D'après un avis ministériel deux cours pour gardes-malades ont eu lieu en 1908. Nous
ignorons le nombre des participants. Le vœu que nous nous permettons de formuler est que
la garde des malades ne puisse être confiée dans les hôpitaux qu'à des personnes ayant
prouvé par un examen officiel qu'elles ont les connaissances et les aptitudes nécessaires, et
que le nombre des gardes-malades soit en rapport avec celui des malades. Il serait désirable
que les gardes-malades professionnels, les garde-couches, les masseurs et masseuses soient
CANTONS.
Luxembourg-ville
Capellen
Esch
Luxembourg-campagne
Mersch
Clervaux
Diekirch
Redange
Vianden
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Nombre
d'enfants
vaccinés.
Avec succès.
Sans succès.
A succès
inconnu.
tenus à signaler aux médecins-inspecteurs leur domicile et la date de leur établissement.
Par arrêtés royaux des 4 avril et 22 juillet 1908, la Belgique a organisé des examens pour
gardes-malades et gardes spéciaux des maisons de santé.
ANNEXES.
Rapports des médecins-inspecteurs.
Canton de Capellen.
I. Gesundheits-Dienst der Armen — Soviel mir bekannt, ist in allen Gemeinden in ausreichender und
zufriedenstellender Weise gesorgt worden für die ärztliche Behandlung der Armen.
Da bei der letzten Kantonalversammlung das Listensystem bekämpft wurde aus verschiedenen triftigen
Ursachen, so machte ich für die Ortschaften, wo kein Armenarzt gegen feste Gebühr kontraktlich verpflichtet
ist, folgenden Vorschlag, der auch von allen Vertretern angenommen wurde. Der behandelnde Arzt soll
gleich beim ersten Besuch die Gemeindebehörde in Kenntnis setzen von der aufgenommenen Behandlung.
Denn dann kann die betreffende Verwaltung nicht später sich mit der Ausrede decken, wir haben nichts
gewusst, man hätte es uns sagen sollen usw.
Ueberhaupt ist die Zahl der Armen auf dem flachen Lande im Abnehmen begriffen, Dank der lohnenden
Arbeit, die sich überall vorfindet und Dank der Gesetze über die Krankheiten und Unfälle der Arbeiter.
Wo noch heute Armut herrscht, ist grösstenteils auf die Trunksucht des Familienhauptes zurückzu-
führen, wo auch dann das Mitleid der Nebenmenschen nicht sehr hoch in die Wagschale fällt.
II. — Hebammenwesen. — Im Kanton Capellen sind siebzehn Hebammen tätig und die Zahl der Geburten
variirt von 5 bis 62. Die kleinen Zahlen von Geburten kommen in den Gemeinden vor, wo mehrere Hebammen
sich niedergelassen haben. Es wäre daher anzuraten, dass fernerhin in jeder Gemeinde nur eine Hebamme
sich installiere um durch die Zahl der Geburten und durch den jetzt in Tätigkeit getretenen höhern Tarif
soviel zum Lebensunterhalt verdienen würde, um dem Hauptberuf ats Hebamme allein zu genügen.
Eine Einteilung in Bezirke für die Hebammen liesse sich nicht gut für das flache Land bewerkstelligen.
Da die Verkehrverhältnisse auf dem Lande in dieser Hinsicht noch schlecht bestellt sind und des Nachts eine
Reise von 2 — 3 Stunden zu Fuss zur nächsten Hebamme auch nicht zu der allerangenehmsten gerechnet
würde, abgesehen von dem Unglücke das während dieser langen Dauer geschehen könnte.
Eine Erkrankung an Puerperalfieber wurde im Laufe des Jahres 1908 nicht gemeldet, so dass ein grosser
Fortschritt in den aseptischen Kenntnissen unserer Hebammen zu konstatieren ist.
III. Ansteckende Krankheiten. — Nachstehende Uebersicht ergibt die während des Jahres 1908 zur An-
zeige gelangten Fälle von übertragbaren Krankheiten in den verschiedenen Ortschaften des Kantons
Ortschaften.
Bascharage
Bettange-Messe
Capellen
Clémency
Dippach
Eischen
Gœblingen
Greisch
Hagen
Typhus
abdom.
Diph-
terie.
Schar-
lach.
Puer-
peral-
fieber.
Pocken.
Keuch-
husten.
Le Collège médical,
D r FONCK, Président.
Dr BALDAUFF, Secrétaire.
Ortschaften.
Hivingen
Hobscheid
Keispelt
Kehlen
Kleinbettingen
Kopstal
Mamer
Olm
Schouweiler
Simmern
Steinfort
Typhus
abdom.
Diphtérie.
Scharlach.
Puer-
peral-
fieber.
Pocken.
Keuch-
husten.
Diese Uebersicht der übertragbaren Krankheiten ergibt eine verhältuissmässig hohe Zahl von Typhus-
fallen namentlich in Mamer und in Steinfort.
Die grösste Zahl dieser Typhusfälle ist jedenfalls auf den Gebrauch schlechten Trinkwassers zurückzu-
führen und jetzt wo die interkommunale Wasserleitung in Angriff genommen werden soll, und wo jede
Ortschaft sich ein gutes Trinkwasser verschaffen könnte, wäre es Pflicht der Oberbehörde mit allen Mitteln
darauf zu dringen, dass jede Ortschaft sich anzuschliessen hätte, und nicht die Gemeindeverwaltungen und
einige Nörgeler, die immer alles verderben wollen, allein Meister lassen.
Trotz allen angewandten Maasregeln war die Epidemie in Mamer bis auf den heutigen Tag noch nicht
vollständig zum Erlöschen zu bringen. Dieses beruhte aliereist auf einer gewissen Nachlässigkeit bei den
Einwohnern, die trotz allem Zureden sich nicht entschliessen konnten aus den verseuchten Häusern sich
entfernt zu halten, da der Anfang der Epidemie im Sommer systematisch nachgewiesen werden konnte, wo
ein Haus die Krankheit auf das andere durch ihre Mitglieder übertragen hatte,und jetzt nachdem der Boden
total verseucht ist, wird es schwer halten, die Epidemie ganz auszurotten.
IV. Oeffentliches Gesundheilswesen. — Die Reglemente über Schutz der öffentlichen Gesundheit sind
veröffentlicht und auch von den Gemeindebehörden unterschrieben, aber eine Ausführung besagter Regle-
mente konnte ich auf meinen Dienstreisen noch nicht bemerken. Ich fand alles beim Alten und es ist auch
nicht Wunder zu nehmen, da bei meinen verschiedenen Anfragen die beteiligten Kreise sich den Anschein
gaben, als wüssten selbe tatsächlich nichts von diesen Vorschriften.
Was in unsern Ortschaften auf dem flachen Lande am meisten not tut ist allererst eine Wasserleitung
mit gutem Trinkwasser und Kanalisationen.
In vielen Ortschaften, namentlich in Linger, Holzem, Fingig, Niederkerschen, Hagen usw. findet man
Jahr aus Jahr ein, schmutzig stehende Wasser in den Seitengräben, das keinen Abfluss hat und im Sommer
eintrocknet unter Abgabe eines pestilenzartigen Gestankes.
Aber den Gemeinden fehlt das notwendige Geld, da schon hohe Zuschlageentimen bestehen um die not-
wendigsten Arbeiten im Haushalt zu verrichten ; hier müsste der Staat in grösserem Maasstabe mit Subsidien
eintreten.
Von sonstigen Veränderungen auf dem Gebiete des öffentlichen Gesundheitswesens im Jahre 1908 ist
nichts besonderes zu berichten. Die früheren Reklamationen sind noch alle vorhanden und ich verweise auf
meine Berichte von den letzten Jahren.
V. Impfwesen. — Die Impfungen und Nachschau wurden von den bestellten Aerzten Dr Arend und
Dr Tourneur, soweit ich erfahren und beobachtet habe, regelrecht vorgenommen.
VI. Medizinalpolizei. — Verfehlungen auf diesem Gebiete sind mir nur etliche bekannt worden, ober
sobald man einschreiten will, fehlen die Zeugen, die die Sache festgestellt haben sollen. Einige Abdecker
sollen in Knochenbrüchen und Verstauchungen ihr Handwerk ausgeübt haben. Auch ist eine Hebamme im
Canton d'Esch-sur l'Alzette.
Von ansteckenden Krankheiten sind im verflossenen Jahre 260 Fälle zur Anzeige gelangt, und zwar 58
Fälle von Abdominaltyphus, 169 Fälle von Scharlachfieber, 25 Fälle von Diphterie und 5 Fälle von Kindbett-
fieber.
Die Verteilung der Erkrankungen auf die verschiedenen Ortschaflen des Kantons war im Allgemeinen
dieselbe wie im vorhergehenden Jahre. Besonders zeichneten sich in dieser Beziehung auch wieder die
Gemeinden Bettemburg und Düdelingen aus, und namentlich Düdelingen, allwo fast die Hälfte sämtlicher
Fälle konstatiert wurde. Die Ursache dieser Erscheinung ist wohl dieselbe wie im Berichte des Jahres 1907
angegeben ist, so dass eine Besserung erst zu erwarten ist, nachdem diese bedeutende Ortschaft genügend
kanalisirt und der durch dieselbe fliessende meist nur warmes und stinkendes Wasser führende Bach grössten-
teils zugedeckt sein wird.
Eine auffallend hohe Zahl hat das Scharlachfieber erreicht ; jedoch ist dessen Virulenz eine relativ geringe
gewesen, indem eine Mortalität von nur 4,1 pCt zu verzeichnen ist. Die meisten Fälle entfielen auf die Monate
August, September und Oktober. In der Ortschaft Rümelingen mussten die Schulen wegen der grossen Zahl
gleichzeitig Erkrankter auf vierzehn Tage geschlossen werden.
Diphteriefälle wurden 25 beobachtet, wovon bloss zwei mit tötlichem Ausgange.
Wenn auch 260 Fälle von Infektions-Krankheiten zur Anmeldung gelangt sind, so glaube ich doch, dass
die Zahl der wirklich vorgekommenen Erkrankungen eine viel höhere gewesen ist, da sehr viele Fälle über-
haupt nicht angemeldet werden. Diese Unterlassung der Anzeige kann für eine Ortschaft sehr schlimme
Folgen haben, indem dadurch der Ausbreitung einer Seuche nur Vorschub geleistet wird. So wurde gegen
Ende des Jahres in der Gemeinde Differdingen eine Epidemie von Typhus konstatiert, deren Anfang bis in den
Monat Oktober zurückreichte, welche aber durch Nichtanmeldung der meisten Fälle verheimlicht worden
war.
Zur Förderung der öffentlichen Gesundheitspflege sind von den meisten Gemeinden nützliche Arbeiten
ausgeführt worden, so namentlich Kanalisationen. Pflasterung von Strassenrinnen, Neubauten von Schulen
und deren Aborte und dergleichen. Die Stadt Rümelingen hat einen regelrecht funktionierenden Dienst betref-
fend Abfuhr des Kehrichts und Strassenreinigung eingeführt. In Ausführung des Gesetzes vom 27. Juni 1906
betreffend Schutz der öffentlichen Gesundheit haben die Gemeinderäte im Laufe des Jahres sog. Salubritäts-
Reglemente ausgearbeitet, von deren Wirksamkeit man in den nächsten Jahren eine wesentliche Besserung
der allgemeinen hygienischen Verhältnisse erwarten kann.
In Betreff der Armenpflege sind in den verschiedenen Gemeinden des Kantons keine wesentlichen Ver-
änderungen vorgenommen worden.
Die zahlreichen Hebammen des Kantons (40) haben im allgemeinen zu wenig Klagen Anlass gegeben.
Seit der Einführung der periodischen Repetierkurse, welche besonders die älteren Praktikàntinnen wieder
Verdacht sich in allen möglichen Krankheiten konsultieren zu lassen und Heilmittel zu verordnen. Ferner
soll man auch den Hausierern mit allen möglichen Sorten Thee und Pillen und Geheimmitteln energisch zu
Leibe gehen und die Leute suchen aufzuklären, dass diese ganze Geschichte bloss auf grossem Schwindel und
ihrer Dummheit beruht.
VII. Kinderschutz. — Im Jahre 1908 waren in Pflege 13 Kinder welche sich auf die Ortschaften Linger,
Gras, Kleinbettingen, Eischen, Cap und Mamer verteilen.
Der Gesundheitszustand dieser Säuglinge war ausgezeichnet ; die Pflege liess nichts zu wünschen übrig,
was jedenfalls auf die beständige Aufsicht der Pflegmutter zurückzuführen ist, unter welcher selbe immer
standen.
Ein Kind starb im Aller von drei Monaten an Keuchhusten ; drei wurden im Laufe des Jahres von den
Müttern wieder zurückgezogen, um in ihren Familien auferzogen zu werden.
Die andern sind bis dato noch in Pflege, und geniessen einer ausgezeichneten Gesundheit, wie der unter-
zeichnete Sanitätsinspektor bei dem letzten Besuche feststellen konnte.
Niederkerschen, den 1. April 1909.
Dr Otto PINTH,
Sanitäts-Inspektor.
besuchen mussten, kann man konstatieren, dass dieselben sich durchweg einer grösseren Reinlichkeit bei
ihren Hilfeleistungen befleissigen. Demnach ist auch die Zahl der puerperalen Erkrankungen eine relativ
geringe gewesen, indem bloss fünf Fälle, wovon zwei mit tötlichem Ausgange, beobachtet worden sind. In
diesen sämtlichen Fällen von Kindbettfieber wurde die betreffende Hebamme auf vierzehn Tage von der Aus-
übung ihrer Funktionen suspendiert.
Das Impfgeschäft ist von den zuständigen Aerzten besorgt worden. Die durch Vermittelung des bakterio-
logischen Instituts gelieferte Lymphe war von guter Qualität. Auf unerklärliche Weise war im Jahr 1907 in
den Gemeinden Leudelingen und Reckingen keine Impfung der Kinder vorgenommen worden ; dieselbe
wurde von dem betreffenden Impfarzte im Frühjahre 1908 nachträglich ausgeführt,
Fälle von unbefugter Ausübung der Heilkunde sind nicht vorgekommen.
In Ausführung des Grossh. Beschlusses vom 7. September 1907, betreffend den Schulz der Kinder in den
ersten Lebensjahren, sind im Laufe des Jahres bei dem Unterzeichneten sieben Kinder angemeldet worden,
welche bei Ammen in Pflege gegeben worden sind.*) Ein Erkrankungsfall dieser Kinder infolge schlechter
Behandlung oder unzweckmässiger Ernährung ist bisher nicht konstatiert worden. Bei der noch geringen
Zahl der untergebrachten Säuglinge kann die sanitäre Wirksamkeit dieser neuen Reglementierung noch nicht
beurteilt werden.
Esch an der Alzette, im Februar 1909.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr METZLER.
Canton de Luxembourg.
In Stadt und Land Luxemburg trat Scharlach epidemisch auf. Die Krankheit war gutartiger Natur, da
nur etliche Fälle durch Nieren-Komplikation lethal verliefen. Vereinzelte Fälle von Diphteritis, Typhus und
Puerperalfieber.
Die Hebammen, in genauer Beobachtung der aseptischen und antiseptischen Behandlung sowie bei abnor-
mem Geburtsverlauf die Hülfe des Arztes requirierend, waren auf der Höhe ihrer Mission.
Den Armen der Gemeinden wurde ärztliche Hülfeleistung hinlänglich gegeben.
Von Arbeiten allgemeinen sanitären Nutzens wurden die Wasserleitungen der Gemeinden Strassen und
Schüttringen dem Verbrauch übergeben.
Die Gemeinde Strassen, die durch Ankauf eines Immöbels und für Herstellung der Wasserleitung
150,000 Fr. ausgegeben, muss, wenn die finanziellen Verhältnisse sich gebessert, ein neues Schulgebäude
bauen, da die jetzt benutzten Schulsäle zu niedrig sind und der Spielplatz bei der Schule fehlt.
Seit dem 1. Januar laufenden Jahres wurden in Gemässheit des Beschlusses vom 7. September 1907
betreffend den Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. 79 Kinder im Kanton Luxemburg in Pflege
gegeben.**)
Da die Pflegemütter die Kinder nicht aus charitativen Gründen, sondern um ihr Einkommen zu steigern,
aufnehmen, so ist es im Interesse derselben den ihnen anvertrauten Kindern die notwendige Sorgfalt zu
schenken um nicht durch den Verlust der ihnen anvertrauten Kinder ihre Ewerbsquelle zu schmälern. Nur
in einem Falle musste ein Kind einer anderen Pflegemutter übergeben werden.
Luxemburg, 31. Dezember 1908.
Der Sanitäts-Inspektor,
DR ALESCH.
Canton de Mersch.
I. Armenpflege. — In den allgemeinen Chorus der Befriedigung über das harmonische Funktionieren
der Armenpflege vermag ich nicht einzustimmen. Sonder Zweifel sind durch die Arbeiterversicherung manche
*) Durant l'année 1908 aucun cas de mort d'un enfant placé en nourrice n'a été constaté dans le canton d'Esch-
sur-l'Alzette.
**) Le nombre des cas de mort des enfants (79) placés en nourrice a été de 12. Une partie de ces enfants
placés en nourrice a été rétirée par les parents dans le courant de l'année. Les causes de mort ont été dyspepsie
avec catarrhe intestinal (9 fois) et méningite (3 fois).
Elemente der Gemeindefürsorge entzogen worden und das Schuldregister der Aerzte für die Folge um einige
Posten verkürzt worden. Nichtsdestoweniger soll für die Zurückbleibenden die Materie geregelt werden. Von
den drei Beteiligten : Gemeinde, Dürftige, Aerzte, welche hier in Frage kommen, behaupte ich. dass
zumeist alle drei nicht wissen, wie dieser Dienst eingerichtet ist und arbeiten soll. Ich für meine Person
als Drittbeteiligter gestehe unumwunden, dass ich nicht weiss, nach welchen Grundsätzen die Armenpflege
in meiner Heimat und in den Nachbargemeinden eingerichtet ist. Versteift der Arzt sich darauf von den
Patienten eine mühsam zu erbettelnde Bescheinigung der Gemeindebehörde zu erhalten, so entstehen Ver-
zögerungen und Zurückweisungen, und so zieht er oft vor, um nicht in derselben Sache wiederholt ange-
sprochen zu werden, seine Zeit nutzlos zu vergeuden und schliesslich am Ende des Jahres 85 Ct., eventuell
nichts ausbezahlt zu erhalten, es aufs Geratewohl ankommen zu lassen. Warum können die wirklich Dürftigen
nicht aufgeklärt werden, wie sie sich zu benehmen haben bei ärztlicher Inanspruchnahme? Könnte der
öffentliche Anzeigekasten, der für minder wichtiges herhalten muss in der Gemeinde nicht z. B. die Mitteilung
bringen dass nur bei Innehaltung dieser oder jener Bedingungen die ärztliche Behandlung auf Kosten der
Gemeinde erfolgen darf Jedermann lernte so für die Zukunft Bescheid in dieser Angelegenheit. Warum
können die Gemeinden ihren festangestellten Armenärzten nicht eine Liste zu Anfang des Jahres, eventuell
eine revidierte bei Beginn des zweiten Halbjahres oder sogar noch öfter zukommen lassen, in denen die
Dürftigen benannt sind ? Es ist auch dem Arzte zuträglich zu wissen, wie weit sich seine Verpflichtungen
erstrecken. Da allem Anscheine nach eine klare, grosszügige Regelung nicht erstrebt wird, so muss die
Selbsthilfe einsetzen.
II. Hebammenwesen.— Zu Anfang des Jahres zählte der Kanton 13 Hebammen ; eine verzog, eine starb,
eine andere wanderte ein, so dass am Ende des Jahres 12 verblieben und nur 11 während des ganzen Jahres
im Kanton praktizierten. Lasse ich jene ausser Berechnung, welche nicht das volle Jahr hindurch tätig
waren und zusammen blos 8 Entbindungen zu besorgen hatten, so ergeben sich 306 Geburten auf 11 Heb-
ammen : ein Durchschnitt von annähernd 28 Geburten für die einzelne Ein Bild der Beschäftigung zeigen
die auf die verschiedenen Hebammen entfallenden Zahlen : 9, 14, 16, 19, 20,21, 25, 29, 44, 48, 61. Kaum
eine kann mau demnach als vollbeschäftigt erachten. Es ist auch nicht zu ersehen, wie das fürder anders
werden soll, wenn jedes Jahr neuer Zuwachs die vorhandenen Lücken mehr als ausfüllt.
Die neue Gebührenordnung hat die Leistungen der Hebammen, wie rechtens, besser gewürdigt. Das
Publikum aber stellt sich, wie ich höre, auf einen ziemlich ablehnenden Standpunkt und will die über-
kommene Familientradition aufrechterhalten, nur 7,50 Fr. zahlen und noch weniger resp. nichts für die
Assistenz bei dem frohen Ereignis. Der Stand der Hebammen verdient bessere Rücksichten und soll materiell
soweit gehoben werden, dass ausreichende Beschäftigung, genügendes Einkommen und angemessene Versorg-
ung für die Zukunft ihnen zuteil werde. Dies zu erreichen muss die Zahl beschränkt, der Wirkungskreis
bestimmt und eine Krankenversicherung und Altersversorgung eingerichtet werden. Alle Hebammen ohne
Ausnahme sollten einer solchen Kasse beitreten. Die Gewinnung der Hebammen für diesen Zweck wird eine
sehr leichte sein, wenn der Staat einen Teil des Subsides, wenn nicht das ganze Subsid für eine solche Auf-
wendung anweist
Die Unterstützungskassen der Vereinigung Deutscher Hebammen in Berlin können hier als Muster dienen.
Gemäss den Satzungen der Kranken- und Sterbekasse erhalten die Mitglieder der I. Stufe, welche monatlich
60 Pfg. zahlen für den Fall der Erkrankung pro Woche 7 Mark (1 M. pro Tag) auf die Dauer von 6 Wochen ;
die Mitglieder der II. Stufe, welche monatlich 1,20 Mark (das Doppelte der I. Stufe) zahlen, erhalten 12
Wochen lang (also während der doppelten Zeit wie I) ein wöchentliches Krankengeld von 7 Mark. Man
gedenkt jedoch noch zwei weitere Modalitäten einzuführen, so dass Mitglieder der I. Stufe bei Zahlung von
monatlich 2X0,60=1,20 M. ein wöchentliches Krankengeld von 2X7=14. M, während 6 Wochen beziehen,
Mitglieder der II. Stufe bei Zahlung von monatlich 2X1,20=2,40 M, ein Recht auf wöchentliches Kranken-
geld von 2X7=14 M. auf die Dauer von 12 Wochen erhalten.
Inbezug auf die Altersversicherung gelten folgende Bestimmungen : Für die Versicherung von je 100 M.
Altersrente ist ein einmaliges Eintrittsgeld von 5 Mark zu entrichten, und an Beiträgen, wenn der Beitritt
erfolgt
Gemeinde.
Berg
id.
Bissen
Bœvingen
id.
Fels
Heffingen
Lintgen
Lorentzweiler
Mersch
id.
id.
id.
id.
Nommern
Tüntingen
Ortschaft.
Berg
Colmar
Bissen
Buschdorf
Finstertal
Fels
Reuland
Lintgen
Lorentzweiler
Beringen
Mersch
Mœsdorf
Pettingen
Rollingen
Glabach
Tüntingen
Zusammen
An Typhus
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Ausgang
noch nicht
festgestellt.
An Diphthorio
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Ausgang
noch nicht
festgestellt.
An Scharlach
erkrankt
genesen.
gestorben
Ausgang
noch nicht
festgestellt.
An Keuchhusten
erkrankt.
genesen.
gestorben.
Ausgang
noch nicht
festgestellt.
im Alter von 25 — 29 Jahren, jährlich
35 — 39
— 50
8,60 M.
11,80 M.
16,50 M.
24,10 M.
37,30 M.
Die Beiträge sind zur Hälfte am 1. Februar und am 1. August zu zahlen. Es können 100, 200, 300 M.
Rente versichert werden.
Wird die Hebamme vor dem 65. Jahre vorübergehend oder dauernd erwerbsunfähig, so erhält sie drei
Viertel der Altersrente für die Dauer der Erwerbsunfähigkeit unter Umständen bis zum 65. Lebensjahre und
von da ab die volle Altersrente. Für junge Hebammen sind die Bedingungen natürlich am günstigsten d. h.
die Beiträge am niedrigsten und somit am leichtesten erschwinglich. Für die Hebammen über 50 Jahre,
welche nicht mehr in die Altersversicherungskasse aufgenommen werden können, besteht der Verein
« Alterstrost » genannt. Die Beitretende muss bei ihrer Aufnahme für jedes Jahr über 50 die Beiträge nebst
Zins und Zinseszins nachzahlen und dann jährlich den üblichen Beitrag entrichten
Nach dem vollendeten
65. Lebensjahr tritt sie dann in den Genuss der Unterstützung, deren Höhe aber nicht für jedes Jahr die
gleiche ist, sondern wechselt. Es kommen jährlich nämlich 90 pCt der Einnahmen zur Verteilung.
Das sind sehr nützliche Einrichtungen; deren Einführung braucht nicht länger aufgeschoben zu werden.
Der Staat gibt so manchen Hilfskassen Tausende von Franken als Subsid. Für eine Hebammenhilfskasse wird
er auch etwas übrig haben, und die Zuwendung eines Subsides für diesen Zweck wird eine gerechtere und
billigere sein, als die jetzige Verteilung an die einzelnen Hebammen nach einem mir unerkennbaren System.
Die Führung der Tagebücher seitens der Hebammen, abgesehen von häufig vorgefundener kritzeliger Schrift,
war zufriedenstellend, die Besorgung des Instrumentariums nicht besonders zu bemängeln.
III. Ansteckende Krankheiten. — Nachfolgende Aufstellung belehrt über das Auftreten in den verschie-
denen Ortschaften.
Uebersicht der während des Jahres 1908 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten.
Nach Abzug der drei Keuchhustenanzeigen in Berg. Colmar und Bissen belaufen sich die gemeldeten
Fälle auf insgesamt 68
Scharlach und Diphtherie beherrschten das Feld. Die gehäufteren Diphtheriefälle ereigneten sich während
Juni—August in Tüntingen, die gehäufteren Scharlachfälle während November—Dezember in Mersch. Der
Ausgang der Scharlachepidemie ist noch nicht festgestellt ; dieselbe greift noch auf das neue Jahr über, so
dass über eventuelle Bösartigkeit kein abschliessendes Urteil vorliegt. Den von Diphtherie und Typhus heim-
gesuchten Häusern wurde das betreffende Merkblatt des Kaiserlichen Gesundheitsamtes zugestellt.
IV. Oeffentliche Gesundheit.— Sämtliche Gemeindon haben das ausgearbeitete Musterreglement betreffend
den Schutz der öffentlichen Gesundheit mit unwesentlichen Aenderungen angenommen. Ob ein frischer Zug
in dieses Gebiet kommen oder die übliche Versumpfung Platz greifen wird hängt mehrenteils von dem
Ermessen des Schöffenkollegiums ab. dem manche Ausführung vorbehalten ist.
Von grösseren Arbeiten in sanitärer Hinsicht sind zu vermelden : eine Kanalisationsanlage in Fels zum
Teil vom Staat, zum Teil von der Gemein le ausgeführt, die Erbauung des Endbehälters der Wasserleitung
von Fels ; die Inangriffnahme der kombinierten Wasserleitung Beringen-Mœsdorf-Pettingen.
Die Ortschaft Hollenfels hat ein Projekt einer Wasserleitung im Studium dessen Herstellung eine wahre
Wohltat für Menschen und Vieh dort bedeuten wird. Es wäre rätlich gewesen, wenn Tüntingen gleichzeitig
mit Hollenfels für eine gemeinsame Anlage sich verbunden hätte. Trotz Anraten meinerseits glaubte der
Gemeinderat es noch mit dem Abwarten zu versuchen, weil « gegenwärtig ein so bedeutendes Unternehmen
in Tüntingen nicht kann in Angriff genommen werden und auch voraussichtlich noch für die Zukunft die
Möglichkeit bestehen bleibt für Tüntingen hinreichend Wasser zu beschaffen. »
Vorstehende Erwägung mag denjenigen Gemeinden als Vorlage dienen, welche in Wasserleitungsfragen,
ohne besonderes Kopfzerbrechen einen nichtssagenden Bescheid geben wollen.
Von Bissen verlautet kein Fortschritt in hygienischer Hinsicht. Ausser der Erbauung einer Wasserleitung
drängt sich schon seit Jahren die Vergrösserung oder besser die Verlegung des Kirchhofs daselbst auf.
Zu Heffingen regen sich die Geister, und Bevölkerung sowie Gemeinderat ersehnen die Anlage einer regel-
rechten Versorgung. Hat sich der Sind und Wunsch nach diesen hygienischen Einrichtungen soweit in einer
Bevölkerung verstärkt, dass das Widerstreben der mächtigeren Steuerzahler allgemein als unsoziales Gebaren
empfunden wird so findet sich bald eine passende Lösung. Nicht so seilen stellen in den Gemeinden diese
obere zwei, drei den Hemmschuh gegen den Fortschritt in Wasserleitungsangelegenheiten. Zufällig sind sie
oft wegen besserer Terrainverhältnisse im Besitze genügenden Wassers und gönnen leichten Herzens ihren
in dieser Hinsicht ungünstiger bedachten Nebenmenschen die missliche, unverschuldete Loge.
Die Ortschaft Gosseldingen besitzt eine Wasserleitung mit unzureichenden Quellen. Im nahen Prettingen
fliesst aus dem Bergeshange eine starke Quelle hervor, welche langen würde, um Prettingen, das einstweilen
ohne irgend eine Leitung ist, zu versorgen und Gosseldingen mit. Meines Erachtens wäre es die beste Lösung
um die Mängel endgültig zu beseitigen, beide Ortschaften durch die Quelle von Prettingen zu versehen.
Verbesserungen an Schulgebäuden und Schulmobiliar für Lehrzwecke in sanitärer Hinsicht sind meines
Wissens nicht vorgenommen worden. Ein Blick in und um die Schulabtritte lässt mancherorts eine grobe
Disziplinlosigkeit erkennen. Sind öfters die Räumlichkeiten nicht gerade mustergültig, so ist auch oft die
mangelhafte Aufsicht an der Verwahrlosung dieser Plätze und Anlagen schuld. Videant magistri.
V. Impfwesen. — Rechtzeitig ward ich von den verschiedenen Impfärzten über die Daten der Operation
unterrrichtet. Ich konnte mehrfach feststellen, dass die Gemeindelisten nicht die Namen der impfpflichtigen
Kinder führen, sondern die Namen der Kinder, welche vom April eines Jahres bis zu gleichem Termin des
folgenden Jahres geboren sind. Es fehlen auf der Liste die im Vorjahre wegen irgend einer Ursache
Zurückgestellten ; es fehlen die Eingewanderten. Soweit ich durch Beiwohnen an der Impfoperation und
Nachschau mich überzeugen, oder sonst gelegentlich der Alltagspraxis erfahren konnte, ist das Impfgeschäft
regelrecht verlaufen.
Welch ungewöhnliche Schwierigkeiten obgewaltet haben, um ein Gesetz, — ich meine die obligato-
rische Nachimpfung im 11. Jahre, — dessen Zustandekommen quasi eine Kulturtat bedeuten sollte, nicht
auszuführen, entzieht sich meiner Kenntnis. Das Rundschreiben des wohllöblichen Medizinal-Kollegiums
vom 20. Januar 1906 an die Aerzte behufs Eindämmung der Pockengefahr lautet im Schlusssatz : « c'est pour
cela que nous avons inscrit en tôle de la liste des mesures à édicter le principe de la revaccination générale
et que dans l'avenir nos efforts réunis devront tendre à faire introduire chez nous la vaccination et la revac-
cination obligatoire. » Es ist erreicht, konnte man fünf Monate später verkünden d. h. das Gesetz vom 27.
Juni 1906 dekretierte den Zwang einer zweimaligen Impfung im ersten und elften Lebensjahr. Die Impfung
im ersten Lebensjahr wird noch so ziemlich nach der allen Schablone ausgeführt. Den Anfragen der Impf-
ärzte, wann sie die Wiederimpfungen der elfjährigen Kinder vornehmen sollten, musste ich mit Bedauern
entgegenhalten, es nicht zu wissen. Die Achtung vor den geschriebenen und gedruckten Verordnungen
kommt so immer mehr ins Wanken.
VI. Kinderschutz. — Erfreulicheres ist über die Ausführung dieses Gesetzes zu berichten. Anfänglich
hielt es schwer, ehe die Gemeindesekretäre sich in den Bestimmungen zurechtgefunden, richtige Meldungen
und Einschreibungen zu erhalten.
Im Laufe des Jahres halte ich drei Kinder zu beaufsichtigen, Das erste ein Neugeborenes, war von April
bis Juli zu Bofferdingen in Pflege und wurde von dessen Mutter zurückgezogen, da sie selbst es weiter auf-
ziehen wolle. Ein zweites Neugeborene weilt seit Monat Juli zur Pflege bei dessen Grossmutter zu Gossel-
dingen. Ein drittes Neugeborene ist zu Bofferdingen untergebracht.
Es ist nicht zu leugnen, dass die periodischen Besuche des Sanitäts-Inspektors dem Wohle des Pfleg-
lings indirekt förderlich sind. Die Pflegmütter selbst legen Wert darauf die ihnen anvertrauten Kleinen stets
in günstiger Verfassung und gedeihlicher Entwicklung vorzeigen zu können. Auch die Eltern und Mütter
dieser auswärts in Pflege gegebenen Kinder finden sich höchlich beruhigt und befriedigt, dass ein Berufener
über ihre Kinder wacht. Absichtliche Vernachlässigungen und Misshandlungen dürften rechtzeitig aufgedeckt
werden, überhaupt schon zu den selteneren Vorkommnissen gehören.
Ich hin der Meinung, dass das Gesetz sehr wohltätig wirkt.
VII. Medizinalpolizei. — Verfehlungen wegen unbefugten Ausübens der Heilkunde sind mir nicht
bekannt geworden.
Auf der pharmazeutischen Arena werden jedoch Methoden angewandt, die meines Erachtens Missbillig-
ung verdienen. Da finde ich z. B. von einem Landesapotheker empfohlen und vertrieben als «vortrefflich
bewährt bei Husten und Keuchhusten » ein Mittel, das Coquelucin geschrieben wird. Wie das Wort auszu-
sprechen ist. ob deutsche, französische oder lateinische Betonung verlaugt wird, vermag ich nicht wissen-
schaftlich zu erweisen. Hoffentlich wird die Zusammensetzung und Erfindung des Mittels nicht so barok
sein, als jene des Namens. Aus derselben Apotheke ist auch Crustalin zu beziehen « vorzüglich gegen Milch-
schorf (Draft) », dann Kräuterwein « ausgezeichnet bei Atemnot und Appetitmangel,» sowie sämtliche andere
Spezialitäten. Das wohllöbliche Medizinal-Kollegium hat in seinem vorjährigen Bericht an mehreren Stellen
über die sog. Spezialitäten recht treffende Auslassungen niedergelegt. Ich möchte wünschen, dass letztere
nicht ein Sturm im Glase Wasser bedeuten. Dem Unfug recht zu wehren muss aber die Gesetzesmaschine
in Bewegung gesetzt werden. Nach welchen Gesichtspunkten die Frage zu lösen ist, habe ich in dem Bericht
des Vorjahres bündig auseinandergesetzt und möchte hiermit darauf zurückweisen.
Fels, den 21. Januar 1909.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr DASBURG.
Canton de Clervaux.
I. Ansteckende Krankheiten. — Zur Anzeige kamen 117 Fälle von ansteckenden Krankheiten
An Diphtherie erkrankten 74 Personen und zwar 7 in Ulflingen, \ in Fischbach, 3 in Heisdorf, 2 in Hup-
perdingen, 6 in Wahlhausen, 2 in Weiler, 41 in Hosingen, 1 in Holzthum, 1 in Consthum, 7 in Roderhausen,
1 in Wilwerdingen, 1 in Eisenbach, 1 in Munshausen.
Von diesen starben zwei. Drei weitere Todesfälle kamen bei Kranken vor, welche nicht in Behandlung
gewesen waren.
Es wurden 29 Fälle von Typhus beobachtet : 1 in Munshausen, 4 in Clerf, 1 in Wintger, 1 in Bögen, 1 in
Drauffelt, 7 in Helzingen, 9 in Hoffelt, 1 in Asselbora, 2 in Ulflingen, 2 in Hosingen. Zwei Personen erlagen
der Krankheit.
Es kamen 12 Fälle von Scharlach zur Anzeige. Kein Todesfall war zu verzeichnen.
In der Ortschaft Breidfeld wurde Keuchhusten beobachtet.
Es kam ein Fall von Puerperalfieber mit tötlichem Ausgange vor.
Die Diphtherie ist über den ganzen Kanton verbreitet. Vor etwa 15 Jahren kam dieselbe aus der Bürger-
meisterei Daleiden (Preussen) herüber nach der Gemeinde Heinerscheid. Von hier aus verbreitete sie sich
über den Norden des Kantons, um schliesslich vor einem Jahre in der Gemeinde Hosingen aufzutreten und
sich so ihrem Ausgangspunkte wieder zu nähern. Tatsächlich habe ich in diesem Jahre schon mehrere Fälle
in den Ortschaften Dasburg und Daleiden (Preussen) beobachtet.
Der Abdominaltyphus trat auch in diesem Jahre wieder in beunruhigender Weise auf. In Clerf kamen
von der Epidemie von 1907 vier Fälle auf 1908 herüber- Eine heftige Epidemie trat in der Gemeinde Helzin-
gen in den Ortschaften Helzingen und Hoffelt auf. Der erste Fall betraf einen Knecht, welcher in Binsfeld
bedienstet war. Durch strenge Absonderung schien die Epidemie sich nicht weiter zu verbreiten, bis nach
zwei Monaten in den beiden oben genannten Ortschaften plötzlich zu gleicher Zeit mehrere Fälle von Typhus
auftraten.
Der Ursprung der Krankheit ist auf Binsfeld zurückzuführen ; ich habe vernommen, dass in dem Hause,
wo der aus Helzingen gebürtige Knecht bedienstet war, ein Kranker sich befunden habe den der Volksmund
allgemein als typhuskrank bezeichnete. Derselbe war nicht zur Anzeige gelangt.
Der Scharlach trat in leichter Form auf ; auch war kein Todesfall zu verzeichnen.
Die Puerperalerkrankung war meiner Ansicht nach ohne Verschulden der Hebamme vorgekommen. Es
wurde deshalb der Hebamme bloss die Verpflegung der Kranken untersagt ohne dieselbe in ihrem Berufe
weiter zu stören.
II. Gesundheitswesen. — Im öffentlichen Gesundheitswesen sind auch in diesem Jahre bedeutende Fort-
schritte zu verzeichnen. Die Gemeindeverwaltungen suchen soviel als möglich allen Uebelständen abzuhelfen.
Seitdem man auf das schlechte Trinkwasser aufmerksam gemacht wurde, ist man bestrebt, durch Wasser-
leitungen ein einwandfreies Trinkwasser zu beschaffen- So bekommt die Gemeinde Helzingen eine Wasser-
leitung für die Ortschaften Heizingen und Hoffelt ; zu bedauern ist, dass Weiler sieh nicht angeschlossen
hat. Clerf wird ebenfalls in nächster Zeit mit einer Wasserleitung versehen werden.
Die Aborte werden bei vielen Schulen nicht oft genug entleert. Auch finde ich dieselben oft in einem
schmutzigen Zustande. In letzter Beziehung glaube ich, dass es nötig ist, dass das Lehrpersonal die Aufsicht
strenger ausübt. Es ist unmöglich, Sauberkeit der Aborte zu erreichen, wenn nicht die Lehrpersonen sich
der Sache annehmen und festzustellen suchen, durch welches Kind die Beschmutzung geschieht und dasselbe
demgemäss bestraft wird.
Einen anderen Uebelsland finde ich in der Unsauberkeit mancher Wirtsstuben. Da wird den ganzen Tag
über ausgespuckt und es eckelt einen geradezu an, wenn man diese Häuser betritt. Die kleinen Kinder der
Wirtsleute treiben sich in der Wirtsstube herum oder kriechen am Boden umher. Wenn man bedenkt, wie-
viele Schwindsüchtige, die gerade am meisten Auswurf haben, in diesen Häusern verkehren, so begreift man
die Ansteckungsgefahr, die diesen Kindern droht. Die Gefahr ist auch ausserordentlich gross für die Erwach-
senen, da man zum Reinigen sich noch immer des Besens bedient. Bekannter Weise herrscht die Schwind-
sucht in hohem Grade unter den Alkoholikern ; dieselben sind an den Wirtshausbesuch gewöhnt und in dem
letzten Stadium, wo Fieber mit einem allgemeinen Unwohlsein auftritt, bringen dieselben vorzugsweise ihre
Zeit daselbst zu. So habe ich mehrere schwindsüchtige Alkoholiker in Wirtshäusern gesehen, welche einen
massenhaften Auswurf hatten. Auf Nachfrage vernahm ich, dass dieselben die meiste Zeit daselbst zubringen.
Der Wirt sähe lieber, wenn sie fern blieben, aber das tun sie nicht, und er darf sie auch nicht wegschicken,
denn er hat ja all ihr Geld eingesteckt. Abhilfe ist dringend nötig. Wenigstens muss man verlangen, dass der
Besen aus der Wirtsstube verschwinde, und dass die kleinen Kinder das Schanklokal nicht mehr betreten-
III. Armenpflege. — Betreffend die Verpflegung der Armen sind mir von keiner Seite Klagen zugegangen.
Auch die dienstliche Führung der Hebammen liess nichts zu wünschen übrig. In einem Falle machte
man der Hebamme den Vorwurf der Fahrlässigkeit. Ich habe die Ueberzeugung gewonnen, dass der Vorwurf
ungerechtfertigt war.
In unserm Kanton gehen die mit Kräuterthee und anderen Spezialitäten hausierenden Personen in ähn-
Cantons de Diekirch et Vianden.
I. Ansteckende Krankheiten. — Gegen Ende des Jahres 1908 herrschte in Diekirch eine ziemlich ausge-
dehnte, von Diphtheritis oder anderen schweren Halsentzündungen begleitete Scharlachepidemie. Die Schulen
waren auf eine Dauer von vier Wochen geschlossen.
Anfangs hatte die Krankheit einen gutartigen Charakter, sodass manche Eltern gar keinen Arzt zuzogen
und sie schickten die befallen gewesenen Kinder in der Abschuppungsperiode wieder zur Schule, wodurch
die Scarlatina. schnell an Ausdehnung gewann. Zur Verhütung ähnlicher Uebertragungsgefahr müssen in-
Zukunft die Eltern jedes Schulkindes, welches zwei Tage und länger aus der Schule bleibt, ein Zeugniss des
Hausarztes beibringen, woraus erhellt dass das fehlende Kind an keiner ansteckenden Krankheit leidet.
Diekirch 68 Fülle von Scarlatina mit 5 Todesfällen.
Ettelbrück 1908. 20 Scharlachfälle ohne tödlichen Ausgang.
Im Allgemeinen herrschte die Scarlatina 1908 in vielen Dörfern des Kantons. In Bourscheid, Bettendorf,
Gilsdorf, Ingeldorf, Wallendorf, Stegen, Vianden und Brandenburg.
Diphtheritis Diekirch 16, Ettelbrück 11, ferner vereinzelte Fülle in Schieren, Mœstroff, Gilsdorf, Hœsdorf.
Bürden, Erpeldingen und Vianden.
Typhus im Ganzen 11, wovon 5 importiert. Vianden 5 Fälle, darunter dreimal lethaler Ausgang. Letztere
Ortschaft hat sehr schlechtes Trinkwasser.
Puerperalfieber 1 Fall mit tödlichem Ausgange, Frühgeburt vom Arzte allein geleitet.
Tabelle der gemeldeten übertragbaren Krankheiten 1908.
Gemeinde
Diekirch
Ettelbrück
Schieren
Bourscheid
Ortschaft
Diekirch
Ettelbrück1)
Warken
Schieren
Bourscheid
An Typhus
erkrankt
genesen
gestorben
An Diphtheritis
erkrankt
genesen "
gestorben
An Keuchhusten
erkrankt
genesen
gestorben
An Scarlatina
erkrankt
genesen
gestorben
An Puerperalfieber
erkrankt
genesen
gestorben
1) Typhusfall von Wasserbillig importiert.
licher Weise vor, wie im Kanton Mersch. Kinder verteilen Reklamezettel, welche nachher wieder abgeholt
werden, bei welcher Gelegenheit man dann sucht die Mittel zu hohen Preisen an den Mann zu bringen In
Preussen sitzt in der Nähe von Burg-Reuland ein Kurpfuscher, welcher seine Tätigkeit nicht nur über den
Kanton Clerf, sondern auch über die Kantone Diekirch, Vianden und Wiltz ausdehnt. Obschon derselbe von
jedermann gesehen wird, und man auch weiss, in welchen Häusern derselbe kuriert, gelingt es der allge-
meinen Polizei doch nicht, an denselben heranzukommen. Mir wurde mitgeteilt, derselbe befinde sich regel-
mässig an den Marktlagen in Ulflingen
Die Impfung wurde von Hrn. Dr Bertemes aus Clerf vorgenommen. Ueber das Resultat derselben ist mir
nichts bekannt.
IV. Kinderschulz. — Im Laufe des Jahres kamen 12 Kinder in Fliege. Davon starben fünf und ein Kind
wurde zurückgezogen. Die Todesursache war in vier Fällen akuter Magen Darmkatarrh und in einem Falle
Diphteritis. Die hohe Sterblichkeit ist in dem schwächlichen Zustande der Kinder zu suchen. Zur Pflege wur-
den dermassen abgemagerte, schlecht entwickelte Kinder gebracht, dass auch die besorgteste Pflegerin ausser
Stande ist, das Schlimmste zu verhüten
Die Pflegerinnen tun im Allgemeinen ihre Pflicht und es ist zu hoffen, dass, wenn dem obenerwähnten
Uebelstande abgeholfen wird, das Resultat sich bedeutend günstiger gestalten wird.
Hosingen, den 15. Februar 1909.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr KOEPP.
Gemeinde
Bettendorf
Reisdorf
Erpeldingen
Ermsdorf
Vianden
Mertzig
Feulen
Bastendorf
Ortschaft
Bettendorf1)
Mœstroff2)
Gilsdorf
Hœsdorf
Wallendorf
Ingeldorf3)
Bürden
Erpeldingen
Stegen
Vianden4)
Mertzig5)
Feulen
Bastendorf6)
Brandenburg
An Typhus
erkrankt
genesen
gestorben
An Diphtheritis
erkrankt
genesen
gestorben
An Keuchhusten
erkrankt
genesen
gestorben
An Scarlatina
erkrankt
genesen
gestorben
An Puerperalfieber
erkrankt
genesen
gestorben
II. Armenpflege. — Es ist in dieser Hinsicht keine Klage geführt worden Die dürftigen Kranken finden
immer schnelle und zweckmässige Pflege. In den Gemeinden Bourscheid, Schieren (Dr Feyder), Bastendorf,
Ermsdorf (Dr Schrœder), Feulen (Dr Nepper). Vianden, Fouhren (Dr Schütz) ist nur ein Arzt mit der Armen-
pflege betraut ; sonst überall freie Aerztewahl.
III. Rebammen. — Medernach und Bettendorf geben den dort wohnenden Hebimmen je 125 Fr. Ent-
schädigung jährlich und Hoscheid der ihrigen 30 Fr., eine Summe, die jedenfalls nicht zu hoch gegriffen ist.
Gleich wie im Vorjahre waren 1908 im Ganzen 19 Hebammen in den Kantonen Diekirch Vianden ansäs-
sig, wovon eine nicht praktizirt, so dass noch 18 tätig blieben. Die meist Beschäftigte hatte 85 Geburten zu
verzeichnen. Ihre Gebühren sind in letzter Zeit erhöht worden und es liegt ein Projekt vor den Hebammen-
stand im Ganzen zu heben.
Diese Hebammenreform soll einen doppelten Zweck verfolgen. Einerseits Besserung ihrer materiellen
Stellung; andererseits vollkommenere Ausbildung und genauere Ueberwachung derselben in ihrer Amts-
tätigkeit.
Von letzterem Standpunkte aus entwickelt H. Fritsch in Bonn folgendermassen seinen Vorschlag zur
Hebammenreform in Preussen (N° I 1909, S. 26 Deutsche medizinische Wochenschrift)
« Die Zulassung von Schülerinnen soll von guten Kenntnissen abhängig gemacht werden (Admissions-
examen). Der Direktor soll von seinem Rechte, Unfähige auch noch im Laufe des Kursus auszumerzen,
mehr Gebrauch machen. Die Dauer der Lehrzeit soll überall auf 9 Monate bemessen werden. Wiederhol-
ungskurse sind einzuführen. Die Kontrolle der Hebammen soll wirksamer gestaltet werden. Nachprüfungen
sollen alle Jahre stattfinden.»
Schon im vorigen Jahre habe ich hervorgehoben, dass die Gemeinde Pütscheid eine Hebamme nötig
hatte. Es ist dies aber nur möglich wenn die Gemeindeverwaltung sich bereit erklärt eine ordentliche jähr-
liche Beisteuer zu gewähren. Auch wäre es wünschenswert, dass die Regierung in Zukunft den Landhebam-
1) Frühgeburt vom Arzte geleitet. — 2) Damals noch schlechtes Wasser, heute Wasserleitung. — 3) Typhus
von Perlé importiert. — 4) Vianden hat sehr schlechtes Trinkwasser. — 5} Erster Typhusfall von Manier Impor-
tiert, der zweite durch Kontakt. — 6) Von Bœven-Attert importiert.
men, welche eine mühsamere und wenig lohnendere Kundschaft zu besorgen haben, höhere Subsidien
bewilligte, wie ihren Kolleginnen aus grösseren Zentren.
Eine Tatsache muss anerkannt werden : die Hebammen befleissigen sich, bis auf wenige Ausnahmen.
grösserer Sauberkeit bei ihren Dienstleistungen und suchen antiseptisch vorzugehen, soweit ihre Kenntnisse
sie dazu befähigen.
IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — In Mertzig und Medernach waren einige Ziehkinder
1908 in Pflege. Art. 4 des Grossh Beschlusses vom 7. September 1907 wird meistens nicht beobachtet. Der
Sanitäts-Inspektor wird von der Ortsbehörde erst in Kenntnis gesetzt, nachdem die Kinder schon in Familien
in Pflege sind und der vorher beizubringende ärztliche Ausweis kann erst nachträglich ausgefertigt werden.
Die Ausführung dieses Gesetzes weist den Sanitäts-Inspektoren einen grossen Zuwachs an Arbeit zu. Der ver-
folgte Zweck, Schutz der Kinder, wird durch diese Verfügungen voll und ganz erreicht.1)
V. Oeffentliche Gesundheit. — In dem Kantonalhauptorte Diekirch ist die Erweiterung des Stadthauses
vollendet ; Gas- und Elektrizitätswerke funktionieren zur allgemeinen Zufriedenheit ; das Kanalisationsnetz
ist teilweise fertiggestellt und wird allmählig weiter ausgebaut ; endlich soll die lang ersehnte und dringend
notwendige Wasserleitung gleichfalls bald in Angriff genommen werden, denn die Gemeindeverwaltung hat
käuflich ein Quellengebiet bei Dillingen erworben mit einem täglichen Ertrage von 1200 Kubikmeter Wasser
von guter Qualität.
Ettelbrück hat die Kanalisationsanlage fast vollendet und mit eiuem System « Tout-à-l'égout» verbunden,
welches bis jetzt gute Resultate abgegeben hat. Die Arbeiten zum Schlachthausbau sind vergeben und werden
1909 ausgeführt.
Im Laufe August 1908 besuchte ich die Ackerbauschule in Ettelbrück. Alte Bänke in allen Sälen: zwei
Klassenzimmer im Hintergebäude nicht genügend belichtet ; die Treppe zum ersten Stockwerke defekt. Die
Schlafzimmer des Internates zu klein und schlecht ventiliert, z. B. ein Dortoir mit 32 Betten nur 270 Kubik-
meter Raum. Für 218 Schüler vier Abtritte mit fünf Pissoirs ohne Licht ; dazu eine Ziterne von zwei Kubik-
meter Inhalt.
Die Abtrittsanlagen der Gemeindeschulen in Ettelbrück sehen gleichfalls sehr verwahrlost aus und hier
wäre ein förmlicher Umbau angezeigt.
In Erpeldingen bestehen die gerügten Missstände vom vorigen Jahre weiter. Schlechtes Trinkwasser
und kein Abfluss der Schmutzwasser.
Kanalisation ferner ein Bedürfnis in den Dörfern Bettendorf und Gilsdorf.
Gemäss Analyse Dr Aschmann (7 November 1908) enthält das Wasser der bestehenden Leitung in Vianden
0,036 organische Bestandteile, ein Beweis, dass es schlecht ist. Während 1908 waren fünf Typhusfälle dort zu
verzeichnen, wovon drei tötlich verliefen. Dieser Uebelstand kann sich unter den jetzigen Verhältnissen nur
von Tag zu Tag verschlimmern und es ist angezeigt dringend auf die Gemeindeverwaltung einzuwirken,
damit sie mit richtigem Eifer in der Wasserversorgungsfrage eine Besserung zu erstreben suche.
In Gilsdorf sind Nachgrabungen nach Wasser im Gange und die Wasserleitung auf Brodebour wird neu
gemacht, denn die Leitungsröhren waren ganz verseucht.
Weiler hat schlechtes und ungenügendes Trinkwasser. Gemäss vorgenommener Untersuchung wäre hier
die Anlage einer Wasserleitung möglich. Die Vorstudien zur Klärung dieser höchst wichtigen Frage für die
Ortschaft Weiler werden von der Gemeindebehörde mit grosser Hartnäckigkeit bekämpft
Nieder feulen. Wasserleitung erwünscht und leicht durch Anschluss an Oberfeulen auszuführen.
Mœstroff hat die Wasserleitung fertiggestellt und den Umbau der Schulen ausgeführt. Die Kanalisations-
arbeiten im Dorfe sind schon weit fortgeschritten.
Lipperscheid. Schulhaus ausgebessert.
Fouhren. Waschhaus vorgesehen, was hier ein wirkliches Bedürfnis war.
In Mertzig scheint die Kirchhofsfrag emer Lösung entgegenzugehen.
Erweiterung der Kirchhöfe von Brandenburg, Merscheid und Eppeldorf angezeigt.
Der provisorische Schulsaal von Longsdorf ist absolut ungenügend.
1) Le nombre des cas de mort des enfants (4) placés en nourrice a été de 2.
Umbau oder Verbesserung der Schulgebäude notwendig in : Eppeldorf, Merscheid, Welscheid, Fouhren,
Stolzemburg, Schieren {Knabenschule), Bastendorf (Knabenschule) und Gilsdorf (Knabenschule).
Schullatrinen mangelhaft besorgt, oder schlecht angelegt in Bürden, Ettelbrück, Kehmen, Schieren,
Hoscheid, Walsdorf, Bettel, Bettendorf und Bigelbach.
Endlich möchte ich die bestehende Kommission für ungesunde oder ungenügende Lehrerwohnungen
(Oberinspektor Architekt und resp. Bürgermeister) auf folgende Dienstwohnungen aufmerksam machen und
ihnen deren Inspektion dringend empfehlen, denn die betreffenden Bewohner wagen es meistens nicht Klage
zu erheben. Schieren (Lehrer), Stegen, Ermsdorf, Bettendorf und Mertzig (Lehrerin), Longsdorf, Walsdorf,
Fouhren, Schlindermanderscheid und Bastendorf (Lehrer).
VI. Medizinalpolizei.—Es ist mir kein Fall von unbefugter Ausübung der Heilkunde zur Kenntnis gebracht
worden für 1908.
VII. Impfwesen. — Die Impfung der Kinder wurde durch die resp. Impfärzte vorschriftsmässig ausgeführt
und es kam keine Klage gegen ihre diesbezüglichen Leistungen.
Die gelieferte Lymphe war tadellos.
Diekirch, im März 1909.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr BOEVER.
Canton de Redange.
I. Ansteckende Krankheiten. — Es kamen im Laufe des Jahres 1908 51 Fälle von ansteckenden Krank-
heiten zur Anzeige und zwar : 36 Fälle von Scharlachfieber, T Fälle von Abdominaltyphus, 7 Fälle von Diph-
therie und ein Fall von Kindbettfieber.
Das Scharlachfieber verlief auch dieses Jahr durchwegs günstig indem nur ein Todesfall zu verzeichnen
war ; komplikatorische Erkrankungen wurden seilen beobachtet.
Von den sieben Fällen von Unterleibstyphus verliefen drei tötlich.
Diphtherie trat immer nur in vereinzelten Fällen auf und verursachte nirgends eine Epidemie.
Während der letzten Monate des Jahres verbreitete sich eine heftige Masernepidemie aus den belgischen
Ardennen über die nördlichen Gemeinden des Kantons und forderte eine Anzahl von Opfern unter der Kinder-
weit, da in zahlreichen Fällen heftige Bronchiliden und katarrhalische Pneumonien hinzutraten.
Der Keuchhusten ist seit mehreren Jahren nicht aus der Gegend verschwunden und herrscht auch in
diesem Winter in einer grossen Anzahl von Ortschaften.
II. Hebammenwesen. — Von 18 Hebammen, die im Kanton ihren Wohnsitz haben, praktizierten 15. Die
drei andern sind über 70 Jahre alt und den Anstrengungen und Beschwerden ihres Standes nicht mehr
gewachsen. Unter diesen 15 Hebammen finde ich auch dieses Jahr nur sieben, die über ein halbwegs genü-
gendes berufliches Einkommen verfügen.
In Redingen, ist im Laufe des Sommers eine Hebamme im Alter von 79 Jahren gestorben. Nach Grosbous
war im Monat März eine jüngere Hebamme zugezogen. Dieselbe geht aber bereits mit dem Gedanken um, ihren
Wohnsitz wieder zu verlegen, da sie nicht genügend Beschäftigung findet. Sie hatte vom März bis Dezember
nur fünfzehn Geburten zu leiten.
Es wird hoffentlich der Regierungin Bälde gelingen, unter Zuhülfenahme der von den Sanitäts-Inspektoren
im Laufe des Jahres über das Hebammenwesen gemachten Vorschlägen durchgreifende Reformen auf diesem
Gebiete einzuführen und die materielle Lage der Hebammen gründlich aufzubessern, und zwar nicht nur
durch Gewährung eines etwas höheren Staatssubsides, sondern hauptsächlich durch allmählige Einschränkung
der Zahl der Hebammen und Verteilung derselben auf die einzelnen Gemeinden. Erst dann wird es möglich
sein auch der Landbevölkerung tüchtige und berufsfreudige Hebammen, von denen man auch eine strenge
Erfüllung ihrer Berufspflichten forden kann, zur Verfügung zu stellen.
III. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Die verschiedenen Gemeinden des Kantons Redingen haben im
Berichtsjahre nur wenige bedeutendere Arbeiten auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege ausge-
führt.
Die Wasserleitung für die Ortschaft Schweich wurde fertiggestellt und funktioniert zur allgemeinen
Zufriedenheit der Einwohner.
Der Kanton Redingen besitzt also gegenwärtig schon drei Wasserleitungen: in Grosbous, Wahl und
Schweich.
Obschon im vergangenen Herbst, in Folge der lange andauernden Trockenheit, sich allenthalben grosser
Wassermangel fühlbar machte — auch im Kantonalhauptorte Redingen — und viele Ortschaften schwer
darunter zu leiden hatten, besieht keine Aussieht dass die Versorgung des Kantons mit gutem und reichlichem
Trinkwasser in der nächsten Zeit raschere Fortschritte machen wird, denn von der Erbauung neuer Wasser-
leitungen verlautet absolut gar nichts. Man ist fast gezwungen anzunehmen, dass die meisten unserer Gemein-
deverwaltungen an einer Art schwer zu kurierenden Wasserscheu leiden.
In Folscheid hat man versucht, durch Graben eines öffentlichen Brunnens, dem Wassermangel ein wenig
abzuhelfen.
Die Plane für die neue Schule in Küborn sind genehmigt; der Bau wurde bereits in Verding gegeben
und wird im Laufe des Jahres 1909 fertiggestellt werden.
In Wolwelingen sollen neue Schulaborte erbaut werden, wenn die. Herren Gemeinderäte schliesslich
nicht wieder vor dem Kostenpunkt zurückschrecken.
Von der Erbauung der für Ospern so notwendigen zweiten Schule verlautet gegenwärtig nichts mehr.
Bei der Schule von Sæul müssen in der nächsten Zeit verschiedene Aenderungen vorgenommen werden.
Vor Allem muss ein Spielplatz für die Kinder geschaffen werden. Gegenwärtig müssen die Schulkinder,
während den Pausen, sich auf der Strasse herumtummeln. Die Strasse ist aber an dieser Stelle sehr eng, zu
beiden Seiten von Häusern eingeschlossen und bietet nach keiner Richtung einen weiten Ausblick. Nun
herrscht aber während des Sommers auf den von Luxemburg, Arlon und dem nördlichen Teile des Kantons
Redingen in SæuI einmündenden Sirassen ein reger Automobilverkehr und man muss sich wundern, dass
sich nicht schon längst ein Unglück hier ereignet hat. Jedenfalls ist es im Interesse der Sicherheit der Schul-
kinder zu fordern dass diesen Zuständen bald ein Ende gemacht werde.
Auch die Schulaborte in Sæul befinden sich in einem schlechten Zustande und müssen durch neue
ersetzt werden
Ich möchte dann zum Schlusse noch einige Bemerkungen über die Fleischbeschau anfügen.
Der Kanton Redingen besitzt kein öffentliches Schlachthaus, dafür aber vierzehn Privatschlachthäuser,
die sich auf elf Ortschaften verteilen. Dass dadurch der Dienst des Fleischbeschauers sehr mühsam und zeit-
raubend ist, liegt auf der Hand. Es wird aber allgemein anerkannt und als grosse Wohltat empfunden, dass
seit Einführung der Fleischbeschau auch auf den Dörfern durehgehends Fleisch von guter Qualität verkauft
wird, was früher bei weitem nicht der Fall war, wie ein jeder, der auf dem Lande aufgewachsen ist, aus
eigner Erfahrung weiss.
Aus der Uebersicht, die mir vom Herrn Fleischbeschauer gütigst zur Verfügung gestellt wurde, entnehme
ich, dass im abgelaufenen Jahre 1724 Stück Vieh geschlachtet und untersucht wurden; davon wurden gänz-
lich verworfen 26 Stück ; von weiteren 83 Tieren würden einzelne Teile als zum Konsum ungeeignet zer-
stört. In der Zahl von 26 sind einige Tiere einbegriffen die bei den Viehversicherungsvereinen zur Abschlach-
tung kamen, nachdem sie durch die Impfung als tuberkulös erkannt worden waren.
Die Viehversicherungsvereine müssten überhaupt viel allgemeiner verbreitet sein, als dies bis jetzt der
Fall ist — hier im Kanton findet man dieselben nur in zwölf Ortschaften — denn sie sind besonders geeignet
die immer zunehmende Verbreitung der Rindertuberkulose einzudämmen und in Folge dessen auch im
Kampfe gegen die menschliche Tuberkulose grosse Dienste zu leisten. Erst auf dem letztjährigen interna-
tionalen Tuberkulosekongress in Washington wurde eine Resolution angenommen, dass man fortfahren
müsse mit Massnahmen zur Unterdrückung der Rindertuberkulose, da die Möglichkeit ihrer Uebertragung
auf den Menschen festgestellt sei. Würde man jedes Tier vor der Aufnahme in die Versicherung der Tuber-
kulinimpfung unterwerfen, so könnte die Krankheit rechtzeitig erkannt werden und es käme nicht zur Ver-
seuchung von ganzen Ställen, wie das hier in der Gegend leider nur zu häufig zu finden ist. Bis jetzt besieht
dieser Impfzwang noch nicht. Sobald aber ein versichertes Tier an Tuberkulose erkrankt, wird es abge-
schlachtet, das Fleisch wird verscharrt und der Eigentümer erhält eine Entschädigung aus der Vereinskasse.
Wo diese Versicherungsvereine nicht bestehen, lässt der Besitzer eines an Tuberkulose oder an sonst
Canton de Wiltz.
I . Armenpflege. — Die Bestimmungen des Gesetzes von 1841, betreffend den Gesundheitsdienst der Dürf-
tigen, sind so ziemlich überall eingehalten worden. Die daraus entstehenden Kosten sind seit einer Reihe von
Jahren in Folge der Hebung des Wohlstandes der ländlichen Arbeiter beständig gesunken. Es kann nicht in
Abrede gestellt werden, dass die Gemeindeverwaltungen für ärztliche Pflege und Arzneimittel bereitwillig
aufkommen. Wünschenswert wäre es doch auch, dass die Wohtätigkeits-Büreaux bei andauernden Krank-
heitsfällen sich mehr hetätigen würden, damit den Kranken die ihnen zuträgliche Nahrung zu Teil werde.
Dieser Uebelstand macht sich besonders in den Landgemeinden fühlbar. Freie Aerztewahl besteht in den
sämtlichen Gemeinden, mit Ausnahme derer von Mecher, Heiderscheid, Wilwerwiltz und Gœsdorf.
II. Hebammenwesen. — Drei Gemeinden sind gegenwärtig ohne Hebamme ; in don übrigen zehn Gemein-
den sind die Hebammen ziemlich gleichmässig verteilt. Mit ihrer Amtsführung kann man im Ganzen zufrieden
sein. Trotz ihres unzureichenden Verdienstes—nur zwei haben ein einigermassen anständiges Einkommen —
scheuen sie nicht vor den Anstrengungen in hiesiger beschwerlicher Gegend. Und es wäre gerecht, dies in
Betracht zu ziehen bei der Verteilung der Staatssubsidien ; letztere müssten doch mehr denjenigen Hebammen
zugewandt werden, welche bei erhöhter Arbeitsleistung nicht die Hälfte des Einkommens ihrer Kolleginnen
aus dem Gutland haben. In den öslinger Gemeinden beträgt gewöhnlich die Einwohnerzahl einer ganzen
Gemeinde nicht die eines Sektionsortes im Gutlande ; und zudem sind die einzelnen Sektionsorte im Oesling
3—5 Kilometer von einander entfernt.
Von den sechzehn Hebammen sind fünf über 60 Jahre alt und sind letztere zu ihrem Lebensunterhalt auf
ihr kärgliches Hebammenverdienst angewiesen. Wäre es nicht angezeigt, denselben eine jährliche Unter-
stützung zuzuweisen, um ihnen zu ermöglichen, sich zurückzuziehen und jüngern Kräften Platz zu machen,
da ohnehin ihre Kräfte für den Hebammendienst zur Winterzeit kaum mehr genügen.
einer unheilbaren Krankheit leidenden Tieres dasselbe nicht abschlachten oder eingehen, sondern er sucht
es um jeden Preis zu verkaufen. Tiere die, wenn sie gesund wären, einen Preis von 4— 500 Franken erzielen
würden, werden um 50 — 100 Franken losgeschlagen und meist per Eisenbahn forttransportiert. Wohin wer-
den nun die kranken Tiere befördert? Wo werden sie abgeschlachtet? Was wird mit dem minderwertigen,
gesundheitsschädlichen Fleisch angefangen? Es sind dies Fragen deren Klarstellung im Interesse der öffent-
lichen Gesundheit sehr zu wünschen wäre, denn es handelt sieh nicht um vereinzelte Fülle, sondern nach
den von mir seil einigen Jahren gemachten Beobachtungen wird von einzelnen Händlern ein ziemlich bedeu-
tender Handel mit krankem und krankheitsverdächtigem Vieh getrieben. Ich habe es deshalb für notwendig
erachtet die massgebenden Behörden hierauf aufmerksam zu machen.
IV. Armenpflege. — Aus dem Gebiete der Armenpflege sind keine besonderen Vorkommnisse zu ver-
zeichnen.
V. Impfungen. — Die Impfungen wurden vorschriftsmässig ausgeführt und ergaben überall ganz zufrie-
denstellende Resultate.
VI. Medizinal-Polizei. — Es finden sich noch einige Kurpfuscher in der Gegend, die sich speziell mit der
Heilung von Verstauchungen, chronischen Wunden etc. befassen, doch ist der Zulauf zu denselben bedeutend
geringer als in früherer Zeit.
Diese Praxis wird so geheim wie möglich betrieben und wenn auch hier und da eine Uebertretung fest-
gestellt wird, so bietet eine gerichtliche Verfolgung wenig Aussicht auf Erfolg, da die Zeugen in den meisten
Fällen gänzlich versagen
VII. Pflegekinder. — Es befanden sich vier Kinder bei zwei Frauen in Pflege ; dieselben waren ganz gut
gehalten. Ein Kind, das nahezu ein Jahr alt war, starb plötzlich ohne vorher krank gewesen zu sein. 'Ein
anderes wurde von der deutschen Gemeinde, die für die Kosten hätte aufkommen müssen, da die Mutter
kein Pflegegeld bezahll, zurückgezogen und in einer deutschen Anstalt untergebracht. Die zwei übrigen,
zwei Geschwister, verblieben in Pflege.
Redingen a. d. Att, den 6. März 1908.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr Jules SCHROEDER.
III. Uebertragbare Krankheiten. — Ausser einigen sporadischen Fällen von Scharlach in verschiedenen
Ortschaften (Heiderscheid, Wilwerwiltz, Knaphoscheid, Ringel und Soller) trat diese Krankheit zu Ende des
Jahres epidemisch zu Niederwiltz auf, doch ist es möglich gewesen, durch strenge Isolirung der Weiterver-
breitung vorzubeugen. Im Ganzen 25 Fälle, davon drei tötlich.
Im August und September kamen elf Fälle von Typhus, welcher endemisch zu Nœrtringen ist in dieser
Ortschaft vor (zwei tötlich). Für Brachtenbach, welches in demselben Falle ist, ist dieses Jahr nur ausnahms-
weise ein Fall von Typhus zu verzeichnen.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen, — In Ausführung begriffen sind folgende Arbeiten
1. Trinkwasserversorgung für das Arbeiterviertel zu Niederwiltz.
2. Trinkwasserversorgung für Niederwampach und Schimpach.
3. Erweiterung der Wasserleitung zu Gœsdorf. Von den 45 Ortschaften sind 30 mit Wasserleitungen
versehen. Freilich ist zu bemerken, dass bei einer grösseren Anzahl von Wasserleitungen der Inhalt der
Behälter viel zu klein bemessen war, so dass während der Sommerzeit Wassermangel sich fühlbar macht.
Bei den in den letzten Jahren erbauten Behältern ist diesem Missstande in ausgiebigem Maase Rechnung
getragen. Immerhin ist es notwendig, für sämtliche Wasserversorgungen ein Reglement über die Benutzung
derselben zu erlassen.
Hervorzuheben ist das periodische Auftreten des Typhus zu Brachtenbach und zu Nœrtringen. Die
Gemeindeverwaltung von Oberwampach hatte im Laufe des Jahres die Instandsetzung der zwei öffentlichen
Brunnen im Innern des Dorfes Brachtenbach, welche gutes Trinkwasser liefern, auszuführen versprochen.
Doch blieb bis heute die Sache beim Alten. Ferner war ein Vorschlag gemacht worden, vermittelst einer
interkommunalen Wasserleitung, welche ihren Abgangspunkt auf dem wasserreichen Plateau bei Trotten
nehmen würde, Trinkwasser nach den verseuchten Ortschaften Brachtenbach und Nœrtringen, möglicher
weise auch nach Oberwampach und Niederwiltz zu leiten. Sollte dieser Vorschlag eine praktische Lösung
finden, so würde die Assanierung der in dieser Hinsicht am schlechtesten gestellten Ortschaften — Brachten-
bach, Nœrtringen, und Niederwiltz — ausserordentlich gefördert werden. Denn es ist nicht zu leugnen, dass
trotz der neuen Wasserleitung im Arbeiter-Viertel zu Niederwiltz die Arbeiterbevölkerung daselbst nicht über
das notwendige Wasserquantum verfügt.
Nachstehend die Arbeiten, deren Ausführung in nächster Zeit sich als notwendig erweist
1. Gemeinde Bauschleiden : Erbauung einer neuen Schulanlage zu Baschleiden. Der jetzige Schulsaal ist
ungenügend in Bezug auf Raum und Beleuchtung. Die Abortanlage, welche in dem Keller untergebracht ist.
ist zusammengestürzt, und was da überhaupt in Bezug auf ekelhafte Unsauberkeit geboten ist, übersteigt
jede Vorstellung. Die Lehrerwohnung ist ebenfalls ungenügend, könnte jedoch den Bestimmungen des Regle-
mentes gerecht werden, wenn der Schulsaal derselben einverleibt würde.
2. Instandsetzung der jetzigen Wasserleitung durch Anlage einer neuen Wasserversorgung zu Bausch-
leiden Die jetzige Wasserleitung wurde vor 15 Jahren erbaut. Seither sind auf deren Quellengebiet drei neue
Wohnhäuser mit Stallungen erbaut worden, durch deren Abwässer die Leitung verunreinigt wird.
3. Instandsetzung des defekten Behälters der Wasserleitung zu Syr.
4. Instandsetzung der Abortanlage beim Schulhause zu Syr.
5. Gemeinde Esch a. d. S. Gepflasterte Seitenrinnen im Innern der Ortschaft, dringend notwendig wegen
Mangel an Lüftung der sehr schmalen Gassen.
6. Gemeinde Eschweiler : Instandsetzung des Behälters der Wasserleitung zu Knaphoscheid.
7. Gemeinde Harlingen : Neue Abortanlage bei der Mädchenschule zu Harlingen.
8. Instandsetzung der Schulanlage zu Tarchamps.
9. Gemeinde-Mecher : Instandsetzung der Schul-, speziell Abort-Anlage zu Böven.
10. Neue Abortanlage am Schulhause zu Mecher.
11. Gemeinde Oberwampach: Instandsetzung der Abortsanlage beim Schulhause zu Brachtenbach.
12. Wasserversorgung zu Brachtenbach.
13. Instandsetzung des Spielplatzes und der Abortanlage beim Schulhause zu Oberwampach.
14. Wasserversorgung zu Oberwampach.
15. Gemeinde Winseler: Erbauung eines neuen Kirchhofes zu Doncols.
16. Ausbesserung der Wasserleitung zu Grümelscheid.
17. Wasserversorgung zu Nœrtringen.
18. Gemeinde Wiltz. Ausbesserung und Weiterführung der Kanalisation zu Wiltz.
Falls die Klärung der Abwässer von den Schnellgerbereien nicht durchführbar ist, erscheint es dringend
geboten, die Reinigung der Wiltz, wenigstens innerhalb der Ortschaften, in regelmässigen Intervallen vor-
nehmen zu lassen.
V. Impfwesen. — Die Impfung und deren Nachschau sind vorschriftsmässig ausgeführt worden, und
war die Beteiligung der Einwohner, mit Ausnahme der Ortschaft Eschweiler, eine vollständige bei der Impfung.
Doch ist noch immer zu bedauern, dass die Impflinge nur in geringer Anzahl zur Nachschau vorgeführt
wurden, und dadurch die Ausstellung der Impfscheine zum grössten Teile unterbleiben musste.
VI. Kinderschutz. — Im Laufe des Jahres 1908 wurden hier acht Pflegekinder, und zwar gleich am
folgenden Tage nach ihrer Geburt, hier untergebraéht. Mit Ausnahme von zwei waren sämtliche von schwäch-
licher Konstitution, drei ausgesprochen rachitisch. Sie wurden ausnahmslos mit verdünnter Kuh- oder
Ziegenmilch ernährt, und Alle wurden von Soor und lang dauernden Magen-Barmkatarrh befallen. Dement-
sprechend war die Gewichtszunahme in den ersten 6—8 Lebensmonaten ganz ungenügend. Erst nach dieser
Zeit fing das Körpergewicht an, regelmässig zuzunehmen. Gestorben ein Pflegekind am Keuchhusten. Ueber
Behandlung der Kinder, sowie Sauberkeit der Zimmer und der Kleidung hatte ich bei meinem Besuche nicht
zu klagen.
Wiltz, den 8. März 1909.
Der Sanitäts-Inspektor
Dr Félix BOHLER.
Canton d'Echternach.
Der verdiente langjährige Kantonalarzt, resp. Sanitätsinspektor Dr LEFORT starb im Oktober 1908. Sein
Nachfolger konnte, bei den spärlichen, ihm überkommenen Auszügen und bei der kurzen Zeit sich nicht die
volle Uebersicht über die Materie verschaffen, und muss der Bericht notgedrungen darunter leiden.
I. Armenpflege. — Die ärztliche Verpflegung der Armen im Kanton ist gut geregelt, und sind keine
Klagen eingelaufen.
II. Hebammenwesen. — Die Zahl der Hebammen beläuft sich auf dreizehn, die zusammen 341 Geburten
leiteten.
In 22. Fällen musste der Arzt zugezogen werden. Die Höchstzahl der Geburten für eine Hebamme beläuft
sich auf 52 ; die Mindestzahl auf zwei. Wegen einem Falle von Puerperalfieber musste eine Hebamme vierzehn
Tage ihre Praxis unterbrechen ; sie hat sich bitter beklagt über die Erwerbseinbusse, die sie durch die
gezwungene Musse erlitten, und will um eine Entschädigung einkommen ; wenn sie nur wüsste, bei wem ?
Das Instrumentarium habe ich in Ordnung befunden ; die Geburtsregister sind ausgefüllt. Es ist keine Klage
über ihre Amtstätigkeit geführt worden. Die materielle Stellung derselben ist noch immer prekär, und ist zu
fürchten dass auch der neue Tarif hierin keinen Wandel schaffen wird, indem sie sich nach berühmten Mustern
unterbieten.
III. Ansteckende Krankheiten. — Eingetragen finde ich 33 Fälle von ansteckenden Krankheiten.
1 Fall von Puerperalfieber in Echternach.
8 Fälle von Typhus mit 3 Todesfällen : 2 in Hemsthal, 1 in Dilllingen, 5 in Echternach ;
8 Fälle von Scharlach : 1 in Born, 4 in Konsdorf, 1 in Echternach ;
16 Fälle von Diphtheritis mit 4 Todesfällen : 7 in Echternach, 1 in Born, 2 in Osweilnr, 1 in Rosswinkel,
1 in Christnach, 2 in Bollendorferbrück.
In Echternach werden voraussichtlich die endemisch auftretenden Typhus- und Diphtheriefälle ver-
schwinden nach Fertigstellung der Kanalisation. Die Scharlachepidemie in Consdorf breitet sich wie ein
Oelflecken aus durch die Apathie der Gemeindebehörde und dem Vertuschungssystem das mit Konnivenz der
Aerzte sich dort eingebürgert hat. In Steinheim blieb die Epidemie auf zwei Nachbarhäuser beschränkt,
Dank einer strammen Isolirung. Im Laufe des Jahres verursachte der Keuchhusten in Rosport fünf Todesfälle
und auch die Masern herrschten in ungewohnter Strenge in verschiedenen Ortschaften, in Altrier und
Consdorf.
Die Schwindsucht fordert immer noch allzu zahlreiche Opfer unter der Arbeiterschaft in Befort, Bollen-
dorferbrücke und Dillingen. Hauptschuld trägt allerdings der mörderische Steinstaub in den Sandsteinbrüchen,
und diesem ist nicht gut beizukommen. Maschinelles Aufsaugen des Staubes wie bei Müllerei und Cement-
fabriken ist wegen den grossen Unkosten nicht tunlich ; die bis jetzt im Handel befindlichen Schutzmasken
sind nicht praktisch, und würden trotzdem nicht getragen; endlich fehlt es auf den Brüchen und den Stein-
hauereien meistens an Wasser, um die Steine feucht zu halten, und so die Staubentwicklung zu verhindern.
Andere Faktoren sind der Alkoholmissbrauch, ungenügender Unterschlupf während den Ruhepausen und bei
schlechter Witterung; endlich die von schon erkrankten Mitarbeitern massenweise umhergespuckten Tuber-
kelbazillen. Die Steinbrüche in Born sind wegen des verschiedenen Steinmaterials nur halb so gefährlich.
IV. Oeffentliche Gesundheitspflege. — Von Arbeiten im Interese der öffentlichen Gesundheitspflege sind
aufzuzählen
Kanalisation der Stadt Echternach, die 1909 ihrer Vollendung entgegengeht. Welch grossen Fortschritt
für die Gesundung der Stadt dies auch bedeutet, so liegt doch noch hier manches im Argen.
Rosport wird im Herbst seine neue mustergültig gebaute Schule beziehen. Die Wasserleitung dort ver-
sandet leicht, und ist das Wasserquantum etwas gering ; ein häufigeres Reinigen des Wasserbeckens täte
hier Not.
Steinheim verharrt in seiner ablehnenden Haltung gegenüber der Wasserleitung, obschon die Brunnen
längs der Sauer bei Hochstand des Grundwassers sich mit Düngerjauche vollsaugen.
Befort, Waldbillig und Haller sind im Begriffe ihre Wasserleitung zu vollenden, und werden sie dann
reichliches und gutes Trinkwasser haben. Die Gemeinde Bech hat mit Ausnahme von Altrier gute Wasser-
leitungen ; für Altrier und Hersberg steht eine interkommunale Leitung mit Consdorf in Frage.
In der Gemeinde Mompach sind die Sauerdörfer mit gutem Trinkwasser reichlich versorgt ; in Herborn
hapert es damit für das Oberdorf, doch wird sich auch eine befriedigende Lösung finden lassen.
Was die öffentlichen Gebäude in den Gemeinden anbelangt, so entspricht die Schule von Osweiler abso-
lut nicht den Antorderungen, die man das Recht und die Pflicht hat von Gebäuden mit solcher Bestimmung
zu fordern Die Aborte bei den meisten Schulen verdienen das Prädikat schlecht, speziell in Waldbillig,
Haller, Osweiler, Bech und Born.
Zu meinem grössten Erstaunen musste ich hören, dass in einer Anzahl von Ortschaften die Kinder mit
dem Reinigen der Aborte betraut sind ; dies geht nicht an. Auch soll im Sanitätsreglement für die Gemeinden
darauf gedrungen werden, dass die Senkgruben trimestriell geleert werden müssen.
Schulhöfe gibt es bei den wenigsten Schulen ; diese wenigen sind klein und äusserst unsauber. Die
Lehrerwohnungen in Mörsdorf, Born und Osweiler sind ungesund und räumlich sehr beschränkt.
V. Impfwesen. — Nach den Berichten, die von Herrn Sanitätsinspektor LEFORT eingesandt wurden, ist
über den Verlauf der diesjährigen Impfungen nur günstiges zu bemerken.
VI. Gesundheitspolizei. — Ein Verstoss gegen die Medizinalpolizei ist offiziel nicht festgestellt worden.
Die in fast allen Gemeinden zur Beratung stehenden oder schon durchberatenen Gesundheitsreglemente lassen
eine Besserung in manchen Punkten erwarten ; doch muss hier noch stark erzieherisch auf die Lokalbehör-
den eingewirkt werden.
VII. Kinderschutz. — Im Jahre 1908 waren sechs Säuglinge in Fliege. Der eine ist am sechsten Tage
nach der Geburt gestorben, ein Kind kam nachträglich zu seinen Grosseltern, ein drittes zu seiner Mutter die
geheirathet hat. Die andern drei leben und entwickeln sich gut bei ihren Wärterinnen. Ich sah mich genö-
tigt einer Wärterin nahe zu legen sich ein gesunderes Logis zu suchen, was denn auch seit einiger Zeit
geschehen ist. Die Besuche erfolgen von Seilen des Sanitäts-Inspektors ein bis zweimal im Monat.
Echternach, den 26. April 1909.
Der Sanitäts-Inspektor
Dr DRÜSSEL.
Canton de Grevenmacher.
I , Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Armenpflege des Bezirkes Grevenmacher im Laufe des
Jahres 1908, in befriedigender Weise bestätigt. Eine einschlägige Klage ist nicht geführt worden.
II. Mebammenwésén. — Durch Auswanderung der Hebamme Courte (Wormeldingen) nach dem Land-
kantone Luxemburg (Itzig) und das Verscheiden der Hebamme Rischard (Mensdorf ï reduziert sich die Zahl der
in dem Berichtsjahr im Kantone ausübenden Hebammen von 18 auf .16. Die Hebamme Frieden hat ihren
Wohnsitz von Ebnen nach Wasserbillig verlegt.
Im Laufe von 1908 haben dieselben 465 Frauen (gegenüber von 488 des Vorjahres) entbunden, so dass
im Mittel 29 Geburten auf eine Hebamme kommen. In Wirklichkeit entfallen auf die einzelnen Praktikantinnen
je 77, 62, 34, 32, 30, 29, 28, 25, 23, 23, 21, 20,19, 17, 15 und 12 Entbindungen.
Die berufliche Führung der Hebammen des Bezirkes hat zu keinerlei Klage Anlass gegeben. Die Geburts-
register sind im allgemeinen reinlich gehalten und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich durch-
wegs in befriedigendem Zustande.
Unter Hinweis auf meinen im Laufe des Jahres erstatteten Bericht über eine eventuelle materielle Besser-
stellung der luxemburger Hebamme, möge an dieser Stelle mein Empfinden zum Ausdruck gelangen, dass
man diese komplexe Frage doch wohl nicht mit dem Beschluss des 1. Dezember 1908, eine neue Gebühren-
ordnung der Hebammen betreffend, für gelöst wähne.
Wenn auch mit der Majorierüng des allerdings sehr niedrigen Tarifes der Forderung des wichtigsten
Nebenmomentes genügt worden sein dürfte, — und auch dieses hlos unter der Voraussetzung, dass die,,in
manchen Zweigen der Heilkunde so üppig grassierenden Auswüchse einer sinnlosen Rabattkonkurrenz nicht
den ganzen Vorteil brach legen, bleibt der Kernpunkt der Frage vollkommen unberührt. Das schreiende
Missverhältnis zwischen Angebot und Nachfrage, wie es die obigen Zahlen ergeben, wo von sechzehn Heb-
ammen eben zwei die zur Deckung eines dürftigen Lebensunterhaltes ausreichende Berufsarbeit finden* ist
das Grundübel an dem diese bedauernswerte Klasse krankt. In den Ausgleichungsbestrebungen, dieses Miss-
verhältnisses ist der Weg geboten, um die luxemburger Hebamme aus den fahlen Gründen eines materiellen
und geistigen Proletariates in die ihr gebührende soziale Stellung überzuführen.
So lange der einzelnen Hebamme nicht zirka fünfzig J-abresentbindungen gesichert sind — und dies ist
blos möglich dureh Einschränkung der Zahl und Begrenzung des Wirkungsfeldes derselben — bleiben alle
Versuche, ihre materielle Notlage zu heben, unfruchtbar ; und so lange es einer klingenden Unterlage
gebricht, wird auch in Bezug auf die Hebung der gesellschaftlichen Stellung dieser so verantwortungsreichen
Berufsart jede Hoffnung eine Enttäuschung und jeder Versuch ein Fiasco bedeuten.
III. Uebertragbare Krankheiten. — Im Verlaufe des Jahres 1908 sind 130 Fälle von anzeigepflichtigen
Infektionskrankheiten zur Anmeldung gekommen.
Die Zahl begreift US Fälle von Scharlachfieber, S Fälle von Diphtheritis, 3 Fälle von Puerperalfieber,
8 Fälle von Unterleibstyphus und eine Ortschaft in der Keuchusten ausgebrochen war.
Die 115 Fälle von Scharlachfieber verteilen sich auf die fünf Ortschaften • Grevenmacher, Mertert, Maçii-
tum, Wasserbillig und Wormeîdingen.
Währenddem in dem einen (Januar-) Fall von Wormeîdingen ;die dort herrschende Epidemie des Vor-
jahres ausklang, wurde der andere (August-) Fall von Grevenmacher aus eingeschleppt-
Die Ausbreitung der Erkrankungen in den vier anderen Ortschaften,s bieten einen rein epidemischen
Charakter; die ersten Fälle rekrutieren sich sämtlich unter der schulpflichtigen Jugend; erst spätererkrankten
die älteren und jüngeren Geschwister.
Zeitlich und topographisch betrachtet, beobachtet die Seuche gewissenhaft ihren bereits im Vorjahre
gekennzeichneten Talzug. Nachdem dieselbe gegen Mitte Januar Wormeîdingen verlassen, erscheint sie —
unter Ueberspringung der anscheinend gegen ansteckende Krankheiten überhaupt auffälig geschützten Ort-
schaft Ahn — Ende Februar in Machtum, wo sie bis Anfang Mai 1908, sämtlich gutartig verlaufende plie
zeitigt, tritt darauf gegen Ende Juni in Grevenmacher auf, um dort im Monat August ihren Höhepunkt zu
erreichen und darnach, in den letzten Monaten des Jahres, allmählig erlöschend, im Ganzen 62 Erkrankungen
hervorzurufen. Der erste Fall in Mertert datiert von Ende August, der letzte von Mitte Oktober, und çs.
erkrankten insgesamt 25 Fälle. Abgesehen von einer in den Monat September fallenden Einzelerkrankung
fasste die Seuche in Wasserbillig erst im Monat November festen Fuss ; Dank der ungünstigen Jahreszeit
scheint es jedoch daselbst bei sieben, zur Anzeige gebrachten Fällen verblieben zu sein.
Von den fünf Fällen von Diphtheritis sind drei in Machtum wahrend der dort herrschenden Scharlacht
Epidemie konstatiert worden ; die beiden übrigen entfallen auf Gostingen und Roodt.
öö
Die fünf Fälle von Unterleibstyphus sind rein sporadischer Natur und verteilen sich auf die fünf Ort-
schaften Beyren, Wormeldingen, Junglinster, Grevenmacher und Biver. Währendem über die Entstehung
der beiden ersten nichts Näheres eruirt werden konnte, scheint der Fall von Junglinster aus dem Kanton
Luxemburg-Land, der Fall von Grevenmacher aus dem Kreise Saarburg (Kœlich) und der Fall von Biver aus
Deutsch-Lothringen eingeschleppt worden zu sein.
Von den drei Fällen von Puerporalfieber fallen zwei auf Wasserbillig ; der die Entbindungen leitenden
Hebamme konnte nichts regelwidriges nachgewiesen werden, Erwähnenswert bleibt der Umstand, dass, vor
drei Jahren, in derselben Wohnung, ein Kindbettfieber konstatiert worden ist. Ueber die Entstehung des
andern Falles, welcher die Ortschaft Godbringen betrifft, konnte nichts näheres beigebracht werden.
Zu der Bekämpfung der übertragbaren Krankheiten bleibt dem Publikum die laufende Desinfektion vor-
behalten. Die Frage, ob dasselbe den Anforderungen, die in dieser Beziehung an es gestellt werden, genüge,
ist im allgemeinen zu verneinen. Mag der gute Wille auch durchwegs nicht in Abrede gestellt werden, es
fehlt der die Tat belebende Geist.
Wenn der Laie die gemachten Vorschriften über Verhütung und Desinfektion richtig erfassen und mit
Zielbewusstsein und Ausdauer ausführen soll, muss er einen Begriff von dem Wesen und der Fortpflanzung
des Infektionserregers haben, Die besten Garantien einer strengen Isolierung liegen in der Furcht des Gesun-
den vor der drohenden Ansteckung. Das grösste Vertrauen verdient die Desinfektion, welche Bescheid weiss
über das « Warum » und das « Wesshalb » und solcherweise mit dem Bewusstsein ihrer Wichtigkeit und
der Ueberzeugung ihrer Wirksamkeit vollzogen wird. Von dem Tage an, wo das Publikum zum wirklichen,
lebendigen Bacillenglauben erwacht ist, mit der Stunde, wo es sich der Gefahren wirklich bewusst wird)
die ihm von jener Seite drohen, wird alle Saumseligkeit und jedes Zaudern schwinden ; an Stelle des, mit*
leidigen Lächelns des sogenannten «starken Geistes » tritt die zielbewusste Tat des « Aufgeklärten » und
damit erst verketten sich unsere Bekämpfungsmassregeln gegen die übertragbaren Krankheiten zu einem
abgeschlossenen, wirksamen Ganzen.
In diesem Gedankengang habe ich bereits in meinem Bericht 1902 auf die Notwendigkeit einer Aufklärung
des grossen Publikums hingewiesen und dabei die Frage gestreift, wie solches durch Wort und Schrift ange-
stellt werden könnte. Da der Vorschlag Von einer ausgiebigen und wiederholten Verteilung der sogenannten
« Merkbläfter» hierlands nicht so recht Grund und Boden zu fassen scheint, könnte vielleicht in der folgen-
den; an unsere zahlreichen Tage- und Wochenblätter zu richtenden Zumutung ein vorteilhafter Ersatz dafür
geboten werden.
Jedermann liest heute seine Zeitung. Weiterhin ist es eine bekannnte Tatsache, dass der moderne Mensch
jedem und allem, was die Heilkunde streift, ein bedeutendes Interesse entgegen bringt Wenn demnach
unsere Blätter den Inhalt — hauptsächlich ihrer Beilagen — etwa alle vierzehn Tage, mit einem gemeinver-
ständlichen Artikel bereichern wollten, in dem programmatisch das Wesen und Entstehen der Erreger der
Infektionskrankheiten erörtert, ihre verheerende Wirkungen auf den menschlichen Körper beleuchtet und die
erfolgreichen Bekämpfungsmeloden derselben besprochen würden, wäre für eine massenhafte Verbreitung
und das gesicherte Eindringen in das Verständniss der breiten Massen durch die Schrift gesorgt. Würde sich
weiterhin der bleibenden Schrift das lebendige Wort anfügen, das dem Volke in Konferenzen und dergleichen
vorgetragen werden könnte, würde bald der Tag des Erwadhens anbrechen und damit wäre auch gegen den
Bacillus, ein Volk in Waffen erstanden.
Mitunter gesellt sich jedoch im Desinfektionsgeschäfte zu dem schwachen Geiste ein recht schwacher
Wille. Sei es die Folge einer nicht beizukommenden Hirnlosigkeit, sei es der Ausfluss des dem luxembur-
gischen Charakter anhaftenden Hanges von Freiherrischkeil, sei es Beides, die Fälle sind nicht so selten, wo
die Folge lehrt, dass es mit den gegebenen Vorschriften unmöglich ernst gehalten worden sein kann. Handelt
es sich bei diesen Umständen um eine übertragbare Krankheit, die nicht in den Rahmen des Beschlusses vom
26. Dezember 1907 fällt (beispielsweise, die Krätze), wo demnach ebensowenig die regelrechte Schlussdesin-
fektion garantiert ist wie die laufenden Schutzmassregeln, und sind dabei die Folgen dieser Unzulänglichkeiten
nicht sowohl von den Fahrlässigen selbst als vielmehr durch dritte, beispielsweise eine Kasse zu tragen, so
ist es fraglich, ob nicht derartige Fälle, auf Vorschlag des Sanitätsinspektors, der Vorteile einer kostenlosen,
staatlicherseits vorzunehmenden Schlussdesinfektion teilhaftig werden sollen.
Die Vorteile, welche der Allgemeinheit aus dieser Vergünstigung erwachsen, wiegen den Vorwurf, dass
dieselbe lediglich eine Unbotmässigkeitsprämie bedeute, reichlich auf. Allerdings besteht anscheinend noch
der Mittelweg, die diesbezügliche Desinfektion durch die staatlichen Desinfektoren jedoch auf Kosten der
Renitenten vornehmen zu lassen. Abgesehen von den folgeschweren Verschleppungen die ein solche&. Vor-
gehen nach sich ziehen muss, würde es obendrein nicht verfehlen, sofort auf ersten Anhieb, das odium eines
« vexatorischen Vorgehens» zu ereilen, jenes beliebten luxemburger Schlagwörtchens, mit dem todessicher
jegliche Anregung und die beste Meinung zu Falle gebracht werden können.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheits-
pflege, im Laufe des Jahres 1908 geplant, unternommen oder beendigt wurden sowie die einzelnen ein-
schlägigen Bemerkungen oder Anträge verteilen sich folgendermassen unter die neun Gemeinden des Kantons.
1. Gemeinde Betzdorf. Obschon die seit etwa zwei Jahren vollendeten Nacharbeiten an der Wasserleit-
ung von Hingen den Anschluss sämtlicher Häuser an dieselben gestatten, ist, bis auf heute, einem diesbe-
züglichen Gesuch mehrerer Einwohner keine Folge geleistet worden. Ich erwähne namentlich zwei, je an
den Strassen Olingen-Roodt und Olingen-Betzdorf gelegene Anwesen mit der Ueberzeugung. dass der Hinweis
an sich zur Hebung dieses Missverhältnisses genüge.
In dem Schneckengange der so dringlichen Trinkwasserversorgung von Betzdorf hat auch das Berichts-
jahr keinen Wandel geschaffen. Abgesehen von der Wichtigkeit für die Einwohnerschaft an sich gewinnt
diese Frage wegen der am Platze eröffneten Anstalt geistig zurückgebliebener Kinder eine Bedeutung, die
eine weitere Verschleppung der Angelegenheit nicht mehr gestaltet.
2. Gemeinde Biver. Nachdem die Trinkwasserversorgungsfrage von Hagelsdorf im Vorjahre durch
Gemeinderatsbeschluss definitiv und dabei sehr glücklich dahin geregelt zu sein schien, dass die Ortschaft
an die Stammleitung Biver-Wecker Anschluss gewinnen sollte, ist man heuer auf die klägliche Lösung., der
früheren Jahre zurückgekommen, indem man unter Nutzbarmachung einer quantitativ unbedeutenden und
in ihrer Qualität zweifelhaften Quelle, den Bau einer eigenen Leitung plant. Dieser Beschluss ist um so
bedauerlicher als dadurch auch dem benachbarten Betzdorf der Anschluss an dieselbe Stammleitung in
bedeutendem Maasse erschwert wird.
Die Kanalisationsarbeiten der Dorfstrasse « im Braunenhöhl » von Biver sind vergeben.
Die Sektion Weidig plant den Bau einer Wasserleitung.
3. Gemeinde Flaxweiler. Die Kanalisationsarbeiten des unteren Teiles des Schneideschhohlweges von
Flaxweiler sowie diejenigen der Dorfstrasse (Canach-Oberdonven) von Gostingen sind vollendet.
Durch Erhöhung und teilweisen Umbau seiner Umfassungsmauer sowie die Instandsetzung seiner Wege
hat der Kirchhof von Gostingen eine befriedigende Verbesserung erfahren.
Der Rohbau des neuen Schulhauses von Niederanven ist vollendet.
In dem Enwerb einer cc. 2000 Meter von der Ortschaft, im Sauerort, am Waldsaum bei Buchholtz ent-
springenden Quelle, welche 43000 Tagesliter eines gemäss Analyse zwar harten im übrigen aber einwand-
freien Trinkwassers liefert, hat die Wasserversorgungsfrage derselben etwa 300 Einwohner zählenden Sektion
einen erfreulichen Fortschritt zu verzeichnen.
4. Grevenmacher. Soweit bekannt ist die Stadtverwaltung von Grevenmacher auch in diesem Jahre der
bereits seit Decennien so dringenden Frage des Umbaues eines allgemeinen Schulhauses nicht näher getreten,
obschon die stetig zunehmende Schülerzahl und die stetig ungastlicher anwidernden Schulräume die Lage
von Jahr zu Jahr haltloser gestalten und obschon jeder Aufschub des Unternehmens eine Verteuerung des-
selben bedeuten wird.
5. Gemeinde Junglinster. Der Bau eines Waschbrunnens für Junglinster im «Brill» ist vollendet.
In der im Berichtsjahre vollkommen stationär verbliebenen Wasserversorgungsfrage von Godbringen,
Altlinster und Gonderingen wäre die Gemeindeverwaltung von neuem zu hören.
6. Gemeinde Manternach. Die Kanalisation der Hauptstrasse von Berburg, sowie die Anlage eines Schul-
spielplatzes sind vollendet.
Die Sektion Manternach plant einen Schulhausneubau. Bereits die Qual der Baustellewahl scheint eine
erste Verschleppungsperiode der Angelegenheit eröffnet zu haben, die bis auf heute noch keinen Abschluss
esfahren hat.
Das Schulhaus von Lellig harrt noch immer der seit Jahren als dringlich empfohlenen Trockenlegung
seines Untergrundes,
7. Gemeinde Martert. Die Kanalisationsarbeiten, der Hauptstrasse von Wasserbillig sind vergeben ; das
Reglement über die Wasserleitung derselben Sektion ist genehmigt.
Das Kanalisirungsprojekt der Biestergasse von Mertert scheint endlich den Weg der Erledigung beschritten
zu haben.
8. Gemeinde Rodenburg. Von der Sektion Eschweiler liegen Plan und Kostenanschlag der Kanalisierung
der Strasse Beidweiler-Olingen — unter Einmündung in das Rohr der Hauptstrasse — zur Begutachtung vor
Dieselbe Sektion plant den Bau einer cc 50 Personen fassenden Empore um dem Raummangel der Pfarr-
kirche (82 m² auf 254 Einwohner) zu steuern. Gleichzeitig sollen einige bauliche Abänderungen am Turm
die Ventilation der Kirche verbessern.
Die höchst dringliche Trinkwasserversorgungsfrage von Eschweiler, Heidweiler und Graulinster schleppt
ihren gewohnten, trägen Gang von einem Brünnlein zum andern, das beste System um bald ganz auf dem
Trocknen zu sitzen. Ob alsdann mein Vorschlag eines gemeinsamen Vorgehens vielleicht eine bescheidene
Fernwirkung erzielen mag ?
9. Gemeinde Wormeldingen. Der Bau der Kirche von Machtum ist vollendet.
In den der Ackerbauverwaltung anvertrauten Vorstudien der Trinkwasserversorgung derselben Sektion
ist kein Forlschritt zu verzeichnen. Die Kanalisation zweier Nebengassen ist in Aussicht genommen.
Der Rohbau der Kirche von Ahn ist vollendet. Der Bau der Wasserleitungen der beiden Sektionen Ehnen
und Ahn — unter Anschluss an die Wasserleitung von Wormeldingen.— ist beendet.
Zwecks Erweiterung und Vollendung seiner Kanalisationsanlage hat Wormeldingen einen Fachmann mit
der Ausarbeitung des Planes eines allgemeinen Kanalisationsnetzes betraut. Dasselbe soll in den kommenden
Jahren, stückweise und den verwendbaren Krediten entsprechend, allmählig seiner Vollendung entgegen
geführt werden.
V. Impfwesen. — Die Impfärzte des Kantons, die HII. Doktoren Baden, Godart und Heinen, haben das
Geschäft der diesjährigen Impfung regelrecht und vorschriftsmässig vollzogen.
Laut der Schulregister, ist seinerzeit an allen, die Schulen des Kantons besuchenden Kinder die Impfung
mit Erfolg vorgenommen worden.
VI. Kinderschutz. — Unter dem Gesetz über Kinderschutz standen im Laufe des Jahres 4 Pfleglinge, von
denen 2 in Godbringen, 1 in Wasserbillig und 1 in Wormeldingen untergebracht waren. Die Haltung der-
selben war eine befriedigende und sämtliche sind glücklich in's neue Jahr hinübergepäppelt worden.
Während des Berichtsjahres ist kein Verstoss gegen die Medizinalpolizei festge tellt worden. Ein Wandel
in der Handhabung derselben durch die Lokalbehörden hat nicht stattgefunden.
Wormeldingen, den 31. Dezember 1908.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr LEO PUNDEL.
Canton de Remich.
I. Die Gesundheitspflege der Armen ist in diesem Jahre wie in den frühern tadellos geübt worden. Von
den Kranken sind mir keine Bemerkungen zugegangen und es ist mir auch sonst kein Fall bekannt geworden,
dass Kranke vernachlässigt worden wären. Die Gemeinden haben sich nicht über zu grosse Inanspruchnahme
beklagt.
II. Hebammenwesen. — Im Hebammenpersonal ist im Berichtsjahr keine Veränderung eingetreten. Die
zwölf im Kanton ansässigen Hebammen haben 299 Geburten geleitet, (der Mittel der letzten 5 Jahre ist 297),
wovon auf die einzelne Amme 8 bis 37 Geburten entfallen. Die Instrumente, welche besichtigt wurden, waren
bei allen in Ordnung, die Register waren vorschriftsmässig geführt. Erkrankungen im Wochenbett sind keine
gewesen. Der einzige Fall, der vom behandelnden Arzt gemeldet wurde, fieberte nur 2 Tage, und ist also
wohl nicht für Kindbettfieber anzusehen. Soll dies der Reinlichkeit der Hebammen gut geschrieben werden
können ? Jedenfalls muss zugegeben worden, dass sie sich befleissigen, nach ihrer Meinung ihr bestes zu tun.
— Der Verbrauch von Lysol und Watte durch die Hebammen ist sehr ungleichmässig, wenn hiefür die
Rechnungen der Apotheken und die vom Sanitätsinspektor ausgestellten Scheine massgebend sind. Ein Fall,
bei dem besondere Quantitäten zu verbrauchen gewesen wären, ist ja nicht vorgekommen. Doch verbraucht
eine Hebamme des Bezirkes für 10 Geburten 3 Flaschen Lysol à 500 Gramm (macht cirka 100 Gr. Lysol oder
10 Liter einer 1 pCt Lösung per Fall), eine andere für 34 Geburten 2 Flaschen, eine andere halte genug mit
ihrem Restvorrat vom vorigen Jahr, um 31 Geburten glücklich durchzubringen. Offenbar ist das eine zu viel,
das andere zu wenig. Etwas mehr Gleichförmigkeit könnte vielleicht erreicht werden durch entsprechende
Belehrung bei den Wiederholungskursen.
III. Epidemische und Infektionskrankheiten. — Das verflossene Jahr zeichnete sich aus durch die Häufig-
keit und grosse Verbreitung der verschiedenen Kinderkrankheiten. welche fast ohne Unterbrechung aufein-
anderfolgten, so dass sehr oft dasselbe Kind mehrere Krankheiten (Masern, Mumps und Scharlach) nachein-
ander zu bestehen hatte. Von den Kinderkrankheiten abgesehen, waren die allgemeinen Gesundheitsver-
hältnisse verhältnismässig gut. Die Anzeigen der Infektionskrankheiten (an Zahl 85) wurden von den Aerzten
vorschriftsmässig gemacht, so dass die Angaben über diese Krankheiten als zuverlässige anzusehen sind. Von
jenseits der Grenze ist keine Meldung eingegangen. Diesseitige Epidemien wurden regelmässig den Grenz-
Bürgermeistern angezeigt.
Diphteritisfälle wurden 16 gemeldet davon 8 in Remich, und 6 in Schengen, alle mit gutem Ausgang.
Scharlach wurde von Kleinmacher (8 Fälle), Kanach (43), Lenningen (1), Schengen (7) und Remich, (1)
angezeigt. Derselbe verlief ohne Todesfall und ohne auffällige Schädigungen zu hinterlassen. Diese Krankheit
macht unsern Kanton schon seit fünf Jahren unsicher und es besteht noch keine Aussicht, dass wir derselben
ganz los werden.
Keuchhusten wurde zu Trintingen, Mondorf und Altwies beobachtet in ziemlicher Ausdehnung und grosser
Heftigkeit, verlief jedoch ohne Schädigung.
Masern waren ausserordentlich verbreitet. Sie erschienen anfangs des Jahres in Filsdorf und Altwies
darauf in Wellenstein, Bech-Kleinmacher, Bous, Erpeldingen, Rolling-Assel und Stadtbredimus. Es wurden
meistens viele Kinder zugleich ergriffen, so dass in all diesen Dörfern die Schulen geschlossen werden mussten.
Ebenso trat Mumps in mehreren dieser Dörfer auf, wobei auch die Komplikation von seiten der Geschlechts-
organe gesehen wurde.
Im allgemeinen sind die Kinder mit all diesen Krankheiten gut fertig geworden, obschon man wohl
annehmen muss, dass die, welche mehrere dieser Krankheiten nacheinander durchzumachen hatten, doch
für eine geraume Zeit widerstandsschwach sind. Todesfälle infolge genannter Krankheiten sind mehrere bei
kleinen Kindern vorgekommen,.
Kindbettfieber und Pocken sind nicht gesehen worden-
Der einzige Ttphusfall wurde zu Kleinmacher beobachtet und ist zweifellos an Ort und Stelle entstanden.
Er konnte noch rechtzeitig ins Rhamhospital übergeführt werden, und der Kranke kehrte nach einigen Wochen
geheilt zurück.
Influenza war im Frühjahr ziemlich verbreitet, ohne besondere Bösartigkeit.
Tuberkulose wie immer. Jetzt ist wohl der Desinfectionsdienst geordnet und soll auf öffentliche Kosten
bei Todesfall in Uebung kommen. Nur ist leider nicht bestimmt wer die Anzeige bei der Ortsbehörde zu
machen hat. (Die Todesursachen, welche bei den Zivilstandsbeamten angegeben werden, sind ganz unzuver-
lässig und werden oft absichtlich vom Publikum verschleiert.) Diese, Kranken sind in den letzten Stadien
der Krankheit vielfach ohne Aufsicht des Arztes, der dann im Falle wäre, die Desinfektion zu veranlassen.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — In diesem Jahr haben die meisten unserer Gemeinden ein neues
Reglement über den Schutz der öffentlichen Gesundheit erlassen, welches mit der Zeit eine weitere Besserung
der Reinlichkeit und der hygienischen Verhältnisse der Dörfer und Wohnungen herbeiführen wird.
Strassen und Kanäle. In diesem Jahre sind bedeutende Ueberdeckungen von Kanälen und Wasserläufen
in den Ortschaften Wintringen und Remerschen fertiggestellt worden. Eine ähnliche Arbeit harrt der Aus-
führung in Ellingen, um eine sehr unschöne Stelle in der Mitte des Dorfes an der Kreuzung von mehreren
Strassen zu verbessern Stellenweise wurden, wie alljährlich, einige Partien von Strassen in mehreren Dörfern
mit Steinpflaster versehen, was ei'ne leichtere Reinigung gestattet. — Die Ortschaften Bech-Kleinmacher und
Wellenstein haben für Strassenbeleuchtung die Petroleumlampen durch Gas ersetzt, indem sie sich an das
Remicher Gaswerk anschlossen.
Wasservcrsorgung. Welfringen ist fertig mit der Wasserleitung von Dalheim verbunden. Für Lenningen
sind Studien im Gang zum Auffinden einer geeigneten Quelle. Die Unterhandlungen der Gemeinde Wellenstein
mit Remich behufs Anschluss an die Wasserleitung haben leider bis heute noch zu keinem Resultat geführt,
was doch im Interesse der Dörfer von Bech-Kleinmacher im höchsten Grade zu wünschen wäre.
Schulen. Wegen der häufigen ansteckenden Krankheiten unter den Schulkindern mussten in zwölf Fällen
die Schulen für acht bis zwölf Tage geschlossen werden. Viele Schulen waren während drei bis sechs
Monaten überhaupt niemals ohne Absenzen. Die Schliessung fand meistens aus der Ursache statt, weil die
Kinder in grosser Zahl zu gleicher Zeit erkrankten, so dass der Lehrer oft nur mehr ein Drittel der schul-
pflichtigen Kinder auf den Bänken vor sich hatte. Die Krankheiten, wegen deren die Schliessung angeordnet
würde, waren Masern und Keuchhusten. Der Verlauf war ein günstiger. Todesfälle sind unter den Schul-
kindern nicht vorgekommen. Von Schulbauten ist nichts neues zu bemerken. Die Frage der Aborte bei der
Knabenschule zu Stadtbredimus; welche mitten im Dorfe liegt und keine Abtritte hat, ist sehr schwierig und
harrt der Lösung.
Nahrungs- und Genussmittel. Mit Ausnahme der gesetzlich vorgeschriebenen Fleischbeschau findet eine
regelmässige Aufsicht anderer Nahrungs- und Genussmittel in den Verkaufsläden, Wirtshäusern und Märkten
unseres Kantons nicht statt. Allerdings sind mir keine besondere daraus resultierende gesundheitsschädlichen
Vorkommnisse bekannt geworden.
Schulz der Kinder in den ersten Lebensjahren. Das Kloster der barmherzigen Schwestern zu Dalheim
hatte im verflossenen Jahr sechs Kinder, welche den Schutz des betreffenden Gesetzes gemessen. Ausserdem
sind noch zwei Frauen, welche sich einen Nebenerwerb aus der Pflege der kleinen Kinder machen und diese
mit künstlicher Nahrung aufziehen. Eine schenkende Amme gab es nicht. Die Kinder wurden regelmässig
jeden Monat besucht, ausserdem bei Krankheit und Todesfall. Ich muss sagen, dass die Pflege dieser Kinder
sehr gut war. Von den betreffenden Pfleglingen sind im Jahr zwei gestorben, der eine von acht Monaten an
chronischer Bronchitis, der andere von zwei Monaten an Magen- und Darmkatarrh. Das Gesetz ist zu neu, als
dass seine Resultate richtig eingeschätzt werden könnten. Doch habe ich den Eindruck, als wenn die regel-
mässige Aufsichteinen sehr günstigen Einfluss auf die Pflege der Kinder hätte, weil die Pflegerin dadurch
angespornt wird gute Resultate zu erzielen. Es scheint mir ferner, dass günstigere Resultate zu erreichen
sind von Frauen, welche nur ein, höchstens zwei Kinder in Pflege nehmen und ich halte es für ratsam, diese
zutreffenden Falles aufzusuchen und vorzuziehen.
An dieser Stelle wollte ich auf etwas aufmerksam machen, was alle Landärzte wohl wissen, nämlich,
dass es auf dem Lande vielfach Brauch ist, dass die Mütter bei Unpässlichkeiten und Krankheiten (Hautkrank-
heiten) der Säuglinge vor allem die Hebamme zu Rate ziehen, welche ihnen die hierzu bestimmte Ratgeberin
zu sein scheint. Daran wird nichts zu ändern sein. Nun kennen die meisten Hebammen von Kinderkrankheiten
nichts und geben häufig die unsinnigsten Räte und Mittel, und stiften dadurch wirklich beim besten Willen
Unheil. Ich würde es für nützlich erachten, dass beim Wiederholungskursus den Hebammen soviel hierüber
beigebracht würde, dass sie wenigstens davon überzeugt nach Hause gingen, dass die Milch einer gesunden
Mutter auf alle Fälle und immer die richtigste Kindernahrung ist. Dass die meisten Kinder durch Ueber-
fütterung krank werden und dass das Hafermehl kein ideales Nahrungsmittel der ersten Monate ist. Ein
jedem Deklaranten vom Standesamt zu verabreichender Merkzettel für Kinderpflege dürfte sich als nützlich
erweisen.
V. Impfwesen. — Die Impfung wurde von den Impfärzten zur festgesetzten Zeit regelrecht vorgenommen,
und der Impfschein bei der Revision den mit Erfolg geimpften verabreicht. Die vom bakteriologischen Insti-
tut gelieferte Lymphe wurde für sehr gut gefunden. Von Impfschädigungen wurde nichts bekannt.
VI. Medizinal- und Sanitätspolizei. — Wie schon oben gesagt, wurden zwölf Schulen wegen anstecken-
den Krankheiten für einen Zeitraum von acht bis zwölf Tage geschlossen. — Bei sich im Bezirk niederlassen-
den Ausländern, welche den vom Gesetz geforderten Impfschein nicht beibringen konnten, wurde vielfach
eine Wiederimpfung vollzogen. — Mehrere Häuser, wurden wegen Scharlach desinfizirt, einige auch nach
Sterbefall an Tuberkulose, leider nicht alle.
Das Medizinalpersonal des Inspektionsbezirks hat gegen das Vorjahr keine Aenderung erfahren, Es waren
im Kanton ansässig fünf Aerzte und drei Apotheker, davon einer ohne Offizin ; ausserdem zwölf Hebammen
und drei Tierärzte.
Kurpfuscherei ist im Kanton nicht vorgekommen.
Remich. den 20. März 1909.
Der Sanitäts-lnspektor,
Dr WEBER.
Impr. d. l. C. Vict. Bück Luxb.
La naturalisation est ac-
cordée à M Jean-Baptiste Vandendael, auber-
giste et tâcheron à Rumelange, né à Stavelot,
Belgique, le 18 avril 1866.
Mandons et ordonnons que la présente loi
soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et
observée par tous ceux que la chose concerne.
Château de Hohenbourg, le 9 août 1909.
MARIE-ANNE.
Le Ministre d'État,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Datum der Annahme.
(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)
Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. Th. Gros-
didier
verliehene Na
am 17 August 1909 angenommen worden, wie dies
aus einem am selben Tage vom Hrn. Bürger-
meister der Stadt
Düdelingen aufgenommenen
Protokolle, von welchem ein Auszug bei der
Abteilung der Auswärtigen Angelegenheiten und
der Justiz hinterlegt ist, hervorgeht.
Luxemburg, den 24. August 1909.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Gesetz vom 9. August 1909, wodurch dem Hrn.
Johann Baptist
Baudendael,
Wirt und
Unternehmer zu Rümelingen, die Naturali-
sation verliehen wird.
Im Namen S. K. H.
Wilhelm,
von Gottes
Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu
Nassau, u., u., u.;
Wir
Maria-Anna,
Großherzogin,
Regentin
Luxemburg;
Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung,
sowie der Gesetze vom 12. November 1848 und
27. Januar 1878, über die Naturalisationen;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-
neten-Kammer vom 23. Juli 1909 und derjenigen
des Staatsrates vom 30. dess. Mts., wonach
eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird
Haben verordnet und verordnen
Einziger Artikel. Dem Hrn Johann Baptist
V a n d e n d a e l , Wirt und Unternehmer zu Rü-
melingen, geboren zu Stavelot, Belgien, am 18.
April 1866, wird hiermit die Naturalisation ver-
liehen.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's
„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Schloß Hohenburg, den 9. August 1909.
Maria-Anna.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Date de l'acte d'acceptation.
(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848 )
La naturalisation conférée par la lui publiée
ci dessus a été acceptée le 18 août 1909 par
M. J.-B. Vandendael, ainsi que cela résulte d'un
procès verbal dressé le même jour par M. le
bourgmestre de la ville de Rumelange, et dont
un extrait a été déposé à la Division des affaires
étrangères et de la justice.
Luxembourg, le 24 août 1909.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
LOI du 9 août 1909, accordant la naturalisation
à M. Christophe Kiefer, propriétaire à Schoos.
Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,
par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,
Duc de Nassau, etc., etc., etc ;
Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-
gente du Grand-Duché de Luxembourg ;
Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des
12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les
naturalisations ;
Notre Conseil d'État entendu ;
De l'assentiment de la Chambre des députés ;
Vu la décision de la Chambre des députés du
23 juillet 1909 et celle du Conseil d'État du 30
du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à
second vote ;
Avons ordonné et ordonnons
La naturalisation est accor-
dée à M. Christophe Kiefer, propriétaire à
Schoos, né à Overesch, cercle de Sarrelouis,
le 14 juillet 1876.
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-
servée par tous ceux que la chose concerne.
Château de Hohenbourg, le 9 août 1909,
MARIE-ANNE.
Le Ministre, d'État,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Gesetz vom 9. August 1909, wodurch dem Hrn
Christoph Kiefer,
Eigentümer
zu Schoos,
die Naturalisation verliehen wird
Im Namen S. K. H.
Wilhelm,
von Gottes
Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu
Nassau u., u., u.;
Wir
Maria-Anna,
Großherzogin,
Regentin
des Großherzogtums Luxemburg;
Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, so-
wie der Gesetze vom 12. November 1848 und
27. Januar 1878, über die Naturalisationen;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-
neten-Kammer vom 23 Juli 1909, und derjenigen
des Staatsrates vom 30. dess Mts., wonach
eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;
Haben verordnet, und verordnen
Einziger Artikel. Dem Hrn. Christoph
Kiefer,
Eigentumer zu Schoos, geboren zu Overesch, Kreis
Saarlouis, am 14. Juli 1876, wird hiermit die
Naturalisation verliehen.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's
„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Schluß Hohenburg, den 9 August 1909.
Maria-Anna.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Datum der Annahme.
(Art. 3 des Gesetzes vom 12. November 1848.)
Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. J. B.
Vandendael verliehene Naturalisation ist von
diesem am 18. August 1909 angenommen worden,
wie dies aus einem am selben Tage vom Hrn.
Bürgermeister der Stadt Rümelingen aufgenom-
menen Protokolle, von welchem ein Auszug bei der
Abteilung der Auswärtigen Angelegenheiten und
der Justiz hinterlegt ist, hervorgeht.
Luxemburg, den 24 August 1909.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Date de l'acte d'acceptation.
(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848 )
La naturalisation conférée par la loi publiée
ci-dessus a été acceptée le 21 août 1909 par
M. Chr. Kiefer, ainsi que cela résulte d'un pro-
cès-verbal dressé le même jour par M. le bourg-
mestre de la commune de Fischbach et dont
un extrait a été déposé à la Division des affaires
étrangères et de la justice.
Luxembourg, le 24 août 1909.
Le Ministre d'Etat, Président
du Gouvernement,
Eyschen.
Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation
à la dame Marguerite Arendt, épouse Jean
Ternig, sage-femme à Luxembourg.
Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,
par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,
Duc de Nassau, etc., etc., etc. ;
Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-
gente du Grand-Duché de Luxembourg ;
Vu l'ait. 10 de la Constitution et les lois des
12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les
naturalisations ;
Noire Conseil d'État entendu ;
De l'assentiment de la Chambre des députés ,
, Vu la décision de la Chambra des députés du
23 juillet 1909 et celle du Conseil d'État du 30
du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à
second vote ;
Avons ordonné et ordonnons
La naturalisation est accor-
dée à la dame Marguerite Arendt, épouse Jean
Ternig, sage-femme à Luxembourg, née à Rol-
lingergrund le 11 novembre 1873.
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-
servée par tous ceux que la chose concerne.
Château de Hohenbourg, le 9 août 1909.
MARIE-ANNE.
Le Ministre d'État,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Gesetz vom 9. August 1909, wodurch der Dame
Margarete Arendt, Ehefrau J. Ternig,
Hebamme zu Luxemburg, die Naturalisation
verliehen wird
Im Namen S. K. H.
Wilhelm,
von Gottes
Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu
Nassau,
u.,
u.,
u.;
Wir
Maria-Anna,
Großherzogin,
Regentin
des Großherzogtums Luxemburg;
Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung,
sowie der Gesetze vom 12. November 1848 und
27. Januar 1878, über die Naturalisationen;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-
neten-Kammer vom 23 Juli 1909, und derjenigen
des Staatsrates vom 30. dess. Mts., wonach eine
zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;
Haben verordnet und verordnen
Einziger Artikel. Der Dame Margarete Arendt,
Ehefrau Johann Ternig, Hebamme zu Luxemburg,
geboren zu Rollingergrund am 11. November 1873,
wird hiermit die Naturalisation verliehen.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz ins
„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Schloß Hohenburg, den 9. August 1909.
Maria-Anna.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Datum der Annahme.
(Art 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)
Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. Ch.
Kiefer
verliehene Naturalisation ist von diesem
am 21. August 1909 angenommen worden, wie
dies aus einem am selben Tage vom Hrn. Bürger-
meister der Gemeinde Fischbach aufgenommenen
Protokolle, von welchem ein Auszug bei der Ab-
teilung der Auswärtigen Angelegenheiten und der
Justiz hinterlegt ist, hervorgeht.
Luxemburg, den 24. August 1909.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Date de l'acte d'acceptation.
(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848 )
La naturalisation conférée par la loi publiée
ci-dessus a été acceptée le 17 août 1909 par
la dame Marg. Arendt, épouse Ternig, ainsi que
cela résulte d'un procès-verbal dressé le même
jour par M. le bourgmestre de la ville de
Luxembourg et dont un extrait a été déposé à la
Division des affaires étrangères et de la justice.
Luxembourg, le 24 août 1909.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Loi du 28 juin 1909, accordant la naturalisation
à M. Antoine Adams, cafetier à Niederkorn.
Au nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,
par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,
Duc de Nassau, etc., etc., etc ;
Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-
gente du Grand-Duché de Luxembourg ;
Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des
12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les
naturalisations ;
Notre Conseil d'Etat entendu ;
De l'assentiment de la Chambre des députés;
Vu la décision de la Chambre des députés du
14 mai 1909 et celle du Conseil d'Etat du 28 du
même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à second
vote ;
Avons ordonné et ordonnons
La naturalisation est accor-
dée à M. Antoine Adams cafetier à Niederkorn,
né à Waldrach, cercle de Trèves, le 5 septembre
1856. .
Mandons et ordonnons que la présente loi soit
insérée au Mémorial, pour être exécutée et ob-
servée par tous ceux que la chose concerne.
Château de Hohenbourg, le 28 juin 1909.
MARIE-ANNE
Le
Ministre
d'Etat,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Gesetz vom 28. Juni 1909, wodurch dem Hrn.
Anton Adams, Wirt zu Niederkorn, die Na-
turalisation verliehen wird
Im Namen G. K. H.
Wilhelm,
von Gottes
Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu
Nassau, u., u., u.;
Wir
Maria-Anna,
Großherzogin,
Regentin
des Großherzogtums Luxemburg;
Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, sowie
der Gesetze vom 12. November 1848 und 27.
Januar 1878, über die Naturalisationen;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeordneten-
Kammer vom 14. Mai 1909, und derjenigen des
Staatsrates vom 28 dess. Mts., wonach eine
zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;
Haben verordnet und verordnen
Einziger Artikel. Dem Hrn. Anton Adams,
Wirt zu Niederkorn, geboren zu Waldrach, Kreis
Trier, am 5. September 1856, wird hiermit die
Naturalisation verliehen.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's
„Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Schloß Hohenburg, den 28. Juni 1909.
Maria-Anna.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Datum der Annahme.
(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)
Die durch vorstehendes Gesetz der Dame M.
Arendt, Ehefrau J. Ternig, verliehene Natura-
lisation ist von dieser am 17. August 1909 ange-
nommen worden, wie dies aus einem am selben
Tage vom Hrn. Bürgermeister der Stadt Luxem-
burg aufgenommenen Protokolle, von welchem ein
Auszug bei der Abteilung der Auswärtigen An-
gelegenheiten und der Justiz hinterlegt ist, her-
vorgeht
Luxemburg, den 24. August 1909.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Date de l'acte d'acceptation
(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)
La naturalisation conférée par la loi publiée
ci-dessus a été acceptée le 16 août 1909 par
M. A. Adams, ainsi que cela résulte d'un procès-
verbal dressé le même jour par M. le bourg-
mestre de la ville de Differdange et dont un
extrait a été déposé à la Division des affaires
étrangères et de la justice.
Luxembourg, le 25 août 1909.
Le Ministre d'Etat, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Jurys d'examen.
Par arrêté grand-ducal du 21 août ct. ont été
nommés membres, des jurys d'examen pour
la collation des grades pendant l'année 1909-
1910
I. Pour la philosophie et les lettres
a) membres effectifs: MM. Henrion, conseiller
de Gouvernement; Zahn, directeur du gymnase
de Luxembourg; Martin d'Huart, directeur du
gymnase d'Echternach; Michel Meyers, profes-
seur à l'école industrielle et commerciale de
Luxembourg, et Jacques Meyers, professeur au
gymnase de
Luxembourg;
b) membres suppléants : MM. Houdremont,
directeur de l'école industrielle et commerciale
d'Esch-sur-l'Alzette; Jean Karels et François
Bielecki, professeurs au gymnase de Luxem-
bourg.
II. Pour les sciences physiques et mathématiques
a) membres effectifs : MM. Nic. Philippe,
directeur de l'école industrielle et commerciale
de Luxembourg; J.-B. Heuertz, directeur du
gymnase de Diekirch; Fr. de Colnet, docteur en
sciences physiques et mathématiques ; Nic.
Schmit, professeur au gymnase de Luxembourg,
et G. Soisson, professeur à l'école industrielle
et commerciale de Luxembourg ;
b) membres suppléants : MM. Ph. Hoffmann,
Datum der Annahme.
(Art. 8 des Gesetzes vom 12 November 1848.)
Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. A.
Adams verliehene Naturalisation ist von diesem
am 16. August 1909 angenommen worden, wie
dies aus einem am selben Tage vom Hrn
Bürgermeister der Stadt Differdingen aufgenom-
menen Protokolle, von welchem ein Auszug bei
der Abteilung der Auswärtigen Angelegenheiten
und der Justiz hinterlegt ist, hervorgeht.
Luxemburg den 25. August 1909.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung. —
Prüfungsjurys.
Durch Großh. Beschluß vom 21. August ct.
sind zu Mitgliedern der Prüfungsjurys für die
Verleihung der Grade während des Jahres 1909
- 1910 ernannt worden
I. Für die Philosophie und Philologie
a) zu Mitgliedern: die HH. Henrion, Re-
gierungsrat; Zahn, Direktor des Gymnasiums
zu Luxemburg ; Martin
d'Hüart,
Direktor des
Gymnasiums zu Echternach; Michel Meyers,
Professor an der Industrie und Handelsschule
zu Luxemburg, und Jakob Meyers, Professor
am Gymnasium zu Luxemburg;
b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Hou-
dremont, Direktor der Industrie und Handels-
schule zu Esch a. d. Alz.; J. Karels und Fr.
Bielecki,
Professoren am Gymnasium zu
Luxemburg.
II. Für die physikalischen und mathe-
matischen Wissenschaften.
a) zu Mitgliedern: die HH. N
Philippe,
Direktor der Industrie- und Handelsschule zu
Luxemburg; J. B. Heuertz, Direktor des Gym-
nasiums zu Diekirch; Fr. de Colnet. Doktor
der physikalischen und mathematischen Wissen-
schaften ; N. Schmit, Professor am Gymnasium
zu Luxemburg, und W. Soisson, Professor an
der Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg;
b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Ph.
professeur à l'école industrielle et commerciale
de Luxembourg; Michel Wengler, professeur
au gymnase d'Echternach, et Jean Koppes, pro-
fesseur au gymnase de Luxembourg.
III. Pour les sciences naturelles
a) membres effectifs : MM. Aug. Mullendorff,
directeur honoraire à Luxembourg ; Emile
d'Huart et Henri Petry, professeurs à l'école
industrielle et commerciale de Luxembourg ;
Edm. Klein, professeur au gymnase de Luxem-
bourg, et Félix Heuertz, professeur au gymnase
d'Echternach ;
b) membres suppléants: MM. Grechen, mé-
decin à Luxembourg; J. P. Faber, professeur à
l'école, industrielle et commerciale de Luxem-
bourg, et Gustave Faber, professeur au gym-
nase de Luxembourg.
IV. Pour le droit
a) membres effectifs: MM. Paul Ulveling, con-
seiller honoraire à la Cour supérieure de justice
et président du tribunal d'arrondissement à Lu-
xembourg; Mathias Glaesener, conseiller à la
Cour supérieure de justice ; Camille Velter, pro-
cureur d'État à Luxembourg, Ad. Schmit, avo-
cat-avoué à Luxembourg, et Victor Berg, avo-
cat général à Luxembourg;
b) membres suppléants: MM. Charles Larue,
conseiller à la Cour supérieure de justice; Th.
Risch, avocat-avoué à Luxembourg, et Daniel
Rousseau, sous-directeur du Crédit foncier et de
la Caisse d'épargne à Luxembourg
V. Pour le notariat
a) membres effectifs : MM. Hamelius, direc-
teur du Crédit foncier et de la Caisse d'épargne
à Luxembourg; Hemmer, notaire à Cap; J. Gru-
ber, notaire à Eich; Wilhelmy, avocat-avoué à
Luxembourg, et André Wurth, notaire à Lu-
xembourg ;
b) membres suppléants : MM. Jos. Thilges,
conseiller à la Cour supérieure de justice ;
Schoetter et Crocius, notaires à Luxembourg.
VI. Pour la médecine
a)
membres effectifs : MM. Fonds, président
Hoffmann,
Professor an der Industrie- und
Handelsschule zu Luxemburg; Michel
Wengler,
Professor am Gymnasium zu Echternach, und J.
K o p p e s , Professor am Gymnasium zu Luxem-
burg
III.
Für
die
Naturwissenschaften
a) zu Mitgliedern: die HH. Aug.
Müllen-
dorff,
Ehren-Direktor zu Luxemburg; Emil
d'Hüart
und H.
Petry,
Professoren an der
Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg;
Edm.
Klein,
Professor am Gymnasium zu
Luxemburg, und Felix Heuertz, Professor am
Gymnasium zu Echternach;
b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Grechen,
Arzt zu Luxemburg; J. P.
Faber,
Professor
an der Industrie- und Handelsschule zu Luxem-
burg, und Gust. Faber, Professor am Gymnasium
zu Luxemburg.
IV. Für das
R e c h t s s t u d i u m
a) zu Mitgliedern: die HH. Paul
Ulveling,
Ehren Obergerichtsrat und Präsident des Bezirks-
gerichtes zu Luxemburg; Mathias Gläsener,
Obergerichtsrat, C.
Velter,
Staatsanwalt zu
Luxemburg, Ad.
Schmit,
Advokat-Anwalt zu
Luxemburg, und Viktor Berg, General-Advokat
zu Luxemburg;
b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. K. Larue,
Obergerichtsrat; Th. Risch, Advokat-Anwalt zu
Luxemburg, und D. Rousseau, Unter Direktor
der Grundkredit-Anstalt und der Sparkasse zu
Luxemburg.
V.
Für
das
Notariat
a) zu Mitgliedern: die HH. H a m e l i u s ,
Direktor der Grundkredit-Anstalt und der Spar-
kasse ; H e m m e r , Notar zu Cap ; J. Gruber,
Notar zu Ech; E. Wilhelmy, Advokat-Anwalt
zu Luxemburg, und A.
Wurth,
Notar zu Luxem-
burg;
b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Jos.
Thilges,
Obergerichtsrat; Schoetter und
Crocius,
Notare zu Luxemburg.
VI.
Für
die
Medizin
a) zu Mitgliedern :' die HH. Fonck, Präsident
du Collège médical à Luxembourg; Flesch, vice-
président du Collège médical à Rumelange ;
Weber, médecin à Eich; Grechen, médecin à
Luxembourg, et Praum, directeur du laboratoire
bactériologique à Luxembourg ;
b) membres suppléants : MM. Alesch, méde-
cin-inspecteur à Luxembourg; Lucien Buffet,
médecin-directeur de la maison de santé d'Et-
telbruck, et Schumacher, médecin à Luxem-
bourg.
VII. Pour la médecine-vétérinaire
a) membres effectifs : MM. C. Wolff, ancien
vétérinaire du Gouvernement à Diekirch ; Die-
derich, vétérinaire à Luxembourg; J.-A. Neyen,
vétérinaire à Remich ; Ries, vétérinaire à Die-
kirch, et Ch. Krombach. vétérinaire à Dude-
lange ;
b) membres suppléants : MM. Bourg, vétéri-
naire à Mersch ; Spartz et Koch, vétérinaires à
Luxembourg.
VIII. Pour la pharmacie
a) membres effectifs: MM. Knaff, membre
du Collège médical à Grevenmacher; Aschman,
professeur à l'école agricole d'Ettelbruck ; Gusen-
burger, Schommer et Kuborn, pharmaciens à
Luxembourg ;
b) membres suppléants : MM. Feltgen, méde-
cin à Mondorf-les-Bains, Schrœll père, phar-
macien à Rumelange, et Mersch, pharmacien à
Wiltz.
Les différents jurys se réuniront le samedi,
4 septembre prochain, à trois heures de relevée,
à l'hôtel du Gouvernement, à l'effet d'être ins-
tallés et de recevoir communication des pièces
produites par les récipiendaires qui voudront
subir leur examen pendant la session ordinaire.
Avant le 1er septembre les récipiendaires pour
les diverses branches devront me faire parvenir
leurs demandes et y joindre
1° la quittance du receveur constatant le
payement des droits fixés par l'art. 43 de la loi
du 8 mars 1875 ;
2° les certificats et les diplômes justifiant
qu'ils ont subi les examens antérieurs exigés
par la loi ;
des Medizinal-Collegiums zu Luxemburg; FIesch,
Vice-Präsident des Medizinal-Collegiums zu Rüme-
lingen; W e b e r , Arzt zu Eich; Grechen, Arzt
zu Luxemburg, und
Praum,
Direktor des bak-
teriologischen Laboratoriums zu Luxemburg;
b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Alesch,
Sanitäts-Inspektor zu Luxemburg; L.
Büffet,
Arzt und Direktor der Ettelbrücker Heilanstalt,
und Schumacher, Arzt zu Luxemburg.
VII.
Für
die
Tierarzneikunde
a) zu Mitgliedern: die HH. C. Wolff, ehem.
Staats-Tierarzt zu Diekirch; Diederich, Tier-
arzt zu Luxemburg; H. A. Neyen, Tierarzt zu
Remich; Ries, Tierarzt zu Diekirch, und Karl
K r o m b a c h , Tierarzt zu Düdelingen;
b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH.
Bourg,
Tierarzt zu Mersch; ,Spartz und Koch, Tier-
ärzte zu Luxemburg.
VIII. Für die Pharmaceutik
a) zu Mitgliedern: die HH. Knaff, Mitglied
des Medizinal-Collegiums zu Grevenmacher;
Aschman,
Professor an der Ackerbauschule zu
Ettelbrück;
Gusenburger,
Schommer und
Kuborn,
Apotheker zu Luxemburg;
b) zu Ergänzungsmitgliedern: die HH. Feltgen,
Arzt zu Bad-Mondorf;
Schroell,
Vater, Apo-
theker zu Rümelingen, und Mersch, Apotheker
zu Wiltz.
Die Prüfungsjurys werden am Samstag, den
4. September k., um 3 Uhr Nachmittags, im Re-
gierungsgebäude zu Luxemburg, behufs ihrer In-
stallierung zusammentreten, allwo dieselben Mit-
teilung der von den Recipienden der diesjährigen
Session eingereichten Schriftstücke erhalten werden.
Die Recipienden in den verschiedenen Fächern
haben mir vor dem 1. September ihr Gesuch nebst
folgenden Belegstücken einzureichen
1° die Quittung des Steuereinnehmers über
die Entrichtung der durch Art. 43 des Gesetzes
vom 8. März 1875 festgestellten Gebühren;
2° die Zeugnisse und Diplome, welche bekunden,
daß sie die vorgängigen gesetzlichen Prüfungen
bestanden haben;
51a
3° les certificats d'études dont les matières
sont déterminées par les lois des 8 mars 1875
et 17 mai 1882.
Les récipiendaires sont priés d'indiquer dans
les demandes d'admission les lieu et date de
leur naissance, ainsi que l'état ou la profession
de leurs parents.
Luxembourg, le 24 août 1909.
Le Directeur général des finances,
M. MONGENAST.
Avis. — Justice.
Par arrêté grand-ducal en date du 19 août
ct., il a été accordé à M. Jean-Baptiste Prévôt,
greffier du tribunal d'arrondissement de Luxem-
bourg, sur sa demande, démission honorable
de ses fonctions. — M. Prévôt jouira du titre de
greffier honoraire de la Cour supérieure de
justice.
Luxembourg, le 21 août 1909.
Pour le Ministre d'État,
Président du Gouvernement
Le Directeur général des travaux publics,
Ch. DE WAHA.
Avis. — Service sanitaire.
En sa séance du 16 mai 1908, le conseil com-
munal de Reckange a édicté un règlement sur
la protection de la santé publique. — Ce règle-
ment a été dûment publié.
Luxembourg, le 19 août 1909.
Le Directeur général des travaux publics,
Ch. DE WAHA.
Avis. — Associations syndicales.
Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-
cembre 1883, il sera procédé à l'enquête sur les
projet et statuts d'une association syndicale à
créer pour l'établissement de chemins d'exploi-
tation à Bourscheid, lieux dits « Wolteschkap»,
«auf der steinigten Houscht», du 2 au 16 sep-
tembre 1909.
Les pièces prévues par l'art. 1er de l'arrêté
Bekanntmachung. — Justiz
Durch Großh. Beschluß vom 19. August d. Js.
ist Hrn. J. B.
Prevot,
Gerichtsschreiber beim
Bezirksgericht in Luxemburg, auf sein Ansuchen
ehrenvolle Entlassung aus seinem Amte, unter
Verleihung des Titels eines Ehrengerichtsschreibers
beim Obergerichtshof, bewilligt worden.
Luxemburg, den 21. August 1909.
Für den Staatsminister, Präsidenten
der
Regierung
Der General Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de
Waha.
Bekanntmachung. — Sanitätswesen.
In seiner Sitzung vom 16. Mai 1908 hat der
Gemeinderat von Reckingen ein Reglement über
den Schutz der öffentlichen Gesundheit erlassen. —
Besagtes Reglement ist vorschriftsmäßig veröffent-
licht worden.
Luxemburg, den 19. August 1909.
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de W a h a .
3° die Studienzeugnisse über die durch die Ge-
setze vom 8. März 1875 und 17. Mai 1882 vor-
gesehenen Gegenstande.
Die Recipienden sind gebeten, in den Zulas-
sungsgesuchen Ort und Datum ihrer Geburt, so-
wie Stand oder Gewerbe ihrer Eltern anzugeben.
Luxemburg, den 24. August 1909.
Der General Direktor der Finanzen,
M . M o n g e n a s t .
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaften.
Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezember
1883 erfolgt die Untersuchung über das Projekt
und die Statuten einer zu bildenden Genossenschaft
für die Anlage von Feldwegen zu Bourscheid,
Orte genannt
„Wolteschkap", auf der steinigten
Houscht", vom 2. auf den 16. September 1909.
Die durch Art. 1 des Kgl. Großh. Beschlusses
royal grand-ducal du 21 janvier 1885 seront
déposées, pendant le délai indiqué, au secréta-
riat communal de Bourscheid.
Luxembourg, le 18 août 1909.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Timbre.
Il résulte d'une quittance délivrée par le re-
ceveur de l'enregistrement des actes civils et
du timbre à Luxembourg, le 17 août 1909, vol.
55, art. 745, que la société anonyme luxem-
bourgeoise des chemins de fer et minières
Prince-Henri a acquitté le droit de timbre dû
sur douze mille obligations, Nos 1 à 12000, de
cinq cents francs chacune, récemment créées
et dont elle émettra six mille obligations, Nos 1
à 6000, le 1er septembre 1909.
La présente publication est destinée à satis-
faire à la disposition de l'art. 5 de la loi du 25
janvier 1872.
Luxembourg, le 21 août 1909
Le Directeur général des finances,
M. MONGENAST.
Avis. — Postes.
Un relais de poste combiné avec une agence
aux colis est établi à Berdorf à partir du 1er
septembre 1909.
La circonscription de ce relai, qui est ratta-
ché au bureau d'Echternach, comprend les lo-
calités de Hersbach, Berdorf, Halsbach, Birkelt,
Hamm, Bollendorferbruck,
Lauffenwehr
et
Weilerbach.
Luxembourg, le 21 août 1909.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST.
Avis. — Règlement communal.
Dans ses séances des 19 juin et 24 juillet 1909
le conseil communal de Vianden a décrété un
règlement interdisant le dépôt de décombres
vom 21. Januar 1885 bezeichneten Aktenstücke
werden während obiger Frist auf dem Gemeinde-
Sekretariate von Bourscheid offen liegen.
Luxemburg, den 18. August 1909.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung. — Stempel.
Infolge einer unterm 17. August 1909, Band
55, Art. 745, vom Enregistrementseinnehmer der
Civilakten zu Luxemburg ausgestellten Quittung,
hat die Luxemburgische Prinz Heinrich-Eisenbahn-
und Erzgruben-Gesellschaft die Stempelgebühren
für 12000 neu geschaffene Obligationen, à 500 Fr.
mit den Nummern 1 bis 12000, von denen sie
6000 Stück mit den Nummern 1 bis 6000 am
1. September 1909 emittiren wird, entrichtet.
Gegenwärtige Bekanntmachung soll der Be-
stimmung im Art. 5 des Gesetzes vom 25. Januar
1872 Genüge leisten.
Luxemburg, den 21. August 1909
Der General-Direktor der Finanzen,
M.
Mongenast.
Bekanntmachung. — Postwesen.
Ein Postrelais mit Paketdienst ist vom 1. Sep-
tember 1909 ab in Berdorf errichtet.
Der Bestellbezirk dieses Relais, welches dem
Postamte in Echternach einverleibt ist, begreift die
Ortschaften Hersbach, Berdorf, Halsbach, Birkelt,
Hamm, Bollendorferbrück, Lauffenwehr und Wei-
lerbach.
Luxemburg, den 21. August 1909.
Der General-Direktor der Finanzen,
M.
Mongenast.
Bekanntmachung.— Gemeindereglement.
In
seinen Sitzungen vom 19. Juni und 24.
Juli 1909 hat der Gemeinderat von Vianden ein
Reglement erlassen, wodurch die Ablagerung von
au talus du chemin longeant la rive gauche de
l'Our à Vianden. — Ce règlement a été dûment
publié.
Luxembourg, le 20 août 1909.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KlRPACH.
Avis. — Service sanitaire.
En séances des 15 août et 31 mai 1908, les
conseils communaux de Dippach et Nommern
ont arrêté des règlements sur la protection de
la santé publique. — Ces règlements ont été
dûment publiés.
Luxembourg, le 25 août 1909.
Le Directeur général des travaux publics,
CH. DE WAHA.
Arrêté du 21 juillet 1909, concernant la publica-
tion des rapports présentés par les autorités
médicales pour l'année 1908.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX
PUBLICS ;
Vu le rapport général du Collège médical,
ainsi que les rapports spéciaux des médecins-
Inspecteurs, concernant l'état sanitaire
du
Grand-Duché pour l'année 1908 ;
Arrête
Les rapports prémentionnés sont publiés
comme annexe au Mémorial,
Luxembourg, le 21 juillet 1909.
Le Directeur général des travaux publics,
Ch. DE WAHA.
Schutt an der Böschung des Weges längs dem
linken Ufer der Our in Vianden verboten wird.
— Dieses Reglement ist vorschriftsmäßig ver-
öffentlicht worden.
Luxemburg, den 20 August 1909.
Der General-Direktor des Innern,
H. Kirpach.
Bekanntmachung. — Sanitätswesen.
In
ihren Sitzungen vom 15. August und 31.
Mai 1908 haben die Gemeinderate von Dippach
und Nommern Reglemente über den Schutz der
öffentlichen Gesundheit erlassen. — Diese Regle-
ments sind vorschriftsmäßig veröffentlicht worden.
Luxemburg, den 25 August 1909
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de Waha.
Beschluß vom 21. Juli 1909, betreffend die
Veröffentlichung der von den Medizinalbe-
hörden eingereichten Berichte für das Jahr
1908.
Der General-Direktor der öffentlichen
Arbeiten;
Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des
Medizinalkollegiums,
sowie der besonderen Be-
richte der Sanitätsinspektoren, die Gesundheitsver-
hältnisse des Großherzogtums während des Jahres
1908, betreffend;
Beschließt
Erwähnte Berichte sollen als Beilage zum
„Memorial" veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 21 J u l i
1909.
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de Waha.
Caisse d'épargne. — A la date des 9, 13 et 18 août 1909, les livrets nos 50815, 147012 et 149228 ont été
déclarés perdus. Les porteurs des dits livrets sont invités à les présenter dans la quinzaine à partir de ce jour,
soit au bureau central, soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'épargne, et à faire valoir leurs
droits. Faute par les porteurs de ce faire dans le dit délai, les livrets en question seront déclarés annules et
remplacés par un nouveau.
A la date du 23 août 1909, les livrets nos 65315, 68866, 137847, 140263, 142965, 143530,144313 et 148342
ont été annulés et remplacés par de nouveaux.
Luxembourg, le 25 août 1909.
IMPRIMERIE DE LA COUR V. BÜCK, LUXEMBOURG.
Annexe au N° 51 de 1909.
Luxembourg, le 9 juillet 1909.
Monsieur le Directeur général,
Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport général du Collège médical sur
ses travaux et observations, ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant
l'année 1908.
I . — Réunions et travaux.
Le nombre des réunions a été de seize. En dehors des affaires ordinaires, ces réunions
ont eu pour objet les affaires suivantes
La réunion plénière du 4 janvier : les propositions pour les sièges vacants de président
et de vice-président;
la séance ordinaire du 4 janvier : la proposition concernant la création de Bezirks-
hebammen; la proposition de révision du tarif médical, émanant de la société des sciences
médicales ;
la réunion du 25 janvier: le règlement de service des médecins des écoles de Pétange;
la réunion du 15 février : le projet d'agrandissement du cimetière de Bigonville ; la
création d'un office international d'hygiène publique ; la délibération du conseil communal
de Schifflange, tendant à défendre l'exposition des cadavres des défunts dans l'église avant
l'inhumation ; la question des Bezirkshebammen (suite) ;
la réunion du 14 mars : un avis à émettre sur la question de savoir s'il est permis à
une société d'assurance sur la vie belge de faire examiner les proposants luxembourgeois
par un médecin belge qui se rend auprès d'eux à leur domicile ; la discussion du projet
d'un nouveau tarif médical (suite dans les réunions du 4 avril, du 2 mai et du 6 juin) ;
Memorial
DU
des
Grand-Duché de Luxembourg.
Großherzogthums Luxemburg.
SITUATION SANITAIRE
pendant l'année 1908.
Rapport du Collège médical.
la réunion du 4 avril: l'avis à émettre sur la question de savoir s'il n'y aurait pas
lieu de comprendre la rougeole parmi les maladies susceptibles de déclaration ; un avis à
émettre sur l'exécution de l'arrêté du 16 janvier 1904, déterminant les conditions hygié-
niques des cabarets ; suite dans les réunions des 2 mai, 20 juin et 25 juillet; l'exécution
des prescriptions sur la revaccination des ouvriers étrangers ;
la réunion du 6 juin: avis sur le plan de construction de l'abattoir d'Ettelbruck ; le
règlement du cimetière de Rollingergrund ; le règlement sur les inhumations et le transport
des cadavres (suite dans la réunion du 4 juillet) ;
la réunion du 4 juillet : le projet de règlement d'administration publique concernant
les crèches ;
la réunion du 25 juillet: le plan de construction du cimetière de Medingen;
la réunion du 12 août : le projet de règlement du service de désinfection ;
la réunion du 26 septembre : le projet de révision du tarif vétérinaire ; les mesures
à prendre contre l'invasion du choléra: (suite dans la réunion du 10 octobre);
la réunion du 24 octobre : le projet de règlement sanitaire communal ;
la réunion du 21 novembre: la demande de la sœur Maria Alexia O. S. F., en vue
d'obtenir l'autorisation d'établir au Limpertsberg une Privat-Naturheilanstalt ; le règlement
de l'abattoir communal d'Esch-sur l'Alzette.
II. — Personnel de l'art de guérir.
En 1908, le personnel de l'art de guérir se composait de
89 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement ;
14 dentistes ;
70 pharmaciens, dont 32 sans officine ;
5 droguistes ;
28 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement;
229 sages-femmes, dont 17 établies à Luxembourg.
En outre 9 médecins belges, 16 médecins français, 7 sages-femmes belges et 24 sages-
femmes françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du
Grand-Duché.
III. — Service médical des pauvres.
Aucune plainte ne nous est parvenue sur le fonctionnement de ce service pendant
l'année 1908.
Plusieurs médecins-inspecteurs font observer que le nombre des personnes qui, en cas
de maladie, réclament les secours de la commune, va en diminuant d'année en année, au
moins dans les cantons purement agricoles. C'est un fait que le docteur Bohler, de Wiltz,
attribue avec raison au développement continu d'une certaine aisance parmi les classes infé-
rieures de notre population campagnarde. On peut ajouter que la création dans notre pays
des institutions d'assurance des ouvriers contre la maladie et contre les accidents a produit
à ce point de vue, comme à bien d'autres, des effets très salutaires, Espérons que dans un
avenir peu éloigné leurs bienfaits iront s'étendre aux domestiques, servantes et autres
ouvriers agricoles.
Dans les agglomérations industrielles et dans les petites villes, les progrès sons ce
rapport se font moins bien sentir; l'obstacle nous paraît résider principalement dans les
habitudes alcooliques des basses classes, habitudes qui malheureusement ne semblent pas
en voie de régression dans ces milieux. Le médecin inspecteur du canton de Wiltz, tout en
reconnaissant que les autorités communales n'opposent guère de résistance quand il s'agit de
mettre à la disposition de leurs administrés pauvres le médecin et les médicaments nécessaires,
voudrait voir plus d'empressement de la part des bureaux de bienfaisance à pourvoir leurs
malades d'une nourriture appropriée. Nous ne pouvons que nous associer à ce vœu, per-
suadés que nous sommes que l'alimentation joue dans le traitement des maladies un rôle des
plus considérables.
Le docteur Dasburg nous prévient que les indigents de son canton ne sont pas suffisam-
ment éclairés sur la façon dont ils doivent se prendre pour réclamer le secours médical. Il est
d'avis qu'il conviendrait de faire afficher dans chaque commune les conditions sous lesquelles
le traitement médical se fera à charge de la collectivité. II désire en outre qu'une liste des
indigents soit remise chaque année ou tous les six mois et même plus souvent aux médecins
attitrés des pauvres.
Le médecin-inspecteur du canton de Capellen n'est pas partisan du système dus listes et
pense que le médecin appelé fera bien, pour chaque cas isolément, d'informer le bourgmestre.
Nous ne pensons pas que l'affichage dans le sens de M. Dasburg présente une grande
utilité. Il ne serait guère lu par les intéressés, et sa teneur serait certainement oubliée, si le
besoin se présentait d'en user. Nous n'entendons non plus que la liste des pauvres soit affichée
publiquement; mais il n'y a pas seulement la susceptibilité des indigents à ménager, il y a aussi
à sauvegarder les intérêts du médecin, et pour lui épargner de longs ennuis, nous ne voyons
pas d'inconvénient à ce que la liste en question lui soit discrètement remise chaque année et
même plus souvent.
Le médecin qui n'a pas de contrat avec la commune agira prudemment en informant le
plus promptement le bourgmestre et en s'entendant avec lui sur la conduite à tenir. Rarement
le bourgmestre opposera de la résistance, mais régulièrement il invitera le médecin, et avec
raison, de faire le moins de frais possible.
IV. — Service des sages-femmes.
Les cas de fièvre puerpérale ont été rares. Aucun cas n'a pu être attribué à l'incurie ou
au mauvais vouloir de la sage-femme qui avait assisté à l'accouchement.
Le médecin-inspecteur du canton de Diekirch s'est vu obligé de proposer à l'autorité
supérieure le refus du subside annuel à une sage-femme de son ressort, qui malgré ses exhor-
tations réitérées n'avait pu se décider à inscrire sur le registre ad hoc les accouchements
auxquels elle assistait.
D'une manière générale, nous voyons cependant les sages-femmes accomplir leur mission
avec tout le zèle et toute la bonne volonté dont elles sont capables.
L'amélioration de leur situation matérielle est réclamée de différents côtés depuis plusieurs
années. La tribune publique même s'est fait l'écho de ces revendications. C'est une question
dont nous voyons se préoccuper à l'heure actuelle les administrations médicales des grands
pays qui nous entourent. On voudrait surtout relever le niveau social de la profession pour y
attirer des jeunes filles appartenant à des classes plus élevées que cela n'a été le cas jusqu'ici.
Il faudrait des femmes un peu érudites, capables d'entrer plus avant dans l'entendement des
préceptes de l'art obstétrical, avec des mœurs douces et les manières délicates des classes
bien éduquées. Le salut des femmes en couche exige les plus grands ménagements de la part
de leurs sages femmes. Rien n'est pernicieux comme une main grossière et inculte intro-
duite dans les voies génitales de la parturiente. Il faudra que la sage-femme ne soit pas obligée
de se livrer aux travaux des champs ou à d'autres besognes grossières qui rendent sa main
dure, gercée, insensible aux délicatesses du toucher. Nous savons à l'heure qu'il est qu'il ne
suffit pas que la main introduite soit dans un état de propreté parfaite pour éviter l'infection
de la parturiente, il faut aussi lui épargner les moindres blessures, les moindres éraillures de
la muqueuse génitale; il est prouvé que les agents infectieux peuvent résider clans le canal
génital sans y avoir été introduits par la main de l'accoucheuse, et qu'ils n'attendent pour
commencer leur labeur néfaste qu'une main inhabile, par de petites blessures, de simples
égratignures, leur ouvre les portes de l'organisme. On ne saurait donc être trop circonspect
dans le choix des femmes qui seront appelées à exercer de si délicates fonctions. Nous espé-
rons que dans un avenir pas trop éloigné on aura relevé le niveau social de la profession au
point que des familles appartenant par exemple au rang social des médecins ne voient aucun
inconvénient à ce que leurs filles embrassent cette carrière. Les filles de ces classes ont géné-
ralement joui d'une bonne éducation, mais sont souvent peu fortunées. Si la famille est nom-
breuse, ou si elle perd prématurément le père nourricier, nous les voyons obligées à se
disperser dans le monde et d'accepter des positions inférieures à bien des rapports à celles
d'accoucheuses dans la situation relevée que nous entrevoyons.
Des efforts sérieux ont été tentés dans le Grand-Duché en 1908 pour améliorer la situa-
tion matérielle. Indépendamment d'une majoration considérable des tarifs établie par l'arrêté
du 1er décembre 1908, le Gouvernement a manifesté sa sollicitude à l'égard des sages-femmes
en invitant par lettre circulaire tous les médecins-inspecteurs à lui soumettre des propositions
en vue d'un relèvement possible de leur condition. Tous les médecins-inspecteurs, sauf un
ou deux, ont répondu à la requête ministérielle. Quelques-uns ont fourni des rapports exces-
sivement bien documentés et bien dignes d'intérêt. Le Collège médical a fait de son côté de
la question une étude fort étendue qu'il a soumise avec ses conclusions au Gouvernement.
Deux faits bien regrettables ressortent avec netteté des recherches faites par les médecins-
inspecteurs et par le Collège médical
1° A peine la moitié des sages-femmes est occupée autant qu'elle devrait l'être.
2° La grande majorité ne gagne pas suffisamment pour subvenir aux frais d'un ménage
quelque modeste qu'il soit.
Le seule remède qui s'impose, étant donné que le nouveau tarif représente le maximum
de ce qui puisse être imposé au public, sera de diminuer le nombre des praticiennes, en
mettant à la retraite, moyennant une subvention de l'Etat, un certain nombre d'elles qui sont
trop âgées ou trop usées, et en limitant le nombre des titulaires à créer dans l'avenir.
Les médecins-inspecteurs les plus avisés réclament en outre une répartition plus oppor-
tune des sages-femmes sur le territoire du Grand-Duché et la création de stations officielles
pour sages-femmes, comme cela existe clans certaines parties du royaume de Prusse (province
rhénane.). Chaque sage-femme officielle (Bezirkshebamme) aurait son cercle d'action délimité,
en dehors duquel elle ne pourrait pas pratiquer ; elle assisterait gratuitement dans leurs
couches les femmes indigentes et sera la seule à jouir des émoluments fixes à distribuer dans
son ressort ; toute autre sage-femme qui viendrait s'établir à l'intérieur de son cercle, ne
pourrait jouir d'un subside ni de la part de l'État, ni de la part des communes.
Enfin comme troisième moyen de relèvement, on propose la création d'une caisse de
secours, pour le cas de maladie, d'invalidité et de vieillesse.
Le docteur Dasburg, dans son rapport de fin d'année, expose très-bien le fonctionnement
de ces caisses à Berlin. II serait d'avis d'abandonner à ces caisses la somme totale que le
Gouvernement alloue chaque année sous Corme de subsides aux diverses sages-femmes. La
proposition nous tente beaucoup dans un certain sens, parce qu'elle enlèverait à ces subven-
tions le caractère de subsides individuels qui présente certainement des inconvénients. Mais
le Gouvernement ne doit pas facilement se dessaisir d'un moyen qui permet de récompenser
certaines sages-femmes qui se distinguent par leur dévouement et d'un autre côté de rappeler
à de meilleurs intentions certaines d'entre elles, comme la récalcitrante de M. Bœver dont
nous avons parlé plus haut.
Vues de près, toutes ces questions se sont montrées très complexes et hérissées de diffi-
cultés, de sorte qu'il n'a pas encore été possible de les résoudre d'une façon définitive. Nous
espérons pourtant y arriver, pour le plus grand bien de la corporation des sages-femmes et
pour le salut des femmes qui sont confiées à leurs soins.
V. — Maladies épidémiques.
Relevé des cas de maladies épidémiques constatées en 1908, suivant les avis publiés au Mémorial.
(Les chiffres entre parenthèses indiquent les cas mortels.)
Les maladies transmissibles n'ont guère excédé dans le Grand-Duché pendant l'année
passée. La fièvre typhoïde a paru d'une façon épidémique dans certaines localités qui mal-
heureusement sont toujours les mêmes ; la conduite d'eau tant désirée ne paraît point vouloir
CANTON
de
Luxembourg-ville
Capellen
Esch-sur-l'Alzette
Luxembourg-campagne
Mersch
Clervaux
Diekirch
Vianden
Redange
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Fièvre
typhoïde.
9 (1)
89 (11)
55 (7)
16 (3)
32 (2)
6 (1)
5 (3)
7 (3)
13 (2)
11 (3)
248 (36)
Typhus
exanthéma-
tique.
Fièvre
puerpérale.
6 (3)
1 (1)
1 (1)
3 (1)
17 (6)
Coqueluche
Diphtérie.
25 (2)
Scarlatine.
20 (2)
19 (2)
186 (8)
3 (1) 53 (3)
1 (1)
30 (1)
25 (2)
78 (2)
44 (4)
6 (1)
35 (1)
109 (5)
35 (1)
4 (1) 24 (3)
16 (4)
8 (1)
5 (1) 106
60 (1)
233 (18) 672 (27)
Variole.
y arriver. Parmi les localités du canton de Capellen, Mamer et Steinfort ont vu éclater une
épidémie assez étendue. Vont-elles se rallier à la grande conduite d'eau intercommunale ?
Dans le canton d'Esch ont paru 55 cas de fièvre typhoïde, avec une mortalité de 4,5 %
la moitié en reviendrait à Dudelange, où les causes antérieures de la genèse de cette maladie,
l'insuffisance du drainage du sol, persistent encore, du moins partiellement ; encore y a-t-il
lieu de rappeler aux autorités compétentes, à l'administration communale de Dudelange, la
nécessité de couvrir le ruisseau qui, roulant des eaux tièdes et fangeuses, est devenu un foyer
d'infection permanente. Certaines épidémies de fièvre typhoïde auraient dû leur étendue
assez fortuite à la façon négligente dont les cas de maladies transmissibles ont été portés
à la connaissance des autorités afférentes. Exécuter cette loi bienfaisante d'une façon
incomplète, vaut autant que l'ignorer complètement et par là exposer les populations à des
dangers qui avec un peu plus de ferveur de la part du personnel médical, sauraient être
conjurés aisément.
Dans certaine ville coquette de notre pays, l'extension qu'y a prise une épidémie de
fièvre scarlatine serait due à l'inobservance des dispositions réglant la matière dans les
écoles : une partie des enfants malades seraient retournés à l'école avant que toute possibilité
de contagion ait été éteinte. Pour remédier à un inconvénient aussi grave, il serait à désirer
qu'en cas de maladie transmissible les absences des écoliers soient dorénavant fixées plus
strictement par un certificat médical que par le passé. D'ailleurs, le projet de règlement
sanitaire communal contient des dispositions suffisantes pour atteindre ce but.
La tuberculose pulmonaire paraissant parmi les ouvriers des carrières de pierres de
taille, situées dans la vallée de la Sûre, a suggéré au médecin-inspecteur afférent l'idée
d'opposer à cet envahissement nouveau une barrière : sans la formuler trop expressément,
il désirerait y voir plus de surveillance sous le rapport hygiénique, en même temps qu'il
critique le manque d'eau dans les carrières, ce qui amène la poussière et par là une nocivité
grave et permanente pour les voies respiratoires de l'ouvrier, en dehors de la contagion que
les ouvriers malades sèment autour d'eux. Relativement à l'enseignement des mesures pro-
phylactiques contre les maladies transmissibles, M. le médecin inspecteur du canton de Gre-
venmacher recommande la propagation de ces principes par la presse, l'insertion d'articles
paraissant plus ou moins régulièrement dans les feuilles politiques du pays, ou par la parole,
par des conférences à tenir par des médecins dans les cercles de la population qui leur
seraient accessibles. S'il convient de rendre toute justice à la bonne volonté de ceux qui se
vouent à une tâche aussi ingrate, il faut cependant aussi reconnaître que l'effet en est trop
fugace, trop peu durable, pour qu'il soit permis d'en attendre un résultat sérieux, digne de
l'importance de l'étendue de toutes ces plaies sociales. C'est à l'école qu'il faudra commencer
et c'est bien au petit écolier qu'il s'agit de faire connaître ces maladies ainsi que la manière
de s'en garer : ce bagage littéraire n'allourdira guère le sac du soldat minuscule qui veut
entreprendre la lutte pour la vie. Il n'y aurait qu'à remplacer dans les livrés de lecture
certains chapitres par l'exposition de ces principes d'une façon qui soit adaptée aux facultés
intellectuelles de cet âge. Pour y arriver, il serait nécessaire de faire enseigner un cours
d'hygiène à l'école normale, et les instituteurs futurs se chargeraient de propager ces idées
fructueuses dans la masse du peuple.
VI. — Salubrité publique.
A partir de 1009, les règlements sanitaires prévus par la loi du 27 juin 1906 sur la
protection de la santé publique doivent entrer en vigueur. Quatre médecins-inspecteurs en
l'ont mention d'une façon générale dans leurs rapports. Deux d'entre eux ne s'en promettent
pas merveille, puisque l'exécution en dépendrait du bon plaisir des administrations commu-
nales ou bien que l'indifférence ou le manque d'énergie aidant, le nouveau règlement ne
serait qu'un ornement, une pièce curieuse en plus des archives communales. Nous attendons
avec M. le médecin inspecteur de Remich des résultats « avec le temps » (mit der Zeit). On
verra à la suite si tous les articles des règlements sont applicables dans la pratique. Les
résultats favorables ne manqueront de se produire peu à peu dans la mesure des progrès
réalisés dans l'éducation hygiénique de notre population. Un des effets les plus manifestes
sera un changement notable des archives sanitaires communales. Pour les grandes communes
il s'agira d'instituer des services hygiéniques spéciaux, concernant surtout l'hygiène de
l'habitation, l'alimentation en eau potable, la canalisation, le service des vidanges, s'il y a
lieu, l'hygiène des constructions communales, etc. La tâche à remplir, le programme à
suivre, demandera beaucoup de soins et MM. les médecins-inspecteurs ne sauraient travailler
avec fruit, sans archives particulières. Nous avons constaté que les nouveaux titulaires n'ont
trouvé dans les papiers de leurs prédécesseurs que des notes vagues et qu'ils ont besoin
d'un temps plus ou moins long pour s'orienter dans leurs cantons. Un petit subside pour
frais de bureau permettant de réunir les documents si variés dont ils auront besoin à l'appui
de leurs travaux, lois, plans, règlements, analyses, rapports annuels, etc. fait ici défaut.
Outre le Mémorial relié, on aurait besoin avant tout du code politique et administratif de
Ruppert, qui contient la codification du service sanitaire à côté des autres, avec lesquels le
titulaire doit entrer en rapport. Au rapport annuel du Collège médical on trouvera mentionné
tout ce qui a paru au Mémorial, concernant le service sanitaire.
Nous attendons la fin de 1909, avant de pouvoir nous prononcer si toutes les communes
ont adopté des règlements sanitaires conformes à leurs besoins particuliers, et nous comptons
en cela sur des observations judicieuses de la part de MM. les médecins inspecteurs.
Eau alimentaire.
Les progrès réalisés en 1908 dans l'alimentation en eau potable sont remarquables. Le
mouvement en avant se propage aux cantons qui, il y a quelques années, ne possédaient pas
ou peu de conduites d'eau. Il résulte des rapports de MM. les médecins-inspecteurs que pas
moins de 30 localités ont achevé ou projeté définitivement des conduites. Ces données sur la
qualité et la quantité d'eau fournie nous semblent pour beaucoup de cas trop vagues. Cela
résulterait-il de ce que les administrations intéressées ne fournissent pas assez de données,
car elles n'y sont pas tenues, ou bien que MM. les médecins-inspecteurs ont cru faire leur
devoir en donnant directement leur avis au Gouvernement ? Les grandes conduites com-
mencent à répandre leurs réseaux sanitaires dans le pays. L'approbation du syndicat de la
plupart des communes des cantons d'Esch et de Capellen par arrêté du 8 juin 1908 en vue de
créer une grande conduite intercommunale, est l'évènement le plus important à relever.
Des projets analogues de moindre importance sont entre autres celui d'alimenter Brach-
tenbach, Nœrtrange et éventuellement Oberwampach et Niederwiltz dans le canton de Wiltz;
un autre alimentant Beringen, Mœsdorf et Pettingen ; ensuite Prettange et Gosseldange dans
le canton de Mersch ; Altrier, Hersberg et Consdorf clans le canton d'Echternach.
La conduite de Biver pourra aisément alimenter en même temps Hagelsdorf et Betzdorf,
comme le propose M. le médecin-inspecteur du canton de Grevenmacher.
Un évènement important est l'achat d'une source à Dillingen par la ville de Diekirch
Vianden et Mamer, localités éprouvées par la fièvre typhoïde, doivent être particulière-
ment recommandées à' la sollicitude du Gouvernement quant à l'alimentation par l'eau de
source. Vianden, cette perle du Grand-Duché, fréquentée par tant de touristes en été, doit
au moins présenter toutes les installations de petites villes d'eau. Nous nous permettons de
rendre attentif à cette occasion au Ministerialerlass betreffend bauliche Mindestforderungen
für Kur- und Badeorte vom 11. Juni 1908. (Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes
S. 1221.)
Jusqu'à ce jour nous n'avons encore vu aucun arrêté conforme à l'art. 3 de la loi du
27 juin 1906.
M. le médecin-inspecteur de Wiltz réclame une règlementation des conduites. Il existe à
notre connaissance plusieurs de ces règlements.
Ce que nous ne cesserons de demander, c'est une surveillance permanente du débit des
sources, de l'état d'entretien des conduites et une prophylaxie bien comprise du terrain d'in-
filtration (voir Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes S. 1218. Anleitung für die Ein-
richtung, die Ueberwachung und den Betrieb der öffentlichen Wasserversorgungsanlagen,
welche nicht ausschliesslich technischen Zwecken dienen); car si les bonnes conduites d'eau
sont une création hygiénique des plus salutaires, une simple faute, une négligence peut
entraîner des pertes fatales.
Le Gouvernement s'est assuré l'appui d'un ingénieur distingué, très au courant de la
matière par la pratique, M. J. Fischer, C'est de ce côté ainsi que des administrations affé-
rentes que nous attendons des conseils pratiques et un appui efficace dans l'intérêt du bien-
être public.
A côté des conduites d'eau il n'y a pas lieu cependant de négliger la question des puits.
L'étude des eaux souterraines, tant de leur qualité que de leur niveau, la construction de
puits irréprochables ne saurait être abandonnée. Parmi les rapports des médecins inspecteurs
nous ne trouvons qu'un seul qui fasse mention d'un puits.
Canalisation etc.
Nous voyons que la canalisation des grandes localités commence à suivre l'établissement
des conduites ; Larochette, Ettelbruck, Echternach et Wasserbillig l'ont terminée. Wormel-
dange et Diekirch vont suivre de près. Des travaux de moindre importance ont été exécutés
ou sont projetés à Rodange, Mertert, Wintrange, Ellange et Remerschen. Les progrès en
fait de canalisation et l'évacuation des matières usées sont encore lents à se faire à cause des
difficultés que présente souvent la variété des problèmes qui s'y posent. Cependant nous
nous armons de patience, tout en répétant que l'indifférence, sous ce rapport cause à l'indus-
trie agricole des pertes matérielles très sensibles, tout en nuisant à la santé générale.
Nous n'avons aucune connaissance des systèmes d'épuration des eaux vannes employés
jusqu'ici dans le pays. Cette question a été l'objet d'un travail du congrès d'hygiène et de
démographie tenu à Berlin en 1907, dont voici à peu près les conclusions
a) II n'existe pas de procédé d'épuration des eaux qui saurait être recommandé avant
tous les autres.
b) On peut obtenir des résultats satisfaisants en adaptant la méthode à employer aux
circonstances locales particulières, tout en organisant un contrôle régulier et rigoureux.
c) Le congrès exprime le vœu d'engager les Gouvernements à instituer une surveillance
technique permanente, afin de protéger les cours d'eau contre les souillures toujours crois-
santes et de surveiller efficacement l'épuration des eaux vannes des villes et de l'industrie.
d) On propose d'engager les Gouvernements intéressés à s'entendre pour instituer des
méthodes uniformes de surveillance et de contrôle.
Une commission chargée en Belgique en 1902 de l'étude de la pollution des cours d'eau
n'a pas encore fourni de résultats.
Notons encore qu'on a drainé des terrains du territoire de villes au moyen de la canali-
sation municipale.
M. le médecin inspecteur de Wiltz fait observer que si la clarification des eaux indus-
trielles des tanneries de Wiltz est impossible, le curage de la Wiltz est absolument nécessaire
au moins dans l'intérieur des localités. La question de l'épuration des eaux des tanneries est
traitée au Handbuch der Hygiene de Weyl, Band II, Erste Abteilung 36. Lieferung S. 428. La
Wiltz fait tache dans le paysage, tout comme la Pétrusse à Luxembourg, pour ne citer qu'un
cours d'eau parmi un tas d'autres.
La ville d'Esch a organisé un service de nettoyage des rues. Nos petites villes, celles
dont le titre date de quelques ans, et toutes les agglomérations qui briguent cet honneur,
devraient être invitées à organiser à côté du service de nettoyage des rues un service des
vidanges, là où le système du tout-à-l'égoût n'est pas praticable (Noblesse oblige).
L'utilisation industrielle des cadavres d'animaux n'a pas fait de progrès. Il n'est cependant
pas sans intérêt de citer ici un extrait de l'arrêté du 12 mars 1908, approuvant diverses mo-
difications et ajoutes à l'annexe B du règlement d'exploitation des chemins de fer Guillaume
Luxembourg Art. II zu N° XXXII
Zu unschädlicher Beseitigung bestimmte thierische
Stoffe (ganze Körper, Körperteile und Abfälle) sind bei Aufgabe in Wagenladungen in luft-
und wasserdichten eisernen Wagen zu befördern. Diese müssen mit Ventilen etc.
3 Hinter Ziffer 8 wird eingeschaltet : 9. Nach denselben Vorschriften sind die zur
Beförderung verwendeten Wagen zu desinfizieren etc
(Mémorial p. 149).
Écoles.
Les progrès dans l'amélioration des écoles ne semblent pas être bien remarquables pour
l'année écoulée. Ce qui nous frappe avant tout, ce sont les chiffres donnés par M. le méde-
cin-inspecteur de Diekirch sur l'état sanitaire de l'école agricole d'Ettelbruck, la pépinière
de nos jeunes économes. Comment l'état des latrines des villages peut-il changer, si les
locaux de cette école modèle sont insuffisants et malpropres! Le « videant magistri » qui
résonne de Larochette, doit s'appliquer ici encore à plus forte raison.. L'état du dortoir
d'Ettelbruck, s'il n'y a pas d'erreur de calcul, doit nous rappeler qu'il y a dans notre pays
beaucoup de pensionnats et que nous devons nous demander si l'état des dortoirs etc. y est
conforme aux règles émises par le projet de règlement, type sur la salubrité publique.
L'état sanitaire des écoles, qui est en même temps sous la surveillance de la commission
locale et des inspecteurs des écoles, est-il envisagé de la même façon par ces autorités que
par les médecins ? La comparaison de ces appréciations serait au moins intéressante. Il ne
serait pas inutile d'engager les administrations communales à communiquer au médecin-
inspecteur au moins tous les ans le nombre des élèves fréquentant les différentes salles
d'école. Les dimensions de ces salles, leur éclairage, chauffage etc. seraient autant de ma-
tières aptes à figurer dans les archives du médecin chargé de la surveillance des écoles.
L'inspection des logements du personnel enseignant est confiée à une commission spé-
ciale. Il ne serait pas sans intérêt de connaître par voie de publicité le résultat de ses travaux.
Citons ici une maison d'école en voie de construction, celle de Rosport, un ornement de la
contrée.
Nous voyons figurer au rapport de M. le médecin-inspecteur de Grevenmacher deux
numéros qui devraient en disparaître dans le plus bref délai, l'assainissement de l'école de
Lellig et la question difficile des écoles de Grevenmacher.
Dans la circulaire du 6 juin 1908 relative à l'organisation des écoles pour l'année scolaire,
nous trouvons au dernier alinéa : « II me reste à rappeler aux administrations communales
qu'elles doivent joindre à leurs délibérations organiques une liste des enfants qui, pour
cause d'infirmités, ne peuvent pas suivre l'enseignement à l'école primaire proprement
dite. Le Gouvernement avisera aux moyens de faire donner à ces enfants l'instruction
et l'éducation dont ils sont capables.»
On ne fait plus mention de l'emploi d'huiles antipoussiéreuses. Cette question a donné
lieu à un avis ministériel en Prusse : Ministerialerlass betr. Reinhaltung der Fussböden in
den Schulklassenzimmern ; et encore « Ergebnisse der Versuche mit den als Fussbodenan-
strich empfohlenen Oelpräparate » (Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes 1908,
S. 678).
La réclamation de M. le médecin-inspecteur d'Echternach, que les enfants seraient em-
ployés au nettoyage des écoles, suffira sans doute pour faire cesser cet abus.
Cimetières et transport des cadavres.
La question du cimetière de Bissen a été rappelée au bon souvenir des autorités.
D'après le rapport de M. le médecin-inspecteur du canton de Diekirch, trois cimetières
seraient trop petits.
Le Collège médical a eu l'honneur d'exposer sa manière de voir sur le service des inhu-
mations, le transport des cadavres et la police des cimetières. M. le médecin-inspecteur du
canton de Grevenmacher réclame des instructions sur ce chapitre, au Mémorial à la page
873 à la suite de l'arrêté du 7 octobre 1908, portant publication de la convention addition-
nelle à la convention internationale sur le transport des marchandises par chemin de fer,
signée à Berne le 22 septembre 1908
La naturalisation est accor-
dée à M. Thomas Fandet,, cultivateur à Bigel-
bach, né à Niederweis, mairie d'Alsdorf, cercle
de Bitbourg, le 16 novembre 1872.
Mandons et ordonnons que la présente loi
soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et
observée par tous ceux que la chose concerne.
Château de Hohenbourg, le 9 août 1909.
MARIE ANNE.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Date de l'acte d'acceptation.
(Art. 8 de la loi du 12 novembre 1848.)
La naturalisation conférée par la loi publiée
Gesetz vom 9. August 1909, wodurch dem Hrn.
Thomas Fandet, Ackerer zu Bigelbach, die
Naturalisation verliehen wird.
Im Namen S. K. H. Wilhelm, von Gottes
Gnaden Großherzog von Luxemburg, Herzog zu
Nassau, u., u., u.;
Wir
Maria-Anna,
Großherzogin,
Regentin
des Großherzogtums Luxemburg;
Nach Einsicht des Art. 10 der Verfassung, so-
wie der Gesetze vom 12. November 1846 und
27 Januar 1878, über die Naturalisationen;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeordne-
ten Kammer vom 23. Juli 1909, und derjenigen
des Staatsrates vom 30. dess M t s , wonach eine
zweite Abstimmung nicht erfolgen wird;
Haben verordnet und verordnen
Einziger Artikel Dem Hrn. Thomas
Fandel,
Ackerer zu Bigelbach geboren zu Niederweis,
Bürgermeisterei Alsdorf, Kreis Bitburg, am 16.
November 1872, wird hiermit die Naturalisation
verliehen.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's
„Memorial" eingerückt werde, um von Wen, die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Schloß Hohenburg, den 9 August 1909
Maria-Anna.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Datum der Annahme.
(Art. 8 des Gesetzes vom 12. November 1848.)
Die durch vorstehendes Gesetz dem Hrn. Thomas
ci-dessus a été acceptée le 17 août 1909 par
M. Thomas Fandel, ainsi que cela résulte d'un
procès-verbal dressé le même jour par M. le
bourgmestre de la commune de Reisdorf et
dont un extrait a été déposé à la Division des
affaires étrangères et de la justice.
Luxembourg, le 20 août 1909.
Pour 1(3 Ministre d'État,
Président du Gouvernement
Le Directeur général des travaux publics,
CH. DE WAHA.
Loi du 9 août 1909, accordant la naturalisation
à M. Théodore Grosdidier, négociant à Dude-
lange.
Au Nom de Son Altesse Royale GUILLAUME,
par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg,
Duc de Nassau, etc., etc., etc ;
Nous MARIE-ANNE, Grande-Duchesse, Ré-
gente du Grand-Duché de Luxembourg;
Vu l'art. 10 de la Constitution et les lois des
12 novembre 1848 et 27 janvier 1878, sur les
naturalisations ;
Notre Conseil d'Étal entendu ;
De l'assentiment de la Chambre des députés ;
Vu la décision de la Chambre des députes du
23 juillet 1909 et celle du Conseil d'Etat du 30 du
même mois, portant qu'il n'y a pas lieu à second
vote.
Avons ordonné et ordonnons