Verwaltungs- und Verordnungsblatt
Table des dispositions (66)
Texte législatif (66 Articles)
Nummer 33.
(
)
Jahr 1839
Verwaltungs- und Verordnungsblatt
des Großherzogthums Luxemburg.
Königlich-Großherzoglicher Beschluß
In Betreff der Bekanntmachung verschiedener
Beschlüsse der Hohen Deutschen Bundes-
versammlung.
Considérant que les résolutions de la D i è t e ger-
manique , qui depuis 1831 ont été publiées dans
la ville de Luxembourg, avec les dispositions
législatives émanées de Nous en suite de ces réso-
lutions, n'ont peut-être pas été portées convena-
blement à la connaissance publique dans les autres
parties du Grand-Duché ;
Nous avons trouvé bon d'ordonner par
les
pré-
sentes , qu'un nombre suffisant d'exemplaires des
ordonnances de cette espèce, indiquées sur la liste
qui est annexée à cet arrêté, seront réimprimés et
distribués, pour être publiés dans tous les
chefs-
lieux de commune.
LÉGISLATIF ET ADMINISTRATIF
DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Vom 27ten November 1839.
Wir Wilhelm, von Gottes Gnaden, König
Niederlande,Prinz von Oranien-Nas-
sau, Großherzog von Luxemburg, u, u.,u.,
Finden Uns durch die Erwägung
Daß die seit 1831 in der Stadt Luxemburg
verkündigten Bundestags-Beschlüsse, so wie die
von Uns, in Folge solcher Beschlösse, gegebenen
gesetzlichen Verordnungen in den übrigen Thei-
len des Großherzogthums vielleicht nicht gehö-
rig zur öffentlichen Kenntniß gekommen sind,
bewegen, hierdurch zu verordnen, daß sofort
eine zureichende Unzahl neuer Abdrücke der,
auf der diesem Beschlusse beigefügten Liste ver-
zeichneten, vorgedachten Verordnungen gemacht
und an alle Hauptgemeindsorte des Landes zur
öffentlichen Bekanntmachung vertheilt werde.
Der Geheime-Rath, Chef des Civil-Dienstes,
Le Conseiller intime, Chef des services civils,
NOUS GUILLAUME, par la grâce de Dieu, Roi
des PAYS-BAS ,
Prince
D'ORANGE-NASSAU, GRAND-
Duc DE Luxembourg, etc., etc., etc. ;
Du 27 novembre 1839.
Concernant la publication de
différentes
résolutions de la Haute Diète Germa-
nique.
ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL,
(
)
ist mit der Vollziehung dieses Beschlusses be-
auftragt.
Haag, den 27. November 1839.
Unterz., Wilhelm.
Auf Befehl des Königs,
Unterz., Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der Geheimerath für die Luxemburger
Angelegenheiten,
Stifft,
Königlich-Großherzoglicher Beschluß,
vom 7ten Dezember 1831, verordnend die Be-
kanntmachung der durch den Deutschen Bund
am 10ten Februar letzthin geschlossenen all-
gemeinen Cartell-Convention.
Wir Wilhelm, von Gottes Gnaden, König
der Niederlande,Prinz von Oranien-Nas-
sau, Großherzog von Luxemburg,u.,u.,u.,
Nach Einsicht des Gesetzes vom 12. Dezember
In Erwägung, daß dieses Gesetz, durch die in
der 4. diesjährigen Sitzung der Durchlauchtigen
Deutschest Bundesversammlung vom 10. Februar
d. I., als allgemeines Gesetz für alle Deutsche
Bundesstaaten angenommene, allgemeine Car-
tell-Convention, künftig auch auf diejenigen In-
dividuen Anwendung findet, welche Militär-
Personen, die zu den Truppen eines andern
Bundesstaates gehören, zur Desertion verleiten.
oder doch dabei behülflich sind, und daß es da-
her nothwendig erscheint, diese allgemeine Car-
tell-Convention zur allgemeinen Kenntniß der
Einwohner Unseres Großherzogthums Luxem-
burg zu bringen;
Haben gut befunden und geschlossen wie folgt
ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL,
Du 7 décembre 1831, prescrivant la publi-
cation de la convention de cartel, arrêtés
par la Confédération germanique, le 10
février précédent.
Nous GUILLAUME, PAR LA GRACE DE Dieu,
Roi
DES PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE-NASSAU,
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, etc.,
etc.,
etc.,
Vu la loi du 12 décembre 1817 ;
Considérant que, par la convention de cartel
général, érigée en loi pour tous les Etats de Ia
Confédération, dans la 4e séance de la Sérénissime
Diète germanique de la présente année, cette loi
sera désormais applicable à tous ceux qui excite-
raient à la désertion des militaires appartenant à un
autre Etat de la Confédération, ou qui du moins y
auraient contribué, et que par conséquent il parait
nécessaire de porter cette convention de cartel,
général à la connaissance de tous les habitans de
Notre Grand-Duché de Luxembourg
Die oben bemerkte allgemeine Cartell-Con-
ART. 1er.
La susdite convention de cartel général pour tous.
AVONS TROUVE BON ET ARRÊTE ce qui suit
est chargé de l'exécution du présent arrêté;
La Haye, le 27 novembre 1839.
Signé, GUILLAUME.
Par Ordre du Roi
Signé, STIFFT.
Pour expédition conforme
Le Conseiller intime pour les affaires du
Luxembourg,
STIFFT.
vention für alle Staaten des Deutschen Bundes,
nachfolgenden Inhalts
Alle von den Truppen eines Bundesstaates,
ohne Unterschied, ob selbige zu Provinzen ge-
hören, welche im Bundesgebiete liegen oder
nicht, unmittelbar oder mittelbar in die sämmt-
lichen Lande eines Bundesgliedes, oder zu
dessen Truppen, wenn diese auch außerhalb ih-
res Vaterlandes sich befinden, desertirende
Militär-Personen werden sofort und ohne be-
sondere Reclamation an den Staat ausgelie-
fert, dem selbige entwichen sind. Gleichmäßig
werden auch alle Deserteure, welche in nicht
zum Bundesgebiet gehörigen Provinzen der
Bundesstaaten entweichen, an den Staat aus-
geliefert., dem selbige entwichen sind.
Der obenerwähnte Bundestags-Beschluß, nach-
stehenden Inhalts
Beschluß.
«1) Nach den Bestimmungen des Art. 9 der
Cartell-Convention vom 10. Februar 1831, können
Gensd'armen, Polizei Diener, Militair- und
Sicherheits-Wachen, und überhaupt alle obrig-
keitlichen Personen und Diener, sofern in ihrer
Dienstobliegenheit die Wachsamkeit auf alle ver-
dächtigen Individuen liegt, keine Prämie an-
sprechen, wenn sie Deserteure oder von diesen
mitgenommene Pferde einliefern.
2) Allen vor Abschluß der allgemeinen Cartell-
Convention desertirten ober ausgetretenen, in den
Art. 1, 2, 3 und ,2 bezeichneten Individuen, sie
mögen zu den Truppen oder in die Lande eines
Bundesgliedes übergetreten, oder daselbst der
ARRETÉ ROYAL,
Ordonnant la publication
de quelques
dispositions ultérieures de la convention
de cartel entre les Etats de la Confédé-
ration germanique.
NOUS GUILLAUME, PAR LA GRACE DE Dieu,
Roi
DES PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE -NASSAU,
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG , etc.,
etc.,
etc.,
Vu l'arrêté de la Diète germanique, du 17 mai
a. o., statuant quelques dispositions plus détaillées
de la convention générale de cartel entre les Etats
de la Confédération germanique ; et
Considérant la nécessité de donner a cet arrêté la
même force de loi pour Notre Grand-Duché, en le
portant à la connaissance du public, comme Nous
avons fait pour la convention générale de cartel
par Notre arrêté du 7 décembre 1830, n° 10 ;
AVONS ARRÊTÉ ET ARRÊTONS
A R T . 1er.
L'arrêté de la Diète germanique susmentionné
ainsi conçu
ARRÉTÉ.
« 1) D'après des dispositions de l'article 9 de Ia
» convention de cartel du 10 février 1831, les gen-
darmes, les agens de police, gardes militaires ou
de sûreté et en général tous les fonctionnaires et
employés
pour autant qu'il est de leur devoir
de surveiller les individus suspects, ne peuvent
pas réclamer de prîmes lorsqu'ils font l'extra-
dition de déserteurs ou de chevaux amenés par
ceux-ci.
» 2) L'amnistie accordée à l'art. 18 est appli-
cable à tous les individus désignés dans les art. 1,
2, 3 et 12, qui ont déserté ou quitté le service
avant la conclusion de la convention générale de
cartel
soit qu'ils aient passé aux troupes ou
( 249 )
ihnen obliegenden Militärischen Dienstverbindlich-
keit ausgewichen seyn, kommt die im Art. 18
zugesicherte Amnistie zu.
» 3) Die am 10. Februar d. I. abgelaufene
einjährige Frist, binnen welcher sich diejenigen,
denen die Amnistie zugestanden wird, in Gemäß-
heit des Art. 18 der Cattell-Convention. zu er-
klären haben, ist durch den. in der 11ten dies-
jährigen Sitzung gefaßten Beschluß, vom 5ten
April l. J. an gerechnet, auf weitere sechs Mo-
nate — sonach bis zum 5. October 1832 —
verlängert worden. In Absicht auf Deserteure.
die sich in den überseeischen Besitzungen einer eu-
ropäischen Macht befinden. welche zugleich Bun-
desregierung ist. wird die angemessene Verlänge-
rung des Amnestie-Termins dem billigen Ermessen
der Regierungen überlassen.
» 4) Den in die Militärdienste eines andern
Bundesgliedes übergetretenen Individuen steht
frei, in denselben zur Ausdienung ihrer einge-
gangenen Capitulation zu verbleiben. oder aus
denselben zu treten, in welchem letztern Falle ihnen
die Entlassung nicht verweigert werden darf,
» Die Regierungen werden den Militär-Behörden
auftragen, ihre Untergebenen mit dem Art. 18
der Cartell-Convention und dessen Erweiterung
bekannt zu machen, und diejenigen Personen,
welche die Wohlthat der Amnistie ansprechen
wollen, haben, binnen der noch bis zum 5.
October 1832 verlängerten Frist, ihrer vorgesetzten
Militär «Behörde ihre Erklärung zu Protokoll
abzugeben. widrigenfalls ihnen vor Ablauf der
freiwillig übernommenen Dienstzeit die Entlas-
sung versagt werden kann. Von dieser frei zu
Protokoll abgegebenen Erklärung, ist die Mit-
theilung an die Heimaths-Behörde zu machen.
5) Bei den Individuen. die in das Gebiet
einer nicht zum Bunde gehörigen Macht desertirt
sind, und sich von da in Bundesgebiet begeben
haben, von welchem sie zurückkehren wollen, wird
es der Beurtheilung der betreffenden Regierung
» dans le territoire d'un membre de la Confédé-
ration, ou qu'ils y aient évité de remplir leur
> obligation de service militaire.
» 3) Le terme d'une année, pendant
suivant l'art. 18 de la convention de ca
amnistiés doivent faire leur déclaration,
le 10 février a. c., a été prolongé de six 1
par un arrêté pris dans la 11me séance de cette
année, à commencer du 5 avril a. c, par consé-
quent jusqu'au 5 octobre 1832. Relativement aux
déserteurs qui se trouvent dans les possessions
transmarines d'une puissance européenne, qui est
en même tems gouvernement fédéral, la prolon-
gation convenable de l'amnistie est abandonnée,
au jugemens des gouvernemens.
» 4) Il est loisible aux individus qui ont passé
au service militaire d'un autre membre de la
Confédération, d'y rester pour achever le tems
de leur engagement, ou d'en sortir, la démis-
sion ne pouvant pas leur être refusée dans ce
dernier cas.
» Les gouvernemens chargeront les autorités
militaires de porter à la connaissance de leurs
subordonnés l'art. 18 de la convention de cartel
et son extension, et les personnes qui ont l'inten-
tion de profiter du bénéfice de l'amnistie, doivent
dans le délai prolongé jusqu'au 5 octobre 1832,
faire protocoliser leur déclaration par leur auto-
rité militaire. Sans cette formalité on peut leur
refuser la démission avant l'échéance de leur en-
gagement librement contracté. Communication
de cette déclaration libre par extrait du proto-
cole doit être adressée à l'autorité du domicile
du déclarant.
» 5) Quant aux individus qui ont déserté dans
un Etat non confédéré, et qui de là se sont
tendus dans un Etat de la Confédération, d'où
ils désirent revenir, on abandonne a l'arbitrage
( 250
)
überlassen, in wie fern sie nach den hierbei ob-
waltenden Verhältnissen die Wohlthat der Am-
nestie nach Art. 18, auf dieselben anwendbar
erachtet.
» 6) Die in dem Art. 18 zugesicherte Amnistie,
deren Frist durch Bundes-Beschluß vom 5. April
d. I. bis zum 5. October 1832 verlängert wor-
den ist, steht den betreffenden Individuen auch
in dem Falle zu, wenn sie in solche Staaten
der Bundesglieder entwichen sind, mit welchen
schon früher besondere Cartelle bestanden haben.
» 7) Gegenwärtiger Beschluß soll öffentlich be-
kannt gemacht, auch in den Bundesstaaten in
den Amtsblättern und Gesetz-Sammlungen auf-
genommen werden.
Wird hierdurch als ein für das Großherzogthum
Luxemburg gültiges Gesetz öffentlich bekannt ge-
macht, und soll deshalb sofort in das Verwaltungs-
und Verordnungs-Blatt aufgenommen werden.
Die Bestimmungen des Gesetzes vom 25.Ja-
nuar 1817 sind von dem Tage an, wo gegenwär-
tige Verordnung im Verwaltungs- und Verord-
nungsblatte erscheinen wird, in gleicher Art an-
wendbar auf alle Verleger oder Herausgeber
eines, in einem der andern deutschen Bundes-
staaten erscheinenden Werkes, sofern dieselben
den Vorschriften dieses Gesetzes Genüge leisten.
Für den Fall, daß in einem Bundesstaate zwi-
schen der Regierung und den Ständen über die
Auslegung der Verfassung, oder über die Grenzen
der bei Ausübung bestimmter Rechte des Regenten
den Ständen eingeräumten Mitwirkung, nament-
lich durch Verweigerung. der zur Führung einer
den Bundespflichten und der Landesverfassung
entsprechenden Regierung erforderlichen Mittel,
Irrungen entstehen, und alle Verfassungsmäßigen
und mit den Gesetzen vereinbarlichen Wege zu de-
ren genügenden Beseitigung ohne Erfolg einge-
schlagen worden sind, verpflichten sich die Bundes-
glieder, als solche, gegen einander, ehe sie die Da-
zwischenuknft des Bundes nachsuchen, die Ent-
scheidung solcher Streitigkeiten durch Schiedsrich-
ter auf dem in den folgenden Artikeln bezeichneten
Wege zu veranlassen.
Die unter dem Namen Jus detractuce, Gabella
hereditaria und census emigrationis bekannten
Rechte sollen in Zukunft nicht mehr eingefordert
oder erhoben werden, wenn in Folge einer Erb-
schast, Schenkung, Verkauf, Auswanderung oder
anderswie eine Güter Uebertrag aus dem Königreiche
der Niederlande oder dem Großherzogthum Luxem-
burg in die schweizerische Eidgedossenschaft, nach ih-
rem ganzen jetzigen oder zukünftigen Umfange in
die Staaten Sr. Majestät des Königs der Nieder-
lande, Großherzogs von Luxemburg, statt finden
soll; indem alle Auflagen dieser Art, zwischen die-
sen Ländern gegenseitig abgeschafft sind.
Art.
2.
Diese Verfügung erstreckt sich nicht allem auf die
Rechte und Auflagen dieser Art, welche einen Theil
der Staats-Einkünfte ausmachen, sondern auch
auf diejenigen welche von einigen Provinzen, Can-
tonen, Städten, Gerichtsbarkeiten, Korporationen,
Bezirken
Gemeinden oder Individuen erhoben
seyn möchten, so daß, die gegenseitigen Staatsange-
hörige, welche Güter ausführen, oder denen derglei-
chen, unter irgend einem Rechtstitel, in dem
einen
CONVENTION
Entre le Royaume des Pays-Bas, y com-
pris le Grand-Duché de Luxembourg,
et la Confédération Suisse, au sujet de
l'abolition réciproque des droits de dé-
traction et de retraite.
Sa Majesté le Roi des Pays-Bas, Prince d'Orange-
Nassau, Grand-Duc de Luxembourg, etc, etc.,
Et le Directoire fédéral de la Suisse, au nom de
la Confédération Suisse, ayant trouvé convenable
de s'entendre relativement à l'exportation des biens
des ressortissans respectifs d'un pays à l'autre, sont
convenus à cet égard des-articles suivans
A R T . 1er.
Les droits connus sous le nom de jus detractus,
gabella hereditaria et census emigrationis, ne se-
ront plus exigés ni perçus à l'avenir, lorsqu'en cas
de succession, donation, vente, émigration ou au-
tre, il y aura lieu à une translation de biens du
Royaume des Pays - Bas et du Grand-Duché de
Luxembourg dans la Confédération Suisse ou des.
Etats de la Confédération Suisse, pour toute leur
étendue, tant actuelle que future, dans les Etats de
Sa Majesté le Roi des Pays-Bas,
Grand-Duc de
Luxembourg ; toutes les impositions de celle nature
étant abolies entre les pays respectifs.
A R T . 2.
Cette disposition s'étend non-seulement aux droits
et autres impositions de ce genre qui font partie des
revenus publics, mais encore à ceux qui, jusqu'ici,
pourraient avoir été perçus par quelques provinces,
cantons, villes, juridictions, corporations, arrondis-
semens, communes, ou individus, de manière que
les ressortissans respectifs, qui exporteront des biens
ou auxquels il en écherrait à titre quelconque, dans
Der Minister der auswärtigen Angelegenheiten
bescheinigt, daß eine der gegenwärtigen gleichlau-
wei erischen Bundesregierung, im Namen der
Le Ministre des affaires étrangères certifie qu'une
Déclaration conforme à la présente a été délivrée de
(
)
-oder dem andern Lande erfallen sollten, dieserhalb
keinen andern Auflagen oder Taxen unterworfen seyn
sollen, als denjenigen, welche auch von den Unter-
thanen des Königreichs der Niederlande, des Groß-
herzogthums Luxemburg oder der Schweiz, wegen
Erbfolge, Verkauf oder was immer für einer Besitz-
Veränderung, nach den, in den gegenseitigen Län-
dern bestehenden oder noch künftig zu erlassenden
Gesetzen, Vorschriften und Verordnungen entrichtet
werden müßten.
l'un ou l'autre pays, ne seront assujétis, sous ce
rapport, à d'autres impositions ou taxes,
qu'à
celles
qui, soit à raison de succession, de vente ou de
mutation de propriété quelconque, seraient égale-
ment aquittées par les habitans du Royaume des
Pays-Bas et du Grand-Duché de Luxembourg ou
de la Suisse, d'après les lois, réglemens et ordon-
nances qui existent ou qui seront rendus par la suite
dans les pays respectifs.
Litterarische Erzeugnisse aller Art, so wie Werke
der Kunst, sie mögen bereits veröffentlicht seyn
oder nicht, dürfen ohne Einwilligung des Urhebers
18 juillet 1836, par le Gouvernement fédéral de la
Suisse, au nom de la Confédération Suisse.
(Signé) VERSTOLK DE SOELEN.
Pour ampliation
Le Référendaire intime de Sa Maj. pour
les affaires du Luxembourg,
(Signé) S T I F F T.
Pour copie conforme
Le Secrétaire-général de la Commission de
Gouvernement du Grand-Duché,
GELLE.
ARRÊTÉ ROYAL
DU 11 MAI 1838,
Ordonnant la publication de la résolution
de la Diète germanique, du 9 novembre
1837, concernant la contrefaçon et l'imi-
tation des productions intellectuelles.
Nous GUILLAUME, PAR LA GRACE DE Dieu,
Roi DES PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE -NASSAU ,
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, etc., etc, etc.,
Faisons savoir par la présente
Les Gouvernemens réunis dans la Confédération
germanique ayant pris dans la 31me séance de la
Diète germanique du 9 novembre 1837, confor-
mément à l'art. 16 de l'acte fédéral, la résolution
suivante
«Les gouvernemens réunis dans la Confédération
germanique conviennent de faire application des
principes suivans, en faveur des productions litté-
raires et artistiques, paraissant dans l'étendue du
territoire fédéral.
ART. 1er.
Les productions littéraires quelconques, ainsi que
les œuvres d'art, qu'elles aient déjà été publiées ou.
non, ne peuvent être multipliées par des moyens
(
)
oder Desjenigen, welchem Derselbe seine, Rechte
an dem Original übertragen hat, auf michanischem
Wege nicht vervielfältigt werden.
du Protocole de la Diète de la 16e séance
tenue à Francfort, le 18 août 1836.
ARRÊTÉ
Da nicht nur der Zweck des deutschen Bun-
des in der Erhaltung der Unabhängigkeit und
Unverletzbarkeit der deutschen Staaten, so wie
in jener der äußern und innern Ruhe und Si-
cherheit Deutschlands besteht, sondern auch die
Verfassung des Bundes wegen ihres wesentli-
chen Zusammenhanges mit den Verfassungen
der einzelnen Bundesstaaten, als ein nothwen-
diger Bestandtheil der letzteren anzusehen ist,
mithin ein, gegen den Bund oder dessen Ver-
fassung gerichteter Angriff zugleich einen An-
griff gegen jeden einzelnen Bundesstaat in sich
begreift ; so ist jedes Unternehmen gegen die
Existenz, die Integrität, die Sicherheit oder
die Verfassung des deutschen Bundes, in den
einzelnen Bundesstaaten, nach Maßgabe der
in den letzteren bestehenden oder künftig in
Wirksamkeit tretenden Gesetze, nach welchen
eine gleich gegen den einzelnen
Bundesstaat
begangene Handlung als Hochverrath, Landes-
verrath oder unter einer andern Benennung zu
lichten wäre, zu beurtheilen und zu bestrafen.
Comme la Confédération germanique a pour but,
non-seulement le maintien de l'indépendance et de
l'inviolabilité des Etats Allemands, ainsi que de la
tranquillité et de la surêté extérieure et intérieure de
l'Allemagne; mais aussi le maintien de la coustitu-
tion de la Confédération , à raison de ce qu'elle est
intimement liée aux constitutions des Etats confé-
dérés, et que par là elle est à considérer comme
partie intégrante de ces dernières ; que dès-lors toute
atteinte portée a la Confédération ou à sa constitu-
tion, est en même tems un attentat contre chacun
des Etats confédérés : toute entreprise dans un Eut,
confédéré contre l'existence, l'intégrité, la sûreté ou
la constitution de la Confédération germanique,
devra être jugée et punie conformément aux lob
existant ou pouvant encore être introdutes dans cet
Etat confédéré , et d'après lesquelles une action de
cette espèce, commise contre l'Etat confédéré même,
serait à réprimer comme crime de lése-Majesté, tra-
hison du paya ou sous d'autres dénominations.
ART.1er.
Luxemburg. — Gedruckt bei J. Lamort.
( 301 )
ERRATA
concernant le № 33 du Mémorial législatif et administratif du Grand-
Duché, de 1839.
Le texte français des Résolutions de la sérénissime Diète germanique, concernant la presse, insérées
au n° 33 du Mémorial de 1839, reçoit les modifications suivantes :•
RÉSOLUTION du 20 septembre 1819.
Page 254, § 1er, — Au lieu des mots : qui ne renferment pas vingt feuilles d'impression,lisez
ne renferment pas plus de vingt feuilles d'impression. Ceux des exemplaires du Mémorial qui disent
feuilles,
sont encore fautifs sous ce rapport. Ils sont à corriger dans le sens de l'Erratum qui précède.
M ê m e § , 2° alinéa , — Au lieu de : cette plainte sera portée au. nom du gouvernement auquel elle
adressée, et il y sera fait droit d'après les formes usitées dans chaque Etat particulier de la
Confédera-
tion, contre les auteurs et éditeurs-inculpés, lisez : Il y sera fait droit au nom du gouvernement auquel
elle est adressée, contre les auteurs ou débitans de l'écrit inculpé, et ce d'après les formes usitées dans
chaque Etat particulier de la Confédération.
Page 256, §. 7, 2 alinéa, — Au lieu de : Du reste, les auteurs, éditeurs et imprimeurs, lisez : Du
reste , les auteurs, éditeurs et débitans.
M ê m e page, § 9,.— Au lieu de : doivent être munie du nom de l'éditeur, lisez : doivent être r
du nom du débitant.
M ô m e § — Au lieu de : Et les colporteurs, lisez. : et ceux qui les répandent.
RÉSOLUTION du 5 juillet 1832.
Page 258, 1°,— Au lieu de : ayant moins de vingt feuilles,lisez : n'ayant pas plus de vingt feuilles.
Als Deserteur wird derjenige, ohne Unter-
schied der Waffe angesehen, welcher, indem er
zu irgend einer Abtheilung des stehenden Hee-
res oder der bewaffneten, mit demselben in
gleichem Verhältnisse stehenden Landesmacht,
nach den gesetzlichen Bestimmungen jedes Bun-
desstaats, gehört, und durch seinen Eid zur
Fahne verpflichtet ist, ohne Paß, Order oder
sonstige-Legitimation in das Gebiet eines an-
dern Staates oder zu dessen Truppeu begiebt.
Offiziere niedern und höhern Grades, wenn
sich bei solchen ein Desertionsfall ereignen sollte,,
sind nur auf ergangene Requisition auszulie-
fern.
ART. 1er.
Tous les militaires qui déserteront les troupes
d'un Etat confédéré, que ces troupes appartiennent
à des provinces situées ou non dans le territoire de
la Confédération , et qui entrent médiatement ou
immédiatement dans le pays de l'un des membres
de la Confédération, ou parmi ses troupes , même
quand celles-ci se trouveraient hors des frontières
de la patrie , seront livrés immédiatement, sans
autre réclamation, à l'Etat qu'ils ont déserté. De
même tous les déserteurs qui auront déserté des
provinces d'un Etat confédéré, non situées dans le
territoire de la Confédération, seront livrés à l'Etat
qu'ils auront déserté.
( 241 )
les Etats de la Confédération germanique dont la
teneur suit
Die Souverainen Fürsten und freien Städte
Deutschlands haben in Folge des Art. 24 der
in der Plenarversammlung vom 9. April 1821
festgestellten Grundzüge der Kriegs-Verfassung
des Deutschen Bundes eine allgemeine Cartell-
Convention abgeschlossen, deren Bestimmungen
in folgenden Artikeln enthalten sind
D'après l'article 24 des bases de l'organisation
militaire des Etats de la Confédération germanique,
arrêtées dans l'assemblée pléniaire du 9 avril 1821,
les princes souverains et villes libres d'Allemagne
ont arrêté une convention de cartel général dont
les déterminations se trouvent consignées dans les
articles suivans
ART. 2.
Sera regardé comme déserteur, sans distinction
de l'arme, celui qui, appartenant à une division
quelconque de l'armée permanente, ou à la force
armée du pays, établie sur le même pied que la
première, d'après les déterminations légales de
chaque Etat confédéré, ayant prêté serment sous
le drapeau , se rendra sans passeport, ordre ou
légitimation quelconque dans le territoire d'un
autre Etat, ou parmi les troupes de cet Etat.
Les officiers d'un grade inférieur ou supérieur
ne pourront, en cas de désertion, être extradés
que sur une réquisition préalable-
(
)
Das im Art. 2 bezeichnete Recht des Urhebers
oder Dessen, der das Eigenthum des litterarischen
oder artistischen Werkes erworben hat, geht auf
dessen Erben und Rechtsnachfolger über, und soll.
in sofern auf dem Werke der Herausgeber oder
Verleger genannt ist, in sämmtlichen Bundesstaa-
ten, mindestens wahrend eines Zeitraums von zehn
Jahren, anerkannt und geschützt werden. Diese Frist
von zehn Jahren ist für die in den letztverflossenen
zwanzig Jahren im Umfange des deutschen Bun-
desgebiets erschienenen Druckschriften oder artisti-
schen Erzeugnisse vom Tage des gegenwärtigen
Bundesbeschlusses,
bei den künftig erscheinenden
Werken vom Jahre ihres
Erscheinens an, zu
rechnen.
B e i den in mehreren Abtheilungen herauskom-
menden Werken ist diese Frist für das ganze Wert
erst von Hxrausgabe des letzten Bandes oder Heftes
zu zählen, vorausgesetzt, daß zwischen der Heraus-
gabe der einzelnen Bände oder Hefte kein längerer
als ein dreijähriger Zeitraum verflossen ist.
Demzufolge finden die im Gesetze vom 12. De-
zember 1817 festgesetzten Strafen ihre volle Anwen-
dung in allen Fällen, deren in vorstehender allge-
meiner Cartellconvention Erwähnung geschieht.
Alt. 3.
Gegenwärtige Verordnung soll in beiden Landes-
Sprachen auf die gewöhnliche Weise bekannt ge-
macht, und in das Verwaltungs-Memorial des
Großherzogthums eingerückt werden.
Gegeben im Haag, den 7. Dezember des Jahrs
1831.
pour autant que ces biens n'ont pas été confisqués
par la loi ou par jugement de l'autorité compé-
tente.
ART. 19. '
Les membres de la Confédération s'engagent à
ne pas laisser subsister entr'eux, ou à ne pas con-
tracter de nouveau de cartels spéciaux , dont les
dispositions seraient contraires aux bases du pré-
sent cartel général.
ART. 20.
La précédente convention de cartel a force de
loi à dater de ce jour.
Francfort s/M., 10 février 1831.
Est publiée par le présent arrêté pour avoir force
de loi dans Notre Grand-Duché de Luxembourg.
ART. 2.
Eu conséquence les peines portées par la loi dû.
12 décembre 1817, sont entièrement applicables à
tous les cas dont il est fait mention dans la précé-
dente convention de cartel général,
ART. 3.
Le présent arrêté sera publié de la manière accou-
tumée, dans les deux langues du pays, et inséré au
Mémorial administratif du Grand-Duché.
Donné à La Haye, le 7 décembre de l'année
1831.
Signé, GUILLAUME.
Vdt. Signé, STIFFT.
Pour expédition conforme
Le Référendaire intime de Sa Majesté pour
les affaires du Luxembourg,
STIFFT.
Ier Supplément du n° 33.
Unterz., Wilhelm.
Vdt. Unterz.. Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar Sr. Majestät für.
die Luxemburger Angelegenheiten,
Stifft.
dasselbe nicht durch Gesetz und Ausspruch der kom-
petenten Behörde bereits der Confiscation anheim
gefallen ist.
Die Verwaltungs - und Gerichts-Behörden in
Unserm Großherzogthume sind, so weit es eine
jede derselben betrifft, mit der Vollziehung desselben
beauftragt.
Haag, den 8. Juni 1832.
Unterz.,
Wilhelm.
Vdt. Unterz. Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar Sr. Majestät für
die Luxemburger Angelegenheiten,
Stifft.
du gouvernement respectif d'appliquer, selon
l'article 18, le bénéfice d'amnistie comme il le
jugera convenable dans les circonstances parti-
culières.
» 6) L'amnistie accordée par l'art. 18, dont le
terme, par l'arrêté de la Diète du 5 avril a. o.,
a été prolongé jusqu'au 5 octobre 1832, est en-
core applicable aux individus y désignés, dans
le cas où ils auraient déserté dans les Etats con-
fédérés, avec lesquels il existait précédemment
des cartels particuliers.
» 7) Le présent arrêté doit être publié dans les
Etats confédérés, et être inséré dans les feuilles
officielles et les collections de lois. »
Est déclaré , par le présent, loi applicable au
Grand-Duché de Luxembourg, et sera de suite
inséré, comme tel, au Mémorial législatif et ad-
ministratif.
Les autorités administratives et judiciaires de
Notre Grand-Duché, chacune en ce qui la con-
cerne, sont chargées de son exécution.
La Haye, le 8 juin
1832.
Signé, GUILLAUME.
Vdt, Signé,
STIFFT.
Pour expédition conforme ;
Le Référendaire intime de Sa Majesté pour
les affaires du Luxembourg,
STIFFT.
Königlicher Beschluß,
vom 19. Juli 1832,
( 251 )
ARRÊTÉ ROYAL.
Haben Uns bewogen gefunden, in Uebereinstim-
mung mit den, durch die Regierungen der witver-
bündeten deutschen Bundesstaaten genommenen
Maßregeln, Nachstehendes zu verordnen
Art.. 1
Das Aufstecken oder Tragen fremder ungesetzli-
cher,oder gar aufrührerische Zwecke andeutender
Zeichen , wohin auch die sogenannte National-Co-
carde für das vereinigte Deutschland gehört, ist
auf das strengste untersagt, und Jeder, der hier-
gegen handelt durch das Aufstecken, Tragen oder
Verbreiten eines andern Abzeichens als desjeni-
gen , welches die gesetzmäßige Regierung des Lan-
des, deren Unterthan er ist, angenommen hat, soll,
außer der alsbaldigen Abnahme des Zeichens, mit
einer Geldstrafe von drei bis fünf Gulden belegt
werden.
Das Ansagen, Ausschreiben oder aufirgend eine
andere Weise gethane Vorbereiten und Veran-
lassen von mehr und minder zahlreichen Volksver-
sammlungen und Zusammenkünften in der Absicht,
über politische Gegenstände zu berathschlagen,
oder darüber Reden an das Volk zu halten, ist in
dem ganzen Umfange Unseres Großherzogthums
verboten ; auch wird es Unseren Unterthanen un-
tersagt, solchen Zusammenkünften in andern Bun-
desländern beizuwohnen.
ART.
1er.
I l est sévèrement défendu d'afficher ou de porter
des signes étrangers, illégaux, ou désignant même
des desseins révolutionnaires, y compris la cocarde
soi-disant nationale de l'union germanique.
Qui-
conque contreviendra à cette défense en
affichant,
portant ou répandant un autre signe
que
celui
adopté par le gouvernement légal du pays dont
il est le sujet, sera, outre la dépossession instanta-
née du signe, puni d'une amende de trois à cinq
florins.
ART. 2.
I l est défendu, dans toute l'étendue de Notre
Grand-Duché, d'annoncer verbalement ou par écrit,
ou de préparer et d'occasionner d'une
manière
quelconque des assemblées du peuple ou des réu-
nions plus ou moins nombreuses , dans l e but d'y
délibérer sur des questions politiques , ou d'adresser
à ce sujet des discours au peuple ; il est également
défendu à nos sujets d'assister à de pareilles réunions
dans d'autres états confédérés.
. Avons trouvé bon , eu adhérant aux mesures
prises par les gouvernemens des Etats de l a Confé-
dération germanique, d'ordonner comme suit
Nous GUILLAUME, PAR LA GRACE DE
DIEU,
Roi
DES PAYS-BAS, PRINCE
D'ORANGE—NASSAU,
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, etc.,
etc.,
etc.,
Défendant le port de cocardes ou signes
étrangers, ainsi que les réunions
du
peuple dans un but politique.
W i r W i l h e l m , von Gottes Gnaden.König
der
Niederlande,
Prinz
von
Oranien.
Nassau, Großherzog von Luxemburg,
durch welchen das Rufstecken von fremden Co-
carden und andern Zeichen, so wie die Volks-
versammlungen zu politischen Zwecken unter-
sagt werden.
DU 19 JUILLET 1832.
(
)
Die im Art. vi c. des gedachten Gesetzes, für
inländische Verleger oder Herausgeber, vorge-
ORDONNANCE DE SA MAJESTÉ,
DU 28 SEPTEMBRE 1 8 3 2 ,
relative aux contrefaçons en imprimerie.
Nous GUILLAUME, par la grâce de Dieu , Roi
DES PAYS-BAS , PRINCE D'ORANGE-NASSAU, GRAND-
DUC DE LUXEMBOURG , etc., etc., etc. ;
Conformément à la résolution de la Diète germani-
que, du 6 de ce mois, en vertu de laquelle les Princes
souverains et villes libres d'Allemagne s'accordent
d'abord sur le principe que, lors de l'application des
mesures et dispositions légales concernant les contre-
façons en imprimerie, la distinction entre les propres
sujets d'un État de la Confédération et ceux des autres
Etats compris dans le même pacte fédéral, soit abolie
dans toute l'étendue de la Confédération, de manière
à ce que les éditeurs, les imprimeurs et les auteurs
d'un Etat confédéré jouissent réciproquement, dans
tout autre Etat de la Confédération, de la protection
des lois y existantes sur les contrefaçons ;
Vu la loi du 25 janvier 1817, en vigueur dans
Notre Grand-Duché,
Avons trouvé bon d'ordonner ce qui suit
ART. 1er.
A dater du jour de l'insertion de la présente ordon-
nance dans le Mémorial législatif et administratif, les
dispositions de la loi du 25 janvier 1817 sont appli-
cables à tous les imprimeurs ou éditeurs d'un ouvrage
paraissant dans l'un des autres États de la Confédéra-
tion , pour autant qu'ils auront satisfait aux disposi-
tions de cette loi.
A R T . 2.
La remise de trois exemplaires d'un ouvrage que les
imprimeurs ou éditeurs indigènes doivent faire à l'ad-
( 267 )
schriebene Hinterlegung dreier Exemplare des
Werkes bei der Gemeinde-Behörde ihres Wohn-
ortes muß durch ausländische, aber in einem deut-
schen Bundesstaate wohnende Verleger oder Her-
ausgeber bei der obern Verwaltungs-Behörde des
Großherzogthums zu Luxemburg bewirkt werden.
Um das Schiedsgericht zu bilden, ernennt jede
der siebzehn Stimmen des engern Rathes der
Bundesversammlung aus den von ihr repräsentir-
ten Staaten, von drei zu drei Jahren, zwei durch
Charakter und Gesinnung ausgezeichnete Män-
ner, welche durch mehrjährigen Dienst hinläng-
liche Kenntnisse und Geschäftsbildung, der eine im
juridischen, der andere im administrativen Fache,
erprobt haben. Die erfolgten Ernennungen wer-
ben von den einzelnen Regierungen der Bundes-
versammlung angezeigt, und von dieser, sobald
die Anzeigen, von allen siebzehn Stimmen einge-
gangen sind, öffentlich bekannt gemacht. Eben,
so werden die durch freiwilligen Rücktritt, durch
Krankheit oder Tod eines Spruchmannes, vor
Ablauf der bestimmten Zeit, eintretenden Erledi-
gungen von den Regierungen für die noch übrige
Dauer der dreijährigen Frist sofort ergänzt.
rends qui pourront s'élever entre les Gouvernemens et
les Etats, sont, à l'unanimité, convertis en lois de la
Confédération.
ART. 1er.
Dans le cas où il s'élèverait dans un Etat de la
Confédération des différends entre le Gouvernement et
les Etats sur l'interprétation de la constitution, ou sur
l'étendue de la coopération accordée aux Etats lorsque
le Souverain exerce certains droits déterminés , no-
tamment par le refus des moyens nécessaires a un
Gouvernement, pour remplir ses obligations fédérales
et se conformer à la constitution du pays; et lorsque
toutes les voies constitutionnelles et légales de conci-
liation ont été tentées sans succès, les membres de
la Confédération s'engagent réciproquement, en cette
qualité, d'essayer l'arrangement de pareilles
diffi-
cultés par des arbitres, de la manière indiquée dans
les articles suivans, avant de recourir à l'interven-
tion de la Diète.
ART. 2.
Pour former le Tribunal arbitral, chacune des
dix-sept vois du Conseil ordinaire de la
Diète;
choisit tous les trois ans, dans les Etats
qu'elles
représente , deux hommes distingués par leur ca-
ractère et leur sentiment, qui, par des services des
plusieurs années, ont fait preuve de capacité et
d'une connaissance suffisante des affaires, l'un dans
la partie judiciaire et l'autre dans l'administration.
Chaque Gouvernement fera part de ces n o m i n a -
tions à la Diète, qui les publiera aussitôt que les
nominations des dix-sept voix lui seront parvenues.
De même, les arbitres qui viendraient à manquer,
avant l'échéance du tems fixé, soit par démission,
soit par maladie ou décès, seront de suite r e m p l a -
cés par leurs Gouvernemens pour le reste de la pé-
riode triennale.
Das Verhältniß dieser 34 Spruchmänner zu
Les rapports de ces 34 arbitres avec leurs Gou-
( 270 )
den Regierungen, welche sie ernannt haben,
bleibt unverändert, und es giebt ihnen die Er-
nennung zum Spruchmann, auf Gehalt oder
Rang, keinen Anspruch.
Um allem Zweifel vorzubeugen, der über die
Anwendbarkeit der bestehenden Gefetze auf Ueber-
tretungen der, in der zweiten Abtheilung des § 1
des Bundesbeschlusses vom 20. September 1819
bezeichneten Art entstehen könnte, erklären Wir
daß auf solche Fälle die Bestimmungen des Gese-
tzes vom 28. September 1816 (Staatsblatt N°
56),
die Artikel 367 bis 376 des Strafgesetzbu-
ches, des Gesetzes vom 16. Mai
2829. jedoch
mit der näheren Bestimmung . daß die, § 6 des
obengedachten Bundesbeschlusses vom Jahr 1819
erwähnte, freundschaftliche Rücksprache oder diplo-
( 273 )
pour l'exécution des résolutions de la Diète du 20
septembre 1819, du 16 août 1824, et du 5 juillet
1832, publiées comme lois et insérées au Mémorial
législatif et administratif de
Notre
Grand-Duché,
n'ont pas été suivies comme Nous étions en droit de
l'attendre. Afin d'assurer l'application plus immédiate
des lois existantes relativement aux résolutions de la
Diète précitées, avons trouvé bon d'ordonner ce qui
suit
ART. 1er.
Tous les manuscrits spécifiés dans le § 1er de la
résolution de la Diète du 20 septembre 1819 devront
être remis, avant l'impression, au Président de la
Commission de Gouvernement, et ils ne pourront
être livrés à l'impression qu'après qu'on aura obtenu
la permission de celui-ci ou de celui qu'il en aura
chargé avec Notre approbation.
La même mesure est applicable aux imprimés
mentionnés au № 1 de la résolution de la Diète du
5 juillet 1832, pour l'impression et la distribution
desquels la permission doit être obtenue de la même
manière.
Cette dernière mesure doit être appliquée aux
écrits français du même genre ; vu que dans le
Grand-Duché la langue française doit être considérée
comme langue nationale aussi bien que la langue,
allemande.
ART.
2.
Afin de prévenir toute espèce de doute sur l'ap-
plication des lois existantes aux contraventions de
l'espèce désigné à la deuxième division du § 1er de
la résolution de la Diète du 20 septembre 1819,
Nous déclarons applicables à ces cas : les dispositions
de la loi du 28 septembre 1816 (Journal
officiel,
n° 56), les articles 367 à 376 du code pénal , la loi
du 16 mai 1829, cependant avec la détermination
ultérieure, que la conférence amicale ou la corres-
pondance diplomatique mentionnée au § 6 de la ré-
( 274 )
matische Correspondenz hinlänglich sein soll, um,
falls Wir es für gut finden sollten. das öffentliche
Ministeriums zur Verfolgung des Uebertreters zu
beauftragen, ohne daß demselben der Art. 3 dieses
Gesetzes entgegengesetzt werden könnte; und end-
lich des Gesetzes vom 1. Juny 1830 (Staatsblatt
N° 15) Anwendung finden.
Wir verordnen zugleich, daß sämmtliche, oben
angezogene Gesetze auch Anwendung leiden auf
Uebertretungen dieser Art, welche gegen andere,
im deutschen Bunde begriffene, Souverains oder
deren Behörden begangen
werden; in welchen
Fällen nach Beschaffenheit der mildernden, oder
erschwerenden Umstünde, bis auf zwei Dreitheile
des maximums der, in diesen Gesetzen bestimmten
Strafen erkannt werden kann.
Diejenigen, welche die in vorstehendem Arti-
kel angeführten Verbote übertreten, find den,
in, gegenwärtigem
voranstehenden Beschlusse
Sr.Maj. vom 4ten laufenden Januars, ange-
drohten Strafen verfallen.
2° Der Comet des Jahres 1834. (Dépêche de M
le Référendaire intime, du 25 février 1834, № 2.)
M) Les ouvrages publiés par la librairie Heideloff
et Campe , à Paris. (Dépêche de M. le Référendaire
intime, du 18 juillet 1834, N° 9; résolution de la
Diète du 10 du même mois.
N) 1° Tous les articles imprimés ou publiés par
les librairies du sieur G. L. Schuler et de la Dame
Ve Silbermann , à Strasbourg ;
2° L'ouvrage périodique intituél: Der Geœchtete,
à Paris. (Dépêche de M. le Référendaire intime, du
6 octobre 1834, № 9; résolution de la Diète, du
11 septembre précédent.)
F) L'ouvrage intitulé: Deutsches Leben, Kunst
und Poësie, publié par Joseph Garnier, fugitif
pour cause de délits politiques. (Dépêche de M. le
Référendaire intime du 20. octobre 1834 , № 9 ; ré-
solution de la Diète du 26 septembre peécédent.)
P) L'ouvrage récement publié par l'abbé de La
Mennais , sous le litre de : Absolutismus und Frei-
heit. (Dépêche de M. le référendaire intime, du 16
novembre 1834, № 11.)
Q) L'écrit révolutionnaire intitulé: Der hessische
Landbote. (Dépêche de M. le Référendaire intime,,
du 25 novembre 1834, № 1 ; résolution de la Diète
du 9 octobre précédent.)
ART. 2.
Ceux qui enfreindront les prohibitions rappelées
en l'art, précédent, encourront les peines comminées
par l'arrêté royal du 4 janvier courant, imprimé en
tête du présent.
( 281 )
Sollte ein Deserteur schon von einem andern
Bundesstaate entwichen seyn, so wird er an
denjenigen Bundesstaat ausgeliefert, in dessen
Diensten er zuletzt gestanden.
Wenn ein Deserteur von einem Bundesstaate
zu einem andern Staate, und von diesem zu
den Truppen eines andern Bundesstaates ent-
weicht, so wird er an den ersten Bundesstaat
ausgeliefert, falls zwischen dem letztern und
dem fremden Staate kein Cartell besteht.
Jeder, der im Großgerzogthume eine solche Zu-
sammenkunft odes Versammlung vorbereitet, ver-
anstaltet oder ihr beiwohnt, verfällt in eine Geld-
strafe von fünf bis fünfzehn Gulden, außerdem daß
er für die etwa durch ihn gehaltenen, zum Aufruhr
oder Ungehorsam gegen die Obrigkeit aufreizen-
den Reden oder für seine etwa begangenen, straf-
würdigen Handlungen, den bestehenden Gesetzen
gemäß, verantwortlich bleibt.
Dieselben Handlungen, durch Unterthanen Un-
seres Großherzogthums in einem andern Bundes-
staate unternommen, unterliegen, unter demselben
Vorbehalte, einer Geldstrafe von vier bis zwölf
Gulden.
Vorstehende Verordnung soll in das Verwal-
tungs- und Verordnungsblatt des Großherzog-
thums eingerückt werden.
H a a g , den 28. September 1832.
Unterz, Wilhelm.
Auf Befehl des Königs.
Unterz., Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung.
Der geheime Referendar Sr. Majestät für die
Luxemburger Angelegenheiten,
Stifft.
ministration communale de leur domicile, c o n f o r m é -
ment à l'art. 6 c. de la loi précitée, devra , lorsqu'il
s'agira d'imprimeurs ou d'éditeurs étrangers , domici-
liés cependant dans un Etat de la Confédération, être
effectuée par eux entre les mains de l'administration
supérieure du Grand-Duché.
ART. 3.
La présente ordonnance sera insérée au Mémorial
législatif et administratif du Grand-Duché.
La Haye, le 28 septembre 1832.
Signé, GUILLAUME.
Par ordre du Roi,
Signé, S T I F F T .
Pour expédition conforme ;
Le Référendaire intime de Sa Majesté pour les
affaires du Luxembourg,
STIFFT.
Beschluß,
durch welchen die Bekanntmachung des Be-
schlusses der deutschen Bundesversammlung
. vom 30. Oktober 1834, die Errichtung
eines Schiedsgerichts betreffend
verordnet
wird.
(Allgem. Nachw. N°33.—1835. — 1te Abtheilung.)
Luxemburg, den 14. Januar 1835.
Der
General-Lieutenant,
Präsi-
dent
der
Regierungs
-Commission
des
Großherzogthums
Luxemburg,
Nach Einsicht untenstehenden Auszugs aus
dem Protokoll der Erlauchten Bundesversamm-
lung vom 30. Oktober letzthin, durch welchen
die Errichtung eines Schiedsgerichtes zur Ent-
scheidung der Streitigkeiten, welche sich zwi-
ARRÊTÉ
Portant promulgation de la Résolution de
la Diète germanique du 30 octobre
1834, relatif à l'institution d'une Cour
arbitrale.
( Indicateur-général n° 33. — 1835. — 1re Division.)
Luxembourg, le 14 janvier 1835.
LE LIEUTENANT-GÉNÉRAL, PRESIDENT DE LA COM-
MISSION DE GOUVERNEMENT du Grand-Duché de Lu-
xembourg,
Vu l'extrait ci-après du Protocole de la Sérénissime
Diète germanique, en date du 30 octobre dernier,
portant création d'une Cour arbitrale destinée à déci-
der les différends qui pourraient s'élever entre les Etats
schen den Standen und Regierungen des deut-
schen Bundes erheben könnten, verordnet wird ;
, Nach Einsicht der Depesche des Herrn gehei-
men Referendars Sr. Majestät für die Luxem-
burger Angelegenheiten, vom 6ten laufenden
Monats, N° 4 ,
Beschießt
, Mit Genehmigung Sr. Majestät des Königs,
Groß-Herzogs von Luxemburg, soll der Auszug
aus dem Protokoll der Erlauchten Versammlung
des deutschen Bundes vom 30. Oktober 1834
durch welchen die Errichtung eines Schiedsge-
richts zur Entscheidung der Streitigkeiten, welche
sich zwischen den Ständen und Regierungen der
verbündeten Länder erheben könnten, um Gesetzes-
kraft zu erhalten, in beiden Sprachen durch das
Gesetzgebungs und Verwaltungs-Memorial des
Großherzogthums bekannt gemacht werden.
Es wird dem Publikum bekannt gemacht, daß
Se. Majestät, durch Beschluß vom 4. Dez. letzt-
hin, N°4. den Herrn Stifft, Ihren geheimen
Referendar für die Luxemburger Angelegenheiten
und Herrn München, Licentiaten der Rechte
und Mitglied der Regierungs-Commission des
Großherzogthums, zu Schiedsrichtern für das
Großherzogthum zu ernennen geruht haben.
Der General-Lieutenant, Präsident der
Regierungs-Commission,
von Goedecke.
Der General-Sekretär,
Gelle.
Auszug
aus dem Protokolle der Plenar-Versammlung.
Geschehen Frankfurt, den 30. Oktober 1834.
Hiernach wurde beschlossen
Die nachstehenden, die Errichtung eines
Schiedsgerichtes zur Entscheidung der Streitig-
ARRÊTE
Conformément à l'autorisation de Sa Majesté le Roi
Grand-Duc de Luxembourg, l'extrait du Protocole de
la Sérénissime Diète de la Confédération germanique,
en date du 30 octobre 1834, portant établissement
d'une Cour arbitrale destinée à décider les différends
qui pourraient s'élever entre les Etats et les Gouverne-
mens des pays de la Confédération, sera publié dans
les deux langues, par le Mémorial législatif et admi-
nistratif du Grand-Duché, pour y avoir force de loi.
Il est porté à la connaissance du public, que, par
arrêté du 4 décembre dernier, n° 5, Sa Majesté a
daigné nommer Arbitres pour le Grand-Duché de
Luxembourg, Monsieur Suffi, Son Référendaire in-
time pour les affaires du Luxembourg, et Monsieur
Munchen, licencié en droit et membre de la Commis-
sion de Gouvernement du Grand-Duché.
Le Lieutenant-général, Président de la Com-
mission de Gouvernement
DE GOEDECKE.
Le Secrétaire-général
EXTRAIT
du Protocole de l'Assemblée plénière.
Fait à Francfort, le 30 Octobre 1834.
ENSUITE IL A ÉTÉ RÉSOLU
Les douze articles suivans, concernant l'établisse-
ment d'une Cour arbitrale chargée de décider les diffé-
( 268 )
et les Gouvernemens des pays qui composent la Con-
fédération germanique ;
Vu la dépêche de M. le Référendaire intime de Sa
Majesté pour les affaires du Luxembourg, en date du
8 du mois courant, n° 4;
GELLÉ.
( 269 )
leiten zwischen den Regierungen und den Stän-
den betreffendeu zwölf Artikel werden durch ein-
hellige Zustimmung hiermit zum Bundesgesetze
erhoben.
Wenn, in dem Art. 1 bezeichneten Falle, der
Weg einer schiedsrichterlichen Entscheidung betre-
ten wird, so erstattet die betreffende Regierung
hievon Anzeige an die Bundesversammlung, und
es werden aus der bekannt gemachten Liste der
34 Spruchmänner, in der Regel sechs Schieds-
richter, und zwar drei von der Regierung und
drei von den Ständen ausgewählt. Die von der
betheiligten Regierung ernannten Spruchmän-
ner sind von der Wahl zu Schiedsrichtern für den
gegebenen Fall ausgeschlossen, sofern nicht beide
Theile mit deren Zulassung einverstanden sind.
Es bleibt dem Uebereinkommen beider Theile über-
lassen , sich auf die Wahl von zwei oder vier
Schiedsrichtern zu beschränken, oder deren Zahl
auf acht auszudehnen.
Die gewählten Schiedsrichter werden von der
betreffenden Regierung der Bundesversammlung
angezeigt. Erfolgt, in dem Falle der Vereinba-
rung über die Berufung an das Schiedsgericht,
und nachdem die Regierung den Ständen die Liste
der Spruchmänner mitgetheilt hat, die Wahl der
Schiedsrichter nicht binnen vier Wochen, so er-
nennt die Bundesversammlung die letzteren statt
des säumigen Theiles.
Außer den im vorhergehenden Artikel bezeichne-
ten Gesetzen, welche bei der Bestrafung der durch
Hand- oder Druckschriften begangenen Verbrechen,
Vergehen oder Uebertretungen Anwendung leiden,
finden Wir jedoch ferner nöthig, zur Vollziehung
des § 2 und 3 des Bundesbeschlusses vom Jahr
1819 zu verordnen, daß der Druck oder die Aus'
gabe und Verbreitung solcher Schriften, ohne vor-
her hierzu auf dem obenbezeichneten Wege einge-
holte Erlaubnis, mit den, in den Art. 283 bis
290 des Strafgesetzbuches und in Art. 1 des Ge-
setzes vom 6. März 1818 (Staatsblalt N° 12)
ausgesprochenen Strafen belegt werden sollen.
In Gemäßheit von Sr. Majestät ertheilter
Bewilligung, soll gegenwärtiger Beschluß in die
Gesetzgebende Abtheilung des Memorials des
Groß-Herzogthums eingerückt werden, um Ge-
setz-Kraft zu erhalten und als solches in Form
Rechtens vollzogen zu werden.
Geschehen zu Luxemburg, Datum wie oben.
Der General-Lieutenant, Präsident der
Regirungs-Commission,
Von Goedecke.
Der General-Sekretär,
Gelle.
ART. 3.
Conformément à l'autorisation de S. M., le pré-
sent arrêté sera inséré dans la partie législative du
Mémorial du Grand-Duché, à l'effet d'avoir force
de loi, et d'être exécute comme tel par qui de droit.
Fait à Luxembourg, les jour, mois et an que
dessus.
dessus.
Le Lieutenant-général,
Président de la Com-
mission de Gouvernement,
DE GOEDECDE.
Le Secrétaire-général GELLÉ.
Königlicher Beschluß,
Den Besuch der Universitäten oder andern
höheren Lehranstalten betreffend.
Vom 3. M a i 1835. — N° 1.
Wir Wilhelm, von Gottes Gnaden,
König
der Niederlande, Prinz von Oranien-Nas-
sau, Großherzog von Luxemburg,u.,u.,u.,
Finden Uns, durch den Beschluß der Bundes-
Versammlung vom 20, November v. I., die Uni-
versitäten und andere Unterrichtsanstalten betref-
fend, veranlaßt, einige Verfügungen zu erlassen,
welche die Anwendung dieses Beschlusses auf
Studirende, aus Unserem Großherzogthume ge-
bürtig, nothwendig macht.
Au diesem Ende verordnen Wir hierdurch
ARRÊTÉ ROYAL
Concernant la fréquentation des Univer-
sités ou autres établissemens d'Instruc-
tion supérieure.
Du 3 Mai 1835. — N°1
Nous GUILLAUME, PAR LA GRACE DE DIEU,
ROI DES P A Y S - B A S , PRINCE
D'ORANGE-NASSAU
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, etc., etc.,
etc.,
La résolution de la Diète fédérative du 20 no-
vembre de l'année passée, relative aux universités
et autres établissemens d'instruction , ayant exigé
de prendre quelques dispositions pour rendre cette
résolution applicable aux étudions nés dans Notre
Grand-Duché ;
Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit
1.
Jeder der, von dem Zeitpunkte der Bekannt-
machung der gegenwärtigen Verordnung an, zur
Erlangung der nöthigen Kenntnisse, welche zu ir-
gend einer Anstellung im Staatsdienste oder zur
Ausübung einer Wissenschaft oder Kunst, wozu
die Negierung die Erlaubniß ertheilen muß, er-
fordert werden, eine Universität oder andere hö-
here Lehranstalt besuchen will, muß, durch eine zu
1.
Quiconque , à partir de l'époque de la publi-
cation du présent arrêté , voudra fréquenter une
université ou un autre établissement supérieur d'in-
struction, afin d'acquérir les connaissances nécessai-
res pour obtenir un emploi au service de l'Etat, ou
pour exercer une science ou un art, qu'il ne pourra
pratiquer sans autorisation du Gouvernement, doit
(
)
bestehende Prüfung, darthun, daß er die hierzu
erforderlichen Kenntnisse besitze.
2.
Zu diesem Ende muß er sich bei dem Präsiden-
ten der oberen Verwaltungsbehörde im Großher-
zogthume melden , und seinem Gesuche um Zu-
lassung zur Prüfung die nöthigen Zeugnisse über
den Unterricht, den er bis dahin auf solchen Lehr-
anstalten, die zum Besuche der höheren vorberei-
ten, genossen hat, und über sein sittliches Betra-
gen auf denselben, beifügen.
Ohne diese Zeugnisse kann Niemand zur Prü-
fung zugelassen werden.
prouver dans an examen préalable, qu'il possède
les connaissances préparatoires nécessaires.
2.
A celle fin il s'adressera au président de l'ad-
ministration supérieure du Grand-Duché, en ajou-
tant à sa demande en admission à l'examen les cer-
tificats requis sur l'instruction qu'il a reçue jusques
là dans les établissemens qui servent de préparation
à l'enseignement supérieur, ainsi que sur sa conduite
morale.
A défaut de tels certificats, personne ne peut être
admis à l'examen.
3.
Le président nommera ensuite une commission
qui, d'après une instruction uniforme à rédiger pour
tous ceux qui se destinent à la même branche de
science, et dans laquelle on aura en tous cas égard
aux connaissances préparatoires à l'érudition en gé-
néral , examinera le pétitionnaire sur tout ce qu'il
lui est nécessaire de savoir, pour fréquenter avec
succès un établissement supérieur dans la branche
qu'il aura choisie.
4.
Si l'examiné prouve qu'il est capable de fré-
quenter utilement un établissement d'instruction
supérieure, il lui sera délivré un certificat signé par
le président de l'administration supérieure, et con-
statant sa capacité ainsi que sa moralité ; et il sera,
alors loisible au porteur de ce certificat, de fréquen-
ter telle université qu'il croira la meilleure, pour la
continuation de ses études, pourvu qu'elle soit si-
tuée dans un pays qui fait partie de la Confédération
germanique. Mais Notre permission spéciale est
requise pour pouvoir fréquenter une université o u
un autre établissement d'instruction supérieure en
dehors des limites de la Confédération germanique.
5.
A son départ de l'université l'étudiant est tenu de
se pourvoir des certificats nécessaires, desquels il
3.
Der gedachte Präsident ernennt hierauf eine
Commission, welche, zufolge der ihr zu ertheilen-
den, für Alle, die sich demselben Fache widmen
wollen., gleich bleibenden, und jedenfalls auch die
Vorkenntnisse zur allgemeinen Gelehrtenbildung
umfassenden Instruktion, den sich Meldenden
über Alles zu prüfen hat, was ihm zu wissen nö-
thig ist, um mit Nutzen eine höhere Lehranstalt,
in dem von ihm gewählten Fache besuchen zu
Können.
4.
Beweist der Geprüfte, daß er fähig ist, mit
Nutzen die höhere Lehranstalt zu besuchen, so er-
hält er hierüber, so wie über seine Sittlichkeit, ein
von dem Präsidenten der oberen Verwaltungs-
Behörde unterzeichnetesZeugniß,und es steht dem,
der dies Zeugniß erhalten hat, frei, nun jede Uni-
versität, welche er zu seinem ferneren Studiren
für die beste hält, zu besuchen, sofern dieselbe nur
meinem, zum deutschen Bunde gehörenden, Lande
liegt. Zu dem Besuche einer außerhalb den Gren-
zen des deutschen Bundes liegenden Universität
oder höheren Lehranstalt, wird jedoch Unsere be-
sondere Erlaubniß erfordert.
5.
Bei seinem Abgange von der Universität ist
der Studirende verpflichtet, sich mit den er-
( 283 )
forderlichen Zeugnissen zu versehen, aus denen
hervorgeht, welche Vorlesungen, und mit wel-
chem Erfolge, er gehört, wie er sich in sittli-
cher Hinsicht betragen hat, und in wiefern er
den auf der betreffenden Universität bestehenden
Gesetzen gehorsam gewesen ist.
6.
Nur Derjenige, der den Vorschriften der §§ 4
und 5 dieser Verordnung vollständig Genüge lei-
sten, und dadurch sein Bestreben zur Erlangung
der erforderlichen Kenntnisse und sein sittliches
Betragen nachweisen kann, darf zu den weiteren
Prüfungen zugelassen werden, denen er unterwor-
fen ist, um eine Anstellung im Staatsdienste oder,
zur Ausübung einer Wissenschaft oder Kunst, die
obrigkeitliche Erlaubniß, da wo dieselbe erforder-
lich ist, erlangen zu können.
7.
Vorstehende Verordnung soll durch Einrückung
in das Verordnungs- und Verwaltungsblatt zur
öffentlichen Kenntniß gebracht werden.
Amsterdam, den 3. Mai 1835.
Unterz.,
Wilhelm.
Auf Befehl des Königs,
Uuterz.,
Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar Seiner Majestät für
die Luxemburger Angelegenheiten,
Stifft.
conste , quels cours il a suivis et avec quels succès ;
quelle a été sa conduite morale, et à quel point il
s'est conformé aux réglemens établis à l'université
qu'il a fréquentée.
G.
Celui-là seul, qui aura satisfait eu tout point aux
dispositions des §§ 4 et 5, et qui par la fera preuve
de ses efforts tendant à acquérir les connaissances
nécessaires, et de sa conduite morale, pourra être
admis aux examens ultérieurs qu'il doit subir,
pour obtenir un emploi au service de l'Etat ou, là
où elle est requise, la permission de l'autorité pour
l'exercice d'une science ou d'un art.
7.
Le présent arrêté sera porté à la connaissance du
public par l'insertion au Mémorial législatif et ad-
ministratif.
Amsterdam, le 3 mai 1835.
Signé, GUILLAUME.
Par ordre du Roi
Signé, STIFFT.
Pour copie conforme
Le Référendaire intime de Sa Majesté pour
les affaires du Luxembourg,
STIFFT.
( 284 )
in Betreff des Verbots der Schriften der
unter dem Namen : das junge Deutsch-
land,
oder
die
junge
Literatur
be-
kannten Gesellschaft.
(Allgem. Nachw. N° 39. — 1836.— 1ste Abtheilung.)
Luxemburg, den 4. Februar 1836.
Der
General-Lieutenant,
Prä-
sident
der
Regierungs-Commission
des
Großherzogthums
Luxemburg,
Bringt hierdurch zur öffentlichen Kenntniß,
daß alle bereis erschienenen, oder noch erschei-
nenden Schriften im Großherzogthum Luxem-
bürg verboten sind, welche von der unter dem
Namen
des
jungen
Deutschlands,
oder
der
jungen
Literatur
bekannten
Gesellschaft,
insbesondere von
Heinrich
Heine,
Karl
Gutzkow,
Heinrich
Laube,
Ludolph
Wienbarg,
oder
Theodor Mundt, herausgegeben
sind, oder
noch werden.
Auf die vorbezeichneten Schriften und Schrift-
steller finden daher die bestehenden Preßgesetze,
namentlich der Beschluß Seiner Majestät des
Königs Großherzogs, vom 4ten Januar 1835,
N° 4, und die darin gedachten gesetzlichen Be-
stimmungen , volle Anwendung, zu welchem
Ende diese Bekanntmachung, zufolge allerhöch-
sten Befehls, ins Verordnungs-Blatt einge-
rückt werden soll.
Der General-Lieutenant, Präsident der
Regierungs-Commission des Groß-
herzogthums Luxemburg,
von Goedecke.
Der General-Sekretär,
Gelle.
PUBLICATION
Bekanntmachung
Concernant la défense des. écrits de la So-
ciété dite la JEUNE ALLEMAGNE ou la
JEUNE
LITTÉRATURE.
(Indicateur général № 39. — 1836. — 1
reDivision.)
Luxembourg, le 4 février 1836.
L E LIEUTENANT - GENERAL , PRÉSIDENT DE LA
COMMISSION DE GOUVERNEMENT du Grand-Duché
de Luxembourg,
Porte à la connaissance du public, que tous les
écrits publiés ou à publier par la Société connue
sous le nom de : La Jeune Allemagne ou la Jeune
Littérature, et dont les principaux éditeurs sont
Henri Heine, Charles Gutzkow, Henri Laube,
Ludolphe Wienbarg, ou Théodore Mundt, sont
défendus dans le Grand-Duché de Luxembourg,
En conséquence, les lois existantes en matière de
presse, notamment l'arrêté de Sa Majesté le Roi
Grand-Duc, du 4 janvier 1835, n° 4, et les dispo-
sitions législatives qu'il rappelle, sont entièrement
applicables aux écrits et aux auteurs prédésignés.
A quelle fin la présente publication sera insérée,
par ordre de Sa Majesté, dans le Mémorial législatif
et administratif du Grand-Duché.
Le Lieutenant-Général, Président de la
Commission de Gouvernement,
DE GOEDECKE.
Le Secrétaire-Général,
GELLÉ.
Königlicher Beschluß,
ARRÊTÉ ROYAL
( 285 )
die Abschaffung des Abzugsrechtes betreffend.
(Abschrift. — N° 5. — Den 15. Novbr. 1837.)
(Allgem. Nachw. N° 588.— 1837.— 1ste Abtheilung.)
Wir
Wilhelm,
von
Gottes
Gnaden,
König
der
Niderlande,
Prinz
von
Oranien-Nassau,
Großherzog
von
Luxemburg, u., u., u.
Haben in der Absicht, Unseren Unterthanen
im Großherzogthume Luxemburg in gleicher
Maasse, wie denen im Königreiche der Nieder-
lande, die Vortheile zuzuwenden, welche aus
der Abschaffung des Abzugsrechtes, worüber
Wir mit auswärtigen Mächten übereingekom-
men sind, ihnen zufließen können, für nöthig
erachtet, den Beschluß der Bundesversamm-
lung vom 23. Juny 1817, die Uebereinkünfte
mit der kaiserlich-rußischen Regierung vom 30.
(18.) Juny 1834, für Rußland und das Kö-
nigreich Polen, und den Vertrag mit der schwei-
zerischen Eidgenossenschaft vom. 5. August 1836,
so wie dieselben diesem Beschlusse beigefügt
sind, zur öffentlichen Kunde zu bringen, und
verordnen daher hierdurch deren Einrückung in
das Verordnungs-Blatt des Großherzogthumes.
Haag, den 15. November 1837.
Unterz.,
Wilhelm.
Auf Befehl des Königs,
Unterz.,
Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar Seiner Majestät für
die Luxemburger Angelegenheiten,
Stifft.
Concernant l'abolition du droit de
tion.
COPIE № 1. — Le 15 NOVEMBRE
(Indicateur-Général n° 588.— 1837. — 1re Div.)
Nous GUILLAUME, PAR LA GRACE DE DIEU,
ROI DES PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE-NASSAU,
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, etc.,
etc.,
etc.,
Dans la vue de faire participer Nos sujets du
Grand-Duché de la même manière que ceux du
royaume des Pays-Bas, aux avantages qui pourron
résulter pour eux de l'abolition du droit de détrac-
tion , de laquelle Nous sommes convenus avec des
Puissances étrangères, avons trouvé nécessaire de
faire publier la Résolution de la Diète germanique,
du 23 juin 1817, les Conventions avec le Gouver-
nement Impérial Russe, du 30 (18) juin 1834, pour
la Russie et le royaume de Pologne, et le Traité
avec la Confédération Suisse, du 5 août 1836, tels
qu'ils se trouvent annexés au présent arrêté; ordon-
nons en conséquence leur insertion dans le Mémo-
rial législatif du Grand-Duché.
La Haye, le 15 novembre 1837.
Signé, GUILLAUME.
Par ordre du Roi,
Signé, STIFFT.
Pour expédition conforme
Le Référendaire intime de Sa Majesté pour
les affaires du Luxembourg,
STIFFT.
(
)
Auszug
EXTRAIT
aus dem Protokolle der siebenunddreißigsten
Sitzung, geschehen
Frankfurt, den 23.
Juny 1817.
B e s c h l u ß .
Die deutsche Bundesversammlung hat in Er-
wägung gezogen, daß unter den, in dem Ar-
tikel 18 der Bundesakte, den Unterthanen der
deutschen Bundesstaaten zugesicherten Rechten,
die unter Buchstaben G. erwähnte Freiheit von
aller Nachsteuer, in sofern das Vermögen eines
Unterthans in einen andern deutschen Bundes-
staat übergeht, noch nähere Bestimmungen be-
dürfe, und hat zu dem Ende festgesetzt, wie
folgt
1) Die Nachsteuer- und Abzugsfreiheit von
dem aus einem Lande in das andere gebracht
werdenden Vermögen bezieht sich auf alle deut-
sche Bundesstaaten gegen einander.
2)
Jede
Art
von
Vermögen,
welches
von einem Bundesstaat in den andern übergeht,
es sey aus Veranlassung einer Auswanderung,
oder aus dem Grunde eines Erbschafts-Anfalls,
eines Verkaufs, Tausches, einer Schenkung,
Mitgift, oder auf andere Weise, ist unter der
bundesvertragsmäßigen Abzugsfreiheit begriffen;
und
3) Jede Abgabe, welche die Ausfuhr des Ver-
mögens aus einem zum Bunde
gehörenden
Staate in den andern, oder den Uebergang des
Vermögens Eigenthums auf Angehörige eines
ändern Bundesstaats beschränkt, wird für auf-
gehoben erklärt.
Dagegen ist unter dieser Freizügigkeit nicht be-
griffen jede Abgabe, welche mit einem Erbschafts-
Anfall, Legat, Verkaufe, einer Schenkung u. d.
gl. verbunden ist, und ohne Unterschied, ob das
Vermögen im Lande bleibt oder hinausgezogen
wird, ob der neue Besitzer ein Inländer oder ein
Fremder ist, bisher entrichtet werden mußte, na-
du Protocole de la trente-septième séance
tenue à Francfort, le 23 juin 1817.
RÉSOLUTION.
La Diète germanique ayant pris en considération
que parmi les droits assurés aux sujets des Etats
allemands, confédérés par l'art .18, lettre C, de Pacte
fédéral, l'exemption de tout droit de détraction,.
pour autant que les biens d'un sujet passent dans un
autre Etat allemand de la Confédération, a besoin
d'être ultérieurement définie , a résolu à cette fin ce
qui suit
1° L'exemption du droit d'aubaine et de détrac-
tion sur les biens transportés d'un pays dans un au-
tre , s'étend réciproquement sur tous les Etats de la
Confédération germanique.
2° L'exemption du droit de détraction, d'après
l'acte fédéral, comprend toute espèce de propriété
transportée d'un Etat de la Confédération dans un
autre, soit à l'occasion d'une émigration ou par suite
de succession, de vente, d'échange, de donation,,
de dot, ou d'une autre manière.
3° Tout impôt limitant l'exportation d'un Etat
appartenant a la Confédération dans un autre, ou
le transfert de la propriété de biens aux ressortissans
d'un autre Etat de la Confédération, est déclaré
aboli.
Cependant cette exemption ne comprend pas les
impôts perçus sur les successions, legs, ventes, do-
nations et autres, qui, jusqu'à ce jour, ont dû être
payes sans distinction, soit que les biens restassent
dans le pays, ou qu'ils fussent transportés en dehors,
soit que le nouveau possesseurs fût indigéne ou
étranger, spécialement le droit sur les successions
(
)
mentlich Collaterall-Erbschaftssteuer, Stempel-
Abgabe u. d. gl.; auch Zoll-Abgaben werden
durch die Nachsteuer-Freiheit nicht ausgeschlossen.
4) Die zum Vortheile der in einzelnen Staa-
ten oder Gemeinden bestehenden Schuldentil-
gungs-Kassen, oder überhaupt wegen der Com-
munal-Schulden eingeführten Abzüge-von aus-
wanderndem Vermögen werden durch den Ar-
tikel 18 der Bundesakte als aufgehoben ange-
sehen.
Manumissionsgelder, da wo die Leibeigen-
schaft oder Hofhörigkeit noch zur Zeit besteht,
sind, in sofern sie nur von den aus einem Bun-
desstaate in den andern auswandernden Unter-
thanen zu entrichten waren, unter der Nach-
steuer-Freiheit begriffen.
5) Was den Loskauf von der Militär-Pflich-
tigkeit in Hinsicht auf die Freizügigkeit an-
langt , so behält sich die Bundesversammlung
eine fernere Uebereinkunft bis zur Festsetzung
der Militair-Verhältnisse des Bundes überhaupt
und der damit in unmittelbarer Verbindung
stehenden Anordnungen über die Militair-Pflich-
tigkeit im allgemeinen vor.
6) Die durch die Bundesakte festgesetzte Nach-
steuer- und Abzugs-Freiheit findet ohne Unter-
schied statt, ob die Erhebung dieser Abgabe
bisher dem landesherrlichen Fiscus, den Stan-
desherren, den Privat-Berechtigten, Commu-
nen oder Patrimonial-Gerichten zustand; und
die ausgesprochene Aufhebung aller und jeder
Nachsteuer kann keinen Grund zu einer Ent-
schädigungs Forderung an . den Landesherrn
für die den Berechtigten entgehende Einnahme
abgeben.
Auch
die
Art
der
Verwendung
des
Abzugsgefälls kann keinen Grund darleihen,
dasselbe gegen die Bestimmungen der Bundes-
akte bestehen zu lassen.
7)Die besonderen Freizügigkeits Verträgewer-
den, in so weit sie dasjenige, was die Bundes-
collatérales, le droit de timbre, etc. Les droits de
douane ne sont également pas exclus par l'exemp-
tion du droit de détraction.
4° Les retenues faites, dans quelques Etats ou
communes, sur les biens des émigrans, en faveur
des caisses d'amortissement, ou, en général, à cause
de dettes communales, sont regardées comme abo-
lies par l'art. 18 de Pacte fédéral.
La où les sujets sont encore gens appartenant à
un fief, les droits de manumission sont compris dans
l'exemption du droit de détraction , pour
autant
qu'ils devraient seulement être payés par des sujets
émigrans d'un Etat de la Confédération dans un
autre.
5° Quant au rachat de l'obligation du service
militaire, relativement à l'exemption du droit de
détraction, la Diète se réserve une Convention
ultérieure lors de la fixation des rapports militaires
de la Confédération en général, et des réglemens
sur l'obligation du service militaire en général, qui
s'y rattachent immédiatement.
6° L'exemption du droit de détraction prononcée
par Pacte fédéral a lieu sans distinction du cas où la
perception de cet impôt peut avoir appartenu jus-
qu'à présent au fisc du souverain , aux seigneurs ,
dits standesherren, aux particuliers ayant d r o i t , aux;
communes ou à des juridictions patrimoniales ; et
l'abolition prononcée de tout droit de détraction ne
peut donner aucun titre pour réclamer, du chef de
l'Etat, l'indemnité d'une recette, dont les
ayant-
droit auront été frustrés.
La manière d'appliquer les fonds provenant du
droit de détraction , ne peut pas non plus servir de
fondement pour le maintenir contrairement aux
dispositions de Pacte fédéral.
7° Les conventions particulières de franchise du
droit de détraction , pour autant qu'elles favorisent,
facilitent ou étendent davantage ce que contiennent
VIe Supplément du n° 33.
Erklärung.
Nachdem Se. Majestät der Kaiser aller Russen,
in einer, im dirigirenden Senate, unterm 2. Juny
1823 erlassenen Ukase verordnet hat. «daß das
« Abzugsrecht,welches bisher zum Vortheil des
« kaiserlichen Schatzes bei der Ausfuhr und Ueber-
tragung außerhalb des Reiches von Erbschaften
«und andern, Ausländern zugehörigen Gütern
erhoben wurde, zu Gunsten der Unterthanen
jener
Mächte abgeschaft seyn solle, welche in ih-
DÉCLARATION.
Sa Majesté l'Empereur de toutes les Russies ayant
décrété par un Ukase donné au Sénat dirigeant, le
2 juin 1823, « que le droit, de détraction exercé au
» profit du trésor impérial sur l'exportation et le
» transfert hors de l'Empire, des héritages et autres
biens appartenant à des étrangers, serait aboli en
» faveur des sujets de celles des autres Puissances
» qui auraient réciproquement arrêté dans leurs
( 288 )
über die Freiheit von aller Nachsteuer enthält,
begünstigen, erleichtern oder noch mehr aus-
dehnen , auch künftig aufrecht erhalten, und
dergleichen Verträge bestehen also, in sofern
als sie den in der Bundesakte und in dem ge-
genwärtigen Beschlusse aufgestellten
Normen
nicht entgegen sind.
8) Als allgemein geltender Termin, von wel-
chem an die völlige Nachsteuer-Freiheit von allen
auswandernden Vermögen in den deutschen Bun-
stesstaaten statt haben soll, wird der erste Julius
dieses Jahres festgesetzt, unbeschadet jedoch der
günstigeren Bestimmungen, welche theils aus
Vertragen verschiedener Bundesstaaten unter sich,
theils aus landesherrlichen Verordnungen einzel-
ner Regierungen hervorgegangen sind.
Es wird übrigens der Zeitpunkt der Vermö-
gens-Exportation und des Verzichts auf das Un-
terthansrecht zur Richtschnur angenommen.
Für richtiger Auszug,
Der geheime Referendar Sr. Majestät für
die Luxemburger Angelegenheiten,
Unterz., Stifft.
Für gleichlautende Abschrift,
Der General-Sekretär der großherzoglichen
Regierungs - Commission,
Gelle.
l'acte fédéral et la présente Résolution de la Diète,
relativement à l'exemption de tout droit de détrac-
tion, seront également maintenues pour l'avenir, de
sorte que de pareilles conventions subsisteront, pour
autant qu'elles ne sont pas contraires aux règles éta-
blies par l'acte fédéral et la présente Résolution.
8° Le premier Juillet de l'année courante est fixé
pour terme généralement valable, à partir duquel
aura lieu, dans les Etats de la Confédération ger-
manique, la franchise pleine et entière de tout droit
de détraction sur les biens émigrans ; sauf toutefois
les dispositions plus favorables qui proviennent des
Conventions de différens Etats confédérés entre eux
ou des Ordonnances de quelques Gouvernemens
particuliers.
Du reste, l'époque de l'exportation des biens et
de la renonciation aux droits de sujet, servira de
direction.
Pour extrait conforme
Le Référendaire intime de Sa Majesté pour les
affaires du Grand-Duché,
Signé, STIFFT.
Pour copie conforme
Le Secrétaire-général du Gouvernement
grand-ducal,
GELLE.
( 289 )
« ren Ländern gegenseitig zu Gunsten rußischer
« Untethanen eine gleiche Abschaffung beschlossen
« haben, « so erklärt hierdurch der unterzeichnete
außerordentliche Gesandte und bevollmächtigte Mi-
nister Sr. Majestät des Königs der Niederlande,
um diese Verfügung unverzüglich auf die Unter-
thanen Seiner Majestät des Königs der Nieder-
lande anwendbar zu machen, im Namen seiner Re-
gierung, daß das Abzugs Recht, so wie es oben be-
stimmt ist, in dem Königreiche der Niederlande, auf
erfallene Erbschalten oder Güter, welche russischen
Unterthanen gehören, nicht anwendbar ist noch seyn
wird, und daß die Abschaffung dieses Rechtes, zu
Gunsten dieser, nicht allein in allen künftigen, son-
dern auch in jenen Fallen ihre völlige und ganze
Wirkung haben solle, in welchen, vom Tage der
Unterzeichnung gegenwärtiger Erklärung an, die
abgeschalten Rechte noch nicht wirklich und schließ'
lich erhoben worden sind.
In Urkund dessen, wurde gegenwärtige Erklä-
rung bestimmt, gegen eine gleiche Erklärung von
Seiten des Ministers Sr.
kaiserlichen Majestät,
welche, den Unterthanen des Königreiches der Nie-
derlande eine vollkommene Wechselseitigkeit zusi-
chert, ausgewechselt zu werden, von ihm unterzeich-
net und mit seinem Wappen besiegelt.
Geschehen zu Petersburg, den 30. (18.)
Juny
1834.
(L.S.)
Unterz., B . von Heeckeren.
Für gleichlautende Abschrift,
Der Legations-Sekretair,
Unterz.. I. C. Gewers.
» Etats une abolition semblable en faveur des su-
jets Russes. » Le soussigné Envoyé extraordinaire
et Ministre plénipolentiare de Sa Majesté le Roi des
Pays-Bas, afin de rendre cette disposition immédia-
tement applicable aux sujets de Sa Majesté le Roi
des Pays-Bas, déclare par la présente, au nom de
son Gouvernement, que le droit de détraction, tel
qu'il a été défini ci-dessus, n'est et ne sera pas exercé
dans le Royaume des Pays-Bas sur les héritages et
autres biens échus ou appartenant à des sujets Rus-
ses, et que l'abolition de ce droit en faveur de ceux-
ci, aura son plein et entier effet, non-seulement dans
tous les cas futurs, mais encore dans tous ceux où,,
à compter du jour de la signature de la présente Dé-
claration, les droits abolis n'auront pas encore été ef-
fectivement et définitivement perçus.
En foi de quoi, la présente Déclaration' destinée
à être échangée contre une Déclaration semblable de
la part du Ministre de Sa "Majesté impériale, assu-
rant une parfaite réciprocité aux sujets du Royaume.
des Pays-Bas, a été signée par lui et il l'a fait munir
du cachet de ses armes.
Fait à St-Petersbourg, le 30 (18) juin 1834.
(L.
S.)
(Signé) B. DE HEECKEREN.
Pour copie conforme
Le Secrétaire de légation,
' (Signé) J. C. GETERS.
( 290 )
Der Minister der auswärtigen Angelegenheiten
bescheinigt, daß eine, dieser gleichlautende Erklä-
rung, durch die russische Regierung, unter dem näm-
lichen Datum ausgefertigt worden ist.
Unterz., Verstolk von Soelen.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar Seiner Majestät
für die Luxemburger Angelegenheiten,
Unterz.,
Stifft.
Für gleichlautende Abschrift,
Der General-Sekretär der Regierung
des Großherzogthums,
Gelle.
Le Ministre des affaires étrangères certifie qu'une
Déclaration conforme à la présente a été délivrée
sous la même date, par le Gouvernement, Russe.
(Signé) VERSTOLK DE SOELEN.
Pour ampliation
La Référendaire intime de Sa Majesté pour
les affaires du Luxembourg ,
(Signé,) STIFFT.
Pour copie conforme
Le Secrétaire-général du Gouvernement du
Grand-Duché,
Erklärung.
Nachdem die Regierung Seiner Majestät des
Königs der Niederlande und die kaiserlich-russische
Regierung übereingekommen sind die Verfügungen
ihrer, unter dem heutigen Datum ausgewechselten
Erklärungen, die Befreiung ihrer gegenseitigen Un-
terthanen von dem, unter der Benennung Abzugs-
recht bekannten Rechte betreffend, auf das König-
reich Polen und die polnischen Unterthanen auszu-
dehnen : so erklärt hiermit der unterzeichnete, außer-
ordentliche Gesandte und bevollmächtigte Minister
Sr. Majestät des Königs der Niederlande, daß je-
des Abzugsrecht, welches zum Vortheile des könig-
lichen Schatzes der Niederlande, bei der Aussuhr
oder Uebertragung außerhalb des Reiches, von Erb-
schaften oder anderen, Ausländern zugehörigen Gü-
tern erhoben werden könnte, in dem Königreiche der
Niederlande, auf die Unterthanen Sr. Majestät des
Kaisers aller Nussen, Königs von Polen nicht zu er-
heben ist noch seyn wird; und daß die Abschaffung
dieses Rechtes nicht Mein in allen künftigen, son-
dern auch in jenen Fällen ihre völlige und ganze
D É C L A RA T I O N.
Le Gouvernement de Sa Majesté le Roi des Pays-
Bas et le Gouvernement impérial de Russie étant
convenus d'étendre au Royaume de Pologne et aux
sujets
Polonais les dispositions des Déclarations
échangées entr'eux, en date de ce jour, relativement
à l'exemption de leurs sujets respectifs, du droit
connu sous la dénomination de droit de détraction,
le soussigné Envoyé extraordinaire et Ministre plé-
nipotentiaire de Sa Majesté le Roi des Pays-Bas,
déclare par la présente, que tout droit de détrac-
tion qui pourrait être exercé au profil du trésor royal
des Pays-Bas
pour l'exportation et le transfert hors
du Royaume, des héritages et autre bien apparte-
nant à des étrangers, n'est et ne sera pas exercé
dans le Royaume des Pays-Bas, à l'égard des sujets
de Sa
Majesté
l'Empereur de toutes les Russies,Roi
de Pologne,et que l'abolition de ce droit aura son
plein et entier effet, non-seulement dans tous les cas
futurs , mais encore dans tous ceux
où, jusqu'au
GELLE.
( 291 )
Wirkung haben werde, in welchen, vom Tage der
Unterzeichnung gegenwärtiger Erklärung an. die
abgeschasten Rechte noch nicht wirklich und schließ-
lich erhoben worden sind.
In Urkund dessen, hat Unterfertigter
gegenwär-
tige Erklärung bestimmt, gegen eine gleiche Erklä-
rung der kaiserlichen Regierung von Rußland, durch
welche den Unterthanen des Königreichs der Nie-
derlande eine vollkommene Wechselseitigkeit zugesi-
chert wird, ausgewechselt zu werden, mit seiner Un-
terschrift versehen und sein Wappen-Siegel bei-
drucken lassen.
Geschehen zu Petersburg, den 30. (18) Juny
1834.
(L.
S.)
Unterz.,
B.
von
Heekeren.
Für gleichlautende Abschrist,
Der Legations-Sekretär,
Unterz.. I. C. Gewers.
jour de la signature de la présente Déclaration, les
droits abolis n'auront pas encore été effectivement
et définitivement perçus.
En foi de quoi, le soussigné a muni de sa signa-
ture la présente Déclaration destinée à être échan-
gée contre une Déclaration semblable de la part du
Gouvernement impérial de Russie, assurant une
parfaite réciprocité aux sujets de Sa Majesté le Roi
des Pays-Bas dans le Royaume de Pologne, et il y
a fait apposer le cachet de ses armes.
Fait à St-Pétersbourg le 30 (18.) juin 2834.
(L.
S.)
(Signé) B. DE HEEKEREN,
Pour copie conforme
Le Secrétaire de Légation,
(Signé) J. C. GEVERS,
Der Minister der auswärtigen Angelrgenheiten
bescheinigt, daß eine, dieser gleichlautende Erklä-
rung, durch die russische Regierung, unter dem
nämlichen Datum ausgefertigt worden ist,
Unterz., Verstolk von Soelen.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar Sr. Majestät für
die Luxemburger Angelegenheiten,
Unterz.
Stifft.
Für gleichlautende Abschrift.
Der General-Sekretär der Regierung des
Großherzogthums,
Gelle.
Le Ministre des affaires étrangères certifie qu'une
Déclaration conforme à la présente a été délivrée,
sous la même date, par le Gouvernement Russe.
(Signé) VERSTOLK DE SOELEN,
Pour ampliation;
Le Référendaire intime de Sa Majesté pour
les affaires du Luxembourg,
(Signé) STIFFT.
Pour copie conforme
Le Secrétaire-général de la Commission de
Gouvernement du Grand-Duché,
GELLÉ.
( 292 )
Uebereinkunft zwischen dem Königreiche der
Niederlande, mit. Inbegriff des Großher-
zogthums Luxemburg, und der schweizeri-
schen Eidgenossenschaft, über die gegensei-
tige Abschaffung der Abzugs-Rechte und
Nachsteuer.
Seine Majestät der König der Niederlande,
Prinz von Dramen -Nassau, Groß-Herzog von
Luxemburg. u., u. u.,
Und das schweizer Bundesdirektorium, im Na-
men der schweizerischrn Eidgenossenschaft, ha-
ben gut gefunden sich über die Ausfuhr der Gü-
ter ihrer gegenseitigen Staatsangehörigen aus ei-
nem Lande in das Andere zu verständigen, und
sind in dieser Hinsicht über folgende Artikel über-
einandergekommen
Diese Uebereinkunft ist nicht allein auf alle in
Zukunft erfallenden Erbschaften und auf die bereits
zugefallenen, sondern im Allgemeinen auf die Ueber-
tragung aller Güter, deren Ausfuhr bis jetzt noch
nicht statt gefunden hat, anwendbar.
Zu Gunsten von Urhebern, Herausgebern oder
Verlegern von großen, mit bedeutenden Voraus-
lagen verbundenen Werken der Wissenschaft oder
Kunst (Art. 1), wird das ausgesprochene Mini-
sterium des Schutzes der Gesammtheit gegen den
Nachdruck (Art. 2), auch bis zu einem längern,
höchstens zwanzigjährigen Zeitraum ausgedehnt,
und
hinsichtlich derjenigen Regierungen, deren
Landesgesetzgebung diese verlängerte Schutzfrist nicht
ohnehin erreicht, diesfalls eine Vereinbarung am
Bundestage getroffen werden, wenn die betreffende
Regierung drei Jahre nach dem öffentlichen Er-
scheinen des Werkes hierzu den Antrag stellt.
Nur folgende Fälle können die Verweigerung
oder Verzögerung der Auslieferung eines De-
serteurs begründen
a) Wenn der Deserteur zu dem Staate,
wohin er entweicht, durch Geburt oder
rechtliche Erwerbung— abgesehen von dem
anderswo übernommenen Militär-Dienste—
im Unterthans-Verbande steht, also mit-
telst der Desertion in seine Heimath zurück-
kehrt;
b) Wenn der Deserteur in dem Staate, in
welchem er entwichen ist, ein Verbrechen
begangen hat, in welchem Falle die Aus-
lieferung erst nach erfolgter Bestrafung so
weit erthunlich ist, unter Mittheilung des
Strafurtheils, jedoch ohne Anspruch auf
Erstattung der Untersuchungs- und Arrest-
kosten, statt finden soll. Schulden oder
andere eingegangene Verbindlichkeiten geben
aber dem Staate, in welchem er sich auf-
hält, kein Recht, die Auslieferung zu ver-
weigern.
ART. 3.
Si un déserteur se trouve avoir déja déserté un
autre Etat de la Confédération, il sera livré à l'Eut
où il aura servi en dernier lieu.
Si un déserteur passe d'un Etat confédéré à un
autre Etat, et de celui-ci aux troupes d'un Etat
confédéré, alors il sera extradé au premier Etat
de la Confédération, pourvu qu'il n'existe pas une
convention de cartel entre ce dernier et l'Etat
étranger.
ART. 4.
Le refus ou le retard de l'extradition ne peuvent
avoir lieu que dans les cas suivans
a.) Si le déserteur appartient par sa naissance
ou par une acquisition légale , à l'Etat dan$
lequel il se rend , et qu'il y jouit des droite
de citoyen, abstraction faite des engagemens
militaires qu'il aurait contractés ailleurs, et
que par la désertion il ne fait que rentrer dans
sa patrie.
b.) Si le déserteur a commis un crime dans
l'Etat où il s'est rendu , l'extradition, pour
autant qu'elle restera praticable, n'aura lieu
qu'après la punition et avec communication
du jugement, mais sans prétention au rem-
boursement des frais d'instruction ou d'arres-
tation. Les dettes et autres obligations con-
tractées dans l'Etat où le déserteur se trouve
ne donnent pas le droit d'en refuser l'extra-
dition.
ART. 5.
L'obligation d'extradition s'étend également aux
chevaux, selles, harnois, armes et habillemens
que le déserteur a emportés, même dans le cas où,
suivant l'art. 4, le déserteur ne doit pas être livré,
ou du moins pas immédiatement.
Nach den Umstanden oder bei Zahlungsunfähig-
keit , sollen die im Art. 1 und 3 bemerkten Geld-
strafen in eine angemessene Gefängnißstrafe ver-
wandelt werden können.
Unsere Gerichts- und Polizei-Behörden , in so
weit es die Einen oder die Andern betrifft, sind
mit der Vollziehung dieser Verardnung beauf-
tragt, die durch Einrücken in das Verordnungs-
und Verwaltungsblatt zur öffentlichen Kunde ge-
bracht werden soll.
Haag, den 19ten July 1832.
Unterz., W i l h e l m .
Vdt. (Unterz.) Stifft
ART. 3.
Quiconque aura fait des préparatifs ou des dispo-
sitions pour une pareille réunion ou assemblée dans
le Grand-Duché, ou qui y aura assisté, sera passi-
ble d'une amende de cinq à quinze florins. Il reste
en outre responsable, suivant les lois en vigueur,
des propos excitant à la révolte ou à la désobéissance
envers l'autorité, qu'il aurait tenus , et des actions
répréhensibles qu'il aurait commises.
Les mêmes actions d'un sujet de Notre Grand-
Duché, commises dans un autre état confédéré,
sont passibles, sous la même réserve, d'une amende
de quatre à douze florins.
ART. 4.
D'après les circonstances ou en cas d'insolvabilité
les amendes portées par les articles 1 et 3 pourront
être commuées en un emprisonnement propor-
tionne.
Nos autorités judiciaires et de police, pour au-
tant que cela les concerne respectivement, sont
chargées de l'exécution du présent arrêté, qui sera
porté à la connaissance du public par l'insertion
dans le Mémorial législatif et administratif.
La Haye, le 19 juillet 1832.
Signé, GUILLAUME.
vdt.
Signé , Stifft,
( 253 )
Beschluß Seiner Majestät,
vom 4. August 1832. N° 4 ,
ARRÊTÉ DE SA MAJESTÉ,
welcher die Bekanntmachung der, von der Ho-
hen Bundes-Versammlung in den Sitzungen
vom 20. September 1819, 16. August 1824
und 5. July d. I. gefaßten Beschlüsse vor-
schreibt.
Wir Wilhelm. von Gottes Gnaden.
König
der Niederlande, Prinz von Oranien-Nas-
su, Großherzog von Luxemburg, u,u.,u.,
Finden Uns bewegen,hierdurch zu verordnen,
daß die unten nachfolgenden, von der Hohen Bun-
desversammlung in den Sitzungen vom 20. Sep-
tember 1819. 16ten August 1824 und 5ten July
d. I. gefaßten Beschlüsse, als für unser Großher-
zogthum gültige Gesetze, zur öffentlichen Kenntniß
gebracht und denselben, so weit dies nicht bereits
durch Unsern Beschluß vom 19. July d. I. dessel-
ben Monats besonders vorgeschrieben ist, auf das
genaueste Folge geleistet werde.
Haag, den 4. August 1832.
Unterz., Wilhelm.
Prescrivant la publication des résolutions
de la sérénissime Diète germanique, ar-
rêtées dans les séances du 20 septem-
bre 1819, du 16 août 1824 et du 5
juillet 1832.
NOUS GUILLAUME, PAR LA GRACE DE D I E U ,
Roi DES PATS-BAS , PRINCE D'ORANGE - N A S S A U ,
GRAND-Duc DE LUXEMBOURG, etc.,
etc.,etc.;
Avons trouvé bon d'ordonner par la présente la
publication des résolutions suivantes de la sérénis-
sime Diète germanique, arrêtées dans les séances
du 20 septembre 1819, du 16 août 1824 et du
5 juillet a. c., comme lois applicables à Notre
Grand-Duché, ainsi que l'exécution rigoureuse de
ces résolutions, pour autant qu'elle n'a pas encore
été particulièrement prescrite par Notre arrêté du
19 juillet a. c, du même mois.
La Haye, le 4 août 1832.
Signé, GUILLAUME.
Vdt. Unterz.. S t i f f t .
Für gleichlautende Ausfertigung.
Der geheime Refendar Sr. Majestät für die
Luxemburger Angelegenheiten.
Stifft.
Vdt. Signé, STIFFT.
Pour copie conforme
Le Référendaire intime de Sa Majesté
pour
les affaires du Luxembourg
STIFFT.
Auszug.
Fünf und dreißigste
Sitzung;
geschehen Frankfurt den 20. September 1819.
Entwurf
des
Preßgesetzes.
§1 .
So lange als der gegenwärtige Beschluß in Kraft
bleiben wird, dürfen Schuften. die in der Form
EXTRAIT
De la trente-cinquième Séance-
Francfort, le 20 septembre 1819.
PROJET DE LOI SUR LA PRESSE.
Tant que le présent arrêté restera en vigueur, les
écrits qui paraissent sous forme de journaux, ou
DU 4 AOUT 1832, № 4,
§1.
-täglicher Blätter oder heftwelse erschienen ; des-
gleichen solche, die nicht über zwanzig Bogen im
Druck stark sind, in keinem deutschen Bundes-
staate ohne Vorwissen und vorgängige Genehm-
haltung der Landesbehörden zum Druck befördert
werden.
Schriften, die nicht in eine der hier nahmhaft
gemachten
Klaffen
gehören,
werden
fernerhin
nach den in den einzelnen Bundesstaaten erlasse-
nen oder noch zu erlassenden Gesetzen behandelt.
Wenn dergleichen Schriften aber irgend einem
Bundesstaate Anlaß zur Klage geben, so soll diese
Klage im Namen der Regierung, an welche sie
gerichtet ist nach den. in den einzelnen Bundes-
staaten bestehenden Formen, gegen die Verfasser
oder Verleger der dadurch betroffenen Schrift, er-
ledigt werden.
§ 2.
Die zur Aufrechthaltung dieses Beschlusses erfor-
derlichen Mittel und Vorkehrungen bleiben der
nähern Bestimmung der Regierungen anheim ge-
stellt ; sie müssen jedoch von der Art seyn, daß da-
durch dem Sinn und Zweck der Hauptbestimmung
des § 1 vollständig Genüge geleistet werde.
§ 3.
Da der gegenwärtige Beschluß durch die. unter
den obwaltenden Umständen von den Bundes-Re-
gierungen anerkannte Nothwendigkeit vorbeugender
Maaßregeln gegen den Mißbrauch der Presse ver-
anlaßt worden ist; so können die auf gerichtliche
Verfolgung und Bestrafung der im Wege des
Drucks bereits verwirklichten Mißbräuche und Ver-
gehungen abzweckenden Gesetze, in soweit sie auf
die in § 1 bezeichneten Klassen von Druckschriften
anwendbar seyn sollen, so lange dieser Beschluß
in Kraft bleibt, in keinem Bundesstaate als zu-
reichend betrachtet werden.
§4.
Jeder Bundesstaat ist für die unter seiner Ober-
aufficht erscheinenden, mithin für sämmtliche, unter
§ 4.
Chaque Etat confédéré est responsable de tous les
imprimés qui paraissent sous sa haute surveillance,
Les écrits qui ne peuvent être classés dans l'une
des catégories précitées, seront encore traités à l'a-
venir d'après des lois portées ou à porter dans chacun
des Etats de la Confédération. Mais si de pareils
écrits renferment un sujet de plainte pour l'un dés'
Etats confédérés --- au nom
du gouvernement auquel elle est adressée. Il
y sera fait droit d'après les formes usitées dans
chaque Etat particulier de la Confédération contre
les auteurs ou d'éditours de l'écrit inculpé.
Les moyens et les mesures nécessaires au maintien
du présent arrêté sont abandonnés a la décision des
gouvernemens. Mais ces mesures doivent être de
nature à répondre en tout à l'esprit et au but de la
disposition principale du § 1.
§ 3.
Le motif du présent arrêté ayant été la néces-
sité reconnue par les gouvernemens de la Confédé-
ration, de prendre dans les circonstances présentes
des mesures préventives contre les abus de la presse
les lois existantes qui ont pour but la poursuite judi-
ciaire et la répression des abus et délits déjà réalisés
par la voie de la presse, pour autant que ces lois
devraient être applicables à l'une des trois classes
d'imprimés désignés au § 1, ne peuvent pas être
regardées comme suffisantes tant que le présent ar-
rêté, restera en vigueur.
( 254 )
par cahiers, ainsi que ceux qui ne renferment par
vingt feuilles d'impression, ne peuvent être livrés
à l'impression dans aucun état de la Confédération
sans avoir été communiqués flux autorités du pays,
et sans en avoir obtenu l'approbation préalable ;
( 255 )
§ 6.
Damit jedoch auch die, durch gegenwärtigen
Beschluß beabsichtigte. allgemeine und wechselsei-
tige Gewährleistung der moralischen und politischen
Unverletzlichkeit der Gesammtheit und aller Mit-
glieder des Bundes nicht auf einzelnen Punkten
gefährdet werden könne, so soll in dem Falle, wo
die Regierung eines Bundesstaates sich durch die
in einem andern Bundesstaate erscheinenden Druck-
schriften verletzt glaubte, und durch freundschaftliche
Rücksprache oder diplomatische Correspondenz zu
einer vollständigen Befriedigung und Abhülfe nicht
gelangen könnte, derselben ausdrücklich vorbehalten
bleiben, über dergleichen Schriften Beschwerde bei
der Bundesversammlung zu führen; letztere aber
sodann gehalten seyn, die angebrachte Beschwerde
commissarisch untersuchen zu lassen, und wenn die-
selbe gegründet befunden wird, die unmittelbar
Unterdrückung der in Rede stehenden Schrift, auch
et par conséquent de ceux qui sont compris dans
la disposition principale du § 1, pour autant que
par ces imprimés la dignité ou la sûreté d'autres
Etats confédérés se trouve lésée, ou que leur cons-
titution ou leur gouvernement y soit attaqué.
Cette responsabilité n'a pas seulement lieu envers
l'Etat offensé, mais envers la confédération toute
entière.
§ 5.
Mais pour que cette responsabilité réciproque,
fondée sur la nature de la Confédération germani-
que et inséparable de sa durée , ne soit pas une
occasion pour troubler inutilement les relations
amicales entre les Etats confédérés, les membres de
la Confédération germanique contractent les uns en-
vers les autres rengagement solennel, d'exercer dans
leurs Etats une surveillance sévère sur tous les jour-
naux , feuilles périodiques et brochures qu'on y
imprime , et de faire maintenir cette surveillance
de manière à obvier autant que possible à toutes les
plaintes réciproques et à toutes les explications dé-
sagréables.
der Hauptbestimmung des §1 begriffenen Druck-
schriften . in sofern dadurch die Wurde oder Si-
cherheit anderer Bundesstaaten verletzt. die Ver-
fassung oder Verwaltung derselben angegriffen wird,
nicht nur den unmittelbar Beleidigten, sondern
auch der Gesammtheit des Bundes verantwortlich.
§ 5.
Damit aber diese in dem Wesen des deutschen
Bundesvereins gegründete, von dessen Fortdauer un-
zertrennliche, wechselseitige Verantwortlichkeit nicht
zu unnützen Störungen des, zwischen den Bun-
desstaaten obwaltenden freundschaftlichen Verhält-
nisses Anlaß geben möge, so übernehmen sämmt-
liche Mitglieder des deutschen Bundes die feierliche
Verpflichtung gegen einander, bei der Aufsicht über
die in ihren Ländern erscheinenden Zeitungen, Zeit-
und Flugschriften mit wachsamem Ernste zu ver-
fahren, und diese Aufsicht dergestalt handhaben zu
lassen, daß dadurch gegenseitigen Klagen und un-
angenehmen Erörterungen auf jede Weise mög-
lichst vorgebeugt werde.
§6.
Cependant, afin que, selon le but du présent
arrêté, la garantie générale et réciproque, de l'invio-
labilité morale et politique du corps et de chaque
membre de la Confédération germanique ne puissent
non plus être compromise en quelques points par-
ticuliers, dans le cas où le gouvernement d'un Etat
confédéré se croirait lésé par, les imprimés parais-
sant dans un autre Etat confédéré, et ne pourrait,
obtenir une entière satisfaction, ni par conférence
amicale, ni par correspondance diplomatique, il
sera expressément réservé à cet Etat de pouvoir dé-
noncer ces imprimés à la Diète ; et cette dernière
sera tenue de faire examiner sa plainte par un com-
missaire, et si elle est fondée, de supprimer immé-
diatement, par une sentence décisive, l'imprimé en
IIe Supplément du n° 33.
( 256 )
wenn sie zur Klasse der periodischen gehört, aller
fernern Fortsetzung derselben, durch einen entschei-
denden Ausspruch zu verfügen.
Die Bundesversammlung soll außerdem befugt
seyn, die zu ihrer Kenntniß gelangenden, unter
der Hauptbestimmung des § 1 begriffenen Schrif-
ten, in welchem deutschen Staate sie auch erschei-
nen mögen, wenn solche, nach dem Gutachten ei-
ner von ihr- ernannten Commission , der Würde
des Bundes, der Sicherheit einzelner Bundes-
staaten, oder der Erhaltung des Friedens und der
Ruhe in Deutschland zuwiderlaufen, ohne vorher-
gegangene Aufforderung aus eigener Autorität durch
einen Ausspruch, von welchem keine Appellation
statt findet, zu unterdrücken, und die betreffenden
Regierungen sind verpflichtet, diesen Ausspuch zu
vollziehen.
§ 7.
Wenn eine Zeitung oder Zeitschrift durch einen
Ausspruch der Bundesversammlung unterdrückt wor-
den ist, so darf der Redacteur derselben binnen
fünf Jahren in keinem Bundesstaate bei der Re-
daction einer ähnlichen Schrift zugelassen werden.
Die Verfasser. Herausgeber und Verleger der,
unter der Hauptbestimmung des § 1 begriffenen
Schriften bleiben übrigens, wenn sie den Vor-
schriften dieses Beschlusses gemäß gehandelt haben,
von aller weitern Verantwortung frei, uud die
im § 6 erwähnten Aussprüche der Bundesver-
sammlung werden ausschließend gegen Schriften,
nie gegen die Personen gerichtet.
§ 8.
Sämmtliche Bundesstaaten verpflichten sich, in
einem Zeitraum von zwei Monaten, die Bundes'
versammlung von den Verfügungen und Vorschrift-
ten, durch welche sie dem § 1 dieses Beschlusses
Genüge zu leisten gedenken, in Kenntniß zu setzen.
§ 9 .
Alle in Deutschland erscheinende Druckschristen,
sie mögen unter den Bestimmungen dieses Be-
schlusses begriffen seyn, oder nicht, müssen mit dem
question, ainsi que sa continuation ultérieure s'il
appartient à la classe des imprimés périodiques.
En outre, la Diète aura le droit de supprimer,
sans provocation préalable, de sa propre autorité
et par une sentence sans appel, les écrits compris
dans la disposition principale du § 1, parvenus à
sa connaissance, dans quelque Etat de l'Allemagne
qu'ils paraissent, si d'après l'avis d'une commission;
nommée par elle, ces écrits sont contraires à la
dignité de la Confédération, à la sûreté des Etats
particuliers qui la composent, ou à la conservation
de la paix et de la tranquillité de l'Allemagne; et
les gouvernemens respectifs sont obligés d'exécuter
cette sentence.
§ 7
Si un journal ou écrit périodique a été supprimé
par une sentence de la Diète, le rédacteur de cet
écrit ne pourra plus, pendant cinq ans, être admis
à la rédaction d'un pareil écrit dans aucun Etat de
la Confédération.
Du reste les auteurs, éditeurs
et
imprimeurs
d'é-
crits compris dans la disposition principale du § 1,
s'ils ont agi d'après les dispositions de cet arrêté,
seront libres de toute responsabilité ultérieure, et
les sentences mentionnées au § 6 seront exclusive-
ment dirigées contre les écrits, jamais contre les
personnes.
§ 8.
Tous les membres de la Confédération l'obligent
à faire connaître à la Diète, dans l'espace de deux
mois, les dispositions et réglemens par lesquels ils
sont intentionnés de satisfaire au § 1 du présent
arrêté.
§ 9.
Tous les imprimés qui paraissent en Allemagne,
qu'ils soient compris ou non dans Ies dispositions
du présent arrêté, doivent être munis du nom de
Namen des Verlegers, und. insofern sie zur Klasse
der Zeitungen oder Zeitschriften gebören, auch mit
dem Namen des Redacteurs versehen seyn. Druck-
schriften, bei welchen diese Vorschrift nicht beob-
achtet ist. dürfen in keinem Bundesstaate in Um-
lauf gesetzt, und müssen. wenn solches heimlicher
Weise geschieht, gleich bei ihrer Erscheinung in
Beschlag genommen., auch die Verbreiter derselben
nach Beschaffenheit der Umstände, zu angemessener
Geld- und Gefängnißstrafe verurtheilt werden.
§10
Der gegenwärtige einstweilige Beschluß soll vom
heutigen Tage an. fünf Jahre lang in Wirksam-
keit bleiben. Vor Ablauf dieser Zeit, soll am Bun-
destage gründlich untersucht werden. auf welche
Weise die im Art. 18 der Bundesakte in Anre-
gung gebrachten gleichförmigen Verfügungen über
die Preßfreiheit in Erfüllung zu setzen seyn möch-
ten , und demnächst ein Definitiv-Beschluß über
die rechtmäßigen
Grenzen der Preßfreiheit in
Deutschland erfolgen.
Vier und zwanzigste Sitzung,
geschehen Frankfurt, den 16ten August 1824.
Beschluß.
3) Das, mit dem 20sten September laufenden
Jahres erlöschende, provisorische Preßgesetz bleibt
so lange in Krast, bis man sich über ein defini-
tives Preßgesetz vereinbart haben wird.
Aus
z
u
g.
Vier und zwanzigste Sitzung,
geschehen Frankfurt, den 5ten July 1832.
Hierauf wurde beschlössen
In Erwägung der gegenwärtigen Zeitverhältnisse
und für die Dauer derselben, beschließt die B u n -
desversammlung., in Gemäßheit der ihr obliegen-
l'éditeur,
ainsi que de celui du rédacteur, s'ils ap-
partiennent à la classe des journaux ou écrits pé-
riodiques. I l est défendu dans tous les Etats de la
Confédération de mettre en circulation des imprimés
où cette disposition ne serait pas observée. Si la
circulation se fait clandestinement, ces imprimés
doivent être saisis à leur première apparition , et
les
colporteurs
condamnés selon la nature des cir-
constances, à une amende ou à un emprisonnement
proportionné.
§ 10.
A dater de ce jour le présent arrêté provisoire
restera en vigueur pendant cinq ans. Avant l'é-
chéance de celte époque la Diète examinera mûre-
ment de quelle manière les dispositions uniformes
sur la liberté de la presse, mentionnées à l'article
18 de l'acte fédéral, pourront être réalisées , et
ensuite on portera un arrêté définitif sur les limites
légitimes de la liberté de la presse en Allemagne.
VINGT-QUATRIÈME SÉANCE.
Francfort, le 16 août 1824.
ARRÊTÉ.
La loi provisoire sur la presse, dont le terme ex-
pire le 20 septembre de l'année courante, restera en
vigueur jusqu'à ce qu'on sera convenu d'une loi
définitive sur la presse.
EXTRAIT
De la vingt-quatrième Séance.
Francfort, le 5 juillet 1832.
Ensuite il a été résolu
En considération des circonstances actuelles, et
pour le tenais de leur durée, la Diète, se conformant
aux obligations qui lui sont imposées, et après avoir
( 257 )
Pen Verpflichtung, die gemeinsamen Maaßregeln.
zur Aufrechthaltung der öffentlichen Ruhe und ge-
setzlichen Ordnung zu berathen, nach vernommenen
Gutachten einer aus ihrer Mitte gewählten Com-
mission, wie folgt
1) Keine in einem nicht zum deutschen Bunde
gehörigen Staate in deutscher Sprache im Druck
erscheinende Zeit- oder nicht über zwanzug Bogen
betragende sonstige Druckschrift politischen Inhalts,
darf in einem Bundesstaate ohne vorherige Ge-
nehmhaltung der Regierung desselben, zugelassen
und ausgegeben werden ; gegen die Uebertreter
dieses Verbots ist eben so, wie gegen die Verbrei-
ter verbotener Druckschriften, zu verfahren.
2) Alle Vereine, welche politische Zwecke haben,
oder unter anderen Namen zu politischen Zwecken
benutzt werden, find in sämmtlichen Bundesstaaten
zu verbieten, und ist gegen deren Urheber und die,
Theilnehmer an denselben mit angemessener Strafe
vorzuschreiten.
3) Außerordentliche Volksversammlungen und
Volksfeste,
nämlich solche, welche bisher hinsicht-
lich der Zeit und des Ortes weder üblich, noch
gestattet waren, dürfen, unter welchem Namen
und zu welchem Zwecke es auch immer sey, in kei-
nem Bundesstaate ohne vorausgegangene Geneh-
migung der competenten Behörde statt finden.
Diejenigen, welche zu solchen Versammlungen
oder Festen durch Verabredungen oder Ausschrei-
ben Anlaß geben, sind einer angemessenen Strafe
zu unterwerfen.
Auch bei erlaubten Volksversammlungen und
Volksfesten ist es nicht zu dulden. daß öffentliche
Reden politischen Inhalts gehalten werden; dieje-
nigen, welche sich dies zu Schulden kommen lassen,
sind nachdrücklich zu bestrafen; und wer irgend eine
Volksversammlung dazu
mißbraucht,
Adressen
oder
Beschlüsse
in
Vorschlag
zu
brin-
gen, und durch Unterschrift oder mündliche Bei-
stimmung genehmigen zu lassen, ist mit geschärf-
ter Ahndung zu belegen.
pris l'avis d'une commission choisie dans son soin,
a jugé convenable de prendre en commun, pour
maintenir l'ordre et la légalité, des mesures dont
la teneur suit
1° Aucun écrit périodique ou autre ouvrage po-
litique n'ayant pas plus de 20 feuilles d'impression,
rédigé en langue allemande, et paraissant dans un
Etat qui ne fait pas partie de la Confédération ger-
manique, ne pourra être introduit dans l'un de ces
Etats, sans l'autorisation préalable du gouverne-
ment ; il sera procédé contre ceux qui violeront
cette défense , de même que contre les propaga-
teurs d'écrits défendus.
2° Toutes les associations ayant un but politi-
que, ou servant sous d'autres noms à de pareils
buts, sont interdites dans tous les Etats confédérés ;
leurs auteurs et ceux qui y prendront part, seront
punis suivant la gravité des circonstances.
3° Toute assemblée ou fête populaire, ayant;
lieu extraordinairement, et qui ne serait pas dés;
long-tems en usage, et permise dans la localité et
à l'époque où l'on voudrait la célébrer, est inter-
dite dans les Etats de la Confédération, quel qu'en
soit le nom et le but, à moins d'une autorisation
préalable des autorités compétentes.
Toute personne qui cherchera à organiser de
telles assemblées ou de telles fêtes, par des écrits
ou par des conventions verbales, sera punie selon
la gravité du cas.
Lorsque de telles assemblées ou fêtes populaires
auront été autorisées, il ne sera pas permis d'y tenir
des discours politiques ; ceux qui s'en rendraient
coupables, seront punis rigoureusement, et l'on
sévira surtout contre ceux qui abuseraient de ces
assemblées, pour présenter aux assistans des adresses
au des résolutions, et obtenir qu'ils y ex priment leur
adhésion, soit verbalement, soit par leur signature.
(
)
( 259 )
4) Das öffentliche Tragen von Abzeichen in Bän-
dern, Cocarden oder dergleichen, sey es von In - oder
Ausländern, in andern Farben als jenen des Landes,
dem der , welcher solche trägt, als Unterthan ange-
hört , — das nicht autorisirte Aufstecken von Flaggen
und Flaggen, das Errichten von Freiheitsbäumen
und dergleichen Aufruhrzeichen , — ist unnachsichtlich
zu bestrafen.
5) Der am aasten September 1819 gefaßte, ge-
mäß weiteren Beschlusses vom 25ten August 1824
fortbestehende, provisorische Beschluß über die in An-
sehung der Universitäten zu ergreifenden Maßregeln,
wird sowohl im Allgemeinen., als insbesondere hin-
sichtlich der in den §§. 2 und 3 desselben, enthaltenen
Bestimmungen in den geeigneten Fällen , in soweit
es noch nicht geschehen, unfehlbar zur Anwendung ge-
bracht werden.
§. 2. Die Bundesregierungen verpflichten sich
gegen einander, Universitäts - und andere öffentliche
Lehrer, die durch erweisliche Abweichung von ihrer
Pflicht, oder Ueberschreitung der Grenzen ihres Be-
rufes, durch Mißbrauch ihresrechtmäßigen Einflusses
auf die Gemüther der Jugend , durch Verbreitung
verderblicher, der öffentlichen Ordnung und Ruhe
feindseliger, oder die Grundlagen der bestehenden
Staats - Einrichtungen untergrabender Lehren . ihre
Unfähigkeit zu Verwaltung des ihnen anvertrauten
wichtigen Amtes unverkennbar an den Tag gelegt
haben, von den Universitäten und sonstigen Lehr-
anstalten zu entfernen, ohne daß ihnen hierbei,
so lange der gegenwärtige Beschluß in Wirksam-
keit bleibt, und bis über diesen Punkt definitive
Anordnungen ausgesprochen seyn werden, irgend
ein Hinderniß im Wege stehen könne. Jedoch soll
eine Maaßregel dieser Art nie anders, als auf den
vollständig motivirten Antrag des, der Universität
vorgesetzten Regierungs-Bevollmächtigten, oder von
demselben vorher eingeforderten Bericht beschlossen
werden.
Ein auf solche Weise ausgeschlossener Lehrer
darf in keinem andern Bundesstaate bei irgend
. 4° Tout individu, soit indigène ou étranger, qui
portera des rubans, cocardes ou autres marques
distinctives, autres que celles du pays auquel ap-
partient celui qui les porte ; ou qui arborera des
drapeaux ou pavillons non autorisés, ou plantera
des arbres de liberté et autres signes séditieux, sera
puni sans rémission.
5° La résolution provisoire du 20 septembre 1819
maintenue en vigueur par une résolution ultérieure
du 12 août 1824 concernant les mesures à prendre
relativement aux universités, sera immanquable-
ment mise à exécution, dans les cas auxquels elle
s'applique, si cela n'a pas encore eu lieu, tant en
général qu'eu égard en particulier aux dispositions
contenues dans les paragraphes 2 et 3 de ladite ré-
solution.
« § 2, Les gouvernemens fédérés s'obligent réci-
proquement à renvoyer des universités et autres
établissemens d'instruction publique, les professeurs
d'université et autres , qui, par des écarts prouvés
de leur devoir, ou en dépassant les bornes de leur
vocation, par l'abus de leur influence légitime sur
l'esprit de la jeunesse, eu répandant des principes
pernicieux, ennemis de l'ordre et de la tranquillité
publics, et attaquant les institutions des États par
leurs bases, ont donné des preuves manifestes de
leur incapacité pour remplir les fonctions importan-
tes qui leur ont été confiées, sans qu'à cet égard ,
tant que le présent arrête restera en vigueur, et jus-
qu'à ce qu'on ait arrêté sur ce point des dispositions
définitives, un obstacle quelconque puisse les en
empêcher. Cependant une mesure de cette nature
ne sera jamais prise autrement que sur la proposition
entièrement motivée des fondés de pouvoir du gou-
vernement, préposés à l'université, ou sur un rap-
port qu'on leur aura demandé auparavant.
Un professeur ainsi exclus ne pourra plus être
einem öffentlichen Lehr-Institute wieder angestellt
werden.
« § 3. Die seit langer Zeit bestehenden Gesetze
gegen geheime oder nicht autorisirte Verbindungen
auf den Universitäten , sollen in ihrer ganzen Kraft
und Strenge aufrecht erhalten, und insbesondere auf
den seit einigen Jahren gestifteten, unter dem Na-
men der allgemeinen Burschenschaft bekannten Ver-
ein um so bestimmter ausgedehnt werden, als diesem
Verein die schlechterdings unzuläßige Voraussetzung
einer fortdauernden Gemeinschaft und Correspondenz
zwischen den verschiedenen Universitären zu Grunde
liegt.
Den Regierungs-Bevollmächtigten soll in
Ansehung dieses Punktes eine vorzügliche Wachsam-
keit zur Pflicht gemacht werden.
employé dans aucun établissement public d'un État
de la Confédération. »
« § 3. Les lois depuis long tems subsistantes contre
les réunions secrètes ou non autorisées aux univer-
sités, seront maintenues dans toute leur force et
sévérité, et elles seront spécialement étendues à la
réunion fondée depuis quelques années, et connue
sous la dénomination de allgemeine Burschenschaft,
avec d'autant plus de raison que cette association a
le but en tout point illicite d'une communauté et
correspondance permanentes entre les différentes
universités. Sur ce point on doit imposer aux agens
des gouvernemens le devoir d'une vigilance toute
particulière.
» Les gouvernemens sont d'accord , que les indi-
vidus auxquels on peut prouver, que depuis la
publication du présent arrêté ils sont restes dans une
société seciète ou non autorisée, ou qu'ils y sont
entrés, ne seront admis à aucune fonction publique,
6° Les Gouvernemens confédérés continueront à
exercer la plus sévère surveillance sur les gens du
pays qui, par des discours publics , des écrits ou
des actions , feraient connaître leur participation à
des plans séditieux ou donneraient lieu à des soup-
çons fondés à cet égard. Ils seront toujours disposés
à se donner réciproquement, avec la plus grande
diligence, tous les renseignemens sur les découvertes
qu'ils auront faites relativement aux sociétés secrètes
dirigées contre les Etats, aux individus qui y sont
engagés; et ils s'entre-aideront dans la poursuite des
traces qui pourront conduire à ces découvertes.
7° Une surveillance rigoureuse sera exercée sur
les étrangers qui se sont refugiés dans quelqu'Etat
de la Confédération, par suite d'un crime ou d'un
délit politique, ainsi que sur les étrangers et les na-
tionaux qui arriveraient d'endroits ou de contrées
où il se serait formé des associations pour renverser
la Confédération ou les Gouvernemens allemands.
A cette fin les Gouvernemens confédérés feront
)
7) Auf Fremde, welche sich wegen politischer Ver-
gehen oder Verbrechen in einen der Bundesstaaten
begeben haben; sodann auf Einheimische und Fremde,
die aus Orten oder Gegenden kommen, wo sich Ver-
bindungen zum Umsturz des Bundes oder der beut-
schen Regierungen gebildet haben, und der Theil-
nahme daran verdächtig sind . ist besondere Aufmerk-
samkeit zu wenden; zu diesem Ende sind überall
6) Die Bundesregierungen werden fortwährend
die genaueste polizeiliche Wachsamkeit auf alle Ein-
heimische, welche durch öffentliche Reden, Schriften
oder Handlungen , ihre Theilnahme an aufwiegleri-
schen Planen kund, oder zu desfallfigem Verdacht ge-
gründeten Anlaß gegeben haben , eintreten lassen ; sie
werden sich wechseiseitig mit Notizen über alle Ent-
deckungen staatsgefährlicher geheimer Verbindungen
und der darin verflochtenen Individuen, auch in Ver-
folgung desfallsiger Spuren, jederzeit aufs schleunig-
ste und bereitwilligste unterstützen.
« Die Regierungen vereinigen sich darüber, daß
Individuen, die nach Bekanntmachung des gegen-
wärtigen Beschlusses erweislich in geheimen oder
nicht autorisirten Verbindungen geblieben, oder in
solche getreten sind, bei keinem öffentlichen Amte zu-
gelassen werden sollen. »
in den Bundesstaaten die bestehenden Paßvorschtif-
ten auf das genaueste zu beobachten und nöthigenfalls
zu schärfen.
8) Die Bundesregierungen machen sich verbind-
lich , diejenigen , welche in einem Bundesstaat poli-
tische Vergehen oder Verbrechen begangen, und sich ,
um der Strafe zu entgehen , in andere Bundeslands
geflüchtet haben, auf erfolgende Requisition, in sofern
es nicht eigene Unterthanen sind, ohne Anstand aus-
zuliefern.
9) Die Bundesregierungen sichern sich gegenseitig
auf Verlangen die prompteste militärische Assistenz
zu, und indem sie anerkennen, daß die Zeitverhältnisse
gegenwärtig nicht minder dringend , als im October
1830, außerordentliche Vorkehrungen wegen Ver-
wendung der militärischen Kräfte des Bundes erfor-
dern , werden sie sich die Vollziehung des Beschlusses
vom 21 sten October 1830, — betreffend Maaßregeln
zur Herstellung und Erhaltung der Ruhe in Deutsch-
land — auch unter den jetzigen Umständen , und so
lange als die Erhaltung der Ruhe in Deutschland
es wünschenswerth macht, ernstlich angelegen seyn
lassen.,
10) Sämmtliche Bundesregierungen verpflichten
sich, unverweilt diejenigen Verfügungen, welche sie
zur Vollziehung vorbemerkter Maßregeln nach Maß-
gabe des in den verschiedenen Bundesstaaten sich er-
gebenden Erfordernisses getroffen haben, der Bun-
desversammlung anzuzeigen.
8° Les Gouvernemens confédérés s'obligent à
livrer, lorsqu'ils en seront requis, les individus qui,
ayant commis un crime ou délit politique dans un
Etat confédéré, chercheraient un refuge dans un.
autre Etat de la Confédération, à moins que les
coupables ne fussent sujets de l'Etat dans lequel il
se sont retirés.
90 Les Etats confédérés s'assurent mutuellement
la plus prompte assistance militaire, et reconnais-
sent que les circonstances actuelles ne paraissent pas-
moins pressantes qu'en octobre 1830, et qu'elles
exigent des mesures extraordinaires pour l'emploi
des forces militaires de la Confédération ; ils tien-
dront sérieusement la main , dans les circonstances
actuelles, à l'exécution de l'ordonnance du 21 oc-
tobre 1830, concernant les mesures pour le rétablis-
sement et le maintien de la tranquillité en Allemagne,
et cela tant que le maintien du repos dans notre
patrie rendra ces mesures-nécessaires.
10° Tous les Gouvernemens confédérés s'engagent
à notifier sans délai à la Diète les dispositions qu'ils
prendront, suivant les exigences de chaque état,
pour assurer les mesures ci-dessus indiquées.
Auch werden die sämmtlichen Bundesregierungen
dafür sorgen. daß verdächtigen ausländischen An-
kommlingen . welche sich über den Zweck ihres Auf-
enthalts im Lande nicht befriedigend ausweisen kön-
nen , derselbe nicht gestattet werde.
Les Gouvernemens confédérés veilleront aussi à
ce qu'il ne soit pas accordé de permis de séjour aux
étrangers suspects qui ne justifieraient pas suffisam-
ment de leurs motifs de séjour.
( 261 )
observer ponctuellement et renforceront au besoin
les réglemens existans sur les passeports.
Beschluß Seiner Majestät
Vom 6. September 1832,
verordnend die Bekanntmachung des Beschlusses
der deutschen Bundesversammlung vom 28.
Juny 1832.
Wir Wilhelm, von Gottes Gnaden, Kö-
nig
der
Niederlande,
Prinz
von
Ora-
nien-Nassau,
Großherzogvon
Luxem-
burg
u.,
u.,u.,
Finden Uns bewegen , den Beschluß der hohen
Bundesversammlung vom 28sten Juny d. I.,
nachstehenden Inhalts
" 1) Danach dem Art. 57 der Wiener Schluß-
acte die gesammte Staatsgewalt in dem Ober-
haupte des Staates vereinigt bleiben muß, und
der Souverain durch eine landständische Verfas-
sung nur in der Ausübung bestimmter Rechte an
die Mitwirkung der Stande gebunden werden
kann, so ist auch ein deutscher Souverain, als Mit-
glied des Bundes zur Verwerfung einer hiermit
in Widerspruch stehenden Petition der Stände
nicht nur berechtigt, sondern die Verpflichtung zu
dieser Verwerfung geht aus dem Zwecke des Bun-
des hervor.
« 2) Da gleichfalls nach dem Geiste des eben an-
geführten Art. 57der Schlußakte und der hieraus
hervorgehenden Folgerung, welche der Artikels 58
ausspricht, keinem deutschen Souverain durch die
Landstände die zur Führung einer, den Bundes-
pflichten und der Landesverfassung entsprechenden
Regierung erforderlichen Mittel verweigert wer-
den dürfen , so werden Fälle, in welchen ständische
Versammlungen die Bewilligung der zur Führung
der Regierung erforderlichen Steuern auf eine
mittelbare oder unmittelbare Weise, durch die
Durchsetzung anderweiter Wünsche und Anträge,
bedingen wollten, unter diejenigen Fälle zu zählen
seyn, auf welche die Art. 25 und 26 der Schluß-
acte in Anwendung gebracht werden müssen.
„ Art. 25. Die Aufrechthaltung der innern Ruhe
ARRÊTÉ DE SA MAJESTÉ
DU 6 SEPTEMBRE 1 8 3 2 ,
Ordonnant la publication de la résolution
de la Diète germanique, du 28 juin
1832.
Nous GUILLAUME, PAR LA GRACE DE DIEU,
ROI DES PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE - NASSAU,
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG , etc., etc., etc. ;
Avons trouvé bon de porter à la connaissance du
public la résolution de la Sérénissime Diète germa-
nique, du 28 juin dernier, ainsi conçue
« 1° Comme d'après l'art. 57 de l'acte final de
Vienne , le pouvoir souverain doit résider dans le
chef de l'état, et que le souverain , en donnant une
consitution, ne peut être lié à la coopération
des états que pour l'exercice de certains droits dé-
terminés, un souverain allemand, non-seulement a
le droit de rejetter une pétition des états contraire à
ce principe, mais encore le but de la Confédération
lui fait un devoir de ce rejet.
» 2° Comme d'après l'esprit de ce même art. 57
de l'acte de Tienne et des conséquences qui en ré-
sultent, conséquences exprimées dans fart. 38, les
Etats ne peuvent refuser à un souverain allemand,
les moyens nécessaires pour gouverner un Etat,
selon les devoirs que lui imposent la Confédération et
la constitution du pays , les cas dans lesquels des
assemblées d'Etals voudraient mettre pour condition
à leur consentement à la levée des impôts néces-
saires pour gouverner l'État, la concession de cer-
taines propositions ; ces cas devront être mis au
nombre de ceux auxquels doivent être appliqués les
art. 25 et 26 de l'acte final.
Die Schiedsrichter werden von der Bundesver-
sammlung, mittelst ihrer Regierung, von der auf
sie gefallenen Ernennung, in Kenntniß gesetzt, und
aufgefordert, einen Obmann aus der Zahl der
übrigen Spruchmänner zu wählen ; bei Gleichheit
der Stimmen wird ein Obmann von der Bundes-
versammlung ernannt.
Es liegt zwar schon in der Natur der Sache,
daß die mit Unsrer Zustimmung genommenen und
durch Uns in Unserem Großherzogthume verkün-
digten Bundesbeschlüsse daselbst Gesetzeskraft ha-
ben ; Wir finden Uns jedoch bewogen, hier noch
ausdrücklich festzusetzen, daß die Vorschriften der
§ 7 und 9 des Bundesbeschlusses vom Jahr 1819,
in sofern sie noch besondere Strafen aussprechen,
oder die Verordnung auf andere, als in vorste-
henden Gesetzen Genannte, ausdehnen, ihre volle
Anwendung finden.
solution de la Dicte précitée de l'année 1819, sera
suffisante pour charger le ministère public, si Nous
le trouvions bon, de poursuivre le transgresseur,
sans que l'article 3 de cette même loi puisse lui être
opposé ; et enfin la loi du 1er juin 1830 (Journal
officiel n° 15).
Nous ordonnons en même tems que toutes les lois
susmentionnés soient également appliquées aux
transgressions de l'espèce qui auraient lieu envers
d'autres souverains de la confédération germanique,
ou leurs autorités : dans ces cas on pourra appliquer,
suivant les circonstances atténuantes ou aggravantes,
jusqu'aux deux tiers du maximum des peines portées
par ces lois.
ART. 3.
Outre les lois mentionnées dans l'article précédent,
applicables à la punition des crimes, délits et contra-
ventions commis par manuscrits ou imprimés, Nous
avons encore trouvé nécessaire pour l'exécution des
§§ 2 et 3 de la résolution de la Diète de 1819,d'or-
donner que l'impression ou l'édition et la distribution
de pareils écrits, sans la permission préalable obtenue
de la manière susmentionnée, soient passibles des
peines prononcées par les articles 283 à 290 du code
pénal, et par l'article 1er de la loi du 6 mars 1818
(Journal officiel n° 12).
ART. 4.
Il est bien flans la nature des choses, que les
résolutions de la Diète, prises avec Notre suffrage et
publiées par Nous dans Notre Grand-Duché, y aient
force de loi ; cependant à cette occasion nous trou-
vons encore convenable d'arrêter explicitement que
les dispositions des §§ 7 et 9 de l'arrêté fédéral de
l'année 1819, pour autant qu'elles prononcent encore
des peines spéciales ou qu'elles en invoquent d'au-
tres que celles des lois précitées, y soient également
applicables en tout point.
Alt. 5.
Die Beschlagnahme der Schriften gehört zum
Wirkungskreise der Verwaltungsbehörden.
Wenn
dieselben an Schriften vollzogen wird, welche durch
Bundesbeschluß verboten sind. so zieht sie ohne
Weiteres
auch die Confiskation dieser Schriften
nach sich.
Wird jedoch die Erlaubniß zur Ausgabe und
Verbreitung
einer vom Auslande
eingeführten
Hand- oder Druckschrift verweigert, ohne daß vor-
her gegen eine solche Schrift bereits ein Verbot
besteht, oder wird eine Schrift in Beschlag ge-
nommen, die. ohne vorher dazu nachgesuchte Er-
laubniß, gedruckt oder zum Verkaufe ausgelegt,
ausgegeben und verbreitet worden ist : so hat der
Präsident der Vervaltung. nach vorher eingeholtem
Gutachten des Rathes des General-Prokurators
bei dem Obergerichte, an Uns zu berichten, und
Wir werden alsdann entscheiden, ob und auf wie
lange die in Beschlag genommene Schrift seques-
trirt und demnächst auf Kostrn desjenigen, der
die Schrift eingeliefert hat oder bei dem sie in
Beschlag genommen wurde, unter gehöriger Si-
cherheit wieder ausgeführt, oder an die Gerichts-
Behörden überliefert weiden soll, welche den beste-
henden Gesetzen gemäß die Zurückgabe over die
Confiskation auszusprechen haben.
Gegenwärtige, doppelte und von gleichem In-
halt ausgefertigte, einerseits von dem Minister
der auswärtigen Angelegenheiten Sr. Majestät
des Königs der Niederlande, Großherzog von Lu-
xemburg. andererseits durch die Landammanns und
den Staatsrath des Bundes-Direktoriums unter-
zeichnete Uebereinkunft so gegenseitig ausgewech-
selt werden und vom Tage der Auswechselung an
Rechtskraft und Gültigkeit haben.
Geschehen und unterschrieben zu Haag, den 5.
August 1836.
Der Minister der auswärtigen Angelegen-
heilen Seiner Majestät des Königs der
Niederlande,
Unterz.. Verstolk von Soelen.
ART. 3.
La présente Convention est applicable non seule-
ment à toutes les successions à échoir à l'avenir et à
celles déjà dévolues, mais à toutes les translations
de Liens en général, dont l'exportation n'a point
encore été effectuée.
ART. 4.
La présente Convention, expédiée en
double et
de même teneur, signée par le Ministre des affaires
étrangères de Sa Majesté le Roi des Pays-Bas,
Grand-Duc de Luxembourg, d'une part, et par les
Avoyer et Conseil d'Etat du Directoire
fédéral,
d'autre part, sera échangée mutuellement, et aura
force et valeur, à dater du jour où les échanges au-
ront eu lieu.
Fait et signé à La Haye, ce cinq août de l'an mil
huit cent trente-six.
Le Ministre des affaires étrangères de Sa
Majesté le Roi des Pays-Bas.
(L.S.)
(Signé) VERSTOLK DE
SOELEN.
(
)
schweizerischen Eidgenossenschaft ausgehändigt wor-
den ist.
Unterz., Verstolk von S o e l e n .
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Refendar Sr. Majestät für die
Luxemburger Angelegenheiten.
Unterz.,
Stifft.
Für gleichlautende Abschrift
Der General-Sekretär der Regierungs-
Commission
des Großherzogthums,
Gelle.
Königlicher Beschluß,
vom 11. Mai 1838,
Verordnend die Bekanntmachung des Bun-
desbeschlusses vom 9. November 1837, über
Nachdruck und Nachahmung der Geistes
Erzeugnisse.
Wir Wilhelm, von Gottes Gnaden, König
der
Niederlande,
Prinz
von
Oranien-Nas-
sau, Großherzog von Luxemburg. u.,u.,u.,
Thun hiemit kund und zu wissen
Nachdem die im deutschen Bunde vereinigten
Regierungen, zufolge des Art. 16 der Bundes-
Acte, in der 31. Sitzung der Bundesversammlung
vom 9. November 1836, nachstehenden Beschluß
gefaßt haben
« Die im deutschen Wunde vereinigten Regie-
rungen kommen überein, zu Gunsten der im Um-
fange des Bundesgebiets erscheinenden literarischen
und artistischen Erzeugnisse folgende Grundsatze in
Anwendung zu bringen ;
Dem Urheber. Verleget und Herausgeber der
Originalien
nachgedruckter
oder
nachgebildeter
mécaniques, sans le consentement de l'auteur, ou
de celui auquel il aura cédé ses droits à l'original.
ART. 2.
Le droit de l'auteur, ou de celui qui a acquis la
propriété à l'œuvre littéraire ou artistique, désigné
à l'article 1er, pusse à ses héritiers ou à ses succes-
seurs en droit, et doit être reconnu et protégé dans
tous les Etats de la Confédération, au moins pendant
l'espace de dix ans, si l'œuvre porte les noms des
éditeurs, des libraires ou entrepreneurs. Ce délai de
dix ans doit être compté, à partir du jour de la
publication de la présente résolution fédérale, pour
les imprimés ou les productions artistiques qui ont
paru dans l'étendue du territoire fédéral, dans le
courant des vingt dernières années ; pour les ou-
vrages qui paraîtront à l'avenir, des l'année de leur
publication.
Pour les ouvrages qui paraissent par cahiers, le
délai pour l'ouvrage entier ne comptera que depuis
la publication du dernier volume ou cahier, supposé
cependant qu'il n'y ait pas entre la publication des
divers volumes ou cahiers un intervalle de plus de
trois ans.
ART. 3.
En faveur des auteurs, éditeurs ou libraires-entre-
preneurs de grands ouvrages scientifiques ou artis-
tiques (Art. 1er), exigeant une mise de fonds consi-
dérable , le minimum énoncé de la protection des
Etais confédérés contre la contrefaçon (Art.
2),sera
étendu à un terme plus long, tout au plus de vingt
ans, et quant aux gouvernemens, dont la législa-
tion n'atteint pas déjà à ce terme prolongé de pro-
tection , il en sera fait une convention par la Diète,
si le gouvernement respectif en fait la proposition
trois ans après la publication de l'ouvrage.
ART. 4.
L'auteur, l'entrepreneur ou l'éditeur d'originaux
dont on aura fait des contrefaçons par l'imprimerie
VII, Supplément du n° 3 3 .
( 296 )
Werke steht der Anspruch auf volle Entschädi-
gung zu.
Außer den in Gemäßheit der Landesgesetze gegen
den Nachdruck zu verhängenden Strafen, soll in
allen Fällen die Wegnahme der nachgedruckten
Exemplare, und bei Werken der Kunst auch noch
die Beschlagnahme der zur Nachbildung gemachten
Vorrichtungen, also der Formen, Platten, Steine,
u. s.w., statt finden.
ou autrement, a droit de réclamer une indemnité
entière.
Outre les peines prononcées contre les contrefa-
çons, par la législation des Etats, la saisie des exem-
plaires contrefaits, et pour les œuvres d'art, la saisie
des appareils de fabrication, tels que moules , plan-
ches , pierres, etc., doit avoir lieu dans tous les cas.
Die Verbindlichkeit der Auslieferung erstreckt
sich auch auf die Pferde, Sättel, Reitzeug,
Armatur- und Montirungsstücke, welche der
-Deserteur mitgenommen hat, selbst in dem
Falle, wo der Deserteur nach Artikel 4 nicht,
oder nicht sofort ausgeliefert wird.
(
243 )
Die von der betreffenden Regierung bei der
Bundesversammlung eingereichten Akten, in
wel-
vernemens respectifs ne seront pas changés, par cette
nomination, qui ne leur confére aucun droit
des émolumens, ni à un rang
quelconque.
ART. 3.
lorsque dans le cas prévu par l'article 1er
aura recours à une décision arbitrale, le Gouverne-
ment intéressé en avertira la Diète, et dans la règle
on choisira parmi les 34 arbitres portés sur la liste
qui aura été publiée, six juges-arbitres, dont trois
seront choisis par le Gouvernement et trois par les
Etats. Les arbitres nommés par le Gouvernement
intéressé sont exclus de l'élection, pour le cas à
juger, à moins que les deux parties ne soient d'ac-
cord sur leur admission, Il est loisible aux parties
de s'entendre pour restreindre le nombre des arbitres
à deux ou à quatre, au pour le porter jusqu'à huit.
Les noms des arbitres choisis seront transmis à
la Diète par le Gouvernement intéressé. Si dans le
cas d'un accord sur l'appel à la juridiction arbi-
trale, et après que le Gouvernement a remis aux Etats
la lifte des arbitres, le choix des arbitres n'a pas
lieu dans quatre semaines, la Diète les nomme pour
la partie en retard.
ART. 4.
La Diète fait connaître aux arbitres leur nomi-
nation par l'intermédiaire de leur Gouvernement
et elle les invite à nommer, parmi les arbitres
restans, un arbitre président. En cas d'égalité des
voix, la Diète nomme le président.
Les actes remis à la Diète par le Gouvernement
intérssé, et dans lesquels les questions litigieuses
(
)
devront être précisées par des mémoires récipro-
ques, ou de toute autre manière, seront
envoyés
à l'arbitre-président, qui chargera deux arbitres de
faire l'exposé de l'affaire. L'un de ces arbitres sera
pris parmi ceux choisis par le Gouvernement et
l'autre parmi ceux choisis par les Etats.
chen die Streitfragen bereits durch gegenseitige
Denkschriften oder auf andere Art festgestellt seyn
müssen, werden dem Obmann übersendet, welcher
die Abfassung der Relation und Correlation zwei
Schiedsrichtern überträgt, deren Einer aus den
von der Regierung, der Andere aus den von den
Ständen Erwählten, zu nehmen ist.
Der Debit aller Nachdrücke und Nachbildungen
der unter Art. 1 bezeichneten Gegenstände, sie
mögen im deutschen Bundesgebiete oder außerhalb
desselben veranstaltet seyn, soll in allen Bundes-
Staaten, bei Vermeidung der Wegnahme und der
durch die Bundesgesetze angedrohten Strafen, un-
tersagt seyn. Es versteht sich übrigens von selbst,
daß die Bundesregierungen, in deren Staaten
bis jetzt der Nachdruck gesetzlich nicht verboten war,
selbst zu bestimmen haben, ob und auf wie lange
sie im Bereiche ihrer Staaten den Vertrieb der
vorräthigen, bisher erschienenen Nachdrücke ge-
stalten wollen.
Die Auslieferung geschieht an dem nächsten
Gränzort, wo sich entweder eine Militairbehörde
oder ein Gendarmerie-Commando befindet.
Wird ein Deserteur von einem Bundesstaate
ausgeliefert, der nicht unmittelbar an den Bun-
desstaat gränzt, welchem der Deserteur ange-
hört, so wird derselbe an die Militairbehörde
des dazwischen liegenden Bundesstaates, unter
Ersatz der nothwendigen Auslagen, übergeben,
von derselben übernommen, die Unterhaltungs-
kosten desselben während des Transports be-
stritten, und, mit Beobachtung der sonstigen
Bestimmungen, dem Staate, dem er gehört,
abgeliefert.
ART. 6.
L'extradition a lieu au premier endroit de la
frontière, dans lequel se trouve une autorité mili-
taire ou un poste de gendarmerie.
Si un déserteur est livré par un Etat de la Con-
fédération qui ne louche pas immédiatement à celui
auquel le déserteur appartient, celui-ci sera remis à
l'autorité militaire de l'Etat confédéré intermédiaire,
moyennant une indemnité pour les déboursés né-
cessaires ; cette autorité s'en chargera, fournira aux
frais d'entretien pendant le transport, et, en obser-
vant les formes d'usage, le remettra à l'Etat auquel
il appartient.
Demnächst versammlen sich die Schiedsrichter,
einschließlich des Obmannes, an einem von beiden
Theilen zu bestimmenden, oder in Ermangelung
einer Uebereinkunft, von der Bundesversammlung
zu bezeichnenden Orte, und entscheiden, nach ih-
rem Gewissen und eigner Einsicht, den streitigen
Fall durch Mehrheit der Stimmen.
ART. 6.
Les arbitres, y compris le président, se réuni-
ront ensuite dans un lieu désigné par les deux par-
ties , ou, si elles ne peuvent s'entendre
par la
Diète, et ils décideront la question litigieuse, d'après
leur conscience et leur conviction, à la majorité des
voix.
Inländer, oder im Lande wohnende Ausländer,
bei welchen ein Exemplar einer Schrift gefunden
wird, die entweder ausdrücklich verboten ist, oder
in Hinsicht derer, die in den angezogenen Bundes-
Beschlüssen, oder den vorstehenden Verordnungen
enthaltenen Bestimmungen übertreten worden sind,
sollen
nicht nur
jedesmal die Confiskation der
Schrift leiden, sondern auch als Ausgeber und
Verbreiter bestraft werden, wenn sie die Schrift
noch sonst Jemand mitgetheilt haben, gleichviel
in welcher Absicht die Mittheilung geschehen ist.
Reisende aber, bei welchen ein Exemplar gesun-
den wird, haben nur die Confiskation desselben zu
Si cependant la permission de publier et de ré-
pandre un manuscrit ou un imprimé venant de l'é-
tranger, est refusée, sans que cet écrit eût déjà été
frappé précédemment d'une prohibition, ou si la
saisie est exercée sur un écrit imprimé, mis en vente,
distribué et répandu, sans qu'on en ait demandé la
permission préalable; alors le président de l'admi-
nistration , après avoir pris l'avis du conseiller pro-
cureur-général de la cour supérieure , Nous en fera
son rapport, et Nous déciderons si, et pour combien
de tems, récrit saisi doit rester sous séquestre , pour
être ensuite réexporté sous garantie suffisante , aux
frais de celui qui l'a envoyé, ou de celui chez qui
il a été saisi; ou pour être remis aux autorités
judiciaires à qui, d'après les lois existantes , il ap-
partient d'en prononcer la restitution ou la confia-
cation.
ART. 6.
Les indigènes, ou les étrangers habitant le pays,
chez lesquels on trouvera un exemplaire d'un écrit
expressément prohibé, ou à l'égard duquel les réso-
lutions fédérales où les dispositions des ordonnances'
précédentes ont été transgressées, ne seront pas
seulement passibles chaque fois de la confiscation ,
mais ils seront encore punis comme éditeurs et dis-
tributeurs, s'ils ont communiqué l'écrit à une autre
personne, quelque soit d'ailleurs l'intention dans
laquelle cette communication ait été faite.-.
Mais les voyageurs sur lesquels on trouvera un
exemplaire, n'en supporteront que la confiscation,
ART. 5.
La saisie des écrits est du ressort des autorités
administratives. Si elle est exercée sur des
écrits
défendus par résolution fédérale, elle entraîne aussi
la confiscation de ces écrits, sans autre formalité.
( 275 )
erleiden; es sey dann, daß sie geflissentlich die
Aufmerksamkeit anderer Personen auf die Schrift
gelenkt haben sollten, in welchem Falle die Gesetze
über Verbreitung solcher Schriften auch auf sie
Anwendung leiden.
Vorstehender Beschluß soll in das Verwaltungs-
und Verordnungsblatt
eingerückt werden, und
alle Gerichts- und Verwaltungs - Behörden und
Beamten in Unserem Großherzogthume sind be-
auftragt, über dessen genaue Befolgung zu wachen.
Haag, den 4. Januar 1835.
Unterz.. Wilhelm.
Auf Befehl des Königs,
Unterz., Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar Sr. Maj. für die
Luxemburger Angelegenheiten,
Stifft,
à moins qu'ils n'aient à dessein dirigé l'attention
d'autres personnes sur cet écrit. Dans ce cas, les lois
sur la distribution de pareils écrits leur seront égale-
ment applicables.
Le présent arrêté sera inséré au Mémorial législatif
et administratif, et toutes les autorités et fonction-
naires de l'ordre administratif et judiciaire de Notre
Grand-Duché sont chargés de veiller exactement à
son exécution.
La Haye, le 4 janvier 1835.
Signé, GUILLAUME.
Par ordre du Roi,
Signé
STIFFT.
Pour copie conforme
lue Référendaire intime pour les affaires
du Grand-Duché,
STIFFT.
(Allgem Nachw. N° 488. —1834. — 2ste Abtheilung.)
Luxemburg, den 10. Januar 1835.
Der General-Lieutenant. Präsident der
Regierungs-Commission des Groß-Her-
zogthums Luxemburg,
Nach Einsicht des Beschlusses S r . Majestät
des Königs-Groß-Herzogs vom 4. laufenden
Monats, N° 4 , die Formalitäten anzeigend,
welche in Kraft der Beschlüsse des deutschen Bun-
des vom 20. September 1819 , vom 16. August
1824 und vom 5. July 1832, in Hinsicht der Preß-
Polizey zu beobachten sind, so wie die Strafen.
welche jene verfallen, die diesen Verfügungen zu-
wider handeln ;
Nach Einsicht vorerwähnter, in N° 8 des Ge-
setzgebungs- und Verwaltungs-Memorials von
1832 eingerückter Beschlüsse ;
Nach Einsicht der Depeschen des Herrn gehei-
men Referendars Seiner Majestät für die Luxem-
(Indicateur-général n° 488—1834. — 1re Division.)
Luxembourg, le 10 janvier 1835,
L E
LIEUTENANT-GÉNÉRAL ,
PRÉSIDENT DE LA
COMMISSION DE GOUVERNEMENT du Grand-Duché
de Luxembourg,
Vu l'arrêté de Sa Majesté le Roi Grand-Duc, en
date du 4 janvier courant, n° 4 indiquant les for-
malités à remplir en vertu des résolutions de la Diète
germanique des 20 septembre 1819, 16 août 1824,
et 5 juillet 1832, concernant la police de la presse,
ainsi que les peines qu'encourront ceux qui contre-
viendront à ces dispositions ;
Vu les résolutions précitées, insérées au n° 8 du
Mémorial législatif et administratif de 1832 ;
Vu les dépêches de M. le Référendaire intime de.
(
276 )
( 277 )
burger Angelegenheiten, vom 3. November letzt-
hin, N° 5 und vom 5. dieses, N° 5;
In Erwägung, daß bereits mehrere Werke mit
dem durch vorerwähnte Beschlüsse vorgesehenen
Verbot belegt sind , und folglich daran gelegen
ist, dieselben zur Kenntniß des Publikums zu
bringen ;
Beschließt
Art.
1.
Das Verzeichniß der erwähnten Werke wird be-
kannt gemacht wie folgt
A. Die Zeitung benannt : Das constitutio-
nelle Deutschland, Herausgeber Silber-
mann in Straßburg. (Depesche des Herrn ge-
heimen Referendars vom 7. Dezember 1831,
N°. 8.)
B. Die Tageblätter betitelt
1° Der Westbote, in Rheinbaiern, Verfas-
ser Dr. Siebenpfeifer ;
2°
Die
deutsche
Tribune,
in
Rhein-
bayern, Verfasser Dr. Wirth;
3° D i e neuen Zeitschwingen, in der
Grafschaft Hanau, muthmaßlicher Verfasser
Georg S t e i n .
Die Verfasser dieser drei
Tageblätter sind für fänf Jahre unfähig er-
klärt innerhalb der deutschen Bundesstaaten
zu Verfassung und Ausgabe eines periodischen
Blattes beizutragen. (Depesche des Herrn geh.
Referendars vom 23. März 1832, N°1 ; Bun-
desbeschluß vom 2ten desselben Monats.)
C. Die Blätter unter der Aufschrift
1° Der F r e i s i n n i g e , in dem Groß-Her-
zogthum Baaden, Herausgeber
F r i e d r i c h
W a g n e r , Verfasser der Candidat Giehne;
2° D e r Wächter am R h e i n , im näm-
lichen Groß-Herzogthum, Herausgeber Fr.
Schlund,
Verfasser
Stromeier.
Den
Herausgebern dieser Blätter ist verboten in den
nächsten fünf Jahren irgend ein Tageblatt im Ge-
Sa Majesté pour les affaires du Grand-Duché , du 3
novembre dernier, n° 5, et du 5 du courant, n° 5 ;
Considérant qu'il existe plusieurs ouvrages déjà
frappés des prohibitions prévues par les résolutions
précitées, qu'il importe par conséquent de les faire
connaître au public ;
A R R Ê T E
ART. 1er.
La liste des ouvrages dont il s'agit est proclamée
comme suit
A) La feuille intitulée : Das Constitutionnelle
Deutschland, Editeur Silbermann, à Strasbourg.
(Dépêche de M. le Référendaire, du 7 décembre
1831, n° 8.)
B) Les journaux intitulés
1° Der Westbote, dans la Bavière rhénane , ré-
dacteur le docteur Siebenpfeiffer ;
2° Die deutsche Tribune, dans la Bavière rhénane,
rédacteur le docteur Wirth ;
3° Die neuen Zeitschwingen, dans le comté de
Hanau, rédacteur présumé, Georges Stein. Les ré-
dacteurs de ces trois journaux sont déclarés incapables
de rédiger et de publier pendant le cours de 5 ans ,
aucune feuille périodique dans les états de la Confé-
dération. (Dépêche de M. le Référendaire intime du
23 mars 1832, n° 1 ; résolution de la Diète du 2
du même mois).
C) Les feuilles intitulées
1° Der Freisinnige, dans le grand-duché de Bade,
éditeur Frédéric Waqner, rédacteur le candidat
Giehne ;
2° Der Wœchter am Rhein, dans le même grand-
duché. Editeur Fr. Schlund, rédacteur
Stromaier.
Défense est faite aux éditeurs de ces feuilles de pu-
(
)
biete des deutschen Bundes zu verfassen oder
herauszugeben, (Depeschen des Herrn geheimen
Referendars vom 3ten August 1822, N° 2 ;.
Bundesbeschluß
vom
19ten
vorhergehenden
July.). Das nämliche Verbot trifft auch die Ver-
fasser besagter Blatter,
(Depesche des Herrn
geheimen Referendars vom 28ten September
1832, N° 7; Bundesbeschluß vom 6. desselben
Monats.)
blier ou de rédiger pendant le cours de cinq ans au-
cun journal quelconque sur le territoire de la Confé-
dération. (Dépêche de M. le Référendaire intime du
3 août 1832, n° 2 ; résolution de la Diète du 19
juillet précédent.)
La même défense est faite aux rédacteurs desdites
feuilles. (Dépêche de M. le Référendaire intime, du
28 septembre 1832,n°7; résolution de la Diète du
6 du même mois.)
D. Das Tageblatt betitelt
Allgemeine politische Annalen von
C. von Rotteck.
Es ist dem Verfasser C. v.
Rotteck verboten innerhalb fünf Jahren ein
ähnliches Blatt in den Staaten des deutschen
Bundes
bekannt zu machen.
(Depesche des
Herrn geheimen Referendars vom 11ten Sep-
tember 1832, N° 2 ; Bundesbeschluß vom 16.
vorhergehenden Angust.)
E. Die Blätter betitelt
1°
Der
Volksfreund,
ein
Blatt
für
Bürgerin
Stadt
und
Land
,
zu
Hild-
burghausen. Die Verfügungen des §. 9 des
einstweiligen Preß-Gesetzes vom 20. Septem-
ber 1819 sind auf alle Druckschriften anwend-
bar, welche in dem bibliographischen Institute
zu Hildburghausen herauskommen. (Depesche
des Herrn geheimen Referendars vom 28. Sep-
tember 1832, N° 7 ; Bundesbeschluß vom 6ten
desselben Monats.)
2°
Deutsche
allgemeine
Zeitung,
Verfasser C. A. Mebold, so wie alle Fort-
setzungen dieses Blattes unter was immer für
einer Benennung.
Der Verfasser darf wäh-
lend fünf auf einander folgenden Jahren zu keiner
Redaktion eines ähnlichen Blattes in den deut-
schen Bundesstaaten zugelassen werden. (Die
nämliche Depesche und Beschluß.)
F. Die Zeitung benannt Neckarzeitung zu
Stuttgard, Verfasser Karl Schill und Hein-
rich Elsner.
Es ist verboten dieselbe unter
was immer für einem Titel fortzusetzen. Die
D) Le journal intitulé
Allgemeine politische Annalen, von C. von Rot-
teck. I l est défendu pendant 5 années consécutives
à l'auteur C. de Rolleck, de publier un journal de
ce genre dans les Etats de la Confédération.(Dépêche
de M . le Référendaire intime, du 11 septembre 1832
n" 2 ; résolution de la Diète, du 16 août précédent,)
E) Les feuilles intitulées
1° Der Volkssreund, ein Blatt für Bürger in
Stadt und Land, à Hildebourghausen. Les disposi-
tions du § 9 de la loi provisoire sur la presse, du 20
septembre 1819, doivent être appliquées à tous les
imprimés provenant de la presse de l'institut biblio-
graphique de Hildebourghausen. ( Dépêche de M.
le Référendaire intime, du 28 septembre 1832, n°7;
résolution de la Diète , du 6 du même mois.)
2° Deutsche allgemeine Zeitung, rédacteur C. A.
Mebold, de même que toutes les continuations de
cette feuille, sous quelque dénomination que on
puisse être. Le rédacteur ne sera admis à la rédaction
d'aucun ouvrage semblable, dans les Etats de la
Confédération, pendant cinq années consécutives.
(Mêmes dépêche et résolution.)
F) La gazette dite Die Nockarxeilung, à Stull-
gard, rédacteurs Carl Schill et Henri Elsner. Il est
défendu de la continuer sous tel titre que ce soit.
( 279 )
Verfasser werden fünf Jahre hindurch zur Re-
daktion keiner ähnlichen Schrift zugelassen. (De-
pesche des Herrn geheimen Referendars vom 4
Dezember 1833, N°6.)
G.
Vortrag
des
Herrn
Rotteck
über
den Zustand des Großherzogthums Baaden, ge-
halten in der 2ten Kammer der Stände dieses
Landes. (Depesche des Herrn geheimen Refe-
rendars vom 1ten August 1833; Bundesbe-
schluß vom . . . .)
Les rédacteurs ne seront point admis pendant cinq
ans à la rédaction d'un semblable écrit. (Dépêche de
M. le Référendaire intime , du 4 décembre 1833 ,
n°6.)
G) Motion du sieur Rolteck, sur la situation du
grand-duché de Bade, faite à la 2e chambre des
Etats de ce pays. (Dépêche de M . le Référendaire
intime, du 1er août 1833; résolution de l a Diète ,
du....)
H.
Die
Vertheidigungs-Reden
der
HH.Wirth
und
Sie
benpfeifer
vor
dem
Landauer Assisenhofe. (Dieselbe.Depesche und
Beschluß.)
I.
Alle
öffentliche
Blätter,
welche
nicht offizielle Nachrichten über die Untersuchun-
gen enthalten, welche gegen die hochverräthe-
rischen Meutereien in Deutschland angestellt
werden. (Depesche des Herrn geheimen Refe-
rendars vom 18ten Januar 1834, N°1a ; Bun-
desbeschluß vom 19ten September 1833.)
H) Les plaidoyers devant la cour d'assises
de
Landau, pour la défense des sieurs Wirth et Sie-
benpfeiffer. (Mêmes dépêche et résolution,)
I) Les feuilles publiques qui contiendraient des
nouvelles non officielles sur les enquêtes entamées
contre les complots de haute trahison, en Allemagne.
(Dépêche de M. le Référendaire intime du 1 8
jan-
vier 1834, № 1
a ; résolution de la Diète, du 19 sep-
tembre 1833.)
K. Die Tageblätter mit der Aufschrift
1° Der Beobachterin Hessen bei Rhein
zu Darmstadt, verantwortlicher Herausgeber
der Buchhändler C. G. Leske, zu Darmstadt ;
Verfasser der Advokat Heinrich Karl Hoff-
mann, zu Darmstadt.
2°
Das
neue
hessischeVolksblatt,
zu
Darmstadt ; der verantwortliche Verwalter C.
G. Lange, Handelsmann in Darmstadt.
(De-
pesche des Herrn geheimen Referendars vom 18.
Januar 1834, N°1b; Bundesbeschluß vom 5ten
Dezember 1833.)
L. Die aufrührischen Werke
1°Bauern-Converfations-Lericon.
Der Titel dieses Werkes bezeichnet I . Brock-
haus in Leipzig als Herausgeber, aber mit Un-
recht, da dieser Buchhändler gegen den Miß-
brauch der Firma B r o c k h a u s öffentlich pro-
testirt hat ;
K.) Les journaux intitulés
1° Der Beobachter in Hessen, bei Rhein,
à
Darmstadt ; éditeur responsable, le libraire
C.
G.
Leske, à Darmstadt ; rédacteur l'avocat
Henri
Charles Hofsmann , de Darmstadt ;
2° Das neue hessische Volksblatt, à Darrnstadt ;
gérant responsable, C. G. Lange, négociant à Darm-
stadt. (Dépêche de M. le Référendaire intime, du
18 janvier 1834, № 1
b ; résolution de lu Diète du 5
décembre 1833.)
L) Les ouvrages séditieux
Bauern Conversations-Lexicon. Le titre de cet
ouvrage indique le libraire F. Brockhaus, d e
Leip-
zig, comme éditeur , mais c'est abusivement, parce
que ce libraire a hautement protesté contre
l'abus
qu'on a fait de la raison Brockhaus.
Ve Supplément du n° 33.
(
)
2° Der Komet des Jahres 1834, (De-
peschen des Herrn geheimen Referendars vom
25. Februar 1834, N°2.)
M. Die vom
Buchhändler
Heideloff
und
C a m p e in Paris herausgegebenen Werke. (De-
pesche des Herrn geheimen Referendars vom 28.
July
1834, N° 9 ; Bundesbeschluß vom 10ten
desselben Monats.)
N. 1° Alle, von den Buchhandlungen des
Herrn G. L. Schuler und der Dame Wittwe
S i l b e r m a n n in Straßburg gedruckten und
bekannt gemachten Artikel;
2" Die Zeitschrift benannt
Der
Geächtete
zu Paris. (Depesche des Herrn geheimen Refe-
rendars vom 6ten Oktober 1834, N° 9 ; Bun-
desbeschluß vom 11ten vorhergehenden Sep-
tember )
0 . Das Werk mit dem Titel
Deutsches Leben, Kunst und Poesie,
herausgegeben von dem, politischer Verbrechen
halber, flüchtigen Joseph G a r n i e r .
(De-
pesche des Herrn geheimen Referendars vom
20. Oktober 1834, N° 9 ; Bundesbeschluß vom
26ten vorhergehenden September.)
P. Das neulich, von dem Abt de la M e n -
nais,
unter
dem
Titel
Absolotismus
und
Freiheit,
herausgegebene
Werk. (De-
pesche des Herrn geheimen Referendars, vom
16. November 1834, N° 11.)
Q. Die revolutionaire Druckschrift, betitelt
Der hessische Landbote.
(Depesche des
Herrn geheimen Referendars, vom 25. Novem-
ber 1834, N° 1 ; Bundesbeschluß vom 9ten vor-
hergehenden October.)
Es wird der Bundesversammlung davon, wie
die vorstehenden allgemeinen Grundsätze von den
Bundesregierungen, durch specielle Gesetze oder
Verordnungen in Ausführung gebracht werden
sollen, Nachricht gegeben, und dabei zugleich ange-
zeigt werden, welche Förmlichkeit in den einzelnen
Staaten erforderlich sey, um den Character einer
Originalausgabe und den Zeitpunkt des Erschei-
nens nachzuweisen.
Da übrigens eine große Mehrheit des Bundes-
Regierungen sich dafür erkärt hat, daß den Schrift-
stellern und Verlegern eine noch ausgedehntere
Schutzfrist im gesammten Umfange des Bundes-
gebietes gesichert werden möge, als diejenige ist,
welche in dem Art. 2 des gegenwärtigen Bun-
desbeschlusses als Minimum ausgesprochen wird,
os soll mit Eintritt des Jahres 1842, wenn sich
ART. 5.
Le débit de toutes les contrefaçons des objets
mentionnés sous art. 1er, qu'elles soient faites à l'in-
térieur ou en dehors, du territoire fédéral, sera in-
terdit dans tous les Etats de la confédération , sous
peine de confiscation et des punitions comminées.
par les lois de l'Etat. Il s'entend du reste que les
gouvernemens de la confédération, dans les Etats
desquels jusqu'à présent la contrefaçon n'était pas
légalement défendue ; ont à déterminer si et jusqu'à
quelle époque ils voudront tolérer dans l'intérieur
de leurs Etats, la vente des contrefaçons existantes,
qui ont paru jusqu'à ce jour.
ART. 6.
Les gouvernemens de la confédération informe-
ront la Diète fédérale de la manière dont les
prin-
cipes généraux qui précèdent, seront mis à exécu-
tion par des lois ou ordonnances spéciales, et indi-
queront en même tems les formalités requises dans
leurs Etats respectifs, pour constater l'originalité
d'une édition et l'époque de sa publication.
La grande majorité des gouvernemens de la con-
fédération s'étant d'ailleurs déclarée pour accorder
aux auteurs et éditeurs dans toute l'étendue du ter-
ritoire fédéral un, délai de protection plus long que
le minimum fixé à l'art.2 de la présente résolution,
la question sur la prolongation de protection à ac-
corder aux auteurs et éditeurs, par tous les membres.
( 297 )
das Bedürsniß hierzu nicht
früher zeigen sollte,
am Bundestage
sowohl die Frage wegen einer
verlängerten Dauer des den Rechten der Schrift-
steller oder Verleger
von der Gesammtheit der
Bundesglieder
zu
bewilligenden Schutzes neuer-
dings gemeinsam berathen, als auch überhaupt
der Einfluß in E r w ä g u n g gezogen werden, wel-
chen, nach den in mittelst gesammelten Erfahrungen.
die
gegenwärtigen
Bestimmungen auf Kunst
und Litteratur , auf die Interessen des Publi-
kums und auf den
F l o r des Kunst- und Buch-
handels bewährt h a d e n . "
de la confédération, sera de nouveau prise en dé-
libération au commencement de l'année 1842, ou
l'on aura égard à l'influence en général que , d'après
les expériences recueillies dans l'intervalle, les dispo-
stions de la présente résolution auront exercé sur
l'art et la littérature, sur l'intérêt du public et sur
la prospérité du commerce des objets d'art et des
livres. »
So verordnen
Wir
hierdurch, zur Nachach-
tung für sämmtliche
Behörden und Untertha-
nen in Unserem Großherzogthume Luxemburg,
die öffentliche Bekanntmachung dieses Bundes-
Beschlusses, mit dem Beifügen: daß hierdurch
die bestehenden Verordnungen über das uner-
laubte Nachmachen
von Geisteswerken, insbe-
sondere Unser Beschluß vom 25. Januar 1817,
N° 5, wodurch den Urhebern, Herausgebern,
Verlegern oder sonstigen Rechtsnachfolgern ein
größerer Schutz für ihre Geisteswerke, als im
vorstehenden Bundesbeschlusse gegeben ist, ver-
liehen wurde, nicht aufgehoben werden, son-
dern in voller Kraft verbleiben sollen.
Haag, den 11. Mai 1838.
Unterz.,
Wilhelm.
Auf Befehl des Königs,
Unterz., Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar Sr. Majestät für die
Luxemburger
Angelegenheiten,
Unterz., Stifft.
Ordonnons par le présent arrêté la publication de
cette résolution fédérale, afin que toutes les autorités
et les sujets de Notre Grand-Duché de L u x e m b o u r g
aient à s'y conformer ; et ajoutons que par là, les
ordonnances en vigueur sur les contrefaçons des
productions de l'esprit, spécialement Notre arrêté
du 25 janvier 1817, n° 5 , qui assure aux auteurs et
éditeurs , entrepreneurs ou leurs successeurs en droit
une plus grande protection pour leurs productions
intellectuelles que celle accordée par la précédente
résolution fédérale, ne sont pas rapportées , mais
resteront dans toute leur vigueur primitive.
La Haye, le 11 mai 1838.
Signé, GUILLAUME.
Par ordre du Roi,
Signé,
STIFFT.
Pour expédition conforme
Le Référendaire intime pour les affaire
dit Grand-Duché,
STIFFT.
( 298 )
Königlich-Großherzoglicher Beschluß
ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL,
vom 13. July 1838, N°1,
Die
durch die Verleger oder Herausgeber
literarischer Werke zu erfüllenden Förm-
lichkeiten betreffend, um die Verfügungen
über den Nachdruck in Anspruch nehmen
zu dürfen.
Wir Wilhelm, von Gottes Gnaden. König
der
Niederlande,
Prinz
von
Oranien-
Nassau,
Großherzog
von
Luxemburg,
u.,u.,u.,
Haben zwar bereits durch Unseren Beschluß vom
28. September 1832 (Gesetzgebungs- und Ver-
waltungsblatt. N° 10), die Bestimmungen des
Gesetzes vom 25. Januar 1817, auf alle Verleger
oder Herausgeber eines, in einem der andern
deutschen Bundesstaaten erscheinenden Werkes,
sofern dieselben den Vorschriften des Gesetzes Ge-
nüge leisten, anwendbar erklärt; auch ist darin,
die Behörde bezeichnet worden, bei welcher die
in gedachtem Gesetze vorgeschriebene Hinterlegung
dreier Exemplare eines Werkes geschehen, soll, es
find jedoch Zweifel darüber entstanden, in welcher
Art den übrigen Bestimmungen des Art. 6 jenes
Gesetzes nachzuleben sey.
Zur Beseitigung aller hierüber etwa statt sin-
denden Unsicherheit finden Wir Uns daher bewe-
gen, hiedurch Nachstehendes zu bestimmen ;
Jeder, der im Großherzogthume Luxemburg für
ein Werk der Wissenschaft oder Kunst den durch
die Landesgesetze und durch, unter Unsrer Mit-
wirkung gefaßte Bundesbeschlüsse verliehenen Schutz
gegen Nachdruck in Anspuch nehmen will, muß,
um dem Art. 6 des Gesetzes vom 25. Januar
1817 zu genügen, nachstehenden Erfordernissen
entsprechen
2) Das Werk muß im deutschen Bundesgebiete
gedruckt oder herausgegeben seyn.
b) Der Verleger oder Herausgeber muß inner-
Bu 13 Juillet 1838,, № 1,
Concernant les formalités à remplir par les
propriétaires-débitans ou éditeurs d'ou-
vrages littéraires pour pouvoir invoquer
les dispositions sur la contre façon.
Nous GUILLAUME, par la grâce de Dieu, Roi
DES PAYS-BAS, PRINCE D'0RANGE-NASSAU, GRAND-
DUC DE LUXEMBOURG, etc.,
etc , etc. ;.
Avons déjà, par Notre arrêté du 28 septembre
1832 (Mémorial législatif et administratif, n° 10)
rendu applicable aux propriétaires-débitans ou édi-
teurs d'un ouvrage paraissant dans l'un des autres
Etats de la Confédération, les dispositions de la loi
du 25 janvier 1817, pour autant qu'ils auront satis-
fait au prescrit de cette loi ; cet arrêté indique aussi
l'autorité à laquelle doit être faite la remise pres-
crite par ladite Toi, trois exemplaires de l'ouvrage ;
mais il s'est élevé des doutes sur la manière dont
doivent être observées les. autres dispositions de l'art.
6 de cette loi ;
Voulant lever toute incertitude qui pourrait exis-
ter à cet égard, NOUS avons trouvé bon d'arrêter ce
qui suit
Quiconque voudra, dans le Grand-Duché de Lu-
xembourg, réclamer pour un ouvrage de science
ou d'art, la protection accordée contre les contre-
façons par les lois du pays et par les résolutions
prises, par la Diète avec Notre concours, devra, pour
satisfaire à l'article 6 de la loi du 25 janvier 1817,
remplir les conditions suivantes
a) L'ouvrage doit être imprimé ou publié dans
l'étendue du territoire fédéral ;
b) Le propriétaire-débitant ou l'éditeur doit habi-
( 299 )
halb des Bundesgebietes wohnen, und sein Name.
Wohnort und die Zeit der Herausgabe müssen
auf dem Titelblatte, oder sonst an einer schicklichen
Stelle im Werke augegeben werden.
c) Ueber die Bedingung sub a, so wie über
das unter b, für seine Person Vorgeschriebene,
muß
sich derselbe durch ein gehörig beglaubigtes
Zeugniß seiner Obrigkeit ausweisen, und die vor-
geschriebenen drei Exemplare bei der, durch Un-
seren Beschluß vom 28. September 1832 dazu
angewiesenen, oberen Verwaltungs-Behörde des
Großherzogsthums hinterlegen. Letzteres muß ge-
schehen durch eine, ebenfalls mit obrigkeitlicher,
nicht bloß auf die Unterschrift, fondern auch auf
den Inhalt gerichteten, Beglaubigung versehene,
schriftliche, das Datum enthaltende und von ihm
unterzeichnete Erklärung: daß das Werk wirk-
lich
aus der angegebenen Druckerei hervorgegan-
gen sey.
Uebrigens gelten diese Vorschriften sowohl für
eine erste, als für alle spateren Auflagen.
Dieser Beschluß ist durch Einrücken
in das
Verordnungs-und
Verwaltungsblatt zur öffent-
lichen Kenntniß zu bringen.
Haag, den. 13. July 1838.
Unterz..
Wilhelm.
Auf Befehl des Königs
Unterz., Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar S r .
Majestät für
die Luxemburger Angelegenheiten,
Unterz., Stifft.
ter ce territoire ; son nom, son domicile et l'époque
de la publication de l'ouvrage seront indiqués sur "
le titre ou à l'endroit de l'ouvrage le plus conve-
nable
c) Il justifiera de l'accomplissement de la con-
dition sub a, et de ce qui est prescrit, quant à sa
personne, sub b, par un certificat, dûment légalisé,
à délivrer pat l'autorité à laquelle il est soumis, et
remettra les trois exemplaires prescrits à l'autorité
administrative supérieure du Grand-Duché, dési-
gnée par Notre arrêté du 28 septembre 1832. Cette
remise aura lieu au moyen d'une déclaration écrite,
datée et signée, portant que l'ouvrage est réelle-
ment sorti de l'imprimerie indiquée, déclaration qui
devra être certifiée par l'autorité, non-seulement
quant à la signature, mais aussi quant au contenu.
Ces dispositions s'appliquent également à
l'édi-
tion
Le
morial
La Haye, le 13 juillet 1838.
Signé, GUILLAUME.
Par ordre du Roi,
Signé, STIFFT.
Pour expédition conforme
Le Référendaire intime de Sa Majesté pour
les affaires du Luxembourg,
STIFFT.
( 300 )
Auszug
EXTRAIT
aus dem Bundestags-Protokolle der Sechs-
zehnten Sitzung,
geschehen Frankfurt, den 18. August 1836.
Beschluß.
Sollte ein Deserteur der Aufmerksamkeit der
Behörden entgangen sein, so erfolgt die Aus-
lieferung auf die erste desfällige Requisition,
auch wenn er in die Militär-Dienste des Staats,
in den er entwichen, getreten ist, oder sich da-
selbst ansaßig gemacht hat.
Die Requisitionen ergehen an die oberste Ci-
vil- oder Militär-Behörde der Provinz, wohin
der Deserteur sich begeben hat.
ART. 7.
Dans le cas où un déserteur se serait dérobé à
l'attention des autorités, l'extradition s'en fera à la
première réquisition, même dans le cas où il serait
entré au service militaire de l'Etat vers lequel il a
déserté, ou qu'il y aurait établi son domicile.
Les
réquisitions sont adressées à l'autorité supé-
rieure civile ou militaire de la province dans la-
quelle le déserteur s'est retiré.
Sollten die Schiedsrichter zur Fällung des defi-
nitiven Spruchs eine nähere Ermittelung oder
Aufklärung von Thatsachen für unumgänglich
nothwendig erachten, so werden sie dies der Bun-
desversammlung anzeigen, welche die Ergänzung
der Akten durch den Bundestagsgesandten der
betheiligten Regierung bewirken läßt.
Die Unterhaltungskosten der Deserteure und
der mitgenommenen Pferde, werden dem auslie-
fernden Staate, von dem Nage der Verhaf-
tung an, bis einschließlich den der Ablieferung,
in dem Augenblicke erstattet, wo der Deserteur
abgeliefert wird.
Deserteure und mitgenommene Pferde, welche
dem Bundesstaate, dem sie gehören, zugeführt
werden, werden auf dem Wege dahin in jedem
Bundesstaate, wie einheimische, auf dem Marsche
begriffene Mannschaften und Pferde, verpflegt,
und es wird für diese Verpflegung jedem Staate
die nämliche Vergütung geleistet, welche dort
für die Verpflegung der eigenen, aus dem Marsche
ART. 8.
Les frais d'entretien des déserteurs et des
chevaux
emmenés par eux, seront remboursés à l'Etat qui
fait l'extradition , depuis le jour de l'arrestation
jusqu'à celui de l'extradition inclusivement , et à
l'instant même de la remise.
Les déserteurs et les chevaux emmenés qui sont
dirigés vers l'Etat confédéré auquel ils appartien-
nent seront entretenus, pendant la route à
travers
les Etats confédérés , sur le même pied. que les
propres troupes et les chevaux de ces E t a t s , et ils
recevront pour cet entretien la même indemnité qui
est prescrite pour leurs propres troupes et leurs
( 244 )
Sofern nicht in dem zuletzt bezeichneten Falle
eine Verzögerung unvermeidlich wird, muß die
Entscheidung spätestens binnen vier Monaten,
von der Ernennung des Obmannes angerechnet,
erfolgen, und bei der Bundesversammlung zur
weitern Mittheilung an die betheiligte Regierung
eingereicht werden.
Unterthanen, welche Deserteure und mitgenom-
mene Pferde einliefern,erhalten solgendePrämien
Für einen Deserteur ohne Pferd. . .Fl. 8
Für einen Deserteur mit Pferd, . . . .
Für jedes Pferd ohne Mann. . . . . .
Obrigkeiten, welche einen Deserteur einliefern,
erhalten keine Prämie.
Art.
10.
Außer den Unterhaltungskosten und den Prä-
mien, darf nichts weiter, unter keinerlei Vor-
wand, er betreffe Löhnung, Handgeld, Bewa-
chungs- oder Fortschaffungskosten, gefordert
werden.
Les sujets qui livrent des déserteurs et des che-
vaux emmenés reçoivent les primes suivantes ;
Pour un déserteur sans cheval . . . . fl. 8
Pour un déserteur avec son cheval. . » 16
Pour chaque cheval sans harnois.
» 8
Les autorités qui livrent un déserteur ne reçoi-
vent pas de primes.
( 245 )
gliedes, sie mögen zum Bundesgebiete gehören
oder nicht, übertreten, sind der Auslieferung
unterworfen, jedoch nur auf besondere, Requi-
sition der kompetenten Behörde.
Mit den Unterhaltungskosten ist es, wie bei
den Deserteuren von den Truppen selbst zu
halten. Eine Prämie wird aber nicht gezahlt.
Der schiedsrichterliche Ausspruch hat die Kraft
und Wirkung eines austrägalgerichtlichen Er-
kenntnisses, und die bundesgesetzliche Exekutions-
ordnung findet hierauf ihre Anwendung.
Bei Streitigkeiten über die Ansätze eines Bud-
gets insbesondere, erstreckt sich diese Kraft und
Wirkung auf die Dauer der Steuerbewilligungs-
Periode, welche das in Frage stehende Budget
umfaßt.
ART, 7.
Si les arbitres, avant de prononcer une sentence
définitive, trouvaient indispensable d'avoir de plus
amples éclaircissemens sur les faits, ils en donneront
avis à la Diète , qui fera compléter les actes par
l'entremise du ministre fédéral du Gouvernement
intéressé.
ART. 8.
À moins d'un retard inévitable dans ce dernier
pas, la décision des arbitres doit avoir lieu clans les
quatre mois, à partir de la nomination du président,
et être envoyée à la Diète pour être communiquée
au Gouvernement intéressé.
ART. 9.
La sentence arbitrale aura la force et l'effet d'une
décision austrégale, et les réglemens d'exécution,
établis par les lois de la Confédération, lui seront
applicables.
Si les différends sont particulièrement relatifs à
des articles de budget, la force et l'effet de la sen-
tence arbitrale s'étendent à la durée de la période
financière qu'embrasse le budget en question.
IVe Supplément du n° 33.
(
272 )
Sollten sich über den Betrag der durch das
schiedsrichterliche Verfahren veranlaßten, dem be-
theiligten Staate in ihrem ganzen Umfange zur
Last fallenden Kosten Anstände ergeben, so wer-
den diese durch Festsetzung von Seiten der Bun-
desversammlung erledigt.
Allen Behörden wird es zur strengen Pflicht
gemacht, auf Deserteure zu wachen.
Das inden vorstehenden Artikeln 1 bis 10 näher
bezeichnete Schiedsgericht findet auch zur Schlich-
tung der in den freien Städten zwischen den Se-
naten und den verfassungsmäßigen bürgerlichen
Behörden derselben sich etwa ergebenden Irrun-
gen und Streitigkeiten analoge Anwendung.
Der 46ste Artikel der Wiener Congreßakte vom
Jahr 1815, in Betreff der Verfassung der freien
Stadt Frankfurt, erhält jedoch hierdurch keine
Abänderung.
Il sera fait une application analogue de cette juri-
diction arbitrale , telle qu'elle est établie par 1st
articles 1 jusqu'à 10 ci-dessus, pour vider les difé-
rends et les contestations qui pourraient survenir
dans les villes libres entre les sénats et les autorité
bourgeoises établies par la constitution.
Toutefois Cette disposition n'apporte aucun chan-
gement à l'art. 64 de l'acte du Congrès de Vienne
de l'année 1815, relatif à la constitution de la ville
libre de Francfort.
ART. 12.
Comme il appartient aux membres de la Confé-
dération de s'entendre pour faire arranger par le
Tribunal arbitral, établi par l'art.2 , les difficultés
qui pourraient s'élever entre eux, la Diète, le cas
échéant, sur la déclaration qui lui en aura été faite
par les parties contondantes , prendra les mesures
nécessaires pour donner cours à la procédure arbi-
trale, conformément aux articles 3 jusqu'à 10.
ARRÊTÉ DE SA MAJESTE
DU 4 JANVIER 1835,
Concernant la police de la presse.
№4.
Nous GUILLAUME, PAR LA GRACE DE Dieu,
Roi
DES PAYS-BAS ,
PRINCE
D'ORANGE-NASSAU,
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG , etc.,
etc,
etc. ;
Avons dû reconnaître que les mesures douces
que Nous avions prises par arrêté du 4 août 1832,
Verordnungs-
und Verwaltungsblatte
Unseres
Großherzogthums durch Beschluß vom 4. August
1832. N°4. als Gesetz verkündigten. Bundestags-
Beschlüsse vom 20. September 1819. 16. August
1824 und 5. July 1832 genommen haben, nicht so
befolgt worden sind. wie Wir
zu erwarten Uns
berechtigt glaubten. Wir finden Uns daher bewo-
gen, zur näheren Anwendung der bestehenden Ge-
setze, in Beziehung auf die vorerwähnten Bundes-
Beschlüsse, Nachstehendes zu verordnen
Art. l .
Alle, § 1 des Bundesbeschlusses vom 20. Sep-
tember 1819 bezeichneten Handschriften müssen vor
dem Drucke an den Präsidenten der Regierungs-
Kommission eingereicht und dürfen nur dann zum
Drucke befördert werden, wenn dieser oder der-
jenige, welchen Er dazu unter Unserer Genehmi-
gung beauftragen wird, dazu die Erlaubniß gege-
ben hat.
Dasselbe gilt von den, in N° 1 des Bundes-
Beschlusses vom 5. July 1832 erwähnten Druck-
schriften, für welche auf demselben Wege die Er-
laubniß zur Ausgabe und Verbreitung derselben
einzuholen ist.
Die letztere Vorschrift wird zugleich auf der-
gleichen Schriften in französischer Sprache ausge-
dehnt, da diese im Großherzogthume, eben so als
die deutsche, als Landessprache angesehen ist.
Alle nach der Verfassung der Bundesstaaten
Reserve, landwehr- und überhaupt militärpflich-
tigen Unterthanen, sie mögen vereidet sein
oder nicht, einberufen sein oder nicht, welche
ohne obrigkeitliche Erlaubniß in die Länder
oder zu den Truppen eines andern Bundes-
chevaux en marche. 'Le montant de ces dépenses
doit être partout certifié par les autorités.
ART, 10.
Outre les frais d'entretien et de primes, on ne
pourra rien exiger, sous aucun prétexte, soit pour
solde ou gage, soit pour frais de surveillance ou
de transport,
ART. 11.
Toutes les autorités sont chargées de l'obligation
rigoureuse de surveiller les déserteurs,
A R T . 12.
Tous les sujets qui, d'après la constitution fédé-
rale, se trouvent engagés dans la réserve, la land-
wehr ou dans un service militaire quelconque,
qu'ils soient assermentés ou non, appelés au service
actif ou non, et qui, sans permission de l'autorité,
passent dans Ies Etats ou troupes d'un autre membre,
begriffenen Mannschaften und Pferde vorgeschrie-
ben ist. Der Betrag dieser zu vergütenden Aus-
lagen ist überall durch eine amtliche Bescheinigung
auszuweisen.
In den Fällen, worin der Deserteur durch
verschiedene Gebiete fortzuschaffen ist, muß von
der ausliefernden Behörde jederzeit ein Trans-
portzettel mitgegeben werden. Diejenigen Staa-
ten , durch welche der Deserteur durchgeführt
wird, haben die erwachsenen Unterhaltungs-
kosten vorschußweise zu bezahlen, welche auf
dem Transportzettel quittirt und so dem nächst
vorliegenden Staate in Zurechnung gebracht wer-
den, welcher hierauf bei der Auslieferung den
vollen Ersatz erhält.
Dans Ies cas où un déserteur doit traverser dif-
férens pays , l'autorité qui fait l'extradition, doit
le faire accompagner d'un bulletin de transport,
Les Etats à travers lesquels le déserteur doit passer
feront l'avance des frais d'entretien, qui seront
acquittés sur le bulletin de transport et portés en
compte à l'Etat voisin , qui, lors de la remise,
recevra l'indemnité entière.
Da es den Mitgliedern des Bundes unbenom-
men bleibt, sich darüber einzuverstehen, daß die
zwischen ihnen entstandenen Streitigkeiten auf
dem Wege des, Artikel 2, gebildeten Schiedsge-
richtes ausgetragen werden, so wird die Bundes-
versammlung, eintretenden Falls, auf die hievon
von den streitenden Bundesgliedern gleichzeitig
gemachte Anzeige, nach Maßgabe der Artikel
3—10, die Einleitung des schiedsrichterlichen
Verfahrens, veranlassen.
Beschluß Seiner Majestät,
vom 4. Januar 1835,
die Preß-Polizei betreffend.
Wir Wilhelm, von Gottes Gnaden, König
der Niederlande, Prinz von Oranien-Nas-
sau, Großherzog von Luxemburg,u.,u.,u.,
Haben Uns überzeugen müssen, daß die sanfte-
ren Maßregeln, die Wir zur Ausführung der, im
ART.
10.
S'il s'élevait des difficultés sur le montant dos
frais occasionnés par la procédure arbitrale , frais
que l'état intéresse doit supporter dans toute leur
étendue, elles seront levées par un arrêté de la
Diète.
Allen Behörden und Unterthanen der Bundes-
glieder ist streng zu untersagen, Deserteure
oder Militärpflichtige, welche ihre Militärbe-
freiung nicht hinlänglich nachweisen können,
zu Kriegsdiensten aufzunehmen, deren Aufen-
thalt zu verheimlichen ; oder dieselben, um sie
etwaigen Reklamationen zu entziehen., in ent-
ferntere Gegenden zu befördern.
Wer sich der wissentlichen Verhehlung eines.
Deserteurs oder Militärpflichtigen eines andern
Bundesstaates, oder der Beförderung der Flucht
desselben schuldig macht, wird nach Landesge-
setzen des Hehlers so gestraft, als wenn die
desertirenden oder austretenden Individuen dem
Staate selbst angehörten,.in welchem der Hehler
wohnt.
Auch ist nicht zu gestatten, daß eine fremde
Macht
dergleichen Individuen innerhalb der
Staaten des deutschen Bundes anwerben lasse.
de la Confédération , que ces Etats ou troupes ap-
partiennent à la Confédération ou non ,
sont
sujets
à l'extradition ; cependant seulement sur une réqui-
sition spéciale de l'autorité compétente.
Les frais d'entretien seront les mêmes que pour
les déserteurs des troupes, mais on ne payera pas
de primes.
Wer. Pferde, Sättel,. Reitzeug,. Armatur-
und Montirungsstücke, welche ein Deserteur aus
einem andern Bundesstaate bei seiner Entwei-
chung mitgenommen hat, an sich bringt, hat
selbige ohne Ersatz zurückzugeben, und wird,
wenn er wußte, daß sie von einem Deserteur
herrührten, eben so bestraft, als wenn jene Ge-
genstände dem eigenen. Staat, entwandt, wären,
ART.
13.
Il doit être sévèrement défendu à toutes les auto-
rité et aux sujets des membres de la Confédération
d'engager au service militaire des déserteurs ou
autres personnes ayant des obligations militaires,
qui ne peuvent pas justifier d'une manière -satisfai-
sante de leur exemption de service, de céler leur
demeure, de favoriser leur évasion dans des contrées.
plus éloignées, afin de les soustraire aux réclama-
tions qui pourraient avoir lieu à leur égard.
On ne doit pas non plus permettre à une puis-
sance étrangère de recruter sur le territoire de la
Confédération des hommes de cette catégorie.
ART.
14.
Celui qui, sciemment, s'est rendu coupable du
recèlement d'un déserteur ou d'un autre
individu
ayant obligation de service, et appartenant à un
autre Etat de la Confédération , ou d'en
a v o i r
favorisé l'évasion, sera puni d'après les lois
en
vigueur dans le pays du recéleur, comme si le
déserteur ou l'évadé appartenait au pays même
du
receleur;
Celui qui achète des chevaux, des selles , des
harnois, des armes ou des
habillemens
qu'un
dé-
serteur a emportés lors de son évasion d'un autre
Etat confédéré, doit les rendre sans indemnité, et
s'il était de sa connaissance que ces objets prove-
naient d'un déserteur, il sera puni comme s i ces
objets avaient été soustraits à son propre gouver-
nement.
( 246 )
Art. 16
Jede gewaltsame oder heimliche Anwerbung in
anderem Territorium, Verführung zur Desertion
oder zum Austreten von Militärpflichtigen, ist in
dem Staate, wo solches geschieht, nach den Gesetzen
desselben zu bestrafen Wer sich der Bestrafung durch
die Flucht entzieht, oder von seiner Heimath aus
auf obige Art auf jenseitige Unterthanen zu wirken
sucht, wird, auf desfällige Requisition, in seinem
Lande zur Untersuchung und gesetzlichen Strafe
gezogen.
( 247 )
Wird hierdurchals gültiges Gesetz für Unser Groß-
herzogthum Luxemburg öffentlich bekannt gemacht.
Allen vor Abschluß dieser allgemeinen Cartell-
Convention desertirten oder ausgetretenen, in den
Artikeln 1, 2, 3 und 12 bezeichneten Individuen,
wird eine Amnistie dahin zugestanden, daß sie
für ihre Person, entweder unter nicht zu versagen-
der Entlassung aus fremden Militärdiensten, oder
unter der Freiheit,
darin zu verbleiben, wenn
sie ihren Wunsch deshalb binnen der Frist eines
Jahres erklären, frei und unangefochten, jetzt
oder künftig, ihre Heimath wieder besuchen dürfen.
Wenn sie in ihre Heimath zurückkehren, tretet, sie
jedoch in diejenige Verbindlichkeit zum Militär-
dienste wieder ein, welche daselbst noch gesetzlich für
sie fortbesteht. Auch gelangen sie wieder zur freien
und unbeschränkten Verfügung, über ihr dort befind-
liches, jetziges oder künftiges Vermögen, in sofern
ART. 17.
Quiconque, sur le territoire d'un autre Etat,
recrutera par force ou clandestinement et engagera
des personnes ayant obligation de service militaire,
soit à déserter, soit à se soustraire d'une manière
quelconque à l'accomplissement de ce service, sera
puni d'après les lois du même Etat. Celui qui, dans
ce cas, échappera par sa fuite à la punition, ou qui,
du pays de son domicile , cherchera , comme il
vient d'être dit, à séduire à cette fin, les sujets
d'un autre Etat, sera poursuivi et puni dans son
propre pays, et conformément aux lois de celui-ci.
ART. 18.
Une amnistie est accordée à tous les individus
désignés dans les art. 1, 2, 3 et 12, qui ont déserté
ou quitté leur pays avant la conclusion de Cette
convention de cartel général, de manière que, par
suite de leur démission d'un service militaire étran-
ger , qui ne pourra pas être refusée , ou de leur
libre détermination d'y rester, s'ils en déclarent la
volonté dans l'espace d'une année , ils pourront
rentrer librement et sans être molestés, tant à pré-
sent qu'à l'avenir, dans leur patrie. Cependant, s'ils
y rentrent, ils subissent de nouveau les obligations
au service militaire qui s'y trouvent légalement éta-
blies à leur égard. Ils rentrent également dans le
libre disposition de leurs biens présens et futurs
Eigenmächtige Verfolgung eines Deserteurs oder,
austretenden Militärpflichtigen über die Gränze
ist zu untersagen. Wer sich solche erlaubt, wird,
verhaftet und zur gesetzlichen Bestrafung an seine
Regierung abgeliefert. Als eigenmächtige Verfol-
gung ist aber nicht anzusehen, wenn ein Comman-
dirter in das jenseitige Gebiet abgesandt wird, um
der Obrigkeit die Desertion zu melden. Der Com-
mandirte darf sich aber an dem Deserteur nicht ver-
greifen, widrigenfalls er, wie vorerwähnt, zu
bestrafen ist.
ART. 16.
La poursuite non autorisée d'un déserteur, ou
d'une personne ayant obligation de service, au-
delà des frontières, doit être interdite. Celui qui
se la permettrait, sera arrêté et livré; à son gouver-
nement, pour être puni selon les lois en vigueur.
On ne regardera pas comme poursuite non auto-
risée , la démarche de celui qui sera commandé
pour entrer dans le pays voisin , afin de prévenir
l'autorité de la désertion mais il ne pourra, se saisir
du déserteur, sans encourir les peines ci-dessus
mentionnées.
Die Bundesglieder machen sich verbindlich, keine
besondere Cartelle unter sich bestehen zu lassen, oder
von nun an einzugehen, deren Bestimmungen mit
den Grundsätzen dieses allgemeinen Cartells im
Widerspruch stehen.
Vorstehende Cartellconvention tritt vom heutigen
Tage an ein in volle Wirksamkeit.
Frankfurt a/M., den 10, Februar 1831.
( 248 )
Königlicher Beschluß,
verordnend die Bekanntmachung einiger näheren
Bestimmungen der Cartell-Convention unter
den deutschen Bundesstaaten.
«Wir Wilhelm, von Gottes Gnaden. König
der Niederlande, Prinz von Oranien-Nas-
sau, Großherzog von Luxemburg, u.,u., u.,
Nach Einsicht des Bundestags-Beschlusses vom
17. Mai d. I., worin einige nähere Bestimmun-
gen der allgemeinen Cartell-Convention unter den
deutschen Bundesstaaten festgesetzt werden, und
In Erwägung der Notwendigkeit.
diesen Be-
schluß in derselben Art
als dieses durch Unfern
Beschluß vom 7. Dezember 1830. N° 10, in
Hinsicht der allgemeinen Cartell - Convention ge-
schehen ist. als Gesetz für Unser Großherzogthum
Luxemburg zur öffentlichen Kenntniß zu bringen;
Haben beschlossen und beschließen
Le maintien de l'ordre et de la tranquil-
(
)
und Ordnung in den Bundesstaaten steht den
Regierungen allein zu. Als Ausnahme kann
jedoch , in Rücksicht auf die innere Sicherheit
des gesammten Bundes, und in Folge der
Verpflichtung der Bundesglieder zu gegen-
seitiger Hülfsleistung, die Mitwirkung der
Gesammtheit zur Erhaltung oder Wiederher-
stellung der Ruhe , im Falle einer Wiedersetz-
lichkeit der Unterthanen gegen die Regierung,
eines offenen Aufruhrs oder gefährlicher Be-
wegungen in mehreren Bundesstaaten, statt
finden.
Wenn in einem Bundesstaate durch
Widersetzlichkeit der Unterthanen gegen die
Obrigkeit, die innere Ruhe unmittelbar ge-
fährdet, und eine Verbreitung
aufrühre-
scher Bewegungen zu fürchten, oder ein wirk-
licher Aufruhr zum Ausbruch gekommen ist,
und die Regierung selbst, nach Erschöpfung
der verfassungsmäßigen und gesetzlichen Mit-
tel, den Beistand des Bundes anruft, so liegt
der Bundesversammlung ob, die schleunigste
Hülfe zur Wiederherstellung der Ordnung
zu veranlassen. Sollte im letztgedachten Falle
die Regierung notorisch außer Stande seyn,
den Aufruhr durch eigene Kräfte zu unter-
drücken , zugleich aber durch die Umstände ge-
hindert werden, die Hülfe des Bundes zu be-
gehren, so ist die Bundesversammlung nichts
destoweniger verpflichtet, auch unaufgerufen
zur Wiederherstellung der Ordnung und Si-
cherheit einzuschreiten. In jedem Falle aber
dürfen die verfügten Maßregeln von keiner
längern Dauer seyn, als die Regierung, wel-
cher die bundesmäßige Hülfe geleistet wird ,
es nothwendig errachtet.
" 3) Die innere Gesetzgebung der deutschen
Bundesstaaten darf weder dem Zwecke des Bun-
des, wie solcher in dem Art. 2 der Bundesacte
und in dem Art.1 der Schlußacte ausgesprochen
ist, irgend einen Eintrag thun, noch darf dieselbe
die Erfüllung sonstiger bundesverfassungsmäßiger
(
263 )
lité des États confédérés appartient à leurs gou-
vernemens. Toutefois, l'intérêt de la sûreté in-
térieure de tout le corps de la Confédération,
et
l'obligation des membres confédérés de se pré-
ter mutuellement secours, admettent une ex-
ception à cette règle : C'est que tous ensemble
peuvent coopérer à la conservation ou au réta-
blissement de la tranquillité, lorsque parmi les
sujets il s'opère une opposition contre le gou-
vernement, une révolte ouverte ou
quelque
mouvement séditieux.
Lorsque dans un État confédéré, la tran-
quillité intérieure a été directement compromise
par la résistance des sujets contre l'autorité, et
que la propagation des mouvemens séditieux
est à craindre, ou, si la révolte a éclaté et que
le gouvernement, après avoir épuisé toutes les
mesures constitutionnelles et légales,
réclame
l'assistance de la Confédération, celle-ci est obli-
gée de lui procurer les secours les plus prompts
pour le rétablissement de l'ordre. Si clans ce
dernier cas il est notoire que le gouvernement
se trouve dans l'impossibilité de réprimer la
sédition de ses propres forces, et qu'à la fois il
est empêché, par les circonstances, de réclamer
le secours de la Confédération, alors l'assemblée
fédérative n'en est pas moins obligée de pro-
céder, même sans appel, au rétablissement de,
l'ordre et de la sûreté. Dans aucun cas cepen-
dant, les mesures prises à ce sujet, ne pourront
durer plus long-tems que le gouvernement se-
couru ne le jugera nécessaire.
3° La constitution intérieure des Etats confédérés
ne peut nullement porter préjudice au but de la
Confédération, tel qu'il est exprimé dans
l'art.2
de l'acte fédéral et dans l'art. 1er de l'acte final;
cette constitution particulière ne pourra pas non plus
apporter aucun obstacle aux obligations légales
III
e Supplément du n° 33.
(
264 )
Verbindlichkeiten gegen den Bund, und nament-
lich der dahin gehörigen Leistung von Geldbeiträ-
gen, hinderlich seyn.
„ 4) Um die Würde und Gerechtsame des Bun-
des und der den Bund repräsentirenden Versamm-
lung gegen Eingriffe aller Art sicher zu stellen, zu-
gleich aber in den einzelnen Bundesstaaten die
Handhabung der, zwischen den Regierungen und
ihren Ständen bestehenden verfassungsmäßigen
Verhältnisse zu erleichtern, soll am Bundestage
eine mit diesem Geschäfte besonders beauftragte
Commission, vor der Hand auf sechs Jahre, er-
nannt werden, deren Bestimmung seyn wird, ins-
besondere auch von den ständischen Verhandlungen
in den deutschen Bundesstaaten fortdauernd
Kenntniß zu nehmen, die mit den Verpflichtungen
gegen den Bund, oder mit den, durch die Bundes-
verträge garantirten Regierungsrechten in Wi-
derspruch stehenden Anträge und Beschlüsse zum
Gegenstand ihrer Aufmerksamkeit zu machen, und
der Bundesversammlung davon Anzeige zu thun,
welche demnächst, wenn sie die Sache zu weiteren
Erörterungen geeignet findet, solche mit den da-
bei betheiligten Regierungen zu veranlassen hat.
« Nach Verlauf von sechs Jahren wird die Fort-
dauer der Commission weiterer Vereinigung vor-
behalten.
" 5 ) Da nach Art. 59 der Wiener Schlußacte,
da wo Oeffentlichkeit der landständischen Ver-
handlungen durch die Verfassung gestattet ist,
die Grenzen der freien Aeußerung, weder bei den
Verhandlungen selbst, noch bei deren Bekannt-
machung durch den Druck, auf eine die Ruhe des
einzelnen Bundesstaates oder des gesammten
Deutschlands gefährdende Weise überschritten
werden darf, und dafür durch die Geschäftsord-
nung gesorgt werden soll; so machen auch sämmt-
liche Bundes-Regierungen, wie sie es ihren Bun-
des-Verhältnissen schuldig, sind, sich gegen ein-
ander anheischig, zur Verhütung von Angriffen
ans den Bund in den ständischen Versammlung
gen und zur Steuerung derselben, jede nach Maß-
envers la Confédération, nommément aux contribu-
tions d'argent qui lui sont dues.
» 4° Pour garantir la dignité et les droits de la
Confédération et de l'assemblée représentant la
Confédération contre les attaques de toute espèce, et
pour faciliter en même tems, dans les divers États
confédérés, le maintien des rapports constitution-
nels, entre les gouvernemens et leurs Etats, il sera
nommé à la Diète une commission chargée spécia-
lement de cette affaire pendant l'espace de 6 ans,
et qui devra surtout s'enquérir toujours des délibé-
rations des États, dans les pays confédérés, et faire
attention aux propositions et aux résolutions qui
seraient contraires aux obligations imposées par la
Confédération ou aux droits que la Confédération a
garantis aux gouvernemens ; cette commission en
avertira la Diète, qui, si la chose semble devoir
donner lieu à d'ultérieures discussions,
en confé-
rera avec les gouvernemens intéressés.
» Après l'échéance de six ans, on se réserve de
prendre des dispositions ultérieures pour la con-
tinuation de cette commission.
» 5° Comme d'après l'art. 59, de Pacte final de
Vienne, là où la publicité des débats des Etats est
admise par la constitution, la libre manifestation
des pensées ne peut avoir lieu, ni pendant les débats
eux-mêmes,
ni par leur communication par le
moyen de la presse, d'une manière dangereuse pour
le repos d'un Etat confédéré ou de toute la Confé-
dération, et que le réglement doit pourvoir à l'ob-
servation de cet article, tous les Gouvernemens
conféderés s'engagent réciproquement, ainsi que
leurs relations les y obligent, à prévenir et à répri-
mer toute attaque faite dans les assemblées d'Etat
contre la Confedération , et à prendre et à main-
als ein für Unsere Unterthanen im Großher-
zogthume Luxemburg gültiges Gesetz, hierdurch
zur öffentlichen Kunde zu bringen und zu verord-
nen, daß der gegenwärtige Beschluß in das Ver-
waltungs- und Verordnungsblatt des Großher-
zogthums eingerückt werde.
Haag, den 6. September 1832.
Unterz., Wilhelm.
Auf Befehl des Königs Großherzogs,
Unterz., Stifft.
Für gleichlautende Ausfertigung,
Der geheime Referendar Sr, Maj. für die
Luxemburger Angelegenheiten,
Stifft.
Comme loi obligatoire pour nos sujets du Grand-
Duché de Luxembourg, et d'ordonner à cette fin ,
que le présent arrêté soit inséré au Mémorial légis-
latif et administratif du Grand-Duché.
La Haye, le 6 septembre 1832.
Signé, GUILLAUME.
Par ordre du Roi Grand-Duc,
Signé, STIFFT.
Pour copie conforme
Le Référendaire intime de Sa Majesté pour
les affaires du Luxembourg,
( 265 )
gabe ihrer innern Landesverfassung, die ange-
messenen Anordnungen zu erlassen und zu hand-
haben.
" 6) Da die Bundesversammlung schon nach
dem Art. 17 der Schlußakte berufen ist, zur Auf-
rechthaltung des wahren Sinnes der Bundes-
acte und der darin enthaltenen Bestimmungen,
wenn über deren Auslegung Zweifel entstehen
sollte, dem Bundeszwecke gemäß zu erklären,
so versteht es sich von selbst, daß zu einer Aus-
legung der Bundes - und der Schlußacte mit
rechtlicher Wirkung auch nur allein und ausschlie-
ßend der deutsche Bund berechtigt ist, welcher die-
ses Recht durch sein verfassungsmäßiges Organ,
die Bundesversammlung, ausübt."
tenir à cet effet, chacun selon la constitution de son
pays, les mesures à ce nécessaires.
» 6° Comme d'après l'art. 17 de l'acte final, la
Diète est appelée à prononcer, selon le but de la
Confédération, pour le maintien du vrai sens de
l'acte fédéral et des décisions y contenues, au cas
que leur interprétation donnât lieu à quelques
doutes ; il s'entend que la Confédération germa-
nique est exclusivement apte à prononcer sur l'in-
terprétation de l'acte fédéral et de l'acte final ; elle
exerce ce droit par le canal de la Diète, son organe
constitutionnel. »
STIFFT.
( 266 )
Verordnung Seiner Majestät,
vom 28. September 1832,
in Betreff des Nachdrucks.
Wir
Wilhelm,
von
Gottes
Gnaden,
Kö-
nig
der
Niederlande,
Prinz
von
Ora-
nien-Nassau,
Großherzog
von
Lux-
emburg, u., u., u.,
Haben, in Gemäßheit des unterm 6ten d. M.
durch die Bundesversammlung gefaßten Beschlus-
ses, wonach die souverainen Fürsten und freien
Städte Deutschlands sich sürerst über den Grund-
satz vereinigen, daß, bei Anwendung der gesetz-
lichen Vorschriften und Maaßregeln über dm
Nachdruck, in Zukunft der Unterschied zwischen
den eignen Unterthanen eines Bundesstaates
und jenen der übrigen, im deutschen Bunde ver-
einigten Staaten gegenseitig und im ganzen
Umfange des Bundes in der Art aufgehoben
werden soll, daß die Herausgeber, Verleger und
Schriftsteller eines Bundesstaates sich in jedem
andern Bundesstaate des dort gesetzlich bestehen-
den Schutzes gegen den Nachdruck zu erfreuen
haben ;
Und nach Einsicht des, in Unserem Großher-
zogthume Luxemburg in Kraft stehenden Ge-
setzes vom 25sten Januar 1817.
Für gut gefunden, Nachstehendes zu verordnen