Grand-Duché de Luxembourg.
Table des dispositions (15)
Texte législatif (15 Articles)
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
des
Großherzogtums Luxemburg.
Vendredi, 14 juin 1918.
N° 31.
Freitag, 14. Juni 1918.
Château de Berg, le 14 juin 1918.
Monsieur le Ministre d'Etat,
Le 7 mare dernier, vous avez, de Mon assen-
timent, déclaré en pleine séance de la Chambre
des députés que Mon désir était d'arriver le
plus tôt possible à l'introduction du suffrage
universel. La Chambre des députés, saisie de
propositions concrètes tendantes à la révision
de l'art. 2 de la Constitution, les a adoptées,
à l'unanimité des membres présents, par ses
votes des 7 mars et 13 juin de l'année cou-
rante.
Moi, à Mon tour, je suis heureuse de Me
trouver ainsi en communion d'idées avec les
représentante du peuple luxembourgeois et de
pouvoir, en Me ralliant à la résolution de la
Chambre des députés, étendre dans la plus
large mesure l'exercice des droit politiques
en y appelant des milliers de concitoyens qui
en sont encore exclus.
J'appelle de Mes vœux le jour où la Consti-
tuante qui se réunira prochainement, aura
amené la possibilité de cette réforme par le
changement qu'elle apportera à l'art, 52 C'est
dans le même ordre d'idées que Je veux aller
au devant des intentions de la majorité de la
Chambre des députés en comprenant dans le
programme de la future Constituante également
les art. 32 et 37 du pacte fondamental. Ce sera
l'expression de Ma volonté de gouverner avec
le peuple et de marcher avec lui la main dans
la main pour Munir ainsi avec lui dans l'in-
térêt bien entendu du pays.
Schloß Berg, den 14. Juni 1918.
Herr Staatsminister!
Am verflossenen 7. März haben Sie
mit
Meiner
Einwilligung
in öffentlicher
Sitzung
der Ubgeordnetenkammer erklärt, Mein Wunsch
gehe dahin, daß das allgemeine Wahlrecht sobald
als möglich eingeführt werde.
Die Kammer,
welche in bezug auf Art. 52 der Verfassung mit
bestimmten Borschlägen befaßt war, hat die-
selben am 7. März und am 13. Juni einstunmig
augenommen.
Ich Meinerseits bin glücklich, Mich so in Ibeen-
gemeinschaft mit den Vertretern des Luxem
burgischen Volkes zu wissen und Wach in der
Möglichkeit zu besinden, dadurch,, daß Ich Mich
der Willelnsäußerung der Kammer auschließe,
die Auslübung der politischen Rechte auf tau-
sende von Mitbürgern auszudehnen, die bis
hente derselben nicht teilhaftig waren.
Ich wünsche den Tag herbei, an welchem die
demnächst zufammentretende Konstituante durch
Auderung des Art. 52 der Verfassung dieser Re-
form die Wege geebnet haben wird. In bem-
selben Sinne ist es auch Mein Wille, den Ub-
sichten der Kammerrmehrheit durch Aufnahme der
Art. 32 und 37 der Verfassung in das Programm
der zukünftingen Konstituant entgegenzukommen.
Aus diese Weise verleihe ich Meinem Entschluß
Ausdruck, mit Meinem Volke zu regieren und
mit ihm Hand in Hand zu gehen im wohlver-
standenen Interesse des Landes.
Memorial
Il est vrai que le Gouvernement et le Conseil
d'État ont déclaré et prouvé que l'art. 32 ne
peut pas être modifié dans le sens de la propo-
sition qui consiste à, inscrire dans le nouveau
texte la phrase que tous les pouvoirs émanent
de la, nation. Je n'ai pas besoin de revenir ici
sur les arguments invoqués par ces autorités.
Qu'il suffise qu'à cette place Je déclare que
je partage entièrement la manière de voir ex-
primée par le Gouvernement et le Conseil
d'État en ce qui concerne cette proposition pré-
cise, qui est en contradiction avec les traités
garantissant l'existence du Grand-Duché
et,
par là, avec l'intérêt bien compris du pays.
Mais rien n'empêchera d'examiner au sujet; de
cet article d'autres propositions qui ne soient
en opposition ni avec les "traités internationaux,
ni avec le principe monarchique ou les droits
dynastiques. Il est opportun en ce moment
d'appeler l'attention sur des actes qui ont créé
le Grand-Duché actuel et; qui sont la sauvegarde
de son indépendance et de sa neutralité, C'est
en ce moment l'expression de la pensée de tous
les patriotes, de tous les bons Luxembourgeois,
qui veulent rester ce qu'ils sont.
Cette réserve rencontre au surplus les idées
développées au cours des dernières discussions
de la Chambre des députés, à savoir qu'il ne
doit pas être touché au principe monarchique
ni aux droits de la dynastie. Je ne vois donc
aucune contradiction entre la déclaration de
révision de l'art. 32 et l'attitude du Gouverne-
ment qui ne s'est pas opposé prinicipiellement
à la révision de l'art. 32, mais qui n'a repoussé
qu'un changement nettement précisé et cir-
conscrit en une phrase soumise aux délibérations
de la Chambre des députés.
Je consens également à ce que l'art 37 soit
soumis à la Constituante, sauf que, pour les
Allerdings haben Regierung und Staatsrat
erklärt und bewiesen, Art. 32 könne nicht, wie
dies 32 vorgeschlagen worden war, in dem Sinne
geändert werden, daß alle Gewalten von, Volke
ausgehen sollen. Es erübrigt sich, auf die dies-
bezüglichen Ausführungen dieser Organe zu-
rückzukommen. An dieser Stelle mag die Er-
klärung genügen, daß Ich vollständig einver-
standen bin mit der Ansicht der Regierung und
des Staatsrates in betreff dieses Vorschlages,
welcher mit den den Bestand des Großherzog-
tums verbürgenden Verträgen und infolge-
dessen mit dem wahren Interesse des Landes in
Widerspruch steht. Es verhindert indessen nichts,
daß, in bezug aus diesen Artikel andere Vorschläge
geprüft werden, welche weder den interna-
tionalen Verträgen, noch dem monarchischen
Prinzip, oder den Rechten der Dynastie zuwider-
laufen. Es ist angebracht, in diesem Augenblick
die Aufmerksamkeit aus jene Urkunden zu lenken,
welche das jetzige Großherzogtum geschaffen
haben und welche den Schnhwall seiner Unab-
hängigkeit und Neutralität bilden. Dies ist im
gegenwärtigen Augenblicke der Ausbruck der
Gesinnung aller Patrioten, aller rechtdenkenden
Luxemburger, welche bleiben wollen was sie
sind.
Dieser Vorbehalt begegnet sich übrigens mit
der Ansicht, welche im Laufe der letzten Kammer-
sitzungen zum Ausdruck gekommen ist, daß
nämlich weder das monarchische. Prinzip noch
die Rechte der Dynastie angetastet werden sollen.
Ich erkenne somit keinen Widerspruch zwischen
der Revisionserklärung über Art. 32 und der
Stellungnahme der Regierung.
Letztere hat
sich nicht prinzipiell gegen die Revision des
genannten Artikels ausgesprochen, fondern ledig-
lich eine ganz bestimmte Änderung abgelehnt,
welche ihren Ausdruck in einem den Beratungen
der Kammer unterbreiteten konkreten Satze
gefunden hatte.
Auch bin Ich einverstanden, daß Art. 37 der
Konstituante unterbreitet werde, mit der Ein-
Ainsi envisagé, le projet de révision des art. 32
et 37 n'est aucunement en contradiction avec
les déclarations gouvernementales, et Je ne
vois pas de motif pour que, dans ces circons-
tances, la démission, du cabinet soit maintenue.
Je ne puis donc accepter cette démission et
Je, fais appel au patriotisme et au dévouement
des membres du Gouvernement en les retenant
aux affaires du pays, tout en leur renouvelant
l'assurance de Mon entière confiance.
Je conclus en exprimant le vœu que la grande
œuvre de la révision de la Constitution soit
rapidement menée à une bonne fin par la colla-
boration de tous; elle ouvrira une ère de stabi-
lité, de paix et de tranquilité dans notre vie
politique. Nous créerons ainsi une base solide
au développement normal des institutions
publiques de Notre chère patrie.
Veuillez faire porter la présente à la connais-
sance de Non populations.
So betrachtet, steht der Vorschlag, die Art. 32
und 37 einer Revision zu unterziehen, in keinem
Widerspruch
mit den.
Regierungserklärugen
und Ich sehe keinen Grund aus dem unter
diesen Umständen die Entlassung des Ministe-
riunis aufrechterhalten bleiben soll.
Ich ver-
mag demnach den Entlassungsantrag nicht auzu-
nehmen und Ich appelliere an die Vaterlands-
liebe und die Opferwilligkeit der Regierungs-
mitglieder, indem Ich sie, unter Bestätigung
Meines uneingeschränkten Vertrauens, im Amte
belasse.
Revision de la Constitution.
Revision der Verfassung.
Dans sa séance de cejourd'hui, la Chambre
des députés a adopté au second vote, par 29
voix contre 25, la déclaration suivantes
In ihrer hentigen Sitzung hat die Kammer der
Abgeordneten in zweier Abtimmung mit 29 Stim-
men gegen 25 solgende Erslärung angenommen
raisons péremptoires indiquées par le Gouver-
nement dans sa déclaration du 7 mars et dans
son mémoire du 1er juin 1918, il ne doit pas être
touché au principe fondamental de la sépara-
tion des pouvoirs. Sous ce rapport, Je renvoie
à l'avis du Conseil d'Etat du 22 février dernier.
schränkung, daß ans den von der Regierung in ihrer
Erklärung vom 7. März und in ihrer Denkschrift
vom l. Juni 1918 dargelegten ausschlaggeben-
den Gründen das Grundprinzip der Trennung
der Gewalten nicht berührt werden kaun.
In
dieser Beziehung verweise ich auf das Gut-
achten des Staatsrates vom 22. Februar letzthin.
Ich schließe, indem Ich den (...)unsch zum Aus-
bruck bringe, das große Wert der Bersassungs-
revision (...)ge durch das Zusammenwirken Aller
alsbald zu einem guten Abschluß gebracht wer-
den;
unserm
politischen Leben wird dadurch
eine Zeit der Beständigkeit, der Ruhe und des
danerhaften Friedens eröffnet,
und fu eine
feste Grundlage für die normale Entwicklung
der öffentlichen Einrichtungen in unserm ge-
liebten Valerlande geschaffen werden.
Ich ersuche Sie, Vorstehendes zur öffentlichen
Kenntnis zu bringen.
Maria Adelheid.
MARIE-ADÉLAÏDE.
Nous MARIE-ADELAIDE, par la grâce
de Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg,
Duchesse de Nassau, etc., etc., etc.;
Vu l'art. 114 de la Constitution;
Vu la déclaration de la Chambre des députés
en date du 13 juin 1918, portant qu'il y a lieu
à la révision de l'art. 32 de la Constitution;
Vu les avis de Notre Conseil d'État, eu date
des 22 février et 21 mars 1918;
Sur le rapport de Notre Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement, et après déli-
bération du Gouvernement en
conseil;
Déclarons
Art.1 e r. Il y a lieu à la révision de l'art. 32
de la Constitution.
Es ist angemessen, den Art. 32 der
Berfassung einer neuen Prüfung zu unterwerfen.
Es ist angemessen, den Art. 37 der
Verfassung einer neuen Prüfung zu unterwerfen.
Il y a lieu à la révision de l'art. 52
de la Constitution.
Es ist angemessen, den Art. 52 der
Verfassung einer neuen Prüfung
zu
unter-
werfen.
Il y a lieu à la révision de l'art. 75
de la Constitution.
Es ist angemessen, den Art. 75 der
Verfassung einer neuen Prüfung zu unterwerfen.
Notre Ministre d'Etat, Président du
Gouvernement, est chargé de l'exécution de
la présente.
Château
de Berg, le 14
juin
1918.
MARIE-ADÉLAÏDE.
Les membres du Gouvernement,
L. KAUFFMAN.
L. MOUTRIER.
A. LEFORT.
J. FABER.
M.
KOHN
Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnaden
Großherzogin von Luxemburg, Herzogin zu
Nassau, u., u., u.;
Nach Einsicht des Art. 114 der Verfassung;
Nach Einsicht der Erklärung der Abgeurd-
netenkammer vom 13. Juni 1918, daß es ange-
messen ist, Art. 32 der Verfassung einer neuen
Prüfung zu unterwerfen;
Nach Einsicht der Gutachten Unseres Staats-
rates vom 22. Februar und 21. März 1918;
Aus den Bericht Unseres Staatsministers,
Präsidenten der Regierung, und nach Beratung
der Regierung im konseil;
Erklären
Unser Staatsminister, Präsident der
Regierung, ist mit der Ausführung beaustragt.
Schlaft Berg, den 14. Juni 1918.
Maria Adelheid.
Die Mitglieder der Regierung,
L.
Kauffman.
L.
Moutrier.
A.
Lefort.
J. F a b e r .
M. K o h n .
« La Chambre des députés déclare qu'il y a
lieu à révision de l'art. 32 de la Constitution. »
Luxembourg, le 13 juin 1918.
Le Président
de la Chambre des députes
Fr. ALTWIES.
Les Secrétaires
de la Chambre des députés,
JOS. BECH.
JOS. THORN.
„Die Kannner der Abgeordneten erklärt, daß
„es angemessen ist, den Art. 32 der Verfassung
„einer neuen Prüfung zu unterwerfen."
Luxemburg, den 13. Juni 1918.
Der Präsident
der Abgeordnetenkammer,
Fr.
AItwies.
Die Sekretäre
der Abgeordetenkammer,
Jos. Bech.
Jos.
Thorn.
Dana sa séance de cejourd'hui, la Chambre
des députés a adopté au second vote, par
32 voix contre 22, la déclaration suivante
« La Chambre des députés déclare qu'il y
a lieu à révision de l'art. 37 de la Constitution. »
Luxembourg, le 13 juin 1918.
Le Président
de la Chambre des députés,
Fr. ALTWIES.
Les Secrétaires
de la Chambre, des députés,
JOS. BECH.
JOS. THRON.
Nous MARIE-ADÉLAÏDE, par la grâce.
de Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg,
Duchesse de Nassau, etc., etc., etc.;
Vu l'art. 114 de la Constitution;
Vu la déclaration de la Chambre des députés
en date du 13 juin 1918, portant qu'il y a lieu
à la révision de l'art. 37 de la Constitution;
Vu les avis de Notre Conseil d'État en date
des 22 février et 21 mars 1918;
Sur le rapport de Notre Ministre d'État,
Président du Gouvernement, et après délibé-
ration du Gouvernement on conseil;
Déclarons ;
Art, 1er Il y a lieu à la révision de l'art, 37
de la Constitution.
Notre Ministre d'État, Président du
Gouvernement, est chargé de l'exécution de
la présenta
Château de Berg, le 14 juin 1918.
Les membre du Gouvernement,
L
KAUFFMAN.
L.
MOUTRIER.
A. LEFORT.
J.
FABER.
M. KOHN.
In ihrer heutigen Sitzung hat die Kammer der
Abgeordneten in zweiter Abstimmung mit 32
Stimmen gegen 22 folgende Erklärung auge-
nommen
„Die Kammer der Abgeordneten erklärt, daß
„es angemessen ist, den Art. 37 der Verfassung
„einer neuen Prüfung zu unterwerfen."
Luxemburg. den 13. Juni 1918.
Der Präsident
der Abgeordnetenkammer,
Fr.
Altwies.
Die Sekretäre
der Abgeordnetenkammer,
Jos. Bech.
Jos.
Thorn.
Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnaden
Großherzogin von Luxemburg, Herzogin zu
Nassau, u, u., u.;
Nach Einsicht des Art. 114 der Verfassung;
Nach Einsicht der Erklärung der Abgeordneten-
kammer vom 13. Juni 1918, daß es angemessen
ist, Art. 37 der Verfassung einer neuen Prüfung
zu unterworfen;
Nach Einsicht der Gutachten Unseres Staats.
rates vom 22. Februar und 21. März 1918;
Auf den Bericht Unseres Staatsministers,
Präsidenten der Regierung, und nach Beratung
der Regierung im Konseil;
Erklären
Unser Staatsminister, Präsident der
Regierung, ist mit der Ansführung beauftragt.
Schloß Berg, den 14. Juni 1918.
Maria Adelheid.
Die Mitglieder der Regierung,
L.
Kauffman.
L.
Moutrier.
A.
Lefort.
J. Faber.
M. Kohn.
Dans sa séance de cejourd'hui, la Chambre
des députés a adopté au second vote, à l'una-
nimité de tous les membres, la déclaration sui-
vante
La Chambre des députés déclare qu'il y
a lieu à révision de l'art. 52 de la Constitution.
Luxembourg, le 13 juin 1918.
Le Président
de la Chambre des députés,
Fr. ALTWIES.
Les Secrétaires
de la Chambre des députés,
Jos.
BECH.
Jos.
THORN.
Nous MARIE-ADÉLAIDE, par la grâce
de Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg,
Duchesse de Nassau, etc., etc., etc.;
Vu l'art. 114 de la Constitution;
Vu la déclaration de la Chambre des députés
en date du 13 juin 1918, portant qu'il y a lieu
à la révision de l'art. 52 de la Constitution;
Vu les avis de Notre Conseil d'État en date
des 22 février et 21 mars 1918;
Sur le rapport de Notre Ministre d'État,
Président du Gouvernement, et après délibé-
ration du Gouvernement en conseil;
Déclarons
Notre Ministre d'État, Président du
Gouvernement, est chargé de l'exécution de la
présente.
Château de Berg, le 14 juin 1918.
MARIE-ADÉLAÏDE.
Les membres du Gouvernement,
L.
KAUFFMAN.
L.
MOUTRIER.
A LFORT.
J. FABER.
M.
KOHN.
Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnaden
Grostherzogin von Luxemburg,
Herzogin
zu
Nassau, u., u., u.;
Nach Einsicht des Art. 114 der Verfassung;
Nach Einsicht der Erklärung der Abgeordnetem
Kammer vom 13. Juni 1918, daß es angemessen
ist, Art. 52 der Verfassung einer neuen Prüfung
zu unterwerfen;
Nach Einsicht der Gutachten Unseres Staats-
rates vom 22. Februar und 21. März 1918;
Auf den Bericht
Unseres
Staatsministers,
Präsidenten der Regierung, und nach Beratung
der Regierung im Konseil;
Erklären
Unser Staatsmimster, Präsident der
Regierung, ist mit der Ausführung beauftragt.
Luxemburg, den 14. Juni 1918.
Maria Adelheid
Die Mitglieder der Regierung,
L.
Kauffman.
L.
Moutrier.
A.
Lefort.
J. Faber.
M. Kohn.
In
ihrer heutigen Sitzung hat die Kammer
der Abgeordneten in zweiter Abstimmung
mit
den Stimmen sämtlicher Mitglieder
folgende
Erklärung angenommen
Die Kammer der Abgeordneten erklärt, daß
es angemessen ist, den Art. 52 der Verfassung
einer neuen Prüfung zu unterwerfen.
Luxemburg, den 13. Juni 1918.
Der Präsident
der Abgeordnetenkammer,
Fr.
Altwies.
Die Sekretäre
der Abgeordnetenkammer,
Jos. Bech.
Jos.
Thorn.
Dans sa séance de cejourd'hui, la Chambre
des députés a adopté au second vote, à l'una-
nimité de tous les membres, la déclaration
suivante
« La Chambre des députés déclare qu'il y
a lieu à révision de l'art. 75 de la Constitution. »
Luxembourg, le 13 juin 1918.
La Président,
de la Chambre des députés,
Fr ALTWIES.
In ihrer heutigen Sitzung hat die Kammer
der Abgeordneten in zweiter Abstimmung mit
stimmen sämtlicher Mitglieder folgende Erklä-
rung angenommen
„Die Kammer der Abgeordneten erklärt, daß
es angemessen ist, den Art. 75 der Verfassung
einer neuen Prüfung zu unterwerfen."
Luxemburg, den 13. Juni 1918.
Der Präsident
der Abgeordnetenkammer,
Fr.
Altwies.
Les Secrétaires
de la Chambre des députés,
JOS. BECH.
JOS. THORN.
Die Sekretäre
der Abgeordnetenkammer,
Jos. Bech.
Jos.
Thorn.
Nous MARlR-ADÉLAIDE, par la grâce
de Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg,
Duchesse de Nassau,
etc., etc., etc.;
Vu l'art. 114 de la Constitution;
Vu la déclaration de la Chambre des députés
en date du 13 juin 1918, portant qu'il y a lieu
à la révision de l'art. 75 de la Constitution;
Vu les avis de Notre Conseil d'Etat, en date
des 22 février et 21 mars 1918;
Sur le rapport de Notre Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement, et après délibé-
ration du Gouvernement en conseil;
Déclarons
Notre Ministre d'Etat, Président du
Gouvernement, est chargé de l'exécution de
la présente.
Château de Berg, 1er 14 juin 1918.
MARIE-ABDÉLAÏDE.
Les membres du Gouvernement,
L.
K A U F F M A N ,
L.. MOUTRIER.
A.
LEFORT.
J. FABER.
M. KOHN.
Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnadenl
Grostherzogin
von Luxemburg, Herzogin zu
Nassau, u., u., u.;
Nach, Einsicht des Art. 114 der Verfassung;
Nach Einsicht der Erklärung der Abgeordneten
kammer vom 13. Juni 1918, daß es augemessen
ist, Art. 75 der Verfassung einer neuen Prüsung
zu untenverfen;
Nach Einsicht der Gutachten Unseres Staats-
rates vom, 22. Februar und 21. März 1918;
Auf
den Bericht
Unseres
Präsidenten der Regierung, und nach Bera-
tung der Regierung im Konseil;
Erklären
Unser Staatsminister, Präsident der
Regierung, ist mit der Ausführung beaustragt.
Schloß Berg, den 14. Juni 1918.
Maria Adelheid.
Die Mitglieder der Regierung,
L. Kauffman.
L. M o n t r i e r .
A.
Lefort.
J. Faber.
M. Kohn.