GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG.
Texte législatif (1 Articles)
Memorial
Großerzogthums Luxemburg.
DU
GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG.
Montag. 27. November 1876.
Rundschreiben, betreffend die von den Ge-
meinden mit den Notaren zu schließenden
Verträge bezüglich des den letzteren für
Holzverkäufe zustehenden Honorars.
Es ist heute ohne Widerspruch angenommen,
daß der Königliche Beschluß vom 10. Mai 1815,
welcher bei Verkäufen von Holzschlägen das Mi-
nisterium eines Notars vorschreibt, durch die
spätere Gesetzgebung aufgehoben ist, und daß
Kraft dieser Gesetzgebung unsere Gemeinden be-
fugt sind, diese Versteigerungen ohne Rückficht
auf den Betrag selbst abzuhalten.
Durch sein Rundschreiben vom 21. Juli 1868
glaubte mein Vorgänger jedoch nicht umhin zu
können die Gemeindeverwaltungen aufzufordern,
das Ministerium eines Notars in Anspruch zu
nehmen, falls zu erwarten stände, der Ertrag
des Holzschlages würde über 500 Fr.
hinaus-
gehen.
Circulaire relative aux traités à faire par les
communes avec les notaires au sujet des hono-
raires de ces derniers du chef de la vente des
coupes de bois.
Il est aujourd'hui admis sans contestation que
l'arrêté royal du 10 mai 1815, qui prescrivait
pour les ventes des coupes de bois le ministère
d'un notaire, a été abrogé par notre législation
postérieure, et que sous l'empire de cette législa-
tion nos communes ont toute latitude de recevoir
elles-mêmes ces adjudications, peu en importe le
montant.
Néanmoins par sa circulaire du 21 juillet 1868,
mon prédécesseur a cru devoir inviter les admi-
nistrations communales à recourir au ministère
d'un notaire, chaque fois que le produit de la
coupe est présumé dépasser la somme de 500 fr.
L'emploi du ministère d'un notaire dans ces
circonstances se justifie par les avantages suivants
1° La conservation du procès-verbal d'adjudi-
cation est plus assurée, lorsque ce procès-verbal
est reçu par un officier public, dépositaire de par
sa profession de nombreux titres authentiques et
importants, que lorsqu'il est rédigé sous la forme
de convention privée par un agent communal,
moins Responsable, et rarement appelé à avoir en
dépôt des pièces de cette importance.
2° Le recouvrement des deniers de la commune
contre des débiteurs retardataires est facilité et
des
N° 74.
LUNDI, 27
NOVEMBRE
1876.
Die Verwendung des Ministeriums eines No-
tars erscheint in diesem Falle als gerechtfertigt
durch folgende Vortheile
1° Das Versteigerungsprotokoll ist sicherer be-
wahrt, wenn dasselbe von einem öffentlichen
Beamten, welchem durch seine Stellung die Auf-
bewahrung zahlreicher authentischer und wichtiger
Aktenstücke obliegt, als wenn es von einem
weniger verantwortlichen Gemeindeagenten, welcher
übrigens selten berufen ist so wichtige Akten-
stücke zu verwahren, aufgenommen wird.
2° Die Beitreibung der Gemeindegelder von
äumigen Schuldnern wird erleichtert und be-
schleunigt durch den Umstand, daß die Gemeinde
in der Ausfertigung des notariellen Aktes so-
fort einen einem Urtheile gleichkommenden Titel
besitzt. Gerichtliche Verfolgungen, um diesen Titel
erst z u c v ,
dauern mehr oder weniger
lang; außerdem ist der auf diese Weise erlangte
Titel
gewöhnlich bedeutend kostspieliger.
I n
Folge dessen erleidet die Gemeinde, im Zahlungs-
unvermögensfalle, Einbuße an Gerichtskosten.
3° I m Interesse der Versteigerung selbst scheint
es zu liegen, die Abhaltung derselben vielmehr
einem öffentlichen Beamten, der berufen ist sich
täglich ähnlichen Dienstverrichtungen zu unter-
ziehen, als einem Mitglieds der Gemeindever-
waltung, oder irgend einem, in der Führung sol-
cher Verhandlungen wenig geübten Gemeinde-
agenten anzuvertrauen.
Aus diesen Gründen kann ich die Nachachtung
vorerwähnten Rundschreibens nur als eine treff-
liche Verwaltungsmaßregel empfehlen, und dies
um so mehr, als jenes Rundschreiben mit Recht
bemerkt, daß die Kosten der öffentlichen notariellen
Versteigerung jene der durch die Gemeindever-
waltungen abgehaltenen nur unmerklich übersteigen,
besonders wenn letztere einen Vertrag mit den
Notaren über die Höhe des diesen zustehenden
Honorars getroffen haben.
Diese Verträge sind vorgeschrieben worden
durch Nr. 7 des Rundschreibens des Regierungs-
Conseils vom 26. April 1842, welches die Ge-
meindeverwaltungen ermächtigt, sich mit den
Notaren auf dem Fuße von 18 und resp. 24 Fr.
täglichen Honorars zu verständigen, je nachdem
der Verkauf in oder außerhalb der Gemeinde
stattfinden soll. Die spätern Verfügungen der
Regierung haben an diesen Honorartaxen nichts
geändert, so daß dieselben heute noch als Maxi-
mum der täglichen Entschädigung, welche die
Gemeinden zu gewähren befugt sind, gelten.
Diese Beschränkung des Honorars hat jedoch in
den letzten Jahren, besonders im Bezirk Luxem-
burg, zu ernstlichen Schwierigkeiten Anlaß gegeben;
öfter haben Notare sich geweigert ihr Ministerium
accéléré par là que la commune a immédiatement
sous sa main, dans la grosse de l'acte notarié, un
. titre d'une force exécutoire égale à celle du ju-
gement. Des poursuites devant les tribunaux pour
obtenir seulement ce titre au préalable sont tou-
jours plus ou moins lentes, en outre que le titre
judiciaire lui-même est en général beaucoup plus
coûteux. De là , en cas d'insolvabilité, des pertes
de frais de procès retombant sur la commune.
3° II semble assez dans l'intérêt de la vente
même d'en confier la tenue à un officier ministé-
riel, appelé par ses fonctions à s'acquitter jour-
nellement de devoirs de ce genre, plutôt qu'à un
membre d'une administration communale ou à un
agent communal peu habitué à diriger des opé-
rations de ce genre.
Par toutes ces considérations je ne puis que re-
commander comme une bonne mesure d'adminis-
tration, l'exécution de la circulaire prérappelée,
d'autant plus que, comme celle-ci le fait obser-
ver, les frais des ventes publiques notariées ne
dépassent pas notablement ceux des adjudica-
tions reçues par les administrations communales,
surtout si celles-ci ont soin de faire avec les no-
taires des traités au sujet du montant de leurs
honoraires.
Ces traités ont été prescrits par le n° 7 de la
circulaire du Conseil de Gouvernement du 26 avril
1842, aux termes de laquelle les administrations
communales sont autorisées à convenir avec les
notaires d'un honoraire de 18 fr. ou de 24 fr.
par jour, selon qu'il y avait ou non déplacement
hors de la commune. Les dispositions adminis-
tratives postérieures n'ont rien changé à ces taux
d'honoraires, de sorte qu'ils forment encore au-
jourd'hui le maximum de la rétribution que les
communes sont autorisées à allouer par jour.
Toutefois cette limitation des honoraires a don-
né lieu dans les dernières années, et notamment
dans l'arrondissement de Luxembourg, à de sé-
rieuses difficultés; très fréquemment des notaires
den Gemeinden zur erwähnten Honorartaxe zu
leihen.
Um die Gemeindeverwaltungen vor Mißver-
ständnissen zu bewahren, empfiehlt es sich in dieser
Hinsicht dieselben wissen zu lassen, daß, wenn
der Notar, kraft
v
der Königl-Großh.
Verordnung vom 3. October 1841, sein Amt zu
leihen gezwungen werden kann, derselbe, so oft
er dazu requirirt wird, seinerseits die Berechnung
seines Honorars auf dem Fuße des allgemeinen
Tarifs vom 24. December 1857 fordern kann,
falls nicht zwischen ihm und seinem Auftragegeber
in Gemäßheit des Art. 1 des Königl.-Großh.
Beschlusses vom 24. December 1857 ein geringeres
Honorar vertragsmäßig stipulirt worden ist.
Dieser Grundsatz ist von dem Hrn. General-
Director des Innern, nach Vereinbarung mit dem
Justizdepartement,
durch dessen Rundschreiben
vom 24. Januar 1859 (Instructionen-Sammlung
1859, S. 5) ausdrücklich anerkannt und auf die
Gemeinden anwendbar erklärt worden. Hieraus
erhellt, daß der Notar nicht gegen seinen Willen
gezwungen werden kann, sein Amt zu dem im
Rundschreiben von 1842 festgesetzten Honorar-
betrage einer Gemeinde zu leihen, und daß wenn
letztere sich des Vortheils eines geringern Honorars
als desjenigen des Tarifs in unbestreitbarer Weise
vergewissern will, dies durch einen vorläufigen
Vertrag in Gemäßheit des Art. 1 des vorer-
wähnten Königl-Großh. Beschlusses vom 24.
December 1857 geschehen muß.
Um in Folge dessen den Gemeindeverwaltungen
das Abschließen solcher Verträge zu erleichtern,
und auf diese Weise die aus der Weigerung
gewisser Notare, den Gemeinden ihr Amt zu dem
durch das Rundschreiben vom 26. April 1842
festgesetzten. Honorarbetrag zu leihen entstandenen
Schwierigkeiten zu vermeiden, glaube ich, sie
ermächtigen zu müssen, mit besagten öffentlichen
Beamten zu einem etwas höhern Honorarbe-
trage sich zu verständigen.
Man kann nämlich rücksichtlich des Honorars
behaupten, daß dasselbe wie es vor 34 Jahren,
se sont refusés à prêter aux communes leur minis-
tère au taux d'honoraires préindiqué.
A ce sujet il importe, pour faire éviter aux
administrations communales des malentendus, de
leur faire connaître que, si le notaire peut être
obligé de prêter forcément son ministère, con-
formément à l'art. 3, alinéa 4 de l'ordonnance
royale grand-ducale du 3 octobre 1841, chaque fois
qu'il en est requis, cet officier ministériel peut
par contre exiger sa rémunération sur le pied du
tarif général du 24 décembre 1857, à moins que,
conformément à l'art. 1er de l'arrêté royal grand-
ducal du 24 décembre 1857, il n'ait été fait entre
lui et le requérant un traité lui allouant des ho-
noraires inférieurs.
Ce principe a été très nettement reconnu et
déclaré applicable aux communes par M. le Di-
recteur général de l'intérieur, d'accord en cela avec
le département de la justice, dans sa circulaire du
24 janvier 1859, publiée au Recueil des instructions
de 1859, p. 5. Il en résulte qu'une commune ne
peut forcer le notaire à lui prêter, malgré lui, son
ministère au taux des honoraires de la circulaire
de 1842, et que, si elle veut se garantir d'une
manière incontestable le bénéfice d'honoraires
moindres que ceux du tarif, elle doit les faire
fixer par un traité préalable, conformément à
l'art. 1er de l'arrêté royal grand-ducal du 24 dé-
cembre 1857 prérappelé.
En conséquence, pour faciliter aux administra-
tions communales des traités de ce genre, et écar-
ter de la sorte les difficultés nées du refus de
certains notaires de prêter aux communes leur
ministère aux taux des honoraires de la circulaire
du 26 avril 1842, je crois devoir les autoriser à
convenir avec ces officiers ministériels d'honoraires
un peu plus élevés.
On peut en effet soutenir à l'égard des hono-
raires de la circulaire de 1842 qu'ayant été fixés
also zu einer Zeit wo das Geld einen ungleich
höheren Werth hatte als heute, festgesetzt worden,
jetzt nicht mehr die Entschädigung bietet, welche
die Oberbehörde
v
dem Notar zuerkennen
wollte.
Andrerseits kann es zweifelhaft erscheinen, ob
ein nach Tagen berechnetes Honorar immer zum
Vortheil der Gemeinde gereicht. Man könnte im
Gegentheil behaupten, daß ein, bloß auf die zum
Verkaufe verwandte Anzahl Tage berechnetes un-
veränderliche Honorar nicht geeignet ist den Eifer
des öffentlichen Beamten anzuspornen und den
Versteigerungsgang zu beschleunigen, während
ein, wenn auch noch so geringes verhältnißmäßige
Honorar ihm an dem Betrage und dem guten
Fortgang des Verkaufes ein Interesse gibt und
demselben einen regelmäßigen und raschen Ver-
lauf zusichert, zu gleicher Zeit auch den Käufern
und Geschäftsleuten Zeitverluste und unnöthige,
von schleppenden
Versteigerungen herrührende
Hin- und Herreisen erspart. Uebrigens ist nicht
außer Acht zu lassen, daß die an die Gemeinden
über den Hauptpreis hinaus für Steigkosten zu
zahlenden Zuschlag-Centimen, Mit der Anzahl
und der Bedeutung der versteigerten Artikel, in
gleichem Maße in die Höhe gehen.
Die Anwendung des allgemeinen Tarifs vom
34. December 1857 in seiner vorliegenden Fas-
sung könnte jedoch den Gemeindekassen mitunter
sehr lästig werden, indem derselbe folgende Ho-
norarsätze aufstellt
il y a 34 ans, c'est-à-dire à une époque où l'argent
avait beaucoup plus de valeur qu'aujourd'hui, ils
ne représentent plus aujourd'hui la rémunération
que l'autorité supérieure entendait allouer au
notaire à cette époque.
D'un autre côté, il peut paraître douteux qu'un
honoraire fixe par jour soit toujours dans l'intérêt
de la commune. On pourrait au contraire pré-
tendre qu'un honoraire invariable, basé unique-
ment sur le nombre des jours de la vente, n'est
pas de nature à stimuler le zèle de l'officier mi-
nistériel et à lui faire accélérer l'adjudication.
Un honoraire proportionnel au contraire, quel-
que minime qu'il soit, l'intéressera au montant et
au succès de la vente, et aura pour effet d'imprimer
à celle-ci une marche régulière et rapide, en même
temps que de faire éviter aux acheteurs et aux
hommes d'affaires les pertes de temps et les allées
et venues inutiles, occasionnées par les ventes qui
traînent en longueur. Il faut du reste ne pas per-
dre de vue que les centimes additionnels à payer
à la commune, en sus du prix principal, pour frais
de la vente augmentent également proportionnel-
lement, au fur et à mesure du nombre et de l'im-
portance des articles adjugés.
Cependant l'application du tarif général du 24
décembre 1857, tel quel, pourrait devenir par-
fois très onéreuse aux caisses communales, car
ce tarif fixe les honoraires suivants
2)
b)
c)
6)
für die ersten 1000 F r . . . .
für die folgenden 4000 Fr. . .
für die folgenden 5000 Fr. . .
für jede über 10,000 Fr. hinaus-
gehende Summe
1½
Proc.
Proc.
Proc.
Proc.
Deshalb glaube ich die Gemeindeverwaltungen
bloß dazu ermächtigen zu können, nur auf dem
Fuße der beiden niedrigsten eben genannten ver-
hältnißmäßigen Sätze mit den Notaren über deren
Honorar, und zwar vor dem Verkaufe, sich zu
Vereinbaren
a) zu 1½ Proc. für die ersten 5000 Fr., und
a)
b)
c)
d)
pour les premiers 1000 fr. . . .
pour les 4000 fr. suivants
pour les 5000 fr. suivants
pour foute somme au-delà de 10,000 fr.
. 1
pCt.
pCt.
pCt.
pCt.
D'après ce là, je ne crois pouvoir autoriser les
administrations communales à traiter avec les
notaires qu'aux deux taux les plus bas des hono-
raires proportionnels qui viennent d'être indiqués,
c'est-à-dire à traiter, et cela préalablement à la
vente
a) au taux de 1½ pCt. pour les premiers 5000 fr.;
b) zu 1 Proc. für jede über 5000 Fr. hinaus-
gehende Summe.
Außerdem ermächtige ich die Gemeindeverwal-
tungen zu bedingen, daß, wenn das den Notaren
für den ganzen Verkauf zustehende verhältnißmä-
ßige
Honorar,v
die einzelnen Tage des Ver-
steigerungsaktes vertheilt, denselben nicht durch-
schnittlich ein Honorar von 30 Fr. per Tag zusichert,
dieser öffentliche Beamte allenfalls ein festes Hono-
rar von 30 Fr. per Tag zu beanspruchen berechtigt
ist. Ueber dieses Honorar hinaus sollen dem No-
tar weder Reisekosten, noch eine Entschädigung
für die Abfassung des dem Gemeindeeinnehmer
einzuhändigenden Verkaufsetats oder des Beding-
ungsheftes und der Anzeigen vergütet werden.
Den mit der Abhaltung der Versteigerung be-
trauten Notaren liegt es ob, denselben die größt-
mögliche Verbreitung, sei es durch Anzeigen in
den Zeitungen oder durch Placate, überall wo
solche dem Verkauf ein vortheilhaftes Resultat
verschaffen können, zu geben.
Es sollen dieselben gleichfalls dafür Sorge tragen,
daß jeder Verkaufsartikel unmittelbar nach dessen
Eintragung auf das Versteigerungsprotokoll vom
Ansteigerer und dessen Bürgen unterschrieben
werde, und sich nicht mit einer am Ende des Aktes
gegebenen Unterschrift zu begnügen, damit weder
über die Identität der Unterschrift, noch über den
Betrag und die Art der Verpflichtungen, welche
die verschiedenen Betheiligten, entweder als An-
steigerer, oder als Bürgen, eingegangen sein
mögen, kein Zweifel bestehen könne. Auf diese
Weise vermeiden die Gemeinden jene gerichtlichen
Klagen, welche unter ähnlichen Umständen gege-
bene Unterschriften schon veranlaßt haben.
Den HH. Districtscommissären, welche mit der
Genehmigung der mit den Notaren zu treffenden
Honorarverträgen sowie des Versteigerungsge-
schäftes felbst betraut sind, empfehle ich ganz be-
sonders auf die getreue Ausführung der ver-
schiedenen Verfügungen gegenwärtigen Rund-
schreibens zu achten.
Luxemburg den 22. November 1876.
Der General-Director des Innern,
N. Salentiny.
b) au taux de 1 pCt. pour toute somme dé-
passant 5000 fr.
J'autorise encore les administrations commu-
nales à stipuler qu'au cas où l'honoraire propor-
tionnel revenant au notaire du chef de toute la
vente ne lui assurerait pas, réparti sur les di-
verses journées de l'adjudication , une moyenne
d'honoraires de 30 fr. par jour, cet officier mi-
nistériel a en tout cas droit a un honoraire fixe
de 30 fr. par jour. En dehors de ces honoraires
il ne sera alloué au notaire ni frais de déplace-
ment, ni rémunération, soit pour le relevé de la
vente à fournir au receveur communal, soit pour
la rédaction du cahier des charges ou celle des
annonces.
Il incombe aux notaires chargés des ventes de
faire en sorte que celles-ci reçoivent la plus grande
publicité, tant par annonces dans les journaux
que par affiches, partout où ces annonces et af-
fiches pourront contribuer à un résultat avanta-
geux de la vente.
Les mêmes devront avoir soin que chaque ar-
ticle de vente soit signé par l'adjudicataire et sa
caution immédiatement après son inscription au
procès-verbal, et ne pas se contenter d'une si-
gnature donnée à la fin de l'acte, afin qu'il n'y
ait doute ni sur l'identité de la signature, ni sur
le montant et la nature des engagements que les
divers intéressés ont pu assumer tantôt comme
adjudicataires, tantôt comme caution. On évitera
de la sorte aux communes les contestations judi-
ciaires déjà nées par suite de ce que des signa-
tures ont été données dans ces conditions.
Je recommande à MM. les commissaires de
district, chargés de l'approbation des traités d'ho-
noraires ainsi que de celle des adjudications elles-
mêmes, de veiller à la bonne exécution des di-
verses dispositions de la présente.
Luxembourg, le 22 novembre 1876.
Le Directeur général de l'intérieur,
N. SALENTINY.
Rundschreiben an die Gemeinden, welche die
ihnen auf das Dienstjahr 1873 bewilligten
Subside für Gemeindewege noch nicht gefor-
dert haben.
v
Verwaltungen von zweiundvierzig Ge-
meinden des Großherzogthums sind noch im Rück-
stand die ihnen durch meinen Beschluß vom 21.
November 1875 bewilligten Subside für Gemein-
dewege zu verlangen und durch die Ausführung
der Arbeiten, für welche diese Subside bewilligt
worden waren, nachzuweisen, daß sie berechtigt
sind, dieselben zu beziehen. Durch die zu diesem
Zwecke im Memoriol geschehenen Veröffentli-
chungen und die seitens der HH. Districts-Com-
missäre an sie ergangenen Instructionen müssen
sie wissen, daß dies die Bedingung sine qua non
zur Erlangung des Subsides ist.
Dringliche
Ermahnungen die erforderlichen
Anordnungen in dieser Hinsicht zu treffen, hat
die Regierung durch die HH. Districts-Commissäre
noch Anfangs October d. I . an sie ergehen
lassen.
Allein diese Ermahnungen, so dringend sie auch
sein mochten, sind meist erfolglos geblieben. Bei
so bewandten Umständen ist es für die Gemein-
de-Verwaltungen rathsam zu wissen, daß, wenn das
Subsid bis zum nächstkünftigen 31. December
nicht erhoben wird, dasselbe der Gemeinde ver-
loren geht und dem Staate als Ersparnis an-
heimfällt.
. Ich ersuche daher von neuem die säumigen
Gemeindeverwaltungen die bezüglich des in Rede
stehenden Gegenstandes erforderlichen Maßregeln
zu treffen.
Falls binnen vierzehn Tagen diesem Ersuchen
nicht in genügender Weise entsprochen wird, so
werde ich in Erwägung ziehen, ob es nicht rath-
sam erscheine die Namen der säumigen Gemein-
deverwaltungen zu veröffentlichen, damit dieselben
ihre Unkenntnis nicht vorschützen können.
Luxemburg den 24. November 1876.
Der General-Director des Innern,
N. Salentiny.
Circulaire aux communes qui sont en retard de
demander les subsides pour chemins vicinaux
leur alloués sur l'exercice 1875.
Les administrations communales de quarante
deux communes du Grand-Duché sont encore en
retard de demander les subsides pour chemins
vicinaux leur accordés par mes arrêtés des 4 août,
21 et 27 novembre 1875, et de justifier par l'exé-
cution des travaux pour lesquels ces subsides ont
été accordés, qu'elles sont en droit de les tou-
cher. Elles ne peuvent ignorer, par suite des
publications faites à ce sujet au Mémorial, et des
informations qui ont dû leur être données par
MM. les commissaires de district, que c'est là la
condition sine qua non pour l'obtention du sub-
side.
Des invitations pressantes à se mettre en règle
sous ce rapport leur ont encore été adressées de
la part du Gouvernement au commencement du
mois d'octobre écoulé, par l'intermédiaire des
commissaires de district.
Cependant ces invitations, quelque pressantes
qu'elles soient, ne reçoivent guère de suite. Dans
ces circonstances il est bon que les administrations
communales sachent que si le subside n'est pas
touché avant le 31 décembre prochain, il est per-
du pour la commune, comme tombant en écono-
mie pour l'État.
J'invite en conséquence ilérativement les admi-
nistrations communales en retard à se mettre en
mesure quant à l'objet des présentes.
S'il n'est pas obtempéré d'une manière satis-
faisante a cette invitation dans la quinzaine, j'avi-
serai s'il n'y a pas lieu de faire publier les noms
des administrations communales en retard, afin
qu'elles ne puissent prétexter d'ignorance.
Luxembourg, le 24 novembre 1876.
Le Directeur général de l'intérieur,
N. SALENTINY.
Bekanntmachung. — Postwesen.
Vom 1. nächstkünftigen December ab wird einer
der Postdienste von Diekirch nach Vianden bis
nach Obersgegen (Preußen) ausgedehnt.
Die Abfahrts- und Ankunftsstunden sind fest-
gefetzt wie folgt
Diekirch —Obersgegen.
Avis. — Postes.
A partir du 1er décembre prochain, l'un des
services de poste de Diekirch à Vianden sera
étendu jusqu'à Obersgegen (Prusse).
Les heures de départ et d'arrivée sont fixées
comme suit
De Diekirch à Obersgegen.
RELEVÉ
des dépenses effectuées pour le service des postes pendant l'an 1875.
1. Dépenses ordinaires
Abfahrt von Diekirch, 9 Uhr 00 Morgens;
Ankunft in Vianden,
Abfahrt von Vianden,
Ankunft in Obersgegen,
U.
U.
U.
45 Abends.
Obersgegen —Diekirch.
Abfahrt von Obersgegen, 2 U. 15 Abends;
Ankunft in Vianden,
Abfahrt von Vianden,
Ankunft in Diekirch.
U.
U.
U.
Luxemburg den 22. November 1876.
Der General-Director der Finanzen,
V. v. Roebe.
Départ de Diekirch,
à 9 heures du matin ;
Arrivée à Vianden,
à
Départ de Vianden,
à
Arrivée à Obersgegen, à
10 h. 30
12 h. 00
12 h. 45 du soir.
D'Obersgegen à Diekirch.
Départ d'Obersgegen, à 2 h. 15 du soir;
Arrivée à Vianden ,
à
Départ de Vianden, à
Arrivée à Diekirch, à
3 h. 00
4 h. 30
6 h. 00
Luxembourg, le 22 novembre 1876.
Le Directeur général des finances,
V. DE ROEBÉ.
1) Ce chiffre sera réduit de 22,000 fr. pour l'exercice 1876 en suite de la mise en vigueur du traité de Berne.
Traitements des directeur, contrôleur, percepteurs, commis et surnuméraires . . fr.
Indemnités des aides temporaires
Indemnités pour frais de bureau et de tournée
Traitements et indemnités des facteurs
Frais de remplacement de facteurs malades
Loyer de locaux
Frais de route et de séjour
Remboursements à des offices étrangers et aux chemins de fer, pour le transport des
colis
Transport des dépêches et colis
Impressions et dépenses imprévues
Part du Grand-Duché dans les frais du bureau intermédiaire de Berne
Mobilier, entretien, chauffage et éclairage
2. Dépenses extraordinaires
Ensemble.
,
82,605
7,393
6,384
117,773
2,852
1,384
l) 52,479
49,573
11,419
3,068
336,160
1,929
338,089
Bekanntmachung. — Patent.
Durch Königl.-Großh. Beschluß vom 17. Octo-
ber c. ist Hrn. John Bennington
Blythe,
Kauf-
mann zu Bordeaux, ein Erfindungs-, Verbesse-
rungs- und Einführungs-Patent auf die Dauer
von fünf Jahren für ein Verfahren in der Be-
handlung der Hölzer und sonstiger vegetabilischen
Fasern mittelst carburirten Wasserdunstes, um die-
selben zu erhalten, zusammen zu pressen und
deren Widerstand zu vermehren, bewilligt worden.
Luxemburg den 20. November 1876.
Der Regierungsrath,
Hardt.
Avis. — Brevet.
Par arrêté royal grand-ducal du 17 octobre
dernier, il a été accordé à M. John-Bennington
Blythe, négociant à Bordeaux, un brevet d'inven-
tion, de perfectionnement et d'importation de cinq
ans, pour un procédé de traitement des bois et
autres fibres végétales par la vapeur d'eau car-
burée, afin de les conserver, comprimer et aug-
menter leur résistance.
Luxembourg, le 20 novembre 1876.
Le Conseiller de Gouvernement,
HARDT.
Bekanntmachung. — Patent.
Durch Königl.-Großh. Beschluß vom 17. Octo-
ber c. ist den HH. Gebrüdern P. und I . Dus-
saud, Joseph Duchez und Jacob Bendinger
aus Paris, ein Erfindungs-, Verbesserungs- und
Einführungs-Patent auf die Dauer von 10 Jahren
für ein neues Gerb-Verfahren durch Pressen in
geschlossenem Gefäße und für die dazu gehörigen
Geräthschaften bewilligt worden.
Luxemburg den 20. November 1876.
Der Regierungsrath,
Hardt.
Avis. — Brevet.
Par arrêté royal grand-ducal du 17 octobre
dernier, il a été accordé à MM. P. et J. Dussaud,
frères, Joseph Duchez et Jacques Bendinger à
Paris, un brevet d'invention, de perfectionnement
et d'importation de dix années pour un nouveau
mode de tannage par pression en vase clos et des
appareils qui s'y rapportent.
Luxembourg, le 20 novembre 1876.
Le Conseiller de Gouvernement,
HARDT.
Bekanntmachung. — Ackerbau-Commission.
Die Großherzogl. Ackerbau-Commission wird
am Montag, 4. December d . I . , 10 Uhr Vor-
mittags in ihrem Locale (Regierungsgebäude)
zusammentreten.
Diejenigen, welche derselben Mittheilungen zu
machen oder Anträge zu stellen haben, werden
ersucht, solche vor genanntem Tage an dieselbe
gelangen zu lassen.
Luxemburg, den 23. November 1876.
Der Staatsminister, Präsident der
Regierung,
F. de Blochausen.
Avis. — Commission d'agriculture.
La Commission d'agriculture du Grand-Duché
se réunira le lundi, 4 décembre prochain, à 10
heures du matin, dans son local à l'Hôtel du Gou-
vernement à Luxembourg.
Les personnes qui auraient des demandes ou
des propositions à lui adresser sont priées de les
lui faire parvenir pour le dit jour.
Luxembourg, le 23 novembre 1876.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
F. DE BLOCHAUSBN.
Luxemburg. — Druck von V. Bück.