GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Table des dispositions (41)
Texte législatif (41 Articles)
DU
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Memorial
des
Großherzogthums Luxemburg.
SAMEDI,
mai
1887.
N°. 32,
Samstag. 28. Mai 1887.
Cahier des charges générales pour la vente par
adjudication publique de reproducteurs des
espèces bovine et porcine importés de l'étranger.
Le Gouvernement, autorisé par la loi du bud-
get à faire l'acquisition à l'étranger de taureaux
et verrats destinés à l'amélioration des races
indigènes, fait vendre ces reproducteurs par
voie d'adjudication publique au plus offrant
et dernier enchérisseur, sous les clauses et
conditions générales du présent cahier des
charges et les clauses spéciales de chaque vente.
— Die Versteigerung geschieht nach vorhe-
riger Anzeige und Veröffentlichung in administra-
tiver Form vor einem Delegierten der Ackerbau-
Abtheilung auf Betreiben des Einregistrirungs-
und Domänen-Empfängers des Ressorts, wo der
Verkauf stattfinden soll.
r. — L'adjudication a lieu dans la forme
administrative après les annonces, publications
et affiches accoutumées, devant un délégué du
chef du département de l'agriculture, par les
soins du receveur de l'enregistrement et des
domaines du ressort du lieu de la vente.
— Le délégué du chef du département
de l'agriculture réglera tout ce qui concerne le
mode spécial de la mise en vente, la formation
des lots, et les conditions particulières à rem-
plir par les acquéreurs.
— Der Delegirte der Ackerbau-Abtheilung
hat die Befugniß, überhaupt den speziellen Ver-
kaufsmodus, die Bildung der Loose, sowie die den
Anfteigerern besonders aufzuerlegenden Beding-
ungen zu regeln.
— Les contestations qui pourront s'élever,
pendant les opérations de l'adjudication, sur le
mode de la vente, la régularité des enchères,
la mise à l'écart d'adjudicataires ne remplissant
pas les conditions du § 4, seront décidées,
séance tenante, par le délégué du département
de l'agriculture.
Les difficultés relatives à la solvabilité des
enchérisseurs et de leurs cautions sont décidées
par le préposé de l'administration des domaines
chargé de la vente.
Bedingungsheft für die öffentliche Versteige-
rung von importirten Zuchtthieren der
Hornvieh- und Schweinerace.
Auf Grund der durch das Büdgetgesetz vorge-
sehenen Ermächtigung zum Ankaufe von auslän-
dischen Stieren und Ebern behufs Veredlung der
inländischen Racen läßt die Regierung zum öffent-
lichen Verkaufe dieser Zuchtthiere an den Meist-
bietenden Ansteigerer, unter den nachstehend ver-
zeichneten allgemeinen sowie den etwaigen speziellen
Bedingungen einer jeden Versteigerung, schreiten.
— Die im Laufe der Versteigerung etwa
entstehenden Streitigkeiten über den Verkaufsmo-
dus, die Regelmäßigkeit der Angebote, die Be-
seitigung von Ansteigerern, welche den Bedingungen
von § 4 nicht entsprechen, werden sofort durch
den gen. Delegirten der Ackerbau-Abtheilung ge-
schlichtet.
Schwierigkeiten bezüglich der Zahlbarkeit der
Ansteigerer und deren Bürgen werden durch den
Vorstand der mit dem Verkaufe beauftragten
Domänenverwaltung gelöst.
— Ne sont admis à l'adjudication que
les personnes qui achètent pour des communes
ou sections de communes du pays, ou celles
qui, domiciliées dans le Grand-Duché, s'y livrent
à l'élève du bétail.
— An der Versteigerung dürfen sich nur
solche Ankäufer betheiligen, welche für Gemeinden
oder Sektionen von Landeseinwohnern kaufen, oder
im Großherzogthum ansäßig sind und Viehzucht
betreiben.
— Les adjudicataires payeront, pour tous
frais, 1 pCt. du prix d'adjudication, conformé-
ment à l'arrêté royal grand-ducal du 29 jan-
vier 1856.
— Die Ansteigerer haben für sämmtliche
Kosten 1 pCt. des Steigpreises gemäß Königl.-
Großh. Beschluß vom 29. Januar 1856 zu ent-
richten.
— Le prix principal et les frais sont
payables entre les mains, et, le cas échéant,
au bureau du receveur de l'enregistrement et
des domaines, chargé de la vente. Le prix et
les frais sont payables au comptant au moment
même de l'adjudication ou dans le délai à déter-
miner par les conditions particulières de la
vente.
— Die Hauptsumme nebst Kosten sind zu
Händen bezw. in der Schreibstube des mit dem
Verkaufe beauftragten Einregistrirungs- und Do-
mänen -Empfängers und zwar baar beim Zu-
schlag oder in einer durch die besonderen Ver-
kaufsbedingungen zu bestimmenden Frist zu ent-
richten.
— Les animaux sont vendus dans l'état
où ils se trouvent au moment de la vente, sans
aucune garantie quelconque, notamment sans
aucune garantie de vices rédhibitoires.
Conformément à l'art. 68 du règlement du
14 décembre 1861, les dispositions de ce règle-
ment ne sont pas applicables aux animaux
vendus.
— Die Thiere werden in dem Zustande,
in welchem sich dieselben vorfinden, versteigert,
ohne irgendwelche Gewährleistung, namentlich in
Bezug auf redhibitorische Fehler.
Gemäß Art. 68 des Reglements vom 14. De-
cember 1861 finden die Bestimmungen des Regle-
mentes auf die erstandenen Zuchtthiere keine An-
wendung.
— En cas de vente à crédit, chaque ad-
judicataire devra fournir, au moment même de
l'adjudication, bonne et solvable caution, soli-
dairement obligée avec lui à l'exécution de
toutes les obligations du contrat.
Au cas où deux ou plusieurs personnes se
rendent conjointement adjudicataires d'un seul
ou de plusieurs lots, elles sont tenues solidai-
rement à l'exécution du contrat.
— Beim Creditverkaufe hat jeder An-
steigsrer beim Zuschlage einen zahlungsfähigen
Bürgen zu stellen, welcher solidarisch mit ihm zur
Ausführung aller Vertragsbestimmungen ver-
pflichtet ist.
Werden zwei oder mehrere Personen gemein-
schaftlich Ansteigerer eines oder mehrerer Loose,
so sind dieselben solidarisch zur Ausführung des
Contraktes verpflichtet.
— Les animaux sont, dès le moment de
l'adjudication, aux frais, risques et périls des
adjudicataires, qui devront les enlever de suite.
— Die Thiere gehören nach erfolgtem Zu-
schlage dem Ansteigerer, auf seine Kosten und Ge-
fahr, und sind dieselben alsogleich abzuführen.
— Pour le cas qu'un acheteur ne réunit
pas les conditions voulues ou qu'il ne fournit
pas caution suffisante, le lot adjugé au défail-
lant sera immédiatement remis en adjudication
et, en l'absence de nouvelle offre, adjugé à
l'avant-dernier enchérisseur.
— Sollte ein Käufer die erforderlichen
Bedingungen nicht erfüllen oder keine genügende
Bürgschaft stellen, so wird das dem Säumigen
zugeschlagene Loos neuerdings zur Versteigerung
gebracht und, in Ermangelung eines neuen Ange-
botes, dem vorletzten Ansteigerer zugeschlagen.
— L'adjudicataire en retard de payer
le prix et les frais à la date stipulée sera con-
traint par les voies autorisées en matière de
recouvrements domaniaux.
La caution sera poursuivie par les mêmes
voies et sans qu'il soit besoin d'une mise en
demeure préalable.
Par la seule échéance du terme et sans qu'il
faille d'une mise en demeure préalable, l'adju-
dicataire et la caution en retard devront l'in-
térêt à 5 pCt. du prix principal de la vente à
partir du moment de l'adjudication.
— Der säumige Ansteigerer wird zur
Zahlung des Kaufpreises nebst Kosten gemäß den
bei Domanial-Erhebungen üblichen Verfahren an-
gehalten.
Der Bürge wird auf dieselbe Weise und ohne
vorherige Aufforderung belangt.
Bei eintretender Verfallzeit schulden der säu-
mige Ansteigerer und Bürge sofort die Zinsen
zu 5 pCt. des Hauptpreises, vom Verkaufstage ab
angerechnet.
— La seule et même personne ne peut
se rendre adjudicataire à une même vente de
plus de deux têtes de bétail de la même espèce.
— Dieselbe Person darf bei dem näm-
lichen Verkaufs nicht mehr als zwei Thiere der-
selben Gattung ansteigern.
— Les adjudicataires s'obligent à em-
ployer les taureaux et verrats acquis à la saillie
des vaches, génisses et truies saines qui leur
sont présentées dans ce but par des cultivateurs
et propriétaires du pays et ce jusqu'à concur-
rence de deux, au minimum, par jour.
Le prix de la saillie ne pourra pas dépasser
trois francs pour les vaches et génisses et deux
francs pour les truies.
— Die Ansteigerer müssen die gesunden
Kühe, Färsen und Mutterschweine, welche ihnen
durch einheimische Landwirthe und Eigenthümer
zum Bespringen durch die von ihnen erstandenen
Stiere und Mutterschweine zugeführt werden, bis
mindestens zwei jeden Tag zulassen.
Der Preis des Sprunges darf für Kühe und
Färsen drei Franken und für Säue zwei Franken
nicht übersteigen.
— Chaque acquéreur de taureau ou de
verrat recevra un livret sur lequel il inscrira
jour par jour la date et l'heure de chaque saillie
d'une vache ou d'une truie, la race de celle-ci
et les noms, profession et demeure des pro-
priétaires.
Tout conducteur d'une vache ou génisse ou
d'une truie refusée aura le droit de se faire
représenter le livret. Seul le nombre de saillies
qui y sont inscrites avant sa demande pourra
lui être opposé.
— Jedem Ansteigerer eines Stieres oder
Ebers wird ein Livret eingehändigt, worin der-
selbe Tag für Tag, Datum und Stunde der Be-
springung einer Kuh oder eines Mutterschweines,
die Race derselben, sowie Namen, Stand und
Wohnort des Eigenthümers einzutragen hat.
Jeder Führer einer abgewiesenen Kuh, Färse
oder eines Mutterschweines hat das Recht, sich
dieses Livret vorzeigen zu lassen. Nur die Zahl der
Sprünge, welche vor feiner Forderung verzeichnet
worden, kann geltend gemacht werden.
— Lorsqu'une maladie contagieuse ou
épidémique règne dans la localité, le proprié-
taire d'un taureau ou verrat pourra refuser de
le livrer à la saillie.
— Herrscht in der Ortschaft eine an-
steckende oder epidemische Krankheit, so darf der
Eigenthümer des Stieres oder Ebers sich weigern,
denselben zum Sprunge zu zulassen.
— Dans le cas où le propriétaire d'un
taureau ou verrat soupçonnerait une vache,
génisse ou truie présentée d'être atteinte d'une
maladie contagieuse, il pourra exiger un cer-
— Falls der Eigenthümer eines Stieres
oder Ebers einezvorgeführte Kuh, Färse oder Sau
im Verdacht hat, mit einer ansteckenden Krank-
heit behaftet zu sein, kann derselbe ein durch
tificat d'un vétérinaire constatant que l'animal
jouit d'une bonne santé.
— L'acquéreur ne pourra, sous prétexte
d'indisposition ou de maladie du taureau ou ver-
rat, refuser de le livrer à la saillie, à moins que
l'animal ne présente des signes évidents d'in-
disposition ou que son état ne soit constaté par
un certificat d'un vétérinaire.
— Der Ansteigerer darf unter dem Vor-
wande der Unpäßlichkeit oder Krankheit seines
Stieres oder Ebers sich nicht weigern, denselben
zum Sprunge zuzulassen, es müßte denn das Thier
ersichtliche Anzeichen von Unpäßlichkeit zu erkennen
geben, oder dessen Zustand durch ein von einem
Thierarzt ausgestelltes Zeugniß festgestellt sein.
— Les animaux reproducteurs vendus
sont placés sous la surveillance permanente du
vétérinaire de Gouvernement du ressort, lequel
aura toujours le droit de s'assurer, par tous
moyens, que les dispositions du présent sont
bien observées.
— Die verkauften Zuchtthiere stehen unter
fortwährender Aufsicht des Staatsthierarztes des
Ressorts, und ist Letzterer stets berechtigt, sich
auf jede Weise zu vergewissern, ob die Bestim-
mungen gegenwärtigen Bedingungsheftes' gehörig
erfüllt werden.
— Les acquéreurs qui auront contre-
venu aux prescriptions ci-dessus relatées, se-
ront pour ces reproducteurs exclus des con-
cours de l'État et des communes et ne seront
plus reçus comme adjudicataires de reproduc-
teurs Introduits par les soins du Gouvernement.
— Die Ansteigerer, welche obigen Vor-
schriften zuwidergehandelt, werden hinsichtlich
dieser Zuchtthiere von den Gemeinde-Concursen
ausgeschlossen und hinfüro nicht mehr als Anstei-
gerer von andern durch die Regierung eingeführten
Zuchtthieren zugelassen.
— Le procès-verbal d'adjudication est
soumis à l'approbation de M. le Directeur géné-
ral des finances.
Luxembourg, le 11 mai 1887.
Le Ministre d'État,
Le Directeur général
Président du Gouvernement,
des finances,
Ed. THILGES.
M. MONGENAST.
Circulaire concernant la vérification des projets
de constructions communales.
Il arrive assez fréquemment que les plans et
devis élaborés pour des constructions commu-
nales sont incomplets, et que des pièces com-
plémentaires doivent être demandées à leurs
auteurs, afin de rendre possible la vérification
du projet. Il en résulte chaque fois des retards
fort préjudiciables à la marche régulière des
affaires.
Pour remédier à cet état des choses, j'invite
les hommes de l'art intéressés à joindre à l'ave-
nir à leurs projets les pièces ci-après spécifiées
a) un plan de situation indiquant clairement
einen Thierarzt ausgestelltes Gesundheitszeugniß
des Thieres verlangen.
— Das Versteigerungsprotokoll unterliegt
der jedesmaligen Genehmigung des General-Di-
rectors der Finanzen.
Luxemburg, den 11. Mai 1887.
Der Staatsminister,
Der General-Director
Präsident der Regierung.
der Finanzen,
Ed.
Thilges.
M. M o n g e n a s t .
Rundschreiben, betreffend die Prüfung der Gut-
würfe zu Gemeindebauten.
Es kommt häufig vor, daß Pläne und Kosten-
anschläge für Gemeindebauten unvollständig find
und daß ergänzende Angaben von den betreffen-
den Fachmännern gefordert werden müssen, um
die Prüfung des Bauprojektes zu ermöglichen.
Es verursacht dies Verzögerungen, welche auf den
regelmäßigen Verlauf dieser Angelegenheiten höchst
nachtheilig einwirken müssen.
Um diesem Uebelftande vorzubeugen, ersuche
ich die bettessenden Fachmänner, in Zukunft ihren
Entwürfen folgende Anlagen beizufügen
a) einen Situationsplan, welcher die Lage des
remplacement et les abords du futur bâtiment,
son orientation, etc. Lorsqu'il s'agit d'une mai-
son d'école, il y a lieu d'indiquer la disposition
des cours de récréation, l'emplacement des
communs, rémise, etc. ;
b) des profils de nivellement accusant la con-
figuration du terrain et sa structure géologique
résultant des sondages effectués à l'avance;
c) des détails d'exécution, profils et épures
dessinés à l'échelle de 1:10 ou de 1:20, et en
nombre suffisant pour bien préciser le style et
l'exécution technique de la construction ;
d) un métré détaillé précédant le devis ;
e) une analyse de prix d'unité ;
f) une préface motivant le choix de l'empla-
cement, les dimensions et dispositions du bâ-
timent, la dépense, etc. ;
g) pour les salles d'école il y aura lieu d'in-
diquer l'emplacement des bancs, de l'estrade,
du fourneau, des canaux de ventilation, etc. ;
h) pour les bâtiments du culte il conviendra
d'indiquer dans les plans et coupes la place et
la dimension des objets mobiliers requis.
Luxembourg, le 24 mai 1887.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KIRPACH.
Circulaire concernant l'exécution de la loi du 15
février 1882, sur les loteries.
Les art. 302 et 303 du Code pénal prévoient
un emprisonnement et une amende contre les
personnes se livrant à des opérations de loterie,
sans y être régulièrement autorisées. La loi du
15 février 1882, soumettant l'octroi de ces au-
torisations à certaines conditions qui jusqu'ici
ont été bien imparfaitement observées, je crois
devoir rappeler sommairement à MM. les bourg-
mestres les principes régissant cette matière et
qui s'imposent d'autant plus sérieusement à
zukünftigen Baues, die Zugänge zu demselben,
dessen Richtung u. s. w. deutlich angibt. Handelt
es sich um ein Schulhaus, so ist die Lage der
Erholungsplätze, der Aborte, des Schuppens u. s. w.
zu verzeichnen;
b) Nivellirungsprofile, welche die Gestaltung
des Terrains sowie die aus den veranstalteten
Sondirungen sich ergebende geologische Bildung
des Bodens anzeigen;
c) Detailzeichnungen, Profile und Mufterriffe
im Maßstäbe von 1.10 ober von 1:20 und in
genügender Anzahl, um den Stil und die tech-
nische Ausführung des Gebäudes genau zu be-
stimmen;
6) detailirte Abmessungen, welche dem Kosten-
anschläge vorangehen sollen;
e) eine Uebersicht der Einheitspreise;
f) einen Vorbericht, welcher die Wahl der
Lage, die Dimensionen und die Eintheilung des
Gebäudes, sowie die Ausgabe begründet;
g) für Schulsäle scheint es angezeigt, die Stel-
lung der Bänke, des Katheders, des Ofens, der
Luftröhren u. s. w. zu vermerken;
h) für Kultusgebäude wird es von Nutzen fein,
auf den Plänen und Durchschnitten die Stellung
und die Dimensionen der erforderlichen Mobiliar-
gegenstände anzugeben.
Luxemburg, den 24. Mai 1887.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
Rundschreiben betreffend die Ausführung des
Gesetzes vom 15. Februar 1882, über die
Lotterien.
Die Art. 302 und 303 des Strafgesetzbuches
drohen Gefängnißftrafen und Geldbußen gegen
nicht regelrecht ermächtigte Lotterien an. An solche
Ermächtigungen knüpft das Gesetz vom 15. Fe-
bruar 1882 gewisse Bedingungen, welche bisher
in sehr mangelhafter Weise beobachtet worden
find, und scheint es mithin angezeigt, den HH.
Bürgermeistern die maßgebenden Prinzipien wieder
vorzuführen, welche um so ernstlichere Aufmerk-
samkeit beanspruchen dürfen, als die ertheilten
leur attention, que les autorisations ne sont va-
lables que pour autant que les conditions légales
auront été remplies et que les personnes mu-
nies d'autorisations irrégulières sont exposées
à des poursuites répressives.
I . — Les loteries ayant un intérêt purement
personne!, sont prohibées d'une manière ab-
solue. Elles ne peuvent être autorisées que
dans un but d'intérêt général ou d'utilité pu-
blique.
La loi de 1882 considère p. ex. comme telles
les loteries exclusivement destinées à des actes
de piété ou de bienfaisance ou à l'encouragement
de l'industrie ou des arts.
L'autorisation est le plus souvent demandée
pour le lotissement de meubles et de marchan-
dises fabriquées formant stock ou dont on veut
se débarasser commodément. Dans ces cas, i l
faut distinguer entre les fabricants des objets
et les simples détenteurs qui ne les ont pas fa-
briqués. A l'égard de ces derniers, c'est l'em-
ploi du produit de la loterie qui doit être pris
en considération. Ce n'est que lorsque le pro-
duit est destiné à une œuvre de bienfaisance,
de piété ou d'autre, présentant un intérêt gé-
néral, que l'autorisation peut être accordée. Le
fabricant qui réserve le produit de la loterie à
son profit personnel, ne peut, recevoir l'auto-
risation que pour autant que les objets par lui
fabriqués peuvent être considérés comme con-
tribuant à l'encouragement de l'industrie (terme
qui comprend également l'agriculture et le
commerce) et des arts.
Pour bien apprécier si les objets à mettre
en loterie présentent un caractère d'intérêt
général, i l faut prendre en considération
1° si le meuble est ou non de la catégorie de
ceux fabriqués habituellement par le demandeur,
à raison de sa profession, ou par des concur-
rents ;
2° si le meuble est ou non offert au public
par des commerçants établis dans le pays.
Dans la négative seulement, l'autorisation
peut être accordée.
Ermächtigungen nur gelten, insofern sie den gesetz-
lichen Bedingungen entsprechen, und als sich die
Inhaber von gesetzwidrigen Ermächtigungen der
Bestrafung aussetzen.
I. — Lotterien, bei welchen ein rein persön-
liches Interesse im Spiele ist, find gänzlich ver-
boten. Dieselben können nur im Interesse der
Allgemeinheit oder der öffentlichen Wohlfahrt
gestattet werden.
Als solche sieht das Gesetz von 1882 z. B. die
zu Frömmigkeits- oder Wohlthätigkeitszwecken,
oder zur Aufmunterung von Gewerbe und Künsten
veranstalteten Lotterien an.
I n den meisten Fällen handelt es sich bei den
nachgesuchten Ermächtigungen um die Verloosung
von Möbeln und verarbeiteten Waaren, welche
der Betreffende auf Lager behalten hat oder deren
er sich bequemerweise los machen will. Hier ist
zu unterscheiden zwischen solchen, die die betreffen-
den Gegenstände selbst verfertigt haben, und sol-
chen, die dieselben besitzen, ohne sie selbst herge-
stellt zu haben. Bei Letztgenannten kömmt die
Verwendung des aus der Lotterie erzielten Ge-
winnes in Betracht. Nur wenn dieser Gewinn
einem wohlthätigen oder frommen Werke oder
sonstwie dem allgemeinen Interesse dienen soll,
darf die Ermächtigung ertheilt werden. Dem
Nachsucher, der die zu verloosenden Gegenstände
selbst verfertigt hat, darf die Erlaubniß zur Lotterie
nur dann bewilligt werden, wenn jene Gegenstände
zur Hebung der Industrie (Ackerbau und Handel
mit einbegriffen) und Kunst beitragen können.
Um deren Werth von diesem Standpunkt des
allgemeinen Interesses aus abzuschätzen, ist darauf
Rücksicht zu nehmen
1) ob der Gegenstand zur Gattung derjenigen,
welche der Nachsucher oder dessen Concurrenten
gewöhnlich und gewerbsmäßig herstellen, gehört
oder nicht;
2) ob derselbe Artikel von inländischen Handels-
häusern geführt wirb oder nicht.
Nur im Verneinungsfall ist die Ermächtigung
zulässig.
II importe, en effet, et c'est là un des motifs
de la loi, que le commerce établi, les fabricants
et les artisans ne soient pas exposés à pâtir
pour l'intérêt privé de concurrents, et que les
rapports naturels existant entre l'offre et la
demande ne soient pas troublés au moyen de
la vente par loterie.
II. — La loi de 1882 prescrit encore que l'au-
torisation de tenir loterie soit donnée par le
conseil communal.
Or, il est arrivé que des autorisations ont été
données par le collège des bourgmestre et
échevins, même par le bourgmestre seul.
Il y a lieu de veiller à ce que, sous ce rap-
port aussi, la loi soit observée.
III. — La loi porte, de plus, que c'est le con-
seil communal qui donne l'autorisation, lors-
que les billets de la loterie ne sont placés que
dans une seule commune, et que l'autorisation
est réservée au Gouvernement, si le placement
doit se faire dans plus d'une commune ou si la
valeur des billets à émettre dépasse la somme
de 500 francs.
Il a été constaté que des entrepreneurs de
loterie, après avoir été autorisés à placer des
billlets dans la commune de leur domicile, ont
sollicité et obtenu la même autorisation dans
une ou plusieurs autres communes. Les admi-
nistrations de ces communes ont commis par
là sans doute une inadvertance, mais aussi un
excès de pouvoir, qu'il suffira, je pense, de
relever, pour en prévenir à l'avenir le retour.
IV. — Finalement je dois rendre attentif
à l'accomplissement de certaines formalités
indispensables, tant dans l'intérêt de l'entre-
preneur de la loterie que dans celui du public
a) II importe tout d'abord que la valeur des
objets à mettre en loterie soit taxée par ex-
perts ;
b) que le nombre des billets à émettre et la
valeur de chaque billet soient fixés par le con-
Einer der Gründe für die Einführung des
Lotteriegesetzes bestand eben darin, daß die I n -
teressen des landesansässigen Handels sowie des
Fabrikanten und Handwerkers nicht von den Pri-
vatinteressen des Concurrenten beeinträchtigt und
das naturgemäße Verhältniß zwischen Angebot
und Nachfrage durch den Absatz mittels Ver-
loosung gestört werden sollten.
II. — Das Gesetz von 1882 bestimmt ferner,
daß die Ermächtigung zur Veranstaltung einer
Lotterie durch den Gemeinderath zu ertheilen ist.
Run ist es jedoch vorgekommen, daß das
Schöffencollegium und sogar der Bürgermeister
allein solche Ermächtigungen bewilligt hat.
Auch in dieser Beziehung wird auf genaue
Befolgung des Gesetzes zu achten sein.
III. — Des Weitern ist im Gesetze verfügt,
daß Lotterien, bei welchen die Ausgabe der Loose
sich auf eine einzelne Gemeinde beschränkt, vom
Gemeinderathe gestattet werden können, während
da, wo die Loosausgabe sich über mehrere Ge-
meinden erstreckt oder Loose für mehr als 500 Fr.
ausgegeben werden sollen, die Ermächtigung durch
die Regierung vorbehalten ist.
Es ist nun vorgekommen, daß Veranstalter von
Lotterien, nachdem ihnen die Ausgabe von Loosen
in der Gemeinde ihres Wohnortes gestattet worden,
dieselbe Ermächtigung in einer oder mehreren
weitern Gemeinden nachgesucht und erhalten haben
Die Gemeindebehörden haben hier zweifellos eine
Unachtsamkeit begangen, dadurch jedoch eine Ueber-
schreitung ihrer Machtvollkommenheit sich zu Schul-
den kommen lassen, welcher hoffentlich durch dieses
Hinweis für die Zukunft vorgebeugt sein wird.
IV. — Schließlich mache ich auf verschiedene
Formalien anfmerksam, deren Erfüllung im I n -
teresse des Veranstalters einer Lotterie sowohl
wie des Publikums geboten ist
a) Zunächst muß der Werth des zu verloosen-
den Gegenstandes durch Sachverständige abge-
schätzt werden;
b) Die Zahl der auszugebenden Loose und
deren Preis muß vom Gemeinderach in seiner
seil communal, dans sa délibération, de façon
que le total des billets soit en rapport avec la
valeur de l'enjeu de la loterie ;
c) il faut ensuite soumettre l'autorisation à
certaines conditions qu'on jugera nécessaires
dans l'intérêt de l'entreprise et dont voici quel-
ques-unes que je considère comme essentielles
4° le placement des billets est ou bien auto-
risé à domicile, ou l'on abandonne à l'entre-
preneur de la loterie de les déposer dans les
locaux accessibles au public et d'informer les
habitants, par tel moyen de publication locale
qu'il jugera convenir, que les billets sont à leur
disposition dans les locaux choisis ;
2° pour prévenir certaines irrégularités et
des contestations que la bonne foi même des
intéressés serait parfois impuissante à em-
pêcher, il est indispensable de soumettre encore
l'autorisation à la condition que la série des
numéros soit inscrite dans un cahier à souches,
qui est à coter et à parapher par le bourg-
mestre ou tel autre membre de l'autorité locale
à déléguer, et que les coupons de ce cahier,
portant les numéros correspondants des souches,
forment les billets à émettre ;
3° la délibération devra de plus désigner le
local dans lequel auront lieu les opérations du
tirage et porter la condition que ces opérations
seront surveillées par un membre de l'autorité
locale à désigner ;
4° il importe enfin qu'une copie de la délibé-
ration ou un extrait mentionnant toutes les
conditions auxquelles l'autorisation aura été
accordée, soit délivré à l'entrepreneur de la
loterie, pour sa gouverne.
Luxembourg, le 24 mai 1887.
Le Directeur général de la justice,
P. EYSCHEN.
Berathung festgesetzt werben und zwar derart,
daß der Gesammtpreis der Loose dem Werth
des verkosten Gegenstandes entspricht;
c) Die Ermächtigung soll an verschiedene im
Interesse des Unternehmens geboten erscheinende
Bedingungen geknüpft werden. Für wesentlich in
diesem Sinne halte ich u. a folgende Maßnahmen
1) Der Betreffende darf seine Loose entweder
von Haus zu Haus anbieten oder sie in öffentlich
zugänglichen Lokalen niederlegen und dem Orts-
publikum durch örtliche Bekanntmachung in einer
ihm beliebigen Form kund thun, wo die Loose
zu haben sind;
2) Zur Verhütung etwaiger Unregelmäßigkeiten
und Discussionen, welche die Betreffenden oft
beim besten Willen nicht vermeiden können, ist
es unumgänglich geboten, die Loose reihenweise
in ein Register mit Ausschnitten einzutragen,
dessen einzelne Seiten mit dem Namenszug des
Bürgermeisters oder eines andern hierzu delegirten
Mitgliedes der Gemeindebehörde zu versehen sind;
die abgetrennten Ausschnitte, welche die neben-
stehenden Nummern des Registers tragen, bilden
alsdann die Loose;
3) I n der Berathung soll das Lokal, wo die
Ziehung stattzufinden hat, bezeichnet und die Be-
stimmung getroffen sein, daß die Ziehung durch
ein Mitglied des Gemeinderathes überwacht wer-
den muß;
4) Schließlich sollen eine Abschrift der Be-
rathung, durch welche die Ermächtigung ertheilt
wird, oder doch die gestellten Bedingungen im
Auszug dem Veranstalter der Lotterie ausgehän-
digt werden.
Luxemburg, den 24. Mai 1887.
Der General-Director der Justiz,
P. Eyschen.
Luxembourg.— lmp. de la Cour. V. Bück.