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Großherzogthums Luxemburg.

5 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Texte législatif (5 Articles)

Großherzogthums Luxemburg.

Memorial

Großherzogthums Luxemburg.

DU

GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.

Donnerstag. 24. August 1876.

Rundschreiben vom 17. August 1876, die Or-

ganisation der Schulen für's Schuljahr

1876 — 1877 betreffend.

Der Artikel 41 des Gesetzes vom 26. Juli

1843 über den Primärunterricht schreibt den Com-

munal-Verwaltungen vor, jährlich zu Anfang

des Monats September über die Art und Weise

der Organisation der Primärschulen ihres Res-

sorts zu berathen.

Bei dieser Gelegenheit werden die Gemeinde-

räche sich zum ersten Male mit der Ausführung

des Gesetzes vom 6. Juli d. J., welches die Ge-

hälter der Mitglieder des Lehrerpersonals der

Primärschulen des Großherzogthums feststellt, zu

befassen haben.

Die Communalverwaltungen kennen im Allge-

meinen die Einrichtung des neuen Gesetzes; nur

finde ich mich veranlaßt ihre Aufmerksamkeit da-

rauf zu lenken, daß die durch dieses Gesetz be-

willigten Gehälter blos Minimal-Gehälter sind,

welche die Gemeinden auf jeden Fall zu leisten

Verpflichtet sind, und ich glaube hoffen zu dürfen,

daß sie sich nicht weigern werden über diese Mi-

nima hinauszugehen, sobald eine Erhöhung durch

das wohlverstandene Interesse des Primär-Un-

terrichtes als geboten erscheinen wird.

Außerdem glaube ich die Communalverwal-

tungen auffordern zu müssen, in Betracht der

bedeutenden Opfer, welche sowohl der Staat, als

die Gemeinden zum Besten des Primärunterrich-

tes bringen, sich gegenüber dem Fortschritte des-

Circulaire du 17 août 1876, Relative à l'organi-

sation des écoles pour l'année scolaire de

1876 — 1877.

L'art. 41 de la loi du 26 juillet 1843, sur l'ins-

truction primaire, prescrit aux administrations

communales de délibérer annuellement, au com-

mencement du mois de septembre, sur le mode

d'organisation des écoles primaires de leur ressort.

C'est à cette occasion que les conseils commu-

naux auront à s'occuper pour la première fois de

la mise à exécution de la loi du 6 juillet dernier,

qui fixe les nouveaux traitements des membres

du corps enseignant des écoles primaires du

Grand-Duché.

Les administrations communales connaissent

l'économie générale de la nouvelle loi. Je crois

seulement devoir les rendre attentives à ce point,

que les traitements accordés par cette loi ne sont

que des traitements minimum que les communes

sont obligées d'allouer, à toute éventualité, et j'ose

espérer qu'on n'hésitera pas à aller au delà de ces

minimum, chaque fois qu'une majoration en ce

sens semblera commandée par l'intérêt bien en-

tendu de l'enseignement primaire.

Je crois encore devoir engager les administra-

tions communales, en présence des sacrifices

considérables que font l'État, et les communes

dans l'intérêt de l'instruction primaire, à ne pas

rester indifférentes à la marche de l'enseignement,

N°

5 6 .

JEUDI, 24

AOUT

1876.

des

36.

selben nicht gleichgültig zu verhalten, sondern sich

vielmehr zu befleißen, alle in ihrer Macht stehenden

Mittel der Ueberredung und des Zwanges anzu-

wenden, um die Regelmäßigkeit des Schulbe-

suches zu sichern.

Gemäß Art. 23 der Verfassung des Großher-

zogthums ist der Staat verpflichtet Sorge zu tra-

gen, daß jeder Luxemburger den Primärunterricht

erhalte. Die Regierung würde dieser Vorschrift

der Verfassung nicht genügen können, wenn die

Communalverwaltungen und das Lehrerpersonal

sie zu diesem Zwecke nicht nachdrücklichst unter-

stützten.

Ich bin demnach geneigt zu hoffen, daß die Mit-

glieder des Lehrercorps, welche besser als jeder

andere die Wohlthaten des Unterrichtes zu würdigen

wissen, fortfahren werden sich durch ihren Eifer

und ihr gutes Benehmen der Wohlgewogenheit,

welche sich von allen Seiten und zwar erst kürz-

lich bei Gelegenheit des Volums des Gesetzes

über ihre Gehälter, zu Gunsten ihrer ehrenhaften

Körperschaft kund gethan hat, würdig zu machen,

und daß dieselben ihr Möglichstes thun werden,

ihre schöne und nützliche Sendung des Unterrich-

tes und der Gesittung gut zu erfüllen.

Ich komme nun auf die Hauptpunkte zu spre-

chen, welche durch die organische Deliberation für

das nächste Schuljahr zu regeln sind.

I. Der Art. 2 der organischen Deliberation soll

den Sitz und den Bezirk jeder Schule bestimmest.

Damit kein Zweifel über den Bezirk jeder Schule

übrig bleibe und der Regierung ermöglicht werde

sich zu vergewissern, daß kein Kind der ihm durch

Art. 23 der Verfassung zugesicherten Wohlthat

beraubt werde, ist es unumgänglich nothwendig,

daß der Art. 2 der organischen Deliberation eine

namentliche Angabe aller Dörfer, Weiler, Ge-

höfte und isolirten Häuser, welche zu jedem Schulbe-

zirk gehören, enthalte.

Die Beobachtung dieser Vorschrift ist ferner

nothwendig, um den Antheil jeder Ortschaft eines

Schulbezirks an den zufolge Art. 16 des Gesetzes

vom 6. Juli d. J. zu bewilligenden Subsiden zu

bestimmen.

mais à user au contraire de tous les moyens de

persuasion et de coercition en leur pouvoir,

pour assurer la fréquentation régulière des écoles.

Aux termes de l'art. 23 de la Constitution du

Grand-Duché, l'État doit veiller à ce que tout

luxembourgeois reçoive l'instruction primaire. Le

Gouvernement ne saurait satisfaire à cette pres-

cription constitutionnelle, si les administrations

communales et le personnel enseignant ne lui

prêtent à ces fins un concours très efficace.

J'aime donc à croire que les membres de notre

corps enseignant, qui sont mieux que tout autre

en situation d'apprécier les bienfaits de l'instruc-

tion, continueront par leur zèle, leur conduite

et leurs bons procédés à se rendre dignes de la

sollicitude qui, de toutes parts et tout récemment

encore, à l'occasion du vote de la loi sur leurs

traitements, s'est manifestée pour leur honorable

corporation, et qu'ils feront tous leurs efforts pour

bien s'acquitter de leur belle et utile mission

d'enseignement et de moralisation.

J'arrive maintenant aux points principaux qu'il

s'agit de régler par la délibération organique des

écoles pour l'exercice scolaire prochain.

I. L'article 2 de la délibération organique doit

indiquer le siège et le ressort de chaque école.

Afin de ne laisser aucun doute sur la circons-

cription de chaque école et pour mettre le Gou-

vernement en situation de s'assurer qu'aucun en-

fant n'est privé des avantages que lui assure

l'art. 23 de la Constitution, il est indispensable

que l'art. 2 de la délibération organique contienne

l'indication nominative de tous les villages,

hameaux, fermes et maisons isolées appartenant

à chaque ressort scolaire.

L'observation de cette prescription est encore

nécessaire pour la détermination exacte de la part

revenant à chaque localité d'un même ressort

scolaire, des subsides à allouer en exécution de

l'art. 16 de la loi du 6 juillet dernier.

II. Die Feststellung der Gehälter des Lehrer-

personals wird vielleicht anfänglich bei Ausfüh-

rung des neuen Gesetzes einige Schwierigkeiten

darbieten. Ich glaube deshalb einige Erklärungen

geben zu müssen, damit es den Communalver-

waltungen ermöglicht werde den Vorschriften be-

sagten Gesetzes Genüge zu leisten.

Gemäß dem Gesetze vom 20. Juli 1869, wel-

ches nur ein gleichmäßiges Minimalgehalt kannte,

war letzteres nur nach Maßgabe eines einzigen

Elementes, d. h. nach Maßgabe der über 50 hi-

naus gehenden Zahl der Kinder

veränderlich.

Auch konnten damals, mit seltenen Ausnahmen,

die organischen Deliberationen ohne Bemerkungen

in Betreff der Feststellung der Gehälter genehmigt

werden.

Das Gesetz vom 6. Juli d. J. modificirt da-

gegen vollständig das System des Communalge-

haltes, indem dasselbe nach Maßgabe der Classe,

zu welcher die Schule gehört (Art, I und 5), und

in den Ortschaften, wo es mehrere Grade von

Schulen gibt, nach Maßgabe des Grades der

Schule (Art. 5 und 6), sowie auch der Schülerzahl

(Art. 4 und 8) abgeändert wird, dies ohne Rücksicht

auf die Prämie für das Brevet und die Alters-

zulage, welche direct aus der Staatscasse bezahlt

werden.

Das Gehalt der Schulschwestern, welches bis

dahin nicht gesetzlich festgestellt war, wird durch

Art. 7 des neuen Gesetzes geregelt.

Um die Tragweite der den Communalverwal-

tungen obliegenden Verpflichtungen

gegenüber

dem Lehrerpersonal richtig zu erfassen, ersuche ich

dieselben den Art. 1, 4, 5, 6, 7 und 8 des Ge-

setzes vom 6. Juli d. J. eine besondere Aufmerk-

samkeit zu schenken.

Sie werden übrigens unverzüglich im „Memo-

rial" das allgemeine Verzeichnis der den Lehrern

und Lehrerinnen gemäß dem Schlußartikel des

neuen Gesetzes fürs Jahr 1875 — 1876 zu bewil-

ligenden Gehälter finden und ich ersuche dieselben

nachdrücklich Einsicht von diesem Verzeichnis zu

II. La fixation des traitements du personnel

enseignant rencontrera peut-être quelques diffi-

cultés au commencement de la mise à exécution

de la nouvelle loi. Je crois donc devoir donner

quelques explications pour mettre les administra-

tions communales en situation de satisfaire aux

prescriptions de celle dernière.

Sous l'empire de la loi du 20 juillet 1869, qui

ne prévoyait qu'un minimum fixe uniforme de

traitement, celui-ci ne variait qu'à raison d'un seul

élément, c'est-à-dire à raison du nombre d'enfants

dépassant le chiffre de 50. Aussi les délibérations

organiques ont-elles, à peu d'exceptions près, pu

être approuvées sans observations quant à la

fixation des traitements.

La loi du 6 juillet dernier modifie au contraire

complétement le système du traitement communal,

en faisant varier celui-ci à raison de la classe à

laquelle l'école appartient (art. 1 et 5) et dans les

localités ayant plusieurs degrés d'écoles à raison

du degré de l'école (art. 5 et 6), ainsi qu'à raison

du nombre des élèves (art. 4 et 8), le tout indé-

pendamment de la prime du brevet et du supplé-

ment pour ancienneté de service directement

accordés par l'État.

Le traitement des institutrices religieuses qui

jusqu'à ce jour n'était pas fixé par la loi, est réglé

par l'art. 7 de la nouvelle loi.

Pour bien saisir la portée de leurs obligations

vis-à-vis du personnel enseignant, les adminis-

trations communales voudront vouer une attention

particulière aux art. 1, 4, 5, 6, 7 et 8 de la loi

du 6 juillet dernier.

Elles trouveront du reste très incessamment

au Mémorial le relevé général des traitements à

accorder aux instituteurs et institutrices d'après

l'article final de la nouvelle loi pour l'année 1875

— 1876, et je ne puis que les engager à prendre

connaissance de ce relevé pour voir de quelle

nehmen, um zu sehen, auf welche Weise das neue

Gesetz für 1876 — 1877 anzuwenden ist.

Was die Vertheilung der Gehälter nach Maß-

gabe der Art. 23, 24 und 25 des Gesetzes vom

23. Juli 1843 betrifft, so glaube ich mich auf

die in Nr. 4 meines Rundschreibens vom 9.

Mai 1871 (Mem. 1871, Th. I I , S. 137) ent-

haltenen Instruktionen berufen zu können. Ich

habe nur beizufügen, daß die in die letzte Spalte

des nach meinem Beschluß vom 14. August c.

eingerückten Verzeichnisses eingetragenen Subside

zu einer Hälfte auf die Gemeinde-Einkünfte und

zur andern Hälfte auf die den Eltern der Schüler

obliegenden Kosten verrechnet werden müssen.

Obschon ein Gesetz sofort nach seiner Promulga-

tion verbindlich ist, so kann die Bestimmung des

Art. 15 des Gesetzes, bezüglich der Auszahlung der

Gehälter zu Last der Staatscasse, wie überhaupt

jedes Finanz-Gesetz erst zu Anfang eines Rech-

nungsjahres, d. h. zu Anfang des künftigen Mo-

nats October, nachdem das durch den Endpara-

graphen des Art. 16 eigens vorgesehene Reglement

veröffentlicht sein wird, zur Ausführung gelangen.

Die Communalverwaltungen werden demnach

mit der Auszahlung der Gehälter der Mitglieder

des Lehrerpersonals ihres Ressorts bis zum

künftigen

30.

September

fortfahren.

Von

diesem Zeitpunkte ab wird in Folge zu treffender

Maßregeln die Auszahlung durch Vermittelung

der Staatseinnehmer stattfinden.

III. Die Erhöhung der Wohnungsentschädigungen

war eine nothwendige Folge der Erhöhung der

Gehälter des Lehrerpersonals. Der Art. 10 des

Gesetzes vom 6. Juli d. J. handelt über diesen

Gegenstand: er stellt die jährliche Wohnungsent-

schädigung der Lehrer und Lehrerinnen an den

Schulen 6. Classe auf ein Minimum von 100

Franken fest. Für die Lehrer und Lehrerinnen

an Schulen einer höhern Classe, wird diese Ent-

schädigung im Verhältnis der Steigerung des

fixen Gehaltsminimum, welches der Classe ihrer

Schule eigen ist, in der Weise erhöht, daß die

Erhöhung wenigstens 10 Procent des Unterschiedes

manière la nouvelle loi est à appliquer pour 1876

— 1877.

Quant à la répartition de la dépense des traite-

ments d'après les bases établies par les art. 23,

24 et 25 de la loi du 26 juillet 1843, je crois

pouvoir m'en rapporter aux instructions consignées

au n° 4 de ma circulaire du 9 mai 1871 (Mé-

morial 1871, I I , p. 137). Je dois seulement ajouter

que les subsides figurant à la dernière colonne de

l'état publié à la suite de mon arrêté du 14 août

courant, doivent être imputés, moitié sur les

revenus communaux et moitié sur les frais in-

combant aux parents des élèves.

Bien qu'une loi soit obligatoire dès qu'elle est

promulguée, la disposition de l'art. 15 de la loi

relative au payement des traitements sur la caisse

de l'État ne peut, comme en général toute loi

financière, recevoir son exécution qu'au commen-

cement d'un exercice de comptabilité, c'est-à-dire

au commencement du mois d'octobre prochain,

après publication du règlement prévu à ce sujet

par la finale de l'art. 15.

Les administrations communales auront donc

à continuer le paiement des traitements des

membres du personnel enseignant de leur ressort

jusqu'au 30 septembre prochain, époque, à partir

de laquelle des mesures seront prises pour effec-

tuer ce paiement par l'intermédiaire des receveurs

de l'État.

III. La majoration des indemnités de logement

a été la conséquence nécessaire de l'augmentation

des traitements des membres du corps enseignant.

L'art. 10 de la loi du 6 juillet dernier s'occupe

de cet objet; il fixe l'indemnité annuelle de loge-

ment des instituteurs et des institutrices des écoles

de la 6e classe au minimum de 100 frs. Pour les

instituteurs et institutrices des écoles d'une classe

supérieure, cette indemnité sera majorée propor-

tionnellement à l'élévation du traitement mini-

mum fixe attaché à la classe de leur école, de telle

sorte que la majoration représentera au moins

10% de l'excédant du traitement fixe minimum

ihres

fixen

Gehaltsminimum

und

des

fixen

Gehaltsminimum der Schule der letzten Classe

betragen muß.

Die Wohnungsentschädigung darf somit nicht

unter den hier angefühlten Beträgen festgestellt

werden

attaché à leur classe sur le traitement fixe mini-

mum de l'école de la dernière classe.

L'indemnité de logement ne pourra donc pas

être inférieure aux taux ci-après indiqués, savoir

Instituteurs.

1 )

é c o l e d e l a 6 e

c l a s s e . . .

2 )

5 °

3 )

4 °

4 )

3° ...

5)

2°

fr

Institutrices.

fr. 100

107 50

122 50

Pour les instituteurs et institutrices des degrés

inférieurs au premier, dans les localités où les

écoles sont divisées en plusieurs degrés, le taux

minimum de l'indemnité de logement ne peut être

déterminé d'une manière uniforme, attendu qu'elle

doit nécessairement varier, selon le traitement

qui lui même se règle à raison du nombre des

degrés établis.

Néanmoins, pour les instituteurs et institutrices

des écoles du premier et du dernier degrés, l'in-

demnité de logement sera au moins

1)

Schule

der

6.

Classe...

2)

5.

3)

4 .

4)

3.

5)

2.

Lehrer.

Fr. 100

Lehrerinnen.

Fr. 100

107 50

122 50

a) wenn die Ortschaft weniger

als 6 Schulen

hat...

b) wenn sie 6 oder mehr Schu-

len

hat...

137 50

a) si la localité a moins de 6

écoles...

b) si elle en a 6 ou plus

137 50

Für die Lehrer und Lehrerinnen der auf den

ersten Grad folgenden Schulen in den Ortschaften,

wo die Schulen in mehrere Grade getheilt sind,

kann der Minimalbetrag der Wohnungsentschädi-

gung nicht auf gleichmäßige Weise bestimmt wer-

den,

da dieselbe gemäß dem Gehalt, welches sei-

nerseits selbst nach der Zahl der vorhandenen

Grade geregelt wird, veränderlich sein muß.

Jedoch wird die Wohnungsentschädigung für

die Lehrer und Lehrerinnen der Schulen des I.

Grades aufs Mindeste betragen

Lehrer.

1. Grad. letzter Grad.

1) für

die Schulen

der 4.

Classe...

2) für die Schulen

der

3.

Klasse...

3) für

die Schulen

der 2. Classe

a) wenn die Ortschaft-

weniger als 6 Schu-

len

hat...

b) wenn sie 6 oder

mehr Schulen h a t .

Fr. 120

Lehrerinnen.

1. Grad. Letzter Grad.

122 50 107 50

137 50 115

122 50

Instituteurs.

1er degré. Dem. degré.

1) pour les écoles

de la 4e classe de

2) pour les écoles

de la 3e classe.

3) pour les écoles

de la 2e classe

a) si la localité a

moins de 6 écoles

b) si elle en a 6

ou

plus...

fr. 120

Institutrices.

1er degré. Dern. degré.

122 50

107 50

137 50

122 30

Ich muß hier noch bemerken, daß den Lehrern und

Lehrerinnen, welche gegenwärtig im Genuß einer

höhern Wohnungsentschädigung, als das durch das

neue Gesetz festgestellte Minimum stehen, dieselbe

nicht entzogen werden kann, so lange die Ge-

meinde ihnen nicht eine geziemende Wohnung zur

Verfügung stellt.

Je ferai observer encore que les instituteurs et

institutrices actuellement en possession d'une

indemnité de logement supérieure au minimum de

la nouvelle loi, ne pourront être privés de cette

indemnité tant que la commune ne mettra pas à

leur disposition un logement convenable.

IV. I n den Deliberationen über die Organi-

sation der Schulen hat sich immer eine gewisse

Verschiedenheit in Betreff der den Mitgliedern

des Lehreipersonals wegen des Schulbesuchs von

Kindern unter 6 oder über 12 Jahren geschuldeten

Entschädigung herausgestellt.

Gewisse Gemeinden haben geglaubt diese Ent-

schädigung nicht zu schulden, sobald sie Gehälter

bewilligten, welche über das durch das Gesetz vom

20. Juli 1869 vorgesehene Minimum hinaus-

gingen; andere haben geglaubt, keine Verpflich-

tung dieserhalb zu haben, da weder das Gesetz

vom 26. Juli 1843, noch dasjenige vom 20.

Juli 1869 von dieser Categorie von Kindern

sprechen; andere endlich welche sich durch die Be-

stimmung des Art. 26 des Gesetzes vom 26. Juli

1843 leiten ließen, haben nur wegen der zahl-

fähigen nicht schulpflichtigen Kinder eine Re-

muneration bewilligt.

Diese Remuneration hat deßwegen zu häufigen

Streitigkeiten zwischen den Mitgliedern des Leh-

rerpersonals und den Communalverwaltungen

Anlaß gegeben; es lag viel daran die Wieder-

holung dieser Streitigkeiten zu verhüten, indem

die Rechte der Mitglieder des Lehrerpersonals

und die Obliegenheiten der Communalverwaltun-

gen auf unabänderliche Weise bestimmt wurden.

Dies geschieht durch Art. 9 des Gesetzes vom 6.

Juli d. J.

V. I n den meisten der wichtigern Ortschaften

des Landes gibt es getrennte Schulen für die

Mädchen, und fast überall anerkennt man den

glücklichen Einfluß, den diese Trennung auf die

Erziehung der Kinder ausübt.

Es kann nicht bezweifelt werden, daß die Tren-

nung der Geschlechter den doppelten Vortheil

bringt die Ueberfüllung der Schulen zu verhüten,

so wie auch daß es den Communalverwaltungen

möglich wird, der weiblichen Jugend, außer dem

eigentlichen Primärunterricht, noch Unterricht in

den Handarbeiten, welche von großem Nutzen im

praktischen Leben sind, ertheilen zu lassen.

Diese Erwägungen werden die Communalver-

waltungen bestimmen überall, wo das Bedürfnis

IV. Il s'est toujours manifesté une certaine diver-

gence dans les délibérations portant organisation

des écoles, au sujet de l'indemnité revenant

aux membres du personnel enseignant du chef

de la fréquentation de leurs écoles par des en-

fants âgés de moins de 6 ou de plus de 12 ans.

Certaines communes ont cru ne pas devoir cette

indemnité, lorsqu'elles avaient alloué des traite-

tements supérieurs au taux minimum prévu par

la loi du 20 juillet 1869 ; d'autres n'ont pas cru

avoir des obligations de ce chef, parce que ni la

loi du 26 juillet 1843, ni celle du 20 juillet 1869

ne s'occupent de cette catégorie d'enfants; d'autres

enfin, s'inspirant de la disposition de l'art. 26 de

la loi du 26 juillet 1843, n'ont alloué de rémuné-

ration que du chef des enfants solvables âgés de

moins de 6 ou de plus de 12 ans.

Cette rémunération a donc donné lieu à de

fréquentes contestations entre le personnel en-

seignant et les administrations communales ; il

importait de prévenir le retour de ces contesta-

tions, en déterminant d'une manière immuable

les droits des membres du personnel enseignant

et les obligations des administrations communales.

C'est ce que fait l'art. 9 de la loi du 6 juillet

dernier.

V. Dans la plupart des localités importantes du

pays il existe des écoles séparées pour les filles,

et presque partout on reconnaît l'heureuse in-

fluence que cette séparation exerce sur l'éduca-

tion des enfants.

Il ne peut être révoqué en doute que la sépa-

ration des sexes n'ait le double avantage de pré-

venir l'encombrement des classes, en même

temps qu'elle permet aux administrations com-

munales de faire donner à la jeunesse féminine,

outre l'instruction primaire proprement dite,

encore l'enseignement des ouvrages manuels qui

sont d'une grande utilité dans la vie pratique.

Ces considérations engageront les administra-

tions communales à établir partout ou le besoin

sich herausstellt, getrennte Schulen für die Mäd-

chen zu eröffnen, um letztern eine geziemende Er-

ziehung geben zu lassen.

Der Art. 18 des Gesetzes vom 6. Juli d. J.

schreibt den Communalverwaltungen vor, die

Zweitheilung der über 70 Schüler zählenden

Schulen vorzunehmen und ermächtigt die Regie-

rung die zu diesem Zwecke erforderlichen Maß-

regeln von Amtswegen zu treffen.

Ich will hoffen, daß die Regierung nicht in die

Nothwendigkeit versetzt wird, diese Bestimmung

mit Strenge in Anwendung zu bringen, und daß

die Communalverwaltungen den moralischen In-

teressen und der Gesundheit der Schüler hinrei-

chende Sorgfalt widmen werden, um sich zu be-

fleißen in nächster Zukunft dieser gesetzlichen Vor-

schrift nachzukommen.

Die HH. Schulinspectoren weiden bei Gelegen-

heit der gemäß Art. 66 des Gesetzes vom 26.

Juli 1843 abzufassenden Berichte dahin wirken,

daß die Eröffnung und Einrichtung getrennter

Schulen für die Mädchen bewerkstelligt werden.

VI. Gemäß Art. 54 des Gesetzes vom 26. Juli

1843 über den Primärunterricht wird kein Kind

zu einer öffentlichen oder Privat-Schule zugelassen,

wenn nicht nachgewiesen wird, daß es geimpft ist

oder die Blattern gehabt hat.

Dieser Nachweis wird mittelst Beibringung

eines vom Vaccinator ausgestellten und vom Bür-

germeister der betreffenden Gemeinde visirten

Bescheinigung erbracht.

Derartige Bescheinigungen gehen häufig verloren,

deßwegen hat das Regierungsconseil durch Art.

3 seines Beschlusses vom 20. December 1844

bestimmt, daß eine beglaubigte Abschrift der ge-

mäß Art. 1 dieses Beschlusses aufgestellten Na-

menliste der geimpften Kinder jedem Lehrer ein-

gehändigt werde.

Letztere Verfügung scheint in mehreren Gemein-

den nicht beachtet worden zu sein; ich muß somit

dieselbe den Cammunalverwaltungen zur Nachach-

tung wieder in Erinnerung bringen. Ich fordere

ebenfalls die Mitglieder des Lehrerpersonals auf,

ihrerseits die Einhändigung besagter Liste zu ver-

langen.

s'en fera sentir, des écoles séparées pour les filles,

afin de pouvoir faire donner à celles-ci une édu-

cation convenable.

L'art. 18 de la loi du 6 juillet dernier prescrit

aux administrations communales de procéder au

dédoublement des écoles comptant plus de 70

élèves et il autorise le Gouvernement à prendre

d'office et aux frais des communes toutes les

mesures nécessaires à ces fins.

J'aime à croire que le Gouvernement ne sera

pas mis dans la nécessité d'avoir recours aux

rigueurs de cette disposition et que les adminis-

trations communales seront assez soucieuses des

intérêts moraux et de la santé des élèves pour

s'empresser de satisfaire dans un avenir rapproché

à cette prescription légale.

MM. les inspecteurs d'écoles voudront profiter

de l'occasion que leur fournissent les avis à donner

en exécution de l'art. 66 de la loi du 26 juillet

1843 pour provoquer la création et l'organisation

d'écoles séparées pour les filles.

VI. Aux termes de l'art. 54 de la loi du 26

juillet 1843, sur l'instruction primaire, aucun

enfant n'est admis à une école publique ou privée,

s'il ne justifie qu'il a été vacciné ou qu'il a eu la

petite vérole.

Cette justification a lieu au moyen de la produc-

tion d'un certificat délivré par le vaccinateur et

visé par le bourgmestre de la commune afférente.

Les certificats de l'espèce sont fréquemment

égarés ; c'est pour ce motif que le Conseil de

Gouvernement a décidé, par l'art. 3 de son arrêté

du 20 décembre 1844, qu'une copie certifiée de

la liste nominative des enfants vaccinés, établie

en conformité de l'art. 1er de cet arrêté, serait

remise à chaque instituteur.

Cette dernière disposition paraît avoir été

perdue de vue dans plusieurs communes; je dois

donc la rappeler aux administrations communales

pour qu'elles s'y conforment. J'engage également

les membres du personnel enseignant à demander

de leur côté, au commencement de chaque année

scolaire, la remise de cette liste.

VII. Die Kinder sollen in der Schule nicht

allein den eigentlichen Primärunterricht erhalten,

sondern auch Geschmack und Gewohnheit der Or-

dnung und Reinlichkeit gewinnen. Der Art. 20

des Reglements vom 16. October 1845 über die

Haltung der Schulen verfügt, daß die Schulsäle

immer in reinlichem Zustande erhalten und ge-

hörig gelüftet werden.

Die Nichtbeachtung dieser reglementarischen

Vorschrift verwandelt die Schulsäle in Infections-

herde und übt einen nachtheiligen Einfluß auf

die Gesundheit der Schüler aus; dahingegen ist

der Einfluß den ein passend, hinreichend ge-

räumiger, wohl unterhaltener und getünchter

Schulsaal ausübt, ein sehr günstiger für die Ge-

sundheit des Lehrers sowohl als der Schüler und

demzufolge auch für den Fortschritt des Unter-

richtes.

Diese Erwägung muß bei den Berathungen

der Communalverwaltungen entscheidend sein.

Ich ersuche demnach letztere wenigstens einmal

im Jahre die zur Haltung der Schulen bestimmten

Locale, sowie auch die Gänge, welche zu denselben

führen, tünchen zu lassen, und eine zuverlässige

Person mit dem täglichen Unterhalt der Reinlichkeit

der Schulsäle zu beauftragen. Wenn jedoch der Un-

terhalt der Reinlichkeit gemäß dem Endparagraphen

des Art. 20 des obenerwähnten Reglementes vor-

genommen werden soll, so werden die Communal-

verwaltungen wohlthun, den zu diesem Zweck ge-

mäß der organischen Deliberation

bewilligten

Credit, welcher nicht weniger als zwanzig Fran-

ken betragen darf, zur Verfügung der Mitglieder

des Lehrerpersonals zu stellen, damit die Beschaf-

fung der Reinigungs-Geräthe keinen Verzug er-

leide.

VIII. Die Gemeinden sind nicht blos verpflichtet

die zur Haltung der Schule nöthigen Locale zu

beschaffen, fondein auch bei den letztern die un-

entbehrlichen Dependenzien herzustellen.

In vielen Gemeinden fehlen die Latrinen,

während in andern Ortschaften dieselben noch weit

entfernt sind allen Anforderungen zu entsprechen.

VII. Les enfants doivent recevoir à l'école non

seulement l'instruction primaire proprement dite,

mais encore le goût et l'habitude de l'ordre, et de

la propreté.

L'art. 20 du règlement du 16 octobre 1845, sur

la tenue des écoles, statue que les salles de classe

seront toujours tenues en état de propreté et suffi-

samment aërées.

L'inobservation de cette prescription régle-

mentaire convertit les salles d'écoles en foyers

d'infection et exerce une influence fâcheuse sur

la santé des élèves. Par contre, une salle conve-

nable, suffisamment spacieuse, bien entretenue

et blanchie, influe favorablement sur la santé du

maître et des élèves et par suite aussi sur les

progrès de l'instruction.

Cette considération doit être déterminante dans

les délibérations des administrations communales.

J'engage donc celles-ci à faire blanchir au

moins une fois par année les locaux destinés à la

tenue des écoles, ainsi que les corridors qui y

donnent accès, et à charger une personne de

confiance de l'entretien de la propreté journalière

des salles de classe. Si cependant le service de

la propreté doit être fait de la manière prévue au

paragraphe final de l'art. 20 du règlement ci-

dessus cité, les administrations communales fe-

ront bien de mettre le crédit alloué à cet effet

par la délibération organique, et qui ne peut

être inférieur à 20 francs par école, à la dispo-

sition des membres du personnel enseignant, afin

que l'acquisition des ustensiles de nettoyage ne

subisse pas de retards.

VIII. Les communes doivent fournir non seule-

ment les locaux nécessaires à la tenue des écoles,

mais encore faire établir dans ces locaux les

dépendances indispensables.

Dans un grand nombre de communes les lieux

d'aisance font encore défaut, tandis que dans

d'autres localités ceux-ci sont encore loin de ré-

pondre à toutes les exigences.

Ein solcher Zustand ist der öffentlichen Moralität

und Gesundheitspflege ganz zuwider.

Ich bitte demnach die HH. Districtscommissäre

und Schulinspectoren darauf zu achten, daß die

Gemeinden die Pflichten, welche ihnen dieserhalb

obliegen, erfüllen, und mir in dem Berichte, wel-

chen sie nächstens über die Einrichtung der Schu-

len für das folgende Schuljahr abzustatten ersucht

werden, die Gemeinden, welche bezüglich dieses

Punktes nachlässig oder säumig sind, anzuzeigen.

IX. Zum Schlusse ersuche ich die Communal-

verwaltungen, ihre Berathungen spätestens für

den nächstkünftigen 3. September zu treffen, da-

mit die Frist für das Anschlagen der Classirungs-

Etats der zahlfähigen Eltern, und die Namenliste

der dürftigen Schüler am 12. desselben Monats

ablaufe und ihre Arbeit spätestens für den 15.

an die Districtscommissare gelange.

Alle organischen Deliberationen müssen für

nächstkünftigen 20. September spätestens der Re-

gierung eingesandt werden, damit die Liquidation

der Gehälter, welche vom darauffolgenden 1.

October ab durch Vermittlung des Staates statt-

finden wird, keinen Aufschub erleide.

Luxemburg den 17. August 1876.

Der General-Director des Innern,

N. Salentiny.

Beschluß vom 19. August 1876, betreffend die

Vertheilung der Subside zum Besten der

Oberprimärschulen fürs Jahr 1876.

Der General-Director des Innern;

Nach Einsicht des Art. 164 des Ausgabenbüd-

gets von 1876 und des Beschlusses vom 17. Fe-

bruar 1876 über die Vollziehung gen. Büdgets;

Nach Berathung der Regierung im Conseil;

Beschließt

loi du 26 juillet 1843, ni celle du 20 juillet 1869 ne s'occupent de cette catégorie d'enfants; d'autres enfin, s'inspirant de la disposition de l'art. 26 de la loi du 26 juillet 1843, n'ont alloué de rémuné-

Zu Gunsten des höheren Primärun-

terrichtes sind fürs laufende Jahr nachstehende

Subside bewilligt

Un pareil état des choses est contraire à la

moralité et à l'hygiène publiques.

Je prie donc MM. les commissaires de district

ainsi que MM. les inspecteurs d'écoles de veiller

à ce que les communes remplissent les devoirs

qui leur incombent quant à cet objet, et de me

signaler, dans le rapport qu'ils seront bientôt

appelés à faire sur l'organisation des écoles pour

l'année scolaire prochaine, les communes en

retard ou en défaut relativement à ce point.

IX. En terminant, je prie les administrations

communales de faire en sorte que leurs délibéra-

tions soient prises le 3 septembre prochain au

plus tard, afin que le délai d'affiche des états de

classement des parents solvables et des listes

nominatives des élèves indigents soit expiré le 12

du même mois, et que leur travail parvienne pour

le 15 au plus tard aux commissaires de district.

Il est nécessaire que toutes les délibérations orga-

niques soient remises au Gouvernement pour le

20 septembre prochain, afin que la liquidation

des traitements, qui à partir du 1er octobre suivant

se fera par l'intermédiaire de l'État, ne subisse

aucun retard.

Luxembourg, le 17 août 1876.

Le Directeur général de l'intérieur,

N .

SALENTINY.

Arrêté du 19 août 1876, portant répartition des

subsides en faveur des écoles primaires supé-

rieures pour 1876.

L E DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INTÉRIEUR ;

Vu l'art. 164 du budget des dépenses pour

l'exercice 1876 et l'arrêté royal grand-ducal du.

17 février 1876, réglant l'exécution de ce budget;

Après délibération du Gouvernement réuni en

conseil ;

Arrête

Art. 1 e r. Les subsides suivants sont accordés

pour l'année courante en faveur de l'enseigne-

ment primaire supérieur, savoir

56a

Arrêté du 19 août 1876, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supé- rieures pour 1876.

Diese Subside werden sofort auf den

durch Art. 164 des Ausgabenbüdgets von 1876

bewilligten Credit zu Gunsten des Bürgermeister-

und Schöffen-Collegiums der betreffenden Gemein-

den liquidirt.

A r t . 3. Gegenwärtiger

Beschluß soll ins

«Memorial» eingerückt werden.

Luxemburg den Ig. August 1876.

Der General-Director des Innern,

N. Salentiny.

Rundschreiben. — Orden der Eichenkrone.

Es ist der Regierung Gelegenheit geboten wor-

den zu bemerken, daß gewisse Bestimmungen der

Statuten des Luxemburgischen Ordens der Eichen-

krone nicht immer nach Gebühr befolgt werden,

und dies veranlaßt mich die beiden nachstehenden

in Erinnerung zu bringen

I. Die Inhaber der Eichenkrone, gleichviel

welcher Classe dieses Ordens sie angehören, sind

gehalten die nöthigen Anordnungen zu treffen,

daß im Falle ihres Hinscheidens die ihnen ver-

liehenen Insignien an die Regierung zurückgeschickt

werden. — Im Falle der Promotion sind die

Mitglieder des Ordens ebenfalls gehalten die In-

signien des Grades, zu welchem sie früher ernannt

worden waren, wieder einzusenden (Konigl.-Großh.

Beschluß vom 8. Juli 1845).

Diese Restitution der Insignien, welche sowohl

bei Promotions- als bei Todesfällen stattfinden

soll, wird gar häufig unterlassen; die Regierung

stößt bei dergleichen Rückerstattunasfällen fortwäh-

rend auf Schwierigkeiten, und solche zu bewirken

gelingt ihr manchmal nur nach wiederholtem in-

ständigen Ansuchen bei den Betheiligten.

1° à la commune

d'Ettelbruck...

2° à la ville de

Grevenmacher...

3° à la commune de

Larochette...

4° à la ville de

Remich...

5° à la ville de

Vianden...

6° à la ville de

Wiltz...

fr. 2400

Arrêté du 19 août 1876, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supé- rieures pour 1876.

Ces subsides seront liquidés immédia-

tement sur le crédit figurant à l'art. 164 du bud-

get des dépenses pour 1876, au profit du collége

des bourgmestre et échevins de chacune des

communes intéressées.

Arrêté du 19 août 1876, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supé- rieures pour 1876.

Le présent arrêté sera inséré au Mé-

morial.

Luxembourg, le 19 août 1876.

Le Directeur général de l'intérieur,

N. SALENTINY.

Circulaire. — Ordre de la Couronne de chêne.

Le Gouvernement a eu l'occasion de s'aperce-

voir que certaines dispositions des statuts de

l'ordre luxembourgeois de la Couronne de chêne

ne sont pas toujours observées comme elles de-

vraient l'être ; c'est ce qui m'engage à en rappeler

les deux suivantes

I . Tous les membres de l'ordre, à quelque

classe qu'ils en appartiennent, sont tenus de

prendre les dispositions nécessaires afin qu'en cas

de décès les insignes dont ils auront été revêtus,

soient renvoyés au Gouvernement. — Les mem-

bres de l'ordre sont également tenus, en cas de

promotion , de renvoyer les insignes du grade au-

quel ils avaient été nommés antérieurement. (Ar-

rêté r. g.-d. du 8 juillet 1845.)

Cette restitution des insignes, qui doit avoir

lieu tant en cas de promotion qu'en cas de décès,

est loin de se faire régulièrement; le Gouverne-

ment éprouve sans cesse des difficultés pour la

faire effectuer, et il n'y parvient parfois qu'après

des instances réitérées auprès des intéressés.

1° der Gemeinde Ettelbrück

2° der Stadt

Grevenmacher...

3° der Gemeinde

Fels...

4° der Stadt

Remich...

5° der Stadt

Vianden...

6° der Stadt

Wiltz...

Fr. 2400

Es gibt Personen, welche sich ungerne der

Insignien begeben, die von ihnen selbst oder von

Mitgliedern ihrer Familie getragen worden sind,

und in deren Besitz sie zum Andenken verbleiben

möchten. Zu diesem Zwecke haben sich die Be-

theiligten an die Regierung zu wenden. Dieser

steht die Befugnis zu je nach Umständen darüber

zu entscheiden, und zwar unter der Bedingung den

Betrag des Preises, zu welchem das Juwel ihr

geliefert worden ist, zu entrichten.

II. Die mit der Medaille decorirten Personen

dürfen das Band nur mit der Medaille tragen

(Königl.-Großh. Beschluß vom 5. Februar 1858,

Art. 2).

I n Betreff der Inhaber der Medaille des

Ordens der Eichenkrone enthält diese Bestimmung

das Verbot, das Band allein ohne die Medaille

zu tragen: das Tragen des alleinigen Bandes

ließe in der That die Vermuthung aufkommen,

als sei der Träger des Bandes Inhaber des

Ritterkreuzes.

Die Nichtbeachtung voranstehender Vorschrift

würde der Usurpation eines Ordens gleichkommen

und Anlaß geben zu einer gerichtlichen Verfolgung

auf Grund von Art. 259 des Strafgesetzbuches,

welcher lautet

„Wer . . . . . ein Ehrenzeichen, welches ihm

„nicht zusteht, öffentlich trägt, wird mit Ge-

fängnis von sechs Monaten bis zu zwei Jahren

„bestraft."

Ich bin geneigt zu glauben, daß es hinreichen

wird auf den Charakter, den die Zuwiderhand-

lung gegen das ermähnte Verbot annehmen könnte,

aufmerksam gemacht zu haben, und daß ich mich

darauf beschränken kann die genaue Nachachtung

obiger Vorschrift anzuempfehlen.

Luxemburg den 21. August 1876.

Der Staatsminister, Präsident

der Regierung,

F. de Blochausen.

S'il y a des personnes qui désirent ne pas se

séparer d'insignes que des membres de leur fa-

mille ou elles-mêmes ont portés, et qu'elles vou-

draient conserver en propriété a titre de souvenir,

elles devront en faire la demande au Gouverne-

ment, auquel il appartient de l'accorder, selon

les circonstances, à condition que les intéressés

consignent le montant du prix auquel le bijou est

fourni au Gouvernement.

II. Les décorés de la médaille ne pourront porter

le ruban qu'avec la médaille. (Arrêté r. g.-d. du

5 février 1858, art. 2.)

Cette disposition implique, pour les personnes

qui ont obtenu la médaille de l'ordre de la Cou-

ronne de chêne, la défense de porter le ruban

isolément et sans médaille : le port isolé du ruban

laisserait supposer, en effet, que le porteur du

ruban serait titulaire d'une croix de chevalier.

Le défaut d'obéissance a la prescription qui

précède constituerait l'usurpation d'une décora-

tion et pourrait donner lieu à des poursuites

judiciaires, comme tombant sous l'application de

l'art. 259 du Code pénal, qui porte

«Toute personne qui aura publiquement porté

une décoration qui ne lui appartien-

dra pas, sera punie d'un emprisonnement de

six mois à deux ans.»

J'aime à croire qu'il me suffira d'avoir rendu

attentif au caractère que pourrait revêtir l'infrac-

tion à la défense dont s'agit, et que je puis me

borner à recommander la stricte observation de

la prescription ci-dessus.

Luxembourg, le 21 août 1876.

Le Ministre d'État, Président

du Gouvernement,

F. DE BLOCHAUSEN.

Bekanntmachung. — Indigenat.

Aus einer am 5. Juli c. vom Bürgermeister

der Stadt Grevenmacher aufgenommenen Erklä-

rung geht hervor daß Hr. Peter Becker , Eisen-

bahnangestellter zu Luxemburg, geboren zu Greven-

macher den 15. September 1854, Sohn von Ni-

kolas Becker aus Mertesdorf und

Maria

Hirtz,

Eheleute, wohnhaft zu Grevenmacher, die durch Art.

9 des (Civilgesetzbuches vorgeschriebenen Forma-

litäten zur Erlangung der Eigenschaft eines Lu-

xemburgers erfüllt hat.

Luxemburg den 21. August 1876.

Für den General-Director der Justiz

Der General-Director der Finanzen,

V. v. Röbe.

Avis. — Indigénat.

Il résulte d'une déclaration reçue le 5 juillet

dernier par le bourgmestre de la ville de Greven-

macher que M. Pierre Becker, employé du chemin

de fer, demeurant à Luxembourg, né à Greven-

macher le 15 septembre 1854, fils de Nicolas

Becker de Mertesdorf, et de Marie Hirtz, conjoints,

demeurant à Grevenmacher, a rempli les forma-

lités prescrites par l'art. 9 du Code civil pour

acquérir la qualité de luxembourgeois.

Luxembourg, le 21 août 1876.

Pour le Directeur général de la justice

Le Directeur général des finances,

V .

DE

ROEBÉ.

Bekanntmachung. — Notariat.

Durch Königl. Großh. Beschluß vom 16. d. Mts.

ist Hr. Jakob Welbes, Candidat der Rechts-

wissenschaft und Notariatscandidat zu Differdingen,

um Notar des Cantons Luxemburg, mit dem

Umtswohnsitze daselbst, in Ersetzung des verstor-

benen

Hrn.

August

Reuter,

ernannt

worden.

Luxemburg den 22. August 1876.

Für den General-Director der Justiz

Der General-Director der Finanzen.

V. v. Röbe.

Avis. — Notariat.

Par arrêté royal grand-ducal du 16 août 1876,

M. Jacques Welbes, candidat en droit et candidat-

notaire à Differdange, a été nommé notaire dans

le canton et à la résidence de Luxembourg, en

remplacement de M. Auguste Reuter, décédé.

Luxembourg, le 22 août 1876.

Pour le Directeur général de la justice

Le Directeur général des finances,

V.

DE

ROEBÉ.

Luxemburg. — Druck von V. Bück.

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