Legislator Jurisprudence & Législation
memorial_2bc0e70e2d57 LU

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

137 Articles / Dispositions · Luxembourg
Ouvrir la source officielle Version Markdown lisible par machine (.md)

Table des dispositions (137)

Texte législatif (137 Articles)

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

DU

Grand-Duché de Luxembourg.

Memorial

des

Großherzogthums Luxemburg.

Lundi, 7 septembre 1903.

Montag, 7. September 1903.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant

l'examen du bétail de boucherie et l'inspection

des viandes.

LE DIRECTEUR GÉNERAL DES TRAVAUX

PUBLICS;

Vu l'art. 15 de l'arrêté grand-ducal du 16

août 1903, sur l'inspection et le commerce des

viandes ;

Après délibération du Gouvernement en conseil;

Arrête

I . —Déclarations à faire concernant l'examen des

animaux sur pied, et l'inspection des viandes.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Quiconque abattra ou voudra faire

abattre des bovidés, des porcs, des moutons,

des chèvres, des chevaux, des ânes, des mulets,

des bardots ou des chiens, en devra préalable-

ment et en temps opportun faire la déclaration,

aux fins de l'inspection des animaux sur pied et

de l'examen des viandes, à l'inspecteur des

viandes de son ressort, dès que la viande de ces

animaux est destinée à l'alimentation humaine

et pour autant qu'il ne s'agit pas d'une des

exceptions prévues par l'art. 2.

Arrêté du 4 septembre 1903, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supérieures pour l'année 1902—1903.

Les subsides suivants sont accordés,

pour Tannée courante, en faveur de l'enseigne-

ment primaire supérieur, savoir

1° à la commune de Larochette

. fr. 1200

2° à la ville de Luxembourg .

»

3° à la ville de Remich . . . .

» 1500

4° à la ville de Vianden . . . .

» 1000

5° à la ville de Wiltz

» 2000

6° à la commune d'Ésch-sur-l'Alz

» 1000

7° à la commune de Petange .

» 1000

8° à la commune de Dudelange

» 1000

9° à la commune de Differdange

(section chef-lieu)

» 1000

10° à la commune de Differdange

(section de Niedercorn) .

»

11° à la ville de Grevenmacher.

» 1500

12° à la commune d'Eich (section

chef-lieu)

»

13° à la commune d'Eich (section

de Weimerskirch)

» 1000

14° à la commune de Hollerich.

» 1000

15° à la commune de Rumelange .

» 1000

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Wer Rindvieh, Schweine, Schafe, Ziegen,

Pferde, Esel, Maulthiere, Maulesel oder Hunde

schlachtet oder schlachten lassen will, hat dies

zeitig vorher dem Beschauer seines Bezirkes zum

Zwecke der Schlachtvieh- und Fleischbeschau an-

zumelden, wenn das Fleisch zum Genusse für

Menschen verwendet werden soll und nicht einer

der Ausnahmefälle des Art. 2 vorliegt.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches ou préparées certaines matières chimiques.

Les dispositions de l'article susvisé

s'appliqueront aux substances suivantes ainsi

qu'aux compositions renfermant une. de ces

substances

L'acide borique et ses sels ;

l'aldéhyde formique ;

les hydrates et les carbonates des alcalis et

des alcalis terreux ;

l'acide sulfureux et ses sels ainsi que les

hyposulfites ;

l'acide fluorhydrique et ses sels ;

l'acide salicylique et ses combinaisons ;

les chlorates.

Les mêmes dispositions s'appliqueront aux

substances colorantes de toute sorte, à l'excep-

tion des couleurs servant à teinter en jaune la

margarine et à colorer les boyaux à saucisses,

en tant que d'autres dispositions ne s'y opposent

pas.

Ministerial-Beschluß vom 27. August 1903, be-

treffend gesundheitsschädliche und täuschende

Zusätze zu Fleisch und dessen Zubereitungen.

Der General-Director der öffentlichen

Arbeiten;

Nach Einsicht des Art. 13 des Gesetzes vom

28. März 1903, betreffend die Kontrolle des aus

dem Zollauslande eingeführten Fleisches;

Beschließt

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches ou préparées certaines matières chimiques.

Die Vorschriften des vorerwähnten

Artikels finden auf die folgenden Stoffe sowie

auf die solche Stoffe enthaltenden Zubereitungen

Anwendung

Borsäure und deren Salze;

Formaldehyd;

Alkali- und Erdalkali-Hydroxyde und -Kar-

bonate;

Schweflige Säure und deren Salze sowie unter-

schwefligsaure Salze;

Fluorwasserstoff und dessen Salze;

Salicylsäure und deren Verbindungen;

Chlorsaure Salze.

Dasselbe gilt für Farbstoffe jeder Art, jedoch

unbeschadet ihrer Verwendung zur Gelbfärbung-

der Margarine und zum Färben der Wursthüllen,

sofern diese Verwendung nicht

anderen Vor-

schriften zuwiderläuft.

Bescheinigung über Schlachtvieh- und Fleischbeschau.

Nummer des Tagebuchs

, den

19...

Beschauer. Thierarzt. Schauamt.

4)

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Toute personne qui, n'étant pas vé-

térinaire, demande un emploi d'inspecteur des

viandes ou de suppléant d'inspecteur devra jus-

tifier par un examen spécial qu'elle possède

les connaissances et l'aptitude nécessaires.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Wer, ohne Thierarzt zu sein, das Amt

eines Fleischbeschauers oder eines Stellvertreters

versehen will, muß sich durch eine Prüfung über

die erforderlichen Kenntnisse und Fähigkeiten aus-

weisen.

Arrêté grand-ducal du 30 août 1903, concernant l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches ou préparées certaines substances chimiques.

L'arrêté susvisé du 15 septembre

1902 est rapporté.

Arrêté grand-ducal du 30 août 1903, concernant l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches ou préparées certaines substances chimiques.

Der vorerwähnte Beschluß vom 15.

September 1902 ist aufgehoben.

Arrêté grand-ducal du 30 août 1903, concernant l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches ou préparées certaines substances chimiques.

Zu Gunsten des höheren Primärunter-

Arrêté du 4 septembre 1903, portant répartition

des subsides en faveur des écoles primaires

supérieures pour l'année 1902—1903.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INTÉRIEUR ;

Vu l'art. 201 du budget des dépenses pour

l'exercice 1903;

Après délibération du Gouvernement en con-

seil;

Arrête

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

La déclaration concernant l'examen

de l'animal sur pied ne sera pas exigée

1° Dans les cas d'abatage nécessaire (voy. art.

1er du règlement).

L'abatage est nécessaire lorsqu'il y a lieu de

craindre que l'animal ne succombe avant l'ar-

rivée de l'inspecteur compétent ou que la viande

ne diminue notablement en valeur par suite de

Ministerialbeschluß vom 27. August 1903, ent-

haltend

Ausführungsbestimmungen

über

Schlachtvieh- und Fleisch-Beschau.

Der General-Director der öffentlichen

Arbeiten;

Nach Einsicht des Art. 15 des Großh. Beschlusses

vom 16. August 1903, über die Fleischbeschau und

den Fleischhandel;

Nach Berathung der Regierung im Conseil;

Beschließt

I. — Anmeldung zur Schlachtvieh- und

Fleischbeschau.

Arrêté du 4 septembre 1903, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supérieures pour l'année 1902—1903.

Diese Subsidien werden sofort auf

Art. 201 des Ausgabenbüdgets von 1903 zu

Gunsten des Schöffenkollegiums der betreffenden

Gemeinden liquidirt.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Die Anmeldung zur Untersuchung vor

dem Schlachten (Schlachtviehbeschau) darf unter-

bleiben

1. Bei Nothschlachtungen (vergl. Art. 1 des

Reglements).

Der Fall der Nothschlachtung liegt dann vor,

wenn zu befürchten steht, daß das Thier bis zur

Ankunft des zuständigen Beschauers verenden oder

das Fleisch durch Verschlimmerung des krank-

N° 63.

l'aggravation de l'état maladif, ou lorsque l'ani-

mal doit être tué sur-le-champ à la suite d'un

accident.

La déclaration pour l'examen des viandes de-

vra être faite immédiatement après l'abatage en

cas de nécessité. Pareille déclaration sera faite

et aura lieu immédiatement après l'éviscération,

si la viande destinée à l'alimentation humaine

provient d'animaux foudroyés, ou fusillés en cas

d'urgence, ou morts subitement à la suite d'une

fracture du crâne ou des vertèbres cervicales,

ou ayant succombé par une hémorrhagie ou par

suffocation à la suite d'un accident ou d'autres

violences extérieures non précédées de maladie

(v. art. 33, al. 2);

2° Lorsqu'il s'agit d'animaux de boucherie dont

la viande doit être consommée exclusivement

dans le ménage du propriétaire (v. art. 2, al. 2

du règlement), pour autant qu'ils ne présentent

pas les symptômes d'une maladie rendant la

viande insalubre (v. art. 33). — Dans ce cas, la

déclaration concernant l'inspection de la viande

n'est exigée que si, après l'abatage, l'animal pré-

sente les symptômes d'une maladie rendant la

viande insalubre (v. art. 33 et 34).

II.-Ressorts d'inspection et inspecteurs des viandes.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches ou préparées certaines matières chimiques.

Le présent arrêté sera publié au

Mémorial.

Luxembourg, le 27 août 1903.

Le Directeur général des travaux publia,

Ch. RISCHARD.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant

l'examen à subir par les inspecteurs des viandes

non-vétérinaires.

LE

DIRECTEUR

GÉNÉRAL

Des

TRAVAUX

PUBLICS ;

Vu les art. 5 et 15 de l'arrêté grand-ducal du

16 août 1903, sur l'inspection et le commerce

des viandes ;

Arrête

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Le Gouvernement nommera annuelle-

ment la commission d'examen, qui se composera

de trois membres et comprendra au moins

deux vétérinaires, dont l'un en tout cas devra

occuper des fonctions dans le service sanitaire.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Die aus drei Mitgliedern bestehende

Prüfungscommission wird alljährlich durch die

Regierung ernannt und begreift mindestens zwei

Thierärzte, darunter jedenfalls ein in amtlicher

Stellung befindlicher Thierarzt.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Gegenwärtiger Beschluß soll im „Me-

morial" veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 27. August 1903.

Der General-Director der öffentlichen Arbeiten,

K. Rischard.

admis à l'examen par autorisation spéciale du

Gouvernement.

Le récipiendaire ne sera pas admis à l'exa-

men, s'il existe des faits établissant qu'il ne

présente pas les garanties morales requises

pour exercer les fonctions d'inspecteur des

viandes.

Le président de la commission statue sur

l'admission à l'examen. Le récipiendaire refusé

pourra adresser un recours au Gouvernement

contre la décision de non-admission. Le Gou-

vernement décidera en dernier ressort.

Arrêté grand-ducal du 30 août 1903, concernant l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches ou préparées certaines substances chimiques.

Notre Directeur général des travaux

publics est chargé de l'exécution du présent

arrêté.

Luxembourg, le 30 août 1903.

Pour le Grand-Duc

Son Lieutenant-Représentant,

GUILLAUME,

Grand-Duc Héréditaire.

Le Directeur général

des travaux publics,

CH. RISCHARD.

Großh. Beschluß vom 30. August 1903, betreffend

das Verbot des Zusatzes bestimmter chemischer

Stoffe zu frischem oder zubereitetem Fleisch.

Wir

A d o l p h , von Gottes Gnaden Groß-

herzog von Luxemburg, Herzog von Nassau,

u., u., u.;

Nach Einsicht Unseres Beschlusses vom 15.

September 1902. betreffend das Verbot des Zu-

satzes bestimmter chemischer Stoffe zu frischem

oder zubereitetem Fleisch;

In Erwägung, daß das am 1. April d. J. in

Kraft getretene Gesetz vom 28. März 1903, be-

treffend die Kontrolle des aus dem Zollausland

eingeführten Fleisches, besondere Vorschriften über

das

mit den betreffenden Zusätzen versehene

Fleisch enthält;

Auf

den Bericht Unseres General-Directors

der öffentlichen Arbeiten und nach Berathung der

Regierung im Conseil;

Haben beschlossen und beschließen

Arrêté grand-ducal du 30 août 1903, concernant l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches ou préparées certaines substances chimiques.

Unser General-Director der öffentlichen

Arbeiten ist mit der Ausführung dieses Beschlusses

beauftragt.

Luxemburg, den 30. August 1903.

Für den Großherzog

Dessen Statthalter,

Wilhelm,

Erbgroßherzog.

Der General-Director

der öffentlichen Arbeiten,

K. Rischard.

Beschluß vom 4. September 1903, die Verthei-

lung der Subsidien zum Besten der Ober-

primärschulen für das Schuljahr 1902—1903

betreffend.

Der General-Director des I n n e r n ;

Nach Einsicht des Art. 201 des Ausgabenbüd-

gets für 1903;

Nach Berathung der Regierung im Conseil;

Beschließt

Arrêté du 4 septembre 1903, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supérieures pour l'année 1902—1903.

Ces subsides seront liquidés immé-

diatement sur le crédit figurant à l'art. 201 du

budget des dépenses pour 1903, au profit du

collège des bourgmestre et échevins des com-

munes intéressées.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Le Gouvernement déterminera les res-

sorts d'inspection suivant les besoins.

Les inspecteurs doivent être des vétérinaires

ou des personnes qui ont justifié des aptitudes

nécessaires dans les conditions à déterminer

par le Gouvernement.

Sans préjudice à d'autres restrictions à établir

par le Gouvernement, les inspecteurs non-vété-

rinaires ne pourront procéder à l'examen des

animaux sur pied et à l'inspection des viandes

que pour autant que ces examen et inspection

ne sont réservés exclusivement aux vétérinaires.

L'inspecteur ne pourra faire l'examen des

animaux sur pied et l'inspection des viandes que

dans le ressort pour lequel il est nommé ; mais

les inspecteurs de ressorts avoisinants peuvent

haften Zustandes wesentlich an Werth verlieren

werde oder wenn das Thier in Folge eines Un-

glücksfalls sofort getödtet werden muß.

Die Anmeldung zur Untersuchung nach dem

Schlachten (Fleischbeschau) hat sofort nach der

Nothschlachtung zu erfolgen. Sie hat auch dann

und zwar sofort nach der Ausweidung zu erfolgen,

wenn das Fleisch von Thieren, deren Tod durch

Schädel- oder Halswirbelbruch, Erschießen in

Nothfällen, Blitzschlag, Verblutung oder Erstickung

iu Folge eines Unglücksfalls oder durch ähnliche

äußere Einwirkungen ohne vorherige Krankheit

plötzlich eingetreten ist (vergl. Art. 33 Abs. 2),

zum Genusse für Menschen verwendet werden soll;

2. Bei Schlachtthieren, deren Fleisch ausschließ-

lich im eigenen Haushalte des Besitzers (vergl.

Art. 2 Abs. 3 des Reglements) verwendet werden

soll, sofern sie keine Merkmale einer die Genuß-

tauglichkeit des Fleisches ausschließenden Erkran-

kung (vergl. Art. 33) zeigen. — In diesem Falle

ist eine Anmeldung zur Untersuchung nach dem

Schlachten nur erforderlich, wenn sich bei der

Schlachtung Merkmale einer die Genußtauglichkeit

des Fleisches ausschließenden Erkrankung (vergl.

Art. 33, 34) zeigen.

II. — Beschaubezirke. Beschauer.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Die Bildung der Beschaubezirke er-

folgt durch die Regierung nach den bestehenden

Bedürfnissen.

Zu Beschauern sind entweder approbirte Thier-

ärzte oder solche Personen zu bestellen, die nach

Maßgabe der hierüber ergehenden besonderen An-

weisung genügende Kenntnisse nachgewiesen haben.

Die letztgenannten Personen dürfen jedoch, vor-

behaltlich weitergehender durch die Regierung

festzusetzender Einschränkungen, die Schlachtvieh-

und Fleischbeschau nur insoweit ausüben, als sie

nicht approbirten Thierärzten ausschließlich zuge-

wiesen ist.

Der Beschauer darf die Schlachtvieh- und

Fleischbeschau nur in dem Bezirk ausüben, für

welchen er bestellt ist; jedoch können als Stell-

vertreter, welche in Behinderungsfällen der zu-

tre nommés suppléants pour remplacer les

inspecteurs compétents en cas d'empêchement.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Ne seront admis à l'examen que les

récipiendaires du sexe masculin qui

1° sont âgés de plus de 23 et de moins de

50 ans accomplis ;

2° présentent les aptitudes physiques requises

et jouissent de la plénitude de leurs sens ;

3° ont fréquenté pendant au moins quatre

semaines un cours régulier théorique et prati-

que sur l'inspection des viandes dans un abat-

toir public, sous la direction d'un vétérinaire

y pratiquant officiellement cette inspection.

Le Gouvernement désignera les abattoirs où

l'instruction aura lieu, ainsi que les vétérinaires

qui la pratiqueront.

Des candidats âgés de moins de 23 ou de plus

de 50 ans pourront exceptionnellement être

Ministerial - Beschluß vom 27. August 1903.

betreffend die Prüfungsvorschriften nicht

tierärztlicher Fleischbeschauer.

Der General-Director der öffentlichen

Arbeiten;

Nach Einsicht der Art. 5 und 15 des Großh.

Beschlusses vom 16. August 1903, über die

Fleischbeschau und den Fleischhandel;

Beschließt

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Zur Prüfung dürfen nur zugelassen

werden Bewerber männlichen Geschlechts, die

1. das 23. Lebensjahr vollendet und das 50.

Lebensjahr noch nicht überschritten haben;

2. körperlich tauglich, insbesondere im Vollbesitz

ihrer Sinne sind;

3. mindestens vier Wochen lang einen regel-

mäßigen theoretischen und praktischen Unterricht

in der Schlachtvieh- und Fleischbeschau in einem

öffentlichen Schlachthofe unter Leitung eines die

Fleischbeschau dort amtlich ausübenden Thierarztes

genossen haben.

Die Regierung bezeichnet die Schlachthöfe, bei

denen die Ausbildung erfolgen darf, sowie die

Leiter des Unterrichts.

Ausnahmsweise dürfen mit Genehmigung der

Regierung Bewerber zugelassen werden, die das

Arrêté du 4 septembre 1903, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supérieures pour l'année 1902—1903.

Le présent arrêté sera inséré au Mé-

morial.

Luxembourg, le 4 septembre 1903.

Le Directeur général de l'intérieur,

H. KIRPACH.

richtes werden für's laufende Schuljahr nach-

stehende Subsidien bewilligt

1° der Gemeinde Fels

Fr.

2° der Stadt Luxemburg

„

3° der Stadt Remich

„

4° der Stadt Vianden . . . .

„

5° der Stadt Wiltz

6° der Gemeinde Esch a. d. Alz. .

„

7' der Gemeinde Petingen

„

8" der Gemeinde Düdelingen .

9° der Gemeinde Differdingen

(Hauptsektion)

„

10° der Gemeinde Differdingen

(Sektion Niederkorn)

11° der Stadt Grevenmacher

„

12° der Gemeinde Eich (Hauptsektion) „

13° der Gemeinde Eich (Sektion

Weimerskirch)

„

14° der Gemeinde Hollerich

„

15° der Gemeinde Rümelingen

Arrêté du 4 septembre 1903, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supérieures pour l'année 1902—1903.

Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Me-

morial" eingerückt werden.

Luxemburg, den 4. September 1903.

Der General-Director des Innern,

H. Kirpach,

Caisse d'épargne. — Situation au 1et août 1903.

Dépôts effectués durant le mois de juillet 1903

Remboursements effectués

»

«

fr.

910,851 81

515,860 21

Excédent des dépôts

Dépôts effectués depuis le 1er janvier 1903 au 1er juillet 1903

Remboursements effectués

»

»

fr.

»

6,189,359 71

3,502,460 16

Excédent des dépôts

Avoir des déposants au 1er janvier 1903, les intérêts de 1902 compris

Intérêts bonifiés sur les livrets soldés depuis le 1er janvier 1903

Total des dépôts

Nombre de livrets existants au 1er janvier 1903

Livrets nouveaux ouverts depuis le

»

Livrets soldés depuis le

»

Excédent des livrets nouveaux

Total des livrets en cours

fr.

fr.

»

»

fr.

394,991 60

2,687,899 55

29,165,634 82

7,553 20

32,256,079 17

Impr. d. l. C. Vict. Bück Luxbg.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

L'inspecteur doit se conformer aus-

sitôt à toutes les réquisitions qui lui seront

dûment adressées, et prendre autant que pos-

sible en considération les désirs des requérants

concernant les temps et lieu de l'examen. Les

réquisitions doivent être transcrites endéans les

vingt-quatre heures dans un journal spécial.

Le Gouvernement pourra limiter le temps de

la visite à des heures déterminées.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Der Beschauer hat allen in ordnungs-

mäßiger Weise an ihn ergehenden Aufforderungen

zur Ausübung seines Amtes alsbald Folge zu

leisten und hierbei den Wünschen der Antrag-

steller in Bezug auf Zeit und Ort der Unter-

suchung thunlichst zu entsprechen. Die bei ihm

eingehenden Anträge hat er binnen 24 Stunden

in dem Tagebuch zu vermerken.

Die Beschauzeit kann nach näherer Anordnung

der Regierung auf bestimmte Tagesstunden be-

schränkt werden.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Le récipiendaire joindra à sa de-

mande un extrait de naissance, un certificat

médical sur ses aptitudes physiques, une attes-

tation sur l'instruction suivie, une courte notice

biographique écrite par lui-même, un certificat

de bonne conduite délivré par l'administration

communale et un extrait du casier judiciaire.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Dem Gesuch um Zulassung zur Prü-

fung sind außer einem Altersnachweise, einem

ärztlichen Zeugnis über die erforderliche Körper-

beschaffenheit und einer Bescheinigung über die

vorgeschriebene Ausbildung ein kurzer selbstge-

schriebener Lebenslauf und ein amtliches Füh-

rungszeugnis nebst Strafregisterauszug beizufügen.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Si l'inspecteur n'est pas vétérinaire,

il refusera de procéder à l'examen des animaux

sur pied et à l'inspection des viandes, et ren-

verra de suite les réquisitions qui lui sont pré-

sentées à l'inspecteur vétérinaire

1° s'il s'agit de chevaux, ânes, mulets, bardots ;

2° s'il résulte des données fournies par le

requérant que l'animal est atteint d'une maladie

dont l'appréciation est réservée à l'inspecteur

vétérinaire (v. art. 11).

III. — Examen des animaux sur pied.

Dispositions générales.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Besitzt der Beschauer nicht die Appro-

bation als Thierarzt, so hat er die Vornahme

der Schlachtvieh- und Fleischbeschau abzulehnen

und die bei ihm eingehenden Anträge ohne Wei-

teres an den zum Beschauer bestellten Thierarzt

zu verweisen

1. bei Pferden, Eseln, Maulthieren, Mauleseln;

2. wenn aus den Angaben des Antragstellers

hervorgeht, daß das Schlachtthier mit einer Krank-

heit behaftet ist, deren Beurtheilung dem thierärzt-

lichen Beschauer vorbehalten ist (vergl. Art. 11).

III. — Schlachtviehbeschau.

Allgemeine Bestimmungen.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Par l'examen du récipiendaire il sera

déterminé s'il possède l'aptitude et les con-

naissances requises de la part d'inspecteurs non-

vétérinaires pour l'examen des animaux sur

pied et l'inspection des viandes, conformément

au règlement organique et aux arrêtés minis-

tériels d'exécution.

L'examen se compose d'une partie théo-

rique et d'une partie pratique.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Durch die Prüfung ist festzustellen,

ob der Prüfling diejenigen Kenntnisse und Fer-

tigkeiten besitzt, welche für Personen, die nicht die

Approbation als Thierarzt besitzen, zur Ausübung

der Schlachtvieh- und Fleischbeschau nach Maß-

gabe des Reglementes, sowie der zugehörigen

Ausführungsbestimmungen erforderlich sind.

Die Prüfung zerfällt in einen theoretischen und

in einen praktischen Theil.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

L'examen des animaux sur pied doit

être fait immédiatement avant l'abatage (v. art.

11 al. 3). Il sera renouvelé si l'abatage n'a pas

lieu dans les deux jours qui suivront l'octroi de

l'autorisation (v. l'art. 7 du règlement). Il sera

pratiqué d'ordinaire à la lumière du jour, dans

des cas exceptionnels seulement à une lumière

artificielle suffisante.

L'inspecteur, par l'examen de la bête sur

pied, recherchera

a) si l'animal présente des symptômes d'une

maladie de nature à rendre la viande impropre

à la consommation ;

b) s'il est atteint d'une maladie contagieuse

susceptible de déclaration d'après les disposi-

tions de police sanitaire, ou s'il présente des

symptômes faisant soupçonner l'évolution d'une

pareille maladie.

ständigen Beschauer einzutreten haben, auch Be-

schauer benachbarter Bezirke bestellt werden.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Die Schlachtviehbeschau hat möglichst

kurz vor der Schlachtung zu geschehen (vergl.

Art. 11 Abs. 3). Sie ist zu wiederholen, wenn

die Schlachtung nicht spätestens zwei Tage nach

Ertheilung der Genehmigung erfolgt (vergl. Art. 7

des Reglements). Die Beschau hat bei Tages-

licht stattzufinden; in Ausnahmefällen darf sie bei

ausreichender künstlicher Beleuchtung geschehen.

Durch die Untersüchung des lebenden Thieres

ist festzustellen

a) ob es Erscheinungen einer Krankheit zeigt,

welche von Einfluß auf die Genußtauglichkeit des

Fleisches ist;

b) ob es mit einer Seuche behaftet ist, die

nach den seuchenpolizeilichen Bestimmungen der

Anzeigepflicht unterliegt, oder ob es Erscheinungen

zeigt, welche den Ausbruch einer solchen Seuche

befürchten lassen.

Instructions pour l'examen.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Le candidat justifiera par l'examen

théorique qu'il possède les notions requises

1° sur les principaux signes de santé des

animaux vivants ;

2° sur la dénomination et la conformation

normale des différents organes et parties du

corps des animaux abattus ;

3° sur les principes fondamentaux de la cir-

culation du sang et de la lymphe par rapport

à la propagation des germes de maladies dans

l'organisme animal ;

4° sur les principales méthodes d'abatage et

sur la pratique de l'abatage commercial ;

5° sur les symptômes et caractères des prin-

cipales maladies du bétail et de l'état anormal

des viandes, le tout par rapport à l'inspection ;

23. Lebensjahr noch nicht vollendet oder das 50.

Lebensjahr bereits überschritten haben.

Die Zulassung zur Prüfung ist zu versagen,

wenn Thatsachen vor(…)iegen, welche die Unzuver-

lässigkeit des Nachsuchenden in Bezug auf die

Ausübung des Berufs als Fleischbeschauer darthun.

Über die Zulassung zur Prüfung entscheidet

der Vorsitzende der Prüfungskommission. Gegen

die Versagung kann von dem Zurückgewiesenen

Beschwerde bei der Regierung eingelegt werden.

Letztere entscheidet endgiltig.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Im theoretischen Theile der Prüfung

soll der Prüfling die erforderlichen Kenntnisse auf

nachstehenden Gebieten nachweisen

1. Hauptkenuzeichen der Gesundheit an lebenden

Thieren;

2. Benennung und regelrechte Beschaffenheit

der einzelnen Organe und sonstigen Körpertheile

der geschlachteten Thiere;

3. Grundzüge der Lehre vom Blutkreislauf und

vom Lymphstrom in Beziehung auf die Verbrei-

tung von Krankheitserregern im Thierkörper;

4. hauptsächliche Schlachtmethoden und gewerbs-

mäßige Ausführung der Schlachtungen;

5. Wesen und Merkmale der für die Fleisch-

beschau vornehmlich in Betracht kommenden Thier-

krankheiten und fehlerhaften Zustände des Fleisches;

6° sur les dispositions essentielles concer-

nant l'examen du bétail et l'inspection des

viandes dans le pays ;

7° sur les dispositions principales concer-

nant les épizooties et plus particulièrement les

déclarations à faire en pareil cas, les mesures

à prendre avant l'arrivée des autorités, et les

défenses d'abatage ;

8° sur la tenue des livres de service et la

rédaction de rapports sommaires.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

A l'examen de l'animal sur pied,

l'inspecteur constatera l'espèce et le sexe ; si

l'animal est malade ou suspect d'être malade, il

notera encore l'âge, la robe et les autres carac-

tères distinctifs. L'inspecteur vérifiera si les ani-

maux font l'impression d'être bien portants ; il

fera lever les animaux couchés et marcher les boi-

teux. Les investigations se dirigeront surtout

1° sur l'état d'embonpoint ;

2° sur la tenue du corps, la posture et l'al-

lure, le regard et l'attention à l'entourage ;

3° sur la surface du corps (peau, poils, cha-

leur extérieure, altérations spéciales) ;

4° sur les organes digestifs (lèvres, mufle,

préhension des aliments, rumination, abdomen

— réplétion, mouvements de la panse — nature

des excréments) ;

5° sur la vulve, le vagin et le pis ;

6° sur les organes respiratoires (narines, res-

piration).

Si les bovidés, à l'exception des veaux,

les chevaux et autres solipèdes présentent des

troubles généraux, la température intérieure

doit être prise à l'aide d'un thermomètre médi-

cal vérifié.

Dans les différentes espèces d'animaux de

boucherie, les régions qui peuvent présenter des

états pathologiques spéciaux à l'espèce, et im-

portants sous le rapport de l'hygiène et de la

police sanitaire, seront examinées avec un soin

particulier.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Bei der Schlachtviehbeschau sind die

Thiergattung und das Geschlecht, bei kranken und

krankheitsverdächtigen Thieren auch das Alter, die

Farbe und sonstige Kennzeichen festzustellen. Es ist

zu prüfen, ob die Thiere einen gesunden Eindruck

machen; liegende Thiere sind aufzutreiben, lahme

vorzuführen. Das Augenmerk ist besonders zu

richten auf

1. den Ernährungszustand;

2. die Körperhaltung, den Stand und Gang, den

Blick und die Aufmerksamkeit auf die Umgebung;

3. die Körperoberfläche (Haut, Haar, äußere

Körperwärme, besondere Veränderungen);

4. die Verdauungsorgane (Lippen, Nasenspiegel,

Nahrungsaufnahme, Wiederkäuen, Hinterleib —

Füllung,

Pansenbewegungen — Beschaffenheit

des Koches);

5. die Scham, die Scheide und das Euter;

6. die Athmungsorgane (Nasenöffnungen, Ath-

mung).

Zeigen sich bei Rindvieh, ausgenommen Käl-

ber, oder bei Pferden und anderen Einhufern,

Störungen des Allgemeinbefindens, so ist die

innere Körperwärme mit einem amtlich geprüften

ärztlichen Thermometer zu messen.

Bei den einzelnen Schlachtthiergattungen sind

mit besonderer Sorgfalt diejenigen Körpertheile

zu untersuchen, an welchen diesen Thiergattungen

eigenthümliche, in gesundheits- und seuchenpoli-

zeilicher Hinsicht

wichtige

Erkrankungen vor-

kommen.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen à subir par les inspecteurs des viandes non-vétérinaires.

Le récipiendaire exécutera pour la

partie pratique de l'examen, dans un délai nor-

mal, les travaux suivants

1° levée du signalement d'un animal ; exa-

men et jugement d'un animal vivant par rap-

port à la qualité de la viande, conformément à

l'arrêté ministériel pris en exécution du règle-

ment organique ;

2° examen complet et jugement d'un bo-

vidé, d'un porc ou d'un autre petit animal de

boucherie (veau, mouton ou chèvre) abattus,

conformément aux dispositions afférentes ;

3° détermination de l'espèce d'animal sur la

présentation d'un organe ;

4° détermination et explication par rapport

à l'inspection des viandes de quelques organes

altérés provenant d'animaux de boucherie.

partie pratique de l'examen, dans un délai nor- mal, les travaux suivants

Im praktischen Theile der Prüfung

hat der Prüfling innerhalb einer angemessenen

Zeit folgende Arbeiten auszuführen

1. Aufnahme der Erkennungsmerkmale, sowie

Untersuchung und Beurtheilung eines lebenden

Schlachtthiers mit Rücksicht auf die Genußtaug-

lichkeit des Fleisches gemäß den Ausführungs-

bestimmungen zu dem Reglement;

2. vollständige Untersuchung und Beurtheilung

eines geschlachteten Rindes, eines Schweines und

eines anderen Stückes Kleinvieh (Kalb, Schaf

oder Ziege) nach Vorschrift der einschlägigen Be-

stimmungen ;

3. Bestimmung der Thierart, von welcher ein

vorgelegtes Organ herstammt;

4. Bestimmung und Erläuterung mehrerer ver-

änderter Körpertheile von Schlachtthieren mit

Rücksicht auf die Fleischbeschau.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Dans les différentes espèces il faut

notamment porter l'attention

chez les bovidés, sur le charbon, le charbon

symptomatique, la Rinderseuche, la fièvre aph-

teuse, et sur les troubles généraux accompagnés

de fièvre se présentant à la suite d'affections du

pis, des voies génitales, de l'intestin, des arti-

culations et des onglons ;

chez les veaux, sur la diphtérie, la diarrhée,

les maladies de l'ombilic accompagnées de tu-

méfactions, des articulations et de troubles gé-

néraux avec fièvre ;

chez le cheval, sur la morve, la gale et les

Anweisung für die Untersuchung.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Bei den einzelnen Thiergattungen ist

namentlich zu achten, und zwar

bei Rindern, auf Milzbrand, Rauschbrand, Rin-

derseuche, Maul- und Klauenseuche, sowie auf

fieberhafte Allgemeinerkrankungen; die sich an Er-

krankungen des Euters und der Geburtswege, des

Darmes, der Gelenke und der Klauen anschließen;

bei Kälbern, auf Diphtherie, Ruhr und Nabel-

erkrankungen mit anschließenden Gelenkanschwell-

ungen oder fieberhaften Allgemeinleiden;

bei Pferden, auf Rotz, Räude und fieberhafte

troubles généraux accompagnés de fièvre, se

présentant à la suite d'affections locales, sur-

tout des articulations, des gaines tendineuses

et du pied ;

chez le porc, sur la fièvre aphteuse, le rouget,

la pneumonie contagieuse et la peste des porcs ;

chez le mouton et la chèvre, sur la gale, le

charbon, le tournis et l'hydroémie ;

chez le chien, sur la rage.

Règles à, suivre après l'examen.

partie pratique de l'examen, dans un délai nor- mal, les travaux suivants

Le résultat de l'examen sera établi à

la suite d'une délibération des membres de la

commission d'examen.

La commission prononce l'admission, l'ajour-

nement ou le rejet.

La commission délivrera au candidat admis

un certificat d'aptitudes.

Les candidats ajournés ne pourront se pré-

senter de nouveau devant la commission que

deux mois au plus tôt après la décision.

Les candidats rejetés ne pourront se pré-

senter que six mois au plus tôt après la déci-

sion, et après qu'ils auront de nouveau suivi le

cours prévu à l'art. 2 n° 3.

La commission d'examen informera le Gou-

6. wesentliche Bestimmungen über die Schlacht-

vieh- und Fleischbeschau im Inlande;

7. wichtigste Bestimmungen über die Bekäm-

pfung der Viehseuchen, namentlich in Bezug auf

die Anzeigepflicht, Maßnahmen vor dem behördlichen

Einschreiten und Schlachtverbote;

8. Führung der Dienstbücher und Erstattung

kurzer schriftlicher Berichte.

partie pratique de l'examen, dans un délai nor- mal, les travaux suivants

Das Schlußergebnis der Prüfung wird

in gemeinsamer Berathung der Mitglieder der

Prüfungskommission festgestellt.

Die Prüfungskommission erklärt die Zulassung,

die Aussetzung und die Zurückweisung.

Wer die Prüfung besteht, erhält einen von der

Prüfungskommission

auszufertigenden Befähig-

ungsausweis.

Die ausgesetzten Prüflinge können sich frühestens

zwei Monate nach der Entscheidung der Kom-

mission wieder vorstellen.

Die zurückgewiesenen Prüflinge können sich

frühestens sechs Monate nach der Entscheidung

der Kommission wieder vorstellen, und nachdem

sie von neuem die in Art. 2 Nr. 3 Vorgesehene

Ausbildung genossen haben.

vernement des décisions qu'elle aura rendues.

Ces décisions sont sans recours.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

L'abatage sera interdit si l'animal est

atteint ou suspect d'être atteint de charbon,

de charbon symptomatique, de Rinderseuche,

de rage, de morve, de peste bovine.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Die Schlachtung ist zu verbieten, wenn

bei dem Thiere Milzbrand, Nauschbrand, Rinder-

seuche, Tollwuth, Rotz, Rinderpest oder der Ver-

dacht einer dieser Seuchen festgestellt ist.

partie pratique de l'examen, dans un délai nor- mal, les travaux suivants

Les inspecteurs non-vétérinaires qui

voudront continuer à exercer administrative-

ment l'inspection des viandes devront se sou-

mettre de trois ans en trois ans à un réexamen

devant le vétérinaire du Gouvernement qui leur

sera désigné par le Directeur général du ser-

vice afférent. A cet examen il sera constaté, par

application conforme des art. 6 et 7 du présent

arrêté, si le candidat présente, au point de vue

théorique et pratique, l'aptitude et les connais-

sances requises pour l'exercice convenable de

l'examen du bétail et de l'inspection des viandes.

La manière dont le candidat a subi le réexamen

sera notée sur son certificat d'aptitude, par le

vétérinaire examinateur.

Le certificat d'aptitude perd toute valeur

1° si l'inspecteur n'a pas subi avec succès le

réexamen, alors même s'il s'est présenté avant

l'échéance triennale ;

2° si l'inspecteur ne s'est pas présenté à

l'examen avant l'échéance triennale ;

3° si le détenteur d'un certificat d'aptitude

n'a pas pratiqué en cette qualite l'inspection

des viandes pendant au moins deux ans, ni

exercé pendant le même délai une profession

le mettant constamment en relation directe

avec les situations relevantes pour l'exercice

de cette inspection.

Le certificat d'aptitude qui a perdu sa valeur

pourra la recouvrer

dans le cas visé sub 1°, si l'inspecteur, endéans

les six mois, subit avec succès un nouveau ré-

examen ;

dans le cas visé sub 2°, si l'inspecteur subit

avec succès le réexamen, à la condition de se

présenter endéans les cinq ans qui suivront le

premier examen; s'il se présente plus tard il

devra, devant la commission d'examen, se sou-

mettre à un examen complet, conformément aux

prescriptions des art. 5 à 7 du présent arrêté ;

Sämmtliche Entscheidungen der Prüfungskom-

mission werden der Regierung mitgetheilt. Die-

selben können nicht angefochten werden.

arrêté, si le candidat présente, au point de vue théorique et pratique, l'aptitude et les connais- sances requises pour l'exercice convenable de l'examen du bétail et de l'inspection des viandes.

Die Fleischbeschauer haben sich, sofern

sie weiter amtlich thätig zu sein wünschen, alle

drei Jahre einer Nachprüfung vor einem hiermit

beauftragten beamteten Thierarzte zu unterziehen.

Hierbei ist unter sinngemäßer Anwendung der

Bestimmungen der Art. 6 und 7 festzustellen, ob

der Prüfling in theoretischer und praktischer Hin-

sicht die behufs zuverlässiger

Ausübung der

Schlachtvieh- und Fleischbeschau erforderlichen

Kenntnisse und Fertigkeiten noch besitzt. Der

Ausfall der Nachprüfung ist auf dem Befähigungs-

ausweise von dem prüfenden Thierarzte zu ver-

merken

Der Befähigungsausweis erlischt

1. wenn der Fleischbeschauer die Nachprüfung

nicht bestanden hat; dies gilt auch dann, wenn

er sich etwa der Nachprüfung schon vor Ablauf

von drei Jahren unterzogen hat;

2. wenn sich der Fleischbeschauer nicht vor

Ablauf von drei Jahren zur Nachprüfung ge-

meldet hat;

3. wenn der Inhaber des Befähigungsaus-

weises zwei Jahre hindurch weder als Fleischbe-

schauer amtlich thätig gewesen ist, noch während

dieser Zeit einen Beruf ausgeübt hat, welcher

ihn dauernd mit den für die Ausübung der

Fleischbeschau in Betracht kommenden Verhält-

nissen in nahe Beziehungen brachte.

Der Befähigungsausweis kann wiedergewonnen

werden

im Falle unter 1 durch Bestehen der wieder-

holten Nachprüfung innerhalb sechs Monaten;

im Falle unter 2 durch Bestehen der Nach-

prüfung, falls sich der Prüfling vor Ablauf von

fünf Jahren seit dem Bestehen der ersten Prüfung

meldet; erfolgt die Meldung später, so kann der

Befähigungsausweis nur durch Ablegung der

Prüfung vor der Prüfungscommission im vollen

Umfange der Art. 5 bis 7 wieder erworben

werden;

dans le cas visé sub 3°, par un examen réitéré

et complet devant la commission, selon les dis-

positions des art. 5 à 7 du présent arrêté.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Dans tous les autres cas, l'inspec-

teur, s'il est vétérinaire, autorisera l'abatage

(v. art. 11, al. 4 et art. 15).

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

In allen anderen Fällen hat der

Beschauer, falls er approbirter Thierarzt ist, die

Schlachtung zu gestatten (vergl. jedoch Art. 11

Abs. 4, Art. 15).

arrêté, si le candidat présente, au point de vue théorique et pratique, l'aptitude et les connais- sances requises pour l'exercice convenable de l'examen du bétail et de l'inspection des viandes.

Les inspecteurs non-vétérinaires

nommés en vertu de l'art. 2 al. 2 de l'arrêté

g.-d. du 20 décembre 1892, devront se sou-

mettre aux prescriptions de l'article précédent.

Le premier réexamen aura cependant lieu dans

le délai d'une année.

arrêté, si le candidat présente, au point de vue théorique et pratique, l'aptitude et les connais- sances requises pour l'exercice convenable de l'examen du bétail et de l'inspection des viandes.

Nicht thierärztliche Beschauer, welche

kraft Art. 2, Abs. 2 des Großh. Beschlusses vom

20. Dezember 1892 ernannt worden sind, haben

sich den Vorschriften des vorstehenden Artikels

ebenfalls zu unterwerfen. Deren erste Nachprüfung

muß aber binnen Jahresfrist erfolgen.

Art. 1 1 . Fleischer, Abdecker, Fleisch- und Vieh-

händler, Agenten von Viehversicherungsunter-

nehmen, ferner Personen die wegen ungesetzlicher

Ausübung der Thierheilkunde verurtheilt worden

sind, sowie Fremde, dürfen als Fleischbeschauer

nicht angestellt werden.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

L'inspecteur qui n'est pas vété-

rinaire, ne pourra donner l'autorisation pour

l'abatage que si l'animal ne présente aucun

symptôme de maladie ou s'il ne présente que

des symptômes de maladies insignifiantes ne

troublant pas sensiblement l'état général. Il

donnera encore l'autorisation s'il s'agit de frac-

tures ou autres lésions graves, de renverse-

ment de la matrice survenu immédiatement

après la parturition, d'obstacles à la parturi-

tion, de météorisme par suite de l'ingestion

de fourrages verts. de suffocation imminente,

mais dans tous ces cas seulement si douze

heures tout au plus se sont écoulées depuis

l'accident et sous la condition expresse que

l'abatage aura lieu sur-le-champ.

Dans tous les autres cas il interdira provisoi-

rement l'abatage (v. al. 3) et renverra le pro-

priétaire à l'inspecteur vétérinaire. Il communi-

quera à ce dernier le résultat de l'examen de

l'animal sur pied. Le renvoi à l'inspecteur vété-

rinaire devra notamment se faire si lors de

l'examen de l'animal sur pied il a été constaté

1° des maladies accompagnées de troubles

généraux et provenant des suites de la partu-

rition ;

Allgemeinerkrankungen in Folge örtlicher Erkrank-

ungen, insbesondere der Gelenke, Sehnenscheiden

und Hufe;

bei Schweinen, auf Maul- und Klauenseuche,

Rothlauf, Schweineseuche und Schweinepest;

bei Schafen und Ziegen, auf Räude, Milz-

brand, Drehkrankheit, Wassersucht;

bei H u n d e n , auf Tollwuth.

Verfahren nach der Untersuchung.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Ist der Beschauer nicht approbirter

Thierarzt, so hat er die Erlaubnis zur Schlach-

tung nnr dann zu ertheilen, wenn das Schlacht-

thier Erscheinungen einer Krankheit überhaupt

nicht oder lediglich von solchen Krankheiten auf-

weist, welche nur unerheblich sind und das Allge-

meinbefinden nicht wesentlich stören; ferner bei

Knochenbrüchen und sonstigen schweren Verletz-

ungen, bei Vorfall der Gebärmutter, sofern derselbe

im unmittelbaren Anschluß an die Geburt einge-

treten ist, Geburtshindernissen, Aufblähen nach Auf-

nahme von Grünfutter oder bei drohender Erstick-

ung, in diesen Fällen jedoch nur dann, wenn nach

dem Eintreten des Schadens höchstens zwölf Stun-

den verstrichen sind, und nur unter der Bedingung,

daß die Schlachtung sofort vorgenommen wird.

In allen anderen Fällen hat er die Schlacht-

ung vorläufig zu verbieten (vergl. jedoch Abs. 3)

und den Besitzer an den thierärztlichen Beschauer

zu verweisen.

Letzterem hat er das Ergebnis

der Schlachtviehbeschau mitzutheilen.

Die Ver-

weisung an den tierärztlichen Beschauer hat ins-

besondere dann zu geschehen, wenn bei der Schlacht-

viehbeschau festgestellt werden

1. Krankheiten in Folge der Geburt mit Stör-

ungen des Allgemeinbefindens;

2° des diarrhées morbides, surtout hémorr-

hagiques ou accompagnées de fièvre ;

3° des mammites accompagnées de troubles

généraux ;

4° des affections ombilicales des jeunes ani-

maux, s'il y a en même temps des tuméfactions

des articulations ou des troubles généraux fé-

briles ;

5° des troubles généraux consécutifs à des

plaies ou des ulcères.

Si dans les cas mentionnés à l'al. 2 il y a

danger que l'état de l'animal ne s'aggrave con-

sidérablement jusqu'à l'arrivée de l'inspecteur

vétérinaire, l'inspecteur non-vétérinaire pourra

ordonner l'abatage immédiat tout en veillant à

ce que les résultats de l'examen de l'animal sur

pied soient contrôlés lors de l'inspection des

viandes.

L'inspecteur vétérinaire consulté en vertu

de l'al. 2, après avoir noté le résultat de l'exa-

men de l'animal malade, pourra donner l'auto-

risation d'abattre, en tant que l'art. 9 n'est pas

applicable, mais seulement à la condition que

l'abatage ait lieu aussitôt après l'examen de

l'animal.

arrêté, si le candidat présente, au point de vue théorique et pratique, l'aptitude et les connais- sances requises pour l'exercice convenable de l'examen du bétail et de l'inspection des viandes.

Ne pourront être inspecteurs des

viandes , les bouchers, équarrisseurs, mar-

chands de viande ou de bestiaux, agents d'as-

surance sur le bétail, ainsi que les personnes

condamnées pour exercice illégal de l'art vété-

rinaire et les étrangers.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Si, dans les cas prévus par l'art. 11

al. 2, le propriétaire renonce à utiliser la viande

de l'animal pour l'alimentation humaine, il sera

sursis à tout examen ou inspection ultérieurs.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Verzichtet der Besitzer in den Fällen

des Art. 11 Abs. 2 auf die Verwendung des

Schlachtthiers als Nahrungsmittel für Menschen,

so hat die weitere Beschau zu unterbleiben.

arrêté, si le candidat présente, au point de vue théorique et pratique, l'aptitude et les connais- sances requises pour l'exercice convenable de l'examen du bétail et de l'inspection des viandes.

Le présent arrêté sera publié par

la voie du Mémorial.

Luxembourg, le 27 août 1903.

Le Directeur général des travaux publics,

CH. RISCHARD.

im Falle unter 3 nur durch Wiederholung der

Prüfung vor der Prüfungscommission im vollen

Umfange der Art. 5 bis 7.

arrêté, si le candidat présente, au point de vue théorique et pratique, l'aptitude et les connais- sances requises pour l'exercice convenable de l'examen du bétail et de l'inspection des viandes.

Gegenwärtiger Beschluß soll durch

das „Memorial" veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 27. August 1903.

Der General-Director der öffentlichen Arbeiten,

K. Rischard.

Muster eines Befähigungsausweises für einen nicht thierärztlichen Fleischbeschauer.

Befähigungsausweis.

Herrn

geboren am

in

Kanton

, wohnhaft zu

,

wird hiermit bescheinigt, daß er von der unterzeichneten Prüfungskommission am

in der

theoretischen und praktischen Fleischbeschau auf Grund der Prüfungsvorschriften vom

geprüft

worden ist und diese Prüfung bestanden hat.

Ort und Datum.

Die Prüfungskommission für Fleischbeschau er.

Dienststempel.

Art. 9

der Prüfungsvorschriften für die Fleischbeschauer lautet

Die Fleischbeschauer haben sich, sofern sie weiter amtlich thätig zu sein wünschen, alle drei Jahre einer

Nachprüfung vor einem hiermit von dem zuständigen Generaldirektor beauftragten beamteten Thierarzte zu

unterziehen. Hierbei ist unter sinngemäßer Anwendung der Bestimmungen der Art. 6 und 7 festzustellen, ob

der Prüfling in theoretischer und praktischer Hinsicht die behufs zuverlässiger Ausübung der Schlachtvieh-

und Fleischbeschau erforderlichen Kenntnisse und Fertigkeiten noch besitzt. Der Ausfall der Nachprüfung ist

auf dem Befähigungsausweise von dem prüfenden Thierarzte zu vermerken.

Der Befähigungsausweis erlischt

1. wenn der Fleischbeschauer die Nachprüfung nicht bestanden hat; dies gilt auch dann, wenn er sich etwa

der Nachprüfung schon vor Ablauf von drei Jahren unterzogen hat;

2. wenn sich der Fleischbeschauer nicht vor Ablauf von drei Jahren zur Nachprüfung gemeldet hat

3. wenn der Inhaber des Befähigungsausweises zwei Jahre hindurch weder als Fleischbeschauer amtlich

63d

Annexe A.

Modèle d'un certificat d'aptitude pour un inspecteur des viandes non-vétérinaire

thätig gewesen ist, noch während dieser Zeit einen Beruf ausgeübt hat, welcher ihn dauernd mit den für die

Ausübung der Fleischbeschau in Betracht kommenden Verhältnissen in nahe Beziehungen brachte.

Der Befähigungsausweis kann wiedergewonnen werden

im Falle unter 1 durch Bestehen der wiederholten Nachprüfung innerhalb sechs Monaten

im Falle unter 2 durch Bestehen der Nachprüfung, falls sich der Prüfling vor Ablauf von fünf Jahren

seit dem Bestehen der ersten Prüfung meldet; erfolgt die Meldung später, so kann der Befähigungsausweis

nur durch Ablegung der Prüfung vor der Prüfungskommission im vollen Umfange der Art. 5 bis 7 wieder

erworben werden,

im Falle unter 3 nur durch Wiederholung der Prüfung vor der Prüfungskommission im vollen Umfange

der Art. 5 bis 7.

Herr

hat am

vor mir die Nachprüfung gemäß Art. 9 der Prüfungsvorschriften

für die Fleischbeschauer bestanden.

Ort und Datum.

Unterschrift

Dienststempel.

mit Amtsbezeichnung.

Annexe B.

Instructions à l'usage d'inspecteurs des viandes non-vétérinaires

Elster Abschnitt. —Gesundheitszeichen der Schlachtthiere

im lebenden und geschlachteten Zustande.

I. Gesundheitezeichen der Schlachtthiere im lebenden

Zustande.

Um festzustellen, ob ein Schlachtthier Erscheinungen

einer Krankheit nicht oder nur Erscheinungen von solchen

Krankheiten zeigt, welche unerheblich sind und das All-

gemeinbefinden nicht wesentlich stören, sind bei der Unter-

suchung der Reihe nach folgende Kennzeichen der Gesund-

heit zu beachten. (Art. 7.)*)

1.

Ernährungszustand.

Gesunde Thiere, welche zum Schlachten bestimmt wer-

den, sind gewöhnlich gut genährt. Bei ungenügender

Ernährung, übermäßiger Anstrengung, starker Milch-

nutzung, sowie während der Entwicklung und im höheren

Lebensalter sind auch gesunde Thiere mager. Dieser

natürliche Vorgang wird hauptsächlich durch den Schwund

des Fettgewebes herbeigeführt.

2.

Körperhaltung,

Stand,

G a n g , Blick,

Auf-

merksamkeit auf die Umgebung.

Gesunde Thiere haben einen freien Blick, sind lebhaft

nnd aufmerksam auf ihre Umgebung.

Gesunde Rinder tragen den Kopf hoch, halten den

Rücken gerade, belasten ihre vier Füße gleichmäßig,

treten auf Antrieb leicht zur Seite und find, wenn sie

liegen und nicht zu stark ermüdet sind, leicht zum Auf.

stehen zu bringen. Nach dem Aufstehen pflegen gesunde

Thiere den Rücken zu krümmen. Alte, abgetriebene oder

hochgemästete Stücke sind weniger lebhaft als junge,

ausgeruhte, nicht gemästete Thiere.

Gesunde Schafe tragen den Kopf hoch, richten die

Ohren auf und widersetzen sich dem Versuche, sie zu

greifen.

Gesunde Ziegen sind gewöhnlich lebhafter als Schafe,

wenden sich herantretenden Personen zu, sind aber stets

bereit, zu entweichen.

Gesunde Schweine bewegen sich im Freien grunzend

und schnüffelnd meist mit gesenktem Kopfe und ge-

ringeltem Schwanze.

3.

Körperoberfläche.

Gesunde Thiere besitzen im Allgemeinen eine leicht

verschiebbare lose Haut, welche sich in Falten heben läßt,

die rasch wieder verschwinden. Nur bei gemästeten

Schweinen liegt die Haut dem Rippenkörper fest an.

Das Haar ist mehr oder weniger anliegend, glatt und

glänzend; das Wollfließ der Schafe ist geschlossen. Die

Körperwärme ist regelmäßig über die Körperoberfläche

vertheilt, derart, daß nur die Spitzen der Ohren, die

Unterfüße und die Hörnerspitzen kühler sind. Nasenspiegel

und Rüsselscheibe fühlen sich stets kalt nnd feucht an.

Verdauungsorgane.

Gesunde Thiere haben gute Freßlust und nehmen rasch

ihre naturgemäße Nahrung auf. Sind sie nicht voll ge-

sättigt, so ergreifen sie begierig hingehaltenes Futter.

Bei Rindern, Schafen und Ziegen tritt bald nach der

Fütterung das Wiederkäuen auf, auch rülpsen die Thiere

von Zeit zu Zeit. Im Zustande der Sättigung sind die

Hungergruben, besonders die linke, nahezu gefüllt, beim

hungernden Thiere sind sie eingefallen. Der Koth(…)er

*) Die in Klammern beigefügten Artikel beziehen, sich auf die

Ausführungsbestimmungen über die Untersuchung und gesundheits-

polizeiliche Behandlung des Schlachtviehs und Fleisches bei Schlach-

tungen im Inlande.

Belehrung für nicht thierärztliche Beschauer.

wachsener Rinder hat je nach der Fütterung eine ver-

schiedene Beschaffenheit. Bei trockenem Futter ist er dick-

breiig und wird von den Rindern in Fladen von bräun-

lich-grünlicher Farbe abgesetzt. Bei saftigem Futter ist

der Mist dünnbreiig bis flüssig. Bei Kälbern ist der

Koth mehr gelblich und dickbreiig. Schweinekoth ist wal-

zenförmig oder breiartig, lehm- bis graugelb. Der Koth

der Schafe und Ziegen ist schwärzlich und klein geballt.

5.

Scham,

Scheide,

Euter.

Bei gesunden Thieren liegen die Schamlippen eng an

einander. Die Schleimhaut der Scham ist blaßroth. Hat

ein Thier vor Kurzem geboren oder ist es nahe am Ge-

bären, so sind die Schamlippen geschwollen und die

Schleimhaut der Scham ist stärker geröthet. Vor und

nach dem Gebären besteht ein Ausfluß von meist schlei-

miger Beschaffenheit; nach dem Gebären kann derselbe

eine Zeit lang auch gelblich, dickflüssig und schwach blut-

striemig sein. Das Euter fühlt sich bei milchenden Thieren

aleichmäßig weichkörnig, bei nicht milchenden weich und

schlaff an.

6.

Athmungsorgane.

Bei gesunden Thieren erfolgt das Athmen ruhig und

ohne Anstrengung, so daß man es kaum wahrnimmt.

Die Zahl der Athemzüge betragt bei Rindern etwa 10

bis 30, bei Schafen und Ziegen 12 bis 22, bei Schwei-

nen 10 bis 20 in der Minute. In Folge von Aufregung,

Transporten, bei großer Hitze und nach angestrengter

Bewegung kann sich die Zahl der Athemzüge erheblich

steigern. Das Athmen ist hierbei aber nicht angestrengt.

Die Nasenlöcher sind nicht sehr weit geöffnet und die

Nasenflügel bewegen sich nur wenig. Husten besteht in

der Regel nicht, und wenn er durch Zufall erregt wird,

ist er kräftig und laut.

7. Die innere Körperwärme

wird mit einem amtlich geprüften Thermometer, am

besten einem sogenannten Maximalthermometer, festge-

stellt. Sie beträgt bei gesunden

Rindern

37,5 bis 39,5° C.,

Kälbern, Schafen und Ziegen .

39,0 - 40,5° C.,

Schweinen

38,5 - 40,0° C.

Wenn die Körperwärme über oder unter den vorge-

nannten Temperaturen liegt, so ist anzunehmen, daß die

Thiere erheblich krank sind.

II.

Gesundheitszeichen der Schlachtthiere in geschlach-

tetem Zustande.

Die für die Untersuchung wichtigsten Körpertheile

(Art. 22, 23) zeigen bei den gesunden Thieren folgendes

Verhalten

1. Blut.

Das aus der Schlachtwunde fließende Blut sieht roth

aus, es ist leichtflüssig und gerinnt zu einem Blutkuchen,

welcher bald die Gestalt des Gefäßes, in dem das Blut

aufgefangen wurde, annimmt. Die Gerinnung kann

durch Umrühren des frisch aufgefangenen Blutes ver-

hindert werden.

2. L u n g e n .

Die kurz nach dem Tode aus der Brusthöhle genom-

menen Lungen fallen in der Regel zusammen. Ihre

Oberfläche ist glatt und glänzend. Die Farbe ist gelblich-

rosaroth, später dunkelroth. Von der Schnittfläche der

Lungen und aus den Luftröhrenästen läßt sich meist

weißer oder röthlicher Schaum ausdrücken. Die gesunde

Lunge fühlt sich weich elastisch an. Ein in Wasser ge-

worfenes Stück gesunder Lunge schwimmt.

3.

Herzbeutel

u n d Herz.

Im

Herzbeutel gesunder Thiere ist eine geringe Menge

klarer, farb- und geruchloser Flüssigkeit vorhanden. Die

Außen- und Innenflächen des Herzbeutels und des

Herzens sind glatt und glänzend. Die Farbe des Herz-

fleisches ist rothbraun, die Konsistenz derb, besonders an

der linken Herzkammer. Die Herzfurchen sind mit weißem

oder gelblich-weißem Fettgewebe angefüllt.

4. Leber.

Die Leber gesunder Thiere zeigt eine glatte und glän-

zende Oberfläche; die Farbe ist rothbraun (lebenswarm

hellbraun, später dunkelbraun, bei fetten, häufig auch

bei hochträchtigen Thieren sieht das Organ gelbbraun

und trübe aus). Die Konsistenz ist festweich. Bei der

Leber des Schweines ist die Läppchenzeichnung deutlich

erkennbar.

5.

Magen

und

D a r m .

Bei gesunden Thieren sind Magen und Darm äußer-

lich glatt und glänzend, ihre Wände sehen weißlich-grau

bis bläulich grau aus. Die Schleimhaut des Darmes

ist grau bis graugelb, sammetähnlich, schlüpfrig.

6.

Milz.

Die Farbe dieses Organs verhält sich im frischen

Zustande bei den verschiedenen gesunden Schlachtthieren

wie folgt: Bulle und Mastochs rothbraun, Kuh grau-

bläulich, Kalb rothbraun bläulichviolett, Schaf und Ziege

rothbraun, später dunkelroth, Schwein unmittelbar nach

der Schlachtung roth, später dunkelroth. Auch die Kon-

sistenz zeigt Verschiedenheiten. Beim Bullen und Mast-

ochsen ist das Organ ziemlich fest, bei der Kuh schlaff.

Die Milz der Kälber und Schweine zeigt eine schlaffe

Konsistenz, die Schaf- und Ziegenmilz fühlt sich weich

bis elastisch an. Die Milz des Bullen und Mastochsen

hat gewölbte, die der Kuh platte Flächen.

7.

Nieren.

Die Nieren gesunder Thiere sehen rothbraun aus,

die Konsistenz ist fest, die Oberfläche und Schnittfläche

glatt und glänzend. Ihre Oberfläche und noch deutlicher

die Schnittsfläche der Rindenschicht läßt zahlreiche feinste

rothe Pünktchen erkennen. Bei hochgemäst ten Schweinen,

seltener bei Rindern und Schafen, kann die Farbe der

Nieren gelbbraun und trübe fein.

8.

Gebärmutter.

Von außen sieht die Gebärmutter gesunder Thiere

grauweiß oder grauröthlich aus. Die Schleimhaut ist

gelblich bis röthlichgrau und beim Rinde, beim Schafe

und bei der Ziege mit faltenartigen Erhebungen versehen,

aus denen sich bei der Trächtigkeit die sogenannten

Gebärmutterknöpfe oder Cotyledonen entwickeln. Beim

Schafe und bei der Ziege zeigt die Gebärmutter flache

Knöpfe mit schüsselartigen Vertiefungen.

9.Das Muskelfleisch einschließlich des zuge-

hörigen Fett- und Bindegewebes, der Knochen

und Gelenke sowie des Brust- und Bauchfells.

Bei gesunden Thieren sind das Brust und Bauchfell

glatt glänzend, hellgrau und durchsichtig. Das Muskel-

fleisch, das Fett- und das Bindegewebe sind bei ge-

schlachteten Thieren nahezu blutleer. Das Fettgewebe

ist bei Rindern weiß bis blaßröthlich, fest und an der

Oberfläche meist etwas wellig bis traubig. Der Talg

von Weidethieren und älteren Kühen kann gelb aus-

sehen. Die Knochen haben eine dicke, feste, grauweiße

oder graugelbe Rindenschicht. Das Knochenmark ist fest,

rein weiß bis röthlichgelb. Das Fettgewebe von Schafen

und Ziegen ist weiß und fest, von Schweinen weiß, fein-

körnig und weich. Das Muskelfleisch sieht aus: beim

Jungrinde blaßroth, beim Bullen dunkelroth, beim Ochsen

hellroth, bei Kühen hell- bis dunkelroth, beim Milchkalbe

hell- bis dunkelgrauroth, beim Schafe lebhaft roth, beim

Schweine blaßroth und grauroth. Das Fleisch älterer

Thiere ist in der Regel dunkler.

Bei mageren Thieren ist zwar wenig Fettgewebe vor-

handen, doch ist dasselbe, im Gegensatze zu dem Fettge-

webe der in Folge einer Krankheit abgemagerten Thiere,

fest, nicht zähe, weder feucht, noch sulzig; die Muskeln

nicht abgemagerter Thiere fühlen sich voll, elastisch, nie-

mals schlaff oder welk an.

10.

Die

Lymphdrüsen.

Die Lymphdrüsen gesunder Thiere haben eine fest-

weiche Konsistenz und eine gelblichweiße bis graublaue

Farbe, über ihre Schnittfläche ergießt sich eine spärliche

Menge Flüssigkeit. Die im Fleische gelegenen Lymph-

drüsen find etwas fester als diejenigen der Eingeweide.

Bei geschlachteten gesunden Thieren findet man auf der

Schnittfläche die Außenzone mancher Lymphdrüsen roch

gefärbt. Die Lymphdrüsen an den Lungen und im

Gekröse find bei älteren Wiederkäuern vielfach schwärzlich

gefärbt.

Zweiter Abschnitt. — Die Kennzeichen der wichtigsten

Krankheiten bei lebenden und geschlachteten Thielen,

nebst Bemerkungen über die Schlachtvieh- und Fleisch-

beschau.

I. Infektionskrankheiten.

Eine größere Anzahl von Krankheiten des Menschen

und der Thiere wird durch kleinste, nur mit Hülfe starker

Vergrößerungsgläser erkennbare, zu den niedrigsten Lebe-

wesen, insbesondere den Bakterien zählende Gebilde

hervorgerufen. Diese dringen in den thierischen Körper

durch natürliche Oeffuungen, z. B. das Maul, die Nase

oder durch Verletzungen ein, leben und vermehren sich

in demselben und bilden die eigentlichen Träger des

Ansteckungsstoffs.

1.

Der

Milzbrand.

Der Verlauf und die Krankheitserscheinungen sind

verschieden. Schafe sterben gewöhnlich plötzlich, oh(…)ie daß

man vorher an ihren erhebliche Krankheitserscheinungen

bemerkt hat. Bei Rindern dauert die Krankheit gewöhn-

lich mehrere Stunden bis zwei Tage. Sie zeigen ohne

nachweisbare Ursache Unruhe, Aufregung

oder Ab-

stumpfung, Muskelzittern, hohes Fieber, Äthembeschwer-

den, gesträubtes Haar, mangelude Freßlust,

Störung

des Wiederkauens, leichtes Aufblähen; die Ausflüsse aus

den natürlichen Körperöffnungen können mit geringen

Mengen Blut vermischt sein. In manchen Fällen findet

man schnell wachsende Anschwellungen oder umschriebe(…)re

Knoten an der Körperoberfläche; die letzteren sind an-

fänglich heiß und schmerzhaft, später kalt und schmerzlos.

Das Blut ist dunkelroth

theerartig. Das Muskel-

fleisch kann dunkelroth gefärbt, weich und mit Blutungen

durchsetzt sein. Unter der Haut finden sich gelbe, sulzige

Massen, gelbe wässerige Flüssigkeit oder rothsulzige Ein-

lagerungen. Die Milz ist in den meisten Fällen gleich-

mäßig oder beulig stark geschwollen, schwarzroth, weich,

auf der Schnittfläche entleert sich theerartiges Blut.

Unter den serösen Häuten und in der nicht selten ent-

zündeten Darmschleimhaut machen sich häufig Blutpunkte

bemerkbar. Beim Schweine ist das gesummte Bindege-

webe am Halse wässerig-blutig durchtränkt.

In vielen

Fallen sind die erwähnten Kennzeichen der

Krankheit nur undeutlich vorhanden oder es fehlen

manche derselben. Als der Milzbrandkrankheit besonders

verdächtig haben zu gelten alle Rinder, deren Milz ge-

schwollen und erweicht ist, welche blutigen Durchfall

hatten und bei denen die Darmschleimhaut geschwollen,

mit Blutpunkten oder Blutstreifen besetzt ist und ein

chokoladenfarbener bis schwarzrother, blutiger Darmin-

halt gefunden wird.

Auf Milzbrand ist nämlich zu atten bei Rindern,

Schafen und Ziegen (Art. 8), Die Schlachtung ist zu

verbieten (Art. 9). Der Polizeibehörde ist Anzeige zu.

erstatten (Art. 14, 32). Die Fleischbeschau bleibt dem

Thierarzte vorbehalten (Art. 31). Der Beschauer hat

Hände und Arme gründlich zu reinigen und zu desin-

fizieren (Art. 16); vgl. auch Anhang Nr. 2. Diese

Schutzmaßregel ist überhaupt allen beim Schlachten be-

hülflich gewesenen Personen dringend zu empfehlen.

Personen, welche Wunden an den Händen haben, sollten,

auch wenn die Verletzungen nur unbedeutend sind, ohne

Verzug die Hülfe des Arztes in Anspruch nehmen. Die

Gefahr der Uebertragung des Milzbrandes von Thier

auf Mensch beim Abhäuten und Zerlegen von Thieren

ist sehr groß; der Milzbrand ist auch beim Menschen

eine schwere, oft tödtliche Krankheit.

2. Der Rauschbrand.

Für diese Krankheit sind fast ausschließlich die Rinder

(zwischen 1 und 4 Jahren) empfänglich; in seltenen Fällen

wird sie Schafen und nur ganz ausnahmsweise bei

anderen Thierarten beobachtet. Die Krankheit endet fast

immer nach 1 ½ bis 3 Tagen tödtlich.

Bei der Lebendbeschau fallen die große Abstumpfung

der Thiere in Folge hohen Fiebers sowie flache, teigige,

beim Ueberstreichen knisternde („rauschende"), sich rasch

ausbreitende Anschwellung, besonders an den Oberschen-

keln, am halse, an den Schultern sowie an der Unter-

brust und in der Rücken- und Kreuzgegend auf.

Bei der Untersuchung des geschlachteten Thieres findet

man an der Stelle der Anschwellungen das Bindege-

webe der Unterhaut sowie zwischen und in den Muskeln

mit

Gasblasen und Blut durchsetzt und das angren-

zende Muskelfleisch schmutzigbraun bis schwarz verfärbt,

morsch und eigenthümlich widerlich ranzig riechend.

Auf die Schlachtvieh- und Fleischbeschau finden die

Bemerkungen zu Nr. 1 (Milzbrand) sinngemäße An-

wendung.

3. Rinderseuche.

Die Rinderseuche tritt in drei Formen auf (Hautform,

Lungenform und Darmform).

Bei der Hautform bestehen schweres Fieber und um-

fangreiche heiße, feste Anschwellungen am Kopfe, Halse

und Triele. Der Tod tritt regelmäßig nach 12 bis 36

Stunden ein. Am geschlachteten Thiere sind milzbrandähn-

liche Veränderungen vorhanden, nämlich blutigwässerige

Ergüsse im Unterhautbindegewebe, kleine Blutungen in

allen Organen, graubraune Verfärbung der Leber, der

Nieren und des Herzfleisches. Die Milz ist jedoch stets

unverändert.

Bei der Lungenform findet man die Erscheinungen

einer frischen Lungenbrustfellentzündung und kleine Blut-

ungen in den Organen. Die Krankheit dauert 5 bis

8 Tage.

Die Darmform tritt meist in Verbindung mit einer

der beiden andern Formen auf und ist durch blutige

Beschaffenheit des Kothes in Folge blutiger Entzündung

des Darmes gekennzeichnet.

Auf die Schlachtvieh- und Fleischbeschau finden die

Bemerkungen zu Nr. 1 (Milzbrand) sinngemäße An-

wendung.

4.

Die

Tollwuth.

Die Tollwuth ist eine ansteckende Krankheit, welche

durch den Biß wuthkranker Thiere, namentlich tollwuth-

kranker Hunde, auf andere Thiere sowie auf den Menschen

übertragen wird.

Verdächtige Krankh itserscheinungen beim lebenden

Hunde sind: Unruhe. Benagen und Fressen unverdau-

licher Gegenstände, Neigung zum Entweichen, lautloses,

nicht von Knurren oder Bellen begleitetes Schnappen

und Beißen nach vorgehaltenen Gegenständen, nach

Thieren und Menschen, Veränderung der Stimme (bel-

lend und heulend zugleich), schließlich allgemeine Ab

stumpfung, auffällige Abmagerung, Lähmung des Unter-

kiefers und des Hintertheils.

Wiederkäuer und Schweine zeigen sich sehr unruhig,

brüllen, blöken oder grunzen viel und mit veränderter

Stimme, Rinder drängen zur Kothentleerung, magern

schnell ad und werden im Hintertheile gelähmt. Bei allen

Thieren dauert die Krankheit etwa 3 bis 7 Tage.

An den ausgeschlachteten Thieren findet man keine

auffalligen Krankheitserscheinungen.

Auf die Schlachtvieh- und Fleischbeschau finden die

Bemerkungen zu Nr. 1 (Milzbrand) sinngemäße Anwen-

dung.

5.

Die

Maul-

u n d Klauenseuche.

Die Maul- und Klauenseuche ist eine bei Rindvieh,

Schafen, Ziegen und Schweinen vorkommende fieberhafte,

leicht übertragbare Krankheit, welche durch die Bildung

von Bläschen und nachfolgend von Geschwüren auf der

Maulschleimhaut und an den Klauen gekennzeichnet ist.

Bei Rindern äußert sich die Krankheit durch Abge-

schlagenheit und Fieber, Verringerung der Freßlust,

Unterbrechung des Wiederkäuens, Speichelfluß; öfters

hört man einen eigenthümlichen schmatzenden Ton beim

Oeffnen des Maules. Die Thiere liegen viel, stehen

schwer auf, bewegen sich mühsam vorwärts oder gehen

lahm

Bei der Untersuchung des Maules findet man

in d r ersten Zeit der Erkrankung am zahnlosen Rande

des Oberkiefers, an der Zungenspitze, an der Zunge,

auch auf der Schleimhaut der Unterlippe und des Mau-

les Blasen, welche mit einer wasserhellen gelblichen

Flüssigkeit gefüllt sind, bald platzen und rothe, aufge-

lockerte, von der Oberhaut entblößte Stellen zurücklassen.

Das Klauenleiden tritt meist gleichzeitig hervor. An

der Haut oberhalb der Klauen zeigt sich zuerst vermehrte

Wärme, bei heller haut auch Röthung, ferner große

Empfindlichkeit an der Krone und in der Klauenspalte.

Bald bilden sich auch hier Blasen, welche schnell platzen

und wunde, später mit Krusten sich bedeckende Stellen

hinterlassen.

Bei Schafen und Ziegen tritt die Krankheit seltener und

dann mehr an den Füßen als an der Maulschleimhaut

auf. Die Bläschen im Maule sind sehr klein und kom-

men meistens nur am zahnlosen Rande des Oberkiefers

zum Ausbruche. Die Klauen zeigen zuerst leichte Schwel-

lung und Röthung an der Krone und in der Klauen-

spalte, worauf kleine Bläschen erscheinen, welche sehr

bald platzen und wunde Stellen bilden, die sich später

mit Schorfen bedecken,

Schweine erkranken vorzugsweise an den Klauen, sel-

tener am Maule. In diesem Falle erscheinen die Bläs-

chen meistens am Rüssel, weniger im Maule selbst. Außer

den Klauen können auch die Afterklauen ergriffen wer-

den ; die Erkrankung an den Klauen kann zur Lockerung

der Hornkapsel und zum Ausschuhen führen.

Die Maul- und Klauenseuche verlauft in der Regel

ohne erhebliche Störungen des Allgemeinbefindens (leichte

Formen). In manchen Fällen ist aber das Allgemeinbe-

finden der kranken Thiere sehr erheblich gestört und es

sind insbesondere starte Abgeschlagenheit, Abmagerung

und hohes Fieber vorhanden (schwere Formen). Aus-

nahmsweise entwickeln sich im Gefolge der Krankheit

schleichend verlaufende Eiterungen an den Klauen, in

den Klauengelenken und im Euter, welche zu einer eitrigen

Blutvergiftung führen können (vergl. Nr. 17).

Auf Maul- und Klauenseuche ist namentlich zu achten

bei Rindern und Schweinen (Art. 8). Liegen schwere

Formen der Seuche vor, so darf der nicht als Thierarzt

approbirte Beschauer die Schlachtvieh- und Fleischbeschau

nicht vornehmen (Art. 11, 31). Falls die Feststellung

der Seuche durch den beamteten Thierarzt zu erfolgen

hat, darf die Schlachtung nur unter der Bedingung

gestattet werden, daß der Kopf mit der Zunge, sowie

die Fußenden zur Verfügung des beamteten Thierarztes

unter sicherem Verschluß in einem geeigneten Raume

aufbewahrt werden (Art. 15). Der Polizeibehörde ist

Anzeige zu erstatten (Art. 14). In allen Fällen sind die

erkrankten Stellen, sowie werthlose Theile (Klauen) un-

schädlich zu beseitigen. Kopf und Zunge sind freizugeben,

wenn sie unter amtlicher Aufsicht in kochendem Wasser

gebrüht würden (Art. 35 Nr. 7). Der Beschauer hat

Hände und Arme sowie Kleidung und Schuhwerk gründ-

lich zu reinigen; Kleidung und Schuhwerk sind vor dem

Betreten anderer Ställe zu wechseln (Art. 16.); vergl.

auch Anhang Nr. 2.

6. Die Lungenseuche.

Die Lungenseuche kommt nur beim Rindvieh

vor;

die Thiere zeigen im lebenden Zustande folgende Krank-

heitserscheinungen; im Anfange tritt Fieber und ein

kurzer, schmerzhafter Husten, sowie etwas beschleunigtes

erschwertes Athmen auf; später besteht ein fieberhaftes

Allgemeinleiden, große Athemnoth und schmerzhafter,

dumpfer Husten.

Beim geschlachteten Thiere sieht man zunächst, jedoch

nicht immer, eine gelbliche, trübe, stockige Flüssigkeit aus

der geöffneten Brusthöhle abfließen, ferner faserig-schwar-

tige Auflagerungen auf dem Brustfelle sowie Verkleb-

ungen desselben mit der kranken Lunge. Es ist gewöhn-

lich nur der eine oder der andere Lungenflügel erkrankt

und in diesem Falle nicht lufthaltig, sondern fest und

schwer. Die kranke Lunge fällt an der Luft nicht zusam

men und sinkt im Wasser unter. Bisweilen beschränkt

sich die Erkrankung auf kleine, nicht bis an die Ober-

fläche der Lungen reichende Entzündungsherde.

Durchschneidet man ein krankes Lungenstück, so er-

scheint die Schnittfläche bunt gefärbt (marmorirt). Das

zwischen den einzelnen Lungenläppchen gelegene Binde-

gewebe ist stark verbreitert und in gelblich- oder grau-

weiße, das Lungengewebe netzartig durchziehende, bis

zu 8 mm breite Streifen umgewandelt. Die zwischen

diesen Streifen liegenden Lungentheile zeigen stets ver-

schiedene, theils hochrothe bis schwarzrothe, theils gelb-

liche, theils graue Färbung. Einzelne kleinere und

größere Herde können auch trübe, glanzlos, abgestorben

und von einer mehr oder weniger derben bindegewebigen

Kapsel umgeben sein. Auch kann der ganze Herd im

Zusammenhang abgestorben, verkäst und abgekapselt sein.

Falls die Seuche nicht bereits durch den beamteten

Thierarzt festgestellt ist. darf die Erlaubniß zur Schlacht-

ung nur unter der Bedingung ertheilt werden, daß die

Lunge zur Verfügung des beamteten Thierarztes unter

sicherem Verschluß in einem geeigneten Raume aufbe-

wahrt wird (Art. 15). Der nicht als Thierarzt approbirte

Beschauer darf ferner die Schlachtung nur gestatten,

wenn das Allgemeinbefinden der Thiere nicht wesentlich

gestört ist (Art. 11)

Der Polizeibehörde ist Anzeige zu

erstatten (Art. 14). Der Beschauer hat Hände und Arme

gründlich zu reinigen (Art. 16): vergl. auch Anhang

Nr. 2. Die Beurtheilung des Fleisches bleibt in allen

Fällen dem Thierarzte vorbehalten (Art. 31).

7. Der Bläschenausschlag des Rindviehs.

Der Bläschenausschlag ist ein ansteckender Ausschlag

an der Schleimhaut der Geschlechtstheile.

In leichteren Fällen ist das Allgemeinbefinden wenig

gestört. Bei weiblichen Thieren findet man an der

Innenfläche der Schamlippen, bei männlichen an der

Ruthe, linsengroße, mit klarer, gelblicher Flüssigkeit ge-

füllte Bläschen, welche sich nach dem Platzen in flache,

rundliche, oberflächliche Geschwüre umwandeln, die bald

verschorfen und vernarben. In schweren Fällen sind die

Thiere fieberhaft erkrankt, die Geschwüre gehen mehr in

die Tiefe, aus der Scheide stießen schleimig-citrige

Massen: bei männlichen Thieren sind in diesen Fällen

Ruthe und Schlauch schmerzhaft geschwollen.

Falls die Seuche nicht bereits durch den beamteten

Thierarzt festgestellt ist, darf die Erlaubniß zur Schlacht-

ung nur unter der Bedingung ertheilt werden, daß die

Scheide und Scham oder die Ruthe und der Schlauch

zur Verfügung des beamteten Thierarztes unter siche-

rem Verschluß in einem geeigneten Raume aufbewahrt

werden (Art. 15). Der nicht als Thierarzt approbirte

Beschauer darf ferner die Schlachtung nur gestatten,

wenn das Allgemeinbefinden der Thiere nicht wesentlich

gestört ist (Art. 11). Der Polizeibehörde ist Anzeige zu

erstatten (Art. 14). Der Beschauer hat Hände und Arme

gründlich zu reinigen (Art. 16); vergl. auch Anhang

Nr. 2. Bläschenausschlag bietet leinen Anlaß zur Bean-

standung des Fleisches (vergl. Art. 40).

8. Die Pockenseuche der Schafe.

Die Pockenseuche ist eine fieberhafte Ausschlagskrank-

heit. Die ersten Erscheinungen bestehen in Mattigkeit,

mangelhafter Futteraufnahme, Röthung der Augen,

steifom Gange. Nach 1 bis 2 Tagen treten auf der Haut,

namentlich am Kopfe, an den inneren Seiten der Vor-

der- und Hinterschenkel, an Brust und Bauch flohstich-

ähnliche rothe Punkte auf, aus denen sich in den näch-

sten Tagen harte, meist flache Knötchen (Pocken) von

Erbsen- bis Bohnengröße entwickeln. Die Haut ist an

den erkrankten Körperstellen, besonders im Gesicht und

an den Augen geschwollen. Daneben bestehen stärkere

Thränenabsonderung, Schleimfluß aus der Nase, Ver-

ringerung der Freßlust, allgemeine Abgeschlagenheit.

Nach 3 bis 4 Tagen wird der Inhalt der Knötchen

eitrig. Auf der Mitte bildet sich eine Einsenkung und

aus der Oberfläche ein schwarzbrauner Schorf, der in

8 bis 14 Tagen mit Zurücklassung einer Narbe abfällt.

Bei vielen Schafen erfolgt eine sehr reichliche Pockenent-

wickelung und mit derselben eine stärkere Entzündung

der Haut. Die an manchen Stellen dicht nebeneinander

entstehenden Knötchen vereinigen sich zu stachen, höckerigen

Geschwülsten, die sich im weiteren Verlaufe nicht selten

zu größeren Geschwürsflächen umgestalten. Hiermit ist

eine schwere Störung des Allgemeinbefindens und Ab-

magerung verbunden.

Bei der Polizeibehörde ist Auzeige zu erstatten (Art. 14,

32). Der Beschauer hat Hände und Arme zu desinfiziren

(Art. 16): vgl. auch Anhang Nr. 2. Sofern das Allge-

meinbefinden erheblich gestört ist (Art. 11) oder eine

Entzündung der Haut mit ausgebreiteter Bildung von

Eiter oder Jauche besteht (Art. 30 Nr. 1 c), bleibt die

Schlachtvieh- und Fleischbeschau dem Thierarzte vorbe-

halten. Auch in anderen Fällen darf die Erlaubniß zur

Schlachtung, sofern die Seuche durch den beamteten

Thierarzt noch nicht festgestellt ist, nur unter der Be-

dingung ertheilt werden, daß die ganze Haut zur Ver-

fügung des beamteten Thierarztes in einem geeigneten

Raume aufbewahrt wird (Art 15). Das Fleisch ist genuß-

tauglich (Art. 40).

9. Die Rinderpest.

Die Rinderpest ist eine im Inland fremde Seuche,

welche außer Rindvieh auch Schafe, Ziegen und andere

Wiederkäuer befallen kann.

Die ersten Krankheitserscheinungen sind nicht eigen-

artig; sie bestehen in Schüttelfrost, allgemeiner Mattig-

keit und frühzeitigem Versiegen der Milch. Nach diesen

Vorboten zeigen die Thiere beschleunigtes Athmen,

fleckige oder verwaschene Röthung der sichtbaren Schleim-

häute, aufgehobene Freßlust, starken Durst, Verzögerung

des Kothabsatzes. Später macht sich ein zunächst wässer-

iger, dann wässerig-schleimiger Ausfluß aus Augen,

Nase, Scheide sowie Speichelfluß bemerkbar. Der Koth

wird allmählich dünnflüssiger, schließlich stellt sich starker

Durchfall unter Kolikerscheinungen und starkem After-

zwang ein, wobei die Entleerungen schleimig. übelrie-

chend und zuweilen mit Blut gemischt sind und die

Thiere sehr schnell abmagern. Nach 3 bis 4 Tagen

treten die der Rinderpest eigenthümlichen Veränderun-

gen auf. Besonders an der Schleimhaut der Lippen, der

Zunge, der Backen, des Zahnfleisches, der Nase und der

Scheide bilden sich hirsekorn- bis erbsengroße, etwas

erhabene Flecken oder Striemen, welche sich bald mit

grauweißem, talgähnlich-schmierigem

Belage bedecken,

der sich leicht abheben läßt oder von selbst abstößt und

unter dem die von der Oberhaut entblößte Schleimhaut

hochroth zu Tage tritt.

Beim geschlachteten Thiere zeigen sich die gleichen

Veränderungen in ausgedehntem Maße auch in der

Rachenschleimhaut. Diese ist fleckig geröthet und mit

käsig schmierigen Auflagerungen bedeckt, unter denen sich

Geschwüre mit hochrothem Grunde befinden. Besonders

auffällig sind diese Veränderungen in der Mastdarm-

schleimhaut. Die Schleimhaut des Labmagens ist unge-

mein stark geröthet und stellenweise mit kleinen braun-

gelben, schmierig käsigen Auflagerungen bedeckt. Dieselben

Veränderungen finden sich im Zwölffingerdarme, weniger

im übrigen Dünndarme. Die Gallenblase ist stets stark

gefüllt und ausgedehnt Die Schleimhaut des Kehlkopfs

und der Luftröhre ist fleckig oder streifig geröthet und

auf der Höhe der Krankheit mit schmierigen, weißlich-

oder grüngelblichen Auflagerungen

bedeckt oder mit

einer dicken Schicht zähen Schleimes überzogen. Die

Lungen erscheinen unverändert oder etwas blutreicher

oder blasser, stark gedunsen und puffig. Das Herz ist

welk und schlaff, von schmutzigbrauner Farbe.

Auf die Schlachtvieh- und Fleischbeschau finden die

Bemerkungen zu Nr. l (Milzbrand) sinngemäße An-

wendung.

10.

Der

Rothlauf

der Schweine.

Die Krankheitserscheinungen bei lebenden Thieren

sind folgende: Das Allgemeinbefinden ist hochgradig ge-

stört. Die Thiere versagen das Futter und verkriechen

sich in die Streu, ihre Eigenwärme ist erhöht. An den

unteren Theilen des Rumpfes, an der Innenfläche der

Hinterschenkel, am Halse und an den Ohren treten meist

am zweiten Tage nach Beginn der ersten Krankheitser-

scheinungen hellrothe Flecke auf, welche später dunkelroth,

blauroth oder braunroth werden und in einander über-

gehen. Diese Flecke sind weder schmerzhaft noch erhaben.

Die Röthung tritt dann und wann erst kurz vor oder

nach dem Tode auf. Der im Anfange der Krankheit

harte Koth wird bald sehr dünn, schleimig oder blutig.

Oft tritt Lähmung des Hintertheils ein. Einzelne von

denjenigen Schweinen, welche die Krankheit überstehen,

bleiben zeitlebens kränklich oder verenden erst nach Be-

lauf von Monaten.

Bei der Untersuchung geschlachteter rothlaufkranker

Schweine erkennt man die Röthung der Haut besonders

deutlich nach dem Brühen. Die Magen- und Darm-

schleimhaut ist geröthet und geschwollen. Milz und Leber

lassen eine mehr oder weniger erhebliche Schwellung er-

kennen, erstere sieht blauroth aus, die Farbe der letzteren

ist grauroth. In den Nieren findet man meist punkt

förmige Blutungen. Die Lymphdrüsen, insbesondere die

Gekrösdrüsen, sind geschwollen, geröthet und häufig mit

Blutungen durchsetzt. Der Speck sieht oft grau- bis

blauroth aus. Das Muskelfleisch kann erweicht und

grauroth verfärbt sein.

Wenn die Krankheit noch nicht weit fortgeschritten ist

(leichte Formen des Rothlaufs), ist nur die Haut stellen-

weise geröthet, der Speck dagegen nicht oder wenig auf-

fällig verfärbt und zeigt das Muskelfleisch keine durch

die gewöhnliche Untersuchung feststellbare Veränderungen.

Falls die Seuche noch nicht durch den beamteten

Thierarzt festgestellt ist, darf die Schlachtung nur unter

der Bedingung gestattet werden, daß die erkrankten

Körperteile zur Verfügung des beamteten Thierarztes

unter sicherem Verschluß in einem geeigneten Raume auf-

bewahrt werden (Art. 15). Der Polizeibehörde ist Anzeige

zu erstatten (Art. 14). Nur wenn das Allgemeinbefinden

nicht erheblich gestört ist (Art. 11 Abs. 1) oder wenn zu

befürchten steht, daß sich der Zustand des Schlachtthiers

bis zum Erscheinen des thierärztlichen Beschauers er-

heblich verschlechtern wird, darf der nicht als Thierarzt

approbirte Beschauer die Genehmigung zur sofortigen

Schlachtung ertheilen (Art. 11 Abs. 3). Er darf die

Fleischbeschau nur dann übernehmen, wenn leichte For-

men von Rothlauf vorliegen (Art. 30 Nr. 1 g). In der-

artigen Fällen sind als untauglich zum G(…)usse für

Menschen nur die verärderten Theile anzusehen: der

übrige Thierkörper ist unbedingt tauglich (Art 37 unter

III Nr. 2); Blut und Abfälle sind stets zu vernichten

(Art. 35 Nr. 11).

1 1 . D a s N e s s e l f i e b e r .

Das Nesselfieber (Backsteinblattern) ist eine besondere

leichte Form des Rothlaufs der Schweine.

Die Krank-

heit beschränkt sich meist nur auf eine eigenthümliche

Bildung von Flecken von rundlicher bis viereckiger,

scharfbegrenzter Gestalt und rother bis blaurother Farbe,

welche stets etwas über die Hautoberfläche hervorragen

und besonders deutlich bei geschlachteten, gebrühten

Schweinen zu erkennen sind.

Als untauglich zum Genusse für Menschen sind nur

die veränderten Theile anzusehen (Art. 35 Nr. 10 ; die

übrigen Fleischtheile sind als genußtauglich zu erklären

(vergl. Art. 40), sofern nicht ein anderer Beanstandungs-

grund vorliegt.

12.

Die

Schweineseuche.

Diese Seuche kommt häufig bei den Thieren mit der

Schweinepest (vergl. Nr. 13) vergesellschaftet vor.

An Schweineseuche leidende, lebende Thiere zeigen

Achembeschwerden und Husten. Daneben können Schwache,

verringerte Freßlust, wenig hervortretende Hautröthe sowie

Verstopfung vorhanden sein. Die Krankheit verläuft sich

indeß häufig ohne auffällige äußere Erscheinungen.

Mit Schweineseuche behaftete geschlachtete Thiere las-

sen fast regelmäßig eine Lunge(…)- und Brustfellentzün-

dung erkennen.

Der kranke Theil der Lungen sieht

Anfangs dunkelroth, später mehr grauroth aus, fühlt

sich derb an, und in dem verdichteten Gewebe findet

man scharf umschriebene gelbe oder auch grauweiße

Herde. Das Lungen- und das Brustfell ist meist mit

entzündet, trübe und mit faserigen bis schwartigen

Auflagerungen bedeckt; die Lungen sind mit der Brust-

wand oft verklebt. Die Lymphdrüsen an der Lungen-

wurzel sind sehr saftreich, geschwollen und geröthet

Am

Herzbeutel sind oft Auflagerungen oder Bindegewebs-

wucherungen vorbanden, in Folge deren es zu Ber-

klebungen und Verwachsungen des Herzbeutels mit dem

Herzen kommen kann.

Wie beim Rothlaufe (vergl. Nr. 10) darf die Schlach-

tung nur bedingungsweise gestattet werden (Art. 15, 11

Abs. 1. Abs

3)

Der Polizeibehörde ist Anzeige zu

erstatten (Art 14, 32). Die Beurtheilung des Fleisches

bleibt dem Thierarzte vorbehalten (Art. 31).

13. Die S c h w e i n e p e s t .

Der Erreger

der Schweinepest verursacht schwere

Entzündungen des Verdauungsrohrs und Entzündungen

der Haut.

Die Erscheinungen am lebenden Thiere sind: Abge-

schlagenheit, Abnahme der Freßlust, Verstopfung, später

stinkender Durchfall und Abmagerung, serner mit grind-

artigen schwärzlichen Krusten bedeckte Flecke an Rüssel,

Ohren, Hals, Rücken und After.

Nicht selten findet sich

eine eitrige Entzündung der Augenbindehaut vor.

Beim geschlachteten Thiere sind oberflächliche und

tiefere, graue und graugelbe Verschorfungen in Form

von Knötchen, größeren Platten, bröcklichen Knöpfen

und mehr oder weniger tiefgehende geschwürige Ent-

zündungen im Bereiche des Verdauungsrohrs, insbe-

sondere des Blind- und Grimmdarmes, vorhanden.

Auf die Schlachtvieh- und Fleischbeschau finden die

Bestimmungen für Schweineseuche (vergl. Nr. 12) finn-

gemäße Anwendung

14. Die Ruhr.

Als Ruhr oder weiße Ruhr bezeichnet man eine bei

Kälbern seltener bei Lämmern seuchenartig auftretende

Magen- und Darmentzündung.

Am lebenden Thiere findet man einen unstillbaren

Durchfall, Anfangs schmierigen, hellgelben oder grün-

lichen, später weißlichen, dünnflüssigen, übelriechenden

Koth. Der Durchfall stellt sich in den ersten Tagen nach

der Geburt ein und führt meist nach ein bis zwei Tagen

unter hochgradigem Kräfteverfalle zum Tode.

Erscheinungen am geschlachteten Thiere sind: Starke

Abmagerung, verwaschene Röthung der Dünn- und Dick-

darmschleimhaut, Schwellung und blutigwässerige Durch-

tränkung der Gekrösdrüsen, kleine Blutungen am serösen

Ueberzuge des Herzens, am Brust- und Bauchfelle,

schmutzigrothe Färbung und feuchte Beschaffenheit des

Muskelfleisches.

Auf Ruhr ist namentlich zu achten bei Kälbern (Art, 8).

Die Schlachtvieh- und Fleischbeschau bleibt dem Thier-

arzte vorbehalten (Art. 11, 31).

15.

Die

Diphterie

der

Kälber.

Der Erreger der Kälberdiphtherie ruft tiefgehende

Entzündungen und Verschorfungen der Maul- und

Rachenschleimhaut, manchmal auch der Schleimhaut des

Kehlkopfs, der Luftröhre, des Schlundes und des Pan-

sens hervor.

Diese örtlichen Entzündungen kennzeichnen

sich durch scharf begrenzte graugelbe, zerklüftete Herde,

welche Geschwüre zurücklassen. Sie können schon nach

kurzer Zeit zu einer schweren Lungenentzündung oder

jauchigen Blutvergiftung führen, an welcher die Thiere

sterben.

Auf Diphtherie ist namentlich zu achten bei Kälbern

(Art. 8).

Die Schlachtvieh- und Fleischbeschau bleibt

dem Thierarzte vorbehalten (Art. 11, 31).

16.

Die

jauchige

Blutvergiftung.

Die jauchige Blutvergiftung ist die wichtigste Krank-

heit für die Fleischbeschau, da auf sie die meisten Fleisch-

vorgiftungen zurückzuführen sind. Die Krankheitskeime

der jauchigen Blutvergiftung dringen von irgend einer

erkrankten Stelle der äußeren Haut, der Schleimhaut der

Gebärmutter, der Athmungs- oder Verdauungsorgane

oder von dem noch nicht verheilten Nabel aus in die

Blutbahn ein; das Krankheitsbild zeigt je nach der Art

der Ansteckung gewisse Verschiedenheiten, welche die Un-

terscheidung mehrerer Formen der Blutvergiftung be-

dingen.

Die Krankheitserscheinungen am lebenden Thiere sind

manchmal so wenig eigenartig, daß erst der Befund

am geschlachteten Thiere in Verbindung mit dem Lebend-

befunde zur sicheren Erkennung der Krankheit führt.

Hohes Fieber (41 bis 42°), vor dem tödtlichen Ausgange

wohl auch unternormale Temperatur, starke Beeinträch-

tigung des Allgemeinbefindens, große Schwäche und

Hinfälligkeit sind Erscheinungen, welche stets den Verdacht

der Blutvergiftung erwecken müssen.

Werden beim geschlachteten Thiere trübe, graugelbe

Verfärbung der Leber und Nieren, trübe, graue Ver-

färbung des Herzfleisches, wodurch es dem gekochten

Fleische ähnlich

wird,

vielleicht

auch punktförmige

Blutungen unter den serösen Häuten und Schwellung

mit blutiger,

wässeriger Durchtränkung sämmtlicher

Lymphdrüsen gefunden, so ist das Vorhandensein einer

jauchigen Blutvergiftung anzunehmen. Oft sind aber

auch diese Krankheitszeichen am todten Thiere so wenig

deutlich vorhanden und so leicht mit anderen fehlerhasten

Zuständen, z. B. Fetta(…)sammlung in Leber und Nieren

oder Fäulniß, zu vorwechseln, daß nur der Thierarzt

die verdächtigen Erscheinungen richtig zu deuten vermag.

Die häufigsten Formen der jauchigen Blutvergiftung

sind

a) die sich an äußere Verletzungen und Entzündungen

(brandige Wunden, Entzündung der Gelenke, Klauen,

Hufe, Sehnenscheiden u,) anschließende Blutvergiftung;

b) die jauchige Nabelentzündung junger Thiere

c) die blutige Darmentzündung bei Kälbern und

Rindern;

d) die jauchige Gebärmutterentzündung;

e) die bösartige Euterentzündung bei Kühen;

f) die jauchige Brust- und Bauchsellentzundung.

Die Schlachtvieh- und Fleischbeschau bleibt dem Thier-

arzte vorbehalten (Art. 11, 31).

17.

Die

eitrige

Blutvergiftung

Diese Krankheit kommt oft gleichzeitig mit der jauchigen

Blutvergiftung (vergl. Nr. 16) vor und entsteht durch

Verschleppung von Eitererregern auf dem Wege des Blut-

stroms von einem örtlichen Eiterherd aus. Die Eiter-

erreger setzen sich besonders in Lungen, Milz, Nieren,

Leber, Gelenken, Knochen und Muskeln fest und erzeugen

dort neue Eiterherde, welche entweder abgekapselt werden

63 e

oder weiter um sich greifen, wieder in die Bluthahn

einbrechen und zur Bildung von neuen Eiterherden

führen.

Beim lebenden Thiere findet man allgemeine Abge-

schlagenheit, verringerte Freßlust und wechselndes Fieber,

zuweilen Eiterungen, von welchen die Blutvergiftung

ihren Ausgang genommen hat, sowie Eiterungen meh-

rerer Gelenke, namentlich bei Kälbern.

Beim geschlachteten Thiere kann man der Regel nach

den Eiterherd, von welchem die Krankheit ausgegangen

ist, nachweisen; außerdem besteht Trübung des Herz-

fleisches, der Leber und Nieren (wie bei der jauchigen

Blutvergiftung), ferner sind Schwellung der Milz, punkt-

förmige Blutungen in den Nieren und frische, nicht

abgekapselte Eiterherde in den verschiedensten Körper-

theilen, hauptsächlich in Lungen, Milz, Nieren, Leber,

Gelenken, Knochen und Muskeln, vorhanden.

Wie bei der jauchigen Blutvergiftung, kann man auch

bei der eitrigen Blutvergiftung verschiedene Formen der

Krankheit unterscheiden. Die häufigsten sind

1. die eitrige Nabelvenenentzündung der Kälber;

2. die eitrigen Lungenentzündungen (besonders bei

Kälbern, Schafen und Ziegen);

3. die eitrige Knochenmarkentzündung.

Die Schlachtvieh- und Fleischbeschau bleibt dem Thier-

arzte vorbehalten (Art. 11, 31).

18. Die Tuberkulose.

Die Tuberkulose ist die Verbreiteteste Krankheit unter

den Rindern, verhältnißmäßig häusig kommt sie auch

bei Schweinen, seltener bei Kälbern, Schafen, Ziegen,

Hunden und Pferden vor.

Am häufigsten werden von

ihr die jahraus jahrein im Stalle gehaltenen Rinder,

insbesondere Kühe, betroffen.

Der Krankheitskeim dringt bei älteren Rindern am

häufigsten mit der Athmungsluft durch die Lungen, bei

Schweinen und Jungrindern mit der Nahrung (Milch,

Molkereirückstände) in den Körper ein. Wo er sich fest-

gesetzt hat, vermehrt er sich und erzeugt zunächst ein

kaum hirsekorngroßes, durchscheinendes, graues Knötchen.

Dieses trubt sich allmählich in der Mitte und wandelt

sich von hier aus in eine gelbe, käsige, später kalkige

Masse um, welche mit ihrer Umgebung fast unmittelbar

zusammenhängt.

So entsteht der einzelne Tuberkel.

Derselbe wird durch Bildung neuer Knötchen in der

Umgebung nach und nach größer und wächst zu Knoten

von Erbsen-, Wallnuß-, Faustgröße und darüber heran.

Schleimhauttuberkel neigen nach vollendeter Verkäsung

zum Zerfall, wodurch Geschwüre entstehen. Aus letzteren

können sich, hauptsächlich in den Lungen und in der

Leber, unter der Einwirkung von Eitererregern ausge-

dehnte Erweichungsherde bilden.

Diese sind gekenn-

zeichnet durch eine erhebliche Größe, unebene, zerfressene

Wände, dünn- oder dickflüssigen Inhalt und durch das

Fehlen einer Bindegewebstapsel.

Die Tuberkel der

serösen Häute, besonders am Brustfell und Bauchfell,

zeigen beim Rinde häufig Neigung, eine starke binde-

gewebige Umgrenzung zu bilden und frühzeitig zu ver-

kalken. Diese besondere Form der Tuberkulose wird als

Perlsucht bezeichnet und setzt ein mit einer röthlichen

Bindegewebswucherung an der Oberfläche des Brust-

oder Bauchfelles, aus der sich später kleine Knötchen und

größere, höckerige Knoten oder dicke, derbe Schwarten

bilden.

Auf dem Wege der Lymphbahnen wird stets ein Theil

der Krankheitskeime verschleppt, wodurch es zu neuer

Tuberkelbildung in den Organen und sehr bald auch

zur Entstehung von Tuberkeln in den zu den betreffen-

den Kö(…)pertheilen gehörenden Lymphdrüsen kommt.

Die Lymphdrüsen erkranken regelmäßig, wenn die Keime

der Tuberkulose in ein Organ gelangt sind. Dagegen

kann es vorkommen, daß in den zu den veränderten

Lymphdrüsen gehörenden Organen tuberkulöse Veränder-

ungen schwer nachweisbar sind oder ganz fehlen. Des-

halb ist die Untersuchung der Lymphdrüsen von größter

Wichtigkeit für den Nachweis der Tuberkulose an ge

schlachteten Thieren.

Die Verbreitung der Krankheit von einem Körper-

theil auf andere erfolgt auf verschiedene Weise

1. durch Verschlucken des ansteckenden Auswurfs;

2. durch den Lymphstrom;

3. durch den Blutstrom.

Durch Verschlucken tuberkulösen Auswurfs können

die Lymphdrüsen der Rachenhöhle, der Darm, häufiger

die Gekrösdrüsen tuberkulös werden.

Durch den Lymphstrom kann eine Darmtuberkulose

auf das Bauchfell und von hier auf das Brustfell und

auf die Gebärmutter übertragen werden.

Die Ausbreitung durch den Blutstrom tritt ein, wenn

an einer Stelle des Körpers ein Tuberkel die Wandung

eines Blutgefäßes zerstört und das Blut mit Krankheits-

keimen verunreinigt wird, oder wenn der Einbruch der

letzteren in ein großes Lymphgefäß, welches mit der

Blutbahn in unmittelbarer Verbindung steht, erfolgt.

Enthält das Blut im großen Blutkreislaufe*) die Krank-

*) Man unterscheidet den großen Blutkreislauf (oder Körperkreis-

lauf), den Lungenblutkreislauf und den Pfortaderblutlauf.

I m großen Blutkreislaufe fließt das Blut von der linken Herz-

kammer in den größten Theil des Körpers und kehrt von dort in

die rechte Vorkammer des Herzens zurück

Der Lungenblutkreis vollzieht sich zwischen der rechten Herz-

kammer, den Lungen und der linken Vorkammer des Herzens.

Der Pfortaderblutlauf beginnt mit den aus Magen, Darm,

Bauchspeicheldrüse und Milz heraustretenden Blutgefäßen, welche

sich zur Pfortader vereinigen. Diese mündet in die Leber und ver-

theilt sich in derselben. Aus den feinsten Gefäßen der Pfortader

wird das Blut wieder gesammelt und aus der Leber dem großen

Blutkreislaufe zugeführt.

heitskeime, so können die Krankheitserreger auch in das

Muskelsfleisch gelangen. Hier siedeln sie sich zwar selten

an, werden aber häufig in den im Fleische gelegenen

Lymphgefäßen und Lymphdrüsen festgehalten und erzeu-

gen in diesen tuberkulöse Veränderungen.

Man ist

berechtigt, auf die erfolgte Ausbreitung der Tuberkulose

durch den großen Blutkreislauf zu schließen, wenn sich

in Eingeweiden, welche nur auf dem Wege des großen

Blutkreislaufs erkranken können, wie Milz oder Nieren

oder in den dazu gehörigen Lymphdrüsen, Tuberkel vor-

finden. Durch Vermittelung des großen Blutkreislaufs

werden nächst Milz und Nieren am häufigsten Euter,

Knochen und Gelenke, sowie die Bug- und Kniefalten-

drüsen angesteckt.

Im

Blute gehen die Erreger der Tuberkulose zu

Grunde.

Kreisen lebende Krankheitskeime im Blute, so

spricht man von einer frischen Blutinfektion.

Eine

solche ist als vorhanden zu betrachten, wenn Schwellung

der Milz und der Lymphdrüsen besteht oder wenn die

durch Verbreitung der Krankheit durch den großen Blut-

kreislauf entstandenen Tuberkel nicht überhirsekorngroß sind.

Außer durch den großen Blutkreislauf können die

Erreger der Tuberkulose auch durch den Pfortaderblut-

lauf verschleppt werden. Auf diese Weise entwickelt sich

Tuberkulose der Leber im Anschluß an Tuberkulose des

Darmes, ohne daß die Ansteckungskeime in den großen

Blutkreislauf gelangt sind.

Die Ausdehnung der Tuberkulose kann groß oder

gering sein, je nachdem die Organe, das Brust- und

Bauchfell sehr auffällig, in großem Umfange verändert

sind oder nicht.

Eine ausgedehnte Tuberkulose kommt

bei Rindern am häufigsten am Brust- und Bauchfelle

vor, wobei ein großer Theil dieser Häute, oft auch der

seröse Ueberzug von Eingeweiden mit Knötchen, Knoten

oder Schwarten dicht besetzt ist. Ferner trifft man mit-

unter auch ausgedehnte tuberkulöse Veränderungen in

Lungen und Leber, durch welche ein großer Theil des

Organs vollständig zerstört ist.

Die Tuberkulose ist am lebenden Thiere oft nicht

oder nur schwer erkennbar.

Bei Lungentuberkulose

findet man Anfangs keinerlei Krankheitserscheinungen,

später erst Husten sowie beschleunigtes und erschwertes

Athmen. Bei Tuberkulose des Euters finden sich knotige

Verhärtungen und Vergrößerung eines oder mehrerer

Viertel vor. Die Euterlymphdrüsen sind dann stets ver-

größert. Sehr verdächtig ist es, wenn sich bei wenig

gestörtem Appetit und Wiederkäuen häufig Aufblähen

zeigt; dasselbe pflegt durch tuberkulöse Vergrößerung der

Mittelfelldrüsen, die auf den Schlund drücken und das

Entweichen der Pansengase verhindern, hervorgerufen

zu werden. In späteren Stadien der Krankheit magern

die Thiere ad, die Haut liegt dem Rippenkörper fest

an, das Haar wird glanzlos und der Blick stier.

Beim Schweine sind die Erscheinungen am lebenden

Thiere noch weniger kennzeichnend, als beim Rinde.

Mit Rücksicht auf die Fleischbeschau sind folgende

Formen der Tuberkulose, welche an geschlachteten Thieren

gefunden werden, besonders hervorzuheben (vergl. auch

die Uebersicht im Anhang unter Nr. 3)

1. Tuberkulose, welche zu hochgradiger Abmagerung

geführt hat.

2. Tuberkulose mit Erscheinungen einer frischen Blut-

infektion

a) auf die Eingeweide und das Euter beschränkt,

b) nicht auf die Eingeweide und das Euter beschränkt.

3. Tuberkulose mit ausgedehnten Erweichungsherden.

4. Stark ausgedehnte Tuberkulose mehrerer Organe,

jedoch ohne hochgradige Abmagerung, ohne Erscheinungen

einer frischen Blutinfektion und ohne ausgedehnte Er-

weichungsherde.

Bei den einzelnen Schlachtthiergattungen zeigt die

tuberkulöse Erkrankung gewisse Verschiedenheiten.

Beim Rinde findet man in den meisten Fällen ent-

weder in den Lungen oder nur in deren Lymphdrüsen,

oft gleichzeitig auch in den Mittelfelldrüsen kleinere oder

größere tuberkulöse Herde mit käsigem, käsig eitrigem

oder verkalktem Inhalte.

Das Brustfell ist häufig, das

Bauchfell nicht so oft tuberkulös erkrankt. Wählend die

Magen- und Darmschleimhaut selten tuberkulöse Ver-

änderungen (Knötchen und Geschwüre(…) zeigt, findet man

die Gekrösdrüsen in vielen Fällen verändert. Tuberku-

löse Herde sind zwar in der Leber häufig nicht nachzu-

weisen, dagegen werden die Lymphdrüsen dieses Organs

oft tuberkulös gesunden. Die Nieren erkranken fast nur

bei älteren Rindern. Tuberkulose der Milz ist seltener

und wird vorzugsweise bei jüngeren Thieren ange-

troffen. Ziemlich häufig findet man bei älteren Kühen

Tuberkulose der Gebärmutter.

Fleischlymphdrüsen er-

kranken selten an Tuberkulose, noch seltener Gehirn,

Rückenmark, Knochen und Gelenke, am seltensten die

Muskeln,

Beim Kalbe ist die Tuberkulose selten. Bei jüngeren

Thieren findet man meist die Leber und deren Lymph-

drüsen tuberkulös sowie eine Verbreitung der Krankheit

durch den großen Blutkreislauf; bei älteren Kälbern

erkranken verhältnißmäßig oft die Gekrösdrüsen und der

Darm.

Beim Schweine entsteht die Tuberkulose meist durch

Verfüttern der Milch und der Molkereirückstände tuber-

kulöser Kühe, weswegen vor Allem die Kehlgangs- und

oberen Halslymphdrüsen, ferner die Gekröslymphdrüsen

erkranken. Sehr oft werden auch in den Lungen und in

der Leber tuberkulöse Veränderungen gefunden; verhält-

nißmäßig häufig ist beim Schweine die Tuberkulose der

Milz und der Knochen.

Die Tuberkulose des Schafes, der Ziege und des

Hundes ähnelt der des Rindes, jedoch kommt bei diesen

Thieren die Tuberkulose der serösen Haute seltener vor.

Der nicht als Thierarzt approbirte Beschauer darf

die Schlachtviehbeschau nur übernehmen, wenn das

Allgemeinbefinden der Thiere nicht oder nicht wesentlich

gestört ist (Art. 11). Er hat die veränderten Theile als

genußuntauglich, die nicht veränderten Theile als genuß-

tauglich ohne Einschränkung zu bezeichnen (Art. 30 Nr.

1 f; Art. 35 Nr. 4)

1. wenn die Tuberkulose auf ein Organ beschränkt ist

und hochgradige Abmagerung nicht besteht;

2. wenn die Tuberkulose zwar mehrere Organe er-

griffe(…) hat, die Verbreitung der Krankheit jedoch nicht

auf dem Wege des großen Blutkreislaufs erfolgt ist und

wenn dieselbe gleichzeitig

a) nicht mit hochgradiger Abmagerung verbunden ist,

b) nicht zur Bildung ausgedehnter Erweichungsherde

geführt hat,

c) eine nur geringe Ausdehnung erlangt hat und

wenn

d) die veränderten Theile leicht und sicher entfernbar

sind.

In allen übrigen Fällen hat die Beurtheilung des

Fleisches durch den Thierarzt zu erfolgen.

Ein Organ ist auch dann als tuberkulös anzusehen,

wenn nur die zugehörigen Lymphdrüsen tuberkulöse Ver-

änderungen aufweisen. (Vergl. hierzu Anhang Nr. 3.)

19. Die S t r a h l e n p i l z e r k r a n k u n g

(Aktinomykose).

Beim Rinde gibt sich diese Krankheit durch harte,

schmerzlose Auftreibungen des Unterkiefers, seltener des

Oberkiefers zu erkennen. Zuweilen sind rothe, fleisch-

artige, knollige Geschwulstmassen, welche die Haut durch-

brechen, bemerkbar. Achnliche Geschwülste finden sich

auch in der Kehl- und Ohrspeicheldrüsengegend, an der

Zunge, den Backen und Lippen vor.

Besonders häufig

sind hanfsamen- bis erbsen- oder haselnußgroße Knoten

in der Zunge. DieseIben liegen entweder unter der

Schleimhaut, welche sie in Form röthlich-gelber, pilz-

förmiger Gebilde durchbrechen können, oder sie haben

in der Tiefe der Zunge ihren Sitz. Oft wird die Zunge

dabei verdickt, sehr derb und fest. (Holzzunge.)

Beim Schweine findet man hauptsächlich im Euter

schwammige, eiterartig erweichte Geschwulstknoten bis

zu Taubenei- und Faustgröße, in welchen sich massen-

haft sandkorngroße, gelbe Körnchen bemerkbar machen.

Seltener wird das Euter von der knotigen Form der

Strahlenpilzkrankheit betroffen.

Störungen

des Allgemeinbefindens

verursacht die

Krankheit nur ausnahmsweise, z. B. bei Veränderungen

in der Zunge. Meist ist sie auf einen kleinen Theil eines

Organs örtlich begrenzt, in sehr seltenen Fällen tritt

sie verallgemeinert (in Knochen, Fleischlymphdrüsen u.)

auf.

Beschauer, welche nicht als Thierarzt approbirt sind,

dürfen die Schlachtviehbeschau nur ausüben, wenn das

Allgemeinbefinden der Thiere nicht wesentlich gestört ist

(Art. 11); sie dürfen ferner die selbständige Beurthei-

lung des Fleisches nur übernehmen, wenn örtliche Strah-

lenpilzkrankheit vorliegt (Art. 30 Nr. 1 e). Als un-

tauglich zum Genusse für Menschen sind nur die verän-

derten Theile anzusehen (Art. 35 Nr. 5)

II

Durch thierische Schmarotzer verursachte Krank-

heiten.

[Innasionskrankheiten.]

Die thierischen Schmarotzer sind niedere Thiere, welche

sich gelegentlich oder während gewisser Zeiten oder

während ihres ganzen Lebens in oder auf dem Körper

anderer Thiere aufhalten.

20.

Die

g e s u n d h e i t s s c h ä d l i c h e

Finne

des

Rindes

(Cysticercus inermis).

In

den äußeren und inneren Kaumuskeln, seltener

im Herzfleisch und den Zungenmuskeln, noch seltener in

dem übrigen Fleische (Halsmuskel, muskulöser Theil

des Zwerchfells. Zwerchfellpfeiler. Brustmuskeln, Unter-

schultermuskeln, Muskeln an der Innenfläche der Hinter-

schenkel) und nur ganz vereinzelt in Leber, Lunge und

Lymphdrüsen von Rindern sowie von Kälbern findet

man bläschenartige, bis 9 mm lange und 6 mm breite

Gebilde, welche mit einer klaren, wässerigen Flüssigkeit

gefüllt sind, in der sich ein weißes, etwa hirsekorn- bis

kleidhanfkorngroßes Gebilde abhebt. Man nennt diese

Bläschen

Rinderfinnen. Sie sind die geschlechtslose

Zwischenform des sogenannten feisten Bandwurmes des

Menschen (Taenia saginata). Wird Fleisch, welches eine

solche Finne enthält, in rohem Zustande vom Menschen

verzehrt, so entwickelt sich aus derselben im menschlichen

Darme ein Bandwurm. Die Finnen können allmählich

abstechen; hierbei wird ihr Inhalt käsig, später kalkig.

Im todten Thierkörper gehen die Finnen nach zwei bis

drei Wochen zu Grunde: auch durch Erhitzung auf 45°,

durch längeres Durchkühlen sowie durch längeres Ein-

wirkenlassen von Kochsalz werden die Schmarotzer ab-

getödtet.

Die Beurtheilung des Fleisches bleibt dem Thierarzt

überlassen (Art. 31).

21. Die g e s u n d h e i t s s c h ä d l i c h e

Finne

des

Schweines,

S c h a f e s , H u n d e s u n d

der

Ziege (Cysticercus cellulosae).

Die gesundheitsschädliche Finne des Schweines oder

die Schweinefinne schlechtweg ist die geschlechtslose Zwi-

schenform des sogenannten dünnen oder Einsiedlerband-

wurmes des Menschen (Taenia solium), sie wird in

Ausnahmefällen auch beim Schafe, der Ziege und beim

Hunde angetroffen. Die Schweinefinne ähnelt äußerlich

der Rinderfinne, entartet aber seltener als diese. Ihre

Lieblingssitze sind: Hinterschenkelmuskeln, Bauchmuskeln,

Zwerchfellmuskeln, Zwischenrippenmuskeln, Nackenmus-

eln, Herz, Zungenmuskelu, Kehlkopfmuskeln, Kaumuskeln

Viel häufiger als beim Rinde findet beim Schweine

eine massenhafte Einwanderung von Finnen statt, welche

bisweilen zu einer graurothen Verfärbung und zu einer

starken Durchfeuchtung des Fleisches führt. Die Lebens-

fähigkeit der Schweinefinne ist etwas größer als die der

Rinderfinne. Sie geht erst bei Erhitzung auf 49 bis 50°

zu Grunde und ist 42 Tage nach dem Tode ihres

Wirthes noch lebensfähig.

Mit der gesundheitsschädlichen Finne ist nicht zu ver-

wechseln die nur auf den Hund übertragbare dünnhal-

sige Finne (Vergleiche Nr. 25).

Die Beurtheilung des Fleisches bleibt dem Thierarzt

überlassen (Art. 31).

22. Die Trichine.

Die Trichinenkrankheit wird durch kleine Rundwürmer

hervorgerufen, deren Larven, im aufgerollten Zustand

in Kapseln eingeschlossen, oft in enormen Mengen im

Muskelfleische sitzen. Sie befällt Schweine und Hunde,

aber auch viele andere Thiere und kann durch den Ge-

nuß des Fleisches auf den Menschen übertragen werden.

Für den Nachweis der Trichinen im Fleische ist eine

mikroskopische Untersuchung bei 30 bis Macher Ver-

größerung erforderlich.

Wird das Vorhandensein von Trichinen festgestellt, so

ist bei Schweinen zu unterscheiden, ob sie stark oder schwach

trichinös sind.

Ersteres ist anzunehmen, wenn durch

die mikroskopische Untersuchung von mindestens je 6 aus

den Zwergfellpfeilern, dem Rippentheile des Zwergfells,

den Kehlkopfmuskeln und den Zungenmuskeln entnom-

menen Präparaten in mehr als 8 Präparaten Trichinen

festgestellt werden. In diesem Falle ist der ganze Thier-

körper, ausgenommen Fett, als untauglich zum Genusse

für Menschen anzusehen (Art. 34 Nr. 4); das Fett gilt

dann als bedingt tauglich (Art. 37 unter I)

In

allen

andern Fällen ist das Fleisch einschließlich des Fettes

als bedingt tauglich zu erachten. (Art. 37 unter III

Nr. 5). Beim Hunde ist ausnahmslos der ganze Thier-

körper als untauglich zum Genusse für Menschen anzu-

sehen (Art. 33 Nr. 15.)

23. Die Miescherschen

Schläuche.

Die Miescherschen Schläuche sind schlauchförmige Schma-

rotzer, welche am häufigsten in dem Muskelfleische des

Schweines und Schafes, seltener beim Rinde und bei

der Ziege angetroffen werden. In der Regel sind diese

Schmarotzer nur mit Hülfe von Vergrößerungsgläsern

zu erkennen, indessen können sie auch, wie z. B. bei

Schafen, eine beträchtliche Größe (über 1,5 cm Länge

und 3 mm Breite) erlangen. Theilweise oder gänzlich

verkalkte Mieschersche Schläuche geben sich a s weißliche

Pünktchen u d Streifen zu erkennen. Beim S(…)weine

sind die Bauchmuskeln und der muskulöse Theil des

Zwerchfells, beim Schafe die Bauchmuskeln und die

Hautmuskeln Lieblingssitze der Schmarotzer.

In

der

Wand des Schlundes finden sich die Schläuche in Form

länglicher Säckchen beim Schafe und bei der Ziege vor.

Beim

Schweine sind die verkalkten Miescherschen

Schläuche schon oft mit verkalkten Trichinen verwechselt

worden. Tiefe beiden Zustände unterscheiden sich zu-

nächst dadurch, das; die verkalkten Miescherschen Schläuche

verschieden groß sind, während die verkalkten Trichinen

nahezu gleiche Größe besitzen Weitere Unterschiede sind

mit Hülfe des Mikroskops erkennbar.

Als untauglich zum Genusse für Munschen ist der

ganze Thierkörper, ausgenommen Fett anzusehen, wenn

das Fleisch in Folge der Durchsetzung mit Miescherschen

Schläuchen wässerig geworden oder auffallend verfärbt

ist (Art. 34 Nr. 3). Abgesehen von diesen . allen sind

die ganzen Organe zu vernichten, wenn die Zahl oder

Vertheilung der Schmarotzer deren gründliche Entfer-

nung nicht gestattet, anderenfalls genügt das Aus-

schneiden der Schmarotzer und sind dann die Organe

freizugeben (Art. 35 Nr.

1).

Weiden Säckchen im

Schlunde gefunden, so ist der Schlund zu beseitigen.

24. Der Hülsenwurm.

Als Hülsenwurm, Thierhülsenwurm oder Echinococcus

wird die geschlechtslose Zwischenform eines beim Hunde

vorkommenden Bandwurms (Taenia echinococcus) be-

zeich, et. Der Hülsenwurm tritt in den nachstehend be-

schriebenen Forme

auf

a) Der vielgestaltige Hülsenwurm, der beim Rinde,

Schweine und Schafe, sehr selten auch beim Hunde vor-

kommt, ist eine erbsen- bis kindskopfgroße, rundliche,

mit einer klaren Flüssigkeit gefüllte Blase, deren Wand

aus einer grauweißen, undurchsichtigen Haut besteht;

letztere liegt in einer bindegewebigen, mit ihrer Umge-

bung verwachsenen Hülle.

Die Hülsenwürmer können absterben, wobei sie sich

iu eine geldliche, käsige- und kalkige, von einer Binde-

gewebskapsel umgebenen Masse umwandeln.

b) Der vielkammetige Hülsenwurm wird fast nur

beim Rinde gefunden und erscheint als ha(…)elnuß- bis

faustgroße, mäßig feste, knotenartige Geschmulstbiloung

hauptsächlich in der Leber.

In

ihrem äußeren Theile

bestehen diese Geschwülste aus vielen dicht zusammen-

liegenden, senfkorn- bis erbsengroßen, durchscheinenden

Bläschen, im inneren Theile finden sich gallertartige,

hautige, käsige oder kalkige Massen. Die ganze Geschwulst

wird durch ein stark entwickeltes Bindegewebsgerüst in

zahlreiche Kammern getheilt.

Als untauglich zum Genusse für Menschen sind nur

die veränderten Fleischtheile anzusehen; das übrige

Fleisch ist als tauglich zum Genusse für Menschen an-

zusehen, sofern nicht ein anderer Beanstandungsgrund

vorliegt. Wenn die Zahl oder Vertheilung der Schma-

rotzer deren gründliche Entfernung nicht gestattet, sind

die ganzen Organe zu vernichten, anderenfalls sind die

Schmarotzer auszuschneiden und die Organe freizu-

geben (Art. 35 Nr. 1).

25.

Die

dünnhalsige

Finne

(Cysticercus tenui-

collis).

Diese geschlechtslose Zwischenform eines Hundeband-

wurmes (Taenia marginata) kommt beim Schafe und

Schweine vor, und zwar unter dem Brust- und Bauch-

fell und unter dem serösen Ueberzuge der Eingeweide.

Sie stellt eine bis apfelgroße, durchscheinende, mit einer

klaren, wässerigen Flüssigkeit gefüllte Blase vor, in wel-

cher ein kleines weißes Knötchen (die Kopfanlage) zu

erkennen ist. Lieblingssitze sind Netz und Gekröse. Beim

Kalbe wird der Schmarotzer in der Leber seltener in

der Lunge angetroffen.

Auf die Fleischbeschau findet die Bemerkung zu Nr. 24

(Hülsenwurm) sinngemäße Anwendung.

26.

Der

Gehirnblasenwurm.

Der im Gehirn und Rückenmarke des Schafes, seltener

des Rindes schmarotzende Gehirnblasenwurm ist die Ur-

sache der Drehkrankheit und bildet den Jugendzustand

eines Hundebandwurmes (Taenia coenurus). Der auch

Drehblasewurm oder Gehirnquese genannte Schmarotzer

ist von rundlicher oder länglicher Gestalt und wechselnder

Größe (hirsekorn- bis hühnereigroß).

Auf Drehkrankheit ist namentlich zu achten bei Scha-

fen und Ziegen (Art. 8). Auf die Fleischbeschau findet

die Bemerkung zu Nr 24 (Hülsewurm) sinngemäße An-

wendung.

27. D i e

Lungenwürmer.

In den Lungen, besonders der Schafe und Schweine,

leben verschiedene Arten von Rundwürmern, welche sich

in den Luftröhrenästen aufhalten und schwere Luftröh-

renentzündungen und Lungenentzündungen verursachen

können. Die Schmarotzer sind ziemlich lang (30 bis

80 mm), fadenförmig und sehen weiß aus.

In

der

Schaflunge schmarotzt häufig auch ein Rundwurm, welcher

sehr dünn, etwa so dick wie ein menschliches Haar ist,

und graue, gelbliche oder grünliche Knoten, etwa von

Hirsekorn- bis Erbsengröße, und größere Entzündungs-

herde hervorruft.

Auf die Fleischbeschau findet die Bemerkung zu Nr. 24

(Hülsenwurm) sinngemäße Anwendung.

28.

Die

Leberegel.

In den Gallengängen und in der Gallenblase von

Schafen und Rindern kommen häufig blattförmige Wür-

mer (Egel) vor, welche, wenn in größeren Mengen vor-

handen, eine krankhafte Veränderung der Gallengänge

und auch der Leber zur Folge haben können. Eine klei-

nere, lanzettförmige Art der betreffenden Schmarotzer

kommt bei Schafen, selten bei Rindern, Schweinen und

Ziegen vor.

Auf die Fleischbeschau findet die Bemerkung zu Nr. 24

(Hülsenwurm) sinngemäße Anwendung.

29.

D i e R ä u d e der Schafe.

Die Schafräude

wird durch kleine spinnenartige

Thierchen (Milben) verursacht, welche zwischen den Ober-

hautschuppen leben, Blut und Lymphe saugen und da-

durch eine Hautkrankheit, den Räudeausschlag, erzeugen.

Die Erkennungszeichen sind folgende: Die Thiere

äußern lebhaftes Juckgefühl. Das Wollfließ erscheint

uneben, indem im Anfang einzelne Wollstapel von hel-

lerer Farbe aus der Oberfläche des Wollpelzes hervor-

treten. Später entstehen größere unregelmäßige Flecken,

besonders am Rumpfe (Rücken), welche mit kurzer, ab-

geriebener verfitzter Wolle und mit Schorfen bedeckt sind.

An den erkrankten Stellen findet man grauweiße blöck-

liche Schorfe und Borken, auch wohl röthlichgelbe Ver

dickungen, oberflächliche Eiterungen und Faltenbildung

der Haut.

Auf Räude ist namentlich zu achten bei Schafen und

Ziegen (Art. 8 . Ist das Schlachtthier mit Erschei-

nungen der Räude behaftet oder solcher verdächtig, so ist

die Schlachtung zwar zu gestatten, jedoch, sofern eine

Feststellung der Seuche durch den beamteten Thierarzt

noch nicht stattgefunden hat, nur unter der Bedingung,

daß die ganze Haut zur Verfügung des beamteten

Thierarztes unter sicherem Verschluß in einem geeigneten

Raume aufbewayrt wird (Art. 15). Der Polizeibehörde

ist Anzeige zu erstatten (Art. 14, 32). Das Fleisch ist

genußtauglich (Art 40).

III. Andere Erkrankungen und Mängel.

30.

Die

Wassersucht.

Am

lebenden Thiere

beobachtet man schmerzlose,

teigige, Fingereindrücke

annehmende, nicht vermehrt

warme Anschwellungen an den anhängigen Körperstellen

(Kopf, Hals, Unterbrust, Bauch, Euter, Beine), bei

höheren Graden auch allgemeine Schwäche, zuweilen

verminderte Freßlust und Abmagerung.

Beim geschlachteten Thiere sind folgende Erscheinungen

festzustellen: Dünnes, fleischwasserähnliches, wenig fär-

bendes Blut, Ansammlung von klarer, farb- und geruch-

loser Flüssigkeit in der Bauch- und Brusthöhle, deren

seröse Auskleidung glatt, glänzend und nicht geröthet ist

Das Bindegewebe der Unterhaut und der Muskeln ist

wässerig durchtränkt, von sulziger bis gallertiger Be-

schaffenheit. Die Muskeln sind weich, grauroth und

faulen schnell,

Wenn die Krankheit nicht zu weit vorgeschritten ist,

kann die Flüssigkeit innerhalb 24 Stunden abtropfen

oder verdunsten, so daß das Fleisch eine nahezu ge-

wöhnliche Beschaffenheit annimmt.

Auf Wassersucht ist namentlich zu achten bei Schafen

und Ziegen (Art. 8). Der nicht als Thierarzt approbirte

Beschauer hat die Erlaubniß zur Schlachtung nur dann

zu ertheilen, wenn das Allgemeinbefinden des Schlacht-

thiers nicht wesentlich gestört ist (Art. 11). Das Fleisch

darf er nur dann selbständig beurtheilen, wenn die all-

gemeine Wassersucht hochgradig ist (Art. 30 Nr. 2)

In

diesem Falle ist der ganze Thierkörper für untauglich

zum Genusse für Menschen zu erklären (Art. 33 Abs. 1

Nr. 13).

31. D i e

Gelbsucht.

Am lebenden Thiere wird die Gelbsucht durch die

gewöhnliche Untersuchung häufig nicht erkannt, weil das

Allgemeinbefinden nur ausnahmsweise gestört ist. Man

findet Gelbfärbung der sichtbaren Schleimhäute und in

höheren Graden auch der Haut, ferner bierbraunen

Harn Verdauungsstörungen, selbst hochgradige Störung

des Allgemeinbefindens.

Am geschlachteten Thiere ist die Gelbsucht zu erkennen

an einer gelben oder gelblich-grünen Färbung zuerst des

Brust- und Bauchfells, der Leber und Nieren, später des

ganzen Bindegewebes und des Fettes, in den höchsten

Graden auch der Knochen und Knorpel. Geringe Grade

von Gelbfärbung können am ausgeschlachteten Thiere

nach 24 Stunden verschwinden.

Bei der Gelbsucht ist die Gelbfärbung niemals auf

das Fettgewebe beschränkt. Dagegen kommt eine auf das

Fettgewebe beschränkte Gelbfärbung bei ganz gefunden

Thieren, beispielsweise bei alten Kühen und Weidevieh,

vor und ist demnach nicht zu beanstanden.

Der nicht als Thierarzt approbirte Beschauer darf

die Erlaubniß zur Schlachtung nur dann ertheilen,

wenn das Allgemeinbefinden des Thieres nicht wesent-

lich gestört ist (Art. 11). Die selbständige Beurtheilung

des Fleisches darf er nur dann übernehmen, wenn

sämmtliche Körpertheile auch nach 24 Stunden noch stark

gelb oder gelbgrun gefärbt, oder wenn die Thiere abge-

magert sind (Art. 30 Nr. 2). In diesen Fällen ist der

ganze Thierkörper für untauglich zum Genusse für

Menschen zu erklären (Art. 33 Abs. 1 Nr. 12).

32. Geschwülste.

Geschwülste sind knotige Neubildungen, welche sich in

den Organen ohne vorausgegangene Entzündung ent-

wickelt haben. Zu den eigentlichen Geschwülsten sind

daher die durch pflanzliche oder thierische Schmarotzer

entstandenen Gebilde, wie die Tuberkel und die Strah-

lenpilzknoten, der vielkammerige Hülsenwurm und der-

gleichen nicht zu zählen.

Man

unterscheidet

gutartige und

bösartige Ge-

schwülste. Erstere zeigen keine Neigung zur Ausbreitung

aus andere Organe, während die bösartigen Geschwülste

in das umgebende Gewebe hineinwuchern und sich häufig

auf dem Wege der Lymph- und Blutbahnen im Körper

verbreiten. Oertlich begrenzt ist eine Geschwulst, wenn

von ihr nur ein bestimmter Körpertheil mit oder ohne

zugehörige Lymphdrüsen befallen ist.

Auf die Fleischbeschau bei örtlich begrenzten Ge-

schwülsten (Art. 35 Nr. 2) findet die Bewerkung zu

Nr. 19 (Strahlenpilzerkrankung) sinngemäße Anwendung.

Blutungen.

Der Austritt von Blut aus den Blutgefäßen in das

Gewebe oder in Körperhöhlen entsteht entweder durch

Verletzung eines oder mehrerer

Blutgefäße, durch

Schnitte, Stiche, Quetschungen, Ze reißungen, Knochen-

brüche oder durch andere Ursachen. Die Blutungen der

ersteren Art, das heißt die durch mechanische Ursachen

frisch entstandenen, erkennt man daran, daß lediglich das

Muskelfleisch oder das Bindegewebe von dunkelrothem,

nicht ühelriechendem Blute in mehr oder weniger großer

Ausdehnung durchtrankt ist. Die Blutungen der letzteren

Art treten besonders bei Erkrankungen des Blutes auf

und sind entweder klein und umschrieben oder umfang-

reich und kommen besonders an den Schleimhäuten und

den serösen Häuten (vor allem am Brustfell und dem

serösen Ueberzuge des Herzens), an der äußeren Haut

und an der Unterhaut vor.

Bei Vorhandensein von Blutungen, die auf mecha-

nischem Wege entstanden sind, hat der nicht als Thier-

arzt approbirte Beschauer nur die veränderten Fleisch-

theile als untauglich zum Genusse für Menschen zu

bezeichnen Art. 30 Nr. 1 k und Art. 35 Nr. 9 und 15);

das übrige Fleisch ist als tauglich zum Genusse für

Menschen zu erklären, sofern nicht ein anderer Bean-

standungsgrund vorliegt. Bei Blutungen, welche nicht

auf mechanischem Wege entstanden sind, steht die Beur-

theilung des Fleisches dem Thierarzte zu (Art. 31).

34. G e r u c h s - und Geschmacksabweichungen

des Fleisches.

1. Geruch und Geschmack nach bestimmten Futtermit-

teln. Das Fleisch

on Schweinen, welche reichlich mit

Fischen oder Spülicht gefüttert worden sind, riecht und

schmeckt oft fischig und thranig, oder fade und ranzig.

Diese Abweichungen treten häufig erst nach dem Kochen

hervor. In höheren Graden ist der Geruch widerlich

und das Fettgewebe grau oder gelb verfarbt und er-

weicht.

2. Der Geschlechtsgeruch. Das Fleisch von Ebern und

von sogenannten Binnen- oder Spitzebern, seltener von

älteren kastrirten Ebern sowie das Fleisch von Ziegen-

böcken, zuweilen auch von Widdern, besitzt meist einen

eigenthümlichen, mehr oder weniger auffallenden, unan-

genehmen Geruch und Geschmack, der jedoch beim Er-

kalten des Fleisches stark zurücktritt.

3. Der Geruch nach Arzneimitteln, Desinfektionsmit-

teln und dergleichen. Viele Arzneimittel können ihren

Geruch dem Fleische mittheilen. Hierher gehören insbe-

sondere Kampher, Petroleum, Aether, Terpentinöl, Küm-

melöl, Anisöl, Chlorpräparate und Karbolsäure. Ein

Theil dieser Stoffe macht sich auch dann im Fleische

bemerkbar, wenn dieselben mit der Atmungsluft auf-

genommen wurden. Ferner zieht das Fleisch geschlach-

teter Thiere Gerüche an und hält sie fest. Die Geruchs-

abweichungen können erheblich (widerlicher Geruch) oder

wenig auffallend sein.

Behufs Feststellung der Geruchsabweichungen ist in

Zweifelsfällen die Kochprobe vorzunehmen. Zu diesem

Zwecke wild aus dem Muskelfleisch ein flaches, etwa-

handtellergroßes Stück herausgeschnitten, in reines sie-

dendes Wasser gelegt und in einem sauberen Gefäße

10 Minuten gekocht. Die dabei entstehenden Dämpfe

lassen den etwa vorhandenen Geruch deutlich erkennen

Bei der Begutachtung von Eberfleisch empfiehlt es sich,

die Kochprobe erst am Tage nach der Schlachtung vor-

zunehmen.

Bei hochgradigen Geruchs- u. Abweichungen ist das

Fleisch als untauglich zum Genusse für Menschen zu

erklaren (Art. 30 Nr. 2, Art. 33 Nr. 16). Die Beur-

theilung des Fleisches bei geringgradigen Abweichungen

steht dem Thierarzte zu (Art. 31).

35. Fäulniß und ähnliche Zersetzungsvorgänge,

Verschimmelung.

Erfolgt die Ausweidung der Thiere nicht alsbald

nach dem Eintritt des Todes, so dringen vom Darm-

kanal aus Fäulnißkeime in das Fleisch ein. Auch an der

Oberfläche desselben kann die Fäulniß einsetzen. Dies

geschieht besonders dann, wenn das fleisch in feucht-

warmen, dumpfen Räumen aufbewahrt wird, unge-

nügend ausgeblutet ist, von kranken Thieren herrührt,

oder wenn bei der Ausschlachtung nicht mit gehöriger

Sauberkeit verfahren wurde. Fauliges Fletsch ist gekenn-

zeichnet durch schmutzig-graue oder grünliche Farbe,

weiche, schmierige Beschaffenheit und fauligen Geruch.

Die Fäulniß kann auf die Oberfläche beschränkt oder in

die Tiefe gedrungen sein. Bei der Fäulniß bilden sich

Gifte, die auch durch Kochen nicht zerstört werden.

Ein der Fäulniß ähnlicher Zersetzungsvorgang ist das

Stickigwerden des Fleisches (Sticken, Bersticken, Ver-

hitzen, stinkende saure Gährung). Derselbe tritt dann

ein, wenn das lebenswarme Fleisch derart verpackt

wird, daß es nicht auskühlen kann. Solche) Fleisch

riecht stechend und säuerlich-faulig Es ficht anfänglich

kupferroth, später graugrünlich aus, ist weich, mürbe,

und kann im Innern Gasblasen enthalten.

In Folge unzweckmäßiger Aufbewahrung des Fleisches

kann es zur Entwicklung von Schimmelpilzen auf der

Oberfläche desselben kommen. Die mit einem grauen

Schimmelüberzuge bedeckten Fleischtheile sind mit einem

Messer leicht entfer(…)bar.

Liegt nur eine Verschimmelung vor, so ist der nicht

als Thierarzt approbirte Beschauer zuständig (Art. 30

Nr. 1 m). Die verschimmelten Theile sind als untaug-

lich zum Genusse für Menschen zu erklären (Art. 35

Nr. 16); das übrige Fleisch ist als tauglich zum Genusse für

Menschen zu erklären, sofern nicht ein anderer Bean-

standung-grund vorliegt. Wenn Fäulniß oder ähnliche

Zersetzungsvorgänge festgestellt sind, bleibt die Beurthei-

lung der Genußtauglichkeit des Fleisches dem Thierarzt

überlassen (Art. 31).

36.

Ungeborene

oder

todtgeborene

T h i e r e .

Im nicht ausgeschlachteten Zustande sind solche Thiere

daran zu erkennen, daß 1 die Klauen weich und abge-

rundet sind; 2. der Nabelring offen steht; 3. die Rabel-

gefäße weit geöffnet sind und flüssiges Blut enthalten.

An der etwa vorhandenen

Schlachtwunde sind die

Ränder nicht blutig durchtränkt (Zeichen der schein-

baren Schlachtung).

Im

ausgeschlachteten Zustande findet man l. im

Darme statt des Milchkoths Darmpech; 2. im Magen

keine Milchgerinnsel; 3. das Muskelfleisch schlaff, wäs-

serig, das Fett sulzig, das Knochenmark roth: 4. die

Lungen braunroth, zusammengefallen, luftleer; sie sinken

im Wasser unter.

Der ganze Thierkörper ist als untauglich zum Ge-

nusse für Menschen zu bezeichnen (Art. 33 Abs. 2).

37. Natürlicher

Tod und T ö d t u n g

im

Verenden.

Das Fleisch ist sehr blutreich, sämmtliche Körpertheile

sind dunkelroth gefärbt, die Venen der Eingeweide, vor

Allem der Leber sowie der Unterhaut sind strotzend mit

Blut gefüllt. Ist die Schnitt- oder Stichwunde am Halse

erst nach dem Tode beigebracht (scheinbare Schlachtung),

so und deren Rander nicht mit Blut durchträn t.

Der ganze Thierkörper ist als untauglich zum Ge-

nusse für Menschen zu erklären (Art. 33 Aus. 2.. Vergl.

jedoch die Bemerkung zu Nr. 38 (Nothschlachtungen

und Unglücksfälle).

38. Nothschlachtungen und Unglücksfälle.

Gewisse Krankheiten und Zustände bei Schlachtthieren

lassen die schleunige Vornahme der Schlachtung rathsam

erscheinen. Solche, die Genußtauglichkeit des Fleisches

nicht unter allen Umständen ausschließende, häufig schnell

tödtlich endende oder durch Hinausschieben der Schlacht-

ung die Beschaffenheit des Fleisches leicht wesentlich

verschlechternde Krankheiten und Zustände sind insbe-

sondere

1. Krankheiten in Folge einer Geburt mit Störungen

des Allgemeinbefindens, ferner schwere Geburten;

2. krankhafte, namentlich blutige oder mit Fieber ver-

bundene Durchfälle;

3. Euterentzündungen, welche mit Störungen des All-

gemeinbefindens verbunden sind;

4. Nabelerkrankungen junger Thiere. welche Gelenk-

anschwellungen oder fieberhafte Allgemeinleiden im Ge-

folge hatten;

5. schwere Wunden und Knochenbrüche sowie an

Wunden und Geschwüre sich anschließende Allgemeiner-

krankungen ;

6. Aufblähen (Trommelsucht);

7. Rothlauf der Schweine.

Ist der Tod eines Thieres nicht durch Krankheit, son-

dern plötzliche äußere Einwirkungen, z. B. Schädel-

oder Halswirbelbruch, Erschießen in Nothfällen (wegen

Durchgehens oder Bösartigkeit der Thiere), Blitzschlag,

Verblutung oder Erstickung in Folge eines Unglücksfalls

(z. B. durch Erwürgen in der Kette) herbeigeführt

(Art. 2 Nr. 1 Abs. 2), so hängt die Frage, ob das Fleisch

der betreffenden Thiere wie dasjenige krepirter Thiere

zu behandeln ist (Art. 33 Abs. 2), davon ab, ob die

Ausweidung unmittelbar im Anschluß an den Tod

oder erst später vorgenommen worden ist. Ist letzteres

der Fall, so zeigen die Bauchdecken eine grünliche Ver-

färbung oder auch Fäulnißgeruch. Das zu späte Ab-

stechen ist serner daran zu erkennen, daß die Ausblutung

sehr unvollständig ist. Dabei kommt allerdings in Be-

tracht, daß nothgeschlachtete Thiere überhaupt selten so

vollständig ausbluten wie regelrecht geschlachtete.

Es ist festzustellen, ob eine Nothschlachtung oder ein

Unglücksfall vorliegt, ferner ob im letzteren Falle die

Ausweidung unmittelbar nach dem Tode des Thieres

erfolgt ist (Art. 29). Das Fleisch ist für untauglich zum

Genusse für Menschen zu erklären, wenn die Ausweidung

nicht unmittelbar nach dem Tode stattgefunden hat, der

Thierkörper unvollständig ausgeblutet ist, sowie grün-

liche Verfärbung der Bauchdecken oder Fäulnißgeruch

an denselben bereits eingetreten sind (Art. 33 Abs. 2).

Im Uebrigen hat die Beurtheilung des Fleisches nach

der vorhandenen Krankheit und der Beschaffenheit des

Fleisches zu erfolgen.

A n h a n g .

1. Unschädliche B e s e i t i g u n g

des

beanstan-

d e t e n Fleisches.

Die nach den Borschriften des Art. 45 der Aus-

ührungsbestimmungen

vorzunehmende unschädliche Be-

seitigung hat einen doppelten Zweck: sie soll verhüten,

daß Fleisch, welches als untauglich zum Genusse für

Menschen erklärt ist, von diesen verzehrt wird, und daß

eine Berstreuung der in demselben enthaltenen Krank-

heitserreger und dadurch eine Weiterverbreitung der

Krankheit erfolgt.

Am sichersten werden diese Zwecke durch Behandlung

des Fleisches mit chemischen Stoffen bis zur Auflösung

der Weichtheile oder durch Einwirkenlassen hoher Hitze-

grade bis zum Zerfalle der Weichtheile erreicht. Die so

behandelten Fleischtheile dürfen zu technischen Zwecken

verwendet werden.

Wo ein derartiges Verfahren unthunlich ist, insbe-

sondere wo geeignete Anlagen (Poudrette- und Knochen-

mehlfabriken, Kavillereien, Digestoren, Leimfabriken u.

mit entsprechenden Einrichtungen) nicht vorhanden sind,

hat die unschädliche Beseitigung durch Vergraben nach

vorangegangener Denaturirung, wie dies Art. 45 Abs. 2

der Ausführungsbestimmungen A vorschreibt, zu erfolgen.

Das Eingraben von Fleischtheilen in Düngerhaufen und

das Wegwerfen derselben in Wasserläufe ist als un-

schädliche Beseitigung nicht anzusehen.

Zum Vergraben der Kadaver und Fleischtheile sind

thunlichst abgelegene, eingezäunte Stellen außerhalb des

Ortes auszuwählen. Der Verscharrungsplatz soll keiner

Ueberschwemmung ausgesetzt und so trocken fein, daß er

zu jeder Jahreszeit bis zu einer Tiefe von zwei Meter

ausgegraben werden kann, ohne auf Wasser zu stoßen.

Der Lauf des von oder unter dem Verscharrungsplatz

abfließenden Wassers soll nicht nach Ortschaften oder

Brunnen gerichtet sein.

Wo die Bodenverhältnisse es gestatten, sind die Gru-

ben so tief anzulegen, daß die Oberfläche des Fleisches

von einer unterhalb des Randes der Gruben mindestens

ein Meter starten Erdschicht bedeckt ist. In allen Fällen

muß eine mindestens ein Meter dicke Erdschicht über den

verscharrten Fleischtheilen liegen.

2.

Reinigung

und

Desinfektion

der

Messer

und

H ä n d e .

Durch die Messer und die Hände des Fleischbeschauers

können leicht Krankheitsstoffe auf gesundes Fleisch über-

tragen werden. Um dies zu verhüten, ist es erforderlich,

daß das Anschneiden kranker Theile vermieden wird,

wenn solche ohne Anschneiden erkennbar sind (Art. 21

Abs. 1) und das verunreinigte Messer, gegebenen Falles

auch deren Scheiden, alsbald gründlich gereinigt und

desinficirt werden. Die Desinfektion erfolgt in der Weise,

daß die gesäuberten Messer und deren Scheiden in zwei-

prozentiger Sodalösung gekocht werden (Art. 21 Abs. 2).

Eine solche Reinigung und Desinfektion läßt sich nur

durchführen, wenn die Messer frei von Ritzen und

Spalten sind. Zum Gebrauche für

Fleischbeschauer

eignen sich daher nur glatte Messer.

63 f

Formen

Behandlung

des

der

Tuberkulose.

Fleisches.

I. Tuberkulose

eines Or-

gans

a) mit hochgradiger Ab-

magerung

b) ohne hochgradige Ab-

magerung

II. Tuberkulose, die sich nicht

auf ein Organ beschränkt

l. Die Verbreitung ist

nicht auf dem Wege des

großen Blutkreislaufs

er-

folgt

A. mit hochgradiger Ab-

magerung

B. ohne hochgradige Ab-

magerung

a) mit ausgedehnten Er-

weichungsherden

b) ohne ausgedehnte Er-

weichungsherde

Das gesammte Fleisch ist

untauglich (Art. 33 Nr. 8).

Die nicht veränderten Theile

sind genußtauglich

ohne

Einschränkungen (Art. 35

Nr. 4).

Das gesammte Fleisch ist

untauglich (Art. 33 Nr. 8).

Die nicht veränderten Theile

sind bedingt tauglich (Art. 35

Nr. 4, Art.37 unter III Nr.1,

a, Art. 38 unter II. a).

Formen

der

Tuberkulose.

a. bei geringer Aus-

dehnung der Krankheit

ß. bei großer Ausdehnung

der Krankheit

2. Die Verbreitung ist

auf dem Wege des großen

Blutkreislaufs erfolgt

A.

Mit

Erscheinungen

einer frischen Blutinfektion

a) mit hochgradiger Ab-

magerung

b) ohne hochgradige Ab-

magerung

a. frische Infektionen nur

in den Eingeweiden oder

im Euter

ß.

frische

Infektionen

nicht blos in den Einge-

weiden oder im Guter

B. Ohne Erscheinungen

einer frischen Blutinfektion

a) mit hochgradiger Ab-

magerung

b) ohne hochgradige Ab-

magerung

Behandlung des

Fleisches.

Die nicht veränderten Theil

sind genußtauglich ohne Ein

schränkungen (Art. 35 Nr. 4

Die nicht veränderten Theil

sind zwar

genußtauglich

aber im Nahrungs- und

Genußwerth erheblich her-

abgesetzt (Art. 35 Nr. 4

Art. 40 Nr. 1, b).

Das gesammte Fleisch ist un-

tauglich (Art. 33 Nr. 8).

Die nicht veränderten Theile

sind bedingt tauglich (Art. 35

Nr. 4, Art. 37 unter III Nr. 1

b, Art. 38 unter II. a).

Das Fett ist bedingt taug-

lich, das sonstige Fleisch

untauglich (Art. 34 Nr. 1

Art. 37 unter I, Art. 38

unter I).

Das gesammte Fleisch ist

untauglich (Art. 33 Nr. 8.)

Die Reinigung der Hände (Art. 16) erfolgt mittelst

Seife und warmen Wassers, möglichst auch unter Zu-

hülfenahme einer Bürste. In allen Fällen, in denen

der Fleischbeschauer während oder nach der Untersuchung

des Fleisches Milzbrand oder den Verdacht dieser Krank-

heit festgestellt hat, hat sich an die Reinigung der Hände

und Arme ein Nachwaschen mit einem Desinfektions-

mittel, z. B. zweiprocentigem Karbol-, Lysol- oder

Kreolinwasser, oder in Ermangelung

eines solchen

Mittels mit Spiritus oder Branntwein anzuschließen.

3. Uebersichtliche

Darstellung

der Formen

der

Tuberkulose

bei

Schlachtthieren

und der

gesundheitspolizeilichen

B e -

handlung

des

Fleisches

tuberkulöser

Thiere.

Formen

der

Tuberkulose.

a. mit ausgedehnten Er-

weichungsherden

ß. ohne ausgedehnte Er-

weichungsherde

a'

die tuberkulösen Ber-

änderungen finden sich nur

in den Eingeweiden oder im

Euter vor

a"

bei geringer Aus-

dehnung der Krankheit

ß"

bei

großer Aus-

dehnung der Krankheit

ß' die tuberkulösen Ber-

änderungen finden sich nicht

Behandlung des

Fleisches.

Die nicht veränderten Theile

sind bedingt tauglich (Art. 35

Nr.4,Art.37 unter III Nr.1,

a, Art. 38 unter II, a).

Die nicht veränderten Theile

sind genußtauglich ohne Ein-

schränkungen (Art. 35 Nr. 4).

Die nicht veränderten Theile

sind zwar genußtauglich,

aber im Nahrungs- und

Genußwerth erheblich her-

abgesetzt (Art. 35 Nr. 4,

Art. 40 Nr. 1, b).

Formen

der

Tuberkulose.

blos in den Eingeweiden

und im Euter vor

Behandlung des

Fleisches.

Bon den nicht veränderten

Theilen sind Fleischviertel,

in denen sich eine tuber-

kulös veränderte Lymph-

drüse befindet, bedingt taug-

lich. Die übrigen nicht ver-

änderten Theile sind zwar

genußtauglich,

aber

im

Nahrungs- und Genußwerth

erheblich herabgesetzt (Art. 35

Nr. 4, Art. 37 unter II,

Art. 40 unter I, a).

Bemerkung

Die veränderten Theile sind in den

Fällen zu I unter d, II unter 1 B, II unter 2 A b a,

II unter 2 B b genußuntauglich. Ein Organ ist auch dann

als tuberkulös anzusehen, wenn nur die zugehörigen

Lymphdrüsen tuberkulöse Veränderungen aufweisen: das

Gleiche gilt von Fleischstücken, sofern sie sich nicht bei

genauer Untersuchung als frei von Tuberkulose erweisen

(Art. 35 Nr. 4).

Annexe C.

Kanton

Schaubezirk

Muster eines ausgefüllten Formulars für eine,

Laufende Nummer.

1.

Bezeichnung des

Schlachtthiers

nach Art und Geschlecht)1.

(Bei Beanstandung

Angabe weiterer

Erkennungsmerkmale.)

2.

Name

und Wohnort

des

Besitzers.

3.

Zeit der

Anmeldung.

Tag.

4.

Stunde.

5.

Untersuchung

vor

nach

dem Schlachten.

Tag.

6.

Stunde.

7.

Tag

8,

Stunde.

Ergebniß der Untersuche

vor dem Schlachten

ob

a) dem thierärztlichen Beschau

uberwiesen2);

b) übernommen von?3);

c) Schlachtung gestattet;

d) Schlachtung verboten.

Bemerkungen: 1) Für diesen Eintrag sind die Bezeichnungen: Pferd, Bulle, Ochse, Kuh, Jungrind, Kalb, Schwein, Schatz

Ziege, Hund anzuwenden. Die Bezeichnung „Jungrind" gilt für Thiere beiderlei Geschlechts.

2) Kommt nur für das Tagebuch in Betracht, welches von einem Beschauer geführt wird, der nicht als

Thierarzt approbirt ist. Es ist der Name und Wohnort desjenigen thierärztlichen Beschauers einzu-

tragen, an welchen die weitere Beschau überwiesen worden ist.

3) Kommt nur für das Tagebuch in Betracht, welches von einem Beschauer geführt wird, der als Thier-

arzt approbirt ist. Es ist der Name und Wohnort desjenigen nicht als Thierarzt approbirten Beschauers ein-

Modèle d'un formulaire rempli pour

1.

2.

3.

4.

5.

6.

7.

8.

9.

10.

11.

12.

13.

Kuh.

Schwein (mannlich,

kastrirt, schwarz gefleckt)

Kalb (weiblich).

Kuh (schwarz mit klei-

nem Sterne, 8 J. a.,

Hornbrand 19).

Oschse (roth, 6 J. a.,

rechte Hufte Schnitt-

zeichen II).

6 Schafe (2 weibliche,

4 Hammel).

Kuh rothbunt, 4 J. a,).

Ochse (weiss mit

schwarzen Flecken am

Halse.)

Jungrind (mannlich,

kastrirt).

Schwein (Eber).

Jungrind (mannlich.

kastrirt, 2 J. a., rothbunt

Ohrmarke S.V.)

Kuh.

Kuh (schwarz, kleiner

Stern, etwa 10 J. a.).

J. Franke,

zu X.

K. Schluter,

zu X.

F. Huber,

zu X.

E. Schreiber,

zu X.

J. Lutz,

zu Y.

M. Müller,

zu Z.

J. Lezius,

zu X.

H. Müller,

zu Y.

M. Franz,

zu Z.

G. Trautmann,

zu Y.

K. Schluter,

zu X.

Derselbe.

J. Heise,

zu Y.

2. I.

2. I.

4. I.

4. I.

7. I.

7. I.

12. I.

13. I.

13. I.

14. I.

15. I.

16. I.

17. I.

7 V.

8 V.

8 V.

8 V.

8 V.

9 V.

8 V.

8 V.

12 V.

9 V.

8 V.

8 V.

5 N.

2. I.

2. I.

4. I.

4. I

7. I.

12. I.

13. I.

14. I.

17. I.

18. I.

10 V.

12 V.

11 V.

9 V.

12 V.

9 V.

10 V.

10 V.

8 V.

8 V.

3. I

3. I.

4. I.

7. I.

7. I.

12. I.

16. I.

17. I.

18. I.

9 V.

2 N.

2 N.

10 V.

3 N .

1 N.

8 V.

3 N.

12 V.

Schlachtung gestattet.

Desgl.

Desgl.

Dem Thierarzte V. in X

uberwiesen.

Schlachtung gestattet.

Desgl.

Schlachtung verboten.

Schlachtung gestattet.

Schlachtung gestattet.

Desgl.

nicht als Thierarzt approbirten Beschauers.

Untersuchung vor

der Schlachtung ist

unterblieben wegen

(Angabe des Grundes

Rothschlachtung, Tod in

Folge von Berun-

glückung, Blitzschlag,

Erschießen in Rothfällen

11.

Ergebniß der Untersuchung

nach dem Schlachten

ob a) dem thierärztlichen Beschauer

überwiefen2);

b) übernommen von?3)

c) tauglich ohne Einschränkung;

d) tauglich, aber im Nahrungs-

und Genußwerth erheblich

herabgesetzt (minderwerthig);

e) ganz od. theilweise beanstande

(untauglich od. bedingt tauglich

12.

Grund der

Beanstandung4)

oder Minder-

werthigkeits-

erklärung.

(Spalte 12 unter d.)

13.

Weitere Behandlung des

beanstandeten Fleisches

ob a) vernichtet;

b) nach Art. 45 Abs. 1 oder

3 der Ausführungsbestim-

mungen verwerthet;

c) gelocht, gedämpft oder

(Fett) ausgeschmolzen;

d) gepökelt;

e) gekühlt. Art. 39 Nr. 5 der

Ausführungsbestimmungen

14.

Bemerkungen

(z. N. zurückgezogen,

Beschwerde erhoben,

Entscheidung auf die

Beschwerde und dergleichen).

15.

zutragen, welcher wegen Unzuständigkeit die weitere Beschau an den thierärztlichen Beschauer abgegeben hat.

4) Unter den Beanstandungsgründen sind auch diejenigen aufzuführen, welche Anlaß zur Ueberweisung der

Beschau an den thierärztlichen Beschauer gewesen sind.

Jeder Beschauer hat sich auf den Eintrag der Ergebnisse der von ihm selbst vorgenommenen Unter-

suchungen zu beschränken. Findet die Ueberweisung der Beschau seitens eines nicht als Thierarzt appro-

birten Beschauers an einen thierärztlichen Beschauer statt, so hat ersterer in Spalte 10 oder 12 lediglich

die Thatsache der Ueberweisung und in Spalte 13 den Grund hierfür einzutragen.

un inspecteur non vétérinaire.

Jahr 1903.

Geführt von Max Schultze zu X.

(Name des Beschauers.)

Angefangen am 1. Januar 1903.

Geschlossen am

Nothschlachtung.

Tauglich ohne Ein-

schrankung.

Dem Thierarzt V. in X.

überwiesen.

Tauglich ohne Ein-

schränkung.

Dem Thierarzt V. in X.

überwiesen.

5 Schafe tauglich ohne Ein-

schränkung, 1 Schaf (weiss mit

schwarzem Kopfe) theilweise als

untauglich beunstandet.

Lunge, Leber, Brustfell

theilweise als untauglich

beanstandet.

Dem Thierarzt V. in X.

überwiesen.

Tauglich ohne Ein-

schränkung.

Ganz beanstandet.

Trichinenverdacht.

Euterentzündung mit

Störung des

Allgemeinbefindens.

Rauschbrandverdacht.

Leberegel.

Tuberkulose.

Milzbrand.

Tuberkulose und Gelb-

sucht.

Tuberkulose mit hochgradiger

Abmagerung.

Leber (etwa 500 g.)

vernichtet.

Lunge, Leber, Brustfell

(etwa 8 kg.) vernichtet.

Vernichtet.

Beschwerde erhoben.

Entscheidung durch den

Thierarzt V. in W. be-

stätigt.

Anzeige bei der Polizei.

Anmeldung zurückgezogen.

Fleischbeschau vorgenommen

durch d. Stellvertreter M.inS.

Schlachtviehbeschau vorge-

nommen von dem Vertreter

K. in G.

Der Besitzer erklärte sich mit

der Beanstandung einver-

standen.

Arrêté grand-ducal du 30 août 1903, concernant

l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches

ou préparées certaines substances chimiques.

Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu,

Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,

etc., etc., etc. ;

Vu Notre arrêté du 15 septembre 1902, con-

cernant l'interdiction d'additionner aux viandes

fraîches

ou préparées certaines substances

chimiques ;

Considérant que la loi du 28 mars 1903, con-

cernant le contrôle des viandes importées de

l'étranger, qui est entrée en vigueur le 1er avril

suivant, contient des dispositions spéciales au

sujet des viandes additionnées des substances

dont il s'agit ;

Sur le rapport de Notre Directeur général

des travaux publics et après délibération du

Gouvernement en conseil ;

Avons arrêté et arrêtons

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Le résultat de l'examen et les me-

sures consécutives à prendre seront communi-

qués aux propriétaires des animaux. Dans les

abattoirs publics où l'examen du bétail sur pied

et l'inspection des viandes sont assurés par des

mesures appropriées, cette communication ne

sera pas requise pour autant qu'il n'y a eu aucun

motif de saisie.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Das Ergebnis der Untersuchung und

die auf Grund derselben zu treffenden Maßnah-

men sind den Besitzern der Schlachtthiere mitzu-

theilen. In öffentlichen Schlachthöfen, in denen

die Vornahme der Schlachtvieh- und Fleischbe-

schau durch geeignete Maßnahmen gesichert ist,

darf diese ausdruckliche Mittheilung unterbleiben,

sofern ein Grund zur Beanstandung sich nicht er-

geben hat.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Dès qu'ils constatent une maladie

contagieuse susceptible de déclaration, ou des

symptômes faisant soupçonner le commence-

ment d'une pareille maladie, les inspecteurs en

feront la déclaration conformément aux dispo-

sitions en vigueur.

2. krankhafte, namentlich blutige

oder mit

Fieber verbundene Durchfälle;

3. mit Störung des Allgemeinbefindens ein-

hergehende Euterentzündungen;

4. Nabelerkrankungen junger Thiere, sofern sich

Gelenkanschwellungen oder fieberhafte Allgemein-

leiden anschließen;

5. an Wunden und Geschwüre sich anschließ-

ende Allgemeinerkrankungen.

Ist in den Fällen des Abs. 2 zu befürch-

ten, daß sich der Zustand des Schlachtthiers bis

zum Erscheinen des thierärztlichen Beschauers er-

heblich verschlechtern wird, so hat der Beschauer

die Genehmigung zur sofortigen Schlachtung zu

ertheilen, im Uebrigen dafür zu sorgen, daß die

Ergebnisse der Schlachtviehbeschau bei der nach-

folgenden Fleischbeschau geprüft werden.

Der gemäß Abs. 2 zugezogene thierärztliche

Beschauer hat nach Aufnahme des Befundes bei

dem erkrankten Thiere die Schlachtung, sofern

nicht die Voraussetzungen des Art. 9 vorliegen,

zu gestatten, jedoch nur unter der Bedingung,

daß sie alsbald nach der Schlachtviehbeschau aus-

geführt wird.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Die Beschauer sind nach den ein-

schlägigen gesetzlichen Bestimmungen verpflichtet,

sobald sie eine Seuche, die der Anzeigepflicht unter-

liegt, oder Erscheinungen ermitteln, die den Aus-

bruch einer solchen Seuche befürchten lassen, so-

fort der Polizeibehörde davon Anzeige zu erstatten.

En même temps ils rendront les détenteurs

des bêtes malades ou suspectes attentifs à l'obli-

gation de tenir ces animaux à l'écart des lieux

où existe le danger de contamination pour

d'autre bétail.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Si l'animal de boucherie est atteint

d'une des maladies suivantes : stomatite aph-

teuse, péripneumonie des bovidés, clavelée des

moutons, dourine des chevaux, exanthème coïtal

des chevaux et des bovidés, gale des chevaux,

ânes, mulets, bardots et moutons, pneumonie

contagieuse, peste ou rouget des porcs, ou s'il

présente les symptômes permettant d'admettre

l'évolution d'une de ces affections,

l'abatage

sera autorisé à la condition que les prescriptions

de l'art. 11 soient observées. Pour autant cepen-

dant que l'épizootie devra être constatée par le

vétérinaire du Gouvernement, il sera ordonné

que les pièces nécessaires pour la constatation

soient tenues à la disposition de ce fonctionnaire

sous bonne garde et dans un lieu approprié.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Ist das Schlachtthier mit einer der

nachstehenden Seuchen: Maul- und Klauenseuche,

Lungenseuche des Rindviehs, Pockenseuche der

Schafe, Beschälseuche der Pferde, Bläschenaus-

schlag der Pferde und des Rindviehs, Räude der

Pferde, Esel, Maulthiere, Maulesel und Schafe,

Schweineseuche, Schweinepest und Rothlauf der

Schweine, oder mit Erscheinungen behaftet, weiche

den Verdacht des Ausbruchs einer dieser Seuchen

begründen, so ist die Schlachtung unter Beach-

tung der Vorschriften im Art. 11 zu gestatten. So-

fern jedoch eine Feststellung der Seuchen durch

den beamteten Thierarzt stattzufinden hat, ist an-

zuordnen, daß die vom Beschauer zu bezeichnen-

den, für die Feststellung der Seuche erforderlichen

Theile zur Verfügung des beamteten Thierarztes

unter sicherem Verschluß in einem geeigneten

Raume aufbewahrt werden.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

L'inspecteur doit nettoyer à fond ses

mains et ses bras, s'il a été en contact avec des

animaux atteints d'une maladie contagieuse ;

s'il s'agit de la fièvre aphteuse, il doit en

outre soigneusement nettoyer ses habits et ses

chaussures avant de quitter le local infecté,

et il lui est interdit d'entrer dans d'autres

écuries sans avoir au préalable changé d'habits

et de chaussures.

IV. — Inspection des viandes.

Dispositions générales.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Ist der Beschauer mit Thieren in

Berührung gekommen, welche mit einer übertrag-

baren Krankheit behaftet waren, so hat er Hände

und Arme, sowie beim Vorhandensein von Maul-

und Klauenseuche Kleidung und Schuhwerk vor

dem Verlassen des Seuchengehöfts gründlich zu

reinigen und darf in diesem Falle, bevor er Klei-

dung und Schuhwerk gewechselt hat, andere Ställe

nicht betreten.

IV. — Fleichbeschau.

Allgemeine Bestimmungen.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

En dehors des abattoirs publics,

l'inspection des viandes doit être faite autant

que possible immédiatement après l'abatage et

par le même inspecteur qui avait procédé à

l'examen de l'animal sur pied (v. art. 3 al. 4).

Avant l'arrivée de l'inspecteur le dépèce-

ment de l'animal abattu est interdit ; cependant

l'animal peut être dépouillé à tel point que la

Zugleich soll der Beschauer den Besitzer der

kranken oder verdächtigen Thiere auf seine Ver-

pflichtung, die Thiere von Orten fern zu halten,

an denen die Gefahr der Ansteckung fremder

Thiere besteht, aufmerksam machen.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Die Fleischbeschau hat möglichst im

Anschluß an die Schlachtung zu erfolgen und ist

— abgesehen von öffentlichen Schlachthöfen —

thunlichst von demselben Beschauer (Art. 3 Abs. 4)

auszuführen, welcher die Schlachtviehbeschau vor-

genommen hatte.

Vor der Besichtigung durch den Beschauer

ist eine Zerlegung des geschlachteten Thieres

nicht gestattet; doch darf das Thier dergestalt

peau adhère encore à un endroit au corps. Les

viscères de l'abdomen, du bassin et du thorax

peuvent être extraits en masse ; chez les porcs,

les moutons et les chèvres la langue également,

sous condition d'adhérer encore naturellement

aux organes du cou et du thorax. L'animal

pourra en outre être fendu dans le sens de la

longueur ; la tête et les pieds peuvent être dé-

tachés du corps chez les moutons, les chèvres,

les chevaux et les bovidés, à l'exception des

veaux. Le Gouvernement pourra encore auto-

riser d'autres exceptions pour les abattoirs

publics.

Si plusieurs animaux de la même espèce

sont tués simultanément, les viscères extraits

seront maintenus auprès des corps de façon à

ce que leurs rapports avec ces corps ne fassent

pas de doute.

Aucune partie d'un animal ne peut être

enlevée ni manipulée ultérieurement avant

l'inspection. Les porcs peuvent être échaudés.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Si des parties indispensables pour

juger de la bonne qualité de la viande ont été

enlevées avant l'inspection, celle-ci doit être

faite par un vétérinaire. La viande ne pourra

être déclarée bonne, ou bonne sous condition,

que si l'inspection des parties restantes, corro-

borée par les résultats de l'examen de l'animal

sur pied et par d'autres renseignements, met

l'inspecteur à même de faire une appréciation

exacte.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Sind vor der Beschau bereits ein-

zelne für die Beurtheilung der Genußtauglichkeit

des Fleisches wichtige Körpertheile entfernt worden,

so darf die Fleischbeschau nur von dem thierärzt-

lichen Beschauer vorgenommen werden. Das Fleisch

darf nur dann für genußtauglich oder bedingt

tauglich erklärt werden, wenn die Beschau der

vorhandenen Fleischtheile in Verbindung mit den

Ergebnissen der Schlachtviehbeschau und den sonst

eingezogenen Erkundigungen ein sicheres Urtheil

ermöglicht.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Pour l'examen des animaux abattus,

l'inspecteur devra avoir à sa disposition au

moins deux couteaux appropriés et en bon état

d'entretien. Les couteaux souillés par des pro-

duits morbides ne pourront servir à faire des

entailles dans des parties saines avant d'avoir

été nettoyés et désinfectés.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Bei der Untersuchung geschlachteter

Thiere soll der Beschauer mindestens zwei geeig-

nete Messer zur Hand haben, welche in sauberem

Zustande zu erhalten sind. Durch Krankheitsstoffe

verunreinigte Messer dürfen ohne vorherige Rei-

nigung und Desinfektion zum Anschneiden gesunder

Körpertheile nicht benutzt werden.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

L'inspecteur qui a besoin d'aide

pour une inspection spéciale et auquel le pro-

priétaire ou son remplaçant dûment mis en de-

meure ne fournissent pas une assistance appro-

enthäutet werden, daß die Haut noch an einer

Stelle mit dem Körper zusammenhängt, auch

dürfen Bauch-, Becken- und Brusteingeweide, bei

Schweinen, Schafen und Ziegen auch die Zunge

im natürlichen Zusammenhange mit den Hals-

organen und den Organen der Brusthöhle her-

ausgenommen werden. Ferner darf das Thier

in der Längsrichtung zertheilt sein; Kopf und

Unterfüße dürfen beim Rindvieh, ausgenommen

Kälber, sowie bei Schafen, Ziegen und Pferden

aus ihren Verbindungen mit dem Thierkörper

gelöst werden. Weitere Ausnahmen können für

öffentliche Schlachthöfe von der Regierung zu-

gelassen werden.

Werden gleichzeitig mehrere Thiere derselben

Art geschlachtet, so sind die herausgenommenen

Eingeweide in der Nähe der Thierkörper derart

zu verwahren, daß ihre Zugehörigkeit zu den ein-

zelnen Körpern außer Zweifel steht.

Vor der Untersuchung dürfen Theile eines

geschlachteten Thieres weder entfernt noch einer

weiteren Behandlung unterzogen werden. Schweine

dürfen gebrüht werden.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes.

Sofern besondere Hülfeleistungen bei

der Fleischuntersuchung erforderlich sind und der

Besitzer oder dessen Vertreter eine geeignete Hülfs-

kraft auf Ansuchen des Beschauers nicht stellt, ist

priée, peut surseoir à l'inspection jusqu'à ce

qu'il soit fait droit à sa demande.

Instruction pour l'inspection.

Instruction pour l'inspection.

L'inspecteur s'abstiendra de faire

dans la viande et les organes des entailles plus

grandes ou plus nombreuses qu'il n'en faudra

pour l'observation et qu'il sera prescrit dans les

art. 22 à 29.

En faisant des entailles dans les parties

malades, il évitera, autant que possible, la souil-

lure de la viande, du plancher, des mains etc.,

par des produits morbide.

Dès que l'inspecteur non-vétérinaire re-

connaît qu'il n'est plus compétent (art. 30 et 31)

pour faire l'inspection, il y surseoira et infor-

mera immédiatement l'inspecteur vétérinaire.

Instruction pour l'inspection.

L'inspection des différentes par-

ties du corps se fera d'après les prescriptions

des art. 23 à 29 et, pour autant que possible,

dans l'ordre y indiqué.

Les régions afférentes seront examinées à

l'œil, les poumons, le foie, la rate, la matrice,

le pis et la langue encore au toucher. Le sang

sera examiné par rapport à sa couleur, son pou-

voir colorant, sa coagulation et l'addition de

substances étrangères. Les parties pour les-

quelles l'examen à l'œil ou au toucher ne suffit

pas pour déceler des états morbides, seront

ouvertes et examinées dans leurs couches pro-

fondes à l'aide d'entailles et d'incisions, con-

formément aux dispositions qui suivent. Les

ganglions à examiner seront tranchés dans le

sens de la longueur. Si l'inspecteur constate des

altérations morbides dont la nature ne pourra

être déterminée que par un examen plus appro-

fondi, ce dernier sera pratiqué suivant le cas

donné (v. art. 29); les parties suspectes ou mala-

des seront au besoin incisées.

Instruction pour l'inspection.

Die Untersuchung der einzelnen Theile

des Thierkörpers hat nach den in Art. 23 bis 29

angegebenen Grundsätzen zu erfolgen und soll in

der Regel in der dort angegebenen Reihenfolge

geschehen.

Die in Betracht kommenden Körpertheile sind

zu besichtigen, die Lungen, die Leber, die Milz,

die Gebärmutter, das Euter und die Zunge auch

zu durchtasten. Das Blut ist auf seine Farbe,

färbende Kraft, Gerinnungsfähigkeit und auf die

Beimengung fremder Bestandtheile zu prüfen. Bei

denjenigen Theilen, bei denen die Besichtigung

oder Durchtastung zur Ermittelung von Krank-

heitszuständen nicht ausreicht, sind die tieferen

Schichten durch Einschnitte und Zerlegungen ge-

mäß den nachfolgenden Vorschriften freizulegen

und zu untersuchen. Die zu untersuchenden Lymph-

drüsen sind der Länge nach zu durchschneiden.

Liegen krankhafte Veränderungen vor, deren Er-

kennung eine weitergehende Untersuchung erfor-

derlich macht, so ist eine solche entsprechend der

Lage des Falles vorzunehmen (vergl. auch Art. 29);

nöthigenfalls sind verdächtige oder erkrankte Theile

anzuschneiden.

Instruction pour l'inspection.

En général il y a lieu d'examiner ;

1° le sang ;

der Beschauer berechtigt, die weitere Untersuchung

abzulehnen, bis dem Ansuchen entsprochen wird.

Auweisung für die Untersuchung.

Art. 2 1 . Der Beschauer soll die zur Unter-

suchung in das Fleisch oder die Organe anzu-

legenden Schnitte nicht in größerer Anzahl oder

in größerem Umfang ausführen, als zur Errei-

chung des Zweckes nöthig ist und in den Art. 22

bis 29 vorgeschrieben ist.

Beim Anschneiden kranker Theile ist eine Ver-

unreinigung des Fleisches, des Fußbodens, der

Hände u. s. w. mit Krankheitsstoffen thunlichst zu

vermeiden.

Sobald der nicht als Thierarzt approbirte Be-

schauer erkennt, daß er zur Entscheidung nicht

zuständig ist (Art. 30 und 31), hat er die Unter-

suchung zu unterbrechen und den thierärztlichen

Beschauer sofort zuzuziehen.

Instruction pour l'inspection.

Bei der Beschau sind im Allgemeinen

zu berücksichtigen

1. daß Blut;

63 e

2° la tête et les ganglions cervicaux supé-

rieurs ainsi que ceux de l'auge (la langue sera

détachée pour mettre à jour les muqueuses

buccale et pharyngienne dans toute leur éten-

due) ;

3° les poumons, les ganglions de la racine du

poumon et du médiastin (faire une section trans-

versale au tiers inférieur des poumons) ;

4° le péricarde et le cœur (faire une incision

longitudinale qui ouvre les deux ventricules et

qui sectionne la cloison médiane) ;

5° le diaphragme ;

6° le foie et les ganglions du hile du foie ;

7° l'estomac, l'intestin, le mésentère et ses

ganglions, l'épiploon ;

8° la rate ;

9° les reins, leurs ganglions, la vessie ;

10° la matrice, le vagin et la vulve (notam-

ment chez les animaux qui ont mis bas peu de

temps avant l'abatage ou qui ont présenté un

écoulement vaginal ou des altérations morbides

de la surface de la matrice) ;

11° le pis et ses ganglions ;

12° la chair des muscles avec la graisse, le

tissu conjonctif, les os, les articulations, la

plèvre, le péritoine. Dans des cas suspects les

ganglions rétropharyngiens, préscapulaires, in-

guinaux, précuraux, iliaques et mammaires

seront examinés.

Instruction pour l'inspection.

Sur les bovidés l'expert examinera

en outre la langue, le cœur, les muscles de la

mastication internes et externes dans lesquels il

fera de larges incisions, parallèles au maxillaire

inférieur, ainsi que les régions charnues mises

à jour lors de l'abatage, le tout par rapport à la

ladrerie. S'il soupçonne qu'il y ait des distomes,

il pratiquera dans le foie une incision perpen-

diculaire à la surface gastrique, une autre tra-

versant les principaux canaux biliaires, une

troisième à côté du lobe de Spigel allant jus-

qu'aux conduits biliaires. Les reins seront dé-

tachés de leurs capsules adipeuses. Sur les

vaches, la matrice sera ouverte par une incision

transversale.

2. der Kopf und die oberen Hals- und Kehl-

gangslymphdrüsen (Lösung der Zunge so weit,

daß die Maul- und Rachenschleimhaut in ihrem

ganzen Umfange zu sehen ist);

3. die Lungen, sowie die Lymphdrüsen an der

Lungenwurzel und im Mittelfell (Anlegung eines

Querschnitts im unteren Drittel der Lungen);

4. der Herzbeutel und das Herz (Anlegung

eines Längsschnitts, durch den beide Kammern ge-

öffnet werden und die Scheidewand der Kammern

durchschnitten wird);

5. das Zwerchfell;

6. die Leber und die Lymphdrüsen an der Leber-

pforte;

7. der Magen und der Darmkanal, das Ge-

kröse, die Gekrösdrüsen und das Netz;

8. die Milz;

9. die Nieren mit ihren Lymphdrüsen, sowie

die Harnblase;

10. die Gebärmutter mit Scheide und Scham

(besonders sorgfältig bei Thieren, welche kurz vor

der Schlachtung geboren haben oder Scheiden-

ausfluß oder krankhafte Veränderungen der Ge-

bärmutteroberfläche zeigen);

11. das Euter und dessen Lymphdrüsen;

12. das Muskelfleisch, einschließlich des zuge-

hörigen Fett- und Bindegewebes, der Knochen,

der Gelenke, des Brust- und Bauchfells. In Ver-

dachtsfällen sind die Lymphdrüsen am Brustein-

gange, die Bug-, Lenden-, Darmbein-, Kniefalten-

und Schamdrüsen zu untersuchen.

Instruction pour l'inspection.

Bei Rindern sind außerdem die Zunge,

das Herz, die äußeren und inneren Kaumuskeln,

letztere unter Anlegung ergiebiger, parallel mit

dem Unterkiefer verlaufender Schnitte, sowie die

bei der Schlachtung zu Tage tretenden Fleisch-

theile auf Finnen zu untersuchen.

Besteht der

Verdacht, daß Leberegel vorhanden sind, so ist an

der Leber je ein Schnitt senkrecht zu der Magen-

fläche, quer durch die Hauptgallengänge sowie

neben dem Spigelschen Lappen bis auf die Gallen-

gänge anzulegen. Die Nieren sind aus ihrer Fett-

kapsel zu lösen. Bei Kühen ist die Gebärmutter

durch einen Querschnitt zu öffnen.

Instruction pour l'inspection.

Sur les veaux, l'ombilic et les arti-

culations seront encore examinés et incisés au

besoin. L'examen par rapport à la ladrerie se

fera comme sur les bovidés ; il n'aura cependant

pas lieu pour les animaux âgés de moins de six

semaines. L'examen de la tête et de ses gan-

glions, pour autant qu'il ne s'agit pas de la la-

drerie, ainsi que l'examen des reins sur les

veaux de tout âge, pour autant qu'il n'y a pas

soupçon de maladie, ne sont pas requis.

Instruction pour l'inspection.

Bei Kälbern sind auch der Nabel und

die Gelenke zu besichtigen und im Verdachtsfall

anzuschneiden. Die Untersuchung auf Finnen er-

folgt wie bei Rindern; sie fällt aber für Kälber

unter sechs Wochen weg. Die Untersuchung des

Kopfes mit seinen Drüsen, soweit sie nicht zur

Finnenuntersuchung nochwendig ist, sowie die Un-

tersuchung der Nieren darf bei Kälbern jeden

Alters unterbleiben, sofern nicht der Verdacht

einer Erkrankung vorliegt.

Instruction pour l'inspection.

Sur les chevaux la muqueuse de la

trachée, du larynx, de la cavité nasale et des

sinus nasaux sera également examinée, après

que la tête aura été sciée ou fendue longitudi-

nalement à côté de la ligne médiane, et que la

-cloison nasale aura été enlevée.

Instruction pour l'inspection.

Bei Pferden ist auch die Schleimhaut

der Luftröhre, des Kehlkopfs, der Nasenhöhle und

ihrer Nebenhöhlen zu untersuchen, nachdem der

Kopf in der Längsrichtung neben der Mittellinie

durchgesägt oder durchgehauen und die Nasen-

scheidewand herausgenommen ist.

Instruction pour l'inspection.

Avant l'inspection, les porcs, à l'ex-

ception des porcelets, seront mis en deux moi-

tiés par division longitudinale de la colonne ver-

tébrale et de la tête. La panne sera dégagée.

Les parties charnues mises à jour notamment

aux cuisses, à l'abdomen, au diaphragme, aux

muscles intercostaux, à la nuque, au cœur, à la

langue et au larynx seront examinées par rap-

port à la ladrerie. S'il peut être sûrement établi

d'une autre manière que l'animal n'est pas atteint

de ladrerie, l'inspecteur pourra dispenser le

propriétaire, sur sa demande, de la section de

la colonne vertébrale et de la tête.

Instruction pour l'inspection.

Schweine, ausgenommen Spanferkel,

sind vor der Untersuchung durch Spalten der

Wirbelsäule und des Kopfes iu Hälften zu zer-

legen, die Liesen (Flohmen, Lünte, Schmer, Wam-

menfett) sind zu lösen. Die zu Tage tretenden

Fleischtheile, insbesondere an den Hinterschenkeln,

am Bauche, am Zwerchfell, an den Zwischenrippen-

muskeln, am Nacken, am Herzen, an der Zunge

und am Kehlkopfe sind auf Finnen zu unter-

suchen. Wenn auf andere Weise ausreichend sicher-

gestellt ist, daß Finnen nicht vorhanden sind, so

darf auf Antrag des Besitzers von der Spaltung

der Wirbelsäule und des Kopfes abgesehen werden.

Instruction pour l'inspection.

Sur les moutons et chèvres, le foie

doit toujours être examiné suivant les prescrip-

tions de l'art. 24. L'incision du cœur ainsi que

des ganglions de la tête et des poumons n'est

requise que s'il y a lieu de soupçonner une ma-

ladie.

Instruction pour l'inspection.

Bei Schafen und Ziegen ist die Leber

stets zu untersuchen und zwar in der im Art. 24

bezeichneten Weise. Das Anschneiden des Herzens

sowie der Lymphdrüsen am Kopfe und an den

Lungen ist nur im Falle des Verdachts einer Er-

krankung erforderlich.

Instruction pour l'inspection.

Dès qu'il s'agit d'un abatage de né-

cessité ou d'un des autres cas prévus à l'art. 2,

l'inspection de tous les organes, y compris les

ganglions, sera pratiquée d'une façon particu-

lièrement soigneuse. L'inspecteur vérifiera no-

tamment s'il a à faire à un abatage en règle, ou

à un abatage d'animaux déjà agonisants, ou à

un abatage fictif d'animaux morts, et si dans

Instruction pour l'inspection.

Liegt eine Nothschlachtung oder einer

der anderen, im Art. 2 Nr. 1 bezeichneten Fälle

vor, so ist die Untersuchung aller Organe ein-

schließlich der Lymphdrüsen besonders sorgfältig

vorzunehmen. Namentlich ist festzustellen, ob eine

ordnungsmäßige Schlachtung oder etwa eine Töd-

tung im Verenden begriffener Thiere oder eine

scheinbare Schlachtung bereits verendeter Thiere

les cas de l'art 1er n° 2 l'éviscération a eu lieu

immédiatement après la mort (v. art. 33, al. 2).

Règles à suivre après l'examen.

Instruction pour l'inspection.

Les inspecteurs non vétérinaires ne

pourront statuer sur l'état de la viande que dans

les cas suivants, et encore seulement si des

organes importants n'ont pas été enlevés avant

l'inspection

1° Si à l'inspection toutes les parties de l'ani-

mal ont été trouvées saines ou si la viande ne

présente que les altérations suivantes

a) parasites animaux, à l'exception des cysti-

cerques nuisibles à la santé (sur les bovidés

Cysticercus inermis, sur les porcs, moutons,

chiens et chèvres Cysticercus cellulosæ) ;

b) adhérences fibreuses entre les organes,

non accompagnées de suppurations et d'épan-

chements fétides, ainsi que foyers purulents en-

capsulés ;

c) inflammations de la peau non accompagnées

de larges suppurations ou sanies ;

d) tumeurs localisées ;

e) actinomycose localisée ;

f) tuberculose d'un organe ; tuberculose non

limitée à un seul organe, mais dans ce cas seule-

ment si la maladie n'est pas étendue, si sa pro-

pagation n'a pas eu lieu par la voie de la grande

circulation, s'il n'existe ni émaciation pronon-

cée, ni larges foyers de ramollissement et si les

parties altérées (v. art. 35, n° 4) peuvent être

enlevées d'une manière facile et sûre ;

g) urticaire, formes légères de la fièvre aph-

teuse ou du rouget des porcs, exanthème coïtal ;

h) atrophie d'organes ou de muscles isolés ;

i) difformités qui n'entraînent pas de troubles

généraux ou qui n'altèrent pas la qualité de la

viande ;

k) fractures osseuses simples, épanchements

sanguins d'origine mécanique, dépôts de pig-

vorliegt, sowie ob in den Fällen des Art. 2

Nr. 1 die Ausweidung unmittelbar nach dem Tode

der Thiere erfolgt (vergl. Art. 33 Abs. 2) ist.

Verfahren nach der Untersuchung.

Instruction pour l'inspection.

Beschauer, welche nicht im Besitze

der Approbation als Thierarzt sind, dürfen die

selbständige Beurtheilung des Fleisches nur in

folgenden Fällen und nur dann übernehmen,

wenn vor der Untersuchung wichtige Theile nicht

entfernt sind

1. Wenn bei der Untersuchung alle Theile des

Schlachtthiers gesund befunden werden oder nur

folgende Mängel am Fleische festgestellt sind

a) thierische Schmarotzer, ausgenommen jedoch

die gesundheitsschädlichen Finnen (beim Rinde

Cysticercus inermis, beim Schweine, Schafe,

Hunde und bei der Ziege Cysticercus Cellulosæ);

b) bindegewebige Verwachsungen von Organen

ohne Eiterung und ohne übelriechende wässerige

Ergüsse, sowie vollständig abgekapselte Eiterherde;

c) Entzündungen der Haut ohne ausgebreitete

Bildung von Eiter oder Jauche;

6) örtlich begrenzte Geschwülste;

6) örtliche Strahlenpilzkrankheit;

f) Tuberkulose eines Organs oder Tuberkulose,

die nicht auf ein Organ beschränkt ist, in letzterem

Falle jedoch nur dann, wenn die Krankheit nicht

ausgedehnt, die Verbreitung derselben nicht auf

dem Wege des großen Blutkreislaufs erfolgt ist,

hochgradige Abmagerung nicht vorliegt, ausge-

dehnte Erweichungsherde fehlen und die veränder-

ten Theile (vergl. Art. 35 Nr. 4) leicht und

sicher entfernbar sind;

g) Nesselfieber (Backsteinblattern), leichte Formen

von Maul- und Klauenseuche oder von Rothlauf

der Schweine, ferner Bläschenausschlag an den

Geschlechtstheilen;

h) Schwund von Organen oder einzelnen Mus-

keln ;

i) Mißbildungen, wenn eine Störung des All-

gemeinbefindens oder eine Veränderung der Fleisch-

beschaffenheit damit nicht verbunden ist;

k) einfache Knochenbrüche, auf mechanischem

Wege entstandene Blutergüsse, Farbstoffablagerun-

ment ; indurations et calcifications dans quel-

ques organes ou parties du corps ;

l) présence de contenu stomachal ou d'autres

impuretés dans les poumons et le sang ;

m) souillure et invasion de la viande par des

insectes, présence de moisissures etc., altéra-

tions produites en bouffant les bêtes.

2° Si la viande doit être déclarée insalubre

par application de l'art. 33 al. 1er, nos 12,13, 16,

17, et al. 2, et toutes les fois que le propriétaire

ou son remplaçant sont d'accord à faire détruire

d'une façon appropriée la viande déclarée insa-

lubre par l'inspecteur.

Instruction pour l'inspection.

Dans tous les cas non mentionnés à

l'art. 30, la décision est réservée à l'inspecteur

vétérinaire.

Instruction pour l'inspection.

In allen im Art. 30 nicht aufgeführ-

ten Fällen bleibt die Entscheidung dem zuständigen

tierärztlichen Beschauer vorbehalten.

Instruction pour l'inspection.

Si l'inspecteur constate une épizootie

susceptible de déclaration, il se conformera aux

prescriptions des art. 14 et 16.

Principes pour l'appréciation de la bonne

qualité de la viande.

Instruction pour l'inspection.

Stellt der Beschauer eine Seuche fest,

für welche die Anzeigepflicht besteht, so finden die

Bestimmungen der Art. 14 und 16 sinngemäße

Anwendung.

Grundsätze für die Beurtheilung der Genußtauglichkeit

des Fleisches.

Instruction pour l'inspection.

Le corps entier de l'animal (la chair

avec les os, la graisse, les viscères, les par-

ties de la peau propres à l'alimentation humaine

et le sang) sera considéré comme insalubre,

dès qu'une des altérations suivantes aura été

constatée

1° charbon ;

2° charbon symptomatique ;

3° Rinderseuche ;

4° rage ;

5° morve (farcin) ;

6° peste bovine ;

7° septicémie et pyémie consécutives surtout

à des plaies suppurantes ou gangreneuses, mam-

mites, métrites, arthrites, synovites, inflamma-

tions des onglons et des sabots, de l'ombilic,

pneumonies, pleurésies, péritonites, entérites ;

8° tuberculose, accompagnée d'émaciation

notable de la bête ;

gen, Verhärtungen und Verkalkungen in einzelnen

Organen und Körpertheileu;

I) Vorhandensein von Mageninhalt oder son-

stigen Verunreinigungen in den Lungen oder im

Blute;

m) Beschmutzuug und Verunreinigung des Flei-

sches durch Insekten, Verschimmeln u. s. w., sowie

Veränderung desselben durch Aufblasen.

2. In den im Art. 33 Abs. 1 Nr. 12, 13, 16,

17 und Abs. 2 bezeichneten Fällen der Genußun-

tauglichkeit des Fleisches, sowie in allen anderen

Fällen, in welchen der Besitzer oder dessen Ver-

treter mit der unschädlichen Beseitigung des von

dem Beschauer für genußuntauglich erachteten

Fleisches einverstanden ist.

Instruction pour l'inspection.

Als untauglich zum Genusse für Men-

schen ist der ganze Thierkörper (Fleisch mit Knochen,

Fett, Eingeweiden und den zum Genusse für Men-

schen geeigneten Theilen der Haut sowie das Blut)

anzusehen, wenn einer der nachstehend aufgeführ-

ten Mängel festgestellt worden ist

1. Milzbrand;

2. Rauschbrand;

3. Rinderseuche;

4. Tollwuth;

5. Rotz (Wurm);

6. Rinderpest; '

7. eitrige oder jauchige Blutvergiftung, wie sie

sich anschließt namentlich an eitrige oder brandige

Wunden, Entzündungen des Euters, der Gebär-

mutter, der Gelenke, der Sehnenscheiden, der

Klauen und der Hufe, des Nabels, der Lungen,

des Brust- und Bauchfells, des Darmes;

8. Tuberkulose, wenn das Thier in Folge der

Erkrankung hochgradig abgemagert ist;

9° rouget des porcs, s'il existe en même

temps des altérations plus marquées de la chair

musculaire et du tissu adipeux ;

10° pneumonie contagieuse et peste du porc,

s'il y a eu émaciation notable ou de graves

troubles généraux ;

11° tétanos, si la jugulation a été incomplète

ou si les muscles présentent des altérations

marquées ;

12° ictère, si après vingt-quatre heures toutes

les parties du corps sont encore teintées en

jaune ou jaune verdâtre, ou si l'animal a maigri ;

13° hydroémie générale prononcée ;

14° tumeurs, si elles sont disséminées en

grand nombre dans la chair musculaire, les os

et les ganglions musculaires ;

15° ladrerie (cysticercus cellulosæ) et tri-

chinose des chiens ;

16° odeur d'urine ou des organes génitaux

très accusée, odeur ou saveur repoussantes de

la viande provenant de médicaments, d'antisep-

tiques etc., persistant après cuisson et refroi-

dissement ;

17° émaciation complète consécutive à une

maladie de l'animal ;

18° pourriture avancée et décompositions

analogues.

Sont assimilés aux altérations signalées à

l'al. 1er, les cas où l'animal n'a pas été éviscéré

après une des morts subites indiquées à l'art. 2

al. 1er, et le cas où l'animal, en dehors de

ces exceptions, est mort de mort naturelle, ou

a été tué pendant l'agonie, ou est mort-né ou à

l'état fœtal.

Instruction pour l'inspection.

Le corps entier de l'animal ( v. art.

33) à l'exception de la graisse (v. art. 37 sub I)

sera considéré comme insalubre, dès qu'une des

altérations suivantes aura été constatée

1° tuberculose non accompagnée d'émacia-

tion considérable, s'il existe des symptômes

d'une infection récente du sang, et qu'ils ne se

localisent pas à l'intestin et au pis ;

9. Rothlauf der Schweine, wenn eine erheb-

lichere Veränderung des Muskelfleisches oder des

Fettgewebes besteht;

10. Schweineseuche und Schweinepest, wenn

erhebliche Abmagerung oder eine schwere Allge-

meinerkrankung eingetreten ist;

11. Starrkrampf, wenn die Ausblutung mangel-

haft ist und sinnfällige Veränderungen des Mus-

kelfleisches bestehen;

12. Gelbsucht, wenn sämmtliche Körpertheile

auch nach Ablauf von 24 Stunden noch stark

gelb oder gelbgrün gefärbt oder wenn die Thiere

abgemagert sind;

13. hochgradige allgemeine Wassersucht;

14. Geschwülste, wenn solche an zahlreichen

Stellen des Muskelfleisches, der Knochen oder

Fleischlymphdrüsen vorhanden sind;

15. Finnen (Cysticercus cellulosæ) oder Tri-

chinen bei Hunden;

16. hochgradiger Harn- oder Geschlechtsgeruch,

widerlicher Geruch oder Geschmack des Fleisches

nach Arzneimitteln, Desinfektionsmitteln u. dergl.,

auch nach der Kochprobe und dem Erkalten;

17. vollständige Abmagerung des Thieres in

Folge einer Krankheit;

18. vorgeschrittene Fäulnis- und ähnliche Zer-

setzungsvorgänge.

Den im Abs. 1 aufgeführten Mängeln ist gleich

zu achten, wenn das Thier in den im Art. 2 Nr. 1

bezeichneten plötzlichen Todesfällen nicht unmittel-

bar nach dem Tode ausgeweidet ist, ferner wenn

es, abgesehen von diesen Fällen, eines natürlichen

Todes gestorben oder im Verenden getödtet, oder

wenn es todtgeboren oder ungeboren ist.

Instruction pour l'inspection.

Als untauglich zum Genusse für

Menschen ist der ganze Thierkörper (vergl. Art.

33), ausgenommen Fett (vergl. Art. 37 unter I),

anzusehen, wenn einer der nachstehend aufgeführten

Mängel festgestellt ist

1. Tuberkulose ohne hochgradige Abmagerung,

wenn Erscheinungen einer frischen Blutinfektion

vorhanden sind und diese sich nicht auf die Ein-

geweide und das Euter beschränken;

2° des cysticerques nuisibles (cysticercus iner-

mis pour les bovidés, cysticercus cellulosæ pour

les porcs, moutons et chèvres), si la chair est

œdematiée ou teintée d'une façon anormale, ou

si les parasites, vivants ou morts, se trouvent

disséminés en nombre relativement élevé dans

les incisions musculaires. Cette condition est gé-

néralement donnée si dans la plupart des inci-

sions faites se trouve plus d'un cysticerque par

incision. Ces dernières devront être pratiquées

en nombre suffisant, présenter la grandeur de

la paume de la main et s'étendre particulière-

ment aux muscles constituant le siège de pré-

dilection des parasites (art. 24, 27).

Les viscères ne présentant pas de cysticerques,

pourront être livrés à la circulation dès qu'ils

ne présentent pas d'autres défauts ;

3° Sarcocystes de Miescher, s'ils ont rendu

la chair œdematiée ou s'ils lui ont donné une

coloration anormale ;

4° trichinose du porc, si l'examen microsco-

pique fait constater des trichines dans plus de

huit préparations sur vingt-quatre, prélevées

par portions de six dans les piliers du dia-

phragme, la partie costale du diaphragme, les

muscles du larynx et les muscles de la langue.

Instruction pour l'inspection.

Les parties atteintes seules sont im-

propres à l'alimentation humaine (insalubres),

s'il est constaté un des défauts suivants

1° Parasites animaux dans les viscères (dis-

tomes du foie, ténias, cysticerques, échino-

coques, cœnures cérébraux, nématodes, sarco-

cystes de Miescher, etc.), à l'exception des cas

prévus à l'art. 34.

Si les parasites ne peuvent pas être enlevés

sûrement à cause de leur nombre ou de leur

répartition, les organes seront détruits en en-

tier ; au cas contraire les parasites seront exci-

sés et la viande pourra être livrée à la consom-

mation ; cependant les organes renfermant des

cysticerques nuisibles à la santé seront détruits

dans tous les cas ;

2° Tumeurs, si elles sont nettement localisées.

2. gesundheitsschädliche Finnen (bei Rindern

Cysticercus inermis, bei Schweinen, Schafen und

Ziegen Cysticercus cellulosœ), wenn das Fleisch

wässerig

oder verfärbt

ist oder

wenn die

Schmarotzer, lebend oder abgestorben, auf einer

größeren Anzahl der ergiebig und thunlichst in

Handtellergröße, besonders auch an den Lieblings-

sitzen der Finnen (Art. 24, 27) anzulegenden

Muskelschnitte verhältnißmäßig häufig zu Tage

treten. Dies ist in der Regel anzunehmen, wenn

in der Mehrzahl der angelegten Muskelschnitt-

flächen mehr als je eine Finne gefunden wird.

Die finnenfreien Eingeweide dürfen, falls an-

dere Mängel nicht vorliegen, dem freien Verkehr

überlassen werden;

3. Mieschersche Schläuche, wenn das Fleisch

dadurch wässerig geworden oder auffallend ver-

färbt ist;

4. Trichinen bei Schweinen, wenn durch die

mikroskopische Untersuchung von je sechs aus den

Zwergfellpfeilern, dem Rippentheile des Zwerg-

fells, den Kehlkopfmuskeln und den Zungenmuskeln

entnommenen Präparaten in neun oder mehr

Präparaten Trichinen festgestellt sind.

Instruction pour l'inspection.

Als untauglich zum Genusse für

Menschen sind nur die veränderten Fleischtheile

anzusehen, wenn einer der nachstehenden Mängel

festgestellt ist

1. Thierische Schmarotzer in den Eingeweiden

(Leberegel, Bandwürmer, Finnen, Hülsenwürmer,

Gehirnblasenwürmer, Rundwürmer, Mieschersche

Schläuche und dergl.) — abgesehen von den

Fällen des Art. 34.

Wenn die Zahl oder Vertheilung der Schmarotzer

deren gründliche Entfernung nicht gestattet, sind

die ganzen Organe zu vernichten, andernfalls

sind die Schmarotzer auszuschneiden und die

Organe freizugeben; Organe mit gesundheitsschäd-

lichen Finnen sind stets zu vernichten;

2. Geschwülste, wenn dieselben örtlich begrenzt

sind;

3° Péripneumonie, si l'animal n'est pas éma-

cié ;

4° Tuberculose, excepté les cas prévus à l'art.

33 n° 8 et à l'art. 34 n° 1er.

Un organe est encore à considérer comme

tuberculeux, si les ganglions y attenant présen-

tent des lésions tuberculeuses ; il en est de même

des morceaux de viande, à moins qu'un examen

minutieux ne fasse constater l'absence de lésions

tuberculeuses ;

5° Actinomycose et botryomycose ;

6° Tétanos, pourvu que l'art. 33 n° 11 ne soit

applicable ;

7° Fièvre aphteuse non accompagnée de ma-

ladies secondaires.

Les parties malades et sans valeur (onglons)

seront seules détruites. La tête et la langue ne

seront pas saisies, si elles sont échaudées dans

de l'eau bouillante sous la surveillance de l'ad-

ministration ;

8° Maladies inflammatoires non autrement

mentionnées, collections purulentes ou sa-

nieuses délimitées, si l'état général de l'animal

n'était pas troublé immédiatement avant l'aba-

tage et surtout s'il n'y avait pas des symptômes

de pyémie ;

9° Blessures (plaies, contusions, fractures os-

seuses, brûlures, etc.) non accompagnées d'une

maladie générale avec fièvre ;

10° Urticaire ;

11° Rouget du porc, en tant que l'art. 33

n° 9 n'est pas applicable (v. encore art. 37 III

n° 2). Le sang et les issues seront détruits dans

tous les cas ;

12° Pneumonie contagieuse et peste du porc,

en tant que l'art. 33 n° 10 n'est pas applicable

(v. aussi art. 37, III, 3) ;

13° Difformités qui n'entraînent pas de trou-

bles généraux ou qui n'altèrent pas la qualité de

la viande ;

14° Atrophie d'organes ou de muscles isolés;

15° Infiltrations sanguines ou séreuses, dé-

pôts de chaux ou de pigment (coloration en

3. Lungenseuche, wenn das Thier nicht abge-

magert ist;

4. Tuberkulose, abgesehen von den Fällen des

Art. 33 Nr. 8 und des Art. 34 Nr. 1.

Ein Organ ist auch dann als tuberkulös anzu-

sehen, wenn nur die zugehörigen Lymphdrüsen

tuberkulöse Veränderungen aufweisen; das Gleiche

gilt von Fleischstücken, sofern sie sich nicht bei

genauer Untersuchung als frei von Tuberkulose

erweisen;

5. Strahlenpilzkrankheit und Traubenpilzkrank-

heit (Botryomycose);

6. Starrkrampf, sofern nicht Art. 33 Nr. 11

Anwendung findet;

7. Maul- und Klauenseuche ohne Begleitkrank-

heit.

Unschädlich zu beseitigen sind nur die erkrank-

ten Stellen sowie die werthlosen Theile (Klauen).

Kopf und Zunge sind freizugeben, wenn sie unter

amtlicher Aufsicht in kochendem Wasser gebrüht

wurden;

8, Entzündungskrankheiten, soweit sie nicht

schon genannt sind, ferner abgekapselte Eiter-

oder Jaucheherde, wenn das Allgemeinbefinden

des Thieres kurz vor der Schlachtung nicht gestört

war, insbesondere wenn Anzeichen von Blutver-

giftung nicht vorhanden sind;

9.

Verletzungen

(Wunden,

Quetschungen,

Knochenbrüche, Verbrennungen u. dergl.), wenn

sie von einem fieberhaften Allgemeinleiden nicht

begleitet gewesen sind;

10. Nesselfieber (Backsteinblattern);

11. Rothlauf der Schweine, sofern nicht Art. 33

Nr. 9 Anwendung findet (vergl. jedoch Art. 37

unter III Nr. 2). Blut und Abfälle sind stets

zu vernichten;

12. Schweineseuche und Schweinepest, sofern

nicht Art. 33 Nr. 10 Anwendung findet (vergl.

jedoch Art. 37 unter III Nr. 3);

13. Mißbildungen, wenn eine Störung des All-

gemeinbefindens oder Veränderung der Fleisch-

beschaffenheit damit nicht verbunden ist;

14. Schwund von Organen oder einzelnen

Muskeln;

15. blutige oder wässerige Durchtränkung, Kalk-

oder Farbstoffablagerung (Schwarzfärbung, Braun-

brun, noir, jaune) dans des parties du corps ou

organes isolés ;

16° Décomposition superficielle, présence de

moisissures à des parties isolées du corps ;

17° Souillure de la chair par du pus, de la

sanie et des produits provenant d'une inflam-

mation ;

18° Présence du contenu stomacal, d'eau

échaudée ou d'autres impuretés dans le sang et

les poumons ;

19° Altérations de la viande survenues en

bouffant l'animal, et souillure telle de la viande

qu'un nettoyage approfondi des parties souillées

ne peut pas la faire disparaître.

Instruction pour l'inspection.

Les boyaux de chiens sont dans tous

les cas réputés impropres à l'alimentation

humaine.

Instruction pour l'inspection.

Hundedärme sind stets als untaug-

lich zum Genusse für Menschen anzusehen.

Instruction pour l'inspection.

Sont à considérer comme bons sous

condition

I . La graisse dans les cas de l'art. 34 ;

II. tout le quartier ayant présenté un ganglion

tuberculeux, pour autant qu'il n'est pas à consi-

dérer comme impropre conformément à l'art 35

n°4;

III. tout le corps (v. art. 33) à l'exception

toutefois des parties à déclarer impropres d'a-

près l'art. 35, si un des défauts suivants a été

constaté

1° tuberculose non limitée à un seul organe,

sous condition que l'émaciation ne soit pas trop

prononcée et que l'animal présente

a) des foyers étendus de ramollissement ou

b) des symptômes d'une récente infection du

sang localisés seulement aux viscères ou au

pis;

2° rouget du porc, à moins que l'art. 33 n° 9

ne soit applicable ;

3° pneumonie contagieuse et peste du porc,

à moins que la disposition de l'art. 33 n° 10 ne

soit applicable et pour autant qu'il ne s'agit pas

seulement d'une pneumonie discrète, non accom-

pagnée de troubles généraux, ou de résidus de

färbung, Gelbfärbung) in einzelnen Örgaiten und

Körpertheilen;

16. oberflächliche Fäulnis, Schimmelbildung und

dergl. an einzelnen Körpertheilen;

17. Verunreinigung des Fleisches mit Eiter,

Jauche und Entzündungsprodukten;

18. Vorhandensein von Mageninhalt oder Brüh-

wasser oder sonstigen Verunreinigungen in den

Lungen oder im Blute;

19. Veränderung des Fleisches durch Aufblasen

sowie derartige Beschmutzung des Fleisches, daß

eine gründliche Reinigung der beschmutzten Theile

nicht ausführbar ist.

Instruction pour l'inspection.

Als bedingt tauglich sind anzusehen

I. das Fett in den Fällen des Art. 34, ferner

II. das ganze Fleischviertel, in welchem eine

tuberkulös veränderte Lymphdrüse sich befindet,

soweit es nicht nach Art. 35 Nr. 4 als untaug-

lich anzusehen ist, endlich

III. der ganze Thierkörper (vergl. Art. 33) mit

Ausnahme der nach Art. 35 etwa als untauglich

zu erachtendeu Theile, wenn einer der nachstehen-

den Mängel festgestellt worden ist

1. Tuberkulose, die nicht auf ein Organ be-

schränkt ist, sofern hochgradige Abmagerung nicht

vorliegt und entweder

a) ausgedehnte Erweichungsherde vorhanden

sind oder

b) Erscheinungen einer frischen Blutinfektion,

jedoch nur in den Eingeweiden oder im Euter

vorliegen;

2. Rothlauf der Schweine, falls nicht die Be-

stimmung im Art. 33 Nr. 9 Anwendung zu fin-

den hat;

3. Schweineseuche und Schweinepest, falls nicht

die Bestimmung im Art. 33 Nr. 10 Anwendung

zu finden hat und insoweit es sich nicht nur um

eine schleichend, ohne Störung des Allgemeinbe-

findens verlaufende Erkrankung an Schweineseuche

63b

cette affection (adhérences, cicatrices, foyers

encapsulés ou caséeux) ;

4° cysticerques nuisibles à la santé dans le

sens de l'art. 34 n° 2, chez les bovidés, le porc,

le mouton, la chèvre, à moins que cet article

même ne soit applicable ; exception est toutefois

faite pour le cas que l'inspecteur, après avoir dé-

coupé la viande en morceaux d'environ 2 ½ kg.,

n'aurait découvert qu'un seul cysticerque (v.

art. 40, n° 2).

Le foie, la rate, les reins, l'estomac et les

intestins des animaux ladres, la graisse des bo-

vidés ladres sont propres à la consommation,

s'il n'y a pas été trouvé de cysticerques à la

suite d'un examen approfondi ;

5° trichinose des porcs, à moins que la dis-

position de l'art. 34 n° 4 ne soit applicable.

Instruction pour l'inspection.

La viande reconnue bonne sous con-

dition est rendue propre à l'alimentation, si

elle a été traitée d'une des manières suivantes

(v. art. 39)

I . La graisse par la fonte — dans les cas de

l'art. 34 ;

II. La viande et la graisse

a) par la cuisson ou l'échaudage

1° pour la tuberculose, dans les cas de l'art.

37, II et III, n°1,

2° pour la trichinose du porc dans le cas de

l'art. 37, n° 5,

b) par la cuisson, l'échaudage, la salaison

1° pour le rouget du porc, dans les cas de

l'art. 37, III, n° 2,

2° pour la pneumonie contagieuse et la peste

du porc dans les cas de l'art. 37, III, n° 3,

3° pour la ladrerie du porc, du mouton, de la

chèvre, dans les cas de l'art. 37, III, n°4, sous

réserve de l'exception faite pour les animaux ne

présentant qu'un seul cysticerque ;

c) par la cuisson, l'échaudage, la salaison, la

réfrigération

pour la ladrerie des bovidés dans les cas de

l'art. 37, III, n° 4, sous réserve de l'exception

faite pour les animaux ne présentant qu'un seul

cysticerque.

oder nicht nur um Ueberbleibsel dieser Seuche

(Verwachsungen, Vernarbungen, eingekapselte ver-

käste Heerde u. dgl.) handelt;

4. gesundheitsschädliche Finnen im Sinne des

Art. 34 Nr. 2 bei Rindvieh, Schweinen, Schafen

und Ziegen, falls nicht die Bestimmung daselbst

Anwendung zu finden hat; jedoch mit Ausnahme

des Falles, daß sich nur eine Finne vorgefunden

hat, auch nachdem eine Durchsuchung des ganzen

Körpers nach Zerlegung des Fleisches in Stücke

von ungefähr 2 ½ kg. Gewicht vorgenommen ist

(vergl. Art. 40 Nr. 2).

Leber, Milz, Nieren, Magen und Darm der

finnigen Thiere und das Fett der finnigen Rinder

sind als genußtauglich zu behandeln, sofern sie

bei sorgfältiger Untersuchung finnenfrei befunden

sind;

5. Trichinen bei Schweinen, falls nicht die Be-

stimmung im Art. 34 Nr. 4 Anwendung findet.

Instruction pour l'inspection.

Das als bedingt tauglich erkannte

Fleisch ist zum Genusse für Menschen brauchbar

gemacht, wenn es der nachstehend vorgeschriebenen

Behandlung (vergl. auch Art. 39) unterworfen

worden ist

I. Das Fett durch Ausschmelzen — in den Fällen

zu Art. 34;

II. Das Fleisch und das Fett

a) durch Kochen oder Dämpfen

1. bei Tuberkulose in den Fällen zu Art. 37

unter II und III Nr. 1,

2. bei Trichinen der Schweine, im Falle des

Art. 37 Nr. 5,

b) durch Kochen, Dämpfen oder Pökeln

1. bei Rothlauf der Schweine in den Fällen

zu Art. 37 unter III Nr. 2,

2. bei Schweineseuche und Schweinepst in den

Fällen zu Art. 37 unter III Nr. 3,

3. bei Finnen der Schweine, Schafe und Ziegen

in den Fällen zu Art. 37 unter III Nr. 4 mit

der dort angegebenen Einschränknng bei einfin-

nigen Thieren;

c) durch Kochen, Dämpfen, Pökeln oder Durch-

kühlen

bei Finnen des Rindviehs in den Fällen zu

Art. 37 unter III Nr. 4 mit der dort angege-

benen Einschränkung bei einfinnigen Thieren.

Pour la graisse, l'ébullition et la salaison pour-

ront être remplacées par la fonte.

Instruction pour l'inspection.

L'appropriation de la viande à l'ali-

mentation humaine (art 38) se fera d'après les

prescriptions suivantes

1° la fonte de la graisse ne pourra être con-

sidérée comme suffisante que si la masse a été

liquéfiée complètement dans des récipients

ouverts ou chauffée dans des appareils à va-

peur à 100 ° C. au moins avant l'écoulement ;

2° la cuisson de la viande présentant des pa-

rasites animaux ne pourra être

considérée

comme suffisante que si sous l'influence de la

chaleur les couches internes sont devenues

grises pour la viande de bœuf ou gris-blan-

châtres pour la viande de porc, et si le jus dé-

coulant d'une section ne possède plus une co-

loration rougeâtre.

La viande de porc faiblement trichinée (v. art.

37 III n° 5, art. 38 al. 1, II a n° 2) sera dé-

coupée en morceaux n'ayant pas une épaisseur

supérieure à 10 cm. et maintenue pendant 2 ½

heures dans de l'eau bouillante. La viande qui

renferme des parasites végétaux (germes infec-

tieux sera découpée en morceaux d'une épais-

seur ne dépassant pas 15 cm. et maintenue

pendant 2 ½ heures dans de l'eau bouillante ;

3° l'échaudage de la viande (dans des mar-

mites à vapeur) ne pourra être considéré comme

suffisant que si la viande, jusque dans ses cou-

ches internes, a été exposée sûrement pendant

dix minutes à une température de 80° C. ou si la

viande, découpée en morceaux d'une épaisseur

ne dépassant pas 15 cm. a été chauffée pen-

dant deux heures au moins à une pression

de 1 ½ atmosphères et que les couches in-

ternes soient devenues grises pour la viande

de bœuf ou gris-blanchâtres pour la viande de

porc et que le jus qui découle d'une section ne

présente plus de coloration rougeâtre ;

4° pour la salaison la viande devra être dé-

coupée en morceaux d'un poids ne dépassant

pas 2 ½ kilogrammes. Ces morceaux seront

entassés dans du sel de cuisine ou dans une

An Stelle des Kochens oder Pökelns kann für

Fett das Ausschmelzen treten.

Instruction pour l'inspection.

Die Behandlung des Fleisches behufs

Brauchbarmachung zum Genusse für Menschen

(Art. 38) hat nach folgenden Vorschriften zu ge-

schehen

1. das Ausschmelzen des Fettes ist nur dann

als genügend anzusehen, wenn es entweder in

offenen Kesseln vollkommen verflüssigt oder in

Dampfapparaten vor dem Ablassen nachweislich

auf mindestens 100 ° C. erwärmt worden ist;

2. das Kochen des mit thierischen Schma-

rotzern durchsetzten Fleisches in Wasser ist nur

dann als genügend anzusehen, wenn es unter der

Einwirkung der Hitze in den innersten Schichten

grau (Rindfleisch) oder grauweiß (Schweinefleisch)

verfärbt und wenn der von frischen Schnittflächen

abfließende Saft eine röthliche Farbe nicht mehr

besitzt.

Schwachtrichinöses Fleisch von Schweinen (Art.

37 unter III Nr. 5, Art. 38 Abs. 1 unter II a

Nr. 2) ist in Stücken von nicht über 10 cm Dicke

mindestens 2 ½ Stunden in kochendem Wasser zu

halten. Das Fleisch von Thieren, welche mit pflanz-

lichen Schmarotzern (Infektionskeimen) behaftet

sind, ist in Stücken von nicht über 15 cm Dicke

mindestens 2 ½ Stunden in kochendem Wasser zu

halten;

3. Das Dämpfen des Fleisches (in Dampfkoch-

apparaten) ist als ausreichend nur dann anzu-

sehen, wenn das Fleisch, auch in den innersten

Schichten, nachweislich zehn Minuten lang einer

Hitze von 80° C. ausgesetzt gewesen ist, oder

wenn das in nicht über 15 cm dicke Stücke zer-

legte Fleisch bei ½ Atmosphäre Ueberdruck min-

destens zwei Stunden lang gedämpft und auch in

den innersten Schichten grau (Rindfleisch) oder

grauweiß (Schweinefleisch) verfärbt und wenn der

von frischen Schnittflächen abfließende Saft eine

röthliche Farbe nicht mehr besitzt;

4. Behufs Pökelung ist das Fleisch in Stücke

von nicht über 2 ½ kg. Schwere zu zerlegen. Diese

Stücke sind in Kochsalz zu verpacken oder in eine

Lake von mindestens 25 Gewichtstheilen Kochsalz

solution aqueuse d'au moins 25 pCt. de ce sel.

La salaison devra durer au moins trois se-

maines.

Si la solution est injectée à l'aide de seringues,

il suffira de faire conserver la viande ainsi

traitée pendant quinze jours sous la surveil-

lance de la police. La réfrigération de la viande

dans le but d'y tuer les cysticerques des bovidés

devra durer 21 jours dans des chambres de

réfrigération ou de congélation garantissant la

fraîcheur absolue de la viande.

Traitement ultérieur et estampillage de la

viande.

Instruction pour l'inspection.

S'il n'y a pas lieu à l'application des

dispositions faisant l'objet des art. 33 à 37, l'in-

specteur déclarera la viande propre à l'alimen-

tation humaine. Mais la viande considérée pro-

pre à ces fins devra être déclarée de moindre

qualité quant à sa valeur nutritive, si elle pré-

sente l'un des défauts suivants

1° tuberculose, non limitée à un seul organe,

s'il n'y a pas d'émaciation prononcée ou des

foyers étendus de ramollissement, et

a) ou bien si les altérations tuberculeuses ne

sont pas localisées aux viscères et au pis seuls,

sans que cependant il existe les symptômes

d'une infection récente du sang ;

b) ou bien si la maladie a largement envahi

les organes atteints ;

2° présence d'un seul cysticerque nuisible à

la santé dans le sens de l'art. 34 n° 2, sur les

bovidés, porcs, moutons et chèvres, si d'autres

cysticerques n'ont pas été trouvés après que

l'examen aura été lait sur tout le corps découpé

en morceaux d'un poids d'environ 2 ½ kg. ;

3° saveur ou odeur de poisson où d'huile de

baleine ; autres anomalies légères par rapport

à la saveur et à l'odeur ; anomalies par rapport

à la couleur, la composition et la conservation,

notamment : décomposition superficielle, odeur

urineuse désagréable et modérée, odeur de

exe, odeur de médicaments ou d'antisep-

auf 100 Gewichtstheile Wasser zu legen. Diese

Pökelung hat mindestens drei Wochen zu dauern.

Wenn die Pökellake mittelst Lakespritzen einge-

spritzt wird, genügt ein 14tägiges Aufbewahren

des so behandelten Fleisches unter polizeilicher

Kontrole.

Die Durchkühlung des Fleisches zum Zwecke

der Abtödtung der Rinderfinnen hat 21 Tage

in Kühl- oder Gefrierräumen zu erfolgen, welche

eine tadellose Frischerhaltung des Fleisches ermög-

lichen.

Weitere Behandlung und Kennzeichnung des Fleisches.

Instruction pour l'inspection.

Der Beschauer hat Fleisch, welches

einen Anlaß zur Beanstandung auf Grund der

Bestimmungen in den Art. 33 bis 37 nicht giebt,

als tauglich zum Genusse für Menschen zu er-

klären. Jedoch ist das taugliche Fleisch als in

seinem Nahrungs- und Genußwerth erheblich her-

abgesetzt zu erklären, wenn einer der nachstehen-

den Mängel festgestellt ist

1. Tuberkulose, die nicht auf ein Organ be-

schränkt ist, wenn hochgradige Abmagerung nicht

vorliegt, auch ausgedehnte Erweichungsherde nicht

vorhanden sind und entweder

a) die tuberkulösen Veränderungen sich nicht

blos in den Eingeweiden und im Euter vorfinden,

jedoch Erscheinungen einer frischen Blutinfektion

fehlen oder

b) die Krankheit sonst an den veränderten Or-

ganen eine große Ausdehnung erlangt hat;

2. Vorhandensein nur einer gesundheitsschäd-

lichen Finne im Sinne des Art. 34 Nr. 2 bei

Rindvieh, Schweinen, Schafen und Ziegen, wenn

sich weitere Finnen nicht vorfinden, auch nachdem

eine Durchsuchung des ganzen Korpers nach Zer-

legung des Fleisches in Stücke von etwa 2 ½ kg

Gewicht vorgenommen ist;

3. fischiger oder thraniger Geruch oder Ge-

schmack, ferner sonstige mäßige Abweichung in

Bezug auf Geruch und Geschmack sowie solche

Abweichungen in Bezug auf Farbe, Zusammen-

setzung und Haltbarkeit, namentlich oberflächliche

Zersetzung, mäßiger unangenehmer Harngeruch, Ge-

schlechtsgeruch, Geruch nach Arznei- oder Desinfek-

tiques etc., hydroêmie modérée, coloration

jaunâtre modérée consécutive à l'ictère, infil-

trations sanguines peu accusées, présence de

sarcocystes de Miescher peu nombreux (v. aussi

art. 34 n° 3 et 35 n° 1), dépôts de chaux ;

4° émaciation complète, à moins que l'art. 33

n° 17 ne soit applicable ;

5° veaux trop jeunes ou insuffisamment dé-

veloppés ;

6° jugulation incomplète, surtout chez des

animaux abattus en cas de nécessité, et chez les

animaux de la catégorie énumérée à l'art. 2 n° 1,

s'ils ne présentent pas des altérations rendant

applicables les dispositions des art. 33 et 34.

Instruction pour l'inspection.

L'inspecteur saisira provisoirement

la viande reconnue impropre. Il en informera

de suite le propriétaire ou son remplaçant, ainsi

que la police, en leur communiquant le motif

de la saisie.

La police décidera des mesures à appliquer

à la viande saisie, conformément aux art. 38,

39 et 45, et en avertira immédiatement le pro-

priétaire ou son remplaçant.

Instruction pour l'inspection.

L'inspecteur marquera aussitôt la

viande examinée. Si cependant le propriétaire

ou son remplaçant déclarent sur le champ ne

pas s'en tenir à la décision rendue, la viande

sera provisoirement munie d'une marque dis-

tinctive facile à enlever.

L'apposition de cette marque n'est pas requise

dans les abattoirs publics, à la condition que la

viande ou les organes incriminés soient enfer-

més et tenus sous bonne garde.

La viande munie du signe distinctif provi-

soire sera marquée définitivement, dès que le

résultat de l'examen est acquis.

Dans les cas des art. 35 et 36 l'apposition

de marques n'est pas nécessaire, si la destruc-

tion de la viande est complètement assurée.

tionsmitteln und dergl., mäßige Wässerigkeit, mä-

ßige Gelbfärbung in Folge von Gelbsucht, mäßige

Durchsetzung mit Blutungen, Miescherschen Schläu-

chen (vergl. jedoch Art. 34 Nr. 3, Art 35 Nr. 1)

oder Kalkablagerungen;

4. vollständige Abmagerung, wenn nicht der

Fall des Art. 33 Nr. 17 vorliegt;

5. unreife oder nicht genügende Entwickelung

der Kälber;

6. unvollkommenes Ausbluten, insbesondere bei

nothgeschlachteten Thieren und in den im Art. 2

Nr. 1 bezeichneten plötzlichen Todesfällen, sofern

nicht Veränderungen vorliegen, welche eine Be-

handlung des Fleisches nach Maßgabe der Be-

stimmungen in den Art. 33 und 34 erforderlich

machen.

Art. 4 1 . Beanstandetes Fleisch ist vom Be-

schauer vorläufig zu beschlagnahmen. Der Be-

schauer hat hiervon dem Besitzer oder dessen

Vertreter sowie der Polizeibehörde unter Angabe

des Beanstandungsgrundes sofort Mittheilung zu

machen.

Die Polizeibehörde hat über die weitere Be-

handlung des beanstandeten Fleisches gemäß Art.

38, 39 und 45 Entscheidung zu treffen und hier-

von sofort den Besitzer oder dessen Vertreter zu

benachrichtigen.

Instruction pour l'inspection.

Der Beschauer hat das untersuchte

Fleisch alsbald zu kennzeichnen. Nur wenn der Be-

sitzer des beanstandeten Fleisches oder sein Vertreter

sofort erklärt, daß er sich bei der Entscheidung

nicht beruhigen werde, ist das Fleisch vorläufig

mit einem Erkennungszeichen, das leicht wieder

entfernt werden kann, zu versehen.

Die Unbringung dieses Erkennungszeichens ist

in öffentlichen Schlachthöfen nicht erfordert, wenn

für sichere Aufbewahrung und Verschluß des

Fleisches und der Organe gesorgt wird.

Vorläufig mit einem Erkennungszeichen versehe-

nes Fleisch ist zu kennzeichnen, sobald das Er-

gebnis der Untersuchung endgültig feststeht.

In den Fällen der Art. 35 und 36 darf die

Kennzeichnung der einzelnen Stücke unterbleiben,

wenn die unschädliche Beseitigung anderweit sicher

gestellt ist.

Les marques apposées en vertu des art. 43

et 44 seront rectifiées, si la décision du pre-

mier inspecteur est modifiée, soit à la suite

d'une réclamation (art. 46), soit par l'adminis-

tration de contrôle.

Instruction pour l'inspection.

L'estampillage de la viande sera

fait à l'aide d'estampilles à couleur bleue, du-

rable et non nuisible à la santé, ou au fer rouge

Chaque estampille portera le nom ou le signe

distinctif du ressort afférent. Les vétérinaires

sont autorisés à se servir d'une estampille por-

tant leur nom, s'ils doivent estampiller en de-

hors de leur ressort ordinaire d'inspection.

Les estampilles, à l'exception de celles pour

la viande des solipèdes et des chiens, auront

une forme circulaire d'un diamètre de 3,5 cm.

au moins, pour la viande reconnue bonne à

l'inspection ; elles auront la forme d'un cercle

entouré d'un carré pour la viande de moindre

valeur ; elles auront la forme d'un triangle ayant

des côtés d'au moins 5 cm. pour la viande re-

connue impropre à la consommation et destinée

à être détruite ; elles auront la forme d'un carré

dont les côtés mesureront au moins 4 cm. pour

la viande* reconnue bonne sous condition.

La viande de cheval et d'autres solipèdes re-

connue bonne sera marquée avec une estam-

pille rectangulaire, dont les côtés mesureront

au moins 5 et resp. 2 cm., et qui portera, outre

le nom du ressort, l'inscription « cheval » ou

« Pferd ».

La viande de chien reconnue bonne sera

marquée avec une estampille rectangulaire, dont

les côtés mesureront au moins 5 et resp. 2 cm.,

et qui portera, outre le nom du ressort, l'inscrip-

tion « chien » ou « Hund ».

Les bords et les lettres de chaque estampille

doivent être nettement dessinés.

Instruction pour l'inspection.

Die Kennzeichnung des Fleisches er-

folgt mittelst Farbstempels mit nicht gesundheits-

schädlicher, haltbarer blauer Farbe oder mittelst

Brandstempels.

Jeder Stempel trägt als Aufschrift den Namen

oder das Zeichen des Schaubezirkes. Thierärzten

ist es gestattet, einen Stempel mit ihrem Namen

zu verwenden, wenn sie außerhalb ihres gewöhn-

lichen Schaubezirkes abzustempeln haben.

Die Stempel, ausgenommen die für Fleisch von

Einhufern und Hunden bestimmten, sind für das

bei der Untersuchung tauglich befundene Fleisch

von kreisrunder Form bei mindestens 3,5 cm

Durchmesser; für das im Nahrungs- und Ge-

nußwerth erheblich herabgesetzte (minderwerthige)

Fleisch von gleicher Form, jedoch umschlossen

von einem gleichseitigen Vierecke; für das bei der

Untersuchung als zum Genuß untauglich befun-

dene und unschädlich zu beseitigende Fleisch von

dreieckiger Form bei mindestens 5 cm Seitenlänge;

für das zum Genusse bedingt taugliche Fleisch von

viereckiger Form mit mindestens 4 cm Seitenlänge.

Das tauglich befundene Fleisch von Pferden

und anderen Einhufern ist mit einem recht-

eckigen Stempel von mindestens 5 und 2 cm

Seitenlänge zu versehen.

Derselbe trägt außer

dem Namen des Beschaubezirkes die Aufschrift

„Pferd".

Für das tauglich befundene Hundefleisch ist

ein rechteckiger Stempel von mindestens 5 und 2

cm Seitenlänge zu verwenden, welcher außer dem

Namen des Beschaubezirkes die Aufschrift „Hund"

trägt.

An jedem Stempel müssen die Schriftzeichen

und die Ränder scharf ausgeprägt sein.

Instruction pour l'inspection.

Les estampilles doivent être appo-

sées à chaque moitié de corps et pour le moins

aux endroits suivants

I . Pour les bovidés, les chevaux, les ânes,

les mulets et les bardots ;

Die am Fleische nach Art. 43 und 44 ange-

brachten Kennzeichen sind zu berichtigen, wenn die

Entscheidung des ersten Beschauers in Folge ein-

gelegter Beschwerde (Art. 46) oder von Aussichts-

wegen abgeändert worden ist.

Instruction pour l'inspection.

Die Stempelabdrücke sind an jeder

Körperhälfte mindestens an den nachverzeichneten

Körperstellen anzubringen und zwar

I. Bei Rindern und Pferden, Eseln, Maul-

thieren und Mauleseln

1° à la face latérale du cou ;

2° à la face postérieure de l'avant-bras ;

3° à l'épaule ;

4° au dos dans la région des reins ;

5° à la face interne de la cuisse ;

6° à la face externe de la cuisse ;

7° à la langue et à la tête.

II. Sur les veaux, au besoin après que la peau

aura été détachée à ces endroits

1° à l'épaule et à la face postérieure de

l'avant-bras ;

2° à côté de la graisse rénale ou sur le dos ;

3° à la poitrine ;

4° au gigot, au bassin et à la jambe.

III. Sur le porc

1° à la tête ;

2° à la face latérale du cou ;

3° à l'épaule ;

4° au dos ;

5° au ventre ;

6° à la face externe de la cuisse.

IV. Sur le mouton, la chèvre et le chu n, su

besoin après que la peau aura été détachée à ces

endroits

1° au cou ;

2° à l'épaule ;

3° au dos ;

4° à la face interne de la cuisse.

Sur les agneaux non dépouillés il suffira d'ap-

pliquer l'estampille dans la région du cartilage

xyphoide et à côté de la graisse rénale.

Si le propriétaire le désire, l'inspecteur est

obligé d'appliquer l'estampille encore à d'autres

parties du corps.

Dans le cas de l'art. 40 n° 2 chaque morceau

sera estampillé séparément.

Destruction appropriée de la viande saisie.

Instruction pour l'inspection.

La destruction appropriée de la

viande sera faite par la chaleur (cuisson ou

échaudage jusqu'à désagrégation des parties

molles, distillation sèche, combustion) ou par

les agents chimiques jusqu'à dissolution des

parties molles. Les produits ainsi réalisés

peuvent être utilisés dans l'industrie.

1. auf der Seitenfläche des Halses,

2. an der hinteren Vorarmfläche,

3. auf der Schulter,

4. auf dem Rücken in der Nierengegend,

5. auf der innern und

6. auf der äußeren Fläche des Hinterschenkels,

7. an der Zunge und am Kopfe.

II. Bei Kälbern, erforderlichenfalls nach Los-

trennung der Haut an den betreffenden Stellen

1. auf der Schulter oder an der hinteren Vor-

armfläche,

2. neben dem Nierenfett oder auf dem Rücken,

3. auf der Brust,

4. auf der Keule, am Becken oder am Unter-

schenkel.

III. Bei Schweinen

1. am Kopfe,

2. auf der Seitenfläche des Halses,

3. auf der Schulter,

4. auf dem Rücken,

5. auf dem Bauche,

6. auf der Außenfläche des Hinterschenkels.

IV. Bei Schafen, Ziegen und Hundeu, erfor-

derlichenfalls nach Lostrennung der Haut an den

betreffenden Stellen

1. auf dem Halse,

2. auf der Schulter,

3. auf dem Rücken,

4. an der inneren Fläche des Hinterschenkels.

Bei nicht enthäuteten Lämmern genügt die Stem-

pelung in der Nähe des Schaufelknorpels und

neben dem Nierenfette.

Außerdem ist der Beschauer verpflichtet, auf

Wunsch des Besitzers die Stempelabdrücke noch an

weiteren Stellen des Thierkörpers anzubringen.

Im

Falle des Art. 40 Nr. 2 ist jedes ein-

zelne Fleischstück zu stempeln.

Unschädliche Beseitigung des beanstandeten Fleisches.

Instruction pour l'inspection.

Die unschädliche Beseitigung des Flei-

sches hat zu erfolgen entweder durch höhere Hitze-

grade (Kochen oder Dämpfen bis zum Zerfalle

der Weichtheile, trockene Destillation, Verbrennen)

oder auf chemischem Wege bis zur Auflösung der

Weichtheile. Die hierdurch gewonnenen Erzeugnisse

können technisch verwendet werden.

Si ces procédés ne sont pas praticables, les

parties seront enfouies, de préférence en des

endroits non accessibles aux animaux. Avant

l'enfouissement la viande sera sectionnée par

de larges entailles, couverte de chaux ou de

sable fin et sec, ou imprégnée de goudron,

des produits crus provenant de la destination

de la houille (acide phénique, crésol) ou d'une

solution d'alphanaphtylamine à 5 pCt. Les

fosses doivent avoir une profondeur telle que

les parties superficielles de la viande soient

recouvertes d'une couche de terre ayant une

épaisseur d'au moins un mètre.

Pour dos cas spéciaux le Gouvernement

pourra encore autoriser d'autres procédés de

destruction, à la condition que cette destruc-

tion soit faite sous la surveillance de la police.

Les morceaux de viande envahis par des para-

sites animaux seront toujours détruits d'après

les prescriptions des al. 1 et 2, la viande tri-

chinée, dans les cas des art. 33 n° 15 et 34

n° 4, d'après l'al. 1er.

Recours et frais.

Instruction pour l'inspection.

Si l'intéressé n'accepte pas la déci-

sion de l'inspecteur ou de la police, il pourra

faire procéder dans les vingt-quatre heures à

une contre-expertise par un vétérinaire de son

choix.

En cas de désaccord on aura recours à un

troisième expert, qui sera un autre vétérinaire

et pour autant que possible un vétérinaire du

Gouvernement désigné par les deux experts et

dont l'avis prévaudra. Si les experts ne peuvent

ou ne veulent choisir un tiers-expert, celui-ci

sera désigné par le collège échevinal.

Les frais d'expertise sont à charge des com-

munes qui possèdent un abattoir public, sans

préjudice des subsides qui seraient accordés

par l'État.

Dans les autres cas, ces frais sont à charge

de l'État.

En cas de contre-expertise, les frais seront

Wo ein derartiges Verfahren unthunlich ist,

erfolgt die Beseitigung durch Vergraben thun-

lichst an Stellen, welche von Thieren nicht be-

treten werden. Vor dem Vergraben ist das Fleisch

mit tiefen Einschnitten zu versehen und mit Kalk

oder feinem trockenen Sande zu bestreuen oder

mit Theer, rohen Steinkohlentheerölen (Karbol-

säure, Kresol) oder Alpha-Naphtylamin in 5 pCt.-

iger Lösung zu übergießen. Die Gruben sind so

tief anzulegen, daß die Oberfläche des Fleisches

von einer mindestens 1 m starken Erdschicht be-

deckt ist.

Auch kann nach näherer Anordnung der Re-

gierung im Einzelfalle die unschädliche Beseiti-

gung auf andere Weise zugelassen werden, jedoch

nur mit der Maßgabe, daß die unschädliche Besei-

tigung polizeilich überwacht wird. Mit thierischen

Schmarotzern durchsetzte Fleischtheile sind jedoch

stets nach Vorschrift der Abs. 1 und 2, trichinöses

Fleisch nur nach Maßgabe des Abs. 1 unschädlich

zu machen in den Fällen des Art. 33 Nr. 15

und Art. 34 Nr. 4.

Rechtsmittel und Kasten.

Instruction pour l'inspection.

Erkennt ein Interessent die Entschei-

dung eines Beschauers oder der Polizei nicht an,

so steht es ihm frei, sich binnen 24 Stunden ein

Gegengutachten von einem Thierarzt seiner Wahl

einzuholen.

Wird hierbei kein Einverständnis erzielt, so

muß von den beiden Sachverständigen ein anderer

Thierarzt, womöglich ein Staatsthierarzt, zur Nach-

untersuchung berufen werden, dessen Entscheidung

maßgebend ist. Können oder wollen die beiden

Experten diesen dritten Sachverständigen nicht

selbst wählen, so wird derselbe durch das Schöffen-

collegium ernannt.

Die Untersuchungskosten sind durch die Ge-

meinden, welche ein Schlachthaus besitzen, selbst

zu tragen, vorbehaltlich der etwa vom Staate zu

bewilligenden Subsidien.

In allen anderen Fällen sind fragliche Kosten

zu Belast des Staates.

Die Kosten der Gegenuntersuchung sind, falls

supportés par l'intéressé, si la décision du pre-

mier expert est confirmée, et par la commune

et respectivement par l'État, dans le cas con-

traire.

Les frais de destruction de la viande sont à

charge du propriétaire.

Registres d'inspection.

Instruction pour l'inspection.

Chaque inspecteur devra tenir un

registre conforme au modèle annexé au présent

arrêté, dans lequel il inscrira tous les animaux

déclarés aux fins d'examen, les résultats de

l'examen et les mesures prises en conséquence.

Il remettra en outre annuellement au Gou-

vernement un relevé statistique des résultats

des examens pendant l'année écoulée, d'après un

formulaire à déterminer par le Gouvernement.

Sur demande, l'inspecteur devra délivrer un

certificat spécial sur l'examen et l'inspection.

Les registres ne pourront être détruits que

trois ans après la dernière inscription.

Surveillance de l'inspection.

arrêté, dans lequel il inscrira tous les animaux déclarés aux fins d'examen, les résultats de l'examen et les mesures prises en conséquence.

Jeder Beschauer hat ein Tagebuch

nach Anlage 1 zu führen, in welches sämmtliche

zur Beschau angemeldeten Thiere, die Ergebnisse

der Beschau und die hierauf getroffenen Anord-

nungen einzutragen sind.

Außerdem hat er alljährlich eine statistische Zu-

sammenstellung der Jahresergebnisse der Beschau

nach einem noch näher festzustellenden Formular

bei der Regierung einzureichen.

Auf Verlangen hat der Beschauer eine beson-

dere Bescheinigung über die erfolgte Untersuchung

auszustellen.

Die Bücher der Beschauer dürfen nicht eher

als drei Jahre nach der letzten Eintragung ver-

nichtet werden.

Beauffichtigung der Fleischbeschau.

arrêté, dans lequel il inscrira tous les animaux déclarés aux fins d'examen, les résultats de l'examen et les mesures prises en conséquence.

Les inspecteurs des viandes sont

placés sous le contrôle permanent des autorités

sanitaires, notamment des vétérinaires du Gou-

vernement.

Étal libre.

arrêté, dans lequel il inscrira tous les animaux déclarés aux fins d'examen, les résultats de l'examen et les mesures prises en conséquence.

Die Fleischbeschauer stehen unter der

fortwährenden Aufsicht der Sanitätsbehörden,

insbesondere der Staatsthierärzte.

Freibank.

arrêté, dans lequel il inscrira tous les animaux déclarés aux fins d'examen, les résultats de l'examen et les mesures prises en conséquence.

Pour une meilleure utilisation des

viandes de moindre valeur et de celles recon-

nues bonnes sous condition, les administra-

tions locales sont autorisées à établir des lieux

(le vente publique appelés étaux libres.

Dans les communes où il existe un étal

libre, la viande de moindre valeur ou reconnue

bonne sous condition ne pourra être vendue ou

exposée en vente qu'à cet étal. Cette viande ne

pourra être cedée qu'à des personnes qui la

consommeront dans leur propre ménage ou à

des hôteliers, restaurateurs et débitants de bois-

sons autorisés conformément à l'art. 11 du règle-

ment.— Il pourra en outre être ordonné qu'à l'étal

libre la viande sera cédée en morceaux ne dé-

passant pas un certain poids, et qu'à un même

die Entscheidung des ersten Experten aufrecht

erhalten bleibt, durch den Interessenten zu decken;

andernfalls aber durch die Gemeinde bezw. den

Staat.

Die Kosten der Beseitigung beanstandeten Flei-

sches fallen dem Besitzer zu Last.

Beschanbücher.

arrêté, dans lequel il inscrira tous les animaux déclarés aux fins d'examen, les résultats de l'examen et les mesures prises en conséquence.

Zur bessern Verwerthung des minder-

werthigen und bedingt tauglichen Fleisches sind die

Ortsbehörden ermächtigt, besondere Verkaufslokale

oder Freibänke einzurichten.

In Gemeinden, für die Freibänke eingerichtet

sind, darf minderwerthiges oder bedingt taugliches

Fleisch nur auf der Freibank feilgehalten oder

verkauft werden. Der Verkauf darf nur zum

Verbrauch im eigenen Haushalt des Erwerbers

oder an solche Gast-, Schank- und Speisewirthe

erfolgen, denen eine Genehmigung nach Maßgabe

des Art. 11 des Reglements gegeben worden ist.—

Es kann ferner vorgeschrieben werden, daß auf der

Freibank Fleisch nur in Stücken von bestimmtem

Höchstgewicht und an einen Käufer an einem und

63 c

acheteur il ne sera cédé en un jour qu'un poids

maximum déterminé.

Les communes sont autorisées à prélever des

taxes sur les vendeurs exposant à l'étal libre.

Attributions de la police.

arrêté, dans lequel il inscrira tous les animaux déclarés aux fins d'examen, les résultats de l'examen et les mesures prises en conséquence.

Les pouvoirs attribués à la police

par le règlement et le présent arrêté sont con-

férés aux autorités locales.

arrêté, dans lequel il inscrira tous les animaux déclarés aux fins d'examen, les résultats de l'examen et les mesures prises en conséquence.

Die durch das Reglement und durch

gegenwärtigen Beschluß der Polizei verliehenen

Befugnisse sind den Ortsbehörden übertragen.

Art. 5 1 . Gegenwärtiger Beschluß soll ins

„Memorial" eingerückt werden.

Luxemburg, den 27. August 1903.

Der General-Director der öffentlichen Arbeiten,,

K. Rischard.

Anlage 1.

Geführt von

Tagebuch für Beschauer.

Jahr 19

Lau-

fende

Nr.

Bezeichnung des

Schlachtthiers

nach

Art und

Geschlecht1).

(Bei Beanstandung

Angabe weiterer Er-

kennungsmerkmale.)

Name

und Wohnort

des

Besitzers.

Zeit

der

An-

meldung.

Tag.

stunde.

Untersuchung

vor

nach

dem Schlachten.

Tag.

Stunde.

Tag.

Stunde.

Ergebnis der Unter-

suchung vor dem

Schlachten

(ob

a) dem thierärztlichen Be-

schauer überwiesen 2 ) ;

b) übernommen von? 3)

c) Schlachtung gestattet;

d) Schlachtung verboten).

Bemerkungen: 1) Für diesen Eintrag sind die Bezeichnungen Pferd, Bulle, Ochse, Kuh, Jungrind, Kalb,

Schwein, Schaf, Ziege, Hund anzuwenden. Die Bezeichnung „Jungrind" gilt für Thiere beiderlei Geschlechts.

2) Kommt nur für das Tagebuch in Betracht, welches von einem Beschauer geführt wird, der nicht als Thierarzt

approbirt ist. Es ist der Name und Wohnort desjenigen thierärztlichen Beschauers einzutragen, an welchen die

weitere Beschau überwiesen worden ist.

3) Kommt nur für das Tagebuch in Betracht, welches von einem Beschauer geführt wird, der als Thierarzt

approbirt ist. Es ist der Name und Wohnort desjenigen nicht als Thierarzt approbirten Befchauers einzutragen,

welcher wegen Unzuständigkeit die weitere Beschau an den thierärztlichen Beschauer abgegeben hat.

zu

(Name des Beschauers.)

Angefangen am

Geschlossen am

Untersuchung vor

der Schlachtung ist

unterblieben wegen

(Angabe des Grundes

Nothschlachtung, Tod

in Folge von

Berunglückung,

Blitzschlag, Erschießen

in Nothfällen u.),

Ergebnis der Unter-

suchung nach

dem Schlachten

(ob

a) dem thierärztlichen Be-

schauer überwiesen 2 ) ;

b) übernommen von? 3 ) ;

c) tauglich ohne Einschrän-

kung;

d) tauglich, aber im Nah-

rungs- u. Genußwerth er-

heblich herabgesetzt [min-

derwerthig];

e) ganz oder theilweise be-

anstandet [untauglich oder

bedingt tauglich]).

Grund

der

Beanstandung4)

oder

Minderwerthigkeits-

erklärung (Spalte 12

unter d).

Weitere Behandlung

des beanstandeten

Fleisches

(ob

a) vernichtet

b) nach Art 45 Abs. 1 oder s

der Ausführungsbestim-

mungen verwerthet;

c) gelocht, gedämpft oder

(Fett) ausgeschmolzen;

d) gepökelt;

e) gekühlt — Art. 39 Nr. 5

der Ausführungsbestim-

mungen —).

Bemerkungen

(z. V.

zurückgezogen,

Beschwerde erhoben,

Entscheidung

auf die Beschwerde

und dergleichen).

Tauglich.

Erheblich herabgesetzt im Nahrungs-

und Genußwerthe.

Viande bonne sous condition.

Fleisch von Einhufern.

Viande de chien.

4) Unter den Beanstandungsgründen sind auch diejenigen anzuführen, welche Anlaß zur Ueberweisung der

Beschau an den thierärztlichen Beschauer gewesen sind.

Jeder Beschauer hat sich auf den Eintrag der Ergebnisse der von ihm selbst vorgenommenen Untersuchungen zu

beschränken. Findet die Ueberweisung der Beschau seitens eines nicht als Thierarzt approbirten Beschauers an

einen thierärztlichen Beschauer statt, so hat ersterer in Spalte 10 oder 12 lediglich die Thatsache der Ueberweisung

und in Spalte 13 den Grund hierfür einzutragen.

Stempelformen.

Viande saine.

ANNEXE 2.

Bedingt tauglich.

Notablement réduit en valeur nutritive.

Modèles d'estampilles. —

Insalubre,

Untauglich.

Viande de solipèdes.

Hundefleisch.

Chien. —Hund.

(Ressort.)— Schaubezirk.

Cheval. — Pferd.

(Ressort.) —Schaubezirk.

Annexe 3.

Certificat sur l'examen du bétail et l'inspection des viandes.

Herr

in

schlachtete

heute ein 1)

Die Beschau im lebenden Zustand ist am

. . . . . Uhr . . . . vorgenommen und ergab, daß

das Thier

war.

2)

Die Beschau im geschlachteten Zustand ist am. . . .

Uhr . . . vorgenommen und ergab, daß das

Fleisch des Thieres als

zu erachten war.

Zu beanstanden war

Bemerkungen

3)

1) Bezeichnung des Schlachtthiers nach Art und Geschlecht.

2) Ist die Schlachtvieh- und Fleischbeschau von zwei verschiede-

denen Beschauern ausgefuhrt, so hat an dieser Stelle derjenige Be-

schauer, welcher das Thier in lebendem Zustand untersucht hat,

Ort und Zeit der Untersuchung sowie seinen Namen mit

Amtsbe-

zeichnung und die Nummer seines Tagebuchs einzutragen.

3) Bei Nothschlachtungen ist ein besonderer Vermerk einzutragen.

4) Nichtzutreffendes ist durchzustreichen.

Arrêté ministériel du 27 août 1903, concernant

l'interdiction d'additionner aux viandes fraîches

ou préparées certaines matières chimiques.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX

PUBLICS ;

Vu l'art. 13 de la loi du 28 mars 1903, con-

cernant le contrôle des viandes importées de

l'étranger ;

Arrête

arrêté, dans lequel il inscrira tous les animaux déclarés aux fins d'examen, les résultats de l'examen et les mesures prises en conséquence.

Le présent arrêté sera inséré au

Mémorial.

Luxembourg, le 27 août 1903.

Le Directeur général des travaux publics,

CH. RISCHARD.

demselben Tage nur bis zu einem Höchstgewich

verkauft werden darf.

Die Gemeinden dürfen Gebühren für die Be-

nutzung der Freibank erheben.

Befugnisse der Polizei.

Vous souhaitez savoir comment cette disposition s'applique à votre dossier ?

Analysez ce texte législatif avec la jurisprudence, la doctrine et les dispositions connexes dans Legislator AI.

Ouvrir dans Legislator →