Königlich Großherzoglicher Beschluß
Table des dispositions (8)
Texte législatif (8 Articles)
Nummer 43.
( 413 )
Jahr 1846.
Königlich Großherzoglicher Beschluß
vom 16. Juli 1846, Nr 1472,
wodurch die Erhebung eines Wegegeldes
auf dem Vicinalwege erster Classe von
Differdingen nach Niederkerschen über
Niederkorn genehmigt wird.
Wir
Wilhelm
II.,
von
Gottes
Gnaden,
König der Niederlande, Prinz von Oranien-
Nassau, Großherzog von Luxemburg u. u. u.
Haben,
Auf das Gesuch des Gemeinderathes von Dif-
ferdingen vom 13. December 1845, um Ermäch-
tigung, zum Vortheil seiner Gemeinde und der
von Niederkerschen, auf dem Vicinalwege erster
Classe von Differdingen nach Niederkerschen über
Niederkorn ein Wegegeld zu erheben;
Nach Einsicht des Berichtes Unseres Regierungs-
Collegiums vom 26. Juni d. I . , 4. Abtheilung,
Nr 7669 JI., 2785 — 45 A. N.;
Beschlossen, und beschließen wie folgt
Actes Administratifs.
ARRÊTÉ ROYAL GRAND-DUCAL,
du 16 juillet 1846, N° 1472,
autorisant l'établissement d'un péage sur
le chemin vicinal de 1re classe de Dif-
ferdange à Bascharage par Niederkorn.
Nous GUILLAUME II, par la grâce de Dieu,
Roi DES PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE-NASSAU,
GRAND-DUC DE LUXEMBOURG; etc, etc. etc.
Vu la demande du conseil communal de Differ-
dange du 13 décembre 1845, tendant à obtenir
l'autorisation d'établir un péage, au profil de sa com-
mune et de celle du Bascharage, sur le chemin vici-
nal de 1re classe conduisant de Differdange à Bas-
charage par Niederkorn;
Vu le rapport de Notre Conseil de Gouvernement
du 26 juin dernier, 4e Div. N° 7669 Jl — 2785
de 1845 Ind. Gén.;
Avons arrêté et arrêtons ce qui suit
Verordnungs- und Verwaltungsblatt
des Großherzogthums Luxemburg.
LÉGISLATIF ET ADMINISTRATIF
DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Acte der Verwaltung.
( 414 )
Das vorerwähnte Gesuch des Gemeinderathes
von Differdingen wird unter der Bedingung ge-
nehmigt, daß das Wegegelb nach demselben Ta-
rife erhoben wird, welcher für das Chausseegeld
auf den Landstraßen festgesetzt ist, und daß diese
Erhebung nicht früher als von der Zeit an erfol-
get, wo es sich ergeben wird, daß der fragliche
Weg unterhalten ist, und endlich, daß die Er-
laubniß in Fällen, welche durch die Regierung zu
beurtheilen sind, zurückgezogen werden kann.
Unser Gouverneur des Großherzogthums ist
mit der Vollziehung des gegenwärtigen Beschlus-
ses beauftragt.
Haag, am 16. Juli 1846.
(Gez.) W i l h e l m .
Für gleichlautende Ausfertigung
Der Staatskanzler,
Von Blochausen.
La demande prémentionnée du conseil commu-
nal de Differdange est accordée sous la condition
que la taxe à percevoir sera la même que celle fixée
pour les barrières sur les routes de l'Etat; et que
cette perception ne pourra être exercée qu'à partir
de l'époque où il aura été reconnu que le chemin
dont il s'agit est dans l'état d'entretien; qu'enfin la
concession pourra être retirée pour des cas à appré-
cier par le Gouvernement.
Notre Gouverneur du Grand-Duché est chargé de
l'exécution du présent arrêté.
La Haye, le 16 juillet 1846.
(Signé) GUILLAUME.
Pour expédition conforme
Le Chancelier d'État,
DE
BLOCHAUSEN
( N° 9149. — 2785 de 1845. — 4e Div. )
Luxembourg, le 28 juillet 1846.
LE CONSEIL DE GOUVERNEMENT,
Vu l'arrêté Royal Grand-Ducal qui précède;
Arrête
Qu'il sera porté à la connaissance du public par
la voie du Mémorial législatif et administratif.
Le Conseil de Gouvernement,
DE LA FONTAINE, Président.
JURION ,
Secrétaire-général.
(Nr. 9149.—2785 von 1845.— 4te Abthl.)
Luxemburg, den 28. Juli 1846.
Das Regierungs-Collegium,
Nach Einsicht des vorstehenden Königl. Groß-
herzoglichen Beschlusses;
Beschließt
Daß derselbe durch das Verordnungs- und Ver-
waltungs-Blatt zur öffentlichen Kenntniß gebracht
werden soll.
Das Regierungs-Collegium,
de la Fontaine, Präsident.
Jurion, General-Sekretär.
Beschluß
in Betreff des Gesuches des Hrn. J. B.
Manuel, Eigenthümers der Hütten
von Lasauvage, um Ermächtigung, ei-
nen dritten Hochofen in dem genannten
Orte anzulegen.
(Nr. 8972. — 2095 von 1846. — 4. Abthl.)
Luxemburg den 24. Juli 1846.
Das
Regierungs-Collegium,
Nach Einsicht des am 18. d. M. eingereichten
Gesuches des H. I. B. Manuel, Eigenthümers
der Hütten von Lasauvage, um Ermächtigung zur
Anlegung eines dritten Hochofens in dem genann-
ten Orte, an der Stelle der beiden frühern Raf-
finerie-Oefen, welches Gesuch also lautet
„Hütte von Lasauvage, am 18. d. M. 1846.
„An die Herrn Präsident und Mitglieder des
Königlich Großherzogl. Regierungs-Collegiums
zu Luxemburg;
„Meine Herrn,
„Der Unterzeichnete, I. B. Manuel, Eigen-
thümer der Hütten von Lasauvage, wünscht da-
felbst einen dritten Hochofen (für Holz oder Coak)
auf der Stelle der früheren Raffinerie-Oefen,
welche demnach eingehen, zu errichten.
„Das Blasewerk wird durch den Bach, genannt
Reerbach, in Bewegung gesetzt werden.
„Der Fall des Wassers beträgt sieben Meter.
„Die Erze von Weich- und Harteisen werden
von Differdingen, Niederkorn und Schifflingen ent-
nommen werden, und zwar fast, gänzlich aus Bo-
den, welcher dem Unterzeichneten in diesen ver-
schiedenen Ortschaften zusteht.
„Dieser Hochofen wird jährlich eine Million
Kilogramm Guß hervorbringen.
„Derselbe wird ungefähr zwölf tausend Steren
Holz verbrauchen, welche im Inlande entnommen
werden sollen. Die beiden Raffinerie-Oefen ver,
ARRÊTÉ
concernant la demande du sieur
J.-B.
MANUEL,
propriétaire des usines de
Lasauvage, tendant à obtenir l'auto-
risation d'établir un troisième haut-
fourneau audit Heu,
(N° 8972 — 2095 de 1846. — 4e Div.)
Luxembourg, le 24 juillet 1846.
LE CONSEIL DE GOUVERNEMENT,
Vu la demande présentée le 18 du courant par
le
sieur
Jean-Baptiste
MANUEL,
propriétaire
des
usines de Lasauvage, à l'effet d'obtenir l'autorisation
d'établir en cet endroit un troisième haut-fourneau
sur l'emplacement des deux anciens feux d'affinerie.
Cette demande est ainsi conçue
» Forges de Lasauvage, le 18 juillet 1846.
» A Messieurs les Président et Membres du
Conseil de Gouvernement Grand-Ducal à
Luxembourg ;
» MESSIEURS,
» Le soussigné Jean-Baptiste MANUEL, propriétaire
des usines de Lasauvage, désire y construire au
troisième haut-fourneau au bois ou au coak, sur
l'emplacement des anciens feux d'affinerie, qui se
trouveront ainsi supprimés.
» La soufflerie sera mue par le ruisseau de la
Reerbach.
» La chute d'eau est de sept mètres,
» Les minerais de fer tendre et fort proviendront
de Differdange, Niederkorn et Schifflange, extraits
presqu'en totalité des terrains que le soussigné pos-
sède dans ces diverses localités.
» Ce fourneau produira un million de kilogram-
mes de fonte par an.
» Il consommera environ, douze mille stères de
bois, à prendre dans le pays; les deux feux d'affi-
nerie à supprimer pouvaient en consommer près de
Nr. 43.
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brauchten nahe an zehntausend, und wenn der
Bittsteller die Differenz im Auslande entneh-
men müßte, so dürfte ihm dieses um so leichter
zu gestatten sein, als er bis auf diesen Tag den
größten Theil seines Vorrathes aus Belgien be-
zogen hat.
„Der Unterzeichnete bittet Sie daher, meine
Herrn, ihm die erforderliche Ermächtigung, und
zwar auf ewige Zeiten, zu ertheilen.
„Der Plan des zu errichtenden Ofens liegt in
dreifacher Ausfertigung bei.
„Er hat die Ehre zu sein :u.
„p.p. J. B. Manuel.
„P. Giraud."
Beschließt;
In Gemäßheit des Gesetzes vom 21. April 1810
soll das genannte Gesuch vier Monate lang zu
Luxemburg, als Hauptort des Großherzogthums
und des Distrikts, und zu Differdingen, als Haupt-
ort der Gemeinde, in welcher das beabsichtigte
Werk errichtet werden soll, und in welcher der
Bittsteller wohnhaft ist, bekannt gemacht und
öffentlich angeschlagen werden.
Während dieser Zeit sollen die Einwendungen
durch die Ortsverwaltungen von Luxemburg und
Differdingen und durch das Regierungs-Collegium
entgegengenommen werden. Die Einweidungen,
wenn deren gemacht werden, sollen sofort dem
Bittsteller mitgetheilt werden.
Pendant ce laps de temps, les oppositions seront
reçues par les administrations locales de Luxembourg
et de Differdange, et par le Conseil de Gouverne-
ment. Les oppositions, s'il y en avait, seront im-
médiatement communiquées au demandeur.
Nach Maus der vier Monate haben die be-
treffenden Gemeindebehörden dem Herrn Gouver-
neur ihre Bescheinigungen, daß die erforderlichen
Bekanntmachungen Statt gefunden, einzureichen,
unter Beifügung der etwaigen Einwendungen, so
wie der Antworten, zu welchen dieselben Seitens
des Bittstellers Veranlassung gegeben haben.
dix
mille, et si, pour la différence, le postulant
devait se pouvoir en pays étranger, i l lui serait
d'autant plus facile d'y consentie, que jusques à ce
jour, il a tiré de la Belgique la plus grande partie
de son approvisionnement.
» Le soussigné vient en conséquence vous prier
Messieurs, de lui accorder l'autorisation nécessaire
et à perpétuité.
» Ci-joint le plan en triple expédition du four-
neau à construire.
» Il est avec un profond respect, etc.
», P. pon de J.-B, MANUEL
» P. GIRAUD. »
ARRÊTS
Art.
1er.
Conformément à la loi du 21 avril 1810, ladite
demande sera publiée et affichée pendant quatre
mois à Luxembourg, comme chef-lieu, du Grand-
Duché et du district, et à Differdange, comme chef-
lieu de la commune dans laquelle l'usine projetée
devra être établie, et dans laquelle le pétitionnaire
est domicilié.
A l'expiration des quatre mois, les autorités com-
munales respectives adresseront à Monsieur le Gou-
verneur leurs certificats constatant que les publica-
tions requises ont eu lieu, et les accompagneront,
s'il y a lieu, des oppositions, ainsi que des réponses
auxquelles ces oppositions ont donné lieu de la part
du pétitionnaire.
( 417 )
Gegenwärtiger Beschluß soll in den besagten
Ortschaften bekannt gemacht und öffentlich ange-
schlagen, auch in das Verordnungs- und Verwal-
tungs-Blatt und in die Zeitungen des Großher-
zogthums eingerückt werden.
Das Regierungs-Collegium,
De la Fontaine, Präsident.
Jurion,
General-Secretär.
Rundschreiben
in Betreff des Hausirens.
(Nr. 8758. — 532 von 1846. — 3. Abth.)
Luxemburg, den 21. Juli 1846.
Da sich in Betreff des fortwährend im Groß-
herzogthum Statt findenden Hausirens mit ge-
wissen Waaren Klagen erhoben haben, so erinnert
der Gouverneur an die Bestimmungen des Königs.
Großherzoglichen Beschlusses vom 28. Februar
1844, Nr. 563 (Memorial S. 221), so wie an
die des Art. 5 des Gesetzes vom 27. December
1842 (Memorial S . 17) und fordert die betreffen-
den Behörden auf, ihre Thätigkeit in der ihnen
obliegenden Ueberwachung zu erhöhen.
Der Gouverneur,
de
la
Fontaine.
Le présent arrêté sera publié et affiché en placards
dans les endroits indiqués, et inséré dans le Mé-
morial législatif et administratif, ainsi que dans les
journaux du Grand-Duché.
Le Conseil de Gouvernement,
DE LA FONTAINE, Président.
JURION, Secrétaire-général.
Inséré au Mémorial législatif et administratif
le 3e août 1846.
Le Sécrétaire-général,
JURION
CIRCULAIRE
concernant le colportage.
(N° 8758 — 532 de 1846. — 3e Div.)
Luxembourg, le 21 juillet 1846.
Des plaintes s'étant élevées au sujet du colportage
qui continue à se faire dans le Grand-Duché, de
certaines marchandises, le Gouverneur rappelle les
dispositions de l'arrêté Royal Grand-Ducal du 28
février 1844, N° 563 (Mémorial p. 221) ainsi que
celles de l'art. 5 de la loi du 27 décembre 1842
(Mémorial p. 17) et invite les autorités que cet ob-
jet concerne, à redoubler d'activité dans la surveil-
lance dont elles sont chargées.
Le Gouverneur,
DE LA FONTAINE.
Nr. 43.
Eingerückt in das Verordnungs- und Ver-
waltungsblatt, den 3. August 1846.
Der General-Sekretär,
Jurion.
Rundschreiben
über die Maaßregeln, welche gegen die
Verbreitung der Räude unter den
Schafen und zur Bekämpfung dieser
Krankheit genommen werden müssen.
(Nr. 9100 — 245 von 1846. — 1. Abth.)
Luxemburg, den 28. Juli 1846.
Die Räude hat sich wieder gezeigt unter dem
Wollvieh
gewisser Ortschaften
des Distrikts
Diekirch.
Die Dörfer, in welchen diese Krankheit jetzt
herrscht, sind
im Kanton Diekirch : Burscheid, Hoscheid,
Tandel und Eppeldorf;
im Kanton Redingen: Ell;
im Kanton Clerf: Weiswampach, Holler und
Reuler.
Auch hat sie zu Schimpach und Heiderscheid,
Kanton Wiltz, geherrscht, ist aber dort geheilt
worden.
Die Verordnung der Stände-Deputation vom
31. October 1823, genehmigt durch Seine M a -
jestät den 12. December desselben Jahres, und
abgedruckt im Memorial von 1824, erstes Halb-
jahr, S . 3, enthält angemessene Polizeimaaß-
regeln, um die Einschleppung dieser Krankheit in
Gemeinden, wo das Wollvieh davon frei ist,
auch um die Verbreitung in einer Ortschaft zu
verhindern, in welche sie eingebrochen ist.
Von der Beobachtung der Bestimmungen dieser
Verordnung hängt sowohl die Bewahrung des
Wollviehes vor einer Krankheit, welche für die Ei-
genthümer immer große Verluste herbeiführt, als
auch die Heilung der davon befallenen Thiere ab.
Andererseits muß, sobald die Räude unter den
Schafen, oder irgend eine andere ansteckende
Krankheit unter den Herden irgend einer Ge-
meinde ausbricht, die Ortsbehörde in Gemäßheit
CIRCULAIRE
concernant les mesures à prendre pour
arrêter la propagation de la gale des
moutons et pour combattre cette ma-
ladie.
(N° 9100.— 2045 de 1846. — 1re Division )
Luxembourg, le 28 juillet 1846.
La gale a reparu parmi les bêtes à laine de cer-
taines localités du district de Diekirch.
Les villages où celle maladie règne en ce moment
sont
Dans le canton de Diekirch: Bourscheid, Hoscheid,
Tandel et Eppeldorf;
Dans celui de Redange: Ell;
Dans celui de Clervaux: Weiswampach, Holler et
Reuler;
Elle a régné également à Schimpach et Heider-
scheid, canton de Wiltz, mais elle vient d'y être
guérie.
L'ordonnance de la Députation des Etats du 31
octobre 1823, approuvée par Sa Majesté le 12 dé-
cembre suivant et insérée au Mémorial de 1824, pre-
mier semestre p. 3, contient des mesures de police
propres à empêcher l'introduction de cette maladie
dans les communes où les bêtes à laine en sont
exemples, et celles à observer pour en empêcher la
propagation lorsqu'elle à fait irruption dans une lo-
calité.
De l'observation dès dispositions de cette ordon-
nance dépend aussi bien la préservation des bêtes à
laine d'une maladie qui cause toujours des pertes
sensibles aux propriétaires, que la guérison de celles
qui en sont affectées.
D'un autre côté, dès que la gale des moutons ou
toute autre maladie contagieuse se manifeste parmi
les troupeaux d'une commune quelconque, l'autorité
( 418 )
des Art. 6 des Reglements Nr. VI bei der Königl.
Großherzogl. Verordnung vom 12. October 1841,
hiervon sofort den Distriktscommissär
benach-
richtigen, damit derselbe sogleich den Thierarzt
veranlassen könne, sich an Ort und Stelle zu
begeben, um die Krankheit zu prüfen, und die
zur Bekämpfung derselben und gegen ihre weitere
Verbreitung zu ergreifenden Maaßregeln vorzu-
schreiben.
Da die Thierärzte am besten im Stande sind,
diese Krankheit zu behandeln und zu heilen, so
ist es nöthig, daß alle Eigenthümer den Vor-
schriften dieser
Sachverständigen nachkommen,
und daß die Gemeindebehörden ihnen einen wirk-
samen und dauernden
Beistand leisten. Ganz
kürzlich hat es sich ergeben, daß da, wo die
von dem Thierarzte vorgeschriebene Behandlung
genau bis zu Ende befolgt worden war, ein
vollständiger Erfolg eingetreten ist. In anderen
Ortschaften dagegen, wo das räudige Wollvieh
auf dem besten Wege der Heilung war, so daß
die Krankheit gänzlich verschwunden wäre, wenn
die vorgeschriebenen Vorsichtsmaaßregeln und Be-
handlung nur noch einige Tage lang befolgt wor-
den wären, hat man diese Krankheit in Folge
der voreiligen Unterlassung der erforderlichen
Sorgfalt, mit neuer Kraft wieder ausbrechen,
und größere Verheerungen, als bei ihrem ersten
Erscheinen, anrichten gesehen.
Begreiflich muß eine so tadelnswerthe Nach-
läßigkeit immer zum Nachtheil der Eigenthümer
ausschlagen, und zwar nicht nur der Besitzer von
krankem Vieh, sondern auch derjenigen, deren
Vieh gesund ist, da das letztere der Ansteckung
ausgesetzt ist.
Die an die obere Verwaltung eingegangenen
Berichte ergeben, daß die Schafräude in we-
niger als drei Wochen geheilt werden kann, wenn
die Vorschriften der Thierärzte
genau befolgt
werden, und daß die durch diese Behandlung
herbei geführte Ausgabe nur 30 bis 75 Centimes
Comme les vétérinaires sont le mieux à même de
traiter et de guérir cette maladie, il est indispensable
que tous les propriétaires se conforment aux pres-
criptions de ces hommes de l'art, et que les autorités
communales leur prêtent on concours efficace et
permanent. Tout récemment il a été reconnu que là
où le traitement ordonné par le vétérinaire avait été
exactement suivi jusqu'au bout, il avait eu un plein
succès. Dans d'autres localités, au contraire, où les
bêtes à laine affectées de la gale, étaient en pleine voie
de guérison, au point que la maladie aurait entière-
ment disparu, si les mesures de précaution et le
traitement prescrits avaient encore été observés quel-
ques jours seulement, on a vu cette maladie, par
suite de l'interruption prématurée des soins exigés,
reprendre avec une nouvelle intensité et exercer des
ravages plus grands que lors de sa première appa-
rition.
On conçoit qu'une négligence aussi blâmable tourne
toujours au désavantage des propriétaires, et cela non
seulement de ceux qui ont du bétail malade, mais
encore de ceux dont le bétail est sain, vu que ce
dernier est exposé à gagner la contagion.
Il résulte des rapports qui sont parvenus à l'ad-
ministration supérieure, que la gale des moutons
peut être guérie dans moins de trois semaines, si
les prescriptions des vétérinaires sont exactement sui-
vies, et que la dépense que ce traitement occasionne,
n'est que de 30 à 75 centimes par tête de bétail,
( 419 )
locale doit, conformément à l'art. 6 du règlement n° VI,
annexé à l'ordonnance Royale Grand-Ducale du 12
octobre 1841, en informer de suite le commissaire du
district, afin que ce fonctionnaire puisse requérir
immédiatement le vétérinaire de se rendre sur les
lieux pour examiner la maladie et pour prescrire les
mesures propres à la combattre et à en arrêter les
progrès.
Nr. 43.
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auf ein Stück Vieh betragt, eine Ausgabe, welche,
wiewohl sie noch immer bedeutend genug für
Besitzer von großen Herden erscheinen mag, nichts
desto weniger unbedeutend ist im Verhältnisse zu
den Verlusten, welche entstehen, wenn sie genöthigt
sind, sich ihrer Hammel, bevor sie geheilt sind,
los zu machen.
Damit aber diese Behandlung Erfolg habe,
so muß ihr jedes kranke Vieh in derselben Ort-
schaft unterworfen werden, und zwar nach Maß-
gabe der Anleitung des Thierarztes.
Da der Thierarzt nicht fortwährend in dem-
selben Orte bleiben kann, um die vorgeschriebene
Behandlung zu überwachen, so ist es nöthig,
daß die Gemeindebehörde ihm einen hinreichend
einsichtsvollen Einwohner zur Hülfeleistung an-
weiset, welchen er beauftragen kann, darauf zu
sehen, daß die Behandlung von allen Eigenthü-
mern mit derselben Regelmäßigkeit geschehe, und
daß die Kranken und eingesperrten Thiere niemals
weggenommen, oder mit den gesunden vermengt
werden.
Dieser Gehülfe muß dem Thierarzte einen ge-
nauen Bericht von Allem geben, was während
dessen Abwesenheit vorgefallen ist, und ihm sorg-
fältig alle Gegenstände bezeichnen, welche mit
den kranken oder verdächtigen Thieren in Berüh-
rung gekommen sind oder sein können, damit der-
selbe Thierarzt in seiner Gegenwart und durch
die nöthigen Abwaschungen Alles vom Ansteckungs-
stoffe reinigen lassen kann, was einen solchen et-
wa an sich tragen möchte.
Nachdem die Krankheit verschwunden ist, muß
die Gemeindeverwaltung auch dafür sorgen, daß
die Eigenthümer, während einer vom Thierarzte
angegebenen Zeit, von drei zu drei Tagen alles
Wollvieh des Ortes, wo die Räude geherrscht
hat, in Augenschein nehmen, damit, wenn das
eine oder das andere noch die geringste Spur der
Räude zeigen sollte, dasselbe sofort eingesperrt
Werde, um von dem Thierarzte bei seiner Rück-
dépense qui, quoiqu'elle puisse paraître encore assez
importante pour les propriétaires de grands trou-
peaux, est néanmoins peu de chose en comparaison
des pertes qu'ils doivent supporter, lorsqu'ils sont
obligés de se défaire de leurs moulons, avant qu'ils
ne soient guéris.
Mais, pour ce que traitement réussisse, il faut
que tout le bétail malade dans une même localité y
soit soumis, et cela conformément aux indications
du vétérinaire.
Comme le vétérinaire ne peut pas rester conti-
nuellement dans la même localité pour surveiller
l'exécution du traitement qu'il a prescrit, il est in-
dispensable que
l'administration communale mette
à sa disposition un habitant assez intelligent pour le
seconder, et qu'il puisse charger de veiller à ce que
le traitement soit exécuté par tous les propriétaires
avec la même régularité, et à ce que les bêtes ma-
lades et séquestrées ne soient jamais enlevées ou mé-
langées avec les saines. Cet aide rendra au vétéri-
naire un compte exact de tout ce qui se sera passé
pendant son absence, et il aura soin de lui désigner
tous les objets qui auront eu ou pu avoir du con-
tact avec les bêtes malades ou suspectes, afin que
le même vétérinaire puisse faire désinfecter en sa
présence et par la quantité de lavages nécessaires,
tout ce qui sera capable de receler le germe conta-
gieux.
Après que la maladie aura disparu, l'administra-
tion communale devra encore veiller à ce que, pen-
dant le temps que le vétérinaire indiquera, les pro-
priétaires visitent, de trois en trois jours, toutes les
bêtes à laine de la localité où la gale aura régné,
afin que si l'une on l'autre laissait encore apparaître
la moindre trace de gale, elles fussent immédiate-
ment séquestrées pour être examinées de nouveau
kehr in die Gemeinde von neuem untersucht zu
werden.
Sollte indessen der Thierarzt so beschäftigt,
oder von der Gemeinde so entfernt sein, daß er
nicht sogleich im Augenblick sich an den Ort, wo
sich die Räude gezeigt hat, begeben kann, so
wird man in dem Rundschreiben vom 28. Octo-
ber 1825, Memorial desselben Jahres, 2. Halbj.,
S. 339, Anweisung finden, um in seiner Abwe-
senheit zu handeln. Dieses Rundschreiben ent-
hält ein ebenso einfaches, als leichtes Mittel,
welches durch competente Männer empfohlen ist,
um die Räude der Schafe zu behandeln, und
die Ställe, in welchen die kranken Thiere sich
aufgehalten haben, vom Austeckungsstoffe zu rei-
nigen. Dieses Mittel
kann in Erwartung der
Ankunft und der Vorschrift des Thierarztes in
Anwendung gebracht werden.
Wir fordern ganz ausdrücklich die Collegien der
Bürgermeister und Schöffen auf, gegenwärtiges
Rundschreiben bei seiner Ankunft, sowie das vor-
erwähnte von 1825, und die Verordnung der
Stände-Deputation vom 31. October 1823, wel-
che, wie wir wiederholen, sich im Memorial von
1824, erstes Halbjahr, S. 3, befindet, öffentlich
bekannt zu machen.
Die in dem letzten Absatze des Art. 5 dieser
Verordnung enthaltene Bemerkung ist um so nö-
thiger, als es vor einiger Zeit festgestellt worden
ist, baß Schaafhändler, welche Zeugnisse der Ge-
sundheit ihres Viehes hatten, gleichwohl in ihren
Herben räudige Thiere hatten, und daß sie so zur
Verbreitung dieser verderblichen Krankheit beige-
tragen hatten.
Wir fordern die Herrn Tierärzte förmlich auf,
die größte Sorgfalt in der Erfüllung der ihnen
unter diesen Umständen obliegenden Pflichten an-
zuwenden, und ersuchen die Herrn Distrikts-Com-
missäre, Mitglieder der Ackerbau-Commission und
Cantonal-Aerzte, so viel an ihnen ist, der Auwen-
par le vétérinaire, lors de son retour dans la com-
mune.
Si cependant le vétérinaire était tellement occupé
et tellement éloigné de la commune, qu'il ne pût
pas s'y rendre à l'instant même où la gale aurait
paru, on trouvera dans la circulaire du 28 octobre
1825, Mémorial de la même année, 2e semestre,
p. 339, les moyens de suppléer à son absence. Cette
circulaire offre un remède aussi simple que facile,
qui a été recommandé par des hommes compétents,
pour traiter la gale des moutons et pour désinfecter
les étables dans lesquelles les animaux malades ont
séjourné. Ce remède pourra être employé on atten-
dant l'arrivée et les prescriptions du vétérinaire.
Nous invitons très expressément les collèges des
bourgmestres et échevins de publier la présente
circulaire, à son arrivée, ainsi que celle de 1825,
que nous venons de citer, plus l'ordonnance de la
Députation des Etats du 31 octobre 1823, qui, nous
le répétons, se trouve au Mémorial de 1824, 1er se-
mestre, p. 3.
L'observation du dernier alinéa de l'art. 5 de celle
ordonnance est d'autant plus nécessaire, qu'il a été
constaté, il y a quelques temps, que des marchands
de moutons, porteurs de certificats de santé de leur
bétail, avaient néanmoins; dans leurs troupeaux, des
animaux affectés de la gale, et qu'ils avaient ainsi
contribué à la propagation de cette maladie si préju-
diciable.
Nous requérons formellement MM. les artistes vé-
térinaires d'apporter la plus grande diligence dans
l'accomplissement des devoirs qui leur sont imposés
dans cette circonstance, et nous prions MM. les com-
missaires de district, membres de la commission
d'agriculture et médecins de cantons, de faciliter,
( 421 )
Beilage zur Nr. 43.
Das Regierungs-Collegium,
de la Fontaine, Präsident
Jurion,
General-Sekretär.
Luxemburg, bei J. Lamort, Buchdrucker.
( 422 )
autant qu'il est en eux, l'usage de tous, les moyens
que l'art de guérir et la police sanitaire exigent.
Le Conseil de Gouvernement,
DE LA FONTAINE, Président
JURION, Secrétaire-général.
dung aller Mittel Vorschub zu leisten, welche die
heilkunde und die Gesundheits-Polizei erfordern