Arrêté grand-ducal du 9 juillet 1908, sur la procé- dure à suivre en cas de réclamation contre le revenu cadastral des propriétés bâties Nous GUILLAUME, par la grâce de Dieu,
Table des dispositions (11)
Texte législatif (11 Articles)
Grand-Duché de Luxembourg.
des
Großherzogthums Luxemburg.
Samedi, 11 Juillet 1908.
Samstag, 11. Juli 1908.
Arrêté grand-ducal du 9 juillet 1908, sur la procé-
dure à suivre en cas de réclamation contre le
revenu cadastral des propriétés bâties
Nous GUILLAUME, par la grâce de Dieu,
Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,
etc., etc , etc. ;
Notre Conseil d'État entendu ;
Vu l'ordonnance r. g.-d. du 25 septembre
1857, concernant l'organisation du service du
cadastre, et l'art. 9 de la loi du 16 mai 1904,
concernant la révision cadastrale et la percep-
tion de l'impôt foncier ;
Sur le rapport de Notre Directeur général des
finances et après délibération du Gouvernement
en conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
Les évaluations cadastrales des nou-
velles constructions sont faites, chaque année,
par une commission dite d'évaluation des pro-
priétés bâties et composée du contrôleur divi-
sionnaire, du géomètre cantonal et du bourg-
mestre. Ce dernier pourra déléguer ses pouvoirs,
soit à un échevin ou conseiller communal, con-
formément à l'art. 18 de la loi communale du
24 février 1843, soit à un employé technique
supérieur de l'administration communale.
En cas de besoin, il pourra être adjoint à la
dite commission un ou plusieurs experts à dé-
signer par le directeur des contributions.
Großh. Beschluß vom 9. Juli 1908, das Ver
fahren bei Veschwerdeführung gegen den
Katasterertrag des bebauten Eigentums be-
treffend.
Wir W i l h e l m , von Gottes Gnaden Groß-
herzog von
Luxemburg, Herzog zu Nassau,
u., u, u.;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Nach Einsicht der Kgl. Großh. Verordnung
vom 25. September 1857, die Organisation des
Katasters betreffend, sowie des Art. 9 des Ge-
setzes vom 16. Mai 1904, über die Katasterre-
vision und die Erhebung der Grundsteuer;
Auf den Bericht Unseres General-Direktors der
Finanzen und nach Beratung der Regierung im
Conseil;
Haben beschlossen und beschließen ;
Die Katastereinschätzung der Neubauten
geschieht jedes Jahr durch eine Kommission, welche
den Titel „Veranlagungskommission des bebauten
Eigentums" trägt und aus dem Bezirkskontrolleur,
dem Kantonalgeometer und dem Bürgermeister
besteht. Letzterer kann in Gemäßheit des Art. 18
des Gemeindegesetzes vom 24. Februar 1843 sich
entweder durch einen Schöffen oder ein Gemeinde-
ratsmitglied, oder auch durch einen hoheren tech-
nischen Beamten der Gemeinde-Verwaltung ver-
treten lassen.
Wenn nötig können besagter Commission sin
oder mehrere durch den Steuerdirektor zu be-
zeichnende Sachverständige beigegeben werden.
DU
Memorial
N° 41.
Les réclamations contre le revenu ca-
dastral des propriétés bâties sont de la compé-
tence du Directeur général des finances, statuant
en première instance et, en degré d'appel, du
Conseil d'État statuant en dernière instance.
Elles doivent être présentées, sous peine de
forclusion, dans les trois mois de la publication
du rôle foncier de l'année et être appuyées, sous
peine de déchéance, de la quittance des termes
échus tant en principal qu'en additionnels.
Ces réclamations sont préalablement instruites
sur les lieux par la commission prédésignée,
assistée le cas échéant d'un ou de plusieurs ex-
perts. La commission consigne ses observations
dans un procès-verbal qu'elle adresse au direc-
teur des contributions, qui à son tour le fait
parvenir avec ses propositions au Directeur gé-
néral des finances compétent, après avoir pris
l'avis du géomètre en chef du cadastre.
Für die gegen den Katasterertrag des
bebauten Eigentums eingereichten Beschwerden ist
der General-Direktor der Finanzen in erster In-
stanz und als Verufungs- und höchste Instanz
der Staatsrat zuständig.
Die Beschwerden müssen, unter Strafe des
Rechtsausschlusses, innerhalb drei Monaten nach
der Veröffentlichung der Grundsteuerrolle des
betreffenden Jahres eingereicht werden und, bei
Verlust der Klage, von der Quittung der erfalle-
nen Zwölftel, an Hauptsumme sowohl als an Zu-
schlagscentimen, begleitet sein.
Diese Beschwerden werden zuerst durch die Com-
mission, welcher gegebenen Falls ein oder zwei
Sachverständige beigeordnet sind, an Ort und
Stelle geprüft. Die Commission legt ihre Bemerk-
ungen in einem Protokoll nieder, welches der
Stenerdirektor seinerseits, nach Sinholung des Gut-
achtens des Ober-Geometers des Katasters, mit
seinen Vorschlägen an den zuständigen General-
Direktor der Finanzen richtet.
Le recours contre la décision du Di-
recteur général des finances doit être porté au
Conseil d'Etat, comité du contentieux, sous
peine de forclusion dans les trois mois de la date
de la notification de la décision attaquée et être
appuyé également, sous peine de déchéance,
de la quittance des termes échus.
Ces recours sont dispensés du ministère
d'avocat.
Der Rekurs gegen die Entscheidung des
General-Direktors der Finanzen muß unter strafe
des Rechtsausschlusses innerhalb drei Monaten
nach der Zustellung der angefochtenen Entscheid-
ung an den Staatsrat, Ausschuß für Streitsachen,
gelangen und ebenfalls, bei Verlust der Klage,
von der Quittung der erfallenen Termine beglei-
tet sein.
Für diese Rekurse ist der Rechtsbeistand eines
Anwaltes nicht erfordert.
L'arrête royal grand-ducal du 29 jan-
vier 1856 et toutes les dispositions contraires au
présent arrêté sont abrogés.
Der Kgl. Großh. Beschluß vom 29.
Januar 1856 sowie alle gegenwärtigem Beschlusse
zuwiderlaufende Bestimmungen sind aufgehoben.
Notre Directeur général des finances
est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui
sera inséré au Mémorial.
Luxembourg, le 9 juillet 1908.
Pour le Grand-Duc
Son Lieutenant-Représentant,
MARIE-ANNE.
Le Directeur général des finances,
M. MONGENAST.
Unser General-Direktor der Finanzen
ist mit der Ausführung dieses Beschlusses, welcher
in's „Memorial" eingerückt werden soll, beauf-
tragt.
Luxemburg, den 9. Juli 1908.
Für den Großherzog
Dessen Statthalterin
Maria-Anna.
Der General-Direktor der Finanzen,
M.
Mongenast.
Arrêté du 27 juin 1908, concernant la publication
du rapport général de la Chambre de com
merce pour l'année 1907.
LE MINISTRE D'ETAT, PRÉSIDENT
DU GOUVERNEMENT ;
Vu le rapport général de la Chambre de com-
merce sur la situation du commerce et de l'in-
dustrie dans le Grand-Duché pendant l'année
1907;
Arrête
Le rapport prémentionné sera publié comme
Annexe au Mémorial.
Luxembourg, le 27 juin 1908.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Beschluß vom 27. Juni 1908, die Veröffentlichung
des allgemeinen Berichtes der Handelskammer
über die Lage des Handels und der Industrie
für das Jahr 1907 betreffend.
Der Staatsminister, Präsident
der
Regierung;
Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes der
Handelskammer über die Lage des Handels und
der Industrie des Großherzogtums während des
Jahres 1907;
Beschließt
Erwähnter Bericht soll als Beilage zum „Me-
morial" veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 27. Juni 1908.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Avis. — Convention de sucres.
Les ratifications de l'Italie concernant l'Acte
additionnel à la Convention du 5 mars 1902, sur
le régime des sucres, signé à Bruxelles le 28
août 1907, et le Protocole signé à Bruxelles le 19
décembre 1907 relatif à l'adhésion de la Russie
à la Convention des sucres (Mémorial 1908, p.
521 ss.), ont été déposés à Bruxelles le 30
juin 1908.
Le délai fixé pour l'accomplissement de cette
formalité avait été prorogé par les Gouverne-
ments intéressés au 1er juillet 1908.
Luxembourg, le 8 juillet 1908.
Pour le Ministre d'État, Président
du Gouvernement
Le Directeur général des finances,
M. MONGENAST.
Bekanntmachung. — Zuckervertrag.
Die
Ratifikationsurkunden Italiens zu der
am 28. August 1907 in Brüssel unterzelchneten
Zusatzakte zu dem Vertrage vom 5. März 1902
über die Behandlung des Zuckers, sowie zu dem
am 19. Dezember 1907 in Brüssel unterzeichneten
Protokoll über den Beitritt Rußlands zum Zucker-
vertrage Memorial 1908, S. 521 ff.) sind am
30. Juni 1908 in Brüssel niedergelegt worden.
Der für die Erfüllung dieser Förmlichkeit fest-
gesetzte Termin war von den beteiligten Regier-
ungen ,bis zum 1. Juli 1908 verlängert worden.
Luxemburg, den 8. Juli 1908.
Für den Staatsminister, Präsidenten
der Regierung
Der General-Direktor der Finanzen.
M.
Mongenast.
Avis. — Service sanitaire.
Une place de chimiste chargé plus spéciale-
ment de l'inspection des viandes importées par
la frontière douanière est créée provisoirement
au Laboratoire pratique de bactériologie à partir
du 1er août prochain. L'indemnité initiale est
fixée à 250 fr. par mois. Les candidats doivent
être porteurs du diplôme de maturité ou de ca-
pacité et avoir suivi pendant deux ans au moins
Bekanntmachung. — Sanitätswesen.
Am hiesigen bakteriologischen Staatslabora-
torium ist die Stelle eines speziell mit der Unter-
suchung des in das Zollinland eingehenden Flei-
sches betrauten Chemikers vom 1. August künftig
an provisorisch zu besetzen. Als Anfangsvergütung
sind monatlich 250 Fr. vorgesehen. Die Bewerber
müssen Inhaber des Reife- oder Fähigkeitszeug-
nisses sein und während mindestens zwei Jahren
Avis. — Association syndicale.
Par arrêté du soussigné en date du 4 ct.,
l'association syndicale pour la construction resp.
le redressement de chemins d'exploitation « Auf
Hoschette », « An der Gölt » à Folschette, dans
la commune de Folschette, a été autorisée.
Cet arrête ainsi qu'un double de l'acte d'asso-
ciation sont déposés au Gouvernement et au
secrétariat communal de Folschette.
Luxembourg, le 4 juillet 1908.
Pour le Ministre d'Etat, Président
du Gouvernement
Le Directeur général des travaux publics,
Ch. DE WAHA.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom 4.
Juli 1908, ist die, Syndikatsgenossenschaft für
Anlage resp. Nedressierung von Feldwegen „Auf
Hoschette" und „An der Gölt" zu Folschette, Ge-
meinde Folschette, genehmigt worden.
Dieser Beschluß, sowie ein Duplikat des Ge-
nossenschaftsaktes sind auf der Regierung und dem
Gemeindesekretariate von Folschette deponirt.
Luxemburg, den 4. Juli 1908.
Für den Staatsminister, Präsidenten
der Regierung,
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de Waha.
Bekanntmachung. — Zollwesen.
In
der Zollverwaltung werden künftig folgende Amtsbezeichnungen geführt
Universitätskurse über Chemie und chemische Ana-
lyse besucht haben. Bewerber, die Inhaber eines
Zeugnisses als Nahrungsmittelchemiker sind, oder
solche, die nachweislich besondere Studien über
Nahrungsmittelchemie betrieben haben, werden be-
vorzugt.
Die Gesuche der Bewerber sind mir vor dem
26. Juli künftig einzureichen.
Luxemburg, den 7. Juli 1908.
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K.
de
Waha.
des cours universitaires de chimie et d'analyse
chimique. La préférence sera donnée au can-
didat muni d'un diplôme d'expert chimiste des
denrées alimentaires, ou qui justifiera avoir fait
des études spéciales de chimie alimentaire.
Le
demandes des candidats devront me par-
venir avant le 26 juillet prochain.
Luxembourg, le 7 juillet 1908.
Le Directeur général des travaux publics,
Ch. DE WAHA.
Bisherige Amtsbezeichnung.
Zollexpedition a/B Luxemburg.
Zollabfertigungsstelle Hollerich.
Nebenzollämter I. Klasse zu Kleinbettingen, Ro-
dingen, Ulflingen und Wiltz.
Nebenzollämter II. Kl. zu Allerborn, Donkols,
Harlingen, Küntzig, Martelingen-Rombach, Ober-
pallen, Rodingen, Sägemühle, Schimpach, Schmiede,
Steinfort und Trotten.
Oberrevisor.
Revisionsoberkontrolleure
und Obergrenzkon-
trolleure
Revisionsaufseher und Grenzaufseher.
Berittene Grenzaufseher.
Luxemburg, den 9. Juli 1908.
Künftige Amtsbezeichnung.
Zollamt I Luxemburg-Bahnhof.
Zollamt I Hollerich.
Zollamt I Kleinbettingen usw.
Zollamt II Allerborn usw.
Oberzollrevisor.
Oberzollkontrolleure.
Zollanfseher.
Berittene Zollaufseher.
Der General-Direktor der Finanzen,
M.
Mongenast.
Avis. — Service sanitaire.
Tableau des maladies contagieuses obser-
vées dans les différents cantons du 20 juin au 4
juillet 1908.
Bekanntmachung. — Sanitätswesen.
Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen,
vom 20. Juni bis zum 4. Juli 1908 festgestellten
ansteckenden Krankheiten.
N°
d'ordre.
CANTONS.
Luxembourg.
Esch s /Alz.
Merch.
Redange
Diekirch.
Clervaux.
Grevenmacher.
Remich.
LOCALITÉS.
Bonnevoie.
Burange.
Dudelange.
Rumelange.
Esch s./Alz.
Mersch.
Larochette.
Tuntange.
Redange.
Ettelbruck.
Diekirch.
Troisvierges.
Hosingen.
Hoffelt.
Hachiville.
Grevenmacher.
Machtum.
Canach.
Mondorf.
Total
Fièrre
typhoïde
Diph-
térie.
Coque-
luche.
Scarla-
tine.
Variole.
Affections
puerpérales
Caisse d'épargne. — A la date du 9 juillet 1908, le livret n° 119402 a été déclaré perdu. Le porteur du dit
livret est invité à le présenter dans la quinzaine à partir de ce jour, soit au bureau central, soit à un bureau
auxiliaire quelconque de la Caisse d'Epargne, et à faire valoir ses droits. Faute par le porteur de ce faire dans
le dit délai, le livret en question sera déclaré annulé et remplacé par un nouveau.
Luxembourg, le 10 juillet 1908.
Caisse d'épargne. — A la date des 1er et 9 juillet 1908, les livrets nos 98529, 74777, 73651 et 124491 ont été
annulés et remplacés par des nouveaux.
Luxembourg, le 11 juillet 1908.
Relevé des valeurs au porteur frappées d'opposition,
publié en exécution de l'art. 4 de la loi du 16 mai 1891.
NATURE DES VALEURS.
Obligation de l'emprunt de la commune de Basbellain
de 1877.
Obligations des chemins de fer Guillaume-Luxembourg.
Actions des hauts-fourneaux et forges de Dudelange.
Obligations des chemins de fer Guillaume-Luxembourg.
Obligations de l'emprunt de la commune de Biver de
1888.
Obligations des chemins de fer Guillaume-Luxembourg.
Actions de la Banque Internationale à Luxembourg.
Obligations des chemins de fer Guillaume-Luxembourg.
id.
Obligations de l'emprunt de l'État grand-ducal de 1894.
Obligations de l'emprunt de la commune de Mersch
de 1882.
Obligations 4 pCt. de la société anonyme des hauts-
fourneaux de Differdange de 1898.
Obligations 3 pGt. de la société anonyme des chemins
de fer et minières Prince-Henri.
Actions de la Banque Internationale à Luxembourg.
Obligations des chemins de fer Guillaume-Luxembourg.
id.
Action de la société anonyme des chemins de fer et
minières Prince Henri.
Actions de la société en commandite des forges d'Eich,
établie à Eich sous la raison sociale « Le Gallais-
Metz & Cie ».
Obligations des chemins de fer Guillaume-Luxembourg.
Obligations des chemins de fer Guillaume-Luxem-
bourg — coupons —.
Obligations 3 pCt. de la société anonyme des chemins
de fer et minières Prince-Henri — coupons —.
Obligations de l'emprunt de l'Etat grand-ducal de
1894 — coupons —.
Obligations de la commune de Hollerich — coupons—.
Obligations de la commune de Hesperange — coupons.
Actions de la société anonyme des chemins de fer et
minières Prince-Henri — coupons 27 à 35 —.
Obligations des chemins de fer Guillaume-Luxem-
bourg — coupons —.
SÉRIE ET NUMÉROS DES TITRES.
N° 29.
Nos 53867, 53868, 53869, 53870,53871, 53872,
53873, 53874, 53875, 53876, 53877.
Nos 10514, 17297.
Nos 14141,26775, 26776.
Nos 61, 62, 63.
Nos 45058, 55391, 55388, 55389, 55390, 73573,
73574, 73575, 73576, 73577, 73578, 73747.
Série 1 Litt. A.Nos 9533, 9534, 9535, 9536,
20131, 20132, 20133. (Ces titres ont été
délivrés pro duplicata.)
Nos 40834, 100257, 107051.
Nos 1543, 1544, 2814.
Litt. B. Nos 2762, 2763, 2764, 2765, 2766,
2767.
Série M. Nos 16, 17, 21, 22, 23, 24, 25, 26,
27, 28.
Nos 16, 17, 18, 19, 20, 21.
Nos 15683, 15684, 15695,15696, 15699, 15700,
15801, 15802, 15803, 24115.
Série II Lit. B. N° 74856.
Nos 79366 et. 79367.
Nos 72086, 72641, 120968, 123097, 135195.
Coupons de l'action N° 28056.
Coupon N°36 des actions Nos 2240, 2241,
2242, 2385, 4901, 4902, 4903, 4904, 4905,
4906, 4907, 4908, 4909.
Nos 56228, 49097.
Nos 21532, 22302, 51158, 90546, 95513
Nos 6160, 6161, 12331.
Lit. D. Nos 2125, 2126, 6750, 6782, 6783.
Lit. A. N° 51.
Lit. B. Nos 46 - 52 incl.
Nos 291, 292, 293.
Nos 21421, 28555, 53050, 53051, 53052, 54613,
60851,74689.
Nos 8545, 12278, 12604, 18259, 56975, 56977,
64878, 65488, 71770, 72504, 75616, 75948,
76251, 76634, 76909, 78038, 78408, 81152,
81153, 81156, 86158, 86283, 91072,91074,
94632, 99966, 103882, 117782,119784,
125123,29323, 129333, 131056, 131057,
131058, 131059,131080,139231, 139232,
139233,139234, 139236, 139238, 139239,
143284,143285, 143286, 148968,148969,
148973, 148978, 148979,149221, 149222.
Valeur
nominale de
chaque titre
FR.
Luxembourg, le 29 juin 1908.
Acrion de la société anonyme
des hauts-fourneaux et forges
de Dudelange.
Actions de la société anonyme
des chemins de fer et mi-
nières Prince-Henri.
Actions de la société en Com-
mandite des forges d'Eich
établie sous la raison sociale
de « Legallais, Metz et Cie. »
Actions des chemins de fer
Guillaume-Luxembourg.
Coupons de l'action N° 9329.
Nos 14743, 22898, 23421, 28851, coupon N° 29.
Nos 1247, 1872, 3535, 4567, 4971, coupon de 1906/1907.
Nos 11272, 11273, 26437/26440, 27879, 32566, 38121, 40469, 40841,
41348, coupons à l'échéance du 1er juillet 1908.
NATURE DES VALEURS.
SÉRIE ET NUMÉROS DES TITRES.
Valeur
nominale de
chaque titre.
Obligations des chemins de fer
Guillaume-Luxembourg.
Nos 4783,
15401,
18452,
31173,
61738,
67617,
72627,
80738,
99609,
99618,
99627,
99636,
99645,
99654,
99663,
99672,
99681,
99690,
99699,
99708,
99717,
99788,
7162,
16327,
18453,
50123,
61739,
67618,
74036,
80740,
99610,
99619,
99628,
99637,
99646,
99655,
99664,
99673,
99682,
99691,
99700,
99709,
99718,
99789,
11115,
17340,
18454,
57143,
61741,
67619,
77450,
8851(…),
99611,
99620,
99629,
99638,
99647,
99656,
99665,
99674,
99683,
99692,
99701,
99710,
99781,
99790,
13171,
17376,
18455,
58441,
62370,
67620,
78153,
91062,
99612,
99621,
99630,
99639,
99648,
99657,
99666,
99675,
99684,
99693,
99702,
99711,
99782,
126763,
14369,
18447,
18456,
58443,
67612,
67621,
78154,
91063,
99613,
99622,
99631,
99640,
99649,
99658,
99667,
99676,
99685,
99694,
99703,
99712,
99783,
126764,
14370,
18448,
20041,
60170,
67613,
67622,
78161,
91064,
99614,
99623,
99632,
99641,
99650,
99659,
99668,
99677,
99686,
99695,
99704,
99713,
99784,
126765,
14371,
18449,
22435,
61718,
67614,
67623,
78162,
99606,
99615,
99624,
99633,
99642,
99651,
99660,
99669,
99678,
99687,
99696,
99705,
99714,
99785,
14372,
18450,
27508,
61736,
67615,
68035,
78163,
99607,
99616,
99625,
99634,
99613,
99652,
99661,
99670,
99679,
99688,
99697,
99706,
99715,
99786,
126766,
14373,
18451,
31172,
61737,
67616,
68036,
78164,
99608,
99617,
99626,
99635,
99644,
99653,
99662,
99671,
99680,
99689,
99698,
99707,
99716,
99787,
126767,
126768,
126776,
126784,
126792,
126709,
126777,
126785,
126793,
126770,
126778,
126786,
126794,
126771,
126779,
126787,
126795,
126772,
126780,
126788,
126796,
126773,
126781,
126789,
126797,
126774,
126782,
126790,
126798.
126775,
126783,
126791,
N°
NOMS ET DOMICILE.
de la Fontaine, Adrien, à Luxem-
bourg.
Weydert, Nic., menuisier, Ober-
anven.
Mousel, J.-B., cultivateur à Sand-
weiler.
Brandenbourger, Henri, cafetier et
agent d'affaires à Luxembourg.
Schwinnen, Henri, receveur com-
munal à Differdange.
Deprez, Daniel, agent industriel à
Esch s/Alz.
Engel, Ferdinand, employé d'usine
à Differdange.
Jungers, Jacques, représentant de
commerce à Merl.
Raths, Pierre, marchand à Roodt
s|Sûre.
QUALITÉ.
Agent général.
Agent.
id
id.
id.
id.
id.
id.
id.
COMPAGNIES D'ASSURANCES.
« L'Union« Compagnie d'assurance
sur la vie humaine à Paris.
Germania, Lebens - Versicherungs-
Actien-Gesellschaft à Stettin.
1) Gladbacher Feuer-Versicherungs-
Gesellschaft.
2) Magdeburger Hagel-Vers.-Gesell-
schaft.
3) Germania, Lebens-Versicherungs-
Actien-Gesellschaft à Stettin.
La Confiance, Compagnie d'assu-
rance sur la vie et contre l'in-
cendie.
1 ) Gladbacher Feuer-Versicherungs-
Gesellschaft.
2) Germania, Lebens-Versicherungs-
Actien-Gesellschaft à Stettin.
1) Le Kosmos, Compagnie d'assu-
rances sur la vie à Zeist.
2) Compagnie de Bruxelles (in-
cendie).
4) Gladbacher Feuer-Versicherungs-
Gesellschaft.
2) Germania (vie).
Victoria à Berlin.
1) Gladbacher Feuer-Vers.-Ges.
2) Magdeburger Hagel-Vers. Ges.
3) Germania (vie).
Agréation.
3 juin.
Luxembourg, le 30 juin 1908
Relevé des agents d'assurances agréés pendant le mois de juin 1908.
des
Grand-Duché de Luxembourg.
Annexe au N° 41 de 1908.
RAPPORT GÉNÉRAL
SUR LA
SITUATION DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE
pendant l'année 1907.
Importations.
Mk. 5,805,8 millions.
»
6,321,1
»
»
6,854,5
»
»
7,436,3
»
»
8,438,6 »
»
8,863,4
»
Exportations.
Mk. 4,812,8 millions.
»
5,130,3
»
»
5,315,6 »
»
5,841,8
»
»
6,478,6
»
»
7,120,7 »
Memorial
Großherzogthums Luxemburg.
DU
Considérations
générales.
L'année 1907 marque à la fois l'apogée de la période d'activité prodigieuse qui avait
commencée après la liquidation de la crise de 1900 et le début d'une période de ralentisse-
ment d'affaires, qui revêt plutôt le caractère d'une dépression économique que d'une véritable
crise.
Au point de vue du volume des transactions et des résultats financiers, le bilan de l'année
1907 se présente sous un aspect extrêmement favorable
l'industrie était largement
occupée par des stocks d'ordres provenant de l'année précédente, l'ampleur des transactions
dépassait encore celle des années les plus prospères.
La balance du commerce du Zollverein renseigne le mouvement suivant des importations
et des exportations pour les six dernières années
A une augmentation des importations de 428,8 millions, soit de 5 pCt., correspond une
augmentation des exportations de 642,1 millions, soit de 10 pCt. L'accroissement des demandes
à l'exportation compensait dans une mesure très remarquable les rares insuffisances de la
demande intérieure.
ce qui donne une moyenne de 6,03 pCt., contre une moyenne de 5,15 pCt. en 1906 et de
3,82 pCt. en 1905.
Ces chiffres nous expliquent que l'industrie et le commerce n'aient pu continuer à lutter
avec succès contre la cherté excessive de l'argent et que les affaires aient fini par se ralentir
considérablement vers la fin de l'année. Un développement anormal de la situation monétaire
a pu être constaté sur tous les marchés de l'Europe et de l'Amérique : c'est ainsi que la Banque
de France élevait son taux d'escompte jusqu'à 4 ½ pCt., ce qui ne s'était plus produit depuis
la crise de 1900 ; le maximum du taux d'escompte de la Banque d'Angleterre a été de 7 pCt.
et celui de la Banque Nationale de Belgique de 6 pCt.
Les causes de cette perturbation dans la vie économique des nations ont été les mêmes
partout : l'énorme augmentation de la production et de la consommation, l'élévation constante
du prix des matières fabriquées, le renchérissement des produits agricoles par suite des
mauvaises récoltes — et dans le Zollverein aussi par suite de la politique douanière et com-
merciale — ont été autant de facteurs qui ne pouvaient manquer d'exercer une néfaste
influence sur la marche du commerce et de l'industrie.
Un besoin de capitaux énormes, auxquels les seuls bénéfices étaient loin de pouvoir
Les produits bruts, obéissant à des syndicats ou à des conventions de prix, gardaient
leurs positions, renchérissaient encore
Parmi ces matières premières nous citerons parti-
culièrement la houille. Malgré l'accroissement considérable de la production et des impor-
tations, les quantités disponibles ne suffisaient pas toujours aux besoins de la consommation
et l'industrie n'était pas seulement obligée de passer par les prix élevés, mais elle éprouvait
parfois des difficultés à obtenir l'exécution de ses spécifications. Les métaux, comme le cuivre,
le plomb, l'étain et le zinc, atteignaient des prix exorbitants jusqu'à la débâcle américaine,
Vers la fin de l'année, lorsque la baisse s'exerçait sur les produits fabriqués, les matières
premières et les demi produits gardaient encore leurs prix de la période de prospérité.
Si, pendant les premiers mois, l'intensité de la production et des échanges se continuait
sans interruption et sans signe de défaillance, de vagues pressentiments d'un revirement
prochain commençaient à ébranler la confiance du marché dans le courant de l'été. L'approche
d'une de ces liquidations périodiques s'annonçait. Il devenait de plus en plus évident que dans
l'entrain des affaires la mesure avait été dépassée. L'envergure même du développement
économique n'avait plus le don de séduire les consommateurs, dont le pouvoir d'achat se
trouvait diminué par suite des prix élevés. Vers le commencement de l'automne, la liqui-
dation se dessinait nettement.
Le fait dominant de l'année est la tension extraordinaire du taux d'escompte des banques
régularisatrices. Parmi ces dernières, celle qui nous intéresse le plus, est la Banque de l'Em-
pire d'Allemagne où le taux d'escompte a atteint un maximum de 7 ½ pCt. et un minimum de
5 ½ pCt., fait qui ne s'était pas encore produit depuis l'existence de cet établissement. C'est
dire que pendant l'année 1907 la crise monétaire a atteint des proportions extraordinaires.
Les variations dans le taux officiel de la Reichsbank ressortent comme suit
du 1er janvier au 20 janvier
du 21 janvier au 22 avril
du 23 avril au 28 octobre
du 29 octobre au 7 novembre
du 8 novembre au 21 décembre
7%
6%
5 %
6 %
7 ½ %
faire face, en était la conséquence : le recours au crédit atteignait donc des proportions inouïes
et provoquait l'élévation constante et croissante du loyer de l'argent.
On peut y ajouter la
panique qui s'est produite dans les Etats-Unis de l'Amérique du Nord, laquelle a eu pour
conséquence une lutte effrénée pour la protection des encaisses métalliques de la part des
banques régularisatrices du marché monétaire
Le problème de la cherté des vivres s'est encore posé dans toute sa force pendant l'année
1907. La prospérité économique même, selon une loi connue, a poussé les prix à la hausse
sans que les augmentations des salaires aient compensé réellement les augmentations des
dépenses. Sans doute, dans le cours de l'année, les prix du bétail et de la viande en gros
ont notablement baissé. Mais, outre que les petits intermédiaires n'ont pas fait profiter leurs
clients de toute la diminution intervenue, les prix du pain, du charbon, du pétrole etc. ont
considérablement augmenté et rendu plus difficile la vie ouvrière, plus chère la main-d'œuvre.
Le prix du blé augmentait dans des proportions alarmantes. L'augmentation des droits
d'entrée commençait à faire sentir ses effets vers la fin de l'année 1906 pour s'accentuer
encore en 1907. En novembre les prix atteignaient leur point culminant pour redescendre
lentement à la faveur de l'augmentation de l'offre. Vers la fin de l'année, le prix du froment
dépassait encore de 56 fr. et celui du seigle de 20 fr. environ les prix pratiqués au début de
l'année.
La hausse générale des prix qui s'est opérée graduellement, mais sans arrêt, depuis le
commencement du siècle, est devenue pour les classes ouvrières et la moyenne bourgeoisie
une cause de malaise croissant. En présence des progrès multiples qui agissent sans inter-
ruption pour abaisser, dans la plupart des industries, les frais de production, cette hausse
devient un fait difficile à expliquer. L'accaparement et la spéculation ne sauraient fournir
une explication suffisante de ce mouvement général. Il est hors de doute que l'augmentation
considérable de la production de l'or, qui a quadruplée depuis un quart de siècle, a diminué
très sensiblement le pouvoir d'achat de ce métal et exercé une part d'influence assez consi-
dérable sur la hausse des prix.
Une part d'influence autrement forte appartient à la guerre civile du capital et du travail
et à l'intervention philanthropique, protectionniste et fiscale de l'Etat dans la production. Les
charges que les Etats modernes font peser sur la généralité des branches d'industrie, la raré-
faction et le renchérissement artificiel des capitaux causés par leurs emprunts de guerre,
absolument improductifs, et qui sont la graîne des emprunts futurs, ont considérablement
augmenté les frais que les progrès mécaniques, chimiques et autres avaient diminués au
bénéfice du consommateur.
Le marché du travail, où l'offre était loin de suffire pendant une grande partie de l'année,
a conservé une fermeté relative, malgré le ralentissement des affaires qui s'est marqué vers
la fin de l'année. A cette époque même, le fléchissement de la main-d'œuvre était moins con-
sidérable que de coutume.
L'action des trusts et syndicats, tout en se manifestant avec moins d'éclat que pendant les
années précédentes, n'en a pas été moins énergique : c'est elle qui, en somme, a empêché la
dépression économique, à laquelle nous assistons, de se transformer en crise. Il est à remarquer
cependant que le mouvement de l'industrie et du commerce vers la concentration a fait des
progrès moindres que pendant les cinq dernières années.
Il est encore difficile, à l'heure actuelle, de mesurer les effets que le nouveau tarif douanier,
mis en vigueur le 1er mars 1906, qui a augmenté les droits sur les blés, les matières premières
en général, les demi-fabricats et les fabricats, exercera fatalement sur le développement de
l'industrie.
La prospérité économique au milieu de laquelle il a été introduit, n'a pas permis,
à cette époque, d'en sentir la répercussion. L'exode de certaines industries du Zollverein a été
assez important cependant pour être relevé.
Depuis le commencement de l'année 1908, la liquidation se poursuit lentement, sans trop
de difficultés ni de souffrances
A la période d'activité fiévreuse a succédé une période
l'accalmie, de recueillement, de baisse des prix
Si l'on veut faire un rapprochement avec la crise de 1900, ou peut dire que cette dernière
fut soudaine et d'autant plus terrible, tandis qu'aujourd'hui nous nous trouvons en face d'une
situation prévue depuis un certain temps déjà, à laquelle on s'est préparé.
Travaux de la Chambre de commerce
Parmi les questions que la Chambre de commerce a traitées en 1906, nous signalerons
particulièrement celles qui suivent
Réforme du protêt.
En vue de l'étude d'un avant-projet de loi chargeant les employés des postes du recou-
vrement d'effets commerciaux tirés sur des places où ne réside pas d'huissier, ainsi que de la
réduction des protêts en cas de refus d'acceptation ou de paiement, le Gouvernement, pour
répondre à un désir exprimé par le Conseil d'Etat, avait demandé l'avis de la Chambre de
commerce sur la question de savoir « si, dans la pratique, la législation actuelle a déjà pré-
senté des inconvénients et si, notamment, il est déjà arrivé qu'un porteur d'un effet de com-
merce n'est pas parvenu à le faire protester en temps utile, faute d'avoir trouvé un officier
ministériel qui aurait pu procéder à ce devoir. »
Il n'est pas arrivé à la connaissance des membres de la Chambre que le porteur d'un
effet ne soit pas parvenu à le faire protester en temps utile, faute d'avoir trouvé un officier
ministériel qui aurait pu dresser le protêt.
De l'avis unanime, l'inconvenient signalé par le
Conseil d'Etat ne semble pas exister.
D'ailleurs, la Chambre ne croit pas devoir engager le Gouvernement à modifier la législation
actuelle en ce sens que les employés des postes seraient chargés de la rédaction des protêts
en cas de refus d'acceptation ou de paiement
La poste a de la peine à suffire aux exigences
croissantes de son service, qui se compliquerait encore par l'adjonction d'une branche nou-
velle, dont le besoin ne se fait pas sentir. Elle serait forcée ainsi d'éparpiller son activité, ce
qui ne serait pas à l'avantage du commerce, intéressé à une bonne marche du service postal.
Par contre, nos industriels et commerçants désirent vivement une diminution des for-
malités dont le protêt est entouré, et surtout une diminution des frais de protêt. Le coût du
protêt est démesuré. La déclaration remplaçant le protêt, prévue par la loi du 6 mai 1874,
offre, il est vrai, une ressource très sérieuse aux porteurs d'effets de commerce désireux
d'éviter les frais élevés du protêt, mais elle présente l'inconvénient de ne pas pouvoir être
appliquée dans une série de cas.
Insuffisance des communications sur la ligne de Wiltz.
Plusieurs membres de la Chambre de commerce avaient signalé, dans la séance du
7 mars, l'insuffisance des communications par chemin de fer que possède la ville de Wiltz,
le nombre des trains, qui est de quatre par jour, ne paraissant pas en rapport avec les
besoins de la localité, dont l'industrie s'est considérablement développée au cours des der-
nières années.
La Chambre avait donc proposé au Gouvernement les modifications suivantes à l'horaire
en vigueur sur la ligne de Wiltz
1° de transformer le train, qui part de Wiltz à 4 h. 15 les jours de marché seulement, en
une correspondance régulière, l'intervalle entre le troisième train du matin et l'unique train
du soir étant manifestement trop étendu ;
2° de transformer également le train, qui part de Kautenbach pour Wiltz à 10 h. 07 les
dimanches et jours fériés, en une correspondance régulière. Il semble indispensable, en
tout cas, que ce train soit mis en marche encore un jour de la semaine, p ex. le jeudi.
A la suite de cette réclamation, la Société du Prince-Henri a créé la deuxième corres-
pondance proposée, sous la réserve expresse de la supprimer, si le produit ne la justifiait
pas ; celle de 4 h. 15 a été formellement refusée pour le motif que le besoin ne s'en faisait
pas sentir, et que, du reste, elle ne ferait jamais ses frais.
A ces arguments la Chambre de commerce a opposé, dans sa séance du 16 décembre,
entre autres, qu'à plusieurs reprises, la Société du Prince-Henri a fait des essais avec le train
de 8 h. 52 du soir, qui fut créé au cours d'une saison pour être supprimé plus tard, avant que
la majeure partie du public, et même les habitants de la localité, en eussent seulement soup-
çonné l'existence, mais que ce procédé ne permet pas de tirer des conclusions, car il est
évident qu'il faut laisser au public le temps de s'habituer aux nouvelles correspondances.
Sur la ligne de Wiltz à Kautenbach il n'existe plus aujourd'hui de train de voyageurs
proprement dit. Tous les trains dans les deux directions sont mixtes. Par suite du déve-
loppement du trafic des marchandises, la Société se verra forcée de créer des trains spéciaux
de marchandises, et ce sera certainement le cas lors de la mise en exploitation par l'État des
carrières de Merkholtz, qui devront fournir la majeure partie de la pierraille pour les routes
de l'État.
En créant dès à présent le train de 4 h 15, la Société pourrait décharger les trains
mixtes qui circulent actuellement et écouler l'excédent des marchandises, mettre à couvert,
dans une large mesure, sa responsabilité relativement à la sécurité des voyageurs et donner
satisfaction au public. Ce train créerait les communications les plus commodes avec la Bel-
gique et l'Allemagne. Il suffirait p. ex. de retarder le train Luxembourg-Trèves de 5 minutes
pour permettre aux voyageurs de Wiltz d'avoir la correspondance pour Trèves-Coblence.
A cette occasion il y a lieu de signaler encore l'insuffisance des quais de chargement et
de déchargement de la gare de Wiltz. Ces quais ne répondent plus aux besoins du service,
car il est impossible de charger ou de décharger un wagon sans être forcé de le déplacer
plusieurs fois pour permettre les manœuvres
Les jours de foire et d'encombrement, il est
impossible de charger ou de décharger tranquillement et sans danger.
Création de nouveaux trains express vers le Bas-Rhin.
Le bourgmestre de Dusseldorf avait demandé l'appui de la Chambre de commerce de
Luxembourg dans la question de la création de nouveaux trains express entre les centres in-
dustriels de la Sarre et de la Ruhr par Dusseldorf.
La Chambre a jugé qu'il ne lui appartenait pas de prendre position dans une question
qui sort évidemment de sa sphère d'activité et ne semble présenter aucune importance au
point de vue des intérêts luxembourgeois. Elle a engagé néanmoins le Gouvernement —
pour le cas où les nouveaux trains express faisant l'objet de cette communication venaient à
être créés — de bien vouloir examiner la question des correspondances qui pourraient nous
être assurées par ces trains.
Colportage.
A la date du 9 août, la Chambre a soumis au Gouvernement un mémoire relatif aux abus
croissants de la concurrence qui lui avait été adressé par plusieurs photographes du pays.
Les maisons intéressées se plaignent en particulier des procédés illicites que la concurrence
étrangère, aidée par des colporteurs peu scrupuleux, met en usage pour obtenir des com-
mandes pour agrandissements de photographies.
La Chambre a constaté que les abus signalés s'exercent ici, depuis quelques années,
sur une large échelle et causent un préjudice sérieux à l'industrie indigène Elle a donc prié
le Gouvernement de bien vouloir réagir énergiquement contre ces abus.
Centralisation du service postal dans le nouvel hôtel des postes.
La Chambre a examiné, dans sa séance du 26 décembre, la question de savoir si la
centralisation du service postal dans le nouvel hôtel des postes ne se ferait pas au désavantage
du quartier essentiellement industriel de Luxembourg-gare Hollerich.
Aux alentours de la gare centrale, il s'est créé des industries très considérables qui ont
un intérêt à être desservies promptement par la poste. Il paraît que, s'inspirant de cette
considération, le Gouvernement avait projeté d'installer la poste centrale dans les nouveaux
bâtiments de la gare, mais que ce projet a été abandonné depuis, à cause de l'insuffisance des
locaux qui auraient pu y être affectés. Le projet actuel, de centraliser le service postal à
l'intérieur de la ville, a fait naître certaines appréhensions. Plusieurs membres craignent
qu'il n'en résulte une complication du service entraînant un retard forcé dans la distribution
des correspondances pour le quartier Gare-Hollerich ; ils craignent surtout de voir réduire
le bureau des postes de la gare à un simple bureau de transit, n'offrant ni ressources ni com-
modité pour le public.
D'autres membres, par contre, estiment que ces craintes ne sont pas justifiées et que la
centralisation projetée aura pour effet de simplifier dans une mesure appréciable le service
postal au profit même de l'agglomération Gare-Hollerich.
Comme la Chambre n'a pas à sa disposition les documents indispensables pour se pro-
noncer sur la valeur de ces arguments, elle se rallie à l'unanimité à la proposition suivante
d'exprimer au Gouvernement le vœu que la centralisation du service postal dans le nouvel
hôtel des postes se fasse dans le sens d'une simplification de ce service et que celui ci soit
organisé de manière à ne pas léser les intérêts de l'agglomération industrielle Gare Hollerieh.
Création d'une chambre d'artisans.
La Chambre avait chargé une Commission, composée de MM. Duchscher, Mongenast et
Schrœll, de l'examen d'une proposition de loi relative à la création d'une chambre d'artisans
émanant de l'initiative parlementaire. L'avis proposé par cette Commission a été adopté dans
la teneur suivante par l'assemblée plénière du 7 mars
Partout le métier cherche à s'organiser pour sortir de la situation difficile qui lui est faite
par le développement prodigieux de l'industrie. Mais, dans ses aspirations pour s'associer
au progrès, il lui manque le moyen de défendre ses intérêts, de faire entendre ses plaintes,
d'obtenir satisfaction pour ses besoins légitimes. Les efforts successifs qui ont été faits, ces
temps derniers, dans des assemblées ou des conférences, par certains groupes d'artisans, en
vue de rechercher les moyens propres à ramener le métier à un état normal, sont une preuve
évidente qu'il manque un point d'appui pour grouper ces énergies individuelles, éparpillées,
mal coordonnées.
Nos artisans ont aujourd'hui la conviction intime que, s'ils devaient continuer les anciens
errements, ils s'exposeraient aux conséquences les plus funestes. Ils sont persuadés que
l'organisation du métier sur une base moderne, tant au point de vue de l'effort professionnel
qu'à celui de la représentation dans toutes les questions économiques qui s'y rattachent, ne
saurait être différée plus longtemps. L'agriculture, l'industrie et le commerce sont secondés
par des représentations officielles, qui concentrent, groupent leurs efforts ; c'est donc à bon
droit que le métier réclame, à son tour, une représentation officielle, une chambre d'artisans.
Si utiles et féconds que puissent être les efforts de certains groupes d'artisans, si en-
courageante que soit la coopération en vue du but à atteindre, il est fort à redouter que, sans
la création d'un organisme spécial, d'une représentation officielle, recrutée parmi les capa-
cités du métier lui-même et réglée par une loi, la question ne sortira jamais du domaine de
la théorie. Seule une chambre, munie des attributions nécessaires, composée d'hommes
sortis de la pratique, efficacement protégée et appuyée par les pouvoirs publics, sera à même
de s'occuper avec succès de la réorganisation du métier.
Un examen détaillé das questions dont cette chambre aura à s'occuper, nous mènerait
fort loin. Il appartient d'ailleurs, en première ligne, aux représentants autorisés du métier
eux-mêmes de tracer leur programme. Parmi ces questions, nous en signalerons cependant
trois, dignes de figurer en tête du programme d'une chambre d'artisans luxembourgeoise
1° la règlementation de l'apprentissage;
2° la suppression de l'abus du crédit ;
3° la réforme de la routine actuelle dans les soumissions pour les travaux de l'État et
des communes.
Au sentiment de la Chambre, la réglementation de l'apprentissage forme un des points
essentiels de ce programme. Depuis l'abolition du système corporatif, la décadence de l'ap-
prentissage s'est accentuée chez nous, surtout dans les grands centres industriels, ef c'est à
peine s'il en reste quelques vestiges dans les campagnes. L'apprenti est souvent considéré
aujourd'hui comme de la main-d'œuvre à bon marché. Parfois, l'apprentissage n'est qu'une
forme paternelle de l'exploitation.
Une cause de cette situation, c'est l'inorganisation, l'absence d'organisation sociale du
métier. Autrefois l'apprentissage était confié aux corporations qui le surveillaient avec un
soin jaloux : pour acquérir le droit de maîtrise, l'apprenti devait soumettre ses capacités à
des jurés. La Révolution française, en supprimant les corporations, laissait l'individualisme
le plus illimité entrer dans l'industrie ; l'apprentissage tombait en désuétude et les liens entre
patrons et apprentis se relâchaient.
De toutes parts, le sentiment des intérêts froissés a donc enfanté un mouvement de
retour très marqué vers le groupement des individus atteints par le dommage commun.
L'esprit d'association est partout. La représentation professionnelle et corporative est détruite,
mais l'idée corporative ou syndicale est bien vivante. Cette survivance inconsciente du vieil
esprit est plus que de l'atavisme : elle témoigne d'un besoin obscur du métier à s'organiser,
à se grouper pour la défense de ses intérêts communs. Il y a, clans cette conception, un
instinct juste, une vue d'avenir.
Nous abandonnons les anciennes corporations volontiers à la critique : créées pour pro-
téger le travail, elles ont fini par l'asservir. Dans les Etats européens, elles appartiennent à
l'histoire ; les pays neufs ne les ont jamais connues. Suivant le mot de Turgot : « on avait
fini par considérer le droit de travailler comme un droit royal que le prince pouvait vendre
et que les sujets devaient acheter ». En les supprimant, la Révolution n'a pas distingue
cependant l'idée, qui était juste, de la forme, qui était vicieuse. De nouvelles associations
se sont formées depuis, qui répondent au même besoin que les anciennes, mais le principe
des unes et des autres est différent : les corporations d'autrefois étaient fondées sur le privi-
lège, celles d'aujourd'hui sont fondées sur la liberté.
L'organisation du métier en Allemagne est basée sur le système corporatif; on y a rem-
placé les anciens « Zunfte » par les nouvelles « Innungen », qui sont aussi des associations
professionnelles, mais ni obligatoires, ni puissantes et forment plutôt une manière de décor.
Ce système ne saurait s'adapter à notre organisation sociale avec les traits constitutifs qui la
distinguent. Dans son unité organique, la corporation est bien morte.
C'est donc entre les mains de la chambre d'artisans qu'il faut placer l'organisation et la
surveillance de l'apprentissage. Cette tâche suffirait à elle-seule à justifier sa création La
Chambre estime même que, si la création d'une chambre d'artisans devait subir des retards, les
pouvoirs devraient s'occuper incessamment du règlement de l'apprentissage, en attendant qu'une
chambre d'artisans vienne leur prêter son concours.
L'obstacle le plus sérieux que, de nos jours, rencontre une organisation rationnelle de
l'éducation professionnelle des élèves du métier, consiste dans la spécialisation du travail.
Lorsque des apprentis sont admis dans des ateliers d'une certaine importance, on les y des-
tine la plupart du temps à produire l'une ou l'autre spécialité et, généralement, ils restent
occupés à un seul genre de travail pendant toute la durée de leur période d'apprentissage.
Il est évident que, dans de telles conditions, il ne peut être question d'un apprentissage
sérieux du métier. Le spécialiste qui, pendant toute la durée de son apprentissage, n'aura
manié qu'une seule machine et ne connaîtra que celle-ci ou n'aura appris à faire qu'une
partie d'un produit, une pièce d'un ensemble, ne pourra, après avoir achevé son apprentis-
sage, prétendre à aucune sorte d'habileté professionnelle
Son éducation professionnelle ne
dépassera guère le niveau de celle d'un simple manœuvre.
S'inspirant de la nécessité absolue de fournir au métier, pour le renouvellement de ses
cadres, un contingent de jeunes gens vraiment aptes à la besogne, certains grands établisse-
ments industriels de l'étranger, et notamment ceux qui appartiennent à l'Etat, se sont décidés
à créer, pour la formation des apprentis, des sections spéciales placées sous la surveillance
de chefs-ouvriers capables, offrant les garanties voulues au point de vue des connaissances
théoriques et pratiques.
Dans la petite industrie, c'est-à-dire chez les petits patrons, on pêche au sujet de l'édu-
cation professionnelle en tant que, pendant toute la durée de leur période d'apprentissage,
le temps des apprentis est généralement pris par des occupations qui n'ont aucun rapport
avec le métier. Il arrive en effet trop souvent qu'on les astreint à des travaux domestiques
ou agricoles.
Il est inutile d'insister sur l'influence néfaste qu'un pareil état de choses ne peut manquer
d'exercer sur un jeune ouvrier ; les mauvaises habitudes contractées pendant la jeunesse,
jointes au manque de connaissances professionnelles, en feront une recrue d'une valeur
douteuse.
Un moyen de remédier à l'abus qui, de l'avis unanime, est fait des apprentis, consisterait
dans l'introduction obligatoire d'un contrat d'apprentissage, définissant, d'une manière claire
et précise, les droits et devoirs du patron et de l'apprenti, dont la stricte et loyale observation
serait garantie par la signature du patron, des parents ou tuteurs de l'apprenti et de l'apprenti
lui-même. Ce contrat ne se bornerait pas à fixer la durée de l'apprentissage ; il devrait in-
diquer également de quelle manière l'éducation professionnelle de l'apprenti se fera. Il y
aurait lieu d'y insérer, en outre, la condition qu'une fois l'apprentissage terminé, les résultats
en seront constatés par un examen, dont le programme serait établi par la chambre d'artisans
à instituer et formerait l'une de ses principales préoccupations.
La Chambre est d'avis qu'un examen de ce genre serait de nature à exercer une influence
des plus salutaires sur les efforts tentés pour ramener le métier à la situation normale qu'on
est en droit de lui souhaiter. En tout cas, il aurait pour résultat de faire renaître l'intérêt
professionnel et l'amour du métier, et il est certain que le jour où le jeune artisan, après
avoir accompli son apprentissage, aurait passé son examen, resterait un des plus mémorables
de sa vie. Non seulement cette preuve de capacité lui indiquerait la voie à suivre pour l'avenir
l'indépendance et la confiance rassurante dans sa position et l'amour de celle-ci en seraient
également les conséquences.
L'effet moral ne serait guère moindre. Le manque de caractère cèderait alors à la fermeté
qui était l'apanage de l'ancien métier. Il serait superflu d'insister sur l'importance qu'acquer-
rait une classe moyenne, moralement et économiquement saine, dans notre organisation
sociale actuelle.
Les chambres d'artisans fixeraient les conditions auxquelles les jeunes compagnons
devraient suffire au point de vue de leur habileté professionnelle et de leurs connaissances
théoriques. En tout cas, elles devraient établir une différence entre les apprentis des cam-
pagnes et ceux de la ville, où les écoles professionnelles fournissent de plus amples ressources
pour l'enseignement théorique.
Pour l'admission dans les administrations de l'État et dans certaines grandes entreprises
industrielles ou commerciales, les candidats doivent se soumettre à la formalité de l'examen.
Un candidat, intelligent ou non, qui voudrait s'y soustraire, diminuerait beaucoup ses chances
de réussite. Et du moment qu'on voit l'Administration des Postes imposer un examen même
aux candidats-facteurs, n'est-on pas en droit d'admettre l'utilité et même la nécessité d'un
pareil examen pour l'artisan ? D'ailleurs, cet examen ne serait pas uniquement la sanction
officielle de l'aptitude du jeune artisan ; il permettrait aussi — et ceci forme un point essentiel
— de se rendre compte si le patron a rempli consciencieusement les engagements pris à son
égard, et l'on arriverait ainsi peu à peu à ne confier l'enseignement professionnel de la
jeunesse qu'à de bons patrons, ayant fourni leurs preuves sous ce rapport. Le métier ne
pourrait qu'en profiter.
Au sujet de l'abus du crédit pratiqué dans le métier et dans la petite industrie, on est
unanime à reconnaître qu'il finira par conduire les petits producteurs vers la ruine.
En examinant de près l'influence que la vente au comptant exerce sur le développement
des grands magasins et bazars, on pourra se faire une idée exacte des conséquences fatales
du crédit abusif. Nous citons ces établissements en première ligne parce que, au point de
vue du mouvement du capital, ils peuvent passer pour des modèles du genre. Ne vendre
qu'au comptant, même à bon marché, et faire le plus grand chiffre d'affaires possible, tel est
aujourd'hui le principe, non seulement des grands magasins et des bazars, mais de toutes
les entreprises qui veulent prospérer.
C'est dans le renouvellement rapide de son capital que le commerçant d'aujourd'hui doit
chercher son salut, car ce renouvellement seul peut le préserver des pertes d'intérêts et du
manque des fonds nécessaires à l'exploitation de son commerce. On sait, en effet, qu'il est
beaucoup plus dangereux et plus difficile de travailler avec de l'argent étranger qu'avec ses
propres fonds. Et cependant, parmi les artisans, les petits industriels et les petits com-
merçants, ils sont nombreux ceux dont le capital, bien que modeste, suffirait amplement a
assurer la bonne marche des affaires, s'ils savaient veiller à un renouvellement régulier de
ce capital. Plus d'un artisan pourrait travailler, satisfait de son métier, si son petit capital
n'était morcelé en de nombreuses parcelles et immobilisé chez des clients, où il ne saurait
obtenir un règlement qu'en recourant aux voies de droit.
Très suggestive serait, pour l'artisan ou le petit commerçant, une comparaison entre sa
fortune placée à crédit dans les marchandises fournies et la valeur de l'argent prêté par les
banques. Cette comparaison, dans laquelle entrerait la somme des intérêts et commissions,
leur permettrait d'apprécier les perles qui résultent pour eux du crédit abusif, de se rendre
compte que ce qui constitue pour les prêteurs une source de bénéfice est pour eux une source
de perte, d'appauvrissement : nous parlons ici de l'intérêt.
La marchandise du banquier, l'argent, diffère en principe de la marchandise de l'artisan,
les produits bruts ou fabriqués, ses efforts physiques, son travail. Mais on aurait tort d'ap-
précier différemment le travail de l'artisan et celui du banquier. Celui-là a immobilisé ses
capitaux dans les marchandises qu'il fournit, dans son labeur professionnel. Il a donc un
droit égal de tirer profit du loyer de son capital que le prêteur, ou, ce qui en principe revient
au même, à la vente au comptant ou au paiement d'un intérêt, s'il doit accorder du crédit.
Nous n'ignorons pas que, parmi les artisans, les petits industriels et les petits commer-
çants, l'opinion erronée est très répandue que sans crédit il n'y a pas d'affaires. Ce mensonge
économique dérive d'une conception fausse des besoins du commerce. Une autre erreur
consiste à affirmer que la concurrence en est cause. Ces habitudes qui entraînent des pertes
d'argent doivent être extirpées sans merci. Ce n'est qu'alors qu'on pourra songer à ce qu'il y
a lieu de faire pour parer à la concurrence, et l'on arrivera à ce résultat que le meilleur
moyen est de servir ses clients loyalement. L'honnêteté et les soins intelligents restent rare-
ment sans récompense.
Nous appelons donc de nouveau l'attention du Gouvernement sur une proposition anté-
rieure de notre Chambre (Rapport du 17 nov. 1903) tendant à voir régler par voie législative
en faveur de notre petit commerce et de nos artisans la perception d'un intérêt, sans passer
au préalable par une convention particulière.
L'initiative privée ne saurait résoudre cette question. L'intérêt conventionnel n'est pas
réalisable dans la pratique de ces petites affaires et le petit commerçant aurait trop à souffrir
de la concurrence s'il se mettait à appliquer des conditions apparemment onéreuses, sans
être couvert dans son procédé par une mesure générale. En Allemagne, il est tenu compte
de cette situation ; la loi y autorise la perception de l'intérêt « vom Tage der falligen Forde-
rung an ».
Non moins urgente est la réforme du régime des soumissions qui ne cesse de faire des
victimes parmi les artisans et les petits industriels.
Tout objet d'une transaction commerciale quelconque comporte deux éléments bien dis-
tincts : 1° le prix de revient, 2° la somme revenant de droit au vendeur ou au producteur à
titre de bénéfice, le bénéfice de l'entrepreneur.
Dans le prix de vente obtenu figurent donc
le prix de revient et le surplus, vulgairement appelé bénéfice.
Dans l'adjudication des travaux pour l'Etat ou les communes, c'est généralement l'admi-
nistration elle-même qui fixe le prix de vente et le prix de revient de ces travaux. Dans les
devis figurent, mélangés, le prix de revient et le bénéfice de l'entrepreneur. Pour pouvoir se
rendre compte jusqu'où il lui est permis d'aller dans ses surenchères ou sousenchères, il doit,
par un travail comptable, scinder ces deux éléments. Il doit veiller avant tout à ce que, tout
en voulant travailler le meilleur marché possible, il n'opère en aucun cas au détriment de son
propre prix de revient.
Le mode de soumission encore en vigueur chez nous ne tient nul compte de ce principe.
Le devis officiel une fois connu, la concurrence s'exerce d'après le système des surenchères
et sousenchères en pourcentages, dont la portée échappe généralement à l'entrepreneur moins
instruit.
C'est dans cette ignorance qu'il faut chercher la plupart du temps la cause des pertes,
très sensibles parfois, sans que l'entrepreneur se rende compte, l'entreprise une fois achevée,
à quelle circonstance il doit les attribuer. Il se trouve en présence d'une énigme, dont il a un
sentiment vague déjà pendant l'exécution du travail, mais dont il cherche vainement la
solution.
Avant la date fixée pour l'adjudication on se contente d'habitude de s'informer de l'atti-
tude de la concurrence et, sans y réfléchir autrement, on offre un rabais de 20 pCt. et même
au-delà, car on dit bien à tort que ce que l'un peut faire à ce prix, l'autre peut le faire égale-
ment. On se fie d'ailleurs aux devis officiels, dont les chiffres sont supposés être suffisamment
élevés.
Nous expliquerons l'origine de ces pertes par un exemple. Supposons qu'il s'agisse d'un
objet figurant au devis pour 1000 fr. et admettons que, dans cette somme, le bénéfice de
l'entrepreneur figure pour 200 fr. Le prix de revient de l'objet ressort ainsi à 800 fr. Si, lors
de l'adjudication, il est fait un rabais de 25 pCt, le résultat s'établit comme suit
25 pCt. de rabais sur le prix de revient, soit
25 pCt.
id.
bénéfice de l'entrepreneur soit .
soit ensemble
200 fr.
50 »
250 fr.
Ce simple calcul prouve qu'avec un rabais de 25 pCt., l'entrepreneur ne renonce pas
seulement à tout bénéfice, mais qu'il fait encore un sacrifice involontaire de 50 fr., sans parler
de la perte de temps, qui représente également une perte d'argent, et des frais généraux
imprévus.
La voie à suivre pour éviter des mécomptes est indiquée par la formule suivante, laquelle,
appliquée au cas qui nous intéresse, donnerait 100 x 25 (rabais)
100 — 25
= 2500 : 75 = 33,33 pCt.
à ajouter au prix de revient de 800 fr. ; 33,33 pCt. de 800 fr. = 266,64 fr. Pour ne pas rester
en perte sur le prix de revient, tout en renonçant à tout bénéfice, avec un rabais de 25 pCt.,
le devis aurait dû être établi à 1066,64 fr. (1066,64 — 266,64 = 800).
Lorsqu'il s'agit de grandes entreprises, où le bénéfice de l'entrepreneur est généralement
fixé à un pourcentage peu élevé, le système des offres en pour cents peut offrir des dangers
réels.
Admettons un devis de 100,000 fr. et un bénéfice de 10,000 fr., qui fait ressortir le prix
de revient à 90,000 fr. Si, dans ce cas, l'entrepreneur ne se rend pas exactement compte du
la valeur des deux éléments précités, et qu'il soumissionne avec un rabais de 25 pCt., qui
donne 25,000 fr., ou même de 10 pCt , qui donne 10,000 fr., on peut se faire une idée exacte
des résultats de l'entreprise.
Les résultats des soumissions fournissent d'ailleurs la meilleure preuve des erreurs qui
peuvent se glisser dans les calculs des entrepreneurs. On constate, maintes fois, des différences
de prix énormes entre les différentes offres, ce qui démontre évidemment la fausseté du
système des pour cents en matière de soumissions.
L'excuse des administrations, que ceux qui ne savent pas calculer ne devraient pas se
mêler des entreprises, est sans valeur, puisque ces mêmes administrations ont en mains des
moyens sûrs pour éviter des surprises aussi douloureuses. Il serait d'ailleurs injuste de
vouloir exclure l'artisan ou entrepreneur moins instruit, qui, autrement, est très capable dans
son métier.
Qu'un abandonne le système des pour cents en matière de soumissions et qu'on indique
toutes les surenchères ou sousenchères en sommes fixes ! Qu'on explique, en outre, dans le
cahier des charges, quelle est la part qui a été admise comme prix de revient, ainsi que celle
qui doit être considérée comme bénéfice de l'entrepreneur, et toutes ces surprises désa-
gréables disparaîtront aussitôt ! D'ailleurs, l'Etat et les communes n'ont aucun intérêt à adjuger
leurs travaux à des prix dérisoires. Au contraire, leur intérêt consiste surtout à veiller à une
bonne et honnête exécution de leurs travaux, qui n'est pas possible quand les prix sont avilis
L'art. 6 de la proposition de loi confère la qualité d'électeur pour la Chambre à tous les
patrons-artisans.
Ici se pose la question : Qui est artisan ? Une définition n'existe pas dans
nos lois et la science économique a vainement cherché à l'établir. Tous les essais pour tracer
une ligne de démarcation entre l'industrie et le métier ont échoué. Les uns admettent comme
caractère distinctif la division du travail, les autres l'importance de l'exploitation, d'autres la
réunion de la production et de la vente dans une seule main. Au point de vue pratique, le
mal, après tout, ne serait pas fort grand si tel industriel se trouvait voter par hasard pour la
chambre d'artisans, mais on conviendra qu'un point aussi intimement lié au principe même
de la question ne saurait être laissé dans le vague.
L'exemple de l'Allemagne ne saurait nous guider. Les chambres y sont élues par les
corporations, institution qui n'existe pas chez nous On pourrait songer aux «Handwerks-
vereine», mais c'est une institution fort rudimentaire et trop imparfaitement développée.
La Chambre estime qu'au point de vue de cette loi pourraient être considérés comme
artisans tous ceux qui sont imposés pour l'exercice d'un métier. Une liste des artisans serait
dressée par le commissaire de district, par arrondissement, sur la base des contributions
mobilières.
Le vote à deux degrés, que prévoit le projet, est un procédé suranné, qui n'entre plus
guère dans nos mœurs. Il n'empêche pas les injustices de se commettre et ne donne géné-
ralement qu'une expression vague des vœux du corps électoral. Ce mode d'élection a fait son
temps : il n'y a pas lieu de le faire revivre.
La Chambre a donc cherché ailleurs le mode d'élection qui pourrait assurer la partici-
pation la plus active à ces élections.
On propose de faire ces élections dans les chefs-lieux de canton. Il se présentera alors
ceci que la participation aux élections se limitera à un certain nombre d'artisans de ces
localités, tandis que les campagnes resteront à l'écart. Se figure-t-on qu'un tailleur, un bou-
langer ou un maréchal-ferrant viendront perdre une journée entière et dépenser le produit
de plusieurs autres journées pour prendre part à ces élections?
La participation aux élections pour les chambres de commerce doit dissiper toutes les
illusions des sociologues. A ces élections participent surtout les négociants et industriels
domiciliés dans la localité même qui forme le siège de la Chambre, c'est-à-dire qui n'ont pas
besoin de se déplacer. Les autres électeurs inscrits montrent un désintéressement qui est
fait pour surprendre. Dans les grandes agglomérations urbaines, comme Francfort, Stras-
bourg etc. , où ces chambres ont même certaines attributions administratives intéressant au
plus haut point le commerce de la circonscription, la participation ne dépasse pas, en temps
ordinaire, 35 à 40 pCt. des électeurs inscrits. Pour les petites chambres, elle descend jusqu'à
12 à 15 pCt.
Encore ne doit on pas perdre de vue que ces électeurs, — des négociants ou des indus-
triels, — sont en général plus aisés et qu'un déplacement du patron n'arrête pas la marche
de l'exploitation. Fort différente est la situation des électeurs pour la chambre d'artisans. 11
est donc probable que la participation aux élections dans les chefs-lieux de canton sera abso-
lument insignifiante.
Le vote dans les différentes communes donnerait certes le meilleur résultat au point de
vue de la participation des électeurs. Pour éviter un appareil trop coûteux, la Chambre pro-
pose la solution suivante : Les électeurs remettront leurs bulletins de vote, un dimanche fixé,
au bourgmestre de la commune, lequel les transmettra au commissaire de district afférent,
qui en fera le dépouillement assisté de deux délégués du Gouvernement et de deux témoins
à désigner par les candidats.
Le nombre des séances nous semble singulièrement exagéré. Généralement ces chambres,
— nous parlons des grandes chambres — tiennent 2 à 3 séances par an. Nous ne sachions
pas que le nombre de 12 soit atteint quelque part. Il serait même à regretter que des artisans
trouvassent des loisirs aussi considérables.
Minières.
La statistique de production pour l'année 1907 renseigne les résultats ci après
Année 1906.
Année 1907.
Nombre des sièges d'exploitation
Production totale
Valeur de la production
Prix moyen par tonne
Nombre des ouvriers occupés
t.
fr.
sous terre
à ciel ouvert
ensemble.
Population ouvrière (femmes et enfants)
7,229,385040
t.
17,979,102,75
fr.
2,40
4,479
2,397
6,875
16,443
7,492,869740
21,997,404,40
2,93
4,364
2,398
6,762
14,998
La production moyenne par ouvrier ressort à 1 108084 tonnes d'une valeur de
= 3,253,09 fr.
Ces chiffres se répartissent ainsi sur nos trois bassins
21,997,404,40
6,762
Dans notre rapport pour l'année 1905 nous avons signalé l'influence que la mise en
exploitation des riches gisements ferrifères de Briey est appelée à exercer fatalement sur le
développement du bassin minier luxembourgeois. Nous avons exprimé la crainte qu'en temps
de dépression économique les minerais de Briey, qui contiennent de 37 à 42 pCt. de fer, ne
viennent faire une sérieuse concurrence aux minerais luxembourgeois sur le marché belge.
Si l'année 1907 n'a pas vu se réaliser ces appréhensions, les demandes à l'exportation
ont reculé dans une proportion très considérable dès le début de l'année en cours et c'est
notre bassin minier qui a dû supporter en majeure partie le contrecoup de la diminution
d'activité dans la sidérurgie belge.
A partir du 1er mars 1908, la situation a été affaissée davantage par suite de l'application
des tarifs directs d'importation aux minerais français à destination du centre industriel rhénan-
westphalien, à partir des gares frontières lorraines Le transport de Briey à Dortmund, qui
s'élevait à 8,50 Mk., est descendu à 6,93 Mk. Si la sidérurgie rhénane westphalienne devient
ainsi de plus en plus un gros consommateur de minettes françaises, il est évident que ce
déplacement des conditions économiques ne manquera pas de se répercuter sur notre in-
dustrie minière et métallurgique.
Le rapport entre la production des minières et la production des hauts fourneaux
s'établit ainsi pour les huit dernières années ;
Esch
Dudelange-Rumelange
Differdange-Pétange
Nombre des
exploitants.
Nombre des
exploitations
PRODUCTION.
t. 2,002,012720
» 2,992,298820
» 2,498,558200
t. 7,492,869740
VALEUR.
fr.5,784,943 60
» 8,752,879 25
» 7,459,581 55
fr.21,997,404 40
Ouvriers employés
sous
terre.
1,423
1,59.
1,347
4,364
à ciel
ouvert.
1,201
2,398
Nombre
total
des
ouvriers
1,797
2,795
2,170
6,762
Popula-
tion
ouvrière
4,478
6,651
3,869
14,998
L'extraction du minerai de fer, qui avait augmentée de 633,525 t. en 1906, ne renseigne
pour 1907 qu'une augmentation de 263,485 t., soit de 3½ pCt, par suite de l'introduction de
minerais de Briey par les usines de Differdange. Par contre, la valeur de la production a
augmenté de 1,018,302 fr., soit de 22 pCt par rapport à l'année précédente.
Le rendement par ouvrier suit une courbe ascendante ; pour les trois dernières années
il l'enseigne les chiffres ci après
Production moyenne.
1,050680 tonnes
1,051547
»
1.108084
»
Valeur.
fr. 2,630,55
» 2,615,15
» 3,253,00
t.
»
»
»
»
»
»
»
»
t.
»
»
»
Production.
3,913,076
4,758,741
5,349,009
5,348,951
6,014,394
6,171,229
4,455,179
5,130,069
6,010,012
6,347,781
6,595,860
7,229,385
7,492,870
Valeur totale.
fr.
9,590,443
»
11,852,528
»
13,980,550
»
13,934,186
»
16,237,500
»
17,283,289
»
11,770,046
»
14,527,891
15,278,923
»
16,458,904
»
16,514,630
17,979,103
»
21,997,404
Prix de la tonne.
fr.
2,45
»
2,49
»
2,61
»
2,60
»
2,70
»
2,80
»
2,63
»
2,84
»
2,54
2,59
»
2,50
»
2,49
»
2,93
Production des
minières.
t 6,171,229
» 4,455,179
» 5,130,069
» 6,010,012
» 6,347,904
» 6,595,860
» 7,229,385
» 7,492,870
Consommation des hauts-fourneaux
(sans distinction de provenance).
t. 3,198,299
» 2,878,150
» 3,386,913
» 3,757,565
» 3,873,900
» 4,349,201
» 4,688,919
» 4,757,364
Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la valeur de la production des
minières depuis 1895
Les exportations de minettes et de scories Thomas à destination des pays qui ne font
pas partie du Zollverein renseignent, pour les dix dernières années, les chiffres ci-après ;
Minettes.
2,002,176 tonnes
2,296,881
»
2,210,033
»
1,599,460
»
1,592,848
»
2,233,969
2,389,251
»
2,440,450
»
2,308,150
2,806,294
Scories Thomas moulues.
10,408 tonnes.
8,080
»
20,343
»
40,832
»
15,688
»
27,160
»
25,441
»
14,272
»
62,350
»
»
Les importations de minerais de manganèse au total de 57,761 tonnes se répartissent,
comme suit sur les différents pays d'origine : Espagne 1,689 t., Brésil 923 t., Indes anglaises
37,439 t., Russie 16,063 t., Angleterre 1,109 t., Japon 538 t.
Il a été importé de France 239,014 tonnes de minette contre 151,457 tonnes en 1906,
Le tableau statistique suivant donne la production des minières du Grand-Duché depuis
1868 ; le tableau graphique ci-contre donne la même production depuis 1883.
Année.
Tonnes.
722,039
924,382
911,695
990,499
1,174,334
1,331,743
1,442,668
1,090,845
1,196,729
1,264,825
1,407,617
1,613,392
2,173,463
Année.
Tonnes.
2,161,881
2,539,295
2,551,090
2,447,634
2,648,449
2,361,372
2,649,710
3,261,925
3,102,753
3,359,413
3,102,478
3,370,352
3,351,938
Année.
190.5
Tonnes.
3,958,280
3,913,076
4,758,741
5,349,009
5,348,951
6,014,394
6,171,229
4,455,179
5,130,069
6,010,012
6,347,781
6,595,860
7,229,385
7,492,870
Tonnes
TABLEAU GRAPHIQUE
de la Production des Minières depuis 1883.
Métallurgie.
Considérée dans l'ensemble de ses résultats, l'année 1907 marque la période la plus
brillante que la métallurgie ait traversée. La production mondiale du fer, qui était de
53,700,000 tonnes en 1905, de 59,000,000 tonnes en 1906, a atteint en 1907 61,000,000 tonnes.
Pendant la première partie de l'année la métallurgie continuait à aller de l'avant. Des
défaillances ou des symptômes morbides qui précèdent presque régulièrement les temps de
crise, ne furent remarqués nulle part ; l'espoir dans la continuation de la période de pros-
périté paraissait inébranlable. La surproduction n'existait pas et la spéculation était étrangère
à l'essor des affaires. Les bilans extrêmement favorables clôturés vers le milieu de l'année
contribuaient à augmenter la confiance dans l'avenir, tandis que, sous ces dehors brillants,
un revirement se préparait.
Au début de l'année, alors que les négociations pour le renouvellement du Stahlwerks-
verband se heurtaient à des difficultés, les consommateurs montraient une certaine réserve,
qui cédait la place à un redoublement d'activité lorsque le renouvellement du trust pour une
nouvelle période de cinq ans fut décidé. Vers le mois de septembre, la situation s'embarras-
sait sous l'influence de la hausse exagérée de l'escompte ; les embarras grandissaient petit
à petit et exerçaient une pression fâcheuse sur les prix. Alors que le Stahlwerksverband
parvenait encore à éviter une débâcle des prix en produits A, les barres dégringolaient
rapidement. En même temps, les spécifications sur marches diminuaient d'ampleur et allaient
se rétrécissant jusqu'à la fin de l'année. Mais les produits A, les demi-produits et les
poutrelles ont été particulièrement affectes, tandis que les rails se comportaient certaine-
ment mieux.
Le tableau comparatif des expéditions mensuelles en produits A, qui avaient suivi un
mouvement ascendant depuis la création du trust, se présente comme suit pour les mois
d'août à avril
août 1906
sept. »
oct.
»
nov. »
déc. »
janv. 1907
févr. »
mars »
avril »
477,657 tonnes,
444,429
»
501,562
»
482,793
»
449,025
»
489,571 »
449,264
»
508,309
»
481,974
»
août 1907
sept. »
oct.
»
nov. »
déc.
»
janv. 1908
févr. »
mars »
avril »
521,469 tonnes,
419,623
»
438,933
»
423,056
»
359,515
»
383,056
»
420,508
»
485,848
»
371,956
»
Les contingents des aciéries de Differdange et de Dudelange en produits A et B réunis
m'ont subi aucune variation ; ils ressortent comme suit au 31 mars 1908
produits À
produits B
ensemble
Differdange
251,463 t.
105,000 »
356,463 t.
Dudelange
198,000 t.
23,000 »
221,000 t.
Sur le marché des fontes, un engorgement se produisit dès le commencement du
deuxième semestre : la consommation se montrait hésitante et les marchés à court terme
devenaient la règle. Le prix de la fonte de moulage, qui avait atteint jusqu'à 74 Mk. vers le
commencement de l'année, tombait à 64 Mk. et, vers le commencement de septembre, à la
suite des divergences qui s'étaient produites entre les maisons de vente, fut ramené à 54 Mk.
Cette chute des prix exerçait une influence fâcheuse sur la tenue du marché en général.
Cependant les divers compartiments du marché sidérurgique luxembourgeois ren-
seignent encore une légère augmentation
Production
Production
Production
des hauts-fourneaux,
des fonderies.
des aciéries.
1,460,105 t.
16,877 t.
435,285
t.
1907 . . .
1,484,872 »
18,054 »
444,268
Différence.
. + 24,767 t.
+
1,177 t.
+ 18,983 t.
II est à noter que l'industrie métallurgique du Grand-Duché n'a pas marché de pair avec
celle du Bas-Rhin et de la Westphalie. Alors que la production totale du Zollverein (Alle-
magne et Luxembourg) a été de 13,045,760 tonnes contre 12,478,067 tonnes pendant l'année
précédente, le Luxembourg n'a progressé que de 24,267 tonnes, soit de 1¾ pCt. La production
du district des minettes (Lorraine et Luxembourg) a passé de 3,887,800 tonnes à 3,989,922
tonnes. La situation s'annonce comme plus défavorable encore pour l'année en cours.
Dans la lutte avec les districts concurrents, le Luxembourg se trouve dans une situation
désavantageuse ; il est « handicapé » par des frais de transport démesurés. Des voies de
communication naturelles lui font complètement défaut et, quand on examine les réductions
de tarifs qui ont été accordées successivement pour le transport des cokes et des minettes» on
ne saurait méconnaître que les administrations des chemins de fer n'emploient pas les mêmes
poids et mesures suivant qu'il s'agit des intérêts du Bas-Rhin et de la Westphalie ou de
ceux du district des minettes. La canalisation de la Moselle, qui, seule, permet à notre dis-
trict de soutenir la concurrence contre les autres centres industriels, se transforme dès
lors en une question vitale.
Les métallurgistes luxembourgeois ont pris part aux conférences qui se sont tenues en
janvier, à Cologne, sur la question de la canalisation de la Moselle. Avec les métallurgistes
lorrains et ceux de la Sarre ils ont formé un groupe dont les intérêts ne coïncident pas tout
à fait avec ceux du Bas-Rhin et de la Westphalie.
Un pas sérieux a été fait. Le point de vue adopté jusqu'en ces derniers temps qui tendait
à répartir les frais de la canalisation sur les régions riveraines au prorata de la longueur des
travaux à exécuter sur les territoires des Etats intéressés, a été définitivement abandonné. Il
a été reconnu qu'il fallait chercher une autre base pour établir le chiffre de la participation
aux frais de l'entreprise et l'on s'est mis d'accord à prendre comme base des négociations le
prix de revient de la fonte dans les deux districts dont les intérêts sont en opposition.
La commission chargée du calcul du prix de revient de la fonte, qui comprend dans son
sein des représentants des deux groupes Bas-Rhin-Westphalie et Lorraine-Luxembourg-
Sarre, est parvenue depuis à se mettre d'accord sur la méthode à adopter pour le calcul de
ce prix de revient. Ainsi les négociations ont trouvé une base plus sûre et plus conforme
aux intérêts des deux groupes.
Statistique de production.
a) HAUTS-FOURNEAUX.
Le nombre des fours existants a été de
»
»
à feu
»
ayant marché
Année 1906.
1640 semaines.
Année 1907.
1620 semaines.
La production ressort ainsi
1° fonte d'affinage
2° »
Thomas
3°
»
de moulage
soit une production totale de
représentant
4° pour la fonte d'affinage
2°
»
Thomas
3°
»
de moulage
soit une valeur totale de
Prix de la tonne
Minerai consomme
Nombre des ouvriers occupés
Population ouvrière (femmes et enfants
t.
123,049750
»
1,236,681230
»
100,373750
t.
1,460,104730
fr.
7,456,378 83 fr.
»
77,906,890 87
5,982,165 05
fr.
91,345,434 75 fr.
fr.
62 56 fr.
t.
4,688,919
t.
3,192
8,315
t.
107,065250
»
1,276,372650
»
101,433750
t.
1,484,871650
8,103,688 05
87,873,179 85
7,665,338 66
103,642,206 55
69 80
4,757,364
4,268
8,344
Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la valeur de la production de la fonte
pendant les onze dernières années
t.
Production
808,898
872,457
945,866
982,929
970,885
916,404
1,080,305
1,217,830
1,198,002
1,368,252
4,460,403
1,484,872
Valeur totale
fr.
41,455,505
»
49,317,477
»
52,463,475
55,740,319
»
74,234,178
»
66,277,230
59,797,131
67,847,046
66,350,738
»
82,338,600
94,345,435
103,642,207
Prix de la tonne.
fr.
51,74
56,53
55,46
56,70
76,46
72,32
»
55,35
55,71
»
55,39
60,17
62,56
»
69,80
b) FONDERIES.
Nombre des fonderies en activité
La production ressort ainsi
1°
poterie.
2° tuyaux
3° machines et divers
soit une production totale de
représentant
1° pour la poterie
2°
»
les tuyaux
3° »
les machines et divers
soit une valeur totale de
Prix moyen de la tonne
t.
»
»
t.
fr.
»
»
fr.
fr.
Année 1906
485 5 1 5
2 0 5 0 0
16,371 4 6 2
16,877477
143,553,75
4,868,75
2,259,492,30
2,407,914,80
142,70
Année 1907.
t.
481500
»
»
17,540048
t.
18,053548
fr.
142,200,00
»
8,000,00
»
2,678,882,05
fr.
2,829,084,05
fr.
156,70
Matières premières consommées
t.
Nombre des ouvriers occupés
Population ouvrière (femmes et enfants)
19,025
t.
19,770
Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production des fonderies pour
les douze dernières années
Production
t 9,307
9,875
9,358
11,154
11,294
2,981
9,638
11,119
13,437
13,628
16,877
18,054
Valeur totale.
fr.
1,370,596
1,370,888
1,459,815
1,816,839
1,856,965
1,877,816
1,762,500
1,424,341
1,638,517
2,077,409
2,407,915
2,829,084
Prix de la tonne.
fr.
147,26
139,00
155,99
162,89
164,43
188,42
171,06
128,10
121,95
152,44
142,70
156,70
C) ACIERIES.
Nombre des aciéries
La production ressort ainsi
1°lingots
2° demi-produits (blooms, billettes, platines, etc )
destinés à la vente
3° produits finis
a) rails et éclisses t.
b) traverses
»
c) fers marchands
et divers...»
d) fil lamme
. »
e) machines . . »
Année 1906.
36,043370
14,385280
169,821370
38,510520
1,715794
Année 1907.
t.
42,002750
»
15,524220
»
169,669120
»
39,731730
»
2,010887
soit une production totale de
représentant
1° pour les lingots
2°pour les demi-produits
3°pour les produits finis
fr.
Année 1906.
11,135
»
163,673280
« 260.476884
t.
135,284614
1,002,150,00
fr.
15,008,235,00
Année 1907.
t
6,291
»
169,038060
» 268,938 7 0 7
t,
444,267767
731,328,73
17,676,071,87
a)rails et éclisses fr.
à) traverses
c) fers marchands
et divers
a) fil laminé
e) machines
Année 1906.
, 4,184,900,00
fr.
1,580,193,75
»
21,036,178,00
»
4,357,405,00
»
1,029,420,00
»
Année 1907
5,380,871,25
1,980,578,75
19,522,848,75
4,593,621,25
1,457,893,75
soit une valeur totale de ... fr.
32, 188,096,75
48,198,481,75
» 32,935,813,75
fr. 51,343,214,37
Consommation de fontes
Nombre des ouvriers occupés
Population ouvrière (femmes et enfants)
t.
581,192
3,846
4,658
t. 613,482
4,178
4,900
Rappel de la production des Hauts-Fourneaux depuis 1868.
Année.
Nombre
des Hauts-
Foumeaux.
30—32
Fonte
d'affinage
Tonnes.
93,408
122,554
128,300
142,897
184,573
236,449
246,600
270,377
230,500
215,388
248,377
261,236
243,740
235,263
260,492
206,726
198,190
201,702
148,089
196,184
199,151
198,033
191,056
124,233
118,222
122,679
129,533
94,282
140,275
118,950
143,753
152,601
118,217
111,593
110,505
104,720
90,655
100,766
123,050
107,065
Fonte
de moulage.
Tonnes.
16,926
29,133
38,936
49,106
76,662
109,680
75,956
75,622
75,129
84,582
67.790
99,683
123,307
87,367
112,018
141,618
116,699
165,454
150,711
137,362
101,853
132,438
152,947
150,122
140,212
169,331
100,374
101,434
Fonte Thomas.
Tonnes.
29,219
77,159
78,855
91,145
108,227
176,599
220,232
249,496
279,118
300,066
321,078
344,986
348,242
438,265
458,912
551,904
585,969
651,403
692,966
750,815
672,075
816,763
962,988
967,135
1,098,155
1,236,681
1,276,773
Divers.
Tonnes.
737'
Production
totale.
Tonnes
93,408
122,554
128,300
142,897
184,573
256,449
246,600
270,377
230,500
215,388
248,377
261,236
260,666
293,615
376,587
334,688
365,997
419,610
400,644
492,038
523,776
561,733
558,912
544,994
586,515
558,289
679,816
694,813
898,000
872,457
945,866
982,929
970,885
916,404
1,080,306
1,217,830
1,198,002
1,368,252
1,460,105
1,484,872
Rappel de la production des Fonderies depuis 1868.
Année
Tonnes.
1,200
1,011
1,141
1,536
1,615
1,413
1,310
1,341
1,370
1,269
1,394
1,205
1,701
1,579
Année
Tonnes.
1,726
1,827
1,670
1,440
2,585
3,644
4,615
4,642
5,909
7,062
6,281
7,764
8,328
8,747
Année
18.98
Tonnes.
9,307
9,874
9,358
11,154
11,293
9,981
9,658
11,119
13,437
13,628
16,877
18,054
Rappel de la production des Aciéries depuis 1886.
Année
Tonnes.
20,554
57,345
69,739
97,900
97,462
110,920
103,310
129,123
Année
Tonnes.
131,220
134.539
136,955
143,692
170,153
166,206
184,714
257,055
Année
Tonnes.
314,930
371,979
366,302
397,942
435,285
444,268
Mouvement de la population ouvrière des industries métallurgiques réunies depuis 1897
10,224 ouvriers
10,603
»
11,095
»
10,709
»
9,684
»
10.166
»
12,660
»
12,776
»
13,212
»
15,230
»
14,916
»
Tonnes.
I. FONTE.
Production des Hauts-Fourneaux.
Tonnes
II. REPARTITION
de la Production ci-contre
Fonte Thomas
Fonte d'affinage
Fonte de moulage
Tonnes
III. FONDERIES.
Total de la Production.
Tonnes
VI.
PRODUCTION
DE L'ACIER
THOMAS
Ateliers de construction.
Les ateliers de construction étaient bien fournis de commandes en 1907. Le stock
d'ordres lègue par l'année précédente était encore assez considérable et le bon courant d'af-
faires s'est maintenu pendant une grande partie de l'année, assurant même du travail à nos
ateliers pour la première partie de l'année en cours.
Entretemps une forte dépression industrielle s'est fait sentir, et les affaires se sont consi-
dérablement ralenties. La clientèle privée, en particulier, montre une réserve dont les baisses.
de prix successives n'ont pu avoir raison. Par contre, les administrations des chemins de fer
allemands procèdent partout à des agrandissements et à de nouvelles constructions, sans que-
toutefois nos ateliers indigènes en profitent dans une mesure appréciable, n'étant généralement
pas admis à ces commandes, et notre Gouvernement pourrait peut-être intervenir pour que
nos ateliers soient traités sur le même pied que les ateliers allemands
Si le premier semestre de l'année 1908 a bénéficié encore des stocks d'ordres assez
importants de l'année dernière, l'automne et l'hiver se présentent sous des auspices mediocre-
ment rassurants. A la faveur d'une bonne récolte, la situation pourrait se relever cependant,
surtout si le relèvement de l'industrie en général était secondé par une baisse progressive du
taux de l'escompte.
Nous axons signalé à plusieurs reprises le de\eloppement peu considérable que cette
branche de l'industrie métallurgique a pris dans notre bassin minier, si nous établissons une
comparaison avec d'autres centres industriels, et nous en avons cherché la cause surtout
dans les difficultés que présente le recrutement d'ouvriers expérimentés. Si la main-d'œuvre
indigène ne correspond pas aux besoins de notre industrie en général, les atelieis de cons-
truction, qui ont besoin d'ouvriers expérimentés, de spécialistes, éprouvent des embarras
très réels à se procurer sur place la main-d'œuvre nécessaire.
Celle-ci doit donc être recrutée pour une bonne partie à l'étranger, et il ne paraît pas.
qu'une souche d'ouvriers soit en train de se former ici, comme c'est le cas dans d'autres
centres industriels. Les ouvriers étrangers, qui touchent des salaires plus élevés que nos
nationaux, restent généralement des «déracinés», portés à dissiper leurs salaires relative-
ment élevés.
Industrie du bâtiment.
L'activité remarquable que nous signalons depuis une série d'années dans l'industrie dur
bâtiment, s'est manifestée d'une manière particulièrement intense en 1907.
Sans parler de quelques grands établissements publics qui sont en voie d'achèvement et
des importantes transformations de maisons de commerce dans l'intérieur de la ville de Luxem-
bourg, il a été construit environ 25 à 30 maisons sur le Limpertsberg et 80 à 100 maisons sur
le territoire de Hollerich-Bonnevoie. Une activité non moins intense n'a cessé de régner dans
le bassin minier : à Esch et à Differdange, le nombre des nouvelles constructions a été con-
sidérable ; il a été plus restreint à Dudelange et à Rumelange.
Comme pour les années passées, on peut signaler des progrès constants au point de vue
technique et architectural. L'emploi de nouveaux matériaux, du béton armé surtout, a trans-
formé rapidement les procédés en usage. Néanmoins, dans les centres industriels, le manque-
d'habitations salubres se fait toujours sentir.
On peut évaluer de 20 à 25 pCt. l'augmentation du prix de revient dans l'industrie du
bâtiment, qui s'est marquée au cours des dernières années. Les matériaux de construction et
les salaires ont augmenté dans la même mesure. S'il est incontestable que les loyers ont
augmenté à leur tour, on doit constater cependant que leur augmentation ne correspond
nullement à celle du prix de revient. Les constructions nouvelles rapportent en moyenne 7
à 8 pCt. dans le bassin minier, mais les transactions en immeubles sont difficiles ; à Luxem-
bourg et dans les environs, Je rapport s'est fixé à 5—6 pCt, alors que les transactions en
immeubles sont devenues plutôt lourdes.
Pour peu que la durée de la crise industrielle se prolonge, le rapport des immeubles
descendra inévitablement et les transactions en immeubles deviendront nulles.
En ce moment, les salaires sont toujours assez élevés. Si, d'un côté, la crise empêche les
salaires de monter, la cherté des vivres les empêche de descendre à un niveau plus bas. Le
nombre des ouvriers italiens employés dans le bâtiment va croissant ; ils fournissent les trois
quarts du total des ouvriers. Les prix des matériaux de construction, qui n'avaient cessé
d'augmenter, se sont légèrement lassés vers le commencement de l'année 1908.
Les industries et métiers tributaires du bâtiment ont été vivement sollicités par la sur-
abondance de la production dans cette industrie. La menuiserie, restée en arrière pendant
quelque temps, a augmenté ses prix de 20—25 pCt. en moyenne. La serrurerie, la ferron-
nerie, la couverture, la ferblanterie etc. ont suivi cet exemple. Presque tous ces métiers se
sont constitués en syndicats.
L'année 1908 s'ouvre sous des auspices moins favorables et l'activité extraordinaire des
dernières années fera place à un calme relatif, dans quelques localités du bassin minier en
particulier.
Ardoisières.
Les ardoisières exploitées dans le Grand-Duché sont situées sur le territoire des sections
de Bilsdorf, Perlé, Holtz, Haut-Martelange et Martelange-Rombach. La statistique de pro-
duction, établie par l'Administration des Mines, renseigne les chiffres suivants pour les années
1906 et 1907.
Année
Nombre
des
exploitations.
Nombre des
ouvriers occupés
sous
terre.
au
jour.
PRODUCTION.
Spécification
ardoises1)
éviers2)
dalles3)
ardoises
éviers
dalles
Quantités.
26,729
1,453
4,062
25,293
1,554
7,712
Prix.
FR.
30—40
6—10
30—40
6—10
QUANTITÉS
employées
dans le
Grand-Duché.
1,169
1,124
1,097
1,198
exportées
à
l'étranger.
25,560
3,801
24,196
6,847
Nombre
des accidents.
1) par mille ; 2) par pièce ; 3) par mètres courants.
ardoises et dalles, brutes
dalles polies
44 tonnes
6 tonnes
total
50 tonnes
La production des ardoisières luxembourgeoises renseigne les chiffres suivants pour les
dix dernières années
ardoises
18,615 mille
20,604
18,061
20,701
21,498
22,814
23,979
25,047
26,729
25,293
dalles
836 m carrés
1,474
2,947
4,062
7,712
eviers.
1,451 m. cour.
1,102
1,298
1,534
1,496 pièces
1,051
1,123
1,433
1,554
Le mouvement des affaires a été très satisfaisant et il n'est guère resté sur chantier des
stocks de quelque importance. Les débouchés sont restés les mêmes : une faible partie de la
production est placée à l'intérieur du pays, alors que le gros de la production s'écoule dans
les pays du Zollverein.
Par suite de l'augmentation continue des salaires, des institutions de prévoyance sociale,
ainsi que des prix élevés du charbon, les prix de production ont augmenté dans une certaine
mesure. Il a été possible cependant de compenser cette augmentation par une amélioration
correspondante des prix de vente. Dans le courant du dernier semestre, une entente de prix
a été conclue entre les différents centres de production qui travaillent dans les mêmes con-
ditions, ce qui a permis d'enrayer les offres à la baisse.
Nous croyons indiqué de revenir encore sur la question des tarifs élevés, qui sont en
vigueur sur le chemin de fer cantonal de Martelange à Nœrdange. La nouvelle ligne de
Martelange à Bastogne ne calcule, pour une distance sensiblement égale, que 18,50 fr. contre
43,50 fr. qui sont calculés de Martelange à Nœrdange. Comme pour les années précédentes,
l'industrie ardoisière renouvelle le vœu de voir réduire ce tarif à des proportions raisonnables.
Nos exportations en dehors du Zollverein continuent d'être insignifiantes ; elles ren-
seignent les tonnages ci-après pour les cinq dernières années
Le tableau suivant renseigne les importations d'ardoises dans le Grand-Duché pendant
les années 1898—1907
ardoises belges
ardoises françaises
ardoises de provenances diverses
t.
2,247
. . »
2,649
. »
2,462
. »
2,083
. »
3,003
. »
2,828
t.
»
»
»
»
»
ardoises belges
T.
2,924
2,934
3,264
3,318
ardoises françaises
T.
ardoises de provenances diverses
La production des différentes groupes de carrières du Grand-Duché pour l'année 1907
est résumée dans les tableaux statistiques ci-après, fournis par l'Administration des Mines
Déblais de mine.
Communes de Petange, Differdange, Kayl, Rumelange, Dudelange. — Sections de Lamadelaine, Petange,
Obercorn, Niedercorn, Differdange, Kayl, Rumelangé, Dudelange.
moëllons
pierraille
12,800
0,50—2,00
0,25
Terre glaise.
12,078
Commune d'Esch-sur-l'Alzette. — Section id.
terre glaise
9,690
8,490
1,200
Carrières de grès liasique.
Commune de Larochette. — Section d'Ernzen,
bordures
pierres de taille
moëllons
pavés
pierraille
1,650
1,240
85 ‰
1,50
1,090
66 ‰
19 ‰
Communes de Bech, Echternach. — Sections de Lauterborn, Beck, Kobenborn.
dalles
pierres de taille
moëllons
pavés
pierraille
7 ‰
1,50
37,50
1,50—2
7 ‰
Carrières.
Nombre des
exploitations
Nombre des
ouvriers occupés
sous
terre.
au
jour.
PRODUCTION.
Spécification.
Quantités
en mc.
Prix.
QUANTITÉS
employées
dans le
Grand-Duché
exportées
à
l'étranger.
Accidents.
pierres de taille
moëllons
pierre à chaux.
21,940
5,298
fr.
20—30
1—2
1—2
10,958
10,982
5,268
Carrières de calcaire à polypier.
Communes de Differdange, Kayl, Petange, Rumelange. — Sections de Differdange, Petange, Niedercorn,
Obercorn, Rodange, Rumelange, Tetange.
Nombre des
exploitations
Nombre des
ouvriers occupés
sous
terre.
au
jour.
PRODUCTION.
Spécification.
Quantités
en mc.
Prix.
QUANTITÉS
employées
dans le
Grand-Duché.
exportées
à
l'étranger.
Accidents.
Communes de Beaufort, Berdorf, Reisdorf, Waldbillig. — Sections de Berdorf, Dillingen, Reisdorf, Haller.
pierres à aiguiser
pierres de taille
moëllons
gravier
1,507
5,620
30—37,50
1,25—2
2—3
1,197
5,620
Communes de Dalheim, Mondorf. — Sections de Filsdorf, Welfrange, Mondorf.
bordures
pierres de taille
moëllons
pavés
pierraille
gravier
4,350
238‰
2,020
2,279
26—30
1—1,25
70 — 80
0,25—2
1—1,25
4,250
188‰
2,020
2,279
50‰
Commune de Contern. — Sections d'Oetrange, Moutfort.
pierres de taille
moëllons
pierraille
gravier
2,030
1,100
1,25
2,030
1,100
Communes de Walferdange, Lorentzweiter, Steinset. — Sections de Walferdange, Bereldange,
Lorentzweiler, Steinsel.
pierres de taille
moëlons
pierraille
gravier
2,680
1—1,25
0,75
0,75—1
2,680
Communes de Hesperange, Niederanven, Strassen, Bertrange. — Sections de Hesperange, Itzig,
Oberanven, Senningen, Hostert, Strassen, Bertrange.
dalles
pierres de taille
moëllons
pavés
pierraille
m2
9,900
844‰
8,274
8—30
1—1,25
35—75
1—1,50
m2 100
9,900
344‰
8,274
500‰
Communes de Betzdorf, Flaxweiler. — Sections de Mensdorf, Flaxweiler.
moëllons
pavés
pierraille
gravier
1,080
775 ‰
1,25
1,55
0,50
1,080
408‰
367‰
Communes de Steinfort, Kœrich, Tunlange, Hobscheid. — Sections de Steinfort, Kœrich, Gœblange,
Tuntange, Eischen.
moëlons
pavés
pierraille
11,364
885‰
3,835
1,75—2
50—75
0,75—2
10,864
680‰
3,835
205 ‰
Nombre des
exploitations
Nombre des
ouvriers occupés
sous
terre
au
jour.
PRODUCTION.
Spécification
Quantités
en mc
Prix.
Quantités
employées
dans le
Grand-Duché.
exportées
à
l'étranger
Accidents
Communes de Rollingergrund, Eich — Sections de Rollingergrund Eich, Neudorf, Dommeldange,
Weimerskirch
dalles
moellons
paves
pierraille
gravier
m2
3,510
91‰
1,100
4,035
3,50
1—1,25
45—90
0,75
1,25
m2 150
3,510
91‰
1,100
4,035
Commune de Hollerich — Sections de Hollerich, Bonnevore, Merl
moellons
gravier
13,530
4,480
1,25—2,25
1,50—2 50
13,530
4,480
Carrières de grès bigarré
Communes de Mertzig, Ettelbruck, Vichten — Sections de Mertzig Ettelbruck, Vichten
dalles
pierres de taille
moellons
pavés
m2
1 ‰
6,50
60—75
2—2,50
m2
1‰
Carrières de grès de Born.
Communes de Mompach, Rosport — Sections de Born, Hinkel, Rosport
pierres de taille
moellons
gravier
pierre a chaux
1,470
1,832
40—45
3—4
1—5
1,832
1,002
Carrières de calcaire keuprique
Commune de Bissen — Section de Bissen
moellons
paves
pierraille
22‰
15—20
22 ‰
Carrières de grès coquillier
Commune de Bettendorf. — Sections de Bettendorf, Gilsdorf.
dalles
pierres de taille
moellons
paves
pierraille
m2
3,426
301‰
2,50—3,75
80—90
1,25—1 50
m2
3,426
301‰
Carrières de quartzite
Communes de Clervaux, Munshausen. — Sections de Clervaux, Rode(…)
hassel pr pieir
6,161
5,50
5,650
Carrières de quartzite pour pierraille
Communes de Putscheid, Vianden. — Sections de Weiler, Vianden
pierraille
1,200
1,25
1,200
Nombre des
exploitations
Nombre des
ouvriers occupés
sous
terre.
au
jour.
PRODUCTION.
Spécification.
Quantités
en mc.
Prix.
QUANTITÉS
employées
dans le
Grand-Duché.
exportées
à
l'étranger.
Accidents.
Communes de Wiltz, Folschette, Bourscheid. — Sections de Wiltz, Bourscheid, Michelau, Rambrouch.
pierraille
gravier
1,400
2,000
1,400
1,800
Carrières de pierres à chaux et dolomies.
Communes de Berdorf, Echternach. — Sections de Grundhof, Echternach.
pierre à chaux.
tuf
chaux
1,156
3—6
1,056
Communes de Bettendorf, Diekirch, Ettelbruck, Feulen, Redange. — Sections de Bettendorf, Diekirch,
Ettelbruck, Feulen, Redange.
pierre à chaux.
4,671
1—3,75
4,391
Communes de Mertert, Biwer, Grevenmacher, Wormeldange, Remich, Remerschen. — Sections de Mertert,
Wasserbillig, Biwer, Boudler, Grevenmacher, Machtum, Remich, Schengen.
moëllons
pavés
pierraille
dolomie
pierre à chaux
chaux
1,980
20,811
15,050
4,800
1,50—2,50
1,25—1,75
2,50—4,50
1—3
2,50
Carrières de chaux hydraulique.
1,980
6,975
2,650
13,836
12,000
4,200
Communes de Hollerich, Strassen, Kehlen, Bertrange, Mamer. — Sections de Merl, Strassen, Kehlen,
Bertrange, Mamer.
chaux
17,000
0,50
Plâtrières.
17,000
Communes de Walferdange, Steinsel, Bous. — Sections de Walferdange, Helmsange, Steinsel, Heisdorf,
Erpeldange.
plâtre brut
5,936
8,50—10
Sablières.
4,736
Communes de Steinfort, Hobscheid. — Sections de Steinfort, Eischen.
sable
21,980
0,50—1
16,980
1,200
5,000
Communes de Bertrange, Hesperange, Niederanven — Sections de Bertrange, Hesperanqe, Senningen.
sable
2,975
1,25—2,50
2,975
Commune d'Echternach. — Section de Lauterborn.
sable
1,25
Commune de Mertert. — Sections de Mertert, Wasserbillig.
sable
4,200
1,50—3,75
4,188
La situation des carrières de pierres de taille en 1907, nous mande la Société de Montfort,
a été meilleure au point de vue du volume des marchés conclus ; toutefois, la production
proprement dite a été moindre, la majeure partie de ces commandes se rapportant à l'année
en cours. Le mouvement des expéditions sera donc très actif pendant cette année. Les prix
de revient et de vente sont restés stationnaires en général.
Le calme relatif des expéditions provient de ce que — si nous exceptons la nouvelle gare
de Luxembourg, presqu'entièrement construite en pierres de Larochette — aucun bâtiment
public de quelque importance n'a été mis en adjudication. Il y a lieu d'ajouter que les parti-
culiers emploient beaucoup la pierre étrangère, qui revient meilleur marché comme prix
d'achat et cause des frais de taille moindres, parce qu'elle est plus tendre.
Le recrutement des ouvriers est devenu plus facile dans le courant de l'année 1907,
beaucoup d'ouvriers ayant quitté le bassin minier pour aller reprendre aux carrières leur
ancien métier.
L'année 1908 s'ouvre sous des auspices assez favorables, plusieurs grandes constructions
faisant l'objet de prochaines adjudications aussi bien dans le pays même qu'à l'étranger.
Larochette a traité plusieurs commandes d'une importance réelle : la fourniture de 2400 m3
de pierres de taille et de 600 m3 de parements pour la cathédrale d'Arlon, une commande de
1000 m3 pour la gare centrale de Luxembourg et une autre commande de 3000 m3 pour un
palais de Bruxelles.
Toutefois ces commandes réunies ne laissent pas la société sans appréhension au sujet
du transport de la carrière à la gare de Larochette, le chemin de fer de Larochette à Jung-
linster, d'un si puissant intérêt pour le développement de cette carrière, étant resté jusqu'ici
à l'état de projet. En reculant l'exécution de ce tronçon, on perd un temps précieux.
Les carrières de la Sûre se développent également dans des conditions satisfaisantes. La
direction des chemins de fer Guillaume-Luxembourg, qui procède en ce moment au dédouble-
ment de ses lignes, lequel demande l'exécution de travaux considérables, a prescrit partout
l'emploi des pierres du pays. Ces carrières y trouveront un élément de prospérité.
La pierre de Gilsdorf est très demandée à l'étranger. Il est donc regrettable que les
ouvriers, obéissant à des menées du dehors, aient exagéré leurs prétentions, car il est a
craindre que la bâtisse, reculant devant les prix élevés, ne se rabatte sur une pierre de qualité
inférieure, mais meilleur marché, soit la pierre artificielle, soit une pierre artificielle ayant la
même dureté, mais se prêtant moins à un travail soigné.
Un point, sur lequel il y a lieu d'appeler l'attention, c'est la malfaçon qui caractérise le
travail fourni par beaucoup d'ouvriers indigènes. L'installation d'écoles d'apprentissage, per-
mettant de former de bons ouvriers, rendrait de grands services sous ce rapport.
Dans les carrières à pavés la vente se fait facilement; aussi n'y a-t-il guère de stocks.
Beaucoup de pavés surtout sont fabriqués pour l'exportation.
En général, les prix qu'on
obtient sont plus élevés et les conditions prescrites par les cahiers des charges plus avan-
tageuses pour le fabricant.
A constater pour toutes les branches de l'exploitation, mais surtout pour les carrières à
pavés, une diminution très sensible de l'effet utile de l'ouvrier et des difficultés croissantes
dans le recrutement des apprentis.
La diminution du rendement a été causée indirectement par les prix élevés qui sont payés
depuis quelques années pour la fabrication des pavés. L'ouvrier ne travaille plus que 7 à 8
heures au maximum par jour et s'absente beaucoup des chantiers. Il a été constaté en 1907
que, malgre une augmentation tissez considérable des salaires, le rendement a diminué de
30 pCt environ.
Ce chiffre donne à réfléchir, d'autant plus que l'abus de l'alcool y est pour une large
part. Le goût de l'épargne, se perd de plus en plus chez l'ouvrier carrier. Le déplorable
exemple, donné par les ouvriers, forme un obstacle an recrutement de bons apprentis. La
société défend énergiquement l'introduction de boissons alcooliques dans les carrières et se
fait un devoir de dénoncer les infractions. Elle attend de l'action législative un remède à ce
mal dont souffrent nos carrières.
Industrie
céramique.
La Faiencerie de Septfontaines n'a pas de changement à signaler pour l'année 1907. La
bonne marche normale des affaires s'est continuée sans interruption. Le personnel occupé a
été maintenu à 250 personnes.
Les transports par chemin de fer ont atteint les chiffres suivants
Industrie des ciments.
L'industrie des ciments renseigne un courant d'affaires très satisfaisait pour l'année 1901 ;
les progrès que nous signalons depuis une série d'années se sont encore accentués par suite
des applications toujours plus nombreuses de ce produit.
L'usine de DommeIdange, qui fait partie du syndicat « Süddeutsche Zementverkaufsstelle»
depuis 1904, a occupé en 1907 en moyenne 60 ouvriers, et a produit et expédié 12,000 tonnes
de ciment. L'usine de Rumelange a occupé pendant la môme année, tant pour la fabrication
du ciment de laitier que des briques, 50 ouvrière. Elle a produit et expédié 10,000 tonnes de
ciment et 2 millions de briques. Les briques fabriquées à Rumelange trouvent un placement
matières premières arrivées
houille
produits expédiés
3,170,000 kg.
3,800,000
1,700,000
La Fabrique de carreaux céramiques et de grès cérame de Wasserbillig renseigne une légère
diminution de sa production, qui a été de 1400 wagons environ. Les prix de vente ont accusé
encore leur tendance à la baisse, alors que les prix de production ont suivi un mouvement
opposé, En carreaux de grès cérame, il est resté des stocks assez importants en magasin.
Au point de vue des débouchés, cette industrie est limitée au marché luxembourgeois et
au marché allemand. Sur ce dernier, elle se heurte à des difficultés, parce que ses produits
sont considérés comme de provenance étrangère et qu'en Allemagne les administrations
donnent la préférence aux produits nationaux. Cet exemple devrait être suivi par nos admi-
nistrations. Se créer des débouchés dans les autres pays limitrophes, est impossible par suite
des droits d'entrée qui frappent ces produits. Des tarifs de faveur pour les expéditions à
l'exportation permettraient seuls à notre industrie céramique de participer à l'exportation.
La moyenne des ouvriers, occupés par l'établissement de Wasserbillig, a été de 450 en-
viron. La main-d'œuvre conserve une tendance à la hausse. Le manque d'ouvriers, déjà
sensible les années précédentes, va croissant.
facile à cause de leur bonne qualité ; aussi l'emploi de ces briques prend-il de jour en jour
plus d'extension.
La Compagnie générale des ciments nous fait remarquer que les administrations publiques
persistent à employer du ciment étranger, alors que depuis longtemps nos produits indigènes
ne laissent absolument rien à désirer. Les autorités compétentes ont reconnu que ces pro-
duits sont à l'abri de tout reproche. Des essais, qui ont été faits avec des Portland de Dom-
meldange, ont fourni la preuve que ceux-ci répondent aux besoins de la construction en béton
armé. Ils ont fourni un excellent béton, comparable à celui qui a été obtenu avec les premières
marques étrangères.
Diverses circonstances, parmi lesquelles nous citerons le renchérissement de la main-
d'œuvre et l'augmentation du prix des fers, ont contribué à pousser les prix du ciment à la
hausse. Comparativement à l'année précédente, cette hausse ressort à 25 fr. en moyenne par
tonne.
Les constructions en ciment armé gagnent rapidement en faveur et sollicitent dans une
mesure très appréciable la production du ciment, surtout dans les centres industriels. La
concurrence a suivi de près le développement considérable des applications du ciment armé.
Briqueterie
mécanique.
L'industrie de la briqueterie mécanique a été prospère en 1907. La fabrication et la
vente ont suivi une marche parallèle et ascendante. Le tableau comparatif des quatre derniers
exercices nous permet de constater pour les briqueteries du canton d'Esch une légère aug-
mentation dans les expéditions
Briqueterie de Bettembourg
» d'Esch s/Alz
» de Rodange
1904.
2,876,000
1,600,000
1,700,000
6,176,000
1905.
3,050,000
4,700,000
1,000,000
5,750,000
1906.
3,850,000
1,700,000
5,550,00
1907.
4,406,000
1,900,000
6,306,000
La production des principales briqueteries mécaniques a été la suivante pour la même
période
Briqueterie de Bettembourg .
»
d'Esch s/Alz
» de Rodange
» de Diekirch
» de Mersch
1904.
2,800,000
1,600,000
1,800,000
1,200,000
600,000
8,000,000
1905.
3,700,000
1,700,000
1,000,000
1,200,000
600,000
8,200,000
1906.
4,200,000
2,000,000
1,200,000
7,400,000
1907.
4,200,000
2,500,000
1,200,000
1,873,000
9,773,000
La briqueterie de Mersch, qui n'avait pas travaillé en 1906, a fourni une belle campagne
pendant l'année écoulée.
C'est la ville de Luxembourg qui a consommé près de la moitié de la production totale
des briqueteries mécaniques du pays. Quoique les grandes constructions publiques soient à peu
prés terminées, la demande n'a cessé d'être forte, parce que les particuliers apprécient de plus
en plus les qualités de la brique pressée cuite. Cette brique est résistante ; par suite elle ne
donne que très peu de déchets. Par son emploi, on gagne de la place et du temps, ce qui,
dans les constructions urbaines surtout, est de grande importance. Aussi, du mois de mai au
mois de novembre, les entrepreneurs ont dû faire appel à l'importation de briques étrangères.
C'est ainsi qu'une briqueterie de Trèves a fourni plus de 500,000 briques à Luxembourg.
Par contre, l'expédition des briques luxembourgeoises vers la Lorraine a été très faible. Cette
faiblesse de l'exportation provient en grande partie de ce que l'industrie de la briqueterie a
trouvé, dans le pays même, des débouchés suffisants.
Afin de maintenir le cours des prix, les briqueteries de Bettembourg et de Mersch ont
adhéré au syndicat lorrain ; comme, d'autre part, la briqueterie de Zeven-Trèves a une en-
tente avec la briqueterie de Bettembourg, on a pu se rapprocher de l'uniformité des cours
Cette convention, qui a mis en vigueur un tarif très modéré, n'a pas pour but d'exploiter la
situation, mais seulement de maintenir les prix de vente à un taux raisonnable. L'augmen-
tation des prix, par rapport à l'exercice précédent, atteindra à peine 6 pCt.
L'année 1908 s'annonce comme devant être moins favorable, la crise industrielle étant
cause d'un certain ralentissement de l'activité dans le bâtiment
Ce ralentissement se fera
sentir surtout en 1909, car à présent il y a encore un grand nombre de constructions com-
mencées en 1907 et inachevées.
Tannerie.
L'année 1907 a débuté pour la tannerie par des affaires régulières.
Les premiers mois
faisaient pressentir une année normale, mais, déjà en avril, il devenait impossible de faire
avancer les prix du tanné, pour les mettre en équilibre avec les matières premières fortement
en hausse.
Dès le mois de juillet, la situation empirait de jour en jour. La situation du marché moné-
taire commençait à exercer une influence fâcheuse sur le marché des cuirs. Au mois de
novembre, la crise financière, devenant de plus en plus aigue, jetait le désarroi dans cette
branche.
Par suite de ces causes diverses, l'année 1907 a été défavorable au point de vue financier,
tant pour les tanneurs que pour les négociants en cuirs.
Quant à la fabrication même, il n'y a pas de changement à signaler pour l'année qui vient
de s'écouler : la même quantité de cuirs a été travaillée dans le Grand-Duché que les deux
années précédentes, et le nombre des ouvriers employés par nos tanneries n'a pas varié.
Écorces à tan.
La récolte des écorces en 1907, qui a été favorisée par un temps sec, s'est faite dans de
bonnes conditions; aussi la qualité a-t-elle été excellente. La production a été plus impor-
tante que celle de l'année 1906 ; elle aurait été plus considérable encore si la main-d'œuvre
avait été moins rare et moins chère surtout.
Au commencement de la saison, le marché a été lourd et difficile. Les propriétaires,
croyant au maintien des hauts prix de l'arrière-saison de 1906, demandaient des prix exor-
bitants. Malmédy, Stavelot et Liège achetaient entretemps en France à 8—9 fr. les 100 kg.,
tandis que, chez nous, le marché restait sans activité. Au mois de juillet, on commençait à
acheter dans les environs de Trois-Vierges des écorces non liées en bottes à 2,50 fr. les 25 kg.
sur wagon Trois-Vierges. Un peu plus tard, on payait 2,15—2,20 fr, des écorces, deuxième
qualité, dans les environs de Bettborn, et vers le mois d'octobre, on achetait des écorces,
première qualité, à Bourscheid, Welscheid et Feulen à 3—3,20 la botte de 25 kg.
Les gros acheteurs allemands se sont abstenus cette année et fin 1907 beaucoup d'écorces
demeuraient invendues.
Ganterie.
L'année 1907 a été une année déplorable pour la ganterie. Déjà vers la fin de 1906, une
crise s'annonçait dans cette branche et devenait de plus en plus forte par suite de la grande
hausse survenue sur les peaux brutes et toutes les matières premières et accessoires de la
ganterie.
Les fabricants de gants ont dû nécessairement augmenter les prix des gants. La clientèle,
qui avait donné de grands ordres encore aux anciens prix, et disposait, par conséquent, d'un
stock assez considérable, reculait devant les prix plus élevés. Il en est résulté pour les
fabricants une situation très pénible, qui a amené dans cette branche de grandes pertes, car,
pour ne pas laisser chômer les ouvriers et ouvrières, il fallait se résoudre à de grands sacri-
fices et prendre des ordres en perte.
L'exportation des gants pour les Etats-Unis de l'Amérique du Nord, rendue assez difficile
déjà par les droits élevés, l'est devenue davantage encore, par suite de la crise financière
suraigue qui secouait ce pays, de sorte que les ordres à l'exportation faisaient presque com-
plètement défaut.
La mauvaise marche des affaires en gants de peau a été encore accentuée par la cir-
constance que les gants de soie et de fil ont obtenu plus de vogue, principalement à cause
de leur prix excessivement bon marché. Cet ensemble de circonstances a porté un coup
sensible à la fabrication des gants de peau.
La crise était tellement intense que beaucoup de fabriques étrangères étaient forcées de
fermer leurs établissements, faute de commandes ; toutes les places européennes, tributaires
du marché américain, ont souffert de cette situation.
De même, l'exportation des peaux mégissées et teintes pour les Etats-Unis, qui com-
mençait à prendre de l'extension, a presque complètement cessé pendant l'année 1907.
Les salaires dans la ganterie n'ont pas varié par rapport à l'année précédente. La mé-
gisserie a produit environ 1,200,000 peaux, la ganterie environ 68,000 douzaines de paires
de gants. Ces deux industries ont occupé un nombre approximatif de 625 ouvriers et 1400
ouvrières.
Industrie
textile.
Le léger progrès que nous avons signalé dans notre dernier rapport, a pu se maintenir
pendant l'année 1907. Les transactions renseignent une certaine ampleur et les ventes ont
conservé une bonne allure, tant à l'intérieur qu'à l'exportation. Les prix de vente, obéissant
à la poussée des matières premières, se sont améliorés.
La draperie était bien occupée jusqu'à la fin de l'automne ; à cette époque, la demande
baissait dans une forte proportion. Le volume des affaires était considérable en filés et tissus
de coton et provoquait, avec le renchérissement des matières premières, une augmentation
des prix de vente. Dans la bonneterie, qui a été bien occupée pendant la plus grande partie
de l'année, le desarroi du marché américain faisait sentir ses effets avec le commencement
de l'hiver.
Dès le début de l'année, les laines s'étaient mises résolument à la hausse. Un tassement
des cours se produisit à l'occasion des ventes de mars à Londres. Les cours des cross-breds
rétrogradaient lentement, mais sûrement, pour se fixer a 20 pCt. au-dessous du niveau qu'ils
avaient atteint au mois de janvier. Vers la fin de l'année, le cours des cross-breds était in-
férieur de 10 pCt. pour les qualités fines, de 15—20 pCt pour les qualités moyennes, et de
20—25 pCt. pour les qualités ordinaires aux cours moyens de l'année précédente. Les laines
du pays suivaient un mouvement parallèle. En novembre, la baisse s'empara également des
laines mérinos, qui avaient rigoureusement résisté jusqu'à cette époque. Le prix du coton
brut, parti de 0,54 ½ Mk. par kg finit par atteindre 0,69 Mk. à la fin d'août, pour redescendre
à 0,59 mk.
En général, le niveau des prix pour les matières premières et les demi fabricats était
plus élevé qu'en 1906. Parmi les causes il faut citer la grande consommation de coton, l'in-
suffisance de la production et aussi, dans une certaine mesure, la spéculation. La demande
en filés de coton était particulièrement active et la production du Zollverein ne suffisait pas
à la demande, qui devait recourir à l'importation de filés étrangers.
Teinturerie.
Si l'exercice 1907 a été prospère pour l'ensemble de l'industrie linière et cotonnière, la
filature a occupé une situation tout à fait exceptionnelle.
Le prix de la matière première, c'est-à-dire du lin, n'a pas subi de hausse sérieuse ; par
contre les fils de lin surtout, ainsi que ceux de coton, ont monté d'une manière inusitée
Il
faut se reporter à la guerre de sécession, c'est-à-dire en 1865, pour retrouver une activité
semblable. La demande a été prodigieuse. Les cours ont atteint leur maximum au mois
d'août, laissant la filature engagée pour une bonne partie de l'année suivante, alors qu'en
temps normal le volume des ordres couvre à peine quelques mois. Certains filateurs de lin
ont même vendu sur 1909.
L'affluence de la demande n'a pas été sans entraver la prospérité du tissage ; si celui-ci
a dû payer ses fils très cher il a eu encore beaucoup de peine à se faire livrer les quantités
de marchandises nécessaires. Les consommateurs, pris de peur, se sont couverts alors pour
de longs mois, parfois à des prix excessifs
L'industrie intermédiaire, la teinturerie, n'a pas pu profiter de cette situation extra-
ordinaire, parce que l'ouvrage régulier lui manquait pendant les neuf derniers mois de l'année,
à la suite de la hausse énorme sur les tissus écrus. Dès le début de la hausse, le consom-
mateur direct ne voulant pas supporter l'augmentation des prix, le revendeur a été forcé de
descendre avec la qualité des tissus. Néanmoins, le commerce sérieux n'en a retiré aucun
profit, surtout parce qu'il doit compter avec la disparition, pour un temps assez long peut-
être, de la consommation des bonnes qualités de marchandises.
Industrie
du
vêtement.
Par suite de la marche prospère de l'industrie métallurgique en 1907, la consommation
des vêtements de travail a augmenté dans le courant de cette année. Malheureusement pour
nos fabricants du pays, la plus grande partie de ces vêtements ordinaires est fournie par des
maisons allemandes qui, ayant à leur disposition une main-d'œuvre plus abondante, plus
facile et moins rétribuée, vendent ces vêtements ordinaires à des prix déconcertants de bon
marché. Nos fabricants, ne pouvant lutter que très difficilement contre cette concurrence
pour les articles bas prix, cherchent à reporter leur fabrication sur des spécialités moins
disputées.
Distillerie.
Le nombre des distilleries en activité pendant la campagne 1906-1907 était de 951, dont
563 distilleries agricoles et 388 établissements distillant des fruits, tels que poires, prunes,
cerises, marcs de raisins et lies de vin. Le nombre correspondant pour la campagne précé-
dente était de 1055 ; alors que le nombre des distilleries agricoles est descendu de 609 à 563,
celui des bouilleurs de cru est descendu de 447 à 388.
Nous rappelons que le contingent légal des distilleries agricoles, qui emploient le fumier
du bétail dans leur propre exploitation, ne doit pas dépasser 150 hl. d'alcool. A cette fin, le
nombre des têtes de bétail que possèdent les exploitants de distilleries agricoles est soumis,
chaque année, à une vérification par les employés des accises, qui adressent un rapport y
relatif à leur direction.
La loi allemande prévoit la distribution du contingent légal suivant le nombre d'hectares
et de têtes de bétail que l'exploitant possède et ce contingent ne sera jamais accordé à un
propriétaire de distillerie ne possédant pas le nombre requis d'hectares et de têtes de bétail.
Ceci a pour objet d'éviter la concurrence déloyale.
La production de la bière en 1907 doit être quelque peu inférieure à celle de 1906 : de
4,864,800 kg. de malt employé à la fabrication de la bière en 1906, la quantité de malt est
descendue en 1907 à 4,863,515 kg. Par contre, les droits d'accise ont sensiblement augmenté
par suite du nouvel impôt dont la fabrication de la bière a été grevée : de fr. 267,524 17 le
produit de ce droit est monté en 1907 à fr. 395,098 81, soit une plus-value d'environ 50 pCt.
Il a été employé à la distillation
pommes de terre
grains, seigle
orge
mais et dari
fruits à noyaux
à pépins et marcs de fruits
à pépins
à baies
lies de vin liquides
pressurées
marcs de raisins
en 1905-1906.
199,000 kg.
4,016,100
170,500
230,000
470,700 litres
194,600
1,600
67,500
8,400
470,500
en 1006-1907.
252,100 kg.
4,195,700
413,600 litres
611,500
32,000
347,800
Les droits d'accise acquittés par les distilleries se sont élevés
en 1905-1906
en 1906-1907
à fr. 789,262 50
soit une diminution de fr.
786,443 75
2,818 75
Brasserie.
L'exportation renseigne 551,445 kg. en fûts et 8,955 kg. en bouteilles, ce qui représente
une diminution assez sensible comparativement à l'exercice 1905-1906, où l'exportation ren-
seignait 527,901 kg. en fûts et 27,504 kg. en bouteilles. L'importation a diminué également,
mais dans des proportions moindres : elle renseigne 31511,17 hl. contre 32156.75 hl. en 1906
Cette importation se répartit comme suit entre les pays de provenance : Allemagne, Bavière
comprise, 30442,00 hl., Autriche-Hongrie 999,19 hl., Angleterre 43,73 hl., Belgique 26,16 hl
La légère baisse qui a affecté la production de la bière en 1907 doit être considérée
comme passagère à notre avis ; elle est due sans doute à la crise industrielle générale que
nous traversons, mais elle s'explique aussi, en partie du moins, par la circonstance que la
saison d'été de 1907 a été peu favorable à la consommation de la bière. Il est à prévoir que
cette dépression ne sera pas de durée et que le marché se ressaisira sous peu, à en juger par
l'allure des affaires pendant les premiers mois de l'année 1908.
Le prix de revient de la bière augmente dans des proportions qui donnent à réfléchir,
alors que le prix de vente reste stationnaire. En dehors des charges considérables dont les
nouveaux impôts ont grevé la brasserie, les prix élevés de l'orge et du houblon ont pesé
lourdement dans les derniers temps sur les prix de fabrication A cette cherté des matières
premières sont venus s'ajouter les effets de la concurrence de quelques petites brasseries
allemandes qui, plaçant leurs bières presque au prix de revient, ont déjoué la majoration du
prix de vente projetée par le Syndicat des brasseurs luxembourgeois.
Il est encore très difficile, pour le moment, de se prononcer sur les effets que la réforme
projetée de la loi sur les cabarets exercera sur l'industrie de la brasserie. Cette réforme, en
améliorant la situation des débitants indigènes, contribuera-t-elle à améliorer également celle
des brasseurs ?
Industrie des tabacs.
Dans notre rapport pour l'année 1906, nous avons fait remarquer que le laps de temps
qui nous séparait de l'entrée en vigueur de la nouvelle loi concernant l'impôt sur les cigarettes
était trop court encore pour permettre d'en apprécier les conséquences sur l'industrie des
tabacs dans le Grand-Duché. L'exercice 1907 devait nous renseigner sur ce point et, sans
être pessimistes, il faut dire que nos fabricants sont loin de se déclarer satisfaits.
Le prix élevé des carnets de papier à cigarettes a eu pour effet l'abandon presque com-
plet de cet article, ce qui a fait une large brêche dans la production des tabacs coupe fine, qui
constitue la plus grosse part de notre industrie. Par contre, l'industrie cigarière, qui est une
industrie essentiellement allemande, a vu augmenter son chiffre d'affaires dans des propor-
tions inconnues jusqu'alors, et la demande est restée telle qu'elle peut à peine y suffire.
L'industrie cigarière n'a été que pour un dixième environ dans le mouvement d'affaires
de notre industrie des tabacs : elle occupe environ 200 ouvriers répartis sur quatre fabriques,
contre 200,000 ouvriers en Allemagne, et comme elle forme un métier compliqué, nécessitant
un apprentissage de trois ans, le manque d'ouvriers expérimentés nous empêche de participer
à l'essor qui se produit en ce moment. Si cet essor devait être durable — ce qui dépend en
première ligne du rejet d'une loi qui se prépare au Reichstag pour la prochaine session et
qui a pour but un impôt par banderolle sur les cigares à l'instar des cigarettes — nous de-
vrions songer à prendre notre part dans la production des cigares, soit en créant des succur-
sales dans les campagnes, voire même en Allemagne, soit en introduisant le façonnage
mécanique qui hante plus que jamais l'esprit des inventeurs.
Nous devons signaler ici un mouvement tendant à faire abolir l'impôt sur le papier à
cigarettes, qui pèse uniquement sur les classes pauvres, et à le faire remplacer par un sys-
tème uniforme majorant les droits sur tous les tabacs, tant pour cigares que pour la coupe.
Ce procédé donnerait une répartition plus équitable, constituerait une simplification et un pas
en avant pour l'industrie des tabacs en général et l'industrie luxembourgeoise en première
ligne, sans oublier que le fisc y gagnerait.
C'est la production des tabacs coupe fine qui a fait les frais de la nouvelle loi. Si nos
fabricants ont réussi à enrayer une diminution considérable de cette production et à la main-
tenir à peu près au niveau des années précédentes, ce n'est qu'au prix des plus grands efforts,
soit en créant de nouveaux produits pour la pipe, soit en rejetant une partie de ces tabacs
dans la fabrication des cigarettes, qui a pris ainsi un essor considérable. Toutefois cet article
est disputé par une concurrence âpre. Les prix, par conséquent, sont très bas et les bénéfices
peu en rapport avec les difficultés et les risques de la vente.
Toutes ces considérations et l'aspect peu encourageant du marché en général ne per-
mettent pas de songer à une amélioration des prix de vente. Le seul résultat obtenu dans ce
sens est une convention fixant un prix uniforme pour les tabacs en rôles, qui ne forment
cependant qu'une branche accessoire de notre industrie.
Par contre, la hausse des tabacs bruts, que nous avons déjà signalée dans notre dernier
rapport, s'est encore accentuée en 1907. Cette hausse est provoquée, en partie, il est vrai,
par le libre jeu de l'offre et de la demande, car la consommation du tabac augmente sans
cesse tandis que le volume de la production dans les différents pays producteurs reste à peu
près stationnaire. Mais c'est surtout l'action du trust américain — dont les efforts tendent à
accaparer complètement, avec le concours des consolidations de planteurs, le marché inter-
national des tabacs — qui a créé la situation si difficile du commerce des tabacs bruts. Le
trust vient d'entamer à son tour le marché hollandais.
Quoique la récolte des tabacs ait varié dans les différents pays producteurs, elle a été
loin de pouvoir satisfaire aux besoins de la consommation, qui a dû se retourner du côté
des stocks laissés par l'année précédente. Les Brésil ont été relativement abondants et de
bonne qualité. Les seedleaf ont été peu offerts et placés à des prix dépassant beaucoup ceux
de l'année dernière. Sur les Kentucky une majoration de 25 pCt. s'était produite dès le début
de l'année. Les Ohio et les Maryland ont atteint des niveaux inconnus et les Viginy ne sont
plus obtenables du tout. Sur les Brésil et les Félix, qui sont employés de préférence à la
fabrication des qualités moyennes de cigares, l'augmentation de prix varie entre 25 à 40 pCt.
La consommation des tabacs d'Orient a beaucoup augmenté, entraînant également les prix.
La récolte des Havane a été peu abondante et les fabricants se sont disputés les lots dispo-
nibles à des prix exorbitants.
La situation de l'industrie des tabacs se présente donc sous un aspect peu encourageant.
Diverses circonstances, que nous venons d'énumérer, s'opposent à une amélioration des prix
de vente, alors que les tabacs bruts et les salaires vont en augmentant sans cesse. Ajoutons-y
l'alarme continuelle que créent les projets de nouveaux impôts de consommation.
Imprimerie.
Si l'imprimerie gardait son allure exceptionnellement prospère durant le premier semestre
de l'année 1907, des défaillances se produisirent vers le mois d'août et se continuèrent sans
interruption jusqu'à la fin de l'automne. La situation se relevait ensuite pour redevenir
normale, mais sans retrouver l'ampleur des affaires du premier semestre.
A partir du 1er janvier 1907, la convention de tarifs, qui a été adoptée de commun accord
entre patrons et ouvriers, est entrée en vigueur. Cette convention est calquée sur le modèle
de l'organisation allemande, qui groupe 4331 imprimeries occupant 50,000 ouvriers sur 57,000
qui sont occupés par les imprimeries réunies de l'Allemagne. Elle fixe la journée de travail à
9 heures, ainsi qu'un minimum de salaire par semaine pour les aide compositeurs et les
imprimeurs. Les heures supplémentaires donnent droit à une augmentation de 25 pCt. Les
salaires existants ont été majorés de 0,25 fr. à partir de cette date ; une seconde majoration
est entrée en vigueur le 1er janvier 1908. La majoration est de 0,50 fr. par jour, son d'au
moins 10 pCt. La moyenne des salaires est aujourd'hui de 5,25 à 5,50 fr.
Cette convention, qui a beaucoup contribué à donner plus de stabilité aux rapports entre
patrons et ouvriers, a gagné depuis ce temps en vigueur et en cohésion. Tous les établisse-
ments de la ville de Luxembourg et les plus importants du pays y ont adhéré. Quelques-uns
de ces derniers, qui' travaillent dans des conditions spéciales au point de vue de la main-
d'œuvre, sont restés à l'écart.
Sur la base de cette convention les imprimeries luxembourgeoises ont élaboré un tarif
minimum des prix pour le labeur de villa (Akzidenzarbeiten), qui a pour but de moraliser les
transactions dans cette branche en enrayant la concurrence effrénée et l'avilissement des
prix. Vers le mois de février de cette année, l'Union des patrons et ouvriers (Buchdruck-
Tarifgemeinschaft) résolut d'adresser une pétition au Gouvernement et à la Chambre à la fin
d'obtenir que les imprimés officiels ne soient plus donnés en soumission qu'à des imprimeries
ayant adhéré à la convention, comme cela existe dans la plupart des États allemands. Il serait
à désirer que cette démarche obtienne le succès qu'elle mérite pour montrer aux autres
branches du métier la voie à suivre et les résultats à atteindre par l'organisation.
Le contrat collectif entre patrons et ouvriers, qui a permis de réaliser la convention de
tarifs, forme également le point de départ d'une organisation professionnelle de celte branche
qui devance les travaux de législation sociale en voie de préparation et que nous enregistrons
avec une vive satisfaction. Cette organisation comporte un règlement d'atelier ainsi que la
règlementation de l'apprentissage. Elle est entrée en vigueur le 1er septembre 1907.
L'apprentissage, dans les imprimeries luxembourgeoises, est régi désormais par les dis-
positions suivantes : Il est défendu d'employer un apprenti n'ayant pas quatorze ans accomplis.
Un contrat d'apprentissage, qui oblige tous les contractants, est dressé entre l'apprenti et
son père ou tuteur et le patron. La durée de l'apprentissage et fixée à 4 ans. Son apprentissage
terminé, l'apprenti doit subir un examen pratique. Le nombre des apprentis-compositeurs
est fixé : à 1, pour les établissements qui occupent en moyenne 1 - 5 compositeurs, à 2, pour
ceux qui occupent 6—10 compositeurs, et à 3, pour ceux qui occupent 11—18 compositeurs.
Le même établissement ne peut employer plus de 3 apprentis-compositeurs. Le nombre des
apprentis-imprimeurs est fixé : a 1, pour les établissements qui occupent 1—3 imprimeurs, et
à 2 pour ceux qui occupent plus de 4 imprimeurs. Le même établissement ne peut employer
plus de 2 apprentis-imprimeurs.
Dans la librairie, on remarque un déplacement pour certaines branches. Le livre est
évincé de plus en plus par le périodique et le journal. Pour les ouvrages de luxe, on renseigne
un marché relativement facile.
Horticulture.
La production, très difficile à évaluer, est en légère augmentation. Celle-ci est le résultat
de l'établissement d'un assez grand nombre de petites cultures, relativement faciles à mettre
en train et dont les propriétaires spéculent sur l'écoulement de leurs produits auprès des
maisons importantes.
Si les prix de revient suivent une progression ascendante, les prix de vente restent sta-
tionnaires. A la fin du printemps 1907, nous avons même constaté, dans le commerce des
variétés courantes de rosiers, des offres à des prix dérisoires et des concessions difficiles à
justifier. Il serait donc fort à désirer que nos rosiéristes réussissent à empêcher l'avilisse-
ment des produits de leurs spécialités. Par contre, les variétés nouvelles et relativement
rares de rosiers ont réalisé des prix rémunérateurs.
Pour faire face à l'augmentation progressive du taux des salaires, du prix des matières
premières et des frais généraux, il serait de sage économie d'élever les prix de vente sur
toute la ligne.
Par suite des droits de douane écrasants, dont la matière première, l'églantier des bois,
est frappée à l'entrée et aussi par suite de la concurrence âpre à laquelle se livrent nos rosié-
ristes pour se la procurer, celle-ci devient toujours plus chère et s'obtient de plus en plus
difficilement.
Le nombre des ouvriers occupés atteint environ 600, qui ont eu régulièrement du travail.
Le prix de la main-d'œuvre ne cesse d'augmenter. Si les aptitudes professionnelles des ouvriers
sont suffisantes, il est à remarquer cependant que les jeunes gens n'apportent plus à l'appren-
tissage l'entrain auquel on était habitué autrefois.
Les produits des pépinières ont eu un écoulement normal. La culture maraîchère est
obligée de chercher le plus clair de ses bénéfices dans la culture des primeurs.
Une firme nous signale l'importance que présenterait, pour l'horticulture, la création du
« colis postal agricole », introduit en France, qui permet des expéditions de produits agri-
coles jusqu'à 50 kg. pour la somme de 0 60 fr. Comme les produits de l'horticulture sont
assimilés aux produits agricoles en général, nos horticulteurs et rosiéristes luxembourgeois
auraient le plus haut intérêt à pouvoir bénéficier du nouveau tarif agricole pour l'expédition
de leurs produits en France.
Le tarif agricole à prix réduit existe depuis longtemps en Angleterre et en Autriche-
Hongrie et il est aussi question de l'introduire en Allemagne.
Fabrication des conserves de légumes.
La production de l'établissement de Beaufort renseigne 140,000 litres-kilogrammes, soit
une légère augmentation par rapport à l'année précédente. Un dixième de cette production
est placé dans le pays même et le reste est vendu en Allemagne. Les ventes ont conservé
leur bonne allure, avec des prix à la hausse. A signaler également la hausse des matières
servant à l'emballage ainsi que de la houille, qui a sensiblement augmenté le prix de revient.
L'établissement occupe 90 ouvrières à la cueillette, 20 ouvriers à la fabrication propre-
ment dite et de 30 à 100 ouvrières au pinçage des fèves et haricots. Il n'y a pas de variation
à relever du côté des salaires.
Le recrutement des ouvriers se fait, comme pendant les
années passées, dans les Flandres, le marché du travail de l'intérieur n'offrant qu'une marge
très restreinte.
Meunerie.
La production de la meunerie a été sensiblement la même que celle de l'année précé-
dente, sans augmentation ni diminution valant la peine d'être relevée. Cependant les prix,
tant ceux des blés que des farines, ont subi pendant l'exercice écoulé des variations assez
considérables.
Si la production meunière a pu être placée facilement, les affaires manquaient de régu-
larité, car la vente, qui se précipitait en temps de hausse, demeurait presque nulle en temps
de calme. Pour le placement de la production, il n'y a guère que l'intérieur du pays à
envisager. Les placements en dehors sont assez difficiles et restent limités à quelques loca-
lités frontières.
Pendant les premiers mois de l'année les prix des froments restaient stationnaires; mais,
au mois de mars déjà, alors qu'il était permis de constater le grand tort causé aux jeunes blés
en terre par un hiver assez prolongé et rigoureux, une hausse assez sérieuse se dessinait et
se maintenait, pour foire place, pendant les mois de juillet et d'août, à un léger mouvement
de recul, dû à l'approche de la nouvelle récolte. En septembre pourtant, sur la constatation
d'un déficit mondial assez prononcé, la hausse reprenait très sérieusement pour atteindre
même le double de celle du printemps dernier. Vers la fin de l'année cependant, grâce à
notre récolte indigene assez bonne, les prix élevés s'atténuaient légèrement, tout en restant
encore notablement au-dessus de la moyenne des prix de l'année précédente. S'il y a des
causes qui ont favorisé ou ralenti la fabrication, elles sont dues exclusivement aux variations
dans les prix des matières premières.
Comme pendant les années précédentes, les ouvriers meuniers ont été toujours occupés
avec des salaires très favorables, car leur recrutement, surtout celui des bons ouvriers, de-
meure toujours difficile.
Laiterie.
La statistique de production de toutes les laiteries coopératives réunies renseigne les
chiffres suivants pour les quatre dernières années
Années.
Nombre
des
laiteries.
Nombre
des
membres.
Lait travaillé.
LITRES.
13,066,861
12,711,037
12,853,274
14,421,800
Beurre fabriqué
KILOS.
502,929.5
489,609.5
489,348
552,538
Produit de la
vente du beurre.
FR.
CT.
1,307,616 70
1,321,945 65
1,345,707 00
1,547,106 40
Mondorf-les-Bains.
L'établissement de Mondorf a eu à lutter, en 1907, contre deux influences néfastes résul-
tant des intempéries et de la mort du Dr Klein, le célèbre praticien qui, pendant 21 ans, a
présidé comme directeur médical avec tant de succès aux destinées de Mondorf.
Le nombre des baigneurs, malgré tout, n'a pas fléchi. La clientèle s'est répartie, cette
année, sur les pays suivants : le Grand-Duché, la Belgique, la France, l'Alsace-Lorraine,
l'Allemagne, l'Angleterre, la Hollande, la Suisse, l'Italie et l'Amérique.
La vente de l'eau minérale s'est élevée à 114,569 bouteilles, placées dans le Grand Duché,
en France, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Angleterre, en Suisse, en Amérique
et aux Indes néerlandaises.
La gratuité a été pratiquée, cette année comme les années précédentes, sur une large
échelle au profit des déshérités de la fortune. Les bains, douches, inhalations, électrisations,
etc. qui ont été administrés gratuitement, représentent une valeur de fr. 9966.
La colonie thermale pour enfants malingres et pauvres a été fréquentée cette année par
25 garçons et 45 filles.
La saison de 1907 marquera dans les annales de rétablissement par des améliorations
considérables : installation de bains de boue, de bains carbo-gazeux, de bains à l'extrait de
bourgeons de pin, de bains sulfureux, de bains à vapeur, de douches à vapeur, de douches
écossaises, de bains de pied à l'eau courante, d'enveloppements et de frictions du corps, de
massage sous l'eau, de traitement au Fango, de bains de sable, d'inhalation de lignosulfite, etc.
Par l'installation de vastes terrasses le casino, qui était à l'étroit, a pu s'étendre.
La source thermale de Mondorf a été analysée au point de vue des émanations radioac-
tives. Il résulte des expériences du Dr Laqueur, directeur de l'institut hydrothérapique au
Rud. Virchow-Krankenhaus à Berlin, que l'émanation du radium rend des services éminents
dans l'art de guérir. Son action est à la fois sédative, analgésiante et microbicide. Or, ces
vertus constituent précisément les propriétés essentielles de l'eau thermale de Mondorf. Il
était permis de conclure de là à la radioactivité de notre source. L'analyse est venue démontrer
qu'en effet les gaz que la source dégage, que les eaux qu'elle fait jaillir, que les dépôts qu'elle
forme charrient continuellement, nuit et jour, été et hiver, des quantités abondantes d'éma-
nations radioactives dont la somme pour l'eau et le gaz s'élève au chiffre extraordinaire de
104 unités Mache.
Il a été constaté au surplus que la radioactivité de la source thermale de Mondorf se
distingue par une propriété tout à fait particulière de celle des autres sources radioactives
connues : elle est permanente, c'est-à-dire la durée de son existence est bien supérieure à
celle qui limite la vitalité de l'émanation du radium ; dans l'eau de Mondorf conservée, l'in-
tensité ne descend jamais jusqu'à zéro, comme cela est le cas pour les eaux radioactives en
général, mais elle s'arrête à une certaine limite, à partir de laquelle elle reste constante pen-
dant un temps jusqu'à présent indéterminé. Il est permis d'en conclure qu'elle n'est pas due
exclusivement à l'émanation, mais que son origine est à reporter, en partie du moins, à la
présence même de composés radifères qui sont contenus en traces dans la source, qui dé-
gagent continuellement de nouvelles quantités d'émanations et conservent de cette manière à
l'eau son pouvoir radioactif pendant un temps illimité. Ces qualités de l'eau et leur application
thérapeutique viennent d'être mises en lumière par M. le Dr E. d'Huart, professeur de chimie,
et M. le Dr Grechen, médecin, dans un travail remarquable publié dans les archives trimes-
trielles de l'Institut r, g.-d. du Grand-Duché de Luxembourg.
Cette découverte est d'une importance capitale pour l'avenir de l'établissement de Mondorf.
Viticulture et commerce des vins.
Sans pouvoir ranger 1907 parmi les bonnes années pour la viticulture de notre pays, la
récolte de vin a pourtant été de beaucoup supérieure à celle des deux années précédentes.
Les attaques violentes du peronospora viticola en 1906 avaient exerce une influence
néfaste sur les branches à fruit de l'année 1907, dont le développement a laisse à désirer
elles ne sont pas arrivées à pleine maturité. Tel était notamment le cas dans un grand nombre
de vignobles qui n'avaient pas été traites en temps utile avec les sels de cuivre Les proprie-
taires de ces vignobles n'en pouvaient naturellement pas attendre une abondante récolte
Complètement épargnes au printemps par les gelées, les cépages se sont développes
assez tard La floraison, quoique un peu tardive, s'est pourtant accomplie dans des conditions
suffisamment favorables
Heureusement, cette année, la température a été peu propice aux maladies cryptoga-
miques L'invasion du peronospora était beaucoup moins violente qu'en 1906 et, grâce au
traitement cuprique appliqué et répété à temps par la plupart des vignerons, cette maladie
pernicieuse n'a cause presque aucun dégât Il en a été de même de l'oïdium qui a pu être
efficacement prévenu et détruit par le soufrage.
L'apparition des parasites animaux, si nuisibles à la vigne, ne s'est pas fait sentir nota-
blement La lutte engagée en 1905 et 1906 en vue de la destruction de l'attelabe, qui menaçait
de se propager d'une manière inquiétante, a été couronnée d'un plein succès En 1907, cet
insecte n'a été que peu nombreux et n'a cause aucun dégât
Le cochylis cet ennemi redoutable qui, dans certaines années, a détruit plus de la moitié
de la récolte, a été heureusement, cette année, tant dans la première que dans la seconde
génération, peu nombreux
Pendant les mois d'automne, la température n'a pas été trop favorable à la maturation
des raisins, de sorte que, dans les vignobles dont l'exposition laisse à désirer, les raisins ne
sont pas arrivés à leur complète maturité Commencées vers la mi octobre, les vendanges
étaient terminées dans la première semaine du mois de novembre
Les données statistiques recueillies par les autorités communales et les comices de toutes
les localités viticoles du pays renseignent pour les 1500 hectares de vignobles un rendement
de 5,013 foudres de 1000 litres ou 50,130 hectolitres
Au point de vue de la qualité, 1907 est a ranger parmi les années moyennes Le poids
du moût a varié de 60 à 72 degrés Oechsele, ce qui correspond a une teneur en alcool de 6
a 7 pCt. L'acidité n'a pas été trop élevée et a varie de 11 à 14 pCt
Immédiatement après les vendanges, la demande en moût était telle que les transactions
s'opéraient au prix de 575 à 600 fr par foudre de 1000 litres A l'heure actuelle, plus de
neuf dixièmes de toute la récolte se trouvent déjà entre les mains de négociants allemands.
La somme produite par la récolte peut être évaluée à 2,882,475 fr
Au mois de juillet dernier, une calamite désastreuse pour la viticulture du pays a mis en
émoi la population vigneronne Un foyer phylloxerique d'une assez grande étendue a été
trouve dans les vignobles de la commune de Wormeldange et, peu de temps après, deux
foyers moins étendus ont été découverts à Bech et à Wellenstein. Le Gouvernement a pus
sans délai des mesures énergiques en vue d'éteindre ces foyers et d'enrayer la propagation
du redoutable insecte
Vins de Champagne.
E Mercier & Cie, succursale de Luxembourg
En 1907, la maison a expédié 752,880 1/1, 126,600 ½, 9,900 ¼ bouteilles et 2000
magnums (1 magnum = 2/1 bout ), il n'y a donc pas d'augmentation à signaler dans le chiffre
des expéditions comparativement à l'année précédente. Les prix de production et de vente
n'ont guère changé. La maison a continuellement une réserve de quelques millions de bou-
teilles dans ses caves pour ne pas être prise au dépourvu en cas de mauvaise récolte et pour
pouvoir satisfaire aux ordres les plus étendus.
Les prix des vins bruts ont été les mêmes qu'en 1907. Les vins provenant des dernières
vendanges n'arriveront ici qu'au printemps pour être mis en bouteilles. Comme la manu-
tention du vin en bouteilles dure de dix-huit mois à deux ans, la vente des vins de 1907 ne
sera commencée que vers la fin de l'année prochaine. Les crûs de 190 seront d'une bonne
qualité ; la récolte a été satisfaisante.
Il n'y a aucune interruption à signaler dans la fabrication, qui s'est trouvée constamment
dans un état régulier.
L'établissement compte une centaine d'ouvriers. Les cavistes, qui forment le gros du
personnel ouvrier, sont occupés à la manutention des vins ; 20 à 25 femmes en moyenne
sont employées à la décoration des bouteilles, et 50, pendant le tirage, au rinçage des bou-
teilles vides. Les salaires des ouvriers les plus zêlés ont été augmentés.
Dans les oseraies de Kopstal, l'établissement a occupé une vingtaine d'ouvriers et
40 ouvrières, tant pour les travaux de la plantation et d'entretien que pour le blanchissage
des osiers récoltés.
La maison engage avec prédilection des jeunes gens, âgés de 14 à 16 ans, de bonne
conduite, et dont les parents sont eux-même occupés à l'établissement. Les jeunes gens, ayant
plus de facilité à apprendre la manutention des champagnes, arrivent bien vite à une certaine
perfection que les ouvriers âgés ne sauraient jamais s'approprier.
Industrie de la chicorée.
L'industrie de la chicorée ne renseigne aucun changement appréciable de la production,
qui peut être évaluée, comme pour l'année précédente, à 450,090 kg. Les prix de vente ont
gardé leurs positions. L'envahissement du marché luxembourgeois par les produits étrangers,
que nous avons déjà signalé dans notre dernier rapport, s'est encore accentué au détriment
de l'industrie indigène.
Il est à remarquer encore que les prix des matières premières étaient assez favorables.
Le Grand-Duché a importé en 1907 de Belgique 291,070 kg. de cossettes de chicorée contre
285,484 kg. en 1906
Poudrerie.
La production de la poudrerie de Kockelscheuer a gardé la bonne allure de l'année pré-
cédente : elle s'est élevée à environ 1,150,000 kg. Du côté des prix il n'y a guère de variation
à signaler. Le nombre des ouvriers occupés par cet établissement a été de 50 en moyenne.
L'établissement a installé deux moteurs à gaz pauvre HP., actionnant chacun deux dynamos
de quarante kilowatts chacun. Des perfectionnements ont été apportés clans l'outillage et la
plupart des machines sont actionnées à l'électricité.
Les prix des matières premières, ceux du salpêtre en particulier, n'ont cessé d'aug-
menter. Le renchérissement du salpêtre est dû à la spéculation qui s'est emparée du marché
des nitrates. Des difficultés très sérieuses s'opposent à l'exportation de nos produits à
l'étranger: l'importation de poudre en France est prohibée, en Belgique la poudre est frappée
d'un droit d'entrée de 15 fr. par 100 kg. Un tarif protectionniste pour l'entrée des explosifs
étrangers dans l'Union douanière semble s'imposer alors.
Industrie de l'éclairage.
Usine à gaz de Luxembourg.
L'exploitation de l'usine à gaz a donné des résultats très satisfaisants, malgré les hausses
progressives des salaires et des matières premières. Le débit de l'usine a atteint en 1907 le
chiffre de 2,172,900 mc , soit une augmentation de 206,760 mc. ou de 10,5 pCt. par rapport
à l'année précédente. La consommation du gaz de chauffage s'est accrue de 5,35 pCt., celle
du gaz d'éclairage pour la clientèle privée de 11,8 pCt. Le débit moyen par jour est donc de
6000 mc. ou de 0,28 pCt. de la production; le minimum a été constaté le 9 juin avec 3820 mc.
ou 0,18 pCt. de la production, le maximum le 31 décembre avec le chiffre de 9,070 mc.
ou 0,42 pCt. de la production.
Pour l'année 1907, la production du gaz s'élève à 92 mc. par habitant ; ce chiffre se
rapproche sensiblement du maximum observé dans les plus grandes villes. Pour produire
2,172,900 mc. de gaz, il a été distillé 7,437,4 tonnes de charbon ; on a donc obtenu un ren-
dement de 29,2 mc. sur 100 kg ; en 1906, le rendement n'était que de 27,6 mc. Le prix
moyen du charbon, y compris les frais de transport et d'octroi, était pour 1907 de 282,28 fr,
les 10 tonnes, contre 265,80 fr. en 1906.
Les mêmes difficultés signalées pour 1906 dans l'approvisionnement de charbons se répé-
tèrent et s'aggravèrent en 1907. L'industrie et l'exportation avaient absorbé toutes les
réserves ; le rendement des charbonnages baissa de façon à ne plus pouvoir subvenir aux
exigences du marché, et c'était surtout la petite industrie qui payait les frais de la pénurie
générale. Les charbons anglais inondaient le continent et contribuèrent à sauver la situation.
Notre usine dut également recourir à cet expédient, mais heureusement elle n'avait contracté
que les quantités de charbons anglais absolument nécessaires pour combler les lacunes de
ses réserves. Ces charbons étaient d'un rendement très médiocre et donnaient lieu à des
difficultés sans fin dans l'exploitation de l'usine
Les recettes réalisées sur les différentes espèces de gaz se répartissent ainsi
Une autre difficulté qui caractérisait l'exercice écoulé était la mévente du coke. La tem-
pérature relativement douce de l'automne se prolongeait jusqu'à Noël et la consommation du
coke était insignifiante. L'usine a produit environ 5,550,000 kg. de coke. En dehors des
1,775,800 kg. de coke absorbés par le chauffage des fours, l'usine a fourni
pour le chauffage et les moteurs (10 ct. le mc.)
pour l'usage de la clientèle privée (20 ct. le mc.)
pour l'éclairage des bâtiments communaux (20 ct. le mc.)
de l'Etat (20 ct. le mc.)
pour l'éclairage public (12 ct. le mc.)
pour l'éclairage du magasin du gaz (12 ct le mc.)
pour l'usage de l'usine
pour l'éclairage des horloges de la ville
gaz non marqué par les compteurs (perte)
Débit. % de la production.
815,470 mc. 37,5
558,304
25,7
44,979
2,07
47,959
2,20
405,815
19,13
5,185
0,24
51,010
2,3
1,328
242,487
11,16
Recettes
fr.
122,320,50
111,660,94
8,827,18
9,434,90
48,697,91
622,20
159,36
Le prix moyen du coke vendu s'élevait à 26 fr. 10 la tonne.
Le prix du goudron baisse d'année en année. Le marché conclu avec une maison étran-
gère ne rapportait que 2 fr. 30 les 100 kg. La production totale était de 417,300 kg., corres-
pondant à 5,6 pCt. de la houille distillée.
La production d'eaux ammoniacales condensées est restée à peu près la même que pour
l'année précédente : elle a donné 27,800 kg. d'eau, qui contenait en moyenne 20 pCt. d'am-
moniaque, représentant une valeur de 5,800 fr. Ce chiffre est loin d'atteindre le rendement
maximum réalisable, mais à cause du trop faible volume de nos citernes, il est impossible
d'emmagasiner et de distiller toutes les eaux.
Le compte de Profits et Pertes pour l'année 1907 s'établit ainsi
Houille
Frais d'exploitation
Salaires
Frais de transports et divers
Entretien des appareils
Entretien des fours
Frais de bureau
Assurance des ouvriers contre
les accidents et les maladies
Assurance contre l'incendie
Impôts
Allumage des lanternes
Recherches de fuites et répa-
rations
Matière de carburation
Matière d'épuration
Pertes diverses
Bénéfices
fr.
fr.
209,942 34
8,463 80
32,230 15
15,377 48
2,984 54
1,224 25
739 48
135 25
763 65
4,630 98
11,291 77
3,569 45
1,703 25
291 88
446 60
123,384 97
417,179 81
Commerce de détail.
Presque toutes les branches du commerce de détail renseignent un bon courant d'affaires
pour la première partie de l'année, qui s'est atténué considérablement dans les derniers mois.
La dépression économique de la fin de l'année s'est fait sentir aussitôt dans le commerce de
détail Par suite des chômages et des renvois d'ouvriers dans l'industrie minière et métal-
lurgique, la capacité d'achat de la population ouvrière diminuait et comme les prix des denrées
demeuraient stationnaires, les acquisitions devaient être limitées au strict nécessaire.
à l'usine élévatoire de Kopstal
aux écoles communales
aux autres bâtiments communaux
aux établissements de l'Etat
à la clientèle privée
248,500 kg.
330,500
412,300
119,200
2,261,825
DOIT.
AVOIR.
Compte du gaz
du coke
du goudron
des eaux ammoniacales.
Comptes Recettes diverses
fr. 301,955 99
96,912 58
10,720 46
5,778 60
1,812 18
fr. 417,179 81
On nous signale, d'autre part, qu'une application plus sevère de la loi sur le colportage a
donné d'excellents résultats. Cependant les abus du crédit, la concurrence des grands ma-
gasins et des sociétés coopératives continuent d'influencer defavorablement les branches du
commerce de détail.
Matériaux de construction. — Pour cette branche on renseigne un bon courant normal
d'affaires, qui a été entretenu par une demande très régulière et abondante. La création de
commerces de matériaux dans les petites localités fait des progrès constants et les anciennes
maisons souffrent des effets de cette décentralisation.
Droguerie, couleurs. — Cette branche a été sollicitée par les mêmes influences que les
materiaux de construction. Les résultats ont été d'autant plus satisfaisants que la concur-
rence s'est fait moins sentir.
Charbons. — La consommation du combustible minéral a une tendance marquée à s'ac-
croître. Ce sont particulièrement les arrivages de charbons allemands qui prennent d'année
en année plus d'importance. Le Grand-Duché n'a importé en 1907 que 164,710 tonnes de
houille et 173,648 tonnes de coke de Belgique contre 226,095 tonnes de houille et 258,250
tonnes de coke en 1907. Par contre, l'importation des briquettes neiges est en légère aug-
mentation : elle a passé de 30,807 tonnes à 31,071 tonnes. Les prix du détail ont répercuté
les augmentations considérables décrétées par les charbonnages.
Cuirs. — L'importance croissante que prend l'achat de chaussures finies pèse sur la
cordonnerie à laquelle ne restent que les chaussures spéciales et les réparations. En sellerie
les affaires continuent d'être bonnes.
Draps, nouveautés. — Le mouvement des affaires, assez favorable d'abord, s'est consi-
dérablement rétréci vers la fin de l'année. Cette branche souffre beaucoup de la concurrence
des grandes firmes étrangères qui, par l'envoi de collections d'échantillons très complètes,
poussent les consommateurs à acheter au-delà de leurs besoins. La vente des vêtements
confectionnés a souffert des renvois d'ouvriers.
Blanc, bonneterie. — Les grands magasins qui vendent une série d'articles de blanc et
de bonneterie à très bas prix, à titre de réclame, enlèvent au commerce indigène une grande
partie de sa clientèle à la faveur de la puissante réclame de leurs catalogues illustrés qu'ils
répandent à profusion dans le pays. Beaucoup de ces maisons sont obligées de tenir d'autres
articles pour compenser le déchet qui en résulte dans leur chiffre d'affaires.
Ameublement. — Les résultats si satisfaisants des premiers mois ne se sont pas main-
tenus jusqu'à la fin de l'année.
Quincaillerie. — Le volume des affaires a sensiblement baissé ; dans les articles de
ménage en particulier la diminution de la capacité d'achat de la population ouvrière est
devenue très apparente.
Tabacs et cigares. — Si le courant d'affaires en tabacs et cigares a été normal, la vente
des cigarettes a baissé encore sous l'influence des impôts de consommation La vente du
papier à cigarettes, qui était d'un beau rapport autrefois, tend à disparaître complètement.
Epicerie et denrées coloniales. — Les influences défavorables que nous avons déjà
signalées dans notre précédent rapport, l'abus du crédit, la concurrence des sociétés coopé-
ratives de consommation et la création d'épiceries dans toutes les petites localités, ont con-
tinue à s'exercer sur cette branche. Leurs effets n'ont été atténués que clans une faible
mesure par l'introduction du timbre d'épargne. Actuellement, le nombre des épiceries est
en disproportion avec la clientèle. Ce nombre a diminué dans le courant de l'année dernière
et il ne manquera pas de diminuer encore.
Industrie hôtelière. — L'ensemble des résultats de l'année a été satisfaisant, malgré le
préjudice que les établissements, qui sont créés ici par des étrangers, causent souvent aux
anciennes maisons.
Faillites et concordats.
Le nombre des faillites et concordats s'établit ainsi pour les trois dernières années
A. Arrondissement de Luxembourg.
Bourse du travail.
Relevé des opérations de la Bourse du travail pendant l'exercice 1907.
a) Hommes.
MOIS.
1907. Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Totaux corresp. de 1906
Demandes
de travail.
Offres
de travail.
Places
occupées
dont indi-
rectement
Demandes
réalisées
dont indi-
rectement .
Faillites déclarées
Concordats sollicités
homologués
Faillites déclarées
Concordats sollicités
homologués
Année 1905.
B. Arrondissement de Diekirch.
Année 1905.
Année 1906.
Année 1906.
Année 1907.
Année 1907.
b) Femmes.
MOIS.
1907. Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Totaux corresp. de 1906
Demandes
de travail.
Offres
de travail.
Places
occupées
dont indi-
rectement
Demandes
realisees
dont indi-
rectement.
Parmi les offres renseignées dans ces tableaux, 5289 émanaient de Luxembourgeois,
1447 d'Allemands, 68 de Belges, 117 de Français, 44 d'Italiens, 38 de Suisses et 148 d'autres
nationaux.
De même que l'année précédente, le service des logements n'a donné, en 1907, que des
résultats médiocres, en dépit des efforts de l'Administration d'y intéresser le public
L'offre
renseigne 51 appartements, dont 14 meublés, et la demande 57 appartements, dont 20
meublés. Il faut chercher la cause de ces résultats médiocres dans la circonstance que la
plupart des offres portent sur des appartements spacieux et chers et que la demande s'exerce
plutôt sur les appartements modestes ou moyens.
Assurances.
Le tableau ci-après
donne le mouvement
des opérations d'assurances
dans le
Grand-Duché
pendant les années 1900 à 1906.
RECETTES.
DÉPENSES
Vie (Nombre des Cies d'assurances : 21).
Accidents (Nombre des Cies d'assurances : 7)
585,685
675,815
726,207
312,475
119,581
120,724
126,783
1,006
1,249
1,456
40,537
81,180
111,034
186,483
132,655
49,350
626,222
757,496
837,802
499,645
253,242
121,973
177,589
15,348
27,821
49,917
123,534
7,245
4,522
2,069
45,191
15,909
32,160
26,423
31,888
19,013
22,736
437,658
584,950
498,568
482,818
295,356
205,346
200,027
43,952
94,577
84,981
20,488
13,356
15,460
18,445
73,762
58,365
64,933
17,147
11,026
12,671
14,351
158,773
141,625
249,943
145,033
68,607
2,799
41,883
774,684
923,247
980,502
815,443
427,478
259,791
299,513
Transports (Nombre des Cies d'assurances : 4).
10,228
7,733
8,471
9,504
9,265
10,347
7,918
8,616
9,708
9,528
5,105
4,499
4,868
5,733
5,304
4,720
3,141
1,177
(…)79
7,143
10,125
5,938
10,509
7,979
948,464
1,231,718
1,260,781
1,307,899
1,379,952
1,357,941
1,385,896
67,590
79,084
102,797
119,912
138,374
146,354
108,368
774,075
705,819
724,388
723,405
742,371
31,538
707,302
1,790,127
2,016,621
2,087,966
2,151,216
2,260,697
1,535,835
2,201,566
46,703
68,230
40,657
40,856
67,445
47,500
49,114
136,356
164,451
150,113
269,641
176,442
129,983
155,111
626,676
659,612
546,002
443,269
555,510
757,581
666,402
96,694
98,279
106,916
108.681
162,094
125,189
162,171
67,277
65,730
73,523
91,381
98,670
103,799
106,175
830,439
862,507
883,708
904,740
895,616
265,683
920,659
1,804,146
1,918,909
1,800,919
1,858,568
4,955,777
1,429,735
2,059,632
Années.
Sommes perçues en
Primes.
Intérêts.
Divers
Total
des
recettes
Sommes dépensées pour
Resti-
tution de
primes
Réassu-
rances.
Pertes
Provi-
sions
Frais
d'admi-
nistration
Divers.
Total
des
dépenses.
Incendie (Nombre des Cies d'assurances : 11).
938,764
989,978
1,027,437
1,062,529
1,122,079
1,158,325
1,230,605
3,881
3,881
4,966
22,434
3,871
3,858
4,048
34,614
14,327
130,972
30,414
251,328
130,790
103,197
977,259
1,008,186
1,163,375
1,115,377
1,377,278
1,292,973
1,337,850
17,088
18,524
21,390
25,591
26,268
27,115
29,726
161,706
171,112
176,559
174,552
188,648
213,763
223,201
489,142
350,733
633,504
529,728
1,327,748
1,130,838
573,442
167,796
182,989
196,334
196,188
133,(…)18
222,074
219,145
120,035
133,825
123,762
121,737
194,437
132,294
150,183
16,100
16,609
21,615
15,093
27,048
45,805
48,951
971,867
872,882
1,173,164
1,062,889
1,897,267
1,771,889
1,244,648
3,054
1,118
2,488
11,901
4,883
6,054
4,841
3,054
1,118
2,448
11,901
4,883
6,054
4,859
4,479
5,987
2,218
2 222
1,797
1,048
3,142
2,167
1,231
1,509
1,077
1,9
2,5
8,5
4,1
7,9
3,3
Grele (Nombre des Cies d'assurances 2)
5,786
5,385
7,570
8,882
9,845
9,908
19,075
5,881
5,480
7,570
9,483
10,596
10,659
19,826
1,141
2,049
3,448
30,540
2,975
1,356
1,536
1,637
1,608
3,160
1,995
2,268
2,328
2,514
1,941
4,658
2,7
3,0
5,7
7,7
4 8
34 2
10,9
Vol (Nombre des Cies d'assurances
4)
Responsabilité civile (Nombre des Cies d'assurances
2)
Années
Sommes percues en
Primes
6,919
3,881
8,122
10,294
10,048
13,115
16,109
Intérêts
Divers
Total
des
recettes
Sommes dépensées pour
Resti-
tution des
primes
Reassu-
rances
Pertes
Provi
sions
Bris de glaces (Nombre des Cies d'assurances 5)
6,919
3,881
8,122
10,294
10,048
13,115
16,261
1,089
1,132
1,031
1,071
2,449
3,093
5,317
6,465
10,289
6,370
7,168
1,209
1,521
1,774
1,709
2,540
3,451
Frais
d admi-
nistration
1,168
1,434
Divers
Total
des
dépenses
4,9
4,7
8,3
11,6
14,6
12,1
14,2
33,398
11,600
44,005
14,152
2,712
2,376
33,398
14,312
14,005
16,764
21,364
3,939
4,077
5 609
10,885
8,267
1,440
1,826
1,248
1,782
1,714
2,084
2,274
1 412
32,1
10,0
7,0
21,4
Mortalité du betail (Nombre des Cies d'assurances
1)
4,315
5,015
1,894
1,324
4,9
1° Encaisse au début de l'exercice (à l'exclusion du
fonds de réserve)
2° Intérêts de capitaux et autres produits
3° Droits d'entrée des membres effectifs
4° Droits d'entrée des membres honoraires
5° Cotisations (parts des patrons et ouvriers réunies)
y compris les cotisations supplémentaires
6° Cotisations des membres volontaires
7° Avances (art. 46 de la loi)
8° Subventions des patrons (art. 47 de la loi)
9° Remboursements pour fournitures de secours
(art. 7, al. 1, 2 et 3, art. 51, al. 3 et 4, art. 53)
10° Remboursements de la part de l'assurance-acci-
dents, de sociétés d'assurances pour traitements
etc. (art. 15 et 25 de la loi du 5 avril 1902)
Caisses régionales.
fr.
14,937,98
2,408,25
18,866,83
49,00
464,158,52
5,186,31
2,424,53
28,00
fr.
Caisses de fabrique.
80,858,26
17,473,66
27,792,56
1,014,492,08
394,12
10,632,89
1,062,35
68,25
560,25
Sommes perçues en
Primes.
Intérêts.
Divers
Total
des
recettes.
Sommes dépensées pour
Resti-
tution de
primes.
Réassu-
rances.
Primes.
Provi-
sions.
Frais
d'admi-
nistration
Divers.
Total
des
dépenses.
Relevé des opérations faites pendant les 14 dernières années.
1,471,204
1,523,204
1,617,493
1,735,191
1,910,659
2,191,138
2,429,819
2,498,900
2,905,388
3,040,338
2,755,849
2,658,781
2,689,576
2,811,041
35,729
37,943
36,739
40,461
48,405
36,189
62,562
71,471
83,461
108,327
143,634
144,002
152,212
115,034
6,802
7,112
18,819
641,484
684,761
771,401
847,810
849,468
801,326
966,576
940,447
1,129,066
162,532
863,183
1,513,735
1,569,036
1,673,051
2,417,136
2,643,825
3,018,728
3,340,191
3,409,809
3,783,275
4,115,241
3,839,930
3,931,849
3,004,320
3,789,258
67,542
43,027
50,144
101,782
49,173
47,305
80,449
79,936
114,922
112,584
190,822
101,802
80,698
82,375
196,517
284,822
230,389
285,440
200,018
306,737
340,046
349,844
351,971
364,599
504,363
405,120
375,951
415,370
915,250
778,207
1,473,608
786,080
901,231
976,753
1,084,206
1,557,493
1,598,430
1,691,173
1,465,940
2,189,825
2,037,623
1,463,970
194,314
196,267
210,357
270,602
287,188
264,128
305,638
311,772
377,829
591,862
339,388
314,744
370,880
410,078
124,563
183,387
176,356
147,546
168,929
175,520
201,900
262,956
260,535
265,645
235,980
309,742
253,442
280,333
99,141
106,761
86,744
744,644
790,254
954,399
996,491
1,005,527
1,020,877
1,155,464
1,065,835
993,691
314,649
1,014,561
1,597,327
1,592,531
2,227,599
2,336,094
2,396,793
2,724,842
3,008,730
3,567,529
3,724,571
3,981,327
5,802,328
4,314,924
3,533,243
3,666,687
Assurance-maladie.
Bilan des caisses ouvrières de secours en cas de maladie pour l'exercice 1906.
RECETTES.
11° Réalisation de fonds publics, retraits de dépôts à
la Caisse d'épargne et d'autres placements auto-
risés par le Gouvernement, prélèvements sur
le fonds de réserve
12° Emprunts, avances du comptable etc.
13° Recettes diverses
Totaux
fr.
fr.
6,736,90
4,590,54
4,498,24
523,885,20
fr.
fr.
20,197,39
985 95
49,960,22
1,224,477,98
DÉPENSES.
1° Pour traitement médical
2° Pour médicaments et autres curatifs
3° Prestations a) aux membres, b) aux familles des
membres (art. 15, al. 2 de la loi)
4° Prestations d'après l'art 16 de l'assurance-acci-
dents
5° Prestations aux femmes en couches
6° Prestations en cas de décès
7° Frais d'entretien aux hôpitaux
8° Prestations aux convalescents après cessation des
secours
9° Remboursements à l'assurance-accidents (art. 18
de la loi du 5 avril 1902)
10° Remboursements pour secours aux malades
(art. 51 et 53 de la loi)
11° Remboursements d'avances
12° Remboursement de cotisations et de droits
d'entrée
13° Placements, dépôts à la Caisse d'épargne et do-
tations du fonds de réserve
14° Remboursement d'emprunts (art. 12 des recettes)
15° Frais d'administration
16° Dépenses diverses
Totaux
fr.
fr.
95,785,15
63,146,12
201,157,47
1,569,51
1,748,96
8,712,50
20,755,72
135,00
497,26
349,95
1,265,94
49,531,86
2,269,45
43,615,57
1,379,06
499,919,53
fr.
fr.
171,678,43
151,761,78
534,262,68
1,085,85
256,50
15,009,30
109,839,09
362,50
494,42
13,975,06
350,86
119,560,23
8,308,99
5,578,98
1,136,770,95
Résultats comparés des années 1903—1906.
fr.
Caisses régionales.
RECETTES.
373,069,95
452,225,58
469,301,21
523,885,20
fr.
DÉPENSES.
342,664,06
409,474,69
427,810,67
491,919,52
fr
Caisses de fabrique.
RECETTES.
948,942,16
1,149,448,20
1,081,685,71
1,224,477,98
fr.
DÉPENSES
862,073.00
1,092,643,40
1,013,019,35
1,136,770,95
Caisse d'épargne et Crédit foncier.
a) Caisse d'épargne.
Il résulte du bilan de cet établissement que l'avoir des déposants, y compris les dépôts
faits par les communes, s'élevait au 31 décembre 1906 en principal et intérêts à fr. 49,375,169 ;
le chiffre correspondant était de fr. 44,413,667 en 1905, de fr. 39,554,552 en 1904 et de
fr. 34,950,491 en 1903. L'avoir des communes et sections de communes s'élevait, à la même
date, à fr. 378,448 contre fr. 478,235 en 1905.
Le chiffre des versements a été de fr. 10,665,982 en 1902, de fr. 11,340,725 en 1903,
de fr. 11,137,673 en 1904, de fr. 12,572,255 en 1905 et de fr. 14,822,865 en 1906. Les
Assurance-accidents.
Bilan de l'exercice 1907.
RECETTES.
1. Report de l'exercice 1906
2. Avances des membres
3. Intérêts des fonds déposés à la Caisse d'épargne
4. Intérêts du fonds de réserve au 31 décembre 1907
5. Intérêts du fonds de pension des employés
6. Recettes suivant art. 48 de la loi
7. Intérêts du fonds d'amortissement du capital
8. Part du Gouvernement aux frais d'administration
a) Frais d'instruction
b) Traitements et indemnités des employés
c) Frais de bureau
fr.
3,761,50
25,177,67
7,969,92
soit ensemble fr
38,909,09
dont la moitié, soit
9. Amendes d'ordre
10. Recettes imprévues
11. Versements d'arriérés des années antérieures
12. Versements pour solde des membres
Total
DÉPENSES.
A. — Dépenses en faveur des blessés et de leurs familles
1° Indemnités pour accidents
2° Frais de traitement
3° Capital représentatif des rentes en cours et frais d'achat
B. — Fonds de réserve
C. — Frais d'administration de l'association
D. — Divers
Total
fr.
fr.
fr.
fr.
14,521,46
1,012,372,70
5,045,87
1,164,33
87,92
2,760,59
50,225,00
19,454,50
1,497,30
76,38
100,74
216,196,43
1,323,503,22
484,557,77
78,811,20
651,821,46
31,984,85
67,162,61
9,165,63
1,323,503,22
remboursements se sont élevés à fr. 4,824,984 en 1902, à fr. 6,486,615 en 1903, à fr.
7,608,325 en 1904, à fr. 8,925,747 en 1905 et à fr. 11,213,131 en 1906
L'excédent des versements, au lieu d'augmenter de fr. 4,477,219 en 1901, de fr.
5,840,998 en 1902, de fr. 4,854,110 en 1903, n'a plus atteint en 1904 que le chiffre de fr.
3,528,749 et en 1905 celui de fr. 3,646,308 ; en 1903 ce chiffre s'élève à fr. 3,609,734, non
compris les intérêts capitalisés par fr. 4,316,034. En 1906 le nombre des versements a été
de fr. 64,306, soit une moyenne par versement de fr. 230. Le nombre des remboursements
a été de fr. 27,757 ; la moyenne ressort donc à fr. 403 contre fr. 366 en 1905.
Le nombre total des opérations de versement et de remboursement s'élève, pour l'année
1906, à fr. 92,063 et porte sur une somme de fr. 26,035,996 ; en 1905 ce nombre s'est éleve
à 90,704 portant sur une somme de fr. 21,498,202 ; les chiffres correspondants pour l'année
1904 étaient de 76,485 resp. de fr. 18,745,397.
Les livrets en circulation au 31 décembre 1906 atteignent le chiffre de fr. 57,492, soit
une augmentation de fr. 3,989 sur l'année précédente. La moyenne du nombre des livrets en
1906 par rapport à la population est de 1 sur 4 1/10 habitants contre 1 sur 4 4/10 habitants en
1905 ; l'avoir moyen par livret pendant l'exercice 1906 est monté de fr. 830 à fr. 858. En
1906 il a été délivré 8082 livrets nouveaux contre 8184 en 1905 et 7669 en 1904 ; le nombre
des livrets soldés est de 4093. Il a été bonifié aux déposants fr. 1,316,034 d'intérêts, soit une
augmentation de fr. 132,069 sur l'année précédente.
L'actif total de la Caisse d'épargne à fin 1906 s'élevait, suivant bilan, à fr. 51,432,851,76
contre fr. 46,248,353,53 à fin 1905. Les intérêts et loyers touchés représentent un chiffre de
fr. 1,931,445,10, soit une augmentation de fr. 216,442,86 sur l'année précédente.
Le compte de Frais généraux se solde par fr. 87,817,44 ; il dépasse de fr. 2,377 le chiffre
correspondant de l'exercice précédent
Les bénéfices bruts réalisés en 1906 s'élèvent à fr.
310,239,30, soit 0,62 pCt. de l'actif total de l'établissement; les bénéfices nets s'élèvent à
fr. 221,921, soit 0,46 pCt. du même actif Le chiffre du fonds de réserve a passé de fr 1,834,565
à fr. 2,056,486, sont 4,27 pCt. de l'avoir total des déposants.
Durant l'exercice 1906, l'épargne scolaire a été pratiquée dans 133 écoles contre 150 en
1905. Les dépôts effectués depuis 1875 forment un capital de fr. 630,493, soit une aug-
mentation de fr. 65,276 sur l'exercice précédent. Le nombre des versements opérés était de
fr. 17,956 contre fr. 19,425 en 1905.
Les avances faites aux Caisses de crédit agricole et professionnel par la Caisse d'Epargne
se sont élevées en 1903 à fr. 25,644, en 1904 à 39,373, en 1905 a fr. 8,111 et en 1906 à
fr. 42,882 ; au 1er décembre 1907 ces avances ont atteint le montant de fr. 386,198 83, les
remboursements celui de fr. 131,931 09.
b) Crédit Foncier.
Le nombre des demandes présentées pendant les années 1901 à 1906 était de 1922
ensemble, portant sur une somme de fr. 30,444,011, dont 619 en 1906.
La situation au 1er janvier 1908 se présentait comme suit
Avoir des déposants (intérêts non compris)
Versements effectués durant l'année
Remboursements opérés durant l'année
Nombre des livrets en cours
Avances faites aux Caisses de Crédit agricole et
professionnel
1er janv. 1907
fr. 48,562,140 55
14,822,865 55
10,710,126 22
57,492
185,331 99
1er janv. 1908
fr. 52,660,806 02
15,679,490 05
12,435,240
61,049
252,692 70
Compte de Profits et Pertes.
DÉBIT.
1. Frais d'administration
2 Perle sur titres remboursés.
3. Perte sur titres convertis
4. Différence sur les comptes
courants des déposants
5 Bénéfices nets réalisés en
6. Divers
Total
fr.
fr.
ct.
87,817 44
111 08
332 45
221,921 33
56 90
310,239 30
CRÉDIT.
1 Bénéfices sur titres
sortis
aux tirages
2. Bénéfices
sur
litres
con-
vertis
3. Divers
4 Bénéfices d'intérêts réalisés
en 1906
Total
fr.
fr.
ct.
7,732 28
1,074 23
1,375 51
300,057 28
310,239 30
Bilan au 31 décembre 1906.
ACTIF.
1. Disponible en caisse et en banque
2. Portefeuille, valeur au 31 dé-
cembre
3. Crédit Foncier de l'État. Avances
4. Caisses publiques de Crédit agri-
cole et professionnel. Avances .
5. Comptes transitoires
Intérêts
à recevoir au 31 dé-
cembre 1906 256,723 441
Différence de cours 1,141,805 57
6.
Immeuble
de
service.
7. Mobilier
8. L'Etat pour compte du
Crédit
agricole
9. L'Etat pour compte des Habita-
tions à bon marché
Total
fr.
fr. ct.
2,277,425 39
43,785,135 54
3,654,690 33
188,207 39
1,398,529 01
105,540 58
19,523 66
424 40
3,378 46
51,432,854 76
PASSIF.
1. Avoir des déposants au 31
de-
cembre 1906
2. Épargne scolaire. Solde en sus-
pens
3. Fonds de réserve
a) Solde au 31 déc.
1,834,565 06
b) Bénéfices nets
réalisés en 1906
221,921 33
4. Comptes
transitoires.
Rées-
compte
5. Divers
Total
fr.
fr.
ct.
49,375,866 82
28 85
2,056,486 39
106 88
365 82
51,432,854 76
Les 1244 prêts réalisés au 31 décembre 1906 représentent un capital de fr. 21,423,800,
dont à déduire
a) fr.
798,499,75 recouvrés par l'effet de l'amortissement,
b)
953,618,01 par suite de remboursements anticipes,
soit fr. 1.752,118,36
Le solde des capitaux restant dû au 31 décembre 1906 est donc de
fr. 19,671,681,64.
Le nombre des prêts faits sur propriétés rurales a passé de 302 à 418 et les sommes
prêtées de fr. 2,722,850 à fr. 3,903,350 ; la moyenne par prêt ressort à fr. 9,338. Les prêts
sur propriétés urbaines s'élèvent fin 1906 à 531 et portent sur un capital de fr. 8,037,400;
la moyenne par prêt est de fr 15,136. Les prêts communaux s'élèvent, à la même date, à
250 et représentent un capital de fr. 9,094,950, soit en moyenne fr. 36,380 par prêt. Le mon-
tant des intérêts et annuités dus pour l'année 1906 est de fr 813,878,54, en augmentation de
fr. 240,982,71 sur l'année précédente
Le prix de vente des obligations foncières était fixé en 1906 à 101,50 pCt : à partir du
1er novembre il fut abaissé à 101 pGt. La valeur nominale des obligations foncières vendues
était de fr. 3.382,000 à fin 1902, de fr. 4,851,500 à fin 1903, de fr. 6,240,800 à fin 1904, de
fr. 9,059,100 à fin 1905 et de fr. 14,167,400 à fin 1906. Le bénéfice réalisé sur la vente des
obligations foncières s'élevait à fr. 39,616,72 pour l'année 1906. Il a été délivré jusqu'au 31
décembre 1906 941 certificats nominatifs pour une valeur nominale de fr. 6,747,000
Les bénéfices bruts réalisés en 1906 s'élèvent à fr 104,681,03.
Ce chiffre se compose
a) de fr 39,616,72, montant de l'agio sur obligations vendues, b) de fr. 65,064,31, comprenant
les intérêts sur prêts, intérêts sur obligations vendues, commissions etc.
Après déduction des frais d'administration, émargés par fr. 46,194,59, il reste un béné-
fice net de fr. 58,486,44, dont fr. 39,616,72 ont été portés sur le compte de la réserve du
chef d'agio sur obligations vendues, et fr. 18,869,72 sur le compte de la réserve ordinaire.
Le montant total de la réserve s'élève, au 31 décembre 1906, à fr. 199,737,89.
Le Conseil d'administration a prononcé
en 1901, des admissions pour
en 1902
en 1903
en 1904
en 1905
en 1906
en 1901, des rejets pour
en 1902
en 1903
en 1904
en 1905
en 1906
fr.
2,716,070
2,240,000
2,754,000
2,868,480
6,927,300
4,842,750
fr. 22,348,600
fr.
1,451,771
972,000
803,550
574,870
1,112,300
895,200
fr.
5,809,691
Bilan au 31 décembre 1906.
ACTIF.
1. Prêts
dont à déduire
Amortissement opéré pendant les années
1901 à 1906 incl
fr.
798,499 75
Remboursements anticipés effectués pen-
dant les mômes années
fr. 953,618 61
2. Compte Mobilier
fr. 21,423,800 00
1,752,118 36
3. Obligations foncières 3 ½ % déposées contre certificats nominatifs
4. Compte pour ordre
Fonds consignés pour frais d'instruction et divers
5. Compte transitoire
Fraction du semestre d'intérêts courus au 31 décembre
1906 sur prêts
Fraction du coupon couru au 31 décembre 1906 sur
obligations foncières en circulation
PASSIF.
1. Fonds de dotation
2. Sommes non encore touchées
a) sur prêts faits à des particuliers
b) sur prêts faits à des communes
3. Obligations foncières 3 ½ % en circulation
4. Compte créancier
Caisse d'épargne
fr.
230,971 25
123,964 75
fr.
fr.
74,250 00
4,159,550 00
5. Obligations foncières 3 ½ % déposées contre certificats nominatifs.
6. Coupons d'obligations non encore touchés
7. Disagio sur prêts communaux
8. Compte pour ordre
Fonds consignés pour frais d'instruction
9. Fonds de réserve
I.
Agio sur obligations vendues en 1902, 1903, 1904,
1905 et 1906
II.
a) Réserve ordinaire
fr. 23,546 20
b) Excédent favorable de l'exercice
18,869 72
fr. 457,321 97
42,415 92
fr.
fr.
ct.
19,671,681 04
10,794 08
5,893,800 00
8,669 57
107,006 50
25,691,951 79
500,000 00
1,233,800 00
14,467,400 00
3,654,690 33
5,893,800 00
11,873 75
22,500 00
8,149 82
199,737 89
25,691,951 79
Compte de Profits et Pertes.
DEBIT.
fr.
ct.
CREDIT
fr
ct
1. Intérêts de 1906 sur compte
1.
Intérêts de 1906 sur prêts .
578,618 70
Fonds de dotation
15,000
2 Intérêts compris dans le prix
2. Intérêts de 1906 sur
obliga-
de vente des obligations fon-
gations foncières 3 ½ pCt.
436,449 12
cières 3 ½ pCt. vendues en
3. Intérêts sur comptes
de
cor-
36,923 23
respondants
100,551 50 3. Balance des recettes et des
4. Frais généraux de l'exercice.
46,194 59
dépenses accessoires
1,523 00
5. Excédent favorable de
l'exer-
cice
18,869 72
Total fr
617,064 93
Total fr
617,064
La situation au 1er janvier 1908 se présentait ainsi
Nombre total des demandes présentées
Nombre des prêts réalisés
Montant des prêts réalisés
Import sur prêts non encore touché
Amortissements opérés et remboursements anticipés
effectués
Valeur nominale des obligations
vendues.
Valeur nominale des obligations déposées contre cer-
tificats nominatifs
1er janvier 1007.
fr. 21,423,800 00
1,233,800 00
4,752,118 36
14,167,400 00
5,893,800 00
1er janvier 1908.
fr. 28,152,350 00
2,127,295 00
2,620,706 59
19,168,600 00
8,406,100 00
Section des habitations à bon marché.
La situation au 1er janvier 1908 se présentait ainsi
Nombre des prêts réalisés
Montant des prêts réalisés.
sans assurance
avec assurance
Import sur prêts non encore touché
Montant des remboursements anticipés
Capital assuré
Primes versées à la Compagnie d'assurances
1er octobre 1907.
fr.
333,975 00
69,049 63
4,650 00
144,159 29
17,008 92
1er janvier 1908.
fr.
464,355 00
12,465 00
6,932 00
205,609 29
23,469 06
Banque Internationale à Luxembourg.
Le rapport de la Direction pour l'année 1907 établit que cette année a apporté à la
Banque pas mal d'inquiétudes et d'agitations, mais qu'elle a fini par donner un résultat très
satisfaisant, qui a permis au Conseil d'administration de fixer le dividende à 9 ½ pCt. du
capital-actions, contre 10 pCt. en 1906.
Très peu de temps après la publication du dernier rapport annuel, il se produisit
une crise industrielle dont on ne saurait pas encore prévoir la fin et, en même temps, éclata
en Amérique une crise financière qui, par son contrecoup sur le marché allemand, provoqua
un renchérissement de l'argent tel que la vie économique en subit rarement.
Un taux d'escompte, qui est monté temporairement jusqu'à 7½ pCt., devait nécessaire-
ment paralyser l'esprit d'entreprise et, avec leurs grands besoins, l'industrie, les Etats et les
associations de toutes sortes furent gênés dans leurs émissions. La baisse des cours de
presque toutes les valeurs fut encore une conséquence de cette tension du marché.
Ces facteurs n'ont pas été sans influence sur le compte de Profits et Pertes, mais heu-
reusement les déchets qui se sont produits sur l'inventaire des Fonds publics et industriels,
ainsi que sur les comptes syndicataires, ont été contrebalancés en partie par des plus-values
sensibles produites par les comptes d'Intérêts, de Reports et de Commissions de toutes
espèces et par la progression des gains des succursales.
Comme la Banque s'est trouvée d'un autre côté dans l'heureuse situation de n'avoir à
faire aucun amortissement pour perte du côté de sa clientèle, le dividende a pu être fixé au
taux susmentionné et il reste un solde bénéficiaire de fr. 386,474,39 à reporter à l'année
prochaine.
L'association commanditaire avec la firme Lippmann, Rosenthal & C° d'Amsterdam, qui
a duré près de cinquante ans, prendra fin le 31 décembre 1908 à la suite d'un arrangement
amiable dicté par les intérêts et les convenances réciproques.
L'augmentation des transactions depuis l'année 1900 dépasse ½ milliard de francs.
Le chiffre d'affaires de la Banque Internationale, ainsi que de ses deux succursales, s'est élevé
Le bénéfice produit par le compte de Portefeuille à Luxembourg se chiffre à fr. 246,012 58
contre fr. 209,408 50 en 1906. La circulation fiduciaire s'est maintenue au chiffre de fr.
2,250,000, renseigné par l'exercice précédent.
en 1907
à
en 1906
à
d'où il ressort une différence en faveur de 1907 de
fr.
1,594,741,854 23
1,453,672,997 72
fr.
141,068,856 51
Le compte de Caisse présente le mouvement suivant
encaisse au 31 décembre 1906
fr. 2,048,820 88
entrées d'espèces dans le courant de l'année 1907
208,184,390 20
soit ensemble.
sorties d'espèces pendant la même période.
encaisse au 31 décembre 1907
fr.
210,233,211 08
208,249,638 27
fr.
1,983,572 81
Le compte de Portefeuille présente le mouvement suivant
existences au 31 décembre 1907
entrées
soit ensemble.
sorties
existences au 31 décembre 1907
fr.
7,810,311 68
121,665,849 10
fr.
129,476,160 78
121,646,562 87
fr.
7,829,597 91
Bilan au 31 décembre 1907.
Banque Internationale à Luxembourg et succursales de Metz et de St.-Jean-Sarrebrück.
ACTIF.
Caisse
Portefeuille Effets à recevoir
id.
Titres
Reports et avances sur titres
Caisse hypothécaire
Immeubles
Participations commandit
Comptes courants débiteurs
Comptes à nouveau (Intérêts
échus et non exigibles
et change)
fr.
ct
1,983,572 81
7,829,597 91
5,725,255 00
17,750,000 00
682,256 29
968,484 54
11,495,300 00
44,889,331 49
12,552 11
91,336,850 15
PASSIF.
Capital social
Billets de banque en circu-
lation
Comptes courants créditeurs
Dépôts à vue
Fonds de réserve
Réserve de la Caisse hypoth.
Compte ducroire
Traites à payer et caut.
Dividendes non réclamés
1902/1906
Dividendes 1907
Tantièmes
Compte à nouveau (factures
et divers)
Profits et pertes
fr
fr.
ct.
25,000,000 00
2,250,000 00
38,358,859 72
839,904 13
7,650,000 00
20,600 25
1,000,000 00
13,016,414 16
1,975 00
2,375,000 00
370,197 32
67,425 18
368,474 39
91,336,850 15
Enseignement industriel, commercial et professionnel.
École industrielle et commerciale de Luxembourg.
Nombre et répartition des élèves qui ont fréquenté cet établissement pendant les deux
dernières années
ANNÉES.
1906—1907
1907—1908
Classes inférieures
communes
VI
es, Ves et IVes.
Section
commerciale
III, IIe et Ire.
Section industrielle
III, IIe et Ire
et cours supérieurs.
TOTAUX.
École industrielle et commerciale d'Esch-sur-l'Alzette.
Nombre et répartition des élèves qui ont fréquenté cet établissement pendant les deux
dernières années
ANNÉES.
1906—1907
1907—1908
Classes inférieures
communes
VI
es Ves et IVes.
Section
commerciale
III
e IIe et Ire.
Section industrielle
III
e,
II
e
et
I
re
et cours supérieurs.
TOTAUX.
École d'artisans de l'État à Luxembourg.
La statistique de fréquentation de cet établissement accuse, pour l'année scolaire 1907—
1908 une population de 205 élèves, se répartissant comme suit
Constructions civiles, menuiserie etc
Ferronnerie artistique
Mécaniciens
Peintres-décorateurs
Sculpteurs
Classe
inférieure.
Classe
moyenne.
Classe
supérieure.
Élèves libres
et facultatifs.
Cours professionnels du soir.
Il est annexé à l'École d'artisans de l'Etat des cours professionnels du soir ayant pour
but de fournir aux jeunes apprentis, occupés dans les ateliers de la ville et des environs, l'oc-
casion de se perfectionner dans le dessin professionnel et de s'approprier les connaissances
techniques et les aptitudes pratiques nécessaires à l'exercice raisonné de leur métier.
Cette école comprend, en outre, une section destinée plus spécialement à renseignement
des sciences commerciales.
Pendant l'année scolaire 1907—1908, ces cours ont été fréquentés par 325 élèves, savoir
Aux cours du semestre d'hiver de l'année scolaire 1907—1908, l'Ecole d'artisans a orga-
nisé des cours professionnels pour patrons (gewerbliche Meisterkurse). Ces cours compre-
naient les matières suivantes : a) théorie des styles, b) théorie de l'ornement, c) théorie et
fonctionnement des machines à vapeur et des chaudières, d) aménagement et organisation
des ateliers professionnels.
Ces cours ont eu lieu sur la demande du Allgemeiner Luxemburger Handwerksmeister-
verband et ont été fréquentés régulièrement par 150 membres.
a) Cours de dessin pratique pour ma-
çons, tailleurs de pierres, char-
pentiers, charrons, menuisiers et
ébénistes
b) Cours de dessin pour mécaniciens.
c) Cours d'atelier et de dessin pour la
ferronnerie artistique
d) Cours de dessin et exercices pra-
tiques pour la peinture décorative.
e) Cours de dessin à main levée
f) Cours pratique d'atelier pour me-
nuisiers etc
Élèves.
g) Cours pratique d'atelier pour mé-
caniciens
h) Cours pratique d'atelier pour sculp-
teurs et modeleurs
i) Électricité industrielle
k) Langue anglaise
l) Comptabilité commerciale
m) Calligraphie
Total
Élèves.
Mercuriales.
Le tableau ci-après indique le mouvement des prix pour les denrées alimentaires, les.
fourrages et les combustibles pendant les années 1903 à 1907, sur la base des mercuriales
de la ville de Luxembourg.
Froment
Méteil
Seigle
Orge
Avoine
Sarrazin
Pois
Fèves
Lentilles
Pommes de terre
Farine de froment
de seigle
de méteil
Orge perlé
Beurre
Oeufs
Foins
Pailles
Trèfle
Bois de hêtre
chêne
Viande de bœuf, Ire qualité
IIe
veau
mouton
Porc frais
fumé
l'hectolitre
le kilogr.
la douzaine.
les 500 kilogr.
le stère.
le kilogr.
Prix
fin 1903
fr
c
15 00
15 00
13 00
13 00
8 50
15 00
15 00
20 00
5 00
0 45
0 40
0 37½
0 70
2 65
1 92
35 00
25 00
12 00
8 00
2 00
1 70
1 70
1 70
2 00
2 50
Prix
fin 1904
fr c
15 00
15 00
13 50
13 00
9 00
15 00
14 00
20 00
8 00
0 45
0 40
0 37½
0 70
3 00
2 00
40 00
28 00
14 00
8 00
2 00
1 70
1 80
1 70
1 80
2 00
Prix
fin 1905
fr c
22 00
20 00
18 00
19 00
20 00
23 00
32 00
32 00
40 00
8 00
0 50
0 40
0 35
2 79
1 79
40 00
28 88
40 00
13 00
8 00
2 05
1 80
2 40
1 85
2 40
3 00
Prix
fin 1906
fr c
23 00
21 00
21 00
22 00
22 55
23 00
32 00
34 00
48 00
8 78
0 50
0 40
0 30
2 28
1 87
35 00
25 00
35 00
14 00
9 00
2 10
1 80
2 30
2 00
2 00
2 90
Prix
fin 1907
fr c
25 00
23 00
22 00
22 00
24 00
23 00
32 00
32 00
48 00
7 82
0 50
0 40
0 45
2 92
2 07
41 75
28 25
41 75
15 00
10 00
2 10
1 90
2 25
2 00
2 00
2 57
Taxes communales d'octroi à Luxembourg.
Chapitre de perception.
Liquides
Comestibles
Fourrages
Combustibles
Matériaux de construction
Bière fabriquée dans l'intérieur .
Total
Produit des foires aux bestiaux .
des droits d'abatage
des ponts à bascule
du débit d'eau (Porte-
Neuve)
des droits de place sur les
marchés hebdomadaires.
Total des recettes de l'octroi.
Produit de 1904
fr. ct.
56,720 48
133,206 09
14,053 87½
58,278 33
34,092 73½
16,041 85
312,393 36
4,009 55
48,574 21
2,318 80
249 07
5,004 35
372,549 04
Produit de 1905.
fr.
ct.
57,627 39½
126,206 08
12,975 23
59,181 68
42,617 44
14,901 40
313,511 46
3,592 00
47,981 25
2,304 75
84 70
4,162 45
371,636 61
Produit de 1906.
fr.
ct
51,602 92
123,913 38
13,744 56
63,131 75½
36,713 49½
16,073 62
305,179 73
3,628 35
46,773 43
2,956 00
137 55
3,699 15
362,374 21
Produit de 1907.
fr.
ct.
50,382 68
125,214 98
13,352 99
65,045 69
45,090 20
19,399 57
318,486 11
4,100 70
48,216 71
3,423 25
119 40
3,566 80
377,912 97
Chemins de fer.
Renseignements statistiques sur les résultats de l'exploitation pendant l'année 1907.
Chemins de fer Guillaume-Luxembourg.
Zusammenstellung des Guterverkehrs der im Grossherzogtum gelegenen Stationen der Wilhelm-Luxemburg-Bahn.
Bezeichnung der Güter.
nach
Deutsch-
land .
nach
Frankreich,
Schweiz,
Italien
nach
Belgien,
Holland.
nach
Oesterreich,
Russland,
Donaulander.
nach
der Prinz-
Heinrich-
Bahn.
Summe
ohne
Wilhelm-
Luxemburg.
Bahn.
nach u. v
der
Wilhelm
Bahn
Versand in Tonnen.
Abfalle
Baumwolle
Bier
Blei
Borke
Braunkohle
Braunkohlen-Brikets
Cement
Chemikalien
Dachpappe
Düngmittel
Eisen (roh)
Eisen (Luppen)
Eisen-Stahlbruch
Eisen-Draht
Eisen-Schienen
Eisen-Schwellen
Eiserne Dampfkessel
Eiserne Rohren
Eisen-Draht
Eisen und Stahlwaren
Eisen-Erz
Erde
Bleierze
1,564
8,168
29,831
755,610
78,981
33,026
31,101
12,734
4,051
2,242
2,290
1,098,341
3.734
2,493
7,406
1,404
3,400
1,795
154,615
16,472
34,409
4,381
7,353
1,094,614
1,086
1,911
7,469
1,584
2,223
1,488
2,012
1,207
176,167
2,346
2,556
1,659
16,386
51,463
792,940
90,768
33,809
41,346
17,188
6,051
5,676
3,711
2,523,737
6,336
5,29
(…)
9,54
5,64
1,99
1,16
5,47
1,46(…)
305,48(…)
23,65(…)
nach
Deutsch-
land .
nach
Frankreich,
Schweiz,
Italien.
nach
Belgien,
Holland.
nach
Oesterreich,
Russland,
Donaulander.
nach
der Prinz-
Heinrich-
Bahn.
Summe
ohne
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn.
nach u. von
der
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn
Versand in T o n n e n .
Bezeichnung der Güter.
(…)upfererze
(…)ebrige
Erze
(…)arhhölzer
(…)sche
(…)achs
(…)isch
(…)arn
Weizen
Roggen
Hafer
Gerste
(…)ülsenfrüchte
(…)ais
(…)alz
(…)ereien
(…)las
(…)olz,
Rundholz,
Nutzholz
Brennholz
Aussereuropäisches
(…)alzzeugmasse
(…)pfen
(…)e
(…)ffee
(…)alk
Kartoffeln
Knochen
Knochenkohle
Lumpen
Mehl
(…)leie
(…)hst
(…)ele,
Fette
(…)elkuchen
1,631
1,954
1,142
1,676
2,318
1,510
2,342
1,426
5,273
2,230
1,622
1,404
1,757
1,556
1,043
2,286
1,097
1,750
2,393
4,514
2,429
3,048
1,525
3,746
2,088
1,563
1,721
1,992
3,423
5,846
3,259
2,134
6,778
1,570
8 4
Bezeichnung der Güter.
nach
Deutsch-
land
nach
Frankreich,
Schweiz,
Italien
nach
Belgien,
Holland.
nach
Oesterreich,
Russland,
Donaulander
nach
der Prinz-
Heinrich-
Bahn.
Summe
ohne
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn.
Versand in Tonnen.
Papier
Petroleum
Reis
Röhren-Ton
Rüben
Rubensyrup
Salpetersaure
Salz
Schiefer
Schwefelsaure
Soda
Spiritus
Starke
Steine, bearbeitet
gebrannte
Steinkohlen
Brikets
Koks
Tabak
Teer
Tonwaaren
T o r f
W e i n
Wolle
Zink
Zucker, roh
raffinirt
Sammelladungen
Sonstige Guter
Summe
Pferde
Rindvieh
Schafe
Schweine
20,230
10,665
1,613
6,346
2,122,964
Stück
3,487
7,337
30,092
1,404
175,869
Stuck.
6,125
1,171,175
Stuck.
1,265
Stuck.
6,777
1,973
216,180
Stuck.
1,272
34,736
10,915
9,470
3,687,455
Stuck.
3,718
8,609
30,723
nach u.
der
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn
2(…)
2(…)
2(…)
2(…)
51,1(…)
17,(…)
2(…)
1(…)
1(…)
7,(…)
470,4
Stück
(…)
(…)
6,8(…)
von
Deutsch-
land.
von
Frankreich,
Schweiz,
Italien.
von
Belgien,
Holland.
von
Oesterreich,
Russland,
Donaulander
Empfang in Tonnen.
von
der Prinz-
Heinrich-
Bahn.
Summe
ohne
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn.
Bezeichnung der Güter.
5,357
1,918
9,590
7,351
2 975
3,058
10,419
2,314
22 220
3,001
3,905
1,880
6,897
106,744
57,570
52,565
2,749
1 9
1,898
2,902
3,078
5,273
2,745
2,843
2,015
7,816
27,978
16,229
2,350
3,004
2,385
190,700
8,829
5,474
1,918
9,700
10,787
3,482
10,149
12,522
8,412
24,824
3,081
4,961
1,899
7,107
297,668
77,303
86,181
19,351
Abfalle
Baumwolle
Bier
Blei
Borke
Braunkohle
Braunkohlen-Brikets
Cernent
Chemikalien
Dachpappe
Dungmittel
Eisen, roh
Luppen
Stahlbruch
Draht
Schienen
Schwellen
Achsen
Dampfkessel
Rohren
Draht
Stahlwaren
Sonstige Metallwaren
Eisen Erz
Erde
Blei-Erze
Kupfer-Erze
Uebrige Erze
Farbholzer
Fische
Flachs
Fleisch
Garn
Getreide,
Weizen
Roggen
Bezeichnung der Güter
von
Deutsch-
land.
von
Frankreich,
Schweiz,
Italien
von
Belgien,
Holland
von
Oesterreich,
Russland,
Donaulander
Empfang in Tonnen.
von
der Prinz
Heinrich-
Bahn
Summe
ohne
Wilhelm
Bahn
Getreide,
Hafer
Gerste
Hülsenfrüchte
Mais
Malz
Leinsaat
Sämereien
Glas
Haute
Holz, Rundholz
Nutzholz
Brennholz
aussereuropäisches
Holzzeugmasse
Hopfen
Jute
Kaffee
Kalk
Kartoffeln
Knochen
Knochenkohle
Lumpen
Mehl
Kleie
Obst
Oele u. Fette
Oelkuchen
Papier
Petroleum
Reis
Rohren von Ton
Rüben
Ruben-Syrup
Salpeter-Saure
Salz
2,112
2,124
10,906
12,039
19,326
5,980
1,149
3,122
1,199
1,990
1,479
4,996
1,606
35,020
1,207
6,548
3,684
2,633
1,887
4,631
2,481
5,249
2,384
2,184
13,657
13,310
52,591
42,562
3,735
1,232
4,005
6,951
1,357
1,265
4,647
1,753
1,997
Bezeichnung der Güter.
von
Deutsch-
land.
von
Frankreich,
Schweiz,
Italien.
von
Belgien,
Holland.
von
Oesterreich,
Russland,
Donaulander.
Empfang In Tonnen.
von
der Prinz-
Heinrich-
Bahn.
Summe
ohne
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn.
63,029
91,445
20,102
1,189,309
1,392
2,496
12,284
1,754,288
Stuck.
1,347
2,334
1,808
20,116
Stück.
2,264
S
3,344
441,577
5,773
18,660
1,181
1,687
298,109
Stück.
2,339
1,996
Stuck.
18,738
1,902
238,627
Stück.
2,001
1,996
2,870
1,272
87,156
233,077
28,875
1,208,034
1,462
1,216
1,528
2,563
16,347
2,311,574
Stück,
2,521
3,348
2,349
2,023
Schiefer
Schwefelsaure
Soda
Spiritus
Stärke
Steine, bearbeitet
gebrannte
Steinkohlen
Brikets
Koks
Tabak
Teer
Tonwaren
Torf
Wein
Wolle
Zink
Zucker, roh
raffinirt
Sammelladungen
Sonstige Güter
Summe
Pferde
Rindvieh
Schafe
Schweine
Durchgangsverkehr.
Von
Kleinbettingen
über
Diedenhofen
Von Kleinbettingen über Wasserbillig
Von
Kleinbettingen
nach der
Prinz-Heinrich-Bahn
Von Diedenhofen über
Kleinbettingen
Von Wasserbillig über
Kleinbettingen
Von der Prinz Heinrich-Bahn über
Kleinbettingen
Von Gouvy
über
Diedenhofen
Von Gouvy über Deutsch-Oth
Von Gouvy über Wilwerdingen
Von Gouvy über Wasserbillig
Von Gouvy über Rodingen Grenze
Von Gouvy nach der Prinz Heinrich-Bahn
Von Diedenhofen über Gouvy
Von Deutsch-Oth über Gouvy
Von Wasserbillig über
Gouvy
Von der Prinz-Heinrich-Bahn über Gouvy
Von St Vith über Diedenhofen
Von St. Vith über Deutsch-Olli
Von St Vith über Rodingen
Von St. Vith über Hollerich
Von St. Vith nach der Prinz-Heinrich-Bahn
Von St Vith über Gouvy
Von Diedenhofen über St. Vith
Von Deutsch-Oth über St. Vith
Von Rodingen Grenze über St. Vith
Von der Prinz Heinrich-Bahn über St. Vith
679,680
59,568
37,202
576,621
118,699
10,198
239,777
56,986
6,492
1,567
116,150
24,640
32,642
71,373
2.923
240,770
3,477
286,098
197,235
5,504
40,308
9,672
117,313
112,772
15,226
l.
l.
l.
l.
l.
7 7 6 , 4 5 0 T
711,518 T.
445,612 T
407,434 l.
743,392 r.
255,033 l.
3,039,439 l.
Betriebsergebnisse der
Wilhelm-Luxemburg-Eisenbahnen
wahrend des Jahres
1907.
Befördert wurden : Personen
Befordert wurden : Guter
Einnahmen : aus dem Personenverkehr
aus dem Güterverkehr
Einnahmen ausserdem
Zusammen
Kilometrischer Ertrag (196
Kilom.)
2,583,035
9,983,820 l.
1,684,000
. 15,283,000
1,297,000
. 18,264,000
93,184
M.
M.
M.
M.
M.
Chemins de fer s e c o n d a i r e s .
Lignes de Luxembourg à Remich et de Cruchten à Larochette.
MOIS.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
VOYAGEURS.
Nombre.
23,836
21,481
25,416
30,701
37,131
27,200
34,341
46,467
32,452
28,511
27,538
27,956
363,020
Produit.
FR.
CT.
8,443 95
8,163 55
9,396 15
13,357 10
18,619 95
11,947 50
15,394 40
19,456 10
16,308 65
10,768 30
11,796 90
9,560 10
150,212 65
MARCHANDISES.
Kilogr.
2,412,270
2,198,490
3,803,500
4.024,260
4,318,700
4,532,200
4,607,590
4,492,740
4,077,170
4,060,380
3,414,020
2,779,910
44,721,230
Produit.
FR. CT.
3,344 90
4,639 40
6,822 24
7,557 55
8,142 45
8,350 05
8,864 10
8,555 50
7,852 45
8,392 40
6,856 45
5,796 25
87,393 74
BAGAGES.
Kilogr.
33,045
30,280
32,590
34,670
46,355
53,765
68,640
83,365
70,905
55,615
40,455
42,250
592,205
Produit.
FR. CT.
391 85
379 35
397 45
444 05
558 95
638 93
825 25
1,001 05
870 50
619 85
460 75
511 05
7,094 05
BÉTAIL.
Nombre
2,242
Produit.
FR. CT.
283 20
164 35
177 70
216 50
266 20
240 35
252 25
287 60
376 50
268 35
268 45
232 50
3,633 95
RECETTES
totales.
FR.
CT.
14,865 48
13,708 21
17,249 88
21,980 45
24,983 15
23,337 78
25,732 58
29,698 84
26,474 88
20,450 48
19,776 20
24,812 21
265,270 14
Produit kilométrique correspondant
(46 kilomètres)
à 1907 fr. 6,631 75.
à 1906 fr. 6,392 80.
Chemins de fer cantonaux
Ligne de Diekirch à Vianden et de Martelange à Nœrdange
MOIS
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
VOYAGEURS
Nombre
10,836
11,513
10,971
13,769
16,799
12,186
13,899
19,661
16 571
12,938
13,258
13,385
163,786
Produit
FR
C
4,453 60
4,950 50
4,909 90
5,967 45
7,819 65
5,379 60
6,365 95
9,476 80
7,922 65
5,340 43
5,500 00
5,343 30
73,430 25
BAGAGES
Poids
T
K
11,565
7 690
10,150
10,825
10,880
10,050
12,220
14,200
17,520
14,440
11,080
10,415
141,025
Produit
FR
C
108 25
73 10
114 40
139 85
146 10
146 65
175 65
219 00
229 05
159 25
133 40
113 90
1,758 60
MARCHANDISES
Colis et Paquets
Poids
T
K
160,940
191,735
231,580
252,310
219,925
197,475
233,185
241,945
262,880
263,620
220,705
174 670
2,650,970
Produit
FR
C
1,049 45
1,059 40
1,424 00
1,417 30
1,430 90
1,307 70
1,448 35
1 568 05
1,440 75
1,689 90
1 310 55
1,210 55
16,376 90
Charges complètes
Poids
T
K.
2,122,880
1 628,140
3,630,970
4 231,475
4,054 060
4,141 910
3 101,805
3,682 640
3,500,320
3,429,080
3,474,740
2 513,100
39 511,120
Produit.
FR
C
6,251 65
3,771 65
8 745 10
10,789 70
11,712 90
11,432 85
9 424 95
10,738 10
10,209 85
9,452 35
8 957 35
5,580 65
107,567 10
Bétail et
divers
Produit
FR C
475 31
414 55
463 92
471 50
527 10
800 95
656 16
499 52
479 80
507 71
473 25
511 51
6,281 28
Recettes
totales
FR C
12,338 26
10 269 20
15 657 32
18 785 80
21 636 65
19,067 75
18 071 06
22,501 47
20,282 10
17,149 66
16,374 95
12,759 91
204,894 13
Produit kilométrique correspondant à
(44 kilomètres
)
1907 fr 4,6 6
1906 fr 4,478
Chemins de fer vicinaux.
Ligne vicinale de Bettembourg-Aspelt.
MOIS.
VOYAGEURS.
Nombre
des billets
délivrés.
Produit
de ces billets.
Marchandises et bagages.
Kilogr.
Produit
des marchandises
et bagages.
Recettes diverses Recettes totales.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
2,484
2,481
2,729
2,849
2,891
3,083
3,695
4,262
4,189
3,630
3,605
3,016
38,914
FR.
1,222
1,220
1,342
1,401
1,422
1,517
1,818
2,096
2,060
1,786
1,773
1,484
19,146
CT.
92½
132,335
463,600
347,719
265,126
306,422
331,511
342,771
309,217
362,736
300,957
232,937
198,099
3,295,430
FR.
7,957
CT.
FR.
CT.
FR.
1,553
1,629
2,191
2,051
2,173
2,369
2,659
2,852
2,943
2,522
2,347
1,968
27,262
CT.
27½
57½
Produit kilométrique correspondant
(11 kilomètres.)
à 1907 fr. 2,460 23
à 1906 fr. 2,389 02
Ligne vicinale de Luxembourg—Echternach.
MOIS.
VOYAGEURS.
Nombre
des billets
délivrés
Produit
de ces billets.
MARCHANDISES ET BAGAGES
Kilogr.
Produit
des marchandises
et bagages
RECETTES
DIVERSES
RECETTES
TOTALES.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
29,116
26,486
30,112
33,583
41,271
31,959
34,068
36,370
35,182
28,024
28,717
27,503
382.391
FR.
C.
8,607 50
8,619 60
9,729 30
13,309 50
20,062 95
11,723 20
13,366 00
14,994 70
14,611 30
9,985 10
10,824 50
10,006 80
145,840 45
1,677,680
1,654,770
2,277,900
2,364,070
2,449,540
3,108,840
3,534,290
3,397,230
2,734,610
2,508,380
2,155,120
1,473,370
29,335,800
FR. C.
2,676 80
2,785 90
3,665 45
3,623 00
3,993 10
4,375 35
4,524 50
4,962 70
4,280 55
3,893 65
3,261 15
2,478 00
44,529 20
FR. C.
426 84
421 61
481 11
427 55
475 23
10,884 07
437 54
503 16
484 35
623 54
431 25
1,627 45
16,895 70
FR. C.
11,711 19
11,897 11
13,875 86
17,360 05
24.531 28
26,582 62
18,328 04
20,460 56
19,385 20
14,502 29
14,516 90
14,112 25
207,26(…)
Produit kilométrique correspondant à
(46 kilomètres)
fr. 4505,76.
fr. 3584,02
Chemins
de
fer
Prince-Henri.
Lignes des Minières,
de Luxembourg-Pétange,
de l'Attert
et de la Sûre.
(Longueur en exploitation 172 kilomètres.)
I. Marchandises expédiées
1° pour l'intérieur du pays.
2° vers la France
3°
id.
Belgique
4°
id.
Hollande
5°
id.
l'Allemagne
6°
id.
la Suisse
7°
id.
l'Italie
8°
id.
l'Autriche
Ensemble
1907.
T.
K.
1,254,563 910
107,190 620
1,430,429.180
11,080 000
818,735.150
16,030.470
12,390.660
885 000
3,651,304.990
1906.
T.
K
1,607,780.040
101,594 160
1,538,611 610
6,653.230
687,158 330
8,079.460
9,017.850
794 470
3,959,688.850
Différence en faveur de
1907.
T.
K.
5,596 460
4,426 770
131,576 820
7,951.010
3,372.810
90.830
153,014.700
1906.
T.
K.
353,216.130
108,182.430
461,398,560
II. Marchandises importées
1° de la France, via Rodange fr.
2° de la Belgique
a) via Athus
b) via Sterpenich
c) via Benonchamps
d) via
Gouvy
3° de l'Allemagne
a) via Esch (Thionville et
Karthaus)
b) via Kleinbettingen (Thion-
ville et Karthaus)
c) via Troisvierges, (Ettel-
bruck, Luxembourg et Esch)
d) via Troisvierges (Luxem-
bourg et Dippach)
e) via Wasserbillig
(Thion-
ville et Karthaus)
f) via Wasserbillig (Luxem-
bourg et Dippach)
Ensemble.
288,315.420
279,284.760
37,182.270
7,142 860
14,334 190
1 1 0 . 2 8 4 . 7 0 0
3,413 310
4,493.490
596,318.460
27,831 350
421,494.710
1,790,095.610
186,524.970
335,765.140
40,035.320
5,668.740
14,390.810
94,399.380
4,278.390
2,356.460
840,771.290
30,074 720
170,433 380
1,724,098.600
101,790.450
1,474.120
15,885.410
2,137.030
251,061.330
372,348 340
56,480.380
2,853 050
56.620
865.080
244,452.830
2,243.370
306,951.330
III. Marchandises en transit par
la ligne des minières
a) via Esch-Athus et
inversé-
120,834.140
118.692.320
2,141 820
b) via Esch-Rodange frontière
899.000
483.700
415 300
Ensemble.
121,733.140
119,176.020
2,557.120
Total.
5,563,133.740
5,803,563.470
527,920.160
768,349.890
Minerais
Pierres
Acier
Fontes
Bois
Scories phos.
Divers
En
tout
Différence en
faveur de
Pour
l'interieur
Vers la France.
du pays.
T.
k
975,213,500
54,852,080
9,250.100
6,009,640
11,448,150
11,182,880
186,607,560
1,254,563,910
1,607,780,040
353,216,130
T
k
99,681,590
645,800
259,200
30,000
53,170
470,500
6,050,360
107,190,620
101,594,160
5,596,460
Vers
la Belgique,
T
K
1,242,347,380
7,891,100
78,395,670
56,868,300
393,470
26,101,020
18,432,240
1,430,429,180
1,538,611,610
108,182,430
Vers
la Hollande
T
k
1,984,000
9,096,000
11,080,000
6,653,230
4,426,770
Vers
l'Allemagne.
T
k
391,683,300
20,202,280
169,959,410
80,429,350
1,330,020
90,260,740
64,870,050
818,735,150
687,158,330
131,576,820
Vers
la Suisse
T
K
8,855,240
4,571,760
2,603,470
16,030,470
8,079,460
7,951,010
Vers l'Italie.
T
K
12,306,660
84,000
12,390 660
9 017,850
3,372,810
Vers
l'Autriche.
T
K.
140,000
745,000
885,000
794,170
90,830
2° Les marchandises importées comprenaient
1° les marchandises expédiées comprenaient
Minerais
Pierres
Fontes
Bois
Scories phos
Coks
Houilles
Divers
En
tout
Différence en
faveur de
De la France.
T
K
230,765,050
1,663,200
235,000
176,900
11,721,040
43,754,230
288,315,420
186,524,970
101,790,450
De la Belgique
T.
K.
48,901,470
6,106,930
3,425,230
224,890
168,110,000
47,753,250
63,944,080
337,944,080
395,860,010
57,915,930
De l'Allemagne.
r.
K
49,010,500
4 407,050
7,791,100
16,580,050
519,120,000
429,522,500
60,803,100
76,096,710
1,163,836,110
1,142 343,620
21,522,490
3° Les marchandises en transit par la ligne des minières comprenaient
Résultats de l'exploitation.
Voyageurs
Marchandises
Nombre
1,574,064.
Produit, bagages compris
Poids
5,561,690.260
kg.
Produit
Produits extraordinaires
Recettes diverses
Total
fr.
648,740 62
5,835,953
36,022 35
26,499 77
fr. 6,547,216 40
Minerais
Pierres
Acier
Fontes
Scories phosph
Cokes
Houilles
Divers
Totaux
1907.
T.
k.
53,117.000
415.530
3,500.400
5,560.690
8,921.600
2,032.000
15,645.000
32,540.920
121,733.140
1906.
T.
K.
43,461.270
836.780
20,783.580
4,626:000
3,669.000
10,119.630
35,679.760
119,176 020
Différence en faveur de
1907.
T.
k
9,655.730
3,500.400
4,295.600
5,525.370
22,977.100
1906.
T.
K.
121.250
15,222 890
1,637.000
3,138.840
20,419 980
Produit moyen par voyageur
1907.
fr.
0,53
id.
par tonne de marchandises
1,03
Produit kilométrique correspondant à
1906.
0,5404
1,0068
fr.
39,383 20
39,221 80
Ligne de
Wiltz.
(Longueur en exploitation : 20 kilometres.)
Pierres
Bois
Scories phos.
Divers
Totaux
En destination de
l'intérieur.
la Belgique la Hollande
l'Allemagne.
T.
k
604,000
1,346,350
1,151,000
8,258,610
11,359,960
T.
k
519,500
1,844,480
2,363,980
T.
K
24,420
24,420
T.
k.
50,200
5,527,730
5,577,930
En
1907.
T.
K
1,123,500
1,396,550
1,151,000
15,655,240
19,326,290
tout
1906.
T.
k.
1,145,910
1,076,190
868,050
12,937,750
16,027,900
Différence
T.
K.
320,360
282,950
2,717,490
3,320,800
n faveur de
1906.
T.
k,
22,410
22,410
I. Marchandises expédiées
1° Pour l'intérieur du pays
2° Vers la Belgique
3° Vers la Hollande
4° Vers l'Allemagne
Ensemble
II.
Marchandises importées
1° De la Belgique : a) via Schimpach frontière
b) via Gouvy
2° De l'Allemagne : a) via Troisvierges
b) via Wasserbillig
c) via Bettembourg
Ensemble
III. Marchandises en transit par la ligne de Wiltz
Via Kautenbach-Schimpach frontière et inversément .
Total.
T.
k
1,359.960
2,363,980
24,420
5,577,930
19,326,200
11,685,390
3,519,890
1,978.440
1,472,400
1,064,270
19,720,390
8,356,960
47,403,640
T.
k.
9,440,480
1,449,520
33,920
4,559,980
15,483,900
8,578,430
3,858,860
2,143,940
1,376,700
1,097,360
17,263,640
7,263,640
39,802,830
Différence en faveur de
1907.
T.
k
1,919.480
914,460
1,017,950
3,851,890
3,106,960
95,700
3,202,660
1,093,320
8,147,870
1906.
T.
K.
9,500
9,500
338,970
165,500
33,090
537,560
547,060
1° Les marchandises expédiées comprenaient
Les marchandises importées par la ligne de Wiltz comprenaient
Les marchandises en transit comprenaient
Résultats de
l'exploitation.
Vuyageurs
Marchandises
Nombre
Produit, bagages compris.
Poids
1 Produit
Produits extraordinaires
Recettes diverses
72,763.
47,168,200 kg.
Total
fr. 40,551 82
56,080 64
3,791 47
2,191 51
fr. 102,618 44
Pierres
Bois
Houilles
Divers
Totaux
Au départ de
la Belgique.
T.
K.
329,600
43,560
4,813,000
10,019,120
15,205,280
l'Allemagne.
T. K.
490,200
920,000
3,104,910
4,515,110
En tout
1907.
T. K.
329,600
533,760
5,733,000
13,124,030
19,720,390
1906.
T. K.
237,400
414,790
5,958,500
10,444,600
17,055,290
Différence en faveur de
1907.
T. K.
92,200
118,970
2,679,430
2,890,600
1906.
T.
K.
225,500
225,500
Pierres
Bois
Houilles
Scories phosph
Divers
Totaux
1907.
T.
K.
281,000
6,410,000
60,000
1,605,960
8,356,960
1906.
T. K.
485,500
5,334,000
1,444,410
7,263.910
Différence en faveur de
1907.
T. K.
1,076,000
60,000
161,550
1,297,550
1906.
T. K.
204,500
204,500
Produit moyen par voyageur
1907.
fr. 0,53
par tonne de marchandises 1,08
Produit kilométrique correspondant à
fr.
5,130 92
4,538 30
1906.
0,538
1,230
Statistique douanière. — Zollstatistik.
éWaren-Einfuhr
aus dem Zollvereins-Auslande für den Verbrauch und Handel des Grossherzogtums Luxemburg über die Zollämter dessellai
Warengattung.
1. Erzeugnisse der Land- u.
Forstwirtschaft und an
dere tierische und pflanz-
liche
Naturerzeugnisse ;
Nahrungs
und Genuss-
mittel.
Roggen
Weizen
id
id
id
id
id
id
id
Gerste
id.
id
id.
id
id
id
id
id
id
id
Hafer
id
id
id
id
id
id
id
id
id
Buchweizen
id.
Hirse
Herkunftsland
der
Waren.
Belgien.
Frankreich.
Australien.
Bulgarien.
Rumänien.
Amerika.
Argentinien.
Russland.
Belgien
id.
Frankreich.
Amerika.
Russland.
Bulgarien.
Argentinien.
Rumänien.
Brit.-Indien.
Serbien.
Persien.
Turkei.
Belgien.
Amerika.
Argentinien.
Russland.
Rumänien.
Niederland.
Bulgarien.
Serbien.
Canada.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
37,150
102,845
542,400
133,320
5,813,879
3,381,243
6,803,866
329,792
170,990
56,919
60,620
54,787
1,003,025
10,184
35,386
508,560
22.932
10,192
10,192
70,772
14,320
40,736
308,108
675,703
147,533
10,184
168,047
10,050
25,205
1,848
1,361
Warengattung.
Hirse
id.
id
Mais und Dari
id.
id
id
id
id
id
id
id
Malz
Reis, unpoliert
id
id
id
Speisebohnen
id
id
id
id
Erbsen
id.
id
id
Linsen
id
Lupinen
Wicken
id
Raps, Rubsaat usw
id.
id
Buchecken, Erdnüsse, Mohn-
samen
id.
Lein- und Hanfsaat
id.
Herkunftsland
der
Waren.
Turkei.
Frankreich.
Argentinien
Belgien.
Russland.
Amerika.
Argentinien.
Bulgarien.
Rumänien.
Br. O. Afrika
Serbien.
Algerien.
Frankreich.
Nied. Indien
Brit. Indien.
Amerika.
Belgien.
id.
Italien.
Rumänien.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
Italien.
Niederland
Belgien.
id.
Frankreich.
Belgien.
Frankreich.
Belgien.
id.
Rumänien.
Frankreich-
id.
Belgien.
id.
Argentinien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück
131,90
720,275
6847»
4,965.400
55,492
1,346,911
152,501
20,200
86,265
178,511
88,703
81,082
15,305
13,426
40,609
42,911
«0
2,620
9,900
5,766
6,144
Herkunftsland
der
Waren.
Niederland.
Russland.
Frankreich.
id.
id.
Schweden.
Belgien.
id.
Niederland.
Argentinien.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Italien.
Schweiz.
Frankreich.
Belgien.
id.
Frankreich.
Belgien.
id.
Frankreich.
Belgien-
Mexiko.
Niederland.
Ceylon.
Brit. Indien.
Nied. Indien.
As. Türkei.
Paraguay.
Amerika.
Brasilien.
Nied. Indien.
Algerien.
Mexiko.
Eur. Russl.
Belgien.
China.
Niederland.
Cuba.
Dom. Rep.
Menge in
Kilogramm
bezw Stuck.
1,458
28,610
26,120
18,373
20,698
1,726
4,451
3,647
1,019
2,182
4,031,629
13,350
291,070
571,868
20,000
7,101
5,879
1,479
5,844
82,125
60,595
82,712
8,699
1,473
Warengattung.
Unbearbeitete Tabakblätter
id.
id.
id.
id.
id
id.
Hopfen
id
Hopfenmehl
Frische Küchengewächse.
id.
id.
id.
id.
id.
id
id.
id.
Getrocknete Blätter Krauter usw.
zum Genuss
id.
id
Artischocken, Melonen, Pilze,
getrocknet
id
id.
id
id
Getrocknete Küchengewächse
id
Lebende Pflanzen
id
id.
id
Blumenzwiebeln
id.
id.
Frische Blumen
id.
id.
Blumen, Kränze usw., getrocknet
Frische Tafeltrauben
id.
id
Herkunftsland
der
Waren.
Griechenland
Venezuela.
Eur. Türkei.
Frankreich.
Philippinen.
Oestr.-Ung.
Ceylon.
Belgien.
Oestr.-Ung.
Niederland.
id.
Oestr.-Ung.
Italien.
Spanien.
Frankreich.
Amerika.
Egypten.
Algerien.
Belgien.
id.
Amerika.
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung.
Italien.
Schweiz.
Belgien.
id.
Niederland.
id.
Spanien.
Belgien.
Frankreich.
id.
Niederland.
Belgien.
id.
Niederland.
Frankreich.
id.
id.
Italien.
Oestr.-Ung.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
.1,728
2,453
11,328
18,898
3,853
168,446
22,622
6,630
2,454
125,602
5,867
13,124
1,292
2,037
19,858
Warengattung.
(…)- und Hanfsaat
id.
id.
(…)odere nicht besonders genannte
Oelsämereien
(…)eesaat
id.
id.
(…)rassaat
id.
id.
»
(…)unkelrübensamen
id.
(…)ndre
Gemüsesamen
id.
nis, Kümmel usw
(…)rische Kartoffeln
id.
id.
id.
(…)utterrüben,
Möhren usw.
id.
(…)etrocknete
Zichorien
(…)rün-
und Rauhfutter.
id.
(…)che
Baumwolle, usw.
id.
id.
id.
id.
id.
(…)nbearbeitete
Tabakblätter
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Warengattung.
Frische Tafeltrauben
id.
Hasel- und andere Nusse
id.
id
id.
Frische
Aepfel.
id. id
id. id
id. id
id.
Birnen
id id.
id. id
id.
Aprikosen
id. id
id. id.
id.
Zwetschen.
id. id
id.
Mirabellen
id. id
id.
Kirschen
id. id
Frisches sonstiges Obst
id.
Getrocknetes Obst
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Obstmus usw
id.
Frische Bananen usw
id
Frische Südfrüchte
id.
id.
id.
id.
id.
Getrocknete Feigen
id. id.
id. id
id. id
Herkunftsland
der
Waren.
Spanien.
Belgien.
id.
Spanien.
Italien.
Frankreich.
id.
Niederland.
Oestr Ung.
Belgien.
id.
Italien.
Frankreich.
id.
Italien.
Belgien.
id
FranKreich.
id
Belgien.
id.
Frankreich
id.
Belgien.
id.
Oestr. Ung.
Amerika-
Spanien.
Serbien.
Frankreich.
Italien.
Belgien.
Italien.
Belgien.
Frankreich.
id.
Italien.
Spanien.
Algerien.
Amerika.
Belgien.
id.
Frankreich.
Italien.
Spanien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
3,466
2,553
11,594
7,928
55,293
12,695
2,027
9,397
91,444
3.252
58,582
1,491
2,290
1,729
25,228
13,239
1,516
15,284
2,945
16,402
452,592
1,000
2,180
7,467
Warengattung.
Getrocknete Korinthen
id id.
id.
Rosinen
id.
Datteln
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Getrocknete Mandeln, Granaten
id.
id.
usw.
Frische Ananas
id
Johannisbrot
id.
id.
Geniessbare
Kastanien
id. id.
id. id.
Mit Meer- oder Salzwasser über-
gossene Zitronen
In Salzwasser eingelegte Pome-.
id.
id.
ranzen.
id. id
Zitronen-und anderer Südfrucht-
id.
id.
saft
Rober Kaffee
id
id
id
id
id
id
id
id
id.
id
id
id
id
id
Gebrannter Kaffee
id
id
id
Herkunftsland
der
Waren.
Griechenland
Belgien.
Spanien.
id.
Belgien.
Italien
Schweiz.
Persien.
Frankreich.
Italien.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Italien.
Frankreich.
id.
Italien.
Belgien.
id.
id.
Ceylon.
Spanien.
Frankreich.
Belgien.
id.
Brit. Indien.
Kongo.
Frankreich.
Nied. Indien.
Brasilien.
Guatemala
Mexiko.
Columbien.
England.
San Salvator.
Afr. Türkei.
Niederland.
Venezuela.
Arabien.
Frankreich.
England.
Niederland.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
3,825
1,272
(…)
(…)
5,267
2,273
11,074
22,696
108,399
4,729
1,020
1,302
1,075
2,873
Warengattung.
(…)chorien,
getrocknet usw.
id. id.
id. id.
id.
id.
id.
(…)
id.
würznelken, Vanille, Zimmt
id.
id.
usw.
id. id.
id. id.
id. id.
id id.
listige Erzeugnisse zum Ge-
werbe- oder
Heilgebrauch
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
(…)uhlrohr
usw
(…)derweit
nicht genannte Er-
zeugnisse zum Gewerbege-
brauch
id. id
id. id
id.
zum Heilgebrauch.
id. id.
id. id.
fanzenwachs
au- u. Nutzholz in der Quer-
richtung mit Axt usw bear-
beitet
kl.
id.
id.
kl.
id.
id
id. id id.
id. in der Längsachse
id. id. id
id. mit der Säge bearbeitet
id. id. id.
id. id. id.
id. id id
Herkunftsland
der
Waren.
Belgien.
Oestr -Ung.
Frankreich.
id.
Niederland.
England.
Belgien.
id.
Italien.
Oestr.-Ung.
Belgien.
Frankreich.
Br.-Ost -Ind.
Brit.-lndien.
China.
Italien.
Belgien.
Nied.-Indien.
Ceylon.
Algerien.
Mexiko.
Frankreich
id.
id.
Mexiko.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
Dänemark.
Belgien.
id.
Niederland.
Frankreich.
Niederland
Frankreich.
Belgien.
id.
Amerika.
Russland.
Finland.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
67,094
6.1
1,417
1,348
1.089
4,981
1,211
295,472
884,211
12,000
213,374
1,263,744
572,000
80,657
Warengattung.
Bau- und Nutzholz, mit der Säge
bearbeitet
id. id. id
Buchsbaum- usw- Holz
id id
Eisenbahnschwellen, mit der Axt
usw. bearbeitet
id. id.
Naben, Felgen, Speichen usw.
id. id
Korbweiden
id
Brennholz
id
Holzkohlen usw
Farbholz
id
id
Gerbrinden, auch gemahlen
id id
id. id
id. id.
id. id.
id. id.
Quebracho- usw. Holz
Dividivi, Knobbern, Katechu usw
id id.
id. id.
Eicheln, wilde Kastanien usw
Torfstreu, Moos usw
id. id
Terpentin- usw. Harze
id. id
Arbeitspferde, leichte Stuten
id
Hengste, Wallache
id. id
id.
schwere Stuten
id
Hengste, Wallache
id. id.
Zuchthengste
Kutsch-, Reit-, Rennpferde
id. id.
id. id.
id. id
Schlachtpferde
Herkunftsland
der
Waren.
Niederland.
Frankreich
id.
Belgien.
Frankreich
id.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Mexiko.
Honduras.
Brasilien.
Algerien.
Oestr.-Ung.
Belgien.
Frankreich
Br. S.-Afrika.
Austr. Bund.
Belgien.
England.
As. Türkei.
Br. Indien.
Belgien.
id.
Niederland.
Amerika.
Frankreich.
Belgien.
id.
Frankreich.
Belgien.
id.
Frankreich.
Belgien.
id.
Niederland.
England.
Frankreich.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
505,013
1,820
160.411
Festm. 30
5,467
16,625
703,840
569,985
1,266,335
3,165
4.836
63,806
20,500
21,250
14,583
33,940
15,197
1,782,761
167,967
24,960
60,024
30,900
190,000
13,500
Stück
1,069
1,074
Warengattung.
Pferde im Werte bis 300 Mk das
Stuck
Abgesetzte Fohlen u. Saugfohlen
id. id
Esel
Rindvieh
Lebendes Federvieh
id
id.
id
id.
Frisches Fleisch, in Freimengen
eingebracht
id. id.
id. id.
id. id.
Schweinespeck
id.
id.
id.
id. in Freimengen gebracht
Totes Federvieh
id.
id.
id.
id.
Totes Haarwild
id.
id.
id
Totes Federwild
id.
id.
id.
Fleischextrakt usw.
id.
Würste aus Fleisch
Frische Fische
id.
id.
Gesalzene Heringe
id
id.
id
Zubereitete Fische
Herkunftsland
der
Waren.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
Oestr.-Ung.
Niederland.
Italien.
Belgien.
id.
Frankreich.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
Belgien.
Italien.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Italien
Frankreich.
Oestr.-Ung.
Niederland.
England.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
Italien
Frankreich.
id.
Belgien.
Frankreich
id
Niederland.
Belgien.
id
Niederland.
Frankreich
England.
id.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
Stuck
1,902
61,305
2,107
6,729
47,249
15,697
13,968
1,305
2,983
10,122
1,447
Warengattung.
Zubereitete Fische
id.
id
id
id.
id
id
id.
Kaviar
id
Frische Austern
id
id
Miesmuscheln
id.
Schnecken aller Art
id
Schildkroten
Susswasserkrebse
id.
Hummern, Granelen usw
id
id
Lebende Bienen ohne Honig
id id
Andere,
nicht
besonders ge-
nannte Tiere
id. id
id id
id id
Schmalz
id
id
id
Talg von Rindern usw
Knochenfett usw
id.
Fischtran, Fisch speck
id id.
id id
Milch
Butter, frisch oder gesalzen
id. id.
id. id
id id
Herkunftsland
der
Waren.
Belgien.
Niederland.
Italien.
Schweden.
Oestr.-Ung.
Dänemark.
Norwegen.
Frankreich.
Belgien.
Russland.
Niederland.
Frankreich.
Belgien.
id.
Niederland.
Belgien.
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung.
Russland.
Frankreich.
Canada.
Belgien.
Frankreich.
Oestr.-Ung.
id.
Frankreich,
Niederland.
Belgien
id.
Oestr.-Ung
Frankreich.
Amerika.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
England.
Belgien
id.
id.
Niederland
Oestr.-Ung.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
22,83
(…)
(…)
(…)
33,8(…)
1,5(…)
48.3(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
1,7(…)
10,(…)
6(…)
(…)
(…)
(…)
Stück
id.
kg.
(…)
4,3(…)
8(…)
231,(…)
1,(…)
18,(…)
1,4(…)
1(…)
10,(…)
1(…)
1,(…)
3,(…)
Warengattung.
(…)
id.
id.
id.
id.
Eier, roh
id.
id.
id.
(…)gelb
id.
id.
Konig in Wahen
id.
id
id.
id
id.
id.
Bienen- usw Wachs
id.
Rohe Schafwolle, auch ge-
waschen
id
id.
id.
id.
id.
id
id.
id.
id.
Rindvich-, Hasen- usw. Haare,
roh auch gesotten
Bettfedern
id.
id.
Federkiele usw
Borsten und Borstenersalzstoffe
id. id
id.
id
id. id
Kalbfelle
id
id
Rundshäute
id
id
id.
id
id.
id.
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Frankreich.
Schweiz.
Italien.
Niederland
Belgien.
id.
Oestr -Ung.
Frankreich.
Italien.
Belgien.
China.
Frankreich.
Schweiz.
Frankreich.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
England.
Argentinien
Austr. Bund.
Belgien.
id.
id.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
id.
Chile
China.
Belgien.
id
China.
Frankreich.
id.
Spanien.
Niederland
Argentinien.
England
Brit. Indien.
China.
Amerika.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
4,882
17,520
5,589
1,235
152,191
4,120
1,770
6,460
5,093
10,030
56,561
5,132
1,103
2,811
1,311
3,051
212,038
8,543
25,326
2,566,004
22,769
42,989
1,800
6,699
Warengattung.
Roshaute
Schad- und Ziegenfelle
id.
id
id. id
id
id
id
id
id
id
id.
id
Hasen- und Kaninchenfelle, roh
Felle zur
Pelzwerkbereitung,
roh
Tierische Rohstoffe zu Schnitz-
zwecken usw.
id
id.
Darme von Vieh, frisch oder ge-
trocknet
id
id.
Knochenkohle usw.
id
Meerschwämme usw
id
id
id
id
id.
Anderweit nicht genannte tie-
rische Stoffe
id
id
id.
id
Mehl aus Getreide
id
id.
Reis, poliert
id
Graupen, Gries usw.
id
id
Sonstige Müllereierzeugnisse
Fette Oele in Fässern
id
id
id
id
id
id
id. id
id.
andern Behältnissen
id.
id.
id. id.
Herkunftstland
der
Waren.
Frankreich.
id.
Oestr. -Ung
Niederland
Schweiz.
England.
Brit.-Indien.
Belgien.
Frankreich.
id.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
England.
Belgien.
id.
Italien.
England.
Schweiz.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
Amerika.
Belgien.
id.
Italien.
Oestr.-Ung.
Nied. Indien.
Belgien.
id.
Frankreich.
Belgien.
id.
England.
Amerika.
Niederland.
Frankreich.
id.
Algerien.
England.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
1,273
23,734
8,592
3,130
1,750
9,932
20,427
27,799
1,073,410
247,040
12,769
7,182
23,898
1,836
11,573
5,886
Warengattung.
Feines Backwerk
id
id.
id
Teigwaren
id
id
Oblaten zum Genuss
id.
Zuckerwerk
id
id
id
id.
Kakao, Kakaopulver
Schokoladenwaren
id.
id.
id
Oleomargarin
Kunstspeisefett
Senf
id
Auszüge (Essenzen), nicht äther-
oder weingeisthallig
id.
id.
Säfte v. Pflanzen, Fruchten, nicht
ather- oder weingeisthaltig.
id.
id.
Säfte v. Pflanzen, Früchten, äther-
oder weingeisthaltig
Früchte, mit Branntwein zube-
reitet
Früchte, mit Branntwein zube-
reitet für den feineren Tafel-
genuss
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Nahrungs- und Genussmittel in
luftdicht verschlossenen Be-
hältnissen
id. id
id. id
Herkunftstland
der
Waren.
Belgien.
England.
Niederland
Frankreich.
id.
Italien.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung
id.
Italien
England.
Belgien.
Frankreich.
id.
id.
Schweiz.
Oestr.-Ung.
Belgien.
Frankreich.
Amerika.
Belgien.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
id.
id.
Italien.
Spanien.
England.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
England,.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
2,639
1,923
1,219
3,790
5,481
Warengattung.
Nahrungs- und Genussmittel in
luftdicht verschlossenen Be-
haltnissen
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Rauch-, Schnupftabak
id.
id.
id.
id.
Zigarren
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Zigaretten
id.
2 Mineralische und fossile
Rohstoffe ; Mineralöle.
Gartenerde, Kies, Sand usw.
id.
id.
Porzellanerde, Ton usw.
id.
id.
id.
id.
Farbenerde, Kreide, Graphit usw
id.
id.
id.
id.
Bimsstein, Schmiergel usw.
id.
id.
id.
id.
Kieselgur, Quarz usw.
id.
Naturlicher Kalk
id.
Gips
id.
Zement
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Amerika.
Italien.
Norwegen.
Schweiz
Portugal.
Spanien.
Frankreich.
id.
Italien
Schweiz.
Niederland.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
Niederland
Schweiz.
Amerika.
England.
Italien.
Aegypten.
Frankreich.
Belgien.
Frankreich.
id.
Belgien.
England
id
Frankreich.
Belgien.
id.
England.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
(…)
(…)
1,05
(…)
1,(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
1,7(…)
(…)
1,6(…)
(…)
24,383,(…)
53,3
244,9
23,3
60,(…)
2,2
1,6
4,2
30,062
51,448
3,700
2,902
Warengattung.
Fette Oele in andern Behältnissen
id
id
Kakaobutter
Palmöl usw
Belsäure
id
Reisstärke usw
id.
id.
Dextrin
Tago, Tapioka usw.
id.
id.
Rohr-Rubenzucker usw.
Branntwein in Fässern
id.
id.
id.
id.
id.
id
id.
id
id.
id
Branntwein in Flaschen
id.
id.
id.
id
id.
id.
id.
id.
id.
id
id.
id
Stiller Wein in Fässern
id.
id.
id.
id
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id
id.
id
id.
id.
id
Schaumwein in Flaschen
id.
id
Stiller Wein in Flaschen
id.
id.
id
id.
id.
id.
id.
id.
id
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Schweiz.
Belgien.
id.
England.
Belgien.
Frankreich.
id.
Niederland.
Belgien.
id.
id.
Frankreich.
Belgien
id.
England.
Niederland.
Algerien.
Schweiz.
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung.
Niederland.
Schweiz.
Russland.
Belgien.
Algerien.
id.
Frankreich.
Spanien.
Portugal
Griechenland
Italien.
Eur. Türkei
Schweiz.
As. Türkei.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Niederland.
Italien.
Portugal.
Spanien.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
5,906
14,442
5,264
11,104
5,928
12,395
37,963
4,48
12,690
4,851
1,085,402
28,695
4,500
15,016
5,709
4,817
14,782
5,251
1,017
Warengattung.
Weine mit Heilmittelzusätzen
id id
id
id
id
id
Obstwein
Bier in Fässern
id.
id.
Bier in Flaschen
id
Essig aller Art.
id.
Weinhefe
id
Andere Hefe
id
Mineralwasser
id.
Anderes naturliches Wasser, Eis.
id
id
Kleie
id
id.
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
Ruckstände, teste, von der Her-
stellung fetter Oele usw.
id.
id.
id.
id
id
id.
Malz, Malzkeime
id.
id.
Gewöhnliches Backweik
id.
id.
id
id.
id.
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Belgien.
Italien
Schweiz.
Belgien.
Frankreich.
England.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
England.
Frankreich
Belgien.
Schweiz.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Norwegen.
Bulgarien.
Rumänien.
Niederland.
Spanien.
Oestr.-Ung.
Amerika.
Italien.
Argentinien.
Frankreich
England.
Russland.
As- Türkei.
Belgien.
id.
Amerika.
England.
Frankreich.
Belgien.
Amerika.
England.
Oestr.-Ung
Italien
Frankreich
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
11,478
2,820
4,372
99,919
3,616
4,219
5,957
34,917
49,900
39,600
25,758
19,400
34,870
452,670
36,621
205,220
256,917
24,750
39,900
9,000
49,137
722,603
313,273
180,123
14,893
47,274
15,246
13,350
19,555
150,855
Warengattung.
Talk, Glimmer usw.
id.
Feld- und Flusspat usw
Rohe Dach- u Tafelschreter usw.
id.
id.
Rohe Steine
id.
id.
Anderweit nicht genannte Erden
id.
id.
id.
id.
Antimon-, Blei, Chromerze
Eisenerz
id
Manganerze
id.
id.
id.
id.
id.
Schlacken von Erzen, auch ge-
mahlen
id.
id.
Steinkohlen, Braunkohlen
id.
id.
id.
Torf und Tortkohlen
Koks
Presskohlen
id
Mineralische
Schmierole
id.
id.
id
id.
Petroleum
id.
id
Benzin, Gasolin
id.
id.
id.
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Belgien
England.
id.
Frankreich.
Belgien.
id.
Italien.
Frankreich
id.
Schweiz.
Belgien.
id
id
Frankreich
Spanien.
Brasilien.
Br. Indien
Russland
England.
Japan.
Frankreich
Belgien.
id
England.
Niederland
Frankreich.
Niederland.
Belgien
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
Amerika.
Russland.
Niederland.
Amerika.
Russland.
Belgien.
id
Amerika.
Russland.
Niederland.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
63,250
618,777
3,318 045
1,648,495
37,680
550,809
3,408
13,586
9,827,420
239,013,975
1,689,520
923,832
36,439 354
16,062,998
1,108,930
537,692
8,806,215
5,675,271
164,710,924
7,866,755
30,000
3,592
10,238
173,647,675
31,071,380
1,174
235,907
774,001
319,376
4,054,890
13,025
77,840
7,560
6,528
8,162
Warengattung.
Asphalt, Asphaltkitt usw.
id.
Pech, Teer, Torfstreu usw.
Steinkohlenteer usw.
id.
Benzol und andere leichte Stein-
kohlenteerole
id.
id.
Naphtalin, Kresol, Anilin usw
id.
id.
3. Zubereitetes Wachs, feste
Fettsäuren, leichte Wachs-
waren, Seifen und andere
unter
Verwendung
von
Fetten, Oelen oder Wachs
hergestellte Waren.
Bienen-, Pflanzenwachs usw.
id
id.
id
id.
Erdwachs
id.
id
Stearinsäure usw
id.
id.
id.
Lichte aller Art
id
id.
id
Feine Wachswaren
id
Schmierseife
usw.
id
id.
Gemeine feste Seife
id.
id.
Feine Seife
id
id
id
Paraffinsalbe usw
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Frankreich.
Belgien.
id.
Frankreich
Belgien.
id.
Amerika
id
Niederland.
Niederland.
Frankreich
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
Niederland.
id.
Oestr.-Ung.
Amerika
Belgien.
id.
England
Frankreich.
Niederland.
Frankreich.
Belgien.
id
Niederland.
Oestr.-Ung.
id
Frankreich.
Belgien.
id.
Niederland.
England
Frankreich
Belgien.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
35,(…)
2(…)
1,(…)
16 21
18 (…)
3,(…)
48(…)
2,(…)
1(…)
2(…)
(…)
1,(…)
1,2(…)
1(…)
1,19
1,18
(…)
3,15
27,85
1,36
2,07
1,91
Warengattung.
(…)schmiere und andere
Schmiermittel
id. id.
id. id.
id. id.
(…)hwichse
id.
id.
id.
id.
id.
(…)tzmittel
usw.
id.
(…)merarbeit aus Stearin usw.
id
id.
Chemische und pharma-
zeutische
Erzeugnisse,
Farben und FarbWaren
(…)wefel, roh oder gereinigt
id.
id.
id.
id.
(…)wasser, Salmiakgeist
id.
id.
id.
id
Salzsaure
(…)hwefelsäure
id.
(…)orsäure
id.
(…)xalsaure
Essigsaure
Weinstein- und Zitronensäure
Salz
id.
id.
(…)hlensaures Ammoniak
id.
Soda
id.
(…)tzkali
Pottasche
id.
Chlorkalk
usw.
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Belgien.
Amerika.
Nied. Indien.
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung.
Schweiz.
England.
Niederland
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
Belgien.
Italien.
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
id.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
Frankreich.
Niederland.
Oestr.-Ung.
Niederland.
Frankreich.
Belgien.
id.
England.
Belgien.
Frankreich.
Belgien.
id.
Russland.
Frankreich.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
8,137
8,231
12,638
26,777
27,557
10,088
4,200
4,561
38,120
132,677
1,147
30,565
1,693
1,047
Warengattung.
Chlorsaures Kali
Schwefelsaures Natron
Vitriol
usw
id.
id.
Bleioxyd usw
Salpetersaures Natron und Kali
id.
id.
id.
id.
Chromsaures Natron
Wasserglas
id.
Blausaures Natron und Kali
Essigsaure Salze, Azetonol
Bleizucker
Brechweinstein
Calziumkarbid usw
id.
id.
id.
id.
Chlorkalium, Arsenik usw.
id
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Anilinfarben usw
id.
Berlinerblau usw
Ultramarin
Bleiweiss usw
Barytweiss
Zinkoxyd usw.
Zinnober, roter
Farbholzauszüge
id.
Kreide und andere Erdfarben
id.
id.
Russ, Buchdruckerschwärze
Bronzefarben
Chromfarben usw
Papierdruckfarben
id.
Bleiweiss usw.
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Belgien.
id.
id.
England.
Amerika.
Belgien.
id.
Norwegen.
Chile.
Belgien.
id.
Frankreich.
Belgien.
id.
id.
id.
id.
Schweiz.
Chile.
Italien.
Frankreich.
id.
Griechenland
Chile.
Schweiz.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
id.
id.
id.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Niederland.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
32,354
19,281
33,916
22,758
423,787
1,003,109
11,590
102,623
1,980
16,071
56,682
4,950
9,189
7,691
4,421
2,314
31,449
22,987
Warengattung.
Zubereitete Farben
id
id
id
id
Tinte und Tintenpulver
id.
id
Graphit
id
Speckstein
id.
Blei-, Farben-u. Kohlenstifte usw
id.
id.
Oelfirnisse
id
id
Weinsteinfirnisse
id.
id.
Lackfirnisse
id.
id.
id.
id.
Siegellack
id.
Oelkitte
id.
id.
Asbestanstrichmasse
Fuselöle
Holzgeist, gereinigt usw.
Holzteeröl
usw.
Fluchtige ätherische Oele
id.
id.
id.
Wohlriechende Fette
id.
Wohlriechende Fette, äther- oder
weingeisthaltige Riechmittel
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Belgien.
England
Niederland.
Italien.
Frankreich.
id.
Amerika.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Niederland
Belgien.
id.
England.
Frankreich.
id.
England
Niederland.
Amerika.
Belgien.
Frankreich.
Belgien.
id.
Niederland.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
id.
id.
England.
Amerika.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Oestr. Ung.
England.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
1,461
7,475
1,521
2,715
2,008
1,282
2,902
14,125
3,331
1,899
1,000
10,998
1,565
Warengattung.
Wohlriechende Fette, nicht ather-
od. weingeisthaltige Riech-
mittel
id.
id.
Puder usw
id.
Guano usw
id.
Knochenmehl
id.
Thomasphosphatmehl
id.
Mit Sauren behandelte phosphor-
haltige Dungmittel
id.
id.
Schiessbaumwolle
Schiesspulver, usw
id.
Zundpillen usw
id.
Gefüllte Patronen
id.
id.
id.
Zundholzer
usw.
id.
Feuerwerk aller Art
id.
Pechfackeln
Rohleim
id.
id.
Leim aller Art
id.
id.
id.
Elastischer Leim
id.
Anderweit nicht genannte ver-
dichtete Gase
id.
id.
id
id.
Eichenholzauszug usw.
(Gerb-
stofiauszuge)
id.
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Frankreich.
Belgien.
id
Frankreich.
id.
Belgien
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id
Frankreich.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien
Frankreich.
England.
Schweiz.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
id.
Oestr -Ung.
Frankreich
id.
Oestr.-Ung.
Schweiz.
Belgien.
Frankreich.
Oestr -Ung.
Schweiz.
Frankreich.
Belgien.
id.
Italien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
(…)
9,91
1,999,20
319,20
247,30
665,11
52,67
(…)
9,92
1,81
1(…)
68,71
1,05
14,51
2,71
1,49
2,250,02
341,06
Warengattung.
(…)chenholzauszug usw. (Gerb-
stoffauszuge
id.
id.
Mesbolzsaft
usw.
id.
(…)e von Fruchten usw.
arbreitete Arzneiwaren.
id
id.
id.
(…)heimmittel
id.
id.
id.
id.
id.
(…)hemische Erzeugnisse, ander-
weit nicht genannt
5. Tierische und pflanzliche
Spinnstoffe und Waren
daraus; Menschenhaare ;
zugerichtete Schmuckfe-
dern, Fächer und Hüte.
Seidenzwirn
id.
id.
id.
Richte Möbelstoffe, ganz aus Seide
id.
teilw. aus Seide
id.
id.
id. id.
Richte Gewebe, ganz oder teilw
aus Seide, pluschartig
id.
id.
Andere dichte Gewebe, ganz oder
teilweise aus Seide
id.
id
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Tull aus Seide
Beuteltuch aus Seide
Reidene Gase, Krepp, Flor usw.
id.
id
Herkunftstland
der
Waren.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
Belgien.
Frankreich.
id.
England.
Schweiz.
Belgien.
id.
Schweiz.
Italien.
England.
Amerika.
Frankreich.
id.
Schweiz.
Oestr.-Ung.
Belgien.
Frankreich.
id.
id.
Oestr.-Ung.
Belgien.
England.
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung.
England.
Schweiz.
Belgien
Frankreich.
id.
id.
England
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
21,427
1,432,821
Warengattung.
Seidene Wirkwaren
id.
Seidene Spitzenstoffe
Seidene Stickereien
Seidene Posamentierwaren
id.
id.
id.
id.
Rohe Wolle
id
id
Kunstwolle
id.
id.
Mohär- und Alpakagarn, roh
Hartes Kammgarn aus Glanzwolle
roh
id.
id.
id.
id.
Garn aus Wolle oder anderen
Tierhaaren, roh
id.
id.
id.
id.
Garn aus Wolle oder anderen
Tierhaaren, gebleicht
id.
id.
id.
id
Streichgarn, roh
id.
gebleicht
id.
id
id.
id.
Wollengarn aller Art für den Ein-
zelverkauf
id.
id.
id
id
Wollene Fussbodenteppiche
id.
id
id
id.
Dichte Wollengewebe fur Mobel-
ausstattung
id.
id.
id
id.
Wollener Sammet und Plusch
id.
id.
id
id.
Andere dichte Wollengewebe
Herkunftstland
der
Waren.
Schweiz.
Belgien.
Frankreich.
id.
id.
Schweiz
Belgien.
id.
Schweiz.
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
England.
id.
Schweiz.
Belgien.
id.
England.
Frankreich
id.
England.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
England.
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
id.
Türkei.
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
id
England.
Frankreich.
id
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
20,428
13,399
3,062
4,586
18 223
1,163
8,347
3,743
3,103
1,520
2,716
6,411
1,471
2,633
Warengattung.
Andere dichte Wollengewehe
id
id
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Wollene Wirkwaren
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Wollene Spitzenstoffe
Wollene Posamentierwaren
Baumwolle, bearbeitet
id. id.
Baumwollengarn, roh, eindrähtig
id.
id.
id.
id
Baumwollengarn, gebleicht, ein-
drähtig
Baumwollengarn, zwei- od. mehr-
drahtig
id.
id.
id.
id.
Baumwollener Zwirn fur den
Kleinverkauf
Dichte Baumwollgewebe fur Mo-
belausstattung usw.
id.
id.
id.
id
id.
id.
Baumwollener Sammet
id.
id.
id
id.
Undichte Baumwollgewebe
id.
id.
id.
id
Dichte Baumwollgewebe
id.
id
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Baumwollene Wirk- u. Netzwaren
id. id.
Herkunftstland
der
Waren.
Oestr.-Ung.
England.
Niederland.
Schweiz.
Italien.
Belgien.
id.
Italien.
England.
Schweiz.
Oestr -Ung.
Frankreich.
id.
id.
id.
Belgien.
id.
England.
Frankreich.
Belgien.
id
England.
Frankreich.
id.
id.
England.
Turkei.
Belgien.
id.
England
Frankreich.
id.
England.
Belgien
id.
Oestr.-Ung
England.
Schweiz.
Frankreich
Belgien.
Italien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
2,101
1,706
26,899
48,867
12,422
5,990
1,293
8,227
7,824
1,066
1,344
Warengattung.
Baumwollene Wirk- u. Netzwaren
Baumwollene Spitzen u Spitzen-
stoffe
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Baumwollene Stickereien
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Baumwollene Schlauche usw.
id.
id.
Baumwollene Posamentierwaren
id.
id.
id.
id.
Flachs, gehechelt usw.
id.
Rohes Flachsgarn
Gefarbtes Flachsgarn
id.
Hanfgarn, roh
id.
Garn in Aufmachungen fur den
Einzelverkauf
id. id.
Taue, Hangematten usw.
id.
id.
Fussteppiche
id.
Leinene Taschentucher, gefarbt
usw.
id. id.
id. id.
Leinene Mobelstoffe
id
id
Dichteleinene Gewebe aus Flachs,
roh
id
id
Dichte leinene Gewebe aus Flachs,
gebleicht
id.
id
id.
id
Dichte leinene Gewebe aus Hanf,
usw, roh
Herkunftstland
der
Waren.
Frankreich.
id.
England.
Schweiz
Belgien
id.
Schweiz
Oestr.-Ung
England
Frankreich.
id.
Belgien
id.
Niederland.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
id.
England.
Amerika.
Belgien.
id.
Frankreich
id.
Belgien.
id.
Frankreich
id.
Oestr -Ung.
Belgien.
id
Frankreich.
id.
Belgien
id.
England
Frankreich
id.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
5(…)
6,5(…)
2(…)
3(…)
1,(…)
2(…)
6(…)
17,(…)
16,(…)
Warengattung.
(…)hte leinene Gewebe aus Hanf
usw., roh
(…)hte leinene Gewebe aus Hanf
usw., gebleicht
(…) aus Juteleinwand
id.
(…)nener Damast
id.
id.
(…)inene Wirkstoffe
(…)inene Spitzenstoffe
id.
(…)inene Posamentierwaren
(…)obes Wachstuch
id.
id
(…)eines Wachstuch
id
(…)chmiergeltuch
id.
id.
Fussbodenbeleg aus Linoleum
id.
id.
Watte
Falzwaren
Pferdehaare, bearbeitet
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Waren aus Pferdehaaren
id.
id.
Kleider u. Putzwaren, ganz oder
teilweise aus Seide
id.
id.
id.
id.
Kleider u. Putzwaren, ganz oder
teilweise aus Wolle
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Kleider u. Putzwaren, ganz oder
teilweise aus Baumwolle
id. id.
Herkunftstland
der
Waren.
Belgien.
id.
id.
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
id.
id.
Frankreich.
id.
id.
England.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
id.
id.
Amerika.
Niederland.
Belgien.
Frankreich
Oestr.-Ung.
id.
Frankreich.
Belgien.
id
Italien.
England.
Oestr.-Ung.
Niederland.
Frankreich.
id
Schweiz.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
2,143
1,756
Warengattung.
Kleider u. Putzwaren, ganz oder
teilweise aus Baumwolle
id.
id
id.
id.
id.
id.
Kleider und Putzwaren aus an-
deren Spinnstoffen
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Kleider und Putzwaren aus was-
serdichten Geweben
id
id.
id.
id.
Kleider und Putzwaren aus Kaut-
schuk usw.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Künstliche Blumen
id.
Regen- und Sonnenschirme
id
id
Schuhe aus Gespinstwaren usw.
id.
id.
Menschenhaare
id.
Waren aus Menschenhaaren
Zugerichtete Schmuckfedern
id. id.
id.
id.
Fächer aller Art
id.
Männerhüte und Mülzen aus Ge-
spinstwaren
id. id.
id. id.
id. id.
id.
id.
Frauenhute, ganz oder teilweise
aus Seide
id. id.
id. id.
Frauenhüte aus andern Gespinst-
waren
Herkunftstland
der
Waren.
Italien.
England.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Italien.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
England.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
id.
Italien.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
England.
Oestr.-Ung.
Italien.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung
Frankreich
id.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
1,597
Stück 1,878
1,361
Warengattung.
Frauenhute aus andern Gespinst-
waren
Frauenhute aus wasserdichten
Geweben
Mannerhute aus Filz
id.
id.
id. id.
id.
id.
id.
id.
id. id.
Frauenhute aus Filz
id. id.
id. id.
id. id.
Hutstumpen aus Filz
Hute aus Stroh usw
id.
id.
id.
id.
id.
Frauenhüte aller Art, ausgeputzt
id. id.
Abfälle von Gespinstwaren
id. id.
6. Leder und Lederwaren,
Kürschnerwaren, Waren
aus Därmen.
Enthaarte Schaf- und Ziegenfelle.
id.
id.
Zugerichtetes Leder
id
id.
id.
Handschuhleder
id
id.
Ziegen- und Schafleder usw
id.
id.
Lackiertes Leder
id.
id.
Schuhe aus Leder mit Holzsohlen
id
id.
id.
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Belgien.
Frankreich.
id.
Schweiz
Italien
England.
Oestr.-Ung
Belgien
id.
Oestr.-Ung.
Italien
Frankreich
Belgien.
id.
Schweiz
Italien
Oestr -Lng.
Canada.
Frankreich
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
Frankreich
Belgien.
id.
England.
Schweiz
Frankreich.
id.
Russland.
Belgien.
id
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
id.
Schweiz.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
Stuck
2,468
1,474
3,668
2,758
4,620
11,204
2,017
1,488
Warengattung.
Schuhe, ganz aus Leder
id
id
id.
id
id
id
id
id
id.
id
id.
id.
Treibriemen aus Leder usw.
id.
id
id.
id
Saltler- und Taschnerwaren
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Zugeschnittenes Handschuhleder
Lederhandschuhe
id.
id.
id.
id.
Felle zur Pelzwerkbereitung
id
id.
id
id
Pelzwaren, nicht uberzogen
id.
id.
id
id
Pelzwaren, uberzogen
id.
id
id.
id
Ausgestopfte Tiere u. Teile usw.
Waren aus Därmen
Kautschukwaren.
Kautschuk, aufgelöst
id
Schlauche usw aus Kautschuk
id
id
id.
id
Treibriemen, mit Kautschuk ge-
trankt
id.
id
id.
Schuhe aus Kautschuk
id.
id.
Herkunftstland
der
Waren.
Frankreich
Schweiz.
Oestr -Ung.
England.
Amerika
Italien
Belgien.
id
Amerika
Frankreich
id.
Italien.
Niederland.
Schweiz.
Amerika
England
Belgien.
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung.
Italien.
England
Belgien.
id.
Oestr.-Ung
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung
Belgien
id.
Oestr Ung.
Frankreich
Belgien.
Frankreich
id.
Belgien.
id
Oestr -Ung.
Frankreich.
id
Schweiz
Amerika.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
(…)
5(…)
2(…)
8(…)
1,4(…)
(…)
1,(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
1,4(…)
2(…)
2(…)
(…)
Herkunftsland
der
Waren.
Belgien.
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung
England.
Belgien.
Frankreich.
Russland.
Niederland.
Oestr -Ung.
Belgien.
Frankreich
id.
Italien.
Schweiz.
Belgien
Oestr.-Ung
Belgien.
Schweiz.
England.
China.
Japan.
China.
Frankreich.
Belgien
id
Schweiz
Japan.
Frankreich
id.
Niederland
Belgien.
id.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
1,953
5,426
3,666
1,979
Warengattung.
und Laufdecken für Fahr-
(…)grader
id.
(…)weit nicht genannte Kaut-
(…)schukwaren
id. id.
id. id.
id. id.
(…)instwaren aus Filz usw. mit
Kautschuk
(…)kautschuk
in Platten
(…)kautschukwaren
id.
id.
id.
Geflechte und
Flecht-
(…)varen aus
pflanzlichen
(…)toffen
mit Ausnahme der
Gespinstfasern.
(…)spangellechte
id.
id.
id.
id.
(…)flechte aus Stroh, Bast, Binsen
usw.
id. id.
id. id.
id. id.
id id
(…)en
und Fussdecken
usw.
id. id.
id.
id.
(…)robe Korbflechterwaren usw.
id.
id.
id.
eine Korbflechterwaren usw.
id. id.
id id.
(…)parterie
Besen, Bürsten, Pinsel
und Siebwaren.
(…)aren,
ganz oder teilweise aus
Elfenbein
usw.
Warengattung.
Waren, ganz oder teilweise aus
Elfenbein
usw.
id. id.
id. id.
Waren, ganz oder teilweise aus
Schildplatt
Waren, ganz oder teilweise aus
Perlmutter usw
id. id.
id. id.
Echte Perlen, gefasst od. ungefasst
Geebnete Hornstäbe usw.
Gepresste Hornknopfe.
id.
Waren aus tierischen Schnitz-
stoffen
id. id
Bau- und Nutzholz, gehobelt, ge-
nutet usw
id. id.
id. id
Holztapeten, Panele usw.
id. id.
Holzspunde, auch gepresst,
id. id.
Stöcke aus Holz
id.
id.
id.
Böttcherwaren, roh od. bearbeitet
id id.
id. id
Spulen, Spindeln usw.
Möbel u. Möbelteile, unfurniert
id. id
id id.
id id.
id id
Möbel- und Möbelteile, furniert
id id
Tischler-,Drechsler-und Waguer-
arbeiten
id. id.
id id.
id. id.
Herkunftsland
der
Waren.
Italien.
Schweiz.
Belgien
Frankreich
id.
Oestr.-Ung.
Belgien.
Niederland.
Frankreich
id.
Belgien
id.
Frankreich.
Schweiz.
Niederland
Belgien.
id.
Frankreich
id
Belgien.
id.
England-
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
Italien
Belgien.
id.
id.
Niederland
Oestr.-Ung.
England.
Frankreich
id.
Belgien.
id.
England.
Kanada.
Norwegen.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
3,065
3,675
1,313
2,010
21,619
8,369
3,015
27,165
Warengattung.
Tischler-, Drechsler- u. Wagner-
arbeiten
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Möbel und Möbelteile aus Holz in
Verarbeitung mit and. Stoffen
id. id.
id. id.
id. id
Feine Holzwaren
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Gepolsterte Möbel ohne Ueberzug
id. id.
id.
mit
Ueberzug.
id. id.
id. id.
Holzwaren aller Art aus pflanz-
lichen Schnitzstoffen
id id.
id. id.
id. id
Grobe Korkwaren
id. id.
Feine Korkwaren
id. id.
id. id.
id. id.
Waren, ganz oder teilweise aus
Zellhorn
id. id.
Stuhl, Bambusrohr usw
id. id.
id. id.
Stocke aus Rohr
id.
id.
Feine Schnitzstoffwaren
id.
id.
id. id.
id. id.
Herkunftsland
der
Waren.
Oestr.-Ung.
Schweiz.
Amerika.
Italien
Frankreich.
id.
Italien
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Italien.
Oestr.-Ung.
Schweiz.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Niederland
Frankreich.
id.
Schweiz.
Oestr.-Ung
Belgien.
id.
Frankreich
id.
Spanien.
Portugal.
Belgien
id.
Frankreich.
id
China.
Belgien.
id.
England.
Frankreich.
id.
Oestr. -Ung.
Niederland
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
21,217
1,387
1,318
13,072
6,558
1,356
2,109
10,821
1,162
Warengattung.
Waren aus plastischer Kohle
id id
11. Papier, Pappe und
Waren daraus.
Pappen, blos geformt, gekautscht
usw
id. id
Malerpappe
id.
Packpapier
id.
id.
Druck-, Losch-, Schreibpapier
usw
id. id.
id. id.
id id.
id. id.
id id.
Postkarten mit Bilddruck usw
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Papier u Pappe, gestanzt usw
id
id
id id
Papiertapeten usw
id.
id.
id.
id.
Spielkarten aller Art
id
Glas-, Rost-, Sandpapier usw
id id
Photographisches Papier usw
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Gelatinpapier
usw.
id.
Herkunftsland
der
Waren
Belgien.
Frankreich.
id.
Belgien.
Frankreich
England
id.
Belgien.
Frankreich.
id.
Niederland.
England.
Schweiz.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Schweiz.
Niederland.
Italien.
Oestr.-Ung.
Frankreich
id
Niederland.
Belgien.
id
Oestr.-Ung.
Niederland.
England.
Frankreich
Italien.
Belgien.
id.
Frankreich
id.
Oestr.-Ung.
England.
Niederland
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
Herkunftsland
der
Waren.
Frankreich.
id.
Oestr.-Ung.
England.
Belgien.
id.
Schweiz.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Schweiz.
Schweden.
Niederland.
England.
Oestr.-Ung
Frankreich.
id.
England.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Schweiz
Frankreich.
Frankreich.
Italien.
Niederland.
Oestr.-Ung.
Schweiz.
Belgien.
id.
Frankreich.
id
Oestr.-Ung.
Niederland.
Schweiz.
Italien.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stuck.
2,862
1,124
4,580
2,703
2,941
24,681
5.481
Warengattung.
(…)papier usw.
(…), Beutel, Briefumschläge
aus Papier
id. id.
id. id.
id. id.
(…)schäftsbücher,
Mappen usw.
id. id.
id. id.
id. id.
(…)ms, Briefmarken-,
Post-
karten-Albums
usw.
id. id.
(…)ndere Papierwaren ohne Verar-
beitung mit anderen Stoffen
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. in Verarbeitung mit
anderen Stoffen
id. id.
id. id.
id. id.
(…)akulatur usw.
id
id
12. Bücher, Bilder, Gemälde
(…)edruckte Bucher usw
id id
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Landkarten, Seekarten usw
id. id.
Bilder aller Art aus Papier
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id id.
Warengattung.
Gemälde und Zeichnungen
id. id.
id, id.
id. id.
id. id.
13. W a r e n aus Steinen oder
anderen
mineralischen
Stoffen (mit Ausnahme der
Tonwaren) sowie aus fos-
silen Stoffen.
Rohe oder behauene Steine
id. id.
Pflastersteine
Platten aus Granit, Marmor, Ala-
baster usw.
id. id.
Grobe Steinmetzarbeiten
Feine id.
id. id.
Feine Schieferwaren, anderweit
nicht genannt
Statuen und andere Bildhauer-
arbeiten aus Steinen aller Art.
id. id. id.
id. id. id.
Steinwaren, nur in Verbdg. mit
Holz und Eisen, aus Marmor
usw.
id. id.
Steinwaren in Verbg. mit andern
Materialien
id. id.
id. id.
id. id.
Mühlsteine
Polier-, Schleif- und Wetzsteine
usw.
id. id. id.
id. id. id.
id. id. id.
Wärmeschutzmasse aus Kiesel-
gur
Zementwaren
id.
Herkunftsland
der
Waren.
Belgien.
Schweiz.
Oestr.-Ung.
Niederland.
Frankreich.
Belgien.
Frankreich.
id.
id.
Belgien.
id.
id.
Frankreich.
Belgien-
id.
Italien.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Italien.
Schweiz.
Frankreich.
id.
id.
Amerika.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
id.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
1,585
548,084
18,530
528,010
11,306
41,363
13,690
33,708
1,850
2,441
3,410
7,128
3,516
3,735
1,000
Warengattung.
Kalksandsteine
Bauplatten, Bausteine usw. , un-
gefärbt
kl.
id.
id.
gefärbt
id id
id. id
Waren in Verbdg mit anderen
Stoffen
id. id
Pappe, Papier u. Asbestwaren .
id. id
id. id.
Waren, ganz oder teilw. aus Jet,
Meerschaum, Bernstein usw.
id. id.
id. id.
14. Tonwaren.
Mauersteine (Backziegel), un-
glasiert
id. id
Dachziegel usw. unglasiert
id. id
Röhren aus Ton
usw.
id. id.
Waren aus gemeinem Steinzeug.
id id.
id. id.
Tabakpfeifen, einfarbig od weiss
id. id.
Feuerfeste Steine jeder Art.
id.
id.
id
Feuerfeste Erzeugnisse aus Ton
usw
id id.
Bodenplatten aus Ton usw.
Wandbekleidungsplatten aus Ton
id.
Waren aus Steingut
usw.
id.
id.
feine Tonwaren
Herkunftsland
der
Waren.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Niederland.
Frankreich
id.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
Belgien.
Oestr. Ung.
Belgien.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich
id.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
Oestr.-Ung.
England
Belgien.
id.
id.
Frankreich.
id.
Schweiz.
Belgien
id.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
27,500
1,902
19,956
181,714
8,425
59,225
13,250
366,417
85,660
23,096
23,931
1,113
8,080
1,970,095
571,920
258,015
11,737
23,538
1,202
Warengattung.
Feine Tonwaren
id.
id
id.
id.
Porzellanwaren, ein- oder mehr-
farbig
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Scherben und Bruch aus Ton usw
15. Glas und Glaswaren
Glasmasse, Glasröhren usw.
id. id.
id. id.
Hohlglas, gefärbt, ungeschliffen.
id. id.
id. id.
id. id.
id.
geschliffen.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id
bemalt usw.
id. id.
id. id.
id. id.
Spiegel- u. Tafelglas, ungeschlif-
fen, unbelegt usw-
id. id
id.
geschliffen
id id
id.
belegt
id id
Tafelglas aller Art, bemalt usw
id. id.
Trockenplatten für photographe
Zwecke
id id.
Drahtglas
Herkunftsland
der
Waren.
Oestr. -Ung.
Niederland.
England.
Schweiz.
Frankreich
id.
Dänemark.
Oestr.-Ung.
Niederland.
Schweiz.
Belgien.
id.
England.
Frankreich.
Belgien.
id.
Italien.
England.
Frankreich.
id.
England.
Oestr.-Ung.
Schweiz.
Niederland.
Belgien.
id.
Italien
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id
Frankreich
id.
Belgien.
id.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
1 20
1,80
4(…)
3(…)
6(…)
1(…)
3(…)
2,01
17,82
1,10
(…)
90(…)
21,626
1,389
1,148
13,755
Herkunftsland
der
Waren.
Belgien.
id.
id.
England.
Frankreich.
id.
id.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung
England.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung
Frankreich.
Belgien.
Belgien.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Schweiz-
England.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
Frankreich.
England.
Belgien.
id.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
2,250
1,596
5,761
1,631,635
10,330
9,926
Warengattung.
(…)tisches Glas usw.
(…)lengläser usw
(…)englaser,
Mikroskope
id. id.
id id.
(…)asbehänge usw.
(…)splättchen, Glasflüsse, Glas-
perlen
usw.
id id.
(…)swaren,
anderweit nicht ge-
nannt
id.
id.
id. id.
id id.
(…)smalereien usw
id.
(…)as- und Glaswaren in Verbg.
mit anderen Stoffen
id. id.
id. id.
(…)bfälle
von Glas usw.
16. Edle Metalle
und Waren daraus.
(…)emünztes
Gold
usw.
(…)aren, ganz oder teilweise aus
Gold
usw.
Gemünztes Silber usw.
id. id
Waren, ganz oder teilweise aus
Silber, Blattsilber
usw.
id id.
id. id.
id. id.
id. id.
17. Unedle Metalle
und Waren d a r a u s .
leisen
id.
id.
(…)hren,
Walzen usw., roh oder
bearbeitet
id. id
Warengattung.
Nicht schmiedbare
Kunstguss-
waren usw
id. id.
id. id
Rohe
Eisenwaren
aus
nicht
schmiedbarem Guss
id id.
id. id.
Maschinenteile und andere Eisen-
waren, bearbeitet
id. id
id. id.
id id.
id. id
id. id.
id id.
id. id
id. id.
Schmiedbares Eisen in Stäben
id. id.
id. id.
in. id.
id. id.
Blech, roh gefirnisst
usw.
id id.
Blech, geschliffen, verzinkt, ver-
zinnt usw.
Blech, gepresst
usw.
Draht, roll oder gewalzt usw.
id. id.
Draht, verzinkt
usw.
id.
Rohe Rühren aus Eisen
id.
id.
Bearbeitete Rühren aus Eisen
id. id.
Eisenbahnschienen usw
id
Eisenbahnachsen usw.
id.
Rohe Eisenwaren
id
id.
Herkunftsland
der
Waren.
Frankreich.
Niederland.
Belgien.
id.
England.
Frankreich.
id.
Schweiz.
England.
Amerika.
Oestr.-Ung.
Niederland.
Dänemark.
Schweden.
Belgien.
id.
England.
Schweden.
Norwegen.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
id.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Amerika.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Niederland.
Schweiz.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück
2,081
23.269
20,738
23,557
3,655
3,900
104,126
65,243
8,964
1,682
4.057
13,181
7,227
1,163
48,282
1,514
74.984
14,214
64,437
27,660
26,264
Warengattung.
Rohe Eisenwaren
Maschinenteile, anderweit nicht
genannt
id id.
id. id
id. id.
id id
id id
id. id
Lokomotiv-, Dampfkessel
usw.
id. id.
Ankertonnen, Gasbehälter usw
id id.
Schraubstöcke, Ambosse usw.
id. id.
id id
Kolben und Rollen zu Flaschen-
zugen usw
id. id
id id.
Spaten, Schaufeln, Pflugscharen
usw.
id id
id id.
Heu-, Dünger- usw. Gabeln
id. id.
Sensen, Sicheln
usw.
id.
id.
Sageblatter, auch ungezahnte
id. id
Feilen und Raspeln usw
id. id.
id. id
Bohrer, Zangen, grobe Scheeren
usw
id id
hl. id.
id. id.
id. id.
id id.
Reibahlen, Messwerkzeuge usw.
id. id
Aexte, Hammer usw.
id.
Herkunftsland
der
Waren.
Frankreich.
id.
Schweiz.
England.
Oestr.-Ung
Amerika.
Kanada.
Belgien.
id.
Frankreich.
Amerika-
Belgien.
id.
Niederland.
Frankreich.
id.
Niederland.
Belgien.
id
Amerika.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
England.
Frankreich.
id.
Amerika.
England.
Schweden.
Schweiz
Belgien
id.
Frankreich.
id.
Portugal.
Menge in
Kilogramm
bezw Stück.
7,715
2,182
3,062
1,004,437
46,555
7,182
108,458
1,806
1,107
1,007
2,028
1,574
1,325
1,420
1,135
4,034
2,224
Warengattung.
Aexte, Hammer usw
id
id.
Pfluge und anderweit nicht ge-
nannte Gerate, eiserne
id. id.
id id
id id
id. id.
Kratzenbeschlage
Weberschafte, Weberlitzen usw.
Schrauben, Niete, Hufeisen usw.
id id.
id id.
Eisenbahnpuffer usw.
id
Patentachsen
id
Andere Achsen
id
Wagen- und Pufferfedern usw.
id. id
Drahtwaren
id
id.
id.
id
Drahtstifte usw
id
Geschnittene Nagel
usw.
id id.
Haus- und Kuchengeräte usw.
id. id.
id id
Ketten, eiserne
id.
id
Trensen,
Steigbügel,
Schlitt-
schuhe usw.
id. id.
Bau- und Mobelbeschläge usw.
id. id
id. id.
Geldschranke und Geldkasten
id. id
Herkunftsland
der
Waren.
Spanien.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Amerika
Niederland.
Kanada.
Frankreich.
Belgien.
id.
id.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Niederland.
England.
Schweiz.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Niederland.
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
id
Frankreich
id.
England.
Belgien.
id.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
9,3
30,7
79,9
1,0
170,2
(…)
2,6
1,5
10,0
8,9
8,9
4,1
Herkunftsland
der
Waren.
Frankreich.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
England.
Belgien.
id.
Oestr. Ung.
Frankreich.
id.
Schweiz.
Belgien.
id.
Frankreich.
Belgien.
id.
Italien.
Frankreich.
id.
Schweiz.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
Nied. Indien.
Niederland.
Belgien.
id.
England.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
1,114
1,106
443,177
215,858
1,839
21,906
1,797
1,416
1,107
Warengattung.
(…)el und Möbelteile, eiserne .
id id.
(…)erne Messer, Scheeren usw.
id.
id.
id. id.
(…)stschmiedearbeiten
(…)dern, Blankscheite usw.
id. id.
(…)reibfedern
id.
id.
(…), Strick- usw. Nadeln
id. id.
id. id.
(…)cheisen,
Abfälle usw.
id. id.
id. id.
(…)uminium, roh, geschmiedet
usw
id. id.
(…)uminiumdraht,
rund, geformt
usw.
(…)miniumwaren
id.
id.
(…),
roh
usw.
id.
id.
(…), gewalzt
(…)eidraht
(…)uckplatten usw. aus Blei.
id. id.
(…)iere Bleiwaren
id
(…)nk,
geschliffen, gewalzt, usw-
id. id.
(…)waren
id.
(…)hes Zinn. Bruchzinn
id. id.
id. id.
id. id.
(…)waren, bearbeitet
id. id.
id. id.
Warengattung.
Nickelmetall, roh
Nickelwaren
Rohes Kupfer und Messing
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Stangen, Bleche usw. aus Kupfer
usw
id. id.
Kupferdraht
id.
Drahtlitzen, Drahtseile
Druckplatten aus Kupfer
id. id.
Kupferne Haus- u. Küchengeräte
id. id.
Grobe Waren aus Kupfer oder
Messing
id. id.
id. id.
id. id.
Feine id
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Unechtes Gold- u. Silbergespinst
id. id.
Waren, ganz oder teilw. aus ver-
goldeten od. versilb Metallen
id. id
id id
id. id.
Luxusgegenstände aus unedlen
Metallen
id. id.
id. id.
Gespinste id.
Geflechte, mit Gespinstfäden um-
wickelt usw
id. id.
id. id.
Herkunftsland
der
Waren.
Frankreich.
Belgien.
id.
Amerika,
England.
Austr. Bund.
Frankreich.
id.
Belgien.
id.
Frankreich.
id.
id.
Belgien.
Frankreich.
Belgien.
id.
England.
Schweiz.
Frankreich.
id.
Schweiz.
Italien.
Oestr. Ung.
England.
Türkei
Belgien.
Schweiz.
Frankreich.
id.
Italien.
Oestr.-Ung.
Belgien-
id.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
id.
id.
Oestr.-Ung.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
11,388
6 701
18,142
5,429
2,606
6,411
2,674
3,197
1,968
Warengattung.
Geflechte, mit Gespinstfaden um-
wiekelt
usw.
Läutewerke,
Sprechmaschinen,
Schrittzahler
id.
i d .
id.
id
id.
id.
id.
id
18. Maschinen, Elektro-
technische Erzeugnisse.
Fahrzeuge.
Dampflokomotiven, Dampfloko-
mobilen usw
id.
id.
Andere, vorstehend
nicht ge-
nannte Kraftmaschinen
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Nah-, Strick- und Kurbelstick-
maschinen
id.
id.
id.
id.
Maschinen zur Vorbereitung von
Gespinsten usw
Feuerspritzen, Pumpen
id.
id.
id.
id.
Maschinen zur Bearbeitung von
Metallen, Steinen usw.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Dampfpfluge und Nahmaschinen
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Dresch-, Brauerei-, Mälzerei-Ma-
schinen usw
id.
id.
id.
id.
id
id.
id.
id.
Herkunftsland
der
Waren.
England
Belgien.
Amerika.
England.
Niederland.
Frankreich.
Schweiz.
Belgien.
id.
Amerika.
England.
Frankreich.
England.
Niederland.
Belgien.
id.
id.
Amerika.
Frankreich
id.
Amerika.
Oestr.-Ung.
Belgien.
Kanada.
Schweden.
England.
Amerika.
Belgien.
id.
Amerika.
England.
Oestr.-Ung.
Niederland.
Menge in
Kilogramm
bezw Stuck.
19,800
28,676
1,033,483
2.959
2,543
7,908
14,446
4,709
4 204
5,063
5,493
3,364
4,170
463,214
162,797
12.370
45,137
83,862
2,372
Warengattung.
Dresch-, Brauerei-, Malzerei-Ma-
schinen usw
id.
id
Dinamomaschinen
id.
id.
id.
Elektrizitatssammler
id
id.
Kabel zur Leitung elektrischer
Ströme
id.
id
Bogenlampen, Scheinwerfer
id.
id
Elektrische Gluhlampen
id.
id.
id
id.
id.
id
Andere elektrotechnische Erzeug-
nisse
id.
id.
id
id.
id.
id.
id.
id.
Fahrzeuge zum Fahren auf Schie-
nengeleise bestimmt
id.
Nichtfahren
id
Fahrräder
id
Personenwagen
id
Lastwagen, Lastschlitten
Fahrradteile aus Eisen
id
id.
id.
id.
id.
id.
id.
aus anderen unedlen
Metallen
id.
id.
19.
Feuerwaffen, Uhren,
Tonwerkzeuge, Kinder-
spielzeug.
Handfeuerwaffen aller Art
id.
id.
Herkunftsland
der
Waren.
Dänemark
Frankreich.
id.
England.
Amerika.
Belgien.
id.
Schweiz.
Frankreich
Niederland.
Belgien
id.
Frankreich.
id.
Niederland.
Oestr.-Ung.
Belgien.
id.
Oestr.-Ung.
England.
Schweiz-
Frankreich.
id.
id.
Belgien.
Frankreich.
id.
Belgien
id.
id.
England.
Dänemark.
Frankreich.
id.
Belgien.
Belgien.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw Stuck
Stück
Herkunftsland
Warengattung.
der
Waren.
Teile zu Feuerwaffen aller Art
Belgien.
Taschenuhren aus Gold
Frankreich.
id.
id.
Schweiz
id.
id.
Italien.
id.
id.
Oestr-Ung.
id.
id.
England
id.
id.
Belgien.
id.
aus Silber
id.
id
id
Amerika.
id.
id.
Schweiz.
id.
id
Frankreich.
id
id.
Oestr.-Ung.
Taschenuhren aus unedl. Metall
Schweiz
id.
id.
Frankreich.
Uhrgelasse und Uhrwerke
id.
id id. Schweiz
Wand- und Standuhren usw
id.
id.
id.
Oestr.-Ung.
id.
id.
Belgien.
id.
id.
Frankreich.
Uhrfurnituren aus uned. Metallen
id.
id.
id.
Belgien.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück
Stuck
Warengattung.
Turmuhren
Harmoniums
Klaviere aller Art
Streichtonwerkzeuge
id.
Blastonwerkzeuge
id.
id.
id.
Teile von Blas- und Streichton-
werkzeugen
id. id.
id. id.
Harmonikas und Teile davon
id. id.
id. id.
id. id.
id. id.
Kinderspielzeug aller
Art
id. id.
id. id.
id. id.
Herkunftsland
der
Waren
Frankreich
id.
id.
id.
Italien
id.
Niederland.
Frankreich.
Belgien.
id.
Niederland
Frankreich
id.
Oestr.-Ung.
Italien.
Niederland
Belgien.
id.
Schweiz.
Oestr.-Ung.
Frankreich.
Menge in
Kilogramm
bezw. Stück.
3,009
Nachweisung steuerpflichtiger
Waren, welche während des Jahres 1907 aus dem Zoll-
verein nach dem Grossberzogtum Luxemburg eingeführt wurden.
a) Bier
b) Branntwein mit Uebergangsschein
pp
c)
id.
ohne
id.
d) Kochsalz
e) Unbearbeitete
Tabakblätter
Liter
Liter r. Alk
kg.
3,041,200
184,791
15,695
1,419,433
393,386
Ausfuhr
von Waren, welche aus der Produktion des Grossherzogtums Luxemburg oder dessen Handel stammen, über die Zollämter
des Grossherzogtums während des Jahres 1907.
Warengattung.
1. Erzeugnisse der Land- und Forst-
wirtschaft und andere tierische
u. pflanzliche
Naturerzeugnisse;
Nahrungs- und Genussmittel.
Roggen
Weizen
Hafer
Buchweizen
Speisebohnen
Erbsen
Futterbohnen
Wicken
Lein- und Hanfsaat
Andere, nicht besonders genannte Oel-
samereien
Kleesaat
Grassaat aller Art
Runkelrubensamen
Andere Feld-, Gemüse- und Blumensamen
Kartoffeln, frisch
Futterrüben usw.
Grün- und Rauchfutter
Kuchengewachse, frisch
Artischocken, Pilze usw, getrocknet
Kuchengewachse, Sämereien zum Ge-
nuss
usw.
Lebende Pflanzen
Blumenzwiebeln usw
Blumen, Bluten, Blatter usw , frisch
id.
id.
id.
getrocknet
Weintrauben, frisch und gegoren
Hasel-, Wall- und andere Nüsse
Frische Aepfel
id. Birnen
id.
Aprikosen, Pflaumen usw
id.
Zwetschen
id.
Mirabellen
id.
Kirschen
id.
Erdbeeren
id. Himbeeren
Ausfuhr
nach Landern,
welche
nicht
zum Zollverein
gehören.
Kg bezw. Stück
80,923
5,431
1,731
51,652
7,202
9,948
1,131,162
1,436
1,222
701,477
126.739
3,529
130,031
6 007
3,026
47,499
1,335
221,895
1,023
1,379
Warengattung.
Getrocknetes Obst
Gemahlenes Obst
Sudfruchtschalen, frisch
Roher Kaffee
Getrocknete Zichorien
Tee
Binsen, Stroh usw
Bau- und Nutzholz, lediglich in der Quer
richtung mit der Axt oder Sage bear-
beitet
Bau- und Nutzholz, in der Richtung der
Langsachse beschlagen
usw.
id.
id.
gesagt
Eisenbahnschwellen
Korbweiden
Brennholz
Holzkohlen
Gerbrinden, auch gemahlen
Arbeitspferde
Kutsch-, Reit- usw. Pferde
Schlachtpferde
Abgesetzte Fohlen
Lammer und Schafe
Schweine
Federvieh
Frisches Fleisch
Schweinespeck
Haarwild, totes
Federwild, totes
Wurste aus Fleisch
Frische Fische
Schnecken aller Art
Susswasserkrebse
Seekrebse, Muscheln usw
Lebende Bienen
Andere lebende Tiere
Knochenfett
Milch
Butter, frisch oder gesalzen
Kase aller Art
Eier
Ausfuhr
nach Landern,
welche nicht
zum Zollverein
gehören
Kg. bezw. Stück.
1,839,842
73,146
224,034
146,720
1,200
60,318
1,594
313,948
Stuck
1,840
1,398
2,533
1,304
1,032
Stuck
4,771
1,740
2,363
*) Ausserdem wurden noch 122,234 Liter reinen Alkohol nach dem Zollvereinslande ausgeführt.
Warengattung.
Bienenwachs
Schafwolle
Schaf-, Ziegenhaare, roh
Pferdehaare, roh
Bettfedern, roh oder gereinigt
Rohe Kalbfelle
id. Rindshäute
id. Rosshäute
Schaf- und Ziegenfelle
Andere Felle und Häute
Leimleder usw
Hasen- und Kaninchenfelle
Felle zur Pelzwerkbereitung
Tierische Rohstoffe usw
Blut von Vieh usw.
Mehl aus Getreide
Fette Oele in Flaschen
Branntwein in Fässern *)
id. Flaschen
Stiller Wein in Fässern
Schaumwein in Flaschen
Stiller Wein id.
Obstwein
Bier in Fässern
id. in Flaschen
Hefe, nicht Weinhefe
Mineralwasser
Anderes natürliches Wasser
Kleie
Gewöhnliches Backwerk
id. feines
Zuckerwerk
Schokoladewaren
Säfte von Pflanzen etc
Chemisch zubereitete Nährmittel
Nahrungs- pp. -Mittel in luftdicht ver-
schlossenen Behältnissen
Rauchtabak
2. Mineralische u. fossile Rohstoffe ;
Mineralöle.
Gartenerde, Kies, Schlamm usw
Porzellanerde, Ton usw
Ausfuhr
nach Landern,
welche nicht
zum Zollverein
gehoren.
Kg. bezw. Stück.
2,380
39,685
1,227
104,764
3,085
29,344
1,029,140
1,300
2,700
20,000
2,000
4,881
31,732
4,360
4,031
551,445
8,955
485,435
18,471
172,120
2,465,309
Warengattung.
Bimsstein, Schrmiergel
usw
Infusorienerde
Gebrannter Kalk
Gips
Zement
Roher Schiefer
Rohe Steine
Eisenerz
Schlacken von Erzen
Steinkohlen
Presskohlen
Mineralschmieröl
Steinkohlenteeröl
3.
Zubereitetes Wachs, Paraffin,
Lichte, Wachswaren, Seifen und
andere unter Verwendung von
Fetten, Oelen usw, hergestellte
Waren.
Abfälle von Wachs
Lichte aller Art
Schmierseife
Feine Seife usw
Wagenschmiere
Schuhwichse
Putzmittel etc
4. Chemische und pharmazeutische
Erzeugnisse, Farben und Farb-
waren
Salmiakgeist usw
Salzsäure
Schwefelsäure
Salpetersäure
Borsäure
Oxalsäure
Essigsäure
Weinsteinsaure usw
Doppelkohlensaures Natron
Aetzkali
Pottasche
Chlorsaures Kali
Zinnoxid
Ausfuhr
nach Landern,
welche nicht
zum Zollverein
gehoren.
Kg. bezw. Stück.
9,820
5,992,950
584,555
506,836
67,870
18,335,418
2,806,294,250
165,214
3,500
2,800
22,485
1,872
24,679
1,037
Warengattung.
Wasserglas
Calziumkarhid usw.
Chlorkalium usw
Bleiweiss
Barytweiss
Kreide usw
Tinte und Tintenpulver
Graphit
Blei-, Farben- usw Stifte
Weinsteinfirnisse
Lackfirnisse
Oelkitte usw
Thomasphosphatmehl
Schiesspulver usw
Zündholzer usw
Pechfackeln usw
Leim aller Art
Anderweit nicht genannte verdichtete Gase
Zubereitete Arzneiwaren
Chomische Erzeugnisse, anderweit nicht
genannt
5. Tierische und pflanzliche Spinn-
stoffe u. Waren daraus; Menschen-
haare ; zugerichtete
Schmuck-
federn, Fächer und Hüte.
Seidenzwirn
Rohe Wolle
Kunstwolle
Krollhaare usw
Streichgarn, roh
Fussbodenteppiche
Dichte Wollengewebe
Wollene Wirkwaren
Baumwollengarn
Baumwollenzwirn
Undichte Baumwollgewebe
Dichte
id.
Baumwollene Wirkwaren
id.
Schläuche usw
Gefarbtes Flachsgarn usw
Taue, Hängematten usw
Gebleichte leinene Gewebe, dichte
Ausfuhr
nach Landern,
welche nicht
zum Zollverein
gehoren.
Kg. bezw. Stück
5,444
1,125
27,580,875
5,304
7,382
13,981
10,318
4,031
Warengattung.
Sacke aus Juteleinwand
Filzwaren
Kleider und Putzwaren, ganz oder teil-
weise aus Seide
id.
id
Wolle
id.
id.
Baumwolle
id.
aus anderen Spinnstoffen
Frauenhute aus Filz
Hute aus Stroh usw
Frauenhute aller Art, ausgeputzt
Abfalle von Gespinsten
6. Leder, Lederwaren, Kürschner-
waren, Waren aus Därmen.
Enthaarte Schaf- und Ziegenfelle
Zugerichtetes Leder
Handschuhleder
Ziegen , Schafleder usw., lackiert und un-
lackiert
Bearbeitete Haute von Fischen usw.
Kunstliches Leder
Schuhe aus Leder mit Holzsohlen
id.
Leder
Treibriemen aus Leder
Sattler- und Taschnerwaren
Handschuhleder, zugeschnitten
Lederhandschuhe
Pelztierfelle
Pelzwaren, uberzogen
Ausgestopfte Tiere usw
Abgenutzte Lederstucke usw
7. Kautschukwaren
Schläuche aus Kautschuk
Reifen aus
id.
Anderweit nicht gen. Kautschukwaaren .
8. Geflechte und Flechtwaren aus
pflanzlichen Stoffen, mit Ausnahme
der Gespinstwaren.
Grobe Korbfiechterwaren usw
Feine
id.
Ausfuhr
nuch Landern
welche nicht
zum Zollverein
gehoren.
Kg. bezw. Stück
Stuck
1,395
10,289
93,392
6,833
15,024
11,329
3,815
5,051
Warengattung.
9. Besen, Bürsten, Pinsel und
Siebwaren
Begen aus Reisig
Grobe Besen und Bursten aus Borsten
10. Waren aus tierischen od. pflanz-
lichen Schnitz- od. Formerstoffen.
Waren, ganz oder teilweise aus Elfenbein
usw.
Bau- und Nutzholz, genutet usw.
Holzdraht, Holzstifte usw
Böttcherwaren, grobe
Mobel und Mobelteile, grobe, unfurniert .
id.
id.
id. furniert
Tischler-, Drechsler- und Wagnerarbeiten
Möbel und Mobelteile in Verbindung mit
anderen Stoffen
Feine Holzwaren
Grobe Korkwaren
Feine
id.
11. Papier, Pappe und Waren
daraus
Aus Abfällen von Gespinstwaren u. dgl.
Pappen, geformt, gekautscht usw
Packpapier
Schreib-, Losch-, Druckpapier usw.
Postkarten usw. mit Bilddruck
Papier und Pappe, gestanzt usw.
Papiertapeten
Spielkarten aller Art
Gelatinpapier
Anderweit nicht genannte Papierwaren
12. Bücher, Bilder, Gemälde
Gedruckte Bücher
Bilder aller Art aus Papier
Gemälde und Zeichnungen
13. Waren aus Steinen oder anderen
mineralischen Stoffen, mit Aus-
nahme der Tonwaren, sowie aus
fossilen Stoffen
Pflastersteine
Platten aus Granit, Marmor, Alabaster usw
Ausfuhr
nach Landern,
welche nicht
zum Zollverein
gehoren.
Kg. bezw. Stück
2,430
1,410
4,034
5,508
1,377
6,284,295
80.750
Warengattung.
Schieferblocke und Schieferplatten usw.
Grobe Stemmetzarbeiten
Feine
id.
Steinwaren, nur in Verbindung mit Holz
und Eisen
Schleif-, Polier- und Wetzsteine
Zementwaren
Kalksandsteine
Bauplatten, Bausteine usw., ungefärbt
id.
id
gefarbt
14. Tonwaren.
Mauersteine (Backsteine) usw, unglasiert
Dachziegel usw., unglasiert
Waren aus gemeinem Steinzeug
Feuerfeste Steine aller Art
id. Erzeugnisse aus Ton
Bodenplatten aus Ton usw
Waren aus Steingut
Feme Tonwaren
Porzellanwaren
15 Glas und Glaswaren.
Hohlglas, gefärbt usw
id
geschliffen usw.
Glasmasse
Bemaltes usw. Glas
Spiegelglas
Glasplattchen
Glas- und Schmelzwaren
16. Edle Metalle u. Waren daraus.
Waren, ganz; oder teilweise aus Silber
17. Unedle Metalle und Waren
daraus.
Roheisen
Röhren und Walzen, roh bearbeitet
Nicht schmiedbare Kunstgusswaren
Rohe
Eisenwaren (Maschinenteile) aus
nicht schmiedbarem Guss
Maschinenteile usw., bearbeitet
Rohluppen. Rohschienen, Ingots usw
Schmiedbares Eisen in Stäben
Ausfuhr
nach Landern,
welche nicht
zum Zollverein
gehoren.
Kg. bezw. Stück.
739,832
19,706
158,517
416,690
61,800
1,880
108,560
28,389
1,000
36,040
88,180
303,527
96,774
15,172
88,542,800
107,085
36,567
32,486,988
31,582,240
Warengattung.
Blech, abgeschliffen, vernikelt usw
Eisendraht, roh oder gewalzt
Andere Rohren aus Eisen, roh
Eisenbahnschienen usw
Eisenbahnachsen usw
Rohe Eisenwaren, anderw. nicht genannt.
Maschinenteile
Ankertonnen usw
Spaten, Schaufeln, Pflugscharen usw
Sensen, Sicheln usw
Sageblätter
Bohrer, Zangen, grobe Scheren-usw.
Aexte, Hämmer usw
Pfluge und anderw. nicht genannte Geräte
Hufeisen usw
Eisenbahnwagenbeschlage
Eisenbahnwagen- und Pufferfedern usw
Drahtwaren
Geschnittene Nagel usw
Haus- und Kuchengeräte usw
Eiserne Ketten
Bau- und Möbelbeschläge
Mobel- und Möbelteile, eiserne
Andere feine Schmiedewaren
Kunstschmiedearbeiten
Brucheisen, Abfalle usw
Bruchblei usw
Andere Bleiwaren
Zink. roh, Bruchzink
usw.
Zinkwaren, bearbeitet
Zinnwaren, roh, Bruchzinn
Zinn, gewalzt
Kupfer und Messing, roh, Abfälle usw.
Stangen, Bleche usw. aus Kupfer
Ausfuhr
nach Landern,
weiche nicht
zum Zollverein
gehoren.
Kg. bezw. Stück
26,970,814
678,260
13,331
31,815
503,332
63,605
3,597
4,031
8,585
5,898
3,889
26,334
2,112,145
2,764
41,964
1,998
Warengattung.
Grobe Waren aus Kupfer oder Messing
Feine Waren aus Kupfer oder Messing
Lautewerke, Sprechmaschinen usw.
18.
M a s c h i n e n ,
elektrotechnische
Erzeugnisse,
Fahrzeugnisse.
Dampfmaschinen, Glasturbinen usw.
Nah-, Strickmaschinen usw
Appretur- und
Waschereimaschinen
Feuerspritzen, Pumpen
Maschinen zur Bearbeitung von Metallen,
Hölzern
usw.
Dampfpfluge, Mahmaschinen usw.
Dresch-, Malzerei- etc. Maschinen
Dynamomaschinen usw
Elektrizitatssammler
Andere elektrotechnische Erzeugnisse
Fahrzeuge zum Fahren auf Schienenge-
leisen bestimmt
id.
nicht zum
id.
id.
Lastwagen,
Lastschlitten
Fahrradteile
19.
F e u e r w a f f e n , Uhren, Tonwerk-
zeuge,
K i n d e r s p i e l z e u g .
Handfeuerwaffen aller
Art
Taschenuhren aus Gold
id.
aus unedlem Metall
Wanduhren usw
Harmoniums
Klaviaturen
Harmonikas
Kinderspielzeug
Ausfuhr
nach Ländern
welche nicht
zum Zollverein
gehoren.
K g . hezw. Stück.
12,155
16,416
12,892
7,728
3,052
3,137
220,502
8,516
38,035
1,088
1,800
Stuck
Stuck
Composition de la Chambre de commerce.
La Chambre de commerce était composée en 1907 comme suit
Président: M. Léon Metz-, maître de forges à Esch-sur-l'Alzette.
Vice-Président: M. Emile Berchem, négociant à Luxembourg.
Membres: MM. Ch. Bech, négociant à Diekirch ; Daniel Buchholtz, négociant à Esch-
sur-l'Alzette; Jules Collart, maître de forges à Steinfort; André Duchscher, industriel à
Wecker; Georges Faber, tanneur à Wiltz;
Henri Funck, brasseur à Neudorf; Joseph
Glesener, industriel à Wiltz; Joseph Heintz, fabricant de tabacs à Luxembourg; Pierre Jœry,
industriel à Echternach ; Jean Knaff, négociant à Luxembourg ; Guillaume Lefevre, négociant
à Luxembourg; Gustave de Marie, négociant à Ettelbruck; Jules Mongenast, tanneur à
Ettelbruck ; Maurice Pescatore, directeur de la faïencerie de Septfontaines ; Alb. Reinhard,
fabricant de gants à Luxembourg ; Emile Schrœll, imprimeur à Luxembourg; Jean Soupert,
rosiériste à Limpertsberg; Joseph Wurth, directeur de la Banque Internationale à Luxem-
bourg; Paul Wurth, ingénieur-constructeur à Luxembourg.
Secrétaire : M. J.-P. Sevenig, professeur des sciences commerciales à Luxembourg.
Luxembourg, le 24 mai 1908.
La Chambre de commerce,
Le Président,
Léon METZ.
Le Secrétaire,
J.-P. SEVENIG.
Sommaire.
Considerations générales
Travaux de la Chambre de commerce
Minières
Métallurgie
Ateliers de construction
Industrie du bâtiment
Ardoisières
Carrières
Industrie céramique
Industrie des ciments
Briqueterie mécanique
Tannerie
Écorces à tan
Ganterie
Industrie textile
Teinturerie
Industrie du vêtement
Distillerie
Brasserie
Industrie des tabacs
Imprimerie
Horticulture
Fabrication des conserves de légumes
Meunerie
Laiterie
Mondorf-les-Bains
Pages.
Viticulture et commerce des vins
Vins de Champagne
Industrie de la chicorée
Poudrerie
Industrie de l'éclairage
Commerce de détail
Faillites et concordats
Bourse du travail
Assurances
Assurance-maladie
Assurance-accidents
Caisse d'épargne et Crédit foncier
Banque Internationale à Luxembourg
Enseignement industriel, commercial et professionnel
Mercuriales
Taxes communales d'octroi à Luxembourg
Chemins de fer
Statistique douanière
Waren-Einfuhr
Nachweisung steuerpflichtiger Waren, welche
wahrend des Jahres 1907 aus dem Zollverein
nach dem Grossherzogtum Luxemburg einge-
fuhrt wurden
Waren-Ausfuhr
Composition de la Chambre de commerce
Pages.
IMPRIMERIE DE LA COUR V. BÜCK, LUXEMBOURG.