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Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

55 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (55)

Texte législatif (55 Articles)

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Mémorial

du

Grand-Duché de Luxembourg.

des

Großherzogtums Luxemburg.

Samedi, 10 juillet 1920.

N° 48.

Samstag, 10. Juli 1920.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une

chambre de

travail à base élective.

Nous CHARLOTTE, par lu grâce de Dieu

Grande-Duchesse du Luxembourg, Duchesse de

Nassau,

etc., etc., etc.;

Notre Conseil d'Etat entendu;

De l'assentiment de la Chambre des députés;

Vu la décision de la Chambre des députés du

8 juin 1920 et celle du Conseil d'Etat du 15 du

même mois, portant qu'il n'y a prix lieu à

second vote;

Avons ordonné et ordonnons;

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Il eut institué une chambre de travail

dont la tâche consiste à, féconder l'activité des

institutions vouées à l'amélioration du sort des

ouvriers salariés à fournir des avis, à formuler

des réclamation, à solliciter des informations

et la production de

données

statistique,

La chambre a le droit, de faire de proposi-

tions au Gouvernement, que ce dernier doit

examiner et soumettre à la Chambre des députés

lorsque leur objet rentre dans la compétence

de celle-ci,

Pour toutes les loin et tous les arrêtés minis-

tériels et grands-ducaux concernant

princi-

palement les ouvriers, l'avis de la chambre de

travail doit être. demandé.

Sont notamment de la compétence de la

chambre de travail;

a) la sauvegarde et la défense des intérêts

des travailleurs, Elle veille notamment à Tob-

Gesetz vom 28. Juni 1920, betreffend

Erich-

tung einer wählbaren Arbeiterkammer.

Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Groß-

herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau,

u., u., u.,

Nach Anhörung Unseres Staatsrates;

Mit Zustimmung der Abgeordnetenkammer;

Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-

netenkammer vom 8. Juni 1920, sowie derje-

nigen des Staatsrates vom 15. dess. Monats,

laut der eine zweite Abstimmung nicht erfolgen

wird;

Haben verordnet und verordnen

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Es wird eine Arbeiterkammer errichtet,

die zur Aufgabe hat, die Tätigkeit der zur Ans-

besserung der Lage der Lohnarbeiter geschaffe-

nen Einrichtungen zu fördern, Gutachten zu er-

statten, Beschwerden zu führen, Untersuchungen

und statistische Erhebungen zu beantragen.

Der Arbeiterkammer steht das Necht zu, die

Regierung mit Vorschlägen zu befassen, die von

letzterer zu prüfen und der Abgeordnetenkammer,

falls diese für den Gegenstand zuständig ist, zu

übermitteln sind.

Zu allen die Arbeiter hauptsächlich berührens-

den Gesetzen und Ministerial sowie Großh. Be-

schlüssen ist das Gutachten der Arbeiterkammer

einzuholen.

In den Bereich der Zustandigkeit der Arbeiter-

kammer gehören folgende besondere Befugnisse

a) Wahruchnung und Schutz der Interessen

der Arbeiter. Die Arbeiterkammer überwacht

Memorial

servation de la législation du travail: lois so-

ciales (assurances, travail de nuit, travail des

femmes et des enfants, durée du travail, etc.,

etc.) et les règlements hygiéniques des ateliers,

des logements, etc.;

b) la surveillance et le contrôle de l'exécution

des contrats de travail individuels et collectifs;

c) son avis doit être demandé avant; le vote

définitif par la, Chambre des députés des lois

intéressant la classe ouvrière;

d) elle donne son avis sur le budget du tra-

vail à soumettre aux délibérations de la Cham-

bre des députés;

e) elle surveille l'emploi des crédits votés eu

faveur du travail;

g) elle surveille l'enseignement professionnel

des ouvriers.

L'énumération qui précède n'a pas de carac-

tère limitatif.

Arrêté du 3 juillet 1920, concernant l'exercice de la pêche dans les eaux frontières entre le Grand-Duché et la Prusse.

Dans les eaux de la Moselle et de

la Sûre mitoyennes entre le Grand-Duché de

Luxembourg et le Royaume de Prusse, la pêche

à la ligne au poisson vivant, à la cuillère,

au poisson artificiel de toute espèce (Spinner),

amorce purement artificielle ou faite à l'aide

du poisson naturel, n'est permise qu'aux pro-

priétaires ou adjudicataires de la pêche,

Dans tous les cas, la pêche à la ligne ne peut

être exercée que des bords des cours d'eau;

l'emploi de bateaux est interdit

Arrêté du 3 juillet 1920, concernant l'exercice de la pêche dans les eaux frontières entre le Grand-Duché et la Prusse.

In den zwischen dem Großherzogtum

Luxemburg und dem Königreich Prenßen ge-

legenen Gewässerstrecken der Mosel und der

Sauer ist die Angelfischerei unter Anwendung

lobender Köderfische, sowie eines Köders oder,

Lockmittels, bestehend in sogenannten Spinnern

jeder Art, wögen dieselben aus kûnstlich her-

gestellten Gerätschaften oder, aus naturlichen

Fischen bestehen, nur den fischereiberechtigten

Eigentümer

oder Pächtern gestakket.

In allen Fällen kaun die Fischerei nur von

den Flußufern aus ausgebt werden: die Au-

wendung vom Nachen ist untersagl.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

A l'occasion de la. foire mensuelle

à tenir à Luxembourg, le lundi, 12 juillet 1920,

il est interdit d'exposer en vente et de vendre

des animaux des espèces bovine, ovine et ca-

prine sur la place du champ de foire, dans

les cours et écuries des auberges, sur la voie

publique et sur tous autres emplacements ou-

verts au public pour la vente ou le stationne-

ment des animaux.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Es ist verboten zu Luxemburg, gele-

gentlich des am Montag, des 12. Juli 1920 ab

zuhaltenden Marktes, aus dem Schubermeßfelde,

in den Höfen und Stallungen der Gaslhäuser,

auf öffentlicher Straße und auf allen dem Pu-

blikum für den Verkauf und die Aufstellung von

Tieren zugänglichen Plätzen, Tiere der Horn-

vich, Schafe- und Schweinerassen zum Ver-

tauf auszustellen und zu verlaufen.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

L'arrêté précité du 18 juin 1920 est

rapporté et la zone d'observation est supprimée.

Art.

2. Le présent arrêté sera inséré au

Mémorial.

Luxembourg, le 4 juillet 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de. la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Arrêté du 4 Juillet 1920, concernant la police

sanitaire du bétail.

LE

DIRECTEUR

GENERAL DE L'AGRICULTURE

ET DE LA

PRËVOYANCE

SOCIALE

Attendu que la fièvre aphteuse a fait son

apparition dans la localité de Merl et qu'il y

a urgence de prendre. les mesures nécessaires

pour en enrayer lu propagation;

Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police

sanitaire du bétail;

Vu les art. 70 à 77 de l'arrêté

ministériel

du 14 juillet 1913 concernant l'exécution de

cette loi;

Arrête

Art. 1er L'interdit est. prononcé sur les loca-

lités et territoires de Merl et. de Neumerl,

Les dispositions des art. 70, 71, 72, 73 et 77

de l'arrêté ministériel du 14 juillet 1913 trou-

veront leur application à cette zone d'inter-

diction.

gen Staatstierarztes, die Seuche in benannter

Ortschaft erloschen ist;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. Juli 1912,

über die Viehseuchenpolizei, sowie des Art. 85

des Ministerialbechlusses vom 14. Juli 1913

betrefft Ausführung dieses Gesetzes;

Beschließt

Arrêté du 4 Juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Erwähuter Beschluß vom 18. Juni 1920,

ist außer Kraft gesetzt und das Veobachtungsge-

biet ist aufgehoben.

Arrêté du 4 Juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Die Sperre ist über die Ortschaften

und Gemarkungen von Merl und Neumerl ver-

hängt.

Die Bestimmungen der Art. 70, 71, 72, 73

und 77 des Ministerialbeschlusses vom 14. Juli

1913 finden auf diese Sperrzone Anwendung.

48 a

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

La chambre de travail est composée

de 24 membres effectifs et de 24 membres

suppléants. Ils seront désignés par la voie de

l'élection.

Il est adjoint à la chambre un secrétaire, ré-

munéré sur les fonds de l'État et choisi par la

Chambre, sur les propositions du Gouverne-

ment.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Die Arbeiterkammer besieht aus 24

wirklichen und 24 Ergänzungsmitgliedern, die

durch die Wahl bestimmt werden.

Der Kammer wird ein vom Staat besoldeter

Schriftführer beigegeben, wählbar von der Ar-

beiterkammer auf Vorschlag der Regierung.

Arrêté du 3 juillet 1920, concernant l'exercice de la pêche dans les eaux frontières entre le Grand-Duché et la Prusse.

Les ayants droit ont la faculté de per-

mettre l'emploi des engins ou amorces men-

tionnés ci-dessus à des tierces personnes.

Les permis porteront les nom, prénoms et

domicile du permissionnaire; ils seront déli-

Beschluß vom 3. Juli 1920, betreffend die

Ausübung der Fischerei in den

Grenve-

wässern zwischen den, Grßoherzogtum und

Preußen.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge;

Nach Wiedereinsicht des Ministerialbeschlusses

vom 5. Dezember 1913, betreffend die Ausübnug

der Fischerei in den Grenzgewässern zwischen

dem Großherzogtum und Prenßen;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 9. Juni 1891,

betreffend die Genehmigung. des. am 5. No-

vember 1892 mit Preußen abgeschlossenen Ver-

trages wegen Regelung der Fischrei in den

Grenzgewässern

Nach Ensicht der Art. 13, Schlußabsaz, 20,,

21, 22 und 24 des betreffenden Bertrages;

Nach Anhörung des Staatsrates in seinen,

Gukachten;

Beschließt

Der obenerwähnte Beschluß vom 5. Dezember

1913 ist durch nachstehende Verfügungen ersetzt

Arrêté du 3 juillet 1920, concernant l'exercice de la pêche dans les eaux frontières entre le Grand-Duché et la Prusse.

Den vorbenannten Füschereiberechtig

ten steht es frei, dritten Personen Erkaubni-

scheine zur Anwvendung vorbesagter Angelgeräte

und Köder anszustellen.

Die Erlaubnisscheine müssen auf eine eine,

Vor- und Zunamen, sowie Wohnort benamte

vrés pour des parties déterminées du cours

d'eau et pour une durée

ne peut

pas dé-

passer trois années.

Le permis contiendra la date de la délivrance

et devra, être revêtu de la signature de l'ayant

droit, dûment légalisée par la signature et le

sceau de l'autorité communale.

Le permissionnaire qui se livre à la pêche

devra être porteur du permis et devra l'ex-

hiber aux agents des deux Etats qui lui en

feront la demande.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Les infractions à la disposition qui

précède seront punies des peines prévues pur

l'arrêté grand-ducal du 26 juin .1913, pris en

exécution de la loi du 29 juillet 1912.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Zuwiderhandlungen gegen vorstehende

Bestimmung werden mit dem durch Großh.

Beschluß vom 26. Juni 1913 betreffs Ausführung

des Gesetzes vom 29. Juli 1912 vorgesehenen

Strafen bestraft.

Arrêté du 4 Juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Dieser Beschluß soll im, ,Memorial"

veröffentlicht werden.

Luxemburg den 4. Juli 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge,

R. de Waha.

Beschluß vom 4. Juli 1920, die Viehseuchen-

polizei betreffend.

Der

General-Direktor

des

Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge;

In Anbetracht, daß die Maut- und .Klanen-

seuche in der Ortschaft Merl ausgebrochen und

es dringend geboten ist, die nötigen Maßregeln

zu treffen, um deren Verschleppung zu verhin-

dern;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. Juli 1912,

über die Viehseuchenpölizei;

Nach Einsicht der Art. 70 bis 77 des Minist-

rialbeschlusses vom 14. Juli 1913, betreffs Aus-

fuhrung dieses Gesetzes;

Beschließt

Arrêté du 4 Juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

La zone d'observation comprendra

les localités et territoires de Leudelange, Ces-

sange, Gasperich, Hollerich, Rollingergrund,

Strassen et Bertrange.

La zone d'observation est régie par les dis-

positions des art. 74, 75, 76 et 77 du dit arrêté.

Arrêté du 24 juin 1920, concernant la publica- tion du rapport général de la Chambre de commerce, pour l'année 1919.

Das Beobachtungsgebiet umfaßt die

Ortschaften und Gemarkungen von Leudelingen,

Cessingen, Gasperich, Hollerich, Rollingergrund,

Straßen und Bartringen.

Das Beobachtungsgebiet unterliegt den Be-

stimmungen der Art. 74, 75, 76 und 77 desselben

Beschlusses.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Il est loisible au Gouvernement de

commissionner l'inspecteur du travail, l'ingé-

nieur des mines ou le premier commissaire gou-

vernemental près les chemins de fer à assister

aux réunions de la Chambre et à y faire des

observations.

Ces fonctionnaires ont, la faculté, en cas

d'empêchement, de déléguer leur droit, à des

employés attachés à leur service.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Der Regierung steht es frei, den Ge-

werbeinspektor, den Mineningenieur oder den

ersten Regierungskommissar bei den Eisenbahnen

zu beauftragen, den Sitzungen der Arbeiterkum-

mer beiznwohnen und dort ihre Vemerkungen vor

zubringen.

Im Verhinderungsfalle können diese Veam-

ten sich durch Angestellte ihres Dienpstzweiges

vertreten lassen.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

Les résolutions de la chambre seront

adoptées à la majorité absolue des voix. En

cas de parité des suffrages, la question sera

reportée à l'ordre du jour de la plus prochaine

séance, à laquelle, si les voix se balancent à

nouveau, celle du président sera prépondérante.

Les membres émettront leur vote à haute et

intelligible voix.

Arrêté du 3 juillet 1920, concernant l'exercice de la pêche dans les eaux frontières entre le Grand-Duché et la Prusse.

Pour chaque cantonnement de pêche,

il pourra être délivré un permis par kilomètre;

lorsque le cantonnement au delà des kilomètres

entiers comprend un excédent d'une étendue

d'au moins 500 mètres, cet excédent comptera

pour un kilomètre entier.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Innerhalb der einzelnen Gewässer-

pachtstrecken darf auf jede volle Kilometerlänge

nur

ein

Erlaubnichein

ausgestellt

werden.

Beträgt der Überschuß der

Pachtstreckenlänge

über volle Kilometerzahl noch

wenigstens 500

Meter, so wird hierbei diese Überschußtänge für

einen vollen Kilometer gerechnet.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Le présent arrêté sera obligatoire le

lendemain de sa publication au Mémorial.

Luxembourg, le 4 juillet 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et da la prévoyance sociale

R. DE WAHA.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police

sanitaire du bétail.

LE

DIRECTEUR GENERAL DE L'AGRICULTUR

ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE;

Revu l'arrêté du 18 juin 1920, par lequel la

localité et le territoire de Clemency ont été

mis en observation, pour empêcher la propa-

gation dans le Grand-Duché de ma fièvre

aphteuse apparue à Guerlange (frontière belge);

Attendu que, suivant rapport du vétérinaire,

Nach Einsicht des Gesetzes von, 29. Juli 1912,

über die Viehseuchenpolizei;

Gesehen Art. 94, Nr. 10 des Großh. Beschlusses

vom 26. Juni 1913, und Art. 77 a des ministe-

riellen Beschlusses vom 14. Juli desselben

Jahres zur Ausführung obigen

Gesetzes

Beschließt!

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage

nach seiner Veröffentlichung im .Memorial"

in Kraft.

Luxemburg, den 4. Juli 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge,

R. de Waha.

Beschluß vom, 4. Juli 1920, die Viehseuchen-

polizei betreffend.

Der

General-Direktor

des Ackerbaus

und der sozialen F ü r s o r g e ;

Nach Einsicht des Beschlusses vom 19. Juni

1920, wodurch die Ortschaft und

²

von Küntzig unter Beobachtung gestellt war,

um die Verschleppung der in Guerlinger (belgische

Grenze) herrschenden Maul- und Klanenseuche

ins Großherzogtum zu verhindern;

In Erwägung, daß kant Bericht des zuständi

du Gouvernement du ressort, l'épizootie est

éteinte dans la localité de Guerlange;

Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police

sanitaire du bétail et l'art. 85 de l'arrêté mi-

nistériel du 4 juillet 1913, concernant l'exé-

cution de cette loi;

Arrête

Arrêté du 4 Juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Les infractions au présent arrêté

seront punies des peines prévues par l'arrêté

grand-ducal du 26 juin 1913, pris en exécution

de la loi du 29 juillet 1912.

Arrêté du 24 juin 1920, concernant la publica- tion du rapport général de la Chambre de commerce, pour l'année 1919.

Zuwiderhandlungen gegen diesen

Beschluß werden mit den durch Großh. Beschluß

vom 26. Juni 1913, in Ausführung des Gesetzes

vom 29. Juli 1912, vorgesehenen Strafen

geahndet.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Sont qualifiés pour participer à

l'élection des délégués composant la chambre,

namentlich die Beobachtung der Arbeitsgesetz

gebung: Soziale besetze ( Versicherungen, Nacht

arbeit, Arbeit der Frauen und .Kinder, Arbeits-

dauer usw.) und Reglemente betreffend Hygiene

der Werkstätten, der Wohnungen usw.;

b) Überwachung und Kontrolle der Finhaltung

der Einzel- und

Kollektivarbeitsverträge.

c) über alle die Arbeiterschaft berührenden

Gesetzesvorlagen muß das Gutachten der 'Ar-

beiterkammer vor dem endgültigen Votum der

Abgeordnetenkammer eingeholt werden;

d) die Arbeiterkammer begutachtet das Ar-

beitsbudget, das den Beratungen der Abgeord-

netenkammer unterbreitet wird.

e) sie überwacht die Verwendung der im In-

teresse der Arbeit votierten Kredite;

f) sie überwacht die gewerbliche Ausbilfoung

der Arbeiter.

Vorstshende Aufzählung hat keineir einschräu

kenden Charakter.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Stimmuberechtigt zur Wahl der Ver-

treter für die Arbeiterkammer sind die Krauten

les membres des caisses de maladie et les ou-

vriers de, l'agriculture et de la sylviculture, de

nationalité luxembourgeoise, sans distinction de

sexe, qui auront atteint l'âge de 21 ans accom-

plis et qui, au cours de l'année du calendrier

précédant l'élection, auront été occupés pen-

dant 200 jours an moins dans des entreprises

indigènes.

Les jours de maladie assurés comptent pour

journées de travail.

Arrêté du 3 juillet 1920, concernant l'exercice de la pêche dans les eaux frontières entre le Grand-Duché et la Prusse.

Les contraventions aux dispositions

du présent arrêté seront punies des peines

prévues à l'arrêté du .30 octobre 1891, portant

règlement d'exécution de la loi du 9 juin 1894,

concernant la pêche dans les eaux frontières

entre le Grand Duché et la Prasse.

Luxembourg, le 3 juillet 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale.

R. DE WAHA.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police

sanitaire du bétail.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE

ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE.

Considérant que la fièvre aphteuse a fait

son apparition dans le canton de Luxembourg

et qu'il y a urgence de prendre les mesures

nécessaires pour en enrayer la propagation;

Person lauten; sie find auf bestimmt bezeichnete

Gewässerstrecken

und

auf einen, Zeitraum, der

drei Jahre

nicht

überschreiten

darf,

auszu-

stellen.

Der Schein ist vom Austeller mit dem Datum

der Austellung und Namensunterschrift zu ver-

sehen und von der Gemeindebehörde des Aus

stellers durch Unterschrift und Amtsstempel zu

beglaubigen.

Der Schein, den der Inhaber bei Ausübung

der Fischerei bei sich zu führen hat, ist aus Ver-

langen den kontrollierenden Beamten

beider

Staaten vorzuzeigen.

Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Zuwiderhandlugen gegen die Be-

stimmungen gegeiwärtigen Beschlusses werden

mit den in dem Beschluß vom 30. Oktober 1894,

betreffend die Ausführung des Gesetzes vom

9. Juni 1894, hinsichtlich der Fischerei in den

Luxemburgisch preußischen Grenzgewässern, vor

gesehenen Strafen geahndet.

Luxemburg, den 3. Juli 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus,

und der sozialen Fürsorge,

R. de

Waha.

Beschluß vom 4. Juli 1920, die Viehseuchen-

polizei betreffend.

Der

General-Direktor

des

Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge;

In

Erwägung, daß die

Mant

und

Klaen

seuche im .Kanton Luxemburg ausgetreten und

es dringend geboten ist, Maßregeln zu, treffen,

um deren Verschleppung zu verhindern;

Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police

sanitaire du bétail;

Vu l'art. 94, n° 10 de l'arrêté grand-ducal

du 26 juin 1913 et l'art. 77a de l'arrêté minis-

tériel du 1,4 juillet de la même année, concer-

nant l'exécution de cette loi;

Arrête

Arrêté du 4 Juillet 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Le présent arrêté sera obligatoire le

lendemain de sa publication au Mémorial.

Luxembourg, le 4 juillet 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Arrêté du 24 juin 1920, concernant la publica-

tion du rapport général de la Chambre de

commerce, pour l'année 1919.

LE DIRECTEUR

GÉNÉRAL DU COMMERCE,

DE L'INDUSTRIE ET DU TRAVAIL;

Vu le rapport de la Chambre de commerce

sur la situation du commerce et de l'industrie

dans le Grand-Duché pondant l'année 1919;

Arrête

Arrêté du 24 juin 1920, concernant la publica- tion du rapport général de la Chambre de commerce, pour l'année 1919.

Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage

nach seiner

Veröffentlichung im „Memorial"

in Kraft.

Luxemburg, den 4. Juli 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus,

und der sozialen Fürsorge,

R. de Waha.

Avis. — Notariat.

Par arrêté grand-ducal du 28 juin

1920,

MM. Paul Thill, notaires à Foulen et Paul

Cravat, juge au tribunal d'arrondissement de

Luxembourg,

ont été nommés notaires, le

premier à- la résidence d'Esch-s.-Alz., le second

à la résidence de Dalheim.

Luxembourg, le 29 juin 1920.

Le Directeur général de la justice

et des travaux publics,

A. LIESCH.

Bekanntmachung. — Notariat.

Durch Großh. Beschluß vom 28. Juni 1920,

sind

die

HH.

Paul

Thill,

Notar

zu

Feulen, und Paul

Cravat,

Richter am Be-

zicksgericht zu Luxemburg, ersterer zum Notar

in Esch a. d. Alz., letzterer zum, Notar in Dal-

heim, ernannt worden.

Luxemburg, den 29. Juli 1920.

Der General-Direktor der Justiz

und der öffentlichen Arbeiten,

A. Liesch.

Avis. — Service sanitaire.

Tableau des maladies contagieuses observées

dans les différente cantons du 20 juin au 4

juillet .1920.

Bekantmachung. — Sanitätswesen.

Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen

vom 29. Juni bis zum 4. Juli 1920 festgestellten

ansteckenden Krankheiten.

N° d'ordre.

Cantons.

Luxembourg,

Luxembourg- camp.

Mersch.

Clervaux,

Redange-s.-l'Attert

Wiltz.

Echternach.

Remich.

Localités.

Luxembourg-ville..

Beggen

Bertrange

Dommeldange

Helmsange

Larochette

Clervaux

Holztum

Lieler

Weiswampach

Bilsdorf

Dellen

Wilwerwiltz

Christnach

Haller

Remich

Totaux

Fièvre

typhoïde.

Diphtérie.

Coqueluche.

i

Scarlatine.

Variole.

!

Méningite

infectieuse.

Affectations

puerpérales.

Communes et sections

intéressées.

Belzdorf-Olingen,

Manternah- Ber-

bourg.

Rodenbourg-Beid-

weiler.

Rosport.

Rumelange.

Dudelange.

Hamm.

Mertert-Wasserbillig

Désigna-

tion de

l'emprunt.

20.000

20.000

5.000

46.000

150.000

(1905)

100.000

19.000

43.000

Date

de

l'échéance.

1er juillet 1920

id.

id.

id.

id.

id.

id,

id.

Numéros sortis au tirage.

49, 140.

183, 190.

38.

71.

id.

99, 133, 364

25, 31, 126.

13.

5, 24, 68, 76,

216.

10, 20, 168.

37.

Caisse charge

du

remboursement.

Société Luxemb. de cré-

dit et de dépôts (Wer

ling, Lambert & Cie

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Emprunts communaux. — Tirage d'obligations.

Luxembourg, le 6 juillet 1920.

Avis. — Administration communale.

Par arrêté grand-ducal du 3 juillet 1920,

démission honorable a été accordée, sur sa

demande à M. Jean Maus,

propriétaire à

Kœrich, de ses fonctions de bourgmestre de

la commune de Kœrich.

Luxembourg, le 7 juillet 1920.

Le Ministre

d'Etat,

Président du Gouvernement,

E. REUTER.

Bekanntmachung. — Gemeindeverwaltung.

Durch Großh. Beschluß vom 3. Juli 1920 ist

Hrn. Johann

Maus,

Eigentimer zu Körich,

auf sein Ersuchen, ehrenvolle Entlahung als

Bürgenmeister der Gemeinde Korich bewilligt

worden.

Luxemburg, den 7. Juli 1920.

Der

Staatsminister,

Präsident der Regierung,

E.

Reuter.

Avis. — Association syndicale.

Conformément à l'art. 10 de, la loi du 28 dé-

cembre 188., il sera ouvert du 29 juillet au

12 août 1920, dans la commune de Bœvange,

une enquête sur le projet et les statuts d'une

association à créer pour l'établissement de trois

chemins d'exploitation aux lieux dits «Auf

Petzelt, Brackelsberg, Schlenter» etc. à Troine.

Le plan de situation, le devis détaillé des

travaux, un relevé alphabétique des proprié-

taires intéressés, ainsi que le projet des statuts

de l'association sont déposés au secrétariat

Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.

Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezem-

ber 1883 wird vom 29 Juli ans den 12. Anglist

1920, in der Gemeinde Bögen, eine Vorunter-

suchung abgehallen über das Projekt und die

Satuten einer zu bildenden Genossenschaft für

Anlage von drei Feldwegen, Orte genannt

„Auf Petzelt, Bracketsberg,

Schtenter" uw,

zu Trotten.

Der Situationsplan der .Kostenanschtag, ein

alphabetisches Verzeichnis; der beteiligten Ei-

gentümer sowie das Projekt des Genossenschafts

communal de Bœvange, à partir du 29 juillet

prochain.

M. M. Glesener, membre de. la commission

d'agriculture à Bœvange (Clervaux), est nommé

commissaire à l'enquête. Il donnera les expli-

cations nécessaires aux intéressés, sur le ter-

rain, le jeudi, 12 août prochain, de 9 à 11 heures

du matin, et recevra les réclamations le même

jour, de 2, à 4 heures de relevée, dans la salle

d'école à Troine.

Luxembourg, le 4 juillet, 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et, de la prévoyance sociale,

R. DE W A H A .

Avis. — Association syndicale.

Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-

cembre 1883, il sera ouvert du 19 août au

2 septembre 1920, dans la commune de

Consthum, une enquête sur

le projet et

les statuts d'une association à créer pour la

construction d'un chemin d'exploitation « auf

dem Schnaepefeld » à Holsthum.

Le plan de situation, le devin détaillé des

travaux, un relevé alphabétique des proprié-

taires intéressés, ainsi que le projet des statuts

de l'association sont déposés au secrétariat

communal de Consthum à partir du 18 août

prochain.

M. Michel Glesener, membre de la commission

d'agriculture à Bœvange (Clervaux), est nommé

commissaire à l'enquête, Il donnera les expli-

cations nécessaires aux intéressés, sur le ter-

rain, le 2 septembre prochain, de 9 à 11 heures

du matin, et recevra les réclamations le même

jour, de 2 à 4 heures de relevée, dans la salle

du comice agricole à Holsthum.

Luxemburg, le 4 juillet 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

aktes sind auf dem GemeindesekretAriate von

Bögen, vom 29. Juli künftig ab, hinterlegt.

Hr. M.

Glesener,

Mitglied

der Ackerbau-

kommission zu Bögen, ist zum Untersuchungs-

kommissar ernannt. Die nötigen Erklärungen wird

er den Interessenten, am Donnerstag, den 12.

August 1920, von 9 —11 Uhr morgens, an Ort

und Stelle geben und am selben Tage, von 2—4

Uhr nachmittags, etwaige Einsprüche im Schul-

saale zu Trotten entgegennehmen.

Luxemburg de, 4. Juli 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge,

R. de Waha.

Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.

Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezem-

ber 1883 wird vom 19 August auf den 2. Sep-

tember 1920 in der Gemeinde Consthumzeine

Voruntersuchung abgehalten über das Projekt

und die Statuten einer zu bildenden Genossen-

schaft für Anlage eines Feldweges „Auf dem

Schnaepefeld" zu Holsthum.

Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein

alphabetisches Verzeichniß der beteiligten Eigen-

tümer sowie das Projekt des Genossenschaftsaktes

sind auf dem Gemeindesekretariate von Consthum

vom 19. August känstig ab, hinterlegt.

Hr. Michel

Glesener,

Mitglied der Acker-

baukommission zu Vögen ist zum Untersuchungs-

kommissar ernannt. Die nötigen Erklärungen

wird er den Interessenten, am 2. September 1920

von 9 11 Uhr morgens, an Ort und Stelle

geben und am selben Tage, von 2 4 Uhr nach

mittags, etwaige Einsprüche im Vereinssaale

zu Holsthum entgegennehmen.

Luxemburg, den 4. Juli 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge,

R. de W a h a .

Relevé des valeurs au porteur frappées d'opposition,

publié en exécution de l'art. 4 de la loi du 16 mai 1891.

Nature des valeurs.

Série et numéros Des titres,

Valeur nomi-

nale de

chaque titre.

A. Titres.

I. Obligations.

1°

3°

4°

5°

Obligations foncières de

l'État du Grand-Duché

de Luxembourg.

Litt. A. Nos 4188 (1er émission de 1901), 5421, 5422, 5423, 6305,

6799, 6800, 8350, 8860, 8938 (3" émission de 1907).10).

Litt. B. Nos 6423, 13054, 13055 (2e émission de 1903), 18177,

21369, 21370 (3" émission de 1907).10). 331, 2821, 28890.

Litt. C. N° 2586 (2e émission de 1903), 9320,9321,9322,9487 12819.

Emprunts d. communes

a) Basbellain de 1877.

b) Biver de 1888.

c) Luxembourg de 1892.

d) Dudelange.

e) Junglinster.

f) Manternach-Lellig.

Chemins de fer

Guillaume-Luxembourg.

Prince-Henri.

N° 29.

Nos 61, 62, 63.

Litt. A. N° 120, 139, 140, 298, 395, 552, 638, 652.

Litt. B. Nos 480, 481, 482, 483, 484, 485, 486, 487, 488, 489, 490,

491, 83310), 83410), 83510), 83710), 83810), 981, 982.

Litt. A. 59520) 600.

315.

Nos 75, 76, 78.

Nos 34 et 35.

Nos 1543, 1544, 1611, 1886, 2814, 3299, 4097, 7935 à 7040, 7374, 7389,

7389, 8337, 8848, 11779, 12650, 13465, 14005, 14141, 16168,

16382, 16383, 16655, 17741, 19007, 23386, 23689,21456, 24458,

26775, 26776, 31786, 33000, 34103, 39090, 38785, 40831, 40922,

45058, 46816, 49591 à 49595, 51009, 52188, 53301, 53867 à 53877,

54066, 55388, 55389, 55390, 57359, 57720, 58056 à 58060, 52566,

64997, 64998, 67414, 67415, 71595, 72086, 72041, 73573 à 73578

73747, 76076, 76077, 77010, 77816, 77817, 78120, 79366., 79367,

79823 à 79829, 79839, 81147, 81569, 8293320), 90540, 90550,

93428, 94019, 94630, 95933, 97749, 07750, 100257, 107051,

105780, 120737, à 120740, 120968, 126097, 133295, 135195,

145067, 145068, 150250.

Nos 510,879, 928, 3284, 3507, 54 59, 5460, 6397, 8577, 10670, 10776,

10780, 11369, 11370, 18450, 18451, 184 52, 18453, 18760, 18761,

24278, 24279, 25752, 29668, 30852, 30853, 33021.

Valeurs industrielles

a) Société anonyme des

hauts fourneaux de Dif-

ferdange 4% de 1898.

b) Société anonyme des

hauts fourneaux

et

aciéries

de

Rume-

lange-St. Ingbert 4 %

de 1894.

c)

id.

id.

4%

de 1896.

d) Société des hauts

fourneaux et forges de

Dudelange, ém.1895.

e) Société anonyme des

aciéries réunies de

Burbach-Eich-Dude-

lange 4 % de 1914.

Nos 16, 17, 18, 19, 20, 21.

Nos 1197, 1218, 1219, 1221, 1271, 1273, 2186, 2187.

Nos 1414, 1415, 1416, 1417, 1418, 1419.

Nos 822810), 822910), 970110), 989710), 989810), 989910).

Nos 101416,) 101516), 101516), 101716), 101816), 101916)

2693916)

3360016), 3856716), 3856816), 4883, 48840, 51350, 51357 5427216)

5427316), 5871316), 5871416), 5991916), 61751.

f) Société anonyme des

aciéries

réunies

de

Burbach - Eich - Dude-

lange 5% de 1914.

Nos 2502 à 2509, 2511 à 2515, 2518 à 2524, 2526 à 2531, 24129 à

24138, 241 55 à 24167,24336 à 24385, 59043, 59044,74756 à 75000,

76680 à 76799, 76864 à 76869, 78001 à 78400, 78793 à 78798.

II. Actions,

1°

2°

3°

4°

5°

6°

7"

8°

Banque Internationale

à Luxembourg.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Hauts fourneaux et

forges de Dudelange.

Hauts fourneaux

et

aciéries

de

Rume-

lange-St.-Ingbert,

Société anonyme des

aciéries

réunies

de.

Burbach- Eich- Dude-

lange (parts sociales

sans désignation de

valeur),

Chemins de fer Prince

Henri

(actions

au

porteur).

Série I. Litt. A. Nos 9533, 9534, 9535, 9536, 20131, 20132, 20133.

(Ces titres ont été délivrés pro duplicata.)

Série I. Litt. A. Nos 1146 à 1151, 11018 à 11020, 13020, 13190,

13192, 13631, 13632, 13633, 13801, 13802, 13803, 13804, 13805,

15112, 15204, 18782, 18942, 1894312), 35213 à 35215.

Série II. Litt. B. Nos 52314 à 52325, 63181, 63182, 63183, 63184,

63185, 63186, 63187, 63188, 63189, 63190, 63191, 63192, 63193,

63194, 6319512).

Série II Litt, B. N° 7370220), 7370320), 7370420), 7370520), 74856.

N° 10514.

Nos 117, 118, 420, 526, 595 à 598, 606, 946, 1046, 1270, 1272,

1273, 1274, 1620, 1621, 1732, 1758 à 1762, 1905, 2038,2142,

2158 à 2167, 2195 à 2197, 2317, 2411, 2861, 2862, 2872, 3014 à

3024, 3403, 3732 à 3734, 4143, 4344, 4359, 4424, 4884, 4885,

4960, 5130, 5131 à 5135, 5406, 5490, 5494, 5740, 6026 à 6033,

6101, 6195, 6229, 6495, 6496, 6657, 6830, 7589, 7912, 8194,

8274, 8275, 8276, 8277, 8278, 8280, 8875, 9046 à 9056, 13115

à 13124, 13516, 13724, 13797, 13855, 13902, 13903, 14167,

14168, 14322, 14753, 14930, 14931, 14964, 14970 avec coupons

de dividende n° 30 et suivants attachés.

Nos (65757, 65758, 65759, 7268020).

Nos 19370, 47977, 47978, 48758, 48759, 49406, 50540, 50887,

51195, 62864.

B. Coupons,

I.

Obligations.

\

1"

2"

3°

4°

5°

Etat gr,-d, : emprunt

4% de 1916.

Obligations foncières de

l'État du Grund- Duché

de Luxembourg.

Emprunts d, communes

a) Hesperange;

b) Hollerich.

c) Remich,

Chemins de fer

Guillaume-Luxbg.

Société anonyme des-

aciéries réunies, de Bur-

bach-Eich-Dudelange 50%

Nos 2381), 2391),

Litt. B Nos 4175, 5603 (1er émission de 1901)12), 17895, 17896

(3e émission de 1907)14).

Nos 291, 292, 29,1.

Litt A. N° 51.

Litt. B. Nos 46 à 51 inclus.

Litt. A. Nos 345, 347, 349, 352 et 35110)

Nos 21532, 22305, 51158, 90546, 95513.

Nos 69501 à 7000018).

II Actions,

1° Banque, Luxembourg.

Luxembourg,

Série III. N° 89641,16).

2°

3°

Chemins de fer

a) Guillaume-Luxem-

bourg.

b) Prince-Henri.

Valeurs industrielles

a) Société anonyme des

hauts fourneaux

et

forges de Dudelange.

b) Société en comman-

dite d. forges d'Eich,

établie sous la raison

sociale de « Legallais,

de Metz et Cie.

c)

Société

anonyme

« Compagnie générale

des ciments» à Lu-

xembourg (Parts de

fondateurs).

d)

Société

anonyme

«Compagnie générale

des ciments» à Dom-

meldange.

e) Société anonyme des

aciéries réunies

de

Burbach- Eich - Dude-

lange (parts sociales

sans désignation de

valeur).

Nos 112729), 112739), 264379), 264389), 264399), 264409), 278799),

325669), 381219), 404699), 408419), 413489).

N°s 214212), 28056, 285552), 530502), 530502), 530522), 546132),

608512), 746892).

N° 303417), 304417), 306917), 307017), 307317), 3 0 7 7 1 7 ) . , 932, 933117),

1635517), 1635817), 1716517).

Nos 4668), 10647), 12473), 18723), 22104), 22414), .22424), 23854),

35358), 41437), 45678), 49014), 49024), 49034), 49044), 19054),

49064), 49074), 49084), 49094), 49713).

Nos 309 à 3995), 4006).

Nos 135711), 135811).

N° 23940 à 2394421)

Luxembourg, le 1er juillet 1920.

Le Directeur Général des Finance,

A. NEYENS.

1)

2) 3)

4)

5)

6)

7)

8)

9)

10)

11)

12)

13)

14)

15)

16)

17)

18)

19)

20)

21)

Opposition limitée

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

au coupon à l'échéance du 1er mai 1917.

aux coupons Nos 27 à 35.

au coupon de 1906/1907.

au coupon N° 36.

au coupon N° 4 exercice 1900 à 1901 et pour les titres 325 à 371, également au

coupon N° 5 exercice 1901 à 1902.

aux coupons Nos 4 et 5.

aux coupons Nos 41 et suivants.

au coupon N° 44.

aux coupons à l'échéance du 1er juillet 1908.

aux feuilles de capital.

aux coupons Nos 3 à 30 inclusivement.

aux feuilles de capital.

aux coupons et à la délivrance d'une nouvelle feuille de coupons.

aux coupons échus à partir du 1er octobre 1914.

aux coupons échus et à la délivrance d'une nouvelle feuille de coupons pour

les exercices 1909 à 1918,

au coupon N° 5 de parts sociales.

au coupon N" 24.

aux coupons à échoir à partir du 1er mars 1919.

au coupon N° 47,

aux feuilles de capital.

aux feuilles de coupon.

Relevé complémentaire des personnes qui ont été autorisées à faire le commerce en vertu

de l'arrêté grand-ducal du 30 août 1918.

N°

de l'au-

torisation.

1136.

Noms, prénoms et domicile.

Urbanzick Michel, Differdange.

Weins Théodore, Esch-s. Alz.

Anen Théodore, Bridel.

Angelsberg J.-P., Kayl.

Atten Th., Harlange.

Audret Léon, Bonnevoie.

Back Joseph, Hobscheid.

) Banque d'Alsace et de Lorraine, Strasbourg

Longwy, succursale à Luxembourg.

Barnich Horence, Wiltz.

BastingSchaus Eug., l'ép. Rodange.

Baum Prospei, Al trier.

Bauschtet Guillaume, Remich.

Bautzen Paul, Rumelange.

Beck Emile, Luxembourg.

Becker Anne, ép. divorcée de Ant. Lanners

Esch s. Alz.

Benecké-Hansen Pierre, Wasserbillig.

Beringer Michel, Reckange (Mersch),

Bernabei Antoine, Esch-s. Alz.

Bicheler-Lorang, la Vve, Mondercange.

Blanchet-Disep. l'epouse, Esch-s. Alz.

Blidgen Michel, Bivels.

Bingen-Petesch Pierre, Remich.

Bintner-Eischen Jean, Bonnevoie.

Biren Antony Nic., l'épousse, Loschette.

Bley Nicolas Schrieren.

Bourens Pierre, Arsdorf.

Brizzl Pompier, Dudelange,

Broos et Ney Luxembourg

Cahen Léon, Dufferdange.

Canar L, Bœvange (Clervaux).

Cantarelli Luigi, Esch s. Alz.

Capus Ph., et Fischbach, Rodange Esch A.

Colas Joseph. Schifflange.

Colette Joseph, Rodange.

Compagnie générale du verre. Soc. anonyme,

Luxembourg.

Nature du commerce.

Beurre et œufs (autorisation supplémentaire à celle

publiée au Mém. n° 73 de 1919, sous le n° d'ordre

375 du relevé des personnes autorisées à faire le

commerce).

Oeufs et volaille (autorisation supplémentaire à celle

publiée au Mém. n° 13 de 1920, sous le n° d'ordre

877 du relevé des personnes autorisées à faire le

commerce).

Semences — en détail.

Eaux-de-vie. — en détail.

Produits agricoles (à l'exel. de beurre et œufs) — en det.

Articles électriques en général.

Articles de parfumerie, tabacs, cigarettes, sucreries,

jouets, cartes de vue, articles pour fumeurs et fruits

en détail.

Toutes opérations de banque.

Chaussures — en détail.

Ouverture d'une boucherie et vente des produits en

résultant — e détail.

Volailles — en détail.

Fruits — en détail.

Beurre — en détail.

Produits industriels,

Fruits et légumes — en détail.

Beurre — en détail.

Luit — en détail.

Articles d'épicerie — en détail.

Articles d'épicerie et denrées coloniales — en détail.

Articles d'épicerie — en détail.

Beurre, œufs, fruits, produits du jardin, légumes et

semences — en détail.

Fruits — en détail.

Beurre, œufs, lait, fruits et légumes

eu détail (pro-

visoirement pour 6 mois.

Beurre et œufs — en détail.

Fruits, légumes et luit — en détail.

Produits agricoles.

Beurre et œufs — en détail.

Articles d'épicerie — en détail.

Articles de maroquinerie et de mercerie,

Produits agricoles.

Beurre, œufs et volailles — en détail.

Agences industrielles.

Articles d'épicerie et de librairie, tabacs. huile., le-

gumes et lait — en détail.

Ouverture d'une boucherie et vente des produits en

résultant — en détail.

Verres et objets en verre — en gros.

48 b

1 101

Conrardy Ed., Brouch (Mersch).

Conrardy Max, Papierberg.

Cordier Michel, Winseler.

Daxhelet-Schmit, lu Vve, Rumelange.

Decker Ernest, Esch-s.-Alz.

Decker Henri, Esch-s.-Alz.

Delvaux-Scharlé Nic, Steinfort.

Demuth Pierre, Grosbous.

Denemeyer J.-P., Haller.

Diderich Nicolas, Rodante.

Diederich Michel, Saeul.

Dufresne Mich et Steines Félix, Hollerich.

Dusseldorf Mathias, Bech-Kleinmacher.

Eicher Antoine, Dorscheid.

Eicher Joseph, Lieler.

Esch Joseph, Differdange.

Escher André, Wasserbillig.

Even-Wirtz Hubert, Vichten.

Feider-Gallé Ernest, Luxembourg

Feller J.-P., Differdange.

Feller Joseph, Luxembourg-gare.

Feiten Jacques, Rumelange.

Firpa Angèle et Pauline, Esch-s.-Alz.

Fischbach Jean, Medernach.

Flamant-Petit, l'épouse, Baslogne.

Fouck Pierre, Kœrich.

Foog-Leyder Nic, Weiswampach.

Forman Albert, Luxembourg.

Fournelle François, Rodange.

Frattini Gaetano, Esch-s.-Alz.

Funck Nicolas, Hamiville.

Frischbier Rodolphe, Luxembourg.

Freymann, l'épouse, Hollerich-Feldgen.

Gangler Nicolas, Luxembourg.

Gehlen Auguste, Esch-s.-Alz.

Geisen-Reding Georges, Gilsdorf.

Genewo Nic, Esch-s.-Alz.

Glodt-Closter. Pierre, l'épouse, Clervaux.

Gloesener Jacques, Heiderscheid.

Goedert Nicolas, Eschs.-Alz.

Harpes Jean, Schieren.

Hastert-Rodenbour Henri, l'ép., Niederanven.

Heinen J.-P., Stolzembourg,

Hermes Jean, Esch-s.-Alz,

Hirsch-Strahnen Eug., Wiltz.

Hoffmann Chr., Huttange.

Hoffstetter Bernard, Consdorf.

Jacmin Alb., Géronville.

Jacques Michel, Luxembourg.

Bétail.

Poissons et fruits du sud — en détail.

Bois et produits du pays — en détail.

Beurre, œufs et lait — en détail.

Beurre et œufs — en détail.

Articles d'épicerie et vins

en détail.

Articles de ferblanterie, de quincaillerie et en email

en détail.

Céréales, denrées alimentaires pour le bétail, bois et

fruits — en détail.

Produits agricoles.

Levure — en détail.

Chaussures — en détail.

Articles électriques — en détail.

Eaux-de-vie et vins (commission).

Produits agricoles.

Bétail.

Semences et légumes — en détail.

Légumes, fruits, œufs et lait — en détail.

Beurre et œufs — en détail.

Denrées coloniales — en gros.

Articles d'épicerie fine denrées coloniales et liqueurs

en bouteilles, fruits et légumes — en détail.

Articles de librairie et de papeterie (continuation du

commerce Emile Simonis) — en détail.

Articles d'épicerie et de mercerie — en détail.

Tabacs, articles pour fumeurs, article de papeterie

et de parfumerie — en détail.

Produits de boulangerie, farine et sons. — en détail.

Os, chiffons et ferraille (provisoirement) — en détail.

Chaussures — en détail.

Beurre, œufs et légumes — en détail.

Représentations industrielles et commerciales

Articles de boulangerie et d'épicerie — en détail.

Vins d'Italie — en détail.

Beurre et œufs — en détail.

Représentation d'étoiles et doublure et d'article

de mercerie.

Fruits, légumes et fromage — en détail

Représentation d'articles de commerce et d'industrie,

Produits de sa boulangerie — en détail.

Articles d'épicerie, de mercerie et de quincaillerie,

sucreries et matériel d'enseignement — en détail.

Matériaux de construction et combustibles.

Porcelaine et articles de ferblanterie (vente aux mar-

chés) — en détail.

Bétail.

Articles d'épicerie — en détail.

Vélos, machines à coudre et machines agricoles.

en détail.

Articles d'épicerie — en détail.

Produits agricoles.

Fruits, beurre et œufs — en détail.

Tabacs et articles pour fumeurs — en détail.

Bétail, céréales et bois.

Tabacs, art. pour fumeurs, art. d'épicerie — en dét.

Epicerie fine et denrées coloniales (ouverture d'un

magasin à Differdange) — en détail.

Matériaux de construction, fers, bois, etc repré-

sentation).

Jemming P., Kehlen.

Junck J.-P., Bastendort.

Jung Pierre, Esch-s.-Alz.

Kalmus François, Berg.

Kass Pierre, Osweiler.

Kayser Léon, Bettembourg.

Kayser Pierre, Mertzig.

Kesseler Joseph, Useldange.

Kettel Henn, Mersch.

Kies Nicolas, Esch-s. Alz.

Kihl-Hoscheid J, Esch-s.-Alz.

Kinnen Pierre. Gonderange.

Kirpach-lrrthum Nu., la Vve, Luxembg,

Klein Pierre, Wasserbillig,

Kleinbauer Malh., Dudelange.

Knaff-Stemper Léon, Niederanven.

Kohner Henri, Burmerange.

Krein Félix, Esch s. Alz,

Kremer Nicolas, Lullange.

Laplume Jean, Luxembourg.

Lis Jean, Troisvierges.

Loeb Camille, Luxembourg.

Lotzkes Nicolas, Tétange.

Ludig Aug Hautcharage.

Ludivig Philippe, Ettelbruck

Lutgen Marie, Eselbron.

La Luxembourgeoise.soic anonyme d'assu-

rance et de placement à Luxembourg.

Magonette Schweich, Vve, Roodt s., Syr.

Mangen Ludig lean, la Vve, Luxembourg,

Mathay J, P., Bourcheid,

Mme Mendel Paus, Hotel Brassem, Luxbg.

Mersch Alexander, Steinfort,

Mertens Jean, Esch.s-Alz.

Metzter Mathias. Pétange,

Meyer Nic, et Schmitt Vict.. Dudelange.

Munchen Fusenig P., I'épouse. Differdange.

Neu-Wildgen. Nœrdange.

Ney Arendt J. P. Bivange

Ney Pierre, l'epouse, Niedercorn.

Noé P„ Hoffelt.

Noeser Schon, Hamiville.

Olinger Jean, Junglinster.

Pitrimonio Alph,, Rodange.

Feuch Ad,, Hoscheid.

Réporté J, P, et (Cie. Esch-s.- Alz.

Perl Junck Math., epouse, Merl.

Pesch Pohs Nic., Grauthem.

Produits agricoles.

Bétail et denrées alimentaires pour bétail.

Ouverture d'une boucherie-charcuterie et vente des

produits en résultant — en détail.

Vieux métaux — en détail.

Produits agricoles.

l'ours perfectionnés.

Beurre et œufs — en détail.

Représentation en limonades et eaux gazeuses de la

source « Bel-Val ».

Continuation de la boucherie Vve Dickes, vente des

produits en résultant — en détail.

Lait, vins, fruits, légumes et spiritueux — en détail.

Lait et légumes — en détail.

Articles de consommation (provisoirement pour six

mois) — en détail.

Chaussures — en détail.

Fruits, légumes, comestibles denrées coloniales, art.

d'épicerie et articles pour fumeurs — en détail.

Cirages, lacets, préserve-semelles — en détail.

Farine et denrées alimentaires pour bétail

en dét.

Articles d'épicerie — en détail.

Instruments de musique — en détail.

Chaussures — en détail.

Articles de papeterie, imprimerie, machines à copier

représentation.

Vélos et accessoires — en détail,

Articles de mercerie — en gros.

Beurre et œufs — en détail.

Produits agricoles.

Produits du pays, comestibles, denrées coloniales,

huiles et graisses — en détail.

Beurre et œufs — en détail.

Placement de capitaux, opérations d'assurance,opé-

rations financières , commerciales, industrielles,

agricoles et forestières etc.

Laine — en détail.

Lait, oeufs, légumes et volailles — en détail.

Bois de construction et de menuiserie, meubles, ma-

tériaux de construction, articles de quincaillerie,

écorces de chêne.

tissus en général — en détail.

Produits de boucherie et de charcuterie (continuation

du commerce Bernardy Kremer — en détail.

Vins et spiritueux (commission).

Beurre et œufs — en détail.

Art, pour usines et minières, produits industriels.

Articles d'épicerie — en détail.

Produits agricoles.

Poissons (vente et colportage) — en détail.

Beurre, œufs, fruits et légumes — en détail.

Produits agricoles,

Produits agricole.

fruits, œufs et beurre — en détail.

Vins et spiritueux — en gros.

Pommes de terre — en détail.

Denrées alimentaires (provisoirement pour six mois

en gros.

Articles de mercerie et légumes — en détail.

fromage et volailles — en détail.

1127'

1 1 10

Piazzola Angelo, Rumelange.

Poos Guillaume., Consdorf.

Punti Romeo, Esch.-s.-Alz.

Quaring Jean, Ettelbruck.

Raach-Schmit la Vve et sa fille Marie- Rauch.

Dalheim.

Raas Georges, Rambrouch.

Reis Nic, Hollerich-Gasperich.

Reiser Nicolas, Everlange.

Rodieghiero Pierre, Binzrath (Mersch).

Servé Jean, Pulvermuhl.

Servos Philippe, Esch-s.-Alz.

Société coopérative d'épargne de la Fédéra-

ration de la Jeunesse catholique du Grand-

Duché, Luxembourg.

Société coopérative« La. Prévoyance », Perlé.

Société des Chaux Scholler et Hemmer,

Kehlen.

Schadeck J.-P., Oberfeulen.

Schaeffer Lucien, Dudelange.

Scharlé Nic. et Scheidweiler Pierre, Stein-

fort.

Schartz Michel, les époux, Wasserbillig.

Schauss Nicolas, Differdange,

Scher J., Schieren.

Scheuer J.-P., Roodt (Redange).

Schmit Anne, Luxbg-ville.

Schmit Léon, Luxembourg-gare.

Schmit Pierre, Kayl.

Schroeder J.-P., Useldange.

Schuster Pierre, Medernach.

Schwamm Pierre, Sprinkange.

Steil Pierre, Hagelsdorf.

Steffen Nicolas, Bockholtz (Clervaux).

Steichen François, Haller.

Steinmetz-Klees .J.-p., épouse, Luxembg.

Stelmes Michel-Pierre, épouse, Pfaffenthal.

Stoffels Joseph, Bonnevoie.

Stoltz Edouard, Kayl.

Theisen-Weber Pierre, l'épouse, Mondercange

Thill Albert, Schengen.

Thull la Vve, Diekirch.

Vezzani Hugues, Luxembourg-gare.

Vinchan la Vve, Rumelange.

Vogel Fréd., Dudelange.

Wagner Alphonse, Mertzig,

Wagner-Dussmang, la Vve, Ernster.

Wealer Pierre, Esch-s.-Alz.

Weber-Fischbach Math., l'ép., Cruchten.

Glace (fruits) — en détail.

Couleurs, vernis et autres articles pour peintres; ta-

bacs et cigarettes — en détail.

Photographies et art. pour photographes — en dét.

Etoffes

en détail.

Beurre, oeufs et fromage — en détail.

Produits agricoles.

Fruits, levure, lait, beurre et œufs — en détail.

Légumes — en détail.

Chiffons et porcelaine (colportage) — en détail.

Fruits et légumes.

Produits industriels eu général — en gros et en détail .

Toutes opérations commerciales se rapportant à

son objet.

(Comestibles et art. de nécessité courante — en dét

Chaux en roche et en poudre, briques et autres pro-

duits s'y rattachant,

Tabacs, articles pour fumeurs.

Ouverture d'une boucherie et vente des produits en

résultant — en détail.

Ouverture d'un comptoir industriel à Steinfort, re-

présentation, achat et vente de produits bruits et

industriels, exploitation et fabrication de ces pro-

duits.

Articles de pâtisserie et sucreries (venir aux ker-

messes et marchés) — en détail.

Tabacs, articles pour fumeurs et article de librairie,

Produits agricoles.

Beurre et œufs (provisoirement pour .3 mois).

Légumes, fruits et sucreries — en détail.

Produits chimiques et pharmaceutiques — en gros

et en détail.

Beurre, œufs, légumes, fruits, poissons et volailles.

en détail.

Produits agricoles.

Volailles — en détail.

Bois,

Légumes, œufs, levures et autres comestibles en

détail.

Bétail,

Produits agricoles.

Fruits, sucreries et jouets (vente en magasin, aux

marchés et kermesses.) — en détail.

Fruits

en détail.

Articles d'épicerie et lait. — en détail,

Fruits et légumes — en détail.

Beurre, œufs et fruits — en détail.

Vins.

Poissons, lait, sucreries et art. de mercerie — en dét.

Beurre, fromage et œufs,

Beurre et œufs.

Vélos et accessoires — en détail.

Produits agricoles.

Beurre et œufs — en détail.

Volailles — en détail.

Légumes et

lait

en

détail.

Weber François, Neudorf.

Weber Jean, Bertrange.

Weber Leopold, Esch-s.-Alz..

Weis J.-P., Holtz.

Welter Philippe, Roodt.

Wengler M., Grevenmacher.

Wennmacher Marie, ép. div. de. Flesch, Ru-

melange.

Werkx et Zirwes. l'épouse, Esch-s.-Alz.

Werer Jacques-Nic, Esch-s.-Alz.

Weyer J.-P., Pfaffenthal.

Wilbelm-Mitten Théobald, la Vve, Kayl.

Willems-Miny Nic, l'épouse, Schifflange.

Wiltgen J.-P., Lutremange.

Winady-Binsfeld Henri, Beaufort.

Zoerten .Joseph, Rambrouch.

Anza Jean, Pettange.

Barthel Nic., Nœrtzange.

Baum J., Pommerloch (Winseler).

Bautzen Paul, Rumelange.

Becker Mich., Esch-s. Alz.

Befort Adam, Grevenmacher,

Bentz Jean, Dommeldange,

Berchem Joseph, Luxembourg.

Birchem Anne Vve ép. Nic. Gœtz,

Heiderscheid.

Birong-Kremer J. P., Grevenmacher.

Bley Nic. Steinfort.

Bomb Marie, la Vve, ép. Bouligen,

Bonnevoie.

Brachmann J.-P., Esch-s. Alz.

Brebsom Michel, Esch-s. Alz,

Charpentier Weber, l'épouse, Esch-s.-Alz,

Clemens Wilgé Nic. Berg Betzdorf,

Coner Paulus, la Vve, Esch-s.-Alz.

Conrad Victor, Bœvanges. Att.

Darfois V.G Paris.

!

Delvaux-Hausemer Nic., Steinfort.

Dickes Emna, Dudelange.

Dostert.Richard, la Vve, Dalheim.

Dreyfus Lucien et Henri, Luxembourg

Kiter Albert,

Continuation de la boucherie de son père et vente des

produits en résultant — en détail.

Fruits — en détail.

Ouverture d'une boucherie chevaline et vente des

produits en résultant — en détail.

Produits agricoles.

Ouverture d'une boucherie et vente des produits en

résultant — en détail.

Vins et spiritueux —en détail.

Levure — en détail.

Beurre et œufs —en détail.

Articles de mercerie et lainages— en détail.

Chiffons et articles en porcelaine—en détail.

Art. de mercerie, d'épicerie, légumes, beurre et œufs

en détail.

Lait

en détail.

Art. d'épicerie et œufs (ouverture) d'un magasin à

Bœven) — en détail.

Bétail.

Chaussures et vêtements — en détail.

Bétail.

Articles d'épicerie (continuation du magasin Dom.

Gœrens à Esch-s.-Alz,) — en détail.

Chiffons, os et ferraille, provisoirement pour trois

mois à partir du 1er juin 1920 — en détail.

Volailles ci cabris — en détail.

Articles d'épicerie (continuation du magasin Eugénie

Grosber à

Esch-s,Alz,)

en détail.

Saules, paille et pulvérisateurs pour vignes.

Denrées coloniales — en détail.

Produits industriels.

Beurre, œufs, articles de mercerie (colportage pro-

visoirement) pour trois mois à partir du 27.5. 20)

en détail.

Tabacs, cigares et articles pour fumeurs

en détail.

Conserves (poissons) fromage, pâtes alimentaires,

vinaigre et huiles — en détail.

Fruits et légumes — en détail.

Articles d'épicerie (continuation du magasin Nic.

Ruckert-Angst à Esch-s.-Alz.) — en détail.

Articles d'épicerie — en détail.

Sucreries, jouets et limonades aux kermesses — en

détail.

Machines agricoles.

Papeteries, sucreries, tabacs et articles pour fumeurs

en détail.

Bétail.

Ouverture à Luxembourg d'un bureau pour l'achat

et la vente de produits métallurgiques,

Matériel d'installation et articles de quincaillerie.

en détail.

Produits de boulangerie, sucrerie, tabacs et articles

pour fumeurs — en détail.

Fruits — en détail.

Produits de distillerie, représentation de la maison

Berthold et Max Levi à Schiltigheim.

Denrées coloniales — en gros et en détail.

11 50

Ernst Nic, Bonnevoie.

Faber-Lamesch, l'épouse, Luxembourg.

Feidt J.-P., Grevenmacher.

Feipel Théod., Differdange.

Ferring Jean, Tandel.

Fonck Nic, Lamadeleine.

Gelhausen Ch,, Grevenmacher,

Gengier Hilaire, Stadtgrund.

Glodt J.-B., la Vve, Dalheim.

Grethen J.-B., Belvaux.

Gutenkauf Nic, Beckerich.

Haan-Gelhausen, Rodange.

Hanck Fred., Luxembourg.

Hansen Michel, Redange-s,-Altert.

Hecheis Antoine, Schengen.

Heintz Jos., la Vve, Dalheim.

Heyart Achilles, Bonnevoie.

Hoffmann Jos., Sandweiler.

Housse Marie, épouse N. Wagner, Luxbg.

Housse Théod., Luxembourg.

Jans Marie, Rollingergrund.

Junio-Hellenbrandt J., l'ép., Limpertsberg.

Juckem Pierre, Eppeldorf.

Kahn Paul, Luxembourg.

Karger Fr., Eschs-.Alz.

Kimmes J.-B., Hollerich-Muhlenweg.

Klein Pauline, Pép., Wasserbillig.

Klopp J., Grevenmacher.

Koenig Edm„ Moutfort.

Koenig-Medernach P, Esch-s.-Alz.

Koetz Th., Dahl.

Kohner Ferd., Reichlange.

Kohner P. Hollerich.

Koob Nic, Bourscheid.

|

Koob Mich., Bourscheid.

Krack Michel, Gralingen.

Kreltz-Wagner N., Esch-s-Alz.

Kremer Emile, Rumelange.

}

Kremer J.-N.et Deloos J,.P Esch-.s.-Alz.

Kremer J.-Victor, Esch-s.-Atz.

Krier-Bintner, Bonnevoie.

Kuffer Michel, Betrange-s.-M.

Produits métallurgiques, techniques et chimiques,

constructions métallurgiques.

Denrées coloniales — en détail.

Arbres fruitiers, fleurs, semences et légumes — en

détail.

Tabacs et articles pour tumeurs (continuation du

magasin Kayl à Differdange) — en détail.

Produits agricoles — en détail.

Charcuterie — en détail.

Matériel de bureaux, articles de merceries et sonneries

en gros.

Ouverture d'une boulangerie et vente des produits

en résultant — en détail.

Fruits — en détail.

Pain, viande séchée et fumée, beurre, œufs, pommes

de terre, fruits et légumes — en détail.

Spiritueux — en détail.

Vins et spiritueux, délicatesses et charcuterie

en

détail.

Bière (dépôt) — en gros et en détail.

Articles d'épicerie et étoiles (continuation du ma-

gasin Schramm à Redange) — en détail.

Vins — en gros.

Fruits et légumes — en détail.

Articles pour coiffeur — en détail.

Combustible et matériaux de construction — en dét.

Jouets et sucreries aux foires et kermess — en dét.

Jouets et sucreries aux foires et kermesses — en dét.

Articles de modes — en détail.

Articles d'épicerie — en détail.

Art. d'épicerie, de pâtisserie et fumeurs — représent.

Vieux meubles (a l'exclusion de métaux — en détail.

Articles pour .autos, motocyclettes et bicyclettes

— en détail.

Vins et liqueurs (représentation) — en détail

Ouverture d'un salon de coiffure pour dames et vente

d'articles de parfumerie et de toilette — en détail.

Appareils automatiques pour la fermeture de caisses,

Ouverture d'une boucherie et vente des produits en

résultant — en détail.

Art. d'épicerie, fruits et légumes contunuation du

magasin Georges Bous, Esch s Alz.) — en détail.

Photographies et cartes de vues — en détail,

Bétail.

Matériaux de construction et produits

industriels

Produits de distillerie et produit, .agricoles

Produits agricoles.

Articles d'épicerie, de mercerie, de quincaillerie, cou-

leurs (continuation du magasin Lux à Eschdorf

en détail,

Pommes de terre et fourrage..

Tabacs, articles de parfumerie et articles pour

hommes — en détail.

Articles, industriels,

Chapeaux et art, pour hommes continuation du ma-

gasin Nic. Rollinger à Esch.s. Alz.) — en détail.

Beurre, œufs, lait, légumes — en détail

Bétail (provisoirement pour 6 mois.

11 13

Kugener Jean, Hagen,

Kuhlmann J.-P., Luxembourg-Grund.

Legener Nic, Ettelbruck.

Leichtenberg Michel, Nœrdange.

Lentz Jean, Limpertsberg.

Leweck-Felten Pr., Differdange.

Logelin Charles, Differdange.

Lommer, J.P., Bonnevoie.

Lordong Suz., l'épouse, Luxembourg

Mahnen Paul, Esch s. Alz.

Martin soeurs, Hollerich.

Martzen Jean II., Luxembourg.

Marxen Nic., Esch-s.- Alz.

Maruschatt Marg, la Vve, Kayl

Meis Barbe, Beckerich.

Meis Goelff Nic., Beckerich.

Meyer Nic., Luxembourg

Meyers Jean, Steinfort.

Michel Henri, Pfattenthal

Miette. Metz.

Müké Michel, Pulvermuhl.

Milbert Nic., Bettborn.

Morby-Michaely Jean, Pétange

Mreches Joséphine, Hollerich.

Muller Anen Jos , l'épouse, Differdange.

Nehrenhausen. la Vve, Bonnevoie.

Neumann Aloyse, Lich,

Neyen Guillaume Stadtrund.

Nickels Jean, Esch, Alz.

Nilles Jos., Nœrdange,

Peters

Pierre.

Niederwaltz

Poos Ferd , Colmar Berg,

Poos Léop, Colmar Berg.

Pool Kayser Math., Vve, Colmar. Berg.

Ramboux Edm, Dalheim,

Rasqui Jos,, Bœvange s. Attert

Reckinger Cam Wiltz.

Reis L. B, Beckerich.

Ries Jules, Rambrouch.

Slebenborn Pierre Wasserbillig.

Huiles et graisses industrielles — représentation

en détail.

Articles d'épicerie et articles pour fumeurs (à l'exclu-

sion de beurre et œufs) — en détail.

Vélos, automobiles, benzine, huile et caoutchouc.

Pain — en détail.

Légumes et fruits — en détail.

Ouverture d'un comptoir industriel et commercial

pour la représentation de produits industriels et

alimentaires.

Produits métallurgiques et vieux matériaux

et

gros.

Glaces, sucreries, fruits et légumes.

Jouets et sucreries — en détail.

Produits de boulangerie, sucreries et articles de mer-

cerie — en détail.

Lingerie pour hommes — en détail (la présente auto-

risation remplace celle publiée au Mém. n° 13 du

21 février 1920 sous le n° 815 s, (Martin Kugener

Max l'ép.) qui est annulée).

Bois, écorces de chêne et produits du pays - en détail.

Représentation de produits de distillerie pour la « so-

ciété de distillerie« à Hollerich.

Articles de mercerie et de laine — en détail.

Peaux de chèvres, de lièvres, de lapins et de renards

en détail (pour compte de son père Meis Nic.)

Peaux de chèvres, de lièvres, de lapins et de renards

en détail.

Tabacs et articles pour fumeurs — en détail.

Matériaux de construction et articles techniques

en gros et en détail.

Fruits — en détail.

Bandages herniaires — en détail.

Articles de mercerie aux foires et kermesses — en dét.

Légumes, fruits et volailles — en détail.

Articles d'épicerie — en détail,

Tabacs, cigares, articles pour fumeurs, articles de

bureaux et de bazar — en détail,

Tabacs et articles pour fumeurs — en détail.

Beurre œufs, légumes, lait et articles d'épicerie

(continuation du magasin Vve Mark) — en détail.

Jouets et sucreries aux foires et kermesses — en détail

Articles de mercerie et fruits — en détail.

Articles de mercerie fruits et légumes — en détail.

Machines agricoles, huiles et graisses

Produits agricoles et écorces — en gros.

Articles de nécessité courante en qualité de voyageur

de commerce pour le compte de sa mère Vve Math.

Poos à Comar-Berg demi-gros.

id.

id.

Articles de nécessité courante

demi-gros.

Beurre et œuf, — en détail.

Ouverture d'un magasin de bicyclettes à Esch-s.-Alz,

Articles de quincaillerie — en détail.

Beurre, œufs et volailles (provisoirement pour 3 mois

à partir du 27 mai 1920) — en détail.

Chevaux.

Boissons non alcoolisées — en détail.

Société coopérative ouvrière « La Populaire »,

succursale à Grevenmacher.

Société coopérative ouvrière« La Populaire»,

succursale à Perlé.

Spautz Nic. et Reinard Jos.

Spedener Marthe, Wiltz.

Schaack Mathias, Waldbillig.

Schaber Eug., Luxembourg.

Scheffen-Krier. l'épouse, Dalheim.

Scheuer J.-P., Roodt (Redange).

Schlechter Thomas, Luxembourg-Grund.

Schmit Michel, Gostingen.

Steffen Léon, Luxembourg-gare.

Steinmetz Pierre, Rodange.

Stephany Nic, Troisvierges.

Tarison J.-P. et Schlexer P.

Thill Jean, Martel ange- Rombach.

Thill Nic, Eselborn.

Thillens-Schaack. Niederwiltz.

Thirion Eug., Pfaffenthal.

Timmer Anne, Syren.

Twele Otto, Luxembourg-gare.

Vanin Jos., Verlorenkost.

Volkmar Louis, Diekirch.

Wagner Camille, Steinfort.

Wagner Eug,, Niederfeulen.

Wagner Michel, Ettelbruck.

Weber Grég.-Evrard, les époux, Roodt ( Ell),

Wegener-Floener Jean, Esch-.s.-Alz,

Weinand Nic, Godbrange.

Weibes Nic, Niederanven.

Weis-Steffen, l'épouse, Diekirch.

Weiter Michel, Bourscheid.

Wirth Marg., Steinfort.

Wurth Paul, Luxembourg.

Zangerlé-AIff Xav.-Fr., Troisvierges.

Zewen-Schmlt François, Limpertsberg.

Denrées coloniales, farines, chaussures, articles de con-

fection, mercerie, laines etc. — en détail.

id.

id.

Art. industriels et art. pour usines — en détail.

Articles de mercerie — en détail.

Articles pour cordonnière, cirages, lacets et graisses

pour chaussures — en détail.

Cuirs et peaux, machines et ustensiles de boucherie

(continuation du magasin Arm. Michel à Luxem-

bourg) — en gros et en détail.

Fruits — en détail.

Beurre et œufs (prolongation provisoire pour 3 mois

à partir du 1er juin 1920 — en détail.

Jouets et sucreries aux foires et kermesses

en dét.

Machines agricoles — représentation.

Ornements pour bâtiments et ferronnerie artistique,

produits industriels et papiers.

Articles de mercerie, charcuterie et pain — en détail.

Articles d'épicerie et légumes — en détail.

Etablissement d'un atelier électrotechnique, achat

et vente d'articles électriques en général.

Articles pour coiffeur, tabacs et cigarettes — en dét.

Articles de mercerie et d'épicerie en détail.

Produits agricoles — en détail.

Denrées coloniales (provisoirement pour la durée de

6 mois à partir du 19 mai 1920)

eu détail.

Articles d'épicerie — en détail.

Ouverture d'un atelier de photographies (continua-

tion de l'atelier Johanns à Luxembourg-gare).

Bois de construction et de chauffage.

Casquettes pour la maison Mathieu à Paris

repres.

Moteurs électriques et accessoires.

Ecorces de chêne — en gros.

Ouverture d'un magasin pour la vente de chaussures

en cuir et d'articles de cuir à Differdange.

Beurre et œufs — en détail.

Produits de verre — en gros.

Art. d'épicerie et denrées coloniales — en détail,

Bétail.

Art. de chaussures aux foires, exposition de chaus-

sures dans une vitrine, représentation pour la mai-

son Vve Aug. Reding, à Diekirch — en détail,

Articles de mercerie et produits agricoles — en dét.

Articles de modes — en détail.

Fontes, fers, aciers, métaux, rivets, ciment, agglo-

mération à la chaux et au ciment, produits chi-

miques et tous autres articles industriels.

Ecorce, produits agricoles et matériaux de construc-

tion — en gros.

Articles d'épicerie et denrées coloniale — en détail.

Avis. — Conseil d'Etat

Par arrêté Grand-ducal du 2 juillet 1920, M.

Victor Thorn a été confirmé, pour un nouveau

terme d'un an, dans ses fonctions de président

du Conseil d'Etat,

Luxembourg, le 3 juillet 1920.

Le Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement,

E. REUTER.

Avis. — Règlement communal,

En séance du 26 mars 1920, le Conseil com-

munal de la ville d'Esch-.s.-Alz. a modifié l'art,

10 du règlement sur la conduite d'eau de cette

ville,

dette modification a été dûment ap-

prouvée et publiée.

Luxembourg, le 6 Juillet 1920.

Le Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement

E. REUTER.

Avis. — Règlement communal.

En séance du 29 mai 1920 le conseil commu-

nal de Schifflange a. décrété un règlement sur

les logements disponibles dans cette commune.

de règlement, a été dûment publié.

Luxembourg, Ie 8 juillet 1920.

Le: Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement

E. Reuter

Avis. — Association syndicale.

Par arrêté du soussigné en date, du 3 courant,

l'association syndicale; pour I'établissement d'un

chemin d'exploitation au lieu dit «Auf Weiler»

à Bettel, dans la commune de Fouhren, a été

autorisée,

Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'as-

Bekantmachung. — Staatsrat.

Durch Großh. Beschluß vom 2. Juli 1920 ist

Hr. V. Thorn, neuerdings auf ein Jahr als

Präsident des Staatsrates bestätigt worden.

Luxemburg, den 3. Juli 1920.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

E. R e u t e r .

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

Zu seiner Sitzung vom 26. März 1920 hat der

Gemeinderat der Stadt Esch a. d. Alz. den Art. 10

des Reglementes. über die Wasserleitung dieser

Stadt abgeändert.

Diese Abänderung ist vor-

schriftsmäßig genehmigt und veröffentlicht wor-

den.

Luxemburg, den. 6. Juli 1920.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

E. R e u t e r .

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

Zu seiner Sitzung vom 29. Mai hat der Ge-

meinderat von Schifflingen ein Reglement über

die in dieser Gemeinde verfügbaren Wohnungen

erlassen.

Dieses.' Reglement ist vorschrifts-

mäßig veröffentlicht wurden.

Luxemburg, den 8 Juli 1920,

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

E. R e u t e r .

Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.

Durch Beschluß des Unterzeichneten vom 3.

Juli 1920, ist die Syndikatvgenossenschaft für

Antage eines Feldweges, Ort genannt: „Auf

Weiler" zu Bettel, Gemeinde Fouhern, ermäch-

tigt worden.

Dieser Beschluß sowie ein Duplikata des Ge-.

48 c

sociation sont déposés au Gouvernement et au

secrétariat communal de Fouhren.

Luxembourg, le 8 juillet 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Avis. — Douanes.

Les dispositions des nos 7, 8 et du tarif

douanier provisoire (Mémorial 1910, p. 982)

sont changées comme suit

N° 7 — tabacs en feuilles

non fabriqués, écôtés, 395 fr. p.100 kg.

autres, 290 fr. par 100 kg.

Observation: Les tabacs en feuilles recevant

une destination qui les l'ait tomber SOUK ICH

dispositions de la loi sur l'impôt sur les ciga-

rettes bénéficieront d'une réduction de 45%

sur le droit d'entrée.

N° 8 — tiges et côtes de tabacs, 180 fr.

par 100 kg.

N° 9 — tabacs fabriqués

cigares, 1260 fr. par 100 kg.;

cigarettes (outre le droit d'accise),

1260 fr. par 100 kg.;

tabac à fumer (outre le droit d'accise

pour coupe fine d'un prix de

vente en détail supérieur à 20 fr.

le kilo), 900 fr.;

autres, 720 fr. par 100 kg.

Le présent avis entrera en vigueur le jour

de sa publication au Mémorial. Ses dispositions

remplaceront en outre celle de l'avis du 14 juin

1920, concernant le droit d'accise sur le tabac

à fumer, coupe fine (Mémorial p. 632) et auront

effet pour les tabacs en feuille (n° 7 du tarif)

et le tabac à fumer coupe fine à partir du 23

juin 1920, jour de l'entrée en vigueur de l'avis

précité du 14 juin et.

Luxembourg, le 7 juillet 1920.

Le Directeur général des finances,

A. NEYENS.

nossenschaftsaktes sind in der Regierunq und dem

Gemeindesekretariate von Fouhren hinter-legt.

Luxembourg, den 3, Juli 1920

Der General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge,

R. de

Waha.

Bekantmachung. — Zolliwesen.

Die Bestimmungen der Nr. 7, 8 u. 9 des pro

visorischen Zollitarifs (Memorial 1919 S. 982)

sind wie folgt

abgeändert

Nr. 7

Tabakblätter

unbearbeitet entrippt, 395,Fr. für 100 Kg.

andere, 290 Fr. für 100 Kg.

Bemerkung: Für

Tabakblätler,

welche zur

Herstelung

von

Tabakerzeugnissen

verwendet

werden, auf die das Zigarettemteuergesetz An

wendung findet, wird einer Vergütung von 15%

des

Eingangszolles gewährt

Nr.

Tabaksteingel

und

Labokrippen,

180 Fr. für 100 .Kg.;

Nr.

Tabak,

bearbeitet

Zigarren, 1.260 Fr. für 100 Kg.;

Zigaretten (neben der innern Abgaden,

1.260 Fr. für 100 Kg.;

Nauchtabat hueben der innern Abgade

für Feinschnitttabak bei einem Klein-

verkanspreis

von über 20 Fr. sur

1 Kg., 900 ,Fr. für 100 Kg.,

andere, 720 Fr. für 100 Kg.

Gegenwärtige Bekanntmachung tritt mit dem

Tage ihrer

Veroffentlichung

im

.Memorial"

in straft, Jhre Bestimmungen ersetzen autzerdem

diejenigen der Bekanntmachung vom 14. Juni

1920, betreffend die innere Abgade für Fein-

schnittabak (Memorial S. 632) und treten für

Tabakblätter (Nr. 7 des Tarifs) und für Fein

schnitttabak in Kraft vom Tage des Intrafttretens

des vorerwähnten Beschlusses vom 14. Juni

dieses Jahres, das heißt vom 23 Juni 1920, ab.

Luxemburg, den 7. Juli 1920.

Der General-Direktor der Finanzen,

A. Neyens.

Avis.

Conformément au par. 60 de la loi pénale

douanière il est porté à la connaissance pu-

blique qu'à la date du 30 septembre 1919 deux

gendarmes ont saisi à Esch-s.-Alzette dans un

cabaret situé au quartier Neudorf 1500 paquets

contenant chacun 10 cigarettes de provenance

belge que deux personnes inconnues y avaient

abandonnés.

Les propriétaires de cette marchandise sont

invités à. l'aire valoir leurs droits auprès de

l'autorité

sous-indiquée. 3me et dernière in-

sertion de l'avis du 10 février 1920, Mém. n° 11,

p. 221.)

Luxembourg, le 8 juillet 1920.

Direction des Douanes.

Avis.

Conformément au par 60 de la loi pénale

douaniere il est porté à la connaissance pu-

blique qu'à la date du 11 novembre 1919 des

agents de police ont saisi à Esch-sur-AIzette

dans Ia rue d'Andum-le-Tiche 100 paquets à

50 gr. de tabac à fumer et 120 paquets de ci-

garettes qu'une

personne

inconnue

voulait

exporter illicitement du pays.

Le propriétaire de ces marchandises est in-

vité à faire valoir ses droite auprès de l'autorité

sous-indiquée, (3me et dernière insertion de

l'avis du 10 février 1920, Mém. n° 11, p. 220.)

Luxembourg,le 8 juillet 1920.

Direction des

Douannes,

Avis.

Conformément au par 60 de la loi pénale

douanière il est. porté à la connaissance pu-

blique qu'a la date du 24 décembre 1919 un

agent de la douane a saisi à Luxembourg-gare

dans un train direct arrivé de Bruxelles 23

boites de cigarettes d'un poids brut de 11 kg. qu'une

Bekanntmachung.

Auf Grund Par. 60 des Zollstrafgesetzes wird

hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß

zwei Gendarmen am 30. September 1819 in

einer im Rendorfviertel zu Esch a. d. Alzette

gelegenen Schantwirtschaft 1500 Packungen zu

je 10 Zigaretten belgischer Herkunft beschlag-

nahmten, die zwei Ubekannte dort zurückge-

lassen hatten.

Ausprüche auf diese Ware sind bei der unter-

zeichneten Behörde geltend zu machen. (Dritte

und letzte Insertion der Bekantmachung vom

10. Februar 1920, M m . Nr. 11, S. 221)

Luxemburg den 8. Juli 1920.

Groszh. Zolldirektion.

Bekanntmachung.

Auf Grund Par. 60 des Zollstrafgesetzes wird

hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, dast

Pulizeibeamte am 11. November 1919 zu Esch

a. b. Alzette in der Deutsch-Otherstraße 100

Packtungen zu je 50 Gr. Nauchtabak und 120

Packunen Zigaretten beschlaguahmten,, die ein

Unbekannter ausschmuggeln wollte.

Ansprüche auf diese Waren sind bei der unter-

zeichneten Vehörde geltend zu machen. (Dritte

und letzte Jusertion der Bekanntmachung vom

10. Februar 1920, Men. Nr. 11, s. 220.)

Luxemburg, den 8. Juli 1920.

Großh. Zollidirektion.

Bekanntmachug.

Auf Grund Par. 60 des ,Zollstrafgesetzes wird

hiermit zur öffentlichen Kenntins gebracht, daß

ein Zullbeamter am 24. Dezember 1919 zu

Luxemburg-Bahnhof

in einem von Vrüssel

augekommenen Schnellzuge 23 Kisten Zigarren

im Bruttogewichte von 11 Kg. beshlagnahmte,

personne inconnue y avait abandonnées sous

le banc d'un compartiment de deuxième classe.

Le propriétaire de cette marchandise est

invité à faire valoir ses droits auprès de l'au-

torité sous-indiquée.(3me et dernière insertion

de l'avis du 10 février 1920, Mém. n° 11, p. 221.)

Luxembourg, le 8 juillet 1920.

Direction des Douanes.

Avis. — Douanes.

Conformément au § (50 de la loi pénale

douanière il est porté à la connaissance pu-

blique qu'à la date du 20 février 1920 des

agents de la douane ont saisi dans les champs

entre Dudelange et Souftgen deux sacs con-

tenant du tabac — poids br. 54 kg.

qui

étaient destinés à l'exportation et que des per-

sonnes inconnues avaient abandonnés.

Le propriétaire de cette marchandise est

invité à faire valoir ses droits auprès de l'au-

torité sous-indiqués (2° insertion de l'avis du

16 mars 1920, Mémorial n° 20, p. 333).

Luxembourg, le 8 juillet 1920.

Direction des Douanes

die ein Unbekannter unter der Bank eines

Abteils 2. Klasse zurückgelassen hatte.

Ansprüche auf diese Waren sind bei der unter-

zeichneten Behörde geltend zu machen, (Dritte

und letzte Insertion der Bekanntmachung vom

10. Februar 1920, Mem. Nr. 11, S. 221)

Luxemburg, den 8. Juli 1920.

Großh. Zolldirektion,.

Bekanntmachungs. — Zollwesen.

Auf Grund § 60 des Zollstrafgesetzes wird

hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß

Zollbeamte am 20. Februar 1920 in den Feldern

zwischen Düdelingen und Suftgen br. 54 .Kg.

Tabak in zwei Säcken beschlagnahmt haben, der

zur verbotswidrigen Ausfuhr bestimmt und von

Unbekannten im Stiche gelassen wurden war.

Ansprüche auf diese Ware sind bei der unter

zeichneten Behörde, geltend zu machen. (Wider-

holung der Bekanntmachung vom 16 März 1920,

Mem. Nr. 20, S. 333)

Luxemburg, den 8 Juli 1920.

Großh. Zolldirektion.

VICTOR BUCK LUXEMBOURG

Considérations générales.

L'Europe, nu début de in la guerre était semblable à une vaste maison de commerce

regorgeant

des stocks accumulés par des générations et qui constituaient son fonds de A l'heure

actuelle, les caves et les gieniers sont à peu pres vides, le fonds de roulement

est épuisé.

Une Folie de destruction saus exemple dans les annales de l'humanité a sévi pendant

quatreaus.

Les pertes en biens matériels, altreignent des chiffre absolument fantastiques, II est,

difficile ce-

peudaul de saisir toute retendue des destructions, parce qu'il y a des chiffres que

l'imagination

ne peut regarder eu lace et qui stupéfient, Et pourtant ces chiffres

demeurent

incomplets;

ils

n'épuisent pas la réalilé, Les dépences d'entretienet de renouvellement. ont été réduites au

minimum.

L'usure

général

la même usure imiptoyable qui à entrauné les hommes et les choses, n'apparait

pas dans ce

sinistre

bilan.

Nous n o u s ; r e t r o u v o n s . a u j o u r d ' h u i appauvris. démoralisés. Le souci du pain qoutidien nous ob-

sede et nous accable, Pour une grande partie des deurées des produits mamufacturés nous , somme

forcés de nous , fourni au dehors; nos achat sont onéreux, nos délies envers rétrangér

augmentent

d'une

façon

inquiétaire,

le

bel agencement

du marché mondial est détruit, La répartition de;

richesses. à la surface du globe, l'économie générale de chapue pays, la unature des échange, la

valeur

de(…)

monétaire le conditions du travail sont chargées. En le bruique retour de la paix

a été impu

aut

arrete

nos

pay sur la pente fatale.

Mémorial

Memorial

des

Großherzogtums Luxemburg.

du

Grand-Duché de Luxembourg.

Annexe au N° 48, 1920.

RAPPORT GÉNÉRAL

SUR LA

Situation de l'Industrie et du Commerce

PENDANT L'ANNÉE 1919.

Les ravages moraux causés par la guerre ne sont guére moindres, bien qu'ils soient d'une

nature plus délicate à saisir et à définir. La guerre avait aiguillonné les zèles contenu les impa-

tiences, dompte les corps et les âmes; sa lin marquait le réveil des appétits et des exigences, la

revanche des intérêts, le déchaînement de toutes les passions qui s'étaient jusque-là canalisées

et mises au service d'une idée.

Quand le rideau est tombé sur les dernières péripéties du drame, personne n'a voulu se

demander si ce drame n'aurait pas des épilogues possibles et redoutables. On a vu que le

point final mis au chapitre des douleurs matérielles. On s'est plongé avec délices dans l'oi-

siveté, les plaisirs immédiats et les jouissances faciles, sans songer que l'on compliquait

ainsi, par une crise morale, les suites de la terrible crise sociale, économique et politique

créée par les événements.

Un tel état d'esprit survenant au milieu d'une situation économique aussi précaire ne pouvait

manquer de l'aire naître les troubles les plus graves. Une « vague de paresse » passait sur les peuples,

en lizait les énergies. Les classes ouvrières invoquant les longues souffrances vaillamment supportées

par elles, réclamèrent la réduction des heures de travail, En vain, les gens avinés firent-ils valoir

que le seul moyen de reconstituer le fonds de roulement de l'humanité était de travailler et de pro-

duire davantage. La saine raison ne parvint pas à, prévaloir.

Parallèlement, on vil se développer la croyance aveugle en lEtat, en son pnu\oir absolu,

née de l'habitude prise pendant la guerre. L'interventionnisme apparut à tous comme la panacée

universelle. La socialisation et la nationalisation prirent figure de remèdes souverains, propres

à guérir tous les maux présents et futurs. En les masses réclamèrent d'une maniere plus pressante

la transformation sociale à mesure que leur maladie se prolongeait.

En même temps, la cherté de la vie, qu'on s'imaginait conjurée, augmentait. Si ce phénomene

a ses causes dans la raréfaction des denrées, la baisse du change et, la désorganisation den transport,

on ne saurait nier que le ralentissement du travail et surtout l'augmentation des appétits, appé-

tits des consommateurs et appétits de gain des intermédiaires, y sont aussi pour une tres large part.

En tout cas, c'est la crise de la vie chère qui contribue le plus à entretenir le mécontentement

général et c'est là l'obstacle principal aux bienfaits de la paix.

Il faut noter ensuite, qu'au sortir de la guerre, les hommes eux-mêmes sont devenu; autres

ils veulent la satisfaction immédiate de leurs désirs, ils suivent volontiers les suggestions den agi-

tateurs et des extrémistes. La multiplication des grèves n'est pas la conséquence la moins frappante

de cette disposition. Rarement, les grèves ont été aussi nombreuses et aussi brutales.

Jamais

cependant, les efforts de conciliation n'ont été plus assidus, jamais non plus l'interruption dit tra-

vail n'a été plus funeste à l'intérêt général.

Et ceux qui pensaient, qu'une fois la paix signée, tout serait désormais facile, s'aperçoivent

qu'une nouvelle tâche s'impose, aussi longue et aussi dure que celle de la guerre : l'organisation

de la, convalescence du monde.

Le problème qui dominait et continue à dominer la vie économique de tout son poids c'est

la crise de laine chère, Tous les autres problèmes, au fond, s'y ramènent.

Analyser ici dos causes de la vie chère, qui change d'une année à l'autre d'aspect et d'ampleur.

serait oiseux; elle est la résultante de toutes les crises réunies qui affectent l'organisme écono-

mique, crise de production, crise des transports, crise monétaire, crise morale et sociale.La vie

chère n'est pas, connue d'aucuns l'affirment, un accident, elle est une suite nécessaire de la période

tragique que nous venons de traverser, et les fugitifs espoirs que le retour de la paix avait, fait

naître se sont

évanouis, aussitôt conçus.

A ce mal qui nous mine il n'y a pas d'autre remede durable que l'accroissement mondial

de la production et la répartition régulière et normale des produits devenus abondants. L'ingérence

de l'Etat-providence et la répression des abus sont inopérants. Cette ingérence n'atteint pas le

fond de la situation, puisque la spéculation ne devient dangereuse qu'en s'exercant sur un marché

déjà raréfié naturellement. Contre la pénurie, il n'y a qu'un remède : organiser et produire, produire

encore, toujours, le plus possible.

Produire, tout est là.

Que penser alors de la fatale erreur qu'est la réduction officielle des heures de travail à un mo-

ment où les insuffisances des stocks et de la production courante étaient notoires? Lerreur com-

mise apparait avec plus de netteté encore que la grande majorité des ouvriers ne la réclamaient

pas, ni meme s'attendaient à une mesure pareille, l'amélioration de leur salaire et l'abaissement

du coût de la vie les intére auf signuIierement plus. que la réduction des heures de travail.

Dans leur contact quotidien avec la vie réelle, les industriels ont appris a connaitre les aspira-

tions de leurs collaborateurs; ils savent que partout a grandi le besoin d'une vie plus sûre, PLUS

hygiénique, plus sub-tantielle. L'évolution générale tend a égaliser la rémunération entre le tra-n

vail des bras et celui du cerveau, Loin de la l'éprouver, ils la jugent bienfaisante pourvu qu'au

droit de ganger plus corresponde chez, le travailleur manuel le devoir de produire davantage.

Alors se trouvera maintenue et resuerrée la solidarité naturelle des classes que certains s'évertuent

à précipiter dans, une stérile opposition.

Sentant le danger que recelait, la réduction de la durée du

travail, notre Chambre avait attiré

l'attention des pouvoirs m la gravité d'une

telle mesure, Ses, protestations

resterent

vaincs

Il était

admi

alors que le courant

favorable

a la réduction était

irrésistible et

qu'il

convenait

de donner satisfaction aux aspiration, des travailleur. Il était encore entendu que les travailleur

fonctionnaire le

maxumun

d'efort dans le minimum de temps et, compen graient, par un labeur

plus intensif, la perte des heures

ainsi

apprumée

L'expérience

de l'application de la j o u r n é e de huit heures a permis d'apprécier les inconvé

ments et, les DOMMANGES eau és par cette réglementation trop hative.On put aussitôt eu

constater

les effets : désequilibre généra dans tour le

domaine

de la production, diminution du rendement

dann

les

indistrie

les

transports

augmentation

spontancée

de

tous

les

produits manufacture

aggravation de la crise de la vie chere.

Il eut fallu, a notre avec procèder par étapes, par patier, laisser eu tout cas a l'industrie le

temps de la standarchation de la production et de la taylonisation du

travail,

Non mom

embarassant

que le probleme social apparait le probleme monétaire La

situation

monétaire créée dans le Grand

DUCHÉ par l'arreté du 11 décembre 1918, mettant hors cours le

mark

allemand

qui jusque la avant été scule monnaie en curculation et décretant l'écharge des

marks qui se trouvaient dans le pays contre des Bons de caisse de l'Etat en francs luxembourgeois,

n'a cessé, pendant toute l'année 1919, d'être des plus agitées.

D'abord, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre rapport de l'année dernière, cet échange

n'a puse faire que très lentement, la nouvelle monnaie faisant encore défaut; l'argent nécessaire

à une circulation régulière manquait donc partout et les transactions commerciales devaient

naturellement s'en ressentir. Ce n'est que peu à peu que la situation sous ce rapport allait eu n'a-

méliorant, et vende milieu de l'année 1919 seulement, la quantité de monnaie nécessaire pour une

circulation normale était devenue suffisante. En même temps, la monnaie d'occasion créée par les

grandes usines du pays pour subvenir aux besoins de la paye des ouvriers, était venue à disparaitre.

L'argent allemand présenté à l'échange atteignit une somme de beaucoup supérieure à toute.

les estimations. Plus de 200 millions de marks ont dû être échangés, alors qu'on avait compté

au grand maximum avec la moitié seulement.

Les question de la valorisation des créances des Luxembourgeois sur l'Allemagne n'a cessé

de faire l'objet de vives discussions pendant toute Tannée. Les avis niaient des plus partagés : une

solution définitive n'est pas encore intervenue. La difficulté principale pour admettre la valori

sation, c'est la quasi-impossibilité pour l'Etat d'y pouvoir procéder, les capitaux nécessaires étant

par trop considérables. Quelque fondés que soient donc les arguments de ceux qui prétendent

qu'il n'y a pas de raison pour l'aire une distinction entre ceux qui avaient leurs marks dans le pay-

et ceux qui les avaient à l'étranger, il sera difficile de l'aire droit à leurs réclamations. Si le Gou-

vernement n'arrive pas à obtenir que le pays avec lequel nous aurons une union douanière, prenne

à sa charge la valorisation, sauf pour cela à se retourner contre l'AIIemagne, il ne reste plus, qu'a

demander directement à l'Allemagne de nous tenir indemnes des pertes subies par suite de la

dépréciation du mark.

Les banques indigènes, qui sont les principales intéressées à la valorisation, n'ont pas pu

attendre la solution de la question; elles ont dû chercher à faire des combinaisons qui leur ont per

mis, grâce à l'intervention de capitaux étrangers, à raffermir leur situation, mais seulement eu

demandant de grands sacrifices à leurs actionnaires.

Les grandes différences de change qui se sont manifestées pendant toute l'année 1919, ont

exercé une fâcheuse influence sur les transactions commerciales. La plupart des marchandise

ont été achetées en France et eu Belgique; les factures étaient payables dans lu monnaie du pays

d'origine. Les commerçants se voyaient donc obligés de compter avec l'agio qui, variant d'un jour

à l'autre, les exposait à des risques considérables. Il en était de même pour les produits v e n a n t

d'Allemagne, le cours du mark étant sujet aux fluctuations les plus bizarres.

Si l'on considère enfin que beaucoup de spéculateurs n'étaient, emparés du marché monnaie

étrangères, on comprend la perturbation qu'une pareille situai ion devait provoquer dans le monde

commercial.

Au désarroi dans la production dû à l'insuffisance des approvisionnements, de la désorgrand sa

tion des transports et surtout au désordre social correspondait une démoralisation completé dans

la répartition das richesses.

Dans notre rapport de Tannée dernière, nous avons déjà signale la ruée inquiétante qui set

produite vers le commerce de détail « intellectuel», employés, ouvriers,hantés par le souvenu des

gains faciles que les intermédiaires ont réalisés pendant la guerre se lancent tête baissée dans les

affaires. Et il y a là, disions-nous, un phénomène morbide que la société doit surveiller de près. »

Sans scruter les causes d'où procède le mal

car c'en est un

constatons qu'il est bien réel.

Le commerce de détail commence à encombrer la vie économique. Sa tendance au pullulement

inquiète les pouvoirs, les consommateurs et les détaillants eux-mêmes.

L'excès du mal, comme en toutes choses, porte en soi le remède. La concurrence finira par

éliminer tous ces commerçants improvisés. sans aucune expérience des affaires, et dont beaucoup

payeront fort cher une éphémère illusion. Le jeu naturel des faits quotidiens, en réduisant leur

nombre, rétablira l'équilibre. Mais, en atttendant, les efforts humains sont, oui rageusement gaspillées.

En la société doit s'inquiéter encore du nombre des victimes que fera, parmi ces nouveaux

commerçants, la lutte pour l'existence. L'ue crise dans le commerce de détail est inévitable; elle

éclatera tôt ou lard et conduira à l'élimination des détaillants qui ne remplissent pas un but écono-

mique. Tous ces ratés formeront alors un déchet, souvent inutilisable.

Le Gouvernement, bien avisé, a combattu ce nouveau péril par des mesures énergiques.

Les branches qui menaçaient de devenir franchement parasitaires, comme l'alimentation et l'ha-

billement, sont étroitement surveillées. En soumettant l'exercice d'une profession commerciale

à une autorisation préalable, le Gouvernement s'est réservé une action directe sur le commerce.

Il lui est possible d'écarter les parasites qui indisposent le public et enveniment la morale commer-

ciale, si gravement compromise déjà par la guerre.

L aucune nous apparait imprécis peu ru surant. Il nous réserve une tache ardue et compliquée.

Rendre aus masse le goüt du rtavail et de l'économie, stimuler l'effort individuel et fournir à

chacun la possibilité de jouit d'une part raisonnable du truit de son travail est le but que les meil-

leurs esprit de fou le pays devraient chercher ensemble à atteindre,

Et la convenable cence du monde doit l'accomplir d'abord dans le domaine économique., par un

travail bien organisé. Apre l' équlibre économique, l'équlibre moral se rétablira de lui-méme.

Travailler,voila donc Ia formule d'avenir.

C'est

le fonds qui manque le mois.

Travaux de la Chambre de Commerce.

Parmu les questions. que la Chambre de commerce a traites en 1919, nous signalons parti-

culturellement celle qui suivent

Relations commerciale avec la France.

La requete survante coucernant nos. relation commerciales avec lu France au début de l'année

1919 a été( …) au Gouvernement a lu date du 28 février

Les dificultés auxquelles se heuntrent nos échanges commerciaux avec la France ne cessent

d' augementer ; elles sont des plus, variées : difficultés administrative.., difficultés de transport.

difficultés de règlement.

Nos industriels et commerçants ont le

sentiment

sentiment

voisin de

l'oppre sont que

ce dificultes ne sont par dues. cexluvement au hasard, mais sont voulues. La si regreltable

mdifiéncedes ,administration et le peu d'empressement qu'elle montrent a venir au - devant

des désirs des acheteurs luxembourgeois et à faciliter les rapports naissants sont faits pour décou-

rager le commerce et paralyser les affaires.

Mais ce sentiment est-il justifié?La Chambre ne veut pas l'admettre. Elle estime plutot

que les difficultés de l'heure présente. imputables en grande partie à la crise des transports dont

souffre la France et au désarroi des affaires en général, sont dues en une certaine mesure aussi au

manque de coordination des efforts des acheteurs luxembourgeois. Nos activités demeurent indi-

viduelles; elles s'éparpillent. Une synthèse habile, bien dirigée, leur donnerait plus de ressort.

La Chambre est persuadée qu'une intervention directe et vigoureuse du Gouvernement à

Paris aurait raison d'un certain nombre de ces difficultés. Elle lui donne à considérer s'il ne con-

venait pas de charger de ce soin une délégation de la Chambre de commerce qui pourrait recourir,

pour l'aider dans sa tâche, aux bons offices de la Chambre de commerce de Paris.

Comme la question des transports est une des plus ardues qui se posent actuellement en France,

on peut se demander si nous ne devrions pas nous aider nous-mêmes. Le Prince-Henri dispose

du matériel roulant et du matériel de traction nécessaires. Pourquoi cette Compagnie n'organise

rait - elle pas quelques trains spéciaux qui iraient chercher les marchandises en France?Cette

proposition, en tous cas, mérite un sérieux examen de la part du Gouvernement,

Non moins délicate est la question du règlement des achats effectués en France. Ces régle

ments sont particulièrement difficiles et onéreux à cause de notre situation monétaire imprécise

et surtout des mesures restrictives prises à l'égard des neutres au point de vue des crédits de banque,

L'exportation de l'argent français est interdite, de même que l'ouverture de crédits de banque

aux neutres. Les règlements doivent se faire exclusivement alors en papier que nos acheteurs

ne peuvent se procurer que par voie détournée et au hasard des petites transactions faites avec

les militaires étrangers.

La Chambre prie le Gouvernement, d'intervenir à Paris dans l'intéréts de nos relations com-

merciales réciproques;

1° afin que la défense d'exportation de l'argent français soit levée vis - à-vis du Grand Duche;

2° afin que les établissements de banque français soient autorises désormais a ouvir des

crédits au commerce, luxembourgeois.

A cette occasion, la Chambre appelle encore l'attention du Gouvernement sur le service des

colis postaux. Les expéditions traînent, souffrent des retards impossibles, Les embarras du com

merce se. prolongent, s'exaspèrent.

Ilest donc indispensable que le Gouvernement fasse des démarches pressantes pour remédier

à cette situation. La Chambre attacherait également de l'importance à ce que le service des colis

contre remboursement fût repris le plus promptement possible.

Une Délégation composée de MM. Buchholtz. Glescner, Baron Jacquinot et Sevenig avant

été chargée, d'accord avec le Gouvernement, de chercher à résoudre, avec le concours de la Chambre

de commerce de Paris, les difficultés auxquelles se heurtaient nos échanges commerciaux avec

la France. La Délégation a constaté, le 28 mars, ce qui suit;

À la Chambre de commerce de Paris on ne veuf voir dans les difficultés qui nous étretgnent

et nous accablent depuis quelques temps que le résultai regrettable mais naturel, de la crise effroy-

able dont la France sort à peine, de l'organisation encore insuffisante des services et du désarroi

administratif dont les pouvoirs ne parviennent pas encore à avoir raison. On estime qu'il faut

s'armer de patience en présence d'une telle situation, user de quelque indulgence jusqu'à ce que

le plus fort de la crise soit passé. L'idée que ces difficultés pourraient provenir peut-être aussi eu

une certaine mesure d'influences occultes hostiles au commerce luxembourgeois n'a pas sur»;!

dans les différents entretiens que les délégués ont eus à Taris.

La Délégation a coordonné les desiderata du commerce luxembourgeois en un mémoire dé-

taillé qui a été transmis au Gouvernement français par les soins de là Chambre de commerce de

Paris. Ces desiderata sont reproduits eu substance, légèrement modifiés et adaptés aux circon-

stances nouvelles, dans l'avis ci après, présenté le 5 mai au Gouvernement grand-ducal

lue tres grave mesure avait été prise au mois de février par la France : les marchadises à

destination du Luxembourg furent frappées d'un droit de sortie égal, au droit surélevé que l'Aile-

mage,ue prélevait pendant la guerre sur les marchandises importées dans l'Union douaniére Cette

mesure alarmait au plus haut point le publie.

Vers la même époque, les marchandises de provenance luxembourgeoise furent soumises, à

leur entrée eu France au tarif maximum. Ainsi les, ciments luxembourgeois furent frappés d'un

droit de 9 fr, la tonne, alors que les ciments belles n'acquittaient que 6 fr., et la différence dans

l'application des tarifs douaniers mettait nos fabricants de ciments dann l'impossibilité d'exporter

leurs produit : eu France On affirmait même que l'importai ion des produis métallurgiques vu

France avait été temporairement prohibée.

Ce si mesures ont été rapportées depuis : les droits de sortie ont été supprimés dans la première

moitié du mois de mai et. au tarif maximum est venu se substituer récemment le traitement de

la nation la plu favorisé. Elles ne présentent donc plus aujourd'hui qu'un intérêt rétrospectif.

Les difficultés dont se hérissent a l'heure actuelle nos, échanges avec la France sont essen-

tiellement de deux sortes : difficultés de transport et difficultés de reglement des transactions.

D'une maniere générale, les transports de France en Luxembourg. que l'exportation en soit

libre ou somme a une autorisation spéciale, sont subordonnés à nu permis, l''exécution des trans-

ports elle méme se heurte a des difficultés saus nombre. Les colis munis d'un permis ne sont pas

accepté par toutes les. stations indistiuctement : de plus, leur acheminement vers notre pays est

entravé sirculierement par le relus que certaine stations intermediaire opposent à leur passage

sans que l'expeditions ou le destinataire soient informe de l'arrêt. Le nombre des colin en souf-

France pour Luxembourg est toujour assez, considérable. Il arrive que des maisons Françaises

relusent les commander de nos commerçants cause des difficultés dont s'entoure leur expédition.

A ces difficultés vrement s'ajouter des difficultés de reglement. L'exportation de l'argent

Fançais, comme que Chambre l'a déja exposé antérieurement est interdite, ainsi que l'ouverture

des crédit de banque. Les, commerçants luxembourgeois ne peuvent se procurer l'argent néce-

saire nu reglement de leur achats que pur voie détournée, Le charge sur la France en est série-

sement ,affectés : le france français s'achete avec nue prime de 12 a 11 fr, Sur le franc Luxembourgeois

ce que équivaut a une augmentation correspondante du prix des marchandises.

Une autre mesure, d'ordre administratif, a compliqué encore cette situation. Les règlements

avec les fournisseurs alsaciens-lorrains ne peuvent plus ne faire directement d'acheteur à vendeur,

mais doivent passer par l'intermédiaire d'un bureau spécial institué auprès de la Chambre d<

commerce de Strasbourg. La taxe qui y est perçue grève encore les marchandises de

½%.

La Chambre est persuadée que la crise des transports dont la France sort à peine l'orme le

principe même des difficultés dont s'entourent les expéditions pour le Luxembourg. Elle fait

remarquer à ce sujet que le service entre la Franco et l'Alsace-Lorraine paraît fonctionner avec

une régularité satisfaisante. Et comme le réseau luxembourgeois ne forme que le prolongement

du réseau ferré de l'Alsace - Lorraine, il serait logique que l'organisation des transports en formai

également le prolongement. Le commerce luxembourgeois désirerait donc vivement voir dispa-

raître les entraves administratives qui gênent et retardent le passage des marchandises de Lor

raine en Luxembourg.

Pour faciliter le règlement des achats, la levée de l'interdiction de l'importation de l'ardent

français serait à désirer. Le corollaire immédiat en serait le rétablissement du service des mandats-

poste et des colis postaux contre remboursement ainsi que la l'acuité d'ouvrir des crédits de banque

au commerce luxembourgeois. Le contrôle organisé a Strasbourg deviendrait alors sans objet.

Comme le Luxembourg était coupé de ses centres d'approvisionnement pendant la guerre ;

il en est résulté une très grande pénurie d'étoftes d'habillement. Bien que la majeure partie en sait

importée à l'état fini de France, la fourniture de quelques wagons de laine et de coton serait d'une

nécessité urgente : elle permettrait à l'industrie textile d'occuper ses ouvriers et de les préserver

de la misère qui les guette. Les quantités nécessaires étant insignifiantes eu égard aux grands

stocks dont dispose la France, l'autorisation de sortie pourrait être accordée sans difficulté»

Il est notoire enfin que les retards dont souffrent les expéditions semblent provenir en grande

partie des lenteurs administratives et des formalités à remplir. La Délégation de la Chambre,

en traitant au mois de mars l'ensemble de ces questions avec la Chambre de commerce de Paris.

avait jugé opportun de faire à ce sujet une proposition qui mérite de fixer l'attention et que nous

reproduisons ci-après

On se demande si les formalités et papiers nécessaires pour l'exportation ne pourraient être

remplacés par un certificat de la Chambre de commerce de Luxembourg établissant que le desti-

nataire est de nationalité luxembourgeoise, que les marchandises sont destniées a son propre

commerce ou à son industrie et qu'elles ne seront en aucun cas réexportées, Le souci constant

de la parfaite honorabilité par lequel les Chambres de commerce ont l'habitude de se Iaisser guide

on pareille occurrence, permet d'écarter d'avance l'idée que den abus seraient à craindre, Le cer

tificat, qui pourrait être soumis éventuellement au visa de la Chambre françàise

afférente, accom-

pagnerait la lettre de voiture et servirait de laissez - passer à la marchandise.

Travail des Luxembourgeois dans Ies entreprises commerciales les industrielles du pays.

Consultée sur la proposition de loi concernant le travail den Luxembourgeois dans les entre

prises commerciales et industriellen du pays, la Chambre a présenté l'avis suivant

Au moment même où la Conférence de la paix discute à Paris un vaste programme de règle

mentation internationale du travail. le Luxembourg veut se donner une législation ouvrière spé-

ciale, indépendante des grands principes qui seront posés sous peu.

La proposition de loi qui, sous l'étiquette de la protection de nos nationaux dans les entre-

prises commerciales et industrielles, dissimule l'exclusion du travail étranger ou des restrictions

qui eu forment toujours l'équivalent, mérite alors un examen d'autant plus attentif qu'elle ne

lient nul compte des faits économiques et sociaux, ni même des grands aspects de notre, situation

internationale. La Chambre ne veut pan entrer dans les préoccupations politiques de l'heure pré-

seule qui expliquent lanimosité contre cet tains éléments étrangers indésirables et qui est large-

ment justifiée par les tragiques événements dont nous avons subi la répercussion.

L'initiative

privée est suffisamment armée pour s'aider elle même sous ce rapport. Le législateur doit envi-

sager le travail des étrangers dans son ensemble, et prendre pour guide, dans l'examen de cette

grave question. Les intérets sociaux économiques permanents du pays.

A l'heure actuelle, le travail des étrangers n'est soumis à aucune restriction législative eu

Europe. Les projets de

reglementation

qui ont été présentés dans plusieurs pays, à différentes

époques, sont un réveil de l'ancien esprit protectionniste : on ferme les frontieres aux produit.

étrangers pour protéger la production nationale et maintenir le:; prix a un niveau artificiel; un

veut fermer les frontieres a la main d'oeuvre, autre marchandise, pour que la concurrence à eu

vienne abaisser le pris.

Les sociétés contemporaines présentent ainsi cet état pathologique assez, curieux et tres logi-

que de posséder un double tempérament,

Elle

ont entrainees vers une extension plus grande

des moyen économiques par le avantages- qu'il, offrent et retenues en arriere par de., préjugés

ataviques, par 1 l'impui ance de ceux de Ieur . membres qu effraient la responsabilité et reffort.

Le résultet actuel de cet intagomi me est de créer un milieu mixte, hélérogene, ou la liberté paraît

engendre

de sera incouvénient.

La cuncurence, huit de la libellé, va de lavant. Elle agit sur la main d*ouvre comme sur

les marchandise. Elle forme un concours, elle opere une sélection, elle exige l'igncessant effort de

l'homme

pour

etmaintenur

la on l'ont placé

on travail, es, volontés ou les circonstance. Les

conclusion

de l' economie politique ont conformes aux donnée

et aux hypotheses des sciences

qui ont pour objet la vue et le développement de, êtres.

Malgre le obstacle

de toute est pece oppocé a l'action utile de la concurrence économique,

malgre

incovément

temporante

, cette forme persiste, pance qu'elle est préférable ans nul re-

forme de lutte les monopole, les privileges et les, lois d'exception. Elle n'opere pas brutalement

ion oeuvre de selection. elle déplace plus qu'elle n'élimine les individus inaptes a une foction dé

terminée, La multitude de fonctions variées, l'étendue des marchés, permeettent aux

vaineu

de

ce porter ver un autre gen de travail, vers un milieu différent et d ' r e c o m m e n c e r la lutte avec

des, chance plusgrande. II y a de la place pour toutes les

activités

mai la bonne organisation action

industrielle

demande

que chaque activité soit a sa place pour obtenir avec un minimum d'effort

un maxumum de rendement et d'effet utile

Nous ne voulon pa sont dans cette forme une harmonie complète, Non la concervation commune

un idéal ver lequel tendra. au vatteindre jamais pas plus qu'on ne

upprimera

le (…)

des

machine

Le blanc peu de l'offre et de la demande approche le plu de cet idéal.

Si nous envisageons la question de notre point de vue national, les arguments qui précèden

acquièrent une force nouvelle et absolument décisive.

Les dangers de l'exclusivisme sont en raison inverse de l'étendue du pays qui le pratique

Pour le Grand-Duché, l'exclusion du travail étranger équivaudrait à un suicide national.

L'activité économique de notre territoire, si intense qu'elle soit, n'offre pas une grande va

riété. Elle se concentre autour de quelques industries, qui demandent, en dehors de la main-d'oeuvre

non qualifiée, c'est-à-dire de la force musculaire, une main-d'œuvre qualifiée qui doit être recrulée

dans d'autres centres industriels. L'industrie textile p. ex. devra recruter ses ouvriers spécialiste

à l'étranger; diverses branches de la métallurgie sont dans le même cas. Et comme les aptitude)

des individus sont des plus diverses, une partie de la main-d'œuvre qualifiée de notre pays à sor

tour, émigrera pour s'employer à l'étranger. Ainsi le veut l'organisation industrielle et commer-

ciale.

L'exclusion du travail étranger créerait de gros embarras au point de vue de la main-d'œuvre

qualifiée. Comme les pays voisins répondront nécessairement du tac au tac. à nos procédés égoïstes,

la situation se présentera comme suit : L'industrie, d'un côté, se trouvant limitée dans sou choix

devra se rabattre sur la main-d'œuvre non qualifiée au détriment de la production; d'autre part,

cotte partie de la main-d'œuvre qualifiée qui se déversait autrefois sur l'étranger, y sera éliminée;

elle ne trouvera plus l'emploi de ses aptitudes spéciales et sera ravalée au niveau de la main d'ouvire

non qualifiée. Le déchet social et économique sera très considérable.

Quelques industries saisonnières, comme le bâtiment et la briqueterie, (pli occupent en ma-

jeure partie de la main-d'œuvre italienne, particulièrement apte à leur geure de travail, se \er

raient réduites à devoir se contenter des inadaptés, du rebut du marché du travail. Leur exitence

même serait mise en question. La création de nouvelles industries, d'autre part, serait virtuelle-

ment impossible.

Au demeurant, le marché national, dans son ensemble, offre

il bien réellement les ressources

nécessaires pour répondre aux demandes de travail? Il serait téméraire de l'affirmer, Le contin-

gent fourni régulièrement par l'Italie suffirait déjà pour prouver le contraite.

L'exclusion du travail étranger, si elle devait se réaliser. atteindrait notre iudistrie nationale

dans sa base même. L'insuffisance de la main-d'œuvre la forcerait à l'enfreindre son activite. La

surélévation des salaires, conséquence du déplacement entre l'offre et la demande, ansi que le

progressif avilissement intrinsèque de la main-d'œuvre indigène, conséquence du monopole ouvrier,

lui enlèveraient tout espoir de pouvoir affronter avec chance de succès la lutte sur le marché mondial.

Dans cette question on oublie trop volontiers encore que l'ouvrier est un

capital. qui entre,

Cet ouvrier a été élevé, nourri, instruit à l'étranger; il a résisté a toutes les CAUSES dentiuetises de

la vie et arrive comme un produit de la sélection de la lutte pour l'existence. Et cet ouvrier nous

donne plus qu'il ne reçoit. L'étranger nous l'ait cadeau de ce capital dont il ne demande point la

contre-valeur ni même l'amortissement.

La Chambre se demande enfin si l'heure est bien choisie pour doter le Grand- Duché d'une

réglementation essentiellement nationale du travail. Le pays examine aujourd'hui, avec un son

mêlé d'angoisse, la question d'une nouvelle union économique,.Or, ou ne peut pas ignorer que

Pénalité (ICH conditions du trnsail forme, avec la liberté des échanges intérieurs, la communauté

douanière cl l'uniformité des poids, mesures ci monnaies, la base de toute union économique.

Pourquoi nous livrer alors à d'éphémères expériences sociales que demain rendra, itmliles,

»ennuies peut-êtro!

II

/ anf twiuwivr.

Au sujet du tarif douanier la Chambre a présenté les desiderata suivants

La Chambre veut bien admettre que le nouveau tarif douanier, ainsi que le (»ouveruemeul

Ta exposé récemment dans un communiqué à la presse, ifosl qu'une simple mesure I'IKCHIC dictée

par les exigences du Trésor et n'ayant qu'un caractère essentiellement provisoire,

Avec ce tarif le (îrand huche cuire dans une nouvelle phase de la situation chaotique dans

laquelle il .se débat depiû*- Painihliee, la plwiM1 de Pnulonomie douanière, qui ne laisse espérer,

au poinl de vue den appiovisionnenienh et des échange-, aucun adoucissement des maux donl

souffrent l'industrie et le commerce. Lis dilficulté.«. qui nous accablent se continueront avec une

»eue et une (axe ou plu ,

Notre siluution devient de (oui en jour plu- intenable. Le commerce racine dépéril, la tnora

lité eommcicialc .ùi\ euiil. Le spéculation« ut le marchande CH cl le chaui'e prennent lou|"Ur

\û\i- d'ampleur. Le morcauti et profiteur-., le pécheur, en eau trouble eu un mot, M> bniissenl

des fortune*- -m le miue> du commerce honnête,

A celle ituatiou il u'v a qu'un lemede: l'union économique avec le* puiMwincc* de POilesl,

11 laut que IIOUH *ortiou de Punpa-. e actuelle, il laut que la question de* échange extérieur*» celle

de» transport et cnliu la i épiueu e que,(ion <lu change aiment a un prompt rej'le/nent. Il cM

donc de toute néee.âté que le Uoiivernemenf hîlte l'étude du problème de noire union économique

qui *e ptwe avec une uu'enee de poliqiie,

La l'humbje »c demande en m(e

i le (toinernenienf iieuftevoil \m i;i jto^ibililé de porter

no- v<iM(\ diieclemenl rle\aut la roulé»euce (Je la pais ou de Peu »nWn par voie indirecte. Si le

LuKciJiboui" doit »e»fei ecnité olheiellemeiil de ué'MiciMtioJi«* (jiit ve poiU'HUtvetil a l'îiriw, n'y

aurait il (»H moyeu de Jane <i»jéer pni la {'onléjence un cou veiller économique ou eommerchd

(pli lui piefeiajt -ou euueoui dun* lu (jue.Htiou du nippiochemeut économique que IJOUH exaini*

liot^ en ce juoiîtent ?

La f'hantbie n'entend pa di*cu(er le-t tiixe piopoM'Cs La dÎHCtj,v*ion ne réduirait h une que«

fiou de pht'ï ou de UMUIH, «J un m?tichandii"-e. II n'u^i! ici d'une impure lincîtle iuéluctabh% et devant,

laquelle PîndiHite c! le cummejee doivent évideriunenl ^incliner, Klle croit devoir «jouter cepeii

dïtiit a ce" CHO u\i*tt\\uni" ü otdie général quelque

dc-îderatii ••»péciuin,

d$ iUtmhiiutihl* nimn/ii

L'unliHije

ubiia uéccv.airemetif la répercu^ion de» droit1-d'en

liée m le eoinbiHfib!«' nnnéi.»l qui viendront amMuejjjej encore le« chaiyc^ Hhcah«1 dont le lét-e

lajeiu m- ris e de Pacctblej, Mai** elle ne \eut \oir daur ce-droit" rien de plu* qu'un expédient

bitdféliiiîe» itïipoté pm Je ciieotnlanee , {'Jle attache du piix a ce que le combustible niinénd,

le n pain noti de Pnulu tue.*, ledevieuue Hbie phtn tard', elle n ndmet pa

iitrtout (pi'on pui *e

ajjfuer «le« taxe- une tau établie poui continuer a "Tevef leeombu tibleiPun dioiî d'entrée date-

la nom elle mu«»n dou.tnirje que non tievou, contrnetei.

h) Briques. — La situation .spéciale de la. briquet (»rie a amené celle-ci à proposer un droit

d'entrée sur les briques, qui serait à la t'ois un droit protecteur e( uti droit fiscal, et qui serait à

fixer comme suit

1 à 1 i'r. 50 latoimo pour Iniques de campagne ou de machine, ordinaires, pressées et cuites,

pour briques de laitier et de ciment, pleines;

2 à 4 ïr. la tonne pour briques à, trous et creuses de tout formai, briques réfractaires, briques

cuites choisies, soit le même tarif qui existe à l'entrée en France.

c) Marchés en couru d'exécution.

Le nouveau tarif sera vraisemblablement de courte durer.

Comme l'industrie est amenée à conclure des marchés se répartissaul sur une période souvent

étendue, il est à désirer que l'union économique que nous serons appelés à contracler demain

ne porte aucun préjudice aux marchés en cours d'exécution. Il y a lieu de l'aire remarquer à ce

sujet que le traité do Francfort contenait une clause spéciale relative à ces marchés.

Importations et exportations.

A la date du 28 mai la Chambre a adressé au Gouvernement la requête Miivaufe;

11 a été signalé à la Chambre de commerce que, depuis quelque temp.-, les diFlieulté*- les plu«-

variées fondent les exportations vers les pays rhénans occupés presque impossibles Ce dont ,se

plaignent nos commerçants ce ne sont pas tant les difficultés inhérentes h la CIÏM1 de* hmn pnrU,

mais plutôt les lenteurs inutiles et les difficultés administratives de toute- sorte qu'il appnrfieu

(Irait aux administrations alliées de faire disparaître, lèpres de.- inl'orniatioih dh-m"- de Foi le-

exportations de France vers les pays rhénans jouiraienl de plus* de bicililés.

On signale, d'autre part, l'impossibilité où se trouvent nos commerçant1* d'importé; de- ma-

tières premières d'Angleterre. Alors que les fabricant»: beliu1- obtiennent déjà de»« lot»« de laine

brute, le Luxembourg n'a pas encore réussi à s'approvisionner. Certainn lots acheté1- eu Angleterre

n'ont pu être livrés, l'exportation n'en ayant pas été autorisée. Il en M résulté une

il nation

assez embarrassante pour l'industrie textile qui, faute de imitiere* première1»., ne poutui JJIHH M» US

peu occuper son personnel ouvrier.

Kstimant qu'il importe de remédier le plus prompt ement possible a cette

i tua lion, la Chambre

ii émis le vœ,u suivant

Plaise au Gouvernement d'intervenir

a) auprès du C. rC. I. afin d'obtenir pour nos exportateurs le< même- biciliti* dont joui1 en!

les exportateurs pour les p;iys rhénans occupés;

b) auprès du Gouvernement anglais afin d'obtenir la libre sortie <l<«< luim'-s et, d*mie mmiieie

içéuérale, de tous les produits bruts achetés en Anfiel cm» par nos indiMnek

(Jourfilioiti vMutbilo1 {Pinii1 un ion irononritiiii1 il nnirlurr pur Ir (îrnuil Hut lu'.

Au sujet den « Conditions essentielles d'une union économique a conclure par !•• (iijtml

I Miche

la Chambre a présenté les desiderata ci-après

La Chambre se permet de rappeler d'abord nu Gouvernement que rinduMne H le ennuicree

se débattent dans une situation chaotique, inextricable. L'activité induhtrielle VH\ tenue <>n u

pens, le commerce végète. La réalination de l'union économique qu'on minouce et qifm« veuf

proche, est toujours reculée. Les négocia lions traînent. Hien de définitif ne semble encore obtenu.

II (»Kl donc désirable (juc le (ùmverncment hâte l'élude de celle question dans la mesure du pos-

sible.

Tout en approuvant, dans leur ensemble, les directives sur lesquelles la Chambre est appelée

à se prononcer, elle croit devoir présenter des vues et formuler des observations .sur oortîmies

conditions

a) Hi'tjhnv tics voiunisninn*.

Les dil'lieullés que nos nationaux rencontrèrent en Allemagne

aux soumissions des administrations publiques m- sont (pie Irop connues. Sous les prétextes Je»

plus divers les offres de nos industriels e| arlh-ntis furent écartées. Noire Chambre, dans ses rap-

ports annuels, a signalé régulièrement les doléances des concurrents luxembourgeois écoiiduîlN.

Ce (jue nos industriels cl artisan,-* réelamenl Mirfuul, ce n'est pas rinterdieliou de mesures

défensives

de:, mesuicr» défensive.'. '. eraieul manifestement couImires a l'esprit même de l'union

à conclure, la liberté den échaii"e'» élan! de I essence même de celte union

mais une réciprocité

complète et loyale, l'absolue égalité de traitement.

Il y aurait donc lieu de donner a la clniue afférente une forme plus- adéquate et surlout plus

éue!"i<jue. La Chambre piopo. c de remplace! le texte actuel par: Kt'îdilé de liaitement des nalio

nau\ de,*, deux pnv* nus lOiimir'.ionh de- admîuinl ration« publique,,

b) J''uiihli

n'njiniipii

jutiu Ir Innuil,

Celle elau c »c heurte aux revendications ouvrières

qui tendent a éliminer le travail des* éttatifcr-. A ce piopo , la Chambre Ueiil h rappeler qu'une

piopo.ihoii de loi ,1 été déposée récemment (jiii. üot»1-1 l'étiquette de la protection de non nationaux

dam le entiepii*e industrielle

cf commci ci/de-., dis, imule l'exclusion du Iravail étranger ou den

Hslnclinu

(juî en hument Ion jour l'équivalent, tl \a de .ni que ee>* revendications perdent nlor«

toute raiMm dVtie |,e emblnuf de bien fondé ut lequel elle, «..'appuyaient leur échîippe, l/in-

îroductinn de retie cl/m «• dan

un liailé ijileni;tlioii;d prouve que le;- ari'iimeîifs qu'on invoque

ici contre Je tiawiil étum'-ei n'ont aucune valeur bien léelle,

c) lét'tjiJtitum

m mir

J/mlîipîatmu de la léi'îï<lidion hocinlc plnee notre pny« en f/ice «l'un

nombre de pu>hUnw<< n-.w cmUnnir-'Hul-,

Ku \*i;uu'(\ num bien qu'en JleJi{ique, J« JéiîÏKhjlion

oiniiffc e t utom- déu4oppéc qu'eu Luxendfouit1. Un repemu-hiou de ce travail d'ndnpt/iliou

doit etie eiiu »."ée n un double pomf di* vue: social et éeoiumif'que.

Il e»,{ in.ulnu« ible, d \\w j»ut, que le Luxeuibuitr" débifee une partie de l'édifice noehd qu'il

n cou hmf »u c<«ni du deuuej quai! de siècle et dont il peut .n'enonçueiHir il juste fifre. Ce Hcniit

VnUiuuUw d une jmifi«' de «soi ,ictif, de .on putiimoitK' Jmiunjufmre, un recul iudéuifihlr« doul le«

fiautdlciii'

-et,sieiif néce> ;memefit le

uetîme^, Notre allié nv verrait alors dauh rofjlij'.altou

il Jidiiptet

n hVi l;»li««n .1 la iwfie, Le \oi»h,'i I il? Le pourni f il seulement avec les efuu't'.es de

"lieue qu'il

fi .1 uinêc '*

Oitulie païf

l,i nwsi lejn-e •!«• den\ lêi'i lattoii1- tuende* différente?- n riniérieur d'une union

dou«iinrtc ciéei.ul de ujnihtinu* économique dHléteute\ ce tuü ^eniit encore eoitltaire n I e.pn't

de I »mon, L IIMIII Un-tlw

reluule- tiens JI«VV «•(JHtractJititH ou l;i 1 •"*•*i- latiou Mieifile aurait prh

le plu ï«nunl déu-li.ppcmeuf et mi pai tant» elle aurait le plus lourde- chat «MM a .iUpportiT» c'ot

a due rmdU'tne lu\nuli«m"i'iit-e, -««niil liaudiciipée u n i vw de la concurrence du \my* tûli(*.

VA

d) Régime de tmmitwn. -

La conclusion d'une nouvelle union douanière privera certaines

industries de leurs débouchés. Ainsi les ardoisières qui (Voulaient le* neuf dixièmes de leur pro-

duction dans le Zollverein, auraient les plus grandes difficultés â s'adapter à la situation nouvelle.

D'autres industries seraient dans le même cas. La viticulture regret ferait vivement la perle du

marché allemand.

Il est donc à désirer que pendant cinq ans les produits luxembourgeois puissent entrer en

franchise sur le territoire douanier allemand. Des facilités devront encore être accordées pour les

sorties d'Allemagne. Des dérogations pareilles sont piévues dans le tiaité de paix pour l'Alsace-

Lorraine et le pays de la Sarre.

Le traité de paix établit d'ailleurs que les Klafs alliés cl associés pourront réclamer pendant cinq

ans un régime de faveur pour les produits du Luxembourg, désannexé du Zollverein, el instituer

un régime douanier spécial pour les territoires allemands occupés, si la protection économique de

ces régions l'exige.

Règlement légal du loiwgc de cerner des cniplm/és priri\,

Sur la proposition de loi concernant le règlement Icual du louage de service dis employés privés,

la Chambre a présenté les desiderata suivants;

La renaissance industrielle ne pourra se bure que dans l'ordre, la concorde, la p<a\ intérieure,

Kl le exige la continuité et la sécurité de la production. Les antagonismes entre le capital et le tra\ail

doivent s'atténuer, disparaître. Un programme de politique sociale, w e , avancé démocratique,

entièrement dégagé de tout électoialisme aussi bien que de fout ducfrinarKme économique «/im-

pose aux nations soucieuses de leur avenir. Le règlement du louage de service des employée privé*

l'ait partie intégrante de ce programme.

Quoique la communauté d'intérêts qui unit les employeurs et les employés .soil absolue, de

conflits, qui ont leur cause dans des abus .supposés ou réels, doivent surgir neVes^iiiemetif ende

l'entrepreneur et le salarié et troubler leurs rapports. La soudaiité monde den homme.» ne tue pn,s

les égoïfjines et ne suffit pas h instituer la justice sociale, A défaut de solidaiilé. il hiul aluj% n-courii

à la loi, dont le respect peut être imposé à l'un et à l'autre. La proposition de loi mr le te"lemeii{

de louage de service établit les modalités de ce réuitue.

La Chambre s'est bornée a y relever quelques détails qui ne lui semblaient pas en h;umonte

avec la pratique de la solidarité.

Défi'une den impnrUjIiOHS de lu,n\

Bur la question de la défense d'importation de cerlainn objets de luxe et atihi* marHi«mliM>

non indispensables, la (tanbte a émis l'avis suivant

En théorie, la mesure proposée semble être appelée h améliorer notre balance de« paiemeiiK

fortement passive. Les engagements envers l'étranger qui nainHenf de* achats d'objet* de luxe et

de marchandises similaires disparaîtraient de la balance, lien résulterait un niffermiswmeni du

change sur l'étranger dont PalTaiBHemerit progressif cause de gro* SOUHPZB à non îndtmfriefM H emn

m&rçants. Et comme il ne n'agit que de l'interdiction de nuperfluiféN qui flattent rmumtr-ptopje,

ta vanité ou les dépositions frivoles de IVsprit (M (1rs sens, il n'y aurait, au poini do vue économique,

rien a y objecter.

Mais la question est autre. Klle se résume en ceci: Le but que poursuit le (»ouvoruoiue-nt,

ral'l'ermir notre chaude sur Pé(rnn<<ei, pnurra-t-il être réellement atteint? La Chambre ne le croit

pas. Les articles de luxe sont pour la plupart des articles présentant une valeur élevée par rapport

à leur volume. Leur introduction en contrebande est donc extrêmement facile. b)\ comme elle

promettrait, de plus, un beau bénéfice

cai les nouveaux liches chercheront a sntisl'aire à leurs

besoins de parure et d\'i<',rément, et ils y mettront le prix

une diminution des importations de

luxe n'est pa-s a prévoir. Le commerce des aiticles prohibés passerait dans les mains des mercaniis

dont quatre années de guêtre oui perfectionné l'éducation et stimulé l'audace.

Il n'y a donc a attendre de cette mesure nulle amélioration de la balance des paiements. (V

serait un coup d'épéc dau> Peau. Tu payi tout eu liniere comme le («rand Ihiché n'est pas à même

d'assurer un .Jcivice etl'icaec de se Iroutiejc^. Les années de j'.uetrc l'ont prouvé surabondamment.

La Chambre es! donc unanime a prier le (ionveruemeut d'abandonné) le projet.

Le seul remède a no.- maux actuel4- e t I union pro|efée avec noi> voisins de P< )iiest. Nous devons

sortit a tout pii\ de I c „.eulemeuf qui tonne le piincipe même des diflicultés dans lesquelles se

débattenl l'indu Lie el le commerce. Uv- uie«ure^ dan^ le "eure de celle qui nous occupe., même

si leur exécution présentait une CH laine eilicacité, ne seraient toujours que des expédients,

La t'hambie décide erieoie a 1 unanimité de prier le (touvernement d'aborder résolument

la solution du «T-nid problème (pli tient notre vie économique eu MispeîH.

tfi'fi wr pu il ni.

A la dale du

; t oetobje la i'hambie elle a prenante la requête suivait!«1

La 4ippii' >ion totale de la di tiibution de- lettre-* pendant le* dimanches est vivement cri-

tiqnée dan no nulieus industriel et eoumieu;auh. t'ne partie de Pactivité humaine» celle qui est

vous la dépendance plu ou moin* du cet c de cone«poudaiieeh postule.*, se trouve ainnî miBpeiuluc,

La vie, cependant, ne u pend p*i^ .on COUP: elle M> pout^uit sans interruption ni arrêt avec s (»s

\w iiin

(\iUitf(ll(fn-,

c utre *ifé méjucfablc-, îl en (é-«ul(c uéceK'.aircrneftl den embamih el dw

cindlit

mu ce «e lenomelê*.

La (Iiumbjc uv»'fifeu«i pu». 'Ciutcf le mnfih qui ont dicté ce-Ile uichure. Klle ne p(»rmet de fnire

i»b ci ver uénmuoiu que,

i l\nîmim .luiinti avait cédé n de«^ eiiUHÎdérafiouH d'éconoînie, le même

but pouiniîl »'îie »ttteiut pui In uppie.tou de lune ou l'autre dintribution de la .sennaue. I'ne

telle mertiuc mn\\ moue JUCJ n*e, moiu «MMiante urtout,

Au demenianî, lr pnbhc <• t loin tic léclamet un -»enice de distribution complet, comme il

eXHliiii «HiîM'fut

!,»• tétnbh einen! d mie di<tubutjou» de préférence le matin, lui donnerait satin»

fuctioti Aux Jtutie (U ttibulimi dominicale il n'attache totere d'importance,

l,it ( hitmhte wnt't ihitiv ,t Vuumunutt' le vtvu qu'il plaine au fîouverncrneuf de rétabliï la

pîcnncie t{j tnbnttou du dimanche ilnu* Pinteii»! du commerce et de l'industrie,

l'iWltl tt'tUltitltl'Jlt* .

Ml'HHfl'H U pri'Ullff

tu i ni tl'iffiinitu

U- tuuitnt'iiit ni t i"h.ulhwl ih1 lu \i1iwluni N'tituunttfiu ntiiii tic

A Ut dnii* dn

fl orfohie la rh.mjbfe ^i ndn^-v nu Uwneinemenl Ja jequeJe -tiiiv aiiti«;

If)

L'isolement économique dans lequel nous sommes confinés a mis l'activité nationale aux prises

avec des problèmes d'une extrême gravite'1.

Notre situation économique est Franchement mauvaise, L'industrie et le commerce se débat-

tent au milieu des plus cruels embarras. Alors que le commerce clandestin réalise des bénéfices

insolents, l'industrie végète, le commerce racine dépérit et la morale commerciale, déjà si fnrfoniouf

ébranlée par quatre années de guerre, s'aveulit toujours davantage. Le change sur Pélnui<>ei

atteint aujourd'hui un niveau regrettable, les approvisionncineiifs de l'industrie sont toujours fini

précaires et les échanges se heurtent à des difficultés sans cesse renouvelées.

Et cette situation empire de jour en jour. Les embarras e( les difficultés se multiplient à

l'infini. Le pays court à sa ruine. (lue catastrophe nous guette.

Aux maux dont nous continuons à souffrir il n'y a qu'un remède: il faut

ainsi que la Chambre

a, eu l'honneur de l'exposer à, différentes reprises au Gouvernement

sortir à tout prix du fatal

isolement dans lequel notre prospérité nationale menace de sombrer. La Chambre est unanime Mir

ce point.

Elle a décidé d'appeler de nouveau l'attention toute particulière du (îouveniemenl Ktir l'an

goissante question de la prompte réalisation de l'union économique projetée que l'industrie et le

commerce réclament instamment et qui semble toujours fuir.

Le Gouvernement ayant demandé un avis et des propositions détaillée-; Mir la question de

savoir si, aux inconvénients signalés ci-dessus, il ne pourrait être remédié par de,*- négociation»,

particulières tant que des circonstances majeures empêchent la réalisation d'une union douanière,

la Chambre chargea une Commission composée de MM. Buchholtz, («udehaux, Ktiaiï, SebnHl et

Paul Wurth d'examiner la question et diverses questions annexes. L'a via de la CummkMnu tut

adopté, à la date du 26 décembre, dans la teneur suivante;

Les (lii'l'iculiés qui se dégagent de notre isolement économique affectent font particulièrement

les produits fabriqués. Notre industrie, à l'exception de la grosse métallurgie, et 1 piise entre l'eu

elume e1 le marteau. Nos produits Fabriqués, âprement concurrencés à l'intérieur par le-» pioduitr.

étrangers qui entrent en franchise de douane, sont évincés systématiquement de-, marché- éftîim'.cr*«

par des droits d'entrée très élevés, souvent prohibitifs. Peu ou poiul défendue a Pinlérietu, Pin

dustrie s'épuise en stériles efforts pour travailler les marchés voisins.

De toutes parts se dressent des barrières douanières devant lesquelles notre commerce d'en

portation doit s'arrêter, k'u Allemagne, nos exportations: vins, meubles, trieoK confituie.s, etc.

sont soumis«! au tarif maximum, et ce tarif se complique encore de la dépréciation du mark qui

rend le marché allemand peu attrayant eu général pour les importateurs Le marché bellte «dire

un débouché peu facile: la Belgique produit actuellement dann des condition« plus avantm'eine*

que le Luxembourg, qui, outre qu'il est handicapé par la journée de H heures, doit payer encoie

des salaires plus élevés. Le marché français est fermé eu quelque sorte par ICH droits- édicté*! en w i tu

du décret du 8 juillet, qui applique à une série d'articles des coeffieienisde majoration MUI- le*, nuclm-

droits spécifiques pouvant aller jusqu'à U. Pour beaucoup d'artielen. les nouveaux riniith sont ab*

pplttmant prohibitifs.

Sur les autres marchés, ni Holland«» et en Suisse, la concurrence allemande, par suite de, la

dépréciation du mark, »'exerce avec une intensité telle qu'elle inquiète même le» pays les mieux

outillés pour la concurrence économique. Mais comme tous les pays son! affectés à un de^ré égal

par cette situation, elle ne saurait être considérée comme offrant un désavantage particulier pour

le (îrand-Ouché.

Kous choisirons, pour faire ressortir les difficultés inhérentes a notre situation douanière

anormale, une industrie spéciale, l'industrie textile.

Pendant la guerre, de grands stocks de (issus se sont accumulés en France et eu Angleterre.

Ces articles ont été fabriqués avec des matières premières achetées à des prix très avantageux

comparés avec les prix actuels. Les laines et cotons qui sont importées aujourd'hui dans les pays

reviennent très cher par suite du change élevé sur l'Angleterre. Les tissus que nous *ti lirons ne

sauraient donc être vendus aux prix faits par les fabricants français et anglais. A l'exportation,

ces produits doivent payer les droits d'entrée suivants

Pour la bonneterie; en France: ',)()() fr, les % k&;

en Belgique: JKVHO fr, les % k & ;

eu Allemagne occupée: .'550 Mk.

Pour les draperies

en Kranee

quand la laine est dominante, suivant poids du mètre

120, 540 HW) fr. ICH " „ k»,, quand le coton domine, -172 fr. ICH % k&, «oit ,'i,5() à, I fr. par mètre,

tëîi Allemagne occupée, le.-* tiimus de provenance luxeinboHnrenÎHe soni farifiés à 175 mk. ICH

" „ kiç.. tandis que Je* tissu.. fini» lais nout tarifién à MO mk.

Le HCUI moyen de remlie les conditions d'existence supportables à PitidiiHtrie textile nerait

de rétablir les ancien,-, dioits a l'entrée. Ainsi celte industrie ressentirait moins vivement les effet H

de la eoucurieuce et fa ni? ère t>u\ le marché intérieur. Main um» telle mesure ne répercuterait iiéees«

Hairemeut nui la cuimommalimi en faisant renchérir les vêtements.

Si In situation unie jj\ec les établissements, elle est sensiblement la même pour tout en les

branches d'induntue. Pendant que Jen barrières douanières ne resserrent (oujours davantage, le

Luxembourg »ente uumtl ouvert aux importations». éframïèreH. Notre tarif douanier n«» frappe

qu'une série d'ai fiele!« de eniwnîniuufiou. Tous Im produits manufacturés (•ntrent librement. II

eu rat jésuite une situation abHolinnenI anonnale, dont notre induntrie fait les frai«.

A ce.-? difficnltéi* viennent h'H jouter le* nombreuHeh formalitén administratives qui entourent

le paHHH«c de»* mmchnndwe^ d'un \m\y dans-, l'autre: permi». dVxportalioti, permis d'importatioti,

licenccH, ceitificittM ci wwif de toute uatuic qui occanionnent dm iracas et den pertes de temps

HUHni retrH'ttnl»leH qn'intttil<w.

On ne Hituritit nier, d'autre jmit, que le commerce et, d'une manière générale, la couHommntinn

bénéficient d»v fnénuv cucoiwtHnccK qtiî condtn«ent PinduHtrie nationale vero «a ruine, Le couuneree

peut livrei et le conHoummteur ne fournir annez MOUS eut dmw de meilleures eondilioi^ que dan

le« payj* envirmmitutn,

Kn exHuuimnt hs icmèdes h appoiter « cette nituafion intenable, la Chamlne

«• t .inHfo»

aux deux pro]»O'j$îion* •uiivanf«**

A.

A l'heure actuelle, l'industrie luxembourgeoise pourrait travailler encore le marché fntii(;ai^

avec quelque chance de succès, mais les importations son! rendues impossibles par Pélévalion de-

droits d'outrée. Les dernières mesures douanières édictées en Knmce procèdenl du désir de rétabli)

l'équilibre tnriïaire rompu par la hausse considérable des prix. Le nouveau système de péréquatioi

des droits do douane majore les droits spécifiques inscrits à l'ancien tarif d'un coenieieiil qui \arii

avec les marchandises et qui peut aller jusqu'à '.\, Le coel'l'icieni varie de 1.1 a '.'> pour le* tissu-

il est 2,2 pour les petites peaux métissées e! les »nuls, '2,1) pour les carreaux céramique-, ."» JIOIII le-

clous et les pointes, etc. A la suite de négociations particulières, la Knuice a abandonné l'appliea

lion du coefficient de majoration sm certains aiticles, comme les lonles brille.-., h- l'en laminés,

les ciîïienls^t les briques. Pour les autres articles qui alimentent notre cotuiueiee dYxpoi infiou,

couune les articles de fonderie, les tissus, les explosils, les article1 de broderie, la clouterie, e!r, il

est mté^nilomeiit appliqué.

La Chambre invite donc le (Joiuernemenl à coiilimiei les pour parler,•<> a\ec la l'i.mcr eu \ ne

d'obtenir, d'une manière générale, la suppression den coell'icienls de majoration cl le léi.ibh •(•ment

des anciens droits spécifiques pour tous les articles iabriqués dans» le Luxembourg.

IJ.

Le (iouvernenionl a soumis à l'avis de la Chambre un a\N de liné a ' pioléiM-i l'indu Irre

indigène contre les conséquences désastreuses du coins du chaude allemand cl de I impm talion

sans contrôle de marchandises prm criant de rAlleimi'jue >., et qui .OIIMI<

(| ce

impur fa}ion

a la

formalité des licences d'importation. Celte mesure, qui leud à soutuellie, d'une mniiH'ie "énéidle,

les importalioriH d'Allemagne à une licence, apjiorferail de nouvelle ciilia\e

nu eonmieief .-»on

prétexte de protéger les intérêts individuell, elle lèverai! la collecti\ite

Notre ChambiT eslime ({ne le mnmeiil ou celte rmsiirc aurail pu avoir (jucbjue ejtit.icifé e,|

])assé. On peut constater aujourd'hui, eti Allemagne, un \;v- te miuivemetil ori'.'ini-.é en -, ne de iéibtire

l'exportation (k's produits par un relèvement exorbitaiil des prix pour lev aitiele de Imé

;i Te

trauter. Kn liel^irjue, ou prévoit déjà que les licences d'importation puni lis mafchandi e d*\He

ma^ne seront bientôl rendues inutiles cl que la hausse coustanle et voulue de p n \ en cnfjainera

la

disparition.

La Chambre croit toutefois qu'il y a lieu de proférer l'aciivité nationale contre 1 emnhi

e

ruent de corjain.s produits allemands qui s'opère a la faveur de la bai-*e con fnnie du mark, I tu»

nérie d'industries

nous citerons p, ex. rindiiHlrie des e\plo»ils

*<m\ nwnm'îr,

dan

leur ««si-*

tenee même par les conditions anormales de la production ef t\t< râpreiê d'une coiiruricun* ilh

mitée.

Four Hauve^arder la production tifitiouale, sans porter alteinfe HUX întéretn de |jj coJleefhité.

elle propose l'mtroduction d'une licence d'importation pour les produit» qui NOUI tabiiqué*. JI.HI

le Grand-Duché, alors queJes aulres produits Fabr^jné.1- continuel aienf de jc«t<'t libie . Le, ct»n nui

matcuïs rt les industriels y trouveraient leur compte.

De plus, cos licences nervïniioni d'ar<>ument décihil' dnns len nfawiiïum*

u\n< U ïnww

en

vue de la suppression des coet'iicieutK de majorât ion sur no«, produis, Klh- Wr,\mi\

\umlm

um\

IS

naturellement l'objection que ces produits peinent r>ln> importés en toute liberté d'Allemagne pour

rire réexportés ensuite en l'rance cl bénéficier ainsi les faveurs douanières accordées aux produits

luxemboun>eois.

Toutefois la ('liambre n'a <pùitic confiance ires limitée dans relïicaoilé des propositions

qu'elle \ieul de formuler: dit1 n'y voil que des expédients.

Aux

maux dont mm

souffrons il n'y a qu'un remède: la réalisation de l'union économique

([lie la Chambre ne cesse de réclamer depuis l'armistice et qui semble toujours' se dérober.

Le temps presse, Plus nous nous attardons dans notre isolement, plus s'affirme la déchéance

de noire aclhifé iudiistiielle.

Minières.

La

l a l i l i q i i e de p i o d i i c l i o n , c l a b l i e par 1 A d m i i i é I r a ! i o n des Mine 1 ( \ o i r pn",es 2*J el "SA).

lensehuie pour

I U I U ;

«Nombre de-

ou», l i e r , occupé . , ,

l ' i o d u c l l o i i

î f i t î d e

. . . . ,

l ' i i \ de seule mo\cu par foime.

Htiviiii

MW1

t,

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W.','.\

Uassiii clé

Uutni-|, Diidcl.

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Dilli'i-cl, I,;iniii<lr|.

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'l'olim%,

."»liliO

:5.1 l ü . I7J

H . I J

La

prodiicllou uiosenne pat oiuriei je, • orl a S,;,», 1 lonne d une \a!etir de (i'.KIO Ir, H(l,

La compaïai, on avec le

chifhe

de la prodilcliitii de I aunéf précédeiife donne les ivsillliils1

un an!

\ond)i e de

nii\ i ici

uecilpf"

l'uidiiciion totale

, ,

V»|«'Hi de la proflucliou

I ' J K uio\en pai tonne

...daile

p{i\é

\tim-f« l'.üK.

:;.)i)ii

i,

:;,i;;i,iiH)

I I i'Lu(.i;>,i;:u

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\nt\('t* Ulli»,

:ii»i;o

L 'à. 11*2. ll'd

IV, ^..'ÏIMi.lim

H. |,;j

<,Mj<nqiic i e,\fj,iclion i«t I«' în.ncbé de

nnueiai' de |ei aiffil élé NollicïhK par den cireniihliiufi"*

ott\en! "ppo ce- a celle

qui piedomiiiaieul pendant la {'lierre le \ojiimc de IVxInictioii u'fi pus

\aiié

eu ibicnseni pin lappoil ,\ I année piéeédenie; M l l ; * J 7 i I , coiilre .'», 1,'IL Uli) L

Le

ïihuch»" ,i

u i d t n l de l u i ccuiile éconniimpic "cnéiale qui l'oruie la ciirac(éri«.li((iie de

I aune«* lül'.i,

M le demande' poiu l'cliaieni

-fuloiit pour I*A1U*III;I*Ïtif*. étaient

Ire- forte-,, la

co» (»lïijH.iiK.K

m j)J;i<-i' JJ;U

uîîr- de 1 alline laible eï inreifaiiie de'

u ine^ mélai!ui'"iqiie>, in

itlh îiUiuH-uf el iMpucieu enieut appiou-ionnée-, en coke, élai! fort limitée. Sm l'in\ ilaliuii du

< loiiu-inemcnf

qui letn «iceoidaïf de a^anee^ ^ut I«* mitienii- mis eu

jock le espluitani-<'<>n

hnuajen! Je i n n a i l jwuu ne pa

lai'

'-i CIHHPCI je- n i m i w . Le^ e\pédilion

|H»nr l'elian'MT élaienl

iMinlnilee j»#n le < 1% t qui a%mi p i h a a cliai'/e lis expéditions de miner.n ef taisait la lépîirlif ioti

du

coke,

1!»

Les salaires, après s'être légèrement recueillis au début de l'année, se sont mis résolument ;i

la hausse depuis. Parus de H) fr. pour Jes ouvriers eu paierie et de 18 lr. 'M pour les rouieurs, ils

se sont acheminés vers des moyennes de 23 fr. 15 et Ul i'r. 75 que nous relevons vers la fin de l'année.

Des salaires de 28 et 23 fr. étaient l'exception.

Le recul du rendement que nous constatons depuis l!M7 s'est encore accentué. L'année der-

nière, nous avions donné une explication de ce fait qui délie toute Ionique industrielle; le déficit

d'énergie résultant de l'alimentation insuffisante de l'ouvrier, en ajoutant que des facteurs moraux

et psychologiques dont le coefficient est difficile à, déterminer y contribuaient aussi pour une cer-

taine part. (le qui était vrai pendant la guerre ne l'est plus aujourd'hui. La cause principale de la

diminution du rendement est aujourd'hui la réduction des heures do travail, aggravée encore par

les difficultés de transport. Après l'introduction de la journée de huit heures, l'extraction est

tombée aussitôt à 2% tonnes par jour; elle ne dépasse guère la moitié de l'extraction normale de

l'avant-guerre. Le lableau ci-après permet de suivre la courbe du rendement depuin In dernière

année normale.

H)lf)

I91U

Production moyenne.

t.

l.2t»2.

3 a«

»

1.140.

8 0 t

» i..m m

»

1.44().4H6

»

I.077.«

»

H\n.Am

«

Hftf).*

Viûvuit

fr.

}>,7№jn

:Î. r>04, m

»

1,420,30

»

i.H.'52,.i:i

»

L4Dl,iH)

>'

: U 7 L U I

- tuwu.HO

Concurremment avec l'effervescence des salaires et la diminution du rendement, tous les

facteurs qui concourent au prix de revient industriel ont poursuivi leur mouvement a la bau^e.

Le bois de mine, très demandé pour l'étranger, ne s'obtenait qu'à den prix exorbitants Au point

de vue des explosifs la situation n'eut améliorée. les minières ayant pu se fou/nii de nouveau en

explosifs de sûreté.

Le prix moyen des minettes s'est avancé de

l fr, ûl à H fr, \h, huit une aii»meutîition de HI%,

Au début de l'année, la minette cotait vers o à (j fr,; elle s'HviuK'itit \m\ étupes Huwanive*. junqiui

12 fr. au mois d'août pour se fixer à \h fr. vers la fin de Tannée.

Dans le mouvement des exportations nous consfatoiih une oiicnfafion différente de celle de

aimées de guerre. Le total des exportations a augmenté de (Ki'j.Ofil t. Les cspédîtîoih i«n Allemagne

sont montées de 575.540 t. a 784.702 t. Dans le tableau des exportations la Krnnee figure de non

veau avec 284.761) t., la Belgique avec .128.041 t. Les importation,^ de France ne «imt élexcV. ,'i

611.189 t.

La situation actuelle ne permet aucun pronostic. L'avenir rente suie» l'entieie dépeuduitce

de uotre future orientation éoonoinûjue.

Production

t.

5.800.868

5.793.875

6.203.385

0.059.797

6.533.930

7.333.372

5.007.457

6.139.434

6.752.207

4.276.550

3.131.400

3.112.472

Valeur totale

fr.

10.696.005

15.850.966

17.747.017

18.647.326

19.427.508

21.965.818

15.826.511

19.485.064

23.024.145

17,833.214

14,995,635

25.366.646

Prix de la tonne

fr.

2.88

2,73

2,83

3,07

2,97

2,99

3.16

3,17

3,41

4,17

4,01

8,15

Rappel de la production

des minières depuis 1868,

Tonnes

772,039

924.382

911.695

990.499

1.174.334

1.331.743

1.142.668

1.090,845

1.196,729

1.262.825

1.407,617

1,613.392

2.173,463

2.161.881

2.539.295

2.551.090

2,447,631

Années

Tonnes

2.648.449

2.361.372

2.049.710

3.261.925

3.102.753

3.359.413

3,102,050

3.370,352

3.351.938

3.958.280

3.913,076

4.758,741

5,349.009

5.348.951

6,014.394

6.171.229

4.455.179

Années

Tonnes

5.130.069

6.010.012

6.347,781

6.595.860

7.229.385

7,492,870

5,800.868

5,793.875

6.263.385

6.059.797

6.533.930

7.333.372

5.007.457

6.139.434

6.752.207

4.276.550

3.131,400

3.112.472

Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la valeur de la production des minières

depuis 1908

Statistique

Differdange-Lamadelaine

Esch-sur-Alztte.

Rumelange-Dudelange

Totaux

Différence en faveur de

Différence en faveur de

5.445.835

3.529.614

4.614.509

4.230.127

6.843.306

3.443.312

16.905.850

13.203.353

3.702.497

Minette

Calcaire

Mmelle

Calcaire

Mmelle

Calcaire

Mmelle

et Calcaire

id.

1.016.300

133.874

1.043.400

726.461

32.10

30,39

28.15

6.464

888.508 29.26

1.223.891

29 00

3 282

1.190.150 (...).80

3.112 472 29.(...)

1.131.400 29,2(...)

11 50

18.928

1.24

4.90

9.21

1.69

8,00

3,94

8,(...)

4,(...)

(...)

3,61

0,71

0,76

0,62

0.65

0,60

0,60

0,64

0,6(...)

0 03

Production de mineral de fer.

Bassins

Nombre

moyen

d'ouvriers

occupes.

Salaires

et

Craitements

payes

(en francs.)

Désignation

du

mineral.

Nombre

de

tonnes.

Teneur

moyenne

à 100° en (...)

en %.

Valeur

du

mineral

sur wagon

pur tonne.

Teneur en

phosphore

en

Minière.

Quantité exportée en

Quantité

vendue ou

consommée

dans

le Grand-Duché.

Allemagne

territoire

occupé.

territoire

non occupé

France,

Belgique.

Total.

Quantité

importée

de

France.

Stock.

330.707

760.

662.375

861,850

464.741

921.800

1.438.033

2.543.650

(...)

251.791

69.413

293.800

18.874

1.915

6.300

166.736

275.973

275.350

437.401

347.301

784.702

375.450

209.(...)

92.894

1.873

94.767

94.167

161.640 575.738

293.800

2.890 23.679

6.300

163.311 608.093

275.350

328.041

1.207.

328,041

316,290

290.683

927.024 Lorraine

376.136

France

1.303.180

4.166

182.772 Lorraine

730 France

183.302

611.139

1.109.796 Lorraine

376.886 France

1.486.688

632,061

243,929

140.640

46.671

20.700

156.339

446.939

82,994

Production des Minières

Les débuts de l'année 1919 ont été particulièrement difficiles pour la métallurgie. A l'époque

de l'armistice, les transports étaient complètement arrêtés par les mouvements de troupes et les

approvisionnements en combustibles suspendus. Les usines travaillèrent à une allure restreinte

avec Ies stocks de coke encore disponibles pour arrêter bientôt après. Les ouvriers étaient occupés

à des travaux d'entretien et de réparation.

Un changement fondamental de la métallurgie luxembourgeoise se préparait déjà. Tant que

durait le Zollverein, son approvisionnement en coke était largement assuré. L'armistice y mit fin.

Et depuis lors c'est ta question du coke qui domine la situation: c'est elle qui résume les angoisses

et les espoirs de la métallurgie. La production houillère du monde entier, mais surtout dans nos

centres d'approvisionnement naturels, était eu baisse, les arrivages étaient rares et intermittents

notre métallurgie se trouvait devant le néant.

Après l'armistice, l'Entente prit eu mains l'approvisionnement en combustible. Les négo-

ciations aboutirent en décembre 1918 à une convention, dite « convention de Luxembourg», par

laquelle l'Allemagne s'engageait à fournir le coke nécessaire à la France en échange de minettes.

Mais lu production allemande baissait toujours, et comme l'Allemagne ne parvenait même pas à

fournir à la France Ies quantités stipulées, il ne restait rien de disponible pour le Luxembourg.

Toutefois, la France consentit à nous rétrocéder certaines quantités sur les fournitures qui lui

étaient faites. Notre approvisionnement se faisait ainsi par l'intermédiaire de ce pays.

Les premiers cokes arrivèrent fin décembre. Dans la première moitié du mois de janvier,

plusieurs hauts fourneaux furent remis en marche, mais à une allure très modérée. Les arrivages

étaient peu considérables. La France souffrait de la même pénurie de coke et se montrait peu

disposée à aider les usines allemandes du pays qui ne furent approvisionnées que pour leur permettre

d'assurer certains services publics qu'elles avaient assumés.

Le travail reprit lentement. Au manque de combustible correspondait d'ailleurs une demande

insignifiante en produite métallurgiques. Malgré l'énormité des dévastations en France et en

Belgique, la demande se réservait, les travaux de reconstruction n'étaient pas encore suffisamment

organisés et les ateliers n'étaient pas encore nur pied. Les besoins n'apparurent que polit à petit

Simultanément, notre métallurgie devait changer non orientation: ses attaches avec le marché

allemand étaient rompues et le contact avec les marchés français et belge en voie de s'établir.

Cette période, qui se continuait jusqu'à la fin du printemps, peut se caractériser ainsi: production

restreinte demande réservée, pour hésitants.

Une amélioration très sensible se produisit au mois d'août. Les travaux de reconstruction

des régions dévastées s'organisaient sur une large échelle, stimulant vivement la demande. Les prix

des produits finis s'amélioraient on rapport avec le renchérissement des produits bruts. Vers la

fin de l'année la production ne put suffire à la demande, car les usines, qui ne recevaient en moyenne

que 50.000 tonnes de coke par mois, devaient se tenir dans des limites très étroites.

Aux difficulté que suscitait l'approvisionnement en combustible venaient s'ajouter Ies incon-

vénients qui se dégagent de notre esseulement économique. Des barrières dominieren nous enserrent

Métallurgie.

de toutes parts. Le débouché le plus important de la métallurgie était la France qui prélevait

au début un droit d'entrée de 75 fr. à la tonne pour les produits laminés, il ont vrai que ce droit

a été réduit en mars à 50 fr., mais ce tarif est encore exorbitant si l'on considère qu'il atteint la

moitié du prix du fer avant la guerre. Si les droits sont moindres en Belgique, ce marché est plus

difficile à travailler, les usines indigènes étant favorisées par le prix plus bas du coke. Le coke que

nous obtenons par l'intermédiaire de la France revient plus cher par la péréquation des prix avec

le coke américain et anglais. A conditions égales, la métallurgie française est encore protégée par

les droits d'entrée qui grèvent nos produits.

Les spasmes révolutionnaires qui secouaient l'Allemagne à l'époque de l'armistice et se con-

tinuaient encore pendant un certain temps, ont eu leurs répercussions nur nos usines. Des mou-

vements assez anodins se produisirent, mais ils étaient dirigés plutôt contre les indésirables étran-

gers. Des excès n'ont pas eu lieu. Les usines ont pu garder leurs ouvriers.

Si l'introduction de la journée de huit heures, décrétée en décembre 1918, n'a pas eu des

conséquences immédiates, il ne faut pas perdre de vue que la production a été très limitée depuis.

Ses effets ne manqueront pas de se faire sentir quand la métallurgie recommencera à marcher à

pleine allure, le nombre des ouvriers étant déjà insuffisant en temps normal. Ou peut dire qu'au

point de vue social et ouvrier, la situation a été satisfaisante comparée à celle des autres centres.

métallurgiques où les grèves avaient pris un caractère violent et franchement

anarchique.

Au point de vue de son organisation intérieure, nous assistons à une transformation radicale

de la métallurgie luxembourgeoise. A la place des grands syndicats qui s'occupaient autrefois

de la vente des divers produits métallurgiques, les usines, depuis leur dissolution, ont dû s'occuper

individuellement à créer des organisations de vente qui formaient un sujet de constantes pré-

occupations.

En présence des difficultés qui se dégageaient pour eilen du changement d'orientation du

Grand-Duché, les sociétés métallurgiques allemandes entamèrent des négociations avec des groupes

luxembourgeois, français et belges pour la vente de leurs usines, Les établissements de la Gelsen-

kirchener Bergwerks A.-G,, à Esch, furent repris dans la suite par une société franco-belgo-luxem-

bourgeoise, constituée au capital de 100 millions de francs sous la dénomination « Société métal-

lurgique des Terres Kongos». Les établissements de la « Deutsch-Luxemburgische Bergwerks-

und Hütten A. G.» furent repris également par une société franco-belgo-luxembourgeoise con-

stituée au capital de 110 millions de francs nous la dénomination « Société des Hauts Fourneaux

et Aciéries de .Differdange-St. Ingbert-Rumelange». Enfin les Hauts Fourneaux et Aciéries de

Steinfort ont passé pas transfert d'actions entre les mains d'un groupe français,

La situation actuelle de la métallurgie continue d'être assez précaire. Son approvisionnement

en combustible dépend du bon vouloir des pays voisins.

Le Traité de paix de Versailles règle, il est vrai, cette question, Au § 5 de la Partie

VIII, Répa-

rations, Annexe V, il est stipulé que « l'Allemagne livrera au Luxembourg, si elle en est requise

par la Commission des réparations, une quantité annuelle de charbon égale à la quantité annuelle

de Charbon allemand consommé par le Luxembourg avant la guerre». Seulement, l'Allemagne

n'est pas même en mesure d'exécuter ses engagements au point de vue des fournitures de charbon

à faire à la France, à la Belgique et à l'Italie. Le Traité de paix n'apporte alors aucune amélio-

ration réelle au régime actuel.

Au cours du 1er semestre 1919, certaines quantités de coke belge pouvaient nous être livrées,

beaucoup d'usines belges étant partiellement détruites alors que les charbonnages travaillaient.

Avec la remise en marche des usines, ces arrivages cessèrent. A la suite de pourparlers entre les

deux gouvernements, des combustibles belles furent livrés, mais en quantités insignifiantes pour

l'industrie.

La métallurgie continue d'être gênée au point de vue de ses débouchés: sur le marché français,

parles droits d'entrée si élevés, sur le marché belge, par l'élévation de son prix de revient. Le marché

allemand lui reste virtuellement fermé. Par l'art. 268 c (Partie X, Hauses économiques) «les

Puissances alliées et associées se réservent la faculté d'imposer à l'Allemagne l'obligation de rece-

voir en franchise de tous droits de douane, à leur entrée sur le territoire allemand, les produits

naturels ou fabriqués, originaires et en provenance du Grand-Duché de Luxembourg, pendant

une période de cinq années il dater de la mine en vigueur du Traité», mais cette mesure n'a encore

reçu aucune sanction,

Enfin, les incertitudes dont s'entoure le problème de noire orientation économique future

entretiennent une situation d'attente très préjudiciable aux affaires. Une solution définitive de

ce grave problème, en donnant une base plus sûre à nos exportations, contribuerait puissamment

à stabiliser la situation.

Statistique de production.

a) Hauts Fourneaux.

Nombre des Jours existants

Nombre des fours à feu

Nombre des semaines de travail

Nombre den ouvriers occupés

Montant des sulfures

payés

indigènes

Consommation de minerals

exotiques

Consommation de coke

Année 1917

fr.

18.990.755

t.

1.997.378

416.410

t.

2.175.892

Année 1918

fr.

19.739.541

t. 3.910.153

439.928

t.

1.808.790

Ännée 1919

fr,

17.520.941

t.

2.055.651

62.436

t,

839.590

Production;

foule de moulage

fonte

Thomas

fonte d affinage

ensemble

t.

110.666

1.405.839

12.360

t.

1.528.865

t.

57.507

1.196.404

12.760

t.

1.266.671

t.

93.648

523.287

t.

617.122

Valeur de la production;

fonte de moulage

fonte Thomas

fonte d'affinage

fr. 14.162.284

215.561.136

2.121.635

fr.

231.845.055

fr.

11. 060. 906

211.328.390

2.201.100

fr.

254.390.396

fr.

24.013.148

133.713.371

113.960

fr. 157.870,782

Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de la fonte pendant

les dix dernières aimées

Production

t.

1.682.519

1. 728.973

2.252.229

2.547.861

1.827.270

1.590.773

1.950.514

4.528.865

1.266.671

617.422

Valeur totale

fr. 100.777.902

102.165. 567

135.788.759

163. 359.161

113.170.161

113.892.183

205.794.142

231.845.055

254.590. 396

157.870.782

Prix moyen de la tonne

fr.

59,89

59,09

60,29

64,11

60,60

71,59

105,54

151,73

201,10

255,69

Nombre des

aciéries

Nombre des ouvriers occupés

Montant des salaires payés

Consommation de matières premières

fontes

mitrailles

chaux et dolomie

Année 1917

fr.

6,424.104

t.

1.324.093

20.040

178.313

Année 1918

fr.

7.240.610

1.

982.744

35.406

163.173

Année 1919

fr. 5.832.630

t.

107,458

11,110

63.875

Production

acier brut (lingots)

acier coulé et au four électr.

scories de déphosphoration

autres scories

t.

1.053.596

33,126

275.151

7.019

t.

857.937

29.712

212.190

7.322

t.

366.231

1.504

89.850

7,901

Valeur de la production

acier brut (lingots),

acier coulé et au four électr.

.scories de déphosphoration

autres scories

fr. 207.045.891

9.653.635

11.202.862

136.205

fr. 199.573.806

11.274.961

5.827.492

102.100

fr.

133.882.768

1.039.703

9,420,817

343,698

b) Aciéries.

Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de l'acier brut (lingots)

pendant les six dernières années

Production

t.

1.128.791

967.821

1.290.407

1.053.596

857.937

366.231

Valeur totale

fr,

77,097,187

121.553.061

195.060,772

207.045,891

199.573.806

133.882.768

Prix de la tonne

fr.

68.35

125.70

150.51

196.62

232.61

384,00

Production

t.

7.704

12.563

15.155

33.126

20.712

3.185

Valeur totale

fr.

3.093.750

3.411.757

3.574.135

9.653.635

11.274.961

3.345.000

Nombre

des

Iaminoirs

Nombre des ouvriers occupés

Montant

des

salaires

payés

Consommation

de

lingots

c) Laminoirs.

Année 1917

fr. 11.885.385

t,

1.028.609

Année 1918

fr, 13.072.829

t.

853.274

Année 1919

fr. 17.144.967

t.

361.120

Production

demi-produits

matériel fixé de voie

poutrelIes et gros profilés

barres et

petits

profilés

fil

machine

bandages

tôles

palplanches

chutes

t.

280.215

57.360

114.940

310.125

82.204

19.141

157.801

t.

225.443

70.405

59.603

289.266

51.489

18.530

109.149

t.

108.027

31.495

58.120

83.513

7.834

14.028

7.834

1.420

30.045

Valeur de la production

demi-produits

matériel fixé de voie

poutrelles et

gros

profilés

barres et

petits

profilés

fil machine

bandages

tôles

palplanches

chutes

fr.

59.886.496

14.002.425

32.015.105

84.255.112

23.564,460

5,861.931

15,597,606

fr.

55.366.555

25.698.740

22,858.067

100.542.490

17.362.557

6.949.000

14.788.900

fr.

44.917.831

17.399.220

30.338.934

43.047.042

4..357.670

8.907.780

4.758.500

942.880

5.090.165

d) Fonderies

Nombre des fonderies en

activité

Nombre

des

ouvriers

occupés

Montant

des

salaires

payés

Consommation de matières premières

fontes

mitrailles

Année 1917

fr.

1.522.796

t.

14.182

12.108

Année 1918

fr,

2.220.056

t.

11.484

8.646

Année 1919

fr.

2.581.713

t.

9,206

6,074

L'acier coulé et au four électrique renseigne pour la même période;

Production

poterie

tuyaux

machines

acier colué

fonte pour bâtiments

fontes spéciales

diverses

soit ensemble

Valeur de la production

t.

4.896

2.107

15.881

1.

23.609

fr.

9.053.861

t.

8.705

1.749

7.6600

1.

19.068

fr. 10.670.479

t.

6.874

3.415

1.

11. 969

fr.

9.135.879

Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production den fonderies pour

les dix dernières années

Production

t.

17.218

10.002

20.199

20.513

22.954

10.049

24.571

23.609

19.068

11.969

Valeur totale

fr.

2.711.987

2. 360 070

3.

046.304

4.959.960

4.258.102

2.880.230

6.037.716

9.053.861

10.670.479

9.135. 879

Prix moyen de tonne

fr.

157,58

147,48

145,82

187,45

185,51

173,36

245,72

383,49

561,50

763,31

Rappel de la production sidérurgique depuis 1872.

Années

Nombre

des hauts fournaux

-20

Production

des hauts fournaux

Tonnes

184,573

256.349

246,600

270.377

230.500

215.388

248.377

261.236

260.666

293.615

376.587

334.688

365.997

419.610

300.644

492.038

523.776

561.733

539.9122

544.994

586.515

558.289

679.816

694.812

898.898

870.373

954.867

982.929

970.885

916.403

1.080.305

1.217.830

1.198.002

1.368.252

1.460.105

1.485.272

1.299.918

1.552.590

1.682.519

1.728.973

2.252.229

2.547.861

1.827.270

1.390.773

1.950.514

1.528.865

1.266.671

617.422

Production

des aciéries

Tonnes

20.554

57.345.

69.

97.900

97.462

110.920

103.310

129.123

131.220

134.812

136.955

143.692

170.153

166.206

184.714

257.055

314.930

371.979

366.302

397.942

435.285

444.208

460.576

535.202

598.310

716.194

947.184

1.182.227

1.136.495

980.384

1.296.407

1.053.596

857.937

366.231

Production

des fonderies

Tonnes

1.615

1..413

1.310

1.341

1.370

1.269

1.394

1.205

1.701

1.579

1.726

1.827

1.670

1.440

2.585

3.644

4.615

4.642

5.909

7.062

6.281

7.764

8.328

8.747

9.307

9.874

0.358

11.154

11.293

9.981

9.638

11.119

13.437

13.628

16.877

18.054

16.382

15.442

17.217

16.002

20.893

26.513

22.954

16.649

'24.571

23.609

19.068

11.969

.32

I. — Production de la Fonte.

II.

Répartition de la Production ci-contre.

III.

— Production de l'Acier.

IV..—

Production des Fonderies.

Ateliers de construction.

L'aimée 1919 a été grosse de difficultés pour les ateliers de construction. Par suite de la rési-

liation de l'union douanière et de la dépréciation du mark l'intérêt à travailler le marché allemand

diminuait de plus on plus. De nouveaux débouchés, par contre, ne s'ouvraient que lentement.

L'orientation économique du pays se faisait toujours attendre sans qu'un indice quelconque vînt

éclairer les industriels sur ses destinées futures. Le commerce avec les pays d'outre-mer, de son

côté, souffrait de la crise des transports.

Les trois premiers trimestres étaient marqués par

une certaine stabilité des prix des Fontes

et des fers laminés. Le moulage 111 coûtait 270 à 280 fr. et Deutsch 1 .170 fr. la tonne, le fer laminé

42 à 55 fr. les % kg prix de base. A noter qu'il s'agit des prix fixés par les revendeurs dont l'in-

tervention est inévitable pour les faibles quantités demandées par les petites usines. Cette situation

s'explique assez facilement par l'atonie du bâtiment et l'existence des stocks énormes accumulés

par la grande industrie. Vers la fin de l'année, nous constatons une demande plus soutenue et den

prix en hausse rapide; l'écoulement était devenu plus aisé par suite de la remise en marche des

fabriques dans les régions limitrophes et de la reprise des affaires en général en même temps que

la pénurie du coke s'accentuait. Les fers laminés p. ex., qui cotaient 42 fr. en janvier et 51 fr.

en août, se fixaient en décembre à 70 fr. les % kg prix de base.

La fabrication a largement souffert, vers la fin de l'année surtout, du manque de combustible

ainsi que des nombreuses difficultés de douane et de transport qui entravaient les

échange.

L'usure des machines pendant Ja guerre, par suite du manque de lubrifiants appropriés et aussi

des pièces de rechange nécessaires, occasionnait de fréquents arrêts. Enfin, l'Imprécision de la

situation politique et économique du pays ainsi que de nombreuses grèves injustifiées ont causé

du préjudice aux ateliers.

Du côté des salaires il y a à relever des hausses successives, notamment dans la seconde moitié

de l'année. Malheureusement, l'augmentation des salaires ne s'est pas traduite par une améliora-

tion correspondante des conditions de la vie, mais elle entraînait un renchérissement progressif

des objets de première nécessité.

Les appréhensions que nous avons formulées l'année dernière au sujet de la journée de huit

heures, mesure prématurée, insuffisamment étudiée et prise trop hâtivement, introduite sans pré-

paration et sans transition, se sont pleinement réalisées. Cette loi, tout en portant mi coup fatal

à la moyenne industrie du fer • ateliers de construction, fonderies et. fabriques de machines

forme encore le principe et, le point de départ d'autres revendications ouvrières exagérées, que

les pouvoirs, trop complaisants, n'ont pas été en mesure de réduire à leurs justes proportions.

Les aptitudes des jeunes ouvriers ont diminué par suite du manque de bonne volonté et du

peu d'intérêt apporté à l'exécution de leur tâche. Les réclamations de la clientèle pour travail

peu soigné ou malfaçon se font de plus en plus nombreuses. Dans plusieurs ateliers le rendement

va diminuant, dans d'autres on a pu constater néanmoins une amélioration, sans que toutefois

cette amélioration fût telle que la production ait pu reprendre le niveau constaté avant l'introduc-

tion de la journée de huit heures, L'apprentissage de son côté, tend à se désorganiser sous l'influence

des salaires très élevés accordés aux hommes sans éducation professionnelle aucune.

Les ateliers désireraient voir la grosse métallurgie imiter l'heureuse initiative du Comptoir

de Longwy, qui fournit aux fonderies la Fonte de moulage nécessaire à leur propre consommation

à un prix de faveur, et avantager d'une façon générale les moyennes et petites Industrie du pays

en leur fournissant de préférence les matériaux dont elles ont besoin,

Les perspectives d'avenir ne sont guère rassurantes. A l'heure actuelle, le marché français,

malgré l'élévation des droits d'entrée qui ont triplé depuis 1911, offre toutefois de sérieuses res-

sources, Par contre, le chômage presque complet des grands établissements métallurgiques indi-

gènes et limitrophes prive la moyenne et petite industrie du fer de sa meilleure clientèle, alors

que les travaux de reconstruction des régions dévastées ne sont pas encore poussés assez active-

ment pour y suppléer complètement. L'entrée en franchise eu Allemagne, prévue par le traité de

paix, n'a toujours pas été demandée par les Puissances alliées et associées, de sorte que notre pays

se trouve entouré de toutes parts de barrières douanières qui lui rendent très difficile l'écoulement

de ses produits, surtout des produits manufacturés, pour lesquels les taxes françaises ont subi

des majorations allant de 10 à 200 %.

L'effondrement de l'édifice des prix et le désarroi dans les règlements causent de gros soucis.

Les ateliers n'ont pas pu toujours se soustraire aux suites fâcheuses des paiements anticipatifs

des matières premières et des fluctuations brusques et déconcertantes du marché ainsi que des

conditions de travail eu général qui rendent presque illusoires tous les calculs de prix de revient.

Si les prix de vente parviennent à s'adapter quelquefois à ces oscillations, les marchés à longue

échéance réservent assez souvent des surprises.

Alors que la valorisation des avoirs importants résultant des opérations avec l'Allemagne

se fait attendre, le mark, d'autre part, restent inutilisables par suite des prescriptions du Gouver-

nement allemand qui exige les paiements en francs français, belges ou même suisses. Il n'y a pas

à douter que cet état de choses ne finisse par immobiliser notre moyenne industrie dont les ressources

s'absorbent rapidement par suite des prix exorbitants des matières premières payables par anti-

cipation,

A relever enfin les embûche et pièges de l'interdépendance des marchés. L'industrie alle-

mande,

à

de forces, minée par les troubles incessants, les revendications extravagantes des

ouvriers et employés, à court de moyens de transport, malmenée au surplus par des pouvoirs

sans autorité suffisante, fait des efforts inouïs pour se relever. Tout fait prévoir cependant que

la démoralisation économique et le bas niveau du mark finiront par détruire les relations autrefois

si soutenues et si rémunératrices.

Le marché français était moins familier à nos ateliers. La crise aiguë des transports dont la

France souffre depuis la guerre tend à se perpétuer et se complique encore d'un ensemble de me-

sures

bureautique, souvent contradictoires et inutiles. En France, comme en Allemagne,

le contrat de vente mobile tend se substituer aux engagements fermes. Malgré ces entraves,

nos expéditions de produits brutes vers la France sont assez actives à cause des besoins énormes

des régions dévastées, mais il est certain, qu'une fois ces besoins satisfaits, ce mouvement cessera

si nous ne parvenons pas, à conclure des traités de commerce qui amèneront une diminution sen-

sible des droits d'entrée.

Meubles en fer.

Les conditions économiques spéciales du pays si défavorables pour les exportations ont forcé

l'établissement Berl et Cie à suspendre sa fabrication à partir de l'automne 1918 jusqu'en été 1919.

Encore la reprise du travail n'a-t-elle pu se faire que sur une échelle très limitée, et pendant le

veste de l'aimée, tout connue à l'heure actuelle, la production est sans importance comparative-

ment à la production normale de l'avant-guerre. Dès que la situation Économique sera définitive-

ment réglée par la conclusion d'une union douanière donnant des facilités pour les exportations,

l'établissement espère pouvoir mettre eu valeur ses installations outillées pour le travail eu série.

Les droits d'entrée parfois exorbitants prélevés par les pays voisins rendent actuellement

la concurrence très difficile pour nos produits, Il est à noter que les meubles en fer qui sont Fabriqués

depuis cinquante ans à Luxembourg, en particulier les lits en fer, forment un article de premier

ordre, d'un travail soigné et fabriqué avec des matériaux de choix, supérieur au point de vue du

cachet et de la solidité aux lits de fer légers qui sont mis souvent en vente.

Clouterie.

L'arrêt complet de la vie économique qui suivit l'armistice perdurait pendant une grande

partie de l'année 1919 à cause des difficultés douanières et de la crise des transports, La clientèle

se réservait toujours dans l'espoir de la baisse qui s'était annoncée au commencement de l'année

pour faire l'ace, à sa fin, à une hausse d'autant plus rapide qu'il y avait à enregistrer une diminution

sensible de la fabrication, due à la réduction des heures de travail.

La production n'a plus été que de 650 tonnes au lieu de 1000 tonnes en 1918. La paix n'a pas

encore fait disparaître, les difficultés d'approvisionnement en matières premières difficultés qui

pour le charbon entre autres, devenaient une calamité vers la fin de Tannée, Le nombre du personnel

ouvrier n'a pas varié, mais les salaires en même temps que les diverses revendication ouvrières

augmentent de jour en jour,

Avec la Belgique, où le relèvement de la vie industrielle et commerciale a fait des progrès

prodigieux, les relations déjà existantes avant la guerre ont pu être rétablies presque intégrale-

ment. Malheureusement, ces relations étaient toujours très exiguës et ne pourront prendre une

grande importance, l'industrie belge suffisant complètement aux besoins du pays. Il est à souhaiter

qu'une solution prochaine de la question économique vienne faciliter les rapports avec nos voisins

de l'Ouest et du Sud.

Industrie du bâtiment.

L'allure si faible du bâtiment que nous constatons depuis 1914 ne s'est guerre modifiée avec

le retour de la paix. En dehors de la colonie ouvrière de Dudelange, l'activité s'est bornée dans

ses grandes lignes à l'achèvement des constructions commencées dans le cours de l'année précé-

dente et à des travaux de réparation et d'entretien.

Dans l'agglomération luxembourgeoise et dans le bassin minier il a été construit un nombre

très restreint de maisons familiales. A travers les campagnes, au contraire, le bâtiment continue

à témoigner de plus d'entrain; les agriculteurs emploient les bénéfices exceptionnels qu'ils ont.

réalisés pendant la guerre à se loger pins confortablement et à agrandir les bâtiments de ferme.

Les perspectives d'avenir de l'industrie du bâtiment deviennent de plus en plus sombres.

Les frais des constructions nouvelles augmentent de jour en jour par suite de l'effervescence des

prix des matériaux de construction, de l'augmentation des frais de transport et de la hausse éche-

velée des salaires. Les prix de revient ont augmenté en moyenne de 500 à 600 %. Depuis quelques

années déjà le bâtiment ne tente plus les spéculateurs et rebute même les particuliers.

Les matériaux de construction poursuivent leur mouvement désordonné vers la hausse.

Une comparaison des prix actuels avec les prix pratiqués avant la guerre permet de se faire une

idée du chemin parcouru depuis 1911.

Terrassements

(le

m3)

Maçonnerie en moellons (le m²)

Maçonnerie en pierre de taille (le m3)

Travaux à l'intérieur

Toitures en ardoises (le m2)

Travaux en zinc (le m2)

Travaux en béton (le

m3)

Travaux en plâtre (le m2)

Planchers en chêne (le m2)

Portes et fenêtres (le m²)

Peinture (le m²)

Prix pratiqués avant la guerre

0,50

Prix actuels

10 fr.

Les salaires des ouvriers en bâtiment qui, avant la guerre, oscillant entre 0,50 à 0.75 fr.

l'heure, se sont fixé, à 2,50 3 fr., soit une augmentation de (...) à 600°. Les bois de construction,

de 200 à 250 fr., se sont avancer vers 350 à 650 fr, le m3, le fer a passé de 10 à 20 fr. de 90 à 100 fr.

les % kg. La hausse de tous les facteurs que nous venons d'énumérer est de 5 à 600 fr,

Si le prix des nouvelles constructions a quadruplé et même quintuplé, il n'en est pas de même

des loyers qui ont été majorés de 50 à 60 % en moyenne là où les baux en cours sont arrivés à

leur terme. La nouvelle loi édictée en vue de prévenir la hausse exagérée des loyers, qui est une loi

d'ordre essentiellement social, atténue fortement le jeu des facteurs économiques qui concourent

à leur

fixation,

L'atonie que nous remarquons depuis cinq ans dans le bâtiment le transfert des administra-

tions métallurgiques à Luxembourg et surtout l'afflux d'une population interlope de spéculateurs

et de mercantis ont engendré la crise des logements dont la ville de Luxembourg souffre à l'heure

actuelle,

Carrières.

La production des différents groupes de carrières du Grand-Duché pour l'exercice 1019

est résumée dans les tableaux statistiques ci-après, dressés par l'Administration des Minen.

Carrières de calcaires à polypler.

Communes de Differdange. Pétange..

Communes de Bech. Berdorf. Consdorf. Echternach.

Nombre

des

exploitations.

Nombre

des ouvriers

occupés

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m3

Prix (fr.)

QUANTlTÉS

employées dans

le Grand-Duché

exportées

à l'étranger

dalles

pierres de taille

moellons

92 m²

38,5

1.00

65.00

3,75

33,5

Déblais de mine.

Commune de Pétange..

moellons

1,63

Terre glaise,

Commune de Mersh.

terre glaise

7.00

Commune de Bettembourg..

briques

1319‰

117.00

734 ‰

585‰

Carrières de grès (...)asique.

Communes de Hellingen, Larochette.

parements

pierres de taille

moellons

pavés

pierraille

26½ ‰

45.00

150.00

3.00

75.00

200.00.

5.00

250.00

10. 00

26½ ‰

dalles

pierres de taille

moellons

payés

pierraille

sable ou gravier

7,5

14 ‰

5.00

50,00

3.00

7.00

125.00

.3.00

2.00

6.00

9.00

7,5

14 ‰

Nombre

des

exploitations

Nombre

des ouvriers

occupés

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m(...)

Prix (fr.)

QUANTITÉS

employees dans

le Grand-Duché

exportées

à l'étranger

Communes de Beunfort, Medernach, Reisdorf, Waldbillig.

parements

dalles

pierres de

faille

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier

116m2

1783,5

23‰

35.00

10.00

125.00

3.50

100.00

1.00

150.00

8.00

250.00

10.00

3.75

1783,5

23‰

Communes de Beckerich Saeul.

pavés

pierraille

sable

5‰

100.00

5.00

6.00

2.50

5‰

Communes de Mondorf-les-Bains, Dalheim, Weiler-la-Tour.

moellon

pavé

pierraille

sable ou gravier

137‰

4.00

125.00

5.00

5.00

6.00

300.00

12.50

10.00

137‰

Communes de Belzdorf, Fla(...)ler, Niederanren.

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier

579‰

4.00

125.00

1.50

2.50

7.00

500.00

10.00

8.00

504‰

75‰

Communes de Steinfort, , Kierich, Hobscheid, Bertrange, Kehlen, Mamer.

(...)7

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier.

686‰

3.76

7 5 . 0 0

2.00

1.00

10.00

200.00

10.00

7.00

591,5‰

94,5‰

Commune de Centern,

Eich,

Hallerich,

Hesperange,

Rollingergrund, Sandweiler, Schultrange.

(....)

parements

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier

1 460

188‰

12.00

30.00

130.00

2.50

3.00

15.00

8.00

250.00

6.00

10 00

123‰

65‰

4a

Nombre

des

exploitations

Nombre

des ouvriers

occupés

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m(...)

Prix (fr.)

QUANTITES

employées dans

le Grand-Duché

exportées

à l'étranger

Communes de Junglinster, Rodenbour, Tunlange,

Walferdange, Lorentzweiler, Fischbach.

pierres de taille

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier

160‰

100.00

5.00

7.50

125.00

5.00

1 .00

7.50

16‰

Carrières de grès coquillier supérieur.

Communes de Bettborn, Ell, Feulen, Merzig, Schieren, l'(...)eldange, Vichlen

pierres de faille

pierres à bâtir

pierraille

sable

ou gravier

250.00

5.00

2.50

2.50

280.00

7.50

5.00

6.00

Carrières de grès de Born.

Communes de Mompach. Rospo(...).

pierres à

bâtir

pierraille

Carrière de grès coquillier.

Communes de Bellendorf, Ermsdorf.

dalles

pierres de taille

pierres à

bâtir

pavés

pierraille

350‰

5.00

300.000

5.00

250.00

5.00

350‰

Carrières du Calcaire keuprique.

Communes de Bissen, Bærange sur-Aller(...).

pierres à bâtir

pierraille

sable ou gravier

6.25

12.50

Carrières

de schiste et de quartzite.

Communes d'Asselborn. Bœvange, Clervaux, Consthum, Heinersch(...)/, Ho(...)ingen, M(...)an ha(...)n,

Troisvierges, Weiswampach.

pierres à bâtir

pierraille

sable ou

gravier

2.00

2.00

10.50

6.00

2.00

Nombre

des

exploitations

Nombre

des ouvriers

occupes

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m(...)

Prix

(fr.)

QUANTITÉS

employées dans

le Grand-Duché

exportées

à l'étranger

Communes de Boulaide, Esch(...)eiler, Ha(...)lange, Heiderscheid, Mecher, Oberwampach,

Wiltz,

Winseler,

K(...)enbach.

2(...)

pierres à bâtir

pierraille

sable ou gravier

2 00

1 .00

1.00

15.00

20.00

1.25

Commun d'Arsdorf, Bigonville, Folschette, Perlé, Wahl.

(...)7

pierres à bâtir

pierraille

sable ou gravier

6.00

10.00

13.75

1.00

Commune de B(...)teindorf, Bourscheid, Erpeldange, Hoscheid,

pierre à bâtir

pierraille

5 00

3.00

6.00

Commune de Fouhren, Pulscheid Vianden.

(...)

pierre à bâtir

pierraille

5.00

5.00

7 .00

10.00

Carrieres de pierres a chaux.

Commune d'Echternach.

pierraille

pierre à chaux

f(...)t

(...)10

1.00

3.50

5.00

4 00

(...)30

Commune

de

Diekirch

l'(...)elbruck

Redange.

pierres à chaux

11 10

3.00

6.00

11 10

Carrières de pierres a chaux et dolomies.

Commune

de

(....)

Bi(...)

Mer(...)ert,

Remich

(...)merschen

Wo(....)ange,

Mandernach.

1(...)

(...) (...)

moellon

pierraille

chaux

3.00

3.00

5.00

5 00

1(...)50

8.00

12.50

6.00

15.883

Carrières de chaux hydraulique.

Commune de Beitrange, Mamer.

(...)

chaux

50.00

Platrieres.

Commune de Ro(...) Re(...)dorf Ro(...)ul Sinti Ste(....)el Wal(...)erdange.

(...) p(...) (...)

30.00

30.00

(...)91(...)

Sablières.

Communes de Grosbous, Folsc(....).

(...)alde

5.00

8.00

La production des carrières, dans son ensemble, est loin d'atteindre le volume d'une année

normale. Le peu d'entrain dont témoignait le bâtiment, aggravé par les difficulté de transport

et la réduction des heures de travail, a exercé une influence défavorable sur cette branche de notre

activité nationale.

Dans les moellons, la production conservait un caractère plutot local correspondant a la marche

du bâtiment. Bien que la production ait diminué de 13.700 m3 pour la région du gres liasique

et de 10.400 m3 dans les carrières de schiste et de quartzite, il n'y a rien d'alarmant dans ce

fait, Le surplus de 1918 est dû aux agrandissements exécutés à cette époque aux établissements

industriels des régions respectives.

Dans les pierres de taille, le recul que nous constatons depuis le commencement de la guerre

s'est fortement accentué: la production est tombée de 2000 m3 à 330 m3. L'exploitation avait

à lutter contre des difficultés de toutes sortes, eu même temps que la concurrence du ciment dans

les bâtiments de, moindre importance se faisait plus acharnée.

La fabrication des pavés blancs en grès de Luxembourg qui sont recherchés a cause de leurs

excellentes qualités d'élasticité, de résistance et d'aspect, a pris un essor remarquable.

La production de la pierraille est eu augmentation de 42% pour lescarrieres liasiques et de

52% pour les carrières de quartzite. Il faut en chercher la cause dans le fait que bon nombre d'ex-

ploitants qui, en 1918, avaient soumissionné à des prix trop bas et nullement en rapport avec les

prix exorbitants des transporteurs, ont dû être dégagés de ces livraisons. Les prix de soumission

furent relevés vers la fin de 1918 et bon nombre de ces commandes ne furent exécutées qu'en 1919.

Ensuite la préférence que l'administration des travaux publics témoigne pour la pierre dite « hassel »,

c'est-à-dire le quartzite dévonien, a engagé les particuliers à ouvrir des carrieres de gres quart

zitiques là où cette roche affleure. Ainsi la production des particuliers a été en 1919 de 16.000 m3,

tandis que celle de l'État n'était que de 10.000 m3. Cette constatation prouve que la concurrence

que l'industrie privée cherche à faire aux carrières de l'État de Merkholtz s'affirme de plus en plus,

Le sable, comme d'ailleurs la plupart des matériaux de construction, était l'objet d'une forte

demande pour l'étranger. Les dragues de la Moselle étaient très occupées pour alimenter le rares

chantiers de construction système Monier.

Les fours à chaux marchaient à pleine allure, sollicités par les demander d'exportation. A

noter que le Grand-Duché fournit les qualités les plus diverses, tant la chaux pour ciment que la

chaux de construction.

Le plâtre était très recherché par les glaceries belges qui venaient s'alimenter dans le Grand

Duché, les arrivages de France étant trop précaires. La dolomie, par contre, était négligée par (...)te

de l'allure si faible des aciéries.

Ardoisières.

La statistique de production, établie par l'Administration des Mines, renseigne les chiffres

suivants pour les deux dernières années

Années.

Nombre

des

exploitations.

Nombre des

ouvriers occuges

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Specification

ardoises1 )

éviers2)

dalles3)

ardoises

éviers

dalles

Quantites

7329½

Prix (Fr.)

382.00

32.00

20.00

187.50

211.60

32.00

22.50

QUANTITÉS

employees

dans le

Grand-Duché.

vendues

à

l'étranger.

4152½

La production, en augmentation sur l'année précédente, ne dépasse guère le tiers du volume

de l'avant-guerre, qui, pour les ardoises, avait atteint 28 millions.

Les prix de production, sous l'influence du mouvement ininterrompu des salaires qui ont

triplé, mais surtout du renchérissement des matériaux nécessaires à l'exploitation, ont considé-

rablement augmenté en 1919: ils ont quadruplé depuis la guerre. Les prix de vente, par contre,

n'ont pas pu suivre ce mouvement. L'arrêt dans les ventes qui s'est dessiné a partir du mois de

novembre 1918, forçait les ardoisières à accorder de fortes concessions au lieu d'élever leurs pris,

A la fin du premier semestre il restait d'importants stocks sur chantier.

Au point de vue des débouchés il n'y a aucun changement a signaler. Les procédés de fabri-

cation et la nature du produit assignent comme débouché à cette industrie les anciens territoires

du Zollverein, L'industrie ardoisiere fait le nécessaire pour adapter sa production aux marchés

occidentaux mais elle doute que la nature du gîte ardoisier lui permette une orientation définitive

dans ce (...)us. L'art de

l'industriel,

di(...)ion nous dans notre dernier rapport, ne peut rien sur la

nature du schiste. Il est donc indispensable que ses anciens débouchés sur le marché allemand lui

restent ouverts par l'entrée en franchise de ses produits et des tarifs de transport modérés.

Diverses causes ont empeché le développement de l'extraction. Après l'armistice, Ie personnel

ne reprenait le travail que lentement alors que le manque des matériaux nécessaires à l'exploi-

tation et surtout du charbon ne permettait pas un travail régulier, D'ailleurs le recrutement des

ouvriers présente toujours les plus grandes difficultés.

L'industrie ardoisière exprime le désir que, par l'obtention de l'entrée en franchise sur le

marché allemand et de conditions douanières favorables dans les pays de l'Ouest, elle puisse acquérir

une base sérieuse pour son développement, Lu situation actuelle, envisagée au point de vue des

rapports avec l'Allemagne, est Franchement désastreuse, Anciennement les ardoise

entraient

librement ; aujourd'hui elles sont soumises à leur entrée en Allemagne au droit maximum de 125 mk.,

soit 1250 marks, ce prix étant stipulé payable en or. Il y a là évidemment une charge que cette

industrie ne peut pas supporter à la longue.

La production des ardoisières luxembourgeoises renseigne les chiffres suivants pour les sept

dernières années;

Faïencerie.

La production a considérablement diminué en 1919; elle n'a atteint que 600.000 La(...) soit a

peu près les trois cinquièmes de l'année précédente, Au début de l'année, pendant p(...) de quatre

mois, la fabrication était arrêtée par suite du manque de matieres premiere et de

combustible.

Quand la fabrication put reprendre, l'écoulement n'était pas facile. La dépréciation du mark

et les droits de douane élevés qui frappent les produits à leur entrée en Allemagne, ne permettaient

pas l'exportation vers ce pays. D'un autre côté, les relations avec la clientele des pays de l'Entente

n'étaient pas encore établies. La nouvelle situation économique imposait a l'établissement des

devoirs très impérieux, auxquels, dans l'intérêt du personnel, employés et ouvrier , il s'agi(...)ait

de satisfaire promptement. Il fallait changer la fabrication, ce qui demandait du temps. Heureuse

ment, les relations se nouaient vite avec la clientele française, belge, suisse, hollandaise, etc. et

à la fin de l'année, la production totale, dont avant l'armistice les trois quarts allaient en Allemagne,

était absorbée par ces différents marchés.

Les prix des produits finis ont fortement augmenté en 1919. Ils devaient naturellement mar

cher de pair avec ceux des matières premières et ne proportionner aux salaires qui, par rapport

à l'année précédente, avaient fortement augmenté aussi,

Les matières premières att(...)aient

des prix inconnus jusqu'alors, leur qualité laissait à désirer en même temps que les arrivages étaient

insuffisants.

ardoises (mille)

28.072

14.010

12.339

7.803

8.488

7.329

9. 630

Éviers (pièces)

Dalles (m2)

Le tableau suivant renseigne les importations d'ardoises pendant la même période;

Ardoises belges,

t.

Ardoises

françaises.

t.

Ardoises allemandes,

t.

Les exportations pour 1919 renseignent 5150 tonnes

Mosaïques et dallages céramiques.

La production de l'usine de Wasserbillig a atteint à peine un tiers de son volume normal tout

en dépassant de 75% celle de l'année précédente. Les prix de revient, déjà fort élevés, ont augmenté

depuis 1918 d'une façon inattendue.

Les conditions de vente étaient des plus défavorables. Avant l'armistice la presque totalité

de la production était vendue en Allemagne; de faillies quantités étaient expédiées en Hollande,

en Belgique et dans les pays Scandinaves. Aujourd'hui les importations en France sont extrêmement

difficiles, les marchandises devant justifier par certificat d'origine qu'elles ne contiennent pas

plus de 25% de matieres premieres ennemies

argile

ou feldspat. Nos produits ne remplissent

pan cette condition. Comme toutes les fabriques françaises d'ailleurs, l'usine de Wasserbillig doit

acheter en matieres premieres en Allemagne, parce qu'elle ne les trouve ni en France ni en Luxem-

bourg. La conséquence en est que ses produits sont soumis à un tarif de douane pour ainsi dire

prohibitif, Il est donc désirable que la question de l'union économique trouve une prompte solution.

Les fournitures de matieres premieres par l'Allemagne ont été très restreintes. Les fournisseurs,

pour leur justification. invoquent le manque de moyens de transport. Les prix des matières pre-

mieres, en augmentant sans cesse, sont devenus exorbitants.

Toutes ces circonstance (...) sont répercutées nécessairement sur la fabrication. Par suite du

manque de matieres premiers et des arrivages insuffisants de houille, l'usine était dans l'impossi-

bilité d'embaucher tou(...) les ouvriers qui demandaient du travail,

Les effets de la journée de huit heures doivent se faire sentit d'une façon défavorable dans un

établissement a (...)outs et leu(...) cont(...) Les installations de Wasserbillig sont adaptées à la journée

de 10 heures, La chaleur s'échappant du four cuit servait a chauffer en partie le four suivant.

Aujourd'hui le four ne ont plu vidés et remplis dans le temps requin de sorte que la chaleur

n'e(...)t plus utilisée dans la meme proportion. Il en résulte que la consommation du combustible

est plus élevée qu'auparavant.

Simultanément avec la réduction de la durée du travail le rendement de l'ouvrier a diminué

d'environ 25°‰ . Il est évident que ce (...)ait se justifie difficilement. Le rendement pourrait être sen-

siblement dépassé (...)i le travail a la tache était accepté,

L'usine a occupé en moyenne (...) ouvriers et 30 ouvrières. La fabrication ne demande en géné-

ral qu'un nombre restr(...) d'ouvriers robustes, le travail étant fourni par des machines et le poids

de la marchandises fabriqué ne dépassant que très rarement 1 kg. par pièce. Les salaires de 1919,

beaucoup supérieur a ceux de 1918, ne ont plus en aucune proportion avec les prix de vente.

l'(...)e nouvelle augmentation, si les circonstances la rendaient nécessaire, aurait une répercussion

des plus facheuses sur cette branche de notre activité nationale; les produits atteindraient des

prix qui mettraient fin a leur emploi malgré leur qualité supérieure à celle des produits concurrents.

Le personnel ouvrier est presque exclusivement composé d'indigences, mais qui ne suffisent

pa(...) en cas de marche normale de la production. La pé(...)ie des logements à Wasserbillig ne per-

Le nombre des ouvriers a varié entre 200 et 250 qui furent occupés au début de Tannée, alors

que la fabrication était arrêtée, à divers travaux d'agrandissement et d'entretien.

Industrie des ciments.

La production du ciment n'a pas varié par rapport à l'année dernière. Les usines ont été

forcées à des chômages réitérés par suite de l'approvisionnement insuffisant en combustible. Au

point de vue des débouchés, il y a lieu de signaler le changement d'orientation dans Ies expéditions.

La production a été placée de préférence en France et en Hollande; l'AIlemagne n'a absorbé que de

faibles quantités.

Les frais de production ont dépassé très sensiblement ceux de Tannée précédente: le prix

du charbon, le coût de la main-d'œuvre, accentué encore par les effets de la journée de huit heures,

ainsi que le prix de tous les articles accessoires indispensables à la fabrication no cessent d'augmenter.

Les prix de vente ont du s'adapter nécessairement à ce mouvement ascensionnel.

Les ventes rencontraient de sérieuses difficultés, les pays environnants étant en mesure de

produire dans des conditions plus avantageuses. Le marché allemand était impraticable à cause

du change. En Alsace-Lorraine et en Belgique le prix du charbon, et par conséquent le prix de

revient de la briqueterie, était inférieur à celui du Grand-Duché, tandis que les droits d'entrée

très élevés gênaient sérieusement les exportations en France. A ces circonstances venaient s'a-

jouter les multiples difficultés de transport par chemin de fer ainsi que les entraves administratives

créées par le système des licences.

Briqueterie mécanique.

En suite des perturbations amenées par l'état de guerre, en suite aussi de l'incertitude où

l'on se trouve des conditions à venir du marché, l'activité des transactions est fortement réduite.

La baisse de la puissance d'achat de l'argent arrête toutes Les initiatives, et bien que le manque

de logements soit de plus en plus sensible, l'esprit d'entreprise fait défaut.

L'augmentation énorme du prix de revient oblige les briqueteries a augmenter considéra-

blement leurs prix de vente. Malgré ces augmentations, il ont bien difficile d'obtenir des marchés

avantageux, et, afi(...) de pouvoir lutter contre la concurrence étrangere, les briqueteries sont obli

gées de transformer et de moderniser leur outillage et leurs installations. Certaines fabriques font

des constructions et installations dont le prix dépasse même celui du matériel existant.

Avant tout il s'agit d'économiser la main-d'œuvre et le charbon. En ce qui concerne notam-

ment le charbon, l'industrie briquetière luxembourgeoise est placée en état d'infériorité manifeste

du fait que les usines d'Alsace-Lorraine obtiennent le combustible à des prix inférieurs d'au moins

100 % à ceux payés par le consommateur luxembourgeois, Cet état de choses, en se prolongeant,

finirait par amener la ruine de l'industrie briquetière luxembourgeoise.

mettrait guère l'emploi de la main-d'œuvre du dehors. La construction de maisons ouvrières

semble s'imposer alors. Elle trouverait un concours empressé de la part de l'usine qui estime la

la construction de maisons ouvrières par ses soins comme inopportune et préfère que l'ouvrier,

à qui la journée de 8 heures laisse beaucoup de temps libre, se décide à se créer une habitation qui

soit à lui.

Les briqueteries mécaniques du pays, qui en temps normal produisaient et vendaient environ

10 millions de briques par an, ont produit en 1919 à peine 2 millions. Et encore, le marché national

a-t-il été impuissant à absorber ces faibles quantités, et il a fallu recourir à l'exportation. En 1920

également, la plus grande partie de la production devra être exportée. Dans ces conditions, il est

indispensable d'obtenir la protection des pouvoirs publics, qui, en premier lieu devront avoir à

ci(...) de résoudre la question du charbon. Ensuite, nous tenons à faire observer encore une fois

que les briques luxembourgeois sont happées de taxes à leur entrée en France et en Belgique,

alors que les produits français et Belges entrent chez nous francs et libres de tous droits de douane.

Industrie des explosifs.

L'année 1919 a été plus funeste encore pour l'industrie des explosifs que la précédente: la

production ne renseigne que 328,200 kg. de poudre de mine contre 443.4004 et 82.800 kg. d'explosifs

de sûreté contre 88.500 kg. En 1918, le manque du matieres premières empêchait cette industrie

de satisfaire aux demandes; en 1919, où les matières premieres ne manquaient plus, les commandes

faisaient défaut.

Sur le marché intérieur la consommation d'explosifs a beaucoup diminué par suite du recul

de la production miniere. Néanmoins, elle a dépassé la production indigène, car les mines couvraient

la majeure partie de leurs besoins en Allemagne. Les fabriques allemandes étaient à même de

fournir a des prix plus avantageux parce que, d'une part, elles disposaient encore de grands stocks

de matières premieres destinées à la fabrication de munitions de guerre, et que, d'autre part, elles

payaient leurs employés et ouvriers en marks, ce qui leur permettait d'établir leurs prix dans la

même monnaie, alors que l'industrie luxembourgeoise, qui payait ses employés et ouvriers en

francs, devait établir son prix de vente en francs également. Les mines ont profité du mauvais

cours du mark pour acheter des explosifs allemands au-dessous du prix de revient luxembourgeois.

Le principal débouché de cette industrie avant la guerre fut la Lorraine. Comme la fabrication

des explosifs est en France monopole de l'État, l'importation en Alsace-Lorraine a été prohibée

des le 1er janvier 1919. Les manufactures de l'État français n'étant pan en mesure de fournir les

explosifs auxquels les mineurs lorrains étaient habitués et les mines trouvant des difficultés à

se fournir en France par suite de la crise des transports,

le Commissaire général de la République

a Strasbourg a toléré temporairement l'importation de quantités limitées d'explosifs luxembour-

geois. La quantité de poudre de mine importée en 1919 en Lorraine a été de 147.000 kg., soit le

tiers de la production totale, L'importation étant prohibée depuis le commencement de 1920,

il en résulte que la situation dans cette branche devient de plus en plus précaire,

L'industrie des explosifs a cherché à trouver une compensation en Belgique, mais ses efforts

ont été déjoués. D'après la loi belge aucun transport de matieres explosives ne peut s'effectuer

qu'en vertu d'une autorisation administrative. Cette autorisation ne pouvant être accordée qu'a

des personnes justifiant d'un permis d'emmagasiner en Belgique, elle permet, soit d'empêcher

l'importation d'explosifs étrangers, soit d'obliger les fabricants étranger à avoir des dépots en

Belgique ce qui leur occasionnerait des frais supplémentaires. Il à été constaté qu'un grand nombre

de clients belges, a(...)é par les avantages qu'offraient les explosifs luxembourgeois, n'ont pas reçu

les autorisations de transport sollicitées ou les ont reçues avec des retards tels que, rebutés par les

difficultés administratives, ils ont fini par abandonner l'idée d'importer des explosifs luxembour-

geois.

Les négociateurs qui auront à examiner les problèmes soulevés par l'union économique à

contracter veilleront alors à ce que les dispositions de la loi belge sur les explosifs soient modifiées,

sinon cette union aurait pour résultat de compromettre l'existence même de celte branche indus-

trielle: les explosifs belges viendraient la concurrencer librement dans le Grand-Duché, tandis que

nos produits ne jouiraient pas du même avantage eu Belgique.

Tannerie,

La production des tanneries a été nécessairement très limitée par suite de la pénurie des peaux

propres au tannage, des difficultés des approvisionnements en peaux exotiques et de la crises des

transports. Pendant la première moitié de l'année, nos établissements ont dû se borner au travail

des peaux indigènes. Si, dans le courant du deuxieme semestre, ils ont réussi a s'approvisionner

en peaux exotiques, la production est toujours restée très restreinte, comparée a celle de l'avant-guerre.

An mois d'avril, quand l'Office d'achat cessa ses opérations, d'assez forts stocks de peaux

indigènes étaient encore disponibles dans le pays, Le marché à cette époque, était hésitant et

les prix stationnaires, Mais bientôt les exportations vers l'Amérique en transit a travers la France

sollicitées parle bas cours du franc luxembourgeois, prirent une assez, vive allure. A vrai due, ces

stocks n'intéressaient que médiocrement la tannerie, les aba(...)ages du pays se prêtant moins bien

que les peaux exotiques à la fabrication du cuir fort, pour laquelle non établissement sont parti

culièrement outillés. L'offre des peaux indigènes se raréfiait dans la suite. les peaux exotiques

revenaient très cher, et comme leur choix était limité, les tanneries devaient se rabattre sur de

la marchandise de seconde qualité. Les peaux ne mirent à la hausse. Partis de 3 fr., les prix se

sont acheminés par étapes successives jusqu'à 7 fr. 50 le kg.

Les prix des tannants exotiques ont été vivement influencés par le cours du change. Ainsi

la valonnée, qui cotait 80 fr. au début de l'année, ne fixait à 100 fr. vers lin décembre, le bois de

Quebracho liquide s'avancait de 100 fr. à 125 fr.

Cette situation s'est nécessairement répercutée sur le prix du tanné, Les prix officiels de 13 fr. 50

pour cuir fort et vache. 17 fr. 50 pour cuir empeigne et 18 fr. 50 pour venu demeurerent en vigueur

jusqu'au 1er mai. Une hausse de 1 fr. 50 à 5 fr. 50 se produisit au mois de juin pour mettre les

cuirs indigènes on harmonie avec les prix étrangers. Le tanné augmentait dans la suite avec les

peaux. Vers la fin de l'année les prix se fixèrent à 19 à 20 fr. pour euh fort et vache. à 25 à 28 fr.

pour cuir empeigne et à 28 à 30 fr. pour veau. A l'heure actuelle, on remarque une tendance a la

baisse qui est partie de l'étranger et semble se répercuter sur le marché mondial.

Les deux fabriques de chaussures sont pleinement occupées. Le prix des chaussures courantes.

à l'exception des chaussures de luxe, est sous la dépendance des prix de l'Office de répartition.

Comme la tannerie en Amérique a pris une grande extension pendant la guerre. elle continue a

présent à fournir le marché européen avec des chaussures d'un bon marché relatif.

L'armistice et la signature de la paix n'ont pas apporté l'amélioration espérée. Les difficultés

de se procurer la peau brute et autres matières nécessaires à la ganterie, à la mégisserie et à la

teinturerie no se sont nullement atténuées. L'Allemagne et l'Autriche-Hongrie d'où nos fabriques

(iraient la plus grande partie de leurs peaux brutes, s'obstinaient à refuser la sortie des peaux nous

prétexte d'en avoir besoin pour leur propre industrie.

il fallait donc songer à se pourvoir ailleurs, en France, en Hollande et eu Espagne. Les prix

d'achat déjà si élevés des peaux et des nombreux articles servant à la ganterie, à la mégisserie

et à la teinture des peaux se trouvaient sensiblement grevés encore par l'effet du change défavo-

rable. A ces circonstance. il y à lieu d'ajouter encore l'augmentation considérable des salaires, qui

était d'environ

200%

On peut se demander comment, dann ces conditions, la ganterie luxembourgeoise pourra sou-

tenir la concurrence étrangere, entre autres celle des importantes fabriques de Bruxelles et de

Grenoble qui paient des salaires sensiblement inférieurs à ceux des ouvriers luxembourgeios ?

Jamais la ganterie ne s'était vue aux prises avec des difficultés pareilles.

Quoique la production fût nulle en 1919, il fallait entretenir les employés et les contre-maîtres

et conserver ainsi un noyau d'ouvriers et d'ouvrieres en vue de pouvoir reprendre le travail à un

moment donné,

Ce n'est que vers le commencement de l'année eu cours que la ganterie a réussi à se procurer

quelques petits lots de matière brutes à des prix fantastiques majorés encore par l'élévation

du change, 11 est a remarquer encore qu'apres s'être procuré ces peaux à des prix exorbitants,

les peaux devant s'éjourner assez longtemps avant de panser à la teintures la fabrication n'a pu

commencer qu'au mois de février, Toutefois, elle ne représente que 30% du volume de l'avant-

guerre

Somme toutes Ia situation actuelle de l'indrustrie gantier luxembourgeoise est réellement

lamentable.

Le marché des écorces à tan a perdu, pendant l'année 1919, l'animation que lui avaient. im-

primée les anées précédentes L'Allemagne, qui avait absorbé auparavant la majeure partie

de Ia production Luxembourgeiose, ne pouvait plus acheter a cause de la dépréciation du mark,

La derniere récolte a donné un rendement d'environ 100.000 bottes, dont à peine 10% ont

été expédiés a l'etranger alors que le reste a été employé par les tanneries du pays. Les prix des

êcorces excellent autour de 6 h, la botte de 25 kg,.

Malheureusement, le retour de la paix n'a pas amélioré la situation de la brasserie luxembour-

geoise qui dont ranger l'exercice 1919, comme les quatre exercices précédents, parmis les années

défavoralbes

Ganterie.

Ecorces à tan.

Brasserie.

La production de la bière en 1919 a été d'environ 100.000 hl., soit seulement :32 % de la pro-

duction normale, la production moyenne des années 1913 et 1914 ayant été de .315.000 hl,

La brasserie attribue la mauvaise allure de ses affaires et sa situation financière si défavo-

rable à la crise générale dans l'industrie d'abord, à la hausse continuelle du malt, du houblon,

des combustibles, des fourrages, etc., ainsi qu'à l'augmentation excessive et inquiétante des Irais

généraux en général.

A la grande cherté des matières premières et des combustibles ainsi qu'aux frais généraux

exorbitants est venu s'ajouter, dans la seconde moitié de l'exercice, un renforcement tres consi-

dérable des droits d'accise, et tous ces facteurs ont pesé lourdement sur le prix de revient de la

bière qui, par rapport au prix de vente, est de beaucoup trop élevé,

L'avenir de la brasserie luxembourgeoise est lié à la nouvelle orientation économique du

Grand-Duché, problème qui, à l'heure actuelle, n'a toujours pas trouvé sa solution. La prompte

réalisation d'une union douanière serait à souhaiter; elle permettrait à la brasserie de le créer

de nouveaux débouchés.

En draperie, le volume de la production n'a guère varié. Les prix de revient et de vente con-

tunuent leur mouvement à la hausse. Les ordres abondent et la marchandise est expediée aussitôt

prête. Les difficultés de s'approvisionner dann certains produits indispensables n'ont pas diminué,

La boucherie n'a pu reprendre le travail qu'en octobre 1919, toutes les matieres. premieres,

faisant défaut. Pour l'armée 1920, cette branche a passablement de commandes pour l'intérieur du

pays, la Franco, l'Angleterre et la Belgique, mais elle rencontre de sérieuses difficulté a se proen-

rer une série d'articles, comme les fils à coudre, les boutons, les dentelles, etc.,alors que les exi-

gences des ouvriers rendent le travail presque impossible. Si la bonneterie trouve a se fournir de

laines et de colons en Angleterre et eu Belgique, les prix de ces articles, pur suite du change

désastreux, ont doublé depuis juillet 1919,

Cette branche a eu des difficultés énormes à se remettre au travail, L'écoulement de la produc-

tion était même difficile au commencement parce que la France inondait le pays de (...)riens qui

s'étaient accumulés pondant la guerre et fabriqués avec des matières bon marche, En 1920, la

situation changea. Le marché français s'est vidé à son tour, les fabricants français ne peuvent plu

livrer et leurs produits sont devenus beaucoup plus chers, Aujourd'hui, les articles fabriqués sont

recherchés par tous les pays et la cherté dos vêlement atteindra des niveaux inconnus jusqu'ici.

Au cours de la campagne 1918-19,60 distilleries ont travaillé

1.271.574

Kg. de betteraves

(déchets, pulpes, etc.) et produit 77,450 litres d'alcool pur.

Le nombre des distilleries travaillant des fruits, qui était de 1097 pour la campagne précédente,

est descendu à 801. Ces établissements ont travaillé ensemble .31,000 hl de huits et produit 71,.544

litres d'alcool pur.

Les droits d'accise payés se sont élevés à environ 180,000 fr,

Industrie textile.

Distillerie,

Commerce des chiffons. - L'année dernière, pour Ia première l'ois depuis le commencement

de la guerre, il a été possible d'importer des. chiffons de l'étranger et, par suite, d'occuper régulière-

ment les ouvrières. Les chiffons ont augmenté d'une façon inattendue et les prix que les chiffon-

niers ont pu obtenir s'approchaient des maxima renseignés vers la fin de la guerre, Comme l'in-

dustrie textile ne demande plus de chiffons, les quantités importées et recueillies dans Je pays-; même

sont

exportées,

La production n'a pas sensiblement varié par rapport à l'année précédente: elle peut être

évaluée à 300 ,330.000 kg.

Cette production a été écoulée facilement. Comme, d'un coté, les pays voisins avaient rétabli

la douane et que,d'un autre coté, le Gouvernement grand-ducal avait interdit les exportations

à cause de la pénurie des tabacs dans le Grand-Duché, les ventes restaient limitées an marché

intérieur, La pénurie des tabacs a cessé depuis longtemps et les fabricants ont demandé à plusieurs

reprises au Gouvernement de supprimer la défense d'exportation qui n'a plus de raison d'être.

l'approvisionnement du pays étant

assuré et la défense ne pouvant plus influencer le prix de vente.

Les prix des tabacs bruts n'ont guere changé dans le cours de l'année, L'approvisionnement

eu quantité suffisante était possible mais il se compliquait de difficultés de tranpsort tant par

mer que pat chemin de fer, Toutefois, l'effervescence des chances sur la Hollande et l'Amérique

qui s'acheminaient ver des niveaux fantastique rendait les achats impossibles vers la fin de

l'année, Depius l'armistice, l'industrie luxembourgeoise, ne recevant plus de tabacs bruts Pala-

tinal

était obligée de fournier exclusivement en tabacs bruts d'outre mer, soit a Anvers,

soit sur les marchés hollandais lesquels sont soumis a des droits d'entrée eu Luxembourg, Les

matières necessaires telle que papier d'emballage etc., ne l'obtenaient que tres difficilement

et a des prix fort éléve. Le pris de vente ce sont adaptée naturellement a l'augmentation pro-

gressive du prix de revient,

La fabrication est restée limitée aux. besoins de la consommation indigene. Il n'y a pas de

modification a signaler dans l'outillage En présences de l'incertitude dont s'entoure l'avenir que

la prochaine orientation économique du prix réserve a cette industrie les fabricants s'abstiennet

de faux l'acquisition de nuveau matériel, L'outillage actuel suffisant amplement aux besoins du

moment,

Le personnel réduit que l'industrie des tabac occupe depuis la guerre par suite de lu perte

de certains débouchés a travaillé régulierement Les salaires ont augmenté avec le renchérissement

de la vie

Des le début de l'exercice un tarif douanier, essentiellement provisoire, a été mis en vigueur

par le Gouvernement, Les taxes pour le tabac se rapprochent de celles du tarif allemand; tabacs

en feuilles non fabriqués, éco(..)es 220 fr, les % kg, autres 160 fr.. tiges et cotes de tabac 100 fr,;

tabacs fabriqué engares 700 fr., cigarettes (outre le droit d'accise 700 h, tabac a fumer contre

le droit d'acce(...) pour coups fines d'un prix de vente en détail supérieur a 20 fr. kg 300 fr

autre 100 fr,

Industrie des tabacs,

Seulement, pour satisfaire au désir des fabricants et des consommateurs, et tenant compte

des prix de vente élevés pour les circonstances, la limite du prix de vente en détail du tabac coupe-

fine a été portée jusqu'à 20 fr. le kg., de sorte que la presque totalité den produits peut être Iivrée

à la consommation en coupe fine sans être sujette à la taxe de la banderole.

L'industrie des tabacs, comme l'industrie et le commerce en général, souhaite vivement la

solution de la question de l'union économique du pays.

L'imprimerie, dans son ensemble, était suffisamment occupée en 1919, Comme l'armée pré-

cédente, les fournitures d'imprimés pour les divers services de ravitaillement ont contribué dans

une certaine mesure à entretenir un courant d'ordres assez régulier.

Le marché du papier a vigoureusement accentué son mouvement à la hausse qui, depuis le

début de l'année en cours, a pris une allure désordonnée et réellement inquiétante. Aujourd'hui,

les papiers sont arrivés à un niveau qui décourage les consommateurs et menace de paralyser l'im-

primerie. Les commandes sont limitées au strict nécennaire et dans les dernier temps les divers

établissements sont moins bien pourvus de travail. Les papiers à lettres, de fantaisie et de luxe sont

à des prix inabordables. Les approvisionnements en papiers de toutes sortes sont irréguliers et

souvent assez précaires.

Les salaires ont adapté leur évolution au coût de la vie. Vers la lin de l'année, un accord s'est

établi entre l'Association des imprimeurs et l'Union des ouvriers-imptimeurs en vue du maintien

provisoire du barême existant jusqu'à l'orientation économique définitive du pays, Cependant,

pour tenir compte de la cherté croissante de la vie. les salaires des aides ont été majorés de 1 fr. 30

à partir du 1er janvier 1920, Les célibataires reçoivent la même indemnité de renchénissement de

85 fr. par mois que les hommes mariés et les supplément pour les enfants au dessous de seize ans

sont fixés en principe à 10 fr, par mois. Depuis le commecement de la guerre les salaires des aides

ont été majorés successivement de 0,25 ( 1,00 | 1,2.*)

2,50 1 30 . 1,.30 8 fr. indépen-

damment de l'indemnité de renchérissement de 3 fr. 10 par jour, soit de 11 fr, 10 ensemble, Le

minimum de salaire, qui était de 3 fr. 50 en 1914. est monté à 16 fr, 90 pour les célibataires et les

ouvriers mariés sans enfants. Il va sans dire que l'introduction de la journée de huit heures en

décembre 1918 n'a pas été suivie, d'une réduction den salaires.

Les prix exorbitants du papier et le relèvement considérable den salaires forcent l'Association

des imprimeurs à élaborer un nouveau tarif des prix pour les imprimés Ies plus usuels

Les répercussions de cette situation se font sentir dans tous Ies compartiments de

l'imprimerie.

Les livres est complètement négligé, Par suite de l'augmentation extraordinaire du prix de revient

la reimpression des manuels classiques ne laisse plus aucune marge de bénéfice et ne tente plus

les editeurs. Le journal est particulierement affecté par le renchérissement du papier et de tous

les accessoires que modeste relèvement des prix d'abonnement ne parvient pas à compenser,

Le labeur de ville va sans cesse diminuant.

Imprimerie.

La situation si précaire qui règne sur le marché du papier fait regretter le chômage de la

fabrique de Manternach qui eût pu contribuer en une certaine mesure à l'approvisionnement du

marché indigène.

Pour parer à des abus, l'Etat a imaginé d'introduire un contrôle des fournit lires d'imprimés.

En conséquence, d'accord et sous le contrôle de l'Association des imprimeurs, la répartition des

toutes les commandes sera faite, apres examen préalable du prix de chaque commande, entre

huiles les imprimeries sur la hase du nombre d'ouvriers occupés dans chaque établissement.

L'exportation des rosiers, suspendue pendant la guerre, a recommencé en 1919, mais sur une

modeste échelle. Les stocks étaient insignifiants, car les rosiétistes ont travaillé pendant toute la

guerre avec den pertes énormes, leur seul but pouvant être de conserver leur personnel.

Apres l'armistice ils se sont mis à réorganiser leurs cultures, triais un grave inconvénient

se présentait, le manque de plants pour le greffage et c'est au prix des plus grandes difficultés

et d'énormes serifices d'argent qu'ils arrivèrent à se procurer des quantités très minimes de

porte-greffe de sorte qu'une nouvelle année était perdue pour la culture rosicole. Les plus grands

efforts et des sacrifices considérables seront nécessaires pour rétablir la renommée du pays des

roses dans le monde entier.

Les pépiniéristes ont trouvé, pour le petit nombre d'arbres dont ils disposaient, un débouché

assez, rémunérateur dans le pays même.

Les fleruistes avaient a lutter contre de sérieuses difficultés, dont la principale était la cherté

du charbon. et ce n'est que grace au développement du goût pour les fleurs et plantes dans le

Grand-Duché qu'ils ont pu réaliser des bénéfices.

Comme la consommation den légumes a pris des proportions très considérables depuis Ia guerre

à des prix tre rénumérateurs les maraîchers ont activement mené leur production.

La production de l'établissement de Beaufort a été de 10.000 kg. environ, en légère diminu-

tion sur 1918 La fabrication a été défavorablement influencée par la rareté de la main-d'œuvre

et la difficulté de se procurer certaines matieres premières.

Comme la production était assez réduite, la vente s'est effectuée sans Trop de

difficultés,

A relever également que la concurrence belge et française a fait fléchir les pris pratiqués.

La hausse des matieres premières à l'exception des semences, s'est poursuivie d'une façon

interompue, Il est tres difficile au demeurant sinon impossible. de se procurer certains articles,

comme le fer blanc pour les boîtes, dont Ies prix ont encore septuplé depuis la guerre.

Le nombre des ouvriers a été de 10 environ que l'établissement a pu occuper régulirement,

mais non sans grands sacrifices et à des salaires en forte hausse, C'est toujours la main d'œuvre

Hamande qui forme le noyau du personnel ouvrier,

Horticulture.

Conserves de légumes,

Meunerie.

La rentrée des récoltes s'est faite dans d'excellentes conditions, la qualité des blés était bonne

et la farine tirée à 80 % donnait un pain irréprochable pour ces temps, assez difficiles encore, Le

rendement se rapprochait sensiblement de celui de 1916.

Les blés étaient confisqués pour le compte de l'Etat. Les prix étaient fixes à 90 fr, les % kg.

pour le froment et à 75 fr. pour le seigle,

Commes les années précédentes, la meunerie de commerce

travaillait

exclusivement

pour

compte de l'Etat. Les quantité livrées par l'agriculture pour les besoins des consommateurs non-

producteurs s'élevaient pour l'exercice 1919-19 à

14. 169.00 1 kg.

auxquelles viennent s'ajouter les blés exotiques, soit

1.

752.720

»

La meunerie avait donc à travailler au

total

15.921

,72

kg,.

de blé, quantité insuffisante pour lui procurer du travail pondant foule l'année, quantité insufi-

sante encore pour la consommation indigène..

L'État s'est vu forcé d'importer de fortes quantités de farine, soit. ensembles 6.223.330 kg,

La farine tirée du blé indigène aux (aux d'environ 80 % a donné un ren-

dement total de

12..385.781

»

Le total de la farine consommée s'élève ainsi à

18.608.813

kg.

La hausse continuelle de tous les articles de meunerie et les augmentation successives des

salaires ont. grevé lourdement les frais de production. Les difficultés. du recrutement des ouvriers

augmentent

d'armée en année.

(Rappfort présenté par la Commission de Viticulture.)

L'année 1919 a débuté dans des conditions assez heureuses, L'a(...)lement parfait du

boi,

le départ tardif de la végétation diminuant les dangers des gelées. blanches, finalement la .sorte

régulière des mannes assez nombreuses justifiaient un pronostic favorables pour une bonne récolte,

("était le mois de juin caractérisé par d'excessives variations de la température qui marquait

un fâcheux tournant. La marche normale de la floraison en fut sensiblement entravée d'une grange

partit; don fleurs ne nouaient pas, coulure et millerandage en furent la conséquence, l'un autre

phénomène qui influençai! désavantageusement

le développement et la maturation des r(...)ins,

fut la rouillure (Sang) des tenilles qui n'épuisaient en grande partite. et ne pouvaient donc qu' un

parfaitement, exercer leurs fonctions nutritives et d'assimilation,

Quant aux ennemis les plus implacables de la vigne la cochylis, le mildew et l'oidum. ils

ont également contribué à amoindrir Ies chances d'une récolte abondante et de qualité

supreme.

C'est notamment dans les vignes situées entre Ahn et Machtum. le domaine favori de la cochyles

que cet insecte a fait don ravages énormes, Aussi, malgré les jours ensoleillés. de la fin d'été les

raisins ne faisaient que de tres lents progrès, La pourriture s'emparant des grains forçait les vig-

nerons à procéder à la cueillette, alors que les raisins n'etaient pas encore entierement mûrs

La statistique de la récolte établie par les soins de la Commission de Viticulture accuse un

rendrent de 8857 foudres de 100 1, La qualité des vins était fort médiocre ainsi qu' on devant

Viticulture et commerce des vins.

s'y attendre en présence d'aussi malencontreuses prémisses. C'est notamment la grande acidité

qui caractérise les 1919. D'après les analyses faites par le contrôleur des vins et le chimiste du

laboratoire bactériologique, l'acidité varie entre 10 et 2 0 ‰ , la densité constatée par l'aréomètre

d'Occhste oscille entre 50 et 82 %.

Le commerce des vins de 1919 a été peu animé. Depuis notre dernier rapport, Ies prix se sont

tenus à peu près au munie niveau. Le 1919 a été coté, en automne, à 1200

2000 fr. Quelques

erus de qualité ont réalisé des prix plus élevés. A l'heure qu'il est, plus de 4000 foudres, soit pres-

que la moitié de la récolte, restent encore à vendre. Aussi les cours inclinent-ils à fléchir. Les causes

de cet état de choses alarmant résident dans la dépréciation du mark allemand et dans la ferme-

lure quasi complète de la frontiere prussienne.

il est a espérer que l'art, 268 du Traité de paix qui assure aux produits luxembourgeois l'entrée

libre en Allemagne, sera mis en vigueur prochainement. Sinon, notre viticulture ira au-devant

d'une crise inéluctable.

Commune

Bous

Burmerange.

Dalheim

Echternach

Flaxweiler

Grevenmacher

Lennungen

Manternach

Mertert.

Mompach,

Mondorf,

Section

Bous

Erpeldange

Rolling

Assel

Burmerange

Elvange

Emerange

Dalheim

Filsdorf Wettrange

Echternach

Bevren

Goturgen

Flaxweiler

Niederdonven

Oberdonven

Grevenmacher

Canach

Lenningen

Lellig

Manternach

Munschecker

Mertert

Wasserbillig

Born

Mœrsdorf

Herborn Givenich

Ellange

Mondorf

Nombre de foudre

par

localité

commune

#

Produit de la récolte des moûts de 1919.

Remerschen

Remich

Rosport

Stadtbredimus

Waldbredimus

Wellenstein

Wormeldange

Remerschen

Schengen

Wintrange

Remich

Gust

Hinkel

Rosport

Greiveldange

Stadtbredimus

Tuntange

Waldbredimus

Bech-Klemmacher

Schwebsange

Wollenstein,

Ahn

Ehnen

Machtum

Wormeldange

Commune

Section

Nombre de foudres

par

localité

commune

E Mercier et Cie, succursale de Luxembourg

En 1918 la maison Mercier étant fermee et occupée par l'Othee d'achat et de repartition de

l'Etat (Section Graisse et beurre) et la Fédération des Commerces agricole.

Ce n'est qu'au mois d'avril 1919 qu'elle a recommencé Ia vente Le marche allemand qui,

avant la guerre, était le débouché principal de la succursale de Luxembourg. est devenu tres peu

actif par suite du change. Par contre Luxembourg ayant de bonnes communications par chemin

de fer avec la Belgique, les expédition vers ce pays ont augmenté de mois en mois et atteint un

chiffre satisfaisant.

Le stock de vins en bouteilles de la succursale de Luxembourg eut encore

très important

Les cuvées de moindre qualité sont épuisées si bien que Ia maison Mercier est

particulierement

bien placée au point de vue de la qualité Tous les articles servant à Ia manutention ont augmenté

régulièrement pendant l'année 1919

Il est impossible de prévoir une mise en boutteilles tant que la situation économique du Grand

Duché n'est pas définitivement fixée En particulier l'application de l'article 258 du Traité de

Versailles influera sur les prochains tirages,

L'établissement

a occupé en moyenne comme personnel ouvrier 30 hommes et 6 femmes

Luxembourg et 6 hommes et 12 femmes à Kopstal

Vins de Champagne.

(Usine a gaz de Luxembourg.

Marché

des

combustibles).

L'année 1919 était caractérisée par les grands bouleversements politiques qui s'accomplis-

saient sur nos frontières, L'AIsace-Lorraine était redevenue française, le pays de la Sarre passait,

pour 13 ans sous le régime de I'Entente et ses mines de charbons, qui avaient été le domaine de

l'Etat prussien, passaient pour la durée de l'occupation en toute propriété à l'Etat français.

Le nouvel état de choses devait nécessairement entraîner de gros dérangements. Si ceux-ci

furent moins sensibles pour les charbonnages lorrains qui continuaient do fournir leurs anciens

clients, la nouvelle organisation des mines fiscales était autrement compliquée. La France était

absolument dépourvue de combustible et il était naturel qu'elle se réservai la majeure partie de

la production; elle rétrocédait cependant aux consommateurs luxembourgeois à peu près le con-

tingent absolument indispensable au maintien des diverses industries.

Au point de vue pratique, la nouvelle organisation se heurtait à de grosses difficultés. Les

quantités attribuées aux consommateurs ne furent pas livrées, Les besoins pressants de la France,

la nouveauté du régime, les grêves continuelles des mineurs et des cheminots, toutes ces circon-

stances contribuaient a jeter le désarroi dann l'approvisionnement des usines à gaz.

Les difficultés arriverent a leur apogée au mois de décembre. Grâce a l'intervention du Gou-

vernemeut, les plus pressants besoins purent être satisfaits, Les usines à gaz purent maintenir

leur service tant bien que mal, mais elles vivaient au jour le jour* toujours en proie au souci du

lendemain, craignant à tout instant de voir leurs réserves s'épuiser.

La répartition des confingents de charbons attribués à notre pays était faite à l'origine par

un service industriel français spécial. Au plus fort des difficultés cette Organisation passait à un

groupe d'industriel indigenes pour prendre, vers la fin de l'année, le caractere d'une adminis-

tration spéciale qui, sous le nom de Bureau économique, fonctionne à la satisfaction générale.

Cet organisme a centralisé entre ses mains tout l'approvisionnement du pays en combustibles natif

les rares arrivage de Belgique où le commerce privé continuait à dominer le marché et à se sous-

traire a toute réglementation. Le contingent de combustible fourni en 1919 par la Belgique tant

à l'industrie qu'a la consommation domestique était insignifiant. Tout l'approvisionnement dépen-

dait de Ia Sarre et de la Lorraine,

Au

commencement

l'année,

le prix du charbon était en moyenne de 66 fr. pris à la mine,

il sufit plusieurs augmentation pour atteindre 87 fr, 50 vers la fin de l'année., Le mouvement

des prix du charbon a gaz pris au charbonnage se présente comme*suit depuis 1908

fr.

20,00

19,30

19.30

17.87

17.87

1915.,

1916.

fr.

19.12

21.87

23.12

66.37

76.50

La hausse du charbon, fonte sensible qu'elle fût, suivait à peu près celle des salaires et de tous

les articles de premier nécessité en général; elle lui des plus modestes comparée a celle que devait

Industrie du gaz.

lions réserver l'année 1920. Les prix du gaz subiront une légère augmentation de 18 à 25 centimes,

par m3 à partir du 1er mars 1919, mais cette majoration était absolument insuffisante pour couvrir

les augmentations continuelles du prix de revient. Une perle de 127.950 fr. sur la régie du gaz en

fui la conséquence naturelle.

Les résultats techniques de l'exploitation du gaz n'ont guère varié par rapport à l'année pré-

fédenie. Les embarras qui surgissent sur le marché d'un article quelconque se réperentent avant

tout sur la qualité. Cette loi s'observe également pour les charbons dont le rendement moyen en

gaz, ne fut que de 276,.5 m 3 par tonne de charbon distillée. La production totale était de .3.729.000

m3 de gaz; elle était supérieure de 201.000 m3 ou de 6 % à celle de 1918. L'insuffisance de l'usine

se manifestait par conséquent d'une façon plus prononcée encore: elle ne pouvait couvrir toute

la consommation et, pour assurer du moins l'éclairage public et privé, il fallait interrompre le

débit du gaz de 8 à 11 heures du matin pendant tout l'hiver depuis le 21 octobre jusqu'au 15 février.

L'usine a produit 720 tonnes de goudron, soit 53 % du poids des charbons distillés. A cause

du bouleversement économique du marché mondial, les débouchés ordinaires nous étaient fermés

et i l fallait recourir à des expédients pour loger ce produit si précieux, mais en même temps. i-

ncommode.

La production eu coke disponible s'élevait à 51 % du charbon distillé, soit a 6886 tonne .

Comme l'approvisionnement du pays en charbon était insuffisant, surtout pendant le mois le

plus difficiles d'octobre et de novembre, les marchands, les petites industries et

les

consommation

privés étaient absolument dépourvus. C'est grâce à la sollicitude du Gouvernement, a se démarche,

fréquentes et inlassables auprès des organes français chargés de la distribution de la production

de la Sarre que la situation restait supportable. Cependant, sans l'hiver extraordinairement doux,

la pénurie du charbon aurait provoqué une catastrophe, Grâce à la prévoyance avisée du Gouver-

nement, les services municipaux ont pu parer aux besoins les plus

urgents

Le coke de l'usine fut fortement rationné. Pour la vente en gros, aucune commande dépa(...)ant

750 kg ne fut acceptée; chaque ménage n'avait droit qu'à 50 kg par semaine.

Les bâtiments municipaux furent approvisionnés par le Bureau économique en gro coke

d'usine au prix excessif de 1860 fr. les 10 tonnes, tandis que la ville vendait le coke de l'usine au

prix dérisoire de 700 IV. les 10 tonnes. Elle devait faire ce sacrifice pour réserver de plu

forte

quantités aux besoins de ses habitants.

A peine 1 armistice conclu, les assureurs français se sont jetés en masse sur l'Alsace Lorraine

en cherchant à se devancer l'un l'autre, II est quelque peu surprenant de voir

leur abstention

radicale à l'égard du Grand-Duché, malgré que ce dernier avait spontanément rompu fou

lien

économiques avec l'Allemagne pour s'orienter résolument du coté des pays de

l'Entente

La

différence, s'explique partiellement en ce que l'Alsace Lorraine redevenait eu 1918 terre francaise.

Les Compagnies françaises n'avaient donc aucune formalité à remplir avant l'installation, et eu

outre, elles trouvaient le champ libre par l'expulsion des Compagnies allemandes, Chez, sont , au

contraire, aucune Compagnie ne s'est retirée pour céder la place aux nouveaux venus De plu

Assurances.

nous avons notre législation assez sévère de [89] qui, pour proférer les assurés locaux, ne manque

pas de niedre de nombreuses entraves à

l'introduction

de nouvelle

Compagnies. Il est possible

aussi que certaines Compagnies de l'Entente attendent la conclusion de noire union économique

avant de remplir les formalités prescrites par la loi, car nous constatons que sur, les 12 Compagnies

d'assurances contre l'incendie, il y a 8 Compagnies,

allemandes, 3 Compagnies belges,

l'anglaise

et une seule Compagnie Française.

Passant

en revue les diverses brauche: de l'industrie des assurances, nous constatons que

les assurances contre le vol et celles du risque de transports, tout eu majorant très sensiblement

les tarifs, ne poussent plus

(...)

a la consommation

Le vol avec effraction se pratiquant depuis

la guerre (..) une trop large échelle, l'assureur préfère s'abstenir, ses relèvements de tarifs se mon-

trant en fin de compte encore insuffisant.

L'assurance contre les, accident,

a trouvé un intéressant

loi d'affaires dans la couverture

de la responsabilité civile

des

automobile;.

dont le nombre a doublé depuis la guerre.

Le:. Compagnie, d'assurances sur la vie ayant

(...)

dans

les

pays

de

l'Entente

lesquelles

dominent sur le marché local, n'ont apres quatre années de paralysie par la guerre, pas

trouvé

les résultat.

espéré,

No

cultivateur

et nous viendrons axaient déjà fourni avant la cotisation

des ho tilité

la majeure partie des polices imputables a la prospérité due a la guerre. Quant au

monde industriel et commercial, il attend toujours, que le pays ait pris son nouvel essor écono-

mique, avant d'assumer de, charge

relativement

importante.. Les Compagnie; allemandes, au

contraire. ont continué a

attribuer

la part du lion. Et cela, par de simples. spéculations sur

l'amé-

lioration du echeance allemand, il

agit, en effet, de police, différées a prime unique polices con-

tactée

ou Ie bénéficie du change favorab|e de

I'argent

Luxembourgeois

par rapport au

mark

l'opération

,e de. ine pu qu'ici commune tout heureuse pour les assurés qui ont acheté une créance

contre l'a

un or allemand dans la proportion

de

Ia

(...)

laquelle

est

déjà améliorée

jusqu'au

rapport de

(...)

il

peinent

opérer

avec plu

de confiance le rapprochement du pair pour la

période encore bien différée de l'échéance du contrat,

Non

pa

on

a I'une de

principale

branche , a celle de. assurance.. contre l'incendie, Cette

demeure a trouvé un

tout

(...)ément

de recel le. dans le

(...)

des valeurs

assurables,

Le (...) publie des (..) que bour(...) ne

décide pourtant que tort lentement à l'adaptation de

c. police

aux

(...)

du jour de la façon, l'assureur

n'obtient

le primes fortement majorées que

pour le

que, plus exposé, Ce tait

que de compromettre le résultats espérés car la meilleure

pa(...)

de

couverture

ne

(...)

pas

le c o n t i n e n t de prime,

nécessaires

à

l'établissement

de

la

aine

moyenne,

Il y a lieu de relever en passant que dans le Grand Duché aucune Compagnie d'assurance

(...) ma(...)

(...)

malgré

le

tort

accroisement

des

frais

généraux

(...)

fiscale.

imprimé

(...)

de

(...)

rémunération

du personnel, etc. En un mot l'assurance reste

franche-

ment ut chez, non l'unique article qui ait été maintenat ,est prix d'avant guerre. La eau c primor-

diale (...) de peut (...) dans le tant que

le

(...)

sont

plutôt raréfié

mai

elle n'est pas moin

a

rechercher

dans

la

(...)

autre

concurrencée

qui

(...)

dans

celle branche indu hielte Ire

co-

mopolile par rapport aux multiples Compagnie représentée sur place, Aux représentant

locaux

de ces Compagnies revient le mérite que, tout en sauvegardant les intérêts de leurs mandants,

ils ont su ménager les intérêts de leurs clients, car dans d'autres pays le relèvement des tarifs bat

déjà «on plein.

("est peut-être une leçon [tour nos partisans des monopoles d'État et qui ne le sont souvent

que par pur plaisir de substituer le fonctionnarisme à l'initiative privée, A ce sujet, il serait peut-

être intéressant d'enregistrer la récente appréciation de AI. Loucheur à la Chambre français

dans la question de la nationalisation de certaines industries. La voici

« Je suis formellement opposé à la création de monopoles nouveaux, et il y a. a cela, pour

moi, une raison péremptoire. En ce qui concerne les œuvres humaines, dans lesquelles il \ a un

maniement d'argent, je ne connais actuellement qu'un seul levier; l'intérêt. Je sais bien que le

parti socialiste prétend que dans la Société Future, t elle qu'il Ja conçoit, on pourra remplacer ce

levier par un autre. Mais je vous dis simplement ce que je pense, à savoir que je n'ai vu bien marcher

que les affaires dans lesquelles quelqu'un avait intérêt A ce qu'elles marchassent bien. Prenons

une exploitation d'État ! Mettons-y le fonctionnaire le plus intelligent. Je plus désintéressé. Ce

fonctionnaire qui n'aura pas à supporter éventuellement, à la fin de l'année, la perte qui se pro

duira au bilan, pensez-vous qu'il connaîtra les nuits difficiles que panse l'industriel soucieux de

son échéancee ? Si un déficit est constaté dans l'exploitation dont il a la charge. il demandent

simplement au Parlement de boucher le tron. Je. resterai résolument hostile aux monopoles d'État

tant qu'il y manquera cet organe essentiel, le seul levier qui pousse l'homme au travail: la parti-

cipation aux pertes ! »

Inutile de dire, que le projet d'extension des monopoles d'État a été écarté pour la Chambre

française à une très forte majorité tout connue la Chambre luxembourgeoise ne paraît plus disposée

à confier à l'État des exploitations que l'industrie privée soigne avec beaucoup plus de souplesse

et à bien meilleur compte pour le consommateur,

fr.

Recettes

1.522.786

1.775.905

2.131.957

2.003.575

2.182.449

1.920. ,'544

2.623.700

2.876.018

3.692.136

3..939.636

fr.

payées

716.792

832.299

916.695

1.066.242

1.217,815

1.303.281

1.478,655

1.788.079

2.131.588

2.458.212

fr.

Frais detraitement

70.700

74.342

95.073

87.604

86.735

111.855

191.225

258.493

(...)

fr.

fr.

80.393

81.670

91.826

90.239

77.656

78.302

127.677

148.136

Assurances sociales.

Résumé des opérations de la période 1910-1919.

a) Assurance-accidents.

b) Assurance-vieillesse et invalidité.

Crédit foncier et Caisse d'épargne,

Le opération du Crédit toneier, de Ia Caisse d'épargne et du Service des Habitations à bon

marché d'après les relevé Industriels, renseignent le mouvement suivant pour l'année 1919

fr.

1.288.157

1.280.642

1.731.832

1.601.811

1.655.111

2.122.073

2.904.532

3.073.818

fr.

37.523

52.812

69.275

109.162

115.780

185.318

213.829

fr.

8.664

33.806

57.110

157.472

186.783

326.100

785.696

772.739

fr.

81.559

51.258

75.524

71.606

88.205

139.238

202.737

197.923

c) Assurance-maladie.

1915.

fr.

2.052,502

2,323.183

2.487.327

2.552.538

2.099.000

1.943.263

2.861.672

1.679.286

3.132.603

fr.

761.236

867.621

943.132

1.027.451

817.813

694.315

871.066

1.2:51.00:5

2.581.193

1.902.107

fr.

770.510

900.649

1. 016.489

1.139.544

939.564

845.830

1.022.902

1.41.964

1.292.043

1.520.607

fr.

80.928

86.292

93. 870

92.128

79.499

84.598

95.312

17,1,220

186.328

1,

Crédit foncier.

Nombre

des

prêts

réalisé

Montant

de

prêts

réalisé

Import

sur

prêt

non encore

touché

Amortissement

opérés

Rembourssement

anticipés

Montant en capital de prêts encore en

com.

Placement

temporaire

Val. nom des obliges en circulation y com-

pris celles dép. contre certil.non

Val. nom. de

oblig.

déposées contre.

certif. nominatif

1 (...)

fr.

88.113.313

373.20(...)

11,267.211

13.818.578

30.997.192

33.830.300

16.267.000

1 (...)

58.142.813

209.705

11.182.951,

16.280.982

30.378.882

35.830.300

16.218.100

1er

octobre

fr.

60.110.315

1.921.205

11.746.486

32.074.576

35.830.300

15.917 000

62.716.265

2.893.300

11.953.159

16.836.056

33.927.051

6.633.711

33.830

15.752 400

11.

Caisse

d'épargne. )

Banque Internationale à Luxembourg,

Le bilan pour l'exercice 1919 est le dernier établi sous le régime des anciens statut et le pre-

mier pour lequel l'établissement a l'ail application de la loi du 12 avril 1920 sur les conséquences

de la, dépréciation du change. Pour permettre une comparaison avec les années précédentes, non

dirons qu'en portant les marks tant à l'actif qu'au passif au taux de 1,25 le bénéfice aurait été

de fr. 3.941.524,31 contre fr. .3.330.872,91 en 1918, fr.2.684.301 en 1917 et fr.2.111.161 30 en

1916.

Le mouvement général des transactions à la maison centrale, aux succursale et agence

s'est élevé

en 1919

en

soit une augmentation de

a

a

h.

fr.

2.311.662.733.71

134.511.577 47

Le compte do Caisse renseigne le mouvement suivant

encaisse au 31 décembre

entrées en

Sorties en

encaisse au 31 décembre

h,

fr.

fr,

1.677.170 19

224.862.063 86

7.273.983 31

*)il faut noter que les opérations de la Caisse d'épargne (...) pendant le

1er trim. à cause de rechange des monnaies allemandes.

Avoir des déposants

Nombre des versements du trim

Montant des versements du trim

Nombre des remboursements du

trim.

Montant des remboursements du trim

Nombre des livrets eu cours

Avances aux Caisses de crédit agricole et

professionnel

Avances au service des Habitations à bon

marché

107.750.765

fr.4.293.251

19.207

1.757.161

113.623

56.118

2.255.812

121.701.703

20.686

21.266.929

8.701

1.325.317

115.573

51.381

2.151781

130.091.196

17.800

16.115.203

9.605

10.780.033

117.603

31.317

2.017.958

132.169.256

53.095

17.989.863

15.629

25.013.636

118.905

31.037

3.011.909

I I I .

Service

des Habitations à bon marché.

Nombre des prêts réalisés

Montant, des preis réalisés

Import sur prêts non encore touché

Amortissements opérés

Remboursements

anticipés

Montant en capital des prêts encore en

cours

Primes versées à la comp. d'assurances,.

fr. 4.858,190

3.150

1.735.829

873.668

2.218.692

303.632

1.895.610

1.750

1.800.192

921.613

2.173.803

306.651

1.912.630

34.790

1.860.672

971.326

2.110.632

308.815

3.033.700

11.366

1.921.713

991.167

2.117.188

315.166

solde au 31 décembre

entrées en

sorties

en

solde au 31 décembre

fr.

fr.

fr.

18,108.122 67

60,845.254 46

108.953.677 13

107.047.999 14

1.905.677 99

Propriété industrielle.

La

(...)

de la propriété industrielle du Grand Duché renseigne pour les aimée

et 1919 le développement ci après ;

Le compte du portefeuille Effets à recevoir renseigne le mouvement suivant

Le bénéfice du pot portefeuille Effets a recevoir à Luxembourg s'élève à fr. 1.211.192,51 contre

fr. 2.806.699.699,71 en 1918.

Bilan général au 31 décembre 1919.

Actif.

a)

Réalisable

Caisse.

Coupon. et monnaie. étranger

Portefeuilles : Effet a recevoir.,

Titre ,

Participation . syndicat. déb.

Report et avance sur titre

Caisse

hypothécaire

Compte

courant

débiteur

débiteur

aval

et

cautionne

Immeuble

b) lmmeubilier

Immeuble

c) Compte spécial

Loi du 1 er avril 1980

fr.

80.306

1.905.677 99

9.801.917 09

366.677 32

435.200 00

177.326 10

31.710.719 32

22.721.931

339.332 00

1.187.873 00

61.381.112 36

160.190.119 59

Passif.

a) Envers elle-même

Capital social

Fonds de réserve

Réserve de la caisse

hypoth

Compte

Ducroire

Compte a nouveau

b) Envers des tiers

Compte

dépôt.

Émission

de

billets

Complet courants créditeurs

Créditeurs : avals et

caution

Traite, a paver

Dividende non réclamé

Report

de

Prolits et Pertes

fr.

25..000.000 00

7650.000

20.776 59

1.000.000 00

352..010 58

6.606.078

6.25.000

. 86.164.701 27

22.724.931 75

192.395 21

38.056 25

3.530.872 91

1.660.563 72

160, 190.119 59

(...) d'invention

Manque

de

fabrique

STATISTIQUE DOUANIÈRE. - ZOLLSTATISTIK.

EINFUHR VON WAREN,

welche zum Verbrauch im Großherzogtum Luxemburg beziehungsweise dessen

Handel bestimmt sind, während des Kalenderjahres 1919.

Warengattung.

1.

Erzengnisse

der

Land-

11. Forstwirtschaft IHM

andere tierische u. pilanz-

liche

Naturerzeugnisse

Nahrungs- und Genuss-

mittel.

Roggen

id.

id.

id.

Weizen

id.

Gerste

id.

id.

id.

Hafer

id.

id.

id.

Mais und Dari

id.

id.

id.

id.

Malz

id.

id.

Reis, unpolierl

id.

id.

id.

Hpeisebohnen

id.

id.

id.

Erbsen

id.

id.

id.

Linsen

id.

Futterbohnen

Herkunits-

land.

Lothringen.

Deutscht.

Belgien.

Amerika.

Belgien.

Amerika.

Amerika.

Canada.

Belgien.

Frankreich.

Belgien.

Frankreich.

Amerika.

Gr. Bril.

Nied.-Ind.

Belgien.

Amerika.

Argentinien

Canada.

Belgien,

Krankreich.

Amerika,

Belgien.

Krankreich.

Amerika.

Gr. Bril.

Belgien.

Chile.

Deutscht.

Krankreich.

Belgien.

Krankreich,

Amerika.

Austral. B.

Belgien.

Krankreich,

Deutscht

Menge

kg., Stuck

usw.

3.457.300

181.250

247.300

30.370

116.323

3.809.963.

131.920

1.090

3.810.

266.837

3.007

393.693

69.874

1.202

10.000

1.223.300

303.178

1.078.443

183.613

302.100

2.039

6.778

10.076

184.091

4.309

3.399

3.940

Wicken

Raps und

Rübsaat

id

Mohn, Sesam usw

Lein und Hantsaal

id.

Kleesaal

id

id.

id.

id,

Grassaal

id.

i d .

id.

Runkelrubsaunen

id.

Andere

Ge(...)

id.

hl.

Anis(...)

Frische Kartoffeln

Hl.

id.

id.

Futterrüben, Mohrenn w

Getrockenete

Zichonen

Wurzeln

id.

Grun und

R(...)

id.

Rotie

Raumwolle

id.

id,

id,

id,

id,

id.

Gubcarbertele l'abakblatter

id.

id.

i d .

i d .

id

Herkunts

(...)

Belgien.

Belgien.

Niederland.

Belgien.

id.

Deutscht.

Frankresch.

Gr. Brit.

Denhchl

Belgien,

Schwerz,

Frankreich.

Schwerz

Deutschl,

Belgien.

Frankreich.

Deutscht

Frankreich,

Belgien,

Deutscht.

Deutscht.

Frankreich

Belgien

Niederland

Deutscht.

Frankresch.

Deutscht

Belgien.

ul

Deutscht

Gr. Brit

Indien.

Amerika.

(...)

Belgien.

Indien,

Indien,

Amerika

N. Indien.

Belgien.

Paraguay.

(...)

Menge

usw.

13.139

3.129

18.314

11 029

863 103

19.338

10 000

(...)

10 000

(...)

(...)

(...)

(...)

(...)

23 170

10. 153

10.

9 394

324 941

10 407

3 197

12 000

6 813

3 440

8 86

11 (...)

139 624

1 98,

(...)

(...)

(...)

Warengattung.

(...) (...)

Kl

id

id

id.

hoplen

(...)

(....)

Kl

Kl

id.

Getrockenete Blätter usw.

zum Genuß

id.

id.

Pilze einfach zubereitel

Getrocknele küchenge

wacher

id.

(...) Pflanzen

id

id.

id.

Orehideenbulben, nichlge

wurzelt

Blumerz wicheln

Kl

id.

id.

Kl

Frische Blanen

Getrockeneler Blamen

Kranz(...)

Frische (...)

Gegorene Tu(...)

id.

Hasel (...)

id.

! i

Ml

Frische (...)

id.

»i

Get(...) (...)

Mi

id.

id.

obelume

id.

Frische Benanen

Frische (...)

id.

id.

Herkunfls-

land.

Brarsilien.

Turkei

Cuba

Algerien

Dominin R.

Deutschl

Deutschl.

Deutscht

Frankreich

BELGIEN

NIEDERLAND

Belgien

Deutscht

Frankreich

Belgien.

Frankreich

Deutschl

Belgien

Niederland

Frankreich

Deutscht

Belgien

Niederland

Belgien

Amerika

Deutschland

Frankreich

Belgien

Deutscht

Belgien

K!

Frankreich

Belgien

Frankreich

Spinien

(...)

Frankreich

Belgien

Deutsht

Frankreich

Belgien

Amerika

Spanien

Belgien

Frankreich

Belgien

id

Frankreich

Spanien

Menge

kg, Stück

1.366

7.319

22.104

92.613

3.361

108.282

37.238

39.331

18.463

133.788

8.030

33.977

2.220

3.860

1.342

1.060

2.913

10.604

12.864

3.080

3.080

236.493

44.431

1.913

133.877

19.731

4.778

2.427

200.431

6.220

134.926

Warengattung

Frische Südrüchle

id

Getrockucte Freigen

K!

id

id

id

ni

id

id

Getrocknete Korluthen

Getrockenele Rosinen

id

Getrocknele Datteln

id

id

id

Getrocknete Mandeln usw

id

id

Frische Ananas

Genießbare Kastanien

Sâflevon Früchlen

id

id

Roher Kaffer

id

id

id

id

id

id

id

Gebrannler Kaffer

id

id

id

id

id

Gebrannler Zirhorien

id

id

I n

id.

id

Tapioka

Gewitrze anderweit nicht

genannint

id

id.

id

id.

Herkunfls-

Iand

Italien

Portugal

Amerika

Belgien

Frankreich

Portugal

Egyptien

Gr.Bril

Italien.

Spanien

Amerika

Frankreich

Griechent

Frankreich

Spanien

Griechent.

Belgien

Frankreich

ARGENTINIEN

Belgien

Frankreich

Spanien.

Belgien

Deutscht

Frankreich

Frankreich

Deutscht

Belgien

Niederland

Brasiline.

Amerika

Gr.Bril

N.(...)

Belgien.

Frankreich

Amerika.

Deutschland

Indien.

Niederland.

Frankreich.

Belgien.

DEUTSCHLAND

Belgien.

Frankreich.

Niederland.

Spanien

Deutschland

Amerika

Gr.Bril

Frankreich

Belgien

Menge

Kg., Stück

us«

3.691

1 650

60.459

35.373

2.398

2.614

29.913

1.210

1.960

22.828

3.484

219.104

3.506

22.673

7.023

7.030

11.796

12.433

44.732

124.329

30.089

48.939

1.738

10.028

Warengattung.

Sonstige pflanzliche Erzeug-

nissez Gewerbegebrauch

id.

id.

id.

id.

Anderweit, nicht genannte

Erzengnisse

zum Heilge-

brauch

id.

id.

id.

Bau- u. Nutzholz m der

QuerrichlungmilderAxt

bearbeitet

id.

id.

id.

Bau- und Nutzholz in der

längsrichlung mit der

Axt

bearbertel

id.

Bau- und Nutzholz in der

Längsrichtung mil der

Säge bearbeitet

id.

id.

id.

id.

id.

Zedernholz, unbearbeitet

id.

Buchsbaumholz usw., un-

bearbeitet

Eisenbahnschwellen,

blos

mit der Axt bearbeitet .,

Faßdauben usw

Geschalte Korbweiden usw

id.

Reifenstäbe

id.

Brennholz

id.

id

Holzkohlen

usw

id

id.

Holzmehl usw

id

Korkholz

Farbholz

Herknafls-

Iand.

Deutschland

Mexiko.

Frankreich.

Belgien.

Indien.

Deutschland

Frankreich.

Belgien,

Gr. Brit,

Frankreich.

Belgien,

Deutschland

id.

Deutschland

Belgien,

Belgien.

Frankreich.

Amerika.

Deutschland

Bubland.

Mexiko.

Deutschland

Frankreich.

Deutschland

id.

id.

Belgien.

Deutschland

Belgien,

Deutschland

Belgien.

Deutschland

Frank reich.

Krankreich.

Belgien.

Deutschland

Deutschland

Frankreich.

Belgien

Frankreich

Belgien,

Brasilien.

Menge

kg., Stuck

usw.

35.128

3.261

29.236

18.188

1.0776

374.818

326.130

10.382 277

Fstm.

123.336

302.620

277.293

10.820

27.630

1.313.927

13.300

41.000

7.197

34.910

199.043

1.683

22.320

76.860

1.702,878

11.300180

68. 100

23.220

13.312

11.082

10.375

Warengattung

Quebrachoholz

Andere

Gerbstoffe

Eicheln

Torfstren,

Mous

id.

id.

Terpentinharze usw

id.

i d .

id.

Arbetsplerdes. leichte Stu

len

i d .

id.

Arbeitspferde,

Hengste,

Wallache

id.

,

id.

Arbeitspferde, schwere

Stuten

Arbeitspferde, Hengste

Wallache

Kutsch , Rert , Hennpferde

Schlachtpferde.

Pferde un Werte bis 300 M.

Abgesetzte Fohlen n, Sang

Fohlen

Maulesel..

Schafe und Lämmer ..

Frisches

Rindfleisch

Schweinefleisch, einfach zu

bereifet

id,

Schweinefleisch, einfach ge-

räuchert

id.

Schweinespeck.

id.

id.

id.

Totes Federsich, auch zer

legt

Totes.

Federwild

Fleischestrakt

id.

id.

id.

Würste

id.

id,

Friseche FISCHE

i d .

id.

Herkunlts

land.

Belgien.

Arg(...)

Deutschland

Nedelertand

Belgien,

Deutschland

Belgien.

Frankreich.

Deutschland

Gr. Brit

Belgien.

Deutschland

Frankreich.

Frankreich,

Deutschland

Belgien.

id

id

id

i d .

i d .

id

Frankreich

Deutschland

Krankreich.

Amerika,

Amerika,

Frankeich,

Belgien

Amerika,

Frankreich

Deutschland

Frankreich

Belgien

id.

Frankreich

Deutschland

Gr. Brit,

Belgien

Frankreich

Amerika,

Belgien,

Niederland,

Deutschland

Menge

kg., Stuck

USW.

2.032

81.838

103.033

29.097

1.113

3.480

Stuck

id.

H

id

i d .

id.

id.

id.

id.

id.

id

id.

id

id

id

198 329

1.160

16.248

83.810

444 193

1 (...)

1.018

3 800

(...)

2 803

(...)

(...) 670

3.981

Warengattung,

Gesamzeue

Herunge

id.

id,

id.

Zubererlete Fische

id.

id.

1.1.

hl.

Kl.

Frische

Austern

Frische

Muscheln

Hummern, Granelen usw

Lebende Tiere anderweil

nicht genaunt

Schmalz aller

Art

id

id

Schweme a. Gansefelt roli

Talge

vON

Rundern

id.

id

Knchenlelt

id

id

Frichtrannus

id.

Sonslage

Sparlett

id

Mdeh .

Buttes

id

(...)

id

id

id

Ergelb,

ni

Honge in Walnen

et

id

B(...)

id

Robe Schalwolle

id

al

id

ni

P(...) (...) (...)

(...)

id

id

Herkunlts-

land.

Niederland.

Belgien,

Deutschland

Niederland

Niederland.

Belgien.

Deutschand

Frankrech.

Amerika,

Gr. Pul.

Belgien.

id

id.

Deutschland

Frankreich

Belgien

Alerika.

Deutschland

Frankierch

Deutschland

Belgien

Frankiersch

Deutschland

Belgien

Deutschland

Frankresch

Deutschland

Belgien

id

Frankreich,

id

Gr Grit,

Helbien

id

Portugal

Belgien

Deutschland

Frankireich

Deutschland

Helgien

Deutschland

Helgien,

Frankreich,

Gr.Brit.

Deutschland

(...) Bund

Frankreich

Menge

kg,, Stuck

usw.

Tonne

123.182

39.910

111.482

74.978

127.797

14.039

3.310

1.368

3.098

13.442

9 637

4.791

1,265.338

12.009

7.914

4 600

1 008

6 784

1 360

(...) 074

1.360

17.100

10.681

3.282

4.293

200,

Warengattung.

Bellfedern, roh oder grerei-

tnigl

Kl.

Kalblelle, roh od. gesalzen.

Rindslhante, roh oder ge-

sazlen

id

Ml.

Schal und

Ziegentelle

id.

id,

id.

Hasen-und Kammebenfelle

Tiersche

Rohsloffe

zu

Sclmitz

weeken

id.

Daime

von

Vieh

id

id.

id

MECI CHWAUMME

id

(...)

aicht

genanide

(...)

Slofle

Blat

von

Vich

Mehlaus

(...)

id.

(...) (...)

id

id

G(..), Grins

id

id

Son lige Mullermerzoug

(...)

id

Fette (...)

id

id

id

id

id

id

Fettemandein Helmitmssen

id

id

Palmot usw

id

Oelsame

id

id

Bessärke

Herkuntts-

land.

Frankreich.

Deutschland

Frankreich

id.

Amerika.

Deutschland

Frankreich

Belgien.

Deutschland

Gr. Brit,

Norwegen.

Frankreich.

id.

Deutschland

Belgien.

Frankreich.

Deutschland

AMERIKA,

Belgien.

Frankreich.

Belgien,

id

Deutschland

Belgien.

id.

Deutschland

Frankreich.

Belgien.

Deutschland

Gr. Bril.

Belgien.

Frankreich.

Schweden.

Belgien.

Amerika,

Frankreich,

Deutschland

Gr. Brit.

Spanien.

Belgien.

Frankreich.

Deutschland

Belgien.

Frankreich

id

Belgien

GR.BRIT

Belgien.

Menge

kg., Stuk

usw.

1 . 176

63.025

192.286

16.441

195.393

13.768

1.304

6.870

6.443

4.432

9.418

8.300

10.000

7.363.080

9.393

1.000

9.340

216.781

1.000

1.374

20.873

83.812

10 231

42.891

4.380

8 844

(...)

3 320

4 411

(...) 782

Warengattung.

Reisstärke

id.

id.

id.

Dextrin

id.

Sago, Tapioka usw.

id.

id.

Rohr-, Rühenzucker usw.

id.

id.

id.

id.

id.

Stärkezueker usw

id.

Branntwein in Fässern

id.

Branntwein in Flaschen.

id.

Hoter Wein in Fässern zum

Verschneiden

id.

Stiller Wein in Fässern .

id.

id.

Schaumwein in Flaschen ..

id.

id.

Stiller Weinin Flaschen ..,

id.

id.

Obstwein

id.

Bierin

Fässern

id.

id.

Bierin Flaschen

Essigaller Art

id.

id,

id.

Weinhefe

Andere

Hefe

ja.

id.

id

i d .

Andere ,natürliche Wasser

id.

Herkunfts-

land.

Frankreich

Deutschland

Amerika.

Gr. Brit.

Deutschland

Frankreich.

Belgien.

Frankreich.

Deutschland

Belgien.

Frankreich.

Niederland,

Amerika.

Brasilien.

Deutschland

Belgien.

Frankreich.

Deutschland

Frankreich.

Deutschland

id.

Frankreich.

id.

Spanien.

id.

Frankreich.

Deutschland

Frankreich.

Belgien.

Deutschland

Frankreich.

Deutschland

Belgien.

Deutschland

Frankreich.

id.

Deutschland

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Deutschland

Gr. Brit

Deutschland

Belgien.

Deutschland

Niederland.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland

id.

Frankreich,

Menge

kg., Stück

UHW.

6.289

3.019

1.619

1.636

2.814

5,702

2.179.980

68.997

12.700

49.111

21.700

1.809

10.100

31.912

46.764

3.796

144.221

169.308

203.127

973.339

29.646

3.390

97.380

29.567

234.359

10.034

30.941

74.712

4.394

19.603

10,300

33.879

114.032

Warengattung.

Kleie

Rückstände letteroele

Rückstände von der Stärke-

erzeugung

id.

Malz, Malzkeime

Gewohnliches Backwerk

id.

Feines Backwerk

id.

id,

Teigwaren

id

id.

id.

id.

Oblaten

zum

Genuß

Zuckerwerk

id.

id

id.

Kakao USW

id.

Schokoladewaren

id.

id.

id.

i

d

,

Oleomargarin

id.

id.

Milch, eingedickt

id.

id.

Senf

id.

id.

Weder ather- noch wein

geislbaltige Essenzen

id.

i d ,

. . . . . . . . !

Säfle von

Pflanzen

usw

id.

id.

Frischte für des feineren

Tafelgenuß

id.

id.

id.

Chemisch zubereitete Närh

mittel

id.

Herkunlls.

land.

Belgien.

i d .

id.

Deutschland

Frankreich.

Belgien.

Deutschland

Frankreich.

Belgien.

Gr. Brit.

Frankreich,

Belgien.

Gr. Brit.

Amerika.

Deutschland

Gr. Brit.

Frankreich.

Belgien.

Gr. Brit,

Deutschland

Frankrerech,

Belgien,

Gr. Brit,

Amerika.

Deutschland

Belgien.

Krankreich,

Belgien.

Krankreich.

Deutschland

Amerika.

Belgien.

Deutschland

Frankrerch

Deutschland

Belgien

Belgien,

Deutschland

Frankreich.

Belgien,

Frankreich.

Deutschland

Frankreich,

Deutschland

Hahen.

Belgien,

Deutschland

Menge

kg,, Stück

1.317.449

131.793

64.386

10.210

6. 072

96.873

1.923

31.791

102.446

36.718

174.914

32.014

3.622

2.877

37,271

14.244

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Wohlriechende nicht weiu-

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id.

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Mit Säure behandelte Dün-

gemittel ,

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Id.

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id.

(iefüllle P a t r o n e n . . . . . . . . .

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id.

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Zündhölzer

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id.

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id.

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Anierifêit nicht genannte

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Frankreich.

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Belgien.

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Amerika.

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Deutschland,

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1 Belgien.

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i Frank reich.

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1 Di'ulschiund.

Frankreich,

i Deulschland.

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id.

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Belgien.

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s Frank reich,

Belgien,

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DeiilM'hl.md,

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Dichte, unicenuisfciielitltl».

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Dichte Mfdiehfoflc, %nu/

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Dichte (h»wph(s Kftn/, mim

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1 Belgien,

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ul.

KranK reich.

l)ettlsi'|il«ittd.

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Bi'lf/ii'ii.

l'r.iiiUn'icIi,

Bl'li'HMI,

i.l.

l'i'.tiilucirli.

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Belgien,

Xicdi'iliuid.

Ih'iif M'hlaud,

(II. Uni

Belj/U'ii.

l'l.iuKtctrh,

Ih'ijl liil.md,

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Hi-ulM-hLind,

Bl'l^UMi,

l'hulliM'U'h,

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Frank reich.

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Frank reich.

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Hanf, gebleicht

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Leinene WirLsiol'fe

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Leinene Knif'/euslofl'e

Leinene Posamentiervvaren

Bui'hbindcr/cugst.orfe

Grobes Wachstuch

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id.

Feines Waejisluch

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Gewebe mil Zellnoni.

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Pferdchaare, beurboilcl. ..

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Belgien.

Deutschland.

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Belgien.

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Belgien.

Deutschland,

Frankreich.

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Deulscliland.

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Belgien,

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Frankteirh,

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Déni rlilîti»*!,

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All*»|.'e«4n|>lle Tiere 11, Teilt

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Niederhnd.

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Deiil'.clil.'iiid.

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Dculscldand.

Ki'iinK reich.

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i d .

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OetilM'hland.

1 Xicderliiiid,

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lli'lil rill.nul,

1 I<'i>,»fikr<>ich.

liel^leu.

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spîaH(lfjim'ni.

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Mallen und Ktiliderken, ...

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Keine Kurtd'lcchlervv.ueti..,

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Wurt>u uus lUM'isrheii

S«'hfiJl?,»t»lT«n„.......

DeulKchliiiid.

Kratikfoich.

Helg'ien.

DcnlM'lilaiid.

Deutschland.

Hel^icu,

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Oeulschlaud.

Heiklen,

Krankreii'h.

hiMilchslaiid.

id.

Belgien.

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Belgien,

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j Belgien.

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! Ilr'lginil.

Kmukrpicfi.

Ut'UlHi'hlsiml

U^ulM'hlatiil.

Belgien.

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1 Beiden.

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| (Jr. Beil.

Ueiilschland

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bolt,gcnulet

id.

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id.

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Holzdraht, Ilolzstift c usw,

id.

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id.

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id.

id.

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Möbel ii. Möbelteile, grabt

UUfui'MOll

id.

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Möbel uud Mohclteiie, fut

niert

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Tischler-, Drechnler- um

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id.

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Möbel und Moboll eile aus

JIolz in Verbindung mil

anderen Stoffen

id.

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Frankreich.

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Deutschland

id.

Schweden.

Deutschland

id.

Belgien.

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Beiden.

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Belgien.

Frankreich.

Deutschland.

Belgien.

Frankreich.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Belgien.

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Frankreich.

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l'Viue Schiiil/Alolluaren...

id.

id.

Waremi us pluslischefhotiie

id.

id.

I l , Papier, l'iippc u, \V nvnt

daraus.

l'.ippe, bloli gebmut, ge-

k«uthdif usw. , . . , , , . . , ,

id.

id.

l'an peu ii lier A i'f . . , . . , . . ,

(»elbesStrohpapiei

Packpainei

«!l.

id.

Druck«, Schreib",

Losch

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id.

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P»sl kürt en nul Bddabdrtick

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Betgieu,

Fntuki'i'ifh,

IteulseJititiid.

Belgien,

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Frankreich.

DeulM'hland.

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j Belgien.

1 Frankreich.

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id.

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DeuKrhlmid,

Fiiuikn'H'h.

J^tvuik reich

Belgien,

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Gepolsterte

Möbel ohne

Ueborxug

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GcpolstorU1 Möbel mit

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Öflaicwlichßü SohnitMlof-

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PholdgrapluM'h» Papier ,.

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Papierwaren, Diite-n »aw, »

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id.

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Album», I'oHtkarlftn . . . . . .

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Belgien,

Detltxrhhuid,

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Deulwlihtfid.

Frank reich,

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Menge

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dung mil anderen Stollen

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Papierwaren m Verbindung

mit anderen Stoffen .. .

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Papifispäue, entwert ele

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(iedrucMe Bncher

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Belgien,

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Krankreich.

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Belgien.

Krank reich,

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Beisten,

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Belgien,

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Hl.

Belgien.

DeulschlaniJ.

Niederlaiid.

Krank reich.

Belgien.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland,

iil.

id.

iil.

ul.

Hl.

Belgien,

Deuhchlfind.

(ir.Hril.

Krankreich.

Bel^iftu,

DeuHrhliind,

Belgien,

Deulschlaud.

l'r.uik reich,

DiMilHchlftnd»

lîeigien»

Kraukreirh,

Belgien.

DoiitMeiiland.

id.

Deuf«chlaiid.

Bolgien.

Kranknuch.

Jhuisehhiwï.

üelgiiHi.

id.

lliuiN'hiftiid,

l(trank reich,

Belgien,

Dculschian«!.

Krutdu'i'icli,

Belf/ic»,

Nu'dei'laud.

Deutschland

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Schmelzt mgpl usw. aus Tot

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Ton

id.

BodenplnlrenausTon

id.

Wandbekleidutif'sp lallen

aus Ton

id.

Waren ans feinem Slein-

zpug1, einfarbig

id.

id.

id.

Waren uus feinem

Slein-

'/ciif>, mehrfarbig

id.

id.

Porzellanwaren

id.

id.

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(Hasrnasse

id.

id.

Glasröhren usw.,

id.

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ücl'ürl.l, uritte-

sclfliffen

id.

id.

ffohitflas, geJfirbl, gcselihf-

l'on

id.

id.

Spiegel-,

Tafelglas

usw.

ungeschliffen

id.

id.

•geschliffen

id.

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,,

Belgien.

Deutschland

Amerika.

Krankreicli.

Belgien.

Belgien.

Deutschland,

Deutschland.

Krank reich.

Deutschland.

id.

Bek>ieu.

id.

Deutschland.

Deulschlaud.

Frankreich,

Niederlatul.

(iv. Hril.

Belgien.

Krank reich.

l)e(((s'('hlamf.

Deiilschldml.

Belgien.

Kr-uikreich.

Belgien.

Frankreich.

Doulsrlilnrul,

Frankreich.

f)eu(sclilaii(l,

DeiilMclihifid.

Belgien,

Krank reich.

Belgien,

Deutschland.

Frankreich,

Ueulsrhland.

Belgien.

Frank reicli.

nputsdiland.

fielgien.

Deiilschlfuid,

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DrahU'lits

,

Ofilisclies (Jlah, Kill, \<il'«<'-.

preülcs, (ilas/je'/eiii'-u, .

Brillengläser

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(ilasmalereien . . . . . , , , , , .

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Verlundunjf*

mil audei'ii S l o f l e u . . . . . .

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. . , . . , . . !

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Waren, ^an/, oder teilweise'

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id.

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Höhren u« W iil/,i*n, t»h od.

beitrbi'iiel,

, , . , . , .

id.

Belgien.

l^raukreich,

l'eulsehlau.l.

Belgien.

Jh'ulschJand.

i d .

Bellten.

I)eii|scliliind,

neiif-chlnnd,

id.

DeuKchlaud.

Deutschland,

id.

Belgien.

Deuh.'hldiid

Kr.Hikii1!«1!).

Belgien,

Dcul-.ciil.jud.j

Xii'deiiîind

Beisten,

DeutschLuid,

Frankreich,

Niederlnnd.

D<«uh(ijhi(t)l,

id

Belgien,

(lr, fSiif,

}){*ulM'{d*iiid

Belüien,

!)(«(tlSCil|«i!((}

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Schweden

Krank rejed. j

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Röhren a. Walzen, roh od,

Nicht schmiedbare Kunst

Rohe Eisenwaren aus nicht

schmiedbarem

Guß

id.

id.

Maschinenteil und andere

Eisenwaren, bearbeitel

id.

id.

id.

Rohluppen,

Ingots

usw.

id.

id.

Schmiedbares Eisen in

Stäben

id.

id.

Blech,

roh,

gelumßt

id.

id.

Blech, abgeschlossen.

id.

Blech,

verzinht,

usw.

id.

id.

id.

Wellblech, Dehablech usw

Blech,gepießt,gelorht.

id.

Draht,

gewalztod, gezogen

id.

id.

Draht, veiz(…)kt usw.

id.

id.

Schlangeinohren (…) oder

braibritet

Rohren aus Eisen. (…)

id.

id.

Rohren a. Eisen braibreit et

id.

(…)

id.

id.

Eisen(…)(…)(…)

Lader usw.

Rohe Ersenwaren

id.

Deutschland.

Deutschland

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Gr. Brit.

Deutschland.

Belgien.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland.

Belgien.

Frankreich.

Gr. Brit.

Deutschland.

Belgien.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland.

Deutschland

Belgien.

Frankreich.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

Belgien.

Frankreich.

Deutschland.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

366.153

16.964

140.422

353.731

52.684

1.170

4.286.028

22.488

216.600

2.297.465

19.690

200.000

3.985

813.147

1.163.724

813.147

575.410

12.680

98.125

11.635

100.618

3.649

99.638

33.666

10.487

1.900

120.846

(…)

101.204

44.249

20.000

1.804

4.170

113. 724

48.090

30.129

3.264

46.020

179.384

92.628

9.446

63.028

Maschmentede, anderweil

nicht genannt

id.

id

id.

id.

id.

Brücken und Brückenbe-

standtede

id.

id.

Lokomobile, Dampfkessel

usw

id.

Ankerkonnen, Gasbehaller

id.

Hähne, Anker, Ambosse

usw

id

Flaschenzuge

Spulen, Schaufeln, Pllug-

scharen id.

id.

Hen-, Dunger (…). Robenga

beln

id.

Se(…)en, Sicheln usw.

Sageblatter, auch gezahnl

id.

id.

Keilen und Raspeln

id.

id.

Bohrer,

Zingen,

grobe

Scheren

id.

id.

(…)hlen,

Meßwerkzeugs.,

id.

id.

(…),

Hammer

usw

id.

id.

(…) und anderwert nicht

gennante

Ger(…)e

id.

id.

Kratzenbeschläge

id.

Ersene Spindeln aller Arl

Belgien.

Frankreich.

Gr. Brit.

Deutschland.

Amerika.

Schweden

Belgien.

Frankreich.

Deutschland.

Deutschland

Belgien.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Deutschland.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Deutschland.

Frankreich.

Deutschland,

id.

Belgien.

Frankreich.

Deutschland.

Belgien.

Frankriech.

Frankreich.

Deutschland.

Gr. Bril.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Deutschland.

Frankreich.

Belgien.

Belgien,

Deutschland.

Belgien.

37.448

9.530

7 911.262

117.995

1.330

125.494

21.099

7.760

87.986

36.376

10.446

14.924

2.572

5.164

13.514

3.882

2.435

6.728

6.298

7.425

1.565

27.805

1.052

55.665

14.170

(…)

Warengattung.

Herkunfts-

land.

Menge

kg., Stück

usw.

Warengattung.

Herkunfts-

land.

Menge

kg., Stück

usw.

Warengattung.

Herkunfts-

land.

Menge

kg., Stück

usw.

Warengattung.

Herkunts-

land.

Menge

kg. Stück

Schrauben, Nieten, Hufei-

sen

usw

id.

id.

Eisenbahnpuffer usw

id.

Patenfachsen

Andere Achsen

id.

Wagner- u. Pufferfedern

id.

id.

Draht

waren,.

id.

id.

Geschnittene Nägel

aus

Drahl

id

Drahtstifte usw

id.

Haus-u. Küchengeräte

id.

id.

Eiserne Ketten

id.

Trensen,

Sporen,

Roll-

schuhe

Bau- u. Möbelbeschläge

id.

id.

Geldschränke

usw.

id.

Mobel- und Möbellede

id.

id.

Feine Messer, Scheren usw.

id.

Schirmgestele

usw.

Tür-, Wagen-, Uhrfedern

Schreibfedern

id.

Näh- und Stricknadeln

Eisensand u.

Stahlspäne

Bracheisen, Abfälle usw.

id.

id.

Aluminium, roh oder ge-

schmiedel

id. id.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland.

id

id

Belgien.

id.

Frankreich.

Deutschland.

id.

Belgien.

Frankreich.

Deutschland.

Frankreich.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

Belgien.

Frankreich.

id.

Deutschland.

id.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland.

id.

Belgien.

Deutschland,

Belgien.

Frankreich.

id.

Deutschland.

id.

id.

Belgien,

Deutschland.

id.

id.

Frankreich.

Deutschland.

Belgien.

Belgien,

Frankriech.

Deutschland,

id.

Belgien.

Deutschland.

8.686

323.756

91.918

1.367

41.376

113.645

15.840

5.495

3.060

6.162

3.166

1.076

29.623

1.675

1.876.790

109.086

4.015

1.157

16.620

Blei, roh.

Blei,

gewalzt

id.

Druckplatten aus Blei

id.

Feine Ble(…)waren

id.

id.

Zink, roh

id.

Zinksgewalzt

id.

Zinkdraht

Zinkwaren

id.

id.

Zinn,roh.

id.

Zumdraht

Zumwaren

id.

id.

Nickelmetall, roh

Draht

Nickelwaren

Rohes Kupfern. Messung.

id.

id.

Staugen, Bleche aus Kupfer

id.

id.

Kupferdrahl.

id.

id.

Druckplatten aus Kupfer

Haus u. Kuchengerai

id.

Grobe Kupfer

und Mes-

singwaren .

id.

id.

Metalltuch

aller

Art aus

Kupter .

Feine Kupter u. Messing.

id.

id.

Blech, vergoldet oder der

Gilbert

Waran, ganz oder teilw, aus

vergoldeten od, versilber-

ten

Metallen

Belgien.

id

Deutschland.

Frankreich.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland

Belgien.

Deutschland.

id.

id.

Belgien.

Frankreich

Belgien.

Deutschland.

id.

id

Frankreich.

Belgien

Gr. Br(…).

Deutschland.

Frankreich,

Belgien,

Frankreich.

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

Frankreich.

Belgien,

Frankreich.

Deutschland.

id

id.

Frankreich

Frankreich.

Belgien

Deutschland.

Frankreich.

Belgien.

Frankreich.

Deutschland

id

id

1.300

13.680

6.830

8.075

77.576

103.498

106.362

(…)200

Ton

4.286

1.795

2.681

4.061

20.331

2.398

2.622

15.147

3.709

3.071

1.371

1.290

5.070

17.189

Warengattung.

Herkuntts-

land.

Menge

kg., Stuck

Warengattung.

Herkunfts-

land.

Menge

kg., Stuck

usw.

Schmuck , Zict und sous

(…)ige Luxusgegenslande

Gellechte.

und

Gespurstta

den umwickelt

id.

id

Lautewerkes Sprechmaschr

nen.

id.

id.

id.

id.

18. Muschlnens elektrotech

nische Erzenffnisse Fahr

Lokomotiven

usw.

id.

S(…) nicht

(…)Kralt

maschinen

id

id

Nahs, Stuckmaschinen.

id.

id.

Maschinen und Maschinen

(…) in (…)rbundung und

kratzenbeschlagen

Maschinen zur Bearbertung

Appretur

und

Wachener

maschinen

Feuer putzen. Pungen

id.

id.

Maschmen zur b(…)(…)(…)(…)s

von Holzein usw.

id.

id.

(…) (…)

l(t

(…)

id.

id

id.

(…)

id.

Belgien.

Frankreich.

Deutschland.

Frankreich.

Deutschland.

Canada.

Gr. B(…).

Deutschland.

Frankreich.

Deutschland.

id.

Belgien.

Deutschland

Gr. Br(…)

Belgien

Deutschland.

Belgien.

Frankriech.

Deutschland

Deutschland

Belgien

Deutschland

Belgien

Frankriech.

Belgien.

Deutschland.

4.631

146.820

52.000

52.481

25.998

1.415

1.650

5.410

5.363

(…)

6.759

19.018

1.050

13.040

32.300

164.500

47.842

9.090

(…)(…)

Dynamomaschinen

Elektrizatatssammler

id.

kabel zur Leitung elektr.

Strome.

id.

id.

Elektrische

Bogenlampen.

usw.

id.

Elektrische Glublampen.

id.

id.

id.

Andere elektrische Erzeug.

nisse.

id.

id.

Fahrzeuge in Verbindung.

nur Antriebsmaschienn.

Guterwagen, gedeckl oder

ungederkl

id.

Personenwagen ohne Leder

noch

Polsterarbeiten

Kl

Personenmatorwagen.

id.

id.

id.

Auteur Motorwagen.

Kl

id.

Motorfahrrader.

id.

Fahrrader.

id.

usw.

(…)Wagen. (…)

id

(…) aus Fasen.

id.

Fahr (…) aus andern.

Me(…)llen.

id.

Frankreich.

Deutschland.

Frankreich,

Belgien.

Frankreich.

Deutschland.

id.

Belgien.

id.

Deutschland

Frankreich.

Niederland.

!

Frankreich.

Deutschland.

BeIgien

Deutschland.

Belgien.

Deutschland.

Belgien.

Gr. Br(…)

Deutschland.

Belgien.

Amerika.

id.

Belgien.

Deutschland

id.

Frankreich.

Deutschland.

Frankreich.

Belgien.

Deutschland.

id.

id.

Belgien.

ni

Deutschland.

Frankreich

Deutschland.

8.694

2.110

9.904

stuck 6.836

id 9.614

kg. 1.750

id.

103.794

152.616

Stück 15

kg. 87.000

id. 638.506

9.400

5.323

2.214

Stuck

id;

kg.

10.400

id. 8.000

id. 319.154

Stück 5

4.568

S

826.554

19.765

Stürk 2

29.297

Warengattung.

Herkunfts-

Iand.

Menge

kg., Stuck

usw.

Warengattung.

Herkunfts-

Iand.

Mengt-

kg., Stuck

usw.

19. Feuerwaffen. Uhren,

Tonwerkzeuge,

Kinder-

spielzeug.

Handleuerwallen aller Art

Taschenuhren aus Gold

Taschenuhren aus Silber

Taschenuhren aus unedlen

Metallen

Uhrgehäuse und Uhrwerke.

id.

Wand-, Standuhren usw

id.

Pfeitenorgeln Klaviaturen

usw

Harmoniums

Belgien.

Schweiz.

id.

id.

Deutschland.

Frankreich.

id.

Deutschland.

id.

Frankreich.

2.537

Stuck 38

id.

id.

id.

Klaviere

aller

Art

id.

Streichtonwerkzeuge.

Blastonwerkzeuge.

id.

id.

Spielwerkzeuge, Drehorgeln

usw

Harmonikas und Teile da

von

Saiten,

abgepaßt

Kinderspielzeug aller Art .

id.

id.

Deutschland,

Frankreich.

Deutschland.

id.

Belgien,

Deutschland

Frankreich

Deutschland.

id.

id

Belgien

Deutschland

Frankreich

1.076

1.127

1.441

2.051

Warengaltung.

kg., Stuck

usw.

Warengattung.

Menge;

kg., Stuck

usw.

AUSFUHR VON WAREN.

welche aus der Produktion des Großherzogtums Luxemburg oder dessen

Handel stammen, über die Zollämter des Großherzogtums während des

Kalenderjahres 1919.

1. Erzeugnisse der Land- und Fortwirt-

schaft und andere Gerische und pflanz-

liche Naturerzeugnisse : Nahrungs und

Genossmittel

Roggen

Weizen

Gerste

Hafer

Mais und Dari

Andere nicht besigen. Getreidearten

Malz

Speisebohnen

Erbsen

Futterbohnen

Wicken

Raps,

Rubsen

usw.

Leins

und

Han

Laaf

Andere

nicht

besingen

(…).

Kleesaat.

Grassaal aller Art.

Runketrabensamen.

Andere Feld und

(…)

Frische Kartotfeln.

Fulkerrübe usw.

Grun und

Rauhlutter.

Robe Baumwolle.

(…)ubearbeilete T(…)

Hopfen.

Frische Kuchengewarlise

Lorbeerbläller usw.

Artischocken. (…) usw getrockund.

Lebende Pflunzen.

Blumenzwicheln usw.

(…),Bluten,

Blatter

usw.

(…)

usw,getrocknel.

Frisches Obst

Getrockucte Obst.

Bananen.

Frische Orangen usw.

Gebrannter Katter

Gewturze.

Binsen, Stroh usw.

Stahlrohr usw

Getrockacte

Blätter,

Blaten

usw.

1.548

21.770

10.833

199.255

79.444

26.000

5.060

7.600

60.275

16.000

5.000

7. 451.795

22.416

55.656

48.656

61.437

14.545

Bau und Nutzholz, in der Querrichlung

nul der Axt bearbeitet

Hau- und Nutzholz, in der Längsrichtung

mit der A(…)l beschlagen

Bau- und Nutzholz., in der Längsrichlung

mil der

Säge

bearbeitet

Korbweiden

Holz zur Herstellung von mechanisch be-

arbeitetem

Holztoffe

Breanholz

Gerbrinde, auch gemahlen

Terpentinbarze

usw

Kautschuk,roh

oder

gereinigl

Arbeitspferde

Zucht

hengste

Kutschs, Reitpferde

Schlachtpferde

Saugfohlen

Mante(…)

E(…)

Rindvich

Lämmer

Ziegen

Schweine

Federvieh

Frisches Fleisch.

Schweine peck

Fleischestrakt

Würste

Gesatzene Heringe

Eacheuschweillen

Zubereitete Fische

Seckrebse usw

Lebende Binnen

Schmalz und schmalzarüge Felte

Talg von Rindern

Koochenfell

Käse aller Art

Schaf, Ziegenhaare usw.

Beltfedern, ro oder gereinigt

Rohe Kalbfelle usw. (auch Rindshänte) ..

Leimleder

Hasen- und Kaninchenfelle

Tierische Rolistoffe usw

Därme usw

Meerschwämme, rob

Blut von Vieh

usw

1. 197. 145

2.450.238

Stuck 627

id.

id.

id. 1477

id.

id.

id. 5

id. 5.605

id.

id.

id.

5.463

7.615

3.600

6.422

8.147

2.666

6.991

98.000

149.811

100.648

117.670

Warengattung.

Mehl aus Getreide

Rois, poliert

Grips

Sonstige Müllereierzeugnisse

Felte Ocle Fässern

Fette Oele in Flaschen

Stärke usw

Stärkegummi

Sago, Tapioka

Rohr-, Rübenzucker usw

Stärkezucker usw

Branntwein in Fässern

Branntwein in Flaschen

Stiller Wein in Fässern

Schaumwein in Flaschen

Stiller Wein in Flaschen

Obstwein

Bier in Fässern

Weinhefen

Bier in Flaschen

Hefe, nicht Weinhefe

Mineralwasser

Andere natürliche Wasser

Kleie

Weintreber

Feines Backwerk

Kakao

Schokoladewaren

Milch

Senf.

Essenzen, nichtäther- od. weingeisthaltig

Säfte von Pflanzen

Früchte und Kuchengewäcbse zum fei-

nern Tafelgenuß

Nahrungs- und Genußmittel, anderweit

nicht genannt

Nahrungs- und Genußmittel, in luft dicht

verschlossenen Gefäßen

Rauchtabak

2. Mineralische und fossile Rohstoffe;

Mineralöle.

Gartenerde, Kies usw

Porzellanerde, Ton usw

Natürlicher Kalk

Gips

Zement

Roher Schier

Hohe Steine

Erze

Schlacken von Erzen

Steinkohlenkoks

Menge

kg., Stück

usw.

17.514

11.050

9.928

106.153

7.861

1.985

8.370

299.697

3.370.889

106.857

97.793

390.742

1.143

69.603

344.671

31.810

8.100

81.350

25.870

3.140

15.801

5.150

5.310.690

106.169

29.854.993

3.487.380

5.149.741

841.050

1.973.860

11.983.930

Warengattung.

Preßkohlen

Mineralschmeröl

Eisenerz

Steinkohlen

Benzin usw

Pech, Teer usw

Steinkohlentcerol

Benzol usw.

Anilinöl,

A(…)

3. Zubereitetes

wachs, Paraffin,Lichte.

Wachswaren, Seife und andere unter

Verwendung von Fetten, Oelen oder

Wachs Hergestellte Waren.

Bienenwachs usw

Weichparaffin

Lichte aller Art.

Schmierseite

Keine Seile, zum Gebrauche geformt,

auch

Seifenersatzsto(…)fe

usw

Wagenschmiere

Schuhwichse.

Borsäure

Essigsäure

Düngesalze usw

Bromkalium

Doppelkohlensaure

Natron

Chlorsaures

Natron (Ka(…))

Salpetersaures Kali

Calziumkarbid

usw

Ammoniak

Drurk farben

Papierdruckfarben

Weinsteinfirnisse

Larkfirnisse

Siegellack

Fuselole usw

Chrom , Eisen und Kup(…)eralaum

Bler , Zinnoxyd und alpeter (…) Am-

moniak.

Terpentinöl

Knochenmehl.

Thomasphosphat nicht .

Künstliche Düngemittel

Schießpulver

Zündholzer

Rohleim

Leim alter

Art

Anderweil

nicht

genannte

ver(…)-

Gase ,

Chemische

Erzeugnisse

anderwert

nicht

genannt.

Menge

Kg., Stuck

usw.

75.250

55.713

859.684.438

889.000

21.122

64.890

491.691

184.670

1.(…)42

60.152774

2.620

3.518

12.056

16.490

139.700

19.490

12.440

3.000

(…).406

16.303

9.837

33.700

(…)(…)

113.200

9.620

(…)

98.783.575

(…).191.570

5.000

2.471

10.263

(…)

Warengattung.

Mengg

kg. Stük

usw.

Warengattung.

Menge

kg., Stück

usw.

5. Tlerische und pflanzliche Spinnstoffe

und

Waren

daraus Meuschenb(…)re.

zugerichtete Schmuckiedern

Fächer

und Hüte.

Seidengewebe.

Tüll,

ganz

oder

teilweise

a u s Seude

Gase,

Krepp

usw

Seidene oder halbseidene

Posamentier

waren

Garn aus Rindvich od(…)ähnlichen groben

Tierhaaren

Kammgarn

Fußbodentepptche.

Dichte wollene Möbelstoffe

Dichte Wollengewebe .

Wolleng Warkwaren

Vorgespinste, ungedrehl, oder

gechebt

Baumwollengarn, roh

Bamnwollengarn,

gebleicht

Dichte,baumwollene Mobel

loffe

(…) Baumwollgewehe,

Dichte Baumwollgewehe

Taue, Serte,

Stucke

usw

Schlauche.

Leunengarn an Flkarh

Hantgarn und Hantgarn usw

Ramiegarn

Taschentucher. roh

Tachentucher,

gebleicht

Gewebe aus Flachs, roh.

Gewebe an

Jute usw (Jutensacke)

Dama(…)

Schimergelinch

Eilze, Hat tumen usw

Blender und Putzwaren, ganz oder (…)

Kleider und Pulzwaren ganz oder tert

weise

aus

Wolte

Kleuter und Putzwaren, garen oder ted

werse aus Baumwolle

Kleider und

Putzwaren,

ganz

oder tert

werse aus andern Spaustoffen.

Hüte aus Stroh

usw.

Stück

Abfällg von Gesponsien usw. (Lampen)

6. Leder

und Lederwaren: Kürschner

waren Waren aus Dörmen.

Zugerichtetes Leder

Glaréteiter

Schuhe aus Leder

101.079

4.679

41.434

70.645

72.290

i

56.152

Treibriemen

Leder.

Sattler und

Täschnerwaren

Lederhandschuhe

Waren

aus

Därmen

Abgenutzte Lederstücke

usw.

7.

Kautschukwaren.

Kantschukabschnitte

usw., unbearbeitel.

Schlauche aus

Kautschuk

Wagendecken mit

Kautschuk, getrankt.

Heilen aus Kautschuk

8. Gesiechie und Fiechiwaren aus pflanz-

lichen

Stoffen

mit

Ausnahme der Ge-

spintwaren.

Strohgetlechte.

Grobe

Korbflecht

waren

Feine

Korbflecht

waren

9. Besen, Börsien, Pinsel u. Siehwaren

Grobe Besen und Bursien aus Borsien.

10. Waren nos Gerischen oder pflanz.

lichen schnitz

oder Formersioffen.

Hun

und

Vulzholz,

genutet usw.

Parkett bodenede usw

Grobe Bottcherwaren.

Mobel und Möbelterte, grobe, unfurmierie.

Möbel und Möbeltede, grobe, furmerte.

Tischler,

Drechslerwaren.

Möbel und Möbeliede in Verbundung mit

andern Stoffen

Feine Holzwaren.

Gepolsierte Möbel mit

Ueberzug.

Hölzwaren

aller

aus

andern

pflanz

lichen

Spinnstoffen.

Grobe Korkwaren.

Feine Korkwaren

(Korkstopfen,

Kork-

päpier usw.)

Perlen und dergleichen aus pflanzlichen

11. Papier, Pappe und Waren daraus.

Pappen aus Stroh, Holz usw.

l'ackwaren.

schreib

Loch

(…)papier

Duten Birckum (…)

14.100

10.554

9.021

147. 500

8.092

8.141

28.079

1.052

2.740

2.000

10.000

(…)

(…)

Warengattung.

Menge ;

kg , Stück

usw.

Warengattung.

kg., Stuck

usw.

Papierspäne

12. Bücher, Bilder, Gemälde.

Gedruckte Bücher

13. Waren aus Steinen oder andern mi-

neralischen Stoffen (mit Ausnahme der

Tonwaren) sowie aus fossilen Stoffen.

Pflastersteine

Geschnittene Platten, ungeschält. aus

Alabaster usw.

Feine

Steinmetzarbeiten

Luxusgegenstände aus

Steinen

Schleif-, Polier- und Wetzsteine

Zementwaren

Kalksandsteine

Bauplatten, Hausteine usw., ungefärbt.

Schlacken zu Hau- oder Pflastersteinen

geformt

14. Tonwaren.

Mauersteine (Marksteine) usw., anpoliert.

Pflastersteine aus Ton

Unglasierte, Dachziegel

Glasierte Dachziegel

Röhren aus Ton

Waren aus

gemeinem

Steinzeug

Feuerfeste Steine aller

Art

Bodenplatten aus Ton

Wandbekleidungsplatten

Waren aus Steingut

Feine Tonwaren,

Pozellanwaren

Porzellanabfälle

15. Glas und Glaswaren.

Hohlglas, gefärbt usw

Spiegel- und Tafelglas, ungesch(…)isen.

Drahtglas

Dachpfannen, Rohglas usw

Glas, anderweit, nicht genannt

Glas- und Schmelzwaren

16. Edle Metalle und Waren daraus.

17. Unedle Metalle und Waren daraus,

Roheisen.

Röhren und Walzen „roh

bearbeitel

1.733

670.655

505.000

188.166

1.096.500

109.900

1.000

16.940

169.310

9.718

9.675

569.494

585.260

11.771

63.764

60.075

10.545

12.540

1.963

15.000

10.000

Nicht schmiedbare

Kunstgußwaren

Hohe Eiseinwaren aus schmiedbarem Guß

Maschinenteile usw., bearbeitet

Rohluppen, Rohschienen, Ingots usw.

Schmiedbares Eisen in

Staben

Blech, roh,

gefirnißt

usw

Blech, verzinnt usw.

Blech, gepießt, gelocht usw,

Eisendraht, roh oder

gewalzt

Röhren aus Eisen, roh

Rohren aus

Eisen,

bearbeitet

Eisenbahnschienen

Eisenbahnachsen

usw.

Andere rohe Eisenwaren, nicht besonder

genannt

Maschinenteile

(Bracken

und

Bracken

bestandteile)

Ankerkonen usw

Rohrenverbindungstucke

Spaten, Schaufeln,

Pflug

charen

Sensen, Sicheln usw

Sägeblatter (Krer , Band , Laub und

Steinsägeblätter)

Bohrer, Zangen, grobe Scheren

usw

Reibahlen, Fraiser usw

Aestes. Hämmer usw.

Geräte fur den landwirt chatllichen (…)

brauch

Webschütze, Webschützen usw

Hufeisen,

Eisenbahnlaschenschranben

( bolzen), Schraub und Steck(…)lotten

Ersenbahnwagenbeschlages

(…)

Achsen, nicht Patentachsen.,

Draht waren

Draht lifte

usw.

Geschnittene

Nägel

Maus und

Kuchengerate

Eiserne Keifen

Treusen,

Sporen

usw

Bau und Mobelbeschlage.

Möbel und Möbelteile, (…) eine.

Feine Messer, Heiteren

usw

Strick , Steck

und

nahnadeln

Bracher en usw

Aluminiumwaren, fa(…)oniert

Blei Bruchblei

Andere Bleiwaren

Zink, Bruchzink usw

Zinkdraht

Zinn,gewalzt

Nickelmetall

Zink, gestreckt, gewalzt

Kupfer, roh usw,

2.378.606

77.569.050

74.793.457

6.113.156

241.34(…)

1.004

5.994.709

47.859

1.096.731

14.074

1.013

11.450

19.754

Hu.

8.784

57.701

4.000

169.550

313.988

81.102

13.700

10.195

22.380

1.380

(…)769.144

7.350

1.003

10.400

1.145

36.559

Warengattung.

Menge

Kg., Stuck

usw.

Warengattung.

Menge

kg., Stück

usw.

Stangen, Bleche usw. aus Kupfer

Kupferddraht

Druckplatten aus Kupfer

Küchengeräte aus Kupfer

Grohe Kupferwaren

Feine

Kupferwaren

Versilberte unedle Metallwaren

Draht

für

Elektrotechnik

usw

Ueberspo(…)ener

Draht

18. Maschinen, elektrotechnische Erzeug-

nisse, Gahrzeuge

Dampflokomotiven

Dampfmaschinen

Nah; Strickmaschinen

Maschinen für die Vorbereitung von Wolle

usw.

Feuerspritzen,

Pumpen

Maschinen zur Bearbeitung von Metallen.

6.077

6.682

1.633

Dampfpllüge, Mähmaschinen

Dresche, Mälzereimaschinen usw

Dynamomaschinen

Elektrizitätsssammler

Elektrische Glühlampen

Andere elektrische

Erzeugnisse

Güterwagen

Wagen fur einschienige Bahnen

Einzelteile zu den vorbezerchneten Fahr-

zeugen

Personennmotorwagen usw..

Fahrräder

Last wagen .,

19. Feueraffen, Uhren,

Tonwerkzeuge,

Kinderspielzeug,

Wanduhren usw,

Kinderspielzeug

5.765

3.750

18.038

31.014

26.120

2 . 600

10.294

4.892

1.036

La Chambre de commerce était composée en 1919 comme suit

Président: M. Léon Metz, maître de forges à Esch-s.-Alz.

Vice-Président: M. Joseph Wurth-Weiler, directeur de la Banque Internationale a Luxembourg.

Membres: MM. Charles Bech, négociant à Diekirch; Sébastien Buchholtz, négociant à Esch-

s.-Alz.; Robert Gollart, maître de forges à Dommeldange; Maurice Dachsrher, industriel a Wecker;

Max Duchscher, industriel à Wecker1); Georges Faber, tanneur à Wiltz; Heimi Fanck; brasseur a

Neudorf; Joseph Glesener, industriel à Hollerich; Emile Godchaux, direct eut des Draperies Schleif

muhl à Pulvermühl; Pierre Hastert, meunier à Luxembourg-Grund; Lucien Hess Wolff),

tanneur

à Bettembourg; le Baron Auguste Jacquinot, industriel à Bettembourg; Léon Klensch, directeur

d'assurances à Luxembourg; Michel Knaff, négociant a Luxembourg; Joseph Lambert, tanneur

à Wiltz; Maurice Pescatore, ancien directeur de la (…)encerie de Septfontaines a Septfontaines

Albert Reinhard, fabricant de gants à Luxembourg; Niels R(…)ng, fabricant de tabac, a Luxem-

bourg; Emile Schrœll, imprimeur à Luxembourg; Constant Soupert, rosiériste à Limpertsberg;

Paul Wurth, ingénieur-constructeur à Luxembourg.

' )

Nommé

membre par

arrêté g . - d . du 1 0

dêcembre

1919,

en

remplacement

de

M .

Maurice Duch(…), decède

2) Nommé membre par arrêté g.-d, du 10 décembre 1919, en remplacement de M. Georges Faber, decède

Composition de la Chambre de commerce.

Secrétaire: M. J.-P. Sevenig; professeur de sciences commerciales à Luxembourg

Luxembourg, le 25 juin 1920.

LA CHAMBRE DE COMMERCE

Le Président.

Léon METZ.

Le Secrétaire,

J.-P.

SEVENIG.

SOMMAIRE.

Pages

Considérations générales

Travaux de la Chambre de commerce

Minières

Métallurgie

Ateliers de construction

Meubles en fer

Clouterne

Industrie du bâtiment..

Carrières

Ardoisières

Farencerie

Mosaiques et dallages

céramiques

Indurstrie des ciments

Briqueterie mécanique

Industrie des

explosif

Tannerre

Gauterie

Ecorces

à

t a n

Brasserie

Destillerie

Indurstrie

t e x t i l e

Industrielle des tabacas

Pages

Imprimerie

Horticulture

Conserves de légumes

Meunerie

Viticulture et commerce des vins

Vins

de

Champagne

Industrie du

gaz

Assurances

Assurances sociales

Crédit foncier et Caisse d'épargne

Banque Internationale, à Luxembourg

Propriété industrielle

Statistique douanière

Einfuhr von Waren welche zum Vorbrauch im

Großherzogtum Luxemburg bezw. dessen

Handel bestimunt sind, während des Kalen-

dejahres

Ausfuhr von Waren,

aus der Produktion

des Großherzogtum Luxembourg oder dessen

Handel stammen, über die Zollämter des

Großherzogtums während des Kalender-

jahres 1919

Composition de la Chambre de

commerce

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Tout électeur, homme ou Femme, est

éligible.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Jeder männliche oder weibliche Wähler

ist wählbar.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

L'élection assurera des sièges de dé-

légué à 12 ouvriers appartenant, à la grande et

à la moyenne industrie, à quatre ouvriers ap-

partenant à la petite industrie, à deux ouvriers

appartenant au commerce et à six ouvriers

appartenant à l'agriculture ou à la sylviculture.

Rangent dans la petite industrie toutes les

entreprises appartenant à l'industrie ou au

métier et n'occupant, régulièrement pas plus

de dix salariés.

La proportion des membres suppléants ap-

partenant aux diverses branches d'occupation

sera la même que celle fixée pour les membres

effectifs.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Die Wahl sichert den Arbeitern der

Gros- und Mittelindustrie 12 Delegiertensitze,

denjenigen der Kleinindustrie 1 Sitze, den Han-

delsarbeitern 2 Sitze und den Arbeitern der Land

oder Forstwirtschaft 6 Sitze.

Zur .Kleinindustrie zählen alle industriellen

oder gewerblichen Betriebe, die regelmäßig nicht

mehr als zehn besoldete Arbeiter beschäftigen.

Die Verteilung der Ergänzungsmitglieder auf

die verschiedenen Erwerbszweige erfolgt in dem

selben Verhältnis wie für die wirtlichen Mit-

glieder.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Les délégués seront choisis pour un

terme de trois ans, ils seront rééligibles.

Les élections seront secrètes et auront lieu

un dimanche que le Gouvernement désignera.

L'organisation et la procédure des élections

seront fixées par un règlement d'administration

publique.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Die Vertreter werden für die Dauer

von drei Jahren gewählt. Sie sind

wiederwähl-

bar.

Die Wahlen sind geheim und finden an einem

vom der Regierung zu bestimmenden Sonntag

statt.

Ein öffentliches Verwaltungsreglement legt

die Wahlordnung und das Wahlgeschäft fest.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Si des causes d'inéligibilité des faits

constituant des manquements graves aux de-

voirs du mandataire viennent à être connus, La

chambre de travail relèvera le délégué dont

s'agit de ses fonctions après l'avoir entendu

dans ses explications.

kassenmitglieder und die Arbeiter der Land- und

Forstwirtschaft luxemburgischer Nationalität, ohne

Unterschied des Geschlechtes, die volle 21 Jahre

alt sind und in dem der Wahl voraufge-

gangenen .Kalenderjahr wenigstens 200 Tage in

inländischen Betrieben gearbeitet haben.

Versicherte Krankheitstage gelten als Arbeits-

tage.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Werden Gründe der Nichtwählbarkeit

oder schwere Pflichtverletzungen eines Delegier

ten bekannt, so enthebt die Arbeiterkammer ihn

seines Amtes, nach vorgängigem Verhör des

selben.

En cas de refus du mandat de délégué ou

lorsque, pour un motif quelconque, un membre

de la chambre quitte ses fonctions avant l'ex-

piration de son mandat, il n'est pas procédé à

une élection complémentaire, mais les sup-

pléants sont appelés aux fonctions de délégués

effectifs dans l'ordre correspondant au résultat

des élections. Les membres suppléants sont

remplacés dans le même ordre, par ceux qui

lors des élections, ont recueilli des suffrages

sans cependant avoir été élus.

Le remplaçant achève le. mandat de celui

qu'il remplace.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

Il est interdit aux patrons et à leurs

agents de restreindre les ouvriers dans la liberté

d'accepter et de remplir leur mission ou de les

léser pour des motifs pris dans ces faits.

Pour le cas où le temps consacré à l'accom-

plissement de leurs devoirs paraîtrait excessif,

il pourra, à la demande du patron, être décidé

par justice qu'il y a lieu à réduction de la

rémunération servie aux intéressés ou même, sui-

vant la gravité des cas, à résiliation du contrat.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

Den Arbeitgebern und ihren Beauf-

tragten ist es untersagt, die Arbeiter in der freien

Annahme, und Ansübung ihres Vertreteramtes

zu beschränken oder sie aus Gründen, die aus

diesen Handlungen hergeleitet sind, zu benach-

teiligen.

Sollte die ans die Wahrnehmung ihres Amtes

verwandte Zeit als übermäßig erscheinen, so kann,

auf Antrag des Arbeitgebers, durch das Gericht

eine Lohnkürzung oder sogar, je nach Wichtigkeit

des Falles, die Auflösung des Dienstvertrages

verfügt werden.

Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.

La chambre désignera dans sa pre-

mière réunion parmi ses membres, le président

le vice-président et deux secrétaires. Il lui sera

loisible de constituer dans son sein un comité

composé du président et, de doux membres,

chargés, suivant l'étendue de leur mandat,

d'expédier les affaires.

Le mode de délibération ont fixé par un

règlement d'ordre interne soumis à l'approbation

du Gouvernement.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

In ihrer erster:Stimung wählt die

Kammer ans ihren Mitgliedern den Präsidenten,

den Vizepräsidenten und zwei Schriftführer.

Es steht der Kammer frei, am ihrer Mitte

einen engeren Ausschutz zu bilden, bestehend aus

dem Präsidenten und zwei Mitgliedern, der im

Nahmen seiner Befugnisse die Geschäfte zu er-

ledigen hat.

Das Veratungsverfahren wird durch ein von

der Regierung zu genehmigendes Reglement

über die innere Geschäftsordnung festgelegt.

règlement d'ordre interne soumis à l'approbation du Gouvernement.

La chambre se réunit toutes les fois

que son bureau le juge nécessaire ou qu'un

tiers de ses membres le demande. La convo-

cation est faite par le président moyennant un

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

Lehnt ein Vertretersein Mandat ab oderscheidet

ein Mitglied der Arbeiterkammer ans irgend

welchem Grunde vor Ablauf seiner Amtszeit aus,

so findet keine Neuwahl statt, sondern die Er-

gänzungsmitglieder treten an Stelle der wirt-

lichen Mitglieder in der durch die Wahl bestimm-

ten Reihenfolge, In derselben Rangfolge wer-

den die Ergänzungsmitglieder durch die Nicht

gewählten erseht, die bei der Waht am meisten

Stimmen auf ihren Namen vereinigt haben.

Das Ersahmitglied vollendet die Amtszeit

seines Vorgängers.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

Die .Kammer tagt so oft der Kammer-

vorstand es für nötig erachtet, oder wenn ein

Drittel der Mitglieder es verlangt. Die Einbe-

rufung erfolgt durch den Präsidenten mittels

schriftlicher Zustellung und unter gleichzeitiger

Mitteilung der Tagesordnung.

Les séances de la chambre sont publiques,

à moins qu'elle n'ait décidé de procéder à huis

clos.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

L'indemnité du secrétaire prévue à

Part. 2, ainsi que les frais de route et de séjour

des membres de la chambre, en tant que ces

frais seront liquidés sur les fonds du Trésor,

seront fixés, dans les limites budgétaires, par

un règlement, d'administration

publique.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

Die durch Art. 2 vorgesehene Ent-

schädigung des Schriftführers sowie die Neise-

und Aufenthaltsgelder der Kammitglieder,

insoweit diese Ausgaben zu Lasten des Staates

sind, werden in den Budgetgrenzen durch ein

öffentliches Verwaltungsreglement festgesetzt.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

Die Beschlüsse der Kammer werden

mit absoluter Stimmenmehrheit gefaßt.

Bei

Stimmengleichheit wird die Angelegenheit wie-

der auf die nächste Tagesordnung geseht; bei

abermaliger Stimmengleichheit entscheidet die

Stimme des Präsidenten. Die Mitgliedergeben

ihr Votum mit lauter und hörbarer Stimme ab.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

Le secrétaire dresse pour chaque

séance un procés-verbal qui sera porté à la

connaissance du Gouvernement.

Il sera élaboré, pour chaque année du calen-

drier, un rapport sommaire sur les opérations

de la Chambre et sur leurs résultats. Le rapport

sera imprimé et transmis aux membres du

Gouvernement, aux députés et aux membres

de la Chambre.

Art. 15, Le Gouvernement est autorisé à.

dissoudre la chambre de travail pour des motifs

graves. S'il est fait, usage de ce droit, des élec-

tions nouvelles auront lieu dans les trois mois

de l'arrêté de

dissolution,

Mandons et ordonnons que la présente loi

soit insérée au. Mémorial pour être exécutée et

observée par tous ceux que la chose concerne.

Luxembourg Ie 28 juin 1920.

CHARLOTTE.

Le Directeur général du commerce

de l'industrie et du travail,

A. Pescatore

Die Sitzungen der Kammer sind öffentlich, es

sei denn, daß die Kammer beschlossen hat, bei

verschlossenen Türen zu verhandeln.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

Über jede Bechandlung nimmt der

Schriftführer eine Niederschrift auf, die der Re-

gierung vorzulegen ist.

Für jedes Kalenderjahr wird ein kurzgefaßter

Geschäftsbericht über die Tätigkeit der Kammer

und die erzielten Resultate ausgearbeitet. Dieser

Bericht wird gedruckt und den

Regierungsmit-

gliedern, den Abgeordneten und den Mitgliedern

der Arbeiterkammer zugestellt.

avis écrit qui indique l'ordre du jour.

Die Regierung hat das Recht, aus

wichtigen Gründen die Arbeiterkammer aufzu-

lösen. Wird von diesem Recht Gebrauch gemacht,

so finden binnen drei Monaten nach Erlaß

des Auflösungsbeschlusses Neuwahlen statt.

Befehlen und verordnen, daß dieses besetz ins

„Memorial" eingerückt werden soll, um von Allen,

die es betrifft, ausgeführt und befolgt,zu werden.

Luxemburg, den 28 Juni 1920.

Charlotte.

Der General-Direktor des Handels,

der Industrie und der Arbeit,

A. Pescatore.

Arrêté du 3 juillet 1920, concernant l'exercice

de la pêche dans les eaux frontières entre le

Grand-Duché et la Prusse.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE

ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE;

Revu l'arrêté ministériel en date du 5 dé-

cembre 1913, concernant l'exercice de la pêche

dans les eaux frontières entre le Grand-Duché

et la Prusse;

Vu la loi du 9 juin 1894, concernant l'ap-

probation de la convention conclue le 5 no-

vembre 1892 avec la Prusse au sujet de la

réglementation de la pêche dans les eaux

frontières ;

Vu les art. 13, alinéa final, 20, 21, 22 et 24

de la convention dont s'agit;

Le Conseil d'Etat entendu en son avis;

Arrête

L'arrêté susmentionné du 5 décembre 1913

est remplacé par les dispositions suivantes

Arrêté du 24 juin 1920, concernant la publica- tion du rapport général de la Chambre de commerce, pour l'année 1919.

Le rapport prémentionné

sera publié comme annexe au Mémorial

Luxembourg, le 24 juin 1920.

Le Directeur général du commerce,

de l'industrie et du

travail,

A. PESCATORES.

Beschluß vom 24. Juni 1920, betreffend die

Veröffentlichung des allgemeinen Berichtes

der Handeltskammer für das Jahr 1919.

Der General-Direktor

des Handels,

der Industrie und der Arbeit;

Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes der

Handelskammer über die Lage des Handels

und der Industrie des Großherzogtums wäh-

rend des Jahres 1919.

Beschließt

Einziger Artikel. Erwähnter Bericht soll als

Beilage zum Memorial veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 24. Juni 1920.

Der General-Direktor des Handels,

der Industrie und der Arbeit,

A. Pescatore.

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