Loi du 28 juin 1920, portant création d'une chambre de travail à base élective.
Table des dispositions (55)
Texte législatif (55 Articles)
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
des
Großherzogtums Luxemburg.
Samedi, 10 juillet 1920.
N° 48.
Samstag, 10. Juli 1920.
Loi du 28 juin 1920, portant création d'une
chambre de
travail à base élective.
Nous CHARLOTTE, par lu grâce de Dieu
Grande-Duchesse du Luxembourg, Duchesse de
Nassau,
etc., etc., etc.;
Notre Conseil d'Etat entendu;
De l'assentiment de la Chambre des députés;
Vu la décision de la Chambre des députés du
8 juin 1920 et celle du Conseil d'Etat du 15 du
même mois, portant qu'il n'y a prix lieu à
second vote;
Avons ordonné et ordonnons;
Il eut institué une chambre de travail
dont la tâche consiste à, féconder l'activité des
institutions vouées à l'amélioration du sort des
ouvriers salariés à fournir des avis, à formuler
des réclamation, à solliciter des informations
et la production de
données
statistique,
La chambre a le droit, de faire de proposi-
tions au Gouvernement, que ce dernier doit
examiner et soumettre à la Chambre des députés
lorsque leur objet rentre dans la compétence
de celle-ci,
Pour toutes les loin et tous les arrêtés minis-
tériels et grands-ducaux concernant
princi-
palement les ouvriers, l'avis de la chambre de
travail doit être. demandé.
Sont notamment de la compétence de la
chambre de travail;
a) la sauvegarde et la défense des intérêts
des travailleurs, Elle veille notamment à Tob-
Gesetz vom 28. Juni 1920, betreffend
Erich-
tung einer wählbaren Arbeiterkammer.
Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Groß-
herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau,
u., u., u.,
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Mit Zustimmung der Abgeordnetenkammer;
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-
netenkammer vom 8. Juni 1920, sowie derje-
nigen des Staatsrates vom 15. dess. Monats,
laut der eine zweite Abstimmung nicht erfolgen
wird;
Haben verordnet und verordnen
Es wird eine Arbeiterkammer errichtet,
die zur Aufgabe hat, die Tätigkeit der zur Ans-
besserung der Lage der Lohnarbeiter geschaffe-
nen Einrichtungen zu fördern, Gutachten zu er-
statten, Beschwerden zu führen, Untersuchungen
und statistische Erhebungen zu beantragen.
Der Arbeiterkammer steht das Necht zu, die
Regierung mit Vorschlägen zu befassen, die von
letzterer zu prüfen und der Abgeordnetenkammer,
falls diese für den Gegenstand zuständig ist, zu
übermitteln sind.
Zu allen die Arbeiter hauptsächlich berührens-
den Gesetzen und Ministerial sowie Großh. Be-
schlüssen ist das Gutachten der Arbeiterkammer
einzuholen.
In den Bereich der Zustandigkeit der Arbeiter-
kammer gehören folgende besondere Befugnisse
a) Wahruchnung und Schutz der Interessen
der Arbeiter. Die Arbeiterkammer überwacht
Memorial
servation de la législation du travail: lois so-
ciales (assurances, travail de nuit, travail des
femmes et des enfants, durée du travail, etc.,
etc.) et les règlements hygiéniques des ateliers,
des logements, etc.;
b) la surveillance et le contrôle de l'exécution
des contrats de travail individuels et collectifs;
c) son avis doit être demandé avant; le vote
définitif par la, Chambre des députés des lois
intéressant la classe ouvrière;
d) elle donne son avis sur le budget du tra-
vail à soumettre aux délibérations de la Cham-
bre des députés;
e) elle surveille l'emploi des crédits votés eu
faveur du travail;
g) elle surveille l'enseignement professionnel
des ouvriers.
L'énumération qui précède n'a pas de carac-
tère limitatif.
Dans les eaux de la Moselle et de
la Sûre mitoyennes entre le Grand-Duché de
Luxembourg et le Royaume de Prusse, la pêche
à la ligne au poisson vivant, à la cuillère,
au poisson artificiel de toute espèce (Spinner),
amorce purement artificielle ou faite à l'aide
du poisson naturel, n'est permise qu'aux pro-
priétaires ou adjudicataires de la pêche,
Dans tous les cas, la pêche à la ligne ne peut
être exercée que des bords des cours d'eau;
l'emploi de bateaux est interdit
In den zwischen dem Großherzogtum
Luxemburg und dem Königreich Prenßen ge-
legenen Gewässerstrecken der Mosel und der
Sauer ist die Angelfischerei unter Anwendung
lobender Köderfische, sowie eines Köders oder,
Lockmittels, bestehend in sogenannten Spinnern
jeder Art, wögen dieselben aus kûnstlich her-
gestellten Gerätschaften oder, aus naturlichen
Fischen bestehen, nur den fischereiberechtigten
Eigentümer
oder Pächtern gestakket.
In allen Fällen kaun die Fischerei nur von
den Flußufern aus ausgebt werden: die Au-
wendung vom Nachen ist untersagl.
A l'occasion de la. foire mensuelle
à tenir à Luxembourg, le lundi, 12 juillet 1920,
il est interdit d'exposer en vente et de vendre
des animaux des espèces bovine, ovine et ca-
prine sur la place du champ de foire, dans
les cours et écuries des auberges, sur la voie
publique et sur tous autres emplacements ou-
verts au public pour la vente ou le stationne-
ment des animaux.
Es ist verboten zu Luxemburg, gele-
gentlich des am Montag, des 12. Juli 1920 ab
zuhaltenden Marktes, aus dem Schubermeßfelde,
in den Höfen und Stallungen der Gaslhäuser,
auf öffentlicher Straße und auf allen dem Pu-
blikum für den Verkauf und die Aufstellung von
Tieren zugänglichen Plätzen, Tiere der Horn-
vich, Schafe- und Schweinerassen zum Ver-
tauf auszustellen und zu verlaufen.
L'arrêté précité du 18 juin 1920 est
rapporté et la zone d'observation est supprimée.
Art.
2. Le présent arrêté sera inséré au
Mémorial.
Luxembourg, le 4 juillet 1920.
Le Directeur général de l'agriculture
et de. la prévoyance sociale,
R. DE WAHA.
Arrêté du 4 Juillet 1920, concernant la police
sanitaire du bétail.
LE
DIRECTEUR
GENERAL DE L'AGRICULTURE
ET DE LA
PRËVOYANCE
SOCIALE
Attendu que la fièvre aphteuse a fait son
apparition dans la localité de Merl et qu'il y
a urgence de prendre. les mesures nécessaires
pour en enrayer lu propagation;
Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police
sanitaire du bétail;
Vu les art. 70 à 77 de l'arrêté
ministériel
du 14 juillet 1913 concernant l'exécution de
cette loi;
Arrête
Art. 1er L'interdit est. prononcé sur les loca-
lités et territoires de Merl et. de Neumerl,
Les dispositions des art. 70, 71, 72, 73 et 77
de l'arrêté ministériel du 14 juillet 1913 trou-
veront leur application à cette zone d'inter-
diction.
gen Staatstierarztes, die Seuche in benannter
Ortschaft erloschen ist;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. Juli 1912,
über die Viehseuchenpolizei, sowie des Art. 85
des Ministerialbechlusses vom 14. Juli 1913
betrefft Ausführung dieses Gesetzes;
Beschließt
Erwähuter Beschluß vom 18. Juni 1920,
ist außer Kraft gesetzt und das Veobachtungsge-
biet ist aufgehoben.
Die Sperre ist über die Ortschaften
und Gemarkungen von Merl und Neumerl ver-
hängt.
Die Bestimmungen der Art. 70, 71, 72, 73
und 77 des Ministerialbeschlusses vom 14. Juli
1913 finden auf diese Sperrzone Anwendung.
48 a
La chambre de travail est composée
de 24 membres effectifs et de 24 membres
suppléants. Ils seront désignés par la voie de
l'élection.
Il est adjoint à la chambre un secrétaire, ré-
munéré sur les fonds de l'État et choisi par la
Chambre, sur les propositions du Gouverne-
ment.
Die Arbeiterkammer besieht aus 24
wirklichen und 24 Ergänzungsmitgliedern, die
durch die Wahl bestimmt werden.
Der Kammer wird ein vom Staat besoldeter
Schriftführer beigegeben, wählbar von der Ar-
beiterkammer auf Vorschlag der Regierung.
Les ayants droit ont la faculté de per-
mettre l'emploi des engins ou amorces men-
tionnés ci-dessus à des tierces personnes.
Les permis porteront les nom, prénoms et
domicile du permissionnaire; ils seront déli-
Beschluß vom 3. Juli 1920, betreffend die
Ausübung der Fischerei in den
Grenve-
wässern zwischen den, Grßoherzogtum und
Preußen.
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge;
Nach Wiedereinsicht des Ministerialbeschlusses
vom 5. Dezember 1913, betreffend die Ausübnug
der Fischerei in den Grenzgewässern zwischen
dem Großherzogtum und Prenßen;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 9. Juni 1891,
betreffend die Genehmigung. des. am 5. No-
vember 1892 mit Preußen abgeschlossenen Ver-
trages wegen Regelung der Fischrei in den
Grenzgewässern
Nach Ensicht der Art. 13, Schlußabsaz, 20,,
21, 22 und 24 des betreffenden Bertrages;
Nach Anhörung des Staatsrates in seinen,
Gukachten;
Beschließt
Der obenerwähnte Beschluß vom 5. Dezember
1913 ist durch nachstehende Verfügungen ersetzt
Den vorbenannten Füschereiberechtig
ten steht es frei, dritten Personen Erkaubni-
scheine zur Anwvendung vorbesagter Angelgeräte
und Köder anszustellen.
Die Erlaubnisscheine müssen auf eine eine,
Vor- und Zunamen, sowie Wohnort benamte
vrés pour des parties déterminées du cours
d'eau et pour une durée
ne peut
pas dé-
passer trois années.
Le permis contiendra la date de la délivrance
et devra, être revêtu de la signature de l'ayant
droit, dûment légalisée par la signature et le
sceau de l'autorité communale.
Le permissionnaire qui se livre à la pêche
devra être porteur du permis et devra l'ex-
hiber aux agents des deux Etats qui lui en
feront la demande.
Les infractions à la disposition qui
précède seront punies des peines prévues pur
l'arrêté grand-ducal du 26 juin .1913, pris en
exécution de la loi du 29 juillet 1912.
Zuwiderhandlungen gegen vorstehende
Bestimmung werden mit dem durch Großh.
Beschluß vom 26. Juni 1913 betreffs Ausführung
des Gesetzes vom 29. Juli 1912 vorgesehenen
Strafen bestraft.
Dieser Beschluß soll im, ,Memorial"
veröffentlicht werden.
Luxemburg den 4. Juli 1920.
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge,
R. de Waha.
Beschluß vom 4. Juli 1920, die Viehseuchen-
polizei betreffend.
Der
General-Direktor
des
Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge;
In Anbetracht, daß die Maut- und .Klanen-
seuche in der Ortschaft Merl ausgebrochen und
es dringend geboten ist, die nötigen Maßregeln
zu treffen, um deren Verschleppung zu verhin-
dern;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. Juli 1912,
über die Viehseuchenpölizei;
Nach Einsicht der Art. 70 bis 77 des Minist-
rialbeschlusses vom 14. Juli 1913, betreffs Aus-
fuhrung dieses Gesetzes;
Beschließt
La zone d'observation comprendra
les localités et territoires de Leudelange, Ces-
sange, Gasperich, Hollerich, Rollingergrund,
Strassen et Bertrange.
La zone d'observation est régie par les dis-
positions des art. 74, 75, 76 et 77 du dit arrêté.
Das Beobachtungsgebiet umfaßt die
Ortschaften und Gemarkungen von Leudelingen,
Cessingen, Gasperich, Hollerich, Rollingergrund,
Straßen und Bartringen.
Das Beobachtungsgebiet unterliegt den Be-
stimmungen der Art. 74, 75, 76 und 77 desselben
Beschlusses.
Il est loisible au Gouvernement de
commissionner l'inspecteur du travail, l'ingé-
nieur des mines ou le premier commissaire gou-
vernemental près les chemins de fer à assister
aux réunions de la Chambre et à y faire des
observations.
Ces fonctionnaires ont, la faculté, en cas
d'empêchement, de déléguer leur droit, à des
employés attachés à leur service.
Der Regierung steht es frei, den Ge-
werbeinspektor, den Mineningenieur oder den
ersten Regierungskommissar bei den Eisenbahnen
zu beauftragen, den Sitzungen der Arbeiterkum-
mer beiznwohnen und dort ihre Vemerkungen vor
zubringen.
Im Verhinderungsfalle können diese Veam-
ten sich durch Angestellte ihres Dienpstzweiges
vertreten lassen.
Les résolutions de la chambre seront
adoptées à la majorité absolue des voix. En
cas de parité des suffrages, la question sera
reportée à l'ordre du jour de la plus prochaine
séance, à laquelle, si les voix se balancent à
nouveau, celle du président sera prépondérante.
Les membres émettront leur vote à haute et
intelligible voix.
Pour chaque cantonnement de pêche,
il pourra être délivré un permis par kilomètre;
lorsque le cantonnement au delà des kilomètres
entiers comprend un excédent d'une étendue
d'au moins 500 mètres, cet excédent comptera
pour un kilomètre entier.
Innerhalb der einzelnen Gewässer-
pachtstrecken darf auf jede volle Kilometerlänge
nur
ein
Erlaubnichein
ausgestellt
werden.
Beträgt der Überschuß der
Pachtstreckenlänge
über volle Kilometerzahl noch
wenigstens 500
Meter, so wird hierbei diese Überschußtänge für
einen vollen Kilometer gerechnet.
Le présent arrêté sera obligatoire le
lendemain de sa publication au Mémorial.
Luxembourg, le 4 juillet 1920.
Le Directeur général de l'agriculture
et da la prévoyance sociale
R. DE WAHA.
Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police
sanitaire du bétail.
LE
DIRECTEUR GENERAL DE L'AGRICULTUR
ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE;
Revu l'arrêté du 18 juin 1920, par lequel la
localité et le territoire de Clemency ont été
mis en observation, pour empêcher la propa-
gation dans le Grand-Duché de ma fièvre
aphteuse apparue à Guerlange (frontière belge);
Attendu que, suivant rapport du vétérinaire,
Nach Einsicht des Gesetzes von, 29. Juli 1912,
über die Viehseuchenpolizei;
Gesehen Art. 94, Nr. 10 des Großh. Beschlusses
vom 26. Juni 1913, und Art. 77 a des ministe-
riellen Beschlusses vom 14. Juli desselben
Jahres zur Ausführung obigen
Gesetzes
Beschließt!
Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage
nach seiner Veröffentlichung im .Memorial"
in Kraft.
Luxemburg, den 4. Juli 1920.
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge,
R. de Waha.
Beschluß vom, 4. Juli 1920, die Viehseuchen-
polizei betreffend.
Der
General-Direktor
des Ackerbaus
und der sozialen F ü r s o r g e ;
Nach Einsicht des Beschlusses vom 19. Juni
1920, wodurch die Ortschaft und
²
von Küntzig unter Beobachtung gestellt war,
um die Verschleppung der in Guerlinger (belgische
Grenze) herrschenden Maul- und Klanenseuche
ins Großherzogtum zu verhindern;
In Erwägung, daß kant Bericht des zuständi
du Gouvernement du ressort, l'épizootie est
éteinte dans la localité de Guerlange;
Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police
sanitaire du bétail et l'art. 85 de l'arrêté mi-
nistériel du 4 juillet 1913, concernant l'exé-
cution de cette loi;
Arrête
Les infractions au présent arrêté
seront punies des peines prévues par l'arrêté
grand-ducal du 26 juin 1913, pris en exécution
de la loi du 29 juillet 1912.
Zuwiderhandlungen gegen diesen
Beschluß werden mit den durch Großh. Beschluß
vom 26. Juni 1913, in Ausführung des Gesetzes
vom 29. Juli 1912, vorgesehenen Strafen
geahndet.
Sont qualifiés pour participer à
l'élection des délégués composant la chambre,
namentlich die Beobachtung der Arbeitsgesetz
gebung: Soziale besetze ( Versicherungen, Nacht
arbeit, Arbeit der Frauen und .Kinder, Arbeits-
dauer usw.) und Reglemente betreffend Hygiene
der Werkstätten, der Wohnungen usw.;
b) Überwachung und Kontrolle der Finhaltung
der Einzel- und
Kollektivarbeitsverträge.
c) über alle die Arbeiterschaft berührenden
Gesetzesvorlagen muß das Gutachten der 'Ar-
beiterkammer vor dem endgültigen Votum der
Abgeordnetenkammer eingeholt werden;
d) die Arbeiterkammer begutachtet das Ar-
beitsbudget, das den Beratungen der Abgeord-
netenkammer unterbreitet wird.
e) sie überwacht die Verwendung der im In-
teresse der Arbeit votierten Kredite;
f) sie überwacht die gewerbliche Ausbilfoung
der Arbeiter.
Vorstshende Aufzählung hat keineir einschräu
kenden Charakter.
Stimmuberechtigt zur Wahl der Ver-
treter für die Arbeiterkammer sind die Krauten
les membres des caisses de maladie et les ou-
vriers de, l'agriculture et de la sylviculture, de
nationalité luxembourgeoise, sans distinction de
sexe, qui auront atteint l'âge de 21 ans accom-
plis et qui, au cours de l'année du calendrier
précédant l'élection, auront été occupés pen-
dant 200 jours an moins dans des entreprises
indigènes.
Les jours de maladie assurés comptent pour
journées de travail.
Les contraventions aux dispositions
du présent arrêté seront punies des peines
prévues à l'arrêté du .30 octobre 1891, portant
règlement d'exécution de la loi du 9 juin 1894,
concernant la pêche dans les eaux frontières
entre le Grand Duché et la Prasse.
Luxembourg, le 3 juillet 1920.
Le Directeur général de l'agriculture
et de la prévoyance sociale.
R. DE WAHA.
Arrêté du 4 juillet 1920, concernant la police
sanitaire du bétail.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE
ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE.
Considérant que la fièvre aphteuse a fait
son apparition dans le canton de Luxembourg
et qu'il y a urgence de prendre les mesures
nécessaires pour en enrayer la propagation;
Person lauten; sie find auf bestimmt bezeichnete
Gewässerstrecken
und
auf einen, Zeitraum, der
drei Jahre
nicht
überschreiten
darf,
auszu-
stellen.
Der Schein ist vom Austeller mit dem Datum
der Austellung und Namensunterschrift zu ver-
sehen und von der Gemeindebehörde des Aus
stellers durch Unterschrift und Amtsstempel zu
beglaubigen.
Der Schein, den der Inhaber bei Ausübung
der Fischerei bei sich zu führen hat, ist aus Ver-
langen den kontrollierenden Beamten
beider
Staaten vorzuzeigen.
Zuwiderhandlugen gegen die Be-
stimmungen gegeiwärtigen Beschlusses werden
mit den in dem Beschluß vom 30. Oktober 1894,
betreffend die Ausführung des Gesetzes vom
9. Juni 1894, hinsichtlich der Fischerei in den
Luxemburgisch preußischen Grenzgewässern, vor
gesehenen Strafen geahndet.
Luxemburg, den 3. Juli 1920.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
und der sozialen Fürsorge,
R. de
Waha.
Beschluß vom 4. Juli 1920, die Viehseuchen-
polizei betreffend.
Der
General-Direktor
des
Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge;
In
Erwägung, daß die
Mant
und
Klaen
seuche im .Kanton Luxemburg ausgetreten und
es dringend geboten ist, Maßregeln zu, treffen,
um deren Verschleppung zu verhindern;
Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police
sanitaire du bétail;
Vu l'art. 94, n° 10 de l'arrêté grand-ducal
du 26 juin 1913 et l'art. 77a de l'arrêté minis-
tériel du 1,4 juillet de la même année, concer-
nant l'exécution de cette loi;
Arrête
Le présent arrêté sera obligatoire le
lendemain de sa publication au Mémorial.
Luxembourg, le 4 juillet 1920.
Le Directeur général de l'agriculture
et de la prévoyance sociale,
R. DE WAHA.
Arrêté du 24 juin 1920, concernant la publica-
tion du rapport général de la Chambre de
commerce, pour l'année 1919.
LE DIRECTEUR
GÉNÉRAL DU COMMERCE,
DE L'INDUSTRIE ET DU TRAVAIL;
Vu le rapport de la Chambre de commerce
sur la situation du commerce et de l'industrie
dans le Grand-Duché pondant l'année 1919;
Arrête
Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage
nach seiner
Veröffentlichung im „Memorial"
in Kraft.
Luxemburg, den 4. Juli 1920.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
und der sozialen Fürsorge,
R. de Waha.
Avis. — Notariat.
Par arrêté grand-ducal du 28 juin
1920,
MM. Paul Thill, notaires à Foulen et Paul
Cravat, juge au tribunal d'arrondissement de
Luxembourg,
ont été nommés notaires, le
premier à- la résidence d'Esch-s.-Alz., le second
à la résidence de Dalheim.
Luxembourg, le 29 juin 1920.
Le Directeur général de la justice
et des travaux publics,
A. LIESCH.
Bekanntmachung. — Notariat.
Durch Großh. Beschluß vom 28. Juni 1920,
sind
die
HH.
Paul
Thill,
Notar
zu
Feulen, und Paul
Cravat,
Richter am Be-
zicksgericht zu Luxemburg, ersterer zum Notar
in Esch a. d. Alz., letzterer zum, Notar in Dal-
heim, ernannt worden.
Luxemburg, den 29. Juli 1920.
Der General-Direktor der Justiz
und der öffentlichen Arbeiten,
A. Liesch.
Avis. — Service sanitaire.
Tableau des maladies contagieuses observées
dans les différente cantons du 20 juin au 4
juillet .1920.
Bekantmachung. — Sanitätswesen.
Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen
vom 29. Juni bis zum 4. Juli 1920 festgestellten
ansteckenden Krankheiten.
N° d'ordre.
Cantons.
Luxembourg,
Luxembourg- camp.
Mersch.
Clervaux,
Redange-s.-l'Attert
Wiltz.
Echternach.
Remich.
Localités.
Luxembourg-ville..
Beggen
Bertrange
Dommeldange
Helmsange
Larochette
Clervaux
Holztum
Lieler
Weiswampach
Bilsdorf
Dellen
Wilwerwiltz
Christnach
Haller
Remich
Totaux
Fièvre
typhoïde.
Diphtérie.
Coqueluche.
i
Scarlatine.
Variole.
!
Méningite
infectieuse.
Affectations
puerpérales.
Communes et sections
intéressées.
Belzdorf-Olingen,
Manternah- Ber-
bourg.
Rodenbourg-Beid-
weiler.
Rosport.
Rumelange.
Dudelange.
Hamm.
Mertert-Wasserbillig
Désigna-
tion de
l'emprunt.
20.000
20.000
5.000
46.000
150.000
(1905)
100.000
19.000
43.000
Date
de
l'échéance.
1er juillet 1920
id.
id.
id.
id.
id.
id,
id.
Numéros sortis au tirage.
49, 140.
183, 190.
38.
71.
id.
99, 133, 364
25, 31, 126.
13.
5, 24, 68, 76,
216.
10, 20, 168.
37.
Caisse charge
du
remboursement.
Société Luxemb. de cré-
dit et de dépôts (Wer
ling, Lambert & Cie
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Emprunts communaux. — Tirage d'obligations.
Luxembourg, le 6 juillet 1920.
Avis. — Administration communale.
Par arrêté grand-ducal du 3 juillet 1920,
démission honorable a été accordée, sur sa
demande à M. Jean Maus,
propriétaire à
Kœrich, de ses fonctions de bourgmestre de
la commune de Kœrich.
Luxembourg, le 7 juillet 1920.
Le Ministre
d'Etat,
Président du Gouvernement,
E. REUTER.
Bekanntmachung. — Gemeindeverwaltung.
Durch Großh. Beschluß vom 3. Juli 1920 ist
Hrn. Johann
Maus,
Eigentimer zu Körich,
auf sein Ersuchen, ehrenvolle Entlahung als
Bürgenmeister der Gemeinde Korich bewilligt
worden.
Luxemburg, den 7. Juli 1920.
Der
Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E.
Reuter.
Avis. — Association syndicale.
Conformément à l'art. 10 de, la loi du 28 dé-
cembre 188., il sera ouvert du 29 juillet au
12 août 1920, dans la commune de Bœvange,
une enquête sur le projet et les statuts d'une
association à créer pour l'établissement de trois
chemins d'exploitation aux lieux dits «Auf
Petzelt, Brackelsberg, Schlenter» etc. à Troine.
Le plan de situation, le devis détaillé des
travaux, un relevé alphabétique des proprié-
taires intéressés, ainsi que le projet des statuts
de l'association sont déposés au secrétariat
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.
Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezem-
ber 1883 wird vom 29 Juli ans den 12. Anglist
1920, in der Gemeinde Bögen, eine Vorunter-
suchung abgehallen über das Projekt und die
Satuten einer zu bildenden Genossenschaft für
Anlage von drei Feldwegen, Orte genannt
„Auf Petzelt, Bracketsberg,
Schtenter" uw,
zu Trotten.
Der Situationsplan der .Kostenanschtag, ein
alphabetisches Verzeichnis; der beteiligten Ei-
gentümer sowie das Projekt des Genossenschafts
communal de Bœvange, à partir du 29 juillet
prochain.
M. M. Glesener, membre de. la commission
d'agriculture à Bœvange (Clervaux), est nommé
commissaire à l'enquête. Il donnera les expli-
cations nécessaires aux intéressés, sur le ter-
rain, le jeudi, 12 août prochain, de 9 à 11 heures
du matin, et recevra les réclamations le même
jour, de 2, à 4 heures de relevée, dans la salle
d'école à Troine.
Luxembourg, le 4 juillet, 1920.
Le Directeur général de l'agriculture
et, de la prévoyance sociale,
R. DE W A H A .
Avis. — Association syndicale.
Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-
cembre 1883, il sera ouvert du 19 août au
2 septembre 1920, dans la commune de
Consthum, une enquête sur
le projet et
les statuts d'une association à créer pour la
construction d'un chemin d'exploitation « auf
dem Schnaepefeld » à Holsthum.
Le plan de situation, le devin détaillé des
travaux, un relevé alphabétique des proprié-
taires intéressés, ainsi que le projet des statuts
de l'association sont déposés au secrétariat
communal de Consthum à partir du 18 août
prochain.
M. Michel Glesener, membre de la commission
d'agriculture à Bœvange (Clervaux), est nommé
commissaire à l'enquête, Il donnera les expli-
cations nécessaires aux intéressés, sur le ter-
rain, le 2 septembre prochain, de 9 à 11 heures
du matin, et recevra les réclamations le même
jour, de 2 à 4 heures de relevée, dans la salle
du comice agricole à Holsthum.
Luxemburg, le 4 juillet 1920.
Le Directeur général de l'agriculture
et de la prévoyance sociale,
R. DE WAHA.
aktes sind auf dem GemeindesekretAriate von
Bögen, vom 29. Juli künftig ab, hinterlegt.
Hr. M.
Glesener,
Mitglied
der Ackerbau-
kommission zu Bögen, ist zum Untersuchungs-
kommissar ernannt. Die nötigen Erklärungen wird
er den Interessenten, am Donnerstag, den 12.
August 1920, von 9 —11 Uhr morgens, an Ort
und Stelle geben und am selben Tage, von 2—4
Uhr nachmittags, etwaige Einsprüche im Schul-
saale zu Trotten entgegennehmen.
Luxemburg de, 4. Juli 1920.
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge,
R. de Waha.
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.
Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom 28. Dezem-
ber 1883 wird vom 19 August auf den 2. Sep-
tember 1920 in der Gemeinde Consthumzeine
Voruntersuchung abgehalten über das Projekt
und die Statuten einer zu bildenden Genossen-
schaft für Anlage eines Feldweges „Auf dem
Schnaepefeld" zu Holsthum.
Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein
alphabetisches Verzeichniß der beteiligten Eigen-
tümer sowie das Projekt des Genossenschaftsaktes
sind auf dem Gemeindesekretariate von Consthum
vom 19. August känstig ab, hinterlegt.
Hr. Michel
Glesener,
Mitglied der Acker-
baukommission zu Vögen ist zum Untersuchungs-
kommissar ernannt. Die nötigen Erklärungen
wird er den Interessenten, am 2. September 1920
von 9 11 Uhr morgens, an Ort und Stelle
geben und am selben Tage, von 2 4 Uhr nach
mittags, etwaige Einsprüche im Vereinssaale
zu Holsthum entgegennehmen.
Luxemburg, den 4. Juli 1920.
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge,
R. de W a h a .
Relevé des valeurs au porteur frappées d'opposition,
publié en exécution de l'art. 4 de la loi du 16 mai 1891.
Nature des valeurs.
Série et numéros Des titres,
Valeur nomi-
nale de
chaque titre.
A. Titres.
I. Obligations.
1°
3°
4°
5°
Obligations foncières de
l'État du Grand-Duché
de Luxembourg.
Litt. A. Nos 4188 (1er émission de 1901), 5421, 5422, 5423, 6305,
6799, 6800, 8350, 8860, 8938 (3" émission de 1907).10).
Litt. B. Nos 6423, 13054, 13055 (2e émission de 1903), 18177,
21369, 21370 (3" émission de 1907).10). 331, 2821, 28890.
Litt. C. N° 2586 (2e émission de 1903), 9320,9321,9322,9487 12819.
Emprunts d. communes
a) Basbellain de 1877.
b) Biver de 1888.
c) Luxembourg de 1892.
d) Dudelange.
e) Junglinster.
f) Manternach-Lellig.
Chemins de fer
Guillaume-Luxembourg.
Prince-Henri.
N° 29.
Nos 61, 62, 63.
Litt. A. N° 120, 139, 140, 298, 395, 552, 638, 652.
Litt. B. Nos 480, 481, 482, 483, 484, 485, 486, 487, 488, 489, 490,
491, 83310), 83410), 83510), 83710), 83810), 981, 982.
Litt. A. 59520) 600.
315.
Nos 75, 76, 78.
Nos 34 et 35.
Nos 1543, 1544, 1611, 1886, 2814, 3299, 4097, 7935 à 7040, 7374, 7389,
7389, 8337, 8848, 11779, 12650, 13465, 14005, 14141, 16168,
16382, 16383, 16655, 17741, 19007, 23386, 23689,21456, 24458,
26775, 26776, 31786, 33000, 34103, 39090, 38785, 40831, 40922,
45058, 46816, 49591 à 49595, 51009, 52188, 53301, 53867 à 53877,
54066, 55388, 55389, 55390, 57359, 57720, 58056 à 58060, 52566,
64997, 64998, 67414, 67415, 71595, 72086, 72041, 73573 à 73578
73747, 76076, 76077, 77010, 77816, 77817, 78120, 79366., 79367,
79823 à 79829, 79839, 81147, 81569, 8293320), 90540, 90550,
93428, 94019, 94630, 95933, 97749, 07750, 100257, 107051,
105780, 120737, à 120740, 120968, 126097, 133295, 135195,
145067, 145068, 150250.
Nos 510,879, 928, 3284, 3507, 54 59, 5460, 6397, 8577, 10670, 10776,
10780, 11369, 11370, 18450, 18451, 184 52, 18453, 18760, 18761,
24278, 24279, 25752, 29668, 30852, 30853, 33021.
Valeurs industrielles
a) Société anonyme des
hauts fourneaux de Dif-
ferdange 4% de 1898.
b) Société anonyme des
hauts fourneaux
et
aciéries
de
Rume-
lange-St. Ingbert 4 %
de 1894.
c)
id.
id.
4%
de 1896.
d) Société des hauts
fourneaux et forges de
Dudelange, ém.1895.
e) Société anonyme des
aciéries réunies de
Burbach-Eich-Dude-
lange 4 % de 1914.
Nos 16, 17, 18, 19, 20, 21.
Nos 1197, 1218, 1219, 1221, 1271, 1273, 2186, 2187.
Nos 1414, 1415, 1416, 1417, 1418, 1419.
Nos 822810), 822910), 970110), 989710), 989810), 989910).
Nos 101416,) 101516), 101516), 101716), 101816), 101916)
2693916)
3360016), 3856716), 3856816), 4883, 48840, 51350, 51357 5427216)
5427316), 5871316), 5871416), 5991916), 61751.
f) Société anonyme des
aciéries
réunies
de
Burbach - Eich - Dude-
lange 5% de 1914.
Nos 2502 à 2509, 2511 à 2515, 2518 à 2524, 2526 à 2531, 24129 à
24138, 241 55 à 24167,24336 à 24385, 59043, 59044,74756 à 75000,
76680 à 76799, 76864 à 76869, 78001 à 78400, 78793 à 78798.
II. Actions,
1°
2°
3°
4°
5°
6°
7"
8°
Banque Internationale
à Luxembourg.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Hauts fourneaux et
forges de Dudelange.
Hauts fourneaux
et
aciéries
de
Rume-
lange-St.-Ingbert,
Société anonyme des
aciéries
réunies
de.
Burbach- Eich- Dude-
lange (parts sociales
sans désignation de
valeur),
Chemins de fer Prince
Henri
(actions
au
porteur).
Série I. Litt. A. Nos 9533, 9534, 9535, 9536, 20131, 20132, 20133.
(Ces titres ont été délivrés pro duplicata.)
Série I. Litt. A. Nos 1146 à 1151, 11018 à 11020, 13020, 13190,
13192, 13631, 13632, 13633, 13801, 13802, 13803, 13804, 13805,
15112, 15204, 18782, 18942, 1894312), 35213 à 35215.
Série II. Litt. B. Nos 52314 à 52325, 63181, 63182, 63183, 63184,
63185, 63186, 63187, 63188, 63189, 63190, 63191, 63192, 63193,
63194, 6319512).
Série II Litt, B. N° 7370220), 7370320), 7370420), 7370520), 74856.
N° 10514.
Nos 117, 118, 420, 526, 595 à 598, 606, 946, 1046, 1270, 1272,
1273, 1274, 1620, 1621, 1732, 1758 à 1762, 1905, 2038,2142,
2158 à 2167, 2195 à 2197, 2317, 2411, 2861, 2862, 2872, 3014 à
3024, 3403, 3732 à 3734, 4143, 4344, 4359, 4424, 4884, 4885,
4960, 5130, 5131 à 5135, 5406, 5490, 5494, 5740, 6026 à 6033,
6101, 6195, 6229, 6495, 6496, 6657, 6830, 7589, 7912, 8194,
8274, 8275, 8276, 8277, 8278, 8280, 8875, 9046 à 9056, 13115
à 13124, 13516, 13724, 13797, 13855, 13902, 13903, 14167,
14168, 14322, 14753, 14930, 14931, 14964, 14970 avec coupons
de dividende n° 30 et suivants attachés.
Nos (65757, 65758, 65759, 7268020).
Nos 19370, 47977, 47978, 48758, 48759, 49406, 50540, 50887,
51195, 62864.
B. Coupons,
I.
Obligations.
\
1"
2"
3°
4°
5°
Etat gr,-d, : emprunt
4% de 1916.
Obligations foncières de
l'État du Grund- Duché
de Luxembourg.
Emprunts d, communes
a) Hesperange;
b) Hollerich.
c) Remich,
Chemins de fer
Guillaume-Luxbg.
Société anonyme des-
aciéries réunies, de Bur-
bach-Eich-Dudelange 50%
Nos 2381), 2391),
Litt. B Nos 4175, 5603 (1er émission de 1901)12), 17895, 17896
(3e émission de 1907)14).
Nos 291, 292, 29,1.
Litt A. N° 51.
Litt. B. Nos 46 à 51 inclus.
Litt. A. Nos 345, 347, 349, 352 et 35110)
Nos 21532, 22305, 51158, 90546, 95513.
Nos 69501 à 7000018).
II Actions,
1° Banque, Luxembourg.
Luxembourg,
Série III. N° 89641,16).
2°
3°
Chemins de fer
a) Guillaume-Luxem-
bourg.
b) Prince-Henri.
Valeurs industrielles
a) Société anonyme des
hauts fourneaux
et
forges de Dudelange.
b) Société en comman-
dite d. forges d'Eich,
établie sous la raison
sociale de « Legallais,
de Metz et Cie.
c)
Société
anonyme
« Compagnie générale
des ciments» à Lu-
xembourg (Parts de
fondateurs).
d)
Société
anonyme
«Compagnie générale
des ciments» à Dom-
meldange.
e) Société anonyme des
aciéries réunies
de
Burbach- Eich - Dude-
lange (parts sociales
sans désignation de
valeur).
Nos 112729), 112739), 264379), 264389), 264399), 264409), 278799),
325669), 381219), 404699), 408419), 413489).
N°s 214212), 28056, 285552), 530502), 530502), 530522), 546132),
608512), 746892).
N° 303417), 304417), 306917), 307017), 307317), 3 0 7 7 1 7 ) . , 932, 933117),
1635517), 1635817), 1716517).
Nos 4668), 10647), 12473), 18723), 22104), 22414), .22424), 23854),
35358), 41437), 45678), 49014), 49024), 49034), 49044), 19054),
49064), 49074), 49084), 49094), 49713).
Nos 309 à 3995), 4006).
Nos 135711), 135811).
N° 23940 à 2394421)
Luxembourg, le 1er juillet 1920.
Le Directeur Général des Finance,
A. NEYENS.
1)
2) 3)
4)
5)
6)
7)
8)
9)
10)
11)
12)
13)
14)
15)
16)
17)
18)
19)
20)
21)
Opposition limitée
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
au coupon à l'échéance du 1er mai 1917.
aux coupons Nos 27 à 35.
au coupon de 1906/1907.
au coupon N° 36.
au coupon N° 4 exercice 1900 à 1901 et pour les titres 325 à 371, également au
coupon N° 5 exercice 1901 à 1902.
aux coupons Nos 4 et 5.
aux coupons Nos 41 et suivants.
au coupon N° 44.
aux coupons à l'échéance du 1er juillet 1908.
aux feuilles de capital.
aux coupons Nos 3 à 30 inclusivement.
aux feuilles de capital.
aux coupons et à la délivrance d'une nouvelle feuille de coupons.
aux coupons échus à partir du 1er octobre 1914.
aux coupons échus et à la délivrance d'une nouvelle feuille de coupons pour
les exercices 1909 à 1918,
au coupon N° 5 de parts sociales.
au coupon N" 24.
aux coupons à échoir à partir du 1er mars 1919.
au coupon N° 47,
aux feuilles de capital.
aux feuilles de coupon.
Relevé complémentaire des personnes qui ont été autorisées à faire le commerce en vertu
de l'arrêté grand-ducal du 30 août 1918.
N°
de l'au-
torisation.
1136.
Noms, prénoms et domicile.
Urbanzick Michel, Differdange.
Weins Théodore, Esch-s. Alz.
Anen Théodore, Bridel.
Angelsberg J.-P., Kayl.
Atten Th., Harlange.
Audret Léon, Bonnevoie.
Back Joseph, Hobscheid.
) Banque d'Alsace et de Lorraine, Strasbourg
Longwy, succursale à Luxembourg.
Barnich Horence, Wiltz.
BastingSchaus Eug., l'ép. Rodange.
Baum Prospei, Al trier.
Bauschtet Guillaume, Remich.
Bautzen Paul, Rumelange.
Beck Emile, Luxembourg.
Becker Anne, ép. divorcée de Ant. Lanners
Esch s. Alz.
Benecké-Hansen Pierre, Wasserbillig.
Beringer Michel, Reckange (Mersch),
Bernabei Antoine, Esch-s. Alz.
Bicheler-Lorang, la Vve, Mondercange.
Blanchet-Disep. l'epouse, Esch-s. Alz.
Blidgen Michel, Bivels.
Bingen-Petesch Pierre, Remich.
Bintner-Eischen Jean, Bonnevoie.
Biren Antony Nic., l'épousse, Loschette.
Bley Nicolas Schrieren.
Bourens Pierre, Arsdorf.
Brizzl Pompier, Dudelange,
Broos et Ney Luxembourg
Cahen Léon, Dufferdange.
Canar L, Bœvange (Clervaux).
Cantarelli Luigi, Esch s. Alz.
Capus Ph., et Fischbach, Rodange Esch A.
Colas Joseph. Schifflange.
Colette Joseph, Rodange.
Compagnie générale du verre. Soc. anonyme,
Luxembourg.
Nature du commerce.
Beurre et œufs (autorisation supplémentaire à celle
publiée au Mém. n° 73 de 1919, sous le n° d'ordre
375 du relevé des personnes autorisées à faire le
commerce).
Oeufs et volaille (autorisation supplémentaire à celle
publiée au Mém. n° 13 de 1920, sous le n° d'ordre
877 du relevé des personnes autorisées à faire le
commerce).
Semences — en détail.
Eaux-de-vie. — en détail.
Produits agricoles (à l'exel. de beurre et œufs) — en det.
Articles électriques en général.
Articles de parfumerie, tabacs, cigarettes, sucreries,
jouets, cartes de vue, articles pour fumeurs et fruits
en détail.
Toutes opérations de banque.
Chaussures — en détail.
Ouverture d'une boucherie et vente des produits en
résultant — e détail.
Volailles — en détail.
Fruits — en détail.
Beurre — en détail.
Produits industriels,
Fruits et légumes — en détail.
Beurre — en détail.
Luit — en détail.
Articles d'épicerie — en détail.
Articles d'épicerie et denrées coloniales — en détail.
Articles d'épicerie — en détail.
Beurre, œufs, fruits, produits du jardin, légumes et
semences — en détail.
Fruits — en détail.
Beurre, œufs, lait, fruits et légumes
eu détail (pro-
visoirement pour 6 mois.
Beurre et œufs — en détail.
Fruits, légumes et luit — en détail.
Produits agricoles.
Beurre et œufs — en détail.
Articles d'épicerie — en détail.
Articles de maroquinerie et de mercerie,
Produits agricoles.
Beurre, œufs et volailles — en détail.
Agences industrielles.
Articles d'épicerie et de librairie, tabacs. huile., le-
gumes et lait — en détail.
Ouverture d'une boucherie et vente des produits en
résultant — en détail.
Verres et objets en verre — en gros.
48 b
1 101
Conrardy Ed., Brouch (Mersch).
Conrardy Max, Papierberg.
Cordier Michel, Winseler.
Daxhelet-Schmit, lu Vve, Rumelange.
Decker Ernest, Esch-s.-Alz.
Decker Henri, Esch-s.-Alz.
Delvaux-Scharlé Nic, Steinfort.
Demuth Pierre, Grosbous.
Denemeyer J.-P., Haller.
Diderich Nicolas, Rodante.
Diederich Michel, Saeul.
Dufresne Mich et Steines Félix, Hollerich.
Dusseldorf Mathias, Bech-Kleinmacher.
Eicher Antoine, Dorscheid.
Eicher Joseph, Lieler.
Esch Joseph, Differdange.
Escher André, Wasserbillig.
Even-Wirtz Hubert, Vichten.
Feider-Gallé Ernest, Luxembourg
Feller J.-P., Differdange.
Feller Joseph, Luxembourg-gare.
Feiten Jacques, Rumelange.
Firpa Angèle et Pauline, Esch-s.-Alz.
Fischbach Jean, Medernach.
Flamant-Petit, l'épouse, Baslogne.
Fouck Pierre, Kœrich.
Foog-Leyder Nic, Weiswampach.
Forman Albert, Luxembourg.
Fournelle François, Rodange.
Frattini Gaetano, Esch-s.-Alz.
Funck Nicolas, Hamiville.
Frischbier Rodolphe, Luxembourg.
Freymann, l'épouse, Hollerich-Feldgen.
Gangler Nicolas, Luxembourg.
Gehlen Auguste, Esch-s.-Alz.
Geisen-Reding Georges, Gilsdorf.
Genewo Nic, Esch-s.-Alz.
Glodt-Closter. Pierre, l'épouse, Clervaux.
Gloesener Jacques, Heiderscheid.
Goedert Nicolas, Eschs.-Alz.
Harpes Jean, Schieren.
Hastert-Rodenbour Henri, l'ép., Niederanven.
Heinen J.-P., Stolzembourg,
Hermes Jean, Esch-s.-Alz,
Hirsch-Strahnen Eug., Wiltz.
Hoffmann Chr., Huttange.
Hoffstetter Bernard, Consdorf.
Jacmin Alb., Géronville.
Jacques Michel, Luxembourg.
Bétail.
Poissons et fruits du sud — en détail.
Bois et produits du pays — en détail.
Beurre, œufs et lait — en détail.
Beurre et œufs — en détail.
Articles d'épicerie et vins
en détail.
Articles de ferblanterie, de quincaillerie et en email
en détail.
Céréales, denrées alimentaires pour le bétail, bois et
fruits — en détail.
Produits agricoles.
Levure — en détail.
Chaussures — en détail.
Articles électriques — en détail.
Eaux-de-vie et vins (commission).
Produits agricoles.
Bétail.
Semences et légumes — en détail.
Légumes, fruits, œufs et lait — en détail.
Beurre et œufs — en détail.
Denrées coloniales — en gros.
Articles d'épicerie fine denrées coloniales et liqueurs
en bouteilles, fruits et légumes — en détail.
Articles de librairie et de papeterie (continuation du
commerce Emile Simonis) — en détail.
Articles d'épicerie et de mercerie — en détail.
Tabacs, articles pour fumeurs, article de papeterie
et de parfumerie — en détail.
Produits de boulangerie, farine et sons. — en détail.
Os, chiffons et ferraille (provisoirement) — en détail.
Chaussures — en détail.
Beurre, œufs et légumes — en détail.
Représentations industrielles et commerciales
Articles de boulangerie et d'épicerie — en détail.
Vins d'Italie — en détail.
Beurre et œufs — en détail.
Représentation d'étoiles et doublure et d'article
de mercerie.
Fruits, légumes et fromage — en détail
Représentation d'articles de commerce et d'industrie,
Produits de sa boulangerie — en détail.
Articles d'épicerie, de mercerie et de quincaillerie,
sucreries et matériel d'enseignement — en détail.
Matériaux de construction et combustibles.
Porcelaine et articles de ferblanterie (vente aux mar-
chés) — en détail.
Bétail.
Articles d'épicerie — en détail.
Vélos, machines à coudre et machines agricoles.
en détail.
Articles d'épicerie — en détail.
Produits agricoles.
Fruits, beurre et œufs — en détail.
Tabacs et articles pour fumeurs — en détail.
Bétail, céréales et bois.
Tabacs, art. pour fumeurs, art. d'épicerie — en dét.
Epicerie fine et denrées coloniales (ouverture d'un
magasin à Differdange) — en détail.
Matériaux de construction, fers, bois, etc repré-
sentation).
Jemming P., Kehlen.
Junck J.-P., Bastendort.
Jung Pierre, Esch-s.-Alz.
Kalmus François, Berg.
Kass Pierre, Osweiler.
Kayser Léon, Bettembourg.
Kayser Pierre, Mertzig.
Kesseler Joseph, Useldange.
Kettel Henn, Mersch.
Kies Nicolas, Esch-s. Alz.
Kihl-Hoscheid J, Esch-s.-Alz.
Kinnen Pierre. Gonderange.
Kirpach-lrrthum Nu., la Vve, Luxembg,
Klein Pierre, Wasserbillig,
Kleinbauer Malh., Dudelange.
Knaff-Stemper Léon, Niederanven.
Kohner Henri, Burmerange.
Krein Félix, Esch s. Alz,
Kremer Nicolas, Lullange.
Laplume Jean, Luxembourg.
Lis Jean, Troisvierges.
Loeb Camille, Luxembourg.
Lotzkes Nicolas, Tétange.
Ludig Aug Hautcharage.
Ludivig Philippe, Ettelbruck
Lutgen Marie, Eselbron.
La Luxembourgeoise.soic anonyme d'assu-
rance et de placement à Luxembourg.
Magonette Schweich, Vve, Roodt s., Syr.
Mangen Ludig lean, la Vve, Luxembourg,
Mathay J, P., Bourcheid,
Mme Mendel Paus, Hotel Brassem, Luxbg.
Mersch Alexander, Steinfort,
Mertens Jean, Esch.s-Alz.
Metzter Mathias. Pétange,
Meyer Nic, et Schmitt Vict.. Dudelange.
Munchen Fusenig P., I'épouse. Differdange.
Neu-Wildgen. Nœrdange.
Ney Arendt J. P. Bivange
Ney Pierre, l'epouse, Niedercorn.
Noé P„ Hoffelt.
Noeser Schon, Hamiville.
Olinger Jean, Junglinster.
Pitrimonio Alph,, Rodange.
Feuch Ad,, Hoscheid.
Réporté J, P, et (Cie. Esch-s.- Alz.
Perl Junck Math., epouse, Merl.
Pesch Pohs Nic., Grauthem.
Produits agricoles.
Bétail et denrées alimentaires pour bétail.
Ouverture d'une boucherie-charcuterie et vente des
produits en résultant — en détail.
Vieux métaux — en détail.
Produits agricoles.
l'ours perfectionnés.
Beurre et œufs — en détail.
Représentation en limonades et eaux gazeuses de la
source « Bel-Val ».
Continuation de la boucherie Vve Dickes, vente des
produits en résultant — en détail.
Lait, vins, fruits, légumes et spiritueux — en détail.
Lait et légumes — en détail.
Articles de consommation (provisoirement pour six
mois) — en détail.
Chaussures — en détail.
Fruits, légumes, comestibles denrées coloniales, art.
d'épicerie et articles pour fumeurs — en détail.
Cirages, lacets, préserve-semelles — en détail.
Farine et denrées alimentaires pour bétail
en dét.
Articles d'épicerie — en détail.
Instruments de musique — en détail.
Chaussures — en détail.
Articles de papeterie, imprimerie, machines à copier
représentation.
Vélos et accessoires — en détail,
Articles de mercerie — en gros.
Beurre et œufs — en détail.
Produits agricoles.
Produits du pays, comestibles, denrées coloniales,
huiles et graisses — en détail.
Beurre et œufs — en détail.
Placement de capitaux, opérations d'assurance,opé-
rations financières , commerciales, industrielles,
agricoles et forestières etc.
Laine — en détail.
Lait, oeufs, légumes et volailles — en détail.
Bois de construction et de menuiserie, meubles, ma-
tériaux de construction, articles de quincaillerie,
écorces de chêne.
tissus en général — en détail.
Produits de boucherie et de charcuterie (continuation
du commerce Bernardy Kremer — en détail.
Vins et spiritueux (commission).
Beurre et œufs — en détail.
Art, pour usines et minières, produits industriels.
Articles d'épicerie — en détail.
Produits agricoles.
Poissons (vente et colportage) — en détail.
Beurre, œufs, fruits et légumes — en détail.
Produits agricoles,
Produits agricole.
fruits, œufs et beurre — en détail.
Vins et spiritueux — en gros.
Pommes de terre — en détail.
Denrées alimentaires (provisoirement pour six mois
en gros.
Articles de mercerie et légumes — en détail.
fromage et volailles — en détail.
1127'
1 1 10
Piazzola Angelo, Rumelange.
Poos Guillaume., Consdorf.
Punti Romeo, Esch.-s.-Alz.
Quaring Jean, Ettelbruck.
Raach-Schmit la Vve et sa fille Marie- Rauch.
Dalheim.
Raas Georges, Rambrouch.
Reis Nic, Hollerich-Gasperich.
Reiser Nicolas, Everlange.
Rodieghiero Pierre, Binzrath (Mersch).
Servé Jean, Pulvermuhl.
Servos Philippe, Esch-s.-Alz.
Société coopérative d'épargne de la Fédéra-
ration de la Jeunesse catholique du Grand-
Duché, Luxembourg.
Société coopérative« La. Prévoyance », Perlé.
Société des Chaux Scholler et Hemmer,
Kehlen.
Schadeck J.-P., Oberfeulen.
Schaeffer Lucien, Dudelange.
Scharlé Nic. et Scheidweiler Pierre, Stein-
fort.
Schartz Michel, les époux, Wasserbillig.
Schauss Nicolas, Differdange,
Scher J., Schieren.
Scheuer J.-P., Roodt (Redange).
Schmit Anne, Luxbg-ville.
Schmit Léon, Luxembourg-gare.
Schmit Pierre, Kayl.
Schroeder J.-P., Useldange.
Schuster Pierre, Medernach.
Schwamm Pierre, Sprinkange.
Steil Pierre, Hagelsdorf.
Steffen Nicolas, Bockholtz (Clervaux).
Steichen François, Haller.
Steinmetz-Klees .J.-p., épouse, Luxembg.
Stelmes Michel-Pierre, épouse, Pfaffenthal.
Stoffels Joseph, Bonnevoie.
Stoltz Edouard, Kayl.
Theisen-Weber Pierre, l'épouse, Mondercange
Thill Albert, Schengen.
Thull la Vve, Diekirch.
Vezzani Hugues, Luxembourg-gare.
Vinchan la Vve, Rumelange.
Vogel Fréd., Dudelange.
Wagner Alphonse, Mertzig,
Wagner-Dussmang, la Vve, Ernster.
Wealer Pierre, Esch-s.-Alz.
Weber-Fischbach Math., l'ép., Cruchten.
Glace (fruits) — en détail.
Couleurs, vernis et autres articles pour peintres; ta-
bacs et cigarettes — en détail.
Photographies et art. pour photographes — en dét.
Etoffes
en détail.
Beurre, oeufs et fromage — en détail.
Produits agricoles.
Fruits, levure, lait, beurre et œufs — en détail.
Légumes — en détail.
Chiffons et porcelaine (colportage) — en détail.
Fruits et légumes.
Produits industriels eu général — en gros et en détail .
Toutes opérations commerciales se rapportant à
son objet.
(Comestibles et art. de nécessité courante — en dét
Chaux en roche et en poudre, briques et autres pro-
duits s'y rattachant,
Tabacs, articles pour fumeurs.
Ouverture d'une boucherie et vente des produits en
résultant — en détail.
Ouverture d'un comptoir industriel à Steinfort, re-
présentation, achat et vente de produits bruits et
industriels, exploitation et fabrication de ces pro-
duits.
Articles de pâtisserie et sucreries (venir aux ker-
messes et marchés) — en détail.
Tabacs, articles pour fumeurs et article de librairie,
Produits agricoles.
Beurre et œufs (provisoirement pour .3 mois).
Légumes, fruits et sucreries — en détail.
Produits chimiques et pharmaceutiques — en gros
et en détail.
Beurre, œufs, légumes, fruits, poissons et volailles.
en détail.
Produits agricoles.
Volailles — en détail.
Bois,
Légumes, œufs, levures et autres comestibles en
détail.
Bétail,
Produits agricoles.
Fruits, sucreries et jouets (vente en magasin, aux
marchés et kermesses.) — en détail.
Fruits
en détail.
Articles d'épicerie et lait. — en détail,
Fruits et légumes — en détail.
Beurre, œufs et fruits — en détail.
Vins.
Poissons, lait, sucreries et art. de mercerie — en dét.
Beurre, fromage et œufs,
Beurre et œufs.
Vélos et accessoires — en détail.
Produits agricoles.
Beurre et œufs — en détail.
Volailles — en détail.
Légumes et
lait
en
détail.
Weber François, Neudorf.
Weber Jean, Bertrange.
Weber Leopold, Esch-s.-Alz..
Weis J.-P., Holtz.
Welter Philippe, Roodt.
Wengler M., Grevenmacher.
Wennmacher Marie, ép. div. de. Flesch, Ru-
melange.
Werkx et Zirwes. l'épouse, Esch-s.-Alz.
Werer Jacques-Nic, Esch-s.-Alz.
Weyer J.-P., Pfaffenthal.
Wilbelm-Mitten Théobald, la Vve, Kayl.
Willems-Miny Nic, l'épouse, Schifflange.
Wiltgen J.-P., Lutremange.
Winady-Binsfeld Henri, Beaufort.
Zoerten .Joseph, Rambrouch.
Anza Jean, Pettange.
Barthel Nic., Nœrtzange.
Baum J., Pommerloch (Winseler).
Bautzen Paul, Rumelange.
Becker Mich., Esch-s. Alz.
Befort Adam, Grevenmacher,
Bentz Jean, Dommeldange,
Berchem Joseph, Luxembourg.
Birchem Anne Vve ép. Nic. Gœtz,
Heiderscheid.
Birong-Kremer J. P., Grevenmacher.
Bley Nic. Steinfort.
Bomb Marie, la Vve, ép. Bouligen,
Bonnevoie.
Brachmann J.-P., Esch-s. Alz.
Brebsom Michel, Esch-s. Alz,
Charpentier Weber, l'épouse, Esch-s.-Alz,
Clemens Wilgé Nic. Berg Betzdorf,
Coner Paulus, la Vve, Esch-s.-Alz.
Conrad Victor, Bœvanges. Att.
Darfois V.G Paris.
!
Delvaux-Hausemer Nic., Steinfort.
Dickes Emna, Dudelange.
Dostert.Richard, la Vve, Dalheim.
Dreyfus Lucien et Henri, Luxembourg
Kiter Albert,
Continuation de la boucherie de son père et vente des
produits en résultant — en détail.
Fruits — en détail.
Ouverture d'une boucherie chevaline et vente des
produits en résultant — en détail.
Produits agricoles.
Ouverture d'une boucherie et vente des produits en
résultant — en détail.
Vins et spiritueux —en détail.
Levure — en détail.
Beurre et œufs —en détail.
Articles de mercerie et lainages— en détail.
Chiffons et articles en porcelaine—en détail.
Art. de mercerie, d'épicerie, légumes, beurre et œufs
en détail.
Lait
en détail.
Art. d'épicerie et œufs (ouverture) d'un magasin à
Bœven) — en détail.
Bétail.
Chaussures et vêtements — en détail.
Bétail.
Articles d'épicerie (continuation du magasin Dom.
Gœrens à Esch-s.-Alz,) — en détail.
Chiffons, os et ferraille, provisoirement pour trois
mois à partir du 1er juin 1920 — en détail.
Volailles ci cabris — en détail.
Articles d'épicerie (continuation du magasin Eugénie
Grosber à
Esch-s,Alz,)
en détail.
Saules, paille et pulvérisateurs pour vignes.
Denrées coloniales — en détail.
Produits industriels.
Beurre, œufs, articles de mercerie (colportage pro-
visoirement) pour trois mois à partir du 27.5. 20)
en détail.
Tabacs, cigares et articles pour fumeurs
en détail.
Conserves (poissons) fromage, pâtes alimentaires,
vinaigre et huiles — en détail.
Fruits et légumes — en détail.
Articles d'épicerie (continuation du magasin Nic.
Ruckert-Angst à Esch-s.-Alz.) — en détail.
Articles d'épicerie — en détail.
Sucreries, jouets et limonades aux kermesses — en
détail.
Machines agricoles.
Papeteries, sucreries, tabacs et articles pour fumeurs
en détail.
Bétail.
Ouverture à Luxembourg d'un bureau pour l'achat
et la vente de produits métallurgiques,
Matériel d'installation et articles de quincaillerie.
en détail.
Produits de boulangerie, sucrerie, tabacs et articles
pour fumeurs — en détail.
Fruits — en détail.
Produits de distillerie, représentation de la maison
Berthold et Max Levi à Schiltigheim.
Denrées coloniales — en gros et en détail.
11 50
Ernst Nic, Bonnevoie.
Faber-Lamesch, l'épouse, Luxembourg.
Feidt J.-P., Grevenmacher.
Feipel Théod., Differdange.
Ferring Jean, Tandel.
Fonck Nic, Lamadeleine.
Gelhausen Ch,, Grevenmacher,
Gengier Hilaire, Stadtgrund.
Glodt J.-B., la Vve, Dalheim.
Grethen J.-B., Belvaux.
Gutenkauf Nic, Beckerich.
Haan-Gelhausen, Rodange.
Hanck Fred., Luxembourg.
Hansen Michel, Redange-s,-Altert.
Hecheis Antoine, Schengen.
Heintz Jos., la Vve, Dalheim.
Heyart Achilles, Bonnevoie.
Hoffmann Jos., Sandweiler.
Housse Marie, épouse N. Wagner, Luxbg.
Housse Théod., Luxembourg.
Jans Marie, Rollingergrund.
Junio-Hellenbrandt J., l'ép., Limpertsberg.
Juckem Pierre, Eppeldorf.
Kahn Paul, Luxembourg.
Karger Fr., Eschs-.Alz.
Kimmes J.-B., Hollerich-Muhlenweg.
Klein Pauline, Pép., Wasserbillig.
Klopp J., Grevenmacher.
Koenig Edm„ Moutfort.
Koenig-Medernach P, Esch-s.-Alz.
Koetz Th., Dahl.
Kohner Ferd., Reichlange.
Kohner P. Hollerich.
Koob Nic, Bourscheid.
|
Koob Mich., Bourscheid.
Krack Michel, Gralingen.
Kreltz-Wagner N., Esch-s-Alz.
Kremer Emile, Rumelange.
}
Kremer J.-N.et Deloos J,.P Esch-.s.-Alz.
Kremer J.-Victor, Esch-s.-Atz.
Krier-Bintner, Bonnevoie.
Kuffer Michel, Betrange-s.-M.
Produits métallurgiques, techniques et chimiques,
constructions métallurgiques.
Denrées coloniales — en détail.
Arbres fruitiers, fleurs, semences et légumes — en
détail.
Tabacs et articles pour tumeurs (continuation du
magasin Kayl à Differdange) — en détail.
Produits agricoles — en détail.
Charcuterie — en détail.
Matériel de bureaux, articles de merceries et sonneries
en gros.
Ouverture d'une boulangerie et vente des produits
en résultant — en détail.
Fruits — en détail.
Pain, viande séchée et fumée, beurre, œufs, pommes
de terre, fruits et légumes — en détail.
Spiritueux — en détail.
Vins et spiritueux, délicatesses et charcuterie
en
détail.
Bière (dépôt) — en gros et en détail.
Articles d'épicerie et étoiles (continuation du ma-
gasin Schramm à Redange) — en détail.
Vins — en gros.
Fruits et légumes — en détail.
Articles pour coiffeur — en détail.
Combustible et matériaux de construction — en dét.
Jouets et sucreries aux foires et kermess — en dét.
Jouets et sucreries aux foires et kermesses — en dét.
Articles de modes — en détail.
Articles d'épicerie — en détail.
Art. d'épicerie, de pâtisserie et fumeurs — représent.
Vieux meubles (a l'exclusion de métaux — en détail.
Articles pour .autos, motocyclettes et bicyclettes
— en détail.
Vins et liqueurs (représentation) — en détail
Ouverture d'un salon de coiffure pour dames et vente
d'articles de parfumerie et de toilette — en détail.
Appareils automatiques pour la fermeture de caisses,
Ouverture d'une boucherie et vente des produits en
résultant — en détail.
Art. d'épicerie, fruits et légumes contunuation du
magasin Georges Bous, Esch s Alz.) — en détail.
Photographies et cartes de vues — en détail,
Bétail.
Matériaux de construction et produits
industriels
Produits de distillerie et produit, .agricoles
Produits agricoles.
Articles d'épicerie, de mercerie, de quincaillerie, cou-
leurs (continuation du magasin Lux à Eschdorf
en détail,
Pommes de terre et fourrage..
Tabacs, articles de parfumerie et articles pour
hommes — en détail.
Articles, industriels,
Chapeaux et art, pour hommes continuation du ma-
gasin Nic. Rollinger à Esch.s. Alz.) — en détail.
Beurre, œufs, lait, légumes — en détail
Bétail (provisoirement pour 6 mois.
11 13
Kugener Jean, Hagen,
Kuhlmann J.-P., Luxembourg-Grund.
Legener Nic, Ettelbruck.
Leichtenberg Michel, Nœrdange.
Lentz Jean, Limpertsberg.
Leweck-Felten Pr., Differdange.
Logelin Charles, Differdange.
Lommer, J.P., Bonnevoie.
Lordong Suz., l'épouse, Luxembourg
Mahnen Paul, Esch s. Alz.
Martin soeurs, Hollerich.
Martzen Jean II., Luxembourg.
Marxen Nic., Esch-s.- Alz.
Maruschatt Marg, la Vve, Kayl
Meis Barbe, Beckerich.
Meis Goelff Nic., Beckerich.
Meyer Nic., Luxembourg
Meyers Jean, Steinfort.
Michel Henri, Pfattenthal
Miette. Metz.
Müké Michel, Pulvermuhl.
Milbert Nic., Bettborn.
Morby-Michaely Jean, Pétange
Mreches Joséphine, Hollerich.
Muller Anen Jos , l'épouse, Differdange.
Nehrenhausen. la Vve, Bonnevoie.
Neumann Aloyse, Lich,
Neyen Guillaume Stadtrund.
Nickels Jean, Esch, Alz.
Nilles Jos., Nœrdange,
Peters
Pierre.
Niederwaltz
Poos Ferd , Colmar Berg,
Poos Léop, Colmar Berg.
Pool Kayser Math., Vve, Colmar. Berg.
Ramboux Edm, Dalheim,
Rasqui Jos,, Bœvange s. Attert
Reckinger Cam Wiltz.
Reis L. B, Beckerich.
Ries Jules, Rambrouch.
Slebenborn Pierre Wasserbillig.
Huiles et graisses industrielles — représentation
en détail.
Articles d'épicerie et articles pour fumeurs (à l'exclu-
sion de beurre et œufs) — en détail.
Vélos, automobiles, benzine, huile et caoutchouc.
Pain — en détail.
Légumes et fruits — en détail.
Ouverture d'un comptoir industriel et commercial
pour la représentation de produits industriels et
alimentaires.
Produits métallurgiques et vieux matériaux
et
gros.
Glaces, sucreries, fruits et légumes.
Jouets et sucreries — en détail.
Produits de boulangerie, sucreries et articles de mer-
cerie — en détail.
Lingerie pour hommes — en détail (la présente auto-
risation remplace celle publiée au Mém. n° 13 du
21 février 1920 sous le n° 815 s, (Martin Kugener
Max l'ép.) qui est annulée).
Bois, écorces de chêne et produits du pays - en détail.
Représentation de produits de distillerie pour la « so-
ciété de distillerie« à Hollerich.
Articles de mercerie et de laine — en détail.
Peaux de chèvres, de lièvres, de lapins et de renards
en détail (pour compte de son père Meis Nic.)
Peaux de chèvres, de lièvres, de lapins et de renards
en détail.
Tabacs et articles pour fumeurs — en détail.
Matériaux de construction et articles techniques
en gros et en détail.
Fruits — en détail.
Bandages herniaires — en détail.
Articles de mercerie aux foires et kermesses — en dét.
Légumes, fruits et volailles — en détail.
Articles d'épicerie — en détail,
Tabacs, cigares, articles pour fumeurs, articles de
bureaux et de bazar — en détail,
Tabacs et articles pour fumeurs — en détail.
Beurre œufs, légumes, lait et articles d'épicerie
(continuation du magasin Vve Mark) — en détail.
Jouets et sucreries aux foires et kermesses — en détail
Articles de mercerie et fruits — en détail.
Articles de mercerie fruits et légumes — en détail.
Machines agricoles, huiles et graisses
Produits agricoles et écorces — en gros.
Articles de nécessité courante en qualité de voyageur
de commerce pour le compte de sa mère Vve Math.
Poos à Comar-Berg demi-gros.
id.
id.
Articles de nécessité courante
demi-gros.
Beurre et œuf, — en détail.
Ouverture d'un magasin de bicyclettes à Esch-s.-Alz,
Articles de quincaillerie — en détail.
Beurre, œufs et volailles (provisoirement pour 3 mois
à partir du 27 mai 1920) — en détail.
Chevaux.
Boissons non alcoolisées — en détail.
Société coopérative ouvrière « La Populaire »,
succursale à Grevenmacher.
Société coopérative ouvrière« La Populaire»,
succursale à Perlé.
Spautz Nic. et Reinard Jos.
Spedener Marthe, Wiltz.
Schaack Mathias, Waldbillig.
Schaber Eug., Luxembourg.
Scheffen-Krier. l'épouse, Dalheim.
Scheuer J.-P., Roodt (Redange).
Schlechter Thomas, Luxembourg-Grund.
Schmit Michel, Gostingen.
Steffen Léon, Luxembourg-gare.
Steinmetz Pierre, Rodange.
Stephany Nic, Troisvierges.
Tarison J.-P. et Schlexer P.
Thill Jean, Martel ange- Rombach.
Thill Nic, Eselborn.
Thillens-Schaack. Niederwiltz.
Thirion Eug., Pfaffenthal.
Timmer Anne, Syren.
Twele Otto, Luxembourg-gare.
Vanin Jos., Verlorenkost.
Volkmar Louis, Diekirch.
Wagner Camille, Steinfort.
Wagner Eug,, Niederfeulen.
Wagner Michel, Ettelbruck.
Weber Grég.-Evrard, les époux, Roodt ( Ell),
Wegener-Floener Jean, Esch-.s.-Alz,
Weinand Nic, Godbrange.
Weibes Nic, Niederanven.
Weis-Steffen, l'épouse, Diekirch.
Weiter Michel, Bourscheid.
Wirth Marg., Steinfort.
Wurth Paul, Luxembourg.
Zangerlé-AIff Xav.-Fr., Troisvierges.
Zewen-Schmlt François, Limpertsberg.
Denrées coloniales, farines, chaussures, articles de con-
fection, mercerie, laines etc. — en détail.
id.
id.
Art. industriels et art. pour usines — en détail.
Articles de mercerie — en détail.
Articles pour cordonnière, cirages, lacets et graisses
pour chaussures — en détail.
Cuirs et peaux, machines et ustensiles de boucherie
(continuation du magasin Arm. Michel à Luxem-
bourg) — en gros et en détail.
Fruits — en détail.
Beurre et œufs (prolongation provisoire pour 3 mois
à partir du 1er juin 1920 — en détail.
Jouets et sucreries aux foires et kermesses
en dét.
Machines agricoles — représentation.
Ornements pour bâtiments et ferronnerie artistique,
produits industriels et papiers.
Articles de mercerie, charcuterie et pain — en détail.
Articles d'épicerie et légumes — en détail.
Etablissement d'un atelier électrotechnique, achat
et vente d'articles électriques en général.
Articles pour coiffeur, tabacs et cigarettes — en dét.
Articles de mercerie et d'épicerie en détail.
Produits agricoles — en détail.
Denrées coloniales (provisoirement pour la durée de
6 mois à partir du 19 mai 1920)
eu détail.
Articles d'épicerie — en détail.
Ouverture d'un atelier de photographies (continua-
tion de l'atelier Johanns à Luxembourg-gare).
Bois de construction et de chauffage.
Casquettes pour la maison Mathieu à Paris
repres.
Moteurs électriques et accessoires.
Ecorces de chêne — en gros.
Ouverture d'un magasin pour la vente de chaussures
en cuir et d'articles de cuir à Differdange.
Beurre et œufs — en détail.
Produits de verre — en gros.
Art. d'épicerie et denrées coloniales — en détail,
Bétail.
Art. de chaussures aux foires, exposition de chaus-
sures dans une vitrine, représentation pour la mai-
son Vve Aug. Reding, à Diekirch — en détail,
Articles de mercerie et produits agricoles — en dét.
Articles de modes — en détail.
Fontes, fers, aciers, métaux, rivets, ciment, agglo-
mération à la chaux et au ciment, produits chi-
miques et tous autres articles industriels.
Ecorce, produits agricoles et matériaux de construc-
tion — en gros.
Articles d'épicerie et denrées coloniale — en détail.
Avis. — Conseil d'Etat
Par arrêté Grand-ducal du 2 juillet 1920, M.
Victor Thorn a été confirmé, pour un nouveau
terme d'un an, dans ses fonctions de président
du Conseil d'Etat,
Luxembourg, le 3 juillet 1920.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
E. REUTER.
Avis. — Règlement communal,
En séance du 26 mars 1920, le Conseil com-
munal de la ville d'Esch-.s.-Alz. a modifié l'art,
10 du règlement sur la conduite d'eau de cette
ville,
dette modification a été dûment ap-
prouvée et publiée.
Luxembourg, le 6 Juillet 1920.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement
E. REUTER.
Avis. — Règlement communal.
En séance du 29 mai 1920 le conseil commu-
nal de Schifflange a. décrété un règlement sur
les logements disponibles dans cette commune.
de règlement, a été dûment publié.
Luxembourg, Ie 8 juillet 1920.
Le: Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement
E. Reuter
Avis. — Association syndicale.
Par arrêté du soussigné en date, du 3 courant,
l'association syndicale; pour I'établissement d'un
chemin d'exploitation au lieu dit «Auf Weiler»
à Bettel, dans la commune de Fouhren, a été
autorisée,
Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'as-
Bekantmachung. — Staatsrat.
Durch Großh. Beschluß vom 2. Juli 1920 ist
Hr. V. Thorn, neuerdings auf ein Jahr als
Präsident des Staatsrates bestätigt worden.
Luxemburg, den 3. Juli 1920.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E. R e u t e r .
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
Zu seiner Sitzung vom 26. März 1920 hat der
Gemeinderat der Stadt Esch a. d. Alz. den Art. 10
des Reglementes. über die Wasserleitung dieser
Stadt abgeändert.
Diese Abänderung ist vor-
schriftsmäßig genehmigt und veröffentlicht wor-
den.
Luxemburg, den. 6. Juli 1920.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E. R e u t e r .
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
Zu seiner Sitzung vom 29. Mai hat der Ge-
meinderat von Schifflingen ein Reglement über
die in dieser Gemeinde verfügbaren Wohnungen
erlassen.
Dieses.' Reglement ist vorschrifts-
mäßig veröffentlicht wurden.
Luxemburg, den 8 Juli 1920,
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E. R e u t e r .
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom 3.
Juli 1920, ist die Syndikatvgenossenschaft für
Antage eines Feldweges, Ort genannt: „Auf
Weiler" zu Bettel, Gemeinde Fouhern, ermäch-
tigt worden.
Dieser Beschluß sowie ein Duplikata des Ge-.
48 c
sociation sont déposés au Gouvernement et au
secrétariat communal de Fouhren.
Luxembourg, le 8 juillet 1920.
Le Directeur général de l'agriculture
et de la prévoyance sociale,
R. DE WAHA.
Avis. — Douanes.
Les dispositions des nos 7, 8 et du tarif
douanier provisoire (Mémorial 1910, p. 982)
sont changées comme suit
N° 7 — tabacs en feuilles
non fabriqués, écôtés, 395 fr. p.100 kg.
autres, 290 fr. par 100 kg.
Observation: Les tabacs en feuilles recevant
une destination qui les l'ait tomber SOUK ICH
dispositions de la loi sur l'impôt sur les ciga-
rettes bénéficieront d'une réduction de 45%
sur le droit d'entrée.
N° 8 — tiges et côtes de tabacs, 180 fr.
par 100 kg.
N° 9 — tabacs fabriqués
cigares, 1260 fr. par 100 kg.;
cigarettes (outre le droit d'accise),
1260 fr. par 100 kg.;
tabac à fumer (outre le droit d'accise
pour coupe fine d'un prix de
vente en détail supérieur à 20 fr.
le kilo), 900 fr.;
autres, 720 fr. par 100 kg.
Le présent avis entrera en vigueur le jour
de sa publication au Mémorial. Ses dispositions
remplaceront en outre celle de l'avis du 14 juin
1920, concernant le droit d'accise sur le tabac
à fumer, coupe fine (Mémorial p. 632) et auront
effet pour les tabacs en feuille (n° 7 du tarif)
et le tabac à fumer coupe fine à partir du 23
juin 1920, jour de l'entrée en vigueur de l'avis
précité du 14 juin et.
Luxembourg, le 7 juillet 1920.
Le Directeur général des finances,
A. NEYENS.
nossenschaftsaktes sind in der Regierunq und dem
Gemeindesekretariate von Fouhren hinter-legt.
Luxembourg, den 3, Juli 1920
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge,
R. de
Waha.
Bekantmachung. — Zolliwesen.
Die Bestimmungen der Nr. 7, 8 u. 9 des pro
visorischen Zollitarifs (Memorial 1919 S. 982)
sind wie folgt
abgeändert
Nr. 7
Tabakblätter
unbearbeitet entrippt, 395,Fr. für 100 Kg.
andere, 290 Fr. für 100 Kg.
Bemerkung: Für
Tabakblätler,
welche zur
Herstelung
von
Tabakerzeugnissen
verwendet
werden, auf die das Zigarettemteuergesetz An
wendung findet, wird einer Vergütung von 15%
des
Eingangszolles gewährt
Nr.
Tabaksteingel
und
Labokrippen,
180 Fr. für 100 .Kg.;
Nr.
Tabak,
bearbeitet
Zigarren, 1.260 Fr. für 100 Kg.;
Zigaretten (neben der innern Abgaden,
1.260 Fr. für 100 Kg.;
Nauchtabat hueben der innern Abgade
für Feinschnitttabak bei einem Klein-
verkanspreis
von über 20 Fr. sur
1 Kg., 900 ,Fr. für 100 Kg.,
andere, 720 Fr. für 100 Kg.
Gegenwärtige Bekanntmachung tritt mit dem
Tage ihrer
Veroffentlichung
im
.Memorial"
in straft, Jhre Bestimmungen ersetzen autzerdem
diejenigen der Bekanntmachung vom 14. Juni
1920, betreffend die innere Abgade für Fein-
schnittabak (Memorial S. 632) und treten für
Tabakblätter (Nr. 7 des Tarifs) und für Fein
schnitttabak in Kraft vom Tage des Intrafttretens
des vorerwähnten Beschlusses vom 14. Juni
dieses Jahres, das heißt vom 23 Juni 1920, ab.
Luxemburg, den 7. Juli 1920.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. Neyens.
Avis.
Conformément au par. 60 de la loi pénale
douanière il est porté à la connaissance pu-
blique qu'à la date du 30 septembre 1919 deux
gendarmes ont saisi à Esch-s.-Alzette dans un
cabaret situé au quartier Neudorf 1500 paquets
contenant chacun 10 cigarettes de provenance
belge que deux personnes inconnues y avaient
abandonnés.
Les propriétaires de cette marchandise sont
invités à. l'aire valoir leurs droits auprès de
l'autorité
sous-indiquée. 3me et dernière in-
sertion de l'avis du 10 février 1920, Mém. n° 11,
p. 221.)
Luxembourg, le 8 juillet 1920.
Direction des Douanes.
Avis.
Conformément au par 60 de la loi pénale
douaniere il est porté à la connaissance pu-
blique qu'à la date du 11 novembre 1919 des
agents de police ont saisi à Esch-sur-AIzette
dans Ia rue d'Andum-le-Tiche 100 paquets à
50 gr. de tabac à fumer et 120 paquets de ci-
garettes qu'une
personne
inconnue
voulait
exporter illicitement du pays.
Le propriétaire de ces marchandises est in-
vité à faire valoir ses droite auprès de l'autorité
sous-indiquée, (3me et dernière insertion de
l'avis du 10 février 1920, Mém. n° 11, p. 220.)
Luxembourg,le 8 juillet 1920.
Direction des
Douannes,
Avis.
Conformément au par 60 de la loi pénale
douanière il est. porté à la connaissance pu-
blique qu'a la date du 24 décembre 1919 un
agent de la douane a saisi à Luxembourg-gare
dans un train direct arrivé de Bruxelles 23
boites de cigarettes d'un poids brut de 11 kg. qu'une
Bekanntmachung.
Auf Grund Par. 60 des Zollstrafgesetzes wird
hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß
zwei Gendarmen am 30. September 1819 in
einer im Rendorfviertel zu Esch a. d. Alzette
gelegenen Schantwirtschaft 1500 Packungen zu
je 10 Zigaretten belgischer Herkunft beschlag-
nahmten, die zwei Ubekannte dort zurückge-
lassen hatten.
Ausprüche auf diese Ware sind bei der unter-
zeichneten Behörde geltend zu machen. (Dritte
und letzte Insertion der Bekantmachung vom
10. Februar 1920, M m . Nr. 11, S. 221)
Luxemburg den 8. Juli 1920.
Groszh. Zolldirektion.
Bekanntmachung.
Auf Grund Par. 60 des Zollstrafgesetzes wird
hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, dast
Pulizeibeamte am 11. November 1919 zu Esch
a. b. Alzette in der Deutsch-Otherstraße 100
Packtungen zu je 50 Gr. Nauchtabak und 120
Packunen Zigaretten beschlaguahmten,, die ein
Unbekannter ausschmuggeln wollte.
Ansprüche auf diese Waren sind bei der unter-
zeichneten Vehörde geltend zu machen. (Dritte
und letzte Jusertion der Bekanntmachung vom
10. Februar 1920, Men. Nr. 11, s. 220.)
Luxemburg, den 8. Juli 1920.
Großh. Zollidirektion.
Bekanntmachug.
Auf Grund Par. 60 des ,Zollstrafgesetzes wird
hiermit zur öffentlichen Kenntins gebracht, daß
ein Zullbeamter am 24. Dezember 1919 zu
Luxemburg-Bahnhof
in einem von Vrüssel
augekommenen Schnellzuge 23 Kisten Zigarren
im Bruttogewichte von 11 Kg. beshlagnahmte,
personne inconnue y avait abandonnées sous
le banc d'un compartiment de deuxième classe.
Le propriétaire de cette marchandise est
invité à faire valoir ses droits auprès de l'au-
torité sous-indiquée.(3me et dernière insertion
de l'avis du 10 février 1920, Mém. n° 11, p. 221.)
Luxembourg, le 8 juillet 1920.
Direction des Douanes.
Avis. — Douanes.
Conformément au § (50 de la loi pénale
douanière il est porté à la connaissance pu-
blique qu'à la date du 20 février 1920 des
agents de la douane ont saisi dans les champs
entre Dudelange et Souftgen deux sacs con-
tenant du tabac — poids br. 54 kg.
qui
étaient destinés à l'exportation et que des per-
sonnes inconnues avaient abandonnés.
Le propriétaire de cette marchandise est
invité à faire valoir ses droits auprès de l'au-
torité sous-indiqués (2° insertion de l'avis du
16 mars 1920, Mémorial n° 20, p. 333).
Luxembourg, le 8 juillet 1920.
Direction des Douanes
die ein Unbekannter unter der Bank eines
Abteils 2. Klasse zurückgelassen hatte.
Ansprüche auf diese Waren sind bei der unter-
zeichneten Behörde geltend zu machen, (Dritte
und letzte Insertion der Bekanntmachung vom
10. Februar 1920, Mem. Nr. 11, S. 221)
Luxemburg, den 8. Juli 1920.
Großh. Zolldirektion,.
Bekanntmachungs. — Zollwesen.
Auf Grund § 60 des Zollstrafgesetzes wird
hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß
Zollbeamte am 20. Februar 1920 in den Feldern
zwischen Düdelingen und Suftgen br. 54 .Kg.
Tabak in zwei Säcken beschlagnahmt haben, der
zur verbotswidrigen Ausfuhr bestimmt und von
Unbekannten im Stiche gelassen wurden war.
Ansprüche auf diese Ware sind bei der unter
zeichneten Behörde, geltend zu machen. (Wider-
holung der Bekanntmachung vom 16 März 1920,
Mem. Nr. 20, S. 333)
Luxemburg, den 8 Juli 1920.
Großh. Zolldirektion.
VICTOR BUCK LUXEMBOURG
Considérations générales.
L'Europe, nu début de in la guerre était semblable à une vaste maison de commerce
regorgeant
des stocks accumulés par des générations et qui constituaient son fonds de A l'heure
actuelle, les caves et les gieniers sont à peu pres vides, le fonds de roulement
est épuisé.
Une Folie de destruction saus exemple dans les annales de l'humanité a sévi pendant
quatreaus.
Les pertes en biens matériels, altreignent des chiffre absolument fantastiques, II est,
difficile ce-
peudaul de saisir toute retendue des destructions, parce qu'il y a des chiffres que
l'imagination
ne peut regarder eu lace et qui stupéfient, Et pourtant ces chiffres
demeurent
incomplets;
ils
n'épuisent pas la réalilé, Les dépences d'entretienet de renouvellement. ont été réduites au
minimum.
L'usure
général
la même usure imiptoyable qui à entrauné les hommes et les choses, n'apparait
pas dans ce
sinistre
bilan.
Nous n o u s ; r e t r o u v o n s . a u j o u r d ' h u i appauvris. démoralisés. Le souci du pain qoutidien nous ob-
sede et nous accable, Pour une grande partie des deurées des produits mamufacturés nous , somme
forcés de nous , fourni au dehors; nos achat sont onéreux, nos délies envers rétrangér
augmentent
d'une
façon
inquiétaire,
le
bel agencement
du marché mondial est détruit, La répartition de;
richesses. à la surface du globe, l'économie générale de chapue pays, la unature des échange, la
valeur
de(…)
monétaire le conditions du travail sont chargées. En le bruique retour de la paix
a été impu
aut
arrete
nos
pay sur la pente fatale.
Mémorial
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Annexe au N° 48, 1920.
RAPPORT GÉNÉRAL
SUR LA
Situation de l'Industrie et du Commerce
PENDANT L'ANNÉE 1919.
Les ravages moraux causés par la guerre ne sont guére moindres, bien qu'ils soient d'une
nature plus délicate à saisir et à définir. La guerre avait aiguillonné les zèles contenu les impa-
tiences, dompte les corps et les âmes; sa lin marquait le réveil des appétits et des exigences, la
revanche des intérêts, le déchaînement de toutes les passions qui s'étaient jusque-là canalisées
et mises au service d'une idée.
Quand le rideau est tombé sur les dernières péripéties du drame, personne n'a voulu se
demander si ce drame n'aurait pas des épilogues possibles et redoutables. On a vu que le
point final mis au chapitre des douleurs matérielles. On s'est plongé avec délices dans l'oi-
siveté, les plaisirs immédiats et les jouissances faciles, sans songer que l'on compliquait
ainsi, par une crise morale, les suites de la terrible crise sociale, économique et politique
créée par les événements.
Un tel état d'esprit survenant au milieu d'une situation économique aussi précaire ne pouvait
manquer de l'aire naître les troubles les plus graves. Une « vague de paresse » passait sur les peuples,
en lizait les énergies. Les classes ouvrières invoquant les longues souffrances vaillamment supportées
par elles, réclamèrent la réduction des heures de travail, En vain, les gens avinés firent-ils valoir
que le seul moyen de reconstituer le fonds de roulement de l'humanité était de travailler et de pro-
duire davantage. La saine raison ne parvint pas à, prévaloir.
Parallèlement, on vil se développer la croyance aveugle en lEtat, en son pnu\oir absolu,
née de l'habitude prise pendant la guerre. L'interventionnisme apparut à tous comme la panacée
universelle. La socialisation et la nationalisation prirent figure de remèdes souverains, propres
à guérir tous les maux présents et futurs. En les masses réclamèrent d'une maniere plus pressante
la transformation sociale à mesure que leur maladie se prolongeait.
En même temps, la cherté de la vie, qu'on s'imaginait conjurée, augmentait. Si ce phénomene
a ses causes dans la raréfaction des denrées, la baisse du change et, la désorganisation den transport,
on ne saurait nier que le ralentissement du travail et surtout l'augmentation des appétits, appé-
tits des consommateurs et appétits de gain des intermédiaires, y sont aussi pour une tres large part.
En tout cas, c'est la crise de la vie chère qui contribue le plus à entretenir le mécontentement
général et c'est là l'obstacle principal aux bienfaits de la paix.
Il faut noter ensuite, qu'au sortir de la guerre, les hommes eux-mêmes sont devenu; autres
ils veulent la satisfaction immédiate de leurs désirs, ils suivent volontiers les suggestions den agi-
tateurs et des extrémistes. La multiplication des grèves n'est pas la conséquence la moins frappante
de cette disposition. Rarement, les grèves ont été aussi nombreuses et aussi brutales.
Jamais
cependant, les efforts de conciliation n'ont été plus assidus, jamais non plus l'interruption dit tra-
vail n'a été plus funeste à l'intérêt général.
Et ceux qui pensaient, qu'une fois la paix signée, tout serait désormais facile, s'aperçoivent
qu'une nouvelle tâche s'impose, aussi longue et aussi dure que celle de la guerre : l'organisation
de la, convalescence du monde.
Le problème qui dominait et continue à dominer la vie économique de tout son poids c'est
la crise de laine chère, Tous les autres problèmes, au fond, s'y ramènent.
Analyser ici dos causes de la vie chère, qui change d'une année à l'autre d'aspect et d'ampleur.
serait oiseux; elle est la résultante de toutes les crises réunies qui affectent l'organisme écono-
mique, crise de production, crise des transports, crise monétaire, crise morale et sociale.La vie
chère n'est pas, connue d'aucuns l'affirment, un accident, elle est une suite nécessaire de la période
tragique que nous venons de traverser, et les fugitifs espoirs que le retour de la paix avait, fait
naître se sont
évanouis, aussitôt conçus.
A ce mal qui nous mine il n'y a pas d'autre remede durable que l'accroissement mondial
de la production et la répartition régulière et normale des produits devenus abondants. L'ingérence
de l'Etat-providence et la répression des abus sont inopérants. Cette ingérence n'atteint pas le
fond de la situation, puisque la spéculation ne devient dangereuse qu'en s'exercant sur un marché
déjà raréfié naturellement. Contre la pénurie, il n'y a qu'un remède : organiser et produire, produire
encore, toujours, le plus possible.
Produire, tout est là.
Que penser alors de la fatale erreur qu'est la réduction officielle des heures de travail à un mo-
ment où les insuffisances des stocks et de la production courante étaient notoires? Lerreur com-
mise apparait avec plus de netteté encore que la grande majorité des ouvriers ne la réclamaient
pas, ni meme s'attendaient à une mesure pareille, l'amélioration de leur salaire et l'abaissement
du coût de la vie les intére auf signuIierement plus. que la réduction des heures de travail.
Dans leur contact quotidien avec la vie réelle, les industriels ont appris a connaitre les aspira-
tions de leurs collaborateurs; ils savent que partout a grandi le besoin d'une vie plus sûre, PLUS
hygiénique, plus sub-tantielle. L'évolution générale tend a égaliser la rémunération entre le tra-n
vail des bras et celui du cerveau, Loin de la l'éprouver, ils la jugent bienfaisante pourvu qu'au
droit de ganger plus corresponde chez, le travailleur manuel le devoir de produire davantage.
Alors se trouvera maintenue et resuerrée la solidarité naturelle des classes que certains s'évertuent
à précipiter dans, une stérile opposition.
Sentant le danger que recelait, la réduction de la durée du
travail, notre Chambre avait attiré
l'attention des pouvoirs m la gravité d'une
telle mesure, Ses, protestations
resterent
vaincs
Il était
admi
alors que le courant
favorable
a la réduction était
irrésistible et
qu'il
convenait
de donner satisfaction aux aspiration, des travailleur. Il était encore entendu que les travailleur
fonctionnaire le
maxumun
d'efort dans le minimum de temps et, compen graient, par un labeur
plus intensif, la perte des heures
ainsi
apprumée
L'expérience
de l'application de la j o u r n é e de huit heures a permis d'apprécier les inconvé
ments et, les DOMMANGES eau és par cette réglementation trop hative.On put aussitôt eu
constater
les effets : désequilibre généra dans tour le
domaine
de la production, diminution du rendement
dann
les
indistrie
les
transports
augmentation
spontancée
de
tous
les
produits manufacture
aggravation de la crise de la vie chere.
Il eut fallu, a notre avec procèder par étapes, par patier, laisser eu tout cas a l'industrie le
temps de la standarchation de la production et de la taylonisation du
travail,
Non mom
embarassant
que le probleme social apparait le probleme monétaire La
situation
monétaire créée dans le Grand
DUCHÉ par l'arreté du 11 décembre 1918, mettant hors cours le
mark
allemand
qui jusque la avant été scule monnaie en curculation et décretant l'écharge des
marks qui se trouvaient dans le pays contre des Bons de caisse de l'Etat en francs luxembourgeois,
n'a cessé, pendant toute l'année 1919, d'être des plus agitées.
D'abord, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre rapport de l'année dernière, cet échange
n'a puse faire que très lentement, la nouvelle monnaie faisant encore défaut; l'argent nécessaire
à une circulation régulière manquait donc partout et les transactions commerciales devaient
naturellement s'en ressentir. Ce n'est que peu à peu que la situation sous ce rapport allait eu n'a-
méliorant, et vende milieu de l'année 1919 seulement, la quantité de monnaie nécessaire pour une
circulation normale était devenue suffisante. En même temps, la monnaie d'occasion créée par les
grandes usines du pays pour subvenir aux besoins de la paye des ouvriers, était venue à disparaitre.
L'argent allemand présenté à l'échange atteignit une somme de beaucoup supérieure à toute.
les estimations. Plus de 200 millions de marks ont dû être échangés, alors qu'on avait compté
au grand maximum avec la moitié seulement.
Les question de la valorisation des créances des Luxembourgeois sur l'Allemagne n'a cessé
de faire l'objet de vives discussions pendant toute Tannée. Les avis niaient des plus partagés : une
solution définitive n'est pas encore intervenue. La difficulté principale pour admettre la valori
sation, c'est la quasi-impossibilité pour l'Etat d'y pouvoir procéder, les capitaux nécessaires étant
par trop considérables. Quelque fondés que soient donc les arguments de ceux qui prétendent
qu'il n'y a pas de raison pour l'aire une distinction entre ceux qui avaient leurs marks dans le pay-
et ceux qui les avaient à l'étranger, il sera difficile de l'aire droit à leurs réclamations. Si le Gou-
vernement n'arrive pas à obtenir que le pays avec lequel nous aurons une union douanière, prenne
à sa charge la valorisation, sauf pour cela à se retourner contre l'AIIemagne, il ne reste plus, qu'a
demander directement à l'Allemagne de nous tenir indemnes des pertes subies par suite de la
dépréciation du mark.
Les banques indigènes, qui sont les principales intéressées à la valorisation, n'ont pas pu
attendre la solution de la question; elles ont dû chercher à faire des combinaisons qui leur ont per
mis, grâce à l'intervention de capitaux étrangers, à raffermir leur situation, mais seulement eu
demandant de grands sacrifices à leurs actionnaires.
Les grandes différences de change qui se sont manifestées pendant toute l'année 1919, ont
exercé une fâcheuse influence sur les transactions commerciales. La plupart des marchandise
ont été achetées en France et eu Belgique; les factures étaient payables dans lu monnaie du pays
d'origine. Les commerçants se voyaient donc obligés de compter avec l'agio qui, variant d'un jour
à l'autre, les exposait à des risques considérables. Il en était de même pour les produits v e n a n t
d'Allemagne, le cours du mark étant sujet aux fluctuations les plus bizarres.
Si l'on considère enfin que beaucoup de spéculateurs n'étaient, emparés du marché monnaie
étrangères, on comprend la perturbation qu'une pareille situai ion devait provoquer dans le monde
commercial.
Au désarroi dans la production dû à l'insuffisance des approvisionnements, de la désorgrand sa
tion des transports et surtout au désordre social correspondait une démoralisation completé dans
la répartition das richesses.
Dans notre rapport de Tannée dernière, nous avons déjà signale la ruée inquiétante qui set
produite vers le commerce de détail « intellectuel», employés, ouvriers,hantés par le souvenu des
gains faciles que les intermédiaires ont réalisés pendant la guerre se lancent tête baissée dans les
affaires. Et il y a là, disions-nous, un phénomène morbide que la société doit surveiller de près. »
Sans scruter les causes d'où procède le mal
car c'en est un
constatons qu'il est bien réel.
Le commerce de détail commence à encombrer la vie économique. Sa tendance au pullulement
inquiète les pouvoirs, les consommateurs et les détaillants eux-mêmes.
L'excès du mal, comme en toutes choses, porte en soi le remède. La concurrence finira par
éliminer tous ces commerçants improvisés. sans aucune expérience des affaires, et dont beaucoup
payeront fort cher une éphémère illusion. Le jeu naturel des faits quotidiens, en réduisant leur
nombre, rétablira l'équilibre. Mais, en atttendant, les efforts humains sont, oui rageusement gaspillées.
En la société doit s'inquiéter encore du nombre des victimes que fera, parmi ces nouveaux
commerçants, la lutte pour l'existence. L'ue crise dans le commerce de détail est inévitable; elle
éclatera tôt ou lard et conduira à l'élimination des détaillants qui ne remplissent pas un but écono-
mique. Tous ces ratés formeront alors un déchet, souvent inutilisable.
Le Gouvernement, bien avisé, a combattu ce nouveau péril par des mesures énergiques.
Les branches qui menaçaient de devenir franchement parasitaires, comme l'alimentation et l'ha-
billement, sont étroitement surveillées. En soumettant l'exercice d'une profession commerciale
à une autorisation préalable, le Gouvernement s'est réservé une action directe sur le commerce.
Il lui est possible d'écarter les parasites qui indisposent le public et enveniment la morale commer-
ciale, si gravement compromise déjà par la guerre.
L aucune nous apparait imprécis peu ru surant. Il nous réserve une tache ardue et compliquée.
Rendre aus masse le goüt du rtavail et de l'économie, stimuler l'effort individuel et fournir à
chacun la possibilité de jouit d'une part raisonnable du truit de son travail est le but que les meil-
leurs esprit de fou le pays devraient chercher ensemble à atteindre,
Et la convenable cence du monde doit l'accomplir d'abord dans le domaine économique., par un
travail bien organisé. Apre l' équlibre économique, l'équlibre moral se rétablira de lui-méme.
Travailler,voila donc Ia formule d'avenir.
C'est
le fonds qui manque le mois.
Travaux de la Chambre de Commerce.
Parmu les questions. que la Chambre de commerce a traites en 1919, nous signalons parti-
culturellement celle qui suivent
Relations commerciale avec la France.
La requete survante coucernant nos. relation commerciales avec lu France au début de l'année
1919 a été( …) au Gouvernement a lu date du 28 février
Les dificultés auxquelles se heuntrent nos échanges commerciaux avec la France ne cessent
d' augementer ; elles sont des plus, variées : difficultés administrative.., difficultés de transport.
difficultés de règlement.
Nos industriels et commerçants ont le
sentiment
sentiment
voisin de
l'oppre sont que
ce dificultes ne sont par dues. cexluvement au hasard, mais sont voulues. La si regreltable
mdifiéncedes ,administration et le peu d'empressement qu'elle montrent a venir au - devant
des désirs des acheteurs luxembourgeois et à faciliter les rapports naissants sont faits pour décou-
rager le commerce et paralyser les affaires.
Mais ce sentiment est-il justifié?La Chambre ne veut pas l'admettre. Elle estime plutot
que les difficultés de l'heure présente. imputables en grande partie à la crise des transports dont
souffre la France et au désarroi des affaires en général, sont dues en une certaine mesure aussi au
manque de coordination des efforts des acheteurs luxembourgeois. Nos activités demeurent indi-
viduelles; elles s'éparpillent. Une synthèse habile, bien dirigée, leur donnerait plus de ressort.
La Chambre est persuadée qu'une intervention directe et vigoureuse du Gouvernement à
Paris aurait raison d'un certain nombre de ces difficultés. Elle lui donne à considérer s'il ne con-
venait pas de charger de ce soin une délégation de la Chambre de commerce qui pourrait recourir,
pour l'aider dans sa tâche, aux bons offices de la Chambre de commerce de Paris.
Comme la question des transports est une des plus ardues qui se posent actuellement en France,
on peut se demander si nous ne devrions pas nous aider nous-mêmes. Le Prince-Henri dispose
du matériel roulant et du matériel de traction nécessaires. Pourquoi cette Compagnie n'organise
rait - elle pas quelques trains spéciaux qui iraient chercher les marchandises en France?Cette
proposition, en tous cas, mérite un sérieux examen de la part du Gouvernement,
Non moins délicate est la question du règlement des achats effectués en France. Ces régle
ments sont particulièrement difficiles et onéreux à cause de notre situation monétaire imprécise
et surtout des mesures restrictives prises à l'égard des neutres au point de vue des crédits de banque,
L'exportation de l'argent français est interdite, de même que l'ouverture de crédits de banque
aux neutres. Les règlements doivent se faire exclusivement alors en papier que nos acheteurs
ne peuvent se procurer que par voie détournée et au hasard des petites transactions faites avec
les militaires étrangers.
La Chambre prie le Gouvernement, d'intervenir à Paris dans l'intéréts de nos relations com-
merciales réciproques;
1° afin que la défense d'exportation de l'argent français soit levée vis - à-vis du Grand Duche;
2° afin que les établissements de banque français soient autorises désormais a ouvir des
crédits au commerce, luxembourgeois.
A cette occasion, la Chambre appelle encore l'attention du Gouvernement sur le service des
colis postaux. Les expéditions traînent, souffrent des retards impossibles, Les embarras du com
merce se. prolongent, s'exaspèrent.
Ilest donc indispensable que le Gouvernement fasse des démarches pressantes pour remédier
à cette situation. La Chambre attacherait également de l'importance à ce que le service des colis
contre remboursement fût repris le plus promptement possible.
Une Délégation composée de MM. Buchholtz. Glescner, Baron Jacquinot et Sevenig avant
été chargée, d'accord avec le Gouvernement, de chercher à résoudre, avec le concours de la Chambre
de commerce de Paris, les difficultés auxquelles se heurtaient nos échanges commerciaux avec
la France. La Délégation a constaté, le 28 mars, ce qui suit;
À la Chambre de commerce de Paris on ne veuf voir dans les difficultés qui nous étretgnent
et nous accablent depuis quelques temps que le résultai regrettable mais naturel, de la crise effroy-
able dont la France sort à peine, de l'organisation encore insuffisante des services et du désarroi
administratif dont les pouvoirs ne parviennent pas encore à avoir raison. On estime qu'il faut
s'armer de patience en présence d'une telle situation, user de quelque indulgence jusqu'à ce que
le plus fort de la crise soit passé. L'idée que ces difficultés pourraient provenir peut-être aussi eu
une certaine mesure d'influences occultes hostiles au commerce luxembourgeois n'a pas sur»;!
dans les différents entretiens que les délégués ont eus à Taris.
La Délégation a coordonné les desiderata du commerce luxembourgeois en un mémoire dé-
taillé qui a été transmis au Gouvernement français par les soins de là Chambre de commerce de
Paris. Ces desiderata sont reproduits eu substance, légèrement modifiés et adaptés aux circon-
stances nouvelles, dans l'avis ci après, présenté le 5 mai au Gouvernement grand-ducal
lue tres grave mesure avait été prise au mois de février par la France : les marchadises à
destination du Luxembourg furent frappées d'un droit de sortie égal, au droit surélevé que l'Aile-
mage,ue prélevait pendant la guerre sur les marchandises importées dans l'Union douaniére Cette
mesure alarmait au plus haut point le publie.
Vers la même époque, les marchandises de provenance luxembourgeoise furent soumises, à
leur entrée eu France au tarif maximum. Ainsi les, ciments luxembourgeois furent frappés d'un
droit de 9 fr, la tonne, alors que les ciments belles n'acquittaient que 6 fr., et la différence dans
l'application des tarifs douaniers mettait nos fabricants de ciments dann l'impossibilité d'exporter
leurs produit : eu France On affirmait même que l'importai ion des produis métallurgiques vu
France avait été temporairement prohibée.
Ce si mesures ont été rapportées depuis : les droits de sortie ont été supprimés dans la première
moitié du mois de mai et. au tarif maximum est venu se substituer récemment le traitement de
la nation la plu favorisé. Elles ne présentent donc plus aujourd'hui qu'un intérêt rétrospectif.
Les difficultés dont se hérissent a l'heure actuelle nos, échanges avec la France sont essen-
tiellement de deux sortes : difficultés de transport et difficultés de reglement des transactions.
D'une maniere générale, les transports de France en Luxembourg. que l'exportation en soit
libre ou somme a une autorisation spéciale, sont subordonnés à nu permis, l''exécution des trans-
ports elle méme se heurte a des difficultés saus nombre. Les colis munis d'un permis ne sont pas
accepté par toutes les. stations indistiuctement : de plus, leur acheminement vers notre pays est
entravé sirculierement par le relus que certaine stations intermediaire opposent à leur passage
sans que l'expeditions ou le destinataire soient informe de l'arrêt. Le nombre des colin en souf-
France pour Luxembourg est toujour assez, considérable. Il arrive que des maisons Françaises
relusent les commander de nos commerçants cause des difficultés dont s'entoure leur expédition.
A ces difficultés vrement s'ajouter des difficultés de reglement. L'exportation de l'argent
Fançais, comme que Chambre l'a déja exposé antérieurement est interdite, ainsi que l'ouverture
des crédit de banque. Les, commerçants luxembourgeois ne peuvent se procurer l'argent néce-
saire nu reglement de leur achats que pur voie détournée, Le charge sur la France en est série-
sement ,affectés : le france français s'achete avec nue prime de 12 a 11 fr, Sur le franc Luxembourgeois
ce que équivaut a une augmentation correspondante du prix des marchandises.
Une autre mesure, d'ordre administratif, a compliqué encore cette situation. Les règlements
avec les fournisseurs alsaciens-lorrains ne peuvent plus ne faire directement d'acheteur à vendeur,
mais doivent passer par l'intermédiaire d'un bureau spécial institué auprès de la Chambre d<
commerce de Strasbourg. La taxe qui y est perçue grève encore les marchandises de
½%.
La Chambre est persuadée que la crise des transports dont la France sort à peine l'orme le
principe même des difficultés dont s'entourent les expéditions pour le Luxembourg. Elle fait
remarquer à ce sujet que le service entre la Franco et l'Alsace-Lorraine paraît fonctionner avec
une régularité satisfaisante. Et comme le réseau luxembourgeois ne forme que le prolongement
du réseau ferré de l'Alsace - Lorraine, il serait logique que l'organisation des transports en formai
également le prolongement. Le commerce luxembourgeois désirerait donc vivement voir dispa-
raître les entraves administratives qui gênent et retardent le passage des marchandises de Lor
raine en Luxembourg.
Pour faciliter le règlement des achats, la levée de l'interdiction de l'importation de l'ardent
français serait à désirer. Le corollaire immédiat en serait le rétablissement du service des mandats-
poste et des colis postaux contre remboursement ainsi que la l'acuité d'ouvrir des crédits de banque
au commerce luxembourgeois. Le contrôle organisé a Strasbourg deviendrait alors sans objet.
Comme le Luxembourg était coupé de ses centres d'approvisionnement pendant la guerre ;
il en est résulté une très grande pénurie d'étoftes d'habillement. Bien que la majeure partie en sait
importée à l'état fini de France, la fourniture de quelques wagons de laine et de coton serait d'une
nécessité urgente : elle permettrait à l'industrie textile d'occuper ses ouvriers et de les préserver
de la misère qui les guette. Les quantités nécessaires étant insignifiantes eu égard aux grands
stocks dont dispose la France, l'autorisation de sortie pourrait être accordée sans difficulté»
Il est notoire enfin que les retards dont souffrent les expéditions semblent provenir en grande
partie des lenteurs administratives et des formalités à remplir. La Délégation de la Chambre,
en traitant au mois de mars l'ensemble de ces questions avec la Chambre de commerce de Paris.
avait jugé opportun de faire à ce sujet une proposition qui mérite de fixer l'attention et que nous
reproduisons ci-après
On se demande si les formalités et papiers nécessaires pour l'exportation ne pourraient être
remplacés par un certificat de la Chambre de commerce de Luxembourg établissant que le desti-
nataire est de nationalité luxembourgeoise, que les marchandises sont destniées a son propre
commerce ou à son industrie et qu'elles ne seront en aucun cas réexportées, Le souci constant
de la parfaite honorabilité par lequel les Chambres de commerce ont l'habitude de se Iaisser guide
on pareille occurrence, permet d'écarter d'avance l'idée que den abus seraient à craindre, Le cer
tificat, qui pourrait être soumis éventuellement au visa de la Chambre françàise
afférente, accom-
pagnerait la lettre de voiture et servirait de laissez - passer à la marchandise.
Travail des Luxembourgeois dans Ies entreprises commerciales les industrielles du pays.
Consultée sur la proposition de loi concernant le travail den Luxembourgeois dans les entre
prises commerciales et industriellen du pays, la Chambre a présenté l'avis suivant
Au moment même où la Conférence de la paix discute à Paris un vaste programme de règle
mentation internationale du travail. le Luxembourg veut se donner une législation ouvrière spé-
ciale, indépendante des grands principes qui seront posés sous peu.
La proposition de loi qui, sous l'étiquette de la protection de nos nationaux dans les entre-
prises commerciales et industrielles, dissimule l'exclusion du travail étranger ou des restrictions
qui eu forment toujours l'équivalent, mérite alors un examen d'autant plus attentif qu'elle ne
lient nul compte des faits économiques et sociaux, ni même des grands aspects de notre, situation
internationale. La Chambre ne veut pan entrer dans les préoccupations politiques de l'heure pré-
seule qui expliquent lanimosité contre cet tains éléments étrangers indésirables et qui est large-
ment justifiée par les tragiques événements dont nous avons subi la répercussion.
L'initiative
privée est suffisamment armée pour s'aider elle même sous ce rapport. Le législateur doit envi-
sager le travail des étrangers dans son ensemble, et prendre pour guide, dans l'examen de cette
grave question. Les intérets sociaux économiques permanents du pays.
A l'heure actuelle, le travail des étrangers n'est soumis à aucune restriction législative eu
Europe. Les projets de
reglementation
qui ont été présentés dans plusieurs pays, à différentes
époques, sont un réveil de l'ancien esprit protectionniste : on ferme les frontieres aux produit.
étrangers pour protéger la production nationale et maintenir le:; prix a un niveau artificiel; un
veut fermer les frontieres a la main d'oeuvre, autre marchandise, pour que la concurrence à eu
vienne abaisser le pris.
Les sociétés contemporaines présentent ainsi cet état pathologique assez, curieux et tres logi-
que de posséder un double tempérament,
Elle
ont entrainees vers une extension plus grande
des moyen économiques par le avantages- qu'il, offrent et retenues en arriere par de., préjugés
ataviques, par 1 l'impui ance de ceux de Ieur . membres qu effraient la responsabilité et reffort.
Le résultet actuel de cet intagomi me est de créer un milieu mixte, hélérogene, ou la liberté paraît
engendre
de sera incouvénient.
La cuncurence, huit de la libellé, va de lavant. Elle agit sur la main d*ouvre comme sur
les marchandise. Elle forme un concours, elle opere une sélection, elle exige l'igncessant effort de
l'homme
pour
etmaintenur
la on l'ont placé
on travail, es, volontés ou les circonstance. Les
conclusion
de l' economie politique ont conformes aux donnée
et aux hypotheses des sciences
qui ont pour objet la vue et le développement de, êtres.
Malgre le obstacle
de toute est pece oppocé a l'action utile de la concurrence économique,
malgre
incovément
temporante
, cette forme persiste, pance qu'elle est préférable ans nul re-
forme de lutte les monopole, les privileges et les, lois d'exception. Elle n'opere pas brutalement
ion oeuvre de selection. elle déplace plus qu'elle n'élimine les individus inaptes a une foction dé
terminée, La multitude de fonctions variées, l'étendue des marchés, permeettent aux
vaineu
de
ce porter ver un autre gen de travail, vers un milieu différent et d ' r e c o m m e n c e r la lutte avec
des, chance plusgrande. II y a de la place pour toutes les
activités
mai la bonne organisation action
industrielle
demande
que chaque activité soit a sa place pour obtenir avec un minimum d'effort
un maxumum de rendement et d'effet utile
Nous ne voulon pa sont dans cette forme une harmonie complète, Non la concervation commune
un idéal ver lequel tendra. au vatteindre jamais pas plus qu'on ne
upprimera
le (…)
des
machine
Le blanc peu de l'offre et de la demande approche le plu de cet idéal.
Si nous envisageons la question de notre point de vue national, les arguments qui précèden
acquièrent une force nouvelle et absolument décisive.
Les dangers de l'exclusivisme sont en raison inverse de l'étendue du pays qui le pratique
Pour le Grand-Duché, l'exclusion du travail étranger équivaudrait à un suicide national.
L'activité économique de notre territoire, si intense qu'elle soit, n'offre pas une grande va
riété. Elle se concentre autour de quelques industries, qui demandent, en dehors de la main-d'oeuvre
non qualifiée, c'est-à-dire de la force musculaire, une main-d'œuvre qualifiée qui doit être recrulée
dans d'autres centres industriels. L'industrie textile p. ex. devra recruter ses ouvriers spécialiste
à l'étranger; diverses branches de la métallurgie sont dans le même cas. Et comme les aptitude)
des individus sont des plus diverses, une partie de la main-d'œuvre qualifiée de notre pays à sor
tour, émigrera pour s'employer à l'étranger. Ainsi le veut l'organisation industrielle et commer-
ciale.
L'exclusion du travail étranger créerait de gros embarras au point de vue de la main-d'œuvre
qualifiée. Comme les pays voisins répondront nécessairement du tac au tac. à nos procédés égoïstes,
la situation se présentera comme suit : L'industrie, d'un côté, se trouvant limitée dans sou choix
devra se rabattre sur la main-d'œuvre non qualifiée au détriment de la production; d'autre part,
cotte partie de la main-d'œuvre qualifiée qui se déversait autrefois sur l'étranger, y sera éliminée;
elle ne trouvera plus l'emploi de ses aptitudes spéciales et sera ravalée au niveau de la main d'ouvire
non qualifiée. Le déchet social et économique sera très considérable.
Quelques industries saisonnières, comme le bâtiment et la briqueterie, (pli occupent en ma-
jeure partie de la main-d'œuvre italienne, particulièrement apte à leur geure de travail, se \er
raient réduites à devoir se contenter des inadaptés, du rebut du marché du travail. Leur exitence
même serait mise en question. La création de nouvelles industries, d'autre part, serait virtuelle-
ment impossible.
Au demeurant, le marché national, dans son ensemble, offre
il bien réellement les ressources
nécessaires pour répondre aux demandes de travail? Il serait téméraire de l'affirmer, Le contin-
gent fourni régulièrement par l'Italie suffirait déjà pour prouver le contraite.
L'exclusion du travail étranger, si elle devait se réaliser. atteindrait notre iudistrie nationale
dans sa base même. L'insuffisance de la main-d'œuvre la forcerait à l'enfreindre son activite. La
surélévation des salaires, conséquence du déplacement entre l'offre et la demande, ansi que le
progressif avilissement intrinsèque de la main-d'œuvre indigène, conséquence du monopole ouvrier,
lui enlèveraient tout espoir de pouvoir affronter avec chance de succès la lutte sur le marché mondial.
Dans cette question on oublie trop volontiers encore que l'ouvrier est un
capital. qui entre,
Cet ouvrier a été élevé, nourri, instruit à l'étranger; il a résisté a toutes les CAUSES dentiuetises de
la vie et arrive comme un produit de la sélection de la lutte pour l'existence. Et cet ouvrier nous
donne plus qu'il ne reçoit. L'étranger nous l'ait cadeau de ce capital dont il ne demande point la
contre-valeur ni même l'amortissement.
La Chambre se demande enfin si l'heure est bien choisie pour doter le Grand- Duché d'une
réglementation essentiellement nationale du travail. Le pays examine aujourd'hui, avec un son
mêlé d'angoisse, la question d'une nouvelle union économique,.Or, ou ne peut pas ignorer que
Pénalité (ICH conditions du trnsail forme, avec la liberté des échanges intérieurs, la communauté
douanière cl l'uniformité des poids, mesures ci monnaies, la base de toute union économique.
Pourquoi nous livrer alors à d'éphémères expériences sociales que demain rendra, itmliles,
»ennuies peut-êtro!
II
/ anf twiuwivr.
Au sujet du tarif douanier la Chambre a présenté les desiderata suivants
La Chambre veut bien admettre que le nouveau tarif douanier, ainsi que le (»ouveruemeul
Ta exposé récemment dans un communiqué à la presse, ifosl qu'une simple mesure I'IKCHIC dictée
par les exigences du Trésor et n'ayant qu'un caractère essentiellement provisoire,
Avec ce tarif le (îrand huche cuire dans une nouvelle phase de la situation chaotique dans
laquelle il .se débat depiû*- Painihliee, la plwiM1 de Pnulonomie douanière, qui ne laisse espérer,
au poinl de vue den appiovisionnenienh et des échange-, aucun adoucissement des maux donl
souffrent l'industrie et le commerce. Lis dilficulté.«. qui nous accablent se continueront avec une
»eue et une (axe ou plu ,
Notre siluution devient de (oui en jour plu- intenable. Le commerce racine dépéril, la tnora
lité eommcicialc .ùi\ euiil. Le spéculation« ut le marchande CH cl le chaui'e prennent lou|"Ur
\û\i- d'ampleur. Le morcauti et profiteur-., le pécheur, en eau trouble eu un mot, M> bniissenl
des fortune*- -m le miue> du commerce honnête,
A celle ituatiou il u'v a qu'un lemede: l'union économique avec le* puiMwincc* de POilesl,
11 laut que IIOUH *ortiou de Punpa-. e actuelle, il laut que la question de* échange extérieur*» celle
de» transport et cnliu la i épiueu e que,(ion <lu change aiment a un prompt rej'le/nent. Il cM
donc de toute néee.âté que le Uoiivernemenf hîlte l'étude du problème de noire union économique
qui *e ptwe avec une uu'enee de poliqiie,
La l'humbje »c demande en m(e
i le (toinernenienf iieuftevoil \m i;i jto^ibililé de porter
no- v<iM(\ diieclemenl rle\aut la roulé»euce (Je la pais ou de Peu »nWn par voie indirecte. Si le
LuKciJiboui" doit »e»fei ecnité olheiellemeiil de ué'MiciMtioJi«* (jiit ve poiU'HUtvetil a l'îiriw, n'y
aurait il (»H moyeu de Jane <i»jéer pni la {'onléjence un cou veiller économique ou eommerchd
(pli lui piefeiajt -ou euueoui dun* lu (jue.Htiou du nippiochemeut économique que IJOUH exaini*
liot^ en ce juoiîtent ?
La f'hantbie n'entend pa di*cu(er le-t tiixe piopoM'Cs La dÎHCtj,v*ion ne réduirait h une que«
fiou de pht'ï ou de UMUIH, «J un m?tichandii"-e. II n'u^i! ici d'une impure lincîtle iuéluctabh% et devant,
laquelle PîndiHite c! le cummejee doivent évideriunenl ^incliner, Klle croit devoir «jouter cepeii
dïtiit a ce" CHO u\i*tt\\uni" ü otdie général quelque
dc-îderatii ••»péciuin,
d$ iUtmhiiutihl* nimn/ii
L'unliHije
ubiia uéccv.airemetif la répercu^ion de» droit1-d'en
liée m le eoinbiHfib!«' nnnéi.»l qui viendront amMuejjjej encore le« chaiyc^ Hhcah«1 dont le lét-e
lajeiu m- ris e de Pacctblej, Mai** elle ne \eut \oir daur ce-droit" rien de plu* qu'un expédient
bitdféliiiîe» itïipoté pm Je ciieotnlanee , {'Jle attache du piix a ce que le combustible niinénd,
le n pain noti de Pnulu tue.*, ledevieuue Hbie phtn tard', elle n ndmet pa
iitrtout (pi'on pui *e
ajjfuer «le« taxe- une tau établie poui continuer a "Tevef leeombu tibleiPun dioiî d'entrée date-
la nom elle mu«»n dou.tnirje que non tievou, contrnetei.
h) Briques. — La situation .spéciale de la. briquet (»rie a amené celle-ci à proposer un droit
d'entrée sur les briques, qui serait à la t'ois un droit protecteur e( uti droit fiscal, et qui serait à
fixer comme suit
1 à 1 i'r. 50 latoimo pour Iniques de campagne ou de machine, ordinaires, pressées et cuites,
pour briques de laitier et de ciment, pleines;
2 à 4 ïr. la tonne pour briques à, trous et creuses de tout formai, briques réfractaires, briques
cuites choisies, soit le même tarif qui existe à l'entrée en France.
c) Marchés en couru d'exécution.
Le nouveau tarif sera vraisemblablement de courte durer.
Comme l'industrie est amenée à conclure des marchés se répartissaul sur une période souvent
étendue, il est à désirer que l'union économique que nous serons appelés à contracler demain
ne porte aucun préjudice aux marchés en cours d'exécution. Il y a lieu de l'aire remarquer à ce
sujet que le traité do Francfort contenait une clause spéciale relative à ces marchés.
Importations et exportations.
A la date du 28 mai la Chambre a adressé au Gouvernement la requête Miivaufe;
11 a été signalé à la Chambre de commerce que, depuis quelque temp.-, les diFlieulté*- les plu«-
variées fondent les exportations vers les pays rhénans occupés presque impossibles Ce dont ,se
plaignent nos commerçants ce ne sont pas tant les difficultés inhérentes h la CIÏM1 de* hmn pnrU,
mais plutôt les lenteurs inutiles et les difficultés administratives de toute- sorte qu'il appnrfieu
(Irait aux administrations alliées de faire disparaître, lèpres de.- inl'orniatioih dh-m"- de Foi le-
exportations de France vers les pays rhénans jouiraienl de plus* de bicililés.
On signale, d'autre part, l'impossibilité où se trouvent nos commerçant1* d'importé; de- ma-
tières premières d'Angleterre. Alors que les fabricant»: beliu1- obtiennent déjà de»« lot»« de laine
brute, le Luxembourg n'a pas encore réussi à s'approvisionner. Certainn lots acheté1- eu Angleterre
n'ont pu être livrés, l'exportation n'en ayant pas été autorisée. Il en M résulté une
il nation
assez embarrassante pour l'industrie textile qui, faute de imitiere* première1»., ne poutui JJIHH M» US
peu occuper son personnel ouvrier.
Kstimant qu'il importe de remédier le plus prompt ement possible a cette
i tua lion, la Chambre
ii émis le vœ,u suivant
Plaise au Gouvernement d'intervenir
a) auprès du C. rC. I. afin d'obtenir pour nos exportateurs le< même- biciliti* dont joui1 en!
les exportateurs pour les p;iys rhénans occupés;
b) auprès du Gouvernement anglais afin d'obtenir la libre sortie <l<«< luim'-s et, d*mie mmiieie
içéuérale, de tous les produits bruts achetés en Anfiel cm» par nos indiMnek
(Jourfilioiti vMutbilo1 {Pinii1 un ion irononritiiii1 il nnirlurr pur Ir (îrnuil Hut lu'.
Au sujet den « Conditions essentielles d'une union économique a conclure par !•• (iijtml
I Miche
la Chambre a présenté les desiderata ci-après
La Chambre se permet de rappeler d'abord nu Gouvernement que rinduMne H le ennuicree
se débattent dans une situation chaotique, inextricable. L'activité induhtrielle VH\ tenue <>n u
pens, le commerce végète. La réalination de l'union économique qu'on minouce et qifm« veuf
proche, est toujours reculée. Les négocia lions traînent. Hien de définitif ne semble encore obtenu.
II (»Kl donc désirable (juc le (ùmverncment hâte l'élude de celle question dans la mesure du pos-
sible.
Tout en approuvant, dans leur ensemble, les directives sur lesquelles la Chambre est appelée
à se prononcer, elle croit devoir présenter des vues et formuler des observations .sur oortîmies
conditions
a) Hi'tjhnv tics voiunisninn*.
Les dil'lieullés que nos nationaux rencontrèrent en Allemagne
aux soumissions des administrations publiques m- sont (pie Irop connues. Sous les prétextes Je»
plus divers les offres de nos industriels e| arlh-ntis furent écartées. Noire Chambre, dans ses rap-
ports annuels, a signalé régulièrement les doléances des concurrents luxembourgeois écoiiduîlN.
Ce (jue nos industriels cl artisan,-* réelamenl Mirfuul, ce n'est pas rinterdieliou de mesures
défensives
de:, mesuicr» défensive.'. '. eraieul manifestement couImires a l'esprit même de l'union
à conclure, la liberté den échaii"e'» élan! de I essence même de celte union
mais une réciprocité
complète et loyale, l'absolue égalité de traitement.
Il y aurait donc lieu de donner a la clniue afférente une forme plus- adéquate et surlout plus
éue!"i<jue. La Chambre piopo. c de remplace! le texte actuel par: Kt'îdilé de liaitement des nalio
nau\ de,*, deux pnv* nus lOiimir'.ionh de- admîuinl ration« publique,,
b) J''uiihli
n'njiniipii
jutiu Ir Innuil,
Celle elau c »c heurte aux revendications ouvrières
qui tendent a éliminer le travail des* éttatifcr-. A ce piopo , la Chambre Ueiil h rappeler qu'une
piopo.ihoii de loi ,1 été déposée récemment (jiii. üot»1-1 l'étiquette de la protection de non nationaux
dam le entiepii*e industrielle
cf commci ci/de-., dis, imule l'exclusion du Iravail étranger ou den
Hslnclinu
(juî en hument Ion jour l'équivalent, tl \a de .ni que ee>* revendications perdent nlor«
toute raiMm dVtie |,e emblnuf de bien fondé ut lequel elle, «..'appuyaient leur échîippe, l/in-
îroductinn de retie cl/m «• dan
un liailé ijileni;tlioii;d prouve que le;- ari'iimeîifs qu'on invoque
ici contre Je tiawiil étum'-ei n'ont aucune valeur bien léelle,
c) lét'tjiJtitum
m mir
J/mlîipîatmu de la léi'îï<lidion hocinlc plnee notre pny« en f/ice «l'un
nombre de pu>hUnw<< n-.w cmUnnir-'Hul-,
Ku \*i;uu'(\ num bien qu'en JleJi{ique, J« JéiîÏKhjlion
oiniiffc e t utom- déu4oppéc qu'eu Luxendfouit1. Un repemu-hiou de ce travail d'ndnpt/iliou
doit etie eiiu »."ée n un double pomf di* vue: social et éeoiumif'que.
Il e»,{ in.ulnu« ible, d \\w j»ut, que le Luxeuibuitr" débifee une partie de l'édifice noehd qu'il
n cou hmf »u c<«ni du deuuej quai! de siècle et dont il peut .n'enonçueiHir il juste fifre. Ce Hcniit
VnUiuuUw d une jmifi«' de «soi ,ictif, de .on putiimoitK' Jmiunjufmre, un recul iudéuifihlr« doul le«
fiautdlciii'
-et,sieiif néce> ;memefit le
uetîme^, Notre allié nv verrait alors dauh rofjlij'.altou
il Jidiiptet
n hVi l;»li««n .1 la iwfie, Le \oi»h,'i I il? Le pourni f il seulement avec les efuu't'.es de
"lieue qu'il
fi .1 uinêc '*
Oitulie païf
l,i nwsi lejn-e •!«• den\ lêi'i lattoii1- tuende* différente?- n riniérieur d'une union
dou«iinrtc ciéei.ul de ujnihtinu* économique dHléteute\ ce tuü ^eniit encore eoitltaire n I e.pn't
de I »mon, L IIMIII Un-tlw
reluule- tiens JI«VV «•(JHtractJititH ou l;i 1 •"*•*i- latiou Mieifile aurait prh
le plu ï«nunl déu-li.ppcmeuf et mi pai tant» elle aurait le plus lourde- chat «MM a .iUpportiT» c'ot
a due rmdU'tne lu\nuli«m"i'iit-e, -««niil liaudiciipée u n i vw de la concurrence du \my* tûli(*.
VA
d) Régime de tmmitwn. -
La conclusion d'une nouvelle union douanière privera certaines
industries de leurs débouchés. Ainsi les ardoisières qui (Voulaient le* neuf dixièmes de leur pro-
duction dans le Zollverein, auraient les plus grandes difficultés â s'adapter à la situation nouvelle.
D'autres industries seraient dans le même cas. La viticulture regret ferait vivement la perle du
marché allemand.
Il est donc à désirer que pendant cinq ans les produits luxembourgeois puissent entrer en
franchise sur le territoire douanier allemand. Des facilités devront encore être accordées pour les
sorties d'Allemagne. Des dérogations pareilles sont piévues dans le tiaité de paix pour l'Alsace-
Lorraine et le pays de la Sarre.
Le traité de paix établit d'ailleurs que les Klafs alliés cl associés pourront réclamer pendant cinq
ans un régime de faveur pour les produits du Luxembourg, désannexé du Zollverein, el instituer
un régime douanier spécial pour les territoires allemands occupés, si la protection économique de
ces régions l'exige.
Règlement légal du loiwgc de cerner des cniplm/és priri\,
Sur la proposition de loi concernant le règlement Icual du louage de service dis employés privés,
la Chambre a présenté les desiderata suivants;
La renaissance industrielle ne pourra se bure que dans l'ordre, la concorde, la p<a\ intérieure,
Kl le exige la continuité et la sécurité de la production. Les antagonismes entre le capital et le tra\ail
doivent s'atténuer, disparaître. Un programme de politique sociale, w e , avancé démocratique,
entièrement dégagé de tout électoialisme aussi bien que de fout ducfrinarKme économique «/im-
pose aux nations soucieuses de leur avenir. Le règlement du louage de service des employée privé*
l'ait partie intégrante de ce programme.
Quoique la communauté d'intérêts qui unit les employeurs et les employés .soil absolue, de
conflits, qui ont leur cause dans des abus .supposés ou réels, doivent surgir neVes^iiiemetif ende
l'entrepreneur et le salarié et troubler leurs rapports. La soudaiité monde den homme.» ne tue pn,s
les égoïfjines et ne suffit pas h instituer la justice sociale, A défaut de solidaiilé. il hiul aluj% n-courii
à la loi, dont le respect peut être imposé à l'un et à l'autre. La proposition de loi mr le te"lemeii{
de louage de service établit les modalités de ce réuitue.
La Chambre s'est bornée a y relever quelques détails qui ne lui semblaient pas en h;umonte
avec la pratique de la solidarité.
Défi'une den impnrUjIiOHS de lu,n\
Bur la question de la défense d'importation de cerlainn objets de luxe et atihi* marHi«mliM>
non indispensables, la (tanbte a émis l'avis suivant
En théorie, la mesure proposée semble être appelée h améliorer notre balance de« paiemeiiK
fortement passive. Les engagements envers l'étranger qui nainHenf de* achats d'objet* de luxe et
de marchandises similaires disparaîtraient de la balance, lien résulterait un niffermiswmeni du
change sur l'étranger dont PalTaiBHemerit progressif cause de gro* SOUHPZB à non îndtmfriefM H emn
m&rçants. Et comme il ne n'agit que de l'interdiction de nuperfluiféN qui flattent rmumtr-ptopje,
ta vanité ou les dépositions frivoles de IVsprit (M (1rs sens, il n'y aurait, au poini do vue économique,
rien a y objecter.
Mais la question est autre. Klle se résume en ceci: Le but que poursuit le (»ouvoruoiue-nt,
ral'l'ermir notre chaude sur Pé(rnn<<ei, pnurra-t-il être réellement atteint? La Chambre ne le croit
pas. Les articles de luxe sont pour la plupart des articles présentant une valeur élevée par rapport
à leur volume. Leur introduction en contrebande est donc extrêmement facile. b)\ comme elle
promettrait, de plus, un beau bénéfice
cai les nouveaux liches chercheront a sntisl'aire à leurs
besoins de parure et d\'i<',rément, et ils y mettront le prix
une diminution des importations de
luxe n'est pa-s a prévoir. Le commerce des aiticles prohibés passerait dans les mains des mercaniis
dont quatre années de guêtre oui perfectionné l'éducation et stimulé l'audace.
Il n'y a donc a attendre de cette mesure nulle amélioration de la balance des paiements. (V
serait un coup d'épéc dau> Peau. Tu payi tout eu liniere comme le («rand Ihiché n'est pas à même
d'assurer un .Jcivice etl'icaec de se Iroutiejc^. Les années de j'.uetrc l'ont prouvé surabondamment.
La Chambre es! donc unanime a prier le (ionveruemeut d'abandonné) le projet.
Le seul remède a no.- maux actuel4- e t I union pro|efée avec noi> voisins de P< )iiest. Nous devons
sortit a tout pii\ de I c „.eulemeuf qui tonne le piincipe même des diflicultés dans lesquelles se
débattenl l'indu Lie el le commerce. Uv- uie«ure^ dan^ le "eure de celle qui nous occupe., même
si leur exécution présentait une CH laine eilicacité, ne seraient toujours que des expédients,
La t'hambie décide erieoie a 1 unanimité de prier le (touvernement d'aborder résolument
la solution du «T-nid problème (pli tient notre vie économique eu MispeîH.
tfi'fi wr pu il ni.
A la dale du
; t oetobje la i'hambie elle a prenante la requête suivait!«1
La 4ippii' >ion totale de la di tiibution de- lettre-* pendant le* dimanches est vivement cri-
tiqnée dan no nulieus industriel et eoumieu;auh. t'ne partie de Pactivité humaine» celle qui est
vous la dépendance plu ou moin* du cet c de cone«poudaiieeh postule.*, se trouve ainnî miBpeiuluc,
La vie, cependant, ne u pend p*i^ .on COUP: elle M> pout^uit sans interruption ni arrêt avec s (»s
\w iiin
(\iUitf(ll(fn-,
c utre *ifé méjucfablc-, îl en (é-«ul(c uéceK'.aircrneftl den embamih el dw
cindlit
mu ce «e lenomelê*.
La (Iiumbjc uv»'fifeu«i pu». 'Ciutcf le mnfih qui ont dicté ce-Ile uichure. Klle ne p(»rmet de fnire
i»b ci ver uénmuoiu que,
i l\nîmim .luiinti avait cédé n de«^ eiiUHÎdérafiouH d'éconoînie, le même
but pouiniîl »'îie »ttteiut pui In uppie.tou de lune ou l'autre dintribution de la .sennaue. I'ne
telle mertiuc mn\\ moue JUCJ n*e, moiu «MMiante urtout,
Au demenianî, lr pnbhc <• t loin tic léclamet un -»enice de distribution complet, comme il
eXHliiii «HiîM'fut
!,»• tétnbh einen! d mie di<tubutjou» de préférence le matin, lui donnerait satin»
fuctioti Aux Jtutie (U ttibulimi dominicale il n'attache totere d'importance,
l,it ( hitmhte wnt't ihitiv ,t Vuumunutt' le vtvu qu'il plaine au fîouverncrneuf de rétabliï la
pîcnncie t{j tnbnttou du dimanche ilnu* Pinteii»! du commerce et de l'industrie,
l'iWltl tt'tUltitltl'Jlt* .
Ml'HHfl'H U pri'Ullff
tu i ni tl'iffiinitu
U- tuuitnt'iiit ni t i"h.ulhwl ih1 lu \i1iwluni N'tituunttfiu ntiiii tic
A Ut dnii* dn
fl orfohie la rh.mjbfe ^i ndn^-v nu Uwneinemenl Ja jequeJe -tiiiv aiiti«;
If)
L'isolement économique dans lequel nous sommes confinés a mis l'activité nationale aux prises
avec des problèmes d'une extrême gravite'1.
Notre situation économique est Franchement mauvaise, L'industrie et le commerce se débat-
tent au milieu des plus cruels embarras. Alors que le commerce clandestin réalise des bénéfices
insolents, l'industrie végète, le commerce racine dépérit et la morale commerciale, déjà si fnrfoniouf
ébranlée par quatre années de guerre, s'aveulit toujours davantage. Le change sur Pélnui<>ei
atteint aujourd'hui un niveau regrettable, les approvisionncineiifs de l'industrie sont toujours fini
précaires et les échanges se heurtent à des difficultés sans cesse renouvelées.
Et cette situation empire de jour en jour. Les embarras e( les difficultés se multiplient à
l'infini. Le pays court à sa ruine. (lue catastrophe nous guette.
Aux maux dont nous continuons à souffrir il n'y a qu'un remède: il faut
ainsi que la Chambre
a, eu l'honneur de l'exposer à, différentes reprises au Gouvernement
sortir à tout prix du fatal
isolement dans lequel notre prospérité nationale menace de sombrer. La Chambre est unanime Mir
ce point.
Elle a décidé d'appeler de nouveau l'attention toute particulière du (îouveniemenl Ktir l'an
goissante question de la prompte réalisation de l'union économique projetée que l'industrie et le
commerce réclament instamment et qui semble toujours fuir.
Le Gouvernement ayant demandé un avis et des propositions détaillée-; Mir la question de
savoir si, aux inconvénients signalés ci-dessus, il ne pourrait être remédié par de,*- négociation»,
particulières tant que des circonstances majeures empêchent la réalisation d'une union douanière,
la Chambre chargea une Commission composée de MM. Buchholtz, («udehaux, Ktiaiï, SebnHl et
Paul Wurth d'examiner la question et diverses questions annexes. L'a via de la CummkMnu tut
adopté, à la date du 26 décembre, dans la teneur suivante;
Les (lii'l'iculiés qui se dégagent de notre isolement économique affectent font particulièrement
les produits fabriqués. Notre industrie, à l'exception de la grosse métallurgie, et 1 piise entre l'eu
elume e1 le marteau. Nos produits Fabriqués, âprement concurrencés à l'intérieur par le-» pioduitr.
étrangers qui entrent en franchise de douane, sont évincés systématiquement de-, marché- éftîim'.cr*«
par des droits d'entrée très élevés, souvent prohibitifs. Peu ou poiul défendue a Pinlérietu, Pin
dustrie s'épuise en stériles efforts pour travailler les marchés voisins.
De toutes parts se dressent des barrières douanières devant lesquelles notre commerce d'en
portation doit s'arrêter, k'u Allemagne, nos exportations: vins, meubles, trieoK confituie.s, etc.
sont soumis«! au tarif maximum, et ce tarif se complique encore de la dépréciation du mark qui
rend le marché allemand peu attrayant eu général pour les importateurs Le marché bellte «dire
un débouché peu facile: la Belgique produit actuellement dann des condition« plus avantm'eine*
que le Luxembourg, qui, outre qu'il est handicapé par la journée de H heures, doit payer encoie
des salaires plus élevés. Le marché français est fermé eu quelque sorte par ICH droits- édicté*! en w i tu
du décret du 8 juillet, qui applique à une série d'articles des coeffieienisde majoration MUI- le*, nuclm-
droits spécifiques pouvant aller jusqu'à U. Pour beaucoup d'artielen. les nouveaux riniith sont ab*
pplttmant prohibitifs.
Sur les autres marchés, ni Holland«» et en Suisse, la concurrence allemande, par suite de, la
dépréciation du mark, »'exerce avec une intensité telle qu'elle inquiète même le» pays les mieux
outillés pour la concurrence économique. Mais comme tous les pays son! affectés à un de^ré égal
par cette situation, elle ne saurait être considérée comme offrant un désavantage particulier pour
le (îrand-Ouché.
Kous choisirons, pour faire ressortir les difficultés inhérentes a notre situation douanière
anormale, une industrie spéciale, l'industrie textile.
Pendant la guerre, de grands stocks de (issus se sont accumulés en France et eu Angleterre.
Ces articles ont été fabriqués avec des matières premières achetées à des prix très avantageux
comparés avec les prix actuels. Les laines et cotons qui sont importées aujourd'hui dans les pays
reviennent très cher par suite du change élevé sur l'Angleterre. Les tissus que nous *ti lirons ne
sauraient donc être vendus aux prix faits par les fabricants français et anglais. A l'exportation,
ces produits doivent payer les droits d'entrée suivants
Pour la bonneterie; en France: ',)()() fr, les % k&;
en Belgique: JKVHO fr, les % k & ;
eu Allemagne occupée: .'550 Mk.
Pour les draperies
en Kranee
quand la laine est dominante, suivant poids du mètre
120, 540 HW) fr. ICH " „ k»,, quand le coton domine, -172 fr. ICH % k&, «oit ,'i,5() à, I fr. par mètre,
tëîi Allemagne occupée, le.-* tiimus de provenance luxeinboHnrenÎHe soni farifiés à 175 mk. ICH
" „ kiç.. tandis que Je* tissu.. fini» lais nout tarifién à MO mk.
Le HCUI moyen de remlie les conditions d'existence supportables à PitidiiHtrie textile nerait
de rétablir les ancien,-, dioits a l'entrée. Ainsi celte industrie ressentirait moins vivement les effet H
de la eoucurieuce et fa ni? ère t>u\ le marché intérieur. Main um» telle mesure ne répercuterait iiéees«
Hairemeut nui la cuimommalimi en faisant renchérir les vêtements.
Si In situation unie jj\ec les établissements, elle est sensiblement la même pour tout en les
branches d'induntue. Pendant que Jen barrières douanières ne resserrent (oujours davantage, le
Luxembourg »ente uumtl ouvert aux importations». éframïèreH. Notre tarif douanier n«» frappe
qu'une série d'ai fiele!« de eniwnîniuufiou. Tous Im produits manufacturés (•ntrent librement. II
eu rat jésuite une situation abHolinnenI anonnale, dont notre induntrie fait les frai«.
A ce.-? difficnltéi* viennent h'H jouter le* nombreuHeh formalitén administratives qui entourent
le paHHH«c de»* mmchnndwe^ d'un \m\y dans-, l'autre: permi». dVxportalioti, permis d'importatioti,
licenccH, ceitificittM ci wwif de toute uatuic qui occanionnent dm iracas et den pertes de temps
HUHni retrH'ttnl»leH qn'intttil<w.
On ne Hituritit nier, d'autre jmit, que le commerce et, d'une manière générale, la couHommntinn
bénéficient d»v fnénuv cucoiwtHnccK qtiî condtn«ent PinduHtrie nationale vero «a ruine, Le couuneree
peut livrei et le conHoummteur ne fournir annez MOUS eut dmw de meilleures eondilioi^ que dan
le« payj* envirmmitutn,
Kn exHuuimnt hs icmèdes h appoiter « cette nituafion intenable, la Chamlne
«• t .inHfo»
aux deux pro]»O'j$îion* •uiivanf«**
A.
A l'heure actuelle, l'industrie luxembourgeoise pourrait travailler encore le marché fntii(;ai^
avec quelque chance de succès, mais les importations son! rendues impossibles par Pélévalion de-
droits d'outrée. Les dernières mesures douanières édictées en Knmce procèdenl du désir de rétabli)
l'équilibre tnriïaire rompu par la hausse considérable des prix. Le nouveau système de péréquatioi
des droits do douane majore les droits spécifiques inscrits à l'ancien tarif d'un coenieieiil qui \arii
avec les marchandises et qui peut aller jusqu'à '.\, Le coel'l'icieni varie de 1.1 a '.'> pour le* tissu-
il est 2,2 pour les petites peaux métissées e! les »nuls, '2,1) pour les carreaux céramique-, ."» JIOIII le-
clous et les pointes, etc. A la suite de négociations particulières, la Knuice a abandonné l'appliea
lion du coefficient de majoration sm certains aiticles, comme les lonles brille.-., h- l'en laminés,
les ciîïienls^t les briques. Pour les autres articles qui alimentent notre cotuiueiee dYxpoi infiou,
couune les articles de fonderie, les tissus, les explosils, les article1 de broderie, la clouterie, e!r, il
est mté^nilomeiit appliqué.
La Chambre invite donc le (Joiuernemenl à coiilimiei les pour parler,•<> a\ec la l'i.mcr eu \ ne
d'obtenir, d'une manière générale, la suppression den coell'icienls de majoration cl le léi.ibh •(•ment
des anciens droits spécifiques pour tous les articles iabriqués dans» le Luxembourg.
IJ.
Le (iouvernenionl a soumis à l'avis de la Chambre un a\N de liné a ' pioléiM-i l'indu Irre
indigène contre les conséquences désastreuses du coins du chaude allemand cl de I impm talion
sans contrôle de marchandises prm criant de rAlleimi'jue >., et qui .OIIMI<
(| ce
impur fa}ion
a la
formalité des licences d'importation. Celte mesure, qui leud à soutuellie, d'une mniiH'ie "énéidle,
les importalioriH d'Allemagne à une licence, apjiorferail de nouvelle ciilia\e
nu eonmieief .-»on
prétexte de protéger les intérêts individuell, elle lèverai! la collecti\ite
Notre ChambiT eslime ({ne le mnmeiil ou celte rmsiirc aurail pu avoir (jucbjue ejtit.icifé e,|
])assé. On peut constater aujourd'hui, eti Allemagne, un \;v- te miuivemetil ori'.'ini-.é en -, ne de iéibtire
l'exportation (k's produits par un relèvement exorbitaiil des prix pour lev aitiele de Imé
;i Te
trauter. Kn liel^irjue, ou prévoit déjà que les licences d'importation puni lis mafchandi e d*\He
ma^ne seront bientôl rendues inutiles cl que la hausse coustanle et voulue de p n \ en cnfjainera
la
disparition.
La Chambre croit toutefois qu'il y a lieu de proférer l'aciivité nationale contre 1 emnhi
e
ruent de corjain.s produits allemands qui s'opère a la faveur de la bai-*e con fnnie du mark, I tu»
nérie d'industries
nous citerons p, ex. rindiiHlrie des e\plo»ils
*<m\ nwnm'îr,
dan
leur ««si-*
tenee même par les conditions anormales de la production ef t\t< râpreiê d'une coiiruricun* ilh
mitée.
Four Hauve^arder la production tifitiouale, sans porter alteinfe HUX întéretn de |jj coJleefhité.
elle propose l'mtroduction d'une licence d'importation pour les produit» qui NOUI tabiiqué*. JI.HI
le Grand-Duché, alors queJes aulres produits Fabr^jné.1- continuel aienf de jc«t<'t libie . Le, ct»n nui
matcuïs rt les industriels y trouveraient leur compte.
De plus, cos licences nervïniioni d'ar<>ument décihil' dnns len nfawiiïum*
u\n< U ïnww
en
vue de la suppression des coet'iicieutK de majorât ion sur no«, produis, Klh- Wr,\mi\
\umlm
um\
IS
naturellement l'objection que ces produits peinent r>ln> importés en toute liberté d'Allemagne pour
rire réexportés ensuite en l'rance cl bénéficier ainsi les faveurs douanières accordées aux produits
luxemboun>eois.
Toutefois la ('liambre n'a <pùitic confiance ires limitée dans relïicaoilé des propositions
qu'elle \ieul de formuler: dit1 n'y voil que des expédients.
Aux
maux dont mm
souffrons il n'y a qu'un remède: la réalisation de l'union économique
([lie la Chambre ne cesse de réclamer depuis l'armistice et qui semble toujours' se dérober.
Le temps presse, Plus nous nous attardons dans notre isolement, plus s'affirme la déchéance
de noire aclhifé iudiistiielle.
Minières.
La
l a l i l i q i i e de p i o d i i c l i o n , c l a b l i e par 1 A d m i i i é I r a ! i o n des Mine 1 ( \ o i r pn",es 2*J el "SA).
lensehuie pour
I U I U ;
«Nombre de-
ou», l i e r , occupé . , ,
l ' i o d u c l l o i i
î f i t î d e
. . . . ,
l ' i i \ de seule mo\cu par foime.
Htiviiii
MW1
t,
t\\;\, »:J..>
h .
W.','.\
Uassiii clé
Uutni-|, Diidcl.
I IHK
l . r v u . l f . ' }
S.IK)
l!;i!i-.in dv
Dilli'i-cl, I,;iniii<lr|.
IMS
i.'JA
'l'olim%,
."»liliO
:5.1 l ü . I7J
H . I J
La
prodiicllou uiosenne pat oiuriei je, • orl a S,;,», 1 lonne d une \a!etir de (i'.KIO Ir, H(l,
La compaïai, on avec le
chifhe
de la prodilcliitii de I aunéf précédeiife donne les ivsillliils1
un an!
\ond)i e de
nii\ i ici
uecilpf"
l'uidiiciion totale
, ,
V»|«'Hi de la proflucliou
I ' J K uio\en pai tonne
...daile
p{i\é
\tim-f« l'.üK.
:;.)i)ii
i,
:;,i;;i,iiH)
I I i'Lu(.i;>,i;:u
L..I
\nt\('t* Ulli»,
:ii»i;o
L 'à. 11*2. ll'd
IV, ^..'ÏIMi.lim
H. |,;j
<,Mj<nqiic i e,\fj,iclion i«t I«' în.ncbé de
nnueiai' de |ei aiffil élé NollicïhK par den cireniihliiufi"*
ott\en! "ppo ce- a celle
qui piedomiiiaieul pendant la {'lierre le \ojiimc de IVxInictioii u'fi pus
\aiié
eu ibicnseni pin lappoil ,\ I année piéeédenie; M l l ; * J 7 i I , coiilre .'», 1,'IL Uli) L
Le
ïihuch»" ,i
u i d t n l de l u i ccuiile éconniimpic "cnéiale qui l'oruie la ciirac(éri«.li((iie de
I aune«* lül'.i,
M le demande' poiu l'cliaieni
-fuloiit pour I*A1U*III;I*Ïtif*. étaient
Ire- forte-,, la
co» (»lïijH.iiK.K
m j)J;i<-i' JJ;U
uîîr- de 1 alline laible eï inreifaiiie de'
u ine^ mélai!ui'"iqiie>, in
itlh îiUiuH-uf el iMpucieu enieut appiou-ionnée-, en coke, élai! fort limitée. Sm l'in\ ilaliuii du
< loiiu-inemcnf
qui letn «iceoidaïf de a^anee^ ^ut I«* mitienii- mis eu
jock le espluitani-<'<>n
hnuajen! Je i n n a i l jwuu ne pa
lai'
'-i CIHHPCI je- n i m i w . Le^ e\pédilion
|H»nr l'elian'MT élaienl
iMinlnilee j»#n le < 1% t qui a%mi p i h a a cliai'/e lis expéditions de miner.n ef taisait la lépîirlif ioti
du
coke,
1!»
Les salaires, après s'être légèrement recueillis au début de l'année, se sont mis résolument ;i
la hausse depuis. Parus de H) fr. pour Jes ouvriers eu paierie et de 18 lr. 'M pour les rouieurs, ils
se sont acheminés vers des moyennes de 23 fr. 15 et Ul i'r. 75 que nous relevons vers la fin de l'année.
Des salaires de 28 et 23 fr. étaient l'exception.
Le recul du rendement que nous constatons depuis l!M7 s'est encore accentué. L'année der-
nière, nous avions donné une explication de ce fait qui délie toute Ionique industrielle; le déficit
d'énergie résultant de l'alimentation insuffisante de l'ouvrier, en ajoutant que des facteurs moraux
et psychologiques dont le coefficient est difficile à, déterminer y contribuaient aussi pour une cer-
taine part. (le qui était vrai pendant la guerre ne l'est plus aujourd'hui. La cause principale de la
diminution du rendement est aujourd'hui la réduction des heures do travail, aggravée encore par
les difficultés de transport. Après l'introduction de la journée de huit heures, l'extraction est
tombée aussitôt à 2% tonnes par jour; elle ne dépasse guère la moitié de l'extraction normale de
l'avant-guerre. Le lableau ci-après permet de suivre la courbe du rendement depuin In dernière
année normale.
H)lf)
I91U
Production moyenne.
t.
l.2t»2.
3 a«
»
1.140.
8 0 t
» i..m m
»
1.44().4H6
»
I.077.«
»
H\n.Am
«
Hftf).*
Viûvuit
fr.
}>,7№jn
:Î. r>04, m
»
1,420,30
»
i.H.'52,.i:i
»
L4Dl,iH)
>'
: U 7 L U I
- tuwu.HO
Concurremment avec l'effervescence des salaires et la diminution du rendement, tous les
facteurs qui concourent au prix de revient industriel ont poursuivi leur mouvement a la bau^e.
Le bois de mine, très demandé pour l'étranger, ne s'obtenait qu'à den prix exorbitants Au point
de vue des explosifs la situation n'eut améliorée. les minières ayant pu se fou/nii de nouveau en
explosifs de sûreté.
Le prix moyen des minettes s'est avancé de
l fr, ûl à H fr, \h, huit une aii»meutîition de HI%,
Au début de l'année, la minette cotait vers o à (j fr,; elle s'HviuK'itit \m\ étupes Huwanive*. junqiui
12 fr. au mois d'août pour se fixer à \h fr. vers la fin de Tannée.
Dans le mouvement des exportations nous consfatoiih une oiicnfafion différente de celle de
aimées de guerre. Le total des exportations a augmenté de (Ki'j.Ofil t. Les cspédîtîoih i«n Allemagne
sont montées de 575.540 t. a 784.702 t. Dans le tableau des exportations la Krnnee figure de non
veau avec 284.761) t., la Belgique avec .128.041 t. Les importation,^ de France ne «imt élexcV. ,'i
611.189 t.
La situation actuelle ne permet aucun pronostic. L'avenir rente suie» l'entieie dépeuduitce
de uotre future orientation éoonoinûjue.
Production
t.
5.800.868
5.793.875
6.203.385
0.059.797
6.533.930
7.333.372
5.007.457
6.139.434
6.752.207
4.276.550
3.131.400
3.112.472
Valeur totale
fr.
10.696.005
15.850.966
17.747.017
18.647.326
19.427.508
21.965.818
15.826.511
19.485.064
23.024.145
17,833.214
14,995,635
25.366.646
Prix de la tonne
fr.
2.88
2,73
2,83
3,07
2,97
2,99
3.16
3,17
3,41
4,17
4,01
8,15
Rappel de la production
des minières depuis 1868,
Tonnes
772,039
924.382
911.695
990.499
1.174.334
1.331.743
1.142.668
1.090,845
1.196,729
1.262.825
1.407,617
1,613.392
2.173,463
2.161.881
2.539.295
2.551.090
2,447,631
Années
Tonnes
2.648.449
2.361.372
2.049.710
3.261.925
3.102.753
3.359.413
3,102,050
3.370,352
3.351.938
3.958.280
3.913,076
4.758,741
5,349.009
5.348.951
6,014.394
6.171.229
4.455.179
Années
Tonnes
5.130.069
6.010.012
6.347,781
6.595.860
7.229.385
7,492,870
5,800.868
5,793.875
6.263.385
6.059.797
6.533.930
7.333.372
5.007.457
6.139.434
6.752.207
4.276.550
3.131,400
3.112.472
Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la valeur de la production des minières
depuis 1908
Statistique
Differdange-Lamadelaine
Esch-sur-Alztte.
Rumelange-Dudelange
Totaux
Différence en faveur de
Différence en faveur de
5.445.835
3.529.614
4.614.509
4.230.127
6.843.306
3.443.312
16.905.850
13.203.353
3.702.497
Minette
Calcaire
Mmelle
Calcaire
Mmelle
Calcaire
Mmelle
et Calcaire
id.
1.016.300
133.874
1.043.400
726.461
32.10
30,39
28.15
6.464
888.508 29.26
1.223.891
29 00
3 282
1.190.150 (...).80
3.112 472 29.(...)
1.131.400 29,2(...)
11 50
18.928
1.24
4.90
9.21
1.69
8,00
3,94
8,(...)
4,(...)
(...)
3,61
0,71
0,76
0,62
0.65
0,60
0,60
0,64
0,6(...)
0 03
Production de mineral de fer.
Bassins
Nombre
moyen
d'ouvriers
occupes.
Salaires
et
Craitements
payes
(en francs.)
Désignation
du
mineral.
Nombre
de
tonnes.
Teneur
moyenne
à 100° en (...)
en %.
Valeur
du
mineral
sur wagon
pur tonne.
Teneur en
phosphore
en
Minière.
Quantité exportée en
Quantité
vendue ou
consommée
dans
le Grand-Duché.
Allemagne
territoire
occupé.
territoire
non occupé
France,
Belgique.
Total.
Quantité
importée
de
France.
Stock.
330.707
760.
662.375
861,850
464.741
921.800
1.438.033
2.543.650
(...)
251.791
69.413
293.800
18.874
1.915
6.300
166.736
275.973
275.350
437.401
347.301
784.702
375.450
209.(...)
92.894
1.873
94.767
94.167
161.640 575.738
293.800
2.890 23.679
6.300
163.311 608.093
275.350
328.041
1.207.
328,041
316,290
290.683
927.024 Lorraine
376.136
France
1.303.180
4.166
182.772 Lorraine
730 France
183.302
611.139
1.109.796 Lorraine
376.886 France
1.486.688
632,061
243,929
140.640
46.671
20.700
156.339
446.939
82,994
Production des Minières
Les débuts de l'année 1919 ont été particulièrement difficiles pour la métallurgie. A l'époque
de l'armistice, les transports étaient complètement arrêtés par les mouvements de troupes et les
approvisionnements en combustibles suspendus. Les usines travaillèrent à une allure restreinte
avec Ies stocks de coke encore disponibles pour arrêter bientôt après. Les ouvriers étaient occupés
à des travaux d'entretien et de réparation.
Un changement fondamental de la métallurgie luxembourgeoise se préparait déjà. Tant que
durait le Zollverein, son approvisionnement en coke était largement assuré. L'armistice y mit fin.
Et depuis lors c'est ta question du coke qui domine la situation: c'est elle qui résume les angoisses
et les espoirs de la métallurgie. La production houillère du monde entier, mais surtout dans nos
centres d'approvisionnement naturels, était eu baisse, les arrivages étaient rares et intermittents
notre métallurgie se trouvait devant le néant.
Après l'armistice, l'Entente prit eu mains l'approvisionnement en combustible. Les négo-
ciations aboutirent en décembre 1918 à une convention, dite « convention de Luxembourg», par
laquelle l'Allemagne s'engageait à fournir le coke nécessaire à la France en échange de minettes.
Mais lu production allemande baissait toujours, et comme l'Allemagne ne parvenait même pas à
fournir à la France Ies quantités stipulées, il ne restait rien de disponible pour le Luxembourg.
Toutefois, la France consentit à nous rétrocéder certaines quantités sur les fournitures qui lui
étaient faites. Notre approvisionnement se faisait ainsi par l'intermédiaire de ce pays.
Les premiers cokes arrivèrent fin décembre. Dans la première moitié du mois de janvier,
plusieurs hauts fourneaux furent remis en marche, mais à une allure très modérée. Les arrivages
étaient peu considérables. La France souffrait de la même pénurie de coke et se montrait peu
disposée à aider les usines allemandes du pays qui ne furent approvisionnées que pour leur permettre
d'assurer certains services publics qu'elles avaient assumés.
Le travail reprit lentement. Au manque de combustible correspondait d'ailleurs une demande
insignifiante en produite métallurgiques. Malgré l'énormité des dévastations en France et en
Belgique, la demande se réservait, les travaux de reconstruction n'étaient pas encore suffisamment
organisés et les ateliers n'étaient pas encore nur pied. Les besoins n'apparurent que polit à petit
Simultanément, notre métallurgie devait changer non orientation: ses attaches avec le marché
allemand étaient rompues et le contact avec les marchés français et belge en voie de s'établir.
Cette période, qui se continuait jusqu'à la fin du printemps, peut se caractériser ainsi: production
restreinte demande réservée, pour hésitants.
Une amélioration très sensible se produisit au mois d'août. Les travaux de reconstruction
des régions dévastées s'organisaient sur une large échelle, stimulant vivement la demande. Les prix
des produits finis s'amélioraient on rapport avec le renchérissement des produits bruts. Vers la
fin de l'année la production ne put suffire à la demande, car les usines, qui ne recevaient en moyenne
que 50.000 tonnes de coke par mois, devaient se tenir dans des limites très étroites.
Aux difficulté que suscitait l'approvisionnement en combustible venaient s'ajouter Ies incon-
vénients qui se dégagent de notre esseulement économique. Des barrières dominieren nous enserrent
Métallurgie.
de toutes parts. Le débouché le plus important de la métallurgie était la France qui prélevait
au début un droit d'entrée de 75 fr. à la tonne pour les produits laminés, il ont vrai que ce droit
a été réduit en mars à 50 fr., mais ce tarif est encore exorbitant si l'on considère qu'il atteint la
moitié du prix du fer avant la guerre. Si les droits sont moindres en Belgique, ce marché est plus
difficile à travailler, les usines indigènes étant favorisées par le prix plus bas du coke. Le coke que
nous obtenons par l'intermédiaire de la France revient plus cher par la péréquation des prix avec
le coke américain et anglais. A conditions égales, la métallurgie française est encore protégée par
les droits d'entrée qui grèvent nos produits.
Les spasmes révolutionnaires qui secouaient l'Allemagne à l'époque de l'armistice et se con-
tinuaient encore pendant un certain temps, ont eu leurs répercussions nur nos usines. Des mou-
vements assez anodins se produisirent, mais ils étaient dirigés plutôt contre les indésirables étran-
gers. Des excès n'ont pas eu lieu. Les usines ont pu garder leurs ouvriers.
Si l'introduction de la journée de huit heures, décrétée en décembre 1918, n'a pas eu des
conséquences immédiates, il ne faut pas perdre de vue que la production a été très limitée depuis.
Ses effets ne manqueront pas de se faire sentir quand la métallurgie recommencera à marcher à
pleine allure, le nombre des ouvriers étant déjà insuffisant en temps normal. Ou peut dire qu'au
point de vue social et ouvrier, la situation a été satisfaisante comparée à celle des autres centres.
métallurgiques où les grèves avaient pris un caractère violent et franchement
anarchique.
Au point de vue de son organisation intérieure, nous assistons à une transformation radicale
de la métallurgie luxembourgeoise. A la place des grands syndicats qui s'occupaient autrefois
de la vente des divers produits métallurgiques, les usines, depuis leur dissolution, ont dû s'occuper
individuellement à créer des organisations de vente qui formaient un sujet de constantes pré-
occupations.
En présence des difficultés qui se dégageaient pour eilen du changement d'orientation du
Grand-Duché, les sociétés métallurgiques allemandes entamèrent des négociations avec des groupes
luxembourgeois, français et belges pour la vente de leurs usines, Les établissements de la Gelsen-
kirchener Bergwerks A.-G,, à Esch, furent repris dans la suite par une société franco-belgo-luxem-
bourgeoise, constituée au capital de 100 millions de francs sous la dénomination « Société métal-
lurgique des Terres Kongos». Les établissements de la « Deutsch-Luxemburgische Bergwerks-
und Hütten A. G.» furent repris également par une société franco-belgo-luxembourgeoise con-
stituée au capital de 110 millions de francs nous la dénomination « Société des Hauts Fourneaux
et Aciéries de .Differdange-St. Ingbert-Rumelange». Enfin les Hauts Fourneaux et Aciéries de
Steinfort ont passé pas transfert d'actions entre les mains d'un groupe français,
La situation actuelle de la métallurgie continue d'être assez précaire. Son approvisionnement
en combustible dépend du bon vouloir des pays voisins.
Le Traité de paix de Versailles règle, il est vrai, cette question, Au § 5 de la Partie
VIII, Répa-
rations, Annexe V, il est stipulé que « l'Allemagne livrera au Luxembourg, si elle en est requise
par la Commission des réparations, une quantité annuelle de charbon égale à la quantité annuelle
de Charbon allemand consommé par le Luxembourg avant la guerre». Seulement, l'Allemagne
n'est pas même en mesure d'exécuter ses engagements au point de vue des fournitures de charbon
à faire à la France, à la Belgique et à l'Italie. Le Traité de paix n'apporte alors aucune amélio-
ration réelle au régime actuel.
Au cours du 1er semestre 1919, certaines quantités de coke belge pouvaient nous être livrées,
beaucoup d'usines belges étant partiellement détruites alors que les charbonnages travaillaient.
Avec la remise en marche des usines, ces arrivages cessèrent. A la suite de pourparlers entre les
deux gouvernements, des combustibles belles furent livrés, mais en quantités insignifiantes pour
l'industrie.
La métallurgie continue d'être gênée au point de vue de ses débouchés: sur le marché français,
parles droits d'entrée si élevés, sur le marché belge, par l'élévation de son prix de revient. Le marché
allemand lui reste virtuellement fermé. Par l'art. 268 c (Partie X, Hauses économiques) «les
Puissances alliées et associées se réservent la faculté d'imposer à l'Allemagne l'obligation de rece-
voir en franchise de tous droits de douane, à leur entrée sur le territoire allemand, les produits
naturels ou fabriqués, originaires et en provenance du Grand-Duché de Luxembourg, pendant
une période de cinq années il dater de la mine en vigueur du Traité», mais cette mesure n'a encore
reçu aucune sanction,
Enfin, les incertitudes dont s'entoure le problème de noire orientation économique future
entretiennent une situation d'attente très préjudiciable aux affaires. Une solution définitive de
ce grave problème, en donnant une base plus sûre à nos exportations, contribuerait puissamment
à stabiliser la situation.
Statistique de production.
a) Hauts Fourneaux.
Nombre des Jours existants
Nombre des fours à feu
Nombre des semaines de travail
Nombre den ouvriers occupés
Montant des sulfures
payés
indigènes
Consommation de minerals
exotiques
Consommation de coke
Année 1917
fr.
18.990.755
t.
1.997.378
416.410
t.
2.175.892
Année 1918
fr.
19.739.541
t. 3.910.153
439.928
t.
1.808.790
Ännée 1919
fr,
17.520.941
t.
2.055.651
62.436
t,
839.590
Production;
foule de moulage
fonte
Thomas
fonte d affinage
ensemble
t.
110.666
1.405.839
12.360
t.
1.528.865
t.
57.507
1.196.404
12.760
t.
1.266.671
t.
93.648
523.287
t.
617.122
Valeur de la production;
fonte de moulage
fonte Thomas
fonte d'affinage
fr. 14.162.284
215.561.136
2.121.635
fr.
231.845.055
fr.
11. 060. 906
211.328.390
2.201.100
fr.
254.390.396
fr.
24.013.148
133.713.371
113.960
fr. 157.870,782
Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de la fonte pendant
les dix dernières aimées
Production
t.
1.682.519
1. 728.973
2.252.229
2.547.861
1.827.270
1.590.773
1.950.514
4.528.865
1.266.671
617.422
Valeur totale
fr. 100.777.902
102.165. 567
135.788.759
163. 359.161
113.170.161
113.892.183
205.794.142
231.845.055
254.590. 396
157.870.782
Prix moyen de la tonne
fr.
59,89
59,09
60,29
64,11
60,60
71,59
105,54
151,73
201,10
255,69
Nombre des
aciéries
Nombre des ouvriers occupés
Montant des salaires payés
Consommation de matières premières
fontes
mitrailles
chaux et dolomie
Année 1917
fr.
6,424.104
t.
1.324.093
20.040
178.313
Année 1918
fr.
7.240.610
1.
982.744
35.406
163.173
Année 1919
fr. 5.832.630
t.
107,458
11,110
63.875
Production
acier brut (lingots)
acier coulé et au four électr.
scories de déphosphoration
autres scories
t.
1.053.596
33,126
275.151
7.019
t.
857.937
29.712
212.190
7.322
t.
366.231
1.504
89.850
7,901
Valeur de la production
acier brut (lingots),
acier coulé et au four électr.
.scories de déphosphoration
autres scories
fr. 207.045.891
9.653.635
11.202.862
136.205
fr. 199.573.806
11.274.961
5.827.492
102.100
fr.
133.882.768
1.039.703
9,420,817
343,698
b) Aciéries.
Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de l'acier brut (lingots)
pendant les six dernières années
Production
t.
1.128.791
967.821
1.290.407
1.053.596
857.937
366.231
Valeur totale
fr,
77,097,187
121.553.061
195.060,772
207.045,891
199.573.806
133.882.768
Prix de la tonne
fr.
68.35
125.70
150.51
196.62
232.61
384,00
Production
t.
7.704
12.563
15.155
33.126
20.712
3.185
Valeur totale
fr.
3.093.750
3.411.757
3.574.135
9.653.635
11.274.961
3.345.000
Nombre
des
Iaminoirs
Nombre des ouvriers occupés
Montant
des
salaires
payés
Consommation
de
lingots
c) Laminoirs.
Année 1917
fr. 11.885.385
t,
1.028.609
Année 1918
fr, 13.072.829
t.
853.274
Année 1919
fr. 17.144.967
t.
361.120
Production
demi-produits
matériel fixé de voie
poutrelIes et gros profilés
barres et
petits
profilés
fil
machine
bandages
tôles
palplanches
chutes
t.
280.215
57.360
114.940
310.125
82.204
19.141
157.801
t.
225.443
70.405
59.603
289.266
51.489
18.530
109.149
t.
108.027
31.495
58.120
83.513
7.834
14.028
7.834
1.420
30.045
Valeur de la production
demi-produits
matériel fixé de voie
poutrelles et
gros
profilés
barres et
petits
profilés
fil machine
bandages
tôles
palplanches
chutes
fr.
59.886.496
14.002.425
32.015.105
84.255.112
23.564,460
5,861.931
15,597,606
fr.
55.366.555
25.698.740
22,858.067
100.542.490
17.362.557
6.949.000
14.788.900
fr.
44.917.831
17.399.220
30.338.934
43.047.042
4..357.670
8.907.780
4.758.500
942.880
5.090.165
d) Fonderies
Nombre des fonderies en
activité
Nombre
des
ouvriers
occupés
Montant
des
salaires
payés
Consommation de matières premières
fontes
mitrailles
Année 1917
fr.
1.522.796
t.
14.182
12.108
Année 1918
fr,
2.220.056
t.
11.484
8.646
Année 1919
fr.
2.581.713
t.
9,206
6,074
L'acier coulé et au four électrique renseigne pour la même période;
Production
poterie
tuyaux
machines
acier colué
fonte pour bâtiments
fontes spéciales
diverses
soit ensemble
Valeur de la production
t.
4.896
2.107
15.881
1.
23.609
fr.
9.053.861
t.
8.705
1.749
7.6600
1.
19.068
fr. 10.670.479
t.
6.874
3.415
1.
11. 969
fr.
9.135.879
Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production den fonderies pour
les dix dernières années
Production
t.
17.218
10.002
20.199
20.513
22.954
10.049
24.571
23.609
19.068
11.969
Valeur totale
fr.
2.711.987
2. 360 070
3.
046.304
4.959.960
4.258.102
2.880.230
6.037.716
9.053.861
10.670.479
9.135. 879
Prix moyen de tonne
fr.
157,58
147,48
145,82
187,45
185,51
173,36
245,72
383,49
561,50
763,31
Rappel de la production sidérurgique depuis 1872.
Années
Nombre
des hauts fournaux
-20
Production
des hauts fournaux
Tonnes
184,573
256.349
246,600
270.377
230.500
215.388
248.377
261.236
260.666
293.615
376.587
334.688
365.997
419.610
300.644
492.038
523.776
561.733
539.9122
544.994
586.515
558.289
679.816
694.812
898.898
870.373
954.867
982.929
970.885
916.403
1.080.305
1.217.830
1.198.002
1.368.252
1.460.105
1.485.272
1.299.918
1.552.590
1.682.519
1.728.973
2.252.229
2.547.861
1.827.270
1.390.773
1.950.514
1.528.865
1.266.671
617.422
Production
des aciéries
Tonnes
20.554
57.345.
69.
97.900
97.462
110.920
103.310
129.123
131.220
134.812
136.955
143.692
170.153
166.206
184.714
257.055
314.930
371.979
366.302
397.942
435.285
444.208
460.576
535.202
598.310
716.194
947.184
1.182.227
1.136.495
980.384
1.296.407
1.053.596
857.937
366.231
Production
des fonderies
Tonnes
1.615
1..413
1.310
1.341
1.370
1.269
1.394
1.205
1.701
1.579
1.726
1.827
1.670
1.440
2.585
3.644
4.615
4.642
5.909
7.062
6.281
7.764
8.328
8.747
9.307
9.874
0.358
11.154
11.293
9.981
9.638
11.119
13.437
13.628
16.877
18.054
16.382
15.442
17.217
16.002
20.893
26.513
22.954
16.649
'24.571
23.609
19.068
11.969
.32
I. — Production de la Fonte.
II.
Répartition de la Production ci-contre.
III.
— Production de l'Acier.
IV..—
Production des Fonderies.
Ateliers de construction.
L'aimée 1919 a été grosse de difficultés pour les ateliers de construction. Par suite de la rési-
liation de l'union douanière et de la dépréciation du mark l'intérêt à travailler le marché allemand
diminuait de plus on plus. De nouveaux débouchés, par contre, ne s'ouvraient que lentement.
L'orientation économique du pays se faisait toujours attendre sans qu'un indice quelconque vînt
éclairer les industriels sur ses destinées futures. Le commerce avec les pays d'outre-mer, de son
côté, souffrait de la crise des transports.
Les trois premiers trimestres étaient marqués par
une certaine stabilité des prix des Fontes
et des fers laminés. Le moulage 111 coûtait 270 à 280 fr. et Deutsch 1 .170 fr. la tonne, le fer laminé
42 à 55 fr. les % kg prix de base. A noter qu'il s'agit des prix fixés par les revendeurs dont l'in-
tervention est inévitable pour les faibles quantités demandées par les petites usines. Cette situation
s'explique assez facilement par l'atonie du bâtiment et l'existence des stocks énormes accumulés
par la grande industrie. Vers la fin de l'année, nous constatons une demande plus soutenue et den
prix en hausse rapide; l'écoulement était devenu plus aisé par suite de la remise en marche des
fabriques dans les régions limitrophes et de la reprise des affaires en général en même temps que
la pénurie du coke s'accentuait. Les fers laminés p. ex., qui cotaient 42 fr. en janvier et 51 fr.
en août, se fixaient en décembre à 70 fr. les % kg prix de base.
La fabrication a largement souffert, vers la fin de l'année surtout, du manque de combustible
ainsi que des nombreuses difficultés de douane et de transport qui entravaient les
échange.
L'usure des machines pendant Ja guerre, par suite du manque de lubrifiants appropriés et aussi
des pièces de rechange nécessaires, occasionnait de fréquents arrêts. Enfin, l'Imprécision de la
situation politique et économique du pays ainsi que de nombreuses grèves injustifiées ont causé
du préjudice aux ateliers.
Du côté des salaires il y a à relever des hausses successives, notamment dans la seconde moitié
de l'année. Malheureusement, l'augmentation des salaires ne s'est pas traduite par une améliora-
tion correspondante des conditions de la vie, mais elle entraînait un renchérissement progressif
des objets de première nécessité.
Les appréhensions que nous avons formulées l'année dernière au sujet de la journée de huit
heures, mesure prématurée, insuffisamment étudiée et prise trop hâtivement, introduite sans pré-
paration et sans transition, se sont pleinement réalisées. Cette loi, tout en portant mi coup fatal
à la moyenne industrie du fer • ateliers de construction, fonderies et. fabriques de machines
forme encore le principe et, le point de départ d'autres revendications ouvrières exagérées, que
les pouvoirs, trop complaisants, n'ont pas été en mesure de réduire à leurs justes proportions.
Les aptitudes des jeunes ouvriers ont diminué par suite du manque de bonne volonté et du
peu d'intérêt apporté à l'exécution de leur tâche. Les réclamations de la clientèle pour travail
peu soigné ou malfaçon se font de plus en plus nombreuses. Dans plusieurs ateliers le rendement
va diminuant, dans d'autres on a pu constater néanmoins une amélioration, sans que toutefois
cette amélioration fût telle que la production ait pu reprendre le niveau constaté avant l'introduc-
tion de la journée de huit heures, L'apprentissage de son côté, tend à se désorganiser sous l'influence
des salaires très élevés accordés aux hommes sans éducation professionnelle aucune.
Les ateliers désireraient voir la grosse métallurgie imiter l'heureuse initiative du Comptoir
de Longwy, qui fournit aux fonderies la Fonte de moulage nécessaire à leur propre consommation
à un prix de faveur, et avantager d'une façon générale les moyennes et petites Industrie du pays
en leur fournissant de préférence les matériaux dont elles ont besoin,
Les perspectives d'avenir ne sont guère rassurantes. A l'heure actuelle, le marché français,
malgré l'élévation des droits d'entrée qui ont triplé depuis 1911, offre toutefois de sérieuses res-
sources, Par contre, le chômage presque complet des grands établissements métallurgiques indi-
gènes et limitrophes prive la moyenne et petite industrie du fer de sa meilleure clientèle, alors
que les travaux de reconstruction des régions dévastées ne sont pas encore poussés assez active-
ment pour y suppléer complètement. L'entrée en franchise eu Allemagne, prévue par le traité de
paix, n'a toujours pas été demandée par les Puissances alliées et associées, de sorte que notre pays
se trouve entouré de toutes parts de barrières douanières qui lui rendent très difficile l'écoulement
de ses produits, surtout des produits manufacturés, pour lesquels les taxes françaises ont subi
des majorations allant de 10 à 200 %.
L'effondrement de l'édifice des prix et le désarroi dans les règlements causent de gros soucis.
Les ateliers n'ont pas pu toujours se soustraire aux suites fâcheuses des paiements anticipatifs
des matières premières et des fluctuations brusques et déconcertantes du marché ainsi que des
conditions de travail eu général qui rendent presque illusoires tous les calculs de prix de revient.
Si les prix de vente parviennent à s'adapter quelquefois à ces oscillations, les marchés à longue
échéance réservent assez souvent des surprises.
Alors que la valorisation des avoirs importants résultant des opérations avec l'Allemagne
se fait attendre, le mark, d'autre part, restent inutilisables par suite des prescriptions du Gouver-
nement allemand qui exige les paiements en francs français, belges ou même suisses. Il n'y a pas
à douter que cet état de choses ne finisse par immobiliser notre moyenne industrie dont les ressources
s'absorbent rapidement par suite des prix exorbitants des matières premières payables par anti-
cipation,
A relever enfin les embûche et pièges de l'interdépendance des marchés. L'industrie alle-
mande,
à
de forces, minée par les troubles incessants, les revendications extravagantes des
ouvriers et employés, à court de moyens de transport, malmenée au surplus par des pouvoirs
sans autorité suffisante, fait des efforts inouïs pour se relever. Tout fait prévoir cependant que
la démoralisation économique et le bas niveau du mark finiront par détruire les relations autrefois
si soutenues et si rémunératrices.
Le marché français était moins familier à nos ateliers. La crise aiguë des transports dont la
France souffre depuis la guerre tend à se perpétuer et se complique encore d'un ensemble de me-
sures
bureautique, souvent contradictoires et inutiles. En France, comme en Allemagne,
le contrat de vente mobile tend se substituer aux engagements fermes. Malgré ces entraves,
nos expéditions de produits brutes vers la France sont assez actives à cause des besoins énormes
des régions dévastées, mais il est certain, qu'une fois ces besoins satisfaits, ce mouvement cessera
si nous ne parvenons pas, à conclure des traités de commerce qui amèneront une diminution sen-
sible des droits d'entrée.
Meubles en fer.
Les conditions économiques spéciales du pays si défavorables pour les exportations ont forcé
l'établissement Berl et Cie à suspendre sa fabrication à partir de l'automne 1918 jusqu'en été 1919.
Encore la reprise du travail n'a-t-elle pu se faire que sur une échelle très limitée, et pendant le
veste de l'aimée, tout connue à l'heure actuelle, la production est sans importance comparative-
ment à la production normale de l'avant-guerre. Dès que la situation Économique sera définitive-
ment réglée par la conclusion d'une union douanière donnant des facilités pour les exportations,
l'établissement espère pouvoir mettre eu valeur ses installations outillées pour le travail eu série.
Les droits d'entrée parfois exorbitants prélevés par les pays voisins rendent actuellement
la concurrence très difficile pour nos produits, Il est à noter que les meubles en fer qui sont Fabriqués
depuis cinquante ans à Luxembourg, en particulier les lits en fer, forment un article de premier
ordre, d'un travail soigné et fabriqué avec des matériaux de choix, supérieur au point de vue du
cachet et de la solidité aux lits de fer légers qui sont mis souvent en vente.
Clouterie.
L'arrêt complet de la vie économique qui suivit l'armistice perdurait pendant une grande
partie de l'année 1919 à cause des difficultés douanières et de la crise des transports, La clientèle
se réservait toujours dans l'espoir de la baisse qui s'était annoncée au commencement de l'année
pour faire l'ace, à sa fin, à une hausse d'autant plus rapide qu'il y avait à enregistrer une diminution
sensible de la fabrication, due à la réduction des heures de travail.
La production n'a plus été que de 650 tonnes au lieu de 1000 tonnes en 1918. La paix n'a pas
encore fait disparaître, les difficultés d'approvisionnement en matières premières difficultés qui
pour le charbon entre autres, devenaient une calamité vers la fin de Tannée, Le nombre du personnel
ouvrier n'a pas varié, mais les salaires en même temps que les diverses revendication ouvrières
augmentent de jour en jour,
Avec la Belgique, où le relèvement de la vie industrielle et commerciale a fait des progrès
prodigieux, les relations déjà existantes avant la guerre ont pu être rétablies presque intégrale-
ment. Malheureusement, ces relations étaient toujours très exiguës et ne pourront prendre une
grande importance, l'industrie belge suffisant complètement aux besoins du pays. Il est à souhaiter
qu'une solution prochaine de la question économique vienne faciliter les rapports avec nos voisins
de l'Ouest et du Sud.
Industrie du bâtiment.
L'allure si faible du bâtiment que nous constatons depuis 1914 ne s'est guerre modifiée avec
le retour de la paix. En dehors de la colonie ouvrière de Dudelange, l'activité s'est bornée dans
ses grandes lignes à l'achèvement des constructions commencées dans le cours de l'année précé-
dente et à des travaux de réparation et d'entretien.
Dans l'agglomération luxembourgeoise et dans le bassin minier il a été construit un nombre
très restreint de maisons familiales. A travers les campagnes, au contraire, le bâtiment continue
à témoigner de plus d'entrain; les agriculteurs emploient les bénéfices exceptionnels qu'ils ont.
réalisés pendant la guerre à se loger pins confortablement et à agrandir les bâtiments de ferme.
Les perspectives d'avenir de l'industrie du bâtiment deviennent de plus en plus sombres.
Les frais des constructions nouvelles augmentent de jour en jour par suite de l'effervescence des
prix des matériaux de construction, de l'augmentation des frais de transport et de la hausse éche-
velée des salaires. Les prix de revient ont augmenté en moyenne de 500 à 600 %. Depuis quelques
années déjà le bâtiment ne tente plus les spéculateurs et rebute même les particuliers.
Les matériaux de construction poursuivent leur mouvement désordonné vers la hausse.
Une comparaison des prix actuels avec les prix pratiqués avant la guerre permet de se faire une
idée du chemin parcouru depuis 1911.
Terrassements
(le
m3)
Maçonnerie en moellons (le m²)
Maçonnerie en pierre de taille (le m3)
Travaux à l'intérieur
Toitures en ardoises (le m2)
Travaux en zinc (le m2)
Travaux en béton (le
m3)
Travaux en plâtre (le m2)
Planchers en chêne (le m2)
Portes et fenêtres (le m²)
Peinture (le m²)
Prix pratiqués avant la guerre
0,50
Prix actuels
10 fr.
Les salaires des ouvriers en bâtiment qui, avant la guerre, oscillant entre 0,50 à 0.75 fr.
l'heure, se sont fixé, à 2,50 3 fr., soit une augmentation de (...) à 600°. Les bois de construction,
de 200 à 250 fr., se sont avancer vers 350 à 650 fr, le m3, le fer a passé de 10 à 20 fr. de 90 à 100 fr.
les % kg. La hausse de tous les facteurs que nous venons d'énumérer est de 5 à 600 fr,
Si le prix des nouvelles constructions a quadruplé et même quintuplé, il n'en est pas de même
des loyers qui ont été majorés de 50 à 60 % en moyenne là où les baux en cours sont arrivés à
leur terme. La nouvelle loi édictée en vue de prévenir la hausse exagérée des loyers, qui est une loi
d'ordre essentiellement social, atténue fortement le jeu des facteurs économiques qui concourent
à leur
fixation,
L'atonie que nous remarquons depuis cinq ans dans le bâtiment le transfert des administra-
tions métallurgiques à Luxembourg et surtout l'afflux d'une population interlope de spéculateurs
et de mercantis ont engendré la crise des logements dont la ville de Luxembourg souffre à l'heure
actuelle,
Carrières.
La production des différents groupes de carrières du Grand-Duché pour l'exercice 1019
est résumée dans les tableaux statistiques ci-après, dressés par l'Administration des Minen.
Carrières de calcaires à polypler.
Communes de Differdange. Pétange..
Communes de Bech. Berdorf. Consdorf. Echternach.
Nombre
des
exploitations.
Nombre
des ouvriers
occupés
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Spécification
Quantités
en m3
Prix (fr.)
QUANTlTÉS
employées dans
le Grand-Duché
exportées
à l'étranger
dalles
pierres de taille
moellons
92 m²
38,5
1.00
65.00
3,75
33,5
Déblais de mine.
Commune de Pétange..
moellons
1,63
Terre glaise,
Commune de Mersh.
terre glaise
7.00
Commune de Bettembourg..
briques
1319‰
117.00
734 ‰
585‰
Carrières de grès (...)asique.
Communes de Hellingen, Larochette.
parements
pierres de taille
moellons
pavés
pierraille
26½ ‰
45.00
150.00
3.00
75.00
200.00.
5.00
250.00
10. 00
26½ ‰
dalles
pierres de taille
moellons
payés
pierraille
sable ou gravier
7,5
14 ‰
5.00
50,00
3.00
7.00
125.00
.3.00
2.00
6.00
9.00
7,5
14 ‰
Nombre
des
exploitations
Nombre
des ouvriers
occupés
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Spécification
Quantités
en m(...)
Prix (fr.)
QUANTITÉS
employees dans
le Grand-Duché
exportées
à l'étranger
Communes de Beunfort, Medernach, Reisdorf, Waldbillig.
parements
dalles
pierres de
faille
moellons
pavés
pierraille
sable ou gravier
116m2
1783,5
23‰
35.00
10.00
125.00
3.50
100.00
1.00
150.00
8.00
250.00
10.00
3.75
1783,5
23‰
Communes de Beckerich Saeul.
pavés
pierraille
sable
5‰
100.00
5.00
6.00
2.50
5‰
Communes de Mondorf-les-Bains, Dalheim, Weiler-la-Tour.
moellon
pavé
pierraille
sable ou gravier
137‰
4.00
125.00
5.00
5.00
6.00
300.00
12.50
10.00
137‰
Communes de Belzdorf, Fla(...)ler, Niederanren.
moellons
pavés
pierraille
sable ou gravier
579‰
4.00
125.00
1.50
2.50
7.00
500.00
10.00
8.00
504‰
75‰
Communes de Steinfort, , Kierich, Hobscheid, Bertrange, Kehlen, Mamer.
(...)7
moellons
pavés
pierraille
sable ou gravier.
686‰
3.76
7 5 . 0 0
2.00
1.00
10.00
200.00
10.00
7.00
591,5‰
94,5‰
Commune de Centern,
Eich,
Hallerich,
Hesperange,
Rollingergrund, Sandweiler, Schultrange.
(....)
parements
moellons
pavés
pierraille
sable ou gravier
1 460
188‰
12.00
30.00
130.00
2.50
3.00
15.00
8.00
250.00
6.00
10 00
123‰
65‰
4a
Nombre
des
exploitations
Nombre
des ouvriers
occupés
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Spécification
Quantités
en m(...)
Prix (fr.)
QUANTITES
employées dans
le Grand-Duché
exportées
à l'étranger
Communes de Junglinster, Rodenbour, Tunlange,
Walferdange, Lorentzweiler, Fischbach.
pierres de taille
moellons
pavés
pierraille
sable ou gravier
160‰
100.00
5.00
7.50
125.00
5.00
1 .00
7.50
16‰
Carrières de grès coquillier supérieur.
Communes de Bettborn, Ell, Feulen, Merzig, Schieren, l'(...)eldange, Vichlen
pierres de faille
pierres à bâtir
pierraille
sable
ou gravier
250.00
5.00
2.50
2.50
280.00
7.50
5.00
6.00
Carrières de grès de Born.
Communes de Mompach. Rospo(...).
pierres à
bâtir
pierraille
Carrière de grès coquillier.
Communes de Bellendorf, Ermsdorf.
dalles
pierres de taille
pierres à
bâtir
pavés
pierraille
350‰
5.00
300.000
5.00
250.00
5.00
350‰
Carrières du Calcaire keuprique.
Communes de Bissen, Bærange sur-Aller(...).
pierres à bâtir
pierraille
sable ou gravier
6.25
12.50
Carrières
de schiste et de quartzite.
Communes d'Asselborn. Bœvange, Clervaux, Consthum, Heinersch(...)/, Ho(...)ingen, M(...)an ha(...)n,
Troisvierges, Weiswampach.
pierres à bâtir
pierraille
sable ou
gravier
2.00
2.00
10.50
6.00
2.00
Nombre
des
exploitations
Nombre
des ouvriers
occupes
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Spécification
Quantités
en m(...)
Prix
(fr.)
QUANTITÉS
employées dans
le Grand-Duché
exportées
à l'étranger
Communes de Boulaide, Esch(...)eiler, Ha(...)lange, Heiderscheid, Mecher, Oberwampach,
Wiltz,
Winseler,
K(...)enbach.
2(...)
pierres à bâtir
pierraille
sable ou gravier
2 00
1 .00
1.00
15.00
20.00
1.25
Commun d'Arsdorf, Bigonville, Folschette, Perlé, Wahl.
(...)7
pierres à bâtir
pierraille
sable ou gravier
6.00
10.00
13.75
1.00
Commune de B(...)teindorf, Bourscheid, Erpeldange, Hoscheid,
pierre à bâtir
pierraille
5 00
3.00
6.00
Commune de Fouhren, Pulscheid Vianden.
(...)
pierre à bâtir
pierraille
5.00
5.00
7 .00
10.00
Carrieres de pierres a chaux.
Commune d'Echternach.
pierraille
pierre à chaux
f(...)t
(...)10
1.00
3.50
5.00
4 00
(...)30
Commune
de
Diekirch
l'(...)elbruck
Redange.
pierres à chaux
11 10
3.00
6.00
11 10
Carrières de pierres a chaux et dolomies.
Commune
de
(....)
Bi(...)
Mer(...)ert,
Remich
(...)merschen
Wo(....)ange,
Mandernach.
1(...)
(...) (...)
moellon
pierraille
chaux
3.00
3.00
5.00
5 00
1(...)50
8.00
12.50
6.00
15.883
Carrières de chaux hydraulique.
Commune de Beitrange, Mamer.
(...)
chaux
50.00
Platrieres.
Commune de Ro(...) Re(...)dorf Ro(...)ul Sinti Ste(....)el Wal(...)erdange.
(...) p(...) (...)
30.00
30.00
(...)91(...)
Sablières.
Communes de Grosbous, Folsc(....).
(...)alde
5.00
8.00
La production des carrières, dans son ensemble, est loin d'atteindre le volume d'une année
normale. Le peu d'entrain dont témoignait le bâtiment, aggravé par les difficulté de transport
et la réduction des heures de travail, a exercé une influence défavorable sur cette branche de notre
activité nationale.
Dans les moellons, la production conservait un caractère plutot local correspondant a la marche
du bâtiment. Bien que la production ait diminué de 13.700 m3 pour la région du gres liasique
et de 10.400 m3 dans les carrières de schiste et de quartzite, il n'y a rien d'alarmant dans ce
fait, Le surplus de 1918 est dû aux agrandissements exécutés à cette époque aux établissements
industriels des régions respectives.
Dans les pierres de taille, le recul que nous constatons depuis le commencement de la guerre
s'est fortement accentué: la production est tombée de 2000 m3 à 330 m3. L'exploitation avait
à lutter contre des difficultés de toutes sortes, eu même temps que la concurrence du ciment dans
les bâtiments de, moindre importance se faisait plus acharnée.
La fabrication des pavés blancs en grès de Luxembourg qui sont recherchés a cause de leurs
excellentes qualités d'élasticité, de résistance et d'aspect, a pris un essor remarquable.
La production de la pierraille est eu augmentation de 42% pour lescarrieres liasiques et de
52% pour les carrières de quartzite. Il faut en chercher la cause dans le fait que bon nombre d'ex-
ploitants qui, en 1918, avaient soumissionné à des prix trop bas et nullement en rapport avec les
prix exorbitants des transporteurs, ont dû être dégagés de ces livraisons. Les prix de soumission
furent relevés vers la fin de 1918 et bon nombre de ces commandes ne furent exécutées qu'en 1919.
Ensuite la préférence que l'administration des travaux publics témoigne pour la pierre dite « hassel »,
c'est-à-dire le quartzite dévonien, a engagé les particuliers à ouvrir des carrieres de gres quart
zitiques là où cette roche affleure. Ainsi la production des particuliers a été en 1919 de 16.000 m3,
tandis que celle de l'État n'était que de 10.000 m3. Cette constatation prouve que la concurrence
que l'industrie privée cherche à faire aux carrières de l'État de Merkholtz s'affirme de plus en plus,
Le sable, comme d'ailleurs la plupart des matériaux de construction, était l'objet d'une forte
demande pour l'étranger. Les dragues de la Moselle étaient très occupées pour alimenter le rares
chantiers de construction système Monier.
Les fours à chaux marchaient à pleine allure, sollicités par les demander d'exportation. A
noter que le Grand-Duché fournit les qualités les plus diverses, tant la chaux pour ciment que la
chaux de construction.
Le plâtre était très recherché par les glaceries belges qui venaient s'alimenter dans le Grand
Duché, les arrivages de France étant trop précaires. La dolomie, par contre, était négligée par (...)te
de l'allure si faible des aciéries.
Ardoisières.
La statistique de production, établie par l'Administration des Mines, renseigne les chiffres
suivants pour les deux dernières années
Années.
Nombre
des
exploitations.
Nombre des
ouvriers occuges
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Specification
ardoises1 )
éviers2)
dalles3)
ardoises
éviers
dalles
Quantites
7329½
Prix (Fr.)
382.00
32.00
20.00
187.50
211.60
32.00
22.50
QUANTITÉS
employees
dans le
Grand-Duché.
vendues
à
l'étranger.
4152½
La production, en augmentation sur l'année précédente, ne dépasse guère le tiers du volume
de l'avant-guerre, qui, pour les ardoises, avait atteint 28 millions.
Les prix de production, sous l'influence du mouvement ininterrompu des salaires qui ont
triplé, mais surtout du renchérissement des matériaux nécessaires à l'exploitation, ont considé-
rablement augmenté en 1919: ils ont quadruplé depuis la guerre. Les prix de vente, par contre,
n'ont pas pu suivre ce mouvement. L'arrêt dans les ventes qui s'est dessiné a partir du mois de
novembre 1918, forçait les ardoisières à accorder de fortes concessions au lieu d'élever leurs pris,
A la fin du premier semestre il restait d'importants stocks sur chantier.
Au point de vue des débouchés il n'y a aucun changement a signaler. Les procédés de fabri-
cation et la nature du produit assignent comme débouché à cette industrie les anciens territoires
du Zollverein, L'industrie ardoisiere fait le nécessaire pour adapter sa production aux marchés
occidentaux mais elle doute que la nature du gîte ardoisier lui permette une orientation définitive
dans ce (...)us. L'art de
l'industriel,
di(...)ion nous dans notre dernier rapport, ne peut rien sur la
nature du schiste. Il est donc indispensable que ses anciens débouchés sur le marché allemand lui
restent ouverts par l'entrée en franchise de ses produits et des tarifs de transport modérés.
Diverses causes ont empeché le développement de l'extraction. Après l'armistice, Ie personnel
ne reprenait le travail que lentement alors que le manque des matériaux nécessaires à l'exploi-
tation et surtout du charbon ne permettait pas un travail régulier, D'ailleurs le recrutement des
ouvriers présente toujours les plus grandes difficultés.
L'industrie ardoisière exprime le désir que, par l'obtention de l'entrée en franchise sur le
marché allemand et de conditions douanières favorables dans les pays de l'Ouest, elle puisse acquérir
une base sérieuse pour son développement, Lu situation actuelle, envisagée au point de vue des
rapports avec l'Allemagne, est Franchement désastreuse, Anciennement les ardoise
entraient
librement ; aujourd'hui elles sont soumises à leur entrée en Allemagne au droit maximum de 125 mk.,
soit 1250 marks, ce prix étant stipulé payable en or. Il y a là évidemment une charge que cette
industrie ne peut pas supporter à la longue.
La production des ardoisières luxembourgeoises renseigne les chiffres suivants pour les sept
dernières années;
Faïencerie.
La production a considérablement diminué en 1919; elle n'a atteint que 600.000 La(...) soit a
peu près les trois cinquièmes de l'année précédente, Au début de l'année, pendant p(...) de quatre
mois, la fabrication était arrêtée par suite du manque de matieres premiere et de
combustible.
Quand la fabrication put reprendre, l'écoulement n'était pas facile. La dépréciation du mark
et les droits de douane élevés qui frappent les produits à leur entrée en Allemagne, ne permettaient
pas l'exportation vers ce pays. D'un autre côté, les relations avec la clientele des pays de l'Entente
n'étaient pas encore établies. La nouvelle situation économique imposait a l'établissement des
devoirs très impérieux, auxquels, dans l'intérêt du personnel, employés et ouvrier , il s'agi(...)ait
de satisfaire promptement. Il fallait changer la fabrication, ce qui demandait du temps. Heureuse
ment, les relations se nouaient vite avec la clientele française, belge, suisse, hollandaise, etc. et
à la fin de l'année, la production totale, dont avant l'armistice les trois quarts allaient en Allemagne,
était absorbée par ces différents marchés.
Les prix des produits finis ont fortement augmenté en 1919. Ils devaient naturellement mar
cher de pair avec ceux des matières premières et ne proportionner aux salaires qui, par rapport
à l'année précédente, avaient fortement augmenté aussi,
Les matières premières att(...)aient
des prix inconnus jusqu'alors, leur qualité laissait à désirer en même temps que les arrivages étaient
insuffisants.
ardoises (mille)
28.072
14.010
12.339
7.803
8.488
7.329
9. 630
Éviers (pièces)
Dalles (m2)
Le tableau suivant renseigne les importations d'ardoises pendant la même période;
Ardoises belges,
t.
Ardoises
françaises.
t.
Ardoises allemandes,
t.
Les exportations pour 1919 renseignent 5150 tonnes
Mosaïques et dallages céramiques.
La production de l'usine de Wasserbillig a atteint à peine un tiers de son volume normal tout
en dépassant de 75% celle de l'année précédente. Les prix de revient, déjà fort élevés, ont augmenté
depuis 1918 d'une façon inattendue.
Les conditions de vente étaient des plus défavorables. Avant l'armistice la presque totalité
de la production était vendue en Allemagne; de faillies quantités étaient expédiées en Hollande,
en Belgique et dans les pays Scandinaves. Aujourd'hui les importations en France sont extrêmement
difficiles, les marchandises devant justifier par certificat d'origine qu'elles ne contiennent pas
plus de 25% de matieres premieres ennemies
argile
ou feldspat. Nos produits ne remplissent
pan cette condition. Comme toutes les fabriques françaises d'ailleurs, l'usine de Wasserbillig doit
acheter en matieres premieres en Allemagne, parce qu'elle ne les trouve ni en France ni en Luxem-
bourg. La conséquence en est que ses produits sont soumis à un tarif de douane pour ainsi dire
prohibitif, Il est donc désirable que la question de l'union économique trouve une prompte solution.
Les fournitures de matieres premieres par l'Allemagne ont été très restreintes. Les fournisseurs,
pour leur justification. invoquent le manque de moyens de transport. Les prix des matières pre-
mieres, en augmentant sans cesse, sont devenus exorbitants.
Toutes ces circonstance (...) sont répercutées nécessairement sur la fabrication. Par suite du
manque de matieres premiers et des arrivages insuffisants de houille, l'usine était dans l'impossi-
bilité d'embaucher tou(...) les ouvriers qui demandaient du travail,
Les effets de la journée de huit heures doivent se faire sentit d'une façon défavorable dans un
établissement a (...)outs et leu(...) cont(...) Les installations de Wasserbillig sont adaptées à la journée
de 10 heures, La chaleur s'échappant du four cuit servait a chauffer en partie le four suivant.
Aujourd'hui le four ne ont plu vidés et remplis dans le temps requin de sorte que la chaleur
n'e(...)t plus utilisée dans la meme proportion. Il en résulte que la consommation du combustible
est plus élevée qu'auparavant.
Simultanément avec la réduction de la durée du travail le rendement de l'ouvrier a diminué
d'environ 25°‰ . Il est évident que ce (...)ait se justifie difficilement. Le rendement pourrait être sen-
siblement dépassé (...)i le travail a la tache était accepté,
L'usine a occupé en moyenne (...) ouvriers et 30 ouvrières. La fabrication ne demande en géné-
ral qu'un nombre restr(...) d'ouvriers robustes, le travail étant fourni par des machines et le poids
de la marchandises fabriqué ne dépassant que très rarement 1 kg. par pièce. Les salaires de 1919,
beaucoup supérieur a ceux de 1918, ne ont plus en aucune proportion avec les prix de vente.
l'(...)e nouvelle augmentation, si les circonstances la rendaient nécessaire, aurait une répercussion
des plus facheuses sur cette branche de notre activité nationale; les produits atteindraient des
prix qui mettraient fin a leur emploi malgré leur qualité supérieure à celle des produits concurrents.
Le personnel ouvrier est presque exclusivement composé d'indigences, mais qui ne suffisent
pa(...) en cas de marche normale de la production. La pé(...)ie des logements à Wasserbillig ne per-
Le nombre des ouvriers a varié entre 200 et 250 qui furent occupés au début de Tannée, alors
que la fabrication était arrêtée, à divers travaux d'agrandissement et d'entretien.
Industrie des ciments.
La production du ciment n'a pas varié par rapport à l'année dernière. Les usines ont été
forcées à des chômages réitérés par suite de l'approvisionnement insuffisant en combustible. Au
point de vue des débouchés, il y a lieu de signaler le changement d'orientation dans Ies expéditions.
La production a été placée de préférence en France et en Hollande; l'AIlemagne n'a absorbé que de
faibles quantités.
Les frais de production ont dépassé très sensiblement ceux de Tannée précédente: le prix
du charbon, le coût de la main-d'œuvre, accentué encore par les effets de la journée de huit heures,
ainsi que le prix de tous les articles accessoires indispensables à la fabrication no cessent d'augmenter.
Les prix de vente ont du s'adapter nécessairement à ce mouvement ascensionnel.
Les ventes rencontraient de sérieuses difficultés, les pays environnants étant en mesure de
produire dans des conditions plus avantageuses. Le marché allemand était impraticable à cause
du change. En Alsace-Lorraine et en Belgique le prix du charbon, et par conséquent le prix de
revient de la briqueterie, était inférieur à celui du Grand-Duché, tandis que les droits d'entrée
très élevés gênaient sérieusement les exportations en France. A ces circonstances venaient s'a-
jouter les multiples difficultés de transport par chemin de fer ainsi que les entraves administratives
créées par le système des licences.
Briqueterie mécanique.
En suite des perturbations amenées par l'état de guerre, en suite aussi de l'incertitude où
l'on se trouve des conditions à venir du marché, l'activité des transactions est fortement réduite.
La baisse de la puissance d'achat de l'argent arrête toutes Les initiatives, et bien que le manque
de logements soit de plus en plus sensible, l'esprit d'entreprise fait défaut.
L'augmentation énorme du prix de revient oblige les briqueteries a augmenter considéra-
blement leurs prix de vente. Malgré ces augmentations, il ont bien difficile d'obtenir des marchés
avantageux, et, afi(...) de pouvoir lutter contre la concurrence étrangere, les briqueteries sont obli
gées de transformer et de moderniser leur outillage et leurs installations. Certaines fabriques font
des constructions et installations dont le prix dépasse même celui du matériel existant.
Avant tout il s'agit d'économiser la main-d'œuvre et le charbon. En ce qui concerne notam-
ment le charbon, l'industrie briquetière luxembourgeoise est placée en état d'infériorité manifeste
du fait que les usines d'Alsace-Lorraine obtiennent le combustible à des prix inférieurs d'au moins
100 % à ceux payés par le consommateur luxembourgeois, Cet état de choses, en se prolongeant,
finirait par amener la ruine de l'industrie briquetière luxembourgeoise.
mettrait guère l'emploi de la main-d'œuvre du dehors. La construction de maisons ouvrières
semble s'imposer alors. Elle trouverait un concours empressé de la part de l'usine qui estime la
la construction de maisons ouvrières par ses soins comme inopportune et préfère que l'ouvrier,
à qui la journée de 8 heures laisse beaucoup de temps libre, se décide à se créer une habitation qui
soit à lui.
Les briqueteries mécaniques du pays, qui en temps normal produisaient et vendaient environ
10 millions de briques par an, ont produit en 1919 à peine 2 millions. Et encore, le marché national
a-t-il été impuissant à absorber ces faibles quantités, et il a fallu recourir à l'exportation. En 1920
également, la plus grande partie de la production devra être exportée. Dans ces conditions, il est
indispensable d'obtenir la protection des pouvoirs publics, qui, en premier lieu devront avoir à
ci(...) de résoudre la question du charbon. Ensuite, nous tenons à faire observer encore une fois
que les briques luxembourgeois sont happées de taxes à leur entrée en France et en Belgique,
alors que les produits français et Belges entrent chez nous francs et libres de tous droits de douane.
Industrie des explosifs.
L'année 1919 a été plus funeste encore pour l'industrie des explosifs que la précédente: la
production ne renseigne que 328,200 kg. de poudre de mine contre 443.4004 et 82.800 kg. d'explosifs
de sûreté contre 88.500 kg. En 1918, le manque du matieres premières empêchait cette industrie
de satisfaire aux demandes; en 1919, où les matières premieres ne manquaient plus, les commandes
faisaient défaut.
Sur le marché intérieur la consommation d'explosifs a beaucoup diminué par suite du recul
de la production miniere. Néanmoins, elle a dépassé la production indigène, car les mines couvraient
la majeure partie de leurs besoins en Allemagne. Les fabriques allemandes étaient à même de
fournir a des prix plus avantageux parce que, d'une part, elles disposaient encore de grands stocks
de matières premieres destinées à la fabrication de munitions de guerre, et que, d'autre part, elles
payaient leurs employés et ouvriers en marks, ce qui leur permettait d'établir leurs prix dans la
même monnaie, alors que l'industrie luxembourgeoise, qui payait ses employés et ouvriers en
francs, devait établir son prix de vente en francs également. Les mines ont profité du mauvais
cours du mark pour acheter des explosifs allemands au-dessous du prix de revient luxembourgeois.
Le principal débouché de cette industrie avant la guerre fut la Lorraine. Comme la fabrication
des explosifs est en France monopole de l'État, l'importation en Alsace-Lorraine a été prohibée
des le 1er janvier 1919. Les manufactures de l'État français n'étant pan en mesure de fournir les
explosifs auxquels les mineurs lorrains étaient habitués et les mines trouvant des difficultés à
se fournir en France par suite de la crise des transports,
le Commissaire général de la République
a Strasbourg a toléré temporairement l'importation de quantités limitées d'explosifs luxembour-
geois. La quantité de poudre de mine importée en 1919 en Lorraine a été de 147.000 kg., soit le
tiers de la production totale, L'importation étant prohibée depuis le commencement de 1920,
il en résulte que la situation dans cette branche devient de plus en plus précaire,
L'industrie des explosifs a cherché à trouver une compensation en Belgique, mais ses efforts
ont été déjoués. D'après la loi belge aucun transport de matieres explosives ne peut s'effectuer
qu'en vertu d'une autorisation administrative. Cette autorisation ne pouvant être accordée qu'a
des personnes justifiant d'un permis d'emmagasiner en Belgique, elle permet, soit d'empêcher
l'importation d'explosifs étrangers, soit d'obliger les fabricants étranger à avoir des dépots en
Belgique ce qui leur occasionnerait des frais supplémentaires. Il à été constaté qu'un grand nombre
de clients belges, a(...)é par les avantages qu'offraient les explosifs luxembourgeois, n'ont pas reçu
les autorisations de transport sollicitées ou les ont reçues avec des retards tels que, rebutés par les
difficultés administratives, ils ont fini par abandonner l'idée d'importer des explosifs luxembour-
geois.
Les négociateurs qui auront à examiner les problèmes soulevés par l'union économique à
contracter veilleront alors à ce que les dispositions de la loi belge sur les explosifs soient modifiées,
sinon cette union aurait pour résultat de compromettre l'existence même de celte branche indus-
trielle: les explosifs belges viendraient la concurrencer librement dans le Grand-Duché, tandis que
nos produits ne jouiraient pas du même avantage eu Belgique.
Tannerie,
La production des tanneries a été nécessairement très limitée par suite de la pénurie des peaux
propres au tannage, des difficultés des approvisionnements en peaux exotiques et de la crises des
transports. Pendant la première moitié de l'année, nos établissements ont dû se borner au travail
des peaux indigènes. Si, dans le courant du deuxieme semestre, ils ont réussi a s'approvisionner
en peaux exotiques, la production est toujours restée très restreinte, comparée a celle de l'avant-guerre.
An mois d'avril, quand l'Office d'achat cessa ses opérations, d'assez forts stocks de peaux
indigènes étaient encore disponibles dans le pays, Le marché à cette époque, était hésitant et
les prix stationnaires, Mais bientôt les exportations vers l'Amérique en transit a travers la France
sollicitées parle bas cours du franc luxembourgeois, prirent une assez, vive allure. A vrai due, ces
stocks n'intéressaient que médiocrement la tannerie, les aba(...)ages du pays se prêtant moins bien
que les peaux exotiques à la fabrication du cuir fort, pour laquelle non établissement sont parti
culièrement outillés. L'offre des peaux indigènes se raréfiait dans la suite. les peaux exotiques
revenaient très cher, et comme leur choix était limité, les tanneries devaient se rabattre sur de
la marchandise de seconde qualité. Les peaux ne mirent à la hausse. Partis de 3 fr., les prix se
sont acheminés par étapes successives jusqu'à 7 fr. 50 le kg.
Les prix des tannants exotiques ont été vivement influencés par le cours du change. Ainsi
la valonnée, qui cotait 80 fr. au début de l'année, ne fixait à 100 fr. vers lin décembre, le bois de
Quebracho liquide s'avancait de 100 fr. à 125 fr.
Cette situation s'est nécessairement répercutée sur le prix du tanné, Les prix officiels de 13 fr. 50
pour cuir fort et vache. 17 fr. 50 pour cuir empeigne et 18 fr. 50 pour venu demeurerent en vigueur
jusqu'au 1er mai. Une hausse de 1 fr. 50 à 5 fr. 50 se produisit au mois de juin pour mettre les
cuirs indigènes on harmonie avec les prix étrangers. Le tanné augmentait dans la suite avec les
peaux. Vers la fin de l'année les prix se fixèrent à 19 à 20 fr. pour euh fort et vache. à 25 à 28 fr.
pour cuir empeigne et à 28 à 30 fr. pour veau. A l'heure actuelle, on remarque une tendance a la
baisse qui est partie de l'étranger et semble se répercuter sur le marché mondial.
Les deux fabriques de chaussures sont pleinement occupées. Le prix des chaussures courantes.
à l'exception des chaussures de luxe, est sous la dépendance des prix de l'Office de répartition.
Comme la tannerie en Amérique a pris une grande extension pendant la guerre. elle continue a
présent à fournir le marché européen avec des chaussures d'un bon marché relatif.
L'armistice et la signature de la paix n'ont pas apporté l'amélioration espérée. Les difficultés
de se procurer la peau brute et autres matières nécessaires à la ganterie, à la mégisserie et à la
teinturerie no se sont nullement atténuées. L'Allemagne et l'Autriche-Hongrie d'où nos fabriques
(iraient la plus grande partie de leurs peaux brutes, s'obstinaient à refuser la sortie des peaux nous
prétexte d'en avoir besoin pour leur propre industrie.
il fallait donc songer à se pourvoir ailleurs, en France, en Hollande et eu Espagne. Les prix
d'achat déjà si élevés des peaux et des nombreux articles servant à la ganterie, à la mégisserie
et à la teinture des peaux se trouvaient sensiblement grevés encore par l'effet du change défavo-
rable. A ces circonstance. il y à lieu d'ajouter encore l'augmentation considérable des salaires, qui
était d'environ
200%
On peut se demander comment, dann ces conditions, la ganterie luxembourgeoise pourra sou-
tenir la concurrence étrangere, entre autres celle des importantes fabriques de Bruxelles et de
Grenoble qui paient des salaires sensiblement inférieurs à ceux des ouvriers luxembourgeios ?
Jamais la ganterie ne s'était vue aux prises avec des difficultés pareilles.
Quoique la production fût nulle en 1919, il fallait entretenir les employés et les contre-maîtres
et conserver ainsi un noyau d'ouvriers et d'ouvrieres en vue de pouvoir reprendre le travail à un
moment donné,
Ce n'est que vers le commencement de l'année eu cours que la ganterie a réussi à se procurer
quelques petits lots de matière brutes à des prix fantastiques majorés encore par l'élévation
du change, 11 est a remarquer encore qu'apres s'être procuré ces peaux à des prix exorbitants,
les peaux devant s'éjourner assez longtemps avant de panser à la teintures la fabrication n'a pu
commencer qu'au mois de février, Toutefois, elle ne représente que 30% du volume de l'avant-
guerre
Somme toutes Ia situation actuelle de l'indrustrie gantier luxembourgeoise est réellement
lamentable.
Le marché des écorces à tan a perdu, pendant l'année 1919, l'animation que lui avaient. im-
primée les anées précédentes L'Allemagne, qui avait absorbé auparavant la majeure partie
de Ia production Luxembourgeiose, ne pouvait plus acheter a cause de la dépréciation du mark,
La derniere récolte a donné un rendement d'environ 100.000 bottes, dont à peine 10% ont
été expédiés a l'etranger alors que le reste a été employé par les tanneries du pays. Les prix des
êcorces excellent autour de 6 h, la botte de 25 kg,.
Malheureusement, le retour de la paix n'a pas amélioré la situation de la brasserie luxembour-
geoise qui dont ranger l'exercice 1919, comme les quatre exercices précédents, parmis les années
défavoralbes
Ganterie.
Ecorces à tan.
Brasserie.
La production de la bière en 1919 a été d'environ 100.000 hl., soit seulement :32 % de la pro-
duction normale, la production moyenne des années 1913 et 1914 ayant été de .315.000 hl,
La brasserie attribue la mauvaise allure de ses affaires et sa situation financière si défavo-
rable à la crise générale dans l'industrie d'abord, à la hausse continuelle du malt, du houblon,
des combustibles, des fourrages, etc., ainsi qu'à l'augmentation excessive et inquiétante des Irais
généraux en général.
A la grande cherté des matières premières et des combustibles ainsi qu'aux frais généraux
exorbitants est venu s'ajouter, dans la seconde moitié de l'exercice, un renforcement tres consi-
dérable des droits d'accise, et tous ces facteurs ont pesé lourdement sur le prix de revient de la
bière qui, par rapport au prix de vente, est de beaucoup trop élevé,
L'avenir de la brasserie luxembourgeoise est lié à la nouvelle orientation économique du
Grand-Duché, problème qui, à l'heure actuelle, n'a toujours pas trouvé sa solution. La prompte
réalisation d'une union douanière serait à souhaiter; elle permettrait à la brasserie de le créer
de nouveaux débouchés.
En draperie, le volume de la production n'a guère varié. Les prix de revient et de vente con-
tunuent leur mouvement à la hausse. Les ordres abondent et la marchandise est expediée aussitôt
prête. Les difficultés de s'approvisionner dann certains produits indispensables n'ont pas diminué,
La boucherie n'a pu reprendre le travail qu'en octobre 1919, toutes les matieres. premieres,
faisant défaut. Pour l'armée 1920, cette branche a passablement de commandes pour l'intérieur du
pays, la Franco, l'Angleterre et la Belgique, mais elle rencontre de sérieuses difficulté a se proen-
rer une série d'articles, comme les fils à coudre, les boutons, les dentelles, etc.,alors que les exi-
gences des ouvriers rendent le travail presque impossible. Si la bonneterie trouve a se fournir de
laines et de colons en Angleterre et eu Belgique, les prix de ces articles, pur suite du change
désastreux, ont doublé depuis juillet 1919,
Cette branche a eu des difficultés énormes à se remettre au travail, L'écoulement de la produc-
tion était même difficile au commencement parce que la France inondait le pays de (...)riens qui
s'étaient accumulés pondant la guerre et fabriqués avec des matières bon marche, En 1920, la
situation changea. Le marché français s'est vidé à son tour, les fabricants français ne peuvent plu
livrer et leurs produits sont devenus beaucoup plus chers, Aujourd'hui, les articles fabriqués sont
recherchés par tous les pays et la cherté dos vêlement atteindra des niveaux inconnus jusqu'ici.
Au cours de la campagne 1918-19,60 distilleries ont travaillé
1.271.574
Kg. de betteraves
(déchets, pulpes, etc.) et produit 77,450 litres d'alcool pur.
Le nombre des distilleries travaillant des fruits, qui était de 1097 pour la campagne précédente,
est descendu à 801. Ces établissements ont travaillé ensemble .31,000 hl de huits et produit 71,.544
litres d'alcool pur.
Les droits d'accise payés se sont élevés à environ 180,000 fr,
Industrie textile.
Distillerie,
Commerce des chiffons. - L'année dernière, pour Ia première l'ois depuis le commencement
de la guerre, il a été possible d'importer des. chiffons de l'étranger et, par suite, d'occuper régulière-
ment les ouvrières. Les chiffons ont augmenté d'une façon inattendue et les prix que les chiffon-
niers ont pu obtenir s'approchaient des maxima renseignés vers la fin de la guerre, Comme l'in-
dustrie textile ne demande plus de chiffons, les quantités importées et recueillies dans Je pays-; même
sont
exportées,
La production n'a pas sensiblement varié par rapport à l'année précédente: elle peut être
évaluée à 300 ,330.000 kg.
Cette production a été écoulée facilement. Comme, d'un coté, les pays voisins avaient rétabli
la douane et que,d'un autre coté, le Gouvernement grand-ducal avait interdit les exportations
à cause de la pénurie des tabacs dans le Grand-Duché, les ventes restaient limitées an marché
intérieur, La pénurie des tabacs a cessé depuis longtemps et les fabricants ont demandé à plusieurs
reprises au Gouvernement de supprimer la défense d'exportation qui n'a plus de raison d'être.
l'approvisionnement du pays étant
assuré et la défense ne pouvant plus influencer le prix de vente.
Les prix des tabacs bruts n'ont guere changé dans le cours de l'année, L'approvisionnement
eu quantité suffisante était possible mais il se compliquait de difficultés de tranpsort tant par
mer que pat chemin de fer, Toutefois, l'effervescence des chances sur la Hollande et l'Amérique
qui s'acheminaient ver des niveaux fantastique rendait les achats impossibles vers la fin de
l'année, Depius l'armistice, l'industrie luxembourgeoise, ne recevant plus de tabacs bruts Pala-
tinal
était obligée de fournier exclusivement en tabacs bruts d'outre mer, soit a Anvers,
soit sur les marchés hollandais lesquels sont soumis a des droits d'entrée eu Luxembourg, Les
matières necessaires telle que papier d'emballage etc., ne l'obtenaient que tres difficilement
et a des prix fort éléve. Le pris de vente ce sont adaptée naturellement a l'augmentation pro-
gressive du prix de revient,
La fabrication est restée limitée aux. besoins de la consommation indigene. Il n'y a pas de
modification a signaler dans l'outillage En présences de l'incertitude dont s'entoure l'avenir que
la prochaine orientation économique du prix réserve a cette industrie les fabricants s'abstiennet
de faux l'acquisition de nuveau matériel, L'outillage actuel suffisant amplement aux besoins du
moment,
Le personnel réduit que l'industrie des tabac occupe depuis la guerre par suite de lu perte
de certains débouchés a travaillé régulierement Les salaires ont augmenté avec le renchérissement
de la vie
Des le début de l'exercice un tarif douanier, essentiellement provisoire, a été mis en vigueur
par le Gouvernement, Les taxes pour le tabac se rapprochent de celles du tarif allemand; tabacs
en feuilles non fabriqués, éco(..)es 220 fr, les % kg, autres 160 fr.. tiges et cotes de tabac 100 fr,;
tabacs fabriqué engares 700 fr., cigarettes (outre le droit d'accise 700 h, tabac a fumer contre
le droit d'acce(...) pour coups fines d'un prix de vente en détail supérieur a 20 fr. kg 300 fr
autre 100 fr,
Industrie des tabacs,
Seulement, pour satisfaire au désir des fabricants et des consommateurs, et tenant compte
des prix de vente élevés pour les circonstances, la limite du prix de vente en détail du tabac coupe-
fine a été portée jusqu'à 20 fr. le kg., de sorte que la presque totalité den produits peut être Iivrée
à la consommation en coupe fine sans être sujette à la taxe de la banderole.
L'industrie des tabacs, comme l'industrie et le commerce en général, souhaite vivement la
solution de la question de l'union économique du pays.
L'imprimerie, dans son ensemble, était suffisamment occupée en 1919, Comme l'armée pré-
cédente, les fournitures d'imprimés pour les divers services de ravitaillement ont contribué dans
une certaine mesure à entretenir un courant d'ordres assez régulier.
Le marché du papier a vigoureusement accentué son mouvement à la hausse qui, depuis le
début de l'année en cours, a pris une allure désordonnée et réellement inquiétante. Aujourd'hui,
les papiers sont arrivés à un niveau qui décourage les consommateurs et menace de paralyser l'im-
primerie. Les commandes sont limitées au strict nécennaire et dans les dernier temps les divers
établissements sont moins bien pourvus de travail. Les papiers à lettres, de fantaisie et de luxe sont
à des prix inabordables. Les approvisionnements en papiers de toutes sortes sont irréguliers et
souvent assez précaires.
Les salaires ont adapté leur évolution au coût de la vie. Vers la lin de l'année, un accord s'est
établi entre l'Association des imprimeurs et l'Union des ouvriers-imptimeurs en vue du maintien
provisoire du barême existant jusqu'à l'orientation économique définitive du pays, Cependant,
pour tenir compte de la cherté croissante de la vie. les salaires des aides ont été majorés de 1 fr. 30
à partir du 1er janvier 1920, Les célibataires reçoivent la même indemnité de renchénissement de
85 fr. par mois que les hommes mariés et les supplément pour les enfants au dessous de seize ans
sont fixés en principe à 10 fr, par mois. Depuis le commecement de la guerre les salaires des aides
ont été majorés successivement de 0,25 ( 1,00 | 1,2.*)
2,50 1 30 . 1,.30 8 fr. indépen-
damment de l'indemnité de renchérissement de 3 fr. 10 par jour, soit de 11 fr, 10 ensemble, Le
minimum de salaire, qui était de 3 fr. 50 en 1914. est monté à 16 fr, 90 pour les célibataires et les
ouvriers mariés sans enfants. Il va sans dire que l'introduction de la journée de huit heures en
décembre 1918 n'a pas été suivie, d'une réduction den salaires.
Les prix exorbitants du papier et le relèvement considérable den salaires forcent l'Association
des imprimeurs à élaborer un nouveau tarif des prix pour les imprimés Ies plus usuels
Les répercussions de cette situation se font sentir dans tous Ies compartiments de
l'imprimerie.
Les livres est complètement négligé, Par suite de l'augmentation extraordinaire du prix de revient
la reimpression des manuels classiques ne laisse plus aucune marge de bénéfice et ne tente plus
les editeurs. Le journal est particulierement affecté par le renchérissement du papier et de tous
les accessoires que modeste relèvement des prix d'abonnement ne parvient pas à compenser,
Le labeur de ville va sans cesse diminuant.
Imprimerie.
La situation si précaire qui règne sur le marché du papier fait regretter le chômage de la
fabrique de Manternach qui eût pu contribuer en une certaine mesure à l'approvisionnement du
marché indigène.
Pour parer à des abus, l'Etat a imaginé d'introduire un contrôle des fournit lires d'imprimés.
En conséquence, d'accord et sous le contrôle de l'Association des imprimeurs, la répartition des
toutes les commandes sera faite, apres examen préalable du prix de chaque commande, entre
huiles les imprimeries sur la hase du nombre d'ouvriers occupés dans chaque établissement.
L'exportation des rosiers, suspendue pendant la guerre, a recommencé en 1919, mais sur une
modeste échelle. Les stocks étaient insignifiants, car les rosiétistes ont travaillé pendant toute la
guerre avec den pertes énormes, leur seul but pouvant être de conserver leur personnel.
Apres l'armistice ils se sont mis à réorganiser leurs cultures, triais un grave inconvénient
se présentait, le manque de plants pour le greffage et c'est au prix des plus grandes difficultés
et d'énormes serifices d'argent qu'ils arrivèrent à se procurer des quantités très minimes de
porte-greffe de sorte qu'une nouvelle année était perdue pour la culture rosicole. Les plus grands
efforts et des sacrifices considérables seront nécessaires pour rétablir la renommée du pays des
roses dans le monde entier.
Les pépiniéristes ont trouvé, pour le petit nombre d'arbres dont ils disposaient, un débouché
assez, rémunérateur dans le pays même.
Les fleruistes avaient a lutter contre de sérieuses difficultés, dont la principale était la cherté
du charbon. et ce n'est que grace au développement du goût pour les fleurs et plantes dans le
Grand-Duché qu'ils ont pu réaliser des bénéfices.
Comme la consommation den légumes a pris des proportions très considérables depuis Ia guerre
à des prix tre rénumérateurs les maraîchers ont activement mené leur production.
La production de l'établissement de Beaufort a été de 10.000 kg. environ, en légère diminu-
tion sur 1918 La fabrication a été défavorablement influencée par la rareté de la main-d'œuvre
et la difficulté de se procurer certaines matieres premières.
Comme la production était assez réduite, la vente s'est effectuée sans Trop de
difficultés,
A relever également que la concurrence belge et française a fait fléchir les pris pratiqués.
La hausse des matieres premières à l'exception des semences, s'est poursuivie d'une façon
interompue, Il est tres difficile au demeurant sinon impossible. de se procurer certains articles,
comme le fer blanc pour les boîtes, dont Ies prix ont encore septuplé depuis la guerre.
Le nombre des ouvriers a été de 10 environ que l'établissement a pu occuper régulirement,
mais non sans grands sacrifices et à des salaires en forte hausse, C'est toujours la main d'œuvre
Hamande qui forme le noyau du personnel ouvrier,
Horticulture.
Conserves de légumes,
Meunerie.
La rentrée des récoltes s'est faite dans d'excellentes conditions, la qualité des blés était bonne
et la farine tirée à 80 % donnait un pain irréprochable pour ces temps, assez difficiles encore, Le
rendement se rapprochait sensiblement de celui de 1916.
Les blés étaient confisqués pour le compte de l'Etat. Les prix étaient fixes à 90 fr, les % kg.
pour le froment et à 75 fr. pour le seigle,
Commes les années précédentes, la meunerie de commerce
travaillait
exclusivement
pour
compte de l'Etat. Les quantité livrées par l'agriculture pour les besoins des consommateurs non-
producteurs s'élevaient pour l'exercice 1919-19 à
14. 169.00 1 kg.
auxquelles viennent s'ajouter les blés exotiques, soit
1.
752.720
»
La meunerie avait donc à travailler au
total
15.921
,72
kg,.
de blé, quantité insuffisante pour lui procurer du travail pondant foule l'année, quantité insufi-
sante encore pour la consommation indigène..
L'État s'est vu forcé d'importer de fortes quantités de farine, soit. ensembles 6.223.330 kg,
La farine tirée du blé indigène aux (aux d'environ 80 % a donné un ren-
dement total de
12..385.781
»
Le total de la farine consommée s'élève ainsi à
18.608.813
kg.
La hausse continuelle de tous les articles de meunerie et les augmentation successives des
salaires ont. grevé lourdement les frais de production. Les difficultés. du recrutement des ouvriers
augmentent
d'armée en année.
(Rappfort présenté par la Commission de Viticulture.)
L'année 1919 a débuté dans des conditions assez heureuses, L'a(...)lement parfait du
boi,
le départ tardif de la végétation diminuant les dangers des gelées. blanches, finalement la .sorte
régulière des mannes assez nombreuses justifiaient un pronostic favorables pour une bonne récolte,
("était le mois de juin caractérisé par d'excessives variations de la température qui marquait
un fâcheux tournant. La marche normale de la floraison en fut sensiblement entravée d'une grange
partit; don fleurs ne nouaient pas, coulure et millerandage en furent la conséquence, l'un autre
phénomène qui influençai! désavantageusement
le développement et la maturation des r(...)ins,
fut la rouillure (Sang) des tenilles qui n'épuisaient en grande partite. et ne pouvaient donc qu' un
parfaitement, exercer leurs fonctions nutritives et d'assimilation,
Quant aux ennemis les plus implacables de la vigne la cochylis, le mildew et l'oidum. ils
ont également contribué à amoindrir Ies chances d'une récolte abondante et de qualité
supreme.
C'est notamment dans les vignes situées entre Ahn et Machtum. le domaine favori de la cochyles
que cet insecte a fait don ravages énormes, Aussi, malgré les jours ensoleillés. de la fin d'été les
raisins ne faisaient que de tres lents progrès, La pourriture s'emparant des grains forçait les vig-
nerons à procéder à la cueillette, alors que les raisins n'etaient pas encore entierement mûrs
La statistique de la récolte établie par les soins de la Commission de Viticulture accuse un
rendrent de 8857 foudres de 100 1, La qualité des vins était fort médiocre ainsi qu' on devant
Viticulture et commerce des vins.
s'y attendre en présence d'aussi malencontreuses prémisses. C'est notamment la grande acidité
qui caractérise les 1919. D'après les analyses faites par le contrôleur des vins et le chimiste du
laboratoire bactériologique, l'acidité varie entre 10 et 2 0 ‰ , la densité constatée par l'aréomètre
d'Occhste oscille entre 50 et 82 %.
Le commerce des vins de 1919 a été peu animé. Depuis notre dernier rapport, Ies prix se sont
tenus à peu près au munie niveau. Le 1919 a été coté, en automne, à 1200
2000 fr. Quelques
erus de qualité ont réalisé des prix plus élevés. A l'heure qu'il est, plus de 4000 foudres, soit pres-
que la moitié de la récolte, restent encore à vendre. Aussi les cours inclinent-ils à fléchir. Les causes
de cet état de choses alarmant résident dans la dépréciation du mark allemand et dans la ferme-
lure quasi complète de la frontiere prussienne.
il est a espérer que l'art, 268 du Traité de paix qui assure aux produits luxembourgeois l'entrée
libre en Allemagne, sera mis en vigueur prochainement. Sinon, notre viticulture ira au-devant
d'une crise inéluctable.
Commune
Bous
Burmerange.
Dalheim
Echternach
Flaxweiler
Grevenmacher
Lennungen
Manternach
Mertert.
Mompach,
Mondorf,
Section
Bous
Erpeldange
Rolling
Assel
Burmerange
Elvange
Emerange
Dalheim
Filsdorf Wettrange
Echternach
Bevren
Goturgen
Flaxweiler
Niederdonven
Oberdonven
Grevenmacher
Canach
Lenningen
Lellig
Manternach
Munschecker
Mertert
Wasserbillig
Born
Mœrsdorf
Herborn Givenich
Ellange
Mondorf
Nombre de foudre
par
localité
commune
#
Produit de la récolte des moûts de 1919.
Remerschen
Remich
Rosport
Stadtbredimus
Waldbredimus
Wellenstein
Wormeldange
Remerschen
Schengen
Wintrange
Remich
Gust
Hinkel
Rosport
Greiveldange
Stadtbredimus
Tuntange
Waldbredimus
Bech-Klemmacher
Schwebsange
Wollenstein,
Ahn
Ehnen
Machtum
Wormeldange
Commune
Section
Nombre de foudres
par
localité
commune
E Mercier et Cie, succursale de Luxembourg
En 1918 la maison Mercier étant fermee et occupée par l'Othee d'achat et de repartition de
l'Etat (Section Graisse et beurre) et la Fédération des Commerces agricole.
Ce n'est qu'au mois d'avril 1919 qu'elle a recommencé Ia vente Le marche allemand qui,
avant la guerre, était le débouché principal de la succursale de Luxembourg. est devenu tres peu
actif par suite du change. Par contre Luxembourg ayant de bonnes communications par chemin
de fer avec la Belgique, les expédition vers ce pays ont augmenté de mois en mois et atteint un
chiffre satisfaisant.
Le stock de vins en bouteilles de la succursale de Luxembourg eut encore
très important
Les cuvées de moindre qualité sont épuisées si bien que Ia maison Mercier est
particulierement
bien placée au point de vue de la qualité Tous les articles servant à Ia manutention ont augmenté
régulièrement pendant l'année 1919
Il est impossible de prévoir une mise en boutteilles tant que la situation économique du Grand
Duché n'est pas définitivement fixée En particulier l'application de l'article 258 du Traité de
Versailles influera sur les prochains tirages,
L'établissement
a occupé en moyenne comme personnel ouvrier 30 hommes et 6 femmes
Luxembourg et 6 hommes et 12 femmes à Kopstal
Vins de Champagne.
(Usine a gaz de Luxembourg.
Marché
des
combustibles).
L'année 1919 était caractérisée par les grands bouleversements politiques qui s'accomplis-
saient sur nos frontières, L'AIsace-Lorraine était redevenue française, le pays de la Sarre passait,
pour 13 ans sous le régime de I'Entente et ses mines de charbons, qui avaient été le domaine de
l'Etat prussien, passaient pour la durée de l'occupation en toute propriété à l'Etat français.
Le nouvel état de choses devait nécessairement entraîner de gros dérangements. Si ceux-ci
furent moins sensibles pour les charbonnages lorrains qui continuaient do fournir leurs anciens
clients, la nouvelle organisation des mines fiscales était autrement compliquée. La France était
absolument dépourvue de combustible et il était naturel qu'elle se réservai la majeure partie de
la production; elle rétrocédait cependant aux consommateurs luxembourgeois à peu près le con-
tingent absolument indispensable au maintien des diverses industries.
Au point de vue pratique, la nouvelle organisation se heurtait à de grosses difficultés. Les
quantités attribuées aux consommateurs ne furent pas livrées, Les besoins pressants de la France,
la nouveauté du régime, les grêves continuelles des mineurs et des cheminots, toutes ces circon-
stances contribuaient a jeter le désarroi dann l'approvisionnement des usines à gaz.
Les difficultés arriverent a leur apogée au mois de décembre. Grâce a l'intervention du Gou-
vernemeut, les plus pressants besoins purent être satisfaits, Les usines à gaz purent maintenir
leur service tant bien que mal, mais elles vivaient au jour le jour* toujours en proie au souci du
lendemain, craignant à tout instant de voir leurs réserves s'épuiser.
La répartition des confingents de charbons attribués à notre pays était faite à l'origine par
un service industriel français spécial. Au plus fort des difficultés cette Organisation passait à un
groupe d'industriel indigenes pour prendre, vers la fin de l'année, le caractere d'une adminis-
tration spéciale qui, sous le nom de Bureau économique, fonctionne à la satisfaction générale.
Cet organisme a centralisé entre ses mains tout l'approvisionnement du pays en combustibles natif
les rares arrivage de Belgique où le commerce privé continuait à dominer le marché et à se sous-
traire a toute réglementation. Le contingent de combustible fourni en 1919 par la Belgique tant
à l'industrie qu'a la consommation domestique était insignifiant. Tout l'approvisionnement dépen-
dait de Ia Sarre et de la Lorraine,
Au
commencement
l'année,
le prix du charbon était en moyenne de 66 fr. pris à la mine,
il sufit plusieurs augmentation pour atteindre 87 fr, 50 vers la fin de l'année., Le mouvement
des prix du charbon a gaz pris au charbonnage se présente comme*suit depuis 1908
fr.
20,00
19,30
19.30
17.87
17.87
1915.,
1916.
fr.
19.12
21.87
23.12
66.37
76.50
La hausse du charbon, fonte sensible qu'elle fût, suivait à peu près celle des salaires et de tous
les articles de premier nécessité en général; elle lui des plus modestes comparée a celle que devait
Industrie du gaz.
lions réserver l'année 1920. Les prix du gaz subiront une légère augmentation de 18 à 25 centimes,
par m3 à partir du 1er mars 1919, mais cette majoration était absolument insuffisante pour couvrir
les augmentations continuelles du prix de revient. Une perle de 127.950 fr. sur la régie du gaz en
fui la conséquence naturelle.
Les résultats techniques de l'exploitation du gaz n'ont guère varié par rapport à l'année pré-
fédenie. Les embarras qui surgissent sur le marché d'un article quelconque se réperentent avant
tout sur la qualité. Cette loi s'observe également pour les charbons dont le rendement moyen en
gaz, ne fut que de 276,.5 m 3 par tonne de charbon distillée. La production totale était de .3.729.000
m3 de gaz; elle était supérieure de 201.000 m3 ou de 6 % à celle de 1918. L'insuffisance de l'usine
se manifestait par conséquent d'une façon plus prononcée encore: elle ne pouvait couvrir toute
la consommation et, pour assurer du moins l'éclairage public et privé, il fallait interrompre le
débit du gaz de 8 à 11 heures du matin pendant tout l'hiver depuis le 21 octobre jusqu'au 15 février.
L'usine a produit 720 tonnes de goudron, soit 53 % du poids des charbons distillés. A cause
du bouleversement économique du marché mondial, les débouchés ordinaires nous étaient fermés
et i l fallait recourir à des expédients pour loger ce produit si précieux, mais en même temps. i-
ncommode.
La production eu coke disponible s'élevait à 51 % du charbon distillé, soit a 6886 tonne .
Comme l'approvisionnement du pays en charbon était insuffisant, surtout pendant le mois le
plus difficiles d'octobre et de novembre, les marchands, les petites industries et
les
consommation
privés étaient absolument dépourvus. C'est grâce à la sollicitude du Gouvernement, a se démarche,
fréquentes et inlassables auprès des organes français chargés de la distribution de la production
de la Sarre que la situation restait supportable. Cependant, sans l'hiver extraordinairement doux,
la pénurie du charbon aurait provoqué une catastrophe, Grâce à la prévoyance avisée du Gouver-
nement, les services municipaux ont pu parer aux besoins les plus
urgents
Le coke de l'usine fut fortement rationné. Pour la vente en gros, aucune commande dépa(...)ant
750 kg ne fut acceptée; chaque ménage n'avait droit qu'à 50 kg par semaine.
Les bâtiments municipaux furent approvisionnés par le Bureau économique en gro coke
d'usine au prix excessif de 1860 fr. les 10 tonnes, tandis que la ville vendait le coke de l'usine au
prix dérisoire de 700 IV. les 10 tonnes. Elle devait faire ce sacrifice pour réserver de plu
forte
quantités aux besoins de ses habitants.
A peine 1 armistice conclu, les assureurs français se sont jetés en masse sur l'Alsace Lorraine
en cherchant à se devancer l'un l'autre, II est quelque peu surprenant de voir
leur abstention
radicale à l'égard du Grand-Duché, malgré que ce dernier avait spontanément rompu fou
lien
économiques avec l'Allemagne pour s'orienter résolument du coté des pays de
l'Entente
La
différence, s'explique partiellement en ce que l'Alsace Lorraine redevenait eu 1918 terre francaise.
Les Compagnies françaises n'avaient donc aucune formalité à remplir avant l'installation, et eu
outre, elles trouvaient le champ libre par l'expulsion des Compagnies allemandes, Chez, sont , au
contraire, aucune Compagnie ne s'est retirée pour céder la place aux nouveaux venus De plu
Assurances.
nous avons notre législation assez sévère de [89] qui, pour proférer les assurés locaux, ne manque
pas de niedre de nombreuses entraves à
l'introduction
de nouvelle
Compagnies. Il est possible
aussi que certaines Compagnies de l'Entente attendent la conclusion de noire union économique
avant de remplir les formalités prescrites par la loi, car nous constatons que sur, les 12 Compagnies
d'assurances contre l'incendie, il y a 8 Compagnies,
allemandes, 3 Compagnies belges,
l'anglaise
et une seule Compagnie Française.
Passant
en revue les diverses brauche: de l'industrie des assurances, nous constatons que
les assurances contre le vol et celles du risque de transports, tout eu majorant très sensiblement
les tarifs, ne poussent plus
(...)
a la consommation
Le vol avec effraction se pratiquant depuis
la guerre (..) une trop large échelle, l'assureur préfère s'abstenir, ses relèvements de tarifs se mon-
trant en fin de compte encore insuffisant.
L'assurance contre les, accident,
a trouvé un intéressant
loi d'affaires dans la couverture
de la responsabilité civile
des
automobile;.
dont le nombre a doublé depuis la guerre.
Le:. Compagnie, d'assurances sur la vie ayant
(...)
dans
les
pays
de
l'Entente
lesquelles
dominent sur le marché local, n'ont apres quatre années de paralysie par la guerre, pas
trouvé
les résultat.
espéré,
No
cultivateur
et nous viendrons axaient déjà fourni avant la cotisation
des ho tilité
la majeure partie des polices imputables a la prospérité due a la guerre. Quant au
monde industriel et commercial, il attend toujours, que le pays ait pris son nouvel essor écono-
mique, avant d'assumer de, charge
relativement
importante.. Les Compagnie; allemandes, au
contraire. ont continué a
attribuer
la part du lion. Et cela, par de simples. spéculations sur
l'amé-
lioration du echeance allemand, il
agit, en effet, de police, différées a prime unique polices con-
tactée
ou Ie bénéficie du change favorab|e de
I'argent
Luxembourgeois
par rapport au
mark
l'opération
,e de. ine pu qu'ici commune tout heureuse pour les assurés qui ont acheté une créance
contre l'a
un or allemand dans la proportion
de
Ia
(...)
laquelle
est
déjà améliorée
jusqu'au
rapport de
(...)
il
peinent
opérer
avec plu
de confiance le rapprochement du pair pour la
période encore bien différée de l'échéance du contrat,
Non
pa
on
a I'une de
principale
branche , a celle de. assurance.. contre l'incendie, Cette
demeure a trouvé un
tout
(...)ément
de recel le. dans le
(...)
des valeurs
assurables,
Le (...) publie des (..) que bour(...) ne
décide pourtant que tort lentement à l'adaptation de
c. police
aux
(...)
du jour de la façon, l'assureur
n'obtient
le primes fortement majorées que
pour le
que, plus exposé, Ce tait
que de compromettre le résultats espérés car la meilleure
pa(...)
de
couverture
ne
(...)
pas
le c o n t i n e n t de prime,
nécessaires
à
l'établissement
de
la
aine
moyenne,
Il y a lieu de relever en passant que dans le Grand Duché aucune Compagnie d'assurance
(...) ma(...)
(...)
malgré
le
tort
accroisement
des
frais
généraux
(...)
fiscale.
imprimé
(...)
de
(...)
rémunération
du personnel, etc. En un mot l'assurance reste
franche-
ment ut chez, non l'unique article qui ait été maintenat ,est prix d'avant guerre. La eau c primor-
diale (...) de peut (...) dans le tant que
le
(...)
sont
plutôt raréfié
mai
elle n'est pas moin
a
rechercher
dans
la
(...)
autre
concurrencée
qui
(...)
dans
celle branche indu hielte Ire
co-
mopolile par rapport aux multiples Compagnie représentée sur place, Aux représentant
locaux
de ces Compagnies revient le mérite que, tout en sauvegardant les intérêts de leurs mandants,
ils ont su ménager les intérêts de leurs clients, car dans d'autres pays le relèvement des tarifs bat
déjà «on plein.
("est peut-être une leçon [tour nos partisans des monopoles d'État et qui ne le sont souvent
que par pur plaisir de substituer le fonctionnarisme à l'initiative privée, A ce sujet, il serait peut-
être intéressant d'enregistrer la récente appréciation de AI. Loucheur à la Chambre français
dans la question de la nationalisation de certaines industries. La voici
« Je suis formellement opposé à la création de monopoles nouveaux, et il y a. a cela, pour
moi, une raison péremptoire. En ce qui concerne les œuvres humaines, dans lesquelles il \ a un
maniement d'argent, je ne connais actuellement qu'un seul levier; l'intérêt. Je sais bien que le
parti socialiste prétend que dans la Société Future, t elle qu'il Ja conçoit, on pourra remplacer ce
levier par un autre. Mais je vous dis simplement ce que je pense, à savoir que je n'ai vu bien marcher
que les affaires dans lesquelles quelqu'un avait intérêt A ce qu'elles marchassent bien. Prenons
une exploitation d'État ! Mettons-y le fonctionnaire le plus intelligent. Je plus désintéressé. Ce
fonctionnaire qui n'aura pas à supporter éventuellement, à la fin de l'année, la perte qui se pro
duira au bilan, pensez-vous qu'il connaîtra les nuits difficiles que panse l'industriel soucieux de
son échéancee ? Si un déficit est constaté dans l'exploitation dont il a la charge. il demandent
simplement au Parlement de boucher le tron. Je. resterai résolument hostile aux monopoles d'État
tant qu'il y manquera cet organe essentiel, le seul levier qui pousse l'homme au travail: la parti-
cipation aux pertes ! »
Inutile de dire, que le projet d'extension des monopoles d'État a été écarté pour la Chambre
française à une très forte majorité tout connue la Chambre luxembourgeoise ne paraît plus disposée
à confier à l'État des exploitations que l'industrie privée soigne avec beaucoup plus de souplesse
et à bien meilleur compte pour le consommateur,
fr.
Recettes
1.522.786
1.775.905
2.131.957
2.003.575
2.182.449
1.920. ,'544
2.623.700
2.876.018
3.692.136
3..939.636
fr.
payées
716.792
832.299
916.695
1.066.242
1.217,815
1.303.281
1.478,655
1.788.079
2.131.588
2.458.212
fr.
Frais detraitement
70.700
74.342
95.073
87.604
86.735
111.855
191.225
258.493
(...)
fr.
fr.
80.393
81.670
91.826
90.239
77.656
78.302
127.677
148.136
Assurances sociales.
Résumé des opérations de la période 1910-1919.
a) Assurance-accidents.
b) Assurance-vieillesse et invalidité.
Crédit foncier et Caisse d'épargne,
Le opération du Crédit toneier, de Ia Caisse d'épargne et du Service des Habitations à bon
marché d'après les relevé Industriels, renseignent le mouvement suivant pour l'année 1919
fr.
1.288.157
1.280.642
1.731.832
1.601.811
1.655.111
2.122.073
2.904.532
3.073.818
fr.
37.523
52.812
69.275
109.162
115.780
185.318
213.829
fr.
8.664
33.806
57.110
157.472
186.783
326.100
785.696
772.739
fr.
81.559
51.258
75.524
71.606
88.205
139.238
202.737
197.923
c) Assurance-maladie.
1915.
fr.
2.052,502
2,323.183
2.487.327
2.552.538
2.099.000
1.943.263
2.861.672
1.679.286
3.132.603
fr.
761.236
867.621
943.132
1.027.451
817.813
694.315
871.066
1.2:51.00:5
2.581.193
1.902.107
fr.
770.510
900.649
1. 016.489
1.139.544
939.564
845.830
1.022.902
1.41.964
1.292.043
1.520.607
fr.
80.928
86.292
93. 870
92.128
79.499
84.598
95.312
17,1,220
186.328
1,
Crédit foncier.
Nombre
des
prêts
réalisé
Montant
de
prêts
réalisé
Import
sur
prêt
non encore
touché
Amortissement
opérés
Rembourssement
anticipés
Montant en capital de prêts encore en
com.
Placement
temporaire
Val. nom des obliges en circulation y com-
pris celles dép. contre certil.non
Val. nom. de
oblig.
déposées contre.
certif. nominatif
1 (...)
fr.
88.113.313
373.20(...)
11,267.211
13.818.578
30.997.192
33.830.300
16.267.000
1 (...)
58.142.813
209.705
11.182.951,
16.280.982
30.378.882
35.830.300
16.218.100
1er
octobre
fr.
60.110.315
1.921.205
11.746.486
32.074.576
35.830.300
15.917 000
62.716.265
2.893.300
11.953.159
16.836.056
33.927.051
6.633.711
33.830
15.752 400
11.
Caisse
d'épargne. )
Banque Internationale à Luxembourg,
Le bilan pour l'exercice 1919 est le dernier établi sous le régime des anciens statut et le pre-
mier pour lequel l'établissement a l'ail application de la loi du 12 avril 1920 sur les conséquences
de la, dépréciation du change. Pour permettre une comparaison avec les années précédentes, non
dirons qu'en portant les marks tant à l'actif qu'au passif au taux de 1,25 le bénéfice aurait été
de fr. 3.941.524,31 contre fr. .3.330.872,91 en 1918, fr.2.684.301 en 1917 et fr.2.111.161 30 en
1916.
Le mouvement général des transactions à la maison centrale, aux succursale et agence
s'est élevé
en 1919
en
soit une augmentation de
a
a
h.
fr.
2.311.662.733.71
134.511.577 47
Le compte do Caisse renseigne le mouvement suivant
encaisse au 31 décembre
entrées en
Sorties en
encaisse au 31 décembre
h,
fr.
fr,
1.677.170 19
224.862.063 86
7.273.983 31
*)il faut noter que les opérations de la Caisse d'épargne (...) pendant le
1er trim. à cause de rechange des monnaies allemandes.
Avoir des déposants
Nombre des versements du trim
Montant des versements du trim
Nombre des remboursements du
trim.
Montant des remboursements du trim
Nombre des livrets eu cours
Avances aux Caisses de crédit agricole et
professionnel
Avances au service des Habitations à bon
marché
107.750.765
fr.4.293.251
19.207
1.757.161
113.623
56.118
2.255.812
121.701.703
20.686
21.266.929
8.701
1.325.317
115.573
51.381
2.151781
130.091.196
17.800
16.115.203
9.605
10.780.033
117.603
31.317
2.017.958
132.169.256
53.095
17.989.863
15.629
25.013.636
118.905
31.037
3.011.909
I I I .
Service
des Habitations à bon marché.
Nombre des prêts réalisés
Montant, des preis réalisés
Import sur prêts non encore touché
Amortissements opérés
Remboursements
anticipés
Montant en capital des prêts encore en
cours
Primes versées à la comp. d'assurances,.
fr. 4.858,190
3.150
1.735.829
873.668
2.218.692
303.632
1.895.610
1.750
1.800.192
921.613
2.173.803
306.651
1.912.630
34.790
1.860.672
971.326
2.110.632
308.815
3.033.700
11.366
1.921.713
991.167
2.117.188
315.166
solde au 31 décembre
entrées en
sorties
en
solde au 31 décembre
fr.
fr.
fr.
18,108.122 67
60,845.254 46
108.953.677 13
107.047.999 14
1.905.677 99
Propriété industrielle.
La
(...)
de la propriété industrielle du Grand Duché renseigne pour les aimée
et 1919 le développement ci après ;
Le compte du portefeuille Effets à recevoir renseigne le mouvement suivant
Le bénéfice du pot portefeuille Effets a recevoir à Luxembourg s'élève à fr. 1.211.192,51 contre
fr. 2.806.699.699,71 en 1918.
Bilan général au 31 décembre 1919.
Actif.
a)
Réalisable
Caisse.
Coupon. et monnaie. étranger
Portefeuilles : Effet a recevoir.,
Titre ,
Participation . syndicat. déb.
Report et avance sur titre
Caisse
hypothécaire
Compte
courant
débiteur
débiteur
aval
et
cautionne
Immeuble
b) lmmeubilier
Immeuble
c) Compte spécial
Loi du 1 er avril 1980
fr.
80.306
1.905.677 99
9.801.917 09
366.677 32
435.200 00
177.326 10
31.710.719 32
22.721.931
339.332 00
1.187.873 00
61.381.112 36
160.190.119 59
Passif.
a) Envers elle-même
Capital social
Fonds de réserve
Réserve de la caisse
hypoth
Compte
Ducroire
Compte a nouveau
b) Envers des tiers
Compte
dépôt.
Émission
de
billets
Complet courants créditeurs
Créditeurs : avals et
caution
Traite, a paver
Dividende non réclamé
Report
de
Prolits et Pertes
fr.
25..000.000 00
7650.000
20.776 59
1.000.000 00
352..010 58
6.606.078
6.25.000
. 86.164.701 27
22.724.931 75
192.395 21
38.056 25
3.530.872 91
1.660.563 72
160, 190.119 59
(...) d'invention
Manque
de
fabrique
STATISTIQUE DOUANIÈRE. - ZOLLSTATISTIK.
EINFUHR VON WAREN,
welche zum Verbrauch im Großherzogtum Luxemburg beziehungsweise dessen
Handel bestimmt sind, während des Kalenderjahres 1919.
Warengattung.
1.
Erzengnisse
der
Land-
11. Forstwirtschaft IHM
andere tierische u. pilanz-
liche
Naturerzeugnisse
Nahrungs- und Genuss-
mittel.
Roggen
id.
id.
id.
Weizen
id.
Gerste
id.
id.
id.
Hafer
id.
id.
id.
Mais und Dari
id.
id.
id.
id.
Malz
id.
id.
Reis, unpolierl
id.
id.
id.
Hpeisebohnen
id.
id.
id.
Erbsen
id.
id.
id.
Linsen
id.
Futterbohnen
Herkunits-
land.
Lothringen.
Deutscht.
Belgien.
Amerika.
Belgien.
Amerika.
Amerika.
Canada.
Belgien.
Frankreich.
Belgien.
Frankreich.
Amerika.
Gr. Bril.
Nied.-Ind.
Belgien.
Amerika.
Argentinien
Canada.
Belgien,
Krankreich.
Amerika,
Belgien.
Krankreich.
Amerika.
Gr. Bril.
Belgien.
Chile.
Deutscht.
Krankreich.
Belgien.
Krankreich,
Amerika.
Austral. B.
Belgien.
Krankreich,
Deutscht
Menge
kg., Stuck
usw.
3.457.300
181.250
247.300
30.370
116.323
3.809.963.
131.920
1.090
3.810.
266.837
3.007
393.693
69.874
1.202
10.000
1.223.300
303.178
1.078.443
183.613
302.100
2.039
6.778
10.076
184.091
4.309
3.399
3.940
Wicken
Raps und
Rübsaat
id
Mohn, Sesam usw
Lein und Hantsaal
id.
Kleesaal
id
id.
id.
id,
Grassaal
id.
i d .
id.
Runkelrubsaunen
id.
Andere
Ge(...)
id.
hl.
Anis(...)
Frische Kartoffeln
Hl.
id.
id.
Futterrüben, Mohrenn w
Getrockenete
Zichonen
Wurzeln
id.
Grun und
R(...)
id.
Rotie
Raumwolle
id.
id,
id,
id,
id,
id.
Gubcarbertele l'abakblatter
id.
id.
i d .
i d .
id
Herkunts
(...)
Belgien.
Belgien.
Niederland.
Belgien.
id.
Deutscht.
Frankresch.
Gr. Brit.
Denhchl
Belgien,
Schwerz,
Frankreich.
Schwerz
Deutschl,
Belgien.
Frankreich.
Deutscht
Frankreich,
Belgien,
Deutscht.
Deutscht.
Frankreich
Belgien
Niederland
Deutscht.
Frankresch.
Deutscht
Belgien.
ul
Deutscht
Gr. Brit
Indien.
Amerika.
(...)
Belgien.
Indien,
Indien,
Amerika
N. Indien.
Belgien.
Paraguay.
(...)
Menge
usw.
13.139
3.129
18.314
11 029
863 103
19.338
10 000
(...)
10 000
(...)
(...)
(...)
(...)
(...)
23 170
10. 153
10.
9 394
324 941
10 407
3 197
12 000
6 813
3 440
8 86
11 (...)
139 624
1 98,
(...)
(...)
(...)
Warengattung.
(...) (...)
Kl
id
id
id.
hoplen
(...)
(....)
Kl
Kl
id.
Getrockenete Blätter usw.
zum Genuß
id.
id.
Pilze einfach zubereitel
Getrocknele küchenge
wacher
id.
(...) Pflanzen
id
id.
id.
Orehideenbulben, nichlge
wurzelt
Blumerz wicheln
Kl
id.
id.
Kl
Frische Blanen
Getrockeneler Blamen
Kranz(...)
Frische (...)
Gegorene Tu(...)
id.
Hasel (...)
id.
! i
Ml
Frische (...)
id.
»i
Get(...) (...)
Mi
id.
id.
obelume
id.
Frische Benanen
Frische (...)
id.
id.
Herkunfls-
land.
Brarsilien.
Turkei
Cuba
Algerien
Dominin R.
Deutschl
Deutschl.
Deutscht
Frankreich
BELGIEN
NIEDERLAND
Belgien
Deutscht
Frankreich
Belgien.
Frankreich
Deutschl
Belgien
Niederland
Frankreich
Deutscht
Belgien
Niederland
Belgien
Amerika
Deutschland
Frankreich
Belgien
Deutscht
Belgien
K!
Frankreich
Belgien
Frankreich
Spinien
(...)
Frankreich
Belgien
Deutsht
Frankreich
Belgien
Amerika
Spanien
Belgien
Frankreich
Belgien
id
Frankreich
Spanien
Menge
kg, Stück
1.366
7.319
22.104
92.613
3.361
108.282
37.238
39.331
18.463
133.788
8.030
33.977
2.220
3.860
1.342
1.060
2.913
10.604
12.864
3.080
3.080
236.493
44.431
1.913
133.877
19.731
4.778
2.427
200.431
6.220
134.926
Warengattung
Frische Südrüchle
id
Getrockucte Freigen
K!
id
id
id
ni
id
id
Getrocknete Korluthen
Getrockenele Rosinen
id
Getrocknele Datteln
id
id
id
Getrocknete Mandeln usw
id
id
Frische Ananas
Genießbare Kastanien
Sâflevon Früchlen
id
id
Roher Kaffer
id
id
id
id
id
id
id
Gebrannler Kaffer
id
id
id
id
id
Gebrannler Zirhorien
id
id
I n
id.
id
Tapioka
Gewitrze anderweit nicht
genannint
id
id.
id
id.
Herkunfls-
Iand
Italien
Portugal
Amerika
Belgien
Frankreich
Portugal
Egyptien
Gr.Bril
Italien.
Spanien
Amerika
Frankreich
Griechent
Frankreich
Spanien
Griechent.
Belgien
Frankreich
ARGENTINIEN
Belgien
Frankreich
Spanien.
Belgien
Deutscht
Frankreich
Frankreich
Deutscht
Belgien
Niederland
Brasiline.
Amerika
Gr.Bril
N.(...)
Belgien.
Frankreich
Amerika.
Deutschland
Indien.
Niederland.
Frankreich.
Belgien.
DEUTSCHLAND
Belgien.
Frankreich.
Niederland.
Spanien
Deutschland
Amerika
Gr.Bril
Frankreich
Belgien
Menge
Kg., Stück
us«
3.691
1 650
60.459
35.373
2.398
2.614
29.913
1.210
1.960
22.828
3.484
219.104
3.506
22.673
7.023
7.030
11.796
12.433
44.732
124.329
30.089
48.939
1.738
10.028
Warengattung.
Sonstige pflanzliche Erzeug-
nissez Gewerbegebrauch
id.
id.
id.
id.
Anderweit, nicht genannte
Erzengnisse
zum Heilge-
brauch
id.
id.
id.
Bau- u. Nutzholz m der
QuerrichlungmilderAxt
bearbeitet
id.
id.
id.
Bau- und Nutzholz in der
längsrichlung mit der
Axt
bearbertel
id.
Bau- und Nutzholz in der
Längsrichtung mil der
Säge bearbeitet
id.
id.
id.
id.
id.
Zedernholz, unbearbeitet
id.
Buchsbaumholz usw., un-
bearbeitet
Eisenbahnschwellen,
blos
mit der Axt bearbeitet .,
Faßdauben usw
Geschalte Korbweiden usw
id.
Reifenstäbe
id.
Brennholz
id.
id
Holzkohlen
usw
id
id.
Holzmehl usw
id
Korkholz
Farbholz
Herknafls-
Iand.
Deutschland
Mexiko.
Frankreich.
Belgien.
Indien.
Deutschland
Frankreich.
Belgien,
Gr. Brit,
Frankreich.
Belgien,
Deutschland
id.
Deutschland
Belgien,
Belgien.
Frankreich.
Amerika.
Deutschland
Bubland.
Mexiko.
Deutschland
Frankreich.
Deutschland
id.
id.
Belgien.
Deutschland
Belgien,
Deutschland
Belgien.
Deutschland
Frank reich.
Krankreich.
Belgien.
Deutschland
Deutschland
Frankreich.
Belgien
Frankreich
Belgien,
Brasilien.
Menge
kg., Stuck
usw.
35.128
3.261
29.236
18.188
1.0776
374.818
326.130
10.382 277
Fstm.
123.336
302.620
277.293
10.820
27.630
1.313.927
13.300
41.000
7.197
34.910
199.043
1.683
22.320
76.860
1.702,878
11.300180
68. 100
23.220
13.312
11.082
10.375
Warengattung
Quebrachoholz
Andere
Gerbstoffe
Eicheln
Torfstren,
Mous
id.
id.
Terpentinharze usw
id.
i d .
id.
Arbetsplerdes. leichte Stu
len
i d .
id.
Arbeitspferde,
Hengste,
Wallache
id.
,
id.
Arbeitspferde, schwere
Stuten
Arbeitspferde, Hengste
Wallache
Kutsch , Rert , Hennpferde
Schlachtpferde.
Pferde un Werte bis 300 M.
Abgesetzte Fohlen n, Sang
Fohlen
Maulesel..
Schafe und Lämmer ..
Frisches
Rindfleisch
Schweinefleisch, einfach zu
bereifet
id,
Schweinefleisch, einfach ge-
räuchert
id.
Schweinespeck.
id.
id.
id.
Totes Federsich, auch zer
legt
Totes.
Federwild
Fleischestrakt
id.
id.
id.
Würste
id.
id,
Friseche FISCHE
i d .
id.
Herkunlts
land.
Belgien.
Arg(...)
Deutschland
Nedelertand
Belgien,
Deutschland
Belgien.
Frankreich.
Deutschland
Gr. Brit
Belgien.
Deutschland
Frankreich.
Frankreich,
Deutschland
Belgien.
id
id
id
i d .
i d .
id
Frankreich
Deutschland
Krankreich.
Amerika,
Amerika,
Frankeich,
Belgien
Amerika,
Frankreich
Deutschland
Frankreich
Belgien
id.
Frankreich
Deutschland
Gr. Brit,
Belgien
Frankreich
Amerika,
Belgien,
Niederland,
Deutschland
Menge
kg., Stuck
USW.
2.032
81.838
103.033
29.097
1.113
3.480
Stuck
id.
H
id
i d .
id.
id.
id.
id.
id.
id
id.
id
id
id
198 329
1.160
16.248
83.810
444 193
1 (...)
1.018
3 800
(...)
2 803
(...)
(...) 670
3.981
Warengattung,
Gesamzeue
Herunge
id.
id,
id.
Zubererlete Fische
id.
id.
1.1.
hl.
Kl.
Frische
Austern
Frische
Muscheln
Hummern, Granelen usw
Lebende Tiere anderweil
nicht genaunt
Schmalz aller
Art
id
id
Schweme a. Gansefelt roli
Talge
vON
Rundern
id.
id
Knchenlelt
id
id
Frichtrannus
id.
Sonslage
Sparlett
id
Mdeh .
Buttes
id
(...)
id
id
id
Ergelb,
ni
Honge in Walnen
et
id
B(...)
id
Robe Schalwolle
id
al
id
ni
P(...) (...) (...)
(...)
id
id
Herkunlts-
land.
Niederland.
Belgien,
Deutschland
Niederland
Niederland.
Belgien.
Deutschand
Frankrech.
Amerika,
Gr. Pul.
Belgien.
id
id.
Deutschland
Frankreich
Belgien
Alerika.
Deutschland
Frankierch
Deutschland
Belgien
Frankiersch
Deutschland
Belgien
Deutschland
Frankresch
Deutschland
Belgien
id
Frankreich,
id
Gr Grit,
Helbien
id
Portugal
Belgien
Deutschland
Frankireich
Deutschland
Helgien
Deutschland
Helgien,
Frankreich,
Gr.Brit.
Deutschland
(...) Bund
Frankreich
Menge
kg,, Stuck
usw.
Tonne
123.182
39.910
111.482
74.978
127.797
14.039
3.310
1.368
3.098
13.442
9 637
4.791
1,265.338
12.009
7.914
4 600
1 008
6 784
1 360
(...) 074
1.360
17.100
10.681
3.282
4.293
200,
Warengattung.
Bellfedern, roh oder grerei-
tnigl
Kl.
Kalblelle, roh od. gesalzen.
Rindslhante, roh oder ge-
sazlen
id
Ml.
Schal und
Ziegentelle
id.
id,
id.
Hasen-und Kammebenfelle
Tiersche
Rohsloffe
zu
Sclmitz
weeken
id.
Daime
von
Vieh
id
id.
id
MECI CHWAUMME
id
(...)
aicht
genanide
(...)
Slofle
Blat
von
Vich
Mehlaus
(...)
id.
(...) (...)
id
id
G(..), Grins
id
id
Son lige Mullermerzoug
(...)
id
Fette (...)
id
id
id
id
id
id
Fettemandein Helmitmssen
id
id
Palmot usw
id
Oelsame
id
id
Bessärke
Herkuntts-
land.
Frankreich.
Deutschland
Frankreich
id.
Amerika.
Deutschland
Frankreich
Belgien.
Deutschland
Gr. Brit,
Norwegen.
Frankreich.
id.
Deutschland
Belgien.
Frankreich.
Deutschland
AMERIKA,
Belgien.
Frankreich.
Belgien,
id
Deutschland
Belgien.
id.
Deutschland
Frankreich.
Belgien.
Deutschland
Gr. Bril.
Belgien.
Frankreich.
Schweden.
Belgien.
Amerika,
Frankreich,
Deutschland
Gr. Brit.
Spanien.
Belgien.
Frankreich.
Deutschland
Belgien.
Frankreich
id
Belgien
GR.BRIT
Belgien.
Menge
kg., Stuk
usw.
1 . 176
63.025
192.286
16.441
195.393
13.768
1.304
6.870
6.443
4.432
9.418
8.300
10.000
7.363.080
9.393
1.000
9.340
216.781
1.000
1.374
20.873
83.812
10 231
42.891
4.380
8 844
(...)
3 320
4 411
(...) 782
Warengattung.
Reisstärke
id.
id.
id.
Dextrin
id.
Sago, Tapioka usw.
id.
id.
Rohr-, Rühenzucker usw.
id.
id.
id.
id.
id.
Stärkezueker usw
id.
Branntwein in Fässern
id.
Branntwein in Flaschen.
id.
Hoter Wein in Fässern zum
Verschneiden
id.
Stiller Wein in Fässern .
id.
id.
Schaumwein in Flaschen ..
id.
id.
Stiller Weinin Flaschen ..,
id.
id.
Obstwein
id.
Bierin
Fässern
id.
id.
Bierin Flaschen
Essigaller Art
id.
id,
id.
Weinhefe
Andere
Hefe
ja.
id.
id
i d .
Andere ,natürliche Wasser
id.
Herkunfts-
land.
Frankreich
Deutschland
Amerika.
Gr. Brit.
Deutschland
Frankreich.
Belgien.
Frankreich.
Deutschland
Belgien.
Frankreich.
Niederland,
Amerika.
Brasilien.
Deutschland
Belgien.
Frankreich.
Deutschland
Frankreich.
Deutschland
id.
Frankreich.
id.
Spanien.
id.
Frankreich.
Deutschland
Frankreich.
Belgien.
Deutschland
Frankreich.
Deutschland
Belgien.
Deutschland
Frankreich.
id.
Deutschland
Belgien.
id.
id.
Frankreich.
Deutschland
Gr. Brit
Deutschland
Belgien.
Deutschland
Niederland.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland
id.
Frankreich,
Menge
kg., Stück
UHW.
6.289
3.019
1.619
1.636
2.814
5,702
2.179.980
68.997
12.700
49.111
21.700
1.809
10.100
31.912
46.764
3.796
144.221
169.308
203.127
973.339
29.646
3.390
97.380
29.567
234.359
10.034
30.941
74.712
4.394
19.603
10,300
33.879
114.032
Warengattung.
Kleie
Rückstände letteroele
Rückstände von der Stärke-
erzeugung
id.
Malz, Malzkeime
Gewohnliches Backwerk
id.
Feines Backwerk
id.
id,
Teigwaren
id
id.
id.
id.
Oblaten
zum
Genuß
Zuckerwerk
id.
id
id.
Kakao USW
id.
Schokoladewaren
id.
id.
id.
i
d
,
Oleomargarin
id.
id.
Milch, eingedickt
id.
id.
Senf
id.
id.
Weder ather- noch wein
geislbaltige Essenzen
id.
i d ,
. . . . . . . . !
Säfle von
Pflanzen
usw
id.
id.
Frischte für des feineren
Tafelgenuß
id.
id.
id.
Chemisch zubereitete Närh
mittel
id.
Herkunlls.
land.
Belgien.
i d .
id.
Deutschland
Frankreich.
Belgien.
Deutschland
Frankreich.
Belgien.
Gr. Brit.
Frankreich,
Belgien.
Gr. Brit.
Amerika.
Deutschland
Gr. Brit.
Frankreich.
Belgien.
Gr. Brit,
Deutschland
Frankrerech,
Belgien,
Gr. Brit,
Amerika.
Deutschland
Belgien.
Krankreich,
Belgien.
Krankreich.
Deutschland
Amerika.
Belgien.
Deutschland
Frankrerch
Deutschland
Belgien
Belgien,
Deutschland
Frankreich.
Belgien,
Frankreich.
Deutschland
Frankreich,
Deutschland
Hahen.
Belgien,
Deutschland
Menge
kg,, Stück
1.317.449
131.793
64.386
10.210
6. 072
96.873
1.923
31.791
102.446
36.718
174.914
32.014
3.622
2.877
37,271
14.244
102.948
81.068
3,327
39.839
2 108
1 22
13 118
1.983
10.426
3.249
34(...)
13 137
6 000
1.283
3 436
4 733
fr
Warenflattung.
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Belgien.
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Niederlaiid.
Krank reich.
Belgien.
Deutschland.
Belgien.
Deutschland,
iil.
id.
iil.
ul.
Hl.
Belgien,
Deuhchlfind.
(ir.Hril.
Krankreich.
Bel^iftu,
DeuHrhliind,
Belgien,
Deulschlaud.
l'r.uik reich,
DiMilHchlftnd»
lîeigien»
Kraukreirh,
Belgien.
DoiitMeiiland.
id.
Deuf«chlaiid.
Bolgien.
Kranknuch.
Jhuisehhiwï.
üelgiiHi.
id.
lliuiN'hiftiid,
l(trank reich,
Belgien,
Dculschian«!.
Krutdu'i'icli,
Belf/ic»,
Nu'dei'laud.
Deutschland
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It.il;;
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Warengattung.
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lana.
Menge
leg., Slürk
usw.
Wnren(iattiin0.
HurkunltH
IIIIKI,
Menge ;
J<K„ SHirk
Ffiuerfesle Steine
id.
id.
id.
Feuerfeste Krzeugnisse uns
TOD
Schmelzt mgpl usw. aus Tot
id.
ßauxierale, Gesimse usw. ..
Keuerfcsle Erzeugnisse ans
Ton
id.
BodenplnlrenausTon
id.
Wandbekleidutif'sp lallen
aus Ton
id.
Waren ans feinem Slein-
zpug1, einfarbig
id.
id.
id.
Waren uus feinem
Slein-
'/ciif>, mehrfarbig
id.
id.
Porzellanwaren
id.
id.
15, («iii.S 1111(1 (lilsiSIVillTIl.
(Hasrnasse
id.
id.
Glasröhren usw.,
id.
llohlglas
ücl'ürl.l, uritte-
sclfliffen
id.
id.
ffohitflas, geJfirbl, gcselihf-
l'on
id.
id.
Spiegel-,
Tafelglas
usw.
ungeschliffen
id.
id.
•geschliffen
id.
../.. ..
'l*g£/..w.,..i«
,,
Belgien.
Deutschland
Amerika.
Krankreicli.
Belgien.
Belgien.
Deutschland,
Deutschland.
Krank reich.
Deutschland.
id.
Bek>ieu.
id.
Deutschland.
Deulschlaud.
Frankreich,
Niederlatul.
(iv. Hril.
Belgien.
Krank reich.
l)e(((s'('hlamf.
Deiilschldml.
Belgien.
Kr-uikreich.
Belgien.
Frankreich.
Doulsrlilnrul,
Frankreich.
f)eu(sclilaii(l,
DeiilMclihifid.
Belgien,
Krank reich.
Belgien,
Deutschland.
Frankreich,
Ueulsrhland.
Belgien.
Frank reicli.
nputsdiland.
fielgien.
Deiilschlfuid,
7.0.Vi.7il
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Höhren u« W iil/,i*n, t»h od.
beitrbi'iiel,
, , . , . , .
id.
Belgien.
l^raukreich,
l'eulsehlau.l.
Belgien.
Jh'ulschJand.
i d .
Bellten.
I)eii|scliliind,
neiif-chlnnd,
id.
DeuKchlaud.
Deutschland,
id.
Belgien.
Deuh.'hldiid
Kr.Hikii1!«1!).
Belgien,
Dcul-.ciil.jud.j
Xii'deiiîind
Beisten,
DeutschLuid,
Frankreich,
Niederlnnd.
D<«uh(ijhi(t)l,
id
Belgien,
(lr, fSiif,
}){*ulM'{d*iiid
Belüien,
!)(«(tlSCil|«i!((}
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Schweden
Krank rejed. j
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4 H*iH
lii'A.UXi
Röhren a. Walzen, roh od,
Nicht schmiedbare Kunst
Rohe Eisenwaren aus nicht
schmiedbarem
Guß
id.
id.
Maschinenteil und andere
Eisenwaren, bearbeitel
id.
id.
id.
Rohluppen,
Ingots
usw.
id.
id.
Schmiedbares Eisen in
Stäben
id.
id.
Blech,
roh,
gelumßt
id.
id.
Blech, abgeschlossen.
id.
Blech,
verzinht,
usw.
id.
id.
id.
Wellblech, Dehablech usw
Blech,gepießt,gelorht.
id.
Draht,
gewalztod, gezogen
id.
id.
Draht, veiz(…)kt usw.
id.
id.
Schlangeinohren (…) oder
braibritet
Rohren aus Eisen. (…)
id.
id.
Rohren a. Eisen braibreit et
id.
(…)
id.
id.
Eisen(…)(…)(…)
Lader usw.
Rohe Ersenwaren
id.
Deutschland.
Deutschland
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Gr. Brit.
Deutschland.
Belgien.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland.
Belgien.
Frankreich.
Gr. Brit.
Deutschland.
Belgien.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland.
Deutschland
Belgien.
Frankreich.
Deutschland.
Belgien.
Deutschland.
Belgien.
Frankreich.
Deutschland.
Deutschland.
Belgien.
Deutschland.
366.153
16.964
140.422
353.731
52.684
1.170
4.286.028
22.488
216.600
2.297.465
19.690
200.000
3.985
813.147
1.163.724
813.147
575.410
12.680
98.125
11.635
100.618
3.649
99.638
33.666
10.487
1.900
120.846
(…)
101.204
44.249
20.000
1.804
4.170
113. 724
48.090
30.129
3.264
46.020
179.384
92.628
9.446
63.028
Maschmentede, anderweil
nicht genannt
id.
id
id.
id.
id.
Brücken und Brückenbe-
standtede
id.
id.
Lokomobile, Dampfkessel
usw
id.
Ankerkonnen, Gasbehaller
id.
Hähne, Anker, Ambosse
usw
id
Flaschenzuge
Spulen, Schaufeln, Pllug-
scharen id.
id.
Hen-, Dunger (…). Robenga
beln
id.
Se(…)en, Sicheln usw.
Sageblatter, auch gezahnl
id.
id.
Keilen und Raspeln
id.
id.
Bohrer,
Zingen,
grobe
Scheren
id.
id.
(…)hlen,
Meßwerkzeugs.,
id.
id.
(…),
Hammer
usw
id.
id.
(…) und anderwert nicht
gennante
Ger(…)e
id.
id.
Kratzenbeschläge
id.
Ersene Spindeln aller Arl
Belgien.
Frankreich.
Gr. Brit.
Deutschland.
Amerika.
Schweden
Belgien.
Frankreich.
Deutschland.
Deutschland
Belgien.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Deutschland.
Deutschland.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Deutschland.
Frankreich.
Deutschland,
id.
Belgien.
Frankreich.
Deutschland.
Belgien.
Frankriech.
Frankreich.
Deutschland.
Gr. Bril.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Deutschland.
Frankreich.
Belgien.
Belgien,
Deutschland.
Belgien.
37.448
9.530
7 911.262
117.995
1.330
125.494
21.099
7.760
87.986
36.376
10.446
14.924
2.572
5.164
13.514
3.882
2.435
6.728
6.298
7.425
1.565
27.805
1.052
55.665
14.170
(…)
Warengattung.
Herkunfts-
land.
Menge
kg., Stück
usw.
Warengattung.
Herkunfts-
land.
Menge
kg., Stück
usw.
Warengattung.
Herkunfts-
land.
Menge
kg., Stück
usw.
Warengattung.
Herkunts-
land.
Menge
kg. Stück
Schrauben, Nieten, Hufei-
sen
usw
id.
id.
Eisenbahnpuffer usw
id.
Patenfachsen
Andere Achsen
id.
Wagner- u. Pufferfedern
id.
id.
Draht
waren,.
id.
id.
Geschnittene Nägel
aus
Drahl
id
Drahtstifte usw
id.
Haus-u. Küchengeräte
id.
id.
Eiserne Ketten
id.
Trensen,
Sporen,
Roll-
schuhe
Bau- u. Möbelbeschläge
id.
id.
Geldschränke
usw.
id.
Mobel- und Möbellede
id.
id.
Feine Messer, Scheren usw.
id.
Schirmgestele
usw.
Tür-, Wagen-, Uhrfedern
Schreibfedern
id.
Näh- und Stricknadeln
Eisensand u.
Stahlspäne
Bracheisen, Abfälle usw.
id.
id.
Aluminium, roh oder ge-
schmiedel
id. id.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland.
id
id
Belgien.
id.
Frankreich.
Deutschland.
id.
Belgien.
Frankreich.
Deutschland.
Frankreich.
Deutschland.
Belgien.
Deutschland.
Belgien.
Frankreich.
id.
Deutschland.
id.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland.
id.
Belgien.
Deutschland,
Belgien.
Frankreich.
id.
Deutschland.
id.
id.
Belgien,
Deutschland.
id.
id.
Frankreich.
Deutschland.
Belgien.
Belgien,
Frankriech.
Deutschland,
id.
Belgien.
Deutschland.
8.686
323.756
91.918
1.367
41.376
113.645
15.840
5.495
3.060
6.162
3.166
1.076
29.623
1.675
1.876.790
109.086
4.015
1.157
16.620
Blei, roh.
Blei,
gewalzt
id.
Druckplatten aus Blei
id.
Feine Ble(…)waren
id.
id.
Zink, roh
id.
Zinksgewalzt
id.
Zinkdraht
Zinkwaren
id.
id.
Zinn,roh.
id.
Zumdraht
Zumwaren
id.
id.
Nickelmetall, roh
Draht
Nickelwaren
Rohes Kupfern. Messung.
id.
id.
Staugen, Bleche aus Kupfer
id.
id.
Kupferdrahl.
id.
id.
Druckplatten aus Kupfer
Haus u. Kuchengerai
id.
Grobe Kupfer
und Mes-
singwaren .
id.
id.
Metalltuch
aller
Art aus
Kupter .
Feine Kupter u. Messing.
id.
id.
Blech, vergoldet oder der
Gilbert
Waran, ganz oder teilw, aus
vergoldeten od, versilber-
ten
Metallen
Belgien.
id
Deutschland.
Frankreich.
Deutschland.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland
Belgien.
Deutschland.
id.
id.
Belgien.
Frankreich
Belgien.
Deutschland.
id.
id
Frankreich.
Belgien
Gr. Br(…).
Deutschland.
Frankreich,
Belgien,
Frankreich.
Deutschland.
Belgien.
Deutschland.
Frankreich.
Belgien,
Frankreich.
Deutschland.
id
id.
Frankreich
Frankreich.
Belgien
Deutschland.
Frankreich.
Belgien.
Frankreich.
Deutschland
id
id
1.300
13.680
6.830
8.075
77.576
103.498
106.362
(…)200
Ton
4.286
1.795
2.681
4.061
20.331
2.398
2.622
15.147
3.709
3.071
1.371
1.290
5.070
17.189
Warengattung.
Herkuntts-
land.
Menge
kg., Stuck
Warengattung.
Herkunfts-
land.
Menge
kg., Stuck
usw.
Schmuck , Zict und sous
(…)ige Luxusgegenslande
Gellechte.
und
Gespurstta
den umwickelt
id.
id
Lautewerkes Sprechmaschr
nen.
id.
id.
id.
id.
18. Muschlnens elektrotech
nische Erzenffnisse Fahr
Lokomotiven
usw.
id.
S(…) nicht
(…)Kralt
maschinen
id
id
Nahs, Stuckmaschinen.
id.
id.
Maschinen und Maschinen
(…) in (…)rbundung und
kratzenbeschlagen
Maschinen zur Bearbertung
Appretur
und
Wachener
maschinen
Feuer putzen. Pungen
id.
id.
Maschmen zur b(…)(…)(…)(…)s
von Holzein usw.
id.
id.
(…) (…)
l(t
(…)
id.
id
id.
(…)
id.
Belgien.
Frankreich.
Deutschland.
Frankreich.
Deutschland.
Canada.
Gr. B(…).
Deutschland.
Frankreich.
Deutschland.
id.
Belgien.
Deutschland
Gr. Br(…)
Belgien
Deutschland.
Belgien.
Frankriech.
Deutschland
Deutschland
Belgien
Deutschland
Belgien
Frankriech.
Belgien.
Deutschland.
4.631
146.820
52.000
52.481
25.998
1.415
1.650
5.410
5.363
(…)
6.759
19.018
1.050
13.040
32.300
164.500
47.842
9.090
(…)(…)
Dynamomaschinen
Elektrizatatssammler
id.
kabel zur Leitung elektr.
Strome.
id.
id.
Elektrische
Bogenlampen.
usw.
id.
Elektrische Glublampen.
id.
id.
id.
Andere elektrische Erzeug.
nisse.
id.
id.
Fahrzeuge in Verbindung.
nur Antriebsmaschienn.
Guterwagen, gedeckl oder
ungederkl
id.
Personenwagen ohne Leder
noch
Polsterarbeiten
Kl
Personenmatorwagen.
id.
id.
id.
Auteur Motorwagen.
Kl
id.
Motorfahrrader.
id.
Fahrrader.
id.
usw.
(…)Wagen. (…)
id
(…) aus Fasen.
id.
Fahr (…) aus andern.
Me(…)llen.
id.
Frankreich.
Deutschland.
Frankreich,
Belgien.
Frankreich.
Deutschland.
id.
Belgien.
id.
Deutschland
Frankreich.
Niederland.
!
Frankreich.
Deutschland.
BeIgien
Deutschland.
Belgien.
Deutschland.
Belgien.
Gr. Br(…)
Deutschland.
Belgien.
Amerika.
id.
Belgien.
Deutschland
id.
Frankreich.
Deutschland.
Frankreich.
Belgien.
Deutschland.
id.
id.
Belgien.
ni
Deutschland.
Frankreich
Deutschland.
8.694
2.110
9.904
stuck 6.836
id 9.614
kg. 1.750
id.
103.794
152.616
Stück 15
kg. 87.000
id. 638.506
9.400
5.323
2.214
Stuck
id;
kg.
10.400
id. 8.000
id. 319.154
Stück 5
4.568
S
826.554
19.765
Stürk 2
29.297
Warengattung.
Herkunfts-
Iand.
Menge
kg., Stuck
usw.
Warengattung.
Herkunfts-
Iand.
Mengt-
kg., Stuck
usw.
19. Feuerwaffen. Uhren,
Tonwerkzeuge,
Kinder-
spielzeug.
Handleuerwallen aller Art
Taschenuhren aus Gold
Taschenuhren aus Silber
Taschenuhren aus unedlen
Metallen
Uhrgehäuse und Uhrwerke.
id.
Wand-, Standuhren usw
id.
Pfeitenorgeln Klaviaturen
usw
Harmoniums
Belgien.
Schweiz.
id.
id.
Deutschland.
Frankreich.
id.
Deutschland.
id.
Frankreich.
2.537
Stuck 38
id.
id.
id.
Klaviere
aller
Art
id.
Streichtonwerkzeuge.
Blastonwerkzeuge.
id.
id.
Spielwerkzeuge, Drehorgeln
usw
Harmonikas und Teile da
von
Saiten,
abgepaßt
Kinderspielzeug aller Art .
id.
id.
Deutschland,
Frankreich.
Deutschland.
id.
Belgien,
Deutschland
Frankreich
Deutschland.
id.
id
Belgien
Deutschland
Frankreich
1.076
1.127
1.441
2.051
Warengaltung.
kg., Stuck
usw.
Warengattung.
Menge;
kg., Stuck
usw.
AUSFUHR VON WAREN.
welche aus der Produktion des Großherzogtums Luxemburg oder dessen
Handel stammen, über die Zollämter des Großherzogtums während des
Kalenderjahres 1919.
1. Erzeugnisse der Land- und Fortwirt-
schaft und andere Gerische und pflanz-
liche Naturerzeugnisse : Nahrungs und
Genossmittel
Roggen
Weizen
Gerste
Hafer
Mais und Dari
Andere nicht besigen. Getreidearten
Malz
Speisebohnen
Erbsen
Futterbohnen
Wicken
Raps,
Rubsen
usw.
Leins
und
Han
Laaf
Andere
nicht
besingen
(…).
Kleesaat.
Grassaal aller Art.
Runketrabensamen.
Andere Feld und
(…)
Frische Kartotfeln.
Fulkerrübe usw.
Grun und
Rauhlutter.
Robe Baumwolle.
(…)ubearbeilete T(…)
Hopfen.
Frische Kuchengewarlise
Lorbeerbläller usw.
Artischocken. (…) usw getrockund.
Lebende Pflunzen.
Blumenzwicheln usw.
(…),Bluten,
Blatter
usw.
(…)
usw,getrocknel.
Frisches Obst
Getrockucte Obst.
Bananen.
Frische Orangen usw.
Gebrannter Katter
Gewturze.
Binsen, Stroh usw.
Stahlrohr usw
Getrockacte
Blätter,
Blaten
usw.
1.548
21.770
10.833
199.255
79.444
26.000
5.060
7.600
60.275
16.000
5.000
7. 451.795
22.416
55.656
48.656
61.437
14.545
Bau und Nutzholz, in der Querrichlung
nul der Axt bearbeitet
Hau- und Nutzholz, in der Längsrichtung
mit der A(…)l beschlagen
Bau- und Nutzholz., in der Längsrichlung
mil der
Säge
bearbeitet
Korbweiden
Holz zur Herstellung von mechanisch be-
arbeitetem
Holztoffe
Breanholz
Gerbrinde, auch gemahlen
Terpentinbarze
usw
Kautschuk,roh
oder
gereinigl
Arbeitspferde
Zucht
hengste
Kutschs, Reitpferde
Schlachtpferde
Saugfohlen
Mante(…)
E(…)
Rindvich
Lämmer
Ziegen
Schweine
Federvieh
Frisches Fleisch.
Schweine peck
Fleischestrakt
Würste
Gesatzene Heringe
Eacheuschweillen
Zubereitete Fische
Seckrebse usw
Lebende Binnen
Schmalz und schmalzarüge Felte
Talg von Rindern
Koochenfell
Käse aller Art
Schaf, Ziegenhaare usw.
Beltfedern, ro oder gereinigt
Rohe Kalbfelle usw. (auch Rindshänte) ..
Leimleder
Hasen- und Kaninchenfelle
Tierische Rolistoffe usw
Därme usw
Meerschwämme, rob
Blut von Vieh
usw
1. 197. 145
2.450.238
Stuck 627
id.
id.
id. 1477
id.
id.
id. 5
id. 5.605
id.
id.
id.
5.463
7.615
3.600
6.422
8.147
2.666
6.991
98.000
149.811
100.648
117.670
Warengattung.
Mehl aus Getreide
Rois, poliert
Grips
Sonstige Müllereierzeugnisse
Felte Ocle Fässern
Fette Oele in Flaschen
Stärke usw
Stärkegummi
Sago, Tapioka
Rohr-, Rübenzucker usw
Stärkezucker usw
Branntwein in Fässern
Branntwein in Flaschen
Stiller Wein in Fässern
Schaumwein in Flaschen
Stiller Wein in Flaschen
Obstwein
Bier in Fässern
Weinhefen
Bier in Flaschen
Hefe, nicht Weinhefe
Mineralwasser
Andere natürliche Wasser
Kleie
Weintreber
Feines Backwerk
Kakao
Schokoladewaren
Milch
Senf.
Essenzen, nichtäther- od. weingeisthaltig
Säfte von Pflanzen
Früchte und Kuchengewäcbse zum fei-
nern Tafelgenuß
Nahrungs- und Genußmittel, anderweit
nicht genannt
Nahrungs- und Genußmittel, in luft dicht
verschlossenen Gefäßen
Rauchtabak
2. Mineralische und fossile Rohstoffe;
Mineralöle.
Gartenerde, Kies usw
Porzellanerde, Ton usw
Natürlicher Kalk
Gips
Zement
Roher Schier
Hohe Steine
Erze
Schlacken von Erzen
Steinkohlenkoks
Menge
kg., Stück
usw.
17.514
11.050
9.928
106.153
7.861
1.985
8.370
299.697
3.370.889
106.857
97.793
390.742
1.143
69.603
344.671
31.810
8.100
81.350
25.870
3.140
15.801
5.150
5.310.690
106.169
29.854.993
3.487.380
5.149.741
841.050
1.973.860
11.983.930
Warengattung.
Preßkohlen
Mineralschmeröl
Eisenerz
Steinkohlen
Benzin usw
Pech, Teer usw
Steinkohlentcerol
Benzol usw.
Anilinöl,
A(…)
3. Zubereitetes
wachs, Paraffin,Lichte.
Wachswaren, Seife und andere unter
Verwendung von Fetten, Oelen oder
Wachs Hergestellte Waren.
Bienenwachs usw
Weichparaffin
Lichte aller Art.
Schmierseite
Keine Seile, zum Gebrauche geformt,
auch
Seifenersatzsto(…)fe
usw
Wagenschmiere
Schuhwichse.
Borsäure
Essigsäure
Düngesalze usw
Bromkalium
Doppelkohlensaure
Natron
Chlorsaures
Natron (Ka(…))
Salpetersaures Kali
Calziumkarbid
usw
Ammoniak
Drurk farben
Papierdruckfarben
Weinsteinfirnisse
Larkfirnisse
Siegellack
Fuselole usw
Chrom , Eisen und Kup(…)eralaum
Bler , Zinnoxyd und alpeter (…) Am-
moniak.
Terpentinöl
Knochenmehl.
Thomasphosphat nicht .
Künstliche Düngemittel
Schießpulver
Zündholzer
Rohleim
Leim alter
Art
Anderweil
nicht
genannte
ver(…)-
Gase ,
Chemische
Erzeugnisse
anderwert
nicht
genannt.
Menge
Kg., Stuck
usw.
75.250
55.713
859.684.438
889.000
21.122
64.890
491.691
184.670
1.(…)42
60.152774
2.620
3.518
12.056
16.490
139.700
19.490
12.440
3.000
(…).406
16.303
9.837
33.700
(…)(…)
113.200
9.620
(…)
98.783.575
(…).191.570
5.000
2.471
10.263
(…)
Warengattung.
Mengg
kg. Stük
usw.
Warengattung.
Menge
kg., Stück
usw.
5. Tlerische und pflanzliche Spinnstoffe
und
Waren
daraus Meuschenb(…)re.
zugerichtete Schmuckiedern
Fächer
und Hüte.
Seidengewebe.
Tüll,
ganz
oder
teilweise
a u s Seude
Gase,
Krepp
usw
Seidene oder halbseidene
Posamentier
waren
Garn aus Rindvich od(…)ähnlichen groben
Tierhaaren
Kammgarn
Fußbodentepptche.
Dichte wollene Möbelstoffe
Dichte Wollengewebe .
Wolleng Warkwaren
Vorgespinste, ungedrehl, oder
gechebt
Baumwollengarn, roh
Bamnwollengarn,
gebleicht
Dichte,baumwollene Mobel
loffe
(…) Baumwollgewehe,
Dichte Baumwollgewehe
Taue, Serte,
Stucke
usw
Schlauche.
Leunengarn an Flkarh
Hantgarn und Hantgarn usw
Ramiegarn
Taschentucher. roh
Tachentucher,
gebleicht
Gewebe aus Flachs, roh.
Gewebe an
Jute usw (Jutensacke)
Dama(…)
Schimergelinch
Eilze, Hat tumen usw
Blender und Putzwaren, ganz oder (…)
Kleider und Pulzwaren ganz oder tert
weise
aus
Wolte
Kleuter und Putzwaren, garen oder ted
werse aus Baumwolle
Kleider und
Putzwaren,
ganz
oder tert
werse aus andern Spaustoffen.
Hüte aus Stroh
usw.
Stück
Abfällg von Gesponsien usw. (Lampen)
6. Leder
und Lederwaren: Kürschner
waren Waren aus Dörmen.
Zugerichtetes Leder
Glaréteiter
Schuhe aus Leder
101.079
4.679
41.434
70.645
72.290
i
56.152
Treibriemen
Leder.
Sattler und
Täschnerwaren
Lederhandschuhe
Waren
aus
Därmen
Abgenutzte Lederstücke
usw.
7.
Kautschukwaren.
Kantschukabschnitte
usw., unbearbeitel.
Schlauche aus
Kautschuk
Wagendecken mit
Kautschuk, getrankt.
Heilen aus Kautschuk
8. Gesiechie und Fiechiwaren aus pflanz-
lichen
Stoffen
mit
Ausnahme der Ge-
spintwaren.
Strohgetlechte.
Grobe
Korbflecht
waren
Feine
Korbflecht
waren
9. Besen, Börsien, Pinsel u. Siehwaren
Grobe Besen und Bursien aus Borsien.
10. Waren nos Gerischen oder pflanz.
lichen schnitz
oder Formersioffen.
Hun
und
Vulzholz,
genutet usw.
Parkett bodenede usw
Grobe Bottcherwaren.
Mobel und Möbelterte, grobe, unfurmierie.
Möbel und Möbeltede, grobe, furmerte.
Tischler,
Drechslerwaren.
Möbel und Möbeliede in Verbundung mit
andern Stoffen
Feine Holzwaren.
Gepolsierte Möbel mit
Ueberzug.
Hölzwaren
aller
aus
andern
pflanz
lichen
Spinnstoffen.
Grobe Korkwaren.
Feine Korkwaren
(Korkstopfen,
Kork-
päpier usw.)
Perlen und dergleichen aus pflanzlichen
11. Papier, Pappe und Waren daraus.
Pappen aus Stroh, Holz usw.
l'ackwaren.
schreib
Loch
(…)papier
Duten Birckum (…)
14.100
10.554
9.021
147. 500
8.092
8.141
28.079
1.052
2.740
2.000
10.000
(…)
(…)
Warengattung.
Menge ;
kg , Stück
usw.
Warengattung.
kg., Stuck
usw.
Papierspäne
12. Bücher, Bilder, Gemälde.
Gedruckte Bücher
13. Waren aus Steinen oder andern mi-
neralischen Stoffen (mit Ausnahme der
Tonwaren) sowie aus fossilen Stoffen.
Pflastersteine
Geschnittene Platten, ungeschält. aus
Alabaster usw.
Feine
Steinmetzarbeiten
Luxusgegenstände aus
Steinen
Schleif-, Polier- und Wetzsteine
Zementwaren
Kalksandsteine
Bauplatten, Hausteine usw., ungefärbt.
Schlacken zu Hau- oder Pflastersteinen
geformt
14. Tonwaren.
Mauersteine (Marksteine) usw., anpoliert.
Pflastersteine aus Ton
Unglasierte, Dachziegel
Glasierte Dachziegel
Röhren aus Ton
Waren aus
gemeinem
Steinzeug
Feuerfeste Steine aller
Art
Bodenplatten aus Ton
Wandbekleidungsplatten
Waren aus Steingut
Feine Tonwaren,
Pozellanwaren
Porzellanabfälle
15. Glas und Glaswaren.
Hohlglas, gefärbt usw
Spiegel- und Tafelglas, ungesch(…)isen.
Drahtglas
Dachpfannen, Rohglas usw
Glas, anderweit, nicht genannt
Glas- und Schmelzwaren
16. Edle Metalle und Waren daraus.
17. Unedle Metalle und Waren daraus,
Roheisen.
Röhren und Walzen „roh
bearbeitel
1.733
670.655
505.000
188.166
1.096.500
109.900
1.000
16.940
169.310
9.718
9.675
569.494
585.260
11.771
63.764
60.075
10.545
12.540
1.963
15.000
10.000
Nicht schmiedbare
Kunstgußwaren
Hohe Eiseinwaren aus schmiedbarem Guß
Maschinenteile usw., bearbeitet
Rohluppen, Rohschienen, Ingots usw.
Schmiedbares Eisen in
Staben
Blech, roh,
gefirnißt
usw
Blech, verzinnt usw.
Blech, gepießt, gelocht usw,
Eisendraht, roh oder
gewalzt
Röhren aus Eisen, roh
Rohren aus
Eisen,
bearbeitet
Eisenbahnschienen
Eisenbahnachsen
usw.
Andere rohe Eisenwaren, nicht besonder
genannt
Maschinenteile
(Bracken
und
Bracken
bestandteile)
Ankerkonen usw
Rohrenverbindungstucke
Spaten, Schaufeln,
Pflug
charen
Sensen, Sicheln usw
Sägeblatter (Krer , Band , Laub und
Steinsägeblätter)
Bohrer, Zangen, grobe Scheren
usw
Reibahlen, Fraiser usw
Aestes. Hämmer usw.
Geräte fur den landwirt chatllichen (…)
brauch
Webschütze, Webschützen usw
Hufeisen,
Eisenbahnlaschenschranben
( bolzen), Schraub und Steck(…)lotten
Ersenbahnwagenbeschlages
(…)
Achsen, nicht Patentachsen.,
Draht waren
Draht lifte
usw.
Geschnittene
Nägel
Maus und
Kuchengerate
Eiserne Keifen
Treusen,
Sporen
usw
Bau und Mobelbeschlage.
Möbel und Möbelteile, (…) eine.
Feine Messer, Heiteren
usw
Strick , Steck
und
nahnadeln
Bracher en usw
Aluminiumwaren, fa(…)oniert
Blei Bruchblei
Andere Bleiwaren
Zink, Bruchzink usw
Zinkdraht
Zinn,gewalzt
Nickelmetall
Zink, gestreckt, gewalzt
Kupfer, roh usw,
2.378.606
77.569.050
74.793.457
6.113.156
241.34(…)
1.004
5.994.709
47.859
1.096.731
14.074
1.013
11.450
19.754
Hu.
8.784
57.701
4.000
169.550
313.988
81.102
13.700
10.195
22.380
1.380
(…)769.144
7.350
1.003
10.400
1.145
36.559
Warengattung.
Menge
Kg., Stuck
usw.
Warengattung.
Menge
kg., Stück
usw.
Stangen, Bleche usw. aus Kupfer
Kupferddraht
Druckplatten aus Kupfer
Küchengeräte aus Kupfer
Grohe Kupferwaren
Feine
Kupferwaren
Versilberte unedle Metallwaren
Draht
für
Elektrotechnik
usw
Ueberspo(…)ener
Draht
18. Maschinen, elektrotechnische Erzeug-
nisse, Gahrzeuge
Dampflokomotiven
Dampfmaschinen
Nah; Strickmaschinen
Maschinen für die Vorbereitung von Wolle
usw.
Feuerspritzen,
Pumpen
Maschinen zur Bearbeitung von Metallen.
6.077
6.682
1.633
Dampfpllüge, Mähmaschinen
Dresche, Mälzereimaschinen usw
Dynamomaschinen
Elektrizitätsssammler
Elektrische Glühlampen
Andere elektrische
Erzeugnisse
Güterwagen
Wagen fur einschienige Bahnen
Einzelteile zu den vorbezerchneten Fahr-
zeugen
Personennmotorwagen usw..
Fahrräder
Last wagen .,
19. Feueraffen, Uhren,
Tonwerkzeuge,
Kinderspielzeug,
Wanduhren usw,
Kinderspielzeug
5.765
3.750
18.038
31.014
26.120
2 . 600
10.294
4.892
1.036
La Chambre de commerce était composée en 1919 comme suit
Président: M. Léon Metz, maître de forges à Esch-s.-Alz.
Vice-Président: M. Joseph Wurth-Weiler, directeur de la Banque Internationale a Luxembourg.
Membres: MM. Charles Bech, négociant à Diekirch; Sébastien Buchholtz, négociant à Esch-
s.-Alz.; Robert Gollart, maître de forges à Dommeldange; Maurice Dachsrher, industriel a Wecker;
Max Duchscher, industriel à Wecker1); Georges Faber, tanneur à Wiltz; Heimi Fanck; brasseur a
Neudorf; Joseph Glesener, industriel à Hollerich; Emile Godchaux, direct eut des Draperies Schleif
muhl à Pulvermühl; Pierre Hastert, meunier à Luxembourg-Grund; Lucien Hess Wolff),
tanneur
à Bettembourg; le Baron Auguste Jacquinot, industriel à Bettembourg; Léon Klensch, directeur
d'assurances à Luxembourg; Michel Knaff, négociant a Luxembourg; Joseph Lambert, tanneur
à Wiltz; Maurice Pescatore, ancien directeur de la (…)encerie de Septfontaines a Septfontaines
Albert Reinhard, fabricant de gants à Luxembourg; Niels R(…)ng, fabricant de tabac, a Luxem-
bourg; Emile Schrœll, imprimeur à Luxembourg; Constant Soupert, rosiériste à Limpertsberg;
Paul Wurth, ingénieur-constructeur à Luxembourg.
' )
Nommé
membre par
arrêté g . - d . du 1 0
dêcembre
1919,
en
remplacement
de
M .
Maurice Duch(…), decède
2) Nommé membre par arrêté g.-d, du 10 décembre 1919, en remplacement de M. Georges Faber, decède
Composition de la Chambre de commerce.
Secrétaire: M. J.-P. Sevenig; professeur de sciences commerciales à Luxembourg
Luxembourg, le 25 juin 1920.
LA CHAMBRE DE COMMERCE
Le Président.
Léon METZ.
Le Secrétaire,
J.-P.
SEVENIG.
SOMMAIRE.
Pages
Considérations générales
Travaux de la Chambre de commerce
Minières
Métallurgie
Ateliers de construction
Meubles en fer
Clouterne
Industrie du bâtiment..
Carrières
Ardoisières
Farencerie
Mosaiques et dallages
céramiques
Indurstrie des ciments
Briqueterie mécanique
Industrie des
explosif
Tannerre
Gauterie
Ecorces
à
t a n
Brasserie
Destillerie
Indurstrie
t e x t i l e
Industrielle des tabacas
Pages
Imprimerie
Horticulture
Conserves de légumes
Meunerie
Viticulture et commerce des vins
Vins
de
Champagne
Industrie du
gaz
Assurances
Assurances sociales
Crédit foncier et Caisse d'épargne
Banque Internationale, à Luxembourg
Propriété industrielle
Statistique douanière
Einfuhr von Waren welche zum Vorbrauch im
Großherzogtum Luxemburg bezw. dessen
Handel bestimunt sind, während des Kalen-
dejahres
Ausfuhr von Waren,
aus der Produktion
des Großherzogtum Luxembourg oder dessen
Handel stammen, über die Zollämter des
Großherzogtums während des Kalender-
jahres 1919
Composition de la Chambre de
commerce
Tout électeur, homme ou Femme, est
éligible.
Jeder männliche oder weibliche Wähler
ist wählbar.
L'élection assurera des sièges de dé-
légué à 12 ouvriers appartenant, à la grande et
à la moyenne industrie, à quatre ouvriers ap-
partenant à la petite industrie, à deux ouvriers
appartenant au commerce et à six ouvriers
appartenant à l'agriculture ou à la sylviculture.
Rangent dans la petite industrie toutes les
entreprises appartenant à l'industrie ou au
métier et n'occupant, régulièrement pas plus
de dix salariés.
La proportion des membres suppléants ap-
partenant aux diverses branches d'occupation
sera la même que celle fixée pour les membres
effectifs.
Die Wahl sichert den Arbeitern der
Gros- und Mittelindustrie 12 Delegiertensitze,
denjenigen der Kleinindustrie 1 Sitze, den Han-
delsarbeitern 2 Sitze und den Arbeitern der Land
oder Forstwirtschaft 6 Sitze.
Zur .Kleinindustrie zählen alle industriellen
oder gewerblichen Betriebe, die regelmäßig nicht
mehr als zehn besoldete Arbeiter beschäftigen.
Die Verteilung der Ergänzungsmitglieder auf
die verschiedenen Erwerbszweige erfolgt in dem
selben Verhältnis wie für die wirtlichen Mit-
glieder.
Les délégués seront choisis pour un
terme de trois ans, ils seront rééligibles.
Les élections seront secrètes et auront lieu
un dimanche que le Gouvernement désignera.
L'organisation et la procédure des élections
seront fixées par un règlement d'administration
publique.
Die Vertreter werden für die Dauer
von drei Jahren gewählt. Sie sind
wiederwähl-
bar.
Die Wahlen sind geheim und finden an einem
vom der Regierung zu bestimmenden Sonntag
statt.
Ein öffentliches Verwaltungsreglement legt
die Wahlordnung und das Wahlgeschäft fest.
Si des causes d'inéligibilité des faits
constituant des manquements graves aux de-
voirs du mandataire viennent à être connus, La
chambre de travail relèvera le délégué dont
s'agit de ses fonctions après l'avoir entendu
dans ses explications.
kassenmitglieder und die Arbeiter der Land- und
Forstwirtschaft luxemburgischer Nationalität, ohne
Unterschied des Geschlechtes, die volle 21 Jahre
alt sind und in dem der Wahl voraufge-
gangenen .Kalenderjahr wenigstens 200 Tage in
inländischen Betrieben gearbeitet haben.
Versicherte Krankheitstage gelten als Arbeits-
tage.
Werden Gründe der Nichtwählbarkeit
oder schwere Pflichtverletzungen eines Delegier
ten bekannt, so enthebt die Arbeiterkammer ihn
seines Amtes, nach vorgängigem Verhör des
selben.
En cas de refus du mandat de délégué ou
lorsque, pour un motif quelconque, un membre
de la chambre quitte ses fonctions avant l'ex-
piration de son mandat, il n'est pas procédé à
une élection complémentaire, mais les sup-
pléants sont appelés aux fonctions de délégués
effectifs dans l'ordre correspondant au résultat
des élections. Les membres suppléants sont
remplacés dans le même ordre, par ceux qui
lors des élections, ont recueilli des suffrages
sans cependant avoir été élus.
Le remplaçant achève le. mandat de celui
qu'il remplace.
Il est interdit aux patrons et à leurs
agents de restreindre les ouvriers dans la liberté
d'accepter et de remplir leur mission ou de les
léser pour des motifs pris dans ces faits.
Pour le cas où le temps consacré à l'accom-
plissement de leurs devoirs paraîtrait excessif,
il pourra, à la demande du patron, être décidé
par justice qu'il y a lieu à réduction de la
rémunération servie aux intéressés ou même, sui-
vant la gravité des cas, à résiliation du contrat.
Den Arbeitgebern und ihren Beauf-
tragten ist es untersagt, die Arbeiter in der freien
Annahme, und Ansübung ihres Vertreteramtes
zu beschränken oder sie aus Gründen, die aus
diesen Handlungen hergeleitet sind, zu benach-
teiligen.
Sollte die ans die Wahrnehmung ihres Amtes
verwandte Zeit als übermäßig erscheinen, so kann,
auf Antrag des Arbeitgebers, durch das Gericht
eine Lohnkürzung oder sogar, je nach Wichtigkeit
des Falles, die Auflösung des Dienstvertrages
verfügt werden.
La chambre désignera dans sa pre-
mière réunion parmi ses membres, le président
le vice-président et deux secrétaires. Il lui sera
loisible de constituer dans son sein un comité
composé du président et, de doux membres,
chargés, suivant l'étendue de leur mandat,
d'expédier les affaires.
Le mode de délibération ont fixé par un
règlement d'ordre interne soumis à l'approbation
du Gouvernement.
In ihrer erster:Stimung wählt die
Kammer ans ihren Mitgliedern den Präsidenten,
den Vizepräsidenten und zwei Schriftführer.
Es steht der Kammer frei, am ihrer Mitte
einen engeren Ausschutz zu bilden, bestehend aus
dem Präsidenten und zwei Mitgliedern, der im
Nahmen seiner Befugnisse die Geschäfte zu er-
ledigen hat.
Das Veratungsverfahren wird durch ein von
der Regierung zu genehmigendes Reglement
über die innere Geschäftsordnung festgelegt.
La chambre se réunit toutes les fois
que son bureau le juge nécessaire ou qu'un
tiers de ses membres le demande. La convo-
cation est faite par le président moyennant un
avis écrit qui indique l'ordre du jour.
Lehnt ein Vertretersein Mandat ab oderscheidet
ein Mitglied der Arbeiterkammer ans irgend
welchem Grunde vor Ablauf seiner Amtszeit aus,
so findet keine Neuwahl statt, sondern die Er-
gänzungsmitglieder treten an Stelle der wirt-
lichen Mitglieder in der durch die Wahl bestimm-
ten Reihenfolge, In derselben Rangfolge wer-
den die Ergänzungsmitglieder durch die Nicht
gewählten erseht, die bei der Waht am meisten
Stimmen auf ihren Namen vereinigt haben.
Das Ersahmitglied vollendet die Amtszeit
seines Vorgängers.
Die .Kammer tagt so oft der Kammer-
vorstand es für nötig erachtet, oder wenn ein
Drittel der Mitglieder es verlangt. Die Einbe-
rufung erfolgt durch den Präsidenten mittels
schriftlicher Zustellung und unter gleichzeitiger
Mitteilung der Tagesordnung.
Les séances de la chambre sont publiques,
à moins qu'elle n'ait décidé de procéder à huis
clos.
L'indemnité du secrétaire prévue à
Part. 2, ainsi que les frais de route et de séjour
des membres de la chambre, en tant que ces
frais seront liquidés sur les fonds du Trésor,
seront fixés, dans les limites budgétaires, par
un règlement, d'administration
publique.
Die durch Art. 2 vorgesehene Ent-
schädigung des Schriftführers sowie die Neise-
und Aufenthaltsgelder der Kammitglieder,
insoweit diese Ausgaben zu Lasten des Staates
sind, werden in den Budgetgrenzen durch ein
öffentliches Verwaltungsreglement festgesetzt.
Die Beschlüsse der Kammer werden
mit absoluter Stimmenmehrheit gefaßt.
Bei
Stimmengleichheit wird die Angelegenheit wie-
der auf die nächste Tagesordnung geseht; bei
abermaliger Stimmengleichheit entscheidet die
Stimme des Präsidenten. Die Mitgliedergeben
ihr Votum mit lauter und hörbarer Stimme ab.
Le secrétaire dresse pour chaque
séance un procés-verbal qui sera porté à la
connaissance du Gouvernement.
Il sera élaboré, pour chaque année du calen-
drier, un rapport sommaire sur les opérations
de la Chambre et sur leurs résultats. Le rapport
sera imprimé et transmis aux membres du
Gouvernement, aux députés et aux membres
de la Chambre.
Art. 15, Le Gouvernement est autorisé à.
dissoudre la chambre de travail pour des motifs
graves. S'il est fait, usage de ce droit, des élec-
tions nouvelles auront lieu dans les trois mois
de l'arrêté de
dissolution,
Mandons et ordonnons que la présente loi
soit insérée au. Mémorial pour être exécutée et
observée par tous ceux que la chose concerne.
Luxembourg Ie 28 juin 1920.
CHARLOTTE.
Le Directeur général du commerce
de l'industrie et du travail,
A. Pescatore
Die Sitzungen der Kammer sind öffentlich, es
sei denn, daß die Kammer beschlossen hat, bei
verschlossenen Türen zu verhandeln.
Über jede Bechandlung nimmt der
Schriftführer eine Niederschrift auf, die der Re-
gierung vorzulegen ist.
Für jedes Kalenderjahr wird ein kurzgefaßter
Geschäftsbericht über die Tätigkeit der Kammer
und die erzielten Resultate ausgearbeitet. Dieser
Bericht wird gedruckt und den
Regierungsmit-
gliedern, den Abgeordneten und den Mitgliedern
der Arbeiterkammer zugestellt.
Die Regierung hat das Recht, aus
wichtigen Gründen die Arbeiterkammer aufzu-
lösen. Wird von diesem Recht Gebrauch gemacht,
so finden binnen drei Monaten nach Erlaß
des Auflösungsbeschlusses Neuwahlen statt.
Befehlen und verordnen, daß dieses besetz ins
„Memorial" eingerückt werden soll, um von Allen,
die es betrifft, ausgeführt und befolgt,zu werden.
Luxemburg, den 28 Juni 1920.
Charlotte.
Der General-Direktor des Handels,
der Industrie und der Arbeit,
A. Pescatore.
Arrêté du 3 juillet 1920, concernant l'exercice
de la pêche dans les eaux frontières entre le
Grand-Duché et la Prusse.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE
ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE;
Revu l'arrêté ministériel en date du 5 dé-
cembre 1913, concernant l'exercice de la pêche
dans les eaux frontières entre le Grand-Duché
et la Prusse;
Vu la loi du 9 juin 1894, concernant l'ap-
probation de la convention conclue le 5 no-
vembre 1892 avec la Prusse au sujet de la
réglementation de la pêche dans les eaux
frontières ;
Vu les art. 13, alinéa final, 20, 21, 22 et 24
de la convention dont s'agit;
Le Conseil d'Etat entendu en son avis;
Arrête
L'arrêté susmentionné du 5 décembre 1913
est remplacé par les dispositions suivantes
Le rapport prémentionné
sera publié comme annexe au Mémorial
Luxembourg, le 24 juin 1920.
Le Directeur général du commerce,
de l'industrie et du
travail,
A. PESCATORES.
Beschluß vom 24. Juni 1920, betreffend die
Veröffentlichung des allgemeinen Berichtes
der Handeltskammer für das Jahr 1919.
Der General-Direktor
des Handels,
der Industrie und der Arbeit;
Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes der
Handelskammer über die Lage des Handels
und der Industrie des Großherzogtums wäh-
rend des Jahres 1919.
Beschließt
Einziger Artikel. Erwähnter Bericht soll als
Beilage zum Memorial veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 24. Juni 1920.
Der General-Direktor des Handels,
der Industrie und der Arbeit,
A. Pescatore.