Arrêté du 31 mai 1920, concernant les examens à subir par les instituteurs et les institutrices.
Table des dispositions (26)
Texte législatif (26 Articles)
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Samedi, 5 juin 1920.
N° 41.
Samstag, 5. Juni 1920.
Arrêté du 31 mai 1920, concernant les examens
à subir par les instituteurs et les institutrices.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL,
DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE;
Vu l'art. 30 de la loi du 10 août 1912, sur l'or-
ganisation de l'enseignement primaire, et le
règlement du 26 avril 1913, concernant la classi-
fication des instituteurs;
Arrêté
Art. 1err. Sont nommés membres du jury de-
vant lequel auront lieu, pendant l'année cou-
rante, les examens pour la collation des bre-
vets de capacité au personnel enseignant des
écoles primaires: MM. J. Keiffer, inspecteur prin-
cipal d'écoles; J. Kayser, professeur, faisant
fonction de directeur de l'école normale d'insti-
tuteurs; la dame soeur Emilienne Toussainte,
directrice de l'école normale d'institutrices; MM.
P. Reuter, professeur à l'école industrielle et
commerciale de Luxembourg; Fr. Rippinger,
professeur au gymnase de Luxembourg; J. Lo-
geling, professeur à l'école normale d'institu-
teurs, et A. Lux. inspecteur d'écoles, à Redange.
Zu Mitgliedern der Prüfungsjury für
die Verleihung der Fühigkeitsbrevets an das
Lehrpersonal der Primärschuten während des
lanfenden Jahres sind ernannt: die HH. J.
Keiffer,
Oberschulinspektor;
J.
Kahfer,
Professor,
diensttuender Direktor der Lehrer
normalschule;
Schwester
Emilienne Tous-
saint,
Direktorin
der
Lehrerinnenormal-
schule; die HH. P. Reuter, Professor an der
Industrie und Handelschule zu Luxemburg;
Fr.
Rippinger,
Professor
am
Gymnasinn
zu
Luxemburg;
J.
Logeling,
Professor
an der
Lehrernornalschule, und J. Lux,
Schulinspektor zu Redingen.
Abs. 2 des Schlügesetze. gibt es den
Gemeinden anheim, mit Genchmingung der
Regierung das 7. Schuljahr durch zwei aufein-
anderfolgende Winterhalbjahre zu ersetzen. Diese
Teilung der 7. Schuljars gereicht festgestellter-
maßen der Schule nicht zum Vorteil. Die Zahl
der Gemeinden, die auf Grund der betreffenden
gesetzlichen Vestimmung ein Teilung des 7.
Schuljahres vornahmen, geht denn auch mit
jedem Jahre zurück, so zwar, daß im verflossenen
Jahre nur noch zwei Gemeiden vom dieser Ve-
fugnis Gebrauch gemacht haben. Es steht zu
erhoffen, daß in Zukunft das 7. Schuljahr zum
größten Nutzen unserer Kinder in allen Gemeind-
den den Landes ohne Unterbrechung in einem
einzigen Jahre erlebigt wird.
Die Gemeidevehörden mögen Art. 74, Ags.
6, des Schulgesetzes nicht außer Acht lassen, dem-
zufolge die Schukcommission wenigstens zwei-
mal im Jahre eine allsührlich vom Lehrpersonal
der Gemeinde aus seiner Mitte zu bezichnende
Lehrperson mit beratender Stimme in ihre
Eimungen berust. Die Mitwirkung der Lehrer-
schaft durch ihren Vertreter wird die Aufgabe
der Larstsbehörde, namentlich bei der Aufstellung
der organischen Vertung, bedentend erseinchtern.
Die Erholungspausen waren voriges Jahr in
manchen Gemeinden auf recht mangelhaft Weise
angesetzt.
Es
empfliehll
sich,
di
vormittlunge
Erholungspause sowei als tuntlich gegen den
Schluß der zweiten Alassemtunde auzuberaunten,
su daß si das letzte Viertel dieser Stunde in
Anspruch nimmt.
Dans beaucoup d'écoles, le matériel d'ensei-
gnement indispensable, tel qu'il est énuméré au
plan d'études, de 1914, est loin d'être complet.
Pendant la guerre, les autorités scolaires n'ont
pas cru devoir trop insister sur l'acquisition de
nouveau matériel d'enseignement. Il ne pourra,
cependant, plus être, toléré à l'avenir qu'une
école ne possède pas le minimum de matériel
d'enseignement, mentionné au plan d'études,
d'autant plus que, on conformité de la loi du
6 mai 1920, concernant les traitements d'insti-
tuteurs, l'État prend les dépenses à sa charge
dans une plus forte mesure encore que par le
passé. Les administrations communales inté-
ressées voudront donc inscrire dans la prochaine
organisation les sommes nécessaires à l'achat
d'un
bon matériel d'enseignement.
Un assez grand nombre de communes ne sem-
blent pas encore être pénétrées du rôle impor-
tant que les bibliothèques scolaires, prévues par
l'art. 99 de la loi, sont appelées à jouer dans l'or-
ganisme de l'enseignement primaire. Confor-
mément au règlement et à l'instruction minis-
térielle du 11 avril 1918, concernant les biblio-
thèques scolaires (Mém. p. 421. ss.), celles-ci ont
pour but 1" de compléter, à J'aide de la lecture
privée, l'enseignement donné on classe; 2° de
détourner les enfants d'une lecture frivole, in-
signifiante, immorale, en leur offrant des livres
sérieux, intéressants, récréatifs en même temps
qu'instructifs. Pour que le but de cette « œuvre
complémentaire et auxiliaire de l'école» (art, 70
de la loi), soit atteint, les communes devront
tout d'abord allouer des crédits suffisants, tant;
pour la création des bibliothèques que pour leur
entretien et leur renouvellement. La. pratique
a prouvé qu'une seule bibliothèque ne suffit
pas toujours dans des communes à plusieurs
sections. Il conviendra d'en organiser dans chaque
section et d'inscrire dans l'organisation les cré-
dits afférents. Afin de compléter rapidement
la liste des livres recommandables pour les bi-
bliothèques scolaires, les membres du personnel
In vielen Schulen ist das im Lehrplan von
1914 aufgezählte unumgänglich notwendige Lehr-
material höchst unvollständig. Die Schulbehör-
den haben während des Ariege nicht allzu sehr
auf der Anschaffung von neuem Lehrmaterial
bestanden. In Zukunft kann jedoch nicht mehr
zugegeben werden, daß das im Lehrplan vor-
gesehene Mindestmaß von Lehrmaterial in einer
Schule nicht vorhanden sei, umsomehr als das
Gesetz vom 6. Mai 1920, über die Lehrerge-
hälter, die Ausgaben für den Primärunterricht
in noch stärkerem Maße als zuvor dem Staat
zu Lasten legt. Ich ersuche sonnt die beteiligten
Gemeindeverwaltungen, die zum Ankauf eines
geeigneten Lehrmaterials erforderlichen Kredite
in die organische Beratung einzutragen.
Eine gewisse Anzahl Gemeinden scheinen im
mer noch nicht von der wichtigen Aufgabe der
durch Art. 99 des Schulgesetz vorgeschriebenen
Bibliotheken im Schulbetriebe überzeugt zu
sein. Gemäß dem Reglement sowie der Ministe-
rialanweisung vom 11. April 1918 (Memorial
3. 421 ff.) bezwecken die Schulbibliotheken mit
Hilfe der Hauslektüre den Schulunterricht zu
vervollständigen, sowie die Schuljugend von
einer gehaltlosen, seichten, unsittlichen Lektüre
abzuwenden, dadurch, daß ihr vollwertige, fes-
selnde, zur Erholung und zur Velehrung gleicher-
naßen geeignete Bücher geboten werden. Soll
der Zweck dieser ,,Neben und Hilfseirichtung
der Schule" (Art. 76 des Gesetz) erreicht wer-
den, so müssen
die
Gemeinden
vor
nötigen Kredite sowohl zur Schaffung als zum
Unterhalt und zur Ernenerung dieser Bücherein
bereit stellen. In Gemeinde mit mehreren
Sektionen genügt erfahrungsgemäß nicht immer
eine einzige Bibliothek. Es empfiehlt sich in
einer jeden Sektion Bibliotheken zu schaffen
und dieserhalb die nötigen Kredite in die or-
ganische Beratung einzutragen. Um die Listen
der für die Schülerbiblioteken empfehlenswerken
Bücher
möglichst rasch ihrer
Vervollständigung
enseignant qui connaîtraient des livres propres
à être remis aux mains des élèves, voudront les
proposer à la commission d'instruction, par
l'intermédiaire du membre-secrétaire. La com-
mission d'instruction publiera les listes com-
plémentaires au Courrier des écoles
Les dispenses de fréquentation de l'école en
vue de la garde du bétail ne seront accordées
par le Gouvernement que dans les cas de stricte
nécessité. Les demandes afférentes sont à, pré-
senter individuellement et les dispenses sont à
arranger de manière que les enfants intéressés
puissent encore suivre l'enseignement pendant
une partie de la matinée.
L'art. 19, al. 4, de la loi scolaire prévoit que
les élèves qui ont suivi avec succès la 7me année
d'études recevront un diplôme attestant qu'ils
ont terminé avec succès leurs études primaires.
Les administrations communales veilleront à
ce que ces diplômes soient délivrés dès la fin de
l'année scolaire, afin d'éviter le retour d'irrégu-
larités regrettables qui ont été constatées sous
ce rapport.
Les taux de rémunération applicables aux
cours postscolaires, cours de couture et ouvroirs
ont été révisés par ma décision du 21 avril 1920.
(Mém, n° 31 p. 464). En conformité de cette dé-
cision, l'indemnité des titulaires du cours de
couture en possession du brevet d'ouvrages ma-
nuels du Grand-Duché est supérieure, à celle de
titulaires ne possédant pan ce brevet. Dans l'in-
térêt de l'enseignement, les cours de couture sont
à confier à des maîtresses diplômées de préfé-
rences à d'autres candidates, En effet, le brevet
d'ouvrages manuels garantit que la maîtresse
possède non seulement les connaissances néces-
saires dans sa spécialité, mais encore une in-
struction générale suffisante pour avoir l'autorité
indispensable à la direction d'une école.
entgegenzufahren, ersuche ich die Mitglieder des
Lehrpersonals, die zur Ingendlektüre geeignete
Bücher kennen, diese der Unterrichtskommission
durch Vermittlung des Mitglied-Sekretärs in
Vorschlag zu dringen. Die Unterrichtskommission
wird die Ergänzungslisten im „Schulboten" ver-
öffentlicheil.
Schuldispense für Viehhut werden von der
Regierung nur in wirklich notwendigen Fällen
erteilt. Die diesbezüglichen Gesuche sind einzeln
einzureichen und die Dispensen so einzurichten,
daß die betreffenden Kinder noch einen Teil des
Vormittagsunterrichts erhalten können.
L'interdit est prononcé sur la loca-
lité de Steinheim et son territoire.
Les dispositions des art, 70, 71, 72, 73 et 77
de l'arrêté ministériel du 14 juillet 1913 trou-
vent leur application à cette zone d'interdiction.
Art. 2, La zone d'observation comprendra la.
localité d'Echternach et son territoire, à l'ex-
ception de la ferme « Rodenhof», des
moulins
de Lauterborn
et
de la « Folsmuhel », ainsi
que la localité de Rosport et non
territoire.
LA zone d'observation est régies par les dis-
positions des art. 74, 75, 76 et 77 du dit arrêté,
Die Sperre ist über die Ortschaft
Steinheim
und deren Gemarkung verhängt.
Die Bestimmungen der Art. 70, 71, 72, 73
und 77 des Ministerialbeschlusses vom 14.Juli
1913 sinden auf diese Serrzone Annvendung.
Il est défendu d'exposer en vente
et de vendre des ruminants et des porcs à la
foire à tenir à Echternach le 9 juin prochain.
Es ist verboten, auf dem zu Echternach
am 9. Juni künftig abzuhaltenden Viehmarkte
Wiederkäuer und Schweine zum Verkauf aus»
zustellnu und zu verkaufen.
Sont nommés membres suppléants
du même jury: MM. N. Simmer, inspecteur d'é-
coles, secrétaire de la commission d'instruction;
P. Olinger, inspecteur d'écoles à Luxembourg;
N. Gœdert professeur à l'école normale d'insti-
tuteurs, et la dame sœur Marie Heins, institu-
trice adjointe à l'école normale d'institutrices.
Beschluß vom 31. Mai 1920, über die Prü-
sungen der Lehrer und Lehrerinnen.
Der
General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts;
Nach Einsicht des Art. 30 des Gesetzes vom
10. August 1912, über die Organisation des Pri-
märunterrichts, sowie des Reglements vom
26. April 1913, di Klassifizierung der Lehrer
betreffend;
Beschließt
Zu Ergänzungsmitgliedern sind er-
nannt: die HH. N.
Simmer,
Schulinspektor,
Sekretär der Unterrichtskommission, P. Olin-
ger, Schulinspektor zu Luxemburg; R. Gö-
dert, Professor an der Lehrernormalischule
und Schwester Marie Heins, Lehrerin an der
Lehrerinnennormalschule.
besagten Reglements verfügt, daß die
organische Beratung
im
Laufe des Monats
Juni erfolgen soll. Tiefe Vorschrift ist sttengftens
einzuhalten, damit die
oderbehördliche Geneh-
migung rechtzeitig erteilt und etwaige Abän-
derungen
vor
Schulbegim
getroffen
werden
können. Voriges Jahr haben verschiedene Ge-
meindeverwaltungen erst nach der reglementa-
rischten Frist oder sogar nach Wiedereröffunung
der Schuten die organische Beratung der Re-
gierung zur Genehurigung unterbreitet. Solche
Verzögerungen wirken hemmend auf den rege!-
mätzigen Granz der Schulen und können deshalls
in Zukunst nicht mehr geduldet werden. Um
die
Genehurigung
der
organischen
Veratung
nach Möglichkeit zu beschleunigen, mögen die
Gemeindeverwaltungen
den
Vemerkungen,
zu
denen die vorjährigen Beratungen bereits An-
laß gegeben haben, Rechnung tragen. Überdies
werden sie sich befleitzen, die im vorhergehenden
Entachten des Schulinspekors enthaltenen Vor-
schäge in Erwägung zu zichen. Sollten wichtige
Gründe
die
Gemeideverwaltungen
zu
deren
Ablehnung bestinunten, so sind sie gehalten, diese
auzugeben. Laut Art. 7 des Reglements haben
sich die Gemeindeverwaltungen innerhalb eines
et recommandations faites par l'autorité supé-
rieure au sujet de leur travail organique. En cas
de retard, ou de refus de fournir cette délibé-
ration, l'organisation définitive sera dressée
d'office par le Gouvernement et ce, éventuelle-
ment, aux frais de la commune. — L'organisa-
tion approuvée est à exécuter en tout point. Il
n'échet donc pas, entre autres, de changer les
heures de classe ou d'accorder des congés extra-
ordinaires non prévus par le travail organique,
sans qu'une délibération afférente, dûment mo-
tivée, ait été soumise préalablement et en temps
utile à l'approbation de l'autorité supérieure.
L'arrêté grand-ducal du 30 mars 1915, con-
cernant les vacances des écoles primaires, dis-
pose que la durée totale des vacances et des
jours de congé ne peut excéder 60 jours par an.
L'inobservation de cette prescription entraîne
l'application des sanctions prévues par l'art. 4
du même arrêté. — Dans les derniers temps, cer-
taines communes ont, à la fin des vacances d'au-
tomne, ajourné la rentrée des classes, pour des
motifs divers, dans la supposition que ces jours
de congé ajoutés aux grandes vacances, seraient
encore imputés sur les 60 jours de congé de l'an-
née scolaire écoulée. Tel ne saurait, cependant,
être le cas. En effet, la rentrée des classes est
fixée par le travail organique de l'année précé-
dente. Toute prolongation des vacances au-delà
de la date arrêtée par ce travail est donc impu-
table sur le nombre des jours de congé de l'an-
née qui commence par la date en question, et
non sur les vacances de l'année scolaire passée.
Conformément à l'art. 3. du règlement sus-
visé du 12 juin 1919, et à la, circulaire du 1.4 juin
1919, les administrations communales ne sont
obligées d'ajouter au travail organique que le
relevé du nombre des enfants de chaque année
d'études, sans indication de noms, dépendant,
elles sont tenues de dresser la liste de tous les
Monats durch Sollderberatung über die Be-
merkungen und Empfehlungen der Oberbehörde
zu äußern. Im Falle der Verzögerung oder bei
Weigerung dieser Beratung einzusenden, wird
die endgültige Schulorganisation von Amtswegen
durch die Regierung und gegebenenfalls auf
Kosten der Gemeinde aufgestellt. Die geneh-
migte Organisation, muß in allen Punkten zur
Ausführung gelangen. Es geht somit nicht an,
unter andern: die Schulstunden abzuändern oder
in der organischen Beratung nicht vorgesehene
außerordentliche schulfreie Tage zu bewilligen,
ohne vorher der Oberbehörde rechtzeitig eine
gehörig begründete Beratung zu unterbreiten.
Der Großh. Beschluß vom 30. März 1915,
betr. die Ferien an den Primärschulen verfügt,
daß die Gesamtdauer der Ferien und schulfreien
Tage im Jahr 60 Tage nicht überschreiten darf.
Im Falle der Richtbeobachtung dieser Besinn«
mung gelangeil die in Art. 4 desselben Beschlusses
vorgesehenen Sanktionen zur Anwendung.
In letzter Zeit haben verschiedene Gemeinde
verwaltungen am Schlusse der Herbstferien aus
irgend welchen Gründen den Wiederbeginn der
Schulen verzögert, in der Annahme, daß diese
schulfreien Tage den Herbstferien hinzugezählt
und noch auf die 60 Ferientage des
nerflof-
f e n o n Schuljahrs verrechnet würden. Ein
solches Verfahren ist unzulässig. Der Begann
des Schuljahrs wird nämlich in der vorjährigen
organischen Beratung festgelegt. Jede Ferien-
verlängerung über dieses Datum hinaus ist
mithin auf die Zahl der schulfreien Tage des
Zchuljars, das mit dem betreffenden Datum
beginnt, nicht aber auf die Ferien des verfos-
nen Schuljahrs zu verrechnen.
Art. 3 des obenerwähnten Reglements vom
12. Juni 1919 sowie dem Rundschreiben vom
14. Juni 1919 zufolge genügt es, der organisaschen
Beratung ein Verzeichnis der Schälerzahl eines
jeden Schuljar, ohne Namenverzeichnis, bei-
zufügen. Die Gemeindeverwaltungen sind jedoch
dazu gehalten, die Listen der neu eintretenden
élèves nouvellement admis à l'école, avec toutes
les indications requises. Cette liste est à remet-
tre au personnel enseignant des la première
huitaine de l'année scolaire au plus tard. L'ex-
périence a prouvé que bien des irrégularités et
inconvénients auraient, été évités, si le personnel
enseignant avait été en possession de cette liste
dès le début de l'année scolaire.
L'art. 1er. al. 2, de la loi scolaire confère aux
communes la latitude de remplacer, nous l'ap-
probation du
Gouvernement,
la 7me année
d'études par deux semestres d'hiver consécutifs.
Il a été constaté que celle scission de la 7me au
née n'est pas dans l'intérêt des études. Aussi le
nombre des communes qui faisaient usage de la
faculté leur abandonnée par la loi a-t-il dimi-
nué d'année en année, a tel point que, l'année
dernière, deux communes seulement, avaient
procédé à la scission de la 7me année d'études.
Il est à espérer que, pour le plus grand bien des
enfants, la 7me année d'études sera à l'avenir
faite dans toutes les communes d'une façon con-
tinue, en une seule année.
Les autorités communales ne voudront pas
perdre de vue la disposition de l'art. 74, al. 74,
de la loi scolaire, aux termes de laquelle la com-
mission scolaire convoquera dans ses séances.
au moins deux fois par an, avec voix consulta-
tive,un membre du personnel enseignant à de-
signer chaque année par le corps enseignant de
la commune. La collaboration du personnel en-
seignant, représenté par son délégué, est de
nature à faciliter considérablement la tâche des
autorités locales, notamment pour l'établisse-
ment du travail organique.
Les heures de récréation étaient fixées d'une
façon très défectueuse l'année dernière, dans
nombre de communes. Il est indiqué de fixer
la récréation du matin, autant que possible
à la fin de la deuxième heure de classe, de ma-
nière que le dernier quart de la seconde heure
soit pris par la récréation.
Schüler mit allen erforderlichen Angaben aus-
zufertigen und den, Lehrpersonal spätesten 8
Tage nach Schulbeginn zuzustellen. Die Erfah-
rung hat bewiesen, daß manche Unregehmäßig-
teiten une Nachteite vermieden worden wären,
wenn das Lehrpersonal sich gleich zu Beginn des
Schuljars im Besitz dieser Listen vefunden hätte.
Das Beobachtungsgebiet umfaßt die
Ortschaft Echternach nebst Gemarkung, mit Aus-
nahme jedoch des Nodenhofs, der Lanerborner
Mühlen und der Felsmühle, sowie die Ortschaft
Rosport und deren Gemarkung.
Das
Beobachtungsgebiet unterliegt den Be-
stimmungen der Art. 74, 74, 75, 76,und 77 dessel-
ben Beschlusses.
Les infractions à la disposition qui
précède seront punies des peines prévues par
l'arrêté grand-ducal du 26 Juin 1913, pris en exé-
cution de la loi du 29 juillet 1912.
Zuwiderhandlungen gegen vorstehende
Bestimmung werden mit dem durch Großh.
Beschluß vom 26 Juni 1913, betreffs Ausführung
des Gesehe« vom 29. Juli 1912 vorgesehenen
Strafen bestraft.
Les examens auront lieu comme suit
1° pour le brevet provisoire: examen écrit: les
4, 5, 6, 7 et 9 août; examen oral: le 12 août pour
les instituteurs et le 13 août pour les institu-
trices ;
2° pour le brevet d'aptitude pédagogique : exa-
men écrit: les 1er, 2, 3, 4 et 6 septembre; exa-
men oral: le 9 septembre pour les instituteurs
et le 10 septembre pour les institutrices;
3° pour le brevet d'enseignement postscolaire
examen écrit: les 11, 13 14 et 15 septembre;
examen oral: le 17 .septembre pour les institu-
teurs et le 18 septembre pour les institutrices.
Pour le brevet d'enseignement primaire supé-
rieur les dates seront fixées ultérieurement.
Die Prüfungen finden statt wie folgt
1.
für
das
provisorische
Brevet
schriftliche Prüfung: am 4., 5., 6., 7. und 9.
August; mündliche Prüfung: am 12. August für
die Lehrer und am 13. August für die Lehrern-
nen;
2.
für
das
Lehrbefähigungsbre-
vet : schriftliche Prüfung: au, 1., 2., 3., 4. und
6. September; mündliche Prüfung: am 9.
September für die Lehrer und am 10. Septem-
ber für die Lehrerinnen;
3.
für
das
Fortbildungsbrevet
schriftliche Prüfung: am 11., 13., 14. und 15.
September; mündliche Prüfung: am 17. Sep-
tember für die Lehrer und am 18. September
für die Lehrerinnen.
Für
das
Oberprimärbrevet
wer-
den die Tage der Prüfungen später bekannt-
gegeben.
Les infractions
an présent arrêté
seront punies des peines prévues par l'arrêté
grand-ducal du 26 juin 1913, pris en exécution
de la loi du 29 juillet 1912.
Zuwiderhandlungen gegen diesen
Beschluß werden mit den durch Großh. Beschluß
vom 26.Jini 1913, in Ausführung des Gesetzes
vom 29.Juli 1912, vorgesehenen Strafen ge-
ahndet.
Le présent arrêté sera obligatoire le
jour de sa publication au Memorial.
Luxembourg, le 3 juin 1920.
Le Directeur général de l'agriculture
et de la prévoyance sociale,
R. DE WAHA.
AVIS. — Règlement communal.
En séance du 1.9 avril 1920 le conseil commu-
nal de Vianden a modifié le règlement de cette
commune sur les jeux et amusements publics,
— Cette modification a été dûment approuvée
et publiée.
Luxembourg, le 31 mai 1920.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
E. REUTER.
Beschluß vom 3. Juni 1920, die Viehseuchen-
Polizei betreffend.
D e r General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge;
In Erwägung, daß die Maul- und Klauen-
seuche an Kanton Echternach aufgetreten und
es dringend geboten ist, Maßregeln zu treffen,
um deren Verschleppung zu verhindern;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. Juli 1912,
über die Viehsenchenpolizei;
Gesehen Art. 94, Nr. 10 des Großh. Beschlüsses
vom 26. Juni 1913, und Art. 77a, des ministe-
riellen Beschülsses vom 14. Juli desselben Jah-
res, zur Ausführung obigen Gesetzes;
Beschließt
Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage
seiner Veröffentlichung im „Memorial" in Kraft.
Luxemburg, den 3. Juni 1920.
Der General-Direktor des ackerbaus
und der soziale Försorge,
R. de Waha.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 19. April 1920 hat der
Gemeinderat von Vianden das Reglement dieser
Gemeinde über die öffentlichen Spiele und Ve-
lustigungen abgeändert.
Die Abänderung
ist vorschriftsmäßig genehmigt und veröffent-
licht worden.
Luxemburg, den 31. Mal 1920.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E.
Renter.
AVIS.
RÈGLEMENT
COMMUNAL.
En séance du 1er mars 1920, le conseil com-
munal de Remich a édicté un roulement de
police sur le maintien de l'ordre public pendant
le carnaval. — Ce règlement a été dûment publié
et approuvé.
Luxembourg, Ie 2 juin 1920.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
E.
REUTER
Avis. — Douanes.
Conformément au § 60 de la loi pénale doua-
nière il est porté à, la connaissance publique qu'à
la date du 4 Février 1920 vers 8½ heures du soir,
des agents de la douane ont saisi dans les champs
entre Frisange et Aspelt trois paquets conte-
nant 26 Kg. de tabac, qui étaient destinés à l'ex-
portation frauduleuse et que des personnes in-
connues avaient abandonnés.
Le propriétaire de ce tabac est invité à faire
valoir ses droits auprès de l'autorité sous-indi-
quée. (3me et dernière insertion de l'avis du 1er
avril 1920.), Mémorial n° 26, page 408).
Luxembourg, le 31 mai 1920.
Direction des Douanes.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 1. März 1920 hat der
Gemeinderat von Neulich ein Polizeireglement
über die Aufrechterhaltung der öffentlichen Ord-
nung während der Fasmacht-zeit erlassen.
Dieses Regleinent ist vorschriftsmäßig veröffent-
licht und genehmigt worden.
Luxemburg, den 2. Juni 1920.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E. Reuter.
Bekanntmachung. — Zollwesen.
Auf Grund § 60 des Zollstrafgesetzes wird hier-
mit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß Zoll-
beamte am 4. Februar 1920 gegen ½9 Uhr
abends im Felde zwischen Frisingen und Aspelt
drei Pakete mit 26 Kg. Tabak
beschlagnahmt
haben,
die
zur
vertoswirdrigne
Ausfuhr
be-
stimmt und von Unbekannten im Stiche gelassen
worden waren.
Ansprüche aus erwähnten Tabak sind bei der
unterzeichneten Behörde geltend zu machen.
(Dritte und letzte Insertion der Bekanntmachung
vom 1. April 1920, Mem. Nr. 26, Seite 408.)
Luxemburg, den 31 Mai 1920.
Großh. Zolldirektion.
Avis. — Titres au porteur.
Il résulte d'un exploit de l'huissier D. Kintgen à Luxembourg, en date du 28 mai 1920 qu'il a été fait op-
position au paiement du capital et des coupons d'intérêts de 69 obligations de la Société anonyme des Che-
mins de fer Guillaume-Luxembourg, de cinq cents francs chacune, portant les numéros suivants, à savoir;
Nos 7035 à 7040, 11779, 16182, 16384, 19007, 14103, 19090, 38785, 40922, 46846, 49491 à 49594, 510009
54066, 57359, 57720 ,58056 à 58060, 62506, 64097, 64998, 71595, 76076, 76077, 77010, 77816, 77817, 78120
79823 à 79829, 81147, 81569, 93428, 94019, 105780, 133295, 150250, 31786, 67414, 67415, 120737 à 120740
1611, 1880, 145067, 49595, 7474, 70839, 95033, 97749, 97750 et 145068.
L'opposant prétend que les obligation en question ont été volées.
Le présent avis est inséré au Mémorial en exécution de l'art. 4 de la loi du 16 mai 1891, concernant la
perte des titres au porteur.
Luxembourg, le 28 mai 1920.
Le Directeur général des finances,
A. NEYENS.
Avis. — Titres au porteur.
Il résulte d'un exploit de l'huissier D. Kintgen à Luxembourg, en date du 28 mai 1920 qu'i y été fait
opposition au paiement tant du capital que des coupons d'intérêts de 27 obligations de la Société Anonyme
des chemins de fer et minières Prince-Henri, de 500 fr. chacune, portant les numéros 510, 879, 928, 3507,
5459, 3284, 5460, 6397, 8577, 10670, 10776, 10780, 11370, 11369, 18450, 18451, 18452, 18453, 18700, 1870!,
24278, 24279, 25752, 30853, 33621, 30852 et 29668.
L'opposant prétend que les obligations en question ont été volées.
Le présent avis est inséré au Mémorial en exécution de l'art. 4 de la loi du 16 mai 1891, concernant la
perte des titres au porteur.
Luxembourg, le 28 mai 1920.
Le
Directeur général des finances,
A. NEYENS.
N°
l'ordre.
Noms et domicile.
Paul Stumper, agent d'assu-
rances à Luxembourg.
Nic. Weyrich, plâtrier à Dude-
lange.
Pierre Sleinmetz, négociant à
Rodange.
Alphonse Wagner, employé à
Pétange.
La dame Albert-Louis Würth,
née Marguerite Funck, négo-
ciant à Hollerich.
Pierre Mulitor, agent d'assurance
à Hollerich.
Théodore Bettendorf, clerc de
notaire à Vianden.
Paul Morheng. clerc de. notaire
à Luxembourg.
Nic. Glodt, négociant à Wiltz.
Nic. Marxen, négociant à Esch-
sur-Alz.
Qualité.
Agent.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Compagnie d'assurances
«Confiance» (vie) à Paris,
1) «Allianz » (incendie, vol et
transports) à Berlin.
2) « Zurich » (accidents) à Zurich.
3) « Kosmos » (vie ) à Zeyst. (Holl).
Allgemeine Versicherungs-Akt. Ges,
Ges, «National» à Stettin,
« Compagnie« Belges d'assurances
générales contre les risques d'in-
cendie et sur la vie» à Bruxelles,
Compagnie d'assurances (vie)
« Le Kosmos » à Zeyst-Ultrecht
(Hollande).
Allgeiri. Versich.-Aktien-Gesell-
schaft «National» à Stettin,
1) «Germania», Lebens-Versich.
Gesellschaft à Berlin.
2) Magdeburger Hagel-Versich.
Gesellschaft à Magdebourg.
3) Gladbacher Feuer-Vers.-Ges.
« Comgagnes Belges d'assurances
générales sur la vie et contre
l'incendie» à Bruxelles.
« Victoria», Allg. Versich.-Akt.-
Gesellschaft à Berlin.
«Concordia», Cœluische Lebens-
versicherungs-Ges. à Colognes.
Agréation.
26 avril 1920.
3 mai 1920.
4 mai 1920.
4 mai 1920.
6 mai 1920.
10 mai 1920.
26 mai 1920.
26 mai 1920.
28 mai 1920.
28 mai 1920.
Luxembourg, le 1er juin 1920.
Le Directeur général des finances
A. NEYENS.
Victor Bück Luxembourg
Relevé des agents d'assurances agréés pendant le mois de mai 1920.
Les récipiendaires devront présenter
leur demande au Gouvernement avant le 15
juillet prochain. Un extrait de l'acte de nais-
sance du candidat, ainsi qu'un certificat délivré
par le médecin-inspecteur du ressort, constatant
l'aptitude corporelle, seront joints à la demande.
Les candidats pour le brevet d'aptitude péda-
gogique, le brevet d'enseignement postscolaire
et le brevet d'enseignement primaire supérieur
doivent justifier en outre qu'ils ont été prépo-
sés au moins pendant (Jeux ans à une école pri-
maire du Grand-Duché, et qu'ils sont en pos-
session, depuis deux ans au moins, du brevet
d'un rang immédiatement inférieur.
Die Rezipienden follen ihre Meldungen
vor dem 15.. Juli künftig an die Regierung ein«
senden. Ein Auszug aus der Geburtsrukunde
sowie ein vom Sanitätsinspektor des Refforts
ausgestelltes Zeugnis über physische Befühi-
gung müssen dem Gesuch angefügt werdeil.
Kandidaten für das Lehrbefähigungs, Fort-
bildungs- und Oberprimärbrevet haben außer-
dem den Nachweis zu erbringen, daß sie während
mindestem zwei Jahren eine Primärschule des
Großherzogtums geleitet haben, und seit mini-
destens zwei Jahren im Besitze des unmittelbar
vorhergehende!, Brevets sind.
Le présent arrêté sera obligatoire le
lendemain de, sa publication au
Mémorial.
Luxembourg, le 3 juin 1920.
Le Directeur général de l'agriculture
et de la prévoyance sociale.
R. DE WAHA
Beschluß vom 3. Juni 1920, die Viehseuchen-
polizei betreffend.
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge;
In Anbetracht, daß die Maul- und .Klanen-
seuche in der Ortschaft Steinheim ausgebrochen
und es dringend geboten ist, die nötigen Maß-
regeln zu treffen, um deren Verschleppung zu
verhindern;
Nach Einsicht des Gesetze vom 29. Juni 1912,
über die Viehseuchenpolizei;
Nach Einsicht der Art. 70 bis 77 des Ministerial-
beschlusses vom 14. Juli 1913, betreffs Aus-
führung dieses Gesetzes;
Beschließt
Gegenwärtigen Beschluß tritt am Tage
nach seiner Veröffentlichung im „Memorial"
in Kraft.
Luxemburg, den 3. Juni 1920.
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge,
R. de W a h a .
41 a
Arrêté du 3 juin 1920, concernant la police
sanitaire du bétail.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE
ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE;
Considérant que la lièvre aphteuse a fait
son apparition dans le canton d'Echternach
et qu'il y a urgence de prendre les mesures
nécessaires pour en enrayer la propagation;
Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police
sanitaire du bétail;
Vu l'art. 94 n° 10 de l'arrêté grand-ducal
du 26 juin 1913 et l'art. 77 a de l'arrêté mi-
nistériel du 14 juillet de la même année, con-
cernant l'exécution de cette loi;
Arrête
Le présent arrêté sera inséré au Mé-
morial et au Courrier des écoles. Un exemplaire
du Mémorial sera transmis aux membres effec-
tifs et suppléants du jury d'examen pour leur
servir de titre.
Luxembourg, le 31 mai 1920.
Le Directeur général
de l'instruction publique,
N. WELTER.
Gegenwärtiger Beschlußsoll im ,,Me-
morial" und im ,,Schulbote" veröffentlich, und
ein Exemplar des „Memorials" einem jeden der
wirtlichen und der
Ergänzungsmitglieder als
Ernennungsurkunde zugesfellt werden.
Luxemburg, den 31. Mai 1920.
Der
General-Direktor
der öffentlichen Unterrichts,
N. Welter.
Circulaire du 31 mai 1920, aux administrations
communales relative à l'organisation des
écoles primaires pour l'année scolaire 1920—
1921.
Conformément aux art. 20 et 61 de la loi sco-
laire du 10 août 1912, les administrations com-
munales ont à délibérer annuellement sur l'Or-
ganisation des écoles primaires et des cours post-
scolaires de leur ressort. Les objets de cette déli-
bération, ainsi que les conditions dans lesquelles
elle sent prise ou modifiée, ont été déterminés
par le règlement d'administration publique du
12 juin 1919 (Mém. p. 669). Les autorités com-
munales voudront se conformer consciencieuse-
ment aux dispositions de ce règlement, en prê-
tant leur attention particulièrement aux points
ci-après
L'art. 2. du règlement susdit prévoit que les
délibérations organiques doivent être prises
dans le courant du mois de juin. Il importe d'ob-
server strictement cette prescription, afin que
l'approbation par l'autorité supérieure puisse
intervenir eu temps utile et que des modifica-
tions éventuelles puissent être apportées au tra-
vail organique avant la rentrée des classes.
L'année dernière, différentes communes n'ont
présenté l'organisation qu'après le délai régle-
mentaire, voire après la reprise des classes. C'est
retards sont préjudiciables à la bonne marché
des études et ne pourront plus être tolérés à
l'avenir. Afin hâter dans la mesure du pos-
sible l'approbation du travail organique, les
administrations communales tiendront compte
des observations auxquelles les délibérations
antérieures ont déjà donné lieu. En outre, elles
s'appliqueront à prendre en considération les
propositions préalables de l'inspecteur d'écoles.
En cas qu'elles aient des raisons pour ne pas
donner suite à ces propositions, elles sont tenues
de les indiquer. Aux termes de l'art. 7 du
règlement, les administrations communales se
prononceront, par délibération spéciale, dans le
délai d'un mois, sur l'exécution des observations
Rundschreiben an die Gemeindeverwaltungen
vom 31. Mai 1920, die Einrichtung der Pri-
märschuten für das Schuljahr 1920—1921
betreffend.
Gemäß Art. 20 und 61 des Schulgesetzes vom
10. August 1920 haben die Gemeideverwal-
tungen alljährlich über die Einrichtung der Pri-
marschulen
und
Fortbildungskurse
ihres
Be-
zirke zu beraten. Die zu behandelnden Gegen-
stände sowie die Bedingungen, unter denen die
Beratung vorgenommen oder abgeändert wird,
sind in dem öffentliche»
Verwaltungsreglement
vom 12. Juni 1919 (Memorial S. 669) festge-
legt.
Die Gemeindebehörden mögen die Be-
stimmungen
dieses
Reglements
gewissenhaft
beobachten
und nachstchenden Punkten ihre
besondere Sorgfalt
widmen
Abs. 4, des Schulgesetzes verfügt,
daß die Schiller, die das 7. Schilljahr mit Erfolg
beendet haben, ein Diplom erhalten, wodurch
bescheinigt wird, daß sie den gesetzlich vorgeschrie
beneil Primärunterricht mir Erfolg besucht
haben. Die Gemeindeverwaltungen werden dafür
Sorge tragen, daß diese Diplome sofort mit
Schlich des Schuljahres veravfolgt werden, um so
die bedanerlichen Unregelmäßigkeiten, die in die-
ser Bezichung festgestellt wurden, zu vermeiden.
Die Entschädigungsnormen für Leitung von
Fortbildungskursen, Nähschulen und Handar-
beitstürfen sind durch Entscheid vom 21. April
1920 (Memorial Nr. 31, S. 464) einer Revision
unterzogen worden. Gemäß diesem Entscheid
erhalten die Leiterinnen von Nähschulen, die
im Besitz eines luxemburgischen Handarbeits
zengnisses sind, eine höhere Entschädigung als
solche, die dieses Zeugnis nicht besitzen. Der Vorteil
des Unterrichts verlangt, das bei der Wahl von
Handarbeitslehrerinnen den diplomierten Bewer-
berinnen der Vorzung vor den nicht diplomierten
gegeben werde. Das Handarbeitszengnis bürgt
nämlich dafür, daß die Lehrerin nicht bloß
die für ihr Spezialfach erforderlichen Nenntnisse
sondern auch eine genügende allgemeine Vol-
dung besitzt, um ihrer Schule mit dem erfor-
derlichen Ansehen vorzuslehen.
Certaines communes ont, dans les derniers
temps, exécuté des constructions scolaires, sans
que les projets afférents aient été soumis préa-
lablement à l'approbation du Gouvernement,
qui a été placé ainsi devant un fait accompli.
Je rappelle à ce sujet aux administrations com-
munales les prescriptions de l'instruction minis-
térielle du 2 avril 1901, concernant les projets
et l'exécution des constructions communales
(Mém. p. 329).
Malgré les recommandations instantes et
réitérées de l'autorité supérieure, l'entretien de
la propreté des maisons d'écoles et de leurs dé-
pendances, notamment des cabinets, laisse tou-
jours à désirer clans certaines communes.
J'en-
gage vivement les administrations communales
intéressées à se conformer aux prescriptions
afférentes, qui sont, dictées par les préceptes
élémentaires de l'hygiène scolaire. Le Gouver-
nement est décidé à assurer 'l'exécution de ces
prescriptions par tous les moyens que la loi met
à sa disposition.
Luxembourg, le 31 mai 1920.
Le Directeur général
de l'instruction publique,
N . WELTER.
AVIS.
— Gouvernement.
Par arrêté grand-ducal en date du 28 mai
1920, démission honorable a été accordée, sur
sa demande, à M. Alph.-.J.-B. Nickels de ses
fonctions de conseiller de. Gouvernement,
Par le même arrêté le titre de conseiller de
Gouvernement honoraire a été conféré à, M.
Nickels.
Luxembourg, le 29 mai 1920.
La Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
E.
REUTER,
In letzter Zeit haben verschiedene Gemeinde-»
Verwaltungen Schulbauten ausgeführt, ohne
die diesbezüglichen Entwürfe vorher der Re-
gierung zur Genehmigung zu unterbreiten, so
daß diese vor eine vollendete Tatsache gestellt
worden ist. Ich bringe in dieser Hinsicht den
Gemeindeverwaltungen
die Vorschriften der
Ministerialanweisung vom 2. April 1901 über
die Entwürfe und die Ausführung von Gemeinde«
bauten in Erinnerung (Memorial S. 329).
Trotz der wiederholten und dringliclien Em-
pfehlungen der Oberbehörde läßt der Reinlich-
keitsdienst in den Schulhäusern und deren Ne-
bengebänden, namentlich den Schulaborten,
in gewissen Gemeinden noch empfindlich zu
wünschen übrig. Ich ersuche die betreffenden Ge-
meinderwaltungen
angelegentlich, die ein-
schlägigen Vorschriften, die den elementarsten
Forderungen der Schulhygiene entsprechen, ge-
nan zu beobachten. Die Regierung ist entschlos-
sen, die Ausführung dieser Vorschriften mit allen
ihr zur Verfügung stehenden gesetzlichen Mitteln
zu sichern.
Luxemburg, den 31 Mai 1920..
Der General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts,
N.
Welterr.
Bekanntmachung. — Regierung.
Durch Großh. Beschluß vom 28. Mai 1920, ist
Hrn. Alph. J. B. Nickels, auf sein Ersuchen,
ehrenvolle Entlassung aus seinem Amt als Re-
gierungsrat dewilligt worden.
Durch denselben Beschluß ist Hrn. Nickels
der Titel eines Ehren-Regierungsrates verliehen
worden.
Luxemburg, den 29. Mai 1920.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung;
E.
Reuter.
Arrêté du 3 juin 1920, concernant la police
Sanitaire du bétail.
LE
DIRECTEUR GÉNÉRAL
DE
L'AGRICULTURE
ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE;
Attendu que la fièvre aphteuse a fait son
apparition dans la localité de Steinheim,
et
qu'il y a. urgence de prendre les mesures néces-
saires pour en enrayer la propagation;
Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police
sanitaire du bétail;
Vu les art. 70 à. 77 de l'arrêté ministériel
du 14 juillet MM. concernant l'exécution
de
cette loi;
Arrête