Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, fait à Kyoto, le 11 décembre 1997. - Entrée en vigueur.
Texte législatif (1 Articles)
européenne pour l’ensemble des matières régies par l’Accord aux fins de l’application des dispositions de la Convention
des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 relatives à la conservation et la gestion des stocks de
poissons dont les déplacements s’effectuent tant à l’intérieur qu’au-delà des zones économiques exclusives (stocks
chevauchants) et des stocks de poissons grands migrateurs, reprise en annexe B1, ainsi que les déclarations faites par
la Communauté européenne relatives à la ratification de l’Accord désigné ci-dessus, reprises en annexe C..»
Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, fait
à Kyoto, le 11 décembre 1997. - Entrée en vigueur.
Les conditions requises pour l’entrée en vigueur du Protocole désigné ci-dessus, approuvé par la loi du 29 novembre
2001 (Mémorial 2001, A, n° 139, pp. 2865 et ss.) ayant été remplies le 18 novembre 2004, le Protocole est entré en
vigueur le 16 février 2005 à l’égard des Etats suivants, conformément au paragraphe 1 de son article 25
Ratification
Adhésion (a)
État
Acceptation (A)
Approbation (AA)
Fidji
17 septembre
Antigua-et-Barbuda
3 novembre
Tuvalu
16 novembre
El Salvador
30 novembre
Maldives
30 décembre
Turkménistan
11 janvier
Trinité-et-Tobago
28 janvier
Panama
5 mars
Bahamas
9 avril
1999 (a)
Nioué
6 mai
Géorgie
16 juin
1999 (a)
Micronésie (États fédérés de)
21 juin
Jamaïque
28 juin
1999 (a)
Chypre
16 juillet
1999 (a)
Paraguay
27 août
Guatemala
5 octobre
Ouzbékistan
12 octobre
Nicaragua
18 novembre
Bolivie
30 novembre
Palaos
10 décembre
1999 (a)
Mongolie
15 décembre
1999 (a)
Équateur
13 janvier
Honduras
19 juillet
Barbade
7 août
2000 (a)
Guinée équatoriale
16 août
2000 (a)
Lesotho
6 septembre
2000 (a)
Guinée
7 septembre
2000 (a)
Kiribati
7 septembre
2000 (a)
Mexique
7 septembre
Azerbaïdjan
28 septembre
2000 (a)
Samoa
27 novembre
Uruguay
5 février
Roumanie
19 mars
Maurice
9 mai
2001 (a)
Gambie
1 juin
2001 (a)
Vanuatu
17 juillet
2001 (a)
Sénégal
20 juillet
2001 (a)
Nauru
16 août
2001 (a)
Îles Cook
27 août
Argentine
28 septembre
Burundi
18 octobre
2001 (a)
Bangladesh
22 octobre
2001 (a)
Malawi
26 octobre
2001 (a)
Malte
11 novembre
République tchèque
15 novembre
2001 (AA)
Colombie
30 novembre
2001 (a)
Maroc
25 janvier
2002 (a)
République dominicaine
12 février
2002 (a)
Bénin
25 février
2002 (a)
Djibouti
12 mars
2002 (a)
Ouganda
25 mars
2002 (a)
Mali
28 mars
Papouasie-Nouvelle-Guinée
28 mars
Cuba
30 avril
Islande
23 mai
2002 (a)
Norvège
30 mai
Allemagne
31 mai
Autriche
31 mai
Belgique
31 mai
Communauté européenne
31 mai
2002 (AA)
Danemark2
31 mai
Espagne
31 mai
Finlande
31 mai
France
31 mai
2002 (AA)
Grèce
31 mai
Irlande
31 mai
Italie
31 mai
31 mai
Pays-Bas4
31 mai
2002 (A)
Portugal
31 mai
2002 (AA)
Royaume-Uni de Grande-Bretagne
31 mai
et d’Irlande du Nord
Slovaquie
31 mai
Suède
31 mai
Japon
4 juin
2002 (A)
Lettonie
5 juillet
Seychelles
22 juillet
Afrique du Sud
31 juillet
2002 (a)
Slovénie
2 août
Grenade
6 août
2002 (a)
Costa Rica
9 août
Bulgarie
15 août
Hongrie
21 août
2002 (a)
Cambodge
22 août
2002 (a) .
Brésil
23 août
Bhoutan
26 août
2002 (a)
Chili
26 août
Inde
26 août
2002 (a)
République-Unie de Tanzanie
26 août
2002 (a)
Cameroun
28 août
2002 (a)
Thaïlande
28 août
Chine1
30 août
2002 (AA)
Sri Lanka
3 septembre
2002 (a)
Malaisie
4 septembre
Pérou
12 septembre
Viêt Nam
25 septembre
Estonie
14 octobre
Liberia
5 novembre
2002 (a)
République de Corée
8 novembre
Pologne
13 décembre
Canada
17 décembre
Nouvelle-Zélande3
19 décembre
Lithuanie
3 janvier
Jordanie
17 janvier
2003 (a)
Tunisie
22 janvier
2003 (a)
République démocratique populaire lao
6 février
2003 (a)
Îles Salomon
13 mars
République de Moldova
22 avril
2003 (a)
Arménie
25 avril
2003 (a)
Kirghizistan
13 mai
2003 (a)
Ghana
30 mai
2003 (a)
Suisse
9 juillet
Guyana
5 août
2003 (a)
Botswana
8 août
2003 (a)
Îles Marshall
11 août
Myanmar
13 aout
2003 (a)
Sainte-Lucie
20 août
Namibie
4 septembre
2003 (a)
Madagascar
24 septembre
2003 (a)
Belize
26 septembre
2003 (a)
Philippines
20 novembre
Israël
15 mars
Ukraine
12 avril
Togo
2 juillet
2004 (a)
Rwanda
22 juillet
2004 (a)
Yémen
15 septembre
2004 (a)
Niger
30 septembre
2004 .
Soudan
2 novembre
2004 (a)
Fédération de Russie
18 novembre
DÉCLARATIONS
Déclarations et Réserves
Communauté européenne
Lors de la signature
Déclaration
La Communauté européenne et ses États membres rempliront conjointement, conformément aux dispositions de
l’article 4, leurs engagements prévus à l’article 3, paragraphe 1, du protocole.
Lors de l’approbation
Déclaration faite par la Communauté européenne conformément à l’alinéa 3 de l’article 24 du Protocole de Kyoto.
Les États suivants sont actuellement membres de la Communauté européenne: le Royaume de Belgique, le Royaume
du Danemark, la République fédérale d’Allemagne, la République hellénique, le Royaume d’Espagne, la République
française, l’Irlande, la République italienne, le Grand-Duché de Luxembourg, le Royaume des Pays-Bas, la République
d’Autriche, la République portugaise, la République de Finlande, le Royaume de Suède et le Royaume-Uni de Grande-
Bretagne et d’Irlande du Nord.
La Communauté européenne déclare que, conformément au Traité instituant la Communauté européenne, et en
particulier à l’alinéa 1) de l’article 175 de ce traité, elle a compétence pour conclure des accords internationaux et faire
respecter les obligations qui en découlent, en vue d’atteindre les objectifs suivants
Préserver l’environnement, le protéger et en améliorer la qualité;
Protéger la santé des êtres humains;
Assurer une utilisation prudente et rationnelle des ressources naturelles;
Promouvoir, au niveau international, l’adoption de mesures visant à régler les problèmes écologiques régionaux
ou mondiaux.
La Communauté européenne déclare qu’aux fins du respect des engagements chiffrés de réduction des émissions
qu’elle a pris en vertu du Protocole, elle-même et ses États membres prendront des mesures dans les limites de leurs
compétences respectives, et qu’elle a déjà adopté, dans les domaines couverts par le Protocole, des instruments
juridiques contraignants pour ses États membres.
Conformément à l’alinéa 2 de l’article 7 du Protocole et aux directives qui s’y rapportent, la Communauté
européenne communiquera régulièrement, parmi les informations supplémentaires qu’elle fera figurer dans la
communication nationale établie conformément à l’article 12 de la Convention pour faire la preuve qu’elle s’acquitte
de ses engagements au titre du Protocole, des renseignements sur les instruments juridiques communautaires
pertinents.
France
Lors de la ratification
«La ratification par la République française du Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations Unies sur les
changements climatiques du 11 décembre 1997 doit être interprétée dans le cadre de l’engagement souscrit
conformément à l’article 4 du Protocole par la Communauté européenne, dont elle est indissociable. Elle ne rend donc
pas applicable ce Protocole aux territoires de la République française auxquels le Traité instituant la Communauté
européenne n’est pas applicable.
Toutefois et conformément à l’article 4, paragraphe 6 du Protocole, la République française demeure
individuellement responsable du niveau de ses propres émissions dans le cas où le niveau total cumulé des réductions
d’émissions ne pourrait être atteint.»
Irlande
Lors de la signature
Déclaration
La Communauté européenne et les États membres, y compris l’Irlande, rempliront les engagements qu’ils ont pris
respectivement au regard du paragraphe 1 de l’article 3 du Protocole, conformément aux dispositions de l’article 4.
Iles Cook
Lors de la signature
Déclaration
Le Gouvernement des Îles Cook estime que la signature et la ratification ultérieure du Protocole de Kyoto ne
sauraient constituer une renonciation à des droits reconnus par le droit international en ce qui concerne la
responsabilité des États pour les effets dommageables des changements climatiques et qu’aucune disposition du
Protocole ne peut être interprétée comme une dérogation aux principes du droit international général.
À cet égard, le Gouvernement des Îles Cook déclare en outre qu’au vu des meilleures données et évaluations
scientifiques disponibles sur les changements climatiques et leurs effets, il considère que l’obligation de réduire les
émissions prévue à l’article 3 du Protocole de Kyoto est insuffisante pour prévenir les effets dangereux de l’activité
humaine sur le système climatique.
Kiribati
Déclaration
Le Gouvernement de la République de Kiribati déclare que son adhésion au Protocole de Kyoto ne doit en aucune
manière être entendue comme une renonciation à des droits prévus par le droit international concernant la
responsabilité des États découlant des effets préjudiciables des changements climatiques et qu’aucune disposition du
Protocole ne saurait être interprétée comme une dérogation aux principes du droit international général.
Nauru
Déclarations
... Le Gouvernement de la République de Nauru déclare qu’il croit comprendre que la ratification du Protocole de
Kyoto n’emporte en aucune manière renonciation de tous droits dévolus par le droit international touchant la
responsabilité des États en ce qui concerne des effets négatifs du changement climatique;
Le Gouvernement de la République de Nauru déclare également, à la lumière des dernières informations
scientifiques disponibles et compte tenu des évaluations du changement climatique et de ses impacts, que les réductions
d’émissions obligatoires en vertu de l’article 3 du Protocole de Kyoto sont insuffisantes pour prévenir une dangereuse
incidence de l’activité humaine sur le système climatique;
Et pour autant qu’aucune des dispositions du présent Protocole ne puisse être interprétée comme dérogeant aux
principes du droit international général; . . .
Nioué
Lors de la signature
Déclaration
Le Gouvernement niouéen déclare que, selon son interprétation, la ratification du Protocole de Kyoto ne constitue
en aucune manière une renonciation à l’un quelconque des droits découlant du droit international en ce qui concerne
la responsabilité des États pour les effets néfastes des changements climatiques et qu’aucune disposition de la
Convention ne peut être interprétée comme dérogeant aux principes du droit international général.
À cet égard, le Gouvernement niouéen déclare en outre qu’à la lumière des données scientifiques et évaluations les
plus sûres concernant les changements climatiques et leur impact, il considère que les obligations en matière de
réduction des émissions inscrites à l’article 3 du Protocole de Kyoto ne suffiront pas à empêcher toute perturbation
anthropique dangereuse du système climatique.
NOTES
1. Par une communication reçue le 30 août 2002, le Gouvernement de la République populaire de Chine a informé le
Secrétaire général de ce qui suit
Conformément à l’article 153 de la Loi fondamentale de 1990 de la Région administrative spéciale de Hong Kong de la
République populaire de Chine et à l’article 138 de la Loi fondamentale de 1993 de la Région administrative spéciale de Macao
de la République populaire de Chine, le Gouvernement de la République populaire de Chine décide que, à titre provisoire, le
Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques ne s’applique ni à la Région
administrative spéciale de Hong Kong ni à la Région administrative spéciale de Macao de la République populaire de Chine.
Par une communication reçue le 8 avril 2003, le Gouvernement de la République populaire de Chine a informé le Secrétaire
général de ce qui suit
En application des dispositions de l’article 153 de la Loi fondamentale de 1990 de la Région administrative spéciale de Hong
Kong de la République populaire de Chine, le Gouvernement de la République populaire de Chine décide que la Convention-
cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et le Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations Unies sur
les changements climatiques s’appliquent à la Région administrative spéciale de Hong Kong de la République populaire de Chine.
La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques continue de s’appliquer dans la Région administrative
spéciale de Macao de la République populaire de Chine. Le Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations Unies sur les
changements climatiques ne s’applique pas à la Région administrative spéciale de Macao de la République populaire de Chine
jusqu’à notification contraire du Gouvernement chinois.
2. Avec une exclusion territoriale à l’égard des îles Féroés.
3. Avec la déclaration suivante
. . . conformément au statut constitutionnel des Tokélaou et compte tenu de leur engagement à accéder à l’autonomie au
moyen d’un acte d’autodétermination conforme à la Charte des Nations Unies, la présente ratification ne s’appliquera aux
Tokélaou que lorsque le Gouvernement néo-zélandais aura déposé une Déclaration à ce sujet auprès du dépositaire à la suite
d’une consultation appropriée avec ce territoire.
4. Pour le Royaume en Europe.
Après l’entrée en vigueur du Protocole les Etats suivants ont ratifié ledit Acte, respectivement y ont adhéré aux
dates indiquées ci-après
Etat
Ratification
Entrée en vigueur
Adhésion (a)
«Ex-République
18.11.2004 (a)
16.02.2005
yougoslave de Macédoine»
Indonésie
03.12.2004 (a)
03.03.2005
Liechtenstein
03.12.2004 (a)
03.03.2005
Nigeria
10.12.2004 (a)
10.03.2005
Editeur
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