Großherzogthums Luxemburg.
Table des dispositions (63)
Texte législatif (63 Articles)
Memorial
des
Großherzogthums Luxemburg.
DU
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Samstag. 5. März 1881.
N°. 16.
SAMEDI, 5 mars 1881.
Königl.-Großh.
Beschluß vom 16. Februar
1881, wodurch die Errichtung der anonymen
Gesellschaft « Hauts-fourneaux de Rumelange »
gestattet und deren Statuten genehmigt wer-
den.
Wir Wilhelm III, von Gottes Gnaden, König
der Niederlande, Prinz von Oranien-Nassau, Groß-
herzog von Luxemburg, u., u., u.;
Nach Einsicht der authentischen Ausfertigung
des am 15. September 1880 durch den Notar
Peter Brasseur von Differdingen aufgenomme-
nen Actes, betreffend die Errichtung der anony-
men Gesellschaft «Hauts-fourneaux de Rume-
lange » und deren Statuten enthaltend, für deren
Errichtung die durch Art, 37 des Handels-Gesetz-
buches vorgesehene Ermächtigung resp. Geneh-
migung nachgesucht wird;
Nach Einsicht der Ausfertigung eines zweiten
Actes desselben Notars, vom 15. Januar 1881,
wodurch mehrere Abänderungen an den obener-
wähnten Statuten vorgenommen worden sind;
Nach Einsicht der Art. 29 und ff. des Handels-
gesetzbuches;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;
Auf den Bericht Unseres Staatsministers, Prä-
sidenten der Regierung, und nach Einsicht der
Berathung der Regierung im Conseil;
Haben beschlossen und beschließen
Die Errichtung der anonymen Gesell-
schaft «Hauts-fourneaux de Rumelange» ist
Arrêté royal grand-ducal du 16 février 1881,
autorisant l'établissement de la société anonyme
des Hauts-fourneaux de Rumelange et portant
approbation de ses statuts.
Nous GUILLAUME III, par la grâce de Dieu,
Roi des Pays-Bas, Prince d'Orange-Nassau,
Grand-Duc de Luxembourg, etc., etc, etc. ;
Vu l'expédition authentique de l'acte reçu
le 15 septembre 1880 par le notaire Pierre
Brasseur de Differdange, acte portant consti-
tution et renfermant les statuts d'une société
anonyme dite «Hauts-fourneaux de Rumelange»,
pour l'établissement de laquelle l'autorisation
et l'approbation prévues par l'art. 37 du Code
de commerce sont sollicitées;
Vu également l'expédition d'un second acte
reçu le 15 janvier 1881 par le même notaire et
apportant diverses modifications aux statuts
susvisés;
Vu les art. 29 et suivants du Code
commerce;
Notre Conseil d'État entendu;
Sur le rapport de Notre Ministre d'État,
sident du Gouvernement, et après délibération
du Gouvernement en conseil;
Avons arrêté et arrêtons
L'établissement de la société anonyme
dite «Hauts-fourneaux de Rumelange» est
gestattet und ihre in erwähntem Acte vom 15. Sep-
tember 1880 eingeschriebenen Statuten, sowie die
an denselben durch Akt vom 15. Januar 1881
vorgenommenen Abänderungen sind genehmigt.
— II est formé entre les comparants et tous ceux qui deviendront propriétaires
des actions ci-après créées, sous la dénomination de «Hauts-Fourneaux de Rumelange»,
une société anonyme ayant pour objet
1° l'établissement de un ou de plusieurs hauts-fourneaux à Rumelange;
2° la fabrication et la vente de la fonte, ainsi que les opérations qui s'y rattachent;
3° l'extraction et la vente du minerai de fer;
4° éventuellement la fabrication et la vente du coke;
5° et plus éventuellement d'autres opérations ayant pour but de faciliter et de favoriser
celles qui précèdent.
Die Anlage eines neuen Kirchhofes
außerhalb des Beringes des Dorfes Düdelingen,
nach einem von Unserm General-Director des In-
nern am 7. Februar 1881 genehmigten Plane,
ist für Gegenstand öffentlichen Nutzens erklärt.
Demzufolge werden die zur besagten Anlage
erforderlichen Grundstücke gemäß vorerwähntem
Gesetz vom 17. Dezember 1859 in Besitz genommen.
Arrêté royal grand-ducal du 2 mars 1881, dé-
clarant d'utilité publique l'établissement d'un
nouveau cimetière à Dudelange.
Nous GUILLAUME
III, par la grâce de Dieu,
Roi des Pays-Bas, Prince d'Orange-Nassau,
Grand-Duc de Luxembourg, etc., etc., etc.
Vu la loi du 17 décembre 1859 sur l'expro-
priation pour cause d'utilité publique;
Notre Conseil d'État entendu;
Sur le rapport de Notre Conseil de Gouver-
nement;
Avons arrêté et arrêtons
L'établissement d'un nouveau cime-
tière hors de l'enceinte du village de Dudelange,
suivant le plan approuvé le 7 février 1881 par
Notre Directeur général de l'intérieur, est dé-
claré d'utilité publique.
En conséquence, les terrains à emprendre
pour le dit établissement le seront conformé-
ment à la loi ci-dessus visée du 17 décembre
1859.
Königl-Großh. Beschluß vom 2. März 1881,
wodurch der Bau der Wegestrecke von Reis-
dorf nach Ermsdorf zum Gegenstand öffent-
lichen Nutzens erklärt wird.
Wir
Wilhelm
III, von Gottes Gnaden König
der Niederlande, Prinz von Oranien Nassau, Groß-
herzog von Luxenburg, u., u, u.;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 17. December
1859 über die Enteignung wegen öffentlichen
Nutzens;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;
Auf den Bericht Unseres Conseils der Regierung;
Haben beschlossen und beschließen
A r t . 1. Der Bau der Strecke des durch das
Gesetz vom 17. Februar 1876 vom Staate über-
nommenen Weges von Reisdorf nach
Ermsdorf
ist für Gegenstand öffentlichen Nutzens erklärt.
Demzufolge werden die zum Bau erforderlichen
Grundstücke gemäß vorerwähntem Gesetz vom 17.
December 1859 in Besitz genommen.
A r t . 2. Unser General-Director der Justiz ist
mit der Ausführung dieses Beschlusses beauftragt.
I m Haag den 2. März 1881.
Wilhelm.
Für den General-Director
der Justiz
Der General Director des Innern,
H. Kirpach.
Bekanntmachung. — Erfindungspatente.
Nachstehende Erfindungspatente sind im Laufe
Arrêté royal grand-ducal du 2 mars 1881, décla-
rant d'utilité publique la construction d'une
section du chemin de Reisdorf à Ermsdorf.
Nous GUILLAUME III, par la grâce de Dieu,
Roi des Pays-Bas, Prince d'Orange-Nassau,
Grand-Duc de Luxembourg, etc., etc., etc.;
Vu la loi du 17 décembre 1859 sur l'expro-
priation pour cause d'utilité publique;
Notre Conseil d'État entendu;
Sur le rapport de Notre Conseil de Gouver-
nement ;
Avons arrêté et arrêtons
La construction de la section de
chemin de grande communication de Reisdorf
à Ermsdorf, repris par l'État par la loi du 17
février 1876, est déclarée d'utilité publique.
En conséquence, les terrains à emprendre
pour la dite construction le seront conformé-
ment à la loi ci-dessus visée du 17 décembre
1859.
Die dem Staate zustehenden Rechte
bezüglich der durch Gesetz vom 7. Juli 1874 der
Gesellschaft Gonner, Meunier, Helson u. Cte be-
willigten Concession von Erzländereien, sowie die
Rechte Dritter, sind und bleiben ausdrücklich
vorbehalten.
Les droits appartenant à l'État du chef
de la concession minière accordée par la loi du
7 juillet 1874 à la société Gonner, Munier,
Helson et Cis, ainsi que les droits des tiers, sont
et demeurent expressément réservés.
— La durée de la société est fixée à cinquante années à partir de la date de l'arrêté
d'approbation.
Le terme de la société pourra être prolongé par résolution des actionnaires réunis en as-
semblée générale extraordinaire.
Son siège est à Rumelange.
Notre Directeur général de Ja justice
est chargé de l'exécution du présent arrêté.
La Haye, le 2 mars 1881.
GUILLAUME.
Pour le Directeur général
de la justice
le Directeur général de l'intérieur,
H . KIRPACH.
Avis. — Brevets d'invention.
Les brevets d'invention ci-après ont été dé-
Unser General-Director der Justiz ist
Mit der Ausführung dieses Beschlusses beauftragt.
I m Haag den 2. März 1881.
Wilhelm.
Der General Director
der Justiz,
Paul Eyschen.
Notre Directeur général de la justice
est chargé de l'exécution du présent arrêté.
La Haye, le 3 mars 1881.
GUILLAUME.
Le Directeur général
de la justice,
Paul EYSCHEN.
des Monats Februar 1881, in Gemäßheit des
Gesetzes vom 30. Juni 1830 ausgestellt worden,
und zwar
Nr. 114. Am 8. Februar. — Dem Hrn. Fritz
Lürmann,
Ingenieur zu Osnabrück, vertreten
durch Hrn. Georg Wittenauer, Civil-Ingenieur,
welcher für sich und seinen Vollmachtgeber, zu
Luxemburg, in seiner Wohnung, Domicil erwählt
hat; — auf Neuerungen an Entgasungsräumen
und deren Anordnung für Destillations- oder
Sublimations-Apparate, Koksöfen, Generatoren
u. s. w. (Zusatzpatent zu Nr. 112.)
Nr. 115. Gleiches Datum. — Demselben; gleiche
Vertretung; — auf eine Kombination von Ent-
gasungsöfen (Koksöfen) mit mechanischer regel-
mäßiger Beschickung, continuirlicher Entgasung
(Verkockung), unter Druck u. s. w., mit Gewinnung
von Theer, Ammoniak und dergleichen Nebenpro-
dukten der Entgasung. (Neues Zusatzpatent zu
Nr. 112.)
Nr. 116. Am 11. Februar. — Dem Herrn
Franz
Pangaert-d'Opdorp,
zu Brüssel,
vertreten durch Hrn. Karl München, Advokat-
Anwalt, welcher für sich und seinen Auftraggeber,
zu Luxemburg, in seiner Amtsstube, Domicil er-
wählt hat; — auf einen Distanzenmesser für
geographische Land- und Seekarten u. s. w.
Nr. 117. Gleiches Datum. — Dem Hrn. John
Mac-NicoI,
Ingenieur zu Seraing (Belgien),
gegenwärtig zu Hyères, Var-Departement (Frank-
reich), vertreten durch Hrn. Karl München, Ad-
vokat-Anwalt, welcher für sich und seinen Voll-
machtgeber, zu Luxemburg, in seiner Amtsstube,
Domicil erwählt hat; — auf ein System von
Circulations-Dampfkesseln
Nr. 118. Am 16. Februar. — Dem Hrn. Fritz
Michaëlis,
Essigfabrikant zu Rollingergrund,
welcher daselbst, in seiner Fabrik, Domicil erwählt
hat; — auf Verbesserungen in der Herstellung
von Essig durch Dreh- Essigbilder-Apparat. (Zu-
satzpatent zu Erfindungspatent Nr. 2.
livrés dans le courant du mois de février 1881,
en vertu de la loi du 30 juin 1880, à savoir;
N° 114. Le 8 février. — A M. Fritz Lürmann,
ingénieur à Osnabruck, représenté par M.
Georges Wittenauer, ingénieur civil, qui a fait
élection de domicile, pour lui et pour son man-
dant, à Luxembourg, en sa demeure; — pour
innovations aux chambres de gazification et à
leur disposition pour appareils distillatoires ou
sublimatoiires, pour les fours à coke, les géné-
rateurs etc. (Certificat d'addition au brevet d'in-
vention N° 112.)
N° 115. Même date. —Au même; même repré-
sentation; —pour fours à dégazer (fours à coke)
à chargement mécanique régulier et gazifica-
tion continue sous pression, combinés avec la
production de goudron, d'ammoniaque et de
produits analogues de la gazification. (Nouveau
certificat d'addition au brevet d'invention
N° 112.)
N° 116. Le 11 février. — A M . François Pan-
gaert d'Opdorp, à Bruxelles, représenté par M,
Charles Munchen, avocat-avoué, qui a fait
élection de domicile, pour lui et pour son man-
dant, à Luxembourg, en son étude; —pour
un instrument à mesurer les distances sur les
cartes géographiques terrestres et marines etc..
N° 117. Même date. — John Mac-Nicol, in-
génieur à Seraing (Belgique), actuellement à
Hyères, département du Var (France), repré-
senté par M. Charles Munchen, avocat-avoué,
quia fait élection de domicile, pour lui et pour
son mandant, à Luxembourg, en son
étude;
pour un système de chaudières à vapeur à cir-
culation.
N° 118. Le 16 février. — A M. Frédéric Mi-
chaelis, fabricant de vinaigre à Rollingergrund,
qui a fait élection élection de domicile à Rollingergrund,
en son usine; — pour des perfectionnements à
la fabrication du vinaigre par la méthode des
cuves tournantes. (Certificat d'addition au bre-
vet d'invention, N° 2.)
Nr. 119. Am 23. Februar. — Dem Hrn. Gustav
R ö m i s c h , Ingenieur zu Wien, vertreten durch
Hrn. Karl August München, Advokat-Anwalt,
welcher für sich und seinen Auftraggeber, zu Lu-
xemburg, in seiner Amtsstube, Domicil erwählt
hat; — auf eine continuirlich rauchbare Pfeife.
(Zusatzpatent zu Nr. 90.)
Nr. 120. Am 26. Februar. — Dem Hrn. Johann
Becker, pensionirier Berg-Ingenieur zu Luxem-
burg, welcher daselbst in seiner Wohnung, Do-
micil erwählt hat; — auf die Anlage einer
Ziegelei mit vier durch einen Flammensammler
verbundenen Ziegel-Brennöfen und dahinter ge-
legenen Trockenstuben zum Brennen von Ziegeln,
Backsteinen und sonstigen Thonwaaren, und von
Kalk und Gyps u. s. w.
Luxemburg den 2. März 1881.
Für den Staatsminister, Präsidenten
der Regierung
Der Regierungsrath,
M. Müllendorff.
N° 119. Le 23 février. — A M. Gustave Rœ-
misch, ingénieur à Vienne, représenté par M.
Charles-Auguste Munchen, avocat-avoué, qui
a fait élection de domicile, pour lui et pour
son mandant, à Luxembourg, en son étude;
pour une pipe à fumer continue. (Certificat
d'addition au brevet d'invention N° 90.)
N° 120. Le 26 février. - AM. Jean Becker,
ingénieur des mines pensionnée Luxembourg,
qui a fait élection de domicile, à Luxembourg,
en sa demeure; — pour une tuilerie avec col-
lecteur recevant les produits de la combustion
de quatre fours à cuire les tuiles et les intro-
duisant dans les chambres de dessication, pou-
vant servir pour la cuisson des tuiles, des
briques et autres produits céramiques, de la
chaux, du plâtre etc.
Luxembourg, le 2 mars 1881.
Pr le Ministre d'État, Président du
Gouvernement
Le Conseiller de Gouvernement,
M.
MULLENDORFF.
Rundschreiben vom 3. März 1881, über die
Revision der Gemeindewähler-Listen.
Gemäß Art. 7 des Gesetzes vom 2. December
1861 über die Gemeindewahlen, haben die Col-
legien der Bürgermeister und Schöffen vom 1.
bis zum 15. April künftig zur Revision der Liften
derjenigen Bürger zu schreiten, welche die für
Gemeindewähler erforderlichen Eigenschaften be-
sitzen.
Sie werden die hierzu nöthigen Formulare,
sowie ein Duplikat der Rollen der in der Ge-
meinde entrichteten direkten Steuern erhalten.
Diejenigen Einwohner, welche ähnliche Steuern
in andern Gemeinden als in jener ihres Wohn-
sitzes entrichten, haben sich darüber in der üblichen
Form auszuweisen.
Das Rundschreiben vom 24. März 1873 (Mem.
1873, II. Theil, S. 93 u. ff.) kann den bei dieser
Revision betheiligten Beamten und Gemeindever-
waltern als Richtschnur dienen. Ich glaube jedoch
Circulaire du 3 mars 1881, relative à la révision
des listes électorales communales,
Conformément à l'art. 7 de la loi du 2 dé-
cembre 1861, sur les élections communales, les
collèges des bourgmestre et échevins devront
procéder, du 1er au 15 avril prochain, à la ré-
vision des listes des citoyens qui réunissent les
conditions requises pour être électeurs com-
munaux.
A cet effet, ils recevront sous peu les impri-
més nécessaires, ainsi qu'un double des rôles
des contributions directes payées dans la com-
mune. Les habitants qui paieraient des contri-
butions de ce genre dans les communes autres
que celle de leur domicile, auront à en justifier
dans les formes voulues.
La circulaire du 24 mars 1873 (Mém. 1873,
IIe partie, p. 93) peut servir de guide aux fonc-
tionnaires et administrateurs communaux ap-
pelés à procéder à la révision dont s'agit. Seu-
dieselben auf das im „Memorial" veröffentlichte
Gutachten des Staatsraths, vom 14. November
1679, über die Auslegung des Art. 2, Absatz 3
des Gesetzes vom 2. December 1861, bezüglich
des der Wittwe zustehenden Rechtes, ihre Steuern
einem ihrer, mit ihr zusammen wohnenden Söhne
oder Schwiegersöhne zuzuwenden, aufmerksam
machen zu müssen.
Die revidirte und am 15 April vorläufig ge-
schlossene Liste wird am darauffolgenden Sonntag,
17. desselben Monats, angeschlagen, und bleibt
dann während zehn Tagen, nämlich vom 17. bis
einschließlich 27. April angeschlagen.
Einsprüche gegen die Aufstellung der Liste müssen,
bei Strafe des Verfalls,
innerhalb vierzehn
Tagen vom Datum des Anschlages, an den Ge-
meinderath gerichtet werden; diese Frist läuft für
dieses Jahr am Montag, 2 Mai, ab.
Am Tage nach Ablauf dieser Frist, also am 3.
Mai,
wird die Liste definitiv geschlossen, wenn
kein Einspruch erhoben worden ist. Im andern
Falle hat der Gemeinderath über sämmtliche Ein-
sprüche in der Zeitfrist und in Gemäßheit des
Art 12 des Gesetzes Beschluß zu fassen, nämlich,
binnen zehn Tagen vom Datum der Eingabe
an, wenn es sich um eine Auslassung oder eine
Streichung handelt, und binnen zehn Tagen von
der Antwort oder vom Ablaufe der für diese
festgesetzten Frist an, wenn es sich um eine un-
gehörige Einschreibung handelt. Alle diese Termine
müssen gewissenhaft beobachtet werden.
Innerhalb vierundzwanzig Stunden nach dem
definitiven Schluß der Liste wird dem Districtscom-
missär ein Exemplar nebst sämmtlichen, die Revi-
sion betreffenden Schriftstücken, zugesandt; das
andere Exemplar verbleibt im Gemeinde-Archiv.
Gleich nach Empfang der Listen übersenden die
HH.
Districtscommissäre mir eine Nachweisung
über die Zahl der Wähler jeder Gemeinde ihres
Bezirks.
Luxemburg den 3. März 1881.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
lement, je crois devoir les rendre attentifs à
l'avis du Conseil d'État, du 14 novembre 1879,
publié au Mémorial, au sujet de l'interprétation
de l'art. 2, 3e alinéa de la loi du 2 décembre
1861, relatif à la délégation que pour faire une
veuve de ses contributions à l'un de ses fils ou
gendres demeurant avec elle.
La liste révisée, et arrêtée provisoirement le
15 avril, sera affichée le dimanche suivant, 17
du même mois, et restera affichée pendant dix
jours, c'est-à-dire du 17 au 27 avril inclusive-
ment.
Les réclamations contre la formation de la
liste devront être adressées au conseil commu-
nal, sous peine de déchéance, dans le délai de
quinze jours à partir de la date de l'affiche, dé-
lai qui expirera cette année te lundi, 2 mai.
Le lendemain de l'expiration de ce délai,
c'est-à-dire le 3 mai, la liste sera définitive-
ment clôturée, s'il n'y a pas eu de réclamation.
Dans le cas contraire, le conseil communal aura
à statuer sur toutes les réclamations dans le
délai et de la manière prévus par l'art. 12 de la
loi, c'est-à-dire dans les dix jours à compter
de celui où la requête aura été déposée, s'il
s'agit d'une omission ou d'une radiation, et
dans les dix jours à compter de la réponse ou
de l'expiration du délai pour répondre, s'il
s'agit d'une inscription indue. Tous ces délais
devront être scrupuleusement observés.
Dans les vingt-quatre heures qui suivront
la clôture définitive des listes, un exemplaire
en sera adressé au commissaire de district, ac-
compagné de toutes les pièces qui auront servi
à la révision, tandis que le second exemplaire
restera déposé aux archives de la commune.
Dès la réception des listes, MM. les commis-
saires de district me transmettront un relevé
indiquant le nombre des électeurs de chaque
commune de leur ressort.
Luxembourg, le 3 mars 1881.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KIRPACH.
Bekanntmachung. — Justiz.
Durch Königl.-Großh. Beschluß vom 16. Februar
c. ist die Berathung des Obergerichtshofes vom
7. desselben Monats, wodurch Hr. Nikolas Hourt,
erster Commis-Greffier beim Bezirksgerichte zu
Luxemburg, zum Commis-Greffier beim Oberge-
richtshofe ernannt wird, bestätigt worden.
Luxemburg den 26. Februar 1881.
Für den General-Director der Justiz
Der General-Director der Finanzen,
V. v. Roebe.
Avis. — Justice.
Par arrêté royal grand-ducal du 16 février
courant, la délibération de la Cour supérieure
de justice du même mois, portant agréation de
M. Nicolas Hourt, premier commis-greffier du
tribunal d'arrondissement de Luxembourg, en
qualité de commis-greffier de la susdite Cour,
a été approuvée.
Luxembourg, le 26 février 1881.
Pour le Directeur général de la justice
Le Directeur général des finances,
V. DE ROEBÉ.
Bekanntmachung. — Gemeindeverwaltung.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heu-
tigen Tage sind zu Schöffen ernannt worden
1° Der Gemeinde Küntzig: Hr. Johann Baptist
Biver, Landwirth zu Küntzig, in Ersetzung des
verstorbenen Hrn. Nik. Origer;
2° der Gemeinde Lorentzweiler: Hr. Jak Kemp,
Landwirth zu Blaschette, in Ersetzung des zum
Bürgermeister ernannten Hrn. N. Federspiel.
Luxemburg den 4. März 1881.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
Avis. — Administration communale.
Par arrêté du soussigné, en date de ce jour,
ont été nommés échevins
1° de la commune de Clemency, M. J.-B. Biver,
cultivateur à Clemency, en remplacement de
M. Nicolas Origer, décédé;
2° de la commune de Lorentzweiler, M. Jacques
Kemp, cultivateur à Blaschette, en remplace-
ment de M. N. Federspiel, nommé aux fonc-
tions de bourgmestre.
Luxembourg, le 4 mars 1881.
Le Directeur général de l'intérieur,
H. KIRPACH.
Bekanntmachung. — Gemeindeverwaltung
Durch Königl.-Großh. Beschluß vom 2. dieses
Monats ist H. Nikolaus Schmartz, Landwirth
zu Medernach, zum Bürgermeister der Gemeinde
Medernach, in Ersetzung des verstorbenen Hrn.
Math. Arend ernannt worden.
Luxemburg den 4. März 1881.
Der General-Director des Innern,
H. Kirpach.
Avis. — Administration communale.
Par arrêté royal grand-ducal en date d
de ce mois, M. Nicolas Schmartz, cultivateur
Medernach, a été nommé bourgmestre
commune de Medernach, en remplacant
M. Mathias Arend, décédé.
Luxembourg, le 4 mars 1881.
Le Directeur général de l'intérieur,
H.
KIRPACH.
16b
Bekanntmachung. — Centralhospiz.
Durch Königl.-Großh. Beschluß vom 16. Februar
d. I. ist Hr. Gustav
de
Marie,
Deputirter
und Bürgermeister der Gemeinde Ettelbrück, wel-
cher am 28. Juli 1680 zum Mitglied des Aufsichts-
Comites des Central-Hospizes auf die Dauer von
drei Jahren ernannt worden ist, zum Präsidenten
des besagten Comites bezeichnet worden.
Luxemburg den 4. März 1881.
Für den General-Director der Justiz
Der General-Director der Finanzen,
V. v. Roebe.
Avis. — Hospice central.
Par arrêté royal grand-ducal du 16 février
dernier, M. Gustave de Marie, député et bourg-
mestre d'Ettelbruck, nommé le 28 juillet 1880
membre du Comité de surveillance de l'hospice
central pour la durée de trois ans, a été appelé
aux fonctions de président dudit comité.
Luxembourg, le 4 mars 1881.
Pour le Directeur général de la justice
Le Directeur général des
finances,
V. DE REOBE.
Actif.
Versements restant à
appeler...
Caisse...
Portefeuille...
Dépôts volontaires de
titres...
Divers...
frs.
frs.
5.750,000
861,157
7,297,021
19,815,525
672,035
52,593,540
Passif.
Capital...
Billets en circulation
*)...
Déposants...
Comptes
courants...
Dépôts
d'espèces...
Divers...
frs.
frs
7,300,000
2,566,429
19,815,525
445,554
1,554,933
715,297
52,595,540
Taux d'escompte et d'intérêt
Traites
acceptées...
non
acceptées...
Avances sur dépôts d'effets publics ou d'autres valeurs garanties par des États.
Dépôts des communes ou d'autres établissements
publics...
Dépôts des particuliers avec faculté de retrait après 3 jours de préavis
id.
id.
id.
id. après 6 mois de préavis
4½ pCt
5 pCt.
5 pCt.
4 pCt.
3 pCt.
4 pCt.
Chemins de fer Guillaume-Luxembourg. — Recettes des lignes du Grand-Duché : 170 kilom.
RECETTES.
Du 1er au 31 janvier
Différence en faveur de
Voyageurs.
53,250 00
55,500 00
2,250 00
Marchandises.
350,000 00
348,500 00
1,500 00
Recettes diverses.
59,373 00
36,750 00
2,625 00
RECETTES.
totales.
442,625 00
440,750 00
1,875 00
Produit kilométrique correspondant à
1881. fr. 31,248 00.
1880 fr. 30,526 30.
*) Les billets de la Banque Nationale sont admis en paiement
dans les caisses de l'État.
BANQUE NATIONALE DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Etat mensuel. — Situation au 31 janvier 1881.
Bezeichnung
der Lebensmittel
u. dgl.
Weizen...
Mischelfrucht...
Roggen...
Gerste...
Spelz...
Heidekorn...
Hafer...
Erbsen...
Bohnen...
Linsen
Kartoffeln
Weizen-Mehl...
Mischel-Mehl...
Roggen-Mehl.
Geschälte Gerste..
Butter....
Eier..
Heu...
Stroh...
Buchenholz...
Eichenholz...
Weichholz...
Ochsenfleisch...
Kuh-od. Rindfleisch
Kalbfleisch...
Hammelfleisch...
Schweinefleisch.
Maße
oder
Gewicht.
Hectoliter
Kilogr.
Dutzend.
100 Kilo.
Stere.
Kilogr.
Mittelpreise
der verkauften Lebensmittel auf den Märkten von
Luxem-
burg.
22 09
20 50
18 00
7 99
15 00
4 00
0 53
0 45
0 40
0 60
2 83
1 16
8 00
7 50
14 00
10 00
1 70
1 24
1 28
1 50
1 84
Die-
kirch.
23 00
22 00
19 00
15 00
13 50
8 00
16 00
0 55
0 44
3 00
1 00
1 20
1 15
1 00
1 20
1 60
Wiltz.
18 50
12 00
8 25
0 50
0 40
0 32
2 40
0 90
1 20
0 90
1 70
1 60
Ettel-
brück.
22 50
21 00
11 00
10 50
12 50
8 25
3 25
0 50
0 42
2 90
1 00
1 24
1 00
l 20
0 90
1 32
Echter-
nach.
23 37
22 11
7 50
16 66
16 72
20 50
0 48
0 38
2 73
1 13
1 00
0 97
0 96
1 37
Remich
19 75
18 25
6 75
5 00
0 48
0 42
2 80
1 10
14 00
1 00
0 80
1 20
1 50
Mersch.
3 00
1 20
1 70
1 60
1 60
1 50
1 50
Greven-
macher.
6 5.0
0 50
0 40
2 80
1 10
1 00
0 80
1 20
1 50
Esch-
a. d. A
22 50
20 50
18 50
8 25
4 50
0 50
0 40
2 60
1 30
1 20
l 00
1 20
1 20
4 60
Marktpreise. - 1. Hälfte des Monats Januar 1881.
Bezeichnung
der Lebensmittel
u. dgi.
Weizen...
Rischelftucht...
Roggen...
Gerste....
Spelz...
Heidekorn...
Hafer...
Erbsen....
Bohnen...
Vinsen...
Kartoffeln...
Weizen-Mehl...
Mischel-Mehl...
Roggen-Mehl...
Geschälte Gerste...
Butter...
Eier...
Heu...
Stroh...
Buchenholz...
Eichenholz...
Weichholz...
Ochsenfleisch...
Kuh- od. Rindfleisch
Kalbfleisch...
Hammelfleisch...
Schweinefleisch ...
Maße
oder
Gewicht.
Hektoliter
Kilogr.
Dutzend.
100 Kilo.
Stere.
Kilogr.
Mittelpreise der verkauften Lebensmittel auf den Märkten von
Luxem-
burg.
21 93
20 34
18 30
8 00
3 93
0 52½
0 45
0 40
0 60
2 84
1 24
8 00
7 60
14 00
44 00
1 67½
1 45
1 27½
1 57½
1 90
Die-
kirch.
23 00
22 00
18 00
15 25
44 00
8 00
0 55
0 44
2 70
4 40
4 20
4 43
4 40
4 20
4 60
Wiltz.
48 73
43 73
3 60
0 30
0 40
0 30
2 80
0 90
4 20
0 80
4 60
4 60
Ettel-
brück.
23 00
22 00
48 00
43 00
43 00
42 00
8 00
46 00
3 25
0 30
0 49
0 30
3 00
4 00
4 20
4 00
4 00
0 90
4 60
Echter-
nach.
23 44
22 00
7 75
46 60
46 82
0 48
0 40
2 85
1 25
4 08
4 00
4 38
Remich
49 73
18 25
6 73
8 00
0 48
0 42
2 80
4 40
44 00
4 00
0 80
4 20
1 80
Mersch.
2 80
4 00
4 60
4 30
4 30
4 60
4 60
Greven-
macher.
6 80
0 30
0 40
2 80
1 10
4 00
0 80
4 20
4 50
Esch-
a. d. A.
22 30
20 00
49 00
8 50
4 25
0 30
0 40
2 70
4 30
4 30
4 40
4 20
4 20
1 60
Luxemburg — Druck von V. Bück.
Marktpreise — 2. Hälfte des Monats Januar 1881.
Unser Staatsminister, Präsident der
Regierung, ist mit der Ausführung gegenwärtigen
Beschlusses beauftragt, welcher ins „Memorial"
eingerückt werden soll.
I m Haag den 16. Februar 1831.
Wilhelm.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
F. de Blochausen.
autorisé et ses statuts, tels qu'ils sont relatés
dans l'acte sumentionné du 15 septembre 1880,
ainsi que les modifications y apportées par
celui du 15 janvier 1881, sont approuvés.
Notre Ministre d'État, Président du
Gouvernement, est chargé de l'exécution du
présent arrêté, qui sera inséré au Mémorial.
La Haye, le 16 février 1881.
GUILLAUME.
Le Ministre d'État,
Président du Gouvernement,
F. DE BLOCHAUSEN.
ACTES DE STATUTS.
Par devant Me Pierre Brasseur, notaire à la résidence de Differdange, au canton d'Esch-
sur-l'AIzette, soussigné, et en présence des deux témoins ci-après nommés, aussi soussignés,
Ont comparu : MM. 1° Nicolas Gonner-Nau, propriétaire et industriel, demeurant à Rume-
lange; 2° Armand Bouvier, propriétaire-rentier, demeurant à Urspelt-lez-Clervaux; 3° Fran-
çois-Louis Gras, notaire, demeurant à Bettembourg; 4° Michel Cahen, ingénieur civil, de-
meurant à Cologne; et 5° Florentin-Nicolas Mersch-Adam, négociant, demeurant à Luxembourg;
— lesquels comparants ont arrêté ce qui suit
Statuts de la Société des Hauts-Fourneaux de Rumelange.
CHAPITRE 1er. — But, siège et capital de la société.
— La dissolution devra être proposée par le conseil d'administration, s'il est con-
staté par un bilan, approuvé conformément aux présentes, que les perles atteignent la moitié
de l'avoir social. Elle aura lieu si une assemblée générale, réunissant les deux tiers des ac-
tions émises, la décide à la majorité des deux tiers au moins des voix présentes ou re-
présentées.
L'assemblée générale réglera, dans tous les cas, le mode de liquidation.
— Le capital social est fixé à 1,500,000 francs, représenté par 1,500 actions, de
1000 francs chacune. Les actions sont en partie des actions privilégiées, en partie des
actions ordinaires. Les actions privilégiées ont droit, avant tout prélèvement des actions
ordinaires, à un dividende de 4 pCt. Après ce prélèvement les actions ordinaires recevront
un pareil dividende, et le restant des bénéfices sera partagé au marc le franc. Si le bénéfice
d'une année ne suffit pas pour payer 5 pCt. aux actions privilégiées, le manquant pour
l'année afférente sera pris sur la réserve fixée à 10 pCt. du revenu brut.
En cas de liquidation, les actions privilégiées seront remboursées à leur valeur nominale
avant les actions ordinaires.
11 ne pourra être pris hypothèque sur l'avoir social sans l'assentiment des détenteurs des
actions privilégiées.
— Le dernier alinéa de cet article, conçu comme suit: «II ne pourra être pris
hypothèque sur l'avoir social sans l'assentiment des détenteurs des actions privilégiées»,
est et demeure biffé.
— Le capital social pourra être augmenté par décision de l'assemblée générale ex-
traordinaire des actionnaires, qui réglera le mode et les conditions de l'émission, les époques
des versements, ainsi que les mesures à prendre contre les souscripteurs en retard de faire
les versements obligatoires.
Les actions à émettre seront offertes de préférence aux actionnaires, au prorata du nombre
de leurs actions au moment de l'émission, à moins d'une décision contraire de l'assemblée
générale.
Le capital social pourra aussi être réduit par résolution d'une assemblée générale extra-
ordinaire.
— MM. François-Louis Gras, Armand Bouvier, Nicolas Gonner et Mersch-Adam
apportent dans la société constituée par les présentes
Tous les droits mobiliers et immobiliers dépendant de la liquidation de l'ancienne société
en commandite Gonner, Munier, Helson et Cie, droits plus amplement décrits aux états de
désignation et spécification et plans annexés à un procès-verbal de remise dressé par Me
Sibenaler, alors notaire à Hellange, à la date du 30 juin 1875, et leur appartenant indivisé-
ment pour les avoir acquis suivant acte d'adjudication publique reçu par le même notaire
Sibenaler, le 28 juillet 1875. Déclarant MM. les comparants Gras, Bouvier, Gonner et Mersch-
Adam, que cet apport n'est grevé d'aucunes dettes ni charges autres que celles résul-
tant de la convention passée le 7 mai 1874 et approuvée par la loi du 7 juillet 1874, entre
la prédite société en liquidation et divers maîtres de forges, d'un côté, et l'État, d'autre part;
la société dont constitution se chargeant d'acquitter toutes les sommes qui peuvent être dues
en vertu de la convention prérappelée, moins les intérêts des annuités échues au 1er avril
1880, qui restent à charge des comparants MM. François-Louis Gras, Armand Bouvier, Nico-
las Gonner et Mersch-Adam.
En considération de ces apports, ils recevront 700 actions de 1000 francs chacune, entiè-
rement libérées.
— M. Michel Cahen versera dans la même société la somme de 300,000 francs,
affectée au parachèvement du haut-fourneau en construction.
En considération de cet apport, il recevra 300 actions privilégiées.
Si M. Cahen dépasse la somme de 300,000 francs, il lui est loisible de prendre des actions
privilégiées jusqu'à due concurrence, ou d'en demander le remboursement après un préavis
de trois mois.
— Cet article est modifié comme suit
M. Michel Cahen versera dans la même société la somme de 300,000 francs affectée
au parachèvement du haut-fourneau en construction.
En considération de cet apport, il recevra 300 actions privilégiées.
Si M. Cahen dépasse la somme de 300,000 francs, il lui est loisible de prendre des actions
privilégiées jusqu'à due concurrence ou d'en demander le remboursement après un préavis
de trois mois.
L'émission de nouvelles actions privilégiées ne pourra pas dépasser le passif de la so-
ciété constaté par le bilan approuvé par l'assemblée générale des actionnaires, conformé-
ment à l'art. 46 des statuts.»
— Le restant des actions ordinaires resteront à la souche. Elles seront émises au
fur et à mesure des besoins de la société. Elles seront offertes au pair, de préférence aux ac-
tionnaires ordinaires et privilégiés, au prorata du nombre de leurs actions qu'ils possèdent
au moment de l'émission.
S'ils ne font pas usage de ce droit d'option, le conseil d'administration les vendra au mieux
des intérêts de la société.
— Toutes les actions sont au porteur.
— La cession des actions s'opère par simple tradition du titre.
—Chaque action porte un numéro d'ordre invariable, reproduit sur un livre à
souche ; elle devra, indépendamment de son numéro d'ordre, être revêtue de la signature de
deux administrateurs délégués à cette fin par le conseil d'administration.
— Les actions seront accompagnées d'une feuille de coupons, qui sera revêtue
du timbre de la société et visée par un agent comptable.
— Les actions seront indivisibles à l'égard de la société; la société ne reconnaît
qu'un seul propriétaire pour chaque action.
Les héritiers ou créanciers d'un propriétaire d'actions seront tenus de désigner un seul
d'entre eux, ou un mandataire commun, pour agir en leur nom. Ils ne pourront, sous aucun
prétexte, provoquer l'apposition des scellés sur les biens, livres et valeurs de la société, ni
s'immiscer en aucune manière dans l'administration; ils doivent, pour l'exercice de leurs
droits, s'en rapporter aux inventaires sociaux et aux délibérations de l'assemblée générale.
— Les actionnaires ne sont passibles de pertes que jusqu'à concurrence du mon-
tant de leurs actions.
— Pour avoir voix délibérative dans les assemblées de la société, il faut être pro-
priétaire de cinq actions au moins. Le propriétaire d'un plus grand nombre d'actions aura
autant de voix qu'il possédera de fois cinq actions.
— Les intérêts et dividendes des actions se prescrivent au profit de la société,
dans un délai de cinq ans à partir du jour de l'échéance.
— En cas de perte ou de destruction d'actions, leur annulation pourra être de-
mandée et prononcée. A cet effet, le conseil d'administration, à la demande des parties in-
téressées, fera insérer trois fois, à des intervalles d'au moins quatre mois, dans deux journaux
de Luxembourg, un de Bruxelles et un de Cologne, une sommation de produire les titres
soi-disant perdus ou détruits ou de faire valoir les droits y adhérents.
Si après les deux mois qui auront suivi la dernière sommation, les titres ne sont pas pro-
duits, ou si l'on n'a fait valoir aucun droit sur ces titres, l'annulation pourra en être deman-
dée sur requête du conseil d'administration devant le tribunal de l'arrondissement où est le
siège social. L'administrateur délégué ou le directeur-gérant rendra cette annulation pu-
blique, et des litres nouveaux seront délivrés en remplacement des titres annulés.
Les frais relatifs à ces instances ne pourront être mis à la charge de la société, ils seront
supportés par les intéressés.
En cas de perte ou de destruction de coupons de dividendes, leur annulation ne sera pas
prononcée. L'actionnaire qui aura annoncé officiellement à la société, avant l'expiration du
délai de prescription, la perte de coupons de dividendes et dûment justifié de la propriété
de ces coupons, obtiendra, à l'expiration du délai de prescription, le paiement des coupons
indiqués à la société et qui jusqu'alors n'auront pas été présentés à celle-ci.
— La société ne devra en aucun cas payer les intérêts pour les dividendes touchés
en retard par les actionnaires.
CHAPITRE II. — Administration et surveillance.
— L'administration est confiée à un conseil composé de cinq membres, dont l'un
sera administrateur délégué avec les pouvoirs de la gérance.
Le conseil d'administration, dans les limites et en conformité des présents statuts, repré-
sente la société; il délibère et traite, transige, compose et statue sur toutes les affaires et
sur tous les intérêts de la société, dont il a la gestion entière et absolue.
— II y a un comité de surveillance composé de quatre commissaires, constituant
avec les administrateurs le conseil général.
Le comité a droit de prendre en tous temps, par lui-même ou par un ou plusieurs de ses
membres spécialement désignés par lui, connaissance de toutes les affaires et opérations de
la société, de tous les livres et documents y relatifs.
Il contrôle les inventaires, vérifie l'exactitude des livres et bilans, et fait rapport à l'as-
semblée générale de l'exercice de sa surveillance.
Ce rapport est communiqué au conseil d'administration au moins huit jours avant l'as-
semblée générale.
Les commissaires se réunissent aux administrateurs en conseil général, une fois au moins
par an, sur convocation spéciale. Dans ces réunions il leur est rendu compte de l'état des af-
faires de la société et ils peuvent être consultés sur toutes les affaires d'un intérêt majeur.
Les délibérations du conseil général ne sont valables que moyennant la présence de la
majorité des administrateurs et des commissaires.
Le conseil est présidé par le président du conseil d'administration, qui, en cas de partage,
a voix prépondérante.
Les délibérations du conseil général sont constatées de la même manière que celles
du
conseil d'administration.
Le conseil général doit se réunir si deux administrateurs ou trois commissaires
le
re-
quièrent par écrit et d'une manière motivée.
— Les administrateurs et les comissaires sont nommés et toujours révocables
par
l'assemblée générale des actionnaires. Leurs fonctions ont, quant aux premiers,
une
durée
de cinq ans et pour les seconds, celle de quatre ans; mais ils peuvent être révoqués
avant
l'expiration de leur mandat, par l'assemblée générale.
Chaque année il y aura à élire un administrateur et un commissaire en suite du tirage
au
sort qui aura déterminé l'ordre de sortie.
— Les administrateurs et les commissaires sont rééligibles; en cas de décès ou
de démission, le remplaçant remplit le terme du mandat de son prédécesseur.
— Le conseil d'administration nomme au scrutin secret, parmi les administra-
teurs, celui qui doit être chargé de la présidence; la durée de ce mandat est d'un an .
Le
membre sortant est rééligible. Si le scrutin amène une parité de voix, le plus âgé l'emportera.
— Le conseil d'administration a pleins pouvoirs pour nommer un
directeur-gérant
et passer avec lui tel contrat d'engagement qu'il jugera convenable.
— Les administrateurs, dûment convoqués et réunis au moins à trois, délibèrent
en conseil sur tout ce qui concerne la société. En cas de partage, la décision est remise à
la
séance suivante et, s'il y a encore partage, la voix du président est prépondérante;
si
trois
membres seulement sont présents et qu'il n'y ail pas unanimité, la décision est également
remise à la séance suivante, sauf le cas d'urgence.
La minute du procès-verbal sera signée par tous les membres présents.
Tonte délibération sera inscrite sur un registre spécial qui demeurera au siège de la société;
elle sera signée par tous les membres qui y auront pris part. Les réunions du conseil
auront
lien aussi souvent que les affaires l'exigeront, et au moins tous les trois mois, au siège de la
société ou à Luxembourg.
Les convocations du conseil d'administration et du conseil général se font, sauf le cas
d'urgence, huit jours au moins d'avance, avec mention de l'ordre du jour. Elles doivent être
signées par le président du conseil ou par l'administrateur délégué.
— L'administrateur délégué est chargé d'exécuter toutes les résolutions
du
con-
seil d'administration, de lui rendre compte de toutes les affaires et de lui soumettre
toutes
les propositions qu'exigeront les intérêts de la société. Il est, en outre, chargé de la surveil-
lance de toutes les exploitations et de tous les travaux, ainsi que des ventes et achats dans
les limites qui lui seront assignées par le conseil d'administration.
— Le sous-directeur, le chef de fabrication, le directeur des minières et le chef
de comptabilité seront nommés et révoqués par le conseil d'administration, sur les proposi-
tions de l'administrateur délégué, qui aura le droit de les suspendre.
— Le conseil d'administration fixera les traitements de tous les employés.
— Les actions judiciaires seront poursuivies tant en demande qu'en défense,
à
la
requête de la société, poursuites et diligences de l'administrateur délégué, sur autorisation
du conseil d'administration.
En cas d'urgence, les actions pourront être suivies par l'administrateur délégué, sur auto-
risation du président du conseil ou du membre que ce conseil aura délégué pour la surveil-
lance du contentieux.
En cas d'inscriptions hypothécaires, judiciaires ou conventionnelles, l'administrateur dé-
légué, sans autre pouvoir du conseil, est autorisé à en donner main-levée, soit en recevant,
soit séparément; il peut même déléguer ses pouvoirs à cet effet.
— La signature sociale appartient à l'administrateur délégué; toute pièce sera
contresignée par le chef-comptable ou par l'employé à ce délégué par le conseil d'adminis-
tration.
— L'administrateur délégué peut être remplacé par un directeur-gérant. Ses at-
tributions seront fixées par le conseil d'administration.
— Les administrateurs, les commissaires et l'administrateur délégué ne sont res-
ponsables que de l'exécution de leur mandat. Ils ne contractent, à raison de leur gestion,
aucune obligation personnelle ou solidaire relativement aux engagements de la société.
— Les administrateurs, sauf l'administrateur délégué, ne jouissent d'aucun trai-
tement; mais il est alloué à chacun d'eux 1 pCt. sur les bénéfices nets, après déduction de
5 pCt. de premier dividende et la réserve.
Les commissaires jouiront de 2 pCt. des mêmes bénéfices nets à répartir entre eux.
La moitié de l'allocation des administrateurs et commissaires est partageable en jetons de
présence. Les administrateurs et commissaires ont toujours droit au remboursement de
leurs déboursés, qui seront payés sur notes remises par eux et réglés par le conseil d'ad-
ministration.
— Les administrateurs doivent être propriétaires de vingt-cinq actions, les com-
missaires de quinze. Ces actions seront déposées, au nom des titulaires, au siège de la so-
ciété, contre reçu signé de l'administrateur délégué. Ces actions serviront de garantie pour
gestion administrative et surveillance, et seront inaliénables durant le terme de leur mandat
et jusqu'à apurement de leur gestion par l'assemblée générale.
— Chaque administrateur a le droit d'inspecter les travaux quand il le juge con-
venable, de vérifier les livres et de prendre connaissance des affaires sociales.
CHAPITRE III. — Inventaire, bilan, dividende, réserve.
— Chaque année, le 30 juin, le conseil d'administration fera inventaire généra
de toutes les valeurs sociales, lequel sera contrôlé par les commissaires. Il fera arrêter les
livres et dresser un bilan, en ayant égard à la dépréciation ou usure et ne comptant les
créances actives que pour leur valeur réelle et non leur valeur nominale.
Au moins vingt jours avant l'assemblée générale ordinaire, ce bilan, avec toutes les pièces
à l'appui, sera soumis aux commissaires qui le vérifieront, ainsi que toute la comptabilité,
l'approuveront, s'il y a lieu, et feront leur rapport à l'assemblée générale ordinaire. L'ap-
probation donnée au bilan par l'assemblée générale constitue la décharge pleine et entière
de l'administration.
— Quinze jours avant l'assemblée générale, le bilan avec les pièces à l'appui, ré-
sumant l'inventaire, le compte des profits et pertes, et le rapport des commissaires seront
déposés au siége social, à l'inspection des actionnaires.
Pendant la semaine qui précédera cette assemblée générale, le conseil d'administration
fera adresser une copie du bilan et dudit rapport à chacun des actionnaires qui en aura fait
la demande et justifié de sa qualité.
— L'excédant favorable du bilan, déduction faite de toutes les charges sociales,
constitue le bénéfice annuel de la société.
Dans aucun cas il ne pourra être payé de dividende aux actionnaires que sur le produit net
des opérations de la société, déduction faite de toutes les charges sociales quelconques, et
seulement jusqu'à concurrence de ce produit.
Lorsqu'il y aura diminution du capital social, constatée par inventaire, ce capital sera réta-
bli à son état normal par les premiers et subséquents bénéfices, avant tout autre prélèvement.
— Sur le produit net annuel il sera prélevé, au profit des actionnaires privilégiés,
5 pCt. de la valeur nominale des actions privilégiées; après ce prélèvement et au profil du
fonds de réserve, 10 pCt.; puis au profit des actionnaires ordinaires 3 pCt. du montant des
actions ordinaires.
Le surplus sera réparti de la manière suivante
5 pCt. au profil des administrateurs;
2 pCt. au profil des commissaires;
1½ pCt. au profit du personnel à désigner par la gérance;
la quote-part au profit de l'administrateur délégué ou du directeur-gérant sera fixée par
le conseil d'administration; — le surplus au profit de tous les actionnaires indistinctement, à.
titre de deuxième dividende.
— La réserve devra s'accumuler jusqu'à concurrence du quart du capital émis;
mais elle pourra continuer, si l'assemblée générale le décide.
Dans les années prospères, l'assemblée générale pourra majorer la portion des bénéfices à
porter à la réserve.
Lorsque des prélèvements l'auront ramenée en dessous de la limite fixée par les statuts,
le prélèvement sur les bénéfices recommence de droit.
La réserve est destinée
1° à assurer le dividende de 5 pCt. aux actions privilégiées;
2° à subvenir aux pertes et événements imprévus;
3° à maintenir l'intégrité du capital social;
4° à assurer autant que possible un dividende régulier aux actions.
Les fonds de réserve seront placés par les soins du conseil d'administration au mieux des
intérêts de la société.
CHAPITRE IV. — De l'assemblée générale.
— Cet article est modifié de la manière suivante
La réserve devra s'accumuler jusqu'à concurrence du quart du capital émis, mais elle
pourra continuer si rassemblée le décide.
Dans les années prospères l'assemblée générale pourra majorer la portion des bénéfices à
porter à la réserve.
Lorsque des prélèvements l'auront ramenée en dessous de la limite fixée par les statuts,
le prélèvement sur les bénéfices recommence de droit.
La réserve est destinée
1° à maintenir l'intégrité du capital social;
2° à subvenir aux pertes et événements imprévus;
3° à assurer le dividende de 5 pCt. aux actions privilégiées;
4° à assurer autant que possible un dividende régulier aux actions »
Telles sont les modifications consenties par MM. les comparants, en leur qualité de
membres du conseil d'administration, tous régulièrement convoqués, ainsi que le sieur
Arthur Bron, directeur-gérant à Monceaux-sur-Sambre, lequel, quoique dûment convoqué,
n'a pu assister aux présentes, à cause de maladie.
Dont acte, lu et expliqué en allemand à MM. les comparants et, en leur présence, aux deux
témoins, tous connus du notaire par leurs noms, états et demeures.
Fait et passé à Luxembourg, en l'hôtel Brasseur le 15 janvier 1881, en présence de MM.
Jean-Pierre Brasseur, hôtelier, demeurant à Luxembourg, et Jean Beissel, hôtelier, demeu-
rant à Pétange, témoins, qui ont signé avec MM. les comparants et nous notaire.
(Suivent les signatures et la formule de l'enregistrement).
Königl..Großh. Beschluß vom 2. März 1881,
wodurch die Anlage eines neuen Kirchhofes
zu Düdelingen zum Gegenstand öffentlichen
Nutzens erklärt wird.
Wir Wilhelm III, von Gottes Gnaden, König
der Niederlande, Prinz von Oranien-Nassau,
Großherzog von Luxemburg, u., u, u.;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 17. Dezember
1859 über die Enteignung zum öffentlichen Nutzen;
Nach Anhörung Unseres Staatsrathes;
Auf den Bericht Unseres Conseils der Regierung;
Haben beschlossen und beschließen
— L'assemblée générale des actionnaires représente l'universalité des intérêts de
la société; ses décisions régulièrement prises sont obligatoires, même pour ceux qui n'y ont
pas pris part.
Les convocations aux assemblées générales ont lieu avec mention de l'ordre du jour, par
deux avis successifs insérés dans deux journaux du Grand-Duché de Luxembourg, un jour-
nal de Bruxelles et un de Cologne.
La première insertion aura lieu au moins quinze jours avant la réunion.
Les assemblées générales se tiendront au lieu indiqué par le conseil d'administration.
— Pour faire partie de l'assemblée générale, les propriétaires d'actions devront,
dix jours avant l'assemblée générale, faire connaître à l'administration le nombre et les
numéros de leurs actions.
Ils y seront admis sur la production de leurs titres ou d'un certificat de dépôt chez un
des banquiers de la société.
Le fondé de pouvoirs d'un autre actionnaire doit, trois jours au moins avant l'assemblée,
faire connaître au conseil les pouvoirs dont il est porteur, ainsi que le nombre et les nu-
méros des actions de son mandant. Il est admis à l'assemblée sur la présentation des pouvoirs
et des actions à lui remis ou d'un certificat de dépôt chez l'un des banquiers de la société.
— Les actionnaires ne peuvent se faire représenter aux assemblées générales que
par un porteur d'actions ayant lui-même le droit d'y assister.
— Le scrutin secret a lieu chaque fois que cinq membres le demandent; il est
de rigueur dès qu'il s'agit d'élection ou de révocation.
Les assemblées générales sont ordinaires ou extraordinaires; elles peuvent
réunir en même temps ces deux caractères et alors les convocations en font mention.
Les assemblées générales ordinaires sont constituées lorsque la moitié des actions émises
est représentée; elles ont lieu le 15 septembre et les délibérations se prennent à la majorité
absolue des suffrages.
Les assemblées générales extraordinaires exigent la représentation des deux tiers des
actions et les décisions, pour être valables, doivent réunir une majorité des deux tiers au
moins des voix. Elles ont lieu, soit à l'époque des assemblées générales ordinaires, soit à
une autre époque quelconque, lorsqu'elles sont provoquées par la majorité des administra-
teurs ou des commissaires, ou enfin par dix actionnaires justifiant de la possession du di-
xième au moins des actions émises.
Lorsque l'une ou l'autre assemblée n'a pu se constituer faute d'un nombre suffisant d'ac-
tions représentées, elle est réunie de nouveau sous la forme ci-dessus prescrite, et dans
cette nouvelle réunion elle délibère valablement quel que ce soit le nombre des actionnaires
présents, mais seulement sur les objets à l'ordre du jour de la première assemblée et sans
préjudice de la majorité éventuellement requise.
Art. 46, _ Dans ces réunions ordinaires l'assemblée générale entend le rapport du con-
seil d'administration sur les opérations et la situation de la société, et celui des commis-
saires sur leur surveillance et sur le bilan de l'exercice écoulé, qui est soumis à l'examen de
l'assemblée générale, avec les pièces à l'appui.
L'assemblée ordinaire statue définitivement sur les comptes.
Elle nomme aux places d'administrateurs et de commissaires vacantes par expiration du
mandat ou autrement. Enfin, elle statue sur toutes les propositions qui ne sont pas du res-
sort des assemblées extraordinaires et qui lui sont soumises par le conseil d'administration.
16a
— L'assemblée générale, soit ordinaire, soit extraordinaire, devra délibérer sur
les propositions qui lui seront soumises par deux commissaires ou cinq actionnaires au
moins, pour autant qu'elles auront été communiquées au conseil d'administration dix jours
au moins avant la réunion, à moins que le conseil ne consente a la mise en délibération
malgré l'absence de celle formalité.
Les assemblées générales délibèrent
1° sur les modifications aux statuts de la société;
2° sur l'émission d'actions nouvelles;
3° sur l'émission d'obligations;
4° sur la création ou l'achat d'usines nouvelles;
5° sur les projets de fusion avec d'autres sociétés;
6° et sur toutes mesures importantes de nature à modifier notablement les conditions ac-
tuelles d'existence de la société.
L'ordre du jour des assemblées générales extraordinaires devra avoir été préalablement
soumis au conseil général, huit jours au moins avant la réunion de l'assemblée.
— Le président du conseil d'administration et, à son défaut, un des administra-
teurs, présidera l'assemblée générale. Il sera assisté de deux scrutateurs choisis par lui
parmi les actionnaires présents.
Le directeur-gérant ou un autre agent de la société fera l'office de secrétaire.
Dispositions transitoires.
A. Le conseil d'administration est chargé de poursuivre l'approbation des présents statuts.
Il est autorisé à accepter les changements que le Gouvernement pourrait exiger.
B. M. Michel Cahen est nommé administrateur délégué pour une durée de cinq ans. Il est
chargé de construire, achever et mettre à feu le premier haut-fourneau. Il est chargé, en
outre, de l'organisation des affaires de la société durant l'exercice 1881 à 1882. Aux fins
ci-dessus tous pouvoirs sont accordés à M. Cahen.
Les actes posés par M. Cahen seront vérifiés par le conseil d'administration ou par des
délégués de ce conseil. Après la mise à feu du haut-fourneau, le conseil d'administration
fixera l'indemnité à laquelle M. Cahen a droit en dehors de ses débours.
C. Sont désignés dès maintenant pour remplir les fonctions d'administrateurs
MM. Michel Cahen, ingénieur, demeurant à Cologne; François Gindorff, ingénieur, direc-
teur de la société «la Nouvelle-Montagne», demeurant à Engis (Belgique); Arthur Bron,
directeur-gérant de la société anonyme des Hauts-Fonrneaux de Monceau-sur-Sambre, de-
meurant à Monceau-sur-Sambre (Belgique); Florentin-Nicolas Mersch-Adam, négociant, de-
meurant à Luxembourg.
Il sera pourvu à la nomination d'un cinquième administrateur à la première assemblée
générale des actionnaires.
Sont nommés pour remplir les fonctions de commissaires : MM. François-Louis Gras,
notaire, demeurant à Bettembourg ; Nicolas Gonner-Nau, propriétaire et industriel, demeu-
rant à Rumelange ; Adolphe Schmit, avocat-avoué, demeurant à Luxembourg; Armand Bou-
vier, propriétaire-rentier, demeurant à Urspelt-lez-Clervaux.
Dont acte, lu aux parties et aux témoins, en présence des parties, tous connus de nous no-
taire, par leurs noms, états et demeures.
Fait à Luxembourg, en la demeure de M. Brasseur, avocat, l'an 1880 le 15 septembre, en
présence de MM. Guillaume Reuter, propriétaire et mécanicien, et François Schmit-Bartel,
propriétaire et industriel, demeurant tous les deux à Rumelange, témoins, qui ont signé
avec MM. les comparants et nous notaire.
(Suivent les signatures et la formule d'enregistrement.)
Par-devant Me Pierre Brasseur, notaire, résidant à Differdange, et en présence des deux
témoins ci-après nommés, tous soussignés;
Ont comparu : 1° M. Michel Cahen, ingénieur, demeurant à Cologne; 2° M. François
Gindorff, ingénieur-directeur de la société «la Nouvelle Montagne», demeurant à Engis
(Belgique); 3° M. Florentin-Nicolas Mersch-Adam, négociant, demeurant à Luxembourg;
Lesquels, constitués en conseil d'administration de la société des Hauts-fourneaux de
Rumelange et agissant en vertu des pouvoirs leur conférés par les dispositions transitoires
des statuts faisant l'objet de l'acte reçu par le notaire soussigné le 15 septembre dernier,
ont exposé
Que le Gouvernement grand-ducal exige quelques changements à ces statuts, avant
l'approbation prévue par l'art. 37 du Code de commerce;
Qu'en vertu des pouvoirs prérappelés les comparants ont décidé de consentir lesdites mo-
difications dans les forme et teneur ci-après et ce pour les art. 4, 7 et 40 des statuts pré-
rappelés