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Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant abrogation de la défense d'importation con- cernant les matériaux de construction à l'exception du ciment.

47 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (47)

Texte législatif (47 Articles)

Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant abrogation de la défense d'importation con- cernant les matériaux de construction à l'exception du ciment.

Mémorial

du

Grand-Duché de Luxembourg.

Memorial

des

Großherzogtums Luxemburg.

Samedi, 28 mai 1921

N° 38.

Samstag, 28. Mai 1921.

Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant

abrogation de la défense d'importation con-

cernant les matériaux de construction à

l'exception du ciment.

Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu,

Grande-Duchesse

de Luxembourg, Duchesse

de Nassau, etc., etc, etc.;

Vu l'arrêt grand-ducal du 21 juin 1920.

concernant l'importation de certains produits

et objets ;

Vu la loi du

15 mars

1915, conférant au

Gouvernement

les pouvoirs nécessaires aux

fins de sauvegarder les intérêts économiques

du pays durant la guerre;

Vu l'art. 27 de la loi du 16 janvier 1866 sur

l'organisation du Conseil d'Etat, et considé-

rant qu'il y a urgence ;

Sur le rapport de Notre Directeur Général

de l'agriculture, de l'industrie et de la prévoyance

sociale, et après délibération du Gouver-

nement en Conseil;

Avons arrêté et arrêtons

Art. 1er Par dérogation à l'art. 2 de l'arrêté

grand-ducal du 21

juin

1920,

concernant

l'importation de certains produits et objets,

l'importation de matériaux de construction

est rendu libre.

Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant abrogation de la défense d'importation con- cernant les matériaux de construction à l'exception du ciment.

In Abweichung von Art. 2 des Großh.

Beschlusses vom 21. Juni 1920, betreffend die

Einfuhr gewisser Produkte und Gegenstände,

ist die Einfuhr von Baumaterialien freigegeben.

Avis — Société de secours mutuels.

Der am 21.Dezember 1919 gegrundete Sparverein der Gemeinde Vianden, ist eine auf Gegen-

sertigkert beruhende Genossenschaft, deren Wirkungskreis sich auf die Gemeinde Vianden und die Ort-

schaft Vianden erstreckt.

Sie hat zum Zweck, ihnen Mitgliedern die Gelegenheit zu bieten, kleine wöchentliche Ersparnisse zins-

tragend anzulegen.

B. Aufnahme und Ausschlussbedingungen der Mitglieder,

Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant abrogation de la défense d'importation con- cernant les matériaux de construction à l'exception du ciment.

Seul le ciment reste soumis à une

licence d'importation à délivrer par Notre

Groß. Beschluß vom 28. Mai 1921, betreffend

Abschaffung des Einfuhrverbotes auf Bau-

materialien, unter Ausnahme von Zement.

Wir Charlotte, von Gottes Gnaden, Groß-

herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Naussau,

u., u., u;

Nach Einsicht des Groß. Beschlusses vom 21.

Juni 1920, betreffend die Einfuhr gewißer

Produkte und Gegenstände;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März

1915, wodurch der Regierung die nötigen Be-

fugnisse

erteilt werden zur Wahrung der wirt-

schaftlichen

Interessen des Landes während

des Krieges;

Nach Einsicht des Art. 27 des Gesetzes vom

16. Januar 1866, über die Einrichtung des

Staatsrates, und in Anbetracht der Dringlich-

keit;

Auf den Bericht

Unseres

General-Directors

des Ackerbaus, der Industrie und der sozialen

Fürsorge, und nach Beratung der Regierung

im Konseil

Haben beschlossen und beschließen

Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant abrogation de la défense d'importation con- cernant les matériaux de construction à l'exception du ciment.

Zement unterliegt allein noch einer

Einfuhrlizenz, welche vom General-Direktor des

Directeur général de l'agriculture, de l'industrie

et de la prévoyance sociale, sur demande

écrite et dûment motivée à formuler par les

importateurs.

Avis — Société de secours mutuels.

Die Aufnahme der Mitglieder geschieht, auf deren mündliches oder Schriftliches Ersuchen, durch

den Vorstand und wird vollzogen durch Eintragen in die Mitgliederliste.

partie au rinçage des bouteilles vides usagées dont elle a expédié plusieurs millions à Epernay En 1920 deux nouveaux établissements se sont créés pour la fabrication des vins mousseux.

— L'association a pour objet

1° l'étude et la défense des intérêts industriels de

l'assurance;

2° la protection des intérêts communs et spéciaux des membres.

Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant abrogation de la défense d'importation con- cernant les matériaux de construction à l'exception du ciment.

Les infractions et tentatives d'infrac-

tion aux dispositions du présent arrêté seront

punies d'un emprisonnement

de huit jours

à un an et d'une amende, de 26 à 3000 fr., ou

de l'une de ces peines seulement.

La confiscation de l'objet de l'infraction ou

de la tentative d'infraction sera prononcée.

Règlement télégraphique de Lisbonne, d'après lesquelles les taxes des télégrammes sont payables en francs-or, l'Administration des Postes et des Télégraphes relèvera provi-

Zuwiderhandlungen sowie Versuche

der Zuwiderhandlung gegen die Bestimmungen

dieses Beschlusses werben mit einer Gefängnis-

strafe von acht Tagen bis zu einem Jahr und

mit einer Geldbuße von 26 bis 3000 Fr. oder

mit nur einer dieser Strafen bestraft..

Die Beschlagnahme des Gegenstandes der

Zuwiderhandlung wird angeordnet.

Avis — Société de secours mutuels.

AI. Mitglieder konnen aufgenommen werden alle über 15 Jahre alten Personen; Minderjährige

jedoch im Alter von 15 18 Jahren bedufen der Einwilligung ihres Vaters oder Vormundes, verheiratete

Frauen derjenigen ihn Mannes, beziehungsweise des Friedensrichters, falls der Mann sich weigert oder

abwe(…)

ist,

oder

(…)

befindet,

seinen

Willen

gesetzmäßig

kund zu (...),

partie au rinçage des bouteilles vides usagées dont elle a expédié plusieurs millions à Epernay En 1920 deux nouveaux établissements se sont créés pour la fabrication des vins mousseux.

L'association cherchera par tous les moyens en son pouvoir à maintenir chez les man-

dataires

généraux

des

compagnies

les

traditions

d'honneur

et

de

loyauté

qu'impose

la

dignité

de la corporation et à resserrer entre les adhérents les liens de la plus parfaite confraternité.

Assurances

sociales.

Résumé des opérations de la période 1911 1920.

Fr.

fr.

fr.

a)

Assurance-accidents

(Section

industrielle).

Recettes

1.775.905

2.131.957

2.003.575

2.182.449

1.920.344

2.623.790

2.876.018

3.692.136

3.939.636

1.020.525

fr.

Indemnités

payées

832.299

916.695

1.066.242

1.217.845

1.303.281

1.478.655

1.738.579

2.131.588

2.458.212

2.494.144

Frais de

traitement

fr.

74.342

95.073

116.356

87.604

86.735

111.855

191.255

258.493

302.620

284.014

b)

Assurance-vieillesse

et

invalidité.

1.288.157

1.280.642

1.734.832

1.601.814

1.655.114

2.422.073

2.904.532

3.073.818

4.290.296

2.323.183

2.487.327

2.552.558

2.099.000

1.913.263

2.355.953

2.861.672

4.679.286

5.152.605

fr.

37.523

52.812

69.275

109.162

145.780

185.318

243.829

292.329

333.603

fr.

c)

Assurance-maladie.

fr.

867.621

943.132

1.027.454

847.813

694.315

871.066

1.234.003

2.581.193

1.902.107

fr.

8.664

33.806

157.110

157.172

186.783

326.400

785.696

623.839

814.156

900.649

1.016.489

1.139.544

939.564

845.830

1.022.902

1.141.964

1.292.043

1.520.607

Frais d'ad-

ministration

fr.

fr.

fr.

81.670

83.252

94.826

90,239

77.656

78.302

102.555

127.677

148.156

245.970

81.559

51.258

75.524

71.606

88.205

139.238

202.737

197.923

350.880

86.292

93.870

92.128

79.499

79.108

84.598

95.312

173.220

186.828

Crédit foncier et Caisse d'épargne.

Les opérations du Crédit foncier, de la Caisse d'épargne et du Service des Habitations à bon

marché, d'après les relevés trimestriels, renseignent le mouvement

suivant pour l'année 1920

I.

Crédit

foncier.

Nombre des prêts réalisés

Montant des prêts réalisés

Import sur prêts non encore touché

Amortissements opérés

Remboursements anticipés

Montant en capital des prêts

encore

en cours

Placement temporaire

Valeur nom. des oblig. en circulation

Val. nom. des oblig. déposées

contre

certif. nom inatifs

1er avril

fr.

63.286.165

656.500

12.201.587

17.034.446

34.020.130

35.830.300

15.589.600

juillet

fr.

64.309.165

624.000

12.385.821

17.259.250

34.664.095

2.000.000

35.830.300

15.543.200

1 octobre

fr.

65.153.065

516,100

12.700.189

17.415.825

35.036.751

1.750.000

35.830.300

15.716.000

1er janvier 1921

fr.

66.098.065

516.500

12.906.742

17.522.077

35.669.246

35.830.300

15.386.400

II. Caisse d'épargne.

Avoir des déposants

fr.

Nombre des versements du trim

Montant des versements

du

trim

fr.

Nombre des remboursements

du

trim

Montant des remboursements du trim. fr.

Nombre des livrets en cours

Avances aux Caisses de crédit agricole

et professionnel

fr.

Avances au service des Habitations à bon

marché

fr.

Avances en compte crt. aux commun, et

Syndicats intercommunaux

fr.

135.308.587

13.874

11.995.714

23.421

9.116.373

120.720

54.232

2.058.140

138.460.735

13.766

10.307.590

8.487

7.167.559

123.087

48,203

2.034.24

144.729.008

13.853

9.103.737

7.392

6.091.682

125.500

39.900

2.072.706

149.978.541

61.520

44.125.978

48.101

021.179

125.853

39.388

2.073.365

19.161.483

III. Service des Habitations à bon marché.

Nombre des prêts réalisés

Montant des prêts réalisés

Import sur prêts non encore touché

Amortissements opérés

Remboursements anticipés

Montant en capital des prêts encore en

cours

Primes vergées à la comp. d'assurances.

fr.

5.094.815

21.950

1.977.976

1.027.738

2.089. 132

321.838

fr.

5.162.695

25.120

2.034.671

1.049.050

2.078.974

326.687

fr.

5.290.545

34.400

2.095.183

1.099.075

2.096.287

336.918

fr.

6.664.920

1.261.025

2.158.532

1.121.162

3 385.227

348.502

Année

Banque Internationale à Luxembourg.

Le rapport présenté par le Conseil d'administration constate que la période d'effervescence

née apres les hostilités, s'est étendre sur une grande partie de l'année 1920, en imprimant au mou-

vement des affaires une ampleur remarquable.

Dans le domaine industriel, qui constitue la base de la prospérité de notre pays, le maintien

d'une activité assez soutenue se traduisant par un chiffre important d'exportations, a permis

de stabiliser le change luxembourgeois à un niveau relativement favorable, D'autre part, l'infla-

tion fiduciaire qui atteint chez nous, toutes proportions gardées, un montant aussi élevé que dans

les

pays

environnant

a

été une abondance extraordinaire de capitaux, dont seule une faible

part trouve un placement dans les limites étroites de notre territoire. Le surplus s'est accumulé

dan les banques qui sont dans l'impossibilité d'en faire un emploi productif.

A ce propos , il convient de rappeler que la question de la circulation fiduciaire est intimement

liée à celle du change; aussi la banque a-t-elle jugé de son devoir d'attirer l'attention du Gouverne-

ment sur les dangers auxquels les pays serait exposé par non régime monétaire actuel si la crise

économique qui est soudainement accentuée dans les derniers temps devait se prolonger.

Dans le monde de affaire l'on se rend compte de cette situation, et le vœu unanime est de

voir aboutir au plus tôt les négociation en cours avec la Belgique, pour mettre fin à un isolement

économique et financier qui risque de compromettre l'avenir même du pays.

Bilan au 31 décembre 1920.

Actif

Réalisable

Espèces en caisse

Avoir chez un correspondants.

Effets à recevoir

Comptes courant débiteurs

Portefeuille Titres et Participations

Immeubles

Immobilisé : Immeubles

Comptes d'ordre

Compte spécial (loi du 12 avril 1920)

fr.

22.628.139 61

10.008.820 69

13.318.689

58.699.684 99

26.916.689 16

346.450 21

fr.

fr.

131.948.474 01

1.267.169 32

7.491.274 97

71.599.357 51

25.531.431 14

237.827.706 96

Passif

Envers la société

Capital, 100 000 action privilégiées de 300 fr

fr.

25.000.000 00

100.000 action ordinaires (sans désignation de valeur)

Envers les tiers

Effets à payer

Emission de billets

Dividendes non réclamés

Comptes courants créditeurs

Comptes d'ordre

fr.

494.307 40

6.250.000 00

14.291 25

122.936.628 90

Déposants de titres

Profits et Pertes

fr.

fr.

129.695.227 55

7.491.274 97

71.599.357 51

4.041.846 92

237.827.706 95

Propriété Industrielle.

Le nombre des brevets d'invention délivrés et des marques de fabrique déposées dans le

Grand-Duché de Luxembourg va en augmentant.

Brevets d'invention délivrés

en 1918

en

en 1920

Marques de fabrique déposées

pour 1918

pour

pour 1920

STATISTIQUE DOUANIÈRE. - ZOLLSTATISTIK.

EINFUHR VON WAREN,

welche zum Verbrauch im Großherzogtum Luxemburg bezw. dessen Handel

bestimmt sind, während des Kalenderjahres 1920.

Warengattung.

1. Erzeugoisse der Land

u. Forstwirtschaft

and

andere dorische u. pitanz

liehe

Naturerzeugnisse,

Nahrungs und Genuss

mittel.

Roggen

id

Weizen

id

id

id

Gerste

id

id

id

Hafer

id

id

Buchweizen

Hirse

id

Mais uns Dari

id

id

id

id

Malz

id

id

id

Rers, unpohert

id

id

id

Spersebohnen

id

id

id

Erbsen

id

Herkunfts-

land.

Belgien

Amerika

Belgien

Amerika

Frankreich

Argentinien

Rumanien

Deulsehland

Belgien

Frankreich

Belgien

Frankreich

Amerika

Argentinien

Belgien

Belgien

Amerika

Rumanien

Belgien

Amerika

Argentinien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Amerika

Belgien

Belgien

Amerika

Imhen

Frankreich

Frankreich

Niederlande

Amerika

Belgien

Belgien

Frankreich

Menge

kg., Stuck

182.300

11.402.425

21 446

5.056.988

10.020

100.092

20.259

40.100

4.095

10 050

30 050

10 000

21 130

95 147

4 060 341

3 361

1 667 610

39.900

34 344

70 049

47 344

32 403

1 772

38 140

75 040

9 900

35 083

13 385

3 619

Warengattung.

Linsen

id

Futterbohnen

id.

id.

Wirken

id.

Raps und Rubsaal

id.

id.

Mohn. Sesam usw

id.

Lein

und

Haufsaat

id

id.

Kleesaal

id.

id

id

id

id

Grassat

id

id

id

id

Bunkelrübeusamen

id

Andere Gemüresamen

id

hl

Am. Kümmel usw.

id

id

Frische Kartoffeln

id

Futterrüben, Möhren

Gruu und Rauhlutter

Rohe Baumwole

id

id

id

id.

Herkunfts

land.

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Niederlande

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit.

Deutschl.

Niederlande

Amerika

Belgien

Belgien

Niederlande

Deutschl.

Gr. Brit.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Frankreich

Drutsch.

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Deutschl.

N. Indien

Frankreich

Amerika

Mexiko

Menge

kg., Stück

usw.

20. 100

5.000

70.238

14.200

1.025

2.312

3.121

2.239

270.222

10.560

312.344

1.600

7.100

25.224

6.853

9.987

3.600

8.107

10.702

72.025

12.380

3.820

1.407

46.763

208.048

183.284

1.120

1.245

16.707

Warengattung.

Rohe Baumwolle

id.

id.

id.

Unbearbeitete Tabakblätter

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Hopfen

id.

Krappwurzeln

id.

Frische Küchengewächse .

id.

id.

id.

id.

Getrocknete Blätter usw.

zum Genuß

id.

id.

Artischocken, Pilze usw

id.

Getrocknete Küchenge-

wächse

id.

id.

id.

Lebende Pflanzen

id.

id.

Blumenzwiebeln

id.

id.

id.

id.

Frische Blumen

id.

id.

Getrocknete Blumen.

Kränze

usw.

id.

id.

Frische Tafeltrauben

Herkunfts-

land.

Belgien

Indien

Ceylon

Indien

Amerika

N. Indien

Belgien

Paraguay

Argentinien

Brasilien

Philippinen

China

Cuba

Algerien

Dom. Rep.

Niederlande

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Niederlande

Italien

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Gr. Brit.

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Niederlande

Amerika

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Deutschi,

Belgien

Frankreich

Frankreich

Menge

kg., Stück

usw.

17.661

8.241

5.960

282.136

99.113

15.989

91.190

64.428

26.635

3.434

43.604

20.899

4.908

4.114

73.488

210.711

49.715

13.555

37.200

302.435

2. 112

19.533

64.192

15.689

36.933

253.704

1.008

2.682

296.337

Warengattung.

Frische Tafeltrauben

Gegorene

Tafeltrauben

Hasel- und andere Nüsse

id.

id.

id.

id.

Frisches

Obst

id.

id.

id.

Getrockneles

Obst

id.

id.

id.

id.

Obstmus

id.

Frische Bananen usw.

id.

Frische

Südteüchte

id.

id.

id.

id.

Getrockuele Feigen

id.

id.

id

id.

id.

id.

Getrocknete Korinthen

id.

id.

Detrocknete

Ro-inen

id.

id.

Getrocknet

Datteln

id.

id.

id.

Getrocknete Mandeln usw.

id.

id.

id.

id.

Frische

Ananas

Genießbare Kastamen

id.

Geschälte Zitronen

Pomeranzen, unreife usw

id.

Herkunfts

land.

Belgien

Hahen

Hahen

Deutschl.

Amerika

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschi.

Amerika

Belgien

Belgien

Amerika

Deutsch

Sehwetz

Frankreich

Frankreich

Belgien

Frankreich

Frankreih

Frankreich

Spanien

Italien

Portugal

Belgien

Belgien

Portugal

Algenien

Italien

Spanien

Fishen

Frankreich

Belgien

Gruschrul

Frankreich

Frankreich

Griechenl

Belgien

Belgien

Hahen

Spanien

Frankreich

Frankreich

Amerika

Spanien

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutsch.

Indien

Caylon

4 459

2 080

1 48.

9 800

13 319

99 963

8 348 346

1 044

2 414

1 520

3 022

8 608

16 408

1 134

103 024

51 342

18 375

16 200

29.382

15 146

3.435

67.600

74 322

2 501

1 823

1 219

4 318

4 988

18 140

21 .739

3 185

1 240

Pomelanzen, unreile usw .

Satte von Früchten

id

id

Roher Kaffer

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

Gebrannler Kaffer

id

id

id

id

id

id

Getrockuele Zuchornen

id

id

Kakao, roh in Bobnen, un-

geschäft

Tee

id

id

id

id

id

Spanischer Pfeffer usw

Gewinze, anderwert ges-

naunt

id

id

id

id

id

Sonstige pflanzhiche Er-

zeugnisse zum Gewerla-

gebrauche

id

id

id

id

id

id

Heikunlls

land.

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Niederlande

Brasilien

Amerika

Gr. Brit

Indien

Schweiz

Haiti

Guatemala

Venezuela

Caylon

Argentinien

Belgien

Amerika

Deutschland

Brasilien

Niederland

Schweiz

Frankreich

Frankreich

Deutschl

Belgien

Deutschl.

Belgien

Amerika

Indien.

Geslein

Gr Brit

Frankreich

Frankreich

Hahen

Belgien

Gr Brit

Amerika

Deutschland

Frankreich

Deutschl

Mische

Helgein

Gr Brit

Algerien

Sud Afrika

Frankreich

kg., Stuck

usw .

4 269

14 936

3 297

43 288

2.257.347

33 721

11 299

5 767

5. 400

10 383

1 920

77 071

70 018

1 986

7 691

78 022

208 686

260.597

1 990

9.197

5.386

1 807

5.942

134.627

15.311

2.368

9.852

2 219

29 834

Warengattung.

Sluhhohr usw

Anderweil mohtl gen. Er-

zeuguisse

zum

Heilge-

brauche

id.

id

id

Eflanzenwachs

Ban-und Nutzholz in der

Querrichtung mit der

Axt bearbeitel

id.

id

id

Ban und Nutzholz in der

Langsuchtung mit der

Säge bearbeitel

id

id.

Bau und Nutzholz in der

Langsuchtung mit der

Säge bearbeitel

id

id

id

id

Zederuholz, unbearbeitel

Buch banmbolz

id

Erseubahn chwellen

id

Nahen. Felgen usw . aus

Holz

Faßilauben usw.

id

Geschalte Kuchweiden

Holz zur Herstellung von

inerhanisch zuber, Holz

stoffe

Hiennholz

id

id

Holzhoblen

id

id

Holzumehl usw

id

Korkholz

id

Farhholz

id

id

Quebrachoholz

Herkunlls

land.

Frankreich

Deutsch

Frankreich

Belgien

Gr. Brit.

Gr. Brit.

Frankreich

Deutschland

Niederland

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Schweden

Belgien

Deutschl.

Finnland

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Menge

kg., Stuck

usw .

3.186

2.878

1.878

6.998.873

7.891 874

12.000

83.814

2.100

12.810

1 515.050

37 746

164. 475

55.200

3 502.373

10.000

12.450

1 398

26 200

77 330

1 000

11 300

13 110

34 881

60 900

717.259

7.115

312 700

2.279

9.145

3.362

Warengattung.

Andere Gerbstoffe

Torfstreu, Moos usw

id.

id.

id.

Terpentinharze usw

id.

id.

id.

Guttapercha usw.

id.

Arbeitspferde

id.

id.

id.

id. schwere

id.

Kutsch-, Reil- und Renn-

pferde

Abgesetzte Fohlen und

Saugfohlen

Maulesel

id.

id.

Schlachtvieh (Rindvieh) ..

Schafe und Lämmer

Schweine und Ferkel

Federvieh

id.

Frisches Rindfleisch

id.

id.

Schweinefleisch, einfach

zubereilet, auch geräu-

chert

id.

id.

id.

Schweinespeck

id.

id.

id.

Totes Federvieh, auch zer-

legt

id.

Fleischextrakt

id.

id.

id.

id.

Würste

id.

id.

Herkunfts-

lund.

Belgien

Niederlande

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutszhl.

Gr. Brit.

Belgien

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Niederlande

Belgien

Belgien

Gr. Brit.

Belgien

Belgien

Belgien

Gr. Brit.

Frankreich

Belgien

Belgien

Niederlande

Frankreich

Deutschl.

Argentin,

Uruguay

Belgien

Belgien

Amerika

Argentin,

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Amerika

Belgien

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Gr. Brit.

Amerika

Frankreich

Frankreich

Amerika

Deutschl.

Menge

kg., Stuck

4.912

41.600

24.849

10.009

1.669

2.497

Warengattung.

Würste

Frische

Frische

id.

id.

id.

Gesalzene

Henuge

id.

id.

id.

id

id.

Stück 187 Emfacthzubereitele Fische

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

91.768

119.725

4.230

87.357

14.728

10.629

24.598

8.320

11.062

4.376

2.624

2.041

2.460

4.170

14.080

id.

id.

id.

id.

id.

Kaviar

Frische Austern

id.

id.

Frische Muscheln

id.

id

Sutzwasseikrebse

Hummern. Krabben usw.

id.

Lebeude Tiere, anderweil

nicht genannt.

Schmalz aller Art

id.

id.

id

id.

Schweineflomen usw.

Talg

von

Rundern

id.

Knochaefett

id

Fischtran usw.

id

id.

id.

id.

Milch

id.

Käse

id.

id.

id.

Eier

id.

id.

Herkunfts

land.

Belgien

Belgien

Niederland

Deutschl.

Frankreich

Niederland

Niederland

Belgien

Deutschl.

Amerika

Frankreich

Frankreich

Amerika

Danemark

Deutschl.

Niederland

Belgien

Deutschl

Deutschl

Niederland

Belgien

Belgien

Niederland

Frankreich

Deutschl

Belgien

Frankreich

Deutschl

Niederlande

Frankreich

Amerika

Braschen

Belgien

Belgien

Frankreich

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Gr. Brit

Norwegen

Deutschl

Frankreich

Amerika

Belgien

Austr Hund

Belgien

Niederland

Frankreich

Frankreich

Deutschl

Belgien

kg., Stück

4 170

212.876

46 183

9 215

399 304

Tonnen 957

9 913

1. 418

7. 150

2 007

8 600

119 148

36 008

3 49

6 400

12 218

3 980

2.558

2.241

7 1881

1 156

189.873

3.534

29.033

10.245

1 891

12.546

4.711

1 698

2 160

1 187

2 158

6 600

1 800

13.290

17 957

8 200

Warengattung.

Eigelb

id

id

id

id

id

Honig in Stocken

Honig in Waben

id

id

id

Bienenwachs

id

id

id

Robe Schalwolle

id

id

id

Rindvieh, Hasen usw

Haare

id

Pferdehaare, roh, auch ge-

sollen

id

Bettferdern, roh oder gerer-

nigt

id

id

Herherferdern us w

Vogelbalge

Kalbfelle, roh od. gesalzen

id

id

id

id

(…), roh oder ge-

salzen

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

Schat und Zugentelle

Herkunfts

land.

Belgien

Deutschl.

China

Niederland

Frankreich

Gr. Brit.

Deutschl.

Deutschl.

Chile

Frankreich

Belgien

Belgien

Deut chl.

Gr. Brit.

Frankreich

Frankreich

Gr Brit.

Deutschl.

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Deut chl.

Frankreich

Deutschl

Belgien

Belgien

(…)

Uruguay

Deutschl

Frankreich

Frankreich

Columbien

Amerika

Argentinien

Deutschland

Indien

Nord Indien

Brasilien

(…)

Niederland

Rußland

(…)

Cuba

Gr Brit

Uruguay

Frankreich

Menge

kg., Stück

2.122

2.782

4.742

1.181

1 381

1.160

1 016

1.556

3 698

1.066

1 315

1 121

33 407

29 710

16 696

1 390

9 214

3 190

3 923

347 104

46 107

42. 093

48 048

270 920

7 933

21 386

95.905

79.006

11 326

1 115

54.937

56. 250

355.894

32.194

89.194

36.234

22. 604

44 487

1 000

Warengattung.

Schaf-

und

Ziegenfelle

id.

id.

id.

Tierische Rohstoffe zu

Schnitzzwecken

id.

Darme von Vieh

id.

id.

id.

id.

Knochen und andere Tier

kohle usw

Meersehwamme

id.

id.

Andere nicht genannte tei-

rische Stoffe

Blut von Vieh

Mehl aus Getreide

id

id

Restspoherl

id

id

id

id

id

Crampen, Gries, usw.

id

id

Sonstige Mullereintzeug

nisse

id

id

Felte Oele in Fässern

id

id

id

id

id

Felte Oele in andern Behalt

nissen

id

id

id

Kakaobutter

Oelsäure

id

id

Reisstarke

id.

Herkunfts-

land.

Deutschland

Niederland

Spanien

Belgien

Belgien

Deutschland

Deutschland

China

Frankreich

Amerika

Belgien

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Belgien

Amerika

Frankreich

Belgien

Indien

Brasilien

Amerika

China

Frankreich

Frankreich

Amerika

Belgien

Belgien

Amerika

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Gr. Brit.

Amerika

Niederland

Belgien

Belgien

Deutschland

Amerika

Frankreich

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschland

Menge

kg., Stück

usw.

2.415

8.316

7.443

6.232

9.675

1 320

8.140

23.747

10.061

1.415.230

10.219

75.328

5.247.778

19.344

1.398

4 894

2 070

7. 875

6.394

2 543

34.661

7.153

2.480

96.120

3.893

13 347

14.336

6 070

5.300

6.056

355.120

23.010

1.326

1.859

9.000

1.784

18.101

5.754

Warengattung.

Reisstarke

id.

id.

Dextrin

id.

id.

Sago, Tapioka usw

Rohr-, Rübenzucker usw.

id.

id.

id.

Stärkesnicker

usw

id.

id.

id.

Branntwein in Fässern

id.

id.

id.

Branntwein in Flaschen

id.

id.

id.

id.

Roter Wein in Fassern zum

Verschneiden

id.

Stiller Wein in Fässern

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Schaumwein in Flaschen

id.

id.

Stiller Wein in Flaschen

id.

id.

id.

id.

id.

Most von

Trauben

id.

Weinmit

Heilmittelzusätzen

id.

id.

Obstwein

Bierin Fässern

id.

id.

Herkunfts-

land.

Amerika

Niederland

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Belgien

Amerika

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Niederland

Belgien

Deutschland

Spanien

Belgien

Frankreich

Frankreich

Italien

Spanien

Niederland

Deutschland

Frankreich

Spanien

Spanien

Ungarn

Portugal

Deutschland

Italien

Samoa

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Spanien

Deutschland

Italien

Portugal

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Italien

Frankreich

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit.

Deutschland

Menge

kg., Stuck

usw.

4.173

30.826

28.974

2.062

23.469

3.348

46.324

16.476

1.468.109

142.551

92.058

2.135

125.598

l. r. A. 398

18.551

38.991

1.021

2.970

348.168

23 110

119.754

19.853

14.383

8.314

1.274

1.170.152

135.371

1.029

6.112

3.735

106.615

1.368

3.696

91.543

4.299

2.403

3.992

3.360

1.442.926

14.316

1. 584.522

Warengattung.

Bier

in

Fassern

Bier in Fla

chen

id.

Essig

aller

At

id

id.

Weinhele

id

Andere

Hele

id

id.

id.

Mineralwasser

id.

id

Anderes natürliches Wasser

id.

Kleie

id.

id

Ruckstande Ietter Ocle

id.

Rückstande von der Starke

etzeugung

Malz, Malzkeine

Gewohnhehe Backwerk

id

id

Feines Backwerk

id

id

id

Teigwaren

id.

id.

id

id

Oblaten zum Grunli

Zuckerweck

id.

id

id.

id

Kakao

usw.

id.

id

id

Schokoladewaren

id

id.

id.

id

id.

Herkunfts

land

Belgien

Belgien

GR. BRIT

Belgien

Frankreich

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Niederland

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Deut chland

Frankreich

Belgien

Belgien

Niederland

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Gr Brit

Amerika

Frankreich

Frankreich

Niederland

Amerika

Hahen

Belgien

Belgien

Belgien

Gr Brit

Deutschl

Amerika

Frankreich

Frankreich

Amerika

Niederland

Belgien

Belgien

Gr. Brit

Schweiz

Amerika

Deutschl

Niederland

Menge.

kg., Stuck

usw.

14 190

4 343

1 621

4 340

20.841

126 617

2 401

1 220

2.742

219 615

13 174

71 377

91 292

427 860

386 862

15.000

55.000

87 800

15.022

100 000

1 000

47 403

3. 915

103 543

3 365

17 813

26 586

34 890

1 500

282 881

19.460

123986

56 228

6 736

114 413

1 828

10 775

170 297

6 652

52 652

11 812

6 692

Warengattung.

Schokoladewaren

Oleomargarin

id

id

Milch

eingedukt

id

id

id

id

Sent

id

id

id

Weder ather noch wein

gersthaltige Essenzen

id

id

id

Salte von Pflanzen usw

id

id

id

id

id

Fruchte fur den (…)

Tafelgeant

id

id

Chernich zubereitete

Nahrmittel

Nahr und Grunßmittel

anderwerkig aucht genannt

id

Sarchuen und andere Fische

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

id

Hanchtabak

id

id

id

id

Schampftabak

id

id

Heikunfts

land.

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit.

Belgien

Frankreich

Schweiz

Amerika

Gr. Brit.

Belgien

Belgien

Deut chl.

Niederland

Frankreich

Frankreich

Deut chl.

Amerika

Belgien

Belgien

Deut chl.

Amerika

Gr Brit

Niederland

Frankreich

Frankreich

Spanien

Belgien

Deutchl.

Deut chl

Belgien

Belgien

Amerika

Niederlande

Rahen

Portugal

Gr Brit

Spanien

Schwerz

Aust. Bund

Argentin

Deutchland

Canada

Amerika

Belgien

Deut chland

Gr Brit

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Amerika

kg., Stuck

usw.

147.740

20.754

47.381

13.000

1 192

6 996

84 737

23.740

34 183

3.052

223.111

17 649

8 143

10 124

2 000

1 471

1 230

2.136

1 032

156,154

54 518

4 828

24 521

135 970

3 198

70 855

7. 233

7. 470

9 125

1.215

2 060

Warengattung.

Schnupltabak

id.

Zigaireu

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Zigaretten

id.

id.

id.

id.

id.

3. Mineralisehe und fossile

Robstoffe Mineraliöle.

Gartenerde Kies. Sand

id.

id.

Porzellanerde Ton usw.

id.

id

id

Frankreich

Kreide

usw

id

id

Bunstern, Schmiergel

id

id

Kieselgur, Quarz

id

Naturheber Kalk

id

Gyps

id

id

Tulf, Traß usw.

id

Zement

id

id

id

Talk, Glimmer

id

id

id

id

Feld und Fulispat

id.

Herkunfts-

land.

Schweiz

Belgien

Belgien

Deutschl.

Niederland

Gr. Brit.

Schweiz

Italien

Amerika

Frankreich

Frankreich

Schweiz

Amerika

Gr. Brit.

Egypten

Deutschland

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Gr. Brit.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Deutschl

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Schweiz

Frankreich

Frankreich

Italien

Gr. Brit.

Deutschl.

Belgien

Belgien

Schweiz

Menge

kg., Stuck

usw.

25.011

3.818

3.581.588

6.019.793

1.992.950

173.260

3.934.212

51.346

1 105.085

47.645

125.959

1.580

7.976

44.745

647.180

66.000

112.328.308

121.180.349

287.679

10.545

1.347.624

3.071.270

683.923

1.523.020

2.093.810

20.440

1.652

73.360

Warengattung.

Feld- und Fußspal

Rohe Dach- und Tafel-

schiefer

id.

id.

Rohe Steine

id.

Rohblöcke aus gewöhn-

lichen Steinen

id.

id.

Stücksleine, Scholler usw.

id.

Asphalterde

usw.

id.

id.

Erze

id.

id.

Eisenerz

id.

id.

id.

id.

Manganerze

id.

id.

id.

Schlacken von Erzen, auch

gemahlen

id.

id.

Steinkohlen

id.

id.

id.

Torf, Torfkohlen,

usw.

Koks

id.

id.

Presskohlen

id.

id.

Koksartige Rückstände

Mineralschmieröle

id.

id.

id.

id.

id.

Schwerbenzin

Gasöl

id.

Herkunts-

land.

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit.

Deutschland

Deutschland

Schweden

Belgien

Spanien

Frankreich

Indien

Egypten

Spanien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschland

Gr. Brit.

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Amerika

Belgien

Rußland

Niederland

Frankreich

Belgien

Belgien

Amerika

Menge

kg., Stück

usw.

11.073

116.535

299.270

20.500

806.360

15.000

23.559.322

22.790

7.464.630

143.420

1.933.980

15.300

4.966

10.705

14.575

388.547

50.935.495

3.262.300

1.690.804

601922.005

24.833.393

1.039.000

1.297.210

20.000

13.300

600.760

930.170

103798.720

189009.915

25.037.871

108336.376

13.309

808624.240

11.027.040

205575.285

2.228.417

41.750.260

14.179.979

331.100

372.394

609.022

1.415.901

6.999

10.000

150.437

1.402

5.756

23.500

Warengattung.

Petroleum.

id.

id.

Benzin,

Gasolin

id.

id

Asphall

id

id.

Erdwachs, roh

id.

Beinslein

Pech aller

Art

id.

id

Steinkohlenteer

id.

id.

Benzol

usw.

id.

id.

Amlin usw.

id.

3. Zuhereitetes Wuche feste

Fettsäure. Lichte. Wuchs.

Seifen. und andere unter

Verwendung von Fetten.

Oelen oder Wach-berge-

stellte Waren.

Bienen u. Pflanzenwachs

id

id

id

Wachsablalle

Erdwachs, gereinigt

id.

Paralfin us w.

id.

id.

id.

Lichter aller Art

id.

id.

id.

id.

Andere

Wachswaren

id.

Schmierseife

id.

id.

id.

Herkunfts

land.

Amerika

Niederland

Frankreich

Belgien

Amerika

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Imhen

Brasilien

Deutschland

Belgien

Belgien

Belgien

Deutscland

Deutschland

Amerika

Belgien

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit

Amerika

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreieg

Frankreieg

Deutschland

Gr.

Brit.

Amerika

kg . Stuck

usw.

854 437

10 000

106 326

1 153 208

8 032

1 878

76 940

18 468

24 285

15 998

1.001

9.312

407 812

1.748 825

362 232

33 120

525 459

37 110

2.582

12.132

3. 267

10 035

12. 205

28 461

61 946

5. 092

1 342

11 089

6 006

19 743

Warengattung.

Schmierseife

Gemeine

lette

Seife

id.

id.

Feine Seife.

Seifeuersatz

stoffe usw

id.

id.

id.

id.

Glyzerin

id.

id.

Paraffinsalbe usw

id

Wagenschimen usw.

id.

id

id

Schubw(…)

id

id

Putzmittel

usw

id

id.

(…)

Para(…) usw

1. (…) und pharma-

zeutische (…)

Farben und Farbstoffe

(…) usw

Alkal(…) usw

(…)

Jod

Shotel

id

id

id

Salunakgeist

id

id

Satzsaure

id.

id.

Schwel(…)

id.

id

Salpefersaure

id

Borsaure

id

Herkunfts-

land.

Belgien

Belgien

Frankreich

Canada

Frankreich

Gr. Brit.

Amerika

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschland

Amerika

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Deutschland

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Italien

Deutschl.

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Deutschl.

Menge

kg., Stück

usw

113.163

86.634

93.816

74.680

249.807

14.140

46.188

10.720

515.087

1.399

47.031

26.664

7.620

19.585

27.821

44.870

33.430

1.745

12.645

(…).482

1.143

(…).060

(…)4.067

19.432

(…).077

21 (…)

23.638

95.045

1.350.(…)1

8.088

62.(…)

1.869

1.678

4.462

Warengattung.

Borsäure

id.

Oxalsäure

id.

Essigsäure

id.

id

Milchsäure

Weinsteinsäure

id.

id.

Koch, Siede alz

id.

id.

Abraum,

Kalisatze

id

id.

Quellsatze

id

id.

Chlorbarium

id.

Kohlensaures

Ammoniak

id.

S(…)a

id.

id

Doppelkohlensaures Natron

id.

id

Artz(…)

id.

id .

Pottasche aller Art

id

Chlorkalk usw

id.

id.

Chlorsaures Kali

Schwefelsaures Natron

id.

id.

id.

Kah

(…)

usw.

id.

id.

id.

Ammoniak. Natron

Alzin usw.

id

id

Chrom Eisen-und Kupfer-

alaun

Herkunfts-

land.

Gr. Brit.

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschl

Deutschl

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Belgien

Belgien

Belgien

Niederland

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Menge

kg., Stück

usw.

10.500

3.551

11.583

1.964

302.407

1.445.224

1.992.928

1.488.673

200.58

1.413

4.000

2.288

1.117

42.526

207.644

11.275

6.753

1.446

2.042

12.989

2.120

1.075

33.092

1.260

29.941

67.503

16.402

3.394

21.500

55.401

145.606

112.930

2.358

22.454

1.005

Warengattung.

Chrom-, Eisen- und Kupfer-

alaun

id.

Blei- Zinnoxyd usw

id.

id.

Salpetersaures Natron

id.

id.

id.

Mangansaures und Chrom-

saures Kali usw

id.

id.

id.

Wasserglas

id.

Kah, blausaures

id.

Essigsaurer Kalk

id.

Bleiessig

Weinstein, roh

id.

Brechweinstein

Kohlensaurer Magnesia

Zinksalze

id.

Kalziumkarbid

id.

id.

id.

Chlorkalium usw

id.

id.

id.

id.

Anilinfarbe

id.

id.

id.

Alizarin usw

id.

Indigo

Berlinerblau

id.

Ultramarin

id.

Bleiweiß

id.

id.

Barytweiß

id.

Herkunfts-

land.

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Gr.

Brit.

Belgien

Belgien

Chile

Frankreich

Deutschland

Deutschl.

Gr.

Brit.

Belgien

Frankriech

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Krankreich

Deutschl.

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Deutschland

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Norwegen

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Gr. Brit.

Norwegen

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Schweiz.

Frankreich

Frankreich

Deutschl

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Deutschl

Deutschl

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Menge

kg., Stück

usw.

2.368

84.876

27.823

5.291

2.800

325.041

561.705

98.200

157.979

110.395

8.736

3.401

4.539

3.552

1.907

1.106

24.667

4.918

34.644

244.595

241.976

15.236

303.280

233.570

927.799

14.356

1.474

9.201

5.856

1.683

5.595

30.493

8.250

4.850

4.830

Warengattung

Herkunfts-

land.

Menge

kg., Stuck

usw.

Barytweiß

Zinkoxyd

id.

id.

Zinnober

Farbholauszüge

id.

id.

Kreide und andere Erd-

farben

id.

id.

Buchbinderschwärze

id.

id.

Bronzefarben

id.

id.

Chromfarben

id.

Druckfarben

id.

id.

id.

Papierdruckfarben

id.

Eisenennig,

Eisenoxyd

id.

id.

Zubereitete Farben

id.

id.

id.

id.

Tinte, Tintenpulfer

id

id.

Graphit

id.

id.

Speckstein

id.

Blei. Farben

und

Kohlen

stifte

id.

id.

id.

Oelfirnisse

id.

id.

Weinsteinfirnisse

id.

id.

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Gr. Brit.

Deutschland

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Gr. Brit.

Schwerz

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Italien

Frankreich

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

7.375

25.695

8.500

2.076

41.118

77.398

125.597

12.810

17.911

1.890

6.740

6.306

50.805

16.671

2.452

4.250

1(…)

8.322

4.624

7.667

48 968

8.327

8.201

6.933

16.381

1.106

1.19(…)

5.959

(…)

(…).495

71.993

4.303

1.078

Warengattung.

Lackfirnisse

id.

id.

Siegellack

id.

id.

Oelkitte

id.

id.

id.

Schwefelather

usw.

id.

id.

Fuselöle

id.

Holzge(…)

id.

Holzgeist. gereungt

id.

id.

Hotziger usw.

Flussige, (…)rische Oele.

Terpentinole

id.

id.

id.

Kaunstliche (…)

id.

Wohl(…) Felle

id.

id.

Wohl(…), (…) oder

weinge(…)sthaltige (…)

mittel

id.

id.

id.

id. nicht id.

id.

Puder usw.

id.

id.

Gunann

id.

Thomasphosphaturcht

id.

id.

Andere Dungemittel

id.

id.

Schiellpulver

id.

id.

Herkunfts-

land.

Krank reich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Amerika

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Gr. Brit.

Belgien

Sparnien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Amerika

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Meng

kg., Stück

usw.

8.954

39.723

5.381

1.324

6.898

42.988

8.845

11.213

25.498

1.957

2.831

14 069

11.447

2.498

(…)

1.267

43.112

4 712

1.101

1.660

15.000

1.765.325

123.500

716.920

70.100

260.175

36.408

58.217

Warengattung.

Zündpillen

id.

Gefüllte Patronen

id.

id.

Zündhölzer

id.

Fuerwerke aller Art

id.

id.

id.

Pechfackeln usw

id.

id.

Glüh trümpfe

id.

id.

Eiweiß

Kasein

id.

Hohleim

id.

id.

Leimaller Art

id.

id.

Mundlack

usw

id.

Elastischer Leim

id.

Ho(…) usw.

Anderweit nicht verdichtete

Case

id.

id.

Kollodium

Chloroform

id.

Jodoform

Gerbstoffauszuge

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Süllholzsaft

id.

id.

Balsam

id.

Herkunfts-

land.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Belgien

Frankreich

Niederland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Gr. Brit.

Amerika

Argentinin.

Schweiz

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschl.

Belgien

Meng

kg., Stück

usw.

24.812

5.986

2.949

1.354 kg u.

3.031 Scha.

68.456 k. u.

3.651 Scha.

2.406

7 1

4.750

4.250

4.396

1.822

1.642

8.837

24.506

826.530

37.586

50.569

1.675

19.434

112.837

20.850

2.092

394.614

15.930

31.330

1.304

Warengattung.

Balsam

Säfte von Früchten

id.

Arzneiwaren

id.

id.

id.

Geheimmittel

id.

id.

Chemische Erzeugnisse, an-

derweit nicht genannt

id.

id.

5. Tierische und pilanzliche

Spinnstoffe und Waren

daraus ;

Menschenhaare,

zugerichtete Schmuck-

federn, Fächer u. Hüte.

Gefärbte Rohseide

Künstliche Seide, gezwirnt

usw

Florettseidengespinste

id.

Künstliche

Rohseide

Dichte Möbelstoffe, ganz

aus Seide

id.

Dichte Gewebe, ganz oder

teilweise

aus

Seiden-

plüsch

id.

id.

id. aus

Seide

id.

id.

id.

Seidene Gase, Krepp usw.

id.

id.

Seidene Wirkwaren

id.

Seidene Posamentierwaren.

id.

id.

Rohe Wolle

id.

id.

Kunstwolle

id.

Wolle, gekrempelt usw

Herkunfts-

land.

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Niederland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Belgien

Belgien

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Schweiz

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Deutschi,

Belgien

Belgien

Gr. Brit.

Frankreich

Deutschl,

Belgien

Frankreich

Menge

kg., Stück

usw.

1.217

37.264

1.761

28.416

39.418

1.034

2.264

1.010

3.011

30.514

1.268

18.011

1.630

6.309

22.604

9.885

2.622

6.760

Warengattung.

Garn aus

Rindviehhaaren

usw

Garn aus Wolle

id.

id.

id.

Streichgarn

id.

Wollengarn

aller

Art

id.

id.

id.

Wollene

Fußbodenteppiche

id.

id.

id.

Dichte

Wollengewebe

für

Möbelausstallung

id.

id.

Wollener Sammel u. Plüsch

id.

Andere

dichte Wollenge-

webe

id.

id.

id.

id.

Wollene

Wirkwaren

id.

id.

id.

Wollene

Posamentierwaren

id.

id.

Baumwolle. gebleicht

id.

id.

id.

Baumwollengarn

id.

id.

Baumwollenzwirn

id.

id.

id.

Dichte baumwollene Möbel-

stoffe

id.

id.

id.

Baumwollener

Sammel

und

Plüsch

Herkunfts-

land.

Deutschl.

Deutschl.

Gr. Brit.

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Gr. Brit.

Frankreich

Belgien

Belgien

Gr. Brit.

Algerien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Frankreich

Frankreich

Amerika

Gr. Brit.

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Gr. Brit.

Belgien

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Gr. Brit.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Belgien

Gr. Brit.

Deutschl.

Frankreich

Belgien

Frankreich

Gr.

Brit.

Deutschl.

Deutschl.

Deutschl.

Menge

kg., Stück

usw.

1.552

2.352

7.938

26.927

7.709

6.340

1.151

142.714

(…)

16.887

46.822

4.675

2.228

8.184

45(…)

4.766

9.759

108.105

1.182

1.225

10.812

3.203

2.128

1.584

1.584

1.216

Warengattung.

Baumwollener Sammel und

Plüsch

id.

Baumwollenfilze

id.

Undichte Baumwollgewebe

id.

id.

Dichte Baumwollgewebe

id.

id.

id.

Baumwollene

Wirk

und

Netzwaren

id.

id.

Baumwollene Spitzen und

Spitzenstoffe

id.

id.

Baumwollene Stickereien

id.

Baumwollene Taue

Stricke usw.

id.

id.

Baumwollene Schlanche

id.

id.

Baumwollene Posamentier

waren

id

id.

id.

Flachs, geheghelt usw

id.

id.

(…) Flarlingarn

id.

Leinengarn

id.

id.

Haufgarn, roh oder gefarbt

id.

id.

id.

Ju(…)garn

id.

id.

Garn fûr den Einzelverkauf

id.

Taue,

Einer,

Hangematten

id.

Herkunfts-

land.

Gr. Brit.

Belgien

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Gr.Brit.

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Gr. Brit.

Belgien

Deutschl.

Belgien

Belgien

Frankreich

Frankreich

Amerika

Deutschl.

Belgien

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Gr. Brit.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Frankreich

Frankreicn

Philippinen

Mange

kg. Stück

usw.

1.737

233.996

9.028

88.355

5.480

20.281

3.891

25.241

1.062

4.933

7.488

3.551

36.070

1.312

(…)

9.947

1.127

11.249

(…)3

11.697

9.947

Warengattung,

Taue,

Eimer,

Hängematten

id.

id.

Fußodenteppiche

id.

id.

id.

Dichte, leinen Möbelstoffe

id.

Leinener Sammel

u. Plüsch

id.

Dichte

Leinengewebe

aus

Flachs.

roh

id

id.

id.

Dichte Leinengewebe aus

Flachs. gebleicht

id.

id.

id.

Dichte Leinengewebe aus

Hanf. roh

id.

id.

Säcke aus Juteleinwand

id.

id.

id.

Leinener Damast

id.

id .

Leinene undichte Gewebe

id.

Leinene Spitzenstoffe

Leinen Posamentierwaren

id.

id.

Buchbinderzeugstoffe

Grobe Wachstuch

id.

id.

id.

Feines Wachtuch

id.

id.

Gewebe mit Zellhorn

Schimergeltuch

id.

id.

id.

Fußbodenbeleg aus Lino-

leum

Herkunfts-

land.

Gr.

Brit.

Belgien

Deutschland

Deutschland

China

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschland

Deutschland

Gr.

Brit.

Belgien

Frankreich

Belgien

Gr.

Brit.

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Gr.Brit.

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Gr. Brit.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Gr.Brit.

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Mange

kg. Stück

usw.

9.810

70.703

22.924

1.700

9.442

2.748

1.388

1.199

1.011

4.268

2.825

132.266

68.146

486.968

21.360

10.893

2.292

9.531

5.279

1.664

Warengattung.

Fußbodenbeleg aus Lino-

leum

id.

id.

Watte

id.

id.

Filze,

Hutstumpen

id.

id.

Pferdehaare, bearbeitet

id.

id.

Waren aus

Pferdhaaren

id.

Kleider u. Putzwaren ganz

oder teilweise aus Seide

id.

id.

Kleider u. Putzwaren ganz

oder teilweise aus Wolle

id.

id.

Kleider u. Putzwaren ganz

oder teilweise aus Baum-

wolle

id.

id.

id.

Kleider u. Putzwaren ganz

oder teilweise aus andern

Spinnstoffen

id.

id.

Kleider in Verbindung mit

Kautschuk

id.

Kleider aus wasserdichten

Stoffen

id.

id.

id.

Künstliche Blumen

id.

Regen- u. Sonnenschirme.

id.

id.

Schuhe und Gespinst waren

id.

id.

Schmuckfedern

id.

Herkunfts-

land.

Gr. Brit.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Amerika

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Frankreich

Gr. Brit.

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Menge

kg., Stück

usw.

19.118

1.686

1.244

1.731

16.539

3.188

1.724

5.948

2.613

5.041

8.947

19.916

44.190

3.734

1.939

7.975

3.000

4.534

2.477

Warengattung.

Mannerhute

u. Mutzen aus

Gespinstwaren

id.

Frauenhute

aus

Gespinst

waren

Männer

und Franenhute a.

Filz

id.

id.

Hute aus Stroh

id.

id.

Frauenhute aller Art. aus

geputzt

id.

id.

Ablalle

von

Gespinstwaren

id.

id.

6. Leder, Leder und Kürsch

nerwaren sowie aus

Dürmen.

Enthaarte

Schal

und Zie-

genfelle

id.

id.

Zugerichtete Leder

id.

id.

id.

id.

Handschuhleder

id.

Ziegen- und Schafleder

id.

Lackiertes Leder

id.

Kunstliches Leder

Schuhe

aus

Leder auf Holz

sohlen

id.

id.

Schuhe

aus

Leder

id.

id.

id.

Treibriemen

aus

Leder

id.

id.

Herkunfts-

land.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Frankreich

Danemark

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Gr. Brit.

Niederland

Frankreich

Frankreich

Belgiien

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Schweiz

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Menge

kg., Stück

usw.

St. 6.038

2.856

St.

3.281

1.…)04

2.753

44.946

(…)

231.289

420.660

3.500

(…)

6.500

18.284

32.010

1.870

12.940

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

83.(…)

2.(…)80

(…)

(…)

2.460

Warengattung.

Stocke, Reitpeitschen usw.

Tierflechsen

Kleider

aus

Leder

Sattler u. Taschuerwaren

id.

id.

Handeschuhe, ganz oder teil-

weise aus Leder

id.

id.

id.

Petzwaren, nicht uberzogen

Petzwaren, uberzogen

id.

id.

(…)

davon

id.

Waren aus Daunen

7. Kaufschukwaren.

Kaufschuk. aufgelost

id.

Weichkaufschukleig usw.

id.

id.

Kaufschukladen usw.

Schlauche usw aus kaut-

schuk

id.

id.

(…) und Kaufschuk

(…)

Wageinfarben

id.

id.

Schu(…) aus kaufschuk

id.

id.

Berlen und Laufdecken aus

kaufschuk

id.

id.

Andereweise nicht gennant

Kaufschukwaren

id.

id.

id.

id.

(…)

(…)

id.

Herkunfts-

land.

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Gr.Brit

Frankreich

Belgien

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit

Belgien

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Gr. Brit.

Argentinen

Deutschland

Deutschland

Belgien

Menge

kg., Stück

usw.

3.987

8.990

12.884

7.904

(…)

1.446

1.029

2.923

36.457

8.813

15.046

33.697

30.443

6.151

1.941

Warengattung.

Gespinstwaren mit Kaut-

schuk

getränkt

Hartkantschuk

Hartkantschukwaren

id.

id.

8. Geflechte u. Flechtwaren

aus pïlanzlichen Stoffen

mit

Ausnahme

von

Ge-

spinstfasern

Geflechte

aus

Stroh, Bast

usw.

id.

Mallen aus Fußdecken

id.

id.

Grobe Korbflechterwaren

id.

id.

Feine Korbflechterwaren

id.

Sparterie

u.

Sparteriewaren

9. Besen, (…), Pinsel.

Siebwaren

Besen aus Beissig

id.

Grobe Besen und Bursten

id.

id.

id.

Feine Besen und Bursten

id.

id.

Siebwaren

id.

10. Waren aus Berischen od.

(…) Shultz od.

Formerstoffen

Waren ganz oder teilweise

aus Elfenbein

Waren ganz oder teilweise

aus (…)

(…)waren usw.

id.

id.

(…) Hornknöpfe

id.

Herkunfts-

land.

Frankreich

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Belgien

Belgien

Deutschland

Schweiz

Frankreich

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Menge

kg., Stück

usw.

5.469

1.518

11.376

2.273

3.280

1.866

21.240

1.718

21.958

10.436

4.114

1.375

64.345

25.353

5.547

4.600

22.238

3.908

Warengattung,

Gepreßte

Hornknöpfe

Waren aus tierischen

Schnitzstoffen

id.

Bau- u. Nutzholz, gehobelt

usw

id.

d .

Holztapeten

id.

Parkettbodenteile

id.

id.

Holzspunde

Holzdraht, Holzstifte usw.

Stöcke aus Holz

id.

id.

Grobe Böttcherwaren

id.

id.

id.

Möbel und Möbelteile, un-

furniert

id.

id.

id.

Möbel und Möbelkeile, fur-

niert

id.

Tiescher-, Drechsler-

und

Wagnerarbeiten

id.

id.

id.

Möbel-

und Möbelteile in

Verb. mit andern Stoffen

id.

id.

Feine

Holzwaren

id.

id.

Gepolsterte Möbel ohne

Ueberzug

id.

id.

Gepolsterte Möbel m i t

Ueberzug

id.

id.

Holzwaren

aller A r t

aus

andern

plflanzlichen

Schnitzstoffen

Herkunfts-

land.

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Spanien.

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Gr. Brit.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien.

Gr. Brit.

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschl

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Menge

kg., Stück

usw.

778.642

40.006

65.718

20.985

7.710

22.110

1.832

1.468

2.288

43.768

116.395

362.291

73.389

1.408

42.196

17.385

84.092

955.202

78.954

5.338

17.302

2.537

4.658

5.107

28.670

6.594

14.662

Warengattung.

Holzwaren

aller

A r t aus

andern

pflanzlichen

Schnitzstoffen

Grobe

Korkwaren

id.

Feine Korkwaren

id.

id.

id.

id.

id.

Zellhorn

und ähnliche Stoffe

Waren ganz oder

teilweise

aus

Zellhorn

id.

id.

id.

Stuhl-,

Bambusrohr

usw.

id.

Feine

Schnitzstoffwaren

id.

Waren aus plastischer

Kohle

id.

11. Papier. Pappe u.

Waren

duraus.

Pappen, bloß geformt ge-

gautsch

usw.

id.

id.

id.

Pappen aller Art

id.

Gelbes

Strohpapier

Packpapier

id.

id.

Druck-,

Schreib

Lösch-

papier

id.

id.

id.

id.

Postkarten mit Hilddruck

id.

id.

id.

id.

id.

Papier und

Pappe

gestanzt

id.

Herkunfts-

land.

Deutschland

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Niederland

Belgien

Schweiz.

Italien

Deutschl.

Deutschland

Deutschl.

Schweiz

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Deutschl.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Gr. Brit

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit.

Deutsch.

Niederland

Belgien

Belgien

Niederland

Italien

Deutschl.

Schweden

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit.

Mengt

kg., stück

usw.

1.696

2.870

2.687

1.453

1.435

1.198

21.825

3.874

28.491

169.187

398.252

10.075

494.369

8.200

1.253

146.197

1.080

572.822

5.148

238.623

7.894

4.402

23.030

2.556

Warengattung

Papier und Pappe gestanzt

id.

Papierlapeten

id.

id.

id.

Spielkarten

aller

Art

id.

Glaspapier usw

id.

id.

Photographische Papier

id.

id.

Gelatinpapier

id.

id.

Papierwaren (Duken usw)

id.

id.

Geschaftsbucher.

Mappen

usw

id.

id.

Postkarten Album

id.

id.

Papierwaren

ohne

Verbin-

dung auf andern Stoffen

id.

id.

id.

id.

Papierwaren in Verbundung

mit andern Stoffen

id.

id.

Papieral falle usw

id.

12. Gemeinde. Hücher, (…)

(…) Hücher

id.

id.

Land (…) auf andere

(…)

Hilder aller Art Papier

id.

id.

(…) auf Zuchnungen

id.

id.

Herkunfts-

land.

Niederland

Deutschl

Deutschl.

Belgien

Schweiz

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Fankreich

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Frankreich

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Gr. Brit.

Niederland

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Menge

kg., Stück

usw.

1.216

4.503

165.179

33.927

13.166

4.668

2.698

6.943

4.045

3.163

19.500

20.798

223.796

40.080

383 383

13.109

2.448

23.875

101.008

70.353

20.198

(…).408

17.766

4.240

1.025

4.649

(…).3

2.973

3.326

Warengattung.

13. Waren aus Steinen oder

andern mineralischen

Stoffen

(mit

Ausnahme

der Tonwaren) sowie aus

fossilen Stoffen.

Edelsteine

id.

Bohe oder bloß behauene

Steineid.

Pflastersteine

id.

Pfalten

aus

Marmor

usw.

id.

id.

Grobe Steinmertzarbeiten

id.

id.

Feine

Steinmetzarbeiten

id.

id.

Schieferwaren

auch

in

Verb.

mit Holz usw.

id.

Bildhauerwaren aus Steinen

aller Art

id.

Steinwaren in Verbindung

und Holz

id.

Steinwaren

in

Verbindung

auf andern Material

id.

id.

(…) und Wetz-

steine

id.

id.

id.

Warmeschutzmasse

id.

id.

Asphalt waren usw.

id.

(…) waren

id.

Kalksandsleine

Bauptalten u. steine.unge-

farbt

id.

id.

Herkunfts-

land.

Belgien

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Belgien

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Italien

Belgien

Belgien

Schweiz

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Deutschland.

Deutschland

Belgien

Frankreich

Menge

Kg., Stück

usw.

50.050

295.600

3.000

466.923

208.908

1.560

91.371

302.536

76.100

2.500

2.051

17.012

39.815

23.302

1.167

1.647

1.648

15.775

8.947

103.906

18.040

10.100

1.238

10.000

185.728

124.524

246.460

Warengattung.

Bauplatten und -Kleine, ge-

färbt

id.

id.

Schlacken zu Bau- oder

Pflastersteinen,

geformt

Asbestwarenusw.

(Klingerit

Kesselbekleidungen)

id.

id.

id.

id.

W a r e n ganz oder

teilweise

aus Jet

usw

id.

14. Tonwaren.

Mauersteine, unglasiert

id.

id.

Mauersteine, glasiert

id.

Klinker

aller Art

Dachziegel usw. unglasiert

id.

Dachziegel usw. glasiert

Röhren aus Ton

id.

id.

Waren aus gemeinem Stein-

zeug

id.

id.

Tabakpfeifen, einfarbigoder

weiß

id.

id.

Feuerfeste Steine

id.

id.

id.

Feuerfeste Erzeugnisse aus

Ton

id.

id.

Schmelztiegel

usw. aus Ton

id.

id.

id.

Bauzierate, Gesimse

usw.

Bodenplatten aus Ton

id.

Herkunfts-

land.

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Gr. Brit.

Belgien

Schweiz

Frankreich

Frankreich

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Gr. Brit.

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Gr. Brit.

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Menge

kg., Stück

usw.

1. 404

19.108

360.483

88.960

64.058

10.093

1.151

1.345.610

204.960

2.454.488

37.050

1.223.286

66.980

250.714

197.650

109.000

29.260

401.760

109.313

6.616

1.540

1.152.504

69.480

139.610

10.489.991

71.153

105.995

298.667

69.396

Warengattung.

Wandbekleidungsplatten

a.

Ton

id.

id.

Waren ausfeinem Steinzeug,

einfarbig

id.

id.

id.

Waren aus feinem Steinzeug

mehrfarhig

id.

id.

id.

Porzellanwaren

id.

id.

id.

id.

15. Glas und Glaswaren

Glassmasse

id.

id.

Glasröhren usw.

id.

Hohlglas.

gefärbt

unge-

schliffen

id.

id.

id.

Hohlglas,

gefärbt. geschlif-

fen

id.

id.

id.

Spiegel, Tafelglas usw, un-

geschliffen

id.

id.

Spiegel,

Tafelglas

usw, ge-

schliffen

id.

id.

Spiegel.Tafelglas

usw., be-

legt

id.

id.

Tafelglas. aller Art. bemalt

id.

Trockenplatten

für

photo-

graphische

Zwecke

Herkunfts-

land.

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Gr. Brit.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Niederland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Gr.

Brit.

Schweiz

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Belgien

Niederland

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Italien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Belgien

Menge

kg., Stück

19.801

43.107

321.900

21.134

3.800

24.822

6.819

31.198

44.966

3.668

10.177

7.083

1.067

29.393

10.000

15.644

611.587

44.106

45.949

14.663

128.349

116.136

101.288

12.453

12.635

30.151

7.226

1.167

3.335

8 1

Warengattung.

Trockenplatten

für

photo

graphische Zwecke

id.

Drahtglas

Optisches Glas, roh usw.

id.

Brillen, Miktoskopra usw.

id.

Glasbehhage

Glasperlen, Glasphittehen

usw.

id.

id.

Waren aus Glasflüssen

id.

Glaswaren in Verbindung mehl

genannt

Glasmalereien

id.

Glaswaren in Verbindung in

andern Stoffen

id.

id.

16. Ette Metalle in Waren

an Gobl

Waren ganz oder teilweise

id.

Silbermünzen

Waren ganz oder teilweise

id.

17. Unedle Metalle und Wa-

ren darnus

Roheisen

id.

id.

id.

id.

Hohren und Walzen, roh od-

bearbeitel

id.

id.

id.

Sicht schmedbare Kunst

gullwaren usw.

id.

id.

id.

Herkunfts-

land.

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Schweiz

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Schweden

Gr. Brit.

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Gr. Brit.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Gr. Brit.

Deutschland

Menge

kg., Stock

usw.

4.375

46.662

34.672

21.000

1.035

3.714

2.151

3.037

28 463

1.324

10.343

3 947,477

20.000

3.151.348

12.005524

8 584 221

689 704

75 680

286 560

1 030 338

234 293

113 367

1 694

179 191

Warengattung.

Maschinenteile und undere

Eisenwaren, bearbeitet

id.

id.

id.

id.

id.

Rohluppen, Ingots usw

id.

i d .

Schmiedbares Eisen in

Stüben

id.

id.

id.

Belch, roh, gefirnißt

id.

id.

Blech, verzinkt

i d .

Blech, verzinkt

id.

id.

Wellblech, Dehnblech usw.

id.

id.

Blech, gepressi usw.

id.

draht, gewalzt odergezogen

id.

id.

id.

Draht, verzinkt usw.

id.

id.

id.

Schlangemöhren, roh oder

bearbeitet

id.

Rohren aus eisen, roh

id.

id.

Rohren aus Eisen, bearbeitet

id.

id.

Eisenbahnschienen

id.

id.

id.

Eisenbahnsehsen, rudeisen

oder

id.

Rohe Eisenwaren

Herkunfts-

land.

Frankreich

Gr. Brit

Belgien

Niederland

Amerika

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Gr. Brit.

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Belgien

Frankreich

Schweiz

Deutschland

Deutschland

Schweiz

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Gr. Brit.

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Menge

kg., Stück

usw.

61.782

32.138

2.802.685

110.850

6.767.556

2.922.235

631.828

1.772.177

17.182

1.231.435

1.254 034

913.651

993.321

199.888

50.700

83.588

103.512

1.170

1.850

39.449

36.133

13.673

108.597

24.375

4.770

52.891

24.993

5.000

27.372

8.483

1.872

5.508

365.187

84.574

19.946

88.176

105.159

125.000

337.582

381.935

100.001

9.440

117.611

92.324

Warengattung.

Rohe

Eisenwaren

id.

id.

Maschinenteile,

anderweil

nicht genannt

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Brücken- und Brückenbe-

standteile

id.

id.

Lokomobil, Dampfkessel

usw

id.

id.

Ankertonnen, Gasbehälten

id.

Hähne, Anker, Ambosse.

usw

id.

id.

Flaschenzüge,

Spalen, Schaufeln,Pflug-

scharen

id.

id.

Heu-, Dunger- und Rüben-

gabeln

id.

id..

Sensen, Sichen usw

id..

id.

Sägeblätter, auch gezahnt

id.

id.

Feilen, Raspeln usw

id.

id.

Borer, Zangen, grobe Sche-

ren usw

id.

id.

Reibahlen, Meßwerkzeuge

Herkunlts-

land.

Frankreich

Gr. Brit

Deutschland

Deutschland

Schweden

Gr. Brit

Amerika

Belgien

Niederland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Schweiz

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Menge

kg., Stuck

usw.

20.273

347 980

3.037.915

1.442

208.708

200.147

13.050

17.390

49.690

29.550

Stuck 3

30 190

43.355

17.605

75.300

59.237

360 kg

u. 4 Sl

37.481

10.026

8.188

1.070

7.190

1.336

2.739

12.330

23.388

23.388

1.627

16.428

1.234

1.622

40.819

4.631

1.191

5.665

Warongattung

Äxte, Beilen, Hammer

(…)

(…)

id.

id.

Kralzenbe chlage

id.

(…)

Webeihlzen

Schauben, (…)

(…)

id.

id.

(…)

id.

id.

(…)

id.

Anden

(…)

id.

Wagon und

(…)

id.

id.

(…)

id.

id.

(…)

id.

id.

(…)

Drahl

id.

id.

Hau und (…)

id.

id.

(…)

id.

id.

Treusen, Sporen. Holl

schuhe

Hau und (…)

id.

Geldscranke usw

id.

id.

Môbel und Mobellede

id.

id.

Keine

Messer,

(…)

id.

id.

Herkunlts-

land

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Menge

kg., Stuck

usw.

(…)

(…)

(…)

2.041

(…)

(…)

54.156

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)110

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

21 (…)

(…)

(…)

(…)

(…)

i(…)

(…)

(…)

11.240

Warengattung

Im Warzen (…)

(…)

id.

id.

(…)

id.

id.

(…)

id.

id.

id.

(…)

(…)

id.

id.

id.

(…)

id.

id.

(…)

id.

id.

id.

(…)

(…)

id.

(…)

id.

id.

Zuck (…)

id.

id.

id.

Zuck (…)

id.

id.

(…)

id.

id.

(…)

id.

id.

(…)

(…)

id

id.

(…)

id.

Herkunlts-

land

Deutschl.

Deutschl.

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Niederlandl

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit.

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit.

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Gr. Brit.

Frankreich

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschl.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Gr. Brit.

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Belgien

Deutschland

Menge

kg., Stuck

usw.

1.203

1.321

5.132

4.661

(…)

414.317

31.500

11.205 721

75.962.882

5.298

(…)

Warengattung

Bohren,

Hulsen

usw.

Nickelwaren

id.

Rohes Kuplet und Mes-

sing

id.

id.

id.

id.

Stangen, Bleche aus Kupler

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

(…) Kptallen aus Kupter

id.

id.

Metaltt auch aller Art

Hau und Kuchengerate

aus

Kupter

id.

Grobs Kupter und (…)

waren

id.

id.

id.

(…)

waren

«

id.

id.

id.

id.

(…)

(…) Gold (…) solberge

(…)

Waren ganz oder (…)

(…) vergolden oder (…)

(…) Metallen

id.

id.

(…)

id.

(…) Gesprinskladen

id.

Herkunlts-

land

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Gr. Brit.

Frankreich

Amerika

Deutschland

Deutschland

Gr. Brit.

Belgien

Amerika

Frankreich

Frankreich

Scweiz

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Gr. Brit.

Deutschland

Deutschland

Italien

Tunis

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Gr. Brit.

Amerika

Menge

kg., Stuck

usw.

49.941

11.674

22.144

64.346

,

51.420

2.622

17.235

12.781

9245269

51.274

2.810

6.875

24.374

19.133

16.330

31.880

75.836

103.224

11.987

3.548

Warengattung.

Geflechte

mit

Gespinstfä-

den umwickelt

id.

Läutewerk,

Sprechmaschi-

nen usw

id.

id.

id.

18. Maschinen, elektrische

Erzeugnisse, Fahrzeuge.

Lokomotiven

id.

id.

Sonst nicht genannte

Kraft-

maschinen

id.

id.

Näh-, Strickmaschinen usw.

id.

id.

Maschinen u. -teile in Verb.

mit Kratzenbeschläge

Maschinen zur Bearbertung

von Gespinsten

id.

Appretur-

und Wäscherei-

maschinen

id.

Feuerspritzen, Pumpen usw

id.

id.

Maschinen zur Bearbeitung

v o n Metallen usw

id.

id.

Dampfpflüge, Mähmaschin.

usw

id.

id.

id.

Dresch-, Brauerei-,

Mäize-

reimaschinen

id.

id.

Dynamomaschinen

Herkuntls-

land.

Belgien

Frankreich

Frankreich

Amerika

Belgien

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Amerika

Belgien

Frankreich

Frankreich

Amerika

Belgien

Deutschland

Deutschland

Schweden

Belgien

Gr.Brit.

Frankreich

Frankreich

Menge

kg., Stuck

usw.

26.238

3.893

2.009

43.132

20.900

18.820

129.236

284.663

3.540

3.143

5.352

27.844

10.458

89.611

9.530

5.717

20.185

295.955

5.804

11.927

11. 943

2.439

17.320

21.393

98.423

1.798.018

45.638

4.921

60.355

8.703

Warengattung.

Dynamomaschinen

id.

Elektrizitätssamunter

id.

id.

Kabel zur Leitung elektri-

scher Ströme

id.

id.

Elektrische Bogenlampen

usw

id.

id.

Elektrische Gluhlampen

id.

id.

id.

id.

id

id.

id.

Andere elktrische Erzeug-

nisse.

id.

id.

id.

id.

Fahrzeuge in Verbindung

mit Arbeitsmaschinen

id.

id.

Güterwagen, gedeckt oder

ungedeckt

id.

id.

Personen wagen ohne Leder

noch

Polsterarbeit

Personenmotorwagen

id.

id.

id.

Ändere Motorwagen

id.

Teile von Motorwagen pp

id.

Fahrräder

id.

id.

Personenwagen vierrädrige

usw

id.

id.

Herkuntls-

land.

Belgien

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Gr.Brit.

Belgien

Belgien

Deutschland

Frankreich

Frankreich

Frankreich

Belgien

Belgien

Niederland

Niederland

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Italien

Schweden

Frankreich

Belgien

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Amerika

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Amerika

Deutschland

Frankreich

Belgien

Belgien

Frankreich

Deutschland

Menge

kg., Stuck

usw.

23.212

92.385

59.873

8.913

6.506

43.563

356.198

22.681

1040 kg.

St. 13153

St. 18778

2000 kg.

70 kg

St.83

St. 5813

2612 kg.

215.365

1.594

28.671

83.678

2.720

27.990

St. 5

4.435.872

213.039

581.1180

2.450

742060. 1 St

9200 u. 3 St

17930 u. 5 St

2.833

2500 u. 5 St

107.354

13.846

1.304

8291 u. 77 St

2794 u. 6 St

1.350

Warengattung.

Lastwagen, Lastschhtten

id.

id.

Fahriadteile aus Eisen

id.

id.

id.

Fahrradteile aus amlein

Metallen

id.

Tonwerkzeuge, Khider

spletzeug

Handleuer walten aller Art

id.

id.

id.

Leile von Walter

Tase (…) aus Gold

id.

Taschenubren aus Silber

Taschenubren aus unedbern

Metall

Leide von (…)

Herkunfts-

land.

Deutschland

Deutschland

Belgien

Belgien

Schweiz

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Belgien

Frankreich

Tunis

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Belgien

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Menge

kg., Stuck

usw.

19.508

Stück 3

3.950

4.626

stück 72

1.596

Warengattung.

Wand-,

Standuhren

usw

id.

id.

Turmuhren

Pleifernorgeln

usw

Harmoniums

Klaviere aller Art

id.

id.

Streichtonwerkzeuge

Blastowerkzeuge

id.

id.

Spielwerkzeuge, Drehorgeln

usw

id.

Harmomkas u.Teile davon.

id.

id.

id.

Kindersprelzeug aller Art

id.

id.

id.

Herkunfts-

land.

Frankreich

Belgien

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Deutschland

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Frankreich

Frankreich

Deutschland

Deutschland

Belgien

Italien

Frankreich

Frankreich

Amerika

Belgien

Deutschland

Menge

kg., Stuck

usw.

3.526

2.737

6.963

39.108

1.047

7.056

1.856

1.061

2.018

1.726

5.028

1.039

83.237

AUSFUHR VON WAREN

Welche aus der Produktion des Großherzogtums Luxemburg oder dessen

Handel stammen, über die Zollämter des Großherzogtums während des

Kalenderjahres 1920.

Warengattung.

1. Erzeugnisse der Land- und Forstwirt-

schaft und andere tierische und pïlanz-

liche Naturezeugnisse; Nahrungs- und

Genussmittel

Roggen

Gerste

Hafer

Buchweizen

Hirse

Malz

Reis

Speisebohnen

Erbsen

Futterbohnen

Wicken

Lupinen

Lein- und

Hanfsaat

Andere nicht besonders genannte Oelsä-

mereien

Kleesaat

Grassaal aller Art

Runkelrübensamen

Andere Feld-, Gemüse- und

Blumensa-

men

Frische

Kartoffeln

Futterüben usw

Zichorienwurzeln

Grün- und Rauhfutter

Rohe Baumwolle

Hopfen

Frische Küchengewächse

Lobende

Pflanzen

Blumenzwiebeln usw

Blumen, Blüten,

Blätter

usw.,

frisch

Frisches

Obst

Getrocknetes

Obst

Bananen

Frische Orangen,

Zitronen

Getrockenete Feigen

Südfruchtschalen usw

Säfte von Früchten

Roher

Kaffee

Gebrannter Kaffee

Getrocknete Zichorien

Tee

Menge

kg., Stuck

usw.

24.540

53.600

994.979

76.303

4.528

19.481

17.213

1.170

2.903

95.118

567.657

4.850

762.313

2.737

9.820

56.340

19.589.983

166.530

63.755

41.887

39.510

25.274

60.687

166.662

5.655

1.910

1.077.261

2.580

4.181

53.129

Warengattung.

Binsen, Stroh usw.

Getrockenete Blätter, Bluten usw

mit der Axt oder Säge bearbeitel

Bau- und Nutzholz in der Längrichlung

Bau- und Nutzholz in der Lägrichlung

gesägt

Nutzholz von Buchsbaum usw.

Eichenschwellen

Kochweiden

Brennholz

Holzkohlen

Korkholz

Gerbrinde, auch gemahlen

Terpeutinharze usw

Kautschuk, roh oder gereungt

Arbeitspferde

Zuchthengste

Schlachtpferde

Abgesetzte Fohlen und Sangloblen

Maulesel

Rindvieh

Länuer

Schweine

Fedevieh

Frisches Fleisch

Schweinespeck

Fleischextrakt

Würste

Frische Fische

Gesalzene Heringe

Zubereitete Fische

Schuecken aller Art

Lebende Tiere

Schmalz

Talg von Rindern

Knochenfelt

Butter,

frisch

oder

gesalzen

Eier

Eigelb

Bienenwachs

Rohe Schafswolle

Schaf- und Ziegenhaare usw., roh

Beltfedern, roh oder gereinigt

Pferdehaare

Menge

kg., Stuck

usw.

18.863

(…)

(…)

780.829

2.092.155

1.478.910

187.217

1.874.233

17.296

2.150.030

18.133

Stück 2140

id.

id. 294

id. 112

id. 187

id. 89

id. 7

id. 5

6.354

3.791

2.800

18.1211

17.192

16.561

16.561

1.380

11.518

Warengattung.

Robe Kabtelle

Rohe Raul haute

Rohe Rollhaute

Schal und Zugenfole

(…)

Leudeleng usw

(…) Roh tolle

Daum usw

(…)

Blad von Nich

(…)

Roi (…)

(…)

(…)

Folls Ods in Flaschen

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…)

(…) kg

Bus an Flaschen

(…)

(…)

(…) Warren

(…)

Malz und ander In bei

(…)

(…)

(…)

(…)

Seul

(…)

(…)

(…) oder zum fei

(…)

(…) und (…) zum (…)

(…)

Nahrung und (…)

(…)

Kanchlaluck

Menge

kg., Stuck

usw.

19.155

520.430

245.109

15.000

63.328

1.980

1.417.098

204.617

102.962 u

11.0541 al

1.103

4.111

12.746

Warengattung.

2. Mineralise und fossile Rohstoffe ;

Mineralöle

Gartenerde, Kies, Schlamm usw.

Streusand usw

Potzellanerde. Ton

Farberden

Kieselgur usw

Satüchcher Kalk

Gins

Tuss,

Traß

usw

Zemenl

Asbest

Roher Schueler

Rohe Steure

Rohblocke

Schapller Stucksleine

Ermenerz

Manganerz

Schhucken von Erzen

Steinkohlen

Steinkohlenkoks

Preßkohlen

(…)

Beuzin, Braunkohlenteer usw

Pech, Teer usw

Steinkohlentercol

Beuzol usw

3. Zuberreltetes Wachs, Paraffin, Lichter

Wachswaren, Seffen und anders unter

Verwendung von Fellen, Oelen oder

Endssach

(…) aus usw

(…) aller Art

Feuie seite

(…)

Waren chienere

Schuba(…)

4.Chenitsche und pharmazeutlsche Er-

zeugnisse Fahren und Farhwaren.

schaclel

(…)

Ho(…)

Menge

kg., Stuck

usw.

7.697.407

175.000

477.691

17.775

9.000

38.042.003

18.945.237

45.530

39.482.136

10.000

6.104.549

659.364

936.810

294.930

1689779768

3.866.960

32.197.356

320.133

496.520

117.950

228.295

27.226

55.970

925.233

43.075

1.039

41.870

3.074

5.806

30.410

5.150

1.307

15.200

1.060.987

6.982

21.145

Warengattung.

Essigsäure

Salz

Düngesalz

Soda

Pottasche aller Art

Chlorsaures Kali

Kupfervitriol

Salpetersaures Kali

Weinstein

Galziumkarbid

Ammoniak

Anilinfarbstoffe

Bleimennige

Zinkoxyd usw

Kreide,

Druckfarben

Papierdruckfarbe

Bleiweiß

Tinte usw

Blei-, Farben- und Kohlestifte,

Oelfirniß

Lackfirnisse

Oelkilte

Terpentinöl

Guano

Knochenmehl

Thornasphosphatmehl

Künstliche

Düngemittel

Schieß- und

Sprengpulver

Zündhölzer

Glühstrümpfe

Rohleim

Leim

aller

Art

Nicht genannte verdichtete Gase

Gerbstoffauszug usw

Essenzen,

Extrakte

usw

Zubereitete

Arzneiwaren

Chemische Erzeugnisse, sonst nicht

ge-

nannt

5. Tierische und

pflanzliche Spinnstolfe

und Waren daraus ;

Menschenhaare;

zugerlchtete

Scbrnuekfedern,

fächer

und

Hüle.

Rohseide

Seidenzwirn

Gase, Krepp usw

Rohe Wolle

Garn aus Rindvieh- oder ähnlichen groben

Tierhaaren

Dichte, wollene Möbelstoffe

Sammet und Plüsch

Menge

Kg., Stück

usw.

40.000

268.725

21.620

53.105

19.880

1 .000

211.513

1.964.839

20.155

91.650

1.100

6. 400

1.850

10.500

5.696

11.150

112111.299

36.850

349.307

4.823

3.714

63.701

1.282

1.981

Warengattung

Dichte

Wollengewebe

Wollene

W i r k w a r e n

Abfälle von

Baumwolle

Baumwollengarn

Baumwollenzwirn

Dichte,

baumwollene

Mobelstolfe

Baumwollenfilze

Dichte

Baumwollengewebe

Baumwollene

W i r k w a r e n

Taue, Seile,

Stricke

usw.

Schläuche aus B a u m w o l l e

Gefärbten

Flachsgarn

Leinengarn aus

Flachs

Gefärbies Hanfgarn

R a m i e g a r n

Hängematten usw

Fußbodenteppiche

Diche Gewebe für Ziminerausslallung

Rohe, dichte Leinengewebe

Gebleiche

Geweber aus Flachs usw, roh

Gewebe aus Jute, usw

W a c h s t u c h

Linoleum

Watte

Filze usw

Pferdehaare usw

Kleider

u. Putzwaren ganz oder telwerse

aus Seide

Kleider u. Putzwaren

ganz,

oder

(…)

aus Wolle

Kleider

u,

Putzwaren

ganz

oder

tedweise

aus Baumwolle

Kleider u,

Putzwaren

ganz

oder

teilwerse

aus andern Stunnstoffen

Schuhe aus Filz

Männerhüle aus Gesprusten

Männerhüle aus Filz

Hutstumpen

Hüte aus Stroh

Abfälle von Gespinslen

6. Leder und Lederwaren, Kürschner

waren Waren aus Därmen.

Zugerichtetes Leder

Glaceleder

Ziegen- und Schafleder

Kalbleder usw

Schuhe aus Leder

Treibriemen aus Leder

Kleider aus Leder

Satter-

u n d

Täschnerwaren

usw.

91.852

118.262

2.300

1.377

12.015

35.732

13.715

15.000

1.310

45.960

20.000

12.410

2.005

20.063

25.000

1.131

(…)

id. 147435

al . 17789

1.088.362

389.790

3.6831

418.3081

2.303

Warengattung.

Lederhand chuhe

Abgenutzte Lederstucke usw

Lederhand chuhe

Abgenutzte Lederstucke usw

7. Kautschukwaren.

Geschunter Kaul chulsplatten usw

Schlache aus Kautselbruck

Wagendrecken und Kaut chuk getrankt

Reifen aus Kantschuk

Anderwert nicht genamte Kautschuk

waren

Hartkantschukwaren

8. Gellechte und Flechtwren aus pflanz

Achen Stoffen mit Ausnahme der Ge-

spinstwaren.

Stinhgellechte

Fußderken und Matten usw.

Grobe Korbllechlwaren

Feue Korbllechlwaren

9. Besen, Büraten, Plusel u, Sichwaren.

(…) en

Grohe Besen und Bürsten aus Borsten

10. Waren aus tiertschen und pflanzlichen

Schnitz oder Tormerstossen

Waren ganz oder telwer (…) Per(…)

Hau und (…) geandet usw.

Parke(…)

Holzdrahf. Holz (…) usw

Grobe Hollcherwaren

Möhel und Mohellede grobe unfurmet

Möhel und Mololleich, grobe formert

Tischler. Drei(…) usw

Möhet und Mohelleide in Verbundung und

andern Stoffen

FeineHolzwaren

Gepolsterte Mobel und Leberzug

Holzwaren aller Art

Grobe Korkwaren

Ge(…) Mohel ohne(…)

Zellborn usw

Waren an Zallhorn usw

Spalen, S(…)

11. Pappe, Papier und Waren daruns

Pappen aus Holz, Stuck usw

kg., Stück

4.543

113.051

24.965

1.006

58.602

6.679

9.583

67.802

1.451.424

2.209

7.300

69.183

85.026

7.215.988

24.071

3.420

1.607

1.022

5.268

14.850

1.050

Warengattung.

Pappen aller Art

Packpapier

Schreib-, Losch, Druckpapier

Postkarten mit Bilderdrück

Papierlapeten

Schieferpapier

Duten, Briclumschläge aus Papier

Anderweit

nicht

genemte

Papierwaren

Papierspäne

12. Bücher, Bilder, Gemälde.

Gedruckte Bucher

Bilder aller Art aus Papier

Gemälde und Zeichnungen

13. Waren aus Steinen oder andern(…)

ralischen

Stossen

(mit

Ausnahme

der

Rohe Steue

Pltaster-teme

Geschaltene Platten, ungeschl. pp. aus

Alabaster usw

Grohe Stemmetzarbeiten

Feme Steiumetzarberten

(…) aus Steinen

Waren

aus

Alabaster

usw

Muhlsleure

Schleif, Polier und Wein-teme

(…)

Zementwaren

Kalk (…)

Hauplatten,(…) usw, ungelarbt.

Hauchalten,

Hausteine,

gelarbt

Steinwaren aller Art in Verbrindung mit

andern Stollen

A bestwaren

Schlachen zu Bau oder (…)

(…)

14. Tonwaren.

Manersteine (…) unpohert

Mau(…)

Pflasterplaten aus Ton

(…) Dachziegel

Feuerfeste (…) aller Art

(…) Erzeugnisse an Ton

Bodenplatten aus Ton

kg., Stuck

usw

3.400

1.200

349.270

10.311

30.815

194.061

77.950

208.237

1.720

10.400

2.348.003

92.000

30.880

1.961

104.031

7.950

2.424.842

1.309.590

1.547

34.142

742.420

14.394

124.058

1.700.417

53.078

2.099.104

8 9

Warengattung.

Wandbekleidungsplatten

Waren aus

Steingul

Feine Tonwaren

Porzellanwaren

Porzellanwaren-Abfälle

15. Glas- und Glaswaren.

Glasmasse

Gefärbtes

Hohlglas

Spiegel- und Tafelglas, ungeschliffen,.

Spiegel- und

Tafelglas,

geschiffen

Bemaltes Taselglas

Dachpsanne, Rohglas usw

Glasplättchen

Glasflüsse, Glasperlen . ,

Glas anderweit nicht genannt

Glasmalereien

Glas- und Schmelzwaren

Abfälle von der Glasbearbeilung

16. Edle Metalle und Waren

darnus.

Waren ganz oder teilweise aus

Gold

Waren ganz oder teilweise aus Silber

17. Undele Metalle und Waren daraus.

Roheisen

Röhren und Walzen, roh bearbeitet

Nicht schmiedbare

Kunstgußwaren

Rohe Eisenwaren aus schmiedbarem Guß.

Maschinenteile usw., bearbeitet

Rohluppen, Rohschienen, Ingots

usw

Schmiedbares Eisen in Stäben

Blech, roh, gefirnißt usw

Blech, abgeschliffen

Blech, verzinnt

Blech, gepreßt, gelocht usw.

Eisendraht, roh oder gewalzt

Eisendraht, verzinkt usw

Schlangenröhren, gewalzt, gezogen usw,

Andere Röhren aus Eisen, roh

Andere Röhren aus Eisen, bearbeitet

Eisenbahnschienen usw

Eisenbahnachsen usw

Andere rohe Eisenwaren

Maschinen-, Brücken und Brückenteile.

Dampfkessen

Ankertonnen usw

Röhrenverbindungsstücke

Kloben und Rollen

zu

Flaschenzügen

Menge

kg., Stück

usw.

266.774

9.353

92.030

24.660

8.477

2.062

123.991

5.290

30.450

3.383

10.490

20.362

167161.077

279.616

104.624

5.837.494

1.273.720

124361.574

208063.169

21.134.084

2 4 . 3 4 6

164.156

17.623

27.789.830

23.212

9.773

42.891

130.531

20. 153.014

167.814

3.626.650

5.984.986

3.946

664.674

59.120

1.287

Warengattung.

Spalen,

Schaufeln,

Pflugscharen

usw

Heu-Düngegabeln

Sensen, Sichen

sägeblätler

Feilenund Raspeln

Bohrer,

Zaugen

grobe

Scheren

Reibahlen, Fräsen usw

Aexte,

Hämmer

Geräte für

den

landwirtschaftlichen

brauch

Huseisen usw

Eisenbahnwagenteile

Achsen, nicht

Patentachsen

Eisenbahnwagenfedern

Drahtwaren

Drabtstifte usw

Geschnittene

Nägel

Haus

und Kücheugeräte

Eiserne Ketten

Bau- und Möbelbeschlage

Geldschränke

Möbel- und Möbelteile, erserne

Feine Messer, Scheren

usw

Kunstschmiedearbeiten

Strick-,

Nähnadeln

Stahlpläne

Brucheisen

Aluminiumwaren, fassomert

Blei

Bruchteile

Blei,

gewaltzt

Druckplatten

aus

Blei

Andere

Bleiwaren

Zink,

Bruchzink

Zink, gepreßt, gewalzt

Zinkdraht

Zink

waren

Zinnwaren, roh,

Bruhzinn

Zinnfolie

Nickel,

geschmiedet

usw

Kupfer, roh

usw

Stangen,

Bleche

usw

aus

Kufper

Kupferdraht

Druckplatten

aus

Kupfer

Grobe

K u p f e r - und Messingwaren

Feine Kupfer- und

Messingwaren

Unechtes Gold- und

Silbergespinst

Uebersponnener Draht

Draht für

die

Élektrotechnik

usw

18.

Maschinen,

electrotechnische

Er-

zeugnisse, Fahrzeuge.

Dampf- und

Tenderlokomotiven

Menge

kg., Stück

usw.

26.109

4.044

3.289

10.941

4.512

1.099

43.131

39.137

162.294

109.693

22.107

36.384

131.519

56.092

87.973

10.752

4.102

26.063

344.563

51.162

133.345

43 117 344

4.000

4.746

30.098

3.369

39.411

145.650

10.148

31.873

3.541

239.299

35.915

24.679

1.157

59.856

Warengattung.

Dampfmaschinen, Gasturbinen

Näh und Strickmaschinen

Maschinen für die Vorbereitung und für

die Spinneren von Seide, Wolle usw.

Web(…)le usw.

Wirkmaschinen

Appret(…)urmaschinen

Fenerspritzen,

Pumpen

Maschinen zur Bereitung von Metallen

usw.

Dampfpl(…)ge, M(…)hmaschinen

Dersch. Mälz(…)machinen usw.

Dynamomaschinen usw.

Elektrazitat (…)ler

Ka(…)el zur beitung elektrischer Ströme

Elektrische G(…)mpen

Andere elektrische )Erzeugnisse

Güterwagen

Menge

kg., Stück

vusw.

1,881

114,(…)68

20.326

1.981

20,201

2.237

13,1(…)

kg.

u.

160 Stück

21,99(…)

671,986

Warengattung.

Personenmotorwagen und Motorfahr

räder

Fahrräder

Personenwagen

Last wagen

Fahrradteide aus Eisen

19. Feuerwaffen, Uhren, Tonwerkzeug,

Taschenuhrenteile

Wanduhren

usw.

Klaviere aller

Art

Streichtonwerkzeuge

Blastonwerkzeuge

Harmonikas

Kinderspielzeug

Menge

kg., Stuck

usw.

108,048 u.

5 Stück.

547 u. 4 St

9,750

83,615

4,239

2,263

1,746

Composition de la Chambre de Commerce.

La Chambre de commerce était composée en 1920 comme suit

Président: M. Léon Metz, maître de forges à Esch.s.-Alz.

Vice-Président: M. Joseph Würth-Weiler, directeur de la Banque Internationale a Luxembourg.

Membres: MM. Charles Bech, négociant à Diekirch; Sébastien Buchhollz, négociant à Esch-

s.-ALZ.; Robert (…)Collart, maître de forges à Dommeldange; Max Duchscher industriel à Wecker;

Henri Funck, brasseur à Neudorf; Joseph (…)Glesener, industriel à Hollerich; Emile Gode(…)r, direc

teur des Draperies Schleifmuhl à Pulvermuhl; Pierre Hastert, meunier à Luxembourg Grund;

Lucien Hess-Wolff, tanneur à Bettembourg; le Baron Auguste Jacquinal, industriel à Bettembourg;

Léon Klensch, directeur d'assurances à Luxembourg; Michel Knaff, négociant à Luxembourg;

Joseph Lambert, tanneur à Wiltz; Maurice Pescator, ancien directeur de la (…)fannerie de Sept

fontaines à Septfontaines; Albert Reinhard, fabricant de gants à Luxembourg Niele(…) Reining,

fabricant de tabacs à Luxembourg; Emile Schrall, imprimeur à Luxembourg; Constant Soup(…)t,

rosiériste à Limpertsberg; Paul Würth, ingénieur-constructeur à Luxembourg.

Secrétaire: M. J.-P. Sevenig, professeur de sciences commerciales à Luxembourg ".

Luxembourg, le 20 mai 1921.

LA CHAMBRE DE COMMERCE

Le Secrétaire,

J.-P. SEVENIG.

Le Président,

Léon METZ.

SOMMAIRE.

Pages

(…)Von (…)ubtahen (…)general

Travaux de la Chambre de Commerce

Miniere

Metallurgie

Atelier de construction

Meuble

en

fer

(…)Clouterie

Industrie du batiment

(…)Camion

(…)Antonnerie

(…)Palerin

(…)Metallique et dallages (…)céramique

Industrie

de

ciments

(…)Maqueterie mécanique.

(…)Industrie de exploit

(…)Lannerie

(…)Ganterie

(…)Brasserie

(…)Brasserie

Industrie textile

Industrie des tabacs

Imprimerie

(…)onnrie

(…)lture

Pages

Conserves de légumes

Meunerie

Viticulture

et

commerce

des

vins

Vins mousseux

Etablissement thermal de Mondorf les-Bains

Industrie du gaz. Marché du combustible

Commerce de gros et du détail

Assurances

Assurances sociales

Crédit foncier et Caisse d'épargne

Banque Internationale à Luxembourg

Propriété industrielle

Statistique

douanière

Einfuhr von Waren, welche zum Verbrauch im

Großherzogtum Luxemburg bezw. dessen

Handel bestimmt sind, wahrend des Kalender

jahres 1920

Ausfuhr von Waren, welche aus der Produktion

des Großherzogtum Luxemburg oder dessen

Handel

stammen, uber die Zollämter des

Großherzogtums währen des Kalender-

jahres 1920

Composition de la Chambre de commerce

Victor Bück Luxembourg

Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant abrogation de la défense d'importation con- cernant les matériaux de construction à l'exception du ciment.

Notre Directeur général de l'agricul-

ture, de l'industrie et de la prévoyance sociale

est chargé de l'exécution du présent

arrêté

qui entrera en vigueur le jour de sa publication

au Mémorial.

Château de Berg, le 28 mai 1921

CHARLOTTE

Le Directeur général de l'agriculture,

de l'industrie et de la prévoyance sociale,

R.

DE

WAHA.

Avis. — Télégraphes,

En exécution des dispositions (art. XXIV)

du

Règlement télégraphique de Lisbonne,

d'après lesquelles les taxes des télégrammes

sont payables en francs-or, l'Administration

des Postes et des Télégraphes relèvera provi-

soirement comme suit les taxes des télégrammes

du service international à partir du 1er juin

prochain.

A. Dans les relations où les décomptes des

taxes avec les pays étrangers se font déjà en

francs-or (il s'agit ici des pays pour lesquels

l'Office allemand sert d'intermédiaire, notam-

ment: l'Autriche, le Danemark, la Norvège,

la Pologne, la Suède et la Tchecoslovaquie),

l'augmentation sera de 160% de la taxe du

télégramme.

Ackerbaus, der Industrie und der sozialen Für-

sorge, auf schriftlichen, gehörig begründeten

Antrag hin, gewährt wird.

Règlement télégraphique de Lisbonne, d'après lesquelles les taxes des télégrammes sont payables en francs-or, l'Administration des Postes et des Télégraphes relèvera provi-

Unser General-Direktor des Acker-

baus, der Industrie und der sozialen Fürsorge

ist mit der Ausführung dieses Beschlusses beauf-

tragt, welcher am Tage der Veröffentlichung

im "Memorial" in Kraft tritt.

Schloß Berg, den 28. Mai 1921.

Charlotte.

Der General-Direktor des Ackerbaus,

der Industrie und der sozialen Fürsorge,

R. de Waha.

Bekanntmachung.

Telegraphenwesen.

In Ausübung der Bestimmungen (Art. XX lV)

des Telegraphenreglementes von Lissabon, gemaß-

welchen die Telegrammtaren in Goldwahrung

zu zahlen find wird die Post und Telegraphen-

verwaltung vom 1. Juni k. ab die Gebühren

der Telegramme des

internationalen

Verkehr-

erhöhen wie folgt

A. In jedem Verkehr, wo die Gebuhrenab-

rechnung mit den fremden Ländern bereits in

Goldfranken vorgenommen wird (es handelt

sich hier um Länder, für welche Deutschland

als Transitland in Betracht kommt, nament-

lich Osterreich, Dänemark, Norwegen, Polen,

Schweden und Tschekoslovakei) wird die Tele-

grammgebühr um 150 % erhöht.

(Pour les télégrammes à destination de l'Alle-

magne même, la taxe actuelle reste main-

tenue.)

B. Dans les relations où les décomptes ne

se font pas encore en francs-or (Belgique et

les pays pour lesquels la Belgique et la France

servent d'intermédiaire, p. ex. l'Espagne, l'Italie,

la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, le Portugal,

la Suisse), l'augmentation sera de

a) 50 % de la taxe pour les télégrammes

à

destination

de la Belgique (la même aug-

mentation

est

appliquée

en

Belgique

aux

télégrammes à destination du Luxembourg)

b) 10 centimes par mot pour les télégrammes

à destination des autres pays du régime euro-

péen (à l'exception de la France);

c) 15 centimes par mot pour les télégrammes

à destination de pays du régime extra euro-

péen.

La quote part de taxe afférente à la trans-

mission par les câbles sous marine est aug-

mentée au fur et à mesure que pour cette réex-

pédition les Compagnies intéressées deman-

deront le paiement des taxes en francs-or ;

c'est ainsi que naguère la France a dû notifier

une augmentation de 100 (...) 200 % pour diverses

voir

vers

l'Amérique.

Restent provisoirement exemples de toute

augmentation

les

taxes

des

télégrammes

à

destination de l'Allemagne et de la France ;

ces taxes ont déjà été augmentées dans les

derniers temps.

Luxembourg, le 26 mai 1921.

Le Directeur général des finances,

A.

NEYENS.

Circulaire aux administrations communales, con-

cernant les indemnités du chef de cours post

scolaires.

Par dérogation à Luxembourg du 21 avril 1920,

le Gouvernement (...) sur les normes in-

(Für Telegramme nach Deutschland selbst wird

die jetzige Gebühr beibehalten.)

B. In dem Verkehr wo die Abrechnungen

noch nicht in Goldfranken erfolgen (Belgien

sonne die Länder, für welche Belgien und Frank-

reich, als Transitland in Betracht kommen, wie

Spanien, Italien, England, Holland, Portugal,

Schweiz) wird die Erhöhung betragen

a) 50 % der Telegrammtaxe, für die nach

Belgien bestimmten Telegramme (derselbe Er-

höhungssatz wird in Belgien für die Telegramme

nach Luxemburg angewandt);

b) 10 Centimes per Wort für die Telegramme

nach den andern Ländern des Europäischen

Regims (mit Ausnahme Frankreichs.)

c) 15 Centimes per Wort für die Telegramme

nach Ländern des außereuropäischen Regims.

Der der Beförderung durch die unterseeischen

Nudeln entsprechende Gebührenanteil wird in

dem Maße erhöht, wie die beteiligten Gesell-

schaften fur diese Beförderung Goldzahlungen

verlangen werden, so mußte Frankreich noch

kürzlich fur verschiedene Leitungen nach Amerika

eine Tarif-Erhöhung von 100 200 %. noti-

(…)zieren

Von jeder Gebührenerhöhung ausgeschlossen

bleiben einstweilen die nach Deutschland und

Frankreich selbst adressierten Telegramme deren

jaren bereits in leßter Zeit erhöht worden

sind

Luxemburg. den 26 Mai 1921.

Der General-Direktor der Finanzen

A. Neyens.

Rundschreiben an die Gemeindeverwaltungen

betreffend die Entschädigungen für Fort-

bildungskurse.

In Abänderung des Rundschreibens vom 21

April 1920, wird die Regierung sich, vom Schul-

vantes, à partir de l'année scolaire 1921-1922,

pour l'approbation des délibérations concernant

les indemnités du chef de cours post scolaires

Le taux normal des indemnités en question

est de 5 fr. par heure de leçon effectivement

donnée. Chaque cours comporte au moins 53

leçons de deux heures chacune. La première

moitié des indemnités est payable vers le nouvel

an, la seconde à la clôture du cours.

Le Gouvernement interviendra dans le paye-

ment de ces indemnités dans la mesure et dans

les conditions fixées par le règlement. Pour le cas

où certaines administrations communales enten-

draient allouer des indemnités supérieures, en

vue de tenir compte de circonstances locales

extraordinaires, le surplus de dépenses serait à

la charge exclusive de la caisse communale. Il

est entendu que ces augmentations de tarif

seraient à tenir dans des limites raisonnables,

' afin de sauvegarder l'équilibre dans l'ensemble

des taux de rémunération applicables aux ser-

vices de l'enseignement publie,

Luxembourg, le 20 mai 1921.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique

Jos.

BECH.

AVÎS. —- Jury d'examen.

Le jury d'examen pour Je second doctorat

en droit, composé de MM. Mathias Glaesener

Procureur général d'État, président; Paul UI-

veling, vice-président de la Cour supérieure de

justice, Charles Larue, conseiller à la Cour

supérieure de justice, Léandre Lacroix, avocat-

avoué à Luxembourg, membres, et Benjamin

Born, avocat-avoué à Luxembourg, membre-

secrétaire, se réunira en session extraordinaire,

du 5 au 13 juillet prochain, dans une des salles

du Palais de Justice à Luxembourg, à l'effet

jahr 1921 ab, bei der Genehmigung der Bera-

tungen betreffend die Entschädigungen für Fort-

bildungskurse, an folgende Normen halten

Der Normalsaß der besagten Entschädigungen

beträgt 5 Fr.. für jede wirklich gehaltene Unter-

richtsstunde. Jeder Kursus begreift wenigstem

53.Lektionen zu Je zwei stunden, Die erste

Hälfte der Entschädigung soll gegen Neujahr,

die zweite gegen Schluß des Kursus zur Aus-

zahlung gelangen.

Der Staat beteiligt sich an den Kosten dieser

Enschädigungen in dem Verhältnisse und unter

den Bedingungen, die durch das Reglement

festgelegt sind. Falls gewisse Gemeindever-

waltungen

höhere Entschädigungen

bewilli-

gen wollen, um besondern örtlichen Verhält-

nissen Rechnung zu tragen, so wird der Aus-

gabenüberschuß ausschließlich zu Lasten der

Gemeindekasse bleiben. Selbstverständlich mussen

diese Tariferhöhungen in vernünftigen Gren-

zen gehalten werden, damit das Gleichgewicht

für die Gesamtheit der in den verschiedenen

Zweigen des öffentlichen

Unterricht

gelten-

den Entschädigungsnormen gewahrt bleibe.

Luxemburg, den 20. Mai 1921.

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts,

Jos.

Bech.

Bekanntmachung.

Prüfungsjury

Die Prüfungsjury für das zweite Doktorat

der Rechte, bestehend aus den HH. Mathias

Glaesener,

Oberstaatsanwalt,

Präsident

Paul

Ulveling,

Vize-Präsident

des Ober-

gerichtshofes, Karl

Larue,

Obergerichtsrat,

Leander Lacroix, Advokat-Anwalt zu Luxem-

burg, Mitglieder, und Benjamin Bonn, Advo-

kat-Anwalt zu Luxemburg Mitglied-Sekretar,

wird in außerordentlicher Sitzung, vom 5. auf

den 13. Juli künftig, in einem der Säle des

Justizpalastes zu Luxemburg zusammentreten,

de procéder à l'examen de MM. Robert Als de

Kleinbettingen, Emile Kintgen de Luxem-

bourg, Guillaume Leidenbach de Luxembourg,

Mathias Schumacher de Wormeldange et Albert

Wehrer de Luxembourg récipiendaires pour

le second doctorat du droit.

L'examen écrit aura lieu pour tous les réci-

piendaires le mardi, 5 juillet, de 9 Heures du

matin à midi et de 3 à 6 heures de relevée.

Les épreuves orales sont fixées comme suit

pour M. Als, au jeudi, 7 juillet, pour M. Kintgen,

au samedi, 9 juillet, pour M. Leidenbach, au

lundi, 11 juillet, pour M. Schumacher, au mardi,

12 juillet, et pour M. Wehrer, au mercredi,

13 juillet, chaque fois à 3 heures de relevée.

Luxembourg, le 26 mai 1921.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique

Jos. Bech

Avis. Postes.

A partir du 1er

juin

prochain l'Adminis-

tration des Postes et

Télégraphes

mettra

en circulation de nouveaux timbre poste de

2 et 5 fr. ainsi que de nouvelles cartes postales

de 1(...) 20 et 30 centimes.

Luxembourg, le 26 mai 1921

Le Directeur général des finances

A.

NEYENS

Avis Postes

Le (...) combiné avec une agence aux colis

établis depuis le 1er avril 1912 dans la loca-

lité de Harlange est supprimé à partir du 1er

juin 1921.

Les localités (…) la circonscription

déclarant, à avoir (…) change Bonne Espérance.

behufs Prüfung der H.H. Robert Als aus

Kleinbettingen, Emil Kintgen aus Luxem-

burg, Wilhelm Leidenbach aus Luxemburg,

Mathias

Schumacher

aus Wormeldingen

und

Albert

Wehrer

Luxemburg, Rezi-

pienden für das zweite Doktorat der Rechte.

Die schriftliche Prüfung findet für alle Re-

zipienden am Dienstag, den 5. Juli, von 9

Uhr morgens bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr

nachmittags, statt.

Die mündlichen Prüfungen sind festgesetzt

wie folgt: für Hrn. Als, auf Donnerstag, den

7. Juli, für Hrn. Kintgen, auf Samstag, den

9 Juli, für Hrn. Leidenbach, auf Montag,

den 11. Juli, für Hrn. Schumacher, auf

Dienstag, den 12. Juli, und fur Hrn. Wehrer,

auf Mittwoch, den 13. Juli, jedesmal um 3 Uhr

nachmittags

Luxembourg,. den 26, Mai 1921.

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts

Jos.

Bech.

Bekanntmachung.

Postwesen.

Vom 1.Juni künftig ab wird die Post und

Telegraphen-Verwaltung neue Briefmarken zu

2 und 5 Franken sowie neue Postkarten zu 15,

20 und 30 Centimes ausgeben

Luxemburg den 26 Mai 1921.

Der General-Direktor der Finanzen,

A. Neyens.

Bekanntmachung. Postwesen

Das seit dem 1. April 1912 in der Ortschaft

Harkungen

errichtete

mit Paketpost-

prest ist vom 1. Juni 1921 ab aufgehoben.

Die zum Bestellbezirk dieses Relais gehörenden

Ortschaften Harkungen, Baumbusch oder Fuhr-

Tarchamps, Tockenmühle et Watrange, feront

à l'avenir partie du ressort rural de l'agence

des postes à Boulaide, tant pour le service de

la poste aux lettres que pour celui de la poste

aux colis.

Luxembourg, le 21 mai 1921.

Le Directeur général des finances

A. NEYENS,

Avis. — Douanes.

Par arrêté grand-ducal du 12 mai crt., les

sieurs J.-P. Konsbruck, contrôleur supérieur

des douanes à Holtz, et Léon Merlz, con-

trôleur supérieur des douanes à Harlange, ont

été déplacés, dans la même qualité, le premier

à Kleinbettingen, le second à Holtz.

Par le même arrêté le sieur Pierre Rodesch,

receveur supérieur des douanes à Troisvierges,

a été nommé contrôleur supérieur des douanes

à Harlange.

Luxembourg, le 21 mai 1921.

Le Directeur général des finances,

A. NEYENS,

Avis. — Douanes.

Conformément au par. 60 de la loi pénale

douanière, il est porté à la connaissance pu-

blique, qu'à la date du 17 septembre 1920, un,

agent des douanes a saisi à Bettembourg, dans

le fourgon d'un train omnibus partant pour

Thionville, deux caisses contenant 36 kg. de

nougat ordinaire, qu'une personne voulait ex-

porter illicitement en France.

Le propriétaire de cette marchandise est

invité à faire valoir ses droits auprès de l'auto-

rité sous-indiquée, (3e et dernière insertion

de l'avis du 25 mars 1921, n° 18, p. 300.)

Luxembourg, le 25 mai 1921.

Direction des Douanes.

mann, Eschpelt, Heispelt oder Ischpelt, Tocken-

mühle und Walter werden dem Landbestellbezirk.

der Postagentur in Bauschleiden zugezahlt, sowohl

hinsichtlich des Briefpost als auch des Paketpost-

dienstes.

Luxemburg, den 21. Mai 1921.

Der General-Direktor der Finanzen,

A.

Neyens.

Bekanntmachung.

Zollwesen.

Durch Großh. Beschluß vom 12 Mai ert. sind

die HH. J. P.

Konsbruck,

Oberzollkon-

trolleur zu Holtz, und Leo Mertz,

Oberzoll-

kontrolleur zu Harlingen, in derselben Eigen-

schaft nach Kleinbettingen bezw. Holtz verseht

worden.

Durch

denselben Beschluß ist Hr. Peter

Rodesch,

Oberzolleinnehmer zu

Ulflingen,

zum Oberzollkontrolleur zu Harlingen ernannt

worden.

Luxemburg, den 21. Mai 1921.

Der General-Direktor der Finanzen,

A. Neyens.

Bekanntmachung.

Zollwesen.

Auf Grund Par. 60 des Zollstrafgesetzes wird

hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß

ein Zollbeamter am 17. September 1920 zu

Bettemburg in dem Gepäckwagen eines nach

Diedenhofen ausgehenden

Personenzuges

Kisten enthaltend .36 Kg. gewöhnlichen Mandel-

kuchen beschlagnahmt hat, die ein Unbekannter

verbotswidrig nach Frankreich ausführen wollte.

Ansprüche auf diese Ware sind bei der unter-

zeichneten Behörde geltend zu machen. (Dritte

und letzte Insertion der Bekanntmachung vom

25. März 1921, Nr. 18. S. 300.)

Luxemburg, den 25. Mai 1921.

Großherzogliche Zolldirektion.

Avis.

Douanes.

A partir du 1er juin 1921 le bureau des douanes

à Wiltz est supprimé. Les marchandises en

destination pour Wiltz, et environs devront

à l'avenir être dédouanée-, au bureau d'entrée.

Les destinataires ont la faculté de demander

contre paiement des frais le dédouanement à

Wiltz par le personnel du bureau d'entrée ou

par le bureau de Schimpach si les circonstances

le permettent.

Luxembourg, le 26 mai 1921,

Le Directeur général des finances,

A. NEYENS.

Avis. Règlement communal

En séance du 14 avril 1921 le conseil commu-

nal d'Erpeldange a édicté un règlement sur les

jeux et amusements publics. Ce règlement

a été dûment approuvé et publié.

Luxembourg, le 23 mai 1921.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique,

Jos. BECH

Avis. Règlement communal

En séance du 21 janvier 1921, le conseil

communal de Remich a modifié les taxe pré-

vues par le règlement communal sur les jeux

et amusements publics. Cette modifica-

tion a été dûment approuvée et publiée.

Luxembourg, le 24 mai 1921.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique,

Jos. Bech.

Bekanntmachung.

Zollwesen.

Das Zollamt in Wiltz ist vom 1. Juni 1921 ab

aufgehoben. Die nach Wiltz und Umgebung

bestimmtem Warensendungen sind künftig beim

Eingangszollamt zu verzollen. Es bleibt den

Empfängern

jedoch

unbenommen,

die

Ver-

zollung in Wiltz durch die Beamten des Ein-

gangszollamtes oder, wenn angängig, durch das

Zollamt Schimpach vornehmen zu lassen; hier

für sind die tarifmäßigen Zollgebühren zu ent-

richten.

Luxemburg den 26. Mai 1921.

Der General Direktor der Finanzen,

A. N e y e n s .

Avis. Règlement communal.

En séance du 26 février 1921, le conseil

communal de Dippach a augmenté les taxes

Bekanntmachung.

Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 14 April 1921 hat der

Gemeinderat von Erpeldingen ein Reglement

über dir öffentlichen Spiele und Belustigungen

erlassen. Dieses Reglement ist

vorschriftsmäßig

genehmigt und veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 23. Mai 1921.

Der General-Direcktor des Innern

und

öffentlichen

Unterrichte,

Jos Bech

Bekanntmachung.

Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 21.Januar 1921 hat

des Gemeinderat von Remich die durch das

Gemeindereglement uber die öffentlichen Spiele

und Belustigungen vorgesehenen Taxen abge-

undert.

Diese

Abanderung

ist vorschrifts-

mäßig genehmigt und veröffentlicht worden..

Luxemburg, den 24.Mai 1921.

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts,

Jos. Bech.

Bekanntmachung.

Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 26 Februar 1921 hat

der Gemeinderat von Dippach dle durch das

prévues par le règlement communal sur la

conduite d'eau. — Cette modification a été

dûment approuvée et publiée.

Luxembourg, le 24 mai 1921.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique,

Jos. BECH.

Avis. — Règlement communal.

En séance du 28 mars 1921, le conseil com-

munal de Kehlen a modifié les taxes de cor-

billard prévues par le règlement communal

sur le transport des morts,

- Cette modi-

fication a été dûment approuvée et publiée.

Luxembourg, le 24 mai 1921.

Le

Directeur

général

de l'intérieur

et de

l'instruction

publique,

Jos.

BECH.

Gemeindereglement über die Wasserleitung vor-

gesehenen Taxen erhöht.

Diese Abänderung

ist vorschriftsmäßig genehmigt und veröffent-

licht worden.

Luxemburg, den 24. Mai 1921.

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts,

Jos. Bech.

Bekanntmachung.

Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 28. März 1921 hat

der Gemeinderat von Kehlen die durch das

Gemeindereglement

über den Leichenwagen-

dienst vorgesehenen Taxen abgeandert.

Diese

Abanderung ist vorschriftsmäßig genehmigt und

veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 24. Mai 1921.

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts,

Jos. Bech.

Emprunts communaux, — Tirage d'obligations.

Luxembourg, le 24 mai 1921.

Communes et sections

intéressées.

Wormeldange.

Luxembourg.

Désigna-

tion de

l'emprunt.

3½% de

1 400.000

(1918)

Date

de

l'échéance.

1er juin 1921

1er août 1921

Numéros sortis au tirage

3, 19.

6, 21,

32,58.

18,

55,

97, 128,

37,

61.

64, 118,

177.

162, 292

313,

349,

411,

646,

652.

728.

757.

991, 1011,

Caisse chargée

du

remboursement.

Banque

Internationale.

Société Luxembourg de

crédit et de dépôts

Arrêté du 20 mai 1921, concernant la publi-

cation du rapport général de la Chambre

de Commerce, pour l'année 1920,

LE DIRECTEUR

GÉNÉRAL

DE

L'AGRICULTURE,

DE L'INDUSTRIE ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE,

Vu le rapport de la Chambre de Commerce

sur la situation du commerce et de l'industrie

dans le Grand-Duché pendant l'année 1920;

Arrête ;

Avis — Société de secours mutuels.

Vater und Vormünder konnen die Einlagen zu Gunsten ihrer unter 15 beziehungsweise unter 18

Jahren alten Kinder und Mündel vornehmen. Letztere treten nach zurückgelegtem 15, oder 18. Jähre, auf

Antrag der Vater oder Vormunder, o(…) werteres an dessen Stelle. Anteilschein und Quittungsbuch werden

gebul(…) auf (…) (…) über chr(...)eben wahrend der Vater oder Vormund 'ohne weiteren Anspruch

an

den

Verein

(…)

C. Rechte und Pflechten des Vereins und seiner Mitglieder.

Art. 5,

Die

(…) Mitglieder verpflichten .sich

zur Entrichtung einer bestimmten wöchentlichen

Einlage.

Avis — Société de secours mutuels.

Die (...) Einlage beträgt 10 Centimes: jeder höhere Beitrag. muß ein Vielfaches

von

die

ein

M(...) ein

Avis — Société de secours mutuels.

Der wöchentliche Beitrag. zu welchem sich das einzelne Mitglied bei seinem Eintritt in den Verein

verpflichte (…) zur (…)inkzahlung der Einlagen immer der gleiche,

Avis — Société de secours mutuels.

Die Beiitrage- und zum Verains an den herzu bestimmten tagen und Stunden zu Händen das dazu

bestellten (…) einzuzahlen der darüber quittiert.

Avis — Société de secours mutuels.

1.(…) Mitglied frei, eine beliebige Anzahl Wochenbeiträge zum Voraus zuentrichten.

Avis — Société de secours mutuels.

Den Spar Einlagen bilden ein geschler(…) Ganze und werden so lange zusammengetragen, bis

das gesammelte Kapital (…) Z(…) und Z(…) mit

Einschluß

der

(…)

und zur Verteilung an (…) Mitglieder bestimmten Lan(…))ahmen dem tausendfachen Beträge einer Wochen-

einlage gleichkommt, worauf die gänzliche Auszahlung an die Mitglieder erfolgt.

Avis — Société de secours mutuels.

Jedes Mitglieder (…) gegen Entrichtung einer Gebühr von 50 Centimes einen auf seinen. Namen

lautenden A(…) sind zur Eintragung der zu leistenden Beiträge dienendes Quittungsbuch

Art.

12.

Der

(…)

(…)

den

(…)

in

den

Verein

und

die

bedingungslose.

A(…)-

erkennung

(…)

Avis — Société de secours mutuels.

Wer nachträglich dem Vereine beitreten will, hat bei seiner Aufnahme die schon er(…)

Wocheneinlagen

nebst

Zinsen

und

Zinseszinsen

einzuzahlen.

}

Avis — Société de secours mutuels.

Befindet sich ein Mitglied mit seinen Beiträgen über einen Monat im Rückstände, so wird dasselbe

durch Einschreibebrief aufgefordert, den geschuldeten Beitrag nebst der Einschreibegebühr von 30 Cen-

times, bei Verlust der Mitgliedschaft, binnen zwei Wochen einzuzahlen, Kommt das säumige Mitglied

dieser. Aufforderung nicht nach, so wird es ohne weitere Förmlichkeiten von der Mitgliederliste gestrichen

und erhält seine Einlagen, abzüglich des Einschreibeportos, mit drei Prozent Zinsen zurück.

Avis — Société de secours mutuels.

Das Mitglied, welches vor dem durch Art. 10 festgesetzten Termine austreten will, erhält auf

schriftliche Anfrage, sowie gegen Rückgabe des Anteilscheines und Quittungsbuches, den Betrag seiner

Einlagen nebst 3 Prozent Zinsen binnen Monatsfrist zurück.

Avis — Société de secours mutuels.

Stirbt ein Mitglied, so wird den Erbberechtigten, gegen Rückgabe des Anteilscheines und Quit-

tungsbuches, dessen gemäß den Bestimmungen des Art. 15 zu berechnendes Guthaben gegen Kollektiv-

quittung ausgefolgt,

Avis — Société de secours mutuels.

Hat ein Mitglied 100 Wocheneinlagen eingezahlt, so können ihm seine Einlagen, falls sie wenig-

stens 100 Franken betragen, auf schriftlichen Antrag, nach einer Meldefrist von einem Monat, gegen Hinter-

legung seines Anteilscheines, bis zum Betrage von zwei Drittel derselben zeitweilig gegen 4 Prozent Zinsen-

leihweise überlassen werden.

D. Verwaltung,

Avis — Société de secours mutuels.

Die Verwaltung und Geschäftsführung des Vereins geschieht durch einen von der Generalver-

sammlung gewählten, aus sieben Mitgliedern bestehenden Vorstand, nämlich dem Präsidenten, dem Vize-

präsidenten, dem Schriftführer-Kassierer, sowie vier Beigeordneten, die tunlichst auf die verschiedenen am

Verein interessierten Ortschaften zu verteilen sind. Die Vorstandsmitglieder werden auf die Dauer von vier

Jahren gewählt, und' alle zwei Jahre zur Hälfte erneuert,

Avis — Société de secours mutuels.

Der Vorstand entscheidet über die Aufnahme der Vereinsmitglieder, die Anlagt der Gelder, die

Art und Weise der Aufbewahrung der Wertpapiere und die Annahme von Schenkungen; er überwacht die

Rechnungsführung und kontrolliert den Kassenbestand sowie die Vereintester; er wählt alle zwei Jahre

aus seiner Mitte den Präsidenten, Vizepräsidenten und Schriftführer-Kassierer des Vereins; er beruft die

Generalversammlung ein und stellt deren Tagesordnung auf.

Avis — Société de secours mutuels.

Der Vorstand ist nur dann beschlußfähig, wenn die Mehrzahl der Mitglieder zugegen ist. Er

faßt seine Beschlüsse mit absoluter Stimmenmehrheit. Bei Stimmengleichheit gibt die Stimme des Vor-

sitzenden den Aufschlag.

Avis — Société de secours mutuels.

Der ordentlichen Generalversammlung stehen folgende Befugnisse zu

1. Sie wählt mit ab Juter Stimmenmehrheit die Mitglieder des Vorstandes, sowie ein alljährlich zu er-

setzendes Mitglied der Kontrollkommission;

2. sie nimmt die von der Kontrollkommission geprüfte, am 31. Dezember abzuschließende, Jahres-

rechnung entgegen;

3. sie bestimmt die eventuell dem Schriftführer Kassierer zu bewilligende Entschädigung.

Avis — Société de secours mutuels.

Der Vorstand tritt zusammen so oft es der Präsident oder drei Vorstandsmitglieder für zweck-

mäßig erachten. Die Einberufung desselben hat mindestens einen vollen Tag im Voraus durch den Präsi-

denten bezw. drei Vorstandsmitglieder zu geschehen.

Art; 22. Die Mitglied des Vorstandes üben ihr Amt unentgeltlich aus ; Jedoch kann dem Schriftführer-

Kassierer durch die Generalversammlung von Jahr zu Jahr eine seiner Mühewaltung und Verantwortlichkeit

entsprechende Entschädigung bewilligt werden,

Avis — Société de secours mutuels.

Der Präsident vertritt den Verein im Verkehr mit den öffentlichen Behörden; er beruft den

Vorstand und die Generalversammlung ein, leitet die Versammlungen und unterzeichnet mil dem Schrift-

führer-Kassierer rechtsverbindlich namens des Vereins bis zum Höchstbetrage von 500 Fr.; für alle diese

Summe übersteigenden Auszahlungen ist die Unterzeichnung von mindestens fünf Vorstandsmitgliedern

erforderte

Avis — Société de secours mutuels.

Der Vizepräsident vertritt nötigenfalls den Präsidenten; dieser kann ihm alle seine Befugnisse

übertragen.

Avis — Société de secours mutuels.

Der Schriftführer-Kassierer führt die Korrespondenz, besorgt, auf Anweisung des Präsidenten

ämtliche schriftliche Arbeiten des Vereins und sorgt für die Aufbewahrung des Archivs; er legt dem Vor-

tande die Aufnahmegesuche vor und führt die Mitgliederliste.

Er besorgt sämtliche, Geldangelegenheiten und Kassengeschäfte derart, daß seine Bücher jederzeit eine

genaue Kontrolle des Kassenbestandes ermöglichen; er ist verantwortlich für die ihm anvertrauten Gelder

und Wertpapiere; Auszahlungen unterzeichnet er allein rechtsverbindlich bis zum Höchstbetrage von

100 Franken,

Avis — Société de secours mutuels.

Dem Vorstand ist zwecks Ueberwachung der Kassenoperationen eine aus drei Mitgliedern zusam-

mengesetzte Kontrollkommission beigeordnet, aus der alljährlich das amtsälteste Mitglied ausscheidet.

Avis — Société de secours mutuels.

Die Kontrollkommission wählt alljährlich unter sich ihren Präsidenten, welcher mit den Ein-

berufungen betraut ist; sie versammelt sich außer für die Rechnungsprüfung am Schlusse des Geschäfts-

jähren so oft sie es für notig erachtet, jedoch mindestens drei Mal im Jahre, behufs Vornahme der Kassen-

kontrolle und Revision der Vereinsregister und des Vereinsvermögens, und erstattet dem Vorstand ent-

sprechenden Bericht,

Avis — Société de secours mutuels.

Die jährliche ordentliche Generalversammlung findet statt im Laufe des Monats Februar. Die-

selbe besteht aus sämtlichen Mitgliedern des Vereins, Stimm- und wahlberechtigt sind nur die über 18 Jahre

alten Mitglieder, Jedes Mitglied verfügt nur über eine Stimme.

Avis — Société de secours mutuels.

Außerordentliche Generalversammlungen sind vom Präsidenten bezw, drei Vorstandsmitgliedern

einzuberufen, so oft die Umstände es erheischen.

Die Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung ist obligatorisch, wenn ein diesbezüglicher,

von mindestem einem Drittel der stimmberechtigten Mitglieder unterzeichneter Antrag mit Angäbe der

Tagesordnung vorliegt.

Avis — Société de secours mutuels.

Alle dem Verein betreffenden Schriftstucke und Urkunden sind unter dem Titel « Sparverein

der Gemeinde Vianden» auszufertigen,

Avis — Société de secours mutuels.

Alle Veröffentlichungen und Einberufungen werden durch Anschlag zur Kenntnis der Mitglieder

gebracht.

E. Das Gesellschaftskapital und seine Anlage,

Avis — Société de secours mutuels.

Das Gesellschaftskapital besteht aus

1. den wöchentlichen Beiträgen der Mitglieder ;

2. den Privatschenkungen und Vermächtnissen;

3. den etwaigen Staats- und Gemeindezuschüssen;

4. den Zinsen der angelegten Kapitalien.

Art. 34 Der Kassenvorrat darf in der Regel die Summe von 200 Fr, nicht übersteigen.

Die verfügbaren Gelder sind jedesmal vor Ende des Monates, während welchem der Eingang bei der

Kasse erfolgtf an die Staatssparkasse abzuführen wo dieselben bis zur Anlage in luxemburger Staatsrenten

oder sonstigen, von der Regierung genehmigten öffentlichen Wertpapieren oder Gemeindeobligationen

verbleiben, Jegliche Kapitalanlage anderer Art ist ausgeschlossen.

Art. 35 Die Staats und Gemeindesubrachen, sowie sämtliche Privatschenkungen und Vermächtnisse

dienen, falls die Schenkgeber nicht anders daruber bestimmen zur Bildung eines Reservefonds, welcher

ausschließlich zur Deckung unvorhergesehener Verluste bestimmt ist,

Der Reservefonds darf nur im

Notfalle

und

gemäß

einem

Votum der Generalversammlung

angegriffen werden. Die Zinsen desselben können zur Bestreitung der Verwaltungskosten dienen.

Der Verkauf von Rententiteln oder die Behebung hinterlegter Gelder, welche zum Reservefonds gehören,

müssen durch den Vorstand gutgeheissen werden, Jeder diesbezügliche Beschluß ist von der

Vorstandsmitglieder zu unterschreiben.

Art, 36. Die Geschäftsgelder dürfen zu keinem andern, als dem ausdrücklich in den Statuten angewie-

senen Zwecke verwendet werden.

Avis — Société de secours mutuels.

Alle aus dem Geschäftsbetrieb sich ergebenden Gewinne und Verluste werden den einzelnen

Mitgliedern im Verhältnis zu ihren respektiven Einlagen in Rechnung gebracht.

Die Verwaltungsmitglieder können für Verluste nur dann persönlich haftbar gemacht werden, wenn

dieselben nachweisbar-statutenwidriger Kapitalanlage oder mangelhafter Aufsicht zuzuschreiben sind.

F.. BIldung neuer Abteilungen, — Vorzeitige Auszahlung den Bestandes einer ganzen Abteilung.

Avis — Société de secours mutuels.

Findet sich zu gegebener Zeit eine genügende Anzahl neuer Spurer vor, so wird für diese eine

neue Serie gebildet.

Jede Abteilung hat gesonderte Rechnungsführung, untersteht jedoch einer sämtlichen Serien gemein-

samen Verwaltung,

Avis — Société de secours mutuels.

Die vorzeitige Auszahlung der Einlagen einer ganzen Serie kann nur dann erfolgen, wenn sämt-

liche Mitglieder in einer eigens zu diesem Zweck, wenigstens einen Monat im voraus einzuberufenden General-

Versammlung einer derartigen Auszahlung durch schriftliche Erklärung zustimmen.

Der diesbezügliche Beschluß schliesst keineswegs die in Art. 41 vorgesehene Auflosung und Liquidierung

des Vereins in sich und darf mithin unter keinen Umständen den etwa vorhandenen Reservefonds uber das

in Art. 35 festgesetzte Maß berühren,

G. Statutenabänderung. — Auflösung und Liquidierung.

Schlichtung etwaiger Streitsachen,

Avis — Société de secours mutuels.

Jeder Antrag auf Abänderung der Statuten muß dem Vorstände unterbreitet werden, welcher

bestimmt, ob demselben Folge( zu geben ist oder nicht.

Eine Statutenabänderung ist nur durch eine Generalversammlung zulässig, welche Wenigstens eine Woche

im voraus eigens zu diesem Zweck, mit ausdrücklicher Angabe der Tagesordnung zusammenberufen sein

und aus mindestens drei Viertel der eingeschriebenen Mitglieder bestehen muß.

Wird in einer ersten Versammlung diese Anwesenheitsziffer nicht erreicht, so wird in derselben form

eine zweite Generalversammlung einberufen, welche endgültig entscheidet, ohne Rucksicht auf die Zahl

der anwesenden Mitglieder.

Die Beschlüsse dieser Versammlung müssen, um gültig zu sein, mit wenigstens drei Viertel der Stummen

der anwesenden stimmberechtigten Mitglieder gefaßt und von der Regierung in der form gene(..)ungt

werden, welche durch Art. 2 des Grossh, Beschlusses vom 22. Juli 1891 (Reglement über die auf Gegen

seitigkeit beruhenden Hilfskassen) vorgeschrieben ist,

Avis — Société de secours mutuels.

Die Auflösung und Liquidierung des Vereins kann nur erfolgen gernäß den Bestimmungen des

Art. 10 des Gesetzes vom 11. und der Art. 7 und 9 des Großh, Beschlusses vom 22. Juli 1891.

Avis — Société de secours mutuels.

Streitigkeiten, sind schiedsrichterlich zu erledigen.

Der Vorstand und die Gegenpartei bezeichnen je ein Mitglied des Vereins als Schiedsrichter. Sind die beiden

Schiedsrichter geleilter Ansicht, so ziehen sie ein drittes Mitglied hinzu, dessen Entscheidung endgültig ist.

Bei Nichteinigung über die Wahl des dritten Schiedsrichters entscheidet der Friedensrichter des Kantons

Vianden

Luxembourg, le 22 mai 1921

Le Directeur général de l'agriculture,

de l'industrie et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Luxemburg, den 22 Mai 1921.

Der General-Direktor des Ackerbaus,

der Industrie und der sozialen Fürsorge,

R. de Waha.

Société de Lecture.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE,

lundi, le 30 mai 1921, heures du soir.

Ordre du jour.

1°

2°

3°

4°

5°

Présentation du bilan et du Compte de Profits et Pertes, arrêtés au 31 décembre 1920.

Emploi du solde disponible.

Renouvellement partiel du Conseil d'Administration et du Comité de surveillance,

Renouvellement de la Commission des vins et de la Commission de ballottage.

Fixation du droit d'entrée et majoration de la cotisation de membre,

Pour le Conseil d'Administration,

Le Président.

Société Anonyme Luxembourgeoise pour la Fabrication d'Explosifs de Sûreté, Kockelscheuer,

Conformément à l'art. 21 des statuts, Messieurs les actionnaires sont convoqués en

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE

pour le samedi, 1 juin prochain, à trois heures, de l'après-midi, au siège social de la société.

Ordre du jour

1°

2°

3°

4°

5°

Présentation du bilan et du compte de profits et pertes,

Rapport du conseil d'administration et des commissaires.

Approbation du bilan et du compte de profits et pertes.

Décharge à donner aux administrateurs et aux commissaires.

Nomination d'un administrateur et de deux commissaires.

Luxembourg, le 15 mai 1921.

Le Conseil d'administration.

Société Anonyme Luxembourgeoise des chemins de fer et minières Prince Henri,

Siège social: 1, Avenue de la Porte Neuve, Luxembourg,

Les porteurs de Bons de Caisse de la Société sont informés de ce que le coupon n° 6, à l'échéance du 1er

juin 1921, est payable, à partir de cette date, à raison de fr. 22,50, net d'impôt, aux banques suivantes

Banque de Bruxelles, à Bruxelles,

Banque Internationale, à Luxembourg,

Banque

Générale

du

Luxembourg,

à

Société Luxembourgeoise de Crédit et de Dépôt, succ. de Werling, Lambert et Cie.

à Luxembourg;

(…) Schlesinger Trier et Cie, à Berlin

(…) Blerch(…) er à Berlin, au cours du jours

Victor Bück Luxembourg.

Annexe au N° 38 de 1921

RAPPORT GENERAL

SUR LA

Situation de l'Industrie et du Commerce

PENDANT L'ANNÉE 1920.

Considérations générales.

On a souvent appelé, et non sans raison, l'année 1920 et« l'année des désillusion», Et si les désil-

lusions qu'elle nous apporta désillusions

politiques,

économique

financières, sociales et morales

étaient dans l'ordre naturel des choses prévues en quelque sorte, leur

constatation n'est

pas

moins

attristante,

Jamais peut être il ne s'est produit un revirement aussi brusque dans un espace de temps

aussi court que celui qui s'est produit dans les conditions du commerce en 1920. A l'effervescence,

brève autant que violente a succédé avec une rapidité déconcertante la défervescence. Aujour-

d'hui, nous nous retrouvons en pleine crise. Les espoirs extravagants, hâtivement conçus, se sont

évanouis. Les rélations, qu'on voulait et qu'on provait promptes, se sont dérobées.

Apres les quelques mois, d'incertitude succédant à l'armistice, l'industrie se remettait résolu-

ment au travail. La demande était pour ainsi dire illimitée. Les stocks étaient épuisés. L'Europe

manquait en général de tous les article les de premiere nécessité; en outre, fortunes insolentes qui

s'étaient édifiées pendant la guerre avaient besoins s'employer et les produits de texte trouvaient

preneurs autant que ceux de premiere nécessité. Il s'ensuivit une orgie des spéculation et les prix

montaient à des niveaux alarmants. L'intempérance de la demande amena le déséquilibre des

Mémorial

du

Memorial

des

Großherzogtums Luxemburg.

Grand-Duché de Luxembourg.

otages. Les différents gouvernements européens, surpris par un état de choses qu'ils n'étaient pas

en mesure de prévoir ni de tempérer, ne paraient au déficit que par des émissions de billets à jet

continu, qui, en augmentant encore les moyens de paiement, faisaient croire à une richesse factice

de la population, entraînant de nouveaux achats et en même temps accentuaient la hausse du

change.

Des deux facteurs qui établissent les prix, l'offre et la demande, un seul, l'offre, était stabilisé

et faisait la loi à la demande toujours grossissante et prête à tout accepter. Pour pouvoir fabriquer

et livrer à travers les difficultés causées non pas tant par la rareté, qui n'existait réalité que pour

quelques produits, mais par les difficultés de transport et de main-d'œuvre, l'industrie se disputait

les matières premières et la main-d'œuvre, sûre qu'elle était du placement de ses produits, La notion

du prix de revient se perdait. La demande était toujours supérieure à l'offre et rien n'arrêtait la

course échevelée des prix.

Il est évident que dans ces conditions une réaction devait ne produire, La position devenait

dangereuse. Les choses approchaient d'un point auquel, d'une part le capital ne pouvait plus fournir

l'énergie nécessaire à la machine industrielle et, d'autre part, la production commençait à devenir

trop coûteuse pour les consommateurs.

En printemps 1920 déjà quelques signes avant-coureurs de la crise commerciale qui se prépa-

rait se faisaient jour à travers les apparences d'une prospérité solidement assurée. Le premier et le

plus important fut la baisse des frets. L'élévation du change maintenait, il est vrai, à un prix très

haut les produits d'outre-mer. Aussi la baisse des frets ne fut-elle pas seule à jouer: les besoins les

plus pressants commençaient à être satisfaits.

Concurremment avec les frets, les prix de toutes choses se mirent à baiser. Les nombres indices

en font foi. L'index anglais, qui avait atteint son maximum en avril 1920 avec 266,1, était des-

cendu à 239,9 à la fin d'octobre. L'index de New-York dont le maximum avait été de 20,87 en jan-

vier 1920 tombait à 15,675, soit une baisse des prix de 25 %. Les cotons, les laines et les caout-

choucs baissaient à leur tour. Les produits métallurgiques suivaient le mouvement.

La crise, en se propageant, atteignait tous les pays, Même les pays les plus riches en étaient

sérieusement affectés. De gros stocks se trouvaient sur le marché; il y avait mévente et l'on cher-

chait à pousser aux exportations,

Ce revirement devait jeter le désarroi parmi les industriels et les commerçants qui avaient

accumulé de grands stocks, accepté de nombreux intermédiaires et engagé de la main-d'œuvre à des

prix démesurés. Des diminutions de travail furent faites dans beaucoup d'usines, mais sans résultat.

Le pendule commercial arrivé au bout de sa course revenait d'autant plus brutalement en arrière

qu'il avait été plus loin. En automne on commença à décharger les stocks à des prix considérable-

ment réduits,

Il

y a lieu d'insister cependant sur ce que la racine du mal n'est pas dans la surproduction

mais bien dans la sous-consommation. Les consommateurs refusèrent et furent même incapables

dans la plupart des cas de suivre le mouvement désordonné des prix. D'instinct, ils sentirent que

l'édifice artificiel devait s'ébranler un jour. Les besoins, très réels, furent différés. Sous la hautise

de la «vague de baise», les consommateurs évitaient systématiquement de les couvrir,

Et l'on peut dire que la compression artificielle de la demande fut certainement une des causes

déterminantes de la crise.

Envisagée plus spécialement au point de vue national, l'année 1920 offre les mêmes caracté-

ristiques. Toutefois, les répercussions de la crise mondiale sur le Luxembourg ne sont encore exas-

pérées du fait de la situation particulièrement défavorable que le pays occupe au point de vue de

la concurrence internationale.

L'incertitude au sujet de nos destinées économiques, si elle ne permettait pan à la trop courte

période de prospérité du commencement de l'année de prendre toute non ampleur, devait aggraver

encore la crise. L'industrie et le commerce ne se développent normalement que dans une atmos-

phère de stabilité, propice aux longs espoirs et aux vastes pensées. Contraints de vivre au jour le

jour dans l'insécurité du lendamain, ils végètent. Et ce n'est à proprement parler que la spécu-

lation malsaine qui tire profit d'une situation instable, mal définie.

Toutes nos industries, de rares exceptions près, vivent d'exportation, Comme le marché indi-

gène ne leur offre guerre de ressources, L'isolement économique, en se prolongeant, devait leur causer

de graves préjudices, Les marchés voisins, protégés pas des barrières douanières, se dérobaient,

étaient difficiles à travailler. Il est vrai que le marché allemand, qui n'était fermé à nos produits

après l'armistice, présentait de nouveau un certain intérêt pendant le dernier trimestre, mais ni le

régime des importations en franchise de douane en vertu de l'art, 268 du Traité de Versailles créait.

des facilités incontestables à nos exportations, le bas cours du mark ne leur permettait guère de

donner leur plein effet.

D'une manière générale, les approvisionnements en combustibles étaient encore assez diffi-

ciles pendant lu première partie de l'année et la main-d'œuvre, par suite du renchérissement in-

quiétant énervant surtout par sa continuité, du coût de la vie, ne cessait d'augmenter dans de très

fortes proportions,

La comparaisons de la production de notre principale industrie, la sidérurgie, avec la dernière

année normale avant la guerre, soit 1913 fournit des constatations peu

réconfortantes

Des constatations analogues, si nous suivons la voie douloureuse des comparaisons, pourront

être faites pour les autres industries qui, à un

degré,

ont souffert de la pénurie des com-

bustibles de la difficulté des approvisionnements de la cherté de la main d'œuvre, du change dé-

favorables ainsi que des difficultés sans nombre dont s'entouraient les exportations, Quelques-unes,

et parmis les plus intéressantes ont végété péniblement,

En dehors de la situation industrielle est survenue in question commerciale proprement dite,

la questions de la vente, ou plutôt de la diminution de la vente, qui a affecté toutes les branches de

l'activité industrielle aussi bien que le commerce de gros de détail,

La cherté écartait les acheteurs car la

capacité

ne pouvait suivre le prix des choses. Il

convient d'ajouter encoure que les prix de détail, loin de diminuer n'ont pas cessé d'augmenter

Minerai de fer

Fonte

Acier

7.333.372.t

2.517.861

1.182.227

3.7074.390 t.

692.935

569.545

pendant une grande partie de l'année, prenant toujours une portion plus considérable des sommes

dont les acheteurs pouvaient disposer. Et la légère baisse qui se dessinait timidement vers la fin

de l'année n'a pas été suffisante pour la réadaptation de la capacité d'achat aux pris,

Un fait qui a contribué dann une large mesure à la diminution des achats et par conséquent

dos commandes et de la production, c'est l'annonce de la baisse. Quand même celle-ci n'aurait pas

dû se produire, et elle s'est produite pour un certain nombre d'articles, elle aurait déjà suffi pour

arrêter les acheteurs qui se réservaient outre mesure.

D'autre part, la question monétaire et

l'instabilité

notre situations financière ont pesé lourde-

ment sur nos transactions commerciales pendant l'année écoulée. Si l'on tient compte du mouve-

ment de nos échanges avec la Franco et la Belgique et du taux moyen de l'agio, on peut constater

facilement que l'infériorité de notre change a dû nous causer à nouveau des pertes très considérables,

lesquelles évidemment se reflètent sur le coût de la vie.

Le tableau dos cours moyens approximatifs des francs français et belges à Luxembourg fait

ressortir la situation fâcheuse dans laquelle le consommateur luxembourgeois se trouve placé par

le fait de la dépréciation du franc national; il forme eu même temps un des meilleurs arguments

qui militent on faveur de la conclusion d'une union économique

Année 1920

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Francs français

106,75

100,125

104,90

103,50

102,50

100,875

100,375

100,25

100,375

100,50

100,65

101,125

Francs belges

107,90

107,30

107,55

108,75

107,50

105,375

106,

106,625

106,35

106,25

100,925

106,95

Il est vrai que la crise et la forte, diminution de nos exportations ont contribué également dans

une certains mesure à la dépréciation de notre change, Main la raison principale en réside dans notre

système monétaire même qui, manquant de toute base sérieuse, est le plus grand obstacle à l'amé-

lioration de notre crédit à l'étranger, déjà si peu reluisant par suite de l'état actuel de nos finances.

Si la valeur intrinsèque de notre franc actuel est égale pour le moins à celle du franc français

ou belge, on ne doit pas perdre de vue que notre circulation fiduciaire

trop considérable pour

le pays — n'est couverte ni par de l'or ni par des avoirs à l'étranger. La seules couverture que

l'État puisse y affecter est fournie par les 200 millions de marks que l'Allemagne nous a laissée

pour compte et que nous ne parvenons toujours pas à nous faire rembourser, Et cette garantie est

vraiment insuffisante si l'on envisage le taux actuel du change allemand.

La question de savoir sur quelle base nos Bous de caisse seront remboursés par le Gouvernement

n'est également pas élucidée car nous ignorons toujours si l'échange se fera au pair contre des

francs belges le jour où l'union économique avec la Belgique entrera en vigueur.

Il ne faut pas oublier, en outre, qu'une meilleure balance commerciale ne pourrait, provoquer,

à elle seule, une amélioration sérieuse et durable de notre change, notre, balance financière, dont

tout contrôle est pour ainsi dire impossible, pesant trop défavorablement sur nos échange avec

l'étranger. En effet, par suite des circonstances diverses, et notamment de leur abondance, les capi-

taux seront forcés de prendre en grande partie le chemin de l'étranger, le placement dans le pays

étant ou bien trop instable ou trop peu rémunérateur en général

Toutes ces raisons expliquent suffisamment le fait de l'infériorité du pouvoir d'achat de notre

unité monétaire actuelle hors du pays, Aussi non pouvoirs assumeraient-ils une grave responsabilité

en laissant subsister le système monétaire dont nous Sommes dotés et qui nous a déjà occassionné

de si lourdes pertes, car, ni économiquement ni financièrement, le pays ne peut, recouvrer sa pros-

périté dans. l'isolement où il se trouve depuis la dénonciation de l'union douanière avec; l'Allemagne.

Que pouvons nous augurer de l'avenir?

La soudaineté de la crise a déconcerté la plupart des intéressés, Sa généralité effraie. Toutefois

la crise sera un acheminement vers l'équilibre, Elle préparera le retour à des prix qui, sans être ceux

d'avant-guerre seront quand même plus rapprochés de la véritable valeur des choses.

Depuis l'armistice nous avons vécu dans un équilibre économique absolument. faussé par

l'impossibilité ou les lois générales ont

été

jouer, Il en est

résulté

prospérité artificielle : les

peuples d'Europe alors sont crus riches alors qu'ils sont désespérément pauvres, et c'est seulement

aujourd'hui que nous allons nous retrouver devant la réalité des faits.

Travaux de la Chambre de Commerce.

Parmi les questions que la Chambre de commerce a traitées en 1920, nous signalons particuliè-

rement celles qui suivent

Protection de l'industrie indigène.

En vue de documenter le Gouvernement sur les mesures prendre pour la protections de l'indus-

trie indigène, la Chambre de commerce avait en février, par un communiqué à la presse, invité les

intéressés à lui faire connaître leurs désiderata au sujet des licences d'importations,et éventuellement,

les droit d'entrée à proposer. Des heures furent demandées pour les ardoises les ciments, les ex-

plosifs les tissus, le produit réfractaires, les briques (…), les articles de brosserie, les cirages,

les bouchons en liège, fours à vapeur et articles analogues.

La discussions de résultat de cette consultation est venue collaborer encore la manière de voir

de la Chambre sur l'efficacité des mesures envisagés dans les derniers temps pour remédier aux

conséquence fatale de notre isolement douanier. Pour combattre le marasme économique dans

lequels les force vives du pays menacent de s'enlizer il faut une mesure radicale, décisive.

La Chambre n'a d'ailleurs qu'une confiance très limitée dans l'efficacité de ces propositions: elle

n'y voit que des expéditions Aux maux dont nous souffrons il n'y a qu'un remède: la réalisation

de l'union économique que la Chambre de commerce ne cesse de réclamer depuis l'armistice et qui

semble toujours se dérober.

A la date du 3 octobre, la Chambre a présenté une autre requête concernant les travaux d'im-

pression. Elle a signalé au Gouvernement qu'une série de

consommateurs

luxembourgeois,

voulant profiter du bas cours du mark, pansent leurs commandes de travaux d'impression à des

maisons allemandes. Ainsi des périodiques subventionnés par le Gouvernement et des livres clas-

siques de la Fédération des instituteurs seraient imprimés en Allemagne.

Cet état de choses, ajoute lu Chambre, est d'autant plus à regret ter qu'à l'heure actuelle le degré

d'occupation dans l'imprimerie laisse certainement à désirer et que des chômages, partiels sont à

prévoir. Elle estime qu'il y aurait lieu d'accorder à cette branche la même protection dont elle

jouit en France et on Belgique ou les imprimés sont soumis à un droit d'entrée de respectivement

84 et 36 fr. et propose au Gouvernement un droit d'entrée de 50 fr. par 100 kg.

Importations de luxe.

Sur l'invitation du Gouvernement, la Chambre de commerce a procédé à un nouvel examen

de la question de la prohibition des importations de luxe en vue du raffermissement de noire change.

La Chambre rappelle son premier avis sur cette question. Elle y convient qu'en théorie la

mesure semble appelée à diminuer nos engagements envers l'étranger qui naissent des achats d'ob-

jets de luxe et de marchandises similaires, que, de plus, il ne s'agit que de l'interdiction de super-

fluités qui flattent l'amour propre, la vanité ou les dispositions frivoles de l'esprit et des sens, de

sorte que, au point de vue économique, il n'y a rien à y objecter.

Mais, conclut son premier avis, la question est autre. Elle se résume en ceci: Le but que pour

suit le Gouvernement, de raffermir notre change sur l'étranger, pourra-t-il être réellement atteint ?

La Chambre ne le croit pas. Les articles de luxe sont pour la plupart des articles présentant une

valeur élevée par rapport à leur volume. Leur introduction en contrebande est donc extrêmement

facile. Et comme elle promettrait de plus un beau bénéfice, une diminution des importations de

luxe n'est pas à prévoir. Le commerce des articles prohibés passerait dans les mains des mercantis

dont quatre années de guerre ont perfectionné l'éducation et stimulé l'audace,

Il n'y a donc à attendre de cette mesure nulle amélioration de notre balance des paiements.

Ce serait un coup d'épée dans l'eau. Un pays tout en lisière comme le Grand-Duché n'est pas à

même d'assurer une surveillance efficace de ses frontières, Les années de guerre l'ont prouvé sur-

abondamment,

L'avis de la commission spéciale chargée d'examiner la question à son tour, tout en étant moins

catégorique, se montre également fort sceptique à l'endroit des résultats à attendre de la prohibition

des importations dites de luxe

Le nouvel examen auquel la Chambre a procédé n'a apporté aucun élément d'appréciation

de nature à modifier son premier avis,

Licences d'exportations.

Sur l'initiative de plusieurs firmes intéressées, la Chambre de commerce a été amenée à pro-

poser le 20 avril au Gouvernement des modifications au régime des licences d'exportation.

La Chambre tient à constater que dans certaines branche d'industrie la production dépasse

considérablement les besoins du pays. Le surplus de la production doit être écoulé sur les marchés

étrangers: il sert à régler nos importations, Parmi les articles qui alimentent ainsi non exportations,

il y a lieu de citer, entre, autres, les meubles, les gants, la brosserie, les machines, les tabacs, etc.

Dans tous ces articles l'approvisionnement du pays est largement assuré et il n'est pas à prévoir

qu'ils viennent à manquer,

On peut ne demander alors si le régime actuel des licences d'exportation doit être maintenu

intégralément et si, d'une manière générale, il ne semble pas indiqué de rendre l'exportation libre

pour tous les articles qui se fabriquant ici en quantités dépassant les besoins de la consommation

intérieure, Seraient appelés à bénéficier de cette liberté en tout premier lieu les articles énumérés

plus haut,

La Chambre estime encore que l'intérêt bien compris des consommateurs semble réclamer

cette modification, En débarrassant l'industrie de toutes les entraves inutiles et en lui permettant

de travailler à plein rendement, on la met en mesure de diminuer le prix des produits.

Taxes d'exportations.

La Chambre de commerce a présenté le 27 mai l'avis suivant sur le projet de loi ayant pour

but d'autoriser le Gouvernement à percevoir des taxes d'exportation sur la production indigène;

Le projet du Gouvernement vient à un moment où l'industrie est aux prises avec des difficulté

de toutes sortes, causées par l'insuffisance des approvisionnements, la désorganisation des trans-

ports, l'instabilité des changes et le plus complet désarroi social qui se soit jamais vu, auxquelles

s'ajoute encore

l'imprécision

de notre situation politique et économique internationale. Fortement

handicapée déjà au point de vue de la concurrence sur le marché mondial, notre industrie aurait

à supporter des charges supplémentaire du fait des taxes d'exportation, qui ont déjà reçu un com-

mencement d'exécution depuis le 1er mai.

Au sentiment unanime de la de Chambre de commerce, la mesure envisagé par le. Gouvernement

présente une gravité exceptionnelle.

Les luxes d'exportations, dans leur essence même, constituent un expédient fiscal que les écono-

mistes condamnent à juste raison. « Les taxes à l'exportation sont, en principe mauvaises, dit

Leroy-Beaulieu (Science de finances), au moins quand elles portent sur des marchandises pour ta

production desquelles le pays n'a pas un avantage marqué, une sortie de monopole naturel. Sauf

dans ce dernier cas, les droits à l'exportations empêchent l'agriculture ou l'industrie indigènes d'air

teindre tout les développement dont elles seraient susceptibles de s'assurer un large débouché sur

les marché du dehors»,

Peut on affirme sérieusement que le Luxembourg, détient un de ces monopoles? Le minerai

de fer, auquel on pourrait songer ici, ne présente toujours pas ce caractère. A l'heure actuelles, nos

minettes ont les plus grandes difficultés à soutenir la concurrence et de n'est que grâce à leurs prix

relativement bas que les exploitants peuvent continuer encore l'extraction. En présences de la cherté

des transports et des cokes, les usines étrangères qui se fournissaient dans notre basin minier pré-

fèrent les minerais riches de Briey, plus avantageux au point de vue des transports et de leur trai-

tement,

L'industrie luxembouregeoise, de son coté, est, avant tout, une industrie d'exportation qui ne

peut se confirmer sur le marché indigène. Notre industrie doit travailler le marché mondial, affronter

alors la concurrence des autres pays producteurs. Sans exportation, elle étoufferait entre nos fron-

tières trop étroites.

Au point de vue de la concurrence sur le marché mondial, notre grande industrie nous parlons

ici en tout premier lieu de l'industries du fer, car c'est elle qui a été frappée la première par le décret

du 29 avril — est on assez mauvais posture. Parmi les facteurs qui pèsent sur son prix de revient,

nous citerons le prix de faveur auquel elle doit relaisser les scoties Thommas, la marche irrégulière

de la production ainsi que les charges sociales qui dépassent sensiblement celles des usines fran-

çaises ou belges. L'allure des approvisionnements en combustible lui donne une franche infériorité

vis-à-vis de la concurrence français ou belge, A ajouter que, pour suppléer aux insuffisances des

arrivages de charbons français ou belges, les usines doivent recourir aux charbons anglais qui re-

viennent à 500 fr. la tonne environ. Cette infériorité s'affirme encore du fait des droits de douane

prohibitifs auxquels se heurtent nos produits sidérurgiques, spécialement à leur entrée

En France, et qui sont p. ex. de 50 fr. pour les aciers et n'élevant jusqu'à 270 ,300 fr. pour les fers

de construction.

Le prix de revient actuel des usines luxembourgeoises ne laisse, aujourd'hui, qu'une très faible

marge de succès sur le marché mondial, A ce prix de revient, les taxes d'exportation viennent ajou-

ter un élément nouveau qui doit détruire les prix les mieux établis et désorienter complètement

l'industrie qui sera dans l'impossibilité de conclure de nouveaux marchés,

Ce que nous disons de l'industrie sidérurgique, n'applique, et à plus forte raison, aux moyennes

et petites industries. Ces industries ont à lutter actuellement avec des difficultés

insurmontables

sur les marchés étrangers. Citons p. ex. la fonderie, très gênée déjà dans ses approvisionnements

à l'intérieur, qui doit acquitter jusqu'à 360 600 fr. à la tonne pour la toute mécanique à son entrée

en France. Il s'agit ici d'entreprise modestes, comme les ateliers, les diverses industries du bâtiment,

le floriculture etc., incapables de supporter longtemps une crise, En les frappant d'une taxe d'ex-

portation, c'est-à-dire on les privant du marché étranger, la plupart d'entre celles seront réduites

au chômage.

La thèse que c'est l'acheteur, c'est-à-dire l'étranger, qui paye la taxe est trop spécieuse, Elle

ne se soutient guère. La taxe, dans ses ultimes conséquences, se traduit par une augmentation

correspondante du prix de revient du produit.

A l'argument que l'Allemagne nous donne l'exemple des faxes d'exportation il y a lieu d'op-

poser que les taxes allemandes sont destinées essentiellement à enrayer les achats extravagants

auxquels l'étranger se livrait à la faveur du bas cours du mark, Ces taxes sont une mesure de pro-

tection: elles procèdent de considérations économiques; elles sont destinées à compenser la diffé-

rence entre le prix intrinsèque allemand et le prix mondial Aujourd'hui que le cours du mark s'est

amélioré, les taxes forment un empêchement aux exportations qui sont devenues nulles, et l'on

songe très sérieusement à les abolir.

Une anomalie qui frappe dans l'arrêté du 20 avril, c'est la disproportion entre la taxe du mi-

nerai et celles des fontes, fers et aciers et qui est en défaveur de la production industrielle nationale

Alors qu'une tonne de fonte exportée en Belgique est frappée d'une taxes de 40 fr., le minerai luxem-

bourgeois nécessaire à la production d'une tonne de fonte en Belgique, en admettant 3½ tonnes

de minerai pour une tonne de fonte, n'acquit tarait que 3.50 fr. Le jeu des taxes établi depuis le

1er mai confère à l'usine belge importatrice de minerai luxembourgeois un avantage de 40 3.50 -

36.50 fr. sur usine luxembourgeoise exportant de la fonte en Belgique,

La Chambre de commerce, vivement émue des conséquences inévitable de la mesure envi-

sagée, engage très instamment le Gouvernement il abandonner son projet dont il serait difficile,

d'examiner en ce moment toutes ces répercussions sur l'activité nationale, mais dont les effets

seraient franchement désastreux.

En ce moment même, le Gouvernement examine une série de mesures propres à relever le

cours du franc luxembourgeois, La seule mesure vraiment efficace serait de stimuler l'activité

industrielle, de favoriser les exportations, d'augmenter, en un mot, l'actif de notre balance den

paiements.

Or, ce serait précisément un des premiers effets des taxes proposées de faire baisser le volume

des exportations et, parallèlement, le cours du franc luxembourgeois,

Les taxes d'exportation sont destinées à couvrir le déficit sur le prix de vente du pain. Si la

Chambre approuve l'idée de continuer la fourniture du pain au prix actuel aux classes laborieuses

et peu aisées, il lui semble inadmissible que quelques industries fassent, à elles-seules, les frais de

cette générosité collective, Elle s'expliqua difficilement encore pourquoi certaines branches de l'ac-

tivité nationale soient mises à contribution au-delà de leurs forces pour faire l'aumône du pain à

bon marché à une foule de gens riches ou aisés.

La création de nouvelles ressources s'impose évidemment pour compenser le déchet sur le

prix du pain. Mais comme cette générosité profite à tous indistinctement, il n'est que justice que

tous participent dans les frais dans la mesure de leurs moyens.

La Chambre donne à considérer alors au Gouvernement s'il ne convenait pan de couvrir le

déficit sur la vente du pain par une supertaxe de l'impôt sur le revenu,

L'exemple de la Belgique nous prouve, au demeurant, qu'une solution rationnelle du problème

du pain n'est pas impossible,

Tableaux inscrits du commerce extérieur,

A la date du 1er février la Chambre a présenté au Gouvernement la requête suivante;

La Chambre l'impression que depuis quelques temps, la balance du commerce s'est déplacée

nettement en faveur du Grand Duché, Le mouvement des exportations a

gagné

ampleur

les

expéditions de fers, de bois d'œuvre, de matériaux de construction de toutes sortes, sont assez;

considérables, et; à l'heure actuelle, le total des exportations doit être supérieur aux importations,

En présence de ce fait, le cours du franc luxembourgeois s'explique difficilement; alors que la

balances des paiements, corollaire de la balance du commercer, est certainement en notre faveur, le

change nous reste toujours défavorable.

La Chambre suppose que l'ignorance dans laquelle l'étranger est du mouvement de nos échanges

doit être pour quelque chose dans cette situations. Elle estimes, de plus, qu'on aurait tort d'aban-

donner l'amélioration du franc au libre jeu des transactions commerciales, Le pays est trop petit

pour s'imposer à l'attentions des marchés voisins et le volume de ses affaires n'est pas assez puissant

pour décider un revirement énergique, incisif.

D'où la nécessité d'éclairer l'étranger sur notre situation véritable, d'appeler à notre secours

l'éloquence des chiffres, de faire, en un mot, de la réclame en faveur du franc luxembourgeois. Le

réclame la plus suggestive et la plus efficace, au .sentiment de la Chambre, serait de publier chaque

mois, à l'instar de ce qui se fait dans d'autres pays, en Belgique p. ex., un tableau de notre com-

merce extérieur. Elle est persuadée que cette publication opérerait non seulement un prompt revi-

rement du change, mais contribuerait à donner au franc luxembourgeois la place à laquelle il a le

droit de prétendre.

La Chambre a donc émis à l'unanimité le vœu suivant: Plaine au Gouvernement ordonner la

publication d'un tableau mensuel des importations et des exportations en vue de l'amélioration

de notre change sur l'étranger.

Avoirs du marks.

Sur la question des avoirs en marks, la Chambre de commerce a présenté le 1er février la requête

ci-après

Notre Chambre croit savoir qu'en Suisse la grosse question des avoirs en marks vient d'être

réglée de la manière suivante: Pour permettre aux établissements industriels et financiers de dresser

leurs bilans annuels, une loi spéciale, publiée tout récemment, les autorise à amortir ces avoirs

en 20 ans.

Une mesure analogue paraît n'imposer chez nous. Le Gouvernement n'ignore pas que cette

question intéresse au plus haut point nos milieux industriels et financiers Il y aurait lieu de faire

remarquer à ce sujet qu'en Suisse les avoirs en marks ont leur origine, surtout dans, des affaires de

spéculation, tandis que, chez nous, ils sont le résultat naturel et logique, forcé en quelque sorte,

de notre situation spéciale vis-à-vis de l'Allemagne, de l'union douanière et du caractère officiel

du mark.

En attendant une prochaine solution de la question, la Chambre de commerce a donc l'hon-

neur de proposer au Gouvernement un règlement dans le genre de celui qu'il trouvé la Suisse, c'est-

à-dire de faire voter une loi autorisant les établissements industriels et financiers d'amortir leurs

avoirs en marks en 30 à 40 ans pour les mettre, en mesures de dresser leurs bilans annuels. Elles

attache une importance réelle à la prompte solution de cette questions.

Impôt sur le chiffre d'affaires.

Au sujet de l'avant-projet de loi portant création d'un impôt sur le chiffre d'affaire, la Chambre

de commerce a présenté, à la date du 4 juin, l'avis suivant

La Chambre croit ne pouvoir formuler aucune objection contre le principe même de la loi,

d'autant plus que l'impôt sur le chiffre

d'affaires

est essentielement un impôt à incidence et qu'il

a pour objet la création de nouvelles ressources dont l'État ne saurait se passer

Quant aux personnes assujetties, la loi a pour effet, en limitant l'impôt à toutes les personnes

qui, habituellement ou occasionnellement, achètent pour revendre, d'écarter les agricultures. Elles

établit ainsi un privilège en faveur d'une branche de notre activité nationale, favorisée déjà en

ce sons que, pour une série d'articles nécessaires à la vie, elle peut se suffire à elle-même. Il est permis

de se demander si cette exonération est réellement justifiée. La conception ancienne de la pro-

duction agricole a disparu. L'agriculture, en s'industrialisant, fait appel aux méthodes techniques

et commerciales de l'industrie, aux collaborations les plus diverses, et une ferme moderne ne doit

pas différer sensiblement d'une usine.

La Chambre exprime ensuite le

désir

voir exonérer les marchés en couru au moment de la

promulgation de la loi, Elle relève enfin un argument invoqué dans l'exposé des motifs auquel les

récentes mesures prises par le Gouvernement ont enlevé sa valeur. L'exposé, en affirmant que «le

prix de revient de nos produits sidérurgiques est inférieur à ceux de la Lorraine qui seuls entrent

en concurrence avec les nôtres, ne tient évidemment pas compte des taxes d'exportation dont

nos produits sont frappés depuis le 1er mai et qui ont déplacé fortement la balance en défaveur de

la métallurige luxembourgeoise.

A la date du 21 septembre, la Chambre a présenté encore sur cette question, des desiderata

complémentaires

Alors que la loi française du 25 juin dernier assujettit à l'impôt toutes les importations, mais

en exemptant les objets et marchandises exportés, le projet luxembourgeois frappe indistinctement

les importations et les ventes à l'exportation, L'exposé des motifs fournit à ce sujet les explications

suivantes: « Les importations seront à taxer pour établir un équilibre den charges entre elles et la

production indigène, Les exportations ne seront non plus exonérées: Nous n'avons pas les même

motifs que la France pour décréter une exemption pareille qui anéantirait d'ailleurs, en grande

partie, le rendent fiscal du projet».

Cette double taxe, qui doit être acquittée, une fois à l'importation, une seconde foin à la vente,

et qui est appelée à accentuer encore l'état. d'infériorité de l'industrie luxembourgeoise vis-à-vis

de la concurrence mondiale, préoccupe au plus haut point les établissement intéressés.

Le Gouvernement ne doit pas ignore que notre industrie, par suite d'une série circonstances

diverses est fortement handicapée dans la lutte avec la concurrence étranger. Dans notre avis

du 27 mai sur le projet de loi concernant les taxe d'exportations, nous avons fait déjà un exposé des

difficulté de l'heure présente.

L'industrie luxembourgeoise, disons nous en substance, est, avant tout, une industrie d'expor-

tation qui ne peut se confirmer sur le marché indique. Notre industrie doit travailler le marché

mondial, Sans exportation, elle étoufferait entre nos frontières trop étroites.

Au point de vue de la concurrence sur le marché mondial, notre grande industrie, la métallurgie,

est en assez, mauvais posture, Parmi le facteurs qui pesent sur son prix de revient, nous citerons

le prix de faveur auquel elle doit rélaisser le côtiers Thomas La marche irrégulière de la production

ainsi que les charges sociales qui dépassent sensiblement celles de usines françaises et belges, L'allure

irrégulière des approvisionnement en combustibles et surtout La taxe de péréquation sur les char-

bons

qui grève les produits finis d'environ 200 fr. par tonne

lui donnent une franche infé-

riorité, Cette infériorité n'affirme encore du fait des droits de douane presque prohibitifs auxquels

se heurtent nos produit, sidérurgique, spécialement à leur entrée en France. Il y a lieu d'ajouter

que ce prix de revient, que ne laissait déjà à nos usines qu'une très faible marge de succès sur le

marché mondial, s'est grossi d'un élément fiscal la taxe d'exploitation.

La plupart de ces arguments s'appliquent, à un degré variable aux moyenne et petites in-

dustries, qui, toutes, souffrent plus ou moins des approvisionnement insuffisante et de la cherté

des combustibles, des difficulté à l'importation dans les pays étranger et des charge sociales.

Chez quelques-unes l'injustice économique de la double taxation apparaît avec une netteté particu-

lièrement convaincante. A titre d'exemple nous choisirons la ganterie. Cette industrie, qui doit

lutter actuellement contre des difficultés presque insurmontables, qui tire tout ce qui sert à la

fabrication de l'étranger et réexporte toute sa fabrication, devrait acquitter deux fois l'impôt, une

fois à l'importation sur la totalité des matières premières et produits accessoires, une seconde fuit,

sur la totalité de la production.

A l'encontre du principe que nous avons trouvé jusqu'ici à la base de tout régime douanier, de

laisser entrer en franchise les matières premières nécessaires à l'industrie en vue d'encourager et de

stimuler l'activité nationale, le fine luxembourgeois se propose de frapper d'une taxe uniforme les

importations et les exportations Alors que la loi française procède incontestablement d'un certain

libéralisme économique, notre projet s'empreint d'un caractère franchement anti industriel.

Si nous n'avons pas les mêmes motifs que la France pour décréter l'exemption des ventes à

l'exportation, soit de faire rentrer par tous les moyens des devises étrangères il y a pour nous une

raison impérieuse, absolument décisive qui domine la question; l'existence même de noire industrie

qui, handicapée par un prix de revient excessif, désavantagée au point de vue des transporta,

traquée par des mesures sociales, se débat au milieu des plus cruels embarras et ne peut envisager

l'avenir sans de graves appréhensions.

La Chambre de commerce croit de son devoir d'appeler l'attention toute particulière du Gou-

vernement sur les conséquences inévitables de la mesure projetée. Elle le prie d'abandonner la

double taxation, en exemptant, comme l'a fait la loi française, les exportations

En toute hypothèse, la taxe perçue sur les matières premières à leur entrée devrait être res-

tituée au producteur lors de la sortie des produits fabriqués. Cette ristourne constituerait le minimum

de protection que notre industrie semble en droit de réclamer,

La Chambre a soumis encore, à la date du 30 décembre, un desideratum, négligé jusqu'alors,

qui se dégage des négociations avec la, Belgique en vue de la conclusion d'une union économique

A la base d'une union économique se trouve l'égalité des conditions économiques conditions

de production, de travail, d'échange - dans les pays contractants, La Chambre se demande si

le projet d'impôt sur le chiffre d'affaires tient suffisamment compte de cette considération. Les

exportations luxembourgeoise en Belgique auraient à supporter l'impôt sur le chiffre d'affaires,

tandis que les exportations belges vers le Luxembourg en seraient exonérées, Cette inégalité de

traitement, tout en mettant l'industrie luxembourgeoise en étal d'infériorité vis-à-vis de la con-

currence belge, serait manifestement contraire à l'esprit même de l'union à conclure entre les deux

La Chambre prie le Gouvernement de bien vouloir tenir compte de ce desideratum lors de la

discussion de l'impôt sur le chiffre d'affaires ainsi que dann les négociations avec la Belgique.

Réforme fiscale et financière.

La Chambre a présenté le 8 octobre les desiderata suivants sur le programme fiscal et financier

élaboré par le Gouvernement ;

La Chambre n'a qu'à féliciter le Gouvernement pour les excellents principes exposés en tête

de la réforme: permanence du bilan budgétaire, réalisation d'un maximum d'économie, limitation

des dépenses nouvelles à celles qui sont absolument indispensables, et dont la stricte application

serait un gage précieux pour notre avenir financier et économique.

Sans vouloir se livrer à de stériles critiques nur les grosses dépenses auxquelles les pouvoirs ont

été entraînés sous la pression des événements, et qui n'auraient

d'ailleurs qu'un intérêt

rétrospectif la Chambre estime qu'il faut porter ses regards en avant et préparer l'avenir, un avenir

stable, assuré, A cet effet, les pouvoirs n'ont qu'à marcher dans la voie, que le Gouvernement vient

de tracer en tête de son exposé de la réforme financière et fiscale.

La Chambre ne rend volontiers compte que, dans les graves conjonctures actuelles, le fise doit

aviser à des ressources nouvelles pour apurer l'héritage néfaste des années de guerre et jeter les

bases des budgets futurs. Elle se demande seulement ni le vaste et intéressant programme élaboré

par le Gouvernement correspond dans toute son ampleur aux besoins nouveaux et s'il ne suffira

pas de quelques uns des impôts proposés pour rétablir l'équilibre budgétaire.

Partant de cette idée, elle croit qu'il serait prématuré de ne livrer den à présent à un examen

de l'ensemble de la réforme projetée, Elle désirerai cependant être saisie en temps utile des divers

projets séparés intéressant l'industrie et le commerce qui la composent, Sur la question de l'impôt

sur le chiffre d'affaires elle s'est déjà prononcée dans son avis du 4 juin, complété par un avis sup-

plémentaire du 2 septembre,

La Chambre croit devoir se borner pour le moment à signaler au Gouvernement les desiderata

ci après qui se sont dégagés de l'examen du projet

a) Abolition du secret professionnel des banques. Au cours de la séance de la Chambre des dé-

putés du 9 juin denier, l'abolition du secret professionnel des banques a été effleurée dans la dis-

cussion. La Chambre tient à souligner à cette occasion la justesse du point de vue défendu par le

Gouvernement, à savoir que l'abolition du secret de banques provoquerait d'exode tous les capi-

taux.Il ne faut par perdre vue que le territoire Grand Duché est très exige, qu'il suffit d'une

heure en chemin de fer pour mettre la frontière entre soi et le fise, et les contribuables auraient

vite pris. leur parti de placer les capitaux à l'étranger, dans les succursales de nos établissements de

crédit, soit à Arlon, soit à Langwy, soit à Thionville Ce ne serait donc pas le fise luxembourgeois

qui bénéficierait d'une parcelle mesure, mais tout plus le fise étranger. Si nous chassons ces capi-

aux du pays, nous entrerons évidemment à nos banques l'occasion de réaliser des bénéfices sur la

manipulations de ces fonds. Loin d'atteindre le but que nous voulons atteindre, nous diminuerons

donc les recettes du fise.

b) impôt sur les valeurs mobilières. L'impôt projeté sur le revenu des valeurs mobilières fait

appréhender une double impot (..)itons. Au entiment de la Chambre il serait excessif de frapper encore

d'un impôt luxembourgeois les valeurs qui ont déjà imposées à l'étranger, En tout cas le Gouve-

rnement devant veiller à éviter une double imposition qui réduirait singulièrement le revenu des

valeurs mobilière et constitueront une charge intolérable pour les porteurs.

Proposition de loi

réservant aux victimes du travail ainsi qu'aux travailleurs âgés de plus de 45 ans certains postes

de travail dans les entreprises industrielles et commerciales,

Sur cette question la Chambre a présenté à lu date du 3 octobre l'avis suivant ;

Si le principe même de la loi « A chacun le travail selon ses forces » s'inspire d'une saine logique

économique et sociale et doit, au sentiment de notre Chambre, dominer l'organisation industrielles

il nous semble indiqué toutefois d'examiner attentivement l'opportunité d'une intervention légis-

lative dans le sens proposé.

L'entrepreneur, dans toute entreprise bien dirigée, a un souci constant de l'emploi judicieux

et efficace de toutes les forces qui concourent à la production, Bon intérêt bien compris lui ordonne

de mettre toujours «the right man on the right place», de réserver les postes difficiles et fatigants

à des hommes parfaitement au niveau de leur, tâche, de n'employer les ouvriers à capacité limitée

qu'à des tâches correspondant à leurs moyens, de chercher, en un mot, à adapter dans la mesure

du possible les forces ouvrières aux divers emplois de façon à leur faire produire un maximum de

rendement. La productivité de l'industrie est à ce prix. Aux invalides l'entrepreneur réservera les

postes les plus faciles. Ainsi le veut l'organisation industrielle, L'emploi d'ouvriers à capacité

limitée à des postes au-dessus de leurs forces serait un acte de sabotage de sa propre production

de la part de l'entrepreneur.

Notre Chambre n'a pas connaissance que des abus réels ne soient produits à ce sujet, Elle croit

savoir que les cas qui méritent quelque intérêts sont réglés invariablement par l'entremise de

l'assurance-accident à la satisfaction des intéressés.

La limitai ion de l'âge du plein rendement des ouvriers à 45 ans, que nous rencontrons ici pour

la première fois, ne semble reposer sur aucune donnée scientifique. La machines humaine, assimilable

en tant que machine à transformer la force, à une machine compliquées et extrêmement complexe,

échappe à la précision dos mesures, et, dans sa mobilité continue, ne se laisse pas enserrer par une

formule arbitraire. Et quoique la capacité de travail varie avec les individus, la durée et le genre

de l'occupation, il est reconnu, qu'on principe, un ouvrier de 45 ans est dans la plénitude de ses forces,

Rien ne justifie alors cette limitation qui, à ce que la Chambre croit, n'existe nulle part ailleurs,

L'art. 10 de la proposition abandonne au Directeur général afférent la fixation d'un minimun de

salaire pour chacun des postes de travail réservés. Il accorde ainsi au Gouvernement une action

indirecte sur la formation des salaires en général, car il est à prévoir que le type de salaire créé pur

le Gouvernement servira de point de repère pour la fixation des autres salaires.

Une autre considération, assez curieuse, ne dégage de l'étude de la proposition. En cas de chô-

mage partiel, l'entrepreneur devra nécessairement laisser occupés ces poules de travail qui sont

fixés officiellement. Alors qu'il lui est loisible de congédier les ouvriers valides, il devra garder tous

les hommes à rendement limité.

En résumé, la réglementation proposée ne paraît correspondre à aucune nécessité et il serait

difficile de lui reconnaître aucune valeur économique au sociale. Elle formerait un nouvel anneau

dans la chaîne des entraves que le législateur apporte au développement de l'industrie. Superflue

ou gênante, elle ne semble tendre qu'à un but : créer des embarras à l'industrie, qui étouffe déjà

sous le poids des règlements plus ou moins vexatoires que lui imposent les caprices politiques.

Notre Chambre ne saurait assez mettre les pouvoirs en garde contre les expériences politico-

sociales qu'on multiplie à l'envi dans les derniers temps et qui portent un caractère franchement

anti-économique, Elle tient encore à rappeler au Gouvernement que l'heure semble particulière-

ment mal choisie pour doter le Grand-Duché d'une règlementation essentiellement nationale du

travail Au moment même où nous examinons la question de l'union économique à conclure., nous

ne devons surtout pas perdre de vue que l'égalité des conditions du travail forme, avec la liberté des

échanges, la base de cette union.

La réglementation nationale du travail, outre qu'elle est parfaitement inutile, risquerait de

devenir fort gênante demain.

Minières.

La statistique de production établie par l'Administration des Mines (voir pages 18 et 19) ren-

seigne pour 1920

Nombre des ouvriers occupé.

Production

totale

Bassin

d'Esch.

1.901.371

Bassin de

Rumel. Dudel.

1.589.401

Bassin de

de Differd. Pétange

1.213.618

Totaux.

3.704.390

Les premiers mois de l'année 1920 n'étaient point défavorables pour nos minières, mais la

crise qui commençait à se dessiner au printemps déjà sur le marché sidérurgique et s'accentuait

rapidement, se répercuta nécessairement sur le marché des minettes, qui, en été commençait à

offrir un aspect peu rassurant, La situation empirait progressivement jusqu'à la fin de l'année; elle

se continue depuis sans laisser apparaître un indice de relèvement.

Le difficultés dont s'entouraient les expéditions vers la rive droite du Rhin par l'intermédiaire

du Service industriel français resp, du Bureau économique du Grand-Duché de Luxembourg, ont

perduré et la fixation des prix définitifs restait en suspens, Pour les autres débouchés, la rive gauche

du Rhin la Sarre, la Lorraine et la Belgique, la concurrence des nombreux intermédiaires s'est

montrés particulièrement acharnés. Les prix payés à l'exploitation oscillaient autour de 7.59 à 9 fr.

pour le premier semestre et autour de 9 à 11 fr. pour le second semestre pour les minerais d'environs

28°;, de fer beaucoup d'exploitant vendaient avec une garantie de fer de 28% et échelle de 0.50

à 1 fr. la tonne par %

La production moyenne par ouvrier ressort à 952,3 tonnes d'une valeur de 9707 fr. environ,

La comparaison avec les chiffres de la production de l'année précédente donne les résultats

suivants

Nombre

des

ouvriers

occupés

Production totale

Valeur de

la

production

Prix moyen par

tonne

Salaires

et

traitements

payés

Année 1919.

1.3.112.472

fr.25.366.616

8.15

16.906.850

Année 1920.

1.3.704.390

fr. 37.997.000

10.26.

27.453.900

Les usines de la rive droite du Rhin prenaient régulièrement jusqu'à fin septembre des quan-

tités assez notables de nos minerais calcareux; la Sarre et la Lorraine prenaient quelque peu de

minerais siliceux qui se vendaient de 10 à 13 fr. la tonne pour 35% de fer, le plus souvent avec

garantie et échelle de 0.50—1 fr. la tonne et %.

Le marché belge s'est montré assez réservé. Il n'était pas possible d'y placer de fortes quan-

tités. Le marché des minerais siliceux, peu actif en général, devenait presque nul vers la fin de l'année

et offrait peu d'espoir dans une amélioration prochaine.

Un facteur qui a certainement contribué à précipiter la crise, c'est la concurrence désastreuse

que les minerais de Briey font à nos minerais de faible teneur. Une série d'exploitations se sont

vues forcées de cesser le travail. Ont chômé vers la fin de l'année; dans le basins de Rumelange,

8 à 10 minières sur 26, dans le bassin d'Esch, 6 minières sur 16, et dans le bassin de Pétange-Differ-

dange, 7 à 9 minières sur 35.

L'effervescence des salaires s'est continuée sans interruption pendant toute l'année, Les aug-

mentations s'élèvent à 20 à 30% en moyenne. Les salaires des mineurs se sont avancés de 26 fr.

à 34 fr., ceux des rouleurs de 22 fr. à 29 fr., et ceux des journalière de 16 à 21 fr,

Si le principal facteur du prix de revient, le salaire, a continué eu l'accentuant son mouvement

à la hausse, les autres facteurs qui y concourent montrent une tendance assez diverse, peu uniforme

toujours. Le bois de mine, très demandé à la sortie de l'hiver, a atteint jusqu'à 140 à 150 fr., prix

qui s'est maintenu pondant le premier semestre. Cependant la baisse qui commençait à se dessiner

au mois de septembre a ramené les prix des gros et fins poteaux vers la fin de l'année à 110 à 120 fr.

le m3 rendu franco à la minière.

La courbe du rendement qui montrait un recul assez inquiétant depuis 1919, recul que, pour les

années de guerre, nous avons attribué au déficit d'énergie résultant de l'alimentation insuffisante

de l'ouvrier, et que des causes psychologiques, morales et sociales d'un côté et des causes inhérentes

à l'organisation industrielle d'un autre côté continaient à entretenir pendant l'après guerre, montre

un léger relèvement. Le tableau ci-après permet de suivre la courbe du rendement depuis la dernière

année normale.

Production moyenne.

1.

1.202.328

1.140.391

1.392.723

1.446.485

1.077.217

894,486

855.400

952.280

Valeur.

fr. 3.782,64

3.604,40

1.420,30

4.932,33

4.491,99

3.772,41

6.930,80

9.767.86

Nos importations de minerais se chiffrant à 1,016.079 tonnes dont 965.124 tonnes ont été im-

portées de France et 50.955 tonnes de Suède, Il a été importé 27,169 tonnes, de minerai de manga-

nèse, dont 24.833 tonnes des Indes, 1297 tonnes d'Espagne et 1939 tonnes d'Egypte.

Les exportations marquent un progrès très sensible: elles ont passé de 1.207.510 tonnes à

2.042.889 tonnes. Les exportations vers l'Allemagne occupée se sont avancées de 437.401 tonnes à

475.061 tonnes, celles vers l'Allemagne non occupée, de 847.301 tonnes à 827.602 tonnes, celles vers

à France, de 94,767 tonnes à 1188.468 tonnes, et celles vers la Belgique, de 328.041 tonnes à 551.768

tonnes.

Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la valeur de la production des minières

depuis 1918

i

Production

1.

»

»

»

5.800,868

5.793.875

6.263.385

6.059.797

6.533.930

7.333.372

5.007.457

6.139.434

0.752.207

4.276.550

3.131.400

3.112.472

3.704.390

Valeur totale

fr.

»

»

»

»

»

»

»

»

16.696.005

15.850.966

17,747.017

19.647.326

19.427.508

21.905.818

15.820.514

19,485,064

23.024.145

17.833.214

14,995.635

25.366.646

37,997.000

Prix de la tonne

fr.

»

»

»

»

»

»

»

»

»

2,88

2,73

2,83

3,07

2,97

2,99

3,16

3,17

3,41

4,17

4,51

8,15

10,26

Rappel de la production des minières depuis 1868,

Années

Tonnes

772.039

924.382

911.695

990, 499

1,174,334

1.331.748

1.442.608

1.090.845

1.196.729

1.262.825

1.407.617

1.613.392

2.173.463

2.161.881

2.536 295

2.551.090

2 447 634

Années

Tonnes

2,648.449

2.361.372

2.649,710

3.201.925

3.102.753

3.359.413

3.102.050

3.370, 352

3,351,938

3 958.280

3.913 076

4.758,741

5,349,009

5 348.951

6 014.394

6.171.229

4 455 179

Années

Tonnes

5.130.009

0.010.012

6.347.781

6.595.860

7.229.385

7.492.870

5 800.868

5.793.876

6268.385.

6.259.797

6.588.930

7.838.872

5.007.457

6.139,434

6.752.207

4.276.550

8.131.400

8.112.472

8,704,890

Statistique Mi-

Années.

Bassins.

Differdange-Pétange .

Esch-s.-Alz.

Rumelange-Dudelange

Totaux

Différence 1920

de

en faveur

Nombre

moyen

d'ouvriers

occupes.

Salaires et

traitement!)

payes

(en francs).

8,718.880

5.445.835

7.684.340

4.614.509

11,050.680

6.845.506

27.453.900

16.905.850

10,548.053

Désignation

du

minerai,

minette

calcaire

minette

calcaire

minette

minette

calcaire

minette

calcaire

minette

calcaire

minette

et calcaire

minette

fit calcaire

minette

et calcaire

minette

et calcaire

Production de minéral de fer,

Nombre

de

tonnes.

1.038,202

175.350

1.016.500

133.874

901.371

726. 461

0.404

1.575.629

13.772

1.225.891

3.282

3.704.390

3.112.472

591.918

moyenne

à 100° en fer

en %.

.33

33,5

21,25

28,5

28,15

27,5

29,5

22,5

29,75

20,75

0,25

Valeur

du minéral

sur wagon

par tonne,

fr.

6.65

7,75

4,25

11,50

9,75

9,50

5,50

10,05

5,35

8,15

3,75

2,50

Teneur es phosphore

en %.

0.70

0,59

0,71

0,55

(1,0

0,63

0,50

0,62

0,69

0,59

0,64

0,51

0,08

nière pour 1920,

Quantité

vendeur OU

dans le

Grand

Duche.

to.

346 681

330 707

795 851

662 373

280 667

464 741

1.423 189

1 458 023

34,834

Quantité exporter en

Allemagne

territoire

occupe.

to.

180 270

231 791

3 893

18 874

290 898

166 736

473 061

437 401

37 669

territoire

non occupé

to.

138 063

69 41369 413

23.967

1 915

663 572

273.973

827.602

347,301

480 301

France.

to.

188 030

92.894

1 873

188.458

94 767

93 691

to.

338. 098

161.640

9.950

2.890

203.720

163.311

831.768

328.041

223 727

Total.

to.

844.-401

575.738

37.810

23.679

1.160.618

608.093

2.042 899

1 207 510

833 379

Quantité

Importée

de

France.

to.

601.154

316.290

289.735

290.683

74.235

4 166

963.124

611 130

353.985

Mis en

dépôt.

to.

69.821

243 920

68.823

46,671

207.047

156.339

345.691

446.930

101.248

Pris du

dépôt de

1019.

to.

47. 345

1.103

58.931

107.379

107.379

Belgique

Production des Minières

Métallurgie.

La métallurgie luxembourgeoise, qui est essentiellement une industrie d'exportation, devait

subir fatalement la répercussion des événements qui agitaient le marché mondial. L'année 1920,

après avoir débuté sous les auspices les plus encourageants, finit dans un marasme complet. La

demande en toutes sortes de produits métallurgiques était très forte à des prix satisfaisants jusqu'au

mois d'octobre où le marché s'alourdissait. Les ordres se raréfiaient brusquement et les prix étaient

discutés. La faiblesse du marché s'accentuait très rapidement, et depuis le commencement de l'année

1921 la métallurgie se débat dans une crise, la plus aigue peut-être dont elle ait gardé le souvenir.

La France absorbait une forte partie de nos produits, mais les expéditions se heurtaient à des

droits d'entrée très élevés, presque prohibitifs, et vers la fin de l'année les affaires étaient en dimi-

nution sensible. La Belgique, exportatrice elle-même de grandes quantités de produits métallur-

giques, n'offre en général que des ressources très restreintes à nos exportations. Seul le marché

allemand, qui s'était fermé eu quelque sorte à nos produits depuis l'armistice, devenait plus inté-

ressant vers la fin de l'exercice. Et si, pendant la première partie de l'année, l'industrie luxembour-

geoise ne pouvait encore affronter la concurrence nur le marché allemand, abrité par le prix si

avantageux des combustibles et les bas cours du mark, la chute des fers et aciers qui coïncidait avec

la mise en vigueur de l'entrée de nos produits en franchise de droits en vertu de l'art. 268 c du

Traité de Versailles, en ramenant non prix aux niveaux allemands, lui ouvrit de nouveau la

possibilité de travailler en marché avec quelque chance de succès. Depuis ce temps, nos exportations

en Allemagne ont repris une certaine ampleur.

Comme les marchés voisins se dérobaient, se resserraient toujours davantage, la métallurgie

était forcée de rechercher d'autres débouchés: la Hollande, la Suisse, l'Angleterre, mais surtout

des débouchés plus lointains: le Levant, l'Amérique du Sud, les Indes. Des comptoirs de vente ont

été organisés dans ces différents pays pour assurer la continuité des relations.

La production, limitée par les approvisionnements en combustibles, quoique sensiblement supé-

rieure à celle de l'année précédente, n'a pu s'adapter aux besoins de la demande. La production de

la fonte, de 617.422 tonnes, s'est avancée à 692.935 tonnes, celle de l'acier, de 366.231 tonnes à

569,546 tonnes.

Comme en 1919, la métallurgie restait sous l'entière dépendance de la question du coke. Les

approvisionnements étaient insuffisants et ne permettaient pas de donner à la production le déve-

loppement qu'exigeaient les circonstances.

La France continuait à rétrocéder à nos usines une

partie des quantités qui lui étaient livrées par l'Allemagne aux prix de péréquation, mais les livrai-

sons au début de l'année ne dépassaient guère 40.000 tonnes par mois.

A la suite de l'accord de Spa, la situation s'améliorait progressivement: les livraisons deve-

naient plus abondantes et, depuis le mois d'août, atteignaient 100.000 tonnes par mois. Sur l'inter-

vention de la Commission des réparations, l'Allemagne fournit aux usines luxembourgeoises cer-

taines quantités complémentaires de coke au prix intérieur, lequelles entrèrent dans un compte

commun avec le coke français. Cet arrangement valut à nos usines l'avantage d'être approvi-

sionnées en coke au prorata de leur capacité de production dans la même proportion et aux mêmes

prix que les usines françaises. Et dès lors la métallurgie se trouvait plus à l'aise au point de vue du

combustible. Un seul établissement était en mesure de se fournir de coke belge.

L'approvisionnement en charbon, s'il a causé des embarras moindres à la métallurgie, n'était

guère moins précaire, On restait limité pour ainsi dire au commencement de l'année aux rares arri-

vages des bassins de la Sarre et de la Lorraine. Un accord avec le gouvernement belge eut pour

résultat de nous assurer certaines quantités mensuelles de charbon belge, mais absolument insuf-

fisantes. On eut recours alors à des charbons anglais qui, outre leur qualité peu satisfaisante,

revenaient extrêmement cher. A la suite de l'intervention de la Commission des réparations les

livraisons de charbon allemand reprirent à partir du mois d'août. Une détente réelle se produisit

à la fin de l'année où les besoins de l'industrie pouvaient être largement couverts.

Les pays qui profitent des fournitures de charbon on exécution des décisions de Spa se sont

engagés à faire à l'Allemagne une avance pour la différence entre le prix intérieur allemand et le

prix du marché mondial, différence qui s'élève à 40 marks-or par tonne. Une loi du 11 avril 1921

autorise le Gouvernement luxembourgeois à contribuer à ces avances, dont le montant s'élève à

54 millions, sous la garantie des usines métallurgiques. Les établissements qui participent aux

fournitures de charbon faites en vertu de l'accord de Spa sont obligés de tenir l'Etat indemne de

toute perte qui pourrait résulter pour lui du défaut éventuel de l'Allemagne de rembourser les

avances au prorata des livraisons qui leur seront faites. L'Etat s'est assuré un privilège sur les biens

de ces établissements qui n'est primé que par le droit des porteurs d'obligations ou de bons de caisse

émis avant la promulgation de cette loi.

L'effervescence des salaires s'est continuée sans interruption pendant l'année 1920 qui ren-

seigne une augmentation moyenne de salaires de 30 33% comparativement à l'année précédente.

L'institution des conseils d'usine dans les établissements industriels suscita les plus vives appréhen-

sions qui se sont réalisées dans la suite et les événements si regrettables de mars 1921 amenèrent

leur suppression.

A partir du 1er mai, le Gouvernement, pour compenser le fort déchet sur le prix de vente du

pain, percevait des taxes sur les produits sidérurgiques, fixées comme suit: 40 fr. la tonne pour la

fonte de fer, 60 fr. pour le fer et l'acier on lingots, barres, billettes, profilés, fils, tôles, etc., 26 fr.

pour les mitrailles et les riblons de fer et d'acier, 1 fr. pour les minerais de fer et minettes, les scories

de réchauffage et les pailles de train. Les usines métallurgiques, handicapées déjà par leur position

géographique et les inconvénients qui résultent de notre isolement économique protestèrent vive-

ment contre ces taxes qui furent diminuées progressivement et abrogés définitivement pour le

14 novembre 1920.

La situation actuelle du marché métallurgique est franchement mauvaise. Quoique les prix

des fers et des aciers soient tombés au-dessous du prix de revient, les usines, malgré tous les efforts,

ne parviennent pas à s'assurer du travail en quantité suffisante. Et comme les débouchés tradi-

tionnels ne donnent plus guère, elles doivent travailler d'autres marchés.

Les perspectives d'avenir sont indécises. Aucune éclaircie ne se manifeste en ce moment.

L'atonie du marché est entretenue par la réserve des acheteurs qui s'attendent à voir baisser les

prix encore. A cela il faut ajouter l'incertitude du lendemain, l'instabilité politique, économique

financière et sociale,

qui paralyse le goût des entreprises et arrête l'esprit d'initiative.

Toutefois les besoins sont réels et ils ne pourront être différés indéfiniment. Le fond de la baisse

est atteint. Quand les acheteurs auront acquis la conviction qu'ils auraient tort d'escomper de

nouvelles baisses, les ordres reviendront au marché.

Statistique de production.

a) Hauts-Fourneaux.

Nombre des fours existants

Nombre des fours à feu

Nombre des semaines de travail

Nombre des ouvriers occupés

Montant des salaires payés

Consommation de minerais

Consommation de cokes

Production

fonte de moulage

fonte Thomas

fonte d'affinage

ensemble

Valeur de la production

fonte

de

moulage

fonte Thomas

fonte d'affinage

indigènes

exotiques

fr,

fr.

t.

t.

t.

t.

fr.

Année 1918

19.739.544

3.910.153

1.808.790

57.507

1.196.404

12.760

1.266.271

11 000 906

241.328.390

254.590 396

fr.

t.

t.

t.

t.

fr.

fr.

Année 1919

2.056.651

62.436

839.590

93.648

617.422

24.013.448

133.743.374

113.900

157.870.782

fr.

t.

t.

t.

t.

fr.

fr.

Année 1920

24.514.288

1.764.608

433.866

910.011

62,204

630.161

32.798.260

349.657.679

253.662

382.109.601

Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de la fonte pendant

les dix dernières années.

t.

Production

1.728 973

2 252 229

2 547 861

1 827 270

1 590 773

1 930 511

1 528 865

1 266 671

617 122

692 936

fr.

Valeur totale

102.165 567

136 788 759

169 369 161

113 170 161

113 892 189

205 794 142

231 845 055

254 590.896

157.870.782

382.109.601

Prix moyen de la tonne

fr.

59,09

60,29

64,11

60,60

71,59

105,54

151,78

201,10

255,69

551,03

b) Aciéries.

Nombre des aciéries

Nombre des ouvriers occupés

Montant des salaires payés

Consommation de matières premières

fontes

mitrailles

chaux et dolomies

Production

acier brut (lingots)

acier coulé et au four

électr.

scories de déphosphoration

autres scories

Valeur de la production

acier brut (lingots)

acier coulé et au four

électr.

scories de

déphosphoration.

autres scories

fr.

t.

»

»

t.

»

»

fr.

»

»

»

Année 1918

7.240.610

982.744

35.406

163.173

857.937

29.712

212.196

7.322

199.573.806

11.274.961

5.827.492

102.100

fr.

t.

»

»

t.

»

»

»

fr.

»

»

Année 1919

5.832.630

407.458

11.116

63.875

366.231

4.564

89.850

7.961

133.882,768

4.039.703

9.426.817

343.698

fr.

t.

»

»

t.

fr.

Année 1920

9.976.117

623.341

38.101

99.313

569 545

15.423

137.710

9,770

430.216 030

16 096 843

35.056.767

462.201

Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de l'acier brut (lingots)

pendant les sept dernières années

t.

»

»

»

»

»

Production

1.128.701

967.821

1.296.407

1.053.596

867.937

366.231

569.545

fr.

»

»

»

Valeur totale

77.097.187

121.553.064

195.060.772

207.045.891

199.573.806

133. 882.768

430.216.030

Prix de la tonne

fr.

68,35

125,70

150,51

196,62

232,61

755,37

L'acier coulé et au four électrique renseigne pour la même période

t.

»

Production

7.704

12.563

15.155

33.126

20.712

3.185

15.423

fr.

»

»

Valeur totale

3.093.750

3.411.757

3.574.136

9.653.635

11.274.961

3.345.000

16.096.843

c) Laminoirs.

Nombre des laminoirs

Nombre des ouvriers occupés

Montant des salaires payés

Consommation de lingots

fr.

t.

Année 1918

13.072.829

853.274

fr.

t.

Année 1919

17.144.967

361.120

fr.

t.

Année 1920

21.356.817

567.574

Production

demi-produits

matériel

fixe

de

voie

poutrelles et gros profilés

barres et petits profilés

fil

machine

bandages

tôles

palplanches

chutes

Valeur de la production

demi-produits

matériel fixe de voie

poutrelles

et

gros

profilés

barres et petits profilés

fil machine

bandages

tôles

palplanches

chutes

t.

»

»

fr.

»

»

»

225.448

70.405

59.603

289.266

51.489

18.530

109.149

55.366.555

25.098.740

22.858.007

100.542.490

17.362.557

6.949.000

14.788.900

t.

»

»

»

»

»

fr.

»

»

108.027

31.495

58.120

83.513

7.834

14.028

7.834

1.420

30.045

44.917.831

17.399.220

30.338.934

43.047.042

4.357.070

8.907.780

4.758.500

942.880

5.090.165

t.

»

»

»

»

»

»

fr.

»

»

»

167.670

25.510

103.875

141.790

30.200

17.051

3.980

45.662

133.346.722

25.474.590

97.065.869

138.527.961

39.616.505

20.181.056

4.975.631

7.202.482

Nombre des fonderies en activité

Nombre des ouvriers occupés

Montant des salaires payés

Consommation de matières premières

fontes

mitrailles

Production

poterie

tuyaux

machines

acier coulé

Poutre pour bâtiments

Poutre spéciale diverses

soit ensemble

Valeur de la production

fr.

t.

t.

t.

fr.

Année 1918

2.220.056

11.184

8.765

1.749

7.600

fr.

t.

t.

fr.

Année 1919

2.581.713

9.206

6.074

6.874

3.416

9.135.879

fr.

t.

»

t.

t.

fr.

Année 1920

3.986.041

10.440

1.841

2.518

11.885

10.849

24.085.792

d) Fonderies.

I. — Production de la Fonte.

II.

Répartition de la Production ci-contre

III. — Production de l'Acier.

IV.

Production des Fonderies.

Rappel de la production sidérurgique depuis 1872.

Années

Nombre

des hauts fourneaux

Production

des hauts fourneaux

Tonnes

184 573

256 349

246.600

270.377

230.500

215.388

248.377

261.236

260 666

293 015

376 587

334.688

365 997

419 610

300.044

523.770

501.733

559.912

544.994

586.515

558.280

679.816

694.812

898.898

870.373

954.867

982,929

970.885

916,403

1.080.305

1.217,830

1.198.002

1.368.252

1.400.105

1.485.272

1,299.918

1,552,590

1.682.519

1.728.973

2.252.229

2.547.861

1.827.270

1.590.773

1.950.514

1.528.865

1,266.071

617.422

692.935

Production

Tonnes

20.554

57.345

69.739

97.000

97.462

110.920

103.310

129.123

131.220

134.812

136.955

143.692

170.153

166 206

184.714

257.055

314.930

371.979

366.302

397.942

435.285

444.268

460.576

535.202

598.310

716.194

947.184

1.182.227

1.136.495

980.384

1.296.407

1.083.396

857.937

366.231

569.545

Production

des fonderies

Tonnes

1.615

1.413

1.310

1.341

1 370

1.394

1.205

1,701

1.579

1.726

1 827

1 670

1.440

2 585

3.644

4 615

4 642

5 909

7 062

6.281

7.764

8 328

8 747

9 307

9.874

9 358

11 154

11 293

9 981

9 658

11.119

13 437

13 628

16.877

18.954

16.382

15.442

17.217

16.002

20.893

26.513

22 954

16.649

24.571

23.609

19.068

11 969

16.849

A partir de novembre le revirement est complet. Les consommateurs escomptant des réduc-

tions de prix toujours plus fortes, commencent à imposer aux fournisseurs des conditions de livrai-

son moins avantageuses.

Notre débouché principal pour les produit bruts ou demi ouvrés étaient la France et lit Bel-

gique, notamment les régions dévastées. Le marché intérieur offrait peu de marge à cause de l'ar-

rêt partiel ou total des aciéries et laminoirs; de plus la concurrence des usines belges se faisait

assez vivement sentir.

L'union économique projetée n'ouvre guère de perspective nouvelles à nos ateliers. La Belgique,

forte de ses tradition industrielles et possédant un réservoir d'ouvriers extrêmement précieux,

est certainement mieux outillée au point de vue industriel proprement dit et financier que les ate-

liers luxembourgeois. Il est donc à prévoir que le passage au nouveau régime ne se fera pas sans

difficultés.

Du côté de l'Allemagne nos exportations étaient pour ainsi dire nulles à cause de la déprécia-

tion du mark, et la mise en vigueur du régime de faveur institué par le Traité de Versailles n'a pas

sérieusement amélioré la situation. Les relations avec les autres pays, l'Italie, l'Espagne et les répu-

bliques américaines, ont pu être rétablies amenant des ordres d'une certaine importance. Les pays

slaves, par contre, ne sont pas encore rentrés dans la sphère de notre activité.

Fonte

de

moulage

III

Poutrelles

Coke

Juill. 1911

fr.

75 80

Moyenne 1919

(déc.) 132 50

Janv. 1920

Maxim. 1920

Déc. 1920

La première moitié de l'année 1920 était marquée par une pénurie angoissante des matières

premières indispensables, fontes, charbons et cokes, provoquant une hausse inouïe, dont le point

de départ remontait au mois d'octobre 1919 pour atteindre son point culminant au mois d'octobre

1920. Un arrêt se produisit alors: les Indices d'une baisse générale commerçaient à se dessiner.

Toutefois la chute des prix fut moins rapide que leur montée.

Des oscillations continuelles d'une ampleur très variable rendaient extrêmement difficile

l'établissement des prix et des conditions de vente,

Les

hausses

extra

des

matières

pre-

mières et des salaires, tout en élevant le chiffre d'affaires, absorbaient le capital roulant, forçant

les usines d'avoir recoure dans une large mesure à des crédits de banque onéreux. La question du

change formait une autre source de mécomptes, les paiements en francs luxembourgeois étant im-

possibles. En même temps, les charges fiscales et sociales ainsi que les frais de transport et de

douane qui subissaient des augmentations brusques, souvent imprévues, pesaient sur le prix de

revient.

L'occupation des ateliers, jusqu'un novembre, était lionne, et les prix, sans donner dans les

exagérations des autres branches, étaient rémunérateurs. Les prix convenus, justifiés par Ies varia-

tions brusques de tous les facteurs composant le prix de revient pendant l'exécution de la commande,

étaient acceptés d'une manière générale.

Le mouvement des prix des matières premières montre des écarts très considérables;

Ateliers de construction.

Les conditions de travail ont été sous la dépendance des revendications ouvrières, souvent

exagérées, qui, sous la pression de meneurs irresponsables, ont conduit à des extravagances. Les

conseils d'usines, institués par arrêté du 20 avril 1919, étaient loin de ne confiner dans le rôle con-

ciliateur que la pensée des auteurs leur assignait. Des grèves, suscitées par des questions de pres-

tige, de salaire, et par des futilités parfois, éclataient fréquemment, mais leurs conséquences ont

été enrayées par la fermeté et la loyauté des patrons. La Fédérations des industriels, au sein de la-

quelle les fondeurs et constructeurs, au nombre de 17, forment un sous-groupement, à été conso-

lidée pour donner un contrepoids aux groupements ouvriers. Cette manifestation de solidarité n'a

pas manqué de produire les effets les plus heureux.

Les salaires ont continué leur mouvement ascendant, parallèlement avec le coût de la vie.

L'augmentation, depuis te commencement jusqu'à la fin de Tannée, était de 25 à 50 %, suivant

les localités et les usines. Dans le but de diminuer le prix de revient de la vie, Ies industriels, sur

l'initative de la grosse métallurgie, créeront la « Société d'achats en commun.»

Pour les établissements, dont la production varie avec les Saisons et doit être activée pendant

des périodes plus ou moins longues, la journée de huit heures a été particulièrement néfaste. Vu

remaniement de l'arrête qui l'institue s'impose en ce sens que les usines eu question resteraient

libres de compenser pendant la morte-saison par des congés partiels Ies heures supplémentaires

indispensables pendant la presse. Une telle mesure serait à l'avantage des patrons et des ouvriers.

La situation actuelle est caractérisée par la persistance de la baisse qui a entraîné des chô-

mages et d'autres complications économiques. Il eut impossible cependant d'occuper les ouvriers

à travailler en stock, la faiblesse des prix menaçant de laisser les usines en perte sérieuse.

L'avenir des fonderies et ateliers de construction se présente sous un aspect peu rassurant.

Brusquement privés du vaste champ d'action que formait l'ancienne l'union douanière, l'orga-

nisation, l'expérience et parfois les moyens font défaut à ces établissements pour se faire valoir

tout de suite sur d'autres marchés, fortement concurrencés,

De plus, les grands centres du bassin minier attirent un nombre toujours croissant de travail-

leurs par l'appât des salaires plus élevés et des facilités plus grandes de la vie. Le même phénomène

se présente pour les employés. On peut dire qu'il est devenu presque impossible aujourd'hui de

trouver des correspondants, dessinateurs, etc. qui consentent à se fixer à la campagne.

Il nous reste à signaler un fait qui mérite d'être relevé; l'usine de Colmar-Berg a formé ses

portes. Cet établissement, dont les origines remontent à plusieurs siècles, formait un élément de

prospérité pour toute la région où sa disparition a causé un désarroi fâcheux.

Meubles en fer.

Les conjonctures économiques si défavorables pour nos exportations on général n'ont pas permis

une exploitation rationnelle de l'établissement Berl et C° ni une production rémunératrice. La situa-

tion particulière du Grand-Duché a amené un déplacement des conditions de production ainsi

que des débouchés. Le travail, comme on 1920, n'a pu se continuer que sur une échelle très limité

Faute de débouchés une partie du personnel a dû être congédiée.

Cet établissement est outillé pour le travail en série: sa production normale d'une semaine

suffit pour couvrir des besoins de l'intérieur pendant des mois, alors que l'élévation des droits

d'entrée perçus dans les pays voisins rend les exportations extrêmement difficiles. Et ce n'est que

grâce à ses spécialités, qui forment un article de premier ordre, d'un travail soigné et fabriqué avec

des matériaux de choix, qu'il a été en mesure d'effectuer des expéditions relativement rares vers

l'étranger.

Si cette industrie ne parvient pas à obtenir des facilités pour l'exportation, elle se verra dans

l'impossibilité d'affronter dénommé la concurrence sur les marchés voisins.

Clouterie,

La première moitié de l'année 1920, nu lien de la baisse toujours attendue, a amené une hausse

continue et très sensible de toutes les matières premières, notamment du fil machine et des charbons.

Ce n'eut que vers le mois d'août que la baisse du fera commencé à se produire; elle s'est accrue si rapi-

dement de mois en mois et dans des proportions telles que vers la fin de l'année la vente était com-

plètement paralysée.

La clouterie traverse à ce moment une des crises les plus aiguës qu'elle ait connue, D'un côté,

l'ancienne clientèle de l'Alsace Lorraine et de la Rhénanie est perdue, soit par suite des droite de

douane exorbitants soit par l'effet du change; d'un autre coté il été impossible encore de s'assurer de

nouveaux débouché à l'exportation. Cette industrie en était réduite à travailler sur stock vers la fin

de l'année pour occuper les ouvriers.

La production est en augmentation de 220 tonnes comparée à l'année dernière. Les prix de

vent ont suivi la même courbe que le fil machine.

Le nombre d'ouvriers hommes et femmes occupés régulièrement a été de 82 en moyenne. Les

salaires sont encore en hausse, indépendamment de l'augmentation nécessitée par le renchéris-

sement du pain vers la fin de l'année.

Industrie du bâtiments

Après une trop longue période de stagnation, qui commençait avec, la guerre pour se continuer

jusqu'en 1919, le bâtiment, en 1920, a pris un vigoureux essor sur le territoire de la ville de Luxem-

bourg où la crise des logements s'exaspérait jusqu'à prendre un aspect réellement inquiétant, plu-

sieurs groupes de maisons familiales, commencés dans le cours de l'année passée s'achèvent en

ce moment A ces constructions, d'une importance incontestable, il y a lieu d'ajouter une série

d'immeubles aux allures plus monumentales, comme l'hôtel de l'Arbed, deux nouvelles banques,

ainsi que des agrandissements, des appropriations et des modernisations d'anciens immeubles,

A travers le bassin minier, si l'on excepte Ies deux groupes de maisons ouvrières construits

à Esch et à Dudelange, l'activité a été plutôt insignifiante. Dans Ies campagnes, par contre, le bien-

être croissant a conduit à des agrandissements successifs des bâtiments de ferme, à des transforma-

tions, à l'embellissement et à l'aménagement plus hygiénique et plus confortable des maisons

d'habitation.

Toutefois la spéculation continue d'observer la plus grande réserve : le bâtiment ne tonte que

médiocrement Ies entrepreneurs et rebute même les particuliers. La plupart des nouvelles maisons

familiales s'édifient sous les auspices de l'État et des grandes sociétés. Elles portant essentiellement

un caractère d'entreprises de prévoyance sociale.

Les prix si élevés des matériaux de construction et des salaires ne permettent plus à l'industrie

du bâtiment de s'adapter aux besoins de la demande, toujours plus forte et plus impérieuse. A ces

facteurs qui composent le prix de revient sont venues s'ajouter des mesures administratives qui

constituent une restriction du droit de propriété. En général, les immeubles ne sont plus recherchés

par les capitaux disponibles: leur revenu est réglementé par l'ÉTat, réglementé également le plein

exercice du droit de propriété. Le locataire peut user de l'immeuble à sa guise, sans que le propriétaire

ait des moyens de coercition pour l'obliger à en user en bon père de famille.

La disproportion entre le prix de revient des immeubles et Ies loyers subsiste dans toute son

ampleur. Alors que le coût des nouvelles constructions dépasse d'au moins quatre fois celui de

de l'avant-guerre, les loyers, c'est-à-dire les loyers qui sont fixés par des baux, ne vont guère au

delà du double. Cette disproportion, sanctionnée officiellement, ne permet pas à la loi de l'offre et

de la demande, le grand régulateur du marché, de s'exercer librement,

Depuis le commencement de l'année en cours JOB matériaux de construction ont une tendance

à la baisse qui, pour quelques branches, est très prononcée et paraît devoir se, généraliser. La baisse

est très sensible pour les bois et les fers ; elle est moins forte pour les chaux, les ciments, les briques, etc.

Les industries et métiers tributaires du bâtiment sont sollicités par des influences analogues.

Les travaux de menuiserie demeurent toujours assez élevés, mais il est à prévoir qu'ils suivront

le bois; les travaux de serrurerie et de ferronnerie suivront le fer il leur tout.

En dépit de l'abaissement des matériaux de construction, les perspectives pour 1921 ne se sont

guère améliorées. Les salaires surtout, le principal facteur du prix de revient, en présence du coût

si élevé de la vie, se maintiennent à leurs anciens niveaux.

Une situation saine, stable et définitive ne s'établira qu'avec le retour à un régime de liberté

économique, c'est-à-dire avec la disparition des restrictions actuelles qui entravent le libre déve-

loppement du bâtiment. Les capitaux fuiront cette industrie tant qu'elle ne leur offrira pas une

rémunération équitable, assurée.

Carrières.

La production des différents groupes de carrières du Grand Duché pour l'exercice 1920

est résumée dans les tableaux statistiques ci-après dressés par l'Administration des Mines.

Nombre

des

exploitations.

Nombre

des ouvriers

occupés

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m3

Prix (fr.)

A. Carrières de calcaire à polypier.

Communes de Differdange. Pétange.

moellons

pierres de taille

pierres à bâtir

70m3

10.00

80.00

4.00

QUANTITÉS

employées dans

le Grand Duché

48.5

exportées

à l'étranger

19.5

Nombre

des

exploitation

Nombre

des ouvriers

occupés

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m3

Prix (fr.)

B. Déblais de mines.

Communes

de Differdange,

Pétange.

pierres

à bâtir

587 tonnes

3,08

C. Terre glaise pour poterie.

Commune

de

Berdorf,

terre glaise

3,75

QUANTITÉS

employées dans

le Grand-Duché

exportées

à l'étranger

D. Carrières de grès liasique.

1° Communes de

Luxembourg,

Hesperange,

Contern,

Schuttrange,

Mondorf-les-Bains.

moellons

pierres à bâtir

pavés

pierraille

sable ou gravier

371‰

100.00

130.00

3.00

15.00

75.00

200.00

2.50

8.00

3.00

10.00

371 ‰

2°

Commune

de

Steinfort,

Kœrich,

Hobscheid,

Kehlen,

Mamer,

Bertrange.

pierres

à bâtir

pavé

pierrailles

sable

ou

gravier

499‰

4.00

7.00

100.00

205.50

2.00

6.00

1.50

6.00

399‰

3° Commune de Beaufort,Berdorf, Consdorf, Waldbillig.

dalle

pierres de taille

pierre à bâtir

pavés

pierraille

sable ou gravier

35m2

38½‰

5.00

6.00

45.00

125.00

1 00

7.00

60.00 300.00

3.00

10.00

1.00

10.00

1° Communes

de Medernach,

Reisdorf.

pierres à bâtir

pierres à bâtir

pavés

pierraille

sable ou gravier

7‰

116.00 125.00

7.00

125.00

2.00 4.00

5.00

38½‰

70/00

100‰

5° Communes de Betzdorf,

Flaxweiler,

Junglinster,

Rodenbourg,

Niederanven.

pierres à bâtir

pavés

pierrailles

sable ou gravier

1.00 5.00

135.00 355.00

2.00 10.00

3.00 5.00

Nombre

des

exploitations.

Nombre

des ouvriers

occupés

sous

terre

nu

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m2

Prix (fr.)

QUANTITÉS

employées dans

à l'étranger

6° Communes de Fischbach,

Heffingen,

Larochette,

Mersch

Lintgen,

Walferdange,

Nommern,

Tuntange,

pierres de taille

pierres à bâtir

pavés

pierraille

sable ou gravier

22½‰

50.00

260.00

2.00

6.00

140.00 450.00

4.00

8.00

2.00

12.50

7° Communes de

Beckerich, Saeul.

pierraille

sable

5.00

6.25

1.00 3.00

E. Carrièresde grès coquiller supérieur.

22½‰

1° Communes de Bellborn,

Feulen,

Mertzig,

Schieren.

pierres de

taille

pierres à bâtir

pavés

pierraille

sable

2‰

300.00

350.00

2.00

8.00

200.00

5.00

10.00

6.00

2° Communes d'Useklange, Vichten.

pierres de taille

pierres à bâtir

pierraille

75.00

4.00

3.00

5.00

F. Carrières de grès bigarré.

Commune, de Rosport.

pierres de taille

3½

150.00

G. Carrières de grès de Born.

Commune de Mompach.

pierraille

15.00

II Carrières de calcaire keuprique.

Communes de Bissen,

Bœvange-s.-Attert.

pierres à bâtir

sable ou gravier

6.00

12.60

1. Carrières de grès coquillier.

Communes de Bellendorf,

Ermsdorf.

dalles

pierres de taille

pierres à bâtir

pavés

80m 2

400‰

5.00

10.00

400.00

500.00

4.25

5.00

4 0 0 . 0 0

2‰

3½

Nombre

des

exploitations

Nombre

des ouvriers

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m3

Prix (fr.)

QUANTITÉS

employées dans

le Grand-Duché

exportées

à l'étranger

1°

Communes

d'Asselborn,

Bavange,

Clereaux,

Consthum,

Hachiville,

Heinerscheid,

Hosingen,

Munshausen,

Basbellain,

Weiswampach.

pierres

à bâtir

pierrailles

sable ou

gravier

4.00

6.00

7.00

27.00

3.00

2° C o m m u n e s de

Boulaide,

Eschweiler,

Gasdorf,

Harlange,

Heiderscheid,

Alscheid,

Mecher,

Oberwampach,

Wiltz,

Winseler,

pierres

à bâtir

pierraille

sable

ou gravier

3.00

12.50

10.00

25.00

1.00

2.00

3° Commues d'Arsdorf. Bigonville, Perlé, Wahl.

pierres

à

bâtir

pierraille

sable

ou

gravier

5.00

15.00

1.25

16.00

1.25

3.00

4°

Commues

de Bastendorf,

Bourscheid,

Erpeldange

Hoscheid.

pierres

à

bâtir

pierraille

8.00

10.00

12.00

30.00

5° Communes de

Pulscheid.

Vianden.

pierre à bâtir

pierraille

3.00 10.00

10.00

15.00

1° Carrièresde pierres à chaux.

1° Commune d'Echlernach.

pierres à bâtir

pierraille

pierres à

chaux

tuf

5.00

4.00

6.00

5.00

8.00

2° Communes de Diekirch, Ettelbrurk, Redange.

pierres

à

bâtir

pierres à chaux

6.00

4.00

6.00

M. Carrières de pierres à chaux et de dolomie,

Communes de

Biver,

Grevenmacher.

Mertert,

Manternach,

Wormeldange.

dolomie

pierres à bâtir

pierraille

pierres à chaux

15.00 20.00

5.50 12.00

10.00 12.00

8,00

Nombre

des

exploitations.

Nombre

des ouvriers

occupés

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m2

prix (fr.)

N. Carrières de chaux hydraulique.

QUANTITÉS

employées dans

le Grand Duché

1° Communes de Berbange, Luxembourg, Contern, Weiler-la-Tour.

37.

pierres à chaux

14.00

16.00

2° Communes de Kehlen, Mamer,

pierres à chaux

5.00

10.00

3° Communes de Remich, Burmerange.

pierres à chaux

10.00

14.00

O. PIâtrières.

Communes de Walferdange, Reisdorf, Rosport, Bous.

plâtre brut

17.00

25.00

P. Sablières.

1° Communes de Mersch, Lorentzweiler.

sable p. moulage

7.50

15.00

2° Commune de Mertert.

sable ou gravier

15.00

3° Communes de Bettendorf, Diekirch, Ettelbruck, Mertzig, Schuren.

sable ou gravier

5.00

10.00

4° Communes de Bettborn, Ell, Folschette, Grosbous.

sable ou gravier

7.00

18.00

exportées

à l'étranger

L'industrie des carrières, qui alimente la construction, continue à se ressentir des condition .

peu favorables à l'entreprise du bâtiment et des travaux publies. D'un côté, le change inquiétant,

et de l'autre, les exigences de la main-d'œuvre retiennent les initiatives les plus osées ou spécu-

latives.

Toutefois nous constatons en 1920 une augmentation générale, bien que modérée de la pro-

duction sur celle de 1919. Si le pavé a reculé de quelques 14 % c'est que des stocks s'étaient accu-

mulés outre mesure dans les carrières à cause d'un retard dans les commandes annuelles des travaux

publics.

Nous notons même une forte progression dans le moellon à bâtir, surtout à l'entour de la capi-

tale, reprise qui est due à la nécessité du montrai et qui consiste dans la création des habitations

ouvrières.

L'usure fortement avancée de nos chaussées a provoqué une demande plus marquée de pier-

raille de toute qualité provenant de nos Carrières liasiques et de quartzite dévonien.

La pierre de taille est un peu délaissée, malgré l'excellente qualité dans laquelle la débitent

nos carrières de grès, telles que Larochette, Dillingen et Born, dont le grès est si recherché pour Ies

constructions de luxe, les sculptures et les monuments architecturaux.

Par suite du coût exorbitant des transports par axe et des hauts tarife des chemins de fer, ces

carrières se trouvent dans une situation défavorable et ne peuvent pan supporter la concurrence

étrangère.

Le grès de Gilsdorf, préféré pour des constructions industrielles recherchant une grande résis-

tance à l'écrasement, employé aussi pour des bordures de trottoirs, était cependant en progrès.

Pour les constructions bourgeoises on a de plus en plus recours aux agglomérés de ciment-

sable pour pouvoir ne passer de la pierre de taille, plus chère.

Quelques carrières à production excellente ont dû renoncer à accepter de fortes commandes

leur arrivées pendant la «faciende» bolcheviste. L'avantage a été recueilli par l'ouvrier de l'étranger.

La pierre à chaux hydraulique que l'on relève dans les fouilles peu profondes des cantons de

Luxembourg et de Capellen a attiré l'attention d'un grand nombre de chaufourniers. Une vingtaine

de fours ont été érigés et leur produit moulu a trouvé un placement facile dans le pays.

Il en est de même du gypse exploité en galeries, qui est exporté avec bénéfice en Belgique. Sa

production a augmenté de 63% sur le chiffre de 1919.

L'allure intermittente des aciéries du pays et des régions limitrophes a fait reculer la production

de la dolomie frittée qui se fabrique en qualité excellente à Grevenmacher.

Un pierre à chaux du Muschelkalk a continué à alimenter Ies fours qui en dépendent sur la

Moselle et la Sûre. Le prix en est resté modique malgré la cherté du combustible et les frais de trans-

port de plus en plus élevés.

Ardoisières.

La statistique de production, établie par l'Administration des Mines, renseigne les chiffres

suivants pour les deux dernières années

1)(...)

2)(...)

3)(...)

Années

Nombre

des

exploitations

(…)

Nombre des

ouvriers occupés

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

ardoises 1)

éviers 2)

dalles 3)

ardoises

éviers

dalles

Quantités.

10 079

Pris (fr.)

1 877.50 211.60

32.00

22.50

225.00 300.00

48.00

30.00

QUANTITÉS

employées

dans le

Grand Duché

vendues

à

l'étranger.

La production, comparée à celle de 1919 est en légère augmentation. Les exportations, de 5150

tonnes sont montées à 6105 tonnes.

Le prix de revient, par suite de la progression des salaires et de la hausse ininterrompue de

toutes les matières nécessaires à l'exploitation, était en augmentation très sensible, entraînant une

augmentation correspondante des prix de vente pour autant qu'elle fut réalisable. Les affaires

ayant diminué vers la fin de l'exercice, il restait des stocks assez importants sur chantier.

Au point de vue de l'écoulement de ses produits, l'industrie ardoisière se trouve dans une situa-

tion assez embarrassante. A cause de la structure du schiste, semblable à celui de la Moselle et du

Rhin, dont la fissilité est faible, elle doit rationnellement fabriquer les gros modèles et, jusqu'en

1918, les 9/10 de sa production étaient écoulés dans l'ancien Zollverein. Comme il est impossible

d'obtenir aujourd'hui en Allemagne des prix qui, on raison de l'élévation de notre prix de revient

actuel seraient à même de compenser la différence du change, notre industrie ardoisière doit s'orienter

de plus en plus vers l'ouest. Mais cette orientation, à cause de la fissibilité plus grande du schiste-

français et surtout à cause des frais de production sensiblement moindres des ardoisières françaises,

s'entoure de grosses difficultés.

Il est vrai que l'entrée en franchire de douane de non produits en Allemagne en conformité

du Traité de Versailles nous est acquise pour une durée de cinq ans, mais nos exportations vers ce

pays, lequel forme à proprement parler le débouché naturel de non ardoises, sans parler du change,

comportent encore des frais de transport très onéreux. Alors que les frais de transport de Kaiseresch,

dans l'Eifel, station de chargement de la concurrence allemande, sont de 301 marks seulement pour

un wagon de 10 tonnes, les mêmes frais s'élevent à 1429 marks pour Haut-Martelange, soit le qua-

druple des frais de la concurrence.

En général, toutes les matières nécessaires à l'exploitation ont été très difficiles à obtenir,

principalement le charbon, ce qui a mis l'industrie ardoisière à différentes reprises dans de sérieux

embarras.

Le recrutement des ouvriers présente toujours les plus grandes difficultés et sous ce rapport

au lieu de s'améliorer, la situation a encore empiré. A cela il y a lieu d'ajouter la diminution du

rendement depuis l'introduction de la journée de huit heures dont cette industrie a eu à souffrir.

La production des ardoisières luxembourgeois renseigne les chiffres suivants pour les huit

dernières années

Ardoises (mille)

28.072

14.010

12.339

7.803

8.488

7.329

9.630

10.079

Éviers (pièces)

Ardoises belges

t

» 2793

»

».

«

»

Ardoises françaises

t

»

»

Ardoises allemandes

t 95

»

Faïencerie.

La production, en augmentation sur l'année précédente, s'est élevée à 810.000 kg. Bien que les

venteraient été assez régulières et courantes, il restait des stocks assez importants à la fin de l'exer-

cice. Dans les derniers mois l'allure des ventes s'est considérablement ralentie. Le débouché prin-

cipal de cette industrie étant la France, les expéditions auraient été bien plus considérables si les

droits d'entrer rélevés 32,50 10 fr les % kg. n'y avaient opposé un obstacle très sérieux.

Les prix des matière premiers, par rapport à 1919, de même que les salaires ont été en forte

augmentation Les prix de revient se sont ressentis de ce mouvement de hausse.

L'établissement des Sept Fontaines à occupé en moyenne 230 ouvriers à des salaires très

élevés. Le recrutement de bons éléments ouvriers. se fait de plus en plus difficile.

Mosaïques et dallages céramiques.

Les productions de l'année 1920 était à peu près la même que celle de l'année précédente. Les

prix des matières premières et de la houille ont subi une hausse assez prononcée, parallèlement à

la

majoration assez sensible des salaires. Des perturbation ouvrière qu'accompagnait une grève

perlée entraînait

pour les ouvrière un lock out de 3 mois et demi.

Les conditions du marché étaient senssiblement pareille à celle de l'année 1919.

Industrie des ciments.

La production des usines d'Each. Alzette, Dommeladange et Rumelange a été de 50.000

tonnes et de 5 300 000 briques de laitier, c'est à dire de beaucoup supérieure à la production de

1919.

Le coût de la production n'a cessé d'augmenter pendant le courant de l'année passée. Les prix

du charbon des pièces de réserve, des matière premières ainsi que les taux des traitements et

salaires ont subi une augmentation formidable dans cette branche d'industrie. L'accroissement

du prix de revient entraina une majoration proportionnelle des prix de vente qui, toutefois, se

tenaient toujours au niveau de ceux pratiqués dans les pays environnants.

Le tableau suivant renseigne les importations d'ardoises pendant la même période;

La vente s'est faite couramment, sauf vers la fin de l'année 1920, où cette branche commençait

à être touchée également par la crise mondiale. Les stocks en magasin étaient relativement impor-

tants à cette époque.

Les principaux débouchés de nos produits étaient, en dehors du Grand-Duché, la France, la

Hollande, l'Espagne, l'Angleterre et, pendant quelque temps, c'est-à-dire au commencement de

1920, également l'Allemagne,

L'industrie des ciments a occupé en moyenne 169 ouvriers à Esch, 78 à Dommeldange et 50

à Rumelange.

Si l'année 1920 a été très favorable pour l'industrie des matériaux de construction, l'année 1921

ne pourra certainement pas compter parmi les années prospères. La crise économique et financière

qui règne chez nous aussi bien que dans les pays constituant nos principaux débouchés ne per-

mettra pas d'écouler la totalité de la production de nos usines. Les prix de vente actuels louchent

les prix de revient au-dessous desquels ils descendent parfois même.

Briqueterie mécanique.

L'année 1920 a été franchement mauvaise pour la briqueterie; elle a déçu toutes les espérance.

A partir du mois de juin la demande est restée fort inférieure à la production et depuis cette époque

les prix n'ont cessé de baisser de 210 fr. le ‰ au mois de mai 1920, ils sont descendus à 150 fr.

au mois de décembre pour aboutir à 120 fr. au mois de mai 1921. Une nouvelle baisse n'est guère

à attendre, car les prix ont atteint l'extrême limite permettant de produire avec un bénéfice des

plus modestes. Et si cette baisse a été rendue possible par le recul des prix du charbon, il n'est pas

à prévoir que ces derniers baisseront encore dans une mesure appréciable.

La production de briquettes a été de 2 millions contre 10 millions dans les années d'avant

guerre où elle était absorbée pour les neuf dixièmes par la consommation indigène. Actuellement

le producteur est obligé de compter essentiellement sur les possibilités d'exportation qui se font de

plus en plus attendre, d'autant plus que des droits de douane grèvent les briques à leur entrétien

France, alors qu'il n'y a pas réciprocité dans le Grand-Duché.

Il y a lieu de relever que les prix pratiqués avant la guerre pour les briques s'établissaient à

37,50 fr. Le prix actuel ne dépasserait donc pas sensiblement le triple des anciens prix, alors que

le coefficient de renchérissement n'établit pour les autres produits à 4 ou à b. Dans ces condition ,

la lovée de la défense d'importation, qui est destinée à protéger cette industrie contre la concurrence

ruineuse des usines allemandes, ne ne justifierait guère.

Explosifs.

L'année 1920 a été un peu meilleure pour l'industrie des des explosifs que la précédentes les ex-

péditions totales ont atteint 588 tonnes contre 411 tonnes en 1919. Toutefois, cet accroissement

est dû exclusivement à la circonstance qu'en vertu d'autorisations d'importation temporaires

186,6 tonnes d'explosifs de sûreté ont pu être fournies aux mines de potasse d'Alsace et 33 tonnes

de poudre de mine aux mines de fer lorraines.

Aux mines, carrières, etc. du Grand-Duché il a été fourni 355 tonnes d'explosifs, ce qui est

insignifiant. Il faut en chercher la cause dans le recul de la production minière d'une part, et d'autre

part dans fait qu'à partir du mois de mai 1920 l'importation d'explosifs dans la Grand-Duché

était libre dont certaines usines ont profité pour importer leurs explosifs d'Allemagne. Dans notre

rapport de l'année précédente nous avons exposé les motifs qui rendent la lutte contre la concur-

rence allemande impossible à l'industrie des explosifs. Si les mines du Grand-Duché avaient été

alimentées exclusivement par les fabriques luxembourgeoises des chômages périodique auraient

pu être évités, permettant ainsi un résultat

satisfaisant.

Les prix de vente faits pour l'intérieur étaient au-dessous du prix de revient. Des pertes ont

été évitées par suite du bénéfice appréciable qu'ont laissé les exportations en Alsace.

Les

exportations

en Belgique ont été minimes à cause den entraves administratives signalées

notre précédent rapport. Il est à craindre que l'union économique n'apporte aucune amélio-

ration si ces entraves ne sont pan écartées par des stipulations formelles.

Tannerie.

Pendant les premiers mois de l'année 1920 la tannerie était suffisamment alimentée de com-

mandes, mais des le printemps elle a commencé à ressentir les effets de la baisse générale, bruyam-

ment annoncée. Le marché des cuirs finis et des chaussures s'affaiblissait rapidement par suite

de la réserve des consommateurs qui différaient leurs achats dans l'attente d'une baisse toujours

plus forte. L'année s'est terminée en pleine crise.

La comparaison des prix pratiqué au début avec ceux de fin d'année, montre le chemin par-

couru par la baisse

Cuir fort

Vache lissée

Empeigne

Veau

Janvier

20 23 fr.

30 35

Décembre

16 18 fr. le kg.

14 15

22 28

30 35

Le marché des cuirs veris, ferme et bien tenu pendant les premiers mois, s'alourdissait sous

l'influence de la baisse qui avait envahi le marché des cuirs finis. La tannerie devenue méfiante,

alarmée par l'attitude expectante des consommateurs ralentissait la production. La demande des

cuirs ayant fortement diminué, la tendance à la baisse allait s'accentuant à travers les fluctua-

tions des prix puisqu'à la fin de l'année, et le marché n'à pas encore pu se ressaisir depuis.

Les gros cuirs indigènes de 7 30 8 50 fr. en janvier, étaient tombés à la fin de l'année à 2,50

3,50 fr., le kg. les peaux de veaux, partis de 22 23fr., descendaient à 5 7 fr.. les peaux exotiques,

de 28½ d., tombaient à 12 d, eif. Anvers. Toutefois, les cuirs exotiques sont restés chers par suite

de l'élévation du change et les achats sont restés fort limités.

De l'allure de la tannerie dépend nécessairement le commerce des écorces. Depuis le début de

l'année jusqu'en automne la botte de 25 kg. se vendait de 5 à 6 fr. prix qui est descendu dans la

suite à 4 à 5 fr. A partir du mois d'octobre les affaires en écorces ont été nulles. Actuellement, il se

trouve encore dans le pays une boite partie d'écorces invendues qui peut être évaluée à 350 400.000

bottes. Les exportations en Allemagne, très actives avant l'armistice, ont complètement cessé

depuis ce temps.

Les matières tannantes, assez élevées au début de l'année, sont descendues parallèlement avec

les cuirs verts, ainsi qu'il résulte de la comparaison ci-après

Valonnée mimosa mangrove

Extrait de châtaignier liquide

Extrait de Quebracho

liquide

100 fr.

Decembre

80 fr. les %

Les perspectives d'avenir sont indécises. Les besoins artificiellement comprimés, ne pour-

ront être différés indéfiniment et la reprise doit se faire tôt ou tard. Actuellement, la tannerie

traverse une crise très aiguë. Des pays qui nous entourent, l'Allemagne seule achète encore, mais

par suite du change défavorable les prix obtenus sont peu rémunérateurs.

Toutefois, la tannerie luxembourgeoise est eu train de développer ses installations et son

outillage. Deux sociétés procèdent à des agrandissement assez considérables et il est a prévoir

qu'avec la reprise des affaires la tannerie prendra une place plus importante parmi les industries

du pays.

Il y a lieu de noter aussi que la cordonnerie avait à souffrir des fortes importations de chaussures

françaises et belges ainsi que des nombreux achats des particuliers en Allemagne; elle était limi-

tée en majeure partie aux ressemelages et aux réparations.

Ganterie.

La situation lamentable dans laquelle se débat la ganterie depuis 1914, au lieu de l'améliorer,

n'a pas encore subi de changement.

La ganterie luxembourgeoise s'est toujours fournie de peaux brutes sur le marché allemand.

Ayant acheté, l'année passée, différents loin de peaux en Allemagne, le Gouvernement allemand

se refusait d'en autoriser la sortie, et ce n'est qu'à la suite de longs pourparlers de la part du Gouver-

nement luxembourgeois qu'il a fini par donner son consentement à laisser sortir une partir de ces

acquisitions, soit 65.000 peaux. Au demeurant, ces peaux étaient frappées à la sortie d'une taxe

d'exportation de 200.000 marks, somme qui dépasse le double des prix d'achat avant la guerre.

Ce prix onéreux des peaux brutes ajouté aux salaires et au prix élevé de toutes les matières

nécessaires a fait mouler le prix du produit fini. La conséquence en fut que, les acheteurs se reser-

vant, les commandes faisaient complètement défaut. A peine la fabrication avait elle repris pen-

dant quelques mois sur une échelle restreinte que le travail a dû être suspendu de nouveau.

C'est là le bilan attristant d'une industrie, une des plus anciennes de ce pays, et qui fut jadis

une des plus florissantes.

Brasserie*

La production de la bière renseigne la progression suivante pour les trois dernières année

50.000 hl., soit 16%.

1919 100.000 hl., soit 32‰.

175.300 hl., soit 56% de la production normale.

la production moyenne des années 1913 et 1914 s'étant élevée à 315.000 hl.

De la comparaison de ces chiffres il résulte que la production de la brasserie luxembourgeoise

a sérieusement augmenté en 1920. Néanmoins, les résultats financiers de cette industrie ont été

peut satisfaisante le prix de revient de la bière ayant augmenté dans des proportions inquiétantes

par suite de la hausse croissante des matières premières, des frais généraux ainsi que du relève-

ment très considérable des droits d'accise, alors que le prix de vente restait stationnaire. A l'heure

actuelle, la situation ne s'est pas encore améliorée.

Les exportations en 1920, par suite de la forte majoration des droits d'entrée, portés de 5 fr.

à 30 fr. en Belgique, étaient presque nulles. Une prompte réalisation de l'union économique serait

dune à désirer.

Distillerie.

Pendant l'année 1920, 8 distilleries ont travaillé 15,415 kg, de betteraves (déchets, pulpes,

etc. 12.300 kg, de maïs et 7650 kg, de pommes de terre impropres à la consommation et produit

5150 litres d'alcool pur.

Le nombre des distilleries travaillant des fruits était de 1147. Ces établissements ont travaillé

ensemble 118,300 hl. de huit et produit 233.185 litres d'alcool pur.

La loi du septembre 1919 à fixé à partir du 1er octobre 1919 le droit de consommation de

l'eau de vie à 10 fr. par litre d'alcool pur.

Industrie textile.

Le premier mot de l'année 1930 étaient certainement favorables pour l'industrie textile. Les

vente étaient facile et rémunératrices. Au moi de mai le marché s'alourdirait à la vague de baisse,

en

important

provisoirement

de toute les branche de l'activité économique,

déterminatrice

grève des acheteurs. La situation empirait rapidement. Les

deux derniers

mois

étaient

franchement

mauvais et il est resté

stock à la

fin de l'année.

La majeurs partie de la production indigène resta dans le pays même où les besoins de la popu-

lation étaient très réelle alors que les magasins étaient vides. Les exportations se heurtaient à des

difficultée

très

serieuses,

presque

insurmontable.

A partir du 18 avril, les expéditions en Allemagne

étaient

soumise

à

une

une

d'importation

qui était

toujours

refusée,

La

clientèle

d'Alsace-Lor-

raine, par suite de l'augmentation des droits d'entrée de 8 fr. à 9 fr. était perdue, la clientèle an-

glaise de son côté, se refusait au de prendre livrait un de commandes en note.

Au début de l'année, les

matières

premières

étaient au même

prix que pendant le dernier

semestre de l'année passée. A partir du mois de mars par , suite du cours élevé du change sur l'An-

gleterre et l'Amérique, les

prix des laines et entours montaient rapidement. Le coton des Indes,

de 4,35 fr. en janvier achemina vers 8 80 fr., pour redescendre jusqu'en décembre à 4,66 fr. Les

cotons

d'Egypte et

d'Amérique

suivaient

le même mouvement, les laines qui étaient montées de

35 fr, à 40 fr. se retrouverait fin décembre à 22 fr.

La demande en bonneterie était n e forte par

continuation. L'industrie luxembourgeoise aurait

pu

livrer de quartier beaucoup plus importantes en Angleterre jusqu'au mois d'août s'il lui avait

été possible de livrer plus rapidement. Mais la production était trop restreinte. Des arrêts sont

survenus à différentes reprises dans les productions, les articles nécessaires à la confection : dentelles,

fils à coudre, boutons, etc. étant introuvables.

L'année 1921 s'est ouverte nous des auspices peu encourageants. Alors que les magasins de

gros sont encombrés de marchandises, les acheteurs se réservent toujours dans l'espoir que la baisse

dos prix s'accentuera davantage.

Office des tissus. — L'Office des tissus cessa ses achats avec l'armistice, se bornant, depuis a

écouler les stocks en magasin. La liquidation était virtuellement terminée vers fin mai 1920.

Créé on 1917, cet organisme a puissamment contribué pendant les deux dernières années de

la guerre, à atténuer la crise de l'habillement qui prenait alors un caractère alarmant. Il renseigne

un chiffre d'affaires total s'élevant à 15.575.896 fr.

Commerce des chiffons. — Grâce à l'importation de quantités considérables de chiffons non

triés, cette branche a pu occuper son personnel pendant l'année entière, Tous nos chiffons, faute

d'acheteurs à l'intérieur, ont dû être exportés. Les prix, en hausse continuelle, avaient fini par at-

teindre un niveau inconnu jusqu'alors; la hausse se continuait jusqu'au mois de novembre où

commença la baisse qui faisait des progrès rapides vers la fin de l'année.

Les perspectives pour l'année 1921 sont inquiétantes. Tout laisse prévoir que la baisse déve-

loppera trop vite en comparaison des autres prix. Une crise, dangereuse aussi bien pour les petits

chiffonniers que pour le commerce de gros, est inévitable. La diminution des exportation se réper-

cute déjà sur l'occupation des ouvriers.

Industrie des tabacs.

Les ventes, qui restaient limitées au Grand-Duché, ont conservé une allure courante et les

produits ont été écoulés au fur et à mesure de la fabrication.

D'après les statistiques de la douane il est entré en 1920 657.300 kg. de tabacs en feuilles.

Comme la production des cigarettes s'est élevée à 101,255.000 cigarettes, correspondant à l'emploi

d'environ 107.300 kg. de tabacs bruts, il est resté une quantité disponible de 150.000 kg pour la

fabrication des tabacs à fumer, y comprise une quantité relativement fait le pour la confection de

cigares. Ces chiffres correspondent à la consommation du pays des exportations n'ayant pas été

faites pendant cette année.

Les prix de production et de vente renseignent une augmentation depuis le moi

de juillet

comme conséquence du relèvement des droits d'entrée sur les tabac, bruts. A partir du 33 min. les

droits de douane ont été majorés comme suit

Tabacs bruts en feuilles

Tabacs en feuilles, écôtés

Tiges (côtes) de tabac

Cigares

Cigarettes (outre le droit d'accise)

Tabac à fumer coupe fine (outre l'accise)

Tabac à fumer coupe grosse

Ancien tarif.

fr.

» 100

» 700

Nouveau tarif.

fr. 290 les (…) kg.

Vers la fin de l'année, les prix des tabacs bruts montraient une tendance à la baisse, motivée

par la mévente des stocks dans les pays producteurs et l'abstention des acheteurs qui trouve son

explication dans les cours onéreux des devises étrangères, spécialement du dollar et du florin hollan-

dais. La baisse des prix cependant n'était pas suffisamment prononcée pour compenser les cours

élevés des devise.

La fabrication pour le besoin de la consommation intérieure n'a pas rencontré de difficultés,

mais en présence des incertitudes dont s'entoure notre avenir économique une extension des dé-

bouchés n'a pu être tentée. L'outillage suffisait largement aux besoins de la production; la néces-

sité de l'acquisition de nouvelles machine actuellement hors prix, ne s'est pas présentée.

Il n'y a pas de variations à signaler dans le personnel, qui a été régulièrement occupé. Les

salaire se ont maintenu au même niveau, sauf le majorations pour le pain cher. Le recrutement

de la main d'œuvre a été facile.

Imprimerie.

La situation satisfaisante que nous avons constatée pour l'année 1919 s'est continuée jusqu'à

la fin de l'automne 1920 où les répercussions, encore anodines il est vrai, de la crise générale com-

mençaient à se faire dans l'imprimerie. Vers la fin de l'année, les prix, bien tenus jusque-là,

suivaient la légère baisse du papier qui se manifestait à cette époque.

Le personnel à l'exception des sans travail professionnels a été régulièrement occupé. La

progression des salaires, nécessiter par l'augmentation assez sensible du coût de la vie, obéissant;

d'ailleurs à la pensée de salaire en général, s'est fortement accentuée en 1920, Indépendamment

de l'indemnité de renchérissement mensuelle de 80 h, ainsi que du supplément pour les enfants

au dessous de seize aux qui ont été maintenus, les salaires ont été majorés à trois reprises différentes

de 1,50 fr à partir du 1er janvier, de 1.50 fr. à partir du 1er avril et de, 2 fr. à partir du 1er octobre.

Le minimum de salaire, qui était de 5,50 fr. en 1911 et de 16,90 fr, en 1919, a dépassé 20 fr. en 1920.

Il n'y a guerre de modification à signaler dans la situation des divers compartiments de cette

industrie

qui est restée sous l'entière dépendance des prix exorbitants des papiers et du relève-

ment considérable des salaires.

Le livre, qui est toujours néglige, ne parvient par la lutte contre la concurrence désastreuse

des imprimeries allemandes qui s'exerce librement ici favorisée par le bas cours du mark, et contre

laquelle aux imprimeries réclament vainement

une protection douanière efficace.

Le journal, qui se trouve depuis quelques années dans une situation assez précaire, est aux

prises avec des difficultés, toujours nouvelles, Alors que le prix du papier a plus que décuplé et

que le salaires ont quadriplé, les prix des abonnements, même après le relèvement des tarifs

postaux qui ont été doublés, atteignent à peine le double des prix

d'avant-guerre.

Le labeur de ville reste limité au strict nécessaire. Les lettres de faire part, parmi lesquelles

les avis mortuaires en particulier alimentaient autrefois en compartiment de fortes commandes,

sont

généralement

remplacées

par

des

annonces.

Le chômage de la papeterie de Manternache, en présence de la situation si difficile qui perdure

sur le marché du papier, est certainement à déplorer.

Brosserie.

Le revirement économique succédant à la guerre a créé de très sérieux embarras à la brosserie.

Alors que l'Alsace-Lorraine formait autrefois son principal débouché, cette industrie est limitée

essentiellement au marché intérieur aujourd'hui: la frontière allemande lui est fermée, des droits

de douane très élevés ne lui permettent plus de travailler le marché français et le marché belge

ne lui offre que des ressources fort aléatoires.

La brosserie, qui occupe à Larochette une centaine d'ouvriers et qui est outillée de manière

à pouvoir couvrir en une semaine les besoins de la consommation nationale pour une une année entière,

se voit dans l'alternative de se créer des débouchés dans les pays d'outre-mer un de réduire sa pro-

duction. Pendant le deuxième semestre cette branche était assez bien occupée par des ordres d'An-

gleterre, mais la crise mondiale lui a fermé ce marché et elle travaille en stock depuis le début de

l'année en cours.

Horticulture,

L'année 1920 a amené une reprise des exportations de rosiers, mais dans de modestes propor-

tions. Les porte-greffes étaient rares après l'armistice et il était difficile de s'en procurer en quantités

suffisantes, de sorte qu'il faudra encore plusieurs années avant que la culture soit de nouveau en

plein rapport.

Quant aux pays d'exportation, la client

d'Allemagne,

d'Autriche, de Russie ainsi que des

pays d'Orient est perdue pour nos rosiéristes à cause du change déplorable; pour les exportations

d'outre-mer nous manquions surtout des marchandises préférées par les clients de ces pays Quoi-

que les rosiéristes aient travaillé sans grands bénéfices, ils ont néanmoins repris l'espoir en voyant

de nouveaux débouchés s'ouvrir à leurs produits. Les transports se faisant avec de longs retards,

ont été très difficiles, de sorte que bien des envois se sont perdus en route ou sont arrivés en fort

mauvais état.

L'arboriculture a eu un débouché suffisant dans le pays même et à des prix rémunérateurs,

de même que la culture des fleurs dont le goût va se développant de jour en jour parmi nos natio-

naux.

Les maraîchers, habitués depuis la guerre à produire en masse des légumes, continuent dans

cette voie, de sorte que pendant toute l'année nos marchés sont abondamment fournis de légumes

de première qualité, vendus, il faut le dire, à dos prix raisonnables et quand même rémunérateurs

pour les producteurs.

Conserves de légumes.

L'industrie des conserves de légumes a été sollicitée par les même influences qui ont amené la

réduction signalée pour les années précédentes. La production est restée stationnaire; elle s'est élevée

à 385.000 litres. Les prix n'ont pas varié. Si les ventes renseignent une allure courante les expédi-

tions ont été retardées par la crise générale. Les prix de tous les articles nécessaires (…) semences

houille,fer blanc etc. — se sont maintenus aux niveaux élevés de l'année précédente.

Le nombre des ouvriers ci ouvrières a oscillé entre 30 à 40, qui ont travaillé régulièrement

pendant la bonne saison. Les salaires sont en augmentation de 10%, La main-d'œuvre féminine

indigène s'est dérobée presque complètement et a dû être remplacée par la main-d'œuvre flamande.

Meunerie.

En 1920, la meunerie travaillait encore pour le compte de l'État, lequel, comme les années

précédentes, avait confit que tous les blés pour la panification. La distribution des Farmen et den

issues était faite pat l'Office d'achat et de répartition.

Quoique la récolte indigène fût supérieure à celle des années précédentes, l'État a dû importer

de fortes quantités de froment, de seigle et de farines exotiques qui nous étaient livrées par la

«Commission d'achat de blés exotiques à Anvers» resp. par une corporation d'anciens négociants

et meuniers de cette place dite « Groupement des grains » .

La

culture

indigène

à

fourni

8.207.548

kg.

L'État a

imputé

9.716.349

kg. de froment et 200,000 kg. de seigle. La

meunerie avait donc à travailler au total 18.123.997 kg. de froment, méteil et seigle, quantité supé-

rieure de 3.202.243 kg. à celle de l'année précédente, mais insuffisante pour assurer une marche

régulière de la meunerie, insuffisante encore pour la consommation indigène. Pour y suppléer,

l'État importait 3.750.000 kg. de farine exotiques.

Le taux d'extraction des farines était fixé par l'État comme suit : de septembre à mi-mars à

75%, de mi-mars à fin juillet à 85% et, à partir de cette date jusqu'à la fin de l'année, à 80%. Cette

augmentation déviation

des

farines

imposait

en raison de la rareté et des prix excessivement

élevé de blés exotique les quels variaient entre 150 et 200 fr., alors que ceux des farines impor-

tées oscillaient entre 230 à 360 fr. les % kg.

Le blé indigène, confisqué pour le compte de l'État, était fixé à 75 fr. pour le froment, à 65 fr.

pour le règle pour le méteil, il variait avec le pourcentage de froment.

La qualité du blé indigène était assez bonne. Néanmoins, à cause du manque de fongicides,

nos culture autours n'ont pu traiter les blé des semailles comme d'habitude avant de les mettre en terre.

La conséquence en fut que de fortes quantités de ce blé étaient chargés de boules noires blés

mouchetée qui donnaient nécessairement une farine défectueuse.

Comme les stock de blé étaient assez limités, à Anvers, il fallait recourir à l'importation de

farines américaine et belge. Il devait en résulter non seulement un ralentissement de la fabri-

cation mars un arrêt complet de nos établissements pendant plusieurs mois. Malgré ces chômages

forcés, les meuneries devaient se tenir toujours à la disposition du Gouvernement; elles étaient

obligés au de gardes tout leur personnel à des salaires en forte hausse.

En présence de charge toujours grandissantes auxquelles la meunerie avait à faire face pendant

l'exercice écoulé elle a travaille sur bénéfice mon avec perte. Les perfectionnements de l'outillage

étaient impossible à cause des prix exorbitants demandés par les constructeurs.

Viticulture et commerce des vins,

(Rapport présenté par la Commission de viticulture.)

Les conditions atmosphériques en 1920 ont été généralement favorables à la végétation de la

vigne. L'aoûtement du bois n'a été nulle part enrayé par les gelées printanières, la floraison s'est

trouvée heureusement activée par les chaleurs intenses et continues du mois de juin de sorte qu'elle

a été près d'être achevée un peu partout vers la St.-Jean. Si la température froide de la seconde

moitié d'août a pu faire naître des appréhensions sur la qualité de la récolte future, les jours élé-

ments et ensoleillés de septembre ont hâté visiblement la véraison du raisin. Il faut regrettes que la

pourriture ait fait une attaque fort intempestive dans beaucoup de districts, de sorte que les ven-

danges ont dû être avancées sensiblement dans ces régions ce qui n'a pas laissé d'influencer, dans

une certaine mesure, la qualité du produit.

Vers la Toussaint, la récolte était entièrement rentrée et elle a été d'une abondance dépassant

de beaucoup les prévisions. La statistique dressée par les soins du commissaire de surveillance

dénote un total de 17.000 foudres environ, ce qui, hormis l'année 1915, représente le plus gros ren-

dement enregistré à la Moselle de mémoire d'homme.

La qualité des moûts accuse de curieuses variations. Les côtes où prédomine le «Riesling»

ont fourni un vin fin, pétillant, faisant ranger les «1920» parmi les crus de marque de notre Mo-

selle. Au contraire, la constitution des produits provenant den vignes moins favorisées par le soleil,

est plutôt médiocre. Néanmoins, en règle générale, les vins de l'année méritent d'être appréciés

comme une boisson de table agréable et hygiénique. D'après les analyses faites par le controleur

des vins et le chimiste du laboratoire, la densité constatée par l'aréomètre d'Oechsle oseille entre

52 et 90 degrés. L'acidité va de 10,3 à 15,1 ‰.

Si la récolte a été copieuse et satisfaisante à la fois comme qualité, pur contre l'écoulement

des vins est presque entièrement paralysé depuis une série de mois. Les celliers des viguerons se

gorgent de vins, étant donné que les stocks logeant encore à la Moselle sont près d'atteindre au

total 25.000 foudres de mille litres. Comment trouver le débouché pour ce trop plein de vins ?

L'Allemagne qui, dans le temps et jusqu'au moment de l'armistice, achetait presque intégralement

les plus fortes récoltes, enlèvera à peine les 5000 foudres dont l'entrée en franchise de droits lui est

imposée par le traité de paix. Au 1er mai, des licences d'exportation ont été octroyées pour 3880

foudres au total. Le marché belge nous restera sans doute fermé jusqu'à la conclusion d'une union

économique que nous espérons prochaine. Il ne rente donc, provisoirement, que la consommation

au pays même. Le débit du « Grächen» tend, il est vrai, à augmenter assez considérablement par

suite des bas prix et de la qualité souvent supérieure. La fabrication de vins mousseux mise en

œuvre par plusieurs firmes, décongestionnera, nous l'aimons à croire, la Moselle jusqu'à un certain

point. Pourtant, et bien que les gelées du dernier mois aient dès maintenant anéanti la majeure

partie de la prochaine récolte, le commerce des vins est encore très peu animé à l'heure ou s'écrivent

ces lignes.

Ainsi qu'il résulte de l'exposé qui précède, le jeu de l'offre et de la demande est bien défavo-

rable au vigneron et on comprend aisément, dès lors, que les cours du vin aient encore sensiblement

fléchi, passé l'automne dernier. Les prix ont suivi depuis le mois d'octobre 1920 une ligne d'abord

ascendante, puis rapidement descendante en janvier et février, pour en arriver à un véritable point

mort au

mois

mars.

Vu le manque de vaisselle vinaire, une forte quantité de moûts a été enlevée

du pressoir au prix de 1000 1100 Fr. En décembre, les vins appartenant au

contingent

d'expor-

tation cotaient jusqu'a 1500 fr. les 1000 litres, et ne valaient plus que 1000

1200 fr. en janvier et

février. Les crus de marque recherchés par les hôteliers et cafetiers du pays se payaient de 1800 à

2000 et même 2500 fr. Seulement, n'oublions pas que la culture de ces vins est bien plus dispen-

dieuse et le

rendement

moins

productif.

Apres tout cela, il faut se demander non sans angoisse ni notre viticulture sortira indemne de

cette crise de mévente dont elle se trouve accablée par la conjoncture malencontreuse du moment.

Le tableau ci après renseigne, sur la base du recensement officiel opéré par le commissaire de

surveillance pour la viticulture, les produits des vendanges dans les différentes localités

Commune

Bous

Burmerange

Betzdorf

Dalhem

Echternach

Flaxweiler

Grevenmacher

Lenningen

Manternach

Mertert

Mompach

Mondorf

Remerschen

Remich

Section

Bous

Erpeldange

Rolling-Assel

Burmerange

Elvange

Emerange

Mensdorf

Dalheim

Welfrange

Echternach

Beyren

Flaxweiler

Costingen

Niederdonven

Oberdonven

Grevenmacher

Canach

Lenningen

Lellig

Manternach

Munschecker

Mertert

Wasserbillig

La commune

Ellange

Mondorf Altwis

Remerschen

Schengen

Winkrange

Remich

Nombre de foudres

par

localité

237 foudres

1,205

commune

1.132

1, 205

2,462

Commune

Rosport

Schuttrange

Stadtbredimus

Vianden

Waldbredimus

Wellenstein

Wormeldange

Section

Girst

Hinkel

Rosport

Uebersyren

Schrassig

Greiveldange

Stadtbredimus

Vianden

Ersange

Trintange

Rœdt

Waldbredimus

Bech-Kleinmacher

Schwebsange

Wellenstein

Ahn

Ehnen

Machtum

Wormeldange

Oberwormeldange

Nombre de foudres

par

localité

57 foudres

0,165

1,649

1,401

Total

commune

1,204

0,465

3,917

3. 015

17.132.465

Vins

mousseux.

L'établissement E. Mercier & Cie renseigne

pour

l'année

de

vente

de

254.(…)35/1

95.115/2 bouteilles, atteignant presque le double de

celles

de

l'année

précédente.

L'augmentation

provient de ce que l'établissement n'a été véritablement ouvert qu'a partir du moi de main 1919.

Les prix de vente n'ont pas changé.

Les vins expédiés en 1920 proviennent du stock d'avant guerre. La plus grande partie a été

exportée en Belgique, mais pour des raisons particulières les expéditions pour ce pays se sont faites

directement d'Epernay à partir du mois d'octobre.

Le prix des vins de la dernière récolte a été très élevé en Champagne, la qualité étant bonne et

la plupart des maisons ayant épuisé leurs stocks pendant la guerre. Les bouteilles vides, très chère

au début de l'année, ont considérablement baissé dans les derniers mois. Les prix des matières

premières nécessaires à la fabrication et à l'emballage sont restés élevés. La fabrication s'est faite

dans des conditions normales. Pour le tirage effectué cette année l'établissement a utilisé une ma

chine à boucher automatique réduisant considérablement la main d'œuvre nécessaire.

La maison a occupé en moyenne 40 ouvriers et 30 femmes, ces dernières employées en grande

partie au rinçage des bouteilles vides usagées dont elle a expédié

plusieurs millions à Epernay

En 1920 deux nouveaux établissements se sont créés pour la fabrication des vins mousseux.

Etablissement

thermal

de

Mondorf-les-Bains.

Le nombre des baigneurs de la saison 1920, la première saison normale depuis la guerre, a été

de 1178. Ce nombre se répartit sur les nationalités des baigneurs comme suit: Luxembourgeois 631.

Français 133 (dont 260 Alsaciens Lorrains et 3 Algériens), Belges 358, Allemands 37, Hollandais 10,

Anglais 4, Espagnols 4, Suisse 4. La colonie thermale pour enfants a compté 48 garçons et 55 fillettes.

Les opérations thérapeutiques se sont élevées au chiffre de 25,346, se répartissant comme suit

bains de toutes espèces 12.944, douches 3905, sudations 1213, électrisations 235, massages 4137,

injections et irrigations 533, inhalations 873, pulvérisations 1506.

Le montant des recettes des différents ordres s'établit ainsi: cartes de baigneurs 11,013,75 fr.,

cartes d'abonnement aux concerts 1980 fr., cartes d'entrée au parc 22.247 fr., canotage 1128,75 fr.,

bains, douches, massages, opérations thérapeutiques 41,156,50 fr., frais de cure payés par les éta-

blissements

d'assurance

pour

leur

affiliés

1773,50

fr.,

vente

de

l'eau

minérale

18,647,95

fr.,

pro-

duits des concerts et divers 15,672,55 fr., soit au total 113.620 fr.

Industrie du gaz. Marché du combustible.

Pour refaire les provisions épuisées par la guerre, le concours de tous les continents était né-

cessaire.

Le

besoins

extraordinaires

éliminaient

les

lois

de

la

concurrence,

et

chacun

voulant

profiter

de

la

situation

exceptionnelle,

les

prix

s'avançaient

à

des

niveaux

fantastiques.

Ce

mouve-

ment s'observant surtout ou le marché du charbon: l'Amérique dut subvenir en partie aux besoins

européens, mais les charbons américains coûtaient le prix énorme de 4 à 5000 fr.

La France devenue propriétaire des mines fiscales de la Sarre, n'était pas en mesure de cou-

vrir

intégralement

les

besoins

de

l'intérieur.

D'une

partie

du

pays,

surtout

le

littoral,

dut

s'appro-

visionner

en

charbons

américains.

Il

en

résultait

cette

anomalie

qu'une

partie

de

la

population

française

devait

acheter

des

charbons

à

fr,

tandis

que

la

région

de

l'Est,

rapprochée

des

charbonnages ne les pavait que 1000 fr. les 10 tonnes.

Pour

rétablir

l'équilibre,

l'État

français

prélevait

sur

les

charbons

provenant

de

la

Sarre

une

taxe dite taxe de péréquation que l'élevait jusqu'a 150 % du prix du charbon et était destinée à

fournir

une

subvention

aux

preneurs

de

charbons

américains,

pour

leur

permettre

de

soutenir

la

concurrence

des

industriels

pourvus

de

charbon

sarrois.

La

taxe

suivait

de

près

les

mouvements

du marché ainsi qu'il résulte du tableau ci-après

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet du 1er au 15.

Juillet du 1er au 31.

Août

45 fr.

150 % du prix d'achat, celui-ci s'élevant à

150 %

125 %

135 %

100 fr.

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

95 % du prix d'achat, celui-ci s'élevant à

85 %

85 %

85 %

123 fr.

A tout moment les charbons de la

Sarre

furent grevés de nouvelles charges par l'État luxem-

bourgeois qui prélève un droit de douane de 15 fr. par wagon, par l'État sarrois qui les frappe d'un

droit de sortie de 20 % , et par les chemins de fer qui augmentent sans cesse leurs tarifs. L'effet

pratique de toutes ces mesures fiscales se résume dans un prix de revient fabuleux du charbon de

la Sarre qui, au plus fort de la taxe de péréquation, s'élève à 3000 fr. le wagon.

Les charbonnages privés en territoire lorrain, pour

des

motifs politiques probablement res-

taient exempts de la taxe de péréquation,

les

tarifs

des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine

étaient moins lourds aussi. Les charbons de la Lorraine nous revenaient donc a des conditions beau-

coup plus avantageuses: rendus à pied d'œuvre ils coûtaient environ 1700 fr.

L e Bureau économique de l'État continuait à faire la répartition de tous les arrivages des-

tinés à l'industrie et au commerce. Les charbons lorrains et de la Sarre étaient répartis également

entre les divers consommateurs pour éviter que tel

consommateur

n'accaparât

le

charbon

lorrain

abandonnant à tel autre le charbon sarrois qui coûtait

près du double. Ainsi le charbon à gaz coû-

tait, au moment de la plus forte hausse, en moyenne 2300 fr. Mais ce prix

ne subsistait que

quelques mois; la moyenne de l'année pour l'usine municipale de Luxembourg ressort à 1887,38 fr.

les 10 tonnes rendues à pied d'œuvre.

Il nous paraît intéressant de donner ici un tableau comparatif des prix du

charbon, le pain

noir de l'industrie, pendant les douze dernières années

20 00 fr. la tonne.

19 50

19 50

17 87

17 87

17 87

19 12 fr. la tonne.

21 87

23 12

15 18

66 37

76 50

188 40

Le chiffre concernant 1920 comprend également

les frais accessoires qui, précisément, déter

minaient les charges énormes et obéraient toutes les industries, en particulier les usines à gaz.

Cette élévation subite du prix du charbon jetait le

désarroi

dans

l'industrie du gaz. Les usines

dont le contrat de concession portait une échelle mobile adaptant

les

prix

du gaz à ceux du char

bon étaient les mieux placées. Cette échelle, appliquée

avec discernement, leur garantissait un prix

équitable couvrant les frais d'exploitation et tour assurait un bénéfice

raisonnable. Mais certaines

d'entre elles poussaient trop loin l'application de cette disposition. Dans les localités où le contrat

de concession ne portait pas la clause charbonnière, les passions politiques où la crainte de l'élec-

teur amenaient les administrations à refuser aux usines de gaz et d'électricité les tarifs nécessaires

à la continuation de l'exploitation. Ces procédés anti-économiques furent la ruine de certains éta-

blissements qui épuisaient leur crédit dans des conditions impossibles.

Pour concilier

ces

intérêts

opposés,

le

Gouvernement institua

une

commission

qui devait

guider

les

administrations

communales

dans

leurs

négociations

avec

les

usines.

Mais

cette

institu-

tion, dépourvue de toute sanction, se vit réduite à

l'impuissance

quand

les

intéressés

affectaient

de se retrancher derrière les prétendus principes de droit en contradiction avec ceux de l'équité.

Les

usines

communales

pouvaient

plus

facilement

adapter

leur

tarif

aux

fluctuations

du

marché

en calquant leur prix de vente sur le prix de revient.

La ville de Luxembourg seule a cru pouvoir se départir de ces principes économiques. S'agis-

sait-il

de rendre par

des

prix

dérisoires la fusion plus séduisante aux populations des territoires

limitrophes

?

La

fusion accomplie, les prix s'avançaient brusquement le 1er juin 1920 de 25 cen-

times à 60 centimes le cbm., et le 1er octobre, à 80 centimes. Malheureusement , cette augmen-

tation

vint

trop

tard

pour

enrayer

les

pertes

considérables

qui

devaient

résulter

d'une

telle

poli-

tique. Le bilan de 1920 renseigne une perte de 657,000 fr. alors que les années 1918 et 1919 où il

fallait ménager également l'électeur avait déjà donné une perte de 745,000 fr. Ainsi la fusion a

causé, rien que pour le service du gaz, une perte nette de 1,400,000 fr.

Les résultats de l'exploitation de l'usine n'ont pas été satisfaisants non plus. La tonne de char-

bon n'a donné que 264 cbm. de gaz; à

cette

production insuffisante est venue s'ajouter une perte

de 18,14‰ de sorte que la tonne de charbon ne donnait que 216 cbm. de gaz utilement vendu. La

production totale de l'année a été de 3,429,690 cbm. La majoration subite du prix du gaz survenue

à l'approche de l'hiver n'a pas manqué de se réperenter sur le débit qui, par le fait, a subi pendant

les derniers mois de l'exercice une réduction d'environ 30 à 35 %.

Les

prix

excessifs

du

charbon

avaient

pour

conséquence

naturelle

une

augmentation

corres-

pondantes de ceux du coke qui se vendait au plus fort de la hausse à 1800 fr. le wagon. Mais l'hiver

exceptionnellement

doux

permettait

aux

consommateurs

de

faire

des

économies

appréciables

sur

le combustible et ils n'avaient pas trop à souffir ainsi de la hausse énorme. Un manque de com-

bustible n'a été constaté nulle part.

Le

marché

du

goudron

fut

très

rémunérateur

parce

que

les

prix

suivaient

ceux

du

charbon.

Le goudron se vendait au prix maximum de 45 fr. les % kg. La production totales s'élevait à 720,000

kg.

soit

%

de

la

consommation

de

charbon.

Commerce de gros et de détail.

Le

début

de

l'année

a

vu

disparaître

en

majeure

partie

les

entraves

administratives,

survivantes

de

la

guerre,

qui

s'opposaient

au

libre

développement

du

commerce.

L'allure

des

affaires,

à

cette

époque,

laissant

entrevoir

un

prompt

retour

à

une

situation

normale.

Mais

cette

année, qui s'était ouverte sur les espoirs, très fondés en apparence, devait finir dans la marasme.

Denrées

coloniales.

Les

approvisionnements

se

faisaient

sans

difficultés.

Comme

beaucoup

de denrées de grande consommation sont importées par les ports français ou belges, la Belgique

et la France facilitaient dans la mesure du possible leur passage en transit. Au demeurant, les deux

pays

accordaient

très

libéralement

les

licences

d'exportation

pour

certains

articles

de

leur

propre

fabrication pour être agréables à notre commerce.

Les prix ont montré une certaine stabilité jusqu'à la fin du mois de mars. Avec le mois d'avril,

une tendance irrésistible à la baisse commençait à se dessiner dans cet tains

articles;

elle

devenait

assez sensible dans le courant du mois de mai, surtout pour les articles de

première

nécessité

comme

les cafés, les huiles, les comestibles et le saindoux. Le second

semestre apporta une chute plus

rapide des prix.

Alarmés par les pertes qui s'annonçaient de jour en jour plus considérables, les maisons de gros

cherchaient à écouler leurs stocks, opération d'autant plus difficile que

les

défaillants

cherchaient

à vendre à leur tour, et les consommateurs, à épuiser leurs réserves. De plus, le commerce de gros

aussi bien que le détail avaient à lutter contre la concurrence acharnée des

coopératives

montées

par les masses ouvrières. Les grandes sociétés industrielles, à leur tour, avaient créé avec des capi-

taux importants des magasins de vente pour les articles de première nécessité et organisé même

un bureau central pour la vente en gros des denrées coloniales. Il va de soi que le commerce indigène

avait à souffrir de cette

concurrence

extrêmement

puissante.

Les médiocres bénéfices, réalisés à force d'énergie et de travail

inlassable, ont été fortement

diminués par l'exagération de tous les frais généraux indistinctement, tels que frais de transport,

droits d'entrée sur certains articles, salaires et appointements

en

forte

augmentation,

etc.

Parmi

ces frais, les impôts de toute sorte prennent une place

toujours

plus considérable. Toutefois, le

commerce des denrées coloniales est entré

dans

l'année 1921, fermement résolu à maintenir ses

positions en prêtant l'oreille aux appels de l'avenir et en s'associant au progres.

Quincaillerie. — Le commerce des quincailleries et articles de ménage montre un développe

ment analogue. La baisse, particulièrement forte, a atteint

jusqu'a 60 % des prix atteints anté-

rieurement.

Tissus. — La vente en gros des tissus était très forte au début de l'année. A partir du 18 avril

les importations en Allemagne étaient interdites; pour les tissus coton le

gouvernement

allemand

délivrait de rares licences

d'importation

qui

étaient

régulièrement

refusée

pour

les

tissus

laine.

Nos maisons étaient donc limitées à la clientèle indigène,

vivement

sollicitée

d'ailleurs

par

les

maisons françaises et belges désireuses de se débarrasser ici de leurs stocks qu'elles pouvaient im-

porter en franchise de droits

d'entrée tandis que les frontières françaises et belges nous étaient

virtuellement fermées par les droits d'entrée prohibitifs.

Les maisons de gros n'ont pu vendre que des quantités insignifiantes et à des prix les laissant

en perte. Leur situation n'est donc pan enviable et rien ne permet

d'escompter un revirement

proche en faveur des vendeurs. Le détail, à son tour, continue à être vivement affecté par la

réserve des consommateurs.

Chaussure. — La chaussure, après un début

d'année très encourageant, fut atteint au prin-

temps par la crise provoquée par la réserve

des

consommateurs et entretenues par la campagne

violente qui était menée autour de la baisse. Le commerce

d'automne

restait

sans

entrain

et

les

prix de vente descendaient au-dessous des prix de revient grossi par notre change toujours défa-

vorable.

Dans les articles fourrés, par suite de la douceur de l'hiver,

la

situation

devenait

désastreuse

et le commerce était forcé de vendre à tout prix. En résumé, l'année 1920 a laissé la chaussure en

une position très difficile.

Assurances.

Au

cours

de

l'année

dernière

le

Gouvernement

a

été

d'un grand nombre de demandes

d'agréations formulées par des compagnies de toute nature, parmi lesquelles l'élément belge semble

nettement

dominer. C'est compréhensible, car ce n'est somme toute qu'une sanction de nos négo-

ciations en vue d'une union économique avec la Belgique.

Il y a lieu de faire observer que dans le compartiment des assurances il y avait toujours à se

réjouir d'une grande diversité de compagnies concessionnées, de façon qu'au point de vue consom-

mateur,

aucune

demande

de

nouvelle

arrivées

ne

s'était

fait

sentir.

Le

besoin

d'expansion

s'ex-

plique

par

le

perpétuel

accroissement

de

frais

généraux

des

compagnies

d'assurances,

lesquelles

recherchent, en compensation de ces plus grands frais, à relever le chiffre d'affaires. Ce contre-poids

évitera

toute

réperenssion

fächeuse

des

frais

généraux

sur

les

intérêts

des

actionnaires;

c'est

là

le point de

mire

de

tout

directeur

cherchant

à

consolider

sa

situation

devant

le

conseil

d'admi-

nistration.

Parmi le nouveaux venus nous avons assisté à la fondation de deux compagnies nationales

d'assurance

la

Luxembourgeoise

et

la

Nationale

Luxembourgeoise.

La

première

est

constituée

au capital de 1,200,000 fr. dont ¼ versé. Après à la constitution alors que la seconde annonce un capital

social de 3 millions dont (…) versé. Après avoir entendu à ce sujet la Chambre de commerce et le

Conseil

d'État,

le

Gouvernement

a

fait

sienne

l'appréciation

que

le

capital

social

devrait

atteindre

de nos jours au minimum 5 millions. C'était un chiffre usité chez les anciennes compagnies sérieu-

sement constituées et il faut actuellement tenir compte de la dépréciation de l'argent et en cocol-

laire de forte valeurs à assurer de nos jour.

Ces

deux

campagne

ont

été

autorisée

par

le

Gouvernement

à

commencer

leur

opérations

dans

le

Grand

Duché

en

assumant

l'obligation

formelle

de

porter

dans

un

délai

relativement

court le capital à 5 millions de francs. Cette mesure se trouve d'ailleurs dans l'intérêt des com-

pagne

en

question,

car

tout

propriétaire

sollicité

par

le

nouveaux

agents

s'enquiert

en

bon

pen-

de

famille de l'ampleur de l'entreprise à laquelle il doit confier une large part de son patrimoine.

Nous saluons avec sympathie cette première tentative de capitaliste luxembourgeois dans

le domaine de assurances, lequel était aux yeux du gros public de tous temps fort rémunérateur

pour

le

capitaux

engagés.

Nous

suivions

avec

intérêt

les

premiers

pas

de

ces

assureurs

natio-

naux

qui

pour

les

débuts

ne

s'esquissent

que

sur

le

terrain

«Incendie».

Pour

de

multiples

mo-

tifs

développe

dans

nos

rapport

précédent,

la

guerre

a

fait

enregistrer

dans

tous

les

pays

une

sensible

diminution

du

nombre

de

incendie.

La

compagnie

nationales

se

ont

donc

constituées

un

peu

tardivement,

elle

n'ont

pu

profiter

de

cette

période

de

prospérité

pour

l'assureur,

alors

qu'elle

pourraient

subir

ou

peu

avec

le

autres

assureurs

la

période

de

crise

quasi

inévitable,

Profitant du renchérissement provoqué par la guerre et renforcé sensiblement après l'armistice,

les assureurs concessionnés avaient remanie tout récemment les polices en cours pour une nouvelle

décade, de façon que pour les premiers exercices, les compagnies nationales ne pourront passer

Dans le courant de 1920 le département des finances a, sur de nombreuses demandes à l'in-

struction,

admi

aux

opérations

dans

le

Grand

Duché

trois

compagnies

étrangères,

chacune

dans

son compartiment spécial : Accidents, incendie et transports.

Tout comme les particuliers, les assureurs n'ont pas été épargnés par les convoitises fiscales.

La loi du 7 août 1920 portant majoration des droits de timbre

et

d'enregistrement est venue dou-

bler le droit d'abonnement au timbre des polices tout en rendant

l'abonnement

obligatoire,

alors

que la loi du 25 janvier 1872 avait laissé l'abonnement facultatif, ce qui permit surtout aux assu-

rances sur la vie de l'homme de réaliser des économies au simple timbrage des polices. Il y a lieu

de relever qu'aux termes de l'art. 27 de la loi luxembourgeoise du 16 mai 1891 sur la surveillance

des opérations d'assurances, toute stipulation par laquelle un

entrepreneur d'assurance met à

charge de l'assuré tout ou partie des frais de timbre ou autres impôts est nulle de plein droit. L'as-

sureur ne peut donc récupérer sur le consommateur cette nouvelle taxe. Malgré cette lourde charge,

aucune compagnie concessionnée n'a tenté, par un relèvement général des tarifs d'endosser aux

clients ces nouveaux droits venant s'ajouter au constant accroissement des frais généraux. Cela

prouve que les compagnies aiguillonnées par une âpre concurrence, vont jusqu'a la limite des sacri-

fices, avant de recourir au moyen radical d'un relèvement des taxes.

D'une façon générale, les affaires d'assurances ont continué à se développer sainement. L'assu-

reur contre l'incendie trouve encore à faire des relèvements chez certains clients qui avaient refusé

de toucher à leur contrat, les uns parce qu'ils avaient caressé en vain le rêve de voir revenir les

prix d'avant-guerre,

les

autres parce que leur budget n'avait

permis

plus

tôt l'admission d'une

nouvelle dépense.

L'assurance contre les accidente continue à trouver un sérieux appoint

dans

la

couverture

de la responsabilité civile des automobilistes, dont le nombre aurait actuellement

dépassé 1400.

Ce chiffre est dû à la mise en circulation de nombreux

camions

automobiles.

La

traction

animale

devient de plus en plus coûteuse et les commerçants avisés qui peuvent

réunir

le

prix

d'acqui-

sition, ont recours à ce moyen de locomotion qui ne consomme

qu'au moment de rendre des ser-

vices et offre l'avantage incontesté de l'économie du temps.

L'assureur transports et celui contre le vol se remettent avec plus d'ardeur au travail, car le

retour vers des rapports se rapprochant de la normale permettent

d'escompter des résultats meil

leurs, alors qu'aux exercices 1918 et 1919, même de

sensibles

relèvements

de

tarifs

étaient

resté

inefficaces dans le désarroi général créé par cette

malencontreuse guerre mondiale.

En 1920 nous avons pu assister à la fondation d'une

association

des

mandataires

généraux

de compagnies d'assurances

concessionnées

dans

le

Grand-Duché.

Ce

groupement

professionnel

n'a rien d'anormal à cette période de

syndicalisme. A première vue il pourrait alarmer le consom-

mateur qui pourrait redouter de cette nouvelle organisation un

relèvement des tarifs. Or depuis

six mois qu'existe ce syndicat, il n'a manifesté aucune velléité en ce sens. Il y a d'ailleurs à faire

observer que ce groupement embrasse les

mandataires généraux des diverses branches et que ce

n'est pas la réunion des agents généraux d'un seul compartiment des multiples sphères, incendie,

vie, accidents, transports, vol, grêle, etc.

A u surplus, les statuts de

l'association

nous

rassurent complètement. Ils renseignent en effet.

Arrêté du 20 mai 1921, concernant la publi- cation du rapport général de la Chambre de Commerce, pour l'année 1920, LE DIRECTEUR

Le rapport prémentionné sera

publié comme annexe au Mémorial.

Luxembourg, le 20 mai 1921,

Le Directeur général de l'agriculture,

de l'industrie et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Avis.

Règlement

communal.

En séance du 26 mars 1921 le conseil com-

munal de Clervaux a modifié les taxes d'eau

prévues par le règlement sur conduite d'eau

de cette localité. Cette modification a été

dûment approuvée et publiée.

Luxembourg, le 25 mai 1921.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique

Jos. BECH.

Avis.

Règlement

communal

En séance du 12 février 1921, le conseil com-

munal de Diekirch a édicté un règlement de

police sur le colportage dans cette ville.

Ce règlement a été dûment approuvé et publié.

Luxembourg, le 26 mai 1921.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique,

Jos. BECH.

Beschluß vom 20. Mai 1921, betreffend die Ver-

öffentlichung des allgemeinen Berichtes der

Handelskammer für das Jahr 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus,

der

Industrie u. der sozialen Fürsorge;

Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes der

Handelskammer über die Lage des Handels und

der Industrie des Großherzogtums während des

Jahres 1920;

Beschließt

Einziger Artikel. Erwahnter Bericht soll als

Beilage zum „Memorial" veröffentlicht werden.

Luxembourg, den 20. Mal 1921.

Der General-Direktor des Ackerbaus,

der Industrie und der sozialen Fürsorge,

N. de W a h a .

Bekanntmachung.

Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 26 März 1921

der Gemeinderat von Clerf die durch das Regle-

ment uber die Wasserleitung dieser Ortschaft

vorgesehenen Taxen abgeandert.

Diese Ab-

anderung ist vorschriftsmäßig genehmigt und

veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 25. Mai 1921.

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts,

Jos.

Bech.

Bekanntmachung.

Gemeindereglement..

In seiner Sitzung vom 12. Februar 1921 hat

der Gemeinderat von Diekirch ein Polizeiregle-

ment über das Hausieren in dieser Stadt. er-

lassen.

Dieses

Reglement

ist vorschrifts-

mäßig genehmigt und veröffentlicht worden..

Luxemburg den 26. Mai 1921.

Der General-Direktor des

Innern

und des öffentlichen Unterrichts,

Jos. Bech

36 a

Avis. — Règlement communal.

En séance du 7 avril 1921, le conseil com-

munal de Bettembourg a modifié les taxes

prévues par le règlement communal sur le

cimetière de cette localité de cette localité. — Cette modi-

fication a été dûment approuvée et publiée .

Luxembourg, le 26 mai 1921.

Le Directeur général de l'intérieur

et de l'instruction publique,

Jos.

BECH

Bekanntmachung.

Gemeindereglement..

In seiner Sitzung vom 7. April 1921 hat der

Gemeinderat von Bettemburg dir durch das

Gemeindereglement über den Kirchhof dieser

Ortschaft vorgesehenen taxen abgeändert.

Diese Abanderung ist vorschriftsmäßig genehmigt

und veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 26. Mai.1921

Der General-Direktor des Innern

und des öffentlichen Unterrichts

Jos. Bech.

Avis. — Sociétés de secours mutuels.

Par arrêté du soussigné, en date de ce jour,

la mutualité dite : Sparverein der Sektion, Lieler,

à Lieler, a été légalement reconnue et ses

statuts ont été approuvés.

Bekanntmachung

Hilfskassen.

Durch Beschluß des Unterzeichneten vom

heutigen Tage ist die

Hilfkasse

"Sparverein

der

Sektion

Lieler",

zu Lieler, gesetzlich

anerkannt und ihre Statut genehmigt worden.

Der Text der Statuts stimmt mit dem in Nummer 15 des Memorials von 1921 veröffentlichen Statut

des Sparverein der Gemeinde Diekirch überein bis auf die durch Namen und Sitz des Vereins bedingten

Abweichungen.

Luxembourg le 22 mai 1921.

Le Directeur général de l'agriculture,

de l'industrie et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Luxembourg, den 22. Mai 1921.

Der General-Direcktor der Ackerbaus,

der Industrie und der sozialen Fürsorge,

R. de

Waha.

Avis — Société de secours mutuels.

Par arrêté du soussigné, en date de ce jour,

la mutualité dite : Sparverein der Sektion

Helligen, à Hellange, a été légalement re-

connue et ses statuts ont été approuvés.

Bekanntmachung

Hilfskassen.

Durch Beschluß des Unterzeichneten vom

heutigen tage ist die

Hilfskasse

"Sparverein

der Sektion Hellingen",

zu Hellingen,

gesetzlich anerkannt und ihr Statut genehmigt

wochen.

Der Text stimmt bis auf die durch Namen und Sitz der Hilfskasse bedingten Abweichungen mit dem

in Nummer 15 des Memorials von 1921 veröffentlichten Statut des Sparvereins der Gemeinde Diekirch

überein.

Luxembourg, le 22 mai 1921.

Le Directeur général de l'agriculture,

de l'industrie et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Luxemburg. den 22. Mai 1921

Der General Direktor des Ackerbaus,

der Industrie und der sozialen Fürsorge,

R. de W a h a .

Avis.

Société

de

secours

mutuels.

Par arrêté du soussigné, en date de ce jour,

la mutualité dite : Sparverein der Gemeinde

Vianden, à Vianden, a été légalement reconnue

et ses statuts ont été approuvés

Bekanntmachung. — Hilfskassen.

Durch Beschluß des Unterzeichneten vom

heutigen Tage ist die Hilfskasse "Sparverein

der Gemeinde Vianden, zu Vianden.

gesetzlich anerkannt. und ihr Statut genehmigt

worden.

Statut des Sparvereins der Gemeinde Vianden

A. Zweck des Vereins,

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