Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant abrogation de la défense d'importation con- cernant les matériaux de construction à l'exception du ciment.
Table des dispositions (47)
Texte législatif (47 Articles)
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Samedi, 28 mai 1921
N° 38.
Samstag, 28. Mai 1921.
Arrêté grand-ducal du 28 mai 1920, portant
abrogation de la défense d'importation con-
cernant les matériaux de construction à
l'exception du ciment.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu,
Grande-Duchesse
de Luxembourg, Duchesse
de Nassau, etc., etc, etc.;
Vu l'arrêt grand-ducal du 21 juin 1920.
concernant l'importation de certains produits
et objets ;
Vu la loi du
15 mars
1915, conférant au
Gouvernement
les pouvoirs nécessaires aux
fins de sauvegarder les intérêts économiques
du pays durant la guerre;
Vu l'art. 27 de la loi du 16 janvier 1866 sur
l'organisation du Conseil d'Etat, et considé-
rant qu'il y a urgence ;
Sur le rapport de Notre Directeur Général
de l'agriculture, de l'industrie et de la prévoyance
sociale, et après délibération du Gouver-
nement en Conseil;
Avons arrêté et arrêtons
Art. 1er Par dérogation à l'art. 2 de l'arrêté
grand-ducal du 21
juin
1920,
concernant
l'importation de certains produits et objets,
l'importation de matériaux de construction
est rendu libre.
In Abweichung von Art. 2 des Großh.
Beschlusses vom 21. Juni 1920, betreffend die
Einfuhr gewisser Produkte und Gegenstände,
ist die Einfuhr von Baumaterialien freigegeben.
Der am 21.Dezember 1919 gegrundete Sparverein der Gemeinde Vianden, ist eine auf Gegen-
sertigkert beruhende Genossenschaft, deren Wirkungskreis sich auf die Gemeinde Vianden und die Ort-
schaft Vianden erstreckt.
Sie hat zum Zweck, ihnen Mitgliedern die Gelegenheit zu bieten, kleine wöchentliche Ersparnisse zins-
tragend anzulegen.
B. Aufnahme und Ausschlussbedingungen der Mitglieder,
Seul le ciment reste soumis à une
licence d'importation à délivrer par Notre
Groß. Beschluß vom 28. Mai 1921, betreffend
Abschaffung des Einfuhrverbotes auf Bau-
materialien, unter Ausnahme von Zement.
Wir Charlotte, von Gottes Gnaden, Groß-
herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Naussau,
u., u., u;
Nach Einsicht des Groß. Beschlusses vom 21.
Juni 1920, betreffend die Einfuhr gewißer
Produkte und Gegenstände;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März
1915, wodurch der Regierung die nötigen Be-
fugnisse
erteilt werden zur Wahrung der wirt-
schaftlichen
Interessen des Landes während
des Krieges;
Nach Einsicht des Art. 27 des Gesetzes vom
16. Januar 1866, über die Einrichtung des
Staatsrates, und in Anbetracht der Dringlich-
keit;
Auf den Bericht
Unseres
General-Directors
des Ackerbaus, der Industrie und der sozialen
Fürsorge, und nach Beratung der Regierung
im Konseil
Haben beschlossen und beschließen
Zement unterliegt allein noch einer
Einfuhrlizenz, welche vom General-Direktor des
Directeur général de l'agriculture, de l'industrie
et de la prévoyance sociale, sur demande
écrite et dûment motivée à formuler par les
importateurs.
Die Aufnahme der Mitglieder geschieht, auf deren mündliches oder Schriftliches Ersuchen, durch
den Vorstand und wird vollzogen durch Eintragen in die Mitgliederliste.
— L'association a pour objet
1° l'étude et la défense des intérêts industriels de
l'assurance;
2° la protection des intérêts communs et spéciaux des membres.
Les infractions et tentatives d'infrac-
tion aux dispositions du présent arrêté seront
punies d'un emprisonnement
de huit jours
à un an et d'une amende, de 26 à 3000 fr., ou
de l'une de ces peines seulement.
La confiscation de l'objet de l'infraction ou
de la tentative d'infraction sera prononcée.
Zuwiderhandlungen sowie Versuche
der Zuwiderhandlung gegen die Bestimmungen
dieses Beschlusses werben mit einer Gefängnis-
strafe von acht Tagen bis zu einem Jahr und
mit einer Geldbuße von 26 bis 3000 Fr. oder
mit nur einer dieser Strafen bestraft..
Die Beschlagnahme des Gegenstandes der
Zuwiderhandlung wird angeordnet.
AI. Mitglieder konnen aufgenommen werden alle über 15 Jahre alten Personen; Minderjährige
jedoch im Alter von 15 18 Jahren bedufen der Einwilligung ihres Vaters oder Vormundes, verheiratete
Frauen derjenigen ihn Mannes, beziehungsweise des Friedensrichters, falls der Mann sich weigert oder
abwe(…)
ist,
oder
(…)
befindet,
seinen
Willen
gesetzmäßig
kund zu (...),
L'association cherchera par tous les moyens en son pouvoir à maintenir chez les man-
dataires
généraux
des
compagnies
les
traditions
d'honneur
et
de
loyauté
qu'impose
la
dignité
de la corporation et à resserrer entre les adhérents les liens de la plus parfaite confraternité.
Assurances
sociales.
Résumé des opérations de la période 1911 1920.
Fr.
fr.
fr.
a)
Assurance-accidents
(Section
industrielle).
Recettes
1.775.905
2.131.957
2.003.575
2.182.449
1.920.344
2.623.790
2.876.018
3.692.136
3.939.636
1.020.525
fr.
Indemnités
payées
832.299
916.695
1.066.242
1.217.845
1.303.281
1.478.655
1.738.579
2.131.588
2.458.212
2.494.144
Frais de
traitement
fr.
74.342
95.073
116.356
87.604
86.735
111.855
191.255
258.493
302.620
284.014
b)
Assurance-vieillesse
et
invalidité.
1.288.157
1.280.642
1.734.832
1.601.814
1.655.114
2.422.073
2.904.532
3.073.818
4.290.296
2.323.183
2.487.327
2.552.558
2.099.000
1.913.263
2.355.953
2.861.672
4.679.286
5.152.605
fr.
37.523
52.812
69.275
109.162
145.780
185.318
243.829
292.329
333.603
fr.
c)
Assurance-maladie.
fr.
867.621
943.132
1.027.454
847.813
694.315
871.066
1.234.003
2.581.193
1.902.107
fr.
8.664
33.806
157.110
157.172
186.783
326.400
785.696
623.839
814.156
900.649
1.016.489
1.139.544
939.564
845.830
1.022.902
1.141.964
1.292.043
1.520.607
Frais d'ad-
ministration
fr.
fr.
fr.
81.670
83.252
94.826
90,239
77.656
78.302
102.555
127.677
148.156
245.970
81.559
51.258
75.524
71.606
88.205
139.238
202.737
197.923
350.880
86.292
93.870
92.128
79.499
79.108
84.598
95.312
173.220
186.828
Crédit foncier et Caisse d'épargne.
Les opérations du Crédit foncier, de la Caisse d'épargne et du Service des Habitations à bon
marché, d'après les relevés trimestriels, renseignent le mouvement
suivant pour l'année 1920
I.
Crédit
foncier.
Nombre des prêts réalisés
Montant des prêts réalisés
Import sur prêts non encore touché
Amortissements opérés
Remboursements anticipés
Montant en capital des prêts
encore
en cours
Placement temporaire
Valeur nom. des oblig. en circulation
Val. nom. des oblig. déposées
contre
certif. nom inatifs
1er avril
fr.
63.286.165
656.500
12.201.587
17.034.446
34.020.130
35.830.300
15.589.600
juillet
fr.
64.309.165
624.000
12.385.821
17.259.250
34.664.095
2.000.000
35.830.300
15.543.200
1 octobre
fr.
65.153.065
516,100
12.700.189
17.415.825
35.036.751
1.750.000
35.830.300
15.716.000
1er janvier 1921
fr.
66.098.065
516.500
12.906.742
17.522.077
35.669.246
35.830.300
15.386.400
II. Caisse d'épargne.
Avoir des déposants
fr.
Nombre des versements du trim
Montant des versements
du
trim
fr.
Nombre des remboursements
du
trim
Montant des remboursements du trim. fr.
Nombre des livrets en cours
Avances aux Caisses de crédit agricole
et professionnel
fr.
Avances au service des Habitations à bon
marché
fr.
Avances en compte crt. aux commun, et
Syndicats intercommunaux
fr.
135.308.587
13.874
11.995.714
23.421
9.116.373
120.720
54.232
2.058.140
138.460.735
13.766
10.307.590
8.487
7.167.559
123.087
48,203
2.034.24
144.729.008
13.853
9.103.737
7.392
6.091.682
125.500
39.900
2.072.706
149.978.541
61.520
44.125.978
48.101
021.179
125.853
39.388
2.073.365
19.161.483
III. Service des Habitations à bon marché.
Nombre des prêts réalisés
Montant des prêts réalisés
Import sur prêts non encore touché
Amortissements opérés
Remboursements anticipés
Montant en capital des prêts encore en
cours
Primes vergées à la comp. d'assurances.
fr.
5.094.815
21.950
1.977.976
1.027.738
2.089. 132
321.838
fr.
5.162.695
25.120
2.034.671
1.049.050
2.078.974
326.687
fr.
5.290.545
34.400
2.095.183
1.099.075
2.096.287
336.918
fr.
6.664.920
1.261.025
2.158.532
1.121.162
3 385.227
348.502
Année
Banque Internationale à Luxembourg.
Le rapport présenté par le Conseil d'administration constate que la période d'effervescence
née apres les hostilités, s'est étendre sur une grande partie de l'année 1920, en imprimant au mou-
vement des affaires une ampleur remarquable.
Dans le domaine industriel, qui constitue la base de la prospérité de notre pays, le maintien
d'une activité assez soutenue se traduisant par un chiffre important d'exportations, a permis
de stabiliser le change luxembourgeois à un niveau relativement favorable, D'autre part, l'infla-
tion fiduciaire qui atteint chez nous, toutes proportions gardées, un montant aussi élevé que dans
les
pays
environnant
a
été une abondance extraordinaire de capitaux, dont seule une faible
part trouve un placement dans les limites étroites de notre territoire. Le surplus s'est accumulé
dan les banques qui sont dans l'impossibilité d'en faire un emploi productif.
A ce propos , il convient de rappeler que la question de la circulation fiduciaire est intimement
liée à celle du change; aussi la banque a-t-elle jugé de son devoir d'attirer l'attention du Gouverne-
ment sur les dangers auxquels les pays serait exposé par non régime monétaire actuel si la crise
économique qui est soudainement accentuée dans les derniers temps devait se prolonger.
Dans le monde de affaire l'on se rend compte de cette situation, et le vœu unanime est de
voir aboutir au plus tôt les négociation en cours avec la Belgique, pour mettre fin à un isolement
économique et financier qui risque de compromettre l'avenir même du pays.
Bilan au 31 décembre 1920.
Actif
Réalisable
Espèces en caisse
Avoir chez un correspondants.
Effets à recevoir
Comptes courant débiteurs
Portefeuille Titres et Participations
Immeubles
Immobilisé : Immeubles
Comptes d'ordre
Compte spécial (loi du 12 avril 1920)
fr.
22.628.139 61
10.008.820 69
13.318.689
58.699.684 99
26.916.689 16
346.450 21
fr.
fr.
131.948.474 01
1.267.169 32
7.491.274 97
71.599.357 51
25.531.431 14
237.827.706 96
Passif
Envers la société
Capital, 100 000 action privilégiées de 300 fr
fr.
25.000.000 00
100.000 action ordinaires (sans désignation de valeur)
Envers les tiers
Effets à payer
Emission de billets
Dividendes non réclamés
Comptes courants créditeurs
Comptes d'ordre
fr.
494.307 40
6.250.000 00
14.291 25
122.936.628 90
Déposants de titres
Profits et Pertes
fr.
fr.
129.695.227 55
7.491.274 97
71.599.357 51
4.041.846 92
237.827.706 95
Propriété Industrielle.
Le nombre des brevets d'invention délivrés et des marques de fabrique déposées dans le
Grand-Duché de Luxembourg va en augmentant.
Brevets d'invention délivrés
en 1918
en
en 1920
Marques de fabrique déposées
pour 1918
pour
pour 1920
STATISTIQUE DOUANIÈRE. - ZOLLSTATISTIK.
EINFUHR VON WAREN,
welche zum Verbrauch im Großherzogtum Luxemburg bezw. dessen Handel
bestimmt sind, während des Kalenderjahres 1920.
Warengattung.
1. Erzeugoisse der Land
u. Forstwirtschaft
and
andere dorische u. pitanz
liehe
Naturerzeugnisse,
Nahrungs und Genuss
mittel.
Roggen
id
Weizen
id
id
id
Gerste
id
id
id
Hafer
id
id
Buchweizen
Hirse
id
Mais uns Dari
id
id
id
id
Malz
id
id
id
Rers, unpohert
id
id
id
Spersebohnen
id
id
id
Erbsen
id
Herkunfts-
land.
Belgien
Amerika
Belgien
Amerika
Frankreich
Argentinien
Rumanien
Deulsehland
Belgien
Frankreich
Belgien
Frankreich
Amerika
Argentinien
Belgien
Belgien
Amerika
Rumanien
Belgien
Amerika
Argentinien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Amerika
Belgien
Belgien
Amerika
Imhen
Frankreich
Frankreich
Niederlande
Amerika
Belgien
Belgien
Frankreich
Menge
kg., Stuck
182.300
11.402.425
21 446
5.056.988
10.020
100.092
20.259
40.100
4.095
10 050
30 050
10 000
21 130
95 147
4 060 341
3 361
1 667 610
39.900
34 344
70 049
47 344
32 403
1 772
38 140
75 040
9 900
35 083
13 385
3 619
Warengattung.
Linsen
id
Futterbohnen
id.
id.
Wirken
id.
Raps und Rubsaal
id.
id.
Mohn. Sesam usw
id.
Lein
und
Haufsaat
id
id.
Kleesaal
id.
id
id
id
id
Grassat
id
id
id
id
Bunkelrübeusamen
id
Andere Gemüresamen
id
hl
Am. Kümmel usw.
id
id
Frische Kartoffeln
id
Futterrüben, Möhren
Gruu und Rauhlutter
Rohe Baumwole
id
id
id
id.
Herkunfts
land.
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Niederlande
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit.
Deutschl.
Niederlande
Amerika
Belgien
Belgien
Niederlande
Deutschl.
Gr. Brit.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Frankreich
Drutsch.
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Deutschl.
N. Indien
Frankreich
Amerika
Mexiko
Menge
kg., Stück
usw.
20. 100
5.000
70.238
14.200
1.025
2.312
3.121
2.239
270.222
10.560
312.344
1.600
7.100
25.224
6.853
9.987
3.600
8.107
10.702
72.025
12.380
3.820
1.407
46.763
208.048
183.284
1.120
1.245
16.707
Warengattung.
Rohe Baumwolle
id.
id.
id.
Unbearbeitete Tabakblätter
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Hopfen
id.
Krappwurzeln
id.
Frische Küchengewächse .
id.
id.
id.
id.
Getrocknete Blätter usw.
zum Genuß
id.
id.
Artischocken, Pilze usw
id.
Getrocknete Küchenge-
wächse
id.
id.
id.
Lebende Pflanzen
id.
id.
Blumenzwiebeln
id.
id.
id.
id.
Frische Blumen
id.
id.
Getrocknete Blumen.
Kränze
usw.
id.
id.
Frische Tafeltrauben
Herkunfts-
land.
Belgien
Indien
Ceylon
Indien
Amerika
N. Indien
Belgien
Paraguay
Argentinien
Brasilien
Philippinen
China
Cuba
Algerien
Dom. Rep.
Niederlande
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Niederlande
Italien
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Gr. Brit.
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Niederlande
Amerika
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Deutschi,
Belgien
Frankreich
Frankreich
Menge
kg., Stück
usw.
17.661
8.241
5.960
282.136
99.113
15.989
91.190
64.428
26.635
3.434
43.604
20.899
4.908
4.114
73.488
210.711
49.715
13.555
37.200
302.435
2. 112
19.533
64.192
15.689
36.933
253.704
1.008
2.682
296.337
Warengattung.
Frische Tafeltrauben
Gegorene
Tafeltrauben
Hasel- und andere Nüsse
id.
id.
id.
id.
Frisches
Obst
id.
id.
id.
Getrockneles
Obst
id.
id.
id.
id.
Obstmus
id.
Frische Bananen usw.
id.
Frische
Südteüchte
id.
id.
id.
id.
Getrockuele Feigen
id.
id.
id
id.
id.
id.
Getrocknete Korinthen
id.
id.
Detrocknete
Ro-inen
id.
id.
Getrocknet
Datteln
id.
id.
id.
Getrocknete Mandeln usw.
id.
id.
id.
id.
Frische
Ananas
Genießbare Kastamen
id.
Geschälte Zitronen
Pomeranzen, unreife usw
id.
Herkunfts
land.
Belgien
Hahen
Hahen
Deutschl.
Amerika
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschi.
Amerika
Belgien
Belgien
Amerika
Deutsch
Sehwetz
Frankreich
Frankreich
Belgien
Frankreich
Frankreih
Frankreich
Spanien
Italien
Portugal
Belgien
Belgien
Portugal
Algenien
Italien
Spanien
Fishen
Frankreich
Belgien
Gruschrul
Frankreich
Frankreich
Griechenl
Belgien
Belgien
Hahen
Spanien
Frankreich
Frankreich
Amerika
Spanien
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutsch.
Indien
Caylon
4 459
2 080
1 48.
9 800
13 319
99 963
8 348 346
1 044
2 414
1 520
3 022
8 608
16 408
1 134
103 024
51 342
18 375
16 200
29.382
15 146
3.435
67.600
74 322
2 501
1 823
1 219
4 318
4 988
18 140
21 .739
3 185
1 240
Pomelanzen, unreile usw .
Satte von Früchten
id
id
Roher Kaffer
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
Gebrannler Kaffer
id
id
id
id
id
id
Getrockuele Zuchornen
id
id
Kakao, roh in Bobnen, un-
geschäft
Tee
id
id
id
id
id
Spanischer Pfeffer usw
Gewinze, anderwert ges-
naunt
id
id
id
id
id
Sonstige pflanzhiche Er-
zeugnisse zum Gewerla-
gebrauche
id
id
id
id
id
id
Heikunlls
land.
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Niederlande
Brasilien
Amerika
Gr. Brit
Indien
Schweiz
Haiti
Guatemala
Venezuela
Caylon
Argentinien
Belgien
Amerika
Deutschland
Brasilien
Niederland
Schweiz
Frankreich
Frankreich
Deutschl
Belgien
Deutschl.
Belgien
Amerika
Indien.
Geslein
Gr Brit
Frankreich
Frankreich
Hahen
Belgien
Gr Brit
Amerika
Deutschland
Frankreich
Deutschl
Mische
Helgein
Gr Brit
Algerien
Sud Afrika
Frankreich
kg., Stuck
usw .
4 269
14 936
3 297
43 288
2.257.347
33 721
11 299
5 767
5. 400
10 383
1 920
77 071
70 018
1 986
7 691
78 022
208 686
260.597
1 990
9.197
5.386
1 807
5.942
134.627
15.311
2.368
9.852
2 219
29 834
Warengattung.
Sluhhohr usw
Anderweil mohtl gen. Er-
zeuguisse
zum
Heilge-
brauche
id.
id
id
Eflanzenwachs
Ban-und Nutzholz in der
Querrichtung mit der
Axt bearbeitel
id.
id
id
Ban und Nutzholz in der
Langsuchtung mit der
Säge bearbeitel
id
id.
Bau und Nutzholz in der
Langsuchtung mit der
Säge bearbeitel
id
id
id
id
Zederuholz, unbearbeitel
Buch banmbolz
id
Erseubahn chwellen
id
Nahen. Felgen usw . aus
Holz
Faßilauben usw.
id
Geschalte Kuchweiden
Holz zur Herstellung von
inerhanisch zuber, Holz
stoffe
Hiennholz
id
id
Holzhoblen
id
id
Holzumehl usw
id
Korkholz
id
Farhholz
id
id
Quebrachoholz
Herkunlls
land.
Frankreich
Deutsch
Frankreich
Belgien
Gr. Brit.
Gr. Brit.
Frankreich
Deutschland
Niederland
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Schweden
Belgien
Deutschl.
Finnland
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Menge
kg., Stuck
usw .
3.186
2.878
1.878
6.998.873
7.891 874
12.000
83.814
2.100
12.810
1 515.050
37 746
164. 475
55.200
3 502.373
10.000
12.450
1 398
26 200
77 330
1 000
11 300
13 110
34 881
60 900
717.259
7.115
312 700
2.279
9.145
3.362
Warengattung.
Andere Gerbstoffe
Torfstreu, Moos usw
id.
id.
id.
Terpentinharze usw
id.
id.
id.
Guttapercha usw.
id.
Arbeitspferde
id.
id.
id.
id. schwere
id.
Kutsch-, Reil- und Renn-
pferde
Abgesetzte Fohlen und
Saugfohlen
Maulesel
id.
id.
Schlachtvieh (Rindvieh) ..
Schafe und Lämmer
Schweine und Ferkel
Federvieh
id.
Frisches Rindfleisch
id.
id.
Schweinefleisch, einfach
zubereilet, auch geräu-
chert
id.
id.
id.
Schweinespeck
id.
id.
id.
Totes Federvieh, auch zer-
legt
id.
Fleischextrakt
id.
id.
id.
id.
Würste
id.
id.
Herkunfts-
lund.
Belgien
Niederlande
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutszhl.
Gr. Brit.
Belgien
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Niederlande
Belgien
Belgien
Gr. Brit.
Belgien
Belgien
Belgien
Gr. Brit.
Frankreich
Belgien
Belgien
Niederlande
Frankreich
Deutschl.
Argentin,
Uruguay
Belgien
Belgien
Amerika
Argentin,
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Amerika
Belgien
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Gr. Brit.
Amerika
Frankreich
Frankreich
Amerika
Deutschl.
Menge
kg., Stuck
4.912
41.600
24.849
10.009
1.669
2.497
Warengattung.
Würste
Frische
Frische
id.
id.
id.
Gesalzene
Henuge
id.
id.
id.
id
id.
Stück 187 Emfacthzubereitele Fische
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
91.768
119.725
4.230
87.357
14.728
10.629
24.598
8.320
11.062
4.376
2.624
2.041
2.460
4.170
14.080
id.
id.
id.
id.
id.
Kaviar
Frische Austern
id.
id.
Frische Muscheln
id.
id
Sutzwasseikrebse
Hummern. Krabben usw.
id.
Lebeude Tiere, anderweil
nicht genannt.
Schmalz aller Art
id.
id.
id
id.
Schweineflomen usw.
Talg
von
Rundern
id.
Knochaefett
id
Fischtran usw.
id
id.
id.
id.
Milch
id.
Käse
id.
id.
id.
Eier
id.
id.
Herkunfts
land.
Belgien
Belgien
Niederland
Deutschl.
Frankreich
Niederland
Niederland
Belgien
Deutschl.
Amerika
Frankreich
Frankreich
Amerika
Danemark
Deutschl.
Niederland
Belgien
Deutschl
Deutschl
Niederland
Belgien
Belgien
Niederland
Frankreich
Deutschl
Belgien
Frankreich
Deutschl
Niederlande
Frankreich
Amerika
Braschen
Belgien
Belgien
Frankreich
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Gr. Brit
Norwegen
Deutschl
Frankreich
Amerika
Belgien
Austr Hund
Belgien
Niederland
Frankreich
Frankreich
Deutschl
Belgien
kg., Stück
4 170
212.876
46 183
9 215
399 304
Tonnen 957
9 913
1. 418
7. 150
2 007
8 600
119 148
36 008
3 49
6 400
12 218
3 980
2.558
2.241
7 1881
1 156
189.873
3.534
29.033
10.245
1 891
12.546
4.711
1 698
2 160
1 187
2 158
6 600
1 800
13.290
17 957
8 200
Warengattung.
Eigelb
id
id
id
id
id
Honig in Stocken
Honig in Waben
id
id
id
Bienenwachs
id
id
id
Robe Schalwolle
id
id
id
Rindvieh, Hasen usw
Haare
id
Pferdehaare, roh, auch ge-
sollen
id
Bettferdern, roh oder gerer-
nigt
id
id
Herherferdern us w
Vogelbalge
Kalbfelle, roh od. gesalzen
id
id
id
id
(…), roh oder ge-
salzen
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
Schat und Zugentelle
Herkunfts
land.
Belgien
Deutschl.
China
Niederland
Frankreich
Gr. Brit.
Deutschl.
Deutschl.
Chile
Frankreich
Belgien
Belgien
Deut chl.
Gr. Brit.
Frankreich
Frankreich
Gr Brit.
Deutschl.
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Deut chl.
Frankreich
Deutschl
Belgien
Belgien
(…)
Uruguay
Deutschl
Frankreich
Frankreich
Columbien
Amerika
Argentinien
Deutschland
Indien
Nord Indien
Brasilien
(…)
Niederland
Rußland
(…)
Cuba
Gr Brit
Uruguay
Frankreich
Menge
kg., Stück
2.122
2.782
4.742
1.181
1 381
1.160
1 016
1.556
3 698
1.066
1 315
1 121
33 407
29 710
16 696
1 390
9 214
3 190
3 923
347 104
46 107
42. 093
48 048
270 920
7 933
21 386
95.905
79.006
11 326
1 115
54.937
56. 250
355.894
32.194
89.194
36.234
22. 604
44 487
1 000
Warengattung.
Schaf-
und
Ziegenfelle
id.
id.
id.
Tierische Rohstoffe zu
Schnitzzwecken
id.
Darme von Vieh
id.
id.
id.
id.
Knochen und andere Tier
kohle usw
Meersehwamme
id.
id.
Andere nicht genannte tei-
rische Stoffe
Blut von Vieh
Mehl aus Getreide
id
id
Restspoherl
id
id
id
id
id
Crampen, Gries, usw.
id
id
Sonstige Mullereintzeug
nisse
id
id
Felte Oele in Fässern
id
id
id
id
id
Felte Oele in andern Behalt
nissen
id
id
id
Kakaobutter
Oelsäure
id
id
Reisstarke
id.
Herkunfts-
land.
Deutschland
Niederland
Spanien
Belgien
Belgien
Deutschland
Deutschland
China
Frankreich
Amerika
Belgien
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Belgien
Amerika
Frankreich
Belgien
Indien
Brasilien
Amerika
China
Frankreich
Frankreich
Amerika
Belgien
Belgien
Amerika
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Gr. Brit.
Amerika
Niederland
Belgien
Belgien
Deutschland
Amerika
Frankreich
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschland
Menge
kg., Stück
usw.
2.415
8.316
7.443
6.232
9.675
1 320
8.140
23.747
10.061
1.415.230
10.219
75.328
5.247.778
19.344
1.398
4 894
2 070
7. 875
6.394
2 543
34.661
7.153
2.480
96.120
3.893
13 347
14.336
6 070
5.300
6.056
355.120
23.010
1.326
1.859
9.000
1.784
18.101
5.754
Warengattung.
Reisstarke
id.
id.
Dextrin
id.
id.
Sago, Tapioka usw
Rohr-, Rübenzucker usw.
id.
id.
id.
Stärkesnicker
usw
id.
id.
id.
Branntwein in Fässern
id.
id.
id.
Branntwein in Flaschen
id.
id.
id.
id.
Roter Wein in Fassern zum
Verschneiden
id.
Stiller Wein in Fässern
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Schaumwein in Flaschen
id.
id.
Stiller Wein in Flaschen
id.
id.
id.
id.
id.
Most von
Trauben
id.
Weinmit
Heilmittelzusätzen
id.
id.
Obstwein
Bierin Fässern
id.
id.
Herkunfts-
land.
Amerika
Niederland
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Belgien
Amerika
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Niederland
Belgien
Deutschland
Spanien
Belgien
Frankreich
Frankreich
Italien
Spanien
Niederland
Deutschland
Frankreich
Spanien
Spanien
Ungarn
Portugal
Deutschland
Italien
Samoa
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Spanien
Deutschland
Italien
Portugal
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Italien
Frankreich
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit.
Deutschland
Menge
kg., Stuck
usw.
4.173
30.826
28.974
2.062
23.469
3.348
46.324
16.476
1.468.109
142.551
92.058
2.135
125.598
l. r. A. 398
18.551
38.991
1.021
2.970
348.168
23 110
119.754
19.853
14.383
8.314
1.274
1.170.152
135.371
1.029
6.112
3.735
106.615
1.368
3.696
91.543
4.299
2.403
3.992
3.360
1.442.926
14.316
1. 584.522
Warengattung.
Bier
in
Fassern
Bier in Fla
chen
id.
Essig
aller
At
id
id.
Weinhele
id
Andere
Hele
id
id.
id.
Mineralwasser
id.
id
Anderes natürliches Wasser
id.
Kleie
id.
id
Ruckstande Ietter Ocle
id.
Rückstande von der Starke
etzeugung
Malz, Malzkeine
Gewohnhehe Backwerk
id
id
Feines Backwerk
id
id
id
Teigwaren
id.
id.
id
id
Oblaten zum Grunli
Zuckerweck
id.
id
id.
id
Kakao
usw.
id.
id
id
Schokoladewaren
id
id.
id.
id
id.
Herkunfts
land
Belgien
Belgien
GR. BRIT
Belgien
Frankreich
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Niederland
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Deut chland
Frankreich
Belgien
Belgien
Niederland
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Gr Brit
Amerika
Frankreich
Frankreich
Niederland
Amerika
Hahen
Belgien
Belgien
Belgien
Gr Brit
Deutschl
Amerika
Frankreich
Frankreich
Amerika
Niederland
Belgien
Belgien
Gr. Brit
Schweiz
Amerika
Deutschl
Niederland
Menge.
kg., Stuck
usw.
14 190
4 343
1 621
4 340
20.841
126 617
2 401
1 220
2.742
219 615
13 174
71 377
91 292
427 860
386 862
15.000
55.000
87 800
15.022
100 000
1 000
47 403
3. 915
103 543
3 365
17 813
26 586
34 890
1 500
282 881
19.460
123986
56 228
6 736
114 413
1 828
10 775
170 297
6 652
52 652
11 812
6 692
Warengattung.
Schokoladewaren
Oleomargarin
id
id
Milch
eingedukt
id
id
id
id
Sent
id
id
id
Weder ather noch wein
gersthaltige Essenzen
id
id
id
Salte von Pflanzen usw
id
id
id
id
id
Fruchte fur den (…)
Tafelgeant
id
id
Chernich zubereitete
Nahrmittel
Nahr und Grunßmittel
anderwerkig aucht genannt
id
Sarchuen und andere Fische
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
id
Hanchtabak
id
id
id
id
Schampftabak
id
id
Heikunfts
land.
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit.
Belgien
Frankreich
Schweiz
Amerika
Gr. Brit.
Belgien
Belgien
Deut chl.
Niederland
Frankreich
Frankreich
Deut chl.
Amerika
Belgien
Belgien
Deut chl.
Amerika
Gr Brit
Niederland
Frankreich
Frankreich
Spanien
Belgien
Deutchl.
Deut chl
Belgien
Belgien
Amerika
Niederlande
Rahen
Portugal
Gr Brit
Spanien
Schwerz
Aust. Bund
Argentin
Deutchland
Canada
Amerika
Belgien
Deut chland
Gr Brit
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Amerika
kg., Stuck
usw.
147.740
20.754
47.381
13.000
1 192
6 996
84 737
23.740
34 183
3.052
223.111
17 649
8 143
10 124
2 000
1 471
1 230
2.136
1 032
156,154
54 518
4 828
24 521
135 970
3 198
70 855
7. 233
7. 470
9 125
1.215
2 060
Warengattung.
Schnupltabak
id.
Zigaireu
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Zigaretten
id.
id.
id.
id.
id.
3. Mineralisehe und fossile
Robstoffe Mineraliöle.
Gartenerde Kies. Sand
id.
id.
Porzellanerde Ton usw.
id.
id
id
Frankreich
Kreide
usw
id
id
Bunstern, Schmiergel
id
id
Kieselgur, Quarz
id
Naturheber Kalk
id
Gyps
id
id
Tulf, Traß usw.
id
Zement
id
id
id
Talk, Glimmer
id
id
id
id
Feld und Fulispat
id.
Herkunfts-
land.
Schweiz
Belgien
Belgien
Deutschl.
Niederland
Gr. Brit.
Schweiz
Italien
Amerika
Frankreich
Frankreich
Schweiz
Amerika
Gr. Brit.
Egypten
Deutschland
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Gr. Brit.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Deutschl
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Schweiz
Frankreich
Frankreich
Italien
Gr. Brit.
Deutschl.
Belgien
Belgien
Schweiz
Menge
kg., Stuck
usw.
25.011
3.818
3.581.588
6.019.793
1.992.950
173.260
3.934.212
51.346
1 105.085
47.645
125.959
1.580
7.976
44.745
647.180
66.000
112.328.308
121.180.349
287.679
10.545
1.347.624
3.071.270
683.923
1.523.020
2.093.810
20.440
1.652
73.360
Warengattung.
Feld- und Fußspal
Rohe Dach- und Tafel-
schiefer
id.
id.
Rohe Steine
id.
Rohblöcke aus gewöhn-
lichen Steinen
id.
id.
Stücksleine, Scholler usw.
id.
Asphalterde
usw.
id.
id.
Erze
id.
id.
Eisenerz
id.
id.
id.
id.
Manganerze
id.
id.
id.
Schlacken von Erzen, auch
gemahlen
id.
id.
Steinkohlen
id.
id.
id.
Torf, Torfkohlen,
usw.
Koks
id.
id.
Presskohlen
id.
id.
Koksartige Rückstände
Mineralschmieröle
id.
id.
id.
id.
id.
Schwerbenzin
Gasöl
id.
Herkunts-
land.
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit.
Deutschland
Deutschland
Schweden
Belgien
Spanien
Frankreich
Indien
Egypten
Spanien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschland
Gr. Brit.
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Amerika
Belgien
Rußland
Niederland
Frankreich
Belgien
Belgien
Amerika
Menge
kg., Stück
usw.
11.073
116.535
299.270
20.500
806.360
15.000
23.559.322
22.790
7.464.630
143.420
1.933.980
15.300
4.966
10.705
14.575
388.547
50.935.495
3.262.300
1.690.804
601922.005
24.833.393
1.039.000
1.297.210
20.000
13.300
600.760
930.170
103798.720
189009.915
25.037.871
108336.376
13.309
808624.240
11.027.040
205575.285
2.228.417
41.750.260
14.179.979
331.100
372.394
609.022
1.415.901
6.999
10.000
150.437
1.402
5.756
23.500
Warengattung.
Petroleum.
id.
id.
Benzin,
Gasolin
id.
id
Asphall
id
id.
Erdwachs, roh
id.
Beinslein
Pech aller
Art
id.
id
Steinkohlenteer
id.
id.
Benzol
usw.
id.
id.
Amlin usw.
id.
3. Zuhereitetes Wuche feste
Fettsäure. Lichte. Wuchs.
Seifen. und andere unter
Verwendung von Fetten.
Oelen oder Wach-berge-
stellte Waren.
Bienen u. Pflanzenwachs
id
id
id
Wachsablalle
Erdwachs, gereinigt
id.
Paralfin us w.
id.
id.
id.
Lichter aller Art
id.
id.
id.
id.
Andere
Wachswaren
id.
Schmierseife
id.
id.
id.
Herkunfts
land.
Amerika
Niederland
Frankreich
Belgien
Amerika
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Imhen
Brasilien
Deutschland
Belgien
Belgien
Belgien
Deutscland
Deutschland
Amerika
Belgien
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit
Amerika
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreieg
Frankreieg
Deutschland
Gr.
Brit.
Amerika
kg . Stuck
usw.
854 437
10 000
106 326
1 153 208
8 032
1 878
76 940
18 468
24 285
15 998
1.001
9.312
407 812
1.748 825
362 232
33 120
525 459
37 110
2.582
12.132
3. 267
10 035
12. 205
28 461
61 946
5. 092
1 342
11 089
6 006
19 743
Warengattung.
Schmierseife
Gemeine
lette
Seife
id.
id.
Feine Seife.
Seifeuersatz
stoffe usw
id.
id.
id.
id.
Glyzerin
id.
id.
Paraffinsalbe usw
id
Wagenschimen usw.
id.
id
id
Schubw(…)
id
id
Putzmittel
usw
id
id.
(…)
Para(…) usw
1. (…) und pharma-
zeutische (…)
Farben und Farbstoffe
(…) usw
Alkal(…) usw
(…)
Jod
Shotel
id
id
id
Salunakgeist
id
id
Satzsaure
id.
id.
Schwel(…)
id.
id
Salpefersaure
id
Borsaure
id
Herkunfts-
land.
Belgien
Belgien
Frankreich
Canada
Frankreich
Gr. Brit.
Amerika
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschland
Amerika
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Deutschland
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Italien
Deutschl.
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Deutschl.
Menge
kg., Stück
usw
113.163
86.634
93.816
74.680
249.807
14.140
46.188
10.720
515.087
1.399
47.031
26.664
7.620
19.585
27.821
44.870
33.430
1.745
12.645
(…).482
1.143
(…).060
(…)4.067
19.432
(…).077
21 (…)
23.638
95.045
1.350.(…)1
8.088
62.(…)
1.869
1.678
4.462
Warengattung.
Borsäure
id.
Oxalsäure
id.
Essigsäure
id.
id
Milchsäure
Weinsteinsäure
id.
id.
Koch, Siede alz
id.
id.
Abraum,
Kalisatze
id
id.
Quellsatze
id
id.
Chlorbarium
id.
Kohlensaures
Ammoniak
id.
S(…)a
id.
id
Doppelkohlensaures Natron
id.
id
Artz(…)
id.
id .
Pottasche aller Art
id
Chlorkalk usw
id.
id.
Chlorsaures Kali
Schwefelsaures Natron
id.
id.
id.
Kah
(…)
usw.
id.
id.
id.
Ammoniak. Natron
Alzin usw.
id
id
Chrom Eisen-und Kupfer-
alaun
Herkunfts-
land.
Gr. Brit.
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschl
Deutschl
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Belgien
Belgien
Belgien
Niederland
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Menge
kg., Stück
usw.
10.500
3.551
11.583
1.964
302.407
1.445.224
1.992.928
1.488.673
200.58
1.413
4.000
2.288
1.117
42.526
207.644
11.275
6.753
1.446
2.042
12.989
2.120
1.075
33.092
1.260
29.941
67.503
16.402
3.394
21.500
55.401
145.606
112.930
2.358
22.454
1.005
Warengattung.
Chrom-, Eisen- und Kupfer-
alaun
id.
Blei- Zinnoxyd usw
id.
id.
Salpetersaures Natron
id.
id.
id.
Mangansaures und Chrom-
saures Kali usw
id.
id.
id.
Wasserglas
id.
Kah, blausaures
id.
Essigsaurer Kalk
id.
Bleiessig
Weinstein, roh
id.
Brechweinstein
Kohlensaurer Magnesia
Zinksalze
id.
Kalziumkarbid
id.
id.
id.
Chlorkalium usw
id.
id.
id.
id.
Anilinfarbe
id.
id.
id.
Alizarin usw
id.
Indigo
Berlinerblau
id.
Ultramarin
id.
Bleiweiß
id.
id.
Barytweiß
id.
Herkunfts-
land.
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Gr.
Brit.
Belgien
Belgien
Chile
Frankreich
Deutschland
Deutschl.
Gr.
Brit.
Belgien
Frankriech
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Krankreich
Deutschl.
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Deutschland
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Norwegen
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Gr. Brit.
Norwegen
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Schweiz.
Frankreich
Frankreich
Deutschl
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Deutschl
Deutschl
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Menge
kg., Stück
usw.
2.368
84.876
27.823
5.291
2.800
325.041
561.705
98.200
157.979
110.395
8.736
3.401
4.539
3.552
1.907
1.106
24.667
4.918
34.644
244.595
241.976
15.236
303.280
233.570
927.799
14.356
1.474
9.201
5.856
1.683
5.595
30.493
8.250
4.850
4.830
Warengattung
Herkunfts-
land.
Menge
kg., Stuck
usw.
Barytweiß
Zinkoxyd
id.
id.
Zinnober
Farbholauszüge
id.
id.
Kreide und andere Erd-
farben
id.
id.
Buchbinderschwärze
id.
id.
Bronzefarben
id.
id.
Chromfarben
id.
Druckfarben
id.
id.
id.
Papierdruckfarben
id.
Eisenennig,
Eisenoxyd
id.
id.
Zubereitete Farben
id.
id.
id.
id.
Tinte, Tintenpulfer
id
id.
Graphit
id.
id.
Speckstein
id.
Blei. Farben
und
Kohlen
stifte
id.
id.
id.
Oelfirnisse
id.
id.
Weinsteinfirnisse
id.
id.
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Gr. Brit.
Deutschland
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Gr. Brit.
Schwerz
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Italien
Frankreich
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
7.375
25.695
8.500
2.076
41.118
77.398
125.597
12.810
17.911
1.890
6.740
6.306
50.805
16.671
2.452
4.250
1(…)
8.322
4.624
7.667
48 968
8.327
8.201
6.933
16.381
1.106
1.19(…)
5.959
(…)
(…).495
71.993
4.303
1.078
Warengattung.
Lackfirnisse
id.
id.
Siegellack
id.
id.
Oelkitte
id.
id.
id.
Schwefelather
usw.
id.
id.
Fuselöle
id.
Holzge(…)
id.
Holzgeist. gereungt
id.
id.
Hotziger usw.
Flussige, (…)rische Oele.
Terpentinole
id.
id.
id.
Kaunstliche (…)
id.
Wohl(…) Felle
id.
id.
Wohl(…), (…) oder
weinge(…)sthaltige (…)
mittel
id.
id.
id.
id. nicht id.
id.
Puder usw.
id.
id.
Gunann
id.
Thomasphosphaturcht
id.
id.
Andere Dungemittel
id.
id.
Schiellpulver
id.
id.
Herkunfts-
land.
Krank reich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Amerika
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Gr. Brit.
Belgien
Sparnien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Amerika
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Meng
kg., Stück
usw.
8.954
39.723
5.381
1.324
6.898
42.988
8.845
11.213
25.498
1.957
2.831
14 069
11.447
2.498
(…)
1.267
43.112
4 712
1.101
1.660
15.000
1.765.325
123.500
716.920
70.100
260.175
36.408
58.217
Warengattung.
Zündpillen
id.
Gefüllte Patronen
id.
id.
Zündhölzer
id.
Fuerwerke aller Art
id.
id.
id.
Pechfackeln usw
id.
id.
Glüh trümpfe
id.
id.
Eiweiß
Kasein
id.
Hohleim
id.
id.
Leimaller Art
id.
id.
Mundlack
usw
id.
Elastischer Leim
id.
Ho(…) usw.
Anderweit nicht verdichtete
Case
id.
id.
Kollodium
Chloroform
id.
Jodoform
Gerbstoffauszuge
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Süllholzsaft
id.
id.
Balsam
id.
Herkunfts-
land.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Belgien
Frankreich
Niederland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Gr. Brit.
Amerika
Argentinin.
Schweiz
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschl.
Belgien
Meng
kg., Stück
usw.
24.812
5.986
2.949
1.354 kg u.
3.031 Scha.
68.456 k. u.
3.651 Scha.
2.406
7 1
4.750
4.250
4.396
1.822
1.642
8.837
24.506
826.530
37.586
50.569
1.675
19.434
112.837
20.850
2.092
394.614
15.930
31.330
1.304
Warengattung.
Balsam
Säfte von Früchten
id.
Arzneiwaren
id.
id.
id.
Geheimmittel
id.
id.
Chemische Erzeugnisse, an-
derweit nicht genannt
id.
id.
5. Tierische und pilanzliche
Spinnstoffe und Waren
daraus ;
Menschenhaare,
zugerichtete Schmuck-
federn, Fächer u. Hüte.
Gefärbte Rohseide
Künstliche Seide, gezwirnt
usw
Florettseidengespinste
id.
Künstliche
Rohseide
Dichte Möbelstoffe, ganz
aus Seide
id.
Dichte Gewebe, ganz oder
teilweise
aus
Seiden-
plüsch
id.
id.
id. aus
Seide
id.
id.
id.
Seidene Gase, Krepp usw.
id.
id.
Seidene Wirkwaren
id.
Seidene Posamentierwaren.
id.
id.
Rohe Wolle
id.
id.
Kunstwolle
id.
Wolle, gekrempelt usw
Herkunfts-
land.
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Niederland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Belgien
Belgien
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Schweiz
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Deutschi,
Belgien
Belgien
Gr. Brit.
Frankreich
Deutschl,
Belgien
Frankreich
Menge
kg., Stück
usw.
1.217
37.264
1.761
28.416
39.418
1.034
2.264
1.010
3.011
30.514
1.268
18.011
1.630
6.309
22.604
9.885
2.622
6.760
Warengattung.
Garn aus
Rindviehhaaren
usw
Garn aus Wolle
id.
id.
id.
Streichgarn
id.
Wollengarn
aller
Art
id.
id.
id.
Wollene
Fußbodenteppiche
id.
id.
id.
Dichte
Wollengewebe
für
Möbelausstallung
id.
id.
Wollener Sammel u. Plüsch
id.
Andere
dichte Wollenge-
webe
id.
id.
id.
id.
Wollene
Wirkwaren
id.
id.
id.
Wollene
Posamentierwaren
id.
id.
Baumwolle. gebleicht
id.
id.
id.
Baumwollengarn
id.
id.
Baumwollenzwirn
id.
id.
id.
Dichte baumwollene Möbel-
stoffe
id.
id.
id.
Baumwollener
Sammel
und
Plüsch
Herkunfts-
land.
Deutschl.
Deutschl.
Gr. Brit.
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Gr. Brit.
Frankreich
Belgien
Belgien
Gr. Brit.
Algerien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Frankreich
Frankreich
Amerika
Gr. Brit.
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Gr. Brit.
Belgien
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Gr. Brit.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Belgien
Gr. Brit.
Deutschl.
Frankreich
Belgien
Frankreich
Gr.
Brit.
Deutschl.
Deutschl.
Deutschl.
Menge
kg., Stück
usw.
1.552
2.352
7.938
26.927
7.709
6.340
1.151
142.714
(…)
16.887
46.822
4.675
2.228
8.184
45(…)
4.766
9.759
108.105
1.182
1.225
10.812
3.203
2.128
1.584
1.584
1.216
Warengattung.
Baumwollener Sammel und
Plüsch
id.
Baumwollenfilze
id.
Undichte Baumwollgewebe
id.
id.
Dichte Baumwollgewebe
id.
id.
id.
Baumwollene
Wirk
und
Netzwaren
id.
id.
Baumwollene Spitzen und
Spitzenstoffe
id.
id.
Baumwollene Stickereien
id.
Baumwollene Taue
Stricke usw.
id.
id.
Baumwollene Schlanche
id.
id.
Baumwollene Posamentier
waren
id
id.
id.
Flachs, geheghelt usw
id.
id.
(…) Flarlingarn
id.
Leinengarn
id.
id.
Haufgarn, roh oder gefarbt
id.
id.
id.
Ju(…)garn
id.
id.
Garn fûr den Einzelverkauf
id.
Taue,
Einer,
Hangematten
id.
Herkunfts-
land.
Gr. Brit.
Belgien
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Gr.Brit.
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Gr. Brit.
Belgien
Deutschl.
Belgien
Belgien
Frankreich
Frankreich
Amerika
Deutschl.
Belgien
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Gr. Brit.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Frankreich
Frankreicn
Philippinen
Mange
kg. Stück
usw.
1.737
233.996
9.028
88.355
5.480
20.281
3.891
25.241
1.062
4.933
7.488
3.551
36.070
1.312
(…)
9.947
1.127
11.249
(…)3
11.697
9.947
Warengattung,
Taue,
Eimer,
Hängematten
id.
id.
Fußodenteppiche
id.
id.
id.
Dichte, leinen Möbelstoffe
id.
Leinener Sammel
u. Plüsch
id.
Dichte
Leinengewebe
aus
Flachs.
roh
id
id.
id.
Dichte Leinengewebe aus
Flachs. gebleicht
id.
id.
id.
Dichte Leinengewebe aus
Hanf. roh
id.
id.
Säcke aus Juteleinwand
id.
id.
id.
Leinener Damast
id.
id .
Leinene undichte Gewebe
id.
Leinene Spitzenstoffe
Leinen Posamentierwaren
id.
id.
Buchbinderzeugstoffe
Grobe Wachstuch
id.
id.
id.
Feines Wachtuch
id.
id.
Gewebe mit Zellhorn
Schimergeltuch
id.
id.
id.
Fußbodenbeleg aus Lino-
leum
Herkunfts-
land.
Gr.
Brit.
Belgien
Deutschland
Deutschland
China
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschland
Deutschland
Gr.
Brit.
Belgien
Frankreich
Belgien
Gr.
Brit.
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Gr.Brit.
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Gr. Brit.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Gr.Brit.
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Mange
kg. Stück
usw.
9.810
70.703
22.924
1.700
9.442
2.748
1.388
1.199
1.011
4.268
2.825
132.266
68.146
486.968
21.360
10.893
2.292
9.531
5.279
1.664
Warengattung.
Fußbodenbeleg aus Lino-
leum
id.
id.
Watte
id.
id.
Filze,
Hutstumpen
id.
id.
Pferdehaare, bearbeitet
id.
id.
Waren aus
Pferdhaaren
id.
Kleider u. Putzwaren ganz
oder teilweise aus Seide
id.
id.
Kleider u. Putzwaren ganz
oder teilweise aus Wolle
id.
id.
Kleider u. Putzwaren ganz
oder teilweise aus Baum-
wolle
id.
id.
id.
Kleider u. Putzwaren ganz
oder teilweise aus andern
Spinnstoffen
id.
id.
Kleider in Verbindung mit
Kautschuk
id.
Kleider aus wasserdichten
Stoffen
id.
id.
id.
Künstliche Blumen
id.
Regen- u. Sonnenschirme.
id.
id.
Schuhe und Gespinst waren
id.
id.
Schmuckfedern
id.
Herkunfts-
land.
Gr. Brit.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Amerika
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Frankreich
Gr. Brit.
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Menge
kg., Stück
usw.
19.118
1.686
1.244
1.731
16.539
3.188
1.724
5.948
2.613
5.041
8.947
19.916
44.190
3.734
1.939
7.975
3.000
4.534
2.477
Warengattung.
Mannerhute
u. Mutzen aus
Gespinstwaren
id.
Frauenhute
aus
Gespinst
waren
Männer
und Franenhute a.
Filz
id.
id.
Hute aus Stroh
id.
id.
Frauenhute aller Art. aus
geputzt
id.
id.
Ablalle
von
Gespinstwaren
id.
id.
6. Leder, Leder und Kürsch
nerwaren sowie aus
Dürmen.
Enthaarte
Schal
und Zie-
genfelle
id.
id.
Zugerichtete Leder
id.
id.
id.
id.
Handschuhleder
id.
Ziegen- und Schafleder
id.
Lackiertes Leder
id.
Kunstliches Leder
Schuhe
aus
Leder auf Holz
sohlen
id.
id.
Schuhe
aus
Leder
id.
id.
id.
Treibriemen
aus
Leder
id.
id.
Herkunfts-
land.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Frankreich
Danemark
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Gr. Brit.
Niederland
Frankreich
Frankreich
Belgiien
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Schweiz
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Menge
kg., Stück
usw.
St. 6.038
2.856
St.
3.281
1.…)04
2.753
44.946
(…)
231.289
420.660
3.500
(…)
6.500
18.284
32.010
1.870
12.940
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
83.(…)
2.(…)80
(…)
(…)
2.460
Warengattung.
Stocke, Reitpeitschen usw.
Tierflechsen
Kleider
aus
Leder
Sattler u. Taschuerwaren
id.
id.
Handeschuhe, ganz oder teil-
weise aus Leder
id.
id.
id.
Petzwaren, nicht uberzogen
Petzwaren, uberzogen
id.
id.
(…)
davon
id.
Waren aus Daunen
7. Kaufschukwaren.
Kaufschuk. aufgelost
id.
Weichkaufschukleig usw.
id.
id.
Kaufschukladen usw.
Schlauche usw aus kaut-
schuk
id.
id.
(…) und Kaufschuk
(…)
Wageinfarben
id.
id.
Schu(…) aus kaufschuk
id.
id.
Berlen und Laufdecken aus
kaufschuk
id.
id.
Andereweise nicht gennant
Kaufschukwaren
id.
id.
id.
id.
(…)
(…)
id.
Herkunfts-
land.
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Gr.Brit
Frankreich
Belgien
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit
Belgien
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Gr. Brit.
Argentinen
Deutschland
Deutschland
Belgien
Menge
kg., Stück
usw.
3.987
8.990
12.884
7.904
(…)
1.446
1.029
2.923
36.457
8.813
15.046
33.697
30.443
6.151
1.941
Warengattung.
Gespinstwaren mit Kaut-
schuk
getränkt
Hartkantschuk
Hartkantschukwaren
id.
id.
8. Geflechte u. Flechtwaren
aus pïlanzlichen Stoffen
mit
Ausnahme
von
Ge-
spinstfasern
Geflechte
aus
Stroh, Bast
usw.
id.
Mallen aus Fußdecken
id.
id.
Grobe Korbflechterwaren
id.
id.
Feine Korbflechterwaren
id.
Sparterie
u.
Sparteriewaren
9. Besen, (…), Pinsel.
Siebwaren
Besen aus Beissig
id.
Grobe Besen und Bursten
id.
id.
id.
Feine Besen und Bursten
id.
id.
Siebwaren
id.
10. Waren aus Berischen od.
(…) Shultz od.
Formerstoffen
Waren ganz oder teilweise
aus Elfenbein
Waren ganz oder teilweise
aus (…)
(…)waren usw.
id.
id.
(…) Hornknöpfe
id.
Herkunfts-
land.
Frankreich
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Belgien
Belgien
Deutschland
Schweiz
Frankreich
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Menge
kg., Stück
usw.
5.469
1.518
11.376
2.273
3.280
1.866
21.240
1.718
21.958
10.436
4.114
1.375
64.345
25.353
5.547
4.600
22.238
3.908
Warengattung,
Gepreßte
Hornknöpfe
Waren aus tierischen
Schnitzstoffen
id.
Bau- u. Nutzholz, gehobelt
usw
id.
d .
Holztapeten
id.
Parkettbodenteile
id.
id.
Holzspunde
Holzdraht, Holzstifte usw.
Stöcke aus Holz
id.
id.
Grobe Böttcherwaren
id.
id.
id.
Möbel und Möbelteile, un-
furniert
id.
id.
id.
Möbel und Möbelkeile, fur-
niert
id.
Tiescher-, Drechsler-
und
Wagnerarbeiten
id.
id.
id.
Möbel-
und Möbelteile in
Verb. mit andern Stoffen
id.
id.
Feine
Holzwaren
id.
id.
Gepolsterte Möbel ohne
Ueberzug
id.
id.
Gepolsterte Möbel m i t
Ueberzug
id.
id.
Holzwaren
aller A r t
aus
andern
plflanzlichen
Schnitzstoffen
Herkunfts-
land.
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Spanien.
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Gr. Brit.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien.
Gr. Brit.
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschl
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Menge
kg., Stück
usw.
778.642
40.006
65.718
20.985
7.710
22.110
1.832
1.468
2.288
43.768
116.395
362.291
73.389
1.408
42.196
17.385
84.092
955.202
78.954
5.338
17.302
2.537
4.658
5.107
28.670
6.594
14.662
Warengattung.
Holzwaren
aller
A r t aus
andern
pflanzlichen
Schnitzstoffen
Grobe
Korkwaren
id.
Feine Korkwaren
id.
id.
id.
id.
id.
Zellhorn
und ähnliche Stoffe
Waren ganz oder
teilweise
aus
Zellhorn
id.
id.
id.
Stuhl-,
Bambusrohr
usw.
id.
Feine
Schnitzstoffwaren
id.
Waren aus plastischer
Kohle
id.
11. Papier. Pappe u.
Waren
duraus.
Pappen, bloß geformt ge-
gautsch
usw.
id.
id.
id.
Pappen aller Art
id.
Gelbes
Strohpapier
Packpapier
id.
id.
Druck-,
Schreib
Lösch-
papier
id.
id.
id.
id.
Postkarten mit Hilddruck
id.
id.
id.
id.
id.
Papier und
Pappe
gestanzt
id.
Herkunfts-
land.
Deutschland
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Niederland
Belgien
Schweiz.
Italien
Deutschl.
Deutschland
Deutschl.
Schweiz
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Deutschl.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Gr. Brit
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit.
Deutsch.
Niederland
Belgien
Belgien
Niederland
Italien
Deutschl.
Schweden
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit.
Mengt
kg., stück
usw.
1.696
2.870
2.687
1.453
1.435
1.198
21.825
3.874
28.491
169.187
398.252
10.075
494.369
8.200
1.253
146.197
1.080
572.822
5.148
238.623
7.894
4.402
23.030
2.556
Warengattung
Papier und Pappe gestanzt
id.
Papierlapeten
id.
id.
id.
Spielkarten
aller
Art
id.
Glaspapier usw
id.
id.
Photographische Papier
id.
id.
Gelatinpapier
id.
id.
Papierwaren (Duken usw)
id.
id.
Geschaftsbucher.
Mappen
usw
id.
id.
Postkarten Album
id.
id.
Papierwaren
ohne
Verbin-
dung auf andern Stoffen
id.
id.
id.
id.
Papierwaren in Verbundung
mit andern Stoffen
id.
id.
Papieral falle usw
id.
12. Gemeinde. Hücher, (…)
(…) Hücher
id.
id.
Land (…) auf andere
(…)
Hilder aller Art Papier
id.
id.
(…) auf Zuchnungen
id.
id.
Herkunfts-
land.
Niederland
Deutschl
Deutschl.
Belgien
Schweiz
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Fankreich
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Frankreich
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Gr. Brit.
Niederland
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Menge
kg., Stück
usw.
1.216
4.503
165.179
33.927
13.166
4.668
2.698
6.943
4.045
3.163
19.500
20.798
223.796
40.080
383 383
13.109
2.448
23.875
101.008
70.353
20.198
(…).408
17.766
4.240
1.025
4.649
(…).3
2.973
3.326
Warengattung.
13. Waren aus Steinen oder
andern mineralischen
Stoffen
(mit
Ausnahme
der Tonwaren) sowie aus
fossilen Stoffen.
Edelsteine
id.
Bohe oder bloß behauene
Steineid.
Pflastersteine
id.
Pfalten
aus
Marmor
usw.
id.
id.
Grobe Steinmertzarbeiten
id.
id.
Feine
Steinmetzarbeiten
id.
id.
Schieferwaren
auch
in
Verb.
mit Holz usw.
id.
Bildhauerwaren aus Steinen
aller Art
id.
Steinwaren in Verbindung
und Holz
id.
Steinwaren
in
Verbindung
auf andern Material
id.
id.
(…) und Wetz-
steine
id.
id.
id.
Warmeschutzmasse
id.
id.
Asphalt waren usw.
id.
(…) waren
id.
Kalksandsleine
Bauptalten u. steine.unge-
farbt
id.
id.
Herkunfts-
land.
Belgien
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Belgien
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Italien
Belgien
Belgien
Schweiz
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Deutschland.
Deutschland
Belgien
Frankreich
Menge
Kg., Stück
usw.
50.050
295.600
3.000
466.923
208.908
1.560
91.371
302.536
76.100
2.500
2.051
17.012
39.815
23.302
1.167
1.647
1.648
15.775
8.947
103.906
18.040
10.100
1.238
10.000
185.728
124.524
246.460
Warengattung.
Bauplatten und -Kleine, ge-
färbt
id.
id.
Schlacken zu Bau- oder
Pflastersteinen,
geformt
Asbestwarenusw.
(Klingerit
Kesselbekleidungen)
id.
id.
id.
id.
W a r e n ganz oder
teilweise
aus Jet
usw
id.
14. Tonwaren.
Mauersteine, unglasiert
id.
id.
Mauersteine, glasiert
id.
Klinker
aller Art
Dachziegel usw. unglasiert
id.
Dachziegel usw. glasiert
Röhren aus Ton
id.
id.
Waren aus gemeinem Stein-
zeug
id.
id.
Tabakpfeifen, einfarbigoder
weiß
id.
id.
Feuerfeste Steine
id.
id.
id.
Feuerfeste Erzeugnisse aus
Ton
id.
id.
Schmelztiegel
usw. aus Ton
id.
id.
id.
Bauzierate, Gesimse
usw.
Bodenplatten aus Ton
id.
Herkunfts-
land.
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Gr. Brit.
Belgien
Schweiz
Frankreich
Frankreich
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Gr. Brit.
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Gr. Brit.
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Menge
kg., Stück
usw.
1. 404
19.108
360.483
88.960
64.058
10.093
1.151
1.345.610
204.960
2.454.488
37.050
1.223.286
66.980
250.714
197.650
109.000
29.260
401.760
109.313
6.616
1.540
1.152.504
69.480
139.610
10.489.991
71.153
105.995
298.667
69.396
Warengattung.
Wandbekleidungsplatten
a.
Ton
id.
id.
Waren ausfeinem Steinzeug,
einfarbig
id.
id.
id.
Waren aus feinem Steinzeug
mehrfarhig
id.
id.
id.
Porzellanwaren
id.
id.
id.
id.
15. Glas und Glaswaren
Glassmasse
id.
id.
Glasröhren usw.
id.
Hohlglas.
gefärbt
unge-
schliffen
id.
id.
id.
Hohlglas,
gefärbt. geschlif-
fen
id.
id.
id.
Spiegel, Tafelglas usw, un-
geschliffen
id.
id.
Spiegel,
Tafelglas
usw, ge-
schliffen
id.
id.
Spiegel.Tafelglas
usw., be-
legt
id.
id.
Tafelglas. aller Art. bemalt
id.
Trockenplatten
für
photo-
graphische
Zwecke
Herkunfts-
land.
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Gr. Brit.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Niederland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Gr.
Brit.
Schweiz
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Belgien
Niederland
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Italien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Belgien
Menge
kg., Stück
19.801
43.107
321.900
21.134
3.800
24.822
6.819
31.198
44.966
3.668
10.177
7.083
1.067
29.393
10.000
15.644
611.587
44.106
45.949
14.663
128.349
116.136
101.288
12.453
12.635
30.151
7.226
1.167
3.335
8 1
Warengattung.
Trockenplatten
für
photo
graphische Zwecke
id.
Drahtglas
Optisches Glas, roh usw.
id.
Brillen, Miktoskopra usw.
id.
Glasbehhage
Glasperlen, Glasphittehen
usw.
id.
id.
Waren aus Glasflüssen
id.
Glaswaren in Verbindung mehl
genannt
Glasmalereien
id.
Glaswaren in Verbindung in
andern Stoffen
id.
id.
16. Ette Metalle in Waren
an Gobl
Waren ganz oder teilweise
id.
Silbermünzen
Waren ganz oder teilweise
id.
17. Unedle Metalle und Wa-
ren darnus
Roheisen
id.
id.
id.
id.
Hohren und Walzen, roh od-
bearbeitel
id.
id.
id.
Sicht schmedbare Kunst
gullwaren usw.
id.
id.
id.
Herkunfts-
land.
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Schweiz
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Schweden
Gr. Brit.
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Gr. Brit.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Gr. Brit.
Deutschland
Menge
kg., Stock
usw.
4.375
46.662
34.672
21.000
1.035
3.714
2.151
3.037
28 463
1.324
10.343
3 947,477
20.000
3.151.348
12.005524
8 584 221
689 704
75 680
286 560
1 030 338
234 293
113 367
1 694
179 191
Warengattung.
Maschinenteile und undere
Eisenwaren, bearbeitet
id.
id.
id.
id.
id.
Rohluppen, Ingots usw
id.
i d .
Schmiedbares Eisen in
Stüben
id.
id.
id.
Belch, roh, gefirnißt
id.
id.
Blech, verzinkt
i d .
Blech, verzinkt
id.
id.
Wellblech, Dehnblech usw.
id.
id.
Blech, gepressi usw.
id.
draht, gewalzt odergezogen
id.
id.
id.
Draht, verzinkt usw.
id.
id.
id.
Schlangemöhren, roh oder
bearbeitet
id.
Rohren aus eisen, roh
id.
id.
Rohren aus Eisen, bearbeitet
id.
id.
Eisenbahnschienen
id.
id.
id.
Eisenbahnsehsen, rudeisen
oder
id.
Rohe Eisenwaren
Herkunfts-
land.
Frankreich
Gr. Brit
Belgien
Niederland
Amerika
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Gr. Brit.
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Belgien
Frankreich
Schweiz
Deutschland
Deutschland
Schweiz
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Gr. Brit.
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Menge
kg., Stück
usw.
61.782
32.138
2.802.685
110.850
6.767.556
2.922.235
631.828
1.772.177
17.182
1.231.435
1.254 034
913.651
993.321
199.888
50.700
83.588
103.512
1.170
1.850
39.449
36.133
13.673
108.597
24.375
4.770
52.891
24.993
5.000
27.372
8.483
1.872
5.508
365.187
84.574
19.946
88.176
105.159
125.000
337.582
381.935
100.001
9.440
117.611
92.324
Warengattung.
Rohe
Eisenwaren
id.
id.
Maschinenteile,
anderweil
nicht genannt
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Brücken- und Brückenbe-
standteile
id.
id.
Lokomobil, Dampfkessel
usw
id.
id.
Ankertonnen, Gasbehälten
id.
Hähne, Anker, Ambosse.
usw
id.
id.
Flaschenzüge,
Spalen, Schaufeln,Pflug-
scharen
id.
id.
Heu-, Dunger- und Rüben-
gabeln
id.
id..
Sensen, Sichen usw
id..
id.
Sägeblätter, auch gezahnt
id.
id.
Feilen, Raspeln usw
id.
id.
Borer, Zangen, grobe Sche-
ren usw
id.
id.
Reibahlen, Meßwerkzeuge
Herkunlts-
land.
Frankreich
Gr. Brit
Deutschland
Deutschland
Schweden
Gr. Brit
Amerika
Belgien
Niederland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Schweiz
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Menge
kg., Stuck
usw.
20.273
347 980
3.037.915
1.442
208.708
200.147
13.050
17.390
49.690
29.550
Stuck 3
30 190
43.355
17.605
75.300
59.237
360 kg
u. 4 Sl
37.481
10.026
8.188
1.070
7.190
1.336
2.739
12.330
23.388
23.388
1.627
16.428
1.234
1.622
40.819
4.631
1.191
5.665
Warongattung
Äxte, Beilen, Hammer
(…)
(…)
id.
id.
Kralzenbe chlage
id.
(…)
Webeihlzen
Schauben, (…)
(…)
id.
id.
(…)
id.
id.
(…)
id.
Anden
(…)
id.
Wagon und
(…)
id.
id.
(…)
id.
id.
(…)
id.
id.
(…)
Drahl
id.
id.
Hau und (…)
id.
id.
(…)
id.
id.
Treusen, Sporen. Holl
schuhe
Hau und (…)
id.
Geldscranke usw
id.
id.
Môbel und Mobellede
id.
id.
Keine
Messer,
(…)
id.
id.
Herkunlts-
land
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Menge
kg., Stuck
usw.
(…)
(…)
(…)
2.041
(…)
(…)
54.156
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)110
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
21 (…)
(…)
(…)
(…)
(…)
i(…)
(…)
(…)
11.240
Warengattung
Im Warzen (…)
(…)
id.
id.
(…)
id.
id.
(…)
id.
id.
id.
(…)
(…)
id.
id.
id.
(…)
id.
id.
(…)
id.
id.
id.
(…)
(…)
id.
(…)
id.
id.
Zuck (…)
id.
id.
id.
Zuck (…)
id.
id.
(…)
id.
id.
(…)
id.
id.
(…)
(…)
id
id.
(…)
id.
Herkunlts-
land
Deutschl.
Deutschl.
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Niederlandl
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit.
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit.
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Gr. Brit.
Frankreich
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschl.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Gr. Brit.
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Belgien
Deutschland
Menge
kg., Stuck
usw.
1.203
1.321
5.132
4.661
(…)
414.317
31.500
11.205 721
75.962.882
5.298
(…)
Warengattung
Bohren,
Hulsen
usw.
Nickelwaren
id.
Rohes Kuplet und Mes-
sing
id.
id.
id.
id.
Stangen, Bleche aus Kupler
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
(…) Kptallen aus Kupter
id.
id.
Metaltt auch aller Art
Hau und Kuchengerate
aus
Kupter
id.
Grobs Kupter und (…)
waren
id.
id.
id.
(…)
waren
«
id.
id.
id.
id.
(…)
(…) Gold (…) solberge
(…)
Waren ganz oder (…)
(…) vergolden oder (…)
(…) Metallen
id.
id.
(…)
id.
(…) Gesprinskladen
id.
Herkunlts-
land
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Gr. Brit.
Frankreich
Amerika
Deutschland
Deutschland
Gr. Brit.
Belgien
Amerika
Frankreich
Frankreich
Scweiz
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Gr. Brit.
Deutschland
Deutschland
Italien
Tunis
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Gr. Brit.
Amerika
Menge
kg., Stuck
usw.
49.941
11.674
22.144
64.346
,
51.420
2.622
17.235
12.781
9245269
51.274
2.810
6.875
24.374
19.133
16.330
31.880
75.836
103.224
11.987
3.548
Warengattung.
Geflechte
mit
Gespinstfä-
den umwickelt
id.
Läutewerk,
Sprechmaschi-
nen usw
id.
id.
id.
18. Maschinen, elektrische
Erzeugnisse, Fahrzeuge.
Lokomotiven
id.
id.
Sonst nicht genannte
Kraft-
maschinen
id.
id.
Näh-, Strickmaschinen usw.
id.
id.
Maschinen u. -teile in Verb.
mit Kratzenbeschläge
Maschinen zur Bearbertung
von Gespinsten
id.
Appretur-
und Wäscherei-
maschinen
id.
Feuerspritzen, Pumpen usw
id.
id.
Maschinen zur Bearbeitung
v o n Metallen usw
id.
id.
Dampfpflüge, Mähmaschin.
usw
id.
id.
id.
Dresch-, Brauerei-,
Mäize-
reimaschinen
id.
id.
Dynamomaschinen
Herkuntls-
land.
Belgien
Frankreich
Frankreich
Amerika
Belgien
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Amerika
Belgien
Frankreich
Frankreich
Amerika
Belgien
Deutschland
Deutschland
Schweden
Belgien
Gr.Brit.
Frankreich
Frankreich
Menge
kg., Stuck
usw.
26.238
3.893
2.009
43.132
20.900
18.820
129.236
284.663
3.540
3.143
5.352
27.844
10.458
89.611
9.530
5.717
20.185
295.955
5.804
11.927
11. 943
2.439
17.320
21.393
98.423
1.798.018
45.638
4.921
60.355
8.703
Warengattung.
Dynamomaschinen
id.
Elektrizitätssamunter
id.
id.
Kabel zur Leitung elektri-
scher Ströme
id.
id.
Elektrische Bogenlampen
usw
id.
id.
Elektrische Gluhlampen
id.
id.
id.
id.
id
id.
id.
Andere elktrische Erzeug-
nisse.
id.
id.
id.
id.
Fahrzeuge in Verbindung
mit Arbeitsmaschinen
id.
id.
Güterwagen, gedeckt oder
ungedeckt
id.
id.
Personen wagen ohne Leder
noch
Polsterarbeit
Personenmotorwagen
id.
id.
id.
Ändere Motorwagen
id.
Teile von Motorwagen pp
id.
Fahrräder
id.
id.
Personenwagen vierrädrige
usw
id.
id.
Herkuntls-
land.
Belgien
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Gr.Brit.
Belgien
Belgien
Deutschland
Frankreich
Frankreich
Frankreich
Belgien
Belgien
Niederland
Niederland
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Italien
Schweden
Frankreich
Belgien
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Amerika
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Amerika
Deutschland
Frankreich
Belgien
Belgien
Frankreich
Deutschland
Menge
kg., Stuck
usw.
23.212
92.385
59.873
8.913
6.506
43.563
356.198
22.681
1040 kg.
St. 13153
St. 18778
2000 kg.
70 kg
St.83
St. 5813
2612 kg.
215.365
1.594
28.671
83.678
2.720
27.990
St. 5
4.435.872
213.039
581.1180
2.450
742060. 1 St
9200 u. 3 St
17930 u. 5 St
2.833
2500 u. 5 St
107.354
13.846
1.304
8291 u. 77 St
2794 u. 6 St
1.350
Warengattung.
Lastwagen, Lastschhtten
id.
id.
Fahriadteile aus Eisen
id.
id.
id.
Fahrradteile aus amlein
Metallen
id.
Tonwerkzeuge, Khider
spletzeug
Handleuer walten aller Art
id.
id.
id.
Leile von Walter
Tase (…) aus Gold
id.
Taschenubren aus Silber
Taschenubren aus unedbern
Metall
Leide von (…)
Herkunfts-
land.
Deutschland
Deutschland
Belgien
Belgien
Schweiz
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Belgien
Frankreich
Tunis
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Belgien
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Menge
kg., Stuck
usw.
19.508
Stück 3
3.950
4.626
stück 72
1.596
Warengattung.
Wand-,
Standuhren
usw
id.
id.
Turmuhren
Pleifernorgeln
usw
Harmoniums
Klaviere aller Art
id.
id.
Streichtonwerkzeuge
Blastowerkzeuge
id.
id.
Spielwerkzeuge, Drehorgeln
usw
id.
Harmomkas u.Teile davon.
id.
id.
id.
Kindersprelzeug aller Art
id.
id.
id.
Herkunfts-
land.
Frankreich
Belgien
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Deutschland
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Frankreich
Frankreich
Deutschland
Deutschland
Belgien
Italien
Frankreich
Frankreich
Amerika
Belgien
Deutschland
Menge
kg., Stuck
usw.
3.526
2.737
6.963
39.108
1.047
7.056
1.856
1.061
2.018
1.726
5.028
1.039
83.237
AUSFUHR VON WAREN
Welche aus der Produktion des Großherzogtums Luxemburg oder dessen
Handel stammen, über die Zollämter des Großherzogtums während des
Kalenderjahres 1920.
Warengattung.
1. Erzeugnisse der Land- und Forstwirt-
schaft und andere tierische und pïlanz-
liche Naturezeugnisse; Nahrungs- und
Genussmittel
Roggen
Gerste
Hafer
Buchweizen
Hirse
Malz
Reis
Speisebohnen
Erbsen
Futterbohnen
Wicken
Lupinen
Lein- und
Hanfsaat
Andere nicht besonders genannte Oelsä-
mereien
Kleesaat
Grassaal aller Art
Runkelrübensamen
Andere Feld-, Gemüse- und
Blumensa-
men
Frische
Kartoffeln
Futterüben usw
Zichorienwurzeln
Grün- und Rauhfutter
Rohe Baumwolle
Hopfen
Frische Küchengewächse
Lobende
Pflanzen
Blumenzwiebeln usw
Blumen, Blüten,
Blätter
usw.,
frisch
Frisches
Obst
Getrocknetes
Obst
Bananen
Frische Orangen,
Zitronen
Getrockenete Feigen
Südfruchtschalen usw
Säfte von Früchten
Roher
Kaffee
Gebrannter Kaffee
Getrocknete Zichorien
Tee
Menge
kg., Stuck
usw.
24.540
53.600
994.979
76.303
4.528
19.481
17.213
1.170
2.903
95.118
567.657
4.850
762.313
2.737
9.820
56.340
19.589.983
166.530
63.755
41.887
39.510
25.274
60.687
166.662
5.655
1.910
1.077.261
2.580
4.181
53.129
Warengattung.
Binsen, Stroh usw.
Getrockenete Blätter, Bluten usw
mit der Axt oder Säge bearbeitel
Bau- und Nutzholz in der Längrichlung
Bau- und Nutzholz in der Lägrichlung
gesägt
Nutzholz von Buchsbaum usw.
Eichenschwellen
Kochweiden
Brennholz
Holzkohlen
Korkholz
Gerbrinde, auch gemahlen
Terpeutinharze usw
Kautschuk, roh oder gereungt
Arbeitspferde
Zuchthengste
Schlachtpferde
Abgesetzte Fohlen und Sangloblen
Maulesel
Rindvieh
Länuer
Schweine
Fedevieh
Frisches Fleisch
Schweinespeck
Fleischextrakt
Würste
Frische Fische
Gesalzene Heringe
Zubereitete Fische
Schuecken aller Art
Lebende Tiere
Schmalz
Talg von Rindern
Knochenfelt
Butter,
frisch
oder
gesalzen
Eier
Eigelb
Bienenwachs
Rohe Schafswolle
Schaf- und Ziegenhaare usw., roh
Beltfedern, roh oder gereinigt
Pferdehaare
Menge
kg., Stuck
usw.
18.863
(…)
(…)
780.829
2.092.155
1.478.910
187.217
1.874.233
17.296
2.150.030
18.133
Stück 2140
id.
id. 294
id. 112
id. 187
id. 89
id. 7
id. 5
6.354
3.791
2.800
18.1211
17.192
16.561
16.561
1.380
11.518
Warengattung.
Robe Kabtelle
Rohe Raul haute
Rohe Rollhaute
Schal und Zugenfole
(…)
Leudeleng usw
(…) Roh tolle
Daum usw
(…)
Blad von Nich
(…)
Roi (…)
(…)
(…)
Folls Ods in Flaschen
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…)
(…) kg
Bus an Flaschen
(…)
(…)
(…) Warren
(…)
Malz und ander In bei
(…)
(…)
(…)
(…)
Seul
(…)
(…)
(…) oder zum fei
(…)
(…) und (…) zum (…)
(…)
Nahrung und (…)
(…)
Kanchlaluck
Menge
kg., Stuck
usw.
19.155
520.430
245.109
15.000
63.328
1.980
1.417.098
204.617
102.962 u
11.0541 al
1.103
4.111
12.746
Warengattung.
2. Mineralise und fossile Rohstoffe ;
Mineralöle
Gartenerde, Kies, Schlamm usw.
Streusand usw
Potzellanerde. Ton
Farberden
Kieselgur usw
Satüchcher Kalk
Gins
Tuss,
Traß
usw
Zemenl
Asbest
Roher Schueler
Rohe Steure
Rohblocke
Schapller Stucksleine
Ermenerz
Manganerz
Schhucken von Erzen
Steinkohlen
Steinkohlenkoks
Preßkohlen
(…)
Beuzin, Braunkohlenteer usw
Pech, Teer usw
Steinkohlentercol
Beuzol usw
3. Zuberreltetes Wachs, Paraffin, Lichter
Wachswaren, Seffen und anders unter
Verwendung von Fellen, Oelen oder
Endssach
(…) aus usw
(…) aller Art
Feuie seite
(…)
Waren chienere
Schuba(…)
4.Chenitsche und pharmazeutlsche Er-
zeugnisse Fahren und Farhwaren.
schaclel
(…)
Ho(…)
Menge
kg., Stuck
usw.
7.697.407
175.000
477.691
17.775
9.000
38.042.003
18.945.237
45.530
39.482.136
10.000
6.104.549
659.364
936.810
294.930
1689779768
3.866.960
32.197.356
320.133
496.520
117.950
228.295
27.226
55.970
925.233
43.075
1.039
41.870
3.074
5.806
30.410
5.150
1.307
15.200
1.060.987
6.982
21.145
Warengattung.
Essigsäure
Salz
Düngesalz
Soda
Pottasche aller Art
Chlorsaures Kali
Kupfervitriol
Salpetersaures Kali
Weinstein
Galziumkarbid
Ammoniak
Anilinfarbstoffe
Bleimennige
Zinkoxyd usw
Kreide,
Druckfarben
Papierdruckfarbe
Bleiweiß
Tinte usw
Blei-, Farben- und Kohlestifte,
Oelfirniß
Lackfirnisse
Oelkilte
Terpentinöl
Guano
Knochenmehl
Thornasphosphatmehl
Künstliche
Düngemittel
Schieß- und
Sprengpulver
Zündhölzer
Glühstrümpfe
Rohleim
Leim
aller
Art
Nicht genannte verdichtete Gase
Gerbstoffauszug usw
Essenzen,
Extrakte
usw
Zubereitete
Arzneiwaren
Chemische Erzeugnisse, sonst nicht
ge-
nannt
5. Tierische und
pflanzliche Spinnstolfe
und Waren daraus ;
Menschenhaare;
zugerlchtete
Scbrnuekfedern,
fächer
und
Hüle.
Rohseide
Seidenzwirn
Gase, Krepp usw
Rohe Wolle
Garn aus Rindvieh- oder ähnlichen groben
Tierhaaren
Dichte, wollene Möbelstoffe
Sammet und Plüsch
Menge
Kg., Stück
usw.
40.000
268.725
21.620
53.105
19.880
1 .000
211.513
1.964.839
20.155
91.650
1.100
6. 400
1.850
10.500
5.696
11.150
112111.299
36.850
349.307
4.823
3.714
63.701
1.282
1.981
Warengattung
Dichte
Wollengewebe
Wollene
W i r k w a r e n
Abfälle von
Baumwolle
Baumwollengarn
Baumwollenzwirn
Dichte,
baumwollene
Mobelstolfe
Baumwollenfilze
Dichte
Baumwollengewebe
Baumwollene
W i r k w a r e n
Taue, Seile,
Stricke
usw.
Schläuche aus B a u m w o l l e
Gefärbten
Flachsgarn
Leinengarn aus
Flachs
Gefärbies Hanfgarn
R a m i e g a r n
Hängematten usw
Fußbodenteppiche
Diche Gewebe für Ziminerausslallung
Rohe, dichte Leinengewebe
Gebleiche
Geweber aus Flachs usw, roh
Gewebe aus Jute, usw
W a c h s t u c h
Linoleum
Watte
Filze usw
Pferdehaare usw
Kleider
u. Putzwaren ganz oder telwerse
aus Seide
Kleider u. Putzwaren
ganz,
oder
(…)
aus Wolle
Kleider
u,
Putzwaren
ganz
oder
tedweise
aus Baumwolle
Kleider u,
Putzwaren
ganz
oder
teilwerse
aus andern Stunnstoffen
Schuhe aus Filz
Männerhüle aus Gesprusten
Männerhüle aus Filz
Hutstumpen
Hüte aus Stroh
Abfälle von Gespinslen
6. Leder und Lederwaren, Kürschner
waren Waren aus Därmen.
Zugerichtetes Leder
Glaceleder
Ziegen- und Schafleder
Kalbleder usw
Schuhe aus Leder
Treibriemen aus Leder
Kleider aus Leder
Satter-
u n d
Täschnerwaren
usw.
91.852
118.262
2.300
1.377
12.015
35.732
13.715
15.000
1.310
45.960
20.000
12.410
2.005
20.063
25.000
1.131
(…)
id. 147435
al . 17789
1.088.362
389.790
3.6831
418.3081
2.303
Warengattung.
Lederhand chuhe
Abgenutzte Lederstucke usw
Lederhand chuhe
Abgenutzte Lederstucke usw
7. Kautschukwaren.
Geschunter Kaul chulsplatten usw
Schlache aus Kautselbruck
Wagendrecken und Kaut chuk getrankt
Reifen aus Kantschuk
Anderwert nicht genamte Kautschuk
waren
Hartkantschukwaren
8. Gellechte und Flechtwren aus pflanz
Achen Stoffen mit Ausnahme der Ge-
spinstwaren.
Stinhgellechte
Fußderken und Matten usw.
Grobe Korbllechlwaren
Feue Korbllechlwaren
9. Besen, Büraten, Plusel u, Sichwaren.
(…) en
Grohe Besen und Bürsten aus Borsten
10. Waren aus tiertschen und pflanzlichen
Schnitz oder Tormerstossen
Waren ganz oder telwer (…) Per(…)
Hau und (…) geandet usw.
Parke(…)
Holzdrahf. Holz (…) usw
Grobe Hollcherwaren
Möhel und Mohellede grobe unfurmet
Möhel und Mololleich, grobe formert
Tischler. Drei(…) usw
Möhet und Mohelleide in Verbundung und
andern Stoffen
FeineHolzwaren
Gepolsterte Mobel und Leberzug
Holzwaren aller Art
Grobe Korkwaren
Ge(…) Mohel ohne(…)
Zellborn usw
Waren an Zallhorn usw
Spalen, S(…)
11. Pappe, Papier und Waren daruns
Pappen aus Holz, Stuck usw
kg., Stück
4.543
113.051
24.965
1.006
58.602
6.679
9.583
67.802
1.451.424
2.209
7.300
69.183
85.026
7.215.988
24.071
3.420
1.607
1.022
5.268
14.850
1.050
Warengattung.
Pappen aller Art
Packpapier
Schreib-, Losch, Druckpapier
Postkarten mit Bilderdrück
Papierlapeten
Schieferpapier
Duten, Briclumschläge aus Papier
Anderweit
nicht
genemte
Papierwaren
Papierspäne
12. Bücher, Bilder, Gemälde.
Gedruckte Bucher
Bilder aller Art aus Papier
Gemälde und Zeichnungen
13. Waren aus Steinen oder andern(…)
ralischen
Stossen
(mit
Ausnahme
der
Rohe Steue
Pltaster-teme
Geschaltene Platten, ungeschl. pp. aus
Alabaster usw
Grohe Stemmetzarbeiten
Feme Steiumetzarberten
(…) aus Steinen
Waren
aus
Alabaster
usw
Muhlsleure
Schleif, Polier und Wein-teme
(…)
Zementwaren
Kalk (…)
Hauplatten,(…) usw, ungelarbt.
Hauchalten,
Hausteine,
gelarbt
Steinwaren aller Art in Verbrindung mit
andern Stollen
A bestwaren
Schlachen zu Bau oder (…)
(…)
14. Tonwaren.
Manersteine (…) unpohert
Mau(…)
Pflasterplaten aus Ton
(…) Dachziegel
Feuerfeste (…) aller Art
(…) Erzeugnisse an Ton
Bodenplatten aus Ton
kg., Stuck
usw
3.400
1.200
349.270
10.311
30.815
194.061
77.950
208.237
1.720
10.400
2.348.003
92.000
30.880
1.961
104.031
7.950
2.424.842
1.309.590
1.547
34.142
742.420
14.394
124.058
1.700.417
53.078
2.099.104
8 9
Warengattung.
Wandbekleidungsplatten
Waren aus
Steingul
Feine Tonwaren
Porzellanwaren
Porzellanwaren-Abfälle
15. Glas- und Glaswaren.
Glasmasse
Gefärbtes
Hohlglas
Spiegel- und Tafelglas, ungeschliffen,.
Spiegel- und
Tafelglas,
geschiffen
Bemaltes Taselglas
Dachpsanne, Rohglas usw
Glasplättchen
Glasflüsse, Glasperlen . ,
Glas anderweit nicht genannt
Glasmalereien
Glas- und Schmelzwaren
Abfälle von der Glasbearbeilung
16. Edle Metalle und Waren
darnus.
Waren ganz oder teilweise aus
Gold
Waren ganz oder teilweise aus Silber
17. Undele Metalle und Waren daraus.
Roheisen
Röhren und Walzen, roh bearbeitet
Nicht schmiedbare
Kunstgußwaren
Rohe Eisenwaren aus schmiedbarem Guß.
Maschinenteile usw., bearbeitet
Rohluppen, Rohschienen, Ingots
usw
Schmiedbares Eisen in Stäben
Blech, roh, gefirnißt usw
Blech, abgeschliffen
Blech, verzinnt
Blech, gepreßt, gelocht usw.
Eisendraht, roh oder gewalzt
Eisendraht, verzinkt usw
Schlangenröhren, gewalzt, gezogen usw,
Andere Röhren aus Eisen, roh
Andere Röhren aus Eisen, bearbeitet
Eisenbahnschienen usw
Eisenbahnachsen usw
Andere rohe Eisenwaren
Maschinen-, Brücken und Brückenteile.
Dampfkessen
Ankertonnen usw
Röhrenverbindungsstücke
Kloben und Rollen
zu
Flaschenzügen
Menge
kg., Stück
usw.
266.774
9.353
92.030
24.660
8.477
2.062
123.991
5.290
30.450
3.383
10.490
20.362
167161.077
279.616
104.624
5.837.494
1.273.720
124361.574
208063.169
21.134.084
2 4 . 3 4 6
164.156
17.623
27.789.830
23.212
9.773
42.891
130.531
20. 153.014
167.814
3.626.650
5.984.986
3.946
664.674
59.120
1.287
Warengattung.
Spalen,
Schaufeln,
Pflugscharen
usw
Heu-Düngegabeln
Sensen, Sichen
sägeblätler
Feilenund Raspeln
Bohrer,
Zaugen
grobe
Scheren
Reibahlen, Fräsen usw
Aexte,
Hämmer
Geräte für
den
landwirtschaftlichen
brauch
Huseisen usw
Eisenbahnwagenteile
Achsen, nicht
Patentachsen
Eisenbahnwagenfedern
Drahtwaren
Drabtstifte usw
Geschnittene
Nägel
Haus
und Kücheugeräte
Eiserne Ketten
Bau- und Möbelbeschlage
Geldschränke
Möbel- und Möbelteile, erserne
Feine Messer, Scheren
usw
Kunstschmiedearbeiten
Strick-,
Nähnadeln
Stahlpläne
Brucheisen
Aluminiumwaren, fassomert
Blei
Bruchteile
Blei,
gewaltzt
Druckplatten
aus
Blei
Andere
Bleiwaren
Zink,
Bruchzink
Zink, gepreßt, gewalzt
Zinkdraht
Zink
waren
Zinnwaren, roh,
Bruhzinn
Zinnfolie
Nickel,
geschmiedet
usw
Kupfer, roh
usw
Stangen,
Bleche
usw
aus
Kufper
Kupferdraht
Druckplatten
aus
Kupfer
Grobe
K u p f e r - und Messingwaren
Feine Kupfer- und
Messingwaren
Unechtes Gold- und
Silbergespinst
Uebersponnener Draht
Draht für
die
Élektrotechnik
usw
18.
Maschinen,
electrotechnische
Er-
zeugnisse, Fahrzeuge.
Dampf- und
Tenderlokomotiven
Menge
kg., Stück
usw.
26.109
4.044
3.289
10.941
4.512
1.099
43.131
39.137
162.294
109.693
22.107
36.384
131.519
56.092
87.973
10.752
4.102
26.063
344.563
51.162
133.345
43 117 344
4.000
4.746
30.098
3.369
39.411
145.650
10.148
31.873
3.541
239.299
35.915
24.679
1.157
59.856
Warengattung.
Dampfmaschinen, Gasturbinen
Näh und Strickmaschinen
Maschinen für die Vorbereitung und für
die Spinneren von Seide, Wolle usw.
Web(…)le usw.
Wirkmaschinen
Appret(…)urmaschinen
Fenerspritzen,
Pumpen
Maschinen zur Bereitung von Metallen
usw.
Dampfpl(…)ge, M(…)hmaschinen
Dersch. Mälz(…)machinen usw.
Dynamomaschinen usw.
Elektrazitat (…)ler
Ka(…)el zur beitung elektrischer Ströme
Elektrische G(…)mpen
Andere elektrische )Erzeugnisse
Güterwagen
Menge
kg., Stück
vusw.
1,881
114,(…)68
20.326
1.981
20,201
2.237
13,1(…)
kg.
u.
160 Stück
21,99(…)
671,986
Warengattung.
Personenmotorwagen und Motorfahr
räder
Fahrräder
Personenwagen
Last wagen
Fahrradteide aus Eisen
19. Feuerwaffen, Uhren, Tonwerkzeug,
Taschenuhrenteile
Wanduhren
usw.
Klaviere aller
Art
Streichtonwerkzeuge
Blastonwerkzeuge
Harmonikas
Kinderspielzeug
Menge
kg., Stuck
usw.
108,048 u.
5 Stück.
547 u. 4 St
9,750
83,615
4,239
2,263
1,746
Composition de la Chambre de Commerce.
La Chambre de commerce était composée en 1920 comme suit
Président: M. Léon Metz, maître de forges à Esch.s.-Alz.
Vice-Président: M. Joseph Würth-Weiler, directeur de la Banque Internationale a Luxembourg.
Membres: MM. Charles Bech, négociant à Diekirch; Sébastien Buchhollz, négociant à Esch-
s.-ALZ.; Robert (…)Collart, maître de forges à Dommeldange; Max Duchscher industriel à Wecker;
Henri Funck, brasseur à Neudorf; Joseph (…)Glesener, industriel à Hollerich; Emile Gode(…)r, direc
teur des Draperies Schleifmuhl à Pulvermuhl; Pierre Hastert, meunier à Luxembourg Grund;
Lucien Hess-Wolff, tanneur à Bettembourg; le Baron Auguste Jacquinal, industriel à Bettembourg;
Léon Klensch, directeur d'assurances à Luxembourg; Michel Knaff, négociant à Luxembourg;
Joseph Lambert, tanneur à Wiltz; Maurice Pescator, ancien directeur de la (…)fannerie de Sept
fontaines à Septfontaines; Albert Reinhard, fabricant de gants à Luxembourg Niele(…) Reining,
fabricant de tabacs à Luxembourg; Emile Schrall, imprimeur à Luxembourg; Constant Soup(…)t,
rosiériste à Limpertsberg; Paul Würth, ingénieur-constructeur à Luxembourg.
Secrétaire: M. J.-P. Sevenig, professeur de sciences commerciales à Luxembourg ".
Luxembourg, le 20 mai 1921.
LA CHAMBRE DE COMMERCE
Le Secrétaire,
J.-P. SEVENIG.
Le Président,
Léon METZ.
SOMMAIRE.
Pages
(…)Von (…)ubtahen (…)general
Travaux de la Chambre de Commerce
Miniere
Metallurgie
Atelier de construction
Meuble
en
fer
(…)Clouterie
Industrie du batiment
(…)Camion
(…)Antonnerie
(…)Palerin
(…)Metallique et dallages (…)céramique
Industrie
de
ciments
(…)Maqueterie mécanique.
(…)Industrie de exploit
(…)Lannerie
(…)Ganterie
(…)Brasserie
(…)Brasserie
Industrie textile
Industrie des tabacs
Imprimerie
(…)onnrie
(…)lture
Pages
Conserves de légumes
Meunerie
Viticulture
et
commerce
des
vins
Vins mousseux
Etablissement thermal de Mondorf les-Bains
Industrie du gaz. Marché du combustible
Commerce de gros et du détail
Assurances
Assurances sociales
Crédit foncier et Caisse d'épargne
Banque Internationale à Luxembourg
Propriété industrielle
Statistique
douanière
Einfuhr von Waren, welche zum Verbrauch im
Großherzogtum Luxemburg bezw. dessen
Handel bestimmt sind, wahrend des Kalender
jahres 1920
Ausfuhr von Waren, welche aus der Produktion
des Großherzogtum Luxemburg oder dessen
Handel
stammen, uber die Zollämter des
Großherzogtums währen des Kalender-
jahres 1920
Composition de la Chambre de commerce
Victor Bück Luxembourg
Notre Directeur général de l'agricul-
ture, de l'industrie et de la prévoyance sociale
est chargé de l'exécution du présent
arrêté
qui entrera en vigueur le jour de sa publication
au Mémorial.
Château de Berg, le 28 mai 1921
CHARLOTTE
Le Directeur général de l'agriculture,
de l'industrie et de la prévoyance sociale,
R.
DE
WAHA.
Avis. — Télégraphes,
En exécution des dispositions (art. XXIV)
du
Règlement télégraphique de Lisbonne,
d'après lesquelles les taxes des télégrammes
sont payables en francs-or, l'Administration
des Postes et des Télégraphes relèvera provi-
soirement comme suit les taxes des télégrammes
du service international à partir du 1er juin
prochain.
A. Dans les relations où les décomptes des
taxes avec les pays étrangers se font déjà en
francs-or (il s'agit ici des pays pour lesquels
l'Office allemand sert d'intermédiaire, notam-
ment: l'Autriche, le Danemark, la Norvège,
la Pologne, la Suède et la Tchecoslovaquie),
l'augmentation sera de 160% de la taxe du
télégramme.
Ackerbaus, der Industrie und der sozialen Für-
sorge, auf schriftlichen, gehörig begründeten
Antrag hin, gewährt wird.
Unser General-Direktor des Acker-
baus, der Industrie und der sozialen Fürsorge
ist mit der Ausführung dieses Beschlusses beauf-
tragt, welcher am Tage der Veröffentlichung
im "Memorial" in Kraft tritt.
Schloß Berg, den 28. Mai 1921.
Charlotte.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und der sozialen Fürsorge,
R. de Waha.
Bekanntmachung.
Telegraphenwesen.
In Ausübung der Bestimmungen (Art. XX lV)
des Telegraphenreglementes von Lissabon, gemaß-
welchen die Telegrammtaren in Goldwahrung
zu zahlen find wird die Post und Telegraphen-
verwaltung vom 1. Juni k. ab die Gebühren
der Telegramme des
internationalen
Verkehr-
erhöhen wie folgt
A. In jedem Verkehr, wo die Gebuhrenab-
rechnung mit den fremden Ländern bereits in
Goldfranken vorgenommen wird (es handelt
sich hier um Länder, für welche Deutschland
als Transitland in Betracht kommt, nament-
lich Osterreich, Dänemark, Norwegen, Polen,
Schweden und Tschekoslovakei) wird die Tele-
grammgebühr um 150 % erhöht.
(Pour les télégrammes à destination de l'Alle-
magne même, la taxe actuelle reste main-
tenue.)
B. Dans les relations où les décomptes ne
se font pas encore en francs-or (Belgique et
les pays pour lesquels la Belgique et la France
servent d'intermédiaire, p. ex. l'Espagne, l'Italie,
la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, le Portugal,
la Suisse), l'augmentation sera de
a) 50 % de la taxe pour les télégrammes
à
destination
de la Belgique (la même aug-
mentation
est
appliquée
en
Belgique
aux
télégrammes à destination du Luxembourg)
b) 10 centimes par mot pour les télégrammes
à destination des autres pays du régime euro-
péen (à l'exception de la France);
c) 15 centimes par mot pour les télégrammes
à destination de pays du régime extra euro-
péen.
La quote part de taxe afférente à la trans-
mission par les câbles sous marine est aug-
mentée au fur et à mesure que pour cette réex-
pédition les Compagnies intéressées deman-
deront le paiement des taxes en francs-or ;
c'est ainsi que naguère la France a dû notifier
une augmentation de 100 (...) 200 % pour diverses
voir
vers
l'Amérique.
Restent provisoirement exemples de toute
augmentation
les
taxes
des
télégrammes
à
destination de l'Allemagne et de la France ;
ces taxes ont déjà été augmentées dans les
derniers temps.
Luxembourg, le 26 mai 1921.
Le Directeur général des finances,
A.
NEYENS.
Circulaire aux administrations communales, con-
cernant les indemnités du chef de cours post
scolaires.
Par dérogation à Luxembourg du 21 avril 1920,
le Gouvernement (...) sur les normes in-
(Für Telegramme nach Deutschland selbst wird
die jetzige Gebühr beibehalten.)
B. In dem Verkehr wo die Abrechnungen
noch nicht in Goldfranken erfolgen (Belgien
sonne die Länder, für welche Belgien und Frank-
reich, als Transitland in Betracht kommen, wie
Spanien, Italien, England, Holland, Portugal,
Schweiz) wird die Erhöhung betragen
a) 50 % der Telegrammtaxe, für die nach
Belgien bestimmten Telegramme (derselbe Er-
höhungssatz wird in Belgien für die Telegramme
nach Luxemburg angewandt);
b) 10 Centimes per Wort für die Telegramme
nach den andern Ländern des Europäischen
Regims (mit Ausnahme Frankreichs.)
c) 15 Centimes per Wort für die Telegramme
nach Ländern des außereuropäischen Regims.
Der der Beförderung durch die unterseeischen
Nudeln entsprechende Gebührenanteil wird in
dem Maße erhöht, wie die beteiligten Gesell-
schaften fur diese Beförderung Goldzahlungen
verlangen werden, so mußte Frankreich noch
kürzlich fur verschiedene Leitungen nach Amerika
eine Tarif-Erhöhung von 100 200 %. noti-
(…)zieren
Von jeder Gebührenerhöhung ausgeschlossen
bleiben einstweilen die nach Deutschland und
Frankreich selbst adressierten Telegramme deren
jaren bereits in leßter Zeit erhöht worden
sind
Luxemburg. den 26 Mai 1921.
Der General-Direktor der Finanzen
A. Neyens.
Rundschreiben an die Gemeindeverwaltungen
betreffend die Entschädigungen für Fort-
bildungskurse.
In Abänderung des Rundschreibens vom 21
April 1920, wird die Regierung sich, vom Schul-
vantes, à partir de l'année scolaire 1921-1922,
pour l'approbation des délibérations concernant
les indemnités du chef de cours post scolaires
Le taux normal des indemnités en question
est de 5 fr. par heure de leçon effectivement
donnée. Chaque cours comporte au moins 53
leçons de deux heures chacune. La première
moitié des indemnités est payable vers le nouvel
an, la seconde à la clôture du cours.
Le Gouvernement interviendra dans le paye-
ment de ces indemnités dans la mesure et dans
les conditions fixées par le règlement. Pour le cas
où certaines administrations communales enten-
draient allouer des indemnités supérieures, en
vue de tenir compte de circonstances locales
extraordinaires, le surplus de dépenses serait à
la charge exclusive de la caisse communale. Il
est entendu que ces augmentations de tarif
seraient à tenir dans des limites raisonnables,
' afin de sauvegarder l'équilibre dans l'ensemble
des taux de rémunération applicables aux ser-
vices de l'enseignement publie,
Luxembourg, le 20 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique
Jos.
BECH.
AVÎS. —- Jury d'examen.
Le jury d'examen pour Je second doctorat
en droit, composé de MM. Mathias Glaesener
Procureur général d'État, président; Paul UI-
veling, vice-président de la Cour supérieure de
justice, Charles Larue, conseiller à la Cour
supérieure de justice, Léandre Lacroix, avocat-
avoué à Luxembourg, membres, et Benjamin
Born, avocat-avoué à Luxembourg, membre-
secrétaire, se réunira en session extraordinaire,
du 5 au 13 juillet prochain, dans une des salles
du Palais de Justice à Luxembourg, à l'effet
jahr 1921 ab, bei der Genehmigung der Bera-
tungen betreffend die Entschädigungen für Fort-
bildungskurse, an folgende Normen halten
Der Normalsaß der besagten Entschädigungen
beträgt 5 Fr.. für jede wirklich gehaltene Unter-
richtsstunde. Jeder Kursus begreift wenigstem
53.Lektionen zu Je zwei stunden, Die erste
Hälfte der Entschädigung soll gegen Neujahr,
die zweite gegen Schluß des Kursus zur Aus-
zahlung gelangen.
Der Staat beteiligt sich an den Kosten dieser
Enschädigungen in dem Verhältnisse und unter
den Bedingungen, die durch das Reglement
festgelegt sind. Falls gewisse Gemeindever-
waltungen
höhere Entschädigungen
bewilli-
gen wollen, um besondern örtlichen Verhält-
nissen Rechnung zu tragen, so wird der Aus-
gabenüberschuß ausschließlich zu Lasten der
Gemeindekasse bleiben. Selbstverständlich mussen
diese Tariferhöhungen in vernünftigen Gren-
zen gehalten werden, damit das Gleichgewicht
für die Gesamtheit der in den verschiedenen
Zweigen des öffentlichen
Unterricht
gelten-
den Entschädigungsnormen gewahrt bleibe.
Luxemburg, den 20. Mai 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos.
Bech.
Bekanntmachung.
Prüfungsjury
Die Prüfungsjury für das zweite Doktorat
der Rechte, bestehend aus den HH. Mathias
Glaesener,
Oberstaatsanwalt,
Präsident
Paul
Ulveling,
Vize-Präsident
des Ober-
gerichtshofes, Karl
Larue,
Obergerichtsrat,
Leander Lacroix, Advokat-Anwalt zu Luxem-
burg, Mitglieder, und Benjamin Bonn, Advo-
kat-Anwalt zu Luxemburg Mitglied-Sekretar,
wird in außerordentlicher Sitzung, vom 5. auf
den 13. Juli künftig, in einem der Säle des
Justizpalastes zu Luxemburg zusammentreten,
de procéder à l'examen de MM. Robert Als de
Kleinbettingen, Emile Kintgen de Luxem-
bourg, Guillaume Leidenbach de Luxembourg,
Mathias Schumacher de Wormeldange et Albert
Wehrer de Luxembourg récipiendaires pour
le second doctorat du droit.
L'examen écrit aura lieu pour tous les réci-
piendaires le mardi, 5 juillet, de 9 Heures du
matin à midi et de 3 à 6 heures de relevée.
Les épreuves orales sont fixées comme suit
pour M. Als, au jeudi, 7 juillet, pour M. Kintgen,
au samedi, 9 juillet, pour M. Leidenbach, au
lundi, 11 juillet, pour M. Schumacher, au mardi,
12 juillet, et pour M. Wehrer, au mercredi,
13 juillet, chaque fois à 3 heures de relevée.
Luxembourg, le 26 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique
Jos. Bech
Avis. Postes.
A partir du 1er
juin
prochain l'Adminis-
tration des Postes et
Télégraphes
mettra
en circulation de nouveaux timbre poste de
2 et 5 fr. ainsi que de nouvelles cartes postales
de 1(...) 20 et 30 centimes.
Luxembourg, le 26 mai 1921
Le Directeur général des finances
A.
NEYENS
Avis Postes
Le (...) combiné avec une agence aux colis
établis depuis le 1er avril 1912 dans la loca-
lité de Harlange est supprimé à partir du 1er
juin 1921.
Les localités (…) la circonscription
déclarant, à avoir (…) change Bonne Espérance.
behufs Prüfung der H.H. Robert Als aus
Kleinbettingen, Emil Kintgen aus Luxem-
burg, Wilhelm Leidenbach aus Luxemburg,
Mathias
Schumacher
aus Wormeldingen
und
Albert
Wehrer
Luxemburg, Rezi-
pienden für das zweite Doktorat der Rechte.
Die schriftliche Prüfung findet für alle Re-
zipienden am Dienstag, den 5. Juli, von 9
Uhr morgens bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr
nachmittags, statt.
Die mündlichen Prüfungen sind festgesetzt
wie folgt: für Hrn. Als, auf Donnerstag, den
7. Juli, für Hrn. Kintgen, auf Samstag, den
9 Juli, für Hrn. Leidenbach, auf Montag,
den 11. Juli, für Hrn. Schumacher, auf
Dienstag, den 12. Juli, und fur Hrn. Wehrer,
auf Mittwoch, den 13. Juli, jedesmal um 3 Uhr
nachmittags
Luxembourg,. den 26, Mai 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts
Jos.
Bech.
Bekanntmachung.
Postwesen.
Vom 1.Juni künftig ab wird die Post und
Telegraphen-Verwaltung neue Briefmarken zu
2 und 5 Franken sowie neue Postkarten zu 15,
20 und 30 Centimes ausgeben
Luxemburg den 26 Mai 1921.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. Neyens.
Bekanntmachung. Postwesen
Das seit dem 1. April 1912 in der Ortschaft
Harkungen
errichtete
mit Paketpost-
prest ist vom 1. Juni 1921 ab aufgehoben.
Die zum Bestellbezirk dieses Relais gehörenden
Ortschaften Harkungen, Baumbusch oder Fuhr-
Tarchamps, Tockenmühle et Watrange, feront
à l'avenir partie du ressort rural de l'agence
des postes à Boulaide, tant pour le service de
la poste aux lettres que pour celui de la poste
aux colis.
Luxembourg, le 21 mai 1921.
Le Directeur général des finances
A. NEYENS,
Avis. — Douanes.
Par arrêté grand-ducal du 12 mai crt., les
sieurs J.-P. Konsbruck, contrôleur supérieur
des douanes à Holtz, et Léon Merlz, con-
trôleur supérieur des douanes à Harlange, ont
été déplacés, dans la même qualité, le premier
à Kleinbettingen, le second à Holtz.
Par le même arrêté le sieur Pierre Rodesch,
receveur supérieur des douanes à Troisvierges,
a été nommé contrôleur supérieur des douanes
à Harlange.
Luxembourg, le 21 mai 1921.
Le Directeur général des finances,
A. NEYENS,
Avis. — Douanes.
Conformément au par. 60 de la loi pénale
douanière, il est porté à la connaissance pu-
blique, qu'à la date du 17 septembre 1920, un,
agent des douanes a saisi à Bettembourg, dans
le fourgon d'un train omnibus partant pour
Thionville, deux caisses contenant 36 kg. de
nougat ordinaire, qu'une personne voulait ex-
porter illicitement en France.
Le propriétaire de cette marchandise est
invité à faire valoir ses droits auprès de l'auto-
rité sous-indiquée, (3e et dernière insertion
de l'avis du 25 mars 1921, n° 18, p. 300.)
Luxembourg, le 25 mai 1921.
Direction des Douanes.
mann, Eschpelt, Heispelt oder Ischpelt, Tocken-
mühle und Walter werden dem Landbestellbezirk.
der Postagentur in Bauschleiden zugezahlt, sowohl
hinsichtlich des Briefpost als auch des Paketpost-
dienstes.
Luxemburg, den 21. Mai 1921.
Der General-Direktor der Finanzen,
A.
Neyens.
Bekanntmachung.
Zollwesen.
Durch Großh. Beschluß vom 12 Mai ert. sind
die HH. J. P.
Konsbruck,
Oberzollkon-
trolleur zu Holtz, und Leo Mertz,
Oberzoll-
kontrolleur zu Harlingen, in derselben Eigen-
schaft nach Kleinbettingen bezw. Holtz verseht
worden.
Durch
denselben Beschluß ist Hr. Peter
Rodesch,
Oberzolleinnehmer zu
Ulflingen,
zum Oberzollkontrolleur zu Harlingen ernannt
worden.
Luxemburg, den 21. Mai 1921.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. Neyens.
Bekanntmachung.
Zollwesen.
Auf Grund Par. 60 des Zollstrafgesetzes wird
hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß
ein Zollbeamter am 17. September 1920 zu
Bettemburg in dem Gepäckwagen eines nach
Diedenhofen ausgehenden
Personenzuges
Kisten enthaltend .36 Kg. gewöhnlichen Mandel-
kuchen beschlagnahmt hat, die ein Unbekannter
verbotswidrig nach Frankreich ausführen wollte.
Ansprüche auf diese Ware sind bei der unter-
zeichneten Behörde geltend zu machen. (Dritte
und letzte Insertion der Bekanntmachung vom
25. März 1921, Nr. 18. S. 300.)
Luxemburg, den 25. Mai 1921.
Großherzogliche Zolldirektion.
Avis.
Douanes.
A partir du 1er juin 1921 le bureau des douanes
à Wiltz est supprimé. Les marchandises en
destination pour Wiltz, et environs devront
à l'avenir être dédouanée-, au bureau d'entrée.
Les destinataires ont la faculté de demander
contre paiement des frais le dédouanement à
Wiltz par le personnel du bureau d'entrée ou
par le bureau de Schimpach si les circonstances
le permettent.
Luxembourg, le 26 mai 1921,
Le Directeur général des finances,
A. NEYENS.
Avis. Règlement communal
En séance du 14 avril 1921 le conseil commu-
nal d'Erpeldange a édicté un règlement sur les
jeux et amusements publics. Ce règlement
a été dûment approuvé et publié.
Luxembourg, le 23 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique,
Jos. BECH
Avis. Règlement communal
En séance du 21 janvier 1921, le conseil
communal de Remich a modifié les taxe pré-
vues par le règlement communal sur les jeux
et amusements publics. Cette modifica-
tion a été dûment approuvée et publiée.
Luxembourg, le 24 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique,
Jos. Bech.
Bekanntmachung.
Zollwesen.
Das Zollamt in Wiltz ist vom 1. Juni 1921 ab
aufgehoben. Die nach Wiltz und Umgebung
bestimmtem Warensendungen sind künftig beim
Eingangszollamt zu verzollen. Es bleibt den
Empfängern
jedoch
unbenommen,
die
Ver-
zollung in Wiltz durch die Beamten des Ein-
gangszollamtes oder, wenn angängig, durch das
Zollamt Schimpach vornehmen zu lassen; hier
für sind die tarifmäßigen Zollgebühren zu ent-
richten.
Luxemburg den 26. Mai 1921.
Der General Direktor der Finanzen,
A. N e y e n s .
Avis. Règlement communal.
En séance du 26 février 1921, le conseil
communal de Dippach a augmenté les taxes
Bekanntmachung.
Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 14 April 1921 hat der
Gemeinderat von Erpeldingen ein Reglement
über dir öffentlichen Spiele und Belustigungen
erlassen. Dieses Reglement ist
vorschriftsmäßig
genehmigt und veröffentlicht worden.
Luxemburg, den 23. Mai 1921.
Der General-Direcktor des Innern
und
öffentlichen
Unterrichte,
Jos Bech
Bekanntmachung.
Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 21.Januar 1921 hat
des Gemeinderat von Remich die durch das
Gemeindereglement uber die öffentlichen Spiele
und Belustigungen vorgesehenen Taxen abge-
undert.
Diese
Abanderung
ist vorschrifts-
mäßig genehmigt und veröffentlicht worden..
Luxemburg, den 24.Mai 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos. Bech.
Bekanntmachung.
Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 26 Februar 1921 hat
der Gemeinderat von Dippach dle durch das
prévues par le règlement communal sur la
conduite d'eau. — Cette modification a été
dûment approuvée et publiée.
Luxembourg, le 24 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique,
Jos. BECH.
Avis. — Règlement communal.
En séance du 28 mars 1921, le conseil com-
munal de Kehlen a modifié les taxes de cor-
billard prévues par le règlement communal
sur le transport des morts,
- Cette modi-
fication a été dûment approuvée et publiée.
Luxembourg, le 24 mai 1921.
Le
Directeur
général
de l'intérieur
et de
l'instruction
publique,
Jos.
BECH.
Gemeindereglement über die Wasserleitung vor-
gesehenen Taxen erhöht.
Diese Abänderung
ist vorschriftsmäßig genehmigt und veröffent-
licht worden.
Luxemburg, den 24. Mai 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos. Bech.
Bekanntmachung.
Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 28. März 1921 hat
der Gemeinderat von Kehlen die durch das
Gemeindereglement
über den Leichenwagen-
dienst vorgesehenen Taxen abgeandert.
Diese
Abanderung ist vorschriftsmäßig genehmigt und
veröffentlicht worden.
Luxemburg, den 24. Mai 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos. Bech.
Emprunts communaux, — Tirage d'obligations.
Luxembourg, le 24 mai 1921.
Communes et sections
intéressées.
Wormeldange.
Luxembourg.
Désigna-
tion de
l'emprunt.
3½% de
1 400.000
(1918)
Date
de
l'échéance.
1er juin 1921
1er août 1921
Numéros sortis au tirage
3, 19.
6, 21,
32,58.
18,
55,
97, 128,
37,
61.
64, 118,
177.
162, 292
313,
349,
411,
646,
652.
728.
757.
991, 1011,
Caisse chargée
du
remboursement.
Banque
Internationale.
Société Luxembourg de
crédit et de dépôts
Arrêté du 20 mai 1921, concernant la publi-
cation du rapport général de la Chambre
de Commerce, pour l'année 1920,
LE DIRECTEUR
GÉNÉRAL
DE
L'AGRICULTURE,
DE L'INDUSTRIE ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE,
Vu le rapport de la Chambre de Commerce
sur la situation du commerce et de l'industrie
dans le Grand-Duché pendant l'année 1920;
Arrête ;
Vater und Vormünder konnen die Einlagen zu Gunsten ihrer unter 15 beziehungsweise unter 18
Jahren alten Kinder und Mündel vornehmen. Letztere treten nach zurückgelegtem 15, oder 18. Jähre, auf
Antrag der Vater oder Vormunder, o(…) werteres an dessen Stelle. Anteilschein und Quittungsbuch werden
gebul(…) auf (…) (…) über chr(...)eben wahrend der Vater oder Vormund 'ohne weiteren Anspruch
an
den
Verein
(…)
C. Rechte und Pflechten des Vereins und seiner Mitglieder.
Art. 5,
Die
(…) Mitglieder verpflichten .sich
zur Entrichtung einer bestimmten wöchentlichen
Einlage.
Die (...) Einlage beträgt 10 Centimes: jeder höhere Beitrag. muß ein Vielfaches
von
die
ein
M(...) ein
Der wöchentliche Beitrag. zu welchem sich das einzelne Mitglied bei seinem Eintritt in den Verein
verpflichte (…) zur (…)inkzahlung der Einlagen immer der gleiche,
Die Beiitrage- und zum Verains an den herzu bestimmten tagen und Stunden zu Händen das dazu
bestellten (…) einzuzahlen der darüber quittiert.
1.(…) Mitglied frei, eine beliebige Anzahl Wochenbeiträge zum Voraus zuentrichten.
Den Spar Einlagen bilden ein geschler(…) Ganze und werden so lange zusammengetragen, bis
das gesammelte Kapital (…) Z(…) und Z(…) mit
Einschluß
der
(…)
und zur Verteilung an (…) Mitglieder bestimmten Lan(…))ahmen dem tausendfachen Beträge einer Wochen-
einlage gleichkommt, worauf die gänzliche Auszahlung an die Mitglieder erfolgt.
Jedes Mitglieder (…) gegen Entrichtung einer Gebühr von 50 Centimes einen auf seinen. Namen
lautenden A(…) sind zur Eintragung der zu leistenden Beiträge dienendes Quittungsbuch
Art.
12.
Der
(…)
(…)
den
(…)
in
den
Verein
und
die
bedingungslose.
A(…)-
erkennung
(…)
Wer nachträglich dem Vereine beitreten will, hat bei seiner Aufnahme die schon er(…)
Wocheneinlagen
nebst
Zinsen
und
Zinseszinsen
einzuzahlen.
}
Befindet sich ein Mitglied mit seinen Beiträgen über einen Monat im Rückstände, so wird dasselbe
durch Einschreibebrief aufgefordert, den geschuldeten Beitrag nebst der Einschreibegebühr von 30 Cen-
times, bei Verlust der Mitgliedschaft, binnen zwei Wochen einzuzahlen, Kommt das säumige Mitglied
dieser. Aufforderung nicht nach, so wird es ohne weitere Förmlichkeiten von der Mitgliederliste gestrichen
und erhält seine Einlagen, abzüglich des Einschreibeportos, mit drei Prozent Zinsen zurück.
Das Mitglied, welches vor dem durch Art. 10 festgesetzten Termine austreten will, erhält auf
schriftliche Anfrage, sowie gegen Rückgabe des Anteilscheines und Quittungsbuches, den Betrag seiner
Einlagen nebst 3 Prozent Zinsen binnen Monatsfrist zurück.
Stirbt ein Mitglied, so wird den Erbberechtigten, gegen Rückgabe des Anteilscheines und Quit-
tungsbuches, dessen gemäß den Bestimmungen des Art. 15 zu berechnendes Guthaben gegen Kollektiv-
quittung ausgefolgt,
Hat ein Mitglied 100 Wocheneinlagen eingezahlt, so können ihm seine Einlagen, falls sie wenig-
stens 100 Franken betragen, auf schriftlichen Antrag, nach einer Meldefrist von einem Monat, gegen Hinter-
legung seines Anteilscheines, bis zum Betrage von zwei Drittel derselben zeitweilig gegen 4 Prozent Zinsen-
leihweise überlassen werden.
D. Verwaltung,
Die Verwaltung und Geschäftsführung des Vereins geschieht durch einen von der Generalver-
sammlung gewählten, aus sieben Mitgliedern bestehenden Vorstand, nämlich dem Präsidenten, dem Vize-
präsidenten, dem Schriftführer-Kassierer, sowie vier Beigeordneten, die tunlichst auf die verschiedenen am
Verein interessierten Ortschaften zu verteilen sind. Die Vorstandsmitglieder werden auf die Dauer von vier
Jahren gewählt, und' alle zwei Jahre zur Hälfte erneuert,
Der Vorstand entscheidet über die Aufnahme der Vereinsmitglieder, die Anlagt der Gelder, die
Art und Weise der Aufbewahrung der Wertpapiere und die Annahme von Schenkungen; er überwacht die
Rechnungsführung und kontrolliert den Kassenbestand sowie die Vereintester; er wählt alle zwei Jahre
aus seiner Mitte den Präsidenten, Vizepräsidenten und Schriftführer-Kassierer des Vereins; er beruft die
Generalversammlung ein und stellt deren Tagesordnung auf.
Der Vorstand ist nur dann beschlußfähig, wenn die Mehrzahl der Mitglieder zugegen ist. Er
faßt seine Beschlüsse mit absoluter Stimmenmehrheit. Bei Stimmengleichheit gibt die Stimme des Vor-
sitzenden den Aufschlag.
Der ordentlichen Generalversammlung stehen folgende Befugnisse zu
1. Sie wählt mit ab Juter Stimmenmehrheit die Mitglieder des Vorstandes, sowie ein alljährlich zu er-
setzendes Mitglied der Kontrollkommission;
2. sie nimmt die von der Kontrollkommission geprüfte, am 31. Dezember abzuschließende, Jahres-
rechnung entgegen;
3. sie bestimmt die eventuell dem Schriftführer Kassierer zu bewilligende Entschädigung.
Der Vorstand tritt zusammen so oft es der Präsident oder drei Vorstandsmitglieder für zweck-
mäßig erachten. Die Einberufung desselben hat mindestens einen vollen Tag im Voraus durch den Präsi-
denten bezw. drei Vorstandsmitglieder zu geschehen.
Art; 22. Die Mitglied des Vorstandes üben ihr Amt unentgeltlich aus ; Jedoch kann dem Schriftführer-
Kassierer durch die Generalversammlung von Jahr zu Jahr eine seiner Mühewaltung und Verantwortlichkeit
entsprechende Entschädigung bewilligt werden,
Der Präsident vertritt den Verein im Verkehr mit den öffentlichen Behörden; er beruft den
Vorstand und die Generalversammlung ein, leitet die Versammlungen und unterzeichnet mil dem Schrift-
führer-Kassierer rechtsverbindlich namens des Vereins bis zum Höchstbetrage von 500 Fr.; für alle diese
Summe übersteigenden Auszahlungen ist die Unterzeichnung von mindestens fünf Vorstandsmitgliedern
erforderte
Der Vizepräsident vertritt nötigenfalls den Präsidenten; dieser kann ihm alle seine Befugnisse
übertragen.
Der Schriftführer-Kassierer führt die Korrespondenz, besorgt, auf Anweisung des Präsidenten
ämtliche schriftliche Arbeiten des Vereins und sorgt für die Aufbewahrung des Archivs; er legt dem Vor-
tande die Aufnahmegesuche vor und führt die Mitgliederliste.
Er besorgt sämtliche, Geldangelegenheiten und Kassengeschäfte derart, daß seine Bücher jederzeit eine
genaue Kontrolle des Kassenbestandes ermöglichen; er ist verantwortlich für die ihm anvertrauten Gelder
und Wertpapiere; Auszahlungen unterzeichnet er allein rechtsverbindlich bis zum Höchstbetrage von
100 Franken,
Dem Vorstand ist zwecks Ueberwachung der Kassenoperationen eine aus drei Mitgliedern zusam-
mengesetzte Kontrollkommission beigeordnet, aus der alljährlich das amtsälteste Mitglied ausscheidet.
Die Kontrollkommission wählt alljährlich unter sich ihren Präsidenten, welcher mit den Ein-
berufungen betraut ist; sie versammelt sich außer für die Rechnungsprüfung am Schlusse des Geschäfts-
jähren so oft sie es für notig erachtet, jedoch mindestens drei Mal im Jahre, behufs Vornahme der Kassen-
kontrolle und Revision der Vereinsregister und des Vereinsvermögens, und erstattet dem Vorstand ent-
sprechenden Bericht,
Die jährliche ordentliche Generalversammlung findet statt im Laufe des Monats Februar. Die-
selbe besteht aus sämtlichen Mitgliedern des Vereins, Stimm- und wahlberechtigt sind nur die über 18 Jahre
alten Mitglieder, Jedes Mitglied verfügt nur über eine Stimme.
Außerordentliche Generalversammlungen sind vom Präsidenten bezw, drei Vorstandsmitgliedern
einzuberufen, so oft die Umstände es erheischen.
Die Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung ist obligatorisch, wenn ein diesbezüglicher,
von mindestem einem Drittel der stimmberechtigten Mitglieder unterzeichneter Antrag mit Angäbe der
Tagesordnung vorliegt.
Alle dem Verein betreffenden Schriftstucke und Urkunden sind unter dem Titel « Sparverein
der Gemeinde Vianden» auszufertigen,
Alle Veröffentlichungen und Einberufungen werden durch Anschlag zur Kenntnis der Mitglieder
gebracht.
E. Das Gesellschaftskapital und seine Anlage,
Das Gesellschaftskapital besteht aus
1. den wöchentlichen Beiträgen der Mitglieder ;
2. den Privatschenkungen und Vermächtnissen;
3. den etwaigen Staats- und Gemeindezuschüssen;
4. den Zinsen der angelegten Kapitalien.
Art. 34 Der Kassenvorrat darf in der Regel die Summe von 200 Fr, nicht übersteigen.
Die verfügbaren Gelder sind jedesmal vor Ende des Monates, während welchem der Eingang bei der
Kasse erfolgtf an die Staatssparkasse abzuführen wo dieselben bis zur Anlage in luxemburger Staatsrenten
oder sonstigen, von der Regierung genehmigten öffentlichen Wertpapieren oder Gemeindeobligationen
verbleiben, Jegliche Kapitalanlage anderer Art ist ausgeschlossen.
Art. 35 Die Staats und Gemeindesubrachen, sowie sämtliche Privatschenkungen und Vermächtnisse
dienen, falls die Schenkgeber nicht anders daruber bestimmen zur Bildung eines Reservefonds, welcher
ausschließlich zur Deckung unvorhergesehener Verluste bestimmt ist,
Der Reservefonds darf nur im
Notfalle
und
gemäß
einem
Votum der Generalversammlung
angegriffen werden. Die Zinsen desselben können zur Bestreitung der Verwaltungskosten dienen.
Der Verkauf von Rententiteln oder die Behebung hinterlegter Gelder, welche zum Reservefonds gehören,
müssen durch den Vorstand gutgeheissen werden, Jeder diesbezügliche Beschluß ist von der
Vorstandsmitglieder zu unterschreiben.
Art, 36. Die Geschäftsgelder dürfen zu keinem andern, als dem ausdrücklich in den Statuten angewie-
senen Zwecke verwendet werden.
Alle aus dem Geschäftsbetrieb sich ergebenden Gewinne und Verluste werden den einzelnen
Mitgliedern im Verhältnis zu ihren respektiven Einlagen in Rechnung gebracht.
Die Verwaltungsmitglieder können für Verluste nur dann persönlich haftbar gemacht werden, wenn
dieselben nachweisbar-statutenwidriger Kapitalanlage oder mangelhafter Aufsicht zuzuschreiben sind.
F.. BIldung neuer Abteilungen, — Vorzeitige Auszahlung den Bestandes einer ganzen Abteilung.
Findet sich zu gegebener Zeit eine genügende Anzahl neuer Spurer vor, so wird für diese eine
neue Serie gebildet.
Jede Abteilung hat gesonderte Rechnungsführung, untersteht jedoch einer sämtlichen Serien gemein-
samen Verwaltung,
Die vorzeitige Auszahlung der Einlagen einer ganzen Serie kann nur dann erfolgen, wenn sämt-
liche Mitglieder in einer eigens zu diesem Zweck, wenigstens einen Monat im voraus einzuberufenden General-
Versammlung einer derartigen Auszahlung durch schriftliche Erklärung zustimmen.
Der diesbezügliche Beschluß schliesst keineswegs die in Art. 41 vorgesehene Auflosung und Liquidierung
des Vereins in sich und darf mithin unter keinen Umständen den etwa vorhandenen Reservefonds uber das
in Art. 35 festgesetzte Maß berühren,
G. Statutenabänderung. — Auflösung und Liquidierung.
Schlichtung etwaiger Streitsachen,
Jeder Antrag auf Abänderung der Statuten muß dem Vorstände unterbreitet werden, welcher
bestimmt, ob demselben Folge( zu geben ist oder nicht.
Eine Statutenabänderung ist nur durch eine Generalversammlung zulässig, welche Wenigstens eine Woche
im voraus eigens zu diesem Zweck, mit ausdrücklicher Angabe der Tagesordnung zusammenberufen sein
und aus mindestens drei Viertel der eingeschriebenen Mitglieder bestehen muß.
Wird in einer ersten Versammlung diese Anwesenheitsziffer nicht erreicht, so wird in derselben form
eine zweite Generalversammlung einberufen, welche endgültig entscheidet, ohne Rucksicht auf die Zahl
der anwesenden Mitglieder.
Die Beschlüsse dieser Versammlung müssen, um gültig zu sein, mit wenigstens drei Viertel der Stummen
der anwesenden stimmberechtigten Mitglieder gefaßt und von der Regierung in der form gene(..)ungt
werden, welche durch Art. 2 des Grossh, Beschlusses vom 22. Juli 1891 (Reglement über die auf Gegen
seitigkeit beruhenden Hilfskassen) vorgeschrieben ist,
Die Auflösung und Liquidierung des Vereins kann nur erfolgen gernäß den Bestimmungen des
Art. 10 des Gesetzes vom 11. und der Art. 7 und 9 des Großh, Beschlusses vom 22. Juli 1891.
Streitigkeiten, sind schiedsrichterlich zu erledigen.
Der Vorstand und die Gegenpartei bezeichnen je ein Mitglied des Vereins als Schiedsrichter. Sind die beiden
Schiedsrichter geleilter Ansicht, so ziehen sie ein drittes Mitglied hinzu, dessen Entscheidung endgültig ist.
Bei Nichteinigung über die Wahl des dritten Schiedsrichters entscheidet der Friedensrichter des Kantons
Vianden
Luxembourg, le 22 mai 1921
Le Directeur général de l'agriculture,
de l'industrie et de la prévoyance sociale,
R. DE WAHA.
Luxemburg, den 22 Mai 1921.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und der sozialen Fürsorge,
R. de Waha.
Société de Lecture.
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE,
lundi, le 30 mai 1921, heures du soir.
Ordre du jour.
1°
2°
3°
4°
5°
Présentation du bilan et du Compte de Profits et Pertes, arrêtés au 31 décembre 1920.
Emploi du solde disponible.
Renouvellement partiel du Conseil d'Administration et du Comité de surveillance,
Renouvellement de la Commission des vins et de la Commission de ballottage.
Fixation du droit d'entrée et majoration de la cotisation de membre,
Pour le Conseil d'Administration,
Le Président.
Société Anonyme Luxembourgeoise pour la Fabrication d'Explosifs de Sûreté, Kockelscheuer,
Conformément à l'art. 21 des statuts, Messieurs les actionnaires sont convoqués en
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE
pour le samedi, 1 juin prochain, à trois heures, de l'après-midi, au siège social de la société.
Ordre du jour
1°
2°
3°
4°
5°
Présentation du bilan et du compte de profits et pertes,
Rapport du conseil d'administration et des commissaires.
Approbation du bilan et du compte de profits et pertes.
Décharge à donner aux administrateurs et aux commissaires.
Nomination d'un administrateur et de deux commissaires.
Luxembourg, le 15 mai 1921.
Le Conseil d'administration.
Société Anonyme Luxembourgeoise des chemins de fer et minières Prince Henri,
Siège social: 1, Avenue de la Porte Neuve, Luxembourg,
Les porteurs de Bons de Caisse de la Société sont informés de ce que le coupon n° 6, à l'échéance du 1er
juin 1921, est payable, à partir de cette date, à raison de fr. 22,50, net d'impôt, aux banques suivantes
Banque de Bruxelles, à Bruxelles,
Banque Internationale, à Luxembourg,
Banque
Générale
du
Luxembourg,
à
Société Luxembourgeoise de Crédit et de Dépôt, succ. de Werling, Lambert et Cie.
à Luxembourg;
(…) Schlesinger Trier et Cie, à Berlin
(…) Blerch(…) er à Berlin, au cours du jours
Victor Bück Luxembourg.
Annexe au N° 38 de 1921
RAPPORT GENERAL
SUR LA
Situation de l'Industrie et du Commerce
PENDANT L'ANNÉE 1920.
Considérations générales.
On a souvent appelé, et non sans raison, l'année 1920 et« l'année des désillusion», Et si les désil-
lusions qu'elle nous apporta désillusions
politiques,
économique
financières, sociales et morales
étaient dans l'ordre naturel des choses prévues en quelque sorte, leur
constatation n'est
pas
moins
attristante,
Jamais peut être il ne s'est produit un revirement aussi brusque dans un espace de temps
aussi court que celui qui s'est produit dans les conditions du commerce en 1920. A l'effervescence,
brève autant que violente a succédé avec une rapidité déconcertante la défervescence. Aujour-
d'hui, nous nous retrouvons en pleine crise. Les espoirs extravagants, hâtivement conçus, se sont
évanouis. Les rélations, qu'on voulait et qu'on provait promptes, se sont dérobées.
Apres les quelques mois, d'incertitude succédant à l'armistice, l'industrie se remettait résolu-
ment au travail. La demande était pour ainsi dire illimitée. Les stocks étaient épuisés. L'Europe
manquait en général de tous les article les de premiere nécessité; en outre, fortunes insolentes qui
s'étaient édifiées pendant la guerre avaient besoins s'employer et les produits de texte trouvaient
preneurs autant que ceux de premiere nécessité. Il s'ensuivit une orgie des spéculation et les prix
montaient à des niveaux alarmants. L'intempérance de la demande amena le déséquilibre des
Mémorial
du
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Grand-Duché de Luxembourg.
otages. Les différents gouvernements européens, surpris par un état de choses qu'ils n'étaient pas
en mesure de prévoir ni de tempérer, ne paraient au déficit que par des émissions de billets à jet
continu, qui, en augmentant encore les moyens de paiement, faisaient croire à une richesse factice
de la population, entraînant de nouveaux achats et en même temps accentuaient la hausse du
change.
Des deux facteurs qui établissent les prix, l'offre et la demande, un seul, l'offre, était stabilisé
et faisait la loi à la demande toujours grossissante et prête à tout accepter. Pour pouvoir fabriquer
et livrer à travers les difficultés causées non pas tant par la rareté, qui n'existait réalité que pour
quelques produits, mais par les difficultés de transport et de main-d'œuvre, l'industrie se disputait
les matières premières et la main-d'œuvre, sûre qu'elle était du placement de ses produits, La notion
du prix de revient se perdait. La demande était toujours supérieure à l'offre et rien n'arrêtait la
course échevelée des prix.
Il est évident que dans ces conditions une réaction devait ne produire, La position devenait
dangereuse. Les choses approchaient d'un point auquel, d'une part le capital ne pouvait plus fournir
l'énergie nécessaire à la machine industrielle et, d'autre part, la production commençait à devenir
trop coûteuse pour les consommateurs.
En printemps 1920 déjà quelques signes avant-coureurs de la crise commerciale qui se prépa-
rait se faisaient jour à travers les apparences d'une prospérité solidement assurée. Le premier et le
plus important fut la baisse des frets. L'élévation du change maintenait, il est vrai, à un prix très
haut les produits d'outre-mer. Aussi la baisse des frets ne fut-elle pas seule à jouer: les besoins les
plus pressants commençaient à être satisfaits.
Concurremment avec les frets, les prix de toutes choses se mirent à baiser. Les nombres indices
en font foi. L'index anglais, qui avait atteint son maximum en avril 1920 avec 266,1, était des-
cendu à 239,9 à la fin d'octobre. L'index de New-York dont le maximum avait été de 20,87 en jan-
vier 1920 tombait à 15,675, soit une baisse des prix de 25 %. Les cotons, les laines et les caout-
choucs baissaient à leur tour. Les produits métallurgiques suivaient le mouvement.
La crise, en se propageant, atteignait tous les pays, Même les pays les plus riches en étaient
sérieusement affectés. De gros stocks se trouvaient sur le marché; il y avait mévente et l'on cher-
chait à pousser aux exportations,
Ce revirement devait jeter le désarroi parmi les industriels et les commerçants qui avaient
accumulé de grands stocks, accepté de nombreux intermédiaires et engagé de la main-d'œuvre à des
prix démesurés. Des diminutions de travail furent faites dans beaucoup d'usines, mais sans résultat.
Le pendule commercial arrivé au bout de sa course revenait d'autant plus brutalement en arrière
qu'il avait été plus loin. En automne on commença à décharger les stocks à des prix considérable-
ment réduits,
Il
y a lieu d'insister cependant sur ce que la racine du mal n'est pas dans la surproduction
mais bien dans la sous-consommation. Les consommateurs refusèrent et furent même incapables
dans la plupart des cas de suivre le mouvement désordonné des prix. D'instinct, ils sentirent que
l'édifice artificiel devait s'ébranler un jour. Les besoins, très réels, furent différés. Sous la hautise
de la «vague de baise», les consommateurs évitaient systématiquement de les couvrir,
Et l'on peut dire que la compression artificielle de la demande fut certainement une des causes
déterminantes de la crise.
Envisagée plus spécialement au point de vue national, l'année 1920 offre les mêmes caracté-
ristiques. Toutefois, les répercussions de la crise mondiale sur le Luxembourg ne sont encore exas-
pérées du fait de la situation particulièrement défavorable que le pays occupe au point de vue de
la concurrence internationale.
L'incertitude au sujet de nos destinées économiques, si elle ne permettait pan à la trop courte
période de prospérité du commencement de l'année de prendre toute non ampleur, devait aggraver
encore la crise. L'industrie et le commerce ne se développent normalement que dans une atmos-
phère de stabilité, propice aux longs espoirs et aux vastes pensées. Contraints de vivre au jour le
jour dans l'insécurité du lendamain, ils végètent. Et ce n'est à proprement parler que la spécu-
lation malsaine qui tire profit d'une situation instable, mal définie.
Toutes nos industries, de rares exceptions près, vivent d'exportation, Comme le marché indi-
gène ne leur offre guerre de ressources, L'isolement économique, en se prolongeant, devait leur causer
de graves préjudices, Les marchés voisins, protégés pas des barrières douanières, se dérobaient,
étaient difficiles à travailler. Il est vrai que le marché allemand, qui n'était fermé à nos produits
après l'armistice, présentait de nouveau un certain intérêt pendant le dernier trimestre, mais ni le
régime des importations en franchise de douane en vertu de l'art, 268 du Traité de Versailles créait.
des facilités incontestables à nos exportations, le bas cours du mark ne leur permettait guère de
donner leur plein effet.
D'une manière générale, les approvisionnements en combustibles étaient encore assez diffi-
ciles pendant lu première partie de l'année et la main-d'œuvre, par suite du renchérissement in-
quiétant énervant surtout par sa continuité, du coût de la vie, ne cessait d'augmenter dans de très
fortes proportions,
La comparaisons de la production de notre principale industrie, la sidérurgie, avec la dernière
année normale avant la guerre, soit 1913 fournit des constatations peu
réconfortantes
Des constatations analogues, si nous suivons la voie douloureuse des comparaisons, pourront
être faites pour les autres industries qui, à un
degré,
ont souffert de la pénurie des com-
bustibles de la difficulté des approvisionnements de la cherté de la main d'œuvre, du change dé-
favorables ainsi que des difficultés sans nombre dont s'entouraient les exportations, Quelques-unes,
et parmis les plus intéressantes ont végété péniblement,
En dehors de la situation industrielle est survenue in question commerciale proprement dite,
la questions de la vente, ou plutôt de la diminution de la vente, qui a affecté toutes les branches de
l'activité industrielle aussi bien que le commerce de gros de détail,
La cherté écartait les acheteurs car la
capacité
ne pouvait suivre le prix des choses. Il
convient d'ajouter encoure que les prix de détail, loin de diminuer n'ont pas cessé d'augmenter
Minerai de fer
Fonte
Acier
7.333.372.t
2.517.861
1.182.227
3.7074.390 t.
692.935
569.545
pendant une grande partie de l'année, prenant toujours une portion plus considérable des sommes
dont les acheteurs pouvaient disposer. Et la légère baisse qui se dessinait timidement vers la fin
de l'année n'a pas été suffisante pour la réadaptation de la capacité d'achat aux pris,
Un fait qui a contribué dann une large mesure à la diminution des achats et par conséquent
dos commandes et de la production, c'est l'annonce de la baisse. Quand même celle-ci n'aurait pas
dû se produire, et elle s'est produite pour un certain nombre d'articles, elle aurait déjà suffi pour
arrêter les acheteurs qui se réservaient outre mesure.
D'autre part, la question monétaire et
l'instabilité
notre situations financière ont pesé lourde-
ment sur nos transactions commerciales pendant l'année écoulée. Si l'on tient compte du mouve-
ment de nos échanges avec la Franco et la Belgique et du taux moyen de l'agio, on peut constater
facilement que l'infériorité de notre change a dû nous causer à nouveau des pertes très considérables,
lesquelles évidemment se reflètent sur le coût de la vie.
Le tableau dos cours moyens approximatifs des francs français et belges à Luxembourg fait
ressortir la situation fâcheuse dans laquelle le consommateur luxembourgeois se trouve placé par
le fait de la dépréciation du franc national; il forme eu même temps un des meilleurs arguments
qui militent on faveur de la conclusion d'une union économique
Année 1920
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Francs français
106,75
100,125
104,90
103,50
102,50
100,875
100,375
100,25
100,375
100,50
100,65
101,125
Francs belges
107,90
107,30
107,55
108,75
107,50
105,375
106,
106,625
106,35
106,25
100,925
106,95
Il est vrai que la crise et la forte, diminution de nos exportations ont contribué également dans
une certains mesure à la dépréciation de notre change, Main la raison principale en réside dans notre
système monétaire même qui, manquant de toute base sérieuse, est le plus grand obstacle à l'amé-
lioration de notre crédit à l'étranger, déjà si peu reluisant par suite de l'état actuel de nos finances.
Si la valeur intrinsèque de notre franc actuel est égale pour le moins à celle du franc français
ou belge, on ne doit pas perdre de vue que notre circulation fiduciaire
trop considérable pour
le pays — n'est couverte ni par de l'or ni par des avoirs à l'étranger. La seules couverture que
l'État puisse y affecter est fournie par les 200 millions de marks que l'Allemagne nous a laissée
pour compte et que nous ne parvenons toujours pas à nous faire rembourser, Et cette garantie est
vraiment insuffisante si l'on envisage le taux actuel du change allemand.
La question de savoir sur quelle base nos Bous de caisse seront remboursés par le Gouvernement
n'est également pas élucidée car nous ignorons toujours si l'échange se fera au pair contre des
francs belges le jour où l'union économique avec la Belgique entrera en vigueur.
Il ne faut pas oublier, en outre, qu'une meilleure balance commerciale ne pourrait, provoquer,
à elle seule, une amélioration sérieuse et durable de notre change, notre, balance financière, dont
tout contrôle est pour ainsi dire impossible, pesant trop défavorablement sur nos échange avec
l'étranger. En effet, par suite des circonstances diverses, et notamment de leur abondance, les capi-
taux seront forcés de prendre en grande partie le chemin de l'étranger, le placement dans le pays
étant ou bien trop instable ou trop peu rémunérateur en général
Toutes ces raisons expliquent suffisamment le fait de l'infériorité du pouvoir d'achat de notre
unité monétaire actuelle hors du pays, Aussi non pouvoirs assumeraient-ils une grave responsabilité
en laissant subsister le système monétaire dont nous Sommes dotés et qui nous a déjà occassionné
de si lourdes pertes, car, ni économiquement ni financièrement, le pays ne peut, recouvrer sa pros-
périté dans. l'isolement où il se trouve depuis la dénonciation de l'union douanière avec; l'Allemagne.
Que pouvons nous augurer de l'avenir?
La soudaineté de la crise a déconcerté la plupart des intéressés, Sa généralité effraie. Toutefois
la crise sera un acheminement vers l'équilibre, Elle préparera le retour à des prix qui, sans être ceux
d'avant-guerre seront quand même plus rapprochés de la véritable valeur des choses.
Depuis l'armistice nous avons vécu dans un équilibre économique absolument. faussé par
l'impossibilité ou les lois générales ont
été
jouer, Il en est
résulté
prospérité artificielle : les
peuples d'Europe alors sont crus riches alors qu'ils sont désespérément pauvres, et c'est seulement
aujourd'hui que nous allons nous retrouver devant la réalité des faits.
Travaux de la Chambre de Commerce.
Parmi les questions que la Chambre de commerce a traitées en 1920, nous signalons particuliè-
rement celles qui suivent
Protection de l'industrie indigène.
En vue de documenter le Gouvernement sur les mesures prendre pour la protections de l'indus-
trie indigène, la Chambre de commerce avait en février, par un communiqué à la presse, invité les
intéressés à lui faire connaître leurs désiderata au sujet des licences d'importations,et éventuellement,
les droit d'entrée à proposer. Des heures furent demandées pour les ardoises les ciments, les ex-
plosifs les tissus, le produit réfractaires, les briques (…), les articles de brosserie, les cirages,
les bouchons en liège, fours à vapeur et articles analogues.
La discussions de résultat de cette consultation est venue collaborer encore la manière de voir
de la Chambre sur l'efficacité des mesures envisagés dans les derniers temps pour remédier aux
conséquence fatale de notre isolement douanier. Pour combattre le marasme économique dans
lequels les force vives du pays menacent de s'enlizer il faut une mesure radicale, décisive.
La Chambre n'a d'ailleurs qu'une confiance très limitée dans l'efficacité de ces propositions: elle
n'y voit que des expéditions Aux maux dont nous souffrons il n'y a qu'un remède: la réalisation
de l'union économique que la Chambre de commerce ne cesse de réclamer depuis l'armistice et qui
semble toujours se dérober.
A la date du 3 octobre, la Chambre a présenté une autre requête concernant les travaux d'im-
pression. Elle a signalé au Gouvernement qu'une série de
consommateurs
luxembourgeois,
voulant profiter du bas cours du mark, pansent leurs commandes de travaux d'impression à des
maisons allemandes. Ainsi des périodiques subventionnés par le Gouvernement et des livres clas-
siques de la Fédération des instituteurs seraient imprimés en Allemagne.
Cet état de choses, ajoute lu Chambre, est d'autant plus à regret ter qu'à l'heure actuelle le degré
d'occupation dans l'imprimerie laisse certainement à désirer et que des chômages, partiels sont à
prévoir. Elle estime qu'il y aurait lieu d'accorder à cette branche la même protection dont elle
jouit en France et on Belgique ou les imprimés sont soumis à un droit d'entrée de respectivement
84 et 36 fr. et propose au Gouvernement un droit d'entrée de 50 fr. par 100 kg.
Importations de luxe.
Sur l'invitation du Gouvernement, la Chambre de commerce a procédé à un nouvel examen
de la question de la prohibition des importations de luxe en vue du raffermissement de noire change.
La Chambre rappelle son premier avis sur cette question. Elle y convient qu'en théorie la
mesure semble appelée à diminuer nos engagements envers l'étranger qui naissent des achats d'ob-
jets de luxe et de marchandises similaires, que, de plus, il ne s'agit que de l'interdiction de super-
fluités qui flattent l'amour propre, la vanité ou les dispositions frivoles de l'esprit et des sens, de
sorte que, au point de vue économique, il n'y a rien à y objecter.
Mais, conclut son premier avis, la question est autre. Elle se résume en ceci: Le but que pour
suit le Gouvernement, de raffermir notre change sur l'étranger, pourra-t-il être réellement atteint ?
La Chambre ne le croit pas. Les articles de luxe sont pour la plupart des articles présentant une
valeur élevée par rapport à leur volume. Leur introduction en contrebande est donc extrêmement
facile. Et comme elle promettrait de plus un beau bénéfice, une diminution des importations de
luxe n'est pas à prévoir. Le commerce des articles prohibés passerait dans les mains des mercantis
dont quatre années de guerre ont perfectionné l'éducation et stimulé l'audace,
Il n'y a donc à attendre de cette mesure nulle amélioration de notre balance des paiements.
Ce serait un coup d'épée dans l'eau. Un pays tout en lisière comme le Grand-Duché n'est pas à
même d'assurer une surveillance efficace de ses frontières, Les années de guerre l'ont prouvé sur-
abondamment,
L'avis de la commission spéciale chargée d'examiner la question à son tour, tout en étant moins
catégorique, se montre également fort sceptique à l'endroit des résultats à attendre de la prohibition
des importations dites de luxe
Le nouvel examen auquel la Chambre a procédé n'a apporté aucun élément d'appréciation
de nature à modifier son premier avis,
Licences d'exportations.
Sur l'initiative de plusieurs firmes intéressées, la Chambre de commerce a été amenée à pro-
poser le 20 avril au Gouvernement des modifications au régime des licences d'exportation.
La Chambre tient à constater que dans certaines branche d'industrie la production dépasse
considérablement les besoins du pays. Le surplus de la production doit être écoulé sur les marchés
étrangers: il sert à régler nos importations, Parmi les articles qui alimentent ainsi non exportations,
il y a lieu de citer, entre, autres, les meubles, les gants, la brosserie, les machines, les tabacs, etc.
Dans tous ces articles l'approvisionnement du pays est largement assuré et il n'est pas à prévoir
qu'ils viennent à manquer,
On peut ne demander alors si le régime actuel des licences d'exportation doit être maintenu
intégralément et si, d'une manière générale, il ne semble pas indiqué de rendre l'exportation libre
pour tous les articles qui se fabriquant ici en quantités dépassant les besoins de la consommation
intérieure, Seraient appelés à bénéficier de cette liberté en tout premier lieu les articles énumérés
plus haut,
La Chambre estime encore que l'intérêt bien compris des consommateurs semble réclamer
cette modification, En débarrassant l'industrie de toutes les entraves inutiles et en lui permettant
de travailler à plein rendement, on la met en mesure de diminuer le prix des produits.
Taxes d'exportations.
La Chambre de commerce a présenté le 27 mai l'avis suivant sur le projet de loi ayant pour
but d'autoriser le Gouvernement à percevoir des taxes d'exportation sur la production indigène;
Le projet du Gouvernement vient à un moment où l'industrie est aux prises avec des difficulté
de toutes sortes, causées par l'insuffisance des approvisionnements, la désorganisation des trans-
ports, l'instabilité des changes et le plus complet désarroi social qui se soit jamais vu, auxquelles
s'ajoute encore
l'imprécision
de notre situation politique et économique internationale. Fortement
handicapée déjà au point de vue de la concurrence sur le marché mondial, notre industrie aurait
à supporter des charges supplémentaire du fait des taxes d'exportation, qui ont déjà reçu un com-
mencement d'exécution depuis le 1er mai.
Au sentiment unanime de la de Chambre de commerce, la mesure envisagé par le. Gouvernement
présente une gravité exceptionnelle.
Les luxes d'exportations, dans leur essence même, constituent un expédient fiscal que les écono-
mistes condamnent à juste raison. « Les taxes à l'exportation sont, en principe mauvaises, dit
Leroy-Beaulieu (Science de finances), au moins quand elles portent sur des marchandises pour ta
production desquelles le pays n'a pas un avantage marqué, une sortie de monopole naturel. Sauf
dans ce dernier cas, les droits à l'exportations empêchent l'agriculture ou l'industrie indigènes d'air
teindre tout les développement dont elles seraient susceptibles de s'assurer un large débouché sur
les marché du dehors»,
Peut on affirme sérieusement que le Luxembourg, détient un de ces monopoles? Le minerai
de fer, auquel on pourrait songer ici, ne présente toujours pas ce caractère. A l'heure actuelles, nos
minettes ont les plus grandes difficultés à soutenir la concurrence et de n'est que grâce à leurs prix
relativement bas que les exploitants peuvent continuer encore l'extraction. En présences de la cherté
des transports et des cokes, les usines étrangères qui se fournissaient dans notre basin minier pré-
fèrent les minerais riches de Briey, plus avantageux au point de vue des transports et de leur trai-
tement,
L'industrie luxembouregeoise, de son coté, est, avant tout, une industrie d'exportation qui ne
peut se confirmer sur le marché indigène. Notre industrie doit travailler le marché mondial, affronter
alors la concurrence des autres pays producteurs. Sans exportation, elle étoufferait entre nos fron-
tières trop étroites.
Au point de vue de la concurrence sur le marché mondial, notre grande industrie nous parlons
ici en tout premier lieu de l'industries du fer, car c'est elle qui a été frappée la première par le décret
du 29 avril — est on assez mauvais posture. Parmi les facteurs qui pèsent sur son prix de revient,
nous citerons le prix de faveur auquel elle doit relaisser les scoties Thommas, la marche irrégulière
de la production ainsi que les charges sociales qui dépassent sensiblement celles des usines fran-
çaises ou belges. L'allure des approvisionnements en combustible lui donne une franche infériorité
vis-à-vis de la concurrence français ou belge, A ajouter que, pour suppléer aux insuffisances des
arrivages de charbons français ou belges, les usines doivent recourir aux charbons anglais qui re-
viennent à 500 fr. la tonne environ. Cette infériorité s'affirme encore du fait des droits de douane
prohibitifs auxquels se heurtent nos produits sidérurgiques, spécialement à leur entrée
En France, et qui sont p. ex. de 50 fr. pour les aciers et n'élevant jusqu'à 270 ,300 fr. pour les fers
de construction.
Le prix de revient actuel des usines luxembourgeoises ne laisse, aujourd'hui, qu'une très faible
marge de succès sur le marché mondial, A ce prix de revient, les taxes d'exportation viennent ajou-
ter un élément nouveau qui doit détruire les prix les mieux établis et désorienter complètement
l'industrie qui sera dans l'impossibilité de conclure de nouveaux marchés,
Ce que nous disons de l'industrie sidérurgique, n'applique, et à plus forte raison, aux moyennes
et petites industries. Ces industries ont à lutter actuellement avec des difficultés
insurmontables
sur les marchés étrangers. Citons p. ex. la fonderie, très gênée déjà dans ses approvisionnements
à l'intérieur, qui doit acquitter jusqu'à 360 600 fr. à la tonne pour la toute mécanique à son entrée
en France. Il s'agit ici d'entreprise modestes, comme les ateliers, les diverses industries du bâtiment,
le floriculture etc., incapables de supporter longtemps une crise, En les frappant d'une taxe d'ex-
portation, c'est-à-dire on les privant du marché étranger, la plupart d'entre celles seront réduites
au chômage.
La thèse que c'est l'acheteur, c'est-à-dire l'étranger, qui paye la taxe est trop spécieuse, Elle
ne se soutient guère. La taxe, dans ses ultimes conséquences, se traduit par une augmentation
correspondante du prix de revient du produit.
A l'argument que l'Allemagne nous donne l'exemple des faxes d'exportation il y a lieu d'op-
poser que les taxes allemandes sont destinées essentiellement à enrayer les achats extravagants
auxquels l'étranger se livrait à la faveur du bas cours du mark, Ces taxes sont une mesure de pro-
tection: elles procèdent de considérations économiques; elles sont destinées à compenser la diffé-
rence entre le prix intrinsèque allemand et le prix mondial Aujourd'hui que le cours du mark s'est
amélioré, les taxes forment un empêchement aux exportations qui sont devenues nulles, et l'on
songe très sérieusement à les abolir.
Une anomalie qui frappe dans l'arrêté du 20 avril, c'est la disproportion entre la taxe du mi-
nerai et celles des fontes, fers et aciers et qui est en défaveur de la production industrielle nationale
Alors qu'une tonne de fonte exportée en Belgique est frappée d'une taxes de 40 fr., le minerai luxem-
bourgeois nécessaire à la production d'une tonne de fonte en Belgique, en admettant 3½ tonnes
de minerai pour une tonne de fonte, n'acquit tarait que 3.50 fr. Le jeu des taxes établi depuis le
1er mai confère à l'usine belge importatrice de minerai luxembourgeois un avantage de 40 3.50 -
36.50 fr. sur usine luxembourgeoise exportant de la fonte en Belgique,
La Chambre de commerce, vivement émue des conséquences inévitable de la mesure envi-
sagée, engage très instamment le Gouvernement il abandonner son projet dont il serait difficile,
d'examiner en ce moment toutes ces répercussions sur l'activité nationale, mais dont les effets
seraient franchement désastreux.
En ce moment même, le Gouvernement examine une série de mesures propres à relever le
cours du franc luxembourgeois, La seule mesure vraiment efficace serait de stimuler l'activité
industrielle, de favoriser les exportations, d'augmenter, en un mot, l'actif de notre balance den
paiements.
Or, ce serait précisément un des premiers effets des taxes proposées de faire baisser le volume
des exportations et, parallèlement, le cours du franc luxembourgeois,
Les taxes d'exportation sont destinées à couvrir le déficit sur le prix de vente du pain. Si la
Chambre approuve l'idée de continuer la fourniture du pain au prix actuel aux classes laborieuses
et peu aisées, il lui semble inadmissible que quelques industries fassent, à elles-seules, les frais de
cette générosité collective, Elle s'expliqua difficilement encore pourquoi certaines branches de l'ac-
tivité nationale soient mises à contribution au-delà de leurs forces pour faire l'aumône du pain à
bon marché à une foule de gens riches ou aisés.
La création de nouvelles ressources s'impose évidemment pour compenser le déchet sur le
prix du pain. Mais comme cette générosité profite à tous indistinctement, il n'est que justice que
tous participent dans les frais dans la mesure de leurs moyens.
La Chambre donne à considérer alors au Gouvernement s'il ne convenait pan de couvrir le
déficit sur la vente du pain par une supertaxe de l'impôt sur le revenu,
L'exemple de la Belgique nous prouve, au demeurant, qu'une solution rationnelle du problème
du pain n'est pas impossible,
Tableaux inscrits du commerce extérieur,
A la date du 1er février la Chambre a présenté au Gouvernement la requête suivante;
La Chambre l'impression que depuis quelques temps, la balance du commerce s'est déplacée
nettement en faveur du Grand Duché, Le mouvement des exportations a
gagné
ampleur
les
expéditions de fers, de bois d'œuvre, de matériaux de construction de toutes sortes, sont assez;
considérables, et; à l'heure actuelle, le total des exportations doit être supérieur aux importations,
En présence de ce fait, le cours du franc luxembourgeois s'explique difficilement; alors que la
balances des paiements, corollaire de la balance du commercer, est certainement en notre faveur, le
change nous reste toujours défavorable.
La Chambre suppose que l'ignorance dans laquelle l'étranger est du mouvement de nos échanges
doit être pour quelque chose dans cette situations. Elle estimes, de plus, qu'on aurait tort d'aban-
donner l'amélioration du franc au libre jeu des transactions commerciales, Le pays est trop petit
pour s'imposer à l'attentions des marchés voisins et le volume de ses affaires n'est pas assez puissant
pour décider un revirement énergique, incisif.
D'où la nécessité d'éclairer l'étranger sur notre situation véritable, d'appeler à notre secours
l'éloquence des chiffres, de faire, en un mot, de la réclame en faveur du franc luxembourgeois. Le
réclame la plus suggestive et la plus efficace, au .sentiment de la Chambre, serait de publier chaque
mois, à l'instar de ce qui se fait dans d'autres pays, en Belgique p. ex., un tableau de notre com-
merce extérieur. Elle est persuadée que cette publication opérerait non seulement un prompt revi-
rement du change, mais contribuerait à donner au franc luxembourgeois la place à laquelle il a le
droit de prétendre.
La Chambre a donc émis à l'unanimité le vœu suivant: Plaine au Gouvernement ordonner la
publication d'un tableau mensuel des importations et des exportations en vue de l'amélioration
de notre change sur l'étranger.
Avoirs du marks.
Sur la question des avoirs en marks, la Chambre de commerce a présenté le 1er février la requête
ci-après
Notre Chambre croit savoir qu'en Suisse la grosse question des avoirs en marks vient d'être
réglée de la manière suivante: Pour permettre aux établissements industriels et financiers de dresser
leurs bilans annuels, une loi spéciale, publiée tout récemment, les autorise à amortir ces avoirs
en 20 ans.
Une mesure analogue paraît n'imposer chez nous. Le Gouvernement n'ignore pas que cette
question intéresse au plus haut point nos milieux industriels et financiers Il y aurait lieu de faire
remarquer à ce sujet qu'en Suisse les avoirs en marks ont leur origine, surtout dans, des affaires de
spéculation, tandis que, chez nous, ils sont le résultat naturel et logique, forcé en quelque sorte,
de notre situation spéciale vis-à-vis de l'Allemagne, de l'union douanière et du caractère officiel
du mark.
En attendant une prochaine solution de la question, la Chambre de commerce a donc l'hon-
neur de proposer au Gouvernement un règlement dans le genre de celui qu'il trouvé la Suisse, c'est-
à-dire de faire voter une loi autorisant les établissements industriels et financiers d'amortir leurs
avoirs en marks en 30 à 40 ans pour les mettre, en mesures de dresser leurs bilans annuels. Elles
attache une importance réelle à la prompte solution de cette questions.
Impôt sur le chiffre d'affaires.
Au sujet de l'avant-projet de loi portant création d'un impôt sur le chiffre d'affaire, la Chambre
de commerce a présenté, à la date du 4 juin, l'avis suivant
La Chambre croit ne pouvoir formuler aucune objection contre le principe même de la loi,
d'autant plus que l'impôt sur le chiffre
d'affaires
est essentielement un impôt à incidence et qu'il
a pour objet la création de nouvelles ressources dont l'État ne saurait se passer
Quant aux personnes assujetties, la loi a pour effet, en limitant l'impôt à toutes les personnes
qui, habituellement ou occasionnellement, achètent pour revendre, d'écarter les agricultures. Elles
établit ainsi un privilège en faveur d'une branche de notre activité nationale, favorisée déjà en
ce sons que, pour une série d'articles nécessaires à la vie, elle peut se suffire à elle-même. Il est permis
de se demander si cette exonération est réellement justifiée. La conception ancienne de la pro-
duction agricole a disparu. L'agriculture, en s'industrialisant, fait appel aux méthodes techniques
et commerciales de l'industrie, aux collaborations les plus diverses, et une ferme moderne ne doit
pas différer sensiblement d'une usine.
La Chambre exprime ensuite le
désir
voir exonérer les marchés en couru au moment de la
promulgation de la loi, Elle relève enfin un argument invoqué dans l'exposé des motifs auquel les
récentes mesures prises par le Gouvernement ont enlevé sa valeur. L'exposé, en affirmant que «le
prix de revient de nos produits sidérurgiques est inférieur à ceux de la Lorraine qui seuls entrent
en concurrence avec les nôtres, ne tient évidemment pas compte des taxes d'exportation dont
nos produits sont frappés depuis le 1er mai et qui ont déplacé fortement la balance en défaveur de
la métallurige luxembourgeoise.
A la date du 21 septembre, la Chambre a présenté encore sur cette question, des desiderata
complémentaires
Alors que la loi française du 25 juin dernier assujettit à l'impôt toutes les importations, mais
en exemptant les objets et marchandises exportés, le projet luxembourgeois frappe indistinctement
les importations et les ventes à l'exportation, L'exposé des motifs fournit à ce sujet les explications
suivantes: « Les importations seront à taxer pour établir un équilibre den charges entre elles et la
production indigène, Les exportations ne seront non plus exonérées: Nous n'avons pas les même
motifs que la France pour décréter une exemption pareille qui anéantirait d'ailleurs, en grande
partie, le rendent fiscal du projet».
Cette double taxe, qui doit être acquittée, une fois à l'importation, une seconde foin à la vente,
et qui est appelée à accentuer encore l'état. d'infériorité de l'industrie luxembourgeoise vis-à-vis
de la concurrence mondiale, préoccupe au plus haut point les établissement intéressés.
Le Gouvernement ne doit pas ignore que notre industrie, par suite d'une série circonstances
diverses est fortement handicapée dans la lutte avec la concurrence étranger. Dans notre avis
du 27 mai sur le projet de loi concernant les taxe d'exportations, nous avons fait déjà un exposé des
difficulté de l'heure présente.
L'industrie luxembourgeoise, disons nous en substance, est, avant tout, une industrie d'expor-
tation qui ne peut se confirmer sur le marché indique. Notre industrie doit travailler le marché
mondial, Sans exportation, elle étoufferait entre nos frontières trop étroites.
Au point de vue de la concurrence sur le marché mondial, notre grande industrie, la métallurgie,
est en assez, mauvais posture, Parmi le facteurs qui pesent sur son prix de revient, nous citerons
le prix de faveur auquel elle doit rélaisser le côtiers Thomas La marche irrégulière de la production
ainsi que les charges sociales qui dépassent sensiblement celles de usines françaises et belges, L'allure
irrégulière des approvisionnement en combustibles et surtout La taxe de péréquation sur les char-
bons
qui grève les produits finis d'environ 200 fr. par tonne
lui donnent une franche infé-
riorité, Cette infériorité n'affirme encore du fait des droits de douane presque prohibitifs auxquels
se heurtent nos produit, sidérurgique, spécialement à leur entrée en France. Il y a lieu d'ajouter
que ce prix de revient, que ne laissait déjà à nos usines qu'une très faible marge de succès sur le
marché mondial, s'est grossi d'un élément fiscal la taxe d'exploitation.
La plupart de ces arguments s'appliquent, à un degré variable aux moyenne et petites in-
dustries, qui, toutes, souffrent plus ou moins des approvisionnement insuffisante et de la cherté
des combustibles, des difficulté à l'importation dans les pays étranger et des charge sociales.
Chez quelques-unes l'injustice économique de la double taxation apparaît avec une netteté particu-
lièrement convaincante. A titre d'exemple nous choisirons la ganterie. Cette industrie, qui doit
lutter actuellement contre des difficultés presque insurmontables, qui tire tout ce qui sert à la
fabrication de l'étranger et réexporte toute sa fabrication, devrait acquitter deux fois l'impôt, une
fois à l'importation sur la totalité des matières premières et produits accessoires, une seconde fuit,
sur la totalité de la production.
A l'encontre du principe que nous avons trouvé jusqu'ici à la base de tout régime douanier, de
laisser entrer en franchise les matières premières nécessaires à l'industrie en vue d'encourager et de
stimuler l'activité nationale, le fine luxembourgeois se propose de frapper d'une taxe uniforme les
importations et les exportations Alors que la loi française procède incontestablement d'un certain
libéralisme économique, notre projet s'empreint d'un caractère franchement anti industriel.
Si nous n'avons pas les mêmes motifs que la France pour décréter l'exemption des ventes à
l'exportation, soit de faire rentrer par tous les moyens des devises étrangères il y a pour nous une
raison impérieuse, absolument décisive qui domine la question; l'existence même de noire industrie
qui, handicapée par un prix de revient excessif, désavantagée au point de vue des transporta,
traquée par des mesures sociales, se débat au milieu des plus cruels embarras et ne peut envisager
l'avenir sans de graves appréhensions.
La Chambre de commerce croit de son devoir d'appeler l'attention toute particulière du Gou-
vernement sur les conséquences inévitables de la mesure projetée. Elle le prie d'abandonner la
double taxation, en exemptant, comme l'a fait la loi française, les exportations
En toute hypothèse, la taxe perçue sur les matières premières à leur entrée devrait être res-
tituée au producteur lors de la sortie des produits fabriqués. Cette ristourne constituerait le minimum
de protection que notre industrie semble en droit de réclamer,
La Chambre a soumis encore, à la date du 30 décembre, un desideratum, négligé jusqu'alors,
qui se dégage des négociations avec la, Belgique en vue de la conclusion d'une union économique
A la base d'une union économique se trouve l'égalité des conditions économiques conditions
de production, de travail, d'échange - dans les pays contractants, La Chambre se demande si
le projet d'impôt sur le chiffre d'affaires tient suffisamment compte de cette considération. Les
exportations luxembourgeoise en Belgique auraient à supporter l'impôt sur le chiffre d'affaires,
tandis que les exportations belges vers le Luxembourg en seraient exonérées, Cette inégalité de
traitement, tout en mettant l'industrie luxembourgeoise en étal d'infériorité vis-à-vis de la con-
currence belge, serait manifestement contraire à l'esprit même de l'union à conclure entre les deux
La Chambre prie le Gouvernement de bien vouloir tenir compte de ce desideratum lors de la
discussion de l'impôt sur le chiffre d'affaires ainsi que dann les négociations avec la Belgique.
Réforme fiscale et financière.
La Chambre a présenté le 8 octobre les desiderata suivants sur le programme fiscal et financier
élaboré par le Gouvernement ;
La Chambre n'a qu'à féliciter le Gouvernement pour les excellents principes exposés en tête
de la réforme: permanence du bilan budgétaire, réalisation d'un maximum d'économie, limitation
des dépenses nouvelles à celles qui sont absolument indispensables, et dont la stricte application
serait un gage précieux pour notre avenir financier et économique.
Sans vouloir se livrer à de stériles critiques nur les grosses dépenses auxquelles les pouvoirs ont
été entraînés sous la pression des événements, et qui n'auraient
d'ailleurs qu'un intérêt
rétrospectif la Chambre estime qu'il faut porter ses regards en avant et préparer l'avenir, un avenir
stable, assuré, A cet effet, les pouvoirs n'ont qu'à marcher dans la voie, que le Gouvernement vient
de tracer en tête de son exposé de la réforme financière et fiscale.
La Chambre ne rend volontiers compte que, dans les graves conjonctures actuelles, le fise doit
aviser à des ressources nouvelles pour apurer l'héritage néfaste des années de guerre et jeter les
bases des budgets futurs. Elle se demande seulement ni le vaste et intéressant programme élaboré
par le Gouvernement correspond dans toute son ampleur aux besoins nouveaux et s'il ne suffira
pas de quelques uns des impôts proposés pour rétablir l'équilibre budgétaire.
Partant de cette idée, elle croit qu'il serait prématuré de ne livrer den à présent à un examen
de l'ensemble de la réforme projetée, Elle désirerai cependant être saisie en temps utile des divers
projets séparés intéressant l'industrie et le commerce qui la composent, Sur la question de l'impôt
sur le chiffre d'affaires elle s'est déjà prononcée dans son avis du 4 juin, complété par un avis sup-
plémentaire du 2 septembre,
La Chambre croit devoir se borner pour le moment à signaler au Gouvernement les desiderata
ci après qui se sont dégagés de l'examen du projet
a) Abolition du secret professionnel des banques. Au cours de la séance de la Chambre des dé-
putés du 9 juin denier, l'abolition du secret professionnel des banques a été effleurée dans la dis-
cussion. La Chambre tient à souligner à cette occasion la justesse du point de vue défendu par le
Gouvernement, à savoir que l'abolition du secret de banques provoquerait d'exode tous les capi-
taux.Il ne faut par perdre vue que le territoire Grand Duché est très exige, qu'il suffit d'une
heure en chemin de fer pour mettre la frontière entre soi et le fise, et les contribuables auraient
vite pris. leur parti de placer les capitaux à l'étranger, dans les succursales de nos établissements de
crédit, soit à Arlon, soit à Langwy, soit à Thionville Ce ne serait donc pas le fise luxembourgeois
qui bénéficierait d'une parcelle mesure, mais tout plus le fise étranger. Si nous chassons ces capi-
aux du pays, nous entrerons évidemment à nos banques l'occasion de réaliser des bénéfices sur la
manipulations de ces fonds. Loin d'atteindre le but que nous voulons atteindre, nous diminuerons
donc les recettes du fise.
b) impôt sur les valeurs mobilières. L'impôt projeté sur le revenu des valeurs mobilières fait
appréhender une double impot (..)itons. Au entiment de la Chambre il serait excessif de frapper encore
d'un impôt luxembourgeois les valeurs qui ont déjà imposées à l'étranger, En tout cas le Gouve-
rnement devant veiller à éviter une double imposition qui réduirait singulièrement le revenu des
valeurs mobilière et constitueront une charge intolérable pour les porteurs.
Proposition de loi
réservant aux victimes du travail ainsi qu'aux travailleurs âgés de plus de 45 ans certains postes
de travail dans les entreprises industrielles et commerciales,
Sur cette question la Chambre a présenté à lu date du 3 octobre l'avis suivant ;
Si le principe même de la loi « A chacun le travail selon ses forces » s'inspire d'une saine logique
économique et sociale et doit, au sentiment de notre Chambre, dominer l'organisation industrielles
il nous semble indiqué toutefois d'examiner attentivement l'opportunité d'une intervention légis-
lative dans le sens proposé.
L'entrepreneur, dans toute entreprise bien dirigée, a un souci constant de l'emploi judicieux
et efficace de toutes les forces qui concourent à la production, Bon intérêt bien compris lui ordonne
de mettre toujours «the right man on the right place», de réserver les postes difficiles et fatigants
à des hommes parfaitement au niveau de leur, tâche, de n'employer les ouvriers à capacité limitée
qu'à des tâches correspondant à leurs moyens, de chercher, en un mot, à adapter dans la mesure
du possible les forces ouvrières aux divers emplois de façon à leur faire produire un maximum de
rendement. La productivité de l'industrie est à ce prix. Aux invalides l'entrepreneur réservera les
postes les plus faciles. Ainsi le veut l'organisation industrielle, L'emploi d'ouvriers à capacité
limitée à des postes au-dessus de leurs forces serait un acte de sabotage de sa propre production
de la part de l'entrepreneur.
Notre Chambre n'a pas connaissance que des abus réels ne soient produits à ce sujet, Elle croit
savoir que les cas qui méritent quelque intérêts sont réglés invariablement par l'entremise de
l'assurance-accident à la satisfaction des intéressés.
La limitai ion de l'âge du plein rendement des ouvriers à 45 ans, que nous rencontrons ici pour
la première fois, ne semble reposer sur aucune donnée scientifique. La machines humaine, assimilable
en tant que machine à transformer la force, à une machine compliquées et extrêmement complexe,
échappe à la précision dos mesures, et, dans sa mobilité continue, ne se laisse pas enserrer par une
formule arbitraire. Et quoique la capacité de travail varie avec les individus, la durée et le genre
de l'occupation, il est reconnu, qu'on principe, un ouvrier de 45 ans est dans la plénitude de ses forces,
Rien ne justifie alors cette limitation qui, à ce que la Chambre croit, n'existe nulle part ailleurs,
L'art. 10 de la proposition abandonne au Directeur général afférent la fixation d'un minimun de
salaire pour chacun des postes de travail réservés. Il accorde ainsi au Gouvernement une action
indirecte sur la formation des salaires en général, car il est à prévoir que le type de salaire créé pur
le Gouvernement servira de point de repère pour la fixation des autres salaires.
Une autre considération, assez curieuse, ne dégage de l'étude de la proposition. En cas de chô-
mage partiel, l'entrepreneur devra nécessairement laisser occupés ces poules de travail qui sont
fixés officiellement. Alors qu'il lui est loisible de congédier les ouvriers valides, il devra garder tous
les hommes à rendement limité.
En résumé, la réglementation proposée ne paraît correspondre à aucune nécessité et il serait
difficile de lui reconnaître aucune valeur économique au sociale. Elle formerait un nouvel anneau
dans la chaîne des entraves que le législateur apporte au développement de l'industrie. Superflue
ou gênante, elle ne semble tendre qu'à un but : créer des embarras à l'industrie, qui étouffe déjà
sous le poids des règlements plus ou moins vexatoires que lui imposent les caprices politiques.
Notre Chambre ne saurait assez mettre les pouvoirs en garde contre les expériences politico-
sociales qu'on multiplie à l'envi dans les derniers temps et qui portent un caractère franchement
anti-économique, Elle tient encore à rappeler au Gouvernement que l'heure semble particulière-
ment mal choisie pour doter le Grand-Duché d'une règlementation essentiellement nationale du
travail Au moment même où nous examinons la question de l'union économique à conclure., nous
ne devons surtout pas perdre de vue que l'égalité des conditions du travail forme, avec la liberté des
échanges, la base de cette union.
La réglementation nationale du travail, outre qu'elle est parfaitement inutile, risquerait de
devenir fort gênante demain.
Minières.
La statistique de production établie par l'Administration des Mines (voir pages 18 et 19) ren-
seigne pour 1920
Nombre des ouvriers occupé.
Production
totale
Bassin
d'Esch.
1.901.371
Bassin de
Rumel. Dudel.
1.589.401
Bassin de
de Differd. Pétange
1.213.618
Totaux.
3.704.390
Les premiers mois de l'année 1920 n'étaient point défavorables pour nos minières, mais la
crise qui commençait à se dessiner au printemps déjà sur le marché sidérurgique et s'accentuait
rapidement, se répercuta nécessairement sur le marché des minettes, qui, en été commençait à
offrir un aspect peu rassurant, La situation empirait progressivement jusqu'à la fin de l'année; elle
se continue depuis sans laisser apparaître un indice de relèvement.
Le difficultés dont s'entouraient les expéditions vers la rive droite du Rhin par l'intermédiaire
du Service industriel français resp, du Bureau économique du Grand-Duché de Luxembourg, ont
perduré et la fixation des prix définitifs restait en suspens, Pour les autres débouchés, la rive gauche
du Rhin la Sarre, la Lorraine et la Belgique, la concurrence des nombreux intermédiaires s'est
montrés particulièrement acharnés. Les prix payés à l'exploitation oscillaient autour de 7.59 à 9 fr.
pour le premier semestre et autour de 9 à 11 fr. pour le second semestre pour les minerais d'environs
28°;, de fer beaucoup d'exploitant vendaient avec une garantie de fer de 28% et échelle de 0.50
à 1 fr. la tonne par %
La production moyenne par ouvrier ressort à 952,3 tonnes d'une valeur de 9707 fr. environ,
La comparaison avec les chiffres de la production de l'année précédente donne les résultats
suivants
Nombre
des
ouvriers
occupés
Production totale
Valeur de
la
production
Prix moyen par
tonne
Salaires
et
traitements
payés
Année 1919.
1.3.112.472
fr.25.366.616
8.15
16.906.850
Année 1920.
1.3.704.390
fr. 37.997.000
10.26.
27.453.900
Les usines de la rive droite du Rhin prenaient régulièrement jusqu'à fin septembre des quan-
tités assez notables de nos minerais calcareux; la Sarre et la Lorraine prenaient quelque peu de
minerais siliceux qui se vendaient de 10 à 13 fr. la tonne pour 35% de fer, le plus souvent avec
garantie et échelle de 0.50—1 fr. la tonne et %.
Le marché belge s'est montré assez réservé. Il n'était pas possible d'y placer de fortes quan-
tités. Le marché des minerais siliceux, peu actif en général, devenait presque nul vers la fin de l'année
et offrait peu d'espoir dans une amélioration prochaine.
Un facteur qui a certainement contribué à précipiter la crise, c'est la concurrence désastreuse
que les minerais de Briey font à nos minerais de faible teneur. Une série d'exploitations se sont
vues forcées de cesser le travail. Ont chômé vers la fin de l'année; dans le basins de Rumelange,
8 à 10 minières sur 26, dans le bassin d'Esch, 6 minières sur 16, et dans le bassin de Pétange-Differ-
dange, 7 à 9 minières sur 35.
L'effervescence des salaires s'est continuée sans interruption pendant toute l'année, Les aug-
mentations s'élèvent à 20 à 30% en moyenne. Les salaires des mineurs se sont avancés de 26 fr.
à 34 fr., ceux des rouleurs de 22 fr. à 29 fr., et ceux des journalière de 16 à 21 fr,
Si le principal facteur du prix de revient, le salaire, a continué eu l'accentuant son mouvement
à la hausse, les autres facteurs qui y concourent montrent une tendance assez diverse, peu uniforme
toujours. Le bois de mine, très demandé à la sortie de l'hiver, a atteint jusqu'à 140 à 150 fr., prix
qui s'est maintenu pondant le premier semestre. Cependant la baisse qui commençait à se dessiner
au mois de septembre a ramené les prix des gros et fins poteaux vers la fin de l'année à 110 à 120 fr.
le m3 rendu franco à la minière.
La courbe du rendement qui montrait un recul assez inquiétant depuis 1919, recul que, pour les
années de guerre, nous avons attribué au déficit d'énergie résultant de l'alimentation insuffisante
de l'ouvrier, et que des causes psychologiques, morales et sociales d'un côté et des causes inhérentes
à l'organisation industrielle d'un autre côté continaient à entretenir pendant l'après guerre, montre
un léger relèvement. Le tableau ci-après permet de suivre la courbe du rendement depuis la dernière
année normale.
Production moyenne.
1.
1.202.328
1.140.391
1.392.723
1.446.485
1.077.217
894,486
855.400
952.280
Valeur.
fr. 3.782,64
3.604,40
1.420,30
4.932,33
4.491,99
3.772,41
6.930,80
9.767.86
Nos importations de minerais se chiffrant à 1,016.079 tonnes dont 965.124 tonnes ont été im-
portées de France et 50.955 tonnes de Suède, Il a été importé 27,169 tonnes, de minerai de manga-
nèse, dont 24.833 tonnes des Indes, 1297 tonnes d'Espagne et 1939 tonnes d'Egypte.
Les exportations marquent un progrès très sensible: elles ont passé de 1.207.510 tonnes à
2.042.889 tonnes. Les exportations vers l'Allemagne occupée se sont avancées de 437.401 tonnes à
475.061 tonnes, celles vers l'Allemagne non occupée, de 847.301 tonnes à 827.602 tonnes, celles vers
à France, de 94,767 tonnes à 1188.468 tonnes, et celles vers la Belgique, de 328.041 tonnes à 551.768
tonnes.
Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la valeur de la production des minières
depuis 1918
i
Production
1.
»
»
»
5.800,868
5.793.875
6.263.385
6.059.797
6.533.930
7.333.372
5.007.457
6.139.434
0.752.207
4.276.550
3.131.400
3.112.472
3.704.390
Valeur totale
fr.
»
»
»
»
»
»
»
»
16.696.005
15.850.966
17,747.017
19.647.326
19.427.508
21.905.818
15.820.514
19,485,064
23.024.145
17.833.214
14,995.635
25.366.646
37,997.000
Prix de la tonne
fr.
»
»
»
»
»
»
»
»
»
2,88
2,73
2,83
3,07
2,97
2,99
3,16
3,17
3,41
4,17
4,51
8,15
10,26
Rappel de la production des minières depuis 1868,
Années
Tonnes
772.039
924.382
911.695
990, 499
1,174,334
1.331.748
1.442.608
1.090.845
1.196.729
1.262.825
1.407.617
1.613.392
2.173.463
2.161.881
2.536 295
2.551.090
2 447 634
Années
Tonnes
2,648.449
2.361.372
2.649,710
3.201.925
3.102.753
3.359.413
3.102.050
3.370, 352
3,351,938
3 958.280
3.913 076
4.758,741
5,349,009
5 348.951
6 014.394
6.171.229
4 455 179
Années
Tonnes
5.130.009
0.010.012
6.347.781
6.595.860
7.229.385
7.492.870
5 800.868
5.793.876
6268.385.
6.259.797
6.588.930
7.838.872
5.007.457
6.139,434
6.752.207
4.276.550
8.131.400
8.112.472
8,704,890
Statistique Mi-
Années.
Bassins.
Differdange-Pétange .
Esch-s.-Alz.
Rumelange-Dudelange
Totaux
Différence 1920
de
en faveur
Nombre
moyen
d'ouvriers
occupes.
Salaires et
traitement!)
payes
(en francs).
8,718.880
5.445.835
7.684.340
4.614.509
11,050.680
6.845.506
27.453.900
16.905.850
10,548.053
Désignation
du
minerai,
minette
calcaire
minette
calcaire
minette
minette
calcaire
minette
calcaire
minette
calcaire
minette
et calcaire
minette
fit calcaire
minette
et calcaire
minette
et calcaire
Production de minéral de fer,
Nombre
de
tonnes.
1.038,202
175.350
1.016.500
133.874
901.371
726. 461
0.404
1.575.629
13.772
1.225.891
3.282
3.704.390
3.112.472
591.918
moyenne
à 100° en fer
en %.
.33
33,5
21,25
28,5
28,15
27,5
29,5
22,5
29,75
20,75
0,25
Valeur
du minéral
sur wagon
par tonne,
fr.
6.65
7,75
4,25
11,50
9,75
9,50
5,50
10,05
5,35
8,15
3,75
2,50
Teneur es phosphore
en %.
0.70
0,59
0,71
0,55
(1,0
0,63
0,50
0,62
0,69
0,59
0,64
0,51
0,08
nière pour 1920,
Quantité
vendeur OU
dans le
Grand
Duche.
to.
346 681
330 707
795 851
662 373
280 667
464 741
1.423 189
1 458 023
34,834
Quantité exporter en
Allemagne
territoire
occupe.
to.
180 270
231 791
3 893
18 874
290 898
166 736
473 061
437 401
37 669
territoire
non occupé
to.
138 063
69 41369 413
23.967
1 915
663 572
273.973
827.602
347,301
480 301
France.
to.
188 030
92.894
1 873
188.458
94 767
93 691
to.
338. 098
161.640
9.950
2.890
203.720
163.311
831.768
328.041
223 727
Total.
to.
844.-401
575.738
37.810
23.679
1.160.618
608.093
2.042 899
1 207 510
833 379
Quantité
Importée
de
France.
to.
601.154
316.290
289.735
290.683
74.235
4 166
963.124
611 130
353.985
Mis en
dépôt.
to.
69.821
243 920
68.823
46,671
207.047
156.339
345.691
446.930
101.248
Pris du
dépôt de
1019.
to.
47. 345
1.103
58.931
107.379
107.379
Belgique
Production des Minières
Métallurgie.
La métallurgie luxembourgeoise, qui est essentiellement une industrie d'exportation, devait
subir fatalement la répercussion des événements qui agitaient le marché mondial. L'année 1920,
après avoir débuté sous les auspices les plus encourageants, finit dans un marasme complet. La
demande en toutes sortes de produits métallurgiques était très forte à des prix satisfaisants jusqu'au
mois d'octobre où le marché s'alourdissait. Les ordres se raréfiaient brusquement et les prix étaient
discutés. La faiblesse du marché s'accentuait très rapidement, et depuis le commencement de l'année
1921 la métallurgie se débat dans une crise, la plus aigue peut-être dont elle ait gardé le souvenir.
La France absorbait une forte partie de nos produits, mais les expéditions se heurtaient à des
droits d'entrée très élevés, presque prohibitifs, et vers la fin de l'année les affaires étaient en dimi-
nution sensible. La Belgique, exportatrice elle-même de grandes quantités de produits métallur-
giques, n'offre en général que des ressources très restreintes à nos exportations. Seul le marché
allemand, qui s'était fermé eu quelque sorte à nos produits depuis l'armistice, devenait plus inté-
ressant vers la fin de l'exercice. Et si, pendant la première partie de l'année, l'industrie luxembour-
geoise ne pouvait encore affronter la concurrence nur le marché allemand, abrité par le prix si
avantageux des combustibles et les bas cours du mark, la chute des fers et aciers qui coïncidait avec
la mise en vigueur de l'entrée de nos produits en franchise de droits en vertu de l'art. 268 c du
Traité de Versailles, en ramenant non prix aux niveaux allemands, lui ouvrit de nouveau la
possibilité de travailler en marché avec quelque chance de succès. Depuis ce temps, nos exportations
en Allemagne ont repris une certaine ampleur.
Comme les marchés voisins se dérobaient, se resserraient toujours davantage, la métallurgie
était forcée de rechercher d'autres débouchés: la Hollande, la Suisse, l'Angleterre, mais surtout
des débouchés plus lointains: le Levant, l'Amérique du Sud, les Indes. Des comptoirs de vente ont
été organisés dans ces différents pays pour assurer la continuité des relations.
La production, limitée par les approvisionnements en combustibles, quoique sensiblement supé-
rieure à celle de l'année précédente, n'a pu s'adapter aux besoins de la demande. La production de
la fonte, de 617.422 tonnes, s'est avancée à 692.935 tonnes, celle de l'acier, de 366.231 tonnes à
569,546 tonnes.
Comme en 1919, la métallurgie restait sous l'entière dépendance de la question du coke. Les
approvisionnements étaient insuffisants et ne permettaient pas de donner à la production le déve-
loppement qu'exigeaient les circonstances.
La France continuait à rétrocéder à nos usines une
partie des quantités qui lui étaient livrées par l'Allemagne aux prix de péréquation, mais les livrai-
sons au début de l'année ne dépassaient guère 40.000 tonnes par mois.
A la suite de l'accord de Spa, la situation s'améliorait progressivement: les livraisons deve-
naient plus abondantes et, depuis le mois d'août, atteignaient 100.000 tonnes par mois. Sur l'inter-
vention de la Commission des réparations, l'Allemagne fournit aux usines luxembourgeoises cer-
taines quantités complémentaires de coke au prix intérieur, lequelles entrèrent dans un compte
commun avec le coke français. Cet arrangement valut à nos usines l'avantage d'être approvi-
sionnées en coke au prorata de leur capacité de production dans la même proportion et aux mêmes
prix que les usines françaises. Et dès lors la métallurgie se trouvait plus à l'aise au point de vue du
combustible. Un seul établissement était en mesure de se fournir de coke belge.
L'approvisionnement en charbon, s'il a causé des embarras moindres à la métallurgie, n'était
guère moins précaire, On restait limité pour ainsi dire au commencement de l'année aux rares arri-
vages des bassins de la Sarre et de la Lorraine. Un accord avec le gouvernement belge eut pour
résultat de nous assurer certaines quantités mensuelles de charbon belge, mais absolument insuf-
fisantes. On eut recours alors à des charbons anglais qui, outre leur qualité peu satisfaisante,
revenaient extrêmement cher. A la suite de l'intervention de la Commission des réparations les
livraisons de charbon allemand reprirent à partir du mois d'août. Une détente réelle se produisit
à la fin de l'année où les besoins de l'industrie pouvaient être largement couverts.
Les pays qui profitent des fournitures de charbon on exécution des décisions de Spa se sont
engagés à faire à l'Allemagne une avance pour la différence entre le prix intérieur allemand et le
prix du marché mondial, différence qui s'élève à 40 marks-or par tonne. Une loi du 11 avril 1921
autorise le Gouvernement luxembourgeois à contribuer à ces avances, dont le montant s'élève à
54 millions, sous la garantie des usines métallurgiques. Les établissements qui participent aux
fournitures de charbon faites en vertu de l'accord de Spa sont obligés de tenir l'Etat indemne de
toute perte qui pourrait résulter pour lui du défaut éventuel de l'Allemagne de rembourser les
avances au prorata des livraisons qui leur seront faites. L'Etat s'est assuré un privilège sur les biens
de ces établissements qui n'est primé que par le droit des porteurs d'obligations ou de bons de caisse
émis avant la promulgation de cette loi.
L'effervescence des salaires s'est continuée sans interruption pendant l'année 1920 qui ren-
seigne une augmentation moyenne de salaires de 30 33% comparativement à l'année précédente.
L'institution des conseils d'usine dans les établissements industriels suscita les plus vives appréhen-
sions qui se sont réalisées dans la suite et les événements si regrettables de mars 1921 amenèrent
leur suppression.
A partir du 1er mai, le Gouvernement, pour compenser le fort déchet sur le prix de vente du
pain, percevait des taxes sur les produits sidérurgiques, fixées comme suit: 40 fr. la tonne pour la
fonte de fer, 60 fr. pour le fer et l'acier on lingots, barres, billettes, profilés, fils, tôles, etc., 26 fr.
pour les mitrailles et les riblons de fer et d'acier, 1 fr. pour les minerais de fer et minettes, les scories
de réchauffage et les pailles de train. Les usines métallurgiques, handicapées déjà par leur position
géographique et les inconvénients qui résultent de notre isolement économique protestèrent vive-
ment contre ces taxes qui furent diminuées progressivement et abrogés définitivement pour le
14 novembre 1920.
La situation actuelle du marché métallurgique est franchement mauvaise. Quoique les prix
des fers et des aciers soient tombés au-dessous du prix de revient, les usines, malgré tous les efforts,
ne parviennent pas à s'assurer du travail en quantité suffisante. Et comme les débouchés tradi-
tionnels ne donnent plus guère, elles doivent travailler d'autres marchés.
Les perspectives d'avenir sont indécises. Aucune éclaircie ne se manifeste en ce moment.
L'atonie du marché est entretenue par la réserve des acheteurs qui s'attendent à voir baisser les
prix encore. A cela il faut ajouter l'incertitude du lendemain, l'instabilité politique, économique
financière et sociale,
qui paralyse le goût des entreprises et arrête l'esprit d'initiative.
Toutefois les besoins sont réels et ils ne pourront être différés indéfiniment. Le fond de la baisse
est atteint. Quand les acheteurs auront acquis la conviction qu'ils auraient tort d'escomper de
nouvelles baisses, les ordres reviendront au marché.
Statistique de production.
a) Hauts-Fourneaux.
Nombre des fours existants
Nombre des fours à feu
Nombre des semaines de travail
Nombre des ouvriers occupés
Montant des salaires payés
Consommation de minerais
Consommation de cokes
Production
fonte de moulage
fonte Thomas
fonte d'affinage
ensemble
Valeur de la production
fonte
de
moulage
fonte Thomas
fonte d'affinage
indigènes
exotiques
fr,
fr.
t.
t.
t.
t.
fr.
Année 1918
19.739.544
3.910.153
1.808.790
57.507
1.196.404
12.760
1.266.271
11 000 906
241.328.390
254.590 396
fr.
t.
t.
t.
t.
fr.
fr.
Année 1919
2.056.651
62.436
839.590
93.648
617.422
24.013.448
133.743.374
113.900
157.870.782
fr.
t.
t.
t.
t.
fr.
fr.
Année 1920
24.514.288
1.764.608
433.866
910.011
62,204
630.161
32.798.260
349.657.679
253.662
382.109.601
Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de la fonte pendant
les dix dernières années.
t.
Production
1.728 973
2 252 229
2 547 861
1 827 270
1 590 773
1 930 511
1 528 865
1 266 671
617 122
692 936
fr.
Valeur totale
102.165 567
136 788 759
169 369 161
113 170 161
113 892 189
205 794 142
231 845 055
254 590.896
157.870.782
382.109.601
Prix moyen de la tonne
fr.
59,09
60,29
64,11
60,60
71,59
105,54
151,78
201,10
255,69
551,03
b) Aciéries.
Nombre des aciéries
Nombre des ouvriers occupés
Montant des salaires payés
Consommation de matières premières
fontes
mitrailles
chaux et dolomies
Production
acier brut (lingots)
acier coulé et au four
électr.
scories de déphosphoration
autres scories
Valeur de la production
acier brut (lingots)
acier coulé et au four
électr.
scories de
déphosphoration.
autres scories
fr.
t.
»
»
t.
»
»
fr.
»
»
»
Année 1918
7.240.610
982.744
35.406
163.173
857.937
29.712
212.196
7.322
199.573.806
11.274.961
5.827.492
102.100
fr.
t.
»
»
t.
»
»
»
fr.
»
»
Année 1919
5.832.630
407.458
11.116
63.875
366.231
4.564
89.850
7.961
133.882,768
4.039.703
9.426.817
343.698
fr.
t.
»
»
t.
fr.
Année 1920
9.976.117
623.341
38.101
99.313
569 545
15.423
137.710
9,770
430.216 030
16 096 843
35.056.767
462.201
Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de l'acier brut (lingots)
pendant les sept dernières années
t.
»
»
»
»
»
Production
1.128.701
967.821
1.296.407
1.053.596
867.937
366.231
569.545
fr.
»
»
»
Valeur totale
77.097.187
121.553.064
195.060.772
207.045.891
199.573.806
133. 882.768
430.216.030
Prix de la tonne
fr.
68,35
125,70
150,51
196,62
232,61
755,37
L'acier coulé et au four électrique renseigne pour la même période
t.
»
Production
7.704
12.563
15.155
33.126
20.712
3.185
15.423
fr.
»
»
Valeur totale
3.093.750
3.411.757
3.574.136
9.653.635
11.274.961
3.345.000
16.096.843
c) Laminoirs.
Nombre des laminoirs
Nombre des ouvriers occupés
Montant des salaires payés
Consommation de lingots
fr.
t.
Année 1918
13.072.829
853.274
fr.
t.
Année 1919
17.144.967
361.120
fr.
t.
Année 1920
21.356.817
567.574
Production
demi-produits
matériel
fixe
de
voie
poutrelles et gros profilés
barres et petits profilés
fil
machine
bandages
tôles
palplanches
chutes
Valeur de la production
demi-produits
matériel fixe de voie
poutrelles
et
gros
profilés
barres et petits profilés
fil machine
bandages
tôles
palplanches
chutes
t.
»
»
fr.
»
»
»
225.448
70.405
59.603
289.266
51.489
18.530
109.149
55.366.555
25.098.740
22.858.007
100.542.490
17.362.557
6.949.000
14.788.900
t.
»
»
»
»
»
fr.
»
»
108.027
31.495
58.120
83.513
7.834
14.028
7.834
1.420
30.045
44.917.831
17.399.220
30.338.934
43.047.042
4.357.070
8.907.780
4.758.500
942.880
5.090.165
t.
»
»
»
»
»
»
fr.
»
»
»
167.670
25.510
103.875
141.790
30.200
17.051
3.980
45.662
133.346.722
25.474.590
97.065.869
138.527.961
39.616.505
20.181.056
4.975.631
7.202.482
Nombre des fonderies en activité
Nombre des ouvriers occupés
Montant des salaires payés
Consommation de matières premières
fontes
mitrailles
Production
poterie
tuyaux
machines
acier coulé
Poutre pour bâtiments
Poutre spéciale diverses
soit ensemble
Valeur de la production
fr.
t.
t.
t.
fr.
Année 1918
2.220.056
11.184
8.765
1.749
7.600
fr.
t.
t.
fr.
Année 1919
2.581.713
9.206
6.074
6.874
3.416
9.135.879
fr.
t.
»
t.
t.
fr.
Année 1920
3.986.041
10.440
1.841
2.518
11.885
10.849
24.085.792
d) Fonderies.
I. — Production de la Fonte.
II.
Répartition de la Production ci-contre
III. — Production de l'Acier.
IV.
Production des Fonderies.
Rappel de la production sidérurgique depuis 1872.
Années
Nombre
des hauts fourneaux
Production
des hauts fourneaux
Tonnes
184 573
256 349
246.600
270.377
230.500
215.388
248.377
261.236
260 666
293 015
376 587
334.688
365 997
419 610
300.044
523.770
501.733
559.912
544.994
586.515
558.280
679.816
694.812
898.898
870.373
954.867
982,929
970.885
916,403
1.080.305
1.217,830
1.198.002
1.368.252
1.400.105
1.485.272
1,299.918
1,552,590
1.682.519
1.728.973
2.252.229
2.547.861
1.827.270
1.590.773
1.950.514
1.528.865
1,266.071
617.422
692.935
Production
Tonnes
20.554
57.345
69.739
97.000
97.462
110.920
103.310
129.123
131.220
134.812
136.955
143.692
170.153
166 206
184.714
257.055
314.930
371.979
366.302
397.942
435.285
444.268
460.576
535.202
598.310
716.194
947.184
1.182.227
1.136.495
980.384
1.296.407
1.083.396
857.937
366.231
569.545
Production
des fonderies
Tonnes
1.615
1.413
1.310
1.341
1 370
1.394
1.205
1,701
1.579
1.726
1 827
1 670
1.440
2 585
3.644
4 615
4 642
5 909
7 062
6.281
7.764
8 328
8 747
9 307
9.874
9 358
11 154
11 293
9 981
9 658
11.119
13 437
13 628
16.877
18.954
16.382
15.442
17.217
16.002
20.893
26.513
22 954
16.649
24.571
23.609
19.068
11 969
16.849
A partir de novembre le revirement est complet. Les consommateurs escomptant des réduc-
tions de prix toujours plus fortes, commencent à imposer aux fournisseurs des conditions de livrai-
son moins avantageuses.
Notre débouché principal pour les produit bruts ou demi ouvrés étaient la France et lit Bel-
gique, notamment les régions dévastées. Le marché intérieur offrait peu de marge à cause de l'ar-
rêt partiel ou total des aciéries et laminoirs; de plus la concurrence des usines belges se faisait
assez vivement sentir.
L'union économique projetée n'ouvre guère de perspective nouvelles à nos ateliers. La Belgique,
forte de ses tradition industrielles et possédant un réservoir d'ouvriers extrêmement précieux,
est certainement mieux outillée au point de vue industriel proprement dit et financier que les ate-
liers luxembourgeois. Il est donc à prévoir que le passage au nouveau régime ne se fera pas sans
difficultés.
Du côté de l'Allemagne nos exportations étaient pour ainsi dire nulles à cause de la déprécia-
tion du mark, et la mise en vigueur du régime de faveur institué par le Traité de Versailles n'a pas
sérieusement amélioré la situation. Les relations avec les autres pays, l'Italie, l'Espagne et les répu-
bliques américaines, ont pu être rétablies amenant des ordres d'une certaine importance. Les pays
slaves, par contre, ne sont pas encore rentrés dans la sphère de notre activité.
Fonte
de
moulage
III
Poutrelles
Coke
Juill. 1911
fr.
75 80
Moyenne 1919
(déc.) 132 50
Janv. 1920
Maxim. 1920
Déc. 1920
La première moitié de l'année 1920 était marquée par une pénurie angoissante des matières
premières indispensables, fontes, charbons et cokes, provoquant une hausse inouïe, dont le point
de départ remontait au mois d'octobre 1919 pour atteindre son point culminant au mois d'octobre
1920. Un arrêt se produisit alors: les Indices d'une baisse générale commerçaient à se dessiner.
Toutefois la chute des prix fut moins rapide que leur montée.
Des oscillations continuelles d'une ampleur très variable rendaient extrêmement difficile
l'établissement des prix et des conditions de vente,
Les
hausses
extra
des
matières
pre-
mières et des salaires, tout en élevant le chiffre d'affaires, absorbaient le capital roulant, forçant
les usines d'avoir recoure dans une large mesure à des crédits de banque onéreux. La question du
change formait une autre source de mécomptes, les paiements en francs luxembourgeois étant im-
possibles. En même temps, les charges fiscales et sociales ainsi que les frais de transport et de
douane qui subissaient des augmentations brusques, souvent imprévues, pesaient sur le prix de
revient.
L'occupation des ateliers, jusqu'un novembre, était lionne, et les prix, sans donner dans les
exagérations des autres branches, étaient rémunérateurs. Les prix convenus, justifiés par Ies varia-
tions brusques de tous les facteurs composant le prix de revient pendant l'exécution de la commande,
étaient acceptés d'une manière générale.
Le mouvement des prix des matières premières montre des écarts très considérables;
Ateliers de construction.
Les conditions de travail ont été sous la dépendance des revendications ouvrières, souvent
exagérées, qui, sous la pression de meneurs irresponsables, ont conduit à des extravagances. Les
conseils d'usines, institués par arrêté du 20 avril 1919, étaient loin de ne confiner dans le rôle con-
ciliateur que la pensée des auteurs leur assignait. Des grèves, suscitées par des questions de pres-
tige, de salaire, et par des futilités parfois, éclataient fréquemment, mais leurs conséquences ont
été enrayées par la fermeté et la loyauté des patrons. La Fédérations des industriels, au sein de la-
quelle les fondeurs et constructeurs, au nombre de 17, forment un sous-groupement, à été conso-
lidée pour donner un contrepoids aux groupements ouvriers. Cette manifestation de solidarité n'a
pas manqué de produire les effets les plus heureux.
Les salaires ont continué leur mouvement ascendant, parallèlement avec le coût de la vie.
L'augmentation, depuis te commencement jusqu'à la fin de Tannée, était de 25 à 50 %, suivant
les localités et les usines. Dans le but de diminuer le prix de revient de la vie, Ies industriels, sur
l'initative de la grosse métallurgie, créeront la « Société d'achats en commun.»
Pour les établissements, dont la production varie avec les Saisons et doit être activée pendant
des périodes plus ou moins longues, la journée de huit heures a été particulièrement néfaste. Vu
remaniement de l'arrête qui l'institue s'impose en ce sens que les usines eu question resteraient
libres de compenser pendant la morte-saison par des congés partiels Ies heures supplémentaires
indispensables pendant la presse. Une telle mesure serait à l'avantage des patrons et des ouvriers.
La situation actuelle est caractérisée par la persistance de la baisse qui a entraîné des chô-
mages et d'autres complications économiques. Il eut impossible cependant d'occuper les ouvriers
à travailler en stock, la faiblesse des prix menaçant de laisser les usines en perte sérieuse.
L'avenir des fonderies et ateliers de construction se présente sous un aspect peu rassurant.
Brusquement privés du vaste champ d'action que formait l'ancienne l'union douanière, l'orga-
nisation, l'expérience et parfois les moyens font défaut à ces établissements pour se faire valoir
tout de suite sur d'autres marchés, fortement concurrencés,
De plus, les grands centres du bassin minier attirent un nombre toujours croissant de travail-
leurs par l'appât des salaires plus élevés et des facilités plus grandes de la vie. Le même phénomène
se présente pour les employés. On peut dire qu'il est devenu presque impossible aujourd'hui de
trouver des correspondants, dessinateurs, etc. qui consentent à se fixer à la campagne.
Il nous reste à signaler un fait qui mérite d'être relevé; l'usine de Colmar-Berg a formé ses
portes. Cet établissement, dont les origines remontent à plusieurs siècles, formait un élément de
prospérité pour toute la région où sa disparition a causé un désarroi fâcheux.
Meubles en fer.
Les conjonctures économiques si défavorables pour nos exportations on général n'ont pas permis
une exploitation rationnelle de l'établissement Berl et C° ni une production rémunératrice. La situa-
tion particulière du Grand-Duché a amené un déplacement des conditions de production ainsi
que des débouchés. Le travail, comme on 1920, n'a pu se continuer que sur une échelle très limité
Faute de débouchés une partie du personnel a dû être congédiée.
Cet établissement est outillé pour le travail en série: sa production normale d'une semaine
suffit pour couvrir des besoins de l'intérieur pendant des mois, alors que l'élévation des droits
d'entrée perçus dans les pays voisins rend les exportations extrêmement difficiles. Et ce n'est que
grâce à ses spécialités, qui forment un article de premier ordre, d'un travail soigné et fabriqué avec
des matériaux de choix, qu'il a été en mesure d'effectuer des expéditions relativement rares vers
l'étranger.
Si cette industrie ne parvient pas à obtenir des facilités pour l'exportation, elle se verra dans
l'impossibilité d'affronter dénommé la concurrence sur les marchés voisins.
Clouterie,
La première moitié de l'année 1920, nu lien de la baisse toujours attendue, a amené une hausse
continue et très sensible de toutes les matières premières, notamment du fil machine et des charbons.
Ce n'eut que vers le mois d'août que la baisse du fera commencé à se produire; elle s'est accrue si rapi-
dement de mois en mois et dans des proportions telles que vers la fin de l'année la vente était com-
plètement paralysée.
La clouterie traverse à ce moment une des crises les plus aiguës qu'elle ait connue, D'un côté,
l'ancienne clientèle de l'Alsace Lorraine et de la Rhénanie est perdue, soit par suite des droite de
douane exorbitants soit par l'effet du change; d'un autre coté il été impossible encore de s'assurer de
nouveaux débouché à l'exportation. Cette industrie en était réduite à travailler sur stock vers la fin
de l'année pour occuper les ouvriers.
La production est en augmentation de 220 tonnes comparée à l'année dernière. Les prix de
vent ont suivi la même courbe que le fil machine.
Le nombre d'ouvriers hommes et femmes occupés régulièrement a été de 82 en moyenne. Les
salaires sont encore en hausse, indépendamment de l'augmentation nécessitée par le renchéris-
sement du pain vers la fin de l'année.
Industrie du bâtiments
Après une trop longue période de stagnation, qui commençait avec, la guerre pour se continuer
jusqu'en 1919, le bâtiment, en 1920, a pris un vigoureux essor sur le territoire de la ville de Luxem-
bourg où la crise des logements s'exaspérait jusqu'à prendre un aspect réellement inquiétant, plu-
sieurs groupes de maisons familiales, commencés dans le cours de l'année passée s'achèvent en
ce moment A ces constructions, d'une importance incontestable, il y a lieu d'ajouter une série
d'immeubles aux allures plus monumentales, comme l'hôtel de l'Arbed, deux nouvelles banques,
ainsi que des agrandissements, des appropriations et des modernisations d'anciens immeubles,
A travers le bassin minier, si l'on excepte Ies deux groupes de maisons ouvrières construits
à Esch et à Dudelange, l'activité a été plutôt insignifiante. Dans Ies campagnes, par contre, le bien-
être croissant a conduit à des agrandissements successifs des bâtiments de ferme, à des transforma-
tions, à l'embellissement et à l'aménagement plus hygiénique et plus confortable des maisons
d'habitation.
Toutefois la spéculation continue d'observer la plus grande réserve : le bâtiment ne tonte que
médiocrement Ies entrepreneurs et rebute même les particuliers. La plupart des nouvelles maisons
familiales s'édifient sous les auspices de l'État et des grandes sociétés. Elles portant essentiellement
un caractère d'entreprises de prévoyance sociale.
Les prix si élevés des matériaux de construction et des salaires ne permettent plus à l'industrie
du bâtiment de s'adapter aux besoins de la demande, toujours plus forte et plus impérieuse. A ces
facteurs qui composent le prix de revient sont venues s'ajouter des mesures administratives qui
constituent une restriction du droit de propriété. En général, les immeubles ne sont plus recherchés
par les capitaux disponibles: leur revenu est réglementé par l'ÉTat, réglementé également le plein
exercice du droit de propriété. Le locataire peut user de l'immeuble à sa guise, sans que le propriétaire
ait des moyens de coercition pour l'obliger à en user en bon père de famille.
La disproportion entre le prix de revient des immeubles et Ies loyers subsiste dans toute son
ampleur. Alors que le coût des nouvelles constructions dépasse d'au moins quatre fois celui de
de l'avant-guerre, les loyers, c'est-à-dire les loyers qui sont fixés par des baux, ne vont guère au
delà du double. Cette disproportion, sanctionnée officiellement, ne permet pas à la loi de l'offre et
de la demande, le grand régulateur du marché, de s'exercer librement,
Depuis le commencement de l'année en cours JOB matériaux de construction ont une tendance
à la baisse qui, pour quelques branches, est très prononcée et paraît devoir se, généraliser. La baisse
est très sensible pour les bois et les fers ; elle est moins forte pour les chaux, les ciments, les briques, etc.
Les industries et métiers tributaires du bâtiment sont sollicités par des influences analogues.
Les travaux de menuiserie demeurent toujours assez élevés, mais il est à prévoir qu'ils suivront
le bois; les travaux de serrurerie et de ferronnerie suivront le fer il leur tout.
En dépit de l'abaissement des matériaux de construction, les perspectives pour 1921 ne se sont
guère améliorées. Les salaires surtout, le principal facteur du prix de revient, en présence du coût
si élevé de la vie, se maintiennent à leurs anciens niveaux.
Une situation saine, stable et définitive ne s'établira qu'avec le retour à un régime de liberté
économique, c'est-à-dire avec la disparition des restrictions actuelles qui entravent le libre déve-
loppement du bâtiment. Les capitaux fuiront cette industrie tant qu'elle ne leur offrira pas une
rémunération équitable, assurée.
Carrières.
La production des différents groupes de carrières du Grand Duché pour l'exercice 1920
est résumée dans les tableaux statistiques ci-après dressés par l'Administration des Mines.
Nombre
des
exploitations.
Nombre
des ouvriers
occupés
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Spécification
Quantités
en m3
Prix (fr.)
A. Carrières de calcaire à polypier.
Communes de Differdange. Pétange.
moellons
pierres de taille
pierres à bâtir
70m3
10.00
80.00
4.00
QUANTITÉS
employées dans
le Grand Duché
48.5
exportées
à l'étranger
19.5
Nombre
des
exploitation
Nombre
des ouvriers
occupés
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Spécification
Quantités
en m3
Prix (fr.)
B. Déblais de mines.
Communes
de Differdange,
Pétange.
pierres
à bâtir
587 tonnes
3,08
C. Terre glaise pour poterie.
Commune
de
Berdorf,
terre glaise
3,75
QUANTITÉS
employées dans
le Grand-Duché
exportées
à l'étranger
D. Carrières de grès liasique.
1° Communes de
Luxembourg,
Hesperange,
Contern,
Schuttrange,
Mondorf-les-Bains.
moellons
pierres à bâtir
pavés
pierraille
sable ou gravier
371‰
100.00
130.00
3.00
15.00
75.00
200.00
2.50
8.00
3.00
10.00
371 ‰
2°
Commune
de
Steinfort,
Kœrich,
Hobscheid,
Kehlen,
Mamer,
Bertrange.
pierres
à bâtir
pavé
pierrailles
sable
ou
gravier
499‰
4.00
7.00
100.00
205.50
2.00
6.00
1.50
6.00
399‰
3° Commune de Beaufort,Berdorf, Consdorf, Waldbillig.
dalle
pierres de taille
pierre à bâtir
pavés
pierraille
sable ou gravier
35m2
38½‰
5.00
6.00
45.00
125.00
1 00
7.00
60.00 300.00
3.00
10.00
1.00
10.00
1° Communes
de Medernach,
Reisdorf.
pierres à bâtir
pierres à bâtir
pavés
pierraille
sable ou gravier
7‰
116.00 125.00
7.00
125.00
2.00 4.00
5.00
38½‰
70/00
100‰
5° Communes de Betzdorf,
Flaxweiler,
Junglinster,
Rodenbourg,
Niederanven.
pierres à bâtir
pavés
pierrailles
sable ou gravier
1.00 5.00
135.00 355.00
2.00 10.00
3.00 5.00
Nombre
des
exploitations.
Nombre
des ouvriers
occupés
sous
terre
nu
jour
PRODUCTION
Spécification
Quantités
en m2
Prix (fr.)
QUANTITÉS
employées dans
à l'étranger
6° Communes de Fischbach,
Heffingen,
Larochette,
Mersch
Lintgen,
Walferdange,
Nommern,
Tuntange,
pierres de taille
pierres à bâtir
pavés
pierraille
sable ou gravier
22½‰
50.00
260.00
2.00
6.00
140.00 450.00
4.00
8.00
2.00
12.50
7° Communes de
Beckerich, Saeul.
pierraille
sable
5.00
6.25
1.00 3.00
E. Carrièresde grès coquiller supérieur.
22½‰
1° Communes de Bellborn,
Feulen,
Mertzig,
Schieren.
pierres de
taille
pierres à bâtir
pavés
pierraille
sable
2‰
300.00
350.00
2.00
8.00
200.00
5.00
10.00
6.00
2° Communes d'Useklange, Vichten.
pierres de taille
pierres à bâtir
pierraille
75.00
4.00
3.00
5.00
F. Carrières de grès bigarré.
Commune, de Rosport.
pierres de taille
3½
150.00
G. Carrières de grès de Born.
Commune de Mompach.
pierraille
15.00
II Carrières de calcaire keuprique.
Communes de Bissen,
Bœvange-s.-Attert.
pierres à bâtir
sable ou gravier
6.00
12.60
1. Carrières de grès coquillier.
Communes de Bellendorf,
Ermsdorf.
dalles
pierres de taille
pierres à bâtir
pavés
80m 2
400‰
5.00
10.00
400.00
500.00
4.25
5.00
4 0 0 . 0 0
2‰
3½
Nombre
des
exploitations
Nombre
des ouvriers
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Spécification
Quantités
en m3
Prix (fr.)
QUANTITÉS
employées dans
le Grand-Duché
exportées
à l'étranger
1°
Communes
d'Asselborn,
Bavange,
Clereaux,
Consthum,
Hachiville,
Heinerscheid,
Hosingen,
Munshausen,
Basbellain,
Weiswampach.
pierres
à bâtir
pierrailles
sable ou
gravier
4.00
6.00
7.00
27.00
3.00
2° C o m m u n e s de
Boulaide,
Eschweiler,
Gasdorf,
Harlange,
Heiderscheid,
Alscheid,
Mecher,
Oberwampach,
Wiltz,
Winseler,
pierres
à bâtir
pierraille
sable
ou gravier
3.00
12.50
10.00
25.00
1.00
2.00
3° Commues d'Arsdorf. Bigonville, Perlé, Wahl.
pierres
à
bâtir
pierraille
sable
ou
gravier
5.00
15.00
1.25
16.00
1.25
3.00
4°
Commues
de Bastendorf,
Bourscheid,
Erpeldange
Hoscheid.
pierres
à
bâtir
pierraille
8.00
10.00
12.00
30.00
5° Communes de
Pulscheid.
Vianden.
pierre à bâtir
pierraille
3.00 10.00
10.00
15.00
1° Carrièresde pierres à chaux.
1° Commune d'Echlernach.
pierres à bâtir
pierraille
pierres à
chaux
tuf
5.00
4.00
6.00
5.00
8.00
2° Communes de Diekirch, Ettelbrurk, Redange.
pierres
à
bâtir
pierres à chaux
6.00
4.00
6.00
M. Carrières de pierres à chaux et de dolomie,
Communes de
Biver,
Grevenmacher.
Mertert,
Manternach,
Wormeldange.
dolomie
pierres à bâtir
pierraille
pierres à chaux
15.00 20.00
5.50 12.00
10.00 12.00
8,00
Nombre
des
exploitations.
Nombre
des ouvriers
occupés
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Spécification
Quantités
en m2
prix (fr.)
N. Carrières de chaux hydraulique.
QUANTITÉS
employées dans
le Grand Duché
1° Communes de Berbange, Luxembourg, Contern, Weiler-la-Tour.
37.
pierres à chaux
14.00
16.00
2° Communes de Kehlen, Mamer,
pierres à chaux
5.00
10.00
3° Communes de Remich, Burmerange.
pierres à chaux
10.00
14.00
O. PIâtrières.
Communes de Walferdange, Reisdorf, Rosport, Bous.
plâtre brut
17.00
25.00
P. Sablières.
1° Communes de Mersch, Lorentzweiler.
sable p. moulage
7.50
15.00
2° Commune de Mertert.
sable ou gravier
15.00
3° Communes de Bettendorf, Diekirch, Ettelbruck, Mertzig, Schuren.
sable ou gravier
5.00
10.00
4° Communes de Bettborn, Ell, Folschette, Grosbous.
sable ou gravier
7.00
18.00
exportées
à l'étranger
L'industrie des carrières, qui alimente la construction, continue à se ressentir des condition .
peu favorables à l'entreprise du bâtiment et des travaux publies. D'un côté, le change inquiétant,
et de l'autre, les exigences de la main-d'œuvre retiennent les initiatives les plus osées ou spécu-
latives.
Toutefois nous constatons en 1920 une augmentation générale, bien que modérée de la pro-
duction sur celle de 1919. Si le pavé a reculé de quelques 14 % c'est que des stocks s'étaient accu-
mulés outre mesure dans les carrières à cause d'un retard dans les commandes annuelles des travaux
publics.
Nous notons même une forte progression dans le moellon à bâtir, surtout à l'entour de la capi-
tale, reprise qui est due à la nécessité du montrai et qui consiste dans la création des habitations
ouvrières.
L'usure fortement avancée de nos chaussées a provoqué une demande plus marquée de pier-
raille de toute qualité provenant de nos Carrières liasiques et de quartzite dévonien.
La pierre de taille est un peu délaissée, malgré l'excellente qualité dans laquelle la débitent
nos carrières de grès, telles que Larochette, Dillingen et Born, dont le grès est si recherché pour Ies
constructions de luxe, les sculptures et les monuments architecturaux.
Par suite du coût exorbitant des transports par axe et des hauts tarife des chemins de fer, ces
carrières se trouvent dans une situation défavorable et ne peuvent pan supporter la concurrence
étrangère.
Le grès de Gilsdorf, préféré pour des constructions industrielles recherchant une grande résis-
tance à l'écrasement, employé aussi pour des bordures de trottoirs, était cependant en progrès.
Pour les constructions bourgeoises on a de plus en plus recours aux agglomérés de ciment-
sable pour pouvoir ne passer de la pierre de taille, plus chère.
Quelques carrières à production excellente ont dû renoncer à accepter de fortes commandes
leur arrivées pendant la «faciende» bolcheviste. L'avantage a été recueilli par l'ouvrier de l'étranger.
La pierre à chaux hydraulique que l'on relève dans les fouilles peu profondes des cantons de
Luxembourg et de Capellen a attiré l'attention d'un grand nombre de chaufourniers. Une vingtaine
de fours ont été érigés et leur produit moulu a trouvé un placement facile dans le pays.
Il en est de même du gypse exploité en galeries, qui est exporté avec bénéfice en Belgique. Sa
production a augmenté de 63% sur le chiffre de 1919.
L'allure intermittente des aciéries du pays et des régions limitrophes a fait reculer la production
de la dolomie frittée qui se fabrique en qualité excellente à Grevenmacher.
Un pierre à chaux du Muschelkalk a continué à alimenter Ies fours qui en dépendent sur la
Moselle et la Sûre. Le prix en est resté modique malgré la cherté du combustible et les frais de trans-
port de plus en plus élevés.
Ardoisières.
La statistique de production, établie par l'Administration des Mines, renseigne les chiffres
suivants pour les deux dernières années
1)(...)
2)(...)
3)(...)
Années
Nombre
des
exploitations
(…)
Nombre des
ouvriers occupés
sous
terre
au
jour
PRODUCTION
Spécification
ardoises 1)
éviers 2)
dalles 3)
ardoises
éviers
dalles
Quantités.
10 079
Pris (fr.)
1 877.50 211.60
32.00
22.50
225.00 300.00
48.00
30.00
QUANTITÉS
employées
dans le
Grand Duché
vendues
à
l'étranger.
La production, comparée à celle de 1919 est en légère augmentation. Les exportations, de 5150
tonnes sont montées à 6105 tonnes.
Le prix de revient, par suite de la progression des salaires et de la hausse ininterrompue de
toutes les matières nécessaires à l'exploitation, était en augmentation très sensible, entraînant une
augmentation correspondante des prix de vente pour autant qu'elle fut réalisable. Les affaires
ayant diminué vers la fin de l'exercice, il restait des stocks assez importants sur chantier.
Au point de vue de l'écoulement de ses produits, l'industrie ardoisière se trouve dans une situa-
tion assez embarrassante. A cause de la structure du schiste, semblable à celui de la Moselle et du
Rhin, dont la fissilité est faible, elle doit rationnellement fabriquer les gros modèles et, jusqu'en
1918, les 9/10 de sa production étaient écoulés dans l'ancien Zollverein. Comme il est impossible
d'obtenir aujourd'hui en Allemagne des prix qui, on raison de l'élévation de notre prix de revient
actuel seraient à même de compenser la différence du change, notre industrie ardoisière doit s'orienter
de plus en plus vers l'ouest. Mais cette orientation, à cause de la fissibilité plus grande du schiste-
français et surtout à cause des frais de production sensiblement moindres des ardoisières françaises,
s'entoure de grosses difficultés.
Il est vrai que l'entrée en franchire de douane de non produits en Allemagne en conformité
du Traité de Versailles nous est acquise pour une durée de cinq ans, mais nos exportations vers ce
pays, lequel forme à proprement parler le débouché naturel de non ardoises, sans parler du change,
comportent encore des frais de transport très onéreux. Alors que les frais de transport de Kaiseresch,
dans l'Eifel, station de chargement de la concurrence allemande, sont de 301 marks seulement pour
un wagon de 10 tonnes, les mêmes frais s'élevent à 1429 marks pour Haut-Martelange, soit le qua-
druple des frais de la concurrence.
En général, toutes les matières nécessaires à l'exploitation ont été très difficiles à obtenir,
principalement le charbon, ce qui a mis l'industrie ardoisière à différentes reprises dans de sérieux
embarras.
Le recrutement des ouvriers présente toujours les plus grandes difficultés et sous ce rapport
au lieu de s'améliorer, la situation a encore empiré. A cela il y a lieu d'ajouter la diminution du
rendement depuis l'introduction de la journée de huit heures dont cette industrie a eu à souffrir.
La production des ardoisières luxembourgeois renseigne les chiffres suivants pour les huit
dernières années
Ardoises (mille)
28.072
14.010
12.339
7.803
8.488
7.329
9.630
10.079
Éviers (pièces)
Ardoises belges
t
» 2793
»
».
«
»
Ardoises françaises
t
»
»
Ardoises allemandes
t 95
»
Faïencerie.
La production, en augmentation sur l'année précédente, s'est élevée à 810.000 kg. Bien que les
venteraient été assez régulières et courantes, il restait des stocks assez importants à la fin de l'exer-
cice. Dans les derniers mois l'allure des ventes s'est considérablement ralentie. Le débouché prin-
cipal de cette industrie étant la France, les expéditions auraient été bien plus considérables si les
droits d'entrer rélevés 32,50 10 fr les % kg. n'y avaient opposé un obstacle très sérieux.
Les prix des matière premiers, par rapport à 1919, de même que les salaires ont été en forte
augmentation Les prix de revient se sont ressentis de ce mouvement de hausse.
L'établissement des Sept Fontaines à occupé en moyenne 230 ouvriers à des salaires très
élevés. Le recrutement de bons éléments ouvriers. se fait de plus en plus difficile.
Mosaïques et dallages céramiques.
Les productions de l'année 1920 était à peu près la même que celle de l'année précédente. Les
prix des matières premières et de la houille ont subi une hausse assez prononcée, parallèlement à
la
majoration assez sensible des salaires. Des perturbation ouvrière qu'accompagnait une grève
perlée entraînait
pour les ouvrière un lock out de 3 mois et demi.
Les conditions du marché étaient senssiblement pareille à celle de l'année 1919.
Industrie des ciments.
La production des usines d'Each. Alzette, Dommeladange et Rumelange a été de 50.000
tonnes et de 5 300 000 briques de laitier, c'est à dire de beaucoup supérieure à la production de
1919.
Le coût de la production n'a cessé d'augmenter pendant le courant de l'année passée. Les prix
du charbon des pièces de réserve, des matière premières ainsi que les taux des traitements et
salaires ont subi une augmentation formidable dans cette branche d'industrie. L'accroissement
du prix de revient entraina une majoration proportionnelle des prix de vente qui, toutefois, se
tenaient toujours au niveau de ceux pratiqués dans les pays environnants.
Le tableau suivant renseigne les importations d'ardoises pendant la même période;
La vente s'est faite couramment, sauf vers la fin de l'année 1920, où cette branche commençait
à être touchée également par la crise mondiale. Les stocks en magasin étaient relativement impor-
tants à cette époque.
Les principaux débouchés de nos produits étaient, en dehors du Grand-Duché, la France, la
Hollande, l'Espagne, l'Angleterre et, pendant quelque temps, c'est-à-dire au commencement de
1920, également l'Allemagne,
L'industrie des ciments a occupé en moyenne 169 ouvriers à Esch, 78 à Dommeldange et 50
à Rumelange.
Si l'année 1920 a été très favorable pour l'industrie des matériaux de construction, l'année 1921
ne pourra certainement pas compter parmi les années prospères. La crise économique et financière
qui règne chez nous aussi bien que dans les pays constituant nos principaux débouchés ne per-
mettra pas d'écouler la totalité de la production de nos usines. Les prix de vente actuels louchent
les prix de revient au-dessous desquels ils descendent parfois même.
Briqueterie mécanique.
L'année 1920 a été franchement mauvaise pour la briqueterie; elle a déçu toutes les espérance.
A partir du mois de juin la demande est restée fort inférieure à la production et depuis cette époque
les prix n'ont cessé de baisser de 210 fr. le ‰ au mois de mai 1920, ils sont descendus à 150 fr.
au mois de décembre pour aboutir à 120 fr. au mois de mai 1921. Une nouvelle baisse n'est guère
à attendre, car les prix ont atteint l'extrême limite permettant de produire avec un bénéfice des
plus modestes. Et si cette baisse a été rendue possible par le recul des prix du charbon, il n'est pas
à prévoir que ces derniers baisseront encore dans une mesure appréciable.
La production de briquettes a été de 2 millions contre 10 millions dans les années d'avant
guerre où elle était absorbée pour les neuf dixièmes par la consommation indigène. Actuellement
le producteur est obligé de compter essentiellement sur les possibilités d'exportation qui se font de
plus en plus attendre, d'autant plus que des droits de douane grèvent les briques à leur entrétien
France, alors qu'il n'y a pas réciprocité dans le Grand-Duché.
Il y a lieu de relever que les prix pratiqués avant la guerre pour les briques s'établissaient à
37,50 fr. Le prix actuel ne dépasserait donc pas sensiblement le triple des anciens prix, alors que
le coefficient de renchérissement n'établit pour les autres produits à 4 ou à b. Dans ces condition ,
la lovée de la défense d'importation, qui est destinée à protéger cette industrie contre la concurrence
ruineuse des usines allemandes, ne ne justifierait guère.
Explosifs.
L'année 1920 a été un peu meilleure pour l'industrie des des explosifs que la précédentes les ex-
péditions totales ont atteint 588 tonnes contre 411 tonnes en 1919. Toutefois, cet accroissement
est dû exclusivement à la circonstance qu'en vertu d'autorisations d'importation temporaires
186,6 tonnes d'explosifs de sûreté ont pu être fournies aux mines de potasse d'Alsace et 33 tonnes
de poudre de mine aux mines de fer lorraines.
Aux mines, carrières, etc. du Grand-Duché il a été fourni 355 tonnes d'explosifs, ce qui est
insignifiant. Il faut en chercher la cause dans le recul de la production minière d'une part, et d'autre
part dans fait qu'à partir du mois de mai 1920 l'importation d'explosifs dans la Grand-Duché
était libre dont certaines usines ont profité pour importer leurs explosifs d'Allemagne. Dans notre
rapport de l'année précédente nous avons exposé les motifs qui rendent la lutte contre la concur-
rence allemande impossible à l'industrie des explosifs. Si les mines du Grand-Duché avaient été
alimentées exclusivement par les fabriques luxembourgeoises des chômages périodique auraient
pu être évités, permettant ainsi un résultat
satisfaisant.
Les prix de vente faits pour l'intérieur étaient au-dessous du prix de revient. Des pertes ont
été évitées par suite du bénéfice appréciable qu'ont laissé les exportations en Alsace.
Les
exportations
en Belgique ont été minimes à cause den entraves administratives signalées
notre précédent rapport. Il est à craindre que l'union économique n'apporte aucune amélio-
ration si ces entraves ne sont pan écartées par des stipulations formelles.
Tannerie.
Pendant les premiers mois de l'année 1920 la tannerie était suffisamment alimentée de com-
mandes, mais des le printemps elle a commencé à ressentir les effets de la baisse générale, bruyam-
ment annoncée. Le marché des cuirs finis et des chaussures s'affaiblissait rapidement par suite
de la réserve des consommateurs qui différaient leurs achats dans l'attente d'une baisse toujours
plus forte. L'année s'est terminée en pleine crise.
La comparaison des prix pratiqué au début avec ceux de fin d'année, montre le chemin par-
couru par la baisse
Cuir fort
Vache lissée
Empeigne
Veau
Janvier
20 23 fr.
30 35
Décembre
16 18 fr. le kg.
14 15
22 28
30 35
Le marché des cuirs veris, ferme et bien tenu pendant les premiers mois, s'alourdissait sous
l'influence de la baisse qui avait envahi le marché des cuirs finis. La tannerie devenue méfiante,
alarmée par l'attitude expectante des consommateurs ralentissait la production. La demande des
cuirs ayant fortement diminué, la tendance à la baisse allait s'accentuant à travers les fluctua-
tions des prix puisqu'à la fin de l'année, et le marché n'à pas encore pu se ressaisir depuis.
Les gros cuirs indigènes de 7 30 8 50 fr. en janvier, étaient tombés à la fin de l'année à 2,50
3,50 fr., le kg. les peaux de veaux, partis de 22 23fr., descendaient à 5 7 fr.. les peaux exotiques,
de 28½ d., tombaient à 12 d, eif. Anvers. Toutefois, les cuirs exotiques sont restés chers par suite
de l'élévation du change et les achats sont restés fort limités.
De l'allure de la tannerie dépend nécessairement le commerce des écorces. Depuis le début de
l'année jusqu'en automne la botte de 25 kg. se vendait de 5 à 6 fr. prix qui est descendu dans la
suite à 4 à 5 fr. A partir du mois d'octobre les affaires en écorces ont été nulles. Actuellement, il se
trouve encore dans le pays une boite partie d'écorces invendues qui peut être évaluée à 350 400.000
bottes. Les exportations en Allemagne, très actives avant l'armistice, ont complètement cessé
depuis ce temps.
Les matières tannantes, assez élevées au début de l'année, sont descendues parallèlement avec
les cuirs verts, ainsi qu'il résulte de la comparaison ci-après
Valonnée mimosa mangrove
Extrait de châtaignier liquide
Extrait de Quebracho
liquide
100 fr.
Decembre
80 fr. les %
Les perspectives d'avenir sont indécises. Les besoins artificiellement comprimés, ne pour-
ront être différés indéfiniment et la reprise doit se faire tôt ou tard. Actuellement, la tannerie
traverse une crise très aiguë. Des pays qui nous entourent, l'Allemagne seule achète encore, mais
par suite du change défavorable les prix obtenus sont peu rémunérateurs.
Toutefois, la tannerie luxembourgeoise est eu train de développer ses installations et son
outillage. Deux sociétés procèdent à des agrandissement assez considérables et il est a prévoir
qu'avec la reprise des affaires la tannerie prendra une place plus importante parmi les industries
du pays.
Il y a lieu de noter aussi que la cordonnerie avait à souffrir des fortes importations de chaussures
françaises et belges ainsi que des nombreux achats des particuliers en Allemagne; elle était limi-
tée en majeure partie aux ressemelages et aux réparations.
Ganterie.
La situation lamentable dans laquelle se débat la ganterie depuis 1914, au lieu de l'améliorer,
n'a pas encore subi de changement.
La ganterie luxembourgeoise s'est toujours fournie de peaux brutes sur le marché allemand.
Ayant acheté, l'année passée, différents loin de peaux en Allemagne, le Gouvernement allemand
se refusait d'en autoriser la sortie, et ce n'est qu'à la suite de longs pourparlers de la part du Gouver-
nement luxembourgeois qu'il a fini par donner son consentement à laisser sortir une partir de ces
acquisitions, soit 65.000 peaux. Au demeurant, ces peaux étaient frappées à la sortie d'une taxe
d'exportation de 200.000 marks, somme qui dépasse le double des prix d'achat avant la guerre.
Ce prix onéreux des peaux brutes ajouté aux salaires et au prix élevé de toutes les matières
nécessaires a fait mouler le prix du produit fini. La conséquence en fut que, les acheteurs se reser-
vant, les commandes faisaient complètement défaut. A peine la fabrication avait elle repris pen-
dant quelques mois sur une échelle restreinte que le travail a dû être suspendu de nouveau.
C'est là le bilan attristant d'une industrie, une des plus anciennes de ce pays, et qui fut jadis
une des plus florissantes.
Brasserie*
La production de la bière renseigne la progression suivante pour les trois dernières année
50.000 hl., soit 16%.
1919 100.000 hl., soit 32‰.
175.300 hl., soit 56% de la production normale.
la production moyenne des années 1913 et 1914 s'étant élevée à 315.000 hl.
De la comparaison de ces chiffres il résulte que la production de la brasserie luxembourgeoise
a sérieusement augmenté en 1920. Néanmoins, les résultats financiers de cette industrie ont été
peut satisfaisante le prix de revient de la bière ayant augmenté dans des proportions inquiétantes
par suite de la hausse croissante des matières premières, des frais généraux ainsi que du relève-
ment très considérable des droits d'accise, alors que le prix de vente restait stationnaire. A l'heure
actuelle, la situation ne s'est pas encore améliorée.
Les exportations en 1920, par suite de la forte majoration des droits d'entrée, portés de 5 fr.
à 30 fr. en Belgique, étaient presque nulles. Une prompte réalisation de l'union économique serait
dune à désirer.
Distillerie.
Pendant l'année 1920, 8 distilleries ont travaillé 15,415 kg, de betteraves (déchets, pulpes,
etc. 12.300 kg, de maïs et 7650 kg, de pommes de terre impropres à la consommation et produit
5150 litres d'alcool pur.
Le nombre des distilleries travaillant des fruits était de 1147. Ces établissements ont travaillé
ensemble 118,300 hl. de huit et produit 233.185 litres d'alcool pur.
La loi du septembre 1919 à fixé à partir du 1er octobre 1919 le droit de consommation de
l'eau de vie à 10 fr. par litre d'alcool pur.
Industrie textile.
Le premier mot de l'année 1930 étaient certainement favorables pour l'industrie textile. Les
vente étaient facile et rémunératrices. Au moi de mai le marché s'alourdirait à la vague de baisse,
en
important
provisoirement
de toute les branche de l'activité économique,
déterminatrice
grève des acheteurs. La situation empirait rapidement. Les
deux derniers
mois
étaient
franchement
mauvais et il est resté
stock à la
fin de l'année.
La majeurs partie de la production indigène resta dans le pays même où les besoins de la popu-
lation étaient très réelle alors que les magasins étaient vides. Les exportations se heurtaient à des
difficultée
très
serieuses,
presque
insurmontable.
A partir du 18 avril, les expéditions en Allemagne
étaient
soumise
à
une
une
d'importation
qui était
toujours
refusée,
La
clientèle
d'Alsace-Lor-
raine, par suite de l'augmentation des droits d'entrée de 8 fr. à 9 fr. était perdue, la clientèle an-
glaise de son côté, se refusait au de prendre livrait un de commandes en note.
Au début de l'année, les
matières
premières
étaient au même
prix que pendant le dernier
semestre de l'année passée. A partir du mois de mars par , suite du cours élevé du change sur l'An-
gleterre et l'Amérique, les
prix des laines et entours montaient rapidement. Le coton des Indes,
de 4,35 fr. en janvier achemina vers 8 80 fr., pour redescendre jusqu'en décembre à 4,66 fr. Les
cotons
d'Egypte et
d'Amérique
suivaient
le même mouvement, les laines qui étaient montées de
35 fr, à 40 fr. se retrouverait fin décembre à 22 fr.
La demande en bonneterie était n e forte par
continuation. L'industrie luxembourgeoise aurait
pu
livrer de quartier beaucoup plus importantes en Angleterre jusqu'au mois d'août s'il lui avait
été possible de livrer plus rapidement. Mais la production était trop restreinte. Des arrêts sont
survenus à différentes reprises dans les productions, les articles nécessaires à la confection : dentelles,
fils à coudre, boutons, etc. étant introuvables.
L'année 1921 s'est ouverte nous des auspices peu encourageants. Alors que les magasins de
gros sont encombrés de marchandises, les acheteurs se réservent toujours dans l'espoir que la baisse
dos prix s'accentuera davantage.
Office des tissus. — L'Office des tissus cessa ses achats avec l'armistice, se bornant, depuis a
écouler les stocks en magasin. La liquidation était virtuellement terminée vers fin mai 1920.
Créé on 1917, cet organisme a puissamment contribué pendant les deux dernières années de
la guerre, à atténuer la crise de l'habillement qui prenait alors un caractère alarmant. Il renseigne
un chiffre d'affaires total s'élevant à 15.575.896 fr.
Commerce des chiffons. — Grâce à l'importation de quantités considérables de chiffons non
triés, cette branche a pu occuper son personnel pendant l'année entière, Tous nos chiffons, faute
d'acheteurs à l'intérieur, ont dû être exportés. Les prix, en hausse continuelle, avaient fini par at-
teindre un niveau inconnu jusqu'alors; la hausse se continuait jusqu'au mois de novembre où
commença la baisse qui faisait des progrès rapides vers la fin de l'année.
Les perspectives pour l'année 1921 sont inquiétantes. Tout laisse prévoir que la baisse déve-
loppera trop vite en comparaison des autres prix. Une crise, dangereuse aussi bien pour les petits
chiffonniers que pour le commerce de gros, est inévitable. La diminution des exportation se réper-
cute déjà sur l'occupation des ouvriers.
Industrie des tabacs.
Les ventes, qui restaient limitées au Grand-Duché, ont conservé une allure courante et les
produits ont été écoulés au fur et à mesure de la fabrication.
D'après les statistiques de la douane il est entré en 1920 657.300 kg. de tabacs en feuilles.
Comme la production des cigarettes s'est élevée à 101,255.000 cigarettes, correspondant à l'emploi
d'environ 107.300 kg. de tabacs bruts, il est resté une quantité disponible de 150.000 kg pour la
fabrication des tabacs à fumer, y comprise une quantité relativement fait le pour la confection de
cigares. Ces chiffres correspondent à la consommation du pays des exportations n'ayant pas été
faites pendant cette année.
Les prix de production et de vente renseignent une augmentation depuis le moi
de juillet
comme conséquence du relèvement des droits d'entrée sur les tabac, bruts. A partir du 33 min. les
droits de douane ont été majorés comme suit
Tabacs bruts en feuilles
Tabacs en feuilles, écôtés
Tiges (côtes) de tabac
Cigares
Cigarettes (outre le droit d'accise)
Tabac à fumer coupe fine (outre l'accise)
Tabac à fumer coupe grosse
Ancien tarif.
fr.
» 100
» 700
Nouveau tarif.
fr. 290 les (…) kg.
Vers la fin de l'année, les prix des tabacs bruts montraient une tendance à la baisse, motivée
par la mévente des stocks dans les pays producteurs et l'abstention des acheteurs qui trouve son
explication dans les cours onéreux des devises étrangères, spécialement du dollar et du florin hollan-
dais. La baisse des prix cependant n'était pas suffisamment prononcée pour compenser les cours
élevés des devise.
La fabrication pour le besoin de la consommation intérieure n'a pas rencontré de difficultés,
mais en présence des incertitudes dont s'entoure notre avenir économique une extension des dé-
bouchés n'a pu être tentée. L'outillage suffisait largement aux besoins de la production; la néces-
sité de l'acquisition de nouvelles machine actuellement hors prix, ne s'est pas présentée.
Il n'y a pas de variations à signaler dans le personnel, qui a été régulièrement occupé. Les
salaire se ont maintenu au même niveau, sauf le majorations pour le pain cher. Le recrutement
de la main d'œuvre a été facile.
Imprimerie.
La situation satisfaisante que nous avons constatée pour l'année 1919 s'est continuée jusqu'à
la fin de l'automne 1920 où les répercussions, encore anodines il est vrai, de la crise générale com-
mençaient à se faire dans l'imprimerie. Vers la fin de l'année, les prix, bien tenus jusque-là,
suivaient la légère baisse du papier qui se manifestait à cette époque.
Le personnel à l'exception des sans travail professionnels a été régulièrement occupé. La
progression des salaires, nécessiter par l'augmentation assez sensible du coût de la vie, obéissant;
d'ailleurs à la pensée de salaire en général, s'est fortement accentuée en 1920, Indépendamment
de l'indemnité de renchérissement mensuelle de 80 h, ainsi que du supplément pour les enfants
au dessous de seize aux qui ont été maintenus, les salaires ont été majorés à trois reprises différentes
de 1,50 fr à partir du 1er janvier, de 1.50 fr. à partir du 1er avril et de, 2 fr. à partir du 1er octobre.
Le minimum de salaire, qui était de 5,50 fr. en 1911 et de 16,90 fr, en 1919, a dépassé 20 fr. en 1920.
Il n'y a guerre de modification à signaler dans la situation des divers compartiments de cette
industrie
qui est restée sous l'entière dépendance des prix exorbitants des papiers et du relève-
ment considérable des salaires.
Le livre, qui est toujours néglige, ne parvient par la lutte contre la concurrence désastreuse
des imprimeries allemandes qui s'exerce librement ici favorisée par le bas cours du mark, et contre
laquelle aux imprimeries réclament vainement
une protection douanière efficace.
Le journal, qui se trouve depuis quelques années dans une situation assez précaire, est aux
prises avec des difficultés, toujours nouvelles, Alors que le prix du papier a plus que décuplé et
que le salaires ont quadriplé, les prix des abonnements, même après le relèvement des tarifs
postaux qui ont été doublés, atteignent à peine le double des prix
d'avant-guerre.
Le labeur de ville reste limité au strict nécessaire. Les lettres de faire part, parmi lesquelles
les avis mortuaires en particulier alimentaient autrefois en compartiment de fortes commandes,
sont
généralement
remplacées
par
des
annonces.
Le chômage de la papeterie de Manternache, en présence de la situation si difficile qui perdure
sur le marché du papier, est certainement à déplorer.
Brosserie.
Le revirement économique succédant à la guerre a créé de très sérieux embarras à la brosserie.
Alors que l'Alsace-Lorraine formait autrefois son principal débouché, cette industrie est limitée
essentiellement au marché intérieur aujourd'hui: la frontière allemande lui est fermée, des droits
de douane très élevés ne lui permettent plus de travailler le marché français et le marché belge
ne lui offre que des ressources fort aléatoires.
La brosserie, qui occupe à Larochette une centaine d'ouvriers et qui est outillée de manière
à pouvoir couvrir en une semaine les besoins de la consommation nationale pour une une année entière,
se voit dans l'alternative de se créer des débouchés dans les pays d'outre-mer un de réduire sa pro-
duction. Pendant le deuxième semestre cette branche était assez bien occupée par des ordres d'An-
gleterre, mais la crise mondiale lui a fermé ce marché et elle travaille en stock depuis le début de
l'année en cours.
Horticulture,
L'année 1920 a amené une reprise des exportations de rosiers, mais dans de modestes propor-
tions. Les porte-greffes étaient rares après l'armistice et il était difficile de s'en procurer en quantités
suffisantes, de sorte qu'il faudra encore plusieurs années avant que la culture soit de nouveau en
plein rapport.
Quant aux pays d'exportation, la client
d'Allemagne,
d'Autriche, de Russie ainsi que des
pays d'Orient est perdue pour nos rosiéristes à cause du change déplorable; pour les exportations
d'outre-mer nous manquions surtout des marchandises préférées par les clients de ces pays Quoi-
que les rosiéristes aient travaillé sans grands bénéfices, ils ont néanmoins repris l'espoir en voyant
de nouveaux débouchés s'ouvrir à leurs produits. Les transports se faisant avec de longs retards,
ont été très difficiles, de sorte que bien des envois se sont perdus en route ou sont arrivés en fort
mauvais état.
L'arboriculture a eu un débouché suffisant dans le pays même et à des prix rémunérateurs,
de même que la culture des fleurs dont le goût va se développant de jour en jour parmi nos natio-
naux.
Les maraîchers, habitués depuis la guerre à produire en masse des légumes, continuent dans
cette voie, de sorte que pendant toute l'année nos marchés sont abondamment fournis de légumes
de première qualité, vendus, il faut le dire, à dos prix raisonnables et quand même rémunérateurs
pour les producteurs.
Conserves de légumes.
L'industrie des conserves de légumes a été sollicitée par les même influences qui ont amené la
réduction signalée pour les années précédentes. La production est restée stationnaire; elle s'est élevée
à 385.000 litres. Les prix n'ont pas varié. Si les ventes renseignent une allure courante les expédi-
tions ont été retardées par la crise générale. Les prix de tous les articles nécessaires (…) semences
houille,fer blanc etc. — se sont maintenus aux niveaux élevés de l'année précédente.
Le nombre des ouvriers ci ouvrières a oscillé entre 30 à 40, qui ont travaillé régulièrement
pendant la bonne saison. Les salaires sont en augmentation de 10%, La main-d'œuvre féminine
indigène s'est dérobée presque complètement et a dû être remplacée par la main-d'œuvre flamande.
Meunerie.
En 1920, la meunerie travaillait encore pour le compte de l'État, lequel, comme les années
précédentes, avait confit que tous les blés pour la panification. La distribution des Farmen et den
issues était faite pat l'Office d'achat et de répartition.
Quoique la récolte indigène fût supérieure à celle des années précédentes, l'État a dû importer
de fortes quantités de froment, de seigle et de farines exotiques qui nous étaient livrées par la
«Commission d'achat de blés exotiques à Anvers» resp. par une corporation d'anciens négociants
et meuniers de cette place dite « Groupement des grains » .
La
culture
indigène
à
fourni
8.207.548
kg.
L'État a
imputé
9.716.349
kg. de froment et 200,000 kg. de seigle. La
meunerie avait donc à travailler au total 18.123.997 kg. de froment, méteil et seigle, quantité supé-
rieure de 3.202.243 kg. à celle de l'année précédente, mais insuffisante pour assurer une marche
régulière de la meunerie, insuffisante encore pour la consommation indigène. Pour y suppléer,
l'État importait 3.750.000 kg. de farine exotiques.
Le taux d'extraction des farines était fixé par l'État comme suit : de septembre à mi-mars à
75%, de mi-mars à fin juillet à 85% et, à partir de cette date jusqu'à la fin de l'année, à 80%. Cette
augmentation déviation
des
farines
imposait
en raison de la rareté et des prix excessivement
élevé de blés exotique les quels variaient entre 150 et 200 fr., alors que ceux des farines impor-
tées oscillaient entre 230 à 360 fr. les % kg.
Le blé indigène, confisqué pour le compte de l'État, était fixé à 75 fr. pour le froment, à 65 fr.
pour le règle pour le méteil, il variait avec le pourcentage de froment.
La qualité du blé indigène était assez bonne. Néanmoins, à cause du manque de fongicides,
nos culture autours n'ont pu traiter les blé des semailles comme d'habitude avant de les mettre en terre.
La conséquence en fut que de fortes quantités de ce blé étaient chargés de boules noires blés
mouchetée qui donnaient nécessairement une farine défectueuse.
Comme les stock de blé étaient assez limités, à Anvers, il fallait recourir à l'importation de
farines américaine et belge. Il devait en résulter non seulement un ralentissement de la fabri-
cation mars un arrêt complet de nos établissements pendant plusieurs mois. Malgré ces chômages
forcés, les meuneries devaient se tenir toujours à la disposition du Gouvernement; elles étaient
obligés au de gardes tout leur personnel à des salaires en forte hausse.
En présence de charge toujours grandissantes auxquelles la meunerie avait à faire face pendant
l'exercice écoulé elle a travaille sur bénéfice mon avec perte. Les perfectionnements de l'outillage
étaient impossible à cause des prix exorbitants demandés par les constructeurs.
Viticulture et commerce des vins,
(Rapport présenté par la Commission de viticulture.)
Les conditions atmosphériques en 1920 ont été généralement favorables à la végétation de la
vigne. L'aoûtement du bois n'a été nulle part enrayé par les gelées printanières, la floraison s'est
trouvée heureusement activée par les chaleurs intenses et continues du mois de juin de sorte qu'elle
a été près d'être achevée un peu partout vers la St.-Jean. Si la température froide de la seconde
moitié d'août a pu faire naître des appréhensions sur la qualité de la récolte future, les jours élé-
ments et ensoleillés de septembre ont hâté visiblement la véraison du raisin. Il faut regrettes que la
pourriture ait fait une attaque fort intempestive dans beaucoup de districts, de sorte que les ven-
danges ont dû être avancées sensiblement dans ces régions ce qui n'a pas laissé d'influencer, dans
une certaine mesure, la qualité du produit.
Vers la Toussaint, la récolte était entièrement rentrée et elle a été d'une abondance dépassant
de beaucoup les prévisions. La statistique dressée par les soins du commissaire de surveillance
dénote un total de 17.000 foudres environ, ce qui, hormis l'année 1915, représente le plus gros ren-
dement enregistré à la Moselle de mémoire d'homme.
La qualité des moûts accuse de curieuses variations. Les côtes où prédomine le «Riesling»
ont fourni un vin fin, pétillant, faisant ranger les «1920» parmi les crus de marque de notre Mo-
selle. Au contraire, la constitution des produits provenant den vignes moins favorisées par le soleil,
est plutôt médiocre. Néanmoins, en règle générale, les vins de l'année méritent d'être appréciés
comme une boisson de table agréable et hygiénique. D'après les analyses faites par le controleur
des vins et le chimiste du laboratoire, la densité constatée par l'aréomètre d'Oechsle oseille entre
52 et 90 degrés. L'acidité va de 10,3 à 15,1 ‰.
Si la récolte a été copieuse et satisfaisante à la fois comme qualité, pur contre l'écoulement
des vins est presque entièrement paralysé depuis une série de mois. Les celliers des viguerons se
gorgent de vins, étant donné que les stocks logeant encore à la Moselle sont près d'atteindre au
total 25.000 foudres de mille litres. Comment trouver le débouché pour ce trop plein de vins ?
L'Allemagne qui, dans le temps et jusqu'au moment de l'armistice, achetait presque intégralement
les plus fortes récoltes, enlèvera à peine les 5000 foudres dont l'entrée en franchise de droits lui est
imposée par le traité de paix. Au 1er mai, des licences d'exportation ont été octroyées pour 3880
foudres au total. Le marché belge nous restera sans doute fermé jusqu'à la conclusion d'une union
économique que nous espérons prochaine. Il ne rente donc, provisoirement, que la consommation
au pays même. Le débit du « Grächen» tend, il est vrai, à augmenter assez considérablement par
suite des bas prix et de la qualité souvent supérieure. La fabrication de vins mousseux mise en
œuvre par plusieurs firmes, décongestionnera, nous l'aimons à croire, la Moselle jusqu'à un certain
point. Pourtant, et bien que les gelées du dernier mois aient dès maintenant anéanti la majeure
partie de la prochaine récolte, le commerce des vins est encore très peu animé à l'heure ou s'écrivent
ces lignes.
Ainsi qu'il résulte de l'exposé qui précède, le jeu de l'offre et de la demande est bien défavo-
rable au vigneron et on comprend aisément, dès lors, que les cours du vin aient encore sensiblement
fléchi, passé l'automne dernier. Les prix ont suivi depuis le mois d'octobre 1920 une ligne d'abord
ascendante, puis rapidement descendante en janvier et février, pour en arriver à un véritable point
mort au
mois
mars.
Vu le manque de vaisselle vinaire, une forte quantité de moûts a été enlevée
du pressoir au prix de 1000 1100 Fr. En décembre, les vins appartenant au
contingent
d'expor-
tation cotaient jusqu'a 1500 fr. les 1000 litres, et ne valaient plus que 1000
1200 fr. en janvier et
février. Les crus de marque recherchés par les hôteliers et cafetiers du pays se payaient de 1800 à
2000 et même 2500 fr. Seulement, n'oublions pas que la culture de ces vins est bien plus dispen-
dieuse et le
rendement
moins
productif.
Apres tout cela, il faut se demander non sans angoisse ni notre viticulture sortira indemne de
cette crise de mévente dont elle se trouve accablée par la conjoncture malencontreuse du moment.
Le tableau ci après renseigne, sur la base du recensement officiel opéré par le commissaire de
surveillance pour la viticulture, les produits des vendanges dans les différentes localités
Commune
Bous
Burmerange
Betzdorf
Dalhem
Echternach
Flaxweiler
Grevenmacher
Lenningen
Manternach
Mertert
Mompach
Mondorf
Remerschen
Remich
Section
Bous
Erpeldange
Rolling-Assel
Burmerange
Elvange
Emerange
Mensdorf
Dalheim
Welfrange
Echternach
Beyren
Flaxweiler
Costingen
Niederdonven
Oberdonven
Grevenmacher
Canach
Lenningen
Lellig
Manternach
Munschecker
Mertert
Wasserbillig
La commune
Ellange
Mondorf Altwis
Remerschen
Schengen
Winkrange
Remich
Nombre de foudres
par
localité
237 foudres
1,205
commune
1.132
1, 205
2,462
Commune
Rosport
Schuttrange
Stadtbredimus
Vianden
Waldbredimus
Wellenstein
Wormeldange
Section
Girst
Hinkel
Rosport
Uebersyren
Schrassig
Greiveldange
Stadtbredimus
Vianden
Ersange
Trintange
Rœdt
Waldbredimus
Bech-Kleinmacher
Schwebsange
Wellenstein
Ahn
Ehnen
Machtum
Wormeldange
Oberwormeldange
Nombre de foudres
par
localité
57 foudres
0,165
1,649
1,401
Total
commune
1,204
0,465
3,917
3. 015
17.132.465
Vins
mousseux.
L'établissement E. Mercier & Cie renseigne
pour
l'année
de
vente
de
254.(…)35/1
95.115/2 bouteilles, atteignant presque le double de
celles
de
l'année
précédente.
L'augmentation
provient de ce que l'établissement n'a été véritablement ouvert qu'a partir du moi de main 1919.
Les prix de vente n'ont pas changé.
Les vins expédiés en 1920 proviennent du stock d'avant guerre. La plus grande partie a été
exportée en Belgique, mais pour des raisons particulières les expéditions pour ce pays se sont faites
directement d'Epernay à partir du mois d'octobre.
Le prix des vins de la dernière récolte a été très élevé en Champagne, la qualité étant bonne et
la plupart des maisons ayant épuisé leurs stocks pendant la guerre. Les bouteilles vides, très chère
au début de l'année, ont considérablement baissé dans les derniers mois. Les prix des matières
premières nécessaires à la fabrication et à l'emballage sont restés élevés. La fabrication s'est faite
dans des conditions normales. Pour le tirage effectué cette année l'établissement a utilisé une ma
chine à boucher automatique réduisant considérablement la main d'œuvre nécessaire.
La maison a occupé en moyenne 40 ouvriers et 30 femmes, ces dernières employées en grande
partie au rinçage des bouteilles vides usagées dont elle a expédié
plusieurs millions à Epernay
En 1920 deux nouveaux établissements se sont créés pour la fabrication des vins mousseux.
Etablissement
thermal
de
Mondorf-les-Bains.
Le nombre des baigneurs de la saison 1920, la première saison normale depuis la guerre, a été
de 1178. Ce nombre se répartit sur les nationalités des baigneurs comme suit: Luxembourgeois 631.
Français 133 (dont 260 Alsaciens Lorrains et 3 Algériens), Belges 358, Allemands 37, Hollandais 10,
Anglais 4, Espagnols 4, Suisse 4. La colonie thermale pour enfants a compté 48 garçons et 55 fillettes.
Les opérations thérapeutiques se sont élevées au chiffre de 25,346, se répartissant comme suit
bains de toutes espèces 12.944, douches 3905, sudations 1213, électrisations 235, massages 4137,
injections et irrigations 533, inhalations 873, pulvérisations 1506.
Le montant des recettes des différents ordres s'établit ainsi: cartes de baigneurs 11,013,75 fr.,
cartes d'abonnement aux concerts 1980 fr., cartes d'entrée au parc 22.247 fr., canotage 1128,75 fr.,
bains, douches, massages, opérations thérapeutiques 41,156,50 fr., frais de cure payés par les éta-
blissements
d'assurance
pour
leur
affiliés
1773,50
fr.,
vente
de
l'eau
minérale
18,647,95
fr.,
pro-
duits des concerts et divers 15,672,55 fr., soit au total 113.620 fr.
Industrie du gaz. Marché du combustible.
Pour refaire les provisions épuisées par la guerre, le concours de tous les continents était né-
cessaire.
Le
besoins
extraordinaires
éliminaient
les
lois
de
la
concurrence,
et
chacun
voulant
profiter
de
la
situation
exceptionnelle,
les
prix
s'avançaient
à
des
niveaux
fantastiques.
Ce
mouve-
ment s'observant surtout ou le marché du charbon: l'Amérique dut subvenir en partie aux besoins
européens, mais les charbons américains coûtaient le prix énorme de 4 à 5000 fr.
La France devenue propriétaire des mines fiscales de la Sarre, n'était pas en mesure de cou-
vrir
intégralement
les
besoins
de
l'intérieur.
D'une
partie
du
pays,
surtout
le
littoral,
dut
s'appro-
visionner
en
charbons
américains.
Il
en
résultait
cette
anomalie
qu'une
partie
de
la
population
française
devait
acheter
des
charbons
à
fr,
tandis
que
la
région
de
l'Est,
rapprochée
des
charbonnages ne les pavait que 1000 fr. les 10 tonnes.
Pour
rétablir
l'équilibre,
l'État
français
prélevait
sur
les
charbons
provenant
de
la
Sarre
une
taxe dite taxe de péréquation que l'élevait jusqu'a 150 % du prix du charbon et était destinée à
fournir
une
subvention
aux
preneurs
de
charbons
américains,
pour
leur
permettre
de
soutenir
la
concurrence
des
industriels
pourvus
de
charbon
sarrois.
La
taxe
suivait
de
près
les
mouvements
du marché ainsi qu'il résulte du tableau ci-après
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet du 1er au 15.
Juillet du 1er au 31.
Août
45 fr.
150 % du prix d'achat, celui-ci s'élevant à
150 %
125 %
135 %
100 fr.
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
95 % du prix d'achat, celui-ci s'élevant à
85 %
85 %
85 %
123 fr.
A tout moment les charbons de la
Sarre
furent grevés de nouvelles charges par l'État luxem-
bourgeois qui prélève un droit de douane de 15 fr. par wagon, par l'État sarrois qui les frappe d'un
droit de sortie de 20 % , et par les chemins de fer qui augmentent sans cesse leurs tarifs. L'effet
pratique de toutes ces mesures fiscales se résume dans un prix de revient fabuleux du charbon de
la Sarre qui, au plus fort de la taxe de péréquation, s'élève à 3000 fr. le wagon.
Les charbonnages privés en territoire lorrain, pour
des
motifs politiques probablement res-
taient exempts de la taxe de péréquation,
les
tarifs
des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine
étaient moins lourds aussi. Les charbons de la Lorraine nous revenaient donc a des conditions beau-
coup plus avantageuses: rendus à pied d'œuvre ils coûtaient environ 1700 fr.
L e Bureau économique de l'État continuait à faire la répartition de tous les arrivages des-
tinés à l'industrie et au commerce. Les charbons lorrains et de la Sarre étaient répartis également
entre les divers consommateurs pour éviter que tel
consommateur
n'accaparât
le
charbon
lorrain
abandonnant à tel autre le charbon sarrois qui coûtait
près du double. Ainsi le charbon à gaz coû-
tait, au moment de la plus forte hausse, en moyenne 2300 fr. Mais ce prix
ne subsistait que
quelques mois; la moyenne de l'année pour l'usine municipale de Luxembourg ressort à 1887,38 fr.
les 10 tonnes rendues à pied d'œuvre.
Il nous paraît intéressant de donner ici un tableau comparatif des prix du
charbon, le pain
noir de l'industrie, pendant les douze dernières années
20 00 fr. la tonne.
19 50
19 50
17 87
17 87
17 87
19 12 fr. la tonne.
21 87
23 12
15 18
66 37
76 50
188 40
Le chiffre concernant 1920 comprend également
les frais accessoires qui, précisément, déter
minaient les charges énormes et obéraient toutes les industries, en particulier les usines à gaz.
Cette élévation subite du prix du charbon jetait le
désarroi
dans
l'industrie du gaz. Les usines
dont le contrat de concession portait une échelle mobile adaptant
les
prix
du gaz à ceux du char
bon étaient les mieux placées. Cette échelle, appliquée
avec discernement, leur garantissait un prix
équitable couvrant les frais d'exploitation et tour assurait un bénéfice
raisonnable. Mais certaines
d'entre elles poussaient trop loin l'application de cette disposition. Dans les localités où le contrat
de concession ne portait pas la clause charbonnière, les passions politiques où la crainte de l'élec-
teur amenaient les administrations à refuser aux usines de gaz et d'électricité les tarifs nécessaires
à la continuation de l'exploitation. Ces procédés anti-économiques furent la ruine de certains éta-
blissements qui épuisaient leur crédit dans des conditions impossibles.
Pour concilier
ces
intérêts
opposés,
le
Gouvernement institua
une
commission
qui devait
guider
les
administrations
communales
dans
leurs
négociations
avec
les
usines.
Mais
cette
institu-
tion, dépourvue de toute sanction, se vit réduite à
l'impuissance
quand
les
intéressés
affectaient
de se retrancher derrière les prétendus principes de droit en contradiction avec ceux de l'équité.
Les
usines
communales
pouvaient
plus
facilement
adapter
leur
tarif
aux
fluctuations
du
marché
en calquant leur prix de vente sur le prix de revient.
La ville de Luxembourg seule a cru pouvoir se départir de ces principes économiques. S'agis-
sait-il
de rendre par
des
prix
dérisoires la fusion plus séduisante aux populations des territoires
limitrophes
?
La
fusion accomplie, les prix s'avançaient brusquement le 1er juin 1920 de 25 cen-
times à 60 centimes le cbm., et le 1er octobre, à 80 centimes. Malheureusement , cette augmen-
tation
vint
trop
tard
pour
enrayer
les
pertes
considérables
qui
devaient
résulter
d'une
telle
poli-
tique. Le bilan de 1920 renseigne une perte de 657,000 fr. alors que les années 1918 et 1919 où il
fallait ménager également l'électeur avait déjà donné une perte de 745,000 fr. Ainsi la fusion a
causé, rien que pour le service du gaz, une perte nette de 1,400,000 fr.
Les résultats de l'exploitation de l'usine n'ont pas été satisfaisants non plus. La tonne de char-
bon n'a donné que 264 cbm. de gaz; à
cette
production insuffisante est venue s'ajouter une perte
de 18,14‰ de sorte que la tonne de charbon ne donnait que 216 cbm. de gaz utilement vendu. La
production totale de l'année a été de 3,429,690 cbm. La majoration subite du prix du gaz survenue
à l'approche de l'hiver n'a pas manqué de se réperenter sur le débit qui, par le fait, a subi pendant
les derniers mois de l'exercice une réduction d'environ 30 à 35 %.
Les
prix
excessifs
du
charbon
avaient
pour
conséquence
naturelle
une
augmentation
corres-
pondantes de ceux du coke qui se vendait au plus fort de la hausse à 1800 fr. le wagon. Mais l'hiver
exceptionnellement
doux
permettait
aux
consommateurs
de
faire
des
économies
appréciables
sur
le combustible et ils n'avaient pas trop à souffir ainsi de la hausse énorme. Un manque de com-
bustible n'a été constaté nulle part.
Le
marché
du
goudron
fut
très
rémunérateur
parce
que
les
prix
suivaient
ceux
du
charbon.
Le goudron se vendait au prix maximum de 45 fr. les % kg. La production totales s'élevait à 720,000
kg.
soit
%
de
la
consommation
de
charbon.
Commerce de gros et de détail.
Le
début
de
l'année
a
vu
disparaître
en
majeure
partie
les
entraves
administratives,
survivantes
de
la
guerre,
qui
s'opposaient
au
libre
développement
du
commerce.
L'allure
des
affaires,
à
cette
époque,
laissant
entrevoir
un
prompt
retour
à
une
situation
normale.
Mais
cette
année, qui s'était ouverte sur les espoirs, très fondés en apparence, devait finir dans la marasme.
Denrées
coloniales.
Les
approvisionnements
se
faisaient
sans
difficultés.
Comme
beaucoup
de denrées de grande consommation sont importées par les ports français ou belges, la Belgique
et la France facilitaient dans la mesure du possible leur passage en transit. Au demeurant, les deux
pays
accordaient
très
libéralement
les
licences
d'exportation
pour
certains
articles
de
leur
propre
fabrication pour être agréables à notre commerce.
Les prix ont montré une certaine stabilité jusqu'à la fin du mois de mars. Avec le mois d'avril,
une tendance irrésistible à la baisse commençait à se dessiner dans cet tains
articles;
elle
devenait
assez sensible dans le courant du mois de mai, surtout pour les articles de
première
nécessité
comme
les cafés, les huiles, les comestibles et le saindoux. Le second
semestre apporta une chute plus
rapide des prix.
Alarmés par les pertes qui s'annonçaient de jour en jour plus considérables, les maisons de gros
cherchaient à écouler leurs stocks, opération d'autant plus difficile que
les
défaillants
cherchaient
à vendre à leur tour, et les consommateurs, à épuiser leurs réserves. De plus, le commerce de gros
aussi bien que le détail avaient à lutter contre la concurrence acharnée des
coopératives
montées
par les masses ouvrières. Les grandes sociétés industrielles, à leur tour, avaient créé avec des capi-
taux importants des magasins de vente pour les articles de première nécessité et organisé même
un bureau central pour la vente en gros des denrées coloniales. Il va de soi que le commerce indigène
avait à souffrir de cette
concurrence
extrêmement
puissante.
Les médiocres bénéfices, réalisés à force d'énergie et de travail
inlassable, ont été fortement
diminués par l'exagération de tous les frais généraux indistinctement, tels que frais de transport,
droits d'entrée sur certains articles, salaires et appointements
en
forte
augmentation,
etc.
Parmi
ces frais, les impôts de toute sorte prennent une place
toujours
plus considérable. Toutefois, le
commerce des denrées coloniales est entré
dans
l'année 1921, fermement résolu à maintenir ses
positions en prêtant l'oreille aux appels de l'avenir et en s'associant au progres.
Quincaillerie. — Le commerce des quincailleries et articles de ménage montre un développe
ment analogue. La baisse, particulièrement forte, a atteint
jusqu'a 60 % des prix atteints anté-
rieurement.
Tissus. — La vente en gros des tissus était très forte au début de l'année. A partir du 18 avril
les importations en Allemagne étaient interdites; pour les tissus coton le
gouvernement
allemand
délivrait de rares licences
d'importation
qui
étaient
régulièrement
refusée
pour
les
tissus
laine.
Nos maisons étaient donc limitées à la clientèle indigène,
vivement
sollicitée
d'ailleurs
par
les
maisons françaises et belges désireuses de se débarrasser ici de leurs stocks qu'elles pouvaient im-
porter en franchise de droits
d'entrée tandis que les frontières françaises et belges nous étaient
virtuellement fermées par les droits d'entrée prohibitifs.
Les maisons de gros n'ont pu vendre que des quantités insignifiantes et à des prix les laissant
en perte. Leur situation n'est donc pan enviable et rien ne permet
d'escompter un revirement
proche en faveur des vendeurs. Le détail, à son tour, continue à être vivement affecté par la
réserve des consommateurs.
Chaussure. — La chaussure, après un début
d'année très encourageant, fut atteint au prin-
temps par la crise provoquée par la réserve
des
consommateurs et entretenues par la campagne
violente qui était menée autour de la baisse. Le commerce
d'automne
restait
sans
entrain
et
les
prix de vente descendaient au-dessous des prix de revient grossi par notre change toujours défa-
vorable.
Dans les articles fourrés, par suite de la douceur de l'hiver,
la
situation
devenait
désastreuse
et le commerce était forcé de vendre à tout prix. En résumé, l'année 1920 a laissé la chaussure en
une position très difficile.
Assurances.
Au
cours
de
l'année
dernière
le
Gouvernement
a
été
d'un grand nombre de demandes
d'agréations formulées par des compagnies de toute nature, parmi lesquelles l'élément belge semble
nettement
dominer. C'est compréhensible, car ce n'est somme toute qu'une sanction de nos négo-
ciations en vue d'une union économique avec la Belgique.
Il y a lieu de faire observer que dans le compartiment des assurances il y avait toujours à se
réjouir d'une grande diversité de compagnies concessionnées, de façon qu'au point de vue consom-
mateur,
aucune
demande
de
nouvelle
arrivées
ne
s'était
fait
sentir.
Le
besoin
d'expansion
s'ex-
plique
par
le
perpétuel
accroissement
de
frais
généraux
des
compagnies
d'assurances,
lesquelles
recherchent, en compensation de ces plus grands frais, à relever le chiffre d'affaires. Ce contre-poids
évitera
toute
réperenssion
fächeuse
des
frais
généraux
sur
les
intérêts
des
actionnaires;
c'est
là
le point de
mire
de
tout
directeur
cherchant
à
consolider
sa
situation
devant
le
conseil
d'admi-
nistration.
Parmi le nouveaux venus nous avons assisté à la fondation de deux compagnies nationales
d'assurance
la
Luxembourgeoise
et
la
Nationale
Luxembourgeoise.
La
première
est
constituée
au capital de 1,200,000 fr. dont ¼ versé. Après à la constitution alors que la seconde annonce un capital
social de 3 millions dont (…) versé. Après avoir entendu à ce sujet la Chambre de commerce et le
Conseil
d'État,
le
Gouvernement
a
fait
sienne
l'appréciation
que
le
capital
social
devrait
atteindre
de nos jours au minimum 5 millions. C'était un chiffre usité chez les anciennes compagnies sérieu-
sement constituées et il faut actuellement tenir compte de la dépréciation de l'argent et en cocol-
laire de forte valeurs à assurer de nos jour.
Ces
deux
campagne
ont
été
autorisée
par
le
Gouvernement
à
commencer
leur
opérations
dans
le
Grand
Duché
en
assumant
l'obligation
formelle
de
porter
dans
un
délai
relativement
court le capital à 5 millions de francs. Cette mesure se trouve d'ailleurs dans l'intérêt des com-
pagne
en
question,
car
tout
propriétaire
sollicité
par
le
nouveaux
agents
s'enquiert
en
bon
pen-
de
famille de l'ampleur de l'entreprise à laquelle il doit confier une large part de son patrimoine.
Nous saluons avec sympathie cette première tentative de capitaliste luxembourgeois dans
le domaine de assurances, lequel était aux yeux du gros public de tous temps fort rémunérateur
pour
le
capitaux
engagés.
Nous
suivions
avec
intérêt
les
premiers
pas
de
ces
assureurs
natio-
naux
qui
pour
les
débuts
ne
s'esquissent
que
sur
le
terrain
«Incendie».
Pour
de
multiples
mo-
tifs
développe
dans
nos
rapport
précédent,
la
guerre
a
fait
enregistrer
dans
tous
les
pays
une
sensible
diminution
du
nombre
de
incendie.
La
compagnie
nationales
se
ont
donc
constituées
un
peu
tardivement,
elle
n'ont
pu
profiter
de
cette
période
de
prospérité
pour
l'assureur,
alors
qu'elle
pourraient
subir
ou
peu
avec
le
autres
assureurs
la
période
de
crise
quasi
inévitable,
Profitant du renchérissement provoqué par la guerre et renforcé sensiblement après l'armistice,
les assureurs concessionnés avaient remanie tout récemment les polices en cours pour une nouvelle
décade, de façon que pour les premiers exercices, les compagnies nationales ne pourront passer
Dans le courant de 1920 le département des finances a, sur de nombreuses demandes à l'in-
struction,
admi
aux
opérations
dans
le
Grand
Duché
trois
compagnies
étrangères,
chacune
dans
son compartiment spécial : Accidents, incendie et transports.
Tout comme les particuliers, les assureurs n'ont pas été épargnés par les convoitises fiscales.
La loi du 7 août 1920 portant majoration des droits de timbre
et
d'enregistrement est venue dou-
bler le droit d'abonnement au timbre des polices tout en rendant
l'abonnement
obligatoire,
alors
que la loi du 25 janvier 1872 avait laissé l'abonnement facultatif, ce qui permit surtout aux assu-
rances sur la vie de l'homme de réaliser des économies au simple timbrage des polices. Il y a lieu
de relever qu'aux termes de l'art. 27 de la loi luxembourgeoise du 16 mai 1891 sur la surveillance
des opérations d'assurances, toute stipulation par laquelle un
entrepreneur d'assurance met à
charge de l'assuré tout ou partie des frais de timbre ou autres impôts est nulle de plein droit. L'as-
sureur ne peut donc récupérer sur le consommateur cette nouvelle taxe. Malgré cette lourde charge,
aucune compagnie concessionnée n'a tenté, par un relèvement général des tarifs d'endosser aux
clients ces nouveaux droits venant s'ajouter au constant accroissement des frais généraux. Cela
prouve que les compagnies aiguillonnées par une âpre concurrence, vont jusqu'a la limite des sacri-
fices, avant de recourir au moyen radical d'un relèvement des taxes.
D'une façon générale, les affaires d'assurances ont continué à se développer sainement. L'assu-
reur contre l'incendie trouve encore à faire des relèvements chez certains clients qui avaient refusé
de toucher à leur contrat, les uns parce qu'ils avaient caressé en vain le rêve de voir revenir les
prix d'avant-guerre,
les
autres parce que leur budget n'avait
permis
plus
tôt l'admission d'une
nouvelle dépense.
L'assurance contre les accidente continue à trouver un sérieux appoint
dans
la
couverture
de la responsabilité civile des automobilistes, dont le nombre aurait actuellement
dépassé 1400.
Ce chiffre est dû à la mise en circulation de nombreux
camions
automobiles.
La
traction
animale
devient de plus en plus coûteuse et les commerçants avisés qui peuvent
réunir
le
prix
d'acqui-
sition, ont recours à ce moyen de locomotion qui ne consomme
qu'au moment de rendre des ser-
vices et offre l'avantage incontesté de l'économie du temps.
L'assureur transports et celui contre le vol se remettent avec plus d'ardeur au travail, car le
retour vers des rapports se rapprochant de la normale permettent
d'escompter des résultats meil
leurs, alors qu'aux exercices 1918 et 1919, même de
sensibles
relèvements
de
tarifs
étaient
resté
inefficaces dans le désarroi général créé par cette
malencontreuse guerre mondiale.
En 1920 nous avons pu assister à la fondation d'une
association
des
mandataires
généraux
de compagnies d'assurances
concessionnées
dans
le
Grand-Duché.
Ce
groupement
professionnel
n'a rien d'anormal à cette période de
syndicalisme. A première vue il pourrait alarmer le consom-
mateur qui pourrait redouter de cette nouvelle organisation un
relèvement des tarifs. Or depuis
six mois qu'existe ce syndicat, il n'a manifesté aucune velléité en ce sens. Il y a d'ailleurs à faire
observer que ce groupement embrasse les
mandataires généraux des diverses branches et que ce
n'est pas la réunion des agents généraux d'un seul compartiment des multiples sphères, incendie,
vie, accidents, transports, vol, grêle, etc.
A u surplus, les statuts de
l'association
nous
rassurent complètement. Ils renseignent en effet.
Le rapport prémentionné sera
publié comme annexe au Mémorial.
Luxembourg, le 20 mai 1921,
Le Directeur général de l'agriculture,
de l'industrie et de la prévoyance sociale,
R. DE WAHA.
Avis.
Règlement
communal.
En séance du 26 mars 1921 le conseil com-
munal de Clervaux a modifié les taxes d'eau
prévues par le règlement sur conduite d'eau
de cette localité. Cette modification a été
dûment approuvée et publiée.
Luxembourg, le 25 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique
Jos. BECH.
Avis.
Règlement
communal
En séance du 12 février 1921, le conseil com-
munal de Diekirch a édicté un règlement de
police sur le colportage dans cette ville.
Ce règlement a été dûment approuvé et publié.
Luxembourg, le 26 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique,
Jos. BECH.
Beschluß vom 20. Mai 1921, betreffend die Ver-
öffentlichung des allgemeinen Berichtes der
Handelskammer für das Jahr 1920.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der
Industrie u. der sozialen Fürsorge;
Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes der
Handelskammer über die Lage des Handels und
der Industrie des Großherzogtums während des
Jahres 1920;
Beschließt
Einziger Artikel. Erwahnter Bericht soll als
Beilage zum „Memorial" veröffentlicht werden.
Luxembourg, den 20. Mal 1921.
Der General-Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und der sozialen Fürsorge,
N. de W a h a .
Bekanntmachung.
Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 26 März 1921
der Gemeinderat von Clerf die durch das Regle-
ment uber die Wasserleitung dieser Ortschaft
vorgesehenen Taxen abgeandert.
Diese Ab-
anderung ist vorschriftsmäßig genehmigt und
veröffentlicht worden.
Luxemburg, den 25. Mai 1921.
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos.
Bech.
Bekanntmachung.
Gemeindereglement..
In seiner Sitzung vom 12. Februar 1921 hat
der Gemeinderat von Diekirch ein Polizeiregle-
ment über das Hausieren in dieser Stadt. er-
lassen.
Dieses
Reglement
ist vorschrifts-
mäßig genehmigt und veröffentlicht worden..
Luxemburg den 26. Mai 1921.
Der General-Direktor des
Innern
und des öffentlichen Unterrichts,
Jos. Bech
36 a
Avis. — Règlement communal.
En séance du 7 avril 1921, le conseil com-
munal de Bettembourg a modifié les taxes
prévues par le règlement communal sur le
cimetière de cette localité de cette localité. — Cette modi-
fication a été dûment approuvée et publiée .
Luxembourg, le 26 mai 1921.
Le Directeur général de l'intérieur
et de l'instruction publique,
Jos.
BECH
Bekanntmachung.
Gemeindereglement..
In seiner Sitzung vom 7. April 1921 hat der
Gemeinderat von Bettemburg dir durch das
Gemeindereglement über den Kirchhof dieser
Ortschaft vorgesehenen taxen abgeändert.
Diese Abanderung ist vorschriftsmäßig genehmigt
und veröffentlicht worden.
Luxemburg, den 26. Mai.1921
Der General-Direktor des Innern
und des öffentlichen Unterrichts
Jos. Bech.
Avis. — Sociétés de secours mutuels.
Par arrêté du soussigné, en date de ce jour,
la mutualité dite : Sparverein der Sektion, Lieler,
à Lieler, a été légalement reconnue et ses
statuts ont été approuvés.
Bekanntmachung
Hilfskassen.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom
heutigen Tage ist die
Hilfkasse
"Sparverein
der
Sektion
Lieler",
zu Lieler, gesetzlich
anerkannt und ihre Statut genehmigt worden.
Der Text der Statuts stimmt mit dem in Nummer 15 des Memorials von 1921 veröffentlichen Statut
des Sparverein der Gemeinde Diekirch überein bis auf die durch Namen und Sitz des Vereins bedingten
Abweichungen.
Luxembourg le 22 mai 1921.
Le Directeur général de l'agriculture,
de l'industrie et de la prévoyance sociale,
R. DE WAHA.
Luxembourg, den 22. Mai 1921.
Der General-Direcktor der Ackerbaus,
der Industrie und der sozialen Fürsorge,
R. de
Waha.
Avis — Société de secours mutuels.
Par arrêté du soussigné, en date de ce jour,
la mutualité dite : Sparverein der Sektion
Helligen, à Hellange, a été légalement re-
connue et ses statuts ont été approuvés.
Bekanntmachung
Hilfskassen.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom
heutigen tage ist die
Hilfskasse
"Sparverein
der Sektion Hellingen",
zu Hellingen,
gesetzlich anerkannt und ihr Statut genehmigt
wochen.
Der Text stimmt bis auf die durch Namen und Sitz der Hilfskasse bedingten Abweichungen mit dem
in Nummer 15 des Memorials von 1921 veröffentlichten Statut des Sparvereins der Gemeinde Diekirch
überein.
Luxembourg, le 22 mai 1921.
Le Directeur général de l'agriculture,
de l'industrie et de la prévoyance sociale,
R. DE WAHA.
Luxemburg. den 22. Mai 1921
Der General Direktor des Ackerbaus,
der Industrie und der sozialen Fürsorge,
R. de W a h a .
Avis.
Société
de
secours
mutuels.
Par arrêté du soussigné, en date de ce jour,
la mutualité dite : Sparverein der Gemeinde
Vianden, à Vianden, a été légalement reconnue
et ses statuts ont été approuvés
Bekanntmachung. — Hilfskassen.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom
heutigen Tage ist die Hilfskasse "Sparverein
der Gemeinde Vianden, zu Vianden.
gesetzlich anerkannt. und ihr Statut genehmigt
worden.
Statut des Sparvereins der Gemeinde Vianden
A. Zweck des Vereins,