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Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 8 novembre 1920, concernant la fixation des prix de relaissement de la farine fournie

53 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (53)

Texte législatif (53 Articles)

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 8 novembre 1920, concernant la fixation des prix de relaissement de la farine fournie

Mémorial

du

Memorial

des

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920,

portant modification de l'arrêté grand-ducal

du 8 novembre 1920, concernant la fixation

des prix de relaissement de la farine fournie

par l'Etat aux boulangers et autres intermé-

diaires de la vente en détail.

Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu,

Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse

de Nassau, etc., etc., etc.;

Vu la loi du 15 mars 1915, conférant au

Gouvernement les pouvoirs nécessaires aux

fins de sauvegarder les intérêts économiques

du pays durant la guerre;

Vu

l'arrêté grand-ducal du 8 novembre

1920,

concernant la fixation des prix de re-

laissement de la farine fournie par l'État aux

boulangers et autres intermédiaires de la vente

en détail;

Vu l'art. 27 de la loi du 16 janvier 1866,

concernant l'organisation du Conseil d'État,

et considérant qu'il y a urgence;

Après délibération du Gouvernement en

Conseil ;

Avons arrêté et arrêtons

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 8 novembre 1920, concernant la fixation des prix de relaissement de la farine fournie

Par dérogation à l'arrêté prévisé

du 8 novembre 1920, le prix de relaissement

de la farine fournie par l'État est fixé comme suit

à partir du 13 novembre 1920

a) pour la farine relaissée aux boulangers

pour la panification, à fr. 187,50, si l'expédi-

tion peut être faite par wagon sur commande

collective d'un groupe de boulangers d'une ou

de plusieurs localités, et à fr. 188 si l'expé-

Großh. Beschluß vom 9. Dezember 1920,

wodurch der Großh. Beschluß vom 8. No-

vember 1920, betreffend Festsetzung der

von Bäckern und andern Wiederverkäufern

für das vom Staat gelieferte Mehl zu zah-

lenden Preise, abgeändert wird.

Wir Charlotte, von Gottes Gnaden, Groß-

herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau,

u., u, u . ;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März 1915,

das der Regierung die nötigen Vollmachten

verleiht zur Wahrung der wirtschaftlichen In-

teressen des Landes während des Krieges;

Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom 8.

November 1920, betreffend Festsetzung der von

Bäckern und andern Wiederverkäufern für das

vom Staate gelieferte Mehl zu zahlenden Preise;

Nach Einsicht des Art. 27. des Gesetzes vom

16. Januar 1866, betreffend die Einrichtung des

Staatsrats, und in Anbetracht der Dringlichkeit;

Nach Beratung der Regierung im Konseil;

Haben beschlossen und beschließen

Arrêté du 10 décembre 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

L'interdit est prononcé sut la loca-

lité de Vianden.

Les dispositions des articles 70, 71, 72, 73 et 77

de l'arrêté ministériel du 14 juillet 1913 trouve-

ront leur application à cette zone d'interdiction.

loi du 29 juillet 1912.

Sie Sperre ist uber die Ortschaft

Vianden verhängt.

Die Bestimmungen der Art. 70, 71, 72, 73 und

77 des Ministerialbeschlusse vom 11 Juli 1913.

finden auf diese Sperrzone Anwendung.

Arrêté du 10 décembre 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

L'interdit est prononcé sur les sec-

tions et localités de Bastendorf, Brandenbourg,

Oberfeulen et Mertzig.

Les dispositions des art. 70, 71, 72, 73 et 77

de l'arrêté ministériel du 11 juillet 1913 trouve-

ront leur application à cette zone d'interdiction.

Arrêté du 10 décembre 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Die Sperre in uber die Ortschaften

und Sektionen Bastendorf, Brandenburg, Ober

seulen und Mertzig verhängt.

Die Bestimmungen der Art. 70, 71, 72, 73 und

77 des Ministerialbeschlusses vom 14 Juli 1913,

finden auf diese Sperrzone Anwendung.

loi du 29 juillet 1912.

L'interdit, est prononcé sur le terri-

toire de la localité de Beaufort, et les fermes

isolées au lieu dit « in der Supp».

Les dispositions des art. 70, 71, 72, 73 et 77

de l'arrêté ministériel du 14 juillet 1913 trouve-

ront leur application à cette zone d'interdiction.

Art.

2. La zone d'observation comprendra

les localités de Haller, Hardthof, Grundhof,

Dillingen, Bigelbach, Eppeldorf, et leurs terri-

toires.

Lu zone d'observation est régie par les dis-

positions des art. 74, 75, 76 et 77 du dit arrêté.

loi du 29 juillet 1912.

Die Sperre ist über die Ortschaft

Befort und deren Gebiet, sowie über die Höfe

in der Supp" verhängt.

Die Bestimmungen der Art. 70, 71, 72, 73

und 77 des Ministerialbeschlusses vom 14, Juli

1913 finden auf die Sperrzone Anwendung.

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, mo- difiant le second alinéa de l'art. 16 de l'arrêté grand-ducal du 10 juin 1901 portant règle- ment pour la Caisse d'épargne.

Der zweile Absatz des Art. 16 des

Großh. Beschlusses vom 10. Juni 1901, das Re-

glement der Sparkasse betreffend, wird durch

folgende

Bestimmung

ersetzt

,,Absaß

2.

Der

Betrag eines Spar-

duches darf, mit Einschluß der Zinsen, 5000

Franken

nicht übersteigen; das über diese

Summe

hinausgehende Enthaben wird nicht

verzinst."

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 8 novembre 1920, concernant la fixation des prix de relaissement de la farine fournie

In Abweichung vom vorerwähnten

Beschluß vom 8. November 1920, kostet vom 13.

November 1920 ab, das vom Staate gelieferte

Mehl

a) für Bäcker zur Brotbereitung: 187,50 Fr.

bei waggonweiser Lieferung an eine Gruppe

von Bäckern einer und derselben Ortschaft oder

mehrerer Ortschaften, und 188 Fr. bei Stück-

gutsendung an einen einzelnen Bäcker;

Grand-Duché de Luxembourg.

Großherzogtums Luxemburg.

Samedi, 11 décembre 1920.

N° 93.

Samstag, 11. Dezember 1920.

dition doit être faite par colis sur demande

individuelle d'un boulanger;

b) à fr. 188,50 pour la farine relaissée à

d'autres intermédiaires, si l'expédition peut

être faite par wagon sur commande collective

d'un groupe d'intermédiaires d'une ou de

plusieurs localités, et à fr. 189, si l'expédition

doit être faite par colis sur commande indi-

viduelle d'un intermédiaire.

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 8 novembre 1920, concernant la fixation du prix de vente en détail du pain et de la

Par dérogation à l'art. 1er de l'arrêté

g.-d. prévisé du 8 novembre 1920, le prix de

b) für andere Wiederverkäufer: 188, 50 Fr.

bei waggonweiser Lieferung an eine Gruppe

von Wiederverkäufern einer und derselben Ort-

schaft oder mehrerer Ortschaften und 189 Fr.

bei Stückgutsendung an einen einzehnen Be-

steller.

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 8 novembre 1920, concernant la fixation du prix de vente en détail du pain et de la

In Abweichung, von Art. 1 der vor-

erwähnten

Großh.

Beschlusses

vom

8. Novem-

vente en détail de la farine aux consommateurs

est fixé à 2,05 Fr. le kg.

Arrêté du 7 décembre 1920, concernant la fabrication du pain de fantaisie, et abrogeant l'arrêté du 20 octobre 1920 sur la même ma- tière.

Der Beschluß vom 20. Oktober 1920,

betreffend die Herstellung von Feinbrot, ist

aufgehoben.

modification du prix de vente en détail du pain ainsi que du prix de relaissement de la farine par l'État aux boulangers;

Il est accordé aux boulangers, sur

les prix fixés à l'art. 2 de l'arrêté précité du

5 décembre 1919, une ristourne de 3 Fr. par

100 kg, de farine fournie par l'état et employée

par eux à la panification du 1er avril dernier

au 13 novembre crt.

Cette ristourne est accordée à titre de bonifi-

cation pour le renchérissement du combustible.

modification du prix de vente en détail du pain ainsi que du prix de relaissement de la farine par l'État aux boulangers;

Für das zwischen dem 1. April und

dem 13. November dieses Jahres verbackene Nicht

wird den Bäckern, auf die in Art. 2 des vorer-

wähnten Beschlusses vom 5. Dezember 1919 fest-

gesetzten Preise, eine Rückvergütung von 3 Fr.

für je 100 Kilogramm vom Staate geliefertes

Mehl, gewährt.

Diese

Beschluß

soll

im

Memorial

die Berteuerung des Brennmaterials enzusehen

Arrêté grand-ducal du 8 décembre 1920, con- cernant l'exportation de différents produits

Par dérogation aux dispositions de

l'art. 1er. n° 7, de l'arrêté grand-ducal du 26

juillet 1920, l'exportation de traverses de che-

min de fer en hêtre et en chêne est interdite.

arrêtés des 4 août 1916 et 26 juillet 1920 res- terons en vigueur.

In Abweichung von den Bestim-

mungen des Art. 1, Nr. 7, des Großh. Beschlusses

von, 26 Juli 1920, ist die Ausfuhr von Eisen-

bahuschwellen aus Buchen

und

Eichenholz

verboten.

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 8 novembre 1920, concernant la fixation des prix de relaissement de la farine fournie

Notre Directeur général de l'agri-

culture et de la prévoyance sociale, est chargé

de l'exécution du présent arrêté.

Château de Berg, le 9 décembre 1920.

CHARLOTTE.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920,

portant modification de l'arrêté grand-ducal

du 8 novembre 1920, concernant la fixation

du prix de vente en détail du pain et de la

farine.

Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu,

Grande Duchesse de Luxembourg, Duchesse

de Nassau, etc., etc., etc.;

Vu la loi du 15 mars 1915, conférant au

Gouvernement les pouvoirs nécessaires, aux

fins de sauvegarder les intérêts économiques

du pays durant la guerre;

Revu l'arrêté g.-d. du 8 novembre 1920,

concernant la fixation du prix de vente en

détail du pain et de la farine

Vu l'art. 27 de la loi du 10 janvier 1866

concernant l'organisation du Conseil d'État,

et considérant qu'il y a urgence;

Après délibération du Gouvernement en

Conseil ;

Avons arrêté et arrêtons

arrêtés des 4 août 1916 et 26 juillet 1920 res- terons en vigueur.

In Abweichung von den Bestim-

mungen des Art. 1 des Großh. Beschlusses vom

4. August 1916, sind zur Ausfuhr freigegeben

1. Zinn und Zinn-Derivate;

2. Waren aus Steingut, Ton und gefristetem

Donzeug.

3. Kautschuk und Waren daraus.

Arrêté du 10 décembre 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

La zone d'observation

comprendra

la localité de Bivels.

La zone d'observation

est régie par les dispositions des art. 74, 75, 70

et 77 du dit arrêté.

AH. 3.

Les infractions au présent arrêté

seront punies par les peines prévues par l'arrêté

g.-d. du 26 juin 1913, pris en exécution de la

loi du 29 juillet 1912.

loi du 29 juillet 1912.

Das Beobachtungsgebiet umfaßt die

Ortschaft Bivels.

Das

Beobachtungsgebiet

unterliegt den Bestimmungen der Art. 71, 75,

76 und 77 desselben Beschlusses.

Arrêté du 10 décembre 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

La zone d'observation comprendra

les section de Binelbach, Reisdorf, Eppeldorf,

Tandel. Bettendorf Gilsdorf, Landscheid, Kip-

penhol,

Diekirch,

Ettelbruck.

Grentzingen,

Warken, Grosbous, Vichten et Niederfeulen.

La zone d'observation est régie par les dis-

positions des art. 74, 75, 76 et 77 du dit arrêté.

Beschluß vom 10. Dezember 1920, die Vieh-

seuchenpolizei betreffend.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und

der

sozialen

Fürsorge;

In Anbetracht, daß die Maul- und Klauen-

seuche in den Ortschaften Bastendorf, Bran-

denburg, Oberfeulen und Mertzig ausgebrochen,

und es dringend geboten ist, die nötigen Maß-

regeln zu treffen, im deren Berschleppung zu

verhindern,

Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. Juli 1912

über die Viehsenchenpolizei.

Nach Einsicht der Art. 70 bis 77 des Ministe-

rialbeschlusses vom 14. Juli 1913, abgeändert

durch Beschluß vom 25. November 1920, betreffs

Ausfichrung dieses Gesetzes;

Beschließt

Arrêté du 10 décembre 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Das Beobachtungsgebiet umfaßt die

Sektionen Bigelbach, Reisdorf, Eppeldorf, Tan-

del, Bettendorf, Gildsorf, Landscheid, Kippen

Hof, Diekirch, Ettelbrück, Grentzingen, Warken,

Grosbous, Vichten, und Niederfeulen.

Das Beobachtungsgebiet unterliegt den Be-

stimmungen der Art. 74, 75, 70 und 77 desselben

Beschlusses.

loi du 29 juillet 1912.

Das Beobachtungsgebiet umfaßt die

Ortschaften, Haller, Hardthof,

Grundhof, Dil-

lingen, Bigelbach, Eppeldorf und deren Gemar-

kungen.

Das Beobachtungsgebiet unterliegt den Be-

stimmungen der Art. 74, 75, 76 und 77 besselben

Beschlusses.

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, mo- difiant le second alinéa de l'art. 16 de l'arrêté grand-ducal du 10 juin 1901 portant règle- ment pour la Caisse d'épargne.

Le présent arrêté sera publié au

Mémorial pour entrer en vigueur le 15 décembre

1920.

Château de Berg, le 9 décembre 1920.

CHARLOTTE.

Le Directeur général des finances,

A. NEYENS.

Großh. Beschluß vom 9. Dezember 1920, wo-

durch Absatz 2 des Art. 16 des Großh. Be-

schlusses vom 10. Juni 1901 das Reglement

der Sparkasse betreffend, abgeändert wird.

Wir Charlotte, von Gottes Gnaden, Groß-

herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau

u.,

u.,

u.;

Nach Einsicht der Gesetzes vom 21. Februar

1856 und 28. Dezember 1858;

Nach Wiedereinsicht Unseres Beschlusses vom

10. Juni 1901, das Reglement der Spartasse

betreffend;

Nach Auhörung Unseres Staatsrates;

Auf den Bericht Unsere

General-Direktors

der Finanzen und nach Beratung der Regierung

im Konseil;

Haben beschlossen und beschließen

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, mo- difiant le second alinéa de l'art. 16 de l'arrêté grand-ducal du 10 juin 1901 portant règle- ment pour la Caisse d'épargne.

Dieser Beschluß wird im „Memorial"

eingerückt und tritt mit dem 15. Dezember

1920 in kraft.

Schloß Berg, den 9. Dezember 1920.

Charlotte.

Der General-Direktor der Finanzen,

A. N e y e n s .

Beschluß vom 6. Dezember 1920, betreffend

die Veröffentlichung der Sanitätsberichte

für das Jahr 1919.

Der General-Direktor

des

öffentlichen

Unterrichts;

Nach Einsicht des Berichtes des Medizinal-

kollegiums und der Berichte der Sanitätsinspek-

93 a

Arrêté du 6 décembre

1920,

concernant

publication des rapports présentés par les

autorités sanitaires pour l'année 1919.

LE

DIRECTEUR

GÉNÉRAL

DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE;

Vu le

rapport

du collège médical et

des

médecins inspecteur sur l'état sanitaire du

Avis. — Bourses d'études.

Une part de la bourse de la fondation Meyers,

pour études à un établissement catholique,

superposé aux écoles primaires à l'étranger

tout comme dans le grand-Duché, est vacante

à partir du 1er octobre 1920.

Les prétendants à la jouissance de celle

part de bourse sont invités à me faire parvenir

leurs demandes,

accompagnées

des

pièces

justificatives de leurs droits, pour le 10 janvier

prochain au plus tard.

Luxembourg, le 7 décembre 1920.

Le Directeur général

de l'instruction publique,

N.

WELTER.

Bekanntmachung.

Studienbörsen.

Ein Teil der Börse der

Stiftung,

Meyers

für

Studien

an einer katholischen Austalt des

In

und

Auslaudes,

mit

höhern Lehrzielen

als diejenigen

der Prïmarschuten, ist vom 1.

Oktober letzthin ab, fällig.

Die Bewerber

um

den

Genuß dieses Teiles

Der Börse sind gebeten, mir ihre Gesuche nebst

Belegstücken für den 15. Januar künstig spä-

testen zukommen zu Iassen.

Luxemburg, den 7. Dezember 1920.

Der

General-Direktor

des

öffentlichen

Unterrichts,

N.

Weter.

Grand-Duché pendant l'année 1919, ainsi que

les rapports de M. le directeur du laboratoire

pratique de bactériologie;

toren über du Gesundheitsverhältnisse im Laufe

des Jahres 1919, sowie des von dem Direktor

des Bakteriologischen Staatslaboratoriums ein-

gereichten Berichtes;

Arrête

Les rapports prémentionnés seront publiés

comme annexe

au Mémorial.

Luxembourg, le 6 décembre 1920.

Le Directeur général

de l'instruction publique,

N .

W E L T E R .

Beschließt

Die vorerwähnten Berichte sollen als Beilage

zum ,,Memorial" veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 6. Dezember 1920.

Der General Direktor

des öffentlichen Unterrichts,

N. Welter.

A partir du 1er janvier 1921. les deux agences

postales auxiliaires établies dans la ville d'Esch-

sur-Alzette, l'une rue de Luxembourg et l'autre

route de Belvaux, sont supprimées.

Luxembourg, le 8 décembre 1920.

Le Directeur général des finances,

A. NEYENS.

Avis. — Postes.

Vom 1. Januar 1921 ab sind die bewen zu

Esch a d.

Alz.

bestehenden

Posthilfsämter

eine in der Luxemburger das andere in der

Beleserstraße aufgehoben.

Lexemburg, den 8. Dezember 1920.

Der General-Direktor der Finanzen,

A.

Neyens.

Bekanntmachung. — Postwesen.

Avis. — Administration

communale.

Par arrêté grand-ducal du 8 décembre cou-

rant,

démission

honorable a été accordée, sur

sa demande, à M. Gustave Wilhelmy.

proprié-

taire à Rollingen, de ses fonctions de bourg-

mestre de la commune de Mersch.

Luxembourg, le 10 décembre 1920.

Le Ministre d'État,

Président du Gouvernement,

E. REUTER.

Luxembourg, Ie 10 décembre 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Bekanntmachung. — Gemeindeverwaltung.

Durch Großh. Beschluß vom 8. Dezember

1920, ist Hrn. Gustav

Wilhelmy,

Eigen-

tümer zu Rollingen, auf sein Ersuchen, ehren-

volle Eintlassung aus seinem Amt als Bürger-

meister der Gemeinde Mersch bewilligt worden.

Luxemburg, den 10. Dezember 1920.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

E.

Reuter.

Durch Beschluß des Hrn. General-Direktors

des Ackerbaus vom 10. Dezember 1920, ist die

Syndikstagenossenschaft

für Aulage von 2 Feld-

wegen Auf der Handelslai in der Woschbich,

zu Rodershausen, Gemeinde Hosingen Gemein-

de

Hosingen,

genehmigt worden.

Dieser

Beschluß,

sowie ein Duplikat des

Genossenschaftsaktes sind auf der Regierung und

dem

Gemeindesekretariat von Hosingen hin-

terlegt.

VlCTOR BÜCK LUXEMBOURG

Avis. — Association syndicale.

Par arrêté du soussigné en date du 10. oct.,

l'association syndicale pour l'établissement de

chemins

d'exploitation

aux

lieux

dits

«Auf

der

Hondelslai, in der Woschbich » etc., à

Rodershausen, dans la commune de

Hosingen,

a été autorisée.

Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'as-

sociation

ont déposé

au Gouvernement et

au secrétariat communal de Hossigen.

Bekanntmachung.

Syndikatsgenossenschaft.

Luxemburg, den 10. Dezember 1920.

Der General Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge,

R. de Waha.

Mémorial

Memorial

du

des

Grand-Duché de Luxembourg.

Großherzogtums Luxemburg.

Annexe au N° 93 de 1920.

RAPPORTS

SUR LA

SITUATION SANITAIRE DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG

PENDANT L'ANNÉE 1919.

Rapport du Collège médical.

Luxembourg, le 25 novembre 1920.

Monsieur le Directeur général.

Nous avons

I'honneur

de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux et obser-

vations ainsi que sur

l'état

sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1919, en

ajoutant

trois

aperçus

sommaires

sur

l'état

sanitaire.

I. — Réunions et travaux.

Le nombre des réunions a été de douze. Il y a eu dix absences. Ces réunions ont eu principale-

ment pour objet les affaires suivantes

1° la réunion du 1er février;

Divers;

2° la réunion du 8 mars

Divers;

3° la réunion du 24 mars

a) question de la création d'une clinique dentaire scolaire à Differdange;

b) question des formulaires (tracts) au sujet de la fièvre typhoïde;

c) question de la création d'un nouvel hospice-hôpital à Echternach;

4° la réunion du 19 avril

a) question de la création d'un cimetière à Hissen;

b) question de l'alcool, servant à. la préparai ion des médicaments;

c) fixation de l'époque vaccinale pour 1919;

d) mesures sanitaires à prendre lors de l'éclosion de grandes épidémies;

e) question de la concession d'une pharmacie à Schifflange;

f) question de la fermeture partielle des pharmacies les dimanches et jours fériés;

5° la réunion du 12 mai

question des tarifs médicaux;

6° la réunion du 28 mai

a) question de la concession de pharmacie à Schifflange;

b) introduction d'une pharmacopée

économique;

c) construction d'une conduite d'eau complémentaire à Reckange (Mersch);

d) divers;

7° la réunion du 19 juin

a) question de la pharmacopée économique;

b) question de la, concession de pharmacie à Schifflange;

c) affaire de la sage-femme Lux;

8° la réunion du 26 juillet

a) taxe supplémentaire des médicaments pour 1917;

b) rapports entre les médecins-inspecteurs et les médecins-praticiens en temps d'épidémie de

maladies infectieuses;

c) réglementation du commerce de lait à Schifflange;

d) proposition de réglementation vis-à-vis de l'admission des assistés à l'hospice du Rham;

e) concession future d'une pharmacie à Schifflange;

9° la réunion du 13 septembre

a) réforme du tarif des pharmaciens;

b) revaccination anti-typhoïdique;

c) pétition d'un groupe de pharmaciens candidats en vue d'obtenir la création de nouvelles

concessions du pharmacies;

d) demande, d'autorisation sollicitée par un fabricant d'instruments de chirurgie de Paris , en

vue de vendre ses appareils herniaires dans le Grand-Duché;

e) lettre du Dr Dasburg, au sujet de la taxe des sages-femmes;

10° la réunion du 24 octobre

a) agrandissement du cimetière de Niederdonven;

b) nouveau cimetière de Bettingen;

c) construction d'un nouveau cimetière à Esch-s.-Alz.;

d) question de l'épidémie grippale de 1918-1919;

En 1918 et 1919, il m'a été donné en ma qualité de médecin scolaire de la ville de Luxembourg,

d'être témoin d'une épidémie grippale, très étendue, absolument caractéristique, de la jeunesse

primaire de la capitale. Qu'il me soit permis de donner ici, en raccourci, l'histoire de cette épidémie

grippale infantile, telle qu'elle s'est comportée durant son passage dans nos écoles primaires. Je

ne fais que copier et arranger les notes prises sur le vif, en pleine épidémie, au fur et à mesure de

mes tournées dans les classes contaminées, notes transmises en temps et lieu à la commission sco-

laire locale. Ces documents me paraissent ne pas manquer d'intérêt, à plus d'un titre.

L'apparition brusque dans nos écoles, au début de l'année scolaire (commencement d'octobre

1918) sa persistance en 1919 jusque vers Pâques 1919, avec, alternativement, il est vrai, deux courts

arrêts, et deux retours offensifs; sa marche, son caractère, son étendue, l'entrave qu'elle finissait

par constituer pour renseignement primaire, tous ces points devront retenir notre attention et

feront l'objet de cette petite étude. D'emblée, la grippe infantile prend le caractère mixte de ca-

tarrhale, nerveuse (et gastro-intestinale) avec céphalée, mal de gorge et toux (plus rarement de

colique et de diarrhée).

En plus d'un point, la grippe des enfants s'est conduite différemment de celle des adultes, à la

même époque et durant cette épidémie.

En seul trait cependant, commun dans la physionomie si changeante de la grippe, c'est son

entrée avec fracas, son début soudain et brutal, avec la dépression profonde dont sont accablées.

ses victimes. C'est une attaque en règle de l'organisme avec empoisonnement massif du sang. A la

mi-octobre, l'épidémie paraît avoir atteint son apogée. Bien qu'elle ait procédé par poussées, les

événements ne sont précipités à la dernière heure - 50% des enfants primaire — ils sont près

de

jusque là, ont passé par la, sans mal apparent cependant. Néanmoins, la perturbation

( Rapport spécial de M. le Dr Giver. )

III.

Epidémie

grippale.

En 1919 le personnel de l'art de guérir se composait de

129 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement ;

24 dentistes;

95 pharmaciens, dont 56 sans officine;

2 droguistes;

42 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement ;

202 sages-femmes.

II. — Personnel de l'art de guérir.

a) requête de sages-femmes, en vue de voir améliorer leur situation pécuniaire;

b) autorisation de vente de bandages herniaires, demandée par un fabricant d'instruments de

chirurgie de Paris;

c) nomination d'un second médecin-adjoint à l'établissement d'Ettelbruck.

12° la réunion du 20 décembre

a) question de la réforme du tarif des médicaments;

b) divers;

11° la réunion du 5 décembre

dans l'enseignement est grande et générale. Heureusement que la santé des élèves malades ne parait

pas avoir sérieusement souffert de la bourrasque, comme c'était à craindre de prime abord, vis-à-

vis de la mauvaise réputation de la maladie. Du reste, la vie en commun, en masse et en perma-

nence de nos enfants dans leurs classes, le séjour prolongé et répété dans un milieu saturé de germes

infectieux, ces facteurs étaient faits pour engendrer et notamment pour propager la grippe exis-

tante. Pour les écoles, à plus forte raison pour les communautés similaires (internats, casernes, etc.)

on a fait la même expérience d'un pourcentage très élevé des contaminés. C'était inévitable, à

moins de supprimer la vie en commun. Seulement, ici encore nous étions bientôt renseignés et fixés

sur le caractère de l'épidémie. La durée et le cours de l'accès grippal, tout le long de l'épidémie,

sont et restent courts de 2 à 3 jours en moyenne, ce qui avec une convalescence brusque également

courte de 2 à 3 jours, entraîne une absence de 6 jours, au maximum sur toute la ligne

la maladie,

connue telle, est très bénigne, inoffensive: Les complications sont, sinon absolument inconnues,

du moins très rares. La rechute est ignorée, elle n'existe pas chez les petits grippés. Il y avait donc

lieu d'être rassuré jusque-là. Par contre, pour les adultes, en contact avec non enfants malades, la

grippe est une menace et un danger. Autant d'écoles, autant de foyers dangereux pour les maîtres

et les parents. C'était de ce côté qu'à un moment donné, il fallait agir. Au moment apport un, de là,

pour le médecin scolaire, la différence de responsabilité vis-à-vis des maîtres et des élèves. Au début

de l'épidémie et plus tard encore, au moment où elle battait son plein, nous n'avons pas préconisé

de mesures extraordinaires à prendre, assistant plutôt en spectateur attentif et laissant aux événe-

ments leur cours. Finalement, avec le caractère méchant, inquiétant de la grippe parmi les adultes.

— et qui risquait de tourner à la calamité, les mesures énergiques, c'est-à-dire la fermeture de toutes

les écoles, s'imposaient enfin définitivement. Tous les élèves restaient licenciés jusqu'au mois de

janvier. Silence en novembre et décembre

à part quelques traînards. La seconde attaque de

l'épidémie grippale, en février 1919, fait 30 % de nouvelles

victimes

ce qui porte à 80% — à

plus de 1900 le chiffre des contaminés grippés parmi la jeunesse scolaire pendant les deux épidé-

mies de 1918 et 1919. Avec les vacances de Pâques, tout est rentré dans l'ordre et le silence.

Je me résume

Ce qui caractérise notre épidémie grippale infantile de 1918 à 1919 et ce qu'il s'agit de mettre

en relief, ce sont

1° la spontanéité de l'accès grippal, avec, début brusque et violent

2° la courte durée de l'allague, avec chute non moins brusque, L'enfant est prompt et énergique

à la riposte. C'est cette désinvolture étonnante de l'organisme, infantil à se débarrasser de l'ennemi

envahisseur, qui nous frappe et surprend. Il faut croire que les moyens de défense de l'enfant sont

grands peut-être multiplets, - à moins d'admettre chez lui l'invasion d'un virus atténué

3° la mulliplicité

rapide, énorme des cas grippés, jusqu'à 80 %;

4° l'absence pour ainsi dire totale des

complication

combien c'est réjouissant vis-à-vis de

tableaux sombres qu'on nous a tracés des grippés adultes en 1918 et 1919, où l'épidémie grippale

à un moment donné, prenait des allures catastrophales

et

où

il y a eu même de nombreux cas

de mort foudroyante, dans le camp des adultes grippés;

5° le caractère bénin de Ia grippe infantile, malgré l'existence simultanée parmi les enfants à

cette

époque des maladies catarrhales

saisonnières;

6° la courte durée de la correspondance en opposition avec la longueur désespérante de la conva-

lescence des

adultes;

7° l'absence de rechule.

Y a-t-il en immunisation plus parfaite chez l'enfant, une fois con-

taminé?

8° en somme, pas de méfait à mettre sur le compte de l'épidémie grippale de 1918-1919.

L'enfant guéri de la grippe rentre en classe après tout au plus une semaine d'absence, remis,

dispos, intact, prêt à reprendre intégralement ses travaux mentaux habituels.

A notre avis, la grippe se propage surtout par contagion aérienne au moyen de la. parole, de

la toux, de l'éternuement. Le nez, le pharynx et la trachée sont les premières routes d'invasion

suivies par le mal. Les projections salivaires, glaireuses etc. des mucosités jouent le rôle de propa-

gation. L'agent serait donc un virus fixe, Cependant, dans les cas de grippe purement nerveuse,

ne sommes-nous pas forcés d'admettre l'intervention d'un agent volatile?

Ce n'est pas la place ici d'insister sur la nécessité d'appliquer les différentes mesures sanitaires et

hygiéniques en temps de grippe, nécessité qui résulte de toutes les notions et considérations énu-

mérées plus haut,

IV.

Service

médical

des pauvres.

A part quelques cas exceptionnels, le paupérisme proprement dit a disparu dans la plupart, de

nos communes, Notamment à la campagne, les cas deviennent rares où nous voyons un

malade

recourir à l'assistance publique. Là, où cette assistance devient nécessaire, elle n'a nulle part fait

défaut.

La disparition de l'alcool durant les années de guerre a causé aux classes inférieures un

bienfait

immense,

Durant les six mois qui suivirent l'armistice, nous ne nous lassions pas d'admirer l'incomparable

étalage de force, de puissance et d'inépuisable richesse que les Américains ont fait dans notre pays.

Aujourd'hui nous admirons davantange l'énergies la hardiesse et la persévérance avec laquelle ils

sont parvenus à bannir de leur pays l'usage des boissons alcooliques. Nous engageons vivement

ceux qui dirigent nos destinées à imiter cet exemple. En faisant tarir la source la plus féconde de

nos maux sociaux, non législateurs s'érigeront un monument «aere perennius».

V.

—Service

des

sage-femmes.

Le Collège médical propose de compléter le programme d'études des élèves-sages-femmes

en

y ajoutant un cours théorique et pratique de narcotisation. Ceux de ses membres qui exercent l'art

des accouchements se trouvent presque journellement dans le cas de devoir regretter cette lacune.

La plupart des interventions obstétricales, pour ne pas dire toutes, sont liées à des douleurs

insupportables. Elles font pousser aux parturientes des cris déchirants qui alarment la maison,

parfois le voisinage. Les contorsions involontaires et les secousses que la douleur imprime à leur

corps, surtout aux membres, empêchent un travail exact de l'accoucheur. Certaines

opérations,

Pour ces raisons, la plupart des accoucheurs commencent à prendre l'habitude d'utiliser le

chloroforme ou l'éther pour la plupart de leurs interventions. D'autres, bien que connaissant les

avantages de ce mode de procéder, hésitent à l'employer, paralysés qu'ils sont par le fait qu'ils se

trouvent seuls et n'ont avec eux personne qui puisse offrir l'anesthésique et surveiller son action,

eux-mêmes étant absorbés par les soucis de la besogne grave et pleine de danger qu'ils s'apprêtent

à accomplir. L'expérience nous a montré qu'aucune sage-femme ne connaît le maniement du chlo-

roforme, à moins qu'elle n'y ait été initiée par le praticien qu'elle a appelé à son secours.

Or nous voyons dans les cliniques chirurgicales de Luxembourg, lesquelles, soit dit entre paren-

thèses, méritent les plus grands éloges, nous voyons des sœurs de charité faire respirer tant le chlo-

roforme que l'éther avec une sûreté et un art parfait, de sorte que l'opérateur peut en toute tran-

quillité commencer et terminer les plus grandes opérations, et n'a pour ainsi dire jamais besoin de

se soucier de la narcose. Ce qu'on est parvenu à apprendre avec tant de perfection aux sœurs de

charité, nous pensons qu'on pourra au moins dans une certaine mesure l'attendre de l'enseigne-

ment aux sages-femmes.

En second lieu, nous nous permettons d'appeler l'attention sur la nécessité qu'il y a, quand on

construira, une nouvelle école de maternité, de prendre à temps les dispositions nécessaires pour

qu'une clinique obstétricale y puisse être aménagée. De tout temps, le besoin d'un établissement

de ce genre s'est l'ait sentir. Il est devenu urgent depuis que l'art obstétrical est entré dans une ère

chirurgicale. Nous entendons par là qu'un certain nombre de cas de grossesse anormale présentent

un danger imminent de mort. Tels les cas de placenta praevia. Il est absolument désirable qu'ils

puissent, aussitôt les premières hémorrhagies, vers le, septième mois, constatées, être transférés

dans une station où ils trouveront à tout moment le secours médical et obstétrical que leur état

peut réclamer. Là ils pourront attendre avec plus de sécurité l'évolution des événements, évolution

qui dans leur habitation est trop souvent néfaste. Tout médecin qui a eu un cas de ce genre à soigner

en dehors de son domicile, connaît, les tourments d'âme et les angoisses qu'ils occasionnent, ici ne

rangent encore, bien qu'avec un aspect moins lugubre, les cas de rétrécissements pelviens, ceux de

tumeurs du bassin, d'éclampsie imminente, bref tous ceux qui font prévoir une parturition difficile,

pleine de danger, exigeant l'intervention, prompte de spécialistes expérimentés et habiles comme nous

les possédons heureusement dans la ville de Luxembourg.

Vl.

Maladies transmissibles.

En comparaison avec les années précédentes, certaines maladies transmissibles ont sensible-

ment fléchi tant en nombre qu'en intensité. Le fait est principalement remarquable pour la fièvre

typhoïde qui commence à se faire plus rare et plus bénigne en notre pays. Certaines localités, autre

telles la version par manœuvres internes, notamment dans le cas de position transversale négligée,

ne sont possibles que quand la patiente est endormie profondément, la narcose seule produisant

un relâchement suffisant des parois utérines pour pouvoir tenter l'opérai ion avec un minimum de

danger. L'application du forceps tant redoutée par les primipares devient une opération anodine

à la suite de l'administration de chloroforme; les chances de conserver le périnée intact deviennent

plus grandes.

l'ois redoutées sous ce rapport, n'en voient plus guère de cas, depuis qu'elles sont pourvues d'une

eau saine cl. potable et que la surveillance médicale, s'attachant davantage à la poursuite de la

filiation des cas, est devenue plus scrupuleuse. Il reste néanmoins vrai que cette maladie conti-

nuera a solliciter la vigilance du praticien et en particulier celle du médecin-inspecteur, par rapport

cependant a un autre véhicule-transmetteur que l'eau et la transmission directe d'individu à indi-

vidu: le lait. Les expériences des dernières années ont fourni des prouves concluantes quant à la

dissémination de la fièvre typhoïde par la voie des laiteries. Si certaines localités du Grand-Duché,

connues antérieurement

pour le caractère endémique de cette maladie, ont su se débarrasser de

Litote indésirable, d'autres le voient encore reparaître sous une forme cependant mitigée, rarement

léthale: telles la localité d'Eppeldorf dans le canton de Diekirch et celle d'Osweiler dans le canton,

d'Echternach. Dans les deux, les laiteries ont dû être fermées pour quelque temps, et dans la se-

conde, où la laiterie fournissait le foyer primordial paratyphique, 25 personnes se sont trouvées

atteintes, quoique légèrement. Le canton de Grevenmacher a vu 10 cas de fièvre typhoïde, dont

le mode d'introduction est, resté inconnu, tandis que la filiation des cas a pu être entièrement re-

pérée. Afin d'arriver à un diagnostic prompt, et précis, le recours immédiat à l'analyse bactério-

logique a été proposé par plusieurs praticiens. Ce diagnostic, parfois difficile à atteindre

par la

simple voie d'observation clinique, en tant que différentiel, permettrait d'arriver d'emblée à un

traitement mieux orienté du malade et à une immunisation plus rationnelle de l'entourage.

La nécessité d'une surveillance plus exacte du lait commercial que par le passé procède encore

d'une autre nocuité pour le consommateur, plus grave et surtout plus continue que pour la fièvre

typhoïde. En raison du pourcent élevé des vaches tuberculeuses, dont se trouve entaché le cheptel

luxembourgeois, le danger de la tuberculisation par l'entremise des laiteries n'est pas à méconnaître.

Pour être plus insidieuse et plus constante dans son action, sans prêter à des éclats, comme an-

ciennement la fièvre typhoïde, la transmission du bacille tuberculeux par le lait à l'homme est

infiniment plus répandue que celle du bacille syphique, et à ce titre seul il mérite de provoquer

d'autant plus l'attention des organes publies intéressés. A cette fin, la surveillance des laiteries par

le médecin inspecteur, a l'aide de L'analyse bactériologique, entreprise à des intervalles irréguliers,

saurait toujours intercepter pour une bonne part la tuberculisation lente des enfants, La prove-

nance directe du fait à son entrée à la laiterie, son origine de telle ou telle ferme mérite bien l'atten-

tion particulière du médecin-inspecteur. Comme dans les localités de quelque importance et sur-

tout dans les centres populeux des régions minières, la demande d'achat excède continuellement

l'offre de vente, tout lait quelconque est consommé indistinctement presque partout, le contrôle

n'existant qu'exceptionnellement, et encore ne s'étend-il qu'à la contenance en eau. Or, en cette

situation, il n'y aurait qu'un moyen radical, la pasteurisation du lait sortant des laiteries, et ce

moyen a été proposé par un homme compétent. Ce serait couper par là Ia source la plus néfaste de

la tuberculisation des enfants du premier âge et à ce titre, un sacrifice pécuniaire y trouverait sa

raison entièrement

justifiable.

L'encéphalite léthargique qui a suivi une marche plutôt sporadique qu'épidémique, a été le

plus souvent observée dans la partie méridionale du pays. Considérée publiquement à son

début

connue toute nouvelle et inconnue, elle était au fond ancienne, quoique bien rare à travers les siècles.

Sun caractère transmissible a paru peu apparent aux yeux de nos médecins, ainsi que l'ont du

reste confirmé les observations venues du dehors. L'épidémie s'est éteinte lentement, et la

morta-

lité paraît avoir été nulle, à l'envers des symptômes si inquiétants du premier assaut.

Si la grippe n'a point disparu en 1919, son intensité a cependant largement diminué, en ce

sens que les cas de pneunomie léthale, si fréquents à un moment donné, sont devenus bien rares.

Cependant son caractère traînant et en même temps épuisant est bien resté celui du

commence-

ment de l'épidémie, et aujourd'hui celle-ci paraît vouloir se transformer en endémie.

La diphtérie et la scarlatine sont, depuis le commencement de l'année passée en voie d'expan-

sion. Dans le plat pays et spécialement dans les Ardennes, où le public, souvent guidé sur une fausse

voie par des empiriques ou des infirmières incultes, est porté à confondre le début de la diphtérie

avec une angine catarrhale, et la scarlatine avec la rougeole; les cas de mort effraient après coup

encore trop souvent l'entourage. En effet, il y arrive de cette façon bien des fois que le sérum anti-

diphtérique, ce bienfaiteur universellement reconnu de l'humanité, entre trop tard en action, et

ses effets sont perdus. Si la mort ne s'en suit pas chaque l'ois, les paralysies diphtériques ou des

tares rénales attestent plus tard le vilain passage de la maladie méconnue. Au sujet de cette der-

nière, il a été demandé à faire dépendre la réadmission des enfants reconvalescents à l'école de la

preuve d'absence de bacilles nocifs sur le revêtement muqueux de l'arrière-bouche par l'attesta-

tion bactériologique. Le moyen déjà en usage ailleurs est simple et logique et si les écoliers doivent.

être mis à l'abri de cette maladie, connue comme éminemment contagieuse, cette pratique facile

constitue une

nécessité.

Les années de guerre nous ont apporté en dehors d'une redoutable poussée de la tuberculose,

une recrudescence manifeste de la syphilis La lutte thérapeutique n'ayant guère changé, il ne reste

qu'à ouvrir plus largement les portes de l'hôpital, et en cette vue, les caisses de maladie qui y sont

intéressées en première ligne, sont dans le cas et encore dans l'obligation de devoir y apporter un

concours généreux, réellement philanthropique. Autrement, l'avarie occulte, celle qui veut se cacher

à tous les yeux, continuera à exercer ses ravages, et elle demandera et obtiendra un jour des sacri-

fiées plus lourds que maintenant.

Relevé des cas de maladies épidémiques constatés en 1919 suivant les avis publiés au Mémorial.

(Les chiffres entre parenthèses indiquent les décès.)

Cantons

Luxembourg-ville

Capellen

Esch-s.-Alz.

Luxembourg-campagne

Mersch

Clervaux

Diekirch

Vianden.

Redange

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Coque-

luche

1 ( 1 )

7 ( 1 )

2(1)

55 (3)

Dyphtérie

20(2)

38 (6)

37 ( 1 )

35 (3)

47 (2)

29 (3)

18 (3)

267 (20)

Fièvre

typhoïde

12 (3)

7 ( 1 )

30 (4)

1 7

( 6 )

50 (11)

(1)

4 (2)

1 0 (3)

4 (1)

164 (32)

Scarlatine

29 ( 1 )

38 (2)

32 (3)

249 (6)

Service des vaccinations.

Dyssen-

terie

Méningite

cérébro-

spinale.

2 (2)

4 (3)

8 (4)

2 (2)

1 (1)

20 ( 1 2 )

Fièvre

puerpérale

1 (1)

1(1)

9 (2)

Cantons

ville

Capellen

Esch

Luxembourg-

camp

Mersch

Clervaux

Diekirch

Redange

Vianden

Wiltz

Echternach

Grevenmacher

Remich

Totaux

Nombre d'enfants

vaccinés

Avec succés.

Sans succès

A succés inconnu

Le

Collège

médical

Dr

ELESCH,

Président.

Dr GIVER,

Secrétaire.

Rapports des médecins-inspecteurs.

Kanton Luxemburg.

Ansteckende Krankheiten sind im Kanton Luxemburg während des Jahres 1919 nicht epidemiartig

aufgetreten. Die Zahl der Erkrankungen an Diphteritis und Scharlach ist annähernd dieselbe wir in don

verflossenen Jahren. Eine Zunahme der Fälle tritt regelmäßig auf nach den Ferien, wenn durch den Schul-

besuch die. Schüler wieder in nähern Kontakt kommen. Wiederholt habe ich die vorzunehmenden Maßre-

geln angegeben, leider finden dieselben keine Beachtung, sodaß an ein Abnehmen der Diphterie nicht zu

denken ist; nach der Genesung werden die Schüler viel zu früh zum Schulbesuch zugelassen;

an Diphtérie

erkrankten Kindern darf der Schulbesuch nicht gestattet werden, wenn sie nicht im Besitze eines von dem

bakteriologischen Laboratorium ausgestellten Zeugnis sind, welches bescheinigt, daß sie bazillenfrei sind.

Ohne diese Maßregel bleiben sie immer eine Gefahr für ihre Mitschüler und die Ursache häufiger Infektionen.

Andere, bezeichnete. Maßregeln sind: Sorge für gutes Trinkwasser und Waschgelegenheit ; ferner Auf-

stellen von Spucknäpfen in Korridoren und Schulsälen.

Typhus und Paratyphusfälle traten etwas häufiger, aber vereinzelt und disseminirt auf; eine epide

mische Ausbreitung konnte vermieden werden.

Die Lungentuberkulose hält sich in beunruhigender Weise immer auf derselben Hohe.

Was ihre Bekämpfung betrifft so möchte ich nicht unterlassen, an dieser Stelle die Ligagegen die Tuber-

kulose lobend zu erwähnen. Ihr und ihren hochherzigen Stiftern gebührt das große Verdienst, die Bekämp-

fung in Angriff genommen und in die richtigen Bahnen geleitet zu Italien, Trotzdem ihre finanziellen Mittel

im Vergleich zu den massenhaft auftretenden Krankheitsfällen allzu besrhränkt sind, hat sie

de(…)h

sehr Großes geleistet.

Es sind mehrere Beratungs( Fürsorge)Sfellen gegründet worden, deren Leitung tüchtigen und erfahrenen

Ärzten anvertraut ist, welche ihr Wissen und ihre Zeil bereitwilligst diesem humanitären Werke zur Verfü-

gung stellen.1)

Es werden jährlich eine große Anzahl Erkrankter durch sie untersucht, und auf ihre Veranlassung hin

von der Liga, entsprechenden Sanatorien überwiesen, wo sie eine 3 bis 6 monatliche, hie und da

l(…)dan

ernder Behandlung unterzogen werden. Bis jetzt wurden jährlich etwa 50 Kranke zur Behandlung nach dem

Ausland geschickt. Voraussichtlich wird sich diese Zahl in Zukunft noch vergrößern.

Die Liga übernimmt mindestens ein Drittel und häufiger sogar die Hälfte der

Be(…)kosten;

viele sehr günstige Resultate sind zu verzeichnen; - ferner ist zu be(…)onen, daß während der Abw(…)heit

der Kranken die Familienmitglieder jeder Ansteckungsgefahr entzogen sind.

Von der Liga wurde die Errichtung eines Sanatoriums beschlossen. Im Verein

mit

(…)en

Spe-

zialfachmännern wurde die schwierige Frage der Lage untersucht und ist die in der Nähe von

Wiltz

(…)

ideale bezeichnet, und andern vorgezogen worden.

Die Fundamente zu diesem Bau sind fertig gestellt ; für die Vollendung, sind weitere

Unterhandlungen

in Aussicht genommen, zu welchem Zwecke seitens der Regierung eine Kommission ernannt wurde, welche

im Verein mit der Liga die Frage zu studieren hat.

Wir geben uns der angenehmen Hoffnung hin, daß man baldigst zu einem Entschluß kommen wird,

und die Fertigstellung dieser so äußerst notwendigen Anstalt nicht auf die lange Bank geschoben wird;

Eile tut Not.

Auch hatte die Liga ein Anwesen in Echternach angekauft, zur Installierung für die Aufnahme kranker

tuberkuloser Frauen; leider wurden gegen die Ausführung dieses Projektes alle denkbaren Hebel in Bewe-

gung gesetzt, so daß man von der Verwirklichung Abstand nehmen mußle,

1) In Nanzig ist die Gründung einer Schule zur Spezialausbildung von infirmières dépisteuses in A(…)-

sicht gestellt.

An den Kursen, welche 2 Jahre dauern, werden 2 Luxemburgerinnen teilnehmen, um

(…)ihrer

(…)

männischen Ausbildung unsern Beratungsstellen angegliedert zu werden.

Das Umsichgreifen der Geschlechtskranlcheiten bietet eine allgemeine soziale Gefahr, die dringend

bekämpft werden muß.

Jeder einzelne. Geschlechtskranke ist für seinen Nebcnmenschen gefährlich, wenn nicht für ihn gesorgt

und er nicht zu rechter Zeit in rechter Weise behandelt wird.— Dies zu vollführen, ist Sache des Staates.

Der Staat ist verpflichtet, alle Mittel zu beschaffen, um seine Bürger gegen die ihnen drohende Gefahr,

und gegen die schlimmen Folgen dieser Krankheit zu schützen.

Bei uns ist. es Usus, solche Kranke im Grundgefängnis unterzubringen, und dort einer Behandlung

zu unterziehen. Ein solches Verfahren möchte ich für die größte Zahl der Fälle als ungerechtfertigt und

inhuman bezeichnen.

Diese Erkrankten sind als unglückliche Geschöpfe und nicht als Verbrecher zu befrachten, und haben

das Recht, eine humanere Behandlung zu beanspruchen. Die Angst vor dem Gefängnis (Internierung)

ist weiler eine Ursache, daß viele ihre Krankheit verheimlichen, sich nicht behandeln lassen, und so die

Ansteckungsgefahr steigern. Bekämpfungsmaßregeln, welche in Frage kommen, möchte ich kurz erwähnen

Anstrebung der Meldepflicht unter Zusicherung strengster Bewahrung des Amtsgeheimnisses.

Vorbildung des Lehrpersonals in sexueller Physiologie und Hygiene durch Sachverständige.

Aufklärung der reiferen Jugend in den obern Klassen der höhern Lehranstalten durch Sachverständige.

öffentliche populäre Vorträge für das Laienpublikum zur Belehrung Kranker und Gesunder.

Schaffung einer genügenden Zahl von Beratungslsellen, Unterbringung der Kranken in einer geeig-

neten Altteilung einer Krankenanstalt.

Kostenfreie Behandlung für Unbemittelte und alle, welche hierauf Anspruch machen. Kostenfreie

Zuwendung der Mittel an die Ärzte, als Salvarsan und dessen Ersatzmittel,

Reglementierung der Sittenpolizei etc. — In unsern Nachbarstaaten geht man ebenfalls mit aller Energie

gegen die Geschlechtskrankheiten vor.

Beralungsstellen sind geschaffen und funktionieren mit gulem Erfolg zur allgemeinen Befriedigung,

Die Reglementierung der Sittenpolizei hal ebenfalls weil gehende Besserungen erfahren.

Für uns wäre wohl das Richtige diese Reglemente und erprobten Bekänipfungsmaßnahmen einzuführen.

Für alle nötigen Ausgaben hätte der Staat aufzukommen.

Puerperalficher blieb auf einige Fülle beschrankt, und erfuhr keine weitere Verbreitung, da die Hebanm-

inen wahrend der Dauer des Erankheitsfalles keine andere Gebärende in Pflege nehmen

duiften.

Viele Hebammen gibt es noch, welche die nötigen Schürzen und Blusen nicht bisitzen ; auch lassen bei

einigen die Beflecke zu wünschen übrig.

Von Seile des Staates sollten den Hebammen die genügende Anzahl Schurzen und Blusen gratis zur

Verfügung gestellt, wie anch ihre Bestecke ausgebessert oder nach Bedarf erselzt werden.

Das Einkonmien der Hebamnen ist ein so minimales, daß die Anschaffung dieser unbedingt notwen-

digen Kleidtmgssfürte ihnen rechl schwer fällt. Die Ausbildung der Hebammen in der Anstalt im Pfaffen

Ihat ist den Verhaltnisen entsprechend als eine sehr gute zu bezeichnen.

Über unser Gebaranstall im Pfaffenthal halte ich schon früher berichtet, und daß, ohne feineren Auf-

schub, die Errichtung, einer ganz neuen Anstalt in Angriff zu nehmen ist.

Die Impsungen wurden vorschriftsmäßig und mit günstigen Resultaten ausgeführt. Der Impfstoff war

gut, und keine mißliebigen Erkrankungen als deren Folge zu verzeichnen.

Oeffentliches

Gesundheitswesen.

Öber Wasserleihingen und Schulhygiene, welch letztere noch viel zu

wünschen erübrig!, werde ich in einem nächsten Bericht eingehender sprechen.

Au Hospitalbanten wurde bis jetzt nicht gedacht. Die Reinigung der Wege und Straßenrinnen sind in

allen Ortschasten, auch in unserer Hauptstadt Luxemburg, total vernachläßigt. Den Zuschriftenm cinerseils

um Verbesserung aller bezeichneten Übeistände ward kein Gehör geschenkl.

Kinderschutz. — Die untergebrachten Pflegekinder waren durchwegs gut aufgehoben, und sind mir

in dieser Hinsicht keine besonderen Klagen zugegangen.

Armenpflege.— Über die erforderliche Pflege der Dürftigen ist keine Klage zu verzeichnen.

Eich, den 16, November 1920.

Der Sanitäts- Inspektor,

Dr. Aug. Weber.

Kanton Capellen.

Armenverwaltung. — Die Gemeindeverwaltungen sind ihren Verpflichtungen durch genügende Unter-

stützungen der Dürftigen im Laufe des Jahres gerecht geworden. In Folge der Unterstülzungskassen ver-

minderten sich diese Ausgaben von Jahr zu Jahr.

Hebammenwesen. — Die Hebammen haben ihren Beruf mit dem nötigen Pflichtgefühl ausgeübt ; kein

Wochenbettfieber war zu verzeichnen.

Auf die 14 Hebammen fallen 268 Geburten.

In Folge Tariferhöhung resp. Steigerung der Geburten dürften die Hebammen in der Zukunft besser

gestellt sein, nur dürften die während des Krieges ihnen gewährten Unterstützungen seitens der Gemeinden

nicht gekürzt werden.

Die Gemeinde Dippach verfügt über keine Hebamme, obschon deren Notwendigkeit, Besorgen von

4 Ortschaften einleuchtend erscheint. In der Gemeinde Simmern wäre eine neue Titularin angebracht, da

die jetzige ältere Hebamme mit 50 Jahren Dienst ihr Amt. nicht mehr ausüben kann.

Instrumente und Einschreibehefte sind sauber gehalten.

Ansteckende Krankheiten. — Typhus war in diesem Jahr nur 1 Fall zu vermerken. Dies erscheint für den

Kanton Capellen wirklich erstaunlich, waren doch in den früheren 15 20 Jahren gewöhnlich an die zu Falle,

jährlich. 1909 resp. 1908 sogar an 59 resp. 93 Fälle zur Anmeldung gelangt.

Diphterie lag in 2 vereinzelten Füllen vor.

Von 29 Fällen Scharlach waren 7 in Niederkerschen, 9 in Küntzig, 4 in Hivingen, 4 in Kœrich, 5 in

Goetzingen, 2 in Mamer; 1 tätlicher Ausgang, infolge Gehirnentzündung. Durch die soweit ah

noblichge-

troffenen Isolierungsmaßinahmen vermochte sich die Krankheit nicht zur allgemeinen

Epidemie anszu-

wachsen. Ihr Charakter war gutartig.

Keuchhusten war in milder Form in 9 Ortschaften

aufgetreten.

Oeffentliche Gesundheit. — Die Arbeiten für öffentliche Gesundheit waren kleineren Stils und bestunden

fast nur in Verbesserungen und Flickarbeiten. Neue Hauten und umfangreiche Veränderungen sind durch

die hohen Unkosten gleichsam unmöglich. Der Rückgang der Typhusfälle ist unstreithar ak. Wirkung der

ausgeführten Wasserleitungen zu buchen, dennoch können sich die Ortschalten Hobscheid und Olm zu einer

Leitung nicht entschlicßen, wenn auch in verschiedenen Hinsicht deren Notwendigkeit klar zu Tage liegt.

Nach und nach erkennen die Gemeinden auf dem Lande die Notwendigkeit wenigstens

einer

(…)

Kanalisation für stehende Abfall - resp. Regenwässer im Innern der Ortschaften an ; so sind in Nospell

an 3 Stellen verschiedene sog. Schmutztümpel, die. besonders im Sommer reichlich Gestank und Nahrung

für lästige Fliegenbrut abgeben, durch Kanalisation beseitigt worden.

Die durch den Krieg gelöste, Alkoholfrage wird allem Anschein nach in Folge der höheren Löhne, resp.

verminderten Arbeitszeit wieder bald akut werden. Nur durch Produktionsverbol oder Monopohsierung

sowie Verminderung der Schankstellen wird etwas zu erreichen sein.

Vielerorts liegt die Hygiene der Sehanklokale und der dazu gehörigen Closets im Argen.

Allenthalben sind die Schulsäle wieder in Stand gesdzt wurden, doch dürfte eine öftere, Reinigung

derselben, alle 8 — 14 Tage wenigstens, angebracht erscheinen. Von Wohnungsnot kann bei uns nur aus-

nahmsweise gesprochen werden; jedoch beginnt, wie es scheint wegen ungenügender Verkehrsverhältnisse

der Zuzug zur Stadt resp. zu den Industriegegenden.

Die Sterblichkeilskala im Allgemeinen und der Säuglinge im Besondern ist in Folge hinreichender

Milchnahrung und sowie genügender Fett- und Eiweisernächrung bedeutend gesunken.

Während der verflossenen Jahre hat sich in Folge Unterernährung und der daraus erfolgten Schwäche-

zusiänden, die Tuberkulose unheimlich verbreitet und viele Opfer gefunden. Eine geeignete Behandlung

wäre in größerem Maßstabe erforderlich. Vor allem müßte der Bau des Sanatoriums beschleunigt werden,

damit dort eine teilweise Absonderung der Unheilbaren resp. eine spezielle sowie rationelle Behandlung

für Heilbare vorgenommen werden können ; aber, wie es scheint, liegt der begonnene Bau verwahrlost da, wie-

der Stein auf der Sinusse. Ob da die Anzeigepflicht für Tuberkulose von großem Nutzen sein kann, bleibt

fraglich.

Kinderschutz. — Von 4 in Pflege stehenden Kindern ist eins nach 14 Tagen von der Multer zurückge-

fordert worden; eines mußte behufs besserer Pflege in andere Hände gegeben werden. Alle drei gedeihen

vortrefflich.

Impfung.

Die

Impfung ward von den damit betrauten Ärzten einwandfrei ausgeführt.

Medizinalpolizei.

Einein

gleichviel Mensch und Vich behandelnden Heilkünstler war bis dato nicht

beizukommen, da genauere Angaben resp. Beweise nicht zu erhallen waren.

Capellen, im Mai 1920.

Der Sanitäts - Inspektor,

Dr. Arend.

Kanton Esch a. d. AIz.

Von übertragbaren Krankheiten sind während des Jähres 1919 im Kanton lisch von Seilen der Ärzte

7(…) Fälle angemeldet worden, und zwar 7 Fälle (1 mit tödlich in Ausgange) von Abch minaltyphus, 38 (3)

Fälle von Scharlachfieber, 30 (2) Fälle von Diphterie, 6 (3) Fälle von épidemischer

Gerehrospinalmeningitis

und 2(1) Erkrankungen an Wochentfieber.

Im Allgemeinen ist gegen die Vorjahre eine bedeutende Abnahme aller ausleckenden Krankheiten zu

verzeichnen; diese sanitäre Besserung ist wohl durch den Umstand begründet, daß schen seit Anfang des

Berichtsjahres die militärischen Truppenbewegungen in Wegfall gekom'men sind. Ein epidemieartiges

Auftrten dieser Krankheilen ist nur für das Scharladifieber brobachtet worden, welches im Monate Oktober

in der Ortschaft Limpach 10 Kinder befallen halte, so daß dort die Schule zeitweilig goschlessen werden

muße. In der Gemeinde Bettemburg, welche alljährlich eine größere Zahl von Erkrankungen an Abdominal-

typhus zu verzeichnen halle, ist in diesem Jahre kein einziger Fall dieser Krankheit bechachlet werden,

ein Bevveis, daß die im vorjährigen Berichte erwähnte Ursache dieser permanenten Typhuscpidemien -

Verkauf von Milch und deren Derivate aus einem bestimmten verseuchten Gehöfte — die richtige gewesen

ist. Demnach konnte das Verbot des Milchverkaufes, welches lange Monate auf dem betreffenden Bauern-

(…)

ruhte, wieder aufgehoben werden, nachdem zur größeren Sicherheit alle Bewohner der betr. Be-

hausung zwei Mal mit dem Vincent'schen Antilyphisserum geimpft worden waren.

Die Grippe, oder influenza, welche im Jahre 1918 durch ihre bösarligen Komplikationen sehr viele

Todesfälle verursacht hat, ist in diesem Berichtsjahre viel seltener und gelinder aufgetreten ; jedenfalls

erforderte sie. keine strengeren Maßregeln wie Schließung sämtlicher Schulen und aller öffentlichen Versanmi-

lungslokale.

Von Erkrankungen an Dysenterie oder Ruhr, sind nur zwei Fülle beobachtet : worden, beide mit töd-

lichem Ausgange.

Die zahlreichen Hebammen des Kantons haben in betreff ihrer Berufstätigkeit im Allgemeinen zu

keinen besonderen Klagen Anlaß gegeben. Die periodische Revision ihrer Tagebücher und Instrumentarien

hatte ein befriedigendes Resultat ; nur bei einer Titularin mußte wegen Verschulden einer Wochenbetl-

erkrankung die Wichtigkeit der Sauberkeit und Aseptik bei ihren Dienstleistungen durch ein zeitweiliges

Verbot der Praxis wieder in Erinnerung gebracht werden.

Die öffentliche Armenpflege ist dieselbe geblieben wie in den Vorjahren, in einigen Gemeinden ist die

jährliche pekuniäre Entschädigung an die Armenärzte und Krankenschwestern entsprechund der allgemeinen

Teuerungszulage erhöht worden.

Auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege sind in keiner Ortschaft nennenswerte gemein-

nützige Arbeiten ausgeführt worden aus dem plausiblen Grunde, daß die Preise für Materialien und Arbeits-

kräfte eine abnorme Höhe erreicht haben. Daher eine jetzt herrschende bedeutende Wohungsnol in den

Industriezentren des Kantons mit ihrem deletären Einflüsse auf die hygienische Lage von sehr vielen Ar-

beiterfamilien, wie Zunahme von allerlei ansteckenden Krankheiten, besonders der tuberkulose und mora-

lischer Schädigung.— Das bedeutende Werk der Schwemmkanalisation der Stall Esch, welches schon einige

Jahre vor dem Kriege begonnen worden ist, ist noch heute nicht durch die Anlage der Klärbassins zum

Abschlüsse gelangt ; infolgedessen ist die Funktionierung dieser gesammten Kanalisation sehr mangelhaft,

so daß bei Eintreten von Hochwasserstand des Alzetteflusses eine Überschwemmung mit Schmutzwasser

in den Kellerräumen ganzer Stadtteile entsteht.

In Ausführung des Gesetzes über den Kindersehutzsind 5 Kinder in Wiege gegeben worden, von denen

eines an Darmkatarrh gestorben ist.

Das Impfgeschäft im ersten und zehnten Lebensjahre ist vorschriftsmäßig ausgrüht worden mit. guter

Wirkung der seitens des bakteriologischen Laboratoriums gelieferten Lymphe.

Esch a. d. Alz., im Februar 1920.

Der Sanitäts Inspektor,

Dr. P. Mezter.

Canton de Mersch.

1. Service sanitaire des indigents.

Mon intervention n'a pas été sollicitée, aucune plainte d'un

service

mal ordonné ne m'ayant été adressée.

II.

Sages-femmes.

Pratiquant

au

nombre

de

3,

elles

ont

eu

à

prêter

leur

concours

dans

(…)-

ments, en moyenne 24.75 par sage-femme. Les chiffres se répartissent comme suit : 6, 10,

12,

21,

10, 14,

62. Il y en a donc à peine une pouvant se flatter d'avoir utilement voué son temps a l'accomplissement de

sa profession et par suite obtenu un salaire assez rémunérateur. Malgré cela il se trouve toujours des admi-

nistrations communales qui éprouvent le besoin, sans raison suffisante et sans avis préalable du

médecin

inspecteur, de réclamer de nouvelles sages-femmes auprès du Gouvernement. La désillusion sera grande

pour ces dernières qui céderont aux instances des solliciteurs. Afin d'obvier à ces demandes

(…),

le Gouvernement devrait octroyer aux communes l'obligation de garantir aux sages femmes un revenu

m i n i m u m basé p. ex.sur le chiffre de Go accouchements par an. Si ce nombre n'était pas atteint, les communes

auraient : à suppléer par leurs propres moyens la différence entre le revenu réel de la pratique et la somme

garantie moyennant convention.

La question du relèvement du tarif des sages - femmes trouvera, espérons le, sa solution dans un

prochain

avenir, ainsi que la réforme qui doit assurer une pension aux sages-femmes âgées cessant la

pratique.

III. Maladies contagieuses. — Tableau renseignant les cas de maladies transmissibles déclares pendant

l'année 1919.

Commune

Bissen

Bœvange

Heffingen

id.

Barochette

Linten

Lorentzweiler

id.

Mersch

id.

id.

id.

id.

Nommera

Tuntingen.

Localité

Bissen

Boevange

Hefingen

Reuland

Larochette

Lintgen

Asselscheuer

Helmdange

Mersch

Mœsdorf

Pettange

Reckange.

Schœnfels

Gruchten

Tuntingen

Total

Fièvre

typhoïde

malades

guéris

décédés

Diphtérie

malades

i

guéris

|

]

décédés

Scarlatine.

malades

guéris

[

décédés

Coqueluche

malades

guéris

décèdes

Méningite cére-

bro spinale

malades

guéris

| décédés

Les décès ont été nuls pour les cas de fièvre typhoïde, de diphtérie c! de scarlatine. Un enfant atteint

de coqueluche est mort par suite d'une complication de pneumonie. Les deux cas de méningite cérébro-

spinale ont eu une issue fatale.

Grâce à la désinfection courante dans les cas de fièvre typhoïde et aux mesures préventives appliquées

dans ces circonstance, la propagation de la maladie n'a pu se faire qu'en cercle très restreint.

La déclaration obligatoire des cas de tuberculose ouverte réclamée depuis longtemps, se l'ait toujours

attendre. Il en résulte que cette maladie, sur laquelle le médecin - inspecteur n'a pas de prise, sème pour ainsi

dire, sans entrave, ses pennes nocifs à tous les vents. La lutte contre la tuberculose peut bien rendre des

services, en tant qu'elle s'évertue à éclairer le public, mais ne peut s'attaquer à des ennemis inconnus, qui

se dérobent, aux vrais disséminateurs du virus.

IV. Salubrité publique. Les projets de travaux conçus et entrepris pendant la guerre suivent une évo-

lution assez tente eu raison des prix outrés des matériaux de construction et de la main - d'œuvre. Parfois

cependant, pour parer aux frais exagérés de certaines matières, les communes se laissent induire à employer

des objets de moindre valeur en substitution de ceux réellement prescrits, au détriment de la sollidité de la

construction. C'est ainsi qu'à Prellen, commune de Lintgen, des tuyaux de grès au lieu de fonte ont été

posés eu terrain cultivé pour amener une nouvelle source d'eau captée vers le bassin collecteur, en vue de

renforcer la conduite d'eau existante.

La chapelle de Rollingen et l'église de Mœsdorf ont été pourvues d'une installation de chauffage central

à air chaud. Pour l'église de Bissen un projet de chauffage par vapeur d'eau à basse pression a été élaboré.

N'était la pénurie de charbon, l'exécution de pareils projets mériterait à juste titre l'encouragement attentif

et. intensif des autorités supérieures,

lie nouvelles latrines ont été construites près de l'école des garçons à Bœvange.

1 Jurant la guerre l'Etat a considérablement enrayé la production de l'alcool, et par suite la. consomma-

tion en a notablement diminué pour un usage abusif. L'énergie humaine n'a pas eu à souffrir du manque

d'alcool ; cette constatation a amené plusieurs pays à se convertir à un régime plus sévère quant au commerce

et au débit de ce poison astucieux. Les intérêts de l'humanité exigent une lutte acharnée, inlassable contre

l'alcoolisme,source de malheurs sans nombre accablant les individus et les générations. Mais il faut frapper

les coups dans les foyers de production même, c'est-à-dire, limiter lu fabrication pour les seuls besoins in-

dustriels et pharmaceutiques, monopoliser la vente et le débit et en surveiller sérieusement l'emploi.

V. Vaccinations. — Les trois médecins - vaccinateurs ont procédé aux opérations vaccinales en temps et

lieux opportuns. Je n'ai reçu communication que d'un seul rapport, les deux autres rapports semblent avoir

trouvé moyen d'aborder directement le collège médical, quoique la circulaire ministérielle prescrive l'entre-

mise du médecin- inspecteur.

VI. Police médicale. — Pas de contravention à signaler.

VII. — Protection de l'enfance. — Deux enfants placés chez une même personne à Rollingen se trou-

vaient en bonne garde.

Larochette, le 11 avril 1920.

Le médecin - insperteur,

Dr. Dasbourg.

Kanton Clerf.

Das Armenwesen gibt zu Bemerkungen keinen Anlaß.

Die Instrumente und Geburtsregister der Hebammen waren in zufriedenstellendem Zustand. Über die

berufliche Tätigkeit ist keine Klage eingegangen. Bei den anderortserwähulen Fällen von Puerperalfieher

konnte den Hebammen, welche die Geburt geleitet haben, ein Verschulden nicht nachgewiesen werden.

Zur Anmeldung kamen 67 Fülle von ansteckenden Krankheiten und zwar

a) Diphteritis mit 42 Fällen mit 1 Todesfall. Die Verteilung auf die einzelne Gemeinden ist folgende

Asselborn 5, Bögen 1, Clerf 3, Consthum 2, Heinerscheid 14, Helzingen 2, Hosingen I, Ulflingen 11,

Weiswampach 5.

b) Typhus: 21 Fälle mit 6 Todesfällen. Den Löwenanteil mit 10 Fällen nahm wie fast alljährlich die Orl-

schaft Weiswampach in Anspruch. Weiswampach gehört zu den Dörfern, welche keine Wasserleitung he-

sitzen.

c) Scharlaclifieber kamen 2 zur Anzeige.

d) von Purperulfieber wurden 2 Fälle gemeldet. Beide gingen in Heilung über.

Wie in den Vorjahren war die Tätigkeit der Gemeinden auf dem Gebiel der öffentlichen Gesnndheit

eine sehr geringe. Es ist begreiflich, daß bei den derzeitigen Preisen von Material und Arbeitskrast sich wenig

Neigung zu Neuhauten vorfindet; zu bedauern ist, daß aus derselben Ursache der Unterhalt der gemein

nützigen Anlagen vernachlässigt wird.

In Pflege waren 19 Kinder, zwei derselben sind an Bronchopneumonie gestorben, 4 wurden an die Muller

zurückgegeben.

Die Impfung wurde von den 2 Impfärzten in regelrechter Weise und mit gutein Erfolg vorgenommen.

Fälle von Impfschädne 11 sind nicht gemeldet worden. Die Impfärzte beklagen sich und mit Recht, über

ungenügende Reiseentschädigung.

Der

Sanitäts Inspektor,

Dr. Bertemes.

Kantone Diekirch- Vianden.

I. Ansteckende. Krankheiten. — Wenige Typhuserkrankungen waren im Jahre 1919 zu verzeichnen

und sie traten ohne epidemischen Charakter, sporadisch auf. 13 Falle gegen 25 im Jahre 1918. In 1 Fallen

handelte es sich um Paratyphus B (Colli Bacillus). Die positive Diagnose kann hier nur sichergestellt werden

durch bakteriologischen Analyse von entnommenen Blutproben, denn die Paratyphoiden sind dem Abdo-

minältyphus symptomatisch, in vielen Fällen sehr ähnlich (besonders Paratyphus A Gaertenbacillen)

und folglich ist es angezeigt jedesmal die bakteriologische Untersuchung von Blutproben vornelmen zu

lassen. Typhus und Paratyphus immunisieren sich nicht gegenseitig zur Vornahme der Impfung des Kranken

sowie zur Praeventivinipfung ; seiner Umgebung ist deshalb die Festlegung der Diagnose erfordert. In

den Kriegsjahren hat die Präventivimpfung sich gut bewährt und deren Anwendung sollte nicht nur emp-

fohlen, sondern obligatorisch gemacht werden.

Nach Roux und Rodet de Montpellier ist der Collibacillus der Typhuserreger und der Ebert'sche Bac-

cillus seine Umwandlung im Organismus ?

Kein tödlicher Ausgang bei tien 13 Typhusfällen.

Scarlutina, 19 mit 18 Genesungen ; Diekirch 12, Ettelbrück 3, Longsdorf 2, Kehmen- Flebour je 1.

Diphterie. — 35 wovon 2 tödlich. Ettelbruck 10, Dickt 9, Erpelding 7, Medernach 4, Oberfeulen 2, War-

ken 2, Bievels 1.

In meinem Berichte von 1914 schrieb ich

« Der heutige Standpunkt der Diphtericbekämpfung verlangt, daß die Wiederzulassung Genesener

» zum Schulbesuche von dem bakteriologischen Nachweise des Verschwindens der Bacillen im Rachen-

schleime abhängig gemacht werden.»

Durch den zuständigen Herrn General-Direktor ward den Sanitäts - Inspektoren im Monate März

einem Bericht von Dr. Weber Eich unterbreitet, worin derselbe von jedem Diphteritrekonvalescenten

die obligatorische Abgabe dieses Zeugnisses an den resp. Lehrer befürwortet. Diese Vorsichtsmaßregel

ist vollkommen begründet, denn ich halle schon mehrere Fälle wo, drei Wochen nach der scheinbar voll-

kommenen Genesung, die bakteriologische Untersuchung noch Bacillen im Rachenschleime feststellen

konnte.

Auffallend war die fast vollständige Abnahme der Grippe- erkrankungen, welche außerdem ihren bös-

artigen Charakler verloren hatte. Soweit mir bekannt, war kein Fall Cerebro - spinal - meningitis zu verzeich-

nen. Die Meldüng dieser Fälle ist erst in diesem Jahre als obligatorisch erklärt worden,

Übersichtstabelle der Infektionskrankheiten von 1919.

1) Typhus 13 im Haus. Die Erkrankte war Magd und kam aus Deutschland gesund,

2) Paratyphus. B.

3) Paratyphus. B.

Gemeinde

Diekirch

Ettelbrück

Medernach

Espeldingen

Bourscheid

Feulen

Reisdorf

Bettendorf

Hoscheid

Bastendorf

Pülscheid

Fouhren

Ortschast

Diekirch

Ettelbrück

Warken

Medernach

Erpeldingen

Kehmen

Flebour

Oberfenlen

Eppeldorf

Mœstroff

Dickt

Brandenburg

Sloltzemburg

Bievels

Longsdorf

Total

Typhus

erkrankt

11)

12)

33)

genesen

gestorben

Scarlation

1 2

genesen

gestorben

Diphteritis

erkrankt

genesen

gestorben

Tussis

convulsiva

erkrankt

genesen

gestorben

II. Armenpflege. — Die dürftigen Kranken fanden überall prompte ärztliche Hülfe, soweit die beschränk-

ten Verkehrsmittel dies erlaubten. Es wurde keine Klage in dieser Hinscht vorgebracht. Für die Arbeiter-

weit waren die Lebensmittel wieder in genügender Menge vorhanden, allerdings zu hohen 1 Visen. Die Kuhn.

Verhältnisse stiegen in gleichem Maße, so daß der Arbeitersich einen genügenden Unterhalt sichern konnte.

Es kamen auch keine Fälle von Unterernährung mehr vor.

III.

Hebammen.

Zwei

neuausgebildete

Hebammen

sind

eingetreten

in

Diekirch

und

Niederfenlen.

Eine dritte, welche in Befort ansässig war, verzog nach Reisdorf, so daß Diekirch. Vianden wieder M zählen

mit einer Geburtenverteilung von : 65, 36, 34, 32, 28, 28, 27, 25, 24, 18, 16, 14, 3, 2. Total 352. Eine

Zunahme von 35 gegen das Jahr 1918. Die amtliche Tätigkeit der Hebammen war gut ; kein KindbelIficher,

Instrumentarien und Geburtsverzeichniß in Ordnung.

IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensmonaten. — Nur ein Kind befand sich gegen linde des Jahres

1919 in Diekirch, in Pflege. Es wird gut besorgt und entwickelt sich normal. Diese starke Abnahme

der

Pflegekinder ist hauptsächlich bedingt, durch die Schwierigkeit sich regelmäßig gute Milch zu verschaffen,

V. Oeffentliche Gesundheitspflege. —Größere Arbeiten, in hygienischer Hinsicht, sind im Jahre 1919

keine ausgeführt

worden.

Ausbessern der Wasserleitung in Medernach. Teilweise Kanalisafionsarbeilen in

Ettelhruck

,

Bettendorf,

Hoscheid, Vianden,

Walsdorf.

VI. Medizinalpolizei. — Keine Klage.

VII. Impfwesen.— Die gelieferte Lymphe war gut und die Impfung ward nach Vorschrift ausgeführt.

Der Sanitäts Inspektor,

Dr.

Boever.

Kanton Hellingen.

I. Armenpflege. — Die Annenunterstützungen und die notwendige Verpflegung der Bedurstigen

in

Krankheitsfällen sind in allen Gemeinden in zufriedenstellender Weise betätigt

worden. Besondere Vor-

kommnisse sind nicht zu vermerken.

II. Hebammen. — Die professionnelle Tätigkeit der Hebammen war im Allgemeinen ganz Betricdigend

und gab zu keinen besonderen Klagen Veranlassung.

Im Personalstand ist keine Veränderung eingetreten. In nächster Zeit könnte eine sungere Krast

einer der besseren Gemeinden des Kantons Anstellung finden.

III. Ansteckende Krankheiten. — Während des Berichljahres kam eine, im Verhällniß zu

frisheren

Jahren sehr hohe Zahl von Fällen ansteckender Krankheiten zur Anmeldung. Von 1905-1918 incl. worden

durchschnittlich jährlich 42 Fälle angemeldet. Dagegen erhöhte sich diese Zahl im Jahre 1919 aus 132 Falle.

Folgende Aufstellung gestattet einen Überblick über die Verteilung der einzelnen Krankheiten auf die ver-

schiedenen Ortschaften des

Kantons.

Gemeinde

Arsdorf

Beckerich

id.

id.

id. l

Bondorf

Ell

id.

id.

Folscheid

id.

id.

Grosbous

Perlé

id.

id.

Redingen

id.

id.

id.

id.

id.

Saenl

Useldingen

id.

Wahl

Ortschast

Arsdorf

Beckerich

Nördingen

Oberpallen

Schweich

Bondorf

Ell

Obercolpach

Roodt

Folscheid

Hostert

Rambrouch

Dellen

Perlé

Rombach

Wolwelingen

Lannen

Nagem

Niederpallen

Ospern

Redingen

Reichlingen

Schwebach

Rippweiler

Schandel

Wahl

Total

Typhus

erkrankt

gestorben

Diphterie

erkrankt

gestorben

Scharlach

erkrankt

gestorben

Keuchhusten

erkrankt

gestorben

Pnerperal-lieber

lieber

erkrankt

gestorben

Was den Gharakler der einzelnen Krankheiten betrifft, so nahmen die meisten Scharlach- und Diphterie-

Falle einen günstigen und normalen Verlauf, ohne wesentliche Komplikationen und verursachten mir eine

ganz geringe Anzahl von Todesfällen. Auch die Ansteckungsfähigkeit scheint im Allgemeinen schwach

gewesen zu sein, weil es sich meinstens um vereinzelte Fälle oder höchstens kleine Hausepidernien handelte.

dagegen zeigte die gegen Ende Mai zu Ospern ausgebrochene Typhosepidemie, die bis zu in Monat

Juli Danerte, (die letzte Erkrankung desierte vom 15. Juli) einen bösartigen Charakler, indem von 29 Er-

krankten 11 Starben und zwar fielen der Krankheit ausschließlich Personen im besten Lebensalter zum

Opfer ; in einer Familie starben 5 Personen im Alter von 18 — 29 Jahren.

Die Krankheit war höchst wahrscheinlich von auswärts eingschleppt worden, verbreitete sich rasch

über 15 Häuser und erlosch aber wieder verhältnismäßig, schnell, nachdem die notwendigen, hygienischen

Maßregeln getroffen und fast sämtliche Einwohner von Ospern der Schutzimpfung gegen Unterleiblyphus

unterzogen worden waren.

Im Monat August trat dieselbe Krankheit in Schandel auf wo 9 Personen in 2 Familien

erkrankten.

Hier nahm die Krankheit einen milderen Verlauf und blieb auf ihren Ursprungsherd beschrankt. Alle Er-

krankte genasen,

IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Auf diesem Gebiete winde auch in diesem Jahren icht viel ge-

leistet, da die Baukosten gegen die Kriegsahre noch weiter gestigen sind und eine fast

unerschwingliche

Höhe erreicht haben.

Zum Anschluß an die interkommunale Wasserleitung für die Nordkanlone haben sich nur einige Ge-

meinden gemeldet. Die anderen schrecken ebenfalls von den hohen Kosten zurück und verhalten sich

abwartend.

Einige Dörfer, Schwebach und Hüttingen planen den Bau von eigenen Wasserleitungen. Dieses Son-

dervorgehen kann den betreffenden Ortschaften kaum finanzielle Vorteile verschassen und es ist zu befürch-

ten daß die Leistuntfsfähigkeit der betreffenden Anlage gegen diejenige der Interkommunalen zurucktreten

wird.

V. Impfungen. — Die Impfungen und Wiederimpfungen wurden vorschriftsmäßig ansgeführt und

ergaben gute Resultate.

VI. Gesundheitspolizei. — Nichts zu melden.

VII. Kinderschutz. — In Pflege befand sich nur 1 Kind, welches gut aufgehoben war, im Laufe

des Jahres aber von den Eltern wieder zurückgenommen wurde.

Redingen, den 20. August 1920.

Der Sanitäts-Inspektor.

Dr. Schrœder.

Kanton Wiltz.

I. Armenpstege. — Dieselbe wurde in durchaus zufriedenstellender Weise gehandbaht. Klagen oder

Beschwerden von seilen der Dürftigen sind nicht vorgebracht worden. In Folge des stetig, zunchnienden

Lohnverdienstes geht die Zahl der wirklich Dürfligen übrigens immer mehr zurück.

II. Hebammenwesen. — Die Lücken in dem Hebanmenbastand sind noch nicht aufgefüllt : Die Gemeinde

Oberwampach sieht sich noch immer gezwungen, sich an die Hebanmen vom Wiltz, 12

(…)

ent

fernt, zu wenden. Doch wird im Laufe des Jahres 1020 die Gemeinde Oberwampach winter besctzt werden.

lisch a. d. Sauer hingegen, dessen Hebamme sich wegen Altersschwache zurückgezogen hat, wird wohl

ohne Hebamme verbleiben, wegen allzugeringen Einkommens. Es wäre wünschenswert, daß die Zuschusse

der Gemeinden an. die Hebammen aufgebessert, und daß auch das Staalssubsid für die in den Nordkanlonen

ansässigen Hebammen erhöht würde.

III. Übertragbare 'Krankheiten. — Diphteritis : Angemeldet wurden im Ganzen 17 Fälle : 5 zu Syr,

in 4 verschiedenen Haushaltungen ; 2 zu Heiderscheid, in 2 verschiedenen Haushaltungen; 1 zu (…)llingen

2 zu Niederwampach, in 2 verschiedenen Haushaltungen ; 1 zu Wiltz ; 6 zu Böwen, in 3 veischiedenen

Haushaltungen.

2 mit tötlichem Ausgang, weil die .Scrumbehandlung zu spat eingeleitet wurde.

In der Zahl 17 sind jedenfalls einbegriffen eine Anzahl von Fallen mit

unbestimander

(…),

deren

Virulenz nur eine beschränkte war. In diesen Fällen wurden, trotz enger Wohnungsverliattnisse, um ein

zelne Kinder befallen, wahrend die übrigen Geschwister unversehrt blieben. Andreits sind dann nicht be-

griffen, die. Fälle, welche nicht in ärztliche Behandlung kamen, und die sich eist später nach Ablauf der

Krankheit kennbar machten durch diphterische Lähmungen und Nierenenlzündungen.

Keuchhusten trat auf in den Gemeinden Oberwampach, Wilwerwiltz und Bauschleiden.

Typhus : 3 Fälle, wovon 1 mit tödlichem Ausgang zu Harlingen, wo im Jahre 1912 eine intersive Ty-

phusepitlemie geherrscht hatte.

In der zweiten Hälfte des Jahrgangs trat die Grippe von Neuem auf, war jedoch gutartigerre Natur,

IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Die Kanalisation in dem Hauptost Wiltz ist nahezu

vollmlet.

Niederwiltz ist versorgt mit gutem Trinkwasser in genügender Menge. Dagegen läßt die Trinkwasserver(…)

gung zu Oberwiltz zu wünschen. Die Wasserleitung zu Oberwiltz ist in Folge schädlicher Beinengungen

zeitweise verseucht. An eine Besserung ist wegen der örtlichen Verhältnisse nicht zu denken. Wiltz hat das

größte Interesse an der Herstellung der projektierten interkommunalen Wasserleitung.

Was die Reinhaltung der Schulen betrifft, so ist zu bemerken, daß das Waschen der

(…)

während

der letzten Jahre ganz ungenügend war, und daß es als höchst dringlich erscheint, das vor dem Krieg

gehrauchte Ölen der Böden mit schwerem Mineralöl regelmäßig, wenigstens 2 mal im Schuljahr, wieder

einzuführen.

In den Dörfern ist zu sorgen für den Abfluß der Abwässer durch die Anlage von Zisternen und gepflas-

terten Seitenrinnen.

Die Ausbesserung der Waschbrunnen zu Harlingen und zu Niederwampach ist noch nicht in Angriff

genommen; ebenso verhüll es sich mit den Aborten bei den Schulen zu Eschweiler und zu Knaphoscheid.

V. Impfwesen. — Soweit mir bekannt, ist die Impfung vorschriftsmäßig ausgeführt worden.

VI. Kiinderschatz,— 4 Kinder waren in Pflege untergebracht und gut besorgt.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Hohler.

Kanton Echternach.

Armenpflege.

Sämtliche Gemeinden haben ihren Verpflichtungen in diesem Punkte in zufrieden-

stellender Weise entsprochen. Es wurde keine Klage lauf.

Hebammenwesen. — Die Zahl der Hebammen ist auf acht(…)heruntergegangen. Berdorf und Befort sind

verwaist. Berdorf wird von Echternach und Befort von Waldbillig aus veisorgl. Bei der immer noch ab-

nehmenden Zahl der Geburten geht dies jetzt, noch an, doch ist der Zustand auf die Dauer unhaltbar. 202

Geburten stehen für den Kanton 197 Todesfälle gegenüber.

Es wäre angezeigt, sämtlichen Hebammen neue Geburtsregister zu überweisen.

Austeckende Krankheiten. — Gemeldet wurden im Laufe des Jahres drei Typluisfälle in verschiedenen

Ortschaften. Bei keinem trat Weiterverbreitung auf.

In Osweiler war von der Molkerei aus eine Paralyphesepidemie sehr leichter Art ausgebrochen. An die

25 Personen, meistens jugendliche, waren erkrankt und zwar alle innerhalb von acht Tagein. Der Verlauf

war ein schr gutartiger. Es trat kein Todesfall auf, und auch keine Weiterverbreitung nach Auswärts.

Ein Fall von Scharlach, eine Keuchhusten und Mumpsepidemie in Grundhof, Dillingen, Bollendorfer-

brucke und Berdorf, In Dillingen und Bollendorferbrücke mußten die Schulen auf kurze Zeit geschlossen

werden.

Vereinzelte Diphteritisfälle in Consdorf, Steinheini, Echternach und Rosport, kamen auf Umwegen

zu meiner Kenntnis, die wenigsten wurden behandelt, keiner gemeldet.

Oeffentliches Gesundheitswesen, — Der Hospitalneuban in Echternach wird im Frühjahr 1920 bezogen.

(Ist geschehen.) Kr ist eine Zierde der Stadt und wäre nichts dagegen einzuwenden, wenn man nur für

Isolierrämne bei entstehenden Krankheiten vorgesorgl hätte.

Die Gemeinde Consdorf hat jetzt eine kommunale Wasserleitung,, die befriedigend arbeitet, Consdorf

selbst auch elektrisches Dicht und Kraft.

in Hersberg will man 1920 eine Wasserleitung bauen. So bliebe nur Freckeisen, mit seinen verstreuten

neun Haus, das unter miserablen Trinkwasserverhältnissen laboriert. Mit etwas gutem Willen wäre auch

hier das Beschaffen einer Quellenteitung möglich.

Von ebenso nötigen Schulneubauten in Mœrsdorf, Born, Hinkel und Waldbillig verlautet nichts mehr.

In Mœrsdorf will man ein alles, an einen Schweinestall angebautes Haus zu einer Mädchenschule herrichten.

Trotz, des Protestes des Sanitäts-Inspektors ist der Neubau schon vergeben, ohne daß man auch nur die

Stallung angekauft hälfe. In Born werden demnächst die allen Abtritte an der Mädchenschule zusammen-

fallen. Ich habe deren Benutzung durch die Kinder verboten. Zehn volle Jahre lang schon dauert der Kampf

gegen die hygienischen Mißstände an den Schulen in Born.

Es fehlt hier an jeglichem Verständniß für die elementarsten Forderungen in punkto Schulhygiene.

Der Auszug der amerikanischen Besatzung aus den Schulen und den belegten Räumlichkeiten des

hiesigen Gymnasiums vollzog sich scbließlich doch.

Die wiedereinzichenden Lehrer und Kinder kamen glücklicherweise nicht zu Schaden.

Impfwesen. — Die Impfung-, Wiederimpfung der Kinder verlief programmäßig. Der Impfstoff war gut.

Erkrankungen traten keine auf. Doch habe ich zu klagen über das allzu kategorische Vorgehen bei der

Kontrollvisite. Die Impfscheine wären bei der Kontrollvisite auszustellen und nur dann, wenn wirklich

Irei Impfpusteln festgestellt worden sind.

Gesundheitspolizei. — Hierüber ist zu bemerken, daß es angezeigt wäre, daß der Sanitäts-Inspektor

bei gerichtlichen Verfolgungen, die er wegen Übertretung der Gesetzesvorschriften beantragt, zum wenig-

sten gehört und allenfalls von dem ergangenen Bescheid in Kennt niß gesetzt würde.

Pflegekinder. — Sieben Pflegekinder waren im Kanton untergebracht; davon staib eines an Krämplen,

die andern sechs entwickelten sich normal unter sachgemäßer Pflege.

Echternach, den 2. Mai 1920.

Der Sanitäts-Inspektor,

Dr. Drussel.

Kanton Grevenmacher.

I . Armenpfege.

— Soweit mir bekannt, hat sich die Dürfligenfürsorge des Kantons im (…)aufe d e

Be-

richtsjahres in der gewohnten Weise betätigt.

II. Hebammenwesen. — Die Zahl der während 1919 im Bezirke praktizierenden Hebammen beträgt 15,

und die von denselben geleiteten Entbindungen 284. Im Durchschnitt fallen demnach auf eine Hebamme

19 Geburten; in Wirklichkeit kommen auf die Einzelnen 53, 41, 30, 28, 24, 22, 21, 19, 9, 8, 7, 6, 6, 6. 4.

Entbindungen. Der Selbsteinschätzimg des Jahresverdienstes zufolge schwanken ihre hinnahmen zwischen

1500 und 100 Fr.; insgesamt ergeben sie die Summe von 8153 Fr.; derait würde das Durchschnittshonorar

pro Geburtsfall 28,70 Fr. betragen.

Die berufliche Führung der Titularinnen war einwandfrei. Die Geburtsregister sind reinlich gehalten

und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich in befriedigendem Zustand.

III. Uebenragbare Krankheiten.-

Im Laufe des Jahres sind 42 Falle meldepflichtiger Intektionskrank

heiten zur Anzeige gekommen. Die Zahl begreift 10 Fälle von Unterleibstyphus, 8 Fälle von Scharlach,

19 Fälle von Diphteritis, 1 Fall epidemischer Genickstarre, 2 Fülle von Kindeibettticher und 2 Ortschaften

wo Keuchhusten

herrschte.

Die 10 Fälle von Unterleibstyphus verteilen sich auf die Ortschaften Wasserbillig, ( 3), Ahn (3), Wormel-

dingen (3) und Bruch (1). Die drei Fälle Wasserbilligs entfallen örtlich auf drei verschiedene Herde und zeit-

lich in die Monate März, April und August; während die Ansteckungsurache des März- und Augusttalles-

nicht; näher eruiert werden konnte, ist der Aprilfall als direkte Kontaktinfektion des Märzfalles

anzusprechen

Die drei Fälle. Ahn's beschränken sich auf einen Herd und verteilen sich auf die Monate Januar, Marz, und

Mai. Die Entstechungsursache des ersten Falles blieb unbekannt ; die beiden andern berichen aus Kontakt.

Die drei Fälle Wormeldingens verteilen sich auf 2 Herde und liegen zeitlich im Oktober zusammen; über ihre

Infektionsquelle konnte nichts näheres festgesetellt werden. Der eine aus Lolhringen eingeschleppte

Fall

von Bruch blieb isoliert; er und ein Wormeldinger Fall endigten lotlieh; alle anderen sind in Heilung über-

gegangen.

Die acht Fälle von Scharlach verteilen sich auf die Ortschaffen Wormeldingen (4), Wasserbillig (2)

und Ehnen (2). Sämtliche Fälle liegen zeitlich oder örtlich auseinander und sind ohne Komplikationen

genesen.

Die neunzehn Diphteritiserkrankungen entfallen auf die Ortschaften Flaxweiler

(13), Oherwormeldin-

gen (3) Ehnen (1) Wormeldingen (1) und Grevenmacher (1). Sporadischen Charakters und gutartiger Natur

in den 4 letztgenannten Ortschaften, gewann die Infektion in Flaxweiler ein ernstes, seuchenartiges Geprage,

Die Mortalität betrug 23 %; Komplikationen und schleppender Verlauf waren häufig.

Einhermischer

arzt

lichar Rat wurde noch in elfter Stunde nachgesucht, weil der Krieg bezw, der Waffenstillstand dem Dorfe

einen der « berühmtesten amerikanischen Ärzte » zugeführt hutte. Allerdings entpuppte sich derselbe nach-

träglich als ein Apothekergehilfe aus Wild-West. Das relativ schnelle und gutartige Abklingen der Seuche,

nachdem endlich die entsprechende Behandlung und Prophylaxa eingeleitet und von der gewitzigten

Einwohnerschaft gewissenhaft durchgeführt worden waren, wurde für das europäische Prestige von der

glücklichsten Bedeutung.

IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Wie in den Vorjahren ist die Zahl der sanitären Unternehmungen

eine sehr geringe. Die Stadt Grevenmacher trat mit dem Bau neuer Schullokalitäten begonnen. Die Sektion

Niederdonven ist für die Neuaulage eines Kirchhofes schlüssig geworden; die Boden- und Grundmassen-

verhältnisse des auserschenen Terrains sind zweckentsprechend; seine Lage erübrigt eine Gegenüberstellung

mit Art. 2 des Dekretes vom 23. prairial XII und der Nummern 1 und 2 des Zirkulars vom 23, 1. 1868, die

Kirchhöfe betreffend. — Von der Sektion Manternach liegen Plan und Kostenanschlag zum Neubau eines

Schulhauses zur Begutachtung vor. — Die Kanalisationsarbeiten der « Stemelsgasse » in Wormeldingen

sind vollendet. — Ober-Wormeldingen plant die Erweiterung seines Kirchhofes; der Antrag zwecks Er-

werbserlaubnis des in Frage kommenden Terrains ist gestellt.

V. lmpfwesen. — Impfung und Wiederimpfung vollzogen sich regelmäßig und ohne. Komplikationen

von Seilen der Lymphe, oder der beteiligten Faktoren. Eine promptere und allseitige Überwachung der

Impfberichte wäre dem Inspektionsdienste dienlich.

Vl.

Gesundheitspolizei.

Unter dem Gesetz über Kinderschutz standen im Berichtsjahre 3 Pfleglinge,

von denen 2 in Wormeldingen und (…) in Gostingen untergebracht waren. Sämtliche Kinder gediehen gut.

Da mir von der Unterbringung von keinem dieser Pflegekinder eine offizielle Anzeige zugegangen ist, son-

dern ich dieselbe durch Zufall entdeckte, liegt die Vermutung nahe, daß gemeinhin die diesbezügliche, den

Gemeindeverwaltungen obliegende Anzeigepflicht in Vergessenheit geraten ist, In diesem Fall wäre eine

Erinnerung von Vorteil.

Ein Versloß gegen die Gesundheitspolizei oder ein Wandel in der Handhabung derselben ist. nicht fest-

gestellt worden,

Wormeldingen, den 31. Dezember 1919.

Der Sanitats-Inspektor,

Dr. Pundel.

Kanton Remich.

I, Armenpfleg, — Ungeachtet, der sehr schweren Zeiten wie sie dieses Jahr gebracht hat, ist: in der

Armenpflege nichts neues oder auffälliges hier vorgekommen. Wie in den vorigen Jahren wurde die Pflege

sehr wenig in Anspruch genommen. Die Arbeit war sehr häufig, der Lohn außerordentlich hoch, und

Pflegebedürftige besonders gering.

II, Hebammenwesen.— Die Zahl der Geburten hat in diesem Jahre auch noch etwas abgenommen, Die

Zahl der Hebammen ist dieselbe geblieben, nämlich 8. Sie können die Arbeit, ohne Schwierigkeit bewältigen.

Die Instrumente und Geburtenregister habe ich in Ordnung gefunden. Die professionnelle Aufführung

war tadellos. Ein Fall von Kindbettfieber kam zu Greiveldingen vor mit tödlichem Ausgang; obgleich die

Hebamme ohne Schuld war, wurde Ihr die Praxis für 14 Tage untersagt, um die Weiterverbreitung der

Krankheit zu verhindern.

III. Epidemische und Insektions-Krankheiten. — Trotz des Zeitlaufes waren diese. Krankheiten nicht

häufiger und in ihrem Verlauf nicht schlimmer als. gewöhnlich, die Anzeigepflicht wurde von den Ärzten

nach Vorschrift ausgeübt. — Mit den auständischen Behörden hatten wir die Fühlung verloren.

Vom Typhus kamen 3 Fülle vor, welche alle importiert waren; der eine aus Deutschland, die beiden

andern aus unserer Erzgegend,

Der Typhusfall in Schengen ging mit Tod aus; die beiden andern genasen, Die drei Fälle wurden in

Ihrem Heim behandelt, und es gelang sie isoliert zu halten.

Scharlach war ziemlich verbreitet in unsern Dörfern. 81 Fälle verteilt auf 9 Dörfer. Es ist anzunehmen,

daß es mehr waren und nicht alle Fälle bekannt und behandelt wurden. Die Krankheit ist heule noch nicht

erloschen. Dabei waren Stadtbredimus mit 34, Trintingen mit 22, Remich mit 17 bekannten Fällen vertreten.

Die Krankheit war nicht bösartig.

Diphteritis kam im ganzen nur 3 Mal vor, mit gutartigem Verkauf.

Keuchhusten befiel 2 Dörfer mit wenigen Erkrankungen und günstigem Ausgang.

Kindbettfieber kam 1 Mal vor mit tödlichem Ausgang.

Tuberkulose und Krebs liefern verhältnismäßig die häufigsten Todesfälle.

Oeffentliches Gesundheitswesen

Die Wasserleitung von Remich leidet an demselben alten Übelstand, daß sie im Sommer und Herbst,

wenn am meisten Wasser benötigt wird, wasserarm oder sogar wasserlos ist. Es wird doch noch Mittel geben,

um diesem schweren Übelstand abzuhelfen. Was nützt eine Wasserleitung, welche gerade kein Wasser

hat, wenn es am meisten benötigt wird !

Die Wege, die durch den Durchgang der Truppen in den letzten Jahren sehr beschädigt waren, sind teil-

weise etwas ausgebessert worden, doch bleibt viel zu tun.

Die Teuerung ist ziemlich allgemein. Die Taglöhne sind wohl vierfach, die Lebensmittel ebenso, die

Kleidungsstücke noch viel mehr — Weil die Taglöhne so hoch sind, ist. der Zustand erträglich. Wie es aber

auf die Dauer kommen wird, ist nicht abzuseilen.

Die Kirchhöfe des Kantons sind fast sämtlich in musterhaftem Zustand. Hinzeine sind altern Datums

und die Reihen sind oft etwas knapp in der Länge sowohl als in der Breite, so daß bei der Eröffnung neuer

Gräber zu einer Beerdigung oft die benachbarten Gräber angehauen werden müssen, was ein übelstand

ist, dem nicht leicht abgeholfen werden kann. Alte so beschaffene Kirchhöfe in die Ordnung zu bringen, ist

schwierig, fast unmöglich. Der Kirchhof der Pfarrei Remerschen, der an demselben Übel krankt, erhält

jetzt eine Erleichterung, indem die Sektion Wintringen sich einen eigenen neuen Kirchhof bau!; dadurch

wird der Kirchhof von Remerschen bedeutend entlastet und es ist die. Möglichkeit gegeben, ihn neu zu

ordnen und die oben angeführten Übelstände zu beseitigen.

V. Impfwesen. — Die Impfungen wurden durch die vier Impfärzte regelrecht ausgeführt, das Resultat

war ganz zufriedenstellend. Impfschäden sind nicht festgestellt worden.

VI. Medizinal- und Sanitätspolizei.— Es wohnten im Kanton 6 Ärzte, 2 Apotheker, 3 Hebammen und

3 Tierärzte. Außerdem praktizieren einige luxemburgischen und ausländischen Ärzte aus der Nachbanscaft

bei uns. Ebenso gehen unsere. Ärzte auch über die Grenze ins Ausland.

Kurpfuscherei-Fälle sind hier nicht bekannt worden.

VII. Schutz der Pflegekinder. — Im Laufe des Jahres waren in Dalheim, Waldbredimus, und Bous 17

Kinder in Pflege, von denen 3 starben, die übrigen gedeihen wohl. Die Pflege der Kinder ließ nichts zu

wünschen übrig.

Remich, den 28. April 1920,

Der Sanitäts Inspektor,

Dr. Weber.

Rapport annuel du laboratoire pratique de bactériologie en 1919.

Luxembourg, le 31 décembre 1919.

Monsieur le Directeur général,

J'ai l'honneur de vous adresser ci-joint le tableau synoptique des opérations effectuées par le

laboratoire bactériologique pendant l'année 1919.

Le Directeur du laboratoire,

Dr

PRAUM.

Opérations effectuées par le Laboratoire pratique de Bactériologie en 1919.

Nature des travaux

Analyses d'urines

Recherches du bacille de la Tuberculose

Recherches du bacille de la diphtérie

Recherches du bacille de la fièvre typhoïde

Recherches du

gonocoque

Examens d'eaux alimentaires

Examens divers (tumeurs, ratées, méningocoques etc.).

Examens sérologiques Bordel

Wassermann

Examens de

sang

Désinfections

Totaux

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre .

Octobre

Novembre

4 7

4 26

Décembre

5 59

Totaux

Opérations effectuées par la section de Chimie en 1919.

Analyses de denrées alimentaires et d'objets usuels

Analyses physiologique

Analyses de produits pharmaceutique;-.

Eaux potables

Vins et spiritueux

Inspection des viandes et graisses importées

Expertises

judiciaires

Analyses diverses

Total

Relevé des opérations effectuées par le service de l'inspection des viandes importées de l'étranger.

Saindoux et graisses alimentaires ,

Lard

Boyaux

Jambons

Viandes salées

Total.

Importes

1.518. 092

448.115

18.075

60.000

2. 104.382

Échantilions

analysés

Taxes perçues: francs 794,52.

Rapport annuel sur le service de désinfection en 1919.

Monsieur le Directeur général,

Luxembourg,le 31 décembre 1919.

J'ai l'honneur de vous adresser ci-apres le rapport sur le service de désinfection en 1919.

Considérations générales. — Dans le nombre des désinfections effectuées, la tuberculose tient la première

place, ce qui prouve que la question du secret médical, invoquée en Trance contre la déclaration de celle

maladie, n'existe pratiquement pas pour nous. Médecins et particuliers ne l'ont aucune difficulté à réclamer

notre intervention contre ce fléau.

Nous constatons toujours un notable désaccord entre le nombre des maladies transmissibles déclarées

et celui des désinfections réclamées. D'où provient celle anomalie ? Lorsqu' en 1901 l' État à

réglementé

la notification des affections transmissibles et armé de pouvoirs énormes les médecins inspecteurs, il visait

une lutte rationnelle contre la contagion. Dans son idée, le médecin-inspecteur avait la mission essentielle

de circonscrire et d'éliminer les foyers de contagion, c'est-à-dire de limiter l'épidémie aux premiers cas. Lui

devait veiller à l'isolement rigoureux des malades et des suspects, surveiller la désinfection pendant la mala-

die, dépister les porteurs de germes, prescrire les mesures hygiéniques et provoquer la désinfection finale

au moment opportun. Pour y arriver, la loi met à sa disposition la police générale et locale et l' autorise

à ordonner des mesures exécutoires nonobstant opposition. Comment les choses se passent-elles en réalité :'

S'il le veut bien, le médecin traitant envoie une déclaration au medecin inspecteur, qui la transmet à son

tour au collège médical lequel s'en sert pour établir les statistiques paraissant au Mémorial.

Tout au plus,

si les cas se multiplient, que les journaux s'en mêlent ou que le Gouvernement intervienne, le médecin-

inspecteur se rend sur les lieux et dresse un rapport concluant généralement à une intervention du Collège

médical ou des pouvoirs publics ! Entretemps, la désinfection au cours de la maladie est abandonnée au bon

vouloir de l'entourage du malade, et finalement le médecin traitant réclame la désinfection terminale, au

petit bonheur. Le Gouvernement à voulu remédier à ce lamentable état des choses en créant au sein du

Collège médical une commission des épidémies; le résultat à été forcément nul. Seule, une réorganisation

radicale de notre inspection sanitaire convient. Au lieu de douze inspecteurs sanitaires

insuffisamment

rétribués, il faut que trois ou quatre fonctionnaires médicaux, placés dans une situation qui leur

permette

de ne pas se préoccuper de clientèle, s'occupent de la salubrité, de l ' épidémiologie, de l'hygiène publique

et privée. Ils formeraient, avec le directeur du Laboratoire bactériologique, un conseil d' hygiene auquel

seraient dévolues toutes les attributions administratives du Collège médical, qui continnerait exclusivement

à siéger comme conseil de discipline. Cette réforme, fait depuis 1911 l'objet d'un projet de loi (reproduit aux

pages 208 à 210 du Code médical Praum-Knaff); il serait enfin temps de le tirer des cartons. Son adoption

assurerait la collaboration indispensable entre les médecins traitants, les médecins

inspecteurs, le Laboratoire

et le service de désinfection; elle ne constituerait aucune nouvelle charge pour le Trésor, car les ressources

devenant disponibles par la suppression du Collège médical et du système actuel des médecins inspecteurs

(39.500 francs, budget de 1920, art. 142 et 143) suffisent largement pour la rémunération de trois ou quatre

médecins-fonctionnaires.

Fonctionnement

et inventaire. — Les méthodes et procédés ont été maintenus avec les appareils. Ils ont

fait leur preuve, et les multiples expériences réalisées durant

la guerre dans les différents camps

parlent en leur faveur.

Nous éprouvons toujours les mêmes sérieuses difficultés à nous ravitailler en désinfeclaufs. Des lois nous

continuons à limiter les désinfections à domicile aux seules pièces réellement contaminées, et nous décon-

seillons la désinfection chaque fois où les soins hygiéniques ordinaires suffisent à la remplacer.

Stations secondaires. La guerre à démontré, que la désinfection ne peut être

convenablement

exécutée

que par des services centraux, dotés d'un outillage parfait et d'un personnel compétent. Notre petit poste

d'Ettelbruck à fourni 28 désinfections pendant l'année écoulée, qui n'ont pas sensiblement dégreve la station

principale. Loin dé favoriser la création de postes secondaires, il faut perfectionner l' installation

centrale.

On y arrivera facilement par l'achat d'une camionette équipée en voilure de désinfection, telle qu'elles étaient

en usage dans l'année française durant la guerre,

La suppression des postes secondaires sera utilement remplacée par la création d'une brigade de dés-

infecteurs municipaux ou intercommunaux placés sous les ordres des médecins-inspecteurs. Ils auraient à

soigner les malades contagieux et à exécuter la désinfection au cours de la maladie, aussi nécessaire que la.

désinfection terminale. 11 est vrai que j'ai déjà formulé cette proposition dans mon rapport sur la désinfec-

tion en l'an 1917

Cours de désinfection. — Un cours à été tenu de mai à juillet, 12 participants ont été initiés, théorique-

ment et pratiquement; tous ont passé l'épreuve finale. Deux des récipiendaires les plus méritants ont été

engagés en remplacement de deux désinfecteurs sortants.

Le Directeur du Laboratoire pratique de désinfection,

Dr. Praum.

1919.

Maladies ayant donné lieu à la désinfection.

Mois

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre.

Decembre

Diphtérie.

Scarlatine

Tuber-

culose

Fiévre-

typhoïde

Autres

affections

Affections

inconnues

Totaux

1919,

Désinfections opérées par la station centrale à Luxembourg, classées par cantons,

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

octobre

Novembre

Décembre

Capétien

Clervaux

Diekirch

Hedange

Vianden

Wiltz

Echternach

Greven-

macher

Remich

Totaux

4 3

1919. — Spécification des désinfections.

Mois

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Désinfections

à l' éluve

Nombre

!

Mètres

cubes

Désinfections à

domicile (au formol

ou combinées)

Nombre

Mêtres

cubes

Désinfec-

tions

par

lnvage

ou spray

Heures

Total

des

Désinfec-

tions

Opérations effectuées par la station secondaire d'

Ettelbruck en 1919.

Opérations classées par cantons

Diekirch

Vianden

Redange

Echternach

Mersch

Capellen

Total

Maladies ayant donné lieu

à

la désinfection

Diphtérie

Tuberculose..

Fièvre

typhoïde

Total ... 28

Spécification des opérations

Désinfection à domicile (au

formol

ou combinées)

Nombre de mêtres cube

Désinfection par lavage

et

spray

Nombre d'

heures

employée

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 8 novembre 1920, concernant la fixation du prix de vente en détail du pain et de la

Unser General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge ist mit der Ausführung

dieses Beschlusses bekrant.

Schloß Berg, den 9. Dezember 1920.

Charlotte.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge,

R. de W a h a .

Großh. Beschluß vom 9. Dezember 1920, wo-

durch der Großh. Beschluß vom 8. November

1920, betreffend Festsetzung der Detailver

kaufspreise von Brot und Mehl abgeändert

wird.

Wir Charlotte, von Gottes Gnäden, Groß-

herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau,

u., u., u.;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März.

1915, das der Regierung die nötigen Wolhnachten

verleiht zur Wahrung, der wirtschaftlichen In-

teressen des Landes während des Krieges,

Nach

Wiedereinsicht

des

Groß.

Beschlusses

vom 8. November

1920, betreffend Festsetzung

der Detailverkaufspreise von Brot und Mehl,

Nach Einsicht des Gesetzes vom 16. Januar

1866, betreffend die Einrichtung der Driglichkeit

und in Anbetracht der Dringlichkeit.

Nach Beratung der Regierung im Konseil

Haben

beschlossen und Beschließen

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 8 novembre 1920, concernant la fixation du prix de vente en détail du pain et de la

Les boulangers et autres intermé-

diaires qui demanderont des prix supérieurs

au prix fixé à l'art. 1er, seront punis des peines

comminées par la loi du 28 novembre 1914.

Art.

3.

Notre Directeur général de l'agri-

culture et de la, prévoyance sociale est chargé

de l'exécution du présent arrêté, qui entrera

en vigueur le jour de sa publication au Mémorial.

Château de Berg, le 9 décembre 1920.

CHARLOTTE.

Le Directeur général de l'agriculture,

et de la prévoyance sociale.

H. DE WAHA.

Arrêté du 7 décembre 1920, concernant la

fabrication du pain de fantaisie, et abrogeant

l'arrêté du 20 octobre 1920 sur la même ma-

tière.

LE

DIRECTEUR

GÉNÉRAL

DE

L'AGRICULTURE

ET

DE

LA

PRÉVOYANCE

SOCIALE;

Vu l'arrêté du 20 octobre 1920, concernant

la fabrication du pain de fantaisie;

Vu l'arrêté g. -d. du 6 août 1920, concernant

le régime de la récolte du blé et notamment

l'art. 8 de

cet arrêté.

ber 1920, ist der Preis des Mehls für den De-

tailverkauf au die Kousumenten auf 2,05 Fr.

das

Kilogramm

festgesetzt.

Arrêté du 7 décembre 1920, concernant la fabrication du pain de fantaisie, et abrogeant l'arrêté du 20 octobre 1920 sur la même ma- tière.

Bäcker und andere Wiederverkäufer,

die einen höheren als den in Art. 1 festgesetzten

Preis verlangen, werden mit den im Gesetz.

vom 28. November 1914 augedrohten Strafen

bestraft.

Art.

3.

Unser

General-Direktor des Acker-

baus und der sozialen Fürsorge ist mit der Aus-

führung dieses Beschlusses betraut, der am Tage

seiner

Veröffentlichung

im

„Memorial"

in

Kraft tritt.

Schloß Berg, den 9. Dezember 1920.

Charlotte.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und

der

sozialen

Fürsorge,

R. de Waha.

Arrête

Art.

1er.

L'arrêté

du 20 octobre 1920, con-

cernant la fabrication et la vente du pain de

fantaisie, est rapporté.

Arrêté du 7 décembre 1920, concernant la fabrication du pain de fantaisie, et abrogeant l'arrêté du 20 octobre 1920 sur la même ma- tière.

Les pains de fantaisie fabriqués de

farine livrée par l'État et d'un poids de ½ kg,

1 kg ou 1½ kg, ne sont pas sujets au pesage.

Les

prix

de vente correspondants doivent

être affichés dans les vitrines des magasins de

vente.

Beschließt

Arrêté du 7 décembre 1920, concernant la fabrication du pain de fantaisie, et abrogeant l'arrêté du 20 octobre 1920 sur la même ma- tière.

Feinbrote im Gewicht von ½ kg.,

1 Kg.

und 1½ Kg., welche aus vom Staat

geliefertem Mehl bereitet werden, brauchen nicht

gewogen zu werden.

Die

entsprechenden

Berkaufspreise

müssen

in den Auslagefenstern der Läden augeschlagen

sein.

Beschluß vom 7. Dezember 1920, betreffend

die Bereitung von Luxusbrot und die Auf-

hebung des Beschlusses vom 20. Oktober

1920 über denselben Gegenstand.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und

der

sozialen

Fürsorge;

Nach Einsicht des Beschlusses vom 20. Oktober

1920, über die Herstellung von Feinbrot;

Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom 6.

August 1920, betreffend die Bewirtschaftung

der Getreideerute, namentlich des Art. 8. dieses

Beschlusses;

modification du prix de vente en détail du pain ainsi que du prix de relaissement de la farine par l'État aux boulangers;

Le présent arrêté sera inséré au

Mémorial.

Luxembourg, le 7 décembre 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Beschließt

modification du prix de vente en détail du pain ainsi que du prix de relaissement de la farine par l'État aux boulangers;

Dieser Beschluß soll im ,,Memorial"

veröffentlicht werden.

Luxemburg. den 7. December 1920.

Der General Direktor des Ackerbaus

und der sozialen

Fürsorge,

R. de

Waha.

Arrêté grand-ducal du 8 décembre 1920, con-

cernant l'exportation

de

différents produits

et objets.

Nous

C H A R L O T T E par la grâce de Dieu,

Grande-Duchesse de Luxembourg,

Duchesse

de Nassau, etc., etc., etc.;

Vu l'arrêté grand-ducal du 4 août 1916, por-

tant défense d'exportation de certains produits

et objets ;

Vu l'arrêté grand-ducal du 26 juillet 1920,

par lequel l'exportation de certains

produits

et objets a été rendue libre;

Vu la loi du 15 mars 1915, conférant au Gou-

vernement les pouvoirs nécessaires aux fins de

sauvegarder les intérêts économiques du pays

durant

la

guerre;

Vu l'art. 27 de la loi du 16 janvier 1866, sur

l'organisation du Conseil d'État, et considérant.

qu'il y a urgence;

Sur le rapport de Notre Directeur général

du commerce, de l'industrie et fin travail, et

après délibération du Gouvernement en con-

seil ;

Avons arrêté, et arrêtons;

Großh. Beschluß vom 8. Dezember 1920, be-

treffend Ausfuhr verschiedener Produkte

und Bedarfs-Gegenstände.

Wir Charlotte, von Gottes Gnaden, Groß-

herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau

u., u., u.;

Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom 4.

August 1916, betreffend

Ausfuhrverbot ge-

wisser Produkte und

Bedarfsgegenstände;

Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom

26. Juli 1920, wodurch die Ausfuhr verschiedener

Produkte und Gegenstände freigegeben wird;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März 1915,

welches der Regierung die nötigen Befugnisse

erteilt zur Wahrung der wirtschaftlichen Inter-

essen des Landes während des Krieges;

Nach Einsicht des Art. 27 des Gesetzes vom

16. Januar 1866, über die Einrichtung des Staats-

rates, und in Aubetracht der Dringlichkeit;

Auf den Bericht Unseres General-Direktors

des Handels, der Industrie und der Arbeit, und

nach Beratung der Regierung im Konseil;

Arrêté grand-ducal du 8 décembre 1920, con- cernant l'exportation de différents produits

Par dérogation aux dispositions de

l'art. 1er de l'arrêté grand-ducal du 4 août 1916,

sont

admis à l'exportation libre;

1° l'étain et ses dérivés;

2° les articles en faïence, grès et grès cérame;

3° le caoutchouc et objets en caoutchouc.

Arrêté du 7 décembre 1920, concernant la fabrication du pain de fantaisie, et abrogeant l'arrêté du 20 octobre 1920 sur la même ma- tière.

Toute infraction aux dispositions

qui précèdent sera punie d'une amende de 26

à 300 fr.

En cas de récidive, la fermeture du magasin

de veille pourra être ordonnée, par le Directeur

général du ressort.

modification du prix de vente en détail du pain ainsi que du prix de relaissement de la farine par l'État aux boulangers;

Zuwiderhaudlungen gegen vorsteh-

ende Bestimmungen werden mit Geldbußen von

26 bis zu 300 Fr. bestraft.

Im Wiederholungsfalle

kann

die Schließung

des Lokales durch den zuständigen General

Direktor angeordnet werden.

Arrêté grand-ducal du 8 décembre 1920, con- cernant l'exportation de différents produits

Pour le surplus, le dispositions des

arrêtés des 4 août 1916 et 26 juillet 1920 res-

terons en vigueur.

arrêtés des 4 août 1916 et 26 juillet 1920 res- terons en vigueur.

Im Uebrigen bleiben die Bestim-

mungen der Beschlüsse vom 4. August 1916 und

26. Juli 1920, in Kraft.

loi du 29 juillet 1912.

Zuwiderhandlungen gegen diesen Be-

schluß werden mit den durch Großh. Beschluß vom

26. Juni 1913, in Ausführung des Gesetzes vom

29. Juli 1912, vorgesehenen Strafen geahndet.

Arrêté du 10 décembre 1920, concernant la police sanitaire du bétail.

Les infraction au présent arrêté seront

punie par les peines prévue par l'arrêté grand-

ducal du 26 juin 1913, pris en exécution de la

loi du 29 juillet 1912.

loi du 29 juillet 1912.

Zuwiderhandlungen gegen diesen Be-

schluß werden mit den durch Großh. Beschluß vom

26. Juni 1913, in Ausführung des Gesetzes vom

29. Juli 1912, vorgesehenen Strafen geahudet.

loi du 29 juillet 1912.

Les infractions au présent arrêté se-

ront punies par les peines prévues par l'arrêté

Grand-ducal du 20 juin 1913, pris en exécution

de la loi du 29 juillet 1912.

loi du 29 juillet 1912.

Zuwiderhaudlungen gegen diesen Be-

schlus werden mit den durch Großh. Beschluß vom

26. Juni 1913, in Ausführung des Gesetzes vom

29. Juli 1912, vorgesehenen Strafen geahndet.

Arrêté du 7 décembre 1920, concernant la fabrication du pain de fantaisie, et abrogeant l'arrêté du 20 octobre 1920 sur la même ma- tière.

Le présent arrêté sera publié au

Mémorial.

Luxembourg, le 7 décembre 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Arrêté du 7 décembre 1920, accordant aux

boulangers une bonification pour le renché-

rissement du combustible.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE

ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE;

Vu l'arrêté du 5 décembre 1919. portant

modification du prix de vente en détail du

pain ainsi que du prix de relaissement de la

farine par l'État aux boulangers;

loi du 29 juillet 1912.

Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage

nach seiner

Veröffentlichung

im

,,Memorial"

in Kraft.

Luxemburg, den 10. Dezember 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und

der

sozialen

Fürsorge,

R. de

Waha.

Arrêté grand-ducal du 9 décembre 1920, mo-

difiant le second alinéa de l'art. 16 de l'arrêté

grand-ducal du 10 juin 1901 portant règle-

ment pour la Caisse d'épargne.

Nous

C H A R L O T T E , par la grâce de Dieu,

Grande-Duchesse

de

Luxembourg,

Duchesse

de Nassau, etc.,

etc.,

etc;

Vu les lois des 21 février 1856 et 28 décem-

bre

1858;

Revu

Notre

arrêté

du

juin

portant

règlement

pour la Caisse d'épargne;

Notre Conseil d'État entendu;

Sur le rapport

de Notre Directeur

général

des finances et après délibération du Gouver-

nement en Conseil;

Avons arrêté et

arrêtons

Art.

1er.

Le second alinéa de l'art.

10 de

l'arrêté grand-ducal du 10

juin 1901, portant

règlement

pour la Caisse d'épargne, est rem-

placé par la disposition

suivante;

« Alinéa 2.

L'import

de chaque livret ne

peut excéder 3000 fr., y compris les intérêts;

les sommes supérieure à ce chiffre ne sont

pas

productive

d'intérêt. »

modification du prix de vente en détail du pain ainsi que du prix de relaissement de la farine par l'État aux boulangers;

Dieser Beschuß soll im ,,Memorial"

veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 7. Dezember 1920.

Der General-Direcktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge,

R. de Waha

Beschluß vom 7. Dezember 1920, wodurch den

Bäckern als Entschädigung für die Verteu-

erung des Brennmaterials eine

Rückver-

gütung auf dem Mehlpreis gewährt wird.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und

der

sozialen

Fürsorge;

Nach Einsicht des Beschlusses vom. 5 Dezember

1919, wodurch der Kleinverkauspreis des Brotes,

und der Preis, den die Bäcker dem Staat für

das von ihm gelieferte Mehl zu zahlen haben,

abgeändert werden;

Arrête

arrêtés des 4 août 1916 et 26 juillet 1920 res- terons en vigueur.

Notre Directeur général du commerce,

de l'industrie et du travail est chargé de l'exé-

Haben beschlossen und beschließen

arrêtés des 4 août 1916 et 26 juillet 1920 res- terons en vigueur.

Unser General-Direktor des Handels,

der Industrie und der Arbeit, ist mit der Aus-

Arrêté du 10 décembre 1920, concernant la

police sanitaire du bétail.

L E

DIRECTEUR

GÉNÉRAL

DE

L'AGRICULTURE

ET DE LA PRÉVOYANCE

SOCIALE;

Attendu que la fièvre aphteuse a l'ail son

apparition dans la ville de Vianden, et qu'il

y a urgence de prendre les mesures nécessaires

pour en enrayer la propagation;

Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police

sanitaire du bétail;

Vu les art. 70 à 77 de l'arrêté ministériel du

14 juillet 1913, modifié par l'arrêté ministériel

du 25 novembre 1920, concernant l'exécution

de cotte loi;

Arrête

loi du 29 juillet 1912.

Le présent arrêté sera obligatoire le

lendemain de sa publication au Mémorial.

Luxembourg, le 10 décembre 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale,

R. DE WAHA.

Beschluß

vom 10. Dezember 1920, die Vieh-

seuchenpolizei betreffend.

Der Genera-Direktor des Ackerbaus

und

der

sozialen

Fürsorge,

In Aubetracht, daß die Maul und Klauen-

seuche in der Stadt Vianden ausgebrochen und es-

dringend geboten ist, die notigen Maßregeln zu

treffen, um deren Berschleppung zu verhindern.

Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. Juli 1912

uder die Viehsenchenpolizei,

Nach Einsicht der Art. 70 bis 77 des Ministe-

rialbeschlusses vom 14. Juli 1913, abgeandert

durch Beschluß vom 25. November 1920, betreffs

Ausfuhrung dieses Gesetzes

Beschließt.

loi du 29 juillet 1912.

Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage

nach

seiner

Veröffentlichung

im

Memorial"

in Kraft.

Luxemburg, den 10. Dezember 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge.

R. de

Waha.

cution du présent arrêté qui sera publie au

Memorial.

Château de Berg, le 8 décembre 1920.

CHARLOTTE.

Le Directeur général du commerce

de l'industrie et du travail,

A. PESCATORE.

führung dieses Beschlusses, der im „Memorial"

veröffentlicht werden soll, beauftraat.

Schloß Berg, den 8. Dezember 1920.

Charlotte.

Der General-Direktor des Handels,

der Industrie und der Arbeit,

A.

Pescatore.

Arrêté du 10 décembre 1920, concernant la

police sanitaire du bétail.

LE

DIRECTEUR

GÉNÉRAL

DE

L'AGRICULTURE

ET DE LA

PRÉVOYANCE

SOCIALE;

Attendu que la fièvre aphteuse a fait son

apparition dans les localités de Bastendorf,

Brandenbourg, Oberfeulen et Mertzig, et qu'il

y a urgence de prendre les mesures nécessaires

pour en enrayer la propagation ;

Vu la loi du 20 juillet

1912, sur la police

sanitaire du bétail;

Vu les art. 70 à 77 de l'arrêté ministériel du

11 juillet 1913, modifié par l'arrêté ministériel

du 25 novembre 1920, concernant l'exécution

de cette loi

Arrête

loi du 29 juillet 1912.

Le présent arrêté sera obligatoire le

lendemain de sa publication au Mémorial.

Luxembourg, Ie 10 décembre 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale.

R.

DE

WAHA.

loi du 29 juillet 1912.

Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage

nach seiner Veröffentlichung im „Memorial"

in Kraft.

Luxemburg, den 10. Dezember 1920.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und der sozialen Fürsorge,

R. de Waha.

Arrête du 10 décembre 1920, concernant la

police sanitaire du bétail.

LE

DIRECTEUR

GÉNÉRAL

DE

L'AGRICULTURE

ET

DE

LA

PRÉVOYANCE

SOCIALE;

Attendu que la fièvre aphteuse a fait son

apparition dans la localité de Beaufort, et qu'il

y a lieu de prendre les mesures pour on enrayer

la propagation;

Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police sani-

taire du bétail;

Vu les art. 70 à 77 de l'arrêté ministériel du

14 juillet 1913, modifié par l'arrêté ministériel

du 25 novembre 1920, concernant l'exécution

de cette loi;

Beschluß vom 10. Dezember 1920, die Vieh-

seuchenpolizei betreffend.

Der General-Direktor des Ackerbaus

und

der

sozialen

Fürsorge;

In Anbetracht,

das die Maul und Klanen-

seuche in der

Ortschaft

Befort ausgebrochen,

und es dringend geboten ist, die nötigen Maß

regeln zu treffen, im deren Berschleppung zu

verhindern;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. Juli 1912,

über die

Viehseuchenpolizei;

Nach Einsicht der Art. 70 bis 77 des Ministe-

rialbeschlusses vom 14. Juli 1913, abgeändert

durch Beschluß vom 25. November 1920, betreffs

Ausführung

dieses

Gesetzes;

Arrête

loi du 29 juillet 1912.

Le présent arrêté sera obligatoire le

lendemain de sa publication au

Mémorial.

Luxembourg, le 10 décembre 1920.

Le Directeur général de l'agriculture

et de la prévoyance sociale,

R.

de

WAHA.

Beschließt

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