Loi du 6 mai 1920, concernant la revision et la majoration des traitements du personnel enseignant des écoles les primaires et primaires supérieures.
Table des dispositions (81)
Texte législatif (81 Articles)
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Samedi, 8 mai 1920.
N° 36.
Samstag. 8. M a i 1920.
Loi du 6 mai 1920, concernant la revision et
la majoration des traitements du personnel
enseignant des écoles les primaires et primaires
supérieures.
Nous
CHARLOTTE,
par la grâce de Dieu
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de
Nassau, etc., etc., etc.;
Notre Conseil d'État entendu;
De l'assentiment de la Chambre des députés;
Vu la décision de la Chambre des députés
du 15 avril 1920, et celle du Conseil d'Etat du
27 du même mois, portant qu'il n'y a pas lieu
à second vote;
Avons ordonné et ordonnons;
Les traitements du personnel ensei-
gnant des écoles primaires sont fixés
par
groupes, à l'instar de ceux des fonctionnaires
et employés de l'État, dans l'ordre suivant
Groupe
1, comprenant
le personnel des
écoles qui, suivant les dispositions de la loi
du 7 août 1906, rangeraient dans la première
classe en tenant compte des écoles primaires
et primaires supérieures
Gesetz vom 6. Mai 1920, betreffend Neuord-
nung und Ausbesserung der Gehälter des
Lehrerpersonals
der Primär- und Ober-
primärschulen.
Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Groß-
herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau,
u., u., u.;
Nach Anhörung Unseres Staatsrats;
Mit Zustimmung der Abgeordnetenkammer,
Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeord-
netenkammer vom 15. April 1920,
sowie der
Entscheidung des Staatsrats vom 27. desselben
Monats, gemäß denen eine zweite
Abstimmung
nicht erfolgen wird,
Haben verordnet und verordnen
Die Herstellungsarbeiten eines neuen
Gemeindeweges im Innern der Ortschaft Bet-
tendorf, auf dem Gebiete dieser Gemeinde, sind
zum Gegenstand öffentlichen Nutzens erklärt.
Die Gemeindeverwaltung von Bettendorf ist
ermächtigt, die zur Ausführung dieser Arbeiten
notwendigen Grundstücke zu erwerben und
nötigenfalls zu diesem Zwecke das durch Gesetz
vom 17. Dezember 1859 geregelte Enteignungs-
verfahren einzuleiten.
Les travaux d'élargissement du
chemin repris de Koetschette par Arsdorf au
pont de Misère, sur le territoire de la commune
d'Arsdorf, sont déclarés d'utilité publique.
L'administration communale d'Arsdorf est
autorisée à acquérir les immeubles dont l'em-
prise est nécessaire à l'exécution des travaux
projetés et, en tant que de besoin, à procéder
à cette fin par voie d'expropriation, conformé-
ment aux règles tracées par la loi prévisée du
17 décembre 1859.
Die Erbreiterungsarbeiten des vom
Staate übernommenen Weges von Kötschette
über Arsdorf zur Misèrebrücke, auf dem Gebiete
der Gemeinde Arsdorf, sind zum Gegenstand
öffentlichen Nutzens erklärt.
Die Gemeindeverwaltung von Arsdorf ist
ermächtigt, die zur Ausführung dieser Arbeiten
notwendigen Grundstücke zu erwerben und
nötigenfalls zu diesem Zwecke das durch Gesetz
vom 17. Dezember 1859 geregelte Enteignungs
verfahren einzuleiten.
L'arrêté précité du 7 avril 1916 est
modifié en ce sens que la section de Lipper-
scheid, commune de Bourscheid, est attribuée
au district d'élevage du bétail pie-rouge.
Erwähnter Beschluß vom 7. April 1916
ist dahin abgeändert, daß die Sektion Lipperscheid
der Gemeinde Burscheid dem Zuchtbezirk des
rotbunten Niederungsviehs zugeteilt ist.
Le Gouvernement approuve pour
autant que de besoin les dispositions nouvelles
insérées aux statuts de la Banque Internatio-
nale de Luxembourg, telles qu'elles sont docu-
mentées dans l'acte Kuborn du 3 avril 1920,
annexé en expédition.
Die Regierung genehmigt die neuen,
in die Statuten der Internationalen Baut auf-
genommenen Bestimmungen, sowie sie durch
den in Abschrift beigefügten Akt
Kuborn vom
3. April 1920 festgelegt sind.
Die Gehälter des Lehrpersonals der
Primärschulen sind, ähnlich wie die Gehälter der
Staatsbeamten und- Angesellten, nach Gruppen
geordnet, und zwar in nachsehender Ordnung
Gruppe 1, begreifend das Lehrpersonal der
Schulen, die gemäß den Bestimmungen des
Gesetzes vom 7. August 1906, unter Anrechnung
der Primär und Oberprimärschulen, in die
1. Klasse reihen würden
pour les instituteurs
pour les institutrices laïques
(8 triennales de 250 fr.).
fr. 2450
Groupe II, comprenant le personnel des
écoles qui, suivant les mêmes règles, feraient
partie de la deuxième classe
pour les
instituteurs
fr.
pour les institutrices laïques.
(8 friennales de 250 fr.).
Für die Lehrer: 2450 4450
für die weltlichen Lehrerinnen
(8 dreijährige Zulagen von 250
Fr.;
Fr.).
3950 Fr.
Gruppe II, begreifend das Lehrpersonal der
Schulen, die gemäß denselben Regeln zur 2.
Klasse gehören würden
Für die Lehrer: 2250—4250 Fr.;
für die weltlichen Lehrerinnen
(8 dreijährige Zulagen von 250 Fr.).
17503750 Fr.
Groupe III, comprenant le personnel des
écoles qui, en conformité des mêmes règles,
appartiendraient à la troisième et à la quatrième
classes
Gruppe III, begreifend das Lehrpersonal der
Schulen, die gemäß denselben Regeln der 3. und
4. Klasse angehören würden
pour les instituteurs
pour les institutrices laïques.
(8 triennales de 250 fr.)
fr. 2000—4000
1500—3500
Les logements servis actuellement
aux membres du personnel de l'enseignement
primaire et primaire supérieur continueront à
être occupés par ceux-ci aux conditions de l'ar-
rêté ministériel du 23 mai 1907.
Art, 2. Les instituteurs et institutrices qui
jouissent d'un logement de service payeront
à l'administration communale
un loyer, à dé-
terminer par cette dernière sous l'approbation
de l'autorité supérieure. Le loyer ne pourra ex-
céder le montant de l'indemnité de logement
à laquelle les intéressés auraient en droit, à
défaut d'un logement convenable, en confor-
mité des art. 8 et 12 de la loi du 7 août 1906.
modifié par celle du 11 août 1913. Pour les
institutrice religieuses le maximum du loyer est
fixé à 150 fr. par an pour chacune des trois pre-
mières personnes de la communauté et à 100 fr.
pour chaque membre au-delà de ce nombre.
Die Mitglieder des Lehrpersonals der
Primär- und Oberprimärschulen, die augenblick-
lich über eine Dienstwohnung verfügen, beziehen
diese unter den im Ministerialbeschluß vom 23.
Mai 1907 festgelegten Bedingungen weiter.
Dans les cas où l'administration
communale croit devoir recourir à la réquisi-
tion totale ou partielle d'un immeuble, elle
doit au préalable mettre en demeure le proprié-
taire ou son mandataire, de tenir, endéans les
huit jours francs, les locaux réquisitionnés à
la disposition de la personne nommément dé-
signée par elle.
In den Fällen, in denen die Ge-
meindeverwaltung es für notwendig erachtet,
ein Wohngebände ganz oder teilweise zu requi-
sitionnieren, muß sie den Eigentümer oder dessen
Bevollmächtigten im Voraus auffordern, inner-
halb acht Tagen die requisitionnierten Wohn-
räume der von ihr mit Namen bezeichneten
Person zur Verfügung zu stellen.
Par dérogation à l'art. 1er n° 3 de
l'arrêté grand-ducal du 9 avril 1920, l'impor-
tation d'explosifs est rendue libre.
In Abweichung von Art. 1, Nr. 3, des
Großh. Beschlüsses vom 9. April 1920, ist die
Anfuhr von Sprengstoffen freigegeben.
Les travaux de construction d'un
nouveau chemin vicinal à l'intérieur de la loca-
lité de Bettendorf, sur le territoire de la com-
mune de même nom, sont déclarés d'utilité pu-
blique.
L'administration communale de Bettendorf
est autorisée à acquérir les immeubles dont
l'emprise est nécessaire à l'exécution des tra-
vaux projetés et, en tant que de besoin, à pro-
céder à ces fins par voie d'expropriation, con-
formément aux règles tracées par la loi pré-
visée du 17 décembre 1859.
Le traitement des institutrices reli-
gieuses est fixé à la moitié du traitement des
institutrices laïques.
Les actes d'acquisition resteront sou-
mis à l'approbation de Notre Ministre d'État,
Président du Gouvernement, et de Notre
Directeur général de la justice et des travaux
publics.
Die Kaufurkunden sind der Geneh-
migung Unsers Staatsministers, Präsidenten
der Regierung und Unsers General-Direktors
der Justiz und der öffentlichen Arbeiten zu
unterbreiten.
Art. A. Unser Staatsminister, Präsident der
Regierung, und Unser General-Direktor der
Justiz und der öffentlichen Arbeiten sind mit
der Ausführung diese« Beschlusses beauftragt.
Luxemburg, den 3. Mai 1920.
Charlotte.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E. Reuter.
Der General-Direktor der Justiz
und der öffentlichen Arbeiten,
A. Liesch.
Arrêté ministériel du 4 mai 1920, modifiant
l'arrêté du 7 avril 1916, concernant la division
du Grand-Duché en districts d'élevage.
LE
DIRECTEUR
GÉNÉRAL DE
L'AGRICULTURE
ET DE LA PRÉVOYANCE SOCIALE;
Vu l'arrêté du 7 avril 1916, concernant la
division du Grand-Duché en districts d'élevage;
Sur l'avis du Comité permanent de la Com-
mission d'agriculture;
Arrête
Le présent arrêté sera publié au
Mémorial.
Luxembourg, le 4 mai 1920.
LE Directeur général de l'agriculture
et de la prévoyance sociale,
R.
DE
WAHA.
Arrêté du 30 avril 1920, approuvant les dispo-
sitions nouvelles insérées aux statuts de la
Banque Internationale de Luxembourg.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES FINANCES;
Vu l'expédition authentique d'un procès-
verbal de l'assemblée générale des actionnaires
de
la
Banque
Internationale
Luxembourg,
dressé le 3 avril dernier par le ministère du no-
taire Paul Kuborn de Luxembourg, et renfer-
mant les modifications portées aux statuts de
la dite Banque, approuvés par les arrêtés sou-
verains des 8 mars 1856, 20 novembre 1858,
29 novembre 1860, 6 avril 1864, 8 juin 1868,
9 juin 1871, 22 mai 1892, 30 juillet 1900 et 7
février 1905;
Ministerialbeschluß
vom 4. Mai 1920, wodurch
der Beschluß vom 7. April 1916, betreffend
Einteilung des Großherzogtums in Zucht-
bezirke abgeändert wird.
Der
General-Direktor
des
Ackerbaus
und der
sozialen
Fürsorge;
Nach Einsicht des Beschlusses vom 7. April
1916, betreffend Einteilung des Großherzogtums
in Zuchtbezirke;
Auf das Gutachten des ständigen Ausschusses
der Ackerbaukommission;
Beschließt
Dieser Beschluß soll im „Memorial"
veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 4. Mai 1920.
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge,
R. de W a h a .
Beschluß vom 30. April 1920, wodurch die in
die Statuten der Internationalen Bank zu
Luxemburg aufgenommenen neuen Bestim-
mungen gutgeheißen werden.
Der General-Direktor der Finanzen;
Nach Einsicht der authentischen Ausfertigung
eines durch das Amt des Notars Paul
Kuborn
zu Luxemburg am 3. April letzthin aufgenom-
menen Protokolls der Generalversammlung der
Aktionäre der Internationalen Bank zu Luxem-
burg, betreffend Abänderung, en an den Statuten
dieser Bank, sowie dieselben durch die Aller-
höchsten Beschlüsse vom 6. März 1856, 20. No-
vember 1858, 29. November 1860, 6. April 1864,
8. Juni 1868, 9. Juni 1871, 22. M a i 1892, 30.
Juli 1900 und 7. Februar 1905 genehmigt wor-
den waren;
26 b
Vu la loi du 10 août 1916, sur le régime des
sociétés commerciales ;
Vu le par. 38 des anciens statuts de la Banque
Internationale ;
Après délibération du Gouvernement on
conseil;
Arrête
Le présent arrêté sera publié au
Mémorial,
Luxembourg, le 30 avril 1920.
Le Directeur général des finances,
A. NEYENS.
Nach Einsicht des Gesetzes vom 10. August 1915,
betreffend die Handelsgesellschaften;
Nach Einsicht von § 38 der bisherigen Statuten
der Internationalen Bank;
Nach Beratung der Regierung im Konseil;
Beschließt
Gegenwärtiger Beschluß wird ins
„Memorial" eingerückt.
Luxemburg, den 30. April 1920.
Der General-Direktor der Finanzen,
A.
Neyens.
Exécution de la loi du 29 mars 1920, tendante
à remédier à la crise des logements. — Circu-
laire aux administrations communales.
L'art. 9. de la loi du 29 mars 1920 dispose qu'il
sera formé dans chaque commune, par les soins
des collèges échevinaux, une commission de
trois membres, chargée de rechercher dans la
commune les logements disponibles, d'en dresser
une liste, de tenir cette liste constamment à
jour et d'en donner connaissance aux admi-
nistrations communales et aux intéressés.
Mon département vient d'être informé que
la plupart des communes ont négligé jusqu'ici
de se conformer à cette prescription légale. Il
est évident que l'autorité supérieure ne saurait
tolérer l'insouciance signalée, qui est de nature
à compromettre sérieusement l'exécution de
la loi prérappelée. J'engage en conséquence les
administrations communales que la chose con-
Ausführung des zur Steuerung der Wohnungs-
not erlassenen Gesetzes vom 29. März 1920.
Rundschreiben an die Gemeindeverwal-
tungen.
Art. 9 des Gesetzes vom 29. März 1920 ver-
fügt, daß in jeder Gemeinde, auf Betreiben des
Schöffenkollegiums, eine Kommission von drei
Mitgliedern eingesetzt wird, mit den« Auftrage,
alle verfügbaren Wohnungen ausfindig zu
machen und letztere in eine laufende Liste einzu-
tragen, die den
Gemeindeverwaltungen und
den Interessenten zur Einsicht mitzuteilen ist.
Meinem Departement ist zur Kenntnis ge-
bracht wurden, daß bisher die meisten Gemein-
den dieser gesetzlichen Vorschrift nicht nachge-
kommen sind. Eine derart bekundete Saumselig-
keit muß zur Folge haben, die Ausführung vor-
erwähnten Gesetzes ernstlich zu gefährden und
kann selbstverständlich von der Oberbehörde nicht
geduldet werden. Ich ersuche mithin die be-
cerne à procéder incessamment à l'institution
des commissions locales dont s'agit,
Luxembourg, le 7 mai 1920.
Le Ministre
d'Etat,
Président au Gouvernement,
E.
REUTER.
treffenden Gemeindeverwaltungen, unverzüglich
zur Einsetzung der in Rede stehenden Lokalkom-
missionen zu schreiten.
Luxemburg, den 7. Mai 1920.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E. Reuter.
AVIS. — Ordre de la Couronne de chêne,
Par arrêté du 23 février 1920, S. A. R. la
Grande-Duchesse à daigné conférer la médaille
en argent de l'ordre de la Couronne de chêne à
M. Célestin Namur, mécanicien, la médaille
en bronze à MM. Henri Lauterborn, chef de
train, et Jules Armel, chauffeur, à Luxembourg.
Par arrêté grand-ducal du 13 mars 1920, S.
A. R. la Grande-Duchesse a daigné conférer
dans l'ordre de la Couronne de chêne
a) le grade d'Officier
à. M. Mersch, Paul, consul du Grand-Duché à
Paris.
b) le grade de Chevalier
à MM. Schœn, Théodore, chancelier de la Lé-
gation de Paris;
Siegen Paul, publiciste à Paris.
c) la médaille en vermeil
à MM. Jans, Nicolas, fabricant de meubles
à Paris;
Nickels Jean, maître d'hôtel à Paris;
Reuter, Guillaume, fondé de pouvoirs à Paris;
Franck, Jean, restaurateur à Paris
Schmitz, Henri, hôtelier à Paris;
Jarding,
Édouard,
inspecteur
d'assurances
à Metz,
d) la médaille en argent ;
à MM. Osweiler, Antoine, propriétaire à Paris;
Threiner. Nicolas, négociant à Paris;
Bekanntmachung. — Orden der Eichenkrone.
Durch Beschluß vom 23. Februar 1920 haben
J. K. H. die Großherzogin im Orden der Eichen-
kröne zu verleihen geruht: die silberne Medaille
Hrn. N a m ü r , Cölestin, Lokomotivführer, die
bronzene Medaille den HH.
Lauterborn,
Heinrich,
Zugführer
und
Arendt
Julius,
Heizer zu Luxemburg.
Durch Beschluß vom 13. März 1920 haben
J. K. H. die Großherzogin im Orden der Eichen-
krone zu verleihen geruht
a)
das
Offizier-Kreuz
Hrn. M e r s c h , Paul, Konsul des Großher-
zogtums zu Paris.
b)
das
Ritter-Kreuz
den HH.
Schoen,
Theodor, Kanzler der
Luxemburgischen Gesandtschaft zu Paris.
Siegen,
Paul, Schriftsteller zu Paris.
c) die goldene Medaille
den HH.
Jans,
Nikolaus, Möbelfabrikant
zu Paris;
Nickels
, Johann, Geschäftsführer zu Paris.
Reuter,
Wilhelm, Prokurist zu Paris;
Franck, Johann, Kaffeebesitzer zu Paris;
Schmitz,
Heinrich, Gasthofbesitzer zu Paris,
Jarding,
Eduard,
Assekuranz-Inspektor
zu Metz.
d)
die
silberne
Medaille
den H.H.
Osweiler,
Anton, Eigentümer
zu Paris;
Threiner,
Nikolaus,
geschäftsmann
zu
Paris;
Erpelding, Eugène, négociant à Paris;
Witry, Jean, négociant à Paris;
Wirth, Pierre, maître-tailleur à Paris;
Heinisch, Aloyse, ingénieur à Paris;
Mathieu, Nicolas, rentier à Paris.
Par arrêté du 30 avril 1920, S. A. R la
Grande-Duchesse a daigné conférer dans l'ordre
de la Couronne de chêne
a) le grade de Chevalier
à MM. Dupont, Léopold, chef de gare à Was-
serbillig;
Boucon, François, président du Cercle des
Luxembourgeois à Cologne.
b) la médaille en bronze
à MM. Zenner, Dominique, propriétaire à
Diekirch;
Leyder, Guillaume, propriétaire à Eppeldorf;
Kieffer, Pierre, douanier en retraite à Redange.
Erpelding,
Eugen, Geschäftsmann zu
Paris;
Witry,
Johann, Geschäftsmann zu Paris;
Wirth,
P., Schneidermeister zu Paris;
Heinisch,
Aloys, Ingenieur zu Paris;
Mathieu,
Nikolaus, Rentner zu Paris.
Durch Beschluß vom 30. April 1920 haben
J. K. H. im Orden der Eichenkrone zu verleihen
geruht
a) das
Ritter-Kreuz
Hrn.
Dupont,
Leopold, Bahnhofvorsteher
zu Wasserbillig.
Boucon, Franz, Präsident des Vereins der
Luxemburger in Köln.
b)
die
bronzene
Medaille
den HH.
Zenner,
Dominik, Eigentümer zu
Diekirch;
Leyder,
Wilhelm, Eigentümer zu Eppel-
dorf;
Kieffer,
Peter, pensionierter Grenzauf-
seher zu Redingen.
Rectifications au n° 8 du Mémorial de 1920,
p. 139 ss.
Par l'arrêté du 22 janvier 1920 les distinctions
dans l'Ordre de la Couronne de Client! ci-après
ont été également conférées, à savoir
la Croix de Chevalier,
à MM. Buffet Lucien, directeur de la Maison
de santé à Ettelbruck;
Schumacher Auguste, ancien médecin de
l'hospice du Rham à Luxembourg.
la médaille an vermeil,
à la dame Feiler Catherine, sr Suzanne, insti-
tutrice à Kayl;
à MM. Hansel Charles, assistant des douanes
à Kleinbettingen;
Lorang Bernard, garde forestier à Dudelange.
la médaille en argent,
à M. Langlais Nicolas, ouvrier ébéniste à
Luxembourg.
Berichtigungen zn Nr. 8 des Memorials von 1920
S. 139 ff.
Durch Beschluß vom 22. Januar sind noch
nachstehende Auszeichnungen im Orden der
Eichenkrone verliehen worden
das
R i t t e r k r e u z
den HH. Buffet Lucien, Direktor vor Heil-
anstalt zu Ettelbrück;
Schumacher
August, ehem. Arzt des
Rhamhospizes zu Luxemburg.
die
goldene
Medaille
der Dame Feller Kath., Schwester Susanna-
Lehrerin zu Kayl;
den HH. Hansel karl, Zollassistent zu
Kleinbettingen;
Lorang
Bernard, Förster zu Düdelingen.
die
silberne
Medaille
Hrn.
Langlais
Nikolaus,
Ebenist zu Lu-
xemburg.
Dans le relevé des médailles en bronze, lire
«Adam » Jean-Pierre, au lieu de «Archen »
Jean-Pierre, gardien près les prisons de Diekirch;
« Reuland Pierre», au
lieu
de « Reuland
Nicolas», ouvrier à Bissen;
« Walle » Pierre, au lieu de « Waltz» Pierre,
fourgonnier à Luxembourg.
Luxembourg, le 5 mai 1920.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
E.
REUTER.
AVIS. — Enseignements supérieur et moyen.
Par arrêté grand-ducal du 3 mai 1920, dé-
mission honorable a été accordée, sur sa de-
mande, à M. Arthur Herchen de ses fonctions
de professeur au gymnase de Luxembourg,
Par le même arrêté M. Herchen a été nommé
professeur honoraire du même établissement,
Luxembourg, le 4 mai 1920.
Le Directeur général
de l'instruction publique,
N. WELTER.
AVIS. — Douanes.
Conformément au par. 60 de la loi pénale
douanière il est porté à la connaissance pu-
blique qu'à la date du 4
février
vers 8½
heures du soir, des agents de la douane ont
saisi dans les champs entre Frisange et Aspelt
3 paquets contenant 26 kg de tabac qui étaient
destinés à l'exportation frauduleuse et que
des personnes inconnues avaient abandonnées.
Le propriétaire de ce tabac est invité à
faire valoir sés droits auprès de l'autorité sous-
indiquée. (2e inscription de l'avis du 1er avril 1920,
Mém. n° 26, page, 408.).
Luxembourg, le 1er mai 1920.
Direction
des
Douanes.
In
dem Verzeichnis der
bronzenen
Medaillen
soll es heißen
„Adam
Johann Peter" statt „Archen
Johann Peter", Gefängnisaufseher zu Diekirch;
„Reuland
Peter" statt Reuland Niko-
laus", Arbeiter zu Bissen;
„Walte
Peter" statt „Waltz Peter" Pack-
meister zu Luxemburg.
Luxemburg, den 5. Mai 1920.
Der Staatsministor,
Präsident der Regierung,
E.
Reuter.
Bekanntmachung. — Höherer und mittlerer
Unterricht.
Durch Großh. Beschluß vom 3. Mai 1920, ist
Hrn. Arthur H e r c h e n , auf sein Ersuchen,
ehrenvolle Entlassung aus seinem Amte als
Professor am Gymnasium zu Luxemburg be-
willigt worden.
Durch denselben Beschluß ist Hr. Herchen
zum Ehrenprofessor derselben Anstalt ernannt
worden.
Luxemburg, den 4. Mai 1920.
Der General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts,
N.
Welter.
Bekanntmachung. — Zollwesen.
Auf Grund Par. 60 des Zollstrafgesetzes wird
hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß
Zollbeamte am 4. Februar 1920 gegen ½9 Uhr
abends im Felde zwischen Frisingen und Aspelt
3 Pakete mit 26 Kg. Tabak beschlagnahmt,
haben, die zur verbotswidrigen Ausfuhr be-
stimmt und von Unbekannten im Stiche gelassen
worden waren.
Ansprüche auf erwähnten Tabak sind bei der
unterzeichneten Behörde geltend zu machen.
(Wiederholung der Bekanntmachung vom 1.
April 1920, Mem. Nr. 26, Seite 408.).
Luxemburg, den 1. Mai 1920.
Großh. Zolldirektion.
Avis. — Douanes.
Conformément au § 60 de la loi pénale doua-
nière il est porté à la connaissance publique
qu'à la date du 17 avril 1919 des agents de la
douane ont saisi à Wasserbillig dans le fourgon
d'un train direct partant pour Trèves 45 kg.
d'amidon et 10 kg. de savon de toilette qui
étaient destinés à l'exportation illicite et que
des personnes inconnues avaient abandonnés.
Le propriétaire de ces objets est invité à faire
valoir ses droits auprès de l'autorité sous-in-
diquée.
Luxembourg, le 28 avril 1920.
Direction des douanes.
Bekanntmachung. — Zollwesen.
Auf Grund Par. 60 des Strafgesetzbuches
wird hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht,
daß Zollbeamte am 17. April 1919 zu Wasser-
billig in dem Gepäckwagen eines nach Trier
ausgehenden Schnellzuges 45 Kg. Stärke und
10 Kg. Toilettenseife beschlagnahmt haben,
die zur verbotswidrigen Ausfuhr bestimmt und
von Unbekannten im Stiche gelassen worden
waren.
Ansprüche auf diese Waren sind bei der unter-
zeichneten Behörde geltend zu machen.
Luxemburg, den 28. April 1920.
Großh. Zolldirektion.
Relevé des agents d'assurances agréés pendant le mois d'avril 1920.
N°
d'ordre.
Noms et domicile.
Nic. Schlœsser, receveur com-
munal et agent d'assurances
Eich.
Charles Knepper, employé à
Bonnevoie.
Henri Wagner à Hollerich.
Pierre Steinmetz, négociant à
Rodange.
Emile-Erasme Lamesch à Kehlen.
Adolphe Krieps, membre de la
Chambre des députés à Differ-
dange.
J.-P. Cloos, employé de banque
à Mersch.
Pierre Grethen, représentant de
commerce à Bettembourg,
Alph. Barnich, agent d'assu-
rances à Esch-s.-Alz.
Franc, Breser, inspecteur d'assu-
rances à Luxembourg.
Qualité.
Agent.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Compagnies d'assurances.
« Oberrheinische Versicherungs-
Gesellschaft» à Mannheim.
« Concordia» (vie) à Cologne.
id.
id.
« Preussische National » à Stettin.
« Winterthur » Soc. Suisse d'as-
surances (accidents).
« La Bâloise» (vie) à Bâle.
« Propriétaires Réunis» (incen-
die) Bruxelles.
« Assurances Générales (vie) à
Paris.
« Preussische National » Comp.
d'assurances (incendie) Stettin.
« Le Patrimoine » (vie) à Paris.
« Victoria » Allg. Vers. Akt. Ge-
sellschaft à Berlin.
Agréation.
3 avril 1920.
3 avril 1920.
10 avril 1920.
12 avril 1920.
13 avril 1920.
14 avril 1920.
14 avril 1920.
19 avril 1920
22 avril 1920.
30 avril 1920.
Luxembourg, le 30 avril 1920.
Le Directeur général des finances
A . NEYENS.
Avis. — Service sanitaire.
Tableaux des maladies contagieuses observées
dans les différents cantons du 11 au 25 avril
1920.
Bekanntmachung. — Sanitätswesen.
Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen
vom 11. bis zum 25. April 1920 festgestellten
ansteckenden Krankheiten.
Caisse d'épargne. — A la date des 20, 21 et 26 avril 1920, Ies livrets nos 172329, 248055 et 243794 ont
été déclarés perdus. Les porteurs des dits livrets sont invités à les présenter dans la quinzaine à partir
de ce jour, soit au bureau central, soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'épargne, et à
faire valoir leurs droits. Faute par les porteurs de ce faire dans Ies dits délais, les livrets en question
sont déclarés annulés et remplacés par des nouveaux.
Par décision en date du 3 mai 1920, les livrets nos 253169, 253170, 70299 et 193976 ont été annulés
et remplacés par des nouveaux.
Luxembourg, le 3 mai 1920.
Avis. — Règlement communal
En séances du 6 mars 1920 le conseil com-
munal de Mertzig a modifié l'art. 14 du règle-
ment sur la conduite d'eau de cette commune.
Cette modification a été dûment approuvée et
publiée.
Luxembourg, le 30 avril 1920,
Le ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
E. REUTER.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
In seiner Sitzung vom 6. März 1920 hat der
Gemeinderat von Mertzig den Art. 14 des Regle-
mentes über die Wasserleitung dieser Gemeinde
abgeändert.
Diese Abänderung ist vorschrifts-
massig genehmigt und veröffentlicht worden.
Luxemburg, den 30. April 1920.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E. R e u t e r .
N° d'ordre.
Cantons.
Esch-s.-Alz.
Mersch.
Rodange.
Wiltz.
Remich
Localités.
Bergem
Hellange
Rumelange
Ernzen
Heffingen
Hollenfels
Larochette
Nommern
Arsdorf
Haut-Martelange
Wolwelange
Baschleiden
Knaphoscheid
Ersange
Greiveldange
Totaux
Fièvre
typhoïde.
Diphtérie.
Coqueluche.
Scarlatine.
1 1
Variole.
Encéphalite
léthargique.
»
Affectations
puerpérales.
Avis. — Timbre.
Il résulte d'une quittance délivrée par le rece-
veur de l'enregistrement des actes civils à Lu-
xembourg le 17 avril courant, vol. 61, art. 727,
que la société anonyme « Compagnie Générale
du Verre» à Luxembourg a acquitté les droits
de timbre à raison de mille certificats d'actions
n° 1 à 1000 de 250 fr. chacune entièrement
libérées.
La présente publication est destinée à satis-
faire à l'art. 5 de la loi du 25 janvier 1872.
Luxembourg, le 30 avril 1920.
Le Directeur général des finances,
A. NEYENS.
Avis. —- Timbre.
Il résulte d'une quittance délivrée par le re-
ceveur des actes civils à Luxembourg, le 27
avril 1920, reg. gal. n ° 1 , vol, 61, art. 754 que
la société anonyme « Usine à gaz de Hollerich»
à Hollerich a acquitté les droits de timbre à
raison de deux mille obligations émises pendant
le deuxième trimestre 1920, chacune d'une va-
leur nominale de fr. 500 portant les n o s 1 à 2000.
La présente publication est destinée à satis-
faire à l'art. 5 de la loi du 25 janvier 1872.
Luxembourg, le 30 avril 1920.
Le Directeur général des finances,
A. NEYENS.
Bekanntmachung. — Stempel.
Aus einer vom Enregistrements-Einnehmer
der Zivilakten zu Luxemburg, unterm 17. April
ct. Band 61, Art. 727, ausgestellten Quittung
erhellt, daß die anonyme Gesellschaft «Com-
pagnie Générale du Verre » zu Luxemburg, die
Stempelgebühren
entrichtet hat für 1000 ganz
eingezahlte Aktien von je 250 Fr. und den Nrn.
1 bis 1000.
Gegenwärtige Bekanntmachung soll der Be-
stimmung des Art. 5 des Gesetzes vom 25. Januar
1872 Genüge leisten.
Luxemburg, den 30. April 1920.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. N e y e n s .
Bekanntmachung. — Stempel.
Aus einer vom Enregistrements-Einnehmer
der Zivilakten zu Luxemburg, unterm 27. April
1920, Reg. gal. Nr. 1, Band 61, Art. 754, aus-
gestellten Quittung erhellt, daß die anonyme
Gesellschaft « Usine à gaz de Hollerich » zu Holle-
rich, die Stempelgebühren entrichtet hat für
2000 während dem zweiten Trimester ausgege-
bene Obligationen, mit einem Nominalwert von
je 500 Fr. und den Nrn. 1 bis 2000.
Gegenwärtige Bekanntmachung soll der Be-
stimmung des Art. 5 des Gesetzes vom 25. Januar
1872 Genüge leisten.
Luxemburg, den 30. April 1920.
Der General-Direktor der Finanzen,
A. Neyens.
Das Gehalt der Schulschwestern ist
auf die Hälfte des Gehalts der weltlichen Lehre-
rinnen normiert.
Die Lehrer und Lehrerinnen, die
über eine Dienstwohnung verfügen, haben an
die
Gemeindeverwaltung
einen von
dieser
unter Genehmigung der Regierung zu bestim-
menden Mietzins zu entrichten. Der Mietzins
darf den Betrag der Wohnungsentschädigung,
worauf die Beteiligten, in Ermangelung einer
passenden Dienstwohnung, gemäß Art. 8 und 12
des Gesetzes vom 7. August 1906, abgeändert
durch dasjenige vom 11. August 1913, Anrecht
gehant hätten, nicht übersteigen. Für die Schul-
schwestern
ist der Höchstsatz des Mietzinses für
eine jede der drei ersten Personen der Genossen-
schaft auf 150 Fr. und für jedes weitere Mitglied
auf 100 Fr. festgesetzt.
Cette mise en demeure, qui doit
indiquer les locaux réquisitionnés d'une façon
aussi précise que possible, se fera par un écrit
signé du collège des bourgmestre et échevins
et remis contre récépissé par un agent com-
munal au propriétaire ou à son mandataire.
Le refus de signer le récépissé sera constaté
par écrit par l'agent communal et en tiendra
lieu.
Diese Aufforderung, die möglichst
genau die requisitionnierten Wohnräume be-
zeichnen muß, Hai mittelste eines vom Kolle-
gium der Bürgermeister und Schöffen unter-
zeichneten Schriftstückes zu geschehen, und wird
gegen Empfangsbescheinigung dem Eigentümer
oder dessen, Bevollmächtigten durch einen Boten
der Gemeinde zugestellt. Die Weigerung, die
Empfangsbescheinigung zu unterschreiben, wird
vom Gemeindeboten beurkundet,
Pour le surplus, les dispositions de
l'arrêté du 9 avril 1920 resteront en vigueur.
Im Übrigen bleiben die Bestimmungen
des Großh. Beschlusses vom, 9. April 1920, in
Kraft.
Les actes d'acquisition resteront
soumis à l'approbation de Notre Ministre d'État,
Président du Gouvernement.
Die Kaufurkunden sind der Geneh-
migung Unseres Staatsministers, Präsidenten
der Regierung, zu unterbreiten.
Les traitements des instituteurs et
institutrices laïques des écoles primaires supé-
rieures qui se trouvent dans les conditions pré-
vues par l'art. 12 de la loi du 11 août 1913, sont
fixés comme suit
pour les instituteurs
pour les institutrices laïques.
(5 triennales de 250 fr.)
fr. 3200—4450
2700—3950
Unser Staatsminister, Präsident der
Regierung, und Unser General-Direktor mit der Justiz
und der öffentlichen Arbeiten sind mit der Aus-
führung dieses Beschlusses beauftragt.
Luxemburg, den 3. Mai 1920.
Charlotte.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
E. R e u t e r .
Der General-Direktor der Justiz
und der öffentlichen Arbeiten,
A.
Liesch.
Großh. Beschluß vom. 3. Mai 1920, wodurch die
Erbeiterungsarbeiten des vom Staate über-
nommenen Weges von Kötchette über Ars-
dorf zur Miserebrücke auf dem Gebiete
der Gemeinde Arsdorf, zum Gegenstand
öffentlichen Nutzens erklärt werden.
Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Groß-
herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau,
u.,
u.,
u.;
Nach Einsicht einer Beratung des Gemeinde-
rates von Arsdorf vom 7. Juli 1919, laut welcher
der Antrag gestellt wird, die Erbreiterungsar-
beiten des vom Staate übernommenen Weges
par Arsdorf au pont de Misère, sur le territoire
de la commune d'Arsdorf;
Vu la loi du 17 décembre 1859 sur l'expro-
priation forcée pour cause d'utilité publique;
Notre Conseil d'État entendu;
Sur le rapport de Notre Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement, et de Notre Di-
recteur général de la justice et des travaux
publics, et après délibération du Gouvernement
en conseil;
Avons arrêté et arrêtons
Notre Ministre d'État, Président du
Gouvernement, et Notre Directeur général de
la justice et des travaux publics sont chargés
de l'exécution du présent arrêté.
Luxembourg, le 3 mai 1920.
CHARLOTTE.
Le Ministre
d'Etat,
Président du Gouvernement,
E. REUTER.
Le Directeur général de la justice
et des travaux publics,
A. LIESCH.
von Kötschette über Arsdorf zur Misèrebrücke,
auf dem Gebiete der Gemeinde Arsdorf, zum
Gegenstand öffentlichen Nutzens zu erklären;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 17. Dezem-
ber 1859, über die Enteignung wegen öffent-
lichen Nutzens;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Auf den Bericht Unseres Staatsministers, Prä-
sidenten der Regierung, und Unseres General-
Direktors der Justiz und der öffentlichen Arbeiten,
und nach Beratung der Regierung im Konseil;
Haben beschlossen und beschließen
Die Gehälter der Oberprimärlehrer
und weltlichen Oberprimärlehrerinnen, die die
in Art. 12 des Gesetzes vom 11. August 1913
vorgesehenen Bedingungen erfüllen, sind festge-
setzt wie folgt
Für die Lehrer: 3200 — 4450 Fr.;
für die Lehrerinnen: 2700 — 3950 Fr. (5 drei-
jährige Zulagen von 250 Fr.).
Le présent arrêté sera inséré au Mé-
morial.
Luxembourg, le 7 mai 1920.
Le Directeur général
de l'instruction publique
N. WELTER.
Arrêté grand-ducal du 3 mai 1920, portant
règlement d'exécution de l'art. 8,al. 3, de
la loi du 29 mars 1920, sur la crise des loge-
ments.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de
Nassau etc., etc., etc,;
Vu Ia loi du 29 mars 1920, concernant cer-
taines mesures prises en faveur des locataires
Nach Einsicht des Ministerialerlasses vom 23.
Mai 1907, betreffend die Dienstwohnungen des
Lehrpersonals;
Beschließt
Gegenwärtiger Beschluß, soll ins „Me-
morial" eingerückt werden.
Luxemburg, den 7. Mai 1920.
Der General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts,
N.
Welter.
Großh. Beschluß vom 3. Mai 1920, betreffend
das ausführungsreglement zu Art. 8, Abs.3
des Gesetzes vom 29. März 1920, über die
Wohnungsnot.
Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Groß-
herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau,
u.,
u., u.;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 29. März 1920,
betr. gewisse Maßnahmen zugunsten der Mieter
et des familles expulsées, notamment l'art. 8,
al. 3;
Notre Conseil d'État entendu;
Sur le rapport de Notre Directeur général
de l'agriculture et de la prévoyance sociale, et
après délibération du Gouvernement en conseil;
Avons arrêté et arrêtons
L'opposition contre la décision du
collège échevinal sera portée devant la com-
mission centrale par lettre recommandée à la
poste et faite endéans les trois jours francs de
là réception de la mise en demeure.
La commission centrale statuera d'urgence
après avoir entendu tant le réclamant qu'un
des membres du collège échevinal dans leurs
explications.
La décision de la commission centrale est
définitive et immédiatement exécutoire. Copie
en sera transmise directement aux parties inté-
ressées, par lettre recommandée à la poste.
II sera tenu un registre spécial dans lequel
la commission centrale est tenue d'inscrire
und der ausgewiesenen Familien, namentlich
des Art. 8, Abs. 3;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Auf den Bericht Unseres General-Direktors
des Ackerbaus und der sozialen Fürsorge, und
nach Beratung der Regierung im Konseil;
Haben beschlossen und beschließen
Der Einspruch gegen die Verfügung
des Schöffenkollegiums wird bei der Zentral-
kommission mittelst Einschreibebriefes erhoben
und hat innerhalb drei Tagen nach Empfang
der Aufforderung zu geschehen.
Nach Anhörung der Erklärungen sowohl des
Beschwerdeführern als auch eines Mitglieder
des Schöffenkollegiums entscheidet die Zentral-
kommission unverzüglich.
Die Entscheidung der Zentralkommission ist
endgültig und gleich vollstreckbar. Eine Abschrift
davon ist den beteiligten Parteien unmittelbar
mittelst Einschreibebriefs zuzustellen.
Die Zentralkommission führt ein Spezial-
register, in das alle bei ihreingelegten Beschwerden
tous les recours qui sont portés devant elle,
ainsi que les décisions prises au sujet de ces
recours.
Le présent arrêté sera publié au
Mémorial
Château de Berg, le 30 avril 1920.
CHARLOTTE.
Le Directeur général du commerce,
de l'industrie et du travail,
A. PESCATORE.
Arrêté grand-ducal du 3 mai 1920, ayant pour
objet la déclaration d'utilité publique des tra-
vaux de construction d'un nouveau chemin
vicinal à l'intérieur de la localité de Betten-
dorf, sur le territoire de la commune de Bet-
tendorf.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu,
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse
de Nassau, etc., etc., etc.;
Vu une délibération du conseil communal de
Bettendorf, prise en séance du 8 novembre
1919 et tendante à faire déclarer d'utilité pu-
blique les travaux de construction, d'un nou-
veau chemin vicinal à l'intérieur de la localité
de Bettendorf, sur le territoire de la commune
de même nom;
Vu la loi du 17 décembre 1859 sur l'expro-
priation forcée pour cause d'utilité publique;
Notre Conseil d'État entendu;
Sur le rapport de Notre Ministre d'État, Pré-
sident du Gouvernement, et de Notre Direc-
teur général de la justice et des travaux publics;
des Handels, der Industrie und der Arbeit, und
nach Beratung der Regierung im Konseil;
Haben beschlossen und beschließen
Dieser Beschluß soll in, Memorial
veröffentlicht werden.
Schloß Berg, den 30. April 1920.
Charlotte.
Der General-Direktor für Handel,
Industrie und Arbeit,
A.
Pescatore.
Großh. Beschluß vom 3. Mai 1920, wodurch
die Herstellungsarbeiten eines neuen Ge-
meindeweges im Innern der Ortschaft Bet-
tendorf, zum Gegenstand öffentliche « Nutzens
erklärt werden.
Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Groß-
herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau.
u., u., u.;
Nach Einsicht einer Beratung des Gemeinde-
rates von Bettendorf vom 8. November 1919,
laut welcher der Antrag gesellt wird, die Her-
stellungsarbeiten eines neuen Gemeindeweges
im Innern der Ortschaft Bettendorf, auf dem
Gebiete
dieser Gemeinde, zum Gegenstand
öffentlichen Nutzens zu erklären;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 17. Dezember
1859, über die Enteignung wegen öffentlichen
Nutzens;
Nach Anhörung Unseres Staatsrates;
Auf den Bericht Unsers Staatsministers, Prä-
sidenten der Regierung und Unseres General-
Direktors der Justiz und der öffentlichen Ar-
beiten, und nach Beratung der Regierung im
Konseil;
Avons arrêté et arrêtons
Notre Ministre d'État, Président du
Gouvernement, et Notre Directeur général de
la justice et des travaux publics sont chargés
de l'exécution du présent arrêté.
Luxembourg, le 3 mai 1920.
CHARLOTTE.
Le Ministre d'Etat,
Président du Gouvernement,
E. REUTER.
Le Directeur général de la justice
et des travaux publics,
A. LIESCH.
Arrêté grand-ducal du 3 mai 1920, ayant pour
objet la déclaration d'utilité publique des
travaux d'élargissement du chemin repris de
Koetschette par Arsdorf au pont de Misère
sur le territoire de la commune d'Arsdorf.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de
Nassau, etc., etc., etc.;
Vu une délibération du conseil communal
d'Arsdorf, du 7 juillet 1919, tendant à faire
déclarer d'utilité publique des travaux d'élar-
gissement du chemin repris de Kœstschette
haben beschlossen und beschließen
Toute institutrice religieuse brevetée
d'une école primaire supérieure, remplissant les
mêmes conditions, aura droit à la moitié du
traitement des institutrices laïques des écoles
primaires supérieures.
Für die Schulschwestern einer Ober-
primarschule, die obige Bedingungen erfüllen,
ist das Gehalt auf die Hälfte des Gehalts der
weltlichen Oberprimärlehrerinnen berechnet.
Pour tous les immeubles requis, le
loyer est payable d'avance le 1er de chaque
mois; pour le cas où le locataire installé serait
en retard de payer à cette date, malgré une
mise en demeure par lettre recommandée à
la poste, dont les frais sont à charge du loca-
taire, l'autorité communale sera obligée de
faire l'avance.
Si le propriétaire d'un immeuble
réquisi-
tionné ne tombe pas d'accord avec le nouveau
locataire installé, au sujet du prix du loyer,
la contestation sera vidée par le juge de paix
conformément à la loi.
Für sämtliche requisitionnierten Wohn-
gebände ist die Miete am ersten des Monats
voraus zu zahlen; falls der auf Grund dieses Be-
schlusses untergebrachte Mieter trotz mittelst Ein-
schreit ebriefs erfolgter Aufforderung, deren Kosten
dem Mieter zur Last fallen, mit der Zahlung der
Miete an diesem Datum im Rückstand ist, ist die Ge-
meinde behörde verpflichtet die Miete vorzustrecken.
Komit zwisken dem Eigentümer eines re-
quisitionnierten
Immötels
und
dem
neuen
Mieter eine Einigung über den Mietpreis nicht
zustande, so wird der Streifall vom Friedens-
richter gemäß, dem Gesetz erledigt.
Le membre du personnel enseignant
nouvellement nommé ne touche que le traite-
ment minimum du groupe dans lequel range
son école, sauf les exceptions prévues aux
articles ci-après.
Unbeschadet der in, nachsehenden Ar-
tikeln vorgesehenen An nahmen beziehen die
neuernannten Mitglieder des Lehrpersonals nur
das Minimalgehalt der Gruppe, in die ihre
Schule eingereiht ist.
Notre Directeur général de l'agricul-
ture et de la prévoyance sociale et chargé de
l'exécution du présent arrêté,
Luxembourg, le 3 mai 1920, CHARLOTTE.
Le Directeur général de l'agriculture
et de la prévoyance sociale
R. DE WAHA.
Arrêté grand-ducal du 30 avril 1920, concernant
l'importation d'explosifs.
Nous
CHARLOTTE,
par la grâce de Dieu
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de
Nassau, etc., etc., etc.;
Vu l'arrêté grand-ducal du 9 avril 1920,
concernant l'importation
de certains produits
et objets;
Vu la loi du 15 mars 1915, conférant au Gou-
vernement les pouvoirs nécessaires aux fins de
sauvegarder les intérêts économiques du pays
durant la guerre.
Vu l'art. 27 de la loi du 16 janvier 1866, sur
l'organisation du Conseil d'Etat, et considérant
qu'il y a urgence;
Sur le rapport de Notre Directeur général du
sonne die diesbezüglich getroffenen Entscheidungen
einzutragen sind.
Unser General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge ist mit der Ausführung
gegenwärtigen Beschlusses beauftragt.
Luxemburg, den 3 Mai 1920.
Charlotte.
Der General-Direktor des Ackerbaus
und der sozialen Fürsorge,
R. de Waha.
Großh. Beschluß vom 30. April 1920, betreffend
die Einfuhr von Sprengstoffen.
Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Groß-
herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau,
u., u., u.,
Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom 9.
April ct., betreffend die Einfuhr gewisser Gegen-
stände und Produkte;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März 1915,
wodurch der Regierung die nötigen Befugnisse
erteilt werden zur Wahrung der wirtschaftlichen
Interessen des Landes während des Krieges,
Nach Einsicht des Art. 27 des Gesetzes vom
16. Januar 1866, über die Einrichtung des
Staatsrates und in Anbetracht der Dringlichkeit.
Auf den Bericht Unseres General-Direktors
commerce, de l'industrie et du travail, et après
délibération du Gouvernement en conseil;
Avons arrêté et arrêtons
Après chaque période triennale de
bons et loyaux services, dans le même emploi,
les instituteurs et les institutrices ont droit à
la majoration prévue par les art. 1, 2, 3 et 4
de la présente loi.
Les majorations triennales peuvent être sus-
pendues dans les conditions tracées par l'art. 51.
de la loi du 10 août 1912. sur l'organisation
de l'enseignement primaire. Cette suspension
vaudra pour un an. Elle pourra être renouvelée
d'année en année.
En cas de suspension unique, il est néanmoins
loisible au Gouvernement, à l'expiration des
Für die Lehrer: 2000—4000 Fr.;
für die weltlichen Lehrerinnen: 1500 — 3500 Fr.
(8 dreijährige Zulagen von 250 Fr.).
Nach je drei Jahren guter und treuer
Dienste, in demselben Amte, haben die Lehrer
und Lehrerinnen Anspruch auf die in Art. 1, 2,
3 und 4 des gegenwärtigen Gesetzes vorgesehene
Zulage.
Die dreijährigen Zulagen können unter den
in Art. 51 des Gesetzes vom 10. August 1912 über
die Organisation des Primärunterrichts vorge-
sehenen Bedingungen einstweilig versagt werden.
Der Aufschub erstrecht sich auf ein Jahr und kann
von Jahr zu Jahr erneuert werden.
Bei einmaligem Aufschub ist es jedoch der
Regierung unbenommen, nach Ablauf der bei-
deux ans subséquents à l'année de suspension,
de rétablir le jeu normal des triennales en fai-
sant bénéficier l'intéressé de la
majoration
triennale correspondante à la période suivante..
La perte déterminée par l'année de suspension
est définitive.
L'instituteur ou l'institutrice nommés
à une école à laquelle est attaché un traitement
minimum égal ou inférieur au traitement actuel,
y compris les majorations triennales acquises,
auront droit au traitement immédiatement su-
périeur,
Au cas où l'instituteur ou l'institutrice promus
auraient, par suite d'une majoration triennale,
obtenu dans leur précédent emploi un traite-
ment supérieur à celui dont ils jouissent dans
leur nouvel emploi, les années passées dans le
précédent emploi leur profiteront pour parfaire
la triennale du nouvel emploi.
Die Lehrer und Lehrerinnen, die an
eine Schule ernannt werden, für die ein Min-
destgehalt vorgesehen ist, das ihrem jetzigen Ge-
halte, einschließlich der erworbenen dreijährigen
Zulagen, gleichkommt oder niedriger ist, haben
Recht auf die nächstfolgende Gehaltsstufe.
Falls die beförderten Lehrpersonen an ihrer
frühern Stelle infolge einer dreijährigen Zulage
ein höheres Gehalt erlangt hätten als das
das sie in ihrem neuen Amte beziehen, so wer-
den ihnen die im vorigen Amte zugebrachten
Dienstjahre für die dreijährige Zulage an der
neuen Stelle in Anrechnung gebracht.
Lorsqu'un instituteur ou une institu-
trice, est appelé à un emploi rangeant dans un
groupe inférieur en traitement, les années pas-
sées dans le groupe supérieur lui seront comptées
pour la fixation du nouveau traitement,
Wird eine Lehrperson an eine Stelle
befördert, die in eine niedrigere Besoldungs-
gruppe eingereiht ist, so werden ihr die in der
höhern Besoldungsgruppe verbrachten Jahre für
dir Bemessung des neuen Gehaltes angerechnet.
Les traitements du personnel ensei-
gnant seront payés par mois.
Ils seront dus pour le mois entier une fois
commencé, et liquidés au commencement du
mois pour lequel ils sont dus.
Dans le cas de mise à la retraite et dans le
cas de décès d'un membre du personnel ensei-
gnant, une somme égale au traitement de trois
mois sera payée encore après la mise à la retraite
ou le décès.
En cas de décès, ce payement se fera au
profit de la veuve, resp. des enfants ou
parents
qui ont vécu en ménage commun avec le défunt
et dont l'entretien était à sa charge.
A défaut d'une veuve, resp. d'enfants ou de
den Jahre, die auf das Jahr folgen, während
dessen die Zulage aufgeschoben war, den normalen
Lauf der dreijährigen Zulagen wieder eintreten
zu lassen. In diesem Falle tritt der Beteiligte
in den Genuß, der nächstfolgenden dreijährigen
Zulage. Für das Jahr, in dem die Zulage einst-
weilig versagt war, ist der daraus erwachsende
Verlust endgültig.
Die Gehälter des Lehrpersonals wer-
den monatlich ausbezahlt.
Sie sind für den einmal begonnenen Monat
ganz an zuzahlen und werden zu Anfang des
Monats, für den sie geschuldet sind, liquidiert.
Im Falle der Versetzung in den Ruhestand
und im Falle des Hinscheidens eines Mitglieder
de Lehrpersonals, wird nach Kor Versetzung in
den Ruhestand oder nach dem Tode der Betrag
von drei Monaten Gehalt ausbezahlt.
Im Falle des Hinscheidens hat die Witwe des
Beamten, bezw. deren Kinder oder Verwandten,
die mit ihm in einem Haushalt lebten und für
deren Unterhalt er aufkam, Recht auf vorbe-
zeichneten Betrag.
Sind weder Witwe noch Kinder oder Ver-
parents remplissant ces conditions, le Gouver-
nement désignera le bénéficiaire de cette allo-
cation.
La dépense en incombera à l'Etat et à la
commune intéressée dans les conditions de
l'art. 13.
À titre transitoire, le personnel en-
seignant touchera au moment de la mise en
vigueur de la présente loi, dans l'échelle de son
groupe, le traitement immédiatement supé-
rieur à celui qu'il a touché pendant l'année
scolaire 1913-1914.
Si le traitement ainsi fixé reste inférieur à
celui que l'instituteur ou l'institutrice eussent
touché sous le nouveau régime, à raison de
leurs années de service passées avant l'année
scolaire 1914.-1915, cet écart entrera dans le
calcul du traitement de la manière suivante
la première triennale ou fraction de triennale
excédant le chiffre du traitement fixé à l'al. 1er
sera ajoutée en entier à ce chiffre; la deuxième
triennale ou fraction de triennale sera comptée
pour la moitié, la troisième triennale ou fraction
de triennale pour le tiers, la quatrième triennale
ou fraction de triennale pour le quart, la cin-
quième triennale ou fraction de triennale pour
un cinquième, la sixième triennale ou fraction
de triennale pour un sixième.
Le traitement calculé d'après les dispositions
qui précèdent formera le point de départ pour
les triennales à échoir à partir de l'année sco-
laire 1914-1915.
Beim Inkrafttreten des gegenwär-
tigen Gesetzes werden die Lehrpersonen als
Übergangsgehalt in der Abstufung ihrer Gruppe
das Gehalt beziehen, das nächsthöher ist, als das
Gehalt, das sie im Schuljahr 1913-1914 be-
zogen haben.
Ist das so festgesetzte Gehalt niedriger als
das, das die Lehrperson unter der neuen Ge-
haltsordnung gemäß ihren vor dem Schuljahr
1914—1915 verbrachten Dienstjahren erhalten
hätte, so wird dieser Abstand für die Festsetzung
des Gehaltes berechnet wie folgt: die erste drei-
jährige Zulage oder der Bruchteil, die die
nach Absah 1 festgesetzte Gehaltziffer übersteigen,
werden diesem Betrage ganz zugezählt; von
der zweiten dreijährigen Zulage oder dem Bruch-
teil wird die Hälfte zugezählt; von der dritten
dreijährigen Zulage oder dem Bruchteil, ein
Drittel; von der vierten dreijährigen Zulage
oder dem Bruchteil, ein Viertel; von der fünften
dreijährigen Zulage oder dem Bruchteil, ein
Fünftel; von der sechsten dreijährigen Zulage oder
dem Bruchteil, ein Sechstel.
Da gemäß obigen Bestimmungen berechnete
Gehalt bildet den Ausgangspunkt der vom Schul-
jahr 1914-1915, erfallenden dreijährigen Ge-
halt zulagen.
A l'égard des membres du personnel
enseignant qui depuis l'année scolaire 1913-1914
ont été nommés à une école rangeant dans un
groupe supérieur, les dispositions transitoires
de l'art. 10 sont appliquées avec cette différence
que leur traitement de départ est calculé comme
si en 1913-1914 déjà ils avaient été attachés à
l'emploi rangeant dans le groupe supérieur.
wandte vorhanden, die obige Bedingungen er-
füllen, so wird die Regierung die Person be-
stimmen, der vorerwähnter Betrag zukommen
soll.
Die Ausgabe fällt unter den in Art. 13 vorge-
sehenen Bedingungen dem Staat und der Ge-
meinde zur Last.
Auf die Mitglieder des Lehrper-
sonals, die seit dem Schuljahr 1913-1914 an
die Schule einer höhern Gruppe ernannt wor-
den sind, finden die vorüber,ehenden Bestim-
mungen des Art. 10 ihre Anwendung mit dem
Unterschied, daß ihr Anfangsgehalt berechnet
wird, al, (…) sie bereit im Schuljahr 1913-1914
an der Schule der höhern Gruppe tätig gewesen
Cette disposition est également applicable aux
institutrices religieuses qui depuis l'année sco-
laire 1913-1914 ont quitté les ordres.
Pour la fixation des traitements en
conformité de la présente loi, les facteurs sui-
vants des anciens traitements entreront, en ligne
de compte: le traitement communal, y compris
les majorations biennales, triennales ou quin-
quennales, accordées par certaines administra-
tions communales, ainsi que l'indemnité de
logement et les suppléments pour ancienneté
de service.
Bei der Festsetzung der Gehälter
gemäß dem gegenwärtigen Gesetz werden fol-
gende Faktoren der frühern Gehälter in Anrech-
nung gebracht: das Gemeindegehalt, einschließ-
lich der von verschiedenen Gemeinden bewilligten
zwei-, drei- oder fünfjährigen Gehaltserhöhungen,
die Wohnungsentschädigung und die Alters-
zulagen.
Les traitements sont avancés par
l'État.
Ils restent pour les trois quarts à sa
charge et seront rembourses pour un quart par
les communes, le tout dans les conditions à
déterminer par un règlement d'administration
publique.
Les sommes remboursables
sont arrêtées
chaque année par le Gouvernement et recouvrées
par les receveurs des contributions, par voie de
retenue sur le montant des centimes addition-
nels communaux, du fonds communal et des
autres allocations de l'État.
AH. 14. En dehors des traitements prévus par
les art. 1er, 2, 3, et 4 de la présente loi, le per-
sonnel de l'enseignement primaire et primaire
supérieur
jouira,
dans
les
mêmes
conditions
que
les
fonctionnaires
et
employés
de
l'État,
des
augmentation
de
traitement
de
l'indemnité
de résidence prévus par les art. 1er et 2 de la
loi du 28 mai 1919, qui sont à charge de l'État
et
des
communes
dans
les
propositions
prévues
par l'art. 13 qui précède.
Les membres du personnel enseignant ayant
joui, en 1913-1914, du seul chef des trois élé-
ments constitutifs du traitement nouveau, tels
qu'ils sont définis à l'art. 12 de la présente loi,
d'un montant total supérieur au traitement ré-
sultant pour eux de la présente loi, seront
maintenus en jouissance de l'excédent.
wären. Diese Bestimmung ist ebenfalls anwend-
bar auf die Schulschwestern, die seit dem Schul-
jahr 1913-1—1914 den Orden verlassen haben.
Der Staat streckt die Gehälter vor.
Drei Viertel der Ausgabe verbleiben ihm zur
Last, ein Viertel wird von den Gemeinden, gemäß
den durch ein öffentliches Verwaltungsreglement
zu erlassenden Bedingungen zurückbezahlt.
Die zurückzuzahlenden Summen werden all-
jährlich von der Regierung festgesetzt und von
den Steuereinnehmern durch Abzug auf den
Gemeindezuschlageentimes, dem Gemeindefonds
oder den sonstigen Staat zuwendungen erhoben.
Außer dem in Art. 1, 2, 3 und 4 des.
gegenwartigen Gesetzes vorgesehenen Gehältern
erhält das Lehrpersonal der Primär- und Ober-
primärschulen,
unter denselben Bedingungen
wie die Staatsbeamten und Angestellten, die
in Art. 1 und 2 des Gesetzes vom 28 Mai 1919
bewilligten Gehalts- und Ort zulassen, die
dem Staat und den Gemeinden in dem im vor-
hergehenden Art. 13 vorgesehenen Verhältnis
zur Last fallen.
Die Mitglieder des Lehrpersonals, die im
Jahre 1913-1914 ausschließlich auf Grund der
drei Bestandteile des neuen Gehaltes, so wie sie
in Art. 12 des gegenwärtigen Gesetzes bestimmt
sind, ein höheres Gehalt bezogen haben als das
Gehalt, das ihnen gemäß; dem jetzigen Gesetz
zukommt, verbleiben im Genuß des Überschusses.
L'art. 104 de la loi du 10 août 1912,
sur l'organisation de l'enseignement primaire,
resp. l'art. 10 de la loi du 7 août 1906, sont
remplacés par les dispositions suivantes
Les instituteurs et les institutrices jouiront
d'une prime annuelle de deux cents francs, lors-
qu'ils sont porteurs du brevet postscolaire, et
d'une prime de trois cents francs, lorsqu'ils sont;
en possession du brevet d'enseignement pri-
maire supérieur.
Art. 104 des Gesetzes vom 10. August
1912 über die Organisation des Primärunter-
richts bezw. Art. 10 des Gesetzes vom 7. August
1906, sind durch folgende Bestimmungen ersetzt
Den Mitglieder
des Lehrpersonals, die im
Besitze des Fortbildungsberevets sind, wird eine
jährliche Prämie von 200, den Trägern des Ober-
primärbrevets eine solche von 300 Fr. bewilligt.
Sont abrogés les art. 1, 2, 3, 4, 5, les
alinéas 1er, 2 et 4 de l'art. 6, les art. 8, 9 de la
loi du 7 août 1906 sur les traitements du per-
sonnel enseignant des écoles primaires, modifiée
par celle du 11 août 1913, ainsi que le règlement
du 29 mars 1910, concernant l'intervention de
l'État dans les frais de renseignement primaire,
et toutes les dispositions concernant les traite-
ments du personnel enseignant des écoles pri-
maires et primaires supérieures, qui sont con-
traires à la présente loi.
Die Art. 1, 2, 3, 4 und 5, Absatz ,1 2
und 4 des Art. 6, sowie die Art. 8 und 9 des Ge-
setzes vom 7. August 1906, über die Lehrerge-
hälter, abgeändert durch das Gesetz vom 11. Au-
gust 1913, desgleichen das Reglement vom 29.
März 1910, über die Beteiligung des Staates
au den Kosten des Primärunterrichts, sowie
sämtliche dem gegenwärtigen Gesetz zuwider-
laufende Bestimmungen in betreff der Gehälter
des Lehrpersonals der Primär- und Oberprimär-
schulen sind aufgehoben.
Les conditions d'occupation et de
location des logements actuellement servis à
des membres du personnel de l'enseignement
primaire sont réglementées par un arrêté mi-
nistériel.
Die Benutzungs- und Mietsbe-
dingungen der vorhandenen Dienstwohnungen
des Lehrpersonals werden durch Ministerialer-
laß geregelt.
Par dérogation à l'art. 1er de la loi
du 11 décembre 1863, sur les pensions du per-
sonnel enseignant des écoles primaires et
l'art. 30 de la loi du 23 avril 1878, sur l'orga-
nisation de l'enseignement primaire supérieur,
les institutrices faisant partie d'une communauté
religieuse ont droit à une pension à charge de
l'État, pour les services rendus en qualité
d'institutrices brevetées auprès d'une école
communale publique ou auprès de l'école nor-
male. La pension des institutrices religieuses
sera réglée dans les mêmes conditions que celles
des institutrices laïques, conformément aux
dispositions en vigueur. Les services remplis
en qualité d'institutrice religieuse près d'une
In Abweichung von Art. 1 de Ge-
setzes vom 11. Dezember 1863, über die Ruhe-
gehälter des Lehrpersonals, sowie des Art. 30
des Gesetzes vom 23. April 1878, über die Orga-
nisation des Oberprimärunterricht, erhalten
die Lehrerinnen einer religiösen Ordensgemein-
schaft für ihre au einer öffentlichen Gemeinde-
schule oder an der Normalschule als brevetierte
Lehrerinnen verbrachten Dienstjahre, ein Ruhe-
gehalt auf die Staatskasse. Das Ruhegehalt
der Schulschwestern wird unter denselben Be-
dingungen wie für die weltlichen Lehrerinnen
gemäß den bestehenden Bedingungen geregelt.
Die vor dem Inkrafttreten gegenwärtigen
Gesetzes an einer öffentlichen Primär- oder an
école primaire, publique ou près des l'école nor-
male antérieurement à la mise en vigueur de la
présente loi, peuvent être admis pour la liqui-
dation de la pension, à condition que les inté-
ressées fassent au Gouvernement leur décla-
ration de ce chef dans les six mois qui suivent
la promulgation de la présente loi. La justifica-
tion des services d'institutrice religieuse anté-
rieurs au jour de la mise en vigueur de la pré-
sente loi est faite au moyen des actes de nomi-
nation délivrés aux ayants droit, ou au moyen
de certificats délivrés par les bourgmestre et
échevins des communes intéressés, ou d'un
certificat de la commission d'instruction basé
sur l'extrait certifié y joint du registre matricule
du personnel enseignant des écoles primaires.
Le Directeur général du service afférent, après
vérification des pièces justificatives produites,
détermine, à la demande de intéressées, et
pour chaque cas particulier, le nombre des
années d'anciens services admises.
Par dérogation à l'art. 5 de la loi du 28 mai
1919, la pension des membres du personnel de
l'enseignement primaire et primaire supérieur est
calculée sur la base du traitement qu'ils ont
touché avant la mise en vigueur de Ia présente
loi, aussi longtemps que ce traitement sera supé-
rieur au traitement proprement dit résultant
pour eux de la présente loi.
La présente loi sortira ses effets à
partir du 1er janvier 1920.
Pour l'année. 1919 le personne enseignant
des écoles primaires et primaires supérieures
touchera les indemnités de
renchérissement
fixées par les lois des 9 février et 20 décembre
1918.
Ces indemnités sont à charge des communes
auxquelles l'État remboursera une part contri-
butive s'élevant à 70 % pour l'enseignement
primaire supérieur et à 50 % pour l'enseigne-
ment primaire, ces derniers à répartir confor-
mément aux
prescriptions de l'arrêté grand-
der Normalschule als Schulschwester geleisteten
Dienste können für die Berechnung der Pension
in Betracht gezogen werden, unter der Bedingung,
daß die Beteiligten innerhalb der sechs ersten
auf die Veröffentlichung gegenwärtigen Gesetzes
folgenden Monate, eine diesbezügliche Erklä-
rung bei der Regierung abgeben.
Der Nachweis der als Schulschwester vor dem
Inkrafttreten des gegenwärtigen Gesetzes ge-
teisteten Dienste erfolgt mittels der den Betei-
ligten
ausgehändigten
Ernennungsurkunden,
oder mittels einer Bescheinigung, die vom Schöf-
fenrat der betreffenden Gemeinden oder von
der Unterricht kommission, auf Grund und unter
Beifügung eines
beglaubigten Auszuges aus
der Matrikel des Lehrpersonals, ausgestellt wird.
Nach vorgenommener Prüfung der beigebrachten
Beweisstücke bestimmt der mit dem betreffenden
Dienstzweig betraute General-Direktor, auf An-
suchen der Beteiligten und für jeden besondern
Fall, die Zahl der für die Berechnung des Ruhe-
getzaltes angenommenen Dienstjahre.
In Abweichung von Art. 5 des Gesetzes vom
28. Mai 1919, wird das Ruhesehalt der Mitglieder
des Lehrpersonals auf Grund ihres vor dem
gegenwärtigen besetz bezogenen Gehaltes be-
rechnet, falls es das eigentliche Gehalt, das ihnen
traft des gegenwärtigen Gesetzes zukommt, über-
steigt.
Gegenwärtiges Gesetz tritt mit dem
1. Januar 1920 in Kraft. Für das Jahr 1919
erhält das Lehrpersonal der Primär- und Ober-
primärschulen die durch die Gesetze vom 9. Fe-
bruar und 20. Dezember 1918 vorgesehenen
Teuerungszulagen.
Diese Zulagen sind zu Lasten der Gemeinden,
denen der Staat 70 %, für die Oberprimär- und
50 %, für die Primärschulen zurückbezahlt. Die
Staat zuwendungen zu Gunsten des Primärun-
terrichts wurden gemäß den Bestimmungen des
die bezl. Großh.
beschlusses
vom 29. März
ducal du 29 mars 1910 concernant les subsides
de l'État en faveur de l'enseignement primaire.
— Un crédit non limitatif de fr. 1.335.000 est
inscrit à ces fins au budget de 1920.
Un crédit de fr. 139.000, à rattacher
à l'art. 235 du budget des dépenses de 1920, est
mis à la disposition du Gouvernement pour l'im-
putation des suppléments de traitement pour
ancienneté de service et primes de brevet payés
aux instituteurs et institutrices, en conformité
des lois des 10 août 1912 et 11 août 1913, sur
état collectif provisoire, pour le quatrième
trimestre 1919.
Ein Kredit von 139.000 Fr., der
Art. 235 des Ausgabebudgets von 1920 anzu-
schreiben ist, wird der Regierung zur Verfügung
gestellt zur Verrechnung der dem Lehrpersonal in
Gemäßheit der Gesetze vom 10. August 1912 und
11. August 1913 für das vierte Vierteljahr 1919
auf ein provisorisches Gesamtetat hin ausbezahlten
Alterszulagen und Brevetprämien.
Art.
21.
Vorübergehende
Bestim-
mungen.
Die in Art. 14 des gegenwärtigen
Gesetzes vorgesehenen Gehalt erhöhungen kön-
nen im Laufe des am 1. Juli 1922 beginnenden
Jahres einer Revision unterzogen werden.
In
diesem Falle erfolgt die Revision der Gehälter
des Lehrpersonals auf Grund des Unterschiedes.
zwischen den jetzigen Gehältern und den Gehäl-
tern die es bezogen hätte, wenn das Gesetz vom
11. August 1913 in Kraft geblieben en wäre.
Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz ins
„Memorial" eingerückt werde, um von allen die
es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden.
Luxemburg, den 6. Mai 1920.
Charlotte.
Der General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts,
N.
Welter.
Rundschreiben an die Gemeindeverwaltungen.
betreffend die Ausführung des Gesetzes vom
6.mai 1920 über die Revision und die
Erhöhung der Gehälter des Lehrpersonals
der Primär- und Oberprimärschulen.
Das Gesetz vom 6. Mai 1920 hat in bezug
auf die Liquidierung der Gehälter des Lehrper-
sonals der Primärschulen eine vollständige Änder-
ung herbeigeführt. Gemäß der neuen Ordnung
begreift das Gehalt einer jeden Lehrperson das
régions, le traitement communal, l'indemnité
de logement et les suppléments pour ancienneté
de service. Les deux premiers facteurs ont été
payés jusqu'ici par les caisses communales,
tandis que le troisième a été liquidé sur la caisse
de l'État. A l'avenir, la liquidation de ces trai-
tements sera faite intégralement par les soins
des bureaux de l'administration centrale, et le
payement en aura lien par les bureaux de re-
cettes de l'État, tout comme le payement des
traitements des fonctionnaires et employés de
l'État. La répartition des charges incombant
aux administrations communales dans ces trai-
tements en vertu de la loi susdite sera établie
à la fin de chaque exercice aux bureaux du
Gouvernement et publiée au Mémorial. La
perception en aura lien dans les conditions dé-
terminées par l'art. 13 de la loi.
A partir du mois de juin, les administrations
communales ne feront plus de payement con-
cernant les traitements et indemnités de loge-
ment du personnel de renseignement primaire.
Elles payeront, comme par le passé, les indem-
nités de renchérissement, mais seulement aux
taux réduits ci-après, vu qu'une part des indem-
nités prévues dans la circulaire du 24 mars 1920,
est à considérer comme augmentation de trai-
tement et sera comprise des lors dans les liqui-
dations que fera le Gouvernement à partir du
mois de juin. Les taux de ces indemnités seront
en conséquence les suivants
Gemeindegehalt, die Wohnungsentschädigung und
die Alterszulagen. Bis jetzt erfolgte die Auszah-
lung der beiden ersten Faktoren durch die Ge-
meindetasse, und die des letzteren durch die Staats-
kasse. In Zukunft erfolgt die Liguidierung dieser
Gehälter gänzlich durch die Zentralverwaltung,
und deren Auszahlung wird, ähnlich wie für
die Gehälter der Staatsbeamten, durch die
Staatseinnehmer vorgenommen. Die Vertei-
lung der den Gemeinden infolge obigen Gesetzes
an diesen Gehältern obliegenden Lasten wird
am Schlusse eines jeden Jahres von der Re-
gierung festgesetzt und im „Memorial" veröffent-
licht. Die Erhebung erfolgt unter den in Art. 13
des Gesetzes vorgesehenen Bedingungen.
Vom 1. Juni k. ab, werden die Gemeindever-
waltungen die Auszahlung der Gehälter und
Wohnungsentschädigungen
nicht
mehr
vor-
nehmen. Sie werden, wie in der Vergangenheit,
die Teuerungszulagen ausbezahlen, jedoch nach
folgenden herabgesetzten Normen, da nämlich
ein Teil der im Rundschreiben vom 24. März
1920 vorgesehenen Entschädigungen als Gehalts-
erhöhung zu betrachten ist und folglich in den
Liquidationen einbegriffen wird, die die Re-
gierung mit Beginn des Monats Juni vor-
nehmen wird. Die Normen für diese Entschädi-
gungen belaufen sich demgemäß wie folgt
G r o u p p e
I
Grouppe
II
Groupe
III
Éc. prim.
sup.
Instituteurs
3329 37
3271 87
3200 00
3329 37
Institutrices
laïques
3185 62
3128 12
3056 25
3185 62
Institutrices
1592 81
1561 06
1528 12
1592 81
Gruppe I
Gruppe
II
Gruppe
III
Oberprimärschulen
Lehrer.
3329.37
3271.87
3200.00
3329.37
Weltliche
Lehrerinnen.
3185.62
3128.12
3056.25
3185.62
Schul-
schwestern.
1592.81
1564.06
1528.12
1592.81
Pour les écoles gardiennes, les taux resteront
les mêmes que ceux indiqués dans la circulaire
publiée au n° 22 du Mémorial: ils correspondront,
à partir du mois du juin, avec ceux à payer aux
membres des groupes afférents du personnel des
écoles primaires.
Für
die Kinderbwahrschulen bleiben die
Sätze, die in dem im Memorial, Nr. 22, ver-
öffentlichten Rundschreiben vermerkt sind, be-
stehen; vom Monat Juni ab entsprechen sie
den des Lehrpersonals der Primärschulen der
betreffenden Gruppen.
36 a
Les traitements communaux et les indemnités
de logement, payés par les administrations com-
munales pour les mois de janvier à mai inclu-
sivement, leur seront remboursés sur produc-
tion d'un relevé portant les noms des membres
du personnel enseignant avec indication des
sommes payées. La liquidation en aura, lieu
après que les relevés de toutes les communes
me seront parvenus.
Par rapport aux logements d'instituteur ou
aux indemnités de logement, les administra-
tions communales voudront observer que, en
conformité de l'art. 12 de la loi, l'indemnité de
logement est comprise dans le traitement. Cette
indemnité n'est donc plus à liquider à l'avenir.
Les membres du personnel enseignant, qui ont
eu la jouissance d'un logement de service gra-
tuit, doivent en conséquence payer un loyer du
chef de ce logement. La question est plus am-
plement réglée par l'art. 17 de la loi et par l'ar-
rêté pris en exécution des dispositions de cet
article. Le règlement es!; publié à la suite de la
présente circulaire.
MM. les commissaires de district veilleront
à l'exécution de la présente, en tant qu'elle
concerne la gestion des administrations com-
munales.
Luxembourg, le 7 mai 1920.
Le Directeur général
de l'instruction publique
N.
WELTER.
Arrêté ministériel du 7 mai 1920, concernant
les logements du personnel de l'enseignement
primaire,
Le
DIRECTEUR GÉNÉRAL
DE L'INSTRUCTION
PUBLIQUE,
Vu la loi du 6 mai 1920, portant révision et
augmentation des traitements du personnel
enseignant des écoles primaires, notamment
l'art. 17;
Den Gemeindeverwaltungen werden die für
die Monate Januar bis Mai einschließlich aus-
bezahlten Beträge für Gemeindegehalt und Woh-
nungsentschädigung zurückerstattet, nach Ein-
sendung eines Verzeichnisses, das die Namen
der Mitglieder des Lehrpersonals nebst den be-
zahlten Summen angibt. Die Auszahlung erfolgt,
sobald die Verzeichnisse sämtlicher Gemeinden
der Regierung zugegangen sind.
In bezug auf die Dienstwohnungen oder die
Wohnungsentschädigungen mögen die Gemeinde-
werwaltungen beobachten, daß gemäß Art. 12
des Gesetzes die Wohnungsentschädigung im
Gehalte miteinbegriffen ist, sodaß deren Aus-
zahlung in Zukunft unterbleiben muß. Die Mit-
glieder des Lehrpersonals, die bis jetzt eine un-
entgeltliche Dienstwohnung bezogen haben, müs-
sen somit dieserhalb einen Mietzins entrichten.
Die Frage ist des weitern durch Art. 17 des Ge-
setzes, sowie durch den in Ausführung der Be-
stimmungen dieses Artikels erlassenen Beschluß
geregelt. Die Veröffentlichung dieses Reglemen-
tes erfolgt anschließend an gegenwärtiges Rund-
schreiben.
Die HH. Distriktskommissare werden für die
Ausführung gegenwärtigen Rundschreibens inso-
weit es die Obliegenheiten der
Gemeidever-
waltungen betrifft, Sorge tragen.
Luxemburg, den 7. Mai 1920.
Der General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts,
N.
Welter.
Ministerialerlaß vom 7. Mai 1920, betref-
fend die Wohnungen des Lehrpersonals der
Primärschulen.
Der General-Direktor
des öffentlichen Unterrichts;
Nach Einsicht des Gesetzes vom 6. Mai betref-
fend die Revision und die Erhöhung der Ge-
hälter des Lehrpersonals der Primärschulen,
namentlich des Art. 17;
Vu l'arrêté ministériel du 23 mai 1907, con-
cernant les logements au personnel enseignant;
Arrête
Dispositions transitoires. Les majo-
rations de traitement prévues à l'art. 14 de la
présente loi pourront être revisées dans l'année
qui suivra le 1er juillet 1922. Dans ce cas, les
traitements que les instituteurs et institutrices
touchent en vertu de la présente loi seront ré-
visés sur la différence entre ces traitements et
ceux qu'ils auraient touchés, si la loi du 11 août
1913 était restée en vigueur.
Mandons et ordonnons que la présente loi
soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et
observée par tous ceux que la chose concerne.
Luxembourg, le 6 mai 1920.
CHARLOTTE,
Le Directeur général
de l'instruction publique
N. WELTER.
Circulaire aux administrations communales,
concernant l'exécution de la loi du 6 mai
1920, sur la revision, et l'augmentation des
traitements du personnel enseignant des Écoles
primaires et primaires supérieures,
La loi du 6 mai 1920 a apporté un change-
ment complet au régime de liquidation des
traitements du personnel de l'enseignement pri-
maire. Le traitement de tout membre du per-
sonnel enseignant comprend, sous le nouveau
1910, verteilt. Zu diesem Zweck ist ein unbe-
grenzter Kredit von 1.335,000 Fr. ins Budget
von 1920 eingetragen.