Arrêté du 16 septembre 1912, concernant la publi- cation des rapports présentés par les autorités médicales pour l'année 1911.
Texte législatif (1 Articles)
Mémorial
DU
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Vendredi, 20 septembre 1912.
N° 72.
Arrêté du 16 septembre 1912, concernant la publi-
cation des rapports présentés par les autorités
médicales pour l'année 1911.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX PUBLICS ;
Vu le rapport général du Collège médical
et les rapports spéciaux des médecins-inspec-
teurs sur l'état sanitaire du Grand-Duché pen-
dant l'année 1911, ainsi que le rapport de
M. le Directeur du laboratoire pratique de
bactériologie, concernant le service de désin-
fection dans le courant de la même année;
Arrête
Les rapports prémentionnés sont publiés
comme annexe au Mémorial.
Luxembourg, le 16 septembre 1912.
Le Directeur général des travaux publics,
Ch. DE WAHA.
Avis. — Jury d'examen.
Le jury d'examen pour les sciences physiques
et mathématiques, composé de MM. Nic. Phi-
lippe, directeur de l'école industrielle et commer-
ciale de Luxembourg, président; J.-B. Heuertz,
directeur du gymnase de Diekirch, Ph. Hoff-
mann, professeur à l'école industrielle et com-
merciale de Luxembourg, Jean Koppes, pro-
fesseur au gymnase de Luxembourg, membres,
et P. Klœss, professeur au gymnase d'Echter-
nach, membre-secrétaire, se réunira en session
ordinaire du 14 octobre au 21 novembre pro-
Beschluß vom 16. September 1912, betreffend die
Veröffentlichung der von den Medizinalbehörden
eingereichten Berichte für das Jahr 1911.
Der General-Direktor der öffentlichen
Arbeiten,
Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des
Medizinalkollegiums und
der Berichte der
Sanitätsinspektoren über die Gesundheitsver-
hältnisse im Laufe des Jahres 1911, sowie des
von dem Direktor des bakteriologischen Staats-
laboratoriums eingereichten Berichtes über den
Desinfektionsdienst während desselben Jahres;
Beschließt
Die erwähnten Berichte sollen als Beilage
zum "Memorial" veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 16. September 1912.
Der General Direktor der öffentlichen Arbeiten.
K. de Waha.
Bekanntmachung. — Prüfungsjury.
Die Prüfungsjury für die physikalischen und
mathematischen Wissenschaften, bestehend aus den
HH. Nik. Philippe, Direktor der Industrie- und
Handelsschule zu Luxemburg, Präsident; J. B.
Heuertz, Direktor am Gymnasium zu Diekirch,
PH. Hoffmann, Professor an der Industrie-
und Handelsschule zu Luxemburg, J. Koppes,
Professor am Gymnasium zu Luxemburg, Mit-
glieder, und P. Klaeß, Professor am Gymna-
sium zu Echternach, Mitglied-Sekretär, wird
in ordentlicher Sitzung, vom 14. Oktober auf
Freitag, 20. September 1912
chain, dans une des salles de l'école industrielle
et commerciale de Luxembourg, à l'effet de
procéder à l'examen de MM. P. Thibeau de
Luxembourg, récipiendaire pour la seconde
épreuve de la candidature en sciences physiques
et mathématiques; F. Ernster de Luxembourg
et G. Selm d'Echternach, récipiendaires pour
le doctorat en sciences physiques et mathé-
matiques.
L'examen écrit est fixé pour M. Thibeau
au lundi, 14 octobre; pour MM. Ernster et
Selm au lundi, 18 novembre, chaque fois de
9 heures du matin à midi et de 3 à 6 heures
de relevée.
Les examens oraux auront lieu: pour M.
Thibeau, le mardi,
15 octobre; pour M.
Ernster, le mardi, 19 novembre; pour M. Selm,
le jeudi, 21 novembre, chaque fois à trois
heures de relevée.
Luxembourg, le 16 septembre 1912.
Le Directeur général des finances,
M. MONGENAST.
Avis. — Jury d'examen.
Le jury d'examen pour la pharmacie, com-
posé de MM. les Drs Ernest Feltgen, directeur
de l'établissement des bains de Mondorf, pré-
sident; C. Aschman, professeur à l'école agri-
cole à Ettelbruck, H. Gusenburger, pharmacien
à Luxembourg, Jos. Meisch, pharmacien à
Wiltz, membres, et Pr. Namur
pharmacien
à Luxembourg, membre-secrétaire, se réunira
en session ordinaire du 21 au 26 octobre
prochain, au laboratoire de chimie de l'école
industrielle et commerciale à Luxembourg, à
l'effet de procéder à l'examen de M. Norbert
Gaspar de Remich, récipiendaire pour le grade
de pharmacien.
L'examen écrit est fixé au lundi, 21 oc-
tobre, de 9 heures du matin à midi et de
3 à 6 heures de relevée.
den 21. November k. in einem der Säle der
Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg
zusammentreten, behufs Prüfung der HH. P.
Thibeau aus Luxemburg, Rezipiend für die
zweite Prüfung der Kandidatur in den physi-
kalischen und mathematischen Wissenschaften
F. Ernster aus Luxemburg, und G. Selm
aus Echternach, Rezipienden für das Doktorat
in den Physikalischen und mathematischen Wissen-
schaften.
Die schriftliche Prüfung ist festgesetzt, für Hrn.
Thibeau, auf Montag, den 14. Oktober; für
die HH. Ernster und Selm, auf Montag,
den 18. November, jedesmal von 9 Uhr morgens
bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr nachmittags.
Die mündlichen Prüfungen finden statt
für Hrn. Thibeau, am Dienstag, den 15.
Oktober; für Hrn. Ernster, am Dienstag
den 19. November; für Hrn. Selm, am Donners-
tag, den 21. November jedesmal um 3 Uhr
nachmittags.
Luxemburg, den 16. September 1912.
Der General-Direktor der Finanzen,
M. Mongenast.
Bekanntmachung. — Prüfungjury.
Die Prüfungsjury für die Pharmazeutik,
bestehend aus den HH. Dr. Ernst Feltgen,
Badearzt zu Mondorf, Präsident; C. Aschman,
Professor an der Ackerbauschule zu Ettelbrück,
H. Gusenburger, Apotheker zu Luxemburg,
Jos. Meisch, Apotheker zu Wiltz, Mitglieder,
und Pr. Namür, Apotheker zu Luxemburg,
Mitglied-Sekretär, wird in ordentlicher Sitzung
vom 21. auf den 26. Oktober k. im chemischen
Laboratorium der Industrie- und Handelsschule
zu Luxemburg zusammentreten, behufs Prüfung
des Hrn. Norbert Gaspar aus Remich, Rezi-
piend für den Grad von Apotheker.
Die schriftliche Prüfung ist auf Montag, den
21. Oktober, von 9 Uhr morgens bis Mittag,
und von 3 bis 6 Uhr nachmittags, festgesetzt
Les analyses chimiques, l'opération toxico-
logique et les préparations pharmaceutiques
auront lieu les 22, 23, 24 et 25 octobre,
chaque fois de 9 heures du matin à 6 heures
du soir.
L'examen oral aura lieu le samedi, 26 oc-
tobre, à 3 heures de l'après-midi.
Luxembourg, le 18 septembre 1912.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST.
Avis.
— Régime des
sucres.
Le Protocole signé à Bruxelles, le 17 mars
1912, concernant la prorogation de l'Union
internationale des sucres (Mémorial 1912, p.
329), a été ratifié par le Pérou. L'instrument
de ratification a été déposé à Bruxelles, le 31
août dernier.
Luxembourg, le 16 septembre 1912.
Le Ministre
d'État,
Président du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. — Règlement communal.
Dans ses séances des 25 mai et 17 août 1912
le conseil communal de Bettembourg a édicté
un règlement de police sur la conduite d'eau
de cette commune. — Ce règlement a été
dûment approuvé et publié.
Luxembourg, le 13 septembre 1912.
Le Directeur général de l'intérieur,
BRAUN.
Die chemischen Analysen, die toxikologische
Operation und die Pharmazeutischen Präparate
finden statt, am 22, 23., 24. und 25. Oktober,
jedesmal von 9 Uhr morgens bis 6 Uhr
abends.
Die mündliche Prüfung findet am Samstag,
den 26. Oktober, um 3 Uhr nachmittags statt.
Luxemburg, den 18. September 1912.
Der General-Direktor der Finanzen,
M. Mongenast.
Bekanntmachung. — Zuckervertrag.
Das am 17. März 1912 in Brüssel unter-
zeichnete Protokoll über die Verlängerung des
Internationalen Zuckervertrages (Mem. 1912,
S. 329) ist von der Republik Pern ratifiziert
und die Ratifikationsurkunde ist am 31. des v.
Mts. zu Brüssel niedergelegt worden.
Luxemburg, den 16. September 1912.
Der Staatsminister,
Präsident der Regierung,
Eyschen.
Bekanntmachung. — Gemeindereglement.
In
seinen Sitzungen vom 25. Mai und
17. August 1912 hat der Gemeinderat von
Bettemburg
ein
Polizeireglement
über
die
Wasserleitung dieser Gemeinde
erlassen.
Dieses Reglement ist vorschriftsmäßig genehmigt
und veröffentlicht worden.
Luxemburg, den 13. September 1912.
Der General-Direktor des Innern,
Braun.
Caisse d'épargne. — Par décision en date du 11 septembre 1912, les livrets Nos 53121, 93358, 94452,
106464 et 113306 ont été annulés et remplacés par des nouveaux.
Luxembourg, le 18 septembre 1912.
Avis. — Service des autobus.
Pendant la saison d'hiver 1912—1913, du
1er octobre 1912—1er mai 1913, les heures
de départ et d'arrivée du service automobile
Hosingen-Diekirch sont fixées comme suit
Bekanntmachung. — Kraftwagendienste.
Für den Kraftwagendienst Hosingen Diekirch
tritt während der Winterperiode 1912/1913
vom 1. Oktober 1912—1. Mai 1913, folgender
Fahrplan in Kraft
Ent-
fernung.
Klm.
3,0
5,8
8,4
9,4
11,7
13,9
15,9
17,9
21,0
21,5
Hinfahrt.
Vm.
8,15
8,17
8,24
8,33
8,42
8,46
8,54
9,01
9,08
9,15
9,24
9,30
9,45
10,24
11,05
Nm.
3,12
3,14
3,21
3,30
3,39
3,43
3,51
3,58
4,05
4,12
4,20
4,23
5,05
4,25
8,12
Abf.
Ank.
nach
nach
nach
Haltestellen.
Hosingen (Postamt)
Hôtel Hippert
« Beim Schinkert »
Kreuzung nach Wahlhausen,
Holztum und Constum
(Café Daman)
Hoscheiderdickt (Cafe Wolff)
Hoscheid (Kreuzstraße)
(Hôtel Heffenich)
Markenbach (Jos. Meyer)
Lipperscheidstr. (Café Schiffmann)
Flebour (Café Melmer)
Kippenhof (Kreuzstraße nach Brandenburg)
Kreuzstraße nach Erpeldingen
Diekirch (Postamt und Kirche)
Fruchtmarktplatz
Clesse-Muller
Diekirch-Bahnhof
Anschlüsse
Ettelbruck
Echternach
Vianden
Ank.
Abf.
von Ettelbruck
von Echternach
von Vianden
Ruckfahrt.
Vm.
12,20
12,18
12,10
12,02
11,53
11,49
11,40
11,32
11,22
11,16
11,07
11,05
11,03
11,00
10,58
9,58
9,52
Nm.
8,40
8,38
8,30
8,22
8,13
8,09
8,00
7,52
7,42
7,36
7,27
7,22
7,21
7,20
7,04
7,15
7,10
Luxembourg, le 17 septembre 1912.
Le Directeur général des travaux publics,
CH. DE WAHA.
Luxemburg, den 17. September 1912.
Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten,
K. de Waha.
V BÜCK IMPRIMEUR DE LA COUR LUXEMBOURG
Mémorial
Grand-Duché de Luxembourg.
Annexe au N° 72 de 1912.
SITUATION SANITAIRE
pendant l'année 1911.
Rapport du Collège médical.
Luxembourg, le 27 août 1912.
Monsieur le Directeur général,
Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux et
observations ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1911,
I. — Réunions et travaux.
Le nombre des réunions a été de douze. Ces réunions ont eu principalement pour objet les
affaires suivantes
La réunion du 7 janvier: proposition de la nomination de M. le D r Giver, comme secrétaire
du Collège médical.
La réunion du 28 janvier: dépêche de M. le Directeur général des travaux publics, informant
le Collège médical de la nomination de M. le D r Giver aux fonctions de secrétaire du Collège
médical; mesures prises vis-à-vis de l'épidémie de scarlatine éclatée à Steinfort; mesures prises
au sujet de l'épidémie de coqueluche, éclatée à Useldange
La réunion du 11 février: brochure de M. l'ingénieur Klein concernant les conduites d'eau
du pays; proposition de distribuer un exemplaire aux différents membres du Collège médical;
proposition diplomatique du Gouvernement allemand visant le transport des cadavres de la
Suisse à travers le Grand-Duché de Luxembourg; proposition de la part du Dr Praum, d'adopter
les méthodes Ehrlich-Hata et Wassermann, par le laboratoire bactériologique de Luxembourg;
lettre du Dr Praum réclamant contre la trop petite quantité de matières premières empruntées
aux pharmacies du pays, en vue des analyses à faire; révision des pharmacies réclamée par plu-
DU
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
sieurs pharmaciens; dépêche de M. le Directeur général des travaux publics, établissant les règles
pour la distribution annuelle des subsides [aux sages-femmes : mesures hygiéniques adoptées
aux écoles; mesures hygiéniques à prendre pendant l'opération du broiement des scories
Thomas, proposées par le Gouvernement; plainte de deux pharmaciens (Ettelbruck et Diekirch)
à charge d'un aide-pharmacien; rapport de M. le médecin-inspecteur, le D r Metzler, au sujet du
Clair-Chêne; rapport de MM. les Dr Flesch et Hoffmann au sujet du Clair-Chêne.
La réunion du 11 mars: proposition de M. le Commissaire des chemins de fer, concernant le
transport des malades suspects par voie de chemin de fer; proposition émanant de M. le Dr Praum
adressée à M. le Directeur général des travaux publics, de remplacer le lysol par la liqueur crésilée
à l'usage des sages-femmes; demande de M. le Dr Zettinger de Mersch, visant la nomination des
médecins de la gendarmerie pour une durée de trois années; mesures prises par M. le médecin-
inspecteur de Wiltz (le Dr Bohler), à rencontre d'une épidémie de scarlatine, survenue à Surré;
rapport de M. le D r Bœver au sujet de l'épidémie de coqueluche, éclatée à Lipperscheid; conflit
entre le médecin-inspecteur, le Dr Drussel d'Echternach, et M. le curé Neuens.
La réunion du 27 avril: rapport de M. le D r Baldauff, de Remich, sur une épidémie de fièvre
typhoïde qui sévit à Bech-Kleinmacher; rapport de M. le Dr Pinth, sur une épidémie de fièvre
scarlatine qui sévit à Cap; projet d'installation d'un hôpital provisoire dans la villa Godchaux
à Ettelbruck; plainte renouvelée de M. le médecin-inspecteur Drussel, d'Echternach, contre M. le
curé Neuens; propositions pour les vaccinations de 1911 et nomination des médecins-inspecteurs.
La réunion du 31 mai: Einfuhr und Durchfuhr gefrorenen Argent. Fleisches — mesures à
prendre; Maßregeln zu treffen gegen Maul- und Klauenseuche; Änderungen der Daten, an denen
die verschiedenen medizinischen Prufungen abgehalten werden; proposition du Gouvernement
de faire nommer par le Collège médical les membres du jury pour les examens.
La réunion du 1er juillet: dépêche de M. le Directeur général des travaux publics, concernant
les dépenses faites par les sages-femmes en l'ait d'antiseptiques; proposition d'envoyer un délégué
luxembourgeois à Bruxelles, on vue de collaborer à l'unification internationale des pharmacopées;
rapport de M. le président du Collège médical à M. le Directeur général des travaux publics, en
vue de l'imminence du danger d'invasion par le choléra dans notre pays.
La réunion du 1er août: création d'une troisième pharmacie à Esch-s.-Alz.; lettre de M. le
D r Bohler, médecin-inspecteur à Wiltz, concernant la contamination de la Wiltz par les déchets
des tanneries; question de l'emplacement du sanatorium antituberculeux; question de l'hôpital
de Clervaux; congrès de Berlin au sujet du Sauglingschutz; dépêche du Gouvernement au sujet
de l'établissement d'un sanatorium antituberculeux dans les Ardennes.
La réunion du 15 septembre: question de l'hospice de Clervaux.
La réunion du 11 octobre: question des examens pour la médecine, la chirurgie et les accou-
chements; pour l'art vétérinaire et pour la pharmacie; question de la création de la troisième
pharmacie à Esch-s.-Alz.
La réunion du 4 novembre: question du salvarsan; affaire du Dr Weiler de Mondorf; affaire
Burg; subside à accorder à deux étudiants indigents.
La réunion du 13 décembre: question des cours pour sages-femmes en 1912; affaire Jœrg-
Metzler.
II. — Personnel de l'art de guérir.
En 1911, le personnel de l'art de guérir se composait de
97 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement
18 dentistes;
74 pharmaciens, dont 35 sans officine;
2 droguistes;
34 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement;
232 sages-femmes, dont 15 établies à Luxembourg.
En outre 8 médecins belges, 12 médecins français, 8 sages-femmes belges et 15 sages-femmes
françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du Grand-Duché.
III. — Service médical des pauvres.
Il n'est survenu au Collège médical aucune plainte au sujet de ce service. Le nombre des
familles qui réclament des secours gratuits en cas de maladie semble diminuer continuellement.
C'eut assurément le cas pour les communes rurales. Nous pensons devoir attribuer cette consta-
tation réconfortante d'une part à la marche constante en avant de nos populations vers une civi-
lisation plus perfectionnée et à l'amélioration générale des conditions de la vie, d'autre part, aux
généreuses institutions que la loi a créées, d'assurance contre les maladies et les accidents, aux-
quelles est venue se joindre récemment l'assurance contre l'invalidité et la vieillesse.
Dans nos villes, grandes et petites, et centres industriels, ubi omnia infanda confluunt, les
familles qui languissent dans la misère seraient bien moins nombreuses si on parvenait à en bannir
l'alcool. L'alcool, voilà l'ennemi.
IV. — Service des sages-femmes.
Rien de particulier à signaler au sujet du fonctionnement de ce service.
Presque toutes nos sages-femmes t'ont preuve, dans l'exercice de leur profession, d'aptitude,
de zèle et de dévouement.
Les cours de répétition retiennent et stimulent leurs habitudes de propreté et les initient
AUX méthodes les plus perfectionnées d'antisepsie et d'asepsie.
Grâce au relèvement de leurs tarifs et aux: efforts qui ont été faits pour diminuer le nombre
des praticiennes, leur situation économique montre de la tendance à se relever.
Les tentatives faites pour les faire bénéficier des institutions d'assurance contre l'invalidité
et la vieillesse qui viennent d'être créées dans le Grand-Duché semblent n'avoir pas abouti. Il
nous paraît utile de signaler à cet endroit une disposition législative qui a été prise en 1911 par
la ville libre de Brême. Par la loi du 29 avril, les sages-femmes y ont été assurées contre l'invali-
dité et la vieillesse. Suivant cette loi, toute sage-femme qui a exercé sa profession d'une façon
ininterrompue durant cinq années, sur le territoire de l'Etat brêmois, du moment qu'elle a atteint
sa 66e année, ou du moment qu'elle devient invalide, a droit à une rente annuelle d'au moins
350 mk.; cette rente peut suivre une progression ascendante jusqu'au maximum de 600 mk.
L'obligation exigée de la part des sages-femmes consiste à verser dans la caisse de l'Etat un demi-
mark pour chaque accouchement auquel elles auront prêté assistance.
Nous avons, dans nos rapports généraux des années antérieures, insisté sur les avantages
qu'il y aurait de pouvoir, moyennant une petite allocation annuelle de 250 à 300 fr., déterminer
à renoncer à la pratique certaines sages-femmes qui tout en étant retenues à la besogne par la
nécessité de vivre, sont trop vieilles ou trop infirmes pour remplir leur mission d'une manière
satisfaisante. Nous avons appris que le Gouvernement a fait offrir, sous condition de ne plus,
exercer, une rente viagère de 150 fr. par an indistinctement à chacune des 20 sages-femmes les
plus âgées du pays. Cette somme est certainement insuffisante pour des femmes qui dorénavant
n'auront plus d'autres ressources. Aussi, si nous sommes bien informés, 8 sages-femmes seulement
ont souscrit à ces conditions et ont touché la rente. Or il se trouve, si encore une fois nos rensei-
gnements sont exacts, que ces rentes ont été presque exclusivement allouées à des femmes qui
depuis un plus ou moins grand nombre d'années se sont retirées de la pratique, parce qu'elles
vivent dans une situation de fortume aisée et n'ont plus besoin de travailler. Il paraît qu'elles
étaient très étonnées de la libéralité gouvernementale, dont elles n'avaient pas besoin, qu'elles
n'avaient pas demandée et qu'elles ont néanmoins accueillie avec empressement.
Pour notre part, nous n'y verrions pas d'inconvénient, si le budget afférent n'était pas si
restreint, et s'il restait quelque chose pour le but visé plus haut.
A la suite de cette mesure gouvernementale semble s'être répandue dans le publie et surtout
parmi la classe intéressée, la croyance qu'à l'avenir toutes les sages-femmes, dès qu'elles seraient
arrivées à un certain âge seraient pensionnées. Il s'agit là très probablement d'une croyance
erronée, car outre qu'il faudrait, nous semble-t-il, l'intervention législative, on ne comprendrait
pas bien pourquoi une certaine catégorie de citoyennes seraient pensionnées à l'exclusion des
autres, sans avoir jamais versé ad hoc dans la caisse de l'Etat, et sans qu'il en résultât des avan-
tages pour l'intérêt général.
L'intérêt général exige que les sages-femmes qui par suite d'infirmités ou des progrès de
l'âge ne sont plus en état d'accomplir leur mission avec la pleine mesure de perfection que nous
exigeons, quand même elles ne possèdent pas les moyens de subsistance nécessaires, soient écartées
de la pratique des accouchements.
Comme il s'agit d'une profession libre, il n'y a qu'un seul moyen pratique et équitable d'y
arriver. C'est de racheter le brevet qu'elles ont conquis dans le temps; en échange du document
qui leur garantit la rente, elles remettraient leur diplôme entre les mains du médecin-inspecteur.
Il n'est nullement nécessaire d'en racheter une vingtaine à la fois; avec quatre ou cinq par an,
on ferait beaucoup, et le subside de 3000 fr, suffirait amplement,
V. — Maladies épidémiques.
Relevé des cas de maladies épidémiques constatés en 1911, suivant les avis publiés au Mémorial.
(Les chiffres entre parenthèses indiquent les décès.)
En dehors des foyers épidémiques permanents de lièvre typhoïde, réapparaissant bon au
mal an au compte-rendu officiel des maladies du pays, avec un chiffre de morbidité et de morta-
lité assez uniforme, les maladies transmissibles paraissent avoir été, dans le courant de l'année
1911 en baisse, comparativement aux années précédentes. Il y aurait cependant encore à dis-
tinguer entre la réalité des faits et l'apparence des chiffres des cas tels qu'ils se trouvent signalés
en dû lieu par les médecins traitants. En effet, le tableau officiel est trop favorable pour être vrai,
alors même que la fièvre typhoïde entre seule en considération, sans les autres maladies trans-
missibles. S'il doit être reconnu que, grâce aux nombreuses canalisations et aux installations
de conduites d'eau un peu partout dans le pays, la morbidité et la mortalité du chef de cette
maladie ont subi une diminution notable et qu'on ne revoit plus guère les inquiétantes épidémies
d'antan, le Collège médical doit cependant s'avouer que la statistique actuelle est trop lacuneuse
pour réfléter la vraie marche des maladies contagieuses, et si ce service doit répondre à de justes
exigences, il est absolument nécessaire que chaque médecin remplisse consciencieusement son
devoir, en signalant chaque cas isolé de maladie transmissible. Les conséquences d'une telle
omission, soit pour la notification des cas, soit pour la désinfection des lieux contaminés, sont
parfois fatales, surtout dans les basses classes de la population, et ces deux mesures marchent
d'ordinaire ensemble et ne se laissent scinder que dans des cas bien déterminés. Ce ne sera, de
Canton de
Capellen
Esch
Luxembourg-camp
Luxembourg-ville
Mersch
Clervaux
Diekirch
Vianden
Redange
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Fièvre
typhoïde.
20 (2)
59 (4)
16(1)
16 (2)
39 (5)
7 (2)
11 (1)
6 (1)
7(4)
19 (4)
47(1)
233 (27)
Typhus
exanté-
mathique.
Diphtérie.
44 (5)
17 (2)
61 (2)
18 (1)
8 (1)
36(1)
233 (12)
Scarlatine.
15 (1)
27 (1)
158 (3)
387 (5)
Coqueluche.
1 (1)
45 (1)
Fièvre
puerpérale.
3 (2)
11 (2)
Dyssen-
terie.
la part des praticiens, qu'une certaine pédanterie qui pourra mener à bonne fin ce service des
maladies transmissibles, de telle façon qu'il parvienne réellement à mériter la confiance entière
de nos concitoyens.
Relativement à la diphtérie, plusieurs médecins-inspecteurs ont proposé — et cela avec une
certaine raison — de faire vérifier chaque cas, soit avéré, soit douteux, par l'analyse bactériolo-
gique. L'expérience a prouvé que la ténacité de ce bacille, la facilité de sa dissémination dans une
population inconsciente, opposent de sérieuses difficultés à l'extermination d'une pareille épidémie
qui, dans une contrée déterminée traîne parfois pendant des années. Cette mesure sera-t-elle
réalisable dans nos relations de vie sociale, et peut-on être convaincu que tous les médecins indis-
tinctement y apporteront un concours sûr? Autrement, il serait oiseux d'y penser. Toutefois,
la proposition mérite d'être sérieusement prise en considération.
Parmi toutes les maladies transmissibles, le contage le plus fatal, le plus répandu, revient
à la tuberculose; c'est elle qui est la plus meurtrière et qui, par son extension toujours grandis-
sante dans les centres industriels, mérite particulièrement notre attention. L'exemple de notre
grande voisine, l'Allemagne, qui a su réduire la mortalité par la tuberculose dans des proportions
étonnantes et qui, par là, a donné une leçon magistrale aux peuples d'Europe, ne nous a guère
sérieusement touchés jusqu'ici; et cependant l'extension continuelle de cette maladie parmi notre
population, surtout celle du pays minier, ne saura guère être ignorée plus longtemps. Dans cer-
taines localités bien déterminées, bien connues des hommes du métier, des familles ouvrières ont
disparu en entier. Tes faits arrivent par groupement, dans une même rue, dans un même quartier
et, d'ordinaire, ces villages endémies pour l'homme, le sont encore pour la race bovine dans la
même proportion. Cette circonstance réclamerait, non seulement dans un but de statistique, mais
encore pour l'isolement et le traitement des bêtes malades, la vente du lait douteux, l'intervention
de l'art vétérinaire, pour laquelle l'observation des dernières années saura fournir des données
assez certaines. Si la lutte contre la tuberculose a été conduite) dans notre pays trop mollement
jusqu'ici, l'exemple de l'Allemagne nous indique la voie pour sortir de cette incertitude. Ce n'est
pas le sanatorium qui à lui seul constitue la panacée contre la tuberculose; ni le dispensaire anti-
tuberculeux, dont la situation vis-à-vis du malade et du médecin traitant est bien objective; ni
la suralimentation fournie au tuberculeux généralement pauvre, par une main charitable; ni la
médication thérapeutique que dirige le praticien; ni la désinfection du lieu habité par le malade;
ni même à lui seul le séjour dans un milieu indemne; mais c'est l'ensemble de ces mesures qui
nous arme suffisamment contre cette maladie. Dans toute cette lutte, l'importance capitale revient
à la première découverte du mal naissant, à l'examen consciencieux du premier praticien que le
malade a choisi et entre les mains duquel il vient de remettre son sort. Dans la presque totalité
des cas, la réussite de la cure chez l'ouvrier malade dépend du concours dévoué du médecin, de
l'apport de secours de la caisse de maladie et de l'entente du premier médecin avec les autorités
afférentes.
De ces conditions dans la lutte contre la tuberculose, qui dans tous les pays voisins sont à
peu près les mêmes, se dégage une nécessité, celle de combattre cette maladie néfaste par tous
les moyens disponibles, et le premier de ceux-ci est fourni par le concours actif et désintéressé
de tous les praticiens du pays, indistinctement, en dépit de toutes les difficultés, de tous les ennuis
personnels que leur mission peut encourir.
Un premier champ d'action qui s'ouvre levant eux est la tuberculose à l'école, atteignant
soit l'instituteur, soit l'écolier. Si, jusqu'ici cette maladie n'y a guère été combattue, ce n'est point
qu'elle n'y paraisse guère, témoin le cas d'un enfant tuberculeux qui a été signalé par un médecin
et qui cependant a infecté l'école jusqu'à un mois avant la mort de l'enfant. Et ce fait n'est guère
isolé. Contre de pareilles infections lentes et sûres, le médecin doit s'élever, en s'assurant à temps
le concours de l'autorité afférente. Le cas de l'instituteur tuberculeux est encore bien plus grave.
Le signaler à temps, c'est y porter remède. Les administrations communales ne sauront s'y refuser,
soit en aidant à la guérison, soit en recourant à la voie du pensionnement, suivant la pratique
des autres pays.
Le dernier mot de la solution pratique de la lutte contre la tuberculose revient à la construc-
tion d'un sanatorium dans le pays. Si jusqu'ici certains établissements étrangers ont bien voulu
se charger de la cure d'un petit nombre de nos malades, ce n'est que grâce au sens philanthropique
et généreux de leurs dirigeants. Mais il est à prévoir que ces portes peuvent nous être fermées
un jour pour l'une ou l'autre raison. Tout fait du reste présumer que la création d'une institution
pareille pourra avoir lieu dans les premières années. Mais jusque là nous ne saurons nous fier qu'à
nos propres forces et surtout au concours dévoué de nos praticiens auquel il ne sera pas vainement
fait appel ici.
VI. — Salubrité publique.
En matière de dispositions administratives concernant le bien-être publie, nous avons à
noter qu'en 1911, la loi sur l'assurance contre les accidents agricoles et forestiers est entrée en
vigueur et que l'assurance contre la vieillesse et l'invalidité a suivi de près.
Les dispositions prises contre les maladies transmissibles en 1911 sont: l'arrêté du 27 janvier
portant approbation des statuts de la Ligue luxembourgeoise contre la tuberculose. Nous saluons
avec satisfaction ce progrès par lequel une association qui poursuit un but éminemment huma-
nitaire a acquis dans le pays, pour ainsi dire, droit de cité. Nous voyons dans l'organisation de
dispensaires créés à Luxembourg, à Esch-s.-Alz. et à Ettelbruck, et dans toute la propagande
de la société, un puissant moyen non seulement de combattre ce fléau, mais aussi de divulguer
les conditions déplorables d'habitation et de nutrition de certaines classes de notre population
ouvrière et même bourgeoise.
La rage canine a reparu dans le pays. Citons à cette occasion l'avis relatif du 15 février 1911.
Nous possédons maintenant des prescriptions précises sur les mesures à prendre pour prévenir
la diffusion des maladies épidémiques ou contagieuses par le transport en chemin de fer. (Arrêté
ministériel du 14 juin 1911).
On n'a pas perdu de vue en même temps que la police des étrangers bien ordonnée est pour
ainsi dire, en matière de lutte contre les maladies transmissibles, le corollaire de l'arrêté précité.
L'exactitude avec laquelle la vaccination des étrangers est contrôlée, donne l'assurance qu'il en
sera de même pour les autres affections en cas de besoin. Si nous citons ici la loi du 30 décembre
1893 et l'arrêté du 15 février 1911, concernant l'exécution de cette loi, c'est que nous voyons dans
cette organisation un puissant moyen de protection contre les épidémies. Citons encore la cir-
culaire du 26 juin 1911, concernant les envois destinés au laboratoire pratique de bactériologie
qui résulte du même ordre d'idées. Le cadre du personnel du service de désinfection peut être
plus étendu, par l'accroissement du nombre des candidats porteurs de diplômes de désinfecteurs.
Les désinfecteurs devraient être assurés contre les accidents d'infection par une assurance-vie
et accidents.
L'organisation du service de désinfection pourra se faire sur la base des expériences acquises
pendant les dernières années, sur la proposition du chef du laboratoire bactériologique.
Le nombre des hôpitaux tend à augmenter, et nous désirerions y voir fonctionner un service
de désinfection complet. (Il est regrettable que les douleurs de la gestation et les difficultés obsté-
tricales des projets de construction d'hôpitaux par les communes d'Esch. et d'Echternach s'opposent
à un accouchement à bon terme). Les stations de désinfection augmenteront de cette façon.
Les observations émises par la majorité des médecins-inspecteurs se résument en ce qu'il
faut encore de l'énergie, de la patience et du temps pour faire entrer dans nos mœurs les disposi-
tions prévues par la loi sur la santé publique.
L'année passée, nous avons pu signaler la publication d'un travail sur l'alimentation en eau
potable du Grand-Duché par l'ingénieur du Service agricole Klein. Nous attendons un classement
des sources quant à leur débit annuel pour être renseignés sur leur valeur hygiénique. La séche-
resse tout comme l'abondance de pluie de l'année dernière ont eu sans doute une influence sensible
sur leur rendement. Une compilation des analyses faites jusqu'à ce jour complétera cette étude.
Les travaux du Dr Schwere sortant de l'institut d'hygiène de l'Université de Liège (directeur
M. le professeur Putzeys), ayant pour titre: Recherches sur les eaux souterraines ferrugineuses
et manganifères en Belgique, méritent d'être cités en cet endroit. Ces études s'étendent aussi sur
notre territoire et la province Rhénane par l'analyse d'eaux prises à Oetrange, Wecker, Hachiville,
Hautbellain et Basbellain, Troine, Troisvierges, Nennig. Nous ne savons pas s'il existe chez nous
un classement des eaux sous le rapport de la teneur en fer et en manganèse, mais nous avons
l'assurance que nos chimistes n'ont pas perdu de vue ce desideratum hygiénique. La ville de
Trèves possède une installation faite sous la direction du professeur Gæstner, qui permet la défer-
risation de l'eau sur une grande échelle et rend apte à la consommation des eaux suspectes qui
auraient pu être rejetées. Relevons ici l'observation de M. le médecin-inspecteur d'Esch, que les
habitations ouvrières laissent à désirer et que les dispositions légales qui pourraient y remédier,
lui paraissent inefficaces à cause de l'exiguïté des amendes. Entretemps la loi du 29 mai 1906 sur
les habitations à bon marché, modifiée en 1911 dans ses art. 3 et 65, qui accorde encore aux inté-
ressés des réductions de payement, continue à fonctionner. Les grandes entreprises industrielles
d'Esch et de Dudelange ont fait de véritables sacrifices pour aménager des logements convenables.
Des projets analogues existent dans la ville de Luxembourg.
Il n'est peut-être pas mutile de rendre attentif à un avis relatif autrichien: Erlaß des Minis-
teriums für öffentliche Arbeiten an alle politischen Landesstellen betr. die in bautechnischer,
sanitärer und sittlicher Hinsicht an Kleinwohnungen zu stellenden Anforderungen, paru en 1911.
L'année écoulée a procuré une extension aux animaux domestiques de la protection de la
loi du 6 avril 1881 sur la falsification des denrées et boissons alimentaires,
Les efforts faits pour combattre l'extension de l'alcoolisme par la Ligue antialcoolique seront
vains aussi longtemps qu'il n'existe pas chez nous des moyens de répression du commerce de boissons
alcooliques plus énergiques et plus efficaces. Cette lutte est engagée dans tous les pays limitrophes.
En Prusse p. ex. elle a donné lieu à un Erlaß des Ministers des Innern betr. die Bekämpfung des
Alkoholmiß rauches und seiner Folgen, du 5 novembre 1911.
Le contrôle des fabriques de margarine et de graisses analogues servant à la consommation
y a été réglé par un Erlaß du 27 septembre 1911. Il en est de même pour le commerce de l'alcool
métylique.
La question de l'équarrissage n'est pas encore réglée conformément aux exigences modernes.
Police médicale.
M. le médecin-inspecteur de Mersch propose un contrôle puis actif des médicaments spécia-
lisés. Celui d'Echternach opine que nos règlements paraissent insuffisants contre l'exercice illégal
de la médecine.
On a fait observer que la réorganisation du service sanitaire n'a pas donné les résultats prévus.
Nous sommes d'avis que les médecins-inspecteurs ont fait leur possible. Pour les cantons de Luxem-
bourg et d'Esch une division du travail serait nécessaire. Nous ne revenons plus sur la nécessité
de faire suivre aux médecins et employés sanitaires des cours spéciaux, comme il en est institué
chez nos grands voisins, pour les tenir au courant des découvertes nouvelles et des dispositions
spéciales qui en dérivent.
Conduites d'eau.
L'impression qui se dégage de l'étude des rapports des médecins-inspecteurs, est que les
progrès réalisés quant au nombre et à la qualité des conduites d'eau ont été considérables en 1911.
L'exécution du grand projet de conduite intercommunale dans les cantons d'Esch et de Capellen
est en voie de devenir un bienfait général pour le nombre considérable de leur population. Ce
bienfait sera d'autant mieux ressenti qu'an canton de Capellen, par suite de la sécheresse extra-
ordinaire de l'été brûlant de l'année dernière, le manque d'eau menaçait de devenir une calamité.
Les localités récalcitrantes seront converties par l'exemple, nous n'en doutons pas.
A côté des communes nombreuses qui ont bénéficié de la conduite des cantons précités, nous
comptons 28 endroits dans lesquels des conduites d'eau sont on bien terminées, en voie de con-
struction ou de projet définitif. 7 localités ont prolongé ou prolongeront les conduites existantes.
Citons comme bon exemple Beaufort qui a capté une nouvelle source, dès qu'on a constaté que
par suite de la sécheresse, le débit de la conduite menaçait d'être insuffisant. Gare aux sources
dont le débit varie trop ! La qualité en est douteuse.
Les administrations des travaux publics et du service agricole auxquelles la surveillance des
conduites est confiée, pourront fournir un aperçu mieux documenté sur l'état actuel des conduites
d'eau et leur débit.
Citons les localités et les régions où le besoin d'une alimentation en eau potable est le plus
impérieux et où des études sérieuses sont commencées dans ce sens: les cantons de Redange, de
Wiltz, de Remich et de Mersch. Le particularisme quelquefois désatreux dans ces sortes d'entre-
prises semble diminuer. La ville d'Echternach est encore en souffrance. Les localités affligées
par la fièvre typhoïde: Vianden, Canach, Dudelange, Mamer, méritent surtout toute notre attention.
Canalisations.
Les études sur la canalisation des grands centres industriels qui déversent leurs eaux de
ménage et les eaux industrielles dans le bassin de l'Alzette, demandent à être menées sur une grande
échelle.
Nous ne sommes pas parfaitement renseignés si les grandes localités comme Esch, Dudelange
et Rumelange, pour ne citer que les plus importantes, possèdent des plans d'alignement, de con-
duites et de canalisations, ni sur ce qu'on a proposé de Caire, mais nous ne cachons pas, comme
nous avons eu l'honneur de l'exposer déjà pour 1910, que le nombre des facteurs qui entrent dans
les calculs est considérable. Ces grands projets une lois élaborés seraient autant d'objets de démon-
stration et de conférences auxquelles seraient à convier aussi bien les autorités administratives
que les médecins appelés à s'occuper de cette partie si importante de l'hygiène publique. Pour
Luxembourg avec Hollerich et Eich, Dommeldange, la plus grande agglomération de la popu-
lation de notre pays, les mêmes observations, de même pour Differdange.
Pour Diekirch, Wiltz, Esch, Echternach, Grevenmacher, Wormeldange, Wasserbillig, la
canalisation est assurée, mais gare aux débouchés des canaux collecteurs ; ce qu'on y voit et ce
qu'on y sent, ne prouve pas qu'on ait l'apogée d'une hygiène bien ordonnée.
Recommandons encore à l'attention des autorités les destinées des eaux sales qui se déversent
des lavoirs et des abattoirs publics.
Il n'a pas été question jusqu'ici ni d'un curage approprié des cours d'eau, ni d'une entreprise
d'irrigation des terrains situés en contre-bas des endroits de moindre importance.
Le nombre des machines agricoles qui remplacent le travail à la main augmente d'année en
année. Les associations agricoles au nombre de 408 en possèdent pour près d'un million de francs.
Nous voyons encore partout évacuer les citernes avec des pompes à main. Ne trouverait-on pas
le moyen d'y procéder plus rapidement et plus proprement au moyen de pompes à moteurs, mais
de machines assez puissantes pour évacuer aussi le contenu des latrines dont le curage se fait de
la façon la plus primitive? Cette question et l'utilisation industrielle des cadavres d'animaux
reste encore sur le programme des études pratiques.
Ecoles.
Nouvelles constructions exécutées à Stadtbredimus (école des garçons) et Bollendorferbruck.
Osweiler a adopté un projet de construction. La question de nouvelles bâtisses serait encore à
résoudre pour Buderscheid, Grevenmacher, Wasserbillig (salle d'école) et Merscheid. Le besoin
serait impérieux pour Born et Mœrsdorf. L'éclairage des écoles serait défectueux à Schieren et
à Bastendorf. Gilsdorf aurait adopté un projet pour y remédier. Il y aurait beaucoup de salles
trop petites au canton de Capellen. Au canton d'Esch, l'aménagement des écoles aurait été amé-
lioré. Les réclamations des médecins-inspecteurs sur la malpropreté des privés des écoles ont eu
un écho à la Chambre des députés. Nous constatons cette année que les plaintes sur l'état d'entre-
tien et de propreté des latrines des écoles ont une tendance à diminuer. Le nombre des conduites
d'eau, l'établissement de canalisations dans beaucoup de localités permettra avec le temps d'établir
des bornes-fontaines, des bains et lavoirs scolaires, des water-closets … Musique de l'avenir,
dira-t-on, mais nous avons la ferme conviction que l'exemple une fois établi par les administrations
communales intelligentes et énergiques, les autres suivront peu à peu. Il y a encore beaucoup de
besogne à faire avant d'y arriver, mais espérons que ces temps ne soient pas trop reculés. Constatons
encore qu'aucune plainte n'a été formulée contre l'état de propreté des salles d'école.
La compilation des résultats obtenus en faveur de l'organisation d'un service médical scolaire
est peu encourageant à première vue. Notre population n'est pas facilement accessible à des inno-
vations, Il faudra encore y remédier par une éducation hygiénique appropriée. En attendant,
la majorité des administrations communales est d'accord, aussi longtemps que la caisse communale
n'est pas mise à contribution. Le résultat définitif de la circulaire sur le service médical scolaire
est que Hollerich et Dudelange marchent à la tête du progrès. Esch et Rumelange ont adopté
la même organisation.
Nous avons pu nous convaincre à Hollerich que tout est prévu pour préserver les écoliers
de tout ce qui pourrait être nuisible à leur santé, à leur développement intellectuel et physique.
Notons que l'asile des enfants arriérés de Betzdorf possède des bains scolaires et deux préaux.
Un des membres du Collège médical a pu se convaincre que les enfants confiés à l'asile des aveugles
de Berbourg ainsi qu'à l'institut précité reçoivent tous les soins et toute l'instruction possible
autant que suppléer à leurs infirmités le permettent.
D'après la statistique du professeur Arthur Hartmann, produite au dernier congrès des
médecins otologistes allemands, il y aurait sur 100,000 habitants 20 à 30 enfants qui, pour cause
de surdité prononcée, ne pourraient suivre les cours de l'école primaire normale. Cette statistique
pourrait offrir un point d'appui, si l'on voulait créer chez nous un institut intermédiaire entre
l'école ordinaire et celle des sourds-muets. Les moyens de recrutement seraient à trouver.
L'introduction de la gymnastique dans le programme des écoles fait ressortir de plus en plus
la nécessité de cours de récréation appropriées, voire même de préaux. Gostingen possède à présent
une cour de récréation cloturée. Bel exemple à suivre.
Cimetières.
La question des cimetières ne donne plus lieu à beaucoup d'observations de la part des mé-
decins-inspecteurs.
11 serait encore à trouver des solutions pour les lieux d'inhumation de Mertzig, Brandenbourg,
Merscheid (canton de Diekirch), Dickweiler et Osweiler (canton d'Echternach). Les nouveaux
règlements sur les inhumations auraient pour les deux dernières localités rendu les circonstances
plus tolérables, mais ne seraient qu'un palliatif contre le mal.
Les données sur l'état des cimetières du canton de Capellen demandent plus de précision.
Bavigne, commune de Mecher, canton de Wiltz, aurait besoin d'un lieu d'inhumation.
Vaccinations.
Le service vaccinal aurait bien fonctionné dans tous les cantons. Trois médecins-inspecteurs
font observer que l'art. 4 de la loi sur la santé publique en ce qui concerne la revaccination n'est
pas exécuté. Le règlement relatif prévu dans le même article n'a pas encore paru.
M. le médecin-inspecteur de Mersch réclame la communication de deux rapports de MM. les
médecins-vaccinateurs, concernant le service afférent. Même observation de celui de Grevenmacher
sur l'absence du rapport d'un confrère. Toute irrégularité dépendant soit de l'insuccès d'une opé-
ration, soit d'un contrôle efficace de la part des supérieurs, peut entraîner des suites graves (les
opérés sans succès sont aussi dangereux que ceux qui n'ont pas subi d'opération), si la maladie
venait à reparaître dans le pays.
Les étrangers qui ne peuvent produire un certificat constatant que le porteur a été opéré
en moins de dix ans, sont vaccinés régulièrement. Le contrôle des étrangers quelquefois un peu
vexatoire, surtout pour les hommes qui ont fait le service militaire, fonctionne parfaitement bien
Les enfants qui ne présenteraient pas de cicatrices vaccinales lors de leur entrée à l'école
primaire, devraient être opérés de nouveau. C'est un palliatif que nous proposerions pour le cas
où l'article afférent de la loi ne serait pas exécuté.
Statistique.
Cantons.
Luxembourg-ville
Capellen
Esch
id.
revaccinés
Luxembourg-campagne
Mersch
Clervaux
Diekirch
Redange
Vianden
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Nombre d'enfants
vaccinés.
Avec succès.
Sans succès.
A succès inconnu
Protection de l'enfance.
Statistique des enfants en nourrice pendant l'année 1911;
Cantons.
Clervaux
Diekirch-Vianden
Redange
Wiltz
Capellen
Esch
Mersch
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
Nombre des
enfants.
Enfants
repris
Décès.
%
des décès.
15 5
14.2
28.8
Cause de la mort.
5 gastro-entérites aigues.
2 broncho-pneumonie.
1 méningite.
1 brûlures.
2 gastro-entérites aigues.
Catarrhes intestinaux.
Bronchite.
2 scarlatine.
Entérite.
2 péritonite.
2 méningites.
1 rachitisme.
2 tuberculeux.
6 gastro-entérites.
Entérite.
Observations des médecins-
inspecteurs sur la tenue
des enfants.
Enfants en général bien soi-
gnés.
La plupart des cas de mort
pendant la saison chaude.
Bien soignés.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Placés à l'asile des sœurs de
charité à Dalheim.
Placés ailleurs.
Les rapports de MM. les médecins-inspecteurs auxquels incombe ce service sont unanimes
quant aux bons soins donnés aux enfants.
La mort alitée est peu élevée comparativement aux statistiques des autres pays (34 décès
sur 198 enfants, soit 12%).
M. le médecin-inspecteur du canton de Remich fait à juste titre deux rubriques des enfants
placés les uns à Dalheim, les autres ailleurs. Il en a donné les raisons très justifiées dans un rapport
antérieur. C'est qu'en général les enfants placés dans les asiles sont originaires de familles pauvres,
nés dans la misère ou issus de parents déjà malades.
Nous ne croyons pas superflu de rendre attentif aux deux opuscules, sortis de l'asile « Augusta-
Victoriahaus » de Berlin, zur Bekämpfung der Säuglingssterblichkeit im deutschen Reich. Verlag
von Georg Stilke, Berlin, N. W. 7. Les deux opuscules s'occupent, l'un des règles principales de
la nutrition et des soins appropriés aux nourrissons, de l'hygiène du lait et avant tout des préceptes
relatifs aux dérangements provoqués par la chaleur. L'autre est un Hitzemerkblatt plus explicite
Ces deux ouvrages pourraient servir aux médecins-inspecteurs pour donner des explications
courtes et précises autant aux nourrices qu'au personnel des asiles auxquels les petits êtres sont
confiés.
Un avis « Bekanntmachung betr. Kuttermittel für Kindermilchkühe vom 18. Januar 1912
Preußen z. B. Hannover, Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes, S. 284», pourra servir
à éclairer quelque peu les personnes qui s'occupent plus spécialement de cette branche si impor-
tante de la nutrition des bébés.
D'après une statistique du Dr Best de Dresde, on ne trouve plus que 13 à 14% d'aveugles
dans les asiles, à la suite de blémorrhagies ophtalmiques des nouveaux-nés. Avant la généralisation
des instillations de nitrate d'argent à 2% dans les deux yeux immédiatement après la naissance,
avant 1881, on a compté 30% d'aveugles. Dans les maternités, le chiffre des cas de maladies a
baissé de 8,9% à 0,48% depuis la même époque.
Index des lois, règlements et avis, concernant la santé publique et le bien-être social, parus en 1911.
1° Caisses de secours
6 mai 1911 — loi concernant l'assurance-vieillesse et invalidité (Mémorial, p. 593).
25 juin 1911 — arrêté g.-d. concernant la fixation des évaluations nécessitées par la caisse,
en exécution de la loi extensive de l'assurance agricole et forestière (Mémorial, p. 739).
8 août 1911 — arrêté g.-d. portant règlement d'administration publique pour l'exécution
des art. (52 et 64 de la loi du 6 mai 1911, sur l'assurance-vieillesse et invalidité (Mémorial, p. 885).
12 août 1911 — arrêté g.-d. portant désignation de l'autorité administrative auxiliaire de
rétablissement d'assurance contre l'invalidité et la vieillesse et détermination de sa mission.
2° Maladies transmissibles
27 janvier 1911 — arrêté portant approbation des statuts de la ligue luxembourgeoise contre
la tuberculose (Mémorial, p. 99).
15 février 1911 — avis concernant la rage canine (Mémorial, p. 135).
15 février 1911 — arrêté concernant l'exécution de la loi du 30 décembre 1893 sur la police
des étrangers. La surveillance des étrangers permet de dépister les porteurs de contagion, si un
foyer d'une maladie transmissible a été découvert.
14 juin 1911 — arrêté ministériel relatif aux mesures à prendre pour prévenir la diffusion
des maladies épidémiques ou contagieuses par le transport en chemin de fer (Mémorial, p. 719).
26 juin 1911 — circulaire concernant les envois destinés au laboratoire pratique de bacté-
riologie (Mémorial, p. 748).
3° Habitations
3 octobre 1911 — arrêté g.-d. portant modification des art. 3 et 65 de l'arrêté g.-d. du 30
octobre 1906, concernant les dispositions d'exécution de la loi du 29 mai 1906 sur les habitations
à bon marché.
4° Alimentation
5 mai 1911 — loi étendant aux animaux domestiques la protection de la loi du 6 avril 1881
sur la falsification des denrées et boissons alimentaires (Mémorial, p. 513).
Tarif
13 janvier 1911 — arrêté concernant l'introduction de la taxe allemande, édition de 1911
(Mémorial, p. 49).
7 mars 1911 — arrêté concernant le tarif des opérations du laboratoire pratique de bacté-
riologie (Mémorial, p. 315).
Maladies infectieuses
Prusse: Erlaß des Ministers des Innern betreffend eine gemeinverständliche Belchrung über
die Kratze vom 22. August 1911. (Veröffentl. des Reichsgesundheitsamts, S. 1092).
Erlaß betreffend Zählung und Heilbehandlung der Lupuskranken vom 4. Januar 1912.
Verordnungen der Bundesregierungen betreffend die Erhitzung von Milch bei Bekämpfung
der Maul- und Klauenseuche, April 1911.
Das deutsche Zentralkomitee fur Krebsforschung hat in seiner Sitzung vom 10. März be-
schlossen eine populär abgefaßte Broschüre über die Frühdiagnose der Krebskranheit zu verfassen,
welche bald zur Verbreitung kommen soll.
Pharmacie.
Im Laufe des Jahres ist es dem Medizinal-Kollegium wiederholt aufgefallen, daß, ungeachtet
der Steuererhöhung auf Alkohol, verschiedene kosmetische Präparate, welche mit Alkohol her
gestellt werden, unter dem Werte des darin enthalten sein sollenden Alkohols verkauft wurden.
Entweder sind diese Präparate mit ganz verdünntem Spiritus oder mit Methylalkohol bereitet.
Das Medizinal-Kollegium hat ferner seiner Zeit auf Zirkulare einer Firma aufmerksam gemacht,
welche ein Spiritusersatzmittel zum Versand brachte und dasselbe zur Bereitung von pharma-
zeutischen, kosmetischen und technischen Mitteln empfahl. Es gibt aber nur ein Spiritusersatz-
mittel und das ist der Methylalkohol oder Holzgeist. Die Verwendung von Methylalkohol zur
Anfertigung von Heilmitteln in den Apotheken und Drogerien ist gesetzlich verboten, denn das
Arzneibuch kennt dafür nur den Äthylalkohol. Anders verhält es sich aber mit der Bereitung
um kosmetischen Mitteln, Haarwassern, Parfümerien (Eau de Cologne) usw., außerhalb der
Apotheken. Die Unkenntniß der Giftigkeit und die Lockung eines größeren Gewinnes haben
zweifellos manchen Fabrikanten bestimmt, dem teuren
Äthylalkohol Methylalkohol zu sub-
stituieren. Nachdem die große Gefährlichkeit des Methylalkohols durch den Tod von fast 70 Per-
sonen in den Berliner Armen-Asylen dargethan war, wurde auch festgestellt, daß selbst seine
außere Verwendung zu Gesundheitsschädigungen
gefuhrt hat
Technische Verwendung findet das Methylalkohol besonders bei der Fabrikation von Fir-
nissen und Polituren. In Deutschland wurde der Vertrieb des Methylalkohols durch § 21 des Brant-
weingesetzes vom 14. Juni 1912 nachträglich geregelt. Das Gesetz hat folgenden Wortlaut
Nahrungs- und Genußmittel — insbesondere Trinkbranntwein und sonstige alkoholische
Getränke — Heit- Vorbeugung- und Kräftigungsmittel, Riechmittel und Mittel zur Reinigung,
Pflege oder Färbung der Haut, des Haares, der Nägel oder der Mundhöhle, dürfen nicht so her-
gestellt werden, daß sie Methylalkohol enthalten. Zubereitungen dieser Art, die Methylalkohol
enthalten, dürfen nicht in der Verkehr gebracht oder aus dem Ausland eingeführt werden.
Le Collège médical,
Dr FONCK, Président.
Dr GIVER, Secrétaire
Rapports des médecins-inspecteurs.
Canton de Capellen.
I. Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Armenkrankenpflege des Bezirks Capellen im Laufe
des Jahres 1911 in ganz befriedigender Weise betätigt. Eine Klage ist nicht geführt worden. Das letzte
Rundschreiben hat Klarheit geschafft und wie es scheint, alle zufrieden gestellt, die es betreffen.
II. Hebammen. — In der Zahl der Hebammen ist keine Änderung eingetreten. Es wurde niemand
klagbar gegen eine Amtshandlung der Hebammen.
Die vorgenommene Inspektion der Geburtsregister und der Geburtstaschen ergab ein zufrieden-
stellendes Resultat; war irgend etwas defekt geworden in der Geburtstasche, so suchte die Hebamme auf
eigene Kosten sich diese Sachen wieder anzuschaffen.
Nach einer Mitteilung des Medizinalkollegiums vom 1. Juli 1911 sollen die Hebammen, um das fehlende
resp. defekt gewordene Instrumentarium zu ersetzen, ein Gesuch an den Sanitätsinspektor machen, um
den Ersatz auf Staatskosten zu erhalten. Dieses ist sehr zu befürworten, da die Hebammen, die oft nur
einige Geburten haben, nicht gut aus ihrer Tasche die fehlenden Sachen bezahlen können.
III. Infektionskrankheiten. — Im Jahre 1911 kamen 21 Typhusfälle zur Anzeige.
Diese 21 Fälle verteilen sich auf folgende Ortschaften : Eischen 1, Kehlen 4, Steinfort 4, Simmern 5,
Kopstal 1, Dondelingen 1, Hobscheid 2, Meispelt 3; es kamen 2 Todesfälle vor.
Verfolgt man nun etwas genauer die Ortschaften, wo Typhus abdominalis angemeldet wurde, und
stellt man einen Vergleich mit den vorhergehenden Jahren an, so findet sich regelmäßig diese Krankheit
in denselben Orten wieder.
Diese Dörfer entbehren noch immer einer Wasserleitung, mit Ausnahme von Steinfort; aber hier
war in den vorhergehenden Jahren eine solche starke Epidemie von Typhus ausgebrochen, daß der Boden
noch ganz verseucht ist. Wird nun ein Graben aufgeworfen, oder eine Kanalisation hergestellt, so kommt
der verseuchte Boden wieder an die Oberfläche und wird somit die Ursache zum Ausbruch der Krankheit-
Ferner 19 Fälle von Scharlach.
In Steinfort und in Capellen entstand im Anfang des Jahres 1911 eine Scharlachepidemie, die, infolge
der Nachlässigkeit der Eltern (da die ersten Fälle ziemlich harmlos verliefen) im Anfange keinen Arzt zu
Rate zogen und so nicht auf die Ansteckungsgefahr aufmerksam gemacht wurden, einen bösartigen Cha-
rakter annahm.
Durch Schluß der Schulen und sorgfältige Isolierung der Erkrankten mit nachfolgender Desinfektion
wurde die Krankheit jedoch bald eingeschränkt; ein Mädchen im Alter von 7 Jahren ist der Krankheit
erlegen.
Ferner kamen zur Anmeldung: 1 Fall von Diphtherie, etliche Fälle von Keuchhusten und ein Fall
von Puerperalfieber bei der Hebamme selbst. Dieser verlief ebenfalls günstig. Die staatliche Desinfektions-
anstalt wird jetzt immer in Anspruch genommen und von den Leuten selbst begehrt.
Der Widerstand gegen die Desinfektion während der Krankheit und nach gänzlichem Erlöschen der-
selben ist also ein überwundener Standpunkt.
IV. Öffentliche Gesundheitspflege. — Bis jetzt sind folgende Ortschaften des Kantons Capellen m
einer Wasserleitung versehen : Kopstal, Mamer, Cap, Capellen, Steinfort, Hagen, Kleinbettingen, Nieder
und Oberkerschen. Im Bau begriffen : Dippach, Schouweiler, Sprinkingen, Bettingen a. d. Meß.
Ferner sind die Pläne zur Erbauung einer Wasserleitung ausgearbeitet für Kahler, Garnich, Holzem,
Kehlen, Keispelt, Meispelt, so daß nur einige Ortschaften bleiben, die sich bis dato noch sträuben und
wo durch die Dorfpolitik die Einsicht auf ein gutes Trinkwasser noch verschlossen ist; namentlich ist die
Gemeinde Küntzig in diesem Fall; selbe hätte die beste Gelegenheit sich an die interkommunale Wasser-
leitung anzuschließen, aber die Gegner der Wasserleitung haben im hohen Gemeinderat noch die Mehrheit
und sind bis heute noch durch niemand zu überzeugen gewesen. Kanäle wurden angelegt in Steinfort,
Kleinbettingen, Eischen, Sprinkingen usw.
Alle Gemeindeverwaltungen haben jetzt ein Reglement über Schutz der öffentlichen Gesundheit
erlassen; selbe haben den Vorentwurf, welchen die Regierung den Landgemeinden zugesendet hat, einfach
abgeschrieben und genehmigt. Aber von der Ausfuhrung des Réglementes ist nichts zu bemerken; nur
ein Punkt wird befolgt: die Fremden müssen sich einer Wiederimpfung unterziehen, während von der
Wiederimpfung unserer Kinder beim Verlassen der Schule keine Rede geht.
Von den übrigen Punkten des Réglementes wird keiner befolgt noch ausgeführt: denn nur durch die
Ausführung werden die verschiedenen Punkte erklart und die Angewöhnung erfolgt von selbst, aber wo
kein Anfang, ist selbstverständlich kein Ende.
Im letztjährigen Berichte habe ich den Vorschlag gemacht, das von allen Gemeinden genehmigte
Reglement in der Schule erklären zu lassen und hier auf Ausführung zu drängen ; wenn hier nicht der Weg
gelegt wird, so wird es immer ein toter Buchstabe bleiben und zu manchen andern Reglementen in die
Archiven gelegt, die auch nie zur Ausführung gelangt sind.
Auf die Anfrage bei den Gemeindeverwaltungen, inwiefern selbe sich zu der einzuführenden Schul-
arztfrage verhielten, erhielt ich von 11 Gemeinden nur 2 Antworten und diese waren recht bedeutend
„solches sei ja schön und gut, aber selbe würden für die Zukunft den Eltern noch einstweilen die Verant-
wortung überlassen".
Viele Schulsäle sind zu klein für die Anzahl der schulpflichtigen Kinder: hier müßte die hohe Landes-
regierung einen Neubau dekretieren und den Gemeindevätern nicht allein die Verantwortung überlassen.
Denn die meisten Gemeinderatsmitglieder haben keine schulpflichtigen Kinder mehr und folglich diese
Sache ganz aus dem Auge verloren. Die alten Klagen über Unzulänglichkeit mancher Kirchhöfe, über
schlechte Aborte bei den Schulen, kehren immer wieder und drängen auf Abhilfe.
V. Impfwesen. — Die Erstimpfung und Nachschau geschah meines Wissens an den angemeldeten
Daten. Die Qualität der Lymphe war gut. Die beiden Ärzte welche mit der Impfung betraut waren, erfüllten
ihre Pflicht zur allgemeinen Zufriedenheit.
VI. Medizinalpolizei. — Es kam kein Fall von unbefugter Ausübung der Heilkunde zur Anzeige. Soviel
mir jedoch bekannt wurde, ist der Hausierhandel mit Kräutertee noch immer recht ergiebig.
VII. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Im Kanton Capellen waren im Laufe des Jahres
1911, 11 Kinder in Pflege gegeben worden. Davon waren 2 in Eischen, 8 in Mamer und 1 in Hivingen.
Von diesen 11 Kindern starben 4: 1 an Meningitis, 1 an Brandwunden, und 2 an Brechdurchfall.
2 andere wurden im Laufe des Jahres von ihrer Mutter zurückgenommen um in der Familie auferzogen
zu werden.
Die gelegentlichen Besuche bei den Pflegemüttern gaben zu keinen Klagen Anlaß.
Niederkerschen, den 11. Februar 1912.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Otto Pinth.
Canton d'Esch-s.-Alz.
Von übertragbaren Krankheiten sind während des Jahres 1911 im ganzen 169 Fälle angemeldet
worden. Davon entfallen 61 Fälle (4 mit tötlichem Ausgange) auf Unterleibstyphus, 48 (0) Falle auf Schar-
lachfieber, 57 (6) Fälle auf Diphtherie und 3 (2) Fälle von Puerperalerkrankungen.
Bezüglich des Abdominaltyphus wurden auch in diesem Jahre wieder die meisten Fälle in der Stadt
Düdelingen beobachtet; wie schon wiederholt betont wurde, liegt die Ursache dieser Erscheinung nur in
dem verseuchten Untergrund der tief gelegenen Stadtteile. Denn das Wasser der städtischen Wasserleitung
kommt ursächlich dieser gefährlichen Krankheit nicht in Betracht, weil dasselbe gemäß den auf Ver-
anlassung der Gemeindeverwaltung des oftern ausgeführten chemischen und bakteriologischen Analysen
keimfrei und somit hygienisch tadellos befunden worden ist. Eine Abnahme der Typhuserkrankungen
in dieser Ortschaft kann also nur erwartet werden, wenn die seitens der Verwaltung projektierte Kana-
lisation der sogen. Niedeschgasse sowie die Regulierung und Zudeckung des nur lauwarmes Schmutzwasser
führenden Baches ausgeführt sein werden.
Von Scharlachfieber ist gegen das Vorjahr kaum die Hälfte der Fälle zu verzeichnen; auch muß dessen
Virulenz eine relativ sehr geringe gewesen sein, da kein einziger Todesfall vorliegt. Desgleichen kon-
statiert man eine starke Abnahme der Diphtherie, obschon die Diagnose dieser Affektion in nur sehr
wenigen Fällen durch den bakteriologischen Nachweis des spezifischen Diphtherieerregers festgestellt war.
Wie in jedem Jahre, so sind auch in diesem Berichtsjahre auf dem Gebiete der öffentlichen Gesund-
heitspflege in den meisten Gemeinden manche nützliche Arbeiten ausgeführt worden. Die Stadt Esch
hat endlich das bedeutende Projekt der Verlegung des sogen. Mühlenteiches in das viel tiefer gelegene
frühere Bett des Alzetteflußes zur Ausfuhrung gebracht; durch diese sehr kostspielige Arbeit ist nicht
nur ein großer neuer Stadtteil, sondern die ganze Ortschaft wirksam saniert worden. Dagegen ist der
schon lange fertiggestellte, großzügige Plan der Anlage einer Schwemmkanalisation für die ganze Stadt
noch nicht in Angriff genommen worden, wahrscheinlich infolge momentanen Geldmangels; auch der
Bau eines städtischen Krankenhauses ist noch weit entfernt von seiner Verwirklichung. Die interkommunale
Wasserleitung ist im letzten Jahre vollendet worden und haben die meisten Gemeinden des Kantons durch
eigene Teilleitungen sich an dieselbe angeschlossen. — In Bettemburg wurde der schon seit langer Zeit
verlangte neue Kirchhof in diesem Jahre gebaut, und ist dessen Benützung sowie der Transport von Leichen
erst kürzlich durch ein Reglement geregelt worden. Auch auf dem Gebiete der Schulhygiene sind manche
erfreuliche Fortschritte zu verzeichnen durch bessere Einrichtungen der Neubauten sowie durch eine größere
Berücksichtigung der Zahl und Anlage der Aborte. Ähnlich wie in Hollerich und in Düdelingen haben
auch die Städte Esch und Rümelingen einen Schularztdienst eingeführt, welcher nach den neueren Er-
fordernissen der Schulhygiene geregelt ist.
Das Schmerzenskind der öffentlichen Gesundheit bildet noch immer in den industriellen Zentern
des Kantons die leidige Wohnungsfrage der Arbeiter. Es ist wirklich ein Skandal, wie in unserem Zeitalter
der sozialen Fürsorge manche gewissenlose Besitzer von sogenannten Mietskasernen die Arbeiter aus-
beuten, indem diese in vielen Fällen trotz allzuhoher Mietpreise schlechter einquartiert sind als manches
liebe Vieh. Zwar haben letztes Jahr sämtliche Gemeinden in Ausführung des Gesetzes vom Juli 1906
Gesundheitsreglemente erlassen, in welchen die Bauhygiene gebührend berücksichtigt worden ist; aber
diese Réglemente werden trotz wiederholter Veröffentlichung derselben fast gar nicht ausgeführt; im
schlimmsten Falle wird so ein Hausbesitzer zu einer geringen Geldbuße verurteilt, welche er auch bezahlt,
ohne jedoch irgendwie an eine Änderung der höchst gesundheitswidrigen Zustände seiner Mietwohnung
zu denken.
Die Ausübung der öffentlichen Armenpflege hat in keiner Gemeinde zu besonderen Klagen Anlaß
gegeben. Seit Einführung der staatlichen Kranken- Unfall- und Invalidenversicherung sind die Gemeinden
in dieser Beziehung ziemlich entlastet worden, so daß sie für ihre wirklich Dürftigen gegen früher viel
freigebiger sein können und dies meistens auch sind. In Esch hat auch der zweite Jahrgang der freien
Arztwahl sich gut bewährt, so daß auch die Gemeinde Differdingen dieses System jetzt eingeführt hat;
dieselbe bezahlt das jährliche Pauschale von 1200 Fr., welche Summe unter die Ärzte im Verhältnis der
behandelten Fälle verteilt wird.
Die vielen Hebammen des Kantons haben zu keinen besondern Klagen Anlaß gegeben; dieselben
haben ihre Instrumentarien und Tagebücher in gutem Zustande bewahrt und im Allgemeinen bei der Aus-
übung ihrer Dienstleistungen die nötige Reinlichkeit und Aseptik beobachtet, so daß bei der sehr großen
Geburtszahl trotz der vielfach höchst antihygienischen Wohnungs- und Lebensverhältnisse der Arbeiter
nur sehr wenige Fälle (3) von Puerperalerkrankungen vorgekommen sind. Die Bezahlung dieser Personen
ist auch durchweg gegen früher eine bessere geworden; so hat die Stadt Esch das Honorar für Entbindung
und Verpflegung einer Dürftigen von 15 Fr. auf 20 Fr. erhöht, und die Gemeinde Frisingen bezahlt ihrer
Titularin ein jährliches Subsid von 100 Fr. außer einer Entschädigung von 15 Fr. pro Entbindung.
Die Impfung der Kinder ist von den betr. Ärzten wie alljährlich besorgt worden; die durch das Gesetz
vom Juli 1906 vorgesehene Revakzination der Schulkinder im 11. Lebensjahre ist auch in diesem Berichts-
jahre noch nicht zur Ausführung gekommen.
In betreff des Kinderschutzes sei erwähnt, daß während des Jahres 6 Kinder in Pflege gegeben wurden
sind, von denen keines gestorben ist.
Esch a. d. Alz., den 10. Februar 1912.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Metzler.
Canton de Luxembourg.
Für die Armenpflege ist in den Gemeinden hinlänglich gesorgt. In den einzelnen Gemeinden ist teils
ein Arzt oder zwei angestellt, teils besteht für die Armenpflege freie Ärztewahl.
Da die Löhne steigen, die Arbeitsbedingungen sich günstiger gestalten, die sich weiter ausdehnende
staatliche Versicherungsgesetzgebung vor Not und Elend schützen, bleibt das Arbeitsfeld der Gemeinden
für ihre Armen nur mehr ein beschränktes.
Seit zwei Jahren besteht besonders in der Gemeinde Hollerich eine Epidemie von Scharlach und
Diphteritis, die mit Remissionen, bis dato aber nicht vollständig erloschen ist. Da beide Krankheiten
geringe Mortalität zeigen, imponieren sie den Laien wenig und findet das Publikum, daß die strengen Vor-
schriften, Isolieren der Kranken, Desinfektion der Wohnungen und deren Insassen, als zu drakonisch.
Um jeden Diphtheritisfall als solchen zu deuten, müßte der Krankenmeldung gleichzeitig ein Bulletin
des bakteriologischen Institutes beigelegt sein, welches das Vorhandensein von Diphtheritisbazillen nach-
weist.
Vereinzelte Fälle von Typhus und Puerperalerkrankung. Arbeiten öffentlicher Gesundheitspflege für
Verlängerungen der Wasserleitung in den Gemeinden Hollerich und Itzig. Anlagen von Waschbrunnen.
Hebammenwesen. — Ich finde daß in einzelnen Gemeinden, besonders Hollerich, zu viel Hebammen
sind, so daß die meisten über ungenügenden Erwerb klagen. Einzelne finden ihren Lebensunterhalt nur
in der Aufnahme von Mädchen, die bei ihnen ihrer Entbindung entgegensehen.
Alle Hebammen, ob arm oder finanziell besser gestellt (und die sind selten), sollen von der Gemeinde
ein Subsid erhalten; Hebammen die nach 45 jähriger Tätigkeit pensionär nicht für ihren Lebensabend
sorgen konnten, sollen eine jährliche Pension erhalten, die aber nicht so klein bemessen ist, daß sie als
Almosen erscheint. Ich kenne kein traurigeres Geschäft als das der Hebammen; das Honorar, das sie der
Taxe nach beanspruchen können, wird von vielen, die ihre Hilfe in Anspruch nehmen, noch als zu hoch
betrachtet und demnach nicht bezahlt.
Im Jahre 1911 wurden in Stadt und Land Luxemburg 46 Kinder in Pflege gegeben. Von diesen
wurden im Laufe des Jahres 6 von den Müttern zurückgenommen, 6 starben an Darmkatarrhen und
Bronchitis. Im ganzen ergab die Untersuchung der untergebrachten Kinder, daß diese gut gehalten waren.
Luxemburg, den 12. Februar 1912.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Alesch.
Canton de Mersch.
I. Armenpflege. — Meines Wissens hat die Besorgung dieses Dienstes nirgendwo zu besondern Aus
Stellungen und Schwierigkeiten Anlaß geboten.
II. Hebammenwesen. — Die 12 Hebammen des Kantons verzeichneten insgesamt 301 Entbindungen
im Mittel 25 pro Hebamme. In aufsteigender Ordnung gruppiert, ergeben die einzelnen Zahlen 10, 10,
13, 14, 15, 18, 22, 24, 40, 41, 46, 48, dasselbe wenig erfreuliche Bild der früheren Jahre. Kaum 4 Hebammen
nähern sich etwas der Durchschnittsjahreszahl 60, die für die ländlichen Verhältnisse des Gutlandes nicht
zu hoch gegriffen ist. Weitaus die meisten werden monatlich 1-, höchstens 2 mal daran erinnert, daß ihr
breit erträumtes Wirkungsfeld als Hebamme sich in Wirklichkeit sehr eingeengt erweist. Die alten Heb-
ammenformulare zu Geburteneintragungen scheinen immer noch als ausreichend befunden zu werden : ein
Zeichen von besonderer Genügsamkeit. Die Statistik wird auf diesem Gebiet bei solcher Handhabung
wenig Belangreiches ermitteln können.
Es ist wünschenswert, daß, falls von höherer Seite wieder eine Belehrung an die Hebammen ergehen
sollte, zugleich auch dem Sanitäts-Inspektor ein Exemplar übermittelt werde, damit auch er Bescheid
wisse und eventuell dem Erlasse genügenden Nachdruck verleihe.
III. Ansteckende Krankheiten.
Übet sieht der wahrend des Jahres 1911 gemeldeten Fülle übertragbarer Krankheiten.
Die Fälle traten überall vereinzelt auf; die Art der Ansteckung ließ sich nicht bestimmt feststellen.
Bei jedem Erkrankungsfall an Typhus, Diphtherie und Scharlach wurde den Haushaltungsvorständen
eine Belehrung über die betreffende Krankheit meinerseits zugestellt oder zugesandt. Für Typhus und
Diphtherie benutzte ich die Merkblätter des Kaiserl. Gesundheitsamtes; einesteils stand mir, bei Typhus,
ein Vorrat Merkblätter von Seiten der Regierung zur Verfügung; andernteils, bei Diphtherie, verprovian-
tierte ich mich auf eigene Kosten. Für Scharlach bot mir eine an die Gemeinde Fels im Überschuß gesandte
Partie Merkblätter bis jetzt genug Material um davon den Befallenen mitzuteilen, Die fortlaufende Desin
Gemeinde.
Bissen
id
Böwingen
id
id
Fels
id
Fischbach
Heffingen
id
Lintgen
Lorentzweiler
id
Mersch
id
Tüntingen
Ortschaft.
Bissen
Rost
Böwingen
Brouch
Buschdorf
Fels
Ernzen
Schoos
Heffingen
Reuland
Lintgen
Bofferdingen
Helmdingen
Mersch
Beringen
Tüntingen
Zusammen
An Thyphus.
erkrankt
genesen
gestorben
An Diphtherie.
erkrankt
genesen
gestorben
An Scharlach.
erkrankt
genesen
gestorben
An
Keuchhusten.
erkrankt
genesen
gestorben
fektion wurde namentlich bei Typhusfällen kräftig gehandhabt, dank der Gratislieferung der benötigten
Desinfizientien, der aufklärenden Arbeit der beteiligten Ärzte, sowie der Belehrung durch die Merkblätter.
Ich habe in früheren Jahren bereits darauf hingewiesen, den Sanitäts-Inspektoren auf Anfrage die geeigneten
Merkblätter zu liefern; er wird besser imstande sein, sie an den richtigen Stellen zu verwenden, als irgend
eine andere Behörde.
IV. Öffentliche Gesundheit. — In Ausführung des Gesetzes vom 27. Juni 1906 über den Schutz der
offentlichen Gesundheit haben die Gemeinden des Kantons seit einigen Jahren bereits ein Sanitätsregle-
ment beschlossen und glauben nun mit dieser papiernen Maßregel dem hygienischen Fortschritte Genüge
geleistet zu haben. Manche Gemeindeväter, selbst Gemeindevorsteher kämen in Bedrängnis, müßten sie
auch nur über die Hauptpunkte dieses Reglementes Rede stehen. So kommt es denn auch, daß ich als
Sanitäts-Inspektor zur Abstellung so manchen Mißstandes angerufen werde, wo die angegangene Gemeinde-
ubrigkeit sich teiInahmlos und untätig benimmt und trotz Reklamation dem Übel nicht steuern will.
Desgleichen wird bei Neubauten gar nicht nachgesehen ob die im Sanitätsreglemente geforderten hygie-
nischen Bedingungen erfüllt sind. Käme bei Wasserleitungen nicht die große Bequemlichkeit in Betracht,
fürwahr man zeigte sich auch für diese hygienischen Anlagen weniger begeistert.
Die Ortschaft Schönfels hat ihre elenden, unzulänglichen Wasserverhältnisse durch Anlage einer
bachgemäßen Wasserleitung verbessert.
Das elektrische Licht hat die Gemeinde Bissen eher erreicht, wie der heilsame Strom des Scheuerbour,
den man für die Speisung der geplanten Wasserleitung erkoren. Es scheinen noch einige Schwierigkieten
obzuwalten, bevor das Unternehmen in Angriff genommen werden kann. Hoffentlich wird das Jahr 1912
diese bewältigen und die Vollendung des Wasserwerkes sehen.
Heffingen ist in ernster Prüfung eines Wasserversorgungsprojektes begriffen. Die zugehörige Sektion
Reuland scheint sich absondern und eigene ungangbare Wege gehen zu wollen, statt sich mit dem Hauptort
in dieser Frage zu verständigen.
Von Fischbach vernehme ich, daß ein Projekt im Studium ist, um diese Ortschaft gemeinsam mit
Schoos und Angelsberg zu versorgen.
Es bleiben dann noch Böwingen, Buschdorf, Brouch und Blascheid, für welche die nötigen Vorstudien
noch zu machen sind.
Kanalisationsarbeiten sind mancherorten projektiert worden, harren aber noch der Ausführung.
Fur Heffingen ist eine kleine Verbesserung an dem übernommenen Wege Heffingen-Christnach schon
etliche Jahre beschlossen. Da die Arbeit überhaupt noch nicht begonnen, so würde es sich empfehlen,
vorher, und ehe auch etwaige Wasserleitungsgräben ausgeworfen würden, eine ordentliche, größere Kana-
lisationsanlage herzustellen, da die alte baufällig ist und in unregelmäßigen Windungen und Zügen die
Straße planlos durchquert.
Der Weg im Innern der Ortschaft Prettingen ist in sehr schlechtem holperigen Zustande. Eine Besserung
täte not; zugleich müßte der dem Rande entlang fließende Dorfbach, dem im Stillen manche unbrauch-
baren Rückstände und Abfälle anvertraut werden, passend eingelegt und überdeckt werden.
Aus den diesjährigen Kammerverhandlungen ersehe ich, daß den schimpflichen Zuständen im Innern
von Lintgen längs der Staatsstraße ein baldiges Ende bereitet werden soll. Dem Hygieniker ist die Schmutz-
lache schon längst ein Greuel gewesen ; nicht zuletzt wird sich auch der Automobilist freuen, des Aufrüttelns
und Schütteins an diesem anstößigen Ort hinfüro entledigt zu sein.
In punkto Schulabtritte sind einige Erfolge zu verzeichnen. Die Gemeinde Lintgen hat sich redlich
bemüht und für sämtliche Schulen neue Abtritte hergestellt. Die anfänglichen Schwierigkeiten für passenden
Ort und Anlage haben sich schließlich beseitigen lassen. Ich wünsche der Gemeinde Lorentzweiler sich
an diesem Beispiele zu spiegeln. Die hier letzthin vorgeschlagene Lösung hat meinen Beifall nicht gefunden;
ich erhoffe auch hier in naher Zukunft ein allerseits befriedigendes Resultat.
V. Kinderschutz. — Von den meiner Überwachung unterstehenden 12 Kindern, die sämtlich in guter
Pflege waren, sind 2 an Scharlach gestorben, 4 wurden von den respektiven Vätern oder Muttern zurück
gezogen, 3 wurden, weil 2 Jahre alt, aus der Beobachtung entlassen,
VI. Impfwesen. — Die Impfärzte, dieses Jahr mit wirksamer Lymphe versehen, entledigten sich ihrer
Aufgabe zur Zufriedenheit. Die Berichte gingen von zwei Ärzten augenscheinlich direkt bei dem Medizinal-
kollegium ein; ein dritter erstattete mir vorschriftsmäßig Bericht. Ich kann nicht umhin, auch dieses
Jahr mein Befremden auszudrücken, daß das Gesetz über Erstimpfung und Nachimpfung im elften Jahre
nicht ausgeführt wird. Hält man darauf, die Ausländer zu impfen, die uns zuweilen, was wenigstens die
Deutschen angeht, in Sachen von Immunitat, da sie dreimal geimpft sind, bedeutend überlegen sind
darf man auch den Luxemburgern getrost die Wohltat des Gesetzes zuwenden und aufnotigen.
VII. Medizinalpolizei. — Über das Spezialitäten- und Geheimmittelunwesen habe ich mich bereits
in früheren Berichten geäußert. Ein Ansatz zur Behebung der Mißstände ist noch nicht bemerkbar: mir
dünkt, das Unwesen nimmt jährlich zu und dies großenteils durch das Gebaren mancher Apotheker. Die
Anzeigen in den Tageszeitungen, in den Kalendern und periodischen Zeitschriften belehren uns hinlänglich
daß das Übel weiterschreitet. Zu Neujahr erweisen die Apotheker sich als die willfährigen Organe, um
durch Austeilen von Reklamekalendern u. a. die Richter'schen Heilmittel dem Publikum anzuempfehlen
Sie komponieren selbst oder beziehen von auswärts Mittel gegen allerhand Leiden, versehen Schachteln
und Flaschen mit ihrem Namen und den notigen Aufschriften (schmerzstillendes Balsam, Hustentropfen,
Blutreinigungstee, tonischer Wein) und suchen das Zeug dem Publikum aufzuhalsen. In der Apotheke
selbst werden die Mittel in hübscher Verpackung und mit verlockendem Aufdruck an exponierter Stelle
in Glasschränken und Aufsätzen ausgelegt, so daß das Publikum in Erwartung einer zu verfertigenden
Medizin mit genügender Muße sich aufklären und überzeugen kann, daß hier in der Apotheke gegen jedes
Leiden und Gebrechen fertige Arzneien vorhanden sind, die Ausgaben für Befragung eines Arztes also
ziemlich überflüssig sind. So spielen die Apotkeher neben den vielen Fällen, wo sie direkt dem bei ihnen
klagenden und hilfeheischenden Publikum von ihrem Heilschatze mitteilen, auch noch undirekt den ärzt-
lichen Berater und schalten den Mediziner aus.
Um einen Überblick über die Ausdehnung dieses Nebengewerbes der Apotheker zu gewinnen, und
eine Unterlage für gesetzliche Eindämmung, wäre es zuerst vonnöten, sämtliche Apotheker zu verpflichten,
ein Register anzulegen, in welchem die im Laufe jeden Geschäftsjahres feilgehaltenen Spezialitäten und
Geheimmittel vermerkt würden mit Angaben über Zusammensetzung, Namen des Herstellers und des
Lieferanten. Eine Abschrift dieses Registers müßte dann alljährlich dem Medizimalkollegium, eventuell
der Regierung eingereicht werden und die Revision der Apotheken mag sich dann auch über diesen Neben-
zweig erstrecken. Man wird dann schon ersehen, daß es angezeigt ist, gesetzliche Handhaben zu schaffen,
um dem Geschäfte die richtigen Schranken anzuweisen, jede offene und versteckte Anpreisung dieser
Heilmittel zu bestrafen und das unberechtigte Hinübergreifen des Apothekers auf das Wirkungsfeld der
eigentlichen Praktiker hintanzuhalten. Ne sutor ultra crepidam!
Fels, den 12. Februar 1012.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Dasbourg.
Canton de Clervaux,
I. Armenpflege. — Die Behandlung der durftigen Kranken ist in allen Gemeinden in zufriedenstellender
Weise geregelt.
II. Hebammenwesen. —• Gegen die Berufstätigkeit der Hebammen meines Bezirkes ist keine Klage
eingelaufen. Es kam während des Jahres kein Fall von Puerperal(…)ieber zu(…) Anzeige. Die Instrumente
der Hebammen waren bei der Revision in gutem Zustand, die Geburtsregister in Ordnung: nur in einem
Fall mußte ich einen Verweis geben wegen nachlässiger und ungenauer Führung der Register.
Eine der beiden Hebammen von Ulflingen ist nach auswärts verzogen; eine der drei Hebammen
von Weiswampach hat gegen die von der Regierung angebotene Altersentschädigung die schriftliche
Erklärung abgegeben, nicht mehr zu praktizieren. Für Ulflingen wäre Ersatz notwendig, für Weiswampach
nicht.
Ich bin vollständig damit einverstanden, daß ältere Hebammen, welche dem Dienst nicht mehr ge-
wachsen «sind, durch Gewährung einer Rente bewogen werden, die Praxis aufzugeben. Es darf dies aber
nicht geschehen auf Kosten der amtierenden Geburtshelferinnen. Die oben erwähnte Hebamme hat, da
sie sich in günstigen Lebensverhältnissen befindet, in den letzten Jahren höchst selten eine Geburt über-
nommen (ihr Jahresverdienst 1911 soll nach den Angaben der Gemeindeverwaltung 30 Fr. betragen haben)
das ihr gewährte Subsid wird entsprechend klein gewesen sein. Jetzt, wo sie die schriftliche Erklärung
abgegegeben hat, daß sie auch in Zukunft nicht praktizieren will, erhält sie eine jährliche Entschädigung
von 150 Fr. und diese Entschädigung wird der für Hebammensubsidien bestimmten Summe entnommen.
Im Verlaufe des Jahres hat sich eine junge Hebamme in Hosingen etabliert, auf welchen Platz sie
sich beim Eintritt in die Schule verpflichtet hatte. Die Neuerung hat manches für sich; bei den im vor-
liegenden Falle gemachten Erfahrungen kann ich nicht befürworten, dieselbe zu einer dauernden zu machen.
Ein anderer Punkt: Weßhalb wird nicht ab und zu eine unserer Hebammen dekoriert?
III. Ansteckende Krankheiten. — Zur Anzeige kamen 118 Fälle (im Vorjahr 43) und zwar
Keuchhusten in 4 Ortschaften.
Diphtherie 61 Fälle, gestorben 3 Fälle.
Scharlach 14 Fälle, gestorben 0.
Typhus 39 Fälle, gestorben 5 Fälle.
Für die Diphtherie kamen hauptsächlich in Betracht die Ortschaften: Consthum, Hosingen, Ober-,
Niederbeßlingen, Hoffelt, Helzingen, Asselborn; für den Scharlach: Fischbach, Trotten, Niederbeßlingen,
Ulflingen.
Der Typhus trat zuerst in Clerf auf und verbreitete sich von dort auf verschiedene Ortschaften der
Umgebung. Nur für die Fälle in Hosingen war es mir nicht möglich einen Zusammenhang mit der Clerfer
Epidemie festzustellen. Ich habe in einem eingehenden Bericht den Nachweis zu erbringen gesucht, daß
die Epidemie ebensowohl wie die wiederholten frühern weniger auf die schlechte Trinkwasserversorgung
von Clerf als auf die Durchseuchung des Untergrundes der Ortschaft zurückzuführen ist. Die Wasser-
versorgungsfrage ist jetzt geregelt und der Gemeinderat hat im Prinzip die Kanalisation beschlossen.
Leider sind bis jetzt die Vorarbeiten noch nicht in Angriff genommen.
Die Schulen von Heinerscheid mußten wegen einer intensiven Masernepidemie auf einige Wochen
geschlossen werden.
Mit Befriedigung konnte ich feststellen, daß sich die Bevölkerung den Desinfektionsmaßregeln gegen-
über weniger ablehnend verhält wie früher. In vielen Fällen wurden dieselben von den Interessenten
selbst gefordert, besonders bei Typhus und offener Tuberkulose.
Ich möchte an dieser Stelle einen früher gemachten Vorschlag, in jedem Sanitätsbezirk einen eigenen
Desinfektor anzustellen, wiederholen. Zu bedauern ist, daß die Unterhandlungen betreffend Einrichtung
einer Desinfektionsanstalt in dem Spitalneubau auf einen toten Punkt angelangt zu sein scheinen.
IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Dem Ersuchen des Hrn. Generaldirektors entsprechend hatte
ich den Gemeinderäten die Schularztfrage unterbreitet. Von zwei Gemeindeverwaltungen (Helzingen
und Heinerscheid) habe ich eine Antwort nicht erhalten. Im allgemeinen scheint die Neuerung den Lokal-
behörden nicht unsympatisch zu sein, unter der Voraussetzung allerdings, daß der Staat die Kosten trage.
Bloß für Hosingen mit seinem gesunden Klima soll kein Bedürfnis vorliegen.
Ich persönlich verhehle mir nicht die Schwierigkeiten welche eine einwandfreie Ausführung in den
Landgemeinden mit sich bringen wird. Es wäre angebracht, wenn der Staat versuchsweise in einigen
dieser Gemeinden den Dienst organisierte, um auf Grund der gemachten Erfahrungen festzustellen, ob
und in welchen Grenzen sich derselbe allgemein durchführen läßt.
Ausgeführt, in Angriff genommen oder projektiert wurden folgende Arbeiten gemeinnütziger Natur
Schulneubauten in Biwisch, Sassel und Boxhorn, Umbau der Knabenschule Asselborn Trocken-
legung derjenigen in Binsfeld.
Umbau, resp. Vergrößerung der Lehrerwohnungen in Dönningen, Stockem und Heinerscheid
Einrichtung von Spielplätzen in Ober- und Niederbeßlingen.
Neubau von Schulabtritten in Oberbeßlingen und Binsfeld.
Einrichtung von Sekretariaten und Versammlunsglokalen in Consthum und Asselborn.
Neubau der Kapelle in Neidhausen, Trockenlegung derjenigen in Bockholz.
Umbau der Ptarrwohnung in Eselborn.
Wasserleitungen in Clerf, Eselborn, Reuler, Helzingen-Weiler, Lieler, Heinerscheid, Ulflingen, Drauffelt
Bögen; Verlängerung derjenigen in Munshausen; Wasserversorgung des Pfarrhauses in Rodershausen
Waschhäuser in Roder, Niederbeßlingen, Oberbeßlingen, Wilwerdingen.
Gepflasterte Straßenrinnen in Heinerscheid, Hüpperdingen und Fischbach.
Multa quidem; numquid et multum.
Neubau eines Spitales in Clerf. Die im Bau begriffene Anstalt war ursprünglich als Hospital gedacht
es entstanden anscheinend Schwierigkeiten in betreff der behördlichen Genehmigung. Welche Bestim-
mung der Bau erhalten wird ist mit als Sanitätsinspektor unb(…)kannt.
Die Reglemente über den Schutz der öffentlichen Gesundheit finden immer noch wenig Beachtung
V. Kinderschutz. — Untergebracht waren in meinem Bezirk 45 Pflegekinder. 9 wurden im Verlaufe
des Jahres an die Mütter zurückgegeben. Gestorben sind 5 an akutem Magendarmkatarrh, 2 an Broncho-
pneumonie. Die Mehrzahl der Todesfälle fiel in die heißen Monate Juli und August. Die Sterblichkeits-
ziffer (15,5 %) übersteigt nicht die für Luxemburg geltende Norm.
Im großen Ganzen konnten Pflege und Haltung der Kinder bei dem monatlich vorgenommenen Besuch
als sehr zufriedenstellend bezeichnet werden.
Es mehren sich die Klagen über unregelmäßiges Eingehen oder über gänzliches Ausbleiben des Pflege-
geldes.
VI. Impfung. — Das Impfgeschäft wurde in normaler Weise erledigt ; Impfschäden sind nicht beobachtet
worden.
VII. Medizinalpolizei. — Verfehlungen gegen diesen Punkt sind mir nicht zur Kenntnis gekommen.
Clerf, 1912.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Bertemes.
Cantons de Diekirch et de Vianden.
1. Ansteckende Krankheiten. — Im Jahre 1911 waren relativ wenige Fälle von ansteckenden Krank-
heiten zu verzeichenen.
Scarlatina 23 gegen 63 für 1910.
Diphtheritis 20 gegen 13 für 1910.
Ettelbrück ist dabei am stärksten beteiligt mit 14 Skarlat- und 11 Diphtheritisfällen, worunter 9
Kinder von Eisenbahnbeamten. Im Berichte von 1906 hatte ich die gleiche Beobachtung gemacht. Dieser
hohe Prozensatz für Ettelbrück ist zurückzuführen auf den regen Geschäfts- und starken Bahnverkehr
dieser Stadt.
Typhus. 6 Fälle in Ermsdorf Der erste, am 10. Juli, wurde von auswärts importiert. Die folgenden
begannen im September und Oktober. Das Dorf hat eine Wasserleitung mit reichlichem und einwand-
freiem Wasser. Im Oktober 1911 ließ ich noch eine Analyse im bakteriologischen Institute vornehmen.
Resultat: „Gutes Trinkwasser". Höchstwahrscheinlich bildete der erste Fall im Juli den Ausgangspunkt
Gemeinde.
Diekirch
Ettelbrück
Bourscheid
Bettendorf
Bastendorf
Feulen
Erpeldange
Mertzig
Ermsdorf
Vianden
Pütscheid
Fouhren
Ortschaft.
Diekirch
Ettelbrück
Bourscheid
Lipperscheid
Welscheid
Michelau
Gilsdorf
Bastendorf1)
Oberfeulen
Ingeldorf
Erpeldange
Mertzig
Ermsdorf2)
Eppeldorf
Vianden 3)
Biwels
Fouhren
Total
Typhus.
erkrankt
genesen
gestorben
Diphteritis.
erkrankt
genesen
gestorben
Scarlatina.
erkrankt
genesen
gestorben
Tussis
Convulsiva.
erkrankt
genesen
gestorben
Dysenterie.
erkrankt
genesen
gestorben
Die Hauptaufgabe zur Einschränkung und Verminderung der Infektionskrankheiten bleib
immer
die Vornahme einer gründlichen Desinfektion der Wohnräume und der mit dem Kranken in Berührung
gekommenen Kleider und Wäsche. Der behandelnde Arzt soll in allen einschlägigen Fällen dringend die
Desinfektion bei den Eltern beantragen. Sie geschieht ja auf Staatskosten und deßhalb sind die Ange-
hörigen ihr leichter zugänglich und um die breiten Volksmassen über die schlimmen Folgen der Vernach-
laßigung dieser Maßregel zu belehren und aufzuklären, könnte der Staat jedem Arzte Merkblätter zur
Verfügung stellen, nicht nur für Typhus, sondern auch für Diphtheritis, Scarlatina, Tuberculosis, Dysenterie.
Das Reichs-Gesundheitsamt in Deutschland geht noch weiter und läßt ähnliche Blätter drucken gegen
Geschlechtskrankheiten,
Trichinosis, Bandwurm, Alkoholismus.
En Belgique, le service de santé et d'hygiène a fait paraître une notice sur le cancer, due à la plume auto-
risée de Willems; cette brochure s'adresse seulement aux médecins.
1) Wasserleitung; dies Haus aber nicht angeschlossen. — 2) Erster Typhusfall importiert.
Gute
Wasserleitung. — 3) Schlechtes Trinkwasser.
Es ist ein Mahnruf an die gesamte Ärztewelt, ihre krebsverdächtigen Patienten genau zu beobachten,
um ja nicht den günstigen Zeitpunkt zur Vornahme eines rettenden chiruigischen Eingriffes verstreichen
zu lassen.
In Diekirch und Etlelbrück ist eine Niederlage der nötigen Gerätschaften und Materialien zur A
führung der Desinfektion. Die Fürsorgestelle der antituberkulosen Liga in Ettelbrück besorgt bei jedem
einschlägigen Todesfall die notige Desinfektion. Vom Januar bis 20. November 1911 geschah dies 32 mal
Die Anfrage muß aber noch immer direkt ans bakteriologische Institut in Luxemburg gerichtet werden.
II. Armenpflege. — In den Landgemeinden nehmen die Ausgaben für arztliche Behandlung der Durf-
tigenb eständig ab, weil einerseits der tagliche Verdienst des Arbeiters bedeutend gestiegen, andererseits
Kranken-, Unfall- und Invalidenkassen stark entlastend hier eingreifen. Das arbeitsscheue Gesindel wird
langsam vom Lande nach größeren volksreicheren Zentern abgeschoben, weil es hier mehr Gelegenheit
findet durch Bettelei die private Wohltätigkeit auszunutzen.
Diekirch und Ettelbrück hat starke Be-
lastung durch diese allseitig eingeschneiten Familien von Müßiggänger.
Die Gemeinden Bourscheid, Schieren, Bastendorf und Ermsdorf haben einen Armenarzt sonst
überall freie Ärztewahl. Die Ortsbehorden befleißigen sich, den dürftigen Kranken schnelle, ärztliche
Hilfe angedeihen zu lassen.
III. Hebammen. — 20 Hebammen hatten im Jahre 1911 ihren Wohnsitz in den Kantonen Diekirch-
Vianden, wovon 3 nicht mehr praktizierten. Eine vierte, welche ebenfalls 61 Jahre zählt, ist durch eine
junge, im September 1911 promovierte, ersetzt und sie hat in diesem Jahre 1912 ihre Tätigkeit ganz ein-
gestellt und wird dauernd eine jährliche Pensionsvergütung von Staats wegen erhalten. Auf diese Weise
werden die älteren Semester durch junge Kräfte ersetzt. Zur Aufnahme in den Kursus für ihre Ausbildung
wird der Vorstand, nach dem jeweiligen Bedarfe, nur die besseren Elemente zulassen. Es bleiben noch
16 tätig in meinem Bezirke und ihre Verteilung ist annähernd gleichmäßig. Kein Fall von Puerperalfieber
kam vor.
Instrumentarium und Geburtsregister fand ich stets in Ordnung.
Eine ständige, äußerst wirksame und anregende Kontrolle der Hebammen wäre zu erzielen durch
Einführung der deutschen Führungsbücher, worin bei Inanspruchnahme arztliche(…) Hilfe der betreffende
Kollege jedesmal ein gewissenhaftes Zeugnis über Anordnung und Hilfeleistung der amtierenden Hebamme
eintragen müßte.
IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Im Jahre 1911 waren 4 Ziehkinder im Kantone
Diekirch verteilt, wovon keines in den Händen des Pflegepersonals gestorben ist. 2 wurden resp. im Mai
und Juni von ihren Müttern zurückgenommen; ein drittes ward im März von Ingeldorf fortgenommen
und nach Fell bei Trier in Pflege gegeben. An die erste Pflegerin ward die monatliche Entschadigung nicht
regelmäßig ausgezahlt und sie kündigte. Das vierte, recht kräftig und munter, in Oberfeulen, erreichte
am 2. September 1911 sein zweites Jahr.
V. Öffentliche Gesundheitspflege. — Im Kantonalhauptorte Diekirch ist die Wasserleitung vollendet,
alle Gäßchen sind angegliedert und die altmodischen Pumpkasten sind aus den Straßen und von den freien
Plätzen verschwunden. Das holperige Pflaster der meisten Verkehrsadern ist noch nicht erneuert. Diese
Umwandlung wird noch Jahre lang dauern, denn das Kanalisationsnetz ist in einigen Stadtteilen noch
nicht angelegt und vorher wäre diese Ausbesserung zwecklos.
Hinter dem alten Stadthause ward eine öffentliche Bedürfnisanstalt errichtet. Sie ist schon monatelang
fertig und doch immer noch teilweise abgesperrt. Warum? Das weiß niemand. In der Nahe der Post
wurde eine Kommissionsecke für kleinere Bedürfnisse errichtet.
Zwei neue Straßen sind in Diekirch angelegt worden.
Am Bahnhofe, längs der Staatsstraße, hat der Verschönerungsverein durch Anlage eines kleineren
Parkes von Ziersträuchern, dem Eingange der Stadt ein freundlicheres Aussehen gegeben.
Die ernannte städtische Sanitäts-Kommission, welche die lokalen hygienischen Verhältnisse der Hauser
im allgemeinen, speziell der engen Arbeiterwohungen in Einsicht nehmen und der Gemeindeverwaltung
Vorschläge zum Anschluß an die Kanalisation unterbreiten sollte, hat wegen Uneinigkeit nichts Greifbares
geleistet und ist aufgelöst. Der Schwerpunkt zur Entfaltung der vollen Wirkung unserer kostspieligen
Kanalisationsanlage wird aber in der Säuberung der Arbeiterviertel und der vielen Schmutzecken der
Stadt liegen. Die neu zu wählende Kommission soll in dieser Hinsicht alle bestehenden Mißstände auf-
zudecken suchen und die Gemeindebehörde wird dementsprechend die richtigen Maßnahmen energisch
verlangen und ausführen.
In Erpeldingen ist die Wasserleitung vollendet. Das Nachbardorf Ingeldorf könnte hier mit wenig
Kosten Anschluß finden. Nach einem Analysenbericht, über 10 verschiedene Wasserproben, entnommen
aus öffentlichen und Privatbrunnen Ingeldorfs, erhellt, daß davon nur einer einwandfreies Wasser liefert.
Ich habe im Laufe Dezember 1911 einen einschlägigen Bericht an den Hrn. Generaldirektor gesandt. Alle
Dorfer des Sauertales haben jetzt eine Wasserleitung außer Ingeldorf.
Für Gilsdorf liegt ein Plan vor um die bestehende, ungenügende Leitung durch Fassen weiterer
Quellen zu verbessern.
Gemeinde Ermsdorf. Stegen hat eine sehr kostspielige Wasserleitung gebaut. In schöner Lage, außer-
halb des Dorfes hat Eppeldorf einen neuen Kirchhof angelegt.
GemeindeReisdorf. Die Wasserleitung ward in Reisdorf verlängert und die Wassergasse angeschlossen.
Die Kanalisation dieses Weges bleibt noch auszuführen.
Für die Verlängerung der Wasserleitung in Hoesdorf ist eine weitere Quelle gefaßt worden, so daß
vollig Wasser vorrätig ist. Leider wird dasselbe nach ein paar Regentagen jedesmal ganz trübe und fast
ungenießbar. Durch verbesserte Quellenfassung muß dieser Übelstand baldigst beseitigt werden.
Die Kirchhofverlegung resp. Vergrößerung ist noch immer nicht gelöst für Mertzig, Brandenburg und
Merscheid.
Gemeinde Pütscheid. Für das kleine Dorf Biwels liegt ein Entwurf zur Ausführung einer Wasserleitung
vor, welche die Einwohner wenigstens mit gutem Trinkwasser versorgt. In Weiler hat man zur Abschätzung
des täglichen Wasserquantums der vorhandenen Quellen für eine Wasserleitung die größte Trockenheit
des Jahres 1911 ausgesucht und naturgemäß ein niedriges Quantum erzielt.
Jedermann sieht doch ein, daß es vorteilhafter ist ein ganzes Jahr gutes, wenn auch auf einige Zeit
sparliches Trinkwasser zu haben, anstatt fast gar keines oder nur schlechtes.
Das neuerbaute Waschhaus von Weiler hat während dem ganzen Sommer kein Wasser. Das schwer
besteuerte Biwels zeigt diesen Drückebergern den richtigen Weg.
Vianden rückt gleichfalls nicht mit Eifer an die Aufbesserung der Trinkwasserverhältnisse. Seit Jahr-
zehnten liefert die bestehende Leitung ungenügendes und schlechtes Wasser. Die Gemeindeverwaltung
leibtet passiven Widerstand, dem bekanntlich nicht beizukommen ist. Die gewöhnliche Ausrede heißt
„Wir suchen" und wer sucht, wird finden.
Schulsaal feucht, unsauber und zu klein in Merscheid, zu klein in Welscheid. Mangelhafte Beleuchtung
der Knabenschulen von Schieren und Bastendorf.
In der Knabenschule von Gilsdorf derselbe Fehler; hier besteht ein Entwurf zum Umbau.
Kanalisationsbedürfnis liegt noch immer vor, besonders in Bettendorf, ferner in Gilsdorf und noch
teilweise in Erpeldingen.
Auf die Anfrage an jede Gemeinde der Kantone Diekirch, Vianden, betreffend die Ernennung eines
Schularztes, erhielt ich von 8 Vertretern einen abschlägigen Bescheid. Diekirch, Ettelbrück, Bourscheid,
Hoscheid, Bastendorf, Reisdorf, Ermsdorf und Fouhren. Die 8 übrigen gaben bis jetzt keine Antwort. In
Belgien liegt ein Entwurf eines Sanitätsgesetzes vor, worin steht: „Jede Gemeinde hat einen Schularzt
anzustellen". (Journal médical de Bruxelles, 1912, n° 2.)
VI. Medizinalpolizei. — Es kam kein Fall von unbefugt(…)r Ausübung der Heilkunde zur Anzeige und
ich selbst konnte kein ähnliches Vergehen nachweisen.
VII. Impfgeschäft. — Die gelieferte Lymphe war im Jahre 1911 sehr gut und entwickelte mit seltenan
Ausnahmen jedesmal ihre volle Wirkung. Die betreffenden Impfärzte führten ihre Operationen vorschrifts-
mäßig aus und machten einen zweiten Besuch.
Weßhalb die vor längerer Zeit beschlossene Wiederimpfung der Kinder, beim Austritt aus den Pf
schulen, noch immer nicht ausgeführt wird, ist mir ein Rätsel. Das vorerwähnte belgische Sanitätsee
sieht eine dreimalige Schutzimpfung gegen Pocken vor, im 1., 11,, und 21. Jahre. Diese Maßnahme ist,
mit Rücksicht auf den immerhin schwächeren Schutz der Kälberlymphe gegenüber der Menschenlymphe,
recht günstig zu beurteilen. (Geh. Hofrat Prof. Dr. A. Gärtner, Direktor des Hygienischen Institutes de
Universität in Jena), Gutachten in Nr. 16 der Deutschen Medizinischen Wochenschrift, S. 763
Diekirch, im April 1912.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Bocver.
Canton de Redange.
I. Armenpflege. — Alle hier in Betracht kommenden Faktoren scheinen ihren Pflichten wieder voll
und ganz genügt zu haben, es sind wenigstens keinerlei Klagen vorgebracht worden.
In ernsten Erkrankungsfällen erhielten nun allerdings die Unbemittelten in allen Gemeinden unent-
geltliche ärztliche Behandlung sowie die etwa nötigen Unterstützungen an Geld und Nahrungsmitteln
Dagegen konnte ich auch in diesem Jahre wiederholt feststellen, daß für die Bedürftigen, die an
chronischen Krankheiten oder unheilbaren Gebrechen leiden, oder durch Altersschwäche in ihrer Erwerbs-
fähigkeit behindert sind weniger gut gesorgt wird und die in dieser Angelegenheit seit vielen Jahren be-
stehenden Unzuträglichkeiten ruhig fortdauerten. Und es sind nicht gerade die sogenannten ärmeren
Gemeinden, die in dieser Beziehung am meisten knausern.
Glücklicherweise ist zu hoffen, daß durch die jetzt ins Leben getretene Alters- und Invalidenversicherung
auch in dieser Beziehung bessere Verhältnisse geschaffen und manche Härten beseitigt werden.
II. Hebammenwesen. — Man kann von Jahr zu Jahr bedeutende Fortschritte in der beruflichen Tatig-
keit der Hebammen feststellen und mit Sicherheit erwarten, daß in absehbarer Zeit dem Publikum nur
gute Hebammen zur Verfügung stehen werden.
Zu diesem günstigen Resultat haben die Wiederholungskurse viel beigetragen. Andererseits kann man
aber auch bei den meisten Hebammen mehr Berufsfreudigkeit konstatieren, weil in der letzten Zeit ihre
materielle Lage sich nicht unwesentlich gebessert hat. Denn es ist nicht zu leugnen, daß sie heute für ihre
Tätigkeit sowohl von den Privaten wie von den Gemeinden besser honoriert werden wie früher,
Es kam, während des ganzen Jahres, nur ein Fall von Puerperalfieber, der nach einer Fehlgeburt auf-
trat und einen tötlichen Ausgang nahm, zur Anzeige. Weder Arzt noch Hebamme trifft irgend ein Ver-
schulden.
III. Ansteckende Krankheiten, — Das verflossene Jahr nahm im großen und ganzen einen günstigen
Verlauf. Es kamen alles in allem 48 Fälle von Infektionskrankheiten zur Anzeige, von denen zwei tödlich
verliefen: oben erwähnter Fall von Puerperalfieber und eine Erkrankung an Scharlach, bei einem Kinde
von 15 Monaten.
Das größte Kontingent stellte wieder, wie nun schon seit mehreren Jahren, das Scharlachfieber, von
dem 27 Fälle zur Beobachtung kamen.
Diese 27 Erkrankungen verteilten sich ziemlich über alle Gemeinden, in mehr vereinzelten Fällen.
Nur in den Ortschaften Folscheid, Hostert und Wahl kam es zur Entwicklung von regelrechten Epidemien.
Die Krankheit zeigte im allgemeinen einen gutartigen Verlauf und wurden nur selten schwere Kom-
plikationen beobachtet. In Folscheid erkrankten auffallend viele Personen im Alter von 18—30 Jahren.
Während des ganzen Sommers herrschte in dem dicht an der Grenze gelegenen, belgischen Orte
Martelingen das Nervenfieber, an dem zahlreiche Personen erkrankt waren. Von dort in Dienst stehenden
Leuten wurde die Krankheit nach verschiedenen, benachbarten, luxemburgischen Ortschaften, so nach
Wolwelingen, Holtz und Grevels verschleppt, blieb aber überall auf ihren ersten Herd beschränkt.
Im Monat November kam dieselbe Krankheit auch wieder in der Ortschaft Everlingen zum Ausbruch.
Vor zirka 15 Jahren wurde laier eine schwere Typhusepidemie beobachtet, die bis zwei Jahre andauerte
und sich noch auf verschiedene benachbarte Dörfer ausdehnte.
Bis jetzt kamen 10 Fälle zur Behandlung, von denen einer tödlich verlief. Gegenwärtig scheint die
Krankheit dem Erlöschen nahe zu sein.
Soviel ich feststellen konnte ist die Krankheit nicht von auswärts eingeschleppt worden, sondern
an Ort und Stelle entstanden und dürfte in den schlechten Trinkwasserverhältnissen ihre Ursache haben
IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Auch im Laufe des Jahres 1911 wurden nur sehr wenige dem
Interesse der offentlichen Gesundheitspflege dienende Arbeiten ausgeführt, nämlich ein neuer Waschbrunnen
zu Kalmus und neue Aborte bei der Knabenschule zu Rambrouch,
Die von der Ackerbauverwaltimg sehr sorgfältig ausgearbeiteten Pläne für den Bau einer Wasser-
leitung für die Ortschaft Redingen wurden vor einigen Wochen fertiggestellt. Die große Mehrzahl der
Einwohner ist für die Erbauung der Leitung und hofft, daß der Gemeinderat in Bälde in diesem Sinne
Beschluß fassen wird.
Wer im verflossenen, heißen und trockenen Sommer öfters Gelegenheit hatte den nördlichen Teil
des Kantons Redingen zu bereisen, konnte sich von der dort herrschenden großen Wassernot, die zu einer
wahren Kalamität auszuarten drohte, überzeugen. Besonders davon betroffen waren die Ortschaften
Rambrouch, Koetschette, Roodt, Arsdorf, Bilsdorf, Bondorf, Holtz, Perlé, usw. Es war ohne Über-
tieibung, oft unmöglich, selbst für Geld und gute Worte einen Trunk frischen Wassers zu erhalten.
Es wäre mithin eine unschätzbare Wohltat für jene Gegend, wenn es gelingen würde, dieselbe mit
gutem Trinkwasser zu versorgen; eine wichtige Frage, die so bald wie möglich einem gründlichen Studium
zu unterwerfen und höchst wahrscheinlich nur durch den Bau einer interkommumalen Leitung zu lösen
wäre, die den größten Teil des Kantons Redingen und eventuell einen Teil des Kantons Wiltz mit Wasser
verschen könnte. In Betracht kämen hauptsächlich die Quellen von Ehner, die zwischen Grosbous und
Grevels gelegen, und jene, welche zu Nocher und zwischen Nagern und Redingen entspringen.
Die im Laufe des Jahres 1911 durch den Hrn. Generaldirektor der Öffentlichen Bauten angeregte
Anstellung von Schulärzten in den Landgemeinden hat im Kanton Redingen wenig Anklang gefunden.
Einzelne Gemeinden verhielten sich den an sie gerichteten Vorschlägen gegenüber direkt ablehnend.
Eine Gemeinde sandte mir z. B. folgende Antwort: In Erwägung, daß die Kinder von X im allgemeinen
sich stets einer vortrefflichen Gesundheit erfreuen und daß für die Zukunft das Gegenteil nicht zu befürchten
ist. Ist einstimmig der Ansicht: Das Anstellen eines Schulartzes für X nicht für notwendig zu erachten.
In andern Gemeinden dagegen, wo man kein so felsenfestes und unerschütterliches Vertrauen in den
vergangenen, gegenwärtigen und zukünftigen Gesundheitszustand der Schulkinder besitzt, ist man prin-
zipiell nicht gegen die Einführung der Neuerung, will aber einstweilen abwarten um zu sehen wie dieselbe
sich in anderen Gemeinden bewähren wird.
V. Impfungen, — Die Impfungen wurden vorschriftsmäßig ausgeführt und ergaben ganz zufrieden-
stellende Resultate.
VI. Pflegekinder. — Auch in diesem Jahre war nur ein Pflegekind in Everlingen untergebracht. Das-
selbe ist sehr gut aufgehoben und dessen Gesundheitszustand ließ das ganze Jahr nichts zu wünschen übrig.
VII. Medizinalpolizei. — Verstöße gegen die Gesundheitspolizei wurden nicht festgestellt.
Von einer strikteren Beobachtung und Ausführung der zum Schutze der öffentlichen Gesundheit
erlassenen Gemeindereglemente war sehr wenig wahrzunehmen.
Redingen, a. d. Attert, den 27. März 1912.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Julius Schrœder.
Canton de Wiltz.
I. Armenpflege. — Soweit in Erfahrung gebracht werden konnte, ist dieser Pflege in befriedigender
Weise genügt worden. Es wäre zu wünschen, daß jede Gemeindeverwaltung jährlich eine Armenlist
aufstellen würde, auf Grund derer den Dürftigen, ähnlich wie den Krankenkassenmitgliedern auf Vor-
zeigung ihres Mitgliedsbuches, die ärztliche Hilfe in Anspruch zu nehmen gestattet sei, ohne vorher für
jeden Krankheitsfall einen Armenschein einholen zu müssen. Zu erwähnen ist ebenfalls die häufig unge-
nügende Unterstützung der dürftigen Konvaleszenten in bezug auf Ernährung und Kräftigung; in dieser
Hinsicht sind die Wohltätigkeitsbureaus mancher Gemeinden zu gleichgültig.
Jedes Jahr macht sich der Mangel eines Kantonalkrankenhauses fühlbarer. Unter den jetzigen Ver-
hältnissen ist die Pflege der Krankheiten, sowie der täglich sich mehrenden Verletzungen durch landwirt-
schaftliche Maschinen sehr umständlich in den weit ausgedehnten Kantonen des Nordens.
II. Hebammenwesen. — Auf die 15 Hebammen entfallen 370 Entbindungen, im Durchschnitt 25 Ent-
bindungen pro Hebamme. Die professionelle Führung der Hebammen ist im allgemeinen gut. Die Wieder-
holungskurse erweisen sich fortwährend als nützlich. Die Gerätschaften sind reinlich gehalten, Geburts-
register in Ordnung. Zu bedauern ist noch immer, daß das Einkommen der Hebammen nicht im Verhältnis
steht zu ihren Leistungen. Mangel an Hebammen besteht vorläufig noch nicht, doch wird es schwer halten
Ersatz zu finden für die invalid werdenden Hebammen, von denen über ein Drittel schon über 60 Jahre alt
sind und in nächster Zeit den Anstrengungen ihres Amtes nicht mehr gewachsen sein werden.
III. Epidemische Krankheiten. — Die Verhältnisse in dieser Beziehung waren günstig. Vorhersehend
war Keuchhusten, welcher übrigens schon im Vorjahre aufgetreten war und dieses Jahr die noch nicht
befallenen Gemeinden heimsuchte. Sterbefälle kamen nicht vor.
Vereinzelte, übrigens gutartige Fälle von Scharlach traten in längern Intervallen auf in den Gemeinden
Bauschleiden (3) und Wiltz (11).
Im November brach Typhus zu Harlingen aus und breitete sich rasch über die ganze Ortschaft aus.
Was den Ursprung betrifft, so ist durch die Beobachtung festgestellt, daß die Krankheit aus dem Kanton
Esch eingeschleppt wurde durch eine Familie, welche infolge eines Sterbefalls durch Typhus von Esch
nach Harlingen verzog, ohne vorherige Desinfektion. Befallen wurden vorerst die Verwandten, durch
welche die Krankheit über das Dorf verbreitet wurde. In Harlingen fand die Krankheit einen fur ihre
Weiterverbreitung günstigen Boden, indem in hygienischer, speziell in wohnlicher Hinsicht, die Lage die
denkbar ungünstigste ist. Im ganzen 23 Fälle, von denen 4 mit tödlichem Ausgang. Auffallend ist, daß in
den 14 Beamtenhaushaltungen zu Harlingen kein einziger Typhusfall auftrat.
IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die gesetzlichen Vorschriften betreffend die Förderung der
öffentlichen Gesundheit werden im ganzen leidlich befolgt. In dem Hauptort wird die Reinhaltung ver
mittelst Kanalisation besorgt. In den sämtlichen übrigen Ortschaften wird die Abfuhr der Abwässer
bedeutend erleichtert durch Anlegen von gepflasterten Seitenrinnen, deren Nützlichkeit nicht hoch genug
anzuschlagen ist. Da bis auf wenige Ausnahmen die sämtlichen Ortschaften auf Abhängen gelegen sind,
genügen diese Seitenrinnen vollständig zur Beseitigung der Schmutzwasser. Es kann nicht genug em-
pfohlen werden, solche Seitenrinnen überall im Innern der Dörfer anzulegen.
Für die Schulen gelten dieselben Bemerkungen, wie in den Vorjahren, doch läßt die Unsauberkeit
der Aborte nach.
Die Schularztfrage fand keinen Anklang bei den Gemeindeverwaltungen. Der Vorschlag, Schularzte
mit der sanitären Aufsicht der Schuljugend zu betrauen, wurde von den sämtlichen Gemeindeverwaltungen
abschlägig beschieden oder meist nicht berücksichtigt. Gemäß dem Gesetz betreffend die offentliche
Gesundheit, dessen Projekt soeben der belgischen Abgeordnetenkammer vorgelegt ist und sich im übrigen
ganz mit dem unserigen deckt, ist jede Gemeinde verpflichtet, einen Schularzt anzustellen. Bei uns wird
die wichtige Schularztfrage auch wohl gesetzlich geregelt werden müssen.
Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheit ausgeführt werden resp. sich als not-
wendig erweisen, sind nachstehend angeführt;
Gemeinde Wiltz: Die Kanalisation, welche seit einer Reihe von Jahren etappenmäßig gebaut wurde,
ist bis aut einzelne Details und eine sich als notwendig erwiesene Abänderung vollendet.
Gemeinde Alscheid: Die seit mehr als 10 Jahren dringend empfohlene Abortanlage beim -Schulhause
zu Merkoltz ist noch immer nicht ausgetührt, trotzdem das Projekt von der Oberbehörde genehmigt ist.
Zu empfehlen ist die Wasserversorgung zu Kautenbach, da die Einwohner durchweg auf verdächtiges
Brunnenwasser angewiesen sind.
Gemeinde Bauschleiden : Die vor vielen Jahren erbaute Wasserleitung zu Bauschleiden liefert schlechtes
Trinkwasser, da inzwischen fünf Wohnhäuser auf dem Quellengebiet aufgebaut worden, durch welche
das übrigens auch in bezug auf Quantität ungenügende Wasser verunreinigt wird. Im Bau begriffen ist
eine neue Leitung, durch welche das Wasser einer entfernten Quelle zur Ortschaft geführt wird.
Dringend notwendig ist zu Syr die Ausbesserung des Behälters der Wasserleitung: die eine Mauer
des Behälters ist defekt und dadurch verliert sich ein großer Teil des Wassers. Es ist zu bedauern, daß
diese Reparatur nicht schon längst vorgenommen wurde, da trotz der verfügbaren, reichlichen Wasser-
menge es dem Dorf im Sommer an Wasser fehlt.
Notwendig ist ebenfalls daselbst die Ausbesserung der Senkgrube an der Schulabortanlage.
Esch a. d. Sauer: Die Röhren der im Jahre 1880 erbauten Wasserleitung sind defekt, der Behälter
klein das Wasserquantum ungenügend. In dem Abhang, welcher an der Nordseite von Eschdorf nach
der Sauer zu verläuft, findet sich reichlich einwandfreies Wasser. Es wäre zu empfehlen, daselbst Nach-
suchungen anzustellen und die Reparaturen an der bestehenden Wasserleitung einstweilen aufzuschieben
bis die Gemeinde imstande sein wird eine den Verhältnissen entsprechende Wasserleitung herzustellen. —
Da eine Kanalisation zu Esch nicht zu haben ist, und wegen den.engen Gassen die Lüftung im Innern der
Ortschaft mangelhaft ist, so empfiehlt es sich, die Reinlichkeit zu befördern durch weitere Anlage von
geflasterten Seitenrinnen, resp. deren Ausbesserung.
Gemeinde Goesdorf: Notwendig ist eine neue Schulanlage zu Büderscheid, sowie die Weiterführung
der Wasserleitung daselbst nach den Wohnungen im Tale.
Dringend zu empfehlen ist die Erbauung eines überdeckten öffentlichen Waschbrunnens im Innern
von Goesdorf.
Trinkwasserversorgung zu Nocher.
Gemeinde Mecher: Erbauung eines Kirchhofs zu Böwen und Schulabortanlage daselbst.
Gemeinde Oberwampach: Instandsetzen der Schulabortanlage zu Brachtenbach; Wasserversorgung
diselbst
Weiterführung der Wasserleitung von Niederwampach nach Schimpach, sowie Wasserversorgung - zu
Schimpach- Bahnhof.
Zu Oberwampach sind die meisten Einwohner auf verdächtiges Trinkwasser angewiesen.
Reines
Quellwasser findet sich reichlich unweit vom Dorf; eine Leitung wäre mit verhältnismäßig wenigen Kosten
herzustellen.
V. Impfwesen. — Soweit bekannt, ist die Impfung vorschriftsmäßig ausgeführt worden.
VI Kinderschutz — Die 15 hier untergebrachten Pflegekinder sind gut besorgt und entwickeln sich
gut. Außer den unausbleiblichen Verdauungsstörungen sind Erkrankungen bei ihnen nicht vorgekommen.
Wiltz, den 31. März 1912.
der
Sanitäts-Inspektor,
Dr. Felix Bohler
Canton d'Echternach.
I. Armenpflege.— Selbe gab zu keiner Klage Veranlassung.
II. Hebammenwesen. — Die Hebammen sind im allgemeinen ihrem Berufe gewachsen; doch gehört
jünger Nachwuchs nach Consdorf und Osweiler.
III. Ansteckende Krankheiten. — Es wurden 21 Fälle gemeldet: 10 Fälle von Diphtheritis; 7 Fälle
Typhus, und typhusverdächtigen Erkrankungen; 2 Keuchhustenepidemien; 2 Fälle von Puerperalfieber
In drei Ortschaften wurde von der Gemeinde aus eine scharlachverdächtige Erkrankung unter den
Schulkindern angemeldet; die Untersuchung ergab jedesmal ein negatives Resultat. Ansteckende Krank-
heiten, welche in allen Fällen zur zeitweiligen Ausschließung der befallenen Kinder führten, wurden aus-
fünf Schulen gemeldet.
IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Der für Echternach befürchtete Wassermangel ist zum Teil
schon 1911 in Erscheinung getreten. Die Frischfassung der alten und Hineinbeziehung verschiedener
kleineren Quellen hat eine Besserung herbeigeführt, doch wird man bald gezwungen sein, einschneidendere
Maßregeln zu ergreifen.
In Kobenbour, Jacobsberg (Bech) und Michelshof wurden die Wasserleitungen ausgebaut. In Herborn
ist die Streitfrage so weit gelöst, daß man eine Quelle von Geyershof herleitet, und nun reichliches und
gutes Trinkwasser bekommt. Die Arbeiten sind so weit vergeben. Auch Bollendorf er brück wird in einigen
Monaten mit Trinkwasser versorgt sein. In Hinkel gräbt man noch immer nach Quellen (jetzt schon
an die vier Jahre), und in Steinheim trinkt man noch immer lieber schlechtes Grundwasser als gesundes
Quellenwasser. Bei der langandauernden Trockenheit war das Wasser in der neuen Leitung in Befort
knapp geworden; der Gemeinderat hat ohne Verweilen eine weitere Quelle fassen und zuleiten lassen so
daß dieser Umstand wohl nicht mehr eintreten wird. Kanalisationen wurden ausgebaut, bezüglich neu-
gebaut in Mörsdorf und Echternach; für Born, Hinkel und Girst konnten die Pläne noch nicht fertiggestellt
werden, obschon hier die Trockenlegung dringend notwendig wäre. Die Gemeinde Berdorf hat in Bollen-
dorferbrück eine neue Schule gebaut; desgleichen wird Osweiler dieses Jahr bauen. In Born sind die
Schulzustände unhaltbar; die Oberbehörden sollten hier einschreiten und der Gemeinde einen Neubau
aufzwingen. Auch Mörsdorf dürfte nicht lange mehr an einem Neubau vorbeikommen. In Dickweiler
und Osweiler sind durch entsprechende Réglemente die Zustände auf den Kirchhöfen etwas erträglicher
geworden; doch sind dies nur Palliativmaßregeln, und die Ortschaften sollten, je eher je lieber, an eine
Verlegung der Kirchhöfe herantreten.
V. Impfwesen. — Die Lymphe war gut; der Besuch ein regelmäßiger, auch an den Kontrolltagen;
es traten keine Nacherkrankungen auf.
VI. Gesundheitspolizei. — Die Gemeindereglemente sind noch nicht in Fleisch und Blut übergegangen;
die Bevölkerung muß erst allmählich zu deren Beobachtung herangezogen werden. Strenge Repressions-
maßregeln finden von Seiten der Gemeindebehörden keinerlei Unterstützung und führen auch nicht weit.
Das Gleiche gilt vom Kurpfuscherunwesen.
Geistliche und weltliche Naturärzte, Knochenflicker und
Gesundbeter gehen um, zum Teil unter ärztlicher Flagge. Eine gerichtliche Verfolgung ist aus diesem
und andern, früher mal angeführten Gründen bei uns kaum durchzuführen.
VII. — Die beiden in Befort untergebrachten Pflegekinder sind in voller Gesundheit an ihre Angehörigen
wieder abgegeben worden.
Echternach, den 1. Juni 1912.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Drussel.
Canton de Grevenmacher.
I. Armenpflege. — Soweit mir bekannt hat sich die Armenpflege des Kantons im Laufe des Bericht-
Jahres in der gewohnten Weise betätigt; eine Klage ist nicht geführt worden.
II. Hebammenwesen. — Während des Jahres 1911 haben die 15 im Kanton ansässigen Hebammen
425 Frauen (gegenüber von 412 des Vorjahres) entbunden, so daß durchschnittlich 28,3 Geburten auf
eine Hebamme kommen. In Wirklichkeit entfallen auf die Einzelnen je 73, 57, 37, 32, 28, 27, 27, 26, 24,
23, 20, 18, 17, 12 und 5 Entbindungen.
Die berufliche Führung sämtlicher Titularinnen hat zu keiner Klage Anlaß gegeben. Die Geburts-
register sind im allgemeinen reinlich gehalten und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich
durchweg in befriedigendem Zustande.
III. Übertragbare Krankheiten. — Im Verlaufe des Berichtjahres sind 193 Fälle von meldepflichtigen
Infektionskrankheiten zur Anzeige gekommen.
Die Zahl begreift 161 Fälle von Scharlachfieber, 17 Fälle von Unterleibstyphus, 9 Fälle von Diph-
theritis, 2 Fälle von Kindbettfieber und vier Ortschaften, in welchen Keuchhusten ausgebrochen war.
Die 161 Fälle von Scharlach verteilen sich auf die Ortschaften Grevenmacher (59) Berburg (97)
Biver (2), Ehnen (1), Budler (1) und Machtum (1).
'
Über die Einschleppung des ersten Falles von Grevenmacher ist nichts näheres eruiert worden, während
die Übertragung von dieser Ortschaft nach den Dörfern Berburg, Budler, Biver und Machtum mit annäh-
ernder Sicherheit erwiesen werden konnte; der Fall von Ehnen wurde von Nancy her eingeschleppt.
Die 17 Fälle von Abdominaltyphus betreffen die Orte Mensddrf (1), Manternach (1), Grevenmacher
(1), Olingen-Bauzelt (2), Olingen-Dorf (3), Berg (2), Junglinster (1), Gostingen (1), Wormeldingen (3),
Ahn (1) mit einer Mortalität von 23,5 %. Währenddem die Erkrankungen der drei letzterwähnten Ort-
schaften als Spritzherde der mächtigen Typhusepidemie des benachbarten Canach anzusehen sind, läßt
sich das Aufflackern der Seuche in Olingen-Dorf (Hausepidemie) und Berg (desgleichen) einwandfrei
auf eine durch Olingen-Bauzelt übermittelte Ansteckung zurückführen. Über die Entstehung der voll-
kommen sporadischen Fälle der übrigen Ortschaften ist nichts Näheres ermittelt worden.
Die 9 Fälle von Diphtheritis verteilen sich auf die vier Ortschaften Junglinster mit 1, Grevenmacher
mit 1, Wormeldingen mit 2 und Ehnen mit 5 Fällen. Unter Absuchung der letzten Ortschaft läßt sich
demnach von einem epidemischen Auftreten dieser Seuche im Kanton nicht reden. Zudem liegen auch
die 5 Fälle von Ehnen über mehrere Monate verteilt.
Die 2 Puerperalfiebererkrankungen verteilen sich auf die Ortschaften Ahn und Biver. Beide verliefen
günstig, zwei verschiedene Hebammen leiteten die resp. Entbindungen. Etwas Regelwidriges konnte
keiner derselben nachgewiesen werden.
IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheits-
pflege im Laufe des Jahres 1911 geplant, unternommen oder vollendet worden sind, sowie meine einzelnen,
einschlägigen Bemerkungen oder Anträge verteilen sich folgendermaßen unter die neun Gemeinden des
Kantons
1. Gemeinde Betzdorf. Nachdem nun die Wasserleitung von Betzdorf fertiggestellt ist, ist es an der
Zeit, daß die Gemeindeverwaltung ihr dazumal gegebenes Wort einlöse und die vier Häuser an dem Olinger-
Eisenbahnübergang an die erwähnte Leitung anschließe.
2. Gemeinde Biver. Durch den Gemeinderatsbeschluß, die Ortschaft Hagelsdorf an die Zentralwasser-
leitung von Betzdorf anzuschließen, ist endlich ein ernster Schritt in der Wasserversorgung dieser Ortschaft
gemacht worden.
Zu dem Vorjahrsprojekte eines Vereinshausbaues in Biver liegt eine meines Erachtens-wenig glückliche
Variante zur Begutachtung vor, welche den beabsichtigten Bau unmittelbar an die Hinterfront des Mädchen-
schulhauses anlehnen will. Ohne auf die handgreiflichen Schäden und Störungen, welche diese heterogene
Gründung mit sich bringen wird, näher einzugehen, will ich an dieser Stelle bloß erwähnen, daß man sich
dadurch des einzigen Platzes begibt, der ev. als abgeschlossener Spielplatz nutzbar gemacht werden könnte.
— Der skandalöse Zustand der Mädchenschullatrinen dauert unverändert fort.
Der Bau der Zentralwasserleitung von Weidig ist vollendet.
3. Gemeinde Flaxweiler. Die Anlage eines umfriedeten Spielplatzes vor der Knabenschule von Gos-
tingen ist vollendet.
Die Straße Beyern-Kapenacker, im Innern von Beyern, erheischt eine regelrechte Kanalisation, zum
wenigsten in ihrer unteren Hälfte.
4. Gemeinde Grevenmacher. Die bereits seit Jahren im Vorprojekte vorliegende Erweiterung des Schlacht-
hauses von Grevenmacher schwebt unverdrossen weiter.
Es verlautet, daß der Stadtrat von Grevenmacher eine Kommission von Architekten mit dem Vor-
studium des im Prinzip beschlossenen Schulhausneubaues befaßt hat.
Der weitere Ausbau des städtischen Kanalisationsnetzes bis zum Schlachthause liegt im Projekte vor
4. Gemeinde Junglinster.
Von der zirka 100 Einwohner zählenden Sektion Altlinster liegen Plan und
Kostensanchlag des Baues einer Zentralwasserleitung vor, die zur Speisung derselben in Aussicht genommene
Quelle entspringt in halber Bergeshohe zwischen Altlinster und Godbringen. Sie wird erzeugt von dem
geologischen Gebirge des luxemburger Sandsteins und tritt über dem Steinmergelkeuper zu Tage. Chemisch
und bakteriologisch einwandfrei, bietet sie eine Tagesleistung von 350 cbm und damit die vollen Garantien
einer ausgiebigen und gesunden Versorgung nicht nur für Altlinster, sondern auch für das notorisch wasser-
scheue Godbringen. Falls die Einwohnerschaft letztgenannten Ortes nicht vielleicht doch noch ein Ein-
sehen bekommt — sondern das diesbezügliche gemeinsame Vorgehen mit Altlinster weiterhin konstant
ablehnt, — müßte ein Teil der Quelle, welche zur Zeit den Waschbrunnen Godbringens speist, zu der
bedingt erforderlichen Zentralwasserversorgung dieser Ortschaft herangezogen werden.
Für das 600 Einwohner zählende Burglinster ist der Bau einer Zentralwasserleitung beschlossen.
Die in Aussicht genommene Schmidtsbourquelle bietet eine Tagesleistung von 180 cbm. Aus dem Gebirge
des luxemburger Sandsteines erzeugt, tritt sie inmitten des Dorfes zutage, von wo aus sie künstlich zum
Hochbehälter des Loetschberges gehoben werden muß, um in die netzartig, sehr hübsch und sinnreich
ausgedachte Verteilungsleitung zu gelangen.
5. Gemeinde Manternach. Ein Fortgang in der Frage des so dringlichen Schulhausneubaues für Manter-
nach ist leider wieder auch in diesem Jahre nicht zu verzeichnen.
Der Zustand der gesamten Kanalisation von Lellig sowie auch eines bedeutenden Teiles seiner Straßen-
rinnen erfordern eine unbedingte und eingreifende Ausbesserung; desgleichen der an dieselbe angeschlossene
Überlauf des öffentlichen Waschbrunnens. Bereits vor Jahren habe ich auf die Vorteile, wenn nicht die
Notwendigkeit der Überdachung eines hinter den Häusern der Hauptstraße verlaufenden, offenen Kanals
hingewiesen. Alle diese wirklich sehr großen Mißstände, die sich besonders in dem heißen, trockenen
Sommer fühlbar machen, könnten in einem Generalprojekte behandelt werden, womit der zuständige
Gemeinderat in absehbarer Zeit zu befassen wäre.
6. Gemeinde Mertert. Von der Sektion Wasserbillig liegen Pläne und Kostenanschlag a) der Instand-
setzung des alten Schulhauses zwecks Schaffung eines weiteren, provisorischen (?) Schulsaales; b) der
Vergrößerung des Spritzenhauses; c) der Ausbesserung des Hirtenhauses; d) des Neubaues einer Wasch-
küche am neuen Schulhause; e) der Kanalisierung der Luxemburg-Trier-Straße bis inklusive Haus Hurt
zur Begutachtung vor.
Ob Mertert etwas für die Besserung seiner mangelhaften Wasserversorgung getan hat oder zu tun
gewillt ist, ist mir unbekannt.
8. Gemeinde Rodenbürg. Wohl keine Ortschaft des Kantons ist kanalisationsbedürftiger als das in
einer Mulde liegende und auf der geologischen Schicht des Schilfsandsteins erbaute Beidweiler. Zeitweise
ist es förmlich von Grundwasser überschwemmt. Dazu liegt sein baufälliger Waschbrunnen gut 80 cm
unter Straßenniveau und bildet solcher Art gewissermaßen den Schlammfang für einen beträchtlichen
Teil der sich in ihn ergießenden Straßenrinnenabwässer.
Eine Abhilfe ist allerdringlichster Natur.
Gonderingen möge wieder von neuem an die Notwendigkeit und die Leichtigkeit einer anständigen
Wasserversorgung gemahnt werden.
9. Gemeinde Wormeldingen. Machttim plant den Bau einer Wasserleitung; die Vorstudien zu derselben
schlummern in den Händen der Ackerbauverwaltung.
Der Pfarrhausneubau von Ehnen ist vollendet.
Die Kanalisationsanlage der Kirchhofgasse von Wormeldingen ist beendigt; die Dringlichkeit der
Kanalisierung der Eingangsstraße von Oberwormeldingen sowie der Überdeckung des offenen Kanals
.der Stämelsgasse sei an dieser Stelle von neuem in Erinnerung gebracht.
V. Impfwesen. — Soweit bekannt hat sich das Impfgeschäft in der gewohnten, normalen Weise abge-
wickelt. Da noch immer einer der vier synoptischen Imptberichte das Kantons aussteht, ist mir eine
übersichtliche Aufstellung des Gesamtresultates versagt.
VI. Gesundheitspolizei.— Im Laufe des Berichtsjahres haben Beidweiler- Eschweiler ein Wasserleitungs-
reglement erlassen.
Unter dem Gesetze über Kinderschutz standen in diesem Jahre 7 Pfleglinge, von denen 1 in Wasser-
billig, die übrigen in Burglinster untergebracht waren. Die Haltung derselben war für alle eine in allen
Stücken befriedigende. Sämtliche gediehen gut bis auf eines, das im Laufe des Sommers an Enteritis zu-
grunde gegangen ist.
Während des Jahres 1911 ist kein Verstoß gegen die Gesundheitspolizei und kein Wandel in der
Handhabung derselben festgestellt worden.
Wormeldingen, den 31. Dezember 1911.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. Pündel.
Canton de Remich.
1. Von der Armenpflege kann, wie in den vorigen Jahren, berichtet werden, daß sie sich normal ohne
Schwierigkeiten betätigt und zu keinerlei besonderen Bemerkung Anlaß gegeben hat.
II. Hebammenwesen. — Von den 13 im Kanton ansaßigen Hebammen wurden im Berichtsjahr 270
Geburten geleitet. Auf die 5 ältesten entfielen zusammen 24, auf die 8 andern 246; von den letztern erreicht
eine mit 49 die höchste Ziffer, eine andere mit 11 die kleinste. — Um die ökonomische Lage und damit
den ganzen Dienst der Hebammen zu verbessern, sollen von den altern Hebammen zunächst 3, und etwas
spater im Laufe des Jahres noch 2 aus der Praxis entfernt werden. Es blieben dann noch 8 ziemlich günstig
im Bezirke verteilte Hebammen mit einer Mittelzahl von 37 Geburten, welches Resultat eigentlich ange-
btrebt wurde. — Bezüglich der beruflichen Aufführung, der Haltung der Geburtenregister und der Instru-
mente kann nichts ungünstiges ausgesagt werden. — Erkrankungen im Wochenbett sind, wie im Vorjahr,
in diesem Bezirke nicht vorgekommen. Nur war eine Frau in einem preußischen Dorf nach einer schweren
Entbindung (placenta praevia) fieberhaft erkrankt und die diesseitige Hebamme, welche bei der Geburt
zugegen gewesen, hatte vernachläßigt, die vorgeschriebene Anzeige bei den preußischen Behörden zu
machen, weßhalb ihr für zwei Monate die Praxis in Preußen untersagt wurde. Auf unserer Seite hatte sie
darnach auch schon drei weitere Geburten besorgt, ehe ich durch den Saarbuger Kreisarzt von dem Vor-
gefallenen Kenntnis erhielt. Glücklicherweise ist kein Unfall dabei vorgekommen. — Von der anstelle
des Lysols eingeführten Kreosolseifenlösung sind die Hebammen im allgemeinen nicht sehr erbaut. Daß
dieselbe bedeutend billiger ist, wissen sie ja nicht, und finden nur, daß sie ebenso unangenehm riecht, aber
bei weitem nicht so glatt und schlüpfrig macht wie das Lysol. Die Hebammen im Preußischen hantieren
eit einigen Jahren ausnahmslos mit Sublimatpillen, allerdings gemäß genauer Gebrauchsanweisung. Das
st noch billiger und jedenfalls angenehmer.
III. Epidemische und Infektionskrankheiten. — Der Gesundheitszustand im Inspektionsbezirke Remich
var dieses Jahr im allgemeinen gut. Abgesehen von 3 oder 4 Ortschaften, in denen bestimmte Krankheiten
n epidemischer Weise vorkamen, wurde aus andern Ortschaften nur einzelne Fälle, aus vielen Dörfern
gar keine gemeldet. Zugegeben, es würden auch nicht alle Fälle von Infektionskrankheiten beobachtet
jnd gemeldet, so kann doch angenommen werden, daß in diesen letzten Dörfern nichts auffälliges vorge-
kommen ist.
Influenza wurde wie alljährlich in den ersten Monaten des Jahres ziemlich verbreitet angetroffen,
ahne besondere Bösartigkeit. Daneben fand sich auch während derselben Jahreszeit verhältnismäßig
häufig Gelenkrheumatismus.
Die Meldepflicht wurde von den praktischen Ärzten ruhig erfüllt. Der Großh. Beschluß vom 22. Juni
1902 verordnet, daß der behandelnde Arzt die Krankheit anzeige, sobald seine Diagnose feststehe. Bei
Typhus wenigstens wird durch letztere Klausel der mit der Meldung beabsichtigte Zweck ziemlich ver-
eitelt. Ich weiß einen Fall aus einem andern Inspektionsbezirk, wo der Arzt einen Typhuskranken nicht
anmeldete, weil er die bakteriologische Analyse nicht hatte machen lassen, und dies unterließ er eben
um sich nicht zur Meldung gezwungen zu sehen. Andererseits, was für einen prophylaktischen Wert hat
die Meldung eines Arztes, der einen Typhuskranken 17 Tage beobachtet hat, ehe er sich zur Meldung
verpflichtet fühlt ? Da scheint mir unbedingt richtiger, wenn das preußische Gesetz die Anzeige nicht nur
der diagnoszierten Typhusfälle, sondern auch der typhusverdächtigen Erkrankungen vorschreibt. Denn
nur dann ist es möglich, wirksame Maßregeln gegen die Verbreitung der Epidemie zu treffen. Bekanntlich
wird ja die Krankheit eher durch die leichten und verkannten Fälle verschleppt und verbreitet, als durch
die schweren Erkrankungen, bei denen jedermann wohl unaufgefordert Vorsichtsmaßregeln beobachtet
Typhus kam dieses Jahr vereinzelt vor zu Bech (1 Fall), Greiveldingen (1) und Lenningen (1), und
epidemisch zu Kanach. Ende Oktober wurden dort die ersten Fälle beobachtet und bis zum 31. Dezember
waren 29 Kranke gemeldet worden, von denen einer gestorben (Darmblutung). Die Krankheit dauerte
am Schluß des Jahres noch immer Fort, doch ist sie sehr gutartig. Die Ursache der Entstehung der Seuche
scheint in der schlechten Qualität des Trinkwassers zu liegen.
Von Diphtheritis wurden im ganzen 35 Fälle gemeldet, davon zu Remich 19, Bürmeringen 2, Klein-
macher 4, Bous 3, zu Wellenstein, Ersingen, Schengen, Wintringen, Remerschen, Dalheim und Greivel-
dingen je 1 Fall. Sie war also über den ganzen Kanton verbreitet; es kam nur 1 Todesfall vor.
Scharlach war im Vergleich zu frühern Jahren wenig zahlreich und verbreitet: 3 Falle zu Remich,
9 zu Remerschen, 6 zu Bech-Kleinmacher, je 1 zu Bous und Greiveldingen, ohne Todesfall noch bedeutende
Schädigung.
Bei all diesen Krankheiten wurde außer den gewohnten Maßregeln soweit möglich die Isolierung der
Kranken angeordnet und die Kinder des Hauses von der Schule für zirka 6 Wochen entfernt gehallen.
Bei Typhus wurden nach Erlöschen der Krankheit die Häuser desinfiziert, nach den schwereren Fallen
von Diphtheritis und Scharlach ebenfalls.
Keuchhusten kam vor zu Ersingen und zu Remich, gutartig und wenig zahlreich.
Von Masern war eine ziemlich schlimme Epidemie zu Lenningen im Anfang des Jahres, und zwar
so verbreitet, daß die Schulen vom 16. Januar bis zum 11. Februar geschlossen werden mußten, weil
während der ganzen Zeit kaum ein Drittel der schulpflichtigen Kinder krankheitsfrei waren. Es starben
3 Kinder und einige andere litten längere Zeit an Nachkrankheiten wie eitriger Mittelohikatarrh, Bron-
chitis, Konjunktivitis, usw.
Pocken, Mumps und Kindbettfieber kamen im Berichtsjahr nicht vor.
Lues und andere Geschlechtskrankheiten werden hier nur ausnahmsweise begegnet.
Tollwut wurde in der ersten Hälfte des Jahres bei 2 Hunden festgestellt, 1 zu Kleinmacher und 1 zu
Remich. Durch die unverzüglich getroffenen Maßregeln (Tötung der kranken, der gebisseneu und der
verdächtigen Hunde, strenge Durchführung des Hundereglements) ist Unheil nicht vorgekommen.
IV. öffentliches Gesundheitswesen. — Die Reinlichkeit in den Ortschaften hat wahrnehmbar in den
letzten Jahren zugenommen; ob es Folge des Reglements zum Schutz der öffentlichen Gesundheit oder
des zunehmenden Wohlstands ist, bleibe dahingestellt. Besonders bei Neubauten werden z. B. die Dünger-
gruben wasserdicht und mit erhöhten Rändern hergestellt, was ein viel saubereres Aussehen hat und
ebenso der Reinlichkeit der Straßenrinnen zugute kommt. Es bleibt natürlich noch manches zu bessern,
doch zeigen die Ortsbehörden viel Verständnis und Entgegenkommen, wenn man sie auf wunde Stellen
aufmerksam macht.
Wasserversorgung. — Im Berichtsjahr wurden unsere Wasserleitungen durch die anhaltende Trocken-
heit des Sommers auf eine harte Probe gestellt, welche einige derselben nicht bestanden haben. Mehrere
kleine Leitungen wie zu Ellingen und Schwebsingen waren längere Zeit wasserlos, andere waren wasserarm
geworden. Die Leitung von Remich, welche bis dahin reich genug schien, um der Gemeinde Wellenstein
genügend Wasser abgeben zu können, hatte vom 1, August an bis zum Schluß des Jahres keinen Überlauf
mehr; überhaupt mußte einige Zeit lang sehr sparsam mit dem Wasser umgegangen werden. Es wurde
daher endgültig davon abgesehen, jemals einer andern Ortschaft Wasser zu überlassen, es müßten denn
vorher nette Quellen zugewonnen werden. In der diesjährigen Kantonalversammlung hat ein Vorschlag
peinlich Anklang gefunden, der dahin ging, mehrere Ortschaften, wie die 4 Dörfer der Gemeinde Bons,
dann Ellingen, Elvingen und Bürmeringen und auch noch die Gemeinde Wellenstein durch eine gemein-
same Leitung mit gutem Wasser zu versehen. Die dazu nötige Menge besitzt die Ortschaft Dalheim, nur
müßte dasselbe mittels eines Hebewerkes in einen Behälter auf der Höhe gebracht werden, von wo aus
es sich mit Leichtigkeit auf alle diese Ortschaften verteilen ließe. Die Kosten wären wahrscheinlich nicht
übergroß. — Von diesem Projekt abgesehen, ist die Frage einer Leitung sowohl für Canach wie für Greiwel-
dingen gelost und wird der Bau beider Leitungen im Jahr 1912 in Angriff genommen, hierbei wird wahr-
scheinlich der im vorigen Jahr durch Typhus so hart geprüfte Bücherhof mit angeschlossen werden. Die
Ortschaft Lenningen zögert der Leitung von Kanach beizutreten, wegen des hohen Kostenpunktes und
sucht Quellen in geringerer Entfernung. — Wenn obiges Projekt von Dalheim zur Ausführung käme,
wären alle Ortschaften unseres Kantons mit gutem Leitungswasser in genügender Menge versehen.
Schulen. — Die neuerbaute Knabenschule zu Stadtbredimus konnte in diesem Jahr ihrer Bestimmung
übergeben werden. Die dazu gehörigen Abtritte wurden auch nach Überwindung einiger Schwierigkeiten
endlich fertig. — Zur Schule von Trintingen wurden ebenfalls die Errichtung neuer Abtritte beschlossen.
Schulärzte. — Auf Wunsch des Hrn. Generaldirektors wurde bei unseren Gemeindeverwaltungen
die Anstellung von Schulärzten angeregt. Es wurde vorgeschlagen, Ärzte zu ernennen, welche jedes Kind
wahrend der 6 Schuljahre zweimal jährlich untersuchen und für dasselbe einen Gesundheitszettel anlegen
sollten. Notwendigenfalls sollen die Eltern und auch der Lehrer auf etwaige Krankheiten und Fehler
der Kinder aufmerksam gemacht werden. Für diese Leistungen wäre dem Arzte für jede Untersuchung
eines Kindes 1 Mark, sowie die etwaigen Reisekosten zu vergüten. Die Idee, daß die Kinder im 7. Lebens-
jahr untersucht und während der Schuljahre ärztlich überwacht wären, wurde von den meisten Verwal-
tungen sympatisch aufgenommen. Bis jetzt hat 1 Gemeinderat (Mondorf) den Antrag geradezu abgelehnt.
Zwei andere Gemeinden haben ihn angenommen. Die übrigen sind nicht abgeneigt, Schulärzte anzustellen,
nur zögern sie wegen der Kosten, weil sie weit vom Arzt sind, und wollen erst andere Gemeinden vorgehen
lassen. Es muß zugegeben werden, daß die Gemeinden, wo ein Arzt wohnt, in Beziehung der Unkosten
ungleich günstiger gestellt sind als andere Ortschaften, und daß bei einer Gleichmäßigkeit in der Belastung
die Sache viel leichter angenommen würde. Es besteht begründete Aussicht, daß mit dem nächstbeginnenden
Schuljahr dieser Dienst sich bei einigen Gemeinden einführen läßt.
Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Im Berichtsjahr waren im Kanton zusammen 45
Kinder in Pflege bei den Barmherzigen Schwestern in Dalheim und bei 5 Frauen in verschiedenen Dörfern.
Von diesen Kindern starben 13 und zwar 2 an Peritonitis, 2 an Meningitis, 1 an Rhachitismus, 2 an Lungen-
tuberkulose und 6 an akutem Magen- und Darmkatarrh. Die meisten starben während der anhaltenden
Hitze im Sommer, so daß diese wohl ein Teil Schuld daran trägt. Den Pflegerinnen war jedenfalls nichts
vorzuwerfen, dieselben haben ihr möglichstes getan.
V. Impfwesen. — Das Impfen der Säuglinge wurde von den bestellten Impfärzten zur bestimmten
Zeit und regelrecht ausgeführt, mit gutem Resultat dieses Jahr, da wenige Impfungen erfolglos geblieben
sind. Kinder, von denen im vorigen Jahr viele ohne Erfolg geimpft worden waren, sind von einigen Ärzten
gemäß der in ihrem Besitz befindlichen vorjährigen Listen fleißig zusammengerufen worden, andere gaben
sich diese Mühe nicht, so daß sicher in einigen Dörfern Kinder geblieben sind, welche im Vorjahr erfolglos
geimpft wurden und doch vielleicht einen Impfschein besitzen. Es ist auch nicht an den Ärzten, die impf-
flichtigen Kinder zusammenzubringen, das ist ja eigentlich Sache der Ortsbehörden, welche sich jedoch
immer begnügen, die Kinder rufen zu lassen, welche im letzten Jahre geboren sind.
Die Nachimpfungen der ankommenden Ausländer, welche sich längere Zeit aufzuhalten beabsichtigen,
wurde vielfach ausgeführt.
Impfschädigungen sind nicht vorgekommen.
VI. Medizinal- und Sanitätspolizei. — Das Medizinalpersonal bestand aus 5 Ärzten, 3 Apothekern
13 Hebammen und 4 Tierärzten.
Kurpfuschereien sind im Bezirke nicht vorgekommen.
Im Berichtsjahr mußte eine Schule wegen einer bösartigen Masernepidemie für 4 Wochen geschloss
werden. Wie alljähilich wurden einzelne Schulen wegen Verdacht auf ansteckende Krankheiten untersucht
was sich jedoch immer als harmlose Affektionen erwies.
'
Remich, den 29. März 1912.
Der Sanitäts- Inspektor,
Dr. Weber.
Rapport sur le service de désinfection pendant l'année 1911.
1" Désinfections effectuées. — De 305 en 1909 et de 462 en 1910, leur nombre est monté à 605 en 1911
Pourtant si je compare le nombre des cas de maladies contagieuses déclarés et publiés par le Mémorial
au total de désinfections réclamées à mon service, je constate un écart assez considérable. Je joins un tableau
comparatif des cas déclarés et des désinfections effectuées de 1909 à 1911, qui prouve que dans plusieurs
cantons la désinfection n'est pas encore pénétrée comme on aurait pu s'y attendre. Il est vrai que la plupart
des médecins ordonnent et surveillent la désinfection en cours de maladie, mais la désinfection finale ne
saurait être faite que par un service organisé. Il y a donc lieu d'intervenir auprès des médecins-inspecteurs
pour qu'ils recommandent plus énergiquement la désinfection finale; ils le peuvent d'autant plus que le
service de l'Etat opère gratuitement A ces fins ils devront exiger que chaque médecin qui déclare une
maladie contagieuse mentionne sur le coupon B de la feuille officielle (Mémorial 1904, p. 990) que la désin-
fection a été pratiquée, par qui, et comment. A défaut de cette mention, le médecin-inspecteur provoquera
la désinfection d'office. De cette façon seule nous arriverons à une solution satisfaisante dans la lutte contre
les épidémies. Le public, lui, n'est pas hostile à la désinfection; la preuve en est fournie par le nombre
toujours croissant de ces opérations demandées pour des cas de tuberculose.
2° Fonctionnement. — Nos désinfectants de choix sont toujours la vapeur à 115°, la liqueur crésylée, le
formol, et le sublimé. Quant à ce dernier, nous essayons de le remplacer par l'oxycyanure de mercure, qui
a une action moins corrosive sur les métaux.
3° Inventaire. — Le matériel des années précédentes a été conservé et renouvelé au fur et à mesure
de l'usure assez rapide à laquelle il est soumis. Les étuves transportables de désinfection n'ont pas fait
de progrès durant l'année écoulée, et je n'en puis pas encore recommander l'acquisition.
4° Stations secondaires. — Il y en a une à Diekirch et une à Ettelbruck. Comme le nombre des désin-
fections auxquelles elles ont été appelées est encore très réduit, il n'y a pas lieu de leur attribuer un per-
sonnel fixe.
5° Cours de désinfection. — Un cours a eu lieu en 1911 qui a été suivi par douze candidats. Tous les
participants ont été initiés avec fruit à leur tâche et ont passé avec succès l'épreuve finale de désinfecteur..
Les tableaux joints au présent rapport renseignent: a) les désinfections opérées suivant les différents
procédés; b) les maladies ayant donné lieu à la désinfection; c) les désinfections opérées dans les différents
cantons; d) les rapports entre les cas de maladies déclarés et le nombre des désinfections.
Luxembourg, le 2 février 1912.
Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie,
Dr. Praum.
MOIS.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Total
Nombre
total.
Opérations
à l'étuve.
Nombre.
m. cubes
15.5
6.5
12.5
10.5
5.5
123.5
Opérations
Formaldéhyde.
Nombre.
m. cubes
4.000
3.060
4.540
3.992
6.487
8.075
5.655
4.630
3.670
6.020
10.000
6.640
66.769
Autres.
Nombre.
Heures.
42½
37½
100½
614½
Payements.
Nombre.
Sommes
perçues
Fr.
Ct.
B. — Tableau renseignant les maladies ayant donné lieu à la désinfection en 1911.
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Total
Fièvre
typhoïde.
Variole.
Scarlatine
Diphtérie.
Méningite
cérébro-
spinale.
Fièvre
puer-
pérale.
Tuber-
culose.
Autres.
Cause
inconnue.
Total.
A. — Relevé des désinfections opérées en 1911.
C. — Tableau synoptique du nombre des désinfections opérées en chaque canton en 1911
D. — Tableau comparatif des cas de maladies contagieuses déclarés et des désinfections effectuées.
V BUCK IMPRIMEUR DE LA COUR, LUXEMBURG
Mois.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Total
Luxembourg-
ville.
Luxembourg-
campagne.
Capellen.
Esch-s.-Alz-
Mersch.
Diekirch.
Clervaux.
Wiltz.
Vianden.
Redange.
Echternach.
Grèven-
macher.
Remich.
Total.
5'i
CANTONS.
Fièvre
Cas
déclarés.
Désinfec-
tions.
Scarla-
tine
Cas
déclarés.
Désinfec-
tions.
Diphté-
rie
C
as
déclarés.
Desinfec-
tions.
Fièvre
typhoïde
Cas
déclarés.
Désinfec-
tions.
Scarla-
tine
Cas
déclarés.
Désinfec-
tions.
Diphté-
rie
Cas
déclarés.
Désinfec-
tions.
Fièvre
typhoïde
Cas
déclarés.
Désinfec-
tions.
Scarla-
tine
Cas
déclarés.
Désinfec-
tions.
Diphté-
rie
Cas
déclarés.
Désinfec-
tions.
Capellen
Esch-s.-AIz
Luxembourg-campagne
Luxembourg-ville
Mersch
Clervaux
Diekirch et Vianden
Redange
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Total