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Irand-Duclie de Luxembourg.

71 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (71)

Texte législatif (71 Articles)

Irand-Duclie de Luxembourg.

62Ô

Mémorial

Memorial

du

des

Irand-Duclie de Luxembourg.

GrotzherzogtumsLuXembmg.

.Samedi, 14 juin 1919.

M 41.

Samstag, 14. Juni 1919.

^gtê^awl-ducal du 13 juin 1919, portant

ijislîtutîmi de tribunaux arbitraux, des loyers.

"imis 'CHARLOTTE, par la »race de Dieu

^BJUleTÛiicheBse de Luxembourg, Duchesse de

& a 4 e t k , etc., etc.;

fcYul5ai%N27 de la loi du 16 janvier 1866, por-

Sî'omaiBâatioii du Conseil d'État, et consi-

jj&ai-qii^y u urgence;

fèt|ir^

délibération du (Gouvernement en

j|||L (-*

Àvpn» arrêté et arrêtons

|jpÄ4 w'. Eii Jiiîitièi'e de bai) à loyer les nvp-

ffl|k!el1a:& bailleurs H locataires sont excep-

^PfdJemêat^et teniporairenient soumis aux

^ÇiiSlMons qui suivent.

£*+ C " '"

| : ^ T ^ B * Lo^sgu'utî bail vient à cesser, soit

^|ï|%&4e l'expiration du temjj« pour lequel

||| v||^»té ßQTiclu, «oit par suite de la vente

^ ^ ^ r ö l i o u fotiée, soit par suite d'un congé

№*|jjs!fr le bailleur, il peut être prolongé à

S ^ S H 8 / ^ preneur pour un laps de temps

j S n B P ^ $'f une »"»ée, à moins que le

S ^ S ? ^ ^ra"Te >flvoit" l)eiini>" des Iiei-lx 1(ll|é

s

^ K p ^ ^ P 6 1 ; îuL-iiiêine.

A J È S ? ^ f0^8 ^ui >suit ^J départ du preneut

^ S p l ^ î>as occupé lui-même les lieux

^

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S

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^

e

öst ün clroit d^ réclamei

HHJJ^S^mtérêtB ot même sa réinstaUa-

iraaaSBt^mnages-mtérC'ts, nonobstant tout

Großh. Beschluß vom 13. Juni 191», betreffend

die Einrichtung von Schiedsgerichten über

die Metsstreitigkeiten.

Wir Charlotte, von Gottes Gnaden ^rch'

Herzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau,

ic., l^., ?c.;

Nach Einsicht des Art. 27 des Gesetzes von,

16. Januar 1666, über die Einrichtung des Staats-

rates und in.Anbetracht der Dringlichkeit,

Nach Beratung der Negierung im ii'onseil;

Haben beschlossen und beschließen-

Irand-Duclie de Luxembourg.

Die Beziehungen zwischen Mietern

uud Vermietern auf Grund von Mietöuertrngen

sind ausnahmsweise und zeitweilig folgenden

Bestimmungen unterworfen.

Arrêté (lu 10 juin 1919, portant fixation des coefficients des classes de risque en matière d'assurance agricole et forestière.

Der Gefahrentarif der land- und forst-

wirtschaftlichen Unfallversicherung, so wie er

durch Ministerialbeschluß vom 20. Dezember 1909

abgeändert durch Ministerialbeschluß vom 5.

Arrête

Arrêté (lu 10 juin 1919, portant fixation des coefficients des classes de risque en matière d'assurance agricole et forestière.

Le tarif des risques en matière

d'assurance agricole et forestière, approuvé par

l'arrêté ministériel du 20 décembre 1909 et

modifié par l'arrêté ministériel du 5 novembre

1913, est maintenu pour une nouvelle période

triennale à partir du 1er janvier 1919.

Irand-Duclie de Luxembourg.

Die durch die vorbezugenen Beschlüsse

vom 11. Dezember 1918, 9. Januar, 13. und 28.

Febrnar, 11. März, 15. April und 13. Mai 1919

bewilligten Zahlungsaufschübe und Fristver-

längerungen werden bis znm 15. Juli 1919 ein-

schließlich verlängert, jedoch ausschließlich zu

Gunsten der inländischen Bantinsntute.

Jedoch tonnen die Gläubiger dieser Bank-

institute während der Fristverlängerung, ein

'jeder eine Summe von 1000 Fr. zuzüglich 15 ^

des darüber hinaus noch verbleibenden Guthabens

fordern.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Die Sessionen fin die Reife- M

^nhigteitvprüfuugeii des Schuljahres M 8 ^

Uli 9 beginnen mn 1. Juli.

' '^

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

La session de l'examen de maturité

aux lycées de jeunes filles pour l'année scolaire

1918-1919 s'ouvrira le 1er juillet.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Die Session für die Reifeprüfung an

den Mädchenlyzeen für das Schuljahr 1918—1919

beginnt am 1. Juli.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour les examens de passage aux établissements d'enseignement moyen.

Sont nommés commissaires du Gou-

vernement pour les examens de passage de

l'année scolaire 1918-1919

1° aux gymnases de Luxembourg, Diekirch

et Echternach : M. Joseph Wagener, conseiller de

Gouvernement ;

2° aux écoles industrielles et commerciales

de Luxembourg et d'Esch-s.-Alz., ainsi qu'aux

sections industrielles des gymnases de Diekirch

et d'Echternach : M. Albert Rodange, ingénieur

en chef des travaux publics.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour les examens de passage aux établissements d'enseignement moyen.

Zu Regierungskommissaren bei den

Versetzungsprüfungen des laufenden Schuljahres

sindernannt

1. an den Gymnasien zu Luxemburg, Die-

kirch und Echternach: Hr. Josef W a g e n e r ,

Regierungsrat;

2. an den Industrie- und Handelsschulen zu

Luxemburg und Esch a. d. Alz., sowie an den

Industrieabteilungen der Gymnasien zu Die-

kirch und Echternach-. Hr. Albert R o d a n g e ,

Oberingenieur.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour l'examen de passage aux lycées de jeunes filles.

Est nommé commissaire du Gou-

vernement pour l'examen de passage aux lycées

les jeunes filles de Luxembourg et d'Esch-s.-

Alz., de l'année scolaire 1918-1919: U. Joseph

Wagener, conseiller de Gouvernement.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour l'examen de passage aux lycées de jeunes filles.

Für das Schuljahr 1918—1919 ist zum

Regierungskommissar bei den Versetzungsprü-

fungen an den Mädchenlyzeen zu Luxemburg

und Esch a. d. Alz. ernannt: Hr. Jos.

Wagener,

Regierungsrat.

Irand-Duclie de Luxembourg.

Wenn ein Mietvertrag erlischt, sei

es durch Ablauf der Zeitdauer für die er alige-

schlossen war, sei es infolge Verlaufs des ver-

mieteten Hauses oder Kündigung seitens des

Vermieters, kann der Vertrag auf Antrag de?

Mieters, für eine Zeitdauer bis zu einem Jahr

verlängert werden, es sei denn, daß der Vermieter

nachweist, daß er die vermieteten Räumlich-

keiten zum eigenen Gebrauch benötigt.

Hat der Vermieter in der auf den Umzug

des Mieters folgenden Monatsfrist die vermie-

teten Räume nicht selbst bezogen, so hat der

ehemalige Mieter Anspruch auf Schadenersatz

und sogar auf Wiedereinsetzung verbunden mit

nouveau bail que le bailleur pourrait avoir con-

cédé et qui serait mil de droit.

Que première prolongation du bail ne fait

pas obstacle à des .prolongations postérieures

que le locataire serait dans le cas de demander.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour l'examen de passage aux lycées de jeunes filles.

Zu Mitgliedern der Kommissionen für

die Versetzungsprüfung an denselben Anstalten

sind ernannt

a) au lycée de jeunes filles de Luxembourg

MM. Ahnen, directeur, Tibesar, professeur ho-

noraire, Eugène Thyes, Auguste Oster, Medinger

et Mademoiselle Beffort, professeurs;

b) au lycée de jeunes filles d'Esch-s.-Alz. : MM.

Nickels, directeur, Muller, Ourth, professeurs,

et Steffen, professeur-stagiaire au dit établisse-

ment.

Art. .3. L'épreuve écrite aura lieu les 1er, 4 et 5

août.

Arrêté (lu 10 juin 1919, portant fixation des coefficients des classes de risque en matière d'assurance agricole et forestière.

Le présent arrêté sera publié au

Mémorial

Luxembourg, le 10 juin 1919.

Le Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement,

E. REUTER.

Avis. — Examen d'admission aux gymnases et

aux écoles industrielles et commerciales.

La première session de l'examen d'admission

en VII

me gymnasiale et en VI

me industrielle,

aux établissements d'enseignement moyen, pour

l'année scolaire 1919-1920, aura lieu le 28 juil-

let prochain, de 9 heures du matin à midi et de

2 à 6 heures du soir. La date de la seconde ses-

sion sera fixée ultérieurement.

Les récipiendaires auront à adresser, avant

le 18 juillet, leur demande au directeur de l'éta-

blissement, dans lequel ils voudront entrer. Ils

joindront un extrait de leur acte de naissance

et un certificat de bonne conduite et de capacité,

constatant que le récipiendaire a suivi avec suc-

cès l'enseignement des matières qui font l'objet

du programme de l'examen d'admission, et ren-

seignant les notes obtenues pendant la dernière

année scolaire en allemand, en français et en

calcul.

November 1913, festgesetzt wurde, wird für eine

weitere Periode von drei Jahren, beginnend

mit dem 1. Januar 1919, beibehalten.

Avis. — Examen d'admission aux gymnases et aux écoles industrielles et commerciales.

Gegenwärtiger Beschluß soll im „Me-

morial" veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 10. Juni 1919.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

E.

Reuter.

Bekanntmachung. — Aufnahmeprüfung für die

Gymnasien und Industrie- und Handels-

schulen.

Für das Schuljahr 1919-1920 findet die erste

Tagung der Aufnahmeprüfung in die VII.

Gymnasial- und die VI. Industrieklasse der mitt-

leren Lehranstalten am 28. Juli künftig, von

9 Uhr morgens bis Mittag und von 2 bis 6 Uhr

nachmittags statt. Das Datum der zweiten

Tagung wird später bestimmt.

' Die Aufzunehmenden haben vor dem 18.

Juli, bei dem Direktor der Anstalt, in die sie

einzutreten wünschen, ein Gesuch einzureichen,

dem ein Geburtsschein, sowie ein von ihrem'

Lehrer ausgestelltes Zeugnis über gutes Be-

tragen, und Fähigkeit beizufügen ist, durch das

bestätigt wird, daß sie an dem Unterricht in den

Lehrgegenständen der Aufnahmeprüfung mit

Erfolg teilgenommen haben. Die Ausstellung

erfolgt unter Angabe der im letzten Schuljahre

im Deutschen, Französischen und Rechnen erhal-

tenen Nummern.

In den Aufnahmegesuchen ist die Adresse der

Eltern oder des Vormundes anzugeben.

Luxemburg, den 5. Juni 1919.

Der General-Direktor

des öffentlichen Unterrichts,

N.

Welter.

La demande devra indiquer l'adresse des pa-

rents ou du tuteur.

Luxembourg, le 5 juin 1919.

Le Directeur général

de l'instruction publique,

N. WELTER.

Avis. — Examen d'admission aux lycées de

jeunes filles.

La première session de l'examen d'admission

en VII

me, aux lycées de jeunes filles de Luxem-

bourg et d'Esch-s.-Alz., pour Tannée scolaire

1919-1920, aura lieu, mardi, 29 juillet, de 9

heures du matin à midi, et de 2 à 6 heures du

soir. La date de la seconde session sera fixée

ultérieurement.

Les récipiendaires auront à adresser, avant

le 19 juillet, leur demande au directeur de l'éta-

blissement dans lequel elles voudront entrer.

Elles joindront un extrait de leur acte de nais-

sance et un certificat de bonne conduite et de

capacité, constatant que la récipiendaire a suivi

avec succès l'enseignement des matières qui

l'ont l'objet du programme de l'examen d'ad-

mission, et renseignant les notes obtenues pen-

dant la dernière année scolaire en allemand, en

français et en calcul.

La demande devra indiquer l'adresse des

parents ou du tuteur.

. Luxembourg, le 5 juin 1919.

Le Directeur général

de l'instruction publique,

N. WELTER.

Avis. — Règlement communal.

En séance du 14 mars 1919 le conseil commu-

nal de Troisvierges a fixé à 4 francs la taxe de

saillie revenant aux détenteurs de verrats dans

cette commune. — Ce règlement a été dûment

publié.

Luxembourg, le 10 juin 1919.

Le Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement,

E. REUTER.

Bekanntmachung. — Aufnahmeprüfung für

die Mädchenlyzeen.

Für das Schuljahr 1919-1920 findet die erste

Tagung der Aufnahmeprüfung für die VII.

Klasse an den Mädchenlyzeen von Luxemburg

und Esch a. d. Alz. am Dienstag, den 29. Juli,

von 9 Uhr morgens bis Mittag und von 2 bis 6

Uhr nachmittags statt. Das Datum der zweiten

Tagung wird später bestimmt.

Die Aufzunehmenden haben vor dem 19.

Juli bei dem Direktor der Anstalt, in die sie ein-

zutreten wünschen, ein Gesuch einzureichen,

dem ein Geburtsschein, sowie ein von ihrer

Lehrerin ausgestelltes Zeugnis über gutes Be-

tragen und Fähigkeit beizufügen ist, durch das

bestätigt wird, daß sie an dem Unterricht in den

Lehrgegenständen der Aufnahmeprüfung mit

Erfolg teilgenommen haben. Die Ausstellung

erfolgt unter Angabe der im letzten Schuljahre

im Deutschen, Französischen und Rechnen erhal-

tenen Nummern.

In den Aufnahmegesuchen ist die Adresse der

Eltern oder des Vormundes anzugeben.

Luxemburg, den 3. Juni 1919.

Der General-Direktor

des öffentlichen Unterrichts,

N.

Welter.

Bekanntmachung. — Gemeindereglement.

In seiner Sitzung vom 14. März 1919 hat

der Gemeinderat von Ulflingen die den Eigen-

tümern von Ebern in dieser Gemeinde zu ent-

richtend. Bespringungstaxe auf 4 Franken fest-

gesetzt. — Dieses Reglement ist vorschriftsmäßig

veröffentlicht worden.

Luxemburg, den 10. Juni 1919.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

E. Reuter.

1) Une obligation de la commune de Steinfort de fr. 400 et une autre de l'emprunt gr.-d. de 1894

de fr. 2000 ont été remboursées en 1918 par suite de tirage. Le bénéfice qui en est résulté au profit

de la caisse est de fr. 12+60=fr. 72.

Etat de la situation annuelle de la Caisse de prévoyance des employés communaux pour l'exercice

1918, publié en conformité de l'art. 36 de l'arrêté grand-ducal du 11 décembre 1912.

En 1918 la Caisse de prévoyance comptait 949 membres, dont 74 veuves.

Le nombre des pensionnaires à la fin de l'exercice 1918 était de 106, ce chiffre est en augmen-

tation de 15 sur le chiffre correspondant de l'exercice 1917. 4 pensionnaires sont décédés dans

le courant de l'année 1918. L'import total des pensions en cours à la date du 1er janvier 1919 est

de fr. 44.863, soit fr. 4996 de plus que le montant au 1er janvier 1918.

Les secours pour décès, liquidés en 1918, s'élèvent à fr. 19.000, à savoir

a) 16 secours de fr. 800 (décès de membres);

b) 14 secours de fr. 400 (décès de femmes de membres) ;

c) 2 secours de fr. 300 (décès d'enfants de 12 à 18 ans);

d) 3 secours de fr. 200 (décès d'enfants de moins de 12 ans).

Le montant total des secours pour décès, liquidés en 1917, n'était que de fr. 17.950.

Les secours versés aux membres malades (moitié des frais sanitaires), conformément au règle-

ment du 17 avril 1915, ont été de fr. 3143,39, contre 2820,31 fr. en 1917.

Des secours extraordinaires, au montant total de 1500 fr., ont été alloués, suivant délibération

du 16 décembre 1918, à un certain nombre de veuves de gardes forestiers âgées ou infirmes et qui

touchaient sur la caisse de la ci-devant mutualité des préposés forestiers des subventions annuelles

de fr. 150.

L'actif de la caisse, qui fin 1918 se monte à fr. 2.116.534,62 se décompose comme suit

1.

2.

A. Titres.

Commune de Bettembourg: Emprunt 3½ % du 15 mars

5 obligations de 100 fr. reprises au cours de 94%

21 obligations de 500 fr. reprises au cours de 94%

Intérêts courus mais non encore échus de ces mêmes

Commune de Steinfort: Sections de Hagen et Steinfort

Emprunts 3½% des 1er juillet 1896 et 27 mai 1900

5 obligations de 100 fr., reprises au cours de 97%

16 obligations de 200 fr., reprises au cours de 97%

1) 11 obligations de 400 fr., reprises au cours de 97%

Intérêts courus mais non encore échus de ces mêmes obli

Capital.

1894

fr.

470 00

»

9.870 00

obligations

fr.

485 00

»

3.104 00

»

4.268 00

gations

10.340

7.857

Intérêts à

recevoir.

288 75

128 37

4.

1)

Ville de Luxembourg. Emprunt 3½% de 1892

2 obligations de 1000 fr., reprises au cours de 97%.

9 obligations de 500 fr., reprises au cours de 97%.

Dette nationale. Emprunt de 3½% de 1894

9 obligations de 2000 fr., reprises au cours de 97%.

3 obligations de 1000 fr., reprises au cours de 97%.

7 obligations de 500 fr., reprises au cours de' 97%.

35 obligations de 100 fr., reprises au cours de 97%.

fr.

1.940 00

» 4.365 00

fr.

17.460 00

»

2.910 00

» 3.395 00

» 3.395 00

Intérêts courus mais non encore échus de ces mêmes obligations

5. Obligations foncières 3½% de l'Etat

29 obligations de 1000 fr., reprises au cours de 100%

34 obligations de 500 fr., reprises au cours de 100%

. fr. 29.000 00

»

17.000 00

Intérêts courus mais non encore échus de ces mêmes obligations

6.

7.

Obligations 4% de l'emprunt grand-ducal de 1916, appar-

tenant à la caisse de retraite

60 obligations de 5000 fr., achetées au cours de 100% .

1 obligations de 1000 fr., achetée au cour de 100%

Intérêts courus mais non encore échus de ces mêmes

Obligations 4% de l'emprunt grand-ducal de 1916 appar-

tenant à, la caisse de secours

16 obligations de 5000 fr., achetées au cours de 100%

fr. 300.000 00

» 1.000 00

obligations

fr.

80.000 00

Intérêts courus mais non encore échus de ces mêmes obligations

6.305

27.160

46.000

301.000

80.000

163 33

402 50

3.006 66

533 33

B. Prêts.

1. Prêt consenti en 1915 à la commune de

Flaxweiler

Capital prêté

Amortissement

Capital redu

fr.

3.000 00

»

422 50

. fr.

2.577 50

Total

478.662

fr.

2.577 50

Intérêts courus mais non encore échus de ce prêt

2. Prêt consenti en 1915 à la ville de Luxembourg

Capital prêté

Amortissement

Capital redu

fr. 500.000 00

» 12.824 01

fr. 487.175 99

fr. 487.175 99

489.753

30 23

3,548 17

41 b

1.

2.

au

C. Placements provisoires.

Dépôts à la Caisse d'épargne

Livret A. Caisse de retraite

Livret B. Caisse de secours

Avoir au compte-chèques au 31 décembre 1918

D). Restants à recouvrer.

31 décembre

E. Intérêts à recevoir

Total de

. fr. 847.970 68

36.064 82

18.166 14

fr.

fr. 242.369 32

l'actif............

fr.

902.201 64

242.369 32

3.548 17

2.116.534 62

A. Recettes.

a) Recettes ordinaires.

1. Retenues ordinaires à 3% des traitements (art. 25 de la loi

du 7 août 1912)

2. Retenues extraordinaires à 2½% (art. 25)

3. Retenues extraordinaires à 2% des traitements (art. 26)

4. Retenues extraordinaires à 1% des traitements (art. 26)

5. Contribution des communes à raison de 5% du montant des

traitements (art. 25)

6. Contribution de l'État à raison de 3% (art. 25)

7. Intérêts de capitaux

b) Recettes extraordinaires.

8. Contribution pour le rachat des années de service antérieur

Part des employés

Part des communes

Part de

l'État

9. Bénéfice réalisé sur 2 obligations remboursées d'une valeur

nominale de 400 fr. resp. 2000 fr. (Voir note à la première

page)

10. Recettes diverses et imprévues, y compris la part de l'État

dans les frais d'allocation d'une indemnité de renchéris-

sement 30+14.602,22

11.Part des communes dans les frais d'allocation d'une indem-

nité de renchérissement

c) Excédent de recettes

de l'exercice 1917

fr.

41.372 54

23.857 67

233 97

182 10

68.821 00

41.372 44

58.592 02

fr.

66.070 67

62.932 5.1

34.625 24

72 00

14.632 22

14.602 22

fr.

234.431 74

fr.

192.934 86

fr. 1.633.550 09

Total des recettes au 31 décembre 1918

fr. 2.060.916 69

*) A la date de ce jour tous les arriérés sont soldés.

Compte.

I . — CAISSE DE RETRAITE.

B. Dépenses.

1. Pensions allouées

2. Indemnité de renchérissement des pensionnaires

3. Restitution de retenues à divers

4. Frais d'administration comprenant les jetons de présence du

conseil, le traitement du secrétaire-trésorier, les frais de lo-

cation, chauffage, éclairage, nettoyage, fourniture d'im-

primés, etc., s'élevant en total à fr. 12.043,75, dont fr.

10.183,75 à charge de la caisse de retraite et fr. 1860 à

charge de la caisse de secours, parts fixées au prorata des

recettes des deux caisses

Total des dépenses au 31 décembre 1918

fr.

43.448 46

» 43.806 65

» 1.421 70

» 10.183 75

Avoir au 31 décembre 1918

II. — CAISSE DE SECOURS.

A. Recettes.

a) Recettes ordinaires.

1. Cotisations des membres de la Caisse de secours (art. 41 de la

loi du 7 août 1912)

2. Contribution de l'État pour la caisse de secours

3. Contribution des communes (id.)

4. Intérêts de capitaux

b) Excédent de recettes de l'exercice 1917 ..

Total des recettes au 31 décembre 1918

B. Dépenses.

1. Secours accordés

a) pour décès de membres

b) pour maladie de membres

c) secours extraordinaires alloués à un certain nombre de

membres de l'ancienne mutualité des agents forestiers.

2. Part de la caisse de secours dans les frais d'administration

(voir supra)

Avoir au 31 décembre 1918

fr.

11.311 95

»

13.875 10

» 13.875 10

»

3.859 08

fr. 19.000 00

» 3.143 39

» 1.500 00

» 1.860.00

fr.

98.860 56

fr. 1.962.056 13

fr.

42.921 23

fr.

113.216 74

fr.

156.137 97

25.503 39

fr.

130.634 58

Arrêté du 8 juin 1919, concernant la publica-

tion du rapport général de la Chambre de

commerce pour l'année 1918.

L E DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE,

DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE;

Vu le rapport de la Chambre de commerce

sur la situation du commerce et de l'industrie

dans le Grand-Duché pendant l'année 1918;

Arrête

Irand-Duclie de Luxembourg.

Gegenwärtiger Beschluß wird ins „alte«

morial" eingerückt und tritt am 16. Mai in Kraft.

Schloß Berg, den 13. Juni 1919.

Charluttc.

Der General-Direktor der Finanzen,

A. N e y e n s .

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition

dtvs commissions pour les examens tte maturité

et <1<1 capacité aux établissements (renseigne-

ment moyen.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL

DR L'INSTRUCTION PUBLIQUE;

Vu les arrêtés grand-ducaux des 14 juillet

1002, 15 juillet 1906, 10 juin 1907 et 5 juillet

1909, portant règlement sur les examens de ma-

turité et de capacité;

Arrête;

AH. 1er. Les sessions de l'examen de matu-

) ité et de l'examen de capacité pour Tannée sco-

laire 1918-1919 s'ouvriront le 1er juillet;

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Sont nommés commissaires du Gou-

vernement

a) pour l'examen de maturité: M. Joseph

Wng&ner, conseiller de Gouvernement;

b) pour l'examen de capacité: M. Albert Bo-

ihmgp, ingénieur en chef des travaux publics.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Zu Negierunyskommissnreu sind A'

Nlwnt

^ ' ^

n.) fnr die Neifepriifnnq' Hr. Josef W a ^ ene^

Neqierungsrat,

!i) für die Fähigkeib?prüfnng. .(n. Alherj

!?)? o d n n g c , Oberingenieu^r.

^ ^.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

. Est nommé commissaire du Gouver-

nement pour l'examen de maturité à ces éta-

blissements, M. Joseph Wagener, conseiller de

Gouvernement.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Zum Regierungskommissar für die

Reifeprüfung an denselben Anstalten ist ernannt,

Hr. Josef W a g e n e r , Regierungsrat.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour les examens de passage aux établissements d'enseignement moyen.

Sont nommés membres de la com-

mission de l'examen de passage

a) au gymnase de Luxembourg: MM. Weng-

ler, Klein, Gœrgen, Hansen, Ensch et Kremer,

professeurs;

b) au gymnase de Diekirch: MM. Steffes,

Schmitz, Kass et Merten, professeurs;

c) au gymnase d'Echternach: MM. Palgen,

Muller, Reuland et Selm, professeurs;

d) à l'école industrielle et commerciale de

Luxembourg: MM. Weckering, Petry, Jean-Pierre

Faber, Trench, Thill et Wolter, professeurs;

e) à, l'école industrielle et commerciale d'Esch-

s.-Alz.;. MM.. Houdremont, directeur, Manter-

nach, Gœrend, Schmit, Mohrmann et Reichling,

professeurs;

Beschluß vom 5. Juni 1919, die Ernennung der

Kommissionen für die Versetzungsprüfungen

an den mittleren Unterrichtsanstalten be-

treffend.

Der

General-Direktor

des

öffentlichen

U n t e r r i c h t s ;

Nach Einsicht der Großh. Beschlüsse vom 19.

Juli 1983, 1. Juli 1901 und 4. Juli 1909, die

Versetzungsprüfung an den Anstalten höhern

und Mittlern Unterrichts betreffend;

Beschließt

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour les examens de passage aux établissements d'enseignement moyen.

Zu Mitgliedern der Kommissionen für

die Versetzungsprüfung sind ernannt

a) für das Gymnasium zu Luxemburg: die

HH.

Wengler,

Klein,

Goergen, Han-

sen, Ensch und K r e m e r , Professoren;

b) für das Gymnasium zu Diekirch: die HH.

Steffes

, Schmitz, K a ß , und

Merten,

Professoren;

c) für das Gymnasium zu Echternach: die

HH.

Palgen,

Müller,

Reuland

und

Selm,

Professoren;

d) für die Industrie- und Handelsschule zu

Luxemburg: die HH. W e c k e r i n g ,

Petry,

Joh. Peter

Faber,

Tresch ,

Thill

und

Wolter,

Professoren;

e) für die Industrie -und Handelsschule zu

Esch a. d. Alz.: die HH.

Houdremont,

Direktor, Manternach, Goerend, Schmit,

M o h r m a n n und Reichling, Professoren;

f) à la section industrielle du gymnase de

Diekirch: MM. Kowalsky, Ollinger et Baustert,

professeurs, Frieden, répétiteur

g) à la section industrielle du gymnase d'Ech-

ternach: MM. Palgen, Muller, Klaess et Becker,

professeurs.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour l'examen de passage aux lycées de jeunes filles.

Sont nommés membres de la com-

mission de l'examen de passage

Beschließt

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Sont nommés membres de la com-

mission de l'examen de maturité

ff) pour le gymnase de Luxembourg: MM.

M nntemach,

directeur,

Glaesener, Heueitz,

Braumhmism, Mathias Scfmrit et Krefner, pro-

fesseurs;*

b) pour le gymnase de Diekirch: MM. Pht-

schette, directeur, Kov)ahhyt Kass,

Metten,

ErpdcUng et Wiiion, professeurs;

„<

r) pour le gymnase d'Eohtemaoh: MM. Kav-

rfpr, directeur, Cornes, Krahenberg, Wemachiw

et Lanners, professeurs au gymnase d'Echter-

nach, et Ollwqer, professeur au gymnase de Die-

kirch.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Zu Mitgliedern der Kommission U

die Reifeprüfung sind ernannt.

^ ^

a) für das Gymnasium zu Luxemburgs sih

HH. M a n t e r n a ch, Direktor, GlaeseVe^

Heue-rtz,

B r a n n s h a u s e n ,

MHilU

S c h n i i t und K r e m e r , Professoren; ' ^ ^

d) für das Gymnasium zu Diekirch: die'.M

P l e . t s c h e t t e ,

Direktor,

Kowals.fy.;

K a ß, M c r t e n , E r P e l d i n g und W i r i>N,

Professoren;

>^.^

c) für das Gymnasium zu Echternach- die M

K a n d e r ,

Direktor, C o m e s , Kratz^w

b e r g, W e i n a c h t e r und L a n n e r s, Prok

fessoren am Gymnasium zu Echternach, uiü>

O l l i n g e r ,

Professor am Gymnasium,'O

Diekirch.

.^

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Sont nommés membres de la com-

mission

a) membres effectifs: MM. Ahnen, directeur

du lycée de jeunes filles de Luxembourg; Nickels,

directeur du lycée de jeunes filles d'Esch-s.-Alz..;

Eugène Thyes et Esch, professeurs au lycée de

jeunes filles de Luxembourg; Ourth et François

Michels, professeurs au lycée de jeunes filles

d'Esch-s.-Alz. ;

b) membres suppléants: MM. Tockert, pro-

fesseur au gymnase de Luxembourg, et Stein,

professeur au lycée de jeunes filles d'Esch-s.-

Alz.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Zu Mitgliedern derselben Kommission

sind ernannt

a) zu wirklichen Mitgliedern: die HH. A h n e n ,

Direktor am Mädchenlyzeum zu Luxemburg;

N i c k e l s , Direktor am Mädchenlyzeum zu-

Esch a. d. Alz.; Eugen Thyes und Esch, Pro-

fessoren am Mädchenlyzeum zu Luxemburg;

Ourth

und Franz Michels, Professoren

am Mädchenlyzeum zu Esch a. d. Alz.;

b)

zu Ergänzungsmitgliedern

die HH.

Tockert, Professor am Gymnasium zu Luxem-

burg, und

Stein,

Professor am Mädchenly-

zeum zu Esch a. d. Alz.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour les examens de passage aux établissements d'enseignement moyen.

Les épreuves écrites de l'examen de

passage aux gymnases et aux écoles industrielles

et commerciales auront lieu les 1er, 2, 4 et 5 août.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour l'examen de passage aux lycées de jeunes filles.

Die schriftlichen Prüfungen für die

Versetzungen an den Gymnasien und den In-

dustrie- und Handelsschulen finden statt am

1., 2., 4. und 5. August künftig.

Arrêté (lu 10 juin 1919, portant fixation des coefficients des classes de risque en matière d'assurance agricole et forestière.

Die schriftliche Prüfung findet am 1.,

4. und 5. August statt.

Irand-Duclie de Luxembourg.

Toutes clauses et stipulations con-

traires au présent arrêté ou par lesquelles on

voudrait en écarter tes dispositions en tout ou

en partie, sont considérées comme nulles et non

avenues.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Sont nommés membres de la, com-

mission de l'examen de capacité

a) pour l'école industrielle et commerciale

de Luxembdurg: MM. Weekerivg, Michel San-

soi, Renier, Hoffmann, Soisson et Sevmig, pro-

cesseurs ;

Beschluß vom 5. Juni 1919, die ErnenAmM

Honnnisioncn für die Reife-

Prüfung an den mittleren UnterMMnI

stalten betreffend.

Der

General-Direkt

des öffentlichen NnterrichiH^D

Nach Einsicht der Großh Beschlüsse'doinH

Inli 1902, 15. Juli 1906, 10. Juni I M mW

Juli 1909, das Reglement über die Neifc» Mtz

^ciln'qkeitsprüfuugen betreffend,

/^ ^S

Beschließt

'

^

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Zu Mgliedern der Kommission f!U

die Fähigkeitsprüfnng sind ernannt

'

a) für die Industrie- und Handelsschule Ai

^nxembnra,: die W . Wecke r i n g ,

M i M

H a n s e n, N e u t e r, H o f f m a n n, S o i s s o st

und S e v e n i g , Professoren;

b) pour l'école industrielle et commerciale

d'Esch-s.-Alz. : MM. Houdremont,

directeur,

Michel Michels, Greisch, Kreins, Kœtz et Rœder,

professeurs.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Les épreuves écrites auront lieu les

30 et 31 juillet, 1er, 2 et 4 août.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Die schriftlichen Prüfungen finden

am 30. und 31. Juli, 1. 2. und 4. August statt.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour les examens de passage aux établissements d'enseignement moyen.

Le présent arrêté sera inséré au Mé-

morial, et un exemplaire en sera transmis à cha-

cun des membres des commissions précitées,

pour lui servir de titre.

Luxembourg, le 5 juin 1919.

Le Directeur général

de l'instruction, publique,

N.

WELTER.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition

des commissions pour l'examen de passage

aux lycées de jeunes filles.

LE DIRECTEUR GÉEÉRAL

DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE;

Vu la loi du 17 juin 1911, sur l'organisation

de l'enseignement moyen des jeunes filles, et

les arrêtés grand-ducaux des 29 juillet 1912 et

18 juin 1917, concernant le règlement sur l'exa-

men de passage aux lycées de jeunes filles de

Luxembourg et d'Esch-s.-Alz. ;

f) für die Industrie-Abteilung des Gymna-

siums zu Diekirch: die HH.

Kowalsky,

Ollinger

und

Baustert,

Professoren,

Frieden,

Repetent;

g) für die Industrie-Abteilung des Gymnasiums

zu Echternach: die HH.

Palgen,

Müller,

Klaeß

und Becker, Professoren.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour l'examen de passage aux lycées de jeunes filles.

Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Me-

morial" eingerückt und ein Exemplar desselben

einem jeden der genannten Mitglieder als Er-

nennungsurkunde zugestellt werden.

Luxemburg, den 5. Juni 1919.

Der General-Direktor

des öffentlichen Unterrichts,

N.

Welter.

Beschluß vom 5. Juni 1919, die Ernennung der

Kommissionen für die Versetzungsprüfungen

an den Mädchenlyzeen betreffend.

D e r

General-Direktor

des

öffentlichen

Unterrichts;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 17. Juni 1911,

über die Einrichtung von Mädchenlyzeen, und

der Großh. Beschlüsse vom 29. Juli 1912 und

18. Juni 1917, das Reglement über die Ver-

setzungsprüfung an den Mädchenlyzeen von

Luxemburg und Esch a. d. Alz betreffend;

Arrête

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition des commissions pour l'examen de passage aux lycées de jeunes filles.

Le présent arrêté sera inséré au Mé-

morial et un exemplaire en sera transmis à

chaque membre des commissions précitées pour

lui servir de titre.

Luxembourg, le 5 juin 1919.

Le Directeur général

de l'instruction publique,

N. WELTER.

Arrêté (lu 10 juin 1919, portant fixation des

coefficients des classes de risque en matière

d'assurance agricole et forestière.

LE MINISTEE D'ÉTAT,

PRÉSIDENT D U GOUVERNEMENT;

Vu la résolution prise par le comité-directeur

et l'assemblée générale de l'association d'assu-

rance contre les accidents (section agricole et

forestière);

Vu l'art. 42 de la loi du 5 avril 1902, concer-

nant l'assurance-accidents industrielle et l'art.

23 de la loi du 20 décembre 1909, concernant

l'extension de l'assurance obligatoire aux ex-

ploitations agricoles et forestières;

a) am Mädchenlyzeum zu Luxemburg: die

HH.

Ahnen,

Direktor,

Tibesar,

Ehren-

professor, Eugen

Thyes,

August Oster,

Medinger

und Frl.

Beffort,

Profes-

soren;

b) am Mädchenlyzeum zu Esch a. d. Alz.: die

HH. Nickels, Direktor,

Müller,

Ourth,

Professoren, und

Steffen,

Stagiar an der-

selben Anstalt.

Arrêté (lu 10 juin 1919, portant fixation des coefficients des classes de risque en matière d'assurance agricole et forestière.

Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Me-

morial" eingerückt und je ein Exemplar den Mit-

gliedern vorbenannter Kommissionen als Er-

nennungsurkunde zugestellt werden.

Luxemburg, den 5. Juni 1919.

Der General-Direktor

des öffentlichen Unterrichts,

N.

Welter.

Beschluß vom 10. Juni 1919, betreffend die

Festsetzung der Gefahrenziffern für die land-

und forstwirtschaftliche Unfallversicherung.

Der

Staatsminister,

Präsident

der

Regierung;

Nach Einsicht der Beschlußfassung des Vor-

standes sowie der Generalversammlung der

Unfallversicherungs-Genossenschaft (land- und

forstwirtschaftliche Abteilung);

Nach Einsicht des Art. 42 des Gesetzes vom

5. April 1902, betreffend die gewerbliche Un-

fallversicherung, und des Art. 23 des Gesetzes

vom 20. Dezember 1909, über die Ausdehnung

der allgemeinen Arbeiter-Unfallversicherung auf

die land-

und

forstwirtchaftlichen

Betriebe

Beschließt

Irand-Duclie de Luxembourg.

Un tribunal ^arbitral des loyers est

institué dans chaque canton. Pour le canton

d'Esch il y en aura deux, correspondant aux

circonscriptions des deux juges de paix.

©djabeneïfafj, ungeadjtet jeben neuen S Q ^

Ü ertrag eê, bett ber Vermieter abgefdjloffen

^

ïonnte unb ber ungültig roäre.

Sine erfte SSerlmgeöerlänger-ung fdjliefjt I M ,

malige Verlang etung $u ©unften beô SJHeteu

ntcrjt mè.

%xt 3. S)er SDÎtetet fann Stnftmtdj auf fa^

[e|ung be£ 3föietSJ)reifee ergeben, luenti bieW

$tetè i|m übermci$ig erfdjemt,

Sie ee[tfe|umj ber greife gefrier)! m^

^

(#ruubfä|en ber Soîlïiflïett, unter Xöerüö|"ic[)tv

gung ber bor bem Kriege üblidjen greife, in,

äügu'cr) einer, angetfieffenen Stplumg ttiegcit

ber ©nttoertung beê ©eïbeê unb ber gefteigetten

Uîe^araturïo[ten." betreffe ber feit beut 1. %gUjf

1914 errichteten 33auten iuirb ben Äfften

ebenfaïïê Sîed^nung getragen.

ÏBex münbltc^em Vertrag beé ^ßretjeg tau

bie §erabfe^ung bi§ ^nm Ablauf bes ^ertraji^

geforbert derben.

93et f^riftlid^em Metäb ertrag fann bie giemfr

feijung be^ Jßreifee nur innerhalb eineö SJtouat^

öötn.beginn ber Sïnâful^rung beâ SCertogeä m,

beanfprucC)t toerben; tiegitglicE) ber Sei BerÖffertf«

Mjnng beê gegenwärtigen SBefdjïuyfeS ûe|te§e»f

ben, jeit bem 1. Januar 1918 .getroffenen %fti

träge, fann biefe '^lage nur innerïjaïb beS au|

befagte 25eröffentlicE)ung foïgenben SOtotiatS e№

gereift

toerben.

jj*

S)ie §erabfe|ung gilt öom Saturn ber üilog^

er^ebung an.

"

^«^

«ti. 4. mu Äufem. unb Söcrembanntgötr

bie gegenröärttgem ©efdjhifî è№&0Ùai№ QW

mittete berer bie gattgridje ober tettoeife Wif

Hebung ber gegeninärttgen y3eftifnniuitgen -w

itoetft tovcb, ftnb aïë null unb nichtig p. betta ^

ten.

gj&

?t£t. 5. Sn jebem Danton wirb ein Bä)\W;

geriet für SKtefêftrettiflfetten eiitßefc&t *

Danton ^

erhält 2 ©cÉjiebêgeri^te, cftt[1>«^.

bat Seafcfen ber betben grteben^ri^ter.

Diese Schiedsgerichte sind ausschließlich zu-

ständig, ohne Rücksicht auf die Höhe der Forderung

oder des Metspreises, sogar wenn der Titel

bestritten ist, für

1. Alle Klagen, die in den vorhergehende» Art.

2, 3, nnd 4 vorgesehen sind;

2. Die Gültigkeit der Kündigungen und die

Anträge auf Ausweisung;

3. Die Klagen auf Auflösung des Mietsver-

trag es;

4. Alle Zwischen Vermieter und Meter ent-

standenen Streitigkeiten betr. die Ausführung

der Mietverträge sowie alle durch gegenwärtigen

Beschluß geregelten Fragen;

5. Jeden Vertrag, der mit einem neuen Mieter

abgeschlossen ist und dessen Gültigkeit abhängig

ist von dem über die Aufhebung oder die Ver-

längerung des vorhergehenden Vertrages ge«

fällten Entscheid des Schiedsgerichtes.

Die Streitigkeiten über Kündigungen müssen

dem Gericht in der Frist von w Tagen, von,

Datum der Zustellung der Kündigung an, bezw.

in der Frist von 10 Tagen nach der Veröffent-

lichung des gegenwärtigen Beschlusses für die

vor dieser Veröffentlichung zugestellten Kündi»

gungen unterbreitet werden.

Das Schiedsgericht kann alle Fristen gewähren,

die durch die Umstände geboten sind.

Art. <». Das Schiedsgericht ist zusammenge-

setzt aus dem Friedensrichter oder dem Ergän-

zungsrichter, als Präsidenten, und Zwei Beisitzern,

von denen der eine unter den Eigentümern, der

andere unter den Mietern der Gemeinde, in

welcher das Schiedsgericht tätig ist, zu wählen

sind. Der Gerichtsschreiber des Friedensgerichtes

versieht das Amt des Sekretärs.

Der Friedensrichter wählt die Beisitzer auf

Grund einer Liste von sechs Eigentümern und

sechs Metern, welche die Negierung auf Vor-

schlag der Gemeindeverwaltungen aufgestellt hat.

Die Beisitzer nehmen abwechselnd an den Sitz-

jpCCeS* tribunaux arbitraux auront seuls coin-

fe'itence à l'exclusiod ne toute autre juridiction,

pjbe]rçfuè soit le montant de la demande et quel

KfffiUoït le m t m t a n t d e s ^°yers' encore que le

ÉjgtïB sott contesté

pfeift dé toutes les demandes viséeb aux art. 2,

fei

(jui précèdent;

f

w <{B la validité des congés et des demandes;

ï\a expulsion;

^''.'!» des deuiândeb en résiliation de bail

SÎU •

*ïV4fl de toutes l(n> autres contestations entre

Railleurs et locataires relatives à l'exécution deb

l'çâûtots de bail et des questions réglées par ie

! présent arrêté;

ifeo0 debout contrat de bail conclu avec un

Jllluyeaijf locataire et dont l'existence dépend

iffr'SOit'ï'eservé au bail précèdent quant à sa

p'^fflliaion OU à sa prolongation par la décision

%atffroate du tribunal arbitral.

Ç^-Li1« contestations relatives aux congés cloi-

lll'vöBt être1 portées devant le tiibunal1 dans les

i ^ & jouis? de la signification du congé, resp.

j||toùës dix joins de la publication du présent

»SSrïtëf? pour les congés signifiés antériem'enient.

№/

|jj||âlë tribunal arbitral pouixa accorder tous les

Jj||P&îs ilelainés pai' les circonstances.

ji|m&st'' 6* li.ë tribunal arbitral se compose du

|||M|e de paix ou de son suppléant, comme pré-

H p 6 1 ^ 8t ^ß deux asscsseuis, choisis l'un parmi

^^propriétaires, l'autre parmi les locataires de

S » ; ^ ™^ où le tribunal arbitral fonctionne.

^Kï^rèfrlBr.de la justice de paix exercera les

H B ä S ? 8 ^ secrétaire. Le juge de paix choisit

BHBr^81*11?3.sur u n e liste de six propriétaires

•ES^jooafaires, établie par le Gouvernement

HHgE:^"ffl?OBitioHB des • administrations coni-

• B ^ ^ ^

a88esseurB Poudrent part aux

• H ^ ^

^ ^°

lU' de VÔ1G suivant im Plan de

•BW'Wf-qüß le juge de paix aura à établir

et qui prévoira un changement au moins tous

les mois.

Ait. 7. Les membres du tribunal arbitral

peuvent être récusés pour les motifs indiqués à

l'art. 378 du Code de procédure civil. Le tri-

bunal arbitral statuera sur la récusation sans

opposition ni appel.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Sont nommés membres suppléants

a) pour l'examen de maturité au gymnase

de Luxembourg: MM. Joseph Hansen et Kop-

pes, professeurs;

b) pour l'examen de maturité au gymnase de

Diekirch : MM. Schmitz, professeur, et Altman,

répétiteur;

c) pour l'examen de maturité au gymnase

d'Echternach : MM. Klaess et Limpach, pro-

fesseurs ;

d) pour l'examen de capacité à l'école indus-

trielle et commerciale de Luxembourg: MM.

Tresch, Weiwers et Thomé, porfesseurs;

e) pour l'examen de capacité à l'école indus-

trielle et commerciale d'Esch-s.-Alz.

Pfeif-

fer. Gœrend et Reichling, professeurs.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Zu Ergänzungsmitgliedern sind er-

nannt

a) für die Reifeprüfung am Gymnasium zu

Luxemburg: die HH. Josef H a n s e n und

K o p p e s , Professoren;

b) für die Reifeprüfung am Gymnasium zu

Diekirch: die HH. Schmitz, Professor, und

Altman,

Repetent;

c) für die Reifeprüfung am Gymnasium zu

Echternach: die HH. Klaeß und Limpach,

Professoren;

d) für die Fähigkeitsprüfung an der Industrie-

und Handelsschule zu Luxemburg, die HH.

Tresch,

Weiwers

und T h o m é , Profes-

soren;

e) für die Fähigkeitsprüfung an der Industrie-

und Handelsschule zu Esch a. d. Alz.: die HH.

Pfeiffer,

G o e r e n d

und

Reichling,

Professoren. ,

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Les demandes d'admission à l'exa-

men devront être présentées au Gouvernement

avant le 1er juillet.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Die Zulassungsgesuche zu den Prü-

fungen müssen der Regierung vor dem 1. Juli

zugegangen sein.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Les épreuves de l'examen de maturité

auront lieu les 29, 30 et 31 juillet, 1er et 2 août,

et celles de l'examen de capacité, les 1er, 2 et

4 août.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Die schriftlichen Prüfungen für das

Reifezeugnis finden statt am 29., 30. und 31.

Juli, 1. und 2. August, für das Fähigkeitszeugnis

am 1., 2. und 4. August.

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Le présent arrêté sera inséré au Mé-

morial, et un exemplaire en sera transmis à

chacun des membres de la commission pour lui

servir de titre.

Luxembourg, le 5 juin 1919.

Le Directeur général

de l'instruction publique,

N. WELTER.

Beschluß vom 5. Juni 1919, die Ernennung der

Kommission für die Reifeprüfung an den

Mädchenlyzeen betreffend.

Der

General-Direktor

des

öffentlichen

U n t e r r i c h t s ;

Nach Einsicht des Großh.. Beschlusses vom 7.

Juli 1916, das Reglement über die Reifeprüfung

an den Mädchenlyzeen betreffend;

Beschließt

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition de la commission pour l'examen de maturité aux lycées de jeunes filles.

Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Me-

morial" eingerückt und je ein Exemplar den Mit-

gliedern vorbenannter Kommission als Ernen-

nungsurkunde zugestellt werden.

Luxemburg, den 5. Juni 1919.

Der General-Direktor

des öffentlichen Unterrichts,

N. W e l t e r .

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition

des commissions pour les examens de passage

aux établissements d'enseignement moyen.

LE DIRECTEUR GÉNÉRAL

DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE;

Vu les arrêtés grand-ducaux en date des 19

juillet 1893, 1er juillet 1901 et 4 juillet 1909, con-

cernant le règlement sur l'examen de passage

aux établissements d'enseignement moyen;

Arrête

Irand-Duclie de Luxembourg.

Die Mitglieder des Schiedsgerichte«

können aus den in Art. 378 der ZivilgeschuH°'

nung vorgesehenen Gründen abgelehnt werdet

das Schiedsgericht entscheidet darüber, ohn^n

ein Einspruch noch eine Berufung Zulässigere -

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Les commissions se réuniront sur la

convocation du commissaire du Gouvernement.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Die Kommissionen werden durch die

Regierungskommissare zusammenberufen.

Irand-Duclie de Luxembourg.

Une demande en diminution• du prix

du bail'peut être formée par le locataire lorsque

ce prix lui paraît exorbitant.

Les prix seront fixés d'après les principes de

l'équité en tenant compte des prix d'avant

guerre et d'une majoration raisonnable du

chef de la dépréciation de l'argent et du coût

plus élevé des réparations. Pour les construc-

tions élevées depuis le 1er août 1914 il sera tenu

compte également des frais de construction.

Lorsqu'il s'agit d'un bail verbal, la diminu-

tion pourra être demandée jusqu'à la fin du

bail.

Si le bail est fait par écrit, la demande en

diminution ne pourra être introduite que dans

le mois qui suit le commencement d'exécution

du bail; pour les baux en cours au moment de

la publication du présent arrêté qui ont été

conclus depuis le 1er janvier 1918 la demande

ne pourra être formée que dans le mois de cette

publication.

Toute diminution accordée opère à. partir

du jour de la demande.

Irand-Duclie de Luxembourg.

Il sera, dans tous les cas, procédé à

un préliminaire de conciliation devant le pré-

sident du tribunal arbitral

A cet effet, le demandeur fait convoquer le

défendeur par lettre recommandée du secré-

taire. Cette lettre indiquera les noms, profession

et domicile du demandeur, l'objet de la de-

mande, le jour et l'heure de la comparution,

lixés par le président au délai minimum de

deux jours francs.

Les parties comparaîtront en personne. En

cas d'excuse jugée valable par le président,

elles pourront se faire représenter par des man-

dataires.

11 sera loisible aux parties, lors de la tenta-

tive de conciliation, de donner mission au pré-

sident pour prononcer sur leurs difficultés

comme arbitre amiable compositeur et avec

dispense d'observer toutes formalités judiciaires.

Le consentement des parties ou de leurs man-

dataires à cette fin sera constaté par leur signa-

ture sur le plumitif de l'audience.

Art. î). A défaut do cunciliatitm, uit si k1 défen-

deur ne se présente pas, le secrétaire convoque

les parties par lettre recommandée avec avis de

réception, au jour qui aura été fixé par le pré-

sident lors de la tentative de conciliation, et à

un jour franc d'intervalle au moins, à moins

que les parties ne soient d'accord a comparaître

volontairement à telle audience qu'elles vou-

dront. Dans ce cas elles signeront une déclara-

tion en ce sens qui sera versée au dossier et

vaudra citation.

ungen teil, und zwar gemäß dem vom Frieden« °

richtet aufzustellenden Plane, der mindestens«

jeden Monat einen Wechsel vorsehen muß. >

Irand-Duclie de Luxembourg.

I n allen Fällen findet vorerst.'bch,

Präsidenten des Schiedsgerichtes ein EmiOnqZ.

versuch statt.

'

''.

^

Zu diesem Zwecke läßt der Kläger den^B^

klagten durch Einschreibebrief des Sekretärs vorÄ

laden. Dieser Brief enthält die. Angaben. W

Namen, Stand und Wohnort des K l ä W , t M

Gegenstand des Antrages und über den Tag M ^

die Stunde des Erscheinens, die durch heit Vräs^

denten festgesetzt werden. Die Frist betragt mW

bestens zwei volle Tage.

^

^ ' H

Die Parteien müssen persönlich erschMeD

Inr Falle einer durch den Präsidenten, als M<

lässig erachteten Entschuldigung könnende Vacki

teien sich durch Bevollmächtigte. uertrctO^

lassen. Gelegentlich des EininungsneracheZ k M

nen die Parteien den Präsidenten unter DiZpW

von jeglichen gerichtlichen Förmlichkeiten ^zltW

Schiedsrichter-Vermittler bestellen.

^ ° / H

Daj.' diesbezügliche Einverständnisses H ^

teien oder ihrer Bevollmächtigten tv'ird durchM^

Unterzeichnung des Sitzungsprotokolls besOnW

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Les demandes d'admission aux exa-

mens de maturité et de capacité devront être

présentées au Gouvernement avant le 1er juillet

prochain.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Die Zulassungsgesuche zu den Neife-

und Fähigkeitsprüfungen müssen der Regierung

vor dem 1. Juli künftig zugegangen sein.

Irand-Duclie de Luxembourg.

Kommt eine Einigung nicht zustachM

oder erscheint der Beklagte nicht, so werdU ^ M

Parteien durch den Sekretär, u e w n M ^ S W

schreibebriefes mit Empfangsbestäögung,Dl^AH

vom Präsidenten gelegentlich des GlNijgs^W

suches festgesetzte Datum unter

Vorladefrist von wenigstens

einberufen.

"'

"3"^^WV

Die Parteien können sich

der Sitzung verständigen,

unterzeichnen sie eine

t'fet' ^'

^e tribunal arbitral siégera .dans le

itofön d'Esch à Esc h, Dii'ferdange et Dude-

Etiffe/dans les autres cantons au chef-lieu, au

lniÉWe la justice de paix et aux jours et heures

jÉjetniinés par le président. Le tribunal com-

*Jééti est CB^U* c*e ^a situation de l'immeuble

Irisant rohjet du bail eu litige.

-èv, X

s^taibunal arbitral statue selon les principes

ll^'âquité en ce qui concerne le montant des

liWries expulsions, les délais à accorder, la

Prolongation et la résiliation des baux.

fefles^décisions sont définitives et exécutoires

S^rovision, sur minute et avant l'enregistre-

l^aclüli-recours n'est possible si ce n'est un

*M№'s en cassation pour incompétence ou

||!Sis rîe'XJuuvoir.

^ a t ï ' l l . Pour les affaires dont le tribunal

№|ial aura à connaître, les pouvoirs conférés

^^tribuiiaux en matière d'autorisation niari-

p№' sont dévolus ai», président du tribunal

SfhïttaL

jpjpi42. Pour le surplus de la procédure et

^fe'iles.irfdcin]jjtés revenait aux assesseurs et

^Äetati'e on suivra teh règles tracées pour

^•^ïunaux arbitraux en jnatiw'e d'ashurance-

Sgfippai* la loi du ö avril 1902 et l'arrêté du

p|;^19Ç3 coticernant la procédure judiciaire

S l ^ i S tïiljl"îailx «rbitraux.

ttffife^*^..partir du jour de la publication du

^ K ^ ê t é ^» affaires pendantes devant les

| | | | | W §t rentrant dans la compétence 'du

j H p ^ f e a 1 »eroat renvoyées d'office de-

Hffl№B dernière juridiction qui en sera saisie

• B ^ ^ P » « » diligente.

die zu den Men gelegt wird und die Vorladung

erfetzt.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Le présent arrêté sera inséré au Mé-

morial, et un exemplaire en sera transmis à

chacun des membres des commissions pour lui

servir de titre.

Luxembourg, le 5 juin 1919.

Le Directeur général

de l'instruction publique,

N. WELTER.

b) für die Industrie- und Handelsschule zu

Esch a. d. Alz.: die HH.

Houdremont,

Direk-

tor, Michel M i c h e l s , Greisch,

Kreins,

Koetz und R o e d e r , Professoeren.

Arrêté «lu 5 juin iï)Iî), coneormint la composition dtvs commissions pour les examens tte maturité et <1<1 capacité aux établissements (renseigne- ment moyen.

Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Me-

morial" eingerückt und je ein Exemplar den Mit-

gliedern vorbenannter Kommissionen als Er-

nennungsurkunde zugestellt werden.

Luxemburg, den 5. Juni 1919.

Der General-Direktor

des öffentlichen. Unterrichts,

N.

Welter.

41 a

Arrêté du 5 juin 1919, concernant la composition

de la commission pour l'examen de maturité

aux lycées de jeunes filles.

L E DIRECTEUR GÉNÉRAL

DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE;

Vu l'arrêté grand-ducal du 7 juillet 1916,

portant règlement sur l'examen de maturité

aux lycées de jeunes filles;

Arrête

Irand-Duclie de Luxembourg.

Das Schiedsgericht tritt zusammen

im Kanton Esch zu Esch a. d. Alz., Differdingen

und Düdelmgen, in den andern Kantonen im

Kantonshauptort, jeweils im Sitzungssaale des

Friedensgerichtes und an den vom Präsidenten

bezeichneten Tagen und Stunden. Zuständig

ist das Gericht des Kantons, in welchem das den

Gegenstand des strittigen MietsVertrages bil-

dende Gebäude gelegen ist.

Das Schiedsgericht entscheidet nach den Re-

geln der Billigkeit über die Höhe der MietsPreise,

die Kündigungen, die zu bewilligenden Fristen,

die Verlängerung und Aufhebung der Mietver-

träge.

^

Die Entscheidungen sind endgültig und vor-

läufig vollstreckbar, auf Grund der Urschrift der

Entscheidung und vor deren Einregistrierung.

Gegen die Entscheidung ist kein Rechtsmittel

zulässig mit Ausnahme des Kassationsverfahrene?

wegen Unzuständigkeit oder Machtnberschreitung.

' Art. 1l. I n den Streitfragen, die der Zustän-

digkeit des Schiedsgerichts unterliegen, besitzt

der Präsident die Befugnisse, die in betreff der

Ermächtigung des Ehemannes den Gerichten

zustehen.

Irand-Duclie de Luxembourg.

I m übrigen sind für das Verfahren

sowie für die den Beisitzern und dem Sekretär

zu bewilligenden Entschädigungen die Regeln

maßgebend, die im Gesetz vom b. April 1902

über die Schiedsgerichte in Sachen der Unfall-

versicherung sowie im Beschluß vom 7. April 1M3

betreffend das gerichtliche Verfahren bei den

Schledsämtern festgelegt sind.

Irand-Duclie de Luxembourg.

Vom Tage der Veröffen lichnug des

gegenMrligen Beschlusses an werden die vor

den Gerichten anhängigen und zur Zuständigkeit

des Schiedsgerichtes gehörigen Angelegenheiten

von Amtswegen dieser letzteren Iuridiktion, anf

Antrag der beflissensten Partei überwiesen.

Les inesmes d'exécution tendant à l'expulsion

de locataires ou à la saisie-exécution pour cause

de dette de loyeis seront suspendues à partir du

même jour. Les affaires seront poitées à la

îequête de la paitie la plus diligente devant le

tribunal arbitral qui e&i autorisé à accorder le&

délais et les léductions prévus par le présent

arrêté.

Art. 14*. Les administrations communales

doivent assurer le logement de toutes les pei-

sonnes qui sur le territoire de la commune auront

été expulsées pai décision delà justice pour non-

paiement du loyei ou poiu fin de bail.

Le Collège des bourgmestres et éehevins est

investi du droit de réquisitionner les immeubles

et toutes les parties d'immeubles servant habi-

tuellement de logement qui seraient inoccupées.

Tl pouira réquisitionner également, en cas de

besoin, les chambres des hôtels et de tons ceux

qui habituellement louent des chambies.

Irand-Duclie de Luxembourg.

Die Gemeindeverwaltungen^^

für das Unterkommen sämtlicher Personen. W

auf dem .Gebiete der Gemeinde durch richterliche

Entscheid wegen Nichtzahlung der Miete

M

wegen Ablauf des MietsVertrags ausgewiM

worden sind, zu sorgen.

-'

M

Das Kollegium der Bürgermeister und GchöM

ist berechtigt, die leerstehenden und gewöhnW

als Wohnung dienenden Gebäude oder T M

von Gebäuden zu reamsitionnieren.

H

Nötigenfalls steht ihm das RequisitwnsreO

ebenfalls zu auf die Hotelzimmer und sottsH^

Zimmer, die gewöhnlich vermietet werden. , ^

Irand-Duclie de Luxembourg.

La réquisition se feia contre paiement

conformément aux usages locaux d'une ]uste et

équitable indemnité.

Les contestations relatives au montant de

l'indemnité à payer ainsi que toutes les autres

difficultés pouvant naître à l'occasion de l'exei-

cice du droit de réquisition seront de la compé-

tence du tribunal arbitral.

Irand-Duclie de Luxembourg.

Die Requisition geschieht gsgenZM

tunq einer den Orts gebrauchen entsprechkM

gerechten und angemessenen EntschabigunAW

Die Beanstandungen betreffend den VW^

der zu Zahlenden Entschädigung sowie Ä k M

dern, gelegentlich der Ausübung des ReqM

üonsrechtss »entstehenden Schwienakeiten n W

liegen der Zuständigkeit des SchiebZaerichiM

Irand-Duclie de Luxembourg.

Le présent airêté entrera en vigueui

le lendemain de sa publication au Mémorial

Château de Beig, le 13 juin 1919.

CHARLOTTE.

Les membres du Gouve1) nemeni,

E. REUTER.

N. WELBR.

A. LIESOH.

A. NEYENS.

A. COLLABT.

Die Vollstreckungsmaßnahmen die auf U ^

weifung der Mieter oder auf Pfändung wsM

Mietschulden hinzielen, sind vom selben L<w

an Wert.

Diese Angelegenheiten werden aus Antrag h^

beflissensten Partei vor das Schiedsgerichts

bracht, das ermächtigt ist, die in gegenwärtig

Beschluß vorgesehenen Fristen und EnnG'

qungsn zu bewilligen.

^!

Irand-Duclie de Luxembourg.

Gegenwärtiger Beschluß i H W

Tage nach seiner Veröffentlichung im M u m W

in Kraft.

,

^

Echlotz Ver^ den 13. Inni 1919. ^

' ^ M 8

Die Mitglieder der Regierung

E. Reuter.

N. Welter.

A. Qiesch.

A. Neyens.

A. C o l l a r t .

Ü36

Atreiü granû-ducal du 13 juin 1919, ayant pour

»olbiet d'accorder des iacilités sous le rapport»

de la circulation monétaire et du crédit civil

Nous GHAKLOTTE, par la grâce de Dieu

Aran(je.])ucliesse de Luxembourg, Duchesse de

Utassau, etc., etc., etc. ;

Villa loi du 15 mars 1915, conférant au Gou-

" iflmement les pouvoirs nécessaires aux fins de

lâuyegarder les intérêts économiques du pays

ànrant la guerre;

A. Eevu* Nos arrêtés des 11 décemêie 1918,

-|W?îeivl3 et 28 février, lljnars, 15 avril et

î | l f mai* 1919, ayant pour objet d'accorder des

î f acuités sous le rapport de la circulation moné-

ftäre et du crédit civil et commercial;

R>Yu l'aüt-c27 de la loi du 16 janvier 1866, sur

jfforgaJiisation du Conseil d'État, et considérant

Sjfffay a urgence;

fe|pr le rapport de Notre Directeur général des

^fiiiàçes et après délibération du Gouvernement

;f m eonaeüj ,

•^ • %~i Avons air été et arrêtons

Ü ^ ^ l

8 1 . Xes délais de paiement et sursis,

l^sccMês par les arrêtés précités des 11 déeem-

'£biîgPïïé; 9 janvier, 13 et 28 février, 11 mars,

^ ^ l ^ ä e t l S mai 1919 sont prorogés jusqu'au.

»^"ï^i^t 19J.9, mais seulement au profit des

^u-^pèmeàts de banque indigènes.

| ^ J ^ №B les créanciers de ces établissements

fr'«'J§Ôft, pendant le délai de prorogation, ré-

I

^ehaetuila somme de 1000 fr. plus 15 %

öntaarfc de leur avoir au-delà de cette

ftp", Le présent arrêté sera inséré au

jw et entrera en vigueur le 16 juin 1919.

l l r t e ^ le 13 juin 1919.

Sgafr général des finances,

Grutzh. Beschluß vom 13. Juni 1!)19, betreffend

Bewilligung dun Erleichterungen hinfichtlich

des Geldumlaufes fowie des zivil- und tzan-

deMredites.

Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Groß-

herzogin von Luxemburg, Herzogin zil Nassau,

?c., :c., :c.;

Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März 1915.

welches der Negierung die nötigen Befugnisse

erteilt zur Wahrung der wirtschaftlichen Inter-

essen des Landes während des Krieges;

Nach Einsicht Unserer Beschlüsse vom 11. De-

zember 1918, 9. Januar, 13. und 28. Februar,

11. März, 15. April und 13. Mai I M 9, wodurch

Erleichterungen hinsichtlich des Geldumlaufes,

sowie des Zivil» und Handelskredites bewilligt

werden;

Nach Einsicht des Art. 27 des Gesetzes vom

16. Januar 1866, über die Einrichtung des

Staatsrates, und in Anbetracht der Dringlichkeit;

Auf den Bericht Unseres General-Direktors

der Finanzen, und nach Beratung der Negierimg

im Konseil;

Haben beschlossen und beschließen.

Avis. — Assurances-maladie.

Die wöchentlichen Kassenbeiträge sind provisorisch für die Dauer eines Jahres festgesetzt, wie folgt

1. Klasse Fr. 1,60 für das Mitglied und Fr. 0,80 für den Arbeitgeber;

2. Klasse Fr. 1,44 für das Mitglied und Fr. 0,72 für den Arbeitgeber;

3. Klasse Fr. 1,28 für das Mitglied und Fr. 0,64 für den Arbeitgeber;

4. Klasse Fr. 1,12 für das Mitglied und Fr. 0,56 für den Arbeitgeber;

5. Klasse Fr. 0,96 für das Mitglied und Fr. 0,48 für den Arbeitgeber;

6. Klasse Fr. 0,80 für das Mitglied und Fr. 0,40 für den Arbeitgeber;

7. Klasse Fr. 0,64 für das Mitglied und Fr. 0,32 für den Arbeitgeber;

8. Klasse Fr. 0,48 für das Mitglied und Fr. 0,24 für den Arbeitgeber;

9. Klasse Fr. 0,32 für das Mitglied und Fr. 0,16 für den Arbeitgeber;

10. Klasse Fr. 0,24 für das Mitglied und Fr. 0,12 für den Arbeitgeber;

Luxembourg, le 13 juin 1919.

Le Ministre d'Etat,

Président du Gouvernement,

E. REUTER.

Luxemburg, den 13. Juni 1919,

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

E. R e u t e r .

Avis. — Association syndicale.

Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 dé-

cembre 1883, il sera ouvert du 26 juin au 10

juillet 1919 dans la commune de Kehlen, une

enquête sur le projet et les statuts d'une asso-

ciation à créer pour ra'ssainissement des prés

aux lieux dits: « Unter der Pin», « Welschen-

pesch», etc. à Nospelt.

Le plan de situation, le devis détaillé des

travaux, un relevé alphabétique des proprié-

taires intéressés, ainsi que le projet des statuts

de l'association sont déposés au secrétariat, com-

munal de Kehlen, à partir du 26 juin prochain.

M. J.-P. Hemmer fils, membre de la commis-

sion d'agriculture à Bascharage, est nommé

commissaire à l'enquête. I l donnera les explica-

tions nécessaires aux intéressés, sur le terrain,

le jeudi, 10 juillet prochain, de 9 à, 11 heures

du matin, et recevra les réclamations le même

jour, de 2 à 4 heures de relevée, dans la salle du

comice agricole à Nospelt,

Luxembourg, le 13 juin 1919.

Le Directeur général de Vagriculture,

de Vindustrie et du commerce,

A. COLLART.

v-86fftî«îtîttaeï)ttttg. — ^t)îî&iîatogcîwî|c«fci)ft|i

@emiiJ3 ^Irt. 10 beé (^ejeëeè »oui 28. S^eni«

ber 1883 tutrb uom 26. .^itni auf ben 10. ^uli

1919 ht ber ©emeinbe ,SM)len eine SSorunter»

furîumg abgehalten über bas ^rojeït mib bie

Statuten einer gu btlbenben ©enoffenjdiaft für

Anlage einer (Stttiüäfferitng, Orte genannt „litt*

ter beruht", „2Mfdjen£efcfj" itfni gu ïttepett.

3)er ©ituationöpfon, ber tâ'oftenaîtfdjlaa,, ein

alpliabetifcrjes Sßer^eidjitiö ber beteiligten (£igen=

tümer foirie bas ^rojeft bes @enofjenfcr)afts=

afteë ftxtb auf

bem @eîuembefeïretartat uon

Sïtfyien, uont 26. .^mti îiinftig ab, (jmterlegt.

$r. ^-. % iQ e rit nt e r , Soljn, ilTcitglieb ber

^Merbaufominiffion 31t ^teberïerfcfjen, tft gutn

Unterfudfjungëïotnmtffor

ernannt. ®ie nötigen

(Srtïoruitgen lotïb er ben ^ntereffenten am 3)on*

nerstag, ben 10. Juli 1919, non 9—11 Itfjr rrtor=

gen§, an Ort trab ©telle, g eben imb am feïben

ïage öon 2—4 lll)r nadjntittagé, etluaige (£ht=

fpritcfje im SSeretnëfaale entgegeime'fimen.

ßmetntmrg, ben 1.3. 3uni 1919.

SDer Ö5eneral= S)ireïtor beè ^Icferbatî^

ber .^nbuftrte unb bes ôcinbeïs,

%. (S 0 I ( a r t.

Caisse d'épargne. — A la date du 28 mai 1919, le livret n° 198392 a été déclaré perdu. Le porteur

du dit livret est invité à le présenter dans la quinzaine à partir de ce jour, soit au bureau central,

soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'Épargne, et à faire valoir ses droits. Faute par

le porteur de ce faire dans le dit délai, le livret en question sera déclaré annulé et remplacé par un

nouveau.

Luxembourg, le 7 juin 1918.

VICTOR BÜCK, LUXSMBOURS

Mémorial

du

Grand-Duché de Luxembourg.

Memorial

des

Großherzogtums Luxemburg.

Annexe au N° 41, 1919.

RAPPORT GÉNÉRAL

SUR LA

Situation de l'Industrie et du Commerce

PENDANT L'ANNÉE 1918.

Considérations générales.

L'heure n'est pas aux retours de la pensée. Trop d'événements se pressent, trop de faits se

disputent, trop d'aspirations et d'idées se heurtent pour qu'on puisse s'arrêter longuement sur

ce qui fut hier. Aujourd'hui nous étreint, demain nous appelle. Le coup d'œil que nous donnerons

sur l'année 1918 sera donc nécessairement bref.

Les aspects généraux de notre activité économique ne se sont guère modifiés. L'angoisse

des lendemains pesait sur les affaires et les paralysait. L'anarchie montait toujours. Les pertur-

bations des marchés, des organisations commerciales, des moyens d'échange et de crédit, la dissi-

pation du travail, le déprimant exemple d'un gaspillage inouï des vies humaines, des richesses

accumulées par des siècles ainsi que des matières premières désagrégeaient et démoralisaient

la vie économique qui menaçait de sombrer dans le chaos.

L'industrie, insuffisamment approvisionnée de matières premières et de combustible, désor-

ganisée et désorientée, continuait à se débattre au milieu des difficultés les plus variées qui s'exas-

péraient à mesure que la guerre se prolongeait. Dans la production métallurgique, qui s'appuie

sur le sous-sol du pays-même, mais qui était gênée par les approvisionnements si précaires en coke,

nous constatons une nouvelle diminution. Une comparaison avec les chiffres de production de

Il est vrai que certaines industries, favorisées par les circonstances, ont pu réaliser des béné-

fices exceptionnels, mais la plupart d'entre elles ont végété péniblement, aux prises avec le mou-

vement anarchique qui avait envahi tous les éléments du prix de revient industriel: matières

premières, combustible et salaires.

Les entreprises de transport se sont ressenties fortement de la situation créée par la guerre

elles ont vu s'accroître encore les multiples embarras de l'exploitation. De plus en plus gênées

par l'usure progressive et l'insuffisance du matériel, ces entreprises n'ont pu assurer la régularité

du trafic. Diverses circonstances réunies: l'augmentation du prix des combustibles, des maté-

riaux et des objets de consommation ainsi que le relèvement considérable des secours au personnel,

pour lequel les entreprises de transport n'ont pas trouvé de compensation, ont exercé une réper-

cussion fâcheuse sur les résultats de l'exercice.

Le commet ce de banque a souffert, vers la fin de l'année, du désarroi de la situation financière

et monétaire. Si le commerce de gros a été condamné à une inactivité forcée, le commerce de détail

se trouvait dans l'impossiblité de refaire ses réapprovisionnements. Les rapports avec la clientèle,

mise en défiance par tous les succédanés imaginables et les prix exorbitants, se tendaient: la morale

commerciale, par suite de l'intrusion dans le commerce d'éléments louches, s'en allait.

L'augmentation progressive des capitaux disponibles et les difficultés résultant de l'inflation

de la circulation du papier ont continué à peser sur le marché financier qui témoignait de disposi-

tions de plus en plus faibles. Les mesures prises par l'État n'ont pu empêcher l'encombrement

des établissements de crédit par les capitaux nouveaux qui se créaient. L'avoir des déposants

à la Caisse d'épargne a passé, dans le courant de l'année 1918, de 101 millions à 109,5 millions de

francs.

Tout en gagnant en intensité, les phénomènes circulatoires que nous signalons depuis plusieurs

années n'ont pas varié d'aspect ni d'allure. La circulation restait limitée au papier allemand; les

faons de caisse de l'État ainsi que les billets de la Banque internationale se cachaient et ne s'ob-

tenaient que contre un fort agio. Par contre, la monnaie d'appoint offrait plus de marge. Aux ap-

proches de l'armistice, la défiance innée contre le papier allemand se changea en véritable panique

et engagea les détenteurs à s'en défaire par tous les moyens.

Tel est le bilan économique de l'année 1918.

L'armistice sonna la liquidation de la période de guerre. Mais la situation, par suite du

passage des armées, de la crise des transports et des embarras monétaires, devenait alors absolu-

ment chaotique pour l'industrie et le commerce luxembourgeois. En dégager les aspects généraux

serait impossible. Et ce n'est que petit à petit que la situation pouvait s'améliorer.

Mais la période des tueries stupides et des destructions aveugles était finie. On songeait à

créer, à rebâtir, à construire un nouveau inonde sur les ruines de l'ancien. On renaissait à l'espoir.

1913, qui fut la dernière année normale, laisse apparaître un recul inquiétant de la principale

industrie du pays

Tonnes

»

Minerai

7.333.372

3.131.400

Fonte

2.547.861

1.266.671

Acier

1.182.227

857.937

L'année 1918, pour nous, est plus qu'un exercice ordinaire, enclos entre deux dates immua-

blement fixées: elle marque la fin du Zollverein. Et à ce point de vue elle prend une signification

toute particulière dans l'histoire de notre évolution économique.

Il ne nous appartient pas de faire ici, dans le cadre restreint d'un rapport annuel, l'historique

de notre association forcée avec les pays germaniques ni d'établir le bilan de cette union qui a

retenu le pays pendant 76 ans. L'évolution du Grand-Duché depuis 1842 a été, toutefois, assez

remarquable: le Luxembourg a participé à l'essor général de la région des minettes.

Avec la résiliation du pacte douanier qui liait nos destinées économiques à celles de l'Alle-

magne, s'est posée la question de l'orientation nouvelle vers les puissances de l'ouest. Pendant que

cette grave question est examinée dans ses répercussions et son mécanisme, la situation de l'in-

dustrie et du commerce continue à empirer. Les embarras industriels, commerciaux et financiers

augmentent de jour en jour.

La réalisation de la nouvelle union économique qu'on annonce et qu'on veut proche, se dérobe

toujours. Les négociations traînent. Rien de définitif ne semble encore obtenu à l'heure actuelle.

Il est donc désirable que le Gouvernement hâte la solution de cette question qui tient la vie écono-

mique en suspens.

Le phénomène dont les répercussions se font, aujourd'hui encore, le plus vivement sentir,

c'est le renchérissement de la vie qui, en progressant à mesure que la guerre se prolongeait, prenait

des proportions fantastiques, inouïes.

La crise de la vie chère, dans laquelle le public ne voit le plus souvent qu'une crise de l'ali-

mentation, déborde le problème alimentaire, Par suite de la solidarité des valeurs, elle atteint

tous les domaines de la production; elle touche à tout de qui s'achète, à tout ce qui est indispen-

sable à la vie normale, Mais il est évident que dans le domaine alimentaire, où les dépenses ne peu-

vent être différées et se renouvellent quotidiennement, on y attache plus d'importance.

Au fond de ce problème, si complexe dans ses origines et ses données, nous trouvons le déplace-

ment entre l'offre et la demande. L'offre s'était rarifiée au cours de la guerre par la diminution

de la production, la cessation presque complète des importations, l'épuisement des stocks et l'in-

suffisance des transports. Pondant que J'offre diminuait. la demande s'enflait démesurément

Les hauts salaires et les insolentes fortunes réalisées par les intermédiaires donnaient des moyens

d'achat plus élevés, et, en face de la production réduite, ce ne fut plus la lutte entre les vendeurs

pour écouler leurs produits. mais la ruée des acheteurs pour se les procurer. Et chacun regardait

d'autant moins à la dépense que l'inconnu, l'insécurité du lendemain, tuait l'esprit d'épargne.

Concurremment, l'accroissement de l'émission du papier-monnaie, — l'inflation de la circulation

fiduciaire — diminuait la valeur d'achat des signes monétaires.

Aces causes, normales pour ainsi dire, de l'augmentation du coût de la vie sont venues s'ajouter

des causes morales et psychologiques. Par suite de la réduction de la concurrence, les détenteurs

des marchandises jouissaient d'une espèce de monopole dont beaucoup ont abusé. Le trouble de l'é-

poque fut une excuse aux pires manœuvres. Et à mesure que la guerre se prolongeait, le prix du

produit tendait de plus en plus à se régler, non plus ce qu'il avait coûté à produire, mais sur le

prix maximum que le client était capable de payer. Les agissements criminels des spéculateurs,

accapareurs et profiteurs de tout acabit, qui se glissaient entre le producteur et le consommateur,

démoralisaient le commerce en faussant toutes les positions de prix. L'état psychologique des

acheteurs, en proie à une panique continuelle, sous la hantise de la faim et du dénuement, favorisait

leurs manœuvres.

Les remèdes qu'on a cherchés à cette situation, qui perdure en s'atténuant progressivement,

n'ont pas tué le mal. Des prix maxima on a espéré trop de bien et dit trop de mal. Ils sont devenus

régulièrement, aussitôt établis, les vrais prix marchands ou ont l'ait disparaître les marchandises.

C'est le renchérissement lui-même qu'il faut combattre par l'augmentation de la production, la

régularisation des transports, le prompt retour à la libre concurrence, une discipline moins égoiste

des producteurs aussi bien que des consommateurs, ainsi qu'une surveillance continuelle du marché

des denrées alimentaires.

Dans notre précédent rapport nous nous sommes occupé d'un grave péril qui semblait me-

nacer alors l'organisation économique, le socialisme d'Etat, continuateur des institutions néces-

sitées par la guerre. Le commerce s'alarmait à juste titre des tendances interventionnistes de

l'État et des municipalités qui tendaient à remplacer l'action individuelle par l'action collective,

c'est-à-dire à l'absorption du commerce libre par le commerce dirigé par l'État et les municipalités.

Ces craintes se sont évanouies. Avec la fin des hostilités et l'allure plus abondante et plus

régulière des approvisionnements, l'intervention des collectivités s'est relâchée. Les institutions

nécessitées par la guerre se désagrègent; elles s'en vont l'une après l'autre. Le commerce libre

reprend ses droits; il est réintégré lentement dans ses fonctions.

À l'heure actuelle, un autre péril nous guette, la tendance au pullulement, c'est-à-dire au para-

sitisme dans le commerce de détail. Depuis l'armistice, il s'est produit dans le Grand-Duché une

ruée vers le commerce qui donne à réfléchir. Intellectuels, employés, ouvriers, hantés par le sou-

venir des gains faciles que les intermédiaires ont réalisés pendant la guerre et continuent encore

à réaliser, se lancent tête baissée dans les affaires. Le nombre des détaillants, dans certaines

branches, surtout dans l'alimentation et dans certaines spécialités de l'habillement, s'accroît

d'une façon réellement inquiétante. Et il y a là un phénomène morbide que la société doit surveiller

de près.

Le commerce est en quelque sorte l'âme de la production, le grand organisateur de la vie

économique. Son activité se communique à tout. Bans lui la productivité serait livrée à l'inco-

hérence. Mais si le commerce est incontestablement productif, il ne l'est que dans certaines condi-

tions et dans une certaine mesure. Si le nombre des détaillants se développe à l'excès, les rouages,

devenus surabondants, peuvent gaspiller le temps et les efforts humains.

Le nombre excessif des petits commerçants tend au renchérissement et non au bon marché

des denrées qu'on peut difficilement conserver pendant longtemps et dont il est malaisé, par con-

séquent, de faire des provisions. Ces petits commerçants, par leur pullulement,, arrivent à avoir

chacun une clientèle restreinte et des frais généraux considérables à répartir sur un chiffre d'affaires

modique. Leur activité est donc anti-économique; elle est contraire à la bonne marche de la répar-

tition des richesses dont le commerçant est chargé.

On s'explique facilement que le renouveau économique sollicite des énergies longtemps con-

tenues qui ne manqueront pas de donner une féconde poussée aux affaires. Il est évident encore

que ces abus de la liberté sont de bien moindres maux que l'engourdissement que produit le so-

cialisme d'Etat. Mais on doit toujours s'inquiéter du nombre considérable des ratés et des victimes

que fora la concurrence commerciale parmi ces nouveaux détaillants, souvent sans expérience et

sans aptitudes commerciales. Les peuples arriérés seuls s'encombrent de commerçants en détail.

Les peuples actifs ne laissent pas se développer cette disposition anti-économique.

Dans l'organisation industrielle et commerciale de demain il faut éviter les erreurs, les « faux

départs », pour que tous les efforts atteignent leur vrai but, pour que toutes les énergies rencontrent

l'emploi où elles se déploieront avec succès et profit.

Non moins épineux que le problème de la vie chère ainsi que celui du parasitisme menaçant

dans le commerce de détail, est le problème monétaire dont les données sont aussi complexes que les

aspects.

Après l'armistice, le Gouvernement luxembourgeois, prévoyant une orientation économique

du Grand-Duché vers la France ou la Belgique et, comme conséquence de cette nouvelle orienta-

tion, la possibilité du remplacement de la monnaie allemande par la monnaie de l'un de ces deux

pays, crut devoir prendre immédiatement des mesures pour empêcher la spéculation d'introduire

des marks dans le pays en vue de pouvoir profiter de l'échange au pair éventuel de cette monnaie,

déjà fortement dépréciée, contre une monnaie d'une valeur supérieure.

Un arrêté du 11 décembre 1918 décréta la défense d'importation de la monnaie allemande,

taut de la monnaie fiduciaire que de l'argent, et sa mise hors cours dans le Grand-Duché. Cet

arrêté entra immédiatement en vigueur. En même temps, le Gouvernement invita les détenteurs

de billets allemands de remettre ce papier à la Recette générale pour être échangé contre des bons

de caisse luxembourgeois. Cet échange pourtant n'a pu se faire immédiatement, les bons de caisse

n'étant pas encore livrés par les imprimeurs: il s'est fait avec une lenteur désespérante, et au-

jourd'hui encore, six mois après la publication de l'arrêté, il n'est pas terminé. Ces lenteurs ne

pouvaient manquer de jeter la perturbation dans le commerce et l'industrie qui se voyaient dé-

pourvus de tout instrument de paiement en dehors des sommes insignifiantes mises dès le début

à leur disposition. La plupart des personnes devaient vivre de crédit; celles qui n'en avaient pas,

étaient dans une situation des plus fâcheuses. Pour parer à cette situation intolérable, le Gouver-

nement remit en circulation les stocks de monnaie d'argent allemand qu'il avait accumulés dans

ses caveaux et qui se montaient à environ un million de marks; mais cette somme ne pouvait suffire

aux besoins qui se manifestaient partout. Aussi les usines se virent-elles obligées d'émettre des

bons de monnaie pour pouvoir au moins procéder à la paye de leurs ouvriers. Mais cette monnaie, '

quoique créée avec l'autorisation du Gouvernement et reçue dans les caisses de l'État, ne parvint

pas à gagner les faveurs du publie.

L'arrêté du 11 décembre concernant la mise hors cours de la monnaie allemande, présente

un autre inconvénient très grave. Tous les Luxembourgeois qui avaient des créances, même tout

à, fait liquides, sur l'Allemagne, sont dans l'impossibilité de faire rentrer ces fonds dans le Grand-

Duché pour les faire bénéficier de l'échange contre des bons de caisse luxembourgeois, le Gouver-

nement ayant défendu l'introduction des marks dans le pays, du jour au lendemain,

Cette mesure a provoqué une vive agitation dans le pays, et les Luxembourgeois créanciers

de l'Allemagne, notamment les maisons de banque, mènent une campagne très vigoureuse pour

obliger le Gouvernement à procéder également à l'échange des marks provenant des créances

sur l'Allemagne. Ils soutiennent qu'il serait souverainement injuste que les personnes qui avaient

gardé leurs fonds dans leurs coffres-forts fussent avantagées, et que celles qui ont fait fructifier

leur argent dans le seul pays ouvert pendant la guerre, fussent exclues de l'échange. Une pétition,

due à l'initiative de la fédération des patrons industriels, fait ressortir tous les arguments qui

prouvent que les marks provenant des créances sur l'Allemagne doivent être traités sur le même

pied que les marks en circulation dans le pays.

A leur tour, les maisons de banque qui sont les plus intéressées à la solution de la question,

font ressortir la suprême injustice qu'il y aurait de les forcer à rembourser en argent luxembour-

geois leurs déposants qui avaient versé des marks. Les pertes, qui seraient la conséquence inévitable

d'une telle mesure, mettraient les banques dans une situation bien difficile, si elles ne trouvent

pas les moyens qui leur permettront d'attendre le moment de reprise de la valeur du mark.

Les problèmes que demain nous donnera à résoudre sont assez complexes. La paix nous apparaît

sous les traits du sphinx qui garde encore son énigme. Il faut produire, produire beaucoup, produire

le plus possible. Mais quels sont les facteurs de l'organisation industrielle de demain ?

Un des plus ardus problèmes qui se posent à l'industrie, c'est la standarisation de la 'production,

c'est-à-dire l'unification des formes, dimensions et qualités des divers fabricats industriels en vue

de réduire le prix de revient et de faciliter les livraisons. C'est la standarisation qui, seule, permet

le travail en série, au premier degré, et la spécialisation des usines au deuxième degré. Cette mé-

thode décisive de rendement intensif sera la méthode nouvelle. Les catalogues de nos établisse-

ments industriels montrent une variété infinie de produits dont des milliers pourront disparaître

sans aucun préjudice pour le bien-être de l'humanité et pour son progrès. Les forces gaspillées pour

ces créations si variées de l'industrie trouveront leur emploi ailleurs.

Au point de vue des échanges, la discipline de guerre survivra nécessairement à, Ja conclusion

de la paix. Une distribution équitable des ressources et une surveillance étroite de la consom-

mation s'imposent. En tout cas, la décompression ne pourra se faire que progressivement; l'économie

de transition sera le prolongement de l'économie de guerre dans le temps de paix. Ce n'est que

graduellement que la libre concurrence pourra être rétablie dans la plénitude de ses droits.

Dans le domaine social nous verrons se continuer probablement les luttes entre l'individua-

lisme et l'étatisme. L'individualisme, qui voit l'avenir dans l'initiative personnelle sans entraves

et la concurrence illimitée des peuples et des hommes et qui supporte impatiemment l'ingérence

de la collectivité, restera aux prises avec le socialisme d'Etat, prodigieusement développé pondant

la guerre. L'incertitude est de savoir s'il est possible de réaliser la conciliation de ces tendances.

L'intervention de l'État dans la réglementation du travail forme, à l'heure actuelle, un sujet

de constantes préoccupations pour la production industrielle. Des formules simplistes et absolues

servent d'argument à des réformes de la plus haute portée économique et sociale. En tête de ces

réformes figure l'introduction de la journée de huit heures dont l'industrie est unanime à signaler

la lâcheuse répercussion sur la production. Sur cette grave question, la Chambre de commerce

avait présenté, le 10 octobre, les desiderata suivants qui n'ont pas encore perdu de leur valeur

depuis

« A la réglementation du travail dans un petit pays ouvert à tous les vents, qui ne forme pas

une entité économique et subit toutes les influences des pays voisins, il existe un empêchement

cardinal, dont on ne peut pas se dissimuler l'importance. C'est la concurrence étrangère. Au point

de vue de la concurrence internationale, avons-nous dit dans notre avis sur la question du minimum

de salaire, toute mesure qui, en renchérissant le coût du travail, accroît le prix de revient des

produits, est pour ce pays une cause d'infériorité. Nous pouvons répéter ici cet argument. Si, en

diminuant la productivité du travail, l'État fait renchérir le prix de revient de la marchandise,

si les marchés étrangers se ferment à nos produits, les profits industriels disparaîtront, les fabriques

fermeront leurs portes, les capitaux et les industries émigreront et, au lieu de travailler huit heures,

les ouvriers ne travailleront plus du tout.

» La réglementation du travail sera donc internationale ou elle ne sera pas.

» La Chambre tient à rappeler ici encore, comme elle l'a déjà fait dans son avis précité, que

le Grand-Duché ne saurait se transformer en un champ d'expériences pour doctrines politico-

sociales. Un petit Etat payerait fort cher des expériences de ce genre. Somme toute, nous ne per-

dons rien à laisser le pas dans ces questions à d'autres pays, plus grands, et à profiter des expé-

riences faites ailleurs. »

Ce qui nous sert de réconfort dans les difficultés sans nombre de la situation actuelle, c'est

que la guerre, en accumulant les ruines et les souffrances, n'a pas atteint le progrès économique

dans ses ressources, dans le patrimoine des inventions humaines. L'humanité n'a pas reculé d'une

ligne les confins de son empire sur la matière. Aucune invention, si humble qu'elle soit, ne sera

oubliée.

Le progrès brave tout, même la guerre.

La, statistique de production, établie par l'Administration des Mines (voir pages 10 et 11),

renseigne pour 1918

Nombres des ouvriers occupés

Production totale

Prix de vente moyen par tonne

Bassin

d'Esch.

t.

888.850

fr.

4.69

Bassin de

Rumel.-Dudel.

1.197.150

3.94

Bassin de

Differd.-Lamadel.

1.045.406

4.90

Totaux..

3.131.40

4.5

Minières.

La production moyenne par ouvrier ressort à 894 tonnes 686 kg. d'une valeur de 3772,41 fr.

La comparaison avec les chiffres de la production de l'année précédente donne les résultats

suivants

Nombre des ouvriers occupés

Production totale

Valeur de la production

Prix moyen par tonne

Salaires payés

Année 1917.

t.

4.501.950

fr. 17.833.214

»

4.17

»

Année 1018.

t.

3.131.400

fr 14.995.635

»

4.51

» 13.203.455

L'allure de l'extraction n'a pas sensiblement varié depuis le début de l'année: les quantités

extraites ont oscillé autour de 280.000 t. par mois. La demande, insignifiante déjà en 1917, s'alour-

dissait toujours davantage. Alors que les besoins de la métallurgie luxembourgeoise allaient dimi-

nuant de mois en mois, nos minerais étaient évincés progressivement dans le bassin de la Sarre

aussi bien que dans le centre métallurgique rhénan-westphalien par les minerais de Briey.

Les résultats de la statistique traduisent cette situation si précaire du marché. Le total de

l'extraction qui, en 1917, était déjà descendu de 6.752.200 tonnes à 4.501.950 tonnes, est tombé

à 3.131.400 tonnes, soit une nouvelle diminution de 30% par rapport à l'année précédente, déjà

en recul de 30%.

Sur 75 exploitations 34 seulement occupaient encore du personnel ouvrier vers la fin de l'année.

D'une manière générale, on peut dire que seules les minières appartenant aux usines métallurgiques

travaillaient encore, mais devaient mettre de fortes quantités en dépôt. Ce sont donc les exploi-

tations privées, dépendant directement du marché libre, qui ont continué à pâlir le plus de la

situation si difficile dans laquelle se débattent nos minières depuis plus de deux ans.

Les salaires montrent un développement assez capricieux. Une dépression assez sensible

s'était produite en avril qui se prolongea jusqu'au mois d'octobre, où les salaires se sont subitement

ressaisis pour s'acheminer vers la hausse. A. la fin de l'année ils avaient regagné le double de ce

qu'ils avaient perdu. La courbe des salaires s'est développée comme suit

Le recul si inquiétant du rendement des ouvriers que nous avions déjà signale dans notre

précédent rapport, s'est très fortement accentué. El défie toute logique industrielle. A ce recul

on ne trouve qu'une explication : l'alimentation insuffisante de l'ouvrier et le déficit d'énergie

physique en résultant. Il est incontestable cependant que des facteurs moraux et psychologiques,

dont le coefficient est difficile à déterminer, y contribuent certainement aussi pour une part. Le

tableau du rendement des ouvriers pendant la période de 1913 à 1918 que nous donnons ci-après,

ouvre des horizons sur une production absolument anarchique et une organisation industrielle

qui doit dérouter les conceptions économiques les mieux établies.

Tous les autres facteurs qui concourent à la formation du prix de revient industriel, comme

le bois de mine, les explosifs, etc. ont poursuivi leur mouvement en avant. Certaines exploitations

renseignent une hausse du prix de revient de 33 à 40% comparativement à l'année 1917.

fin avril

octobre

fin décembre

Mineurs en galerre.

fr. 17,47

» 17,00

» 19,05

Rouleurs.

fr. 16,30

» 15.34

» 18,27

Production moyenne.

t. 1.262.328

»

1.140.391

»

1.392.793

»

1.446.485

»

1.077.217

»

894.

Valeur.

fr.

3.782,64

»

3.604,40

»

4.420,30

»

4.932,33

»

4.491,99

» 3.772,41

Années

Tonnes

772.039

924.382

911.695

990.499

1.174.334

1.331.743

1.442.668

1.090.845

1.196.729

1.262.825

1.407.617

1.613.392

2.173.463

2.161.881

2.539.295

2.551.090

2.447.634

Années

Tonnes

2.648.449

2.361.372

2.649.710

3.261.925

3.102.753

3.359.413

3.102.050

3.370.352

3.351.938

3.958.280

3.913.076

4.758.741

5.349.009

5.348.951

6.014.394

6.171.229

4.455.179

Années

Tonnes

5.130.069

6.010.012

6.347.781

6.595.860

7.229.385

7.492.870

5.800.868

5.793.875

6.263.385

6.059.797

6.533.930

7.333.372

5.007.457

6.139.434

6.752.207

4.276.550

3.131.400

La moyenne du cours des minettes s'est avancée de 4,17 fr. à 4,51 fr., soit une nouvelle aug-

mentation de 0,34 fr. à la tonne. Les circonstances que nous venons d'exposer expliquent suffi-

samment cette nouvelle avance qui s'est produite en dépit du marasme général du marché.

Le volume des exportations vers l'Allemagne est descendu de 509.150 tonnes à 293.800 tonnes.

Tandis que les importations de Lorraine sont descendues de 1.389.426 tonnes à 927.024 tonnes,

les importations de France ont progressé de 346.559 tonnes à 376.156 tonnes. Les exportations

vers la Belgique, absolument insignifiantes en 1917, ont été complètement suspendues en 1918.

Les perspectives d'avenir restent sous l'entière dépendance de notre future orientation éco-

nomique. Mais rien ne l'ait prévoir que les minerais luxembourgeois puissent jamais regagner leur

ancienne situation.

Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la valeur de la production des minières

depuis 1908

Production

t.

5.800.868

»

5.793.875

»

6.263.385

»

6.059.797

»

6.533.930

»

7.333.372

»

5.007.457

»

6.139.434

»

6.752.207

»

4.276.550

»

3.131.400

Valeur totale

fr.

16.696.005

»

15.850.966

»

17.747.017

»

18.647.326

»

19.427.508

»

21.965.818

» 15.826.514

»

19.485.064

» 23.024.145

»

17.833.214

»

14.995.635

Prix de la tonne

fr. 2,88

» 2,73

» 2,83

» 3,07

» 2,97

» 2,99

» 3,16

» 3,17

» 3,41

» 4,17

» 4,51

Rappel de la production des minières depuis 1868.

Relevé indiquant les quantités de mines exploitées, exportées et importées

N°

Désignation

des

exploitations. Sièges.

Differdange-

Lamadelaine.

Différence en faveur

id.

Esch-s .-Alz.

Différence en faveur

id.

Rumelange-

Dudelange.

Différence en faveur

id.

Totaux.

Différence en faveur

id.

Total

Total

de 1918

Total

Total

de 1918

Total

Total

de 1918

Total

Total

de 1918

Production totale

de

minettes.

Calcaire

t.

92.150

1.045

158.300

1.645

66.150

19.550

29.150

1.129

9.600

35.600

1.197

37.950

1.72'

2.350

147.300

3.131

225.400

4.501

78.100

Mme

t.

953.250

5.400

1.486.850

5.150

533.600

869.300

.850

1.100.100

.250

230.800

1.161.550

7.1 50

1.689.600

r.550

528.050

2.984.100

4.276.550

.950

1.292.450

Quantité vendue

ou consommée

dans le Grand-Duché.

Calcaire.

t.

23.750

Mme.

t.

736.250

760.000

26 600| 1.117.200

1 143.800

2.850

19.550

380.950

842.300

861.850

26.950 1.078.800

1.105.750

7.400

32.150

38.000

236.500

889.650

.800

1.374.000

1.412.000

5.85 0

75.450

484.350

2.468.200

2.543.650

91.550 3.570.000

3.661.550

16.100 1.101.800

Lorraine

allemande.

t.

68 700

49.400

19 300

23.400

1.150

22.250

92.100

50.550

41.550

Bassin

de la

Sarre.

t.

105 650

169.800

64 150

2 900

2.900

8.200

8 200

108.550

178.000

69.450

Bassin

rhenan-

weslph.

t.

119 450

289.950

170 500

3 400

6.400

3.000

251 .950

305.100

53.150

374.800

601.450

226.650

Quantités

Total

t

293 80

509 150

215 35

6 30

6 40

275 350

314 450

39 100

575.450

830 000

254.551

exportées.

Belgique.

t.

1.800

1.800

1.800

1.800

France.

t.

Total.

t.

1.800

1.800

1.800

1.800

Total

général.

t.

293.800

509.150

215.350

6.300

6.400

275.350

316.250

40.900

575.450

831.800

256.350

Prix de vente moyen

par tonne.

4.90

4.61

0.29

4.69

4.12

0.57

3.94

3.78

0.16

4.51

4.17

0.34

Nombre moyen

d'ouvriers occupés

à ciel

ouvert.

t.

1.612

1.697

en

galerie.

t.

1.888

2.273

Total.

t.

1.130

1.139

1.253

1.444

1.587

3.500

3.970

Quantité de minerais

étrangers importes.

Lorraine.

t.

927.024

1.389.426

462.402

182.772

248.393

65.621

1.109.796

1.637.819

528.023

Fiance.

t.

376.156

346.559

29.597

18.923

18.193

376.886

365.482

11.404

Total.

t.

1.303.180

1.735.985

432.805

183.502

267.316

83.814

1.486.682

2.003.301

516.619

OBSER-

VATIONS.

140.640 t.

versées au

dépôt.

251.758 t.

versées au

dépôt.

111.118 t.

20.702 t.

versées au

dépôt

17.131 t.

versées au

dépôt

3.571 t.

82.994 t.

versées au

dépôt.

187.758 t.

versées au

dépôt

104.764 t.

244.136 t.

versées au

dépôt

456.647 t.

versées au

dépôt

212.511 t.

ainsi que le prix de vente moyen et le nombre d'ouvriers occupés en 1918.

Production des Minières

La métallurgie continuait à se débattre au milieu des difficultés les plus variées qui allaient

en augmentant de mois en mois.

Les approvisionnements en coke, intermittents et toujours extrêmement précaires, ne permet-

taient pas une allure régulière de la fabrication. Les usines n'étaient jamais sûres du lendemain

elles vivaient au jour le jour, au hasard des arrivages de combustible. D'autres matières, acces-

soires, mais indispensables, comme les huiles de graissage, etc., ne pouvaient s'obtenir qu'avec

les plus grandes difficultés ou faisaient complètement défaut. Ce fut là encore une source de gros

embarras pour la métallurgie.

Les raids d'aviateurs, devenus plus fréquents pendant l'année écoulée, apportaient des per-

turbations, tantôt anodines et passagères, tantôt graves, mais continuelles, dans la marche des

usines. Les jets de bombes endommageaient les installations et énervaient le personnel qui déser-

tait le travail dans les établissements les plus menacés.

Toutes ces circonstances réunies, auxquelles il faut ajouter la lassitude générale résultant

de la longue durée de la guerre, l'alimentation souvent insuffisante des ouvriers et les gros soucis

de l'existence en général, avaient fini par créer une atmosphère d'insécurité, d'énervement et de

pessimisme qui pesait sur le travail et la production aussi bien que sur les transactions.

La production de la fonte, qui avait atteint encore 1.950.514 tonnes en 1916, tomba à 1.528.865

tonnes en 1917 et ne renseigne plus que 1.296.407 tonnes pour 1918. La production de l'acier brut,

de 1.296.407 tonnes en 1916, est descendue successivement à 1.053.596 tonnes en 1917 et à 857.937

tonnes en 1918. Un progrès est à enregistrer pour l'acier coulé et au four électrique qui, de 15.153

tonnes en 1916, a passé à 33.126 tonnes en 1917, mais pour redescendre de nouveau à 29.712

tonnes en 1918.

Dans les produits laminés nous constatons une augmentation assez sérieuse pour le matériel

de voie, alors que tous les autres produits sont en recul très sensible parfois. La production des

poutrelles et gros profilés a diminué de plus de 60% par rapport à 1916.

Malgré l'allure plutôt faible et désordonnée de la production, les usines maintenaient leur

personnel au complet, d'où une diminution considérable du rendement. D'autre part, tous les

éléments qui concourent à la formation du prix de revient: les prix des matières premières, les

salaires, les frais généraux de fabrication, les frais généraux commerciaux ainsi que les charges

sociales, n'ont pas cessé d'augmenter. Par contre, les prix de vente, à l'exception de certaines

spécialités, n'ont pu être majorés d'une manière correspondante. Les prix des produits métallur-

giques renseignent une progression régulière, mais assez lente, comparée aux prix de revient.

Dès la conclusion de l'armistice, la métallurgie s'est empressée de rompre les attaches, —

conventions, accords, cartels — qui l'unissaient au marché allemand pour regagner son entière

indépendance.

A l'heure actuelle, les embarras de la métallurgie, qui résultent de la situation politique im-

précise, du désarroi des transports, de l'insuffisance des approvisionnements et de l'effervescence

du marché du travail, ne semblent pas près de toucher à leur fin.

Vieux métaux. — L'Office des métaux continuait ses affaires jusqu'à la fin du mois de no-

Métallurgie.

vembre. Au cours de l'aimée 1918. il a fourni de grandes quantités de vieux métaux aux parti-

culiers et aux industriels qui en avaient besoin pour les expédier à titre de compensation à l'é-

tranger. De fortes quantités ont été fournies surtout à l'administration des travaux publics et

aux sociétés vinicoles. Après l'armistice, on n'avait plus besoin de métaux à l'intérieur; il n'y

avait plus de demande et le commerce cessa tout à fait. Les prix pratiqués depuis sont descendus

au huitième ou au dixième des prix maxima établis pendant la guerre.

Nombre des fours existants

Nombre des fours à feu

Nombre des semaines de travail

Nombre des ouvriers occupés

Montant des salaires payés

fr,

indigènes

t.

Consommation de minerais

exotiques

Consommation de cokes

t.

Production

fonte de moulage

t.

fonte Thomas

fonte d'affinage

ensemble

t,

Valeur de la production

fonte de moulage

fr.

fonte Thomas

fonte d'affinage

fr.

Année 1916

44 — 45

. 13.232.911

6.808.413

112.419

2.675.754

166.045

1.778.919

5.550

1.950.514

. 15.549.420

189.757.630

487.092

. 205.794.142

Année 1917

fr.

18.990.755

t.

4.997.378

416.415

t.

2.175.892

t.

110.666

1.405.839

12.360

t.

1.528.865

fr.

14.162.284

215.561.136

2.121.635

fr. 231.845.055

Année 1918

fr.

19.739.544

t.

3.910.153

439.928

t.

1.808.790

t.

57.507

1.196.404

12.760

t.

1.266.671

fr. 11.060.906

241.328.390

2.201.100

fr. 254.590.396

Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de la fonte pendant

les dix dernières années

Production

t.

1.552.590

1.682.519

1.728.973

2.252.229

2.547.861

1.827.270

1.590.773

1.950.514

4.528.865

1.266.671

fr.

Valeur totale

91.755.518

100.777.962

102.165.567

135.788.759

163.359.161

113.170.161

113.892.183

205.794.142

231.845.055

254.590.396

Prix de la tonne

fr.

59,23

59,89

59,09

60,29

64,11

60,60

71,59

105,54

151,73

201,10

Statistique de production.

a) Hauts Fourneaux.

Nombre des aciéries

Nombre des ouvriers occupés

Montant des salaires payés

Consommation de matières premières

fontes

mitrailles

chaux et dolomie

Production

acier brut (lingots)

acier coulé et au four électr

scories de déphosphoration

autres scories

Valeur de la production

acier brut (lingots)

acier coulé et au four électr

scories de déphosphoration.

autres scories

b) Aciéries.

Année 1910

fr.

t.

t.

fr.

3.920.131

1.474.533

21.378

155.362

1.296.407

15.155

321.575

20.069

195.060.772

3.574.135

12.636.912

254.663

Année 1917

fr.

6.424.104

fr.

t.

1.324.093

t.

26.640

178.313

t.

1.053.596

t.

33.126

275.151

7.019

»

fr. 207.045.891

fr.

9.653.635

11.202.862

136.205

Année 1918

7.240.610

982.744

35.406

163.173

857.937

29.712

212.196

7.322

199.573.806

11.274.961

5.82. 492

102.100

Le tableau ci-après donne le mouvement et la valeur de la production de l'acier brut (lingots)

pendant les cinq dernières années

Production

t.

1.128.791

967.821

1.296.407

1.053.596

857.937

fr.

Valeur totale

Prix

77.097.187

fr.

121.553.064

195.060.772

207.045.891

199.573.806

. de la tonne

68.35

125.70

150,51

196,62

232,61

L'acier coulé et au four électrique renseigne pour la même période

Nombre des laminoirs

Nombre des ouvriers occupés,

Montant des salaires payés

Consommation de lingots

Production

demi-produits

matériel fixe de voie

poutrelles et gros profilés

barres et petits profilés

fil machine

bandages

chutes

laitiers

Production

t.

7.704

12.563

15.155

33.126

29.712

c) Laminoirs.

Année 1916

fr.

8.510.164

fr.

t.

1.286.205

t.

t.

393.468

t.

51.652

152.082

342.737

110.751

11.151

109.362

18.534

Valeur totale

fr.

3.093.750

3.411.757

3.574.135

9.653.635

11.274.961

Année 1917

11.885.385

fr.

1.028.609

t.

280.215

t.

57.360

114.940

310.125

82.294

19.141

157.804

19.516

Année 1918

13.072.829

853.274

225.443

70.405

59.603

289.266

51.489

18.530

109.149

15.454

Valeur de la production

demi-produits

matériel fixe de voie

poutrelles et gros profilés

barres et petits profilés

fil machine

bandages

chutes

laitiers

fr.

65.905.921

9.132.414

30.786.041

68.616.739

20.892.264

2.299.896

9.488.856

290.007

fr.

59.886.496

14.002.425

32.015.105

84.255.112

23.564.460

5.861.931

15.597.606

556.082

fr.

55.366.555

25.698.740

22.858.067

100.542.490

17.362.557

6.949.000

14 788.900

491.586

d) Fonderies.

Nombre des fonderies en activité

Nombre des ouvriers occupés

Montant des salaires payés

Consommation de matières premières

fontes

mitrailles

Production

poterie

tuyaux

machines

acier coulé

fonte pour bâtiments

fontes spéciales diverses

Année 1910

fr.

875.848

t.

14.073

8.585

5.459

17.160

Année 1917

fr. 1.522.796

t.

14.182

12.198

(4.896

2.167

15.881

Année 1918

fr. 2.220.056

t.

11.484

8.646

/8.765

1.749

7.600

soit ensemble

Valeur de la production

t.

24.571

t.

fr. 6.037.716

fr.

23.609

9.053.861

Le tableau ci-après donne le mouvement ei la valeur de la produel ion

les dix dernières années

Production

t.

15.442

17.218

16.002

20.199

26.513

22.954

16.649

24.571

23.609

19.068

Valeur totale

fr.

2.506,826

2.711.987

2.360.070

3.046.304

4.959.960

4.258.102

2.886.230

«

6.037.716

9.053.861

10.670.479

t.

19.068

fr. 10.670.479

les fonderies pour

Prix moyen de la tonne

fr.

162,34

157,58

147,48

145,82

187,45

185,51

173,36

245,72

383,49

561,50

Rappel de la production sidérurgique depuis 1872.

Années

Nombre

des hauts fourneaux

Production

des hauts fourneaux

Tonnes

184.573

256.349

246.600

270.377

230.500

215.388

248.377

261.236

260.666

293.615

376.587

334.688

365.997

419.610

300.644

492.038

523.776

561.733

559.912

544.994

586.515

558.289

679.816

694.812

898.898

870.373

954.867

982.929

970.885

916.403

1.080.305

1.217.830

1.198.002

1.368.252

1.460.105

1.485.272

1.299.918

1.552.590

1.682 519

1 728 973

2.252.229

2.547.861

1.827.270

1.590.773

1.950.514

1.528.865

1.266.671

Production

des aciéries

Tonnes

20.554

57.345

69.739

97.900

97.462

110.920

103.310

129.123

131.220

134.812

136.955

143.692

170.153

166.206

184.714

257.055

314.930

371.979

366.302

397.942

435.285

444.268

460.576

535.202

598 310

716 194

947.184

1.182.227

1.136.495

980.384

1.296.407

1.053.596

857.937

Production

des fonderies

Tonnes

1.615

1.413

1.310

1.341

1.370

1.269

1.394

1.205

1.701

1.579

1.726

1.827

1.670

1.440

2.585

3.644

4.615

4.642

5.909

7.062

6.281

7.764

8.328

8.747

9.307

9.874

9.358

11.154

11.293

9.981

9.658

11.119

13.437

13.628

16.877

18.054

16.382

15.442

17 217

16.002

20.893

26.513

22.954

16.649

24.571

23.609

19.068

Production de la Fonte

Répartition de la Production ci-contre

Fonte de moulage

fonte d'affinage

fonte Thomas

Production des Fonderies

Production de l'Acier

Ateliers de construction.

Les dix premiers mois de l'exercice 1918 ont été plutôt favorables aux ateliers de construc-

tion. Les usines étaient alimentées par un courant d'ordres très suivi à des prix qui, malgré les

hausses continuelles des salaires et des autres éléments du prix de revient, restèrent rémunérateurs.

Il y a lieu d'ajouter toutefois que, par suite de la pénurie de la main-d'œuvre et de l'insuffisance

des approvisionnements en matières premières, les ateliers n'ont pu tirer tout le parti désirable

de cette situation.

Au mois de novembre, le subit écroulement des puissances centrales amenait de graves per-

turbations. Le passage des armées ainsi que l'interruption du service des chemins de fer et des

postes, exerçait une répercussion fâcheuse sur la marche des usines et ces difficultés se prolongeaient,

en s'atténuant toujours, jusqu'à la fin de l'année.

La brusque introduction de la journée de huit heures qui venait surprendre les ateliers vers

la fin de l'année, doit avoir nécessairement des conséquences regrettables pour cette branche

de notre activité nationale, mais ses effets n'apparaîtront clairement que pendant l'exercice en

cours.

Cet exercice reste sous la dépendance de la situation imprécise du pays, isolé entre des barrières

douanières qui se dressent de tous les côtés. Les ateliers doivent réserver leur jugement sur le

développement futur de cette industrie.

Plusieurs questions d'avenir immédiat les préoccupent au plus haut point. La situation gé-

nérale des dernières années avait mis nos établissements dans l'impossibilité de se procurer d'autres,

débouchés que l'Allemagne, la guerre leur ayant fermé leurs débouchés traditionnels. Sur ce pays

ils possèdent actuellement de fortes créances. Le règlement de la question des avoirs en marks

est alors pour eux une question absolument vitale.

Non moins grave est la question de l'orientation économique future. Avant la guerre nos

ateliers ont pu écouler une grande partie de leur production en France, malgré les droits élevés

perçus à l'entrée. 11 est donc de toute nécessité que le marché français reste ouvert à nos produits.

Meubles en fer.

Comme la situation générale résultant de l'état de guerre faisait naître des difficultés toujours

nouvelles, cette industrie, qui vit surtout de l'exportation, n'était pas en mesure de maintenir

l'allure de sa production. La fabrication restait limitée aux lits de fer, et si les compartiments

afférents, la serrurerie, la forge, la fonderie, la bouderie autogène, les ateliers de grillage et de

vernissage, avaient du travail, ils étaient moins occupés que pendant l'avant-guerre où ils étaient

alimentés par les spécialités, comme lits pour les tropiques, lits de luxe en cuivre, ameublements

pour hôpitaux et mobiliers de jardin.

Les transports et les approvisionnements occasionnaient les plus sérieuses difficultés, et ce

n'est qu'au prix de grands efforts que cette industrie arrivait à se procurer les quantités de ma-

tières premières nécessaires pour assurer tant bien que mal la marche de la fabrication. Plusieurs

compartiments devaient chômer des semaines, même des mois entiers. Néanmoins le personnel a

été maintenu au complet. Les appointements et salaires ont été considérablement augmentés.

En automne, l'établissement A. Berl & Cie mit à la disposition de son personnel de fortes sommes,

pour l'achat des provisions d'hiver.

Le revirement de la situation militaire qui se produisit au mois de novembre, paralysait la

fabrication: les matières premières manquaient, la demande se réservait, pendant que les diffi-

cultés des expéditions se multipliaient. La fabrication fut arrêtée. Elle n'a pu encore être reprise

depuis, mais on envisage la possibilité de la reprendre dans un avenir très rapproché.

Si la diminution de la production causée par le long arrêt du travail ne peut être compensée,

il y a lieu d'espérer que la reprise prochaine de la fabrication marquera le début d'une nouvelle ère

de prospérité pour cette industrie, qui est établie depuis cinquante ans dans le Grand-Duché.

Clouterie.

L'année 1918 montre deux périodes nettement distinctes. Les dix premiers mois, encore

sous l'effet des conditions exceptionnelles engendrées par la guerre, renseignent une surabondance

de la demande à laquelle correspondait une raréfaction croissante de toutes les matières premières.

Après l'armistice, nous assistons à un arrêt complet des ventes: la clientèle se réserve dans l'espoir

de la baisse. En même temps, les revendications ouvrières augmentent de jour en jour et ne man-

queront pas de peser sur le prix de revient.

La production a diminué de 200 tonnes par suite du manque des matières premières et des

difficultés de transport qui sévissent depuis l'armistice. Le nombre du personnel ouvrier n'a pas

changé.

Industrie du bâtiment.

Le bâtiment témoigne de peu d'animation. La spéculation reste dans l'expectative et les

particuliers, en présence du renchérissement des salaires et des matériaux de construction dont

on n'entrevoit pas encore le terme, préfèrent remettre l'exécution des constructions projetées à

des temps meilleurs.

Comme en 1917, l'activité a été très faible dans les grandes agglomérations; elle s'est bornée

dans son ensemble aux travaux d'entretien les plus indispensables. A Luxembourg et dans la

banlieue il y a à relever seulement quelques maisons familiales, alors que plusieurs autres con-

structions, commencées en 1917, ont été achevées. La situation n'a guère été plus favorable à

travers le bassin minier. Par contre, l'allure plus animée que nous signalons depuis le commence-

ment de la guerre dans les campagnes, a encore gagné en ampleur. Les bénéfices exceptionnels

réalisés par l'agriculture lui ont fourni les moyens de construire des habitations confortables et

de procéder à des améliorations et à des agrandissements des bâtiments de ferme. Les nombreuses

habitations rurales construites pendant la guerre donnent l'impression de la prospérité et du

bien-être.

Les perspectives d'avenir sont peu encourageantes. La réduction de la durée du travail en

même temps que la tendance persistante des salaires à la hausse ont complètement désorienté

cette industrie.

La hausse des matériaux de construction se poursuit sans interruption. Le ciment s'est fixé

à 10 fr. le sac, la pierre de taille suivant qualité et travail s'est avancée vers 400 à 500 fr., le bois

de construction à 450 fr. Les transports, qui coûtaient avant la guerre 10 à 15 fr. par journée et

cheval, coûtent aujourd'hui 50 à 60 fr.

Du côté des salaires, les augmentations de prix ne sont pas moins extravagantes. Les salaires

des maçons, de 0,40 à 0,50 fr. l'heure, sont montés à 2 à 3 fr., ceux des hommes de journée se sont

acheminés de 0,35 fr. à 1,50 vers 1,75 fr. Les salaires des vitriers et des peintres ont décuplé. A l'heure

actuelle, cette industrie occupe presque exclusivement de la main-d'œuvre indigène, la majeure

partie des ouvriers italiens ayant quitté le pays.

Les industries et métiers tributaires du bâtiment n'ont marché qu'à une allure très restreinte

à cause du renchérissement excessif de la main-d'œuvre. Les ouvriers menuisiers et serruriers,

qui travaillaient avant la guerre à 0,50 fr. l'heure, gagnent actuellement 2 à 2,50 fr. La menuiserie

et la serrurerie se sont bornées à des réparations urgentes et à des travaux neufs indispensables.

En résumé, la guerre a pesé lourdement sur le bâtiment. Si pendant les deux premières années

de guerre les salaires et les matériaux de construction étaient à des prix abordables, la confiance

dans l'avenir faisait complètement défaut. Dans la suite, le renchérissement général enrayait

le goût des entreprises.

Carrières.

La production des différents groupes de carrières du Grand-Duché pour l'exercice 1918 est

résumée dans les tableaux statistiques ci-après, dressés par l'Administration des Mines.

Nombre

des

exploitations

Nombre des

ouvriers occupes

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m3

Prix (fr.)

Carrières de calcaire à polypier.

Communes de Differdange, Pétange, Esch.

dalles

pierres de taille

moellons

5,00

53,75— 62,50

3,00— 11,00

Déblais de mine.

Communes de Differdange, Pétange.

moellons

1,50

QUANTITÉS

employées clans

le Grand-Duché

exportées

à l'étranger

Nombre

des

exploitations

Nombre des

ouvriers occupes

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m3

Prix (fr.)

Terre glaise.

Communes de Mersch, Bettembourg.

briques

4749‰

115,00-140,00

Carrières de grès liasique.

Communes de Heffingen, Larochette.

parements

pierres de taille

moellons

pavés

pierraille

Communes de

dalles

pierres de taille

pierres à bâtir

pavés

pierraille

sable ou gravier

34 ½‰

Bech, Berdorf

21‰

5,00— 7,00

150,00-400,00

2,00— 8,00

100,00-200,00

3,00— 4,00

, Consdorf.

1,00— 5,00

40,00— 75,00

2,50— 5,00

75,00—100,00

1,25— 3,00

5,00— 6,00

QUANTITES

employées dans

le Grand-Duché

4649 ‰

34½ ‰

21‰

Communes de Beaufort, Waldbillig, Reisdorf, Medernach.

dalles

pierres de taille

pierres à bâtir

meules

pavés

pierraille

sable ou gravier

89 pièces

2‰

17,50

25,00—300,00

3,00— 10,00

10,00— 12,50

125,00

1,25— 2,00

2,50

2‰

Communes de Beckerich, Saeul.

pierres à bâtir

pavés

pierraille

sable ou gravier

2,00— 2,50

75,00

2,00— 3,00

5,00

Communes de Mondorf-les-Bains, Dalheim, Weiler-la-Tour.

pierres de taille

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier

111‰

7,00

3,75— 4,00

125,00-150,00

5,00— 7,00

4,00— 4,50

109‰

exportées

à l'étranger

100 ‰

51 .

89 pièces

2‰

Nombre

des

exploitations

Nombre des

ouvriers occupes

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m3

Prix (fr)

QUANTITÉS

employées dans

le Grand-Duche

exportées

à l'étranger

Communes

de Betzdorf,

Flaxweiler,

Niederanven.

parements

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier

609½ ‰

2,50—

3,00

3,00

100,00-350,00

6,00—

7,00

2,50—

5,00

609½‰

Communes

de Steinfort,

Kœrich,

Strassen,

Hobscheid,

Bertrange,

Kehlen,

Mamer.

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier

15.154

545‰

3.672

21.554

2,50—

4,00

80,00—150,00

2,00—

7,50

1.75—

6,50

15.154

545 ‰

18.074

Communes de Contern,

Eich, Hollerich,

Hesperange,

Rollingergrund,

Kopstal,

Sandweiler,

Schuttrange

parements

pierres de taille

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier

352 ‰

8,00—

8,50

80,00

2,00—

5,00

100,00-225,00

2,00— 10,00

2,50—

4,00

352‰

Communes

dp Fischbach,

Lorentzweiler,

Mersch,

Tuntange,

Junglinster,

Rodenbour,

Steinsel,

Walferdange,

Berg,

Nommern.

pierres de taille

moellons

pavés

pierraille

sable ou gravier

S

30‰

Carrières de gros coquillier

6,00

2,00—

5,00

100,00

2,50—

6,00

2,00—

5,00

supérieur.

30‰

Carrières

de Bettborn,

E l l , Feulen,

Merziq,

Schieren,

Useldange,

Vichten.

pierres de taille

pierres à bâtir

pierraille

sable ou gravier

184,00-200,00

3,75—

7,00

1,25—

3,00

1,50—

5,00

Carrières de grès bigarré.

Commune

de

Rosport.

pierres de taille

pierres à bâtir

120,00

7,50

Nombre

des

explpitations

Nombre des

ouvriers occupes

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m3

Prix (fr.)

Carrières de grès de Born.

Communes de Mompach, Rosport.

pierres de taille ..

pierres à

bâtir

150,00

Carrières de grès coquillier.

QUANTITES

employees dans

le Grand-Duche

exportées

à l'étranger

en dépôt

Communes de Bettendorf, Ermsdorf.

dalles

pierres de taille

pierres à bâtir

pierraille

pavés

12,00

190,00-200,00

3,00— 4,00

5,00

210,00-250,00

Carrières de calcaire keuprique.

Communes de Bissen. Boevange-sur-Attert.

pierraille

sable ou gravier

5,00

5,00— 10,00

|

Carrières de schiste et de quartzite.

Communes d'Asselborn, Bœvange, Clervaux, Consthum, Hachiville, Heinerscheid, Hosingen,

Munshausen, Troisvierges, Weiswampach.

pierres à bâtir

pierraille

sable ou gravier

2,00— 14,00

3,50— 14,00

3,75

Communes de Boulaide, Esch-sur-Sûre, Eschweiler, Goesdorf, Harlange, Heiderscheid, Kautenbach,

Mecher, Neunhausen, Oberwampach, Wiltz, Wilwerwiltz,

Winseler.

pierres à bâtir.

pierraille

sable ou gravier

13.073

12.950

3,00— 10,00

1,25— 20,00

1,25— 4,00

13.073

12.950

Communes d'Arsdorf, Bigonville, Folschette, Perlé, Redange.

pierres à bâtir

pierraille

sable ou gravier

2,50— 3,00

7,00— 10,00

3,00— 4,00

Communes de Bastendorf, Bourscheid, Erpeldange.

pierres à bâtir

pierraille

5,00

5,00— 15,00

Communes de Fouhren, Putscheid, Vianden.

pierres à bâtir

pierraille

3,50— 7,50

10,00

Nombre

des

exploitations

Nombre des

ouvriers occupes

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

Quantités

en m3

Prix. (fr.)

QUANTITÉS

employées dans

le Grand-Duché

Carrières de pierres à chaux.

Commune d'Echternach.

dalles

pierraille

pierres à chaux

tuf

3,25

3,00

3,00— 4,00

3,00— 10,00

Communes de Diekirch, Ettelbruck, Feulen, Redange.

pierres à chaux...

3,50— 5,00|

Carrières de pierres à chaux et dolomie.

exportées

à l'étranger

Communes de Grevenmacher, Biver, Remich, Burmerange, Mertert, Manternach.

dolomie

moellons

pierraille

chaux

6,00— 10,00

3 75— 7,50

5,00— 6,65

10,00

Carrières de chaux hydraulique,

Communes de Bertrange, Hollerich, Strassen, Mamer.

chaüx

5,00— 6,00

Plâtrières.

Communes de Bous, Steinsel, Walferdange.

plâtre brut

45,00

Sablières.

Commune de Mertert.

sable ou gravier ..

6,00— 10,00

Communes d'Ettelbruck, Folschette.

sable ou gravier ..

4,00— 12,50

Malgré la hausse des prix, qui, par rapport à l'année précédente, est de 52% pour les payés

et de 13% pour les moellons, l'extraction pour ces deux catégories de produits a augmenté respec-

tivement de 16 et de 43%. Les agrandissements nécessaires et le besoin de confort dans les cam-

pagnes ont exercé une influence heureuse sur ces deux produits, et l'absence complète de la con-

currence étrangère, en stimulant la production, a permis une hausse des prix, inconnue jusqu'ici.

La production de la pierre de taille et de la pierraille a diminué sensiblement. Cette dimi-

nution a été respectivement de 35% et 47%, comparée à la production de l'année précédente, tan-

dis que l'augmentation des prix a été respectivement de 88 et 33%.

Le recul de la pierre de taille s'explique par la circonstance que cette pierre est remplacée

par le ciment dans les bâtiments de moindre importance. Les exportations ont été nulles. Par

suite de l'état de guerre, de la pénurie des wagons et des moyens de transport, les expéditions

sont restées limitées à l'intérieur du pays. Les carrières du Widdeberg, de Mondorf et de Flaxweiler

souffraient de la pénurie d'ouvriers. Les prix excessivement élevés du voiturage ont influencé

défavorablement l'exploitation d'Ernzen au point qu'il semblait préférable de ne pas accepter

beaucoup de besogne. La société de Montfort a occupé les ouvriers à construire la ligne de raccor-

dement des carrières au chemin de fer de Larochette à Junglinster.

La production de la pierraille offre des variations assez sensibles suivant les différentes for-

mations géologiques. La pierraille de grès coquillier a diminué de 1100 m 3; pour la pierraille de

schiste et de quartzite la diminution a atteint 10.000 m3. A cette diminution totale de 11.100 m 3

correspond une augmentation de 1100 m 3 de pierraille de grès liasique. On revient aux recharge-

ments moins coûteux que ceux du hassel des Ardennes pour les voies de moindre trafic.

L'année 1918, plus encore que sa devancière, a été défavorable pour les exploitations des

carrières nécessitant des transports par axe ou situées le long des chemins de fer secondaires.

Les prix exorbitants demandés par les transporteurs et le manque de matériel roulant des com-

pagnies ont influencé ces diverses exploitations au point que les exploitants ayant soumissionné

pour les fournitures de pierraille à l'État, ont dû être dégagés des livraisons pour 1918. L'adminis-

tration des travaux publics était pour cette raison forcée d'exécuter des rechargements en régie.

La production des plâtrières a augmenté d'un millier de m 3 par rapport à l'année précédente.

La journée de huit heures, que les ouvriers des carrières ne réclamaient pas, exercera une

influence très fâcheuse sur cette industrie.

Ardoisières.

La statistique de production, établie par l'Administration des Mines, renseigne les chiffres

suivants pour les deux dernières aimées

Années.

Nombre

des

exploitations

Nombre des

ouvriers occupes

sous

terre

au

jour

PRODUCTION

Spécification

ardoises1)

éviers2)

dalles3)

ardoises

éviers

dalles

Quantités

8.488

1.810

7.329½

1.873

Prix (fr.)

105 00

15 00

12 50

382 00

32 00

20 00

QUANTITÉS

employées

dans le

Grand-Duché

2.625

2.884

vendues

à

l'étranger

5.863

1.799

4.452½

1.698

La production des ardoises, après s'être légèrement relevée en 1917, est retombée de nouveau

1) En mille. — 2) En pièces. — 3) En mètres carres.

Non ou elle

au-dessous du niveau de 1916 elle n'atteint plus aujourd'hui le tiers de la production de l'avant-

guerre.

Les prix de revient ont subi une hausse extraordinaire provoquée par l'augmentation conti-

nuelle des salaires et des matériaux de tout genre nécessaires à l'exploitation, tels que explosifs,

charbons, bois, huiles, graisses, carbid, pièces de rechange, etc. Les augmentations ont porté

le prix de revient au double. Les prix de vente, comparés à ceux de l'année précédente, renseignent

une hausse de 200 à 300% suivant les dimensions et les formes.

Si l'allure des ventes a été satisfaisante, des difficultés de transport ainsi que les fréquentes

interruptions du trafic sur le cantonal par les autorités militaires gênaient beaucoup les expéditions.

Par suite, de fortes quantités d'ardoises sont restées sur chantier. Les débouchés de l'industrie

ardoisière n'ont pas varié; ses produits ont été placés à l'intérieur du pays, mais principalement

dans les pays du Zollverein.

L'orientation future du Grand-Duché ne laisse pas que de préoccuper vivement cette industrie.

Le schiste des ardoisières de Haut-Martelange, Martelange-Rombach et Perlé, par sa structure,

ne se prête pas facilement à la fabrication d'ardoises minces, comme celles qui sont employées en

France et en Belgique, soit de 2½ à 3½ mm. au lieu de 5 à 6 mm. chez nous et dans les climats plus

rigoureux. C'est principalement pour cette raison que depuis une quarantaine d'années nos pro-

duits se conforment ou plutôt devaient se conformer spécialement aux besoins de l'Allemagne,

qui, eu égard à son climat, demande des ardoises assez épaisses. En vue d'une exploitation ration-

nelle les ardoisières devaient adapter leurs produits aux besoins de leur clientèle. Les neuf dixièmes

de la production se vendaient en Allemagne, en Autriche-Hongrie, en Russie et dans les pays

levatins; le reste se vendait presque exclusivement sur place.

L'art de l'industriel ne peut rien sur la nature du schiste. Il ne faut pas songer non plus à

voir se modifier les préférences du bâtiment français et belge au point de vue de l'épaisseur des

ardoises. L'avenir de cette industrie serait donc gravement compromis si l'exportation vers les

pays qui formaient ses débouchés devait être paralysée par des droits d'entrée trop élevés.

La production des ardoisières luxembourgeoises renseigne les chiffres suivants pour les six

dernières années

Faïencerie.

La production de la faïencerie de Septfontaines a été intérieure à celle de l'aimée précédente;

elle ne renseigne que 1,150,000 kg. Cette diminution est la conséquence de la raréfaction des ma-

Ardoises (mille)

28.072

14.010

12.339

7.803

8.488

7.329

Éviers (pièces)

Dalles (m3)

7.054

3.520

1.166

1.299

1.810

1.873

tières premières et des irrégularités dans les arrivages. Les ventes ont conservé une bonne allme

à des prix en hausse nécessités par l'augmentation correspondante des prix de revient. L'orienta-

tion de cette industrie ne s'est pas modifiée pendant les dernières années.

En même temps que la hausse des matières premières s'accentuait, leur qualité allait toujours

s' avilissant. De plus, ces matières n'arrivaient qu'en quantités insuffisantes, notamment les char-

bons, dont les prix avaient augmenté de 80 % comparativement à l'année précédente. Deux autres

facteurs de la hausse du prix de revient sont le relèvement des salaires et l'augmentation des prix

de transport.

Le recrutement de la main-d'œuvre s'entoure de difficultés croissantes. La pénurie de la main-

d'œuvre apprise s'accentue d'année en année, tandis que le rendement est en recul.

Mosaïques et carrelages céramiques.

Le volume de la production ne s'est guère modifié en 1917; il peut être estimé à 1.750.000 kg.

environ. L'industrie céramique a été défavorablement influencée par des difficultés sans cesse crois-

santes de se procurer les matières premières nécessaires. Les expéditions se sont heurtées à toutes

sortes d'obstacles, et dans le courant du dernier trimestre, la situation devenait intolérable par

suite de l'impossibilité absolue d'expédier les produits.

Les prix de production et de vente renseignent une hausse parallèle de 50 % environ. Le

renchérissement progressif des matières premières que nous constatons depuis le commencement

de la guerre s'est continué sans interruption; les prix pratiqués atteignent aujourd'hui le triple

des prix de l'avant-guerre.

Aux difficultés sans nombre provenant des arrivages précaires des matières premières et

de leur renchérissement ininterrompu sont venues s'en ajouter d'autres qui ont pesé lourdement

sur l'allure et les prix de la production : ce sont les augmentations continuelles des salaires et,

en dernier lieu, l'introduction de la journée de travail de huit heures. Malgré toutes ces difficultés

l'établissement de Wasserbillig a réussi à maintenir sa fabrication au niveau de l'année dernière.

Il est à craindre cependant qu'il ne réussisse pas, même au prix des plus grands efforts, à la main-

tenir à l'avenir.

Cette industrie occupe actuellement 110 à 120 ouvriers, soit le quart du nombre occupé avant

la guerre. Les salaires ont subi en 1918 une hausse de 40 %; comparés à ceux de 1914, la hausse

dépasse 100%. Le recrutement des ouvriers est toujours fort difficile, alors que les salaires pour-

suivent leur mouvement ascensionnel.

Industrie des ciments.

L'exercice écoulé a été, plus encore que ses devanciers, influencé par les effets de la guerre

mondiale. Si, grâce à des efforts incessants, les services ont pu être maintenus d'une façon à peu

près normale pendant la première partie de l'année, la production a été réduite pendant le second

semestre et les expéditions ont été très limitées vers la fin de l'année.

L'usine de Dommeldange, qui a produit 3.750.000 briques et moulu 12.243 tonnes de scories

pour engrais, a occupé 51 ouvriers. A l'usine de Rumelange, qui a occupé en moyenne 26 ouvriers,

la production est tombée à 5536 tonnes de ciment. L'usine d' Esch a occupé régulièrement de 100

à 120 ouvriers; elle a placé la majeure partie de sa production, qui n'a pas varié par rapport à

l'année précédente, dans le pays même, et seulement 3000 tonnes environ ont été expédiées en

Allemagne.

Les irrégularités des arrivages et le manque de charbon approprié ainsi que les difficultés

des approvisionnements et des transports en général ont exercé une influence fâcheuse sur la marche

de la fabrication. Les prix de revient ont subi nécessairement la répercussion du renchérissement

de toutes les matières, notamment du charbon, et de l'augmentation des salaires; ils ont été influ-

encés en une certaine mesure par le prix et la qualité des pièces de rechange. Une augmentation

proportionnelle est à signaler pour les prix de vente. L'introduction de la journée de huit heures

ne manquera pas d'exercer ses effets sur les frais de fabrication.

A l'augmentation des salaires, tant par suite du relèvement de leur taux que des primes de

vie chère, correspond une diminution du rendement des ouvriers qui est due à des causes multiples.

Briqueterie mécanique.

L'année 1918, comme les précédents exercices, a été caractérisée par des prix de revient très

élevés, auxquels l'augmentation des prix de vente n'a pu faire un contre-poids utile. Sauf les bri-

queteries de Bettembourg et de Mersch, aucune briqueterie mécanique n'a travaillé dans le paya.

La briqueterie de Bettembourg a fabriqué en 1918 3.700.000 briques ordinaires, radiales

et réfractaires, contre 3.400.000 en 1917. Elle a expédié 3.322.000 briques contre 3.808.000 en 1917.

La briqueterie de Mersch a fabriqué et expédié environ ½ million de briques, comme pour l'ex-

ercice précédent.

Sur le problème de la future orientation du pays, la briqueterie présente les desiderata suivants

Pour l'avenir, la briqueterie mécanique luxembourgeoise verra son développement influencé

par la solution du problème de notre orientation économique. En cas d'union avec la France,

elle pourra utiliser largement les débouchés de la Lorraine et du bassin de Longwy. Si, au contraire,

nous sommes liés à la Belgique, nous serons obligés de payer les droits de douane fort élevés pour

l'entrée des briques en France. La Belgique ne consommant guère de briques étrangères, mais

étant au contraire 'productrice de briques de campagne et autres, nous serions, en cas d'union

économique avec la Belgique, privés d'une part de nos exportations vers la France, et menacés

d'autre part d'une importation de produits belges. La situation deviendrait des plus critiques

pour notre industrie déjà si éprouvée.

En tout cas, la briqueterie ose espérer que les droits de douane proposés par la Chambre de

commerce pour l'importation des briques étrangères nous seront accordés.

Industrie des explosifs.

L'aimée 1918 a été, pour l'industrie luxembourgeoise des explosifs, la plus funeste de la guerre.

L'Allemagne, à bout de forces et de ressources, ne pouvant produire les quantités nécessaires de

matières premières, réservait en premier lieu sa production de nitrates et de soufre artificiels

aux fabriques de munitions de guerre. Les fabriques de Kockelscheuer, qui ne produisent que des

explosifs industriels, n'ont été approvisionnés que dans une faible mesure. Et c'est ainsi que pen-

dant toute l'année 1918 la production est allée diminuant continuellement pour se réduire presque

à néant les quatre derniers mois. La production totale a été de 443.100 kg,. de poudre de mine et

de 88.500 kg. d'explosifs de sûreté.

Le nombre des ouvriers occupés, qui était de 86 au commencement de l'année, est tombé

vers la fin de l'année à 67, dont 7 étaient occupés à la fabrication d'explosifs de sûreté. Pour pro-

curer un travail régulier à ses ouvriers, l'établissement de Kockelscheuer a entrepris, dans le cou-

rant de l'année, la fabrication d'huile de faînes et de colza et l'utilisation des marcs de raisins.

La situation de la tannerie n'a pas changé en 1918. Tous les cuirs ayant été réquisitionnés

par l'État, il n'existait pas de marché proprement dit, de sorte que la fabrication ne présente pas

le moindre intérêt.

Par arrêté du 28 juin 1918, les prix des peaux brutes avaient été augmentés de 75%. Les prix

ont été sensiblement réduits depuis, une première fois par l'arrêté du 30 novembre, et une seconde

fois par l'arrêté du 17 décembre.

La centralisation des peaux pour le compte de l'État a été continuée comme l'année précé-

dente. L'Office d'achat et de répartition renseigne pour l'année 1918 les mouvements suivants

A. Peaux.

Stock

au 31 dec. 1917

pièces

Bovidés

Veaux

6.324

Chevaux et poulains.

Moutons et agneaux

kg

14.964

23.631

8.147

1.206

Entrées

en 1918

pièces

26,

29.

2,

.489

.791

.408

.801

k

611.

104.

53.

6.

Sorties en tannerie

en 1918

g

pièces

18.

34.

kg

428.

123.

19.

2.

.883

.001

.747

Stock

au 31 déc. 1618

pièces

8.485

1.470

1.859

1.287

kg

197.974

5.452

41.906

4.310

B. Cuirs.

Cuirs pour semelles

Cuirs empeigne (empeigne et

veaux)

Stock

au 31 déc.

15.818

2.913

kg.

Entrées

en 1918

205.213

62.083

kg.

au

Total

31 déc.

221.032

64.997

kg.

Tannerie.

Des peaux données en tannage, les tanneries ont livré à l'Office 205.213 kg. de cuir semelle

(vache et cuir fort), 62.083 kg. de cuir empeigne (vache en huile et veaux) et 4.038 kg. de cuirs

pour harnachement. L'Office a réparti en 1918 pour la fabrication de chaussures 161.021 kg. cuir

semelle, 58.866 kg. cuir empeigne et 9.643 pieds carrés boxcalf et rindbox.

Pendant le même exercice, l'Office a fait fabriquer 31.874 paires de chaussures dont 27.780

paires ont été réparties vers la fin de l'année.

Ganterie.

Les difficultés sans nombre que nous avons signalées pour les trois premières années de guerre

se sont continuées, pour s'exacerber toujours, en 1918. L'Allemagne se refusait systématiquement

à laisser nos fabricants s'approvisionner sur ses marchés de peaux et autres articles indispensables

à la fabrication; elle s'opposait encore au libre transit à travers son territoire des matières pre-

mières achetées dans les pays neutres, obligeant ainsi les acheteurs à résilier les marchés conclus;

enfin elle écartait nos fabricants des répartitions de peaux faites de temps en temps aux fabricants

allemands, malgré les réclamations de notre industrie gantière qui s'autorisait du Zollverein pour

demander le même traitement sous ce rapport que la concurrence allemande.

Toutefois, la ganterie avait des prétentions fort modestes: elle se serait contentée de petites

quantités qui lui eussent permis d'occuper tant soit peu ses vieux ouvriers acculés à la misère.

Mais ses démarches et instances demeurèrent sans effet. Le mauvais vouloir des autorités alle-

mandes éclatait partout. Il cachait évidemment un parti pris: croyant le moment venu pour se

débarrasser d'une concurrence gênante, l'Allemagne visait la ruine de la fabrication luxembour-

geoise. Les branches qui sont tributaires de la ganterie, comme la mégisserie, la teinturerie, etc.

n'ont guère souffert dans une mesure moindre; elles étaient réduites à un chômage complet.

En résumé, une industrie qui occupait en temps de paix 2000 à 2500 ouvriers et ouvrières,

se trouve aujourd'hui presque anéantie. Le personnel ouvrier est sans travail et sans ressources.

Du chef des salaires, nous constatons pour les quatres années de guerre un déchet qui se monte à

des millions. L'industrie gantière est en instances auprès du Gouvernement aux fins d'obtenir

de la part des auteurs responsables de cette situation une indemnité procurant à son personnel

ouvrier une compensation équitable pour les pertes subies. Elle espère que nos pouvoirs appuieront

ces revendications avec la dernière énergie.

L'armistice n'a pas apporté à la ganterie les adoucissements de ses maux auxquels elle était

en droit de s'attendre. L'impossibilité persiste de faire entrer les peaux achetées on Hollande

depuis plus de deux ans. Hier, on prétextait que l'occupation de notre territoire par les Allemands

était un obstacle pour la sortie de nos marchandises. On se demande quelles raisons on peut invo-

quer, aujourd'hui, pour laisser subsister cet état de choses.

Accablée de toutes parts, il y a peu d'espoir pour cette industrie de pouvoir se relever de sitôt.

Dans tous les cas, il lui faudra, indépendamment des sacrifices financiers inévitables, un temps

assez long pour reformer son personnel ouvrier.

Écorces à tan.

Les prix des écorces qui s'étaient fixés fin 1914 aux environs de 4 fr. la botte de 26 kg.. s'avan-

cèrent progressivement en 1918 jusqu'à 8 fr. L'année 1916 amena une nouvelle hausse. Pondant

les deux exercices suivants, les prix partaient au commencement de chaque année de 10 fr. environ

pour s'élever jusqu'à 18 fr. à mesure que diminuaient les quantités disponibles. Depuis l' armistice

le marché est nul.

L'écorçage a été particulièrement actif pendant les deux dernières années. Si, à cause de la

dépréciation des prix, l'écorçage ne sollicitait que médiocrement les acheteurs avant la guerre, la

hausse considérable des prix qui commençait à se dessiner vers la fin de 1914, les engageait à pousser

l'exploitation aussi vigoureusement que possible. La récolte des années 1917 et 1918 réunies peut

être évaluée à 1½ millions de bottes.

La quantité employée régulièrement dans le pays-même pendant la guerre a été de 100.00 )

bottes par an environ. Le reste de la récolte a été exporté en Allemagne. Au mois de mars, les stocks

de la dernière récolte encore disponibles dans le pays étaient évalués à 3—400.000 bottes.

Brasserie.

Des quatre derniers exercices, pendant lesquels la brasserie a travaillé dans des conditions

nullement rosés, l'exercice 1917-18 a été pour cette industrie le plus défavorable. A mesure que

la guerre se prolongeait, la situation financière de la brasserie empirait. La production, qui a été

en 1913-14 de

307.795 hl.

en 1914-15 de

210.602

en 1915-16 de

127.390

en 1916-17 de

85.000

est descendue en 1917-18 à environ 50.000 hl, chiffre qui représente environ 16% de la production

normale avant la guerre.

L'allure si défavorable de Ja brasserie est à attribuer: à la diminution continuelle de la con-

sommation par suite de la crise générale, d'une part, aux prix fantastiques des matières premières,

du combustible et de tous les articles de brasserie, ainsi que des fourrages, etc., qui, loin de subir

une diminution, ont suivi une progression ascendante, d'autre part, et enfin à la hausse ininter-

rompue du prix de la main-d'œuvre.

Heureusement, il nous est permis d'augurer d'un meilleur avenir. La paix, que le monde

attendait avec impatience, étant signée, nous pouvons espérer que l'industrie en général se res-

saisira bientôt et que les affaires de la brasserie reprendront peu à peu leur marche normale.

Distillerie.

Au cours de la campagne 1917-18, 51 distilleries agricoles ont travaillé ensemble 424.425 kg.

de betteraves.

Le nombre des établissements travaillant des fruits, qui était descendu à 860 au cours de la

campagne précédente, est remonté à 1097. Ces établissements ont travaillé ensemble 106.795 hl.

92 de fruits.

Les droits d'accise payés à l'État se sont élevés à 217.188 mk., les droits d'exploitation à

1648 mk contre respectivement 104.070 mk. et 195 mk. pour la campagne 1916-17.

Industrie textile.

L'industrie textile, au point de vue de bon organisation et de l'allure de la production, n'offre

aucun changement sensible par rapport à l'année précédente. Trois établissements, les Draperies

de Schleifmuhl, la fabrique Demuth frères d' Esch-s.-Sûre et les Draperies de Larochette, ont été

occupés exclusivement pour le compte de l'Office des tissus de l'État; les autres établissements

ont complètement chômé.

La fabrication n'a pu so continuer qu'au milieu des plus grandes difficultés. Au point de

vue de son approvisionnement en matières premières, l'industrie textile était limitée aux quantités

absolument insignifiantes de laines indigènes, auxquelles venaient s'ajouter les quelques lots

importés en contrebande et les chiffons qui lui étaient fournis par les soins de l',Office des chiffons.

Avec ces matières premières, de qualité fort douteuse, il s'agissait de fabriquer une quantité aussi

forte que possible d'étoffes ordinaires destinées aux classes peu aisées. De plus, le travail était

sérieusement entravé par le manque des cardes de filature ainsi que des huiles d' ensimage.

Toute la fabrication était livrée à l'Office des tissus, qui a pu satisfaire ainsi aux demandes

pressantes du public. Créé en 1917, cet Office a puissamment contribué, pendant les deux dernières

années de guerre, à atténuer la crise de l'habillement qui avait commencé à prendre un caractère

alarmant. Son chiffre d'affaires, c'est-à-dire le montant des ventes réalisées contre bons d'achat,

atteignait en moyenne un demi-million de francs par mois.

Avec l'armistice, l'Office cessa ses achats. 11 se borne, depuis, à écouler les marchandises sur

magasin. A l'heure actuelle, la liquidation des stocks est à peu près terminée.

Les perspectives de l'industrie textile sont peu encourageantes: l'incertitude des appro-

visionnements en matière premières domine en ce moment la situation.

Commerce des chiffons. — L'organisation du commerce des chiffons a continué à fonctionner

pendant l'année 1918 et les affaires n'ont pas changé d'allure. Les chiffons étaient réservés pour

l'alimentation des draperies et centralisés par l'Office des chiffons, créé en 1917. Cette situaton

changea brusquement avec l'armistice. Les manufactures de draps cessèrent leurs achats, et

l'Office, devenu superflu désormais, cessa ses opérations.

Néanmoins, le commerce n'a pu être repris depuis cette époque, les transactions avec les

pays voisins étant interrompues. Les prix ont baissé d'une manière sensible. La situation actuelle

n'est guère rassurante. Il est probable que les prix continueront à baisser, et le commerce intérieur

se heurtera alors à de grandes difficultés dans l' importation des chiffons non triés qui est indis-

pensable pour occuper les ouvriers et ouvrières.

Industrie du vêtement.

Trois firmes, une de Luxembourg et deux de Larochette, ont continué d'alimenter l'Office

des tissus de l'État en vêtements confectionnés. Ces firmes étaient pleinement occupées pendant

les sept premiers mois de l'année; ensuite le travail se ralentissait considérablement par suite de

l'insuffisance des tissus qui commençait à se faire sentir dès le début du deuxième semestre. Après

l'armistice, le travail s'est borné à confectionner le reste des tissus encore disponible. Les trois

firmes ont fourni à l'Office des tissus 17.630 costumes d' ouvriers et 5574 chemises de toile.

Industrie des tabacs.

L'allure de la fabrication ne s'est guère modifiée par rapport à l'année précédente: la pro-

duction totale peut être évaluée à 330.000 kg. de tabacs à fumer, cigares et cigarettes. La presque

totalité de cette production a été livrée à la consommation intérieure.

L'augmentation considérable du prix de revient s'est répercutée nécessairement sur les prix

de vente qui renseignent une augmentation correspondante. Comme la consommation se porte

de préférence sur les tabacs à fumer coupe fine qui, aux prix actuels, rangent dans la position

« Zigarettentabak», soumise à l'impôt de la banderole lequel est gradué suivant les prix de vente

au détail, ces redevances fiscales ont contribué, à leur tour, à la hausse très sensible des prix de

vente. Il en est de même pour les cigarettes.

Par suite de l'insuffisance des approvisionnements et de l'impossibilité de les compléter, les

fabriques n'ont pu livrer à la consommation les quantités demandées. Aussitôt après l'épuisement

des stocks en magasin, c'est-à-dire peu de temps après le commencement de guerre, les difficultés

des transports et des approvisionnements se sont fait sentir, amenant la diminution successive

de la production et le chômage temporaire de la plupart des fabriques. Les prix des matières pre-

mières: tabacs, papier, imprimés, etc. ont poursuivi sans interruption leur marche ascendante.

Pendant les dernières années l'industrie des tabacs du Grand-Duché était complètement

à la merci des autorités allemandes, de la « Tabakhandelsgesellschaft» à Brème et à Mannheim,

tant pour l'achat des tabacs du Palatinat que pour les importations éventuelles qui dépendaient

d'un permis de transit. Comme les récoltes allemandes de tabacs en feuilles ne suffisaient pas pen-

dant cette période aux besoins de la consommation intérieure, les prix sont restés élevés et les

quantités abondonnées au Grand-Duché atteignirent à peine le tiers de ce que l'industrie achetait

au temps normal. La Hollande, qui offrait autrefois de sérieuses ressources au commerce des tabacs,

avait elle-même pénurie de tabacs bruts en 1918 et ne pouvait rien nous fournir.

Depuis la dénonciation de l'union douanière, c'est-à-dire depuis fin 1918, le marché allemand

s'est fermé à notre industrie. Les tabacs allemands seront soumis désormais à un droit d'entrée

comme les tabacs exotiques. Les perspectives de l'industrie des tabacs sont donc peu rassurantes.

La diminution de la fabrication a eu pour conséquence une diminution du nombre des ouvriers.

Ceux des ouvriers qui avaient pu trouver d'autres occupations n'ont pas été remplacés et les fa-

briques n'ont conservé que les équipes nécessaires, mais à pleins salaires, même si elles ne sont

occupées que partiellement. Les augmentations de salaires ont été maintenues et des indemnités

supplémentaires ont été allouées aux ouvriers sous forme de primes de renchérissement. On peut

admettre que, par rapport au rendement, les prix de la main-d'œuvre ont triplé pendant la guerre.

L'orientation nouvelle du Grand-Duché place l'industrie des tabacs en face d'un problème

extrêmement grave. En cas d'une union économique avec la France, elle doit compter sur son

absorption par la régie. Elle disparaîtrait ainsi comme industrie libre.

Une union économique avec la Belgique lui permettrait, il est vrai, de continuer son existence

propre. Mais elle devrait obtenir, pour vivre, le même régime fiscal et douanier que les fabriques

belges ainsi que le droit de s'approvisionner de tabacs bruts provenant de la culture indigène belge.

Imprimerie.

La situation de l'imprimerie, satisfaisante dans son ensemble, n'a guère varié par rapport

à l'année précédente. Les fournitures d'imprimés pour les services de ravitaillement et les divers

offices d'achat et de répartition ont contribué dans une certaine mesure à entretenir un courant

d'ordres assez régulier. Vers la fin de l'année, l'impression des bons de caisse de l'État et des bons

de monnaie des usines a fourni un supplément de travail appréciable à un certain nombre de firmes.

Le marché des papiers n'offrait qu'une marge assez restreinte, qui se rétrécissait toujours.

Il devenait de plus en plus difficile de se procurer les quantités nécessaires. Depuis l'armistice,

la situation ne s'est pas encore améliorée. Sur les marchés de l'Entente, qui s'offrent à notre appro-

visionnement, la pénurie est non moins grande tandis que les prix pratiqués sont fort élevés. Les

imprimeries ont été forcées de restreindre leurs acquisitions aux quantités indispensables et de

vivre des stocks dont elles disposaient encore. Les papiers à lettres, de fantaisie et de luxe étaient

à des prix inabordables.

Outre une augmentation de salaire de 2 fr. par jour dans le courant de l'année 1918, l'indemnité

de renchérissement est majorée de 25 fr. par mois à partir du 1er avril 1919; elle est uniforme pour

tous les ouvriers, sans distinction entre hommes mariés et célibataires.

L'introduction de la journée de huit heures n'a guère donné lieu à des difficultés. Comme

les ouvriers occupés aux machines à composer jouissaient déjà de la journée réduite, il a été rela-

tivement facile de généraliser la mesure et d'en faire bénéficier tous les ouvriers indistinctement.

Les prix élevés pratiqués pour les travaux d'impression, et que justifiait l'élévation extraor-

dinaire du prix de revient, n'ont pas été modifiés. La convention des tarifs, qui arrivait à son

terme à la fin de l'année 1918, a été prorogée provisoirement pour un nouveau terme d'une année.

Il paraissait indiqué de différer le remaniement des tarifs jusqu'à ce que l'orientation économique

du pays fût définitive et permît aux imprimeurs d'adapter leurs conditions à celles du pays avec

lequel nous contracterons.

Le livre est négligé par continuation. La réimpression des manuels classiques indispensables

ne tente que médiocrement les éditeurs: en présence de l'élévation des frais d'impression, elle ne

leur laisse qu'une marge de bénéfice absolument insignifiante.

Dans le journal nous remarquons un développement plutôt normal. La réduction du format

que la pénurie du papier imposait aux feuilles quotidiennes a été maintenu. Four compenser l'aug-

mentation du prix de revient, les éditeurs se sont vus forcés de procéder à un nouveau relèvement

du prix des abonnements de 0,50 fr. par trimestre.

La fabrique de papier de Manternach est arrêtée depuis le mois de septembre 1914, faute

de matières premières. Actuellement, la difficulté des transports est encore une entrave à la remise

en marche de l'usine. Grâce à ses stocks de papiers, la fabrique a pu alimenter une partie de la clien-

tèle du pays.

Horticulture.

La situation de l'horticulture ne renseigne aucun changement appréciable par rapport à

l'année précédente.

L'exportation des rosiers a été nulle. Depuis l'armistice, les expéditions en Allemagne, notre

unique débouché pendant la guerre, ont cessé. Les ventes locales ont été insignifiantes pendant

toute l'année.

L'arboriculture et la floriculture renseignent un marché plus régulier. Leurs produits ont

été placés dans le pays-même dans des conditions satisfaisantes.

Les frais généraux de l'horticulture continuent d'augmenter par suite de la hausse consi-

dérable des salaires et des matières premières. Pour s'adapter à la situation nouvelle, les horti-

culteurs se voient obligés d'augmenter sensiblement le prix de leurs produits.

La culture maraîchère a travaillé dans d'excellentes conditions. Grâce aux prix maxima,

elle a pu réaliser des prix de vente supérieurs à ceux de l'année précédente.

Conserves de légumes.

La production de l'établissement de Beaufort, qui, en temps normal, atteint en moyenne

125.000 boîtes-litres par an, est en forte diminution : elle ne renseigne que 31.000 boîtes-litres,

soit encore une diminution assez sensible par rapport à l'année précédente. La fabrication a été

gênée par la pénurie de la main-d'œuvre et le manque de fruits à travailler, conséquence de la

récolte déficitaire due en majeure partie à la mauvaise qualité des semences. Comme la demande

dépassait considérablement l'offre, la production a été écoulée rapidement: elle a été vendue

en totalité à l'intérieur du pays à des maisons de gros et à l'Office d'achat et de répartition.

Les prix de vente, obéissant à la poussée des facteurs qui contribuent à leur formation, ont

continué leur mouvement à la hausse. Ces augmentations résultent aussi bien des fortes demandes

de la consommation et du relèvement des salaires que du renchérissement de toutes les matières

nécessaires à cette industrie, houille, emballages, etc. Les prix des semences se sont acheminés

vers 5 à 600 fr. les % kg. ; le fer blanc, l'étain et la benzine n'ont été obtenus qu'à des prix fantas-

tiques.

Cette industrie a occupé régulièrement une cinquantaine d'ouvriers et ouvrières à des salaires

en augmentation de 33% sur ceux de l'année précédente. Depuis le début de la guerre, les prix

de la main-d'œuvre occupée à la fabrication des conserves ont augmenté de 250%.

Les quantités de blés abandonnées aux producteurs, celles confisquées par l'Etat pour le

ravitaillement des non-producteurs, ainsi que les quantités de farines obtenues et distribuées aux

communes de même que les prix faisaient l'objet d'une réglementation administrative. Le pour-

centage auquel les farines étaient tirées variait entre 82 et 94%, mais le tirage à 94% dominait.

Comme la récolte de 1917 n'avait donné qu'un rendement de 265.100 quintaux, la part restant

disponible pour le ravitaillement des non-producteurs et donnée en mouture à six meuneries ne

dépassait pas 84.391 quintaux auxquels venaient s'ajouter 13.491 quintaux d'orge, dont la farine

fut mélangée à celle du blé, déjà tiré à 94%. Malgré cet expédient, la larme aurait fait défaut sans

une fourniture de 51.656 quintaux de farine faite par l'Allemagne. Au lieu de farine la meunerie

avait réclamé vainement du blé en vue de s'assurer en travail régulier et de pouvoir utiliser les

issues, sons et remoulages.

Les frais de mouture ont été certainement plus élevés que pendant les années précédentes

ils ont subi une augmentation qui, suivant le chiffre de production des différents établissements,

oscillait entre 0,50 fr. et 1 fr. les % kg.

Malgré les chômages périodiques auxquels la meunerie était condamnée, le personnel a été

occupé sans interruption. Quoique les salaires aient triplé par rapport à l'avant-guerre, la main-

d'œuvre n'est que peu offerte en meunerie.

La nouvelle orientation économique place cette industrie en face d'un problème redoutable,

celui des débouchés.

Viticulture et commerce des vins.1)

En 1918, le vignoble luxembourgeois s'est fâcheusement ressenti de l'inconstance des condi-

tions climatériques qui ont caractérisé cette année.

Le bois bien aouté, les mannes très nombreuses justifiaient les prévisions les plus optimistes,

d'autant plus que les ceps n'avaient pas eu à souffrir de gelées printanières. Malheureusement,

le mois de juin déjà a dû, dans une mesure notable, réduire ces légitimes espérances. En effet,

les températures continuellement trop basses de ce mois provoquaient la coulure et le millerandage

de nombreuses grappes, en même temps qu'elles favorisaient l'action destructive de la cochylis.

l) Rapport présente par la Commission de Viticulture.

La récolte de 1918, sans être tout à fait normale, a été fortement supérieure à la précédente

et dépasse légèrement celle de 1916. Le rendement des quatre dernières récoltes peut être évalué

comme suit

Meunerie.

Froment

Seigle

Méteil

Ensemble...

Récolte 1915

144.715

126.120

181.063

451.898

Récolte 1016

(Quintaux métriques)

117.915

110.662

132.237

360.814

Récolte 1917

105.600

74.250

85.250

265.100

Récolte 1918

139.250

107.200

124.000

370.450

Si les journées chaudes de juillet et d'août ont réparé quelque peu ces dégâts en hâtant le déve-

loppement des raisins, le mois de septembre n'a nullement continué dans cette voie. Il s'est montré

fort revêche, et au lieu de mûrir les fruits, il n'a apporté que du froid et de la pluie. Les conditions

étaient toutes idéales pour le pullulement de la cochylis qui, dans maints endroits, a causé des

ravages considérables. Dans certaines côtes, notamment de Machtum et de Wormeldange, les

vignerons, pour ne pas abandonner toute la récolte à l'insecte vorace, se sont vu forcés à procéder

à la cueillette vers une époque où la véraison avait à peine commencé.

Entre le 10 et le 20 octobre, les vendanges battaient leur plein. La statistique établie par les

soins du Président de la Commission de viticulture accuse un rendement de 10.289 foudres de

mille litres. La qualité du produit est, en général, très médiocre Néanmoins, elle n'est pas sans

présenter de sensibles variations. A côté du verjus qui a été récolté vers la mi-septembre, il faut

noter un certain nombre de crus tout à fait potables. Rien ne documente mieux les écarts impor-

tants clans la qualité que la statistique des moûts dressée par le contrôleur des vins de concert

avec le chimiste du laboratoire bactériologique. D'après celle-ci, la densité à l'aréomètre d'Oechsle

oscille entre 42 et 80 degrés. L'acidité exprimée en acide tartrique varie entre 10.2 et 21.90‰.

Nous avons signalé dans notre dernier rapport qu'au mois de mai 1918 les prix du vin attei-

gnaient 6000 fr. Depuis cette époque, les cours montèrent avec une vitesse prodigieuse. Aux mois

d'août et de septembre, les vins ordinaires se vendaient couramment 10.000 fr. les 1000 litres.

La défense d'exportation décrétée par Monsieur le Directeur général de l'agriculture, tout en n'ap-

portant nul profit à la classe des consommateurs du pays, a arrêté cette courbe ascendante et a

été la cause de ce que de fortes quantités, de vins de la récolte de 1917 sont restées invendues dans

les celliers des vignerons. Cela d'autant plus, que les événements précédant la fin de la guerre et

puis la conclusion de l'armistice ont paralysé pendant des mois tout le commerce. A présent, le

vin qui, en septembre 1918 valait 10.000 fr., trouve à peine des acheteurs à 3500 fr.

Les 1918 sont cotés de 1700 à 2500 fr. selon la qualité. Certains crus privilégiés se sont vendus

à 3000 fr. et au delà. Les droits d'entrée en Allemagne s'élevant à 700 mk. environ par foudre, y

compris le tonneau, ainsi que la dépréciation du cours de l'argent dans ce pays qui a été, depuis

longue date, le principal client de la Moselle luxembourgeoise, sont causes de la stagnation marquée

dans les transactions de vins. Les chances de l'avenir sont encore bien incertaines dans toute cette

branche.

Produit de la récolte des moûts de 1918.

Commune

Bous.

Burmerange.

Section

Bous

Erpeldange

Rolling- Assel

Burmerange

Elvange

Emerange

Nombre de foudres

par

localité

commune

Commune

Dalheim.

Echternach.

Flaxweiler.

Grevenmacher.

Lenningen

Manternach.

Mertert.

Mompach.

Mondorf

Remerschen.

Remich.

Rosport.

Stadbredimus.

Waldbredimus.

Wellenstein.

Wormeldange.

Vianden.

Section

Dalheim

Filsdorf-Welfrange

Echternach

Beyren

Gostingen

Flaxweiler

Niederdonven

Oberdonven

Grevenmacher

Canach

Lenningen

Lellig

Manternach

Munschecker

Mertert

Wasserbillig

Born

Moersdorf

Herborn-Givenich

Ellange

Mondorf

Remerschen

Schengen

Wintrange

Remich

Girst

Hinke

Rosport

Greiveldange

Stadbredimus

Trintange

Waldbredimus

Bech-Kleinmacher

Schwebsingen

Wellenstein

Ahn

Ehnen

Machtum

Wormeldange

Vianden

Nombre de foudres

par

localité

1.5

396.5

commune

1.5

396.5

10.289

Vins de Champagne.

E. Mercier et C°., succursale de Luxembourg.

La maison E. Mercier et Co. a repris au mois de mars dernier les expéditions, qu'elle avait

suspendues pendant plusieurs années en raison de l'occupation du Grand-Duché par leb Allemands.

Pendant la guerre une partie des établissements a été occupée par le bureau de répartition

des vivres, une autre partie par la Fédération des comices agricoles.

Le stock des vins en cave, mis en bouteilles avant la guerre, est très important. Depuis le

mois de mars, un chantier de dégorgement est en activité. La maison Mercier occupe en ce moment

27 ouvriers et 6 femmes.

Pendant ces derniers mois, la plus grande partie de la production a été écoulée en Belgique,

mais dès que la situation sera stabilisée, la maison Mercier envisage la reprise des affaires avec

l'Alsace et la Lorraine et aussi avec l'Allemagne. Quant au Grand-Duché de Luxembourg, l'impôt

de 3 fr. 75 par bouteille a réduit la vente dans des proportions considérables. Cet impôt a mis la

succursale de Luxembourg en situation désavantageuse en comparaison des vins de Champagne

mis en bouteilles en France.

Les Oseraies de Kopstal continuent à être cultivées ; 21 personnes sont occupées dans les

plantations. La récolte de l'année a été blanchie et vendue en France. Le prix de l'osier blanc rend

en ce moment l'emballage en caisses moins cher que l'emballage en paniers blancs.

Industrie du gaz.

Service du gaz de la ville de Luxembourg. — Marché des combustibles.

Les embarras de la guerre dominaient encore toute l'année 1918. Les concentrations des forces

militaires entraînaient des interruptions subites dans les transports par chemin de fer : les stocks

de charbons se remplissaient et se vidaient presque régulièrement. Les périodes de pénurie étaient

les plus difficiles, parce qu'elles obligeaient les gaziers à recourir à toutes sortes de charbons d'un

prix inabordable et d'une qualité insuffisante. Mais comme nos provisions n'étaient pas complète-

ment épuisées, l'usine n'était pas dans la nécessité de devoir arrêter complètement. Dans les pé-

riodes de circulation normale, les arrivages étaient si considérables que la manutention et le camion-

nage s'en trouvaient sérieusement compliqués. Tandis que les villes allemandes durent rationner

et réduire leur débit, faute de charbon, l'industrie du gaz luxembourgeois était passablement appro-

visionnée, grâce aux prix exorbitants qu'elle payait.

La hausse des charbons que nous constatons depuis le commencement de la guerre, s'est con-

tinuée en 1918. Le tableau comparatif ci-après permet de juger de l'intensité du mouvement (les

prix s'entendent par tonne prise au charbonnage)

mk. 16,00

15,60

15,60

14,30

14,30

14,30

mk. 15,30

17,50

18,50

36,15

53,10

Le prix de 53,10 marks est la moyenne de trois prix différents : 58 marks, 56 marks et 45,30

marks. Le grand écart entre ces chiffres laisse reconnaître le désarroi du marché; encore ces chiffres

se rapportent-ils à des marchés passés directement avec les charbonnages. Si des embarras momen-

tanés imposaient la nécessité de s'adresser au commerce, il n'était pas rare de devoir payer des

prix de 800 marks par wagon pris au charbonnage.

Alors que les charbons, les salaires et les frais de transport augmentaient dans des propor-

tions inouïes jusqu'à ce jour, seuls les prix du gaz sont restés à leur ancien niveau, malgré les propo-

sitions réitérées de l'administration de les proportionner aux frais d'exploitation. Les motifs qui

ont déterminé le conseil échevinal à grever les générations futures des embarras actuels se conçoivent

difficilement : une perte de 317.000 fr. sur l'exercice 1918 est le résultat de cette politique. Ces

prix disproportionnés ont fait du gaz le combustible par excellence et son emploi s'est généralisé

dans une proportion insoupçonnée: le débit a augmenté de 12,4% et s'est élevé à 3.527.940 m3.

Sa production a demandé 13.220 tonnes de houille, ce qui correspond à un rendement de 26,70 m3

pour % kg.

Cette forte augmentation ainsi que la qualité très insuffisante de la houille ont entraîné une

surcharge excessive de l'usine. Autrefois, le rendement normal avait été de 3 0 % ; une réduction

de la qualité du gaz entraînait l'augmentation de la quantité de houille distillée. Mais cette aug-

mentation du volume était irréalisable, faute de fours disponibles. La place manque pour en con-

struire de nouveaux, et même si les nombre des fours était suffisant, les appareils et la tuyauterie

seraient trop étroits pour donner passage à un plus fort volume de gaz. Il ne restait plus d'autre

ressource que de réduire la consommation du gaz : l'éclairage public fut réduit à sa plus simple

expression, mesure qui cadrait d'ailleurs avec les précautions prises contre le danger des aviateurs.

Mais elle ne suffisait pas; il fallait encore suspendre le débit du gaz pendant certaines heures de

journée. Ce rationnement portait sur la matinée, de 8 à 10 heures depuis le 26 novembre jusqu'au

30 janvier, et sur l'après-midi, de 1½ heures à 4 heures depuis le 5 novembre jusqu'au 25 février.

L'usine a produit environ 800 tonnes de goudron placées en Allemagne au prix exorbitant de

40 marks les % kg. en moyenne. Les recettes extraordinaires réalisées sur ce produit ont contribué

pour une large part à équilibrer les pertes résultant de la hausse des charbons; sans elles, les pertes

auraient été plus sensibles encore.

Le coke a été entièrement placé chez la clientèle privée de la ville et dans les établissements

communaux. L'approvisionnement de la population urbaine a absorbé 5800 tonnes, vendues en

moyenne au prix très bas de 50 fr. la tonne.

L'État, en prévision des difficultés qui se dessinaient sur le marché des combustibles, avait

acheté de grandes quantités de toutes sortes de charbons. Mais le dénouement de la guerre se fai-

sait pressentir et les marchés ne furent effectués que fort incomplètement. La ville s'était égale-

ment assuré une centaine de wagons pour suppléer aux provisions des particuliers ; mais au moment

de faire les provisions, l'armistice survint et les fournitures furent subitement arrêtées.

Cependant, on avait commencé assez tôt avec les provisions pour pouvoir emmagasiner envi-

ron 850 tonnes auxquelles venait s'ajouter un stock de 160 tonnes de l'année précédente, de sorte

que les réserves disponibles atteignaient environ 1000 tonnes. Les combustibles qui ne se prêtaient

pas à l'usage domestique furent employés au chauffage des établissements publics et des bains ; l'usine

à gaz, qui, d'ordinaire, approvisionnait ces établissements, fut déchargée et put réserver sa pro-

duction aux particuliers.

Le mode de distribution de l'année précédente fut maintenu : on laissait aux particuliers le

soin d'enlever leurs provisions eux-mêmes. Le but de cet approvisionnement n'étant pas» de sup-

planter le commerce, mais de suppléer aux insuffisances, il fallait éviter l'accaparement des pro-

visions par quelques-uns, les plus aisés. Ce n'étaient que les moins aisés qui se chargeaient eux

mêmes d'emmagasiner leurs provisions.

La quantité délivrée à un ménage, sur production de son ticket de pain, était de 250 kg. ; les

prix ont varié suivant les combustibles: anthracite 6 fr., demi - gras 5 fr., boulets 3,40 fr., briquettes

«Union» 4 fr. les 50 kg.

La vente en détail aux particuliers absorbait 500 tonnes. Sur les prix ci-dessus des bénéfices

n'ont pas été réalisés, les recettes balançaient à peu près les dépenses. Cette distribution de com-

bustible, ajoutée à la production de coke de l'usine à gaz, était juste suffisante pour couvrir les

besoins de la population.

Assurances.

Four les diverses assurances sociales, nous sommes en situation de faire suivre, comme par

le passé, les plus récents bilans. Malheureusement, les éléments de statistique nous font encore

défaut pour les diverses sections de l'assurance privée. Les compagnies ayant leur siège dans les

pays de l'Entente, avaient en majeure partie cessé toutes opérations dans le Grand-Duché durant

l'occupation allemande. L'armistice n'ayant été signé qu'en fin d'exercice et les déplacements

s'étant maintenus excessivement laborieux pendant ce court laps de temps, il n'a plus été possible

de tirer au clair bien des situations embrouillées après plus de quatre années d'isolement. Force

nous est donc de remettre à l'année prochaine les statistiques fort instructives concernant les

branches «Vie» et «Accidents».

La première de ces branches a, durant la guerre, prit un développement franchement inespéré,

surtout dans les milieux ruraux. Ce phénomène réjouissant est en première ligne imputable à

la méfiance générale à l'égard du papier-monnaie allemand pour lequel nos populations agricoles

cherchaient avidement un emploi quelconque. C'est ainsi que de nombreuses polices ont été réa-

lisées dans nos campagnes avec payement anticipatif de plusieurs annuités. Par contre, beaucoup

de contrats ont été passés à bon escient par des cultivateurs plus éclairés, lesquels n'avaient attendu

que cette période de prospérité pour assumer l'obligation de régler annuellement des primes rela-

tivement élevées.

Nos agronomes commencent à s'industrialiser. Ils comprennent fort bien que, tout en grevant

leurs budgets de charges occasionnées par des assurances de toute nature, ils arrivent à parer

à toutes les éventualités. En d'autres termes, ils renoncent spontanément à un faible pourcentage

du bénéfice espéré pour se garantir ce bénéfice d'une façon quasi certaine. Pourquoi d'ailleurs

l'agronome avisé ne chercherait- il pas à son tour à convertir sa productivité en capital en prévision

de sa disparition prématurée, alors que sa profession l'expose continuellement à des accidents de

toute nature?

Pour ce qui concerne les assurances contre l'incendie, nous sommes en mesure de faire suivre

ci - après la statistique interrompue par les événements, complétée jusqu'à 1916.

RECETTES

Année

Sommes perçues en

Total

Primes

1.419.131

1.478.726

1.604.161

1.608.952

1.550.877

1.613.460

1.675.553

Intérêts

5.048

5.498

5.495

6.143

3.309

5.862

3.525

Divers

101.010

80.146

180.795

132.290

223.149

102.090

109.686

des

recettes

1.525.189

3.564.370

1.766.402

1.747.385

1.777.335

1.721.412

1.788.764

DÉPENSES

Sommes dépensées pour

Restitu-

tion de

primes

8.777

7.395

16.794

20.569

9.008

5.575

6.118

Réassu-

rances

;330.309

347.878

314.128

392.942

392.360

432.025

478.001

Pertes

805.629

1.280.245

1.113.864

848.729

879.357

693.840

421.461

Provi-

sions

180.070

223.128

338.500

205.881

173.357

197.555

217.932

Fiais

d'admi-

nistration

246.135

1250.748

160.282

.274.846

268.196

282.364

2299.450

Divers

59.107

67.096

66.279

73.701

74.212

83.633

69.128

Total

des

dépenses

1.630.021

2.176.497

2.009.849

1.816.660

1.796.221

1.694.992

1.492.090

Incendie.

Les chiffres connus jusqu'à ce jour confirment une constatation faite durant la guerre

dans tous les pays, tant de l'Entente que des empires centraux : forte diminution quant au

nombre des incendies. Ce fait ne ressort pas assez clairement du résultat final des opérations dans

le Grand-Duché. En effet, l'industrie avait fourni quelques gros sinistres, à commencer par le

moulin de Dommeldange complètement détruit en 1917. Par l'exiguïté des affaires locales, le

moindre sinistre sortant de la normale, risque de compromettre sérieusement l'équilibre. C'est ce

qui donne à réfléchir à certains adeptes de la mutualité. Ils avouent que, notamment pour la

grosse industrie, le pays est trop petit pour la saine application de la loi du nombre.

La sensible diminution d'incendies, surtout dans les risques agricoles, pourrait faire admettre

qu'au cours des années normales, la spéculation ait joué le principal rôle dans la fréquence des

incendies. Manifestement pendant les années de guerre il n'y avait guère à spéculer sur un incendie

à moins de donner l'éveil par de brusques et excessives majorations de la police. En effet, les relè-

vements des capitaux assurés faits en bon père de famille, se sont montrés insuffisants lors des

expertises, car le renchérissement avait progressé régulièrement entre la mise au point de la police

et la date de l'incendie.

Même pour le cas théorique de la police conforme, l'assuré doit aller au-devant d'une perte

quasi certaine. Entre l'expertise faite sur la basé des prix du jour et la date du remploi, la hausse

suit généralement sa marche progressive et l'indemnité touchée se montrera fatalement insuffi-

sante. Tant que la cherté du bâtiment subsistera et vu l'incommensurabilité des destructions de

près de cinq années il n'y a pas à prévoir une amélioration de la situation, le sinistre de spécu-

lations ne sera guère à redouter par l'assureur. Si les sinistres se sont raréfiés, il y a lieu de rechercher

d'autres facteurs y ayant contribué pour leur part.

D'un côté, le recueillement général commandé par cette douloureuse catastrophe mondiale,

et, de l'autre côté, l'excessive cherté de l'alcool ont dû avoir une heureuse influence en diminuant

les incendies causés par l'ivrognerie. Le manque de pétrole, voire de tout autre luminaire, ne per-

mettait aux campagnards que de brûler parcimonieusement une seule lanterne pour toute l'exploi-

tation. De cette façon l'unique lanterne ne resta jamais abandonnée sans aucune surveillance.

En raison de leur cherté, les allumettes tramèrent moins à la portée des enfants toujours en quête

de gamineries scabreuses; de même la pénurie de tabacs peut avoir diminué le nombre des acci-

dents provoqués par imprudences de fumeurs. Ce serait donc du parti pris que de vouloir attribuer

la persistante rareté des incendies exclusivement à l'inopportunité temporaire du sinistre de spé-

culation.

Par contre, il est avéré qu'en dépit de toute vigilance, la bonne foi de l'assureur est quand

même parfois surprise, et ces méprises coûtent généralement fort cher à l'assureur. I l semble

incontestable aussi, qu'aux moments de crise les incendies volontaires deviendraient plus fréquents,

si, comme d'aucuns le prônent, les assurances étaient reprises par l'État.

En effet, l'assureur privé reste libre de vendre sa marchandise, la garantie, selon son bon

plaisir et ses intérêts commerciaux, et il refusera de traiter avec certains indésirables. Comme

contribuables, ces personnes auraient au contraire droit à l'assurance par l'État, tant qu'elles n'ont

pas été prises la main dans le sac.

RECETTES

1. Encaisse au début de l'exercice (à l'exclusion du fonds de

réserve)

2. Intérêts de capitaux et autres produits

3. Droits d'entrée des membres effectifs

4. Droits d'entrée des membres honoraires

5. Cotisations (parts des patrons et ouvriers réunies)

6. Cotisations des membres volontaires

7. Avances (art. 46 de la loi)

8. Subventions des, patrons (art. 47 de la loi)

9. Remboursements pour prestations de secours

10. Remboursements de la part de

l'assurance-accidents

11. Réalisation de fonds publics, retraits de dépôts à la Caisse

d'épargne et d'autres placements autorisés par le

Gouvernement, prélèvements sur le fonds de réserve.

12. Emprunts, avances du comptable, etc

13. Recettes diverses

Totaux

Caisses régionales

fr.

98.203,80

14.608,71

23.567,50

39,50

596.078,82

10.894,25

3.619,76

6.104,06

29.064,10

7.360,13

5.474,05

795.014,68

Caisses

de fabriques

fr.

123.939,84

58.639,58

25.677,72

31,25

1.531.365,56

4.372.41

70.866,97

2.430,31

1.487,83

5,034,95

34.770,73

92.554,28

115.486,03

2.066.657,46

Assurance - maladie.

Bilan des caisses ouvrières de secours en cas de maladie pour l'exercice 1917.

1.

2.

3.

4.

5.

6.

7.

8.

9.

10.

11.

12.

13.

14.

15.

16.

DÉPENSES.

Traitement médical

Médicaments et autres curatifs

Prestations aux membres et à leurs familles

Prestations, art. 16 et 19 de l'assurance - accidents

Prestations aux femmes en couches

Prestations en cas de décès

Frais d'entretien aux hôpitaux

Prestations aux convalescents après cessation des secours

Remboursements pour secours aux malades

Remboursements à l'assurance - accident s

Remboursements d'avances

Remboursements de cotisations et de droits d'entrée

Placements, dépôts à la Caisse d'épargne et dotations du

fonds de réserve

Remboursements d'emprunts

Frais d'administration

Dépenses diverses

Totaux

125.574,45

124.939,19

254.121,90

4.699,40

780,00

10.454,87

66.987,74

481,00

10.448,47

57,50

1.693,21

10.164,06

8.578,38

73.353,20

7.308,86

699.142,23

385.006,26

312.450,01

897.394,31

16.759,26

7.630,30

29.590,25

127.006,96

395,00

12.591,76

16.925,79

21.225,00

828,67

70.415,59

4.756,95

21.963,84

15.411,18

1.940.351,33

1.

2.

3.

4.

5.

RECETTES.

Report de l'exercice antérieur

Avance des membres

Intérêts dus par la Banque Internationale au 31 décembre 1918

Intérêts du fonds de réserve au 31 décembre 1918

Intérêts du capital repr. des rentes en cours

fr

1.758.040,80

12.856,40

30.063,77

287.493,64

Bilans comparés des exercices 1910 à 1917.

Caisses régionales

Recettes

fr. 857.103,32

968.464,55

972.827,61

908.213,85

711.539,31

641.374,91

754.563,42

795.014,68

Dépenses

fr. 759.240,77

842.879,38

915.603,75

824.461,04

649.879,35

562.158,02

655.149,25

699.142,23

Caisse de fabriques

Recettes

fr. 1.195.399,40

1.355.018,65

1.514.499,75

1.644.344,79

1.387.461,01

1.301.888,76

1.601.389,97

2.066.657,46

Dépenses

fr. 1.145.939,73

1.284.204,32

1.459.779,93

1.566.030,09

1.329.865,41

1.196.435,20

1.477.432,38

1.940.351,33

Assurance - accidents.

Bilan de l'exercice 1918.

6.

7.

9.

10.

11.

13.

14,

15.

1.

2.

3.

4.

5.

6.

Intérêts du fonds de pension des employés au 31 décembre 1918

Recettes suivant art. 18 de la loi

Part du Gouvernement aux frais d'administration

Remboursement du Gouvernement (art. 33 de la loi)

Amendes d'ordre

Versements d'arriérés

Recettes imprévues

Versements pour solde des membres

Recette suivant art. 22 de la loi

Amortissement (2% de fr. 157.343,01)

DEPENSES.

Indemnités pour accidents

Frais de traitement

Capital représentatif des rentes en cours

Fonds de réserve

Frais d'administration

Solde de 1917

fr.

712, 33

20.351,38

48.911,37

1.870,46

1.528.688,92

3.146,86

fr. 3.692.136,15

fr. 2.131.588,28

258.492,97

976.432,07

157.951,40

127.677,12

39.994,31

fr. 3.692.136,15

L'assurance contre les accidents agricoles et forestiers présente le bilan suivant pour l'exer-

cice 1918

RECETTES.

1. Intérêts dus par la Banque Internationale au 31 décembre 1918

2. Intérêts du fonds de réserve au 31 décembre 1918

3. Intérêts du fonds d'amortissement du capital au 31 décembre 1918

4. Recettes de l'art. 18 de la loi

5. Part du Gouvernement aux frais d'administration

6. Recettes imprévues

7. Versements pour solde des membres

8. Versements d'arriérés

9. Amortisation (2% de fr. 17.488,44)

fr.

252,93

1.513,87

9.071,37

23.434,18

421,14

296.680,42

349,77

fr.

331.723.68

Assurance - vieillesse et invalidité.

Bilan de l'exercice 1918.

1.

2.

3.

RECETTES.

Report de l'exercice antérieur

Cotisations des membres

Intérêts dus par la Banque Internationale du 31 décembre 1918

fr.

834.002,56

1.359.571,10

112.370,49

4.

5.

6.

7.

8.

9.

10.

11.

12.

13.

14.

15.

16.

17.

18.

1.

2.

3.

4.

Intérêts du fonds de pension des employés au 31 décembre 1918

Part du Gouvernement aux frais d'administration

Remboursements du Gouvernement (art. 130)

Intérêts du fonds de réserve au 31 décembre 1918

Recettes de l'art. 6 de la loi

Recettes de l'art. 8 de la loi

Recettes de l'art. 14 de la loi

Recettes de l'art. 40 de la loi

Recettes de l'art. 43 de la loi

Recettes de l'art. 3 de la loi du 2 juin 1914

Versements d'arriérés des années antérieures

Amendes d'ordre

Recettes imprévues

Bénéfice sur 5 obligations tirées au sort

Amortisation (2% de fr. 174.831,46)

DÉPENSES.

Indemnités (rentes - vieillesse et invalidité)

Frais de traitement

Frais d'administration

Fonds de réserve

fr.

284 69

96.456 29

113.327,45

172.954,84

493,21

3.272,05

28.090,68

47.174 19

1.066,51

125.000 00

5.756,35

1.215,51

3.496,63

fr. 2.904.532,41

fr.

243.829,11

785.695,83

202.736,63

1.672.270,84

fr. 2.904.532,41

Caisse d'épargne et Crédit foncier.

A. CAISSE D'ÉPARGNE.

D'après le compte-rendu de cet établissement pour l'exercice 1917, l'avoir des déposants,

y compris les dépôts faits par les communes, s'élevait au 31 décembre 1917, en principal et intérêts,

à 100.995.917 fr. Le chiffre correspondant était de 91.218.558 fr. en 1916, de 80.462.722 fr. en

1915 et de 67.191.424 fr. en 1914.

Le chiffre des versements a été de 15.968.517 fr. en 1913, de 13.837.687 fr. en 1914, de

20.929.618 fr. en 1915, de 29.614.284 fr. en 1916 et de 24.030.181 fr. en 1917. Les remboursements

se sont élevés à 16.206.119 fr. en 1913, à 14.829.674 fr. en 1914, à 9.741.585 fr. en 1915, à 21.277.235

fr. en 1916 et à 16.791.402 fr. en 1917. Les versements ont excédé les remboursements de 11.188.033

fr. en 1915, de 8.337.049 fr. en 1916 et de 7.238.779 fr. en 1917.

Le nombre des versements a été de 52.224 en 1917, soit en moyenne de 460 fr. Le nombre des

remboursements de 42.059, soit une moyenne de 399 fr. Le montant des versements est inférieur

d'environ 5,5 millions de francs au chiffre correspondant de 1916, alors que le nombre des opé-

rations de versement a diminué de 4652. Le montant des remboursements a diminué d'environ

4,5 millions de francs, alors que le nombre des opérations de remboursement a diminué de 2140.

Le nombre total des opérations de versement et de remboursement s'élève à 94.283 et porte sur

une somme de 40.821.583 fr. contre respectivement 101.075 opérations et 50.891.519 fr. en 1916.

Les livrets en circulation au 31 décembre 1917 atteignent le chiffre de 100.950, soit une augmen-

tation de 11.259. L'intérêt bonifié aux déposants s'est élevé à 2.506.934 fr., en augmentation

de 130.840 fr. sur l'année 1916.

L'actif total de la Caisse d'épargne à fin 1917 s'élève, suivant bilan, à 104.301.537 fr. contre

92.617.957 fr. à fin 1916. Les intérêts et loyers touchés représentent un chiffre de 4.017.034 fr.

contre 3.568.800 fr. en 1916. Le compte de Frais généraux se solde par 214.476 fr. ; il dépasse de

22.304 fr. le chiffre correspondant de l'exercice précédent. Les bénéfices bruts réalisés s'élèvent

à 939.633 fr., soit 0.93% de l'avoir des déposants; les bénéfices nets s'élèvent à 697.605 fr., soit

0,69% du même avoir. Le fonds de réserve a passé de 5.470.486 fr. à 6.168.092 fr.

Les avances faites aux Caisses publiques de crédit agricole et professionnel s'élèvent à fin 1917

à 1.064.075 fr. 77, les remboursements à 969.222 fr. 13. Le total des prêts consentis aux emprunteurs

par les caisses de crédit s'élève à la même époque à 1.141.107 fr. 76.

Durant l'exercice 1917, l'Epargne scolaire a été pratiquée dans 57 écoles contre 86 en 1916;

le nombre des versements a été de 6292, le montant des dépôts de 71.339 fr.

Bilan au 31 décembre 1917.

ACTIF.

1. Caisse

2. Bureaux auxiliaires

3. Recette générale

4. Chèque postal

5. Fonds publies

a) valeurs en portefeuille

b) val. dép. en nantisst. à la Banque Néerlandaise à Am-

sterdam pour compte de l'État

6. Placements

a) à vue resp. avec préavis de 10 jours

b) en reports (à 1 mois)

c) à trois mois

7. Comptes courants

État grand-ducal

Crédit foncier

Habitations à bon marché

Caisses de Crédit agricole et professionnel

Villes, communes et syndicats indigènes

38.456.824,73

14.357.849,80

2.263.388,50

7.500.000,00

15.668.750,00

5.218.555,50

113.253,12

2.756.492,65

94.853,64

2.920.865,20

fr.

c.

11.450.545,26

552.122,62

184.203,15

11.651.89

52.814.674,53

25.432.138,50

11.104.020,11

8.

9.

10.

11.

12.

13.

1.

2.

3.

4.

5.

6.

Coupons échus et non encore encaissés

Intérêts à recevoir

Avances diverses pour le compte de l'État

Immeubles

a) Hôtel de la rue Aldringer

b) Hôtel du Plateau Bourbon

c) Terrain à bâtir

Mobilier

Provision de combustibles

PASSIF.

Avoir des déposants

Comptes courants

l'État grand-ducal, son avoir en francs effectifs

l'État grand-ducal, son compte spécial

Crédit foncier, son compte spécial

Villes et communes

Épargne scolaire, solde en suspens

Réescompte

Amortissement de l'Hôtel du Plateau Bourbon

Fonds de réserve: solde au 31 décembre 1916

Bénéfices réalisés en 1917

a) Bénéfice extraord. pr. de la réal. de val. étrangères

b) Bénéfice ordinaire de l'exercice 1917

Solde au 31 décembre 1917

Compte transitoire, différences de cours réservées

105.540,58

1.108.834,62

19.470,00

Total

250.736,60

283.750,00

1.423.682,32

14.655,70

5.470.486,42

128.568,41

569.037,71

6.168.092,54

5.025.042,19

Total

fr.

c.

1.088.018,50

364.452,94

12.900,05

1.233.845,20

22.965,23

30.000,00

104.301.537,98

100.995.917,33

1.972.824,62

138,91

89.606,77

100.000,00

1.143.050,35

104.301.537,98

1.

2.

3 .

4.

5.

6.

7.

8.

9.

Compte de Profits et renés.

DÉBIT.

Frais généraux

Amortissement compte Mobilier

Amortissement compte Hôtel du Plateau Bourbon

Amortissement sur coupons non encore encaissés

Frais de banque

Pertes subies sur titres amortis

Divers

Bénéfice extraord. provenant de la réalisation de valeurs étrangères

Bénéfice ordinaire de l'exercice 1917

Total

fr.

214.476 29

2.551 69

25.000 00

56.798 58

2.283 88

1.640 31

1.322 71

128.568 41

569.037 71

fr.

1.001.679 58

1.

4.

5.

6.

7.

8.

CRÉDIT.

Bénéfices sur titres amortis

Bénéfices sur titres vendus

Bénéfices d'intérêts réalisés en 1917

Loyers

Bénéfices d'agio

Commission sur compter courants

Comptes soldés par application de l'art. 24 du règlement

Divers

fr.

19.020 45

139.642 77

766.204 98

24.032 00

38.490 81

12.540 12

161 27

1.487 18

fr. 1.001.679 58

B. CRÉDIT FONCIER.

Le nombre des demandes présentées jusqu'au 31 décembre 1917 s'élève à 5686. portant sur

une somme de 82.894.406 fr. Le Conseil d'administration a prononcé de 1901 à 1907 des admis-

sions pour 57.435.015 fr. dont 24.357.165 fr. l'ont l'objet de prêts communaux. Le nombre total

des prêts réalisés au 31 décembre 1917 s'élève à 3939 qui représentent un capital de 57.144.215 fr.

dont à déduire

a)

fr.

9.950.648,52 recouvrés par l'effet de l'amortissement,

b)

12.096.975,28 par suite de remboursements anticipés,

soit

fr.

22.647.623,80. Le solde des capitaux restant dû au 31 décembre 1917 est donc de

34.496.591,20 fr.

Le nombre des prêts sur propriétés rurales a passé de 1333 à 1347 et les sommes prêtées de

9.722.550 fr. à 9.811.250 fr.; la moyenne par prêt ressort à 7283 fr. Les prêts sur propriétés urbaines

s'élèvent fin 1917 à 1710 et portent sur un capital de 19.866.150 fr.; la moyenne par prêt est de

11.617 fr. Les prêts communaux s'élèvent à 777 et représentent un capital de 26.648.165 fr., soit

La situation au 1er janvier 1919 se présentait comme suit

Avoir des déposants

Nombre des versements durant l'année 1918

Montant des versements durant l'année 1918

Nombre des remboursements durant l'année 1918

Montant des remboursements durant l'année 1918

Nombre des livrets en cours

Intérêts bonifiés aux déposants en 1918

a) Intérêts payés sur livrets soldés

15.854,90

b) Intérêts capitalisés au 31 décembre 1918....

2.824.438,66

Avances faites aux Caisses de Crédit agricole et professionnel

Avances faites au service des Habitations à bon marché

(non compris les intérêts dus au 31 décembre 1918.)

fr.

109.464.511,82

50.187,00

18.893.953,54

40.091,00

13.249.797,91

113.918,00

2.840.293,56

54.398,71

2.268.465,27

une moyenne de 34.295 fr. par prêt. Le montant des intérêts et annuités dus pour l'année 1917 est

de 2.523.729 fr. 86, en diminution de 111.642,17 fr. sur l'année précédente.

Au 31 décembre 1917, le nomme des retardataires était de 377. Le montant des arriérés est des-

cendu à 333.934,91 fr., y compris les arriérés de l'année 1917. Au 1er décembre 1918, le nombre des

retardataires de 1916 et 1917 s'est réduit à 125 et le total des arriérés redus pour les mêmes années

n'était plus que de 51.614,36 fr.

Jusqu'au 31 décembre 1917 il a été délivré 7019 certificats nominatifs pour une valeur nomi-

nale de 31.557.500 fr. Le nombre des certificats délivrés -jusqu'au 1er décembre 1918 est de 7114

portant sur une valeur nominale de 32.165.600 fr. A cette même date, les retraits étaient au nombre

de 3120 d'un import total de 15.854.700 fr., de sorte qu'il reste encore en circulation 3994 certifi-

cats pour une valeur nominale de 16.310.900 fr.

Les frais d'administration sont émargés au compte de Profits et Pertes par 136.225,51 fr. contre

134.934,84 fr. en 1916. Les bénéfices bruts réalisés en 1917 s'élèvent à 169.272,81 fr., comprenant

les intérêts sur prêts etc.

Après déduction des frais d'administration, il reste pour 1917 au bénéfice net de 33.047,30 fr.

qui a été porté sur le compte de la réserve ordinaire. Le montant total du fonds de réserve s'élève

au 31 décembre 1917 à 689.271,36 fr., y compris la réserve du chef de l'agio sur obligations vendues.

Bilan au 31 décembre 1917.

1.

2.

3.

4.

5.

6.

7.

1.

2.

ACTIF.

Prêts

A déduire

Amort. 1901 à 1907 incl

9.950.648,52

Remboursements ant.

id

12.696.975,28

Compte mobilier

Obligations foncières 3½ % déposées contre certificats nominatif

Caisse d'épargne à Luxembourg, compte spécial

Valeurs en portefeuille

Fonds consignés pour frais d'instruction

Comptes transitoire

I . — a) Int. compris dans les demi-annuités échues, non

payées au 31 déc. 1917, y compris les int. de retard

b) Fraction du semestre d'int. courus au 31 déc. 1917

sur prêts

II — Int. au 31 déc. 1917 sur valeurs en portefeuille

PASSIF.

Fonds de dotation

Sommes non encore touchées

a) sur prêts faits à des particuliers

b) sur prêts faits à des communes

57.144.215,00

22 647 623 80

162.008,99

449.054,69

10.150,00

Total.... fr.

55.000,00

445.705,001

fr,

c.

34 496 591 20

13.108,38

16.518.200,00

1.423.682,32

1.580.000,00

604,57

621.213,68

54.653.400,15

500.000,00

500.705 00

3.

4.

5.

6.

7.

8.

9.

10.

1.

2.

3.

4.

5.

1.

2.

3.

4.

Caisse d'épargne à Luxembourg, compte ordinaire

Obligations foncières 3½ % mises en circulation

Obligations foncières rachetées

Obligations foncières 3½ % déposées contre certificats nominatifs

Coupons d'obligations non encore touchés

Réescompte

Consignataires de frais d'instruction

Compte transitoire: Fraction du coupon couru au 31 déc. 1917 sur obliga-

tions foncières en circulation

Fonds de réserve

1. Agio sur obligations vendues de 1902 à 1917 incl.

II. Disagio sur prêts communaux

III. a) Réserve ordinaire

394.901,59

i) Excédent favorable de l'exercice

,,

33.047,30

Compte de Profits et Pertes.

DOIT.

Intérêts de 1917 sur compte Fonds de dotation

Intérêts de 1917 sur obligations foncières

3½

%

10 % d'amortissement sur mobilier

Frais généraux de l'exercice

Excédent favorable de l'exercice 1917

AVOIR.

Intérêts de 1917 sur prêts

Intérêts sur valeurs en portefeuille

Intérêts sur compte de correspondants

Balance des recettes et des dépenses accessoires

La situation au 1er janvier 1919 se présentait comme suit

Nombre des prêts réalisés

Montant des prêts réalisés

a) Prêts aux particuliers, associations syndicales et éta-

blissements publics

b) Prêts aux communes et aux syndicats intercommunaux.

Import sur prêts non encore touché

Amortissements opérés

36.630.300,00

800.000,00

238.822,47

22.500 00

427.948,89

Total.... fr.

Total.... fr.

Total.... fr.

30.994.850,001

26.961.665,00

fr

c,

113.253.12

33.830.300,00

16.518.200 00

181.452,25

6.098,72

604,57

313.515,13

689.271,36

54.653.400,15

15.000,00

1.254.060,50

1.456,49

136.225,51

33.047,30

1.439.789,80

1.377.318,56

16.350,20

28.065,58

18.055,46

1.439.789,80

57.956.515,00

277.705,00

11.030.272,92

fr.

c.

Remboursements anticipés

15.607.914,15

Montant en capital des prêts encore en cours

31.318.327,93

Placement temporaire (conf. à l'art. 46 al. 2 du règl. du 19 nov. 1900)

5.396.899,91

Valeur nominale des obligations en circulation

35.830.300,00

Valeur nominale des obligations déposées contre certificats nominatifs

16.312.400,00

C. SERVICE DES HABITATIONS A BON MARCHÉ.

La continuation de l'état de guerre a, plus que jamais, paralysé en 1917 l'activité des affaires.

Le service des habitations n'a reçu que 57 demandes, portant sur 248.490 fr. ; il a réalisé 44 prêts

d'un import global de 178.185 fr.

Au nombre des 141 demandes déposées du 2 août 1914 au 31 décembre 1915 figurent utile-

ment 16 demandes de prêts en vue de la construction de maisons économiques; au nombre des 79

demandes déposées en 1916 il en figure 7, et au nombre des 57 demandes déposées en 1917 il en

ligure 2. L'industrie du bâtiment est très éprouvée par la guerre. Personne ne veut construire;

les rares ouvriers qui disposent d'un petit pécule ajournent leur projet jusqu'après la guerre pour

différentes raisons parmi lesquelles ils font valoir l'excessive cherté des matériaux et de la main-

d'œuvre, l'insécurité, etc.

L'import total des 1326 prêts hypothécaires réalisés depuis le 1er janvier 1907 jusqu'au 31

décembre 1917 s'élève à 4.734.115 fr. La moyenne du prêt est donc de 3570 fr.; elle varie suivant

la profession de l'emprunteur: elle est de 3113 fr. pour les ouvriers et journaliers, de 3471 fr. pour

les artisans, de 3076 fr. pour les cultivateurs, de 4493 fr. pour les fonctionnaires et employés.

Taxes communales d'octroi à Luxembourg.

Chapitre de perception.

Liquides

Comestibles

Fourrages

Combustibles

Matériaux de construction

Bière fabriquée dans l'intérieur

Total

Produits des foires aux bestiaux

des droits d'abatage

des ponts à bascules

du débit d'eau (P. Neuve)

marchés hebdomadaires

Total des recettes de l'octroi

Produit

de 1914

fr.

39.851

121.171

12.770

80.289

18.604

17.994

290.681

2.124

47.580

4.831

3.150

348.373

c.

Produit

de 1915

fr.

38.775

106.148

8.255

73.171

20.926

11.898

259.176

1.921

44.217

4.417

2.630

312.394

Produit

de 1916

c.

fr.

36.105

71.014

6.522

73.581

16.466

5.407

209.098

1.230

31.287

4.389

2.268

248.277

c.

Produit

de 1917

fr,

20.740

60.213

4.020

93.193

10.694

1.158

190.020

1.303

32.785

4.923

2.145

231.184

c.

Produit

de 1918

fr.

22.038

46.659

3.995

73.367

10.853

157.346

1.211

26.519

4.564

1.262

190.948

c.

STATISTIQUE DOUANIÈRE. — ZOLLSTATISTIK.

EINFUHR VON WAREN,

welche zum Verbrauch im Großherzogtum Luxemburg beziehungsweise dessen

Handel bestimmt sind, während des Kalenderjahres 1918.

Warengattung.

Herkunfts-

land.

Menge

kg., Stück

usw.

Warengattung.

Herkunfts-

land.

Menge

kg, Stück

usw.

I. Erzeugnisse der Land-

u. Forstwirtschaft

und

andere tierische u. pflanz-

liche

Naturerzeugnisse ;

Nahrungs- und Genuss-

mittel.

Buchweizen

Reis,

unpoliert

kl

Speisebohnen

id

Runkelrübensamen

Andere Gemüsesamen

id

Frische Kartoffeln

Grün- und Rauhfutter

id

id

Unbearbeitete Tabakbläller

id

idididid

ididid

idid

Hopfen

FrischeKüchengewächse

id

Getrocknete Blätter usw

zum Genuß

Getrocknete

Küchenge-

Lebende Pflanzen

id

id

Blumenzwiebeln

Frische Blumen

id

Belgien.

Frankreich

Belgien.

Schweiz.

Niederland.

Belgien.

Niederland.

id.

Belgien.

id.

id

Schweiz.

Öster.-Ung.

Mexiko.

Nied. Ind.

V. St.v.Am.

Brasilien.

Algerien.

Indien.

Dominik. R.

Columbien

Paraguay,

Cuba.

Italien.

Öster.-Ung.

Belgien.

Niederland.

Öster -Ung

Niederland

id.

Belgien.

Schweiz

Niederland.

id.

Öster.-Ung.

129.708

30.690

92.543

37.855

26.724

6.894

1.932

1.397

127.538

43 806

21.969

1 334

20.830

1.179

Frische Äpfel

Getrocknetes

Obst.

Getrocknete Datteln

Roher Kaffee

idid

Gebrannter Kaflee

Getrocknete Zichorien

id

Gewürze, anderweit nicht

genannt

id

Anderweit nicht genannte

Erzeugnisse zum Heilge-

brauche

Bau- und Nutzholz in der

Querrichtung mit der Axt

usw. bearbeitet

id

id. in der Längsachse

bearbeitet

id. in der Längsachse

mit der Säge bearbeitet

Brennholz

Torfstren, Moos usw

Ziegen

Schweine

Frisches Rindfleisch

Frisches Schweinefleisch

Zubereiteres Schweinefleisch

Schweinespeck

Totes Federvieh, auch zer-

legt

Würste

id

id

id

Frische Fische

Gesalzene Heringe.,

Frische Austern

id

Nicht besonders genannte

Tiere

Schmalz aller Art

Belgien.

Frankreich.

id

Belgien.

Schweiz.

Brasilien.

Belgien.

id.

Rußland

Belgien.

Öster.-Ung.

id.

Belgien.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

Niederland.

Belgien.

id.

id.

Schweiz.

Niederland.

Dänemark.

Belgien

Norwegen.

Niederland.

Belgien

Niederland.

id.

111 910

310.430

Festm. 304

2.157

8.900

1.038.718

Stück

id.

10.720

6.961

Tonnen 531

24.928

Warengattung.

Herkunfts-

land.

Menge

kg., Stück

usw.

Warengattung.

Herkunfts-

land.

Menge

kg., Stück

usw.

Talg von Rindern

Frische oder gesalzene But-

ter

id.

id.

Käse

idid

Honig in Stocken

Honig in Waben

Rindshaute

Mehl aus Getreide

Reis, poliert

id

Sonstige Müllereierzeug-

nisse

id

Fette Ole in kleinen Behalt-

nissen

Rohr-, Rübenzucker usw

id

id

Branntwein in Fässern

Branntwein in Flaschen

Stiller Wein in Fässern

Stiller Wein in Flaschen

Bier in Fässern

Mineralwasser

Kleie

Gewohnliches Backwerk

Feines Backwerk

id

Teigwaren

Zuckerwerk

Kakao usw

id

id

Schokoladewaren

id

Milch, eingedickt

id

Weder äther- noch wein-

geisthaltige Essenzen

Säfte von Pflanzen usw

Sardinen und andere Fische

id

Rauchtabak

id

id

id

id

Zigarren

id

Belgien.

id

Schweiz.

id

Niederland.

Belgien.

Frankreich.

Belgien.

id

id

id

Schweiz.

id

Belgien

Frankreich.

Belgien.

Niederland.

Unbekannt.

Öster.-Ung.

Belgien.

Öster.-Ung.

Schweiz.

Frankreich.

Öster.-Ung.

Belgien.

id.

Niederland.

Schweiz.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

Schweiz.

id.

Belgien.

Niederland.

Schweiz.

id.

Belgien.

id.

Norwegen.

Schweiz.

Gr. Brit.

V. St. v. Am.

Nied. Indien

Belgien.

id.

Schweiz.

56.238

1.672

1.181.093

490.026

975.006

5.670

118.858

12.450

5.000

.15

28.012

3.022

1.012

2.096

Zigarren

Zigaretten

Rohstoffe; Mineralöle.

Gartenerde, Kies, Sand

Kieselgur, Quartz

Naturlicher Kalk

Rohe Dach- u. Tafelschiefer

Eisenerz

Manganerze

Steinkohlen

Koks

Preßkohlen

Mineralschmierole

id

Pech aller Art

3. Zubereitetes Wachs, feste

Fettsäure, Lichte, Wachs-

waren, Seifen u. andere

unter

Verwendung von

Fetten, Oelen od. Wachs

hergestellte Ware.

Lichte aller Art

Schmierseife.

Gemeine feste Seife

Feine Seife

Schuhwichse

4. Chemische u. pharmazeu-

tische Erzeugnisse, Far-

ben und Farbwaren.

Salz

Soda

Calziumkarbid usw

id

id

Alizarin

Farbholzauszüge

Kreide und andere Farben

Bleiweiß

Tinte, Tintenpulver

Ölfirnisse

Lackfirnisse

id

Siegellack

Ölkitte

id

Wohlriechende Fette

Niederland.

Belgien.

Belgien.

id.

id.

Belgien.

Frankreich.

Belgien.

id

id.

id.

Schweden.

Belgien.

id.

Belgien.

id.

id.

id.

id.

Belgien.

id.

id.

Schweiz.

Schweden.

Frankreich.

Belgien,

id

id.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Öster.-Ung.

Belgien.

11.697

98/1.840

21.050

139640944

456.140

290646330

25.488000

45 209 200

192.905

130 000

6.057

63.757

3.440

2.587

59.837

271.677

12.430

Warengattung:.

Wohlriechende, äther- oder

weingeisthaltige Riech-

mittel

Wohlriechende, nicht äther-

oder weingeisthaltige

Riechmittel

Puder usw

Zündholzer usw

id

Zubereitete Arzneiwaren

id

Geheimmittel

Herkunfts-

land.

Belgren.

id.

id.

id.

Schweden.

Belgien.

Öster.-Ung.

Belgien.

Menge

kg., Stück

usw.

27.359

5. Tierische u. pflanzliche

Spinnstoffe und Waren

daraus;

Menschenhaare,

zugerichtete Schmuckfe-

dern, Fächer und Hüte.

Seidenzwirn aller

Art

Mobelstoffe, dichte, ganz

aus Seide

Möbelstoffe, dichte, teilwei-

se aus

Seide

Dichte Gewebe, ganzl oder

teilweise aus Seidenpüsch

id

Andere dichte Gewebe, ganz

oder teilweise aus Seide .

id

Seidene Wirkwaren

Seidene Stickereien

id

Seidene Posamentierwaren

id

Kunstwolle

Streichgarn, roh

Stieichgarn, gebleicht

Wollengarn aller Art für

den Einzelverkauf

Fußbodenteppiche, wollene

id.

Wollengewebe, dichte, für

Mobelaustattung

id

Sammet aus Wolle, wolle-

ner Plüsch

Andere dichte

Wollenge-

gewebe

id

Wollene Wirk waren

Wollene Posamentierwaren.

id

Öster.-Ung.

Belgien.

id.

id.

Niederland.

Belgien.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

Schweiz.

Schweiz.

Belgien.

Gr. Brit.

Belgien.

id.

id.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

Warengattung.

Baumwollengarn, zwei oder

mehrdrähtig

Baumwollenzwirn aller Art.

Dichte, baumwollene Mo-

belstoffe, nicht plüschar-

tig

id

Baumwollener Sammet und

Plüsch

id

Undichte Baumwollgewebe.

id

Dichte Baumwollgewebe

id.

id

Baumwollene Wirkwaren

id

id

Baumwollene Spitzen und

Spitzenstoffe

id

id

Baumwollene Stickereien

id

Baumwollene Schläuche u

s. w

Baumwollene Posamentier-

waren

id

Flachsgarn, roh

Flachsgarn, gefärbt

Hanfgarn, roh

Garn für den Einzelverkauf

id

Taue, Eimer, Hängematten

usw

id

Fußbodenteppiche

Dichte Leinengewebe aus

Flachs, roh

id

Dichte Leinengewebe aus

Flachs, gebleicht

id.

Säcke aus Juteleinwand

id

Leinener Damast

id

Leinene Spitzenstoffe

Leinene Posamen tierwaren

Fußbodenbeleg aus

Lino-

leum

Watte

Herkunfts-

land.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

id

Schweiz.

Belgien.

id.

Frankreich.

Schweiz.

Belgien.

Schweiz.

Frankreich.

Schweiz.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

Frankreich.

Belgien.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Schweiz.

Belgien.

id.

Menge

kg„ Stuck

usw.

4.288

1.613

Warengattung.

Filzwaren

Pferdehaare, bearbeitet

Kleider u. Putzwaren, ganz

oder teilweise aus Seide

id

Kleider

und

Putzwaren

ganz oder teilweise aus

Wolle

id

Kleider u. Putzwaren, ganz

oder teilweise aus Baum-

wolle

idid

Kleider u. Putz waren aus

andern Spinnstoffen

id

Kleider und Putzwaren in

Vorbindung mit Kaut-

schuk

id

Künstliche Blumen

Regen- und Sonnenschirme

id.

Schuhe aus Gespinstwaren..

Zugerichtete Schmuckfe-

dernid

Mannerhùte

und -Mutzen

aus Gespinstwaren

id

Frauenhute, ganz oder teil-

weise aus Seide

id

Frauenhüte aus anderen Ge-

spinstwaren

id

id

Männer und Frauenhute aus

wasserdichten Geweben.

Mannerhüte aus Filz

id

Frauenhute aus Filz

id

Hute aus Stroh

id

id

Frauenhüte aller Art, aus-

geputzt

id

Herkunfts-

land.

Frankreich.

Belgien.

id.

Schweiz.

Belgien.

Frankreich.

id.

Schweiz.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

id

Öster-.Ung.

Frankreich.

Belgien.

id.

Schweiz.

id.

Öster.-Ung.

Belgien.

Frankreich.

id.

Üster.-Ung.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

Öster.-Ung.

id.

Belgien.

Menge

kg, Stück

usw.

18.022

Stück

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id

id.

id.

id.

id.

id.

Warengattung.

6. Leder, Lederwaren, Kür-

schnerwaren u. Waren aus

Därmen.

Schuhe aus Leder mit Holz-

sohlen

Schuhe aus Leder

Treibriemen aus Leder usw.

Noch Schuheaus Leder

Noch Treibriemen aus Le-

der usw

id

Sattler- und Täschnerwaren

id

id

Zugeschnittenes

Hand-

schuhleder

Handschuhleder

Felle zur Pelzwerkbereitung

Pelzwaren, nicht überzogen.

7. Kautschukwaren.

Schlauche usw. aus Kaut-

schuk

id

Treibriemen mit Kautschuk

getränkt

id

Reifen und Laufdecken für

Fahrräder

id

Anderweit nicht gemannte

Kautschuk waren

id

id

8. Geflechte und Flechtwa-

ren aus pflanzlichem Stof-

fen mit Ausnahme der

Gespinstfasern.

Geflechte aus Stroh, Bast

usw

Korb flochtwaren, grobe

id

Korbflechtwaren, seine

Sparterie

9. Besen, Bürsten,PinseI,usw.

Grobe Besen und Bürsten

aus Borsten

id

id

Feine Bürsten

Herkunfts-

land.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

Rußland.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Niederland.

Belgien.

Frankreich.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Schweiz.

Frankreich.

Schweiz.

Niederland.

Belgien.

id.

id.

Belgien.

Öster.-Ung.

Frankreich.

Belgien.

Menge

kg., Stuck

usw

1.068

52.567

2.412

Warengattung.

10. Waren aus tierischen od.

pflanzlichen Schnitz- od.

Formerstoffen.

Waren, ganz oder teilweise

aus Schildplatt usw

id

Waren, ganz oder teilweise

aus Perlmutter

id

Waren aus tierischen

Schnitzstoffen

idid

Bau- u. Nutzholz, gehobelt,

genutet

Holztapeten usw

Holzspunde

Möbel und Möbelteile, grob,

unfurniert

id

Möbel und Möbelteile, fur-

niert

Tischler-, Drechsler- und

Wagnerarbeiten

id

id

id

Möbel und Möbolteile aus

Holz in Verbindung mit

andern Stoffen

id

id

Feine Holzwaren

id

Noch feine Holzwaren

id

Gepolsterte Möbel ohne

Überzug

Gepolsterte Möbel mit Über

zug

Holzwaren aller Art aus an-

dern pflanzlichen Schnitz-

stoffen

Korkwaren

id

Waren, ganz oder teilweise

aus Zellhorn

id

Stöcke aus Rohr

Herkunfts-

land.

Schweiz.

Öster.-Ung.

id.

Schweiz.

id.

Öster.-Ung.

Niederland.

Belgien.

id.

id.

id.

Öster.-Ung.

Belgien.

id.

Schweiz.

Öster.-Ung.

Frankreich.

Schweiz.

Öster.-Ung.

Belgien.

id.

Öster.-Ung.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

id.

Frankreich.

Öster.-Ung.

Belgien.

id.

Menge

kg., Stück

usw.

75.265

1.122

22.812

54.026

9.985

Warengattung.

11. Papier, Pappe u. Waren

daraus.

Druck-, Schreib-, Lösch-

papier,usw

id

Postkarten mit Bilddruck

usw

id

id

id

Papier und Pappe, gestanzt

usw

id

Papiertapeten

Spielkarten aller Art

Glaspapier

Photographisches Papier

usw

Gelatinpapier usw

id

Düten, Beutel,

Briefum-

schläge aus Papier

id.

Geschäftsbücher, Mappen

usw

Albums,Postkarten usw

Andere Papierwaren ohne

Verbindung mit anderen

Stoffen

ididid

Papierwaren in Verbindung

mit andern Stoffen

Papierspäne, Makulatur u.

s.

w.

12. Bücher, Bilder, Gemälde

Gedruckte Bücher, Kalen-

der usw

id

id.

id

id

id

id

id

id

Bilder aller Art aus Papier

id

Gemälde und Zeichnungen..

Herkunfts-

land.

Belgien.

Schweiz.

id.

Frankreich.

Öster.-Ung.

Belgien.

Öster.-Ung.

Niederland.

Belgien.

id.

id.

id.

Öster.-Ung.

Dänemark

Belgien.

Schweiz.

Belgien.

Öster.-Ung.

Niederland.

Schweiz.

Schweden.

Belgien.

id.

id.

Norwegen.

Rußland.

Dänemark.

Schweden.

Niederland.

Öster.-Ung.

Schweiz.

Belgien.

Frankreich.

Schweiz.

Belgien.

id.

Menge

kg., Stück

usw.

3.580

33.560

10.006

2.670

1.258

1.002

1.426

Warengattung.

Gemälde und Zeichnungen.

id

13. Waren aus Steinen oder

andern

mineralischen

Stoffen (mit Ausnahme

von

Tonwaren )

sowie

aus fossilen Stoffen.

Platten aus Granit, Mar-

mor usw

Steinmetzarbeiten

Bilderhauerwaren aus Stei-

nen aller Art

Steinwaren in Verbindung

mit anderm Material

Mühlsteine

Polier-, Schleif-, Wetz-

steine

Zementwaren

Bauplatten, Bausteine usw.,

ungefärbt

id

Bauplatten, Bausteine usw.,

gefärbt

Asbestwaren

id

Waren, ganz oder teilweise

aus Jet, Merschaum

14. Tonwaren.

Feuerfeste Erzeugnisse aus

Ton

Dachziegel usw., unglasiert

Tabakpfeifen, einfarbig od.

weiß

Steine jeder Art, feuerfest .

idid

Waren aus feinem Stein-

zeug, einfarbig

id

id

Waren aus feinem Stein-

zeug, mehrfarbig

id

idid

id

Porzellanwaren

id

Herkunfts-

land.

Üster.-Ung.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Belgien.

id.

Öster.-Ung.

Belgien.

id.

Schweiz.

Belgien.

id.

Frankreich.

Öster.-Ung.

Belgien.

Belgien.

Niederland.

Öster.-Ung.

Frankreich.

Belgien.

id.

Niederland.

Frankreich.

ich

Öster.-Ung.

Dänemark.

Niederland.

Belgien.

id.

Öster.-Ung.

Menge

kg., Stück

usw.

1.036

3.846

3.742

3.900

8.260

112.500

15.600

382.980

105.520

3.531

2.359

Warengattung.

15. Glas und Glaswaren.

Hohlglas, gefärbt,

unge-

schliffen, usw

Hohlglas, gefärbt, geschlif-

fen, usw

id

Hohlglas, bemalt

id

Spiegel-, Tafelglas, unge-

schliffen usw

id

Spiegel-, Tafelglas, geschlif-

fen

Spiegel-, Tafelglas, belegt..

Glasbehänge, usw

Glasperlen, Glasplättchen.

Waren aus Glasflüssen usw.

Glaswaren, anderweit nicht

genannt

Glas in Verbindung mit an-

dern Stoffen

id

id

16. Edle Metalle und Waren

daraus.

Waren, ganz oder teilweise

aus Gold

Waren, ganz oder teilweise

aus Silber

id

17. Unedle Metalle u. Waren

daraus.

Röhren und Walzen, roh

oder bearbeitet

Nicht schmiedbare Kunst-

gußwaren

Rohe Eisenwaren aus nicht

schmiedbarem Guß ....

Maschinenteile und andere

Eisenwaren

id

id

Rohluppen, ingots usw

Schmiedbares Eisen in Stä-

ben

id

Wellblech, Dehnblech usw.

Röhren aus Eisen, roh

Herkunfts-

land.

Belgien.

Öster.-Ung.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

id.

Öster.-Ung.

id.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

Schweiz.

id.

Niederland.

Frankreich.

Beigion.

Frankreich.

id.

Öster.-Ung.

Belgier).

Frankreich.

id.

Belgien.

Frankreich.

id.

Menge

kg.. Stück

usw.

115.375

3.148

17.562

2.020

1.669

428.189

1.260

196.651

12.975

20.011

109.892

20.470

26.850

Warengattung.

Röhren aus Eisen, bearbeitet

Maschinenteile, anderweil

nicht genannt

id.

id.

id.

id.

Brücken und Brückenbe-

standteile

Lokomobil-, Dampfkessel,

usw

Ankertonnen, Gasbehälter,

uswid.

Hähne, Anker, Ambosse,

usw

Kolben und Rollen zu Fla-

schenzügen

Spaten, Schaufeln usw

id

Heu-, Düngergabeln usw.

Sensen, Sicheln

Feilen und Raspeln

Bohrer, Zangen,

grobe

Scheren

id

Meßwerkzeuge usw

id

Äxte, Hämmer, Uhrwerk-

zeuge

id.

Pflüge und andere nicht ge-

nannte eiserne Geräte .

id

Schrauben, Hufeisen usw.

id.

Eisenpuffer usw

id

Drahtwaren

Haus- und Küchengeräte .

Eiserne Ketten

id

Trensen,

Steigbügel,

Schlittschuhe usw

Bau- und Möbelbeschläge

Möbel u. Möbelteile, eiserne

Feine Messer, Scheren usw.

id.

id

Näh-, Stricknadeln usw.

id

Brucheisen, Abfälle usw.

id

Herkunfts-

land.

Frankreich.

id.

Schweiz.

Öster.-Ung.

Schweden.

Belgien.

Frankreich.

id.

Belgien.

Frankreich.

id.

id.

Schweiz.

Belgien.

id.

Öster.-Ung.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

Öster.-Ung.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

id.

Frankreich.

Öster.-Ung.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

Menge

kg., Stück

usw.

211. 160

461.778

1.527

1.734

5.135

752.150

265.250

31.820

116.665

11.673

4.260

1.615

31.592

136.856

36.594

30.404

1.216

4.516

1.844

14.505

4.

72.640

226.600

Warengattung.

Aluminiumwaren

id

Druckplatten aus Blei

Bleiwaren, feine

Zink, roh

Zinkwaren

Zinn, roh

Zinnwaren

Nickel waren

Rohes Kupfer u. Messing ..

Kupferdraht

Kupfer- u. Messingwaren,

grobe

id

Kupfer- u. Messingwaren,

feine

id

id

id

Gold- u. Silbergespinst, un-

echt

Vergoldete oder versilberte

Metallwaren

id

Luxusgegenstände aus un-

edlem Metall

Geflechte mit Gespinstfä-

den umwickelt

id

Läutewerke, Sprechmaschi-

nen, usw

id.

18. Maschinen, elektrische

Erzeugnisse, Fahrzeuge.

Lokomotiven usw

Sonst nicht genannte Kraft-

maschinen

Feuerspritzen, Pumpen u.

s. w

Maschinen zur Bearbeitung

von Hölzern, Metallen

usw

Dresch-, Brauerei-, Mälze-

reimaschinen

ididid

Dynamomaschinen

id

id

Herkunfta-

land.

Schweiz.

Belgien.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

Belgien.

id.

id

id.

Frankreich.

id.

Schweiz.

Öster.- Ung.

Belgien.

id.

id.

Öster.-Ung.

id.

Frankreich.

Belgien.

Öster.-Ung.

Schweiz.

Schweiz.

Frankreich.

Belgien.

Belgien.

id.

Frankreich.

Schweden.

Öster.-Ung.

Schweiz.

Belgien.

Frankreich,

Menge

kg. Stück

usw.

20.000

1.916

20.346

1.578

1.143

69.659

66.365

111.046

51.488

98.899

3.282

40.667

a) Bier

b) Branntwein mit Übergangsschein von Alkohol

c) Branntwein ohne Übergangsschein reiner Alkohol

d) Kochsalz

e) Unbearbeitete Tabakblätter

Liter

id.

id.

kg.

id.

95.478

311.620

104. 131

Warengattung.

Kabel zur Leitung elektri-

scher Ströme

Bogenlampen usw

id

Elektrische Glühlampen.

Andere elektrische Erzeug-

nisse

id

Fahrzeuge ohne Antriebs-

maschine

Personenmotorwagen

Motorfahrräder

id

Fahrräder

id

Fahrradteile aus Eisen

Fahrradteile aus andern un-

edlen Metallen

Herkunfts-

land.

Frankreich

id.

Belgien.

id.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

Frankreich.

id.

Belgien.

id.

id.

Menge

kg., Stück

usw.

2.461

Stück

id.

id.

id. 540

kg. 2.778

4 33

Warengattung.

19.

Feuerwaffen,

Uhren,

Tonwerkzeuge,

Kinder-

spielzeug.

Handfeuerwaffen aller Art

Teile zu denselben

Taschenuhren aus Gold

Taschenuhren aus Silber

Taschenuhren aus unedlem

Metall

Wand-, Standuhren usw.

Uhrgehäuse und Uhrwerk .

Uhrfurnituren

aus

uned-

lem Metall

Harmoniums

Klaviere aller Art

Streichtonwerkzeuge

Blastonwerkzeuge

Teile von Blas- u. Tonwerk-

zeuge

Teile von Harmonikas

Kinderspielzeug aller Art..

id

id

Herkunfts-

land.

Belgien.

id.

Schweiz.

id.

id.

Belgien.

Schweiz.

Belgien.

id.

id.

id.

id.

Schweiz.

Belgien.

id.

Öster.-Ung.

Schweiz.

Menge

kg., Stück

usw

Stück 484

id.12.869

id. 9.302

kg.

.19

0.373

Nachweisung steuerpflichtiger Waren, welche während des Jahres 1918 aus

dem Zollverein nach dem Großherzogtum Luxemburg eingeführt wurden

AUSFUHR VON WAREN,

welche aus der Produktion des Großherzogtums Luxemburg oder dessen

Handel stammen, über die Zollämter des Großherzogtums während des

Kalenderjahres 1918.

Warengattung.

1. Erzeugnisse der Land- und Forstwirt-

schaft und andere tierische und pflanz-

liche Naturerzeugnisse; Nahrungs- und

Genussmittel.

Hafer

Erbsen

Kleesaal

Frische Kartoffeln

Grün- und Rauhfutter

Frische Äpfel

Getrocknetes Obst

Getrocknete Zichorien

Bau- und Nutzholz, lediglich in der Quer-

ichtung mit der Axt oder Säge bear-

beitet

Bau- und Nutzholz in der Längsrichtung

gesägt

Brennholz

Kühe (Schlachtvieh)

Ochsen (Schlachtvieh)

Frisches Fleisch

Schweinefleisch

Butter, frisch oder gesalzen

Mehl aus Getreide

Reis

Stiller Wein in Fässern

Schaumwein in Flaschen

Bier in Fässern

Mineralwasser

2. Mineralische und fossile Rohstoffe; Mi-

neralöle.

Gartenerde, Kies usw

Natürlicher

Kalk.

Gips

Zement

Roher Schiefer

Schlacken von Erzen

Steinkohlen

Preßkohlen

Mineralcchmieröl

Menge

kg., Stück

usw.

6.400

2.588

2.512. 440

6.000

51.000

Stück

id.

1 .869

Lit. 2.188

4.400

20.600

1.000

67.235

33.100

184.430

846.880

230.175

Warengattung.

3. Zubereitetes Wachs, Paraffin, Lichte,

Wachswaren, Seifen und andere unter

Verwendung von Fetten, Oelen oder

Wachs hergestellte Waren.

Lichte aller Art

Schuhwichse

4. Chemische und pharmazeutische Er-

zeugnisse, Farbwaren.

Salz

Thomasphotphatmehl, künstliche Düng-

mittel

Sprengpulver usw

5. Tierische und pflanzliche Spinnstoffe

und Waren daraus;

Menschenhaare;

zugerichtete

Schinuckfedern, Fächer

und Hüte.

Baumwollene Wirkwaren

Blumen aus Gespinstwaren

6. Leder, Lederwaren, Kürseimerwaren;

Waren aus Därmen.

7. Kautschukwaren.

Kautschukreifen usw

8. Geflechte und Flechtwaren aus pflanz-

lichen Stoffen mit Ausnahme der Ge-

spinstwaren.

Feine Korbflechtwaren

9. Besen, Bürsten, Pinsel und Siebwaren.

10. Waren aus tierischen oder pflanzlichen

Schnitz- oder Formerstoffen.

Bau- und Nutzholz, genutet usw

Möbel und Möbelteile in Verbindung mit

andern Stoffen

Möbel und Möbelteile, grobe, unfurnierte.

Menge

kgr., Stück

usw.

4.230

477.110

40.000

Warengattung.

Tischler-, Drechslerwaren

Gepolsterte Mobel mit Überzug

11. Papier, Pappe und Waren daraus.

Pappen aus Stroh, Holz usw

Duten, Briefumschlage aus Papier

Andere Papierwaren

12. Bilder, Bücher, Gemälde.

13. Waren aus Steinen oder anderen mi-

neralischen Stoffen (mit Ausnahme der

Tonwaren) sowie aus fossilen Stoffen.

Grobe Stemmetzarberten

Schleif-, Polier- und Wetzsteine

Zementwaren

Kalksandsteine

14. Tonwaren.

Dachziegel aus Ton

Waren aus Steingut

Feme Tonwaren

Menge

kg., Stück

usw.

1.048

1.200

16.304

2.000

8.060

Warengattung.

15. Glas und Glaswaren.

Spiegel- und Tafelglas, ungeschliffen

16. Edle Metalle und Waren daraus.

17. Unedle Metalle und Waren daraus.

Roheisen

Rohe Eisenwaren

Maschinenteile usw., bearbeitet

Rohluppen, Rohschienen, lngots usw

Schmiedbares Eisen in Staben

Heu-, Dunger- usw. Gabeln

Hufeisen

Draht waren

Drahtstifte

Bruchersen, Abfalle usw

18. Maschinen, elektrotechnische Erzeug-

nisse, Fahrzeuge.

Malzereimaschinen

Fahrrader

Lastwagen

19. Feuerwaffen, Uhren, Tonwerkzeuge,

Kinderspielzeug.

Menge

kg., Stuck

usw.

20.000

1.750.980

6.639.606

1.992

5.245

Stuck 126

id.

Composition de la Chambre de commerce.

La Chambre de commerce était composée en 1918 comme suit

Président: M. Léon Metz, maître de forges à Esch-s.-Alz.

Vice-Président: M. Emile Berchem, négociant à Luxembourg.

Membres: MM. Charles Bech, négociant à Diekirch; Sébastien Buchholtz, négociant à Esch-

s.-Alz. ; Robert Collart, maître de forges à Dommeldange; Maurice Duchscher, industriel à Wecker;

Georges Faber, tanneur à Wiltz; Henri Funck, brasseur à Neudorf; Joseph Glesen er, industriel à

Hollerich; Emile Godchaux, directeur des Draperies Schleifmuhl à Pulvermühl; Pierre Hastert, meu-

nier à Luxembourg-Grund; le Baron Auguste Jacquinot1), industriel à Bettembourg; Léon

Klensch, directeur d'assurances à Luxembourg; Michel Knaff, négociant à Luxembourg; Joseph

Lambert, tanneur à Wiltz; Maurice Pescatore, ancien directeur de la faïencerie de Septfontaines

à Septfontaines; Albert Reinhard, fabricant de gants à Luxembourg; Niels Reining, fabricant de

tabacs à Luxembourg; Émile Schrœll, imprimeur à Luxembourg; Constant Soupert, rosiériste à

Limpertsberg; Joseph Wurth-Weiler z), directeur de la Banque Internationale à Luxembourg;

Paul Wurth, ingénieur-constructeur à Luxembourg.

Secrétaire: M. J.-P. Sevenig, professeur de sciences commerciales à Luxembourg.

Luxembourg, le 5 juin 1919.

LA CHAMBRE DE COMMERCE

Le Président,

Le Secrétaire,

Léon METZ.

J.-P.

SEVENIG.

1° Nommé membre par arrêté g.-d. du 25 octobre 1918, en remplacement de M. Emile Berchem,

décédé.

2° Nommé vice-président par arrêté g.-d. du 20 janvier 1919.

VICTOR BÜCK, LUXEMBOURS

Avis. — Assurances-maladie.

Die Beiträge für freiwillige Mitglieder betragen: 20 Fr. für die 1. und 2. Klasse; 15 Fr. für die 3-

und 4. Klasse; 10 Fr. für die 5. und 6. Klasse; 7,50 Fr. für die 7. und 8. Klasse und 2,50 Fr. für die 9. u.

10. Klasse.

Arrêté du 8 juin 1919, concernant la publica- tion du rapport général de la Chambre de commerce pour l'année 1918.

Le rapport prémentionné

sera publié au Mémorial

Luxembourg, le 8 juin 1919.

Pour le Directeur général de l'agriculture,

de l'industrie et du commerce,

Le Directeur général

de l' instruction publique,

N. WELTER.

Beschluß vom 8. Juni 1919, die Veröffentlichung

des allgemeinen Berichtes der Handels-

kammer für das Fahr 1918 betreffend.

Der

General-Direktor

des

Ackerbaus,

der

Industrie und des

Handels;

Nach Einsicht des allgemeinen Berichts der

Handelskammer über die Lage des Handels und

der Industrie des Großherzogtums während des

Jahres 1918;

Beschließt

Einziger Artikel. Erwähnter Bericht soll als

Beilage zum Memorial veröffentlicht werden.

Luxemburg, den 8. Juni 1919.

Für den General-Direktor des Ackerbaus,

der Industrie und des Handels,

Der General-Direktor

des öffentlichen Unterrichts,

N. Wetter.

Avoir au 31 décembre 1918.

A. — Caisse de retraite

B. — Caisse de secours

Total

fr. 1.962.056 13

»

130.634 58

fr. 2.092.690 71

Bilan.

Actif.

1.

Titres............................

fr.

2.

Prêts............................ »

3. Placements provisoires..... »

4. Recouvrements restant à

faire après le 31.12.1918

5. Intérêts courus mais non

encore

échus.................. »

Total

fr.

478.662 00

489.753 49

902.201 64

242.369 32

3.548 17

2.116.534 62

Passif.

1. Fonds de réserve formé par

l'excédent de recettes de

l'exercice 1918 (v. compte

des recettes et dépenses

ci-av.)

2. Comptes transitoires : inté-

rêts à recevoir

3. Dépenses restant à faire

après le 31.12.1918

Total

fr. 2.092.690 71

»

3.548 17

».

20.295 74

fr. 2.116.534 62

Avis. — Administration communale.

Par arrêté du soussigné en date de ce jour,

M. Jean Pierre Rauchs, cultivateur à Capellen,

a été nommé échevin de la commune de Mamer.

Luxembourg, le 10 juin 1919.

Le Ministre

d'Etat,

Président du Gouvernement,

E.

REUTER.

Bekanntmachung. — Gemeindeverwaltung.

Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heu-

tigen Tage ist Hr. Johann Peter Rauchs,

Landwirt zu Capellen, zum Schöffen der Ge-

meinde Mamer ernannt worden.

Luxemburg, den 10. Juni 1919.

Der Staatsminister,

Präsident der Regierung,

E.

R e u t e r .

Avis. — Service sanitaire.

Tableau des maladies contagieuses observées

dans les différents cantons du 24 mai au 7

juin 1919.

N° d'ordre.

Cantons.

Luxembourg-ville.

Capellen.

Esch-s.-Alz.

Luxembourg-camp.

Mersch.

Clervaux.

Diekirch.

Redange.

Wiltz.

Localités.

Gœtzingen

Obercorn

Schifflange

Tétange

Walferdange

Bœvange s./A

Clervaux

Heinerscheid

Troisvierges

Diekirch

Erpeldange

Ettelbrück

Niederpallen

Perlé

Heiderscheid

Roullingen

Total

Fièvre

typhoïde.

Diphtérie.

Coqueluche.

Scarlatine.

Variole.

Affections

puerpérales.

Méningite

cérébro

spinale.

|

Bekanntmachung. — Sanitätswesen.

Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen

vom 24. Mai bis zum 7. Juni 1919 festge-

stellten ansteckenden Krankheiten

Avis. — Notariat.

Conformément à l'art. 70 de l'ordonnance

royale grand-ducal du 3 octobre 1841, sur le

notariat, les héritiers de feu M. le notaire Henri

Fonck ont désigné M. Nicolas Martin, notaire

à Rambrouch, comme dépositaire

définitif

des minutes et répertoires de l'étude Fonck.

Luxembourg, le 12 juin 1919.

Le Directeur général de la Justice

et des Travaux Publics,

A. LIESCH.

Bekanntmachung. — Notariat.

In Gemäßheit des Art. 70 der Kgl. Großh.

Verordnung vom 3. Oktober 1841, über das

Notariat, haben die Erben des verstorbenen

Notars Hrn. H. Fonck, Hrn. Nik.

Martin,

Notar in Rambrouch, zum definitiven Depositar

der Urkunden und Repertorien der Amtsstube

Fonck bestellt.

Luxemburg, den 12. Juni 1919.

Der General-Direktor der Justiz

und der öffentlichen Arbeiten

A. Liesch.

Avis. — Assurances-maladie.

Par arrêté du soussigné en date de ce jour,

les modifications ci-après, apportées aux statuts

de la « Caisse régionale de maladie à Capellen»,

par décision de l'assemblée générale du 18 mai

1919, ont été approuvées

Bekanntmachung. — Krankenversicherung.

Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heu-

tigen Tage sind nachstehende, durch die General-

versammlung vom 18. Mai 1919 am Statut der

"Bezirkskrankenkasse

zu

Capel-

len"

vorgenommene Änderungen genehmigt

worden

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