Grand-Duché de Luxembourg.
Table des dispositions (30)
Texte législatif (30 Articles)
N° 27
Samedi,
le 31 mai 1947.
Mémorial
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogtums Luxemburg.
Samstag, den 31. Mai 1947.
Arrêté grand-ducal
du 19 mai 1947 modifiant
l´arrêté royal grand-ducal du 2 novembre 1882
portant règlement sur le stage judiciaire.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu,
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de
Nassau, etc., etc., etc. ;
Vu la loi du 23 août 1882 sur le stage judiciaire ;
Vu l´arrêté royal grand-ducal du 2 novembre
1882 portant règlement sur le stage judiciaire ;
Vu la loi du 24 décembre 1946 portant habili-
tation pour le Gouvernement de réglementer
certaines matières ;
Vu l´avis de la Commission de Travail de la
Chambre des Députés en date du 12 novembre
1946 ;
Notre Conseil d´Etat entendu ;
Sur le rapport de Notre Ministre de la Justice
et après délibération du Gouvernement en Conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
A titre temporaire et au maximum
durant une période d´une année, le Ministre de la
Justice pourra, sur avis conforme du jury d´examen
pour le stage judiciaire, dispenser les candidats à
l´examen sur le stage judiciaire de la production
de l´attestation du stage prescrite par l´art. 8, 2 de
l´arrêté royal grand-ducal du 2 novembre 1882
portant règlement sur le stage judiciaire.
Par dérogation aux articles 3 et 4 de
l´arrêté grand-ducal du 9 décembre 1903, le taux
des cautionnements des comptables de l´Etat est
fixé à 3% de la recette brute, pour autant que
cette dernière ne dépasse pas 500.000 fr. ; le
minimum est de 1.500 francs.
Pour les bureaux de recettes dont la recette brute
dépasse 500.000 fr. les cautionnements sont fixés
comme suit
100.000 fr. pour le bureau des contributions
à Luxembourg-ville ;
80.000 fr. pour les bureaux de recettes dépassant
20 millions de francs ;
60.000 fr. pour les bureaux de recettes dépassant
10 millions de francs ;
50.000 fr. pour les bureaux de recettes dépassant
5 millions de francs ;
40.000 fr. pour les bureaux de recettes dépassant
2 millions de francs ;
25.000 fr. pour les bureaux de recettes dépassant
1 million de francs ;
15.000 fr. pour les bureaux de recettes dépassant
500.000 francs.
Les cautionnements inférieurs à 15.000 fr. sont
établis par centaines de francs. Toute fraction
inférieure à 50 fr. est négligée ; les fractions supé-
rieures comptent pour 100 francs.
A partir du 1er juin 1947, Notre arrêté
du 8 juillet 1946, concernant les tarifs des voyages
de service des vétérinaires-inspecteurs, est remis
en vigueur ; Notre arrêté précité du 30 septembre
1946 est rapporté.
Sauf les dérogations
résultant des
dispositions du présent arrêté, toutes prescriptions
et péremptions en matière civile, commerciale,
administrative et fiscale ainsi que tous délais
impartis pour attaquer ou signifier les décisions
rendues dans les mêmes matières, qui, à la date de
la mise en vigueur du présent arrêté, sont suspendus
par l´effet des arrêtés susvisés des 29 août 1940 et
29 juin 1944, resteront suspendus jusqu´au 30 juin
1947 inclusivement.
La session de l´examen de passage aux établissements d´enseignement secondaire pour l´année
scolaire 1946/47 s´ouvrira le 16 mai 1947.
Les demandes d´admission des récipiendaires qui n´ont pas fait leurs études à un des établissements
d´enseignement secondaire de l´Etat devront être présentées au Gouvernement pour le 5 juin 1947.
La session des examens de fin d´études secondaires pour l´année scolaire 1946/47 s´ouvrira
le 16 mai 1947.
Notre Ministre de la Justice est chargé
de l´exécution du présent arrêté qui entrera en
vigueur le jour de sa publication au Mémorial.
Luxembourg, le 19 mai 1947.
Charlotte.
Le Ministre de la Justice,
Eugène Schaus.
Arrêté grand-ducal du 25 mai 1947 modifiant cer-
taines dispositions de l´arrêté grand-ducal du
9 décembre 1903 concernant les
cautionne-
ments à fournir par les comptables
de l´Etat.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu,
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de
Nassau, etc., etc., etc. ;
Vu l´article 13 de la loi du 27 juillet 1936 sur
la comptabilité de l´Etat ;
Vu l´arrêté grand-ducal du 9 décembre 1903,
concernant les cautionnements à fournir par les
comptables de l´Etat ;
Le Conseil d´Etat entendu ;
Sur le rapport de Notre Ministre des Finances
et après délibération du Gouvernement en Conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
L´alinéa premier de l´article 11 de Notre
susdit arrêté du 9 décembre 1903 est remplacé
par le texte suivant
Les immeubles offerts en cautionnement doivent
être libres de toutes charges quelconques et être
hypothéqués en premier rang en faveur de l´Etat.
Ils ne sont pas admis pour une valeur supérieure à
celle déterminée conformément à l´article 8 de la
loi du 8 juillet 1946 établissant un impôt extra-
ordinaire sur le capital.
Le présent arrêté sera publié au Mémorial.
Château de Fischbach, le 25 mai 1947.
Charlotte.
Le Ministre de l´Agriculture,
Nicolas Margue.
Arrêté
grand-ducal
du 30
mai
portant
modification
resp. abrogation de l´arrêté du
29 août 1940 concernant la suspension des
délais légaux, des délais de paiement et des
exécutions forcées dans l´intérêt des personnes
évacuées
ou absentes, de l´arrêté ministériel
du 29 juin 1944 relatif à la suspension
des
prescriptions, péremptions,
déchéances et la
prorogation de certains délais et de l´arrêté
ministériel
du même
jour,
concernant les
valeurs négociables.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu,
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de
Nassau, etc., etc., etc. ;
Revu l´arrêté du 29 août 1940, concernant la
suspension des délais légaux, des délais de paie-
ment et des exécutions forcées dans l´intérêt des
personnes évacuées ou absentes ;
Revu l´arrêté ministériel du 29 juin 1944 relatif
à la suspension des prescriptions, péremptions,
déchéances et la prorogation de certains délais
et l´arrêté ministériel du même jour concernant les
valeurs négociables ;
Vu la loi du 24 décembre 1946 portant habili-
tation pour le Gouvernement de réglementer
certaines matières ;
Sur l´avis favorable de la Commission de travail
de la Chambre des Députés ;
Notre Conseil d´Etat entendu ;
Sur le rapport de Notre Ministre de la Justice et
après délibération du Gouvernement en Conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
Toutes déchéances en matière conven-
tionnelle et toutes procédures de saisie immobilière
et de folle enchère, qui, à la date de la mise en
vigueur du présent arrêté, sont suspendues par
l´effet des arrêtés susvisés des 29 août 1940 et 29
juin 1944, resteront suspendues jusqu´au 30 juin
1947 inclusivement.
Sont nommés commissaires du Gouvernement pour les examens de passage de l´année scolaire
1946/47
a) à l´Athénée de Luxembourg, aux Lycées classiques de Diekirch et d´Echternach et aux Lycées de
garçons de Luxembourg et d´Esch-sur-Alzette : M. Mathias Thinnes, professeur-attaché au Ministère de
l´Education nationale ;
b) aux Lycées de jeunes filles de Luxembourg et d´Esch-sur-Alzette : M. Joseph Wagener, directeur
de l´Athénée de Luxembourg.
Sont nommés commissaires du Gouvernement
a) pour les sections gréco-latines et latines de l´Athénée de Luxembourg, des Lycées classiques de Diekirch
et d´Echternach et des Lycées de garçons de Luxembourg et d´Esch-sur-Alzette : M. Louis Simmer, Con-
seiller de Gouvernement ;
b) pour les sections modernes des Lycées classiques de Diekirch et d´Echternach et des Lycées de garçons
de Luxembourg et d´Esch-sur-Alzette : M. Joseph Merten, directeur du Lycée classique de Diekirch ;
c) pour les Lycées de jeunes filles de Luxembourg et d´Esch-sur-Alzette : M. Jean-Pierre Stein, Conseiller
pédagogique au Ministère de l´Education nationale.
Notre Ministre des Finances est chargé
de l´exécution du présent arrêté qui sera inséré au
Mémorial.
Château de Fischbach, le 25 mai 1947.
Charlotte.
Le Ministre des Finances,
Pierre Dupong.
Arrêté
grand-ducal du 25 mai 1947, concernant
les tarifs des voyages de service des vétérinaires-
inspecteurs.
Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu,
Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de
Nassau, etc., etc., etc. ;
Vu Notre arrêté du 6 octobre 1945, concernant
la création de postes de vétérinaires-inspecteurs;
Vu Notre arrêté du 4 décembre 1945, concernant
le règlement de service sur la police sanitaire du
bétail, et notamment l´art. 13 de cet arrêté ;
Vu Notre arrêté du 8 juillet 1946, concernant
les tarifs des voyages de service des vétérinaires-
inspecteurs ;
Vu Notre arrêté du 30 septembre 1946, sur le
même objet ;
Vu l´art. 26 de la loi du 29 juillet 1913, sur la
revision des traitements des fonctionnaires et
employés de l´Etat ;
Vu Notre arrêté du 14 mars 1922, portant règle-
ment général des frais de route et de séjour des
fonctionnaires et employés de l´Etat ;
Vu l´art. 27 de la loi du 16.1.1866, sur l´orga-
nisation du Conseil d´Etat, et considérant qu´il
y a urgence ;
Sur le rapport de Notre Ministre de l´Agriculture
et après délibération du Gouvernement en Conseil ;
Avons arrêté et arrêtons
Les délais prévus par la loi du 9 mars
1940 sur l´indigénat luxembourgeois sont prorogés
jusqu´au 31 décembre 1947 inclusivement. Dans
l´année qui suivra l´expiration de ces délais, le
Ministre de la Justice pourra relever de la déchéance
encourue les intéressés qui justifieront avoir été
empêchés par suite des événements de la guerre de
faire leur déclaration dans le délai légal.
Les Commissions d´examen sont composées comme suit
a) pour l´Athénée de Luxembourg
membres effectifs : MM. Joseph Hess, Joseph Meyers-Cognioul, Joseph Maertz, Robert Engel, Joseph
Hirsch, Gustave Maul et Léon Bollendorff, professeurs ;
membres suppléants : MM. Georges Spoden, Marcel Gérard, professeurs, et Marcel Lamesch, répétiteur ;
b) pour le Lycée classique de Diekirch
1° section latine
membres effectifs : MM. Aloyse Duhr, Eugène Schlim, Jean-Pierre Thibeau, Jean-Pierre Assa, Mathias
Wagner, Pierre Scheifer et Jean Steffen, professeurs ;
membres suppléants : MM. Mathias Gœrgen, Paul Zanen et Jean-Pierre Schauls, professeurs ;
2° section moderne
membres effectifs: MM. Aloyse Duhr, Jean-Pierre Assa, Jean-Pierre Schauls, Nicolas Winter, Victor
Ewert, Théo Spielmann, professeurs, et Bernard Krack, répétiteur ;
membres suppléants: MM. Jean-Pierre Thibeau, Mathias Wagner et Bernard Molitor, professeurs ;
c) pour le Lycée classique d´Echternach
1° section latine
membres effectifs ; MM. Charles Becker, professeur honoraire, Gustave Selm, Joseph Thomé, Michel
Delleré, Nicolas Schaeffer, Roger Neiers, professeurs, et Georges Kiesel, chargé de cours ;
membres suppléants : MM. Bernard Reimen, Hippolyte Dupont et Robert Ziger, professeurs;
2° section moderne
membres effectifs: MM. Jean Limpach, directeur, Gustave Selm, Bernard Reimen, Joseph Thomé,
Hippolyte Dupont, Robert Ziger, professeurs, et Georges Kiesel, chargé de cours ;
membres suppléants : MM. Charles Becker, professeur honoraire, Nicolas Schaeffer et Roger Neiers,
professeurs ;
d) pour le Lycée de garçons de Luxembourg
1° section latine
membres effectifs : MM. Nicolas Petit, Eugène Beck, Arnould Kelffer, Pierre Heinen, Frédéric Rasqué,
René Hoffmann, professeurs et Ernest Steinmetzer , répétiteur;
membres suppléants : MM. Léon Wolter, Alphonse Meyers et Nicolas Hild, professeurs ;
2° section moderne
membres effectifs : MM. André-Paul Thibeau, directeur, Jean Palgen, Jules Simon, Joseph Hoffmann,
Antoine Bourg, Nicolas Heinen et Adolphe Galles, professeurs ;
membres suppléants : MM. Alphonse Sprunck, Joseph Gœdert et Emile Hoffmann, professeurs ;
e) pour le Lycée de garçons d´Esch-sur-Alzette
1° section latine
membres effectifs : MM. Henri Bertemes, Marcel Lahr, Théodore Schrœder, Mathias Urwald, Léopold
Hoffmann, Lucien Ney et Emile Pier, professeurs ;
membres suppléants : MM. Marcel Hoffmann, Roger Belche et Paul Leimbach, professeurs ;
2° section moderne
membres effectifs : MM. Henri Koch, directeur, Théophile Blaise, Jean-Pierre Toussaint, René Weiss,
Edouard Lauer, Robert Weis et Paul Leimbach, professeurs ;
membres suppléants : MM. Antoine Weis, Léopold Hoffmann et Albert Delfeld, professeurs ;
f) pour le Lycée de jeunes filles de Luxembourg
membres effectifs : MM. Marcel Michels, Mathias Bœsen, Melles Louise Kieffer, Stéphanie Klaess, Ger-
maine Hemes, Caroline Baldauff et Mme Suzanne Nitschké-Hansen, professeurs;
membres suppléants : Melles Elise Scheuer, Aline Wersant et Anne Clemen, professeurs ;
g) pour le Lycée de jeunes filles d´Esch-sur-Alzette
membres effectifs : MM. Jean-Pierre Franck , directeur, Arthur Schon, Mme Marie van Hulle-Bisdorff,
M. Urbain Meyers, Mme Marguerite Dennewald-Pescatore, Melles Suzanne Klepper et Léonie Krier, pro-
fesseurs ;
membres suppléants : Melle Georgette Beijon, MM. Henri Kugener et Joseph Weber, professeurs.
Sont nommés membres effectifs de la commission de l´examen de fin d´études secondaires
a) à l´Athénée de Luxembourg : MM. Joseph Wagener, directeur, Nicolas Kœmptgen, Eugène Lahr,
Albert Gloden, Arnould Nimax, Nicolas Majerus, Ernest Bisdorff et Jules Prussen, professeurs ;
b) au Lycée classique de Diekirch : MM. Joseph Merten, directeur, Aloyse Duhr, Mathias Gœrgen, Paul
Zanen, Joseph Muller, Mathias Wagner, Paul Jost et Bernard Molitor, professeurs ;
c) au Lycée classique d´Echternach : MM. Jean Limpach, directeur, Charles Becker, professeur hono-
raire, Bernard Reimen, Michel Delleré, Hippolyte Dupont, Nicolas Schaeffer, Roger Neiers, professeurs,
et Georges Kiesel, chargé de cours ;
d) à la section latine du Lycée de garçons de Luxembourg : MM. André-Paul Thibeau, directeur, François
Altman, Camille Irrthum, Léon Wolter, Emile Wengler, Alphonse Arend, Frédéric Rasqué et Paul Rosenstiel,
professeurs;
e) à la section latine du Lycée de garçons d´Esch-sur-Alzette : MM. Henri Koch, directeur, Henri Ber-
temes, Pierre Stiefer, Antoine Weis, Albert Gœdert, Mathias Urwald,
Albert Delfeld et Roger Belche, pro-
fesseurs ;
f) à la section moderne du Lycée de garçons de Luxembourg : MM. Michel Kreins, Edmond Wirion,
Henri Thill, Edouard Probst, Alphonse Meyers, Paul Rosenstiel et Joseph Trossen, professeurs ;
g) à la section moderne du Lycée de garçons d´Esch-sur-Alzette : MM. Jean Muller, Théophile Blaise,
Théodore Schrœder, Marcel Reuland, Marcel Hoffmann, René Weiss, Charles Reichling, professeurs ;
h) au Lycée de jeunes filles de Luxembourg : MM. Jean-Baptiste Altman, Edmond Wampach, Pierre
Elcheroth, Ernest Bartel, Mme Marguerite Petit-Biever, Melles Elise Scheuer et Anne Wallenborn, professeurs ;
i) au Lycée de jeunes filles d´Esch-sur-Alzette : M. Jean-Pierre Franck, directeur, Melle Marie Metzler,
M. Arthur Schon, Mme Aline Gœrgen-Jacoby, M. Nicolas Grethen, Melle Jeanne Lœnertz et M. Armand
Bœver, professeurs.
Sans préjudice des dispositions de l´arrêté
grand-ducal du 30 janvier 1945 sur le régime des
cabarets, les formalités qui, sans l´effet des arrêtés
des 29 mai, 28 juin, 12 juillet, 29 août 1940, portant
prorogation et suspension des délais prévus à
peine de nullité, et de l´arrêté ministériel du 29 juin
1944, relatif à la suspension des prescriptions,
péremptions, déchéances et la prorogation de certains
délais, auraient dû ou devraient être accomplies ou
renouvelées au bureau des hypothèques avant le
1er janvier 1948, devront l´être au plus tard le 31
décembre 1947.
Pour les formalités qui, normalement et en
dehors de toute suspension, seraient à accomplir
ou à renouveler au bureau des hypothèques posté-
rieurement au 31 décembre 1947, les délais légaux
sont censés n´avoir été ni prorogés ni suspendus
par les susdits arrêtés des 29 mai, 28 juin, 12 juillet,
29 août 1940 et 29 juin 1944. De même, le délai
fixé à l´article 22, alinéa 3, de la loi du 2 janvier 1889
sur la saisie immobilière est censé n´avoir pas été
suspendu par les dits arrêtés. Toutefois, les saisies
immobilières transcrites antérieurement au 1er
janvier 1938 ne cesseront de produire leur effet que
le 31 décembre 1947.
Les dispositions des deux alinéas qui précèdent
sont inapplicables, lorsqu´il s´agit de formalités à
requérir en vertu d´actes inscrits au livre foncier
qui feront l´objet de dispositions spéciales ulté-
rieures.
Les commissions se réuniront sur la convocation des commissaires du Gouvernement.
Sont nommés membres suppléants
a) à l´Athénée de Luxembourg : MM. François Schneider, Joseph Meyers-Cognioul et Joseph Meyers,
professeurs ;
b) au Lycée classique de Diekirch : MM. Jean-Pierre Thibeau, Pierre Scheifer et Jean Steffen, professeurs ;
c) au Lycée classique d´Echternach : MM. Joseph Meyers-Cagnioul et François Schneider, professeurs
à l´Athénée de Luxembourg, et Robert Ziger, professeur au Lycée classique d´Echternach ;
d) à la section latine du Lycée de garçons de Luxembourg : MM. Nicolas Petit, Arnould Keiffer et René
Hoffmann, professeurs ;
e) à la section latine du Lycée de garçons d´Esch-sur-Alzette : MM. Jean Muller, Théodore Schrœder
et Marcel Reuland, professeurs ;
f) à la section moderne du Lycée de garçons de Luxembourg : MM. Jean Palgen, Joseph Bisdorff et
Nicolas Heinen, professeurs ;
g) à la section moderne du Lycée de garçons d´Esch-sur-Alzette : MM. Edouard Lauer, Marcel Lahr et
Jean-Pierre Toussaint, professeurs;
h) au Lycée de jeunes filles de Luxembourg : M. Marcel Michels, Melles Hélène Berg et Marie-Anne
Leydenbach, professeurs ;
i) au Lycée de jeunes filles d´Esch-sur-Alzette : M. Urbain Meyers, M me Marie van Hulle-Bisdorff, pro-
fesseurs et Melle Mélanie Wester, répétitrice.
Pour toutes les valeurs négociables, les
protêts, qui, sans l´effet des arrêtés susvisés des
29 mai, 28 juin, 12 juillet, 29 août 1940 et 29
juin 1944, auraient dû ou devraient être faits, et
les recours, qui auraient dû ou devraient être exer-
cés entre le 10 mai 1940 et le 30 juin 1947 peuvent
l´être jusques et y compris cette dernière date.
Le porteur est tenu de donner avis que l´effet
peut être payé à son domicile.
Les intérêts calculés au taux conventionnel ou,
en l´absence de celui-ci, au taux légal, seront dus
depuis l´échéance jusqu´au paiement.
Les épreuves écrites de l´examen de passage auront lieu
a) pour les sections gréco-latines et latines de l´Athénée de Luxembourg, des Lycées classiques de Diekirch
et d´Echternach et des Lycées de garçons de Luxembourg et d´Esch-sur-Alzette les 26, 28 juin, 1er et 3
juillet ;
b) pour les sections modernes des Lycées classiques de Diekirch et d´Echternach et des Lycées de garçons
de Luxembourg et d´Esch-sur-Alzette les 27, 30 juin, 2 et 4 juillet ;
c) pour les lycées de jeunes filles de Luxembourg et d´Esch-sur-Alzette les 20, 23 et 25 juin.
Les épreuves auront lieu
pour l´Athénée et les autres établissements mentionnés à l´art. 2, sub a), les 17, 19, 21 et 24 juin ;
pour la section moderne des Lycées de garçons, les 18, 20, 23 et 25 juin ;
pour les Lycées de jeunes filles, les 19, 21, 24 et 26 juin.
En ce qui concerne les personnes qui,
par suite de la guerre ou de l´occupation, ont été
obligées de quitter le pays et sont encore dans
l´impossibilité d´exercer ou de faire valoir leurs
droits, la suspension dans les cas visés aux articles
1er et 2 ne cessera que 3 mois après leur retour
dans le Grand-Duché et, au plus tard, un an après
la mise en vigueur du présent arrêté.
A l´égard des mêmes personnes, les délais prévus
à l´art. 5 sont prorogés jusqu´à l´expiration de 3
mois après leur retour dans le Grand-Duché, pour
expirer définitivement un an après la mise en
vigueur du présent arrêté.
Ne bénéficieront pas des dispositions des alinéas
1er et 2 les personnes qui, ayant eu leur domicile
ou résidence dans le Grand-Duché avant le 10
septembre 1944, ont fait cause commune avec
l´ennemi en quittant le pays avec lui.
Le présent arrêté sera inséré au Mémorial et un exemplaire en sera transmis aux membres des
commissions pour leur servir de titre.
Luxembourg, le 15 mai 1947.
Le Ministre de l´Education Nationale,
Nicolas Margue.
Arrêté du 15 mai 1947, concernant la composition des commissions pour les examens
de fin d´études secondaires.
Le Ministre de l´Education Nationale,
Vu les arrêtés grand-ducaux des 20 juin 1921 portant règlement des examens de maturité et de capacité
et les arrêtés modificatifs, notamment ceux des 19 avril 1924, 7 juin 1937 et 26 juin 1939 ;
Vu l´arrêté grand-ducal du 26 mars 1947, concernant l´organisation transitoire des examens de fin d´études
secondaires à la session de 1947 ;
Arrête
Les commissions se réuniront sur la convocation des commissaires du Gouvernement.
L´arrêté du 29 août 1940, concernant la
suspension des délais légaux, des délais de paiement
et des exécutions forcées dans l´intérêt des personnes
évacuées ou absentes, l´arrêté ministériel du 29 juin
1944, relatif à la suspension des prescriptions,
péremptions,
déchéances et la prorogation de
certains délais et l´arrêté du même jour, concernant
les valeurs négociables, sont abrogés.
Les demandes d´admission devront être présentées au Gouvernement pour le 5 juin prochain.
Notre Ministre de la Justice est chargé
de l´exécution du présent arrêté.
Luxembourg, le 30 mai 1947.
Charlotte.
Le Ministre d´Etat,
Président du Gouvernement,
Ministre des Finances,
Pierre Dupong.
Le Ministre de la Justice,
Eugène Schaus.
Arrêté du 15 mai 1947, concernant la composition des commissions pour l´examen de passage aux établisse-
ments d´enseignement secondaire.
Le Ministre de l´Education Nationale,
Vu les arrêtés grand-ducaux, des 24 décembre 1932 et 6 décembre 1935, portant règlement de l´examen
de passage ;
Vu l´arrêté grand-ducal du 26 mars 1947, concernant l´organisation transitoire de l´examen de passage
à la session de 1947 ;
Arrête
Le présent arrêté sera inséré au Mémorial et un exemplaire en sera transmis aux membres des
commissions pour leur servir de titre.
Luxembourg, le 15 mai 1947.
Le Ministre de l´Education Nationale,
Nicolas Margue.
Circulaire du 20 mai 1947 aux administrations communales sur l´organisation de
l´enseignement primaire.
Avant la guerre, beaucoup de municipalités poursuivaient à l´égard de l´école une politique décidée et
généreuse. L´apport des communes, l´initiative de maires et d´échevins compréhensifs et dévoués ont eu
une part prépondérante, voire décisive dans l´organisation de l´enseignement. Cet apport, aujourd´hui,
est presque irrelevant.
L´intérêt que les communes portent aux questions touchant l´enseignement a considérablement diminué ;
des problèmes d´ordre matériel semblent seuls absorber l´attention de nos municipalités. Pour parer à
une situation financière embarrassée, on lésine sur les crédits réservés à l´enseignement ; les locaux et sur-
tout les dépendances de l´école sont souvent dans un état lamentable ; les commissions scolaires ne fonc-
tionnent plus ou se bornent à approuver des demandes en dispense de fréquentation scolaire.
Si notre enseignement primaire ne doit pas être le domaine exclusif du pouvoir central, il faudra que
les communes reprennent conscience de leurs responsabilités en matière scolaire, qu´elles ne se dérobent
plus aux obligations que leur impose la loi, qu´elles respectent dans leurs décisions les règlements généraux
et qu´elles mettent leurs ressources et leur autorité morale au service de l´école.
Le Gouvernement de son côté est décidé à ne plus tolérer que dans certaines communes les intérêts
de l´école soient systématiquement méconnus. Il usera de tous les moyens en son pouvoir pour faire
respecter la loi et les règlements et n´hésitera pas à appuyer son action par l´application des sanctions finan-
cières que l´art. 79 de la loi scolaire prévoit à l´égard de communes qui ne font pas leur devoir dans ce
domaine.
Travail organique.
Le règlement organique du 1er juin 1919 oblige les administrations communales de délibérer chaque
année au mois de juin sur l´organisation des écoles primaires, des écoles primaires supérieures et des cours
postscolaires.
Pour les écoles primaires et primaires supérieures, une organisation type a été arrêtée en 1945. Cette
organisation restera en vigueur jusqu´à la fin de l´année scolaire 1948/49. Néanmoins, les conseils communaux
´auront à se prononcer dans une délibération spéciale sur la question de savoir si cette organisation est à
maintenir telle quelle ou s´il y a lieu d´y apporter certaines modifications. Ces modifications ne seront
approuvées que si elles sont motivées par des nécessités de service et l´intérêt de l´école.
En ce qui concerne les cours postscolaires, une nouvelle organisation pour l´année 1947/48 devra être
élaborée. La délibération y relative devra renseigner dans un relevé à part les noms des élèves soumis à
la fréquentation postscolaire.
Ces délibérations sont à adresser à l´autorité supérieure en triple exemplaire avant le 1er août ; les relevés
des enfants de nationalité étrangère ainsi que des enfants qui, aux termes de l´art. 2 de la loi scolaire, ne
sont pas admissibles à l´école doivent être joints.
Les administrations communales sont instamment priées d´observer le délai prescrit.
La délibération annuelle ne doit pas porter uniquement sur les points renseignés sur les formulaires
des organisations scolaires, elle fournira au conseil communal l´occasion de faire un tour d´horizon sur
toutes les questions touchant les écoles de la commune. A ces fins, il est bon que la séance du conseil com-
munal soit préparée par une réunion de la commission scolaire qui établira un rapport détaillé sur la situation
des écoles et les améliorations qu´il y a lieu d´y apporter.
Nominations du personnel enseignant.
L´année dernière il est arrivé que, faute de procéder à temps aux nominations aux postes vacants, cer-
taines écoles sont restées sans titulaire régulier jusqu´à la mi-septembre. Il est indispensable que, dès la
rentrée, l´école puisse fonctionner sans interruption et sous une direction définitive. Comme les nominations
des villes ont pour conséquence la vacance d´un certain nombre de postes dans les écoles rurales, il faudra
que les villes procèdent aux nominations dès le début des vacances, pour que les écoles rurales puissent
être pourvues de titulaires avant la rentrée. L´art. 37 de la loi scolaire autorise le Gouvernement à nommer
d´office à toute place restée vacante au-delà d´un mois. Le Gouvernement n´hésitera pas à user de cette
faculté chaque fois qu´un poste reste vacant au-delà du délai normal.
En vue d´assurer une certaine continuité dans l´enseignement, le personnel enseignant est obligé de
garder pendant deux ans au moins le poste auquel il a été nommé. Il faudra que les dispenses de cette
obligation soient limitées dans la mesure du possible et qu´elles ne soient accordées que dans des circonstances
tout à fait exceptionnelles.
La même réserve est à observer au sujet des dispenses de l´obligation de résidence. En raison de la pénurie
des logements, les dispenses de résider dans le ressort scolaire sont devenues extrêmement fréquentes, ce
qui comporte de graves inconvénients pour le fonctionnement de l´école. Les autorités locales devront
seconder le personnel dans la recherche d´un logement approprié et n´accorder une dispense de résidence
que dans les cas où ses recherches sont restées sans résultat. Pour ne pas éterniser une situation de fait
qui doit être essentiellement transitoire, une dispense de résidence doit se limiter à l´année scolaire où elle
a été demandée ; en plus, il y a lieu de stipuler qu´elle sera révoquée aussitôt qu´un logement approprié
est devenu disponible.
Bâtiments scolaires.
Les projets de restauration ou d´améliorations à apporter aux bâtiments scolaires sont à préparer dès
à présent pour que les travaux en question puissent être commencés dès le début des grandes vacances et
que la reprise des classes ne soit pas retardée. Aucune modification ne pourra être apportée à la construc-
tion ou à la disposition des maisons d´école et de leurs dépendances, y compris les cours de récréation, si le
projet n´a rencontré au préalable l´assentiment des autorités scolaires et du Gouvernement.
Les soins particuliers des administrations communales devront viser la modernisation des locaux scolaires
et de leurs dépendances ; les longs bancs incommodes et d´un modèle suranné doivent être remplacés par
les types plus récents permettant l´adaptation à la taille de l´enfant ; les tableaux noirs doivent être larges ;
l´installation de chauffage doit garantir une chaleur suffisante ; les murs doivent être garnis de tableaux
et de pancartes de bon goût ; les terrains de jeux doivent être bien entretenus. Le service de nettoyage
sera confié à des personnes consciencieuses qui l´assurent avec tous les soins ; l´indemnité afférente doit
être en rapport avec la tâche à effectuer pour qu´un travail exact puisse être exigé.
La pénurie de combustibles force les communes de s´occuper à temps du renouvellement des provisions ;
les stocks doivent être surveillés pendant tout l´hiver, le chauffage réglé de façon rationnelle pour que
l´école ne soit pas soudain privée de combustibles et forcée de chômer en attendant les nouveaux arrivages.
Les grandes communes sont invitées à donner aux concierges de leurs écoles des directives très précises
sur l´utilisation des combustibles encavés et contrôler, le cas échéant, si la consommation journalière ne va
pas au-delà des besoins.
Bibliothèques scolaires.
Comme les ouvrages luxembourgeois se vendent actuellement mal en librairie et que les auteurs ont
de la peine à rentrer dans leurs frais, certains auteurs se sont adressés aux administrations communales
proposant l´acquisition de leurs livres pour les bibliothèques scolaires. J´exhorte les administrations com-
munales à la prudence : très souvent les ouvrages offerts dépassent le niveau des élèves et généralement
intéressent très peu les enfants. Les administrations communales voudront réserver ces livres pour les
bibliothèques publiques et les archives de la commune.
Quant aux bibliothèques scolaires, elles ne contiendront que des livres figurant sur les listes officielles
du Courrier des Ecoles. De nouvelles listes seront publiées dans un prochain délai. Les bibliothèques sco-
laires doivent être complétées à l´aide de manuels recommandés sur ces listes.
En raison de la majoration des prix, les crédits à allouer pour les bibliothèques doivent être sensiblement
augmentés par rapport aux crédits d´avant-guerre. Les écoles rurales doivent disposer d´un crédit minimum
de 2000 francs.
Temps de classe.
Le régime des vacances et des jours de congé a été réglé par l´arrêté grand-ducal du 10 avril 1937. Or,
dans les dernières années, certains membres du personnel enseignant ont pris l´habitude de licencier les
élèves la veille du congé bien avant la fin régulière des classes. Il s´agit là d´un abus manifeste et qui ne
saurait être toléré. Les commissions scolaires sont priées de veiller à la stricte observation du temps de
classe ; la même remarque s´applique aux cours postscolaires qui, s´ils tombent par hasard sur la veille
d´une fête, ne peuvent de ce fait être abrégés.
La circulaire du 11 avril 1946 fixe le total des heures de classe hebdomadaires à 31 heures pour les écoles
qui ont 4 heures d´enseignement religieux et à 30 heures pour les écoles qui n´en ont que trois. La même
circulaire impose un horaire uniforme pour les écoles du pays. Toutes les communes sont liées à ces dispo-
sitions et le Gouvernement refusera son approbation à toute délibération qui n´en tiendra pas compte et
réduira les subventions de l´Etat à l´égard des communes récalcitrantes.
Les autorités communales voudront être très sévères pour l´octroi de dispenses scolaires. Si l´introduction
de la huitième année d´études ne doit pas être une mesure illusoire, il faudra éviter que les élèves ne s´y
soustraient grâce à des dispenses accordées à la légère. Il est rappelé aux administrations communales que
pour les cours postscolaires la loi ne permet pas la possibilité d´une dispense totale ; des demandes en ce
sens ne peuvent donc être prises en considération.
Un congé pour convenances personnelles ne peut être accordé à l´instituteur que par une autorisation
écrite du bourgmestre ; l´inspecteur doit être informé. Pour une absence de plus de deux jours, l´autori-
sation préalable de l´inspecteur est requise à côté de celle du bourgmestre. La question de l´assistance aux
enterrements est réglée par la circulaire du 23 mai 1922 (Code Wagener, p. 199).
Répartition
des élèves dans les classes.
Le nouveau plan d´études tout comme d´ailleurs l´ancien exige que chaque école comprenne les élèves
d´au moins deux années d´études consécutives, « ce type d´école ayant été reconnu comme étant le plus
favorable pour le progrès des élèves.» En conséquence, toute organisation scolaire qui renseignera des
classes d´une seule année d´études sera refusée par le Gouvernement.
Bien des déficiences jusqu´ici ont eu leur explication et leur excuse dans les circonstances de la guerre et
de l´après-guerre. Cette excuse ne sera plus valable à l´avenir. La vie reprend peu à peu une allure normale,
il faut que dans les préoccupations de la paix l´école reprenne sa position privilégiée. En procurant à nos
enfants les chances d´une formation solide et étendue, nous les mettons à même d´affronter un monde où
la capacité de travail est la seule valeur qui compte et où seuls survivent les peuples qui disposent d´une
réserve d´hommes courageux et intelligents, capables de comprendre et de créer.
Luxembourg, le 20 mai 1947.
Le Ministre de l´Education Nationale,
Nicolas Margue.
Examen d´admission en IVme des écoles normales.
L´examen d´admission en IVme classe des écoles normales aura lieu les 14, 15 et 17 juillet 1947, chaque
fois à huit heures du matin dans une salle de l´école normale d´instituteurs, rue de la Congrégation, 5.
Seront admis au maximum 20 élèves-instituteurs et 20 élèves-institutrices.
Peuvent se présenter à l´examen les élèves qui au 1er novembre 1947 auront quinze années révolues
sans cependant avoir dépassé l´âge de 20 ans et qui ont subi avec succès les épreuves de fin d´année de
la Vme de la section gymnasiale resp. l´examen de passage d´un lycée de jeunes filles.
Les résultats obtenus à l´examen ne décideront que de l´admissibilité provisoire pour la durée du premier
trimestre de l´année scolaire 1947/48. L´admission définitive sera prononcée sur le vu des résultats obtenus
en classe et sur la production d´un certificat médical détaillé délivré par un médecin à désigner par le Gou-
vernement.
Les demandes d´admission sont à adresser au Ministère de l´Education Nationale avant le 5 juillet 1947.
Sont à joindre à cette demande : 1° un acte de naissance ; 2° un certificat de nationalité ; 3° un certificat
constatant que les candidats ont subi avec succès les épreuves de fin d´année de la Vme classique resp. de
l´examen de passage d´un lycée de jeunes filles. Au cas où ces certificats ne sont pas encore délivrés par
les établissements respectifs, l´admission des candidats n´a lieu que conditionnellement. Les candidats
indiqueront dans leur demande l´adresse des parents ou du tuteur.
Luxembourg, le 20 mai 1947.
Le Ministre de l´Education Nationale,
Nicolas Margue.
Avis. Enseignement secondaire. Par arrêté grand-ducal du 22 mai 1947 démission honorable a
été accordée à Melle Marie Maroldt de ses fonctions de répétitrice au Lycée de jeunes filles d´Esch-sur-Alzette,
avec faculté de faire valoir ses droits à la retraite. 24 mai 1947.
Avis. Emprunt grand-ducal 5% 1930.
Les tirages au sort des obligations de l´emprunt grand-ducal 5% 1930, remboursables les 1er mars 1942,
1943, 1944, 1945, 1946 et 1947 ont donné les résultats suivants
I. Obligations remboursables le 1er mars 1942.
11 obligations à 500 Florins.
52 obligations à 1000. Florins.
6332.
II. Obligations remboursables le 1er mars 1943.
12 obligations à 500. Florins.
54 obligations à 1000. Florins.
6322.
III. Obligations remboursables le 1er mars 1944.
12 obligations à 500. Florins.
57 obligations à 1000. Florins.
6315.
IV. Obligations remboursables le 1 er mars 1945.
12 obligations à 500. Florins.
60 obligations à 1000. Florins.
V. Obligations remboursables le 1 er mars 1946.
14 obligations à 500. Florins.
1300.
63 obligations à 1000. Florins.
4893.
VI.
Obligations remboursables le 1er mars 1947.
14 obligations à 500. Florins.
668.
66 obligations à 1000. Florins.
3875.
Les obligations suivantes n´ont pas encore été présentées au remboursement
Obligations à 500. Florins.
14 (2)
63 (1)
147 (2)
159 (1)
265 (2)
361 (2)
969 (2)
1153 (2).
Obligations à 1000. Florins.
425 (2)
676 (2)
794 (2)
1032 (2)
1440 (2)
1668 (2)
1753 (1)
1803 (2)
1873 (2)
1977 (2)
2151 (2)
2250 (2)
2388 (2)
2560 (2)
2800 (1)
2815 (2)
2989 (2)
3234 (2)
3797 (2)
3931 (2)
4009 (2)
4365 (2)
4436 (2)
4506 (2)
4580 (2)
4652 (2)
4716 (2)
4890 (1)
5076 (2)
5573 (2)
5798 (2)
5974 (2)
(1) obligations remboursables le 1e r mars
1940.
(2)
»
»
»
1941. 20 mai 1947.
Avis. Emprunt grand-ducal 5% 1932.
Les tirages au sort des obligations de l´Emprunt grand-ducal 5% 1932, remboursables les 1er octobre
1941, 1942, 1943, 1944, 1945 et 1946, ont donné les résultats suivants
I. Obligations remboursables le 1er octobre 1941.
20 obligations à 100. Florins.
12 obligations à 500. Florins.
1320.
48 obligations à 1000. Florins.
II.
Obligations remboursables le 1er octobre 1942.
20 obligations à 100. Florins.
12 obligations à 500. Florins.
52 obligations à 1000. Florins.
III. Obligations remboursables le 1er octobre 1943.
20 obligations à 100. Florins.
12 obligations à 500. Florins.
54 obligations à 1000. Florins.
IV. Obligations remboursables le 1er octobre 1944.
20 obligations à 100. Florins.
14 obligations à 500. Florins.
56 obligations à 1000. Florins.
V. Obligations remboursables le 1er octobre 1945.
20 obligations à 100. Florins.
14 obligations à 500. Florins.
60 obligations à 1000. Florins.
VI. Obligations remboursables le 1 er octobre 1946.
20 obligations à 100. Florins.
14 obligations à 500. Florins.
63 obligations à 1000. Florins.
Les obligations suivantes n´ont pas encore été présentées au remboursement
Obligations à 100. Florins remboursables le 1.10.1940.
Obligations à 500. Florins remboursables le 1.10.1940.
Obligations à 1000. Florins remboursables le 1.10.1940.
6467.
21 mai
1947.
Avis. Notariat. Une place de notaire à Luxembourg étant vacante, les demandes pour cette place
sont à faire parvenir au Ministère de la Justice dans le délai de trois semaines à partir de la présente publi-
cation. 22 mai 1947.
Avis. Assurance-maladie. Par décision du 21 mai 1947 de Monsieur le Ministre du Travail et de la
Prévoyance sociale, les modifications suivantes apportées à l´article 5 des statuts de la Caisse patronale
de maladie Arbed-Mines Esch-s.-Alzette par décision du Comité-directeur en sa séance du 3 avril 1947,
prise conformément à l´article 6 de l´arrêté ministériel du 8 décembre 1944 concernant la réglementation
du service d´ordre intérieur des Caisses de maladie, ont été approuvées.
Texte des modifications
1° § 5 Ab 1 dernière partie : La Caisse accorde à ses affiliés une subvention de 75 francs par dent rem-
placée.
2° § 5 Cb 1 dernière partie : La Caisse accorde aux membres de famille de ses assurés une subvention
de 75 francs par dent remplacée.
Les présentes modifications entrent en vigueur le 1er mai 1947 et seront appliquées jusqu´à décision
contraire du Comité-directeur resp. de l´assemblée générale. 21 mai 1947.
Avis. Douanes. Par arrêté grand-ducal du 7 mai 1947 M. Albert-Jean Molitor, sous-lieutnant des
Douanes à Differdange, a été nommé lieutnant des Douanes. 10 mai 1947.
Avis. Titres au porteur. Il résulte d´un exploit de l´huissier P. Konz à Luxembourg en date du 8
mai 1947 que mainlevée partielle a été donnée de l´opposition formulée par exploit du même huissier le
22 août 1945 en tant que cette opposition porte sur le capital des titres suivants et les intérêts des coupons
N° 26 et suivants, mais non sur ceux des coupons aux Nos inférieurs à 26 et payables avant le 1er octobre
1945 de quatre obligations de l´Etat du Grand-Duché de Luxembourg, émission 5% de 1932 (florins P.B.),
savoir : Nos 988, 3049, 3051 et 3052 d´une valeur nominale de mille florins P.B.
chacune.
Le présent avis est inséré au Mémorial en exécution de l´art. 22 de la loi du 16 mai 1891 concernant la
perte de titres au porteur. 9 mai 1947.
Avis. Titres au porteur. Il résulte d´un exploit de l´huissier P. Konz à Luxembourg en date du 23
mai 1947 que mainlevée pure et simple a été donnée de l´opposition formulée par exploit du même huissier
le 24 janvier 1946 en tant que cette opposition porte sur une action de la société anonyme des Hauts-Four-
neaux et Aciéries de Differdange, St. Ingbert, Rumelange, savoir : N° 73081 sans désignation de valeur.
Le présent avis est inséré au Mémorial en exécution de l´art. 22 de la loi du 16 mai 1891 concernant la
perte de titres au porteur. 23 mai 1947.
Avis. Titres au porteur. Il résulte d´un exploit de l´huissier P. Konz à Luxembourg en date du 22
mai 1947 que mainlevée pure et simple a été donnée de l´opposition formulée par exploit du même huissier
le 19 février 1945 en tant que cette opposition porte sur une obligation de l´Etat du Grand-Duché de Luxem-
bourg, émission 3¾% de 1934, savoir : Litt. B. N° 14049 d´une valeur nominale de cinq cents francs.
Le présent avis est inséré au Mémorial en exécution de l´art. 22 de la loi du 16 mai 1891 concernant la
perte de titres au porteur. 23 mai 1947.
Imprimerie de la Cour Victor Buck, S. à r. l., Luxembourg.