Amendement de Doha au Protocole de Kyoto, fait à Doha, le 8 décembre 2012 - Entrée en vigueur.
Texte législatif (1 Articles)
N° 844 du 19 octobre 2020
Amendement de Doha au Protocole de Kyoto, fait à Doha, le 8 décembre 2012 - Entrée en vigueur.
Les conditions pour l’entrée en vigueur de l’amendement désigné ci-dessus, approuvé par la loi du 27 février
2015 (Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg, Mémorial A, N° 37 du 5 mars 2015), ayant été
remplies le 2 octobre 2020, ledit amendement entrera en vigueur à l’égard des Parties le 31 décembre 2020,
conformément à l’article 2 de l’amendement.
Participant
Acceptation
Afrique du Sud
7 mai 2015
Algérie
28 septembre 2015
Allemagne
14 novembre 2017
Angola
22 septembre 2020
Antigua-et-Barbuda
23 septembre 2016
Argentine
i
1 décembre 2015
Arménie
31 mars 2017
Australie
9 novembre 2016
Autriche
21 décembre 2017
Azerbaïdjan
1 juillet 2015
Bahamas
4 novembre 2015
Bangladesh
13 novembre 2013
Barbade
14 août 2013
Belgique
14 novembre 2017
Belize
24 juillet 2018
Bénin
29 août 2018
Bhoutan
29 septembre 2015
Bolivie (État plurinational de)
17 septembre 2020
Botswana
7 mars 2016
Brésil
13 février 2018
Brunéi Darussalam
14 novembre 2014
Bulgarie
21 décembre 2017
Burkina Faso
29 novembre 2016
Cambodge
17 novembre 2015
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Chili
10 novembre 2015
Chine
2 juin 2014
Chypre
10 décembre 2015
Comores
7 septembre 2014
Congo
14 mai 2015
Costa Rica
21 septembre 2016
Croatie
21 décembre 2017
Cuba
28 décembre 2016
Danemark
ii
21 décembre 2017
Djibouti
23 septembre 2014
Dominique
15 juillet 2019
Égypte
3 février 2020
El Salvador
18 septembre 2019
Émirats arabes unis
26 avril 2013
Équateur
20 avril 2015
Érythrée
3 mai 2018
Espagne
14 novembre 2017
Estonie
21 décembre 2017
Eswatini
21 septembre 2016
Éthiopie
26 juin 2015
Fidji
19 septembre 2017
Finlande
16 novembre 2017
France
30 novembre 2017
Gabon
1 décembre 2017
Gambie
7 novembre 2016
Géorgie
16 juin 2020
Ghana
24 septembre 2020
Grèce
21 décembre 2017
Grenade
1 avril 2015
Guatemala
15 octobre 2019
Guinée
6 avril 2016
Guinée-Bissau
22 octobre 2018
Guyana
23 décembre 2014
Honduras
11 avril 2014
Hongrie
1 octobre 2015
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Îles Cook
5 novembre 2018
Îles Marshall
7 mai 2015
Îles Salomon
5 septembre 2014
Inde
8 août 2017
Indonésie
30 septembre 2014
Irlande
21 décembre 2017
Islande
7 octobre 2015
Italie
18 juillet 2016
Jamaïque
1 octobre 2020
Jordanie
3 janvier 2020
Kenya
7 avril 2014
Kiribati
11 février 2016
Koweït
8 mai 2019
Lesotho
18 janvier 2019
Lettonie
21 décembre 2017
Libéria
17 août 2015
Liechtenstein
23 février 2015
Lituanie
22 novembre 2017
21 septembre 2017
Macédoine du Nord
18 octobre 2019
Madagascar
1 octobre 2015
Malaisie
12 avril 2017
Malawi
29 juin 2017
Maldives
1 juillet 2015
Mali
7 décembre 2015
Malte
21 décembre 2017
Maroc
5 septembre 2014
Maurice
5 septembre 2013
Mexique
23 septembre 2014
Micronésie (États fédérés de)
19 février 2014
Monaco
27 décembre 2013
Mongolie
20 février 2019
Monténégro
26 décembre 2018
Myanmar
19 septembre 2017
Namibie
17 février 2015
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Nauru
1 décembre 2014
Nicaragua
3 juillet 2019
Niger
1 août 2018
Nigéria
2 octobre 2020
Nioué
10 décembre 2019
Norvège
12 juin 2014
Nouvelle-Zélande
iii
30 novembre 2015
Ouganda
8 juillet 2015
Pakistan
31 octobre 2017
Palaos
10 mars 2015
Panama
29 septembre 2015
Paraguay
21 février 2019
Pays-Bas
iv
22 novembre 2017
Pérou
24 septembre 2014
Philippines
13 avril 2016
Pologne
28 sept 2018
Portugal
22 novembre 2017
République de Corée
27 mai 2015
République démocratique populaire lao
23 avril 2019
République dominicaine
21 septembre 2016
République tchèque
21 décembre 2017
Roumanie
3 mai 2016
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du
Nord
v
17 novembre 2017
Rwanda
20 novembre 2015
Sainte-Lucie
20 novembre 2018
Saint-Kitts-et-Nevis
25 octobre 2016
Saint-Marin
4 août 2015
Samoa
18 septembre 2015
Sénégal
27 mai 2020
Serbie
30 juin 2017
Seychelles
15 juillet 2015
Sierra Leone
15 juin 2020
Singapour
23 septembre 2014
Slovaquie
16 novembre 2017
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Slovénie
21 décembre 2017
Soudan
3 février 2014
Sri Lanka
2 décembre 2015
Suède
14 novembre 2017
Suisse
28 août 2015
Thaïlande
1 septembre 2015
Togo
30 octobre 2018
Tonga
22 octobre 2018
Trinité-et-Tobago
6 août 2015
Tuvalu
4 décembre 2014
Union européenne
21 décembre 2017
Uruguay
12 septembre 2018
Vanuatu
15 mars 2018
Venezuela (République bolivarienne du)
1 mars 2018
Viet Nam
22 juin 2015
Zambie
22 août 2019
Zimbabwe
20 avril 2016
Déclarations et Réserves
(En l’absence d’indication précédant le texte, la date de réception est celle de l’acceptation.)
Belize
Déclaration
Le Gouvernement de Belize déclare qu’il considère que l’acceptation de l’Amendement de Doha
susmentionné ne constitue en aucun cas une renonciation des droits en vertu du droit international
concernant la responsabilité des États pour les effets préjudiciables du changement climatique et qu’aucune
disposition du Protocole, tel que modifié, ne peut être interprétée comme dérogeant aux principes du droit
international général.
Le Gouvernement de Belize déclare que, compte tenu des dernières informations scientifiques disponibles et
des évaluations du changement climatique et ses conséquences, il considère que les réductions obligatoires
d’émissions prévues à l’article 3 du Protocole de Kyoto et de l’Amendement de Doha sont insuffisantes
pour empêcher une augmentation de la température globale de 1,5 degrés Celsius au-dessus des niveaux
préindustriels, et que cela portera conséquemment atteinte à ses intérêts nationaux.
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Chine
Déclaration
Conformément aux dispositions de la Loi fondamentale de la Région administrative spéciale de Hong
Kong (République populaire de Chine) et de la Loi fondamentale de la Région administrative spéciale de
Macao (République populaire de Chine), le gouvernement de la République populaire de Chine décide que
l’Amendement susmentionné s’applique à la Région administrative spéciale de Hong Kong et à la Région
administrative spéciale de Macao de la République populaire de Chine.
France
Déclaration
« La ratification par la République française de l’amendement au protocole de Kyoto adopté à Doha le
8 décembre 2012 doit être interprétée dans le cadre de l’engagement souscrit conformément à l’article
4 du protocole par l’Union européenne, dont elle est indissociable. Elle ne rend donc pas applicable
cet amendement aux territoires de la République auxquels le Traité sur l’Union européenne n’est pas
applicable. »
Îles Marshall
Déclaration
... le Gouvernement de la République des Îles Marshall déclare qu’il considère que la ratification de
l’Amendement de Doha ne constitue en aucun cas une renonciation des droits en vertu du droit international
concernant la responsabilité des États pour les effets préjudiciables du changement climatique et qu’aucune
disposition du Protocole, tel que modifié, ne peut être interprétée comme dérogeant aux principes du droit
international général.
Par ailleurs, le Gouvernement de la République des Îles Marshall déclare que, compte tenu des dernières
informations scientifiques disponibles et des évaluations du changement climatique et ses conséquences,
il considère que les réductions obligatoires d’émissions prévues à l’article 3 du Protocole de Kyoto et de
l’Amendement de Doha sont insuffisantes pour empêcher une augmentation de la température globale de
1,5 degrés Celsius au-dessus des niveaux préindustriels, et que cela portera conséquemment atteinte à ses
intérêts nationaux.
Îles Salomon
Déclarations
Le Gouvernement des Îles Salomon déclare qu’il est entendu qu’en acceptant l’Amendement susmentionné,
il ne renonce à aucun droit prévu en droit international en ce qui concerne la responsabilité des États pour
les effets néfastes des changements climatiques, et qu’aucune disposition du Protocole, tel que modifié, ne
peut être interprétée comme une dérogation aux principes du droit international général.
Le Gouvernement des Îles Salomon déclare en outre qu’au vu des meilleures informations et évaluations
scientifiques disponibles sur les changements climatiques et leurs effets, il juge les obligations de réduction
d’émissions visées à l’article 3 du Protocole de Kyoto et dans l’Amendement susmentionné insuffisantes pour
empêcher une augmentation de la température mondiale de 1,5 ºC par rapport aux niveaux préindustriels,
qui aura de graves incidences sur les intérêts des Îles Salomon.
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Italie
Le 5 août 2016
Déclaration
En ce qui concerne l’instrument d’acceptation de l’Amendement de Doha au Protocole de Kyoto, déposé le
18 juillet 2016, le Gouvernement italien tient à souligner qu’au vu de la nature des droits et obligations qui
y sont prévues et compte tenu du système juridique de l’Union européenne (UE) et ses États membres, la
mise en œuvre ne sera possible et ses obligations ne prendront effet qu’une fois que l’Union européenne et
tous ses États membres auront déposé les instruments d’acceptation pertinents.
Micronésie (États fédérés de)
Déclarations
Le Gouvernement des États fédérés de Micronésie déclare qu’il interprète que la ratification de l’Amendement
de Doha susmentionné ne saurait en aucune manière constituer une renonciation à l’exercice des droits
reconnus par le droit international en ce qui concerne la responsabilité des États pour les effets préjudiciables
du changement climatique et qu’aucune disposition du Protocole, tel qu’amendé, ne peut être interprétée
comme une dérogation aux principes du droit international général.
Le Gouvernement des États fédérés de Micronésie déclare qu’à la lumière des dernières informations
scientifiques disponibles et compte tenu des évaluations du changement climatique et de ses conséquences,
il considère que les réductions d’émissions obligatoires prévues à l’article 3 du Protocole de Kyoto et de
l’Amendement de Doha susmentionné sont insuffisantes pour empêcher une augmentation de la température
globale de 1,5 degré Celsius au-dessus des niveaux préindustriels, et que cela portera en conséquence
gravement atteinte aux intérêts nationaux.
Nauru
Déclarations
Le Gouvernement de la République de Nauru déclare qu’il interprète que la ratification de l’Amendement
de Doha susmentionné ne saurait en aucune manière constituer une renonciation à l’exercice des droits
reconnus par le droit international en ce qui concerne la responsabilité des États pour les effets préjudiciables
du changement climatique et qu’aucune disposition du Protocole, tel qu’amendé, ne peut être interprétée
comme une dérogation aux principes du droit international général.
Le Gouvernement de Nauru déclare qu’à la lumière des dernières informations scientifiques disponibles
et compte tenu des évaluations du changement climatique et de ses conséquences, il considère que les
réductions d’émissions obligatoires prévues à l’article 3 du Protocole de Kyoto et de l’Amendement de Doha
susmentionné sont insuffisantes pour empêcher une augmentation de la température globale de 1,5 degré
Celsius au-dessus des niveaux préindustriels, et que cela portera en conséquence gravement atteinte aux
intérêts nationaux.
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Pologne
Déclaration
1) à la lumière du contenu de l’Amendement de Doha et du fait que l’Union européenne et ses États membres
partagent des compétences dans les domaines couverts par l’Amendement, l’exécution des obligations qui
en découlent ne sera possible qu’une fois que l’Union européenne et tous ses États membres auront déposé
leurs instruments d’acceptation pertinents ;
2) étant donné que les domaines réglementés par l’Amendement de Doha relèvent de la compétence
respective de l’Union européenne et des États membres et compte tenu de l’Accord entre l’Union européenne
et ses États membres, d’une part, et l’Islande, d’autre part, concernant la participation de l’Islande à la
réalisation conjointe des engagements de l’Union européenne, de ses États membres et de l’Islande pour
la deuxième période d’engagement du Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations Unies sur
les changements climatiques, l’exercice des droits et obligations découlant de l’Amendement de Doha par
l’Union européenne, ses États membres et l’Islande nécessite une coopération étroite et cohérente entre
l’Union européenne, ses États membres et l’Islande ;
3) en particulier, l’exécution des obligations découlant de l’Amendement de Doha par l’Union européenne et
ses États membres, qui ont des implications significatives pour les États membres en ce qui concerne leur
choix entre différentes sources d’énergie ou la structure générale de leur approvisionnement énergétique,
exige une coopération cohérente de l’Union européenne et de tous ses États membres ;
4) l’acceptation de l’Amendement de Doha ne limite pas les droits de la République de Pologne, en tant
qu’État souverain ayant la liberté d’agir sur la scène internationale, de prendre les mesures nécessaires en
vue de protéger ses droits résultant des traités conclus en matière de changements climatiques, y compris
le Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conclu
le 11 décembre 1997, et l’Accord de Paris à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements
climatiques, conclu le 12 décembre 2015.
Sainte-Lucie
Le 28 novembre 2018
Déclaration
Le Gouvernement de Sainte-Lucie déclare qu’il considère que la ratification de l’Amendement de Doha ne
constitue en aucun cas une renonciation des droits en vertu du droit international concernant la responsabilité
des États pour les effets préjudiciables du changement climatique et qu’aucune disposition du Protocole, tel
que modifié, ne peut être interprétée comme dérogeant aux principes du droit international général.
Par ailleurs, le Gouvernement de Sainte-Lucie déclare que, compte tenu des dernières informations
scientifiques disponibles et des évaluations du changement climatique et ses conséquences, il considère que
les réductions obligatoires d’émissions prévues à l’article 3 du Protocole de Kyoto et dans l’Amendement de
Doha sont insuffisantes pour empêcher une augmentation de la température globale de 1,5 degrés Celsius
au-dessus des niveaux préindustriels, et que cela portera conséquemment atteinte à ses intérêts nationaux.
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Union européenne
Déclaration
« DÉCLARATION DE L’UNION EUROPÉENNE PRESENTÉE CONFORMÉMENT À L’ARTICLE 24,
PARAGRAPHE 3, DU PROTOCOLE DE KYOTO
Les États membres de l’Union européenne sont actuellement le Royaume de Belgique, la République
de Bulgarie, la République tchèque, le Royaume de Danemark, la République fédérale d’Allemagne, la
République d’Estonie, l’Irlande, la République hellénique, le Royaume d’Espagne, la République française,
la République de Croatie, la République italienne, la République de Chypre, la République de Lettonie, la
République de Lituanie, le Grand-Duché de Luxembourg, la Hongrie, la République de Malte, le Royaume
des Pays-Bas, la République d’Autriche, la République de Pologne, la République portugaise, la Roumanie,
la République de Slovénie, la République slovaque, la République de Finlande, le Royaume de Suède et le
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord.
L’Union européenne déclare être compétente, conformément au traité sur le fonctionnement de l’Union
européenne, et notamment à son article 192, paragraphe 1, et à son article 191, pour conclure des accords
internationaux et pour mettre en œuvre les obligations qui en découlent, lorsque ces accords contribuent à
la poursuite des objectifs suivants
- la préservation, la protection et l’amélioration de la qualité de l’environnement ;
- la protection de la santé des personnes ;
- l’utilisation prudente et rationnelle des ressources naturelles ;
- la promotion, sur le plan international, de mesures destinées à faire face aux problèmes régionaux ou
planétaires de l’environnement, et en particulier la lutte contre le changement climatique.
L’Union européenne déclare que son engagement chiffré de réduction des émissions pour la deuxième
période d’engagement du protocole de Kyoto (2013-2020) sera réalisé par une action de l’Union européenne
et de ses États membres dans le cadre de leurs compétences respectives. Les instruments juridiquement
contraignants destinés à la mise en œuvre de l’engagement souscrit, dans les matières régies par le protocole
de Kyoto tel que modifié par l’amendement de Doha, sont déjà en vigueur.
L’Union européenne continuera de fournir régulièrement des informations sur les instruments juridiques de
l’Union concernés, dans le cadre des informations supplémentaires qu’elle fait figurer dans sa communication
nationale établie conformément à l’article 12 de la convention aux fins de faire la preuve qu’elle s’acquitte
de ses engagements au titre du protocole de Kyoto conformément à l’article 7, paragraphe 2, de celui-ci et
aux lignes directrices définies dans ce cadre. »
Venezuela (République bolivarienne du)
Déclaration
La République bolivarienne du Venezuela n’accepte pas la mise en place de systèmes de marchés des
droits d’émission de carbone ou d’échanges de droits d’émission ou d’unités de réduction des émissions
dans le cadre de dispositifs ou d’arrangements contraires aux règles et aux normes établies dans la
Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et portant atteinte à l’environnement,
ni la perpétuation, la prolifération et le renforcement desdits systèmes au travers de futures alliances avec
d’autres mécanismes de même nature qui pourraient être créés dans le cadre d’autres instruments ou traités
internationaux adoptés par la Conférence des Parties à la Convention-cadre.
Pour la République bolivarienne du Venezuela l’acceptation implique ainsi l’interprétation et l’application
strictes du principe de responsabilité commune mais différenciée, dans la mesure où les engagements relatifs
à la limitation et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre sont des obligations qui incombent
exclusivement aux États Parties figurant à l’annexe I, conformément aux principes établis dans la Convention-
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cadre, et qui constituent la base du Protocole de Kyoto et de tout autre accord qui pourrait être conclu à
ce sujet à l’avenir.
Pour la République bolivarienne du Venezuela, aucune des dispositions de l’Amendement dont il est question
ici, ni aucune application ultérieure de l’Amendement sur la base de décisions de la Conférence des Parties,
ne pourra constituer un renoncement à ses droits découlant du droit international, et l’application dudit
Amendement ne pourra pas être interprétée comme un renoncement ou une dérogation aux principes
généraux du droit international, les dispositions du paragraphe 3 de l’article 2 du Protocole de Kyoto, ainsi
que des articles 2 et 3, et des paragraphes 8 et 10 de l’article 4 de la Convention-cadre, étant considérées
comme un intérêt national.
End Note
i
Le 1er octobre 2020, le Secrétaire général a reçu une communication de la République argentine relativement à l’application territoriale par le Royaume-Uni de Grande-
Bretagne et d’Irlande du Nord à l’égard de des îles Falkland (Malvinas).
Voir C.N.429.2020.TREATIES-XXVII.7.c en date du 6 octobre 2020 pour le texte de la communication susmentionnée.
ii
Avec exclusion territoriale à l’égard des îles Féroé et du Groenland. Voir C.N.773.2017.TREATIES-XXVII.7.c du 21 décembre 2017.
iii
Lors de son acceptation de l’Amendement, le Gouvernement néo-zélandais a notifié le Secrétaire général de ce qui suit
... conformément au statut constitutionnel des Tokélaou et compte tenu de l’engagement du Gouvernement néo-zélandais à œuvrer à l’avènement de l’autonomie des
Tokélaou par un acte d’autodétermination conformément à la Charte des Nations Unies, l’acceptation de l’Amendement de Doha par la Nouvelle Zélande ne s’appliquera
aux Tokélaou que lorsque le Gouvernement néo-zélandais aura déposé une déclaration à ce sujet auprès du dépositaire à la suite d’une consultation appropriée avec
ce territoire…
iv
Pour la partie européenne des Pays-Bas.
v
Le 1er septembre 2020, le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord a informé le Secrétaire général qu’il étend l’application de son
acceptation de l’Amendement aux territoires suivant, comme suit
... le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord étend par les présentes l’application de l’acceptation par le Royaume-Uni de l’Amendement
aux territoires suivants pour lesquels le Royaume-Uni est responsable des relations internationales
Îles Falkland
Gibraltar
Île de Man
Bailliage de Guernesey
Bailliage de Jersey
Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord considère que l’extension de l’Amendement aux territoires susmentionnés entrera en vigueur
lors de l’entrée en vigueur de l’Amendement pour le Royaume-Uni. Entre-temps, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et les territoires susmentionnés
continueront à s’y conformer sur une base volontaire.