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conv_2012_12_21_n1 LU

Supplément pour hospitalisation en chambre individuelle

37 Articles / Dispositions · Luxembourg
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Table des dispositions (37)

Texte législatif (37 Articles)

Supplément pour hospitalisation en chambre individuelle

L’établissement peut facturer un supplément pour hospitalisation en chambre individuelle, si la chambre

comporte au minimum

un lavabo individuel à eau froide et chaude

une toilette individuelle ou à usage concomitant pour deux chambres

un équipement d’appel électronique

une surface utilisable de 11 m2, salle de bains et toilette non comprises

Le supplément n’est pas dû, lorsque la chambre individuelle est occupée par

un patient pour des raisons médicales

un membre du personnel pour autant que la convention collective de travail lui accorde le droit à une chambre

individuelle sans supplément.

Définition du niveau de prise en charge maximal

Supplément pour hospitalisation en chambre individuelle

Pour l’hospitalisation dans les chambres ne rentrant pas dans la définition de la chambre individuelle avec

supplément, la CNS prend en charge un confort jusqu’à concurrence de l’équipement suivant

un ou plusieurs lavabos

une toilette

une douche

un équipement d’appel électronique infirmier avec radio intégrée.

Tout confort supplémentaire fait l’objet d’un supplément à charge du patient qui doit en être informé au prélable.

Détermination du coût supplémentaire d’une chambre individuelle avec supplément

Supplément pour hospitalisation en chambre individuelle

Le coût supplémentaire d’une chambre individuelle avec supplément, visé à l’article 18, est égal à la

différence entre les frais moyens d’hospitalisation par journée-patient en chambre individuelle avec supplément et en

chambre autre. Cette différence doit être établie pour les frais fixes et se base sur le calcul de l’écart, par site (pour les

établissements multi-sites), entre la surface en m2 d’une chambre individuelle donnant droit à un supplément et la

surface en m2 d’une chambre autre.

Le détail des modalités de calcul du coût supplémentaire est spécifié à l’annexe 3.

Prestations prises en charge individuellement

Supplément pour hospitalisation en chambre individuelle

Certains médicaments, implants, prothèses, transplants et frais connexes à coût élevé ou prescrits de façon

irrégulière et imprévisible peuvent être pris en charge individuellement sur proposition de l’établissement demandeur

avec l’accord de la CNS.

Chapitre 3: Etablissement et présentation des budgets

Activité prévisible

Chapitre 3: Etablissement et présentation des budgets Activité prévisible

Le budget est établi sur base de l’activité prévisible de l’établissement pour chaque exercice budgétaire de la période

à venir. A cet effet, l’établissement procède à une estimation du nombre d’unités de production dans les centres de

frais principaux et détermine le nombre d’unités de production dans les centres de frais auxiliaires sur base de relations

fonctionnelles.

L’estimation de l’activité prévisible dans les centres de frais principaux se fonde sur les statistiques hospitalières des

trois exercices antérieurs. Elle est ajustée en fonction des changements structurels prévisibles par l’administration de

l’hôpital.

Les unités de production prestées par un hôpital pour des patients hospitalisés dans un autre hôpital font partie de

l’activité de l’hôpital qui les produit effectivement.

Les règles d’établissement des budgets sont précisées à l’annexe 4.

Présentation du budget

Chapitre 3: Etablissement et présentation des budgets Activité prévisible Le budget est établi sur base de l’activité prévisible de l’établissement pour chaque exercice budgétaire de la période à venir. A cet effet, l’établissement procède à une estimation du nombre d’unités de production dans les c

Le budget est présenté suivant le schéma repris à l’annexe 5 de la présente convention.

L’établissement fournit en même temps

le tableau du personnel suivant les fonctionnalités

le tableau du personnel suivant les carrières de la CCT

le tableau des nouvelles acquisitions et des biens amortis de façon accélérée

le tableau des emprunts

le plan actualisé des centres de frais.

Le schéma de présentation et les tableaux d’informations sont précisés et complétés par une circulaire de la CNS,

envoyée aux établissements avant le 31 mars de l’exercice précédant ceux pour lesquels les budgets sont arrêtés.

Commission technique financière

Chapitre 3: Etablissement et présentation des budgets Activité prévisible Le budget est établi sur base de l’activité prévisible de l’établissement pour chaque exercice budgétaire de la période à venir. A cet effet, l’établissement procède à une estimation du nombre d’unités de production dans les c

Il est institué une commission technique financière paritaire composée de trois représentants effectifs de

la FHL et de trois représentants effectifs de la CNS. Les membres de la commission peuvent, le cas échéant, se faire

assister par des membres du personnel des établissements concernés, des membres des autres commissions paritaires

instituées en vertu de la présente convention ou des experts externes à charge de la CNS.

La commission est notamment chargée

d’établir bi-annuellement la liste des détails à fournir par les établissements hospitaliers avec le budget

d’établir les modalités de calcul des forfaits tels que définis à l’article 6, après avis de la commission des normes

prévue à l’article 26

d’arrêter les règles concernant l’échange de données par voie électronique entre les établissements hospitaliers

et la CNS

d’établir les modalités de répartition des enveloppes pour investissements courants

de proposer des solutions pour les problèmes en relation avec le plan comptable et la comptabilité analytique.

Titre III. Normes de personnel

Principes généraux

Titre III. Normes de personnel Principes généraux

Les frais de personnel à charge de la CNS sont négociés sur la base de normes de dotation en personnel

établies selon une méthodologie uniforme pour tous les établissements.

Le niveau des activités par entité fonctionnelle détermine la dotation en personnel de ces entités. Les dotations en

personnel de soins sont calculées conformément à une méthodologie tenant compte de la sécurité du patient et de la

qualité des soins.

Les normes de dotation en personnel dans les centres de frais principaux, à l’exception des laboratoires, reposent

sur le temps requis pour le traitement diagnostique et/ou thérapeutique du malade. La norme de dotation en personnel

des laboratoires est fonction des techniques employées, du type et du nombre d’analyses à effectuer dans le respect de

l’assurance qualité des laboratoires.

Les normes en matière de personnel de soins sont établies en s’orientant sur la méthode PRN.

Chaque fois qu’un paramètre de calcul de la dotation doit être modifié ou si un facteur de correction doit être

introduit, cette modification, voire adaptation, doit être validée en Commission des normes.

Commission des normes

Titre III. Normes de personnel Principes généraux établies selon une méthodologie uniforme pour tous les établissements.

Il est institué une commission des normes de dotation en personnel, composée de trois représentants

effectifs de la FHL et de trois représentants effectifs de la CNS. Les membres de la commission peuvent, le cas échéant,

se faire assister par des experts à charge de la CNS ou par des membres du personnel des établissements concernés.

La commission établit la méthodologie uniforme relative aux normes de dotation en personnel et veille à

l’actualisation des normes. Elle pourra faire procéder à des enquêtes périodiques dans les établissements, afin de

déterminer les temps requis et donné par type d’activité.

Titre IV. Investissements hospitaliers

Types d’investissements

Titre IV. Investissements hospitaliers Types d’investissements

Il est distingué entre cinq types d’investissements

les investissements subventionnés par l’Etat pour lesquels la CNS prend en charge 20%, les autres 80% étant

subventionnés par l’Etat

les investissements opposables négociés individuellement avec la CNS

les investissements à aviser favorablement par la Commission technique d’investissement FHL-CNS

les investissements non soumis à autorisation, ni de la part du Ministère, ni de la part de la CNS (budget

d’investissement courant)

les investissements non opposables.

Budget d’investissement courant

Titre IV. Investissements hospitaliers Types d’investissements les investissements subventionnés par l’Etat pour lesquels la CNS prend en charge 20%, les autres 80% étant subventionnés par l’Etat

Chaque établissement a droit à une enveloppe individuelle pour investissements courants.

Les investissements courants comprennent les investissements dans la partie opposable de l’établissement, à

l’exclusion des investissements subventionnés par l’Etat et des investissements tombant dans le champ d’application de

la Commission technique d’investissement spécifiée à l’article 29.

Les modalités de répartition des enveloppes pour investissements courants sont établies par la Commission

technique financière instaurée en vertu de l’article 24.

Le solde des enveloppes pour investissements courants est reportable d’année en année.

Commission technique d’investissement

Titre IV. Investissements hospitaliers Types d’investissements les investissements subventionnés par l’Etat pour lesquels la CNS prend en charge 20%, les autres 80% étant subventionnés par l’Etat

Il est institué une commission technique d’investissement, composée de trois représentants effectifs de la

FHL et de trois représentants effectifs de la CNS.

La commission effectue une évaluation des projets d’investissement non subventionnés dans les domaines médico-

technique et informatique suivant une liste établie par la commission.

Elle doit en outre prévoir des standards communs

sur le plan technique en ce qui concerne les mises en conformité et d’entretien des infrastructures accueillant les

nouveaux équipements, la maintenance des équipements, les modalités de renouvellement des équipements

(cycle de vie)

sur le plan des modalités de prise en charge (enveloppe concernée, montage financier, etc.).

La commission peut se faire assister d’experts ou commanditer des études auprès de centres de recherche nationaux

ou étrangers à charge de la CNS.

Titre V. Exécution du budget

Liquidation du budget des frais fixes

Titre V. Exécution du budget Liquidation du budget des frais fixes

Les frais fixes opposables sont liquidés à raison d’un douzième du budget annuel pour chaque mois de

l’année. Les versements sont effectués par la CNS au profit de chaque établissement sur un compte en banque ou C.C.P.

avec une date-valeur créditeur dans les dix premiers jours de calendrier du mois.

Versement des frais variables

Titre V. Exécution du budget Liquidation du budget des frais fixes l’année. Les versements sont effectués par la CNS au profit de chaque établissement sur un compte en banque ou C.C.P.

Les frais variables opposables sont remboursés par la CNS sur présentation par l’établissement d’une facture

mensuelle récapitulative reprenant les unités d’œuvre réalisées par patient. Les remboursements se font en bloc au plus

tard 30 jours après la présentation de la facture mensuelle.

Le versement est accompagné d’un relevé mensuel récapitulatif des nombres d’unités d’œuvre payées par entité

fonctionnelle et d’une liste des refus.

En cas de retard de paiement dépassant deux mois, un paiement d’avances est mis en place. Le montant de l’avance

est fixé à 90% du montant facturé.

Titre VI. Rectification du budget

Généralités

Titre VI. Rectification du budget Généralités

Les budgets ne peuvent être rectifiés que dans les cas prévus par la présente convention et dans la limite

imposée par l’enveloppe globale.

On distingue deux types de rectifications: la rectification générale et la rectification individuelle, selon qu’elle

concerne tous les établissements ou un établissement seulement.

Procédure

Titre VI. Rectification du budget Généralités imposée par l’enveloppe globale.

La partie la plus diligente respectivement de la FHL en cas de rectification générale, de l’établissement en

cas de rectification individuelle ou de la CNS notifie à l’autre partie sa demande de rectification du budget. Cette

demande doit comporter une liste des postes du budget concernés, les facteurs de correction à appliquer ainsi qu’une

argumentation dûment documentée.

L’établissement ou la FHL peuvent saisir la CNS d’une rectification au plus tard pour le 30 avril de l’année suivant

celle pour laquelle le budget avait été établi. Pour la CNS, le délai de saisine est également fixé au 30 avril.

La rectification du budget en cours d’exercice est arrêtée endéans le mois qui suit la saisine. La rectification de budget

prévue après la fin de l’exercice est arrêtée au moment du décompte.

En cas de litige, il sera procédé conformément à l’article 42 et suivants de la présente convention.

Effets de la rectification

Titre VI. Rectification du budget Généralités imposée par l’enveloppe globale.

Lorsqu’une rectification touchant les frais fixes budgétisés a lieu en cours d’exercice, les douzièmes restant

à courir sont adaptés de manière à ce que le total des douzièmes déjà échus et des douzièmes à courir soit égal au

budget des frais fixes rectifié. Les douzièmes adaptés restant à courir sont identiques.

Lorsqu’une rectification touchant les frais fixes budgétisés a lieu après la fin de l’exercice, la rectification est intégrée

dans le décompte de fin d’exercice.

Si la rectification a trait aux frais variables, le tarif ne peut être adapté que pour le deuxième exercice de la période

budgétaire de deux années. La demande est à introduire pour au plus tard le 30 novembre. La décision de la CNS doit

intervenir pour au plus tard le 31 décembre de l’année en cours.

Le redressement des frais variables concernant la période en cours ne sera pris en considération que lors du

décompte de fin d’exercice.

Rectification générale

Titre VI. Rectification du budget Généralités imposée par l’enveloppe globale.

Les causes pouvant justifier une rectification générale de plein droit sont les suivantes

des contraintes nouvelles imposées aux parties signataires par des lois ou des règlements

une déviation par rapport à la date estimée de l’adaptation des salaires suite à l’évolution de l’échelle mobile des

salaires

des modifications de la convention collective de travail entraînant des charges supplémentaires, sous réserve

d’une procédure de consultation FHL-CNS préalable à la négociation de la convention collective.

En outre, une rectification générale peut être demandée pour les causes suivantes

une variation significative au niveau du prix des fournitures énergétiques, des produits pharmaceutiques ou des

articles à usage médical

un changement considérable et imprévu du volume des fournitures énergétiques dû à des phénomènes

météorologiques

une refixation des cotisations FHL suite à un accord FHL-CNS.

Rectification individuelle

Titre VI. Rectification du budget Généralités imposée par l’enveloppe globale.

Les causes pouvant justifier une rectification individuelle sont les suivantes

une variation significative au niveau du prix des fournitures énergétiques, des produits pharmaceutiques ou des

articles à usage médical

une variation au niveau du coût salarial compris dans les majeurs contrats de services, due à un changement de

l’indice du coût de la vie, un changement du salaire social minimum ou un changement dans la CCT des

prestataires de service

une modification structurelle ou organisationnelle des activités hospitalières

un changement considérable et imprévu du volume d’activité

une sous-dotation en personnel par rapport au personnel budgétisé dépassant 1% en moyenne annuelle.

Titre VII. Décompte de fin d’exercice

Titre VII. Décompte de fin d’exercice

Les établissements doivent fournir à la CNS les éléments suivants concernant le décompte et la rectification

en fin d’exercice pour au plus tard le 31 mars de l’exercice suivant celui faisant l’objet du décompte

la pondération RCAM des unités d’œuvre non opposables

le tableau des fonctionnalités reprenant le nombre d’ETP réels

l’argumentaire pour les demandes de rectification en fin d’exercice

les extraits de compte ou le relevé de l’institut bancaire des intérêts payés sur emprunts accordés.

Sont à fournir pour au plus tard le 31 mai

les comptes annuels

le rapport du réviseur d’entreprises

la cascade des frais réels

les intérêts débiteurs à charge de la CNS tels que définis à l’article 13, al. 1

les subventions d’exploitation de l’Etat

l’amortissement de l’actif immobilisé

l‘amortissement des subventions d’investissement de l’Etat.

Les estimations relatives aux charges et aux produits énoncés ci-dessous sont redressées au vu des résultats

constatés

les intérêts débiteurs à charge de la CNS tels que définis à l’article 13, al. 1

les frais d’amortissement provisoires relatifs à l’enveloppe individuelle pour investissements courants

les subventions d’exploitation de l’Etat

l’amortissement des subventions d’investissement de l’Etat.

Il est établi le solde entre le montant des cotisations payées à la Mutualité des employeurs et le montant des

remboursements à l’établissement hospitalier. Un solde négatif est porté au crédit de la CNS, un solde positif est porté

au crédit de l’établissement hospitalier.

Les charges et produits exceptionnels survenus au cours de l’exercice budgétaire sont pris en compte suivant accord

des parties.

Ne sont pas pris en compte les charges et produits exceptionnels suivants

les plus- ou moins-values sur constructions et terrains

les charges ou produits exceptionnels résultant de rectifications ou de régularisations suivant décompte

d’exercices antérieurs.

Le décompte règle en outre les adaptations au niveau des tarifs des unités d’œuvre conformément à l’article 34.

Sont redressés également les frais en rapport avec les prestations exclues de l’objet de l’assurance maladie ou

rendues à des personnes non protégées, compte tenu d’une facturation ayant pour base des prix pondérés. Le détail

technique des pondérations se trouve à l’annexe 6.

Les frais en relation avec l’activité extrahospitalière des laboratoires sont redressés en prenant en considération le

rapport entre l’activité hospitalière et extrahospitalière réellement constatée.

Le résultat final du décompte fait l’objet d’une régularisation lors du versement du premier douzième suivant la

signature de l’accord.

Titre VIII. Excédents de recettes

Bénéfice de rationalisation

Titre VIII. Excédents de recettes Bénéfice de rationalisation

Le bénéfice résultant d’une mesure de rationalisation entreprise à l’initiative de l’établissement et entraînant

une réduction, en termes réels, du coût unitaire des unités de production d’un centre de frais reste acquis à l’hôpital

pendant l’exercice budgétaire au cours duquel la réduction est effectivement observée et, en cas de persistance de la

réduction du coût, pendant les 2 exercices suivants.

Le bénéfice annuel correspond à la différence entre le coût unitaire observé au cours de l’exercice précédant la

mesure de rationalisation et le nouveau coût unitaire multipliée par le nombre d’unités réalisées et compte tenu de

l’évolution des prix.

Titre VIII. Excédents de recettes Bénéfice de rationalisation une réduction, en termes réels, du coût unitaire des unités de production d’un centre de frais reste acquis à l’hôpital pendant l’exercice budgétaire au cours duquel la réduction est effectivement observée et, en cas de persistance de la

Les bénéfices de rationalisation susceptibles de provenir de mesures d’investissement dont l’amortissement

est à charge de la CNS, sont évalués en termes globaux sous forme de projets.

Lorsque le coût unitaire, en termes réels, déduction faite des frais d’amortissement et des frais financiers, passe en-

dessous du coût unitaire observé au cours de l’exercice précédant la mesure de rationalisation, le bénéfice dégagé par

la mesure de rationalisation reste pour moitié acquis à l’établissement. Il en est de même des deux exercices suivants,

à condition que le coût unitaire observé reste inférieur au coût unitaire de référence.

La détermination du bénéfice suit la règle du dernier alinéa de l’article 38.

Les bénéfices de rationalisation sont constatés lors du décompte de fin d’exercice. En cas de litige au sujet du

bénéfice de rationalisation, la procédure prévue à l’artice 43 est à appliquer.

Les recettes en rapport avec les bénéfices de rationalisation ne figurent pas dans les budgets externes.

Prime annuelle

Titre VIII. Excédents de recettes Bénéfice de rationalisation une réduction, en termes réels, du coût unitaire des unités de production d’un centre de frais reste acquis à l’hôpital pendant l’exercice budgétaire au cours duquel la réduction est effectivement observée et, en cas de persistance de la

La CNS s’engage à verser une prime annuelle à chaque établissement participant au programme de qualité,

de sécurité patient, d’efficience et de transparence, remplissant des critères arrêtés annuellement de commun accord

par une commission d’évaluation composée paritairement de représentants de la FHL et de la CNS.

Dans le domaine de la qualité, la FHL et la CNS retiennent le modèle EFQM comme outil de management de la

qualité. Une évaluation sur site est effectuée tous les trois ans par des experts indépendants avec scoring selon EFQM.

Les experts sont choisis conjointement en commission d’évaluation sur base d’un cahier des charges. Les frais des

experts sont pris en charge pour moitié par la CNS et pour moitié par les établissements.

En vue d’augmenter la sécurité pour le patient, les établissements implémentent les programmes définis par la

commission d’évaluation visant

la prévention des erreurs médicamenteuses

la prévention des erreurs d’identification patient (bon patient, bonne prestation au bon moment)

la prévention des infections nosocomiales

la prévention des résistances antibiotiques

l’assurance d’une continuité des soins

la prévention des risques liés au patient sur base d’un enregistrement et d’analyse systématique des événements

indésirables.

L’efficience des établissements est mesurée par les rapports coûts/prestations. En attendant la mise en place d’une

méthode de calcul des coûts par prestation, l’efficience est jugée par rapport au respect des contraintes budgétaires

imposées aux établissements par l’intermédiaire d’indicateurs et par rapport aux efforts entrepris dans la mise en œuvre

des règles de comptabilité analytique et de calcul des coûts.

Dans le but d’augmenter la transparence de l’activité hospitalière, la commission d’évaluation arrête pour chaque

exercice un ensemble d’informations et d’indicateurs que les établissements devront fournir dans les délais fixés par la

commission. La mise en place de systèmes de documentation et leur validation sont prises en compte pour la

détermination de la prime.

Les contenus du programme de qualité, de sécurité patient, d’efficience et de transparence sont communiqués aux

établissements au plus tard le 1er octobre de l’année précédant l’exercice budgétaire au cours duquel le programme est

applicable.

La liste des indicateurs convenus entre la FHL et la CNS est reprise à l’annexe 7.

Le volet qualité compte pour 40%, les volets sécurité patient, efficience et transparence comptent chacun pour 20%

dans le calcul de la prime.

La prime maximale qu’un établissement peut atteindre est de 2% des charges opposables de l’établissement.

Titre VIII. Excédents de recettes Bénéfice de rationalisation une réduction, en termes réels, du coût unitaire des unités de production d’un centre de frais reste acquis à l’hôpital pendant l’exercice budgétaire au cours duquel la réduction est effectivement observée et, en cas de persistance de la

Le montant de la prime annuelle est déterminé par la commission d’évaluation prévue à l’article 40 sur base

d’un rapport présenté par l’établissement duquel ressort le degré d’accomplissement des contenus du programme. Ce

rapport est fourni au plus tard le 1er juin de l’année subséquente.

La CNS s’engage à liquider la prime annuelle avant le 1er octobre de l’année de présentation du rapport.

En cas de désaccord au sein de la commission d’évaluation au sujet du montant de la prime allouée à un

établissement, la partie la plus diligente respectivement de la FHL et de la CNS peut saisir la commisssion des budgets

qui tranche définitivement dans le mois de la saisine.

Les recettes de primes annuelles ne figurent pas dans les budgets externes.

Titre IX. Commission des budgets hospitaliers

Intervention de la Commission des budgets

Titre IX. Commission des budgets hospitaliers Intervention de la Commission des budgets

La commission des budgets intervient en cas de différend entre la CNS et un établissement individuel au

sujet de la détermination du budget prévisionnel, d’une rectification individuelle du budget ou du décompte de fin

d’exercice ainsi qu’en cas de différend entre la CNS et la FHL au sujet d’une rectification générale des budgets

hospitaliers, de la détermination de la prime annuelle à fixer par la commission d’évaluation ou du montant des

cotisations à la FHL.

Litige entre un établissement et la CNS

Titre IX. Commission des budgets hospitaliers Intervention de la Commission des budgets sujet de la détermination du budget prévisionnel, d’une rectification individuelle du budget ou du décompte de fin d’exercice ainsi qu’en cas de différend entre la CNS et la FHL au sujet d’une rectification génér

En cas de litige entre un établissement et la CNS, chaque partie communique par écrit sa position à la FHL

endéans les 15 jours à dater de la déclaration du litige. La FHL tente une conciliation dans les 2 semaines qui suivent

l’entrée de la position de la partie la moins diligente.

En cas de différend subsistant après concertation avec l’établissement concerné au sujet de la détermination du

budget prévisionnel, l’initiative de saisir la commission appartient à la CNS. A défaut de saisine de la commission par la

CNS endéans le mois du constat de non-conciliation, le budget est arrêté tel qu’il a été présenté par l’établissement.

En cas de différend subsistant après concertation au sujet d’une rectification individuelle ou du décompte de fin

d’exercice, la commission peut être saisie par la partie la plus diligente respectivement de l’établissement et de la CNS.

Dans le cadre de la détermination du budget prévisionnel ou du décompte de fin d’exercice, le différend est soumis

à la commission avant le 1er janvier qui, si elle ne parvient pas à concilier les parties dans le mois de la saisine, tranche

le litige en dernier ressort avant le 1er mars.

Lorsque le différend émane d’une rectification du budget, la commission doit être saisie au plus tard un mois après

la demande de rectification. Si la commission ne parvient pas à concilier les parties, elle tranche le litige en dernier

ressort dans le mois de la saisine.

Litige entre la FHL et la CNS

Titre IX. Commission des budgets hospitaliers Intervention de la Commission des budgets sujet de la détermination du budget prévisionnel, d’une rectification individuelle du budget ou du décompte de fin d’exercice ainsi qu’en cas de différend entre la CNS et la FHL au sujet d’une rectification génér

En cas de litige entre la FHL et la CNS au sujet des principes et modalités d’attribution des budgets

spécifiques dans le cadre de l’enveloppe globale, d’une rectification générale des budgets, de la détermination de la

prime annuelle ou du montant des cotisations à la FHL, la commission peut être saisie par la partie la plus diligente

respectivement de la FHL et de la CNS.

Si la commission ne parvient pas à concilier les parties, elle tranche le litige en dernier ressort dans le mois de la

saisine.

Titre X. Informations hospitalières

Suivi budgétaire

Titre X. Informations hospitalières Suivi budgétaire

La mise en place, l’adaptation et l’application d’un suivi budgétaire standardisé comportant au minimum le

relevé des unités de production et des unités d’œuvre ainsi que le nombre d’ETP par catégorie de personnel seront

négociées entre la FHL et la CNS et réglées dans le cahier des charges à établir par la Commission technique financière.

Déclaration de prise en charge de l’hospitalisation

Titre X. Informations hospitalières Suivi budgétaire relevé des unités de production et des unités d’œuvre ainsi que le nombre d’ETP par catégorie de personnel seront négociées entre la FHL et la CNS et réglées dans le cahier des charges à établir par la Commission technique financière.

Toute admission en traitement stationnaire d’une personne protégée au titre de l’assurance maladie ou de

l’assurance accident est communiquée par l’établissement à la CNS au plus tard le deuxième jour ouvrable qui suit la

date d’admission. La déclaration de l’hôpital contient le matricule du patient, le numéro et le type d’admission ainsi que

le code du médecin qui a fait l’admission.

La CNS s’engage à maintenir une liaison informatique entre les établissements visés par la présente convention d’une

part et le Centre informatique de la sécurité sociale de l’autre, afin de permettre aux premiers la vérification de

l’affiliation des patients.

Les établissements ont l’obligation de vérifier l’identité des personnes admises en traitement stationnaire.

Déclaration de sortie

Titre X. Informations hospitalières Suivi budgétaire relevé des unités de production et des unités d’œuvre ainsi que le nombre d’ETP par catégorie de personnel seront négociées entre la FHL et la CNS et réglées dans le cahier des charges à établir par la Commission technique financière.

A la sortie du patient de l’établissement, de même qu’à la fin de toute période de 30 jours d’hospitalisation,

l’établissement communique à la CNS le matricule du patient, le numéro d’admission, le mode de sortie, le diagnostic

principal et les diagnostics complémentaires selon la Classification internationale des maladies ainsi que l’ensemble des

actes médicaux, de laboratoire et de kinésithérapie selon les nomenclatures en vigueur.

Pour les patients en traitement ambulatoire, l’établissement collecte, par patient, l’information relative aux actes

médicaux, de laboratoire et de kinésithérapie selon les nomenclatures en vigueur et la transmet une fois par mois à la

CNS.

Le médecin prescripteur est à indiquer pour tous les actes de radiologie, de laboratoire et de kinésithérapie, aussi

bien pour les traitements stationnaires que pour les traitements ambulatoires.

Les modalités techniques de la transmission des données sont confinées dans le cahier des charges à établir par la

Commission technique financière.

Titre XI. Délivrance de fournitures dans le secteur extrahospitalier

Titre XI. Délivrance de fournitures dans le secteur extrahospitalier

La fourniture au secteur extrahospitalier de médicaments et de dispositifs médicaux pour le traitement de patients

à domicile est limitée aux positions suivantes

les préparations magistrales dont la réalisation présente des contraintes techniques nécessitant un appareillage

spécifique non disponible dans les officines ouvertes au public

les médicaments orphelins et les autres médicaments pour lesquels, conformément à leur classement, la

délivrance hospitalière vers des patients ne séjournant pas à l’hôpital est permise en application des dispositions

du règlement grand-ducal modifié du 15 décembre 1992 relatif à la mise sur le marché des médicaments

les antiviraux généraux actifs sur les rétrovirus inclus dans les codes ATC J05AE*, J05AF*, J05AG*, J05AR* et

J05AX

indépendamment de leur classement, les médicaments, les stupéfiants, les dispositifs médicaux et les aliments

délivrés à des personnes bénéficiant du droit aux soins palliatifs en application de la loi du 16 mars 2009 relative

aux soins palliatifs, à la directive anticipée et à l’accompagnement en fin de vie

les dispositifs médicaux repris dans les statuts de la CNS sous le fichier B7, dans les conditions y arrêtées.

Les établissements hospitaliers concernés transmettent à la CNS, sur base mensuelle, un fichier de facturation selon

le layout repris dans le cahier des charges.

Titre XII. Autres dispositions

Audits et expertises externes

Titre XII. Autres dispositions Audits et expertises externes

A la demande de la CNS, la mission du réviseur des comptes peut être étendue à la vérification des règles

de comptabilité analytique et à l’analyse de la pertinence du calcul du coût des prestations d’un établissement hospitalier.

Des expertises externes peuvent être commanditées par la CNS pour un ou plusieurs établissements hospitaliers

avec l’accord de ceux-ci.

Modifications des statuts de la CNS

Titre XII. Autres dispositions Audits et expertises externes de comptabilité analytique et à l’analyse de la pertinence du calcul du coût des prestations d’un établissement hospitalier.

Il est convenu que pour autant que la CNS envisage une modification de ses statuts ayant une incidence

sur le fonctionnement organisationnel, financier et autre des établissements, ces modifications sont transmises pour avis

à la FHL.

Modifications de la convention cadre

Titre XII. Autres dispositions Audits et expertises externes de comptabilité analytique et à l’analyse de la pertinence du calcul du coût des prestations d’un établissement hospitalier.

Chaque partie contractante pourra soumettre à l’autre des propositions de modifications à la présente

convention. Les négociations devront être entamées au plus tard dans les deux mois qui suivent la proposition

d’avenant.

Dispositions transitoires

convention. Les négociations devront être entamées au plus tard dans les deux mois qui suivent la proposition d’avenant.

Dans la mesure où la clôture des décomptes se rapportant aux exercices antérieurs à 2011 a des effets sur

les résultats de décomptes clôturés postérieurs à 2010, ces effets sont pris en compte dans le prochain décompte à

effectuer pour un exercice postérieur à 2010.

convention. Les négociations devront être entamées au plus tard dans les deux mois qui suivent la proposition d’avenant.

Pour l’exercice 2013, l’avenant 6 à la convention du 16 février 1996 entre l’Union des caisses de maladie

et l’Entente des hôpitaux reste en vigueur.

Mise en vigueur

convention. Les négociations devront être entamées au plus tard dans les deux mois qui suivent la proposition d’avenant.

La présente convention entre en vigueur le 1er janvier 2013, sans préjudice des dispositions des articles 52

et 53.

En foi de ce qui précède, les soussignés dûment autorisés par leurs mandants ont signé la présente convention.

Fait à Luxembourg, le 21 décembre 2012 en deux exemplaires.

Pour la Caisse nationale de santé

Pour la Fédération des hôpitaux luxembourgeois

Le président

Le président

Le secrétaire général

Annexe 1: Règles de comptabilité générale et analytique

A partir du 1er janvier 2013, le plan comptable normalisé tel qu’arrêté fin 2012 sera d’application.

Partie B: Comptabilité analytique

Cohérence entre la comptabilité générale et la cascade budgétaire

La somme des frais directs renseignés des centres de frais auxiliaires et des centres de frais principaux opposables

et non opposables doit correspondre aux montants des comptes annuels révisés de l’établissement.

Les différences éventuelles entre le montant du compte de profits et pertes et celui repris dans la cascade sont

documentées en détail dans un tableau joint à la cascade.

Centres de frais

Chaque établissement définit au minimum les centres de frais détaillés ci-dessous à condition que ces activités

existent

1. Centres de frais auxiliaires

Ateliers techniques

Installation électrique

Installation de chauffage

Installation sanitaire

Installation de télécommunications

Autres installations

Bâtiments

Standard téléphonique

Autres services administratifs

Buanderie/Lingerie/Couture

Cuisine

Nettoyage

Autres services hôteliers/ménagers

Cantine

Crèche

Logements de service

Pharmacie ou dépôt de médicaments

Magasin central

Stérilisation

(Centrale des) Lits

Urgence

Autres services auxiliaires du département médical

2. Entités fonctionnelles

Hospitalisation - soins normaux

Hospitalisation - soins intensifs

Salles opératoires (et salles de réveil)

Salles d’accouchement

Laboratoires

Imagerie médicale (sauf IRM)

IRM

Radiothérapie

Lithotritie extra-corporelle

Caisson d’oxygénothérapie hyperbare

Hémodialyse

Kinésithérapie

Policlinique(s) et/ou autres unités médico-techniques

Chimiothérapie (frais variables)

Chirurgie cardiaque

Cardiologie interventionnelle

Hôpital de jour psychiatrique

Médecine nucléaire

Places de surveillance patients ambulatoires

Ergothérapie

Hydrothérapie

Soins palliatifs patients hospitalisés

Pet Scan

Fécondation in vitro

Gymnase

Appartements thérapeutiques

Ateliers thérapeutiques

Curiethérapie

3. Centres de frais principaux opposables hors budget

Médicaments

Dispositifs médicaux

4. Centres de frais principaux non opposables

Prestations rendues à des personnes non protégées

Prestations exclues de l’objet de l’assurance maladie

Prestations et locations à titre de convenance personnelle y compris le supplément pour chambre individuelle

Services dans l’intérêt des médecins

Services dans l’intérêt des professions paramédicales libérales

Services dans l’intérêt du personnel

Services dans l’intérêt d’autres hôpitaux

Services dans l’intérêt d’autres tiers

Ecole

Activités non hospitalières

L’établissement peut subdiviser les centres de frais et les entités fonctionnelles énoncés ci-dessus.

Communication du schéma de comptabilité analytique

Chaque établissement transmet à la CNS la liste actualisée des centres de frais utilisés ainsi qu’une copie des plans

de l’établissement.

Unités d’œuvre

Le nombre d’unités d’œuvres d’une entité fonctionnelle est obtenu en additionnant les nombres d’unités de

production réalisées dans les centres de frais principaux regroupés au sein de celle-ci.

La définition des unités d’œuvre est la suivante

Entité fonctionnelle

Unité d’œuvre

Hospitalisation - soins normaux

Présence à minuit ou entrée/sortie

le même jour

Hospitalisation - soins intensifs

Présence à minuit ou entrée/sortie

le même jour

Salles opératoires (et salles de réveil)

Passage dans une salle OP

Salles d’accouchement

Passage

dans

une

salle

d’accouchement

Laboratoires

Prélèvement de même nature remis

au laboratoire

Imagerie médicale (sauf IRM)

Passage dans le service d’imagerie

médicale

IRM

Passage dans l’IRM

Radiothérapie

Séance

Lithotritie extra-corporelle

Séance

Caisson d’oxygénothérapie hyperbare

Séance

Hémodialyse

Séance

Kinésithérapie

Séance

Policlinique(s) et/ou autres unités médico-techniques

Passage

Chimiothérapie

Séance

Chirurgie cardiaque

Passage dans une salle OP

Cardiologie interventionnelle

Passage

Hôpital de jour psychiatrique

Séance

Médecine nucléaire

Passage

Places de surveillance patients ambulatoires

Séance

Ergothérapie

Séance

Hydrothérapie

Séance

Soins palliatifs patients hospitalisés

Présence à minuit ou entrée/sortie

le même jour

Pet Scan

Passage

Fécondation in vitro

Essai biologique

Gymnase

Séance

Appartements thérapeutiques

Présence à minuit ou entrée/sortie

le même jour

Ateliers thérapeutiques

Séance

Curiethérapie

Séance.

En ce qui concerne l’hospitalisation, il ne peut être mis en compte plus d’une unité d’œuvre par jour pour un même

patient dans une même entité fonctionnelle. En cas de présence à minuit, l’unité d’œuvre est rattachée au jour

précédant minuit. En cas d’entrée/sortie le même jour, une unité d’œuvre est mise en compte dès qu’il y a occupation

effective d’un lit.

Les séances d’hémodialyse et de kinésithérapie ainsi que les traitements policliniques effectués au lit du patient par

le personnel de l’entité fonctionnelle correspondante comptent dans le total des unités d’œuvre de ces entités

fonctionnelles.

Frais variables et frais fixes

Sont considérés comme frais variables tous les frais relatifs à la position 60 «Consommation et fournitures» du plan

comptable normalisé, à l’exception

des frais pour fournitures énergétiques

de tous les frais constatés au niveau des ateliers techniques, des installations électrique, de chauffage et sanitaire

qui sont considérés comme des frais fixes.

Annexe 2: Détermination du salaire moyen budgétisé pour le calcul de la masse salariale des postes

accordés au 31.12.n-1

La masse salariale pour les exercices n+1 et n+2 des postes existants au 31.12.n-1 est calculée en multipliant le

nombre de postes accordés avec le salaire moyen budgétisé pour l’exercice en question. Le salaire moyen budgétisé

pour les exercices n+1 et n+2 est déterminé en adaptant le minimum entre le salaire moyen réel de l’année n-1 et le

salaire moyen budgétisé n-1 aux facteurs d’ajustements suivants

l’échelle mobile des salaires

le glissement des carrières

les dispositions de la convention collective de travail

les changements au niveau de la part patronale des cotisations sociales.

1. Détermination du salaire moyen réel n-1

Le salaire moyen réel de l’année n-1 est déterminé en divisant les frais de personnel de l’année n-1 par la moyenne

mensuelle des équivalents temps plein correspondants de l’année n-1.

1.1. Détermination du montant des frais de personnel de l’année n-1

Le montant des frais de personnel à retenir pour le calcul du salaire moyen réel de l’année n-1 se compose des soldes

au 31.12.n-1 des comptes suivants, déduction faite des montants imputés en tant que frais directs sur un centre de frais

non opposable

Traitements et salaires bruts

Cotisations Caisse de pension

Cotisations Caisse de santé

Cotisations Assurance accidents

Cotisations Caisse prestations familiales

Cotisations Santé au travail

Cotisations Fondation formation

Personnel temporaire

Vêtements de travail

Participation aux frais de repas

Examens et soins au personnel

Indemnité pour perte de caisse

Frais délégation du personnel

Indemnités de stage

Assurance pension complémentaire.

Les remboursements de salaires en provenance d’organismes publics sont portés en déduction, à l’exclusion des

remboursements de la Mutualité des employeurs

1.2 Détermination du nombre d’ETP de l’année n-1

Le nombre d’ETP de l’année n-1 est égal à la moyenne mensuelle des ETP au cours de l’année. Le nombre d’ETP par

mois est obtenu en divisant le nombre d’heures rémunérées, y compris les heures rémunérées du personnel

intérimaire, par 164,35.

2. Adaptation au glissement des carrières

L’adaptation au glissement des carrières tient compte de l’évolution du coût salarial dû à l’avancement des carrières

suivant la CCT (effet positif) et au remplacement du personnel (effet négatif). Le calcul du facteur d’adaptation est fait

en trois étapes: la détermination du glissement moyen pondéré, la prise en compte de la structure d’âge et la prise en

compte du remplacement du personnel.

La détermination du glissement moyen pondéré (gt) se fait selon le schéma suivant

Carrière

Le glissement théorique est déterminé comme suit pour chaque carrière: nombre de points au dernier échellon nombre de

points au premier échelon1durée de la carrière en années-1

Gliss. théorique1

ETP au 31.12.n-1

Gliss. pondéré

(1)

(2)

3=1*(2)ETP

OU 1.0

A, ouvrier auxiliaire

1,74%

OU 2.0

B, ouvrier

1,66%

OU 3.0

C, ouvrier non diplômé chargé de travaux arti-

sanaux

2,27%

OU 4.0

D, artisan détenteur d'un CAP ou CATP

2,88%

ES 1.0

aide-soignant

2,75%

ES 2.0

Total

2,70%

infirmier

ATM Rx

ATM labo

éducateur diplômé

ES 3.0

Total

2,63%

infirmier psychiatrique

infirmier en pédiatrie

ES 4.0

Total

2,51%

ATM chir

infirmier-anesthésiste

masseur

sage-femme

ES 5.0

Total

2,66%

éducateur gradué diplômé

infirmier hospitalier gradué

laborantin

diététicien

ergothérapeute

psychomotricien

assistant d'hygiène sociale

assistant social

orthophoniste

kinésithérapeute

autres

EA 1.0

A, employé sans diplôme

2,38%

EA 2.0

B, employé avec qualification inférieure à B1

2,75%

EA 2.1

B1, employé avec 5e secondaire ou assimilé

2,62%

EA 3.0

C, employé avec 3e secondaire ou assimilé

2,84%

EA 3.1

C1, technicien, artisan avec brevet de maîtrise

2,80%

EA 4.0

D, employé avec fin d'études sec., ing.-technicien

2,76%

EA 5.0

E, employé avec Bac+2 ou Bac+3

2,66%

Sous-total

ETP

gt=(3)

Hors CCT

Total

Le glissement moyen pondéré est adapté à la structure d’âge afin de tenir compte du fait que les salariés en fin de

carrière (pourcentage fc) ne bénéficient plus d’un avancement. Considérant qu’un pourcentage de (1-fc) des salariés

bénéficie d’un glissement des carrières, l’adaptation est faite suivant la formule

1+gm = (1+gt) * (1-fc) + fc

Considérant qu’un pourcentage égal à ts quitte l’établissement et est remplacé par des salariés dont le coût salarial

est égal à cr pour cent de celui des salariés en place, l’adaptation à la rotation du personnel est faite de la manière

suivante

1+ga = (1+gm) * [1-ts*(1-cr)]

Le facteur d’adaptation est égal à

gliss = (1+ga)2 pour l’adaptation du salaire moyen entre n-1 et n+1, et

gliss = (1+ga)3 pour l’adaptation du salaire moyen entre n-1 et n+2.

Il ne s’applique qu’aux éléments du salaire moyen soumis à l’effet du glissement des carrières.

1.1. Détermination du taux de sortie (ts)

Le taux ts utilisé pour le budget n+1 et n+2 correspond à la moyenne des 3 taux ts réels des exercices n-1, n-2 et

n-3. Pour un exercice n donné le taux ts est déterminé en divisant le nombre des sorties en n par le nombre de

présences au 31.12.n-1.

L’ensemble des salariés retenus pour déterminer le nombre de présences sont ceux qui sont engagés auprès de

l’établissement dans le cadre du contrat collectif ou hCCT au 31.12.n-1 et ce au moins depuis le 01.07.n-1 (CDI et

CDD). Ne sont pas considérés les stagiaires et élèves, les salariés en congé de maternité ou en congé sans solde. A

noter que chaque salarié, retenu suivant les critères ci-dessus, est pris en compte comme une présence

indépendamment de son taux d’occupation contractuel ou de son temps de travail effectif.

L’ensemble des salariés considérés comme sorties doit être un sous-ensemble des salariés retenus comme présences

(CDI et CDD). Sont considérés comme sorties les salariés qui ont démissionné au cours de l’année n, sont partis en

retraite ou ne sont plus sous contrat de travail avec l’établissement pour une autre raison.

Ne sont pas considérés comme sorties: le congé de maternité, le congé parental, les congés sans solde ainsi que le

congé de maladie longue durée. Lorsqu’une personne ayant pris un congé mentionné ci-dessus démissionne

définitivement à la fin du congé, la personne est considérée comme sortie au moment de la résiliation définitive du

contrat de travail. Ne sont pas considérés comme sorties non plus les salariés qui ne sont pas retenus après une période

d’essai. Chaque salarié, retenu comme sortie suivant les critères définis ci-dessus, est pris en compte comme une sortie

indépendamment de son taux d’occupation contractuel ou de son temps de travail effectif.

Au cas où il y a une réduction du nombre de postes entre les exercices n et n-1, le nombre de sorties déterminées

suivant les alinéas qui précèdent est réduit de la différence des postes entre n et n-1.

Les données pour le calcul du taux de sortie sont fournies par les établissements à la CNS.

1.2. Détermination du pourcentage des personnes fin de carrière (fc)

Le pourcentage des personnes en fin de carrière est déterminé en divisant le nombre des salariés équivalents temps

plein ayant atteint le dernier échelon de leur carrière au 31.12.n-1 par le nombre total de salariés équivalents temps

plein employés par l’établissement. Le personnel engagé hors convention collective est exclu pour le calcul du

pourcentage de fin de carrière.

1.3. Détermination du taux de remplacement du salaire (cr)

Le coefficient de réduction (cr) est calculé par chaque établissement. Le cœfficient de réduction national est la

moyenne des taux calculés par chaque établissement pondérés par le nombre d’ETP.

Le coefficient de réduction utilisé pour le budget n+1 et n+2 est la moyenne de ce coefficient des années n-1, n-2

et n-3.

Le coefficient de réduction correspond au rapport du salaire horaire des personnes nouvellement engagées par

rapport à celui des personnes en place.

Le salaire horaire des personnes nouvellement engagées pendant l’année n est la masse salariale de l’année n de ces

salariés divisée par le nombre d’heures rémunérées en n. Les salariés à prendre en compte sont ceux qui ont été

engagés dans le cadre du contrat collectif ou hCCT (CDI et CDD). Sont donc exclus les stagiaires et élèves.

Le salaire horaire des salariés en place fin n-1 correspond à la masse salariale de l’année n des personnes présentes

au 31.12.n-1 (sous contrat de travail au 31.12.n-1 peu importe depuis quand, CCT et hCCT) divisé par le nombre

d’heures rémunérées en n. Ne sont pas considérés les stagiaires et élèves.

Le coefficient de réduction national est fixé par la commission financière technique.

Annexe 3: Détermination du coût supplémentaire d’une chambre individuelle

Le coût supplémentaire d’une chambre individuelle est obtenu en multipliant la surface supplémentaire par lit d’une

chambre individuelle avec le coût moyen par m2 de la partie hospitalisation de l’établissement.

La surface supplémentaire est la différence en m2 entre la surface moyenne des chambres à 1 lit et la surface

moyenne par lit des chambres à 2 lits.

Le coût moyen par m2 de la partie hospitalisation est déterminé en référence aux frais enregistrés dans l’entité

fonctionnelle «Hospitalisation – soins normaux» dans les catégories suivantes

Frais et produits directs

Frais pour immeubles et équipement

Frais financiers

Amortissements

Amortissement des subventions d’investissement

Frais indirects nets en provenance des centres de frais auxiliaires

Ateliers techniques

Installation électrique

Installation de chauffage

Installation sanitaire

Bâtiments

Nettoyage

Annexe 4: Règles d’établissement des budgets

Règles d’imputation

Si un établissement a détaillé davantage la liste minimale des centres de frais prévue à la convention, l’imputation se

fait toujours au niveau le plus fin.

Le total des frais fixes et le total des frais variables de chaque centre de frais auxiliaire, après déduction des produits

à porter en atténuation sont imputés séparément et intégralement sur les centres de frais auxiliaires en aval de la

cascade d’imputation et les centres de frais principaux. L’ordre d’imputation et les clés de répartition sont ceux fixés

au plan comptable uniforme.

Etablissement du budget interne

L’établissement établit le budget interne en déterminant, sur base de l’activité prévisible, l’ensemble des frais fixes

directs et l’ensemble des frais variables directs de tous les centres de frais auxiliaires, principaux opposables et non

opposables et en y opposant l’ensemble des recettes envisagées.

Etablissement du budget externe

Le budget externe est établi à partir du budget interne, conformément aux points suivants

1. Déduction des recettes à porter en atténuation respectivement des frais fixes directs et des frais variables directs

au niveau des centres de frais auxiliaires et des centres de frais opposables.

2. Imputation séparée des frais fixes et des frais variables des centres de frais auxiliaires vers les centres de frais

auxiliaires en aval de la cascade d’imputation, les centres de frais principaux opposables, les centres de frais principaux

opposables hors budget et les centres de frais principaux non opposables.

3. Consolidation des centres de frais principaux opposables en entités fonctionnelles.

4. Séparation du total des frais fixes et du total des frais variables de chaque entité fonctionnelle en une partie

opposable et une partie non opposable, cette dernière étant déduite au niveau des entités fonctionnelles et transférée

vers un ou plusieurs centres de frais non opposables selon l’origine de la non-opposabilité des charges.

L’ensemble des frais fixes opposables retenus dans les entités fonctionnelles constitue le budget externe fixe de

l’établissement.

Tarifs des unités d’œuvre

Le tarif de l’unité d’œuvre est déterminé au niveau de chaque entité fonctionnelle sur base de la division de

l’ensemble des frais variables opposables par le nombre estimé d’unités d’œuvre opposables.

Annexe 5: Schéma de présentation du budget

CFA (1)

Budget

(t-1)

(t)

(t+1)

FRAIS FIXES DIRECTS (FFD)

FRAIS FIXES INDIRECTS (FFI)

U.P. cons.

U.P. cons.

U.P. cons.

Ateliers techniques

Cuisine

Total FFI

... / ...

1. Centres de frais auxiliaires

Hôpital

Budget annuel

Centre de frais auxiliaire - numéro

Centre de frais auxiliaire - dénomination

Unité de production

Mode de répart. (si diff. de l'unité de prod)

(montants : en euros)

Réel

Budget (rect.)

Nombre d'unités de production

Montant

Montant

Montant

Consommations et fournitures

Frais de personnel

Frais pour immeubles et équip.

Frais de gestion

Frais financiers

Amortissements et provisions

Total FFD, avant déduction des recettes

Subventions d'exploitation

Amortissement subv. d'investissement

Total Recettes à porter en déduction (partie fixe) (-)

Total FFD, après déduction des recettes

Montant

Montant

Montant

Installation électrique

Installation de chauffage

Installation sanitaire

Installations de télécommunication

Autres installations

Bâtiments

Standard téléphonique

Autres services administratifs

Buanderie/Lingerie/Couture

Nettoyage

Autres services hôteliers/ménagers

Cantine

Crèche

Logements de service

Pharmacie ou dépôt de médic.

Magasin Central

Stérilisation

(Centrale des) Lits

Urgence

Autres services aux. du dép. médical

CFA (2)

Budget

(t-1)

(t)

(t+1)

FRAIS VARIABLES DIRECTS (FVD)

74...

74...

FRAIS VARIABLES INDIRECTS (FVI)

U.P. cons.

U.P. cons.

U.P. cons.

Cuisine

Total FVI

TOTAL

par U.P. prod.

TOTAL

par U.P. prod.

TOTAL

par U.P. prod.

TOTAL FRAIS FIXES

TOTAL FRAIS VARIABLES

TOTAL FRAIS DIRECTS

TOTAL FRAIS INDIRECTS

TOTAL FRAIS CFA

TOTAL

TOTAL

TOTAL

Centres de frais auxiliaires (2)

Hôpital

Budget annuel

Centre de frais auxiliaire - numéro

Centre de frais auxiliaire - dénomination

Unité de production

Mode de répart. (si diff. de l'unité de prod)

(montants : en euros)

Réel

Budget (rect.)

Montant

Montant

Montant

Consommations et fournitures

Total FVD, avant déduction des recettes

Participation aux frais par le personnel

Rec. s/ ventes de déchets, art. usés, prod. utilisés

Total Recettes à porter en déduction (partie variable)(-)

Total FVD, après déduction des recettes

Montant

Montant

Montant

Installation de télécom.

Autres installations

Bâtiments

Standard téléphonique

Autres services administratifs

Buanderie/Lingerie/Couture

Nettoyage

Autres services hôteliers/ménagers

Cantine

Crèche

Logements de service

Pharmacie ou dépôt de médic.

Magasin Central

Stérilisation

(Centrale des) Lits

Urgence

Autres services aux. du dép. médical

Nbre d'U.P.

Nbre d'U.P.

Nbre d'U.P.

Partie des frais fixes réimputés vers des CFNO (-)

Partie des frais variables réimputés vers des CFNO (-)

EF(1)

Budget

(t-1)

(t)

(t+1)

FRAIS FIXES DIRECTS (FFD)

FRAIS FIXES INDIRECTS (FFI)

U.P. cons.

U.P. cons.

U.P. cons.

Ateliers techniques

Cuisine

Total FFI

2. Entités fonctionnelles

Hôpital

Budget annuel

Entité fonctionnelle - numéro

Entité fonctionnelle - dénomination

Unité d'oeuvre

(montants : en euros)

Réel

Budget (rect.)

Nombre d'unités d'oeuvre

Montant

Montant

Montant

Consommations et fournitures

Frais de personnel

Frais pour immeubles et équip.

Frais de gestion

Frais financiers

Amortissements et provisions

Total FFD, avant déduction des recettes

Subventions d'exploitation

Amortissement subv. d'investissement

Total FFD, après déduction des recettes

Montant

Montant

Montant

Installation électrique

Installation de chauffage

Installation sanitaire

Installation de télécom.

Autres installations

Bâtiments

Standard téléphonique

Autres services administratifs

Buanderie/Lingerie/Couture

Nettoyage

Autres services hôteliers/ménagers

Cantine

Crèche

Logements de service

Pharmacie ou dépôt de médic.

Magasin Central

Stérilisation

(Centrale des) Lits

Urgence

Autres services aux. du dép. médical

EF(2)

Budget

(t-1)

(t)

(t+1)

FRAIS VARIABLES DIRECTS (FVD)

74...

74...

FRAIS VARIABLES INDIRECTS (FVI)

U.P. cons.

U.P. cons.

U.P. cons.

Cuisine

Total FVI

TOTAL

par U.O. prod.

TOTAL

par U.O. prod.

TOTAL

par U.O. prod.

TOTAL FRAIS FIXES

TOTAL FRAIS VARIABLES

TOTAL FRAIS DIRECTS

TOTAL FRAIS INDIRECTS

TOTAL FRAIS ENTITE FONCTIONNELLE

... / ...

Entités fonctionnelles (2)

Hôpital

Budget annuel

Entité fonctionnelle - numéro

Entité fonctionnelle - dénomination

Unité d'oeuvre

(montants : en euros)

Réel

Budget (rect.)

Montant

Montant

Montant

Consommations et fournitures

Total FVD, avant déduction des recettes

Participation aux frais par le personnel

Rec. s/ ventes de déchets, art. usés, prod. utilisés

Total FVD, après déduction des recettes

Montant

Montant

Montant

Installation de télécom.

Autres installations

Bâtiments

Standard téléphonique

Autres services administratifs

Buanderie/Lingerie/Couture

Nettoyage

Autres services hôteliers/ménagers

Cantine

Crèche

Logements de service

Pharmacie ou dépôt de médic.

Magasin Central

Stérilisation

(Centrale des) Lits

Urgence

Autres services aux. du dép. médical

EF(3)

Budget

(t-1)

(t)

(t+1)

TOTAL

par U.O. prod.

TOTAL

par U.O. prod.

TOTAL

par U.O. prod.

TOTAL FRAIS ENTITE FONCTIONNELLE (report)

PARTIE NON OPPOSABLE DES FRAIS FIXES

U.O.

U.O.

U.O.

TOTAL FRAIS FIXES - PARTIE OPPOSABLE

PARTIE NON OPPOSABLE DES FRAIS VARIABLES

U.O.

U.O.

U.O.

TOTAL OPPOSABLE

Entités fonctionnelles (3)

Hôpital

Budget annuel

Entité fonctionnelle - numéro

Entité fonctionnelle - dénomination

Unité d'oeuvre

(montants : en euros)

Réel

Budget (rect.)

Montant

Montant

Montant

transférée vers les CFNO suivants

Prest. rendues à des personnes non protégées

Prest. exclues de l'objet de l'a.m.

Prest. & loc. à titre de conv. pers., incl. 1e classe

Serv. ds. l'int. des médecins

Serv. ds. l'int. des prof. param. en prat. libér.

Serv. ds. l'int. du personnel

Ecole

Serv. ds. l'int. d'autres hôpitaux

Serv. ds. l'int. d'autres tiers

Activités non hospitalières

Total partie non opp. FF(-)

Montant

Montant

Montant

transférée vers les CFNO suivants

Prest. rendues à des personnes non protégées

Prest. exclues de l'objet de l'a.m.

Prest. & loc. à titre de conv. pers., incl. 1e classe

Serv. ds. l'int. des médecins

Serv. ds. l'int. des prof. param. en prat. libér.

Serv. ds. l'int. du personnel

Ecole

Serv. ds. l'int. d'autres hôpitaux

Serv. ds. l'int. d'autres tiers

Activités non hospitalières

Total partie non opp. FV(-)

TOTAL FV - PARTIE OPPOSABLE avant déd. particip.

Total participation des assurés (-)

TOTAL FV OPPOS. après déd. particip.

Annexe 6: Décompte des unités d’œuvre non opposables

Lors du décompte de fin d’exercice, les frais liés aux unités d’œuvre non opposables sont redressés en fonction du

nombre et du type d’unités d’œuvres réellement prestées au cours de l’exercice. Sont concernées les unités d’œuvre

des entités fonctionnelles suivantes: salles opératoires, imagerie médicale et policlinique.

Salles opératoires

Les unités d’œuvre non opposables sont réparties en 6 classes

OP1…

actes chirurgicaux isolés et actes diagnostics ou thérapeutiques sans fourniture de matériel spécifique

OP2…

intervention chirurgicale et actes médico-techniques nécessitant des intervenants et du matériel

spécifique simple

OP3…

intervention chirurgicale nécessitant des intervenants et du matériel spécifique important

OP4…

intervention chirurgicale nécessitant des intervenants et du matériel spécifique important avec fourniture

de matériel de type «ostéosynthèse»

OP5…

intervention chirurgicale nécessitant des intervenants et du matériel spécifique majeur avec fourniture

d’implants

OP6…

intervention chirurgicale nécessitant des intervenants et du matériel hautement spécifique avec

fourniture d’implants lourds

Le coût moyen unitaire budgétisé est pondéré sur base des coefficients suivants

Classe

Coefficient

OP1

OP2

1,5

OP3

OP4

2,5

OP5

OP6

Imagerie médicale

Les unités d’œuvre non opposables sont réparties en 9 classes

IM1…

Radiologie conventionnelle sans application de produits de contraste réalisée sur un équipement

standard, incidences standard

IM2…

Radiologie conventionnelle sans contraste nécessitant un positionnement et/ou des incidences spéciales

IM3…

Examens contrastés conventionnels

IM4…

Examens scanographiques

IM5…

Examens angiographiques de diagnostic nécessitant un équipement spécifique

IM6…

Examens de médecine nucléaire et actes d’interventions simples

IM7…

Examens de radiologie interventionnelle

IM8…

Examens de radiologie interventionnelle nécessitant des moyens spécifiques

IM9…

Examens de radiologie et/ou de neuroradiologie interventionnelle, nécessitant du matériel hautement

spécifique

Le coût moyen unitaire budgétisé est pondéré sur base des coefficients suivants

Classe

Coefficient

IM1

IM2

IM3

IM4

IM5

IM6

IM7

IM8

IM9

Policlinique

Les unités d’œuvre non opposables sont réparties en 6 classes

PC1…

Consultation médicale en policlinique sans consommations ni fournitures, injections simples et/ou en

série ou pansements simples (de type sparadraps)

PC2…

Actes diagnostiques et thérapeutiques simples avec ou sans fournitures

PC3…

Actes médico-techniques simples, nécessitant des intervenants et des moyens spécialisés

PC4…

Actes médico-techniques complexes, nécessitant des intervenants et des moyens spécialisés

PC5…

Actes chirurgicaux ou analogues simples

PC6…

Actes chirurgicaux ou analogues complexes, interventions multiples

Le coût moyen unitaire budgétisé est pondéré sur base des coefficients suivants

Classe

Coefficient

PC1

PC2

PC3

PC4

PC5

PC6

Redressement des frais fixes budgétisés des entités fonctionnelles

salles opératoires, imagerie médicale et policlinique

Le décompte des frais fixes budgétisés se fait pour chaque entité fonctionnelle au moyen des formules suivantes

FFD = FFB * (NO + NN - E bi * nni) / (NO + NN)

bi = (Ti - FV) / FF

Ti = ai * (FF + FV) / (E ai * ni)

avec

FFD…

frais fixes décomptés de l’entité fonctionnelle

FFB…

frais fixes budgétisés de l’entité fonctionnelle

NO…

nombre d’unités d’œuvre opposables

NN…

nombre d’unités d’œuvre non opposables

bi…

coefficient de pondération

nni…

nombre d’unités d’œuvre non opposables de la classe i

Ti…

tarif de la classe i

FV…

frais variables budgétisés par unite d’œuvre

FF…

frais fixes budgétisés par unite d’œuvre

ai…

coefficient de pondération

ni…

nombre d’unités d’œuvre de la classe i

Annexe 7: Indicateurs

Taux de ré-hospitalisation non planifiée dans le même établissement hospitalier dans un délai de 28 jours après

la sortie du patient de l’hôpital pour le chapitre 4 de l’ICD10 «Maladies endocriniennes, nutritionnelles et

métaboliques» (E00-E90), en %

Taux de ré-hospitalisation non planifiée dans le même établissement hospitalier dans un délai de 28 jours après

la sortie du patient de l’hôpital pour le chapitre 5 de l’ICD10 «Troubles mentaux et du comportement» (F00-

F99), en %

Taux de ré-hospitalisation non planifiée dans le même établissement hospitalier dans un délai de 28 jours après

la sortie du patient de l’hôpital pour le chapitre 6 de l’ICD10 «Maladies du système nerveux» (G00-G99), en %

Taux de ré-hospitalisation non planifiée dans le même établissement hospitalier dans un délai de 28 jours après

la sortie du patient de l’hôpital pour le chapitre 9 de l’ICD10 «Maladies de l’appareil circulatoire» (I00-I99),

en %

Taux de ré-hospitalisation non planifiée dans le même établissement hospitalier dans un délai de 28 jours après

la sortie du patient de l’hôpital pour le chapitre 11 de l’ICD10 «Maladies de l’appareil digestif» (K00-K99), en %

Taux de ré-hospitalisation non planifiée dans le même établissement hospitalier dans un délai de 28 jours après

la sortie du patient de l’hôpital pour le chapitre 13 de l’ICD10 «Maladies du système ostéo-articulaire, muscle,

tissu conjonctif» (M00-M99), en %

Taux de ré-hospitalisation non planifiée dans le même établissement hospitalier dans un délai de 28 jours après

la sortie du patient de l’hôpital pour le chapitre 15 de l’ICD10 «Grossesse, accouchement et puerpéralité» (O00-

O99), en %

Taux de ré-hospitalisation non planifiée dans les autres hôpitaux aigus au GDL, hors rééducation, dans un délai

de 28 jours après la sortie du patient de l’hôpital pour les chapitres 4, 5, 6, 9, 11, 13 et 15 de l’ICD10 , en %

Nombre de réadmissions stationnaires dans le cadre de la réhabilitation psychiatrique

Délai moyen de réadmission des patients réadmis en réhabilitation psychiatrique, en jours

Taux de mortalité avec entrées/sorties le même jour, en %

Taux de mortalité sans entrées/sorties le même jour, en %

Incidence annuelle des bactériémies par 1000 journées de cathéters centraux en soins intensifs

Incidence annuelle des infections urinaires par 1000 journées de sondage urinaire en soins intensifs

Incidence annuelle des pneumonies par 1000 journées d’intubation en soins intensifs

Incidence annuelle des infections urinaires 8 jours après la pose d’une sonde urinaire en radiothérapie, en %

Taux de journées d’hospitalisation avec douleur soulagée, en %

Pourcentage de journées patients auditées par le PRN ou autre échantillon représentatif de l’activité annuelle

évaluables avec l’échelle EVA présentant un score douleur au cours de la journée égal ou supérieur à 4

Taux de séances de radiothérapie avec un score douleur égal ou supérieur à 2 EVS ou 4 échelle EVA, en %

Taux d’escarres (stades 1,2,3,4) acquises pendant une hospitalisation de plus de 24 heures sur base des journées

auditées PRN ou autre échantillon représentatif de l’activité annuelle, en %

Taux de chutes lors des audits PRN ou autre enquête représentative, en %

Taux de chutes des patients pris en charge en radiothérapie, en %

Taux de césariennes, en %

Taux de césariennes programmées, en %

Nombre de contentions physiques pour 100 journées d’hospitalisation en psychiatrie

Durée moyenne des contentions physiques en psychiatrie en heures

Taux moyen global de gain d’indépendance fonctionnelle en fonction de l’indépendance fonctionnelle à l’entrée,

en %

Taux moyen de gain d’indépendance fonctionnelle en fonction de l’indépendance fonctionnelle à l’entrée lors

d’une rééducation neurologique post-AVC, en %

Taux moyen de gain d’indépendance fonctionnelle en fonction de l’indépendance fonctionnelle à l’entrée lors

d’une rééducation post-orthopédique, en %

Taux global de toxicité tardive de la muqueuse rectale après radiothérapie pour cancer de la prostate, en %

Taux de retours à domicile au Centre national de rééducation, en %

Taux d’absentéisme annuel global pour l’ensemble des personnels, en %

Fréquence moyenne globale de l’absentéisme pour l’ensemble des personnels

Durée moyenne de l’absentéisme pour l’ensemble des personnels, en heures

Taux d’accidents par exposition au sang, par ETP

Taux d’accidents par exposition au sang pour le personnel de la catégorie soins, par ETP

Taux d’occupation moyen global sur les lits autorisés, en %

Taux de dépassement du total des frais fixes réels opposables par rapport au budget des frais fixes négocié, en

%

Taux de dépassement du total des frais variables réels opposables par rapport au budget des frais variables

négocié, en %

Durée moyenne de séjour globale de l’établissement sans entrées/sorties le même jour, en jours

Taux d’interventions chirurgicales pour cataracte faites en hospitalisation de jour, en %

Taux d’interventions chirurgicales pour hernie inguinale faites en hospitalisation de jour, en %

Taux d’interventions chirurgicales pour stripping de varices faites en hospitalisation de jour, en %

Taux d’interventions chirurgicales pour arthroscopie du genou faites en hospitalisation de jour, en %

Délai moyen de facturation pour les sorties stationnaires, en jours

Délai moyen d’admission en hospitalisation au Centre national de rééducation, en jours

Taux de dépenses de consommables achetés par le biais du groupement d’achat, en %

Taux de consommables achetés par l’hôpital sur base du maximum possible par rapport à l’offre du groupement

d’achat, en %

Durée moyenne d’occupation d’une salle opératoire les jours ouvrables, en heures

Durée moyenne entre la sortie de salle d’un patient et l’entrée en salle du patient suivant pendant les périodes

d’activité opératoires continues, en minutes

Durée moyenne de l’acte opératoire (entre le début Op et la fin d’OP), en minutes

Taux moyen de non-fonctionnalité des accélérateurs au Centre de radiothérapie par jour ouvrable, maintenance

déduite, en %

Taux de couverture des lits par une distribution unit dose sur base d’une ordonnance médicale nominative par

patient, en %

Nombre de codes ATC inscrits dans le formulaire thérapeutique de l’hôpital

Pourcentage du coût des médicaments inscrits dans le formulaire thérapeutique de l’hôpital

Editeur

Service Central de Législation, 43, boulevard F.-D. Roosevelt, L-2450 Luxembourg

Imprimeur: Association momentanée Imprimerie Centrale / Victor Buck

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