Arrêté du 2 juillet 1907, concernant la publication des rapports présentés par les autorités médi- cales pour l'année 1906.
Texte législatif (1 Articles)
du
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
Großherzogthums Luxemburg.
Mercredi, 7 août 1907.
N° 41.
Mittwoch, 7 August 1907.
Arrêté du 2 juillet 1907, concernant la publication
des rapports présentés par les autorités médi-
cales pour l'année 1906.
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX PUBLICS,
Vu le rapport général du Collège médical,
ainsi
que les rapports spéciaux des médecins-
inspeteurs, concernant
l'état sanitaire du
Grand-Duché pendant l'année 1906;
Arrête
Les rapports prémentionnés seront publiés
comme annexe au Mémorial.
Luxembourg, le 2 juillet 1907.
Le Directeur général des travaux publics,
Ch. DE WAHA.
Avis. — Bourses d'études.
Les bourses d'études ci-après
spécifiées
seront vacantes à partir du 1er octobre prochain
les trois bourses de la fondation Aldringen ;
une bourse de la fondation Gaderius ;
une bourse de la fondation Neuart ;
une bourse de la fondation Putz d'Adlers-
thurm
une bourse de la fondation Lamormenil;
la bourse Simony ;
la bourse Tynner ;
les deux bourses libres ;
une bourse de la fondation Tandel ;
la bourse de la fondation Putz de Lullange ;
la bourse de la fondation Anne Noblel ;
Beschluß vom 2. Juli 1907, betreffend die Ver-
öffentlichung der von den Medizinalbehörden
eingereichten Berichte für das Jahr 1906.
Der General-Direktor der öffentlichen
Arbeiten,
Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des
Medizinalkollegiums, sowie der besonderen Berichte
der Sanitätsinspektoren, die Gesundheitsverhältnisse
des Großherzogtums während des Jahres 1906,
betreffend;
Beschließt.
Erwähnte Berichte sollen als Beilage zum
„Memorial" veröffentlicht werden.
Luxemburg, den 2. Juli 1907.
Der General-Direktor der öffentlichen, Arbeiten,
K. de Waha.
Bekanntmachung. — Studienbörsen.
Nachstehende Studienbörsen sind vom 1. Ok-
tober k. ab fällig
die drei Börsen der Stiftung Aldringen;
eine Börse der Stiftung Gaderius;
eine Börse der Stiftung Heuart;
eine Börse der Stiftung Pütz d'Adlers-
thurm;
eine Börse der Stiftung Lamormenil;
die Börse Simony;
die Börse Tynner;
die zwei Börsen der Freistipendien;
eine Börse der Stiftung Tandel;
die Börse der Stiftung Pütz von Lullingen;
die Börse der Stiftung Anna Noblet;
des
une des bourses de la fondation Seyler,
réservées à des jeunes gens sans fortune de la
ville de Luxembourg qui fréquentent l'Athénée ;
la bourse de la fondation Bingen ;
la bourse de la fondation Guillaume Huss ;
la bourse de la fondation Paul-Joseph Neu-
mann ;
les deux bourses de la fondation Kleyr, réser-
vées aux membres de la famille du fondateur ;
la bourse de la fondation Klein ;
la bourse Théodore Pescatore ;
une des bourses de la fondation Heuschling ;
une des bourses de la fondation Reisen ;
la bourse de la fondation Lippmann ;
la bourse de la fondation Poncin ;
la bourse de la fondation Forschler ;
la bourse de la fondation Barnig ;
la bourse de la fondation Gerig ;
une des bourses de la fondation Augustin,
réservées aux membres de la famille fréquentant
un des établissements d'enseignement moyen du
Grand-Duché ;
la bourse de la fondation Michel Muller ;
la bourse de la fondation Fanny Le Clerc ;
les six bourses de la fondation Milius.
Les prétendants à la jouissance de ces bourses
sont invités à me faire parvenir leurs demandes
pour le 1er octobre prochain au plus tard.
Les demandes contiendront : 1° la désignation
du fondateur ; 2° l'indication des noms, pré-
noms et domicile des postulants ; 3° la mention
de la qualité en laquelle ils sollicitent ; 4° l'in-
dication des études qu'ils comptent faire et de
l'établissement d'instruction qu'ils fréquentent
ou qu'ils se proposent de fréquenter.
Les requêtes seront accompagnées de toutes
les pièces propres à établir, soit la parenté des
pétitionnaires avec l'auteur de la fondation, soit
les autres titres donnant droit à la jouissance
des bourses. Les postulants à titre de parenté
sont tenus de joindre aux pièces prouvant leur
filiation un crayon généalogique de leur famille.
La collation de la bourse Putz d'Adlersthurm
appartient aux deux plus proches parents du
fondateur, l'un pris parmi les descendants de la
branche Pütz et l'autre parmi ceux de la branche
Thilmany.
eine Börse der Stiftung Seyler, für Studien
am Athenäum, zu Gunsten unbemittelter Studenten
ans der Stadt Luxemburg;
die Börse der Stiftung Bingen;
die Börse der Stiftung Wilhelm Huß;
die Börse der Stiftung Paul Joseph Neu-
mann;
die zwei Börsen der Stiftung Kleyr, zu
Gunsten der Familienangehörigen des Stifters;
die Börse der Stiftung Klein;
die Börse Theodor Pescatore;
eine Börse der Stiftung Heuschling;
eine Börse der Stiftung Reisen;
die Börse der Stiftung Lippmann;
die Börse der Stiftung Poncin;
die Börse der Stiftung Forschler;
die Börse der Stiftung Barnig;
die Börse der Stiftung Gerig;
eine Börse der Stiftung Augustin, zu Gun-
sten der Familienmitglieder, für Studien an einer
mittleren Unterrichtsanstalt des Großherzogtums;
die Börse der Stiftung Michel Müller;
die Börse der Stiftung Fanny Le Clerc;
die sechs Börsen der Stiftung Milius.
Die Bewerber um den Genuß dieser Börsen
sind gebeten, mir ihre desfallsigen Gesuche für
spätestens den 1. Oktober zukommen zu lassen.
Die Gesuche müssen Angaben enthalten: 1° über
den Namen des Stifters; 2° über die Namen,
Vornamen und Wohnsitz der Bewerber; 3° über
die Eigenschaft, in welcher letztere auftreten; 4°
über die Studien, denen sie sich widmen, sowie
über die Unterrichtsanstalt, welche sie besuchen
oder zu besuchen beabsichtigen.
Den Gesuchen müssen alle Belege beigefügt
werden, die entweder die Verwandtschaft der Be-
werber mit dem Stifter darthun, oder irgend
welchen Anspruch auf den Genuß der Börsen be-
gründen. Die auf Grund ihrer Verwandtschaft
auftretenden Bewerber sollen den Belegstücken
ihren Stammbaum beifügen.
Das Verleihungsrecht der Börse Pütz d'Ad-
lersthurm gehört den beiden nächsten Ver-
wandten des Stifters, von denen der eine unter
den Nachkommen der Linie Pütz, der andere un-
ter denen der Linie Thilmany zu wählen ist.
Sont collateurs de la bourse Tandel le descen-
dant le plus âgé de chacun des cinq frères et
sœurs du fondateur.
Les personnes qui désirent exercer le droit
de collation des bourses Pütz d'Adlersthurm et
Tandel sont invitées à en faire la demande avant
la lin du mois de septembre prochain, et à m'en-
voyer les pièces justificatives de leurs droits.
Luxembourg, le 1er août 1907.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST.
Avis. — Service sanitaire.
Tableau des maladies contagieuses observées
dans les différents cantons du 6 au 20 juillet
1907.
Kollatoren der Börse TandeI sind je der
älteste Nachkomme der fünf Geschwister des Stifters.
Diejenigen, welche die Ausübung des Kolla-
tionsrechtes
der
Börsen
Pütz
d'Adlers-
thurm
und
Tandel
beanspruchen,
sind
ge-
beten, vor Ende k. Mts. September ihre diesbe-
züglichen Gesuche nebst Belegstücken anher ge-
langen zu lassen.
Luxemburg, den 1. August 1907.
Der Generaldirektor der Finanzen,
M. Mongenast.
Bekanntmachung. — Sanitätswesen.
Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen
vom 6. bis zum 20. Juli festgestellten anstecken-
den Krankheiten.
N°
d'ordre.
CANTONS.
Capellen.
Esch s/l'Alz.
Luxembourg.
Clervaux.
Diekirch.
Red ange.
Echternach.
Grevenmacher
Remich.
LOCALITÉS
Hobscheid.
Kopstal.
Bettembourg.
Dudelange.
Neudorf.
Basbellain.
Hosingen.
Siebenaler.
Weiswampach.
Ettelbrück.
Bettborn.
Elvange.
Petit-Nobressart.
Schandel.
Christnach.
Wormeldange
Bech-Kleinmacher.
Remich.
Schengen.
Total
Fièvre
typhoïde
Diph-
térie.
Coque-
luche.
Scarla-
tine.
Variole.
Affections
puerpérales
Rectification. Pendant la période du 22 juin au 6 juillet courant, un cas de variole a été signalé
dar erreur à Beckerich.
Luxembourg, le 23 juillet 1907.
d'ordre.
CANTONS.
Capellen.
Esch-sur-l'Alz
Luxembourg.
Diekirch.
Redange.
Wiltz.
Grevenmacher.
LOCALITES.
Keispelt.
Dudelange.
Rumelange.
Gare-Bonnevoie.
Ettelbruck.
Oberfeulen.
Bondorf.
Bauschleiden
Knaphoscheid.
Oberwormeldange.
Wasserbillig.
Wormeldange.
Total
Fièvre
typhoide
Diph-
térie.
Coque-
luche.
Scarla-
tine
Variole
Affections
puerpérale
Luxembourg, le 5 août 1907.
Avis — Associations syndicale.
Par arrêté du soussigné en date de ce jour,
l'association syndicale pour l'établissement de
chemins d'exploitation à Montfort-Medingen,
commune de Contern, lieux dits «Geissert»,
«Weisselsflass», etc. a été autorisée
Cet arrêté, ainsi qu'un double de l'acte d'as-
sociation sont déposés au Gouvernement et au
secrétariat communal de Contern.
Luxembourg, le 2 août 1907.
Le Ministre d'État, Président
du Gouvernement,
EYSCHEN.
Avis. —Assurance-maladie.
Par arrêté du soussigné en date de ce jour,
la modification apportée à l'art. 11 des statuts
Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heu-
tigen Tage ist die Syndikatsgenossenschaft für
Anlage von Feldwegen zu Mutfort-Medingen,
Gemeinde Contern,
Orte genannt „Geissert",
„Weisselsflaß" usw., ermächtigt worden.
Dieser Beschluß sowie ein Duplikat des Ge-
nossenschaftsaktes sind auf der Regierung und dem
Gemeindesekretariate von Contern hinterlegt
Luxemburg, den 2. August 1907.
Der Staatsminister, Präsident
der Regierung,
Eyschen.
Avis. — Service sanitaire.
Tableau des maladies contagieuses obser-
vées dans les différents cantons du 20 juillet
au 3 août 1907.
Bekanntmachung. — Sanitätswesen.
Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen,
vom 20 Juli bis zum 3. August 1907 festgestellten
ansteckenden Krankheiten.
Bekanntmachung. — Krankenversicherung.
Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heutigen
Tage ist die an Art. 11 des Statuts der Kranken-
Bekanntmachung
— Zigarettensteuer.
Zu Ziffer 1 der Bekanntmachung vom 12. Juli, betreffend Ersatz für Zigarettensteuerzeichen, die
bei der Umpackung zigarettensteuerpflichtiger Warm zugrunde gehen, wird bestimmt, daß die Ent-
wertung der an den neuen Packungen angebrachten Steuerzeichen in den Fällen, in denen die
umpackende Firma nicht zugleich Hersteller oder Einbringer der Zigaretten ist, durch diese mittels
Angabe ihrer Firmenbezeichnung, ihres gesetzlich geschützten Warenzeichens oder eines besonderen
Entwertungszeichens unter Beifügung des Buchstabens U (Umpackung) zu erfolgen hat.
Luxemburg, den 25. Juli 1907.
Caisse d'épargne. — A la date du 30 juillet resp. 5 et 6 août 1907, les livrets nos 64570, 129471 et resp. n o s
136463 et 111352 ont été déclarés perdus. Les porteurs des dits livrets sont invités à les présenter dans la quin-
zaine à partir de ce jour, soit au bureau central, soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'épargne
et à faire valoir leurs droits. Faute par les porteurs de ce faire dans le dit délai, les livrets en question seront
déclarés annulés et remplacés resp. par des nouveaux.
A la date du 1er août 1907, le livret n° 121682 a été annulé et remplacé par un nouveau.
Luxembourg, le 1er 6 août 1907.
de la caisse de maladie de la maison Villeroy &
Boch à Septfontaines, par l'assemblée générale
du 20 juillet 1907, a été approuvée.
kasse der Firma Villeroy & Boch zu Rol-
lingergrund, durch die Generalversammlung vom,
20. Juli 1907 vorgenommene Aenderung ge-
nehmigt worden.
Art. 11 ist abgeändert wie folgt
Fur die Erhebung der Beitrage werden die Mitglieder in sechs Klassen eingeteilt, welche nach einem durchschnitt-
lichen Arbeitsverdienst gebildet sind, und zwar nach folgenden Sätzen
Luxembourg, le 31 juillet 1007.
Pour le Ministre d'État,
Président du Gouvernement ;
Le Directeur général des finances,
M MONGENAST.
Luxemburg, den 31. Juli 1907.
Für den Staatsminister,
Präsidenten der Regierung
Der General-Direktor der Finanzen,
M. Mongenast.
Die Einteilung der Klassen findet durch den Vorstand alljährlich statt.
Die Beitrage zur Krankenkasse sind festgesetzt auf drei Prozent der vorstehenden Durchschnittssatze der Kassen-
mitglieder ; hiervon haben letztere zwei und die Arbeitgeber ein Prozent zu tragen.
1.
2.
3.
4.
5.
6.
Klasse
Fr. 4,00
Frauen mit weniger als
Knaben unter 16 Jahren mit weniger als
Madchen unter 16 Jahren mit weniger als
Tages-
Verdienst.
und darüber,
Fr. 3,00 — 4,00
2,00—3,00
1,75
1,50
1,25
Durchschnitts-
Verdienst.
Fr. 5,00
3,50
2,50
1,75
1,50
1,25
Tagliches
Krankengeld.
Fr. 2,50
1,75
1,25
0,875
0,75
0,625
Der General-Director der Finanzen,
M. Mongenast.
Relevé des agents d'assurances agréés pendant le mois de juillet 1907.
N°
NOMS ET DOMICILE.
Duren, Paul, à Luxembourg.
Mayer, Ernest, à Luxembourg.
Le même.
Van Dyck, François, à Rumelange
Mohrbach,
Jean, cafetier à Luxem-
bourg gare.
Capus, Philippe, à Differdange.
Biederich, Jean-Jacques, fils, à Esch
s. Alz.
Kreintz,
Bernard, comptable à Hol-
lerich
Weydert, Nicolas, menuisier à Ober-
anven.
Heber, Bernard, clerc de notaire à
Gilsdorf.
Carels, Jules, hôtelier à Redange.
Schintgen, Charles, à Luxembourg.
QUALITÉ.
Agent général
id.
id
Agent.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
Agent général
COMPAGNIES D'ASSURANCES.
Providentia à Francfort (transports.).
Allianz à Berlin (vol et tranports).
Zurich (accidents).
1) La Paternelle (incendie).
2) Caisse Paternelle (vie).
3) Société suisse d'assurance contre
les accidents à Winterthur.
North British and Mercantile (in-
cendie).
1) Gladbacher Feuer-Versicherungs-
Gesellschaft (incendie et bris de
glaces).
2) Magdeburger
Hagel-Versiche-
rungs-GeselIschaft.
1) Nord British and Mercantil (in-
cendie).
2) La France (vie).
3) Frankfurter Glas-Versicherungs-
Gesellschaft.
Gladbacher
Feuer - Versicherungs-
Gesellschaft (incendie et bris de
glaces).
1) Gladbacher Feuer-Versicherungs-
Gesellschaft (incendie et bris de
glaces).
2) Magdeburger Hagel - Versiche-
rungs-Gesellschaft.
Germania (vie) à Stettin.
1) Gladbacher Feuer-Versicherungs-
Gesellschaft (incendie et bris de
glaces).
2) Magdeburger Hagelversicherungs-
gesellschaft.
Compagnie de Bruxelles,(incendie).
Agréation.
1er juillet
Luxembourg, le 31 juillet 1907.
Le Directeur général des finances,
M . MONGENAST.
Bezeichnung
der
Lebensmittel
u. dgl.
Weizen
Mischelfrucht.
Roggen
Gerste
Hafer
Haidekorn
Erbsen
Bohnen
Linsen
Kartoffeln
Weizenmehl
Roggenmehl
Mischelmehl
Ochsenfleisch. .
Kuh- od. Rindfl.
Schweinefl. frisch.
geräuchert
Kalbfleisch
Hammelfleisch
Butter
Eier
Stroh
Heu
Klee
Buchenholz
Eichenholz
Weißholz
Maß
oder
Gewicht.
100 Kg.
per Kg.
p. Dtzd.
500 Kg.
p. Stere.
Dicklich.
27,18
25,94
24,22
26,00
25,00
20,00
40,00
40,00
45,00
8,84
0,50
0,36
0,40
1,95
1,95
1,80
3,00
1,90
2,60
2,37
0,95
25,00
37,00
30,00
17,50
8,50
6,00
Echternach.
Ech a. d. Alzette.
Grevenmacher.
27,50
26,50
25,00
23,00
24,50
16,00
32,00
50,00
40,00
8,00
0,50
0,40
0,45
2,00
1,80
1,80
2,50
2,00
2,20
2,34
0,99
22,50
25,00
15,00
8,00
13,26
0,55
0,50
2,00
1,90
2,40
3,00
2,40
2,20
3,35
1,15
27,00
25,00
24,00
20,00
24,00
35,00
30,00
50,00
12,00
0,50
0,38
1,80
1,80
1,80
2,40
1,80
2,52
1,19
27,50
37,50
13,00
7,50
Luxemburg.
Mersch.
Redingen.
Remich.
26,39
25,39
25,39
24,89
26,72
23,89
33,78
33,78
40,00
10,21
0,54
0,34
0,44
2,10
1,90
2,04
2,50
2,40
2,40
2,35
1,08
30,00
35,11
35,11
15,00
10,00
0,50
0,32
0,45
1,70
1,30
1,70
2,50
1,80
2,00
2,17
1,07
26,50
24,00
22,00
20,00
26,00
19,00
20,00
19,00
28,00
8,25
0,60
0,40
0,45
1,95
1,85
1,60
2,50
2,30
2,00
2,55
0,85
28,00
30,00
30,00
13,00
8,00
6,00
22,75
22,00
20,00
26,75
24,00
30,00
8,50
0,42
0.36
1,85
1,80
3,00
1,95
2,10
2,45
1,22
24,00
30,00
33,00
18,00
14,00
Ulflingen.
22,50
19,00
24,00
37,00
37,00
38,00
8,50
0,40
0,30
0,35
1,80
1,85
2,10
2,00
2,20
2,20
0,97
25,00
25,00
25,00
11,00
10,00
Wanden.
24,00
22,00
20,00
21,00
22,50
18,50
27,00
30,00
8,00
0,50
0,35
0,40
1,90
1,75
1,60
2,50
1,80
2,00
2,00
0,86
23,00
35,00
28,00
12,50
9,00
Wiltz.
27,50
25,00
22,50
22,00
25,00
21,50
27,50
7,50
0,42
0,32
0,40
2,00
1,85
2,90
2,20
2,20
2,07
0,82
27,50
35,00
35,00
12,50
5,50
5,00
Markt- und Ladenpreise. — Monat Juni 1907.
Renseignements statistiques
sur les résultats de l'exploitation des chemins de fer Guillaume-Luxembourg, Prince-Henri, secondaires,
cantonaux et vicinaux pendant l'année 1907
Zusammenstellung des Güterverkehrs der im Grossherzogtum gelegenen Stationen der Wilhelm-Luxemburg-B(…)
Bezeichnung der Güter.
Abfalle
Baumwolle
Bier
Blei
Borke
Braunkohle
Cernent
Chemikulien
Dachpappe
Düngmittel
Eisen (roh)
Eisen (Luppen)
Eisen-und Stahlbruch
Eisen und
Stahl
Eisenbahn-Schienen
Eisen-Schwellen
Eiserne-Achsen
Eiserne Kessel
Eiserne
Rohren
Eisen-Draht
Eisen-Waren
Metallwaren (sonstige)
Eisen
Erz
Erde
Erze, Bleierze
Kupfererze
Uebrige Erze
Farbnelzer
nach
Deutsch-
land
3,318
10,255
37,283
666,251
81,109
29,728
42,210
9,170
2,716
2,728
2,418
1,002,802
3,364
1,810
nach
Frankreich,
Schweiz,
Italien
6,633
2,023
10,183
5,389
2,025
202,263
nach
Beigten,
Holland
nach
Oesterreich,
Russland,
Don rulander
nach
der Prinz
Heinrich-
Bahn
Versand in Tonnen.
26,930
84,994
13,080
14,764
931,987
1,773
4,339
1,658
1,650
2,575
3,322
601,400
1,414
Summe
ohne
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn,
2,481
3 487
15,625
73,198
754,918
104,402
30,125
60,453
15,572
5,376
6,903
3,449
2,738,452
4,989
1,995
nach u
der
Wilhelm
Bahn
5,0
10,14
6 51
4,93
1,39
4,35
1,628
283.537
22,897
22,89
Bezeichnung der Güter.
fische
flachs
fleisch
Garn
Weizen
Roggen
Hafer
Gerste
Hülsenfrüchte
Mais
Malz
Leinsaat
Samereien
Glas
Häute
Rundholz
Nutzholz
Brennholz
Holzzeugmasse
Hopfen
Jute
Kaffee
Kalk
Kartoffeln
Knochen
Knochenkohle
Lumpen
Mehl
Kleie
Obst
Oele u Fette
Oelkuchen
Papier
Petroleum
Reis
Röhre, Thon
nach
Deutsch-
land
2,785
1,501
2,304
1,772
nach
Frankreich,
Schweiz,
Italien.
nach
Belgien,
Holland.
nach
Oesterreich,
Russland,
Donaulander.
nach
der Prinz-
Hemrich-
Bahn.
Versand in Tonnen.
1,284
1,247
2,204
1,088
1,321
Summe
ohne
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn.
1,730
1,136
1,033
1,242
2,708
5,270
2,340
2,425
1,507
3,656
2,324
nach u von
der
Wilhelm
Bahn
1,223
1,246
1,399
2,723
5,180
2,286
1,721
5,973
2,247
41a
Bezeichnung der Güter.
Rüben
Rüben-Syrup
Salpetersäure
Salz
Schiefer
Schwefelsäure
Soda
Spiritus
Stärke
Steine
Steine (gebrannte)
Steinkohlen
Steinkohlen, Briquets
Steinkohlen, Koks
Tabak
Teer
Tonwaren
Torf
Wein
Wolle
Zink
Zucker
Sonstige
Güter
Summe
nach
Deutsch-
land.
22,147
5,040
4-6
2,354
7,170
1,952,473
nach
Frankreich,
Schweiz,
Italien.
232,291
nach.
Belgien,
Holland.
V e r
7,122
1,088,127
nach
Oesterreich,
Russland,
Donaulander.
send in Ton
nach
der Prinz-
Heinrich-
Bahn.
nen.
6,768
1,382
636,524
Summe
ohne'
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn.
36,475
5,718
1,098
2,549
9,912
3,910.219
nach u. vor
der
Wilhelm-
Bahn.
31,424
4,279
7,228
416,075
Pferde
Bindvieh
Schafe
Schweine
Stück.
4,916
6,642
39,028
Stück.
Stück.
Stück.
Stück.
1,561
Stück.
5,298
8,203
39,247
Stück.
11,951
8,109
Bezeichnung der Güter.
von
Deutsch-
land.
von
Frankreich,
Schweiz
Italien.
von
Belgien,
Holland.
von
Oebterreich,
Russland,
Donaulander.
von
der Prinz-
Heinrich-
Bahn.
Summe-
ohne
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn.
Abfälle
Baumwolle
Bier
Blei
Borke
Braunkohle
Zement
Chemikalien
Dachpappe
Düngmittel
Eisen (roh)
Eisen (Luppen)
Eisen und Stahlbruch
Eisen und Stahl
Eisenbahnschienen
Eisenbahnschwellen
Eiserne Achsen
Eiserne Kessel
Eiserne
Röhren
Eisen-Draht
Eisen-Waren
Sonstige Metallwaren
Eisenerz
Erde
Bleierze
Uebrige Erze
Farbhölzer
Fische
Flachs
Fleisch
Garn.
Weizen
Roggen
Hafer
Gerste
Hülsenfrüchte
Empfang in Tonnen.
5,205
7,043
5,838
3,246
2,912
9,759
13,107
1,959
4,222
2,879
2,733
251,571
47,417
35,330
3,128
1,29
1,162
2,275
1,364
2,550
1,210
2 939
3,836
7,103
14,572
17,038
1,029
1,758
2,865
2,260
3,201
77,723
7,282
5,237
7,303
9,624
4,702
10,981
14,299
3,250
16,498
2,351
5,312
2,940
2,940
329,479
63,283
51,708
20,427
1,719
2,895
Empfang in Tonnen.
Mais
Malz
Leinsaat
Sämereien
Glas
Häute
Rundholz
Nutzholz
Brennholz
Aussereuropäisches Holz .
Holzzeugmasse
Hopfen
Jute
Kaffee
Kalk
Kartoffeln
Knochen
Knochenkohle
Lumpen
Mehl
Kleie
Obst
Oele und Fette
Oelkuchen
Papier
Petroleum
Reis
Röhren, Ton
Rüben
Rüben-Syrup
Salpetersäure
Salz
Schiefer
Schwefelsäure
Soda
Spiritus
Stärke
1,984
1,713
6,726
12,702
21,615
2,310
1,525
1,056
2,300
1,578
1,867
3,892
1,175
41,371
5,011
2,853
2,305
Bezeichnung der Güter.
von
Deutsch-
land.
van
Frankreich,
Schweiz,
Italien.
von
Belgien,
Holland
von
Oesterreich.
Russkind,
Donaulander.
\on
der Prinz-
Heinrich-
Bahn.
Summe
ohne
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn.
3,118
1,147
3,930
2,331
1,848
1,211
8,551
13,882
24,891
44,167
3,564
1,162
3,874
5,339
1,509
1,539
3,832
1,939
1,868
2,849
Steine
Steine (gebrannte)
Steinkohlen
Steinkohlen-Briquets
Steinkohlen-Koks
Tabak
Teer
Tonwaren
Torf
Wein
Wolle
Zink
Zucker
Sonstige Güter
Summe
Pferde
Rindvieh
Schafe
Schweine
Empfang in Tonnen.
51,837
108,251
17,380
1,181,530
1,099
2,145
11,124
1,837,755
Stuck.
1,532
9,988
Stuck.
5,537
133,696
10,041
24,078
1,200
2,231
295,029
Stuck.
3,418
Stuck.
17,147
1,678
122,868
Stuck.
1,707
1,849
75,033
242,014
27,451
1,205,627
1,090
1,228
1,452
1,745
2,299
15,374
2,266,184
Stuck.
3,447
3,250
1,855
Bezeichnung der Güter.
von
Deutsch-
land
von
Frankreich,
Schweiz,
Italien.
von
Belgien,
Holland.
von
Oesterreich,
Russland,
Donaulander.
von
der Prinz-
Heinrich-
Bahn.
Summe
ohne
Wilhelm-
Luxemburg-
Bahn.
Von Kleinbettingen über Diedenhofen
Von Kleinbettingen über Wasserbillig
Von Kleinbettingen nach Prinz Heinrich und Wilhelm-
Luxemburg-Bahn
Von Diedenhofen über Kleinbettingen
Von Wasserbillig über Kleinbettingen
Von Prinz Heinrich- und Wilhelm Luxemburg-Bahn über
Kleinbettingen
Von Gouvy über Diedenhofen
Von Gouvy über Deutsch-Oth
Von Gouvy über St. Vith
Von Gouvy über Wasserbillig
Von Gouvy über Prinz Heinrich-Bahn
Von Diedenhofen über Gouvy
Von Deutsch-Oth über Gouvy
Von Wasserbillig über Gouvy
Von Prinz Heinrich-Bahn über Gouvy
Von St. Vith über Diedenhofen
Von St. Vith über Deutsch-Oth
Von St. Vith über Rodingen
Won St. Vith nach Prinz Heinrich-Bahn
Von St. Vith über Gouvy
Von Diedenhofen über St. Vith
Von Deutsch-Oth über St. Vith
Von Rodingen über St. Vith
Von Prinz Heinrich Bahn über St. Vith
662,109 T.
76,568
32.937
662,441 T.
145,421
42,413
218,111 T.
43,696
6,613
1,499
32,091
35,623 T.
70,767
2,628
583,081 T.
4,800
11,331
12,033
330,883
83,331 T.
59,267
77,784
17,057
771.614 T.
850,275 T.
302,010 T.
109,923 T.
942,128 T
237,439 T.
3,213,489 T.
Befordert wurden : Personen
Befördert wurden; Güter
Einnahmen aus dem Personenverkehr
Güterverkehr
Einnahmen ausserdem
Zusammen
Kilometrischer Ertrag (196 Kilom.)
2,584,643
10,184,731 T.
1,709,000 M.
15,009,000 M.
1,222,000 M.
17,940,000 M.
91,535 M
Durchgangsverkehr.
Betriebsergebnisse der Wilhelm-Luxemburg Eisenbahnen wahrend des Jahres 1906.
Chemins de fer cantonaux.
Lignes de Diekirch-Vianden et de Martelange-Nœrdange.
MOIS.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre.
Totaux.
VOYAGEURS.
Nombre.
10,529
12,413
10,700
13,281
14,163
14,151
13,415
17,106
14,299
11,290
12,534
11,864
155,745
Produit.
FR. C.
4,448,40
5,098,15
4,744,35
5,678,85
6,392,35
6,628,90
6,254,40
8,697,00
7,861,90
5,090,00
5,378,45
4,867,30
71,140,00
BAGAGES.
Poids.
T. K.
12,150
9,460
11,480
11,665
15,715
14,310
16,760
14,200
12,960
11,920
13,690
8,580
153,190
Produit.
FR. C.
104,35
83,60
114,40
134,85
157,80
153,70
172,90
178,10
179,00
136,80
121,50
83,85
1,620,85
MARCHANDISES.
Colis et Paquets.
Poids.
T. K.
159,930
192,565
229,060
200,220
206,900
193,505
220,290
241,435
216,555
238,480
203,295
175,640
2,477,875
Produit.
FR C.
659,40
1,005,20
1,093,05
1,125,90
1,272,45
1,100,70
1,163,00
1,163,75
1,375,75
1,434,35
1,338,85
1,145,25
14,177,65
Charges complètes.
Poids.
T K.
1,877,360
1,944,670
2,518.930
3,242,860
3,470,950
4,195,370
3,777,700
4,245,020
3,576,590
3,307,610
3,585,860
1,970,140
37,713,060
Produit.
FR. c.
5,098,75
5,385,70
7,630,40
9,216,15
9,150,90
10,571,75
10,580,65
11,535,15
10,533,55
9,368,70
10,179,50
5,471,35
94,786,55
Bétail et
divers.
Produit.
FR. C.
443,02
449,90
437,76
491,56
508,32
493,10
509,57
465,62
379,35
396,36
360,90
394,02
5,329,48
Recettes
totales.
FR. C.
11,053,92
12,022.55
14,019,96
16,691,31
17,481,82
18,948,15
18,680,52
22,039,62
20.329,55
16,426,21
17,379,20'
11,961,77
197,034,58
Produit kilométrique correspondant à
(44 kilomètres)
fr. 4,478.
fr. 4,622.
Chemins de fer secondaires.
Lignes de Luxembourg à Remich et de Cruchten à Larochette.
MOIS.
Janvier
Février
Mars
Avril
M a i
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
VOYAGEURS.
Nombre.
22,375
23,388
22,568
23,737
32,606
29,097
38,323
35,391
35,687
27,469
28,212
24,464
343,817
Produit.
FR
CT.
8,490 15
8,399 45
8,708 40
9,715 70
16,461 80
13,006 30
18,457 55
17,739 35
17,177 35
10,781 65
10,795 10
9,910 60
149,643 40
MARCHANDISES ET BAGAGES.
Nombre
T
K.
2,677 450
2,752 165
4,848 035
4,910 580
5,791 380
5,150 490
4,795 550
4,229 320
4,145 010
4,863 280
3,552 495
2,358 815
50,085 315
Produit.
FR.
CT.
5,920 39
5,351 10
8,897 70
8,499 20
10,266 40
8,937 70
8,343 60
8,479 25
7,920 75
8,758 73
6,918 30
5,190 75
93,583 88
Bétail et Divers.
Produit.
FR. CT.
569 24
564 96
628 77
565 01
697 69
1,050 15
663 04
748 24
1,119 14
615 38
597 90
4,660 52
12,480 04
RECETTES
totales.
FR.
CT.
14,979 79
14,315 51
18,234 87
18,779 91
27,425 89
22,994 15
27,464 19
26,966 84
26,217 24
20,155 76
18,311 30
19,861 87
255,707 32
Produit kilométrique correspondant
(40 kilomètres)
à 1906 fr 6,392 67.
à 1905 fr 6,640 80.
Ligne vicinale de Luxembourg à Echternach.
MOIS
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
VOYAGEURS
Nombre
des billets
délivres.
18,673
18,121
20,341
22,441
30,208
33,180
26,296
27,882
26,236
24,407
29,926
31,905
309,606
Produit
de ces billets.
FR.
C.
7.314 10
6,852 10
7,660 20
9,300 15
14,145 40
19,636 55
12,297 50
13,220 10
12,804 35
10,740 85
9,200 97
8,612 02
131,784 79
MARCHANDISES ET
BAGAGES.
KILOGR.
607,950
660,770
1,206,830
1,397,220
1,596,510
1,160,240
1,624,970
1,370,960
1,227,310
1,378,980
1,111,690
1,165,150
14,608,590
Produit des
marchandises
et bagages.
FR.
C.
1,460 15
1,619 30
2,744 30
2,539 65
3,020 60
2,425 05
3,226 70
2,983 10
2,874 35
2,972 90
2,389 90
2,354 30
30,610 30
RECETTES
DIVERSES.
FR.
C.
209 76
191 36
217 12
198 72
209 76
202 40
209 76
209 76
202 40
213 44
202 40
202 90
2469 28
RECETTES
TOTALES.
FR.
C
8,984 01
8,662 76
10,621 62
12,038 52
17,375 76
22,264 00
15,733 96
16,412 96
15,881 10
13,927 19
11,793 27
11,169 22
164,864 37
Produit kilométrique correspondant à
(46 kilomètres)
1905 fr.
1906 fr.
3,395 19.
3 584 02.
41b
Produit kilométrique correspondant à
(11 kilomètres.)
1905.
1906.
2419,71 fr.
2389,03 fr.
Chemins de fer vicinaux.
Ligne vicinale de Bettembourg-Aspelt.
MOIS
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
VOYAGEURS.
Nombre
des billets
délivres.
2,888
2,284
2,812
2,931
3,506
3,103
4,424
3,684
3,149
3,230
3,636
3,191
41,840
Produit
de ces billets.
FR. C
1,185,20
1,217,05
1,199,00
1,430,70
1,365,00
1,480,50
2,289,00
1,878,50
1,455,35
1,410,00
1,615,65
1,326,30
17,852,15
Marchandises et bagages.
Kilogr.
312,030
360,343
619,519
527,987
1,014,384
1,141,909
965,818
633,018
784,858
605,194
512,723
267,073
7,684,856
Produit
FR.
C.
1,773,70
1,217,05
1,186,40
1,419,05
1,353,20
1,455,50
2,279,15
1,870,15
1,450,00
1,397,70
1,611,35
1,316,30
18,330,25
Recettes diverses
FR.
C.
11,50
12,60
11,65
11,80
25,00
9,15
8,35
5,35
12,30
4,30
10,00
122,00
Recettes totales.
FR.
C.
1,644,50
1,707,20
1,915,00
2,056,90
2,395,00
2,561,15
3,189,30
2,577,05
2,216,40
2,098,10
2,210,90
1,707.85
26,279,35
Chemins de fer Prince-Henri.
lignes des Minière, de Luxembourg Pétange, de l'Attert et de la Sûre
(Longueur en exploitation : 172 kilomètres.)
I . Marchandises expédiées
1° pour l'intérieur du pays
2° vers la France
3e id. la Belgique
4° id. la Hollande
5° id. l'Allemagne
6° id. la Suisse
7e id. l'Italie
8° id. l'Autriche
Ensemble
II. Marchandises importées
1° de la France, via Rodange fr.
2° de la Belgique
a) via Athus
b) via Sterpenich
c) via Benonchamps
d) via Gouvy
3° de l'Allemagne
a) via Esch (Thionville et
Karthaus)
b) via Kleinbettingen (Thion
ville et Karthaus)
c) via Troisvierges (Ettel-
bruck, Luxembourg et Esch)
d) via Trois-Vierges (Luxem-
bourg et Dippach)
e) via Wasserbillig (Thion-
ville et Karthaus)
f) via Wasserbillig, Luxem-
bourg et Dippach)
Ensemble
III Marchandises en transit par
la ligne des minières
a) via Esch-Athus et inverse-
ment
b) via Esch-Rodange fr
Ensemble
Total
T.
K.
1,607,780.040
101,594.160
1,538,611 610
6,653 230
687,138.330
8,079.460
9,017.850
794.170
3,959,688 850
186 524 970
335,765 140
40,035 320
5,668.740
14,390.810
94,399 380
4,278.390
2,356.460
840,771.290
30,074 720
170,433 380
1,724,698.600
118,692.320
483.700
119,176.020
5,803,563.470
T.
K.
1.468,253.700
206,564.190
1,308,473.050
3,694,510
521,755:260
4.821.840
2,981.440
745.000
3,517,288 990
100,538.970
340,922 420
35,615.390
2,732 990
16,971 640
69,698.090
4,039.770
1,669.510
621,875.270
25,075 030
28,407.090
1,247,546.170
175,081.990
10,866.750
185,948.740
4,950,783 900
Différence en faveur de
T.
K.
139,526.340
230,138 560
2,958 720
165,403.070
3,257,620
6,036.410
49.170
442,399.860
85,986.000
4,419.930
2,935.750
24,701.290
238 620
686.950
218,896.020
4,999.690
142,026 290
47.7,152.430
852,779.570
1905.
T
K.
104,970.030
5,157.280
2,580.830
56,389.670
10,383,050
66,772,720
Minerais
Pierres
Fontes
Bois
Scories phosph.
Cokes
Houilles
Divers
la France.
T
k
153.693.450
582.160
10 000
184.370
13,633.760
135.000
18 286.030
186,524.970
Au départ de
la Belgique
T. K.
48,039.030
180.300
26.180
537.720
218,619.000
50,163.420
78,294.360
395,860.010
1 Allemagne
T
K.
13 905.690
4,899.430
6,142.860
15,733.770
518.950
923,617 500
82,095.000
95,400.420
1,142 313 620
En tout
T.
K.
215,638.170
5.661.890
6,179.040
16,456.060
14,152.710
1,142,371.500
132,258.420
191,980 810
1,724,698 600
T.
K.
99,096 970
17,038 600
5,558.410
12,217.220
20,926.900
811,835.000
144,435 520
136,437 550
1,247,546 170
Différence en faveur de
T. k.
116,541.200
620.630
4.238.840
330,536 500
55,543.260
477,152.430
T.
K
11,376.700
6,774.190
12,177.100
1° Les marchandises expédiées comprenaient
Destinations.
Inférieur
France
Belgique
Hollande
Allemagne
Suisse
Italie
Autriche
En
tout
Différence en 1906
faveur de
Minerais.
T.
K.
1,357.437.160
89,886 350
1,259,129.740
309 509.110
3,015,962.360
2.711,511 270
304.451 090
Pierres.
T.
K.
60,400.320
930.700
3,182.910
1,824.600
23,384.040
89,722.570
68,509 920
21,212 650
Acier.
T
K
4,069.550
1,736.110
84,454.750
4.828.630
155,724.960
6,735 000
8.820.080
266,369 080
215,780 980
50 588.100
Fontes.
T.
K.
1.242.750
166 580
162,424.140
66,691.270
230,524.740
206.649.980
23,874.760
Bois.
T. K.
11,816.350
11.480
300 470
1 547.190
13,675.490
13.210.450
465.040
Scories
phos.
T.
K.
18,058 000
2,287.030
25,381.050
69,826 450
794 170
116,346 700
83,781 980
32,564 720
Houilles.
T.
K.
1,290 000
1,290 000
Divers.
T.
K.
154,755.910
6,575 910
3,738.550
60,475.310
1,344.460
197.770
227,087.910
216,554 410
10,533.500
Totaux
T.
K
1.607,780.040
101,594.160
1,538,611 610
6,653.230
687,158 330
8,079 460
9,017.850
794.170
3,959,688 850
3,317,288.990
442,399.860
2° Les marchandises importées comprenaient
MOIS.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Marchandises en général
1906.
T.
K.
470,647.480
430,421.090
487,277.850
502,508 580
524,605.240
478,790.320
494,666 450
501,130 190
488,407.980
504,837 410
476,648.220
440,622 660
5,803,563.470
T.
K
394,687.700
358,965.190
390,150 733
372,226 750
446,078 350
380,394.220
467,403 760
458,328.070
437,869.140
402,311 990
422,847 920
419,520.080
4,950,783 900
Différence en faveur de
1906.
T.
K.
75,959 780
71,455.900
97,127.120
130,281 830
78,526 890
98,396 100
27,262 690
45,802.120
50,538 840
102,525.420
53,800.300
21,102 580
852,779.570
COMPARAISON DES TRANSPORTS MENSUELS.
3° Les marchandises en transit par la ligne des Minières comprenaient
Minerais
Pierres
Acier
Fontes
Scories phosph
Cokes
Houilles
Divers
Totaux
1906.
T.
K
43,461.270
836.780
20,783.580
4,626.000
3,669.000
10,119.630
35,679.760
119,176.020
1905.
T.
K.
108,347.190
493.520
19,224.000
6,423.700
9,220 000
8,897.000
33,643.330
185,948.740
Différence eu faveur de
1906.
T.
K.
343 260
1,559.580
1,222.630
2,036.430
1903.
T
K.
64,885.920
1,497.700
5,551.000
66,772.720
TABLEAU
indiquant par station le mouvement et la recette des transports de toute nature effectués pendant l'année 1906
STATIONS
Id.
Hallerich
Leudelange
Dippach
Schouweilier
Bascharage
Esch-Hœhl
Esch
Belval
Belvaux
Obercorn
Differdange
Petange
Lamadelaine
Départ
Arrivée.
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée
Départ
Arrivée.
Départ
Arrivée.
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée.
Départ
Arrivée.
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée.
Départ
Armée.
Départ.
Arrivée.
Départ.
Arrivée
VOYAGEURS.
Nombre.
107,567
28,741
3,616
9,056
20,872
13,081
25,697
61,178
3,762
21,117
24,520
1,975
27,852
1,115
147,238
16 833
152,923
6,921
Produit. *)
FR C.
93,963 95
34,955 94
2,951 47
44 50
3,530 07
9 19
11,582 82
205 54
5,396 05
11,455 53
85 79
37,506 83
3,737 60
7,921 96
210 37
9,221 62
1,032 01
15,018 26
686 62
89,202 23
17,481 48
46,758 22
4,815 57
MARCHANDISES
Poids.
T.
K.
802 480
1,310.200
133.670
229.210
499.590
1,786.870
275.600
3,172 850
405,466 830
4,664 040
399,793.250
100,059 250
177,806.860
3,033.830
145,028.080
2,095.940
812,286.830
1,202,844.800
142,614.120
31,342 060
713,728.170
4,942.730
Produit
FR C.
1,654 55
3,769 34
138 40
213 30
1,042 39
2,382 62
985 77
4,467 91
528,704 15
3,109 56
541,800 04
138,039 70
124,928 56
3,562 03
141,283 51
2,488 94
628,699 52
1,132 131 29
121,511 83
17,759 55
589,728 53
7,494 04
PRODUITS.
extraordinaires.
FR.
C.
1,507 15
10 90
46 80
56 67
48 96
116 71
183 00
707 04
308 19
RECETTES
totales
FR.
C.
93,963 95
34,955 94
6,113 17
3,813 84
3,679 37
222 49
12,672 01
2,588 16
5,396 05
12,497 97
4,553 70
528,704 25
3,109 56
579,355 83
141,777 30
7,921 96
210 37
134,266 89
4,594 04
156,484 77
3,175 56
718,608 79
1.149,612 77
168,578 24
22,575 12
589,728 53
7,494 04
*) Y compris le produit des bagages.
*) Y compris le produit des bagages.
STATIONS.
Rodange
Athus
Hautcharage
Clemency
Kahler
Kleinbettingen
Hagen
Steinfort
Eischen
Hovelange
Nœrdange
Reichlange
Useldange
Bœvange
Bissen
Colmar-Usines
Départ.
Arrivée.
Départ.
Arrivée.
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée.
Départ.
Arrivée.
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée.
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée
VOYAGEURS.
Nombre.
106,428
11,163
59,293
37,204
66,321
8,492
8,804
13,123
12,582
1,044
63,858
1,038
9,587
24,796
4,711
3,143
17,852
2,059
11,310
20,698
9,322
Produit.*)
FR.
C.
46,334 07
5,115 65
15,873 32
823 14
6,108 80
14,529 82
169 61
2,468 15
6,583 74
465 88
4,978 60
7,593 88
594 24
17,904 28
741 06
7,498 17
520 59
20,762 84
6,333 17
2,977 20
9,727 48
2,494 07
6,149 25
104 06
7,300 26
700 53
3,956 41
59 85
MARCHANDISES.
Poids.
T.
K.
161.405,030
325 333,240
25.930,160
138.141,100
639,390
1.084,140
3.522,050
123,320
5,360
116.658,400
39.840,450
6.757,360
566,770
20.539,080
7.869,680
1.867,040
3.387,310
467,460
576,060
1.930,020
2 587,100
1.796,550
1 818,380
Produit.
FR
C.
148,593 91
284,176 28
25,591 60
153,370 07
1,210 25
1,427 08
11,042 82
340 65
61 75
128,502 77
28,083 77
9,550 99
795 43
36,777 49
12,916 68
5,131 02
6,956 71
2,138 14
1,218 21
2.408 97
2,738 75
4,158 68
2,129 99
PRODUITS
extraordinaires.
FR.
C
20,662 11
11,020 56
63 47
1,783 33
17 83
19 91
36 48
79 58
72 08
6 70
18 18
8 26
RECETTES
totales.
FR.
C.
215,590 09
289,291 93
52,485 48
154,193 21
6,108 80
15,803 54
1,596 69
2,468 15
19,409 89
806 53
5,058 20
136,116 56
28,678 01
27,491 75
1,536 49
7,498 17
520 59
57,619 91
19,249 85
2,977 20
14,930 58
9,450 78
8,294 09
1,322 27
9,727 41
3,439 28
8,123 35
2,189 84
STATIONS
Shieren
Ettelbruck
Diekirch
(…)Isdorf
Bettendorf
(…)œstroff
(…)eisdorf
(…)allendorf
(…)lingen
(…)undhol
(…)llendorf
(…)alerbach
(…)aternach
(…)nheim
port
Départ
Arrivée
Départ.
Arrivée
Départ
Arrivée
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée.
Départ
Arrivée.
Départ.
Arrivée.
Départ
Arrivée.
Départ
Arrivée.
Départ
Arrivée
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée
Départ
Arrivée.
Départ.
Arrivée
Départ.
Arrivée.
VOYAGEURS
Nombre.
3,965
16,638
22,685
4,778
16,929
1,483
12,007
17,711
2,383
11,901
1,316
3,063
13,626
39,653
3,375
5,789
55,091
19,792
5,265
32,468
1,571
Produit *)
FR. C
2,034 115
51 65
14,412 30
429 10
19,228 24
1,829 77
2,142 60
72 73
6,142 02
686 58
2,839 31
107 89
9,684 08
1,710 60
10,723 37
1,785 82
1,443 40
45 94
9,169 54
1,046 59
17,617 10
4,398 38
2,622 64
381 20
41,473 20
26,440 30
2,792 31
100 62
12,976 84
1,158 71
MARCHANDISES
Poids
T.
K.
1,801,830
202,080
3,044,280
4,426,000
4,936,580
4,198,330
2,993,270
3,997,300
12,733,210
2,515,680
5,388,050
3,745,450
1,892,510
3,716,000
4,656,390
14,105.300
988,720
1,864,320
Produit
FR C
8,816 68
1,228 32
11,565 15
14,672 54
6,842 82
4,219 23
5,251 96
6,281 10
20,824 25
4,407 30
9,182 12
7,649 46
6,112 58
6,253 38
16,047 33
33,266 96
1,646 59
2,900 43
PRODUITS
extraordinaires.
FR.
C
11 20
94 59
135 16
37 49
53 05
107 70
271 13
53 18
RECETTES
totales
FR. C.
2 034 16
51 65
23,240 18
1,657 42
30,888 28
16,502 31
2,142 60
72 73
13,120 00
4,905 81
2,839 31
107 89
14,973 53
7,991 70
10,723 37
1,785 82
1,443 40
45 94
30,046 84
5,453 89
26,906 92
12,047 84
8,735 22
6,634 58
57,791 66
59,707 26
2,792 31
100 62
14,676 61
4,059 14
*) Y compris le produit des bagages.
*) Y compris le produit des bagages.
Produit kilométrique correspondant à
fr.
fr.
39,221 80.
34,283 69.
41c
Produit moyen par voyageur
fr.
id.
par tonne de marchandises
fr
0,5404
1,0068
0,4092
1,0090
STATIONS
Born
Mursdorf
Wasserbillig
Mertert
Grevenmacher
Départ.
Arrivée.
Départ.
Arrivée.
Départ
Arrivée.
Départ.
Arrivée.
Départ.
Arrivée.
VOYAGEURS.
Nombre.
7,824
10,808
29,229
14,074
46,272
7,453
Produit.*)
FR.
C.
4 555 31
209 29
4,667 77
9 19
20,710 20
1,009 85
4,485 25
19,829 40
2,940 31
MARCHANDISES
Poids
T.
K
13,041.460
1,426,100
1,629,880
1,685,500
673,790
2,119,100
27,043,130
6,497,100
Produit
FR
C.
13,513 02
3,883 37
3,541 31
5,286 42
576 90
1,869 35
24,517 66
7,147 11
PRODUITS
extraordinaires.
FR. C.
39 48
23 52
7 20
84 27
RECETTES
totales.
FR.
C.
18,107 81
4,092 66
4,667 77
9 19
24,275 03
6,296 27
5,069 35
1.869 35
44,431 33
10,087 42
Transit
id.
id.
id.
id
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
ht
id.
id.
Luxbg.-Rodange fr.
Rodange fr.-Luxbg.
Luxbg. fr.-Rodange fr.
Rodange fr.-Luxbg. fr.
Esch-Rodange fr.
Rodange fr.-Esch.
Klbetting.-Rodange fr.
Rodange fr.-Klbetting.
Ettelbruck-Rodange fr.
Rodange fr.-Ettelbruck
Esch-Athus.
Athus-Esch.
Klbettingen-Ettelbr.
Ettelbr.-Klbettingen.
Diekirch-Wasserbillig.
Wasserbillig-Diekirch.
Totaux
1,748
1,430
1,587,692
2,179 00
1,345 06
1,284 10
692 60
2 34
151 54
56 80
149 10
721 50
753 35
857,940 69
454,230,000
22,260,960
15,003,000
41,348,300
8,650
133,540
60,390,430
58,301,470
2,025,510
777.440
5,803,563,470
514,535 90
35,248 74
17,659 50
50,163 50
18 00
153 82
59,355,38
62,589,66
8,428 32
2.122 15
5,842,996 15
37,692,00
Recettes diverses
TOTAL
GÉNÉRAL
2,179 00
1,345 06
514,535 90
35,248 74
18,943 60
50,856 10
18 00
153 82
2, 34
151 54
59,355 38
62,589 66
56 80
149 10
9,149 82
2,875 50
6,738,628 84
7,521 13
6,746,149 97
Ligne de Wiltz.
Longueur en exploitation 20 kilomètres
I . Marchandises expédiées.
1° Pour l'intérieur du pays
2° Vers la Belgique
3° Vers la Hollande
4° Vers l'Allemagne
Ensemble
II Marchandises importées.
1° De la Belgique : a) via Schimpach frontière
b)
via
Gouvy
2° De l'Allemagne: a) via Trois-Vierges
b)
via
Wasserbillig
c) via Bettembourg
Ensemble
III Marchandises en transit par la ligne de Wiltz
Via Kautenbach-Schimpach frontière et inversement
Total
1906.
T.
K.
9.440,480
1.449,520
33,920
4.559,980
15 433,900
8 578,430
3 858,860
2 143,940
1.376,700
1.097,360
17 055,290
7 263,640
39 802,830
T.
K
9.231,230
1.222,740
29,780
4 217,110
14 720,860
9.797.870
4.026,820
1 820,030
868,090
1.013,970
17 526,780
3 068,720
37.316,360
Différence en faveur de
T K
189,250
226,780
4,140
342,870
763,040
323,910
508,610
83,390
2 194,920
2,486,170
T
K
1.219,440
167,960
471,490
1° Les marchandises expédiées comprenaient
Pierres
Bois
Scories phos.
Divers
Totaux
Interieur
T.
k.
1 019,110
1 032,190
868,050
6.521,130
9 440,480
En destination de
la Belgique
T.
K.
32,000
1,417,320
i 449,820
la Hollande
T.
K.
33,920
33,920
l'Allemagne
T.
K.
126,800
12,000
4.421,180
4 559,980
Lu tout
T.
K.
1 143,910
1 076,190
868,050
12.937,750
15.483,900
J.
K.
332,000
1 408,900
871,000
12 108,960
14.720,860
Différence en faveure ce(…)
T
K.
813,910
284,790
763,010
T.
K.
332,710
2,950
2° Les marchandises importées comprenaient
Pierres
Bois
Houilles
Divers
Totaux
Au départ de
la Belgique.
T
k.
287,400
11,200
4,711,000
7,477,090
12,437,290
l'Allemagne.
T.
k.
403,590
1,247,500
2.966,910
4,618,000
En
tout
T .
K.
237,400
414.790
5,958,500
10,444,600
17,0,55,290
T
K.
200,700
382,610
4,922,500
12,020,970
17,526,780
Différence en faveur de
T
K.
36,700
32,180
1,036,000
T.
K.
1,576,370
471,590
3° Les Marchandises eu transit par la ligne de Wiltz comprenaient
Pierres
Bois
Houilles
Scories
phosph
Divers
Totaux
T.
K.
483,500
5 334,000
1,444,410
7,263,640
1905.
T
K.
1,380,050
25,000
2,686,000
35,000
942,670
5.068,720
Différence en faveur de
T.
k.
2,648,000
501,470
2,194,920
T.
K
894,550
25,000
35,000
COMPARAISON DES TRANSPORTS .MENSUELS.
MOIS.
Janvier
F é v r i e r
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Totaux
Marchandises en général.
1906.
T
K.
2,719,970
3,194,850
4,066,090
3,403,490
3,817,590
2,736,440
3,123,900
3,217,840
3,985,290
3,309,260
3 115,370
3,112 740
39,802 830
1905.
T.
K
2,505,680
3,001,080
3,865,310
3,196,700
3,599,240
2,557,680
2,903,640
3,000,450
3,754,440
3,115,440
2 910,480
2,906,550
37,316,360
Différence en faveur de
1906.
T.
K.
214,290
193,770
200,780
206,790
218,350
178,760
220,260
217,390
230,850
193,850
205,190
206,190
2,486,470
1905.
TABLEAU
indiquant par station le mouvement et la recette des transports de toute nature
pendant l'année 1906.
STATIONS
Kautenbach
Départ.
Arrivée.
Merckholtz
Wiltz
Départ
Arrivée
Winseler
Schleif
Schimpach
Départ
Arrivée.
Départ.
Arrivée.
Schimpach (frontière)
Transit Kautenbach Schim-
pach (frontière)
Transit Schimpach (fron-
tière) -Kautenbach
VOYAGEURS
Nombre
7,911
2,453
29,420
11,916
3,594
7,050
5,545
1,899
71,697
Produit.*)
FR.
CT
5,322 25
184 96
720 35
13,011 86
8,845 21
1,202 35
3,707 67
627 37
3,418 50
203 31
328 94
1,026 21
38,599 04
MARCHANDISES
Poids.
T.
K
192,900
7,205,550
22,508,730
1,301,370
361,100
437,830
531,600
1,085,020
6,178,620
39,802,830
Produit
FR.
CT
330 47
11,170 19
25,418 03
2,194 92
734 46
809 35
889 49
1,278 85
6,114 77
48,941 40
Produite
extra-
ordinaires
FR.
CT.
1,023
30 87
1,991 39
3,046 09
Recettes diverses.
TOTAL GÉNÉRAL
RECETTES
totales
FR. CT
5,652 72
185 89
720 35
25,205 88
34,263 24
1,202 35
5,933 46
1,361 83
6,219 30
1,092 80
1,607 79
7,140 98
90,586 59
179 49
90,766 08
*) Y compris le produit des bagages.
LUXEMBOURG IMPRIMERIE DE LA COUR VICTOR BUCK.
Produit kilométrique correspondant à
fr
4,538 30
4,550 67
Produit moyen par
voyageur
fr
id.
par tonne de marchandises
1906.
0,538
1,230
1905.
0,355
1,308
Annexe au N° 41 de 1907.
SITUATION SANITAIRE
pendant l'année 1906.
Rapport du Collège médical.
Luxembourg, le 27 juin 1907.
Monsieur le Directeur général,
Conformément à l'art. 22 de la loi du 6 juillet 1901, nous avons l'honneur de
et vous adresser le rapport général du Collège médical sur ses travaux et observa-
tions sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1906.
I . Réunions et travaux.
Le nombre des réunions a été de 19.
Dans ces réunions le Collège médical avait à traiter en dehors de ses affaires
ordinaires (rapports des médecins-inspecteurs, procès-verbaux des visites des pharmacies,
projets de statuts de caisses de secours en cas de maladie, demandes et plaintes qui
lui étaient adressées, etc.) un certain nombre de questions sur lesquelles il avait à
émettre un avis
Dans les réunions du 11 janvier et du 17 janvier, auxquelles M. le Directeur général
a bien voulu assister
Les mesures à prendre contre l'extension de la variole au Rollingergrund et dans
la ville de Luxembourg ;
La manière d'assurer un meilleur fonctionnement du service de déclaration des
maladies épidémiques ;
L'élaboration d'une circulaire à adresser aux médecins.
Dans la réunion du 3 mars
Différents rapports sur des cas de variole et les mesures à prendre ;
La proposition de loi déposée par M. Ludovicy concernant la création d'une com-
mission d'hygiène.
DU
Grand-Duché de Luxembourg.
Memorial
des
Großherzogthums Luxemburg.
Dans la réunion du 17 mars
Le projet d'agrandissement du cimetière de Hollerich (suite le 31 mars) ;
La demande d'une concession de pharmacie à Troisvierges.
Dans la réunion du 31 mars
La question du traitement et de la déclaration des maladies vénériennes des
membres des caisses de maladie ;
Les règlements concernant les étaux des bouchers et ateliers de charcuterie élaborés
par le conseil communal de Luxembourg.
Dans la réunion du 21 avril
Les concessions de pharmacie demandées pour les localités de Roodt, Junglinster
et Wormeldange (suite le 9 mai) ;
L'acquisition par la congrégation religieuse de Ste-Elisabeth de la maison voisine
de son établissement clinique, rue Joseph II.
Dans la réunion du 19 mai
La question des redevances à octroyer aux nouvelles concessions de pharmacie ;
Les concessions de pharmacie demandées pour les localités de Dudelange et de
Kayl.
Dans la réunion du 9 juin
La concession de pharmacie demandée pour la localité de Grosbous ;
Le projet d'établissement d'un abattoir à Rumelange.
Dans la réunion du 7 juillet
Les bulletins pour la statistique des aveugles, des sourds-muets et des aliénés.
Dans la réunion du 11 août
Le projet d'agrandissement du cimetière de Mertzig ;
La concession d'une 3e pharmacie à Esch-s.-A. ;
La proposition des modifications à introduire dans le règlement de l'inspection
des viandes.
Dans la réunion du 1er septembre
Le projet d'arrêté concernant la protection des enfants du premier âge ;
Le règlement de la crèche communale d'Eich ;
Le règlement sur la vaccination ;
Le projet de la loi concernant la création d'un sanatorium populaire pour les
tuberculeux (suite dans les réunions du 10 et 28 novembre).
Dans la réunion du 6 octobre
Le règlement des cimetières de Mamer et de Kautenbach ;
Les règlements de service du corbillard de Steinsel et de Mamer.
Dans la réunion du 10 novembre
La création d'un cours pour gardes malades ;
L'échange avec le Gouvernement allemand des déclarations des cas de fièvre
typhoïde .
Dans la réunion du 24 novembre
Le règlement sur la vaccination (suite dans la réunion du 22 décembre) ;
La proposition d'instituer un cours pour gardes-malades (suite dans la réunion du
22 décembre).
Dans la réunion du 22 décembre
Le projet de création d'un cimetière à Cessingen ;
La concession de pharmacie demandée pour la localité de Petange ;
La proposition de réorganisation du Collège médical, spécialement quant au mode
de nomination des membres-pharmaciens.
II. Personnel de l'art de guérir.
En 1906, le personnel de l'art de guérir se composait de
87 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement ;
2 docteurs en médecine et en chirurgie ;
1 docteur en médecine ;
12 dentistes ;
67 pharmaciens, dont 32 sans officine ;
6 droguistes ;
27 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement ; 230 sages-femmes, dont
23 établies à Luxembourg.
En outre 8 médecins belges, 16 médecins français, 8 sages-femmes belges et 24
sages-femmes françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limi-
trophes du Grand-Duché.
III. Service médical des pauvres.
Aucune anomalie dans ce service n'a été signalée au Collège médical pendant
l'année 1906. Les rapports de fin d'année des médecins-inspecteurs n'expriment aucune
plainte à son sujet, et le docteur Lefort nous apprend que dans son canton d'Echternach
les médecins ainsi que les communes ont rivalisé de zèle à concilier l'intérêt des malades
pauvres et des communes. Nous espérons que dans un petit nombre d'années tous
les médecins-inspecteurs pourront s'exprimer de la même façon.
Le médecin inspecteur du canton de Redange relève ce fait si réconfortant sur
lequel nous avons appelé l'attention dans nos rapports des années précédentes, à savoir
que dans le plat pays le nombre des personnes qui réclament en cas de maladie les
secours de la commune, va en diminuant d'année en année. Il attribue avec raison
cette circonstance heureuse au rendement meilleur de notre industrie agricole, ainsi qu'à
l'institution des caisses de maladie et d'assurance contre les accidents des ouvriers.
Pour lui, le principal facteur du paupérisme à la campagne, ce sont les habitudes
alcooliques du père de famille.
Ce même médecin-inspecteur du canton de Redange désire voir instituer des hôpitaux
cantonaux où pourraient être reçues en cas de maladie des personnes vivant seules
ou celles qu'il faudrait opérer d'urgence, celles atteintes de maladies transmissibles,
ainsi que les victimes d'accident.
La plupart des médecins-inspecteurs sont partisans du système du libre choix du
médecin par le malade indigent. Ce système nous semble devoir être recommandé, ainsi
que nous ayons déjà eu l'honneur de l'exprimer dans nos rapports antérieurs, aux com-
munes rurales. Il répond le mieux aux aspirations sociales des temps modernes et à
l'avantage de garantir plus efficacement le salut du malade, sans être plus oné-
reux pour le budget des communes, ainsi que l'expérience l'a prouvé.
IV. Service des sages-femmes.
On peut hautement affirmer que dans le cours des vingt dernières années les cas de
mort et de morbidité des femmes en couches ont graduellement et considérablement
diminué. Pendant l'année 1906, dans les publications du Mémorial relatives aux mala-
dies épidémiques, la colonne réservée aux affections puerpérales se trouvait la plu-
part du temps être vide.
Il est vraiment rare, par le temps qui court, d'être appelé auprès d'un cas de
septicémie, de para- ou de périmétrite, de phlegmatia alba dolens, etc. à la suite d'un
accouchement, maladies qui dans le temps décimaient les femmes en couches ou par
d'interminables souffrances les conduisaient au marasme. Ce résultat heureux est le
fruit de l'instruction perfectionnée et excessivement soignée dont jouissent nos sages-
femmes. Les bons effets des cours de répétition qui ont été institués à notre école
de maternité, se font déjà sentir.
Le médecin-inspecteur de Diekirch soulève la question s'il n'y a pas lieu d'amener
un certain nombre de sages-femmes trop vieilles ou trop endurcies pour s'approprier
les idées modernes d'hygiène et d'asepsie à renoncer à l'exercice de leur art. Il se
demande si l'on ne pourrait à cet effet leur allouer une petite pension à charge de
l'Etat. Le Collège médical verrait sans regret un certain nombre de sages-femmes de
la dite catégorie se retirer de la profession. Il ignore jusqu'à quel point le Gouverne-
ment serait disposé à prêter son concours à la réalisation de l'idée de M. Bœver. On
pourrait peut-être créer une caisse de secours et de retraite pour les sages-femmes,
qui serait subsidiée par l'Etat.
Ce même inspecteur sanitaire de Diekirch revient sur une question qui a déjà
été traitée dans notre rapport de l'année dernière. Il s'agit des altérations que subissent
les solutions de lysol quand l'eau qui sert à les préparer contient des sels calcaires en
quantité notable. Nous avons fait remarquer que ces solutions deviennent des masses
laiteuses, tenant en suspension des flocons grumeleux n'ayant plus les qualités onctueuses
et savonneuses des solutions de lysol faites avec de l'eau qui ne contient que peu de
sels de chaux.
Le docteur Bœver fait remarquer qu'en présence de ce fait les sages-femmes en
sont revenues à l'acide phénique. — „Die Hebammen greifen desshalb einstweilen zum
Carbol zuruck." — Le Collège médical n'entend pas que les sages-femmes du ressort
de M. Bœver passent outre, de leur propre autorité, à des prescriptions qui leur ont
été données d'une façon nette et précise, il y a quelques années seulement. Les incon-
vénients des eaux calcaires peuvent être surmontés, en les soumettant préalablement à
la cuisson ; on laisse refroidir ensuite et décante pour s'en servir, la partie supérieure.
Si le temps manquait pour la cuisson, on pourrait restituer aux solutions de lysol une
partie de leurs propriétés en ajoutant un petit excès de lysol ; ainsi, au lieu d'ajouter
deux cuillerées à café à un litre d'eau, on en pourrait ajouter trois ; les deux premières
ayant suffi à satisfaire l'affinité des sels calcaires, la troisième restituerait au liquide
ses propriétés savonneuses et adoucissantes.
Dans notre rapport général de l'année dernière nous avons fait remarquer que le
lysol, si l'on fait abstraction de sa mauvaise odeur, constitue l'antiseptique idéal des
contrées dont l'eau ne contient pas trop de sels calcaires, comme l'eau ardennaise. Pour
les autres régions, il y a lieu de chercher un antiseptique plus parfait. Mais avant
qu'il soit trouvé et avant qu'il leur ait été prescrit, il faudra que les sages-femmes
continuent à s'en tenir au lysol.
V. Maladies transmissibles.
Relevé des cas de maladies épidémiques constatés en 1906 suivant les avis
publiés au Mémorial.
(Les chiffres entre parenthèses indiquent les cas de décès constatés.)
La variole qui dans le canton de Luxembourg (ville et campagne) a fourni 136
cas, a donné lieu à plus de préoccupations administratives que toutes les autres maladies,
et, à force de mesures d'isolement dans une population en bonne partie récalcitrante,
l'épidémie a été terrassée en juin 1906. Il sera peut-être utile de rappeler ici que pro-
bablement on aurait eu plus vite raison de la maladie, si les efforts des praticiens dans
certaines classes sociales n'avaient été en partie paralysés par la tendance continue de
l'entourage du malade à cacher les cas de maladie. Ne serait-il point possible de per-
fectionner la législation sous ce rapport?
Canton de
Fièvre
typhoïde.
Diphtérie.
Coque-
luche.
Scarla-
tine.
Variole.
Meningite
Fièvre
puer-
pérale
Luxembourg-ville
Capellen
Esch
Mersch
Clervaux
Diekirch
Vianden
Redange
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
Totaux
5 (1)
17 (1)
81 (6)
22 (4)
20 (4)
32 (3)
18 (1)
6 (1)
5 (1)
6 (2)
15 (3)
6 (1)
237 (27)
3 (4)
7 (2)
63 (5)
1 (1)
147 (3)
30 (1)
6 (1)
12 (1)
11 (2)
301 (20)
21 (1)
20 (1)
34 (2)
5 (2)
6 (1)
139 (5)
314 (12)
89 (20)
59 (13)
47 (5)
1 (1)
8 (1)
206 (40)
3 (1)
3 (1)
2 (1)
5 (1)
3 (1)
7 (1)
23(4)
Un regard rétrospectif sur cette désagréable échauffourée médicale qui a été
en somme plus inquiétante que réellement dangereuse, nous rappelle qu'un puissant Etat
voisin, en tâchant d'isoler le Grand-Duché par des mesures sanitaires pouvant paraître
au moins outrées, voulait démontrer par là notre insuffisance en matière d'hygiène.
Heureusement l'expérience est venue prouver que nos voisins ont eu plus de peine et
moins de succès que nous er faisant face au fléau, et que de notre côté nous valons
peut-être mieux que notre renommée.
Le canton d'Esch fut, après celui de Luxembourg (ville et campagne), le plus
éprouvé par la variole, qui a conduit dans les centres industriels à une somme respec-
table de travail de la part des praticiens et de dépenses de la part des administra-
tions communales et industrielles. Comme mesure prophylactique permanente, qui était
indiquée dès le commencement, on est enfin arrivé à la vaccination et à la revacci-
nation de tous les ouvriers immigrants: il est à penser que cet effort ne sera pas vain.
Dudelange a eu de toutes les localités du canton le plus de cas de fièvre typhoïde.
Comme la conduite d'eau reconstruite et pourvue d'un nouveau puits abondant, fonc-
tionne d'une façon irréprochable, la cause paraît résider dans la conformation du sol,
dans la pollution des couches superficielles qui s'y prêtent du reste admirablement
cette observation amène M l'inspecteur sanitaire à engager les administrations afférentes
à étendre autant que possible le réseau de canalisation souterrain.
Le canton de Capellen a vu peu de maladies infectieuses, tellement peu qu'on est
en droit de se demander, tout comme dans plusieurs autres cantons, si la statistique —
si réellement elle doit mériter ce nom — répond à la réalité des faits. Qu'il soit permis
de rappeler ici que la lutte contre les maladies transmissibles repose en première ligne
sur ces données!
M. l'inspecteur sanitaire du canton de Mersch rapelle à bon droit l'utilité évidente
des écrits populaires sur l'hygiène, appelés „Merkblatter", particulièrement ceux qui
concernent l'accouchement et les soins à donner aux nouveaux-nés : une recommandation
qui mérite certainement d'être appuyée par tous ceux qui se trouvent journellement
aux prises avec les préjugés du public.
Le canton d'Echternach et particulièrement la ville d'Echternach voient parfois
encore des cas de fièvre typhoïde, auxquels l'eau servant à la boisson ne paraît pas
être entièrement étrangère.
Les cantons de Diekirch et de Vianden n'ont vu qu'une petite épidémie de fièvre
scarlatine assez bénigne.
Dans le canton de Grevenmacher la fièvre typhoïde se montre endémique à God-
brange (commune de Junglinster), où l'eau ne paraît pas même être potable. La respon-
sabilité de cet état de choses remonterait à l'administration communale qui ne veut ni
se raccorder à la conduite d'eau de Junglinster, ni construire à part pour elle un
réseau qui serait alimenté par les sources de l'endroit.
Le canton de Remich a vu très peu de maladies transmissibles, à l'exception de
la fièvre scarlatine : les cas légers, restant inconnus, transmettent la maladie à d'autres
enfants, grâce à la promiscuité de l'école (139 cas en 14 localités, avec 5 cas de mort
seulement). La fièvre typhoïde a apparu en 7 cas, restés sporadiques, sans transmission
ce fait parlerait en lui-même pour le zèle avec lequel chaque cas de maladie est
recherché, isolé et traité.
Le canton de Redange n'a vu non plus beaucoup de maladies transmissibles. Il
n'y a eu que 22 cas de fièvre scarlatine déclarés, tandis qu'il y en aurait eu au-delà
d'une centaine, ce qui porte M. le médecin-inspecteur à vouloir éclairer sous ce rapport
le personnel enseignant des écoles primaires. Des essais de ce genre ont déjà été tentés
avec succès par un publiciste allemand, le Dr. Kierstein, dont les instructions s'adressent
précisément à ce personnel.
Dans le canton de Wiltz, deux invasions de variole ont pu être circonscrites assez
rapidement, grâce à d'énergiques mesures d'isolement auxquelles l'administration aurait
prêté une main forte très-louable.
Dans le canton de Clervaux, la diphtérie assez fréquente a été victorieusement
combattue sur toute la ligne par l'application du sérum antidiphtérique.
La grande partie des fontaines et lavoirs publics fournissent une eau plus ou
moins polluée, après être sortie de terre. Le contrôle du lait manque, et la tuberculose
aurait envahi nombre d'étables.
L'état de la plupart des hôpitaux surtout de ceux de moindre importance, a
suggéré au Collège médical l'idée de recommander leur révision, leur inspection minu-
tieuse aux médecins-inspecteurs; car il y en a dans le nombre de ces institutions qui
manquent du plus nécessaire, du plus essentiel, d'une chambre à bains, pour ne pas
aller plus loin. La destination de l'hôpital veut qu'un tel établissement ne soit non
seulement pourvu de tous les agencements nécessaires pour combattre avec succès les
maladies, mais encore qu'il présente au malade un séjour sain, exempt de dangers
ultérieurs. Il ne s'agit non seulement pour le malade de le guérir de l'affection qui lui
a fait rechercher l'hôpital, mais encore d'éviter les dangers qu'amène la promiscuité de
toutes les affections possibles. A ces justes desiderata doivent suffire non seulement la
création de l'hôpital même et toute son installation, mais encore son administration,
tout l'esprit qui l'anime, et c'est ce qui manque à certains de ces refuges.
VI. Salubrité publique.
L'année qui vient de s'écouler fait époque dans l'hygiène du pays. Elle nous a
fourni la loi sur la protection de la santé publique, le fondement, la base de notre
service sanitaire. Le projet de loi est sorti des fonds baptismaux de la Chambre un
peu meurtri : il y a laissé un élément essentiel de statistique pour la santé publique
la visite des cadavres et la constatation de la cause de la mort par les hommes de
l'art.
Néanmoins, le 27 juin 1906 et le 19 octobre 1906, date de l'émission de la loi et
d'une circulaire aux administrations communales concernant la santé publique, resteront
remarquables. L'exécution des règlements sur la salubrité publique, les corollaires de
la loi précitée, soulèvera sans doute quelques protestations, même quelque opposition;
mais nous sommes convaincus que la majorité de notre population les acceptera avec
satisfaction et que les quelques négligents et récalcitrants se laisseront persuader par
le bon exemple et le bien-être général qui suivra l'application rationnelle des sages
préceptes de la nouvelle loi.
Une autre institution salutaire est la loi du 29 mai 1906 et le règlement y relatif
du 30 octobre 1906 sur l'habitation à bon marché, la maison ouvrière. Nous nous
flattons de voir mettre par le Gouvernement à la disposition des intéressés des modèles,
plans et devis d'habitations, tels qu'ils ont été élaborés à la faveur des grandes en-
treprises philanthropiques des centres ouvriers.
Notons encore la circulaire du 8 janvier 1906, concernant l'entretien des presbytères
et de leurs dépendances; l'arrêté du 7 août 1906, concernant le cahier des charges
générales pour les constructions de l'Etat et des communes ainsi que des calorifères
et de la ventilation, et l'arrêté du 10 ainsi que la circulaire du 11 décembre 1906
concernant les hôpitaux, asiles, sanatoria etc., qui permettront d'élaborer un aperçu
général sur l'état sanitaire et les conditions de logement des malades, des infirmes, des
orphelins etc. dans notre pays.
Le Collège médical a déjà eu l'honneur de se prononcer sur les conditions d'amé-
nagement d'un hôpital de Luxembourg. Il croit devoir rendre attentif à une installation
exigée en Allemagne (Anweisung betreffend den Betrieb und arztliche Leitung von
Krankenhausanstalten) Rgbk. Minden. Veröffentlichung des Reichsgesundheitsamtes
1906, S. 72), qui s'occupe du logement temporaire d'aliénés. L'article afférent porte: „Für
vorübergehende Aufnahme von Geisteskranken ist thunlichst in jedem Krankenhause
ein vorschriftsmassiger Raum zu besorgen". Il est arrivé que des aliénés même dange-
reux ont dû être surveillés pendant le transport la nuit dans les bureaux des gendar-
meries, locaux qui ne sont pas arrangés de façon à prévenir de tout accident les hommes
chargés de la garde et les membres de leurs familles.
Nous arrivons à la circulaire du 11 octobre 1906 qui rappelle aux autorités com-
munales qu'elles ont à déclarer aux médecins-inspecteurs l'établissement dans leurs
communes des personnes exerçant une branche quelconque de l'art de guérir. La sur-
veillance des personnes qui s'occupent d'une des branches inférieures de la médecine,
des gardes-malades, des masseurs, est par cela devenue possible; mais il est absolument
nécessaire de s'occuper de leur instruction et de leurs capacités, afin de s'assurer si
elles sont à la hauteur de leur tâche et surtout bien instruits en matière de désinfection,
quand il s'agit du traitement de malades atteints d'affections transmissibles. Des exa-
mens réitérés et des cours de répétition arrangés à la façon de ceux des sages-femmes
nous semblent nécessaires (voir Vorschriften über die staatliche Prüfung von Kranke-
pflegepersonen vom 22. Marz 1906, exposés en détail „Deutsche medizinische Wochen-
schrift 1906, p. 587).
L'inspection sanitaire locale a eu lieu au canton de Clervaux dans les communes
de Consthum, Hosingen et Munshausen;
au canton de Remich, à Ellange, Mondorf, Altwies, Welfrange, Dalheim, Trintange,
Waldbredimus et Stadtbredimus.
Le travail de M. le médecin-inspecteur du canton de Clervaux mérite une mention
spéciale. Prenant à cœur cette étude, ainsi qu'il l'a fait antérieurement pour l'inspection
des maisons d'école, il ajoute à son rapport le plan de chaque localité visitée, ce qui
contribue éminemment à la clarté de son exposé. L'utilité de ces plans qui seraient à con-
server dans les archives sanitaires cantonales des médecins-inspecteurs, est incontestable.
Ce sont les guides pour les travaux des conduites d'eau, de canalisation, d'alignement;
ils permettent de désigner pour ainsi dire du doigt les endroits dangereux pour la santé
publique. Nous voyons p. ex. les cas de lièvre typhoïde se grouper autour d'une prise,
d'un cours d'eau, siège de l'infection, et avec un simple croquis, le médecin inspecteur
peut expliquer aux autorités afférentes le point de départ de la maladie, marquer le
puits, la mare, la source, l'habitation suspects et ordonner, carte en main, son plan de
campagne contre le fléau qu'il s'agit de combattre. Les questionnaires servant de base
à l'inspection sanitaire sont un guide sûr pour renseigner les autorités chargées des soins
de l'hygiène publique, sur la situation actuelle, sur les défauts à corriger et les travaux
d'assainissement nécessaires. Nous croyons devoir recommander aux médecins inspec-
teurs de conserver la copie de ces rapports en même temps que les plans de lo-
calités, le résultat des analyses des eaux alimentaires, la carte géologique du canton
et la collection des règlements et lois sanitaires du pays.
Tous les rapports cantonaux contiennent des données sur les nombreuses amélio-
rations obtenues et sur les projets en voie d'exécution ou à l'étude.
Eaux alimentaires.
La question des eaux alimentaires a été l'objet d'observations fort judicieuses de
la part des médecins-inspecteurs. Un progrès permanent est à noter.
Les cantons d'Echternach et de Grevenmacher tiennent le record des installations
de conduites d'eau; les autres cantons les suivent de près, suivant la richesse du sol
en bonnes sources, la perfection des études préliminaires et les dispositions plus ou
moins heureuses des administrations communales. Malheureusement, pour les localités
des cantons de Clervaux et de Wiltz, situées dans le terrain dévonien accidenté des
Ardernnes, occupant généralement les plateaux élevés de la région et habitées par une
population peu aisée, la création de conduites d'eau irréprochables rencontre souvent
des difficultés insurmontables. Si M. le médecin-inspecteur de Wiltz écrit qu'il n'existe
presque pas de localité dans son ressort sans bout de conduite d'eau, c'est qu'il a réussi,
à force d'énergie, à créer à ses administrés une situation exceptionnelle; il n'est pas
encore satisfait, à juste titre, de toutes les installations à cause du débit variable, même
intermittent de certaines sources, ce qui fait présumer une qualité d'eau de moindre
valeur. La situation est moins bonne dans le canton de Clervaux. Les résultats obtenus
jusqu'ici par les deux confrères des hautes Ardennes sont d'autant plus méritoires que
les conditions dans lesquelles ils travaillent, sont particulièrement défavorables.
Les progrés dans les autres cantons mieux dotés par la nature sont plus ou moins
lents par régions, conformément aux études pratiquées jusqu'à ce jour. Les résultats
finaux peuvent être attendus avec patience. L'expérience acquise par les administrations
auxquelles les travaux des conduites d'eau ont été confiés en grand nombre, va en
augmentant, le jaugeage périodique des sources, l'examen de leur qualité, l'étude géo-
logique du terrain qui leur donne naissance, en un mot, tous les préliminaires pour la
création d'installations irréprochables pourront être mieux soignés. Les projets de con-
duites d'eau dites régionales permettant d'alimenter plusieurs localités par la même
source, comme celui du sud du canton de Capellen ou de la vallée de Pratz, méritent
d'être appuyés par tous les moyens, afin de vaincre un système malsain de particula-
risme des agglomérations intéressées.
Nous n'avons pas trouvé jusqu'ici des études sur les variations du niveau des eaux
souterraines dans les localités obligées de se servir de puits. Cependant les causes de
l'altération de l'eau fournie par ces installations sont relevées dans presque tous les
rapports. Le cri d'alarme jeté par M. le médecin-inspecteur Pinth que le manque d'eau
a été une calamité en automne à Steinfort, Eischen, Hobscheid et Hautcharage, devra
mettre en éveil les autorités locales.
Nous trouvons une observation concernant un drainage éventuel à opérer à Bet-
tendorf.
Voici l'indication de quelques prescriptions sur la surveillance des puits et leur
construction
Veröffentlichung des Kaiserl. Gesundheitsamtes : Brunnenverordnung Rgbz. Schles-
wig 1907, S. 287.
Anleitung für die Einrichtung des Betriebs und die Ueberwachung öffentlicher
Wasserversorgungsanlagen, die nicht technischen Zwecken dienen, mit Zustimmung des
Bundesrates in der Sitzung vom 16. Juni 1906 an die einzelnen Staaten versandt (Ver-
öffentlichung des Reichsgesundheitsamtes, 1906).
Böhmen-Oesterreich. Kundmachung des Statthalters betr. die Anlage von Trink-
wasserbrunnen vom 13. Juli 1905, S. 1172 — 1906. Ibidem.
Verfügung über die Ueberwachung der Wasserleitungen vom 29. September 1906.
Regbez. Trier.
Formulare uber die Besichtigung von Wasserleitungen bei der Firma C. C. Bruns
in Minden (Westfalen) à 2,25 Mk. die 25 Stück.
Erlass etc. Preussen, S. 482. 1906. Ibidem.
Un institut créé à Berlin depuis cinq ans : Die kgl. Versuchs- und Prüfungsanstalt
für Wasserversorgung und Abwässerbeseitigung, mérite notre attention. On y donne des
cours spéciaux aux ingénieurs chimistes, médecins et employés sanitaires chargés de
l'exécution et de la surveillance de ces sortes de constructions. L'État prussien qui ob-
serve avec intérêt tout ce qui se fait chez nous dans un but sanitaire, n'en refusera
probablement pas l'accès aux intéressés luxembourgeois qui voudraient participer à ces
études.
Si nous nous permettons de revenir à la question de créer un service régulier de
surveillance technique de tout ce qui a trait aux conduites d'eau, surveillance à laquelle
pourrait participer le médecin-inspecteur, c'est que nous sommes convaincus que l'ali-
mentation rationnelle en eau potable est une partie capitale d'une hygiène bien ordonnée.
Evacuation des eaux et matières altérées.
Les travaux de canalisation suivent de près ceux des conduites d'eau. Les projets
de cette nature se multiplient. Ils auront d'autant plus de cohésion que les grandes
localités et celles en voie de développement rapide sont forcées par la nature des choses
à adopter des plans d'alignement en même temps que des projets de réseaux de con-
duites d'eau et de canalisation. Que faut-il déverser dans les canaux ?
Les eaux ménagères, le purin, les matières fécales peuvent-ils être déversés dans
les cours d'eau sans clarification préalable"?
Le „tout à l'égout" peut-il être conseillé à une population presqu'exclusivement
agricole, c'est-à-dire aux endroits à développement lent et non industriels?
Nous pensons que non.
La canalisation des villes et des centres ouvriers à développement rapide ne peut
être que le fruit d'études techniques et de projets spéciaux garantissant dans la mesure
du possible d'une infection les cours d'eau de notre pays. C'est dans les deux questions
des conduites d'eau et des canalisations que le laboratoire bactériologique est appelé
à rendre de grands services.
Les rapports sur l'inspection sanitaire locale que nous avons devant nous sont
loin de nous faire voir partout un tableau édifiant. Dans chaque agglomération il y a
comme dans chaque ménage des situations plus ou moins favorables suivant l'intelli-
gence et l'énergie des éléments appelés à les diriger. Si d'un côté nous avons
des résultats presque satisfaisants, nous avons pour maint endroit encore beaucoup de
besogne devant nous. Le gros de notre population a encore du chemin à faire dans
l'éducation hygiénique. Si nous ne nous sommes pas prononcés pour le tout à l'égoût
pour les endroits à population agricole, c'est que nous désirerions voir le nombre de
fosses étanches se multiplier et la perte de quantité de matières utilisables diminuer.
Nous voyons presque partout les eaux souterraines corrompues, des puits infectés faute
d'installations rationnelles. A la campagne les lieux d'aisance manquent ou pèchent par
le manque de propreté. Les rapports sur les inspections locales d'aujourd'hui ne diffèrent
presque pas de ceux élaborés par des commissions spéciales en temps d'épidémie. L'in-
différence et la négligence ont toujours pris le dessus, une fois l'alerte passée. C'est
le point mort de la machine hygiénique. La nouvelle loi sur la protection de la santé
publique contient tous les éléments pour changer cet état regrettable.
Dans notre rapport de 1906, nous avons relevé les bons effets obtenus dans les
localités prussiennes par l'application des principes de la loi sanitaire.
Abattoirs.
Depuis 1893, l'inspection des viandes a fourni des résultats assez satisfaisants.
Différentes communes ont expérimenté cependant qu'une inspection irréprochable et
efficace ne peut se faire que dans un abattoir public, et elles se sont décidées à en
construire. Comme pour toute nouvelle institution on remarque généralement, après
son premier fonctionnement seulement, ce qu'il y a de bon ou de "mauvais, on a fait
dans cette branche la même expérience. Aussi la plupart des administrations commu-
nales ont-elles déjà changé les règlements des abattoirs, soit sur l'invitation de l'autorité
supérieure, soit de leur propre initiative. A cette occasion, le Collège médical a pu
constater qu'il existe une bien grande divergence entre les différents statuts de ces
établissements, et il vient proposer de faire élaborer un règlement type qui servirait
de base aux règlements futures.
Un facteur qui jusqu'à présent a été très peu pris en considération, c'est la mise
à profit des rognures, des déchets, des parties des viandes confisquées et du fumier en
général. Les communes usent à cet effet de méthodes différentes ; l'une vend le fumier
à un prix dérisoire, l'autre paie des sommes assez élevées pour s'en débarrasser, il en
résulte qu'un capital assez notable qui est quasi perdu ou jeté, donne encore fréquemment
lieu à des réclamations, souvent bien motivées de la part des voisins d'exploitants de
cette marchandise. Il s'agit ici particulièrement des parties de poumons, d'entrailles, etc.,
qui sont jetées sur le fumier tout simplement et transportées après dans les champs et
quelquefois même à toute proximité des voies publiques, de façon que les passants, tout
en se voyant obligés de se boucher le nez pour ne pas être suffoqués par les miasmes
fétides qu'exhalent ces déchets à moitié pourris, unirent encore risque d'attraper des
piqûres de moustiques qui parfois peuvent entraîner des suites très-fâcheuses.
Il serait à désirer que cette matière fût règlementée uniformément dans tout le
Grand-Duché. La destruction obligatoire de ces déchets par le feu serait certainement
la plus efficace et la plus rationnelle.
Les viandes déclarées impropres à la consommation sont d'ordinaire toutes indis-
tinctement enfouies, parfois elles sont brûlées. On peut se rendre compte par la statis-
tique que chaque année un nombre assez élevé de bêtes à cornes, de porcs, de chevaux
etc. sont rejetés pour l'un ou l'autre motif. Ces cadavres représentent encore une valeur
relativement assez grande, un capital qui est perdu par l'enfouissement ou la destruction
complète et qu'on pourrait utiliser, ainsi que nous le dirons plus tard. L'enfouissement
se fait tantôt sous le contrôle des autorités locales, tantôt il est abandonné aux soins
du propriétaire. Dans le premier cas on a une certaine garantie que l'enfouissement est
fait en conformité des lois et règlements existants, mais dans le second cas, on peut
observer des procédés qui vont à l'encontre des principes les plus élémentaires de
l'hygiène. Il n'est pas trop rare de trouver des plans d'enfouissement où. les têtes ou
les pieds des cadavres sortent encore de la terre. On a pu voir des chiens déterrer des
cadavres enfouis de cette façon et prendre leurs ébats dans les champs avec des os
ou morceaux de chair de ces cadavres. A la faveur de cette incurie les champs d'en-
fouissement peuvent devenir un danger pour la salubrité publique et rester pendant
longtemps des foyers de contagion.
Ceci nous conduit à nous occuper également des équarrisseurs et des lieux
d'équarrissage. Ces derniers se trouvent dans un état pitoyable. La loi est très peu
explicite sur cette matière et son paragraphe principal date de l'année 1791. Pour
remédier à cette lacune, plusieurs communes ont déjà règlementé ce sujet. Une loi
moderne sur l'équarrissage, les établissements d'équarrissage et sur l'enfouissement de
tous les cadavres en général (si ce dernier est encore indiqué) serait d'une grande utilité.
Le contrôle de l'enfouissement ferait disparaître du marché bon nombre des fameux
jambons des Ardennes. Tant que le particulier et spécialement les équarrisseurs ne sont
pas strictement surveillés, des fraudes de ce genre restent inévitables.
L'art. 7 du règlement sur l'établissement d'équarrissage de la ville d'Esch s. A.
Bei Verendung eines Tieres in der Gemeinde hat der Eigentümer hiervon Anzeige bei
der Lokalpolizei zu erstatten", de même que Fart. 10 du même règlement: „Ohne be-
sondere Erlaubnis des Polizeikommissars darf die Verscharrung nur im Beisein eines
„Lokalagenten geschehen, welcher sich von der gesetzlichen Tiefe der Grube zu über-
zeugen hat, sowie das Fleisch zum Genusse unbrauchbar machen kann", devraient être
généralisés dans le pays. Ce serait un énorme progrès et pour la police sanitaire et
pour le contrôle des denrées alimentaires. Car, d'un côté, les maladies contagieuses
seraient déclarées plus vite et les mesures de police sanitaire pourraient être prises
beaucoup plus tôt, ce qui éviterait certainement de grandes pertes matérielles et, d'un
autre coté la présence d'un agent de la commune garantirait l'exécution convenable
de l'enfouissement à la profondeur fixée par la loi et, chose principale, l'anéantissement
réel et total du cadavre.
Cependant tout cela seulement faute de mieux. Un capital très-notable, comme il a
déjà été indiqué plus haut, est tout simplement perdu, jeté. Le Collège médical propose
de mettre à l'étude la question s'il ne serait pas indiqué de créer dans le Grand-Duché
deux ou trois établissements destinés, d'un côté, à stériliser et à détruire les matières
morbides et, d'un autre côté, à utiliser les résidus de cette opération. Il existe aujourd'hui
quantité de procédés et d'appareils de ce geure à l'étranger. En dehors du côté pécu-
niaire, une pareille création mettrait fin à bien des abus souvent dangereux pour les
consommateurs et marqueraient un grand pas en avant dans l'intérêt de l'hygiène
publique.
Dans son Handbuch der Fleischbeschau 1904, M. le professeur Dr. med. Robert
Ostertag enumère tous les procédés de stérilisation en usage, on n'aurait donc que
l'embarras du choix.
Écoles.
L'inspection sanitaire des écoles dont nous avons devant nous des formulaires
remplis par les médecins-inspecteurs d'Echternach et de Remich, fait découvrir les
établissements malsains avec toutes les causes concomitantes d'ordre antihygiénique.
Les détails sont trop précis pour nons permettre ici une longue critique. Cela ne se
résume pas. Les observations fournies par tous les médecins-inspecteurs sur l'état de
certaines écoles ou des établissements y attenant demandent encore un effort de bonne
volonté de la part des autorités locales. Constatons que les plaintes sur l'état des écoles
deviennent moins nombreuses et que le progrès est permanent, quoique un peu lent
pour beaucoup d'hygiénistes convaincus: „Tardando progredimur."
Si nous nous permettons de revenir à l'observation répétée en corps par tous les
médecins chargés du service sanitaire, que la propreté des lieux d'aisance des écoles,
voire même de nos établissements d'enseignement moyen, laisse beaucoup à désirer, c'est
que l'éducation hygiénique de la population semble un peu négligée sous ce rapport.
On devrait être plus sévère sur ce point à l'école dès le plus bas âge.
Une circulaire parue en 1906, contenant la recommandation d'une huile spéciale
destinée à obvier à la production de la poussière, tout en défendant aux autorités com-
munales de faire pratiquer le nettoyage des salles d'école par les élèves, mérite d'être
acclamée en cet endroit.
Nous ne trouvons que peu d'essais tentés en 1906 et relatés par les médecins-
inspecteurs concernant l'emploi du dustlets oil contre la poussière des écoles, et ils
n'ont suscité qu'un enthousiasme très-mitigé.
L'habitation du personnel enseignant a donné lieu à quelques bons mots de la
plume satirique de M. le Dr. Dasbourg. Des recherches sérieuses sous ce rapport ont
été décrétées.
On avait pris un bel essor en 1905 à l'effet d'introduire les jeux scolaires et la
gymnastique dans les écoles primaires. Nous ne savons pas si les nouveaux projets ont
trouvé un accueil enthousiaste au sein du corps enseignant.
L'éducation physique, la gymastique sont encore peu cultivées chez nous. Nous
signalons le rapport sur les exercices corporels présenté au congrès de Liège 1905 par
le délégué luxembourgeois, M. l'instituteur des sourds-muets Hemmen.
Les bains scolaires ont été l'objet d'études sporadiques dans notre pays. Un membre
du Collège médical nous donne des renseignements fort intéressants sur le projet de
création d'une école pour infirmes ou convalescents à Dudelange. En attendant on aurait
prévu des bains scolaires dans l'école à construire dans cette localité.
Le règlement sur l'institut des aveugles de Berbourg a été l'objet d'un arrêté
grand-ducal du 7 août 1906. Celui de l'école des enfants arriérés fondée en 1906 à
Betzdorf suivra sans doute sous peu. Quiconque a visité ces deux établissements a pu
se convaincre qu'ils remplissent dignement leur tâche si difficile
Alimentation.
La règlementation sur l'inspection, le transport et le commerce des viandes a été
complétée en 1906 par deux arrêtés ministériels. Celle du commerce des autres denrées
alimentaires p. ex. du pain est en voie de projet.
La loi du 27 juin 1906, concernant l'impôt sur les cigarettes et la bière, contient
plusieurs articles sur les fraudes dans la fabrication de la bière qui ne sont pas sans
intérêt pour l'hygiéniste. La fabrication des eaux gazeuses artificielles mérite aussi
l'attention de la police.
En France, on a engagé une lutte à fond contre la céruse. Nous nous permettons
de rendre attentif au „Bleimerkblatt". C'est sur le terrain de mesures prophylactiques
industrielles que nous nous rencontrons avec M. l'inspecteur du travail
Citons encore la loi sur le commerce et la fraude avec des produits cupriques
anticryptogamiques du 29 mai 1906.
Protection de l'enfance.
La protection des enfants en bas âge a été l'objet d'un projet de règlement en
1906. Il a été constaté par la statistique du mouvement de la population que la mor-
talité des enfants en bas âge est chez nous assez élevée. Nos sages-femmes dont l'in-
struction est adaptée aux exigences hygiéniques modernes, ne réussissent pas à se faire
entendre partout et à supprimer les anciens errements sur les soins et la nourriture à
donner aux nouveaux-nés. L'éducation hygiénique des jeunes mères ne se fait que pas
à pas. Un „Merkblatt zur Bekämpfung der Säuglings-Sterblichkeit", à l'instar de celui
paru en Prusse à la date du 30 juillet 1905, destiné à l'instruction des personnes char-
gées du soin des nourrissons, remis par l'employé de l'état civil aux intéressés qui
viennent déclarer les naissances, ferait sans doute beaucoup de bien. La recherche de
bonnes nourrices, libres de toutes maladies transmissibles (maladies vénériennes, tuber-
culose) a été l'objet d'une règlementation surtout en France et à Hambourg (Handbuch
der sozialen Medizin von Fürst und Windscheit — Stellung und Aufgaben des Ammen-
untersuchungsarztes von Schmalfuss). Un médecin inspecteur signale des infections de
familles causées par la mise en nourrice d'enfants atteints d'une maladie transmissible.
Les suites de ces infections sont de nature à rendre la position des médecins des familles
en cause très-délicate. Le chapitre a été traité magistralement par le professeur Albert
Fournier de Paris.
Les trois maladies populaires qui alarment à juste titre tous les pays civilisés : la
tuberculose, l'alcoolisme et les maladies vénériennes ont été l'objet d'un échange d'opi-
nions à la Chambre des Députés et au sein d'associations créées dans le but de com-
battre ces grands fléaux. Le „Merkblatt zur Bekämpfung der Geschlechtskrankheiten"
a été propagé avec toute la discrétion voulue. Voici un avis concernant un point qui
demande notre attention : Veröffentlichung des Reichsgesundheitsamtes ; Preussen Erlass
S. 482. 1906. — Belehrung von Fachschülern über Geschlechtskrankheiten.
Nous assistons avec anxiété aux ravages croissants de l'alcoolisme dans notre
population.
Le plan de campagne contre la tuberculose est chez nous encore à l'état d'ébauche.
Si nous osons en cet endroit battre le rappel, c'est que nous ne devons pas trop nous
laisser devancer par nos grands voisins.
Nous trouvons dans l'ouvrage du capitaine Reuter l'esquisse des premiers secours
aux blessés enseignés aux soldats de notre force armée. Des cours analogues sont donnés
aux contrôleurs des caisses de secours. Nous attendons de cette mesure beaucoup de
bien, surtout puisque notre corps militaire est désigné comme pépinière de notre corps
d'infirmiers et de désinfecteurs.
Le transport des malades en général est réglé partiellement par l'arrêté du 15
janvier 1906. La diffusion des maladies épidémiques par la voie du chemin de fer est
réglée; celle par voie ordinaire attend encore une solution. Des voiturettes d'ambulance
que nous nous sommes permis de recommander dans notre rapport de 1905, bien dis-
tribuées dans le pays, rempliraient le but proposé, si Ton voulait employer des modèles
dont la désinfection est facile. Le prix n'est pas très élevé (250 frs.) et peu onéreux
pour des localités d'une certaine importance. Le nombre des voitures d'ambulance pour
les transports à de plus grandes distances n'est pas assez élevé.
Le régime de la police des inhumations et des cimetières a été l'objet d'un projet
du Collège médical. Les règles générales sur la construction et l'aménagement des
lieux d'inhumation sont assez connues pour ne pas y revenir.
L'étude de notre climatologie va être enrichie par l'installation de postes d'ob-
servations météorologiques.
VII. Service des vaccinations.
CANTONS
Luxembourg-ville .
Capellen
Esch
Luxembourg-campagne
Mersch
Clervaux
Diekirch
Redange
Vianden
Wiltz
Echternach
Grevenmacher
Remich
T o t a u x
Nombre
d'enfants
vaccinés.
Avec
succès
Sans
succès.
A succès
inconnu.
Le Collège médical,
D r FONCK, président,
D r BALDAUFF, secrétaire.
(Annexes).
Rapports des médecins-inspecteurs.
Canton de Luxembourg.
Am 19. Juni 1906 wurde der letzte Pockenfall für das Jahr 1906 zur Anzeige gebracht, nach-
dem vom 1. Januar bis 19. Juni 1906, drei und siebenzig Personen an Variola erkrankt gewesen.
Von den übrigen Infektions-Krankheiten kam Scharlach relativ selten vor und zwar ohne
angemeldete Complicationen.
Diphteritis vereinzelte Fälle mit einem Todesfall.
Typhus vereinzelt und meistens importirt in den verschiedenen Gemeinden des Cantons.
Ueber Keuchhusten ist eine Statistik unmöglich, da in jeder Localität nur der erste Fall zur
Anzeige gebracht wird.
Grössere Arbeiten für öffentliche Gesundheitspflege bestanden in Verlängerungen der bestehen-
den Wasserleitungen der Gemeinden Hollerich und Eich.
In Strassen ist der Entwurf einer Wasserleitung ausgearbeitet, wodurch diese Gemeinde reich-
lich mit tadellosem Trinkwasser versorgt wird.
Kleine Arbeiten bestehen in Anlegung von Spielplätzen und Anlegung hygienischer Aborte in
verschiedenen Schulhäusern.
In Walferdingen sind die Schulräume ungenügend, die Wohnung des Lehrers ungesund. Die
Errichtung eines neuen Schulgebäudes ist hier beabsichtigt.
In Neudorf, wo die Nothwendigkeit eines neuen Schulgebäudes, vorliegt, ist man über den zu
wählenden Platz noch nicht schlüssig.
In Hollerich wurde der bestehende Kirchhof nach allen Anforderungen der Gesundheitslehre
vergrössert.
In Bartringen,. ungeachtet verschiedener von mir eingereichten Berichte über mangelhafte
Beschaffenheit des Begräbnissplatzes, denkt man nicht an eine Transferirung desselben.
Ueber die Hebammen gingen mir keine Klagen zu. Die Principien grosser Sauberkeit und anti-
septischen Behandlung der Entbundenen werden genau befolgt.
Die Armen-Ärzte der Gemeinden sind theils mit fixem Gehalt angestellt, theils per Besuch bezahlt.
Luxemburg, den 22. März 1907.
Der Sanitäts-Inspektor,
Dr. ALESCH.
Canton d'Esch-sur-l'Alzette.
I . Maladies transmissibles.
D'après les tableaux des maladies contagieuses publiés durant l'année 1906 on a observé pendant
cette année dans le canton d'Esch-s.-A.
84 cas de fièvre typhoïde,
63 „ de petite vérole,
de diphtérie,
22 „ de scarlatine,
d'affections puerpérales.
Des 84 cas de fièvre typhoïde plus que la moitié, 44 cas ont été constatés dans la commune de Du-
delange, tandis que dans toutes les autres localités cette maladie contagieuse a sensiblement diminué;
c'est ainsi que dans la commune de Petange, qui depuis nombre d'années était régulièrement envahie
par une véritable épidémie de cette maladie, on n'a signalé que quelques cas sporadiques et ce par
suite de la construction de la nouvelle conduite d'eau qui y fonctionne depuis le commencement de
l'année. — A Dudelange on n'a pu constater par rapport au typhus le même effet sanitaire, malgré
que la commune ait donné à son réseau de la conduite d'eau une plus forte extension ; il faut admettre
que le virus contagieux s'y trouve surtout dans le sous-sol et que par conséquent un assainissement
efficace pourra seulement être réalisé par des canalisations appropriées.
La variole a été observée chez 63 personnes, dont 46 à Dudelange, 8 à Differdange, 6 à Leude-
lange, 2 à Bettembourg et une à Rumelange. Il y a eu en tout 12 décès, donc une mortalité assez forte
de presque 20 %; il faut cependant noter que la plupart des cas mortels n'avaient pas été vaccinés.
Cette dangereuse maladie avait fait sa première apparition dans la localité de Dudelange, où au com-
mencement de l'année elle a pris une extension épidémique. Ainsi que j'ai déjà indiqué dans mon
rapport général de l'année 1905, la propagation rapide de ce fléau était principalement due à ce que
la séquestration du premier foyer contagieux n'avait pas été maintenue manu militari avec la sévérité
nécessaire, de sorte que les parents habitant différentes maisons pouvaient trop librement venir en
contact direct ou indirect avec le premier malade.
La diphtérie a régné sous forme d'épidémie seulement dans la commune de Bettembourg où
dans les mois de janvier et février 43 enfants en fuient atteints ; cependant le caractère de l'épidémie
fut très bénin, un seul enfant a succombé.
La scarlatine s'est manifestée par cas sporadiques dans différentes régions du canton ; en com-
paraison avec l'année précédente, cette grave maladie a subi une très forte diminution numérique.
La fièvre puerpérale a été constatée seulement chez deux personnes, dont l'une a pu être sauvée.
II. Salubrité publique.
Les travaux hygiéniques exécutés durant l'année 1906 ont été peu nombreux.
A Bettembourg on a canalisé une rue principale de la localité, et des canalisations partielles
ont été faites dans les communes d'Esch-s.-A., de Dudelange et de Differdange.
La ville d'Esch a fait couvrit une nouvelle partie du court de l'Alzette ; cependant le projet
principal de l'assainissement de cette localité capitale, par la déviation du ruisseau sur son trajet
dans le quartier dit ,,Brill", est encore loin d'être réalisé.
Les lieux d'aisance auprès des écoles primaires, dont l'état déplorable a déjà été signalé à diffé-
rentes reprises, ont subi dans maintes localités des changements conformes aux exigences élémentaires
de l'hygiène publique. Néanmoins la plupart de ces bâtisses nécessaires laissent encore aujourd'hui
tout à désirer.
III. Service sanitaire des indigents.
Le service sanitaire des indigents n'a guère subi de modifications. L'administration communale
de la ville d'Esch a décidé de supprimer le système actuel de la nomination de deux sages-femmes
avec une indemnité totale et annuelle de 400 francs pour donner leurs soins aux femmes indigentes ;
à l'avenir les personnes indigentes jouissent du choix libre de la sage-femme, qui reçoit du Bureau de
bienfaisance la taxe uniforme de frs. 12.30 par cas d'accouchement. On ne peut qu'approuver ce chan-
gement du service sanitaire qui, tout en faisant disparaître bien des inconvénients, assure à la sage-
femme une rémunération suffisante pour les services rendus.
IV. Service des sages-femmes.
La surveillance médicale des sages-femmes ainsi que la revision trimestrielle de leurs instruments
et livres-journaux ont donné des résultats bien satisfaisants. Aussi les cas d'affections puerpérales
sont devenus de beaucoup plus rares. J'estime que ce progrès des sages-femmes sous le rapport de la
propreté et de l'asepsie est principalement le résultat des cours de répétition périodiques que
ces dames doivent suivre depuis la dernière année.
V. Service vaccinal.
D'après les constatations des médecins vaccinateurs, le vaccin fourni par l'État a été de très
bonne qualité. Comme l'année précédente plusieurs sociétés industrielles du canton ont continué à
faire revacciner les ouvriers qui se présentaient à l'embauchage.
VI. Police médicale.
Je n'ai pu constater durant l'année aucun cas d'exercice illégal de l'art de guérir. Comme une
épidémie de petite vérole avait éclaté, au mois de janvier, dans la ville de Luxembourg et ses environs,
l'administration communale de la ville d'Esch, dans le but d'éviter la propagation de cette grave ma-
ladie sur son territoire, avait défendu l'accès aux marchés et foires d'Esch à tous les maraîchers de
Luxembourg et de !a banlieue aussi longtemps que l'épidémie variolique n'y fut éteinte.
Esch-s.-A., janvier 1907.
Canton de Capellen.
I . Gesundheits-Dienst der Armen.
Soweit ich in Erfahrung bringen konnte, ist in allen Gemeinden in ausreichender und zufrieden-
stellender Weise gesorgt für die ärztliche Behandlung der Dürftigen. Einige Gemeinden haben einen
Arzt gegen eine feste, jährliche Entschädigung, während die anderen Gemeinden den Dürftigen
die freie Wahl zum Arzt lassen, und bezahlen die ärztlichen Honorarforderungen gemass dem üblichen
Tarife. Das letztere ist jedenfalls zu bevorzugen und ich möchte auch hier bemerk en, dass die Gemeinde-
verwaltungen den dürftigen Frauen auch die freie Wahl der Hebammen überliessen, denn man kann
sich leicht die äusserst missliche Lage einer Frau vorstellen, die in ihrer schweren Stunde zu einer
Hebamme ihre Zuflucht nehmen muss, welche ihr Zutrauen nicht hat.
Es wurde schon oft und viel um die Frage herumgestritten, ob die Gemeindeverwaltungen eine •
Liste der Armen aufstellen und dem Armenarzte am Anfang jedes Jahres übergeben sollen. Nach
meiner Ansicht glaube ich, es wäre besser diese Listen zu unterlassen, und anschliessend daran
möchte ich folgende Punkte hervorheben
Erstens, werden diese Listen sehr ungenau aufgestellt, die Gemeinderäthe lassen alle ihnen
misställige Personen, obschon dürftig, bai Seite, währond anderseits oft zahlungsfähige Leute, sogar
Wähler, als Arme für don Arzt aufgeschrieben werden.
Zweitens, sind diese Listen nie vollständig, da ja im Laufe des Jahres oft Familien durch Un-
glücksschäge heimgesucht werden und so nur für einige Zeit unterstützungsberechtigt sind. Diese
müssen dann für einige Zeit auf die Liste, um hernach wieder zu verschwinden.
Drittens, glaube ich auch das Pietätsgefühl dieser Leute respectiren zu müssen und selbe nicht
öffentlich als Dürftige zu kennzeichnen.
Ich bin daher der Meinung der Arzt könnte hier am besten Auskunft geben über die Dürftig-
keit einer Familie und die Gemeindeverwaltung sollte am Ende des Jahres die Rechnung des Arztes
nicht verweigern, da selbe ja in jedem Fall wissen muss wie es mit ihren Leuten in der Ortschaft
steht in Bezug auf Vermögen und Bedürfnisse.
II. Hebammenwesen.
Im Kanton Capellen sind 17 Hebammen thätig, die jedoch etwas ungleich vertheilt sind. Daraus
erhellt, dass die Zahl der Geburten, welche auf die einzelnen Hebammen entfallen, sehr verschieden
ist und von 12 bis zu 55 im letzten Jahre schwankte.
Bei der Inspection der Geburtsregister konnte ich die Wahrnehmung machen, dass einige ältere
Hebammen von Geburtsregister keine Ahnung hatten, also noch nie im Besitze eines Registers waren.
Die Geburtstasche war überall in Ordnung ; nur klagten die Hebammen über die grossen Aus-
gaben, um die defekt gewordenen Stücke ihres Instrumentariums zu ersetzen.
Hier sollte der Staat diese Kosten übernehmen und auf ein Gutachten des Sanitätsinspectors
hin, alle zu ersetzenden Stücke erneuern. Der klägliche Verdienst der Hebammen, der oft nicht aus-
reicht um die Person zu ernähren und standesgemäss zu kleiden, soll nicht dazu dienen. Die Repeti-
Le Médecin-inspecteur,
Dr METZLER.
tionskurse haben bei den alten Hebammen ihre günstige Seite schon gefunden, da selbe die Kennt-
nisse von Asepsis und Antisepsis, wenn sie dieselben je besessen, schon lange verloren hatten.
Die jüngern Hebammen sind in dieser Hinsicht zu loben und sind auch vielmehr begeistert für
ihren Beruf. Die Tarife, welche die Hebammen beziehen, sind zu klein und es muss unbedingt eine
Revision derselben vorgenommen werden; da bei der heutigen Sachlage in jedem Berufe eine Steige-
rung der Bedürfnisse verlangt wird, &o muss auch eine Steigerung der Lohnverhältnisse eintreten.
Die Hebamme muss die Geburt abwarten, Mutter und Kind besorgen, 9—10 Tage lang jeden Tag
wenigstens einmal die Frau besuchen u. s. w. und dieses alles für etwa 10—15 Fr.
Eine ordentliche Arbeit kann nur erfolgen bei ordentlicher Bezahlung.
Damit der Verdienst ein höherer wird und die Hebamme durch ihren Beruf leben kann, muss
der bestehende Tarif geändert und eine zweckmässige Eintheilung der Bezirke für die Hebammen an-
geordnet werden. Denn muss die Hebamme einen Nebenberuf ergreifen, um leben zu können, so
wird dieser gerne Hauptberuf und als Nebenberuf gelegentlich eine Entbindung vorgenommen.
III. Ansteckende Krankheiten.
Nachstehende Uebersicht ergibt die während des Jahres 1906 zur Anzeige gelangten Fälle von
übertragbaren Krankheiten in den verschiedenen Ortschaften des Kantons.
Ortschaften.
Bascharage
Bettange s. M
Clemency
Dippach
Eischen
Garnich
Gœblange
Holzem
Kehlen
Körich
Kopstal
Mamer
Olm
Schouweiler
Simmern
Steinfort
Typhus
abd.
Diphtérie.
Schar-
lach.
Puerpe-
ral-
Fieber.
Pocken.
Keuch-
husten.
Diese Uebersicht der übertragbaren Krankheiten kann als ein sehr günstiges Résultat angesehen
werden für den Kanton in Bezug auf den Gesundheitszustand. Wir müssen hier noch suchen zu
erreichen, dass nach Ablauf einer ansteckenden Krankheit wie Typhus, Diphtérie usw. eine Schluss-
desinfektion der Räume, Moebel, Kleider angeordnet werde, aber auf Staatskosten, denn sobald es
heisst, die Leute müssen es bezahlen, thun sie nicht mehr mit.
Ich möchte hier noch kurz ein Wort einlegen behufs Beschleunigung des Baues eines Sanatoriums
für Lungenkranke. Die Gründe, welche unser hochlöbliches Medicinal-Kollegium angibt, sind auch für
mich massgebend, namentlich halte ich die Isolierung dieser Kranken für sehr zweckmässig, um selbe
aus ihrer Umgebung herauszunehmen, in ein gesünderes und besseres Milieu zu bringen, und auch
um die andern Glieder der Familie vor Ansteckung zu bewahren.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen.
Jedes Jahr werden Verbesserungen vorgenommen in den Ortschaften, um einigermaassen die
notwendigsten Forderungen der Hygiene mit dem allgemeinen Volkswohl in Einklang zu bringen,
jedoch bleibt noch vieles zu thun.
Im ganzen Kanton Capellen bestellt bis. heute noch keine Wasserleitung, obschon viele gute und
wasserreiche Quellen vorhanden sind. Vielleicht wird das Projekt, welches jetzt vorliegt, zur Aus-
führung gelangen und somit den südlichen Teil des Kantons mit gutem Trinkwasser versorgen.
Mehrere Ortschaften, wie Steinfort, Eischen, Hobscheid, Oberkerschen, leiden an Mangel von
gutem Trinkwasser und namentlich in diesem Herbst herrschte eine wahre Calamität.
Alle Schulen, die ich besichtigt habe, sind mehr oder weniger schlecht bestellt in Bezug auf
Hygiene. Die Räumlichkeiten sind für die Zahl der Kinder ungenügend. Der Einfall des Lichtes ist
grade umgekehrt wie er sein soll.
In vielen Sälen fehlt es an Vorhängen. Keine Ofenschirme. Keine genügende Ventilation. Was die
Reinigung anbelangt, so herrscht in dieser Beziehung eine unverzeihliche Nachlässigkeit, denn in den
meisten Schulen wird blos einmal im Monat eine Waschung vorgenommen. Die alten unzweckmässigen
Aborte jedoch werden jetzt fast überall durch neue der Hygiene entsprechende ersetzt. Bei mehreren
Schulen bemerkte ich eine Wasserpumpe, welche gutes Trinkwasser liefert. Diese Einrichtung möchte
ich bei allen Schulen eingeführt sehen. In einigen Ortschaften, wie Küntzig, Schouweiler, Sprinckingen,
Oberkerschen, Bettingen, werden im Laufe des Jahres Canalisationen ausgeführt, die das Innere dieser
Ortschaften in einen trockenen, gesunden Zustand bringen und so die schmutzigen, stehenden Ge-
wässer, welche während des Sommers einen pestilenzartigen Geruch verbreiteten, abführen.
Die Friedhöfe in Dippach und in Simmern erweisen sich als zu klein für die Bedürfnisse der
Ortschaft und es wäre an der Zeit, wenn die resp. Gemeindeverwaltungen dieser Sachlage ein Ende
würden machen.
Neue Kirchhöfe wurden angelegt in Mamer und in Oberkerschen. Derjenige von Kœrich und
von Steinfort wurde zweckmässig vergrössert.
Im allgemeinen kann man behaupten, dass mit geringen Ausnahmen ein Vorwärtsstreben auf
hygienischem Gebiet sich in den Gemeinden bemerkbar macht und dass auch das Publikum
diesen Fragen mehr Interesse wie früher, entgegenbringt.
V. Impfwesen.
Der mit der Impfung im Kanton betraute Arzt Herr Dr. Arend ist seinen Verpflichtungen mit
aller Zufriedenheit nachgekommen. Eine frühere Bemerkung, den Impfärzten vom flachen Lande eine
Entschädigung zu gewähren für Reise und Aufenthalt, möchte ich wieder hinzufügen.
VI. Medizinal-Polizei.
Ich konnte im Laufe des Jahres keine Uebertretung feststellen. Uebrigens ist es auch schwer
sieh in dieser Materie zurecht zu finden, da keine zusammenhängende Gesetzgebung über diesen Punkt
vorhanden ist.
In jedem Fall möchte ich jedoch unserm sympathischen Collegen von Wormeldingen beipflichten,
der „das einzige Heil einer hygienischen Wiedergeburt unserer Gemeinden in Gendarmen sieht."
Bascharage, im Februar 1907.
Canton de Mersch.
I . Armenpflege.
Dieser Dienst bewegt sich in den alten Geleisen. Der dehnbare Begriff der Dürftigkeit, den die
Gemeinden bei freier Aerztewahl ziemlich eng fassen, zieht schon weitere Kreise, wenn ein festange-
Dr Otto PINTH
Sanitäts-Inspektor.
stellter Armenarzt zur Verfügung steht. Ueberhaupt vermeiden es die Gemeinden, den Begriff durch
namentlich angefuhrte Personlichkeiten zu erläutern und zu begrenzen, wodurch naturlich die Aerzte
nicht an weiterer Arbeit, aber an entsprechender Anerkennung gehindert werden. Die Begeisterung
der Aerzte für die Betätigung auf diesem Gebiete ist darum eine sonderlich kuhle. Es wird hierin
kein Wandel, bis die Gemeinden den betreffenden Aerzten die Liste der auf Gemeindekosten zu be-
handelnden Personen am Anfange jeden Jahres unaufgefordert zustellen oder wenigstens auf Verlangen
mitteilen werden.
II. Hebammenwesen.
Die Zahl der ausübenden Hebammen ist durch den Tod einer Praktikantin im Laufe des Jahres
1906 auf 13 gesunken. Es sind im Ganzen 360 Entbindungen durch dies Personal geleitet worden ; durch-
schnittlich würde das etwa 27 Entbindungen pro Hebamme ausmachen. Die einzelnen Zahlen 7.11.
12. 14. 14. 15.16.19. 20.27. 31. 53. 54. 67, wie die Tagebücher ergaben, reden nuchtern und deutlich
daß auch ein Hebammenproletariat existiert, Ueberfüllung heisst das Uebel. Zur Behebung langt es
darum nicht, die kargliche Entlohnung für Hebammendienste splendider zu gestalten, wogegen das
interessierte Publikum sich merkwürdig renitent erweist, sondern es muss daneben eine Beschränkung
der Anzahl erfolgen. Die Anforderungen an die Hebammen wachsen : peinliche Sauberkeit, vorbereitende
Desinfektion mit Spiritus oder Branntwein, weiße aseptische Ueberkleider, bald auch Gummihand-
schuhe; aber die Unzulänglichkeit des Verdienstes (ich erinnere an Vergutungen von 5,00—7,50 Fr. für
Entbindung mit Nachbesuchen, und die nicht zu den Seltenheiten gehören) bleibt bestehen. Die grossten
Vorsichtsmassregeln inbezug auf Asepsis, so unumgänglich notwendig sie auch sind und gefordert
werden müssen, scheitern des öftern an den schauderhaften Verhältnissen der rauhen Wirklichkeit.
Keine ordentliche Leibwasche, elendes Lager, dunkle, enge, mit allerlei Gerumpel belegte und behan-
gene Geburtswinkel, oft ohne Heizvorrichtung, keine passende Wascheinrichtung : in solcher Verfassung
findet zuweilen die Hebamme die Stätte ihrer Tätigkeit, die Gebärende muss jedoch entbunden werden.
Dann und wann ist die mangelnde Einsicht der beteiligten Leidenden an den Verhältnissen schuld.
Nicht genug kann darum auf Besserung in dieser Hinsicht gedrungen werden; ich habe den Heb-
ammen meines Bezirkes darum in hinreichender Anzahl ein Merkblatt uberreicht: „Wie schutzt
sich die Wöchnerin vor dem Kindbettfieber ?" wie es in Preussen zur Verteilung kommt, mit der Bitte,
jeder Schwangeren die sieh ratshalber an eine Hebamme wendet, ein Exemplar zu behändigen Um
desgl. die Grundlehren einer geordneten Säuglingspflege in den betreffenden Kreisen zu verbreiten,
habe ich den Hebammen ebenso das Merkblatt „Ratschläge für die Ernährung und Pflege der
Kinder im ersten Lebensjahr" zur Verteilung zugehen lassen. Verba volant, scripta manent. Die
Blätter werden dann in den einschlägigen Fallen zu Rate gezogen, durchgesehen, manche Regel
wird gemerkt und lebt sich ein.
Wie oben bereits angedeutet, fehlt es bei vielen Geburtsfällen an passender Waschgelegenheit.
Eine alte, den vielfältigen Zwecken des kleinen Haushaltes dienliche Schussel ist wohl allerwärts vor-
handen; soll man aber zwei oder drei zur Verfügung fordern blos fur die Prozedur der Händedesinfek-
tion, so ist alles Suchen umsonst; hier hat der Kaiser sein Recht verloren und Hebamme und Arzt nicht
minder. Ein Ausweg ist denkbar, und den haben bereits mehrere Städte und Staaten beschritten, d. i.
das Rüstzeug der Hebammen um 2 oder 3 Schalen aus Metal, Hartgummi oder sonstigem haltbarem
Material zu vermehren. Die Hebammen werden hoffentlich dann schon sorgen, daß die Sachen in
Ordnung sind. Nur muß man ihnen diese Objekte nicht zur Anschaffung empfehlen oder vorschrei-
ben, sondern direkt von staatswegen liefern. Die neuen Hebammentaschen könnten wohl in disem
Sinne bereichert sein.
III. — Uebertragbare Krankheiten.
Beigefügte Uebersicht belehrt über die im Kanton Mersch gemeldeten Fälle.
GEMEINDE.
Berg.
Bissen.
Fels.
Fischbach.
Heffingen.
Lintgen.
Lorentzweiler.
Mersch.
Nommern.
Tüntingen.
ORTSCHAFT.
Berg.
Bissen.
Fels.
Ernzen.
Schoos.
Reuland
Lintgen.
Prettingen.
Helmdingen.
Beringen.
Mersch.
Rollingen.
Schrondweiler.
Ansemburg.
Tüntingen.
Zusammen
An Typhus
erkrankt
genesen
gestorben
Ausgang noch nicht
festgestellt
An Diphtherie
erkrankt
genesen
gestorben
Ausgang noch nicht
festgestellt
An Scharlach
erkrankt
genesen
gestorben
Ausgang noch nicht
festgestellt
An
Keuchhusten
erkrankt
genesen
gestorben
Ausgang noch nicht
festgestellt
An Blattern
erkrankt
genesen
gestorben
Ausgang noch nicht
festgestellt
Von den 9 Typhusfällen in Fels ereigneten sich die 6 ersten Fälle in rascher Folge, explosions-
artig, und zwar in einer bestimmten Straße, so daß an eine Verseuchung des Wassers gedacht wurde.
Ein Abessinierbrunnen, welcher für den dort ansässigen Bevölkerungsteil meistens das nötige Trink-
wasser lieferte, erwies sich als unschuldig. Wahrscheinlich ist das dort hinter den Häusern durch-
fließende Bächlein, welches von den Familien zum Reinigen der Hauswäsche, von manchen auch als
Spülwasser benutzt wurde, verantwortlich zu machen. Eine anderweitige Infektionsquelle ließ sich
nicht ermitteln.
Die Gemeinde Lintgen ward von einer Scharlachepidemie heimgesucht. Der Pockenfall in Bissen,
welcher tödlich endete, leitete seine Infektion von Walferdingen her. Der Betroffene hatte 10 Tage
vorher in einem pockenverseuchten Hause zu Walferdingen verkehrt und sich dort den Todeskeim
geholt. Strenge Absperrungsmaßregeln vermochten einen weiteren Ausbruch der Krankheit in Bissen
zu verhindern.
Da ich in meinem Berichte vom Vorjahre mich eingehender über den Nutzen und die Zweck-
mäßigkeit der Verteilung von Merkblättern ausgelassen habe, so erübrigt nur, das Vorgehen auch wie
angedeutet, zu unterstützen durch kostenlose Ueberlassung des Materials an die Sanitäts-Inspektoren.
IV. — Oeffentliche Gesundheit.
„Nur immer langsam voran, nur immer langsam voran, daß der alte Schlendrian nachkommen
kann !"
Das Motto scheinen einige Gemeinden sich zum Wahlspruche genommen zu haben: sie drücken
sich an jeder hygienischen Frage vorbei, schieben die Lösung auf die lange Bank. Soll es irgendwie
ernst werden, so genügt die geringste haltlose Einwendung, um die ganze Gesellschaft zu verblüffen
und zum Stillstand zu bringen. Statt in den wichtigen hygienischen Angelegenheiten, beispielsweise
Uebersicht der während des Jahres 1906 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten.
Anlage von Wasserleitungen das Publikum aufzuklären, zu begeistern, geht man oft darauf aus, das-
selbe gegen solche Anlagen als kostspielige und unnötige aufzustacheln, um dann mit der so irregelei-
teten Mehrheit zurückzubremsen.
Löblicher Weise hat sieh die Gemeinde Fels, Ende 1906, über den Bau einer Wasserleitung
schlüssig gemacht, und die „warm" empfohlene und „heiß" ersehnte Anlage soll nun das ,,kuhle" Naß
innerhalb dieses Jahres zufuhren können.
Wann Bissen sieh zu einem solch heldenmütigen Entschluss aufraffen wird, ist mir nicht denkbar.
In meinem Bericht vom Jahre 1904 habe ich bereits das Mittel angegeben, um für diese Ortschaft
eine geeignete Lösung mit tunlichster Beschleunigung anzustreben. Ein Techniker in Wasserleitungs-
fragen, ein fortschrittlicher, tätiger Vertreter des Gemeinderates und der Sanitäts-Inspektor als Kom-
mission berufen, würden die Sachlage untersuchen und geeignete Vorschläge unterbreiten. Wo ein
Wille ist, findet sich auch ein Weg. Ueber die Vergrößerung oder die Verlegung des Kirchhofes in
Bissen dürften die Gemeindeväter in kurzer Zeit sich auch beraten wollen, da, der verfügbare Platz
nicht, mehr langt.
Beringen, Mœsdorf, Pittingen, Sektionen der Gemeinde Morsch, sollen dem Vernehmen nach jede
einzeln sich eine separate Wasserleitung leisten wollen, während meines Erachtens für die drei Sektio-
nen, Essingen miteinbegriffen, eine einzige Stammleitung das vorteilhafteste wäre. Jedenfalls könnten
Mœsdorf und Pittingen sich zusammentun zu einem einzigen Leitungsbezirk.
Zu Heffingen dient ein in Felsgestein eingehauener Schachtbrunnen dem höher gelegenen Teil des
Ortes als Wasserschöpfstelle. Das Wasser wird jedoch von der Oberfläche her verschmutzt, wie wie-
derholt ausgeführte Analysen ergeben haben, wahrscheinlich durch einen direkt angrenzenden Garten.
So manche Gemeinden und Ortschaften entbehren noch einer ordentlichen Wasserleitung. Ausser den
obengenannten seien erwähnt : Fischbach, Angelsberg, Tuntingen, Schönfels, Bruch, Buschdorf, Bö-
wingen.
Von geschehener Verbesserung an Schulen und Schulmobiliar ist nichts besonderes zu berichten.
In sehr vielen Sektionen gewähren die Schulabtritte ein trostloses Bild; es wird noch mancher Jahre,
manchen Kampfes bedürfen, ehe dieser Streitpunkt verschwindet. Die Jugend ist zu bedauern, welcher
ein solches Muster von Gemeindefürsorge geboten wird. Niedrige Gestalten, des Lichtes bar, der Luft
beraubt, mit durchlöcherter Umhüllung, aussen und innen mit Wunden bedeckt: so harren diese Inva-
liden aus, die milden Spenden erwartend, bis ein gütiges Geschick ihr jämmerliches Dasein beendet
und die Rollen kräftigen Nachfolgern anvertraut werden müssen. Ich erinnere einstweilen nur an
die Verhältnisse in Nommern, Reuland, Hünsdorf, Reckingen, Schoos.
Wogen der Lehrerwohnungen gestatte ich mir auch noch ein freies Wort. Es ist vorgekommen,
dass Gemeinden alte verlassene Häuser und Scheunen aufkauften und nun glaubten, dieselben durch
Reparaturen in angemessene Lehrerwohnungen umwandeln zu können: Das klassische Verfahren der
alten Kasernen. Dabei wurde wenig beachtet, dass die verfügbaren Räume zu klein, niedrig waren, die
Belichtung ungenügend, die Umgebung nicht passend. Um nun die Reparaturen auf harmlose Weise
bewerkstelligen zu können und etwaigen Einspruch gegen das System auszuschalten, erbitten sie sich
bei der Regierung ein Subsid für Reparaturen an dem Gebäude, das sie Lehrerwohnung benennen,
z.B. für Reparaturen am Dach, für Instandsetzung. Bereitwillig werden einige hundert Franken zu-
erkannt; denn das Dach ist wirklich schadhaft, das Innere verwahrlost. Die Arbeiten am Dach werden
per Regie ausgeführt. Jetzt hat man ein einigermassen ordentliches Dach auf einem Gebäude, dessen
Räumlichkeiten gar nicht für Lehrerwohnung passen. Nun werden einige Räume hergerichtet; glück-
licherweise ist der junge Lehrer noch nicht verheiratet und man kann sich schon mit zwei Zimmern
begnügen. Es wird geflickt, tapeziert, gestrichen; die Herrichtung der übrigen Räume, solange der
Lehrer nicht weiter drängt wird bis auf bessere Zeiten verschoben. Und dennoch taugt der ganze
Krempel mitsamt den geschehenen Reparaturen nicht viel. Principiis obstat !
In Hollenfels scheint sich etwas derartiges vorbereiten zu wollen. Schönfels hat seine Besche-
rung, Blascheid ebenfalls. Wollen die Gemeinden durch Ankauf alter Häuser wirklich sich hygienische
Anerkennung erwerben, so mögen sie nur getrost die Häuser niederreissen, und gesunde neue Woh-
nungen an deren Stelle erstehen lassen. Man wird ihnen dann die Palme reichen mit der Inschrift
"Und neues Leben blüht aus den Ruinen !"
Die Wohnungsnot in Ernzen hat sieh im Jahre 1906 nicht fühlbar gemacht, weil der Betrieb der
Steingruben meistens Arbeiter der nächsten Umgebung beschäftigte.
V. Impfwesen.
Die Impfungen und Nachschau wurden von den bestellten Aerzten, soweit ich erfahren und
beobachtet habe, regelrecht vorgenommen. In Bissen wurden wegen drohender Pockengefahr aus
Anlass des dort eingeschleppten Falles die Schulkinder wiedergeimpft.
VI. Medizinalpolizei.
Verfehlungen auf diesem Gebiete sind mir etliche bekannt worden, ohne dass ich einzuschreiten
vermochte, weil ich die Verüber nicht ermitteln konnte und zudem in einem nachbarlichen Inspektions
bezirk die Tatsachen sich ereigneten. Vielleicht ist mein Bezirk auch schon im Stillen heimgesucht
worden, und ich will die Sache darum erörtern, um der weiteren Ausbreitung dieser Plage entgegen-
zutreten. Es handelt sich um das Hausieren von Kräutertees, Balsamen, Essenzen etc. Gewöhnlich
werden Kinder ausgesandt, welche die Dörfer durchziehen und in den einzelnen Häusern ein Flugblatt
belassen, auf denen der Heilwert von verschiedenen Mitteln eindringlich und als unumstösslich sicher
angepriesen wird. Acht oder vierzehn Tage später wird die Runde abermals gemacht, die Zettel
werden wieder gesammelt, (um an andern Orten ähnlich lockende Verwendung zu finden) und den
Altklugen werden die Tröstungen gegen das geforderte Entgelt verabreicht. So hat der „Harzer Ge-
birgs-Kräuter-Thee* von Wilhelm Stoffmehl (aus Wilhelm Stoffmehls. Thee-Fabrik, Berlin N.Schwedter
Str. 265) seinen Einzug in verschiedene Dörfer gehalten. Ein Patient hat mir gelegentlich eine noch
halbgefüllte Flasche von Dr. Hufelands Original Hien-Fong Essenz, genannt Himmelssegen, verehrt,
die auch von umherziehenden Hausierern erworben wurde. Das Geschäft scheint einträglich und Nach-
ahmung zu finden. Laut Anzeige einer inländischen Zeitung, Ende Dezember 1906, „finden tüchtige
Hausierer lohnende Existenz durch den Vertrieb mit Kräuter-Tee und sonstigen Spezialitäten. In Luxem-
burg sehr beliebt und eingeführt. Hoher Verdienst. Näheres durch Jahns Teefabrik, Gr. Lichterfelde-
Berlin." Man gehe diesem Unsinn einmal energisch zu Leibe und scheue sich nicht, auch dem Spezia-
litätenkram und Geheimmittelunwesen, wie er sich in den Anzeigen der Tagesblätter, Wochenschriften
und Kalender breit macht, gesetzliche Schranken zu setzen. So heilsam sich diese Mittel, den Anprei-
sungen der Verkäufer gemäß, auch gegen jede bekannte und unbekannte Krankheit erweisen, alles und
jedes Uebel vertreiben, das vermögen sie doch nicht, die Dummheit jener zu bannen, welche an den
Schwindel glauben.
Fels, den 23. Januar 1907.
Canton de Clervaux.
In diesem Jahre wurde die Ortsbesichtigung der Ortschaften der Gemeinden Consthum, Hosingen,
Munshausen vorgenommen.
Die Spezialberichte nebst Plänen liegen dem allgemeinen Berichte bei.
A. Gemeinde Consthum.
1. Consthum. Die Gesundheitsverhältnisse der Ortschaft waren in don letzten zwanzig Jahren
sehr gute. Von besonders erwähnenswerten Epidemieen sind die Pocken zu nennen, welche etwa gegen
1890 aus Eschdorf, Kanton Wiltz, dahin übertragen worden waren.
Die Wohnungsverhältnisse sind in dieser Zeit bedeutend besser geworden. Dieses gilt besonders
für den Theil des Dorfes, welcher den Namen „Kiémen" trägt. Hier wohnen kleinere, mittlere Land-
wirthe, besonders jedoch Handwerker, Taglöhner, welche fast durchwegs neue Wohnungen errichtet
Dr. V. DASBURG,
Sanitäts-Inspektor des Kantons Mersch.
haben. Diese Wohnungen haben geräumige Zimmer mit hohen Fenstern und sind sehr reinlich gehalten.
Consthum, obschon an einer Staatsstrasse gelegen, hat nur wenige gepflasterte Strassenrinnen.
In Folge dessen bleiben die Schmutzwässer in den Strassengräben stehen und bringen alsdann die
bekannten Uebelstände mit sich.
In der Ortschaft befinden sich vier öffentliche Brunnen, wovon zwei verdächtiges, zwei gutes
Trinkwasser haben. Es ist jedoch zu bemerken, dass die beiden Letzteren vor einigen Jahren
untersucht wurden und dass damals verunreinigtes Wasser vorgefunden wurde.
2. Holzthum. Die Gesundheitsverhältnisse sind bedeutend schlechter als in dem Nachbarorte
Consthum.
Holzthum hat in den letzten zwanzig Jahren zwei schwere Typhusepidemieen erlebt. Würde
heute die Epidemie wieder dorthin verbracht, dieselbe würde nicht minder heftig auftreten, da die
nämlichen antihygienischen Verhältnisse noch fortbestehen.
Die Schmutzwasser stehen in grossen Pfützen das ganze Jahr hindurch in den Strassengräben,
da dieselben keinen Abfluß haben. Abhilfe kann nur durch Abfuhrungskanäle geschaffen werden.
Die Wohnungen haben sich wenig gebessert; dieselben haben noch vielfach den Charakter, den
ihnen der Anfang des 19. Jahrhunderts aufgeprägt hat. Wenige Neubauten wurden bis in die
letzte Zeit aufgefuhrt.
Die Ortschaft hat drei offentliche Brunnen, von denen zwei verdächtiges Wasser haben, während
das Wasser des dritten als zulässig betrachtet werden kann.
B. Gemeinde Hosingen.
1. Hosingen. Die Ortschaft hatte in den letzten Jahren ziemlich günstige Gesundheitsverhältnisse.
Typhus trat immer nur vereinzelt auf. In den Jahren 1885—1886 war eine Epidemie von contagiösen
Lungenentzündungen aufgetreten, welcher viele Personen erlagen. In den 1890 er Jahren trat die In-
fluenza in heftigster Weise auf und forderte, besonders unter den älteren Personen, viele Opfer.
In diesem Jahre trat die Diphtherie auf und nahm einen endemischen Charakter an. Dieselbe
ist bis jetzt nicht erloschen, sondern tritt wieder häufiger auf und befällt vorzugsweise ältere Per-
sonen von 20—40 Jahren.
Die Wohnungsverhältnisse sind im Allgemeinen zufriedenstellend. Mehrere lassen jedoch zu
wünschen übrig und einige befinden sich in gesundheitswidrigem Zustande, wie ich in dem beigege-
benen speziellen Berichte mitgeteilt habe.
Hosingen hat geschlossene Abflusskanäle und gute Strassenrinnen, sodass für gehörigen Abfluss
der Schmutzwasser gesorgt ist. Einzelne Stellen lassen jedoch, wie aus dem beigefügten Plane zu
ersehen, in dieser Beziehung zu wunschen.
Die Ortschaft hat 9 öffentliche Brunnen. Fünf haben schlechtes Trinkwasser, zwei sind verdächtig,
zwei haben gutes, Trinkwasser. Merkwürdigerweise befindet sich unter den beiden letztem ein
Brunnen, welcher vor nicht langer Zeit auf dem alten Kirchhof gegraben wurde.
2. Rodershausen Das Dörfchen, im Ourthale gelegen, hatte bis jetzt gute Gresundheitsverhält-
nisse. Epidemieen sind nicht zu verzeichnen. Die Wohnungen sind als sehr mittelmässige zu bezeichnen.
Durch Erbauung der Ourstrasse Dasburg-Vianden wurde der enge Dorfweg erweitert und gute
gepflasterte Strassenrinnen angelegt, so dass für Abfluss der Schmutzwässer gesorgt ist.
Der einzige öffentliche Brunnen hat gutes Trinkwasser ; es ist zu beklagen, dass dieses Wasser
vielfach von der Nachbarschaft verunreinigt wird.
3. Bockholz In dieser Ortschaft ist in der letzten Zeit keine Epidemie aufgetreten.
Von den zwei vorhandenen Wasserleitungen führt die untere schlechtes Wasser während die
obere gutes Wasser hat.
Die Ortschaft an einer Staatsstrasse gelegen, hat eine ziemlich grosse Strecke guter Strassen-
rinnen, so dass keine Ansammlung von Schmutzwässern stattfindet.
4. Wahlhausen. Die Ortschaft war bis in die letzten Jahre von Epidemieen verschont geblieben.
Vor zwei Jahren trat jedoch Typhus auf, welcher aus Eschweiler, Kanton Wiltz, dorthin verbracht
worden war.
Das eigentliche Dorf Wahlhausen hat sich in Bezug auf Wohnungsverhältnisse wenig geändert.
Dagegen sind in Wahlhausenerstrasse und Dickt die alten strohbedeckten Hütten verschwunden und
haben schönen, neuen, gesunden Wohnungen Platz gemacht. Wahlhausen hat drei öffentliche Brunnen.
Zwei haben verdächtiges Wasser, während der dritte ein mittelmässig gutes Wasser enthält.
5. Eisenbach. — Dieses Dorf blieb bis in die letzten Jahre von jeder Epidemie verschont. Vor
zwei Jahren traten die Pocken auf, welche jedoch auf eine Haushaltung beschränkt blieben. In
diesem Jahre wurde Typhus aus Fels eingeschleppt. Auch in diesem Falle blieb die Epidemie auf
ein Haus beschränkt.
In Eisenbach hatte ich gegen Ende von 1880 eine Untersuchung vorgenommen, bei fast allen weib-
lichen Personen entweder eine vollständige Kropfbildung oder einen Beginn von Struma bemerkt. Heute
ist diese Missbildung verschwunden und gegen andere Ortschaften nichts Auffälliges zu constatieren.
Die Wohnungsverhältnisse entsprechen dem allgemeinen Durchschnitt, obschon einzelne Woh-
nungen in dieser Beziehung viel zu wünschen übrig lassen.
Untereisenbach hat eine Wasserleitung, welche gutes Trinkwasser liefert.
Obereisenbach hat das Bachwasser, zwei Brunnen. Beide Brunnen haben schlechtes Trinkwasser.
Das Bachwasser wurde als mässig gut erkannt. Ich muss jedoch auch dieses Wasser als Trink-
wasser zurückweisen, da es auf alle möglichen Weisen verunreinigt wird.
6. Dorscheid. — Die Ortschaft hatte keine epidemische Krankheiten, ausser Scharlach, welcher
vor etwa 10 Jahren aus Eich dahingebracht worden war. Die Wohnungsverhältnisse sind gut. Das
Dörfchen hat, da es an keiner Staatsstrasse liegt, fast keine ordentlichen Strassenrinnen. Die
Schmutzwässer stagnieren in den Strassengräben, was besonders vor dem einzigen öffentlichen
Brunnen der Fall ist.
Dieser Brunnen hat sehr schlechtes Trinkwasser,
7. Neidhausen. — Die Gesundheitsverhältnisse der Ortschaft waren bis jetzt gute, obschon
dieselbe zu einer der schmutzigsten des Kantons zählt. Neidhausen liegt abwärts, hat keine gepflasterten
Strassenrinnen. Die Schmutzwässer stehen in grossen Pfützen während des ganzen Jahres in den
Strassengräben, da dieselben keinen Abfluss haben. Hier kann nur durch eine Kanalisierung Abhilfe
geschaffen werden.
Die Wohnungsverhältnisse waren bis jetzt nicht die allerbesten. Eine Feuersbrunst hat jedoch
in diesem Jahre einen Teil des Dorfes zerstört, und werden in Folge dessen neue gesundere Woh-
nungen entstehen.
Die Ortschaft hat einen Brunnen, und eine Wasserleitung. Das Wasser des Brunnens ist ver-
dächtig, das Wasser der Leitung ist gut.
C. Gemeinde Munshausen.
1. Munshausen. — Dieses Dorf war früher als eines der schmutzigsten des Landes bekannt
Jeder der den bekannten Munshausenermarkt besuchen wollte, wusste, dass er gezwungen sei bis über
die Knöchel im Kothe zu waten. Seither ist eine vollständige Aenderung eingetreten. Seitdem der
Staat den Wog Marnach—Drauffelt übernommen hat, wurde der Hauptweg der Ortschaft bedeutend
aufgebessert; es wurden gute, gepflasterte Strassenrinnen angelegt und auf die Weise der Abfluss
der Schmutzwässer gesichert.
Die Wohnungsverhältnisse haben sich auch bedeutend gebessert. Nur die alten Bauernhäuser
sind in dieser Beziehung etwas zurückgeblieben.
Munshausen hat im Anfang der Jahre 1880 eine schwere Typhusepidemie gesehen, welche viele
Leute im kräftigsten Alter hinwegraffte. Dieselbe war durch einen Arbeiter aus Esch an der Alzette
dorthin verschleppt worden.
Die Ortschaft hat einen öffentlichen Brunnen und zwei Wasserleitungen. Der Brunnen und eine
Wasserleitung haben gutes Trinkwasser, während das Trinkwasser der Wasserleitung am „Mar-
nacherweg" verdächtig ist.
2. Roder. Gegen das Jahr 1890 herrschte Typhus in der Ortschatt. Im Uebrigen waren die
Gesundheitsverhältnisse ziemlich gute.
Das abgelegene Dorf hat last keine gepflasterte Straßeurinne und bleiben vielfach die Schmutz-
wässer in den Straßengräben stehen. Die Wohnungsverhältnisse haben sieh in den letzten zwanzig
Jahren wenig verändert.
Die Ortschaft hat keinen öffentlichen Brunnen.
3. Siebenaler. Diese Ortschaft hat gute Gesundheitsverhältnisse ; seit zwanzig Jahren herrschte
keine ansteckende Krankheit daselbst. Für Abfluß der Schmutzwasser ist nicht gesorgt. Der einzige
Brunnen führt gutes Trinkwasser.
4. Drauffelt. Einzelne Typhusfalle sind in den letzten 10 Jahren aufgetreten. Vor etwa 20
Jahren herrschte daselbst eine ziemlich starke Hausepidemie der nämlichen Krankheit.
In Drauffelt sind viele alte, schlechte Wohnungen verschwunden und durch Neubauten ersetzt
worden.
In dieser Ortschaft ist schlecht fur den Abfluß der Schmutzwasser gesorgt.
Drauffelt hat einen öffentlichen Brunnen mit schlechtem Trinkwasser und eine Leitung, welche
gutes Trinkwasser hat.
5. Marnach. In der Ortschaft herrschte vor etwa vier Jahren eine ziemlich heftige Typhusepi-
demie, deren Ursprung nicht nachgewiesen werden konnte.
Die Wohnungsverhältnisse haben sich seit zwanzig Jahren vollständig geändert. Die strohbe-
deckten, kleinen Häuser von Schwarzenhügel, Marburg, Kocherei und Fischbacherstrasse sind durch
schone Neubauten ersetzt worden. Diese Häuser, an der Staveloterstrasse gelegen, sehen viel schöner
aus als die des eigentlichen Dorfes. In hygienischer Beziehung entsprechen dieselben allen Anfor-
derungen, es herrscht darin eine große Sauberkeit.
Das Dorf Marnach hat wenig gepflasterte Straßenrinnen. Die Schmutzwässer stehen beständig
in den Straßengräben. Nur durch einen geschlossenen Abzugskanal kann Abhilfe geschaffen werden.
Die Ortsbesichtigungen haben ergeben, daß es vor allem schlecht um das Trinkwasser bestellt ist.
Von den 35 untersuchten Brunnen und Leitungen haben 10 schlechtes, 10 verdächtiges, 1 zu-
lässiges und 14 gutes Trinkwasser.
Von den 14 Brunnen, welche gutes Trinkwasser haben, muss die Hälfte zu denjenigen gerechnet
werden, welche verdachtig sind. Nur zufälligerweise waren dieselben bei der Wasserentnahme nicht
verunreinigt.
So z. B. sind in Consthum zwei Brunnen als gute angeführt, obschon ich dieselben bei früheren
Untersuchungen verunreinigt gefunden habe. In Rodershausen ist gutes Quellwasser ; der Brunnen wird
jedoch zeitweilig durch Ueberwässer verunreinigt, oder auch wohl dadurch, dass ein guter Nachbar
den offenen Behalter zum Reinigen der notwendigen Gebrauchsgegenstände benutzt.
Nimmt man alle diese Verhältnisse in Betracht, so bleiben von den 35 untersuchten Brunnen
kaum mehr als ein halbes Dutzend, welche einwandfreies Trinkwasser liefern.
Dass diesen gesundheitsschädlichen Zuständen abgeholfen werden muss, ist wohl für Jedermann klar.
Die beste Lösung der Frage bestände allerdings in der Anlegung von centralen Leitungen.
Dieses ist aber nicht überall möglich und auch nicht nöthig.
Die jetzt bestehenden Brunnen führen fast alle gutes Trinkwasser. Es heisst nur die nöthigen
Maassregeln zu treffen, um Verunreinigungen zu verhalten.
Die Anlage der meisten Brunnen ist schon eine verfehlte. Dieselben werden direkt an den
Wegen und zwar an den Stellen angelegt wo sich die Schmutzwässer ansammeln. Andere, auf freien
Plätzen, welche Gemeindeeigentum sind, hergestellt, werden dadurch verunreinigt, dass der übrig ge-
bliebene freie Raum von der Nachbarschaft zur Anlegung von Dünggruben benutzt wird. Dieses
ist namentlich für Hosingen der Fall. In Munshausen hat man seit undenklichen Zeiten bis vor Kurzem
Wasser aus einem Brunnen getrunken, uber welchem sich ein Düngerhaufen befindet.
Die meisten Brunnen haben den Fehler, dass dieselben nicht abgeschlossen sind: es sind offene
Schöpfbrunen. Durch das Schöpfen mit unreinen Gefässen, durch das Zurücksickern von verschüttetem
Wasser muss der Brunnen verunreinigt werden.
Wenn den hier kurz angegebenen Missständen abgeholfen wird, kann man jenen Ortschaften,
wo eine Centralleitung unmöglich ist oder nur mit den grössten Kosten hergestellt werden kann,
genügend gutes Trinkwasser verschaffen.
Ein zweiter wunder Punkt unserer Dorfhygiene ist der schlechte Abfluss der Schmutzwässer.
Die abgelegenen Dörfer, z. B. Neidhausen, Siebenaler, Roder, Wahlhausen haben fast keine
gepflasterten Strassenrinnen, während die an den Staatsstrassen gelegenen Ortschaften, Hosingen,
Bockholz, Munshausen gute Strassenrinnen haben. In diesen Ortschaften ist auch für guten Abfluss
der Schmutzwässer gesorgt.
Die abgelegenen Dörfer haben diesen Vorteil nicht. Aus eigenen Mittel sind dieselben nicht im
Stande, die notwendigen Arbeiten vorzunehmen. Hier kann nur durch staatliche Hilfe Remedur ge-
schaffen werden.
Drei Ortschaften sind in dieser Beziehung besonders schlecht bestellt. Es ist Holztum, Neidhausen,
Marnach-Dorf. Hier kann nur durch gute Kanalisierung Abhilfe geschaffen werden.
Was die Wohnstätten der drei untersuchten Gemeinden betrifft, so ist zu bemerken, dass in den
letzten zwanzig Jahren ausserordentlich viel verbessert worden ist. Dieses gilt besonders für die Woh-
nungen der kleinen Landwirte, Handwerker und Taglöhner. Alle diese Leute haben sich meistenteils
neue Häuser erbaut, welche in hygienischer Hinsicht einwandfrei sind. Diese Wohnungen sind auch sehr
sauber gehalten, da die Kinder dieser Leute in der Fremde Sinn für Reinlichkeit sich angeeignet haben.
Dagegen sind die grösseren Landwirthe, unsere sog. dicken Bauern in dieser Beziehung unver-
schämt weit zurückgeblieben. Ihre Wohnungen tragen noch vielfach den Stempel des 18. Jahrhunderts
mit allen seinen Fehlern. Da findet man noch Wohnstuben unter Bodenfläche, wo das Stubenfenster
in Höhe der Bodenfläche liegt und zum Schutze ein Gitter von Eisenstäben hat. In diesen feuchten
Stuben verbringt die Familie ihre Mußestunden. Aus Bequemlichkeitsrüksichten wird das daneben
sich befindende, ebenfalls unter Boden liegende, feuchte Kämmerlein den Stammerhaltern als Schlaf-
zimmer angewiesen. Hier haben sich die Ahnen und holen sich die Sprösslinge mit mathematischer
Genauigkeit den unvermeidlichen Rheumatismus unter den verschiedenen Gestalten. Als Folge dieser
Krankheit hat man dann auch Gelegenheit viele herzkranke öslinger Menschen zu untersuchen.
In den von mir besichtigten Gemeinden findet keine Controlle der Nahrungs- und Genussmittel,
und speziell der Milch statt. EH ist dieses ein arger Missstand.
So ist mir bekannt, dass ganze Ställe Vieh von bedeutenden Landwirthen mit Tuberculose
infiziert sind und doch gelangen Milch und Butter unangefochten in den Verkehr. Eine Controlle
der Mehlhandlungen, Bäckereien und namentlich der Getränke wäre ebenfalls von Nöthen.
In Hosingen befindet sich ein Passage-Arrest-Lokal ohne Heizung. Sechs durch den langjährigen
Gebrauch etwas schäbig gewordene Decken .sollen den Arrestanten während der langen Winternacht
erwärmen. Dem besten Bürger kann bei etwas schlechtem Willen die Gelegenheit geboten werden,
dieses Lokal als Nachtquartier benutzen zu müssen. Es könnte ihm alsdann zur Winterzeit dieses
Passage-Arrest-Lokal zur Passage in ein besseres Jenseits werden.
In den Ortschaften Hosingen, Neidhausen und Bockholz befinden sich 17 Haltekinder. Dieselben
werden von braven Familien gut verpflegt. Ich will nicht weiter auf die Mißstände dieses Systems
aufmerksam machen; es kann vorkommen und ist auch vorgekommen, daß ein solches Haltekind
ganze Familien ins Verderben brachte.
Die Begräbnissplätze in diesen drei Gemeinden waren in einem guten Zustande und wurden
keine gesundheitsschädlichen Folgen beobachtet.
Bei dieser Gelegenheit will ich hervorheben, dass die Begräbnissfrist von 24 Stunden zu kurz
bemessen ist und dieses besonders für die plötzlichen Todesfälle. In diesen Fällen sollte nicht vor
Ablauf von 3x24 Stunden begraben werden dürfen, es sei denn dass durch eine genaue ärztliche
Untersuchung der sichere Tod festgestellt .sei.
Ueber die Verpflegung und ärztliche Behandlung der Dürftigen wurde von keiner Seite geklagt.
Die Hebammen sind ihren Pflichten mit Eifer nachgekommen. Ich halte es für unnütz, die allge-
meinen Klagen über die schlechte Besoldung dieser Personen zu wiederholen. Seit Jahren wurde
von allen Seiten Klage geführt, ohne dass etwas geändert worden wäre.
Zur Anzeige kamen 188 ansteckende Krankheitsfälle. Davon waren 145 Diphtherie, 28 Typhus,
12 Scharlach und 2 Puerperalfieber. Aus einer Ortschaft war Keuchhusten gemeldet worden. Von den
145 Diphtheriekranken starben 3. Der Ausgang eines Falles ist unbekannt. In Hosingen allein kamen
126 Erkrankungen vor mit zwei Todesfällen. In vier Fällen war ein Recidiv vorgekommen, in einem
Falle sogar ein zweites Recidiv.
Die Krankheit ist bis jetzt, Ende Februar, noch nicht erloschen; dieselbe befällt jetzt vorzugs-
weise ältere Personen von 20—40 Jahren. Unter schweren Allgemeinerscheinungen mit heftigen
Delirien begann dieselbe plötzlich. Wunderbar war die Wirkung des Behring'schen Serum's ; dasselbe
in den ersten 24 Stunden angewandt bewirkte unfehlbar in einigen Tagen Genesung.
Durch diese günstige Wirkung etwas gleichgültiger geworden, wurden einige Fälle mehr expectativ
behandelt. Die Anwendung des Heilserums geschah erst am 2. oder 3. Tage. Doch dieses gereichte
in allen Fällen den Kranken zum Schaden. Eine wochen- bis monatelange Reconvalescenz war
die Folge und dazu kamen häufiger Complicationen, wie Augen- und Kehlkopflähmungen.
Meiner Ansicht nach ist deshalb die bald moglichste Anwendung des Serums eine sichere Ge-
währ seiner Heilwirkung. Von den 26 Typhuskranken starben 3. Der Ausgang von 6 Erkrankungen
ist unbekannt. 5 Scharlachkranke genasen, während der Ausgang in 7 Fällen unbekannt ist.
Ich muss hier bemerken, dass der belgische Arzt, Herr Dr. Boset, nie die Abmeldungen macht,
obschon ich schon öfters denselben daran erinnert habe. Wenn es so weiter geht, ist es nicht möglich
ein genaues Register über die ansteckenden Krankheiten zu führen.
Die Impfung wurde wie in den Vorjahren von dem Clerfer Arzte, Herrn Dr. Bertemes besorgt.
Beim zweiten Besuche fehlten meist die Impflinge, und mit Recht theilte mir der Impfarzt mit,
dass es unütz sei, weitere zeitraubende Reisen zu machen, da sich doch niemand zur zweiten
Visite einstelle.
Ich sehe nur ein Mittel, um diesem Uebelstande abzuhelfen. Die Impflisten sollen bei der Auf-
nahme in die Schule keine Geltung mehr haben, sondern nur der von dem aufzunehmenden Kinde
vorgezeigte Impfschein.
Von Kurpfuscherei ist mir nichts bekannt worden.
Hosingen, den 24. Februar 1907.
Cantons de Diekirch et Vianden.
Ansteckende Krankheiten.
Bei meinem Amtsantritte als Sanitäts-Inspektor (April 1906) herrschte in Oberfeulen eine Epi-
demie von Scharlachfieber, verbunden in einzelnen Fällen mit Diphtheritis. College Dr. Feyder war im
März dorthin geschickt worden und hatte die Schule geschlossen. Von Oberfeulen wurde die Krankheit
nach Niederfeulen gebracht und am 21. April ward meinerseits hier die Schule auf 4 Wochen ge-
schlossen und in Oberfeulen der Schulbesuch wieder aufgenommen. Das Scharlachfieber hatte
hier einen gutartigen Charakter. Im Ganzen kam ein Todesfall vor.
Das Schliessen der Schule hemmt immer einigermassen die Verbreitung der Krankheit. Leider
lassen die Eltern ihre rekonvaleszenten Kinder im Stadium der Abschuppung schon wieder auf der
Strasse herumlaufen und in dieser Periode verbreiten sie die Seuche am leichtesten, weil die An-
steckungsfähigkeit am grössten ist.
Eine kleine lokale Epidemie von Scarlatina trat im Monat Mai im Hospital von Diekirch auf.
Fünf Fälle ohne Complication. Es wäre unbedingt nothwendig, in einem so vollgepfropften Hause
mit circa 200 Insassen, wovon 80 Kinder, einige Isolierräume für ansteckende Krankheiten ausser-
halb dem Hauptgebäude zu haben. Leider sind sie nicht vorhanden.
Der Sanitäts-Inspector,
Dr. KŒPP.
Sporadische Fälle von Scharlach kamen noch vor: Ettelbrück 5, Reisdorf 3. Im Ganzen an
Scharlachfieber 1 Todesfall in neun Monaten.
Diphtheritis. Ettelbrück 14, wovon 7 Fälle bei Kindern von Eisenbahnbeamten; Warken, Vian-
den Bürden je 1; Diekirch 4. Von 21 ein Todesfall.
Typhus — isolirte Fälle Gilsdorf 3, Hoscheid 5, wovon 4 von Dahleiden (Preussen) importirt.
Ermsdorf, Bourscheid, Erpeldingen, Ettelbrück, Niederfeulen, Vianden, Stolzemburg, Eppeldorf je
1 Fall; Medernach 2, Bettel 2. 20 Fälle, wovon 2 Todesfälle.
Milzbrand.
2 leichte Fälle in Diekirch
Kindbettfieber. 3 gutartige Fülle : 1 Hoscheid, 2 Medernach.
Armenpflege.
Elf Gemeinden haben einen einzelnen Armenarzt mit jährlichem Fixum. Dies System hat manche
Schattenseiten. Es wird oft gewählt aus Bequemlichkeit, weil es einfach ist, oder aus Gefälligkeit der
Lokalbehörde gegenüber einem befreundeten Arzte. Der arme, dürftige Kranke muss dem bezeichneten
Arzte sein Zutrauen schenken. Kommt er mit zahlender Kundschaft in Konkurrenz oder ist der Herr
abwesend, so bleibt ihm nur das Abwarten. In diesem Falle wendet er sich oft an einen andern Col-
legen, der den Kranken besucht und meistens kein Honorar bekommt. Diese Gemeindeverwaltungen
sollten jedes Jahr den Aerzten eine Liste ihrer dürftigen Einwohner geben. In der Jetztzeit, wo freie
Aerztewahl allgemein das Losungswort ist, sollte dies inhumane System überall dort verschwinden, wo
die Möglichkeit vorliegt, mehrere Aerzte unter gleichen Bedingungen mit der Armenpflege zu betrauen.
In Diekirch, Bettendorf, Reisdorf, Erpeldingen und Pütscheid besteht freie Aerztewahl.
Hebammen.
Im Kantone Diekirch-Vianden sind 17 thätig gewesen und Ende 1906 haben sich zwei junge,
Fräulein Wengler in Bettendorf und Fräulein Molitor in Ettelbrück niedergelassen. Summa 19.
Die Meistgesuchte hatte 52 und die Mindestbedachte 4 Gebarten im Jahre.
Ihre Stellung ist sehr mühsam und wenig lohnend. Die Gemeindeverwaltungen zahlen ihnen bei
dürftigen Frauen 12,50—15 Franken pro Geburt. Gegen Ende dieses Jahres (1906) wurden sie fast
alle zum Wiederholungscursus nach "Luxemburg gebeten. Diese Massregel ist bei vielen sehr notwendig
und bei allen sehr nützlich gewesen. Die Zeit für ihre Ausbildung ist von 6 auf 9 Monate verlängert
•worden, so dass sie reichere Kenntnisse und mehr praktische Erfahrungen für ihren Beruf erwerben.
Diese grössere Fürsorge für ihren Stand mag ihnen begreiflich machen, dass sie in Zukunft für ihre
Fehler und Nachlässigkeiten die ganze Verantwortlichkeit mit ihren Folgen tragen müssen und der
Gedanke wird sie anspornen, fleissig und gewissenhaft ihres Amtes zu walten.
Einige ältere Semester wären gerne bereit auszuscheiden, wenn der Staat ihnen eine dauernde
mässige Jahresbeisteuer geben wollte. Es wäre dies eine Minimalausgabe, würde die Reihen ein
wenig lichten und den jungen Kräften mehr Raum und Arbeit verschaffen.
Lysol kann in Diekirch und Umgebung als Desinfektionsmittel nicht verwandt werden, weil es
mit dem stark kalkhaltigen Wasser einen Niederschlag bildet; die Hebammen greifen deshalb
einstweilen zum Carbol zurück
Geburtsregister waren nur bei der Hälfte von denen, welche ich controllirte, richtig in Ordnung.
Alle versprachen Besserung.
Instrumentarium fehlte hie und da das Thermometer ; einige glaubten, den Irrigator mit einer
zinnernen Klystirspritze älteren Datums ersetzen zu können. Diesen Nachlässigkeiten wurde abgeholfen.
Drei Puerperalfieber mit gutem Ausgange.
Eine Hebamme ward zehn Tage suspendirt.
Oeffentliche Gesundheit.
Mit grösseren hygienischen Arbeiten gab im Kantone das gute Beispiel Ettelbrück. Sie bauten
eine kostspielige Wasserleitung, welche gutes und reichliches Trinkwasser liefert. Die Kanalisation der
Ortschaft ward vollendet und ein neues Stadthaus erbaut In Schieren ist eine neue Wasserleitung
in Arbeit und Bettendorf hat die seinige vollendet.
Fur Erpeldingen,
Möstroff, Stegen und Niederfeulen
ware die Anlage einer Wasserleitung
gleichfalls sehr wunsechenswerth.
In Diekirch, dem Hauptorte des Kantons, ist seit langen Jahren Mangel an gutem Trinkwasser.
Von 22 offentlichen artesischen Brunnen lieferten, gemäss Analyse Dr. Praum vom 29 Marz 1906,
3 schlechtes, 2 verdächtiges Trinkwasser; ein einziger hatte das Prädikat gut und die ubrigen alle
mittelmässig (passable).
(Eine Abschrift liegt bei.)
Analyse bactériologique d'eaux alimentaires prélevées à Diekirch (puits artésiens).
N° d'ordre.
DÉSIGNATION DES PUITS.
Bamerthal (Infelt)
(Lanners)
Sœurs Pensionnat
Corneliusstrasse (Kries)
Kirchhof
Lindenstrasse (Krætzer)
Corneliusstrasse (Ries)
Grossstrasse (Job)
Brücke (Kayser)
Sternenstrasse (Virol)
(Rust)
Rue St Antoine (Reding)
Grossstrasse (Welter-Porters)
Pastorstrasse (Engel)
Rue St. Nicolas (Schaack)
(Berg-Laurent)
Clairefontaine (Neu)
(Reichling)
(Ph. Faber)
Esplanade (Veuve Risch)
(Simon)
(Wagen er)
Nombre
de germes
par
Cm. cube.
Fermentation
en milieu
glucosé
faible
nulle
id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.
forte
nulle
id.
id.
moyenne
nulle
id.
id.
forte
faible
nulle
id.
id.
APPRÉCIATION.
suspecte
passable
id.
id.
bonne
passable
id.
id.
id.
mauvaise
passable
id.
id.
mauvaise
passable
id.
id.
mauvaise
suspecte
passable
id.
id.
Nach eingehender Untersuchung forderte ich in einem Berichte vom 8. Mai 1906 den Gemeinde-
rath auf, die fuuf Brunnen zu schliessen. Dies geschah. Nachdem die Ursache der Verseuchung bei
einigen theilweise gehoben war, wurden wieder alle dem Gebrauche ubergeben. Die fünf
Sunder
tragen stolz die Aufschrift; „Gesundheitsschädliches Trinkwasser
"
Der Gemeinderath hat Diekirch mit Gasbeleuchtung bedacht, mit deren Fertigstellung man im
Gange ist. Die Anlage einer Wasserleitung wäre viel nothwendiger gewesen. Die stàdtiche Kanalisation
muss noch erweitert und vollendet werden, und weil wir nicht überall ein starkes Gefälle haben, ist
zu deren Spülung und Reinhaltung ein reichliches Wasserquantum unbedingt erfordert. Die Strassen
und Plätze könnten mit Leichtigkeit gesäubert werden.
Luxembourg, 29 mars 1906.
Signé
D r PRAUM.
In der sogenannten Scheueschgasse, einer Nebengabbe, wo ziemlich viel Passage ist, haben wir
in Diekirch vor bewohnten Häusern eine Sehmutzecke, die im ganzen Lande ihres Gleichen sucht.
Auf einem offenen Platze vom 1 Are gross (107 • m) findet man durchs ganze Jahr, offene Mist-
haufen, umgeben von stinkendem Abfall und Schmutzwasser, sorgsam gehütet von zahlreichen Wacht-
posten. Dieser Platz soll gesäubert werden und es wäre angezeigt, dort eine Öffentliche Bedürfnissan-
stalt zu errichten. Will die Stadtbehörde Diekirchs, das bestehende Polizeireglement vom 2 Mai
1885 nicht ausführen, so mag dieser Missstand vor die breite Oeffentlichkeit gebracht werden.
Der Plan zur Kanalisation des unteren Theils von Vianden ist fertig gesteilt und genehmigt.
In Bettendorf bind in einem grossen Theile der Wohnungen die Kellerräume Monate lang
meterhoch mit Grundwasser angefüllt. Es wäre die Frage zu studieren, ob durch einen Kanalisa-
tionsgraben diesem Uebelstande gesteuert werden könne,
Erpeldingen und Gilsdorf sollten gleichfalls drainirt werden.
Die Gemeindeverwaltungen sind etwas besorgter für die Schulgebäude.
Erpeldingen, Pütscheid und Gralingen haben neue Schulen gebaut. Folkendingen und Ingeldorf
Pläne für Neubauten genehmigt, in Mœatroff wird die Schule vergrössert und ganz restauriert.
Verbesserungen an Schulgebäuden oder Latrinen wurden ausgeführt in Bürden, Nieder- und
Oberfeulen, Fouhren, Stolzemburg, Reisdorf, Hœsdorf, Brandenburg, Bettendorf, Gilsdorf.
In Eppeldorf wäre ein förmlicher Umbau der Schule nöthig, besser noch ein Neubau an geeig-
neter Stelle mit Lehrerwohnung, welche hier ganz fehlt. Die Gemeindebehörde ist etwas harthörig.
In mehreren Schulen, welche ich im Laufe des Jahres inspizirte, fand ich die Fussböden mit
staubfreiem Oelanstrich vorsehen. Es ist dies eine sehr gute Neuerung. Sie sollte überall obligato-
risch eingeführt sein.
In Schlindermanderscheid wurde ein neuer Kirchhof errichtet; derjenige von Vianden wurde
vergrössert.
In Brandenburg und Merscheid müssen die Friedhöfe ebenfalls vergrössert und wahrscheinlich
verlegt werden.
Die Erweiterung mit event. Verlegung des Kirchhofes von Mertzig schleppt schon während
zehn Jahren und harrt immer noch ihrer Erledigung. Ich habe die Frage an Ort und Stelle in Beglei-
tung dos Herrn Distriktskommissars und Baucondukteurs studiert und zwei einschlägige Berichte ab-
gegeben. Es ist absolut Raummangel da und zur Unterbringung der Verstorbenen ist man meist
genötigt die oben und unten angrenzenden Leichen gewaltsam zu verkürzen.
Oeffentliche Waschbrunnen wurden errichtet, in Tandel, Longsdorf und Mertzig.
Die Pläne für ein Waschhaus für Weiler liegen ebenfalls vor und wird dasselbe bald ausgeführt.
Medizinalpolizei.
Es ist mir kein Fall bekannt von unbefugter Ausübung der Heilkunde im Kantone Diekirch-
Vianden. Gemeldet wurde mir auch keine Uebertretung dieses Gesetzes.
Impfwesen.
Ein College hat mir Bericht erstattet über sein Impfungsvornehmen. Die gelieferte Lympfe war
von sehr guter Qualität.
Im Monat Januar, als die Pocken an verschiedenen Orten des Landes herrschten, liess die
Gemeindeverwaltung Diekirch's gratis Impfungen vornehmen in allen Stadtschulen. Den erwachsenen
Personen standen gleichfalls während zwei Tagen drei hiesige Ärzte in den Schulsälen zur Verfügung
und Jedermann konnte sich kostenlos wiederimpfen lassen. Leider wurde in letzterem Falle nicht
sehr reichlich von diesem Vortheile Gebrauch gemacht.
Das gleiche Verfahren wandten die hiesigen grössern Betriebe für ihre Arbeiter an. z. B.
Brauerei, Eisenhahngasellschaft, Kantonalbahn, Druckerei Schrœll, Pensionat, Hospital.
Hier war aber die Wiederimpfung der Arbeiter seitens der Verwaltungen obligatorisch verlangt.
Diekirch, den 20. Januar 1907.
Der Sanitäts-Inspector
Dr. BŒVER.
Canton de Redange.
I . Armenpflege.
Besondere Vorkommnisse aus der Armenpflege sind mir im Verlaufe des verflossenen Jahres nicht
bekannt geworden. In Folge der seit mehreren Jahren in der Landwirtschaft herrschenden günstigen
Konjunktur und seit dem Inkrafttreten der Arbeiter Kranken- und Unfallversicherung hat auf dem
flachen Lande die Zahl der wirklich Armen oder. Unterstützungsbedürftigen überhaupt bedeutend ab-
genommen. Und wenn sich dort noch die eine oder andere Arbeiter- oder Taglöhnerfamilie in dürftigen
Verhältnissen befindet, so ist dies seltener durch Krankheit, Todes-oder Unglücksfall etc. bedingt, als
durch die Trunksucht des Familienvaters. Diese Familien figuriren aber meistens nicht auf der Liste
der Ortsannen und erhalten in Folge dessen in Krankheitsfällen gewöhnlich zu spät oder nicht in
ausreichendem Maasse Unterstützung und ärztliche Pflege, grade wie sie auch sonst grösstenteils
auf die Mildthätigkeit ihrer Mitmenschen angewiesen sind.
Auch ältere erwerbsunfähig gewordene Leute, die entweder auf sich selbst angewiesen oder für
ein mässiges Kostgeld bei fremden Leuten untergebracht sind, werden, wenn sie durch Krankheiten
längere Zeit ans Bett gefesselt sind, oft nur sehr mangelhaft gepflegt. Bei der Behandlung solcher
Kranken, ferner in Fällen von dringlichen Operationen, bei Unfällen, die eine spezielle Behandlung
erfordern, endlich beim Ausbruch von ansteckenden Krankheiten macht sich der Mangel eines kleinen
Krankenhauses im Kanton selbst sehr fühlbar. Wie ich bereits in meinem vorjährigen Berichte bemerkt
habe, befinden sich die zunächst gelegenen Krankenhäuser in Diekirch, Wiltz und Luxemburg und es
ist gewiss sehr schwierig und oft unmöglich, schwer Kranke oder Verletzte auf Entfernungen von 25
bis 35 Kilometer zu transportieren; auch beim Ausbruch von ansteckenden Krankheiten hält es beson-
ders schwer, in den kleinen Wohnungen der minder bemittelten Leute eine strenge Isolierung der zu-
erst Erkrankten durchzuführen und der Ausdehnung der Krankheit vorzubeugen. Durch die Errichtung
eines kleinen, bescheidenen Kantonal-Krankenhauses würde der ganzen Umgegend ein grosser Dienst
geleistet und würden zugleich die Interessen der Armenpflege, der Kranken- und Unfallversicherung
und der öffentlichen Gesundheit sehr gefördert.
Auch während des abgelaufenen Jahres habe ich wieder zu wiederholten Malen feststellen können,
dass es vorteilhafter wäre, den Armen die ihnen von den Gemeinden gewährten Unterstützungen direkt
in Form von Lebensmitteln, Kleidern etc. zu verabreichen, anstatt in barem Golde. Die Ausgabe von
Bons würde den Armenverwaltungen wohl etwas mehr Arbeit verursachen, aber es bestände auch
eine grössere Garantie dafür, dass das verausgabte Geld seinem richtigen Zwecke zugeführt würde.
II. Epidemische Krankheiten.
Während des Jahres 1906 ist der Kanton Redingen von ansteckenden Krankheiten wenig heim-
gesucht worden. Es kamen im Ganzen 39 Fälle zur Anzeige, von denen 3 tödtlich verliefen.
Von „Typhus abdominalis" kamen 5 Fälle zur Beobachtung, zwei in Bettborn, einer in Schwie-
delbruch und zwei in Bondorf. Die zwei Fälle in Bettborn (ein Todesfall) betrafen Kinder, welche sich
während der Herbstferien in Lieler, Gemeinde Heinerscheid, aufhielten und dort die Krankheit acqui-
rirten. Bei den drei anderen Fällen war der Ansteckungsmodus nicht festzustellen. Ueberall blieb
die Krankheit auf ihren ersten Herd beschränkt.
An „Diphtheritis" waren erkrankt in Vichten 3 Kinder, von denen eines starb, 4 in Pratz, von
denen nur zwei zur Anzeige kamen, und eins in Wolwelingen. Auch diese Krankheit dehnte sich
nirgends weiter aus, Ueberhaupt ist während der letzten 15 Jahre keine Epidemie von Diphtheritis
hier im Kanton vorgekommen.
Das „Scharlachfieber" trat epidemisch auf in den Gemeinden Bettborn, EU und Folscheid. Es
kamen nur 22 Fälle zur Anzeige, doch sind bedeutend mehr, jedenfalls weit über 100 Kinder davon
erkrankt gewesen. Die Krankheit zeigte im allgemeinen einen gutartigen Charakter und verlief in den
meisten Fällen ohne Complicationen, so dass kein Arzt zugezogen wurde und deshalb viele Fälle nicht
zur Anzeige kamen. Soviel mir bekannt wurde, ist auch kein Todesfall vorgekommen, der direkt
auf Scharlachfieber oder dessen Folgen zurückzuführen wäre.
An Kindbettfieber waren zwei Frauen erkrankt in Perlé und Bondorf, von denen die letztere
gestorben ist.
Im Monat Januar begann eine Masernepidemie, welche sich über den ganzen Kanton ausbreitete
und fast kein Dorf verschont liess. In sehr vielen Fällen, besonders während der Winter- und Früh-
jahrs-Monate, traten Complicationen von Seiten der Luftwege, Bronchitis capillaris und Bronchopneu-
monie hinzu. Da die Masern vom Volke als eine unschuldige Kinderkrankheit angesehen werden,
schenkt man den hinzutretend on Complicationen keine weitere Beachtung und der Arzt wird gar nicht
oder zu spät zu Rate gezogen; und es ist jedenfalls nicht zu hoch gegriffen, wenn ich die Zahl der
in Folge von Complicationen der leztjährigen Masernepidemie zum Opfer gefallenen Kinder auf 12—15
schätze.
„Keuchhusten" trat nur noch in einigen Ortschaften auf und gewann auch hier keine grössere
Ausdehnung. Die Krankheit scheint gegenwärtig ganz erloschen zu sein.
III. Hebammen.
Wie bereits oben mitgeteilt wurde, kamen im Laufe des Jahres 1906 nur zwei Fälle von Puer-
peralfieber zur Anzeige. Laut Aussage des behandelnden Arztes, war in dem einen Falle, welcher
tötlieh endete, die Hebamme nicht ganz von Schuld und Fehl freizusprechen, indem sie bei der Ge-
burt, es handelte sich um eine Querlage, ärztliche Hülfe zu spät in Anspruch nahm.
Ich habe in den letzten Monaten wiederholt die Gelegenheit gehabt festzustellen, dass manche
Hebammen, wenn sie zu einer Fehlgeburt gerufen worden, sich nicht gehörig davon überzeugen, ob
dieselbe ganz beendigt ist oder nicht, und der Arzt erst gerufen wird wenn ein septischer Pvocess sieh
entwickelt hat oder eine schwere Blutung eingetreten ist. Es wird deshalb nötig sein, die Hebammen
nächstens über diesen Punkt genauer zu instruiren.
Eine jüngere Hebamme, welche sich erst im Herbst 1905 in Perlé niedergelassen hatte, ist
bereits im Frühjahr 1906 nach Luxemburg verzogen. Im Uebrigen weist der Personalbestand der
Hebammen keine Veränderung auf.
I V . Oeffentliche Gesundheitspflege.
Die schon seit einigen Jahren geplante grössere Wasserleitung für die Gemeinde Bettborn und
die Ortschaft Schandel scheint im letzten Augenblick an dem Widerstände eines Theiles der Bevöl-
kerung scheitern zu wollen. Dies wäre sehr zu bedauern, da die im sogenannten „Pratzerthai" gele-
genen von sumpfigen Wiesen umgebenen Dörfer moisi schlechtes Trinkwasser besitzen, während
in den auf einer Anhöhe gelegenen Ortschaften Reimberg und Schandel in trockenen Jahren grosser
Wassermangel herrscht.
Von der Erbauung sonstiger Wasserleitungen verlautet noch nichts, und so dürfte der Kanton
Bedingen mit 55 Dörfern und 4 Wasserleitungen, von denen eine einzige gut Funktioniert, in puncto
Wasserversorgung in letzter Linie rangiren. Für nächstes Jahr werde ich genauere Aufschlüsse über
die bestehenden Wasserleitungen sowie über die Trinkwasserversorgung des Kantons im Allge-
meinen zu liefern im Stande sein.
Von sonstigen hygienischen Arbeiten kamen im Laufe des Jahres zur Ausführung : Neue Kirch-
höfe in Wolwelingen und Heispelt, und noue Schulaborte in Bilsdorf. Projektirt sind die Erbauung
neuer Schulen zu Nördingen und Ospern, sowie neuer Schulaborte in Elvingen, Hostert und Rambruch.
Auch die Frage des Kirchhofes in Bondorf steht wieder auf der Tagesordnung und wird hoffent-
lich endlich eine günstige Lösung finden.
Ich möchte hier die Bemerkung einschalten, dass es nicht genügt, neue, zweckmässige und kost-
spielige Aborte zu erbauen, sondern dass dieselben auch in reinlichem Zustande erhalten werden müssen.
Ich habe im Laufe des Jahres einige Aborte, die erst in den letzten Jahren erbaut wurden und ganz
praktisch eingerichtet sind, in Augenschein genommen und gefunden, dass dieselben in Bezug auf
Unreinlichkeit mit den primitivsten Einrichtungen dieser Art wetteifern konnten. So lange nicht von
Seiten des Lehrpersonals eine strenge Ueberwachung der Kinder in dieser Beziehung stattfindet, wird
auch keine Besserung eintreten. Die Kinder haben ja von Natur einen gewissen Hang zur Unordnung
und Unreinlichkeit, der aber bald ausgetilgt wird, wenn sie durch das Lehrpersonal strenge überwacht
und für jede Verunreinigung bestraft werden. Auch durch die Herren Schulinspektoren und durch die
Mitglieder der Schulkommissionen müsste gelegentlich der Visitirung der Schulen eine Besichtigung
der Aborte vorgenommen werden.
In einer Anzahl von Ortschaften müssen die Kinder noch das Reinigen der Schulen besorgen.
Es wäre an der Zeit wenn diese, durch eine kleinliche Knauserigkeit den Kindern aufgebürdete
Verrichtung von der obersten Schulbehörde streng verboten würde. Denn es ist jedenfalls dur Gesund-
heit der Kinder nicht sehr förderlich, wenn dieselben, nachdem sie während 6—7 Stunden den Schul-
staub eingeatmet haben beim Kehren noch eine Extraportion davon ihren Lungen zuführen müssen.
Die meisten Schulsäle werden auch nicht häufig genug gewaschen, höchstens zweimal im Jahre
während der Oster- und Herbstferien. Es wird sich Gelegenheit finden bei der Ausarbeitung der durch
das Gesetz vom 27. Juni 1906 vorgeschriebenen Gemeinde-Reglemente auch über die Reinigung der
Schulen, das Oelen der Fussböden u. s. w. bestimmte Vorschriften zu erlassen.
Ferner wäre es angezeigt das Gesetz vom 6. April 1881 betr. die Kontrolle der Nahrungs- und
Genussmittel etwas strenger zu handhaben. Die Kontrolle des Fleisches und die Bestimmungen über
den Fleischhandel werden hier im Kanton streng durchgeführt. Die Privatschlachthäuser und Verkaufs-
lokale befinden sich durchgehend in gutem und reinlichem Zustande. Ähnliche Bestimmungen müssten
aber auch Anwendung finden auf die Backstuben, die Räume zum Aufbewahren des Brodes, dem
Transport des Brodes, die Qualität des Mehles u. s. w. Ferner auch auf die Spezereiladen und die
Qualität der in denselben verkauften Waren.
Es ist auch zu hoffen, dass in dem der Kammer vorliegenden neuen Wirtshausgesetz strenge Vor-
schriften über die Hygiene der Gastwirtschaften Aufnahme finden werden.
Ein grosser Theil der Wirtslokale auf dem flachen Lande lässt in Bezug auf Beleuchtung, Lüftung
und Reinlichkeit vieles zu wünschen übrig und was dann dortselbst, besonders während des Sommers
den Gästen unter dem Namen von Bier und Wein, in nicht immer ganz sauberen Gläsern vorgesetzt
wird, hat oft nur noch eine ganz entfernte Ähnlichkeit mit diesen Getränken und man muss sich
wundern, dass nicht häufigere Krankheits- und Vergiftungsfälle vorkommen, besonders durch den
Gebrauch der Bierpumpen. Und wenn schliesslich der Konsum von Branntwein auf dem Lande ein
so bedeutender ist, so liegt vielleicht zum Theil die Ursache mit darin, dass in vielen Wirtschaften
ein Glas Korn- oder Kartoffelschnaps dasjenige Getränk ist, welches am appetitlichsten aussieht
und am wenigsten verfälscht und verdorben ist.
Schliesslich möchte ich dann noch darauf aufmerksam machen, dass hier in der Gegend die
meisten Wirte die leeren Bier- und Weinfässer nicht im Keller aufbewahren sondern vor die Hausthüre
auf die Strasse stellen, wo sie oft 8—14 Tage stehen bleiben. Hier sind dieselben allen möglichen
Verunreinigungen ausgesetzt und dienen vielen Gästen denen der Weg zu den vor einigen Jahren dekre-
tirten, meist ziemlich primitiv ausgefallenen Pissoirs zu weit ist* zu diesem Zwecke. Vor einigen Tagen
erst habe ich im Hofe eines Wirtes 7 leere Bierfässer auf und neben dem Misthaufen vorgefunden.
V. Impfungen.
Die Impfungen fanden statt in der Zeit vom 2. Mai bis 8. Juni. Die Ergebnisse waren in jeder
Beziehung zufriedenstellend. Auch die Betheiligung von Seiten der Bevölkerung liess nichts zu wün-
schen übrig.
VI. Sanitätspolizei.
Im Laufe des Jahres wurde Protokoll errichtet gegen einen Gastwirt, früheren Schmied, welcher
Canton de Wiltz.
Service sanitaire des indigents.
Les indigents, en cas de maladie, n'ont nulle part manqué de soins médicaux ; les adminis-
trations communales se sont empressées de venir en aide à leurs administrés indigents, en leur déli-
vrant les certificats qui autorisent les malades a requérir les soins des médecins.
Une liste officielle des indigents ayant droit à un traitement médical gratuit n'existe dans
aucune commune.
Toutefois il semble que les bureaux de bienfaisance jouent un rôle trop effacé. La loi de 1842
exige que les membres des bureaux de bienfaisance visitent les malades pour s'enquérir de leurs besoins.
Il ne suffit pas de la visite du médecin et des médicaments qu'il prescrit ; ce qui manque généralement
c'est la nourriture convenant à l'état de maladie. Il est bien des malades qui s'adressent à la charité
privée, mais celle-ci fait souvent défaut dans les communes rurales.
Il serait temps que la loi sur la protection des enfants entrât en vigueur, la mortalité effrayante
parmi les enfants placés en nourrice prouve abondamment qu'ils manquent d'ordinaire des soins
nécessaires.
Il serait également urgent de faire exercer un contrôle sur les orphelins indigents places
comme domestiques (vachers) ou apprentis, dès qu'ils ont dépassé l'âge scolaire. Ces enfants malheureux
sont assez souvent abandonnés par leurs tuteurs, qui devraient être leurs protecteurs naturels, et sont
à la merci de l'avarice de leurs patrons. J'ai eu encore récemment connaissance d'un cas où un de
ces parias est tombé malade, rongé par la crasse et la vermine.
Service des sages-femmes.
La conduite professionnelle de la grande majorité des sages-femmes n'a rien laissé à désirer.
On se ressent partout des résultats favorables des cours de répétition. Les sages-femmes mettent du
zèle à se distinguer par leur propreté et la bonne tenue de leurs trousses. Du reste aucun cas de
fièvre puerpérale n'a été constaté.
Toutes les administrations communales, sauf celle de Mecher, ont décidé d'allouer 10 frs. pour
chaque accouchement de femme indigente. C'est déjà un progrès, mais, somme toute, les rémunéra-
tions que les sages-femmes retirent de leur profession pénible, sont absolument insuffisantes et il est
à prévoir qu'au bout de quelques années plusieurs communes seront dépourvues de sage-femme. C'est
déjà le cas pour la commune de Boulaide, l'une des plus importantes; bien que l'administration com-
munale offre un subside annuel et permanent de 150 frs., en outre des honoraires pour soins
donnés aux femmes indigentes, aucune aspirante ne s'est présentée.
A raison des grandes distances qui séparent les localités dans la région ardennoise, il est de
toute nécessité que chaque commune dispose d'une sage-femme.
das Zahnziehen seit langen Jahren professionsmassig betrieben hatte.. Ob bereits eine Verhandlung
in der Sache stattgefunden hat und mit welchem Resultate, weiss ich nicht mitzuteilen.
Redingen a. d. Att., den 20. März 1907.
Der Sanitäts-Inspektor
Dr. SCHRŒDER.
Épidémies.
La diphtérie s'est déclarée
au mois de janvier, à Kautenbach (2 cas).
»
»
à Wampach
(1 cas).
» mars
à Kautenbach (1 cas).
»
mai
à Pintsch
(1 cas).
»
juillet
à Wampach
(1 cas).
»
»
à Enscherange (1 cas).
»
septembre à Wilwerwiltz (2 cas).
En tout 8 cas, dont 1 mortel.
Il est à remarquer que les diverses localités infectées sont situées sur le parcours du chemin
de fer.
Comme du reste chaque année, la fièvre typhoïde a fait des victimes dans les 2 communes où
elle existe à l'état endémique, à savoir: à Nœrtrange (1 cas mortel) et à Brachtenbach (3 cas dont
1 mortel).
La variole s'est déclarée à Nœrtrange au mois de mai. De son foyer d'origine elle s'est étendue
successivement aux 5 familles habitant la rangée de maisons, dont la maison B. (foyer d'origine)
forme la tête.
La rangée de maisons en face a été épargnée Il a été impossible de déterminer nettement la
voie d'invasion de la maladie. Toujours est-il que le fléau a pris comme point de départ la maison
réputée la plus malpropre du village et il est à peu près certain, qu'un des membres de cette famille,
qui mènent une vie plus ou moins nomade — une de ses filles était retournée quelques semaines
auparavant pour accoucher d'un enfant illégitime — aura importé la maladie.
Nombre total des cas de variole vraie : 8
morts . . . : 3
Non compris : 7 cas de varioloïde.
La variole a été transmise à Brachtenbach par un habitant de cette localité ayant visité une
des malades à Nœrtrange. Grâce à une séquestration maintenue sévèrement pendant 6 semaines et à
l'exécution Je laquelle l'autorité locale de Brachtenbach a mis tout son zèle dès le premier moment,
le cas de variole à Brachtenbach est resté isolé.
L'enraiement de la variole à Nœrtrange a été plus difficile à cause de l'extension que l'épidémie,
dont le débat avait passé inaperçu, a pu prendre avec rapidité. Et il a fallu des mesures d'isolement
rigoureuses pour empêcher la maladie de se transmettre à la population de Niederwiltz, en raison
des relations très-suivies qui existant entre les 2 localités, distantes seulement de 2 kilomètres.
Salubrité publique.
Une partie des travaux de canalisation réclamés en vue de l'assainissement du quartier ouvrier
à Wiltz a été terminée ; l'administration communale de Wiltz ne manquera certainement pas d'ache-
ver la canalisation du dit quartier.
Une mesure analogue est rendue nécessaire à Esch-s.-S. à cause des ruelles étroites et mal
aérées de cette localité A défaut de canalisation, il y faudrait pour le moins un système de revers-
pavés assurant le facile écoulement des eaux sales.
Il ne faut pas perdre de vue l'assainissement de l'hospice de Wiltz, qui se trouve dans des con-
ditions très-désavantageuses au point de vue de l'éclairage et de l'aération.
Les administrations communales continuent à se préoccuper de la question importante de l'a-
menée d'eau potable à l'intérieur des localités, il n'existe presque plus de village, qui ne dispose au
moins d'un bout de conduite d'eau. Cependant la plupart des sources on veines, qui alimentent les
distributions d'eau, ont un débit très-faible et tarissent pendant les fortes chaleurs. Il faudra avoir à
tâche d'élargir les prises d'eau par la captation de nouvelles sources et en augmenter le débit par un
boisement approprié. D'autre part, il faudra aussi s'occuper des conditions défectueuses dans les-
quelles ont été établies nombre de conduites d'eau.
La fréquence de la fièvre typhoïde va en diminuant dans des proportions notables. Ce fléau
des campagnes n'apparaît plus dans les localités qui ont de l'eau potable à leur disposition. Malheureu-
sement le typhus ne cesse pas de prélever chaque année son tribut à Brachtenbach et à Nœrtrange.
A Brachtenbach on n'a cessé depuis nombre d'années de faire des recherches en vue d'amener de l'eau
potable à la localité; on a fouillé le terrain des alentours un peu partout, sans aboutir à un résultat
appréciable. Il sera inutile désormais de continuer ces recherches ; ce serait de l'argent jeté. A Nœr-
trange le résultat est aussi définitivement négatif.
La loi du 2 juillet 1906 étant exécutoire à partir du 2 janvier écoulé, il ne faudrait donc plus
tarder à mettre les administrations communales de Winseler et d'Oberwampach en demeure d'élaborer
le règlement sanitaire prévu par la dite loi. Au point de vue de l'hygiène scolaire il y a des amélio-
rations à constater par rapport à la qualité des bancs et pupitres. L'état des lieux d'aisance reste
toujours des plus malpropres, à quelques exceptions près ; la plupart des fosses sont défectueuses
et ne sont pas vidées, leur contenu s'infiltre peu à peu dans les terrains voisins.
Au mois d'octobre 1906 la circulaire du 20 juin 1906, en tant qu'elle se rapporte à l'huilement
des planchers des salles d'écoles, a été rappelée aux administrations communales: la moitié de
ces dernières à peine s'y est conformée.
Service de la vaccination.
La vaccination a eu lieu dans des conditions normales. La qualité du vaccin a été bonne; les
insuccès ont été rares.
Police médicale.
Pas d'observation.
Wiltz, le 31 janvier 1907.
Le médecin-inspecteur,
Dr. FÉLIX BOHLER.
Canton d'Echternach.
1. Le service sanitaire des indigents ne laisse, comme dans les années antérieures, rien à
désirer; les médecins ainsi que les communes rivalisent de zèle à concilier l'intérêt des malades pauvres
avec celui des communes. Aucune plainte n'est parvenue à ma connaissance; il serait pourtant à dé-
sirer, comme cela se pratique dans plusieurs communes, que le choix du médecin fût laissé aux
malades indigents.
2. Service des sages-femmes. La plupart des sages-femmes remplissent leur pénible tâche
avec beaucoup d'abnégation et de dévouement malgré leur situation précaire. Leur position ne s'est
pas encore "améliorée; il n'y a qu'une commune, celle de Bech, qui à donné une gratification de 50
francs à la sage-femme. Il y en a quelques-unes qui ne sont pas assez initiées à la pratique de
l'antisepsie; un nouveau cours à la maternité ne serait pas superflu.
3. Maladies épidémiques.
Pendant l'année 1906, j'ai eu à enregistrer 34 cas de maladies
contagieuses qui se répartissent comme suit: 6 cas de fièvre scarlatine, 11 cas de diphtérie, 3 cas de
fièvre puerpérale, un cas de méningite cérébro-spinale, 13 cas de fièvre typhoïde dont 9 pour Echter-
nach; de ces 9 cas quatre étaient des cas isolés dont la cause est restée inconnue, et les autres 5 cas
se sont produits dans un môme quartier de la ville. Les premiers symptômes de cette maladie se sont
déclarés chez une étrangère, nouvellement arrivée de la Prusse, et comme des travaux ont été exécutés
dans cette rue (entre autre construction de revers pavés) qui ont remués bien des miasmes, la mala-
die s'est propagée. On ne pourra pas dire que l'eau en soit la cause, vu que l'eau est bonne, ce
que l'on peut voir facilement dans le tableau suivant qui contient l'analyse des eaux de l'alimen-
tation de tout le canton.
Mes collègues n'ont pas manqué, pour autant que je sache, de m'envoyer toujours la déclaration
obligatoire des maladies contagieuses qu'ils avaient en traitement, déclaration que j'ai transmise au
collège médical et, si c'était nécessaire, an bourgmestre prussien.
4. Salubrité publique. — Bien que j'ai pu constater que partout l'intérêt que l'on porte à
l'hygiène va en grandissant, et que bien des travaux ont été exécutés en vue de la salubrité publique,
je dois pourtant dire qu'il reste encore beaucoup à faire. Je veux parler de l'hygiène des écoles, con-
struction de plusieurs conduites d'eau, de canalisations, des règlements à faire par rapport aux
cimetières, à l'évacuation des matières usées, des fumiers, des latrines, etc. On peut constater par le
tableau suivant les constructions exécutées ou à exécuter dans l'intérêt de la salubrité publique.
Beaufort : construction d'une conduite d'eau; projet de canalisation.
Bech : revers pavés et couverture du ruisseau ; Hersberg : construction d'un lavoir public ;
Hemsthal : revers pavés autour de l'école.
Berdorf : construction d'une conduite d'eau avec lavoir public.
Consdorf: construction de lavoirs publics, d'égouts, et d'un cimetière à Scheidgen.
Echternach : extension de la conduite d'eau, construction d'un lavoir public, de plusieurs cana-
lisations, pavage de ruelles.
Mompach: Born, construction d'une conduite d'eau; à Herborn, construction de latrines près
des écoles
Rosport : construction d'un lavoir public à Dickweiler et à Girst. Canalisation à l'intérieur
d'Osweiler.
Waldbillig: Haller: égout et construction de latrines près de l'école des filles.
Comme vous avez désiré de posséder des données sur la qualité et la quantité de l'eau, ainsi que
le nombre des habitants bénéficiant des avantages de ces conduites, j'ai l'honneur de vous soumettre
ci-dessous le tableau à peu près complet de l'alimentation en eau potable du canton d'Echternach
1. Beaufort: a) quantité, la source qui alimente la conduite d'eau de Beaufort fournit en moyenne
110 000 litres, dont bénéficient environ 1000 habitants.
b) Qualité: cette eau contient 100 germes par cmc. ne produisant pas de fermentation en milieu
glucosé. Ammoniaque 0, acide azoteux 0, acide nitrique traces, chlore 10,65 mgr par litre.
2 Berdorf: quantité: 60 000 litres par jour pour 600 habitants. Qualité: elle contient 100
germes par cmc, ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, chlore 7,10 mgr par litre. acide intrique traces. La force d'élé-
vation de l'eau doit être rendue plus puissante.
3. Bech : a) Bech possède deux sources qui fournissent par jour 900 000 litres pour 410 habitants.
Qualité: l'une des sources contient 100 germes par cmc. et l'autre 60 germes par cmc. ne pro-
duisant pas de fermentation en milieu glucosé. Toutes les deux ne contiennent ni ammonique, ni acide
nitreux, acide nitrique des traces pour l'une; et l'autre 0 ; le chlore existe pour l'une do 17,75 mgr
par litre, l'autre 15,975.
b) Geyershof : quantité 11 000 litres par jour pour 36 habitants. Qualité: elle contient 30 germes
par cmc. ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide azotique des traces, chlore 14,20 mgr par litre.
c) Hemsthal: quantité par jour 80 000 litres pour 168 habitants.
Qualité: 30 germes par cmc ne produisant pas do fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide azoteux 0, acide azotique des traces, chlore 14,20 mgr par litre.
d) Zittig : quantité par jour 120 000 litres pour 69 habitants.
Qualité: contient 90 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucose
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique traces, chlore 19,525 mgr. par litre.
e) Rippich: quantité 70 000 litres pour 151 habitants.
Qualité : 500 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique traces, chlore 14,20 mgr par litre.
4. Consdorf : On est en train de capter une source dont l'eau est bonne et en assez grande quan-
tité pour pouvoir alimenter tout le village.
5. a) Echternach : quantité par minute 1000 litres pour alimenter la population entière 3600 habi-
tants (conduite d'eau urbaine).
Qualité: contient 1000 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique traces faibles, chlore 10,75 mgr. par litre.
b) Source de Linnenbour qui alimente les habitants de l'ancien abbaye : environ 300 habitants.
Qualité : contient 300 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide azoteux 0, acide azotique traces, chlore 8 mgr. par litre.
6. Mompach: a) Born: quantité 172,8 m3 par jour (dont 75 m3 sont réservés pour la section de
Girst) pour alimenter 361 habitants.
Qualité: elle contient 30 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique 0, chlore 10,65 mgr par litre.
b) Boursdorf : 13 000 litres par jour pour 30 personnes.
Qualité: Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide azotique traces, chlore 17,75 mg par litre.
Elle contient 1000 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
c) Giwenich: quantité 15 m3 par jour pour 29 habitants.
Qualité: elle contient 800 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique traces, chlore 10,63 mg par litre.
d) Herborn: quantité 26 m3 pour 267 habitants: 2 sources: Rühr et Bodert.
Qualité: l'une contient 600 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucose.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique 0, chlore 19,525 mg par litre.
(En outre on se propose de construire une nouvelle conduite d'eau).
L'autre source projetée contient 400 germes par crac ne produisant pas de fermentation en
milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique traces, chlore 14,20 mgr par litre.
e) Mœrsdorf: quantité 70 000 litres pour 300 personnes
Qualité: contient 1000 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique traces faibles, chlore 17,75 mgr par litre.
f) Mompach: quantité: 16 000 litres pour 106 habitants.
Qualité: elle contient 1000 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique traces faibles, chlore 17,75 mg. par litre.
7. Rosport: a) Girst : quantité: 6000 litres pour 124 personnes.
Qualité: 900 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide azotique traces faibles, chlore 14,20 mgr par litre.
b) Girsterklaus: quantité: 3—4 m 3 pour 26 habitants.
Qualité: 900 germes ne produisant pas de fermentation on milieu glucose.
Ammoniaque 0, acide azoteux 0, acide azotique traces faibles, chlore 15,875 mgr par litre.
c) Osweiler: quantité: 30 m3 pour 629 habitants.
Qualité : 800 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique traces faibles, chlore 10,65 mgr par litre.
d) Rosport: quantité: 216 m3 pour 632 personnes.
Qualité: Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide azotique traces, chlore 16,75 mgr par litre.
Elle contient 1100 germes par cmc. ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
8. Waldbillig: a) Christnach : quantité 70 000 litres par jour pour 392 habitants.
Qualité: elle contient 800 germes par cmc ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux 0, acide nitrique traces, chlore 10,65 mgr par litre.
b) Haller: quantité 4000 litres par jour pour 40 habitants de la localité.
Qualité: elle contient 600 germes par cmc. ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide azoteux 0, acide azotique traces, chlore 7,10 mgr par litre.
c) Freckeisen: quantité 12 000 litres par jour pour 45 habitants.
Qualité: 1500 germes par cmc. ne produisant pas de fermentation en milieu glucosé.
Ammoniaque 0, acide nitreux traces, acide nitrique traces, chlore 78,10 mgr par litre.
Ces analyses ont été faites par l'Institut bactériologique de Luxembourg. Ainsi toutes les eaux
d'alimentations du canton sont bonnes et presque partout en quantité suffisante, exepté à Freckeisen
où l'eau est mauvaise.
Il est necessaire de construire encore d'autres conduites : comme à Steinheim, mais les habitants
sont encore toujours récalcitrants ; tandis que Consdorf et Scheidgen, Altrier et Hersberg seraient
contents si les avants-projets aboutissaient.
Espérons que bientôt l'on pourra commencer les tra-
vaux dans ces villages.
Canton de Grevenmacher.
I . Armenpflege.
Soweit bekannt, hat sich die Armenkrankenpflege des Bezirkes Grevenmacher im Laufe des
Jahres 1906, in befriedigender Weise bethatigt. Eine einschlägige Klage ist nicht gefuhrt worden.
Ein Wandel in der Besetzung der Armenarztstellen hat nicht stattgefunden ; in Bezug auf
Besoldung derselben ist zu erwähnen, dass die Gemeinde Mertert das diesbezügliche Honorar von
100 auf 150 Franken majorirt hat. Meinen wiederholten Anträgen, die Vergütungen der Hebammen
in der geburtshilflichen Armenpraxis zu erhöhen sind die neun Gemeinden des Kantons in der
durchaus befriedigenden Weise nachgekommen, dass Betzdorf den Geburtsfall mit 15 Franken
und die übrigen denselben mit 12,50 Franken honorieren.
II. Hebammenwesen.
Da sich einerseits eine zweite Hebamme in Beidweiler niedergelassen und andrerseits die
Hebamme von Ehnen nach Remich verzogen ist, stellt sich die Zahl der z. Z. im Inspektionsbezirk
Grevenmacher ausübenden Hebammen wie im Vorjahre auf 17.
Im Laufe von 1906, haben dieselben 312 Frauen entbunden, so dass im Mittel 30 Geburten auf
eine Hebamme fallen. Der Hebamme von Wasserbillig mit den 88 von ihr angemeldeten Entbin-
dungen als der beschäftigsten, steht eine Hebamme von Mensdorf mit 3 Geburten als die wenigst
begünstigte gegenüber. Von den übrigen haben eine über 30 ; eine über 40 ; zwei über 30 ; sechs
über 20 ; drei über 10 Entbindungen verzeichnet.
Die berufliche Fuhrung der Hebammen des Bezirkes hat zu keinerlei Klage Anlass gegeben.
Die Geburtsregister sind im allgemeinen reinlich gehalten und richtig geführt. Das Instrumenta-
rium befindet sich durchwegs in befriedigendem Zustand.
III. Ansteckende Krankheiten.
Der bereits im Vorjahre deutlich ausgesprochene Niedergang der ansteckenden Krankheiten
hat im laufenden Jahre, sowohl in Bezug auf Zahl als Gattung und Charakter, der einzelnen Er-
krankungsformen eine erfreuliche Weiteventwickelung erfahren. Im ganzen sind 18 Fälle von melde-
pflichtigen Infektionskrankheiten zur Anzeige gelangt. Die Zahl begreift 5 Fälle von Unterleibs-
typhus, 12 Fälle von Scharlach und einen isolirten Fall von Diphteritis in Wasserbillig.
Die fünf Fälle von Abdominaltyphus beschränken sich ausschliesslich auf das Gebiet der Ge-
meinde Junglinster ; davon entfallen drei Erkrankungen auf die Sektion Godbringen, welche, auf einen
Herd und Hausstand begrenzt, sich auch zeitlich ah reine Hausepidemie kennzeichneten. Die beiden
andren Fälle vertheilen sich auf Burglinstor und Graulinster.
Seit Jahren lieferen diese Ortschaften ihr regelmässiges Contingent an Typhuserkrankungen
und solange sich dieselben. nicht zu einer radikalen Umgestaltung ihrer Trinkwasserversorgung ent-
schliessen ist es schwer, wenn nicht unmöglich, darin einen Wandel zu schaffen.
Le médecin-inspecteur
D. LEFORT.
Dans l'intérêt de l'hygiène j'ai visité les écoles d'Echternach, de Bech, Hemsthal, Steinheim,
Born, Herborn, Berdorf, Dickweiler, Girst, Waldbillig, Haller, je ne crois pas nécessaire de faire un
résumé du résultat de ces inspections vu que je vous envoie ci-joint le résultat in extenso. Dans le
courant de 1907 je terminerai les visites des écoles ainsi que celles des localités de mon ressort.
La question de l'hôpital d'Echternach serait-elle enterrée? On n'en parle plus.
5. Service des vaccinations. — Messieurs les vaccinateurs étaient très satisfaite de leurs
opérations, aucune complication n'a eu lieu. La direction des chemins de fer Prince-Henri a fait
revacciner tout son personnel ainsi que leur famille, presque tous ont été revaccinés avec succès.
Tel est cette année, Monsieur le Président, l'ensemble des faits que j'ai cru devoir porter à
votre connaissance.
Echternach, le 30 janvier 1907.
Die 12 Fälle von Scharlach lokalisieren sieh in ihrer Gesammtheit auf die Ortschaft Roodt a/S.
und fallen zeitlich in die Monate Januar und Februar ; sie waren gutartigen Charakters. Der Infek-
tionsstoff ist anscheinend durch die Familie eines Eisenbahnbeamten, welcher Ende Dezember
1905 von Wilwerwiltz nach Roodt verzogen war, und dessen Kinder vor dem Umzug an Schar-
lach erkrankt waren, eingeschleppt worden.
Verwaltungen sowie Private zeigten ein redliches Bestreben die zur Seuchenbekämpfung getroffenen
Massnahmen auszuführen. Ob aber diese auf Grund unserer heutigen Organisation der Prophylaxe
gegen ansteckende Krankheiten basierende Massnahmen zur Zeit wirklicher Gefahr genügen, wage ich
zu bezweifeln. In den Berichten der Vorjahre versuchte ich diese meine Anschauung zu begründen
und die eine oder andere Melioration anzudeuten. Da ich das Empfinden habe dass dieselben auch
heute weder etwas von ihrer Zeitgemässheit
noch Bedeutung eingebüsst haben, sei es mir ge-
stattet, auch jetzt wieder darauf hinzuweisen.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen.
Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheitspflege im Laufe des Jahres 1906
geplant, unternommen oder beendigt wurden, sowie die einzelnen einschlägigen Bemerkungen der
Anträge, verteilen sich folgendermassen unter die neun Gemeinden des Kantons.
I. Gemeinde Betzdorf. — Der Bau der Wasserleitung Mensdorf-Roodt ist vollendet.
Der Bau von zwei Waschbrunnen für die Sektion Mensdorf ist vergeben.
Durch innere Abänderungen und teilweise Dachhöherlegung des Schulhauses von Olingen ist es
gelungen eine hygienisch-einwandsfreie, geräumige Lehrerwohnung herzustellen. Desgleichen ist da-
selbst der Bau der neuen, den Principien der Gesundheitspflege entsprechenden Schullatrinen beendigt.
Der Schulsaal von Olingen ist nicht unterkellert, seine Mauern sind feucht bis in die halbe .
Saalhöhe; der Boden ist schadhaft, schlecht gedielt und gefugt ; die Decke ist geborsten und wenig
unterhalten. In einem diesbezüglichen Gutachten vom 29. Mai 1906 gestattete ich mir die Verwal-
tung zu erinnern, jetzt, nach Behandlung der Lehrerwohnung und Schulabtritte, die Hauptsache
nicht zu vergessen. Ein Erfolg steht noch aus.
II. Gemeinde Biver. — Der Bau der schönen Wasserleitung Boudler-Biwer-Wecker ist vollendet,
Unbegreiflicher Weise ist auch in diesem Jahre kein Fortgang in dem Baue der für Hagelsdorf
in Aussicht genommenen Wasserleitung erzielt worden. Es ist angezeigt,
den Gemeinderat von
neuem in der Sache zu hören.
III. Gemeinde Flaxweiler. — Die bedeutenden zur Zeit in Ausführung begriffenen Neuarbeiten
an der Quellenfassung und dem Hochbehälter der Wasserleitung von Flaxweiler lassen, nach zehnjähri-
gem Hin- und Hertasten, die definitive Ausschaltung einer Reihe der Mängel der ersten Anlage erhoffen.
Der Bau der Wasserleitung von Beyren-Gostingen, sowie derjenigen von Oberdonven ist vollendet.
Die Sektion Niederdonven plant den Neubau eines Schulhauses sowie die Anlage einer Central-
Wasserleitung.
Der in gröblichem Maßstabe einreissenden Unordnung in dem Gräberanlegen auf dem Kirchhofe
von Gostingen kann bloss durch ein zweckentsprechendes Reglement wirksam gesteuert werden.
IV. Gemeinde Grevenmacher. — Die Kanalisationsarbeiten der Syr- und Webergasse sind
vollendet. Mit der wohl fürs kommende Jahr in Aussicht genommenen Kanalisation des nördlichen
Theiles der Stoûdtgasse findet dieses rühmenswerthe Unternehmen seinen Abschluss.
Nahezu die Gesammtheit der Stadtschulen von Grevenmacher stehen in Bezug auf Lage, Raum,
Beleuchtung, Zugänge und Umgebung in einem derartigen Missverhältniss selbst zu den elementarsten
Forderungen einer dürftigen Hygiene, dass es als unabweisbare Pflicht erscheint auf Abhülfe zu
drängen. Meines Erachtens kann bloss durch den Neubau eines großen Stadtschulhauses in ge-
sunder ruhiger Lage, eine radikale und zweckentsprechende Verbesserung geschaffen werden.
Der Boden der Häutekammer des Schlachthauses benötigt einer umgreifenden Ausbesserung.
Ein Theil der Abwässer, anstatt in der Abfalltonne aufgefangen zu werden, rieselt an der Mauer
hinunter bis auf den Boden des Abfalltonnenraums. Abgesehen von dem Umstand, dass solcherweise
das Stein- und Cementwerk bald verdorben sein wird, bieten die langsam verdünstenden Schmutz-
Wässer einem Heere von Fliegen einen willkommenen Tummelplatz und erfüllen in der wannen
Jahreszeit den ganzen Unterraum mit einem ekelerregenden Geruch.
Das Resultat der Analyse des Ziehbrunnenwassers Büchler-Bech etc., welche zu veranlassen
ich die Gemeindeverwaltung am 12. April und 11. Mai 1906 ersucht hatte, steht bis zu dieser
Stunde aus.
V. Gemeinde Junglinster. — Der Bau der Wasserleitung von Junglinster ist vollendet. Be-
dauerlicher Weise ist der Vorschlag. die Ortschaften Gonderingen, Beidweiler und Eschweiler-
anzuschliessen, beiderseitig abgelehnt worden.
In der Lösung der seit Jahren schwebenden Kirchhofsfrage von Junglinster hat in diesem Jahre
eine sehr glückliche Variante Anklang gefunden. Wie ich bereits in den Berichten der Vorjahre zu
melden Gelegenheit hatte, plante man, die Höherlegung der untern Kirchholsbezirke durch Aufschüt-
ten von Boden zu bewerkstelligen. Von diesem an sich dürftigen Notbehelf ist der Gemeinderat ab-
gekommen und hat sich bereit erklärt, den in Frage kommenden Bezirk ganz ausser Betrieb 'zu
setzen und dafür den Kirchhof nach oben hin entsprechend zu erbreitern. Nachdem die Beobach-
tungen über die Schwankungen des Grundwasserstandes in den verschiedenen Abteufungen, die ich
in den einzelnen Bezirken des Kirchhofs bohren liess, abgeschlossen sind, steht der Vornahme
dieser zweckmassigen Arbeit nichts mehr im Wege.
Die Arbeiten der Erbauung eines Waschbrunnens in Junglinster mit Anschluss an die Wasser-
leitung sind vergeben.
Die beiden Ortschaften Imbringen und Eisenburg planen den Bau von Waschbrunnen.
Wie bereits oben angedeutet, ist die Sektion Godbringen gezwungen, der Frage einer anstän-
digen Trinkwasserversorgung näher zu treten. Nach meinen diesbezüglichen Ortserhebungen dürfte
vielleicht die kräftige, zur Zeit den Waschbrunnen Godbringens speisende Quelle dafür in Aussicht
genommen werden. Allerdings müsste deren Wasser erst durch Hydro-Elevator zum Hochbehälter be-
fördert werden. Eine andere Lösung wäre in der Riehtung zu suchen, dass die beiden Ortschaften
Godbringen und Altlinster, unter Nutzbarmachung verschiedener zwischen und oberhalb der beiden
Ortschaften entspringenden Quellen, eine gemeinsame Leitung bauten.
VI. Gemeinde Manternach. — Die Sektion Berburg plant die Anlage eines Spielplatzes vor
dem Schulhause. Das Wasserleitungsreglement, das dieselbe Sektion erlassen ist im Laufe des Jahres
günstig begutachtet und von der Oberbehörde genehmigt worden.
Die Sektion Lellig hat die seiner Zeit von mir angeregten Trockenlegungsarbeiten des Schul-
hauses abgelehnt. Da der Antrag nach wie vor von hoher Dringlichkeit und Bedeutung bleibt, möge
ein erneuter Hinweis auf die Notwendigkeit einer Abänderung genügen, um die Inangriffnahme der an
sich unbedeutenden Arbeit endgültig in die Wege zu leiten.
VII. Gemeinde Mertert. — Die Angelegenheit des Schlachthausbaues für Mertert-Wasserbillig
ist auf dem Wege der Erledigung begriffen. Zur Zeit liegen die detaillirten Pläne dem Gemeinderathe
zur Einsicht vor.
Meine wiederholten Mahnungen, die durch den Muhlenteich arg verunreinigte Biestergasse in
Mertert in Stand zu setzen, sind erfolglos verblieben. Desgleichen wollte es dem Gemeinderathe bis zur
Stunde nicht gelingen, Wege und Ziele zu finden, um die scheusslichen Mist- und Jauchgruben, welche
Ecke Trier- und ?-Strasse das schönste Viertel von Wasserbillig verunzieren und verpesten, ver-
schwinden zu lassen.
Alljährlich wiederholen sich die Klagen über die Verunreinigung des Eisenbahndammfusses der
Wilhelm-Luxemburg-Bahn, der thatsächlich mehr an eine Kloake als an einen Fusspfad erinnert. Es
wäre angezeigt, dass die Gemeindeverwaltung sich mit der Betriebsdirektion ins Einvernehmen
setzte, auf dass das Nothwendige alljährlich und unaufgefordert veranlasst werde.
Der Bau der Wasserleitung von Wasserbillig ist vollendet. Die Wasserversorgungsfrage von
Mertert, dessen Leitung sich bereits seit Jahren sowohl quantitativ als qualitativ als unzulänglich er-
wiesen erheischt eine gründliche uod eingreifende Aufbesserung.
VIII. Gemeinde Rodenburg. — Die Arbeiten an der Wasserleitung von Rodenburg, welche eine
gleichmässigere Abgabe des Wassers, die Verlängerung des Vertheilungsnetzes und den Bau eines
zweiten Behälters (Contre-réservoir) zum Ziele hatten, sind in befriedigender Weise beendet.
Der Bau eines neuen Schulhauses mit Lehrerwohnung in Beidweiler ist in Ausführung begriffen.
IX Gemeinde Wormeldingen. — Durch Regierungsbeschluss vom 2. Oktober 1906 ist Wormel-
dingen der grosse Vorteil einer Apotheke (Personalconcession) gewährt worden. Die Eröffnung der-
selben ist für Anfang Januar 1907 in Aussicht genommen.
Der Rohbau des „Gemeindehauses" in Wormeldingen ist vollendet. Neben andern gemeinnützigen
Vortheilen bietet dieser Bau auch die Möglickeit die Schulsäle, welche bis auf heute als Versamm-
lungsort der verschiedensten Vereine und Gesellschaften herhalten mussten, in wohlthuender Weise
zu entlasten. Ein mehr als 100 m2 grosser Saal, welcher das ganze Stockwerk des Gebäudes
einnimmt, wird für alle Fälle genügen.
Des weitern sind in Wormeldingen in Bezug auf Kanalisationsarbeiten der Brücken- und der
Fergerpfad vollendet; diejenige der Fergergasse vergeben und jene der Pündelstrasse und der Kirch-
hofgasse für 1907 in Aussicht genommen.
Die Angelegenheit einer baldigen Vergrösserung und Instandsetzung des Kirchhofes von Wor-
meldingen ist in die Wege geleitet.
Der Beschluss der Verwaltung die Strassen Wormeldingens, in periodisch wiederkehrendem
Wechsel, mit dem unter starkem Drucke stehendem Leitungswasser zwecks Reinigung besprengen
zu hissen, verdient als nachahmungswerthe Massregel, einer rühmenden Erwähnung.
Die Sektion Machtum plant den Bau einer Wasserleitung ; die Ackerbauver waltung ist mit den
nöthigen Vorstudien betraut. Die Arbeiten eines Kirchenneubaues daselbst sind vergeben. Nachdem
die Voruntersuchung ergeben, dass die räumlichen Verhältnisse der jetzigen, auch in andern Beziehungen
mangelhafte Kirche dem zeitgemässen Bedürfniss nicht mehr entsprachen (407 Einwohner auf 87 m2
nutzbaren Raumes) hat die Verwaltung einen vollständigen Neubau beschlossen. Die genehmigten
Pläne sichern circa 240 m 2 nutzbarer Fläche für die Besucher und bieten auch im übrigen eine sowohl
hygienisch-einwandsfreie als æsthetisch-ansprechende Lösung. Die Anlage einer Centralheizung ist
vorgesehen.
Für die Sektion Ahn ist die Erledigung derselben Frage in demselben Sinne zu verzeichnen.
Da die alte feuchte Kapelle dieser Ortschaft bloss 64 m2 nutzbaren Raumes für die 298 Köpfe zäh-
lende Eiwohnerschaft bietet, hat die Verwaltung den Herrn Distriktsarchitekten Knepper mit der
Anfertigung eines zweckentsprechenden Projektes betraut. — Die Kanalisationsarbeiten des Kreuz-
punktes der Wege Ahn-Niederdonven und Ahn-Machtum in Ahn sind vollendet.
Nachdem der Plan einer gemeinsamen Trink- und Nutzwasserversorgung für Ehnen und Ahn,
unter Anschluss an die Wasserleitung von Wormeldingen, auf Jahresdauer, in den seichten Grün-
den eines ungesunden Partikularisinus gescheitert war, hat er zur Stunde wieder Oberwasser-
gewonnen. Seine Verwirklichung harrt noch immer der Genehmigung der Oberbehörde.
V. Impfwesen.
Die Impfärzte des Kantons, die HH. Drs Baden, Godart und Keinen, haben das Geschäft der
diesjährigen Impfung regelrecht und vorschriftsmässig vollzogen.
Laut der Schulregister ist seinerzeit von allen, die Schulen des Kantons besuchenden Kinder
die Impfung mit Erfolg vorgenommen worden.
VI. Gesundheitspolizei.
Wahrend des Berichtsjahres ist kein Verstoss gegen die Medizinalpolizei festgestellt worden,
Ein Wandel in der Handhabung derselben durch die Lokalbehörden hat nicht, stattgefunden.
Wormeldingen, am 31. Dezember 1906.
L. PUNDEL.
Sanitäts-Inspektor.
Canton de Remich.
I . Gesundheitspflege der Armen.
Wie alljährlich haben die Gemeinden dieses Sanitätsbezirkes eine Liste derjenigen Armen auf-
gestellt, welchen freie ärztliche Hilfe und Medikamente, nöthigenfalls auch Pflege auf öffentliche
Kosten zusteht. War der Fall eingetreten, dass eine Familie, deren Name sich nicht auf dieser Liste
befindet, durch Krankheitsfall in Not geriet, so haben unsere Gemeinden den Gebrauch, auch diesen
Familien dieselbe Vergünstigung zu teil werden zu lassen. Im allgemeinen besteht freie Aerztewahl,
nur eine Gemeinde hat einen kontraktlich bestellten Arzt. Spezielle Krankheiten wurden den betreffen-
den Spezialisten zugewiesen. In der Gemeinde Remich wurde, wie alljährlich im Winter, ein Quantum
Kleidungsstücke und Bettzeug, sowie Brennmaterial unter die Dürftigen verteilt, wobei die Kranken,
Kränklichen und Alten vor allem bedacht wurden. Eine Klage seitens der Kranken wegen Vernach-
lässigung oder seitens der Gemeinden wegen zu grosser Inanspruchnahme ist nicht zu meiner Kennt-
niss gelangt.
II. Hebammenwesen.
Die Zahl der im Bezirk wohnhaften Hebammen, ist durch Einwanderung einer jungen Kraft in
Remich auf 13 gekommen. Die vorgenommene Inspektion der Instrumente und Geburtenbücher ergab
ein zufriedenstellendes Resultat. Es konnte auch bei dieser Gelegenheit festgestellt werden, dass alle
Hebammen, alt wie jung, vor der Nützlichkeit einer exakten Reinlichkeit durchdrungen sind. Die
berufliche Aufführung der Hebammen war tadellos. Es wurden von denselben 316 Geburten geleitet
(gegen 305 im Vorjahr, 299 im Jahr 1904), wobei 4 Kindbettfieberfälle gemeldet wurden, von denen 1
mit Tod ausging (1 Todesfall auf 316 Geburten). Alle Erkrankungen kamen in der Praxis derselben
Hebamme vor, doch konnte ein Verschulden derselden ausgeschlossen werden. Von diesen 4 Fällen
war 1 irrtumlich als Kindbettfieber gemeldet worden, denn er heilte in einem Tage aus ; ein zweiter
Fall dauerte drei Tage und ging in Genesung über ; em dritter Fall war eigentlich eine fortgeschrittene
offene Lungentuberkulose ; bei dieser heilte der Lokalprozess in den Genitalien verhaltnissmässig
rasch ; die Kranke starb einige Monate später an Schwindsucht. Bei dem 4. Fall, der am dritten Tag
lethal endigte, war die ganze Geburt von einem Arzt geleitet worden, die Hebamme war unbeteiligt
Jedoch war der Hebamme jedesmal, um ein Weitertragen der Infektion zu verhüten, die Praxis auf
einige Zeit untersagt und grundliche Desinfektion vorgeschrieben worden.
III. Epidemische und Infektionskrankheiten.
Die allgemeinen Gesundheitsverhältnisse des Kantons Remich waren im Berichtsjahr sehr gute.
Abgesehen von Scharlach war die Zahl der Erkrankungen überhaupt gering, besonders zeichneten
sich die letzten Monate des Jahres als ausserordentlich günstige aus.
Bei den Infektionskrankheiten wurden die Meldungen zur rechten Zeit von den Aerzten und
Hebammen gemacht ; dieselben wurden zutreffendenfalls an die ausländischen Behörden weiterge-
geben. Von den Grenzbehörden ist keine Anzeige eingegangen
Scharlach, der jetzt schon 3 Jahre lang die Ortschaften unsers Kantons heimsucht und von
dem wir auch heute noch nicht befreit sind, trat dieses Jahr in einigen Dörfern sehr zahlreich auf.
Die Fortdauer der Krankheit rührt meines Erachtens daher, weil nicht alle, besonders die leichteren
Fälle, zur Beobachtung und Meldung kommen. Diese Falle besuchen die Schule und pflanzen so die
Krankheit weiter. Es wurden aus 14 Ortschaften zusammen 139 Fälle gemeldet, worunter Stadtbre-
dimus mit 10, Wintringen mit 11, Schwebsingen mit 23 und Remerschen mit 59. In letzterer Ortschaft
hatte die Krankheit die Familie des Lehrers befallen, und es musste aus dieser Ursache die Schule
einige Wochen geschlossen werden. Als Komplikationen wurden Gelenkrheumatismus, eitriger Mittel-
ohrkatarrh und Nierenentzündung beobachtet, wovon Schäden noch fortbestehen. Es starben an
Scharlach 5 Kinder : 1 zu Weifringen, 1 zu Erpeldingen, und 3 zu Remerschen. Sterblichkeit (von.
den gemeldeten Fällen) 3½%.
Diphtheriitis. Es wurden 10 Fälle beobachtet, davon 5 zu Remich und 4 in der benachbarten
Ortschaft Kleinmacher, ohne Todesfal.l
Von Puerperalfieber kam, wie oben gemeldet, eigentlich nur 1 confirmierter Fall vor, der auch
mit Tod endigte.
Von Typhus wurden 7 sporadische Fälle festgestellt zu Kanach 1 im Februar und 1 im April,
zu Ellingen 1 im Februar und 1 im September, zu Remich 2 im August, und 1 zu Bech. Zu Remich
war die Krankheit, wie klar nachgewiesen, durch einen kranken Schiffsknecht von auswärts einge-
schleppt worden. Dagegen muss angenommen werden, dass sie zu Kanach und zu Ellingen an Ort
und Stelle selbst entstanden war, und sind in beiden Ortschaften sehr wahrscheinlich die Trink-
wasserverhältnisse zu beschuldigen. (Im Jahre 1903 war eine kleine Epidemie zu Kanach, im Jahr
1904 eine solche zu Ellingen und zu Bech.) Der Ursprung des Falles zu Bech war nicht zu bestimmen,
doch hat man auch hier nur schlechtes Trinkwasser. — Todesfälle an Typhus kamen nicht vor.
Keuchhusten wurde aus Filsdorf, Bous und Rolling gemeldet, ohne dass besondere Schädi-
gungen beobachtet wurden.
Von Masern, Röteln und Pocken war der Sanitätsbezirk frei, ebenso wie von Influenza, welche
dieses Jahr zum ersten Mal seit langer Zeit sich nicht zeigt.
Auf Krätze wurden 2 Schulen auf Aufforderung dar Lokalbehörde untersucht, mit negativem
Resultat.
Die Tuberkulose als Lungenschwindsucht hat auch dieses Jahr wieder ihre Opfer gefordert, worü-
ber genaues jedoch schwer zu ermitteln ist. Es scheint wünschenswert, dass die Todesfälle von Tuber-
kulose angezeigt würden, damit eine Desinfektion der betroffen en Häuser vorgenommen werden könnte.
IV. Oeffentliches Gesundheitswesen.
Im Laufe des Jahres wurde die vorschriftsmässige Besichtigung der Ortschaften Ellingen, Mondorf,
Altwies, Wolfringen, Dalheim, Trintingen, Waldbredimus und Stadtbredimus vorgenommen, worüber
die Berichte beiliegen. Die wunden Punkte sind fast überall dieselben: Die Düngergruben, die Jauche
und die Behandlung der menschlichen Exkremente. Einige der obengenannten Dörfer zeichnen sich
vor andern vorteilhaft aus, dank ihrer günstigen Lage auf abhängigem Hügelland. Auf besonders
sich bemerkbar machenden Stellen, welche dringend Abhilfe benötigen, wurden die Ortsbehörden
aufmerksam gemacht, z. B. schmutzige Umgebung der Waschbrunnen und Viehtränken.
Strassen und Kanäle, Wie im Vorjahre wurden auch in diesem Jahre in vielen Dörfern kleine
Strecken Wege gepflastert, Strassenrinnen angelegt, alte verbessert, Wasserläufe mit Mauern eingefasst
und überdeckt. Eine Anzahl Projekte ähnlicher Arbeiten liegen fürs kommende Jahr vor, so dass wir
allmählig und sicher zum Bessern fortschreiten. — In Remich ist der Anfang einer allgemeinen Kana-
lisation der Stadt gemacht worden, welche in etlichen Jahren vollendet sein wird. Dieselbe wird alle
Regen- und Wirtschaftswässer und die Fäkalien aufnehmen und unterhalb der Stadt der Mosel zuführen.
Wasserversorgung. In diesem Jahre ist eine Wasserleitung für die Dörfer Ersingen, Trintingen
und Rœdt in Angriff genommen und fertiggestellt worden, so dass jetzt von 28 Ortschaften dieses
Bezirkes 12 Centralleitungen haben. Andere Leitungen und Anschlüsse sind geplant, und sind für
gewisse Ortschaften, wie z. B. Kleinmacher und Bech, welche nur schlechtes Trinkwasser haben,
eine dringende Notwendigkeit.
Schulen. Der Neubau der Schule zu Schwebsingen ist im Laufe des Jahres fertig geworden.
Der Neubau zu Filsdorf ist seiner Vollendung nahe, derjenige zu Bons ist in Vording gegeben. Ein
anderer Neubau, der notwendig ist, ist der zu Altwies. Den geeigneten Baugrund hat die Sektion
schon erworben. — Gelegentlich der Ortsbesichtigung wurden auch die Schulen obengenannter Ort-
schaften besucht, worüber die Berichte beiliegen. Im allgemeinen sind die Schulgebäude und Schulsäle
ziemlich gut zu nennen. In der Regel sind die Abtritte der wunde Punkt. Von diesen sind einige ohne
genügende Beleuchtung, andere haben keine dichte Grube, andere haben vielleicht dichte Gruben, doch
diese werden nicht geleert und laufen einfach über. — Ein einziger wurde in reinlichem Zustand
angetroffen ; dieser wird von den Kindern unter Leitung des Lehrers gereinigt (Altwies). Alle andern
waren mehr oder weniger schmutzig. Meistens werden sie täglich oder mehrmals wöchentlich durch
eine Putzfrau gereinigt. Dem Resultat nach zu urteilen, ist diese Methode nicht die richtige. Es würde
vielleicht besser erzielt, wenn dem Lehrer die Sorge für Reinigung der Abtritte gegen Entschädigung
übertragen würde. Dass hierbei die Kinder zu grösserer Reinlichhaltung erzogen würden, wäre nicht
der geringste Nutzen. — Folgende Tabelle giebt Aufschluss über den Beleuchtungszustand der Schul-
säle, sowie über den Luftkubus für jeden einzelnen Schüler.
Der Luftkubus ist ziemlich überall genügend Wie aus der Tabelle ersichtlich, ist die Beleuch-
tung der Schulsäle zu Trintingen und Waldbredimus ganz unzulänglich. Doch wäre dem hier leicht
abzuhelfen durch Vermehrung und Vergrösserung der Fenster. Der Schulsaal zu Welfringen ist eben-
falls ungenügend beleuchtet, doch hat derselbe genügend Fenster, um die wenigen Schulkinder (9) an
dieselben heranzubringen. — Auffällig ist, dass in keinem einzigen Schulzimmer die Thüre nach aussen
sich öffnet, wonach das Besichtigungsformular ausdrücklich fragt. Meinen Bemerkungen in diesem
Sinne bei Begutachtung von Neubauprojekten ist noch in keinem Falle Rechnung getragen worden.
Es könnte dies bei einer Panik (bei Feuersbrunst), wo alles zur Thür drängt, seine Wichtigkeit haben.
Kirchhöfe. — Die Frage des Kirchhofes von Mondorf ist in ein neues Stadium getreten, welches
eine brauchbare Lösung erhoffen läßt. Der Kirchhof von Altwies lässt viel zu wünschen übrig. Die
andern bei Gelegenheit der Ortsbesichtigung besuchten Kirchhöfe sind tadellos, einige sind musterhaft.
V. Impfwesen.
Die Erstimpfung wurde von den beiden Impfärzten regelrecht vorgenommen und die Kontroll-
visite zu rechten Zeit abgehalten. Die Aerzte waren mit ihrem Resultat vollständig zufrieden. Im
Laufe des Jahres, als zu Luxemburg eine Anzahl Pockenfälle vorkamen, wurden in einigen Gemeinden
die Schulkinder wieder geimpft. Von Unfällen und Nachkrankheiten ist nichts bekannt geworden,
VI. Medizinalpolizei.
Das Medizinalpersonal ist in diesem Bezirk dasselbe geblieben wie im Vorjahr, eine Hebamme
ist hinzugekommen. Fälle von Kurpfuscherei sind nicht vorgekommen. Einer Hebamme wurde wegen
in ihrer Praxis vorgekommener Kindbettfieberfälle, die Leitung von Geburten und Pflege von Wöch-
nerinnen, für einige Wochen untersagt, obschon die Hebamme selbst kein Verschulden dabei traf,
Remich, den 20. Januar 1907.
Imprimerie de la Cour V. BÜCK.
Ellingen
Mondorf-Knaben
Mondorf-Mädchen
Altwies
Welfringen
Dalheim
Trintingen
Waldbredimus
Stadtbredimus-Knaben
Stadtbredimus-Mädchen
15/70 m2 =
1/5
14/80 = 1/6
7,3/54 = 1/7
8/49 = 1/6
4/35
=
1/9
11/56
=
1/5
4/42
=
1/10
7,6/70
=
1/10
8/48
=
1/6
10/45
=
1/5
m3
7,5
3,6
Normal.
Glasfläche
Bodenfläche =1/4
Luftkubus = 4m3—5m3
Der Sanitätsinspektor,
Dr. WEBER.